
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)
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GPTV NOMMÉ AU BAL DES QUENELLES DE DIEUDONNÉ : LES IMAGES EXCLUSIVES | GPTV INVESTIGATION
Le 24 juin 2025, Mike Borowski vous plongeait au cœur du bal des quenelles, là où Dieudonné, bracelet électronique en évidence, a décerné la Quenelle d’or de la ré-information à Géopolitique Profonde, entouré de 800 dissidents, des vétérans aux tiktokeurs subversifs : un choc frontal avec le système que vous n’êtes pas prêts d’oublier.Le bal des quenelles : la grande messe de la dissidence françaiseL’événement phare de l’année pour les amateurs de ré-information et d’humour corrosif réunissait près de 800 participants venus célébrer liberté de ton, satire et contestation du système. Dieudonné, maître de cérémonie, enchaînait les saillies avec son style provocateur, transformant la soirée en happening insurrectionnel. Les discours s’enchaînaient, les rires éclataient, et les quenelles symboliques pleuvaient sur une scène peuplée de figures connues de la dissidence : Jérôme Bourbon, Antoine Cuttitta, le général Coustou, Francis Lalanne...Autour, les stands de Rivarol, Faits & Documents ou Égalité & Réconciliation affirmaient une contre-culture bien installée, cohérente et revendicative. Rien d’amateur dans cette soirée : elle proclamait une opposition frontale, assumée, à l’ordre établi. La parole y était libérée, sans censure, loin de tout politiquement correct.La quenelle d’or, trophée de l’insubordinationMoment central de l’événement : la remise des quenelles d’or, consacrant les figures les plus subversives de l’année. Dans la catégorie ré-information, c’est Géopolitique Profonde qui a été salué. Sous les projecteurs, Dieudonné a remis la distinction comme un sceau d’authenticité. Cette reconnaissance, par les pairs, validait un engagement radical et sans concession.Le choix des lauréats ne laissait aucun doute : les voix honorées étaient celles qui dominent les réseaux sociaux et réveillent les esprits. En rupture avec les médias subventionnés, elles imposent un discours direct, brut, largement relayé sur TikTok, YouTube ou Telegram. Cette cérémonie entérine leur légitimité. Pour Géopolitique Profonde, cette quenelle d’or marque une reconnaissance fondatrice.TikTok, nouveau vivier de la dissidenceLa dissidence numérique n’a plus besoin de presse papier. Sur TikTok, une génération nouvelle émerge : jeunes, irrévérencieux, parfois masqués, toujours incisifs. Grâce aux micro-trottoirs, leurs voix s’imposent. Elles détournent les algorithmes et inventent des formats percutants, loin des codes établis.Cette jeunesse dissidente insuffle une nouvelle énergie. Moins doctrinaire, plus instinctive, elle exprime une colère sourde contre les récits officiels et une volonté de reconquête intellectuelle. Leur présence au bal des quenelles incarne une transmission symbolique : les anciens côtoient les nouveaux venus, tissant une alliance intergénérationnelle tournée vers l’action.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

COUP DE THÉÂTRE : TRUMP IMPOSE UN CESSEZ-LE-FEU ENTRE ISRAËL ET L’IRAN ! | GPTV
Le 24 juin 2025, Nicolas Stoquer décryptait comment une frappe symbolique de Trump sur les sites nucléaires iraniens a suffi à imposer un cessez-le-feu entre Israël et l’Iran, sur GPTV !Les sommets nocturnesLe cessez-le-feu annoncé en pleine nuit par Donald Trump bouleversait le paysage géopolitique. Quelques heures plus tôt, l’armée américaine lançait l’opération “Midnight Hammer”, ciblant Fordow, Natanz et Esfahan à l’aide de bombardiers B‑2 et de missiles Tomahawk. L’annonce suivait cette démonstration de force : une frappe chirurgicale, massive en apparence mais calibrée pour éviter l’embrasement. Brutal et théâtral, ce geste tranchait avec les stratégies européennes hésitantes. Là où d’autres tergiversaient, Trump frappait, imposait la paix et repartait en maître de la narration.Cette stratégie relevait du coup de génie tactique. Les frappes visaient des installations vides, selon les sources iraniennes. Aucune matière nucléaire n’était présente. Ce choix révélait une entente implicite : donner à voir un acte de guerre sans en assumer le prix. Les partisans de l’escalade étaient neutralisés. Trump prenait de vitesse tous les acteurs, en imposant une réalité indiscutable : les frappes avaient eu lieu, sans feu nucléaire. Une paix imposée au prix du spectacle.La frappe symboliqueLe théâtre géopolitique s’était joué au millimètre. Fordow, Natanz, Esfahan – des noms mythiques – étaient pulvérisés dans l’imaginaire collectif. Sur le terrain, seules restaient des structures vides. Le génie de l’opération résidait dans cette capacité à frapper des symboles sans toucher au cœur du réacteur. La violence devenait communication. Le missile, un message. Trump maîtrisait ce langage de l’intimidation contrôlée.Cette séquence réduisait à néant les options des adversaires. Les faucons israéliens se repliaient. Les durs du régime iranien étaient piégés : riposter, c’était déclencher une guerre perdue d’avance ; se taire, c’était admettre une défaite symbolique. Le coup, finement orchestré, permettait aux opinions publiques des deux camps d’y voir une victoire. Un écran de fumée à visée pacificatrice, une mise en scène stratégique stoppant l’escalade sans perte de face.Trump ou Machiavel ?Avec cette opération, Trump endossait le rôle du Machiavel moderne. Il maniait la guerre comme une pièce : frapper sans tuer, choquer sans détruire. Il transformait un conflit latent en théâtre de diplomatie brutale. En quelques heures, il imposait un cessez-le-feu que personne n’avait obtenu depuis des mois. Il devenait la clé d’un nouvel ordre imposé par des gestes forts, des images saisissantes, mais des bilans humains minimes.Ce mode opératoire rappelait ses précédents coups d’éclat : Al-Chaayrate en 2017, Soleimani en 2020. Une frappe, puis le silence. Pas de guerre longue, pas de chaos durable. Une action ciblée, rapide, efficace. C’était l’inverse d’un conflit ouvert, une leçon de domination. Le monde découvrait que le chaos pouvait être ordonné, contenu dans une séquence médiatique. Et Trump s’imposait comme le seul capable de jouer ce jeu dangereux avec une précision terrifiante.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CHANGEMENT DE RÉGIME EN IRAN OU SABOTAGE D’ISRAËL PAR TRUMP ? | LA MATINALE GPTV
Le 24 juin 2025, Xavier Moreau, Sylvain Ferreira et Marion Sigaut étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Xavier Moreau est un analyste français spécialiste des relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et titulaire d’un DEA de Paris IV Sorbonne, il a étudié les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Installé en Russie depuis 24 ans, il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».Sylvain Ferreira est historien militaire, spécialiste de l’art de la guerre entre 1850 et 1945. Il étudie l’impact de l’industrialisation sur les combattants et contribue à plusieurs revues d’histoire. Il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Marion Sigaut est historienne et conférencière, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a écrit sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Se définissant comme catholique patriote, elle dénonce la manipulation de l’histoire officielle. Son dernier ouvrage est Sexologie et mensonges.Trump, facteur humain incontrôlableDonald Trump n’était plus une simple figure idéologique, mais une variable autonome de la géopolitique mondiale. Son action échappait aux logiques de l’État profond ou à une fidélité constante à Israël. Ses décisions relevaient d’une posture intuitive, incohérente, mais obligeaient à revoir les analyses. Lorsqu’il ordonnait des frappes en Iran, il agissait en individu souverain, non en simple relais institutionnel.Cette personnalisation extrême de la stratégie bousculait les cadres d’analyse. Trump devenait un facteur X, un sujet libre influençant l’histoire par impulsion. Ce n’était pas une dérive mais une mutation : celle d’un monde où l’irrationnel devient un paramètre stratégique majeur.Frappes en Iran, entre fin et début de guerreL’attaque américaine sur l’Iran ouvrait des interprétations opposées : provocation guerrière ou clôture d’un cycle. Elle pouvait réactiver le bellicisme ou marquer la fin d’un contentieux nucléaire. Trump ne répondait pas seulement à une menace, il redessinait la scène. Les frappes redéfinissaient l’équilibre régional, et Netanyahu pouvait autant y gagner qu’y perdre. En intégrant le conflit à son propre agenda, Trump privait Israël de contrôle stratégique.Vers un MIGA impérial, loin du MAGA initialTrump, qui promettait le repli avec le MAGA, optait désormais pour une posture impérialiste. L’Amérique redevenait interventionniste. Le discours anti-guerre cédait devant une logique de puissance brute. Ce virage traduisait un changement d’objectif : il n’agissait plus pour défendre Israël, mais pour imposer sa propre vision. Il dissolvait le MAGA dans un MIGA — Make Imperialism Great Again. Ce n’est pas l’Orient qui complique l’analyse, mais la contradiction des acteurs qui le dominent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

PROPHÉTIES CHRÉTIENNES : LES PRÉDICTIONS QUI BOULEVERSERONT LE MONDE | JEAN STIEGLER | GPTV
Le 23 juin 2025, Jean Stiegler et Ludovic Malot étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Jean Stiegler est un historien catholique spécialisé dans les prophéties anciennes, les apparitions mariales (notamment Dozulé) et le rôle spirituel de la France. Il défend l’idée d’un « Roi choisi par Dieu » pour restaurer la monarchie chrétienne, à travers des ouvrages comme L’Appel au Roi ou Le merveilleux témoignage de Madeleine à Dozulé. Ses conférences et écrits proposent une lecture prophétique de l’histoire, où la France joue un rôle central dans la rédemption mondiale.Ludovic Malot, spécialiste en théologie et en histoire des religions, est reconnu pour ses analyses sur les bouleversements politiques et spirituels contemporains. Auteur de plusieurs essais, il étudie les liens occultes entre les élites mondialistes et la dégradation civilisationnelle.Apparitions et visions : une ligne directe avec l’histoireLes révélations de La Salette en 1846 annonçaient guerres, famines et perte de foi. L’actualité en confirme les avertissements. Le Moyen-Orient, foyer prophétique, est à nouveau en flammes entre Israël et l’Iran. La Salette évoquait un conflit majeur depuis cette région, suivi d’un effondrement moral occidental.Lourdes, Fatima, Garabandal et Dozulé relaient un message constant : l’humanité s’éloigne de Dieu, la justice divine devient inévitable. À Fatima en 1917, la Vierge avertissait des dangers de la Russie si elle n’était pas consacrée à son Cœur Immaculé. En 2022, la guerre en Ukraine ranime ce message : la Russie, instrument de châtiment prophétisé, retrouve une position centrale.Vers un gouvernement mondial annoncéLe message de Dozulé, porté par Madeleine Aumont, parle d’un monde unifié sous un pouvoir hostile à Dieu. La croix de lumière y est proposée comme barrière spirituelle face à cette domination. Ce pouvoir unique s’incarne dans la technocratie, la censure numérique, l’effacement des souverainetés, le wokisme : une société de contrôle se profile.Nostradamus évoque un « grand monarque » affrontant un « chef oriental ». Garabandal parle d’un « avertissement », d’un « miracle » puis d’un « châtiment ». Cette séquence prophétique semble faire écho au chaos actuel. Le gouvernement mondial apparaît moins comme complot que comme étape eschatologique annoncée.France, guerre et jugement spirituelLa France, « fille aînée de l’Église », est au centre des prophéties. À La Salette comme à Dozulé, elle est accusée de trahison spirituelle. Matérialisme, lois antichrétiennes, désacralisation pèsent comme un jugement. L’éventualité d’une invasion russe, mentionnée dans certains commentaires du secret de La Salette, symbolise une rupture stratégique.Les tensions entre Russie/OTAN, Iran/Israël, Chine/Taïwan convergent. L’année 2025 pourrait marquer un tournant. La figure de l’antéchrist, évoquée à Fatima et Dozulé, n’est plus abstraction : elle incarne l’apogée du rejet du divin.Ces prophéties ne sont pas des visions isolées mais des trajectoires continues : l’oubli de Dieu précède toujours le chaos.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP BOMBARDE L’IRAN : LA MORT OFFICIELLE DE MAGA POUR MIGA ? | GPTV
Le 23 juin 2025, Nicolas Stoquer revenait sur un sujet brûlant, sur Géopolitique Profonde.Trump sous emprise : le chantage Epstein et l’obéissance stratégiqueDonald Trump ne bombarde peut-être pas l’Iran par conviction, mais par contrainte. Ce revirement ne découle ni d’une logique militaire ni d’une vision stratégique, mais d’un levier invisible : le chantage.Son nom figure sur les listings de l’affaire Epstein, réseau de compromissions sexuelles et politiques. Ce n’est plus une rumeur, mais un outil de pression contre un président vulnérable.Les services israéliens et le complexe militaro-industriel exploitent cette faille. Détenteurs de preuves et de vidéos, ils transforment Trump en exécutant. Le bombardement iranien n’est pas un choix libre, mais une exigence imposée. Il sauve sa peau en trahissant la paix promise à son électorat MAGA.Une rupture avec le MAGA et l’excommunication de ses alliésTrump ne trahit pas seulement ses engagements géopolitiques. Il renie aussi ses alliés historiques : Tulsi Gabbard, Tucker Carlson, Candace Owens. En les marginalisant, il rompt avec l’âme du MAGA et s’isole davantage.Le clash en direct avec Elon Musk marque un point de rupture. Musk l’accuse publiquement de liens avec Epstein. Résultat immédiat : Trump perd ses soutiens, accusé d’avoir franchi une ligne rouge.Scott Ritter est catégorique : le MAGA est mort. Il ne reste qu’une illusion, entretenue par un homme qui a trahi sa base. Le chapeau rouge n’est plus qu’un symbole creux.Trump, figure d’un patriotisme dur, devient un pion d’un axe néoconservateur pro-israélien. Ce courant interventionniste a pris le contrôle de l’appareil d’État américain.La logique du chantage, outil stratégique de l’État profondLe cas iranien illustre une stratégie plus vaste : domination par chantage, intimidation, sabotage psychologique. Ce qui frappe Trump pourrait viser tout autre dirigeant occidental. L’élite est rendue manipulable par ses compromissions.Créer des vulnérabilités, accumuler des leviers, puis les activer : telle est la méthode. L’attaque de drones contre des bombardiers russes illustre cette guerre hybride. Il ne s’agit pas de provocations isolées, mais de signaux d’une offensive globale.L’objectif : forcer les puissances adverses à la confrontation tout en maintenant une façade de légitimité. Trump ne fait pas que bombarder l’Iran : il entérine, sous chantage, une stratégie de chaos imposée par les vrais détenteurs du pouvoir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’AMÉRIQUE ENTRE EN GUERRE CONTRE L’IRAN ET DÉTRUIT LES SITES NUCLÉAIRES | LA MATINALE GPTV
Le 23 juin 2025, Claude Janvier, Cyrille De Lattre, François Martin et Jean-Michel Vernochet étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages explorant les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».Cyrille de Lattre est expert aéronautique, ancien commandant de bord et fondateur d’une société de formation sur Airbus et Boeing. Réfugié politique en Russie, il intervient sur RT, TASS, Spoutnik et France Libre Média, partageant ses analyses géopolitiques.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède une vaste expérience du commerce international et parle six langues.Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue, est connu pour ses positions critiques envers l’oligarchie mondialiste. Ancien grand reporter, il analyse avec rigueur les politiques européennes et l’influence des puissances extérieures.Trump choisit la guerreDonald Trump a franchi un seuil décisif : en engageant les États-Unis aux côtés d’Israël contre l’Iran, il abandonne toute retenue diplomatique. Ce n’est pas une réponse, mais une initiative. Il sort de son rôle d’arbitre pour se muer en acteur d’un conflit régional explosif.Ce choix est politique, idéologique, presque personnel. Trump veut marquer l’Histoire en « résolvant » la question iranienne, même si cela embrase le Moyen-Orient. Il ne représente plus l’Amérique prudente, mais une puissance prête à imposer sa loi par la force.Ce geste choque sa base MAGA, habituellement sceptique envers les aventures militaires. Mais Trump parie que sa posture de décideur l’emportera sur les doutes, misant sur un soutien conservateur, pro-israélien et chrétien.L’État profond verrouille le scénarioCette escalade est le produit d’un engrenage savamment orchestré. Le complexe politico-militaro-médiatique américain a piégé Trump dans une alternative biaisée : frapper ou capituler. En frappant, il croit contrôler la machine militaire alors qu’il s’y soumet.Trump perd son image d’outsider opposé aux guerres inutiles. Son rêve de pacificateur s’effondre. Les néoconservateurs applaudissent, l’opinion se divise, et l’instabilité globale s’installe. Le Trumpisme devient un rouage du système impérial.Trump attaque l’Iran en 2025 : le pari géopolitique de la dernière chanceTrump joue son avenir sur une guerre éclair. S’il soumet l’Iran, il pourra revendiquer la victoire et séduire un électorat lassé. Mais cette illusion d’une guerre brève est contredite par l’histoire récente.Si l’Iran résiste, si le Hezbollah s’engage, si la rue arabe s’embrase, Trump perd tout. Son aura d’homme providentiel s’écroulera. Il deviendra celui qui a replongé l’Amérique dans un nouveau bourbier.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXCLUSIF : LE TÉMOIGNAGE CHOC DES HABITANTS DE KOURSK SUR LES CRIMES DE GUERRE UKRAINIENS | GPTV
