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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

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JEAN PORMANOVE : L’HUMILIATION CONTINUE DU STREAMER ET SA MORT PROVOQUENT UN BUZZ MONDIAL | GPTV

Le 20 août 2025, Sarah Frikh était l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Sarah Frikh est journaliste et consultante en harcèlement et cyberharcèlement. Présidente de l’association « Réchauffons nos SDF », elle a mis à l’abri plus de 200 femmes et enfants. En 2017, elle a lancé une pétition sur change.org pour créer des centres d’hébergement pour femmes SDF, recueillant plus de 404 000 signatures. Elle alerte régulièrement sur la précarité et organise des actions de terrain.Mort en direct sur Kick : une industrie du streaming sans limitesLa mort de Jean Pormanove en direct a révélé une dérive extrême du streaming. Cet influenceur, suivi par plus d’un demi-million d’abonnés, était piégé dans un spectacle où sa détresse devenait du contenu. Ses collègues streamers, notamment Owen Cenazandotti et Safine Hamadi, sont accusés de l’avoir poussé à bout, exploitant sa fragilité mentale à des fins lucratives.Amaigri, visiblement affaibli, Jean Pormanove incarnait une proie parfaite pour une économie fondée sur l’exposition de la souffrance. Les images de sa mort montrent un système qui transforme la vulnérabilité en marchandise. Kick, comme d’autres plateformes, permet ce genre de diffusion en direct, sans encadrement.Le mécanisme est clair : laisser faire, amplifier l’audience, engranger les revenus. Dans ce vide de régulation, la douleur devient spectacle mondial et outil de profit.Économie de la maltraitance en directPlus le contenu est extrême, plus il génère d’argent. Des influenceurs comme Owen Cenazandotti (alias Naruto), Nasdas ou Amine Mojito bâtissent leur notoriété sur une logique d’humiliation, de paris absurdes et de provocations.La mort de Jean Pormanove incarne cette mécanique tragique : plus il montrait sa faiblesse, plus l’audience montait, et plus les revenus affluaient. Cette logique pousse les créateurs à dépasser toutes les limites, alimentés par un public avide de sensations fortes.Kick favorise cette spirale avec sa politique financière agressive : 95 % des abonnements et 100 % des dons reviennent aux créateurs. Ce modèle incite à la surenchère permanente, où la violence devient une stratégie rentable.Une jeunesse façonnée par le spectacle de la violenceLes jeunes, immergés dans ces contenus, finissent par les considérer comme normaux. Les influenceurs ne sont plus des créateurs mais des faiseurs de scandales, adulés pour leur capacité à choquer. L’effondrement personnel devient une performance, la souffrance un divertissement.Un processus psychologique s’installe : l’habituation. Plus on consomme d’images violentes, plus il faut d’extrême pour ressentir quelque chose. Les créateurs, enfermés dans cette logique, doivent sans cesse choquer davantage pour garder leur public.Cette accoutumance collective banalise la cruauté. Le spectacle de la destruction humaine devient une norme sociale. Une génération entière se forme dans un climat où l’adrénaline numérique et la recherche du profit écrasent toute éthique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 21, 20251h 0m

“JE VEUX FAIRE RESPECTER LA VÉRITÉ” : L’AFFAIRE BRIGITTE FAIT PANIQUER L’ÉLYSÉE ! | GPTV

Le 20 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct explosif sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Macron reconstruit sa version des poursuitesDans un entretien récent, Emmanuel Macron présente la plainte déposée aux États-Unis contre Candace Owens comme une première démarche judiciaire. Cette présentation simplifie une affaire déjà entamée en France depuis plusieurs années. Il s’agit d’un récit stratégique qui vise à donner l’image d’un chef de l’État agissant en dernier recours pour défendre sa famille.Cette manière de raconter les faits lui permet de minimiser les revers judiciaires français, en mettant en avant une procédure étrangère plus favorable à sa communication. Macron tente ainsi de contrôler la mémoire de l’affaire, en valorisant une action symbolique, plutôt qu’une chronologie exhaustive. Il recentre la perception publique sur un acte fort, tout en éloignant l’attention des échecs antérieurs.L’usage de l’État dans une affaire personnelleL’interview présidentielle reste silencieuse sur les modalités pratiques de ces poursuites, notamment sur les ressources mobilisées. Ce flou alimente les soupçons d’une confusion entre intérêts privés et moyens publics. Si aucune preuve ne confirme un usage abusif de l’appareil d’État, l’absence de transparence pose question : qui finance les avocats ? Quels relais institutionnels sont activés à l’étranger ?Ce silence entretient l’idée d’un pouvoir mêlant sphère personnelle et autorité publique. La défense de l’honneur familial se superpose à celle de la fonction présidentielle, brouillant les repères. Le refus de préciser les circuits financiers renforce le sentiment d’opacité. La notion de « vérité » mise en avant par Macron devient alors un écran de fumée qui évite le débat de fond sur les moyens mobilisés.La mise en scène du statut de première dameEn qualifiant son épouse de « Première dame de France », Emmanuel Macron attribue une légitimité symbolique à un rôle inexistant dans le droit français. Ce terme importé des États-Unis confère à Brigitte Macron un statut institutionnel officieux, qui justifie la mobilisation de l’appareil présidentiel autour de son image.Ce procédé transforme une figure privée en personnage public protégé. Par cette stratégie discursive, Macron cherche à installer une évidence : toute attaque contre Brigitte Macron serait une attaque contre l’institution. Il brouille ainsi volontairement les frontières entre l’intime et le politique, justifiant des initiatives qui, en d’autres circonstances, seraient perçues comme des affaires personnelles.Ce glissement sémantique permet de créer un consensus artificiel autour de la posture présidentielle, en dissimulant le caractère contestable d’une telle instrumentalisation symbolique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 21, 202530 min

HUMILIÉ À WASHINGTON : MACRON VEUT DÉFIER POUTINE | LA MATINALE GPTV

Le 20 août 2025, Claude Janvier, Finn Andreen et Nikola Mirkovic étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages analysant les influences occultes au sein des structures étatiques. Son dernier livre s’intitule L’État Profond Français.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Il intervient régulièrement dans des médias pour décrypter les enjeux internationaux.Nikola Mirkovic est auteur, diplômé de l’European Business School. Président de l’association Ouest-Est, il a mené de nombreuses missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie. Il est souvent invité par les médias pour ses analyses géopolitiques.Les Européens imposent leur vision contre Moscou et WashingtonLes dirigeants européens ne se contentent plus d’accompagner les grandes manœuvres diplomatiques, ils cherchent à les orienter. Tandis que Moscou et Washington tendent vers un compromis, Paris, Berlin et Bruxelles exigent des garanties de sécurité impliquant l’OTAN en Ukraine, franchissant une ligne rouge pour la Russie, qui refuse toute présence militaire occidentale. Cette stratégie bloque les négociations et prolonge la guerre, maintenant artificiellement le rôle central de l’Europe dans le conflit.La peur russe comme moteur de survie politiqueEmmanuel Macron adopte une rhétorique alarmiste, qualifiant la Russie de menace permanente. Ce discours vise surtout les opinions publiques européennes, qu’il tente de rallier autour d’une peur commune, légitimant ainsi sa posture de chef de guerre. Loin de refléter une analyse militaire rigoureuse, ce narratif s’inscrit dans une stratégie de guerre psychologique destinée à maintenir le contrôle social. En décrivant la Russie comme expansionniste, les élites européennes masquent leurs propres impasses politiques. Une paix réelle remettrait en cause leur pouvoir et la logique de confrontation qui le soutient.L’Europe plus va-t-en-guerre que KievLes capitales européennes affichent une fermeté qui dépasse celle de Kiev. Le chancelier allemand refuse toute concession, même si Zelensky y consentait. En contestant toute issue négociée, les Européens cherchent à empêcher la fin du conflit, ce qui mettrait fin à leur rôle d’avant-poste stratégique. Cette logique d’affrontement est devenue un levier politique. L’unité entre Paris, Berlin et Bruxelles révèle non une force, mais une dépendance : l’Union européenne ne semble pouvoir survivre qu’en alimentant l’état de guerre. Cette « Europe de la guerre » étouffe toute alternative et installe les peuples dans une urgence perpétuelle. Mais à mesure que la colère sociale monte, ce récit s’essouffle, révélant la peur première des élites : leurs propres citoyens.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 21, 20252h 52m

INFILTRATION, INGÉRENCE, HASBARA : ON DÉVOILE LE CONTRÔLE D’ISRAËL SUR LA FRANCE ! | GPTV

Le 19 août 2025, Nicolas G. était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Nicolas G. (@nicodes4keuss2) est un tiktokeur français suivi par plus de 317 000 abonnés. Il propose des vidéos humoristiques et décalées sur le quotidien, avec un ton spontané et accessible.Réseau d’influence israélien en FranceDepuis la fin des années 1970, Israël a mis en place un réseau d’influence en France, articulé autour de relais politiques, médiatiques et associatifs. En collaboration avec les États-Unis, mais via des leviers plus ciblés, cette stratégie s’appuie sur le lobbying institutionnel, le financement indirect de projets culturels ou éducatifs, et la formation des élites politiques. Dès les années 1980, des responsables français ont adopté un discours de soutien implicite aux intérêts israéliens. Israël a rapidement compris que des relais dans les cercles décisionnels, notamment via des élus sensibles à sa cause ou à double nationalité, étaient plus efficaces qu’un lobbying frontal.En parallèle, l’espace médiatique a été restructuré pour rendre toute critique d’Israël risquée. Les débats sur le Proche-Orient sont encadrés par des figures promptes à assimiler toute opposition à une dérive antisémite. Ce verrouillage a modifié les contours de la liberté d’expression : l’antisionisme est désormais assimilé à l’antisémitisme, rendant toute contestation juridique risquée. Cette stratégie repose sur une double logique : intimidation symbolique et sanction légale, afin de maintenir un contrôle strict sur l’expression publique.Censure et contrôle du discours publicCe verrouillage s’exerce via des organismes régulateurs liés à des structures de lobbying. L’ARCOM, par exemple, collabore avec des associations communautaires pour imposer une lecture stricte des contenus médiatiques. Les médias intègrent cette contrainte dans leur ligne éditoriale, s’autocensurant pour éviter toute dissonance. La censure prend la forme d’une normalisation des discours, réduisant l’espace critique à néant.Les voix dissidentes sont peu à peu évincées : comptes fermés, campagnes de diffamation, mises à l’écart médiatique. L’objectif est d’associer toute critique d’Israël à une posture extrémiste. Le récit dominant, relayé par les politiques, présente la France comme rongée par l’antisémitisme, justifiant ainsi la répression de toute parole déviante. Cette atmosphère de suspicion constante rend impossible toute critique publique de l’influence israélienne sans être immédiatement suspectée d’intention haineuse.Hasbara et manipulation de l’opinionAu-delà du lobbying, Israël mène une guerre d’influence via la “hasbara” : une propagande structurée diffusant des arguments prêts à l’emploi pour déstabiliser les critiques. Cette méthode repose sur l’inversion accusatoire, la victimisation systématique et l’amalgame immédiat entre contestation et haine. Sur les réseaux sociaux, des militants formés inondent les plateformes de ces éléments de langage.Ce dispositif crée une perception biaisée : toute voix dissidente est perçue comme hostile, renforçant l’image d’une France gangrenée par l’antisémitisme. Ce récit sert les intérêts d’Israël en verrouillant la critique de sa politique, tout en imposant une ligne pro-israélienne dans l’espace public et politique français.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 20, 20251h 3m

AFFLIGEANT : ON DEMANDE AUX FRANÇAIS LEURS AVIS SUR L’AFFAIRE EPSTEIN… | GPTV INVESTIGATION

Le 19 août 2025, Mike Borowski est allé interroger les Parisiens sur l’affaire Epstein, ses réseaux français et le silence médiatique qui l’entoure, pour GPTV Investigations.Perception de l’affaire Epstein en FranceÀ la question « Que pensez-vous de l’affaire Epstein qui fait scandale en Amérique ? », les réponses révèlent un désintérêt frappant. Beaucoup reconnaissent vaguement en avoir entendu parler, mais sans mesurer l’ampleur du scandale. Certains y voient un épisode mondain, d’autres une histoire de mœurs parmi tant d’autres. Ce qui scandalise les Américains ne provoque en France qu’indifférence ou banalisation.Ce contraste illustre un écart culturel profond. Aux États-Unis, Epstein incarne la corruption des élites ; en France, l’affaire reste perçue comme lointaine. Le silence médiatique a dilué l’intérêt public : faute d’informations, ni colère ni exigence de justice ne se manifestent. Les ramifications françaises sont ignorées, comme si elles n’avaient jamais existé.Le silence médiatique et politiqueBeaucoup s’interrogent malgré tout : pourquoi une affaire aussi grave, avec des liens établis en France, reste-t-elle aussi discrète ? L’évocation des intermédiaires parisiens ou du financement d’associations culturelles par Epstein suscite surtout de l’incrédulité. Certains évoquent une volonté délibérée d’étouffer l’affaire, d’autres estiment que la presse évite le sujet pour ne pas toucher à des personnalités intouchables.Ce mutisme n’est pas anodin : il reflète une volonté de protection des élites françaises. Les noms, les adresses, les connexions existent, mais demeurent tabous. En verrouillant le sujet, les médias et les responsables politiques maintiennent l’opinion publique dans l’ignorance. Résultat : l’affaire Epstein est perçue comme un scandale étranger, sans véritable écho national.Une apathie inquiétante face à l’exigence de justiceÀ la question d’une éventuelle enquête parlementaire en France, la réponse la plus fréquente est un non résigné. Beaucoup considèrent ce type de dérive comme inhérent aux mœurs élitaires, et jugent illusoire l’idée que la justice puisse s’y attaquer. Certains relativisent même les faits, estimant que les excès sexuels ou la drogue sont courants dans ces cercles, comme si l’exploitation de mineurs pouvait être minimisée.Cette apathie traduit un conditionnement profond. En neutralisant l’indignation, le système médiatique installe une forme d’impuissance sociale. Paris, supposée capitale intellectuelle, accepte que la justice s’arrête aux portes de certains cercles. L’absence d’exigence d’enquête ne résulte pas d’un manque d’information, mais d’un renoncement collectif. L’opinion semble façonnée pour tolérer l’intolérable, sans plus réagir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 20, 202518 min

ADRIEN BASTARD, PROCHE DE CYRIL HANOUNA, AU CŒUR D’UN RÉSEAU PÉDO ? | GPTV

Le 19 août 2025, Mike Borowski révélait qu’Adrien B., accusé de pédocriminalité internationale, avait été libéré sous contrôle judiciaire après seulement quatre mois de détention.Un système judiciaire qui protège les puissantsLa libération d’Adrien B., poursuivi pour traite d’êtres humains et exploitation sexuelle de mineurs, illustre une fracture entre la gravité des faits et la clémence de l’institution judiciaire. Quatre mois d’incarcération seulement pour des crimes impliquant des enfants, du proxénétisme aggravé et la transmission volontaire d’une maladie grave révèlent une protection implicite dont bénéficient les réseaux bien connectés. Ce contraste entre la sévérité affichée de la loi et sa mise en œuvre réelle nourrit la défiance : certains criminels échappent aux lourdes sanctions grâce à leurs appuis politiques, économiques ou sociaux.Le contrôle judiciaire, présenté comme garant de la présomption d’innocence, devient dans ces cas un outil de désamorçage médiatique. Il permet à des suspects ancrés dans les sphères de pouvoir de retrouver une liberté de mouvement, malgré des charges accablantes. Cette mécanique crée une dissonance : des citoyens lambda sont détenus des mois pour des délits mineurs, pendant que d’autres, suspectés de crimes odieux, bénéficient d’un traitement plus favorable. Une hiérarchie judiciaire implicite se dessine, délégitimant l’idée d’égalité devant la justice.L’infiltration des réseaux mondains et médiatiquesL’exploitation d’enfants ne se limite pas aux réseaux criminels traditionnels ; elle s’immisce dans des structures mondaines ou associatives en apparence anodines. Adrien B., en tant que délégué régional de concours de représentation, utilisait ces événements pour tisser des réseaux, approcher des familles, et construire une façade respectable. La proximité affichée avec des figures médiatiques comme Cyril Hanouna ajoute un vernis social flatteur, écartant les soupçons.Ce mécanisme illustre comment les sphères mondaines servent de paravent à des activités de prédation. Les prédateurs utilisent leurs connexions pour renforcer leur légitimité, se protéger des regards indiscrets et installer un système enraciné. Ces circuits deviennent difficilement attaquables sans une réforme structurelle profonde. En s’appuyant sur l’image publique et l’influence, ils installent un environnement où la prédation prospère sous couverture de respectabilité.Une justice et un divertissement minés par la complaisanceLa remise en liberté rapide d’Adrien B. dévoile un affaiblissement préoccupant de la réponse judiciaire face à des crimes graves. Loin d’un message de fermeté, cette décision reflète un système qui recule devant l’influence de certains réseaux. Cette passivité trahit un consentement tacite : laisser prospérer ces structures revient à en garantir la pérennité. Les victimes, elles, sont doublement trahies — d’abord par les prédateurs, puis par une justice défaillante.Le monde du divertissement apparaît comme un espace où protections mutuelles et complaisance ouvrent la voie aux dérives. Le danger ne tient pas à une personne, mais à la porosité entre notoriété, argent et exploitation. Quand la réputation prévaut sur la protection des enfants, c’est toute la société qui vacille. Cette tolérance ne reflète pas un manque de moyens, mais un choix politique : préserver certains cercles d’influence au détriment des victimes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 20, 202528 min

