
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)
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FIN DU WOKISME : LA DÉCISION EXPLOSIVE DE LA COURS SUPRÊME BRITANNIQUE ! | GPTV
Le 17 avril à 12h30, Nicolas Stoquer décrypte une décision historique : la Cour suprême britannique balaie l’identité de genre au profit du sexe biologique. Un basculement majeur pour l’Europe.La Cour suprême britannique tranche en faveur du sexe biologiqueLe Royaume-Uni réaffirme une réalité biologique : une femme est désormais juridiquement définie par son sexe de naissance, non par une identité ressentie. Cette décision marque une rupture nette avec l’idéologie du genre qui dominait le droit britannique.Dans un litige opposant l’association For Women Scotland au gouvernement écossais, la Cour a tranché : les femmes trans ne peuvent être comptées dans les quotas de représentation féminine. Cela redéfinit juridiquement le mot « femme » dans le cadre de la loi sur l’Égalité de 2010.Ce jugement réintroduit un socle rationnel dans les débats juridiques : le droit repose sur des faits vérifiables, non sur des ressentis subjectifs. La logique biologique reprend sa place dans les textes.Une victoire majeure pour les droits des femmesLes militantes féministes dénonçaient depuis longtemps la dilution de leurs droits dans les revendications transgenres. Des hommes biologiques accédaient à des espaces réservés aux femmes : refuges, prisons, vestiaires, compétitions. Cette jurisprudence y met fin.Des figures comme J.K. Rowling, ostracisée pour ses positions critiques, voient leur combat validé. Elle avait soutenu le recours et défendu un féminisme ancré dans la biologie. Cette victoire légitime une position longtemps décriée.L’arrêt rétablit la reconnaissance juridique des femmes en tant que classe politique, distincte, non interchangeable. Il marque un retour à un féminisme cohérent, fondé sur la réalité corporelle et non sur des identités fluctuantes.Un précédent européen qui affaiblit l’idéologie transgenreCette décision dépasse le cadre britannique. Elle pourrait inspirer d’autres États confrontés aux tensions entre droits des femmes et droits transgenres. L’Écosse, jadis modèle de progressisme, devient le théâtre du recul du genre idéologique.Le verdict affaiblit l’agenda LGBT promu au sein de l’UE et de l’ONU. Il oppose un obstacle juridique aux tentatives de dilution du sexe dans des concepts identitaires mouvants. L’identité de genre perd ici toute valeur légale au sein d’un grand État européen.La France, elle, continue de promouvoir lectures Drag Queens à l’école ou cultures abstraites effaçant les réalités biologiques. Ce contraste montre à quel point elle reste isolée, alors que le Royaume-Uni revient à une forme de lucidité juridique.Conclusion : un tournant juridique et culturel en EuropeCe jugement incarne un tournant. Il sonne comme un signal clair envoyé à l’Europe : le droit doit s’ancrer dans le réel. Face à l’idéologie de genre, la biologie reprend ses droits. Le Royaume-Uni ouvre la voie à un rééquilibrage des rapports entre sexes, lois et société.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

COMPRENDRE LES CONSÉQUENCES NATIONALES ET GÉOPOLITIQUES DE LA GUERRE D’UKRAINE | LA MATINALE GPTV
Le 17 avril 2025, Florian Philippot, Oskar Freysinger, Romain Maréchal et Éric Denécé étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les élections européennes de 2024, est connu pour son engagement souverainiste. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Il se concentre sur la promotion du Frexit, qu’il propose de réaliser par référendum.Éric Denécé est un spécialiste français du renseignement et de l’intelligence économique. Il est le fondateur et directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). En outre, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les questions de sécurité.Oskar Freysinger est homme politique suisse, ex-vice-président de l’UDC. Auteur de Animalia, il commente l’actualité avec une plume incisive.Romain Maréchal une formation en commerce international et gestion financière. Il a créé une plateforme de streaming nommée L’Épopée, qui a pour but de faire rayonner la France et son patrimoine commun, via des émissions culturelles.La guerre cognitive a remplacé la guerre de l’informationLa guerre en Ukraine a ouvert une nouvelle ère : celle de la guerre cognitive. Il ne s’agit plus d’informer mais de formater. Le récit remplace les faits. L’opinion publique est manipulée via une surcharge émotionnelle. La vérité devient secondaire face à la cohérence médiatique imposée.Sous prétexte de lutter contre les fake news, la censure s’est institutionnalisée. Les discours indépendants sont étouffés, les voix critiques disqualifiées. Toute dissidence devient suspecte, étiquetée “complotiste” ou “agent russe”. L’image domine, l’analyse disparaît.Un vide culturel propice à la manipulation de masseDans nos sociétés dépolitisées, l’esprit critique recule. L’information est consommée comme un divertissement. Ce vide intellectuel est le terreau de la guerre cognitive. L’ennemi de la lucidité ne vient pas de Moscou, mais de Paris, Bruxelles et Washington.Macron, un communicant dangereuxEmmanuel Macron incarne cette guerre cognitive. Il agit pour l’effet, pas pour l’intérêt national. Ses déclarations sur l’envoi de troupes en Ukraine sont des provocations qui fragilisent la France. Il ne construit pas, il désorganise.Isolé diplomatiquement, il confond communication et stratégie. Il se brouille avec ses partenaires, cherche une scène internationale qu’il instrumentalise pour masquer son impopularité intérieure.Une Europe inféodée, une France sacrifiéeL’Europe, loin d’être un pôle d’équilibre, s’est soumise à l’OTAN et aux États-Unis. Macron, loin de corriger cette dérive, l’a aggravée. Même ses alliés européens le freinent, le jugeant instable.Les citoyens n’ont plus de prise sur ces choix. Macron engage la France dans une stratégie qui sert son ego mais compromet la souveraineté nationale. Les conséquences seront durables : perte d’indépendance, affaiblissement économique et isolement stratégique.Une faute historiqueLa France devient un dommage collatéral dans cette guerre cognitive. Au lieu de défendre ses intérêts, elle se range dans un alignement suicidaire. L’Europe stratégique est morte. Macron n’a pas incarné une alternative : il a précipité notre marginalisation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON EST-IL FOU ? ON RÉVÈLE SON PROFIL PSYCHIATRIQUE | MICHEL FIZE | GPTV
Le 16 avril 2025, Michel Fize, Lara Stam et Nicolas Stoquer étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Au programme : On analyse la psychologie d’Emmanuel Macron, en décortiquant les ressorts intimes qui influencent son rapport au pouvoir et à la nation.Michel Fize est sociologue et politologue, ancien chercheur au CNRS, connu pour ses travaux sur la jeunesse, l’adolescence et la famille. Il a été conseiller régional d’Île-de-France. Auteur prolifique, il a publié une quarantaine d’ouvrages, dont Un président anormal : essai sur la mégalothymia d’Emmanuel Macron, une analyse critique de la personnalité du président français qu’il nous présente.Lara Stam est chroniqueuse sur GPTV, spécialisée en souveraineté et en géopolitique. Elle traite des conflits oubliés et décrypte les tensions multipolaires avec un ton incisif, notamment dans ses émissions Un Soir avec Lara et La Grande Émission.Nicolas Stoquer, docteur en philosophie politique et diplômé de Sciences Po, a été fonctionnaire pendant 28 ans. Il anime La Matinale et L’Actualité de midi sur GPTV, offrant une lecture critique et alternative des grandes actualités.Macron, l’hubris d’un président hors normeEmmanuel Macron manifeste une relation au pouvoir marquée par la mégalothymia, cette obsession de se voir reconnu comme supérieur. Il ne gouverne pas, il domine. Son autoritarisme ne découle pas d’un projet rationnel, mais d’un besoin psychologique compulsif de grandeur.Derrière la façade technocratique, on découvre un esprit troublé par une pulsion de toute-puissance. Macron ne veut pas seulement diriger : il veut incarner la France, la plier à sa vision intime.Mégalothymia et narcissisme structurantChez lui, le désir de reconnaissance n’est pas politique : il est existentiel. Il réduit les institutions à de simples décors, méprise les corps intermédiaires et refuse toute contradiction. Quand il parle des “Gaulois réfractaires” ou de ceux qui “ne sont rien”, il affiche un mépris viscéral.Cette posture découle d’un narcissisme enraciné dans une histoire personnelle instable, façonnée par un déficit d’autonomie affective et une sexualité marquée par la soumission psychologique.Une histoire intime au cœur de la failleLa relation avec Brigitte Trogneux, amorcée durant l’adolescence, structure tout son rapport au monde. Il n’a pas conquis l’amour : il l’a reçu comme un mythe. Brigitte est à la fois épouse et mère symbolique. Elle a “fait de lui un roi” et continue de régner en coulisses.Macron agit comme un adolescent en quête d’admiration. Son autorité politique est le masque d’une fragilité virile jamais assumée. Il impose, car il ne sait convaincre. Il contrôle, car il ne sait séduire sans domination.Macron, un mythe façonné par le systèmePrésenté comme prodige, énarque modèle, banquier brillant, Macron est le fruit d’un storytelling amplifiant une faille intime. Il ne doute jamais, car le doute menacerait la fiction de sa grandeur. Il gouverne par pulsions, non par raison.Michel Fize parle d’un président “hors norme” : c’est un euphémisme. Macron est la projection d’un déséquilibre affectif à l’échelle nationale. Il ne dirige pas la France : il rejoue une pièce intime de validation personnelle, où le peuple est uSupport the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

KAJA KALLAS INTERDIT D’ALLER AU DÉFILÉ DE LA VICTOIRE EN RUSSIE : ON Y SERA ! | GPTV
Le 16 avril 2025, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour analyser la cristallisation des tensions entre la Russie et l’Union européenne à l'occasion des cérémonies de la victoire soviétique, le 9 mai, que Bruxelles tente de redéfinir, sur Géopolitique Profonde.L’Union Européenne instrumentalise l’adhésion pour imposer l’amnésie historiqueL’Union européenne impose un chantage politique sans précédent aux pays des Balkans occidentaux. Sous prétexte d’alignement sur ses “valeurs”, elle exige qu’ils boycottent le défilé du 9 mai à Moscou, commémoration majeure de la victoire contre le nazisme. Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne, a été claire : assister à cet hommage aux millions de morts soviétiques serait incompatible avec l’intégration européenne.Cette injonction est plus qu’un signal diplomatique : c’est une tentative brutale de réécriture de l’Histoire. En refusant toute reconnaissance du rôle décisif de l’URSS dans la libération de l’Europe, Bruxelles veut effacer une mémoire collective fondamentale. Le sacrifice de 27 millions de Soviétiques ne pèse plus rien face à la ligne idéologique du moment. En alignant les critères d’adhésion sur le rejet pur et simple de la Russie, l’UE transforme la mémoire en arme géopolitique.Quand l’Union Européenne impose son ordre moral face à la RussieCette démarche révèle le glissement autoritaire de l’Union européenne. Ce n’est plus seulement un projet économique ou politique : c’est désormais un pouvoir normatif qui dicte aux États ce qu’ils doivent célébrer, ignorer ou condamner. En sommant les pays candidats de renier Moscou, l’UE exige qu’ils sacrifient leur souveraineté mémorielle et leur autonomie diplomatique.Les Balkans, forts d’une histoire complexe et de liens profonds avec la Russie, sont sommés de trahir cette réalité pour entrer dans le rang. La guerre en Ukraine sert de prétexte à une purification idéologique : toute nuance devient suspecte, tout hommage devient trahison. Refuser de se plier à cette exigence, c’est aujourd’hui un acte de résistance au totalitarisme doux de Bruxelles.9 mai Russie-UE : honorer la victoire soviétique ou réécrire l’Histoire ?La date du 9 mai ne peut être effacée par décret. Ce jour marque la capitulation du Troisième Reich, arrachée au prix de souffrances immenses par l’Armée rouge. Refuser de commémorer cet événement, c’est renier l’histoire de l’Europe, et particulièrement celle de la France, libérée avec l’aide décisive de Moscou. Ce n’est pas la Russie contemporaine qui est célébrée ce jour-là, mais le courage de tout un peuple face à la barbarie.Les patriotes, les résistants, les peuples d’Europe doivent se dresser face à cette volonté de révisionnisme institutionnalisé. Refuser de participer au 9 mai, c’est céder à l’oubli, à l’ingratitude et à la manipulation des consciences. C’est dans ce refus de l’effacement que réside aujourd’hui la vraie fidélité à la liberté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA FIN DE LA GUERRE EN UKRAINE ARRIVE ET LA FRANCE COMMET UNE GRAVE ERREUR ! | LA MATINALE GPTV
Le 16 avril 2025, Finn Andreen, le Colonel Jacques Baud et Stéphane Bonnard étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde ».Finn Andreen est entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialiste de géopolitique et d’économie mondiale.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a été formé dans les services de renseignement américain et britannique, et a participé à plusieurs missions des Nations unies en Afrique et au Soudan.Sortir de l’arrogance occidentale : une exigence vitale en géopolitiqueL’Occident se croit encore le centre du monde. Ce prisme déformant empêche toute lecture réaliste des mutations internationales. En jugeant selon ses propres critères moraux et politiques, il multiplie les contresens. La France s’y enferme avec une constance quasi pathologique.Les grandes puissances — Russie, Chine, États-Unis (sous Trump) — répondent à des logiques enracinées dans leur culture, leur histoire, leur conception du pouvoir. En ignorant cette altérité stratégique, l’Occident perd toute capacité d’anticipation.Trump incompris, car mal jugéPrésenté comme populiste irrationnel, Trump fut en réalité un gestionnaire d’empire cherchant à reconfigurer la puissance américaine. Son repli apparent visait un repositionnement stratégique. Mais vu à travers une grille française, son action a été incomprise — et donc mal analysée.Penser hors de soi : impératif stratégiqueL’intelligence géopolitique commence par le décentrement. Il faut penser comme l’autre pour en saisir les logiques. Aujourd’hui, des accords se tissent entre Russie, Chine, Iran, Inde, Turquie. Le langage est celui de la puissance, pas des droits de l’homme. L’Europe, absente, persiste à croire que son modèle reste universel.Le Moyen-Orient s’organise sans elle. L’Asie affirme sa souveraineté énergétique. L’Afrique prend la parole. La France, elle, s’accroche à des grilles de lecture dépassées.L’échec occidental, symptôme d’un aveuglement culturelIncapable de comprendre la stratégie russe ou la logique du Belt and Road, la diplomatie française multiplie les erreurs. Elle pense coalition automatique, soft power moral, modèle républicain exportable. Mais le monde n’en veut pas.La prétention universaliste est un danger. Chaque pays pense depuis sa mémoire, ses conflits, sa géographie. La géopolitique ne peut plus se faire avec les cartes de la fin du XXe siècle. Le monde actuel est pluriel, conflictuel, asymétrique.Sortir du prisme occidental pour retrouver de l’impactL’échec en Irak, Libye, Syrie, Ukraine vient d’un même biais : croire que les peuples allaient adhérer spontanément à l’Occident. Mais ils veulent puissance, respect, souveraineté.La France, héritière de Lévi-Strauss, aurait pu penser la différence. Elle a préféré juger le monde. Ce monde a changé. Il faut désormais penser dur, lucide, et pluriel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GÉRARD MILLER ÉTAIT-IL À LA TÊTE D’UN RÉSEAU DE VIOLEURS ET DE PÉDOCRIMINELS ? | GPTV