Le 22 juin 2025, vous pouviez découvrir un reportage exclusif sur l’invasion de Koursk : une opération ukrainienne soutenue logistiquement par l’Occident, visant des infrastructures civiles, avec exécutions, déportations, villages incendiés.Rodion Mirochnik, Sergei Futo, Elena Zhadanova, Ivan Konovalov, Olga Kiriy, Alexandre Loukachevitch, ainsi que deux civils de Koursk, Nikolai Kozlov et Elena Drougova, livraient face caméra une autre version de la guerre en Ukraine.Une plongée dans une vérité que l’Occident chercherait à étouffer.Kursk envahie : une opération sous bannière terroristeEn août 2024, les forces ukrainiennes lançaient une incursion massive dans la région de Kursk, visant à semer la panique, affaiblir l’arrière russe et influencer les échéances électorales occidentales. L’opération, minutieusement préparée, ne visait pas un gain territorial, mais un impact psychologique.Des unités d’élite, équipées par les États-Unis et appuyées par les renseignements de l’OTAN, prenaient pour cible Sudza, nœud énergétique stratégique. La coordination politique avec les alliés de Kiev — Washington et Londres — témoignait d’un objectif plus symbolique que militaire : détourner l’attention des défaites dans le Donbass et relancer l’aide occidentale.Cette offensive marquait une intensification de la guerre hybride conduite par Kiev avec le soutien occidental.Une population prise au piège du chaosL’attaque causait l’exode de plus de 155 000 civils. Le ministère russe de la Santé recensait 1 241 blessés, dont 315 morts. Les témoignages faisaient état d’exécutions, violences sexuelles, pillages, et villages brûlés par drones.À Ruskoye Porechnoye, 22 corps mutilés ; à Mokovka, neuf dans une église. Ces actes s’inscrivaient dans une stratégie de terreur : punir, humilier, tout dérober.À Plekhovo, totalement détruit, des survivants évoquaient des détentions souterraines, des mines antipersonnel, et des enfants traumatisés. Plus de 2 300 civils restaient bloqués, dont 576 disparus, certains déportés vers l’Ukraine.Silence occidental, répression méthodiqueL’opération dépassait le cadre militaire. Elle apparaissait comme un acte de terreur géopolitique, avec participation occidentale : armes, renseignements, formations, soutien diplomatique. Objectifs : crise humanitaire, légitimer l’aide à l’Ukraine, renforcer l’alliance transatlantique.L’absence de réaction de l’ONU, l’OSCE ou les ONG traduisait un silence complice. Aucun rapport, aucune enquête, aucun appel à la désescalade. Les médias occidentaux minimisaient ou taisaient les faits.En riposte, la Russie lançait une contre-offensive. Le 26 avril 2025, l’unité ukrainienne était éliminée. 480 dossiers judiciaires ouverts, 186 jugés, 162 condamnations. Des enquêtes se poursuivent en vue d’un tribunal international.Malgré la reprise du contrôle, les attaques se poursuivaient : train saboté à Jeleznogorsk, pont détruit à Bryansk. Ces actions, loin d’être résiduelles, visaient à entraver toute paix et à prolonger une guerre que Kiev ne pourrait plus gagner.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOUTENIR ISRAËL OU LA PALESTINE : ON DEMANDE AUX FRANÇAIS | GPTV INVESTIGATION
Le 22 juin 2025, pour GPTV Investigation, Mike Borowski est allé demander aux Français s’ils soutiennent Israël ou la Palestine… et les silences en disent bien plus que les mots.Opinion publique en rupture avec IsraëlL’image d’Israël s’effondre dans l’opinion française. Une majorité rejette la violence exercée à Gaza, perçue comme brutale et disproportionnée. Moins de 20 % gardent une opinion favorable d’Israël. L’attaque du 7 octobre ne justifie plus les mois de frappes. Même les modérés doutent du récit israélien.Le soutien bascule. Entre 18 et 33 % des Français soutiennent désormais la Palestine, surtout chez les jeunes, sensibles aux violences asymétriques. Gaza est vue comme un territoire martyrisé. Cette perception nourrit une empathie croissante face à un pouvoir jugé sourd aux appels internationaux.Les grands médias sont critiqués pour leur alignement pro-israélien. BFM, CNEWS ou LCI peinent à équilibrer leurs débats. Cette homogénéité alimente la défiance, renforcée par les réseaux sociaux qui diffusent des images de victimes palestiniennes. Le décalage avec les discours officiels choque.La légitimité morale d’Israël s’érode. Le soutien américain n’y change rien. Une majorité de Français voit un peuple bombardé. Les appels aux cessez-le-feu sont ignorés, suscitant une indignation massive. Près de trois quarts sont favorables à des sanctions économiques si l’offensive continue.Le soutien inconditionnel devient intenable. La France ne peut plus s’aligner sur Tel-Aviv sans heurter son opinion publique.Palestine : une reconnaissance sous conditionLe soutien à la Palestine progresse mais reste encadré. Seuls 22 % des Français soutiennent une reconnaissance immédiate d’un État palestinien. 47 % l’envisagent à condition que le Hamas libère les otages et cesse les attaques. Il s’agit de ne pas légitimer un pouvoir sans garanties.Cette prudence traduit une volonté de paix. La cause palestinienne est soutenue, mais sa représentation politique doit inspirer confiance. Emmanuel Macron reste réservé, tout en laissant entendre une évolution possible. Il suit une ligne modérée, en phase avec la majorité de l’opinion.Même à gauche, le soutien inconditionnel recule. Jean-Luc Mélenchon et LFI restent engagés, mais leur électorat demande des garanties de paix. L’émotion ne suffit plus à fonder une politique étrangère.L’opinion distingue de plus en plus le peuple palestinien de ses représentants armés. Cette distinction devient essentielle pour structurer une position équilibrée.Malaise français face au sujetParler d’Israël ou de Palestine crispe. Le sujet est miné par la mémoire, les pressions politiques, les amalgames. Évoquer le sionisme ou l’État hébreu déclenche accusations et soupçons. Résultat : beaucoup n’osent plus répondre.Ce silence n’est pas de l’indifférence, mais de la peur. Peur d’être stigmatisé. Le sujet devient tabou. Depuis octobre 2023, plus de 1 600 actes antisémites ont été recensés. Ce climat renforce l’autocensure. L’amalgame entre antisionisme et antisémitisme étouffe le débat.Les médias évitent les sujets sensibles. Le moindre mot est neutralisé. Faute de pluralisme, les Français se tournent vers les réseaux sociaux, où l’information circule sans filtre.Ce climat bloque tout débat. Les Français veulent la paix, mais surtout pouvoir en parler librement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SCANDALE : BAYROU ARRIVE EN JET POUR FAIRE LA MORALE SUR L’ÉCOLOGIE ! | GPTV
Le 22 juin 2025, Mike Borowski dévoilait comment François Bayrou, en brûlant 4 tonnes de CO₂ pour 27 minutes de discours, incarne à lui seul l’hypocrisie écologique des élites, sur GPTV !Cynisme climatique des élitesFrançois Bayrou a pris un jet privé Falcon 900 pour un discours de moins de trente minutes à Biarritz. L’aller-retour depuis Pau a duré 2 heures, pour une intervention écologiquement inutile. Ce déplacement illustrait un gouffre idéologique : l’écologie, pourtant priorité affichée, est vite écartée quand elle contraint les puissants.L’écologie devient une contrainte pour le peuple, pendant que ceux qui dictent les règles volent sans se soucier du carbone. Cette contradiction discrédite la parole publique et sabote la transition écologique.Un jet comme le Falcon 900 consomme 570 litres de carburant par heure, soit 1 140 litres pour 2 heures. En CO₂, cela représente environ 4 tonnes, soit 40 % de l’empreinte carbone annuelle moyenne d’un Français pour une simple allocution.Et ce n’était pas un cas isolé : en décembre, Bayrou avait déjà utilisé un Falcon 7X pour un conseil municipal. Ce n’est plus l’exception mais la norme. Une caste politique pollue impunément tout en imposant la sobriété aux autres.Pollution à crédit publicLe coût de ce déplacement n’a pas été communiqué, mais les estimations sont limpides. Avec un kérosène à 1 € le litre, cela représente déjà 1 140 € de carburant. En y ajoutant les frais annexes, la facture grimpe vite. Ce sont les finances publiques qui absorbent le coût.Pendant ce temps, les ménages subissent les restrictions : chauffage encadré, déplacements limités, taxes sur les voitures thermiques. Quand le citoyen paie, les élites voyagent aux frais de tous. L’écologie devient un diktat à sens unique.Ce déséquilibre nourrit la colère. Bayrou symbolise cette impunité. Son comportement alimente un sentiment d’injustice et sape la confiance démocratique.Le problème dépasse la simple dépense : comment exiger un effort collectif quand les dirigeants s’en dispensent ? Chaque jet qui décolle approfondit une fracture sociale déjà béante.À l’ère du numérique, rien ne justifiait un tel trajet. Ce choix était politique. Il révélait l’incapacité des élites à incarner la sobriété, même de manière symbolique. La rigueur écologique, c’est pour les autres.Le mépris en pilotage automatiqueCe comportement reflète un système déconnecté. François Bayrou incarne une élite qui prêche l’exemplarité sans l’appliquer. Cette contradiction alimente le rejet et aggrave la rupture politique.L’écologie médiatisée des élites devient une farce, faite de sommets stériles et d’annonces sans suite. Le théâtre de l’engagement masque une réalité faite de privilèges maintenus.Le maintien de Bayrou dans ses fonctions confirme l’entre-soi d’une élite protégée. Ce n’est plus une démocratie représentative, mais une oligarchie. À chaque scandale, le fossé entre peuple et institutions se creuse.L’exemplarité est morte. Et la colère monte, nourrie par des faits, non des fantasmes. L’impunité des puissants ne durera pas éternellement. Si les élites refusent de changer et que les citoyens n’ont plus rien à perdre, l’équation devient explosive.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

IDRISS ABERKANE : “ÉRIC DENÉCÉ ÉTAIT SUR LA LISTE DES HOMMES À ABATTRE…” | GPTV
Le 22 juin 2025, Idriss Aberkane, François Martin et Lara Stam étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer !Idriss Aberkane est essayiste, conférencier et entrepreneur. Titulaire de diplômes en sciences cognitives, économie du savoir et diplomatie, il est connu pour ses critiques des systèmes de pouvoir, la géopolitique et les narratifs médiatiques. Il prône une pensée libre, mêlant érudition et pédagogie. François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a travaillé 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, couvrant plus de 100 pays. Il est reconnu pour ses analyses géopolitiques pénétrantes. Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, ex-Radio Courtoisie, aujourd’hui à GPTV et Géopolitique Profonde. Spécialiste de la souveraineté et des conflits oubliés, elle anime plusieurs émissions, dont « Un Soir avec Lara » et « Le Libre Journal ». L’hystérie de la guerre mondiale comme arme de contrôle La montée des tensions mondiales alimente une propagande visant à imposer l’idée d’un chaos global imminent. Ukraine, Proche-Orient, mer de Chine : chaque crise devient le prélude annoncé d’une guerre mondiale. Ce récit anxiogène sert à maintenir les populations sous contrôle via la peur. Les intervenants remettent en cause ce discours. En Ukraine, malgré l’appui occidental, Kiev subit une défaite stratégique. Les opérations psychologiques et militaires ukrainiennes n’ont pas entamé la solidité russe. Poutine garde l’initiative et évite l’escalade. Le front est figé, l’Ukraine exsangue. À Gaza, Netanyahou s’est enfermé dans une impasse. L’Iran, loin d’un Irak bis, s’impose comme puissance régionale stable. Derrière le conflit, Russie et Chine avancent silencieusement. L’affrontement majeur n’est plus militaire mais géopolitique, isolant Israël. La montée stratégique du bloc Russie-Chine Face aux errements occidentaux, l’axe Russie-Chine renforce sa position. En Orient, Moscou s’impose par une diplomatie active. La Chine, elle, use de patience : encerclement progressif de Taiwan, pression économique et diplomatique. Pékin avance sans guerre ouverte. Cet axe ne cherche pas l’affrontement mais dépasse la guerre par des moyens indirects : économiques, culturels, informationnels. Le monde post-occidental ne répond plus aux logiques de la guerre froide. Il déstabilise les anciennes puissances enfermées dans leurs réflexes militaires. Le mensonge de la peur globale comme outil de soumission La peur de la guerre mondiale est instrumentalisée pour justifier la militarisation des sociétés et la répression. Chaque escarmouche est dramatisée pour créer un climat de panique. Nos invités dénoncent cette manipulation qui infantilise les peuples et légitime le contrôle social. Ils appellent à dépasser l’émotion pour revenir aux faits, à refuser le fantasme d’une guerre totale. Ce qui se joue n’est pas une guerre armée mais une guerre cognitive. La paix des esprits devient l’enjeu central. Résister à la peur, c’est résister au totalitarisme. Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“MACRON EST UN NUL MÉGALOMANE QUI SE PREND POUR UN ÊTRE D’EXCEPTION !” | MICHEL FIZE | GPTV
Le 21 juin 2025, Michel Fize, Christian Combaz et Nicolas Stoquer étaient les invités de La Grande Émission, animée par Lara Stam sur Géopolitique Profonde.Michel Fize est un sociologue français, ancien chercheur au CNRS, spécialiste de la jeunesse, de la famille et des mutations sociales. Il anime la chaîne Youtube Café Social Club et a publié “Macron, le président anormal” au Cercle Aristote, où il critique l’exercice du pouvoir et ses effets sur la démocratie française.Christian Combaz, écrivain et journaliste, est l’auteur de nombreux romans et essais, dont Gens de Campagnol et Rebarbe à Campagnol. Formé à Sciences Po et aux Beaux-Arts, il est aussi vidéaste sur Campagnol TVL, où il exprime un regard humaniste sur la France contemporaine, en parlant des gens simples avec une sensibilité d’artiste.Nicolas Stoquer, diplômé de Sciences Po Paris et docteur en philosophie politique, a été 28 ans fonctionnaire à l’Éducation nationale et au Ministère des finances. Il anime La Matinale et L’Actualité de midi sur GPTV, alliant revue de presse et analyse critique des enjeux contemporains.Le narcissisme des dirigeants comme programme politiqueHier discret, le chef d’État d’aujourd’hui se met en vitrine. Trump fanfaronne, Macron parade, Zelensky improvise. L’État devient une scène, chaque décision une mise en image. Ils ne gouvernent plus, ils se donnent en spectacle. Leur image est leur seule idéologie.Mais gouverner exige autre chose qu’un bon récit. Une critique, un revers, un sondage en baisse, et tout vacille. Leur autorité repose sur du carton-pâte. Plus de nuance, plus de correction : juste des injonctions et des menaces. Ils montent le ton pour masquer le vide.Du bureau ovale à la cour de récréIls viennent du business, des médias, de la finance, sans apprentissage politique. Trump sort de ses tours, Macron de Rothschild, Zelensky des plateaux TV. Ils n’ont connu que raccourcis et coups médiatiques. La légitimité vient désormais du buzz. La diplomatie devient ring : Trump humilie Zelensky, Macron sermonne. Le débat cède la place au clash. Le fond disparaît sous la forme.Le triomphe des incompétentsLa médiocrité s’affiche sans complexe. Plus besoin de réfléchir : il suffit de crier, d’accuser, de s’exposer. L’échec est nié, la critique rejetée. Le simplisme remplace l’analyse. Les élites sont chassées au nom de l’authenticité.Résultat : des dirigeants bruyants, sûrs d’eux mais incompétents. Ils monopolisent l’attention sans résoudre les crises. Bernanos l’avait anticipé : la médiocrité est un gaz invisible, inodore, indolore… jusqu’à ce qu’elle explose. Et elle explose. Partout.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE MONDE FRÔLE LA GUERRE ET MACRON FAIT LA FÊTE AVEC PHARREL WILLIAMS ?! | GPTV
Le 21 juin 2025, Mike Borowski vous proposait de décrypter l'actualité de la fête de la musique d'Emmanuel Macron, sur Géopolitique Profonde.Fête de luxe pendant les guerresAlors que Gaza s’embrase et que l’Ukraine saigne, Emmanuel Macron déroule le tapis rouge à l’Élysée pour la Fête de la musique. Pharrell Williams, Kassav et The Avener s’affichent sur scène comme en festival VIP, sous les dorures républicaines. L’événement, présenté comme un « moment de partage », devient un théâtre d’autosatisfaction présidentiel. À l’extérieur, la colère gronde. À l’intérieur, champagne et projecteurs.Le faste de cette soirée n’a rien d’anecdotique : il traduit une priorité du pouvoir. Officiellement gratuite pour les 1500 invités, elle repose sur un budget public largement gonflé cette année encore : +3 millions d’euros pour l’Élysée. Le cachet de Pharrell Williams, artiste planétaire, ne descend probablement jamais sous la barre des six chiffres. Aucun artiste américain ne se produit sans un contrat en or, logistique comprise. La République absorbe, la fête continue.Un gouffre budgétaire au moment des sacrificesFrançois Bayrou prépare une cure d’austérité fiscale de 40 milliards d’euros. Une saignée pour la classe moyenne, annoncée pour début juillet. Dans le même temps, Macron transforme le palais présidentiel en scène électro-zouk. Cette dissonance n’est pas un hasard : elle révèle un mépris méthodique envers les contribuables. On impose en silence, on danse en public. Le contraste devient indécent.Depuis 2022, le budget de l’Élysée est en inflation constante, pendant que les collectivités locales serrent la vis. Les augmentations budgétaires couvrent des dépenses « de représentation », comme cette soirée. On finance l’image, pas les services. Le président se rêve en hôte de gala pendant que l’État multiplie les coupes. Ce n’est pas de la culture, c’est de la communication de crise sur fond de musique live.Le bal des initiés sous les ors de la RépubliqueLa cour de l’Élysée attire toujours les mêmes visages : ministres de l’ombre, patrons de médias, agents du soft power. L’État profond s’y montre sans filtre. Jack Lang, totem culturel du macronisme mondain, pourrait bien encore faire une apparition. Chaque année, sa présence fonctionne comme un clin d’œil institutionnel. Les codes sont respectés, les symboles recyclés.Depuis plusieurs éditions, des performances queer s’invitent dans le décor. Drag queens et transgenres défilent dans les salons présidentiels comme sur un podium. Rien n’indique leur absence cette année. Macron valorise cette esthétique fluide, reflet de son progressisme de façade.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“UN ENFANT PEUT J***R À 6 MOIS” : L’HORREUR DU PROJET PÉDO DE LA CIA | GPTV