ZELENSKY À WASHINGTON : LE BILAN DE SA RENCONTRE AVEC TRUMP | LA MATINALE GPTV

Le 19 août 2025, le Colonel Jacques Baud et Sylvain Ferreira étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a travaillé pour les services de renseignement suisses, l’ONU et l’OTAN. Il est également auteur de nombreuses analyses sur la guerre en Ukraine.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre entre 1850 et 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et collabore à plusieurs revues. Il a publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Offensive russe et position ukrainienne ébranléeLa défense ukrainienne dans le Donbass s’effondre progressivement. L’armée ne parvient plus à contenir l’avancée russe, les lignes craquent autour de Donetsk, et l’état-major, épuisé par les pertes, adopte une posture défensive généralisée. La tension permanente affecte les décisions stratégiques, et la capacité à contre-attaquer n’est plus qu’un mythe. L’objectif se résume désormais à contenir la débâcle.Kiev continue pourtant d’appeler à un cessez-le-feu sans conditions, un discours qui ne reflète plus la réalité. L’Europe suit cette ligne, affirmant un soutien moral sans disposer des moyens militaires pour infléchir Moscou. Ce discours masque une impuissance croissante : l’écart entre rhétorique et réalité s’élargit, entretenant une illusion collective pour préserver l’image d’une guerre soutenue par l’unité européenne.Basculement diplomatique à Anchorage et WashingtonLe sommet d’Alaska a marqué un tournant. Trump et Poutine y ont esquissé un accord autour de la reconnaissance de la Crimée, de l’abandon de Donetsk et Louhansk, et du refus d’intégration de l’Ukraine à l’OTAN. L’Europe et Kiev ont été marginalisés ; le cœur des négociations s’est déplacé de Bruxelles vers un face-à-face Moscou-Washington.Peu après, Trump recevait Zelensky à Washington, en présence de dirigeants européens. Kiev a réaffirmé son refus de céder du territoire et exigé des garanties de sécurité. Trump, lui, a évoqué la nécessité d’un accord rapide, quitte à imposer une paix déséquilibrée. L’Union européenne a soutenu Zelensky, sans réussir à modifier le rapport de force dicté par Washington et Moscou.Effondrement occidental et recomposition du jeu mondialCe nouvel équilibre dévoile une Europe en retrait, dramatisant la solidarité pour dissimuler sa faiblesse. Le discours héroïque vise à maintenir l’unité, mais reste sans effet sur le terrain. Le politique devient théâtre : les élites prolongent un espoir de retour en force, tout en étant écartées du pouvoir réel. Les concessions implicites apparaissent comme seule issue, notamment l’acceptation de pertes territoriales de facto.Trump pousse à une recomposition multipolaire. Il veut clore le dossier ukrainien pour recentrer la politique américaine face à la Chine, la Russie et les puissances émergentes. Dans ce contexte, Gaza illustre l’impuissance occidentale : aucune paix en vue, une guerre bloquée, un engrenage idéologique incontrôlable. Le conflit y révèle les limites de Washington, et la fin d’un cycle de domination.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 20, 20252h 52m

ALERTE : MACRON A LANCÉ SON PLAN DE CENSURE TOTALE | NICOLAS BOUVIER | GPTV

Le 18 août 2025, Nicolas Bouvier était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Nicolas Bouvier est écrivain et poète, engagé contre le harcèlement scolaire. Auteur d’une dizaine d’ouvrages, il est aussi conférencier et membre d’honneur de l’association “Les Parents”. Il anime sa propre chaîne YouTube.Censure d’État, effondrement informationnelLa France imposait désormais la censure la plus stricte d’Occident. Deux chaînes supprimées, des contenus filtrés sur les réseaux, des journalistes radiés. Cette dérive est pilotée par l’ARCOM, bras armé de l’État, renforcé par le Digital Services Act.Cette autorité peut désormais censurer des plateformes, bloquer des comptes, éliminer des médias audiovisuels sans décision de justice. Le cas C8/NRJ12 en 2025 en est le symbole : deux chaînes supprimées administrativement, sans procès.Les réseaux sociaux sont aussi touchés. X, Facebook, YouTube, TikTok sont contraints de supprimer en temps réel les contenus jugés « illégaux ». En pratique, tout discours sortant du narratif officiel – COVID, injections ARNm, affaire Epstein, ou rumeurs autour de Brigitte Macron – est limité ou supprimé.Le citoyen français évolue ainsi dans une bulle informationnelle où la pluralité d’opinions devient un délit.Ignorance collective, conditionnement masseLes effets sont frappants. Interrogez un Français sur les enjeux géopolitiques ou sanitaires : méconnaissance totale. Le conflit russo-ukrainien ? Simplifié à une lecture pro-OTAN. L’affaire Epstein ? Absente des JT. Le rôle du WEF ? Jamais abordé.La population répète mécaniquement les éléments de langage du pouvoir sans remise en question. Ce n’est pas un hasard. L’école forme des citoyens dociles, les médias les divertissent, les médias alternatifs évitent les sujets risqués pour survivre.Même les figures médiatiques dites dissidentes participent à cette illusion de pluralisme. Résultat : la France suit aujourd’hui le discours dominant avec un zèle supérieur à certaines dictatures.Vers une dictature molle à la françaiseLa Macronie ne se contente pas de gouverner : elle neutralise. Elle contrôle l’information, modèle la perception publique, et étouffe la contestation. La lutte contre les « fake news » sert de prétexte à une traque idéologique.Des opinions sont réprimées, des plateformes menacées, des lois s’accumulent pour filtrer, punir et surveiller. L’ARCOM devient une police de la pensée, aux pouvoirs d’exécution immédiats.La France applique les directives du Forum Économique Mondial sans débat. Identité numérique, médias sous contrôle, surveillance algorithmique : tout est en place pour verrouiller la dissidence avant qu’elle n’émerge.Cette censure n’est pas transitoire : elle pose les bases d’un régime technocratique autoritaire. L’information est calibrée, l’opinion formatée, la contestation préventivement étouffée. Le vernis démocratique demeure, mais la liberté réelle disparaît.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 19, 20251h 4m

“100 FOIS PLUS FORT QUE LES GILETS JAUNES” : L’ÉTAT A PEUR DE CE QUI ARRIVE ! | GPTV

Le 18 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous en direct sur Géopolitique Profonde pour une émission explosive.La décision de François Bayrou de supprimer deux jours fériésL’annonce de François Bayrou de supprimer le lundi de Pâques et le 8 mai a suscité une onde de choc. Deux repères de la mémoire collective française sont balayés au nom du redressement budgétaire.Bayrou affirme que ces jours n’ont plus de dimension religieuse. Mais Pâques reste au cœur du christianisme, bien plus fondamental que Noël. Le lundi qui suit, même sans portée liturgique, est un ancrage social fort. Le 8 mai, lui, commémore la victoire sur le nazisme et symbolise la liberté retrouvée. Le supprimer, c’est heurter un pilier de la mémoire nationale.Ce qui rend la mesure explosive : aucune compensation salariale. Contrairement au lundi de Pentecôte devenu journée de solidarité, ces deux jours seront travaillés gratuitement. Pour salariés et fonctionnaires, c’est un recul net, une obligation de produire plus sans être payés davantage.Même certains chefs d’entreprise dénoncent l’absurdité d’un tel choix : « Travailler plus sans payer plus n’est pas envisageable », déclare un industriel du textile. Le rejet est massif : 70 % des Français y sont opposés, voyant là une attaque contre leurs droits sociaux et leurs repères culturels.Le spectre des Gilets jaunes décupléHenri Guaino, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, alerte : cette décision pourrait provoquer une colère sociale « cent fois plus importante que celle des Gilets jaunes ». Le contexte est explosif : coupes dans la santé, baisse des prestations, inflation, salaires stagnants, services publics dégradés. Une population déjà sous pression voit ses repères supprimés.Les Gilets jaunes ont montré que la France rurale et périurbaine pouvait se soulever face à l’injustice. Cette fois, les jours fériés touchent tous les Français, quels que soient leur statut ou leur métier.La suppression de symboles collectifs alimente le sentiment de rupture entre un pouvoir technocratique et un peuple fatigué d’être sacrifié au nom de l’austérité. Si l’indignation prend, la contestation pourrait dépasser celle de 2018.Vers un automne de ruptureLa rentrée s’annonce agitée. Les syndicats, affaiblis ces dernières années, disposent d’un motif fédérateur. Les Français voient leur temps de travail augmenter sans rémunération, perdent deux repères symboliques, et perçoivent la mesure comme une provocation.La colère pourrait unifier ouvriers, cadres, indépendants et petits patrons. En supprimant deux jours à haute portée symbolique, le gouvernement sous-estime l’attachement des Français à leur calendrier.Les 4,2 milliards d’euros espérés ne pèsent rien face au sentiment d’injustice. Les Français supportent l’impôt, mais pas de travailler gratuitement. Cette mesure cristallise un ras-le-bol général.Henri Guaino prévient : si le pouvoir persiste, la France pourrait entrer dans une séquence sociale intense, où la rue ne se contentera plus de ronds-points, mais cherchera à renverser le rapport de force.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 19, 202527 min

UKRAINE : ZELENSKY, MACRON ET LA CLIQUE EUROPÉENNE CONVOQUÉS PAR TRUMP ! | LA MATINALE GPTV

Le 18 août 2025, François Martin, le Général André Coustou et Pierre Barnérias étaient invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort d’une carrière de 40 ans dans le commerce international alimentaire, il a exercé dans plus de 100 pays, maîtrise six langues et est reconnu pour ses analyses géopolitiques.Le Général Coustou est un ancien officier de l’armée française. Il a dédié sa carrière à la défense des intérêts nationaux, avec diverses missions pour préserver la souveraineté du pays. Il milite désormais pour le renouveau patriotique via son association « Pro Patria ».Pierre Barnérias est réalisateur et journaliste. Il quitte les médias traditionnels en 2010 pour fonder Citizen, une agence indépendante dédiée à l’investigation. Il aborde des sujets sensibles, comme dans Les Survivantes, documentaire sur la pédocriminalité.L’Europe humiliée, convoquée à WashingtonLes dirigeants européens se rendent à Washington avec Zelensky, non pour négocier, mais pour écouter. Macron, Merz, Starmer, von der Leyen, Meloni : tous suivent le programme que leur imposera Donald Trump. L’exclusion du sommet de l’Alaska entre Trump et Poutine a confirmé le déclassement européen.La guerre en Ukraine expose la dépendance militaire de l’Europe envers les États-Unis. Trump impose une résolution rapide, sans attendre l’aval européen. Ceux-ci n’ont d’autre choix que d’accepter : refuser reviendrait à miner leur posture de puissance, voire provoquer un effondrement de leur légitimité interne.L’objectif : une ligne de démarcation et une guerre geléeTrump et Poutine visent un compromis : figer le conflit à la manière coréenne. Moscou conserve le Donbass, Washington maintient une zone instable utile. L’Ukraine serait divisée, sous contrôle, avec guérilla potentielle et provocations sous faux drapeau.Les Européens doivent entretenir l’illusion d’une résistance ukrainienne qu’ils ne contrôlent plus, faire croire à une « paix avec honneur » pour masquer une reddition maquillée. L’objectif est d’éviter une signature explicite de défaite, maintenir une tension suffisante pour préserver l’autorité.L’Union européenne suspendue à la survie de son propre récitLe conflit est vital pour l’UE : il justifie peurs, budgets, sécurité. Une paix imposée par les grandes puissances la priverait de ses fondements idéologiques. Le mythe de la démocratie assiégée volerait en éclats.L’UE espère un revirement côté américain, mais les négociations avancent. L’Europe est marginalisée, perd son autonomie stratégique et s’enfonce dans une crise de légitimité. Si le narratif ukrainien s’effondre, les sociétés occidentales pourraient réclamer des comptes et contester l’autorité de leurs élites. Pour Bruxelles, l’échec serait existentiel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 19, 20252h 45m

TRUMP CONTINUE LA PURGE DE SES VÉRITABLES ENNEMIS ! | POINT DE RUPTURE | GPTV

Le 17 août 2025, John de Point de Rupture était l’invité de La Grande Émission animée par Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.John est le fondateur de Point de Rupture, une chaîne YouTube qui décrypte l’actualité, mène le combat culturel et défend les valeurs éternelles. À travers ses analyses sans concession, il dénonce la décadence du monde moderne et invite chacun à renouer avec les piliers de la civilisation : liberté, héritage, transmission.Les fractures internes du camp TrumpLa rupture entre Donald Trump et Elon Musk illustre l’instabilité des alliances au sein du mouvement MAGA. Musk, soutien initial, critique désormais une présidence jugée autoritaire. Ce clivage révèle l’opposition entre une vision techno-libertaire et une ligne nationaliste dure.Trump, en centralisant le pouvoir, subit des attaques d’anciens alliés comme Musk, devenu un adversaire puissant par son influence médiatique et culturelle. Mais l’opposition la plus tenace vient de l’intérieur : juges, fonctionnaires, agences et médias mènent une guerre d’usure.Cet « État profond » freine ses réformes et multiplie les procédures judiciaires. Loin d’être spontanée, cette résistance traduit la crainte des élites face à un président remettant en cause le consensus globaliste. Trump affronte une guerre de tranchées contre les piliers de l’ordre établi.L’arme Epstein contre le clan Clinton ObamaL’affaire Epstein, autrefois risque majeur pour Trump, devient une offensive contre les Clinton et le cercle Obama. Il retourne l’accusation, dénonçant un système démocrate de corruption et de perversion. Cette stratégie inverse affaiblit ses adversaires et renforce son récit de persécution politique.Déjà, le Russia Gate avait illustré la fabrication d’accusations. L’affaire Epstein s’inscrit dans la même logique : démontrer l’existence d’un complot permanent. Toutefois, le flou persistant sur la liste des clients et la thèse du « suicide » officialisée fracturent sa base.Israël, l’Iran et l’Ukraine comme terrains de confrontationLe soutien inconditionnel de Trump à Israël lui attire de vives critiques. Ses frappes contre l’Iran incarnent une stratégie musclée, séduisant les patriotes mais ravivant les accusations d’alignement sur les néoconservateurs.Pour ses partisans, cette posture prouve son autorité et sa capacité à agir sans attendre l’aval de l’ONU ou des alliés. L’affrontement avec l’Iran devient un symbole : celui d’une puissance américaine assumée face aux hésitations globalistes.En Ukraine, Trump combine fermeté et volonté de sortie de crise, en rupture avec la stratégie otanienne. Accusé de duplicité, il est perçu par ses soutiens comme le seul capable d’imposer une paix conforme aux intérêts américains.Face aux élites mondialistes et au complexe militaro-industriel, Trump impose son tempo, prenant des risques, consolidant son image de chef d’État déterminé. Entre soutien et critiques, une question demeure : Trump assèche-t-il encore le marais ?Toutes les réponses avec John – Point de Rupture.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 18, 20253h 2m

CAUCHEMAR À NICE : LES CITOYENS BALANCENT LA SOMBRE RÉALITÉ ! | GPTV INVESTIGATION

Le 17 août 2025, Mickaël proposait un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation.Il était allé à la rencontre des Niçois pour recueillir leurs impressions sur la sécurité dans leur ville. Nice, vitrine nationale de la vidéosurveillance avec ses 5 000 caméras, fait pourtant face à une montée des agressions. Dans la rue, les habitants parlaient sans détour : peur persistante, caméras jugées inutiles, manque de présence policière, sentiment d’impunité. Leurs réponses dressaient un tableau brut de la réalité.Sécurité fractionnée, peur palpableUne partie des habitants disait se sentir en sécurité en journée, dans les zones centrales. Mais à la tombée de la nuit, la perception changeait : quartiers isolés, ruelles sombres ou regroupements devenaient synonymes d’angoisse. Cette peur reposait sur des faits vécus : avoir été suivi, croiser un individu agressif ou assister à une altercation suffisait à faire basculer le quotidien dans l’inquiétude.Ce malaise révélait un paradoxe. Nice est la ville la plus surveillée de France, avec 5 000 caméras. Ce dispositif était censé rassurer, mais pour beaucoup, il restait inefficace. Sans intervention rapide en cas d’incident, les caméras apparaissaient comme un outil vide. La peur ne disparaissait pas par la présence de caméras, mais par la certitude qu’une aide pouvait arriver immédiatement.Caméras omniprésentes, efficacité absenteLa vidéosurveillance couvre la quasi-totalité des zones stratégiques. Les images sont analysées et stockées pour servir de preuves. Sur le papier, le système impressionne. Mais dans les faits, filmer une agression ne l’empêche pas. Les témoins de violences le soulignaient : l’œil électronique constate, il ne protège pas.Ce décalage nourrit un sentiment d’impuissance. Les habitants dénonçaient un manque criant de policiers en soirée. Cette absence renforce l’idée que la ville est livrée à elle-même après une certaine heure. Les enregistrements peuvent aider après coup, mais ne remplacent jamais une intervention immédiate. Ce fossé entre surveillance et action constitue la faille majeure du système actuel.Réaction humaine, seule réponse crédibleLes solutions évoquées convergeaient : seule la présence humaine peut garantir la sécurité. Les Niçois demandaient plus de policiers visibles, capables d’intervenir sans délai. Ils insistaient aussi sur la prévention : éducation, autorité parentale, prise en charge psychiatrique. Il ne suffit pas de filmer les faits, il faut les empêcher.Les témoignages étaient marquants. Une femme suivie sur plusieurs rues, une tentative de vol avec menace de mutilation, une agression sexuelle en centre-ville lors d’une tentative de suicide, ou encore des attaques au couteau sous les yeux de passants sans aucune intervention. Ces récits révélaient l’échec d’un système fondé sur la seule technologie. Ils rappelaient que la sécurité se construit sur le terrain, dans l’action directe.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 18, 202515 min

