
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)
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ALEXANDRE ORLOV, ANCIEN AMBASSADEUR, RÉTABLIT TOUTE LA VÉRITÉ SUR LA RUSSIE | GPTV
Le 25 avril 2025, Alexandre Orlov était l’invité de Lara Stam, sur Géopolitique Profonde !Alexandre Orlov est un diplomate russe, surtout connu pour avoir été ambassadeur de Russie en France de 2008 à 2017. Il a fait carrière au sein du ministère des Affaires étrangères de l’Union soviétique puis de la Fédération de Russie. Polyglotte, fin connaisseur des relations internationales, il a souvent été perçu comme une figure habile et cultivée de la diplomatie russe, notamment durant les périodes tendues entre la Russie et l’Occident.L’URSS, colonne vertébrale de la victoire contre le nazismeL’Union Soviétique a porté l’essentiel de l’effort militaire contre l’Allemagne nazie. Tandis que les forces anglo-américaines débarquent tardivement, les Soviétiques affrontent la Wehrmacht dès 1941. Stalingrad et Koursk ont brisé l’élan nazi. L’URSS a perdu 26 millions de vies contre moins de 420 000 côté américain.Ce sacrifice colossal a été occulté par les récits occidentaux. Cette falsification historique permet de légitimer l’hégémonie américaine. Réduire le rôle de l’URSS, c’est réécrire l’histoire pour justifier l’expansion de l’OTAN et diaboliser la Russie contemporaine.La France gaullienne, gardienne trahie de la vérité historiqueDe Gaulle savait que sans Staline, la France Libre n’aurait pas été reconnue. L’URSS a exigé sa présence à la table des vainqueurs. En 1914, 1815, 1870, 1945 : chaque fois, l’intervention russe a évité la dislocation française. Le gaullisme repose sur cette mémoire : souveraineté et reconnaissance de l’Est.Aujourd’hui, Paris a renié cet héritage. Sous influence américaine et bruxelloise, la France adopte un récit aligné. Elle oublie son histoire pour s’aligner sur Washington. Cette trahison mémorielle la prive de toute autonomie stratégique. Elle devient un simple pion géopolitique.La Russie contemporaine, dernier bastion contre la décadence globaleDans un monde rongé par le relativisme, le wokisme et le mondialisme, la Russie propose une alternative enracinée. Moscou incarne une souveraineté défensive, protectrice des traditions. Elle ne cherche pas l’expansion, mais résiste à l’encerclement de l’OTAN et aux ingérences occidentales.L’affaire ukrainienne n’est pas une agression, mais une réponse à des décennies de provocations. Révolutions colorées, sanctions, élargissement de l’OTAN : Moscou n’a pas choisi la guerre, elle la subit.Dans ce chaos global, la Russie reste le dernier rempart. Elle défend un monde fondé sur les nations, la mémoire, l’ordre. Face à l’effondrement planifié, Moscou ne propose pas la destruction, mais une résistance civilisationnelle. Poutine, dans cette perspective, incarne une alternative ferme à l’effacement mondial orchestré.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

HANOUNA AU SECOURS DU POUVOIR : IL SOUHAITE ARRÊTER LA TÉLÉ POUR UN PROJET “SPÉCIAL” ! | GPTV
Le 25 avril 2025, Mike Borowski dévoilait comment Cyril Hanouna, faux candidat anti-système, devient l’arme ultime du pouvoir globaliste pour saboter la présidentielle de 2027, sur GPTV.Une fabrication du système pour neutraliser la colère populaireCyril Hanouna n’est pas un outsider : il est un produit du système médiatique, conçu pour canaliser une colère populaire devenue incontrôlable. Son profil plaît aux élites : omniprésent, populaire, dépolitisé. Derrière le divertissement, son émission a servi à désactiver l’esprit critique et à formater une génération à la passivité.Son retrait de la télévision, présenté comme un choix personnel, prépare une mutation politique. Hanouna ne renonce pas au spectacle, il le déplace. Sa mission reste inchangée : contrôler l’opinion sous une façade populiste. Il devient un outil de diversion, fabriqué pour désamorcer toute alternative authentique.Un pion pour diviser et manipuler le vote contestataireFace à la montée du Rassemblement National et à l’effondrement des partis classiques, Hanouna arrive comme un leurre. Son rôle : aspirer le vote populaire et neutraliser toute opposition réelle. Sans ligne politique, il adapte son discours au public. Cette vacuité le rend idéal pour les stratèges du pouvoir : un candidat sans pensée, donc sans danger.Sa proximité avec la fille de Brigitte Macron inscrit Hanouna dans le cercle du pouvoir qu’il prétend défier. Il n’est pas un rebelle, mais un relais. Son rôle n’est pas de gagner contre le système, mais de faire perdre le peuple.Un leurre démocratique au service du pouvoir globalisteLa candidature Hanouna transforme la présidentielle en émission de téléréalité. Les Français pourront voter, mais seulement pour des marionnettes. La démocratie devient un décor vide. Hanouna n’apporte ni projet, ni vision, ni espoir. Il mime la contestation, mais ne dénonce jamais les vrais responsables.Il joue le rôle qui lui a été confié : détourner la colère, désamorcer l’éveil populaire. En se faisant passer pour « un gars du peuple », il perpétue les mécanismes de contrôle. C’est une opération de sabotage démocratique, orchestrée depuis les coulisses du pouvoir profond.Il est urgent de dénoncer cette mascarade. Hanouna ne défie pas le système : il en est l’ultime défense. Refuser sa candidature, c’est refuser que la politique devienne un simple prolongement du divertissement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ZELENSKY RUINE LES NÉGOCIATIONS, JUSQU’OÙ IRA POUTINE ? | LA MATINALE GPTV
Le 25 avril 20025, Marc Gabriel Draghi et Youssef Hindi étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Raphaël Besliu !Marc Gabriel Draghi, juriste spécialisé en histoire du droit, est l’auteur de plusieurs ouvrages dénonçant les dérives du capitalisme mondialiste, dont Le règne des marchands du temple et La Grande Narration.Youssef Hindi, écrivain et historien de l’eschatologie messianique, explore les origines idéologiques du chaos mondial. Il vient de co-publier Israël et la guerre mondiale des religions.Zelensky piétine la diplomatie, la Russie riposte immédiatementLa tentative de négociation russo-américaine a échoué, sabotée par Zelensky. Ce dernier a exigé un cessez-le-feu sans condition, provoquant l’ire de Trump. En réaction, Moscou a frappé Kiev pour rappeler son refus d’un compromis imposé. Zelensky, déconnecté du terrain et désavoué, isole l’Ukraine dans une impasse diplomatique.Trump, tout en rejetant Poutine, menace de retirer les États-Unis du processus. Washington ne veut plus financer une guerre perdue. L’Ukraine se retrouve entre une Russie ferme et une Amérique lassée. Son entêtement ne fait qu’aggraver sa chute.L’Europe se ridiculise dans une guerre qu’elle ne peut ni gagner ni comprendreMacron pousse des provocations contre Poutine, tout en prônant une « force de réassurance ». L’Ukraine a perdu, mais l’Europe s’obstine dans un délire idéologique. Sa coalition militaire reste fictive : aucun pays n’a les moyens d’affronter la Russie.Cette posture nourrit la propagande russe, tout en exposant les Ukrainiens à des représailles meurtrières. Zelensky, lui, réprime les voix dissidentes et impose une vision manichéenne du conflit. L’Europe refuse de voir son échec. La paix est écartée au profit d’une fuite en avant stratégique.Gaza en flammes, Netanyahou isolé, l’Iran cibléPendant que l’Occident maintient une guerre inutile en Ukraine, Gaza est ravagée. Netanyahou mène une guerre d’extermination contre les Palestiniens : bombardements, blocus total, destruction des infrastructures. Ce n’est plus un conflit, c’est un massacre.Mais l’opinion mondiale se retourne. Les manifestations pro-palestiniennes se multiplient, même en Israël où des soldats refusent d’obéir. Netanyahou, affaibli par ses scandales et isolé, s’enfonce dans la violence pour garder le pouvoir. Il désigne désormais l’Iran comme ennemi prioritaire, cherchant à élargir le conflit.Cette stratégie du bouc émissaire détourne l’attention, mais l’usure est palpable. L’alliance avec Washington persiste, malgré la gêne croissante. Gaza saigne, Israël s’enlise, et l’escalade régionale menace d’embraser tout le Moyen-Orient.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA FRANC-MAÇONNERIE A TRANSFORMÉ L'ÉCOLE EN OUTIL DE DOMINATION INTÉGRALE | GPTV
Le 24 avril 2025, Ludovic Malot était l’invité de Mike Borowski, pour La Grande Émission de Géopolitique Profonde !Ludovic Malot, spécialiste en théologie, est connu pour ses analyses des bouleversements politiques et spirituels de notre époque. Auteur de plusieurs essais, il met en lumière les liens occultes entre les élites mondialistes et la dégradation de notre civilisation.Christian Cotten psychosociologue français, s’est engagé en politique en créant le parti « Politique de Vie ». Connu pour ses prises de position atypiques, il a notamment accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité. En décembre 2024, il dépose une plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité. Laurence Waki, philosophe et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires, est connue pour ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission croissante des citoyens aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.L’école comme instrument de désintégration familiale et de rééducation idéologiqueLoin d’être un lieu neutre de transmission du savoir, l’école républicaine devient l’outil d’un projet politique visant à détruire la famille traditionnelle, notamment catholique. Inspirée par une matrice maçonnique, l’instruction obligatoire a pour but de soustraire l’enfant à l’influence parentale et spirituelle pour le placer sous contrôle idéologique de l’État.Les réformes successives ont vidé l’école de son exigence intellectuelle : discipline bannie, autorité délégitimée, savoir remplacé par le divertissement. L’école forme désormais des individus déconnectés, modelés pour intégrer les normes du nouvel ordre éducatif.L’enseignement moral et civique, désormais imprégné d’idéologie égalitariste, devient un vecteur de propagande antireligieuse et matérialiste.La mixité scolaire, cheval de Troie de l’uniformisation des genresLa mixité n’a pas amélioré l’éducation : elle a imposé une uniformisation mentale. En niant les différences naturelles entre filles et garçons, on fragilise les identités et on sabote les dynamiques d’apprentissage.Les garçons, souvent en difficulté, sont médicalisés et marginalisés. Les filles, elles, sont orientées vers des rôles de soin, éloignées des sciences. Ce résultat n’est pas une erreur, mais l’objectif d’une stratégie d’effacement des polarités sexuelles.Cette confusion favorise l’idéologie du genre : un être neutre, interchangeable, devient la norme recherchée. Le garçon viril et la fille féminine deviennent des déviants. L’Éducation nationale, les ONG subventionnées et les médias accompagnent cette propagande.Le système bancaire verrouille la population dans une prison financièreLes banques, aux mains des grandes institutions transnationales, jouent un rôle central dans le contrôle social. Gel des avoirs, traçabilité, restrictions : le client est dissuadé de toute contestation.La disparition programmée du cash renforce ce contrôle. Le liquide, dernier rempart de liberté financière, est attaqué au nom de la modernité. Une fois aboli, chaque transaction devient traçable, chaque comportement monétaire contrôlable.L’individu qui cherche à gérer librement son épargne devient une menace. Le système bancaire devient un outil politique, qui surveille et contraint.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L'APPEL DE FRANCIS LALANNE POUR DESTITUER MACRON EN URGENCE | GPTV INVETISGATION
Le 24 avril 2025, Mike Borowski s’est immergé dans l’appel citoyen lancé par Francis Lalanne le 20 avril, un événement ignoré des grands médias. À Paris, devant l’Hôtel de Ville, il a capté une parole brute, révoltée, lucide : celle d’un peuple qui refuse de se taire, sur GPTV Investigation.Rassemblement citoyen à Paris : « La République n’est pas une démocratie »Plusieurs centaines de citoyens ont répondu à l’appel. Les discours sont clairs : « La République n’est pas une démocratie. Elle devient une oligarchie monarchique. » La critique est frontale. Emmanuel Macron est accusé de trahison, de crimes graves, de vouloir entraîner la France dans une guerre injustifiée : « Il tente d’emmener la France vers un conflit inutile contre le peuple russe, qui est un peuple frère. »Une exigence claire : paix et destitutionDeux mots d’ordre unissent les voix : paix et destitution. Les manifestants dénoncent la stratégie gouvernementale : habituer les Français à l’idée de guerre, par la propagande et l’angoisse. Le sentiment général est d’une opposition politique absente, complice ou impuissante. « On n’a que des marionnettes dans cette grande baraque. »Une guerre pour le profit, pas pour le peupleLa guerre est perçue comme un prétexte : « Ils veulent un motif pour envoyer de l’argent à BlackRock et protéger leur système financier. » Une manifestante affirme : « Non, les Russes ne veulent pas nous envahir. » La vérité est systématiquement travestie. Pour les participants, tout est orchestré pour désinformer, pour détourner l’attention et maintenir le peuple dans la peur.Cette stratégie détériore l’image de la France : « Un pays perçu comme instable, dirigé par des gens méprisables, fait fuir les investisseurs. »La rue comme dernier recoursSur place, chacun agit : distribution de tracts, débats, captation vidéo. Une volonté commune : résister, réveiller les consciences. « Il faut être actif, écrire, discuter, informer. » Une femme résume : « Notre boulot, c’est le grignotage, parler à nos voisins, semer des graines. »Ce rejet du pouvoir s’accompagne d’un appel à l’unité populaire : « Le peuple pour le peuple. » Et une vérité revient sans cesse : sans paix, rien n’est possible. « Il faut la paix pour construire, vivre, espérer. Pour nos enfants, pour nos vieux, pour notre avenir. »Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DAVOS A UN “MESSAGE” URGENT POUR VOUS : “NE FAITES PAS CONFIANCE À TRUMP” | GPTV
Le 24 avril 2025, Mike Borowski dévoilait comment Donald Trump a brisé l’agenda du WEF, précipité la chute de Klaus Schwab et déclenché une révolte mondiale contre l’élite technocratique, sur GPTV !Trump fracture le consensus mondialisteTrump s’est imposé comme le symbole d’un patriotisme souverainiste face au globalisme. Contrairement aux dirigeants alignés sur Davos, il a recentré la politique sur la nation, la puissance étatique et le refus des injonctions transnationales. Il n’a pas seulement contesté le système, il l’a exposé, puis méthodiquement démantelé.Pour Yuval Noah Harari, intellectuel du WEF, Trump incarne la vision d’un monde fragmenté de « forteresses rivales ». Mais ce que Harari dénonce, des millions de citoyens l’acclament : le retour du politique face à l’utopie technocratique. Le slogan Make America Great Again a relancé la souveraineté des peuples et l’effondrement du consensus mondialiste.Le WEF vacille sous la pression souverainisteLe départ de Schwab marque plus qu’une transition. Il symbolise la défaite d’un projet élitiste. Le WEF, accusé de collusion avec les multinationales, ne parvient plus à imposer ses agendas numériques et climatiques. La désaffection est généralisée : dirigeants absents, sessions désertées, scandales internes.Ce désintérêt n’est pas anodin. Les peuples ne veulent plus d’un monde piloté par des non-élus, soumis à des algorithmes et des fondations privées. Le Forum, autrefois maître des narratifs, devient un symbole de déconnexion et de mépris social. Le retour du politique prend le relais, porté par patriotes, dissidents, et nouvelles forces souverainistes.Le réveil mondial des peuples souverainsLe mouvement lancé par Trump dépasse les frontières américaines. Partout, les citoyens rejettent l’uniformisation culturelle, les traités opaques, la dictature sanitaire. Les soulèvements populaires, les refus de l’agenda technocratique, traduisent une dynamique de fond : celle de peuples qui exigent leur souveraineté.Le trumpisme n’est pas un repli, mais une affirmation de l’identité, du pouvoir local et du bon sens. Ce réveil mondial s’affranchit des GAFAM, des ONG subventionnées, des banques centrales hors contrôle démocratique. Il est porté par une nouvelle génération de leaders qui refusent la servitude numérique et le contrôle idéologique.Face à cette révolution, les élites globalistes vacillent. Leur logiciel ne prend plus. Les peuples veulent des responsables élus, des frontières, de la transparence. Ce qu’on appelait populisme devient norme politique. Le choc est total, profond, irréversible.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

COUP DE TONNERRE DIPLOMATIQUE À LONDRES, MACRON PRÉPARE SA SURVIE : LE BORDEL ! | LA MATINALE GPTV
Le 24 avril 2025, Florian Philippot, Oskar Freysinger et Arnaud Develay étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Raphaël Besliu, !Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les élections européennes de 2024, est un acteur politique connu pour son engagement en faveur de la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Sa campagne pour les européennes se concentre sur la promotion du Frexit, l’idée d’une sortie de la France de l’Union européenne, qu’il propose de réaliser par référendum.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur. Son dernier ouvrage est Animalia, aux éditions Serena.Arnaud Develay est juriste et analyste géopolitique. Il est également auteur de l’ouvrage Foreign Entanglements: Ukraine, Biden & the Fractured American Political Consensus. Fort de ses deux ans et demi passés en Syrie, il livre une analyse sans concession sur la chute du régime de Bachar Al-Assad, les forces qui ont précipité cet effondrement et ses conséquences pour le Moyen-Orient.L’éclatement de l’unité occidentaleLa réunion de Londres, censée poser les bases d’un compromis russo-ukrainien, a mis en lumière la fracture entre Washington et l’Europe. Le plan de paix américain impose à Kiev des concessions jugées non négociables. Marco Rubio, en refusant d’y participer, incarne la ligne dure : c’est à prendre ou à laisser.Zelensky se retrouve isolé. L’Europe, désunie, tergiverse. Les États-Unis actent leur retrait stratégique, préférant recentrer leurs efforts vers l’Asie. L’Europe, reléguée au second plan, hérite d’un conflit qu’elle ne maîtrise pas. La Russie, elle, capitalise sur cette division pour négocier en position de force. Le mythe de l’unité occidentale s’effondre.La France au bord de la rupture politiqueEn France, la tension monte. La condamnation de Marine Le Pen s’inscrit dans une stratégie d’élimination des opposants. Le pouvoir verrouille le jeu démocratique. Macron, impopulaire, gouverne par l’austérité et la répression. Coupes dans les services publics, pression fiscale, surveillance renforcée : la démocratie s’étiole.Une possible dissolution, évoquée par Bloomberg, alimente la thèse d’un chaos contrôlé. Le but : fragmenter l’opposition, reconduire un pouvoir centralisé, et maintenir l’état d’exception. La République devient une façade. L’autorité réelle se concentre entre les mains d’un exécutif de plus en plus autoritaire.La fronde antisioniste secoue l’AmériqueAux États-Unis, des figures comme Tucker Carlson, Joe Rogan et Candace Owens dénoncent l’influence israélienne sur la politique américaine. L’AIPAC, le Mossad, le rôle d’Israël dans les affaires sensibles : ces sujets, jadis tabous, émergent dans le débat public.La base conservatrice accuse Trump d’ambiguïté vis-à-vis de Tel-Aviv. L’union sacrée pro-israélienne se fissure. En Israël, Netanyahou, contesté, durcit sa ligne. Son isolement diplomatique grandit. Le lien entre Washington et Tel-Aviv vacille. Une brèche s’ouvre dans l’ordre géopolitique occidental. Et elle ne se refermera pas.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MENSONGE INTÉGRAL : VOICI COMMENT LA PANDÉMIE A ÉTÉ PLANIFIÉE ET MANIPULÉE ! | CORINNE LALO | GPTV
