
Instantanés du Monde
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Instantanés du monde à La passe ( Île de La Digue, Archipel des Seychelles )
<p>A la Digue, rencontre avec un des derniers agriculteurs Seychellois : le temps d’une visite dans son champ pas comme les autres, Jimmy Mellon évoque la place de l’agriculture dans cette île dévolue aujourd’hui au tourisme. Cet agriculteur bio à des méthodes fort fantaisistes : plantant sur des lits de cuivre récupérés dans toute l’île – pour éviter de se baisser- récupérant chaudrons et pots de yaourt pour planter à moindre frais.</p><p>Une fantaisie de bon aloi, qui ne cache pas les craintes de l’agriculteur : flambée du prix des terrains agricoles, disparition des abeilles pollinisatrices, apparition de nouvelles maladies, manque d’eau. L’île paradisiaque ne nourrit plus ses hommes.</p><p>Technicienne : Corinne Vallarino</p><p>Réalisation : Anne Bonneau</p><p>Avec la collaboration de Lindy Servina</p>

Instantanés du monde à Moka ( Île Maurice )
<p>On les admire dans les processions et ils étincellent lors des mariages. Saris et leurs acolytes choli font de l’île Maurice une annexe du sous-continent Indien ! Pour en parler, et faire un état des lieux de la mode indienne à Maurice- excusez du peu !- vous rencontrerez des professionnelles ! Couturière et vendeuse évoqueront la place des vêtements traditionnels à l’île Maurice, et vous feront découvrir que dans ce domaine aussi, il faut suivre la mode ! Incursion dans les boutiques de saris de l’île Maurice. Rencontre avec une couturière spécialisée dans le choli, ce petit corsage porté sous le sari.</p><p><u>Intervenantes :</u> Pratima Gaulam, couturière, Elvina, vendeuse de sari.</p><p><u>Technicien :</u> David Coustaury</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p>

Instantanés du monde à Ahmedabad ( Gujarat, Inde )
<p>Découvrez cette mégapole du Gujarat. A travers le roman de Ruchir Joshi « Le dernier rire du moteur d’avion », qui vous replonge dans la ville des années 30. Bouquin en main, descendez sur les rives du fleuve Sabarmati, vous rencontrerez l’histoire se catapultant avec les modes de vie du XXIème siècle. Vertige assuré. Vertige conservé entre les ruines si vivantes de la mosquée de Sarkhej Roza, de l’ashram de Gandhi, et du puits Hari Dada à l’architecture stupéfiante.</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p>

Instantanés du monde à Adjido ( Bénin )
<p>Quand Pauline Ajavon a décidé de nommer son ONG « Tout va bien », cela aurait pu paraître soit du déni soit de la provocation. En vérité en vérité, entendez-le comme une injonction, un désir de bouleverser ce qui peut paraître comme une fatalité pesante. Car enfin, à Adjido comme dans de nombreux villages du centre du Bénin, on ne peut décemment proclamer, tout va bien ! Aiguillonnée par la pauvreté de ses voisines en milieu rural, Pauline a décidé de tout mettre en œuvre pour éviter aux villageoises de devoir vendre leurs enfants. Plongez avec elle au cœur de la vie de ces femmes au grand cœur et aux petits moyens, et mesurez la portée de la solidarité, du partage et des écueils restant à franchir pour vivre, et non plus juste survivre en milieu rural.</p><p><u>Intervenants :</u> Pauline Ajavon, fondatrice de l’association « Tout va bien », Sabine, Espérance, Rosine, Marcelline, Rosalie, Hortense, villageoises d’Adjido.</p><p><u>Traductions : </u>Claudine Atohoun</p><p><u>Doublage : </u>Sandrine Weber, Brigitte Brault, Diane Koné, Hodane Hagi-Ali, Laura Philippon</p><p><u>Technicien </u>: Sébastien Patient</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p>Avec la participation de Claudine Atohoun et Mirabelle Akpaki, et la collaboration du CIRTEF</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Pearls » de Angélique Kidjo, « Dotou » et « Awadjidjé» de Pénuel Cantorum, et les chants des villageoises d’Adjido.</p>

Instantanés du monde à la Manouba ( Tunisie )
<p>Ce fut autrefois un palais beylical, c’est aujourd’hui une prison pour femmes, dans la banlieue de Tunis. Si Instantanés du monde vous y emmène, c’est pour aller à la rencontre de celles qui font que ces séjours au long cours ne génèrent pas seulement l’angoisse et la désillusion. Raoudha a été emprisonnée alors qu’elle avait 25 ans, et qu’elle luttait pour une Tunisie plus libre. Cette ancienne détenue d’opinion est aujourd’hui à la tête de la ligue des droits de l’homme. Marie-Alix est visiteuse de prison depuis dix ans. A leurs côté vous découvrirez la vie entre les murs, vous entendrez les témoignages de celles qui vivent ici, seules ou avec leurs enfants, pendant encore une semaine ou trente ans.</p><p><u>Intervenants :</u> Raoudha Gharbi, membre du comité directeur de la ligue des droits de l’homme, Marie-Alix Frentz, visiteuse de prison pour Caritas, et les détenues ainsi que le personnel administratif de la prison pour femmes de la Manouba.</p><p><u>Traduction :</u> Inès Jelassi</p><p><u>Doublages </u>: Laura Philippon, Marie Carline Chardonnet, Julie Straboni, Corinne Valarino et Nathalie Héraud</p><p><u>Technicien </u>: Daniel Arachtingi</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p>Avec la participation d’Inès Jelassi, et la collaboration du CIRTEF</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Miel et cendres », « Le soupir éternel », « Cantus Lamentus », « eleventh stones » et « Postludium » de Dhafer Youssef, « Moutourat » de Neshez, « L’aube » et « Sahar » d’Anouar Brahem</p>

Instantanés du monde, dans les eaux sacrées de Raivavae (Polynésie française, Archipel des Australes)
<p>Il y a du vent, il fait froid, la houle secoue le lagon turquoise, mais ils partent tout de même à la pêche. Pour la bonne cause. Si Vincent, Gabin et Calixte s’aventurent en mer ce jour, sans les autres, c’est par la grâce de Dieu. En tout cas, pour remplir les caisses de la paroisse. Chaque année, les compères s’en vont, à la chasse au bénitier. Oh, pas pour eux bien sûr, la mer regorge d’autres bestioles autrement plus alléchantes. Pour les vendre, dans d’autres îles. Suivez-les durant leur partie de chasse, et vous découvrirez une tranche de vie des habitants de cette île aux eaux bénies des dieux.</p><p><u>Intervenants :</u> Gabin, Calixte et Vincent, pêcheurs émérites devant l’éternel.</p><p><u>Technicien </u>: Pierre Martin</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Codona », «Like that of sky» et « clicky clacky » de Codona, « Imenetuki Oneroa » par les dévots de Oneroa et « Himene Tarava Taunoa » par les habitants de Taunoa.</p>

Instantanés du monde à Kaya (Burkina Faso)
<p>Ce n’est pas vraiment un village, le refuge de Kaya, et pourtant il pourrait en avoir l’air, espace de vie clos de murs hauts défendant les assauts. Derrière l’église de Kaya se cache le foyer Maria Goretti, et les dizaines de jeunes filles y ayant trouvé abri, dans leur quête de rupture avec une vie qui ne leur convient pas. Elles ont treize ans, quinze ans, dix sept ans, et ont été soumises à un mariage forcé, souvent avec un homme beaucoup plus âgé et déjà beaucoup plus marié. Ici, sous la houlette bienveillante de Sœur Adeline, elles tentent de retrouver leur équilibre après des jours de fuite, de se reconstruire et de trouver la force de vivre leur vie, comme elles l’entendent.</p><p><u>Intervenants :</u> Sœur Adeline Ouedraogo, Jacqueline, Kadi, Sandrine, jeunes « réfugiées » du centre Maria Goretti.</p><p><u>Traductions : </u>Clémence Tuina</p><p><u>Doublage : </u>Corinne Valarino, Lena Sichez et Emma Rozenman</p><p><u>Technicien </u>: Nicolas Palcossian</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p>Avec la participation de Clémence Tuina, et la collaboration du CIRTEF</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « <a href="http://Fo.li" rel="nofollow">Fo.li</a> » de Tahirou Djembé, « Fourou » de Adama Dramé, « Lolo» de African Drums Collective « Lemendi Gyeba » , « Djongo » et « Hfaf Finien Kien Lo Lay-nu» des Mossi, et les chants et danses des filles du foyer de Kaya.</p>