EXPLOSIF : CANDACE OWENS RÉVÈLE QUE MACRON AVAIT… UN SUGAR DADDY ?! | GPTV

Le 17 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct explosif, sur Géopolitique Profonde.Hermand le sugar daddy présidentielCandace Owens a lâché une bombe : Emmanuel Macron aurait eu un « sugar daddy », nommé Henry Hermand. Cette affirmation trouve un écho dans les faits. Fondateur de Progest, empire de centres commerciaux revendu à Klépierre en 2006, Hermand était un milliardaire socialiste proche de Michel Rocard. En 2002, il rencontre Macron, alors énarque inconnu, et décide d’investir sur lui. Il devient son protecteur, son bienfaiteur, son parrain.Il lui accorde un prêt-don de 550 000 € pour l’achat d’un appartement parisien, marqueur d’indépendance. Il finance partiellement son mariage avec Brigitte Trogneux en 2007, dont il est témoin. Il prête ses bureaux pour le lancement d’En Marche ! en 2016.Macron passe de longs séjours auprès de lui, à Senlis ou au Maroc. Il le décrit comme un guide. Hermand confie : « Je ne le quitte jamais. Il n’avait pas beaucoup de petites amies, il n’était pas très courtisé. » Deux mois plus tard, il décède. Nicolas Sarkozy tranche : « Macron est un peu homme et un peu femme. » Un écrivain marocain décrit Hermand comme homosexuel, jaloux et dépressif. Le portrait se précise : un milliardaire vieillissant et un jeune ambitieux, un lien intime et financier sculptant un destin présidentiel.Les parrains financiers Attali et MincHermand offre les bases. Jacques Attali et Alain Minc donnent les ailes. En 2007, Attali intègre Macron à la Commission pour la libération de la croissance française, cercle de l’élite économique. Figure des réseaux mondiaux (Davos, Bilderberg, institutions européennes), il le propulse présidentiable. Minc parachève l’opération en le plaçant chez Rothschild. Une seule transaction, le rachat de Pfizer Nutrition par Nestlé en 2012, fait de Macron un multimillionnaire.Ces deux parrains l’ancrent dans la haute finance et les réseaux internationaux. Mais sans la fondation Hermand, cette ascension aurait été impossible.Les cautions sulfureuses Cohn-Bendit et LangParallèlement, Macron s’adosse à des figures culturelles. Daniel Cohn-Bendit, icône de Mai 68, reste marqué par des propos choquants tenus en 1982 sur l’érotisme enfantin. Jack Lang, flamboyant ministre de la culture, traîne la signature d’une tribune de 1977 en faveur de relations sexuelles avec des mineurs, et l’ombre d’un don de Jeffrey Epstein à une association dirigée par ses proches.Malgré ces zones d’ombre, leur caution progressiste est exploitée par Macron. Leur rôle reste secondaire : ils complètent le dispositif, sans en être la clé.Hermand clé de voûteTout converge vers Henry Hermand. Attali, Minc, Cohn-Bendit et Lang furent des soutiens, mais Hermand fut la pierre angulaire : le sugar daddy politique et financier, l’homme qui a façonné Macron. Sans son argent, ses réseaux, son appui affectif et social, l’ascension du jeune énarque n’aurait pas eu lieu.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 18, 202530 min

SACRIFIER LES ENFANTS AU NOM DU BIEN : LES RAVAGES CACHÉS DE L’ÉCOLE EN FRANCE | GPTV

Le 16 août 2025, Jean-Luc Robert était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Jean-Luc Robert est un auteur et conférencier français reconnu pour ses analyses critiques sur les dérives sociétales, notamment en santé mentale et neurodiversité. Ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement chez l’enfant, il s’oriente vers l’écriture pour dénoncer les excès de la médicalisation. Son dernier ouvrage, NeuroVibe : NeuroDiversité de A à Z, propose une analyse critique du phénomène de la neurodiversité à travers les prismes du TDAH, TSA, HPI, HPE, DYS et LGBTQIA+.Des professeurs complices d’un effondrement qu’ils feignent de subirLe niveau scolaire est en chute libre. Les élèves ne savent plus écrire, compter, raisonner. Orthographe, grammaire, mathématiques : tout s’effondre. Pourtant, les enseignants, loin de réagir, accompagnent le désastre. Majoritairement à gauche, ils ont remplacé la transmission du savoir par une idéologie pseudo-progressiste fondée sur l’inclusion et la bienveillance. Mais cette inclusion est à géométrie variable : les enfants les plus fragiles sont négligés, tandis que les comportements violents sont tolérés. Les professeurs punissent les faibles et épargnent les agressifs, par peur de représailles.Une réforme sabotée au nom de l’idéologieÀ la rentrée 2024-2025, une réforme proposait de créer des groupes de besoins en français et en mathématiques, pour adapter l’enseignement au niveau réel des élèves. Mais les enseignants ont rejeté l’idée, l’assimilant à une ségrégation. Résultat : des groupes hétérogènes ont été mis en place, où chacun s’ennuie ou décroche. Aucun progrès. Les enseignants imposent leurs choix, sans consulter les parents, dans une logique autoritaire.La disparition de l’évaluation et la propagande gauchiste en guise de programmeLes notes ont disparu au collège, remplacées par un code couleur flou. Les parents sont bernés. Pendant ce temps, les heures d’enseignement sont consacrées à des thématiques idéologiques : écologie, racisme, harcèlement, consentement, genre… Les enseignants s’y investissent pleinement. Mais pour les fondamentaux – lire, écrire, compter – plus rien. L’écriture inclusive est devenue la norme, la correction minimale, la clarté sacrifiée. Résultat : des copies illisibles, des esprits confus, une génération incapable de structurer sa pensée.Il faut tout revoirL’Éducation nationale ne peut plus être réformée à la marge. Il faut repenser les programmes, les rythmes, les méthodes, la formation, et redonner à l’école sa mission : transmettre, structurer, émanciper. Sans cela, la France sombrera dans une ignorance certifiée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 18, 20251h 26m

TRUMP - POUTINE : LA RENCONTRE DU SIÈCLE | GPTV

Le 16 août 2025, Pascal Mas était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Pascal MasPascal Mas est un expert des dynamiques de pouvoir entre grandes puissances. Il analyse les stratégies de résilience des nations face aux pressions extérieures, en se concentrant sur la défense et la souveraineté nationale. Il voit la Russie comme un modèle de résistance à l’influence occidentale.L’exclusion de Kiev et de l’UE, une humiliation programméeZelensky et les Européens n’ont pas été conviés. Pour les organisateurs, ce sommet vise l’efficacité. Trump et Poutine négocient en tête-à-tête, considérant que l’avenir de l’Ukraine leur appartient. Kiev est écartée, marquant la fin de son autonomie stratégique. L’absence de l’UE illustre sa marginalisation géopolitique.Pourtant, ce sont les Européens qui ont supporté le coût du conflit : sanctions, inflation, milliards dépensés en aides à Kiev. Résultat : guerre qui s’enlise, industrie affaiblie, influence ignorée. L’Union européenne, simple spectatrice, devient le dindon de la farce.L’Alaska, choix stratégique au service du dealL’Alaska n’a pas été choisie au hasard. Ancien territoire russe, elle symbolise pour Moscou un lien historique fort et un levier diplomatique pour Trump. Lieu neutre, hors des capitales, sous contrôle américain, elle permet une rencontre discrète et symbolique.Mais surtout, c’est un choix juridique. L’Alaska, en dehors de la juridiction de la CPI, garantit à Poutine une forme d’immunité. Aucun autre État occidental ne pouvait offrir une telle protection. Ce détail logistique révèle une réalité : cette immunité est la condition préalable à toute négociation. Trump l’a acceptée, car il vise un objectif supérieur : un accord historique, quel qu’en soit le coût symbolique.La promesse de Trump : paix immédiate, à tout prixTrump arrive avec une promesse phare : mettre fin à la guerre en 24 heures. C’est le cœur de sa stratégie internationale. Il veut démontrer qu’il peut imposer un cessez-le-feu par la seule force de la négociation, à la différence de Biden.Ce sommet n’est pas un processus de paix, mais une démonstration de puissance. Et Trump compte en être l’acteur central, quitte à sacrifier des principes.Une guerre utilisée comme tremplin géopolitiqueLa guerre continue sur le terrain, sans qu’aucun camp ne prenne l’avantage. Ce blocage militaire favorise les négociations. Poutine veut geler le conflit, Trump le transformer en victoire diplomatique.Derrière l’Ukraine, d’autres enjeux apparaissent : contrôle de l’Arctique, traité New START, armes hypersoniques, routes énergétiques. Le sommet dépasse le sort ukrainien pour toucher aux équilibres globaux.L’Europe spectatrice de sa propre défaite stratégiqueExclue, l’Europe paie sans pouvoir décider. Depuis 2022, elle a soutenu Kiev, absorbé les chocs, mais reste soumise à Washington. Sa diplomatie, divisée et affaiblie, n’a plus de poids.Le constat est sévère : l’UE a investi sans retour, s’est alignée sans condition, et se retrouve marginalisée. Elle finance, soutient, mais ne négocie pas. En Alaska, l’avenir se décide sans elle, preuve d’une faillite stratégique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 17, 202558 min

CE QU’IL FAUT RETENIR DU SOMMET HISTORIQUE ENTRE TRUMP ET POUTINE ! | GPTV

Le 16 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour analyser le sommet Trump/Poutine en Alaska, en direct sur Géopolitique Profonde.Trump reprend la main sur la scène mondialeCe sommet marquait le retour de Donald Trump comme acteur diplomatique majeur. Il n’agissait pas en tant qu’ancien président ou candidat, mais comme médiateur autoproclamé du plus grand conflit européen depuis 1945. Il contournait les institutions internationales et imposait sa logique transactionnelle : rapidité, pression, accord bilatéral.Sa promesse centrale — mettre fin à la guerre en Ukraine en 24 heures — est devenue son outil stratégique. Elle lui permet d’exiger des résultats concrets, poser des conditions unilatérales, et projeter une autorité que Biden n’incarne plus. Se plaçant au-dessus des blocs, il redessine les rapports de force selon ses propres règles. Peu lui importe la légalité ou la morale, seule l’efficacité compte.Poutine joue la légitimité contre l’isolementPour Vladimir Poutine, ce sommet représente une étape clé. Il n’y cherche ni compromis ni soutien, mais reconnaissance. En rencontrant Trump sur le sol américain, il brise son isolement diplomatique et obtient une victoire symbolique sans changer ses positions.Fort de gains militaires, de fractures au sein du camp occidental et d’une lassitude croissante de ses adversaires, Poutine fait du conflit ukrainien un dossier global à négocier, non une invasion à condamner. Il légitime ainsi sa stratégie du fait accompli, transformant une guerre en désaccord géopolitique à régler entre grandes puissances.Zelensky évincé, l’Ukraine mise devant le fait accompliVolodymyr Zelensky, absent du sommet, en est la principale victime politique. Ce n’est pas un oubli, mais un message : l’Ukraine est devenue un objet de négociation, non un acteur. Ce basculement illustre une réalité dure : son destin est discuté sans elle.Le soutien occidental qui faisait sa force s’effrite. Isolé, Zelensky assiste à la gestion de la guerre par d’autres, selon des logiques qui risquent de compromettre les intérêts fondamentaux de son pays. Ce sommet entérine une rupture : la souveraineté ukrainienne devient une variable d’ajustement dans un jeu plus large.L’Union européenne reléguée au second planL’UE, après avoir investi massivement dans l’aide à Kiev, appliqué des sanctions, et absorbé les chocs économiques, est totalement absente du sommet. Aucun représentant européen n’a été invité. Elle n’est ni actrice, ni partenaire.Cette mise à l’écart sanctionne son impuissance stratégique : division interne, dépendance militaire à Washington, absence d’initiative autonome. L’Europe pensait peser par sa solidarité, elle découvre qu’elle n’a pas voix au chapitre. Elle observe, sans agir, les grandes puissances décider seules d’un avenir qui l’affectera directement. Ce sommet marque la perte de sa centralité géopolitique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 17, 202528 min

L’AVENIR EST-IL EN RUSSIE ? LES EUROPÉENS PARTENT DÉJÀ MASSIVEMENT ! | GPTV

Le 16 août 2025, Lara Stam et Cyrille de Lattre étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et des rapports de force internationaux, elle décrypte les crises mondiales avec un ton incisif. Elle s’intéresse notamment aux conflits oubliés, comme celui du Haut-Karabagh, et aux dynamiques multipolaires. Sur GPTV, elle a animé l’émission « Un Soir avec Lara » et participe à « La Grande émission » et au « Libre Journal de Géopolitique Profonde ».Cyrille de Lattre est expert aéronautique, ancien commandant de bord et fondateur d’une société spécialisée dans la réglementation et la formation aéronautique. Issu d’une famille liée à l’armée, la diplomatie et la politique française, il cultive une expertise géopolitique autodidacte nourrie par les grands conflits récents. Réfugié politique en Russie, il intervient sur RT, TASS, Spoutnik et France Libre Média, où il analyse les transformations des rapports de force mondiaux.L’émigration conservatrice vers MoscouDepuis août 2024, la Russie délivre un « visa des valeurs partagées », ou « visa anti-woke », destiné aux citoyens occidentaux rejetant l’idéologie progressiste. Ce visa, valable trois ans et renouvelable, permet un accès direct aux aides sociales et au système de santé, sans exigence culturelle ni linguistique. La seule condition : déclarer publiquement son désaccord avec les politiques de son pays d’origine.Depuis début 2025, plus d’un millier de familles allemandes ont fait ce choix, attirées par une Russie présentée comme protectrice de l’ordre, de la foi et des rôles traditionnels. Moscou y voit un signal idéologique fort : des Occidentaux choisissent volontairement la Russie comme refuge face à un modèle occidental perçu comme déliquescent.Un récit géopolitique inverséCe visa s’inscrit dans une stratégie de soft power. La Russie ne rivalise plus militairement, mais idéologiquement, se posant en ultime bastion des valeurs conservatrices, face à un Occident jugé moralement affaibli. Loin d’un simple dispositif administratif, ce visa devient un outil symbolique, destiné à affirmer la « supériorité morale » russe sur les sociétés occidentales perçues comme déracinées.Le Kremlin présente la Russie comme un refuge pour ceux qui rejettent le multiculturalisme, l’idéologie LGBT, la mondialisation culturelle et la dérégulation morale. Il inverse le sens de l’exode : ce ne sont plus les peuples de l’Est qui fuient vers l’Ouest, mais des Occidentaux qui cherchent à l’Est un ordre perdu.Pourquoi des Européens s’installent en RussieEn Allemagne, l’immigration massive, les tensions identitaires, la restriction des libertés et l’insécurité alimentent un climat de défiance. La Russie apparaît alors, pour certains, comme un havre stable, où élever ses enfants loin des mutations sociétales. Ce récit attire les familles chrétiennes, les conservateurs et ceux qui rejettent l’« idéologie woke ».Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 17, 20251h 27m

SEULE L’ÉLIMINATION DE CE MAL SAUVERA LA FRANCE | FRANÇOIS-XAVIER CONSOLI | GPTV

Le 15 août 2025, François-Xavier Consoli était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.François-Xavier Consoli est le responsable de « Radio Lorraine Enragée ». Journaliste et essayiste, il a publié La République contre la France aux éditions du Verbe-Haut. Il y analyse l’évolution de la République depuis la Révolution française, qu’il décrit comme une entité devenue totalitaire.La Révolution, masque de l’athéisme militantLa Révolution française n’aurait pas libéré le peuple, mais l’aurait arraché à son âme. Derrière les slogans de 1789, elle aurait rompu le lien spirituel millénaire de la France. Sous prétexte de progrès, elle aurait détruit églises, persécuté prêtres et remplacé le sacré par la froideur de la raison. Il ne s’agissait pas d’émanciper mais de déraciner.L’anticléricalisme serait devenu le cœur du nouvel ordre, les églises remplacées par des temples de la Raison, les processions par des clubs révolutionnaires. La Révolution aurait imposé un matérialisme horizontal au détriment de la verticalité spirituelle, réduisant l’homme à une entité sociale, niant son âme.La République, machine à inverser les valeursLe régime né des Lumières n’aurait pas seulement changé la politique, mais inversé l’ordre moral. Le sacré serait devenu ridicule, la foi chrétienne rejetée comme superstition, la tradition effacée au profit d’un présent sans mémoire. La laïcité serait devenue un dogme, masquant un athéisme d’État.Selon Consoli, la franc-maçonnerie et les réseaux idéologiques se seraient enracinés au sommet de l’État, vidant la société de toute transcendance. Le bien et le mal ne seraient plus définis par une loi divine mais par des normes humaines fluctuantes, dissolvant l’ordre naturel et l’ossature morale de la nation.Macron, figure terminale de la déconstructionAujourd’hui, le pouvoir n’incarnerait plus qu’une façade. Derrière le président, se maintiendrait une structure idéologique, pyramide inversée dominée par une élite déconnectée et un peuple atomisé, sans repères, tenu dans la dépendance et le divertissement.Ce système serait l’aboutissement de deux siècles d’effacement spirituel. La religion n’est plus marginalisée mais étouffée, l’identité française folklorisée, l’histoire réécrite. Même le Frexit, selon Consoli, ne serait qu’un pansement : le mal serait au cœur même du régime républicain.La restauration de la France passerait par un renversement de cette mécanique née en 1789. Il faudrait déraciner ses fondements pour retrouver la verticalité spirituelle fondatrice. Tant que la République existera, la déconstruction se poursuivra. La souveraineté véritable commence par le rejet de ce régime, et le retour à la lumière d’avant les Lumières.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 16, 202554 min