Le 23 avril 2025, Corinne Lalo, Marc Daoud et Laurence Waki étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Corinne Lalo, journaliste et grand reporter spécialisée en santé depuis trente ans, a couvert des affaires majeures comme le scandale du sang contaminé, le nuage de Tchernobyl et les controverses vaccinales. Coauteure de Le Livre noir du médicament et Se soigner sans médicaments de A à Z, elle éclaire les dangers des produits pharmaceutiques et explore des alternatives.Son ouvrage Les perturbateurs endocriniens : Tout ce qu’on ne vous dit pas, réédité aux Éditions Le Cherche Midi, révèle l’impact de ces substances chimiques sur notre organisme et notre environnement.Marc Daoud est le directeur de Nexus, un bimestriel traitant de sujets tels que la médecine non conventionnelle, l’écologie et de théories, révélations et innovations dérangeantes.Laurence Waki, philosophe et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires. Elle est connue pour ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission croissante des citoyens aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.Un scénario global minutieusement orchestréLa crise sanitaire de 2020 s’inscrit dans un projet global longuement préparé. Dès les années 2010, des simulations comme Event 201 conditionnent dirigeants et opinion à accepter l’état d’urgence. Wuhan n’a été que l’élément déclencheur d’une opération psychologique mondiale : images anxiogènes, médias alignés, données hors contexte.L’OMS, financée par des intérêts privés, a instauré l’urgence sanitaire sur des tests PCR contestés. Le chaos sanitaire a servi à légitimer couvre-feux, censure, traçage numérique. Cette crise n’a pas été subie, mais dirigée, pour imposer un agenda de transformation autoritaire.Vaccin ARN : la collusion entre Big Pharma, OMS et médecinsLa gestion de la pandémie a exclu tout traitement abordable. L’hydroxychloroquine et l’ivermectine ont été discréditées. Seule l’injection expérimentale à ARN a été promue. Derrière cette stratégie : Pfizer, Moderna et autres, soutenus par l’OMS, la FDA, l’UE.Les contrats de vaccins ont été signés dans l’opacité, avec clauses de non-responsabilité. Une partie du corps médical a servi de relais, grassement rémunérée. Les dissidents ont été radiés, diffamés, exclus. Le Conseil de l’Ordre a protégé les prescripteurs alignés et persécuté les soignants critiques. Le mensonge vaccinal s’est imposé comme vérité scientifique.Effets secondaires vaccin ARN : entre surmortalité et contrôle socialL’ARN messager a modifié le fonctionnement cellulaire. Des effets secondaires massifs sont signalés dès les premières campagnes : myocardites, AVC, fausses couches, troubles menstruels, cancers fulgurants, maladies auto-immunes. Les autorités ont étouffé les signaux d’alerte. Mais les chiffres de 2021 et 2022 parlent : surmortalité dans les pays très vaccinés, chute des naissances, effondrement immunitaire.Le passe sanitaire a ouvert la voie à un contrôle numérique global. Cette crise a été le prétexte d’une bascule biopolitique : identité numérique, surveillance, monnaie programmable. L’injection n’a pas servi la santé publique, elle a préparé un modèle de société autoritaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

PETER BRABECK-LETMATHE EST LE NOUVEAU MAITRE DE DAVOS, ET CE SERA PIRE QUE SCHWAB ! | GPTV
Le 23 avril 2025, Mike Borowski révélait comment Peter Brabeck-Letmathe, ancien PDG de Nestlé, prépare la prise totale du pouvoir des multinationales au sein du WEF, sur GPTV !Le règne de Nestlé sous Brabeck-Letmathe : marchandisation de l’eau et pratiques prédatricesÀ la tête de Nestlé durant près de vingt ans, Peter Brabeck-Letmathe a défendu une vision brutale : l’eau n’est pas un droit humain, mais une marchandise. Ce principe s’est traduit sur le terrain : pompage intensif de nappes phréatiques en Californie, au Pakistan ou au Nigeria, privant les populations locales d’eau potable pour vendre des bouteilles à prix fort en Occident.Dans le Sud global, Nestlé a promu le lait en poudre pour bébés dans des zones sans eau potable, provoquant des drames sanitaires. Sous Brabeck, l’entreprise a aussi été pointée comme l’un des plus grands pollueurs plastiques au monde. Malgré un discours sur la “responsabilité sociale”, la stratégie reste la même : maximiser les profits en exploitant les ressources vitales et en sacrifiant l’environnement.Mainmise sur le travail : répression syndicale et exploitation infantileLa gouvernance Brabeck, c’est aussi la répression des syndicats. En Amérique latine, Afrique et Asie, des employés dénonçant leurs conditions ont été licenciés, menacés, parfois assassinés, comme à Medellín. Une culture de l’intimidation au travail, appuyée par une sous-traitance massive qui dédouane Nestlé des abus.Le scandale du cacao en Afrique de l’Ouest en est l’exemple : enfants de moins de 12 ans employés dans des conditions dangereuses pour produire du chocolat “premium”. Cette brutalité sociale est structurelle. Brabeck incarne un capitalisme disciplinaire, où l’humain est remplaçable et la rentabilité prime sur tout.Un Forum économique mondial sous contrôle des multinationalesLe remplacement de Klaus Schwab par Brabeck-Letmathe à la tête du WEF marque un tournant : les multinationales prennent officiellement le contrôle. Schwab entretenait l’illusion d’un équilibre entre États, ONG et entreprises ; Brabeck revendique la domination économique.Sous sa direction, le WEF poussera la privatisation des biens communs, la financiarisation de l’écologie, et la promotion d’une “transition” verte rentable pour les grandes firmes. Derrière les discours climatiques, les pollueurs historiques continueront d’exploiter le Sud global tout en touchant des subventions.Avec Brabeck-Letmathe, le WEF devient le directoire assumé d’un capitalisme néolibéral, déconnecté des peuples et des urgences sociales. La gouvernance mondiale se réduit à un outil au service des lobbies. C’est la fin de toute prétention à l’inclusivité ou à la justice globale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GUERRE UKRAINE : L’HEURE DES VÉRITABLE NÉGOCIATIONS COMMENCE | LA MATINALE GPTV
Le 23 avril 2025, Finn Andreen et Laurent Michelon étaient les invités de La Matinale, animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde !Laurent Michelon est un entrepreneur français en Chine qui partage son temps entre Hong Kong et Pékin. Il est établi dans la région depuis plus de 20 ans, où il a travaillé dans la diplomatie culturelle française et pour plusieurs groupes de communication internationaux. Il est l’auteur du livre « Comprendre la relation Chine-Occident ».Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialiste des dynamiques géopolitiques et économiques mondiales. Il intervient régulièrement dans les médias pour décrypter les rapports de force internationaux.La Russie impose sa loi sur le champ de bataille et dans les négociationsSur le front ukrainien, Moscou mène désormais la danse. Grâce à une stratégie militaire consolidée, la Russie domine l’est et le sud du pays. Face à une armée ukrainienne à bout de souffle, le Kremlin fixe ses conditions : reconnaissance de la Crimée, neutralité de l’Ukraine, renoncement à l’OTAN. Ces exigences sont devenues des prérequis.Kiev appelle désormais à des négociations directes, signe de faiblesse. Moscou, elle, joue la montre, maîtrisant à la fois le terrain et le tempo diplomatique. Chaque jour affaiblit un peu plus l’Ukraine et divise les capitales européennes. La stratégie russe est claire : obtenir par les armes ce qui n’a pu être signé.L’administration Trump accélère pour tourner la page ukrainienneTrump veut solder le conflit ukrainien pour concentrer les forces américaines sur la Chine. Steve Witkoff, son envoyé spécial, pousse à un accord rapide, quitte à adopter des positions proches de Moscou. Zelensky, isolé, parle de trahison, mais perd en crédibilité. Les États-Unis, de plus en plus détachés, envisagent de suspendre l’aide militaire si Kiev refuse un compromis.Ce tournant marque une rupture : l’Ukraine devient secondaire dans une guerre froide sino-américaine renaissante. Les États-Unis se désengagent, l’Europe se retrouve sans appui. L’ordre atlantiste vacille.L’Europe, entre arrogance stratégique et impuissance diplomatiqueMalgré ses discours martiaux, l’Europe ne parvient pas à peser dans le conflit. France, Royaume-Uni et pays baltes prônent l’affrontement avec Moscou, mais manquent de moyens et de cohésion. Les “coalitions volontaires” sont symboliques, pas stratégiques.L’Union européenne est divisée. Berlin refuse la confrontation directe, Rome doute de la stratégie à long terme, Paris affiche des ambitions sans force réelle. Le manque de leadership et de vision affaiblit l’UE sur la scène mondiale.En refusant d’admettre l’évolution du rapport de force, l’Europe s’isole. La Russie domine le terrain, les États-Unis tournent la page, l’Ukraine s’épuise. Prolonger artificiellement ce conflit mènerait à un effondrement du front ukrainien. Le dogmatisme européen pourrait précipiter l’échec total de la stratégie occidentale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA POLICE NE PEUT PLUS RIEN POUR VOUS | MAURICE SIGNOLET | GPTV
Le 2 avril 2025, Maurice Signolet, Serge Federbusch et Franck Layre-Cassou étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Maurice Signolet, ancien commissaire divisionnaire français, est connu pour ses analyses sur les questions de sécurité publique. Il est l’auteur de l’ouvrage La police ne peut plus rien pour vous, publié aux éditions Eyrolles.Serge Federbusch, essayiste et homme politique connu pour ses positions tranchées sur la politique nationale et son engagement contre le déclin de Paris est le fondateur du mouvement Aimer Paris, et critique des élites politiques et des dysfonctionnements de la gestion publique.Franck Layré-Cassou est un personnage public aux multiples facettes. Passionné d’histoire, il est également reconnu comme un fervent napoléonien, ayant publié des ouvrages sur l’Empereur et son influence persistante dans notre quotidien. Sa carrière politique l’a vu candidat sous la bannière de Reconquête! dans la 11ème circonscription de Paris et est aujourd’hui militant au sein du Rassemblement National.La France bascule dans le narco-pouvoirLa France a franchi un seuil : le trafic de drogue façonne désormais le pouvoir. Des cités urbaines aux villages ruraux, le narco-business s’impose. Ce phénomène n’est plus un échec de l’État, mais le résultat d’un choix politique : laisser se répandre la violence pour transformer la société selon les préceptes du Great Reset.Les élites vivent protégées, pendant que la population subit un chaos croissant. L’insécurité devient un outil de gouvernance.Le narco-État français est une réalitéLe trafic n’est plus cantonné aux quartiers sensibles. Il s’est étendu aux lycées, campagnes, centres commerciaux. Ce maillage répond à une logique : contrôler par la violence économique.Derrière les guetteurs se cache une industrie parallèle devenue centrale. L’État ne combat plus ces réseaux, il les tolère. Les forces de sécurité ne démantèlent plus, elles contiennent. Les fusillades sont banalisées. L’impunité des mafias est flagrante. L’État semble complice ou démissionnaire.Un chaos orchestré pour un nouvel ordreL’insécurité n’est pas subie, elle est exploitée. En entretenant le désordre, les élites imposent la surveillance, le contrôle numérique, la restriction des libertés. Le modèle suit le plan du Great Reset : démolir l’ancien monde pour instaurer une gouvernance technocratique.Ce chaos neutralise toute cohésion populaire. La classe moyenne s’épuise sous l’insécurité. Les résistants sont surveillés, les révoltés criminalisés. Le désordre est un levier politique : broyer les contestations pour mieux asseoir le pouvoir global.La police au service du pouvoir, plus du peupleLa police française ne protège plus le citoyen, elle protège le pouvoir. Elle agit contre les manifestants, pas contre les trafiquants. Ce renversement des priorités reflète un changement de doctrine : maintenir l’ordre, c’est maintenir le régime.Les opérations dans les banlieues visent à éviter les émeutes, pas à démanteler. À l’inverse, les forces sont massivement déployées contre les mouvements sociaux. La police n’est pas désorientée, elle a été redirigée. Elle est devenue l’outil d’un pouvoir engagé dans une guerre contre sa propre population.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

COMBIEN GAGNENT LES FRANÇAIS “QUI NE TRAVAILLENT PAS ASSEZ” SELON BAYROU ? | GPTV INVESTIGATION
Le 22 avril 2025, pour GPTV Investigation, Mickaël a tendu le micro aux Français pour recueillir leurs réactions à la sortie de Bayrou sur les « Français feignants » : le résultat est cinglant, authentique et sans filtre.Les Français sont-ils vraiment des feignantsQuand François Bayrou affirme que “les Français ne travaillent pas assez”, il rallume un vieux mépris de classe. À Nice, les témoignages recueillis par GPTV Investigation sont sans appel : les Français travaillent dur, survivent plus qu’ils ne vivent, et refusent qu’on les insulte ainsi.Ouvriers, agents d’entretien, influenceurs, cadres ou artistes, tous disent la même chose : ils bossent, souvent sans aide ni reconnaissance. Leur réalité est aux antipodes du cliché paresseux véhiculé par Bayrou. Ils dénoncent un monde du travail qui épuise sans récompenser.La fracture entre les mots et le réelLe contraste est flagrant : pendant que les élites parlent productivité, les travailleurs parlent fatigue et désillusion. Un nettoyeur de rue de nuit lance : “Qu’il vienne bosser avec moi à 3h du matin !” Pas de plainte, juste une demande de respect.Un chef de chantier touche 2000 € avec heures sup’, mais peine à vivre à Nice. Une chargée de mission déplore le coût de la vie qui grimpe pendant que les salaires stagnent. Une artiste vit sans filet. Un influenceur affirme bosser 12 heures par jour. Ces témoignages dessinent une France qui tient debout à force de sueur.Les Français n’évitent pas le travail, ils refusent qu’on leur crache dessus. La déclaration de Bayrou est vécue comme une humiliation par ceux qui peinent chaque jour.Le travail ne protège plus, il useCe micro-trottoir fait émerger un malaise plus profond : le travail ne permet plus de se projeter. “Je n’aime pas le mot travail, je préfère œuvrer”, confie un intervenant. Le mot même semble contaminé par une réalité d’usure, de course vaine.Cette crise touche toutes les strates : jeunes qui partent, seniors qui s’accrochent, diplômés en galère. Partout, une fatigue morale. On demande toujours plus aux Français, mais on les récompense de moins en moins. Le travail n’émancipe plus, il use.Les Français ne demandent pas à moins travailler. Ils veulent que cela ait un sens. Être payés, respectés, considérés. Ce n’est pas l’effort qu’ils rejettent, c’est l’absurdité et le mépris.Bayrou déconnecté ? Ce que dit vraiment le micro-trottoirDerrière ces paroles, une perte de crédit de la parole politique. Les citoyens ne croient plus les élites. Ils opposent leur quotidien aux postures d’en haut : des heures à balayer, souder, soigner, créer. Pour des salaires qui ne permettent plus de vivre.Le clivage n’est pas entre travailleurs et paresseux, mais entre ceux qui vivent la réalité et ceux qui la commentent. Ce micro-trottoir est un électrochoc : les Français bossent. Ce qui manque, c’est la justice. Ce qui manque, c’est la reconnaissance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MORT DU PAPE FRANÇOIS : CE QU’IL FAUT RETENIR DE SON PARCOURS CONTROVERSÉ | GPTV
Le 22 avril 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour traiter d'un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.La mort du pape François en 2025 soulève de nombreuses interrogations sur son héritage, marqué par une volonté affichée de transformer le rôle spirituel du Vatican en levier politique global.Mort du pape François : la fin d’un pontificat au service du mondialismeDécédé le 21 avril 2025, le pape François referme une page marquée par son adhésion à une vision globalisée du rôle spirituel du Vatican. Promoteur actif d’une gouvernance mondiale, il a transformé la papauté en instrument politique, bien éloigné de la tradition catholique.Sa mort survient à quelques heures de la démission de Klaus Schwab du Forum de Davos, faisant naître de nombreuses interrogations.François, promoteur zélé de la gouvernance mondialeDès 2013, il rompt avec l’approche classique de l’Église. Sous sa direction, la Curie s’ouvre aux cabinets McKinsey, KPMG, EY. L’administration spirituelle devient un objet de management global. L’encyclique Fratelli tutti promeut une fraternité désincarnée, une gouvernance mondiale, en phase avec l’agenda de Davos.À l’ONU, il appelle à des « accords fondamentaux » planétaires. Sa posture s’apparente plus à une ingénierie politique qu’à une mission pastorale.Covid, climat, immigration : les trois piliers du pontificat progressisteLe pape fut l’un des soutiens les plus affirmés des injections ARNm. Il qualifiait de « négationnistes » les opposants, y compris parmi les cardinaux. Son discours technosanitaire reprenait mot pour mot les recommandations de l’OMS et des laboratoires pharmaceutiques.Sur le climat, Laudato si’ puis Laudate Deum ont défendu une gouvernance écologique contraignante, visant un contrôle accru des comportements. François exigeait des États des mesures internationales contraignantes, reprenant l’architecture des gouvernances climatiques supranationales.Concernant l’immigration, il critiquait les politiques américaines sous Trump, tout en assurant une stricte sécurité au Vatican. Sa dernière entrevue fut accordée à J.D. Vance, vice-président américain conservateur, preuve d’un double discours diplomatique.La France, grande oubliée du pontificatFrançois n’a jamais effectué de visite d’État en France. Il a préféré de brèves haltes à Marseille ou en Corse, sans reconnaissance officielle à la « fille aînée de l’Église ». Ce choix traduit une volonté politique : marginaliser les nations chrétiennes fidèles à leur héritage au profit d’une vision multiculturelle.Son pontificat s’inscrit dans un rejet des racines européennes de l’Église, au bénéfice d’une narration universaliste alignée sur le progressisme global. Présent sur les enjeux climatiques, sanitaires ou migratoires, il s’est tenu à distance des traditions catholiques nationales.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MORT DU PAPE, GUERRE EN UKRAINE, RETRAIT DES USA : LE RETOUR DU RÉEL | LA MATINALE GPTV
