
Instantanés du Monde
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Instantanés du monde à Kholvad ( Gujarat, Inde )
<p>Découvrez le Gujarat, cet état de l’Inde entre industries monumentales et villages traditionnels ! Il faut le rallier en train, ce petit village de Kholvad : Village d’origine de nombreux indo-musulmans de la Réunion. Où l’on vous accueille à bras ouvert, et avec beaucoup de fierté pour ce qui a été accompli ces dernières années : la mosquée préservée des crues de la rivière en contrebas, mais aussi le terrain de cricket soigné contre les épisodes de sécheresse récurrents ! Et encore les champs alimentés en goutte à goutte, les élevages et les traditions festives. Justement, c’est la fête de l’Aïd El Kebir : ça s’active en arrière-cour, on sacrifie, on cuisine, on partage, et, vous êtes invités à participer activement !</p> <p>Glissez-vous dans cette ambiance, comme chez vous…</p> <p><u>Réalisation:</u> Anne Bonneau</p>

Instantanés du monde dans les tarodières des Australes ( Archipel des Australes )
<p>D’éternité, le taro est cultivé dans les îles des Australes. Les légendes le mettent en scène, Melville le loue dans ses écrits, et encore aujourd’hui, on va à la tarodière dès potron-minet. Suivez les hommes au champ et vous découvrirez les gestes ancestraux, le savoir-faire de la communauté autour de cette plante mythique aimant pousser les pieds dans l’eau. Mais peut-on encore aujourd’hui, ne vivre que de taro et d’eau fraîche ? Qu’est ce qui pousse les jeunes générations en ces travaux de forces ? La fatalité, un art de vivre, ou la nécessité ? Parcourez avec eux les plus belles plantations des Australes, et vous comprendrez, ce qui les fait sortir du lit chaque matin pour aller courber le front vers la terre grasse de leurs îles.</p> <p><u>Intervenants :</u> Lutèce, Christian, Alavina et Elanta, cultivateurs de Raivavae. Tanea et Tehei, planteurs de taro à Rurutu.</p> <p><u>Technicien </u>: Daniel Arachtingi</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: “Yedidi Hashakhakhta”, “ Nani nani” et “Durme kerido hijico » du trio Harel, «E toke rau era » et « Vieille chanson des familles » de Thomas Tepano et Christian Manu Toma.</p>

Instantanés du monde sur les crêtes d'Atuona ( Archipel des Marquises )
<p>Il vit là, depuis près d’une décennie, André Lec’Andbrazh, sur les crêtes d’Atuona, sur l’île d’Hiva Oa, aux Marquises. Il peint dans l’ombre de deux artistes que l’on vient voir de très loin. Même s’il se défend de suivre les pas de Gauguin- aussi voyageur que lui- il copie ses tableaux, entretient sa tombe et raconte sa vie à qui veut l’écouter. Du haut des crêtes d’Atuona, André observe les Marquises, de loin. Comme Jacques Brel, qui vint là incognito passer quelques années paisibles de sa vie. André vous emmène voir la dernière demeure de l’artiste, là, sur les crêtes d’Atuona. Terreau fertile pour les muses ? André s’en défend. Mais il vit et peint, ici. Depuis dix ans. </p> <p><u>Intervenants :</u> André Lec’Andbrazh, artiste plasticien.</p> <p><u>Technicienne </u>: Tiphaine Vittet</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: « Chigamba » de Stella Rambisai Chiweshe, « Bodhran » de Glen Velez , « Neon » de Para One, « O'iri Kuhi » du groupe Henua Enana, « Meke Aueue » du groupe Saloman, « Les Marquises » de Jacques Brel.</p>

Instantanés du monde à Kumily ( Kerala, Inde)
<p>Un jour, dans les hauteurs des montagnes du Kerala, les forêts ont changé de nom : de simples bois foisonnants de bêtes en tous genres, elles sont devenues des « Réserves naturelles ». Une aubaine pour les tigres et autres éléphants sauvages, qui ont sans doute pu espérer une vie plus douce. Quoique. Un bouleversement pour les populations autochtones aborigènes, vivant dans les bois, grâce aux bois, depuis des siècles. Rencontre avec Monsieur Perumal, planté à la frontière de la forêt et de la ville, oscillant entre la vie d’avant et celle de demain. Entre espoir et obscurité. Une plongée dans l’enfer des bonnes intentions…</p> <p><u>Intervenants :</u> Monsieur Perumal et Mani, membres de la communauté Manan, Dr Nambiar, fondateur de la Pazhassi Raja Tribal School</p> <p><u>Doublage </u>: Jean-Marie Chazeau, Christian Tortel, Daniel Arachtingi</p> <p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p> <p><u>Technicien </u>: Pierre Martin</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: « Shiva Stuti » et « Khôndava Vônam » des Pulluvan, « Yaro yaro Nan yaro » de Harris Jayaraj et « Innum konjam naeram » de A.R Rahman.</p>

