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RENCONTRE TRUMP - POUTINE IMMINENTE : LA FIN DÉFINITIVE DE LA GUERRE EN UKRAINE ? | LA MATINALE GPTV
Le 8 août 2025, Bruno Gollnisch et Jean-Dominique Michel étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Bruno Gollnisch est un homme politique français associé au Front National, devenu le Rassemblement National. Député de 1986 à 1988, puis député européen de 1989 à 2019, il a occupé plusieurs postes de direction au sein du FN, dont secrétaire général, délégué général et vice-président. Il a dirigé la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 2002.Jean-Dominique Michel est un anthropologue suisse spécialisé en santé publique et en communication. Il est connu pour ses critiques des politiques sanitaires, notamment durant la pandémie de COVID-19, suscitant de nombreux débats.Panique à KievL’annonce d’un sommet imminent entre Donald Trump et Vladimir Poutine provoquait un choc à Kiev. L’Ukraine redoutait d’être sacrifiée dans un accord de paix négocié directement entre Washington et Moscou. Tandis que le Kremlin parlait de discussions « hautement productives », Zelensky multipliait les appels à Paris, Berlin et Varsovie, espérant éviter un tête-à-tête russo-américain pouvant sceller son avenir sans consultation.À Kiev, l’inquiétude grandissait. Les signaux venus de la Maison-Blanche évoquaient un « règlement rapide », mais restaient vagues sur les garanties de sécurité ou l’intégrité territoriale. Le risque de voir les lignes actuelles gelées, entérinant les gains russes, semblait réel. Cette rupture tranchait avec les promesses formulées durant la campagne présidentielle américaine.Le MAGA dévoyéQuelques mois après son retour, Trump gouvernait d’une main ferme, mais sa politique surprenait ses soutiens. Pour Alexander Douguine, le projet initial de MAGA avait disparu : plus de dossiers Epstein, de paix mondiale, de multipolarité ou de rupture avec l’État profond. Pas d’Elon, pas de Tucker, pas de Candace. Juste Netanyahou, les néoconservateurs et une élite inchangée.Candace Owens dénonçait une trahison, pointant le soutien inconditionnel de Trump à Israël, même face à des accusations de famine à Gaza. La promesse d’« America First » cédait la place à une diplomatie classique, centrée sur des alliances stratégiques anciennes, dirigée par les faucons de Washington. L’Ukraine n’était qu’un symptôme de ce virage, où les promesses de souveraineté populaire cédaient à des calculs géopolitiques.Stratégie occulte ou abandon programméCertains y voyaient pourtant une stratégie complexe. Trump chercherait, selon eux, à construire une paix durable au Proche-Orient et en Europe de l’Est, en acceptant des concessions temporaires pour mieux renforcer la position américaine à long terme. Une partie d’échecs dont l’Ukraine serait le pion sacrifié, en échange d’un ordre mondial renouvelé.Mais sur le terrain, aucun démantèlement de l’appareil sécuritaire, aucune avancée vers la multipolarité, aucune paix crédible ne prenait forme. L’OTAN redevenait centrale, le discours sur la paix cédait à la dissuasion, et la Chine reprenait sa place d’ennemi économique principal.Qu’il s’agisse de calcul ou d’abandon, le résultat restait le même : l’Ukraine devenait une monnaie d’échange, et l’Europe se retrouvait seule face aux conséquences d’un accord bilatéral qui pourrait redessiner sa géographie politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EN DIRECT DE RUSSIE POUR EN FINIR AVEC LA PROPAGANDE OCCIDENTALE | PR BECHET-GOLOVKO | GPTV
Le 7 août 2025, Karine Bechet-Golovko était l’invitée de Mike Borowski en direct de Moscou, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Karine Bechet-Golovko, francophone installée en Russie, est juriste, essayiste et professeure de droit public à l’Université de Moscou. Spécialiste des questions de souveraineté, de droit constitutionnel et des rapports Russie-Occident, elle publie régulièrement des analyses critiques sur la gouvernance globale, la guerre de l’information et les dérives occidentales. La Russie, bien vivante sous les décombres médiatiquesLa propagande occidentale présente une Russie ruinée : économie à terre, dictature implacable, population à genoux. Mais sur le terrain, le pays avance. Loin de l’effondrement espéré, la Russie se réorganise et renforce ses bases économiques et géopolitiques. Le peuple russe, aguerri aux bouleversements, traverse cette phase avec résilience, confiant dans son propre modèle.Les sanctions n’ont pas détruit l’économie, elles l’ont redirigée. L’État reprend la main, les entreprises se recentrent sur le marché intérieur, les alliances hors Occident se multiplient. L’industrie fonctionne, les infrastructures se modernisent, et la souveraineté économique s’affirme. La Russie s’intègre à un monde multipolaire en construction.Une économie restructurée, loin de l’effondrement annoncéCroissance de 4,1 % en 2023, inflation autour de 7,5 % : les indicateurs sont loin du désastre. La substitution aux importations progresse, les exportations énergétiques vers l’Asie explosent, et l’État investit dans les secteurs stratégiques. L’économie de guerre a permis une régénération industrielle. L’agriculture devient excédentaire, l’industrie militaire tourne à plein, et les BRICS ouvrent de nouveaux débouchés.Malgré les attaques, le rouble reste stable grâce à une politique monétaire rigoureuse et des réserves conséquentes. La Russie développe une résilience systémique que l’Europe, liée à l’OTAN, n’a pas su construire.Libertés publiques et guerre d’influenceLe récit d’une “démocratie absente” en Russie tient plus de l’idéologie que de l’analyse. Le système russe repose sur un pouvoir vertical assumé, un État fort et une vision civilisationnelle. Les médias sont contrôlés, mais en France aussi, l’autocensure et la censure officielle règnent. En Russie, des espaces alternatifs perdurent, notamment sur internet.Concernant l’Ukraine, la Russie évoque une guerre existentielle, non de conquête. Donbass, Maïdan, OTAN : Moscou agit face à un ordre unipolaire perçu comme menaçant. L’Occident, qui accuse la Russie d’impérialisme, oublie ses propres interventions militaires. Karine Bechet-Golovko souligne que c’est l’Occident qui a militarisé le droit international.Une puissance d’avenir dans un monde en transitionLa Russie se tourne vers l’Eurasie. Les partenariats avec la Chine, l’Iran, l’Inde ou le Brésil constituent l’ossature d’un monde post-occidental. Le pacte de défense et d’innovation avec Téhéran marque ce tournant. Dans le nucléaire, l’espace ou le cyber, les avancées russes rivalisent avec l’Occident.La Russie continue de former, d’industrialiser, d’innover. Le retard technologique existe mais n’est pas irrémédiable. Portée par une volonté politique claire, une population mobilisée et une foi dans la souveraineté, elle parie sur l’ordre quand l’Occident sombre dans la confusion.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON EST EN FACE DE VOUS : QUE LUI DIRIEZ-VOUS ? | GPTV INVESTIGATION
Le 7 août 2025, Mike Borowski allait à la rencontre des manifestants rassemblés autour de Florian Philippot et Maître Di Vizio pour leur poser une seule question, révélant une colère souverainiste puissante, retenue, mais prête à surgir.Rupture palpable, nation en ébullitionDes souverainistes ont défilé avec une maîtrise rare : pas d’invectives, pas de débordements, mais une tension sourde, une colère canalisée. Elle ne crie pas, mais s’impose dans la sobriété. Elle exprime le refus de disparaître, une quête d’écoute et de dignité. Ce défilé trace la ligne de fracture d’une République sourde — une souveraineté qui bat dans les regards, dans les corps, dans chaque drapeau tenu avec gravité.À chacun, une seule question : « Si Emmanuel Macron était devant vous, que lui diriez-vous ? » Cette question simple fait jaillir une parole rare, directe, sans insultes ni slogans. Elle révèle une attente politique concrète, des voix soudées par une urgence tranquille — des voix chargées de désillusion, de lucidité, prêtes à refonder un contrat citoyen.Langage citoyen, force du concretLa question agit comme une loupe sur le réel. Elle n’attise pas, elle concentre. Elle donne lieu à des réponses denses, où la puissance tient à la sincérité. Ce langage citoyen s’ancre dans le quotidien — services publics délaissés, territoires oubliés, souveraineté fragile — et devient verbe politique.Ces mots ne relèvent pas d’une radicalité soudaine : ce sont des constats. Ce peuple ne veut pas le chaos, mais la reconnaissance. Chaque parole pose la question du contrat rompu entre gouvernants et gouvernés. Dans cette sincérité se dessine un avenir plus solide, une forme nouvelle d’engagement, fondée sur l’exigence.Souveraineté blessée, défi républicainCe mouvement souverainiste n’est pas dans l’outrance, mais dans la conscience. Il ne crie pas vengeance, il réclame sa place et sa voix. Cette colère tranquille devient une force. Elle révèle une République en crise, fragilisée face à une souveraineté qui refuse désormais le silence.L’appel est net : il faut entendre, pas seulement voir. Reconnaître, pas ignorer. Ce n’est pas une menace, mais un ultimatum calme. La République doit se reconstruire dans l’écoute. Une souveraineté qui s’éveille est une nation qui exige d’être entendue — ici, aujourd’hui, dans des mots simples et puissants.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA NOUVELLE BOMBE DE ROBERT KENNEDY JR SUR LES INJECTIONS À ARN MESSAGER ! | GPTV
Le 7 juillet 2025, Mike Borowski révélait pourquoi, alors que les États-Unis tournent la page de l’ARN messager, la France s’y accroche encore, entre intérêts pharmaceutiques, verrouillage technocratique et stratégie de pouvoir.L’Amérique stoppe l’ARNm, la France s’entêteLe 6 août 2025, Robert Kennedy Jr., ministre de la Santé des États-Unis, acte l’impensable : l’État fédéral cesse tout financement public pour les vaccins à ARN messager. Un désaveu brutal d’une technologie érigée en dogme depuis 2020. Vingt-deux projets sont arrêtés, soit près de 500 millions de dollars. Motif : doutes croissants sur la sûreté de cette plateforme. Kennedy tranche : place à des « technologies plus sûres ».Alors que les États-Unis changent de cap, la France poursuit sans remise en question. Paris continue de miser sur cette technologie controversée, tout en renforçant la pression sur les citoyens les plus vulnérables. Aucun débat public, aucun audit. Pourquoi cette obstination ? Quels mécanismes verrouillent cette orientation ?Une industrie sous perfusion publiqueL’acharnement français sur l’ARNm ne découle pas d’un consensus scientifique, mais d’un agenda économique. L’État investit massivement dans la filière biomédicale pour défendre une souveraineté sanitaire face aux géants américains. Sanofi, incapable de répondre à la première vague pandémique, tente de combler son retard avec l’ARNm, largement soutenu par les finances publiques.Ce choix n’est pas dicté par la santé publique mais par la volonté de rester dans la course industrielle. Le vaccin devient produit stratégique et outil d’influence, bien au-delà de sa fonction initiale. Même quand la technologie montre ses limites, l’argent continue d’affluer. Ce n’est pas le soin qui prime, mais la survie d’un secteur.Santé publique sacrifiée sur l’autel du dogmeLes effets indésirables liés à l’ARNm sont documentés. Plusieurs pays adaptent leur stratégie, certains interdisant ces produits pour les moins de 30 ans. États-Unis, Royaume-Uni, Danemark, Japon adoptent la prudence. La France, elle, reste muette. Pas d’enquête, pas d’évaluation indépendante. Les critiques, même scientifiques, sont marginalisées.Ce refus d’examiner les limites d’une technologie imposée à grande échelle marque une rupture avec les principes de santé publique. Le principe de précaution est sacrifié au nom d’un scientisme autoritaire. Toute alerte devient suspecte, même quand elle est fondée.L’arrogance technocratique contre la réalité scientifiqueLa France ne suit pas la science, mais une caste technocratique verrouillée. La décision américaine fait figure de séisme. Kennedy Jr., jadis marginalisé, agit sur la base des faits. À Paris, on s’accroche à une « confiance dans la science » devenue dogme. Le maintien de l’ARNm n’est pas rationnel. Il répond à une logique de contrôle et de déni. La France s’isole, ignore les signaux faibles. Ceux qu’on taxait de complotisme depuis 2020 s’avéraient clairvoyants.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DIEUDONNÉ ET PIERRE JOVANOVIC : LA FRANCE DEVIENT UN ASILE DE FOU ! | LA MATINALE GPTV
Le 7 août 2025, Oskar Freysinger, Dieudonné et Pierre Jovanovic étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, à la traduction et intervient comme chroniqueur.Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et auteur d’essais historiques, théologiques et financiers. Il anime sa chaîne Youtube "Pierre Jovanovic – La revue de presse" et vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal, il éclaire les incertitudes économiques à venir.Dieudonné M’Bala M’Bala est un humoriste, comédien et militant politique français. Après un duo célèbre avec Élie Semoun dans les années 1990, il s’oriente vers un humour engagé, souvent antisioniste et critique du pouvoir. Cela lui vaut des condamnations judiciaires, une exclusion médiatique et une surveillance policière continue. Défenseur affiché de la cause palestinienne, il devient un symbole de la dissidence en France, au prix d’une exclusion sociale orchestrée par les autorités et les lobbys qu’il dénonce.L’interdiction de rire comme arme politiqueLe spectacle de Dieudonné interrompu dans le Pas-de-Calais par une descente policière, avec commissaire et BAC, marque un tournant. En pleine représentation, la préfecture ordonne l’arrêt du show, humiliant l’artiste et traitant les spectateurs comme des suspects. Ce type d’intervention se répète à Rennes, Lorient, et ailleurs. Officiellement, un arrêté préfectoral. Officieusement, une traque ciblée. Dieudonné, avec bracelet électronique, subit condamnations, pressions logistiques, interdictions de salles. Sa faute : avoir soutenu Gaza, bien avant que les bombes n’ensevelissent la bande sous les décombres. L’État ne lui pardonne pas cette lucidité.Une guerre totale contre la parole libreL’humoriste n’est pas seul. Pierre Jovanovic, Youssef Hindi, Thierry Mariani sont eux aussi ciblés : convocations, diffamations, signalements, pressions. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais d’un système organisé pour harceler les voix dissidentes. Les morts récentes du général Delawarde, d’Éric Denécé ou d’Alain Marleix, présentées comme naturelles ou accidentelles, renforcent les soupçons. Quand des figures critiques disparaissent en chaîne, le silence officiel devient inquiétant. L’objectif : intimider, isoler, démoraliser.La police comme bras armé de l’oligarchieLa force publique, loin de défendre l’intérêt général, se met au service d’un pouvoir fermé au débat. Dieudonné en est l’exemple : cerné, interdit, contrôlé. La sécurité devient répression. On ne protège plus le public, on écrase l’opposition. L’humour devient une menace, l’artiste un ennemi.La fermeture des comptes bancaires de TV Libertés, Philippe Milliau, André Bercoff, François Asselineau ou Vincent Lapierre n’est pas anodine. C’est une stratégie pour étouffer financièrement toute alternative médiatique. Il ne s’agit plus de contredire, mais d’anéantir. Dans cette France-là, même rire devient suspect.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FAILLITE BANCAIRE IMMINENTE POUR LA FRANCE | PHILIPPE MURER | GPTV
Le 6 août 2025, Philippe Murer était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Philippe Murer est un économiste et homme politique français. Ancien membre du Parti socialiste, il s’est imposé comme une figure du souverainisme, opposé à l’européisme et défenseur de la souveraineté nationale. Proche de Nicolas Dupont-Aignan dès 2007, il rejoint en 2014 le Rassemblement bleu Marine. Il est aujourd’hui président du parti « Mouvement politique citoyen ».Une économie piégée entre stagnation et dépendanceLa France entame la rentrée dans une situation économique préoccupante. Le déficit public atteint 5,5 % du PIB, largement au-dessus des normes européennes, révélant une incapacité chronique à équilibrer les comptes. La croissance, déjà faible, pourrait devenir négative fin 2025. La consommation des ménages chute, étranglée par l’inflation et une fiscalité écrasante.À l’international, la balance commerciale s’enfonce. La désindustrialisation s’accélère, aggravée par la concurrence mondiale et les politiques passées. Les taxes américaines sur certains produits européens aggravent le désavantage français. La production nationale s’essouffle, les importations explosent, et la dépendance à la dette se creuse.Le modèle social sous tension extrêmeLe modèle social français est à bout de souffle. Les recettes fiscales stagnent, les dépenses explosent, et le gouvernement envisage une hausse d’impôts pour tenter de préserver un semblant de cohésion. Mais cette option alimente la défiance sans résoudre le problème fondamental : l’absence de croissance et d’industrie.Les prestations sociales sont rognées. Les hôpitaux manquent de moyens, l’école s’enlise, les retraites subissent des révisions austères. L’immigration, toujours massive, aggrave la pression sur un système d’intégration devenu dysfonctionnel. Le pacte social vacille, les tensions montent dans les villes comme dans les périphéries.Vers une rentrée explosive ?Le climat social pourrait basculer à la rentrée. L’exécutif, affaibli par des mois de contestation, fait face à une population excédée. La hausse des prix, la chute du pouvoir d’achat et l’impuissance politique alimentent une colère latente. Le risque d’une rupture devient réel.Certains évoquent un risque de faillite d’État, non comme défaut de paiement, mais comme perte de crédibilité économique. La menace d’un déclassement financier, d’une fuite des capitaux ou d’une intervention européenne devient tangible. Sous pression des agences de notation, l’État pourrait devoir imposer des mesures de rigueur inédites.Dans ce contexte, un tournant politique est possible. Les Français accepteront-ils encore de subir ? Ou la rentrée actera-t-elle une rupture avec les élites ? Le pays semble à l’aube d’un basculement, tiraillé entre résignation et volonté de changement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : BILL ET HILLARY CLINTON DEVANT LA JUSTICE POUR L’AFFAIRE EPSTEIN ! | GPTV