Le 21 juin 2025, Marion Sigaut était l’invitée de Mike Borowski, sur Radio Courtoisie, pour Géopolitique Profonde.Marion Sigaut est une historienne et conférencière française, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Elle se définit comme femme, française, catholique et patriote, et critique la censure et la manipulation de l’histoire officielle. Son dernier ouvrage s’intitule Sexologie et mensonges, aux éditions Ré-histoire pour tous.Hypersexualisation des enfants : une stratégie d’inversion morale mondialeDepuis l’après-guerre, un plan d’inversion des repères s’était imposé en Occident. Des forces comme la CIA, les fondations Rockefeller et des réseaux occultes œuvraient à déconstruire la morale traditionnelle.Sous couvert de progrès, la sexualisation précoce, la banalisation de la pornographie et la promotion de comportements stériles s’intégraient dans l’éducation, les médias et les politiques publiques.L’invitée retraçait les racines de cette entreprise et le rôle de figures comme Alfred Kinsey, pseudo-scientifique soutenu par les élites, qui prétendait que les enfants ressentaient du plaisir sexuel.Ces théories, issues de données falsifiées et d’abus, ont servi à justifier des politiques dissolvant toute notion de pudeur et de protection enfantine.Dépopulation et perversion institutionnelleObjectif central : la dépopulation. En imposant des normes sexuelles non-reproductives, les promoteurs de ce plan sapaient la famille naturelle, cellule de transmission de la vie.La promotion de l’homosexualité, du transgenrisme et de l’idéologie LGBT était vue comme un outil de stérilisation sociale. Le sexe devenait un divertissement, sans lien biologique ni spirituel.Les institutions – universités, médias, gouvernements – relayaient cette ingénierie sociale. L’objectif : briser traditions, repères familiaux et religieux. En instaurant la confusion des genres, c’est la structure humaine même qui était visée. Derrière cette façade progressiste, un projet anti-vie se profilait.L’élite contre l’enfanceL’attaque contre les enfants était le cœur du programme. Marion Sigaut démontait les réseaux idéologiques qui, dès les années 50, œuvraient à normaliser la pédophilie. Des intellectuels comme Michel Foucault ou Daniel Cohn-Bendit ont défendu la sexualité des enfants comme un droit.Encore aujourd’hui, sous l’étiquette d’« éducation sexuelle inclusive », les enfants sont exposés à des contenus sexualisés dès la maternelle.Ce n’était pas une dérive mais un plan. L’enfance, pure et porteuse d’avenir, était ciblée. L’endoctrinement installe la confusion, remplaçant le repère familial par un État éducateur piloté par des cercles occultes.Ce projet relevait d’une guerre spirituelle visant à déshumaniser dès l’enfance. Le combat de Marion Sigaut s’inscrit dans une résistance face à une machinerie transnationale destructrice de civilisation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

2008 : LE PLUS GRAND HOLD-UP DE L’HISTOIRE | PIERRE JOVANOVIC | GPTV
Le 20 juin 2025, Pierre Jovanovic était l’invité du Monde Réel, animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Pierre Jovanovic est un journaliste économique, éditeur et éditorialiste français, auteur d’essais historiques, théologiques, financiers et politiques. Il anime sa chaîne Youtube Pierre Jovanovic – La revue de presse et vient également de publier 888 : « L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ ». Grand défenseur de l’or et l’argent métal comme valeur refuge, il nous aidera à y voir plus clair dans ce sombre avenir économique qui nous tend les bras.L’oligarchie bancaire a piégé les ÉtatsEn 2008, les grandes banques mondiales ont déclenché une crise systémique, qu’elles ont tenté d’esquiver par le chantage. Dès janvier, alors que les subprimes menaçaient l’économie, une opération mondiale de sauvetage fut lancée en secret. Les dix géants bancaires – JPMorgan, Goldman Sachs, Citigroup, Deutsche Bank, etc. – ont exigé l’aide des États : injecter des milliards ou subir l’effondrement global.Ce chantage a été entendu. Les gouvernements ont puisé dans l’argent public pour sauver les institutions à l’origine du désastre. Aux États-Unis, le plan Paulson (TARP) a transféré 700 milliards de dollars aux banques. En Europe, les États ont déboursé plusieurs milliers de milliards d’euros via garanties et nationalisations. Aucun débat citoyen : les élites ont légalisé ce pillage sous pression.Une impunité organisée à grande échelleMalgré les pertes – entre 10 et 15 trillions de dollars – aucun grand banquier n’a été condamné. Seuls quelques seconds couteaux ont été poursuivis. L’affaire du Crédit Suisse ne fut qu’un leurre pour préserver l’illusion de justice. Les dirigeants de Lehman Brothers, Goldman Sachs ou Bank of America ont non seulement échappé aux sanctions, mais ont encaissé d’énormes bonus après la tempête.Cette impunité résulte d’un verrouillage systémique. Les régulateurs, inféodés à la finance, ont couvert fraudes sur produits dérivés, notations mensongères et manipulations de marchés. La SEC a infligé des amendes symboliques, tandis qu’en Europe, la BCE et la Commission ont défendu la stabilité au prix du sacrifice populaire. La justice, trop lente ou complice, a laissé faire.La facture reste impayée par les coupablesLa crise continue de produire ses effets. La faillite de la Silicon Valley Bank, les déboires de Crédit Suisse ou Deutsche Bank illustrent un système non réformé. La concentration bancaire a renforcé quelques mastodontes, pendant que les banques centrales ont généré inflation et bulles spéculatives via la planche à billets.Les citoyens, eux, paient encore : dette publique, austérité, précarisation du travail. Des millions d’Américains ont perdu leurs logements ; en Europe, les services publics ont été sacrifiés. Les réformes néolibérales, imposées au nom de la rigueur, ont creusé les inégalités. La jeunesse mondiale hérite d’un monde instable, dominé par la finance, où l’intérêt général est bafoué.La crise de 2008 n’est pas un souvenir : elle révèle un système prédateur qui broie les sociétés, dirigé par ceux qui continuent d’en tirer profit.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TREMPLIN POUR GLUCKSMANN ? LÉA SALAMÉ QUITTE FRANCE INTER ET SERA À LA TÊTE DU JT DE FRANCE 2 | GPTV
Le 20 juin 2025, Mike Borowski dévoilait comment la nomination de Léa Salamé, compagne de Raphaël Glucksmann, au 20h de France 2, révélait une stratégie d’emprise politico-médiatique en vue de 2027.France 2 a placé Léa Salamé à la tête du JT de 20h. Ce choix dépasse la simple promotion journalistique : il s’agit d’une opération d’influence en prime time.Chaque soir, cinq millions de Français s’informent via ce journal. Nommer une figure aussi clivante est un signal fort : Léa Salamé n’est pas une journaliste neutre. Épouse de Raphaël Glucksmann, eurodéputé socialiste, pro-OTAN, pro-Ukraine et possible candidat à la présidentielle de 2027, elle incarne une orientation idéologique claire au sein d’un média public.Si sa légitimité journalistique est incontestée, elle devient précisément le levier d’un formatage narratif. En apparaissant chaque soir dans les foyers, elle incarne une voix centrale dans un contexte tendu : débat sur l’Ukraine, l’OTAN, rôle de la France dans le monde. Sa nomination n’est pas une coïncidence mais un marqueur politique.Un couple politico-médiatique au cœur du systèmeGlucksmann a recueilli plus de 13 % aux européennes, s’imposant comme une alternative « respectable » à la gauche radicale. Sa stature s’affirme, et au même moment, sa compagne prend la direction du JT le plus influent du pays. Ce tandem symbolise la fusion du politique et du médiatique, dans une parfaite symbiose d’agendas. En 2027, Glucksmann visera l’Élysée. Dès aujourd’hui, il bénéficie chaque soir d’un écho indirect mais puissant.En 2019, Salamé s’était mise en retrait pour éviter toute accusation de partialité. En 2025, l’enjeu est tout autre. Sa présence au 20h, alors que son compagnon bâtit son avenir présidentiel, révèle une transformation profonde de l’écosystème médiatique. L’indépendance journalistique est proclamée, mais la perception publique, elle, voit une connivence entre sphères. Ce n’est plus une question d’impartialité mais de puissance symbolique.Une prise de contrôle orchestréeLéa Salamé est issue d’un milieu de diplomates. Son père, Ghassan Salamé, ex-conseiller de l’ONU et figure centrale des élites transnationales, incarne un soft power bien intégré. Ce n’est pas un hasard : son ascension médiatique repose sur un ancrage fort dans les réseaux mondiaux. France 2 devient, par cette nomination, l’organe d’une influence organisée, fluide, sans aspérité.Choisir Salamé, c’est adouber un nom, un réseau, un symbole. Le 20h devient l’extension d’un monde où l’information n’éclaire plus, elle oriente. Ce n’est pas une promotion, c’est un verrouillage. Dans un climat de méfiance croissante envers les médias, cette nomination aux ramifications politiques et géopolitiques profondes confirme une tendance : le JT devient le bras armé d’un récit. Et ce récit, désormais, porte un nom. Glucksmann.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

« SUIVRE LES ISRAÉLIENS ? PAS QUESTION ! » | GPTV
Le 20 juin 2025, Marc Gabriel Draghi, Pierre-Antoine Plaquevent, Youssef Hindi et Thierry Bécourt étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est juriste spécialisé en histoire du droit. Auteur de « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration », il critique le Forum économique mondial, qu’il voit comme un projet de domination globaliste.Pierre-Antoine Plaquevent est essayiste, expert en géopolitique et en stratégies d’influence. Il analyse la manipulation et la réingénierie sociale imposées par les élites globalistes.Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Il étudie les idéologies modernes et leur influence politique. Il a coécrit « Israël et la guerre mondiale des religions » avec Plaquevent.Thierry Bécourt est enseignant, conférencier et militant pour l’indépendance de la Savoie. Président du « Conseil gouvernemental de l’État de Savoie », il a fondé la « psychanimie », méthode liant spiritualité et psychologie.L’impasse stratégique d’Israël face à l’IranIsraël se confronte à un Iran plus puissant que prévu. Soutenu par les États-Unis, l’État hébreu ne parvient pas à affaiblir un adversaire solidement implanté dans toute la région. Le Colonel Douglas Mac Gregor l’avait annoncé : l’Iran ne sera pas vaincu, même avec l’arsenal américain. L’échec des frappes visant Fordo, site nucléaire ultra-protégé, malgré l’usage des bombes les plus puissantes, révèle une limite stratégique. Les B2 et les GBU-57 ne suffisent plus. L’illusion d’invincibilité militaire occidentale vacille. Israël semble désormais engagé seul dans un bras de fer eschatologique hors de contrôle.La fin du narratif victimaire israélienLes efforts israéliens pour raviver son image de victime ne trouvent plus d’écho. Une frappe mal justifiée sur un hôpital a suscité rejet et indignation. Gaza, les bombardements, les sanctions collectives : tout contribue à la perte du crédit moral d’Israël. Le soutien occidental devient politiquement toxique. L’opinion publique, surtout chez les jeunes en Europe et aux États-Unis, bascule. Le statut d’exception fondé sur l’Histoire s’effondre. Israël est jugé sur ses actes. Le discours sécuritaire ne masque plus les réalités du terrain. Le soutien automatique s’érode.La convergence des arrogances occidentalesLa même logique domine en Ukraine et au Proche-Orient. L’Occident a méprisé ses adversaires, réduisant leurs revendications légitimes à de simples menaces. L’iranien, le palestinien, le slave sont diabolisés, privés de toute rationalité. Ce mépris répété conduit à l’échec. La Russie s’enracine en Ukraine. L’Iran et ses alliés tiennent bon.Trump, de retour sur le devant de la scène, croyait pouvoir manipuler le chaos. Mais les dynamiques qu’il a alimentées semblent lui échapper. S’il mise sur l’escalade au lieu du retrait, il pourrait déclencher une guerre mondiale. Israël, de plus en plus isolé, risque d’entraîner ses alliés dans une impasse suicidaire.Le temps des illusions est révolu. Ce qui se joue dépasse le cadre régional : c’est une remise en cause de l’ordre occidental. Et aucun acteur, ni Trump ni Israël, ne semble prêt à reconnaître cet échec.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DIEUDONNÉ DE RETOUR A UNE ANNONCE IMPORTANTE... | GPTV
Le 19 juin 2025, Dieudonné était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Cérémonie de la Quenelle d’or : symbole de liberté ou provocation ?La Quenelle d’or, créée par Dieudonné, récompense chaque année ceux qu’il considère comme des insoumis, des résistants au formatage idéologique. Le geste, introduit dans ses spectacles dès 2005, est devenu un symbole provocateur, une façon ironique de dire « je vous l’ai mise sans que vous vous en rendiez compte ».En s’associant à cet événement, Géopolitique Profonde s’aligne sur une ligne éditoriale dissidente. L’espace d’un soir, la scène devient un manifeste de résistance.Dieudonné, à l’origine de l’événement, incarne à lui seul ce basculement brutal : d’artiste à cible à abattre.Humoriste révélé dans les années 90 avec Élie Semoun, il s’est vite éloigné du spectacle grand public pour un humour frontal, politiquement incorrect, souvent jugé provocateur.Condamné à de multiples reprises pour ses sketchs, exclu des circuits classiques, il a été contraint de jouer dans des lieux improvisés : parkings, champs, entrepôts.Une démocratie qui punit au lieu de débattreEn 2025, la France semble s’éloigner de l’idéal républicain. La critique devient suspecte, l’humour risqué. Au nom de la lutte contre la haine ou la protection des sensibilités, les voix dissidentes sont muselées. La parole n’est plus discutée, elle est criminalisée. Quand un humoriste risque la ruine ou la prison pour un spectacle, c’est que la démocratie ne protège plus la liberté : elle la gère, la restreint, la sanctionne.Le cas Dieudonné l’illustre. Ce ne sont pas des violences qu’on lui reproche, mais des mots. Chaque procès devient un avertissement. Le message est clair : franchir la ligne coûte cher.Et cette ligne est tracée non par la justice, mais par la peur : peur d’un mot mal compris, d’un sketch mal interprété. Dans ce climat, la société entière glisse vers l’autocensure.La Quenelle d’or et l’humour interdit : quand rire devient subversionPourquoi certains sujets restent-ils tabous ? Pourquoi peut-on rire de tout, sauf de certaines communautés ou récits historiques ? Cette hiérarchie dans l’indignation révèle un verrou idéologique. Ce n’est pas la communauté juive en elle-même qui est en question, mais l’usage politique de sa protection. L’accusation d’antisémitisme devient parfois un outil pour faire taire des discours dérangeants.Dieudonné est devenu le symbole de ce verrou. Il a refusé de s’autocensurer, usant de l’humour pour désigner l’interdit. Traité comme un criminel, ses “quenelles” sont vues non comme des appels à la haine, mais comme des actes de défi. Rire devient ici une posture de résistance face à un pouvoir qui prétend dicter ce qu’on peut penser.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CES DRÔLES DE FRANÇAIS ADORENT LE JT DE 20H ! | GPTV INVESTIGATION
Le 19 juin 2025, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir, sur GPTV Investigation.L’objectif de ce micro-trottoir est de sonder le rapport des Français à l’information, comprendre comment ils s’informent, et surtout, s’ils accèdent – ne serait-ce qu’un instant – aux vérités que nous relayons.Le verdict est accablant. Entre fidélité aveugle aux médias du système et illusions numériques aseptisées, ce micro-trottoir dévoile une fracture inquiétante et une ignorance massive, savamment orchestrée.Le gouffre générationnel dans l’accès à l’informationLe constat était sans appel : les plus de 45 ans évoluent dans une bulle verrouillée. Ils s’abreuvent de journaux télévisés, de la presse papier ou de France Inter, perçus comme sources uniques et fiables. Internet est ignoré comme outil d'information, et les médias alternatifs sont rejetés comme complotistes ou menaçants.Ce rejet est automatique, sans remise en question de la narration dominante. Une large partie de cette génération reste aveugle aux réalités géopolitiques et sociales qui ne sont pas validées par les circuits officiels. L’indépendance d’esprit y est vue comme une dérive. Ce réflexe pavlovien témoigne d’un conditionnement profond, entretenu par la télévision, qui reste leur organe de référence, rendant la réinformation presque impossible.Les jeunes et l’information aujourd’hui : une connexion numérique sans profondeur ?Chez les moins de 30 ans, l’information passe par TikTok, Twitter ou YouTube. Mais ces canaux favorisent les formats courts, lisses et peu critiques. « Hugo Décrypte » illustre cette tendance, avec son ton aseptisé et consensuel. Même ceux qui vont « plus loin » consultent les versions numériques de médias mainstream comme France Info, TF1 ou Le Monde.Cette consommation rapide privilégie la forme sur le fond. Le narratif globaliste demeure, simplement adapté à un format jeune. Les voix alternatives comme Tocsin, Géopolitique Profonde ou Greg Tabibian restent absentes de leurs bulles numériques, noyées sous le flux des influenceurs, filtres et contenus sponsorisés.Une ignorance collective entretenueCe micro-trottoir met en lumière une fracture culturelle : les sujets essentiels – souveraineté, guerre informationnelle – sont largement ignorés. Les Français, toutes générations confondues, ne connaissent ni les enjeux réels ni les noms-clés. Leur vision du monde repose sur une illusion façonnée par un système médiatique omniprésent.Résultat : une population désarmée face aux grands bouleversements. Tant que cette ignorance perdurera, les rapports de force resteront figés. Il devient impératif d’élargir le champ d’action, d’aller au-delà du cercle déjà convaincu. Face à l’ampleur du conditionnement, l’urgence est claire : frapper plus fort, créer des passerelles, briser l’isolement. La réinformation devient une mission de salut public.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA VÉRITABLE PUISSANCE DE L’IRAN CONTRE ISRAËL | GPTV
