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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

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LA RUSSIE ENVOIE UN MESSAGE CLAIR AUX FORCES OCCIDENTALES | LA MATINALE GPTV

Le 10 juin 2025, Sylvain Ferreira, François Martin et Martial Bild étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays, maîtrise six langues. Il est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.Martial Bild est une figure bien connue de la droite nationale en France. Ancien membre du Front National, il a cofondé en 2003 le Parti de la France, avant de s’impliquer pleinement dans le projet de TV Libertés, une webtélé identitaire et conservatrice qu’il dirige. Orateur posé au ton professoral, il incarne une ligne nationaliste traditionaliste, souvent critique envers l’immigration, l’Union européenne et les élites mondialistes. Son discours se veut ancré dans les valeurs de la droite catholique et souverainiste.L’illusion occidentale face à l’enlisement ukrainienTandis que l’Occident vante les frappes ukrainiennes contre des cibles russes, la réalité militaire montre une Russie implacable, qui avance dans la région stratégique de Dnipropetrovsk. Ce verrou logistique essentiel, désormais partiellement sous contrôle russe, marque l’échec des défenses ukrainiennes.Face à la communication occidentale, la Russie impose la rigueur de ses frappes : drones, missiles, bombardements ciblés. L’Ukraine manque d’équipements modernes comme les batteries Patriot, tandis que l’aide occidentale reste symbolique et tardive.La riposte russe sera asymétrique et symboliqueWashington anticipe une contre-offensive russe d’envergure. L’opération Spiderweb, menée par Kyiv, entraîne une réponse ciblée : centres de décision, bâtiments officiels, symboles du pouvoir ukrainien. L’objectif du Kremlin n’est plus uniquement militaire, mais psychologique et politique.Une guerre de nerfs dominée par la RussieLa Russie mène une guerre psychologique : instabilité permanente, frappes coordonnées, percées tactiques. L’Ukraine s’essouffle, ses lignes sont fragilisées. L’Occident, enfermé dans le narratif héroïque, nie les pertes ukrainiennes et croit encore à un retournement illusoire.Sur le terrain comme dans les esprits, Moscou impose son tempo. Malgré les sanctions et l’isolement diplomatique, elle renforce chaque jour sa position.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 11, 20252h 57m

LES EXPÉRIENCES IMMONDES D’ALFRED KINSEY COUVERTES PAR LA CIA ! | MARION SIGAUT | GPTV

Le 9 juin 2025, Marion Sigaut était l’invitée de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Marion Sigaut est une historienne et conférencière française, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Elle se définit comme femme, française, catholique et patriote, et critique la censure et la manipulation de l’histoire officielle.Dans son dernier ouvrage Sexologie et mensonges, publié aux éditions Ré-Histoire Pour Tous, Marion Sigaut démonte pièce par pièce le mythe Alfred Kinsey. En s’appuyant sur une enquête rigoureuse, elle dévoile les complicités, les manipulations et les crimes derrière l’apparente neutralité scientifique du “père de la révolution sexuelle”. Ce livre choc expose comment la perversion a été institutionnalisée, avec la bénédiction des élites mondialistes.Comment la fondation Rockefeller a financé Alfred Kinsey pour réinventer la sexologieLa fondation Rockefeller n’a pas seulement financé des recherches, elle a planifié une rupture civilisationnelle. En soutenant Alfred Kinsey, elle a installé une nouvelle norme sexuelle opposée aux repères traditionnels. L’objectif : exploser les verrous familiaux, relativiser les crimes sexuels, marchandiser les corps.Kinsey servait parfaitement les intérêts des élites mondialistes : déstabiliser les identités, confondre les rôles sociaux, fragiliser la famille, ultime rempart à l’individualisme radical. Sous couvert de science, il a légitimé l’innommable. Sa manière d’intégrer la pédophilie comme simple “comportement” dans ses statistiques participe à cette stratégie. La fondation Rockefeller a légitimé cette dérive par ses financements et sa diffusion planétaire.De la révolution sexuelle à l’école : les conséquences d’un programme eugénisteLes travaux de Kinsey ont eu des répercussions concrètes sur les politiques éducatives. L’éducation sexuelle, imposée dès l’enfance, repose sur ses dogmes. Le plaisir est présenté comme un droit universel, même chez les enfants, écartant toute barrière morale.Ce projet vient d’un eugénisme culturel forgé par les élites anglo-saxonnes. Kinsey, obsédé par la sexualité, voulait un être humain “libéré” de toute structure, donc manipulable. Sa bisexualité servait de levier pour abolir les repères sexuels. Son propre corps, qu’il martyrisait dans des pratiques sado-masochistes, devenait un manifeste idéologique imposé à toute une civilisation.Kinsey et Rockefeller : entre perversion, sexologie et projet mondialisteL’élévation de Kinsey au rang d’icône scientifique illustre la corruption morale des institutions. Comment un homme s’enfonçant des objets dans l’urètre a-t-il pu devenir une référence mondiale ? Parce qu’il incarne le modèle voulu par les ingénieurs du mondialisme : un savant sans limites, même vis-à-vis des enfants.Judith Reisman l’a démontré. Elle n’a pas seulement rétabli la vérité scientifique, elle a dévoilé un projet de déshumanisation. Ses recherches prouvent que les travaux de Kinsey sont fondés sur l’exploitation de victimes, et que son image de pionnier cache une stratégie de destruction. Kinsey n’a pas découvert : il a détruit. Et ceux qui l’ont promu le savaient.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 10, 20251h 28m

ALAIN SORAL À MOSCOU : POUTINE EST-IL LE FAMEUX “KATECHON” ? | GPTV

Le 9 juin 2025, découvrez l'intervention d'Alain Soral et Franck Pengam, lors de la conférence internationale qui s’est tenue en Russie.Souveraineté, médias alternatifs et monde multipolaire ont été au cœur de nos prises de parole. J’y ai défendu la voix d’un peuple français trahi par ses élites mais encore animé par l’espérance.Ce moment fort a posé les bases d’un affrontement existentiel : vérité contre manipulation, souveraineté contre occupation, foi contre chaos. Entre géopolitique, spiritualité et économie, cette conférence a rappelé une évidence : la France n’est pas seule. Le narratif occidental n’est pas vérité absolue.Un peuple trahi face à une France qui résisteL’événement a révélé le gouffre entre la réalité géopolitique vécue sur le terrain et la fiction occidentale relayée en France. Le discours officiel s’effondre face à ceux qui observent le monde avec lucidité. J’y ai affirmé une réalité : le peuple français n’est pas aligné avec son gouvernement. Il en est devenu l’otage.Aujourd’hui, la France agit comme une colonie de l’empire atlantiste. Sa souveraineté économique, monétaire, diplomatique et médiatique est soumise à Washington et Bruxelles. À l’inverse, la Russie agit pour ses intérêts, protège sa population et développe un modèle économique résilient.Le système financier russe, avec le dispositif MIRE, incarne une volonté d’émancipation vis-à-vis du dollar et de SWIFT. Loin d’une dictature, la Russie apparaît comme un laboratoire de souveraineté. Ce que les élites françaises s’efforcent de dissimuler.Soral, le Katechon et la guerre métaphysiqueAlain Soral a livré une intervention marquante autour du Katechon, ce rempart théologique contre le mal absolu. Historiquement porté par le Saint-Empire et l’Église, ce rôle aurait été trahi par Vatican II, ouvrant la voie à la barbarie moderne : guerres impérialistes, destruction des nations, banalisation du mal.Pour Soral, Gaza, Donbass, Syrie symbolisent cette progression du chaos, soutenue par une alliance entre sionisme radical et extrémisme ukrainien. Il désigne Netanyahou et Zelensky comme figures politiques de cette convergence, soutenues par Washington.Mais une force opposée émerge : les BRICS. Russie, Chine, Iran, Brésil incarneraient un nouveau Katechon : enraciné, spirituel, souverain. Pour Soral, Vladimir Poutine assume ce rôle, non comme messie, mais comme rempart actif.Vers une nouvelle solidarité souveraineDans mon intervention, j’ai dénoncé l’occupation de la France non par les armes, mais par les marchés, traités, bases militaires et directives. Le système MIRE démontre qu’un pays peut retrouver sa souveraineté économique. C’est un modèle à suivre.Mais la souveraineté va au-delà de l’économie. Elle est culturelle, médiatique, spirituelle. Ma présence en Russie relevait d’un engagement pour un journalisme enraciné, au service du peuple. Le message est clair : le peuple français n’est pas l’ennemi de la Russie. Il veut une France libre, fraternelle, souveraine.En Russie, j’ai vu un peuple debout, lucide, actif, confiant. C’est ce que nous devons raviver en France : souffle, courage, clarté. Cela passera par des ponts entre médias libres et nations souveraines. Le combat est global. Mais il commence ici.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 10, 20258 min

PROCÈS BRIGITTE MACRON : UN PROBLÈME SURPRISE SUR L’IDENTITÉ DE JEAN-MICHEL ? | GPTV

Le 9 juin 2025, Nicolas Stoquer et son invité, le Colonel Napoléon De Guerlasse vous proposaient un sujet brûlant, sur Géopolitique Profonde.Le Colonel Napoléon De Guerlasse, est un personnage satirique de Pierre Dac, résistant aux côtés de De Gaulle et voix de Radio Londres.Son nom est repris par un militant patriote. Fondateur des sites Guerre de France (2017) et Action Patriote (2019), il mène des enquêtes comme le Dossier Brigitte Gate. Réserviste depuis 18 ans, il défend la souveraineté française et mène des enquêtes comme le Dossier Brigitte Gate.Brigitte Macron et l’affaire de la double identité : ce que révèle le procèsL’affaire Brigitte Macron–Jean-Michel Trogneux, relancée par le procès en appel de Natacha Rey et Amandine Roy, expose l’opacité autour de l’état civil de la Première dame. Depuis des années, une question se pose : Brigitte Macron serait-elle Jean-Michel Trogneux, son supposé frère ?Le comportement des parties concernées entretient le doute. Lors du premier procès, Jean-Michel Trogneux ne s’est pas présenté, se contentant d’une carte d’électeur. En appel, seule une photocopie floue d’une carte d’identité est versée au dossier. Rien ne permet une vérification fiable.Cette absence de preuves solides alimente les soupçons. L’ambiguïté physique de Brigitte Macron alimente l’idée d’un camouflage identitaire. Le refus de transparence de la défense renforce la dynamique du doute.La stratégie du flou permanentNi Brigitte Macron ni Jean-Michel Trogneux n’ont comparu. Ce refus d’affronter la justice entretient un climat de suspicion exploité par les accusées, qui dénoncent les incohérences du dossier. Chaque élément versé alimente la polémique, et le flou devient un argument politique.La photocopie illisible, après la carte d’électeur, renforce l’impression d’un dossier bâclé. Le silence des protagonistes semble accuser davantage qu’il ne protège. Cette stratégie renforce les positions de Rey et Roy et amplifie les doutes publics.L’emprise et les symboles du pouvoirDerrière la question d’identité, l’analyse du colonel De Guerlasse révèle une dynamique de domination. Le rôle de Brigitte Macron dépasserait celui de simple Première dame. Elle serait stratège, mentor, voire marionnettiste d’Emmanuel Macron.Le dossier EMPRISE suggère une influence majeure sur les décisions présidentielles. Quant au dossier BIMBO, il évoque une figure insaisissable, symbole d’un pouvoir fondé sur l’artifice. L’Élysée, en refusant toute clarification, institutionnalise l’ambiguïté et alimente la défiance publique.Brigitte Macron devient une énigme politique : entre genre, pouvoir et manipulation, elle incarne un simulacre d’autorité nourrissant le soupçon et l’instabilité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 10, 20251h 0m

LA NOUVELLE MENACE “EXISTENTIELLE” DE MACRON ! | LA MATINALE GPTV

Le 9 juin 2025, Claude Janvier, Romain Bessonnet et le Professeur Christian Perronne, étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».Romain Bessonnet, spécialiste de la Russie, est le secrétaire général du Cercle Aristote et l’auteur du livre « Poutine par lui-même : la conquête du pouvoir » (éditions Jean-Cyrille Godefroy), qui plonge dans l’ascension et les stratégies du maître du Kremlin.Le Professeur Christian Perronne est un infectiologue français, ancien chef de service à l’hôpital de Garches et spécialiste des maladies infectieuses. Il s’est distingué par ses travaux sur la maladie de Lyme et ses critiques de la gestion sanitaire, notamment durant la pandémie de Covid-19. Auteur de plusieurs ouvrages, il reste une figure controversée du débat médical.La peur comme levier de contrôle politiqueLes gouvernements occidentaux n’avaient plus qu’un levier pour maintenir l’ordre : la peur. Quand la persuasion échouait, ils imposaient. Pandémies, guerres, climat, insécurité : les menaces s’enchaînaient pour empêcher toute réflexion.Les médias entretenaient une peur continue, devenue mode central de gouvernance. Emmanuel Macron illustrait cette mécanique avec son sommet sur les océans. Malgré des coupes dans les aides écologiques – comme la suspension de MaPrimeRénov’ –, le président appelait à « maintenir le cap ».L’écologie servait alors de chantage émotionnel, transformée en dogme imposé, pendant que les moyens d’agir étaient supprimés. On exigeait des efforts sans offrir les outils nécessaires.Le spectre de la guerre pour fédérer par la haineLa guerre restait un autre levier clé. Les discours alarmistes sur la Russie, répétés en boucle, visaient à désigner un ennemi extérieur. On prétendait que le Kremlin menaçait l’Europe, justifiant ainsi l’expansion de l’OTAN, l’augmentation des budgets militaires, et la répression des voix dissidentes.La logique de guerre permanente visait à créer une obéissance par la peur. Le but n’était pas la paix, mais une soumission généralisée.Le chaos orchestré pour écraser toute résistanceAux États-Unis, le chaos migratoire était utilisé comme levier politique. Les troubles n’étaient pas spontanés, mais exploités pour polariser l’opinion. L’intervention de la garde nationale par Trump relevait de la mise en scène. La crise servait à légitimer un contrôle plus strict et l’état d’exception.Simultanément, l’OMS entretenait une anxiété chronique en évoquant sans relâche nouveaux variants ou pandémies. Cette routine virale ravivait les réflexes de peur et soumettait les esprits.La santé devenait un outil de domination. Les souvenirs des confinements et du pass sanitaire étaient ravivés pour entretenir la soumission. Les gouvernements ne proposaient plus de projets de société, mais des récits de crise. Ce régime de la peur était devenu leur seul mode de légitimation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 10, 20253h 7m

ELON MUSK ÉCARTÉ : VOICI LES VISAGES QUI RÉVOLUTIONNENT L’AMÉRIQUE DE TRUMP | GPTV

Le 8 juin 2025, Pierre de Brague était l’invité de Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde !Pierre de Brague est un essayiste et conférencier français. Rédacteur en chef du site Égalité et Réconciliation, il défend une vision critique du système capitaliste et de ses élites. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Les Cahiers du Cercle Proudhon ainsi que Dictionnaire de conscience révolutionnaire.Trump, Musk et l’ombre d’EpsteinLe clash entre Donald Trump et Elon Musk ouvrait une brèche inédite dans le paysage politique américain. Le déclencheur : le “Big Beautiful Bill”, plan budgétaire massif prolongeant le programme MAGA. Présenté comme levier de relance, il provoquait une opposition frontale de Musk, qui y voyait un risque de récession. Trump ripostait en accusant Musk de sabotage. La réponse fut explosive : Musk l’accusait d’implication dans le scandale Epstein.Cette charge réactivait un dossier toxique sur les élites américaines. Resté en marge jusqu’ici, Musk brisait le tabou en exposant Trump comme figure potentielle du réseau Epstein. Peu importe la véracité, l’effet était immédiat : choc médiatique, fracture du camp républicain, et révélation d’un affrontement entre trumpisme consolidé et figures de la tech critiques sur les plans moral et économique. Le Big Beautiful Bill devenait catalyseur d’une recomposition politique brutale.JD Vance, Marco Rubio, Pete Hegseth : les visages de l’Amérique nouvelleLa montée de JD Vance comme vice-président incarnait le renouveau brut de l’ère Trump 2. Ancien “hillbilly”, produit de l’Amérique des marges, il offrait un récit d’ascension sociale crédible. Proche de Peter Thiel, il faisait le lien entre classes populaires et tech souveraine : une synthèse entre rusticité et hypermodernité.À ses côtés, Marco Rubio et Pete Hegseth complétaient la coalition trumpienne. Rubio, catholique d’origine cubaine, renforçait l’ancrage dans les communautés hispaniques conservatrices. Hegseth, ancien militaire et figure de Fox News, incarnait le nationalisme chrétien militaire. Ensemble, ils formaient le socle d’une Amérique trumpienne multiculturelle, croyante, militarisée, et anti-globaliste.Bessent et Kennedy Jr : la surprise d’un pouvoir hybrideScott Bessent, ex-bras droit de George Soros et membre de la communauté LGBT, pilotait la politique économique. Spéculateur devenu acteur du redressement national, il illustrait les ambiguïtés de la révolution trumpienne. Sa loyauté était stratégique : le capitalisme fluide au service du protectionnisme.Enfin, Robert Kennedy Jr., ministre de la Santé, incarnait un retour messianique. Fils et neveu de figures assassinées, ex-junkie, anti-vax et croisé contre Big Pharma, il portait le programme “Make America Healthy Again”. Ancien démocrate devenu trumpiste, il fusionnait radicalité souverainiste et héritage progressiste.Cette équipe composite révélait une transformation politique au-delà des clivages américains. Un nouvel ordre, conflictuel, mais d’une efficacité redoutable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 9, 20251h 20m