Instantanés du monde à Atuona (Polynésie française, Archipel des Marquises)
<p>Que de plus important que de savourer le temps, la générosité et la beauté de la nature ? En route vers la sagesse, les Instantanés du monde s’arrêtent à Atuona, dans l’archipel des Marquises. Là, hommes et femmes savent les vertus de l’éphémère, et l’expriment dans leur amour des fleurs et des parfums. Incursion chez ces magiciennes des couronnes : celles qui trouvent, tressent et composent des bouquets à se damner. Des effluves puissants attirant l’amour, en hommage au vivant, mais aussi, aux morts. Des bouquets à glisser dans les chevelures ou sous les corsages, nourrissant les âmes, et les corps. Une émission légère comme les parfums, vive comme les rires des femmes croisées là, à savourer avant qu’elle ne se fane.</p><p><u>Intervenants :</u> Siki, Tahia, tresseuses de couronnes et d’Umu Hei. Marie-Victoire, adepte de l’Umu Hei depuis près d’un siècle. Féli et Gaby, passeurs de savoirs.</p><p><u>Technicien </u>: Pierre Martin</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: «Mariana» et « Oba Oba » de Thomas Tepano et Christian Manu Toma.</p>

Instantanés du monde à Chopasnagar ( Inde, Rajasthan)
<p>Ils sont craints et admirés, en marge de la société. Autrefois nomades, les Kalbélia du Rajasthan faisaient frissonner les sédentaires : charmeurs de serpents aux femmes charmeuses, les reliefs de leur vie d’antan ne restent maintenant plus que dans l’imaginaire collectif et dans leurs souvenirs. Dans celle, notamment, de Kalunath Kalbélia, qui les partage avec gourmandise. Et pourtant, les Kalbélia sédentarisés n’ont pas pour autant perdu leur culture spécifique en abandonnant leurs sentiers ancestraux. Grâce, à la langue. Celle qui parle, celle qui chante, qui raconte, fait frémir d’extase ou trembler de peur, celle qui envoûte, qui fait danser les femmes et les serpents. Suivez les Kalbélia, vous n’en reviendrez pas.</p><p><u>Intervenants :</u> Kalunath et Samda Kalbélia, respectivement charmeur de serpents ou d’autres êtres vivants à l’âme sensible...</p><p><u>Doublage </u>: Tessa Grauman, Sébastien Letard</p><p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p><p><u>Technicien </u>: Pierre Martin</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: Les chants et musique de Samda, Rekha et Kalunath Kalbélia, « Bhairavi Raag » de Ilahu Khan, Nathu Khan et Santaram, « Raag Soob » de Ramzan, Nizam Khan et Hussein.</p>

Instantanés du monde chez Anna Hazare (Inde, Maharashtra)
<p>Instantanés du monde prend la route de Raleghan Siddhi, dans l’espoir de rencontrer l’activiste social Anna Hazare. Et découvre comment ce néo-gandhien a modelé son village – pour le bien-être de la société- par des méthodes, des plus autoritaires. Comment faire d’un village désolé un village modèle, la recette, par Anna Hazare. L’homme vous dévoilera ses règles de conduite et ses préceptes de vie. Les villageois feront écho de leur quotidien dans ce village que l’on vient visiter, en pèlerinage, pour de nombreuses raisons.</p><p><u>Intervenants :</u> Anna Hazare, activiste social , Nanabhau Awari, membre de l’ONG Hind Swaraj Trust de Raleghan Siddhi, Kalavadi Devi, pérégrine !</p><p><u>Doublages : </u>Toufaïli Andjilani, Diane Koné et Jean-Marie Chazeau</p><p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p><p><u>Technicien </u>: Bruno Dessommes</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Pabuji ki maand » de Shankar Bhopa, « Su swagatam » de Dilip, Jeetu et Rasool, « Rawanhatta » de Jiyaram et Laxman, « Jee jaljatana » de Sikander, Saale, Shakur, Salim et Bali Mohmad.</p>

Instantanés du monde à Mannarshala (Inde, Kerala)
<p>C’est leur domaine, les frondaisons du Kerala. Les serpents sont là, et là, et encore là. Et surtout, dans le cœur des Keralais. A Mannarshala, on adore les serpents, qui peuvent faire beaucoup pour vous, et surtout, leur mère, qui peut intercéder auprès d’eux. Tandis que dans les circonvolutions des rivières se nichent des bateaux-serpents se tenant prêts pour la grande festivité annuelle, drainant des centaines de milliers de dévots, ou de jeunes hommes gourmands et enchantés. Une ballade qui serpente dans les fondamentaux de la région.</p><p><u>Intervenants :</u> Sivan, prêtre à Mannarshala, Harikumar, Raju, gardiens du bateau-serpent, Dr Sujatha, citoyenne d’Aranmula, et les jeunes chanteurs-pagayeurs du quartier.</p><p><u>Doublage </u>: Jean-Marie Chazeau, Ajanthan Arulalagan, Tessa Grauman, Denis Deygout, Pierre Martin, Daniel Arachtingi.</p><p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p><p><u>Technicien </u>: Daniel Arachtingi</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Ganapati-stuti » et « Asta-nôgam » des Pulluvan, « Moods of Kirtan » de Gaura Vani & as kindred spirits.</p>

Instantanés du monde à Bhujodi (Inde, Kutch)
<p>Instantanés du monde se perd en compagnie d’un sage, dans le Kutch. Aux côtés de TC Schroff, vibrant octogénaire, vous découvrirez l’histoire des Kutchis, et le rôle qu’ils ont tenu dans le développement de l’Inde. Vous serez surpris de l’accueil que chacun porte à cet homme plein de bienveillance. D’autant plus surpris lorsque vous apprendrez qu’on l’appelle ici « le Gandhi du Kutch », malgré, ou grâce, à ses activités industrielles? Il faut prendre la route avec TC Schroff, et comprendre alors des valeurs universelles, cultivées ici avec ferveur et intelligence.</p><p><u>Intervenants :</u> TC Schroff.</p><p><u>Doublages :</u> Alexandre le Quéré</p><p><u>Traduction :</u> Viral Thakker</p><p><u>Technicien : </u>Pierre Martin</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Ramo Ramo Govaliyo Ramo » de la communauté Raas, « Drut Teentaal » de Shadaab Bhartiya, « Ganegaur » de Emilie Calmé et Sanjay Khan, « Raag Rano » de Jusab et Gafur Sumar, « Heer » de Rabbi Shergill, « Kismat » de Samat Sajan Pathan, « Katchur Khan home » de DJ Click et « Chudla Su Falkitta » de Mohammed Bundu et Valentina Casula.</p>