Le 19 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait une émission sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Silence médiatique sur une démonstration de force iranienneLe bombardement sur Tel-Aviv, d’une intensité inédite depuis le début du conflit, révèle une capacité militaire iranienne largement sous-estimée par les observateurs occidentaux. Frappes de précision, missiles longue portée, effets visibles au sol : les résultats sont clairs, mais les médias dominants les passent sous silence. Aucune image, aucun débat technique sérieux, pas même une couverture minimale : le blackout semble délibéré.Cette omerta sert une stratégie alignée sur les intérêts israélo-américains. Ne pas montrer l’impact réel des frappes revient à maintenir un récit dans lequel l’ennemi reste archaïque, maladroit, presque ridicule.Pourtant, les faits sont là : l’Iran a démontré sa capacité à atteindre des cibles critiques dans un pays supposé invulnérable. La presse française ne manque pas d’informations ; elle choisit de les ignorer, participant ainsi à une stratégie d’occultation.Nos médias ne se limitent plus à orienter l’opinion, ils créent une réalité alternative. Il ne s’agit plus seulement de désinformation, mais d’une guerre cognitive. Ne pas reconnaître la puissance iranienne, c’est préserver artificiellement un sentiment de supériorité occidentale démenti par les faits.La guerre de l’information à sens uniqueUne technique récurrente est l’inversion accusatoire : ceux qui diffusent les images et documentent les frappes sont accusés de faire de la propagande, pendant que les médias mainstream reprennent les éléments de langage de Tsahal sans vérification.Un général sur BFM a même affirmé que l’Iran ne possédait pas de missiles hypersoniques, une contre-vérité flagrante. Cette déclaration illustre à quel point le discours officiel est déconnecté des données technologiques vérifiables.Sur les réseaux sociaux, en revanche, les images circulent : bâtiments éventrés, véhicules carbonisés, civils choqués. Ce contraste avec le silence télévisé est révélateur. Ne pas montrer ces images, c’est admettre leur poids. C’est reconnaître qu’elles pourraient influer sur l’opinion.Ce n’est pas un oubli, mais une stratégie : entretenir la fiction d’un Israël invincible et d’un Iran dépassé. Ceux qui veulent voir peuvent le faire via Telegram ou X : les dégâts sont documentés, et l’équilibre des forces change.Vers une intervention occidentale déguiséeCe brouillage médiatique prépare l’acceptation d’une future frappe occidentale. Si l’Iran est perçu comme inoffensif, toute attaque devient « préventive », presque « humanitaire ». En vérité, Israël peine à contenir ses adversaires, même avec un soutien massif.Une intervention américaine devient probable. Si Trump revient ou impose sa ligne, elle pourrait viser directement Téhéran, rendue légitime par l’ignorance volontairement entretenue.Minimiser l’attaque iranienne, c’est éviter de se demander pourquoi Israël, surarmé, échoue. La réponse : le rapport de force a changé. L’Iran et ses alliés imposent un nouvel équilibre. La censure est un aveu : celui de la fin d’un monopole, d’un récit, d’une domination.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TENSIONS MAXIMALES : L’IRAN CONTINUERA LE COMBAT CONTRE ISRAËL | LA MATINALE GPTV
Le 19 juin 2025, Oskar Freysinger, Christian Combaz Macron et Lucien Cerise étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger, homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire, a aussi exercé la fonction de Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et l’analyse géopolitique.Christian Combaz, écrivain et journaliste, est connu pour son regard critique sur la société. Né à Alger, élevé à Bordeaux, il a étudié à Sciences Po et aux Beaux-Arts. Auteur de nombreux essais et romans, il a fondé Campagnol TVL, chaîne où il exprime un point de vue artistique sur la France actuelle.Lucien Cerise est auteur, docteur en philosophie et spécialiste de l’ingénierie sociale. Il a publié plusieurs ouvrages dont Ukraine : La guerre hybride de l’OTAN.Le bluff assumé de TrumpTrump affirmait que « l’Iran est venu en négociation », évoquant une proposition « courageuse » transmise à la Maison-Blanche. En même temps, il laissait planer le doute sur une action militaire : « Je vais peut-être le faire, peut-être pas », refusant de fixer une ligne claire.Cette posture mêlant pression maximale et ouverture diplomatique intrigue. À la fois appel à la reddition et incertitude stratégique, elle semble viser à garder l’avantage dans les négociations tout en rassurant sa base sur sa fermeté.Mais cette ambiguïté soulève des questions : s’agit-il d’un simple calcul tactique ou d’un affaiblissement réel de l’autorité américaine ? Son ton instable brouille les signaux envoyés aux alliés comme aux adversaires, fragilisant la position des États-Unis. Sur le plan intérieur, ses soutiens les plus radicaux s’effritent, notamment à cause de tensions avec Musk, Carlson ou Gabbard.L’émergence de voix conservatrices plus modérées laisse penser que Trump tente une manœuvre stratégique pour reprendre la main… ou qu’il perd peu à peu sa cohérence politique.Russie, Chine : un nouveau front géopolitiqueDébut 2025, la Russie a officialisé un partenariat stratégique avec l’Iran et mis en garde Trump contre un « accident nucléaire » en cas de frappes. Poutine propose une médiation, sans s’engager militairement, tout en bloquant discrètement toute escalade.La Chine, quant à elle, livre ouvertement des armes à l’Iran et assume ce soutien. L’axe Moscou-Pékin-Téhéran prend forme face à l’Occident, dans un climat tendu par les frappes israéliennes et la riposte iranienne, avec un risque nucléaire croissant.Un scénario à bascule mondialeLe danger de conflagration globale s’intensifie : d’un côté, Israël, appuyé par les États-Unis ; de l’autre, le trio Moscou-Téhéran-Pékin. Le flou stratégique de Trump pourrait précipiter un embrasement.Si son bluff échoue, une réaction iranienne pourrait déclencher une réponse russe ou chinoise non symbolique. Une implication américaine aux côtés d’Israël, dans ce contexte, risquerait d’élargir dramatiquement le conflit.La stratégie de « pression maximale », initialement économique, a surtout renforcé les liens de Téhéran avec ses alliés eurasiatiques, augmentant chaque jour le risque d’un engrenage militaire global.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ROTHSCHILD : MACRON NE VEUT PAS QUE VOUS SACHIEZ ÇA ! | GPTV
Le 18 juin 2025, Patrick Pasin étaitl’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.Rothschild : la main cachée derrière le pouvoirDepuis deux siècles, la famille Rothschild orchestre une stratégie d’influence discrète mais puissante. De Francfort à Paris et Londres, elle a infiltré les sphères économiques, politiques et médiatiques des grandes puissances européennes. En France, son empreinte est nette : elle a façonné les trajectoires de Georges Pompidou et Emmanuel Macron, tous deux issus de sa banque.Cette dynastie n’a pas seulement financé États et conflits : elle impose une vision ultralibérale de l’économie. Sa méthode est rodée : former des élites, les placer dans la politique via les grandes écoles, puis les propulser au sommet sous une façade républicaine. Pompidou ? Ancien DG de leur banque. Macron ? Pur produit de leurs bureaux parisiens. Ce n’est pas un hasard, mais une démonstration de puissance silencieuse.La loi de 1973 : coup d’État monétaireLa loi du 3 janvier 1973 a privé l’État français de son droit à financer sa dette auprès de la Banque de France. Désormais, il doit emprunter aux marchés, soumis aux taux fixés par les créanciers privés. Un tournant décisif, au bénéfice du secteur bancaire, pilier des Rothschild.Rédigée sous Pompidou, mise en œuvre par Giscard, cette loi marque une privatisation de la création monétaire. L’État est assujetti aux intérêts, la richesse publique captée par les banques. Résultat : endettement croissant, austérité, démantèlement des services publics. La souveraineté budgétaire a été transférée à une oligarchie financière.Ce mécanisme n’a jamais été remis en cause. Les gouvernements successifs l’ont protégé. Pourquoi ? Parce qu’ils en dépendent, voire en sont issus. Macron, élu en 2017, incarne cette continuité : ex-banquier chez Rothschild, porté par les réseaux financiers, il gouverne pour les marchés, pas pour les citoyens.Claude Pompidou et l’affaire Marković : révélateur d’un monde ferméL’affaire Marković dévoile la face obscure du pouvoir. En 1968, Stevan Marković, proche d’Alain Delon, est retrouvé mort. Il aurait possédé des photos compromettantes de Claude Pompidou dans des soirées où se mêlaient élites politiques et stars. Aussitôt, l’État profond étouffe l’affaire. Le SDECE intervient, la justice déraille, les témoins s’évanouissent.Claude Pompidou est protégée. Les rumeurs persistent : orgies, déguisements, transidentité. Le scandale est tu. Pompidou purge les services secrets : il connaît le système, ses règles et ses noms.Cette mécanique d’occultation, entre manipulations et chantages, montre comment l’élite verrouille l’information. Ce n’est pas une théorie, mais un mode opératoire. L’affaire Marković révèle un entre-soi corrompu, protégé par les mêmes dynasties financières qui tiennent les rênes de la République.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP QUITTE EN URGENCE LE G7 ET REMET MACRON À SA PLACE | GPTV
Le 18 juin 2025, Nicolas Stoquer décryptait l’humiliation systématique d’Emmanuel Macron, entre affront diplomatique avec Trump, effondrement législatif et déchéance symbolique de Sarkozy, sur GPTV !Macron, cible d’humiliations internationalesDonald Trump a définitivement rompu avec la politesse diplomatique envers Emmanuel Macron. L’ancien président américain, fidèle à ses méthodes brutales, ne se contente plus de gestes dominateurs : il l’assène publiquement. « Emmanuel se trompe toujours », lâche-t-il. Une gifle en pleine tourmente géopolitique. Alors que les tensions montent entre Israël et l’Iran, Macron semble marginalisé, impuissant à peser dans le jeu mondial, relégué au rang de figurant.Dernier camouflet : son déplacement au Groenland, territoire stratégique convoité par les États-Unis, perçu à Washington comme une provocation. Le dîner entre dirigeants n’a fait que souligner l’isolement croissant du président français. Celui qui voulait incarner un renouveau diplomatique européen paraît désormais esseulé, sans relais ni autorité.L’autorité présidentielle piétinée à l’AssembléeEn politique intérieure, Emmanuel Macron n’est plus qu’une ombre dans l’arène législative. L’adoption de la loi sur la simplification économique, contre ses orientations, marque un tournant. Il avait exigé d’y réintégrer les volets ZFE et ZAN, essentiels à sa politique écologique. Sans effet : le texte a été voté sans ces éléments clés, révélant la perte d’emprise du sommet de l’État.Le président se heurte désormais à sa propre majorité. Gabriel Attal et le groupe EPR, censés verrouiller les débats, se sont montrés impuissants. Macron, jadis maître de l’autorité verticale, voit ses arbitrages ignorés et ses priorités balayées. Même ses fidèles peinent à défendre sa ligne. C’est le signe d’une désintégration avancée de son influence.La déchéance symbolique face au cas SarkozyMacron conservait un domaine de souveraineté : les distinctions honorifiques. Grand maître des ordres nationaux, il semblait y garder un pouvoir incontesté. Pourtant, le 15 juin, la dégradation de Nicolas Sarkozy de la Légion d’honneur et de l’ordre du Mérite est intervenue malgré ses déclarations contraires. Fin avril, il assurait qu’il ne prendrait jamais cette mesure. L’humiliation est double : pour Sarkozy, et pour Macron, désavoué par un appareil qu’il ne contrôle plus.L’exclusion de Sarkozy du panthéon républicain, comparable à celle jadis infligée à Pétain, projette une ombre sur la Ve République. Ce n’est pas qu’une sanction judiciaire, mais une disqualification politique et morale. En ne pouvant s’y opposer, Macron montre une faiblesse alarmante : ses prérogatives sont vulnérables. L’humiliation de l’un éclaire la fragilité de l’autre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ISRAËL HORS DE CONTRÔLE : TRUMP TRAHIRA-T-IL SES ÉLECTEURS ? | LA MATINALE GPTV
Le 18 juin 2025, Finn Andreen, Paul-Antoine Martin et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes sur les rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans des publications et médias pour décrypter les enjeux globaux et les dynamiques internationales.Paul-Antoine Martin est un haut-fonctionnaire français, reconnu pour son expertise au sein des institutions publiques. Auteur du livre « Le clan des seigneurs : Immersion dans la caste d’État » publié chez Max Milo, il y dénonce les dérives de la haute administration et les mécanismes de pouvoir en place, souvent dissimulés au grand public. Son ouvrage offre une analyse critique du fonctionnement des élites politiques et administratives françaises.Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec la publication de “L’Effroyable Imposture”, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.Trump, incarnation du chaos sans stratégieDonald Trump ne suit aucun code diplomatique classique. Il mise sur l’imprévisibilité, mais ce déséquilibre tactique ne convainc plus. Ses interventions au G7 révèlent l’absence de vision claire : provocations et remarques sans cohérence. Il n’incarne plus une force mais une routine désorganisée.Face à Israël, la Russie ou l’Ukraine, il reste flou, ambigu. Même ses partisans doutent. Le rapport de force s’est inversé : Trump subit plus qu’il n’impose. Il provoque encore, mais n’influence plus les grandes décisions. L’effet d’autorité s’efface.Netanyahou, chef d’un État en guerre contre le droitBenyamin Netanyahou gouverne Israël dans le mépris du droit international. L’usage de la force et le chantage diplomatique deviennent système. Il n’impose que par domination, même à ses alliés. Sa stratégie repose sur la peur et le refus de toute critique.Il instrumentalise la mémoire de la Shoah pour justifier des exactions, notamment à Gaza, transformée en champ d’expérimentation. Toute contestation est discréditée comme antisémite. Soutenu par des cercles néoconservateurs et des lobbies influents, il reste protégé, mais son isolement s’annonce.Macron et l’Europe sous tutelle américaineEmmanuel Macron incarne une Europe soumise à Washington. Lors du G7, il n’a montré aucune autonomie stratégique. Il valide toutes les décisions américaines et présente cette allégeance comme pragmatique.Face au retrait progressif annoncé au sommet de l’OTAN, il reste passif. La défense européenne est abandonnée. À Bruxelles comme à Paris, les élites préfèrent plaire aux États-Unis plutôt que penser une voie propre. Macron suit les positions américaines sur Gaza, l’Ukraine ou la Chine, sans alternative.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FLORIAN PHILIPPOT PORTE PLAINTE CONTRE LA TRAHISON D’URSULA VON DER LEYEN | GPTV
Le 17 juin 2025, Maître David Guyon était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Maître David Guyon est un avocat spécialisé dans la défense des victimes, notamment dans les affaires de violences sexuelles. Il s’est fait un nom en se consacrant avec passion à la défense des droits des plus vulnérables, en particulier les enfants, et en s’engageant dans des dossiers médiatisés de maltraitance.Ursula von der Leyen et les SMS Pfizer : l’UE dans la tourmente judiciaireVon der Leyen fait face à un recours inédit devant le Tribunal de l’Union européenne. Florian Philippot et Les Patriotes, assistés par Maître Guyon, demandent l’annulation d’une décision de décembre 2024 instaurant une présomption de non-divulgation sur certains documents de la Commission.Cette réforme, perçue comme un bouclier protégeant la présidente, verrouille l’accès à ses échanges privés avec Albert Bourla, PDG de Pfizer, dans le cadre du plus gros contrat vaccinal jamais signé : 1,8 milliard de doses pour 35 milliards d’euros.Le recours dénonce l’opacité de cette opération menée sans vote démocratique ni débat parlementaire. Le contournement assumé des règles de transparence, pilier du droit européen, est au cœur de l’attaque juridique.Conflits d’intérêts, opacité totale et disparition des preuvesLe scandale s’aggrave avec la révélation du rôle de Heiko von der Leyen, mari de la présidente, actif dans l’industrie pharmaceutique chez Orgenesis, entreprise proche de Pfizer. Ce lien, non déclaré, viole le code de conduite des commissaires européens.La plainte évoque un conflit d’intérêts manifeste. Plus grave encore, les SMS échangés par Ursula von der Leyen, qui auraient entériné l’accord avec Pfizer, ont disparu. Leur suppression est qualifiée de « destruction de documents publics », un acte assimilé à une obstruction à la justice administrative.En bloquant l’accès à ces éléments, la Commission viole le règlement européen de 2001 sur l’accès aux documents, rompant avec les principes fondateurs de l’UE.La présidente sur la sellette : vers une chute historique ?La décision du 14 mai 2025, bien que non pénale, affaiblit la position de Von der Leyen. La Commission peut faire appel jusqu’à mi-juillet, ce qui prolongerait la procédure jusqu’à fin 2025.La plainte vise à engager sa responsabilité directe. Si le Tribunal annule la réforme, l’exécutif devra ouvrir les archives, publier les contrats et restituer les SMS – avec un potentiel effet domino politique.Von der Leyen risque bien plus qu’un revers judiciaire : sa légitimité chancelle. Une condamnation ouvrirait la voie à une destitution, voire à des poursuites pénales en cas de reconnaissance des faits.Ce recours entend rappeler que même au sommet de l’UE, la transparence reste un devoir impératif.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE CRI D’ALARME DES FRANÇAIS SUR LE MASSACRE ISRAÉLIEN À GAZA | GPTV INVESTIGATION
Le 17 juin 2025, Mike Borowski vous proposait un nouveau micro-trottoir, tourné lors d’une marche parisienne en soutien à Gaza, sur GPTV Investigation.Caméra en main, il est parti à la rencontre de ceux qu’on caricature et que les grands médias refusent de montrer, des citoyens en colère, debout, porteurs d’une exigence de justice face à une tragédie étouffée sous les éléments de langage. Voici la réalité du terrain. Celle que l’élite feint de ne pas voir. Paris marche pour Gaza, malgré le blackout médiatiqueChaque samedi, des milliers de citoyens se rassemblent à Paris. Sans drapeaux partisans ni slogans extrémistes, ils rejettent l’indifférence. Le cortège est sans hiérarchie : des voix multiples, souvent invisibilisées. Le mouvement ne vient pas de QG militants, mais de la rue.À l’écran, on parle d’antisémitisme ou d’infiltration islamiste. Sur le terrain : jeunes, familles, retraités, croyants ou non, unis pour dénoncer les bombardements. Une humanité digne, lucide, que les plateaux ne montrent pas.Un siècle de dépossession, d’enfermement et de représaillesDepuis 1948, l’histoire palestinienne est marquée par l’exil, la colonisation, les guerres. Gaza, enclave de 2,3 millions d’habitants, subit depuis 2007 un blocus qui prive sa population d’eau, d’électricité, de soins.Le Hamas, au pouvoir depuis, est utilisé comme justification aux représailles. Mais assimiler tous les Gazaouis à ce groupe armé masque une réalité : la majorité est civile et subit une violence constante. Hôpitaux, écoles, quartiers sont visés. La frontière entre civil et combattant s’efface.Une contestation contre l’inaction françaiseLes critiques ne visent pas seulement Israël. À Paris, la colère se tourne aussi vers l’Élysée. Macron est accusé de silence coupable. Quand les enfants meurent et les aides sont bloquées, l’attentisme de la France choque. Il alimente un sentiment de trahison républicaine.Les marcheurs ne réclament pas de discours, mais un virage politique : une condamnation claire, un soutien humanitaire, une rupture avec l’alignement diplomatique systématique. Pour beaucoup, ce silence est une honte nationale.Face aux manipulations, un terrain qui démentLe contraste entre le récit médiatique et le terrain est saisissant. Pas de haine dans les slogans, pas de violences dans les gestes. Ces foules ne sont ni radicales ni menaçantes. Ce sont des citoyens pacifiques, déterminés, souvent bouleversés.Le micro-trottoir montre une autre réalité : celle d’une mobilisation sincère, loin des clichés.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