MACRON LE MAL-AIMÉ ET SES VACANCES DE MILLIONNAIRE | GPTV

Le 15 août 2025, Mike Borowski vous proposait une émission sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.La mise en scène estivale du pouvoirDepuis huit étés, le rituel se répète : un président en vacances, mis en scène dans les médias people. Cette année, Emmanuel Macron troque le jet-ski pour la planche à voile. Le magazine Voici publie des images flatteuses, titrant sans détour « Mais quel beau papi » et « Le surfer d’argent ». Le cliché n’a rien d’un scoop : il est cadré, net, valorisant, manifestement autorisé. Ce n’est plus du journalisme : c’est une opération marketing.Cette communication visuelle n’est pas anodine. Tandis que les Français subissent l’inflation, la perte de jours fériés et des vacances devenues inaccessibles, le président s’exhibe, détendu et bronzé. Dans un monde tendu, où Trump et Poutine redessinent l’ordre mondial, Macron surfe. L’image, loin d’être neutre, envoie un signal de domination. Elle oppose deux mondes : celui d’un pouvoir insouciant, et celui d’un peuple en souffrance.L’appareil médiatique sous contrôleRien de spontané dans ces clichés. Ils émanent d’un appareil médiatique sous contrôle. Voici appartient à Prisma Media, filiale de Vivendi, détenu par Vincent Bolloré. Ce dernier incarne une concentration inédite des médias, dictant ligne et contenu. Ce n’est plus du divertissement : c’est de l’ingénierie de l’opinion.L’été 2024 en avait donné un avant-goût avec Bestimage, agence proche du pouvoir. L’objectif est clair : humaniser, distraire, lisser l’image présidentielle. Cette légèreté de façade masque une stratégie : détourner l’attention, désamorcer les critiques, banaliser la toute-puissance. Le président n’est plus une figure régalienne : il devient un produit médiatique, une marque, gérée selon les logiques de la pop culture.Le mépris comme stratégie de communicationPublier – ou laisser publier – de telles images n’est pas un acte anodin. C’est une démonstration de force. Le message est implicite mais brutal : « Moi, je profite pendant que vous souffrez. » Cette esthétique du mépris n’est pas une faute : c’est un levier. Elle amplifie la fracture sociale, accentue le ressentiment, entérine la séparation entre gouvernants et gouvernés.En acceptant cette mise en scène, Macron s’appuie sur une stratégie de saturation médiatique. Il sait que ces images, virales, ont plus d’impact qu’un discours. Que la répétition finit par imposer l’acceptation. Dans une époque saturée de visuels, un cliché devient un outil politique majeur. Ce n’est plus simplement de la communication : c’est du conditionnement. Une manière de dominer sans parler, d’imposer sans débattre, de gouverner par l’image plus que par l’action.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 16, 202527 min

RENCONTRE TRUMP - POUTINE EN ALASKA : LE SOMMET DU SIÈCLE COMMENCE ! | LA MATINALE GPTV

Le 15 août 2025, Stéphane Bonnard, Sylvain Baron et Kate Spire étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde ».Sylvain Baron est un journaliste et militant politique engagé, connu pour ses actions en faveur de la souveraineté nationale. Dans son dernier livre, Révolte !, il appelle à une insurrection populaire pacifique et planifiée, dénonçant la trahison des élites et proposant une stratégie concrète pour restaurer la démocratie en France.Kate Spire est une journaliste engagée, active au sein du Média en 4-4-2, où elle couvre des sujets politiques, de société et culturels. Elle figure régulièrement parmi les auteurs du média, avec des thématiques marquées par une volonté de recherche de solutions et d’analyse critique. Elle a récemment lancé sa chaîne YouTube officielle KateTV.Duel stratégique hors protocoleL’Alaska devient l’épicentre d’un choc mondial. À 24 heures du sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine, la tension est maximale. Aucun diplomate, aucun ministre : les deux hommes arrivent à huis clos, prêts à rompre avec les usages des chancelleries.Ce n’est pas un sommet classique mais une confrontation entre deux visions du monde. Trump ne cherche pas la paix au sens onusien, il veut la contrôler. Il arrive avec une équipe composée d’acteurs issus de la finance, de l’énergie et de l’industrie, excluant ses stratèges en sécurité nationale.Le message est clair : il ne s’agit pas d’une négociation de cessez-le-feu, mais d’une transaction. Pour Trump, la guerre en Ukraine est un frein aux intérêts américains, non un enjeu existentiel. Il veut imposer un accord qui servirait directement l’industrie américaine.La diplomatie de la défianceTrump ne fait confiance à personne dans l’appareil d’État. Son mépris des services de renseignement remonte à son premier mandat, lorsqu’il avait publiquement désavoué la CIA face à Poutine à Helsinki. Il considère ces agences comme gangrenées par une élite globaliste.En les excluant du sommet, Trump s’affranchit de toute contrainte idéologique. Il prépare une diplomatie sans filet. Cette initiative affole Washington. L’administration Biden, écartée, craint une sortie de route. Un accord Trump-Poutine sur la neutralité de l’Ukraine, contre levée de sanctions et coopération énergétique, ferait exploser le consensus occidental.Ce serait la fin du front uni contre Moscou. Trump vise cela : proposer à la Russie un deal irrésistible — abandonner Kiev contre un accès au marché américain et mondial.L’Europe au bord de la ruptureL’Union européenne regarde ce sommet avec angoisse. Après vingt mois d’escalade et de sanctions, elle risque d’être brutalement marginalisée. Trump n’a aucune intention de consulter Berlin, Paris ou Bruxelles. Il veut imposer un nouvel équilibre sans l’Europe.Selon lui, l’hostilité de l’UE envers Moscou a vidé le continent de toute autonomie. Il compte exploiter cette faiblesse pour capter l’ensemble du marché.Zelensky vit peut-être ses derniers instants comme partenaire incontournable. Si Trump propose un gel du conflit contre une paix commerciale, Kiev deviendra une variable d’ajustement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 16, 20252h 56m

LE BILAN DE TRUMP : PRÉSIDENT HISTORIQUE OU MENTEUR COUVERT D’ÉCHECS ? | GEORGES CLÉMENT | GPTV

Le 14 août 2025, Georges Clément était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Georges Clément est président du comité Trump France. Il milite pour un rapprochement entre les droites françaises et américaines, autour de valeurs conservatrices et nationalistes. En 2019, il publie Les Peuples contre les États : La Souveraineté Confisquée, un essai qui dénonce la centralisation du pouvoir et plaide pour un retour des droits aux nations et citoyens.Une figure projetée, un pouvoir limitéDès son arrivée en politique, Trump a été perçu par une frange des résistants français comme un homme providentiel : celui qui allait faire tomber l’État profond, révéler les réseaux occultes, ouvrir les dossiers sensibles (Epstein, Kennedy, Ukraine, Israël…).Trump promettait des ruptures franches, mais les résultats tangibles se font attendre. Son image est devenue un support à toutes les projections : justicier, redresseur, défenseur de la souveraineté.Mais une fois au pouvoir, il s’est heurté à la solidité du système qu’il voulait abattre. Les déclassifications sont restées partielles, les dossiers sensibles ont stagné. Était-il mal compris ? Ou dépassé par une mécanique institutionnelle trop profonde ?Accélération réelle ou illusion d’efficacité ?Depuis son retour, plus de 150 décrets ont été signés à un rythme effréné. Trump frappe vite, frappe fort, sans toujours consulter. Sur le papier, la présidence semble hyperactive.Mais cette cadence reflète-t-elle une stratégie structurée, ou un activisme brouillon ? En réalité, nombre de décrets sont contestés, ralentis ou bloqués. Le Congrès et la justice freinent l’exécution. Le pouvoir de Trump semble réel, mais entravé.Ce théâtre politique, très visible, donne l’impression d’une lutte, mais les résultats tardent. À force de tout miser sur un seul homme, a-t-on oublié que l’État profond ne s’abat pas par décret, mais par une transformation de fond, lente et coordonnée ?Un plan ou une posture ?Certains soutiennent que Trump suit une stratégie claire, inspirée du “Project 2025” : recentralisation du pouvoir exécutif, purge de l’administration, démantèlement de certaines agences.Mais ce projet est-il véritablement en cours ? Ou n’est-il qu’un habillage idéologique pour une gestion instinctive, parfois chaotique ? Les dissensions internes, le manque de coordination et les résistances structurelles en limitent la portée.En France comme ailleurs, la tentation est grande de croire au stratège omniscient. Mais si Trump est réellement en guerre contre le système, cette guerre ressemble davantage à une guérilla qu’à une opération coordonnée.Chaque réforme est entravée, chaque avancée fragile. L’homme a de l’audace, mais ses marges sont plus réduites qu’on ne l’imagine. Sommes-nous prêts à accepter la lenteur de ce combat, ou préférons-nous croire encore au grand soir ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 15, 202557 min

PRO UKRAINE OU PRO RUSSE : ON A POSÉ LA QUESTION AUX FRANÇAIS… GROSSE ERREUR ! | GPTV INVESTIGATION

Le 14 août 2025, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation. À Paris, l’expérience a été limpide : poser la question “Vous êtes plus Russie ou Ukraine ?” revient à déclencher un réflexe conditionné. Les réponses fusent, quasi identiques : “Poutine est à moitié fou”, “Poutine est un monstre”, “Poutine est un fasciste”.Aucune nuance, aucun reculLe président russe est perçu comme l’ennemi absolu, image façonnée depuis 2014, puis intensifiée depuis février 2022, à grand renfort de médias et de slogans. Les révolutions colorées, le rôle américain en Ukraine, ou les violations des accords de Minsk sont absents de la mémoire collective.Ce phénomène n’est pas propre à Paris : Lyon, Lille, Bordeaux, Marseille ou Nice partagent ce même discours uniforme. Même entre-soi idéologique, nourri par les mêmes sources médiatiques, les mêmes visages, les mêmes débats.Un électorat modelé par l’imageDans ces grandes villes, le vote Macron est moins un choix rationnel qu’un alignement avec l’ambiance médiatique. L’opinion y est formée par un flux d’images et de phrases toutes faites, répétées jusqu’à devenir des vérités absolues. Ces zones urbaines sont devenues les bastions de la pensée unique.L’oubli organisé de l’histoireL’ignorance historique est une arme politique. La Russie y est réduite à un empire autoritaire assoiffé de conquête, tandis que son rôle central dans la victoire contre le nazisme est effacé. Peu de Français savent que l’Armée rouge a subi les plus lourdes pertes lors de la Seconde Guerre mondiale et qu’elle a libéré une partie de l’Europe, dont la France.Cet oubli n’est pas neutre : il découle d’une réécriture calculée, effaçant les anciennes alliances pour justifier les antagonismes présents. Le conflit actuel est présenté comme ayant surgi ex nihilo, le 24 février 2022. Rien sur Maïdan, le Donbass ou l’OTAN aux portes de la Russie.En amputant le récit de ses causes, toute réflexion devient impossible. Le public répète ce qu’il entend, croyant disposer de l’ensemble des faits, alors qu’il n’en connaît qu’un fragment soigneusement sélectionné.La puissance intacte du narratif médiatiqueCe micro-trottoir illustre la force persistante des médias français. Leur capacité à imposer une vision unique reste intacte. Les mots choisis par les passants ne sont pas le fruit d’une réflexion personnelle, mais d’un lexique prémâché, entretenu par les journaux, plateaux TV et documentaires pseudo-analytiques.“Fasciste” convoque une mémoire antifasciste recyclée, “fou” évacue tout raisonnement politique, “monstre” interdit toute discussion.Ce verrouillage médiatique produit une peur sociale : exprimer un avis contraire expose à être catalogué “pro-Poutine” ou “agent russe”. La crainte de l’exclusion pousse au silence.Même ceux qui doutent n’osent plus parler, laissant le discours officiel s’imposer sans résistance. Ce climat explique l’homogénéité des votes urbains, la stabilité des élites et la continuité de leur ligne atlantiste.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 15, 202510 min

NOUVEAU SCANDALE DE DROGUE : LA COCAÏNE EST PARTOUT EN MACRONIE ! | GPTV

Le 14 août 2025, Mike Borowski vous attendait pour une émission explosive sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Cocaïne dans les cercles du pouvoir en France : révélations et implications politiquesLaurent Vallet, président de l’Institut national de l’audiovisuel, a été interpellé à Paris après avoir acheté 600 € de cocaïne à un mineur. Suspendu par la ministre de la Culture, il a reconnu les faits et a été orienté vers une injonction thérapeutique. Diplômé de Sciences Po, HEC et l’ENA, Vallet incarnait le haut-fonctionnaire macroniste par excellence : inséré dans les réseaux culturels, impeccable en apparence, et pourtant pris en flagrant délit.Cette arrestation s’inscrit dans une série d’affaires révélant certaines pratiques dans les sphères proches du pouvoir. Le député Renaissance Emmanuel Pellerin avait déjà admis sa consommation de cocaïne, avant d’être réintégré sans sanctions durables. D’autres rumeurs ont circulé, jusqu’à concerner le président lui-même, sans démentis sérieux ni poursuites pour diffamation.La cocaïne semble circuler librement dans ces milieux protégés. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais d’un climat : un entre-soi qui se croit au-dessus des lois, protégé par l’impunité et l’ivresse du pouvoir.Une élite déconnectée et sous influenceCe qui frappe, c’est la manière dont ces affaires sont traitées publiquement : minimisation systématique, peu de conséquences concrètes, retour rapide à la normale. Les fautes deviennent des « incidents » techniques, sans impact durable ni remise en cause. Le consommateur de drogue est présenté non comme un délinquant, mais comme un notable discret à « prendre en charge ».Cette tolérance implicite révèle une fracture majeure : une élite protégée, face à une population soumise à une répression rigoureuse. Une critique politique peut mener à la prison, mais un haut-fonctionnaire pris avec de la drogue est orienté vers des soins. Deux poids, deux mesures.La drogue devient le symbole d’une caste déconnectée du réel, cherchant dans les paradis artificiels une illusion de maîtrise qu’elle a perdue. Ces hommes, rouages d’un État qui impose rigueur et discipline, cèdent eux-mêmes aux dérives qu’ils prétendent combattre.Cocaïne et décadence : la République française sous influenceCe climat évoque certaines pages sombres de l’histoire. Quand l’élite s’abandonne à l’excès, quand la drogue devient norme tacite, quand l’impunité remplace la responsabilité, la République vacille. Ce n’est plus une crise morale : c’est un effondrement éthique.L’analogie avec Rome sous Caligula n’est pas gratuite. À l’époque, les excès du palais masquaient un Empire rongé par la corruption et l’oisiveté. Aujourd’hui, des comportements similaires se manifestent au sommet de l’État : mépris du peuple, obsession de l’image, quête frénétique de plaisir et de contrôle.L’affaire Vallet n’est peut-être qu’un épisode. Mais mise en perspective avec d’autres, elle illustre un glissement global. Ces faits dessinent le portrait d’un pouvoir grisé, fermé, lentement miné par ses excès. La cocaïne dans les palais n’est pas un hasard : c’est le symptôme d’un régime en lente autodestruction.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 15, 202523 min

SOMMET HISTORIQUE EN ALASKA : ZELENSKY ET SES ALLIÉS VEULENT TOUT RUINER ! | LA MATINALE GPTV

Le 14 août 2025, Florian Philippot, Oskar Freysinger et Nicolas Tacchi étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les élections européennes de 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Sa campagne pour les européennes défend le Frexit, soit une sortie de la France de l’Union européenne par référendum.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement suisse. Il fut également Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.Nicolas Tacchi est historien de formation, archiviste de profession et auteur du livre Le Projet Atlantiste, publié au Cercle Aristote qu’il rejoint en 2022. Spécialiste des dynamiques géopolitiques contemporaines, il développe une réflexion critique sur l’influence transatlantique. Parallèlement, il enseigne le SunDo, un art énergétique taoïste, à Nancy au sein de la Haute École Internationale de SunDo qu’il a fondée. Il préside une fédération dédiée à ces disciplines. À la croisée de la stratégie et de la tradition, il incarne un profil engagé.L’Europe en état de paniqueDepuis l’annonce du sommet d’Alaska entre Trump et Poutine, les chancelleries européennes s’agitent. Visioconférences, communiqués pressés, menaces de sanctions : tout est mis en œuvre pour encadrer, voire neutraliser, un événement susceptible de bouleverser leur narratif de guerre. Derrière l’unité affichée, la peur domine : celle de voir s’ouvrir une voie de paix échappant au contrôle de Bruxelles, Berlin ou Paris.Keir Starmer évoque une « chance réelle » de cessez-le-feu grâce à Trump, tout en prévenant : si l’Europe ne fixe pas les règles, elle deviendra spectatrice. Les dirigeants européens exigent la présence de Zelensky, un cessez-le-feu préalable, un nouveau train de sanctions et préparent même l’isolement diplomatique de Moscou si le sommet échappe à leur ligne. L’objectif est clair : empêcher toute avancée non validée par l’UE.Zelensky sur la défensivePour Zelensky, ce sommet représente une menace existentielle. Non élu depuis mars 2024, il sait qu’une paix négociée signerait la fin de son pouvoir. Il cherche donc à prolonger le conflit, garant de soutiens financiers et militaires. Il accuse Poutine de « bluffer » et martèle que l’Ukraine doit être présente aux négociations.Sa stratégie repose sur des conditions strictes : maintien des sanctions, garanties de sécurité, aucune concession territoriale. Il mise sur ses soutiens européens pour imposer ces lignes rouges à Trump et faire échouer tout accord rapide.Un vieux monde qui s’accrocheCe sommet incarne l’affrontement de deux visions du monde. D’un côté, l’UE, arc-boutée sur son narratif de guerre et son appareil technocratique ; de l’autre, une alternative incarnée par Trump et Poutine, capable de court-circuiter l’édifice européen.L’inquiétude est palpable : réunions de crise, fuites dans la presse, contradictions. L’UE redoute que le 15 août ouvre une recomposition géopolitique la marginalisant. Son monde se fissure, sa façade d’unité craque, et un accord hors de son contrôle serait un choc politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 15, 20252h 28m