Le 15 avril 2025, Myriam Palomba et Jean-Luc Robert étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Myriam Palomba est une journaliste et directrice de rédaction française, connue pour son travail dans la presse people. Elle a occupé des postes clés dans des magazines tels que Public et est également active dans la production de contenu digital. Myriam Palomba se distingue par son franc-parler et son regard critique sur les médias et la politique.Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement chez l’enfant. Il dénonce les dérives de la surmédicalisation. Son ouvrage Neuro divers + traite des dangers du surdiagnostic et de la marchandisation de la santé mentale. Un prédateur protégé par les institutionsGérard Miller, figure médiatique engagée, se présentait comme féministe tout en étant accusé d’agressions sexuelles sur plus de 90 femmes, certaines mineures. Il aurait utilisé l’hypnose pour abuser de ses patientes, les plongeant dans un état de semi-conscience.Cette prédation a été rendue possible par la complicité des institutions. À Paris-8, où il enseignait, des alertes internes ont été ignorées. Les médias n’ont pas relayé les premiers témoignages publiés dès 2023. Ce n’est qu’après des enquêtes indépendantes et la mobilisation des victimes que la justice s’est saisie du dossier. Pourtant, Miller continuait d’intervenir publiquement, soutenu par une élite culturelle complice.Le mythe du féministe brisé par les faitsMiller a construit son impunité sur une posture idéologique : humaniste, inclusif, féministe. Ce masque lui a permis de neutraliser toute critique. En se réclamant des luttes progressistes, il désarmait la vigilance et enfermait ses victimes dans la sidération : comment accuser un allié déclaré ?Ce camouflage idéologique est fréquent chez les prédateurs intellectuels. Leur stratégie n’est pas contradictoire, mais fonctionnelle. Miller violait non pas malgré ses convictions affichées, mais grâce à elles. Il instrumentalisait son rôle de psychanalyste engagé pour mieux piéger ses victimes. Cette logique de manipulation mentale via la thérapie est un outil classique dans ces abus.L’impunité dans les milieux intellectuels et artistiquesL’affaire dépasse le cas Miller. Elle révèle des mécanismes de protection ancrés dans les sphères médiatiques, universitaires et culturelles. Dans ces cercles, dénoncer revient à trahir. Les victimes sont souvent marginalisées, réduites au silence.Miller était un prescripteur idéologique. L’exposer revient à affaiblir un écosystème tout entier. L’inaction judiciaire face aux dizaines de plaintes témoigne d’une justice à deux vitesses, où les notables sont protégés. Il faut s’interroger : ces violences sont-elles des dérives isolées ou un rouage fonctionnel de certains réseaux ? L’affaire rappelle d’autres cas dans la politique, le showbiz, l’édition. Mêmes profils, mêmes silences, mêmes réseaux. Une culture d’impunité systémique, dissimulée sous le masque du progrès.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

"LE PAYS PART EN COUILLES !" LES FRANÇAIS SE LÂCHENT SUR LA MISÈRE ÉCONOMIQUE ! | GPTV INVESTIGATION
Le 15 avril 2025, Mickaël demandait aux Français combien il faut gagner pour vivre correctement : entre précarité étudiante, colère sociale et sentiment d’abandon, les réponses fracassent le récit officiel, sur GPTV Investigation.Le seuil vital s’est déplacé : 3000 euros devient le nouveau minimumPour beaucoup, 3000 euros par mois ne sont pas un luxe, mais le strict minimum pour une vie décente : logement, alimentation, transport, charges fixes. En dessous, ce n’est plus une existence, c’est une lutte. Ceux qui parlent de confort à ce niveau n’ont aucune idée du coût réel de la vie en 2025.À 2500 ou 3000 euros, on respire : on peut sortir un peu, épargner, faire face à l’imprévu. Pour les familles, les besoins atteignent vite 7000 euros à deux, selon la situation géographique : ville chère, campagne isolée, coût de la vie élevé partout.Les étudiants sont très loin de ce seuil. Repas aux Restos du cœur, rayons Lidl, promotions, débrouille : ils ne préparent pas leur avenir, ils survivent. Ce ne sont pas des cas isolés, mais une génération entière sous perfusion. Le SMIC ne couvre même pas un tiers de leurs besoins. Leurs récits montrent un abandon systémique.Une fracture sociale nourrie par la surdité politiqueLe fossé entre citoyens et décideurs atteint un seuil critique. Beaucoup dénoncent un gouvernement focalisé sur l’international pendant que le pays s’effondre socialement. L’aide à l’Ukraine revient comme contrepoint à l’abandon des SDF, des étudiants, des familles monoparentales. Cette hiérarchie des priorités est vécue comme une trahison.La fracture est aussi générationnelle : des travailleurs stables voient leurs enfants incapables d’accéder à la même vie avec le même métier. L’ascenseur social s’effondre. Les discours sur « les aides » ou « les efforts » ne passent plus. Ce qui était un mal-être devient un rejet conscient de la politique actuelle.Les appels aux responsables sont directs, parfois désespérés. Une femme raconte avoir dû menacer de se suicider pour obtenir un logement social. La souffrance est concrète, quotidienne. Les Français veulent des actes, une redistribution claire, des priorités nationales affirmées. Et surtout, la fin d’un sentiment de trahison.Une jeunesse écrasée, une société au bord de la ruptureLa précarité étudiante symbolise le déclin. Études, petits boulots, sacrifices : certains doivent choisir entre manger ou se déplacer. Cette misère normalisée alerte : la France ne forme plus des citoyens, mais produit une jeunesse épuisée et désabusée.Cette détresse devient vote contestataire, désengagement civique, rejet des institutions. La montée du RN n’est pas un accident, mais le fruit d’une colère ignorée. Peu croient aux promesses électorales ou aux ministres qui expliquent la vie à 1200 euros par mois. Ils veulent des comptes, pas des discours.Même des sujets périphériques comme l’éducation sexuelle cristallisent une exaspération plus large : un État perçu comme idéologique, pendant que les familles s’enfoncent. Le pays semble avoir renoncé à garantir le minimum vital. Et une société qui abandonne ses jeunes est déjà en train de sombrer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : JOE ROGAN, LE 1ER PODCASTEUR AMÉRICAIN, SOUTIENT L’AFFAIRE BRIGITTE ! | GPTV
Le 15 avril 2025, Nicolas Stoquer exposait les coulisses d’une affaire explosive mêlant usurpation d’identité, fraude électorale, réseau judiciaire complice et l’irruption médiatique de Joe Rogan et Candace Owens dans le dossier Brigitte Macron, sur GPTV.Joe Rogan relance une affaire d’État autour de Brigitte MacronL’affaire Brigitte Macron dépasse désormais la rumeur virale. Elle révèle une crise de confiance envers les institutions et des manipulations présumées à haut niveau. Christian Cotten a déposé une plainte évoquant des crimes graves : faux documents, viol sur mineur, et fraude électorale. Selon lui, l’usurpation d’identité de Brigitte Trogneux aurait invalidé l’éligibilité d’Emmanuel Macron, rendant ses élections inconstitutionnelles.Cette accusation ne repose plus sur des spéculations, mais sur des pièces judiciaires. Les plaignants affirment que Brigitte Macron aurait été remplacée dans les archives officielles, compromettant la sincérité du scrutin présidentiel. L’affaire entre dans un cadre légal formel, loin des caricatures médiatiques.Un front judiciaire qui s’organiseL’avocat François Danglehant, habitué aux affaires politiques sensibles, a engagé une plainte disciplinaire contre dix magistrats, dont certains de la Cour de cassation. Ces juges sont accusés d’avoir protégé les époux Auzière, ex-famille Trogneux, en condamnant Natacha Rey pour diffamation malgré des éléments tangibles.Une plainte pénale vise également ces magistrats pour complicité d’escroquerie au jugement et recel de faux criminel. Le dossier dénonce une instrumentalisation de la justice au service d’une imposture d’État. Pour Danglehant, ce n’est plus une dénonciation, mais un combat visant à faire tomber un mensonge institutionnel. Le front judiciaire s’affirme structuré, coordonné, déterminé à révéler une fraude systémique.Joe Rogan et les médias US s’emparent de l’affaireAprès Tucker Carlson, c’est Joe Rogan qui évoque publiquement l’affaire, soutenant Candace Owens, laquelle mène sa propre enquête sur l’identité de Brigitte Macron. Owens affirme avoir subi intimidations puis tentatives de corruption de la part du couple présidentiel, sans qu’aucune plainte ne soit déposée à son encontre. Pour elle, cela confirme la peur de voir cette affaire portée devant la justice américaine.Cette médiatisation internationale bouleverse l’équilibre. Owens prépare une deuxième salve de révélations. Avec le soutien de figures influentes aux États-Unis, l’affaire échappe désormais au contrôle narratif français. L’omerta médiatique s’effrite. Les figures comme Natacha Rey et Christian Cotten bénéficient désormais d’un relais puissant. Le dossier Brigitte Macron, longtemps écarté comme une fantaisie complotiste, revient au centre du débat, porté par une dynamique transatlantique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ACCÉLÉRATION ET BORDEL : MACRON PRO-PALESTINIEN, TRUMP EN DIFFICULTÉ | LA MATINALE GPTV
Le 15 avril 2025, François Martin, Michel Grabar et Nikola Mirkovic étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde animée par Nicolas Stoquer, !François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d'expérience dans le commerce international, il a travaillé dans plus de 100 pays, maîtrise six langues et est reconnu pour son expertise.Michel Grabar est un philosophe français, spécialiste de la pensée religieuse russe et de la civilisation orthodoxe. Professeur à l’Institut Saint-Serge et maître de conférences à Rennes 2, il travaille sur Berdiaev, Boulgakov et le néo-eurasisme.Nikola Mirkovic est auteur, diplômé de l’European Business School, président de l’association Ouest-Est. Il a conduit des missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie et intervient régulièrement dans les médias francophones et internationaux.Vers un affrontement direct entre Washington, Moscou, Israël et l’IranLes États-Unis s’enferment dans une impasse stratégique. La menace de frappes au Moyen-Orient, y compris contre l’Iran, est perçue par Moscou comme un casus belli. Les avertissements nucléaires russes s’inscrivent désormais dans une logique de dissuasion inversée : toute frappe américaine entraînerait une riposte.Israël s'est engagé dans une logique de guerre sans retour. L’assassinat d’humanitaires internationaux révèle une stratégie assumée de chaos. Les frappes ciblées contre des figures iraniennes poussent Téhéran à réagir. Moscou, allié de l’Iran, y voit une opportunité de briser l’axe américano-israélien.Le système de dissuasion mondial est brisé. Les lignes rouges deviennent floues, les provocations délibérées. Le risque n’est plus l’accident, mais la volonté de provoquer une guerre pour imposer un nouvel ordre.Une recomposition diplomatiqueEmmanuel Macron prépare la reconnaissance de l’État palestinien en juin. Ce geste répond à un calcul politique : couper l’élan de La France Insoumise et fragiliser un Rassemblement National aligné sur Israël mais éloigné de son électorat gaulliste. Le soutien affiché de figures comme Bardella ou Zemmour à la stratégie israélienne provoque un malaise. Macron se positionne en chef d’un courant diplomatique indépendant, en phase avec une opinion publique de plus en plus critique envers Israël.L’assassinat d’humanitaires par Tsahal a choqué l’opinion occidentale. Les manifestations pro-palestiniennes s’intensifient, l’image d’Israël se dégrade rapidement. Dans ce contexte, reconnaître la Palestine devient un acte de rupture, un symbole politique global.Poutine, figure centrale d’un nouvel ordreDans ce chaos, Vladimir Poutine incarne une constance stratégique. La Russie se présente comme le rempart d’un monde en déclin, assumant une guerre non seulement militaire, mais culturelle et spirituelle. Elle défie l’Occident, revendique une identité enracinée dans l’orthodoxie, le patriotisme et l’ordre. Cette posture séduit une partie croissante des sociétés occidentales désorientées.La Russie n’est plus un adversaire, mais une alternative. Ses alliances, de l’Afrique à l’Amérique latine, reposent désormais sur des valeurs civilisationnelles plus que sur l’économie ou la puissance militaire. Poutine apparaît comme le Maître du temps long face à un Occident affaibli.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

BIG PHARMA FASCINÉ PAR L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : VOTRE SANTÉ SERA DIRECTEMENT IMPACTÉE | GPTV
Le 14 avril 2025, le Dr Isabelle Lagny, Marc Daoud et Jean-Luc Robert étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Le Dr Isabelle Lagny est une médecin, chercheuse, poète et photographe française. Titulaire d’un DEA de neurosciences, d’un doctorat en médecine et d’un doctorat en sciences de la vie, elle a exercé en médecine du travail. Parallèlement à sa carrière médicale, elle a publié plusieurs recueils de poésie et s’est investie dans la traduction de l’œuvre de Salah Al Hamdani.Son dernier ouvrage, La pensée médicale en action – Pour une pratique de la médecine humaniste universelle, aux Éditions Marco Pietteur, s’appuie sur plus de 40 ans d’expérience pour plaider en faveur d’une médecine centrée sur l’humain, intégrant les dimensions psychiques, sociales et culturelles du soin. Elle y propose une réflexion critique sur les dérives technocratiques de la médecine moderne et appelle à une pratique plus éthique et universelle.Marc Daoud dirige Nexus, magazine bimestriel consacré à la santé non conventionnelle, l’écologie, la spiritualité et les controverses scientifiques. Il défend une information libre, quitte à déranger.Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ex-psychologue spécialisé en troubles du comportement. Dans Neuro divers +, il alerte sur les dangers du surdiagnostic et de la médicalisation excessive de la santé mentale.La médecine moderne ne soigne plus, elle programmeSoumise aux logiques de Big Pharma, la médecine s’industrialise. Les médecins sont formés à prescrire, non à guérir. La santé devient un produit, l’humain un client à fidéliser. L’éthique médicale s’efface derrière les profits.Formation médicale sous emprise industrielleLes laboratoires financent les facultés, imposent les manuels, influencent les stages. L’étudiant apprend à suivre un protocole, non à penser. À la sortie, il ignore les alternatives, répète des schémas dictés par l’industrie.Une fois diplômé, il n’a que dix minutes par patient. Le soin devient mécanique. Il distribue des prescriptions plus qu’il n’écoute. Le médecin n’est plus un guérisseur, mais un exécutant.Une santé programmée pour la dépendanceDès l’enfance, les traitements s’enchaînent : psychotropes, hormones, vaccins. Ce n’est plus prévenir, c’est habituer à consommer. Big Pharma ne veut pas une population en bonne santé, mais chroniquement dépendante.On soigne moins qu’on entretient. Vivre longtemps, oui, mais affaibli, médicalisé, rentable. La santé devient une ligne de profits, non une finalité humaine.L’intelligence artificielle, levier d’une médecine automatiséeL’IA est conçue non pour aider, mais pour remplacer le médecin. Elle applique des algorithmes sans questionner. Le soignant devient gardien de machine. L’acte médical se robotise, la relation humaine disparaît.Ce glissement prépare une médecine sans conscience, gérée par des protocoles industriels, au service des actionnaires.La médecine d’aujourd’hui n’est plus une science du soin, mais un système de contrôle. Big Pharma programme la maladie et façonne une dépendance permanente. Reprendre sa santé en main, c’est refuser ce modèle automatisé, reconnecter la médecine à l’humain.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SCANDALE MAJEUR À VENIR : RFK JR VEUT TROUVER LA CAUSE DE L’ÉPIDÉMIE D’AUTISME ! | GPTV
