PLAY PODCASTS
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

1,747 episodes — Page 28 of 35

PIERRE JOVANOVIC : L’ÉTAT PROFOND VERROUILLE COMPLÈTEMENT L’AFFAIRE EPSTEIN | LA MATINALE GPTV

Le 9 juillet 2025, Finn Andreen, Pierre Jovanovic et Youssef Hindi étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il est connu pour ses analyses des rapports de force mondiaux et intervient régulièrement dans les médias.Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et auteur d’essais historiques, théologiques et financiers. Il anime sa chaîne Youtube "Pierre Jovanovic – La revue de presse" et vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal, il éclaire les incertitudes économiques à venir.Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Il étudie les origines des idéologies modernes et leurs impacts géopolitiques. Il a récemment publié, avec Pierre-Antoine Plaquevent, Israël et la guerre mondiale des religions.Suicide politique : la purge des figures de la dissidence en FranceLes morts suspectes se multiplient chez les opposants au pouvoir profond. Olivier Marleix, figure gaulliste, est retrouvé pendu le 7 juillet. Officiellement un suicide, mais sans autopsie publique. Il enquêtait sur les liens entre finance criminelle, BlackRock, Israël et Washington. Indépendant et critique, il devenait incontrôlable.Même schéma pour Éric Denécé, ex-directeur du CF2R, mort en janvier. Lui aussi posait les bonnes questions. Deux hommes, une même ligne : souveraineté nationale, rejet des influences occultes. Leur fin brutale laisse penser à une élimination politique couverte par silence médiatique et conclusions hâtives.L’affaire Epstein enterrée en plein jourOn annonçait révélations et scandale mondial. Finalement, le 7 juillet, le DOJ publie un mémo niant l’existence d’une liste de clients et entérinant le suicide d’Epstein. Pourtant, plus de 10 000 fichiers pédopornographiques sont confirmés en possession du ministère. Mais toujours aucun nom, aucune arrestation.La réaction politique est molle. Certains dénoncent une protection active des élites. Les preuves sont là, mais leur portée est trop explosive. L’affaire est étouffée non par prudence, mais pour éviter l’effondrement du système mondial. Trop de puissants sont impliqués. L’État profond verrouille tout.Trump, ultime espoir ou serviteur du système ?Beaucoup espéraient Trump pour faire éclater la vérité. Mais depuis sa campagne, il garde le silence. Aucune critique du DOJ, aucun appui aux lanceurs d’alerte, aucune exigence de transparence. Jadis opposé aux réseaux pédocriminels, il valide aujourd’hui la version officielle.Son silence alimente les soupçons : a-t-il été contraint ou rallié ? Le résultat reste le même : plus de combat, seulement l’omerta. Comme autour de Marleix, Denécé, et Epstein. Le système ne débat plus. Il fait taire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 10, 20253h 9m

LES OVNIS VIENNENT-ILS DU FUTUR ? LES RÉVÉLATIONS DE LUC MARY | GPTV

Le 8 juillet 2025, Luc Mary était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Luc Mary est un écrivain et historien spécialisé dans les grandes énigmes scientifiques et les théories alternatives de l’Histoire. Connu pour son approche rigoureuse mais iconoclaste, il explore les zones d’ombre ignorées par l’histoire officielle. Dans Les OVNIS viennent-ils du futur ? (BTLV / Max Milo), il développe une hypothèse fascinante : les OVNIS seraient issus de notre propre futur, et non d’un autre monde.Les OVNIS sont des machines temporelles, pas des vaisseaux extraterrestresLe récit dominant sur les OVNIS se trompe de direction. Ces engins ne viennent pas d’ailleurs dans l’espace, mais d’un autre moment dans le temps. Leurs caractéristiques – silence, accélérations fulgurantes, manipulation de la gravité – relèvent de technologies bien au-delà de notre époque, mais potentiellement maîtrisées par une humanité future. Survivants de cataclysmes majeurs, ces descendants chercheraient à influencer leur propre passé.Cette hypothèse explique leur discrétion. Leur but n’est pas d’entrer en contact mais d’observer, voire d’intervenir de manière ciblée. Les enlèvements ou rencontres rapprochées pourraient répondre à une logique d’échantillonnage génétique ou de corrections comportementales individuelles, destinées à éviter un effondrement global.Prévenir l’autodestruction, pas envahir la TerreContrairement aux fantasmes hollywoodiens, les OVNIS n’auraient pas un objectif d’invasion mais de préservation. Leur présence augmente à chaque crise majeure : Roswell en 1947 suit Hiroshima et Nagasaki, et des objets inconnus auraient désactivé des silos nucléaires aux États-Unis et en URSS. Leur action vise à empêcher une destruction totale qui menacerait leur propre ligne temporelle.Ce sont des gardiens temporels, pas des conquérants. Ils protègent la continuité de leur existence. Une guerre nucléaire effacerait la possibilité même de leur passé. Ils agissent donc dans l’ombre pour prévenir des ruptures historiques majeures. Il s’agit d’une guerre froide trans-temporelle, discrète, mais cruciale.Des présences anciennes dans les récits sacrésLes récits religieux, relus à l’aune de cette théorie, prennent un autre sens. Les “anges”, “dieux” ou “envoyés célestes” pourraient être des voyageurs temporels. Leurs capacités surnaturelles, leurs apparitions spectaculaires et leur rôle de guides rappellent les manifestations modernes des OVNIS.Les textes sacrés sont pleins de visions de lumières célestes, d’ascensions et de communications étranges. Ces éléments pourraient témoigner d’une technologie avancée venue du futur, interprétée autrefois comme divine. Derrière le mysticisme, une logique d’intervention discrète mais continue d’êtres venus de demain.En définitive, les OVNIS ne sont pas des visiteurs “autres”, mais “plus tard”. Ce sont nos propres descendants, témoins d’un futur en péril, tentant de nous éviter le pire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 9, 20251h 26m

LA COLÈRE DES FRANÇAIS EXPLOSE (JOVANOVIC, CAMPAGNOL, ROUGEYRON) | GPTV INVESTIGATION

Le 8 juillet 2025, Mike Borowski vous emmenait au cœur du salon du Cercle Aristote, où Pierre-Yves Rougeyron, Christian Combaz, Pierre Jovanovic et Franck de Géopolitique Profonde ont esquissé les contours d’un front souverainiste solide, tandis qu’à deux rues, la gay pride défilait dans un vacarme sponsorisé.Une force intellectuelle soudée autour de la souverainetéLe Salon du livre souverainiste a rassemblé l’élite d’une pensée en rupture avec l’ordre établi. Rougeyron, Combaz, Jovanovic, mais aussi de jeunes figures prometteuses, y ont exposé une doctrine structurée. Ici, le souverainisme n’est ni nostalgie ni réaction, mais une vision construite, forgée par des années de réflexion. Le discours y est clair, sans filtre : reconquête du politique, de la culture, du réel. Cette pensée s’organise méthodiquement, loin des plateaux : conférences, réseaux, éditions. Une contre-culture s’ancre dans la capitale.Deux mondes parallèles : l’élite militante et le chaos politiquePendant que les auteurs structurent une doctrine cohérente, les partis souverainistes se disloquent. Les querelles d’ego bloquent toute dynamique unitaire. Chaque figure prétend incarner seule la solution, au détriment d’un travail de fond. Ce morcellement n’est pas accidentel, il est intégré au système : mécanique électorale, notabilité, rivalités paralysantes. Mais les intellectuels du Cercle Aristote refusent cette logique. Leur unité est stratégique : refuser le piège des divisions, désigner le vrai adversaire – le consensus euro-atlantiste.Ils construisent une colonne vertébrale idéologique, là où le champ politique ne propose que des postures. Ils préparent un basculement plus profond, à l’abri du tumulte médiatique.Deux mondes qui s’ignorent : souverainistes et hégémonie culturelleÀ quelques mètres, la gay pride avançait, bardée de slogans identitaires et soutenue par les grandes marques. Deux récits s’opposaient sans jamais dialoguer : d’un côté, le carnaval globaliste ; de l’autre, une critique enracinée du monde liquide. Le contraste est flagrant. Les institutions culturelles relayent les dogmes de l’inclusivité standardisée, tandis que les cercles souverainistes bâtissent un nouvel imaginaire.Dans ce clivage, les salons comme celui du Cercle Aristote deviennent des lieux de résistance. On y parle vrai, on débat, on pense. Le politique, devenu spectacle, s’y trouve remplacé par l’exigence intellectuelle. La reconquête ne viendra pas des urnes. Elle s’écrit ici, dans le silence studieux de ces cercles discrets mais décisifs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 9, 202519 min

LE DÉPUTÉ ANTI-CORRUPTION OLIVIER MARLEIX MYSTÉRIEUSEMENT “SUICIDÉ” : CE QUE L’ON SAIT | GPTV

Le 8 juillet 2025, Mike Borowski révélait les dessous troublants des morts d’Olivier Marleix et Laurent Kupferman, mêlant loges maçonniques, réseaux d’influence et élimination orchestrée par le pouvoir profond.Deux morts en 24h au sommet du pouvoirLe 7 juillet 2025, Olivier Marleix, député LR et franc-maçon notoire, est retrouvé pendu chez lui. Quelques heures plus tard, le corps de Laurent Kupferman, essayiste maçonnique influent, est découvert à Fontainebleau. Deux figures centrales du pouvoir institutionnel et idéologique disparaissent brutalement. Pas des anonymes : un pilier parlementaire et un porte-voix de la franc-maçonnerie républicaine. Deux disparitions simultanées. Rien d’innocent.Marleix était profondément enraciné dans la droite républicaine. Il incarnait une faction lucide sur l’effondrement de son camp, tiraillée entre macronisme et souverainisme. Sa mort n’est pas qu’un drame intime : elle scelle le sort d’un homme devenu témoin gênant, porteur de secrets sur les logiques de fusion entre élites politiques et technocratiques.Kupferman, idéologue des loges, était le lien entre maçonnerie et appareil d’État. Médiatique, influent, il avait promu Joséphine Baker au Panthéon et prêchait la laïcité universaliste. Sa fin survient dans une sordide affaire de drogues : GHB, 3-MMC, overdose, deux hommes arrêtés.Une mise en scène proche de celle de Richard Descoings en 2012. Même méthode, mêmes cibles : ceux qui deviennent trop visibles, trop dangereux pour le système.Le réseau Kupferman, entre culture d’État et influence invisibleKupferman liait les loges au récit officiel. Il naviguait entre médias, culture et institutions, vecteur d’une pensée conforme. Son décès n’est pas fortuit : suspects, drogues, lieu – tout évoque un effacement maquillé. Ces morts ne déclenchent ni enquête sérieuse ni indignation publique. La mécanique est rodée : le système neutralise, sans bruit, sans traces.Marleix, un rouage politique devenu inutilePrésenté comme usé, fatigué, son suicide masque une élimination politique. Il connaissait les limites du jeu, les dossiers sensibles, les trahisons internes. Trop silencieux pour trahir, mais trop dangereux pour rester. Il meurt juste avant la révélation de la mort de Kupferman. Deux sphères, deux éliminations, un même message : le pouvoir ne tolère ni faille ni faiblesse.La République verrouilleQuand le récit se fissure, les bavards disparaissent. Le pouvoir profond recycle ou élimine. Dans ce théâtre d’ombres, le silence est stratégique. Pas d’emballement, pas de scandale, pas de deuil national. Juste l’oubli organisé. La mécanique du secret tourne à plein régime. Le message est clair : circulez, il n’y a rien à voir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 9, 202530 min

LA FIN DU MASSACRE D’ISRAËL À GAZA ? TRUMP VEUT RENCONTRER NETANYAHOU | LA MATINALE GPTV

Le 8 juillet 2025, Marc Gabriel Draghi, Cyrille de Lattre et le Capitaine Alexandre Juving-Brunet étaient les invités de Nicolas Stoquer pour La Matinale de Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et le capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il alerte sur les risques du Forum économique mondial, qu’il accuse de vouloir soumettre l’humanité à une élite transnationale.Cyrille de Lattre est expert aéronautique, ancien commandant de bord et formateur sur Airbus et Boeing. Il a fondé une société spécialisée dans la réglementation aérienne. Pompier volontaire pendant cinq ans, il développe depuis 2001 une lecture géopolitique autodidacte. Réfugié politique en Russie, il intervient régulièrement sur RT, TASS, Spoutnik et France Libre Média.Alexandre Juving-Brunet, ancien capitaine de gendarmerie, est engagé dans plusieurs mouvements citoyens. Il s’est fait connaître pour ses prises de position sur la souveraineté nationale et la résistance civile.Trump dicte la paix par la forceDonald Trump revient avec une volonté assumée de domination. En recevant Benyamin Netanyahou à Washington, il propose un cessez-le-feu de 60 jours à Gaza, conditionné à l’échange de prisonniers et à un contrôle humanitaire strict. Cette approche vise à sécuriser un ordre israélien maximaliste sous garantie américaine. Pour Netanyahou, cette « paix » n’est que la poursuite d’une guerre totale. Le génocide à Gaza est assumé comme un processus nécessaire d’élimination. Les civils deviennent des dommages collatéraux. Il ne s’agit pas de reconstruire un équilibre, mais de neutraliser toute résistance.L’Ukraine défaite sur tous les frontsLa Russie avance symboliquement en prenant un village dans la région de Dnipro. Cette progression n’a plus d’objectif militaire mais politique. Moscou grignote le territoire, impose sa loi et redessine les frontières. L’armée ukrainienne recule, l’aide occidentale s’effondre, et Kiev est sacrifiée sur l’autel de l’équilibre otanien. Sans empire pour la soutenir, la souveraineté ukrainienne s’écroule.Le Sud global avance sans l’OccidentÀ Rio, les BRICS élargis fixent un cap nouveau : réforme de l’ONU, dédollarisation, contournement du FMI. L’ordre unipolaire américain est contesté par une stratégie collective. Mais cette dynamique reste fragile : rivalités Chine-Inde, absence de Xi Jinping, manque de cohérence idéologique et d’institutions solides. Le Sud avance, mais sans vision unifiée.La France absente, l’Europe suiveuseLa France, jadis puissance d’équilibre, se replie sur elle-même. Absente des grands conflits, elle devient un fantôme diplomatique. L’Union européenne, sans défense ni vision commune, suit Washington. Elle réagit sans stratégie. Le monde change sans elle.Le monde vacille. L’Occident recule, le Sud global hésite, Trump impose une paix brutale, Poutine avance, les BRICS dessinent un futur incertain. L’été 2025 marque une fracture géopolitique irréversible.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 9, 20253h 17m

QUEL POUVOIR A VRAIMENT LA FRANC-MAÇONNERIE SUR LES ENFANTS ? | GPTV

Le 7 juillet 2025, Farida Belghoul était l’invitée de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Farida Belghoul est une militante politique française, enseignante, romancière et réalisatrice. Elle s’est fait connaître dans les années 1980 en participant à la « marche des beurs » et s’est récemment opposée à la “théorie du genre” dans les écoles. Elle a écrit des romans et réalisé des films sur l’immigration et l’identité.L’école sabotée : influence de la franc-maçonnerie et du pédagogismeLe naufrage scolaire français résulte d’un sabotage méthodique orchestré par les ingénieurs du pédagogisme, bras armé de la république maçonnique. Depuis les années 1970, les méthodes « actives », « participatives » ou « constructivistes » ont remplacé l’enseignement structuré, l’effort intellectuel et l’autorité pédagogique. L’enfant est censé construire ses savoirs.Résultat : une génération sacrifiée, incapable de lire correctement ou de raisonner. L’illettrisme n’est pas une conséquence imprévue, mais un objectif de rééducation orchestré depuis les loges.Derrière cette destruction se cache une stratégie idéologique des réseaux maçonniques, visant à éradiquer la culture classique au profit d’un individu déraciné. L’école devient une coquille vide façonnée par les injonctions des sociétés initiatiques. Le pédagogisme prépare l’édifice mental d’une nouvelle humanité prête à accueillir les dogmes radicaux.L’éducation sexuelle comme arme de conditionnementPrivés de repères intellectuels, les élèves deviennent des cibles pour les normes imposées par les loges. À peine savent-ils lire qu’ils doivent apprendre la « diversité des sexualités », le consentement ou la fluidité des genres.Derrière l’apparente bienveillance éducative, se cache une offensive politique : imposer la théorie du genre, banaliser les identités multiples et déconstruire l’altérité sexuelle. Le tout téléguidé par les cercles maçonniques qui réécrivent l’éducation.Pour faire passer la pilule, la machine à culpabiliser fonctionne à plein régime : sauver la planète, ne pas harceler, apprendre à « consentir ». Mais pour les fondamentaux, silence. Certains enseignants prennent des décisions lourdes de conséquences sans l’avis des parents. Les professeurs deviennent les relais d’un programme idéologique imposé par la franc-maçonnerie.École et franc-maçonnerie : comment l’idéologie passe sous le radar des parentsPendant que leurs enfants s’enfoncent dans l’ignorance, les parents regardent ailleurs, écrasés par la charge mentale. Le système maçonnique a compris : une population distraite ne peut pas résister.Cette passivité parentale est le fruit d’un conditionnement social et économique. Le citoyen lambda abdique.L’institution, jadis perçue comme un pilier de l’ascension sociale, devient une zone d’expérimentation idéologique. La république maçonnique verrouille l’école : elle détruit les intelligences, confisque les consciences et redéfinit l’humain selon ses dogmes ésotériques.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 8, 20251h 29m