Instantanés du monde à Nachandupatti (Inde, Chettinad)
<p>Entrez. Selvam Alaghhappan vous ouvre la porte de son palais, dans le Chettinad : une demeure comme il y en a tant, dans ces villages perdus du sud-est de l’Inde. En entrant dans cette somptueuse résidence, vous accédez à l’intimité d’une communauté autrefois richissime, banquiers et commerçants, les Chettiars. Entre les colonnes de teck de Birmanie glissent les souvenirs de la famille, sur les sols en marbre d’Italie sont évoquées les richesses et la rigueur d’antan. Mais que deviennent ces palais qui semblent abandonnés ? Ne vous y trompez pas, ils n’attendent que le souffle de leur propriétaire pour reprendre vie avec maestria.</p><p><u>Intervenants :</u> Selvam et Kamala Alaghhappan, leur tante Allagamai, Maniandan l’antiquaire, Muthu, le jeune cousin et Meyyappan Anamalai, le philanthrope.</p><p><u>Doublages :</u> Mélanie Klein, Catherine Barry, Corinne Valarino, Jean-Marie Chazeau, Alexandre le Quéré, Soufiane Hamam et Elisée Gokou.</p><p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p><p><u>Technicien : </u>Denis Deygout</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Yannai Thandam » et « Manam Kanindhae » de MK Thyagaraja Bhagavathar, « Ooorar Urangayle » de Naalu Veli Nilaam, « Akam » et « Ekhalatilum » de Anil Srinivasam et Sikkil Gurucharan</p>

Instantanés du monde à Nachandupatti (Inde, Chettinad)
<p>Entrez. Selvam Alaghhappan vous ouvre la porte de son palais, dans le Chettinad : une demeure comme il y en a tant, dans ces villages perdus du sud-est de l’Inde. En entrant dans cette somptueuse résidence, vous accédez à l’intimité d’une communauté autrefois richissime, banquiers et commerçants, les Chettiars. Entre les colonnes de teck de Birmanie glissent les souvenirs de la famille, sur les sols en marbre d’Italie sont évoquées les richesses et la rigueur d’antan. Mais que deviennent ces palais qui semblent abandonnés ? Ne vous y trompez pas, ils n’attendent que le souffle de leur propriétaire pour reprendre vie avec maestria.</p><p><u>Intervenants :</u> Selvam et Kamala Alaghhappan, leur tante Allagamai, Maniandan l’antiquaire, Muthu, le jeune cousin et Meyyappan Anamalai, le philanthrope.</p><p><u>Doublages :</u> Mélanie Klein, Catherine Barry, Corinne Valarino, Jean-Marie Chazeau, Alexandre le Quéré, Soufiane Hamam et Elisée Gokou.</p><p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p><p><u>Technicien : </u>Denis Deygout</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Yannai Thandam » et « Manam Kanindhae » de MK Thyagaraja Bhagavathar, « Ooorar Urangayle » de Naalu Veli Nilaam, « Akam » et « Ekhalatilum » de Anil Srinivasam et Sikkil Gurucharan</p>

Instantanés du monde à la Pointe au Sel ( Île de La Réunion)
<p>C’est sur cette pointe atypique de La Réunion qu’est né Jean Cazanove, il y a près de 70 ans. Qui d’autre que lui pourrait être à même de vous faire passer un moment, un bon moment sur ces terres qu’il connaît comme sa poche ? La Pointe au Sel est le quotidien de Ti Jean, son enfance, sa jeunesse, ses heures creuses d’aujourd’hui. Ti Jean a connu ici des échappées belles et des heures de labeur, il a vu les marais salants où vivaient quelques familles devenir un site naturel protégé. La Pointe au Sel, est aujourd’hui le quotidien du « Musée du Sel », que l’homme parcourt, dubitatif. Quand Ti Jean s’assied sous les filaos avec vous, ses souvenirs d’un temps lontan doux-amer remontent. Quand il croise les employés du Musée du Sel, on ne peut que s’interroger sur des savoir-faire en péril et un patrimoine figé. Mémoire vive entre ressacs et embruns.</p><p> </p><p><u>Intervenant :</u> Jean Cazanove</p><p><u>Technicien :</u> Pierre Martin</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux :</u> de Bijan Chemirani et Ross Daly « Taksim Laouto », « Gulistan », « Taksim duduck », « Tarigh », « Liqa », « Taksim cistre », « Sento d’amor la fiamme », « Naom Gaffani ». et de Tipari « Chemin ver » et « mon peÿ ».</p>

Instantanés du monde dans les Hauts de Mac Leod (Inde, Dharamsala )
<p>Cela pourrait être une fable : comment une petite villageoise accède à ses rêves les plus fous dans la tourmente de l’exil. C’est la vie de Kunchok Dolma, responsable en chef des costumes du TIPA, Tibetan Institute of Performing Arts. A travers la découverte de sa destinée et d’un métier qu’elle adore – mais moins que le Dalaï Lama, tout de même -Kunchok nous incitera à nous interroger sur le rôle des vêtements traditionnels : folkloriques ou détenteurs d’une part de l’identité en péril ?</p><p>Intervenants : Kunchok Dolma.</p><p>Traduction : Kalsang Ladhon</p><p>Doublages : Mélanie Clain, Célia Clery</p><p>Technicien : Daniel Arachtingi</p><p>Réalisation : Anne Bonneau</p><p>Extraits musicaux : de l’album « Nyamsey » du TIPA</p>

Instantanés du monde à Weibaoshan ( Chine, Yunnan )
<p>Instantanés du monde vous invite à une grande cérémonie, dans une montagne sacrée de la Chine de Sud : celle de la naissance de Lao Tseu, enfin, de sa statue sacralisée dans un temple taoïste. Une nativité en grande pompe, qui donne la mesure de la place de cette religion-philosophie dans la Chine moderne, et de la relation des citoyens Chinois avec leur culture ancestrale. Tandis que les humains s’agitent dans la soie et les brocarts, les maîtres s’adressent aux dieux en langage magique, les musiques, pétards et fumées forment des ponts entre ici-bas et les cieux… les Immortels seront-ils présents à ce rendez-vous aux allures protocolaires ?</p><p><u>Intervenants :</u> Maitre Jiang, Maître Karine Martin, Yam Ping, Delphine Wangxiawou, Sophie Li et les dévots présents à cette consécration</p><p><u>Doublages :</u> Martin Baumer, Axelle Mésinele, Corinne Valarino et Dany Fayant</p><p><u>Traduction :</u> Delphine Wangxiawou , Sophie Li</p><p><u>Technicien : </u>Pierre Martin</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Dragonfly » de Guo Yue, « Korea Idea » de John Kaizan Neptune</p>

Instantanés du monde dans les forêts de Netorlim (Inde, Goa )
<p>Elles sont loin des plages, les forêts goannaises, où vivent les tribus Dhangar. Loin des touristes, des villes et des villages indiens. Il faut un guide, en la personne de Victor Hugo Gomes, ethnographe, pour vous mener à la rencontre de ces tribus autrefois nomades. La vie a changé, dans les forêts reculées de l’Inde : les mines de fer se sont installées avec la sacro-sainte modernisation. Et les Dhangars ont changé aussi, sans doute. Etat des lieux avec Victor, de l’art de jouer de la flûte pour appeler les troupeaux, aux tressages qui font naître cordes, vêtements et maisons, que reste-t-il des savoirs ancestraux ?</p><p> </p><p>Technicien: Frederic Soundourayen</p><p>Doublage: Nicolas Palcossian, Jean-Marie Chazeau</p><p>Réalisation : Anne Bonneau</p><p>Extraits musicaux : du trio merveilleux 3MA, « Anfass » , « Kadiatou », « 12X » et de Cacéres, « Guarilo », et « Sabor Compadre ».</p>