Le 14 avril 2025, Nicolas Stoquer vous attendait pour analyser un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde :Le ministre de la Santé américain, Robert F. Kennedy Jr., vient de lancer une bombe. Le 10 avril, il annonce une enquête scientifique mondiale pour identifier les causes de l’autisme, promettant des résultats d’ici septembre.À ses côtés, Donald Trump appuie publiquement cette initiative, insinuant une piste vaccinale. Ce coup de tonnerre réveille un débat étouffé depuis des années et provoque une onde de choc jusqu’au sein des institutions sanitaires. Dans le même temps, un sénateur accuse les CDC d’avoir effacé des données sensibles sur les effets secondaires post-vaccination COVID.Enfin, une étude explosive sur les vaccins antigrippaux remet en cause leur efficacité. L’Amérique s’engage dans un face-à-face brutal avec son propre système de santé.Une promesse de vérité face à l’épidémie d’autismeRobert Kennedy Jr. ne tergiverse pas. Il déclare que l’autisme constitue une véritable épidémie nationale, et il entend en déterminer les causes d’ici cinq mois. Pour cela, il mobilise une équipe scientifique internationale. L’objectif est clair : percer un mystère sanitaire qui a vu la prévalence de l’autisme passer de 1 enfant sur 150 en 1992 à 1 sur 36 en 2012. Le message est sans détour : trop de familles sont abandonnées à leur sort, trop de silence autour d’un phénomène qui explose.Donald Trump, qui soutient ouvertement Kennedy, enfonce le clou. Il suggère que les réponses pourraient se trouver dans nos assiettes, nos habitudes de consommation… ou dans certains vaccins. Cette sortie, longtemps considérée comme taboue dans les hautes sphères du pouvoir, provoque un séisme politique. Les médias subventionnés tentent de décrédibiliser l’initiative. Mais cette fois, le doute ne peut plus être balayé.Les CDC au cœur d’un scandale de dissimulationLa situation se corse pour les autorités sanitaires. Le sénateur Ron Johnson accuse un médecin des CDC d’avoir supprimé des fichiers cruciaux sur les effets indésirables des vaccins COVID-19. Les faits sont graves : il s’agirait de preuves d’effets secondaires importants, volontairement effacées pour préserver une version officielle rassurante.Ce scandale potentiel éclaire d’un jour nouveau la gestion de la pandémie. Si les allégations se confirment, cela pourrait déclencher une crise de confiance d’une ampleur inédite envers les institutions de santé américaines. Dans un pays où les tensions autour des vaccins sont déjà vives, cette affaire agit comme un catalyseur.Vaccins antigrippaux : efficacité remise en causeComme un effet domino, une nouvelle étude vient heurter de plein fouet la doxa vaccinale. Les résultats sont sans appel : les personnes vaccinées contre la grippe présenteraient un taux d’infection supérieur à celui des non-vaccinés. Ce constat renverse les fondements mêmes de la campagne vaccinale annuelle.Si cette étude était jusqu’ici marginalisée, elle gagne aujourd’hui en visibilité. Elle alimente une prise de conscience : la confiance aveugle dans certains protocoles de santé publique pourrait bien avoir été une erreur. À l’heure où les voix dissidentes reprennent de la vigueur, cette étude marque un tournant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CHOC MONDIAL : L’EMPIRE EURASIEN S’IMPOSE FACE À L’OCCIDENT ! | LA MATINALE GPTV
Le 14 avril 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau, Laurent Michelon et Frigide Barjot étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Au programme : La fin de l’hégémonie américaine semble actée, redéfinissant l’équilibre des puissances mondiales.Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de L’État Profond Français, engagé contre les influences occultes dans les structures de pouvoir.Xavier Moreau, ancien officier parachutiste et analyste en géopolitique, vit à Moscou depuis 24 ans. Fondateur de Stratpol, il est l’auteur de Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?.Laurent Michelon, entrepreneur installé en Chine depuis plus de 20 ans, a travaillé dans la diplomatie culturelle et la communication. Il a publié Comprendre la relation Chine-Occident.Frigide Barjot est humoriste, chroniqueuse et militante, connue pour son engagement en faveur de la filiation biologique et contre le changement de filiation induit par le mariage homosexuel. Fondatrice de L’Avenir pour tous. L’Occident déclassé face à l’axe sino-russeLa guerre en Ukraine a été un catalyseur. En refusant une sortie diplomatique dès 2014, l’Occident s’est piégé dans une impasse militaire. La Russie, loin d’être affaiblie, s’est affirmée par sa maîtrise stratégique et technologique. L’Europe, en rompant avec Moscou, a perdu un allié énergétique majeur.La Chine, en parallèle, a consolidé son autonomie stratégique. La guerre commerciale l’a renforcée. L’ordre mondial ne gravite plus autour du G7 ou du dollar, mais autour d’un axe Moscou-Pékin en pleine expansion.L’Est, nouveau centre de gravité mondial La Russie, autrefois tournée vers l’Europe, regarde désormais vers l’Asie. Son alliance avec Pékin n’est plus tactique, mais civilisationnelle. Souveraineté, stabilité, vision de long terme : ces valeurs forment le socle du partenariat sino-russe. La BRI, les accords énergétiques, les manœuvres militaires dessinent un nouvel espace géopolitique eurasien.Le sommet des BRICS à Johannesburg a acté l’élargissement du groupe, la volonté de dédollarisation, et la promotion d’un monde multipolaire. Le Sud global adhère massivement à ce projet. L’Occident, rongé par les dettes et l’hubris, inquiète plus qu’il ne fascine.L’Amérique en perte d’hégémonie Le modèle américain a perdu son attrait. Ses interventions se soldent par des échecs. Son économie repose sur une dette colossale. Son soft power est affaibli par ses fractures internes. Face à lui, une Russie militaire solide, une Chine technologique dominante, et des BRICS en pleine dynamique.Ce basculement s’impose. Les BRICS ne sont plus un club économique, mais les bases d’une contre-civilisation. L’Occident n’est plus le centre du monde. Il devient un pôle parmi d’autres dans un monde polycentrique. Le réel géopolitique parle désormais eurasien.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ISRAËL : L’ARCHITECTE DE LA QUATRIÈME RÉVOLUTION (MONDIALISTE) INDUSTRIELLE | GPTV
Le 13 avril 2025, Marc Gabriel Draghi était l’invité de Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde !Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.Israël, noyau technologique de l’Industrie 4.0Israël ne se contente pas d’innover : il est au cœur de la Quatrième Révolution industrielle. Cybersécurité, bio-ingénierie connectée, reconnaissance faciale : l’État hébreu concentre des technologies de contrôle puissantes. Le Shin Bet et l’unité 8200 alimentent un réseau de startups fonctionnant comme extensions de l’appareil sécuritaire.Les données collectées dans les territoires occupés servent de base à des technologies exportées dans le monde entier. Cette innovation n’est pas neutre : elle sert une vision politique fondée sur la surveillance et l’anticipation comportementale. Israël impose un modèle de gouvernance algorithmique, où chaque outil technologique devient un instrument de contrôle.La France, laboratoire d’un modèle technopolitique israélienDepuis 2020, la France applique les principes de l’Industrie 4.0. Identité numérique, dématérialisation des services, surveillance algorithmique : tout converge vers un pilotage en temps réel des comportements. France Identité ou Alicem s’inspirent directement de technologies israéliennes.Cette coopération n’est pas marginale, mais centrale. Des accords multiples lient les deux pays dans les domaines de la sécurité, du numérique, de la gestion de crise. QR codes, pass sanitaires, fichage comportemental : ces outils sont issus de protocoles testés à Gaza ou en Cisjordanie.Ce glissement marque une rupture : l’État français ne garantit plus la démocratie, il gère les citoyens comme des flux à réguler. Le citoyen devient une donnée, un comportement à optimiser. L’Occident entre dans une synchronisation avec un modèle technocratique global où Israël tient un rôle structurant.La fusion homme-machine comme nouvelle frontièreL’objectif n’est pas la productivité, mais une redéfinition de l’humain. Klaus Schwab parle ouvertement de fusion entre biologique et numérique. En Israël, cette vision prend forme via la recherche en neurotechnologies et implants connectés. Des tests sont menés sur civils et militaires.IA générative, IoT, interfaces cerveau-machine : ces technologies façonnent un monde post-humain. La dissociation entre corps physique et identité numérique devient la norme. Ce pouvoir de transformation donne à ceux qui le maîtrisent un contrôle sans précédent.Israël n’est pas un suiveur : il dirige cette transition avec l’appui de la Silicon Valley, des États occidentaux et de ses propres institutions. Un monde nouveau se dessine, où l’humain devient programmable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MIKE EST ALLÉ POUR VOUS AU MEETING (VIDE) DE SOUTIEN À MARINE LE PEN | GPTV INVESTIGATION
Le 13 avril 2025, Mike était au meeting de Marine Le Pen afin de récolter les témoignages des participants pour GPTV Investigation !Une riposte politique sous tensionLe Rassemblement National dénonce un acte de guerre politique derrière la décision de justice. Jordan Bardella accuse une justice « aux ordres » et tente de mobiliser en faisant de Marine Le Pen une martyre du système. Mais la stratégie peine à convaincre au-delà du cercle militant. L’opinion, lassée, ne suit pas. Le récit victimaire tourne à vide, dévoilant l’absence de projet clair et la dépendance du RN à une figure unique. Cette affaire met en lumière les fragilités stratégiques du parti.Une mobilisation qui révèle un essoufflementÀ peine 2 000 manifestants ont répondu à l’appel à Paris. Un chiffre modeste pour un parti qui prétend incarner l’opposition nationale. Cette faible mobilisation confirme un désengagement croissant. Là où l’élan populaire animait autrefois les campagnes du RN, on trouve aujourd’hui un soutien passif, sans énergie militante. En cherchant à se recentrer, le parti a perdu sa dimension subversive.L’électorat, désormais spectateur, ne s’enflamme plus. La stratégie du « tous pour Marine » semble épuisée. La victimisation, longtemps efficace, n’opère plus. Cette indifférence populaire marque la fin d’un cycle. Le RN ne suscite plus ni crainte, ni espoir.Le RN, intégré au système qu’il prétend combattreLe RN se présente comme l’opposition au système, mais son intégration est visible. À l’Assemblée, il vote souvent avec la majorité sur les questions économiques ou sécuritaires. Il participe à la vie parlementaire sans proposer de rupture réelle. Son rôle devient celui d’un acteur utile du jeu institutionnel.Cette normalisation a un coût : les militants de la première heure, attirés par un discours de rupture, ne s’y retrouvent plus. Le débat interne est verrouillé, les critiques marginalisées, les voix dissidentes écartées. Le parti ne conteste plus l’ordre établi : il cherche à s’y insérer.Le RN critique encore l’immigration ou l’UE, mais valide l’essentiel de la doctrine libérale du régime. Sa proximité avec certains médias, son silence sur des dossiers sensibles, son absence de propositions transformatrices signalent un basculement : le RN est devenu une alternance sans bouleversement. Il ne remet plus en cause le système, il en devient un rouage.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RADIATIONS DES MÉDECINS RÉSISTANTS : BIG PHARMA ENTAME LA PURGE EN FRANCE | GPTV
Le 13 avril 2025, Mike Borowski révélait comment Big Pharma, via le Conseil de l’Ordre des médecins, élimine les médecins dissidents pour imposer une médecine sous contrôle, réservée à une élite, sur GPTV.Comment Big Pharma utilise le Conseil de l’Ordre des médecins, pour faire pression sur les médecinsLa radiation du Pr Trouillas, la suspension du Dr Pamart, les pressions sur le Dr Loridan ou le Pr Humbert montrent une offensive contre les praticiens indépendants. Leur faute ? Défendre des approches hors protocoles. Le Conseil de l’Ordre, loin de garantir la liberté thérapeutique, agit désormais comme bras armé idéologique d’un système verrouillé par l’industrie.Ces sanctions relèvent moins de la déontologie que d’une purge idéologique. Tout médecin qui critique les vaccins ou propose des traitements alternatifs est sanctionné sans réel débat scientifique. Ce tribunal médical fonctionne en vase clos. Il ne cherche pas la vérité, mais l’exclusion des voix dissidentes.Cette logique dissuasive vise à faire taire toute contestation. Chaque sanction devient un avertissement. La peur s’installe. Le soin devient un protocole industriel validé par l’appareil technocratique. La liberté médicale est éliminée.Big Pharma contrôle tout l’appareil de santéSon influence dépasse le plan économique. Les conseils de l’Ordre, agences sanitaires, comités d’experts sont remplis d’acteurs cooptés ou financés par l’industrie. Ce réseau redéfinit ce qu’est une “bonne pratique”, selon ses intérêts, non selon l’efficacité clinique.La formation continue, les partenariats avec les hôpitaux, les universités médicales sont tous sous influence. Le médecin est transformé en prescripteur obéissant, l’hôpital en plateforme d’essais privés, l’enseignement en outil de formatage. Ce qui n’est pas breveté est rejeté comme “charlatanerie”. L’innovation thérapeutique hors circuit industriel est interdite.L’ANSM, le Haut Conseil de santé, tous les organes de validation jouent un rôle de gardien des frontières. La science devient une propriété industrielle. Le débat médical est clos.Médecins sous pression, patients sous contrôleL’enjeu dépasse le profit : il s’agit de mettre en place une médecine à deux vitesses. Tandis que le plus grand nombre suit un parcours imposé, automatisé, une élite accède à des soins personnalisés et alternatifs. La santé devient un privilège, non un droit.La médecine publique se transforme en gestion de masse. Les patients sont des données, les consultations chronométrées, les traitements standardisés. Les maladies chroniques sont “gérées” pour optimiser les profits. Le patient devient une cible à traiter, non un être à soigner.Avec le virage numérique (applications, objets connectés, carnets de santé digitaux), le contrôle du parcours médical devient total. Le médecin est remplacé par l’algorithme. Guérir n’est plus l’objectif : on administre la santé en continu. Seuls ceux qui maîtrisent ce système y échapperont.La répression des médecins alternatifs n’est pas un accident, mais un symptôme : la médecine humaine est sous emprise. Pour retrouver une pratique libre, il faudra briser le verrou industriel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SAUVER LA FRANCE : CE QU’IL MANQUE À TOUTE L’OPPOSITION, LES “COJONES” ! | GPTV
Le 13 avril 2025, Serge Federbusch, François Martin, Laurent Martin Saint Léon et Raphaël Besliu étaient les invités de Nicolas Stoquer et Lara Stam dansLe Libre Journal de Géopolitique Profonde, sur GPTV !Serge Federbusch est un essayiste et homme politique français, connu pour ses positions tranchées sur la politique nationale et son engagement contre le déclin de Paris. Fondateur du mouvement Aimer Paris, il est critique des élites politiques et des dysfonctionnements de la gestion publique.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.Laurent Martin Saint Léon est un lobbyiste et ancien assistant parlementaire.Le piège de la dédiabolisation et la capitulation politiqueLe RN, sous Marine Le Pen, n’a plus de stratégie : seulement une logique de carrière. En refusant de transformer ses procès en tribunes, elle a raté l’opportunité de dénoncer le système. Cette attitude traduit une dépolitisation qui affaiblit son rôle d’opposition.Le RN s’intègre au système au lieu de le combattre. Il adopte ses codes et devient un rouage institutionnel, perdant toute verticalité et radicalité. En visant l’acceptation des élites, Marine Le Pen trahit ceux qui attendaient une rupture. La dédiabolisation neutralise l’énergie populaire et transforme le RN en parti de notables.Le progressisme comme machine d’exclusionLe progressisme ne débat pas, il impose. Par l’intimidation, le chantage moral, il verrouille l’espace public. Il criminalise les oppositions. L’État français est devenu un régime soft-totalitaire : sans uniforme, mais avec algorithmes, justice orientée, médias comme relais idéologiques.L’école, la culture, l’université participent à la reproduction des dogmes. Toute opposition authentique doit sortir du cadre, désobéir, nommer l’ennemi, assumer l’hostilité. À l’image de la méthode Trump, la radicalité assumée devient une force. Tant que l’opposition cherche à plaire, elle restera inoffensive.Le RN dans la crise française : parti d’opposition ou caution du système ?La France ne décline plus, elle bascule. Ses piliers – autorité, souveraineté, continuité historique – sont détruits. Les ZFE, pseudo-écologiques, illustrent le contrôle technocratique sur les classes populaires. L’écologie punitive devient un outil de surveillance.L’État ne gouverne plus, il gère la désintégration. Les colères populaires, comme les Gilets jaunes, sont neutralisées. Sans idéologie claire ni stratégie de pouvoir, les révoltes sont absorbées. Le système désarme les oppositions par communication, infiltration, discrédit.JD Vance l’a dit : l’ennemi est intérieur. Ce ne sont pas des puissances étrangères qui détruisent la France, mais ses propres élites. Le pays est colonisé de l’intérieur, par une oligarchie qui a choisi la soumission à des intérêts extérieurs.Marine Le Pen a rendu le RN plus institutionnel, mais à quel prix ? Est-il encore une opposition réelle, ou simplement une pièce supplémentaire d’un système verrouillé ?.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP AU PIED DU MUR : SA STRATÉGIE POUR TENTER DE SAUVER LES ÉTATS-UNIS ! | GPTV