MALAISE : MACRON ANNONCE DÉJÀ SON PROCHAIN MANDAT PRÉSIDENTIEL | GPTV

Le 7 juillet 2025, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde, pour commenter les récentes déclarations du président.Macron veut rester au centre du pouvoirLa phrase d’Emmanuel Macron – « j’ai besoin de vous dans 2 ans, 5 ans, 10 ans » – n’était ni anodine ni improvisée. Elle visait à préparer les esprits à une présence prolongée dans le paysage politique. Macron ne parle pas de la fin de son mandat, mais de ce qui vient après. Ce discours, lancé dans un meeting filmé, souligne une volonté de durer.Macron connaît les règles : son mandat se termine en 2027, la Constitution interdit un troisième mandat consécutif. Pourtant, son attitude suggère qu’il n’entend pas céder le pouvoir si facilement. Il se positionne comme un stratège, prêt à influer sur la suite, quelle qu’elle soit.L’effacement progressif des contrepoidsLa situation politique aurait dû aboutir à une cohabitation. Sans majorité à l’Assemblée, un président est censé nommer un Premier ministre issu de la majorité parlementaire. Or Macron a contourné cette logique, en imposant ses choix malgré l’absence de coalition stable.Ce glissement révèle une interprétation opportuniste de la Constitution. Pendant la crise sanitaire, des lois liberticides ont été votées en urgence, validées sans résistance par le Conseil constitutionnel. À sa tête : Richard Ferrand, proche de Macron, nommé sans contestation sérieuse, même par le Rassemblement national.Ce jeu d’alliances entre amis politiques démontre que les institutions peuvent être neutralisées sans violence, mais par simple maîtrise des leviers du pouvoir.Une stratégie de continuité déguiséeL’idée d’un pouvoir temporaire, balisé par des règles, cède la place à une autre logique : celle d’un pouvoir adaptatif, durable, souple dans sa forme mais rigide dans sa volonté de rester.Macron n’évoque jamais un retour au privé. Il parle d’avenir politique comme d’une suite logique. Il se voit continuer à diriger, sous une autre forme si nécessaire. Ce n’est pas un simple projet personnel : c’est une méthode. Rester au centre, coûte que coûte.Plusieurs pistes existent. L’article 16 de la Constitution pourrait lui accorder les pleins pouvoirs en cas de crise. Une révision constitutionnelle pourrait aussi faire sauter la limite des deux mandats. Autre option : un départ vers un poste stratégique à Bruxelles, pour garder la main depuis l’UE et peser sur les décisions françaises via ses réseaux. Quel que soit le scénario, l’objectif demeure : ne pas lâcher le contrôle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 8, 202530 min

UKRAINE, ISRAËL : VOICI POURQUOI ÇA VA MAL FINIR POUR NOUS ! | LA MATINALE GPTV

Le 7 juillet 2025, Claude Janvier, François Martin et le Capitaine Hervé Moreau étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur la société et la politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages explorant les dynamiques de pouvoir et les influences cachées. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort d’une carrière de 40 ans dans le commerce alimentaire international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues. Il est reconnu pour ses analyses sur les enjeux internationaux complexes.Le capitaine Hervé Moreau est un ancien officier de gendarmerie ayant quitté ses fonctions pour dénoncer les dérives judiciaires françaises. Dans ses livres Vérité d’un capitaine de gendarmerie et Candidat libre, il révèle les dysfonctionnements institutionnels et propose des réformes concrètes en matière de sécurité et de justice.L’Occident au bord de l’effondrementL’Occident accumulait les échecs sans remise en question. En Ukraine, la guerre devenait un bourbier coûteux. Dans le monde arabe, le soutien à Israël marginalisait les capitales occidentales. L’Europe et les États-Unis perdaient leur capacité d’influence, réduits à des sanctions sans effet.À Washington, Donald Trump tentait de restaurer l’autorité américaine par le nationalisme économique : droits de douane, guerre commerciale avec la Chine, relocalisations. Mais l’appareil industriel échappait à tout contrôle. L’Amérique subissait désormais le rythme mondial au lieu de l’imposer.Les BRICS imposent leur tempoÀ Rio, les BRICS avançaient avec un objectif clair : renforcer un monde multipolaire libéré de la logique occidentale. L’Iran, nouvellement intégré, voulait peser dans les décisions collectives. Malgré leurs divergences, les membres partageaient un rejet de la domination du dollar et des institutions de Bretton Woods.Leurs projets communs s’amplifiaient : coopérations énergétiques, investissements croisés, monnaies alternatives. Le centre de gravité des initiatives mondiales glissait vers le Sud, animé par une dynamique indépendante de toute tutelle occidentale.Crise identitaire et implosion programméeEn France, l’État semblait dépassé. L’insécurité persistait, la cohésion nationale s’effritait sous l’effet des migrations, de l’atomisation culturelle et d’une idéologie obsédée par la repentance. Une colère diffuse et un désespoir tangible alimentaient un climat explosif.L’écologie politique accentuait les tensions : les ZFE pénalisaient les modestes, l’électricité devenait hors de prix, et les grands projets étaient bloqués par des actions militantes. L’A69 symbolisait le recul de l’État face à une minorité radicalisée. L’Occident, vidé de sens et de puissance, n’avait plus rien à offrir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 8, 20253h 7m

RÉVÉLATIONS SUR LA “SUPER-DÉMOCRATIE” RUSSE (vous n’allez pas y croire) | ALENA AVGUST | GPTV

Le 6 juillet 2025, un entretien exclusif réunissait Alena Avgust et Lara Stam, tourné en Russie lors des célébrations du 9 mai.Alena Avgust est consultante politique depuis 1999, spécialiste en GR-communication, technologies politiques et développement territorial. Membre du Conseil exécutif du RASO, elle pilote des projets de transformation sociale à l’échelle nationale. Architecte sociale, elle conçoit des dispositifs participatifs comme « Dream School » ou « SVO Power », mêlant engagement citoyen et stratégie publique. Actrice clé des forums politiques russes, elle combine expertise, terrain et vision systémique.Une démocratie d’action au cœur de la société russeÀ rebours des clichés autoritaires, la Russie expérimentait une démocratie fondée sur l’implication concrète. Pour Alena Avgust, l’avenir politique ne passait plus par les urnes, mais par les projets. L’État n’agissait plus seul : il co-construisait.Urbanisme, transports, éducation… chaque transformation naissait d’un dialogue local. Cette “super-démocratie” plaçait les citoyens comme partenaires actifs. Des groupes de travail mêlant experts, habitants et institutions s’organisaient à grande échelle, fondant une nouvelle légitimité ancrée dans le réel.Ce modèle éloignait le citoyen russe du consumérisme politique passif, pour en faire un acteur à part entière.Une jeunesse formée par l’expérienceLe projet “École de rêve” illustrait cette transformation. Étudiants, enseignants, parents et designers concevaient ensemble les nouveaux établissements. Chaque école devenait un prototype unique, enraciné dans son territoire.Au-delà de l’architecture, ces projets inculquaient aux jeunes un sentiment de responsabilité. Construire concrètement, c’était apprendre à transformer le monde, pas seulement à le comprendre.Ils recréaient du lien entre générations et redonnaient confiance en l’action publique. Une pédagogie active, bien plus formatrice que les discours théoriques.Une nation résiliente et fièreLors du 9 mai, jour de la Victoire, l’échange prenait une tonalité grave. La guerre en Ukraine était présente, avec ses douleurs et ses élans de solidarité. Des réseaux civils se mobilisaient pour soutenir les familles de soldats : psychologues bénévoles, centres d’entraide, collectes logistiques.Cette mobilisation reposait sur des valeurs structurantes : famille, mémoire, patrie. Depuis 2022, un décret présidentiel les érigeait en repères officiels, transmis à la jeunesse via projets éducatifs et visuels.Pour Alena, cette politique répondait à un besoin de continuité culturelle. Face aux modèles instables promus à l’Ouest, la Russie misait sur la cohésion. Elle appelait à relancer les échanges artistiques avec la France, dans un esprit de respect mutuel. Mais en attendant, la société russe avançait, debout, au cœur d’une mutation politique enracinée dans le quotidien.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 7, 202559 min

LA QUESTION EST POSÉE : “FAUT-IL VIRER MACRON AVANT 2027 ?” | GPTV INVESTIGATION

Le 6 juillet 2025, Mickaël vous proposait un nouveau micro-trottoir sur GPTV Investigation.Macron face à la rupture populaireLe nom de Macron divise, mais la colère rassemble. À Cannes, le rejet du président cristallise une exaspération massive. La déclaration tranchante de David Lisnard, appelant à sa démission, agit comme un révélateur.Une partie des passants estime que "le mandat doit aller jusqu’au bout", faute d’alternative crédible, mais la majorité n’y voit plus d’intérêt. "Qu’il parte, y a plus rien à attendre", lâche un homme, à bout. Ce n’est pas tant une question juridique ou constitutionnelle, mais une perte sèche de légitimité dans l’opinion.La rupture est totale. Macron est perçu comme un président méprisant, déconnecté, incapable de comprendre la réalité de ceux qui peinent à finir le mois. L’image d’un chef d’État qui "regarde ailleurs pendant que le pays crève" revient en boucle. Le rejet dépasse sa personne : il incarne un pouvoir jugé froid, cynique, protégé. Ce n’est plus un président contesté, c’est un symbole honni.Institutions en ruine, société en fractureLe terrain renvoie un constat clair : plus personne ne croit au système. "Les institutions ? Plus aucune confiance." La parole est désinhibée, sans filtre. L’Assemblée est décrite comme "une cour de récréation", les partis comme "des nids à casseroles". Aucun interlocuteur crédible n’émerge. Le dégagisme devient l’axe central du discours populaire : "Ils doivent tous partir, tous, pas un pour rattraper l’autre."Le ressenti national est abyssal. Le mot "catastrophe" revient sans cesse, avec des exemples concrets : délais médicaux monstrueux, pouvoir d’achat en chute libre, classes moyennes laminées. Les témoignages sont poignants : une retraitée parle de ses économies englouties par l’inflation, un jeune dénonce l’abandon de sa génération, une mère affirme "ne plus reconnaître son pays". La peur est palpable. Peur de l’insécurité, du déclassement, du chaos.Un vide politique inquiétantÀ la question "qui pour remplacer Macron ?", c’est le néant. David Lisnard recueille quelques échos pour son audace et son image "d’élu actif", mais reste perçu comme un acteur local. Le RN n’inspire pas confiance, Mélenchon cristallise les rejets, Bayrou est jugé hors-jeu. "C’est toujours les mêmes avec les mêmes casseroles", résume une femme, désabusée. Le problème, répètent les voix, c’est qu’il n’y a personne à mettre à la place.Ce vide alimente la colère. On ne veut plus des partis, mais on ne voit pas d’alternative. L’image d’un pays livré à lui-même, dirigé par une caste hors-sol, s’impose. "On a tout pour faire bien en France, et on fait tout tordu", dit un commerçant. Cette lucidité brutale traverse âges, origines, convictions. Elle révèle un moment politique dangereux : une société en désespoir actif, prête à rompre sans filet.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 7, 202517 min

LUNAIRE : DE 45 À 40 000€… DES GOLEMS DONNENT LEUR ARGENT POUR PAYER LA DETTE ?! | GPTV

Le 6 juillet 2025, Mike Borowski donnait rendez-vous pour un sujet lunaire, sur Géopolitique Profonde.Pourquoi certains Français font un don à l’État français pour rembourser la dette publiqueLa soumission fiscale en France atteignait des sommets que peu de nations osaient concevoir. Les Français supportaient l’un des niveaux d’imposition les plus élevés d’Europe, et certains allaient jusqu’à faire des dons volontaires à l’État.Pas pour une cause humanitaire, ni pour un projet de reconstruction nationale. Ils offraient leur argent pour rembourser une dette publique créée par les élites elles-mêmes, sans consulter le peuple. L’exemple le plus flagrant : un don de 40 000 euros effectué par Michel Fache, salué comme un acte patriotique par Bercy, alors qu’il s’agissait d’un aveu de servitude volontaire.Cette dynamique révélait une adhésion à la propagande institutionnelle, une internalisation du discours dominant. L’État rackettait, et certains remerciaient. Aucun avantage fiscal, juste le plaisir de se faire complice d’une mécanique d’endettement perpétuel. L’État enregistrait ces dons comme des trophées du conditionnement mental réussi.Le mécanisme psychologique derrière le don à l’État français pour la dette publiqueCe phénomène s’inscrivait dans une architecture de contrôle psychologique. L’éducation nationale formatait à la soumission étatique, les médias mainstream répétaient le récit du “vivre ensemble” fiscal, et la culpabilisation écologique ou sociale poussait les individus à accepter toujours plus de prélèvements.Faire un don à l’État n’était pas une absurdité : c’était l’aboutissement d’un lavage de cerveau méthodique. Le citoyen exemplaire n’était plus celui qui résistait, mais celui qui coopérait à sa propre mise en cage.Une illusion de révolte face à une résignation profondeL’idée d’une insurrection populaire restait vivace dans certains cercles critiques. Mais les faits contredisaient cette attente. Ce n’étaient pas les oppresseurs qui gagnaient, mais les opprimés qui coopéraient. Le réel montrait que l’insurrection s’éteignait dans l’attente d’un miracle.Le peuple français ne semblait pas impuissant, mais avait abandonné l’idée de sa puissance. Tant que des citoyens continueraient à envoyer des chèques à un système qui les écrasait, aucune rupture ne serait possible.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 7, 202531 min

XAVIER MOREAU : POUTINE DÉTERMINÉ À GAGNER SA GUERRE CONTRE L’OCCIDENT | LA MATINALE GPTV

Le 6 juillet 2025, une émission spéciale marquait le grand retour des équipes de GPTV, déployées en Russie et au cœur du Donbass.Ce que nous avons observé dépasse les clichés : une Russie debout, déterminée, moderne, et un Donbass en guerre, mais profondément enraciné dans son identité russe. Ce témoignage n’est pas un simple récit de guerre, mais une immersion sans filtre dans le cœur d’une puissance inébranlable.Pour ce moment exclusif, Xavier Moreau, Franck Pengam, Mike Borowski, Nicolas Stoquer et Lara Stam seront réunis sur le plateau de Géopolitique Profonde.Xavier Moreau est analyste français en relations internationales, ancien officier parachutiste, et diplômé de Saint-Cyr et Paris IV Sorbonne. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok et fonde le centre Stratpol. Auteur de Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?.Franck Pengam, analyste géopolitique et expert en métaux précieux, est fondateur de Géopolitique Profonde et de GPTV. Il analyse les crises économiques et la dédollarisation, tout en offrant une vision alternative des enjeux mondiaux.Lara Stam, chroniqueuse et animatrice, a rejoint Géopolitique Profonde après Radio Courtoisie. Elle analyse les crises internationales et les rapports de force mondiaux, ayant animé « Un Soir avec Lara » et contribué à d'autres formats de GPTV.Nicolas Stoquer, diplômé de Sciences Po Paris et titulaire d’un doctorat en Philosophie Politique, est animateur de GPTV. Il dirige La Matinale et L’Actualité de midi, émissions offrant des analyses alternatives sur les enjeux sociétaux et géopolitiques.Moscou, vitrine d’une puissance retrouvéeMoscou incarne une transformation radicale. Ville ultra-connectée, maîtrisant la reconnaissance faciale, la vidéosurveillance et les services publics dématérialisés, elle surclasse de nombreuses métropoles occidentales en termes de sécurité et d'efficacité urbaine. Loin des clichés soviétiques, la capitale est désormais un cœur battant d’un empire renaissant, avec une organisation métropolitaine quasi militaire. La société russe, forgée par son histoire, affiche une détermination et une cohérence civilisationnelle fondées sur l’honneur et la mémoire.Donbass, bastion de la résistance russeFranck Pengam a exploré le Donbass, un territoire où le conflit persiste. Malgré la guerre et la destruction, les habitants restent résolus. Ce territoire, loin d’être abandonné, est un creuset identitaire, avec des citoyens attachés à la Russie actuelle et décidés à se reconstruire. Ils forment une ligne de résistance face à ce qu’ils appellent « l’agression occidentale par procuration ». Ce peuple se bat pour son identité et son avenir, bien au-delà du passé soviétique.La Russie idéologique en ordre de batailleXavier Moreau a rencontré les figures intellectuelles russes qui forment l’avant-garde de la pensée géopolitique actuelle. Des personnalités comme Vladimir Soloviev, Piotr Tolstoï et Alexandre Douguine incarnent une vision où la Russie lutte dans une guerre civilisationnelle. Pour eux, l'ennemi n’est pas l’Ukraine, mais un Occident déraciné et décadent. Ces figures affirment que la Russie est déterminée à gagner, convaincue de son rôle dans ce combat pour l’avenir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 7, 20251h 28m

VIN ET RUSSIE : LA GUERRE EST TOTALE | GPTV

Le 5 juillet 2025, Bruno Quenioux et Lara Stam étaient les invités du Monde Réel, animé par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Bruno Quenioux, sommelier et fondateur de la cave PhiloVino à Paris, est un pionnier de la redécouverte des vins vivants, bio et biodynamiques. Fils de vigneron, passé par les Caves Legrand et les Galeries Lafayette Gourmet, il s’est imposé comme un dénicheur de crus vibrants et sincères. Récompensé par Gault & Millau et nommé Chevalier des Arts et des Lettres, il défend une approche philosophique et énergétique du vin. Auteur de La Vie Mystérieuse du Vin, il milite pour une gustation vivante et une transmission culturelle, plaçant le vin au cœur du lien entre l’homme, le terroir et le sacré.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et de géopolitique, elle décrypte les rapports de force mondiaux, notamment les conflits oubliés comme l’Arménie-Haut-Karabagh. Sur GPTV, elle a animé « Un Soir avec Lara » et participe à « La Grande émission » et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde ».Aux origines de l’histoire du vin russe : noblesse, terroir et pouvoirDepuis l’Empire russe, le vin est un symbole de raffinement et de pouvoir. À la cour des Romanov, les banquets étaient arrosés de crus d’exception, servis dans des verres en cristal, écho à la pureté divine. Le vin devient un attribut impérial.La noblesse adopte les codes français, créant un champagne criméen rivalisant avec Reims. Le prince Lev Golitsyne incarne cette ambition : il multiplie les cépages et innove, jusqu’à Massandra, domaine impérial où l’expérimentation atteint des sommets.Ces cuvées, inspirées du porto ou du cahors, deviennent des trésors rares, symboles d’empire. Le vin n’y est pas une marchandise, mais un récit.Vin mystique et mémoire orthodoxeLe vin rouge, dans la tradition orthodoxe, incarne le sang du Christ, partagé lors des liturgies comme une communion vivante. Contrairement au catholicisme, la Russie conserve ce mystère sacré.Ce rapport spirituel dépasse le religieux : il imprègne la culture. Le mot « cristal » devient écho au Christ et à la lumière céleste. Le verre devient coupe sacrée.Le champagne Cristal, commandé par Alexandre II, incarne cette double dimension, à la fois politique et mystique. En Russie, boire un vin, c’est renouer avec l’éternité.De la guerre des bulles à la renaissance viticoleAprès l’effondrement soviétique et la campagne de Gorbatchev contre l’alcoolisme, les terroirs russes sont ruinés. Mais dès les années 2000, des domaines comme Novy Svet, Abrau-Durso ou Massandra renaissent, appuyés par des œnologues français.Le vin russe affirme son identité. L’affaire de l’appellation « champagne », avec le décret de Poutine en 2021, illustre une stratégie nationaliste. Rebaptiser les champagnes français « vin mousseux » sur les étiquettes russes affirme une souveraineté viticole assumée.Derrière cette bataille sémantique se cache une guerre des récits. La France défend son patrimoine, la Russie impose son langage et ses goûts. Le vin devient un outil de puissance symbolique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 6, 20251h 35m