Instantanés du monde, dans les plis et replis d’un sari ( Inde, Pondichéry )
<p>Que se cache-t-il dans ces cinq mètres de tissus plissés ? Ce sont deux universitaires Mauriciens, Sachita Samboo et Bruno Cunniah, présent lors du colloque organisé à Pondichéry pour les évènements commémorant les liens historiques entre le sud de l’Inde et les iles de l’Océan Indien, qui interprètent ce vêtement traditionnel. Tandis que Sachita se plonge dans le roman d’Ananda Devi, « Le sari vert », Bruno explore la sexualité des femmes d’origine indienne. Au fil de leurs recherches, des saris passent. Lourds, de sous-entendus.</p><p>Technicien : Thomas Zech</p><p>Extraits des romans d’Ananda Devi lus par Tiziana Marone et William Kromwel</p><p>Réalisation : Anne Bonneau</p><p>Extraits musicaux : « Beloved » d’Anoushka Shankar, « Bhatiyali » de Jolly Mukherjee, « Guru Bandana » par Ali Akbar Khan et Asha Bhosle, « All Bliss » de John Wubbenhorst, « Bhoopali dance, Meeting by the liver, A letter home, The moods of Madhuvanti » de Doug Cox et Salil Bhatt.</p>

Instantanés du monde à Stone Town (Zanzibar)
<p>Instantanés du monde vous invite à vous perdre dans le dédale de la médina, Stone Town. A vos côtés, un guide d’excellence, l’historien Zanzibarite Abdul Sheriff, qui se plait à raconter sa ville natale : sa création, son opulence, sa déchéance dans l’oubli et les espoirs qu’il porte à la renaissance de cette cité mythique. Bâtie sur le commerce des épices, de l’ivoire, des esclaves, des perles et des bois précieux, cette Babel cosmopolite affiche toujours son histoire glorieuse sur les visages de ses habitants, et sur les façades de ses maisons. La ville s’effrite, la population s’essouffle et pourtant l’attraction se fait encore sentir, forte de ses ombres, de son mode de vie traditionnel et sans doute nourrie de bien des mystères.</p><p><u>Intervenant :</u> Abdul Sheriff , historien</p><p><u>Techniciens :</u> Olivier Canneval, Pierre Martin</p><p><u>Doublage:</u> Alexandre le Quéré</p><p><u>Traduction :</u> Muhsin Masheko Ali</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux :</u> « Ibarikiwe Mungo Yupo Duniani » de Chibite Hukwe Zawose, « Chaguo » du Cultural Musical Club, « Pendo la Wasikitisha » et « Nipepee » du Ikhwani Safaa Musical Club.</p>

Instantanés du monde à Kemp’s Corner (Bombay, Inde)
<p>Prêt à goûter, mâcher, cracher ? Facile à Bombay, les vendeurs de paan sont à chaque coin de rues : à grand renfort de feuilles de bétel, noix d’arec et bardées d’épices, ils vous proposent à tout heure du jour et de la nuit, ces petites bombes olfactives aux vertus digestives. Muchhadpaanwala a son royaume dans le quartier chic de Kemp’s corner : c’est là que l’homme vous livre tous ses secrets du bon usage de la mastication. Autre incontournable des trottoirs bombayïtes, Iqbal Ahmed, se spécialise, lui, dans la fabrication d’huiles sur mesure. Massage et masticage de générations en générations.</p><p>Technicien : Nicolas Palcossian</p><p>Doublage : Diane Koné, Laurence Théatin, Michel Lachkar, Nicolas Palcossian, Hervé Famaro, Franck Richard, Patrice Elie dit Cosaque.</p><p>Réalisation : Anne Bonneau</p><p>Extraits musicaux : de Susheela Raman : « Light years », de Kishore Kumar «Main to chala, jidhar chale rasta » et du film « Jane tu ke jane na ».</p>

Instantanés du monde à Anse Possession ( Île de Praslin, Archipels des Seychelles)
<p>Rencontre, sur l’île de Praslin, avec un photographe dans un des pays les plus photogéniques au monde. 25 ans que Paul Turcotte shoote les plus belles plages et trouve les sites les plus inédits pour publicités et longs métrages de pirates tournés aux Seychelles. Entre souvenirs épiques de gestion des équipes de tournages et image paradisiaque de son pays, Paul vous fait partager son quotidien : pas toujours glamour et surtout pas nonchalant pour un sou, le boulot d’un photographe sur les îles de rêve.</p><p>Technicien : Yann Bureller</p><p>Réalisation : Anne Bonneau</p>

Instantanés du monde à Port Mathurin (Île Rodrigues)
<p>Vous ne pouvez pas le manquer. A condition de vous lever de bonne heure. L’arrivée du cargo sur l’île Rodrigues, en provenance de Maurice. Un moment incontournable dans la vie des habitants de Port Mathurin. Sur le quai, vous rencontrez le commandant, retraçant histoire des liaisons maritimes, et mesurant son impact sur la population. A cette heure, les pêcheurs au gros s’apprêtent à partir en mer, et ne rechignent pas à causer de « leurs eaux ». Tous comme les voyageurs, se remémorant leurs traversées. Un mode de transport en voie de disparition ?</p><p>Intervenant : Commandant Jean François Labat, spectateurs de l’arrivée du bateau au port, Dick, pêcheur, Anjélie, voyageuse</p><p>Technicien : Richard Clodorez</p><p>Réalisation : Anne Bonneau</p><p>Extraits musicaux : « Distant Lover » de Ghivazo, Mlangha et Mirando, « Tchinares » et « Hovern Engan » de Armand Amar & Levon Minassian.</p>

Instantanés du monde à trou d'Eau Douce ( Île Maurice)
<p>Découverte de village du Sud-Est de l’île Maurice, des pêcheurs, des lavandières, de l'écrivain, Barlen Pyamootoo et d’un charpentier de marine, Monsieur Didier. Un petit monde riche en histoires vécues ou imaginaires.</p><p>Réalisation : Anne Bonneau</p><p>Extraits musicaux : « Laval » de D. Laval Peermamode, « Kotis » de G. Berge Collet, « Niite » et « Beugeuna » de Diogal, « New Bhaway » de Titi Robin</p>

Instantanés du monde dans les couvents béninois ( Bénin )
<p>Anselme Awanou est très clair : ce n’est pas parce qu’il est Béninois qu’il a quoi que soit à faire avec le vaudou, qu’on se le dise. Catholique de cœur et de sang, pragmatique au quotidien, Anselme a toujours été loin des temples et couvents. Cela n’empêche pas notre homme d’être curieux de nature : ce documentariste se penche depuis quelques années sur les traditions de son pays, et le voilà embarqué dans des cérémonies auxquelles il n’aurait jamais pensé assister. Anselme sera votre guide, dans ces pérégrinations entre la vie des morts et des vivantes, des veuves et des villageois, des sorts et des religions.</p><p><u>Intervenants :</u> Anselme Awanou, documentariste, Emile Ologoudou, sociologue, Dada Dagbo Hounon Houna 2, chef spirituel suprême vaudou ouendo</p><p><u>Technicienne </u>: Corinne Valarino</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: chants et musiques cérémonielles vaudou</p>

Instantanés du monde dans les rues de Tunis ( Tunisie )
<p>Instantanés du monde se balade dans les rues de Tunis, en compagnie de celles qui portent un autre regard, sur leur environnement, sur leur espace, sur les rues de leurs quotidien. Des règles de bienséance en matière de fringues ou de coiffure, jusqu’à la rue interdite car trop dangereuse pour certaines, la promenade ne saurait être anodine. En compagnie d’une chorégraphe, d’une slameuse, d’une metteure en scène, d’une universitaire, et d’une brochette de donzelles au salon de coiffure, vous réaliserez ce que peut être la traversée de la rue, pour une femme, en Tunisie. Acte politique, rebelle, criminel ? Bien loin de l’anodine apparence du claquement de talon aiguille sur l’asphalte.</p><p><u>Intervenants :</u> Souhad, coiffeuse, Suzanne, cliente habituée des salons de beauté, Amira Chebli comédienne et chorégraphe, Shams Rhadouani Abdi slameuse, Leila Toubel, metteure en scène, Olfa Youssef universitaire.</p><p><u>Technicien </u>: Denis Deygout</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p>Avec la participation d’Inès Jelassi, et la collaboration du CIRTEF</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Hozn-Al-Nissa », « Godotaw »,de Neshez, “27th century ethos », « 27th ethos », « Ivresse divine” de Dhafer Youssef</p>