Le 6 août 2025, Mike Borowski vous proposait un direct sur Géopolitique Profonde pour analyser un sujet d’actualité : la potentielle arrestation des Clintons.Les Clinton forcés à témoignerLa justice américaine rattrape l’un des couples les plus puissants de l’establishment. Bill et Hillary Clinton sont assignés à comparaître devant la commission de supervision du Congrès, à majorité républicaine, dans l’affaire Epstein. Ils devront témoigner sous serment. Tout faux témoignage pourrait entraîner une accusation de parjure, faisant de cette audition un moment à hauts risques.Bill Clinton devra s’expliquer sur au moins quatre vols effectués en 2002 et 2003 à bord du jet privé de Jeffrey Epstein, à une époque où des soupçons existaient déjà. Il apparaît aussi dans un album photo privé réalisé pour l’anniversaire d’Epstein. Hillary Clinton, ex-secrétaire d’État, sera interrogée sur les ramifications internationales du réseau. Les auditions sont prévues pour octobre, mais l’étau se resserre déjà.Une commission armée pour faire tomber des têtesCette commission agit comme un tribunal politique d’exception. Sous la houlette de James Comer, les Républicains visent aussi huit figures du système sécuritaire : Garland, Barr, Comey, Mueller et d’autres. L’objectif est clair : faire tomber les remparts de protection des élites.La commission exige la transmission complète, sans censure, de tous les dossiers détenus par le Département de la Justice sur l’affaire Epstein. Délai : 19 août. Un ultimatum qui pourrait faire sauter le couvercle sur le plus grand scandale pédocriminel de l’histoire américaine.Trump face au témoignage des Clinton dans l’affaire Epstein : stratégie ou récupération ?Souvent jugé ambigu sur l’affaire Epstein, Donald Trump retourne la situation. Il laisse la pression monter sur les Clinton, ce qui donne à sa passivité passée l’allure d’une stratégie. Il affirme désormais avoir rompu avec Epstein dès les premiers débordements, notamment autour d’employées de Mar-a-Lago.Cette version, si elle se confirme, pourrait l’imposer comme l’unique figure politique épargnée par le scandale. Toutefois, la base MAGA lui reproche d’avoir trop tardé. Face à cette grogne, son équipe a dépêché Todd Blanche, ancien avocat personnel de Trump, pour interroger Ghislaine Maxwell en prison fin juillet.Peu après, Maxwell a été transférée dans un centre de détention plus souple au Texas. Ce geste a été interprété comme une tentative d’obtenir des aveux contre traitement de faveur. Les démocrates dénoncent une manœuvre de pression judiciaire. Quoi qu’il en soit, la guerre des révélations ne fait que commencer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FORCES OCCULTES : MACRON ENFONCE LA FRANCE DANS LE SATANISME | LA MATINALE GPTV
Le 6 août 2025, Finn Andreen, Christine Boutin et Sylvain Durain étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialiste des questions géopolitiques et économiques. Il intervient régulièrement pour analyser les rapports de force mondiaux.Christine Boutin est une femme politique française connue pour son engagement catholique conservateur. Ancienne maire, députée et ministre, elle s’est illustrée par son opposition au PACS, au mariage pour tous, à la PMA et à la GPA. Candidate en 2002, elle a marqué les esprits par un discours de plus de cinq heures contre le PACS, Bible en main. Retirée de la politique depuis 2017, elle a soutenu Marine Le Pen puis rejoint Reconquête en 2022.Sylvain Durain est auteur, réalisateur de documentaires et éditeur. Il explore les thématiques du patriarcat, du matriarcat, des systèmes religieux et du retour du sacrifice humain. Il a publié René Girard, du désir à la violence, offrant une grille de lecture sur les mécanismes de la violence et du religieux.Macron et la désacralisation de la société chrétienne françaiseEn 2017, Christine Boutin voyait dans les 66,06 % obtenus par Macron un signe inquiétant, une parodie de divinité annonçant une entreprise de désacralisation. Depuis, chaque réforme macronienne — PMA, avortement constitutionnalisé, euthanasie — déconstruit les fondements anthropologiques et spirituels de la France chrétienne.Cette politique ne relèverait pas de choix isolés, mais d’une idéologie visant à inverser le sacré. Macron ne gouvernerait pas, il orchestrerait une liturgie inversée, effaçant les repères chrétiens au profit d’une “culture de mort”.Une ascension propulsée par les forces occultesL’ascension fulgurante de Macron, sans réel ancrage populaire, s’apparente à un adoubement invisible. Sa gestion du COVID — privations de liberté, surveillance, autoritarisme — révélerait une volonté d’exécution d’un projet supérieur. À cela s’ajouteraient ses postures géopolitiques, notamment face à la Russie, perçue comme un bastion conservateur.Macron serait le vicaire d’une modernité luciférienne, exécutant un programme de renversement des valeurs chrétiennes. Son action globale s’inscrirait dans une dynamique cohérente visant à éradiquer la souveraineté culturelle et spirituelle.Le retour du sacrifice sous une forme inverséeSylvain Durain analyse cette dynamique comme le retour du religieux sacrificiel, mais inversé. Le diable singe le sacré : ici, plus besoin d’autel. Le sacrifice s’opère via la loi, la médecine, l’éducation.Wokisme, transhumanisme, féminisme radical formeraient les pièces d’un même puzzle : celui de la déconstruction du père — biologique, politique et céleste — pour instaurer un chaos matriarcal. Le but final : faire accepter à nouveau le sacrifice humain modernisé — avortement, euthanasie, eugénisme, mutilations d’enfants — sous couvert de liberté et de progrès.Macron ne serait pas l’auteur de cette révolution, mais le célébrant d’une messe noire à l’échelle continentale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON : LA VÉRITÉ CACHÉE DERRIÈRE SA RECONNAISSANCE DE LA PALESTINE | GPTV
Le 5 août 2025, Mike Borowski recevait en direct Radjaa Abou Dagga sur Géopolitique Profonde.Radjaa Abou Dagga est un journaliste franco-palestinien originaire de Gaza. Il possède une longue expérience dans le journalisme international et a collaboré avec Libération, France 24 et Ouest France. Son regard sur le conflit israélo-palestinien s’enracine dans sa double culture et sa connaissance du terrain.Macron impose une rupture diplomatiqueLa reconnaissance de l’État de Palestine par la France en septembre 2025 n’est ni un geste symbolique ni une réaction émotive. C’est une manœuvre stratégique visant à peser à l’ONU. Macron force un moment de vérité dans le camp occidental, met fin à une hypocrisie diplomatique et pousse ses alliés à se repositionner.Ce choix découle d’un constat : le processus de paix a été broyé par la colonisation, les violences impunies et l’absence de solution concrète. Reconnaître l’État palestinien, c’est tenter de restaurer un droit constamment nié, offrir une base politique et juridique à une cause minée. Ce geste devient un outil de stabilisation face à un effondrement orchestré.Le Canada engage un tournant clairMark Carney inscrit le Canada dans une approche assumée : la reconnaissance devient un acte officiel, assorti d’exigences. Ottawa met la légitimité palestinienne au cœur de sa diplomatie tout en appelant à des élections en 2026, l’exclusion du Hamas et la réforme de l’Autorité palestinienne.Cette décision repose sur des faits : siège prolongé, famine, effondrement humanitaire. L’aide ne suffit plus. Refuser de reconnaître un État revient à en nier l’existence. Carney transforme l’inaction en complicité, et l’engagement diplomatique en impératif moral et stratégique.Gaza, épicentre de la dislocationGaza devient le centre d’une crise mondiale. Les hôpitaux sont inopérants, l’eau impropre, la faim généralisée. L’ONU alerte sur une famine. La reconnaissance de l’État palestinien apparaît comme une urgence politique.Dans sa lettre à Macron, Mahmoud Abbas condamne le Hamas et propose des élections supervisées. Il appelle à une présence arabe ou internationale à Gaza. Ce cadre ouvre une voie crédible vers un pouvoir palestinien légitime, dissocié des factions armées, soutenu régionalement.Une coalition de rupture émergeLa France et le Canada enclenchent un basculement stratégique. Le Royaume-Uni, la Belgique, la Grèce, le Luxembourg ou l’Australie s’apprêtent à suivre. Ce mouvement repose sur un constat : l’unilatéralisme israélien a rendu le multilatéralisme inopérant.Israël dénonce une menace sécuritaire. Les États-Unis s’y opposent officiellement, mais certains démocrates appellent à une reconnaissance. L’Arabie saoudite et l’Égypte œuvrent à un cadre international. Une recomposition régionale se dessine, portée par des États déterminés à rompre l’impasse.La reconnaissance comme levier d’actionL’aide humanitaire se heurte à un blocus total. Gaza est enfermée, bombardée, isolée. Dans ce contexte, reconnaître l’État palestinien devient un acte politique fort : il replace la pression sur ceux qui bloquent la paix. Ce n’est pas un symbole. C’est une réponse à l’effondrement d’un peuple et au naufrage du système international.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LES PARISIENS SOUTIENNENT-ILS DIEUDONNÉ ? LES RÉPONSES SONT… “SURPRENANTES” ! | GPTV INVESTIGATION
Le 5 août 2025, Mike Borowski révélait les réactions des Parisiens face à l’intervention de la police sur scène pour faire taire Dieudonné – la liberté d’expression, la répression, l’indifférence : les visages en disaient long.Dieudonné encerclé Ce samedi à Versailles, la scène de Dieudonné devenait un théâtre policier. En pleine représentation, une équipe armée débarquait pour faire cesser le spectacle sur ordre de la préfecture des Yvelines. Aucun incident, aucun débordement : simplement des spectateurs venus rire, et un artiste interrompu comme un criminel. L’humoriste, connu pour son franc-parler, est stoppé net devant une salle stupéfaite, sous la menace symbolique des uniformes.L’État ne se cache plus : il descend sur scène, écrase le spectacle et assume la censure. Dieudonné est ciblé, surveillé, empêché de jouer comme s’il incarnait une menace terroriste. La scène devient champ d’exécution administrative. Ce n’est plus une bataille judiciaire, c’est une démonstration de force publique. L’ordre préfectoral se substitue au débat, la matraque à la loi.Caméra en main, micro tenduNous prenons notre caméra et parcourons les rues de Paris pour montrer les images aux passants. Réactions ? Froides, souvent distantes. Une majorité des personnes interrogées, plutôt pro-Macron, ne voient pas de problème majeur à cette intervention. L’image d’un humoriste interrompu par des policiers ne déclenche ni colère, ni inquiétude. Peu de défense de la liberté d’expression. Dieudonné reste, pour beaucoup, un personnage indéfendable.Les critiques sont rares, mais elles existent. Quelques personnes se disent surprises, parfois choquées, par la méthode. On sent un certain malaise devant les images. Mais ces réactions restent isolées, sans colère manifeste. Globalement, l’opinion semble résignée. Le climat ambiant laisse peu de place à la nuance : entre rejet de Dieudonné et adhésion au pouvoir en place, le débat est verrouillé.Une société sous contrôleCe micro-trottoir confirme une fracture profonde. D’un côté, un pouvoir qui n’hésite plus à envoyer la police sur scène. De l’autre, un public qui accepte cette logique, même quand elle touche le spectacle vivant. La liberté d’expression devient conditionnelle, soumise à l’approbation administrative. Dieudonné est le premier visé, mais l’outil est en place pour s’appliquer à d’autres.En filmant les réactions, nous ne capturons pas seulement un rejet de Dieudonné. Nous voyons une société qui s’habitue. Qui ne défend plus les principes dès lors que la cible est jugée marginale. Ce n’est pas l’image d’un humoriste qui choque. C’est celle d’un pays qui se tait.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE BRIGITTE : QUI PAIE LES PLAINTES EXTRAVAGANTES DES MACRON EN FRANCE ET AUX USA ? | GPTV
Le 5 août 20255, Mike Borowski révélait comment l’affaire Brigitte Macron, entre justice politique, privilèges présidentiels et opacité sur l’argent public, semblait dévoiler les rouages d’une gouvernance cachée.Opacité totale sur le financement judiciaire des MacronAlors que la France traverse une crise budgétaire sans précédent, les plaintes judiciaires d’Emmanuel et Brigitte Macron, en France comme à l’étranger, suscitent une indignation croissante. L’affaire Brigitte Macron est au cœur du débat : plusieurs procédures pour diffamation ont été engagées, notamment contre Amandine Roy et Natacha Rey à Paris, mais aussi contre la polémiste américaine Candace Owens, devant la cour du Delaware. Le couple présidentiel mobilise des moyens juridiques considérables, dans un silence total sur une question essentielle : qui paie ?Aucune ligne budgétaire claire n’est présentée au Parlement, aucun chiffre n’est transmis aux médias, aucun rapport de la Cour des comptes. Ce silence alimente un sentiment de dépossession démocratique. Si les procédures sont personnelles, qu’ils les financent eux-mêmes. Si elles sont institutionnelles, alors il s’agit d’argent public. Dans un contexte de sacrifices quotidiens imposés aux Français, cette ambiguïté devient insupportable. Les citoyens refusent de financer, sans transparence, les combats privés d’un pouvoir jugé déconnecté.Le gouffre judiciaire aux États-UnisLa plainte déposée en juillet 2025 contre Candace Owens projette la République dans une zone grise, à la fois juridique et financière. Une action judiciaire aux États-Unis impose des frais exorbitants : avocats spécialisés, procédures locales, déplacements. Chaque heure facturée peut dépasser les 800 dollars. Aucune estimation officielle n’a été communiquée, mais le coût total pourrait atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros.Cette initiative, à visée manifestement privée, n’a reçu ni mandat démocratique ni validation parlementaire. Les Français ignorent combien cela coûte. Le scandale tient autant à la nature de la plainte qu’au flou sur son financement. L’exécutif ne fournit aucune garantie que les ressources de l’État ne sont pas utilisées pour défendre la réputation privée de la Première Dame à l’étranger.En France, un deux poids deux mesures judiciaireÀ Paris, les procédures judiciaires liées à cette affaire ont déjà mobilisé de nombreuses ressources publiques. Procès en diffamation, avocats, audiences répétées : la justice s’est alignée sur la position du couple présidentiel. Les deux accusées, relaxées en appel, avaient été condamnées en première instance. Des années de procédure pour un débat non tranché.Ce qui choque le plus : l’absence totale de transparence sur les dépenses publiques engagées. Pendant ce temps, les hôpitaux ferment, les écoles manquent de moyens, les services publics reculent. D’un côté, une justice mobilisée pour protéger l’image présidentielle ; de l’autre, une population à qui l’on demande toujours plus d’efforts. Le fossé entre gouvernants et gouvernés ne cesse de s’élargir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FIN DE NETANYAHOU ? 550 HAUTS RESPONSABLES ISRAÉLIENS DEMANDENT À TRUMP D’AGIR ! | LA MATINALE GPTV
Le 5 août 2025, François Martin et Laurent Henninger étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues. Il est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la Revue « Défense Nationale ». Il est membre du comité de rédaction de Guerres et Histoire, et a collaboré au Dictionnaire de stratégie.L’échec militaire de l’OTAN en Ukraine est actéLa guerre en Ukraine est devenue un révélateur de l’impuissance stratégique occidentale. L’OTAN, parie sur un affaiblissement russe via un proxy ukrainien, mais se heurte à la réalité : l’armée ukrainienne est à bout de souffle, le front est figé, et les offensives n’ont rien changé. Le Donbass et Kherson sont russes, et la « victoire ukrainienne » n’est plus crédible. Incapable d’engager une guerre conventionnelle de haute intensité, l’Alliance se contente d’opérations spéciales sans impact stratégique.La guerre par procuration atteint ses limites. L’OTAN manque de stocks, de troupes, d’industrie. Seule la Russie semble préparée à une guerre longue. La capture d’officiers occidentaux en mer Noire révèle l’implication des États-Unis et du Royaume-Uni : sabotage, déstabilisation, actions terroristes. Faute de victoire militaire, l’Occident cherche à pourrir le conflit.Gaza expose l’effondrement diplomatique occidentalL’offensive israélienne à Gaza, destinée à anéantir le Hamas, devient un désastre politique pour Israël et ses soutiens. Les images de famine et de massacres sapent l’autorité morale de l’Occident. L’opinion publique rejette cette guerre asymétrique. Plusieurs pays européens reconnaissent l’État palestinien, acte symbolique révélant la rupture avec le soutien inconditionnel à Israël.Mais cette reconnaissance est contrainte, dictée par la pression populaire. Le soutien occidental à Israël demeure. La société israélienne se divise, des responsables appellent à cesser les combats. Cette fracture interne annonce une perte de cohésion stratégique et l’échec d’une paix imposée.Une instabilité programmée pour l’après-guerreL’effondrement de l’armée ukrainienne ne signifiera pas la paix, mais une phase de chaos : guerre civile, guérilla, terrorisme jusqu’en Europe. Des combattants ukrainiens abandonnés pourraient frapper les capitales occidentales.Au Proche-Orient, l’absence de solution politique à Gaza perpétue la guerre. La reconnaissance symbolique d’un État palestinien ne suffit pas. Sans paix réelle, radicalisation et hostilités sont inévitables. Israël, fragilisé et isolé, pourrait basculer dans une stratégie de survie. Pour l’Occident, le coût diplomatique est immense : perte de légitimité, défiance généralisée, et effacement stratégique mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GÉNOCIDE À GAZA : LE MONDE ENTIER OUVRE LES YEUX SUR LE VRAI PROJET D’ISRAËL | GPTV