QUI ?! RECHERCHE ALAIN SORAL POUR INGÉRENGE PRO-IRANIENNE ? | GPTV

Le 5 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait une émission d’actualité brûlante, sur Géopolitique Profonde.Chasse aux dissidents : une nouvelle croisade sécuritaireL’affaire Soral n’est pas une procédure judiciaire ordinaire, mais une offensive politique. Derrière l’accusation d’ingérence pro-iranienne, le pouvoir cherche à neutraliser une figure emblématique de la dissidence française. Après les prétendues « marionnettes de Moscou », voici les supposés « agents de Téhéran ».Le schéma reste le même : désigner un ennemi extérieur, discréditer les voix critiques de l’intérieur et renforcer les outils répressifs. Les liens entre Soral, le Hezbollah ou les Gardiens de la Révolution servent moins à établir des faits qu’à construire un récit de menace justifiant l’élimination des discours alternatifs.Le régime macroniste n’argumente plus, il cherche à imposer. Toute critique d’Israël ou solidarité avec la cause palestinienne est assimilée à de l’« apologie du terrorisme ». Dénoncer le sionisme revient à être soupçonné de complicité terroriste. Ce brouillage idéologique légitime des atteintes aux libertés fondamentales sous couvert de « lutte contre la haine ».Mort des résistants et terreur d’ÉtatL’affaire Soral s’ajoute aux disparitions inquiétantes du général Delawarde et d’Éric Denécé. Delawarde, critique du mondialisme ; Denécé, spécialiste du renseignement : tous deux incarnaient une pensée dissidente au sein même de l’élite. Le message implicite est glaçant : toute voix trop libre devient une cible.Le pouvoir ne se contente plus de censurer ou de discréditer : il criminalise. L’« ingérence iranienne » devient un prétexte générique pour instruire des procès politiques. Les canaux Telegram comme « Axe de la Résistance » ne sont que des supports ; ce sont les idées portées qui dérangent.La mécanique de répression repose sur une logique d’exception : opinions criminalisées, affinités idéologiques jugées, intentions soupçonnées. Une pensée dissidente suffit pour être poursuivi.Diversion diplomatique et verrouillage intérieurL’affaire Soral émerge alors que la France négocie la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris, accusés d’espionnage en Iran. Dans ce contexte, la posture sécuritaire sert aussi de levier diplomatique. Le cas de Mahdieh Esfandiari, traductrice incarcérée, illustre ces tractations. La justice devient outil de négociation opaque.En interne, la menace extérieure fabriquée permet de justifier un resserrement du contrôle politique à l’approche de moments sensibles. Surveillance accrue, procès ciblés, perquisitions : tout devient possible.Soral, figure déjà diabolisée, devient le bouc émissaire idéal. Peu importe la solidité des accusations : l’essentiel est d’ancrer dans l’imaginaire collectif l’équation dissidence = danger.Cette stratégie vise moins des personnes que des courants entiers de pensée. L’affaire Soral marque une nouvelle phase de répression intellectuelle : plus globale, plus violente, plus silencieuse. L’ennemi n’est plus à l’extérieur. Il est dans le pays, dans les idées, dans les esprits.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 6, 202530 min

PERSÉCUTÉE PAR LE SERVICE HOSPITALIER FRANÇAIS : LE TÉMOIGNAGE DUR DU DR PRIA ELENA | GPTV

Le 5 juillet 2025, le Docteur Elena Pria était l’invitée de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Le Docteur Elena Pria est médecin généraliste diplômée de l’Université Paris V – Descartes, lauréate de la faculté en 1999.Elle a suivi un parcours international, formée aussi à la Sorbonne (Paris VII) et à l’Université de Bucarest. Elle exerce depuis 1999 dans un cabinet libéral du 7e arrondissement de Paris. Reconnue pour ses consultations longues, elle est spécialisée dans les bilans de santé, le suivi vaccinal et la médecine générale adultes/enfants. Elle a également travaillé dans les dispensaires municipaux de la mairie de Paris, où elle dénonce aujourd’hui des conditions insalubres l’ayant exposée à une infection chronique sévère.Un docteur brisé par un système compliceMédecin de terrain, elle a longtemps soigné dans un dispensaire mis à disposition par la mairie. Ce lieu était un espace dégradé, infesté de moisissures et de champignons. En 2012, elle contracte une infection chronique sévère, diagnostiquée aux États-Unis : déficit immunitaire irréversible, pronostic vital engagé.En France, elle fait face à l’indifférence. Ses symptômes sont minimisés, ses douleurs qualifiées de simples migraines. Les examens américains sont ignorés, et son témoignage, discrédité. Aucun diagnostic sérieux, aucun soutien. La mairie de Paris refuse toute responsabilité pour l’état des locaux.Le sabotage médical comme arme de guerreSon nom suffit à déclencher des refus : rendez-vous annulés, examens bâclés, hospitalisations évitées. Les urgences deviennent un lieu d’humiliation. Aucun dossier médical ne suit de logique. Incohérences, contradictions : elle est systématiquement rejetée.Privée d’une seconde expertise, elle saisit l’ARS en 2017. L’agence transfère le dossier à la Direction Juridique de l’APHP. Résultat : silence et déni persistant. Tout semble verrouillé pour empêcher que n’éclate un scandale impliquant des bâtiments municipaux toxiques.Une affaire étouffée par le pouvoir médicalCe n’est ni une erreur ni un oubli. C’est une stratégie d’invisibilisation. Le combat du Dr Pria expose un système où la médecine devient une arme institutionnelle. APHP, ARS, mairie de Paris : tous alignés pour étouffer la voix d’un médecin devenu dérangeant.Sur les ondes de Radio Courtoisie, elle l’affirme : le système de santé peut tuer socialement. Il peut broyer une carrière, isoler une femme et nier la réalité d’une maladie. Dr Pria n’est pas seulement une victime. Elle incarne le prix du silence imposé aux soignants.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 6, 20251h 25m

CORRUPTION MASSIVE EN FRANCE : LA VÉRITÉ ÉCLATE ENFIN ! | GPTV

Le 20 mai 2025, Claude Diot, Martine Donnette et Patrick Pasin étaient les invités de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Martine Donnette est une ancienne commerçante expulsée de sa boutique Phildar en 1992. Ce choc l’a poussée à fonder l’association En Toute Franchise pour défendre les petits commerçants et dénoncer les abus de la grande distribution. Elle sillonne la France depuis 30 ans pour fédérer les victimes. Elle est l’auteure de Seule face aux géants (2015).Claude Diot est auteur et cofondateur d’En Toute Franchise. Il a co-mené des actions en justice contre les implantations illégales de grandes enseignes. Dans 418 milliards, il dénonce les fraudes fiscales massives et les complicités politiques liées à la grande distribution.Patrick Pasin est auteur, conférencier et entrepreneur. Il s’est fait connaître pour ses prises de position critiques sur la santé publique, la souveraineté individuelle et les dérives de l’État.120 milliards d’euros volés chaque annéeJamais les prélèvements n’ont été aussi lourds, et pourtant, le déficit explose. La cause : corruption. Selon Anticor et Rand Europe, la France perd 120 milliards d’euros par an à cause de la corruption politique et administrative. Soit l’équivalent du budget de l’Éducation nationale.En 2024, les atteintes à la probité ont augmenté de 8,2 %. Détournements, favoritisme, prises illégales d’intérêts : les scandales se multiplient. L’élite politico-administrative s’est affranchie de toute exemplarité. Pendant que les Français subissent l’austérité, l’argent public est englouti dans les malversations.Une élite hors de contrôleLes noms s’accumulent : Olivier Dussopt, reconnu coupable de favoritisme ; Alexis Kohler et Éric Dupond-Moretti, mis en examen pour conflits d’intérêts ; Rachida Dati, Gérald Darmanin, Aurore Bergé, tous cités dans des procédures. Malgré cela, aucun retrait. L’éthique est oubliée, les promesses de République exemplaire envolées.Transparency International tire la sonnette d’alarme : impunité généralisée, recul de l’intégrité publique. La France recule à la 21ᵉ place mondiale sur la perception de la corruption, derrière l’Allemagne ou la Finlande. Elle partage désormais sa position avec les États-Unis.Santé, défense, collectivités : un mal systémiqueLe scandale Orpea a révélé des détournements massifs dans les EHPAD. L’Inspection générale des finances a identifié des dizaines de millions d’euros publics détournés, au détriment des soignants et des patients.Dans la défense, Thales est visé par une enquête pour corruption internationale sur un contrat de sous-marins avec le Brésil. Des perquisitions ont été menées dans plusieurs pays.Les collectivités locales ne sont pas épargnées : favoritisme, marchés truqués, clientélisme. Ces pratiques sont devenues banales. L’État laisse faire, et l’opinion s’habitue.La corruption n’est pas une série de cas isolés. Elle représente une hémorragie annuelle de 120 milliards. Y mettre fin, c’est restaurer la démocratie et reprendre le contrôle de l’argent public.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 5, 20251h 30m

QUI ÉTAIT PRÉSENT AU DÎNER ANNUEL (OBLIGATOIRE) DU CRIF ? | GPTV

Le 4 juillet 2025, Mike Borowski proposait une émission spéciale « dîner du CRIF », sur Géopolitique Profonde.Le grand bal de l’oligarchie françaiseLe dîner du CRIF n’est pas un simple événement communautaire : il symbolise l’union entre pouvoir politique, médias et monde économique. Chaque année, l’élite parisienne s’y presse dans une ambiance de messe républicaine, où s’échangent alliances, stratégies et loyautés.Le 3 juillet, le Carrousel du Louvre a accueilli cette grand-messe discrète : salle comble, couvert à 900 euros, présence massive de hauts responsables. François Bayrou, Gérard Larcher, Bruno Retailleau, Élisabeth Borne, Gérald Darmanin : peu manquaient à l’appel. Aucun autre événement hors Élysée ne concentre autant de figures du pouvoir.Le CRIF incarne un réseau d’influence transversal, agissant comme révélateur de l’État profond à la française. La présence des grands médias, tels que France Télévisions ou Le Monde, achève de verrouiller le récit dominant.Un discours à sens uniqueLe thème martelé cette année : la lutte contre l’antisémitisme. Yonathan Arfi, président du CRIF, a dénoncé les positions de la France Insoumise, exclue de l’événement. Le Rassemblement National, bien qu’ayant tenté de se racheter, reste écarté.Cette posture idéologique façonne le débat public autour de lignes rouges imposées : une démocratie à conditions, où certaines voix sont délibérément exclues.François Bayrou a promis un renforcement des moyens pour combattre l’antisémitisme. Mais au-delà des slogans, c’est une orientation précise qui s’impose : Israël n’est jamais remis en question. La diplomatie française tend à s’aligner sur Tel-Aviv, toute critique du gouvernement Netanyahou étant rejetée.Ce basculement traduit une confusion croissante entre intérêts français et agendas extérieurs. Le dîner du CRIF promeut un récit unique, loin de toute neutralité républicaine.Quand les contribuables sponsorisent l’entre-soiGrâce à son statut d’association d’intérêt général, le dîner du CRIF bénéficie d’un avantage fiscal : sur les 900 euros, 800 sont considérés comme don, ouvrant droit à une déduction de 66 %. En clair, chaque convive récupère 528 euros via le Trésor public.Le contribuable finance donc, malgré lui, une soirée élitiste. Cette niche fiscale entretient une sphère d’influence fermée, sans contrepartie publique ni débat ouvert.Pourquoi l’État tolère-t-il ce financement indirect d’un événement communautaire à visée politique ? Le CRIF agit comme un groupe de pression, influent, capable de censurer ses opposants et de sanctuariser certains thèmes.Ce n’est plus un cercle de réflexion, mais un organe de pouvoir parallèle, institutionnalisé sans rendre de comptes. Le principe d’égalité républicaine s’efface au profit d’un dialogue verrouillé, où la contradiction n’a pas sa place.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 5, 202531 min

APPEL TRUMP POUTINE : TOUT SE CONFIRME ! | LA MATINALE GPTV

Le 4 juillet 2025, Marc-Gabriel Draghi, Florian Philippot, Dimitri de Kochko et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Auteur de « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration », il alerte sur le projet du Forum économique mondial qu’il voit comme une tentative de domination mondialiste.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes aux européennes 2024, milite pour la souveraineté nationale et le Frexit. Ancien eurodéputé, il propose un référendum pour sortir de l’Union européenne.Dimitri de Kochko est journaliste, réalisateur et militant associatif, figure majeure des relations franco-russes. Président de Stop Russophobie et fondateur de France-Oural, il a lancé le Prix Russophonie et les Journées du Livre Russe. Son expertise éclaire le retrait russe en Syrie.Thierry Meyssan est écrivain et journaliste, connu pour contester la version officielle des attentats du 11 septembre. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une renommée internationale avec « L’Effroyable Imposture ».Une guerre éclair aux objectifs opaquesLes opérations « Lion qui se dresse » et « Marteau de minuit » ont mobilisé d'importants moyens militaires pour frapper l’Iran. Mais malgré leur intensité, les résultats concrets restent flous. Peu de preuves fiables sur les dégâts ; seules les éliminations ciblées sont avérées. Le reste semble relever de la communication stratégique.Le bouleversement majeur est la perte de crédibilité de l’AIEA, qui s’est reposée sur une IA plutôt que sur ses inspecteurs. Son directeur Rafael Grossi est soupçonné de biais au profit de l’agenda occidental. L’Iran a donc rompu sa coopération, voyant l’agence comme un instrument d’espionnage.Une stratégie américaine hors du droitLes États-Unis, leaders des frappes, cherchent à remodeler la région au mépris du droit international. Leur choix de la force apparaît volontaire et assumé, illustrant une domination brutale. L’argument de la menace nucléaire masque un objectif plus vaste : contenir l’influence géopolitique de Téhéran et ses alliances contre l’axe USA-Israël.Cette confrontation directe s’appuie sur des assassinats et frappes chirurgicales présentées comme légitimes, mais aux fondements juridiques discutables.Trump et Poutine en maîtres du jeuUn scénario émerge : une reprise du dialogue Trump-Poutine pour gérer les tensions. Un gel des conflits frontaliers permettrait à Washington et Moscou de peser sur les dossiers iranien et ukrainien.Loin d’une paix durable, l’objectif est un nouvel équilibre fondé sur la puissance. Trump, favori en 2024, vise à rétablir les États-Unis comme arbitre autoritaire. Poutine, malgré la guerre en Ukraine, conserve un rôle central. Tous deux veulent marginaliser les institutions comme l’AIEA ou l’ONU, jugées inefficaces.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 5, 20253h 4m

EXCLUSIF : LE REPORTAGE CHOC QUI DÉVOILE TOUT SUR L'HORREUR DES RÉSEAUX PÉDOCRIMINELS | GPTV

Le 3 juillet 2025, Laurence Beneux, Johann Fakra et Matthieu de Crowdbunker étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.L'émission était consacrée au dernier documentaire choc de Pierre Barnérias, « C’est notre petit secret ».Mathieu est le fondateur de Crowdbunker. Défenseur des libertés individuelles, il combat les monopoles numériques. Son parcours dans divers secteurs technologiques lui a permis de concevoir une plateforme indépendante et sécurisée.Johann Fakra est un entrepreneur engagé, défenseur de l’autonomie numérique. Il développe des projets centrés sur la protection des données et la liberté des utilisateurs.Laurence Beneux est journaliste indépendante. Elle a collaboré avec Le Figaro, Paris-Match, L’Express, Canal+… Elle est co-auteure de Le Livre de la honte (2000) et auteure de Droits des femmes et des enfants : l’intolérable indifférence (2017).L’impunité comme règleLa pédocriminalité n’est pas un phénomène marginal : c’est un système protégé et banalisé. Dans son reportage, Pierre Barnérias révèle l’existence de réseaux bénéficiant d’une quasi-impunité. Les plaintes, certificats médicaux, témoignages s’accumulent — sans suite. Plus de 80 % des affaires sont classées. La justice temporise dès que le mot “viol” est lié à “enfant”.Les délits mineurs remplissent les tribunaux, mais lorsqu’un enfant accuse un homme puissant, la justice doute, minimise, freine. Dans cette société, un citoyen lambda est puni plus vite qu’un agresseur d’enfants. La presse généraliste, au lieu d’enquêter, détourne le regard. Les journalistes indépendants, eux, sont marginalisés.Un système de dissimulationLes réseaux pédocriminels prospèrent dans les silences institutionnels. Les institutions sont instrumentalisées pour protéger les agresseurs. Les pièces médicales ou psychologiques sont écartées, les alertes ignorées. Le système sélectionne les preuves qui l’arrangent.Ceux qui soutiennent les enfants sont souvent poursuivis : soignants accusés, mères soupçonnées de manipulation. La logique est inversée : ce sont les dénonciateurs qu’on isole, pas les prédateurs. Ce n’est pas une déviance, c’est la méthode.Dans C’est notre petit secret, Pierre Barnérias ne se contente pas d’alerter. Il fournit documents, extraits de procès, rapports, témoignages. Rien n’est laissé au hasard. Mais, comme pour ses précédents films, la censure a frappé : difficile d’accéder à Les Survivantes, trop dérangeant pour les circuits classiques.Laurence Beneux y témoigne à visage découvert. Pour elle, tant que les enfants ne seront pas entendus, elle poursuivra ce combat. Elle le mène avec la vérité comme boussole, et la justice en ligne de mire.L’élite verrouille la véritéPlus les accusations concernent des personnes influentes, plus la justice ralentit. Témoins dissuadés, procédures retardées, preuves perdues : l’impunité monte avec le statut social.Des témoignages évoquent des rituels codifiés. Des enfants parlent des mêmes gestes, des mêmes scènes. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais d’un système organisé et ritualisé. Ce reportage révèle un scandale profond : une structure protégée, relayée au sommet. Le plus choquant n’est pas son existence, mais son maintien sous nos yeux, dans une société qui refuse de voir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 4, 20251h 31m