PLUS QU’UN SACRILÈGE : MACRON VALIDE L’ARRIVÉE DE LA BÊTE DE L’ÉVÉNEMENT | GPTV
Le 17 juin 2025, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour un sujet explosif, sur Géopolitique Profonde.Macron et Dati : le mensonge autour des vitraux de Notre-DameL’affaire des vitraux de Notre-Dame révèle une manipulation politique d’ampleur. Emmanuel Macron impose leur remplacement, relayé par une Rachida Dati enfermée dans le mensonge. La Commission nationale du patrimoine et de l’architecture (CNPA) s’est prononcée deux fois contre l’enlèvement des vitraux de Viollet-le-Duc, en 2024 et 2025. Pourtant, une dépêche AFP a affirmé à tort que la CNPA avait donné son accord.Ce mensonge, relayé sans vérification, a été construit pour tromper l’opinion. Grâce à la mobilisation de huit membres de la CNPA et de l’association Sites & Monuments, la supercherie a été révélée. L’AFP a publié un correctif, BFMTV a reconnu l’erreur. Mais les travaux sont déjà programmés pour l’été, la pose dès la rentrée, malgré l’opposition des experts, fidèles et 300 000 signataires d’une pétition.Plusieurs recours sont engagés pour contester la légitimité du projet. Le mensonge est public. Le combat ne fait que commencer.L’arbre de Jessé ciblé : déchristianisation sous couvertureLe projet vise l’allée du Saint-Esprit, où se trouve l’arbre de Jessé, vitrail de 1864 représentant la généalogie du Christ. Les vitraux de Viollet-le-Duc qui l’encadrent vont être déposés. Officiellement conservé, l’arbre sera encerclé par six nouveaux vitraux. Ce n’est plus une conservation, mais une reprogrammation.Chaque vitrail illustrera un verset des Actes des Apôtres, dans une « Allée de la Pentecôte » voulue par l’Élysée et soutenue dès 2023 par Mgr Ulrich. Chaque saint latéral est associé à un don de l’Esprit selon Isaïe. Derrière cette cohérence visuelle se cache une théologie moderniste, scénarisée, qui remplace la tradition par une mise en scène.Claire Tabouret : l’occultisme sacralisé en verreL’artiste choisie, Claire Tabouret, puise dans un imaginaire étranger au christianisme : occultisme, tarot Rider-Waite, références à la Golden Dawn. Son art explore les tensions psychiques, les énergies et l’étrange, loin du mystère chrétien.Le cahier des charges prévoit des visages figuratifs, expressifs, des effets de souffle visibles. Ce réalisme narratif devient un support pour une esthétique de transe et de confusion. La lumière n’est plus divine, mais magique, subjective. Le vitrail devient projecteur. Le sanctuaire se transforme en écran. L’Esprit Saint est mis en scène, l’émotion remplace la prière.Notre-Dame est au cœur d’un basculement. Un mensonge d’État, une manipulation spirituelle. Ce n’est plus une restauration, mais une reprogrammation symbolique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OPÉRATION “RISING LION” : JUSQU’OÙ IRA ISRAËL ? | LA MATINALE GPTV
Le 17 juin 2025, Sylvain Ferreira, Lara Stam et Alexandre Juving Brunet étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira, historien militaire, spécialiste de l’évolution de l’art de la guerre entre 1850 et 1945, s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les soldats. Il a collaboré à plusieurs revues et conçu des jeux de stratégie. Il a publié La bataille de Marioupol.Lara Stam, chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie, a rejoint Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste de la souveraineté, elle décrypte les crises internationales, les conflits oubliés et les enjeux multipolaires. Elle anime « Un Soir avec Lara » et participe à « La Grande émission » et au « Libre Journal ».Alexandre Juving-Brunet, ancien capitaine de gendarmerie, engagé dans des mouvements citoyens, s’est fait connaître pour ses positions sur la souveraineté nationale et la résistance civile.Iran 2025 : un régime infiltré au bord de l’implosionLa mort d’Ebrahim Raïssi a révélé l’infiltration du pouvoir iranien. Officiellement un accident, l’événement porte les marques d’un sabotage. Israël mène depuis longtemps une guerre souterraine contre les élites militaires et politiques iraniennes. L’impact est profond : peur, divisions internes et affaiblissement de l’État.La pression économique s’intensifie. Les sanctions ont sapé le régime. Une partie de l’élite cède à l’attrait occidental. Israël agit désormais en retournant les acteurs du régime, créant instabilité et perte de loyauté. Le régime résiste, mais vacille.Le commerce mondial en ligne de mireL’Iran garde un levier stratégique : le détroit d’Ormuz. Un blocage provoquerait une crise pétrolière globale. La Chine, grande consommatrice, serait directement touchée. L’Europe, déjà fragilisée par la guerre en Ukraine, subirait une nouvelle onde de choc. La France, marginalisée au Moyen-Orient, resterait spectatrice.Israël redessine les équilibres du CaucaseAvec l’Azerbaïdjan, Israël renforce son influence aux frontières iraniennes. Bakou lui offre bases et renseignement. Cette alliance isole l’Iran et fragilise l’Arménie, abandonnée par Moscou. Le corridor du Syunik devient un point chaud. L’axe Israël-Turquie-Bakou redéfinit les alliances, poussant l’Iran au repli.Le Levant hors de portée de l’EuropeLe retrait iranien fragilise la Syrie et le Hezbollah. Israël en profite pour avancer au Liban. La France, historiquement présente, n’a plus d’impact. Le gaz de Méditerranée échappe à son influence. Le Liban, exsangue, attend une aide française qui ne viendra pas. Paris n’est plus qu’un figurant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ALAIN SORAL DE RETOUR DU DONBASS : L'INTERVIEW INTÉGRALE NON CENSURÉE ! | GPTV
Le 16 juin 2025, Alain Soral et Franck Pengam, de retour du Donbass, livraient un témoignage explosif sur la réalité du terrain et la guerre d’influence menée par les médias occidentaux – une vérité brute que l’Occident préfère taire.Le Donbass vu de l’intérieurRevenu du Donbass, Alain Soral livrait une vision en rupture avec la propagande dominante. Il décrivait des territoires calmes, des populations majoritairement pro-russes, et une infrastructure en développement, loin de l’image de ruines souvent relayée. Pour lui, ce décalage entre terrain et récit médiatique occidental illustre une manipulation organisée de l’opinion publique. Le Donbass apparaissait ainsi comme un bastion résistant au modèle occidental, avec une population affirmant son appartenance à la Russie.Ce témoignage remettait en cause la grille d’analyse imposée par les médias. Soral décrivait une Russie active, sûre d’elle, modernisée, tandis que les grandes métropoles occidentales sombreraient dans le désordre social et le déclin. À Moscou, aucune trace de guerre ; dans le Donbass, une société résiliente face au conflit. Ces réalités seraient délibérément ignorées en Occident, afin de maintenir l’image d’un peuple russe opprimé, justifiant ainsi les interventions étrangères.La guerre de l’information contre la RussieSelon Soral, la guerre en Ukraine se jouait d’abord sur le plan médiatique. L’Occident mènerait une guerre d’influence, utilisant ses médias pour imposer une vision univoque : la Russie comme agresseur, l’Ukraine comme victime. Toute voix dissidente était aussitôt marginalisée, taxée de complotisme. Ce verrouillage du discours illustrerait un virage autoritaire des démocraties dans leur gestion de l’information.Il évoquait aussi l’occultation des exactions ukrainiennes dans le Donbass depuis 2014. Des crimes de guerre, pourtant signalés par ONG locales et journalistes indépendants, seraient passés sous silence. Cette censure entretiendrait le mythe d’un Occident moralement supérieur, tout en soutenant un régime accusé de dérives nationalistes. Le traitement médiatique du conflit devenait ainsi un levier géopolitique au service des ambitions de l’OTAN.Poutine, dernier rempart contre le chaosAlain Soral voyait en Vladimir Poutine un « katechon » : celui qui retarde l’avènement du chaos. Il incarnait, selon lui, une stabilité rejetée par l’Occident, qui lui préférait l’idéologie et l’ingénierie sociale. Figure d’autorité rejetée en Europe, Poutine s’imposerait comme un point d’équilibre dans de nombreuses régions du monde, face à la dérive technocratique des démocraties.Enfin, Soral dénonçait une décadence morale en Occident, nourrie par la promotion de l’idéologie LGBT, la gestion du COVID-19 et l’étouffement de toute pensée dissidente. Le conflit ukrainien devenait, dans cette lecture, le symptôme d’un affrontement entre deux visions du monde : un Occident en crise, et un bloc eurasiatique défendant une autre idée de civilisation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CONFLIT IRAN - ISRAËL : QUE S’EST-IL PASSÉ ? | GPTV
Le 16 juin 2025, Nicolas Stoquer explorait l’escalade Israël-Iran, entre frappes directes, chaos régional, risques de guerre mondiale et fracture stratégique de l’ordre occidental, sur GPTV !Duel frontal Israël-IranLes frappes israéliennes sur des infrastructures militaires iraniennes en Syrie début avril 2025 ont mis fin à des années de confrontation indirecte. Cette attaque, suivie d’une riposte immédiate par missiles et drones iraniens sur le territoire israélien, a brisé le tabou d’un affrontement ouvert. Israël entend désormais neutraliser directement la menace iranienne ; Téhéran répond avec une intensité inédite. Ce cycle de représailles inaugure une nouvelle ère de confrontation directe entre deux puissances régionalement rivales.Ce face-à-face marque un tournant stratégique : la dissuasion s’efface au profit de frappes assumées. Les États-Unis soutiennent Israël, tandis que l’Iran mobilise ses milices régionales. Le conflit dépasse le cadre bilatéral et provoque une onde de choc dans tout le Moyen-Orient.Moyen-Orient sous pressionLe Hezbollah bombarde le nord d’Israël, les milices chiites d’Irak s’activent, et les Houthis attaquent en mer Rouge. Chaque opération israélienne suscite une réaction en chaîne pro-iranienne. La Syrie redevient un terrain d’affrontements multiples ; Jordanie, Égypte et Irak redoutent une propagation incontrôlable du conflit. L’équilibre entre blocs sunnites et chiites se délite rapidement.Les pays du Golfe adoptent des postures divergentes : silence de l’Arabie Saoudite, médiation proposée par le Qatar et les Émirats. Tous redoutent un embrasement généralisé. Ce n’est plus un conflit localisé, mais un test de résistance pour l’ensemble de l’architecture régionale.Le choc globalLe prix du pétrole flambe, les marchés chancellent, les routes maritimes sont menacées. Le détroit d’Ormuz devient un point chaud stratégique. Les économies occidentales, déjà fragilisées par la guerre en Ukraine, subissent un nouveau choc énergétique. L’Union européenne anticipe des perturbations dans ses approvisionnements et une inflation galopante.Les grandes puissances s’activent : les États-Unis renforcent leur présence militaire, la Russie joue la carte du chaos en Syrie, la Chine appelle à la stabilité tout en soutenant discrètement l’Iran. Le Conseil de sécurité de l’ONU est paralysé, l’OTAN évite l’escalade. Le conflit devient le théâtre d’une confrontation indirecte entre puissances rivales.L’Europe exposéeL’Union européenne est divisée sur la conduite à adopter. La France et l’Allemagne prônent la désescalade, d’autres pays s’inquiètent de l’impact économique et sécuritaire. L’envolée des prix de l’énergie accentue la crise du pouvoir d’achat, ravivant les tensions sociales. La crainte d’un afflux de réfugiés et d’un regain d’instabilité sécuritaire s’intensifie.Les services de renseignement européens sont en alerte face aux risques d’attentats ou de cyberattaques inspirés par des groupes proches de l’Iran. Ce conflit redéfinit déjà les priorités stratégiques du continent, exposé de plein fouet à une onde de choc orientale imprévisible.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ISRAËL VEUT ÉCRASER L’IRAN ET ENCLENCHE UNE ESCALADE DRAMATIQUE | LA MATINALE GPTV
Le 16 juin 2025, François Martin, Marion Sigaut, Claude Janvier et Philippe de Veulle étaient les invités de la Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans de carrière dans le commerce alimentaire international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues.Marion Sigaut est historienne, conférencière, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié sur l’histoire religieuse, sociale et politique de la France. Elle se dit femme, française, catholique, patriote, et dénonce la censure et la réécriture historique.Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages traitant des dynamiques de pouvoir et des influences occultes. Il vient de publier L’État Profond Français.Philippe de Veulle est avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du CEDS et de Paris Descartes. Il est spécialisé en droit des affaires, international et pénal financier.La fuite en avant des élites vers l’abîme nucléaireMacron, Netanyahou et Zelensky semblent enfermés dans une même logique d’escalade. Fragilisés par leurs échecs internes et externes, ils jouent leur survie sur l’hypothèse d’un embrasement global. L’option nucléaire n’est plus taboue, mais une carte stratégique.Macron sacrifie la diplomatie française pour satisfaire l’OTAN. Netanyahou tente de régionaliser un conflit qu’il ne maîtrise plus. Zelensky, enlisée en Ukraine, pousse l’Occident à franchir les lignes rouges. Tous cherchent à se poser en sauveurs par le chaos, au prix du sang de leurs peuples.Trump face au piège géopolitiqueTrump affiche son opposition aux guerres, tout en musclant l’appareil militaire autour d’Israël. Il oscille entre retrait affiché et maintien de la pression. Les détroits stratégiques comme Suez ou Ormuz sont sous surveillance, car leur fermeture menacerait directement les intérêts américains.Face à la montée en puissance militaire de la Chine et de la Russie, la Maison-Blanche agit prudemment. Trump gouverne dans un contexte de puissance contestée, où l’Amérique ne peut plus imposer sa volonté sans conséquences.Le Sud global entre colère et insurrection stratégiqueL’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie non alignée refusent désormais la posture occidentale. La guerre israélienne, soutenue par l’Occident, a ravivé une colère latente. Pékin affiche sa méfiance : la crise est perçue comme un outil de freinage stratégique.Un basculement du Sud global marquerait une rupture systémique : chute du dollar, redéfinition des routes commerciales, nouvelles alliances forgées autour de la Chine, de la Russie et de l’Iran. L’Occident, isolé, devrait affronter son propre effondrement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

"LES ÉLITES EUROPÉENNES VEULENT LA GUERRE MONDIALE POUR RESTER AU POUVOIR !" | DMITRY GUSEV | GPTV
Le 15 juin 2025, était diffusé l’entretien de Lara Stam avec Dmitry Gusev, figure montante de la politique russe.Membre influent du parti Russie Juste, il y partageait sa vision du pouvoir, de la souveraineté nationale et des tensions géopolitiques. De la Douma aux réformes constitutionnelles, en passant par la guerre en Ukraine, Gusev tenait un discours ferme, aligné sur la doctrine du Kremlin.Gusev, la loyauté comme ligne de conduiteDmitry Gusev affiche un soutien total au pouvoir en place. Ancien stratège de campagnes électorales majeures, il est devenu député et incarne une génération passée des coulisses à la sphère du pouvoir.À ses yeux, l’opposition n’est qu’un bruit de fond. La stabilité politique prime sur toute expérimentation démocratique. Ses priorités : continuité de l’État, cohésion sociale, efficacité administrative.Engagé dans Russie Juste, il ne remet pas en cause le système, mais en propose une évolution interne. Le parti s’inscrit dans une logique de critique constructive, à condition qu’elle reste fidèle à l’intérêt national. Pour Gusev, l’efficacité politique repose sur une loyauté sans faille : envers le président, les institutions, la nation. Rien ne doit remettre en cause cette architecture, pas même les pressions extérieures.La souveraineté comme doctrinePour Gusev, les sanctions occidentales n’ont pas affaibli la Russie : elles ont renforcé son autonomie. Il défend un recentrage stratégique sur des circuits internes, une économie résiliente face aux menaces militaires, idéologiques ou financières.La Russie, selon lui, doit sortir du cadre occidental pour imposer son propre agenda. Le monde multipolaire qu’il promeut s’articule autour d’alliances alternatives : BRICS, Eurasie, partenariats sud-sud. La souveraineté devient le cœur de toute stratégie étrangère : défense du territoire, affirmation nationale, diplomatie ferme face aux menaces.La Douma, levier de transformation interneSur le plan législatif, Gusev défend une transformation structurelle. Les réformes à la Douma visent à consolider l’État, contrôler les vecteurs d’influence et aligner les normes sur les priorités nationales.La régulation des médias est, selon lui, une nécessité sécuritaire. Il estime que la Russie doit contrôler sa narration face à un environnement hostile. Les médias indépendants ou étrangers sont vus comme agents d’instabilité.Même logique pour les ONG, soumises à des obligations de transparence accrues. Seules celles œuvrant pour l’intérêt national doivent accéder à l’espace public. Quant aux réformes constitutionnelles, elles symbolisent le retour à la souveraineté juridique : primauté du droit russe, rejet des standards extérieurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CLASH TRUMP MUSK : QUE PENSENT LES FRANÇAIS DES ACCUSATIONS LIÉES À EPSTEIN ? | GPTV INVESTIGATION