Le 4 août 2025, Jean-Michel Vernochet était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue, est connu pour ses positions tranchées contre l’oligarchie mondialiste et ses analyses rigoureuses des politiques européennes. Ancien grand reporter, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont La France en flammes : des gilets jaunes à Notre-Dame de l’apocalypse et La destruction nécessaire : Persia delenda est.Il signe un article retentissant dans une lettre de Géopolitique Profonde : “Gaza, théâtre de la guerre cognitive.” Après 22 mois de conflit unilatéral, Israël semble avoir perdu une guerre qu’il pensait maîtriser. Ce n’est pas une défaite militaire, mais médiatique, diplomatique et symbolique. La propagande s’effondre, minée par l’écart entre réalité et narration. Les révélations s’enchaînent, tandis que la communication française oscille entre déni et deux poids deux mesures.Le récit israélien en dérouteLe New York Times révèle qu’Israël avait connaissance d’un plan d’attaque détaillé du Hamas bien avant le 7 octobre. Ignoré par l’État-major, ce document montre que ce n’est pas la surprise qui a provoqué le chaos, mais une arrogance stratégique. Résultat : choc psychologique, effondrement du récit d’invincibilité, perte du monopole narratif. Depuis, Tsahal rase Gaza sans opposition équivalente, mais sans victoire. Israël perd le soutien de l’opinion mondiale, la bataille morale et le contrôle du langage.En France, l’omerta médiatique se fissureDès les premiers jours, les médias français ont affiché un soutien à Israël, en minimisant les destructions à Gaza. Le mot « génocide » est devenu tabou. Pourtant, le consensus se fissure : des intellectuels osent le terme, des artistes dénoncent la complicité, des manifestants bravent les interdictions. Les morts se comptent par dizaines de milliers. Les images circulent, les témoignages s’accumulent. Le silence devient une prise de position.Antisionisme, accusation systématiqueCritiquer Israël revient souvent en France à être accusé d’antisémitisme. Cette rhétorique verrouille le débat et empêche toute dissension. Depuis octobre 2023, cette stratégie s’intensifie. Journalistes, politiques, intellectuels redoutent d’être disqualifiés. L’analyse lucide devient suspecte, l’indignation sélective est institutionnalisée. La sécurité d’Israël sert à justifier l’indéfendable.Macron, calculs et volte-faceAprès un long silence, Emmanuel Macron évoque la reconnaissance de l’État palestinien. Une initiative tardive, qui semble plus dictée par les pressions que par un réel réveil moral : pressions internationales (Espagne, Irlande, Norvège) et internes (ONG, juristes, intellectuels). Il oscille entre critiques voilées et exportation d’armes. Ce double discours alimente la méfiance. La France tente de ménager Washington et Tel Aviv, tout en apaisant l’opinion publique.Une guerre cognitive, une défaite occidentaleGaza devient le champ d’une guerre de l’information. Israël perd le contrôle du récit. Les grands médias perdent en crédibilité. Les réseaux, les ONG et journalistes indépendants exposent les mensonges. Le Sud global prend parti. La résistance devient aussi narrative. La défaite israélienne est celle de sa version des faits.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

40% DES FRANÇAIS NE PARTENT PAS EN VACANCES MAIS LES CRIMINELS OUI AVEC NOS IMPÔTS ?! | GPTV
Le 4 août 2025, Mike Borowski démontait le scandale du surf offert à des détenus violents : une semaine de luxe, tous frais payés, pendant que 40 % des Français ne partaient pas en vacances. Un système qui récompense la brutalité.L’État préfère récompenser la violence que soulager les FrançaisAlors que près de 40 % des Français ne peuvent s’offrir de vacances, certains détenus de la prison de Rennes-Vezin se voient offrir une semaine de surf « thérapeutique » à Saint-Malo, avec promenade sur la plage incluse. Cette initiative ne relève pas d’un écart isolé, mais d’une logique bien ancrée de valorisation du déviant dans les institutions. Le citoyen respectueux, lui, doit se contenter d’un salaire allégé et d’un été en zone urbaine.Cette mesure ne naît pas d’un excès de zèle local, mais d’un programme médico-psychologique financé par l’État, censé accompagner les détenus souffrant de troubles psychiatriques. Or, les faits contredisent la version officielle : ces détenus, auteurs d’agressions contre des surveillants et refusant les soins, se voient offrir une échappée balnéaire pour leur « santé mentale ». Le discours médical sert d’alibi à une prime à la violence.Un système qui obéit au rapport de forceLe projet suit de près plusieurs agressions à Rennes-Vezin : un surveillant étranglé, un autre frappé, un troisième hospitalisé. Et pourtant, ces mêmes agresseurs sont les bénéficiaires de la sortie en mer. Il ne s’agit pas d’une erreur de gestion mais d’une logique de pouvoir inversé, où l’État cède face à la force. Le civisme n’est plus récompensé, les criminels, eux, sont ménagés.Sous la pression syndicale et face à l’indignation générale, Gérald Darmanin annule le projet. Mais cela ne change rien au fond : l’intention est actée, les financements validés, et le signal envoyé aux agents pénitentiaires reste le même. Tandis que les surveillants prennent les coups, les agresseurs sont préparés à une réinsertion premium. Ce n’est pas un accident, mais le symptôme d’un pouvoir technocratique déconnecté, qui préfère les gestes symboliques aux décisions fermes.Le paradoxe budgétaire du séjour de surf pour détenus violentsL’État affirme manquer de moyens : pour les hôpitaux, les retraites ou les familles. Mais une ligne budgétaire existe pour ces activités carcérales extérieures. Bien que le séjour soit annulé, son simple projet révèle cette incohérence. Des détenus psychiatrisés accèdent à la mer, pendant que des millions de Français renoncent à leurs congés.Ce double discours nourrit une fracture politique majeure. Les dirigeants agissent sous la menace : face aux syndicats, aux réseaux sociaux, aux élus indignés. Mais pour le Français silencieux, travailleur, ils n’ont que le mépris et des sermons budgétaires. L’État ne manque pas d’argent : il choisit de le dépenser contre ses citoyens, récompensant la violence et humiliant l’effort.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP DÉPLOIE DEUX SOUS-MARINS NUCLÉAIRES POUR MENACER LA RUSSIE | LA MATINALE GPTV
Le 4 août 2025, Claude Janvier, Pierre de Brague et Alain Le Bihan étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées, dont « L’État Profond Français ».Pierre de Brague est un essayiste et conférencier français. Rédacteur en chef du site Égalité et Réconciliation, il défend une vision critique du capitalisme et des élites. Il est notamment l’auteur des Cahiers du Cercle Proudhon et du Dictionnaire de conscience révolutionnaire.Alain Le Bihan est auteur et économiste, diplômé en sciences économiques. Il a travaillé dans de petites entreprises et possède une expérience internationale en Europe et en Asie. Il a publié ÉNERGIE : UN CRIME D’ÉTAT.Fin de l’hégémonie américaine : agressivité maximale, efficacité minimaleL’Amérique de Trump ne recule devant rien pour affirmer sa puissance. En réponse à Dmitri Medvedev, Trump annonce le déploiement de deux sous-marins nucléaires. Cette démonstration, relayée sur Truth Social, se veut dissuasive, mais Moscou ne réagit même pas.Ce silence du Kremlin montre l’impasse américaine : l’arme de la peur ne fonctionne plus. Les États-Unis agitent leur puissance militaire sans effet réel. Leur politique extérieure devient gesticulatoire.L’Iran, malgré les sanctions et attaques ciblées, reste debout. Khamenei gouverne toujours et les Pasdarans conservent leur influence. L’Amérique échoue à imposer un changement de régime ou à provoquer un effondrement. Le Sud global, loin d’être soumis, résiste à l’empire. Et la diplomatie américaine, fondée sur l’agitation, n’en vient pas à bout.Le monde post-américain est déjà làRussie, Chine et Inde ignorent désormais les injonctions de Washington. Pékin commerce avec Téhéran, contourne les sanctions et renforce le yuan. Moscou multiplie les partenariats avec les BRICS. L’Inde achète du pétrole russe à bas prix et refuse d’obéir à l’agenda américain. Le cœur géopolitique du monde échappe à l’hégémonie américaine.Trump, dans ce contexte, n’est qu’un acteur en représentation. Ses postures ne produisent aucune recomposition géopolitique. Son image se délite aux États-Unis, minée par l’affaire Epstein et ses contradictions. Il ne restaure rien : il incarne la lente agonie de l’empire.Le dollar perd sa couronneLe dollar fut longtemps l’arme invisible de Washington. Chaque sanction passait par lui. Mais à force d’en abuser, les États-Unis ont provoqué une réaction mondiale : la dédollarisation s’accélère. Le commerce se fait en monnaies locales : yuan, dirham, roupie, rouble.Les BRICS, rejoints par l’Iran, l’Égypte et les Émirats, bâtissent une architecture financière hors dollar. Le FMI et la Banque mondiale perdent leur monopole. Le système Swift est contourné, les banques centrales diversifient leurs réserves, et les routes de la soie avancent sans Washington. Le dollar, pilier de l’hégémonie américaine, devient un vestige. L’empire entre dans sa phase terminale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE ESPTEIN, MAXWELL, OBAMA : LA MISE AU POINT D’ALAIN SORAL | GPTV
Le 3 août 2025, Alain Soral était l’invité exceptionnel de Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.Alain Soral est un intellectuel et essayiste franco-suisse. Président de l’association Égalité et Réconciliation, il a aussi fondé la maison d’édition Kontre Kulture. Personnalité sulfureuse, ses analyses lui ont valu une persécution médiatique, politique et judiciaire colossale.Trump enterre l’affaire EpsteinLe 6 juillet 2025, le Département de la Justice américain, sous l’administration Trump, annonce la clôture de l’affaire Epstein. Verdict : suicide confirmé, aucun réseau identifié, aucune liste de clients. Cette conclusion anéantit des années de soupçons nourris par des témoignages et révélations médiatiques.Cette décision fracture la base MAGA. En 2016, Trump avait promis la vérité, évoquant l’île de Little Saint James, des vidéos compromettantes, des liens avec la CIA ou le Mossad. Il affirme désormais que la fameuse liste n’a jamais existé. Beaucoup y voient une trahison : l’homme censé faire tomber le système semble le protéger. Les patriotes assistent à une volte-face perçue comme une reddition.Or, dès son retour au pouvoir, Trump avait nommé des figures loyalistes à des postes clés : Pam Bondi, Kash Patel, Chris Wray. Tous avaient promis de dévoiler les documents liés à Epstein. Ce revirement radical laisse deux hypothèses : Trump protège-t-il des secrets personnels, ou suit-il un plan de dissimulation contrôlée ?Maxwell protégée, le doute s’installeLe 1er août 2025, Ghislaine Maxwell est transférée dans une prison à sécurité minimale au Texas. Condamnée pour trafic sexuel de mineures, elle n’a ni collaboré ni livré de noms, mais jouit désormais de conditions proches d’un témoin protégé. Des discussions autour d’un éventuel pardon présidentiel accentuent le malaise.Ce geste ruine la promesse de justice. Trump, qui se voulait le pourfendeur des réseaux pédocriminels, semble accorder une forme d’immunité à une pièce maîtresse du réseau. Pour la base MAGA, c’est la preuve d’un système verrouillé où l’oligarchie est toujours protégée.Certains avancent que Trump contrôle Maxwell pour la faire taire, détenant la clef de son sort judiciaire. Mais ce choix place Trump dans une posture ambiguë : stratège ou complice. Dans les deux cas, la crédibilité du mouvement patriote s’en trouve affaiblie.L’offensive contre Obama pour détourner l’attentionLe 18 juillet 2025, Tulsi Gabbard, Directrice du Renseignement National, publie un rapport accusant l’administration Obama d’avoir manipulé les renseignements sur la Russie en 2016. Elle parle de haute trahison et exige des poursuites. Trump s’empare aussitôt du dossier, relègue Epstein au second plan, désigne Obama comme l’ennemi n°1, et tente de mobiliser sa base.Mais le 2 août 2025, le rapport Durham révèle que les documents présentés par Gabbard proviennent de campagnes russes de désinformation. Aucune preuve de falsification par Obama n’est retenue. Le Russia Hoax s’effondre, tout comme la tentative de redorer l’image d’un Trump stratège.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP, POUTINE, ZELENSKY : ON A DEMANDÉ L’AVIS (SIDÉRANT) DES FRANÇAIS… | GPTV INVESTIGATION
Le 3 août 2025, Mike Borowski révélait comment Zelensky, Macron et la matrice parisienne formaient un trio sacré que personne n’osait remettre en cause… jusqu’à aujourd’hui, sur GPTV Investigation.Zelensky adulé, Macron sanctuariséChez les Parisiens interrogés, Zelensky fait l’unanimité. Héros de guerre, visage de la résistance, incarnation du « bon côté de l’histoire », son image se fige dans une idolâtrie entretenue par les médias dominants. Il n’est plus un chef d’État, mais un mythe. La guerre en Ukraine n’est pas perçue comme une complexité géopolitique, mais comme un conte moral : Zelensky contre Poutine. Le storytelling fonctionne parfaitement.Derrière lui, Emmanuel Macron reste une figure rassurante pour les urbains diplômés. Malgré les crises sociales, sa stature internationale, son alignement atlantiste et son aura technocratique séduisent une classe moyenne supérieure obsédée par la stabilité. Ce microcosme parisien ne se pose pas de questions : Macron est l’homme de la raison face au chaos.Trump et Poutine, figures honnis de la matriceLe rejet est viscéral. Trump et Poutine cristallisent une haine presque hystérique. Trump, surnommé « Adolf Trump », amalgame populisme, autoritarisme et nazisme. Il ne suscite plus d’analyse, seulement une réponse réflexe : le mal. Pour eux, il est le fossoyeur de la démocratie, l’ami des complotistes, le clown armé.Vladimir Poutine n’existe que sous forme de caricature : dictateur froid, tueur d’opposants, responsable de tous les maux. Aucun recul historique, aucune compréhension des tensions OTAN‑Russie, aucune remise en cause du rôle des États‑Unis. L’univers mental de ces Parisiens est étanche. Toute parole dissidente est classée « pro‑Poutine », donc disqualifiée d’office. L’ennemi est désigné, la pensée close.L’entre-soi métropolitain verrouille le réelCe micro-trottoir révèle un point crucial : l’alignement idéologique total des centres urbains français sur la doxa médiatique internationale. Les réponses sont homogènes, les références identiques, les figures adulées ou détestées toujours les mêmes. La matrice fonctionne à plein régime. Pas besoin de la forcer : elle est intégrée, revendiquée, célébrée.Ce phénomène n’est pas anodin. Il explique en partie l’apathie sociale actuelle. Quand la majorité des urbains, souvent mieux informés, mieux éduqués, plus connectés, épouse sans nuance les récits officiels, il ne reste plus de place pour le doute, la dissidence ou la révolte. Ils croient voter, mais obéissent. Ils pensent réfléchir, mais répètent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : CANDACE OWENS BALANCE TOUT CHEZ TUCKER CARLSON ! | GPTV
Le 3 août 2025, Mike Borowski révélait comment l’affaire Candace Owens, mêlant liberté d’expression, diffamation et stratégie présidentielle, pourrait marquer un tournant explosif pour le pouvoir en place.Une tempête mondiale qui déstabilise le pouvoirDepuis juin, Candace Owens publie des épisodes de son podcast Becoming Brigitte, où elle interroge les contradictions du récit officiel autour de l’épouse du président français. Leur ton assumé et leur audience massive ont fait d’eux un sujet viral.Mais c’est l’interview exclusive du 1ᵉʳ août 2025 avec Tucker Carlson qui a provoqué une onde de choc. Près de deux heures d’échange, relayées sur X, YouTube et Rumble, ont cumulé près de 10 millions de vues en moins d’une journée. Cette séquence médiatique n’était pas fortuite : elle prolongeait une critique déjà installée. Et la procédure judiciaire engagée par l’Élysée n’a fait que lui offrir une légitimité inespérée. En voulant répondre par le droit, le couple Macron a offert à Owens une caisse de résonance que rien d’autre n’aurait permis.L’arme judiciaire se retourne contre l’ÉlyséeLe pari judiciaire de l’Élysée se retourne contre lui. En attaquant Owens sur le sol américain, le pouvoir français a déplacé le combat dans un univers qu’il ne maîtrise pas. Là où le respect des institutions importe peu face à la capacité de captiver l’attention, Owens excelle.Chaque rebondissement renforce sa tribune. Macron espérait imposer gravité et rationalité. Mais ces codes traditionnels n’opèrent plus dans l’arène numérique. Owens, elle, assume ses analyses, revendique sa liberté de ton, répond point par point. Son discours n’est pas hystérique, mais stratégique. C’est cette forme maîtrisée qui perturbe l’exécutif, habitué à une opposition classique, et non à une adversaire rompue aux codes des médias internationaux.Une fracture symbolique dans la gouvernance contemporaineCe n’est pas une rumeur : c’est une rupture. L’affaire révèle l’inadéquation croissante entre la gouvernance centralisée française et les dynamiques de la critique mondiale. Owens incarne un contre-pouvoir symbolique, non institutionnel, mais redoutablement efficace.Elle ne provoque pas par principe, elle ouvre un espace de parole affranchi des filtres diplomatiques. Elle maîtrise les formats, les narrations, les plateformes. L’Élysée, lui, reste prisonnier d’une communication rigide, perçue comme défensive. Toute tentative de désamorcer l’affaire l’envenime.L’État découvre qu’il ne peut ni contenir ni faire taire une force médiatique indépendante. Et ce constat marque une perte de souveraineté symbolique : le pouvoir n’effraie plus. Il est disséqué, contredit, tourné en dérision. La verticalité s’effondre face à la transversalité virale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CIA, OTAN, BIOLABS, NAZISME : “CE QUE J’AI VU EN UKRAINE” | BENOÎT PARÉ | GPTV