Le 22 avril 2025, Sylvain Ferreira et Xavier Moreau étaient les invités de La Matinale, animée par Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Xavier Moreau est un analyste français spécialisé dans les relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, où il s’est spécialisé dans les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok. Installé à Moscou depuis de nombreuses années, il se consacre à la géopolitique russe et a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?.Mort du Pape : fin d’un cycle spirituel et bouleversement géopolitiqueLe décès du pape, survenu au lendemain de Pâques, symbolise la fin d’un ordre spirituel vacillant. Son pontificat mondialiste s’achève alors que le monde bascule. Le Vatican, jadis acteur d’équilibre Est-Ouest, voit son influence s’éteindre.Dernier à l’avoir rencontré : J.D. Vance, sénateur américain conservateur. Cette entrevue incarne un tournant : l’Église institutionnelle s’efface, laissant place aux souverainetés renaissantes. L’ère d’une diplomatie spirituelle globalisée cède à une logique multipolaire assumée.Guerre d’Ukraine : les États-Unis se retirent, l’Europe sacrifiéeLe projet de Trump, apaiser les tensions avec la Russie, fut torpillé par l’alliance des néo-conservateurs et des élites européennes pro-guerre. Zelensky, instrument du globalisme, est maintenu sous perfusion militaire. Résultat : enlisement, hécatombes, chaos.Washington prépare désormais son retrait. Les priorités se déplacent vers l’Asie, face à la Chine. Trump veut normaliser avec Moscou. L’Europe hérite d’un conflit sans issue. Piégée, elle ne peut ni l’emporter, ni s’en extraire. L’Ukraine devient le tombeau du projet atlantiste.L’axe Chine-Russie redéfinit le réel multipolaireTandis que l’Europe s’effondre dans l’impasse ukrainienne, le monde se recompose. Le duo sino-russe bâtit un ordre multipolaire souverain. La trêve pascale échoue, révélant la fin de la diplomatie au profit du rapport de force. Poutine impose son rythme, Pékin avance ses pions.Les tensions sino-américaines ne relèvent plus de la rhétorique. Elles incarnent une confrontation globale. Économie, numérique, logistique : les fronts se multiplient. Les États-Unis veulent contenir la Chine, mais sans l’Europe, devenue trop faible pour jouer les supplétifs.L’Amérique se replie, la Russie s’affirme, la Chine s’étend. Le centre de gravité mondial glisse, tandis que l’Europe, vidée de sa puissance, reste figée dans une guerre perdue.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GUERRE UKRAINE : COMMENT LA FOLIE EUROPÉENNE PROFITE AUX ÉTATS-UNIS | GPTV
Le 21 avril 2025, André Chanclu, Patrick Pasin et Pascal Mas étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !André Chanclu est un militant français d’extrême droite, ancien membre du GUD et d’Ordre Nouveau. Pro-russe, il préside le Collectif France-Russie et a participé comme observateur aux référendums d’annexion organisés par Moscou en Ukraine.Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.Pascal Mas est un expert des dynamiques de pouvoir entre les grandes puissances et s’intéresse particulièrement aux stratégies de résilience des nations face aux pressions extérieures. Il axe ses analyses sur la défense et la souveraineté nationale, avec un accent sur la Russie, qu’il considère comme un modèle de résistance aux influences occidentales.Guerre en Ukraine : une manipulation américaine pour saboter l’alliance euro-russeLa guerre en Ukraine serait une provocation orchestrée par les États-Unis pour empêcher un rapprochement stratégique entre la Russie et l’Europe. Depuis 2004, Washington soutient les révolutions en Ukraine, finance les ONG, manipule l’opinion et installe un pouvoir anti-russe. L’entrée de l’Ukraine dans l’orbite de l’OTAN est une provocation destinée à encercler la Russie et briser les accords de Minsk.L’attaque de février 2022 est présentée comme une réponse à une décennie de provocations. L’objectif américain serait d’empêcher toute coopération énergétique et économique entre Moscou et Berlin. L’Ukraine devient un pion sacrifié pour défendre l’ordre unipolaire.Comment les États-Unis profitent du conflit ukrainienCe conflit profite à l’économie américaine : l’Europe achète massivement aux géants US (Lockheed Martin, Raytheon…). Chaque livraison d’armes génère des milliards pour le complexe militaro-industriel américain.Le sabotage des gazoducs Nord Stream a mis fin à la coopération énergétique russo-allemande. L’Europe, privée de gaz bon marché, importe du gaz américain coûteux. Résultat : hausse des coûts, délocalisations, effondrement industriel. Washington attire les industries européennes à coups de subventions.La guerre justifie un endettement massif au profit du dollar. L’Europe s’enfonce dans la dette, renforçant sa dépendance aux marchés anglo-saxons. Pour les intervenants, c’est une triple victoire américaine : militaire, économique et financière.Europe : soumission, ruine et effondrement stratégiqueDepuis 2022, les dirigeants européens suivent la ligne américaine sans débat. Macron, Scholz ou Meloni sacrifient les intérêts économiques et diplomatiques de leur pays. L’Europe devient un protectorat, plus une puissance.Les conséquences sont lourdes : inflation, paupérisation, radicalisation. L’élite vit déconnectée, tandis que les peuples subissent l’effondrement du modèle européen. La souveraineté est remplacée par la soumission stratégique à Washington.Retrouver l’indépendance : urgence civilisationnelleFace à cette dérive, les invités appellent à une rupture : sortie de l’OTAN, diplomatie indépendante, retour à une vision gaullienne de la souveraineté. L’anti-américanisme n’est pas un rejet idéologique mais une nécessité. Comprendre ces mécanismes, c’est commencer à se libérer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOUMISSION DES FRANÇAIS : LE POUVOIR A-T-IL DÉJÀ GAGNÉ ? | GPTV
Le 21 avril 2025, Mike Borowski dévoilait une France profondément soumise, piégée entre illusion de sécurité, propagande étatique et extinction de la désobéissance, sur GPTV.Soumission collective en France : une nouvelle norme post-CovidLe micro-trottoir réalisé cette semaine montre une constante glaçante : la soumission est désormais vue comme une vertu sociale. Nombreux sont ceux affirmant qu’ils referaient confiance à l’État et suivraient les consignes sans discussion. Cette docilité assumée révèle que la désobéissance n’est plus une option pour beaucoup.Cette obéissance n’est pas spontanée. Depuis l’école jusqu’aux médias, tout concourt à dissuader la remise en question. L’autorité est sacralisée, l’esprit critique délégitimé. Résister devient une anomalie. Le conditionnement mental est tel que toute critique est perçue comme une menace.Le plus frappant reste la fierté exprimée par certains d’avoir respecté toutes les consignes, même absurdes : porter un masque seul dans la rue, dénoncer un voisin, accepter dix doses de vaccin sans question. Cette soumission est perçue comme un acte de solidarité, alors qu’elle est le fruit d’une manipulation collective parfaitement orchestrée.L’illusion de sécurité : levier du contrôleCe qui motive cette obéissance, c’est le besoin de sécurité. Pour se sentir protégés, les Français acceptent de sacrifier liberté, autonomie et bon sens. Le Covid a renforcé cette logique : obéir pour être en sécurité. Ce chantage a court-circuité le discernement. L’État rassure, le citoyen obéit.Ce mécanisme est inscrit dans une stratégie de gouvernance par la peur. Depuis vingt ans, chaque crise – sanitaire, climatique, terroriste – a servi à renforcer le contrôle. Chaque menace justifie de nouvelles restrictions, intégrées peu à peu comme une norme. La population adhère, souvent de son propre chef.Mais cette sécurité est un leurre. Les mesures sanitaires n’ont pas protégé : elles ont détruit des vies, brisé des liens, ruiné des économies. Pourtant, nombreux sont ceux qui persistent à croire qu’elles étaient nécessaires. La dissonance cognitive est telle qu’ils préfèrent souffrir que reconnaître avoir été dupés. Le système a triomphé par illusion, non par contrainte.Désobéissance consciente : seul remèdeFace à cette normalisation de l’obéissance, seule une désobéissance consciente peut offrir une issue. Elle doit être informée, construite, lucide. Comprendre les mécanismes de manipulation est essentiel pour briser les chaînes mentales. Le combat est avant tout psychologique.Cette désobéissance est un devoir. L’Histoire montre que seules des minorités déterminées font basculer les sociétés. Aujourd’hui encore, ces voix dissidentes existent : médias indépendants, lanceurs d’alerte, résistants du quotidien. Ils ne cherchent pas à convaincre tout le monde, mais à fissurer le mur du mensonge.Rien n’est perdu. Plus la propagande s’intensifie, plus elle expose ses failles. Chaque refus, chaque parole libre, chaque question posée devient un acte de résistance. Il ne faut pas attendre un sauveur, mais devenir la solution. C’est par cette lucidité partagée que renaît l’espoir.Refuser la soumission collective n’est plus un choix marginal : c’est un impératif de survie démocratique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EUROPE DE LA GUERRE : ÉCHEC DE LA PAIX, CONTRÔLE RUSSE, L'AMÉRIQUE SE DÉSENGAGE ! | LA MATINALE GPTV
Le 21 avril 2025, Claude Janvier et François Martin étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde animée par Nicolas Stoquer !François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français. Diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a 40 ans d’expérience dans le commerce international de l’alimentaire sur plus de 100 pays. Il maîtrise six langues et est reconnu pour ses analyses des dynamiques internationales complexes. Claude Janvier est écrivain et essayiste. Il s’est fait connaître par ses prises de position tranchées sur la société et la politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages explorant les rouages du pouvoir. Son dernier livre s’intitule L’État Profond Français. Un accord mondial sanitaire au service d’un pouvoir global L’OMS relance son projet d’accord mondial sur les pandémies, présenté comme un outil de coopération, mais imposant en réalité un cadre contraignant. Les États devraient se soumettre à des directives émanant d’une autorité supranationale, sans consultation démocratique. Cet accord accorderait à l’OMS le pouvoir de décréter un état d’urgence mondial et d’imposer des mesures obligatoires. Derrière ce projet se cachent des intérêts privés, comme ceux de la Bill Gates Foundation ou de BlackRock, qui influencent les décisions sanitaires mondiales. L’accord devient un outil juridique pour asseoir une gouvernance non élue. Mondialisme : dette, syndicats, guerre sociale La France est un laboratoire du mondialisme : dette publique massive, syndicats financés par ceux qu’ils devraient combattre, élites politiques complices. Le peuple est trahi, la souveraineté affaiblie. Cette logique vise la désintégration des États-nations, remplacés par une gouvernance technocratique. Inflation, précarisation, destruction des services publics et surveillance généralisée sont les instruments de ce contrôle globalisé. Ukraine : champ de bataille et d’ingénierie idéologique L’Ukraine est le théâtre d’une guerre géopolitique mais aussi idéologique. Depuis 2014, l’OTAN soutient la montée de milices radicales intégrées à l’armée régulière. L’Occident, via ce conflit, renforce son complexe militaro-financier tout en affaiblissant la souveraineté européenne. Le soutien à Kiev masque des intérêts économiques et géopolitiques. L’Ukraine devient un pion dans une guerre prolongée, où les populations sont instrumentalisées. Recomposition mondiale et effondrement de l’ordre unipolaire Le voyage de Giorgia Meloni à Washington illustre la fragilité du lien transatlantique. Les États-Unis se désengagent d’une Europe divisée. À Gaza, la destruction continue, malgré des tentatives diplomatiques illusoires. La Russie renforce sa position stratégique à Koursk. Le retrait américain des négociations, annoncé par Marco Rubio, acte l’échec diplomatique de l’Occident. Le monde bascule vers un nouvel équilibre fondé sur des intérêts nationaux brutaux. Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“VOUS NE POSSÈDEREZ RIEN ET MANGEREZ DES INSECTES” : LE PROJET DE DAVOS ACCÉLÈRE ! | GPTV
Le 20 avril 2025, Thibault Kerlirzin était l’invité de La Grande Émission, animée par Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.Thibault Kerlirzin est un consultant en stratégie d’intelligence économique, diplômé de l’Ecole de Guerre Economique et de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales. Depuis plusieurs années, il s’est spécialisé dans l’analyse du rôle trouble que jouent les ONG, autoproclamées porte-voix de l’intérêt général, dans la guerre économique qu’affrontent les entreprises et les acteurs publics. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’influence des lobbies écologistes, de George Soros, de Davos et de Maurice Strong.Cet entretien avec Thibault Kerlirzin dévoile comment l’introduction des insectes dans notre alimentation s’inscrit dans un agenda précis orchestré par Davos.Insectes et alimentation : l’agenda caché du Forum de Davos« Vous mangerez des insectes » : cette phrase virale masque une idéologie profonde. Porté par le Forum économique mondial, ce projet vise à résoudre les crises alimentaires et écologiques en imposant un nouveau régime de consommation. L’entomophagie s’inscrit dans un plan global de transformation sociale et politique, où contraintes écologiques et gouvernance technocratique vont de pair.La promotion méthodique des insectesDepuis une décennie, des campagnes orchestrées par le Forum de Davos et la FAO promeuvent les insectes comme source alimentaire. Des entreprises comme IKEA développent des produits à base d’insectes, tandis que l’Union européenne autorise leur mise sur le marché. Cette stratégie vise à réduire la consommation de viande et à modifier les habitudes alimentaires mondiales.L’agenda de Davos : insectes et contrôle alimentaire globalL’entomophagie s’insère dans un récit plus large de transition vers une société post-industrielle, pilotée par des élites mondialistes. Ce récit impose une reconfiguration des modes de vie, où la consommation d’insectes devient un symbole de soumission à un modèle unique de survie collective.De la crise à la contrainte, un basculement orchestréChaque crise sert de prétexte à l’imposition de normes de plus en plus intrusives. L’alimentation à base d’insectes devient alors un marqueur d’une société où l’individu est reprogrammé pour survivre proprement, mais non pour vivre pleinement. Ce basculement résulte d’une convergence d’intérêts entre institutions internationales, fondations privées et gouvernements acquis à la cause transnationale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

QUE PENSENT VRAIMENT LES FRANÇAIS DE LA PÉRIODE COVID (C’EST LUNAIRE) | GPTV INVESTIGATION
Le 20 avril 2025, Mike Borowski est allé à la rencontre des Français pour confronter leur opinion aux révélations choc du livre de Corinne Lalo.Ce micro-trottoir de GPTV Investigation révèle comment les Français perçoivent la pandémie Covid et la possible manipulation derrière les mesures sanitaires.Covid : un livre choc dénonce une manipulation planétaireCorinne Lalo, grand reporter pour TF1, TV5 Monde et France 3, ne laisse aucune place au doute : la pandémie de Covid-19 a été un gigantesque théâtre. Dans son ouvrage explosif « Fausses pandémies, vrais mensonges », elle démonte point par point ce qu’elle qualifie de manipulation planétaire. Virus créé en laboratoire, gravité exagérée, traitements interdits, vaccination inefficace… tout y est. Une enquête rigoureuse et documentée qui bouscule les fondations de la version officielle.Face à de telles révélations, un peuple éveillé devrait s’indigner. Mais notre micro-trottoir mené dans le quartier populaire de République à Paris révèle une réalité bien plus troublante : une majorité accepte encore le narratif officiel, sans broncher. Pire, une grande partie des sondés serait prête à revivre les mêmes restrictions si une nouvelle pandémie surgissait.République, miroir d’un consentement aveugleLe contraste est saisissant. Tandis que le livre de Corinne Lalo dénonce une opération de contrôle global sous couvert sanitaire, les passants interrogés affichent une docilité glaçante. La présence du livre, bien en évidence pendant les échanges, n’aura pas suffi à éveiller leur esprit critique. À la question « Ces révélations vous choquent-elles ? », une majorité répond par la négative, voire avec indifférence.Ces réactions traduisent une emprise psychologique profonde, fruit de mois de matraquage médiatique et de peur institutionnalisée. L’aveuglement collectif est tel que beaucoup déclarent qu’ils referaient « exactement pareil », quitte à remettre leur santé entre les mains d’un système qui a sciemment écarté des traitements efficaces au profit d’une vaccination controversée.Comment la manipulation a engendré un consentement aveugleCe micro-trottoir expose une fracture béante entre ceux qui cherchent la vérité et ceux qui fuient la réalité. Les chiffres, les faits, les enquêtes comme celle de Corinne Lalo ne suffisent plus à provoquer un sursaut. La sidération a laissé place à l’acceptation. La révolte est absente, la résignation omniprésente.Ce constat est implacable : ce que des mois d’enfermement, de restrictions et de propagande ont construit, le simple bon sens ne suffit plus à le déconstruire. La manipulation a été si bien orchestrée que, même face à l’évidence, deux tiers des personnes interrogées préfèrent ne rien remettre en cause.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : LE PODCAST DE TUCKER CARLSON QUI DÉVOILE ABSOLUMENT TOUT SUR LE 11 SEPTEMBRE | GPTV