ENQUÊTE CHOC SUR LES MINEURS PROSTITUÉS EN FOYER | GPTV INVESTIGATION

Le 8 juin 2025, plongez au cœur d’un reportage réalisé par Sarah Frikh pour Géopolitique Profonde : une descente au cœur des foyers de l’enfance, là où les mineurs placés sombrent entre criminalité organisée, abus sexuels et silence institutionnel.Foyers de l’enfance : incubateurs de la délinquanceLes foyers de l’enfance n’assuraient plus la protection : ils exposaient. Derrière des murs supposés protecteurs, les mineurs devenaient des proies faciles pour les réseaux criminels. Msko, 15 ans, livrait déjà pour des trafiquants. En un an : 100 000 euros gagnés. L’argent, au lieu de sauver, détruisait. Il enchaînait les jeunes à un engrenage sans retour. L’État, inactif, laissait prospérer ce terreau criminel.La porosité entre foyers et rue était totale. Sans surveillance, ni accompagnement, les jeunes devenaient invisibles pour les institutions, mais très visibles pour les prédateurs. En l’absence de repères éducatifs, les trafiquants s’imposaient comme modèle. Ce basculement, rapide et brutal, s’installait dans une indifférence généralisée. L’État déléguait de fait l’avenir des plus fragiles à ceux qui les exploiteraient.Violences sexuelles et prostitution toléréesDans certains foyers, la prostitution des mineures devenait une habitude. Les jeunes filles, déjà brisées, étaient happées dans un cycle d’abus sans issue. Pas des cas isolés : des éducateurs fermaient les yeux, d’autres participaient ou facilitaient. Le silence régnait. La complicité passive devenait la norme.Les jeunes ne parlaient plus : parce que cela ne servait à rien. Les abus étaient banalisés, les agresseurs protégés. Témoignages après témoignages, le constat était accablant : certains éducateurs envoyaient les jeunes chercher de la drogue ou avaient des relations sexuelles avec eux. Ce n’était plus une dérive, mais l’ossature même du système. L’aide cédait la place à la trahison, le soin à l’exploitation.Encadrement absent, institutions complicesLes éducateurs n’étaient ni formés ni investis. L’excuse : « Ce n’est pas une prison. » Une phrase révélatrice d’une démission généralisée. Abandonnés à eux-mêmes, les jeunes les plus vulnérables sombraient. Aucun suivi psychologique sérieux, aucun accompagnement éducatif structurant. Juste des lieux où l’on entassait des jeunes, espérant qu’ils se débrouillent.Ces foyers devenaient des zones de non-droit, où seule comptait la loi du plus fort. Et l’État regardait ailleurs. Malgré les alertes, les rapports et les témoignages, aucune réforme structurelle n’était engagée. Les budgets s’évaporaient dans des structures inefficaces, les responsables fuyaient. Pendant ce temps, des enfants glissaient vers la délinquance, la prison, ou la mort. Chaque jour passé dans ces foyers les en rapprochait.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 9, 202526 min

VOUS AVEZ PAYÉ CETTE SOIRÉE DE LUXE ORGANISÉE PAR MACRON ! | GPTV

Le 8 juin 2025, Mike Borowski révélait comment l’accord Mercosur, célébré en grande pompe à l’Élysée, pourrait signer la fin de l’agriculture française au profit des élites mondialisées.La jet set en cortège, l’industrie en cortège funèbreLe 5 juin 2025, l’Élysée accueillait une réception aux allures de tapis rouge : Bernard Arnault, Xavier Niel, Cristina Cordula, les Sarkozy… venus honorer Lula, président brésilien. Officiellement pour renforcer les liens franco-brésiliens. Officieusement, c’était une vitrine tapageuse d’un pacte entre capital mondialisé et élite française déconnectée.Pendant que les dorures résonnaient de coupes de champagne, l’accord Mercosur approchait de sa signature finale. Ce texte, présenté comme commercial, mettait en péril l’agriculture française : ouverture massive à la viande brésilienne, aux produits sans normes européennes. Un désastre pour les petites exploitations déjà exsangues.Mercosur : un pacte contre les peuples, signé par les élitesNégocié depuis 20 ans entre l’UE et le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay, l’accord Mercosur revient en force grâce à Lula. Emmanuel Macron, autrefois prudent, déroule désormais le tapis rouge. L’enjeu dépasse le commerce : c’est une soumission à une mondialisation dure et déloyale.La France y perd tout : son industrie ne gagne rien, son agriculture est sacrifiée, ses normes écologiques piétinées. Importations de soja OGM, pesticides bannis en Europe, déforestation accrue : c’est un abandon pur et simple de la souveraineté. Pourtant, l’Élysée fête ce renoncement avec petits fours et invités qui n’ont vu un champ que sur Instagram.Macron et Arnault, les deux visages d’un pouvoir sans racinesCe dîner incarne une vérité crue : la France est dirigée par un duo. Macron gouverne, Arnault possède. L’un incarne l’État, l’autre le capital. Ensemble, ils façonnent une France vitrine de luxe, destinée à être vendue, non habitée.La présence d’Arnault au sommet de cette soirée n’est pas fortuite. Il est le symbole de l’alliance entre pouvoir politique et grandes fortunes. Ces élites tirent profit d’accords comme Mercosur, pendant que la France rurale s’effondre. Le CAC 40 prospère, les territoires meurent.Pendant que Lula est applaudi, les campagnes déclinent, les classes moyennes sombrent. Ce dîner n’était pas anodin : c’était la vitrine de l’ordre dominant. Celui d’un commerce sans frontière, d’un pouvoir sans racines, d’une fête réservée à ceux d’en haut, pendant que ceux d’en bas s’effacent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 9, 202531 min

LES RAISONS CACHÉES DU CONFLIT OTAN-RUSSIE | MAXIME CHAIX | GPTV

Le 8 juin 2025, Maxime Chaix était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer !Maxime Chaix est un journaliste indépendant, essayiste et traducteur spécialisé dans les opérations clandestines occidentales et la politique étrangère américaine. Il a traduit plusieurs ouvrages de Peter Dale Scott et publié La guerre de l’ombre en Syrie puis Guerre de l’ombre en Ukraine. Défenseur d’un journalisme critique, il dénonce le soutien médiatique aux guerres menées par les puissances occidentales.Les guerres clandestines : l’arme invisible de WashingtonDepuis le 11 septembre 2001, les États-Unis mènent une guerre secrète : opérations spéciales, mercenaires, coups d’État par procuration remplacent les armées conventionnelles. La CIA orchestre ces déstabilisations en infiltrant des régimes hostiles. Irak, Afghanistan, Syrie et Ukraine deviennent des terrains d’expérimentation de cette stratégie.Le Maïdan n’est pas un simple soulèvement populaireC’est un basculement géopolitique déclenché avec l’appui des États-Unis. Dès 2013, le Département d’État infiltre les cercles nationalistes ukrainiens. Le massacre du 20 février 2014, avec des tirs de snipers depuis des bâtiments contrôlés par les extrémistes, catalyse la chute de Ianoukovitch. Une élite pro-américaine s’installe à Kiev, hostile à Moscou.Ukraine : une guerre planifiée depuis 2014La guerre ne commence pas en 2022, mais en 2014 avec la mise en place d’un régime pro-occidental. Services américains, britanniques et baltes structurent un dispositif opérationnel : formations, livraisons d’armes, conseils. L’OTAN s’avance, Kiev durcit sa ligne, le Donbass s’embrase.La Russie annexe la Crimée et soutient les insurgés. Pour Washington, l’objectif n’est pas la paix, mais d’enfermer Moscou dans une guerre longue et coûteuse. L’invasion de 2022 est la conséquence d’un plan entamé huit ans plus tôt.Syrie : soutenir les djihadistes contre Assad Même stratégie en Syrie avec l’opération Timber Sycamore dès 2011 : des milliards de dollars pour armer une rébellion prétendument modérée. Mais les groupes les plus efficaces sont liés à al-Qaïda ou à Daech. Ce n’est pas une erreur, mais une stratégie : faire tomber Assad justifie des alliances dangereuses.Forces spéciales occidentales, services saoudiens, qataris et logistique turque soutiennent cette guerre indirecte. Résultat : une Syrie en ruines, une guerre interminable et des milliers de djihadistes formés.Maxime Chaix révèle ce que les médias dominants taisent : l’alliance stratégique de l’Occident avec des milices islamistes. Le mythe des « démocrates syriens » masque une opération coordonnée pour abattre Assad, quitte à renforcer ceux qui ont ensanglanté l’Occident. Une guerre de l’ombre, froide et cynique, à l’image d’une diplomatie convertie à la subversion.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 9, 20251h 27m

OSKAR FREYSINGER : COMMENT REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA VIE ? | GPTV

Le 7 juin 2025, Oskar Freysinger était l’invité de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde, pour nous présenter son dernier ouvrage Verseau.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.Dans un monde saturé de confort et de vitesse, certains cherchent encore à se perdre pour mieux se retrouver.Verseau n’était pas un roman d’évasion, mais une plongée dans un désert intérieur et réel. L’homme devait s’y confronter à lui-même, loin des faux-semblants modernes.Entre les lignes, un face-à-face entre modernité et mémoire, volonté et abandon. Une aventure humaine, tendue par le besoin de redonner sens à l’existence.« Verseau Oskar Freysinger » : là où tout recommenceJean Tourel, en mission pour une ONG dans le Ténéré, pensait à la logistique, à la répartition de l’eau. Tout changea en rencontrant Meddur, vieil homme assis sous un acacia, prêt à mourir mais déterminé à transmettre.Ce n’était pas du folklore humanitaire. Meddur imposait trois jours, trois nuits de parole lente. Jean écoutait, notait, ne comprenait pas tout, mais sentait que tout vacillait. Ce n’était pas un homme qu’il découvrait, mais une autre façon de tenir debout.Une volonté plus forte que le sableJonas Dupuis, ancien ingénieur citadin, arrivait avec un camion de 15 000 litres d’eau. Il ne fuyait pas la modernité, il voulait l’explorer jusqu’au bout pour bâtir autre chose. Il tentait de créer une enclave de possible.Mais seul, il échouait. Il lui fallait Meddur, chef tribal, gardien des usages. Opposés – l’un planifiait, l’autre vivait l’instant – ils apprenaient à se respecter. Ensemble, ils ne sauvaient pas le désert, ils l’habitaient autrement. Un équilibre fragile, mais réel.Transmettre pour rester deboutMeddur savait que tout s’effondre, y compris les traditions. Mais il savait aussi que la parole partagée laisse des traces durables. Jean n’était pas un sauveur, mais un relais. Ce qu’il recevait n’était pas un savoir ancien, mais une manière de ne pas se perdre.Freysinger ne livrait pas une fable. Il racontait une reconquête. Celle d’hommes refusant l’effacement. Jean, Jonas, Meddur cherchaient à rester debout dans un monde qui pousse à genoux. Leur force venait d’un besoin vital de sens.Verseau ne décrivait pas un désert lointain, mais un lieu de vérité, d’apprentissage, de transmission. Rien d’héroïque, tout d’humain.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 8, 20251h 31m

SOUTIEN À TVL PERSÉCUTÉ PAR LE POUVOIR : COMPTES BANCAIRES FERMÉS ! | GPTV

Le 7 juin 2025, Mike Borowski vous proposait une émission sur la tentative de bâillon scandaleuse des médias indépendant, avec l'exemple emblématique de la censure bancaire de TVL, sur Géopolitique Profonde.La censure bancaire, nouvelle arme du régimeLa fermeture des comptes de TV Libertés marque un tournant inquiétant. Ce ne sont plus les tribunaux ni la police qui censurent, mais les banques, sur instructions politiques. Aucune justification, aucun débat : la sanction est silencieuse, mais destructrice. Une campagne de dons cruciale a été coupée net, étouffant financièrement une chaîne trop libre pour le système.Ce nouveau mode d’action ne laisse aucune trace judiciaire. Pas de plainte, pas de mise en accusation. Juste un clic dans une agence bancaire. Le pouvoir perfectionne la répression : discrète, apparemment légale, mais implacable. En s’en prenant à TVL, l’État expérimente la répression économique comme arme idéologique. Il franchit une ligne rouge, celle de l’asphyxie financière ciblée.TVL : fermeture de compte bancaire, une censure silencieuseCe qui est arrivé à TVL n’est pas une erreur : c’est une opération planifiée. La fermeture de leur compte bancaire constitue un acte de censure masquée, une mise à mort économique sans procès ni débat public. Après les fermetures de chaînes comme RT France ou les déréférencements en ligne, voici le stade ultime : l’effacement financier.Les méthodes sont froides et efficaces. Elles reposent sur la soumission des institutions privées, qui obéissent aux injonctions implicites d’un pouvoir qui n’a plus besoin d’assumer ses actes. L’État sous-traite la répression à des banques transformées en bras armé de la conformité idéologique. Un média alternatif comprend désormais qu’il peut tout perdre, sans avertissement : ses comptes, ses donateurs, sa capacité d’agir.Faire taire avant que la colère n’exploseLe moment choisi n’est pas anodin. À l’approche des élections européennes, alors que la colère populaire monte, les médias alternatifs sont visés. TVL dérangeait non par sa dangerosité mais par son influence croissante. Elle portait une parole dissidente, refusait les éléments de langage officiels, offrait une tribune aux voix étouffées. C’est précisément ce refus de la soumission qui en faisait une cible.Le pouvoir n’a pas peur des armes, mais des mots. Ceux qui révèlent, qui réveillent, qui rassemblent. En ciblant TVL, le régime montre qu’il ne veut plus d’un espace médiatique pluraliste. Il veut un récit unique, totalement sous contrôle. L’objectif n’est plus de débattre, mais d’éliminer. Le pluralisme n’est plus toléré : il est perçu comme un danger. Et face à cela, tous les moyens sont jugés légitimes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 8, 202537 min

IMMIGRATION, INSÉCURITÉ, ASSIMILATION : LA MANIPULATION TERRIBLE DE LA GAUCHE | GPTV

Le 7 juin 2025, Madi Seydi était l’invitée du Libre Journal, animé par Mike Borowoski, sur Géopolitique Profonde.Madi Seydi est éditorialiste sur CNEWS et Sud Radio. Ancienne porte-parole des jeunes de l’UMP, elle est directrice conseil en communication d’influence. Née au Sénégal et profondément attachée à la culture française, elle défend une vision ferme de l’assimilation. Elle est l’auteure de Française, venue d’ailleurs.La fracture culturelle imposéeL’assimilation n’est plus une politique, mais un mot tabou. Le modèle d’intégration républicain a été démantelé par l’idéologie multiculturaliste. L’État, au lieu d’intégrer, a renoncé, créant une société éclatée. Le droit à la différence a supplanté le devoir d’adhésion, produisant des communautés parfois hostiles.Ce refus de l’assimilation est porté par une gauche culturelle fondée sur la repentance. L’histoire nationale devient procès, l’héritage à dénoncer plutôt qu’à embrasser. Résultat : des générations coupées de la mémoire collective, hostiles à leur pays d’adoption. Assimiler devient subversif.L’insécurité, symptôme d’un effondrementL’insécurité croissante reflète un abandon de l’État. Zones de non-droit, violences quotidiennes, agressions contre les forces de l’ordre : l’espace public se dégrade. Ce phénomène s’ancre dans les quartiers où l’unité nationale a disparu. La loi cède face à la logique tribale.Au lieu d’être combattue, cette insécurité est relativisée par l’excuse sociale, culpabilisant la société au lieu des délinquants. Ce renversement entraîne la fuite des classes moyennes, la perte de confiance et l’effondrement du lien social. La sécurité, condition de la liberté, n’est plus assurée.Être Français, un combat identitaireAujourd’hui, être Français est contesté. Le patriotisme est moqué, la fierté nationale criminalisée. Dans ce climat, la transmission des valeurs est marginalisée. Être Français devient un acte volontaire, un choix de fidélité aux principes fondateurs face à la dilution identitaire.Une génération redécouvre l’appartenance, refuse la culpabilisation et défend une France fière de son histoire. Être Français n’est pas une question d’origine, mais de loyauté, de respect et de volonté. La France attend qu’on la défende.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 8, 20251h 26m