MACRON VOUS PRÉPARE UNE SURPRISE… | GPTV INVESTIGATION

Le 3 juin 2025, GPTV Investigation diffusait un nouveau micro-trottoir de Mike Borowski.Climat et culpabilité écologique : une nouvelle religion verte ?La canicule battait son plein, et les témoignages recueillis montrent combien les Français semblent avoir intégré les dogmes de l’écologie punitive.Beaucoup se disent fiers de réduire leur confort pour « sauver la planète » : chauffage à 15 degrés, voiture électrique malgré son coût, renoncement aux voyages.Les réponses, récitées sans remise en question, reflètent une norme sociale : la culpabilisation climatique imposée par les médias, l’école et les institutions. Chez les plus jeunes, l’adhésion est totale. Ils perçoivent le sacrifice individuel comme une vertu dictée par des instances supérieures. Il ne s’agit plus de bon sens, mais d’une soumission volontaire aux injonctions globalistes.Douter, interroger le rapport coût/bénéfice ou critiquer les multinationales fait de vous un « climatosceptique », nouvelle figure de l’hérétique moderne.Une écologie de soumission et de renoncementOn n’est plus dans l’écologie paysanne ni dans celle des années 70. Aujourd’hui, l’écologie est technocratique, déconnectée, pilotée par des institutions transnationales imposant une vision standardisée du monde.Au nom du climat, on incite à accepter l’austérité, la fin des libertés et l’infantilisation. Les témoignages illustrent une société sans esprit critique : se geler devient une preuve de vertu, refuser une douche un geste admirable.Les normes deviennent chaînes invisibles. Derrière l’urgence climatique se cache un contrôle social total. Ce ne sont ni les ultra-riches ni les multinationales pollueuses qui paient, mais le citoyen moyen, contraint de rénover à prix d’or, acheter des technologies coûteuses, renoncer au confort.L’écologie n’est plus une cause, mais un levier de soumission.Une jeunesse sacrifiée sur l’autel du climatLa génération élevée dans la peur climatique est la plus zélée. Leur discours traduit une culpabilité permanente, une peur de vivre autrement que selon la doxa verte. Ils veulent « en faire plus », se flagellent moralement.Cette jeunesse réclame sa punition, convaincue que son mode de vie est intrinsèquement nuisible. L’absurdité même du narratif renforce son emprise. Certains qui se revendiquent écologistes admettent pourtant prendre l’avion régulièrement. Cherchez l’erreur…Dans ce climat, la lucidité devient un acte de résistance. Refuser la logique du sacrifice, exiger une écologie enracinée et équilibrée est un devoir. Car sous le vernis vert se profile une idéologie d’effacement de l’humain et de contrôle global. Plus qu’une transition, c’est une rééducation de masse qui s’opère.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 4, 202513 min

LE RAPPEUR P DIDDY JUGÉ NON-COUPABLE MALGRÉ TOUTES LES PREUVES ! | GPTV

Le 3 juillet 2025, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde pour une émission d’actualité sur un sujet explosif.P. Diddy acquitté malgré un faisceau accablant de preuvesDeux mois d’audiences intenses à Manhattan, des vidéos montrant Combs agresser Cassie Ventura, des dizaines de témoignages glaçants : malgré cela, le jury a déclaré P. Diddy non coupable des charges les plus graves, notamment pour trafic sexuel et association de malfaiteurs.Pourtant, une centaine de victimes présumées ont décrit les mêmes procédés : drogues, violences sexuelles, manipulation mentale, coercition, surveillance. Seules des accusations secondaires ont été retenues, comme le transport de femmes à des fins de prostitution.L’affaire, annoncée comme la plus grave depuis Epstein, a été vidée de sa substance. Les procureurs ont manqué de zèle, les témoins ont été dissuadés, les preuves numériques sous-exploitées. La défense de Combs a renversé les accusations en jouant sur le racisme et en le présentant comme une victime d’un complot.Le système a cédé. Le message envoyé : les élites peuvent commettre des crimes impunément.Diddy intouchable : l’État profond verrouilleDiddy n’est pas qu’un artiste. Il est un acteur influent, lié à l’appareil judiciaire, aux médias et aux sphères politiques. Il a côtoyé les plus riches et les plus puissants, organisé des fêtes secrètes, protégé par un réseau tentaculaire.Le parallèle avec Epstein est évident : réseaux sexuels, personnalités compromises, vidéos compromettantes, puis silence total. Pas de suicide, pas de révélations incontrôlées. Tout a été maîtrisé : témoins neutralisés, documents effacés ou classifiés.Diddy n’a pas eu besoin de menacer. Son simple pouvoir d’influence a suffi. Il détiendrait des vidéos compromettantes sur des juges, des producteurs, des politiciens. Sa chute en entraînerait d’autres. Un risque que personne n’a voulu prendre.L’État profond plus fort sous Trump que sous BidenTrump promettait une purge des élites corrompues. Mais sous sa présidence, l’État profond s’est renforcé. Il a infiltré les nouvelles structures et neutralisé les réformes. Malgré les discours conservateurs, les affaires sensibles restent étouffées.Le procès Diddy le démontre : pas de justice, seulement protection. L’appareil judiciaire s’est blindé. Ce procès, censé être un Nuremberg musical, s’est soldé par une farce. L’élite en ressort plus sûre d’elle, agissant à visage découvert.Le système judiciaire américain ne défend plus le peuple, mais ses maîtres. Diddy est sorti libre d’un tribunal qui ne pouvait le condamner. Cette impunité n’est plus une anomalie, c’est la norme.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 4, 202530 min

CIA, SYRIE, BARDELLA : FRANCOIS ASSELINEAU AVAIT TOUT ANNONCÉ | LA MATINALE GPTV

Le 3 juillet 2025, François Asselineau, Oskar Freysinger et Antoine Gainot, étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement suisse. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, la traduction et partage ses analyses comme chroniqueur. Son dernier ouvrage s’intitule Verseau, Édition Selena.Antoine Gainot est éditorialiste à la revue Front populaire, fondée par Michel Onfray. Il y propose une réflexion critique sur l’actualité politique et sociétale, défendant la souveraineté populaire et remettant en question les dogmes dominants.François Asselineau est haut fonctionnaire et président de l’Union populaire républicaine (UPR) depuis 2007. Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a servi dans plusieurs cabinets ministériels. Il milite pour la sortie de la France de l’Union européenne, de la zone euro et de l’OTAN.Le retour des nations souveraines face à l’effondrement du système atlantisteLe conflit russo-ukrainien dépasse le cadre territorial. Il reflète un affrontement idéologique entre un bloc occidental désorienté et des puissances continentales redéfinissant l’ordre mondial. L’appel entre Macron et Poutine, inédit depuis des mois, n’est pas de la diplomatie ordinaire : il marque une prise de conscience. Le temps ne joue plus en faveur de l’Occident.La Russie consolide ses positions, tandis que la France tente de renouer un dialogue stratégique, moins par choix que par nécessité. Washington, en réduisant ses livraisons d’armes à Kiev, entame un désengagement : l’Ukraine n’est plus une priorité. Les pertes ukrainiennes s’alourdissent, les avancées russes se multiplient, et l’Europe reste spectatrice, enchaînée à des sanctions inefficaces.L’Europe déclassée, sous tutelle stratégiqueDans un monde multipolaire en recomposition, l’Europe peine à exister en tant qu’acteur autonome. Le 18ᵉ paquet de sanctions contre Moscou relève d’un réflexe pavlovien, sans vision stratégique. Ces mesures n’ont ni affaibli l’économie russe ni changé le cours du conflit. Elles ont surtout pénalisé les économies européennes, confrontées à une crise énergétique et industrielle.L’alignement sur les intérêts américains a un coût : Bruxelles semble incapable de penser la sécurité du continent hors du cadre atlantiste. L’appel Macron-Poutine illustre une tentative, tardive, de réaffirmer une diplomatie autonome pour éviter une marginalisation géopolitique complète.Le retour brutal des nations comme acteurs centrauxLa guerre en Ukraine accélère un basculement idéologique. La Russie, la Chine ou l’Inde imposent un modèle post-libéral fondé sur la souveraineté et la stabilité régionale. Ces puissances rejettent l’universalisme occidental et les ingérences, préférant un équilibre fondé sur leurs intérêts.L’Europe, enfermée dans son logiciel post-national, peine à s’adapter. Pourtant, les signes d’un réveil souverainiste se multiplient : contestation des élites, montée des mouvements nationaux, redéfinition des priorités. La guerre en Ukraine révèle une fracture civilisationnelle. Elle consacre la fin d’une époque et l’émergence d’un monde où les nations retrouvent leur centralité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 4, 20253h 33m

“CE QUE J’AI VU M’A CHOQUÉ” : L’ENQUÊTE EXPLOSIVE AU CŒUR DE LA GUERRE RUSSIE-UKRAINE | GPTV

Le 2 juin 2025, Thierry Marignac, Sylvain Baron et Patrick Pasin étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Thierry Marignac est écrivain, traducteur et journaliste de terrain. Dans « Vu de Russie : Chroniques de guerre du camp ennemi », fruit de plusieurs mois passés en Russie fin 2024, il donne la parole à soldats, civils, nationalistes, opposants clandestins et indifférents, pour dresser un portrait nuancé du pays face à la guerre en Ukraine.Sylvain Baron, journaliste engagé, revient d’Ukraine, où il a exploré les zones de conflit à Zaporija et Marioupol.Patrick Pasin est auteur, conférencier et entrepreneur français, critique de la géopolitique, de la santé publique et défenseur de la souveraineté individuelle.La diabolisation systématique de la RussieL’Occident impose depuis plus d’une décennie une vision manichéenne, où la Russie incarne le mal absolu. Vladimir Poutine devient l’emblème d’un récit moral, plus que politique. Chaque discours ou image tend à simplifier l’affrontement géopolitique en choc de civilisations. Accuser de “désinformation russe” permet de justifier censure et répression des voix dissidentes.La comparaison de Poutine à Hitler illustre cette stratégie : elle écarte les responsabilités de l’OTAN, les élargissements à l’Est ou les enjeux énergétiques, et transforme le conflit en croisade morale. Ce procédé annihile toute analyse géopolitique sérieuse.Une guerre vue de l’intérieurEn Russie, la guerre est vécue comme défensive, motivée par un sentiment d’encerclement occidental. Les médias russes s’ancrent dans une mémoire collective marquée par les trahisons post-soviétiques. Pour beaucoup, refuser la guerre reviendrait à accepter l’humiliation imposée par l’Ouest.Le soutien populaire repose sur une forme de patriotisme issu du traumatisme des années 1990, et non sur un militarisme imposé. L’Histoire nationale est réinterprétée pour forger une identité de résistance, avec Poutine vu comme celui ayant relevé le pays.Narratifs imposés et vérités marginaliséesLa guerre cognitive occidentale verrouille le débat en saturant l’espace médiatique d’un récit unique. Des ONG anglo-saxonnes, derrière une façade humanitaire, servent souvent des intérêts politiques précis, relayant les positions de Washington et ses alliés.Ce discours moral filtre les informations, détermine les victimes légitimes et exclut les voix dissonantes, vite taxées de “pro-Kremlin”. Le débat critique devient impossible. Informer n’est plus l’objectif ; il s’agit de conformer.La rhétorique émotionnelle prend le dessus : le but n’est pas de convaincre, mais de créer un choc moral. La Russie est réduite à une figure d’ennemi absolu, justifiant une escalade continue. Cette logique aggrave les fractures et empêche toute remise en question occidentale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 3, 20251h 31m

LA VÉRITÉ SUR BRIGITTE MACRON : CANDACE OWENS SE LÂCHE ! | GPTV

Le 2 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment Emmanuel Macron aurait ralenti les négociations de paix en Ukraine pour faire pression sur Donald Trump et étouffer l’affaire explosive autour de l’identité de Brigitte Macron.L’affaire Brigitte Macron devient un levier de chantage diplomatiqueCe qui n’était hier qu’une rumeur marginale devenait une pièce d’un affrontement diplomatique. Candace Owens, proche de Donald Trump et figure conservatrice américaine, affirmait qu’Emmanuel Macron avait tenté de la faire taire, via Trump, pour qu’elle cesse d’évoquer l’identité de genre de Brigitte Macron. Derrière cette révélation : un constat troublant. Les enjeux personnels du couple présidentiel interfèreraient avec les discussions diplomatiques autour de la guerre en Ukraine.L’affaire ne relevait plus du privé. Owens accusait Macron d’utiliser la diplomatie pour contenir une polémique personnelle. Il aurait mobilisé des canaux politiques, sollicitant Trump, pour obtenir le silence d’Owens. Cette stratégie traduirait une dérive : quand la gestion de l’image supplante la diplomatie, l’État devient otage de ses vulnérabilités.Un appareil d’État mobilisé pour étouffer toute révélationLa stratégie française semblait claire : frapper vite, neutraliser. En France, la justice fut saisie dès 2022. Brigitte Macron engagea plusieurs actions en diffamation. Les tribunaux condamnèrent les prévenues, estimant que l’évocation d’une transition de genre portait atteinte à sa dignité. En 2025, l’offensive devenait internationale : une lettre d’avocats fut adressée à Candace Owens pour exiger qu’elle retire ses propos.Mais ce recours s’accompagnait d’une pression politique. Owens assurait que Donald Trump l’avait contactée à la demande de Macron. Cette interférence suggérait une urgence inhabituelle. L’Élysée craindrait-il une publication de documents ou une bascule médiatique mondiale ? Les services français semblaient moins chercher à démontrer l’absurdité des accusations qu’à empêcher leur enracinement. Ce silence imposé apparaissait comme un aveu : ce qui doit être tu est peut-être plus dangereux que ce qui est dit.La paix suspendue à une affaire personnelleCe qui choquait, ce n’était pas la rumeur en soi, mais son impact sur l’agenda diplomatique. Owens affirmait que Macron avait ralenti certaines discussions sur l’Ukraine pour obtenir une intervention américaine sur cette affaire. Si cela est exact, il ne s’agirait plus d’image personnelle mais d’une faille stratégique. Cela signifierait que les intérêts de l’État sont subordonnés à ceux d’un couple présidentiel.Cela posait une question de fond : peut-on gouverner tout en étant vulnérable à ce type de controverse ? L’affaire Brigitte Macron révélait un point de rupture entre sphère privée et intérêts nationaux. La diplomatie française semblait dépassée dans une guerre de l’information qu’elle ne contrôlait plus. Plus l’Élysée tentait de reprendre la main, plus il donnait du poids à la rumeur.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 3, 202528 min

IDRISS ABERKANE TERMINE LA PROPAGANDE OCCIDENTALE | LA MATINALE GPTV

Le 2 juin 2025, Finn Andreen, François Martin et Idriss Aberkane étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il est reconnu pour ses analyses sur les rapports de force mondiaux.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec 40 ans d’expérience dans le commerce international alimentaire, il a couvert plus de 100 pays et parle six langues.Idriss Aberkane est essayiste, conférencier et entrepreneur. Titulaire de diplômes en sciences cognitives, économie du savoir et diplomatie, il décrypte les logiques de pouvoir, la souveraineté intellectuelle et les manipulations narratives.Israël et les États-Unis en quête de revancheL’Iran a infligé un camouflet stratégique aux États-Unis et à Israël. Par son raid massif de drones et missiles, combiné à une gestion mesurée des représailles, Téhéran affirme désormais sa position centrale. Cette démonstration de force discrédite les doctrines de dissuasion occidentales. Washington et Tel-Aviv, ébranlés, envisagent une riposte offensive contre l’Iran ou ses alliés régionaux.Donald Trump, malgré son image isolationniste, reste lié à un appareil sécuritaire puissant. Ce sont les “hommes en costume gris”, évoqués par Vladimir Poutine, qui orientent la politique étrangère américaine. Indépendamment du président en place, l’objectif reste le même : contenir l’Iran. Les stratèges iraniens le savent : l’escalade est toujours possible.Le front atlantiste en phase de fissurationL’Union européenne maintient ses menaces de sanctions contre la Russie, mais l’unité vacille. Le refus de Robert Fico d’approuver le 18e paquet de sanctions en est le signe. La Slovaquie, membre de l’OTAN, conteste l’inefficacité de cette stratégie. L’économie russe tient et s’oriente vers de nouveaux partenariats asiatiques.Pour de nombreux États membres, les sanctions deviennent un sabotage interne plus qu’un outil diplomatique. L’usure se fait sentir. Sous pression sociale, plusieurs gouvernements remettent en cause la guerre économique imposée. Moscou observe et attend que l’édifice européen s’effondre de lui-même.Médiapart, rouage discret du pouvoir sécuritaireSous des dehors indépendants, Médiapart s’appuie sur des fuites provenant du cœur de l’appareil sécuritaire : DGSE, magistrats alliés, notes préfectorales. Édouard Plenel, via ses réseaux policiers et judiciaires, canalise ces données vers des “enquêtes” montées pour orienter le débat.Cette mécanique donne l’illusion d’un contre-pouvoir, alors qu’elle participe parfois à des opérations politiques ou judiciaires. Médiapart ne ment pas sur les faits, mais dissimule souvent leur origine, consolidant ainsi sa place dans l’architecture du pouvoir, comme opposition contrôlée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 3, 20253h 6m