Le 12 avril 2025, François Martin, Laurent Arthur Du Plessis, Patrice Magneron et Lara Stam étaient les invités de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Au programme : Trump et le déclin de l’empire américain, où chaque décision devient un acte de résistance civilisationnelle.François Martin, géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues. Il est reconnu pour ses analyses internationales fines. Laurent Artur du Plessis, analyste en relations internationales, est l’auteur de Au cœur de la 3e guerre mondiale. Il décrypte les stratégies des grandes puissances et leurs impacts sur l’équilibre global.Patrice Magneron est le président de l’association IDNF (Initiative pour la Défense de la Nation Française), une organisation engagée dans le rapprochement entre militaires et civils. À travers diverses actions et activités, l’IDNF œuvre pour renforcer les liens entre ces deux composantes essentielles de la société, en mettant l’accent sur des valeurs de patriotisme et de défense de l’identité nationale.Lara Stam, chroniqueuse sur Radio Courtoisie, est connue pour ses analyses pragmatiques en matière de souveraineté et d’indépendance géopolitique. Trump, le sacrifice d’un homme pour un empire en déclinDonald Trump avance tel un homme en guerre : non contre un ennemi extérieur, mais contre le déclin américain, contre le système mondialisé. Ses hésitations sont des stratégies, ses silences des anticipations. Il incarne une Amérique blessée mais insoumise, refusant l’oubli. Il assume seul les fautes d’un empire vieillissant, non par remords, mais par volonté de purification. Trump se sacrifie pour une renaissance. Mais ce choix a un prix : isolement, hostilité, peut-être même chute.Une intuition face au chaos géopolitiqueL’ordre post-hégémonique expose le déclin de l’Amérique : perte d’influence, affaiblissement du dollar, fragilisation des alliances. Trump l’a compris. Le pouvoir n’est plus économique, mais symbolique. Il s’attaque donc à l’OTAN, l’OMC, au multilatéralisme. Il prône un reset brutal. Il ne cherche pas à plaire mais à frapper, à rompre pour rebâtir. Ce n’est pas une stratégie électorale mais une vision civilisationnelle. Un pari risqué : si son instinct faillit, c’est l’effondrement. Mais il continue, porté par son intuition.L’Europe face au déclin américain : soumission ou sursaut ?L’Europe reste figée. Les élites, complices du système, s’accrochent à Washington au lieu d’assumer leur destin. Mais le chaos américain pousse à un choix : rester dans l’ombre ou redevenir souverain. La France a une vocation particulière de redressement historique. Le réveil de Trump peut être un électrochoc. Mais il exige un sursaut, une rupture avec ceux qui bradent notre héritage. L’Histoire ne tolère pas la passivité. Elle exige des actes.Le déclin américain ne se mesure pas qu’en chiffres ou en traités, mais dans le sursaut de ceux qui refusent la fatalité. Trump incarne cette volonté de rupture. Mais l’enjeu dépasse sa personne : un empire peut-il renaître de sa propre chute ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MIKE VOUS DÉCRIT TOUT CE QU'IL A VU LORS DU MEETING DE RENAISSANCE | GPTV
Le 12 avril 2025, Mike Borowski faisait le récit exclusif de son immersion de plus de 6 heures au cœur du meeting Renaissance 2025, sur GPTV !Une plongée rare dans les coulisses du pouvoir macroniste, au plus près de ses rouages, de sa communication millimétrée, et de sa mise en scène quasi théâtrale.Ce qu’il y a observé relève d’une stratégie de conditionnement : un récit idéologique parfaitement huilé mêlant storytelling, stratégie électorale et mise en scène politique. Un véritable laboratoire de manipulation narrative.Alors que la droite molle, les antifas, les wokistes et les écologistes radicaux accaparent l’attention, l’essentiel se joue ailleurs. Le vrai cœur du système, c’est Renaissance. Sous des apparences modernes, ce parti incarne l’idéologie anti-nationale la plus aboutie. Le rassemblement de ce dimanche, réunissant Attal, Philippe, Bayrou et Darmanin, l’a confirmé dans une unanimité glaçante.Renaissance, matrice de l’idéologie anti-nationaleRenaissance ne réforme pas la France, il la dissout. Il défend une vision coupée de l’histoire, des traditions et des peuples. Au programme : célébration permanente de l’idéologie LGBT, banalisation de la transition de genre dès l’enfance, école utilisée comme laboratoire d’ingénierie sociale. Objectif : déraciner l’individu pour mieux l’assujettir.S’ajoute une obsession inclusive : écriture woke, racisation, déconstruction scolaire. L’héritage français est nié au profit d’un monde sans frontières ni repères. L’écologisme devient un outil de punition : taxes, restrictions, surveillance. Tout cela emballé dans une rhétorique contre « la haine », prétexte à la censure des opinions dissidentes.La droite électorale, complice silencieuseFace à cette offensive, la droite institutionnelle reste muette. Aucun élu LR ne réclame de commission d’enquête sur les dérives éducatives ou idéologiques. Ce silence en dit long : il signe une collusion idéologique. Au-delà des discours, une même vision technocratique et mondialiste les unit.En refusant de nommer l’adversaire, cette droite devient l’auxiliaire du système. Elle canalise la colère populaire pour mieux l’éteindre. Pendant ce temps, Renaissance poursuit sa transformation radicale, avec l’assentiment tacite de toutes les élites.Renaissance 2025 : l’antifascisme d’État comme arme idéologiqueLe système change d’habillage, mais pas de méthode. L’antifascisme n’est plus un rempart, mais un outil de répression. Toute critique de Renaissance devient raciste, antisémite, complotiste. Sous couvert de défendre les minorités, on installe une censure structurée. La véritable haine – contre les traditions, la France charnelle, les classes populaires – reste impunie.Le meeting Renaissance 2025 révèle une stratégie d’ingénierie idéologique sophistiquée. Sous les apparences républicaines se joue une guerre culturelle. Le peuple français est-il encore acteur, ou simple figurant d’un récit qu’on impose sans débat ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

WUHAN, FAUCI, GAIN DE FONCTION : TOUTE LA CORRUPTION SANITAIRE DÉVOILÉE | GPTV
Le 12 avril 2025, le Docteur Typhaine Pinsolle était l’invitée de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Le Docteur Typhaine Pinsolle est une scientifique spécialisée en microbiologie médicale, connue pour ses prises de position concernant la pandémie de COVID-19 et les vaccins, qu’elle qualifie d’armes biologiques. Forte de son expertise, elle se distingue par ses analyses scientifiques pointues, notamment concernant la protéine Spike, et se positionne en opposition à la narrative officielle.Les origines du virus de Wuhan continuent de faire débat : au-delà du récit officiel, plusieurs éléments suggèrent une genèse bien plus complexe et stratégique.Origines du virus de Wuhan : un récit officiel qui s’effondreL’hypothèse d’un virus apparu sur un marché de Wuhan ne convainc plus. Derrière la crise mondiale se cache un réseau d’alliances opaques entre scientifiques, industriels et géants du numérique. Fauci, Zuckerberg, BioMérieux, laboratoire P4 : les protagonistes sont connus. La pandémie résulte d’une stratégie globale où la science a été instrumentalisée au service du pouvoir.Le rôle de Fauci et des géants du numériqueEn 2018, les États-Unis interdisent les recherches à gain de fonction. Fauci les externalise en Chine via l’EcoHealth Alliance. Le financement se poursuit, dirigé vers le laboratoire P4 de Wuhan, construit avec l’appui de la France. Des documents du NIH révèlent que ces fonds ont servi à rendre les virus plus transmissibles à l’homme.Zuckerberg intervient aussi : des échanges de mails avec Fauci dévoilent un accord implicite. Facebook et les réseaux sociaux deviennent des outils de censure, mettant leurs algorithmes au service du narratif sanitaire et étouffant les voix dissidentes, même scientifiques, en imposant une vérité unique.Wuhan, miroir du P4 de LyonLe laboratoire de Wuhan, conçu sur le modèle lyonnais, a été développé avec le soutien d’Alain Mérieux et BioMérieux. La Chine a ensuite écarté les experts français, gardant le contrôle du site. Malgré les soupçons, la France reste silencieuse sur son implication. En cause : des intérêts croisés. BioMérieux, dès l’origine, a vu dans ce projet un levier commercial vers la Chine. Fournisseur d’équipements, elle a accepté un rôle passif, sans exiger de contrôle. Ce partenariat s’est transformé en caution technologique pour une entreprise à haut risque.Interdiction des traitements : stratégie vaccinale et profits diagnostiquesDès les premiers cas, des traitements comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine sont rejetés. Le discours dominant impose l’idée qu’il n’existe aucun remède, seul le vaccin peut sauver. Ce verrouillage thérapeutique répond à une logique économique : créer une dépendance mondiale.En parallèle, le marché des tests explose. BioMérieux, spécialiste des PCR, voit son chiffre d’affaires bondir de 19 % en 2020, dépassant les 3 milliards d’euros. Les tests deviennent un marché captif, avec le soutien actif de l’État. Loin d’un choix sanitaire, l’interdiction des traitements a prolongé la crise, maximisant les profits d’acteurs clés du système.Un virus né d’une chaîne de décisions concertéesLoin d’un accident, l’origine du virus s’inscrit dans une dynamique mêlant intérêts politiques, économiques et scientifiques. Lever le voile sur cette origine, c’est comprendre les mécanismes qui ont dicté la gestion de la crise. LeSupport the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’ASSASSINAT MÉTHODIQUE DE LA FRANCE PAR LA RÉPUBLIQUE | HILAIRE DE CRÉMIERS | GPTV
Le 11 avril 2025, Hilaire de Crémiers et Olivier Tournafond étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Hilaire de Crémiers est un essayiste, éditeur et militant catholique et monarchiste français. Il est principalement connu comme fondateur et directeur de la revue Politique Magazine, qui propose une lecture contre-révolutionnaire et traditionaliste des événements politiques. Engagé dans la défense d’une vision royaliste et catholique de la France, Hilaire de Crémiers critique fermement la République, qu’il considère comme une structure illégitime et destructrice de l’ordre naturel, social et spirituel.Olivier Tournafond est un professeur de droit privé à l’université Paris Val de Marne, et de sciences criminelles. Il a publié de nombreux ouvrages et articles sur des sujets liés à son domaine d’expertise. Il est également patron d’émission sur Radio Courtoisie.L’État dissous dans l’appareil républicainLa République n’a pas affaibli l’État : elle l’a dissous dans une bureaucratie idéologique. Ministères, agences et directions ne garantissent plus l’ordre ou la justice, mais servent de relais à des clientèles politiques, souvent issues de l’extrême gauche culturelle. Ces organes agissent comme outils de formatage idéologique, détournant la puissance publique de sa mission originelle.Sous Emmanuel Macron, cette dérive s’est accentuée. Il symbolise une présidence déconnectée, pilotée par des simulacres participatifs — Comités Théodule, Hautes Autorités, Conventions citoyennes — qui parasitent le pouvoir réel. La République devient un système de gestion post-nationale, vidé de substance historique et civilisationnelle.La puissance publique est désormais manipulée par une caste de technocrates et d’idéologues. Le citoyen est écarté, la souveraineté populaire contournée. L’État, tel que pensé dans la tradition française, n’existe plus.Une autorité politique sans souverainetéLe président incarne un pouvoir sans enracinement. Emmanuel Macron, plus préoccupé par son image internationale que par la nation, gouverne par spectacle. Il scénarise, performe, centralise le pouvoir autour de lui. Les ministres sont dociles, les parlementaires soumis, les institutions “indépendantes” alignées. La diplomatie est réduite à un service de communication.La République actuelle fonctionne sans contre-pouvoirs, sous influence d’instances supranationales, de lobbies et de dogmes étrangers. Le pouvoir ne protège plus la souveraineté : il la dilue dans un ordre globalisé. Le chef de l’État devient le gestionnaire de la fin de l’État.La République contre la nationCe n’est plus une dérive, mais une mécanique. La République agit contre les fondements de la France : famille, Église, école, armée. Elle impose une vision égalitariste, universaliste, antinationale, qui détruit les repères et affaiblit les institutions. L’Éducation nationale, soumise aux forces gauchistes, formate des individus culpabilisés et désincarnés.La République actuelle est celle de la subversion morale et de l’inversion des valeurs. Elle nie la transcendance, marginalise la foi, et déstructure la société. Même l’Église, gagnée par le progressisme, accompagne ce déclin.Macron incarne une République post-nationale qui glorifie la rupture, sanctifie la décadence et promeut le chaos technocratique sous contrôle, précipitant l’effondrement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : LE COUSIN PAR ALLIANCE DE BRIGITTE MACRON ARRÊTÉ DANS UNE AFFAIRE DE RÉSEAU PÉD# ! | GPTV
Le 11 avril 2025, Mike Borowski révèlait comment l’arrestation de Pierre Robert, lié à Brigitte Macron, expose un réseau pédocriminel enraciné dans l’appareil d’État, avec Adrien Bastard comme agent de recrutement au cœur du showbiz et Cyril Hanouna en relais médiatique silencieux d’un système de compromission généralisée, sur GPTV.Pierre Robert, au cœur d’un réseau pédopornographique lié au pouvoir françaisL’arrestation de Pierre Robert, cousin par alliance de Brigitte Macron, révèle un réseau pédocriminel structuré opérant avec la complicité implicite de certaines strates du pouvoir. Accusé de détention, production et diffusion de contenus pédopornographiques, il ne peut être vu comme un acteur isolé. Les perquisitions ont mis au jour des serveurs, du matériel informatique et un carnet d’adresses compromettant reliant des personnalités françaises et étrangères.Ce réseau s’inscrit dans une logique de compromission systématique. Les liens familiaux avec le couple présidentiel montrent la perméabilité de l’entourage du pouvoir à de telles dérives, et comment certains bénéficient d’une forme d’immunité tacite. La stratégie médiatique vise à banaliser l’affaire, dissocier les individus de leurs attaches, puis l’enterrer. Mais cette fois, les faits sont trop documentés pour être étouffés.Robert n’est qu’un maillon visible d’une chaîne mêlant élites politiques, médiatiques et économiques. Le système repose sur le silence, l’inertie judiciaire et la peur. Une partie de l’appareil d’État couvre ou tolère l’exploitation de mineurs à des fins de contrôle, manipulation ou plaisir pour les puissants.Adrien Bastard, maillon-clé du réseau pédopornographique lié à Pierre Robert Adrien Bastard, figure médiatique régionale, agit comme lien entre réseaux pédocriminels et milieux médiatiques. Proche des milieux forains, il a utilisé les concours Mister France et Mister Picardie comme viviers de recrutement. Sous l’image d’un promoteur local, se cache un prédateur social inséré dans le système.Il repérait des jeunes vulnérables, les attirait avec des promesses de notoriété, puis les liait à des cercles fermés où les abus étaient courants. Témoignages concordants évoquent pressions psychologiques, propositions malsaines, situations de quasi-rétention. Bastard agissait avec l’assurance d’un homme protégé, bénéficiant de complicités dans les médias et les institutions.Ses connexions avec des figures médiatiques comme Cyril Hanouna ou Jordan de Luxe prouvent son accès à des cercles influents pour légitimer ses opérations.Cyril Hanouna, complice indirect dans l’affaire Pierre Robert et Bastard ? En entretenant des liens avec Bastard et en laissant son nom associé à ses événements, Hanouna participe à la normalisation de réseaux opaques. Il n’est pas un simple animateur, mais un relais d’influence utilisé par les élites pour fabriquer l’opinion.Hanouna s’est rapproché du pouvoir politique tout en cultivant une image pseudo-dissidente. Mais son rôle semble être de contrôler la dissidence pour mieux la neutraliser. L’affaire Bastard éclaire cette duplicité.Son silence est éloquent : pas de condamnation, pas d’explication. Il efface, nie, oublie. Tant qu’il ne reconnaît pas cette proximité, il reste complice par dissimulation. La vérité est une exigence. Le système tient grâce à ceux qui maintiennent la façade. Aujourd’hui, elle craque.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA GUERRE OCCIDENTALE CONTRE LA CHINE A COMMENCÉ ! | LA MATINALE GPTV