Instantanés du monde à Koumi ( Burkina Faso )
<p>Il n’est pas bien loin du monde urbain, ce petit village du Burkina Faso. Il est aussi très proche de Clémence, jeune femme s’échinant entre job à responsabilité-famille-enfant-passion pour la mode et le Hi-Tech. Et pourtant, Clémence vous assure qu’il n’y a pas de village plus traditionnel que Koumi, son « beau-village », le village de son mari. Partez avec elle dans ce labyrinthe de maisons de terre rouge et rencontrez une autre femme d’importance en ces lieux : la Reine de Koumi. Un peu du genre de Clémence, sur tous les fronts, et en liens direct avec les ancêtres histoire d’avoir encore un peu plus de pression. De l’enthousiasme pour une architecture préservée, et de la lassitude de porter des responsabilités antédiluviennes, il y a tout cela, dans cette rencontre entre les deux femmes de Koumi.</p><p><u>Intervenants :</u> Clémence Tuina, « l’étrangère » de Koumi, Kina Sanou, reine de Koumi, Soukon Sanou, chef de Koumi, Dokié Sanou, conseiller.</p><p><u>Traductions : </u>Dokié Sanou</p><p><u>Doublage : </u>Delphine Jeannneau, Jean-Marie Chazeau</p><p><u>Technicien </u>: Daniel Arachtingi</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p>Avec la participation de Clémence Tuina, et la collaboration du CIRTEF</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Concert de percussions « et « Hereyo Mibi » de Farafina, « Xylophone Lobi » et « Xylophone Dian » de Broureima Diabate, « Dosmila » et « sous le manguier » d’Erwan Bouvier.</p>

Instantanés du monde à Raivavae (Polynésie Française, Archipel des Australes)
<p>Il y a bel et bien une vie, ici, à Raivavae, contrairement à ce que croient les nouvelles générations. Il y a bien une vie, si tant est que l’on mette la main à la terre. Ce n’est pas Janine et Calixte qui vous diront le contraire : passant de la terre à l’eau, vivant des fruits de la nature, et se souciant peu de rentabilité ou de croissance. A part celle de leurs enfants et de leurs plants de taro. C’est ainsi que l’on vit, sur cet îlot des Australes, de terre et d’artisanat. De tout et de rien « <em>pourvu que la main bouge</em> ». Glissez-vous aux côtés de Calixte et Janine, entre lagon et forêts, et vous découvrirez un autre art de vivre, où le travail laisse place à la créativité, l’immense connaissance des ressources naturelles, des techniques, l’amour de l’art et de la fête, et la grâce rendue aux trésors de la terre.</p><p><u>Intervenants :</u> Janine et Calixte Tamaititahio, agriculteurs-pêcheurs-artisans, en un mot, Raivavae !</p><p><u>Technicien </u>: Denis Deygout</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « La catedral » et « Lagrima » de Camilo Silvart, « Farafina » et « Yemaya » de Milton Cardona, « Return to point Venus » des dévots de Tahiti, « Himene Tarava Vaitape » des dévots de Bora-Bora, « Hanau » du Kahuna Band.</p>

Instantanés du monde au fond des vallées d’Hiva Oa ( Polynésie Françaises, Archipel des Marquises )
<p>Au commencement était le verbe, c’est entendu. Mais le son, ne le précédait-il pas ? Instantanés du monde vous convie à cette quête des origines, accompagné du plus charmant exégète qu’il soit : Poe, danseuse marquisienne, qui vous guidera dans ses recherches du son originel, celui qui fait se mouvoir les hommes et battre leur cœur. A ses côtés, vous vous retrouverez dans les marae obscurs, et dans l’atelier d’un maitre du son, fabricant émérite des tambours et flûtes nasales indispensables en ces contrées, au fond des vallées.</p><p><u>Intervenants :</u> Poe Kaimuko, passionnées culturelles assidue, Tuarae Peterano, sculpteur de sons.</p><p><u>Technicien </u>: Bruno Dessommes</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Le serpent», « La nuit a peur du soleil », « L’abeille » et « Forêt vierge » de Guem et Zaka, « I-Ha-She » de Marais et Miranda et « Black widow’s breakfast » de Taimane.</p>

Instantanés du monde à Khejarli ( Inde, Rajasthan )
<p>Incursion dans les villages Bishnoï de Khejarli, où les habitants semblent vivre comme à l’époque de leur gourou Jambeshwar, ou presque. Une vie simple rythmée par la nécessité de l’eau, et tissée sur la trame des 29 principes de cette communauté qui a le respect de l’environnement, dans le sang. Car derrière les abords tranquilles et surannés de ce village du Rajasthan pèse l’histoire du « massacre » de 1730. Un évènement tragique porté encore dans toutes les mémoires des Bishnoïs, entretenu, et qui pourrait bien être toujours d’actualité. Jusqu’où iriez-vous pour vos principes ? Que vaut la vie d’un homme contre une goutte d’eau ou un arbre dans le désert ? Les Bishnoïs, d’aujourd’hui répondent à ces dilemmes.</p><p><u>Intervenants :</u> Bakaramji Bishnoï et Raju Bishnoï, villageois, Shinkardas, prêtre du temple de Jambeshwar de Khejarli.</p><p><u>Doublages </u>: Yann Bureller, Martin Baumer et Thierry Belmont</p><p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p><p><u>Technicienne </u>: Diane Koné</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Raag Malkaus » de Idu Khan, Nizam Khan et Hussain, « Baval Tall » de Sawai Khan, Waghu Khan, Bhura Khan et Safi Khan, « Duph » de Pappulal et Shaqoor, « Balam Ji Mharo » de Multan Khan et les artistes Manganiyars, « Kalu Kir » de Daluram Bheel, Kasal Bheel, Rooplal Bheel, Kesu Bheel, Laxman Bheel et Ambalal Bheel, « Ranaliyo » de Sikander, Saale Mohmmad, Shakoor Mohmmad, Salim Mohmmad, Bali Mohmmad et Samandar.</p>

Instantanés du monde à Raleghan Siddhi ( Inde, Maharahstra )
<p>Dans une des régions les plus arides du Maharastra, Raleghan Siddhi est considéré comme un village modèle : parvenant à faire vivre ses villageois de la terre, à éduquer ses enfants, à mener une vraie réflexion sur l’environnement, et à en faire profiter les voisins, proches ou éloignés. Comment résoudre la sécheresse, la pauvreté, l’exode rural ? Direction Raleghan Siddhi, les villageois vont vous expliquer. Il sera question de la gestion de l’eau, des cultures, et de la solidarité. Oui, bien-sûr, Raleghan Siddhi est le village de l’activiste social Anna Hazare, ça aide. </p><p><u>Intervenants :</u> Nanabhau Awari, membre de l’ONG Hind Swaraj Trust de Raleghan Siddhi, M.Laxman et Sampath Uglay, agriculteurs.</p><p><u>Doublages : </u>Cyriaque Sommier, Alain Rosalie et Thierry Belmont</p><p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p><p><u>Technicienne </u>: Diane Koné</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Bhairagi » de Shivkumar Sharma, « Shuddh Sarang » de Ragunath Seth, « Ghazal » de Sanjay Khan, « Ganegaur » d’Emilie Calmé et Sanjay Khan, « Morchang with Kamaycha » de Meharudin Khan, et « Dudhaliya Bana » de Sakkar et Lakha Khan.</p>