UN EX-RG DÉVOILE TOUS LES PLUS GRANDS ASSASSINATS DE LA RÉPUBLIQUE ! | GPTV

Le 1er juillet 2025, Hubert Marty-Vrayance était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Hubert Marty-Vrayance est un ancien commissaire de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG). Il a travaillé aux RG, puis au Service de coopération technique internationale de police (SCTIP), notamment au Gabon. Il est connu pour ses prises de position tranchées.Dans “Face à l’État profond, 10 ans aux RG de Mitterrand à Sarkozy”, il livre un témoignage explosif sur les coulisses de l’État, et expose des affaires sensibles de la Ve République : Bérégovoy, Boulin, Diana… Autant de morts suspectes que l’auteur relit à travers le prisme d’un système de dissimulation et d’élimination.Meurtre politique ? L’affaire Bérégovoy dans la Ve RépubliqueLe 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy est retrouvé mort, tué d’une balle dans la tête. Officiellement, un suicide. Marty-Vrayance conteste cette version. L’ancien Premier ministre aurait été isolé, menacé, et surveillé. Le revolver ne figurait pas dans ses effets personnels auparavant. Aucun garde, aucun appel le jour du drame. Tout laisse penser à une élimination.Ce “suicide” aurait permis d’étouffer des affaires : financements occultes, réseaux francs-maçons, liens entre haute finance et pouvoir. Le livre révèle l’existence de notes des RG ignorées par la hiérarchie, pointant la fragilité de la version officielle.Robert Boulin : un ministre assassinéLe 30 octobre 1979, Robert Boulin est retrouvé mort dans un étang. Là encore, suicide selon l’État. Mais les incohérences abondent : visage tuméfié, lettre d’adieu suspecte, disparition du dossier litigieux. Pour Marty-Vrayance, il s’agit d’un assassinat.Ministre droit, Boulin allait dénoncer un scandale immobilier lié au RPR. Il détenait des preuves, des noms. L’État profond aurait agi pour l’empêcher de parler. Les RG avaient alerté, en vain. Quarante ans plus tard, l’affaire dérange toujours.Mitterrand et les morts utilesMarty-Vrayance décrit un “système mitterrandien” fondé sur le secret et les réseaux parallèles. Il avance que Mitterrand aurait couvert, voire ordonné certaines disparitions ciblées pour préserver son pouvoir.Des journalistes, opposants, conseillers ont disparu ou vu leur vie basculer après avoir touché des vérités sensibles. L’État profond, loin du fantasme, serait une réalité opérante.La mort de Diana : une opération orchestréeDiana dérangeait par son influence et ses engagements. Selon l’auteur, elle s’apprêtait à dénoncer des trafics d’armes. Les services occidentaux la surveillaient. À Paris, tout était sous contrôle.Le tunnel de l’Alma ne serait pas un hasard. L'accident aurait été mis en scène pour masquer une opération ciblée. Voiture, vitesse, alcool : tout orchestré pour transformer une élimination en drame public. Les morts gênantes doivent être émouvantes, pas suspectes.Hubert Marty-Vrayance témoigne sur les meurtres politiques en France“Face à l’État profond” n’est ni un pamphlet ni une fiction. C’est le récit d’un homme du système, avec des faits, des dates, des noms. Ce qu’il raconte n’est pas théorique : il l’a vécu de l’intérieur.Les meurtres politiques révèlent une autre histoire de la République qui semble être un théâtre dont les coulisses sont tachées de sang.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 2, 20251h 28m

FLORIAN PHILIPPOT : “LES FRANÇAIS DOIVENT SAVOIR QU’ILS VONT TOUT PERDRE !” | GPTV INVESTIGATION

Le 1er juillet 2025, Mickaël vous proposait un nouveau micro-trottoir coup-de-poing pour GPTV Investigation : la France sous la menace du FMI.Micro à la main, il est allé sonder l’opinion sur un scénario redouté mais peu évoqué : celui d’un effondrement économique suivi d’une mise sous tutelle de la France par des technocrates internationaux. Ce qui en est ressorti est clair : colère, lucidité et rejet massif d’un pouvoir venu d’ailleurs. Voici ce que pensent vraiment les Français, dans la rue, sans filtre.Le spectre d’un protectorat économiqueLes réactions étaient unanimes : l’idée d’une tutelle du FMI déclenchait une opposition viscérale. Pour beaucoup, ce scénario rappelait le cas grec, avec ses humiliations et l’austérité imposée.« On est déjà sous tutelle. L’Union européenne nous tient, et demain ce sera le FMI », résumait un passant. Derrière le sigle FMI, les Français voyaient un pouvoir étranger, distant, impitoyable – résumé ainsi : « des gens en costard à Washington » décidant à leur place.Cette hostilité n’était pas qu’un réflexe patriotique. Elle traduisait une conscience aigüe : perte de souveraineté, diktat budgétaire, destruction sociale. Le FMI n'était pas vu comme un secours, mais comme un bras armé d’un pouvoir financier global. Pour beaucoup, la France avait déjà franchi la ligne rouge : « Nos élites ont cédé le pouvoir à Bruxelles. Le FMI, c’est juste l’étape suivante. » Le rejet allait au-delà de l’économie : il touchait à l’identité.La dette, un piège sans issueLe poids de la dette revenait dans presque tous les témoignages, avec une lucidité brutale. « Ce n’est pas qu’on rembourse la dette, on rembourse juste les intérêts. C’est un esclavage moderne », lâchait un jeune homme révolté. Une mécanique infernale dans laquelle les citoyens paient pour des décisions qu’ils n’ont pas validées. La question qui dérange – peut-on vraiment rembourser cette dette ? – trouvait souvent la même réponse : non.Et pourtant, l’illusion persistait. L’État parlait de reprise, les médias évitaient le sujet, les politiques gagnaient du temps. Ce silence renforçait le sentiment de trahison : « On fait semblant que tout va bien, mais tout le monde sait que c’est foutu. » Certains évoquaient des pistes de sortie : contrôle monétaire, réindustrialisation, relocalisation. Mais ces idées restaient marginalisées.Souveraineté confisquée, colère contenueAu-delà des institutions, c’est un sentiment de dépossession qui dominait. La France n’était plus souveraine – et cette perte nourrissait une colère sourde. Le FMI incarnait un système plus large où UE, OTAN, OMS imposaient leur agenda à une France désarmée. « Le peuple doit décider. Pas Washington », martelait une femme. Pour elle, la souveraineté était une nécessité, pas une nostalgie.À cela s’ajoutait un ras-le-bol de la censure. Plusieurs dénonçaient la marginalisation des voix souverainistes, la répression contre les médias dissidents, la fermeture de comptes bancaires subie par certains, comme TVL. Se dessinait une volonté de rétablir un vrai débat, de rouvrir la question monétaire, de sortir du cadre imposé. Et si le mot « révolution » était souvent tu, l’idée d’un grand reset national revenait comme un leitmotiv : « Faut tout raser et repartir de zéro. »Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 2, 202514 min

ALERTE ROUGE : L’ARNAQUE DE L’ÉTÉ POUR DÉTRUIRE LES LOGEMENTS ! | GPTV

Le 1er juillet 2025, Mike Borowski vous proposait une émission brûlante, sur Géopolitique Profonde.Canicule et écologie punitive : une stratégie politique dissimuléeAlors que l’été battait son plein, Agnès Pannier-Runacher alimentait l’hystérie climatique avec un lapsus révélateur : « C’est une canicule d’une ampleur inédite qui a été déclenchée… enfin, qui se déroule… ». Ce mot – « déclenchée » – suggérait un glissement sémantique inquiétant, évoquant un climat potentiellement orchestré plutôt que subi. Loin d’être anodine, cette confusion alimentait l’idée d’une instrumentalisation du climat à des fins politiques.La communication climatique semblait de moins en moins chercher à alerter, mais à conditionner les esprits à accepter des mesures d’exception, dans un climat d’urgence entretenu. Ce conditionnement contribuait à imposer une écologie punitive, aux relents autoritaires.Une proposition de loi ciblant la propriété privéeParallèlement, une proposition de loi ciblait les « bouilloires thermiques » : des logements accusés de surchauffer l’été. Le Parisien relayait sans recul un chiffre choc de 3 700 morts attribuées à la chaleur. Ce chiffre devenait le prétexte à une mesure liberticide : intégrer au Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) une mention « confort d’été ». Dès 2028, certains biens pourraient être interdits à la location, soit près de la moitié du parc immobilier français.Une stratégie d’exclusion immobilièreDerrière le vernis écologique, se profilait une entreprise de dépossession. Le DPE, déjà controversé, devenait l’instrument d’une politique de tri immobilier. Désormais, les logements étaient jugés non seulement sur leur consommation énergétique, mais aussi sur leur aptitude à « résister à la chaleur ». Le thermomètre devenait un outil de disqualification sociale.Les conséquences étaient lourdes : des propriétaires modestes contraints à des travaux coûteux sous peine de ne plus pouvoir louer leur bien, le tout sans soutien adapté. Ce système consacrait une nouvelle forme de sélection économique et sociale : seuls ceux qui pouvaient s’adapter auraient droit de cité.Les grands médias en relais du scénario catastropheLa machine médiatique accompagnait cette mise en scène climatique avec une efficacité redoutable. Chaque canicule devenait une répétition de la fin du monde. On ne débattait plus, on imposait. Les grands médias validaient cette logique punitive sans jamais interroger ses effets secondaires : libertés rognées, pression sur les classes moyennes, silence sur la financiarisation du logement.En criminalisant certains logements, ce système favorisait la concentration du foncier entre les mains de grands groupes capables de s’adapter aux nouvelles normes. L’écologie devenait l’outil technique du déclassement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 2, 202528 min

LA FIN DE L’UKRAINE TELLE QUE NOUS LA CONNAISSONS ! | LA MATINALE GPTV

Le 1er juillet 2025, Sylvain Ferreira et Jean-Loup Izambert étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il étudie l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Jean-Loup Izambert est un journaliste indépendant, spécialiste de l’investigation à long terme sur la finance, l’économie et la politique. Il a publié plusieurs ouvrages retentissants, dont Le krach des 40 banques, Tous vaccinés, tous en danger ? et Le scandale Ivermectine. Il s’est récemment intéressé à l’Union européenne dans Bilan Noir et Empêcher l’Europe : Les États-Unis contre l’Europe.Drones russes en Ukraine : frappes massives et nouvelle stratégie militaireLa Russie mène une campagne d’une intensité inédite : 477 drones et 60 missiles ont frappé l’Ukraine en une seule nuit, ciblant à la fois le front et des régions reculées. Ce changement reflète une stratégie d’épuisement : saturation du ciel, attaques à haute altitude et multiplication des leurres. L’objectif est de désorganiser les capacités ukrainiennes et d’instaurer une pression militaire permanente.Cette campagne traduit aussi une évolution technologique : 1 270 drones et 1 100 bombes planantes utilisés en une semaine. La Russie bâtit une architecture d’assaut capable de contourner toutes les lignes de défense. L’Ukraine fait face à une guerre aérienne asymétrique où chaque alerte paralyse l’économie et la logistique.Déstabilisation profonde et perte de contrôle ukrainienneL’armée ukrainienne perd l’initiative. Dans l’oblast de Kharkiv, 22 frappes ont eu lieu en une semaine, dont une avec le nouveau drone Tchernika à rayon d’action élargi. Kiev quitte la convention d’Ottawa sur les mines antipersonnelles, basculant vers une logique de survie.Malgré le soutien occidental, la Russie impose son rythme. L’Ukraine subit plus qu’elle n’anticipe. La coalition atlantique reste en retrait, peinant à contrer cette dynamique. Résultat : désorganisation croissante, baisse du moral et cohésion militaire affaiblie.Conquête territoriale et verrouillage des ressourcesLa prise du village de Shevchenko permet à la Russie de contrôler un important gisement de lithium, ressource essentielle pour la technologie et l’énergie. Ce succès tactique devient un atout stratégique majeur. L’Ukraine perd un pilier de sa reconstruction économique et voit ses perspectives de relance compromises.La guerre dépasse désormais les frontières territoriales pour viser les fondements économiques du pays. Moscou ne cherche plus seulement la victoire militaire, mais à saper durablement l’avenir de l’État ukrainien.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 2, 20253h 13m

RIVAROL RISQUE DE DISPARAÎTRE APRÈS 75 ANS DE RÉSISTANCE | JÉRÔME BOURBON | GPTV

Le 30 juin 2025, Jérôme Bourbon était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Jérôme Bourbon est un journaliste et essayiste français. Ancien collaborateur du Figaro et de Radio Courtoisie, il dirige Rivarol, journal fondé en 1951 et marqué par une ligne anti-système, nationaliste et révisionniste. Sous sa direction, la publication s’est spécialisée dans la critique des élites, de l’UE et de l’influence sioniste, ce qui lui a valu plusieurs condamnations pour incitation à la haine et négationnisme.Rivarol, cible prioritaire d’un système liberticideDepuis plusieurs années, Rivarol fait face à un harcèlement judiciaire et institutionnel croissant. Fondé par René Malliavin, ce pilier de la presse d’opinion est aujourd’hui considéré comme une menace par un pouvoir qui ne tolère plus les voix dissidentes. Jérôme Bourbon cristallise cette hostilité : procès multiples, sanctions financières, interdictions de diffusion. Le but affiché : faire taire une parole jugée trop transgressive.La machine judiciaire est à l’œuvre. Condamnations pour propos antisémites ou négationnistes, suppression des aides à la presse, retrait des avantages postaux, boycott des grandes enseignes. Rivarol est exclu des kiosques, son site menacé, ses ressources asphyxiées. Pourtant, il continue à paraître, malgré les attaques et la pression grandissante sur son directeur.Jérôme Bourbon, dernier homme deboutDans un contexte de répression des voix dissidentes, Jérôme Bourbon apparaît comme l’un des derniers à tenir. Alors que Dieudonné est sous bracelet, Soral en exil et Ryssen incarcéré, Bourbon accumule les condamnations avec sursis. La moindre publication, tweet ou couverture de Rivarol peut déclencher une nouvelle procédure. Il a déjà été condamné pour “provocation à la haine raciale” et “contestation de crimes contre l’humanité”, une peine ferme pourrait suivre.Sous surveillance constante, diabolisé par les médias, banni des plateformes, il poursuit son combat. Ce qui se joue à travers lui dépasse sa personne : c’est une certaine idée de la presse libre et de la transgression intellectuelle qui est visée. Bourbon franchit des lignes interdites et devient, pour ses soutiens, un symbole de résistance à la pensée unique.La question israélienne, le dernier tabouLe cœur de l’acharnement tient, selon lui, à un tabou absolu : la critique d’Israël et de son influence. Dans l’espace public français, contester le CRIF ou interroger l’usage politique de la mémoire de la Shoah suffit à être taxé d’antisémitisme. Bourbon l’a fait, assumant un contre-récit banni de la majorité des médias. Il en paie le prix.Ce que représente Rivarol dépasse une ligne éditoriale : c’est une contestation d’un fondement idéologique du système. Le faire disparaître, c’est éliminer une dissidence symbolique. Et pour ses lecteurs, ce serait un coup porté à la liberté d’expression dans son expression la plus radicale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 1, 20251h 28m

GAY PRIDE : L’ENFER IMPOSÉ DE L’OCCIDENT DÉGÉNÉRÉ | GPTV

Le 30 juin2025, Nicolas Stoquer dévoilait comment Bruxelles aurait transformé la Gay Pride de Budapest en outil géopolitique, entre drag queens en soutane, ingérence woke et résistance d’Orbán, sur GPTV.Bruxelles rééduque par le spectacleLa dernière Pride de Budapest fut un acte politique mené par l’Union européenne. Derrière les perruques et drapeaux arc-en-ciel, se serait jouée une offensive idéologique visant à imposer un catéchisme progressiste. Viktor Orbán, avec sa loi anti-LGBTQ+, affirme vouloir protéger les mineurs de la sexualisation précoce. Interdite par la police, la manifestation a pourtant eu lieu, soutenue par Bruxelles.Selon Reuters, 200 000 personnes ont défilé dans une capitale métamorphosée en scène de liturgie inclusive. Des drag queens en religieuses y auraient béni la foule sous les applaudissements d’eurodéputés comme Raphaël Glucksmann. Pour certains, cela marque une rupture : on ne parlerait plus de diplomatie des droits, mais de croisade culturelle. L’habit de scène devient un étendard idéologique. S’opposer à cette tendance revient, selon ses critiques, à blasphémer.L’Europe de l’Est sous tutelleLes États non-alignés subiraient une forme d’humiliation de leurs traditions, orchestrée depuis Bruxelles. En soutenant des événements interdits, l’UE imposerait une uniformisation idéologique comparable aux méthodes soviétiques. Orbán dénonce une tentative de colonisation mentale. Le wokisme ne serait plus perçu comme une simple tendance, mais comme une doctrine d’État imposée.Des élus locaux, tels que le maire de Budapest Gergely Karácsony, seraient vus comme relais de cette rééducation. Leur rôle : présenter la dissidence comme pathologique, faire du drapeau arc-en-ciel un nouveau standard constitutionnel. Selon cette vision critique, être européen impliquerait désormais de renier ses racines, tandis que la foi chrétienne serait reléguée au folklore et la performance queer érigée en sacrement.Résistance et reconquête identitaireOrbán résiste en prônant une société fondée sur la famille, la transmission et la souveraineté culturelle. Pour lui, il s’agit de défendre non seulement une loi, mais une vision du monde : une enfance préservée, une altérité respectée, un État garant des repères stables.La contre-offensive serait en cours. Des États d’Europe centrale révisent leurs lois face à ce qu’ils perçoivent comme une ingérence idéologique. La reconquête touche aussi l’école, les médias, les églises. Le temps ne serait plus à la simple indignation, mais à l’affirmation d’un droit fondamental : celui de résister à une uniformisation culturelle perçue comme hégémonique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 1, 202538 min