THIERRY MEYSSAN ET LES SECRETS DU CLASH TRUMP-MUSK : MANIPULATION OU RÉBELLION ? | GPTV

Le 6 juin 2025h, Thierry Meyssan était l’invité de Nicolas Stoquer, dans Le Monde Réel, sur Géopolitique Profonde !Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec la publication de “L’Effroyable Imposture”, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.Trump fracasse les piliers de l’ordre occidentalDonald Trump refuse les logiques diplomatiques héritées de l’après-guerre. Il déstabilise les alliances traditionnelles des États-Unis, notamment avec l’Europe et Israël. À travers des discours déroutants et des décisions abruptes, il ne cherche pas la confusion, mais la domination stratégique. Sa méthode : briser les automatismes diplomatiques pour faire émerger un nouvel équilibre fondé sur l’intérêt américain pur.Trump méprise l’OTAN, qualifiée de vestige inutile. Il ne veut plus que les États-Unis paient pour les autres. Il replace l’Amérique dans une logique de confrontation économique et stratégique où l’empathie géopolitique n’a plus sa place.Même Israël est réévalué. Trump ne croit plus au dogme du soutien automatique. Il perçoit les tensions du Proche-Orient comme des impasses idéologiques coûteuses. Il préfère négocier, même avec les ennemis historiques, pour redessiner l’échiquier mondial.Guerre totale contre l’État profondTrump mène une guerre frontale contre ce qu’il désigne comme l’État profond : une élite technocratique, militaire et financière qui contrôle l’Amérique en sous-main. Il ne combat pas ses opposants politiques, mais une structure invisible, qui fabrique les conflits et manipule l’opinion.Pour ses adversaires, Trump est incontrôlable car il identifie publiquement leurs réseaux. Sa volonté de pacifier les relations avec la Russie et de désengager les États-Unis de l’Ukraine sont autant de provocations pour cette élite. Chaque enquête, chaque procès contre lui est perçu comme une tentative de défense du système.Trump construit désormais un appareil parallèle, capable de mener une contre-offensive sur tous les plans : judiciaire, politique, médiatique. Son objectif n’est plus seulement de revenir au pouvoir, mais de démanteler ce qu’il considère comme une structure parasite.La Pologne redessine la carte stratégiqueVarsovie s’émancipe de l’Europe de l’Ouest et de l’OTAN comme simple suiveur. Elle veut devenir un centre stratégique autonome. Depuis la guerre en Ukraine, la Pologne investit massivement dans la défense, forge des alliances directes, notamment avec les États-Unis.Elle capte le déclin de l’Europe occidentale et se repositionne comme pilier de l’Europe de l’Est. Avec Trump, elle trouve un interlocuteur qui partage son rejet de l’hégémonie bruxelloise. Une convergence émerge : bilatéralisme, autonomie stratégique, coopération militaire.Ce nouveau rôle polonais pourrait redéfinir l’axe transatlantique. Ce n’est plus Berlin, mais Varsovie qui pourrait devenir le relais d’une Amérique post-impérialiste, plus transactionnelle que doctrinaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 7, 20251h 32m

ELON MUSK BALANCE : « DONALD TRUMP ÉTAIT DANS L’AFFAIRE EPSTEIN ! » | GPTV

Le 6 juin 2025, Mike Borowski révélait pourquoi Elon Musk accuse Donald Trump d’être impliqué dans l’affaire Epstein… et si le président cache en réalité un lien direct avec l’État profond.Trump éclaboussé par l’affaire EpsteinElon Musk affirme que Trump figure dans les fichiers Epstein, ce qui expliquerait leur secret. Des images de 1992 montrent Trump et Epstein ensemble à Palm Beach, dans une ambiance ambiguë. Une plainte de 2016, aujourd’hui retirée, l’accusait d’agression sur mineure lors d’une soirée organisée par Epstein. Même si elle n’a pas abouti, elle nourrit les soupçons.Musk avance que Trump est protégé par un verrouillage judiciaire orchestré au sommet. Cette omerta médiatique et judiciaire renforce la thèse d’une élite solidaire, quels que soient les camps politiques. Pour Musk, si Trump est dans ces fichiers, cela justifie leur non-publication.Musk contre Trump, guerre des titansCe n’est plus une rivalité idéologique : Musk accuse Trump de trahison morale en niant ses liens avec Epstein. Ce tournant incarne deux visions opposées du pouvoir : Trump défend son image d’outsider antisystème, Musk veut incarner une contre-élite sans compromis.Trump menace de couper les contrats fédéraux avec Tesla et SpaceX. Musk, de son côté, utilise X comme arme d’influence, tandis que Trump reste sur Truth Social. Ce duel à ciel ouvert rebat les cartes de la communication politique, opposant deux milliardaires, deux récits, deux ambitions.Musk accuse Trump de faire partie intégrante du système qu’il prétendait combattre. Ce n’est pas qu’une attaque personnelle, c’est une tentative de renversement du récit dominant.État profond et manipulation des massesLes accusations contre Trump fissurent l’image du justicier antisystème. Si Trump est impliqué, alors l’appareil qu’il dénonçait l’a toujours protégé. La droite populiste se retrouve face à une contradiction : leur champion pourrait être un pilier du système.La dissimulation des noms dans les fichiers Epstein, le silence des médias et la passivité judiciaire nourrissent l’idée d’un État profond protégeant ses membres. Musk force une relecture : Trump, loin d’être un pourfendeur de l’élite, en serait un rouage.Pour la base électorale trumpiste, le choc est identitaire. Musk ne révèle pas seulement un secret : il démolit un mythe. Le populisme trumpien, loin d’être une rupture, aurait été une diversion.Cette fracture pourrait provoquer une rupture de confiance historique. La justice, en conservant le silence, décrédibilise ses institutions. L’opinion, elle, se divise entre rejet absolu du système ou fuite dans l’aveuglement. Le mythe Trump, attaqué de l’intérieur, pourrait ne pas survivre à cette déflagration.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 7, 202535 min

RUPTURE TOTALE ENTRE DONALD TRUMP ET ELON MUSK ! | LA MATINALE GPTV

Le 6 juin 2025, Marc Gabriel Draghi, Maître Fabrice Di Vizio et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer !Marc Gabriel Draghi, juriste spécialisé dans l’histoire du droit, a publié plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, comme Le règne des marchands du temple ou La Grande Narration : Vers la mort des Nations. Il dénonce les dérives du Forum économique mondial, qu’il voyait comme un projet d’asservissement de l’humanité par une élite mondialiste.Maître Fabrice Di Vizio, avocat au barreau de Paris, s’est illustré comme défenseur des libertés publiques et critique virulent des politiques sanitaires durant la pandémie de COVID-19. Ses prises de position tranchées lui ont valu une forte médiatisation.Thierry Meyssan, écrivain et journaliste, est le président du Réseau Voltaire. Il s’était fait connaître mondialement avec “L’Effroyable Imposture”, où il remettait en cause la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.Le désancrage stratégique de TrumpTrump rompait avec l’impérialisme traditionnel des États-Unis. Il s’affranchissait de l’alignement idéologique et militaire sur Israël et remettait en cause l’OTAN et l’Union européenne. Ce n’était pas un isolement impulsif, mais un recentrage stratégique : abandon des guerres périphériques et recentrage sur les intérêts nationaux américains.Les capitales européennes, dupées par un soutien trompeur à l’Ukraine, croyaient pouvoir bâtir une défense autonome. Mais la désintégration de la coordination transatlantique révélait une illusion : l’UE reste dépendante du parapluie américain.L’impasse européenneL’Europe se retrouvait désarmée. L’OTAN, sans soutien américain, devenait une coquille vide. Le Royaume-Uni, isolé, ne pouvait assurer ni leadership ni dissuasion. L’UE, incohérente, déplorait les morts ukrainiennes tout en tolérant les bombardements israéliens, perdant ainsi toute crédibilité.Ses élites, formatées par l’atlantisme, restaient figées dans des schémas dépassés. Figures comme Ursula von der Leyen ou Kaja Kallas représentaient une vision impériale sans porteur. Misant sur une chute de Trump, elles révélaient leur isolement et leur impuissance.Vers une réconciliation américano-russeLes sanctions contre la Russie n’étaient plus coordonnées avec l’Europe, signe d’un réalignement. Washington ne percevait plus Moscou comme une menace, mais comme un partenaire pour stabiliser l’Eurasie. Trump privilégiait la négociation à l’escalade militaire. Ce réalignement marquait la fin de l’idéologie de la Guerre froide et une ère de réalignements abrupts.Les structures mentales de l’Occident allaient s’effondrer. L’Europe, sans protecteur, devait se réinventer. Mais elle n’en avait ni les capacités militaires, ni l’élite intellectuelle, ni la volonté politique. Son immobilisme la menait à une marginalisation croissante.Trump ne détruisait pas l’ordre mondial : il en révélait la vacuité. Et l’Europe, face au miroir, y découvrait sa propre impuissance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 7, 20253h 5m

FRANÇIS LALANNE DE RETOUR DE RUSSIE DÉVOILE TOUT ! | GPTV

Le 5 juin 2025, Francis Lalanne était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Francis Lalanne est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain français. Il s’est fait connaître avec son tube “On se retrouvera” et a mené une carrière éclectique, mêlant musique, théâtre, littérature et engagements citoyens. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Assemblée des loups », reflet de ses convictions critiques sur le monde contemporain.Il revient d’un mois en Russie avec un regard tranchant et inédit. Entre la vitalité débordante de Moscou, les échanges avec les médias locaux et un duo musical avec la star Elena Maksimova, il livre un témoignage qui dynamite les récits officiels. La Russie, loin d’être à genoux, apparaît comme un contre-modèle qui dérange.Moscou déborde, l’Occident hallucineFrancis Lalanne revient de Moscou avec un constat : la Russie n’est pas affaiblie. Loin de l’image véhiculée par les médias occidentaux, Moscou rayonne : rues animées, magasins pleins, restaurants bondés. Les sanctions ont modifié les circuits économiques, sans briser la consommation. Les produits locaux et asiatiques remplacent les marques occidentales. Lalanne dénonce un décalage : en France, l’anxiété domine ; à Moscou, une vitalité assumée. Selon lui, on ment aux Français. La capitale russe incarne un contre-modèle d’autonomie et de confiance.Une parole libérée face à une France verrouilléeLalanne témoigne d’une liberté d’expression en Russie, surprenante. Sur les plateaux télévisés, il débat librement, contredit parfois, sans censure. En France, dit-il, la parole dissidente est marginalisée. Là-bas, le débat existe : dans la rue, les cafés, les citoyens s’expriment sans peur. Certains soutiennent le pouvoir, d’autres le critiquent. Une nuance rare en temps de guerre. Contrairement à la France, où la peur inhibe la parole, la Russie laisse place à la diversité d’opinion.Les Russes aiment les Français, pas leur présidentLalanne constate une affection intacte pour la France chez les Russes, malgré le conflit. Ils distinguent clairement le peuple français de son gouvernement. Macron est vu comme un relais de Washington, non représentatif de la France réelle. La culture française reste appréciée, la langue admirée. Le duo Lalanne-Maksimova symbolise cette coopération artistique. Sur l’Ukraine, les Russes dénoncent l’hypocrisie de l’Occident, le silence sur le Donbass. Pour eux, il s’agit d’une guerre défensive, pas impérialiste. Ils restent ouverts au dialogue entre peuples.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 6, 20251h 29m

LES FRANÇAIS ONT UN MESSAGE CLAIR POUR FRANÇOIS BAYROU | GPTV INVESTIGATION

Le 5 juin 2025, Mickael vous proposait de découvrir un micro-trottoir consacré au pouvoir d'achat des français, pour GPTV Investigation.Pouvoir d’achat en chute libre : les Français à boutLes témoignages recueillis dressent un constat sans appel : les Français sont à bout. Éreintés par des années de sacrifices, ils dénoncent un système à deux vitesses où les efforts sont exigés des mêmes. Le peuple paie, pendant que les élites prospèrent. Ce n’est plus un murmure de mécontentement, mais un cri d’exaspération.Retraités étranglés par l’inflation, salariés laminés par le coût de la vie, familles pressées comme des citrons fiscaux : la fracture sociale s’élargit. Le pouvoir, accusé de protéger les puissants sous prétexte de rigueur, est au cœur de la colère. Pour beaucoup, le “partage de l’effort” n’est qu’un écran de fumée dissimulant un pillage organisé.Crise du pouvoir d’achat : quand la peur empêche l’actionDerrière la colère, se cache une autre logique : celle de la peur. Guerre, pandémie, dette… tout sert à maintenir l’ordre établi. Des passants y voient une stratégie d’angoisse savamment entretenue pour désamorcer toute révolte. La peur devient une camisole qui inhibe l’action.Le parallèle avec la Grèce est cité : comme Athènes, la France serait sous tutelle. Le traité de Lisbonne, vécu comme une trahison démocratique, incarne cette dépossession. Plus qu’une crise politique, c’est une guerre sociale et psychologique, menée à coups de discours alarmistes et de réformes brutales.La résignation comme ennemie principaleMais face à ce ras-le-bol, l’inaction domine. Malgré la lucidité des diagnostics, peu agissent. “On accepte, on dit rien”, résume un passant. L’absence de figures unificatrices entretient cette impuissance. Aucun visage ne fédère, aucune voix ne rallume l’espoir.Cette passivité est le fruit de décennies de désillusions politiques. Le peuple n’est pas endormi : il est anesthésié. Les élites ont compris que la division reste leur meilleure arme. Tandis que les Français s’inquiètent de leurs fins de mois, les décideurs verrouillent les fins de règne. Le décalage est insoutenable. Et pourtant, il perdure.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 6, 202515 min

CE QUE CACHE VRAIMENT LA CONVOCATION DES GAFAM PAR AURORE BERGÉ | GPTV

Le 5 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait de traiter un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde : la convocation des GAFAM par Aurore Bergé.Offensive politique ou opération diversionLundi 3 juin, Aurore Bergé orchestre un coup de force politique : les géants du numérique sont convoqués au ministère. Pas invités, sommés. Google, Meta, TikTok, X… tous doivent répondre de l’explosion du cyberharcèlement. Un dispositif musclé entoure la ministre : police nationale, Arcom, journalistes, et Clara Chappaz en renfort. Le message est clair : le gouvernement veut reprendre la main sur le chaos numérique. Et surtout, montrer qu’il agit.Mais cette démonstration de fermeté n’a rien d’innocent. Ce théâtre de la puissance publique tombe à pic alors qu’un scandale digital, le Brigitte Gate, embrase les réseaux. Officiellement, il s’agit de défendre les femmes victimes de violences en ligne. Officieusement, c’est une urgence politique. L’État cherche à regagner du crédit, à couper court à l’emballement médiatique, à reprendre le contrôle d’un espace numérique qui lui échappe. Derrière les discours, c’est une gestion de crise pure.Brigitte Gate, la mèche qui a tout fait sauterDepuis plusieurs jours, une rumeur virale agite la sphère numérique : la mystérieuse affaire Brigitte Gate. Malgré les démentis, malgré les “debunkages” en boucle, les vidéos TikTok prolifèrent. En 48 heures, plus de 5000 comptes ont été supprimés. Une opération de nettoyage massif, sans précédent. Mais le mal est fait : l’info toxique circule, se répand, contamine le débat public. Les plateformes peinent à endiguer le flot, la défiance s’installe.Face à cette déferlante, Aurore Bergé tente une manœuvre d’urgence. Plutôt que de laisser les GAFAM gérer seuls le chaos, elle les place face à leurs responsabilités. Le pouvoir accuse, pour ne pas être accusé. Car cette affaire dépasse largement le seul champ du cyberharcèlement. Elle révèle un système politique fragilisé par sa dépendance aux grandes plateformes, son incapacité à encadrer un espace numérique devenu sauvage, et son besoin frénétique de reprendre la narration.Clara Chappaz, témoin d’un fiasco stratégiqueDans cette réunion au sommet, Clara Chappaz, ministre du Numérique, est en position délicate. Absente des radars ces dernières semaines, elle se retrouve à jouer les figurantes dans un show mis en scène par sa collègue. En réalité, c’est tout le ministère du Numérique qui est pris de court. La convocation des plateformes aurait dû relever de sa prérogative. Mais c’est Aurore Bergé qui prend la lumière, impose le tempo et récupère les lauriers médiatiques.Cette dissonance au sommet du gouvernement révèle une faille plus large : l’improvisation stratégique face aux enjeux numériques. Au lieu d’un plan structuré, le pouvoir réagit à chaud, dans l’urgence. Clara Chappaz se voit ainsi reléguée au rôle de témoin silencieux d’une opération de communication pensée pour éteindre un incendie politique. Pendant que les réseaux sociaux brûlent, la gestion politique, elle, prend l’eau.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 6, 202546 min