Instantanés du monde à Kalpetta (Inde, Kerala)
<p>Bienvenue dans cet « océan de palmes » comme aimait à appeler le Kerala, Pierre Loti. Au Kerala, pays de cocagne, arrosé généreusement et régulièrement par les pluies de mousson, l’agriculture a une histoire des plus rebondissantes ! Pour en faire le tour, rendez-vous dans la plantation d’Ajith Prasad Jaïn. Un agriculteur, d’exception. Comme son nom l’indique, Monsieur Prasad fait partie de la communauté Jaïn, et se doit donc de se comporter avec autant de non-violence et de respect envers toute créature vivante que possible. Même quand les singes attaquent les récoltes. Même quand les vermines, champignons et autres lombrics bousillent les moissons. Un défi ? La vie est pleine de solutions et de sagesse pour cet homme passionné. Passionné par la biodiversité légendaire et perdue de sa région originelle. Pour se comporter au mieux avec la terre, Ajith vous fait part de ses choix. Astucieux, généreux et sans doute, visionnaire ! </p><p><u>Intervenants :</u> Ajith Prasad Jain, agriculteur, Srinivasan, contremaitre</p><p><u>Doublages </u>: Martin Baumer, Edwige Saint-Thomas</p><p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p><p><u>Technicien </u>: Bruno Dessommes</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Kaluli Groove », « Under one groove », « Heartspace » et « Dance with wood » de Mickey Hart et Zakir Hussein, « Ayyappa » de Ramu</p>

Instantanés du monde chez les bâtisseurs du Kutch (Inde, Gujarat)
<p>C’est un tremblement de terre dévastateur qui a attiré l’attention du monde sur l’architecture du Kutch. Depuis 2001, ils se pressent, tous, architectes, designer, tentant de découvrir les savoir-faire uniques de cette région de l’Inde. Sauf que. Sauf que, l’enthousiasme qui les anime devant les traditions ne fait pas forcément frémir de joie les populations locales. Comment préserver les savoir-faire parmi les jeunes générations qui ne rêvent que de High Tech ? Comment valoriser les traditions locales, revaloriser l’artisanat tombant en désuétude ? Comment réutiliser et traduire les conceptions architecturales avérées dans un monde moderne ? Une architecte, un charpentier et un designer ont une foule de réponses à apporter à ces questions globales.</p><p><u>Intervenants :</u> Shilpa Ranade, architecte, Atul Vyas et Visenjibai Gajar, professeurs à la fondation Hunnarshala.</p><p><u>Doublages :</u> Tessa Grauman, Alexandre le Quéré, Thierry Belmont</p><p><u>Traduction :</u> Viral Thakker</p><p><u>Technicien : </u>Denis Deygout</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « I feel love » de DJ Click, « Aadu panth audhape» de Vela Dhana Bheel, « Satguru E mane » et « Mujhe Ranal Ji Jajeri Jamar » des musiciens du Kutch, « Gajiyo » de Heerbai Aleya Paradhi et « Kabir Vani » de Mura Lala Fafal.</p>

Instantanés du monde à Koviloor ( Inde, Tamil Nadu)
<p>Loin des scènes, des festivals, des projecteurs et des caméras, Instantanés du monde découvre une autre facette de la musique indienne. Là, dans l’ashram du temple de Koviloor, dans le Tamil Nadu. En entrant dans ce majestueux domaine, vous serez plongés dans une discipline d’un autre âge… C’est ici qu’étaient formés les musiciens de temple, rouages essentiels et indispensables au bon fonctionnement de ces institutions, garants du bien-être des divinités et des dévots. C’est ici que viennent apprendre aujourd’hui de jeunes garçons les deux instruments emblématiques de cette région, Nadaswaram et Tavil. Mais qu’est ce qui les pousse à se frotter à cette discipline austère, à se replonger dans des traditions presqu’oubliées ? Écoutez</p><p><u>Intervenants :</u> Swami Meyyappan, responsable de l’ashram, T.M. P Ganesh, professeur de Nadaswaram.</p><p><u>Doublages :</u> Martin Baumer, Alexandre le Quéré</p><p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p><p><u>Technicien : </u> Pierre Martin</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Jalhandara » des Sikkil Sisters, « Ekkalathilum » de Sikkil Gurucharan et Anil Srinivasan, « Roopaka Chaputala » et « Misra Chaputala » de K. Sivaraman</p>

Instantanés du monde à Geden Choeling ( Inde, Himachal Pradesh )
<p>Jamais vu autant de moines au mètre carré ! Enlevé par cette marée pourpre, Instantané du monde se retrouve en plein cœur d’un couvent, dans cette petite ville de Mac Leod, en Inde du Nord, refuge de nombreux Tibétains en exil. Une jeune nonne vous ouvrira les portes de son quotidien, et à travers ses engagements, vous découvrirez beaucoup plus qu’un choix de vie. Une existence d’études et de prières qui permet de sauvegarder l’identité tibétaine, malmenée sous d’autres cieux. Pour le plus grand bénéfice, du monde entier !</p><p>Intervenants : Sonnem Yongchen, Thubten Samphel, Tenzin Geyche Tethong.</p><p>Doublages : Cécile Baquey, Jean-Marie Chazeau, Martin Baumer</p><p>Technicien : Daniel Arachtingi</p><p>Réalisation : Anne Bonneau</p><p>Extraits musicaux : « La marche », « Les chants », « Norbu et Karma », « les pleurs de Pema » de Bruno Coulais, « Namo Ratna Traya Ya » et « Om amarani jevan teye soha » de Ani Choying Drolma.</p>

Instantanés du monde à An-ning (Chine, Yunnan )
<p>Instantanés du monde vous invite à grimper sur la montagne de An-ning, à la rencontre des bouddhistes de tous crins de la Chine. C’est ici que s’est implanté le très officiel Institut des Bouddhistes du Yunnan, gardant sous sa coupe les apprentis grand maîtres. En parcourant des sentiers de carte postale, vous découvrirez la place de la religion dans la Chine moderne, rencontrerez le grand surveillant de cet Institut qui doit, pour vivre, se consacrer à un prosélytisme obligé… Et qui trouve des solutions pour le moins originales pour y parvenir. Dans ce chemin de découvertes, dans la vie quotidienne des moines et des volontaires civils vivant ici, les grands absents – les lamaïstes Tibétains – seront évoqués du bout des lèvres. Il y a ici des sujets, sensibles.</p><p><u>Intervenants :</u> Maitre Chu Chang Ding, Wang Hu Min, Sophie Li</p><p><u>Doublages :</u> Alexandre le Quéré, Henri Hélie</p><p><u>Traduction :</u> Sophie Li</p><p><u>Techniciens : </u>Philippe-Alexandre Théate-Ygout</p><p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p><p><u>Extraits musicaux </u>: « Five Nodes » de John Kaizan Neptune, « White swan » de Guo Yue.</p>

Instantanés du monde à Goa, en technicolor (Inde, Goa )
<p>Cinquante ans que Goa, ses plages et ses villages indiens piqués de clochers, ont vu débarquer les premiers touristes étrangers. Aux hippies ont succédé une autre faune, de tous bords, qui fait vivre aujourd’hui près de la moitié de la population goannaise. C’est Rajan Narayan, journaliste d’investigation, qui vous fait découvrir l’impact du tourisme sur la population et sur la région. Pas très rose, pas très propre, pas très clair. De là à croire Goa défigurée, perdue, salie à jamais... Question de regard.</p><p>Technicien: Olivier Canneval</p><p>Doublage: Gérard Lemoal, Laila Saïdi, Serge Zobéide, William Kromwel et Anne-Christine Roth</p><p>Réalisation : Anne Bonneau</p><p>Extraits musicaux : de l’album aux cinq éléments de Vikku Vinayakram, vous savez cet artiste d’Inde du Sud qui joue avec des pots en terre. En écho à « tant va la cruche à l’eau »</p>