L’ERREUR GROSSIÈRE D’ISRAËL QUI VA COÛTER CHER ! | LA MATINALE GPTV

Le 30 juin 2025, Claude Janvier, le Colonel Jacques Baud et Carlo Brusa étaient les invités de Nicolas Stoquer, pour La Matinale de GPTV.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur la société et la politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir et les influences étatiques. Son dernier livre : L’État Profond Français.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique, spécialiste du renseignement. Formé dans les services américains et britanniques, il a participé à des missions de l’ONU en Afrique et au Soudan.Carlo Brusa est un avocat italien à la cour de Paris, spécialisé en droit du sport et international. Fondateur de Réaction 19, il conteste les mesures sanitaires liées au Covid-19 et défend les libertés fondamentales.L’illusion technologique face à la stratégie du réelIsraël, doté d’une défense avancée, n’a pu empêcher l’impact stratégique de l’offensive iranienne des 23 et 24 juin 2025. Plus de 550 missiles et drones ont visé des cibles civiles et militaires, causant des morts et blessés, et endommageant des infrastructures clés. Malgré l’appui américain, Israël a dû négocier un cessez-le-feu via Washington. L’Iran a imposé son rythme. Ce revers souligne l’échec des élites militaires israéliennes, focalisées sur la technologie plutôt que sur l’équilibre stratégique. La réaction israélienne, désorganisée, montre une vulnérabilité cognitive profonde.L’échec du modèle otanien face à la profondeur russeDepuis 2022, l’OTAN livre du matériel à l’Ukraine, sans définir ce que signifie réellement vaincre la Russie. Tandis que Moscou adapte ses lignes selon ses intérêts, l’Ukraine s’épuise dans un modèle occidental qui privilégie la quantité sur la stratégie. Les forces ukrainiennes, sur-informées, manquent de marge de manœuvre. La Russie raisonne en points de rupture, pas en kilomètres gagnés. Chaque offensive ukrainienne est absorbée, étouffée, retournée. L’Occident, enfermé dans un schéma linéaire, semble avoir oublié la nature dialectique de la guerre.La défaite de l’Occident est d’abord intellectuelleLa crise stratégique de l’Occident est cognitive. Israël et l’OTAN restent piégés dans une logique de guerre quantitative. En face, l’Iran et la Russie mènent des guerres cognitives et irrégulières, fondées sur l’initiative et la surprise. L’attaque iranienne l’a montré : saturation de missiles, drones de diversion, frappes ciblées. Les Occidentaux réagissent mécaniquement, incapables de s’adapter autrement que par l’escalade ou le repli diplomatique. L’absence de maîtrise des armes hypersoniques illustre ce retard : là où Moscou et Téhéran innovent, l’Occident expérimente encore. La supériorité future se joue dans la pensée stratégique, non dans les budgets.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 1, 20253h 20m

FIN DES TERROIRS : ATTENTION À NE PAS LES PERDRE POUR TOUJOURS ! | GPTV

Le 29 juin 2025, Franck Thomas, Aude Legrand et Bruno Quenioux étaient les invités de La Grande Émission animée par Nicolas Stoquer , sur Géopolitique Profonde.Franck Thomas, Meilleur Sommelier de France, d’Europe et Meilleur Ouvrier de France, est un pionnier de la dégustation intuitive et géo-sensorielle. Après une carrière en haute gastronomie et des voyages au Japon et en Inde, il explore le lien entre matière, énergie et émotion. À la tête de Franck Thomas Formation, il forme sommeliers et passionnés en redonnant au vin sa portée symbolique et culturelle. Face à la chute de la consommation, il appelle à retrouver l’émotion des terroirs et une expérience sensorielle profonde.Aude Legrand, Maître Caviste et directrice du Chemin des Vignes, perpétue une maison familiale centenaire. Passée par The Fat Duck et Lavinia, elle développe une approche sensible, humaine, ancrée dans l’histoire. Entre héritage et indépendance, elle valorise la transmission, le respect du terroir, et intègre les nouveaux usages. Elle incarne une relève féminine engagée et authentique du monde du vin.Bruno Quenioux, sommelier et fondateur de la cave PhiloVino à Paris, est un pionnier des vins vivants, bio et biodynamiques. Fils de vigneron, passé par les Caves Legrand et les Galeries Lafayette Gourmet, il révèle des crus sincères, loin des standards industriels. Récompensé par Gault & Millau et Chevalier des Arts et des Lettres, il défend une approche philosophique du vin, mêlant matière, émotion et sacré. Auteur de La Vie Mystérieuse du Vin, il milite pour une transmission vivante du goût.La chute programmée d’un pilier culturelLa France ne boit plus. En 60 ans, la consommation annuelle par habitant a chuté de 120 à 40 litres. Ce déclin dépasse l’économie viticole : il marque l’effondrement d’un art de vivre, d’un lien au temps, à la terre, à la mémoire.Le vin est devenu “compliqué”, “dépassé”. Les jeunes lui préfèrent cocktails sans alcool ou eaux “expérientielles”. La gastronomie s’adapte, remplaçant les grands crus par des infusions. Même les sommeliers cèdent, renonçant à l’accord mets-vins pour une norme aseptisée. L’éducation du goût est abandonnée.L’idéologie hygiéniste au cœur du déracinementDerrière ce rejet : une société qui anesthésie tout. Moins d’ivresse, plus de contrôle. Le vin, vecteur de lien social et de convivialité, est sacrifié au nom de la norme sanitaire.La loi sur la fin de vie incarne cette logique : après avoir vidé l’existence de ses rituels, on en gère la sortie, proprement. La fin du vin n’annonce pas une société plus saine, mais une société morte.La transmission rompue, le terroir abandonnéLes vétérans du vin n’ont pas su transmettre. Incapables de simplifier sans trahir, ils ont laissé s’installer ignorance et mépris. La viticulture s’est enfermée dans ses codes, coupée du monde réel.Face à l’hémorragie culturelle, il faut rallumer la flamme. Le vin doit redevenir une expérience initiatique, partagée. Boire pour ressentir, non pour fuir. Résister à la fadeur, c’est résister à l’effacement. Défendre le vin, c’est défendre l’homme enraciné.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 30, 20251h 33m

URGENT : LA TYRANNIE CONTRE LES SOIGNANTS RÉSISTANTS CONTINUE ! | GPTV INVESTIGATION

Le 29 juin 2025, Mike Borowski proposait un reportage exceptionnel tourné devant le Conseil de l’Ordre des Infirmiers à Paris. Présent pour soutenir Élodie Casaubieilh, il donnait aussi la parole à ceux qu’on n’entend jamais.Face à une justice qui sanctionne les soignants résistants, il recueillait les témoignages de citoyens venus de toute la France et du Luxembourg, décidés à briser le silence. Médecins, victimes, observateurs : tous refusaient l’amnésie imposée par le récit officiel.Élodie Casaubieilh, infirmière résistante : une soignante sacrifiée pour avoir sauvéInfirmière libérale durant la crise sanitaire, Élodie Casaubieilh refusait l’injection expérimentale et aidait des centaines de Français à contourner l’obligation vaccinale. Pour elle, produire de faux pass n’était pas une fraude, mais un acte de résistance. Elle soignait en conscience, là où d’autres obéissaient.Dénoncée par ses associés, elle fut condamnée à quatre mois de prison avec sursis, puis radiée à vie par l’Ordre. Ce lundi, elle comparaissait en appel à Paris. Un combat personnel, mais surtout collectif : sa cause porte la mémoire d’une résistance qu’on veut effacer. Car ce n’est pas d’elle seule qu’il s’agit, mais d’un choix éthique assumé par de nombreux soignants.Leur tort ? Avoir dit non quand la peur imposait le silence. Leur faute ? Avoir agi pour soigner librement.La France isole, le Luxembourg reconnaîtSur place, des dizaines de soutiens venus parfois de loin. Parmi eux, un médecin français ayant lui aussi délivré de faux pass, attendu devant la justice en novembre. D’autres suivront. Un réseau de soignants, loin d’être marginal, assumait ses choix, aujourd’hui criminalisé pour avoir résisté.Pendant que la France radie et condamne, le Luxembourg, lui, reconnaît : les victimes d’effets secondaires y sont écoutées, indemnisées. En France, c’est l’omerta. L’écart se creuse entre pays. Il est devenu impossible de dire que tout cela est derrière nous.Une tyrannie sanitaire toujours activeLa tyrannie sanitaire n’a pas disparu. Moins visible, plus insidieuse, elle cible encore ceux qui ont résisté. Radiations, harcèlements, procès : la répression se poursuit loin des caméras. L’objectif reste le même : faire taire, isoler, effacer toute contestation. Cette persistance révèle une faille profonde dans l’État de droit.Ce micro-trottoir, à travers les voix des invisibles, documente une mémoire interdite : celle d’une médecine libre, humaine, enracinée dans la conscience. Le combat continue.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 30, 202512 min

SAUVER ZELENSKY : BHL RÉALISE UN REPORTAGE DE PROPAGANDE SCANDALEUX | GPTV

Le 29 juin 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct afin de décrypter un événement médiatique aussi révélateur qu’inquiétant : la diffusion du dernier documentaire de Bernard-Henri Lévy, « Notre guerre ».Une propagande ukrainienne signée Bernard-Henri Lévy ?Ce dimanche soir, France 5 diffuse en prime-time « Notre guerre », documentaire signé Bernard-Henri Lévy et financé par l’argent public. Sous une façade humaniste, le film se présente comme une opération de propagande, glorifiant le régime ukrainien et réaffirmant un narratif occidental militarisé.Tourné entre février et avril 2025, le documentaire cherche à réhabiliter Zelensky, que BHL compare à Churchill, et à raviver une ferveur pro-ukrainienne en déclin.Mise en scène rigoureuse : casque, gilet pare-balles, hymnes patriotiques... BHL arpente les tranchées, harangue les soldats, s’immerge comme s’il était un combattant. À travers dix séquences, il compose une fresque où l’homme se confond avec la guerre, où le témoignage vire au prêche.Mais BHL ne raconte pas la guerre : il raconte sa guerre, son mythe. Il en est à la fois l’auteur, le protagoniste et le diffuseur, via des structures publiques. Président du directoire d’ARTE, il exploite le double levier du récit et du budget.Un récit verrouillé au service d’un agenda« Notre guerre » ne laisse aucune place à la nuance. Aucun recul, aucune complexité : la Russie est le Mal absolu, l’Ukraine le Bien. Tout contre-récit est écarté.Le documentaire ignore les dérives de Kiev, la complexité géopolitique, l’usure du peuple. Son objectif : raviver le soutien européen à l’effort de guerre, justifier les milliards versés, et préparer les suivants.Il s’inscrit pleinement dans le narratif otanien : masquer les échecs militaires, les pertes humaines et l’impasse stratégique. En exaltant la bravoure ukrainienne, BHL tente de ranimer une solidarité déclinante, alors que l’Amérique de Trump semble se désengager.Il veut lier les Français à cette guerre comme à une épopée, par l’émotion, les symboles martiaux et le mythe sacrificiel.Le storytelling de guerre comme arme politiqueCe film n’est pas un témoignage, mais un instrument de guerre médiatique. Diffusé sur France 5, avec l’appui d’Arte et France Télévisions, il impose un discours unique et clos le débat public.Il ne s’agit plus de comprendre, mais d’adhérer. Le film remplace l’analyse par la communion émotionnelle. Le philosophe devient prophète : il affirme, impose, utilise les ressources de l’État pour faire de son récit personnel une vérité officielle.Le conflit d’intérêt est manifeste : BHL produit, incarne et diffuse son propre message, sans contradiction ni pluralisme. « Notre guerre » n’est pas un reportage, mais une tentative d’hégémonie culturelle.Boycotter ce film, ce n’est pas trahir l’Ukraine. C’est refuser qu’un homme impose son récit comme vérité nationale, et que l’argent public serve une propagande privée.C’est défendre le droit de penser autrement, contre la mise en scène et le roman guerrier à la première personne.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 30, 202537 min

SAUVER LA CIVILISATION FACE À LA BARBARIE | ALAIN ESCADA | GPTV

Le 29 juin2025, Alain Escada était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam, sur GPTV.Alain Escada est un militant et essayiste belge connu pour ses positions traditionalistes. Président de Civitas, mouvement catholique traditionaliste, il s’illustre par son engagement contre le sécularisme, le mondialisme et la laïcité.Le vide spirituel de l’Europe face à la culture de mortL’Occident semblait organiser sa propre disparition. L’avortement, érigé en progrès, éliminait les plus vulnérables. L’euthanasie, louée comme liberté, instaurait une mort légalisée. Le transgenrisme effaçait les repères fondamentaux. Ces dérives relevaient d’une même idéologie mortifère, opposée à la loi naturelle et à la sagesse chrétienne.Ce déclin était orchestré par une élite dévoyée, hostile à la vérité, au sacré, à l’ordre. Nourrie par le mondialisme et le progressisme, elle imposait un monde déraciné, sans transcendance ni identité.Ainsi naissait une société désincarnée, incapable de transmettre la foi ou la vie. Le corps social se décomposait, miné par une trahison interne. La civilisation chrétienne, socle de l’Europe, était déconstruite par ceux chargés de la préserver.L’invasion ne fait que remplir le vide laissé par l’apostasieLe chaos urbain lors des fêtes populaires et événements sportifs révélait une société ayant perdu toute dignité. La barbarie n’entrait plus par les armes, mais par la perte du sacré et du sens.Ce vide avait été creusé par la Révolution, puis renforcé par le laïcisme républicain et les dérives du concile Vatican II. Le peuple, désarmé spirituellement, devenait vulnérable.L’immigration massive s’engouffrait dans ce vide. L’islam, plus opportuniste que conquérant, s’imposait faute de résistance. Il n’était pas supérieur, mais trouvait un terrain abandonné. Le silence des clochers ouvrait la voie aux minarets. L’oubli de notre foi entraînait la colonisation. Ce n’était pas l’islam le problème, mais notre reniement.Face à l’islamisation, le réveil chrétien se construit localementPourtant, des signes de renouveau apparaissaient. Le pèlerinage de Chartres incarnait cette jeunesse fidèle, rejetant les illusions modernes pour choisir la Croix et l’Ordre. Les séminaires liés à la messe tridentine se remplissaient.La reconstruction devait commencer localement : repeupler les campagnes, restaurer les églises, reconquérir les communes, fonder des écoles libres et des réseaux de charité.Ce n’était pas un rêve, mais une nécessité vitale. Le vieux monde s’effondrait ; un monde enraciné, solidaire, chrétien devait renaître. Seule une civilisation fidèle à Dieu pouvait résister à la barbarie.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 30, 20251h 27m

PLUS AUCUN ESPOIR POUR SAUVER LA FRANCE, SAUF SI… | GPTV

Le 28 juin 2025, le Capitaine Hervé Moreau, Joffrey Bolley et Fabrice Grimal étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Le capitaine Hervé Moreau est un ancien officier de gendarmerie ayant quitté ses fonctions pour dénoncer les dérives du système judiciaire. Dans ses livres Vérité d’un capitaine de gendarmerie et Candidat libre, il révèle les dysfonctionnements institutionnels et propose des réformes pour la sécurité et la justice.Joffrey Bollée est un ancien élu régional d’Île-de-France, passé du Front national aux Patriotes. Membre du comité directeur, il incarne une ligne souverainiste opposée à l’UE. Stratège influent, il milite pour une France libre, contre le mondialisme et le pouvoir technocratique.Fabrice Grimal est entrepreneur, auteur et figure du mouvement des Gilets jaunes. En 2018, il publie Vers la Révolution, appelant à une révolte sociale. Candidat citoyen à la présidentielle de 2022, il incarne une volonté de refondation démocratique issue des luttes populaires.La faillite programmée des structures classiquesLes partis traditionnels ne sont plus moteurs d’un projet collectif mais gestionnaires d’un déclin. Vidés de sens, obsédés par les sondages, ils transforment l’élection en rituel creux. L’abstention massive des jeunes est un rejet clair de cette comédie électorale.Le suffrage universel, devenu validation de scénarios imposés par des élites déconnectées, ne reflète plus la volonté populaire. Loin d’incarner la Nation, il masque un système à bout de souffle, soumis à une mondialisation déshumanisée.L’engagement politique mute, il ne meurt pasFace à cette impasse, de nouvelles formes d’action émergent. En marge des partis, des jeunes investissent des projets concrets : fermes, écoles, médias, communautés enracinées. Ces initiatives incarnent une politique vécue, locale, incarnée. Une reconquête du réel.Ce militantisme valorise l’action tangible. Il redéfinit la citoyenneté par l’ancrage, la responsabilité et l’incarnation. L’individualisme y est réorienté au service d’un destin collectif. Cette jeunesse ne réclame pas, elle bâtit. Elle veut un avenir qui a du sens.Redonner un sens historique à l’engagementL’homme est politique par nature. Chaque crise enfante des renaissances. Le XXe siècle, malgré ses drames, portait une foi dans l’histoire. Aujourd’hui, cette foi renaît : besoin de grandeur, quête de sacré, refus du vide existentiel.S’engager politiquement, c’est refuser la réduction technocratique de l’homme. C’est réintroduire la verticalité, le dépassement, la transcendance. Cette génération ne veut pas juste changer le monde : elle veut se transformer, répondre à un appel intérieur. Une exigence vitale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 29, 20251h 24m

APRÈS JOVANOVIC, HINDI ET DENÉCÉ : RÉGIS DE CASTELNAU PERSÉCUTÉ ! | GPTV

Le 28 juin 2025, Mike Borowski revenait sur l’acharnement du système contre les dissidents — de la diffamation de Géopolitique Profonde à la mise en examen de Régis de Castelnau — et dévoile pourquoi la répression s’intensifie alors que la peur change de camp.Une stratégie d’écrasement total des voix dissidentesLe système ne débat plus, il veut faire taire. Journalistes, juristes, militaires, humoristes : toute voix discordante est menacée. Régis de Castelnau, poursuivi pour avoir dénoncé l’inaction de l’Éducation nationale après un drame de harcèlement scolaire, illustre cette dérive. Sa critique juridique est criminalisée.Dieudonné vit sous bracelet électronique, Pierre Jovanovic a subi une intervention du RAID, Youssef Hindi est convoqué à répétition. Les morts soudaines du général Delawarde ou d’Éric Denécé, non élucidées, alimentent l’angoisse. Il ne s’agit plus de faits isolés, mais d’une logique de dissuasion : empêcher toute contestation structurée, instiller la peur dans les rangs dissidents.Le pouvoir médiatique-judiciaire déchaînéLe cas de Géopolitique Profonde en témoigne : calomnié par France Télévisions, le média est présenté comme un danger idéologique, sans preuve ni débat. Les grands médias ne cherchent plus la vérité, ils désignent des coupables. Le récit devient à charge, et la justice, un relais de l’intimidation. Informer, questionner, débattre : ces fonctions disparaissent au profit d’une mécanique d’exclusion.Ce climat de fusion entre presse et répression judiciaire crée une terreur symbolique. Ceux qui parlent sont marginalisés, ceux qui écoutent deviennent suspects. Journalistes indépendants, avocats et humoristes sont traités en ennemis de l’ordre public. Le discours d’autorité se dissimule derrière des formules morales : « lutte contre la haine », « défense de la cohésion ». En réalité, c’est la liberté qui est ciblée.La peur change de camp mais la répression s’intensifieCe durcissement révèle une peur profonde : la dissidence gagne du terrain. Elle touche l’opinion, mobilise les imaginaires, forge une contre-société d’information. Le pouvoir perd pied dans le débat public. Incapable de convaincre, il recourt à la contrainte.Mais cette stratégie produit l’effet inverse. Chaque attaque renforce la légitimité des figures visées. Le pouvoir construit, malgré lui, une mémoire collective de la répression. Il unifie une opposition auparavant dispersée. Le front dissident, désormais ciblé collectivement, devient structuré et déterminé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 29, 202527 min