Le 20 avril 2025, Mike Borowski animait une émission d’actualité explosive, sur Géopolitique Profonde.11 Septembre, CIA et guerre cognitive : les révélations qui pulvérisent la version officielleLe 14 avril 2025, Tucker Carlson fait sauter une nouvelle digue. Face à lui, Curt Weldon, ancien membre du Congrès américain, balance des vérités que l’on a voulu enterrer. Deux des pirates de l’air du 11 septembre travaillaient pour la CIA.Quinze des dix-neuf visas ayant permis aux terroristes d’entrer aux États-Unis ont été délivrés par John Brennan, futur directeur de l’agence. Et pendant qu’on lançait l’Amérique dans deux décennies de guerre, la CIA savait qu’Oussama Ben Laden n’était pas en Afghanistan… mais en Iran.À cela s’ajoutent les révélations de Mike Benz, qui expose le rôle central de l’USAID dans les opérations de manipulation psychologique à l’échelle mondiale. Une mécanique de domination se dévoile, implacable et systémique.CIA, infiltration et dissimulation : l’attentat comme stratégieWeldon, qui s'apprêtait à présider la commission des forces armées en 2006, a vu sa carrière stoppée après avoir remis en cause la version officielle du 11 septembre. Il révèle que le programme Able Danger avait identifié certains terroristes bien avant les attentats, mais que ces informations ont été ignorées .Ben Laden en Iran et la fabrication de l’ennemiSelon Weldon, la dissimulation de la présence de Ben Laden en Iran a permis de justifier une guerre en Afghanistan, puis en Irak, sans jamais cibler le véritable refuge du chef d'Al-Qaïda. L'objectif était d'installer une présence militaire durable au cœur de l'Eurasie et de remodeler le Proche-Orient selon les intérêts américains.USAID et la guerre cognitive globaleMike Benz, ancien responsable du Département d'État, dénonce le rôle de l'USAID dans les opérations de manipulation psychologique à l'échelle mondiale. Présentée comme une agence de développement humanitaire, l'USAID financerait des médias, des ONG et des artistes pour diffuser des récits favorables aux intérêts américains. Benz affirme que des artistes, notamment des rappeurs, sont utilisés comme outils de propagande pour déstabiliser des régimes jugés indésirables .De la guerre physique à la guerre narrativeLes révélations de Carlson, Weldon et Benz mettent en lumière une stratégie continue : des attentats du 11 septembre, montés comme une opération sous faux drapeau, à la guerre cognitive actuelle. Les États-Unis ne se contenteraient plus de bombarder des villes, mais reprogrammeraient les sociétés via la manipulation médiatique et culturelle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA CHINE REFUSE DE SE SOUMETTRE AUX ÉTATS-UNIS : LA GUERRE ÉCONOMIQUE A COMMENCÉ | GPTV
Le 20 avril 2025, Laurent Michelon était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam.Laurent Michelon est un entrepreneur français en Chine qui partage son temps entre Hong Kong et Pékin. Il est établi dans la région depuis plus de 20 ans, où il a travaillé dans la diplomatie culturelle française et pour plusieurs groupes de communication internationaux. Il est l’auteur du livre Comprendre la relation Chine-Occident.Trump face à la Chine : une guerre commerciale sans retourLa guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine dépasse les simples droits de douane. Elle oppose deux visions du monde. Donald Trump, en imposant des sanctions, a sous-estimé la résilience d’un État centralisé et millénaire. Xi Jinping a riposté méthodiquement, renforçant la Belt and Road Initiative et consolidant ses alliances.L’illusion d’une victoire rapideTrump a abordé Pékin avec une logique transactionnelle, pensant obtenir des concessions économiques. Il a imposé des droits de douane, ciblé Huawei et tenté de rapatrier les chaînes de valeur. Mais la Chine a réagi en rationnant les terres rares et en relocalisant ses chaînes d’approvisionnement. L’asymétrie stratégique est flagrante.Le pari impérial de la dernière chanceTrump tente de redéfinir l’hégémonie américaine en adoptant une approche bilatérale et transactionnelle. En réponse, la Chine construit un contre-empire basé sur des infrastructures terrestres, contournant les océans dominés par les flottes occidentales. La Russie, marginalisée depuis 2014, s’allie à la Chine, redessinant les équilibres du XXIe siècle.L’Europe : spectatrice ou vassale à double faceFace à la brutalité de Trump, l’Europe oscille entre atlantisme et pragmatisme économique. Elle se rapproche discrètement de la Chine, tout en espérant un retour au multilatéralisme. Cette absence de doctrine expose Bruxelles à des pertes stratégiques. La Chine avance, l’Amérique se replie, et l’Europe tergiverse.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA TRAHISON TERMINALE DE L’OCCIDENT | DIMITRI DE KOCHKO | GPTV
Le 19 avril 2025, Dimitri de Kochko était l'invité du Monde Réel, animé par Lara Stam sur Géopolitique Profonde !Dimitri de Kochko est journaliste, réalisateur et militant associatif. Président de Stop Russophobie et fondateur de France-Oural, il est à l'origine d'initiatives culturelles majeures telles que le Prix Russophonie et les Journées du Livre Russe. Son expertise sur la Russie et ses implications géopolitiques sera précieuse pour décrypter le récent désengagement de Moscou en Syrie.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV.La Grande Guerre Patriotique, pilier du récit national russeEn Russie, le 9 mai n’est pas une simple commémoration : c’est un mythe fondateur. Cette date célèbre la victoire sur le nazisme, incarne la résilience du peuple russe et légitime encore aujourd’hui la centralité de l’État. Plus de 27 millions de morts : la mémoire de cette guerre façonne l’unité nationale.Vladimir Poutine a replacé le 9 mai au cœur du récit historique officiel. Films, manuels scolaires, cérémonies : tout célèbre la victoire soviétique. Cette mémoire glorifiée ne tolère pas la contestation, assimilée à une trahison. Elle sert également à s’opposer à l’oubli occidental, accusé de minimiser l’apport de l’Armée rouge.Une célébration géopolitique assuméeEn 2025, Moscou entend faire du 9 mai un manifeste diplomatique. Plus de vingt chefs d’État sont attendus, dont Xi Jinping, Lula ou Maduro. Cette convergence avec le Sud global traduit une volonté de redéfinir l’ordre mondial.La cérémonie devient une scène de rapports de force : en l’absence des Occidentaux, Moscou renforce son récit. Avec la Chine, elle oppose à l’hégémonie occidentale une mémoire commune anticoloniale et antifasciste. Le Kremlin impose son récit sans compromis, soutenu par une coalition anti-hégémonique.L’Europe en retrait, la mémoire comme ligne de fractureBruxelles a appelé au boycott de la cérémonie, préférant Kiev. Ce choix symbolique acte une rupture avec la Russie et provoque un ressentiment profond. Les Russes y voient une négation de leur rôle dans la victoire de 1945.La Slovaquie, par la voix de son Premier ministre Robert Fico, rompt avec cette ligne : il rend hommage aux libérateurs soviétiques, déclenchant une crise à Bruxelles. La mémoire devient un champ de bataille idéologique, où se jouent les alliances futures.Le 9 mai dépasse le cadre historique : c’est une arme narrative qui structure la diplomatie russe et trace les lignes d’un monde post-occidental.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FRANC-MAÇONNERIE: LE JDD CONFIRME CE QUI ÉTAIT UN “COMPLOT” ! GPTV
Le 19 avril 2025, Mike Borowski révélait comment la franc-maçonnerie impose le suicide assisté sous couvert d’« aide à mourir », via l’ADMD et ses réseaux parlementaires, dans une stratégie assumée de culture de mort, sur GPTV !L’ADMD, bras armé maçonnique d’un projet idéologiqueFondée en 1980 par Henri Caillavet, figure du Grand Orient de France, l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) milite pour légaliser l’euthanasie et le suicide assisté. Elle a investi plus de 6 millions d’euros en quinze ans dans le lobbying parlementaire et les campagnes médiatiques, s’appuyant sur un réseau d’influence structuré. Une démocratie biaisée par une minorité initiéeBien que les francs-maçons représentent moins de 1 % de la population française, ils occuperaient une part significative des sièges à l’Assemblée nationale. Cette surreprésentation résulte d’une stratégie d’entrisme visant à peser sur les décisions majeures, comme la loi sur la fin de vie. Ce projet de loi, présenté comme un compromis, autorise les médecins à administrer une substance létale ou à accompagner le patient dans l’auto-administration, médicalisant ainsi le suicide.La députée écologiste Sandrine Rousseau a proposé d’étendre l’« aide à mourir » aux étrangers en situation irrégulière, soulevant des débats sur les implications éthiques et sociales de telles mesures. Glissement sémantique et normalisationLe passage de termes explicites comme « suicide assisté » à l’expression plus douce d’« aide à mourir » participe à une stratégie de normalisation de l’acte létal. Cette novlangue vise à désarmer moralement les opposants et à préparer l’opinion à accepter l’inacceptable. Ce projet s’inscrit dans une vision malthusienne du monde, où la vie est soumise à des critères d’utilité. La promotion de l’avortement, du suicide assisté, de l’euthanasie et de la sélection génétique converge vers une société où la vie est gérée de manière technocratique, sans débat réel, la parole dissidente étant souvent disqualifiée.La légalisation du suicide assisté, portée par des réseaux influents, soulève des questions fondamentales sur la valeur de la vie, la démocratie et l’éthique. Il est essentiel d’ouvrir un débat transparent et inclusif sur ces enjeux majeurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON NE GOUVERNE PAS, IL DOMINE : DÉCOUVREZ SON VÉRITABLE PROFIL PSYCHIATRIQUE | GPTV
Le 19 avril 2025, Michel Fize était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Michel Fize est un sociologue français et ancien chercheur au CNRS, reconnu pour ses travaux sur la jeunesse, la famille, et les mutations sociales. Il possède une chaîne Youtube Café Social Club, il est également un auteur prolifique, il adopte une approche critique des dynamiques sociétales et politiques. Dans Macron, le président anormal, publié au Cercle Aristote, il dresse un portrait incisif du président, interrogeant son exercice du pouvoir et ses impacts sur la démocratie française.Gouverner par le mépris : une marque de fabrique macronienneDepuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron impose une verticalité autoritaire sans précédent sous la Cinquième République. Il contourne les corps intermédiaires, réprimande la population et exprime un mépris social à travers des phrases devenues symboliques : « les gens qui ne sont rien », « traverser la rue pour trouver un emploi », « les Gaulois réfractaires ». Ce mépris s’incarne également dans des réformes perçues comme défavorables aux plus fragiles, telles que celles des retraites ou de l’assurance chômage. La gestion des Gilets jaunes, marquée par une répression violente, a confirmé son incapacité à comprendre et respecter la colère populaire.Mépris du peuple et virilité blessée : la psychologie du pouvoir macronienL’obsession de Macron pour le contrôle absolu s’ancre dans une dimension psychologique. Son rapport au pouvoir est celui d’un homme qui compense une fragilité virile profondément intériorisée. Il ne supporte pas l’opposition, car elle renvoie à une faille narcissique que l’exercice autoritaire du pouvoir vient tenter de combler. Son besoin compulsif de prouver sa domination symbolique se manifeste par des mises en scène martiales et un ton autoritaire. Cette immaturité affective déforme son rapport au pouvoir, le poussant à rechercher la soumission plutôt que l’harmonie.Geopolitique ProfondeMacron et le mépris du peuple réel : une déconnexion assuméeMacron semble préférer une vision abstraite de la France, réduite à une start-up libérale, rejetant la nation réelle avec son histoire et ses traditions. Il ne comprend ni les paysans, ni les ouvriers, ni les retraités, car il ne veut pas les comprendre. Son projet vise à dissoudre le peuple français dans le progressisme euro-atlantiste, en imposant des politiques migratoires sans limites et en attaquant les repères culturels et religieux. Cette haine du réel français se traduit par son incapacité à anticiper les colères populaires, réagissant par le mépris et la force. Emmanuel Macron incarne ainsi une forme de pouvoir déconnecté et méprisant, où la communication lisse masque une hostilité profonde envers le peuple.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OVNI, EXTRA-TERRESTRES : LES FAITS DERRIÈRE CE GRAND MYSTÈRE | GPTV
Le 18 avril à 19h, Charles-Maxence Layet et Baptiste Friscourt étaient les invités de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Charles-Maxence Layet est un journaliste scientifique spécialiste des nouvelles technologies liées à l’énergie, la santé et l’environnement électromagnétique. Il est l’auteur de nombreux ouvrages et documentaires, parmi lesquels L’Énergie secrète de l’univers, ou Quinton, le sérum de la vie. Il fonde en 2012 la revue Orbs, l’autre Planète. Son dernier ouvrage, Le printemps des OVNIS, préfacé par Didier van Cauwelaert lève le voile sur ces mystère.Baptiste Friscourt, professeur, s’intéresse aux Phénomènes Aérospatiaux Non-Identifiés (PAN) depuis 2017. Après les révélations du New York Times sur un programme militaire secret américain, il lance le journal Sentinel News en 2020, dédié au sujet. Correspondant français du média américain The Debrief depuis 2022 et chercheur en Sciences de l’Information, il collabore avec le 5e Régiment de Dragons et développe une plateforme mobile d’identification d’objets anormaux. En 2025, il participe au Paris Defence and Strategy Forum sur les UAP.Un retour massif dans l’espace publicLe phénomène ovni connaît une résurgence spectaculaire. Les médias, les scientifiques, et même des institutions officielles s’en emparent. Aux États-Unis, le Pentagone a reconnu l’existence de programmes secrets d’étude des PAN. Des vidéos militaires montrent des objets aux comportements défiant la physique connue. Ces éléments relancent un débat de fond : vérité scientifique ou narration stratégique ?Les témoignages se multiplient, et le ton change. D’anciens responsables du renseignement parlent désormais d’objets "non humains". Une reconnaissance partielle qui alimente autant la curiosité que la prudence.Une dynamique mondiale, entre curiosité et hypothèses divergentesEn France aussi, l’ufologie sort de la marginalité. Smartphones, plateformes participatives et réseaux sociaux rendent l’information plus accessible. Les observations affluent, mais les interprétations s’éparpillent : engins extraterrestres ? Technologies humaines secrètes ? Projections mentales ? Hologrammes ?Cette pluralité d’hypothèses illustre à la fois l’ampleur du phénomène et notre difficulté à le cerner. Plus les données augmentent, plus les lectures divergent. Ce flou entretient autant le mystère que la fascination.Vers une relecture globale du réel ?La question ovni dépasse la simple observation d’objets. Elle touche à notre vision du réel, de la science, et du futur. Certains y voient l’annonce d’un contact imminent, d’autres un miroir de nos angoisses collectives. Des hypothèses audacieuses circulent : civilisations stellaires, intrusions interdimensionnelles, altérations temporelles.Et si les ovnis étaient le symptôme d’une science qui nous dépasse ? D’un accès partiel à une autre couche du réel ? Loin d’apporter des réponses définitives, ces idées imposent une posture nouvelle : rigueur et ouverture.Dans ce contexte, l’enjeu est moins de trancher que de rester vigilant. L’étude des PAN devient une école d’humilité, entre exploration scientifique et questionnement philosophique. Le mystère reste entier, mais la quête de compréhension, elle, ne fait que commencer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

PIERRE PALMADE QUE SAIT-IL SUR LE POUVOIR POUR ÊTRE AUTANT PROTÉGÉ ? | GPTV
Le 18 avril 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour analyser l'actualité, sur Géopolitique Profonde.Pierre Palmade a quitté sa cellule après seulement quatre mois de détention. Condamné à cinq ans de prison, dont deux fermes, pour un accident dramatique sur fond de drogues, il finira sa peine tranquillement chez lui, sous bracelet électronique. Derrière cette décision judiciaire, une question dérange : pourquoi ce traitement de faveur ?Rappel des faits : un drame sous stupéfiants étouffé par le systèmeLe 10 février 2023, Palmade provoque un accident frontal après plusieurs jours de consommation de drogue. Une famille est brisée : le père est blessé, le fils traumatisé, et la belle-sœur perd son bébé. L’affaire choque l’opinion publique.Malgré la gravité, il n’est incarcéré qu’en décembre 2024. En avril 2025, il obtient une libération anticipée. Un parcours judiciaire étonnamment rapide, marqué par des lenteurs volontaires et un verdict atténué.Bracelet électronique de Palmade : symbole de l’impunité des élites ?Ce placement en détention à domicile illustre une justice différenciée. Tandis que de simples délits envoient des milliers d’anonymes en prison, Palmade retrouve sa résidence. Officiellement pour « raisons de santé » et « bon comportement », mais en réalité, grâce à des appuis puissants.Le nom de Mimi Marchand circule. Figure de la presse people, proche du pouvoir, elle aurait œuvré dans l’ombre. Derrière cette sortie express, un tissu d’influences entre justice, médias et politique. Une affaire traitée comme un dossier sensible à étouffer, non à juger.Une omerta organisée autour du dossier PalmadeLes visiteurs du soir du drame ? Disparus des radars. Des figures du show-business et des responsables politiques seraient concernées. Aucun ne sera entendu. Aucun nom ne filtre. La consigne est claire : silence absolu. L’impunité s’organise dans les arcanes du pouvoir.Un bracelet électronique aux allures de liberté totalePrésenté comme une mesure stricte, le bracelet électronique est en fait modulable. Les horaires sont élargis, les contrôles rares, les sanctions quasi inexistantes. Dans les cités, un écart conduit en prison. Pour Palmade, les règles se plient aux privilèges.Il pourra reprendre ses soirées, ses fréquentations. Le passé récent – soirées chemsex, drogue, excès – semble n’avoir laissé aucune trace durable. Le message est clair : l’élite chute, mais ne tombe jamais.Une justice sélective, un système à visage découvertL’affaire Palmade révèle un monde où la rédemption est réservée à ceux qui possèdent des réseaux. Pour les puissants, la justice devient un mécanisme à géométrie variable. La souffrance des victimes, elle, est reléguée au silence. La loi n’est pas abolie : elle est réservée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LES PREMIERS RÉSULTATS MAJEURS DE DONALD TRUMP QUI CHANGENT TOUT ! | LA MATINALE GPT