Le 11 avril 2025, Marc Gabriel Draghi, le Général Jean-Bernard Pinatel et Charles Sannat étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer!Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations .Jean-Bernard Pinatel, général à la retraite, a accompli une double carrière militaire et civile. Il a servi dans les Troupes Aéroportées, participé à la création du Groupe Permanent d’Évaluations de Situations, fondé une entreprise devenue LexisNexis BIS, et enseigné les questions de Défense et de géopolitique. Docteur en sciences politiques, il est diplômé de l’École supérieure de Guerre et de l’IHEDN. Charles Sannat est un économiste français, fondateur du site Insolentiae, connu pour ses analyses critiques de l’économie, sa défense de l’or physique et sa vision contrarienne des marchés.L’ancien ordre mondial s’effondre sous les coups de boutoir du réelProtégés par l’État profond, les néoconservateurs voient leur influence s’éroder. Leur vision – guerre perpétuelle, marché globalisé, contrôle narratif – ne fonctionne plus. Les médias ne convainquent qu’une minorité, tandis que la majorité perçoit désormais les impostures. Les crises successives ont déchiré le voile. L’ordre ancien se maintient à coups de peur, de censure et de mensonges.Le “Trump Krach”, opération boursière montée de toutes pièces, en est un exemple. Voulue pour discréditer Donald Trump, elle a révélé les manipulations médiatico-financières. La panique est visible : la fuite en avant remplace la stratégie. Les figures du passé (Obama, Clinton, Soros) apparaissent usées. L’ancien système se meurt, abandonné même par ceux qui l’ont servi.Trump : rupture stratégique avec l’establishmentDonald Trump impose une nouvelle doctrine : le rapport de force, la souveraineté, la réindustrialisation. Il affronte frontalement la Chine, veut rompre son emprise sur l’Europe via une zone de libre-échange atlantique. Il considère la Russie comme un partenaire stratégique contre Pékin, sur une base d’intérêts mutuels, non idéologique. Il redonne au politique sa primauté sur l’économique.La fin du libre-échange, début d’une renaissancePrésenté comme un progrès inéluctable, le libre-échange a appauvri les peuples et enrichi les multinationales. Ce cycle touche à sa fin : relocalisation, protectionnisme et souveraineté reviennent. Trump ne détruit pas l’ordre mondial, il le libère. En réhabilitant frontières et autonomie économique, il redonne du pouvoir aux nations. Ce nouveau monde n’est pas un retour en arrière, mais une renaissance géopolitique fondée sur la réalité et l’équilibre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GOUVERNER PAR LA PERVERSION : LES MÉTHODES MODERNES DE CONTRÔLE TOTAL | GPTV
Le 10 avril 2025, Marion Saint-Michel, Sylvain Baron et Andrzej Linowiecki étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde, sur le thème de l’ingénierie sociale comme outil moderne de contrôle des masses.Marion Saint-Michel est psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques. Après une carrière dans la fonction publique, elle exerce en libéral. Auteure de Gouvernance perverse : La décoder, s’en libérer (Éditions Résurgence), elle y analyse comment la manipulation et la désinformation infiltrent les structures sociales. Elle y décrit les mécanismes psychopathologiques de la perversion appliqués à la gouvernance.Sylvain Baron, journaliste engagé, revient d’un reportage au cœur des zones de guerre à Zaporija et Marioupol, en Ukraine.Andrzej Linowiecki est écrivain et historien polonais, spécialiste des mouvements d’opposition en Europe de l’Est, en particulier du rôle de Solidarnosc dans la chute du communisme. Il a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire contemporaine de la Pologne.Ingénierie sociale : l’arme invisible du pouvoir moderneCe que l’on nommait propagande s’appelle aujourd’hui ingénierie sociale. Le pouvoir n’impose plus : il infiltre. Derrière les discours de progrès, une guerre psychologique se mène pour désorienter, fragmenter et soumettre. La manipulation des perceptions façonne une société dépendante, dépolitisée.Hypersexualisation, confusion des repères, destruction de la famille : ces dérives sont des stratégies coordonnées. En isolant l’individu, le système affaiblit les défenses collectives et instaure un contrôle total, jusqu’au psychisme.La peur comme accélérateur de la soumissionLa crise Covid a illustré cette logique. Plus qu’une crise sanitaire, elle fut un test de conditionnement. Peur orchestrée, injonctions contradictoires, passes sanitaires : tout visait à créer une population docile. Le langage a été perverti : "liberté" signifie surveillance, "solidarité" obéissance. Ce détournement sémantique empêche toute remise en question.Du chaos au contrôle : anatomie d’un pouvoir mentalLa résistance commence par l’esprit. Refuser les récits formatés, déconstruire les réflexes conditionnés, retrouver des repères stables : tels sont les premiers pas vers l’autonomie. Il ne s’agit pas de révolte violente, mais de lucidité.L’ingénierie sociale se nourrit de la passivité mentale. D’où l’urgence de cultiver la vigilance, déchiffrer les manipulations, reconstruire une grille de lecture personnelle. Restaurer la vérité des mots, redevenir souverain sur sa pensée et ses émotions : tel est le socle d’une société libre.Face à cette offensive, la liberté ne se réclame pas : elle s’apprend et se défend, par la conscience et la résistance intérieure, chaque jour.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXCLU : EN IMMERSION DANS LE MONDE HORS-SOL ET "PARFAIT" DE LA MACRONIE | GPTV INVESTIGATION
Diffusion exclusive de ce micro-trottoir avec Mike Borowski, le 10 avril 2025 sur GPTV Investigation.Nous avons plongé là où aucune chaîne YouTube dissidente n’a osé mettre un pied : au grand meeting national de Renaissance, le parti de Gabriel Attal, émanation directe du pouvoir macroniste.Ce que nous y avons vu dépasse la caricature. Tout y est : le culte de la minorité, la glorification des vieux, l’obsession pour l’inclusion, l’indifférence totale au réel. Pendant que la France s’effondre, cette caste politique organise son propre carnaval, en toute sérénité.Ce meeting, mis en scène par Attal, dévoile l’idéologie d’un pouvoir déconnecté. Ce n’est pas un vrai rassemblement politique, mais un parc à thème progressiste pour technocrates, boomers sous anxiolytiques et militants LGBTQ+ urbains. Nous avons tout filmé : visages, discours, groupes internes, slogans. Ce que nous avons vu confirme une chose : la Macronie vit dans un autre pays.Meeting Renaissance : une secte progressiste coupée du peupleDès notre arrivée, l’ambiance est irréelle. Musiques pop, slogans en anglais, drapeaux arc-en-ciel flottant plus haut que le tricolore. Ici, le peuple français n’existe plus. Il a été remplacé par une foule urbaine aseptisée pour qui la politique, c’est la visibilité queer dans l’espace public.Dans les stands, des groupes improbables : “Boomers en mouvement”, “Renaissance LGBT+”, “Jeunes avec Brigitte”. Jean-Michel, du collectif LGBT+, affirme que la priorité n’est ni le chômage ni l’école, mais “la lutte contre les discriminations systémiques”. Renaissance serait “l’avant-garde du progrès en Europe”. Pendant ce temps, la France rurale s’effondre.Les retraités présents, issus des classes moyennes supérieures, cherchent du réconfort. On leur promet un monde où l’État les protège de la “haine” et du “populisme”. Ce sont les piliers du macronisme : ceux qui refusent tout changement tant qu’ils peuvent vivre dans leur bulle.L’idéologie inclusive comme seul projet politiqueMoment marquant : notre échange avec la responsable du pôle Éducation. Sa priorité ? Non la lecture, mais faire de l’école “un espace de lutte contre le racisme et l’antisémitisme”. Il ne s’agit plus d’instruction, mais de rééducation idéologique.“Inclusion” revient comme un mantra. Plus de cap économique ou civilisationnel : le programme se résume à célébrer les trans, racisés, migrants, seniors, “non-binaires”. Jamais les ouvriers ou les mères de famille rurales.Attal répète des slogans : “républicanisme ouvert”, “modernité progressiste”, “société inclusive”. Aucune réponse aux problèmes concrets : insécurité, dette, immigration. Juste de la poudre aux yeux.Renaissance, vitrine du globalisme en FranceCe meeting est une messe mondialiste aux codes du World Economic Forum. Langage en anglais, agenda 2030, société “ouverte, inclusive et écologique”. Renaissance incarne le wokisme néolibéral. Les militants, enseignants, cadres ou retraités urbains, récitent : “le RN fait peur”, “Macron nous protège”. Aucun mot sur le pouvoir d’achat ou les frontières.Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, conclut le spectacle. Sourire figé, discours calibré : union, diversité, démocratie. Toujours les mêmes mots.Ce meeting n’est pas un événement politique, mais un manifeste d’une élite qui tourne le dos au peuple au nom de l’inclusion et de la mondialisation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXCLUSIF : QUI EST VRAIMENT BÉNÉDICTE DE PERTHUIS, REPONSABLE DU JUGEMENT DE MARINE LE PEN ? | GPTV
Le 10 avril 2025, David Pliquet était l'invité de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde pour décrypter qui est vraiment Bénédicte de Perthuis, la juge dont la décision a bouleversé la scène politique française ?David Pliquet, ingénieur en mécanique et productique, est le fondateur de la start-up E-Mage-In 3D, spécialisée en modélisation, impression 3D et réalité augmentée. Également journaliste pour Citizen Light, il anime des émissions explorant les enjeux sociétaux avec une approche critique. Passionné par la culture bretonne, il s’engage à valoriser l’innovation et le patrimoine de sa région.Qui est Bénédicte de Perthuis ? Une juge au cœur du pouvoir judiciaireCette magistrate a condamné Marine Le Pen, l’écartant pour cinq ans de toute élection. Présentée comme exemplaire, elle est devenue une icône de la lutte contre la criminalité financière. Mais une enquête en cours révèle un portrait plus trouble.Ancienne juge aux affaires familiales au Havre, elle possédait avec son mari une société civile baptisée Golden Glaouis – expression familière signifiant "couilles en or". Cette structure privée, liée à un patrimoine de plus d’un million d’euros, a été rebaptisée Chassezac Corporation trois semaines avant sa décision contre Le Pen. Ce changement de nom, proche du verdict, soulève des interrogations.Des connexions avec les réseaux du pouvoir profond ?Le nom Golden Glaouis fait écho à Jean-Baptiste Descroix-Vernier, magnat du numérique mêlant finance dématérialisée, pornographie et mécénat. Bien que juridiquement distinctes, les deux entités partagent des références qui interpellent. Pierre de Perthuis, époux de la juge et cofondateur de la société, renforce l’impression d’un enchevêtrement entre pouvoir judiciaire et sphères d’influence privées.Le déplacement du siège social, la discrétion des statuts, la rapidité des modifications montrent une volonté de dissimulation peu compatible avec l’exemplarité attendue d’un magistrat impliqué dans une affaire politiquement explosive.Une justice devenue intouchable ?Cette affaire soulève une inquiétude majeure : l’impossibilité d’interroger les juges. Sanctuarisés par une presse complice, ils deviennent intouchables. Toute investigation est vite disqualifiée comme “complotiste”. Or, dans une démocratie véritable, aucun pouvoir ne doit échapper au contrôle populaire.Bénédicte de Perthuis symbolise cette dérive : une image irréprochable masquant des zones d’ombre, où se croisent pouvoir judiciaire, intérêts familiaux et décisions à haute portée politique. L’affaire révèle un monde clos, protégé, où les fondements éthiques vacillent.Il devient urgent de poser la question : qui contrôle les juges ? Et surtout, qui peut encore les interroger sans être accusé de subversion ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TARIFS, RIPOSTES, PANIQUE : LA GUERRE COMMERCIALE COMMENCE ! | LA MATINALE GPTV
Le 10 avril 2025, Oskar Freysinger, Olivier Pichon et Pierre Jovanovic étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-député au parlement. Il a aussi exercé comme Secrétaire d’État. Désormais écrivain et chroniqueur, il présente son nouvel ouvrage Verseau, publié après Animalia (éditions Serena).Olivier Pichon est journaliste, docteur en sociologie politique, agrégé d’histoire et d’économie. Il collabore à Politique Magazine, Euro Libertés et anime depuis 2014 l’émission « Politique & Éco » sur TV Libertés.Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et auteur d’essais financiers, historiques et spirituels. Animateur de sa chaîne YouTube Pierre Jovanovic – La revue de presse, il vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal, il décrypte un avenir économique incertain.La guerre n’est plus un événement, mais un système.Elle infiltre tout : économie, numérique, géopolitique. Du Proche-Orient à l’Europe de l’Est, des marchés financiers aux réseaux algorithmiques, la guerre s’est installée comme norme. Ce chaos global n’annonce pas une fin, mais l’aboutissement d’un cycle systémique.Guerre économique : matrice de toutes les guerresLe libre-échange, loin d’être pacifique, est une lutte déguisée. La guerre économique ne remplace pas la guerre militaire, elle la prépare. Sanctions, tarifs douaniers, embargos sont les armes nouvelles. Le « Tarif Trump » révèle la logique du système : affaiblir pour régner.La crise de 2008 fut une alerte : la guerre changeait de forme. L’économie devient un champ de bataille algorithmique. L’objectif reste inchangé : soumettre les nations et leurs souverainetés.La technologie, nouveau champ de batailleDrones, satellites, cyberattaques ont remplacé les divisions blindées. La guerre est numérique, invisible, continue. Les géants technologiques (Google, Palantir, Raytheon) jouent les généraux. Le conflit n’est plus déclaré, il est programmé.L’Est européen est un laboratoire, le Proche-Orient un terrain d’essai. À Gaza, en Ukraine, au Yémen, on teste armes et techniques de contrôle social. Le chaos n’est pas un effet collatéral : c’est une stratégie, pensée, organisée, monétisée.L’ordre par le chaos, une stratégie planifiéeDe Klaus Schwab à d’autres figures anonymes, une ingénierie du désordre s’impose. Chaque crise appelle une réponse autoritaire. L’effondrement n’est pas à éviter : il est exploité. Le Krach est voulu, intégré dans un système de domination.Les chiffres symboliques (666, 777, 888) illustrent une ère où le chaos devient permanent. L’humanité entre dans un cycle où guerre et monde ne font plus qu’un. Le désordre n’est plus un dysfonctionnement, mais une méthode.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOMMES-NOUS EN DICTATURE ? ON DÉVOILE LA PURGE CACHÉE DU SYSTÈME | GPTV
Le 9 avril 2025, Maître François Danglehant, Sylvain Baron et Christian Cotten étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Maître François Danglehant est un avocat reconnu pour ses combats contre les abus institutionnels et pour les libertés individuelles. Il défend une démocratie participative face à la concentration du pouvoir.Sylvain Baron, journaliste engagé, revient d’Ukraine, où il a couvert les zones de conflit à Zaporija et Marioupol.Christian Cotten, psychosociologue, a fondé une entreprise de formation controversée et créé le parti « Politique de Vie ». Connu pour ses prises de position atypiques, il a accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité et porté plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité.Coup d’État militaire en France en 2025 : fiction ou scénario plausible ?Depuis plusieurs années, les élites craignent un réveil militaire. L’armée, en partie fidèle au peuple, se montre critique envers un pouvoir jugé illégitime. La lettre des généraux dans Valeurs Actuelles a marqué une rupture : elle affirme que la France est en danger, trahie par ses dirigeants. Le pouvoir réagit en réprimant la parole militaire : les généraux Coustou et Delawarde ont été poursuivis, bien que récemment relaxés. Cette répression traduit la peur d’un basculement, où l’armée pourrait se dresser contre l’effondrement national.Le cas du général Coustou, de nouveau ciblé par Sébastien Lecornu malgré sa relaxe, montre l’acharnement du pouvoir. Il craint qu’un officier désobéisse, parle, et soit suivi. En 2025, même improbable, la menace d’un coup d’État reste une obsession pour les élites. Chaque voix insoumise est systématiquement brisée.Une justice transformée en bras armé du régime La séparation des pouvoirs n’est plus qu’apparente. Les affaires Coustou, Delawarde ou Natacha Rey révèlent une justice idéologique. En France, la justice ne protège plus les libertés : elle les neutralise. Les relaxes ne sont pas des victoires du droit, mais des échecs provisoires de la répression.François Danglehant incarne cette lutte. Il attaque la ministre des Armées devant la Cour de Justice de la République pour dénonciation calomnieuse. Cette action vise un pouvoir qui fabrique de faux statuts pour justifier des procédures. L’État se sert de la justice pour détruire ses opposants.Les recours européens, notamment auprès de la Cour européenne des droits de l’homme, montrent que la France viole régulièrement les droits fondamentaux. Le cas Natacha Rey illustre cette criminalisation de l’enquête indépendante. Le pouvoir utilise les procédures comme armes d’intimidation.Coup d’État en vue ? L’armée face à un pouvoir en crise Les procédures disciplinaires militaires sont devenues des outils de purge idéologique. Les officiers fidèles à leur serment républicain sont systématiquement ciblés. L’affaire Coustou illustre ce glissement : relaxé civilement, il est de nouveau poursuivi en interne. Il ne s’agit pas de justice, mais de vengeance politique.L’armée devient un laboratoire de contrôle total. Les militaires, même retraités, n’ont plus le droit de s’exprimer librement. Ce verrouillage vise à empêcher toute alerte sur un éventuel soulèvement. Si l’armée se tait, si les juges obéissent, si les avocats sont poursuivis, la dictature n’est plus à craindre : elle est installée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ÉDIFIANT : L’AVEU SURPRENANT DE VON DER LEYEN SUR LES VRAIES VALEURS DE L’EUROPE ! | GPTV