Instantanés du monde à Ludiya ( Désert du Kutch, Inde )
<p>Il n’y a rien, ici. Un désert. De l’argile sous le sable. Quelques buissons d’épineux. C’est bon. Il y a tout. Il y a tout, pour construire des villages dans le désert du Kutch. Depuis des siècles, les villageois vivent dans des Bhungas bâtis de terre, de bouse et d’une pincée de bois. Tout était fait, dans ces régions hasardeuses pour l’humain, pour que la vie soit belle. « On vit en liberté » vous assure Viraben dans un flot de rire. Mais les aspirations ont changé aussi, dans ces contrées… Parcourez ces villages de maisons rondes, conçues pour ces climats, avec un architecte et une « brodeuse de terre », et ils vous révèleront des trésors de savoir-faire. Que le vent du Kutch pourrait bien disperser bientôt…</p> <p><u>Intervenants :</u> Kiran Vaghela, architecte. Viraben et Atcharbai, villageois de Ludiya.</p> <p><u>Doublages :</u> Martin Baumer, Thierry Belmont et Catherine Barry.</p> <p><u>Traduction :</u> Viral Thakker</p> <p><u>Technicienne : </u>Tiphaine Vittet</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: « Chalade aye rulaiyi » de Murra Lala Fafal et Kanji Rana Sanjot, «Umer andhi Marvi » de Mustafa Ali Jat, « Bawaliya periya prem » de Karsanbhai Ahir, « Kabir Vani » de Mura Lala Fafal et « Raag Rano » de Jusab Sumar et Siddique Hussen Langa.</p>

Instantanés du monde à Kariapatti ( Chettinad, Inde )
<p>Trois jours, trois dieux et des milliers de fidèles, c’est la trame de cet instantané sur les terres sacrées de l’Inde du Sud. Durant trois jours, vous allez, par la grâce de prêtres, de dévots, et de potiers- chevilles ouvrières des festivités- vous familiariser avec le dieu Ayaanar et ses comparses, gardiens des villages. Il faut participer à cette fête annuelle pour mesurer la puissance de la divinité, et la relation que les Indiens entretiennent avec elle. De temples en processions, de transes en réflexion, Ayaanar vous deviendra familier. A condition d’être prêt à tous les sacrifices…</p> <p><u>Intervenants :</u> Subaya, Suraj, Natarajan, Manikam et Subaraj, prêtres-potiers de Kariapatti, Jawaharlal, Hema Malini et Murugan, dévots.</p> <p><u>Doublages :</u> Alexandre le Quéré, Corinne Valarino, Luc Tabare, Thierry Belmont, Martin Baumer, Zoubert Alhamidi, Yann Bureller et Louis-Gérard Salcède.</p> <p><u>Traduction :</u> Johnson Marigiri</p> <p><u>Technicien : </u>Pierre Martin</p> <p><u>Réalisation :</u> Anne Bonneau</p> <p><u>Extraits musicaux </u>: « Varnam » et « Thathvamariya » des Sikkil Sisters, « Pan Eros» de Glen Velez. </p>

Instantanés du monde chez Muruga ( La Réunion )
<p>Comment naissent les divinités ? Pour de vrai, pas dans les histoires que l’on raconte aux enfants ! Comme ça. Instantanés du monde assiste à la naissance de Muruga, au temple de Piton Saint Leu, à la Réunion. Comment une statue de pierre devient-elle « un bondié » ? Comme ça. Prêtres et fidèles vous laissent entrevoir le mystère, ils vous expliquent ou tentent de le faire, ils vous invitent à les suivre durant dix jours, à réciter des mantras, à entrer en transe, à vous suffoquer de fumées – seul médium avec l’au-delà…- et à y croire, pourquoi pas ?</p> <p>Techniciens : Marie Lafond, François Desbrosses</p> <p>Réalisation : Anne Bonneau</p> <p>Extraits musicaux : « Beloved » et « Prayer in Passing » d’Anoushka Shankar, « Orfea » de Susheela Raman, « This » de Sikkil Gurucharan et Anil Srinivasan, « Homeward Journey » de Satish Vyas.</p>