LA RUSSIE PRÉSENTE SES CONDITIONS DE PAIX À L’UKRAINE : ZELENSKY RAGE ! | LA MATINALE GPTV

Le 5 juin 2025, Florian Philippot, Oskar Freysinger et le Général Didier Tauzin étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Florian Philippot, président des Patriotes, est une figure du souverainisme français. Ancien eurodéputé, il a quitté le Front national pour fonder son propre parti en 2017 et milite activement pour le Frexit, prônant une sortie de la France de l'Union européenne par référendum.Oskar Freysinger, homme politique suisse, a été conseiller national de 2003 à 2015 et vice-président de l'UDC de 2012 à 2018. Il est également connu pour ses activités d'écrivain et de chroniqueur.Le général Didier Tauzin, né en 1950 à Dakar, est un ancien officier supérieur de l'armée française. Il a notamment commandé le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine et participé à l'opération Turquoise au Rwanda. Il est l'auteur de « Apprends-lui à aimer la France à en crever », où il retrace son parcours militaire et son engagement pour la France.Négociations de paix à Istanbul : l’ultimatum russe face à l’expansionnisme occidentalLa Russie ne rejette pas la paix, elle la redéfinit selon ses intérêts. À Istanbul, elle pose des conditions strictes : retrait ukrainien de territoires disputés, neutralité militaire, limitation de l’influence occidentale. Ces exigences visent à empêcher l’absorption de l’Ukraine dans l’OTAN, perçue comme une menace existentielle par Moscou.L’OTAN, de son côté, agit en force d’encerclement. Chaque sommet, livraison d’armes ou manœuvre près des frontières russes confirme une logique de confrontation.Pourquoi les négociations de paix à Istanbul n’aboutissent pas : le rôle de l’OTANL’Ukraine ne décide pas seule de la poursuite de la guerre ; ses soutiens occidentaux influencent largement sa stratégie. Depuis 2022, Kyiv dépend d’un soutien financier et militaire constant de l’OTAN. Ce conflit sert les intérêts de Washington : maintenir son influence sur l’Europe, étouffer toute alternative géopolitique et alimenter son complexe militaro-industriel.Les exigences russes à Istanbul offrent une issue : la fin des hostilités en échange d’un rééquilibrage stratégique. Mais l’OTAN refuse, car la paix signifierait la fin de son expansion. Chaque rejet occidental des propositions russes démontre que l’objectif n’est pas la paix, mais la perpétuation d’un conflit utile.Istanbul : comment l’OTAN alimente l’escalade malgré les négociations de paixL’OTAN ne cherche pas l’apaisement, elle entretient l’escalade. L’annonce d’un sommet à La Haye avec la participation de Kyiv, la livraison massive de drones par le Royaume-Uni, les menaces de représailles en cas d’attaque contre un membre de l’Alliance : tout cela alimente une spirale de confrontation.Face à cela, la Russie adopte une doctrine de clarification. Le mémorandum de juin 2025 n’est pas un geste de faiblesse, mais un acte de souveraineté : voici les conditions, le calendrier, les conséquences en cas de refus. La paix selon Moscou est une ligne rouge existentielle. Si l’OTAN la refuse, l’Europe pourrait plonger dans une nouvelle phase d’instabilité durable.Ce n’est pas la Russie qui mène une guerre idéologique, c’est l’Occident qui refuse tout équilibre hors de sa domination.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 6, 20253h 1m

L’INTERVIEW ULTIME DE PIOTR TOLSTOÏ PAR XAVIER MOREAU | GPTV

Le 4 juin 2025, Xavier Moreau vous dévoilait son entretien exceptionnel avec Piotr Tolstoï, tourné en Russie, exclusivement sur Géopolitique Profonde !Piotr Tolstoï est un journaliste et homme politique russe, descendant du célèbre écrivain Léon Tolstoï. Longtemps animateur à la télévision publique russe, notamment sur la chaîne Pervy Kanal, il s’est illustré par un ton patriotique et des positions fermement pro-Kremlin. Depuis 2016, il est député à la Douma et occupe le poste de vice-président de l’Assemblée. Très engagé dans la ligne dure du pouvoir, il défend ouvertement l’intervention en Ukraine et critique sévèrement l’Occident.Xavier Moreau est un analyste français spécialisé dans les relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, où il s’est spécialisé dans les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok. Installé à Moscou depuis de nombreuses années, il se consacre à la géopolitique russe et a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».L’illusion des sanctions, la réalité du front25 800 sanctions frappent la Russie depuis 2022. Pourtant, l’économie russe s’adapte, pivote, résiste. L’Europe, elle, subit : inflation, crise industrielle, perte stratégique. La guerre est aussi économique. La Russie encaisse, l’Europe s’effondre. Le défilé du 9 mai, boycotté par l’Occident, symbolise cette résistance. Tolstoï affirme : la Russie n’oublie ni les sacrifices, ni l’arrogance occidentale.De Munich à Euromaïdan, la rupture est consomméeLe discours de Poutine à Munich en 2007 posait un diagnostic : la fin du monde unipolaire. Maïdan, en 2014, accélère la rupture. L’Ukraine devient avant-poste otanien. L’intervention russe, pour Tolstoï, est une réponse stratégique. L’objectif : neutraliser un voisin devenu hostile, démilitariser les factions ultranationalistes. Une Ukraine souveraine, non alignée, voilà la condition non négociable.La paix, version occidentale : une reddition déguiséeAprès trois ans de conflit, l’Ukraine s’épuise. Les appels au cessez-le-feu masquent une stratégie : gagner du temps, réarmer, imposer des conditions à Moscou. Tolstoï dénonce cette hypocrisie : la paix viendra de la reddition ukrainienne. Washington ne cherche pas la paix, mais la baisse des coûts. Moscou ne se fait plus d’illusions.Le dialogue, pour Tolstoï, passe par la capitulation de Kiev. L’armée russe avance, le peuple reste uni. Les sanctions ont consolidé l’intérieur. La France est regrettée pour ses liens culturels, non pour sa diplomatie.Poutine, une vision stratégiqueEn 25 ans de pouvoir, Poutine garde une stratégie cohérente. Il ne pliera pas. La Russie trace sa route, pour offrir un avenir indépendant à ses enfants, à l’abri de l’influence occidentale.Tags : Vladimir Poutine, Piotr Tolstoï, Ukraine, OTAN, Russie, sanctions, guerre, économie, Léon Tolstoï, Maïdan, géopolitique, neutralisation, cessez-le-feu, reddition, souveraineté, propagande, Washington, Europe, Moscou, dissuasionSupport the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 5, 202540 min

PANIQUE CHEZ LES PROPAGANDISTES ! LA RUSSIE VA RÉPONDRE DE MANIÈRE “DISPROPORTIONNÉE” | GPTV

Le 4 juin 2025, Nicolas Stoquer dévoilait pourquoi l’alerte américaine sur une « réponse disproportionnée » russe vise moins Moscou… que la France elle-même, sur GPTV !Une menace calculée : l’Occident prépare les espritsLorsque les États-Unis évoquent une « réponse disproportionnée » de la Russie, ce n’est pas une alerte humanitaire. C’est une manœuvre diplomatique destinée à prendre de vitesse la narration. Avant même que la Russie n’agisse, Washington enregistre un blâme préventif. Ce genre de déclaration place la Russie dans le rôle de l’agresseur, même si elle réagit à une provocation. Le terme « disproportionné » verrouille les interprétations : toute riposte russe est par avance excessive. Si elle ne répond pas, elle est perçue comme affaiblie.Ce message vise aussi les alliés européens. En évoquant une « réaction excessive », les États-Unis cherchent à prévenir les initiatives jugées dangereuses, notamment venant de Paris. Ce discours leur permet de fixer les limites de l’escalade tout en gardant les rênes de la narration.La France sous surveillance : cible ou relais ?C’est Emmanuel Macron qui, en évoquant l’envoi de troupes en Ukraine, a relancé les tensions. Le Kremlin a averti : toute présence française serait une cible. Des frappes récentes montrent que la distance n’offre plus de garantie.L’avertissement américain permet aussi à Washington de se désolidariser d’une éventuelle initiative française. Si Paris agit seul et que Moscou réagit, les États-Unis auront déjà pris leurs distances. La France devient donc un facteur de risque. Elle est surveillée autant par ses alliés que par ses adversaires.Vers une escalade maîtrisée ou un piège tendu ?Le terme « disproportionné » piège la Russie. Il masque les causes de sa réaction : provocations, sabotages, livraisons d’armes. La perception prime sur la légalité. Les frappes russes seront dénoncées, celles de Kiev banalisées.L’Occident semble chercher une réponse russe pour relancer l’émotion médiatique et justifier de nouvelles livraisons d’armes. Dans ce contexte, la France pourrait être exposée volontairement, utilisée comme levier stratégique. Moscou, de son côté, n’exclut plus des actions majeures, ciblées, pour dissuader. Et si Paris persiste, elle en paiera peut-être le prix.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 5, 202547 min

KIEV FAIT EXPLOSER DEUX PONTS RUSSES ET TUE DES CIVILS : QUELLES CONSÉQUENCES ? | LA MATINALE GPTV

Le 3 juin 2025, Finn Andreen, le Colonel Jacques Hogard et Nicolas Dupont-Aignan étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialiste en géopolitique et économie mondiale.Le colonel Jacques Hogard est un ancien officier supérieur français. Spécialiste des opérations extérieures, il critique l’OTAN et la diplomatie française. Il est auteur de plusieurs ouvrages sur le Rwanda, l’Ukraine et le Kosovo.Nicolas Dupont-Aignan est homme politique français, fondateur de Debout la France. Ex-député de l’Essonne, il a été candidat aux présidentielles de 2012, 2017 et 2022. Il défend une ligne gaulliste, souverainiste et critique de l’UE.Le pont de Crimée, cible militaire assuméeLe sabotage du pont de Crimée par le SBU marque une intensification symbolique du conflit. Une tonne d’explosifs a ciblé un pilier stratégique sans désorganiser l’armée russe, qui adapte ses lignes logistiques. Ce n’est pas un tournant, mais un coup médiatique.Kiev mise sur l’impact psychologique pour mobiliser ses soutiens occidentaux, face à une impasse militaire sur le terrain. La Russie reste stable. Le pont n’est pas qu’un axe : c’est l’emblème du rattachement de la Crimée. Moscou encaisse, sans déséquilibre stratégique.Trump impose une lecture réalisteTrump juge Poutine « fou » mais affirme que la Crimée restera russe. Il refuse l’engrenage guerrier, accuse l’Europe d’entraîner l’Amérique dans un conflit inutile, et prône une négociation directe. Il incarne un retour au réalisme, en rupture avec l’idéologie atlantiste.L’Europe, spectatrice impuissanteL’UE, fidèle à l’axe Washington-Kiev, ne propose aucune stratégie autonome. Le sabotage du pont entretient l’illusion d’une dynamique, alors que la ligne de front reste figée. Le soutien militaire européen épuise les économies sans effet sur la sécurité collective.Des voix dissidentes émergent, appelant à la désescalade. L’Europe suit, sans débat, une guerre qui ne sert plus ses intérêts. L’opinion publique commence à douter. Une rupture stratégique se profile, entre alignement atlantiste et regain de souveraineté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 5, 20252h 59m

UKRAINE-RUSSIE : UNE GUERRE NUCLÉAIRE EST-ELLE POSSIBLE ? | GPTV

Le 3 juin 2025, Lara Stam, Nicolas Stoquer et Mike Borowski revenaient sur l’entretien exclusif d’Anatoly Karpov tourné en Russie, pour Géopolitique Profonde.La guerre nucléaire, spectre intact de notre époqueL’entretien d’Anatoly Karpov relance une question cruciale : la guerre nucléaire est-elle encore un danger réel ou un vestige du XXe siècle ? Karpov, témoin de la guerre froide, ne rassure pas : il souligne l’instabilité croissante du monde actuel, où le risque atomique s’est diffusé, échappant aux anciens cadres diplomatiques.Aujourd’hui, la menace ne vient plus seulement des grandes puissances. Des acteurs secondaires, moins prévisibles, portent des doctrines plus agressives. Le risque n’a pas disparu, il s’est transformé.Karpov incarne une mémoire vivante de cette époque : ses duels d’échecs contre des champions occidentaux, loin d’être de simples compétitions, symbolisaient l’affrontement idéologique Est-Ouest. Chaque partie résonnait jusqu’au Kremlin ou au Pentagone. Il représentait, à travers le jeu, une stratégie, un camp, un monde.De l’échiquier à la Douma : l’engagement stratégique de KarpovPlus qu’un champion, Karpov est un acteur politique. Député à la Douma, il a participé aux débats sur la politique nucléaire russe. Défenseur d’une dissuasion active, il s’est opposé à un désarmement déséquilibré. Pour lui, la paix repose sur l’équilibre, non sur l’abandon.Mais son action dépasse la sphère militaire. Il a été un artisan discret de la diplomatie parallèle : conférences, initiatives parlementaires, rencontres culturelles. Pour Karpov, le dialogue feutré entre ennemis vaut parfois plus que mille traités officiels.La paix selon Karpov : un équilibre lucideKarpov pense la paix comme un état précaire, à construire patiemment. Elle exige vigilance, fermeté et compréhension des rapports de force. La naïveté stratégique est pour lui un piège. La stabilité passe par une cohérence idéologique : rester fidèle à ses principes tout en gardant un coup d’avance.Cette vision s’oppose à celle d’une certaine gauche occidentale. Au nom de l’antifascisme, celle-ci justifie la censure, exclut les voix dissidentes et sacralise une idéologie unique. Ce paradoxe, relevé en creux par Karpov, mine toute possibilité de paix réelle. Car il n’y a pas de dialogue possible quand la tolérance devient coercition.Karpov nous rappelle une vérité essentielle : aucune cause ne vaut qu’on trahisse ses propres principes. La paix, comme les échecs, se joue avec méthode, constance et cohérence. Sans cela, tout équilibre devient illusion.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 4, 20251h 21m

ACCROCHEZ-VOUS : “LA MENACE N’EST PAS MACRON, C’EST L’EXTRÊME DROITE !” | GPTV INVESTIGATION

Le 3 juin 2025, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau reportage de terrain sur le thème explosif de l’imposture antifasciste, sur GPTV Investigation !Antifascistes : l’imposture d’un camp devenu totalitaireÀ Paris, fin mai, le « village antifasciste » n’avait rien d’un espace de débat. Présentés comme résistants à l’extrême droite, ses participants ont immédiatement expulsé l’équipe de Géopolitique Profonde. L’étiquette « fasciste » suffit désormais à bannir toute contradiction.Derrière les discours de tolérance, une logique d’exclusion rigide s’est imposée. Tous les courants de la gauche radicale présents ont agi en milice idéologique. Leur antifascisme n’est plus qu’un dogme : désigner un ennemi unique, justifier la censure et éliminer toute voix dissidente. Ce qu’ils dénoncent, ils l’imitent : culte de l’idéologie, répression de la parole, rejet de la pluralité. En proclamant la liberté, ils l’écrasent sous le poids du dogme.Macron validé, Bruxelles sanctifiéeLorsqu’on demande aux militants qui est le plus dangereux entre Macron et l’extrême droite, la réponse est unanime : l’extrême droite. Aucun ne remet en cause les violences d’État, la répression numérique ou la destruction sociale opérées sous Macron. Pire : certains défendent l’Union européenne, pourtant pilier du capitalisme qu’ils prétendent combattre.L’antifascisme devient ainsi un paravent. Il sert à justifier leur alignement sur les pouvoirs qu’ils devraient contester : État, multinationales, institutions transnationales. Ils ne luttent ni pour les travailleurs, ni contre l’oppression. Leur combat est une diversion qui légitime le système. Derrière leurs slogans, se cache une résignation maquillée en révolte. Leur antifascisme devient religion d’État, écran de fumée et outil d’aveuglement volontaire.L’extrême gauche, bras armé du systèmeCe qu’ils refusent par-dessus tout, c’est la dissidence. Non celle qui flatte les vents dominants, mais celle qui interroge les fondements. Toute voix indépendante est une menace, tout propos non conforme, un danger. Leur combat n’est plus politique : il est moral, fanatique, excluant.Leur objectif n’est pas d’ouvrir un débat, mais de purger. La chasse à l’ennemi intérieur devient leur seul programme. L’épisode parisien révèle une constante : la gauche radicale ne conteste plus le pouvoir, elle l’escorte. Elle prêche l’égalité mais impose l’unanimisme, parle de justice mais piétine les libertés.Son imposture est totale. Son rôle est clair : neutraliser ceux qui refusent le discours dominant. Ces antifascistes ne combattent plus le fascisme : ils l’incarnent, avec les bons sentiments en plus.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 4, 202511 min

LA BOXEUSE IMANE KHELIF, CHAMPIONNE OLYMPIQUE, EST BIEN UN HOMME | GPTV

Le 3 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait de décrypter l'affaire de la boxeuse Imane Khelif, sur Géopolitique Profonde.Scandale Imane Khelif : le mensonge d’État des JO Paris 2024Le scandale Imane Khelif éclate : championne sacrée à Paris en -66 kg, la boxeuse algérienne, soutenue par le CIO, l'État français et Tony Estanguet, se révèle biologiquement de sexe masculin. Un rapport confidentiel du laboratoire indien Dr Lal PathLabs confirme un caryotype XY. Ces résultats, déjà responsables de son exclusion en 2023, furent étouffés.Ce camouflage, validé au plus haut niveau, disqualifie toute contestation sous l'accusation de transphobie. Des voix féminines avaient alerté sur une concurrence déloyale, ignorées au nom d'une idéologie.L’olympisme trahi, la boxe féminine sacrifiéeLa participation d’Imane Khelif aux JO découle de la rupture entre le CIO et l’IBA, qui l’avait disqualifiée. Le CIO a ignoré les données scientifiques révélées un an plus tard. Imposant une vision politique contre les faits biologiques, il a légitimé un modèle où des femmes affrontent des adversaires masculins dans un sport de contact extrême.La boxeuse mexicaine Brianda Tamara, bouleversée après son combat, confiait n’avoir jamais ressenti une telle force en 13 ans de pratique. Ce sont des intégrités physiques et des carrières qui ont été sacrifiées.Après le scandale Imane Khelif : la riposte des instances sportivesFace à la tempête, World Boxing impose le test génétique obligatoire. Khelif, refusant de s’y soumettre, est bannie. Son exclusion de la Eindhoven Box Cup est le premier effet domino. Le flou idéologique touche à sa fin.Ce cas devient un précédent majeur. Les faits rattrapent les récits. World Boxing entend restaurer des règles claires, un cadre respecté et la sécurité des athlètes. La vérité s’impose, et avec elle, l’exigence de justice.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 4, 202547 min