Le 9 avril 2025, Nicolas Stoquer démontait point par point le révisionnisme historique d’Ursula von der Leyen, entre effacement des racines chrétiennes, glorification du Talmud, oubli des crimes sionistes et soumission idéologique de l’Europe, sur GPTV !Ursula von der Leyen falsifie l’histoire européenneEn déclarant à l’université Ben Gourion que « l’Europe, ce sont les valeurs du Talmud », von der Leyen nie l’héritage réel du continent. L’Europe s’est construite sur la culture gréco-romaine et le christianisme, structurant ses lois, sa morale et son identité. Le Talmud, rédigé après la destruction du second Temple, n’a jamais été un fondement politique ou spirituel européen. Il contient même des passages antichrétiens hostiles, bien connus des spécialistes. Assimiler l’Europe à ce corpus relève d’une reconstruction idéologique.Cette déclaration reflète une tentative de substituer aux racines chrétiennes un modèle exogène, promu comme universel, mais historiquement étranger. Ce n’est pas une simple maladresse diplomatique : c’est un acte politique visant à effacer une mémoire millénaire au profit d’un récit reconstruit.Israël sanctuarisé, les Palestiniens effacésVon der Leyen glorifie David Ben Gourion comme un modèle démocratique sans rappeler son rôle central dans la Nakba. En 1948, plus de 700 000 Palestiniens furent expulsés, des centaines de villages détruits. Même des historiens israéliens, comme Ilan Pappé ou Benny Morris, ont reconnu cette épuration. En passant ces faits sous silence, von der Leyen consacre une vision falsifiée de l’histoire d’Israël, justifiant une politique d’apartheid et de violence prolongée.L’Union européenne, sous sa présidence, entérine ainsi une ligne politique à sens unique : héroïser les fondateurs d’un État, tout en effaçant les victimes de sa création. Cette omission fragilise la prétention européenne à défendre les droits humains de manière universelle.L’Europe de von der Leyen : entre perte d’âme et influences étrangères ?Le discours de von der Leyen illustre la dérive idéologique de l’UE : effacement du christianisme, soumission à des puissances extérieures, adoption d’un progressisme globalisé. Depuis le refus de Jacques Chirac de mentionner les racines chrétiennes dans la Constitution européenne, ce déracinement se poursuit.Le projet européen, désormais technocratique et post-identitaire, rejette l’héritage civilisationnel au profit d’un humanisme abstrait. Le Talmud en devient un symbole : un texte étranger aux fondements européens, promu pour incarner une nouvelle morale. Cette inféodation culturelle révèle une volonté de déconstruction plus large : celle d’une Europe sans frontières, sans foi, sans mémoire. Le discours de von der Leyen n’est pas un excès, mais un manifeste.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA FRANCE AU PIED DU MUR ! SORTIE DÉFINITIVE DE L’HISTOIRE EN APPROCHE ? | LA MATINALE GPTV
Le 9 avril 2025, Finn Andreen, Nicolas Vidal, Philippe Herlin et le Général Dominique Delawarde étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer ,sur Géopolitique Profonde !Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialiste des questions géopolitiques et économiques. Il intervient régulièrement dans les médias pour décrypter les rapports de force mondiaux.Nicolas Vidal est journaliste et fondateur du média Putsch. Il anime l’émission Putsch Live sur YouTube et la matinale de Tocsin. Il vient de publier La Tempête qui vient, un livre qui alerte sur l’instabilité croissante du pays.Philippe Herlin est un économiste français spécialisé dans les questions monétaires. Dans son dernier ouvrage, Bitcoin : Comprendre et investir, il décrypte les enjeux économiques et techniques de cette cryptomonnaie révolutionnaire.Le Général Dominique Delawarde, Saint-cyrien de formation, a servi dans les prestigieux chasseurs alpins et la Légion étrangère. Il a dirigé des officiers de liaison français aux États-Unis et mené des opérations cruciales à la tête du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins à Sarajevo en 1994-1995. Ancien chef de la « Situation-Renseignement-Guerre électronique » à l’état-major de planification opérationnelle, son expertise militaire est indiscutable.La France en déclinLa France n’est plus que l’ombre d’elle-même. La désindustrialisation s’accélère, les PME ferment en masse, remplacées par une économie artificielle, maintenue sous perfusion par la dette et l’assistanat. L’État s’enlise dans une spirale budgétaire incontrôlable. Ce naufrage économique s’accompagne d’un anéantissement moral : les élites ont perdu toute légitimité et la population toute énergie. Le peuple français, autrefois moteur d’idées et de révoltes, préfère désormais la résignation à l’audace.Le système éducatif illustre ce déclin : l’école ne transmet plus, elle nivelle. La France n’a plus de projet, plus de vision, plus d’ambition. Elle gère sa propre disparition, lentement, méthodiquement, sans sursaut.L’Europe soumise à un Empire américain en chuteL’Union européenne a abandonné toute prétention à l’autonomie. Par soumission stratégique et idéologique, elle s’aligne aveuglément sur les injonctions américaines. L’engagement militaire en Ukraine, décidé sans débat démocratique, révèle cette dépendance. Les conséquences sont catastrophiques : guerre interminable, sanctions contre-productives, inflation, crise énergétique. L’Europe se sacrifie pour un empire qui se délite.Partout, les partenaires historiques des États-Unis prennent leurs distances. Israël défie Washington, l’Arabie Saoudite se tourne vers Moscou et Pékin, les BRICS avancent. L’Occident recule, divisé, décrédibilisé. L’Europe, enchaînée à une puissance moribonde, s’apprête à couler avec elle.La fin de l’Empire américain est une certitude géopolitiqueL’Amérique ne s’effondre pas brutalement, mais se désagrège comme Rome : dette démentielle, polarisation intérieure, perte d’influence. L’anti-trumpisme hystérique masque cette lente agonie. Le modèle américain s’effondre de l’intérieur, dans un climat d’impuissance généralisée.Les nouveaux pôles de puissance se consolident ailleurs en Chine, Inde, Iran, Russie et Afrique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DI VIZIO RÈGLE SES COMPTES AVEC LE POUVOIR ET “L’OPPOSITION” ! | GPTV
Le 8 avril 2025, Fabrice Di Vizio, Sylvain Baron et Antoine Gainot étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Maître Fabrice Di Vizio s’est fait connaître comme un fervent défenseur des libertés individuelles et un opposant aux mesures sanitaires prises par le gouvernement français durant la pandémie de COVID-19. Avocat inscrit au barreau de Paris, il s’est imposé dans le paysage médiatique grâce à ses prises de position audacieuses et sa volonté de contester ce qu’il considère comme des atteintes aux libertés fondamentales.Sylvain Baron, journaliste engagé, revient tout juste de son périple en Ukraine, où il a plongé au cœur des zones de conflit à Zaporija et Marioupol.Antoine Gainot est un éditorialiste au sein de la revue « Front populaire », une publication française fondée par Michel Onfray, qui se consacre à une réflexion critique sur les enjeux contemporains en France et en Europe. À travers ses écrits, Antoine Gainot aborde des sujets variés, souvent marqués par une analyse de l’actualité politique et sociétale, et s’inscrit dans une démarche de défense de la souveraineté populaire et de remise en question des dogmes dominants.La République vacille, l’autoritarisme s’installeL’échéance présidentielle de 2027 paraît illusoire. Institutions vidées, classe politique dépassée : le régime verrouille, impose, contrôle. Réformes par décret, opposition neutralisée : le cas Le Pen illustre l’impossibilité d’une alternative réelle. Mise en scène ou opposition utile au système ?La défiance populaire ne freine pas le pouvoir : elle l’accélère. Surveillance, censure, encadrement de l’information : l’État se bunkerise. Ce n’est plus une démocratie, mais une forteresse qui tire sur son peuple.L’euro numérique : la dernière chaînePrévue pour octobre 2025, la monnaie numérique française signe un tournant. Officiellement "modernisation", elle permet le traçage intégral des transactions. Le cash disparaît, emportant la dernière forme de liberté économique.Avec l’euro numérique, l’État pourra bloquer un compte, refuser un paiement, sanctionner une opinion. Ce levier de contrôle économique fait entrer la société dans une ère de surveillance intégrale. Ce n’est plus un projet : c’est une réalité programmée.Un peuple vidé, sans colère ni résistanceLes Français ne se battent plus. Ils endurent. Ni la guerre, ni les atteintes aux libertés, ni l’euro numérique ne provoquent de sursaut. Même le RN n’incarne plus un exutoire. Le fossé entre peuple et élites est total, mais stérile.Ce n’est pas de l’indifférence, c’est de l’anesthésie. Dégoût, lassitude, peur. Les Français n’attendent plus rien du politique. Ce détachement n’est pas apathie : c’est une immunité face à un système jugé irrécupérable. Et c’est ce silence qui permet à l’ordre techno-autoritaire de s’imposer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LES FRANÇAIS DISENT CE QU’ILS PENSENT VRAIMENT DE MACRON ET SA GUERRE ! | GPTV INVESTIGATION
Le 8 avril 2025, Mike Borowski est allé à la rencontre des jeunes dans les rues de Paris pour leur poser une question simple mais brûlante : sont-ils prêts à partir en guerre contre la Russie pour Emmanuel Macron ?Les jeunes face à la guerre : rejet totalDans les rues animées de Châtelet, symbole du Paris jeune et populaire, le verdict est clair : personne ne veut mourir pour Emmanuel Macron. Après la guerre sanitaire menée avec brutalité, le président français cherche aujourd’hui à rallumer les braises d’un conflit militaire contre la Russie. Mais cette fois, la jeunesse ne suit plus. Interrogés, les jeunes refusent catégoriquement de servir de chair à canon pour des intérêts qui ne sont pas les leurs. Ils dénoncent une instrumentalisation grossière de la menace russe pour masquer l’effondrement interne de la France.Leur rejet est massif, structuré, assumé. Ils parlent d’un président déconnecté, obsédé par la scène internationale, incapable de répondre à leurs réalités quotidiennes : précarité, violence policière, avenir bloqué. Le message est net : ils ne prendront pas les armes pour un système qui les méprise. Ils ne partiront pas au front pour une élite qui n’a jamais défendu leur cause.La France ne doit pas s’engager dans cette guerreS’engager militairement contre la Russie serait une folie stratégique. La France n’a ni les moyens, ni l’intérêt, ni la légitimité pour s’embarquer dans un conflit de haute intensité. Une guerre directe avec Moscou exposerait le pays à des conséquences dévastatrices, tant sur le plan humain qu’économique. La jeunesse interrogée le comprend instinctivement. Contrairement aux élites déconnectées, elle sait que cette guerre ne servira qu’à prolonger la domination de l’OTAN et à alimenter le complexe militaro-industriel.Ce rejet n’est pas seulement moral, il est profondément politique. Ces jeunes refusent de devenir les soldats d’un pouvoir qui les réprime à domicile. Ils rappellent que la France a tout à perdre dans cette confrontation et rien à y gagner. Entrer en guerre contre une puissance nucléaire, c’est condamner le pays à l’implosion.Le président des riches, pas des jeunesMacron n’est pas leur président. Il incarne tout ce qu’ils rejettent : l’arrogance technocratique, la répression des mouvements sociaux, l’alignement aveugle sur Washington et Bruxelles. À Châtelet, les jeunes parlent de lui comme d’un gestionnaire froid, incapable de comprendre leur quotidien. Pour eux, il n’a jamais représenté la jeunesse, il l’a méprisée, insultée.Ils ne sont pas dupes. Ils savent que derrière les discours martiaux, il s’agit d’un nouveau prétexte pour restreindre les libertés, augmenter le contrôle social, et détourner l’attention des crises internes. Beaucoup affirment sans détour qu’ils désertent si la conscription revient. Ce ne serait pas une trahison, mais un acte de résistance face à une machine étatique devenue folle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EFFONDREMENT HISTORIQUE DES MARCHÉS : LE DÉBUT D’UNE RÉACTION EN CHAÎNE ? | GPTV
Le 8 avril 2025, Nicolas Stoquer vous attendait pour analyser la crise boursière en cours, sur Géopolitique Profonde.Le libre-échange, une croyance devenue religionLe libre-échange n’est pas qu’un mécanisme économique : c’est une idéologie fondatrice de l’ordre mondial depuis 1945. Fondé sur la foi que l’interconnexion des marchés garantit paix, croissance et stabilité, ce dogme a façonné traités, politiques et choix industriels, verrouillant le monde au profit d’élites transnationales.Mais ce socle se fissure. Barrières douanières, relocalisations, politiques souverainistes : la fin du globalisme est en marche. Ce n’est pas une simple transition économique, mais l’effondrement d’un mythe collectif. Et comme pour toute religion vacillante, le doute déclenche une dynamique destructrice.L’anticipation négative et la dynamique mimétiqueL’abandon du libre-échange produit des anticipations négatives. Ce n’est pas une faiblesse structurelle qui détruit le système, mais la perte de confiance. Chaque acteur anticipe la chute, et en l’imitant, l’accélère. Ce phénomène, décrit par René Girard, alimente la montée aux extrêmes.La fin du libre-échange pousse les États à l’affrontement. Le protectionnisme d’un pays entraîne des contre-mesures. La dynamique devient conflictuelle : la guerre commerciale vire à la guerre stratégique. Ce n’est plus une hypothèse : les tensions sino-américaines en sont les signes avant-coureurs.La perte du sacré et l’explosion de la violenceRené Girard l’avait pressenti : la disparition du sacré, seul capable de réguler symboliquement la violence, ouvre une ère de chaos. Le libre-échange, en tant que religion séculière, contenait la violence par le commerce et l’idéologie coopérative. Sa chute libère la brutalité.Sans ce mythe, les tensions s’exacerbent. Entre les États-Unis et la Chine, le risque d’affrontement devient tangible. Barrières douanières, guerres technologiques, alliances exclusives : chaque geste rapproche du point de rupture. Il ne s’agit pas d’une crise conjoncturelle, mais d’une perte de foi commune. Et cette foi brisée précipite le monde dans une spirale mimétique de conflit généralisé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA GRANDE BASCULE COMMENCE : TOUT VA CHANGER (SAUF LA FRANCE ?) | LA MATINALE GTPV