Instantanés du monde sur la côte de Coromandel (Tamil Nadu, Inde)
<p>Instantanés du monde fait un bout de chemin aux côtés du groupe réunionnais Ziskakan, en tournée sur les routes de l’Inde. L’occasion pour Gilbert Pounia de retracer les liens qui l’attachent à l’Inde : souvenirs d’enfance, premiers accords avec les musiciens Indiens, belles rencontres, dialogues fructueux. Mais aussi aléas et contretemps inhérents au pays. Vous plongez dans les ambiances backstage, et celles des concerts. Gilbert pointe du doigt la beauté des sons et des gestes naissant au quotidien sur le sous-continent Indien. Le regard et les rêves d’un musicien sensible…</p> <p>Technicien : Yann Bureller</p> <p>Réalisation : Anne Bonneau</p> <p>Extraits musicaux du groupe Ziskakan, en concert « Madagascar » et « Ral si ton koukoune », « Trakasin, 1.2.3 et Bat Karé » de l’album Rimayer, « 4 ti mo » de l’album éponyme. Et le « Khawata tum hi ho » de Nusrat Fateh Ali Khan. </p>

Instantanés du monde à Pembeni ( Île de Zanzibar)
<p>Pembeni est un minuscule village de l’île de Pemba, la jumelle de Zanzibar. Moins développée, moins fréquentée par l’étranger en visite. Dans ce village les femmes ont décidé de modeler leur vie, de prendre leur avenir en main, et de gagner de l’argent avec la fabrication de poteries. Facile. L’une d’elle la pratique depuis trente ans, et comme le dit Changa Ali Suleiman, « la terre, elle est là, juste devant nous ! ». Une activité qui n’est pas sans bouleverser le rythme de vie de tout le village. Les enfants embauchés d’office pour la recherche de terre ou de bois. Les hommes espérant des entrées d’argent qui ne leur appartient plus. Un instantané sur la condition féminine en milieu rural.</p> <p>Technicien: Nicolas Palcossian, Yann Bureller</p> <p>Doublage: Laïla Saïdi, Sophie Babaz, Tessa Grauman, Patrice Elie dit Cosaque, Fabienne Brichet, Eléonore Abouez.</p> <p>Réalisation : Anne Bonneau</p> <p>Extraits musicaux: “Arebaba Pakistani” de Dhow Crossing, “Small things fall from the baobab tree” de The Zawose Family, “Maria Salome” de Saida Karoli, “Rast” de George Abyad, “Erevan” et “Mawlawiya” d’Armand Amar.</p>

Instantanés du monde à Priyadarshini Park ( Bombay, Inde )
<p>Rencontre avec des Bombayïtes matinaux : 365 jours par an, ceux-là se rencontrent dans un parc de Malabar Hill, aux premières heures du jour, pour une session de yoga pas comme les autres. Cette vingtaine d’hommes et de femmes s’adonnent au yoga du rire. Bien plus qu’un exercice physique, une activité sociale… Partagez leur cours de yoga, écoutez-les vanter les vertus du rire et, promis, vous rirez avec eux ! Rencontrez le « gourou » très médiatique du yoga du rire : le Dr Kataria : loin des parcs matutinaux, dans un studio d’enregistrement : un exercice, qui rapporte… </p> <p>Technicien : Nicolas Palcossian</p> <p>Doublage : Anne Christine Roth, Daniel Arachtingi</p> <p>Réalisation : Anne Bonneau</p> <p>Extraits musicaux : « Bombay tune theme » de AR Rahman, « Yeh dil na hata bechara » et « mere sapnon ki rani » de Kishore Kumar, BOF « Bmbay talkie »</p>

Instantanés du monde à Anse Réunion ( Île de La Digue, Archipel des Seychelles )
<p>Découverte de l’une des activités traditionnelles des Seychelles : le coprah. L’île de la Digue recèle la dernière fabrique d’huile de coco de l’archipel. Rencontre avec les ouvriers et ouvrières de cette entreprise gouvernementale nonchalante, et plongée dans les souvenirs d’Edouard Ernesta, l’un des plus importants producteurs de l’île. Pourquoi le coprah a-t-il été abandonné aux Seychelles, pourquoi la ferme de l’Union produit-elle encore cette huile chère aux Seychellois ? Questions et réponses sur fond de moulin à huile, calorifère et ateliers sous les cocotiers.</p> <p><u>Intervenants </u>: Marie-Jane, employée à la ferme de l’Union, Maryse responsable de la fabrication de l’huile de coco, Edouard Ernesta, producteur de coprah, Jean, laboureur à la ferme, Maeva, ouvrière à la ferme.</p> <p><u>Technicien</u> : David Coustaury</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau, avec la collaboration de Lindy Servina</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: « Wawakunaq Kusiynin», « Pachamamata Jampiykusun », « Uywakunaq Kawsaynin » et « Kusiy » de Luzmilla Carpio.</p>

Instantanés du monde à Anse Bois l'eau ( Île Rodrigues )
<p>Au fond des ravines rodriguaise résonnent le son des tambours, longtemps interdits par l’Eglise, les trouvant par trop sulfureux. A l’Anse Bois l’eau vivent Julie Perrine et Denis Augustin, musiciens et férus de Séga Tambour. Ce soir, Denis fabrique les tambours que Julie se plait à jouer en chantant des airs de sa composition. Plongez avec eux dans l’ambiance des cases de montagnes. Sous l’auvent de palmes, écoutez travailler Denis, buvez un coup de rhum avec Julie, et laissez-là évoquer son enfance, sa carrière, les fêtes et la vie rodriguaise. La voix rocailleuse de Julie évoque avec poésie la Terre, la peau des cabris, la famille, la solitude.</p> <p>- <strong>Intervenants</strong> : Julie Perrine et Denis Augustin, musiciens</p> <p><strong>Technicienne :</strong> Diane Koné</p> <p><strong>Réalisation : Anne Bonneau</strong></p> <p><strong>Extraits musicaux : « Ashun daje mori » Lilijana Buttler, « Fam la dir lé mizer », « Mo ena mo madam » et « Mo byen la caz » de Julie Perrine</strong></p>

Instantanés du monde à beau Bassin ( Île Maurice)
<p>Saviez-vous que l’opérette avait eu ses heures de gloire aussi à l’île Maurice ? Et que nous sommes en train d’assister à la renaissance de cette tradition perdue. Un art bel et bien vivant. Ils sont là pour en témoigner : Rencontrez une artiste lyrique Mauricienne, et un organisateur de spectacle, tous deux amoureux de cette forme d’art, comme les spectateurs venus assister à la saison lyrique mauricienne.</p> <p><u>Intervenants :</u> Véronique Zuel Bungaroo, soprano, Paul Olsen, organisateur. </p> <p><u>Technicienne :</u> Diane Koné</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau </p>

Instantanés du monde à Combani ( Mayotte )
<p>Sur les monts de l’île de Mayotte parviennent encore à fleurir les ylang-ylang. Noyés sous la pluie, les plantations tiennent, vaille que vaille. Du moins, celle de Papa Abdou, qui, à plus de soixante ans, n’envisage pas de déterrer ses arbres pour passer à autre chose. Malgré les difficultés, les problèmes de main d’œuvre ou la vétusté de son alambic. Glissez-vous sous les ylangs, et enivrez-vous juste assez de leur parfum pour garder une écoute bienveillante sur ceux qui tentent de vivre sous les fleurs jaunes paille au parfum puissant. Sous les branches se révèlent l’histoire de l’île, mais aussi son avenir. La journée sera longue. Quand Papa Abdou distille, il ne compte pas ses heures. On ne peut faire attendre la fleur. Reine, en fin de règne ? </p> <p><u>Intervenant :</u> Papa Abdou, producteur d’ylang</p> <p><u>Doublage :</u> Thierry Belmont</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: extraits de « les porteurs d’eau » de Ricky Randimbiarison et de « Lambarena » d’Hugues de Courson, « Niite » de Diogal, « Mwaylera » de Mikidache, « Lovin’ in my baby’s eyes » de Eric Bibb</p>