L’UNION POUR PRENDRE LE POUVOIR EST-ELLE VRAIMENT POSSIBLE ? | GPTV

Le 28 juin 2025, Antoine Gainot était l'invité de Mike Borowski, pour le Journal des Controverses de Géopolitique Profonde !Antoine Gainot est éditorialiste à la revue « Front populaire », fondée par Michel Onfray. Il y développe une critique des enjeux contemporains en France et en Europe, défendant la souveraineté populaire et remettant en question les dogmes dominants.Souveraineté sans identité : l’illusion technocratiqueLa droite française est divisée. Les souverainistes défendent le contrôle des lois, des frontières, de la monnaie. Les identitaires estiment que la France a perdu son visage. Dans son pamphlet « Merde », Antoine Gainot rejette les euphémismes et dénonce une trahison. Pour lui, sans fondement culturel, la souveraineté est vide. Reprendre le pouvoir à Bruxelles ou à l’OTAN est vital, mais insuffisant : si l’identité est détruite, la France, même libre, reste méconnaissable.Le souverainisme gestionnaire croit qu’un État-nation suffit à restaurer l’ordre, mais ignore la décomposition culturelle. On évoque industrie, Constitution, production, en évitant les sujets sensibles. Cette approche technocratique déconnecte l’outil de son essence. La souveraineté devient un appareil sans âme. Le gaullisme authentique était enraciné ; son imitation actuelle n’est qu’une bureaucratie conservatrice.Identité sans souveraineté : la résistance impuissanteL’approche identitaire tombe souvent dans un romantisme stérile. Pleurer la France éternelle sans moyens pour la défendre mène à l’impuissance. Une identité sans État fort devient une mémoire effacée. Les frontières s’effacent, l’école est livrée à ceux qui rejettent notre histoire, et la culture se dissout dans le multiculturalisme. Il faut passer de la nostalgie à l’action, et reconstruire une force politique.Antoine Gainot montre l’échec du clivage entre identité et souveraineté. L’une ne peut survivre sans l’autre. Il faut élever les murs et réchauffer le foyer. La droite doit cesser les luttes internes pour choisir un combat unifié. Sinon, le système globaliste continuera d’avancer. Seule une synthèse permettra la survie nationale : souveraineté enracinée et identité vivante.Une refondation ou la soumissionLe mythe du retour du général de Gaulle ne suffit plus. Le temps réclame de nouvelles figures issues du peuple, prêtes à affronter le réel sans langue de bois. Ce ne sont plus les discours, mais les actes qui comptent : restaurer l’autorité, stopper l’immigration massive, réinvestir l’école et les médias, reconstruire une esthétique française. Cette radicalité assumée est la voie de l’avenir.L’opposition entre culture française et européenne est trompeuse. L’Europe est une civilisation fragmentée. La France possède un style propre et n’a pas à se fondre dans un récit continental flou. Le combat est ici : une France souveraine et fidèle à elle-même. L’union des forces lucides est urgente.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 29, 20251h 25m

LA VÉRITÉ QUI DÉRANGE SUR LA RUSSIE… CE N’EST PAS CE QUE VOUS CROYEZ ! | GPTV

Le 27 juin à 2025, Nicolas Stoquer recevait Pascal Cauchy et Hilaire de Crémiers pour La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.Pascal Cauchy est historien, maître de conférences à Sciences Po, spécialiste de l’histoire politique contemporaine et du monde post-soviétique. Il a publié La Russie, un exemple pour la France de demain et collabore à des revues comme Communisme.Hilaire de Crémiers est essayiste, éditeur et militant monarchiste. Fondateur de Politique Magazine, il défend une vision royaliste et catholique de la France, qu’il oppose à une République qu’il juge destructrice de l’ordre naturel, social et spirituel.La France humiliée, Macron en chef d’orchestreL’humiliation française n’est plus une anomalie : elle est devenue méthode. Emmanuel Macron a installé la France dans une posture de soumission constante. À chaque sommet, il incarne une puissance marginalisée, en quête d’attention. Donald Trump l’a ridiculisé, Vladimir Poutine l’a ignoré, les dirigeants africains l’évitent. Macron ne tranche jamais, il s’incline, comme s’il assumait cette décadence.Ce déclin dépasse la sphère diplomatique : c’est un effondrement civilisationnel. La France a renoncé à son autonomie énergétique, livré sa souveraineté à Bruxelles, à l’OTAN et aux multinationales. Elle ne pense plus pour elle-même. Macron n’est pas un chef, mais l’administrateur souriant de la chute.La Russie, du chaos au redressement souverainÀ l’opposé, la Russie post-soviétique offre un contraste saisissant. Après avoir été pillée et fragmentée, elle a connu un sursaut. Vladimir Poutine n’a pas cherché à plaire : il a restauré l’État, réarmé le pays, redonné une cohésion. Il a rétabli l’autorité, relancé l’économie, et redonné à son peuple une fierté perdue.Ce redressement repose sur une vision souverainiste : indépendance politique, contrôle des ressources, affirmation géopolitique. Malgré sanctions et isolement, la Russie s’est imposée à nouveau sur la scène mondiale. Elle a affronté les rapports de force, sans fuir le réel. Ce retour à la puissance tranche avec le suivisme occidental.Restaurer la France exige de rompre avec le modèle MacronSortir de l’humiliation n’exige pas une réforme cosmétique, mais une refondation stratégique. Il faut rompre avec le vassalisme euro-atlantique, réaffirmer une souveraineté intégrale : monétaire, industrielle, énergétique, géopolitique. Il ne s’agit pas d’imiter Moscou, mais de retrouver une voie propre vers la puissance.Ce sursaut passe par un rejet de l’esprit macronien : un mélange de cynisme technocratique et d’alignement servile. La renaissance ne viendra pas de ceux qui méprisent la France. Il faut en finir avec la repentance, le consensus stérile, le culte du soft power. L’histoire ne respecte que les nations qui se respectent. Le redressement commencera par une reconquête du réel, un sursaut de volonté et de verticalité politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 28, 20251h 34m

DONALD TRUMP EST-IL VRAIMENT LIBRE OU SOUMIS À L’ÉTAT PROFOND ? | GPTV

Le 27 juin 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur la chaîne Géopolitique Profonde.Trump face à l’État profond américainDonald Trump s’était hissé au sommet du pouvoir en promettant de “drainer le marais” de Washington. Ce slogan, percutant et rassembleur, visait directement l’État profond, cette structure informelle faite de hauts fonctionnaires, de réseaux de renseignement et de groupes d’intérêts qui orientent la stratégie nationale sans contrôle démocratique.Pourtant, une fois élu, Trump a nommé des figures de cet appareil : Mike Pompeo à la CIA puis aux Affaires étrangères, John Bolton à la sécurité nationale. Deux représentants du bellicisme néoconservateur. Trump ne s’est pas opposé à l’État profond, il l’a intégré, voire servi.Ses décisions en politique étrangère l’ont confirmé : assassinat du général iranien Qassem Soleimani, reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, soutien à l’Arabie Saoudite. Autant de choix alignés sur les intérêts du complexe militaro-industriel et des cercles d’influence pro-israéliens. Derrière l’anti-establishment affiché, sa politique a consolidé la domination géopolitique de l’État profond.L’AIPAC, bras armé d’une influence étrangèreL’AIPAC, lobby pro-israélien à Washington, dépasse le simple groupe de pression. Doté d’un puissant réseau de donateurs, d’experts et de relais politiques, il façonne la politique étrangère américaine au service d’Israël. Aucun président ne semble lui échapper, pas même Trump.Ce dernier a multiplié les gestes géopolitiques en faveur d’Israël : reconnaissance du Golan, retrait de l’accord sur le nucléaire iranien, accords d’Abraham. Autant de mesures qui illustrent une dépendance stratégique. Trump n’a pas défendu une ligne souverainiste, mais validé un agenda dicté par l’AIPAC.François Asselineau note même que Trump n’aurait pas été informé d’une attaque israélienne contre l’Iran. Ce constat souligne l’existence d’un pouvoir parallèle, dans lequel l’AIPAC joue un rôle central. Le président américain devient un exécutant, non un décideur.Un double jeu stratégique orchestréTrump manie la rupture de ton, les effets d’annonce et le brouillage stratégique. Il donne l’illusion de combattre l’establishment, tout en négociant avec les puissants lobbies. Il critique les “guerres éternelles”, mais exacerbe les tensions avec l’Iran. Il dénonce l’État profond, mais s’entoure de ses figures clés.Israël est au cœur de cette ambiguïté : Trump se proclame “meilleur ami” d’Israël tout en jurant défendre “l’Amérique d’abord”. Mais chaque geste envers Netanyahou, chaque sanction contre ses ennemis, trahit une subordination stratégique.Quand il déclare que “les États-Unis ont sauvé Israël, et maintenant ils sauveront aussi Netanyahou”, il ne scelle pas une alliance : il acte une inversion. Ce n’est plus Washington qui dirige. C’est Tel-Aviv.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 28, 202535 min

TRUMP A-T-IL SAUVÉ LES ÉTATS-UNIS, L’IRAN OU FINALEMENT ISRAËL ? | LA MATINALE GPTV

Le 27 juin 2025, Marc-Gabriel Draghi, Thierry Meyssan et le Colonel Jacques Hogard étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé en histoire du droit. Il est l’auteur de « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations. » Il alerte sur les dérives du Forum économique mondial, qu’il voit comme une domination élitiste.Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste, président-fondateur du Réseau Voltaire. Il s’est fait connaître avec “L’Effroyable Imposture”, qui remet en question la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.Le Colonel Jacques Hogard est un ancien officier supérieur de l’armée française, spécialiste des opérations extérieures. Il critique la politique étrangère occidentale et a publié notamment « La guerre en Ukraine », « L’Europe est morte à Pristina » et « Les larmes de l’honneur ».Trump frappe, Israël encaisseLe 21 juin, Donald Trump a lancé une frappe contre les sites nucléaires iraniens, contournant la Charte de l’ONU. Fordo a été visé, Bouchehr épargnée. L’évacuation préalable d’équipements iraniens laisse penser à une coordination : Téhéran aurait été prévenu.Trump désamorce l’enjeu nucléaire sans guerre ouverte, mais prive surtout Netanyahou d’un prétexte de confrontation. Israël perd son levier stratégique. En frappant à sa place, Trump casse la doctrine de guerre israélienne.L’Amérique impose sa ligne, Israël dérailleIsraël vacille. Netanyahou est publiquement contredit par Washington, notamment par JD Vance qui rejette l’idée de bombarder Fordo. Steve Bannon évoque une possible Troisième Guerre mondiale, révélant les tensions internes américaines.Trump remporte son pari : huit heures après la frappe, l’Iran réagit. Missiles Fatah-1, Dôme de fer débordé, destruction partielle de Tel-Aviv. Israël encaisse. Le Pentagone laisse les lanceurs iraniens intacts, révélant une volonté de ne pas bloquer la riposte.Désinformation, divisions, dérive nucléaireDans un climat de confusion, Trump impose sa ligne dure. Macron est isolé, Netanyahou fragilisé. Karin Kneissl affirme que Netanyahou frappe pour éviter la prison. Son gouvernement, influencé par les kahanistes comme Ben Gvir, envisage l’Option Samson : une riposte nucléaire si Israël est acculé.Clinton confirme : Netanyahou veut la guerre pour rester au pouvoir. Trump, influencé par le Deep State (Lindsey Graham), n’a pas évité la guerre Israël-Iran. Il l’a différée. L’Iran reste opérationnel. Israël perd l’initiative. Le monde, suspendu à chaque frappe, redoute une apocalypse nucléaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 28, 20252h 42m

EN GUERRE CONTRE LE SATANISME… | GPTV

Le 26 juin 2025, Alexandre Bazainville, Yohan Pawer et Bruno Moneroe étaient les invités de Mike Borowski, sur GPTV !Alexandre Bazainville est une influenceuse française engagée sur les questions de genre et d’identité. Connue pour ses critiques des idéologies progressistes, elle défend une vision conservatrice et souverainiste de la société dans les médias alternatifs.Yohan Pawer est militant et fondateur du Collectif Éros, opposé à l’idéologie woke et à l’extrême gauche. Très actif en ligne, il mène une guerre idéologique contre les courants dominants dans les sphères éducatives et médiatiques.Bruno Moneroe, chanteur et auteur-compositeur révélé par Nouvelle Star, est un artiste catholique et conservateur. Il utilise sa notoriété pour défendre des valeurs traditionnelles et s’opposer à la pensée dominante dans un discours anti-woke assumé.Le LGBTisme, outil de subversion culturelleLe mouvement LGBT, loin d’être une simple revendication de droits, s’inscrit dans une rupture avec les fondements civilisationnels. Derrière la lutte pour l’égalité se cache une stratégie métapolitique visant à dissoudre les repères : famille, hiérarchie, identité sexuelle. Ses origines intellectuelles, marquées par les influences post-soixante-huitardes, ont posé l’hétérosexualité comme oppression et la famille comme cellule fasciste.Ce discours a infiltré les universités, ONG, médias et institutions. Par la victimisation et la culpabilisation, le lobby LGBT a imposé une inversion des normes : glorification de la confusion, rejet de la stabilité, apologie de l’exception. Cette idéologie devient un instrument d’ingénierie sociale fracturant l’ordre naturel.Macron, bras armé du progressisme destructeurL’élection de Macron marque l’alignement total de l’État sur les dogmes LGBT. Formé dans les réseaux mondialistes, il fusionne ultra-libéralisme économique et sociétal. Sous sa présidence, la PMA sans père est promue, la critique du genre criminalisée, les associations queer sursubventionnées.L’État profond appuie cette mutation via ses relais judiciaires, médiatiques et administratifs. La dissidence est assimilée à de la haine, la norme est inversée, et la transition de genre devient un critère idéologique. Macron incarne une rupture civilisationnelle au service du progressisme disruptif.L’école comme champ de bataille de l’innocenceL’éducation nationale devient un outil central de cette subversion. Les drag queens interviennent en école primaire sous couvert d’inclusivité, exposant les enfants à des messages sexuels et identitaires confus. Cette stratégie vise à perturber la construction psychique dès le plus jeune âge.Le mariage pour tous a ouvert la voie à cette déconstruction. L’indifférenciation sexuelle devient la norme, et la parentalité traditionnelle est marginalisée. L’enfant devient l’objet d’une reprogrammation politique.Le rejet croissant des homosexuels face au LGBTisme militantDe nombreux homosexuels rejettent l’idéologie LGBT qui les réduit à une identité victimisée et militante. Ils dénoncent une instrumentalisation de leur cause au profit d’une surenchère identitaire et idéologique, qui nie la biologie et fracture les repères naturels.Ce rejet traduit un refus du relativisme radical imposé par des élites qui exploitent les luttes passées pour bâtir un nouvel ordre mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 27, 20251h 31m

LES FRANÇAIS NE SOUTIENNENT PAS ISRAËL… REGARDEZ | GPTV INVESTIGATION

Le 26 juin 2025, Mickaël Lelièvre tendait le micro de GPTV Investigation dans les rues de France : Israël, Iran, guerre mondiale, soumission à Washington… et si les Français voyaient plus clair que leurs dirigeants ?Une guerre mondiale ? Les Français n’ont plus de doutesDans la rue, le constat était brutal : la guerre n’apparaissait plus comme un scénario lointain. Le conflit entre Israël et l’Iran agissait comme un catalyseur : le moindre dérapage pouvait provoquer un embrasement mondial. La menace d’une troisième guerre mondiale était perçue avec gravité, sans dramatisation. Ce n’était plus une peur irrationnelle mais une hypothèse crédible.L’inquiétude était générale. Peu de confiance dans la capacité des dirigeants à désamorcer le conflit. Les États-Unis soufflaient sur les braises, Israël ripostait violemment, l’Iran menaçait toute une région. La France, pourtant militairement en retrait, serait immédiatement touchée : inflation, risques terroristes, crise migratoire. Les Français le sentaient : cette guerre ne resterait pas “là-bas”.Un rejet clair de l’alignement françaisLe rejet de la politique étrangère française était net. “On suit comme des larbins”, disait un passant. L’alignement sur les États-Unis et Israël était vécu comme une trahison. Pour beaucoup, la France n’avait plus de voix propre, plus de diplomatie indépendante, seulement une obéissance à l’OTAN et Washington.“Pas un euro, pas un soldat” : une phrase récurrente, perçue comme une ligne rouge. Les Français refusaient tout engagement militaire, encore marqués par les fiascos en Irak, Afghanistan ou Libye. Ces guerres menées au nom des “valeurs” avaient semé chaos, exode et attentats. Plus personne n’y croyait.Macron, le chaos comme stratégie ?Une idée dérangeante circulait : Emmanuel Macron pourrait tirer profit d’un grand conflit. Impopulaire, il aurait intérêt à instaurer un état d’urgence durable, à museler l’opposition, voire suspendre les élections de 2027.Certains parlaient de complotisme, d’autres de lucidité. L’histoire récente montrait que le pouvoir aimait les crises. Macron, vu comme froid et calculateur, pourrait miser sur le chaos pour prolonger sa mainmise. “Un Zelensky à la française”, disait un témoin. “Macron, c’est l’épouvantail national et international”, ajoutait un autre. Le malaise était réel, et profondément politique.Une population en rupture avec le récit officielLa défiance envers les médias était totale. Les Français interrogés ne croyaient plus à l’objectivité journalistique. Ils voyaient une presse alignée, partisane, excessive dans la défense d’Israël, silencieuse sur d’autres exactions. Les mots “propagande” et “manipulation” revenaient sans cesse. Il ne s’agissait plus de simple méfiance, mais d’un rejet radical.Cette rupture s’accompagnait d’une mémoire vivace : Seconde Guerre mondiale, guerres “préventives”, mensonges officiels. Les Français ne voulaient plus être dupes. Les méthodes, discours et profiteurs restaient les mêmes. Car pour eux, la guerre était avant tout un business. “Toujours les mêmes qui en profitent”, résumait un passant. Une lucidité forgée par l’Histoire, qui criait : plus jamais ça.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 27, 202517 min