Le 18 avril 2025, Thierry Meyssan, Marc-Gabriel Draghi, Pierre de Brague et Youssef Hindi étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi, juriste est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations.Thierry Meyssan, écrivain et journaliste, est le Président-fondateur du Réseau Voltaire. Il a acquis une notoriété internationale avec la publication de L’Effroyable Imposture, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.Pierre de Brague, essayiste et conférencier, est rédacteur en chef du site Égalité et Réconciliation, il défend une vision critique du système capitaliste et de ses élites. Il est l’auteur notamment des Cahiers du Cercle Proudhon ainsi que Dictionnaire de conscience révolutionnaire.Youssef Hindi, chercheur indépendant, est notamment historien de l’eschatologie messianique. Son travail porte sur les origines des idéologies modernes et leur influence sur la géopolitique contemporaines. Son dernier ouvrage, co-écrit avec Pierre-Antoine Plaquevent s'intitule Israël et la guerre mondiale des religions : Géopolitique et millénarisme. Une offensive éclair contre l’ordre établiDonald Trump a lancé une remise en question radicale de l’impérialisme américain. Là où ses prédécesseurs soutenaient l’ingérence, lui prône la souveraineté. Chaque action vise à détruire les réseaux de pouvoir globalistes. Sous son apparente impulsivité, se cache une stratégie précise de reprise du contrôle.Trump nettoie, tranche, agit vite. Cette méthode de rupture choque mais révèle une volonté rare de restaurer l’autorité nationale.Décoloniser l’empire, restaurer l’ÉtatTrump s’affranchit de l’héritage militaire des néoconservateurs et des libéraux interventionnistes. Il cherche à sortir les États-Unis de guerres inutiles, à recentrer leur puissance sur des intérêts concrets. Ce retrait du monde n’est pas une faiblesse : c’est une stratégie de reconquête.Face à l’État profond, il engage un bras de fer frontal. Il cible les hauts fonctionnaires acquis à l’idéologie transnationale. L’épuration est brutale, afin de casser la mécanique bureaucratique qui maintient l’empire.L’Iran, Netanyahou et la réorientation stratégiqueTrump reconfigure les relations avec Israël. Fini les soutiens automatiques. Sa ligne : l’Amérique d’abord. Netanyahou est reçu à Washington, mais sans chèque en blanc. Le soutien n’est plus inconditionnel. La diplomatie devient bilatérale, non plus idéologique.Face à l’Iran, il ne cherche ni guerre ni soumission. Il impose des négociations réalistes, tout en gardant la pression. Cette posture dépasse les anciens clivages : ni pro-israélien ni pro-iranien, mais stratège d’un retrait maîtrisé.Vers un monde multipolaire rééquilibréTrump ne croit pas à l’unipolarité. Il comprend que le monde change et qu’une Amérique recentrée peut tirer parti du jeu multipolaire. Il refuse de porter le poids d’alliances devenues parasites. Il transforme la diplomatie en outil de puissance souple.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ASSASSINAT DE JFK : LA PLUS GRANDE MANIPULATION DE LA CIA DU XXe SIÈCLE ! | GPTV
Le 17 avril 2025, Jean-Dominique Michel, Marc Daoud et Sylvain Baron étaient les invités de Mike Borowski, pour La Grande Émission de Géopolitique Profonde !Jean-Dominique Michel est un anthropologue suisse spécialisé en santé publique et en communication. Il est connu pour ses prises de position critiques sur les politiques sanitaires, notamment pendant la pandémie de COVID-19. Michel s’est exprimé sur des sujets liés à la gestion de la crise sanitaire, suscitant des débats dans les médias et le grand public.Marc Daoud est le directeur de publication de Nexus, un magazine bimestriel français qui traite de sujets variés tels que la médecine non conventionnelle, l’écologie, la spiritualité et les théories du complot. Nexus se présente comme un média offrant une information libre, quitte à être inquiétante, et s’efforce de documenter des révélations et des innovations qui dérangent.Sylvain Baron, journaliste engagé, revient tout juste de son périple en Ukraine, où il a plongé au cœur des zones de conflit à Zaporija et Marioupol.Une opération coordonnée entre la CIA, le Mossad et Lyndon B. JohnsonL’assassinat de John F. Kennedy n’est pas l’œuvre d’un tireur isolé, mais le fruit d’un complot impliquant la CIA, le Mossad, et le vice-président Lyndon B. Johnson. Kennedy s’opposait au nucléaire israélien, au pouvoir de la CIA et au complexe militaro-industriel. Des documents déclassifiés confirment une surveillance constante par les services et des morts suspectes parmi les témoins.Le témoignage posthume de l’ex-agent E. Howard Hunt évoque une opération coordonnée pour éliminer un président devenu incontrôlable. Kennedy avait lancé une offensive contre la Réserve Fédérale avec l’Executive Order 11110, menaçant directement les intérêts des élites financières.Oswald n’était qu’un pion, plusieurs tireurs étaient mobilisésLa version officielle accusant Oswald est contredite par les analyses balistiques et les témoignages. Le House Select Committee on Assassinations a reconnu la présence d’au moins deux tireurs. Oswald, formé au renseignement, est une figure manipulée, facilement sacrifiable.Des témoins décrivent des tirs croisés, notamment depuis la butte herbeuse. Les preuves ont été confisquées, les témoins intimidés. L’assassin d’Oswald, Jack Ruby, était lié à la mafia, connectée à la CIA. L’opération impliquait plusieurs niveaux de coordination et visait à verrouiller le récit public.L’assassinat de JFK, acte fondateur de l’État profondLe 22 novembre 1963 marque la prise de contrôle par l’État profond. Johnson inverse les décisions de Kennedy : escalade au Vietnam, soutien à Israël, arrêt des réformes anti-CIA. Le complexe militaro-industriel impose dès lors sa ligne.Les présidents suivants ne seront plus que des gestionnaires du système. La démocratie devient façade. Le peuple est exclu des décisions réelles. Cet assassinat a également accéléré la vassalisation de l’Europe, notamment via les tentatives contre de Gaulle, gênant comme Kennedy l’ordre unipolaire en construction.Une nouvelle ère politique s’est ouverte : celle du pouvoir invisibleDepuis Dallas, le gouvernement mondial est devenu opaque. Les décisions majeures échappent aux électeurs. L’élimination de Kennedy fut un coup d’État silencieux mais décisif, ouvrant l’ère du contrôle total par les élites transnationales.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

QUE PENSENT LES PARISIENS DE L’AFFAIRE BRIGITTE MACRON ? | GPTV INVESTIGATION
Le 17 avril 2025, Mike Borowski interrogeait les Parisiens au cœur du bastion bourgeois du macronisme pour GPTV Investigation : pensent-ils que Brigitte Macron est vraiment une femme ou une construction du pouvoir.Le fief bourgeois de Macron rejette en bloc la rumeurDans le quartier des Galeries Lafayette, bastion du macronisme bourgeois, la rumeur selon laquelle Brigitte Macron serait née homme est catégoriquement rejetée. Les femmes issues de cette classe, souvent baby-boomers, y voient une attaque obscène. Leur rejet est émotionnel, culturel, politique. Brigitte incarne pour elles un idéal de distinction : prestance, élégance, raffinement.Ce n’est pas qu’un refus de croire : c’est un réflexe identitaire. Remettre en question le genre de Brigitte Macron, ce serait remettre en cause une architecture sociale qu’elles défendent. L’une d’elles déclare : « J’aimerais lui ressembler. » Cette admiration va au-delà de la personne : elle protège un modèle. La rumeur est perçue comme une attaque d’en bas, une intrusion de la plèbe dans un monde codifié.L’intuition populaire affirme une vérité contraireChez les femmes des classes populaires, commerçantes ou habitantes de banlieue, la conviction est inverse. Pour elles, Brigitte Macron n’est pas une femme. Le doute n’existe pas : leur certitude est immédiate, physique. La voix, le corps, la démarche sont vus comme des preuves d’un mensonge d’État.Ce rejet n’est pas rationnel mais intuitif. Ces femmes ne croient ni aux médias ni aux institutions. La rumeur devient une forme de vérité vécue, un rejet de l’ordre établi. Brigitte Macron, pour elles, incarne l’illusion sociale, la fabrication du pouvoir. Dire qu’elle est un homme, c’est dénoncer une mascarade globale. C’est une révolte contre une féminité imposée, standardisée, éloignée de leur quotidien.Une guerre des perceptions au cœur de la capitaleCe face-à-face montre une fracture culturelle profonde. Deux visions du monde s’opposent à quelques mètres l’une de l’autre. D’un côté, la bourgeoisie protectrice de ses codes. De l’autre, la parole brute, populaire, instinctive. Ces univers ne dialoguent plus, ne se comprennent plus.La rumeur sur Brigitte Macron dépasse le simple soupçon. Elle devient le révélateur d’une défiance généralisée. Dans un monde où les vérités officielles sont perçues comme mensongères, la rumeur devient un langage de résistance. Ce n’est pas une croyance, mais un acte politique : refuser le récit qu’on vous impose.Paris devient le théâtre d’une guerre de visions. Les classes sociales s’observent à distance. Le genre de Brigitte Macron devient un prétexte à un affrontement plus vaste : entre ceux qui imposent un récit, et ceux qui refusent de s’y soumettre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FIN DU WOKISME : LA DÉCISION EXPLOSIVE DE LA COURS SUPRÊME BRITANNIQUE ! | GPTV
Le 17 avril à 12h30, Nicolas Stoquer décrypte une décision historique : la Cour suprême britannique balaie l’identité de genre au profit du sexe biologique. Un basculement majeur pour l’Europe.La Cour suprême britannique tranche en faveur du sexe biologiqueLe Royaume-Uni réaffirme une réalité biologique : une femme est désormais juridiquement définie par son sexe de naissance, non par une identité ressentie. Cette décision marque une rupture nette avec l’idéologie du genre qui dominait le droit britannique.Dans un litige opposant l’association For Women Scotland au gouvernement écossais, la Cour a tranché : les femmes trans ne peuvent être comptées dans les quotas de représentation féminine. Cela redéfinit juridiquement le mot « femme » dans le cadre de la loi sur l’Égalité de 2010.Ce jugement réintroduit un socle rationnel dans les débats juridiques : le droit repose sur des faits vérifiables, non sur des ressentis subjectifs. La logique biologique reprend sa place dans les textes.Une victoire majeure pour les droits des femmesLes militantes féministes dénonçaient depuis longtemps la dilution de leurs droits dans les revendications transgenres. Des hommes biologiques accédaient à des espaces réservés aux femmes : refuges, prisons, vestiaires, compétitions. Cette jurisprudence y met fin.Des figures comme J.K. Rowling, ostracisée pour ses positions critiques, voient leur combat validé. Elle avait soutenu le recours et défendu un féminisme ancré dans la biologie. Cette victoire légitime une position longtemps décriée.L’arrêt rétablit la reconnaissance juridique des femmes en tant que classe politique, distincte, non interchangeable. Il marque un retour à un féminisme cohérent, fondé sur la réalité corporelle et non sur des identités fluctuantes.Un précédent européen qui affaiblit l’idéologie transgenreCette décision dépasse le cadre britannique. Elle pourrait inspirer d’autres États confrontés aux tensions entre droits des femmes et droits transgenres. L’Écosse, jadis modèle de progressisme, devient le théâtre du recul du genre idéologique.Le verdict affaiblit l’agenda LGBT promu au sein de l’UE et de l’ONU. Il oppose un obstacle juridique aux tentatives de dilution du sexe dans des concepts identitaires mouvants. L’identité de genre perd ici toute valeur légale au sein d’un grand État européen.La France, elle, continue de promouvoir lectures Drag Queens à l’école ou cultures abstraites effaçant les réalités biologiques. Ce contraste montre à quel point elle reste isolée, alors que le Royaume-Uni revient à une forme de lucidité juridique.Conclusion : un tournant juridique et culturel en EuropeCe jugement incarne un tournant. Il sonne comme un signal clair envoyé à l’Europe : le droit doit s’ancrer dans le réel. Face à l’idéologie de genre, la biologie reprend ses droits. Le Royaume-Uni ouvre la voie à un rééquilibrage des rapports entre sexes, lois et société.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

COMPRENDRE LES CONSÉQUENCES NATIONALES ET GÉOPOLITIQUES DE LA GUERRE D’UKRAINE | LA MATINALE GPTV
Le 17 avril 2025, Florian Philippot, Oskar Freysinger, Romain Maréchal et Éric Denécé étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les élections européennes de 2024, est connu pour son engagement souverainiste. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Il se concentre sur la promotion du Frexit, qu’il propose de réaliser par référendum.Éric Denécé est un spécialiste français du renseignement et de l’intelligence économique. Il est le fondateur et directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). En outre, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les questions de sécurité.Oskar Freysinger est homme politique suisse, ex-vice-président de l’UDC. Auteur de Animalia, il commente l’actualité avec une plume incisive.Romain Maréchal une formation en commerce international et gestion financière. Il a créé une plateforme de streaming nommée L’Épopée, qui a pour but de faire rayonner la France et son patrimoine commun, via des émissions culturelles.La guerre cognitive a remplacé la guerre de l’informationLa guerre en Ukraine a ouvert une nouvelle ère : celle de la guerre cognitive. Il ne s’agit plus d’informer mais de formater. Le récit remplace les faits. L’opinion publique est manipulée via une surcharge émotionnelle. La vérité devient secondaire face à la cohérence médiatique imposée.Sous prétexte de lutter contre les fake news, la censure s’est institutionnalisée. Les discours indépendants sont étouffés, les voix critiques disqualifiées. Toute dissidence devient suspecte, étiquetée “complotiste” ou “agent russe”. L’image domine, l’analyse disparaît.Un vide culturel propice à la manipulation de masseDans nos sociétés dépolitisées, l’esprit critique recule. L’information est consommée comme un divertissement. Ce vide intellectuel est le terreau de la guerre cognitive. L’ennemi de la lucidité ne vient pas de Moscou, mais de Paris, Bruxelles et Washington.Macron, un communicant dangereuxEmmanuel Macron incarne cette guerre cognitive. Il agit pour l’effet, pas pour l’intérêt national. Ses déclarations sur l’envoi de troupes en Ukraine sont des provocations qui fragilisent la France. Il ne construit pas, il désorganise.Isolé diplomatiquement, il confond communication et stratégie. Il se brouille avec ses partenaires, cherche une scène internationale qu’il instrumentalise pour masquer son impopularité intérieure.Une Europe inféodée, une France sacrifiéeL’Europe, loin d’être un pôle d’équilibre, s’est soumise à l’OTAN et aux États-Unis. Macron, loin de corriger cette dérive, l’a aggravée. Même ses alliés européens le freinent, le jugeant instable.Les citoyens n’ont plus de prise sur ces choix. Macron engage la France dans une stratégie qui sert son ego mais compromet la souveraineté nationale. Les conséquences seront durables : perte d’indépendance, affaiblissement économique et isolement stratégique.Une faute historiqueLa France devient un dommage collatéral dans cette guerre cognitive. Au lieu de défendre ses intérêts, elle se range dans un alignement suicidaire. L’Europe stratégique est morte. Macron n’a pas incarné une alternative : il a précipité notre marginalisation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON EST-IL FOU ? ON RÉVÈLE SON PROFIL PSYCHIATRIQUE | MICHEL FIZE | GPTV
Le 16 avril 2025, Michel Fize, Lara Stam et Nicolas Stoquer étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Au programme : On analyse la psychologie d’Emmanuel Macron, en décortiquant les ressorts intimes qui influencent son rapport au pouvoir et à la nation.Michel Fize est sociologue et politologue, ancien chercheur au CNRS, connu pour ses travaux sur la jeunesse, l’adolescence et la famille. Il a été conseiller régional d’Île-de-France. Auteur prolifique, il a publié une quarantaine d’ouvrages, dont Un président anormal : essai sur la mégalothymia d’Emmanuel Macron, une analyse critique de la personnalité du président français qu’il nous présente.Lara Stam est chroniqueuse sur GPTV, spécialisée en souveraineté et en géopolitique. Elle traite des conflits oubliés et décrypte les tensions multipolaires avec un ton incisif, notamment dans ses émissions Un Soir avec Lara et La Grande Émission.Nicolas Stoquer, docteur en philosophie politique et diplômé de Sciences Po, a été fonctionnaire pendant 28 ans. Il anime La Matinale et L’Actualité de midi sur GPTV, offrant une lecture critique et alternative des grandes actualités.Macron, l’hubris d’un président hors normeEmmanuel Macron manifeste une relation au pouvoir marquée par la mégalothymia, cette obsession de se voir reconnu comme supérieur. Il ne gouverne pas, il domine. Son autoritarisme ne découle pas d’un projet rationnel, mais d’un besoin psychologique compulsif de grandeur.Derrière la façade technocratique, on découvre un esprit troublé par une pulsion de toute-puissance. Macron ne veut pas seulement diriger : il veut incarner la France, la plier à sa vision intime.Mégalothymia et narcissisme structurantChez lui, le désir de reconnaissance n’est pas politique : il est existentiel. Il réduit les institutions à de simples décors, méprise les corps intermédiaires et refuse toute contradiction. Quand il parle des “Gaulois réfractaires” ou de ceux qui “ne sont rien”, il affiche un mépris viscéral.Cette posture découle d’un narcissisme enraciné dans une histoire personnelle instable, façonnée par un déficit d’autonomie affective et une sexualité marquée par la soumission psychologique.Une histoire intime au cœur de la failleLa relation avec Brigitte Trogneux, amorcée durant l’adolescence, structure tout son rapport au monde. Il n’a pas conquis l’amour : il l’a reçu comme un mythe. Brigitte est à la fois épouse et mère symbolique. Elle a “fait de lui un roi” et continue de régner en coulisses.Macron agit comme un adolescent en quête d’admiration. Son autorité politique est le masque d’une fragilité virile jamais assumée. Il impose, car il ne sait convaincre. Il contrôle, car il ne sait séduire sans domination.Macron, un mythe façonné par le systèmePrésenté comme prodige, énarque modèle, banquier brillant, Macron est le fruit d’un storytelling amplifiant une faille intime. Il ne doute jamais, car le doute menacerait la fiction de sa grandeur. Il gouverne par pulsions, non par raison.Michel Fize parle d’un président “hors norme” : c’est un euphémisme. Macron est la projection d’un déséquilibre affectif à l’échelle nationale. Il ne dirige pas la France : il rejoue une pièce intime de validation personnelle, où le peuple est uSupport the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

KAJA KALLAS INTERDIT D’ALLER AU DÉFILÉ DE LA VICTOIRE EN RUSSIE : ON Y SERA ! | GPTV