Découvrez le nouveau GPTV Investigation de Mike Borowski, qui sonde les Français sur le clash monumental entre Elon Musk et Donald Trump.Le duo le plus influent de la planète, censé renverser l’ordre mondial établi, s’est subitement déchiré. Une rupture qui aurait dû secouer les esprits… mais dans les rues françaises, c’est l’apathie qui domine.Entre mépris pavlovien et politiquement correct intégral, les réponses recueillies dressent un constat glaçant : les Français ne voient ni l’enjeu, ni le combat. Pour eux, Trump et Musk ne sont que deux milliardaires déconnectés, là où se joue en réalité l’affrontement majeur contre les forces profondes de contrôle global.Musk contre Trump, l’implosion du duo de pouvoirLe tandem Musk-Trump représentait une alliance aussi improbable que puissante : puissance technologique et volonté politique radicale. Ensemble, ils semblaient capables d’ébranler l’ordre établi.Mais leur rupture publique fut un choc stratégique. Là où certains voyaient une dynamique de rupture, c’est un duel d’egos qui émerge. Musk, à la tête de X, se voulait défenseur transnational de la liberté d’expression. Trump, lui, misait sur l’influence de Musk pour imposer sa vision nationaliste dure. Cette cassure n’est pas qu’un désaccord : elle oppose deux conceptions irréconciliables du pouvoir.Leur affrontement vire à une guerre pour le récit dominant. Musk prône une régulation libérale et globale de l’opinion. Trump veut un contrôle rigide à l’échelle nationale. Deux visions, deux trajectoires incompatibles.Les Français, entre ignorance et formatageSonder les Français sur cette fracture revient à mesurer le degré de formatage de l’opinion. Les réponses, presque unanimes, relèguent Musk et Trump à des caricatures : deux egos dangereux, deux menaces pour la démocratie.La substance politique disparaît sous les excès de style. Musk est réduit à un milliardaire fantasque, Trump à un populiste sénile. Aucun regard sur leur rôle potentiel de contre-pouvoir face à un système technocratique global.Le réflexe est pavlovien : riches = suspects, conservateurs = fascistes, critique du récit officiel = complotisme. Ce rejet sans nuance illustre une France figée dans le politiquement correct, incapable de concevoir que ces figures contestées pourraient incarner une alternative au système verrouillé.La France en marge du choc des titansCe clash n’est pas qu’un affrontement d’egos. Il redéfinit les équilibres géopolitiques, notamment aux États-Unis, avec des répercussions sur l’Europe. L’échec de cette alliance bloque l’émergence d’un front techno-populiste capable de contrer les réseaux mondialistes.La France, fidèle à son inertie, reste spectatrice. Si Musk et Trump retrouvaient une synergie, leur offensive contre l’État profond américain pourrait bouleverser les structures européennes : censure numérique, contrôle sanitaire, influence des institutions supranationales.Mais pour l’heure, cette fracture affaiblit le camp de la rupture. Et la France, encadrée par des élites complices, continue de dormir. Le réveil viendra non d’un débat ou d’un édito, mais d’une prise de conscience : Musk et Trump ne sont pas des bouffons. Ils cristallisent une faille que l’on persiste à ignorer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE BILDERBEG SE RASSEMBLE POUR CONTRÔLER 4 SUJETS CRUCIAUX ! | GPTV
Le 15 juin 2025, Mike Borowski dévoilait les dessous explosifs du Bilderberg 2025 : Attal, Philippe, Ukraine, Israël, l'IA, dépopulation… Un programme secret qui façonnerait l’avenir mondial dans l’ombre.Attal et Philippe : pions d’un ordre transatlantique verrouilléGabriel Attal et Édouard Philippe n’auraient pas été conviés au Bilderberg pour figurer. Sélectionnés méthodiquement, ils incarneraient deux visages compatibles avec les dogmes transatlantiques : Attal, jeunesse libérale pro-européenne ; Philippe, centriste rassurant. Leur présence à Stockholm indiquerait une volonté de les tester, intégrer, valider.Le Bilderberg ne choisirait jamais ses invités au hasard. Chaque année, une élite est filtrée selon sa capacité à traduire les rapports de force en politiques concrètes. La France, pivot européen, exigerait des relais crédibles. Attal et Philippe illustreraient cette stratégie : alignés sur Washington, sensibles à Bruxelles, aptes à imposer les décisions prises ailleurs.Ukraine, Israël, IA, migration : le programme caché d’une gouvernance de criseLes thèmes 2025 – Ukraine, Israël, IA, migration – dessineraient une gouvernance mondiale pilotée par l’élite occidentale. L’Ukraine resterait un champ d’usure contre la Russie. Israël, embourbé dans la guerre à Gaza, deviendrait un levier du remodelage pro-américain du Moyen-Orient. Ces conflits justifieraient un réarmement généralisé.L’intelligence artificielle, captée par GAFAM et armées, deviendrait un outil de contrôle : modélisation comportementale, manipulation des opinions, répression automatisée. La migration, loin d’être un enjeu humanitaire, serait traitée comme un flux à gérer. Le mot “dépopulation” masquerait un vieillissement occidental accéléré, une chute des naissances, une pression croissante sur les systèmes sociaux. Le Bilderberg anticiperait une recomposition démographique, contrôlée par les élites et les algorithmes.Le silence médiatique : stratégie d’ombre pour décisions en plein jourLe huis clos du Bilderberg – sans journalistes, caméras ni communiqué – constituerait une méthode de domination. Cette opacité rendrait la réunion incontournable. L’absence d’informations autoriserait un calibrage sans contradiction des narratifs et l’uniformisation des récits médiatiques. Le silence serait l’arme du consensus.Cette absence de couverture serait renforcée par la complicité des grands médias, dont plusieurs dirigeants ou éditorialistes fréquenteraient eux-mêmes le Bilderberg. Ce verrouillage ne relèverait pas de la censure, mais d’une programmation. Les opinions publiques, tenues à l’écart, verraient les grandes orientations du monde décidées dans un palace suédois. La démocratie céderait la place à la cooptation, le débat à l’ingénierie sociale, pendant que les fractures majeures se trancheraient en silence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GUERRE EN UKRAINE : RISQUE DE CHAOS MAXIMAL | OSKAR FREYSINGER | GPTV
Le 15 juin 2025, Oskar Freysinger était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer.La guerre par procuration devient offensive directeLes attaques récentes contre les bombardiers stratégiques russes ne sont plus de simples opérations ukrainiennes. Leur sophistication technique révèle l’implication directe des services occidentaux, au premier rang desquels le MI6. Les frappes, allant jusqu’en Extrême-Orient russe, visent à tester la profondeur stratégique de la Russie, affaiblir sa dissuasion et humilier son pouvoir. La signature britannique, discrète mais redoutablement précise, transparaît à travers les méthodes, le choix des cibles et le timing, reflet d’une ingénierie du renseignement anglo-saxon.Le rôle de l’OTAN et des États-Unis est central. Ces attaques n’auraient pu être menées sans un soutien logistique, technologique et décisionnel occidental. La guerre hybride se transforme : les Occidentaux ne se contentent plus d’armer ou de conseiller, ils frappent. Chaque frappe fait voler en éclats les limites de la non-belligérance. Le vernis diplomatique craque, la guerre devient réelle.Poutine face aux extrêmes de sa propre éliteVladimir Poutine, loin d’être un va-t-en-guerre, privilégie depuis 2022 une guerre lente et mesurée pour éviter l’embrasement. Mais à Moscou, les voix nationalistes issues de l’appareil sécuritaire et militaire se font pressantes. Elles refusent les humiliations infligées par l’OTAN. Chaque sabotage, chaque bombardier détruit, renforce leur influence.Le président russe est pris entre stabilité intérieure et montée des tensions. Il connaît le prix d’une escalade, et sait que la Russie peut avoir le dernier mot. Mais combien de temps tiendra-t-il face aux appels à une riposte décisive ? L’équilibre devient dangereux. Et si un proche jugeait que la patience a assez duré, la confrontation totale pourrait éclater sans retour.L’impuissance européenne ouvre la voie au pireFace à l’intensification des tensions, l’Europe reste paralysée. Macron, Scholz, Starmer : aucune de ces figures ne montre d’autorité ou de vision stratégique. Suivant aveuglément les intérêts américains, ils sacrifient leur autonomie. Entraînant leurs peuples dans un engrenage qu’ils ne contrôlent plus, ils répètent les erreurs du passé.Comme en 1914 ou 1939, des dirigeants médiocres pourraient mener l’Europe à la ruine. Pire : aujourd’hui, une oligarchie transnationale technocratique exerce un pouvoir réel, masqué par l’illusion démocratique. Coupée des peuples, elle ne redoute plus que la perte de sa domination. Pour elle, une grande guerre mondiale pourrait être une solution de réinitialisation. Et l’Europe, affaiblie, en serait la première victime.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MÉPRIS DE CLASSE : BIENTÔT LA RUPTURE ? | NICOLAS VIDAL | GPTV
Le 14 juin 2025, Nicolas Vidal était l’invité du Monde Réel, animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Journaliste et éditeur, Nicolas Vidal est le fondateur du média Putsch, à la fois culturel et politique, et animateur de Putsch Live sur YouTube ainsi que de la matinale de Tocsin. Engagé socialement et écologiquement, il vient de publier La Tempête qui vient, un livre qui alerte sur l’instabilité croissante du pays.La caste bunkerisée contre le peuple souverainIls nous ont traités d’ignorants, de factieux. Ils ont couvert leur mépris par des discours technocratiques. Mais la rupture entre la caste dirigeante et le peuple réel est désormais flagrante. Les “Sans Dents”, les invisibles, les travailleurs du quotidien, sont humiliés, niés, effacés. Ce n’est plus une crise passagère : c’est un divorce radical entre deux France. Celle qui décide sans rendre de comptes et celle qui subit mais gronde de plus en plus fort.Ceux qui gouvernent ne servent plus : ils se servent. Leur projet n’est plus national mais globalisé, hostile aux ancrages populaires. L’élite a transformé l’État en machine de dépossession. Il ne s’agit plus d’un mépris ponctuel, mais d’une guerre sociale froide et systémique. Ce que les Gilets jaunes ont pressenti est désormais une évidence : la trahison est structurelle, assumée.Accélération autoritaire et destruction démocratiqueDepuis 2020, chaque crise est un levier de contrôle. Libertés rognées, dissidence criminalisée, gouvernance autoritaire : sous couvert d’écologie ou de santé, la démocratie s’effrite. Les ZFE symbolisent cette dérive : zones d’exclusion technocratiques, imposées sans débat ni transition. Le peuple n’est plus consulté : il est contourné.Même les réseaux sociaux, derniers espaces de libre parole, sont visés : surveillance, modération politique, lois liberticides. La souveraineté populaire est perçue comme une menace. Le pouvoir bunkerisé durcit sa ligne et s’aveugle, éradiquant jusqu’à la possibilité de contester.Le retour du bon sens populaireFace à cette offensive, une force subsiste : le bon sens. Pas celui des experts, mais celui de la réalité vécue. Un bon sens méprisé, mais devenu socle de résistance. Il s’exprime dans la contestation des ZFE, dans la défiance envers les institutions, dans l’aspiration à une reconquête démocratique.Ceux qui n’ont ni diplômes ni réseaux d’influence, mais savent ce que coûte un plein ou une semaine de labeur, refusent désormais de se taire. Ils ne croient plus aux promesses creuses, mais réclament des actes, du respect, de la vérité. Leur colère est légitime. Ils ne sont pas les ennemis de la République, mais ses dépositaires oubliés.Ils n’exigent pas la lune : juste une politique au service de la nation. La fracture est béante. Ce qui vient ne sera pas un ajustement, mais un basculement. La souveraineté populaire n’est plus une option, mais une nécessité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ISRAËL SANCTIONNÉ PAR L’IRAN : VERS LA 3E GUERRE MONDIALE ? | GPTV
Le 14 juin 2025, Mike Borowski décryptait l’escalade nucléaire entre Israël et l’Iran, les frappes sur Natanz, la riposte de Téhéran et le spectre d’une guerre mondiale prête à déborder, sur GPTV !Frappe préventive et coup stratégiqueDans la nuit du 12 au 13 juin, Israël lançait l’opération Rising Lion, ciblant plus de cent sites militaires et nucléaires en Iran. Le site de Natanz, pilier du programme nucléaire, a été sévèrement touché. L’offensive, impliquant plus de 200 avions et des cyberattaques coordonnées, visait à neutraliser les capacités de frappe iraniennes. Tel-Aviv justifiait cette attaque par la découverte d’un enrichissement d’uranium à 90 %. Des hauts responsables iraniens, dont des cadres de la Force Qods, ont été tués. Israël visait aussi la chaîne de commandement, marquant une rupture stratégique.Une guerre de l’information s’est immédiatement déclenchée. Tandis qu’Israël parlait de succès chirurgical, l’Iran minimisait l’impact. Pourtant, des images satellites et la mobilisation iranienne montraient l’ampleur du choc. C’est la première fois depuis 1981 qu’Israël frappe aussi directement l’infrastructure nucléaire d’un État ennemi.Risque d’embrasement régional totalEn retour, l’Iran a tiré plus de 150 drones et missiles balistiques sur Israël. Malgré l’efficacité du Dôme de Fer, plusieurs projectiles ont frappé des zones urbaines, causant des victimes civiles. Israël a activé ses bunkers pour la première fois depuis la guerre du Golfe.L’escalade s’étend rapidement. Le Hezbollah a intensifié ses actions depuis le Liban. Des roquettes ont été tirées depuis la Syrie et l’Irak. Les États-Unis ont redéployé des porte-avions en Méditerranée et mis en garde contre un effet domino impliquant d’autres fronts comme le Yémen ou le Golfe.Les grandes puissances réagissent : la Russie demande une réunion du Conseil de sécurité, la Chine appelle à la retenue, tandis que la France soutient le droit d’Israël à se défendre. L’intensité des frappes rend tout retour à la normale très incertain.Enjeu nucléaire et lignes rougesIsraël, puissance nucléaire non déclarée, évoque désormais l’éventualité d’un usage tactique si certaines lignes rouges sont franchies : attaques chimiques, destruction d’infrastructures, assauts sur plusieurs fronts. Officiellement, aucune doctrine ne valide cela, mais la tolérance s’amenuise.L’Iran, de son côté, ne possède pas encore l’arme nucléaire, mais progresse rapidement. Les frappes n’ont pas détruit tous les sites : Fordo, Qom et Arak restent actifs. Israël veut empêcher que l’Iran franchisse ce seuil stratégique, quitte à précipiter un conflit ouvert.L’équilibre devient explosif. Une frappe nucléaire israélienne, même limitée, bouleverserait l’ordre mondial et provoquerait une réplique multilatérale. Le Proche-Orient entre dans une ère de confrontation directe entre deux visions irréconciliables.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“LE POUVOIR VEUT TOUT FAIRE POUR NOUS RENDRE ACCROC À LA DROGUE !” | GPTV
Le 14 juin 2025, Tarak Sassi était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Fondateur du collectif Paris Anti-Crack, Tarak Sassi lutte activement contre la prolifération du crack dans les quartiers populaires, notamment à Stalingrad et autour du pont Riquet.Très engagé, il interpelle régulièrement les pouvoirs publics, dénonce l’inaction face aux « supermarchés du crack » à ciel ouvert, et milite pour des centres de soin éloignés des zones résidentielles, protégeant les habitants tout en accompagnant les usagers vers la réinsertion.La France livrée au narco-systèmeLa France n’est plus un simple pays de transit : elle est devenue un carrefour du narcotrafic mondial. Les ports du Havre et de Marseille servent de plaques tournantes pour la cocaïne sud-américaine. Les cités deviennent des zones de stockage, de coupe et de revente. Le crack se diffuse méthodiquement en banlieue et en province. Cette propagation n’est ni anarchique ni spontanée : elle est orchestrée, structurée, et tolérée. L’économie de la drogue, estimée à plus de 3 milliards d’euros par an, supplante les services publics dans certains territoires.Les réseaux criminels s’enracinent, profitant d’une passivité politique sidérante. Les zones de deal sont connues, filmées, médiatisées, mais rien ne bouge. La police, bridée par la hiérarchie ou des directives politiques, est souvent impuissante. Chaque évacuation de camp de crack à Paris est suivie d’une réinstallation à proximité, rejouée comme un théâtre morbide. Ce n’est pas de l’impuissance, mais une stratégie de gestion du chaos.Une stratégie d’addiction contrôléeDerrière l’apathie officielle se cache une logique : la progression de la drogue est une conséquence des politiques publiques. Les “salles de shoot” et dispositifs de “réduction des risques” organisent la dépendance plutôt qu’ils ne soignent. Les toxicomanes sont maintenus dans l’addiction, relégués dans des zones marginalisées, et transformés en clients captifs d’un système subventionné.Ce système repose sur un tissu associatif largement financé, non pour éradiquer le fléau, mais pour le gérer. Les millions d’euros accordés servent à distribuer du matériel, fournir des substitutions ou assurer un accompagnement. Ce n’est plus un service mais une rente. Plus il y a de toxicomanes, plus les subventions augmentent. Ce modèle pervers transforme la misère en ressource et perpétue le problème.L’État complice d’un effondrement socialPolitiques urbaines, santé publique, aides sociales deviennent complices d’un effondrement contrôlé. La gestion de la drogue est un outil de contrôle social. Maintenir les populations dans la dépendance permet une paix sociale artificielle, non par l’éducation ou l’emploi, mais par l’abrutissement chimique.Tarak Sassi, au cœur du terrain, alerte sans relâche. Il voit les corps brisés, les familles pulvérisées, les enfants au milieu des seringues. Il dénonce ceux qui laissent faire, ceux qui profitent du désastre. Le trafic n’est plus seulement un problème de sécurité : c’est un projet politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

« ILS NE S’ATTENDAIENT PAS À CE QUE POUTINE SOIT AUSSI INSOUMIS ET INTELLIGENT » | NIKITA MIKHALKOV | GPTV