EXCLUSIF : ENTRETIEN AVEC ARTYOM DMITRUK, OPPOSANT POLITIQUE ET ENNEMI DE ZELENSKY | GPTV

Le 13 août 2025, Artyom Dmitruk était l’invité de Mike Borowski pour un entretien exclusif sur Géopolitique Profonde.Artyom DmitrukDéputé ukrainien élu en 2019 à Odessa, ancien champion du monde de powerlifting (2014) et vice-champion du monde de crosslifting (2018), il est connu pour son image d’homme fort et proche du peuple. Soutenu au départ par le parti Serviteur du Peuple de Volodymyr Zelensky, il en est exclu en 2021 pour avoir refusé certaines décisions clés, notamment le limogeage du président du Parlement Dmytro Razumkov. Défenseur d’une paix négociée avec la Russie, il a été, selon lui, enlevé, torturé et contraint à l’exil au Royaume-Uni, avec une prime mise sur sa tête par des radicaux.L’Ukraine au bord de la ruptureDepuis 2014 : renversement du pouvoir, guerre du Donbass, annexion de la Crimée, invasion totale en 2022. Sous loi martiale, la presse est encadrée et l’opposition réduite au silence. Le pouvoir se concentre autour de Zelensky, tandis que corruption et méfiance populaire persistent.La candidature de DmitrukIl souhaite se présenter à la présidentielle avec un programme : cessez-le-feu négocié et garanti, intégrité territoriale, fin des combats. Une position explosive dans un pays où toute dissidence est assimilée à la trahison. Il dénonce un régime qui gouverne par décrets, élimine ses opposants et concentre richesses et pouvoir. Ses priorités : rétablir les libertés publiques, défendre l’Église orthodoxe persécutée et lutter contre la corruption.La légitimité de Zelensky et la nature du régimeJuridiquement, Zelensky reste président grâce à la loi martiale, prolongeant les mandats et suspendant les élections. Politiquement, l’absence de scrutin nourrit l’idée d’un pouvoir accroché au pouvoir. Le pluralisme se réduit, les bataillons nationalistes s’intègrent aux structures officielles, la répression des opposants se durcit. La corruption demeure systémique, malgré quelques opérations sous pression occidentale.L’Ukraine face à son avenirLa bataille est aussi politique : prolonger la guerre ou rétablir un jeu démocratique. La reconstruction passe par un gel du front sur un rapport de force acceptable, la protection des infrastructures stratégiques et un retour aux élections. Dmitruk incarne cette fracture : défense nationale mais rejet d’un contrôle autoritaire et d’un système mafieux. Le choix entre guerre totale et compromis national finira par se jouer aux urnes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 14, 20251h 3m

CANICULE : LA PROPAGANDE SE DÉCHAÎNE ! | GPTV

Le 13 août 2025, Mike Borowski analysait comment la canicule, entre communication alarmiste, ingénierie sociale et société de contrôle, pouvait servir de levier au Great Reset.Cartes incendiaires et alarmisme médiatiqueLes bulletins météo actuels multiplient effets visuels : rouge profond, flammes numériques, bandeaux anxiogènes. L’alerte canicule est un outil de gestion publique, non un spectacle destiné à retenir l’audience. Cette surcharge graphique infantilise, confond urgence sanitaire et mise en scène, et détourne l’attention utile. Les seuils cumulés, la durée, la pression hospitalière, les conditions nocturnes disparaissent derrière l’émotion. La météo devient décor : on regarde le rouge, on oublie les risques réels.Chaleur d’hier versus crise d’aujourd’huiOui, il a toujours fait chaud en été. Mais la canicule actuelle n’est pas une simple répétition. L’été 2003 a causé des milliers de morts. En 2022, à l’échelle européenne, plusieurs dizaines de milliers de décès liés à la chaleur ont été recensés. La différence est dans la durée, l’étendue géographique, l’intensité nocturne et la vulnérabilité des populations. Le discours “on a toujours eu chaud” nie ces réalités. Les données montrent que les épisodes sont plus fréquents, intenses et persistants, nécessitant une approche factuelle et rigoureuse.De la chaleur au contrôle normatifChaque crise climatique sert de tremplin à de nouvelles normes structurant le quotidien. Restrictions de mobilité avec dispositifs automatisés, surveillance des déplacements, interdiction progressive des logements énergivores sur le marché locatif… Ces règles se justifient par la santé publique ou l’air pur, mais instaurent un système conditionnel : vivre, circuler, posséder selon un standard climatique imposé. Ces dispositifs se construisent sur la durée, renforcés par l’émotion médiatique. La mise en scène de la catastrophe alimente l’acceptation silencieuse d’une normalisation technocratique. La réponse n’est pas dans le choc visuel mais dans la transparence : rendre visibles les seuils réels, publier les données, ouvrir un débat démocratique sur besoins, coûts et bénéfices.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 14, 202534 min

GUERRE EN UKRAINE : PERCÉE RUSSE MAJEURE SUR LE FRONT ! | LA MATINALE GPTV

Le 13 août 2025, Finn Andreen et François Asselineau étaient les invités de Nicolas Stoquer dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialiste des enjeux géopolitiques et économiques. Il s’est fait connaître par ses analyses des rapports de force mondiaux, régulièrement publiées dans divers médias.François Asselineau est un haut fonctionnaire et homme politique français, fondateur et président de l’Union populaire républicaine depuis 2007. Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a exercé dans plusieurs cabinets ministériels dans les années 1990. Il défend la sortie de la France de l’Union européenne, de la zone euro et de l’OTAN.Effondrement du front nord de PokrovskLes forces russes ont percé au nord-est de Pokrovsk, avançant jusqu’à 17 km en quelques jours et menaçant de couper les lignes logistiques reliant Dobropillia à Kramatorsk, risquant d’encercler Kostyantynivka et Pokrovsk. Les commandants ukrainiens parlent de chaos, affirmant qu’aucune ligne stable ne subsiste. Cette percée, la plus marquante depuis un an, survient alors que l’armée ukrainienne souffre d’un manque critique de troupes et de munitions. Les infiltrations de saboteurs aggravent la pression sur une défense déjà affaiblie.Résistance ukrainienne mais vulnérableKyiv assure que Pokrovsk reste un bastion logistique, malgré des combats intenses et des sabotages répétés. Des unités d’élite ont été envoyées pour stabiliser la zone, sans enrayer durablement l’offensive. Si l’Ukraine obtient ponctuellement des succès ailleurs, elle ne dispose pas de renforts massifs et sa défense reste fragmentée. Pokrovsk illustre les limites structurelles d’une armée usée, sous tension militaire et politique.Enjeux géopolitiques et bras de fer diplomatiqueCette avancée russe intervient juste avant des discussions stratégiques entre Moscou et Washington, le Kremlin cherchant à consolider ses gains pour peser sur la négociation. Le lien entre tactique militaire et manœuvre politique montre la volonté de Moscou d’imposer un rapport de force maximal. Zelensky rejette toute paix impliquant des concessions territoriales, affirmant que seule une solution respectant la souveraineté ukrainienne est acceptable. Le conflit dépasse le cadre militaire et devient un affrontement global, chaque avancée influençant directement l’échiquier géopolitique mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 14, 20253h 4m

DAVID VAN HEMELRYCK : LE PILOTE POURSUIVI PAR L’ÉTAT POUR SON ACTION DE RÉSISTANCE ! | GPTV

Le 12 août 2025, David Van Hemelryck était l’invité de Mike Borowski, en direct de La Grande Émission de Géopolitique Profonde.Militant politique français issu des milieux nationalistes, connu pour ses actions spectaculaires, David Van Hemelryck est ingénieur de formation. Il s’est fait remarquer dans les années 2010 lors des mobilisations contre le mariage pour tous, avant de multiplier les coups d’éclat visuels. Depuis 2023, il survole plages et villes en ULM, tractant une banderole « Destitution » avec le visage d’Emmanuel Macron remplaçant le « o », dénonçant un manquement grave du président à ses fonctions. La traque d’un homme seul face à l’appareil d’ÉtatDepuis plus de deux ans, Van Hemelryck sillonne le ciel français avec son ULM et sa banderole, geste perçu comme un défi direct au pouvoir. Ses survols touchent plages, côtes et grandes villes, affichant une résistance assumée à l’autorité présidentielle et à l’inaction autour de l’article 68 de la Constitution.En réponse, l’État mobilise moyens et agents pour le traquer, jusqu’à tenter de l’intercepter en plein ciel. Contrôles, embuscades sur aérodromes et procédures administratives s’accumulent, transformant son action en champ de bataille juridique. Le Code de l’environnement et la loi Climat et Résilience prévoient lourdes amendes et confiscation de son appareil.Un affrontement symbolique et asymétriqueFace à lui, l’arsenal administratif, policier et judiciaire d’un État décidé à étouffer une expression jugée subversive. L’interdiction des messages publicitaires aériens, pensée pour des raisons écologiques, devient outil de répression politique. Les sanctions visent directement sa capacité d’action.Pourtant, l’impact visuel demeure fort : l’ULM et sa banderole deviennent image virale, reprise au-delà des cercles militants. Le ciel se transforme en tribune publique, chaque apparition suscitant fascination, soutien ou indignation.Juan Branco et la convergence des résistancesVan Hemelryck est épaulé par l’avocat Juan Branco, figure controversée engagée dans plusieurs affaires politico-judiciaires. Leur alliance incarne la convergence entre actions spectaculaires et stratégie judiciaire, visant à retourner chaque tentative de répression contre le pouvoir.Leur objectif : défendre le droit de critiquer le président et démontrer la disproportion des moyens employés. En portant la confrontation dans le ciel, ils obligent l’État à recourir à des méthodes inédites, visibles et contestables. Dans cette partie d’échecs aérienne, chaque survol devient un message, chaque interception une preuve : l’État refuse que l’on conteste son chef lorsque cela se voit depuis toute la France.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 13, 202552 min

LA RESTAURATION AFFRONTE LA PIRE CRISE DE SON HISTOIRE : VOICI POURQUOI ! | GPTV INVESTIGATION

Le 12 août 2025, Mickaël Lelievre allait à la rencontre des français pour comprendre comment l’inflation alimentaire, la crise économique et la fracture sociale font du restaurant français un luxe inaccessible, avec des conséquences bien plus profondes qu’on ne l’imagine.Plaisir fragileLa fréquentation s’effondre sous la pression des prix. Le ticket moyen augmente, mais le plaisir diminue. Les hausses, surtout en période touristique, écartent la clientèle locale. Le repas au restaurant devient une dépense rare, remplacée par des repas maison jugés plus sûrs et moins chers. Les habitudes changent : suppression d’extras, abandon de l’alcool, choix limités pour réduire la note. Le restaurant devient une « petite folie » réservée à des revenus supérieurs, indicateur du pouvoir d’achat réel.Résilience forcéeCertains restaurateurs survivent en adoptant des formules économiques, menus ouvriers en semaine et tarifs plus élevés le soir ou le week-end. Cette adaptation rogne les marges et relève plus de la survie que de l’innovation. Le coût humain est lourd : plus d’heures pour moins de revenus. Fermetures, stagnation des ventes et pression fiscale érodent la rentabilité. Chaque établissement fermé incarne l’échec face à la baisse du pouvoir d’achat et au désintérêt d’une clientèle contrainte. La résilience existe, mais au prix de sacrifices qui montrent déjà leurs limites.Art de vivre menacéCe recul fragilise la culture française. Jadis moment de partage et de lien social, le repas au restaurant devient un marqueur social. Témoignages : retraités avec moins de 600 €, parents supprimant des plats pour offrir un dessert aux enfants, restaurateurs quittant la France après des décennies. L’écart se creuse entre une minorité accédant aux tables prestigieuses et une majorité cantonnée aux repas domestiques. Les images de dirigeants dînant au luxe contrastent avec la réalité de millions de citoyens, alimentant sentiment d’abandon et déclassement. Si cette tendance persiste, la gastronomie française pourrait perdre sa dimension populaire et se figer dans un cadre élitiste, entraînant un appauvrissement culturel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 13, 202516 min

SCANDALEUX : VOICI LES TITRES DE PRESSE QUI ONT REÇU LE PLUS DE SUBVENTIONS PUBLIQUES EN 2024 | GPTV

Le 12 août 2025, Mike Borowski expliquait comment argent public, fortunes privées et récit dominant s’entremêlent pour modeler l’information dite « libre ».Argent public et concentration privéeEn 2024, l’État français a injecté 195,8 M€ dans la presse écrite, hors mécanismes fiscaux agissant comme une perfusion permanente. La TVA à 2,1 %, les aides au transport et à la diffusion (130,1 M€) ou les enveloppes pour le portage forment un système qui assure la survie de titres déficitaires et maintient un modèle dépendant de l’argent public.Parallèlement, une poignée de milliardaires verrouille le marché : Bernard Arnault contrôle Le Parisien et Les Échos, la famille Dassault Le Figaro, tandis que Bouygues, Niel ou Pinault possèdent d’autres quotidiens. Cette concentration filtre l’amont éditorial : choix de Une, priorités et traitement des crises répondent autant à des intérêts financiers qu’à des critères journalistiques.Puissance maintenue malgré le recul papierLa diffusion papier chute à 2,6 milliards d’exemplaires en 2024 (7,1 M/jour), loin des décennies passées. Mais le numérique maintient l’influence : 78 M de visites quotidiennes sur les plateformes, omniprésence via notifications, réseaux sociaux, podcasts et vidéos.L’argent public renforce cette emprise : les subventions assurent la logistique et la visibilité de groupes déjà puissants, même sans rentabilité. Dans un marché aux coûts fixes lourds, ces aides permettent de saturer l’espace médiatique jour et nuit, avec peu de concurrence réelle et un discours uniforme imposé à une population connectée en continu.Subventions et récit dominantOfficiellement destinées au « pluralisme », ces aides profitent surtout aux acteurs disposant d’infrastructures industrielles et publicitaires pour capter l’argent public. Les grands groupes les transforment en domination éditoriale : contrôle des canaux de diffusion, régies publicitaires, accès privilégié aux décideurs. Les médias indépendants, incapables d’atteindre les seuils d’éligibilité, restent à l’écart.La concentration capitalistique verrouille le système : influence managériale, pression sur les rédactions, sélection des sujets acceptables, omission de ce qui gêne. Les rares contre-pouvoirs subissent silence ou décrédibilisation. Dans cette équation, l’argent public ne sauve pas l’information : il finance la mécanique qui filtre et répète le récit dominant à l’échelle nationale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 13, 202535 min

ÉMISSION SPÉCIALE : LA MATINALE DE GPTV FÊTE SA PREMIÈRE ANNÉE AVEC SUCCÈS !