GUERRE CLANDESTINE : LES OPÉRATIONS SECRÈTES ET INVISIBLES EN UKRAINE | LA MATINALE GPTV

Le 3 juin 2025, Sylvain Ferreira et Jacques Baud étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas StoquerSylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a été formé dans les services de renseignement américain et britannique, et a participé à plusieurs missions des Nations unies en Afrique et au Soudan.Il nous présente son dernier ouvrage s’intitule Guerre secrète en Ukraine, aux Éditions Max Milo.Opérations clandestines et illusions de maîtriseLa guerre en Ukraine se joue autant dans les tranchées que dans l’ombre. Depuis 2014, les services ukrainiens SBU et GUR, soutenus par la CIA et le MI6, mènent des opérations secrètes : assassinats, sabotages, incursions. Ces missions, loin d’être improvisées, cherchent à déstabiliser sans déclaration de guerre.Mais chaque opération alimente une dynamique de représailles. Les frappes sur le territoire russe, comme celles contre Nord Stream, exposent l’Europe à des retours dévastateurs. L’illusion d’une guerre chirurgicale s’effondre face à une spirale incontrôlable alimentée par le secret.La guerre des élites et assassinats ciblésDepuis le début du conflit, une série d’oligarques russes sont morts dans des circonstances suspectes. Ces morts visent à briser le soutien économique de Moscou et à instiller la peur dans les hautes sphères. Des figures pro-Kremlin comme Vladlen Tatarski ont été éliminées, tout comme des collaborateurs dans les zones reconquises.Ces assassinats relèvent d’une stratégie de purge politique. La guerre dépasse le front : elle infiltre les bureaux, les médias, les salons.Guerre hybride et seuil nucléaireLa guerre hybride n’est plus un concept : en Ukraine, elle combine moyens militaires, sabotages, cyberattaques et manipulations. L’État profond américain en est l’architecte, hors de tout contrôle démocratique. CIA et Pentagone orchestrent une pression continue sur la Russie, indépendamment de la volonté populaire.Les services russes suivent, interceptent, identifient. Cette conscience transforme la guerre secrète en conflit semi-ouvert. Le Kremlin envisage désormais des réponses asymétriques, peut-être nucléaires. La dissuasion ne repose plus sur les missiles, mais sur la stabilité d’un champ de bataille dissimulé.La frontière entre guerre formelle et guerre de l’ombre s’estompe, avec des risques accrus pour l’Europe.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 4, 20253h 11m

EXCLUSIF ANATOLI KARPOV : "SI UNE GUERRE NUCLÉAIRE COMMENCE C’EST LA FIN DU MONDE" | GPTV

Le 2 juin 2025, vous pouviez découvrir l’entretien exceptionnel d’Anatoli Karpov, tourné en Russie avec Nicolas Stoquer, en exclusivité sur Géopolitique Profonde.Anatoli Karpov est un grand maître international d’échecs russe, 12e champion du monde de 1975 à 1985. Célèbre pour son style de jeu positionnel, méthodique et implacable, il a dominé la scène échiquéenne par sa capacité à contrôler et user ses adversaires. Rival historique de Garry Kasparov, il incarne une époque où les échecs étaient aussi un champ de bataille géopolitique. Homme engagé, Karpov est aussi député à la Douma, président de la Fondation Russe pour la Paix et collectionneur érudit, notamment de timbres.Karpov, l’implacable science du jeuKarpov applique une méthode fondée sur la patience, l’observation et la stratégie pure. Devenu champion du monde en 1975, il impose un style fondé sur la pression lente et l’usure psychologique. Il voit sa rivalité avec Kasparov non comme un affrontement idéologique, mais comme une opposition d’écoles. Son jeu est structuré, inflexible, analytique. Il rejette l’improvisation, considère que seule la rigueur mène à la victoire.Il critique aujourd’hui une dépendance excessive à l’intelligence artificielle. Pour lui, les échecs doivent rester un art stratégique, non un calcul brut. Il valorise l’intuition, la réflexion longue, l’analyse profonde. Son approche illustre une vision soviétique de l’effort intellectuel discipliné.L’héritier d’une mémoire atomiquePrésident de la Fondation Russe pour la Paix, Karpov a visité les zones irradiées après Tchernobyl. Cette expérience façonne sa vision du monde. Il alerte sur la prolifération nucléaire, plaide pour la diplomatie et la désescalade. La paix, dit-il, n’est pas un slogan : c’est une urgence rationnelle.Son travail parlementaire se concentre sur l’éducation, la culture et l’écologie. Il défend les échecs comme outil pédagogique, structurant la pensée, apaisant les tensions, formant à la concentration. Loin de la tribune politique, il privilégie la construction discrète et cohérente.Un collectionneur dans l’âmePassionné de philatélie, Karpov possède l’une des plus grandes collections au monde. Chaque timbre est pour lui un fragment d’Histoire, un symbole, une mémoire. Il les classe avec la même précision que ses parties d’échecs. La philatélie, dit-il, est un acte de résistance culturelle. Elle prolonge ses valeurs : patience, rigueur, quête de vérité.Il milite pour une éducation qui intègre culture, logique et créativité. La société, selon lui, devient vulnérable lorsqu’elle oublie son passé. Il collectionne pour transmettre, enseigner, préserver les fondements d’un monde cohérent.Karpov n’est pas qu’un champion d’échecs. Il est un penseur méthodique, un homme d’équilibre, engagé pour la paix, la mémoire et l’intelligence dans un monde en rupture.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 3, 202515 min

ATTAQUE MAJEURE UKRAINIENNE SUR LE SOL RUSSE : L’ESCALADE INÉLUCTABLE ? | GPTV

Le 2 juin 2025, Nicolas Stoquer révélait comment l’opération « toile d’araignée », menée en plein cœur de la Russie, pourrait précipiter l’Europe dans une guerre qui ne dit plus son nom, sur GPTV !Choc stratégique en territoire russeL’Ukraine a mené une opération d’envergure inédite, visant des bases militaires russes jusqu’à 4 000 km du front. Cette action, nommée Toile d’Araignée, a atteint plusieurs infrastructures à Olenia, Belaïa, Ivanovo, Riazan et dans l’Amour. Plus de quarante appareils stratégiques russes, dont des Tu-95, Tu-22M3 et A-50, ont été touchés. Ces bombardiers sont un pilier de la dissuasion russe. Le coût estimé de l’opération s’élève à plusieurs milliards de dollars.Les drones auraient été introduits clandestinement dans des conteneurs modifiés, déclenchés à distance. Cette tactique révèle une maîtrise opérationnelle croissante. Elle montre que la profondeur territoriale ne garantit plus l’immunité. Moscou a reconnu des dégâts sur plusieurs aérodromes et renforcé sa défense.Intégration ukrainienne au dispositif occidentalCette attaque reflète l’intégration croissante de l’Ukraine aux systèmes militaires et de renseignement occidentaux. La précision et la portée de l’opération indiquent une coordination avancée avec les centres de commandement de l’OTAN. Le conflit prend ainsi une dimension transnationale.Le soutien occidental à Kiev (satellites, guidage, conseil) a préparé le terrain. Même si l’Ukraine agit, la logique est désormais collective. Cela interroge sur la responsabilité réelle des États européens dans la montée des tensions.L’Ukraine devient le théâtre d’une stratégie visant à tester les seuils de tolérance de Moscou. Le conflit est désormais structuré par des alliances qui pourraient échapper au contrôle de l’Europe.Risques d’un engrenage incontrôlableEn frappant jusqu’en Sibérie, Kiev provoque une réponse stratégique potentielle. Moscou pourrait modifier sa doctrine militaire, incluant des ripostes hors du champ ukrainien. Cela ouvre la voie à des frappes contre des cibles occidentales hors d’Europe.Le conflit s’internationalise par à-coups. Cela complique toute désescalade négociée. Les rapports de force sont redéfinis par l’action, pas par le dialogue.L’Europe, liée aux États-Unis mais vulnérable, se retrouve piégée. L’absence de débat public accentue le risque. Une spirale entre provocation et représailles pourrait conduire à un point de non-retour.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 3, 202552 min

MACRON DÉVOILE SON PLAN AU SERVICE DE L’ÉTAT PROFOND AMÉRICAIN | LA MATINALE GPTV

Le 2 juin 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau et François Martin étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de « L’État Profond Français ». Il analyse les structures étatiques et supranationales qui échappent au contrôle démocratique.Xavier Moreau, analyste en relations internationales, réside en Russie depuis 24 ans. Ancien officier parachutiste diplômé de Saint-Cyr et de la Sorbonne, il a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».François Martin, géopolitologue, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, fort de 40 ans d’expérience dans le commerce international, est reconnu pour ses analyses globales et stratégiques.Macron, catalyseur de conflitsLoin d’arbitrer, Emmanuel Macron attise les tensions. Sa rhétorique agressive envers la Russie et son hypothèse d’envoyer des troupes en Ukraine révèlent une volonté stratégique d’escalade. Il compromet la stabilité européenne et marginalise les efforts de médiation, dont ceux de Donald Trump.Sa tournée asiatique, marquée par l’assimilation de Taïwan à l’Ukraine, accentue les tensions avec la Chine, imposant une grille de lecture occidentale manichéenne à des conflits complexes. Plutôt que de pacifier, Macron alimente une logique d’affrontement global alignée sur les intérêts transatlantiques.Double jeu au Proche-OrientMacron annonce soutenir un État palestinien tout en se rapprochant de Tel-Aviv et Washington. Sa fermeté contre l’Iran traduit une politique étrangère alignée, ni neutre ni autonome. Il trahit la tradition gaullienne d’indépendance stratégique.Cette duplicité diplomatique masque une soumission à une logique impériale. La France ne joue plus les médiateurs, mais relaie les intérêts d’un axe atlantiste, au détriment de la paix et de sa souveraineté.Répression de la dissidenceEn interne, Macron applique la même logique verticale. Sous prétexte de lutte contre les discours de haine, il impose une censure croissante des voix dissidentes. Les réseaux sociaux deviennent des outils de répression idéologique.Ce contrôle vise à criminaliser l’opposition, verrouiller le débat et redéfinir la démocratie comme une gestion technocratique autoritaire. En étouffant la parole critique, Macron renforce un ordre mondial où la souveraineté populaire est perçue comme une menace.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 3, 20252h 58m

QUI EST MARIA ZAKHAROVA, LE VISAGE CASH DE LA DIPLOMATIE RUSSE ? | GPTV

Le 31 mai 2025, Lara Stam et Laurent Artur du Plessis étaient les invités de Nicolas Stoquer, afin de commenter l’interview exceptionnelle de Maria Zakharova, exclusivement sur Géopolitique Profonde !Maria Zakharova est la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie depuis 2015. Première femme à occuper ce poste, elle s’est imposée par un style direct, incisif et souvent provocateur. Maîtrisant médias et réseaux sociaux, elle incarne une diplomatie russe décomplexée et en rupture avec les codes traditionnels. Ses interventions mêlent stratégie, ironie et attaques frontales contre les positions occidentales.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste de la souveraineté et des rapports de force géopolitiques, elle traite des conflits oubliés et des enjeux multipolaires. Elle a animé « Un Soir avec Lara » sur GPTV et intervient dans d'autres formats comme « La Grande émission » ou « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde ».Laurent Artur du Plessis est un analyste des relations internationales. Dans “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il explore les tensions géopolitiques contemporaines avec une approche rigoureuse des stratégies globales.Zakharova pulvérise les normes diplomatiquesMaria Zakharova impose une diplomatie directe, hors des conventions classiques. Son discours, clair et percutant, tranche avec la langue de bois habituelle. Elle incarne une figure féminine affirmée dans un rôle stratégique, parlant d’égal à égal avec les grandes puissances. Elle transforme les réseaux sociaux en instruments diplomatiques et maîtrise l’art de la communication stratégique. Chaque mot, chaque geste s’inscrit dans une ligne cohérente. Elle impose sa voix sans chercher l’éclairage personnel : elle utilise l’espace public pour servir un projet national.Loyauté, rigueur, efficacité dans la hiérarchieZakharova est un pilier du système diplomatique russe. Son ton libre ne s’écarte jamais du cadre stratégique. Elle s’exprime avec puissance sans jamais rompre l’alignement avec la ligne officielle. Elle ne cherche pas à exister pour elle-même mais à transmettre un message clair, avec discipline et efficacité. Elle incarne l’autorité sans surjouer, ni dériver.Une maîtrise stratégique des codes médiatiquesZakharova comprend que l’affrontement entre puissances passe par la maîtrise de l’image. Elle analyse et retourne les méthodes occidentales à son avantage. Elle ne provoque pas gratuitement, mais impose un tempo et recentre le débat là où la Russie veut l’emmener. Elle déconstruit calmement, souvent avec humour, parfois avec fermeté, mais toujours avec une logique claire. Elle s’adresse au monde entier, pas seulement à ses adversaires. Elle transforme l’espace médiatique en outil diplomatique, sans hystérie ni vacuité, incarnant une puissance structurée et tranquille.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 2, 20251h 34m

VOICI POURQUOI ILS ONT TRAHI LE PEUPLE | GPTV INVESTIGATION

Le dimanche 1er juin 2025, Mickaël tendait à nouveau le micro aux Français, pour GPTV Investigation !En 2005, ils avaient pourtant dit "non" à l'Union Européenne, clairement, massivement et indiscutablementEn 2005, les Français rejettent la Constitution européenne par référendum. Trois ans plus tard, le traité de Lisbonne impose son contraire. Une fracture se creuse entre peuple et élites, entre vote et pouvoir réel. Ce micro-trottoir révèle une colère intacte : la démocratie n’a plus de sens si le vote n’a plus d’effet.2005, point de rupture démocratiqueLe référendum reste dans toutes les mémoires. Le non populaire a été ignoré, le traité de Lisbonne adopté sans consultation. Une trahison. Pour beaucoup, ce fut un choc fondateur. Le mépris des élites a laissé des traces profondes. Le sentiment d’illégitimité du pouvoir s’est enraciné. La défiance est devenue transversale, au-delà des clivages politiques.Une Europe vécue comme dépossessionL’Union européenne n’est plus vue comme protectrice, mais comme outil de neutralisation. Bruxelles est perçue comme un centre technocratique, déconnecté, soumis à des intérêts étrangers. La souveraineté nationale apparaît abolie. La législation européenne standardise, étouffe, efface. Le citoyen est réduit au rôle de consommateur sous surveillance.Derrière cette critique de l’Europe, c’est l’agenda globaliste qui est visé : ONU, OMS, Forum économique mondial. Ces structures sont vues comme les pièces d’un dispositif mondial de contrôle. Le terme de « gouvernance » est perçu comme un leurre. La démocratie est vidée de sa substance, réduite à une façade. Le vote devient un simulacre.Contrôle social et résistance populaireLa peur du contrôle est omniprésente. Caméras, passe sanitaire, surveillance numérique : tout alimente une angoisse. Le crédit social à la chinoise n’est plus une fiction, mais une menace. Le quotidien des Français confirme leurs craintes : leur liberté est conditionnée, notée, filtrée.Face à cela, un désir de reconquête émerge. Les appels au RIC, à une Constitution citoyenne, se multiplient. Étienne Chouard est cité. La filiation avec les Gilets Jaunes est assumée. Il ne s’agit plus seulement de dénoncer, mais de proposer : entraide, métiers concrets, fraternité. Le peuple ne réclame plus des promesses, mais une refondation immédiate, radicale, hors des partis. La démocratie n’est pas morte, elle cherche un nouveau souffle. Et elle s’exprime dans la rue, librement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 2, 202514 min