Le 13 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait de découvrir l’entretien exclusif de Nikita Mikhalkov, tourné en Russie, au cœur d’un territoire où l’histoire ne s’efface pas, mais s’incarne.Réalisateur oscarisé, figure monumentale du cinéma russe, Nikita Mikhalkov est, autant qu'un artiste, un penseur visionnaire et un gardien d’âme. À travers ses films et son émission Bessagon, il interroge notre époque avec la précision d’un chirurgien et la foi d’un moine-soldat.Cet entretien vous permettra d'entendre une voix qui refuse le compromis, qui défend la tradition, l’autorité et la transcendance contre les dérives d’un monde en perte de repères. Un moment d’intensité, de profondeur, et de vérité brute.Nikita Mikhalkov : un art entre politique et spiritualitéMikhalkov ne filme pas, il révèle. Chaque plan creuse l’épaisseur du temps pour extirper l’âme russe, insoumise, mystique, façonnée par blessures et renaissances. Oscarisé pour Soleil trompeur, auteur d’œuvres comme Urga ou Le Barbier de Sibérie, il incarne un classicisme cinématographique au service d’une mission plus vaste : transmettre une vision du monde enracinée, historique, transcendante. Chez lui, le cinéma devient un rituel de vérité. La caméra est un confessionnal, chaque film un acte de foi.Son œuvre déborde l’esthétique. Il parle du XXe siècle comme d’un champ de bataille : avec gravité et l’urgence d’en tirer leçon. Face à l’art occidental qu’il juge nihiliste, il oppose une parole droite, quasi liturgique. L’héritage devient combat, la beauté résistance. Il réactive le sens sacré du cinéma : créer du sens où tout vacille.Bessagon, ou le combat contre le chaosAvec Bessagon – “Chasseur de démons” – Mikhalkov franchit un seuil : celui d’une parole tranchante, indissociable d’une tradition russe intransigeante. Il ne commente pas l’actualité, il la démystifie. Il traque les masques du mal contemporain : progressisme déraciné, simulacres démocratiques, perte du sacré. Pour lui, certains événements occidentaux – comme le tunnel du Gothard ou les JO de Paris – relèvent d’une esthétique luciférienne masquée en modernité festive.Mikhalkov ne parle pas comme un analyste mais comme un gardien : gardien d’un ordre supérieur où Dieu, patrie et tradition sont des fondements. Politique et spiritualité sont inséparables. Il dénonce l’émasculation morale des sociétés occidentales et y oppose une foi intacte, martiale. Son message est clair : il ne s’agit plus de débattre, mais de défendre.Une souveraineté russe portée par la spiritualité selon MikhalkovMikhalkov ne rêve ni d’Europe ni d’universalité molle. Il affirme une souveraineté russe, verticale, enracinée dans l’obéissance et le sacrifice. Vladimir Poutine n’est pas, pour lui, un dirigeant ordinaire : il est le Tsar, incarnation de l’autorité légitime. Ce lien charnel entre peuple et pouvoir, incompris à l’Ouest, lui semble naturel. Le chef gouverne, protège, incarne. C’est une fidélité civilisationnelle.Son attachement n’est pas un nationalisme occidental. Il est spirituel, messianique : la Russie comme Troisième Rome, dernier rempart face au chaos, terre de salut. Sa vision unifie mystique et politique, liturgie et stratégie. Là où l’Occident sépare, Mikhalkov réunit. Il ressuscite une vieille intuition : qu’il n’y a pas de vraie politique sans eschatologie.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ÉMISSION SPÉCIALE : HOMMAGE À ÉRIC DENÉCÉ | GPTV
Le 13 juin 2025, Mike Borowski dédiait son émission de midi à Éric Dénécé. Figure incontournable de notre cercle d’invités, au regard incisif et incisive et tranchant sur le monde, Éric Dénécé n’est plus. À peine trois semaines après sa dernière intervention parmi nous, nous lui rendons hommage.Une figure majeure du renseignement françaisÉric Dénécé ne fut pas seulement une voix forte dans le paysage géopolitique. Il était l’un des plus fins connaisseurs du renseignement en France. Analyste rigoureux, il avait fondé et dirigé le Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), devenu une référence incontournable pour décrypter les mécanismes cachés de la puissance.Auteur prolifique, il a signé plusieurs ouvrages de fond sur les enjeux de sécurité et d’intelligence économique, construisant une œuvre intellectuelle aussi dense que visionnaire. Par son travail, il a contribué à rendre lisible un univers d’ombres, sans jamais céder aux narratifs officiels ou aux compromissions. Son engagement, jusqu’au bout, fut celui d’un homme libre.Éclairage sans concessionLe décès d’Eric Dénécé heurte brutalement l’esprit exigeant de Géopolitique profonde. Retrouvé sans vie dans son véhicule, un fusil à ses côtés, la scène frappe par sa froideur et ses implications. À peine un mois après la disparition du général Delawarde, un autre esprit lucide s’éteint, plongeant la communauté géopolitique dans le désarroi. Ces départs successifs en un laps de temps si court soulèvent une onde de choc qu’aucune coïncidence ne saurait dissiper.Invité régulier de notre émission, Eric Dénécé offrait des analyses à la fois rigoureuses et décapantes. Il y a trois semaines encore, sa voix s’imposait avec force sur le plateau, dressant un tableau sans complaisance des tensions internationales. Sa disparition est une amputation intellectuelle pour tous ceux qui poursuivent une lecture lucide du réel, loin des filtres médiatiques.Suspicions et refus du suicideLes premiers éléments diffusés autour de sa mort évoquent un possible suicide. Mais cette version officielle est immédiatement rejetée par ses proches, qui dénoncent une interprétation hâtive et inadaptée. Eric Dénécé n’était pas un homme accablé ni désespéré : il préparait de nouveaux travaux, multipliait les interventions, restait animé par une force de conviction intacte.L’idée d’un assassinat plane, douloureuse mais crédible. Dans un univers où les prises de parole dérangeantes ne sont jamais anodines, le doute devient légitime. Un homme retrouvé seul, une arme à proximité, des circonstances obscures : tous les éléments d’une énigme se posent, renforçant la nécessité d’une enquête indépendante et transparente. Ce climat pesant accentue l’inquiétude d’un monde où la vérité gêne, au point de faire taire ceux qui la cherchent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RÉPRESSION : XAVIER POUSSARD BALANCE TOUT SUR LE RÉGIME MACRON ! | LA MATINALE GPTV
Le 13 juin 2025, Marc-Gabriel Draghi, Sergueï Kolessnikow et Xavier Poussard étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Xavier Poussard est un journaliste d’investigation français, connu pour son travail méticuleux et ses enquêtes explosives sur les zones d’ombre du pouvoir. Ancien rédacteur en chef de Faits & Documents, il s’est spécialisé dans l’analyse des réseaux d’influence, des biographies non autorisées et des manipulations médiatiques orchestrées par l’État profond.Sergueï Kolessnikow, professeur agrégé d’économie, analyse les mutations de l’ordre mondial à travers les BRICS. Il décrypte les dynamiques économiques et géopolitiques du monde multipolaire, face au déclin de l’Occident. Son approche pédagogique éclaire les choix stratégiques des puissances émergentes.Marc Gabriel Draghi est juriste, spécialiste de l’histoire du droit et auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple , Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations. Crash du Boeing 787 : quand les politiques DEI provoquent une dérive industrielleLe crash d’un Boeing 787 en Inde ravivait un soupçon déjà lourd : la désintégration silencieuse des standards industriels sous l’effet des politiques identitaires. La société, déjà secouée par une série de scandales techniques, subissait un revers dramatique. L’accident pointait les choix stratégiques internes de Boeing.Depuis plusieurs années, l’entreprise introduit dans ses processus des quotas de diversité. Sous couvert de « justice sociale », la compétence est reléguée. Résultat : un appareil réputé fiable explose en vol. La responsabilité ne peut plus être éludée.La sanction boursière fut immédiate. Le titre Boeing plongea, confirmant que même les investisseurs doutent désormais de la robustesse de cette approche idéologique. Le lien entre inclusion forcée et chute des performances n’est plus tabou. Dans l’aéronautique, chaque erreur se paie en vies humaines.Les signaux faibles s’accumulent : alertes internes, retards, défauts structurels… L’entreprise perd sa maîtrise. Le vernis “woke” ne masque plus les fissures.Inclusion contre compétence : le dilemme mortelLa généralisation des politiques DEI impose une refonte des critères de sélection. À Boeing comme ailleurs, des considérations identitaires prennent le pas sur les compétences. Dans les secteurs de haute précision, cela fragilise toute la chaîne.Le militaire n’y échappe pas. Là où la rigueur est vitale, l’idéologie nuit à l’efficacité. La guerre en Ukraine le montre : face à une armée russe patriote, les forces otano-kieviennes, minées par les choix progressistes, révèlent leurs failles.Russie, Chine : alternatives au modèle DEILa Russie et la Chine, en rupture avec l’Occident, misent sur tradition, unité nationale et hiérarchie. Ce rejet du progressisme est stratégique. Ils défendent compétence et autorité comme socles de résilience.Tandis que l’Occident débat de quotas et d’antiracisme obligatoire, ces puissances investissent dans une élite disciplinée, tournée vers la performance. Leur montée en puissance repose sur un principe simple : là où l’idéologie détruit la compétence, les civilisations s’effondrent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOMMET SUR LA SÉCURITÉ À MOSCOU : L’UN DES DEUX SEULS REPRÉSENTANTS FRANÇAIS TÉMOIGNE | GPTV
Le 12 juin 2025, Philippe de Veulle et Sébastien Périmony étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Philippe de Veulle est un avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) et de l’Université Paris Descartes. Il est spécialisé dans le droit et le contentieux des affaires, le droit international et le droit pénal financier.Sébastien Périmony est un analyste et conférencier français, actif dans le domaine de la géopolitique, notamment au sein du mouvement Solidarité et Progrès. Spécialiste des relations internationales, il se concentre particulièrement sur les enjeux liés au développement de l’Afrique, dénonçant le néocolonialisme et plaidant pour des politiques de coopération équitable entre les nations. Il milite pour un nouveau paradigme économique, axé sur l’infrastructure, la souveraineté et l’émancipation des pays en voie de développement.La Russie impose sa diplomatie face à l’usure occidentaleLa Russie ne subit plus le monde, elle en redéfinit les règles. Tandis que l’Occident s’enlise dans ses contradictions, Moscou développe une diplomatie d’équilibre et d’autonomie, enchaînant les sommets et construisant un projet structuré de transformation de l’ordre mondial. Elle s’appuie sur les BRICS élargis, l’OCS ou l’Union économique eurasiatique pour contrer l’unilatéralisme occidental.Son concept central : la « sécurité équitable ». Contrairement à la logique de domination et d’élargissement unilatéral des blocs militaires, la Russie défend la reconnaissance mutuelle des intérêts vitaux de chaque État. Elle promeut un système multipolaire basé sur la coordination face aux enjeux transnationaux (terrorisme, énergie), en rupture avec la doctrine atlantiste.L’axe Moscou-Téhéran-Pyongyang redessine les équilibresLa Russie tisse des alliances fondées sur la réciprocité. Avec la Corée du Nord, elle développe une coopération militaire et technologique, bousculant les logiques d’endiguement américain. Pyongyang devient un relais géopolitique en Asie du Nord-Est, et Moscou lui apporte innovation et soutien diplomatique.Avec l’Iran, l’alliance dépasse les circonstances : ils partagent une opposition à l’hégémonie occidentale et collaborent en Syrie, au Caucase ou en Asie centrale. L’Iran, intégré aux BRICS, devient central dans le corridor Nord-Sud et l’architecture énergétique post-dollar. Ensemble, Moscou et Téhéran contestent la domination des flux et monnaies occidentaux, imposant une nouvelle géopolitique des ressources.Le Sud Global choisit l’ancrage stratégique russeFace aux promesses non tenues de l’Occident, la Russie séduit le Sud Global par des partenariats respectueux et souverains. L’Afrique, l’Amérique latine et certaines régions asiatiques voient en Moscou un rééquilibrage des rapports Nord-Sud. Le Kremlin y établit une influence durable via transferts d’armements, technologies et coopération éducative.La sécurité devient multidimensionnelle : stabilité politique, autonomie économique, lutte contre les menaces hybrides. Moscou propose un soutien stratégique, où les capacités locales sont renforcées. Le Sud Global n’est plus un terrain d’influence, mais un allié stratégique, dans un monde résolument multipolaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

COLÈRE EN DIRECT : UNE CITOYENNE PULVÉRISE MACRON ! | GPTV INVESTIGATION
Le 12 juin 2025, Mickaël Lelievre tendait le micro à une France en surchauffe, où la colère contre l’Union européenne, le FMI et l’élite hors sol menace de faire sauter le verrou démocratique, sur GPTV Investigation !L’oligarchie impose, le peuple encaisseLe FMI ne masque plus sa brutalité : ses « décisions difficiles » visent à faire porter les échecs d’un système aux classes moyennes, retraités et travailleurs précaires, pendant que hauts fonctionnaires, eurocrates et multinationales profitent d’un système opaque et inégalitaire. L’impôt n’est plus perçu comme outil de solidarité, mais comme un levier de soumission.Le divorce entre gouvernés et gouvernants nourrit un rejet massif de l’Union européenne, vue comme l’instrument central de cet asservissement. Bruxelles impose, Paris applique, les Français paient. Les choix économiques, dictés par les marchés et traités opaques, ne répondent plus à l’intérêt national. La colère est ciblée, explosive, et l’idée de consentement à l’impôt vacille, remplacée par l’exigence de comptes.Vers une Grèce à la françaiseLe parallèle avec la Grèce s’impose : la France serait déjà sous tutelle. 49.3, ordonnances, affaiblissement du Parlement ne seraient plus des outils de gouvernance, mais de musellement. Le pouvoir se concentre au sommet d’un système verrouillé, les citoyens n’étant plus qu’un obstacle à contourner. Témoignages à l’appui, la démocratie paraît en panne, les urnes impuissantes, et la colère déborde le cadre institutionnel.Cette radicalisation s’installe. Des appels à l’unité entre civils, policiers, militaires et pompiers émergent, non pour un putsch, mais pour restaurer un équilibre brisé. L’armée est vue comme dernier rempart contre un pouvoir jugé illégitime. Certains demandent l’annulation de la dette post-référendum de 2005, symbole d’une trahison. Ce n’est plus un débat économique, mais un cri politique : reprendre le contrôle ou subir une dépossession totale.L’Europe, machine à détruire la souverainetéLe rejet de l’UE n’est plus marginal. Elle est perçue comme un régime autoritaire, gouverné par décrets, traités, injonctions financières. Le financement de l’Ukraine, les milliards versés aux laboratoires, les budgets des agences opaques sont vécus comme du pillage. Pendant que les Français se privent, l’argent s’évapore pour des décisions prises sans eux, voire contre eux.Quitter l’UE devient, pour beaucoup, la seule voie crédible. Non par repli, mais par nécessité. L’Union est vécue comme un broyeur de souveraineté, protégeant les élites et broyant le peuple. Reprendre la main implique de sortir. Rétablir la démocratie signifie rompre. Il ne s’agit plus de réformer l’Europe, mais de s’en libérer pour survivre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CENSURE IMMINENTE DES RÉSEAUX SOCIAUX PAR MACRON ?! | GPTV
Le 12 juin 2025, Nicolas Stoquer dévoilait comment Emmanuel Macron utilise la censure numérique, le DSA et la vérification d’âge pour imposer un contrôle idéologique sous couvert de protection des mineurs, sur GPTV.Macron, l’hyperprésident de la censureEmmanuel Macron déploie un arsenal liberticide sous prétexte de protéger la jeunesse. La convocation par Aurore Bergé et Clara Chappaz des responsables des réseaux sociaux, avec le soutien de la police nationale, en témoigne. Cette opération s’inscrit dans une stratégie de contrôle idéologique où chaque crise devient prétexte à restriction. Macron agit avec méthode : instrumentalisation de l’émotion collective, usage cynique des drames pour imposer ses vues.L’assassinat d’une surveillante à Nogent-le-Rotrou illustre ce mécanisme. Le procureur a exclu tout lien avec les réseaux sociaux : l’auteur, peu actif en ligne, était fasciné par la mort et certains jeux vidéo. Pourtant, Macron s’en empare pour justifier son obsession : bannir les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Ce n’est pas une mesure de protection, mais un moyen de contrôle.Le prétexte sécuritaire pour légitimer l’ingérenceClara Chappaz poursuit la manœuvre : elle veut convaincre ses homologues européens d’imposer une vérification d’âge généralisée. Sous couvert de protéger les mineurs, il s’agit de mettre en place une surveillance algorithmique. Espagne, Grèce, Irlande sont déjà visés pour créer une coalition pro-régulation afin de faire pression sur Bruxelles via le DSA.Ce projet d’Europe numérique vise à substituer le contrôle technocratique au débat démocratique. Le discours humaniste n’est qu’un masque : derrière, un objectif de censure. Il s’agit d’imposer une identité numérique dès l’enfance et de surveiller les citoyens comme on gère un territoire occupé. Ce processus infantilise, prive d’autonomie sous couvert de protection.L’État contre les familles et les consciencesSous prétexte d’aider les familles, l’État les court-circuite. Il remplace l’autorité parentale par un contrôle centralisé des usages numériques. Vérification d’âge, suspensions de comptes, bannissements automatisés ne renforcent pas l’encadrement éducatif : ils le suppriment. L’État devient tuteur, reléguant les parents au second plan.Ce contrôle contraste avec la permissivité affichée sur des sujets essentiels. L’exposition précoce à la sexualité n’est pas combattue : elle est encouragée par l’Éducation nationale via l’EVARS, dès l’école primaire. Les thématiques LGBT et sexuelles y sont valorisées. Ce que l’on prétend interdire via les réseaux est légitimé à l’école. C’est une inversion éducative complète : le pouvoir n’agit pas pour protéger l’enfance, mais pour imposer une vision idéologique globale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’UKRAINE REFUSE LA DÉFAITE : L’OCCIDENT PRÉPARE UN PIÈGE ! | LA MATINALE GPTV