Le 16 avril 2025, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour analyser la cristallisation des tensions entre la Russie et l’Union européenne à l'occasion des cérémonies de la victoire soviétique, le 9 mai, que Bruxelles tente de redéfinir, sur Géopolitique Profonde.L’Union Européenne instrumentalise l’adhésion pour imposer l’amnésie historiqueL’Union européenne impose un chantage politique sans précédent aux pays des Balkans occidentaux. Sous prétexte d’alignement sur ses “valeurs”, elle exige qu’ils boycottent le défilé du 9 mai à Moscou, commémoration majeure de la victoire contre le nazisme. Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne, a été claire : assister à cet hommage aux millions de morts soviétiques serait incompatible avec l’intégration européenne.Cette injonction est plus qu’un signal diplomatique : c’est une tentative brutale de réécriture de l’Histoire. En refusant toute reconnaissance du rôle décisif de l’URSS dans la libération de l’Europe, Bruxelles veut effacer une mémoire collective fondamentale. Le sacrifice de 27 millions de Soviétiques ne pèse plus rien face à la ligne idéologique du moment. En alignant les critères d’adhésion sur le rejet pur et simple de la Russie, l’UE transforme la mémoire en arme géopolitique.Quand l’Union Européenne impose son ordre moral face à la RussieCette démarche révèle le glissement autoritaire de l’Union européenne. Ce n’est plus seulement un projet économique ou politique : c’est désormais un pouvoir normatif qui dicte aux États ce qu’ils doivent célébrer, ignorer ou condamner. En sommant les pays candidats de renier Moscou, l’UE exige qu’ils sacrifient leur souveraineté mémorielle et leur autonomie diplomatique.Les Balkans, forts d’une histoire complexe et de liens profonds avec la Russie, sont sommés de trahir cette réalité pour entrer dans le rang. La guerre en Ukraine sert de prétexte à une purification idéologique : toute nuance devient suspecte, tout hommage devient trahison. Refuser de se plier à cette exigence, c’est aujourd’hui un acte de résistance au totalitarisme doux de Bruxelles.9 mai Russie-UE : honorer la victoire soviétique ou réécrire l’Histoire ?La date du 9 mai ne peut être effacée par décret. Ce jour marque la capitulation du Troisième Reich, arrachée au prix de souffrances immenses par l’Armée rouge. Refuser de commémorer cet événement, c’est renier l’histoire de l’Europe, et particulièrement celle de la France, libérée avec l’aide décisive de Moscou. Ce n’est pas la Russie contemporaine qui est célébrée ce jour-là, mais le courage de tout un peuple face à la barbarie.Les patriotes, les résistants, les peuples d’Europe doivent se dresser face à cette volonté de révisionnisme institutionnalisé. Refuser de participer au 9 mai, c’est céder à l’oubli, à l’ingratitude et à la manipulation des consciences. C’est dans ce refus de l’effacement que réside aujourd’hui la vraie fidélité à la liberté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA FIN DE LA GUERRE EN UKRAINE ARRIVE ET LA FRANCE COMMET UNE GRAVE ERREUR ! | LA MATINALE GPTV
Le 16 avril 2025, Finn Andreen, le Colonel Jacques Baud et Stéphane Bonnard étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde ».Finn Andreen est entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialiste de géopolitique et d’économie mondiale.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a été formé dans les services de renseignement américain et britannique, et a participé à plusieurs missions des Nations unies en Afrique et au Soudan.Sortir de l’arrogance occidentale : une exigence vitale en géopolitiqueL’Occident se croit encore le centre du monde. Ce prisme déformant empêche toute lecture réaliste des mutations internationales. En jugeant selon ses propres critères moraux et politiques, il multiplie les contresens. La France s’y enferme avec une constance quasi pathologique.Les grandes puissances — Russie, Chine, États-Unis (sous Trump) — répondent à des logiques enracinées dans leur culture, leur histoire, leur conception du pouvoir. En ignorant cette altérité stratégique, l’Occident perd toute capacité d’anticipation.Trump incompris, car mal jugéPrésenté comme populiste irrationnel, Trump fut en réalité un gestionnaire d’empire cherchant à reconfigurer la puissance américaine. Son repli apparent visait un repositionnement stratégique. Mais vu à travers une grille française, son action a été incomprise — et donc mal analysée.Penser hors de soi : impératif stratégiqueL’intelligence géopolitique commence par le décentrement. Il faut penser comme l’autre pour en saisir les logiques. Aujourd’hui, des accords se tissent entre Russie, Chine, Iran, Inde, Turquie. Le langage est celui de la puissance, pas des droits de l’homme. L’Europe, absente, persiste à croire que son modèle reste universel.Le Moyen-Orient s’organise sans elle. L’Asie affirme sa souveraineté énergétique. L’Afrique prend la parole. La France, elle, s’accroche à des grilles de lecture dépassées.L’échec occidental, symptôme d’un aveuglement culturelIncapable de comprendre la stratégie russe ou la logique du Belt and Road, la diplomatie française multiplie les erreurs. Elle pense coalition automatique, soft power moral, modèle républicain exportable. Mais le monde n’en veut pas.La prétention universaliste est un danger. Chaque pays pense depuis sa mémoire, ses conflits, sa géographie. La géopolitique ne peut plus se faire avec les cartes de la fin du XXe siècle. Le monde actuel est pluriel, conflictuel, asymétrique.Sortir du prisme occidental pour retrouver de l’impactL’échec en Irak, Libye, Syrie, Ukraine vient d’un même biais : croire que les peuples allaient adhérer spontanément à l’Occident. Mais ils veulent puissance, respect, souveraineté.La France, héritière de Lévi-Strauss, aurait pu penser la différence. Elle a préféré juger le monde. Ce monde a changé. Il faut désormais penser dur, lucide, et pluriel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GÉRARD MILLER ÉTAIT-IL À LA TÊTE D’UN RÉSEAU DE VIOLEURS ET DE PÉDOCRIMINELS ? | GPTV
Le 15 avril 2025, Myriam Palomba et Jean-Luc Robert étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Myriam Palomba est une journaliste et directrice de rédaction française, connue pour son travail dans la presse people. Elle a occupé des postes clés dans des magazines tels que Public et est également active dans la production de contenu digital. Myriam Palomba se distingue par son franc-parler et son regard critique sur les médias et la politique.Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement chez l’enfant. Il dénonce les dérives de la surmédicalisation. Son ouvrage Neuro divers + traite des dangers du surdiagnostic et de la marchandisation de la santé mentale. Un prédateur protégé par les institutionsGérard Miller, figure médiatique engagée, se présentait comme féministe tout en étant accusé d’agressions sexuelles sur plus de 90 femmes, certaines mineures. Il aurait utilisé l’hypnose pour abuser de ses patientes, les plongeant dans un état de semi-conscience.Cette prédation a été rendue possible par la complicité des institutions. À Paris-8, où il enseignait, des alertes internes ont été ignorées. Les médias n’ont pas relayé les premiers témoignages publiés dès 2023. Ce n’est qu’après des enquêtes indépendantes et la mobilisation des victimes que la justice s’est saisie du dossier. Pourtant, Miller continuait d’intervenir publiquement, soutenu par une élite culturelle complice.Le mythe du féministe brisé par les faitsMiller a construit son impunité sur une posture idéologique : humaniste, inclusif, féministe. Ce masque lui a permis de neutraliser toute critique. En se réclamant des luttes progressistes, il désarmait la vigilance et enfermait ses victimes dans la sidération : comment accuser un allié déclaré ?Ce camouflage idéologique est fréquent chez les prédateurs intellectuels. Leur stratégie n’est pas contradictoire, mais fonctionnelle. Miller violait non pas malgré ses convictions affichées, mais grâce à elles. Il instrumentalisait son rôle de psychanalyste engagé pour mieux piéger ses victimes. Cette logique de manipulation mentale via la thérapie est un outil classique dans ces abus.L’impunité dans les milieux intellectuels et artistiquesL’affaire dépasse le cas Miller. Elle révèle des mécanismes de protection ancrés dans les sphères médiatiques, universitaires et culturelles. Dans ces cercles, dénoncer revient à trahir. Les victimes sont souvent marginalisées, réduites au silence.Miller était un prescripteur idéologique. L’exposer revient à affaiblir un écosystème tout entier. L’inaction judiciaire face aux dizaines de plaintes témoigne d’une justice à deux vitesses, où les notables sont protégés. Il faut s’interroger : ces violences sont-elles des dérives isolées ou un rouage fonctionnel de certains réseaux ? L’affaire rappelle d’autres cas dans la politique, le showbiz, l’édition. Mêmes profils, mêmes silences, mêmes réseaux. Une culture d’impunité systémique, dissimulée sous le masque du progrès.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

"LE PAYS PART EN COUILLES !" LES FRANÇAIS SE LÂCHENT SUR LA MISÈRE ÉCONOMIQUE ! | GPTV INVESTIGATION
Le 15 avril 2025, Mickaël demandait aux Français combien il faut gagner pour vivre correctement : entre précarité étudiante, colère sociale et sentiment d’abandon, les réponses fracassent le récit officiel, sur GPTV Investigation.Le seuil vital s’est déplacé : 3000 euros devient le nouveau minimumPour beaucoup, 3000 euros par mois ne sont pas un luxe, mais le strict minimum pour une vie décente : logement, alimentation, transport, charges fixes. En dessous, ce n’est plus une existence, c’est une lutte. Ceux qui parlent de confort à ce niveau n’ont aucune idée du coût réel de la vie en 2025.À 2500 ou 3000 euros, on respire : on peut sortir un peu, épargner, faire face à l’imprévu. Pour les familles, les besoins atteignent vite 7000 euros à deux, selon la situation géographique : ville chère, campagne isolée, coût de la vie élevé partout.Les étudiants sont très loin de ce seuil. Repas aux Restos du cœur, rayons Lidl, promotions, débrouille : ils ne préparent pas leur avenir, ils survivent. Ce ne sont pas des cas isolés, mais une génération entière sous perfusion. Le SMIC ne couvre même pas un tiers de leurs besoins. Leurs récits montrent un abandon systémique.Une fracture sociale nourrie par la surdité politiqueLe fossé entre citoyens et décideurs atteint un seuil critique. Beaucoup dénoncent un gouvernement focalisé sur l’international pendant que le pays s’effondre socialement. L’aide à l’Ukraine revient comme contrepoint à l’abandon des SDF, des étudiants, des familles monoparentales. Cette hiérarchie des priorités est vécue comme une trahison.La fracture est aussi générationnelle : des travailleurs stables voient leurs enfants incapables d’accéder à la même vie avec le même métier. L’ascenseur social s’effondre. Les discours sur « les aides » ou « les efforts » ne passent plus. Ce qui était un mal-être devient un rejet conscient de la politique actuelle.Les appels aux responsables sont directs, parfois désespérés. Une femme raconte avoir dû menacer de se suicider pour obtenir un logement social. La souffrance est concrète, quotidienne. Les Français veulent des actes, une redistribution claire, des priorités nationales affirmées. Et surtout, la fin d’un sentiment de trahison.Une jeunesse écrasée, une société au bord de la ruptureLa précarité étudiante symbolise le déclin. Études, petits boulots, sacrifices : certains doivent choisir entre manger ou se déplacer. Cette misère normalisée alerte : la France ne forme plus des citoyens, mais produit une jeunesse épuisée et désabusée.Cette détresse devient vote contestataire, désengagement civique, rejet des institutions. La montée du RN n’est pas un accident, mais le fruit d’une colère ignorée. Peu croient aux promesses électorales ou aux ministres qui expliquent la vie à 1200 euros par mois. Ils veulent des comptes, pas des discours.Même des sujets périphériques comme l’éducation sexuelle cristallisent une exaspération plus large : un État perçu comme idéologique, pendant que les familles s’enfoncent. Le pays semble avoir renoncé à garantir le minimum vital. Et une société qui abandonne ses jeunes est déjà en train de sombrer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : JOE ROGAN, LE 1ER PODCASTEUR AMÉRICAIN, SOUTIENT L’AFFAIRE BRIGITTE ! | GPTV
Le 15 avril 2025, Nicolas Stoquer exposait les coulisses d’une affaire explosive mêlant usurpation d’identité, fraude électorale, réseau judiciaire complice et l’irruption médiatique de Joe Rogan et Candace Owens dans le dossier Brigitte Macron, sur GPTV.Joe Rogan relance une affaire d’État autour de Brigitte MacronL’affaire Brigitte Macron dépasse désormais la rumeur virale. Elle révèle une crise de confiance envers les institutions et des manipulations présumées à haut niveau. Christian Cotten a déposé une plainte évoquant des crimes graves : faux documents, viol sur mineur, et fraude électorale. Selon lui, l’usurpation d’identité de Brigitte Trogneux aurait invalidé l’éligibilité d’Emmanuel Macron, rendant ses élections inconstitutionnelles.Cette accusation ne repose plus sur des spéculations, mais sur des pièces judiciaires. Les plaignants affirment que Brigitte Macron aurait été remplacée dans les archives officielles, compromettant la sincérité du scrutin présidentiel. L’affaire entre dans un cadre légal formel, loin des caricatures médiatiques.Un front judiciaire qui s’organiseL’avocat François Danglehant, habitué aux affaires politiques sensibles, a engagé une plainte disciplinaire contre dix magistrats, dont certains de la Cour de cassation. Ces juges sont accusés d’avoir protégé les époux Auzière, ex-famille Trogneux, en condamnant Natacha Rey pour diffamation malgré des éléments tangibles.Une plainte pénale vise également ces magistrats pour complicité d’escroquerie au jugement et recel de faux criminel. Le dossier dénonce une instrumentalisation de la justice au service d’une imposture d’État. Pour Danglehant, ce n’est plus une dénonciation, mais un combat visant à faire tomber un mensonge institutionnel. Le front judiciaire s’affirme structuré, coordonné, déterminé à révéler une fraude systémique.Joe Rogan et les médias US s’emparent de l’affaireAprès Tucker Carlson, c’est Joe Rogan qui évoque publiquement l’affaire, soutenant Candace Owens, laquelle mène sa propre enquête sur l’identité de Brigitte Macron. Owens affirme avoir subi intimidations puis tentatives de corruption de la part du couple présidentiel, sans qu’aucune plainte ne soit déposée à son encontre. Pour elle, cela confirme la peur de voir cette affaire portée devant la justice américaine.Cette médiatisation internationale bouleverse l’équilibre. Owens prépare une deuxième salve de révélations. Avec le soutien de figures influentes aux États-Unis, l’affaire échappe désormais au contrôle narratif français. L’omerta médiatique s’effrite. Les figures comme Natacha Rey et Christian Cotten bénéficient désormais d’un relais puissant. Le dossier Brigitte Macron, longtemps écarté comme une fantaisie complotiste, revient au centre du débat, porté par une dynamique transatlantique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ACCÉLÉRATION ET BORDEL : MACRON PRO-PALESTINIEN, TRUMP EN DIFFICULTÉ | LA MATINALE GPTV
Le 15 avril 2025, François Martin, Michel Grabar et Nikola Mirkovic étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde animée par Nicolas Stoquer, !François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d'expérience dans le commerce international, il a travaillé dans plus de 100 pays, maîtrise six langues et est reconnu pour son expertise.Michel Grabar est un philosophe français, spécialiste de la pensée religieuse russe et de la civilisation orthodoxe. Professeur à l’Institut Saint-Serge et maître de conférences à Rennes 2, il travaille sur Berdiaev, Boulgakov et le néo-eurasisme.Nikola Mirkovic est auteur, diplômé de l’European Business School, président de l’association Ouest-Est. Il a conduit des missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie et intervient régulièrement dans les médias francophones et internationaux.Vers un affrontement direct entre Washington, Moscou, Israël et l’IranLes États-Unis s’enferment dans une impasse stratégique. La menace de frappes au Moyen-Orient, y compris contre l’Iran, est perçue par Moscou comme un casus belli. Les avertissements nucléaires russes s’inscrivent désormais dans une logique de dissuasion inversée : toute frappe américaine entraînerait une riposte.Israël s'est engagé dans une logique de guerre sans retour. L’assassinat d’humanitaires internationaux révèle une stratégie assumée de chaos. Les frappes ciblées contre des figures iraniennes poussent Téhéran à réagir. Moscou, allié de l’Iran, y voit une opportunité de briser l’axe américano-israélien.Le système de dissuasion mondial est brisé. Les lignes rouges deviennent floues, les provocations délibérées. Le risque n’est plus l’accident, mais la volonté de provoquer une guerre pour imposer un nouvel ordre.Une recomposition diplomatiqueEmmanuel Macron prépare la reconnaissance de l’État palestinien en juin. Ce geste répond à un calcul politique : couper l’élan de La France Insoumise et fragiliser un Rassemblement National aligné sur Israël mais éloigné de son électorat gaulliste. Le soutien affiché de figures comme Bardella ou Zemmour à la stratégie israélienne provoque un malaise. Macron se positionne en chef d’un courant diplomatique indépendant, en phase avec une opinion publique de plus en plus critique envers Israël.L’assassinat d’humanitaires par Tsahal a choqué l’opinion occidentale. Les manifestations pro-palestiniennes s’intensifient, l’image d’Israël se dégrade rapidement. Dans ce contexte, reconnaître la Palestine devient un acte de rupture, un symbole politique global.Poutine, figure centrale d’un nouvel ordreDans ce chaos, Vladimir Poutine incarne une constance stratégique. La Russie se présente comme le rempart d’un monde en déclin, assumant une guerre non seulement militaire, mais culturelle et spirituelle. Elle défie l’Occident, revendique une identité enracinée dans l’orthodoxie, le patriotisme et l’ordre. Cette posture séduit une partie croissante des sociétés occidentales désorientées.La Russie n’est plus un adversaire, mais une alternative. Ses alliances, de l’Afrique à l’Amérique latine, reposent désormais sur des valeurs civilisationnelles plus que sur l’économie ou la puissance militaire. Poutine apparaît comme le Maître du temps long face à un Occident affaibli.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

BIG PHARMA FASCINÉ PAR L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : VOTRE SANTÉ SERA DIRECTEMENT IMPACTÉE | GPTV