Le 8 avril 2025, François Martin, Serge Ferderbusch, Nicolas Conquer et Alain Escada étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.François Martin est géopolitologue, journaliste, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux, diplômé de l’ESSEC, EMBA HEC, IHEDN et INHESJ.Serge Federbusch est essayiste et homme politique, fondateur du mouvement Aimer Paris, connu pour son combat contre le déclin de la capitale et les élites.Nicolas Conquer, analyste politique et communicant, est porte-parole de Donald Trump en France. Il promeut les politiques trumpiennes auprès du public francophone.Alain Escada est un militant et essayiste belge connu pour ses positions traditionalistes et ses critiques acerbes contre la mondialisation et les élites. Président de Civitas, un mouvement catholique traditionaliste, Alain Escada s’illustre par son engagement contre le sécularisme, le mondialisme, et la laïcité.Obama relance l’affrontement : la guerre interne américaine est ouverteBarack Obama sort du silence et appelle ouvertement à barrer la route à Donald Trump. Cette rupture avec la neutralité démocrate déclenche des manifestations massives et expose la fracture idéologique des États-Unis. Le conflit n’est plus électoral mais civilisationnel.Trump incarne le souverainisme, Obama le mondialisme. Ce duel dépasse l’Amérique : il polarise l’Occident. Le pouvoir ne repose plus sur le droit mais sur l’idéologie. La guerre des récits s’installe durablement.Trump face au dilemme ukrainienSur l’Ukraine, Trump hésite. Sa base rejette l’interventionnisme, mais abandonner Kiev semble risqué. Continuer à soutenir la guerre alimente l’agenda de ses ennemis néoconservateurs. L’impasse est stratégique autant qu’électorale.Ce dilemme illustre l’effondrement de la cohérence impériale américaine. L’Ukraine devient le miroir de deux visions américaines inconciliables. Le monde entier observe l’issue de ce bras de fer.L’effondrement français face au choc du mondeEn France, le pouvoir semble absent. Crise économique, perte de souveraineté, suivisme européen : l’État ne gouverne plus, il réagit. Le pays ne fait plus l’histoire, il la subit.Le monde attend une rupture. Le système mondialiste, loin d’être neutre, est vu ici comme fondamentalement satanique. Il repose sur l’inversion des valeurs, l’effacement des identités, la destruction du sacré. Ses relais sont les élites, les ONG, les multinationales, les médias.Mais une contre-offensive émerge. Portée par les peuples réveillés, les nations encore enracinées, elle vise à renverser ce pouvoir ténébreux. Le choc est inévitable, et la France devra choisir son camp.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

HOMMAGE AU DR GAYET : LE GRAND RÉSISTANT DE LA CRISE SANITAIRE | CHRISTIAN PERONNE | GPTV
Le 6 avril 2025, le Dr Michel Franck et Nicolas Meyer étaient les invités de Mike Borowski, pour rendre hommage au Docteur Stéphane Gayet sur Géopolitique Profonde !Le Dr Michel Franck est un gynécologue engagé, connu pour son opposition aux dérives technocratiques de la médecine moderne. Défenseur d’une pratique humaniste et indépendante, il s’inscrit dans une ligne critique face à la médicalisation excessive et à l’emprise des protocoles centralisés sur le corps des femmes.Le Dr Nicolas Meyer incarne une vision critique de la gouvernance sanitaire contemporaine. Expert en santé publique et biostatistique, il dénonce la confiscation de la recherche par des logiques politico-industrielles. Défenseur d’une science libre, il plaide pour une refondation de la santé publique, affranchie des injonctions technocratiques et des conflits d’intérêts.Le Dr Gayet, une figure de proue de la résistance médicaleInfectiologue et hygiéniste hospitalier, le Dr Stéphane Gayet s’est opposé dès 2020 à la gestion autoritaire du Covid-19. Il a prôné les traitements précoces et refusé l’attentisme officiel. Radié en 2022 pour des prescriptions jugées non conformes, il est devenu un symbole de la liberté thérapeutique. Jusqu’à sa mort en février 2025, il a dénoncé la soumission du Conseil de l’Ordre, devenu instrument répressif du pouvoir sanitaire.Gayet a soutenu les soignants suspendus, les scientifiques censurés, et défendu le rôle du médecin face à la technocratie. Son combat, mené sans reniement, a illustré la chasse aux sorcières contre les praticiens hors-norme. Sa radiation, basée sur des signalements anonymes, fut le reflet d’un système étouffant la dissidence médicale.Une guerre ouverte contre le dogme sanitaireIntellectuel rigoureux, Gayet a écrit pour dénoncer le “tout injection”, la marginalisation des soins individuels et l’absurdité des protocoles imposés. Il a montré que les normes sanitaires n’obéissaient pas à l’efficacité clinique, mais à des logiques idéologiques et économiques.Il a subi pressions, menaces, auditions, mais n’a jamais cédé. Il témoignait de cette violence administrative organisée contre les praticiens critiques. Son acharnement institutionnel, dénoncé par ses proches, a aggravé sa maladie. Il a tenu bon jusqu’au bout, refusant de trahir l’éthique du soin.Pionnier oublié de la lutte contre la maladie de LymeBien avant le Covid, Gayet s’était engagé dans un autre combat : la reconnaissance de la maladie de Lyme chronique. Contre l’inertie institutionnelle, il a soutenu les patients ignorés, défendu des approches thérapeutiques évolutives et inspirées des pratiques américaines. Il a été l’un des rares médecins à écouter ces malades niés par la médecine officielle.Ce combat a consolidé son rejet des dogmes médicaux, et son attachement à une médecine humaine, libre et ancrée dans la réalité clinique. Sa mort a laissé un vide chez les résistants médicaux et les milliers de patients qu’il a soignés avec courage et lucidité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON MENACE POUTINE ET VEUT DÉPLOYER DES TROUPES EN UKRAINE ?! | GPTV
Le 7 avril 2025, Nicolas Stoquer révèlait comment l’envoi imminent de troupes françaises en Ukraine, sous parapluie nucléaire, ouvre la voie à une coalition militaire occidentale et place la France au cœur d’un affrontement stratégique majeur avec la Russie, sur GPTV.La France au seuil d’un engagement militaire direct en UkraineL’envoi de troupes françaises dès un cessez-le-feu marque un tournant stratégique. Macron ne cache plus son intention : si Moscou refuse la paix, la France agira. Zelensky l’a confirmé : les forces françaises seront parmi les premières à se déployer, avec une infrastructure déjà en cours d’installation. Ce n’est plus une hypothèse : Paris se prépare à un engagement actif en Ukraine.L’opération prévoit un ancrage militaire terrestre, maritime, aérien et anti-aérien. L’objectif : empêcher toute nouvelle avancée russe. Paris devient le pivot d’une coalition prête à défendre l’Ukraine par la force. L’armée française ne reste plus en retrait : elle s’inscrit désormais au cœur du conflit.Le message à Moscou est limpide : l’Europe ne reculera plus. Le silence militaire face à cette décision confirme un alignement total avec le politique. La France devient un acteur militaire direct dans une guerre globale aux conséquences potentiellement irréversibles.Vers une dissuasion nucléaire à géométrie variableCe déploiement implique une révision de la dissuasion nucléaire. Le concept de “parapluie nucléaire” revient dans les débats : toute attaque contre des soldats français pourrait justifier une réponse nucléaire. Cette stratégie de “dissuasion élargie” entretient une ambiguïté calculée.L’Élysée n’exclut plus d’utiliser son arsenal nucléaire si ses troupes sont visées. Cette posture oblige Moscou à considérer un affrontement nucléaire potentiel avec Paris. La France adopte une stratégie jusque-là réservée aux grandes puissances.Le nucléaire devient un levier d’action intégré dans l’engagement militaire français en Ukraine. Cette rupture avec la retenue européenne historique marque un basculement majeur dans la doctrine stratégique du continent.Une coalition de volontaires sous commandement occidentalLa récente visite des chefs d’état-major britannique et français à Kiev valide la formation d’une force militaire occidentale coordonnée. Ce front mené par Paris et Londres vise à occuper et sécuriser les zones critiques dès le cessez-le-feu. Il ne s’agit pas d’un maintien de la paix, mais d’une force dissuasive et offensive.Cette “coalition des volontaires”, en dehors du cadre OTAN, permet un engagement souple mais clair. Paris assumera le commandement d’un segment de cette force, imposant un leadership inédit sur le continent.Des bases françaises sont déjà prêtes en Ukraine. Ce déploiement ne relève plus du projet : il est en cours d’exécution. Ce qui se joue dépasse le conflit ukrainien : c’est une refondation militaire européenne, avec la France en chef d’orchestre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’EMPIRE EN FAILLITE ? LA CRISE FINANCIÈRE COMMENCE ET TOUT S’ACCÉLÈRE ! | GPTV LA MATINALE
Le 6 avril 2025, Claude Janvier, Jean-Loup Izambert, Tom Benoit et Philippe Nozière étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Claude Janvier, écrivain et essayiste, est l’auteur d'ouvrages explorant les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s'intitule L’État Profond Français.Jean-Loup Izambert est journaliste d'investigation indépendant depuis 1990, spécialisé dans l’économie et la politique. Plusieurs de ses ouvrages mettant en cause des personnalités et des institutions ont défrayé la chronique, tels que Le krach des 40 banques, ou encore Tous vaccinés, tous en danger ?. Ses deux derniers ouvrages s'intitulent Bilan Noir, L’Union Européenne contre la France et Empêcher l’Europe: Les Etats-Unis contre l’Europe.Tom Benoit est un philosophe et essayiste français, spécialisé dans la finance et les relations internationales défendant le libéralisme. Il a fondé en 2023 la revue Géostratégie magazine.Philippe Nozière est président de l’association 40 millions d’automobilistes, qui défend les droits des conducteurs face aux politiques de mobilité excessives. Il dénonce notamment l’influence des idéologues écologistes, et critique une réglementation routière de plus en plus répressive et fiscaliste.L’Europe sous occupation géopolitiqueL’Empire américain utilise l’OTAN pour imposer sa stratégie aux nations européennes. L’UE, sans autonomie, applique les consignes de Washington. Ce système repose sur un chantage permanent : financier, médiatique, énergétique, militaire.Les élites européennes, soumises, sacrifient les intérêts du continent. L’économie paie le prix de cette allégeance : sanctions contre la Russie, industrie ruinée, dépendance énergétique. L’Europe, prétendue championne des droits et de l’écologie, est devenue champ de bataille militaire et idéologique.La France comme symbole d’un abandon totalLa France illustre la faillite d’un État-nation absorbé par des normes supranationales. Services publics détruits, indépendance énergétique perdue, désindustrialisation : le pays est géré comme une filiale de Bruxelles.Emmanuel Macron incarne cette trahison. Son progressisme camoufle un alignement sur Washington et Davos : soutien aveugle à l’Ukraine, dérives climatiques, contrôle numérique, négation de l’identité. Le pouvoir ne débat plus, il impose.Le RN ne propose pas d’alternative réelle. La contestation est matée, la démocratie réduite à une façade. ZFE, crise agricole : chaque résistance est écrasée.La guerre de tous contre tousLe multilatéralisme s’effondre. Les puissances entrent dans une logique de prédation. Trump relance le protectionnisme. L’Europe, liée par ses traités, ne peut répondre. Les nations cherchent à sauver leurs marchés, leurs ressources.Les dogmes mondialistes interdisent toute adaptation : libre-échange, croissance verte, multiculturalisme persistent malgré leur échec. Les élites refusent d’admettre l’impasse et foncent vers l’abîme.La diplomatie est morte. Reste une guerre économique brutale et déséquilibrée. L’Europe, désarmée, est une proie facile. Les peuples doivent survivre au milieu des ruines d’un ordre en pleine chute.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOMMES-NOUS ENTRÉS EN DICTATURE ? LES FRANÇAIS RÉPONDENT ! | GPTV INVESTIGATION
Le 6 avril 2025, Mickaël Lelièvre demandait aux Français ce qu'ils pensent de la condamnation de Marine Le Pen, lors d'un micro-trottoir pour GPTV Investigation. Une condamnation qui fracture la légitimité démocratiqueLa condamnation de Marine Le Pen à deux ans de prison avec sursis et cinq ans d’inéligibilité a bouleversé l’agenda politique et fracturé la confiance démocratique. Pour beaucoup, il ne s’agit pas d’une sanction judiciaire, mais d’une exclusion politique maquillée. Dans la rue, sur les réseaux, les témoignages convergent : cette décision vise à empêcher une victoire électorale en 2027.La défiance est massive : la justice apparaît comme un instrument au service du pouvoir. L’idée que quelques magistrats puissent neutraliser une figure majeure alimente un rejet bien au-delà des soutiens du RN. Pour une part croissante de citoyens, la démocratie française est devenue un système verrouillé, où le pouvoir décide qui peut concourir.Le mot "démocratie" revient souvent, mais non plus comme un idéal menacé — comme une réalité perdue. La mise à l’écart de Le Pen est perçue comme une mise en scène, révélant le basculement d’un État de droit à un État de contrôle. La justice ne garantit plus le débat démocratique : elle sélectionne.Une justice sélective au service du pouvoirLe sentiment d’une justice à deux vitesses domine. Les citoyens dénoncent une institution instrumentalisée par les élites. L’affaire Le Pen est comparée à des cas plus graves, sanctionnés avec légèreté. Un magistrat impliqué dans un scandale familial écope d’une peine symbolique, pendant que Le Pen est frappée d’inéligibilité.L’affaire Fillon est aussi évoquée : une enquête express en pleine campagne présidentielle. Même schéma aujourd’hui. Le judiciaire devient l’arme stratégique d’un système qui élimine ses opposants. Les cibles sont toujours les mêmes : conservateurs, souverainistes, figures anti-système.Ce déséquilibre renforce la rupture avec les institutions. La séparation des pouvoirs apparaît comme une illusion. Le judiciaire, loin d’être indépendant, agit comme bras armé du pouvoir exécutif. Condamnation, inéligibilité, effacement politique : un cycle perçu comme une manœuvre froide et électorale.Le Rassemblement National transformé par la colère populaireL’effet immédiat de cette condamnation est une montée en puissance du RN. Les adhésions et les dons explosent. Le parti absorbe cette décision, en fait un levier stratégique. Marine Le Pen devient une martyre politique, et la colère se transforme en mobilisation.Les mots employés sont puissants : "deuil de la démocratie", "régime autoritaire déguisé". Loin d’affaiblir le RN, la condamnation le renforce. Elle restructure le parti : Le Pen incarne le sacrifice, Bardella la relève tactique, jeune, difficilement attaquable.Le paysage change : le RN n’est plus seulement un parti en progression, il devient une force centrale, perçue comme la seule alternative. Le message du pouvoir, censé neutraliser, a produit l’effet inverse : une mobilisation populaire, alimentée par l’injustice et la fin de l’illusion démocratique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MIMI MARCHAND À L’ORIGINE DU COUPLE CYRIL HANOUNA - TYPHAINE AUZIÈRE ?! | GPTV
Le 6 avril 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur GPTV, pour un direct brûlant sur une manipulation médiatique au cœur du pouvoir : l’opération Mimi Marchand autour de la relation Hanouna-Auzière.La révélation de la relation entre Cyril Hanouna et Tiphaine Auzière n’a rien d’anodin. Derrière cette couverture en apparence anodine de Paris Match, se cache une mise en scène méticuleuse pilotée par Michèle « Mimi » Marchand. Proche à la fois de Brigitte Macron et de l’animateur de C8, la communicante joue ici un rôle pivot dans une opération à plusieurs niveaux, entre règlement de comptes, guerre de pouvoir et storytelling présidentiel.Une idylle fabriquée sur commandeLe 20 mars 2025, Paris Match publie en Une Cyril Hanouna dînant avec Tiphaine Auzière. L’article évoque une romance naissante. Mais derrière ce scoop, tout est orchestré. Le 16 mars, Mimi Marchand, proche de Brigitte Macron et d’Hanouna, envoie un mail détaillé à la rédaction. Elle y raconte l’évolution de cette relation, prévoit les réactions du couple présidentiel, et décrit les photos du dîner.Les éléments de son message privé sont repris mot pour mot dans l’article. Ce n’est pas une fuite : c’est une livraison scénarisée. Marchand pilote le récit, choisit la date de publication et impose une lecture politique à une liaison présentée comme personnelle. Une manipulation minutieuse digne des grands coups médiatiques de la Ve République.Objectif : sauver Hanouna et contenir les tensionsCette révélation intervient en pleine crise. Hanouna accuse l’Élysée d’avoir orchestré la perte de la fréquence de C8, via l’ARCOM et le Conseil d’État. Il vise Emmanuel Macron et Alexis Kohler. En révélant sa proximité avec Tiphaine Auzière, l’animatrice adoucit son image, ouvre un nouveau récit : celui d’un homme désormais lié, affectivement, au pouvoir.Marchand, confidente et protectrice, construit une couverture médiatique à double tranchant : liaison sentimentale à la surface, opération politique en profondeur. Pour Hanouna, la relation devient une arme dans son bras de fer avec le pouvoir.L’Élysée, entre validation et prudenceMimi Marchand affirme dans son mail que Brigitte Macron a été surprise, mais a compris que la relation était « définitive » pour sa fille. Elle promet qu’elle « fera au mieux ». Ces éléments suggèrent une connaissance directe, voire une validation tacite au sommet de l’État.Pourtant, l’Élysée garde le silence. Le cabinet de Brigitte Macron nie toute implication, sans démentir le contenu. Tiphaine Auzière assure n’avoir « rien à voir » avec l’article. Hanouna feint aussi la surprise, mais l’empreinte de Marchand est partout : jusque dans les phrases du texte.Cette opération de communication dépasse le registre du people. Elle illustre une stratégie médiatico-politique destinée à recadrer les rapports entre un animateur en conflit avec l’exécutif et un pouvoir soucieux de contrôler son image. En façonnant le récit, Mimi Marchand réaffirme son rôle central dans les arcanes du storytelling présidentiel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’EUROPE VA DROIT DANS LE MUR ! | YVES POZZO DI BORGO | GPTV