DICTATURE : MACRON CONVOQUE TOUTES LES PLATEFORMES SUITE À SA GIFLE ! | GPTV

Le 1er juin 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur Géopolitique Profonde pour un sujet d’actualité explosif : la gifle de Brigitte à Macron.Une gifle qui échappe à l’ÉtatLa scène est devenue virale : lors d’un déplacement au Vietnam, Brigitte Macron gifle Emmanuel Macron. L’image fait le tour des réseaux en quelques heures. X, TikTok, YouTube, Facebook : des millions de vues. Aucun filtre. Aucune censure. Ce n’est plus une rumeur : c’est une preuve filmée, hors de tout contrôle institutionnel.Le pouvoir panique. Aurore Bergé convoque d’urgence les dirigeants des plateformes. Rendez-vous est fixé au 2 juin à 14h30, en présence de l’Arcom et de la direction générale de la police nationale. Le message est clair : il ne s’agit plus de communication, mais de sécurité publique. L’État veut reprendre la main sur le flux.Comment l’État réagit à la gifleOfficiellement, l’objectif est de « demander des explications sur certains influenceurs et sur leur responsabilité dans la prolifération des discours de haine ». Mais chacun comprend qu’il s’agit d’abord de restaurer l’autorité de l’Élysée. La gifle de Brigitte est virale parce qu’elle échappe à tout récit contrôlé. Le pouvoir perd la main sur l’image. Il veut la reprendre.Depuis des mois, les signes s’accumulent : TikTok visé par une enquête parlementaire, influenceurs convoqués, plateformes sommées de coopérer. Il ne s’agit plus d’un encadrement souple. L’État exige l’obéissance. Un changement de paradigme s’opère : la régulation devient contrainte.Une gifle qui relance le débat sur la censureCe que révèle cette séquence dépasse l’anecdote. Le contrôle de la parole devient une priorité. L’État ne se contente plus de surveiller : il impose. Il exige que les plateformes anticipent, censurent, effacent. Non pas selon leur charte, mais selon des critères dictés par le gouvernement.Ce tournant autoritaire se fait au nom de la lutte contre la haine. Mais la notion reste floue, sujette à interprétation. Elle permet d’englober toute voix critique. Après les influenceurs, ce seront les médias indépendants, puis les simples citoyens. Le récit officiel ne tolère plus la concurrence.Ce qui est en jeu, ce n’est pas la gifle. C’est la maîtrise de l’image, du récit, de la réalité. Une gifle symbolique, une claque infligée à un pouvoir qui découvre, trop tard, qu’il ne contrôle plus tout.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 2, 202539 min

GUERRE POUR LE GRAND ISRAËL : L’OBJECTIF FINAL DE L’ÉTAT HÉBREUX | GPTV

Le 1er juin 2025, Youssef Hindi et Pierre Antoine Plaquevent étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer assisté de Lara Stam.Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Ses travaux de recherches sont tournés principalement vers l’étude des origines des idéologies modernes, de leur évolution et leur influence sur la politique et la géopolitique contemporaines. Il a récemment publié son dernier ouvrage, co-écrit avec Pierre-Antoine Plaquevent « Israël et la guerre mondiale des religions : Géopolitique et millénarisme. »Pierre-Antoine Plaquevent est un essayiste français, expert en géopolitique et en stratégies d’influence des élites mondiales. Il est reconnu pour ses ouvrages sur la manipulation et la réingénierie sociale orchestrée par les élites globalistes.Une guerre messianique pour le Grand IsraëlLa guerre menée par Israël dépasse les enjeux géopolitiques. Elle s’inscrit dans un projet messianique, soutenu par l’élite sioniste et les évangélistes anglo-saxons. L’objectif est la réalisation du Grand Israël, de l’Euphrate au Nil, comme le prévoient certains textes talmudiques. Ce projet implique une reconfiguration régionale par des violences perçues comme étapes prophétiques.Ce messianisme ne se limite pas à Israël : il vise l’effacement culturel de l’islam et du christianisme. La reconstruction du Troisième Temple et la reprise des sacrifices sanglants incarnent cette rupture avec la modernité religieuse. L’appui occidental, surtout protestant, inscrit ce projet dans une dynamique théologico-militaire.Le génocide palestinien comme purification identitaireLe conflit israélo-palestinien révèle une volonté d’éradication culturelle. Des recherches indiquent que les Palestiniens descendent en grande partie des anciens Hébreux. Les éliminer revient à effacer une lignée enracinée qui conteste la légitimité du “retour” juif. Le nettoyage ethnique observé en Palestine n’est pas accidentel : il répond à une logique d’annihilation méthodique.Ce n’est pas la peur sécuritaire qui motive Israël, mais un impératif religieux. La disparition de l’autre permettrait la réalisation prophétique. La guerre devient purification, les morts un prix rituel pour le royaume messianique.L’effondrement du récit victimaire d’IsraëlDepuis octobre 2023, les images du carnage à Gaza sapent la légitimité morale d’Israël. Le récit fondé sur la Shoah vacille, exposant un État militariste et colonial. Ce choc visuel révèle une barbarie technocratique soutenue par l’Occident. De plus en plus de juifs dénoncent cette dérive. L’idée d’un Israël moral s’effondre.Cette perte d’influence affaiblit l’arme diplomatique majeure d’Israël : le monopole de la souffrance. Face à cette fracture, l’élite sioniste accélère, poussée par une fuite en avant eschatologique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 2, 20251h 27m

MARIA ZAKHAROVA : « LA RUSSIE NE FAIT QUE SE DÉFENDRE FACE À L’EXPANSION DE L’OTAN » | GPTV

Le 31 mai 2025, vous pouviez découvrir l’entretien exceptionnel de Maria Zakharova par Lara Stam, réalisé en Russie, exclusivement sur Géopolitique Profonde !Maria Zakharova est la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie depuis 2015. Première femme à occuper ce poste, elle s’est imposée par un style de communication direct, incisif et souvent provocateur. Réputée pour sa maîtrise des médias et des réseaux sociaux, elle incarne une diplomatie russe décomplexée, en rupture avec les codes traditionnels de la communication internationale. Ses prises de parole, très suivies, mêlent stratégie, ironie et attaque frontale des positions occidentales.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle décrypte avec un ton incisif les crises internationales et les rapports de force mondiaux. Elle traite notamment des conflits oubliés (Arménie-Haut-Karabagh) et des enjeux multipolaires. Sur GPTV, elle a animé une émission nocturne, « Un Soir avec Lara », et contribue à d’autres formats comme « La Grande émission » sur GPTV et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde » sur Radio Courtoisie.Narratif russe : une légitimation assuméeZakharova affirme que l’intervention militaire russe est une réponse à l’expansion de l’OTAN, perçue comme une menace. L’Ukraine est vue comme une composante du monde russe, arrachée par l’Occident. La « dénazification » invoquée s’appuie sur une mémoire soviétique et cherche à unifier le pays dans une logique binaire : patriotes contre traîtres.L’Occident sous le feu des accusationsElle dénonce l’hypocrisie occidentale : interventions illégales, double standard sur les droits humains. Les médias sont décrits comme des instruments de propagande, éliminant les voix dissidentes. Le pluralisme y serait un simulacre, masquant un totalitarisme mou.Guerre de l’information et censure numériqueZakharova accuse les plateformes occidentales de censurer le discours russe par des moyens algorithmiques. RT, Sputnik et les canaux officiels cherchent à contourner ce verrouillage en s’adressant aux opinions internationales, notamment dans le Sud global.Symboles grotesques et déliquescence diplomatiqueElle critique la mise en scène des dirigeants occidentaux, comme l’épisode de Macron à Kiev. Sur la diplomatie française, elle fustige les quotas de parité, dénonçant une idéologie égalitariste qui affaiblirait la compétence et la crédibilité de la France.Fracture civilisationnelle et alternative russePour Zakharova, l’Occident incarne un modèle décadent, obsédé par les minorités et coupé de ses racines. La Russie s’oppose comme pôle conservateur : souveraineté, foi, continuité historique. Ce modèle alternatif séduit une partie du Sud global. L’Ukraine devient le théâtre d’un affrontement civilisationnel où l’Occident perd son monopole moral.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 1, 202552 min

EUTHANASIE : LOI MAÇONNIQUE ET SATANIQUE | GPTV

Le 31 mai 2025, Mike Borowski dévoilait les dessous explosifs de la loi maçonnique sur l’euthanasie : comment la République impose une culture de mort sous couvert de dignité.La matrice maçonnique derrière la loiLe projet de légalisation de l’euthanasie s’inscrit dans une stratégie idéologique pilotée par le Grand Orient de France. Dès les années 70, Henri Caillavet et Pierre Simon, figures maçonniques, posaient les bases d’une médecine sans ancrage spirituel, où l’homme décide seul de sa mort. Le discours d’Emmanuel Macron à la Grande Loge de France en mai 2025 a acté un alignement clair : pour la première fois, un président a publiquement salué cette vision, juste avant le vote de la loi.L’ADMD, relais militant des loges, banalise dans les médias cette idée d’aide à mourir, au nom d’une vision utilitariste et désacralisée de la vie. Ce n’est plus la souffrance qu’on soulage, mais la dépendance qu’on érige en critère d’exclusion. L’objectif est clair : faire de la mort une issue socialement acceptable, gérée par des protocoles et des critères flous.Une loi meurtrière sous des dehors compatissantsSous l’apparence de la compassion, cette loi ouvre la voie à une mise à mort légale. Les critères comme le « pronostic vital engagé » permettent des interprétations souples, confiant aux médecins un pouvoir arbitraire inquiétant. Plutôt que de tendre la main, l’État offre la seringue. L’euthanasie devient une réponse normalisée à la souffrance, une alternative systémique à l’accompagnement.Les personnes vulnérables – âgées, handicapées, dépressives – deviennent des cibles idéales. Dans un système hospitalier en crise, la tentation de liquider les cas jugés incurables ou trop coûteux devient réelle. La compassion cède la place à une gestion froide des vies. Le protocole se substitue à la prière, le soin à l’élimination. La mort est ainsi intégrée dans le service public.République laïque, culture de mort assuméeCette loi s’inscrit dans une dynamique plus large : une laïcité devenue machine idéologique. Toute référence au sacré est effacée. La vie n’est plus un mystère, elle devient un objet de gestion. Macron ne fait pas que légiférer : il parachève un projet, celui d’une République débarrassée de toute transcendance.Toutes les religions condamnent cette loi : catholiques, juifs, musulmans, orthodoxes. Leur alerte est ignorée. L’État impose une liberté qui tue, un progrès qui nie la dignité humaine. L’euthanasie devient le modèle d’un avenir transhumaniste, où la disparition est présentée comme un droit.Le discours présidentiel à la Grande Loge n’était pas anodin. Il a validé une réforme civilisationnelle portée de longue date par les loges : déraciner l’homme, rompre l’héritage chrétien, ériger la mort en prestation républicaine.Cette loi n’est pas une aide. C’est une invitation à disparaître.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 1, 202546 min

INCARCÉRÉ ET PERSÉCUTÉ PAR BIG PHARMA À CAUSE DE SES DÉCOUVERTES ! | PROFESSEUR FOURTILLAN | GPTV

Le 31 mai 2025, le Professeur Jean-Bernard Fourtillan était l’invité de Mike Borowski, dans Le Journal des Controverses de Géopolitique Profonde !Le Professeur Jean-Bernard Fourtillan est un pharmacologue français, connu pour ses recherches sur la valentonine. Marginalisé pour ses positions critiques envers Big Pharma, il a été interné en 2020, devenant une figure emblématique de la dissidence scientifique.Neutraliser la dissidence scientifique par l’isolementLes scientifiques critiques des protocoles dominants sont systématiquement marginalisés, surveillés, discrédités. L’appareil politico-médiatique joue un rôle central dans leur mise à l’écart. Dès qu’un chercheur remet en cause les modèles imposés par Big Pharma, il devient une cible : financements coupés, publications bloquées, collaborations rompues. Il ne s’agit plus de science mais de contrôle et de soumission.Didier Raoult, malgré une carrière remarquable, en a fait les frais. Sa liberté intellectuelle lui a valu attaques judiciaires, campagnes médiatiques et sanctions administratives. Le message est clair : la science n’est libre que dans les limites fixées par l’industrie.Les universités, dépendantes des subventions, deviennent des relais de censure. Le chercheur non conforme perd tout : crédibilité, ressources, tribune. Ce verrouillage empêche tout contre-pouvoir scientifique. Ce n’est pas seulement la liberté académique qui est en jeu, mais l’avenir de l’innovation indépendante.Le professeur Fourtillan : interné pour avoir dérangéJean-Bernard Fourtillan incarne la menace que redoute l’industrie : compétence, indépendance, efficacité. Ses travaux sur la valentonine, molécule naturelle régulant l’horloge biologique, suggèrent un traitement peu coûteux, non addictif, hors du marché pharmaceutique. Une hérésie économique.Au lieu d’un débat scientifique, il a subi l’internement psychiatrique. Privé de liberté, de communication, de recours. Ses documents saisis, ses recherches effacées. Les médias l’ont décrit comme un illuminé, sans remettre en question la répression qu’il subissait. Son crime ? Avoir prouvé qu’un traitement naturel pouvait rivaliser avec les produits brevetés.L’État et l’industrie ont agi ensemble pour neutraliser une découverte menaçant l’ordre établi. Fourtillan est devenu l’exemple à ne pas suivre. Il dérange parce qu’il démontre.Brevets, monopoles et sabotage médicalL’industrie pharmaceutique repose sur les brevets. Un traitement curatif naturel est une menace existentielle. Guérir devient un échec stratégique. Le professeur Fourtillan a prouvé que le système privilégie la rentabilité à la santé.Il a testé, mesuré, publié. C’est cela qu’on lui reproche. La machine s’est mise en marche : refus d’autorisation, doute sur les protocoles, exclusion des réseaux de recherche. L’objectif n’est pas d’évaluer la validité, mais de préserver le système économique.Dans ce modèle, la vérité médicale n’a pas sa place. Elle est traquée, censurée, détruite. Et ceux qui la portent sont abandonnés, menacés, effacés.Le cas de Jean-Bernard Fourtillan soulève des questions sur la liberté de recherche et l'indépendance scientifique. La marginalisation des voix dissidentes et l'influence des intérêts économiques sur la science appellent à une réflexion sur les mécanismes de contrôle et de censure dans le domaine médical.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 1, 20253h 0m

ON ÉTAIT DANS LE DONBASS : VOICI LA VÉRITÉ SUR LA GUERRE ! | GPTV

Le 30 mai 2025, Franck Pengam, fondateur de Géopolitique Profonde, était l’invité de Russia Today pour livrer un témoignage frontal, sans filtre, de son retour du Donbass, où il a passé plusieurs jours au plus près des civils, des ruines et de la ligne de front.Franck Pengam est analyste géopolitique et expert en métaux précieux. Fondateur de Géopolitique Profonde et de GPTV, il est spécialiste des crises économiques et de la dédollarisation. Il défend une lecture indépendante des enjeux géopolitiques mondiaux.Le terrain pulvérise le récit occidentalRevenir du Donbass change la vision du monde. Cinq jours passés à Donetsk, Lougansk, Marioupol, plongé dans l’air de la guerre, suffisent à balayer les discours occidentaux. Les récits médiatiques ne tiennent pas face à la réalité de familles bombardées depuis 2014. Ce sont des civils, russophones, brisés mais debout, qui veulent la paix, pas un retour à Kiev. Ils parlent russe, pensent russe, remercient Moscou. Leur seul souhait : la fin des missiles, des drones, des tirs. Ils ne négocient pas leur identité.Une population sous pression permanenteÀ Donetsk, la guerre est partout. À 20 km de la ligne de front, les frappes sont proches. Un drone a touché une maison voisine de mon hôtel. Les enfants regardent le ciel en allant à l’école. Et pourtant, la vie continue. Études, travail, amour. Ce quotidien, vécu dans la tension, devient un acte de résistance. Les jeunes n’ont connu que la guerre. Ils veulent vivre sans que leur existence soit dictée depuis Kiev ou Bruxelles. Leur attachement à la Russie n’est pas idéologique mais vital.Une fracture médiatique assuméeJ’avais déjà déconstruit le récit dominant. Mais le terrain le confirme : l’Occident ne veut pas comprendre. Pour lui, la guerre commence en 2022. Point. Toute autre version est marginalisée. Aucun débat, seulement l’exclusion. En Russie, j’ai échangé avec Margarita Simonian, des sénateurs, des cadres politiques. Tous sont clairs : ils ne comptent plus sur l’Occident. Les sanctions ont renforcé leur autonomie. La Russie se tourne vers l’Eurasie, irréversiblement. L’admiration mutuelle avec la France a disparu.Ce voyage m’a permis de ramener une parole interdite : celle des habitants du Donbass. Ce ne sont pas les Russes qui ont imposé ce conflit. Ce sont ces populations qui, dès 2014, ont demandé leur rattachement à la Russie. La Crimée l’a obtenu. Le Donbass, lui, a été abandonné. Ce que j’ai vu, ce sont les conséquences de ce refus d’écouter. Je ne fais pas de politique. Je donne la parole à ceux que l’Occident ignore. Et leur voix crie dans le vide.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 31, 202513 min