Instantanés du monde à Renmin Lu ( Yunnan, Chine )
<p>Et si l’on dansait ? On danse, en Chine, et pas seulement dans les parcs au petit matin. Les studios de la ville de Kunming font refléter des milliers de ballerines en tutu : dans l’objectif être la plus grande et la plus belle ? Pas seulement. Le professeur Kong, maitre de danse, vous replonge dans l’histoire du Ballet et de la danse traditionnelle chinoise. Une histoire qui vous mène directement chez Li Ping Yang, l’étoile de la danse chinoise : cette chorégraphe issue d’une minorité ethnique a créé un spectacle avec les chants et danse traditionnelles des minorités du Yunnan. Spectacle folklorique ou ultime solution pour sauver des civilisations de l’oubli ? Pour Ashio, danseuse, juste le moyen de gagner de sa vie, et pouvoir acheter un buffle pour sa famille…</p> <p>Techniciens : Yann Bureller, Corinne Valarino, Thomas Zech</p> <p>Doublage : Laila Saïdi, Mélanie Klein</p> <p>Réalisation : Anne Bonneau</p> <p>Extraits musicaux de l’album « Sounds of Yunnan » et du ballet « Dynamic Yunnan » de Li Ping Yang .</p>

Instantanés du monde à Siolim ( Goa, Inde )
<p>Vous avez tous entendu parler de Bollywood. Remo Fernandes est mouillé là-dedans. Auteur-compositeur à succès, pour les films gros débit, ce villageois goannais se tient pourtant loin des déferlantes de Bombay, pour vivre, en paix, ou presque, dans son village natal. Ou presque, car l’artiste souffre de voir Goa partir à vau-l’eau, depuis le temps qu’il chante sur tous les toits, sur tous les tons, en anglais ou en konkani, que le danger nous guette… Normal, Remo a grandi avec la Woodstock Generation, a pris la route pendant trois ans, et s’est lancé ensuite, dans la musique, sa passion. Il est loin aujourd’hui de la Bohème vécue à Paris. Peut-on encore faire des chansons engagées ou légères quand le ciel est plombé au-dessus de nos têtes ? Méfiez-vous, il n’y a pas toujours de happy end…</p> <p>Intervenant : Remo Fernandes, compositeur</p> <p>Technicien: Daniel Arachtingi</p> <p>Réalisation : Anne Bonneau</p> <p>Extraits musicaux : de Remo Fernandes, of course : « Jalwa », « India I cry », « The morning song », « O meri Munni », « Humma Humma ». et deux petites bribes de Devendra Banhardt « Ay mama » et « Wake up little sparrow ». Et tout cela sans compter les impros de Remo en Bob Marley ou en chanteur trad de son pays, tambour en peau de lézard en bandoulière…</p>

Instantanés du monde à N'Gambo ( Zanzibar )
<p>Instantanés du monde rencontrent les fameux guérisseurs de Pemba : dans tous les villages officient ces médecins traditionnels. Ils vous mèneront aussi dans ces boutiques aux allures d’épiceries où sont vendus des centaines de végétaux, pour lutter contre tous les maux ! Une pharmacopée riche et naturelle, qui a su piocher dans les diverses influences des Zanzibarites de passages… Arabe, indienne, chinoise et africaine. Des plantes pour guérir, chasser les mauvais esprits, ou plaire aux hommes, c’est selon…</p> <p>Techniciens: Daniel Arachtingi, Richard Clodorez</p> <p>Doublage: William Kromwel, Sylvain Derne, Miri Tumatariri, Celia Clery.</p> <p>Réalisation : Anne Bonneau</p> <p>Extraits musicaux : « Raksat Sherem » de Munir Bechir, « Ikruhuwaten » et « Ahen Iyaha heya » du groupe Tartit, « Gamar Badawi » de RRS, « Ghir Enta » de Souad Massi et « Batalti Eli » de Zaman.</p>

Instantanés du monde à l'Anse aux pins ( Archipel des Seychelles )
<p>Incursion sur les routes seychelloises, aux côtés de la belle Eugenia, conductrice de bus. A travers le parcours quotidien de la dame, Instantanés du monde plonge dans les habitudes de vie des seychellois, et découvre le goût de la conduite de cette Seychelloise quinquagénaire ; anecdotes, rencontres, mode de vie, dès cinq heure du matin et jusqu’à six heure le soir dans le bus aux portes grandes ouvertes : une journée de travail seychelloise, un service aux insulaires, indispensables… Virages, ponctualité et règlement asséné…</p> <p>Technicienne : Diane Koné</p> <p>Réalisation : Anne Bonneau</p> <p>Avec la collaboration de Lindy Servina</p> <p>Extraits musicaux : « café soluble », « témoin inconnu », « nuit » et « danse des feuilles » du Trio Rhea</p>