Le 3 août 2025, Lucien Cerise et Benoît Paré étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam.Lucien Cerise est un auteur français, docteur en philosophie, spécialiste de l’ingénierie sociale. Il a publié plusieurs ouvrages, dont Ukraine : La guerre hybride de l’OTAN.Benoît Paré, ancien observateur pour l’OSCE en Ukraine, a été témoin des manipulations médiatiques entourant le conflit. Journaliste sous le pseudonyme Jean Neige pour France-Soir, il a utilisé sa carte de presse pour révéler une réalité censurée. Dans Ce que j’ai vu en Ukraine 2015–2022, il livre un témoignage clé sur sept années de terrain, entre guerre, désinformation et géopolitique.L’Ukraine, laboratoire d’expérimentations occultesDepuis Maïdan en 2014, l’Ukraine est un terrain d’essai pour les stratégies opaques de l’Occident. Les méthodes de révolution de couleur ont été radicalisées sous l’égide de think tanks et ONG liés à l’OTAN. L’ingérence de la CIA, du MI6 ou encore de l’OTAN vise à fragmenter le pays au profit des intérêts géostratégiques de Washington et Londres.Des laboratoires biologiques américains sont implantés sur le sol ukrainien, souvent près de la frontière russe. Des documents déclassifiés confirment leur existence. Ces infrastructures échappent au contrôle de Kiev et nourrissent des soupçons sur des recherches sensibles mêlant pathogènes et usages militaires.Division Azov et normalisation du néonazismeLe bataillon Azov a été intégré à la garde nationale. Ce choix assumé s’accompagne de symboles nazis et d’idéologies ultranationalistes tolérées voire promues. L’extrême droite ukrainienne pèse sur le pouvoir, soutenue tacitement par les gouvernements occidentaux au nom de la lutte contre l’agression russe.Des volontaires néonazis venus d’Europe et des États-Unis ont rejoint le front, recrutés par des structures privées souvent en lien avec des services occidentaux. Lucien Cerise analyse ces réseaux dans ses travaux, montrant comment l’Ukraine attire les éléments les plus radicaux.Opérations psychologiques et guerre narrativeL’affaire de Boutcha incarne la guerre narrative. Pour Benoît Paré, il s’agirait d’un montage orchestré par les services britanniques, avec une couverture médiatique préparée. L’OSCE n’est pas neutre : ses rapports sont filtrés, les exactions ukrainiennes minimisées, les bombardements du Donbass occultés. Cette partialité alimente un récit calibré pour l’opinion occidentale, relayé par des experts en communication stratégique.Zelensky, façade d’un régime sous tutelleZelensky incarne une figure médiatique. En réalité, les décisions sont prises à Washington, validées à Bruxelles et exécutées à Kiev. L’armée ukrainienne dépend des renseignements, de l’armement et de la stratégie fournis par l’OTAN. Tant que le front tient, il reste en place.Mais la lassitude monte. Si l’armée ukrainienne s’effondre, le régime pourrait chuter. En attendant, toute alternative politique est étouffée par la répression intérieure et le chantage extérieur à l’aide.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TOUTE LA VÉRITÉ SUR LE PROJET SECRET DE LA CIA | GPTV
Le 2 août 2025, Özler Atalay était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Özler Atalay Yükseloğlu est un journaliste indépendant spécialisé dans le projet MK-Ultra, le harcèlement électromagnétique, les armes psychotroniques et le contrôle mental. Dans Le Banquet (revue de Juste Milieu), il alerte sur l’usage d’ondes dirigées, technologies 5G, neuro‑manipulation, gang stalking et surveillance de masse. Il dénonce une dérive transhumaniste mêlant implants, biocapteurs, guerre cognitive et technofascisme, héritée des projets CIA comme Artichoke ou Tavistock. Son travail s’inscrit dans une critique du complexe militaro-industriel et de la biopolitique de contrôle.Origines nazies du MK Ultra : les racines du programme secret de la CIALe MK‑Ultra fut lancé en 1953 par Sidney Gottlieb sur ordre d’Allen Dulles, succédant aux projets Bluebird et Artichoke, eux-mêmes héritiers des expérimentations nazies sur les drogues menées à Dachau. Ce programme clandestin déploya plus de 130 sous-projets dans universités, hôpitaux, prisons et centres de recherche, financés par des fondations écran.Son but : briser la volonté des sujets pour extraire des confessions ou modifier leur comportement. LSD, barbituriques, amphétamines, électrochocs, hypnose et privation sensorielle furent utilisés, souvent sans consentement, sur toxicomanes, détenus, patients psychiatriques ou prostituées.Parmi les cas les plus extrêmes, les expériences de Donald Ewen Cameron au Canada : comas prolongés, boucles sonores répétées et électrochocs jusqu’à quarante fois supérieurs aux normes, causant amnésie, incontinence et perte d’identité.Expérimentations sur les prisonniers : abus et conséquencesDes sous‑projets ciblèrent explicitement les détenus. À la prison fédérale d’Atlanta ou dans un centre pour mineurs du New Jersey, des expériences furent menées. L’“Operation Midnight Climax” impliqua l’administration de LSD dans des maisons closes où les sujets, filmés à leur insu, servaient à étudier la manipulation comportementale.Le cas de Frank Olson, chercheur militaire drogué au LSD à son insu, révèle la brutalité du programme. Il développe une psychose et meurt après une chute suspecte d’un hôtel new-yorkais. La CIA couvre l’affaire, et sa mort ne sera reconnue comme suspecte que des décennies plus tard. Dans les années 70, les commissions parlementaires dévoilent un système illégal touchant des milliers de civils et militaires, dont les résultats ont été en grande partie détruits en 1973.Techniques actuelles de manipulation mentale et contrôle des foulesAucun document ne prouve que MK‑Ultra perdure sous sa forme initiale. Mais ses méthodes évoluées se retrouvent dans la propagande algorithmique, la surveillance numérique, le micro‑ciblage subliminal, les campagnes psychologiques ou l’ingénierie sociale.Les neurosciences développent des dispositifs de stimulation ou d’enregistrement neuronal capables d’orienter les décisions. Les projets de fusion homme-machine du transhumanisme relaient cette vision de contrôle.En France, Özler Atalay affirme que certains services auraient expérimenté des protocoles mêlant drogues et coercition psychologique. Non déclassifiés, ces programmes posent la question d’un continuum entre expérimentations passées et dispositifs de contrôle social actuel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON PROFITE DE SES VACANCES AVEC BRIGITTE ET VOUS PAYEZ CHER ! | GPTV
Le 2 août 2025, Mike Borowski consacrait une émission sans filtre au scandale des vacances présidentielles, en direct sur Géopolitique Profonde.Vacances présidentielles : déconnexion totale sur fond de crise nationaleAlors que la France traverse une grave crise économique et budgétaire, Emmanuel Macron choisissait à nouveau la mise en scène d’un luxe présidentiel assumé. Depuis le 27 juillet, il s’est installé pour trois semaines au fort de Brégançon, à Bormes-les-Mimosas, dans une résidence d’été rénovée à grands frais. Au lieu de prôner la sobriété, le président affichait son goût pour les loisirs, alors que les caisses de l’État sont vides et les tensions sociales extrêmes.La symbolique frappait : d’un côté, une nation étranglée par la dette, la désindustrialisation et un modèle économique essoufflé ; de l’autre, un couple présidentiel souriant, contemplant la Méditerranée depuis une forteresse rénovée avec l’argent public.L’image annuelle de Macron en short de bain n’était pas anodine : elle s’inscrivait dans une stratégie de visibilité, savamment orchestrée, puis victimisée. Offrant leur intimité aux paparazzis, les Macron se plaignaient ensuite de l’intrusion médiatique.Un fort rénové à prix d’or pour un président en pilotage automatiqueBrégançon n’est pas un simple lieu de repos : c’est un signal politique. Ce signal, en pleine austérité, trahissait un détachement du pouvoir. Le coût annuel du site atteint entre 400 000 et 500 000 euros, sans inclure les salaires.En 2018, 34 000 euros furent alloués à une piscine hors sol demandée par Macron, qui ne l’utilise jamais. Il lui préfère la plage publique, les sorties en mer et les mises en scène visibles.Ce choix sert une stratégie : maintenir une présence médiatique estivale, feindre la simplicité, puis crier au scandale lorsque les objectifs zooment trop près. Une méthode bien rodée transformant le retrait présidentiel en opération de communication.Pendant ce temps, les décisions budgétaires cruciales sont différées, les arbitrages économiques repoussés. Les signaux envoyés aux Français sont ceux d’un pouvoir déconnecté.Crise de légitimité, déconnexion du pouvoirLa situation nationale est critique : dette incontrôlée, déficit colossal, croissance stagnante, industrie sinistrée. Au sommet, un président s’octroie plusieurs semaines d’isolement, comme si la France baignait dans la prospérité.Alors que l’État traque les économies des ménages, réduit les aides et augmente les taxes, aucune retenue n’est perceptible au sommet de l’État.Macron s’absente alors que les tensions commerciales avec l’Allemagne s’aggravent, les délocalisations s’enchaînent et les classes moyennes s’effondrent. Ses vacances pourraient durer jusqu’à la mi-août, alignées sur des commémorations utilisées comme alibi politique.Derrière le vernis du devoir de mémoire se cache une stratégie d’évitement : fuir la rue, éluder les débats économiques, esquiver les décisions impopulaires. Ce séjour à Brégançon incarne un pouvoir gouvernant par l’image et fuyant ses responsabilités.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

QUEL ESPOIR RESTE-T-IL VRAIMENT POUR LA FRANCE ? | GPTV
Le 2 août 2025, Claude Marion était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Claude Marion est un écrivain identitaire et souverainiste, marqué par une vision tragique de la France contemporaine. Il revendique un héritage littéraire classique – Rimbaud, Verlaine, Balzac – et une lucidité radicale face au déclin civilisationnel. En 2014, il publie Le Bonheur est une fatalité, recueil poétique et désabusé. Son œuvre phare, L’Anti-humaniste (2022, Auda Isarn), fusionne récit licencieux et manifeste politique. Il y dénonce l’humanisme comme imposture morale et dresse un portrait sans appel d’une France fracturée. Sa plume provocatrice incarne un rejet total des illusions contemporaines. Il présentait cet ouvrage lors de l’émission.Pourquoi la droite française a échoué : analyse d’une défaite idéologiqueLa droite française n’a pas perdu face à des idées plus fortes, mais à cause de sa propre lâcheté stratégique. Elle a abandonné l’autorité au profit du calcul électoral, prônant l’identité sans en assumer les conséquences. Obsédée par la « respectabilité », elle est devenue stérile. Tandis que la gauche imposait ses normes culturelles, elle quémandait le débat.Son discours s’est durci, mais sans prise sur le réel. L’immigration se poursuit, la délinquance explose, l’assimilation disparaît. La droite n’a jamais osé l’affrontement frontal. Elle n’est plus qu’un souvenir nostalgique dans un pays en flammes.La France éternelle ne reviendra plusLa France des cathédrales, des terroirs et des hiérarchies naturelles a été dissoute de l’intérieur. Individualisme, consumérisme, progressisme étatique et immigration massive ont brisé la mémoire collective. Ne subsistent que ruines culturelles et slogans creux. La France éternelle est morte, faute de combattants.Claude Marion ne croit pas à un sursaut. Il constate un effondrement. Son personnage de Narcisse, cynique et jubilatoire, incarne une génération désabusée qui n’espère plus rien. L’humanisme n’est pas, pour lui, une valeur universelle mais un outil d’endormissement moral. Il rejette toute réconciliation, revendique la déflagration, et défend une lucidité sans concession.La provocation comme dernier criAvec L’Anti-humaniste, Claude Marion franchit toutes les limites : viol ludique, meurtre gratuit, outrances verbales. Ce n’est pas un roman, mais une guerre déclarée au corps social anesthésié. Chaque page attaque la lâcheté contemporaine. Ce n’est pas l’œuvre d’un misanthrope, mais celle d’un moraliste radical dans une époque qui fuit la vérité nue.Ce livre agit comme un miroir brisé. Là où d’autres cherchent l’empathie, Marion provoque l’électrochoc. Son nihilisme est une lucidité active. Dans un monde de banalisation généralisée, il érige la violence verbale comme ultime bastion du sens. Une œuvre dérangeante, mais essentielle pour ceux qui refusent de sombrer dans l’indifférence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“BLOQUONS TOUT !” : VERS LE PUTSCH LE 10 SEPTEMBRE ? | OLIV OLIV | GPTV
Le 1er août 2025, Oliv Oliv était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde !Oliv Oliv, de son vrai nom Olivier Rohaut, est une figure médiatique et militante française. Ancien Gilet jaune, il s’est fait connaître pour son opposition au pass sanitaire et son discours anti-système.Le ras-le-bol fiscal et social atteint son point de ruptureL’été 2025 aura été celui de trop pour des millions de Français. Suppression de jours fériés, hausses déguisées d’impôts, démantèlement des protections sociales : ces mesures cristallisent une colère sourde. Loin d’alléger la pression, l’État poursuit un matraquage fiscal absurde, transformant l’austérité en mode de gouvernance. Malades, travailleurs, précaires : tous sont sommés de se débrouiller dans une société de plus en plus inhumaine. Le contrat social semble brisé.La classe politique, déconnectée, persiste à vanter un « vivre-ensemble » vidé de sens. Les Français encaissent encore, mais ne plient plus. Un sentiment d’injustice profond gagne du terrain, nourri par une perception d’oppression systémique. Ce n’est plus une grogne : c’est un seuil de rupture.Le 10 septembre, l’éclair dans la poudrièreUn appel au blocage général le 10 septembre enflamme les réseaux : plus d’achat, plus de transport, plus d’activité. L’initiative, apolitique et citoyenne, rassemble anciens Gilets jaunes comme Jérôme Rodrigues ou Ritchy Thibaut, et de nouveaux militants. Malgré des tentatives de récupération, la mobilisation échappe à ses instigateurs. Dans un pays sous tension, cet appel rencontre un écho inattendu.Contrairement aux mouvements passés, celui-ci vise une paralysie totale : une grève sauvage, sans chefs ni revendications classiques. Il ne veut pas négocier mais ignorer les institutions. Ce soulèvement horizontal prône l’arrêt comme outil d’action. Son impact dépendra de sa capacité à se matérialiser dans la rue. Si les Français répondent à l’appel, ce ne sera plus un simple signal d’alarme, mais une cassure nette.Le retour de la rue ou la fin de toute résistance ?Depuis trois ans, la France a enchaîné pandémie, restrictions, inflation et instabilité. Le peuple, anesthésié, semble se réveiller. La colère revient, froide, structurée, sans illusions. Il ne s’agit plus de revendiquer mais de rejeter le système actuel. Le « vivre sous pression » touche à sa fin. Ce n’est plus une crise sociale mais une guerre d’usure.Deux voies s’ouvrent : une reprise massive de la rue, transversale et déterminée, ou une ultime tentative du pouvoir pour diviser et désamorcer. Mais le couvercle ne tiendra pas éternellement. Le 10 septembre pourrait bien être le détonateur. Non une révolution, mais un séisme. Une insurrection civile, née d’un silence trop longtemps contenu. Et si elle échoue, une issue plus brutale pourrait s’imposer : celle de l’affrontement direct.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CHRISTINE LAGARDE ANNONCE L’ACCÉLÉRATION DE LA DOMINATION EUROPÉENNE | GPTV
Le 1er août 2025, Mike Borowski dévoilait comment euro numérique, contrôle et soumission deviennent les nouveaux piliers d’un piège irréversible.L’euro numérique : un outil de contrôle total déguisé en modernitéL’annonce de Christine Lagarde marque un tournant : la BCE accélère le déploiement de l’euro numérique. Sous couvert de répondre à une « préférence pour l’argent digital », l’Union européenne impose une monnaie centralisée, traçable et programmée. Ce n’est pas une alternative à la carte bancaire, mais un changement de paradigme : la disparition du cash, dernier refuge d’anonymat économique, au profit d’un outil de surveillance de masse.Contrairement aux cartes bancaires actuelles, gérées par des prestataires privés, l’euro numérique serait directement relié à la BCE. Chaque transaction serait enregistrée, centralisée. Plus d’anonymat. Plus de zones grises. Derrière la promesse d’un euro « moderne » se profile une architecture de contrôle absolu. Le cash devient obsolète, la vie privée monétaire disparaît.Monnaie programmable, comportement conditionnéEn évoquant des plafonds de détention et des transactions « anonymes sous conditions », la BCE introduit une monnaie programmable. Elle obéira à des règles imposées d’en haut, sans débat démocratique. Les autorités ne se contenteront plus de surveiller : elles pourront interdire, bloquer, restreindre. Dépasser un quota carbone ? Paiement refusé. Acheter un bien jugé néfaste ? Interdit. Soutenir une cause dissidente ? Compte gelé.Le pass sanitaire a montré la voie : outil présenté comme temporaire, il s’est transformé en mécanisme de contrôle social. L’euro numérique suit la même trajectoire. Ce n’est pas un outil bancaire, mais une extension algorithmique du pouvoir politique. Là où le pass régulait l’accès physique, l’euro numérique contrôlera l’espace économique. Le basculement est silencieux, mais radical.Guerre économique et basculement autoritaireL’Europe, frappée par une dette colossale, une industrie dévastée et une population paupérisée, semble avoir opté pour deux réponses : la guerre et l’euro numérique. La guerre comme diversion géopolitique. L’euro numérique comme mécanisme d’asservissement. Le citoyen n’est plus un acteur, mais une variable d’ajustement du système.Derrière ce projet monétaire, c’est une matrice de pouvoir qui se dessine : une économie où la monnaie ne vous appartient plus, où chaque dépense est une déclaration d’allégeance. Conserver son argent devient un acte politique. Ce n’est pas une modernisation, mais une soumission. L’euro numérique est l’aboutissement d’une entreprise de déconstruction de la souveraineté individuelle. La fin du cash annonce celle de la liberté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

À L’AUBE D’UN BOULEVERSEMENT PLANÉTAIRE ? | XAVIER MOREAU | LA MATINALE GPTV