Le 12 juin 2025, Oskar Freysinger, Maxime Chaix, Laurent Henninger et le Général Henri Roure étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer !Oskar Freysinger, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire suisse, fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et la chronique politique.Maxime Chaix est journaliste indépendant, essayiste et traducteur, spécialiste des opérations clandestines et de la politique étrangère américaine. Il a traduit Peter Dale Scott et publié La guerre de l’ombre en Syrie puis Guerre de l’ombre en Ukraine.Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la Revue Défense Nationale. Il est membre du comité de rédaction de Guerres et Histoire , et a collaboré au Dictionnaire de stratégie.Le Général Henri Roure, officier de Marine, diplômé de Saint-Cyr et de l’École Supérieure de Guerre, docteur en science politique, était candidat aux européennes 2019 avec Dupont-Aignan et Debout la France. Il s'est rallié à la liste ASSELINEAU-UPR-FREXIT pour les européennes de 2024, où il occupait la 3e place. Auteur engagé, il publie son nouvel ouvrage, Dieu n’a pas béni l’Amérique ! qui offre une réflexion percutante sur les enjeux géostratégiques des États-Unis.La guerre de l’ombre, arme stratégique des puissances nucléairesDepuis la fin de la Guerre froide, les grandes puissances évitent l’affrontement direct, mais perfectionnent les conflits par procuration. En Syrie comme en Ukraine, opérations spéciales, mercenaires et récits déformés remplacent les armées régulières. Maxime Chaix décrit des guerres hybrides menées dans les zones grises du droit, sans implication officielle, par sabotage, ruse ou terrorisme.Le Royaume-Uni incarne cette stratégie clandestine. Héritier d’une tradition impériale de subversion, il mène via le MI6 des opérations de déstabilisation jusque sur le sol européen. Ces actions visent le chaos contrôlé, l’usure psychologique, et exposent l’Europe à des escalades risquées.L’Ukraine, théâtre des opérations désespéréesFace à une contre-offensive otano-ukrainienne à bout de souffle, les sabotages, assassinats et attaques sur civils se multiplient. Le Kremlin est visé par des provocations destinées à l’entraîner dans une riposte excessive. Mais Poutine reste sur une ligne froide et prudente.Pourtant, chaque action occidentale pousse à la limite de l’acceptable. Une attaque trop voyante pourrait précipiter une guerre régionale. L’été s’annonce critique : les actes désespérés sont devenus outils stratégiques, et le terrorisme d’État plane sur l’Europe.Les coups tordus du progressisme militant américainEn Californie, bastion woke, les activistes lancent une guerre d’usure contre l’État fédéral. Derrière l’inclusion, une stratégie de subversion : encadrement d’émeutes, soutien d’ONG militantes, protection juridique. Les violences de juin 2025 à Los Angeles résultent d’une offensive idéologique structurée.L’État profond soutient en silence : services paralysés, juges complices, médias alliés. La Californie devient hostile à Trump, les élites instrumentalisent minorités et activistes pour saper son mandat. Ce n’est plus une opposition politique, mais une guerre civile larvée, une manœuvre de déstabilisation intérieure.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

HESSE-CASSEL : ILLUMINATI ET CERVEAU DU MONDIALISME | PIERRE HILLARD | GPTV
Le 11 juin 2025, Pierre Hillard était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Pierre Hillard est docteur en sciences politiques, écrivain, spécialisé dans l’étude du mondialisme. Son dernier ouvrage s’intitule « Comprendre l’Empire Loubavitch ».Il est venu nous présenter un ouvrage historique capital : Mémoires de mon Temps du prince Charles de Hesse-Cassel. Ce livre resté dans l’ombre jusqu'ici, jette une lumière crue sur les origines du mondialisme. Pierre Hillard en signe la préface, révélant les enjeux profonds de ce témoignage rare.À travers ce texte, c’est toute la matrice d’un ordre mondial programmé dès le XVIIIe siècle qui s’expose. Une œuvre oubliée, désormais redonnée au public, avec l’analyse aiguisée de l’un des plus grands spécialistes contemporains de la géopolitique profonde.Le rôle des Illuminati dans le mondialisme au XVIIIe siècleL’ordre des Illuminati, fondé en 1776 par Adam Weishaupt, fut conçu pour instaurer un gouvernement mondial inspiré par la raison et les “valeurs progressistes”. Fonctionnant en réseau secret, organisé et stratégiquement implanté, l’ordre infiltrait intellectuels, aristocrates et loges maçonniques. Contrairement aux récits fantasmés, des archives attestent de ses recrutements, codes, grades, et connexions politiques.Le démantèlement en 1785 n’a pas effacé cette influence. Les Illuminati ont poursuivi leur action par des relais institutionnels et idéologiques, établissant une matrice mondialiste durable.Charles de Hesse‑Cassel, architecte de l’influenceFranc-maçon et Illuminati actif, Charles de Hesse‑Cassel fut un vecteur de diffusion des idées mondialistes dans les cercles du pouvoir européen. Son influence a contribué à la Révolution française. Sa correspondance, dès 1782, anticipe une crise monarchique, fondée sur la montée des élites éclairées et la faillite de l’absolutisme.Sa stratégie était froide, rationnelle, appuyée sur une analyse des failles du système : dettes publiques, fragilité royale, montée d’une bourgeoisie cultivée. La Révolution n’apparaît pas comme un hasard, mais comme la mise en œuvre planifiée d’un changement de paradigme.Trump et Poutine, héritiers du mondialisme initié au XVIIIe siècleDonald Trump et Vladimir Poutine, loin d’être des adversaires du mondialisme, en sont les produits transformés. Trump, sous couvert de nationalisme, promeut un capitalisme globalisé au service des élites transnationales. Ses alliances et décisions économiques confirment cette logique.Poutine, via les BRICS, l’Afrique et ses axes multipolaires, participe à la redéfinition d’un ordre mondial piloté par des souverainetés de façade. Tous deux perpétuent le modèle élaboré par les Illuminati : une gouvernance globale dissimulée sous les oripeaux de l’indépendance nationale.Ces figures incarnent la continuité historique d’un système structuré, pensé dès le XVIIIe siècle pour transcender les nations au profit d’une oligarchie globalisée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : TRUMP VEUT SE DÉBARRASSER DE ZELENSKY ! | GPTV
Le 11 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait un direct sur le thème de Trump vs Zelensky, sur GPTV.Zelensky, cible désignée de WashingtonL’administration américaine semblait avoir tranché. Pour Donald Trump, la paix en Ukraine passait d’abord par l’éviction de Volodymyr Zelensky. L’actuel président ukrainien devenait un obstacle. Des rumeurs insistantes affirmaient que la Maison Blanche avait acté son départ. Pas de putsch ni de coup d’État, mais une pression méthodique destinée à pousser Zelensky vers une sortie « volontaire ».Cette stratégie discrète visait à préserver l’image du futur président Trump. Zelensky serait ainsi incité à se retirer pour raisons « personnelles » ou au nom d’une dignité préservée.Signaux forts en coulissesL’arrestation de Leonid Mindich, proche de Zelensky, constituait un tournant. Cette opération n’émanait pas de Kiev mais du Bureau national anticorruption d’Ukraine, organe façonné par les États-Unis. L’ordre venait d’en haut.Les pressions américaines s’intensifiaient. L’arrivée à Kiev d’auditeurs chargés d’inspecter les aides militaires renforçait cette mise sous tutelle. À Washington, Zelensky était devenu un poids.Déclin d’un héros médiatiqueL’image du président en chef de guerre s’effritait. Les accusations de corruption, de détournements de fonds, et la mauvaise gestion de l’aide étrangère entamaient sa crédibilité.Trump, qui anticipait son retour au pouvoir, ne voulait pas hériter d’un dirigeant usé. Il lui fallait un interlocuteur malléable, sans scandale ni passé gênant.L’opinion occidentale se lassait. Le soutien européen diminuait, les alliés se détournaient. Zelensky cessait d’incarner une cause. Il devenait le symbole d’un enlisement.Scénario de successionÀ la Rada, le nom de Rouslan Stefanchuk circulait pour assurer l’intérim. Figure institutionnelle, il pourrait organiser des élections anticipées et permettre une transition en douceur.Stratégie américaine éprouvéeQuand un pion devient gênant, il est discrètement déplacé. Selon Mykola Azarov, ancien Premier ministre ukrainien, le travail d’éviction était déjà engagé.La méthode était claire : audits répétés, arrestations ciblées dans l’entourage, isolement progressif. Objectif : forcer la démission sans esclandre.Zelensky faisait désormais face à une équation brutale : résister au risque de tout perdre, ou négocier une sortie honorable. L’éviction devenait la condition d’un nouveau positionnement stratégique de Trump dans le conflit. Le départ du président ukrainien n’était plus une hypothèse, mais une phase enclenchée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOCIÉTÉ DU CHAOS : L’ACCÉLÉRATION DE LA VIOLENCE TOTALE | LA MATINALE GPTV
Le 11 juin 2025, Sylvain Ferreira, Finn Andreen, Arnaud Develay, Youssef Hindi et Jean-Bernard Pinatel étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est historien militaire, spécialiste de l’art de la guerre entre 1850 et 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Finn Andreen est entrepreneur et auteur suédois établi en France, expert en géopolitique et économie. Il analyse régulièrement les dynamiques internationales dans divers médias.Arnaud Develay est juriste et analyste géopolitique. Il a publié Foreign Entanglements: Ukraine, Biden & the Fractured American Political Consensus. Fort de son expérience en Syrie, il analyse les causes de la chute du régime de Bachar Al-Assad et ses conséquences régionales.Youssef Hindi est écrivain, historien de l’eschatologie messianique et chercheur indépendant. Il explore les origines des idéologies modernes et leur influence géopolitique. Il a coécrit Israël et la guerre mondiale des religions : Géopolitique et millénarisme.Jean-Bernard Pinatel est un officier ayant accompli une double carrière militaire et civile. Ancien officier parachutiste et fondateur du GPES, il dirige une entreprise devenue LexisNexis Business Information Solutions. Il détient plusieurs diplômes en sciences, stratégie militaire et politique. Auteur d’ouvrages sur la Défense, il reste actif comme Senior Advisor.L’illusion de la fin de l’HistoireLa promesse d’un monde apaisé après la chute du mur de Berlin se fracassait sur la brutalité contemporaine. L’utopie de Fukuyama, annonçant la victoire de la démocratie occidentale, s’écroulait. Le monde unipolaire, dominé par une Amérique pseudo-pacifique, se révélait un terrain de guerres incessantes et de chaos. L’Irak, la Libye, l’Ukraine incarnaient l’échec du rêve globaliste.Europe : colosse aux pieds d’argilePrésentée comme havre de paix, l’Europe devenait une technostructure inefficace, nourrissant les replis identitaires et l’impuissance face aux tensions géopolitiques. Le mythe d’une Europe protectrice s’effondrait sous les bombes.Multiculturalisme et communautarisme : facteur de violenceLe multiculturalisme prétendait unir par la diversité, mais fragmentait en blocs communautaires rivaux. L’assimilation cédait la place aux revendications victimaires. Ce modèle favorisait une idéologie du ressentiment, niant l’individu au profit de l’appartenance.École, progressisme et wokisme : symptômes de l’effondrement françaisL’école renonçait à transmettre un savoir commun pour promouvoir un progressisme idéologique. Elle valorisait les minorités au détriment de l’autorité, devenant l’outil d’un monde instable. L’idéologie woke imposait une lecture manichéenne du monde, justifiant la violence du bon camp. L’Occident n’était plus porteur d’ordre, mais d’un désordre constant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE EPSTEIN : L’OPÉRATION SECRÈTE TRUMP-MUSK ! | ANTOINE CUTTITTA | GPTV
Le 10 juin 2025, Antoine Cuttita était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Antoine Cuttitta est le fondateur de l’Alliance Humaine, une organisation engagée dans la défense des valeurs humaines et sociales. Portant un regard critique sur les dynamiques de pouvoir contemporaines, il œuvre pour une société plus juste, en prônant l’autonomie, la solidarité, et le respect des libertés individuelles.Une querelle montée de toutes piècesL’affrontement entre Donald Trump et Elon Musk semble être un leurre stratégique. Le 5 juin, Musk accuse Trump sur X d’être lié à l’affaire Epstein. Cette attaque frontale pourrait masquer un accord implicite visant à secouer les fondements de l’État profond. Plutôt qu’un véritable conflit, il s’agirait d’une mise en scène, pensée pour frapper l’opinion publique et pousser les institutions à réagir sur les non-dits de l’affaire Epstein.Un appât pour faire tomber les masquesLes accusations de Musk interviennent dans un contexte de frustration des milieux conservateurs face à l’inertie des enquêtes. Le dossier Epstein, toujours partiellement censuré, dissimule des noms clés. L’agitation médiatique orchestrée par les deux figures polarise l’attention et interroge : pourquoi maintenant ? pourquoi une telle rupture apparente ? La réponse se dessine : faire pression sur les autorités pour relancer les investigations et briser l’omerta.Leurre stratégique contre l’État profond démocrateCette querelle vise l’élite démocrate et les réseaux de protection liés à l’affaire Epstein. En suggérant l’implication de Trump, Musk inverse les rôles : il place les gardiens du secret au centre des soupçons. En exigeant la transparence, ils révèlent une stratégie concertée pour forcer la déclassification. Ce duel apparent devient un instrument de guerre informationnelle contre les cercles du pouvoir qui, selon eux, manipulent la vérité. Trump accepte d’être ciblé pour ouvrir la voie à une offensive plus large contre l’élite institutionnelle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“TOUT LE MONDE VEUT EN COLLER UNE À MACRON… MÊME BRIGITTE !” | GPTV INVESTIGATION
Le 10 juin 2025, Mike Borowski partait sur le terrain pour GPTV investigation afin de comprendre comment une simple gifle de Brigitte Macron dans un avion présidentiel est devenue pour les Français le symbole du mensonge d’État, de la chute d’Emmanuel Macron et d’une France humiliée sur la scène mondiale.Une gifle présidentielle qui révèle un divorce profond avec l’opinionLe geste de Brigitte Macron envers son mari, capté dans l’avion présidentiel, a fait l’effet d’un séisme médiatique planétaire. Pour les Français interrogés, cette gifle symbolique est le reflet d’une fracture politique et sociale. Là où certains voient une scène de couple sans conséquence, d’autres y lisent un effondrement de la stature présidentielle.Ce qui frappe d’abord, c’est le basculement de perception : pour une large partie des passants, ce geste n’a rien d’une violence conjugale. L’image d’un homme giflé par une femme ne produit pas la même onde de choc qu’en cas inverse. La plupart excusent l’attitude de Brigitte, voire la justifient comme un exutoire collectif.“Elle l’a fait pour nous”, lâche l’un d’eux, résumant à lui seul le ressentiment accumulé contre Emmanuel Macron. Pour certains, c’est un symbole de revanche populaire, une revanche par procuration. Le couple présidentiel n’est plus perçu comme une entité respectable, mais comme une caricature. Macron devient “le camelot des Galeries Lafayette”, incapable de garder sa dignité même dans le huis clos feutré d’un avion d’État.Le mensonge de l’Élysée accentue la ruptureC’est surtout le traitement de l’affaire par l’Élysée qui a choqué. En accusant la Russie d’avoir diffusé une vidéo falsifiée par intelligence artificielle, le gouvernement a tenté de balayer l’affaire d’un revers de main. Les Français interrogés ne croient pas à cette version et dénoncent un “mensonge de plus”, une tentative grotesque de diversion qui ne convainc personne. “Ils mentent tout le temps”, assène un passant.La stratégie de communication, au lieu de contenir la crise, l’a démultipliée. Car ce que le public retient, ce n’est pas seulement la gifle, mais la réaction du pouvoir : nier l’évidence, prendre les citoyens pour des imbéciles, multiplier les contre-vérités. “Ils cherchent à noyer le poisson”, affirment plusieurs personnes, en écho à une perception bien ancrée : celle d’un gouvernement déconnecté, manipulateur et fébrile face à la vérité.Un président humilié à l’internationalLa portée de cet événement dépasse largement le cadre hexagonal. En quelques heures, la séquence est devenue virale à l’échelle mondiale. Les télés américaines s’en sont emparées, Donald Trump lui-même a ironisé sur l’affaire, tandis que d’autres évoquent même les moqueries de Poutine. Aux yeux des Français, l’image de leur président à l’étranger en ressort irrémédiablement ternie. Emmanuel Macron est vu comme “affaibli”, “ridiculisé”, incapable d’imposer le respect sur la scène internationale.Le verdict est sans appel : pour une grande partie des sondés, cette gifle renforce l’image d’un chef d’État dominé, dépassé, soumis non seulement aux contraintes géopolitiques mais aussi à son entourage immédiat.Dans les rues de France, le micro-trottoir a tranché : au-delà du fait divers, c’est une gifle politique que les citoyens expriment.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GUERRE CIVILE : TRUMP ENVOIE EN URGENCE LA GARDE NATIONALE À LOS ANGELES | GPTV
Le 10 juin 2025, Nicolas Stoquer décryptait comment le déploiement de la Garde nationale à Los Angeles révèle une fracture stratégique entre Washington et la Californie, sur fond d’émeutes, de tensions migratoires et d’un affrontement idéologique qui gagne du terrain, sur GPTV !Los Angeles : le choc d’une Amérique fracturéeDepuis début juin, Los Angeles vit une insurrection urbaine intense, déclenchée par les opérations d’ICE visant à expulser des migrants illégaux. Manifestations, incendies de véhicules, affrontements violents : la ville bascule dans un climat de guérilla, symbolisant une fracture culturelle profonde. Drapeaux américains brûlés et slogans antifascistes illustrent une radicalisation politique.Face au chaos, Donald Trump a mobilisé la Garde nationale et les Marines, sans attendre le gouverneur. Cette intervention fédérale inédite depuis 1965 marque une volonté de restaurer l’ordre et de réaffirmer l’autorité centrale sur des zones échappant au contrôle civil.Le bras de fer entre État fédéral et CalifornieLe gouverneur Gavin Newsom a dénoncé une violation de la souveraineté californienne, lançant une action judiciaire contre l’administration. Cette opposition met en lumière une fracture institutionnelle profonde. Newsom, en lice pour 2028, se pose en figure d’opposition à Washington. Il refuse toute militarisation sans accord local.Des élites californiennes opposées à l’État fédéral voient dans cette crise un levier stratégique. Certaines forces, liées à l’extrême gauche, exploitent le conflit, bénéficiant potentiellement de soutiens d’ONG et de personnalités comme George Soros. La rue devient un champ politique où s’enracine une opposition structurée à l’ordre fédéral.Vers une sécession idéologique assuméeCe conflit dépasse les troubles civils : il reflète une fragmentation institutionnelle. La Californie agit en État autonome, affirmant ses propres politiques sécuritaires et migratoires. Ce modèle inspire d’autres États, tant progressistes que conservateurs comme le Texas, qui contestent l’autorité centrale.Le clivage ne suit plus les partis traditionnels, mais oppose deux visions du monde : une souverainiste et sécuritaire, l’autre transnationale et multiculturelle. Ce choc de légitimités annonce une recomposition du pacte fédéral. L’idée d’une guerre civile, jadis fantasme, est désormais évoquée par certains cercles stratégiques.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/