Le 14 avril 2025, le Dr Isabelle Lagny, Marc Daoud et Jean-Luc Robert étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Le Dr Isabelle Lagny est une médecin, chercheuse, poète et photographe française. Titulaire d’un DEA de neurosciences, d’un doctorat en médecine et d’un doctorat en sciences de la vie, elle a exercé en médecine du travail. Parallèlement à sa carrière médicale, elle a publié plusieurs recueils de poésie et s’est investie dans la traduction de l’œuvre de Salah Al Hamdani.Son dernier ouvrage, La pensée médicale en action – Pour une pratique de la médecine humaniste universelle, aux Éditions Marco Pietteur, s’appuie sur plus de 40 ans d’expérience pour plaider en faveur d’une médecine centrée sur l’humain, intégrant les dimensions psychiques, sociales et culturelles du soin. Elle y propose une réflexion critique sur les dérives technocratiques de la médecine moderne et appelle à une pratique plus éthique et universelle.Marc Daoud dirige Nexus, magazine bimestriel consacré à la santé non conventionnelle, l’écologie, la spiritualité et les controverses scientifiques. Il défend une information libre, quitte à déranger.Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ex-psychologue spécialisé en troubles du comportement. Dans Neuro divers +, il alerte sur les dangers du surdiagnostic et de la médicalisation excessive de la santé mentale.La médecine moderne ne soigne plus, elle programmeSoumise aux logiques de Big Pharma, la médecine s’industrialise. Les médecins sont formés à prescrire, non à guérir. La santé devient un produit, l’humain un client à fidéliser. L’éthique médicale s’efface derrière les profits.Formation médicale sous emprise industrielleLes laboratoires financent les facultés, imposent les manuels, influencent les stages. L’étudiant apprend à suivre un protocole, non à penser. À la sortie, il ignore les alternatives, répète des schémas dictés par l’industrie.Une fois diplômé, il n’a que dix minutes par patient. Le soin devient mécanique. Il distribue des prescriptions plus qu’il n’écoute. Le médecin n’est plus un guérisseur, mais un exécutant.Une santé programmée pour la dépendanceDès l’enfance, les traitements s’enchaînent : psychotropes, hormones, vaccins. Ce n’est plus prévenir, c’est habituer à consommer. Big Pharma ne veut pas une population en bonne santé, mais chroniquement dépendante.On soigne moins qu’on entretient. Vivre longtemps, oui, mais affaibli, médicalisé, rentable. La santé devient une ligne de profits, non une finalité humaine.L’intelligence artificielle, levier d’une médecine automatiséeL’IA est conçue non pour aider, mais pour remplacer le médecin. Elle applique des algorithmes sans questionner. Le soignant devient gardien de machine. L’acte médical se robotise, la relation humaine disparaît.Ce glissement prépare une médecine sans conscience, gérée par des protocoles industriels, au service des actionnaires.La médecine d’aujourd’hui n’est plus une science du soin, mais un système de contrôle. Big Pharma programme la maladie et façonne une dépendance permanente. Reprendre sa santé en main, c’est refuser ce modèle automatisé, reconnecter la médecine à l’humain.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SCANDALE MAJEUR À VENIR : RFK JR VEUT TROUVER LA CAUSE DE L’ÉPIDÉMIE D’AUTISME ! | GPTV
Le 14 avril 2025, Nicolas Stoquer vous attendait pour analyser un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde :Le ministre de la Santé américain, Robert F. Kennedy Jr., vient de lancer une bombe. Le 10 avril, il annonce une enquête scientifique mondiale pour identifier les causes de l’autisme, promettant des résultats d’ici septembre.À ses côtés, Donald Trump appuie publiquement cette initiative, insinuant une piste vaccinale. Ce coup de tonnerre réveille un débat étouffé depuis des années et provoque une onde de choc jusqu’au sein des institutions sanitaires. Dans le même temps, un sénateur accuse les CDC d’avoir effacé des données sensibles sur les effets secondaires post-vaccination COVID.Enfin, une étude explosive sur les vaccins antigrippaux remet en cause leur efficacité. L’Amérique s’engage dans un face-à-face brutal avec son propre système de santé.Une promesse de vérité face à l’épidémie d’autismeRobert Kennedy Jr. ne tergiverse pas. Il déclare que l’autisme constitue une véritable épidémie nationale, et il entend en déterminer les causes d’ici cinq mois. Pour cela, il mobilise une équipe scientifique internationale. L’objectif est clair : percer un mystère sanitaire qui a vu la prévalence de l’autisme passer de 1 enfant sur 150 en 1992 à 1 sur 36 en 2012. Le message est sans détour : trop de familles sont abandonnées à leur sort, trop de silence autour d’un phénomène qui explose.Donald Trump, qui soutient ouvertement Kennedy, enfonce le clou. Il suggère que les réponses pourraient se trouver dans nos assiettes, nos habitudes de consommation… ou dans certains vaccins. Cette sortie, longtemps considérée comme taboue dans les hautes sphères du pouvoir, provoque un séisme politique. Les médias subventionnés tentent de décrédibiliser l’initiative. Mais cette fois, le doute ne peut plus être balayé.Les CDC au cœur d’un scandale de dissimulationLa situation se corse pour les autorités sanitaires. Le sénateur Ron Johnson accuse un médecin des CDC d’avoir supprimé des fichiers cruciaux sur les effets indésirables des vaccins COVID-19. Les faits sont graves : il s’agirait de preuves d’effets secondaires importants, volontairement effacées pour préserver une version officielle rassurante.Ce scandale potentiel éclaire d’un jour nouveau la gestion de la pandémie. Si les allégations se confirment, cela pourrait déclencher une crise de confiance d’une ampleur inédite envers les institutions de santé américaines. Dans un pays où les tensions autour des vaccins sont déjà vives, cette affaire agit comme un catalyseur.Vaccins antigrippaux : efficacité remise en causeComme un effet domino, une nouvelle étude vient heurter de plein fouet la doxa vaccinale. Les résultats sont sans appel : les personnes vaccinées contre la grippe présenteraient un taux d’infection supérieur à celui des non-vaccinés. Ce constat renverse les fondements mêmes de la campagne vaccinale annuelle.Si cette étude était jusqu’ici marginalisée, elle gagne aujourd’hui en visibilité. Elle alimente une prise de conscience : la confiance aveugle dans certains protocoles de santé publique pourrait bien avoir été une erreur. À l’heure où les voix dissidentes reprennent de la vigueur, cette étude marque un tournant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CHOC MONDIAL : L’EMPIRE EURASIEN S’IMPOSE FACE À L’OCCIDENT ! | LA MATINALE GPTV
Le 14 avril 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau, Laurent Michelon et Frigide Barjot étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Au programme : La fin de l’hégémonie américaine semble actée, redéfinissant l’équilibre des puissances mondiales.Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de L’État Profond Français, engagé contre les influences occultes dans les structures de pouvoir.Xavier Moreau, ancien officier parachutiste et analyste en géopolitique, vit à Moscou depuis 24 ans. Fondateur de Stratpol, il est l’auteur de Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?.Laurent Michelon, entrepreneur installé en Chine depuis plus de 20 ans, a travaillé dans la diplomatie culturelle et la communication. Il a publié Comprendre la relation Chine-Occident.Frigide Barjot est humoriste, chroniqueuse et militante, connue pour son engagement en faveur de la filiation biologique et contre le changement de filiation induit par le mariage homosexuel. Fondatrice de L’Avenir pour tous. L’Occident déclassé face à l’axe sino-russeLa guerre en Ukraine a été un catalyseur. En refusant une sortie diplomatique dès 2014, l’Occident s’est piégé dans une impasse militaire. La Russie, loin d’être affaiblie, s’est affirmée par sa maîtrise stratégique et technologique. L’Europe, en rompant avec Moscou, a perdu un allié énergétique majeur.La Chine, en parallèle, a consolidé son autonomie stratégique. La guerre commerciale l’a renforcée. L’ordre mondial ne gravite plus autour du G7 ou du dollar, mais autour d’un axe Moscou-Pékin en pleine expansion.L’Est, nouveau centre de gravité mondial La Russie, autrefois tournée vers l’Europe, regarde désormais vers l’Asie. Son alliance avec Pékin n’est plus tactique, mais civilisationnelle. Souveraineté, stabilité, vision de long terme : ces valeurs forment le socle du partenariat sino-russe. La BRI, les accords énergétiques, les manœuvres militaires dessinent un nouvel espace géopolitique eurasien.Le sommet des BRICS à Johannesburg a acté l’élargissement du groupe, la volonté de dédollarisation, et la promotion d’un monde multipolaire. Le Sud global adhère massivement à ce projet. L’Occident, rongé par les dettes et l’hubris, inquiète plus qu’il ne fascine.L’Amérique en perte d’hégémonie Le modèle américain a perdu son attrait. Ses interventions se soldent par des échecs. Son économie repose sur une dette colossale. Son soft power est affaibli par ses fractures internes. Face à lui, une Russie militaire solide, une Chine technologique dominante, et des BRICS en pleine dynamique.Ce basculement s’impose. Les BRICS ne sont plus un club économique, mais les bases d’une contre-civilisation. L’Occident n’est plus le centre du monde. Il devient un pôle parmi d’autres dans un monde polycentrique. Le réel géopolitique parle désormais eurasien.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ISRAËL : L’ARCHITECTE DE LA QUATRIÈME RÉVOLUTION (MONDIALISTE) INDUSTRIELLE | GPTV
Le 13 avril 2025, Marc Gabriel Draghi était l’invité de Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde !Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.Israël, noyau technologique de l’Industrie 4.0Israël ne se contente pas d’innover : il est au cœur de la Quatrième Révolution industrielle. Cybersécurité, bio-ingénierie connectée, reconnaissance faciale : l’État hébreu concentre des technologies de contrôle puissantes. Le Shin Bet et l’unité 8200 alimentent un réseau de startups fonctionnant comme extensions de l’appareil sécuritaire.Les données collectées dans les territoires occupés servent de base à des technologies exportées dans le monde entier. Cette innovation n’est pas neutre : elle sert une vision politique fondée sur la surveillance et l’anticipation comportementale. Israël impose un modèle de gouvernance algorithmique, où chaque outil technologique devient un instrument de contrôle.La France, laboratoire d’un modèle technopolitique israélienDepuis 2020, la France applique les principes de l’Industrie 4.0. Identité numérique, dématérialisation des services, surveillance algorithmique : tout converge vers un pilotage en temps réel des comportements. France Identité ou Alicem s’inspirent directement de technologies israéliennes.Cette coopération n’est pas marginale, mais centrale. Des accords multiples lient les deux pays dans les domaines de la sécurité, du numérique, de la gestion de crise. QR codes, pass sanitaires, fichage comportemental : ces outils sont issus de protocoles testés à Gaza ou en Cisjordanie.Ce glissement marque une rupture : l’État français ne garantit plus la démocratie, il gère les citoyens comme des flux à réguler. Le citoyen devient une donnée, un comportement à optimiser. L’Occident entre dans une synchronisation avec un modèle technocratique global où Israël tient un rôle structurant.La fusion homme-machine comme nouvelle frontièreL’objectif n’est pas la productivité, mais une redéfinition de l’humain. Klaus Schwab parle ouvertement de fusion entre biologique et numérique. En Israël, cette vision prend forme via la recherche en neurotechnologies et implants connectés. Des tests sont menés sur civils et militaires.IA générative, IoT, interfaces cerveau-machine : ces technologies façonnent un monde post-humain. La dissociation entre corps physique et identité numérique devient la norme. Ce pouvoir de transformation donne à ceux qui le maîtrisent un contrôle sans précédent.Israël n’est pas un suiveur : il dirige cette transition avec l’appui de la Silicon Valley, des États occidentaux et de ses propres institutions. Un monde nouveau se dessine, où l’humain devient programmable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MIKE EST ALLÉ POUR VOUS AU MEETING (VIDE) DE SOUTIEN À MARINE LE PEN | GPTV INVESTIGATION
Le 13 avril 2025, Mike était au meeting de Marine Le Pen afin de récolter les témoignages des participants pour GPTV Investigation !Une riposte politique sous tensionLe Rassemblement National dénonce un acte de guerre politique derrière la décision de justice. Jordan Bardella accuse une justice « aux ordres » et tente de mobiliser en faisant de Marine Le Pen une martyre du système. Mais la stratégie peine à convaincre au-delà du cercle militant. L’opinion, lassée, ne suit pas. Le récit victimaire tourne à vide, dévoilant l’absence de projet clair et la dépendance du RN à une figure unique. Cette affaire met en lumière les fragilités stratégiques du parti.Une mobilisation qui révèle un essoufflementÀ peine 2 000 manifestants ont répondu à l’appel à Paris. Un chiffre modeste pour un parti qui prétend incarner l’opposition nationale. Cette faible mobilisation confirme un désengagement croissant. Là où l’élan populaire animait autrefois les campagnes du RN, on trouve aujourd’hui un soutien passif, sans énergie militante. En cherchant à se recentrer, le parti a perdu sa dimension subversive.L’électorat, désormais spectateur, ne s’enflamme plus. La stratégie du « tous pour Marine » semble épuisée. La victimisation, longtemps efficace, n’opère plus. Cette indifférence populaire marque la fin d’un cycle. Le RN ne suscite plus ni crainte, ni espoir.Le RN, intégré au système qu’il prétend combattreLe RN se présente comme l’opposition au système, mais son intégration est visible. À l’Assemblée, il vote souvent avec la majorité sur les questions économiques ou sécuritaires. Il participe à la vie parlementaire sans proposer de rupture réelle. Son rôle devient celui d’un acteur utile du jeu institutionnel.Cette normalisation a un coût : les militants de la première heure, attirés par un discours de rupture, ne s’y retrouvent plus. Le débat interne est verrouillé, les critiques marginalisées, les voix dissidentes écartées. Le parti ne conteste plus l’ordre établi : il cherche à s’y insérer.Le RN critique encore l’immigration ou l’UE, mais valide l’essentiel de la doctrine libérale du régime. Sa proximité avec certains médias, son silence sur des dossiers sensibles, son absence de propositions transformatrices signalent un basculement : le RN est devenu une alternance sans bouleversement. Il ne remet plus en cause le système, il en devient un rouage.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RADIATIONS DES MÉDECINS RÉSISTANTS : BIG PHARMA ENTAME LA PURGE EN FRANCE | GPTV
Le 13 avril 2025, Mike Borowski révélait comment Big Pharma, via le Conseil de l’Ordre des médecins, élimine les médecins dissidents pour imposer une médecine sous contrôle, réservée à une élite, sur GPTV.Comment Big Pharma utilise le Conseil de l’Ordre des médecins, pour faire pression sur les médecinsLa radiation du Pr Trouillas, la suspension du Dr Pamart, les pressions sur le Dr Loridan ou le Pr Humbert montrent une offensive contre les praticiens indépendants. Leur faute ? Défendre des approches hors protocoles. Le Conseil de l’Ordre, loin de garantir la liberté thérapeutique, agit désormais comme bras armé idéologique d’un système verrouillé par l’industrie.Ces sanctions relèvent moins de la déontologie que d’une purge idéologique. Tout médecin qui critique les vaccins ou propose des traitements alternatifs est sanctionné sans réel débat scientifique. Ce tribunal médical fonctionne en vase clos. Il ne cherche pas la vérité, mais l’exclusion des voix dissidentes.Cette logique dissuasive vise à faire taire toute contestation. Chaque sanction devient un avertissement. La peur s’installe. Le soin devient un protocole industriel validé par l’appareil technocratique. La liberté médicale est éliminée.Big Pharma contrôle tout l’appareil de santéSon influence dépasse le plan économique. Les conseils de l’Ordre, agences sanitaires, comités d’experts sont remplis d’acteurs cooptés ou financés par l’industrie. Ce réseau redéfinit ce qu’est une “bonne pratique”, selon ses intérêts, non selon l’efficacité clinique.La formation continue, les partenariats avec les hôpitaux, les universités médicales sont tous sous influence. Le médecin est transformé en prescripteur obéissant, l’hôpital en plateforme d’essais privés, l’enseignement en outil de formatage. Ce qui n’est pas breveté est rejeté comme “charlatanerie”. L’innovation thérapeutique hors circuit industriel est interdite.L’ANSM, le Haut Conseil de santé, tous les organes de validation jouent un rôle de gardien des frontières. La science devient une propriété industrielle. Le débat médical est clos.Médecins sous pression, patients sous contrôleL’enjeu dépasse le profit : il s’agit de mettre en place une médecine à deux vitesses. Tandis que le plus grand nombre suit un parcours imposé, automatisé, une élite accède à des soins personnalisés et alternatifs. La santé devient un privilège, non un droit.La médecine publique se transforme en gestion de masse. Les patients sont des données, les consultations chronométrées, les traitements standardisés. Les maladies chroniques sont “gérées” pour optimiser les profits. Le patient devient une cible à traiter, non un être à soigner.Avec le virage numérique (applications, objets connectés, carnets de santé digitaux), le contrôle du parcours médical devient total. Le médecin est remplacé par l’algorithme. Guérir n’est plus l’objectif : on administre la santé en continu. Seuls ceux qui maîtrisent ce système y échapperont.La répression des médecins alternatifs n’est pas un accident, mais un symptôme : la médecine humaine est sous emprise. Pour retrouver une pratique libre, il faudra briser le verrou industriel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SAUVER LA FRANCE : CE QU’IL MANQUE À TOUTE L’OPPOSITION, LES “COJONES” ! | GPTV