GUERRE À GRANDE ÉCHELLE : VON DER LEYEN NOUS IMPOSE LE PIRE ! | GPTV

Le 26 juin 2025, Nicolas Stoquer dévoilait comment Von der Leyen transforme l’Union européenne en machine de guerre verte sous tutelle de l’OTAN et du chantage trumpien, sur GPTV.L’Europe s’offre une guerre comme relance économiqueUrsula von der Leyen ne parle plus de paix, elle programme une guerre. Devant le Parlement européen, elle annonce un réarmement massif de 650 milliards d’euros. Elle sourit. L’instant est glaçant. Les élites européennes brandissent la menace de guerre non comme un danger à éviter, mais comme une opportunité stratégique. La logique industrielle prime : le complexe militaro-industriel l’emporte sur la diplomatie. Von der Leyen, bras levés, incarne cette bascule.Ce réflexe martial rappelle celui observé pendant la crise du Covid : à l’époque, Bruxelles se ruait sur des milliards de doses vaccinales dans un processus opaque et lucratif. Aujourd’hui, c’est le spectre d’une guerre qui justifie une relance militariste. Peu importe la menace, pourvu qu’elle ouvre des marchés. Guerre contre les virus hier, guerre contre les Russes demain : dans les deux cas, des flux d’argent public irriguant les géants industriels.Trump, parrain géopolitique de l’OTANAu sommet de l’UE, Donald Trump n’a pas usé de diplomatie mais de chantage. L’Espagne, accusée de sous-financer l’OTAN, devient sa cible. Il lance une menace limpide : « Ce que l’Espagne a fait est terrible. L’économie pourrait être détruite. » Puis, comme un capo humiliant un sous-fifre : « On va lui faire cracher le double. Par le commerce. » Ce n’est plus une alliance, mais un racket. Les États-Unis imposent leur vision stratégique comme extorsion planifiée.Face à cette pression, les dirigeants européens ne bronchent pas. Ils ricanent, s’inclinent, cherchent comment payer. L’OTAN devient un instrument de pression économique. Les États ne sont plus partenaires mais débiteurs. Par peur d’un affaiblissement commercial, tous finiront par céder. L’Europe a non seulement perdu sa voix diplomatique, mais aussi sa souveraineté budgétaire, au profit d’une domination transatlantique sans réciprocité.Une économie de guerre repeinte en vertL’Union européenne maquille sa fuite militariste d’un vernis écologique. Le Cadre de transparence renforcé (CFR), en vigueur depuis fin 2024, impose de rendre publiques les émissions de CO₂ des armées. Détail en apparence, mais révélateur : les forces armées, jusqu’alors exemptées, représentaient jusqu’à 5,5 % des émissions mondiales, autant que le trafic aérien et maritime international.La suite semble écrite : munitions écologiques, bombes neutres, tanks solaires et arsenaux bas carbone. Cette absurdité cache une stratégie destructrice. Verdir la guerre n’en change pas la nature. Sous ce vernis climatique, l’économie de l’armement poursuit sa trajectoire mortifère, sourde aux logiques de paix comme aux exigences environnementales. Cynisme ultime : faire la guerre proprement devient l’idéal bureaucratique d’une Europe en déshérence morale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 27, 202548 min

SOMMET DE L’OTAN : UNE TRAHISON EUROPÉENNE QUE L’ON VA PAYER CHER ! | LA MATINALE GPTV

Le 26 juin 2025, Oskar Freysinger, Nikola Mirkovic et Jean Pierre Petit étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire. Il fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, à la traduction et à l’analyse géopolitique.Nikola Mirkovic est auteur, diplômé de l’European Business School. Président de l’association Ouest-Est, il a mené des missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie. Il intervient régulièrement dans les médias pour ses analyses géopolitiques.Jean-Pierre Petit, physicien et ancien chercheur au CNRS, s’est tourné vers des sujets mêlant science, géopolitique et contre-information. Il critique le complexe militaro-industriel et les manipulations autour des armes secrètes comme la MHD. Il dénonce les mensonges d’État, les opérations sous faux drapeau, la guerre technologique et la désinformation.L’Europe, satellite humilié d’un empire américain déclinantLe sommet de l’OTAN a révélé l’alignement total des dirigeants européens sur Washington, sans stratégie ni souveraineté. L’Europe apparaît comme un protectorat américain, dépendante politiquement, militairement, technologiquement. L’arrogance de l’Amérique trumpienne illustre la brutalité d’un empire qui ne tolère plus l’autonomie diplomatique de ses vassaux.L’humiliation est constante : la France n’a plus la liberté d’ouvrir le dialogue avec la Russie ou l’Iran. Les choix économiques, stratégiques ou commerciaux répondent aux intérêts américains. L’industrie, les données, les technologies européennes sont captives des GAFAM.Une élite européenne complice et traîtresseCette aliénation découle aussi d’une collaboration active des élites européennes. En France, la classe dirigeante sacrifie l’intérêt national au mondialisme. Recherche, défense, énergie : tout est bradé. La souveraineté est devenue un mot tabou.Jean-Pierre Petit, ignoré en France mais respecté ailleurs, incarne ce rejet du génie national. Pionnier des vols hypersoniques sans onde de choc, il représente ce que la France refuse de voir. Pendant que d’autres puissances exploitent ses travaux, la France choisit l’oubli.Jean-Pierre Petit et les armes de demainPetit modélise, propose, construit des visions. Sa théorie Janus offre une lecture nouvelle des phénomènes extrêmes. Il anticipe des conflits où les armes hypersoniques remplaceront le nucléaire comme facteur stratégique. Sa vision est celle d’un avenir où les ruptures scientifiques dictent la puissance.Tandis que la France s’accroche à des paradigmes dépassés, d’autres investissent dans ces technologies de rupture. Refuser de soutenir des esprits comme Petit, ce n’est pas une erreur, c’est un sabotage civilisationnel. L’Europe pourrait redevenir une puissance par la science. Elle choisit la soumission par ignorance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 27, 20253h 14m

VLADIMIR SOLOVIEV : LE JOURNALISTE RUSSE LE PLUS DÉTESTÉ DES MÉDIAS FRANÇAIS | GPTV

Le 25 juin 2025, Géopolitique Profonde vous proposait un entretien exclusif entre Vladimir Soloviev et Xavier Moreau.Vladimir Soloviev, né à Moscou, est l’un des journalistes les plus influents de la télévision russe. Docteur en économie, polyglotte, ex-professeur aux États-Unis, il anime Le Soir avec Vladimir Soloviev sur Rossiya-1 et Soloviev Live. Il défend avec force les positions russes sur la scène internationale.Xavier Moreau est un analyste français diplômé de Saint-Cyr, ex-officier parachutiste et titulaire d’un DEA de Paris IV. Installé à Moscou depuis 24 ans, il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».Vladimir Soloviev, figure d’un clash culturelPour Soloviev, l’Occident ne comprend ni l’humour ni la vision russe. Il juge cette incompréhension volontaire : caricaturer l’adversaire permet de ne pas l’écouter. Cette fracture se cristallise dans la guerre en Ukraine, qu’il considère comme la suite logique d’un abandon du Donbass et d’un virage extrémiste de l’Ukraine soutenu par l’Europe.Dans sa vision, cette guerre n’est ni une erreur ni une surprise, mais une réponse à une menace ignorée. Elle aurait même dû avoir lieu plus tôt. Pas de doute pour lui : la Russie a agi par nécessité, pas par idéologie.Une critique brutale des systèmes occidentauxSoloviev étend sa critique à l’Occident. Il décrit une démocratie d’apparence, notamment en France, où les scandales et les manipulations électorales orientent le pouvoir. Selon lui, Macron est le produit d’un scénario préétabli, non d’un choix libre.Il dénonce une Europe coupée de ses repères, citant le mariage homosexuel comme symbole de rupture avec ses racines. Pour lui, il ne s’agit pas de progrès, mais de déconstruction. Dans ce climat, il dénonce aussi les contradictions : des pays accusant d’antisémitisme tout en soutenant des figures antisémites en Ukraine.Une autre vision du mondeSoloviev défend un monde multipolaire, où l’Occident n’impose plus seul ses règles. La Russie, selon lui, ne cherche pas à dominer, mais à exister avec ses priorités et ses alliances, notamment avec les BRICS ou la Chine. Ce n’est pas un isolement, mais un repositionnement stratégique.Il valorise des figures comme Donald Trump, perçu comme un briseur de normes, opposé à des dirigeants européens jugés dociles. À l’opposé, Vladimir Poutine est présenté comme un président stratégique, enraciné, guidé par une mission historique. Soloviev insiste : ce n’est pas un tyran, mais un homme de devoir.Ce discours frappe fort, ne cherche pas l’adhésion mais la compréhension : la Russie, aujourd’hui, ne parle plus le même langage que l’Occident.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 26, 202530 min

SOMMET DE L’OTAN : TRUMP VEUT RENVERSER LA TABLE ! | GPTV

Le 25 juin 2025, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour traiter un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Trump remet en cause l’article 5 de l’OTAN avant le sommet de La HayeÀ bord d’Air Force One, en route vers le sommet du 24 juin, Donald Trump suscitait déjà des remous diplomatiques. Il évoquait l’article 5 — pilier de la solidarité atlantique — estimant qu’il peut « se définir de plusieurs façons ».Ses propos faisaient renaître l’ambiguïté entre Washington et ses alliés européens : l’engagement militaire automatique, socle de la dissuasion collective, était mis en doute avant même l’ouverture. En rappelant que les États‑Unis ne se sont jamais engagés à intervenir systématiquement, Trump soulignait que l’article 5 n’est pas une garantie absolue.Les autres membres de l’Alliance se retrouvaient face à une posture déroutante : adopter une ligne ferme ou s’adapter à un président en position de force, posant les bases d’un éventuel retrait ou d’une redéfinition du pacte.Avant‑sommet, le budget retient toute l’attentionTrump plaçait d’emblée la question budgétaire au cœur du sommet. Il exigeait que chaque pays consacre 5 % de son PIB à la défense d’ici 2035. Cette annonce introduisait un climat de marchandage et une pression explicite : sans effort budgétaire, la protection américaine pourrait diminuer.Derrière cette exigence, c’est une mise à l’épreuve stratégique : qui paie reste protégé, les autres s’exposent à l’isolement. Ce bras de fer met les alliés européens dans une posture délicate : se conformer ou risquer la dilution de l’assurance sécuritaire offerte par l’OTAN.Communication chirurgicale, exclusion de Zelensky anticipéeTrump soignait chaque détail de sa communication. Il préparait sa mise en scène : figure centrale du sommet, prétendant au Nobel, médiateur international, rival de Netanyahou, instigateur d’un cessez-le-feu Iran‑Israël. Il orchestrait son image via Truth Social, publiant notamment un message privé du Premier ministre néerlandais Mark Rutte, saluant son rôle face à l’Iran.Parallèlement, la gestion de la présence de Volodymyr Zelensky envoyait un signal fort. Invité avant et après, mais absent de la session centrale, le président ukrainien semblait symboliquement mis à l’écart. Ce choix apparaissait comme un rappel à l’ordre : priorité aux puissances décisives et à la diplomatie pragmatique.Trump, en amont même des discussions officielles, imposait ainsi son tempo et ses thèmes : défense conditionnelle, redistribution des charges et affirmation personnelle. Ce sommet s’annonçait déjà tendu, marqué par les rapports de force plus que par l’unité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 26, 202547 min

“L’IRAN ET ISRAËL N’ONT AUCUNE IDÉE DE CE QU’ILS FOUTENT !” : TRUMP EN COLÈRE ! | LA MATINALE GPTV

Le 25 juin 2025, Finn Andreen, Youssef Hindi et Paul-Marie Couteaux étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Trump rejoue sa partition guerrière sans la guerreRéélu en 2024, Donald Trump reprenait la stratégie développée lors de son premier mandat : frapper fort sans déclencher de guerre. Entre 2017 et 2020, il avait déjà mené des frappes ciblées, notamment contre la Syrie, pour satisfaire l’aile belliciste de Washington tout en évitant un conflit ouvert.Ce modèle revenait, affiné. Le nouveau théâtre de l’affrontement : Tel-Aviv, Téhéran et Gaza. Trump, via le Qatar, imposait une pause dans les combats entre Israël et l’axe chiite. L’Iran, cible indirecte, acceptait. Trump s’érigeait ainsi en maître des horloges régionales, menaçant sans franchir le point de non-retour.Ce style mêlant intimidation et pragmatisme électoral lui permettait d’endosser à la fois le rôle du chef de guerre et celui du faiseur de paix — sans tirer un coup de feu américain.Israël en alerte maximale, le Dôme fissuréLe système de défense israélien, longtemps perçu comme inviolable, montrait ses failles. Le Dôme de fer, saturé par les frappes, révélait ses limites techniques. Israël, sans l’avouer, devait revoir sa stratégie en urgence. L’armée ralentissait, les experts recalculaient, le pouvoir temporisait. Le cessez-le-feu n’était pas choisi, mais imposé.Trump exploitait cette faiblesse. En forçant la pause, il plaçait Israël dans une posture de dépendance. Ce n’était plus Tel-Aviv qui dictait le tempo, mais Washington. Une dynamique inversée, subtile mais décisive. Pour Trump, une occasion de saper l’un des derniers bastions de souveraineté israélienne face aux pressions américaines.Ce glissement du rapport de force ouvrait la voie à une potentielle conflagration si Israël reconstruisait rapidement et cherchait une revanche.Gaza, levier tactique pour une paix forcéeGaza devenait le cœur de la nouvelle stratégie américaine. Trump y voyait une opportunité géopolitique : contraindre Israël à des concessions sans l’humilier. En passant par des relais comme le Qatar, Oman ou la Turquie, il montrait qu’il contrôlait désormais les leviers d’une paix imposée, brutale mais efficace.L’Iran, de son côté, devait prouver sa puissance tout en se contenant. Pékin approuvait silencieusement, Moscou observait. Aucun acteur ne souhaitait un conflit généralisé qui déstabiliserait les flux énergétiques. Trump le savait, et utilisait cette stabilité relative comme levier.Il ne cherchait pas une paix par la négociation, mais un ordre régional imposé, avec Gaza comme pivot. Une paix par l’épuisement, dont il voulait être l’architecte incontesté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 26, 20253h 18m

LETTRE OUVERTE À MACRON : FRANCIS LALANNE APPELLE À LA MOBILISATION ! | GPTV

Le 24 juin 2025, Francis Lalanne était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Francis Lalanne est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain français. Il s’est fait connaître avec le tube “On se retrouvera” et a depuis mené une carrière mêlant musique, théâtre, littérature et engagements citoyens. Artiste engagé, il a participé à divers mouvements sociaux et s’est exprimé sur de nombreuses questions d’actualité. Il est aussi l’auteur d’ouvrages dont « Assemblée des loups » aux Éditions Telma, reflet de ses convictions profondes.Risque d’un conflit inévitable avec la RussieFrancis Lalanne alerte sur la posture française vis-à-vis de la Russie, qui aggrave une escalade dangereuse. Son dernier morceau, enregistré avec une vedette russe de The Voice, met en lumière le fossé diplomatique croissant. Tandis que les Russes distinguent encore peuple et gouvernement, le climat entre Paris et Moscou se dégrade. La France, persistant sur cette voie, se condamne à un conflit perdu d’avance, diplomatiquement et moralement.Par son chant, Lalanne appelle à raviver l’amitié franco-russe. Il exige la suspension immédiate des initiatives guerrières, appelle au dialogue et à la réactivation du rôle d’arbitre pacifique de la France. Il défend une diplomatie réorientée : lever les sanctions excessives, rouvrir les négociations fermes mais respectueuses, restaurer une indépendance stratégique. Ce n’est plus un vœu pieux mais une nécessité géopolitique urgente.Destitution présidentielle : une voie juridique claireLalanne invoque des violations majeures de la Constitution par Emmanuel Macron, notamment des articles 3, 5, 35 et 53. Par l’article 68, il prône une procédure de destitution, portée par députés et sénateurs. L’exécutif aurait franchi les limites en menant une politique belliciste sans réel débat parlementaire. L’opposition est appelée à devenir un rempart républicain actif.La destitution n’est pas symbolique : c’est la reprise de la souveraineté par le peuple. Les parlementaires doivent assumer leur rôle, et les citoyens peuvent appuyer ce mouvement par pétitions, mobilisations ou recours devant le Conseil constitutionnel. Il s’agit de faire barrage à une dérive guerrière illégitime. L’article 68 devient un outil de résistance, et la mobilisation citoyenne, un levier de légitimité.Opposition contrôlée ou réaction authentiqueSelon Lalanne, l’opposition doit cesser d’être complice ou passive. Elle doit devenir l’outil vivant de la Constitution, non pour s’opposer à un homme, mais à une politique suicidaire. Elle doit prouver son engagement, dépasser les logiques d’appareil et incarner l’espoir du peuple.La France est à un tournant. Soit elle laisse s’installer une guerre sourde avec la Russie, soit elle reprend son destin en main. Lalanne montre la voie : chanson, Constitution, mobilisation. Le réveil est lancé. Il appartient aux députés, aux sénateurs et à chaque citoyen de s’en saisir pour préserver la paix, restaurer la légalité et réaffirmer le pouvoir du peuple.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 25, 20251h 31m