Le 1er août 2025, Xavier Moreau et Pascal Mas étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer.Xavier Moreau est un analyste français spécialisé en relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA de Paris IV Sorbonne, centré sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok, a fondé le centre d’analyse Stratpol, et se consacre à la géopolitique russe. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?.Pascal Mas est un expert des dynamiques de pouvoir entre grandes puissances. Il se concentre sur la défense, la souveraineté nationale et les stratégies de résilience face aux pressions extérieures, avec une attention particulière portée à la Russie, qu’il voit comme un modèle de résistance à l’influence occidentale.Le chantage économique, levier central de la stratégie TrumpTrump n’utilise plus la force militaire comme outil principal de domination. Il privilégie désormais le levier économique pour maintenir l’influence américaine, en réaction à l’essor du bloc BRICS qui développe des échanges hors dollar, affaiblissant la centralité du système financier américain. Il mobilise donc la puissance commerciale des États-Unis pour enrayer cette dynamique. Moins préoccupé par la guerre en Ukraine, Trump craint surtout une fragmentation durable de l’ordre monétaire mondial.Ses menaces tarifaires visent à fracturer les BRICS en mettant sous pression les partenaires énergétiques de la Russie. Les échanges non-dollar sont perçus comme une attaque directe à l’hégémonie américaine. Sa stratégie n’est pas idéologique mais défensive : il cherche à protéger les intérêts structurels des États-Unis.Le cas canadien confirme une méthode assuméeLe Canada, envisageant de reconnaître un État palestinien, devient la cible de menaces économiques : droits de douane et gel des négociations commerciales. Il ne s’agit pas d’un excès, mais d’une stratégie cohérente : les alliés doivent s’aligner sur les priorités américaines. Toute divergence devient une monnaie d’échange.Mais Ottawa résiste, affirmant son indépendance diplomatique. Ce bras de fer illustre l’émergence d’un rapport Nord-Nord moins univoque. L’unanimité stratégique post-guerre froide s’efface. Trump ajuste sa posture, soumettant alliés et concurrents à une logique transactionnelle.Le Sud global avance, l’Amérique s’adapteLes BRICS renforcent leur coopération : monnaies nationales, alternatives au SWIFT, désoccidentalisation. Face à cette mutation, Trump tente de freiner sans affronter. Il cherche à maintenir l’efficacité des leviers économiques traditionnels, bien que leur portée diminue.Chine, Russie, Inde, Brésil et Afrique du Sud solidifient leur complémentarité stratégique et structurent un espace autonome. Trump ne conteste pas frontalement cette évolution, il adapte l’outil impérial au monde multipolaire naissant. L’Amérique ne s’effondre pas, elle se transforme.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE CLAN SECRET QUI DIRIGE LE MONDE : ENQUÊTE SUR LE GOUVERNEMENT MONDIAL | GPTV
Le 31 juillet 2025, Anne Givaudan était l’invitée de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Anne Givaudan, pionnière du courant New Age en France, est auteure de plus de vingt-cinq ouvrages sur la spiritualité, les mondes subtils et les thérapies esséniennes. Spécialiste des expériences hors du corps depuis les années 1970, elle propose une lecture multidimensionnelle de la réalité. Ancienne collaboratrice de Daniel Meurois, elle fonde la maison d’édition Arista et devient la première directrice française de la revue indépendante Nexus, dédiée aux alternatives scientifiques, médicales et géopolitiques. Son travail mêle enquête, éveil de conscience et souveraineté intérieure.Elle a présenté son dernier livre Les Dossiers sur le Gouvernement Mondial – Tome 2 : Mensonges – Manipulations.Gouvernement mondial : un pouvoir invisible mais structuré selon Anne GivaudanLe récit dominant serait une construction destinée à façonner le consentement collectif. Dans son nouvel ouvrage, Anne Givaudan dévoile les rouages d’un pouvoir souterrain qui ne se cache plus : incendie de Notre-Dame, pandémie orchestrée, guerre russo-ukrainienne téléguidée, réseaux pédocriminels protégés. Chaque crise serait un levier dans une stratégie globale de domination.Ce système repose sur la peur, la sidération, la répétition. Derrière les gouvernements visibles, un État profond façonne le récit mondial. L’objectif : maintenir les peuples dans une réalité fabriquée. Anne Givaudan s’appuie sur faits, témoignages et répétitions de schémas pour démontrer une orchestration délibérée du chaos médiatique.La manipulation comme systèmePour Anne Givaudan, l’ingénierie sociale n’est plus une hypothèse mais une pratique. Les émotions collectives sont manipulées pour imposer des solutions prédéfinies. Le mensonge devient la norme, la manipulation un outil politique, la soumission une valeur promue. Chaque choc émotionnel ouvrirait la voie à un agenda caché.L’incendie de Notre-Dame, présenté comme accidentel, serait selon elle une opération symbolique visant à détourner l’attention et reprogrammer le sacré. Un chapitre issu d’une émission avec Ludovic Malot éclaire la manière dont les émotions sont orchestrées. Chaque événement devient une opération psychologique dissimulée.La souveraineté par la conscienceL’approche d’Anne Givaudan se distingue par son orientation intérieure. Selon elle, la seule résistance possible passe par une souveraineté spirituelle. Sortir de l’hypnose collective nécessite de refuser la peur, se reconnecter à son intuition et retrouver son pouvoir personnel.Le livre ne se limite pas à la dénonciation : il propose des outils concrets pour reprendre le contrôle de sa vie. La conscience devient un levier d’action. Chaque manipulation est l’occasion d’un éveil. Reprendre sa souveraineté, c’est désactiver le programme de soumission. Et cela commence ici et maintenant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE JEAN-MICHEL TROGNEUX : BRIGITTE MACRON NE POURRA PLUS MENTIR ! | GPTV INVESTIGATION
Le 29 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait un reportage exclusif pour GPTV Investigation : une immersion au cœur d’un dépôt de plainte explosif visant Brigitte Macron, tourné devant le tribunal de Paris.Plainte contre Brigitte Macron : une irruption judiciaire sans précédentLa plainte déposée par Christian Cotten et 23 Français provoquait un séisme politique. Brigitte Macron était visée pour usurpation d’identité, faux en écriture publique, agression sexuelle sur mineur, escroquerie au jugement et atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation. L'accusation ne se contentait pas d’interroger : elle l’accusait d’avoir bâti son identité sur une imposture d’État.L’acte, remis au greffe du tribunal sous les caméras de GPTV Investigation, s’accompagnait d’une mise en scène médiatisée. Devant la presse, Christian Cotten exposait son objectif : forcer la justice à instruire l’identité réelle de Brigitte Macron, qu’il présente comme un homme, Jean-Michel Trogneux, dissimulé derrière des documents administratifs falsifiés.Christian Cotten et ses alliés frappent fortChristian Cotten, figure bien connue des contre-pouvoirs alternatifs, orchestrerait une offensive frontale contre l’appareil judiciaire. Appuyé par des parties civiles aux profils divers, il avançait plusieurs éléments indirects : absence d’actes de naissance cohérents, incohérences biographiques, refus d’un test ADN. Pour lui et ses soutiens, ces indices traduiraient un maquillage d’État civil organisé.Ils ne se contentaient pas d’accuser : ils revendiquaient une légitimité morale, parlant au nom d’une nation trahie. Selon eux, le couple présidentiel incarnerait une imposture institutionnelle. Leur message : si la justice refuse d’agir, elle devient complice. Leur démarche se veut une rébellion judiciaire aux conséquences politiques.Le système sous pression judiciaireLa conférence de presse tenue sur les marches du tribunal faisait basculer cette affaire dans l’espace public. En accusant les autorités de dissimulation systémique, les plaignants interpellaient l’opinion : jusqu’où l’État serait-il prêt à aller pour préserver son image ?Désormais, la justice était au pied du mur. Soit elle traitait la plainte comme une affaire ordinaire, au risque d’alimenter l’indignation des sphères alternatives ; soit elle ouvrait une instruction, exposant l’État à une crise d’autorité inédite. L’affaire Brigitte Macron quittait ainsi le registre du fantasme pour entrer dans le domaine judiciaire avec la volonté assumée de provoquer un séisme institutionnel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SUCCÈS FULGURANT : LA LETTRE OUVERTE DE FRANCIS LALANNE QUI APPELLE À LA DESTITUTION DE MACRON ! | GPTV
Le 31 juillet 2025, Mike Borowski prenait l’antenne en direct pour une émission explosive, au cœur d’une tension politique grandissante.Alors que la colère monte dans le pays, un événement inédit fait vaciller les lignes : Francis Lalanne publie dans Géopolitique Profonde une lettre ouverte appelant à la destitution d’Emmanuel Macron. Simultanément, une pétition officielle sur le site de l’Assemblée nationale connaît un engouement sans précédent. Cette double offensive, politique et symbolique, mérite une analyse approfondie.Lalanne envoie une charge frontale contre MacronDans la revue de juillet 2025 de Géopolitique Profonde, Francis Lalanne appelle clairement à la destitution d’Emmanuel Macron. Il évoque des violations constitutionnelles : atteinte à la souveraineté nationale, engagements militaires sans vote parlementaire, compromission de l’indépendance diplomatique. Plus qu’un cri de protestation, c’est une demande d’action directe, d’un tournant historique.Lalanne fonde son appel sur l’article 68 de la Constitution, qui permet de destituer le président pour « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». Jusqu’ici théorique, cet article devient ici un levier de mobilisation.Le message est grave : le peuple doit reprendre la main, même contre les institutions.Pétition pour la destitution d’Emmanuel Macron : un soutien populaire inéditParallèlement, une pétition déposée sur le site officiel de l’Assemblée nationale dépasse les 70 000 signatures, contre moins de 45 000 deux mois plus tôt. Sans relais médiatique, ni soutien financier, elle devient l’une des plus populaires de la plateforme parlementaire.Ce chiffre révèle un décalage fort entre discours officiel et réalité politique. Ce soutien numérique massif reflète une colère persistante, désormais mesurable. Même sans relais institutionnel, cette pétition structure un rejet politique profond.Vers un seuil critique de 100 000 signaturesLe site parlementaire fixe un seuil stratégique : 100 000 signatures. Ce palier ne garantit pas une procédure, mais force les députés à se positionner. Il devient alors difficile d’éluder le débat.Une telle dynamique peut interpeller le pouvoir, bien au-delà de la seule figure de Macron. Ce mouvement pourrait contraindre le système de l’intérieur. L’enjeu : imposer un agenda citoyen avec les outils de la République.Une destitution populaire à portée de main ?La Constitution prévoit qu’il suffit de 58 députés ou 35 sénateurs pour déclencher la procédure. Si cela semble lointain, le contexte de crises et de tensions dans la majorité et les oppositions rend l’hypothèse plausible.Chaque signature fragilise un peu plus l’aura d’intouchabilité présidentielle. Chaque soutien met en lumière le fossé entre représentants et représentés. Cette pétition devient un thermomètre politique d’un peuple qui ne se reconnaît plus dans son chef d’État.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OCCIDENT VS SUD GLOBAL : L’AMÉRIQUE VIENT DE CONDAMNER L’EUROPE | JACQUES BAUD | LA MATINALE GPTV
Le 31 juillet 2025, Oskar Freysinger et le Colonel Jacques Baud étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, à la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique et spécialiste du renseignement. Formé par les services américains et britanniques, il a participé à plusieurs missions de l’ONU, notamment en Afrique et au Soudan.Sud Global vs Occident : la peur ne fonctionne plus comme levier de dominationLors de son discours aux armées du 13 juillet 2025, Emmanuel Macron a affirmé : « pour être libre, il faut être craint ». Cette déclaration illustre l’impasse stratégique d’un Occident qui croit encore en la domination par la force. Or, le Sud Global ne tremble plus : ni à Téhéran, ni à Pékin, ni à Moscou. La peur ne fonctionne plus comme outil d’intimidation.Partout, les logiques impériales échouent. L’ultimatum de Donald Trump à la Russie, ignoré par le Kremlin, ou les menaces américaines contre le commerce sino-russe, rejetées par Pékin, illustrent ce changement. Le Sud Global rejette les injonctions occidentales et agit selon ses propres intérêts.Vassalisation européenne et jeu de dupes israélo-américainL’Europe a perdu son autonomie géopolitique. L’Union européenne apparaît comme le relais stratégique de Washington, incapable de défendre ses intérêts propres. Cette dépendance se traduit par un alignement systématique sur la politique américaine, même lorsqu’elle nuit aux peuples européens. Cette domination interne passe par le chantage, le contrôle des élites et la présence militaire.Le cas d’Israël illustre cette mécanique de domination, présentée comme alliance. Le soutien américain repose sur un lobbying intense, une diplomatie de la pression et un chantage émotionnel constant. Il ne s’agit plus de coopération mais d’un rapport de force brut, dénué de valeurs, basé sur des intérêts dégénérés.Le Sud Global impose sa souverainetéFace à cette stratégie de contrainte, le Sud Global organise sa résistance. La Russie contourne les sanctions en se tournant vers l’Asie, le Moyen-Orient et l’Afrique. La Chine intensifie sa coopération avec Moscou et affirme son autonomie économique. L’Iran, malgré l’embargo, a su transformer sa mise à l’écart en avantage diplomatique.Ce ne sont plus des réponses isolées, mais un basculement global. Le Sud construit ses réseaux, ses règles, ses institutions. Le discours occidental, fondé sur la menace, ne suscite plus que le mépris. L’empire ne fait plus peur, il dérange. Et cela change tout.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LIQUIDATION : VOICI CE QUE LES FRANÇAIS VONT VRAIMENT PAYER | LUDOVIC MALOT | GPTV
Le 30 juillet 2025, Ludovic Malot était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Ludovic Malot, spécialiste en théologie et en histoire des religions, est reconnu pour ses analyses des bouleversements politiques et spirituels contemporains. Auteur de plusieurs essais, il éclaire les liens occultes entre élites mondialistes et déclin civilisationnel.Capitulation à TurnberryLe 27 juillet 2025, Ursula von der Leyen a signé à Turnberry un accord commercial avec Donald Trump marquant une rupture stratégique. En acceptant un droit de douane de 15 % sur les produits européens, elle a offert aux États-Unis un avantage décisif. La menace d'une surtaxe à 30 % a suffi à faire plier l’Europe, sans contreparties solides.La compensation est accablante : l’UE s’engage à acheter 750 milliards de dollars d’énergie américaine et à investir 600 milliards aux États-Unis. Quelques vagues exemptions dans l’aéronautique ne masquent pas l’ampleur du déséquilibre. Ce n’est pas un compromis, c’est une reddition. En Écosse, l’Europe a abdiqué.Le coût abyssal pour la FrancePour l’économie française, les effets sont immédiats. Tous les secteurs exportateurs sont touchés : agroalimentaire, automobile, luxe, pharmacie, acier. Ces domaines pèsent des dizaines de milliards d’euros d’exportations annuelles vers les États-Unis. Une taxation à 15 % asphyxie leur compétitivité.Les PME, déjà vulnérables, seront les premières victimes. Le ministère de l’Économie estime les pertes pour la France entre 25 et 40 milliards d’euros par an, avec plus de 300 000 emplois menacés sur cinq ans. Les syndicats industriels et agricoles dénoncent une véritable purge économique.Von der Leyen, entre allégeance et trahisonCet accord n’est ni une erreur, ni une improvisation. Il s’inscrit dans une stratégie assumée d’alignement de l’UE sur les intérêts américains, sans consultation des peuples. Plusieurs dirigeants européens, dont ceux de la France et de l’Allemagne, critiquent une décision unilatérale qui les marginalise.L’hypothèse d’une trahison prend corps. À Bruxelles, certains parlent d’une instrumentalisation de la Commission par les lobbys transatlantiques. S’il n’existe pas de preuve de corruption directe, les intérêts défendus parlent d’eux-mêmes. Ce n’est plus de la diplomatie, c’est une reddition. Ursula von der Leyen n’a pas seulement cédé : elle a choisi son camp, et ce camp n’est pas celui de l’Europe.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OÙ SONT PASSÉS TOUS LES ESCROCS DE L’ÉCOLOGIE ? | GPTV
Le 30 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait comment météo, climat et écologie punitive formaient un triptyque de manipulation savamment orchestrée.L’imposture climatique à l’épreuve du réelL’été 2025 contredisait les scénarios alarmistes des prophètes de l’apocalypse verte. Pas de canicule ni de sécheresse généralisée, mais des températures fraîches et un ciel souvent couvert. Alors que, d’ordinaire, à la moindre chaleur, les médias écologistes s’emballent, cette fois, le silence est frappant. Le récit apocalyptique ne colle plus avec la réalité. Et avec lui, toute l’idéologie culpabilisante et autoritaire qu’il soutient se fissure.Depuis vingt ans, chaque épisode météo extrême est instrumentalisé pour renforcer le dogme : l’homme détruit la planète, il faut donc le contraindre, le taxer, le surveiller. Quand les faits démentent le discours, plus personne ne s’indigne. Car l’écologie médiatique ne vise pas la science, mais l’ordre moral. Ce n’est pas le climat qui compte, mais la peur et la soumission qu’il peut susciter.Météo contre climat : le grand malentendu entretenuChaque été, la confusion entre météo et climat est exploitée. Un orage devient une preuve, une sécheresse un verdict, une canicule un argument politique. Pourtant, ces phénomènes relèvent de la météo, locale et ponctuelle, quand le climat se mesure sur des décennies. Mais entretenir la confusion alimente l’émotion, donc l’adhésion.Le paradoxe est habile : quand il fait chaud, c’est la faute au climat. Quand il fait frais, ce n’est “que” la météo. Ainsi, tout devient confirmation du dogme. Le 28 juillet, la Méditerranée est anormalement fraîche : aucun expert, aucun débat. Si elle avait été chaude, les médias en auraient fait un scandale. Ce deux poids, deux mesures montre que l’écologie dominante n’est pas une science, mais une foi, qui ne tolère aucun doute.Une peur savamment construite pour préparer le contrôleLa peur climatique sert à faire accepter l’inacceptable. Sous prétexte de sauver la planète, les restrictions s’accumulent : interdictions de circuler, zones à faibles émissions, taxes carburant, surveillance via compteurs connectés. L’écologie devient le prétexte d’un projet politique de contrôle social.Derrière les slogans verts, chaque loi “écologique” rogne un peu plus les libertés. Le pass carbone, déjà testé localement, en est l’exemple : chacun reçoit un quota d’émissions. Dépassé ? Sanctions. Le tout sous couvert de justice climatique. Mais cette logique repose sur la coercition algorithmique : décider qui peut se chauffer, voyager, consommer. Une gestion numérique des corps, dissimulée derrière des valeurs vertueuses.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP DONNE 10 JOURS À POUTINE POUR STOPPER LA GUERRE EN UKRAINE | LA MATINALE GPTV