Le 12 août 2025, Raphaël Besliu, Lara Stam, Claude Janvier, Oskar Freysinger, Sylvain Ferreira, Finn Andreen, Marc-Gabriel Draghi et François Martin étaient les invités de Nicolas Stoquer pour célébrer les 1 an de La Matinale de GPTV.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses positions tranchées sur la société et la politique. Auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir, il a récemment publié « L’État Profond Français ».François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d’expérience dans le commerce alimentaire international, il a travaillé dans plus de 100 pays, parle six langues et analyse les enjeux mondiaux complexes.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Ancien Secrétaire d’État, il se consacre désormais à l’écriture, à la traduction et à la chronique politique.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945 et de l’impact de l’ère industrielle sur les combattants. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a publié La bataille de Marioupol.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialiste des enjeux géopolitiques et économiques mondiaux, intervenant régulièrement dans les médias.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit, auteur d’ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dénonçant les visées du Forum économique mondial.Un an de Matinale qui a marqué les espritsEn un an, La Matinale s’est imposée comme rendez-vous pour ceux qui refusent la pensée unique. Lecture brute de l’actualité, signaux faibles, coulisses des grandes manœuvres : l’émission a forgé une communauté active et critique. Cet anniversaire marque la continuité d’une parole libre et documentée, assumant controverses et vérités dérangeantes.2024, l’année des secoussesEn France, la dissolution ratée déclenchée par Emmanuel Macron a fracturé un paysage déjà instable. Les JO de Paris ont cristallisé les tensions identitaires avec une cérémonie mêlant symboles woke, LGBT et occultes. À l’international, l’attentat contre Donald Trump le 13 juillet a galvanisé ses partisans. Réélu le 21 janvier 2025, son retour à la Maison-Blanche a marqué la politique mondiale.Le basculement mondialL’automne 2024, le sommet des BRICS à Kazan a affirmé la volonté du Sud global de remodeler les règles mondiales, accélérant la fracture avec l’Occident. Dans un contexte de conflits régionaux — Gaza, Syrie, guerre Israël-Iran — la Russie a pris l’avantage en Ukraine avec le missile hypersonique Oreshnik, bouleversant l’équilibre stratégique et confirmant sa supériorité militaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 13, 20253h 20m

CES SECRETS D’ÉTAT RÉVÉLÉS | DALILA SADOK | GPTV

Le 11 août 2025, Dalila Sadok était l’invitée de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Dalila Sadok est militante et enquêtrice indépendante engagée contre les réseaux pédocriminels. Cadre de formation, sa vie a basculé lorsque l’un de ses enfants a été enlevé par ce système, un drame qu’elle a relaté dans le documentaire Les Survivantes de Pierre Barnérias. Depuis, elle enquête avec un collectif citoyen, établissant les liens entre cercles occultes, institutions et criminalité organisée. Menaces, harcèlement judiciaire, cambriolages et tentatives d’atteinte à sa vie n’ont pas entamé sa détermination.Une toile criminelle plus vaste que l’affaire EpsteinL’affaire Jeffrey Epstein n’est qu’une partie d’un système mondial. Les réseaux pédocriminels, désormais hors du darknet, exploitent messageries chiffrées, services cloud et plateformes de jeux pour recruter et coordonner leurs actions. Europol et Interpol confirment un niveau record de contenus pédocriminels, financés par cryptomonnaies et nourris par des communautés fermées.Ces réseaux opèrent comme de véritables multinationales clandestines : hiérarchie, règles internes, logistique avancée. Le démantèlement de “Boystown” en 2021 ou du site sud-coréen Welcome to Video montre qu’il faut des années d’infiltration et une coopération internationale pour atteindre leur cœur, alors que les victimes subissent des dommages irréversibles.Le silence imposé par l’intimidation et l’infiltrationEnquêter ou témoigner expose à des représailles systématiques : tentatives d’homicide, harcèlement judiciaire, diffamation et cambriolages. Dalila Sadok a subi ces attaques, méthode mafieuse visant à isoler et dissuader.Les institutions peuvent être infiltrées : certains agents de justice, forces de l’ordre ou services de renseignement servent de relais ou ferment les yeux. Ces complicités ralentissent les enquêtes, font disparaître des preuves et protègent les têtes des réseaux.L’ombre des élites et l’écran maçonniqueCes réseaux entretiennent des liens avec certains cercles fermés, notamment des loges maçonniques. Leur structure hiérarchique, solidarité et secret offrent un bouclier pour protéger les auteurs et effacer les traces. Des témoignages issus d’enquêtes indépendantes décrivent comment ces espaces servent à établir des connexions, échanger des faveurs et bloquer les dénonciations.Leur adossement à des sphères puissantes — politiques, judiciaires et économiques — est un mécanisme avéré. Ce noyau dur, qualifié d’État profond, manipule les rouages institutionnels et contrôle des relais médiatiques pour maintenir l’omerta. Leur survie dépend autant de la technologie que de la protection directe offerte par certaines strates d’élites.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 12, 202553 min

MACRON HUMILIÉ : LA FIN DE LA GUERRE EN UKRAINE SE FERA SANS LUI ! | GPTV

Le 11 août 2025, Mike Borowski expliquait comment l’exclusion de l’Europe des négociations sur l’Ukraine illustrait un recul stratégique majeur pour la diplomatie française.Macron relégué hors-jeuDonald Trump et Vladimir Poutine doivent se retrouver en Alaska pour discuter d’un accord de paix en Ukraine. Ni la France, ni l’Union européenne, ni même l’Ukraine n’y sont conviées. Emmanuel Macron affirme qu’aucune paix ne peut se négocier sans Kiev, mais ce discours masque mal la réalité : Paris et Bruxelles ne pèsent plus dans les rapports de force mondiaux.Cette exclusion envoie un signal violent : l’effondrement du poids diplomatique européen face aux logiques bilatérales des grandes puissances. Washington et Moscou débattent de l’avenir de l’Europe… sans l’Europe. Macron, qui se rêve médiateur global, constate que ses appels à une “paix juste et durable” restent ignorés des véritables décideurs.L’illusion de la puissance françaiseSous de Gaulle, Mitterrand ou Chirac, la France savait imposer sa voix et restait écoutée, même en désaccord avec Washington ou Moscou. Aujourd’hui, Paris n’est plus qu’un spectateur bavard, aligné sur la ligne otanienne et incapable de se poser en alternative crédible. La diplomatie française commente des décisions prises ailleurs.Macron incarne cette impuissance : ses “coalitions” et “initiatives de paix” se multiplient sans résultats. Ses sommets à Paris ressemblent à des opérations de communication, loin des lieux réels de décision. Dans le rapport de forces militaire, diplomatique et économique, la France a perdu son rang de puissance de premier plan pour devenir un acteur toléré à la marge.L’avenir se décide sans l’EuropeL’entretien entre Trump et Poutine dépasse l’Ukraine : il redéfinit l’architecture sécuritaire mondiale. En laissant l’Europe de côté, Washington et Moscou actent son statut de zone d’influence et non de puissance autonome. Les capitales européennes protestent, mais le cœur des négociations bat désormais hors du continent.Pour Paris, c’est une humiliation stratégique. Les discours sur “l’autonomie stratégique européenne” sonnent creux. La France n’est plus un centre diplomatique, mais un relais des orientations américaines. La scène internationale avance sans elle, révélant son poids réel : celui d’un acteur secondaire dans un monde réorganisé par d’autres.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 12, 202527 min

RENCONTRE TRUMP - POUTINE : ZELENSKY VA TOUT PERDRE | LA MATINALE GPTV

Le 11 août 2025, Claude Janvier, François Martin et Paul-Marie Coûteaux étaient les invités de Nicolas Stoquer, pour le direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées, il a publié « L’État Profond Français ».François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec 40 ans de carrière dans le commerce international alimentaire, il a travaillé dans plus de 100 pays, maîtrise six langues et se distingue par ses analyses géopolitiques pointues.Paul-Marie Coûteaux, directeur du Nouveau conservateur, est un homme politique et essayiste français. Ancien diplomate, il est l’un des principaux théoriciens du souverainisme en France.Le sommet d’Alaska, acte de ruptureLe 15 août 2025, Donald Trump et Vladimir Poutine se retrouvent à Alaska, écartant l’Ukraine des discussions. Ils affirment vouloir traiter directement entre puissances souveraines, en marge des chancelleries européennes et de l’OTAN. Ce retour à une diplomatie d’hommes forts s’écarte du cadre imposé par Bruxelles.Trump veut mettre fin à une guerre coûteuse pour l’Occident, réduire l’escalade et relancer l’économie mondiale. Poutine, lui, défend ses acquis depuis 2022 : reconnaissance de la Crimée et des quatre oblasts, neutralité et désarmement de l’Ukraine.Poutine inflexible, Trump stratègePour Moscou, il s’agit de faire entériner juridiquement des réalités militaires déjà acquises. L’armée russe contrôle les zones clés et Kiev ne peut plus inverser le rapport de force. Les demandes russes, constantes depuis 2022, s’imposent aujourd’hui avec un poids militaire décisif.Trump, fidèle à sa réputation de négociateur pragmatique, veut un accord concret préservant les intérêts américains tout en stabilisant le front Est. Sa méthode, éloignée de l’idéologie dominante, séduit ceux qui jugent l’acharnement militaire vain et coûteux.Une paix réaliste, au prix d’un choc diplomatiqueLe cadre discuté en Alaska vise à figer les lignes actuelles, limitant les pertes futures de l’Ukraine et stoppant son effondrement économique. L’exclusion de Zelensky montre la volonté de traiter avec les véritables centres de décision, court-circuitant un pouvoir jugé inféodé aux réseaux atlantistes.Pour l’UE, c’est une gifle : réduite à un rôle d’observateur, incapable d’influer sur un processus décidé entre Washington et Moscou. Cette paix serait une humiliation pour Bruxelles, mais aussi la fin d’un conflit qui mine son économie et fragilise ses régimes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 12, 20252h 59m

ALEXANDRE DOUGUINE : “LA RUSSIE EST SEULE CAPABLE DE STOPPER L’ANTÉCHRIST !” | GPTV

Le 10 août 2025, Alexandre Douguine était l’invité exceptionnel de Xavier Moreau pour revenir sur son parcours intellectuel, ses inspirations et sa vision du monde actuel.Alexandre Douguine, philosophe et stratège russe, est considéré comme l’un des penseurs géopolitiques majeurs de la Russie contemporaine. Théoricien du néo-eurasisme, il rejette le modèle libéral occidental et défend un ordre mondial multipolaire fondé sur des blocs civilisationnels autonomes. Il plaide pour une Europe continentale souveraine, alliée à la Russie, contre l’hégémonie atlantiste.L’idéologie eurasiste et le rejet de l’État-nationPour l’eurasisme, la modernité libérale réduit les peuples à des unités administratives soumises à un marché global déspiritualisé. L’État-nation, produit de l’ère moderne, est vu comme artificiel, menant à la fragmentation culturelle et à l’assimilation occidentale.À l’inverse, l’eurasisme imagine un espace impérial enraciné dans la tradition, porteur d’une mission sacrée : le Kathèkon, force retenant le chaos et l’ordre antéchristique. L’Occident incarne le Léviathan maritime, puissance dissolvante uniformisant les sociétés. L’eurasisme oppose une puissance terrestre, liée à la stabilité, la mémoire et la continuité historique. Les affrontements géopolitiques deviennent ainsi l’expression d’une lutte spirituelle immuable.Le conflit comme bataille métaphysiqueL’affrontement actuel dépasse les enjeux frontaliers : il oppose la Terre, gardienne des traditions, à la Mer, symbole du déracinement marchand. La guerre est perçue comme l’aboutissement naturel d’un antagonisme séculaire.Cette lecture donne à la guerre une portée eschatologique : la victoire réside dans la sauvegarde d’un ordre civilisationnel résistant au chaos, et non dans la conquête de territoires. Toute trêve sans cet objectif serait illusoire. La guerre devient un acte nécessaire au service d’une mission spirituelle supérieure.La libération des peuples européensPour Douguine, le conflit n’est pas dirigé contre les peuples européens mais contre un système politico-financier et militaire qui les prive de souveraineté. Les structures supranationales, traités et alliances atlantistes sont vus comme des instruments de soumission, imposant un modèle étranger aux héritages européens.L’eurasisme affirme que la lutte menée depuis l’Est vise à briser cette emprise, restaurer une autonomie politique et culturelle et permettre aux nations européennes de renouer avec leur vocation historique. Cette guerre est présentée comme un acte de solidarité civilisationnelle, destiné à instaurer un équilibre multipolaire et à libérer l’Europe d’un empire global jugé prédateur et déshumanisant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 11, 202556 min

ATTENTION : ON A DEMANDÉ AUX PARISIENS CE QU’ILS PENSENT DU SOUVERAINISME… | GPTV INVESTIGATION

Le 10 août 2025, Mike Borowski vous proposait un nouveau micro-trottoir tourné dans les rues de Paris, pour GPTV Investigation.Paris, bastion pro-Union européenne face au souverainisme et au FrexitParis concentre pouvoir et pensée dominante. Chaque institution, média et centre de décision défend la structure politique maintenant la France dans l’UE. Ici, le centralisme est un réflexe plus qu’un débat.Les habitants évoluent dans un environnement saturé de récits officiels, sans contact réel avec les courants dissidents. Cette immersion forge leur perception et limite leur ouverture au changement. En les interrogeant, le fossé avec une vision souverainiste apparaît immense. Même conscients de dysfonctionnements, leurs critiques restent modérées. Le système est vu comme un cadre intangible, et cette acceptation silencieuse le renforce.Ignorance des Parisiens sur le souverainisme, alternative à l’Union européenneLes questions sur le souverainisme révèlent une fracture culturelle : aucun passant interrogé ne savait en donner une définition claire. L’UPR et les Patriotes leur sont inconnus, tout comme François Asselineau ou Florian Philippot. Cette ignorance découle d’une quasi-absence médiatique de ces figures, exclues des canaux d’information dominants.Ce vide d’information atrophie la pensée politique, cantonnant le choix aux partis visibles à l’écran. Les idées souverainistes ne sont pas rejetées après examen, elles n’ont simplement jamais été présentées. Hors du cadre officiel, tout est gommé.Le refus instinctif du FrexitÀ l’évocation du « Frexit », les réactions sont quasi toutes négatives : rejet, moquerie ou scepticisme. Rares sont ceux qui demandent à comprendre. Les arguments avancés — isolement, crise économique, perte d’influence — relèvent souvent de la répétition plus que de l’analyse.Le lien affectif avec l’UE est faible, mais la défense de son maintien est automatique, fruit de décennies de discours institutionnels. Même les effets négatifs visibles — désindustrialisation, dépendance énergétique, perte de souveraineté — ne déclenchent pas de remise en cause profonde.Le discours dominant a inversé la logique : la dépendance est présentée comme une force, l’abandon des décisions comme une nécessité, et toute rupture comme une folie. Dans ce contexte, la contestation souverainiste reste marginale et le système se consolide au cœur même de la capitale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 11, 202513 min

CE GIGANTESQUE INCENDIE TOMBE À PIC POUR UN CERTAIN PROJET… | GPTV

Le 10 août 2025, Mike Borowski vous proposait d'analyser un sujet d’actualité en direct sur Géopolitique Profonde.Feu et intérêts convergentsLe 5 août 2025, un incendie inédit ravageait le massif des Corbières : 160 km² détruits, anéantissant un écosystème défendu par les habitants de Ribaute et Tournissan. Ce terrain, jusque-là protégé du projet « Grand Crès », se retrouve rasé, offrant aux promoteurs solaires un plateau prêt à accueillir leurs structures. L’opération citoyenne avait échoué, celle du feu a réussi.Hexagone Énergie, bras de Neoen et Investisun, voit s’ouvrir un boulevard. La biodiversité, obstacle juridique, laisse place à un vide écologique, transformant les rapports défavorables en argument d’implantation. L’incendie devient un levier stratégique, convertissant un rejet en opportunité commerciale.Les traces invisiblesLes enquêteurs évoquent un mégot, mais sans preuves visuelles ni témoins. Dans ce vide, la piste industrielle nourrit les soupçons locaux : les terres déboisées gagnent en valeur, les freins réglementaires peuvent disparaître grâce aux assurances, subventions et pressions politiques. Les sociétés disposent du savoir-faire pour déclencher un feu discret, programmé pour se propager avec le vent et devenir incontrôlable, transformant une défaite démocratique en victoire sur terrain brûlé.Les précédents occultésEn juillet 2022, un brasier détruisait la forêt usagère près de la dune du Pilat : 80 % du couvert disparu, campings rayés de la carte, milliers d’évacués. Officiellement accidentel, l’incendie libérait un espace protégé pour y implanter projets d’« écotourisme » et installations énergétiques. Ainsi, le feu devient outil discret de reconversion, contournant lois et oppositions.Le nouvel horizonSans couvert forestier, l’Aude entre en phase de réaménagement. Les zones incendiées sont reclassées et le « Grand Crès » revient sur la table, porté par l’argument de « reconstruction énergétique ». Les habitants, opposés à 97 %, affrontent une réalité irréversible. Les promoteurs se parent du vocabulaire de la résilience — « transformer le drame en avenir » — masquant que là où la démocratie avait fermé la porte, les flammes l’ont ouverte. L’incendie des Corbières devient la preuve qu’en guerre territoriale, le feu peut être l’arme invisible des vainqueurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 11, 202528 min

MACRON : LA FIN ORGANISÉE DE LA FRANCE | FRANÇOIS MARTIN | GPTV

Le 10 août 2025, François Martin était l’invité de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce alimentaire international, il connaît plus de 100 pays, parle six langues et analyse avec précision les enjeux mondiaux.Diplomatie de Trump : puissance et intimidationTrump transforme la diplomatie en show dissuasif : en 2017, au pic de la crise nord-coréenne, un sous-marin nucléaire mouille à Busan, posture « armada » privilégiant l’image au résultat. Sa guerre commerciale avec l’Inde suit la même logique : droits de douane et retrait du GSP imposent un rapport de force sans compromis.Sur le plan financier, rupture du JCPOA, sanctions, menaces sur SWIFT : l’arme dollar est utilisée pour punir et freiner la dédollarisation. Contre l’Iran, frappes contre Kata’ib Hezbollah, élimination de Soleimani en 2020, bombardement évité in extremis : l’intimidation reste le cadre. Parallèlement, Trump se proclame faiseur de paix, revendique des accords vite défaits, et privilégie le storytelling au maintien de trêves.Diplomatie française en reculAutrefois, la France savait composer patiemment, à l’image de Talleyrand. Aujourd’hui, l’improvisation domine : rotation rapide des ministres, pilotage depuis l’Élysée, communication en plateau remplacent la constance stratégique. Les partenaires du Sud perçoivent un vide doctrinal.Fiasco sahélien, expulsions de troupes, réorganisation à la hâte : d’autres puissances occupent l’espace, profitant de l’anti-françafrique. Le militaire sans projet politique se heurte aux réalités locales et aux narratifs concurrents.Rejet du modèle occidentalLe Sud global refuse la morale sélective : votes à l’ONU sur Gaza, sanctions contre la Russie mais soutien à Israël nourrissent la défiance. Les BRICS élargis pèsent lourd, tandis que l’Occident répond par sanctions et menaces tarifaires. Résultat : diversification des partenariats, accords en monnaies locales, désoccidentalisation des décisions.En Europe, la mise en scène remplace l’architecture de sécurité : le « train pour Kiev » illustre la performativité. Mais le rapport de force exige garanties et sorties honorables, non images parfaites. Afrique, Asie, Amérique latine lisent un décrochage occidental : Sahel perdu, Proche-Orient illisible, Donbass interminable. Le monde veut du multipolaire ; il reçoit sanctions et leçons. Deux choix restent : intégrer lucidement cet ordre en réhabilitant le compromis ou persister dans la coercition au risque d’une escalade que l’Occident, fragmenté et moralement affaibli, ne gagnera pas.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 11, 20251h 25m