LE GROUPE DE LIAISON ANTI-TERRORISTE CONVOQUE YOUSSEF HINDI | GPTV

Le 30 mai 2025, Mike Borowski analysait pourquoi la convocation antiterroriste de Youssef Hindi marque un tournant explosif dans la répression de la dissidence en France, sur GPTV !Une convocation politiqueYoussef Hindi, essayiste et historien reconnu pour ses analyses sur le sionisme et l’eschatologie, a été convoqué par la police antiterroriste. Cette démarche, officiellement motivée par ses écrits, soulève des interrogations quant à la liberté d’expression et à la criminalisation des opinions dissidentes. L’absence de précisions sur les motifs exacts renforce le sentiment d’une manœuvre politique visant à intimider et à réduire au silence les voix discordantes.Cette convocation s’inscrit dans un contexte plus large de répression. Le cas de Pierre Jovanovic, perquisitionné par le GIGN, la mort suspecte du général Delawarde, l’empoisonnement de Juan Branco et le décès de Frédéric Chaumont, illustrent une volonté systématique de neutraliser les figures de la dissidence. Ces actions, loin d’être des faits isolés, témoignent d’une stratégie coordonnée pour étouffer toute contestation.Une dérive autoritaire assuméeLa convocation de Youssef Hindi par la police antiterroriste révèle une dérive autoritaire inquiétante. L’utilisation des outils de l’antiterrorisme pour cibler des intellectuels et des journalistes critiques démontre une volonté de criminaliser la pensée indépendante. Cette instrumentalisation des institutions de sécurité pour des fins politiques marque une rupture avec les principes démocratiques fondamentaux.En ciblant des figures comme Youssef Hindi, le système cherche à dissuader toute forme de contestation. Cette stratégie de la peur, visant à intimider et à isoler les voix dissidentes, s’inscrit dans une logique de contrôle total de l’information et du débat public. La répression devient ainsi un outil central de gouvernance, au détriment des libertés individuelles et collectives.Vers une résistance organiséeFace à cette offensive contre la dissidence, une résistance s’organise. La mobilisation autour de Youssef Hindi témoigne d’une prise de conscience croissante des dérives autoritaires en cours. Des collectifs, des médias indépendants et des citoyens engagés se rassemblent pour défendre la liberté d’expression et soutenir les figures ciblées par la répression.Cette solidarité émergente constitue un contre-pouvoir essentiel face à la montée de l’autoritarisme. En unissant leurs forces, les acteurs de la dissidence peuvent créer des espaces de débat et de réflexion libres, à l’abri des pressions et des intimidations. La défense de Youssef Hindi devient ainsi le symbole d’une lutte plus large pour la préservation des droits fondamentaux et de la démocratie.La convocation de Youssef Hindi par la police antiterroriste n’est pas un acte isolé, mais le reflet d’une stratégie répressive visant à museler la dissidence. Face à cette dérive, la mobilisation et la solidarité sont plus que jamais nécessaires pour défendre la liberté d’expression et les principes démocratiques.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 31, 202537 min

2008 : L’ÉTAT A TENTÉ D’ARRÊTER PIERRE JOVANOVIC POUR CE LIVRE ! | LA MATINALE GPTV

Le 30 mai 2025, Marc Gabriel Draghi et Pierre Jovanovic étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations. Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il voit comme une tentative d’asservir l’humanité à une élite mondialiste.Pierre Jovanovic est un journaliste économique, éditeur et éditorialiste français. Il anime la chaîne YouTube Pierre Jovanovic – La revue de presse et vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal comme valeurs refuge, il décrypte l’avenir économique incertain.2008, la prise de pouvoir absolue des banquiers2008 n’a pas été une crise passagère, mais un coup d’État silencieux des banquiers. Sous prétexte de faillites et de panique boursière, une oligarchie anglo-saxonne a pris le contrôle de l’économie mondiale. Lehman Brothers n’a pas été un accident, mais le déclencheur d’un transfert massif de richesses. Les banques centrales, dirigées par les mêmes architectes, ont injecté des milliards fictifs pour sauver leurs créatures. Résultat : les peuples se sont appauvris, les élites se sont enrichies.La dette est devenue un levier de soumission. Les États se sont alignés sur les exigences de leurs créanciers. Agences de notation et conseils d’administration dictent désormais les politiques publiques. L’économie réelle s’est effacée devant la spéculation et la financiarisation globale.Un effondrement systémique maquillé en crise passagèreLe récit dominant en 2008 masquait l’effondrement du modèle néolibéral. Le discours médiatique a camouflé l’échec structurel d’un système spéculatif transformant l’économie mondiale en champ de mines. Pour éviter la panique, les médias ont menti. Cette mascarade a permis de renforcer les pratiques qui avaient causé le désastre. Rien n’a été corrigé, tout a empiré.Aujourd’hui, les banques sont plus puissantes, les inégalités plus marquées, et la démocratie plus fragile. La crise de 2008 est devenue une norme. Elle a sapé les fondations économiques et morales de nos sociétés.Le totalitarisme financier et l’anéantissement des peuplesLe pouvoir appartient désormais à une oligarchie financière mondialisée. Le travail est sacrifié : précarité, délocalisations, chômage déguisé. Le salariat devient une servitude moderne. Pour contenir la révolte, la censure s’installe. Les médias, devenus chiens de garde du capital, étouffent toute voix dissidente.Des figures comme Jovanovic ou Hindi sont poursuivies, signe d’une dérive répressive. L’État de droit s’efface au profit d’un État de surveillance. Et en dernier recours, la guerre devient l’ultime outil pour faire table rase. Guerre mondiale, annulation des dettes, réinitialisation du système au profit des mêmes prédateurs. C’est le projet : reconstruire sur les ruines.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 31, 20253h 0m

RUSSIE-UKRAINE : LA FIN DES FRONTIÈRES ! | FRANÇOIS MARTIN | GPTV

Le 29 mai 2025, Lara Stam, François Martin et Thierry Marignac étaient les invités de Mike Borowski sur GPTV, afin de commenter l’interview d’Anatoly Wasserman réalisée en Russie !Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des enjeux géopolitiques et souverainistes, elle décrypte les rapports de force mondiaux et les conflits oubliés. Elle a animé « Un Soir avec Lara » et contribue à « La Grande émission » et au « Libre Journal de Géopolitique Profonde ».François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a 40 ans d’expérience dans le commerce international sur plus de 100 pays. Il est reconnu pour ses analyses complexes et multilingues.Thierry Marignac est écrivain, traducteur et journaliste, spécialiste du monde post-soviétique. Il explore à travers ses œuvres les zones de conflit, les réseaux clandestins et les rouages de la guerre de l’information.La Russie, cœur d’une civilisation souverainePour Anatoly Wasserman, la Russie incarne en 2025 une civilisation enracinée, spirituelle et structurée, opposée à un Occident jugé décadent et impérialiste. L’Ukraine n’est pas un État autonome mais une entité arrachée à l’espace russe. Cette guerre n’est pas territoriale, elle est spirituelle : un retour à l’unité identitaire.Deux visions du monde s’affrontent : une Russie fidèle à ses traditions, forte, conservatrice et verticale, face à un Occident individualiste, sans repères ni sacré. La Russie entend incarner un modèle alternatif et salvateur pour un monde déboussolé.L’effet boomerang des sanctionsLoin de l’asphyxier, les sanctions ont renforcé la Russie. Wasserman affirme qu’elles ont accéléré la souveraineté industrielle, alimentaire, énergétique, technologique. Le pays a rompu ses dépendances et pivoté vers l’Asie, avec la Chine et l’Inde comme alliés stratégiques.Sur le plan social, la pression extérieure a produit une cohésion nouvelle. L’autonomie est redevenue une valeur cardinale. Les piliers civilisationnels sont réaffirmés : patrie, famille, autorité. La résilience devient un outil collectif. Là où l’Europe s’effondre sous le relativisme, la Russie impose une hiérarchie claire.Un affrontement de civilisationsL’Europe, déconnectée de son héritage, ne peut tolérer une Russie affirmant une alternative. Elle la marginalise car elle incarne ce que l’Occident ne veut plus être. Macron parle de “menace existentielle” non pour sa force militaire, mais parce que la Russie défie le monopole moral occidental.Pour Wasserman, la Russie rappelle que l’ordre, la transcendance et la souveraineté sont des valeurs vivantes. Elle ne cherche pas à copier l’Occident, elle trace sa propre voie. Dans ce désordre mondial, elle offre une direction, un sens, une espérance fondée sur la fidélité à soi-même.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 30, 20251h 31m

LOI FIN DE VIE : “ON SERA TOUS EUTHANASIÉS PAR LA SYNAGOGUE DE SATAN !” | GPTV INVESTIGATION

Le 29 mai 2025, Mike Borowski tendait le micro aux manifestants pour dévoiler comment la loi euthanasie, pensée par la Franc-maçonnerie et portée par Macron, devient une arme contre les plus vulnérables, sur GPTV Investigation.La loi euthanasie, cheval de Troie de l’ingénierie maçonniqueLa loi sur “l’aide à mourir dans la dignité” dépasse le simple débat sociétal : elle incarne un projet idéologique soutenu depuis longtemps par les élites maçonniques. Derrière l’apparence compassionnelle, se dessine une mécanique de destruction du vivant. Ce vernis humanitaire dissimule une volonté de toute-puissance sur la vie et la mort, fondée sur une logique transgressive remettant en cause les bases éthiques de notre civilisation.Cette influence maçonnique est bien réelle : la majorité des initiateurs de la loi sont issus d’obédiences engagées dans les “avancées sociétales” qui ont, à chaque étape, sapé les piliers de la famille, de la vie et de la transmission. L’euthanasie vient s’ajouter à une séquence entamée avec l’avortement, poursuivie avec le mariage homosexuel. À chaque étape : désacralisation, individualisme radical, négation de la transcendance.Macron, messager zélé du templeLe choix d’Emmanuel Macron de s’exprimer à la Grande Loge de France sur la fin de vie est hautement symbolique. Il confirme la place des loges dans l’élaboration des grands chantiers sociétaux du régime. Ce déplacement n’est pas anodin : il acte une soumission du pouvoir politique aux architectes occultes de la République.Cette prise de parole a précédé de peu le vote de la loi. Ce calendrier suggère un passage de relais, une validation rituelle du projet. En promouvant cette loi, Macron incarne le rêve maçonnique d’une société libérée de tout principe supérieur, où l’individu, isolé, peut décider seul de sa mort comme d’un bien de consommation. Il agit en serviteur d’un pouvoir silencieux mais structurant.Une République qui sacrifie les faiblesLes manifestants réunis devant l’Assemblée ont dénoncé un basculement dangereux : cette loi est perçue comme un abandon des plus fragiles. Derrière le slogan “mourir dans la dignité” se cache une exclusion maquillée. Les personnes âgées, malades ou handicapées deviennent des charges à éliminer avec méthode. L’euthanasie se transforme en injonction sociale : “tu n’es plus utile, meurs dignement.”Frigide Barjot a dénoncé une “euthanasie économique”, forme moderne de sélection, dictée non par l’humanité mais par la rentabilité. L’État ne protège plus : il trie. Cette idéologie révèle une logique nécrophile, où la vulnérabilité est perçue comme un échec. Ce n’est pas un progrès : c’est un effondrement moral. La République a choisi : liquider plutôt que protéger.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 30, 202512 min

IL Y A 20 ANS, LES FRANÇAIS DISAIENT NON À LA CONSTITUTION EUROPÉENNE | GPTV

Le 29 mai 2025, Nicolas Stoquer révélait comment la trahison du référendum de 2005 a ouvert la voie à la dictature européenne, à la remilitarisation inquiétante de l’Allemagne et à l’effondrement silencieux de la souveraineté française, sur GPTV.Le coup d’État de 2007En 2005, 55 % des Français rejettent la constitution européenne, exprimant une volonté claire de souveraineté. Pourtant, en 2007, Nicolas Sarkozy contourne ce verdict populaire en faisant adopter le traité de Lisbonne par voie parlementaire. Cette manœuvre reste l’un des actes les plus antidémocratiques de la Ve République.Ce reniement fondateur a sapé la légitimité des gouvernements successifs. Depuis, chaque mandat s’enracine dans cette trahison initiale. La démocratie représentative a été violée méthodiquement, donnant naissance à une gouvernance post-nationale, pilotée par les lobbys et les intérêts financiers. Le peuple n’a jamais été réconcilié avec ses institutions.L’Union européenne en faillite moraleDepuis ce déni, l’UE n’a cessé de déraper. Sur le plan économique, elle transforme les États en gestionnaires d’austérité pour satisfaire les marchés. La Grèce fut le cobaye : écrasée par ses créanciers. La France, soumise aux règles budgétaires, voit sa dette exploser, son industrie détruite, sa souveraineté érodée.Côté migratoire, l’UE a imposé une immigration massive sans contrôle, bouleversant les équilibres sociaux. Le multiculturalisme est devenu idéologie officielle, imposée contre les identités nationales. Le pacte de Marrakech et les directives bruxelloises ont agi comme des armes contre les peuples.Le militarisme européen et le retour de l’Allemagne hégémoniqueDeux décennies après le non français, l’Europe pacifique a muté en puissance belliciste. Bras diplomatique de l’OTAN, l’UE attise les tensions avec la Russie dans une logique de guerre géopolitique. L’idéologie euro-atlantiste a remplacé les promesses de paix. La diplomatie a cédé la place au messianisme armé.L’exemple le plus frappant : la remilitarisation de l’Allemagne. Avec Friedrich Merz, Berlin assume un réarmement stratégique massif. Ce retour des ambitions militaires allemandes, soutenu par Bruxelles, inquiète. Là où l’UE devait prévenir les conflits, elle alimente aujourd’hui la confrontation.Le 29 mai 2005 ne doit pas être un souvenir, mais un signal d’alerte. L’UE s’est éloignée de ses promesses, et les peuples doivent reprendre le chemin de la souveraineté. La France, en particulier, doit rompre avec cette construction technocratique pour retrouver une liberté politique perdue.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 30, 202546 min

MEDVEDEV AVERTIT DONALD TRUMP SUR LA VÉRITABLE MENACE ! | LA MATINALE GPTV

Le 29 mai 2025, Oskar Freysinger, François Martin et le Général Henri Roure étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer !Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.Le Général Henri Roure est officier-général issu des troupes de Marine, Saint-Cyrien, breveté de l’École Supérieure de Guerre et Docteur d’État en Science Politique. Présent sur la liste de Dupont-Aignan et Debout la France pour les élections européennes de 2019, il a décidé de rallier la liste ASSELINEAU-UPR-FREXIT pour les européennes de 2024, où il occupera la 3e place. Auteur engagé, il publie son nouvel ouvrage, Dieu n’a pas béni l’Amérique ! qui offre une réflexion percutante sur les enjeux géostratégiques des États-Unis.La Russie face à l’Occident : la rhétorique de la ruptureLes propos de Trump qualifiant Poutine de « fou » ne sont pas une simple provocation : ils marquent un durcissement du discours occidental. Ce glissement vers une confrontation verbale traduit l’effacement de la diplomatie au profit de l’anathème. L’Occident ne cache plus sa stratégie : préparer les esprits à l’affrontement, dans une guerre de civilisation où chaque camp s’érige en juge moral.Trump, l’État profond et l’équilibre impossibleTrump incarne une contradiction : rupture proclamée, mais prisonnier d’un système qui le dépasse. Son isolationnisme se heurte à la volonté de confrontation de l’appareil d’État. Au Proche-Orient, il oscille entre discours de paix et alignement sur Israël. Son ambiguïté révèle une crise de souveraineté : la politique étrangère américaine semble échapper à tout contrôle. Ce tiraillement mine la crédibilité de l’Empire.La France absente, l’Occident discréditéLa France, autrefois pilier diplomatique, n’est plus qu’un spectateur aligné. L’ombre de de Gaulle s’est dissipée dans les compromissions. Le pays n’a plus de vision stratégique et reste figé dans ses impasses internes. L’Occident, de son côté, accumule les incohérences. Le soutien inconditionnel à Israël contraste avec la sévérité envers la Russie. Ce deux poids deux mesures alimente le rejet du Sud global, qui s’éloigne. L’universalisme affiché s’effondre face à l’évidence d’une justice sélective. Sans rupture morale, l’Occident perdra toute légitimité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 30, 20253h 6m

ANATOLY WASSERMAN : LE GÉNIAL VULGARISATEUR SCIENTIFIQUE ADMIRÉ PAR LES RUSSES | GPTV

Découvrez la rediffusion de l’entretien exclusif d’Anatoly Wasserman par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Anatoly Wasserman, figure intellectuelle russe au cœur de la multipolaritéAnatoly Wasserman est une figure atypique du paysage politique russe. Né à Odessa en 1952, il se fait connaître dans les années 1990 par ses performances dans des concours télévisés intellectuels, devenant une célébrité nationale. En 2021, il entre à la Douma d’État sous l’étiquette de Russie Juste, sans se fondre dans l’appareil. Son objectif n’est pas la carrière politique, mais la structuration du débat public, en articulant pensée rigoureuse et action parlementaire.Contre le globalisme, la souveraineté comme boussolePour Wasserman, le conflit entre la Russie et l’Occident dépasse la géopolitique : il s’agit d’une fracture civilisationnelle. La Russie est, selon lui, le dernier bastion d’une pluralité menacée par un Occident globaliste et uniformisateur. Il critique l’Union européenne, qu’il voit comme un organisme technocratique, et oppose à cette logique une vision stratégique longue, fondée sur la mémoire, l’histoire et la souveraineté. Il défend la préservation des langues, des institutions scientifiques et des valeurs culturelles nationales comme remparts face à l’homogénéisation.Science et transmission : piliers d’une puissance durableWasserman affirme qu’aucune souveraineté ne peut exister sans excellence scientifique et transmission culturelle. Il dénonce le relativisme de l’école occidentale, axée sur l’émotion et la désincarnation du savoir. Il plaide pour une éducation rigoureuse, une culture enracinée et une continuité civilisationnelle. Pour lui, la culture n’est pas un luxe, mais une force politique. La Russie doit renouer avec l’exigence éducative héritée de l’ère soviétique, tout en s’émancipant de son dogmatisme passé.BRICS et multipolarité : la vision géopolitique d’Anatoly WassermanWasserman voit dans le déclin de l’hégémonie américaine une occasion historique. Il soutient les BRICS comme instrument d’un rééquilibrage global et voit en la Russie un acteur central d’un monde multipolaire à venir. Il ne s’agit plus, selon lui, de résister à l’Occident, mais de construire un ordre alternatif, fondé sur l’expertise, l’histoire et l’indépendance. Sa pensée articule culture, science et géopolitique, offrant une vision rare et structurée d’un futur hors du modèle occidental.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 29, 202537 min