Le 30 juillet 2025, Florian Philippot, Finn Andreen, Christian Combaz et Paul-Marie Coûteaux étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les européennes de 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Sa campagne prône le Frexit, par référendum.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il publie régulièrement des analyses sur les rapports de force mondiaux dans divers médias.Christian Combaz, écrivain et journaliste, est connu pour son regard critique sur la société. Né à Alger, élevé dans un milieu catholique à Bordeaux, il a étudié à Sciences Po et aux Beaux-Arts. Auteur de nombreux ouvrages, il s’est fait connaître par ses vidéos sur Campagnol TVL, où il parle de la France contemporaine avec un ton à la fois artistique et témoin.Paul-Marie Coûteaux, directeur du Nouveau conservateur, est un homme politique et essayiste. Ancien diplomate, il est considéré comme l’un des théoriciens majeurs du souverainisme en France.Trump dicte sa loi à la RussieDonald Trump lance un ultimatum à Vladimir Poutine : dix jours pour cesser la guerre en Ukraine. Passé ce délai, Washington promet des représailles économiques et stratégiques inédites. Trump ne cherche plus à négocier : il ordonne, menace, frappe fort. Ce message clair sonne comme un tournant : les États-Unis sont prêts à s’impliquer davantage.Le conflit dépasse l’Ukraine : il touche l’équilibre militaire de l’Est. Dmitri Medvedev accuse Trump de pousser le monde vers une confrontation directe. Poutine ne cède pas : il maintient la pression sur le Donbass, frappe jusqu’à Odessa. L’ultimatum ne freine pas Moscou, il semble l’encourager. L’Europe, impuissante, assiste à la montée des tensions sans peser.Von der Leyen capitule en ÉcosseÀ Turnberry, Ursula von der Leyen conclut un accord commercial défavorable à l’Europe : triplement des droits de douane américains, investissements imposés, dépendance énergétique accrue. En échange : un maintien de la présence militaire américaine. L’Europe cède sa souveraineté économique pour une sécurité illusoire.Les réactions sont glaciales. Macron reste silencieux. Viktor Orbán crie à la trahison. L’Italie se tait. L’Allemagne encaisse. L’UE brade ses intérêts, sous prétexte de guerre en Ukraine. La survie du pouvoir prime sur l’autonomie.L’Europe préfère la guerre à l’autonomieBruxelles choisit la ruine économique à la perte de l’OTAN, la dépendance à Washington à l’énergie russe bon marché. Les élites veulent maintenir le conflit ukrainien pour préserver leur fiction sécuritaire. Ce qu’elles craignent le plus, c’est la paix, qui ôterait leur légitimité. Trump le sait : il pousse, exige, encaisse. Et ça marche. Il exploite une Europe aveugle, paniquée. Mais ni Bruxelles ni Trump ne font plier Moscou. Le vrai péril : une Europe prête à se sacrifier pour rester dans le camp d’un vainqueur illusoire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE TROGNEUX : 23 FRANÇAIS ATTAQUENT BRIGITTE MACRON EN JUSTICE ! | GPTV
Le 29 juillet 2025, Christian Cotten et son avocat Maître Philippe Fortabat-Labatut étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Christian Cotten est un psychosociologue français, fondateur d’une entreprise de formation et du parti « Politique de Vie ». Connu pour ses prises de position atypiques, il avait notamment accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité. En décembre 2024, il déposa une plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité.Philippe Fortabat‑Labatut est avocat depuis 1993 au Barreau de Paris, docteur en droit, également reconnu en Espagne. Son parcours atypique, mêlant formation militaire, douanière et universitaire, ainsi que son implication dans des dossiers internationaux médiatisés, en font une figure du droit pénal, des affaires et du conseil international.Première plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identitéLa plainte américaine déposée par Emmanuel et Brigitte Macron contre Candace Owens, portée par les avocats Tom Clare et Éric Dupond‑Moretti, entraîna une riposte nationale. Vingt-trois citoyens français, menés par Christian Cotten, déposèrent une plainte explosive au tribunal judiciaire de Paris.Brigitte Macron y est accusée d’usurpation d’identité, faux en écriture publique, détention frauduleuse de documents, agression sexuelle sur mineur, escroquerie au jugement, usurpation de fonctions et atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.Les plaignants ne s’appuient pas sur des soupçons vagues, mais sur la conviction d’un mensonge d’État organisé. Essentiellement des femmes, les parties civiles dénoncent une imposture présidentielle. Au cœur de l’accusation : la dissimulation de l’identité réelle de Brigitte Macron, qu’ils associent à Jean-Michel Trogneux. Le refus de test ADN par la Première Dame renforce leur certitude.Une mobilisation patriotique en coursEntouré de son avocat, Christian Cotten lance un appel national. Ce n’est pas un acte isolé, mais un mouvement collectif patriotique. L’objectif : multiplier les parties civiles pour faire de cette plainte un acte de résistance populaire contre l’omerta d’État. Chaque citoyen est invité à se joindre à cette bataille pour la vérité.L’affaire dépasse les sphères militantes et devient un test de souveraineté judiciaire. Plus la mobilisation s’intensifie, plus la pression monte sur les institutions. Il ne s’agit plus seulement de dénoncer une fraude, mais de restaurer la confiance en confrontant l’État à ses propres falsifications.La justice française face à un dilemme politiqueCette plainte place la justice dans une position critique. Deux voies sont possibles : instruire des faits graves ou rejeter la plainte, au risque d’alimenter l’idée d’impunité étatique. Dans les deux cas, la légitimité du système est ébranlée.Chaque jour sans réponse judiciaire nourrit le soupçon d’une complicité d’État. Refuser d’instruire reviendrait à cautionner une falsification. Accepter, c’est ouvrir la porte à un choc systémique. Cette affaire agit comme un révélateur : jusqu’où les institutions françaises sont-elles prêtes à aller pour préserver leur apparence au détriment de la vérité ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ÉVITER LA PRISON AUX DÉLINQUANTS FINANCIERS ? L’IDÉE DE “GÉNIE” DE DARMANIN ! | GPTV
Le 29 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.La justice selon Darmanin : l’amnistie pour les puissantsGérald Darmanin veut supprimer la prison pour les délits financiers. Sous couvert de « désengorgement des prisons », sa réforme protège les élites : fraudeurs fiscaux, détourneurs de fonds, corrompus et trafiquants d’influence échapperaient aux peines de prison, remplacées par bracelets, stages ou amendes. Cette dépénalisation marque une rupture politique majeure.Les peines prévues, parfois jusqu’à 10 ans, seraient balayées. La dissuasion disparaît, l’exemplarité est sacrifiée. L’arbitraire remplace la justice. Cette réforme incarne une impunité assumée pour ceux qui manipulent l’État à leur avantage, validant une justice à deux vitesses.Magistrature contre la réforme justice Darmanin : alerte sur l’amnistie fiscaleLe projet a suscité une levée de boucliers. L’Union syndicale des magistrats dénonce une attaque contre l’État de droit. Le message est clair : détourner des millions n’est plus un crime, mais une « erreur ». Trente ans de scandales politico-financiers n’ont pas suffi à alerter les institutions. On légalise la clémence pour les puissants.Plus de 130 magistrats spécialisés alertent sur l’urgence de renforcer les moyens contre la corruption systémique. Mais leur appel reste ignoré. Plutôt que d’outiller la justice contre les flux financiers opaques, on en réduit les capacités répressives. Cette fragilisation est volontaire : il s’agit de neutraliser les implications sociales des crimes économiques.Vers une spoliation programméeLa réforme creuse l’écart entre justice et équité. Les délits mineurs restent durement punis, tandis que les crimes économiques sont relativisés. Cette injustice n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système capté par une caste. La fraude fiscale, estimée à 120 milliards d’euros annuels, dépasse les déficits publics. Pourtant, elle se poursuit dans l’indifférence, couverte par un discours de gestion.La macronie parachève la privatisation du droit pénal. La prison reste pour les exclus, jamais pour ceux qui organisent la faillite. Tandis que les Français subissent inflation, dette et effondrement des services publics, les élites renforcent leur impunité. La République ne cède pas à la pression populaire, mais s’effondre sous les privilèges accordés aux spoliateurs. L’oligarchie, désormais à visage découvert, écrit les lois pour elle-même.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

VON DER LEYEN SIGNE LA MORT ÉCONOMIQUE DES NATIONS EUROPÉENNES ! | LA MATINALE GPTV
Le 29 juillet 2025, Marc-Gabriel Draghi, François Martin et David Van Hemelryck étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Marc-Gabriel Draghi est juriste, spécialiste de l’histoire du droit. Auteur de Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration, il critique le Forum économique mondial qu’il voit comme une élite visant à soumettre l’humanité.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a travaillé 40 ans dans le commerce international alimentaire, sur plus de 100 pays, parlant six langues.David Van Hemelryck est militant politique. Diplômé de Polytechnique et pilote de ligne, il s’est fait connaître avec la campagne « Hollande Démission » en 2013. Depuis, il milite activement contre les présidents jugés illégitimes. Son combat s’est intensifié sous Emmanuel Macron. Il est l’auteur de Les Ailes de la Libération.Trump déballe la menace finaleDonald Trump écourte son ultimatum à la Russie : dix à douze jours pour une reddition. Une démonstration de force masquant une faiblesse militaire : arsenaux vides, logistique saturée, guerre industrielle absente. Reste la coercition économique : sanctions massives, menaces globales.Mais Trump vise aussi le Sud global. Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, Turquie : cet axe économique, renforcé depuis 2022, résiste aux intimidations américaines. L’hubris impérial de Trump se heurte à une réalité multipolaire inévitable.L’Europe vassale jusqu’au sacrificeBruxelles se saborde pour préserver l’alliance transatlantique. Les sanctions ruinent l’industrie, l’énergie et les chaînes de valeur. L’UE applique sans débat les décisions américaines, même contre ses propres intérêts.La Russie, loin de plier, se tourne vers l’Eurasie. Le dollar recule. L’Europe, isolée des marchés émergents, compromet son avenir énergétique et perd toute autonomie diplomatique. L’empire américain, affaibli, consume ses alliés.La France au bord de la ruptureLa France est en crise totale. À l’effondrement économique s’ajoute le chaos politique : dette à 115 % du PIB, déficit hors de contrôle, gouvernement renversé. François Bayrou tente de sauver un exécutif rejeté.Les Français rejettent une élite perçue comme illégitime. L’appauvrissement s’accélère, les services publics s’écroulent. Macron, isolé, incarne la soumission à Bruxelles et Washington. Sans autorité, il mène une République au bord du gouffre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA FRANCE VA-T-ELLE TOTALEMENT IMPLOSER À LA RENTRÉE | SYMVAIN BARON | GPTV
Le 28 juillet 2025, Sylvain Baron était l’invité de La Grande Émission de Géopolitique Profonde, animée par Mike Borowski.Sylvain Baron est un journaliste et militant politique engagé, connu pour son combat en faveur de la souveraineté nationale. Dans son dernier livre, Révolte !, il appelle à une insurrection populaire pacifique et planifiée, dénonçant la trahison des élites et proposant une stratégie concrète pour restaurer la démocratie en France.Le mythe de l’insurrection françaiseL’idée d’une révolution en France revient à chaque crise. Les mots « insurrection » et « colère populaire » résonnent, mais rien ne change. Le système absorbe, s’adapte, neutralise. Les tensions montent, les mobilisations explosent, puis s’éteignent. Aucune stratégie ne s’impose, aucun élan ne dure. Le mythe demeure, la réalité reste figée par l’apathie collective et la puissance étatique.L’initiative du 10 septembre prétend raviver cette flamme : blocage national, grève générale, boycott. Le projet circule, la viralité est réelle, mais l’impact reste flou. Faute de leader, de logistique ou de vision, l’élan ressemble à une illusion d’action. Les appels se multiplient en ligne, mais le terrain reste vide. Le pouvoir, habitué à ces sursauts sans suite, reste serein.Révolte spontanée ou contrôle invisibleLa France a connu des soulèvements imprévus. Les Gilets jaunes en furent un exemple : une étincelle suffit. Mais ces révoltes sont souvent désorganisées, sans structures ni objectifs clairs. Le pouvoir laisse alors la colère s’exprimer… pour mieux la canaliser, la diviser, la réprimer. Le résultat : une menace neutralisée avant d’avoir existé pleinement.À l’inverse, certains rêvent d’une insurrection planifiée, structurée. Mais une telle entreprise nécessite une organisation, une convergence sociale, économique, voire militaire. Rien de tout cela n’existe aujourd’hui. Les contestations sont dispersées, les opposants désorganisés, les forces fragmentées. Le contrôle ne s’exerce même plus brutalement : il agit par anticipation, par technologie, par peur du chaos.Soumission nationale ou anesthésie volontaireLes Français protestent, mais obéissent. Ils dénoncent, puis s’adaptent. Ils rêvent de rupture, mais rentrent dans le rang. Le véritable blocage réside là : une capacité d’endurance face à l’oppression, sans jamais franchir la ligne rouge. L’isolement, la peur, le matraquage médiatique ont façonné une société résignée. Les opposants sont marginalisés ou récupérés.Le pouvoir gouverne non par la force, mais par l’usure. Il divise, égare, fatigue. Les initiatives alternatives sont étouffées avant de naître. Le récit dominant écrase toute tentative de changement. Ce n’est pas l’absence de colère qui empêche la révolution, mais le manque de volonté collective structurée. Tant qu’aucune action coordonnée ne voit le jour, le système triomphera. Non par autorité, mais par résignation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : JACK LANG DIRECTEMENT LIÉ À L’AFFAIRE EPSTEIN ! | GPTV
Le 28 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment Epstein, Jack Lang et une association fantôme française se retrouvent au cœur d’un financement aussi discret que troublant.Une donation obscure au cœur du réseau EpsteinEn 2018, Jeffrey Epstein verse près de 58 000 dollars à une association française fraîchement créée. C’est la seule transaction internationale connue de sa fondation Gratitude America. Derrière cette structure inconnue, censée promouvoir la culture française des années 80-90, se trouvent trois proches de Jack Lang, ancien ministre de la Culture. Aucun événement, programme ou film n’atteste de son activité. Lang évoque un projet cinématographique non concrétisé. Les responsables, dont Sylvie Aubry, minimisent ou nient leur implication. L’absence totale de trace publique confirme que cette entité a servi de relais discret dans l’ingénierie du réseau Epstein, sans activité réelle mais avec un rôle précis.Jack Lang et Epstein, des liens plus qu’amicauxJack Lang admet avoir rencontré Epstein à plusieurs reprises : à un dîner pour Woody Allen et en 2019, lors des 30 ans de la pyramide du Louvre. Il le décrit alors comme « charmant », malgré la réputation sulfureuse d’Epstein déjà bien connue. Ces propos révèlent une proximité troublante. Epstein ne côtoyait pas au hasard : ses cercles étaient ciblés. Lang, figure centrale de l’intelligentsia culturelle française, illustre l’entrelacement entre pouvoir politique, réseaux culturels et influence financière. Il ne fut peut-être pas un acteur actif, mais un point d’entrée symbolique vers un monde institutionnel fréquenté par des personnalités comme Woody Allen, Roman Polanski ou DSK.Une stratégie d’infiltration par la cultureLe don ne visait pas un objectif culturel mais une opération de légitimation. Epstein utilisait la philanthropie pour gagner en respectabilité et pénétrer les élites européennes. En France, offrir de l’argent à une structure liée à un ancien ministre servait à ouvrir des portes, à bâtir une image respectable sans passer par les circuits politiques classiques. La culture devenait le canal privilégié pour tisser des liens avec les décideurs. Lang incarnait cette interface. Il n’était peut-être pas complice, mais tenait un rôle clé dans cette stratégie d’influence.Ce mécanisme rappelle celui observé aux États-Unis : Harvard, le MIT et d’autres institutions ont accepté des fonds d’Epstein malgré les alertes. Il ne s’agissait pas de mécénat désintéressé, mais d’une méthode de construction de réseau et de silence. La France fut ciblée via ses élites culturelles. Le don de 2018, unique hors sol américain, confirme l’étendue des ramifications d’Epstein. Certaines figures françaises ont été, volontairement ou non, les relais d’une infiltration feutrée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RUSSIA GATE : TRUMP SE VENGE ET BALANCE UN DOSSIER EXPLOSIF SUR LE CLAN OBAMA | LA MATINALE | GPTV