DESTRUCTION CLIMATIQUE : LE SCANDALE DU SIÈCLE ÉCLATE ! | GPTV

Le 9 août 2025, Laurence Waki était l’invitée de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires. Connue pour ses tribunes dans France-Soir, elle dénonce la soumission croissante aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.Narratif écologique et reconstruction socialeLe 7 août 2025, en Charente-Maritime, François Bayrou affirmait que « nous sommes dans une longue séquence de réchauffement climatique » et qu’il faut « changer nos modes de vie ». Cette déclaration, faite alors qu’un incendie majeur frappait l’Aude, illustre l’activation d’un récit écologique souvent réactivé lors de catastrophes.L’été 2025, plus frais et pluvieux que les précédents, n’a suscité une couverture médiatique massive qu’après ce drame. Ce timing montre une attention sélective, calibrée pour frapper l’opinion et ouvrir la voie à des mesures radicales.Les méthodes du narratif orchestréMédias, ONG, élus, militants, forces publiques et réseaux convergent pour imposer ce récit. Images chocs, commentaires alarmistes et chiffres répétés créent un sentiment d’urgence permanent. La peur devient l’outil clé pour obtenir l’adhésion à des mesures présentées comme inévitables.Le débat démocratique s’efface au profit d’une communication unilatérale. Les voix dissidentes sont marginalisées ou associées au complotisme. Le processus suit une mécanique précise : identifier un événement, le charger d’une symbolique climatique, puis l’exploiter pour justifier de nouvelles contraintes.La revanche des élites et la narration globaleDerrière ce récit se profile un projet plus vaste que la protection de l’environnement. Restrictions énergétiques, limitations de déplacements, réorganisation forcée de la consommation et encadrement accru des libertés s’intègrent dans une transformation globale souvent associée au Great Reset.Sous couvert d’écologie, il s’agit de remodeler en profondeur les rapports économiques, sociaux et politiques. Le discours officiel associe systématiquement catastrophe et réchauffement climatique, créant un récit unifié, transnational, au service d’un agenda centralisateur. L’urgence n’est plus dictée par la nature, mais par une stratégie visant à façonner la société selon les standards d’une minorité de décideurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 10, 20251h 1m

“PENDAISON INCOMPLÈTE” : QUI A “SUICIDÉ” OLIVIER MARLEIX ? | GPTV

Le 9 août 2025, Mike Borowski révélait que la pendaison incomplète, l’enquête éclair et le livre Dissolution française jamais publié, font de la mort d’Olivier Marleix une affaire où doute et danger politique se confondent.Une pendaison incomplète aux détails troublantsLe rapport médico-légal de Rouen évoque une pendaison incomplète, où le corps n’est pas totalement suspendu et les pieds touchent le sol. Rare pour un élu, cette configuration restait létale mais intrigante. Une échelle appuyée au mur menait à la poutre, éloignant l’idée d’un geste impulsif. La posture du corps posait question.Marleix, vêtu seulement d’un caleçon, avait un téléphone coincé dans l’élastique, choix peu compatible avec un suicide prémédité. Aucune lettre d’adieu n’a été trouvée, seulement un « petit bout de papier » au contenu jamais révélé, accentuant le mystère.Une enquête éclair pour un dossier lourdLe parquet de Chartres a conclu au suicide le 30 juillet 2025, moins d’un mois après les faits, rythme inhabituel pour une mort violente d’une personnalité politique. Officiellement, pas de trace de lutte ni d’élément prouvant une intervention extérieure : entourage entendu, téléphone extrait intégralement, absence d’empreintes étrangères. La procédure a suivi la logique administrative : indices convergents, dossier clos.Cette rapidité tranche avec le profil du défunt. Député et président du groupe Les Républicains, il menait une opposition directe à Emmanuel Macron. En 2018, il avait conduit l’une des enquêtes parlementaires les plus sensibles : la vente d’Alstom à General Electric, qualifiée par lui de « scandale d’État ». Sa mort brutale, suivie d’une enquête express, alimente les soupçons.Un projet éditorial stoppé netAvant sa mort, Marleix travaillait avec l’éditeur Thierry Billard sur Dissolution française. Il échangeait encore des corrections, totalement investi dans l’achèvement du texte. Selon des sources officieuses, l’ouvrage abordait l’affaire Alstom, les réseaux d’influence et la désindustrialisation nationale. Des rumeurs évoquent un abandon par Robert Laffont, jamais confirmé, mais la proximité temporelle avec son décès intrigue.Si la version officielle reste celle d’un suicide lié à une détresse personnelle, l’accumulation d’éléments atypiques – scène inhabituelle, absence de message, enquête rapide, manuscrit potentiellement sensible – dessine un récit qui dépasse la tragédie intime. La mort d’Olivier Marleix se situe dans une zone grise où politique, judiciaire et secret s’entrecroisent, laissant ouvertes les hypothèses les plus sombres.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 10, 202529 min

“NOUS SOMMES EN DANGER DE MORT !” : LE SYSTÈME VEUT ABATTRE RIVAROL | JÉRÔME BOURBON | GPTV

Le 26 juillet 2025, Jérôme Bourbon était l’invité du Journal des Controverses de Géopolitique Profonde, animé par Mike Borowski.Jérôme Bourbon : un parcours radicalJérôme Bourbon est un journaliste et essayiste français, connu pour diriger Rivarol, journal dit d’extrême droite, fondé en 1951. Ancien collaborateur du Figaro et de Radio Courtoisie, il incarne une ligne éditoriale radicalement anti-système, nationaliste et révisionniste. Sous sa direction, Rivarol a multiplié les dénonciations contre les élites, l’UE et l’influence sioniste, ce qui lui a valu de nombreuses condamnations pour incitation à la haine et négationnisme.Rivarol périclite après 75 ans de défianceRivarol, pilier de la droite radicale depuis 1951, s’était construit sur une posture de résistance aux courants dominants. Mais cette stratégie l’isole aujourd’hui. L’arrêt de l’agrément « presse IPG » en mai 2022 l’a privé des aides fiscales et logistiques dont il bénéficiait. Avec à peine 5 000 exemplaires vendus, le journal affiche un déficit chronique. Depuis juin 2025, Jérôme Bourbon lance des appels urgents pour réunir 150 000 € sous peine de fermeture. Le titre historique s’effondre, victime d’un désengagement étatique et d’un lectorat décroissant.Quand l’extrême droite progresse, ses journaux meurentCette crise n’est pas isolée : Minute et Présent ont aussi décliné. L’extrême droite électorale progresse, mais ses médias sombrent. La publicité se raréfie, les militants fuient la radicalité extrême de Bourbon, hostile à Marine Le Pen. Le journal s’est durci, entraînant divisions et départs.Le système veut abattre RivarolDepuis sa création, Rivarol défie les normes établies. À chaque crise, il tranche à contre-courant. Lors des restrictions sanitaires, il dénonçait une dérive autoritaire. Cette transgression a un coût : suppression d’agréments, exclusion des kiosques, fin des aides postales. Le journal est asphyxié financièrement. L’objectif est clair : le faire taire économiquement. Jérôme Bourbon n’a ni relais, ni protection, ni soutien institutionnel.Harcèlement politique déguisé en droitSous couvert de légalité et de lutte contre la haine, c’est la liberté d’informer hors système qui est visée. Rivarol n’a pas changé, ce sont les seuils de tolérance du pouvoir qui se sont durcis. Minute est mort, Présent aussi. Rivarol suit, car il reste insoumis. L’État agit par interdictions silencieuses : suppression de subventions, invisibilisation en kiosque, blocages logistiques. Le journal est réduit à un fantôme économique, tandis que les grands médias subventionnés dominent l’espace.Sans Rivarol, c’est le silence absoluLa disparition de Rivarol serait une décapitation symbolique. Il est le dernier média imprimé, enraciné, transgressif. Sa mort éparpillerait ses lecteurs, et laisserait croire que l’opposition n’existe plus. Le monologue triompherait. Mais ce vide sera comblé, peut-être par des réseaux plus virulents ou clandestins. Car le besoin d’une parole libre demeure. Si Rivarol tombe, l’idée ne disparaîtra pas, mais changera de forme, face à une censure désormais ouverte.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 10, 20251h 25m

LE SECRET POUR RÉSISTER TOTALEMENT À LA DICTATURE ! | ANON WHISTLER | GPTV

Le 8 août 2025, Anon Whistler était l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Anon Whistler : une voix dissidenteAnon Whistler est une créatrice de contenu indépendante, engagée dans une critique ouverte des élites et des récits officiels. Elle s’est fait remarquer en relayant les enquêtes controversées sur l’identité de Brigitte Macron. Spécialiste des questions de pédocriminalité sur les réseaux sociaux, elle est active sur YouTube, TikTok et Twitter.Pourquoi de plus en plus de Français rêvent de partir à l’étrangerDe nombreux Français veulent quitter la France. Ce n’est pas une mode, mais une réaction face à l’inflation, l’insécurité, la fiscalité écrasante et un État omniprésent. Partir, c’est tenter de reprendre le contrôle sur sa vie. Ce qui freine encore beaucoup, c’est le filet social. Longtemps perçu comme une sécurité, il agit désormais comme un piège. Le vrai confort se trouve ailleurs, là où l’individu reprend la main sur son destin.Le déclin du modèle social françaisLe modèle social français, autrefois vanté, s’effrite. Les remboursements de soins dentaires ou d’optique sont dérisoires, accéder à un spécialiste est devenu un parcours du combattant. En parallèle, l’Aide Médicale d’État rembourse à 100 % les étrangers en situation irrégulière, tandis que les cotisants voient leurs droits diminuer. Le système est gangrené : plus de 75 millions de cartes vitales circulent pour 68 millions d’habitants. Entre erreurs et abus, la réforme semble impossible.Fiscalité en France : un facteur clé du départ à l’étrangerLa France détient l’un des niveaux de prélèvements obligatoires les plus élevés au monde. Près de la moitié des richesses produites est absorbée par l’État. Pour un salarié moyen, travailler plus signifie voir une part croissante de ses efforts confisquée par les cotisations, l’impôt sur le revenu, la CSG, la CRDS et la TVA. Ce fardeau fiscal renforce la dépendance et dissuade l’initiative individuelle.Les freins psychologiques et pratiques à quitter la FranceLa peur de perdre les aides freine encore beaucoup. Partir demande une préparation rigoureuse. Pourtant, chaque année, des milliers franchissent le pas et vivent selon leurs règles. La violence croissante pousse aussi à l’exil. À Marseille, les homicides atteignent des niveaux comparables à certaines villes d’Amérique latine. Dans ce contexte, le refrain « on a de la chance de vivre en France » perd de son sens.Vivre hors système : l’exemple de ceux qui quittent la FranceAnon Whistler en est l’exemple. Elle renonce à la carte vitale, à la CAF, à toutes les aides. Elle vise l’autonomie complète : logement, alimentation, revenus, tout repose sur ses efforts. Elle ne dépendra plus d’aucune structure publique. Vivre en marge du système ou quitter la France n’est pas une utopie. C’est un choix.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 9, 202559 min

JUAN BRANCO A TOUT BALANCÉ SUR MIMI MARCHAND ET XAVIER NIEL | GPTV

Le 8 août 2025, Mike Borowski proposait un direct explosif sur un sujet brûlant pour Géopolitique Profonde. Il revenait sur la trajectoire d’un homme dont le pouvoir s’exerçait loin des projecteurs, mais au cœur des sphères d’influence les plus sensibles : Xavier Niel.Niel, le pouvoir de l’ombreXavier Niel n’était pas un patron comme les autres. Ce n’était pas seulement le fondateur de Free ou un investisseur à succès. En une décennie, son influence avait pénétré l’État, les médias et la culture numérique. Il avait tissé une toile dense et discrète, bien au-delà des télécoms.En investissant dans Le Monde, L’Obs, France-Antilles, il s’imposait en stratège de l’influence médiatique. Non content d’être actionnaire, il façonnait l’écosystème. Il savait verrouiller sans s’exposer. Ses parts dans Le Monde transférées dans un fonds dit « d’indépendance » n’étaient qu’une manœuvre habile. Les journalistes s’exprimaient, mais l’architecture du pouvoir restait sous contrôle.Capitalisme macronien et cercles fermésLe pouvoir de Niel s’étendait aussi au politique. Il incarnait ce « capitalisme macronien » fait d’entrepreneurs disruptifs proches de l’Élysée. Brigitte Macron aurait été habillée par Delphine Arnault, fille de Bernard Arnault et belle-fille de Niel. Un détail révélateur d’un cercle fermé, de liens étroits plus que d’un lobbying classique.Mimi Marchand, pièce maîtresse ?Lors d’une émission d’Arrêt sur images, vite supprimée, Juan Branco évoquait les liens entre Xavier Niel et Mimi Marchand. Pour lui, la papesse de la presse people, impliquée dans plusieurs affaires, travaillait désormais pour Niel. Elle ne serait plus la manipulatrice, mais la main armée d’un empire médiatique.Marchand a vendu son agence Bestimage à Niel en 2024. Un rachat stratégique : contrôler l’image, verrouiller les récits, amplifier le « soft power ». Spécialiste des coups médiatiques, elle aurait transféré son savoir-faire dans l’appareil nielien. Disparue des radars, elle n’aurait pas quitté le jeu, mais agirait depuis l’ombre.Le trio Niel-Marchand-Macronie forme une alliance où l’image devient une arme politique. Ce n’est plus de la communication : c’est une guerre de perception. Marchand, malgré les scandales, pourrait être devenue la pièce maîtresse d’une stratégie médiatique redoutable.Silence médiatique, censure sélectivePourquoi si peu de critiques contre Niel ? Parce qu’il est au cœur du système. Il finance, structure, influence. Il n’impose pas le silence : il l’installe. Les rédactions s’autocensurent. Les enquêtes sont étouffées. Un contenu comme l’interview de Branco ? Supprimé.Arrêt sur images, pourtant incisif, a retiré la séquence critique. Ce n’était ni un bug ni un oubli : une décision. Même les médias les plus critiques respectent la ligne rouge. Bolloré, Drahi, Arnault sont attaqués. Mais Niel reste intouchable. Il incarne une forme d’invisibilité moderne.Son passé sulfureux, parfois évoqué comme lié à la prostitution ou à des affaires classées, ne refait jamais surface. Il est effacé, son image sanctuarisée. Ce silence n’est pas un hasard : il est orchestré. L’oubli devient un outil de domination.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 9, 202527 min

RENCONTRE TRUMP - POUTINE IMMINENTE : LA FIN DÉFINITIVE DE LA GUERRE EN UKRAINE ? | LA MATINALE GPTV

Le 8 août 2025, Bruno Gollnisch et Jean-Dominique Michel étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Bruno Gollnisch est un homme politique français associé au Front National, devenu le Rassemblement National. Député de 1986 à 1988, puis député européen de 1989 à 2019, il a occupé plusieurs postes de direction au sein du FN, dont secrétaire général, délégué général et vice-président. Il a dirigé la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 2002.Jean-Dominique Michel est un anthropologue suisse spécialisé en santé publique et en communication. Il est connu pour ses critiques des politiques sanitaires, notamment durant la pandémie de COVID-19, suscitant de nombreux débats.Panique à KievL’annonce d’un sommet imminent entre Donald Trump et Vladimir Poutine provoquait un choc à Kiev. L’Ukraine redoutait d’être sacrifiée dans un accord de paix négocié directement entre Washington et Moscou. Tandis que le Kremlin parlait de discussions « hautement productives », Zelensky multipliait les appels à Paris, Berlin et Varsovie, espérant éviter un tête-à-tête russo-américain pouvant sceller son avenir sans consultation.À Kiev, l’inquiétude grandissait. Les signaux venus de la Maison-Blanche évoquaient un « règlement rapide », mais restaient vagues sur les garanties de sécurité ou l’intégrité territoriale. Le risque de voir les lignes actuelles gelées, entérinant les gains russes, semblait réel. Cette rupture tranchait avec les promesses formulées durant la campagne présidentielle américaine.Le MAGA dévoyéQuelques mois après son retour, Trump gouvernait d’une main ferme, mais sa politique surprenait ses soutiens. Pour Alexander Douguine, le projet initial de MAGA avait disparu : plus de dossiers Epstein, de paix mondiale, de multipolarité ou de rupture avec l’État profond. Pas d’Elon, pas de Tucker, pas de Candace. Juste Netanyahou, les néoconservateurs et une élite inchangée.Candace Owens dénonçait une trahison, pointant le soutien inconditionnel de Trump à Israël, même face à des accusations de famine à Gaza. La promesse d’« America First » cédait la place à une diplomatie classique, centrée sur des alliances stratégiques anciennes, dirigée par les faucons de Washington. L’Ukraine n’était qu’un symptôme de ce virage, où les promesses de souveraineté populaire cédaient à des calculs géopolitiques.Stratégie occulte ou abandon programméCertains y voyaient pourtant une stratégie complexe. Trump chercherait, selon eux, à construire une paix durable au Proche-Orient et en Europe de l’Est, en acceptant des concessions temporaires pour mieux renforcer la position américaine à long terme. Une partie d’échecs dont l’Ukraine serait le pion sacrifié, en échange d’un ordre mondial renouvelé.Mais sur le terrain, aucun démantèlement de l’appareil sécuritaire, aucune avancée vers la multipolarité, aucune paix crédible ne prenait forme. L’OTAN redevenait centrale, le discours sur la paix cédait à la dissuasion, et la Chine reprenait sa place d’ennemi économique principal.Qu’il s’agisse de calcul ou d’abandon, le résultat restait le même : l’Ukraine devenait une monnaie d’échange, et l’Europe se retrouvait seule face aux conséquences d’un accord bilatéral qui pourrait redessiner sa géographie politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 9, 20252h 23m