LA FRANCE ADOPTE LA LOI SUR “LA FIN DE VIE”, ET C’EST UNE CATASTROPHE. | GPTV

Le 28 mai 2025, Nicolas Stoquer revenait sur un sujet brûlant sur Géopolitique Profonde : la loi sur « la fin de vie ».La mort, dernier eldorado du capitalismeLa mort devient un marché florissant. Crématoriums, assurances obsèques, start-ups du trépas : tout s’industrialise. La légalisation prochaine de l’euthanasie ouvre une nouvelle ère, avec près d’un million de personnes jugées « éligibles ». Chaque souffrance chronique devient un segment de marché. Le mourant n’est plus un patient, mais un profil cible. Ce business, sans risque, s’adresse à une clientèle captive.Légalisation de l’euthanasie : une gestion des coûts ?Derrière l’enrobage compassionnel, l’euthanasie suit une logique de gestion. Le malade est un coût à optimiser. Le soin cède la place à l’issue « raisonnable ». Comme pour le vaccin COVID, le consentement devient procédure. Il ne s’agit plus d’aider, mais de délester : désengorger les hôpitaux, réduire les pensions, alléger les dépendances. La mort assistée devient un levier sanitaire.Une société qui pousse ses plus faibles vers la sortie, qui transforme l’acte médical en acte de tri. L’euthanasie devient un outil de planification. On ne soigne plus, on élimine.Une idéologie morbide au sommet de l’ÉtatCette logique est soutenue par la gauche, porteuse d’un projet anthropologique radical : constitutionnalisation de l’avortement, légalisation de la GPA, dépénalisation des drogues, transition de genre infantile. Tout repère est effacé au nom de la liberté individuelle. La vie humaine devient modulable, dissolvable.Cette gauche ne protège plus : elle organise le retrait des vivants. La majorité actuelle, dans son zèle technocratique, l’accompagne. Ce n’est plus un progrès, c’est une dissolution. La politique devient une administration du renoncement.Euthanasie des mineurs : vers la ligne rougeLe Dr Véran et le député Touraine ouvrent la voie à l’euthanasie des mineurs. Officiellement encadrée, cette idée s’inscrit dans une société déjà en crise psychique. Les adolescents subissent anxiété, isolement, précarité. Leur offrir l’euthanasie, c’est institutionnaliser l’abandon. On valide leur détresse au lieu d’y répondre.Un jeune ne demande pas la mort, il demande un sens. Face à l’angoisse, il a besoin d’écoute, de lien, de repères. Lui proposer la seringue, c’est signer une faillite morale. Cette société ne soigne plus : elle cède. Ce n’est pas de la compassion, c’est un effacement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 29, 202558 min

FAILLITE ÉCONOMIQUE ET MORALE : MACRON AURA BIENTÔT TOUT DÉTRUIT | LA MATINALE GPTV

Le 28 mai 2025, Finn Andreen, Nikola Mirkovic, Bernard Monnot et Frigide Barjot étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois, installé en France, spécialiste des questions géopolitiques et économiques.Nikola Mirkovic est un auteur et président de l’association Ouest-Est, engagé dans l’humanitaire au Donbass, Kosovo et Métochie.Bernard Monot est un économiste et ancien député européen du Front National, défenseur de la souveraineté monétaire.Frigide Barjot est humoriste, chroniqueuse et militante. Porte-parole de la Manif pour tous, elle défend la filiation biologique à travers son association L’Avenir pour tous.La bombe budgétaire française dégoupilléeChaque semaine apporte son lot d’alertes. Le déficit atteint des sommets, la dette flirte avec les 3 100 milliards. Ce n’est plus une dérive, c’est une perte de contrôle. L’idée d’un redressement budgétaire devient illusoire. Les institutions internationales, FMI, BCE, Bruxelles, pourraient intervenir. Le pays n’a plus la crédibilité pour rassurer.La tutelle extérieure, jadis impensable, s’invite désormais dans les débats. Les marchés observent. Le FMI pose un ultimatum : des réformes drastiques sont attendues dès 2026. Mais l’État temporise. L’échéance électorale prévaut sur l’intérêt national.L’élite politique en apnée, le peuple en déniLe gouvernement esquive, la société refuse l’effort. Le moindre projet de réforme provoque des mouvements massifs. Le déni collectif s’enracine. Chacun s’accroche à ses avantages, même fictifs. Pendant ce temps, l’Assemblée discute de l’euthanasie. L’image est saisissante : la nation chancelle, le pouvoir fuit.Ce décalage illustre une crise bien plus profonde qu’un déficit : une décadence généralisée. L’aveuglement idéologique remplace le sens des priorités. Plus personne ne semble vouloir voir le gouffre.Préparer le basculementFace à cette déliquescence, les citoyens lucides n’attendent plus de miracle. L’heure est à la préparation individuelle. Valeurs refuges, autonomie énergétique, indépendance alimentaire : des réflexes de survie remplacent la foi dans l’État. Ce qui paraissait marginal devient central. Le survivalisme n’est plus une excentricité, c’est une stratégie.Le spectre d’un choc extérieur plane. Une guerre permettrait de camoufler l’austérité, de rallier une population en colère. L’histoire l’a montré : les régimes en faillite n’optent pas pour la réforme, mais pour la fuite dans la violence.La France vit une fin de cycle. L’effondrement est entamé. Ceux qui auront anticipé résisteront. Les autres seront broyés.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 29, 20253h 14m

VOICI POURQUOI L’OCCIDENT CHERCHE À TOUT PRIX À DÉTRUIRE LA RUSSIE | GPTV

Le 27 mai 2025, Lara Stam, Patrick Pasin et Sylvain Baron étaient les invités de Mike Borowski afin de commenter l’interview d’Alexeï Pouchkov, sur Géopolitique Profonde !Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle traite des conflits oubliés et des enjeux multipolaires. Elle anime ou contribue à « Un Soir avec Lara », « La Grande émission » et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde ».Patrick Pasin est auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.Sylvain Baron est un journaliste engagé, récemment revenu d’un reportage en Ukraine, dans les zones de Zaporija et Marioupol.Ukraine, BRICS et la fin de l’ordre occidentalPour Alexeï Pouchkov, l’Ukraine est le pivot d’un basculement géopolitique. Il dénonce l’instrumentalisation du pays par les États-Unis pour contenir la Russie et préserver leur hégémonie. L’extension de l’OTAN est vue comme une opération néocoloniale. Moscou se tourne donc vers les BRICS, qui incarnent l’émergence d’un ordre multipolaire. Avec la Chine, l’Inde et la Russie en tête des puissances économiques mondiales, l’Occident perd son monopole idéologique.Pouchkov critique le deux poids, deux mesures occidental : condamner la Russie tout en couvrant Israël à Gaza. Cette hypocrisie affaiblit les institutions occidentales et alimente la révolte du Sud global. La guerre en Ukraine devient un levier de décolonisation stratégique.L’OTAN comme instrument de dominationL’OTAN, selon Pouchkov, n’est plus défensive, mais colonisatrice. Elle trahit ses engagements de non-extension vers l’Est. Son action en Ukraine est l’expression d’une stratégie d’encerclement. La Russie est exclue non pour ses actes, mais pour son refus de se soumettre. Loin de céder, Moscou renforce ses alliances via les BRICS pour opposer un contre-modèle.Ce basculement n’est pas militaire mais civilisationnel. L’Occident, selon lui, impose un système unique là où le monde réclame une pluralité d’identités et de souverainetés.Le réveil des peuples contre les élites occidentalesLes peuples occidentaux rejettent leurs élites. Pouchkov cite les mouvements sociaux en France, en Allemagne et aux États-Unis pour illustrer un divorce politique profond. Cette fracture affaiblit l’Occident dans sa prétention à imposer un modèle unique.Il évoque le rôle de Donald Trump, qui a sapé les fondements de l’ordre établi et ouvert la voie à une reconfiguration des rapports internationaux. La transition vers un monde post-occidental est, selon lui, déjà en marche.L’analyse de Pouchkov conteste radicalement la narration dominante. Pour lui, la Russie, loin d’être une menace, est un acteur-clé de la recomposition mondiale, avec les BRICS et le Sud global. L’Ukraine n’est pas l’origine du conflit, mais son symptôme. L’Occident doit accepter le partage du pouvoir ou s’enfermer dans l’isolement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 28, 20251h 32m

ALERTE : DARMANIN ANNONCE LA FIN DE L’ARGENT LIQUIDE, ET DE VOTRE LIBERTÉ ! | GPTV INVESTIGATION

Le 27 mai 2025, Mickaël Lelièvre tendait son micro aux passants pour GPTV Investigation : suppression du cash, euro numérique, surveillance totale… jusqu’où ira la société du contrôle ?Le cash comme ultime espace de libertéLa disparition de l’argent liquide bouleverse la relation entre citoyens et institutions. Le cash n’est plus seulement un outil de paiement, mais un rempart contre l’ingérence. Refuser la carte, c’est dire non au suivi. L’euro numérique est vu comme le bras armé d’un système totalitaire. « L’euro numérique, c’est la prison à ciel ouvert », résume un passant.Les promesses de modernité masquent un filet de contrôle. Les arguments officiels, comme la lutte contre les trafics, sont perçus comme mensongers. Les réseaux criminels n’ont pas attendu les billets pour exister, et les puissants ne blanchissent pas leur argent en petites coupures. Les citoyens voient surtout un prétexte pour surveiller les dépenses ordinaires.Ce glissement s’inscrit dans une logique de domination. Chaque transaction devient une donnée exploitable. Supprimer le liquide, c’est abolir l’oubli. Le QR code remplace l’individu. Le liquide, lui, préserve l’anonymat, l’intimité, la liberté.La société du crédit social est en marcheDerrière la numérisation, se profile un pouvoir algorithmique. L’euro numérique pourra être conditionné, désactivé, limité selon les comportements. Chaque achat deviendra un critère. La Chine, laboratoire mondial du contrôle social, est devenue un modèle implicite. Les restrictions testées pendant la crise COVID ont ouvert la voie.Le consentement à la surveillance a été testé. Passe sanitaire, QR codes, déplacements conditionnés : tout était déjà là. Aujourd’hui, ce sont les paiements. Demain, la mobilité, les opinions, les accès aux services. L’individu devient une donnée. Le droit à l’erreur disparaît. Le liquide permettait encore la discrétion. Le numérique grave tout dans le marbre des fichiers.Refuser cette société, c’est refuser une condition numérique permanente. Le liquide devient un acte de résistance.Une gouvernance mondiale sans visageCette transition s’inscrit dans un agenda global, impulsé par l’Union européenne et les institutions financières. Le cash gêne, car il échappe à la surveillance. Le Frexit apparaît, pour certains, comme l’unique voie de souveraineté monétaire. Sans elle, plus de choix.Les médias traditionnels sont perçus comme des agents du système. Le réel est inversé : la surveillance devient sécurité, la norme devient liberté. Les médias alternatifs, eux, sont pris pour cible. Mais leur audience croît.Figures comme Trump, Poutine, Orban sont perçues, non comme des modèles, mais comme remparts à la technocratie globale. La politique nationale est vue comme une façade : les décisions se prennent ailleurs.Rejeter la suppression du cash, c’est défendre une vision politique, humaniste et libre. Le billet devient un symbole de résistance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 28, 202516 min

MACRON GIFLÉ PAR BRIGITTE : IL AVOUE MAIS NOUS INSULTE DE “MABOULES” | GPTV

Le 27 mai 2025, Nicolas Stoquer révélait comment Macron, entre traçage, insultes, et psychiatrisation des opposants, fait basculer la France vers un État policier sous propagande inversée, sur GPTV !Macron dérape et insulte ses opposantsEmmanuel Macron franchit un seuil dans l’outrance. Face à la polémique de la vidéo à Hanoï, il ne dément pas, il attaque. Il traite ses opposants de « maboules », « fadas », « proxies russes ». Il désigne des ennemis intérieurs, amalgamant critiques, journalistes et internautes. Chaque mot illustre un pouvoir aux abois. En évoquant des réseaux qu’il prétend avoir « tracés », il admet une stratégie de surveillance ciblée. La critique devient une menace, le doute un soupçon d’espionnage. Le discours manichéen disqualifie, isole, diabolise. Macron généralise l'accusation d’ingérence russe pour délégitimer toute opposition. Douter, c’est trahir. L’amalgame devient une méthode. La peur, un levier. Ce n’est pas une réaction épidermique, c’est une stratégie politique : transformer l’opposition en menace sécuritaire. Traçage et répression : un appareil de contrôle en action Quand Macron parle de « réseaux tracés », il admet un traçage politique des dissidents. Les opposants sont géolocalisés, profilés, ciblés. L’État mobilise son appareil pour surveiller, punir, dissuader. Les cas se multiplient : Jovanovic perquisitionné, influenceurs censurés, activistes menacés. La répression n’est plus marginale, elle devient une politique publique. Le vocabulaire présidentiel bascule dans la psychiatrisation. Dire « maboule », ce n’est pas un dérapage. C’est réduire l’opposition à la folie. Cette pathologisation signe une dérive autoritaire classique : faire du dissident un déséquilibré. Le débat n’est plus politique. Il devient médical, judiciaire, coercitif. L’opposant devient suspect, le citoyen devient cible. Une propagande inversée pour masquer la dérive La tactique est connue : inversion accusatoire. Ceux qui dénoncent sont accusés de complotisme. Ceux qui informent sont décrits comme dangereux. Le soupçon devient une arme. La peur, une gouvernance. Macron teste les récits. La vidéo ? D’abord « fake news », puis « blague », puis « surinterprétation ». Ce flou permet de disqualifier toute critique et d’imposer la version officielle. Les médias relaient sans réserve. Ils reprennent la ligne de l’Élysée, ignorent les incohérences, attaquent les témoins. Le pouvoir se sert d’eux comme d’un bouclier. Le quatrième pouvoir se fond dans le premier. Les institutions restent muettes. Aucun contre-pouvoir ne réagit. Le régime opère un glissement : insultes ciblées, traçage assumé, fichage idéologique. L’opposant n’a plus sa place. La dissidence est surveillée, sanctionnée, effacée. Ce n’est pas une gifle qui fait scandale, c’est la réaction d’un État qui bascule dans la répression douce mais systématique. La censure devient légitime, la surveillance, banale. L’ironie est suspecte, l’indépendance, coupable. Ce que révèle cette affaire, c’est la mutation d’un régime. Un État qui surveille, qui fiche, qui punit. Un pouvoir qui ne gouverne plus, mais contrôle. Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 28, 202551 min

MERZ CRAQUE : “PLUS AUCUNE LIMITE SUR LA PORTÉE DES ARMES LIVRÉES À L’UKRAINE” | LA MATINALE GPTV

Le 27 mai 2025, Sylvain Ferreira et Alexandre Juving Brunet étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Alexandre Juving-Brunet est une figure publique connue pour son engagement dans divers mouvements sociaux et politiques. Ancien capitaine de gendarmerie, il s’est fait remarquer par son implication dans des initiatives citoyennes et a été médiatisé pour ses prises de position sur des questions de souveraineté nationale et de résistance civile.L’escalade assumée vers la guerre totaleLe 26 mai, le chancelier allemand Friedrich Merz a annoncé que l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis ont levé toutes les restrictions de portée sur les armes fournies à l'Ukraine, permettant à Kiev de frapper des cibles militaires en Russie. Cette décision marque un tournant stratégique majeur et une co-belligérance pleinement assumée. Cette évolution révèle une dérive politique irrationnelle, guidée par une obsession idéologique : l’anéantissement de la Russie poutinienne. Malgré l'absence de progrès sur le terrain, l'Occident persiste, quitte à entraîner le continent dans une guerre généralisée.Le retournement moral de l’OccidentSimultanément, la scène européenne vacille sur ses fondements moraux. La présidente slovène Nataša Pirc Musar a qualifié les actions d'Israël à Gaza de "génocide" lors d'une intervention au Parlement européen. Ce terme, longtemps tabou, s'invite désormais dans les hémicycles officiels.Cette dénonciation souligne le double standard occidental : une indignation sélective sur l’Ukraine contraste avec le silence sur la Palestine. La morale devient un outil de guerre, brandi selon les intérêts du moment, minant toute autorité éthique.La France happée par une culture de mortÀ l’échelle nationale, un autre front s’ouvre : celui de la civilisation elle-même. Le Parlement français débat actuellement d'un projet de loi sur l'euthanasie, permettant aux patients atteints de maladies graves et incurables de recourir à une aide active à mourir. Ce débat touche aux fondements de notre civilisation : le respect de la vie, la solidarité intergénérationnelle, la transcendance. La France se dépouille de ses repères les plus fondamentaux, signant la défaite d’un modèle humaniste au profit d’un utilitarisme froid et bureaucratique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

May 28, 20253h 8m