Le 28 juillet 2025, Claude Janvier, Jacques Cheminade et Arnaud de Veullé étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer .Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».Jacques Cheminade est un homme politique et essayiste franco-argentin. Fondateur de Solidarité et progrès, il est connu pour ses positions souverainistes, son engagement contre la prédation financière et ses critiques de l’oligarchie. Il a été candidat à plusieurs présidentielles.Arnaud de Veullé est un avocat français, figure du barreau parisien. Il s’est illustré dans des affaires sensibles, souvent liées à la liberté d’expression ou à la souveraineté. Proche de certains milieux conservateurs, il intervient régulièrement dans les médias alternatifs.L’Empire américain fracturé par sa guerre interneLe Russiagate n’aurait jamais été une simple affaire d’ingérence. C’est une opération montée pour masquer une autre réalité : dès 2014, les Démocrates, liés au complexe néoconservateur, ont multiplié les manœuvres opaques en Ukraine. Derrière les « collusions russes », il s’agissait de bloquer Trump et d’éviter qu’il ne révèle des éléments compromettants pour Obama, Biden et l’appareil sécuritaire démocrate.Tulsi Gabbard affirme que le Russiagate fut une diversion pour détourner l’attention des opérations clandestines menées en Ukraine. Le but : empêcher Trump d’accéder à certains dossiers. Ce qui émerge aujourd’hui révèle un scandale mêlant réseaux mafieux, espionnage et corruption. L’État profond néoconservateur aurait utilisé tous les leviers – judiciaires, médiatiques, technologiques – pour neutraliser Trump et ses alliés.Zelensky, homme de paille du clan Obama-BidenEn Ukraine, Zelensky ne gouvernerait plus, il exécuterait. Dernière manœuvre : l’assaut contre les agences anti-corruption NABU et SAPO, officiellement pour la sécurité nationale, mais en réalité pour protéger ses soutiens américains. Ces institutions risquaient de révéler des liens compromettants entre oligarques ukrainiens et figures démocrates américaines.Face aux réactions populaires et diplomatiques, Zelensky recule, mais le mal est fait. En se pliant aux intérêts d’un État profond occidental paniqué, il perd le soutien du camp républicain. Désormais attaqué par les médias pro-Trump, il est accusé de collusion avec les Clinton et les Biden. L’Ukraine devient le théâtre d’une révolution inversée, où le pouvoir tente de bâillonner la population au nom de la transparence.Gaza étranglée, la diversion géopolitique ultimeAlors que les États-Unis vacillent, le chaos proche-oriental est instrumentalisé. À Gaza, la famine est une réalité, les hôpitaux n’ont plus d’électricité, les enfants sont opérés sans anesthésie, les aides humanitaires bloquées. L’ONU alerte, mais rien ne change.Ce drame humanitaire est utilisé par les néoconservateurs comme diversion médiatique. Il s’agit de saturer l’espace avec l’horreur pour détourner l’attention d’Ukraine et Washington. Même logique avec la relance de l’affaire Epstein : un écran de fumée calibré pour étouffer les vérités les plus dérangeantes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DÉCOUVREZ LE CLUB DE ROME : LE THINK TANK SURPUISSANT QUI DÉTESTE L’HUMANITÉ | GPTV
Le 27 juillet 2025, Thibault Kerlirzin était l’invité de La Grande Émission, animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.Thibault Kerlirzin est consultant en stratégie d’intelligence économique, diplômé de l’Ecole de Guerre Economique et de l’EHESS. Il s’est spécialisé dans l’analyse du rôle ambigu joué par certaines ONG dans la guerre économique. Il a publié plusieurs ouvrages sur les lobbies écologistes, George Soros, Davos et Maurice Strong.Le Club de Rome : une matrice idéologique sous étiquette scientifiqueCréé en 1968, le Club de Rome rassembla des décideurs et intellectuels souhaitant penser les « limites » de la croissance. Officiellement, il voulait anticiper les crises globales et proposer des solutions systémiques. Mais certains y voient un laboratoire idéologique visant à réorganiser la société mondiale sous couvert de rationalité scientifique. Pour ses détracteurs, il incarne une pensée néomalthusienne : réduction démographique et restriction des libertés seraient perçues comme nécessaires pour préserver les équilibres planétaires. Une citation de leur rapport The First Global Revolution – « le véritable ennemi […] c’est l’humanité elle-même » – alimente cette lecture. Où s’arrête l’analyse, où commence l’agenda idéologique ?Le rapport Meadows, fondement d’une gouvernance mondiale ?Le rapport Meadows de 1972, commandité par le Club de Rome, a marqué les décideurs. En modélisant un possible effondrement dû à la croissance exponentielle, il a alimenté l’idée d’une gestion centralisée des ressources à l’échelle globale. Il a influencé politiques publiques et traités environnementaux, renforçant le rôle des institutions supranationales. Mais ce rapport n’était pas contraignant. Le présenter comme origine unique de la gouvernance actuelle revient à ignorer d'autres facteurs économiques, géostratégiques et idéologiques ayant aussi façonné l’ordre mondial.Cinq recommandations, ou cinq outils de transformation globale ?Le Systems Transformation Hub, soutenu par le Club de Rome, a récemment émis cinq recommandations à la Commission européenne. Officiellement conçues comme des réponses aux crises systémiques, elles pourraient aussi être vues comme des instruments d’ingénierie sociale.La première propose de remplacer le PIB par des indicateurs de bien-être. La deuxième prône une industrie reposant sur des “valeurs partagées”. La troisième vise une organisation continentale de l’usage des sols. La quatrième appelle à une réforme de l’éducation pour former des leaders du changement. La cinquième recommande de transformer la gouvernance de l’UE pour la rendre plus “transversale”. Présentées comme pragmatiques, ces propositions peuvent aussi être interprétées comme les signes d’une gouvernance technocratique éloignée des volontés populaires.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA COLÈRE DES FRANÇAIS MONTE : « MACRON EST UN CON ! IL NOUS EMMERDE ! » | GPTV INVESTIGATION
Le 27 juillet 2025, un nouveau micro-trottoir de Mickaël dévoilait un constat accablant : la France n’était plus gouvernée par son peuple, mais par une caste.Une défiance devenue majoritaireLa démocratie française ne vacille plus, elle s’effondre. 71 % des citoyens estiment qu’elle fonctionne mal. Pour beaucoup, elle n’a jamais existé. Ce n’est pas un désintérêt, mais une rupture. Les témoignages sont tranchés : « La démocratie, ça n’existe pas », « on ne nous écoute pas », « on est abandonnés ». Le vote semble inutile, les politiques défendent les mêmes intérêts.Cette conviction traverse toutes les couches sociales. Jeunes, précaires, retraités décrivent une confiscation du pouvoir. Le peuple ne gouverne plus. Il subit. La défiance devient certitude, alimentée par un mépris ressenti envers une élite déconnectée.Une illusion entretenueLe système se présente comme démocratique, mais repose sur des mécanismes biaisés. Une minorité décide, une majorité subit. Le théâtre électoral masque un pouvoir verrouillé. Assemblée, partis, médias diffusent les mêmes discours. La « parodie de démocratie » ne trompe plus personne.Ce déni de réalité alimente une frustration profonde. Pourquoi voter ou débattre, si tout est déjà joué ? Beaucoup se détournent du politique. Ils vivent repliés, sans espoir. Ce n’est pas de l’indifférence, mais un rejet. Le désintérêt devient refus d’adhérer à une mascarade. Ce rejet s’accompagne d’un ras-le-bol social intense.La colère du quotidienAu-delà de la critique politique, la réalité matérielle est brutale. « Je vais aux Restos du cœur », « avec 1 300 €, tu fais rien » : ces cris d’alarme traduisent l’urgence. Le pouvoir d’achat s’effondre, les prix explosent. L’État reste absent ou privilégie d’autres. La comparaison avec les aides aux Ukrainiens alimente le sentiment d’injustice.La fracture est sociale et identitaire. Une partie des Français se sent reléguée, méprisée. Le fossé générationnel et économique se creuse : d’un côté, les protégés ; de l’autre, les oubliés.Le pouvoir sous contrôleLe mal est identifié : la classe politique. Une caste hors-sol, qui se protège et se reproduit. « Des manches à balais en cravate » gouvernent le pays. Macron concentre la colère : « il nous emmerde toute la journée ». Mais le rejet vise tout le système. Les partis changent, rien ne bouge. Le peuple reste exclu d’un théâtre verrouillé.Les médias jouent un rôle central. Leur alignement, leur fonction d’écran, sont dénoncés. L’opinion est fabriquée, les colères sont disqualifiées. La manipulation ne fait plus de doute. Cette lucidité rend la situation explosive.Un système à réinventerChanger de système ne fait plus débat. La réforme interne n’est plus crédible. Certains parlent de rupture, d’autres réclament une refonte. Le modèle représentatif semble dépassé.Les idées de référendums, d’assemblées citoyennes, reviennent. Mais sans un pouvoir réellement partagé, elles restent vaines. Ce que réclame la rue, c’est une démocratie réelle, protectrice, à l’écoute. Pas une machine froide. Il faut autre chose. Et vite.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DIEUDONNÉ INTERPELLÉ EN DIRECT SUR SCÈNE ?! | GPTV
Le 27 juillet 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur Géopolitique Profonde, pour commenter l'interpellation policière de Dieudonné sur scène.Spectacle interdit, scène envahie, État démasquéVendredi 25 juillet 2025, dans une salle privée du Pas-de-Calais, un spectacle comique de Dieudonné était interrompu en pleine représentation par une commandante de gendarmerie. L’humoriste, juridiquement libre de jouer, ne provoquait aucun trouble. Il parlait au micro, face à un public venu l’écouter. Mais l’autorité jugeait que cela suffisait.Un arrêté préfectoral avait interdit une représentation initiale prévue à Dunkerque. Dieudonné l’avait déplacée à Lestrem, respectant la légalité. Pourtant, un nouvel arrêté du Pas-de-Calais était signé à 20h, soit après le début du spectacle. Or, en droit administratif, un acte ne peut avoir d’effet rétroactif.Pourtant, les gendarmes intervenaient immédiatement, sans mandat, sans réquisition, sans justification. Dieudonné était sommé de quitter la scène sous menace directe. L’État décidait en temps réel qui pouvait parler, où et quand.Une opération illégale menée sous uniformeSelon l’équipe de production, l’intervention était hors-la-loi : aucune infraction, aucun trouble, aucune urgence. Et surtout, aucun texte ne prévoyait l’évacuation d’un lieu privé par la force. Ce qui s’était produit relevait d’une voie de fait : un usage illégal et brutal de la puissance publique. Les gendarmes avaient franchi la scène comme on franchit une ligne rouge.L’arrêté préfectoral, signé pendant le spectacle, ne pouvait produire d’effets immédiats. Quelques minutes après sa signature, la gendarmerie intervenait sans base légale, interrompant une activité pourtant protégée par la liberté d’expression. Il ne s’agissait pas simplement d’un excès de zèle : c’était une dérive manifeste de l’exécutif. L’équipe de Dieudonné annonçait une plainte avec preuves vidéo pour abus de pouvoir, violation de domicile, entrave à la liberté de réunion et usage disproportionné de la force. Il ne s’agissait pas d’un coup politique, mais d’un recours légal contre un État oublieux de ses propres règles.Libertés publiques piétinées, précédent explosifL’affaire dépassait la personne de Dieudonné. Elle révélait une rupture préoccupante dans l’usage de la force contre les citoyens. Un spectacle, privé, sans trouble, était interrompu par une unité armée sans décision judiciaire, sans urgence. Le message était clair : la liberté d’expression devenait conditionnelle, soumise à l’arbitraire préfectoral, imposée au fusil.Cette logique de répression préventive devenait pratique courante. Ce n’était plus la justice qui tranchait, mais l’exécutif. En contournant les tribunaux, en court-circuitant les garanties légales, l’État installait une verticalité autoritaire. Dieudonné, malgré lui, révélait un système prêt à piétiner ses fondements pour faire taire une voix.Ce 25 juillet n’était pas un incident : c’était un précédent. Le pouvoir avait franchi la scène pour imposer le silence. La République avait suspendu sa propre légalité. L’affaire Dieudonné n’était plus une querelle d’artiste : c’était une affaire d’État.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CLUB BILDERBERG : TOUT SAVOIR SUR LE RÉSEAU LE PLUS SECRET ET LE PLUS PUISSANT DU MONDE | GPTV
Le 26 juillet 2025, Giorgio Bombassei était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Bilderberg, le bras invisible de la gouvernance occidentaleLe Club Bilderberg ne serait pas un simple groupe de réflexion, mais un organe de validation politique. Son influence se révélerait dans les trajectoires accélérées de ceux qu’il adoube. Emmanuel Macron, inconnu en 2014, participe alors à une réunion Bilderberg. Trois ans plus tard, il est président. Cette ascension aurait été préparée et soutenue par des réseaux financiers, médiatiques et diplomatiques liés au club.Les réunions ressemblent à des entretiens d’embauche : il ne s’agit pas de débattre mais de montrer son alignement idéologique. Une fois sélectionnés, les participants bénéficieraient d’un appui coordonné de relais d’influence. La victoire électorale devient alors une formalité. Édouard Philippe, invité en 2016, devient Premier ministre en 2017. Gabriel Attal, présent en 2025, s’inscrit dans la même dynamique. Le club ne crée pas des leaders, il les sélectionne.Réseautage transatlantique et ascension programméeL’édition 2025 à Stockholm confirme cette stratégie : Attal, Philippe, Barbizet, de Castries, tous proches des cercles décisionnels français, y ont participé. Cette présence entérine leur entrée dans un réseau transatlantique d’influence. Ce réseau ouvre l’accès à des postes supranationaux, au soutien d’acteurs économiques stratégiques, et à la reconnaissance par les grandes puissances occidentales.Le club agit comme un pont entre l’Europe et les États-Unis. Les profils sélectionnés – politiques, PDG, universitaires, militaires – partagent une même mission : maintenir l’unité occidentale face aux puissances concurrentes. Ils ne représentent pas leur nation, mais une ligne idéologique. Profil type : élite technocratique, liée à Bruxelles, alignée sur l’OTAN, proche du complexe techno-financier.Légitimité par le secret, pouvoir par la discrétionDes figures controversées ne sont pas invitées par hasard. David Petraeus, ex-directeur de la CIA condamné, ou Alain Juppé, impliqué dans une affaire d’emploi fictif, en font partie. Ce qui compte n’est pas l’intégrité personnelle, mais l’utilité stratégique. Le club agit comme un sanctuaire pour ceux qui servent son agenda.La phrase de Denis Healey sur une « communauté mondiale » résume l’ambition du Bilderberg : instaurer une gouvernance mondiale, non élue, pilotée par experts, industriels et hauts fonctionnaires. Une vision partagée par Henry Kissinger, Jens Stoltenberg ou les dirigeants de Palantir et Google DeepMind. Objectif : contourner les souverainetés nationales au profit d’un pouvoir technocratique intégré.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP N’EST PAS SUR LA LISTE D’EPSTEIN ET PRÉPARE UNE PURGE HISTORIQUE ! | GPTV
Le 26 juillet 2025, Antoine Cuttitta était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Trump, le faux coupable idéalAccuser Donald Trump dans l’affaire Epstein relèverait d’un écran de fumée médiatique. Antoine Cuttitta démonte les propos de Myriam Palomba à l’aide des documents judiciaires rendus publics en janvier 2024. Aucun élément ne le relie à un réseau pédocriminel : il n’apparaît ni dans les carnets de vol, ni dans les témoignages ayant abouti à des inculpations. À l’inverse, des personnalités comme Bill Clinton, le prince Andrew ou Jean-Luc Brunel y figurent à plusieurs reprises. L’accusation de viol d’une mineure de 13 ans a été juridiquement écartée : plainte retirée, absence de preuves, aucun procès. L’affaire serait construite de toutes pièces pour des raisons politiques.L’association systématique entre Trump et Epstein viserait à le discréditer. Il aurait rompu tout lien avec Epstein dès 2004, bien avant les premières inculpations. Contrairement à Clinton, Trump ne s’est jamais rendu sur l’île d’Epstein ni dans ses résidences. Le FBI ne l’a jamais inquiété dans ce dossier. Selon Cuttitta, cette insistance médiatique est une opération d’ingénierie sociale servant à protéger les véritables responsables.Délégitimer pour mieux frapperQuand Trump affirme qu’Epstein « n’est pas important », il ne nie pas les crimes mais remet en perspective l’ensemble. Il désigne un mécanisme systémique de corruption auquel il s’attaque depuis son entrée en politique. Ce repositionnement vise à déplacer le débat de l’indignation émotionnelle vers les causes structurelles du système. En refusant de faire d’Epstein un symbole unique, Trump pousse à s’interroger sur les réseaux et complicités plus vastes.Cette approche déstabilise ses opposants. Elle les pousse à s’exposer en révélant leur volonté de maintenir l’opacité autour des élites. En recentrant le débat sur la corruption des institutions, Trump sabote le récit médiatique pour forcer l’attention sur les rouages du pouvoir.Le piège des démocrates se refermeAntoine Cuttitta avance que Trump mène une stratégie sur plusieurs niveaux. En acceptant d’être une cible, il oblige ses adversaires à multiplier les attaques sans fondement, révélant leur acharnement. En parallèle, il collabore avec Elon Musk sur une mise en scène autour de faux documents comme la lettre d’anniversaire d’Epstein, pour tester la réaction du public et démasquer les relais de désinformation. Plus l’attaque est vide, plus elle révèle la faiblesse de l’accusation.Trump utilise cette lumière pour retourner les projecteurs sur ses opposants. Il exige la déclassification totale des documents liés à Epstein, ce que les institutions, souvent contrôlées par les démocrates, refusent. Ce blocage devient une preuve implicite de leur volonté de dissimuler des vérités. Ainsi, Trump retourne l’arme contre ses détracteurs, se posant en pourfendeur d’un système qui refuse la transparence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE GRAND RETOUR D’AMANDINE ROY SUR L’AFFAIRE BRIGITTE : L’ENTRETIEN EXCLUSIF ! | GPTV
Le 25 juillet 2025, Amandine Roy était l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Amandine Roy relaxée en appel 2025 : la lanceuse d’alerte que le système voulait faire taireAmandine Roy était une médium engagée dans la diffusion d’une théorie affirmant que Brigitte Macron serait née sous le nom de Jean-Michel Trogneux. Condamnée en 2023, elle fut relaxée en appel en juillet 2025, la cour reconnaissant leur bonne foi et leur droit à la liberté d’expression. L’affaire se poursuit en cassation, avec un recours parallèle introduit aux États-Unis par les Macron.Roy n’était pas une simple youtubeuse. Elle fut à l’origine de l’affaire Brigitte/Jean-Michel, un scandale qui fissura l’image du couple Macron. C’est elle qui, en 2021, offrit une tribune à Natacha Rey, donnant corps à la thèse selon laquelle Brigitte Macron serait en réalité un homme. Sans cette première diffusion virale, la théorie ne serait jamais devenue un sujet national ni n’aurait provoqué une telle cascade de poursuites.Dès lors, elle avait subi une répression ciblée. Arrestations brutales, gardes à vue prolongées, conditions humiliantes, intimidation : Amandine Roy fut traitée comme une ennemie d’État. Le message était limpide : toute voix qui défie le récit officiel doit être écrasée.Trois années de persécution d’ÉtatDurant trois ans, elle subit une pression constante : surveillance, blocages numériques, menaces financières. Le système s’acharnait à l’effacer de la sphère publique. À Angers, sa ville d’origine, les représailles s’étaient même enracinées localement, incarnées par Christophe Béchu, ministre et maire.Ce n’était pas une dérive administrative, mais une stratégie délibérée. Son opposition à Emmanuel Macron, entamée dès 2017, gênait. Son combat s’était politisé, car il dévoilait un pouvoir incapable de tolérer la dissidence. Roy n’était pas qu’une voix médiatique : elle était devenue un symbole à abattre.Une relaxe qui fait trembler l’ÉlyséeEn juillet 2025, la cour d’appel relaxa Roy et Rey, rejetant l’accusation de diffamation. Une victoire symbolique pour la liberté d’expression et un revers pour Brigitte Macron et l’État, qui tentaient d’imposer le silence.Mais l’affaire n’était pas close. L’exécutif lança un pourvoi en cassation. Le système n’abandonnait pas : il persistait, changeant de stratégie pour faire taire ce qu’il ne pouvait contrôler.Cette relaxe n'effaçait pas trois années de marginalisation. Elle montrait que la parole dissidente résistait encore. Amandine Roy était bien plus qu’une complice : elle était le pilier de cette affaire. Sans elle, pas de viralité, pas d’impact mondial. Et c’est précisément pour cela que le pouvoir voulait la faire taire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE JEAN-MICHEL TROGNEUX : BRIGITTE EN FURIE PORTE PLAINTE CONTRE CANDACE OWENS ! | GPTV