EN DIRECT DE RUSSIE POUR EN FINIR AVEC LA PROPAGANDE OCCIDENTALE | PR BECHET-GOLOVKO | GPTV

Le 7 août 2025, Karine Bechet-Golovko était l’invitée de Mike Borowski en direct de Moscou, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Karine Bechet-Golovko, francophone installée en Russie, est juriste, essayiste et professeure de droit public à l’Université de Moscou. Spécialiste des questions de souveraineté, de droit constitutionnel et des rapports Russie-Occident, elle publie régulièrement des analyses critiques sur la gouvernance globale, la guerre de l’information et les dérives occidentales. La Russie, bien vivante sous les décombres médiatiquesLa propagande occidentale présente une Russie ruinée : économie à terre, dictature implacable, population à genoux. Mais sur le terrain, le pays avance. Loin de l’effondrement espéré, la Russie se réorganise et renforce ses bases économiques et géopolitiques. Le peuple russe, aguerri aux bouleversements, traverse cette phase avec résilience, confiant dans son propre modèle.Les sanctions n’ont pas détruit l’économie, elles l’ont redirigée. L’État reprend la main, les entreprises se recentrent sur le marché intérieur, les alliances hors Occident se multiplient. L’industrie fonctionne, les infrastructures se modernisent, et la souveraineté économique s’affirme. La Russie s’intègre à un monde multipolaire en construction.Une économie restructurée, loin de l’effondrement annoncéCroissance de 4,1 % en 2023, inflation autour de 7,5 % : les indicateurs sont loin du désastre. La substitution aux importations progresse, les exportations énergétiques vers l’Asie explosent, et l’État investit dans les secteurs stratégiques. L’économie de guerre a permis une régénération industrielle. L’agriculture devient excédentaire, l’industrie militaire tourne à plein, et les BRICS ouvrent de nouveaux débouchés.Malgré les attaques, le rouble reste stable grâce à une politique monétaire rigoureuse et des réserves conséquentes. La Russie développe une résilience systémique que l’Europe, liée à l’OTAN, n’a pas su construire.Libertés publiques et guerre d’influenceLe récit d’une “démocratie absente” en Russie tient plus de l’idéologie que de l’analyse. Le système russe repose sur un pouvoir vertical assumé, un État fort et une vision civilisationnelle. Les médias sont contrôlés, mais en France aussi, l’autocensure et la censure officielle règnent. En Russie, des espaces alternatifs perdurent, notamment sur internet.Concernant l’Ukraine, la Russie évoque une guerre existentielle, non de conquête. Donbass, Maïdan, OTAN : Moscou agit face à un ordre unipolaire perçu comme menaçant. L’Occident, qui accuse la Russie d’impérialisme, oublie ses propres interventions militaires. Karine Bechet-Golovko souligne que c’est l’Occident qui a militarisé le droit international.Une puissance d’avenir dans un monde en transitionLa Russie se tourne vers l’Eurasie. Les partenariats avec la Chine, l’Iran, l’Inde ou le Brésil constituent l’ossature d’un monde post-occidental. Le pacte de défense et d’innovation avec Téhéran marque ce tournant. Dans le nucléaire, l’espace ou le cyber, les avancées russes rivalisent avec l’Occident.La Russie continue de former, d’industrialiser, d’innover. Le retard technologique existe mais n’est pas irrémédiable. Portée par une volonté politique claire, une population mobilisée et une foi dans la souveraineté, elle parie sur l’ordre quand l’Occident sombre dans la confusion.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 8, 202549 min

MACRON EST EN FACE DE VOUS : QUE LUI DIRIEZ-VOUS ? | GPTV INVESTIGATION

Le 7 août 2025, Mike Borowski allait à la rencontre des manifestants rassemblés autour de Florian Philippot et Maître Di Vizio pour leur poser une seule question, révélant une colère souverainiste puissante, retenue, mais prête à surgir.Rupture palpable, nation en ébullitionDes souverainistes ont défilé avec une maîtrise rare : pas d’invectives, pas de débordements, mais une tension sourde, une colère canalisée. Elle ne crie pas, mais s’impose dans la sobriété. Elle exprime le refus de disparaître, une quête d’écoute et de dignité. Ce défilé trace la ligne de fracture d’une République sourde — une souveraineté qui bat dans les regards, dans les corps, dans chaque drapeau tenu avec gravité.À chacun, une seule question : « Si Emmanuel Macron était devant vous, que lui diriez-vous ? » Cette question simple fait jaillir une parole rare, directe, sans insultes ni slogans. Elle révèle une attente politique concrète, des voix soudées par une urgence tranquille — des voix chargées de désillusion, de lucidité, prêtes à refonder un contrat citoyen.Langage citoyen, force du concretLa question agit comme une loupe sur le réel. Elle n’attise pas, elle concentre. Elle donne lieu à des réponses denses, où la puissance tient à la sincérité. Ce langage citoyen s’ancre dans le quotidien — services publics délaissés, territoires oubliés, souveraineté fragile — et devient verbe politique.Ces mots ne relèvent pas d’une radicalité soudaine : ce sont des constats. Ce peuple ne veut pas le chaos, mais la reconnaissance. Chaque parole pose la question du contrat rompu entre gouvernants et gouvernés. Dans cette sincérité se dessine un avenir plus solide, une forme nouvelle d’engagement, fondée sur l’exigence.Souveraineté blessée, défi républicainCe mouvement souverainiste n’est pas dans l’outrance, mais dans la conscience. Il ne crie pas vengeance, il réclame sa place et sa voix. Cette colère tranquille devient une force. Elle révèle une République en crise, fragilisée face à une souveraineté qui refuse désormais le silence.L’appel est net : il faut entendre, pas seulement voir. Reconnaître, pas ignorer. Ce n’est pas une menace, mais un ultimatum calme. La République doit se reconstruire dans l’écoute. Une souveraineté qui s’éveille est une nation qui exige d’être entendue — ici, aujourd’hui, dans des mots simples et puissants.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 8, 202511 min

LA NOUVELLE BOMBE DE ROBERT KENNEDY JR SUR LES INJECTIONS À ARN MESSAGER ! | GPTV

Le 7 juillet 2025, Mike Borowski révélait pourquoi, alors que les États-Unis tournent la page de l’ARN messager, la France s’y accroche encore, entre intérêts pharmaceutiques, verrouillage technocratique et stratégie de pouvoir.L’Amérique stoppe l’ARNm, la France s’entêteLe 6 août 2025, Robert Kennedy Jr., ministre de la Santé des États-Unis, acte l’impensable : l’État fédéral cesse tout financement public pour les vaccins à ARN messager. Un désaveu brutal d’une technologie érigée en dogme depuis 2020. Vingt-deux projets sont arrêtés, soit près de 500 millions de dollars. Motif : doutes croissants sur la sûreté de cette plateforme. Kennedy tranche : place à des « technologies plus sûres ».Alors que les États-Unis changent de cap, la France poursuit sans remise en question. Paris continue de miser sur cette technologie controversée, tout en renforçant la pression sur les citoyens les plus vulnérables. Aucun débat public, aucun audit. Pourquoi cette obstination ? Quels mécanismes verrouillent cette orientation ?Une industrie sous perfusion publiqueL’acharnement français sur l’ARNm ne découle pas d’un consensus scientifique, mais d’un agenda économique. L’État investit massivement dans la filière biomédicale pour défendre une souveraineté sanitaire face aux géants américains. Sanofi, incapable de répondre à la première vague pandémique, tente de combler son retard avec l’ARNm, largement soutenu par les finances publiques.Ce choix n’est pas dicté par la santé publique mais par la volonté de rester dans la course industrielle. Le vaccin devient produit stratégique et outil d’influence, bien au-delà de sa fonction initiale. Même quand la technologie montre ses limites, l’argent continue d’affluer. Ce n’est pas le soin qui prime, mais la survie d’un secteur.Santé publique sacrifiée sur l’autel du dogmeLes effets indésirables liés à l’ARNm sont documentés. Plusieurs pays adaptent leur stratégie, certains interdisant ces produits pour les moins de 30 ans. États-Unis, Royaume-Uni, Danemark, Japon adoptent la prudence. La France, elle, reste muette. Pas d’enquête, pas d’évaluation indépendante. Les critiques, même scientifiques, sont marginalisées.Ce refus d’examiner les limites d’une technologie imposée à grande échelle marque une rupture avec les principes de santé publique. Le principe de précaution est sacrifié au nom d’un scientisme autoritaire. Toute alerte devient suspecte, même quand elle est fondée.L’arrogance technocratique contre la réalité scientifiqueLa France ne suit pas la science, mais une caste technocratique verrouillée. La décision américaine fait figure de séisme. Kennedy Jr., jadis marginalisé, agit sur la base des faits. À Paris, on s’accroche à une « confiance dans la science » devenue dogme. Le maintien de l’ARNm n’est pas rationnel. Il répond à une logique de contrôle et de déni. La France s’isole, ignore les signaux faibles. Ceux qu’on taxait de complotisme depuis 2020 s’avéraient clairvoyants.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 8, 202527 min

DIEUDONNÉ ET PIERRE JOVANOVIC : LA FRANCE DEVIENT UN ASILE DE FOU ! | LA MATINALE GPTV

Le 7 août 2025, Oskar Freysinger, Dieudonné et Pierre Jovanovic étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, à la traduction et intervient comme chroniqueur.Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et auteur d’essais historiques, théologiques et financiers. Il anime sa chaîne Youtube "Pierre Jovanovic – La revue de presse" et vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal, il éclaire les incertitudes économiques à venir.Dieudonné M’Bala M’Bala est un humoriste, comédien et militant politique français. Après un duo célèbre avec Élie Semoun dans les années 1990, il s’oriente vers un humour engagé, souvent antisioniste et critique du pouvoir. Cela lui vaut des condamnations judiciaires, une exclusion médiatique et une surveillance policière continue. Défenseur affiché de la cause palestinienne, il devient un symbole de la dissidence en France, au prix d’une exclusion sociale orchestrée par les autorités et les lobbys qu’il dénonce.L’interdiction de rire comme arme politiqueLe spectacle de Dieudonné interrompu dans le Pas-de-Calais par une descente policière, avec commissaire et BAC, marque un tournant. En pleine représentation, la préfecture ordonne l’arrêt du show, humiliant l’artiste et traitant les spectateurs comme des suspects. Ce type d’intervention se répète à Rennes, Lorient, et ailleurs. Officiellement, un arrêté préfectoral. Officieusement, une traque ciblée. Dieudonné, avec bracelet électronique, subit condamnations, pressions logistiques, interdictions de salles. Sa faute : avoir soutenu Gaza, bien avant que les bombes n’ensevelissent la bande sous les décombres. L’État ne lui pardonne pas cette lucidité.Une guerre totale contre la parole libreL’humoriste n’est pas seul. Pierre Jovanovic, Youssef Hindi, Thierry Mariani sont eux aussi ciblés : convocations, diffamations, signalements, pressions. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais d’un système organisé pour harceler les voix dissidentes. Les morts récentes du général Delawarde, d’Éric Denécé ou d’Alain Marleix, présentées comme naturelles ou accidentelles, renforcent les soupçons. Quand des figures critiques disparaissent en chaîne, le silence officiel devient inquiétant. L’objectif : intimider, isoler, démoraliser.La police comme bras armé de l’oligarchieLa force publique, loin de défendre l’intérêt général, se met au service d’un pouvoir fermé au débat. Dieudonné en est l’exemple : cerné, interdit, contrôlé. La sécurité devient répression. On ne protège plus le public, on écrase l’opposition. L’humour devient une menace, l’artiste un ennemi.La fermeture des comptes bancaires de TV Libertés, Philippe Milliau, André Bercoff, François Asselineau ou Vincent Lapierre n’est pas anodine. C’est une stratégie pour étouffer financièrement toute alternative médiatique. Il ne s’agit plus de contredire, mais d’anéantir. Dans cette France-là, même rire devient suspect.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 8, 20252h 39m

FAILLITE BANCAIRE IMMINENTE POUR LA FRANCE | PHILIPPE MURER | GPTV

Le 6 août 2025, Philippe Murer était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Philippe Murer est un économiste et homme politique français. Ancien membre du Parti socialiste, il s’est imposé comme une figure du souverainisme, opposé à l’européisme et défenseur de la souveraineté nationale. Proche de Nicolas Dupont-Aignan dès 2007, il rejoint en 2014 le Rassemblement bleu Marine. Il est aujourd’hui président du parti « Mouvement politique citoyen ».Une économie piégée entre stagnation et dépendanceLa France entame la rentrée dans une situation économique préoccupante. Le déficit public atteint 5,5 % du PIB, largement au-dessus des normes européennes, révélant une incapacité chronique à équilibrer les comptes. La croissance, déjà faible, pourrait devenir négative fin 2025. La consommation des ménages chute, étranglée par l’inflation et une fiscalité écrasante.À l’international, la balance commerciale s’enfonce. La désindustrialisation s’accélère, aggravée par la concurrence mondiale et les politiques passées. Les taxes américaines sur certains produits européens aggravent le désavantage français. La production nationale s’essouffle, les importations explosent, et la dépendance à la dette se creuse.Le modèle social sous tension extrêmeLe modèle social français est à bout de souffle. Les recettes fiscales stagnent, les dépenses explosent, et le gouvernement envisage une hausse d’impôts pour tenter de préserver un semblant de cohésion. Mais cette option alimente la défiance sans résoudre le problème fondamental : l’absence de croissance et d’industrie.Les prestations sociales sont rognées. Les hôpitaux manquent de moyens, l’école s’enlise, les retraites subissent des révisions austères. L’immigration, toujours massive, aggrave la pression sur un système d’intégration devenu dysfonctionnel. Le pacte social vacille, les tensions montent dans les villes comme dans les périphéries.Vers une rentrée explosive ?Le climat social pourrait basculer à la rentrée. L’exécutif, affaibli par des mois de contestation, fait face à une population excédée. La hausse des prix, la chute du pouvoir d’achat et l’impuissance politique alimentent une colère latente. Le risque d’une rupture devient réel.Certains évoquent un risque de faillite d’État, non comme défaut de paiement, mais comme perte de crédibilité économique. La menace d’un déclassement financier, d’une fuite des capitaux ou d’une intervention européenne devient tangible. Sous pression des agences de notation, l’État pourrait devoir imposer des mesures de rigueur inédites.Dans ce contexte, un tournant politique est possible. Les Français accepteront-ils encore de subir ? Ou la rentrée actera-t-elle une rupture avec les élites ? Le pays semble à l’aube d’un basculement, tiraillé entre résignation et volonté de changement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 7, 202552 min

EXPLOSIF : BILL ET HILLARY CLINTON DEVANT LA JUSTICE POUR L’AFFAIRE EPSTEIN ! | GPTV

Le 6 août 2025, Mike Borowski vous proposait un direct sur Géopolitique Profonde pour analyser un sujet d’actualité : la potentielle arrestation des Clintons.Les Clinton forcés à témoignerLa justice américaine rattrape l’un des couples les plus puissants de l’establishment. Bill et Hillary Clinton sont assignés à comparaître devant la commission de supervision du Congrès, à majorité républicaine, dans l’affaire Epstein. Ils devront témoigner sous serment. Tout faux témoignage pourrait entraîner une accusation de parjure, faisant de cette audition un moment à hauts risques.Bill Clinton devra s’expliquer sur au moins quatre vols effectués en 2002 et 2003 à bord du jet privé de Jeffrey Epstein, à une époque où des soupçons existaient déjà. Il apparaît aussi dans un album photo privé réalisé pour l’anniversaire d’Epstein. Hillary Clinton, ex-secrétaire d’État, sera interrogée sur les ramifications internationales du réseau. Les auditions sont prévues pour octobre, mais l’étau se resserre déjà.Une commission armée pour faire tomber des têtesCette commission agit comme un tribunal politique d’exception. Sous la houlette de James Comer, les Républicains visent aussi huit figures du système sécuritaire : Garland, Barr, Comey, Mueller et d’autres. L’objectif est clair : faire tomber les remparts de protection des élites.La commission exige la transmission complète, sans censure, de tous les dossiers détenus par le Département de la Justice sur l’affaire Epstein. Délai : 19 août. Un ultimatum qui pourrait faire sauter le couvercle sur le plus grand scandale pédocriminel de l’histoire américaine.Trump face au témoignage des Clinton dans l’affaire Epstein : stratégie ou récupération ?Souvent jugé ambigu sur l’affaire Epstein, Donald Trump retourne la situation. Il laisse la pression monter sur les Clinton, ce qui donne à sa passivité passée l’allure d’une stratégie. Il affirme désormais avoir rompu avec Epstein dès les premiers débordements, notamment autour d’employées de Mar-a-Lago.Cette version, si elle se confirme, pourrait l’imposer comme l’unique figure politique épargnée par le scandale. Toutefois, la base MAGA lui reproche d’avoir trop tardé. Face à cette grogne, son équipe a dépêché Todd Blanche, ancien avocat personnel de Trump, pour interroger Ghislaine Maxwell en prison fin juillet.Peu après, Maxwell a été transférée dans un centre de détention plus souple au Texas. Ce geste a été interprété comme une tentative d’obtenir des aveux contre traitement de faveur. Les démocrates dénoncent une manœuvre de pression judiciaire. Quoi qu’il en soit, la guerre des révélations ne fait que commencer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 7, 202530 min