Le 13 avril 2025, Serge Federbusch, François Martin, Laurent Martin Saint Léon et Raphaël Besliu étaient les invités de Nicolas Stoquer et Lara Stam dansLe Libre Journal de Géopolitique Profonde, sur GPTV !Serge Federbusch est un essayiste et homme politique français, connu pour ses positions tranchées sur la politique nationale et son engagement contre le déclin de Paris. Fondateur du mouvement Aimer Paris, il est critique des élites politiques et des dysfonctionnements de la gestion publique.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.Laurent Martin Saint Léon est un lobbyiste et ancien assistant parlementaire.Le piège de la dédiabolisation et la capitulation politiqueLe RN, sous Marine Le Pen, n’a plus de stratégie : seulement une logique de carrière. En refusant de transformer ses procès en tribunes, elle a raté l’opportunité de dénoncer le système. Cette attitude traduit une dépolitisation qui affaiblit son rôle d’opposition.Le RN s’intègre au système au lieu de le combattre. Il adopte ses codes et devient un rouage institutionnel, perdant toute verticalité et radicalité. En visant l’acceptation des élites, Marine Le Pen trahit ceux qui attendaient une rupture. La dédiabolisation neutralise l’énergie populaire et transforme le RN en parti de notables.Le progressisme comme machine d’exclusionLe progressisme ne débat pas, il impose. Par l’intimidation, le chantage moral, il verrouille l’espace public. Il criminalise les oppositions. L’État français est devenu un régime soft-totalitaire : sans uniforme, mais avec algorithmes, justice orientée, médias comme relais idéologiques.L’école, la culture, l’université participent à la reproduction des dogmes. Toute opposition authentique doit sortir du cadre, désobéir, nommer l’ennemi, assumer l’hostilité. À l’image de la méthode Trump, la radicalité assumée devient une force. Tant que l’opposition cherche à plaire, elle restera inoffensive.Le RN dans la crise française : parti d’opposition ou caution du système ?La France ne décline plus, elle bascule. Ses piliers – autorité, souveraineté, continuité historique – sont détruits. Les ZFE, pseudo-écologiques, illustrent le contrôle technocratique sur les classes populaires. L’écologie punitive devient un outil de surveillance.L’État ne gouverne plus, il gère la désintégration. Les colères populaires, comme les Gilets jaunes, sont neutralisées. Sans idéologie claire ni stratégie de pouvoir, les révoltes sont absorbées. Le système désarme les oppositions par communication, infiltration, discrédit.JD Vance l’a dit : l’ennemi est intérieur. Ce ne sont pas des puissances étrangères qui détruisent la France, mais ses propres élites. Le pays est colonisé de l’intérieur, par une oligarchie qui a choisi la soumission à des intérêts extérieurs.Marine Le Pen a rendu le RN plus institutionnel, mais à quel prix ? Est-il encore une opposition réelle, ou simplement une pièce supplémentaire d’un système verrouillé ?.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP AU PIED DU MUR : SA STRATÉGIE POUR TENTER DE SAUVER LES ÉTATS-UNIS ! | GPTV
Le 12 avril 2025, François Martin, Laurent Arthur Du Plessis, Patrice Magneron et Lara Stam étaient les invités de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Au programme : Trump et le déclin de l’empire américain, où chaque décision devient un acte de résistance civilisationnelle.François Martin, géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues. Il est reconnu pour ses analyses internationales fines. Laurent Artur du Plessis, analyste en relations internationales, est l’auteur de Au cœur de la 3e guerre mondiale. Il décrypte les stratégies des grandes puissances et leurs impacts sur l’équilibre global.Patrice Magneron est le président de l’association IDNF (Initiative pour la Défense de la Nation Française), une organisation engagée dans le rapprochement entre militaires et civils. À travers diverses actions et activités, l’IDNF œuvre pour renforcer les liens entre ces deux composantes essentielles de la société, en mettant l’accent sur des valeurs de patriotisme et de défense de l’identité nationale.Lara Stam, chroniqueuse sur Radio Courtoisie, est connue pour ses analyses pragmatiques en matière de souveraineté et d’indépendance géopolitique. Trump, le sacrifice d’un homme pour un empire en déclinDonald Trump avance tel un homme en guerre : non contre un ennemi extérieur, mais contre le déclin américain, contre le système mondialisé. Ses hésitations sont des stratégies, ses silences des anticipations. Il incarne une Amérique blessée mais insoumise, refusant l’oubli. Il assume seul les fautes d’un empire vieillissant, non par remords, mais par volonté de purification. Trump se sacrifie pour une renaissance. Mais ce choix a un prix : isolement, hostilité, peut-être même chute.Une intuition face au chaos géopolitiqueL’ordre post-hégémonique expose le déclin de l’Amérique : perte d’influence, affaiblissement du dollar, fragilisation des alliances. Trump l’a compris. Le pouvoir n’est plus économique, mais symbolique. Il s’attaque donc à l’OTAN, l’OMC, au multilatéralisme. Il prône un reset brutal. Il ne cherche pas à plaire mais à frapper, à rompre pour rebâtir. Ce n’est pas une stratégie électorale mais une vision civilisationnelle. Un pari risqué : si son instinct faillit, c’est l’effondrement. Mais il continue, porté par son intuition.L’Europe face au déclin américain : soumission ou sursaut ?L’Europe reste figée. Les élites, complices du système, s’accrochent à Washington au lieu d’assumer leur destin. Mais le chaos américain pousse à un choix : rester dans l’ombre ou redevenir souverain. La France a une vocation particulière de redressement historique. Le réveil de Trump peut être un électrochoc. Mais il exige un sursaut, une rupture avec ceux qui bradent notre héritage. L’Histoire ne tolère pas la passivité. Elle exige des actes.Le déclin américain ne se mesure pas qu’en chiffres ou en traités, mais dans le sursaut de ceux qui refusent la fatalité. Trump incarne cette volonté de rupture. Mais l’enjeu dépasse sa personne : un empire peut-il renaître de sa propre chute ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MIKE VOUS DÉCRIT TOUT CE QU'IL A VU LORS DU MEETING DE RENAISSANCE | GPTV
Le 12 avril 2025, Mike Borowski faisait le récit exclusif de son immersion de plus de 6 heures au cœur du meeting Renaissance 2025, sur GPTV !Une plongée rare dans les coulisses du pouvoir macroniste, au plus près de ses rouages, de sa communication millimétrée, et de sa mise en scène quasi théâtrale.Ce qu’il y a observé relève d’une stratégie de conditionnement : un récit idéologique parfaitement huilé mêlant storytelling, stratégie électorale et mise en scène politique. Un véritable laboratoire de manipulation narrative.Alors que la droite molle, les antifas, les wokistes et les écologistes radicaux accaparent l’attention, l’essentiel se joue ailleurs. Le vrai cœur du système, c’est Renaissance. Sous des apparences modernes, ce parti incarne l’idéologie anti-nationale la plus aboutie. Le rassemblement de ce dimanche, réunissant Attal, Philippe, Bayrou et Darmanin, l’a confirmé dans une unanimité glaçante.Renaissance, matrice de l’idéologie anti-nationaleRenaissance ne réforme pas la France, il la dissout. Il défend une vision coupée de l’histoire, des traditions et des peuples. Au programme : célébration permanente de l’idéologie LGBT, banalisation de la transition de genre dès l’enfance, école utilisée comme laboratoire d’ingénierie sociale. Objectif : déraciner l’individu pour mieux l’assujettir.S’ajoute une obsession inclusive : écriture woke, racisation, déconstruction scolaire. L’héritage français est nié au profit d’un monde sans frontières ni repères. L’écologisme devient un outil de punition : taxes, restrictions, surveillance. Tout cela emballé dans une rhétorique contre « la haine », prétexte à la censure des opinions dissidentes.La droite électorale, complice silencieuseFace à cette offensive, la droite institutionnelle reste muette. Aucun élu LR ne réclame de commission d’enquête sur les dérives éducatives ou idéologiques. Ce silence en dit long : il signe une collusion idéologique. Au-delà des discours, une même vision technocratique et mondialiste les unit.En refusant de nommer l’adversaire, cette droite devient l’auxiliaire du système. Elle canalise la colère populaire pour mieux l’éteindre. Pendant ce temps, Renaissance poursuit sa transformation radicale, avec l’assentiment tacite de toutes les élites.Renaissance 2025 : l’antifascisme d’État comme arme idéologiqueLe système change d’habillage, mais pas de méthode. L’antifascisme n’est plus un rempart, mais un outil de répression. Toute critique de Renaissance devient raciste, antisémite, complotiste. Sous couvert de défendre les minorités, on installe une censure structurée. La véritable haine – contre les traditions, la France charnelle, les classes populaires – reste impunie.Le meeting Renaissance 2025 révèle une stratégie d’ingénierie idéologique sophistiquée. Sous les apparences républicaines se joue une guerre culturelle. Le peuple français est-il encore acteur, ou simple figurant d’un récit qu’on impose sans débat ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

WUHAN, FAUCI, GAIN DE FONCTION : TOUTE LA CORRUPTION SANITAIRE DÉVOILÉE | GPTV
Le 12 avril 2025, le Docteur Typhaine Pinsolle était l’invitée de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Le Docteur Typhaine Pinsolle est une scientifique spécialisée en microbiologie médicale, connue pour ses prises de position concernant la pandémie de COVID-19 et les vaccins, qu’elle qualifie d’armes biologiques. Forte de son expertise, elle se distingue par ses analyses scientifiques pointues, notamment concernant la protéine Spike, et se positionne en opposition à la narrative officielle.Les origines du virus de Wuhan continuent de faire débat : au-delà du récit officiel, plusieurs éléments suggèrent une genèse bien plus complexe et stratégique.Origines du virus de Wuhan : un récit officiel qui s’effondreL’hypothèse d’un virus apparu sur un marché de Wuhan ne convainc plus. Derrière la crise mondiale se cache un réseau d’alliances opaques entre scientifiques, industriels et géants du numérique. Fauci, Zuckerberg, BioMérieux, laboratoire P4 : les protagonistes sont connus. La pandémie résulte d’une stratégie globale où la science a été instrumentalisée au service du pouvoir.Le rôle de Fauci et des géants du numériqueEn 2018, les États-Unis interdisent les recherches à gain de fonction. Fauci les externalise en Chine via l’EcoHealth Alliance. Le financement se poursuit, dirigé vers le laboratoire P4 de Wuhan, construit avec l’appui de la France. Des documents du NIH révèlent que ces fonds ont servi à rendre les virus plus transmissibles à l’homme.Zuckerberg intervient aussi : des échanges de mails avec Fauci dévoilent un accord implicite. Facebook et les réseaux sociaux deviennent des outils de censure, mettant leurs algorithmes au service du narratif sanitaire et étouffant les voix dissidentes, même scientifiques, en imposant une vérité unique.Wuhan, miroir du P4 de LyonLe laboratoire de Wuhan, conçu sur le modèle lyonnais, a été développé avec le soutien d’Alain Mérieux et BioMérieux. La Chine a ensuite écarté les experts français, gardant le contrôle du site. Malgré les soupçons, la France reste silencieuse sur son implication. En cause : des intérêts croisés. BioMérieux, dès l’origine, a vu dans ce projet un levier commercial vers la Chine. Fournisseur d’équipements, elle a accepté un rôle passif, sans exiger de contrôle. Ce partenariat s’est transformé en caution technologique pour une entreprise à haut risque.Interdiction des traitements : stratégie vaccinale et profits diagnostiquesDès les premiers cas, des traitements comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine sont rejetés. Le discours dominant impose l’idée qu’il n’existe aucun remède, seul le vaccin peut sauver. Ce verrouillage thérapeutique répond à une logique économique : créer une dépendance mondiale.En parallèle, le marché des tests explose. BioMérieux, spécialiste des PCR, voit son chiffre d’affaires bondir de 19 % en 2020, dépassant les 3 milliards d’euros. Les tests deviennent un marché captif, avec le soutien actif de l’État. Loin d’un choix sanitaire, l’interdiction des traitements a prolongé la crise, maximisant les profits d’acteurs clés du système.Un virus né d’une chaîne de décisions concertéesLoin d’un accident, l’origine du virus s’inscrit dans une dynamique mêlant intérêts politiques, économiques et scientifiques. Lever le voile sur cette origine, c’est comprendre les mécanismes qui ont dicté la gestion de la crise. LeSupport the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’ASSASSINAT MÉTHODIQUE DE LA FRANCE PAR LA RÉPUBLIQUE | HILAIRE DE CRÉMIERS | GPTV
Le 11 avril 2025, Hilaire de Crémiers et Olivier Tournafond étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Hilaire de Crémiers est un essayiste, éditeur et militant catholique et monarchiste français. Il est principalement connu comme fondateur et directeur de la revue Politique Magazine, qui propose une lecture contre-révolutionnaire et traditionaliste des événements politiques. Engagé dans la défense d’une vision royaliste et catholique de la France, Hilaire de Crémiers critique fermement la République, qu’il considère comme une structure illégitime et destructrice de l’ordre naturel, social et spirituel.Olivier Tournafond est un professeur de droit privé à l’université Paris Val de Marne, et de sciences criminelles. Il a publié de nombreux ouvrages et articles sur des sujets liés à son domaine d’expertise. Il est également patron d’émission sur Radio Courtoisie.L’État dissous dans l’appareil républicainLa République n’a pas affaibli l’État : elle l’a dissous dans une bureaucratie idéologique. Ministères, agences et directions ne garantissent plus l’ordre ou la justice, mais servent de relais à des clientèles politiques, souvent issues de l’extrême gauche culturelle. Ces organes agissent comme outils de formatage idéologique, détournant la puissance publique de sa mission originelle.Sous Emmanuel Macron, cette dérive s’est accentuée. Il symbolise une présidence déconnectée, pilotée par des simulacres participatifs — Comités Théodule, Hautes Autorités, Conventions citoyennes — qui parasitent le pouvoir réel. La République devient un système de gestion post-nationale, vidé de substance historique et civilisationnelle.La puissance publique est désormais manipulée par une caste de technocrates et d’idéologues. Le citoyen est écarté, la souveraineté populaire contournée. L’État, tel que pensé dans la tradition française, n’existe plus.Une autorité politique sans souverainetéLe président incarne un pouvoir sans enracinement. Emmanuel Macron, plus préoccupé par son image internationale que par la nation, gouverne par spectacle. Il scénarise, performe, centralise le pouvoir autour de lui. Les ministres sont dociles, les parlementaires soumis, les institutions “indépendantes” alignées. La diplomatie est réduite à un service de communication.La République actuelle fonctionne sans contre-pouvoirs, sous influence d’instances supranationales, de lobbies et de dogmes étrangers. Le pouvoir ne protège plus la souveraineté : il la dilue dans un ordre globalisé. Le chef de l’État devient le gestionnaire de la fin de l’État.La République contre la nationCe n’est plus une dérive, mais une mécanique. La République agit contre les fondements de la France : famille, Église, école, armée. Elle impose une vision égalitariste, universaliste, antinationale, qui détruit les repères et affaiblit les institutions. L’Éducation nationale, soumise aux forces gauchistes, formate des individus culpabilisés et désincarnés.La République actuelle est celle de la subversion morale et de l’inversion des valeurs. Elle nie la transcendance, marginalise la foi, et déstructure la société. Même l’Église, gagnée par le progressisme, accompagne ce déclin.Macron incarne une République post-nationale qui glorifie la rupture, sanctifie la décadence et promeut le chaos technocratique sous contrôle, précipitant l’effondrement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : LE COUSIN PAR ALLIANCE DE BRIGITTE MACRON ARRÊTÉ DANS UNE AFFAIRE DE RÉSEAU PÉD# ! | GPTV
Le 11 avril 2025, Mike Borowski révèlait comment l’arrestation de Pierre Robert, lié à Brigitte Macron, expose un réseau pédocriminel enraciné dans l’appareil d’État, avec Adrien Bastard comme agent de recrutement au cœur du showbiz et Cyril Hanouna en relais médiatique silencieux d’un système de compromission généralisée, sur GPTV.Pierre Robert, au cœur d’un réseau pédopornographique lié au pouvoir françaisL’arrestation de Pierre Robert, cousin par alliance de Brigitte Macron, révèle un réseau pédocriminel structuré opérant avec la complicité implicite de certaines strates du pouvoir. Accusé de détention, production et diffusion de contenus pédopornographiques, il ne peut être vu comme un acteur isolé. Les perquisitions ont mis au jour des serveurs, du matériel informatique et un carnet d’adresses compromettant reliant des personnalités françaises et étrangères.Ce réseau s’inscrit dans une logique de compromission systématique. Les liens familiaux avec le couple présidentiel montrent la perméabilité de l’entourage du pouvoir à de telles dérives, et comment certains bénéficient d’une forme d’immunité tacite. La stratégie médiatique vise à banaliser l’affaire, dissocier les individus de leurs attaches, puis l’enterrer. Mais cette fois, les faits sont trop documentés pour être étouffés.Robert n’est qu’un maillon visible d’une chaîne mêlant élites politiques, médiatiques et économiques. Le système repose sur le silence, l’inertie judiciaire et la peur. Une partie de l’appareil d’État couvre ou tolère l’exploitation de mineurs à des fins de contrôle, manipulation ou plaisir pour les puissants.Adrien Bastard, maillon-clé du réseau pédopornographique lié à Pierre Robert Adrien Bastard, figure médiatique régionale, agit comme lien entre réseaux pédocriminels et milieux médiatiques. Proche des milieux forains, il a utilisé les concours Mister France et Mister Picardie comme viviers de recrutement. Sous l’image d’un promoteur local, se cache un prédateur social inséré dans le système.Il repérait des jeunes vulnérables, les attirait avec des promesses de notoriété, puis les liait à des cercles fermés où les abus étaient courants. Témoignages concordants évoquent pressions psychologiques, propositions malsaines, situations de quasi-rétention. Bastard agissait avec l’assurance d’un homme protégé, bénéficiant de complicités dans les médias et les institutions.Ses connexions avec des figures médiatiques comme Cyril Hanouna ou Jordan de Luxe prouvent son accès à des cercles influents pour légitimer ses opérations.Cyril Hanouna, complice indirect dans l’affaire Pierre Robert et Bastard ? En entretenant des liens avec Bastard et en laissant son nom associé à ses événements, Hanouna participe à la normalisation de réseaux opaques. Il n’est pas un simple animateur, mais un relais d’influence utilisé par les élites pour fabriquer l’opinion.Hanouna s’est rapproché du pouvoir politique tout en cultivant une image pseudo-dissidente. Mais son rôle semble être de contrôler la dissidence pour mieux la neutraliser. L’affaire Bastard éclaire cette duplicité.Son silence est éloquent : pas de condamnation, pas d’explication. Il efface, nie, oublie. Tant qu’il ne reconnaît pas cette proximité, il reste complice par dissimulation. La vérité est une exigence. Le système tient grâce à ceux qui maintiennent la façade. Aujourd’hui, elle craque.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/