Le 25 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un direct explosif sur un sujet d'actualité : Brigitte Macron Vs Candace Owens, sur Géopolitique Profonde.Procès Brigitte Macron Candace Owens : qui paie réellement la facture ?Emmanuel et Brigitte Macron ont lancé une procédure judiciaire aux États-Unis contre Candace Owens, figure conservatrice américaine, pour diffamation. La plainte vise la rumeur selon laquelle Brigitte Macron serait née homme sous le nom de Jean-Michel Trogneux. Bien que cette rumeur circule depuis 2021, la situation prend de l’ampleur avec le dépôt d’une plainte de 218 pages dans l’État du Delaware. Ce choix stratégique vise à obtenir des dommages punitifs dans une juridiction qui les autorise. Mais une question demeure : qui finance réellement ce procès ? La réponse glace : les Macron, certes, mais avec quel argent ? Celui que leur verse l’État, donc indirectement, celui des Français.Emmanuel Macron est rémunéré comme chef de l'État. Brigitte, sans statut officiel ni mandat, bénéficie depuis 2017 d’un secrétariat et d’un budget de représentation d’environ 280 000 €. Ces fonds proviennent de la sphère publique, soulevant des interrogations. C’est avec cet argent que Brigitte Macron attaque une influenceuse américaine. Cette offensive ressemble à un financement public déguisé.Une offensive judiciaire comme réponse à la défaiteCe procès suit un revers judiciaire pour Brigitte Macron. En France, sa plainte contre Amandine Roy et Natacha Rey a été annulée en appel, après une victoire en première instance. Le dossier est désormais entre les mains de la Cour de cassation. Face à cet échec, le couple Macron choisit d’agir aux États-Unis. Là, Candace Owens est accusée d’avoir diffusé des informations grossières, comme Brigitte étant un homme et Emmanuel un cobaye de la CIA. La vidéo Becoming Brigitte atteint 2,3 millions de vues. Le couple affirme avoir demandé à plusieurs reprises le retrait des contenus, sans succès, ce qui mène à cette plainte américaine, coûteuse et médiatiquement puissante.Mais aux États-Unis, les règles diffèrent. Candace Owens contre-attaque en demandant un test ADN de Brigitte Macron, ce que permet une défense en diffamation. Si le juge accepte, Brigitte devra prouver sa version ou voir la procédure tomber.Communication de crise ou opération politique ?Ce procès représente bien plus qu’une bataille judiciaire. Il s’agit d’une opération de communication. Brigitte Macron, épuisée par les spéculations sur son identité, veut frapper fort. Mais en attaquant une personnalité américaine, elle donne une résonance mondiale à une rumeur marginale.Le financement du procès reste flou. Bien que l’Élysée ne le finance pas officiellement, les salaires et avantages liés au rôle officieux de "Première dame" proviennent des contribuables. Dans un contexte de crise économique, l’usage de fonds publics pour un tel règlement personnel apparaît comme un affront. Ce procès illustre la dérive des moyens du couple présidentiel pour défendre son image, au détriment de la séparation entre sphères privée et publique. Encore une fois, c’est le contribuable français qui règle la note.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA FRANCE VA AFFRONTER LA PIRE CRISE ÉCONOMIQUE DE SON HISTOIRE DÈS SEPTEMBRE ! | LA MATINALE GPTV
Le 25 juillet2025, Oskar Freysinger, Bernard Monot, Edem Atsou Kwasi et Steeve Nyatépé-Coo Paradis étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, à la traduction et à l’analyse géopolitique.Bernard Monot est un économiste et homme politique français, ex-député européen du Front National (2014-2019). Spécialiste monétaire, artisan du programme économique de Marine Le Pen, il a plaidé pour la sortie de l’euro. Il a ensuite rejoint Debout la France. Il alerte sur l’endettement, la domination financière et la nécessité d’un changement radical.Edem Atsou Kwasi est président du Conseil d’État du gouvernement togolais en exil depuis l’assassinat de Kodjo Agbéyomé (mars 2024) et de Mgr Kpodzro (janvier 2024). Il mobilise la diaspora, dénonce le régime de Faure Gnassingbé et a saisi l’ONU pour les massacres au Togo. Porte-parole du #FreeTogo, il a lancé en mai 2025 la Conférence de la diaspora togolaise.Steeve Nyatépé-Coo Paradis est Ministre d’État et conseiller du président en exil du Togo. Il joue un rôle stratégique auprès d’Edem Atsou Kwasi dans les relations internationales et la diplomatie du gouvernement en exil. Il œuvre à la résistance contre le régime en place à Lomé.La France croule sous sa detteAvec plus de 3 100 milliards d’euros de dette, la faillite française est une évidence. Bernard Monot alerte depuis longtemps sur le risque d’un krach obligataire, comparable à celui de 1797. Les avertissements ignorés par le Parlement laissent la France filer vers la banqueroute. Faillites d’entreprises, effondrement du pouvoir d’achat, chute de l’euro : le chaos s’installe. Face à cela, l’or physique apparaît comme seul rempart.Monot propose de reconstituer un stock national de 3 100 tonnes, comme avant les ventes opérées sous Sarkozy, via une conversion de dette et un audit des réserves. L’or est la seule monnaie ayant résisté à toutes les crises depuis 5 000 ans.La France démantelée par ses élitesL’inscription prochaine d’un statut d’autonomie pour la Corse dans la Constitution marque une nouvelle étape du démembrement territorial, après la Nouvelle-Calédonie. L’Assemblée corse a voté l’autonomie, sans débat populaire. Les dirigeants s’alignent sur les intérêts régionalistes et technocratiques, dans le silence des urnes.Cette stratégie affaiblit l’unité nationale. La classe politique s’éparpille dans des querelles secondaires, ignorant l’urgence économique, la dette et la désindustrialisation.Or et dette de 3 100 milliards : ultime rempart pour la souveraineté françaiseL’or devient, avec Bâle III, un actif de premier rang. Pourtant, la France néglige son potentiel stratégique, cédant aux injonctions américaines et de la troïka. Aucun retour à une économie réelle n’est amorcé. Le déni persiste.Seul l’or physique demeure un rempart crédible, un bouclier pour l’épargne et la souveraineté nationale, dans une France structurellement fragilisée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DÉSASTRE HISTORIQUE : NOUS NE POURRONS BIENTÔT PLUS FAIRE D’ENFANTS | NEXUS | GPTV
Le 24 juillet 2025, Marc Daoud était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Marc Daoud est directeur de publication de Nexus, magazine bimestriel traitant de médecine non conventionnelle, écologie, spiritualité et théories du complot. Nexus se présente comme un média libre, documentant des révélations et innovations qui dérangent.Choc démographique sans précédentLa France franchit un seuil historique : pour la première fois depuis 1945, hors guerre, les décès dépassent les naissances. Cette bascule marque l’échec d’un modèle social épuisé et révèle une transformation profonde du corps biologique occidental.Depuis trois ans, la natalité chute de 30 %, sans rebond après les confinements. L’INSEE confirme un effondrement qui dépasse les seules causes sociales. En parallèle, la mortalité augmente : Covid, canicules, et surtout une surmortalité persistante, non expliquée. Un déséquilibre biologique majeur semble en cours.L’injection et les toxines comme armes silencieusesCe choc démographique survient après une expérimentation massive : l’injection généralisée d’ARN messager, couplée à une exposition chronique aux perturbateurs endocriniens présents dans l’eau, l’air, les sols et l’alimentation. Dès 2021, des troubles hormonaux, fausses couches et baisses de spermatogenèse ont été signalés, sans être pris au sérieux. Des études évoquent des perturbations du cycle féminin, une baisse de mobilité des spermatozoïdes. Officiellement, ces effets sont jugés transitoires.En réalité, le cumul des injections et toxines crée un cocktail nocif pour la fertilité. Le recours à la PMA explose, la testostérone masculine chute. La virilité biologique s’érode dans l’indifférence. Les autorités sanitaires, liées aux grands laboratoires, ont exclu les effets sur la fertilité des essais cliniques. Pourtant, les signaux d’un effondrement reproductif convergent.Une stratégie globale de dépopulation organiséeDepuis les années 1990, des élites transnationales – fondations privées, think tanks, ONU, Forum de Davos – promeuvent la réduction contrôlée de la population mondiale. Le climat, la santé publique, la technologie servent à redéfinir le vivant. Vaccins de masse, pollution chimique, affaiblissement de la fertilité deviennent des leviers stratégiques.Les médias, eux, minimisent, dissimulent, détournent l’attention. Aucun lien n’est fait entre la chute des naissances, la surmortalité post-vaccinale et l’empoisonnement chimique généralisé. Ils diffusent un discours officiel, sans curiosité, financés par les mêmes entités qui pilotent cette mutation.Les populations paient. Leur droit à la vérité est confisqué. Leur capacité biologique à se reproduire est attaquée. Une stérilité chronique s’installe. L’avenir démographique européen est verrouillé. Sans réveil collectif, une lente désintégration organique est en marche.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE POUVOIR S’ACHARNE CONTRE JUAN BRANCO ET VEUT LE FAIRE TOMBER | GPTV INVESTIGATION
Le 24 juillet 2025, Mike Borowski était au Conseil de l’ordre où se jouait peut-être l’avenir de la profession d’avocat : Juan Branco, poursuivi pour avoir défendu les causes interdites, risque la radiation dans un procès à forte charge politique.Juan Branco ne paie pas pour ce qu’il a fait, mais pour qui il défend. D’Ousmane Sonko à Kemi Seba, de Julian Assange aux Gilets Jaunes, il s’est imposé comme l’avocat des indésirables. Cette semaine, le Conseil de l’ordre du barreau de Paris a ouvert contre lui une procédure disciplinaire pouvant mener à sa radiation. Le motif officiel : violation du secret de l’instruction dans l’affaire Sonko. La réalité : une volonté assumée de l’écarter.L’audience disciplinaire s’est transformée en démonstration politique. Salles combles, présence de la diaspora sénégalaise, interdiction des caméras mais réseaux sociaux mobilisés. La justice avance à pas feutrés, mais l’objectif est clair. Convoqué en plein été, avec des délais raccourcis, Branco fait face à une opération de neutralisation. Un avocat qui dérange, qui prend la parole là où il faudrait se taire, devient une cible à abattre.Ce qui se joue dépasse son cas. Pour la première fois, tribunal judiciaire, cour d’appel, parquet général et bâtonnier unissent leurs voix pour exiger des sanctions. Aucune enquête préalable, aucun temps laissé à la défense. Cette procédure d’exception devient un outil de dissuasion. Le message est limpide : défendre certains clients, c’est risquer sa carrière.Le barreau, censé protéger la liberté de défense, accepte ici de devenir un instrument de censure. Un précédent se crée. Si Branco chute, ce n’est pas un homme qu’on abat, mais une liberté professionnelle qu’on rogne. La symbolique est forte : défendre les voix interdites, c’est désormais s’exposer à la répression disciplinaire.La question est posée : robe ou muselière ? Les avocats seront-ils encore libres de défendre sans crainte ? Le droit à la défense devient conditionnel, soumis à des critères politiques. Un client trop sensible ? Un dossier trop critique ? L’avocat devient suspect. La justice glisse vers un système de représailles où l’engagement devient un risque.Radié ou non, Juan Branco incarne une fracture. D’un côté, une élite judiciaire soucieuse de préserver l’ordre établi. De l’autre, une génération d’avocats militants prêts à s’exposer. Entre les deux, une profession qui hésite. Si elle choisit la prudence, elle perdra son âme. Défendre une cause ne devrait jamais être un délit. C’est pourtant ce qui est en train de se produire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

VON DER LEYEN DÉVOILE LA SOMME COLOSSALE QUE NOUS DONNERONS TOUS À L’UKRAINE ! | GPTV
Le 24 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment Bruxelles engageait 100 milliards d’euros – dont 18 payés par la France – pour l’Ukraine, alors que François Bayrou peine à trouver 40 milliards pour sauver notre propre budget.La France paie pendant que l’Ukraine encaisseL’Union européenne a validé un fonds de 100 milliards d’euros pour l’Ukraine entre 2028 et 2034. Derrière cette décision, un chiffre fait débat : 18 milliards d’euros seront versés par la France, déjà en grave déficit budgétaire. Tandis que le gouvernement peine à boucler le budget 2026, ces milliards partent à l’Est sans visibilité de retour.Il ne s’agit pas d’un soutien ponctuel, mais d’un engagement stratégique inscrit dans le budget européen, qui lie durablement les États membres. La France, deuxième contributeur net de l’Union, voit sa charge s’alourdir. Tandis que l’hôpital public s’effondre, que les agriculteurs manifestent et que les caisses sociales sont exsangues, Bruxelles valide un chèque massif à un pays encore non membre de l’UE. Le message est clair : la solidarité européenne prime sur les urgences nationales.L’Ukraine devient une dépendance structurelleCe fonds ne finance pas seulement une guerre, mais crée une dépendance durable. L’Ukraine est intégrée à l’espace européen par la voie budgétaire avant même d’en être membre. L’argent européen – donc français – finance sa reconstruction, ses infrastructures, ses réformes, son énergie, son numérique.Cette stratégie fait de Kiev un protectorat économique. L’Union devient co-responsable de son fonctionnement pendant dix ans. Rien ne garantit que cet argent bénéficiera un jour à l’économie française. Les cabinets de conseil, les groupes allemands et certains lobbies seront les vrais bénéficiaires. Pour les PME françaises, les agriculteurs ou les retraités, aucun retour n’est prévu : ils paient sans contrepartie.La souveraineté budgétaire française sacrifiéePendant que Bayrou cherche 40 milliards, l’engagement européen symbolise une perte de souveraineté. La France ne maîtrise plus ses choix budgétaires. Les décisions se prennent à Bruxelles, les efforts sont exigés à Paris. Les Français n’ont jamais voté pour ces montants, mais ils les subissent fiscalement.Ce signal est inquiétant : Paris applique un programme imposé de l’extérieur, sans garantie de retour politique. L’Ukraine reste un pays instable, corrompu, en guerre, loin des normes européennes. Pourtant, la France finance un processus d’intégration à sens unique, à très haut risque.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

THIERRY MEYSSAN RÉTABLIT LA VÉRITÉ SUR ISRAËL, GAZA, LA SYRIE ET L’IRAN ! | LA MATINALE GPTV
Le 24 juillet 2025, Claude Janvier, Thierry Meyssan et Adnan Azzam étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, président-fondateur du Réseau Voltaire. Il s’est fait connaître à l’international avec “L’Effroyable Imposture”, dans lequel il remet en question la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.Adnan Azzam est un écrivain et réalisateur syrien, installé en France depuis plus de 30 ans. Il est l’auteur de « Damas-Moscou à cheval : 300 jours à cheval pour un monde meilleur ! », récit de ses échanges avec des Occidentaux sur la situation syrienne. Témoin engagé, il éclaire les enjeux menaçant la paix et la souveraineté des peuples.Israël en guerre d’expansionIsraël transforme la Syrie en champ d’expérimentation géopolitique. Les frappes du 16 juillet sur le centre militaire syrien traduisent une stratégie d’annexion rampante. En ciblant Damas, Israël cherche à dissoudre la souveraineté syrienne, s’appuyant sur le chaos régional et un discours sécuritaire. Le président fantoche Ahmed al‑Sharaa, replié à Idleb sous protection turque, symbolise l’effondrement de l’autorité centrale. Israël restructure la Syrie via un contrôle indirect, en manipulant les minorités – Druzes, Kurdes, tribus sunnites – dans un projet de balkanisation coordonné depuis Tel-Aviv.Ukraine : révolte contre la corruptionL’Ukraine fait face à une révolte populaire massive. Depuis 2022, les manifestations se multiplient à Kiev, Lviv, Dnipro et Odessa contre un régime jugé corrompu. Le décret de Zelensky plaçant les agences anticorruption sous l’autorité présidentielle suscite l’indignation. Le slogan « Gloire à l’Ukraine » cède la place à « Honte aux voleurs ». Cette fronde révèle une perte de confiance profonde. Le régime, protégé par les réseaux atlantistes, est rejeté par une part croissante de la population. La guerre masque une dérive autoritaire, loin des promesses de transparence.Vers la dislocation des sociétés occidentalesL’effondrement démographique occidental est acté : les décès surpassent les naissances. Les systèmes de retraite s’effondrent, conçus pour une démographie révolue. Les plus de 50 ans verront leurs pensions baisser, les moins de 40 ans n’auront probablement rien. La dette, le vieillissement et l’absence de relève compromettent tout modèle social. La précarité croissante, la fin de l’État providence et l’érosion des protections sociales sont les marqueurs d’un effondrement structurel. Une colère latente monte, mais reste sans direction. Face à ce déclin, seule une refondation civilisationnelle permettrait d’éviter une déchéance durable et silencieuse.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/