Instantanés du monde à Cochin ( Kerala, Inde )
<p>C’est une icône de Cochin : le filet chinois. Ces filets à balanciers, alignés sur les rives de la ville, juste en face du coucher de soleil, font des premiers plans parfaits pour les photographes. Au-delà du cliché, nous vous emmenons à la rencontre de la Mareka, cette association de pêcheurs, qui montent et descendent les filets, jours et nuits au gré des marées. Entrez dans le quotidien de forçat de ces hommes de la mer. Et passez un dimanche en famille avec eux, entre deux marées. </p> <p>Intervenants : Josey, pêcheur, Gracey, son épouse.</p> <p>Traduction : Kiran Patel</p> <p>Doublage : Luc Tabare, Tessa Grauman</p> <p>Réalisation : Anne Bonneau</p> <p>Extraits musicaux : « Maa », « Bahu dur dur », « Bana Mali », « Digi digi dom dom » de D. Battacharya, « The enchantment » Sheila Chandra</p>

Instantanés du monde à Anse la Mouche ( Archipel des Seychelles )
<p>Traditionnel, l’archipel des Seychelles ? Il y a quelques années que les Seychelloises ont battu en brèche le cliché femme-au-foyer-avec-enfants-nourrie-par-son-mari. Il y a des années qu’elles ont gagné leur autonomie, et aujourd’hui, les jeunes générations choisissent librement leur métier, aussi peu féminin soit-il. Et c’est dans ces filières techniques qu’elles gagnent maintenant leurs galons. Rencontre avec des jeunes apprenties de l’école d’agriculture et leurs « mères », celles qui se sont battues pour avoir une place dans un monde professionnel réservé aux hommes. Ecoutez les rêves et les batailles de ces femmes debout. </p> <p><u>Intervenantes :</u> Mary Anne Marie, conseillère d’éducation de l’Institut d’agriculture et d’horticulture des Seychelles, Samia et Nyllah, élèves, Marie-France Mc Gregor, propriétaire de l’hôtel Treasure Cove </p> <p><u>Technicien </u>: Pascal Langlois </p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p>Avec la participation de Marie Claude Dunienville et la collaboration du CIRTEF</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: « Ankulang », « Avilambam » et « Marathal » de Unnikrishna Pakkanar, « Pachamamata Jampiykusun (Lullaby to the Mother Earth)” et « Uywakunaq Kawsaynin (The Animals) » de Luzmila Carpio</p>

Instantanés du monde à Anatonu ( Archipel des Australes, Polynésie)
<p>Il en est du temps comme des marées, sur la petite île de Raivavae : plein ou creux, c’est selon. Clarisse se joue de ces vagues et les apprivoise au fil de ses jours et de ses nuits. Tantôt se piquant de jeux d’aguilles – fabriquant les traditionnels tifaifai qui ont fait sa réputation – ou s’évadant vers les motus, qui nourrissent tant de familles, grâce aux pupus : des coquillages minuscules récoltés à la force du poignet dans le sol compacté de corail. En force ou en finesse, deux activités traditionnelles qui en disent long sur le caractère des Mamas de Raivavae, éprises de toute forme de beauté.</p> <p><u>Intervenants :</u> Clarisse Paulin, sa sœur Yvette et son frère Gabin.</p> <p><u>Technicien </u>: Daniel Arachtingi</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: « Marae arahurahu » et « Himene Tauraatua », enregistrés par David Fanshawe, « Daïssa », « C’est pas tous les jours Shabbat », « Shir Ashirim », de la Kumpania Zelwer, « Pleiades-mélanges » de Xenakis </p>

Instantanés du monde dans les forêts marquisiennes ( Archipel des Marquises, Polynésie )
<p>Ce n’est pas seulement pour le plaisir de la promenade. Ce n’est pas seulement pour la beauté des paysages. Ce n’est pas non plus pour la seule nécessité de se nourrir, que Paco va à la chasse aujourd’hui. C’est un peu de tout cela, bien-sûr, mais aussi peut-être, pour retrouver des sensations aussi obscures que les vallées qu’il doit traverser, à grand renfort de machette, le sabot du cheval glissant sur les roches moussues, s’enfonçant dans les boues profondes des bords de rivières. Ce n’est pas seulement pour tutoyer le ciel et se sentir seul au monde. Ce n’est pas pour le plaisir de saisir les parfums de terre, de fruit ou de sang. C’est aussi, peut-être, pour replacer ses pas dans ceux de ses pères. Allez à la chasse avec Paco. Au fil des pas, le temps se tend et se distend, les mots vibrent dans le silence ou les cris des animaux. Une façon de comprendre, sa terre.</p> <p><u>Intervenants :</u> Paco Pautehea et Paul Morard, dans le rôle des chasseurs.</p> <p><u>Technicien </u>: Daniel Arachtingi</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: « Nare Nare » de Levon Minassian, « Apertura », « Amazonas », « Procesion », « El Cruce » de Gustavo Santaolalla, « E E E Te Ma'a Maitai o Te Uru» de Saloman</p>

Instantanés du monde à Jodhpur (Inde, Rajasthan)
<p>C’est dans cette mythique ville du Rajasthan, Jodhpur, que vit Ismaël Khan Langa, au cœur de sa communauté de musiciens, non moins mythiques ! Comment ces hommes du désert ont-ils suivi le vent leur permettant de chanter leurs couplets ancestraux au fil des générations ? Comment cette musique est-elle parvenue à emplir le ventre de ces générations successives ? Comment trouvent-ils encore aujourd’hui – ce temps suspendu de l’absence de rois, Rajah et autres mécènes amoureux des arts – les oreilles généreuses avides de leur talent ? Comment les nouvelles générations restent-elles clouées au Saranghi malgré les sirènes de la modernité, qui chantent aussi, à Jodhpur ! Comment vit-on, de la musique, dans la musique, là-bas ? Ismaël Khan vous invite à passer du temps, dans sa tribu, vous comprendrez…</p> <p><u>Intervenants :</u> Ismaël Khan Langa, musicien, Henati, femme de musicien !</p> <p><u>Doublages : </u>Tessa Grauman, Martin Baumer</p> <p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p> <p><u>Technicien </u>: Bruno Dessommes</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: Toutes les musiques et les chants sont joués, fredonnés, chantés à pleine voix par Ismaël Khan Langa et sa famille de musiciens(nes) !</p>

Instantanés du monde à Mandibazar ( Inde, Gujarat )
<p>Ils sont deux, ils sont jeunes, ils sont Indiens et ils battent leur ville à la recherche de ses histoires invisibles. Vivek et Arzoo vivent à Sidhpur, petite bourgade du Gujarat qui se développe à toute allure. Au lieu de foncer dans les Mall et de boire des sodas, ces deux-là, architecte et ingénieur civils de formation, vous invitent à les suivre dans les replis les plus secrets de leur ville. Où l’on découvre qu’un fleuve mythique et sacré coulerait là, qu’un roi mégalo et suspicieux aurait fait effondrer son empire sous le coup de l’incrédulité, et que ces petites libertés avec le protocole des dieux pourraient bien retentir encore, sur les contemporains d’Arzoo et Vivek… </p> <p><u>Intervenants :</u> Vivek Modi, Arzoo Modi, et le gardien du Rudra Mahalaya</p> <p><u>Doublage </u>: Leia Santacroce, Jean-Marie Chazeau</p> <p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p> <p><u>Techniciens </u>: Pierre Martin, Tiphaine Vittet</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: « Ultrathuka n°1 » de Chassol, « Odalisk», « Night Overture », « Sunset at Sohna », et « Fraction » de Mukta, « Naam Bina Kachhu Na Miley » d’artistes Gujaratis.</p>