Le 6 avril 2025, Yves Pozzo Di Borgo et Raphaël Besliu étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer.Yves Pozzo di Borgo est un homme politique français. Membre du Sénat de France de 2004 à 2017, il a représenté la ville de Paris pour l’Union Centriste. Il a également été conseiller de Paris et a occupé diverses fonctions au sein du Nouveau Centre et de l’UDI.Raphaël Besliu est le directeur de publication de Géopolitique Profonde.Europe en désordre, République en tension : la fragmentation stratégique s’accélèreAlors que la République peine à maintenir sa cohérence judiciaire, l’Europe s’enlise dans des tentatives stériles de redéfinition stratégique. Cette revue de presse met en lumière une double dérive : l’érosion du cadre juridique et sécuritaire français et l’impasse géopolitique de l’UE face à la guerre en Ukraine. Ce tableau révèle une désintégration des piliers de stabilité, tant nationaux qu’européens.La République entre autoritarisme juridique et insécurité quotidienneLa décision du Conseil constitutionnel validant l’exécution provisoire des peines avant appel marque une rupture : l’appel est relativisé au nom de la proportionnalité. Ce glissement entérine un état d’exception permanent, fragilisant l’équilibre entre autorité et liberté.Parallèlement, une enseignante agressée dans les Hauts-de-Seine illustre l’abandon du corps éducatif, livré aux violences scolaires et à l’inaction de l’État. La République éducative s’effondre sous l’indifférence du pouvoir central, incapable d’assurer ses missions fondamentales.L’Europe piégée entre guerre prolongée et mirage sécuritaireRéunis à Paris, 31 États européens affichent une unité de façade sur l’Ukraine. En réalité, aucune stratégie commune n’émerge. Les brigades franco-britanniques ne sont qu’un palliatif. Sans vision de sortie de guerre ni autonomie stratégique, l’Europe reste soumise.L’échec des accords de Minsk, sabotés par les Européens eux-mêmes, souligne leur incapacité diplomatique. Suivant les logiques atlantistes, l’Union a renoncé à toute diplomatie indépendante. L’Europe est un terrain d’influence, pas un acteur de paix.Le rêve brisé d’une Europe puissanceDepuis l’après-guerre, l’Europe poursuit un projet fédéral fondé sur l’effacement des souverainetés. Mais la défense ne se mutualise pas : elle se vit. L’armée européenne est un simulacre, sans stratégie, ni cohésion, ni soutien populaire.Le forcing sur la défense traduit un désespoir profond. Tandis que les États-Unis se retirent partiellement de l’OTAN, l’Europe tente de forcer une souveraineté qui n’existe pas. Elle dérive vers la vulnérabilité. Ce mythe d’armée commune se heurte aux réalités historiques et stratégiques que l’architecture actuelle refuse de reconnaître.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON ATTEINT LE SUMMUM DE LA TYRANNIE : INSURRECTION ! | GPTV
Le 5 mars 2025, Paul-Marie Coûteaux et Sylvain Baron étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Paul-Marie Coûteaux, directeur du Nouveau conservateur, est un homme politique et essayiste français. Ancien diplomate, il est surtout connu pour être l’un des principaux théoriciens du souverainisme en France.Sylvain Baron, journaliste engagé, revient tout juste de son périple en Ukraine, où il a plongé au cœur des zones de conflit à Zaporija et Marioupol.Résistance à l’oppression : un droit fondamental, un devoir citoyen, une exigence politiqueRésister à l’oppression n’est ni un luxe, ni un geste marginal : c’est un droit fondamental. L’article 2 de la Déclaration de 1789 l’érige au même niveau que la liberté et la sûreté. L’article 35 de 1793 va plus loin : l’insurrection devient un devoir. Un pouvoir qui opprime n’est pas légitime. L’obéissance devient alors une trahison, non une vertu.La résistance ne dépend pas de l’unanimité : une minorité lucide peut légitimement s’y engager. Les Gilets Jaunes l’ont prouvé. L’histoire ne retient pas les silencieux, mais ceux qui osent refuser l’inacceptable.Le pouvoir judiciaire comme nouvel instrument de tyrannie, de persécution, de confiscation démocratiqueLe procès de Marine Le Pen illustre une dérive inquiétante : la justice devient un outil de contrôle politique. Des magistrats orientés idéologiquement décident qui peut s’exprimer. On ne protège plus la démocratie : on la verrouille. La procédure remplace le droit, la forme prime sur la légitimité.La multiplication des procédures contre l’opposition révèle une stratégie systémique. Le juge, sous couvert de neutralité, devient le bras armé du pouvoir. La tyrannie d’aujourd’hui ne se cache plus derrière un dictateur, mais derrière un code juridique.Dans ce contexte, résister est vital. La démocratie n’a de sens que si la contestation est possible. L’État de droit cède la place à l’État de contrôle. Voter ne suffit plus : il faut pouvoir s’opposer, corriger, renverser. Sinon, la démocratie devient une façade.Du tyrannicide à l’insurrection : une tradition européenne, une nécessité historique, une arme de libérationLe droit à l’insurrection et même au tyrannicide est inscrit dans l’histoire européenne. De la démocratie grecque aux révolutions modernes, la chute d’un tyran est une nécessité politique. Dans l’Antiquité, tuer un despote était un acte honoré. La violence n’était pas condamnée, mais l’inaction.Aujourd’hui, la tyrannie adopte de nouveaux visages : numérique, juridique, institutionnel. Refuser de le voir, c’est trahir l’héritage insurrectionnel. La résistance peut être pacifique, mais elle doit être ferme. L’insurrection n’est pas le chaos : c’est la respiration des peuples opprimés. La limiter au nom de l’ordre, c’est sanctifier la tyrannie.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE “HASARD” : LA BCE ANNONCE L’EURO NUMÉRIQUE ! | GPTV
Le 5 avril 2025, Mike Borowski analysait comment l’euro numérique, imposé par la BCE, marque le début d’un système centralisé de surveillance totale, supprimant l’anonymat financier, programmant l’usage de l’argent, et verrouillant l’accès à l’économie, sur GPTV.L’euro numérique, pilier d’un système de contrôle centraliséL’euro numérique, promu par l’Union européenne et la BCE, n’est pas un simple outil de paiement moderne, mais une infrastructure de contrôle. Sous couvert d’innovation et de souveraineté monétaire, il vise à remplacer l’argent liquide et à supprimer tout échange non tracé. Chaque transaction devra passer par des circuits autorisés, surveillés et validés.La phase « préparatoire » jusqu’en octobre 2025 n’est pas une étude, mais la mise en place concrète du dispositif. Officiellement pour lutter contre la fraude, ce système instaurera une traçabilité intégrale, rendant toute dissidence économique impossible. Son adoption rendra le refus quasi impossible : refuser, ce sera être exclu.L’euro numérique introduit une logique de monnaie programmable. Les autorités pourront restreindre l’usage selon le lieu, le moment ou votre comportement. L’argent devient outil de contrôle, et chaque citoyen une ligne surveillée dans un système codé.L’accélération de l’agenda révèle l’urgence du contrôleLa BCE agit dans un contexte d’urgence stratégique : essor des cryptos, yuan numérique en Chine, et chute potentielle du système actuel basé sur la dette. Pour éviter un effondrement, l’euro numérique est la béquille de continuité du pouvoir.En réponse aux sanctions contre la Russie et à la domination des réseaux américains (Visa, PayPal), l’euro numérique est présenté comme solution souveraine. Mais cette souveraineté n’est qu’apparente : elle sert les banques centrales et l’UE, pas les peuples.L’Europe s’inspire du modèle chinois de crédit social, mais avec un discours démocratique. Le calendrier s’accélère pour neutraliser toute opposition avant son émergence. Une fois le système en place, il sera trop tard pour en débattre. La cage numérique sera invisible, mais totale.Vers une traçabilité totale et la fin de l’anonymat financierAvec l’euro numérique, chaque transaction sera traçable. L’argent liquide, toléré dans un premier temps, deviendra marginal, suspect, puis inutile. À terme, le cash sera assimilé à une déviance. La vie privée économique disparaîtra.Même si la BCE promet une « confidentialité renforcée », il ne s’agira jamais d’anonymat réel. Toute la logique de la MNBC repose sur la collecte et le traitement centralisé des données. L’État disposera d’un tableau de bord de l’activité économique collective et individuelle.Ce contrôle ouvre la voie à une coercition monétaire inédite : comptes bloqués, crédits expirants, taxes ciblées, taux personnalisés. L’argent deviendra un instrument disciplinaire, capable de punir sans procès. Ce n’est pas une théorie : c’est déjà testé ailleurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

BIG PHARMA VEUT VOUS RENDRE MALADES, MAIS VOICI LES SOLUTIONS ! | GPTV
Le 5 avril 2025 le Dr Leborgne était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Le Dr Leborgne est médecin diplômé de l’Université Paris V, où il s’est formé à la médecine conventionnelle avant de se spécialiser dans les médecines naturelles. Refusant la dépendance aux traitements chimiques, il intègre dans sa pratique l’acupuncture, l’homéopathie, la phytothérapie et la luminothérapie, qu’il considère comme des leviers puissants pour restaurer l’équilibre du corps. Engagé pour une médecine globale et cohérente, il défend une approche intégrative, alliant rigueur scientifique et respect des mécanismes naturels de guérison. Son ouvrage Les victoires silencieuses des médecines naturelles témoigne de son combat pour redonner aux patients leur pouvoir de guérison.Big Pharma a infiltré la médecine pour imposer sa dominationDepuis 1945, l’industrie pharmaceutique a pris le contrôle des facultés de médecine occidentales, grâce aux financements des fondations Rockefeller et Carnegie. Les cursus ont été recentrés sur la pharmacologie chimique, reléguant l’alimentation, les plantes et les thérapies énergétiques au rang de pseudo-sciences.L’objectif : former des prescripteurs, pas des soignants. En évacuant tout savoir non brevetable, Big Pharma a verrouillé le système. Le médecin devient simple relais d’ordonnance, soumis aux diktats industriels.Parallèlement, une campagne de délégitimation des médecines naturelles s’est amplifiée. Médias, experts financés par l’industrie, ont marginalisé l’homéopathie, la phytothérapie ou l’acupuncture. Une rigueur scientifique de façade dissimule un dogme économique : maintenir le patient malade.Une explosion de maladies pour alimenter un marché sans finL’essor de la médecine chimique coïncide avec la flambée de maladies chroniques : fibromyalgie, troubles hormonaux, maladies auto-immunes… Ces pathologies ne sont pas naturelles : elles découlent d’un modèle de santé déconnecté des causes profondes.Big Pharma privilégie des traitements différés, à vie. Ce système rend le patient captif, soumis à des prescriptions perpétuelles. L’alimentation industrielle, les perturbateurs endocriniens, la sédentarité numérique sont ignorés car leur reconnaissance nuirait aux intérêts dominants.À cette logique de dépendance, les médecines naturelles opposent une approche de terrain. Elles rééquilibrent, stimulent l’autoguérison, sans créer de dépendance. Leur marginalisation est politique, pas médicale.Les médecines naturelles résistent et prouvent leur efficacitéFace à cette dictature sanitaire, des praticiens résistent. Le Dr Leborgne refuse l’opposition binaire entre chimie et charlatanisme. Il intègre les médecines naturelles à sa pratique quotidienne pour traiter des patients délaissés.Son ouvrage relate des cas cliniques de guérisons durables, là où la médecine conventionnelle échouait. Ces résultats sont concrets, reproductibles, sans effets secondaires. Mais ils dérangent un système bâti sur la chronicité des maux.Les patients veulent une médecine humaine, personnalisée. Ils ne veulent plus être les cobayes d’un marché. Le retour à une cohérence thérapeutique passe par la reconnaissance des approches naturelles comme sciences à part entière.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OCI, CORRUPTION, MAFIA : LES RÉVÉLATIONS EXPLOSIVES DE SYLVIE CHARLES | GPTV
Le 4 avril 2025, Sylvie Charles était l’invitée de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Sylvie Charles est une citoyenne engagée dans un combat contre les institutions. Suite à l'assassinat de son père en 2010, elle a découvert un véritable réseau mafieux au sein des institutions françaises.Une alerte citoyenne contre la dépossession politiqueDepuis le 9 novembre 2024, Sylvie Charles incarne une résistance assumée face à ce qu’elle dénonce comme une perte de souveraineté brutale orchestrée par des forces extérieures. À travers ses lettres ouvertes, elle interpelle directement les figures clés de la scène internationale, du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres au chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, pour dénoncer leur rôle, actif ou complice, dans les dynamiques d’ingérence qui minent la France. Loin d’un simple geste symbolique, cette prise de parole s’inscrit dans une volonté d’alerte stratégique face à une dérive globale qui ne dit pas son nom.Le discours de Sylvie Charles tranche avec le silence complice des élites : elle accuse frontalement l’Organisation de Coopération Islamique d’avoir infiltré les plus hautes sphères de l’État français. Pour elle, ce n’est plus une question d’influence, mais d’occupation idéologique dissimulée, agissant sur les leviers politiques, juridiques et culturels du pays. Ce constat explosif résonne dans un climat de défiance grandissante où les citoyens réclament des comptes sur la perte d’indépendance nationale.Des pressions multilatérales à la soumission programméeLes institutions internationales ne sont plus perçues comme des arbitres neutres. L’ONU, sous la houlette de Guterres, est pointée pour son alignement systématique sur des agendas globalistes, jugés hostiles aux intérêts fondamentaux des nations souveraines. Pour Sylvie Charles et ses alliés, la France ne gouverne plus : elle applique. Entre directives européennes, pressions transatlantiques et lobbies étrangers, les décisions locales deviennent les échos d’objectifs mondiaux incompatibles avec l’identité française.La diplomatie n’échappe pas à ce constat. Le soutien tacite ou ouvert de certaines puissances, comme la Russie ou des blocs islamiques, participe selon elle à une recomposition idéologique de la France, non pas par la force militaire, mais par l’imposition culturelle, migratoire et juridique. C’est ce basculement silencieux que le collectif de résistants entend stopper net, en réveillant les consciences.Une mobilisation française en constructionLe combat de Sylvie Charles ne se mène pas seule. Autour d’elle, une constellation de citoyens engagés, avocats, enseignants, fonctionnaires et simples patriotes, prennent le relais pour structurer une résistance active, durable et coordonnée. Des réunions discrètes, des canaux de communication sécurisés, et une volonté de réappropriation politique animent ce nouveau front populaire de souveraineté.Loin des partis traditionnels, cette résistance se positionne comme un rempart frontal contre la dilution de l’État français dans des structures supranationales opaques. L’enjeu n’est plus électoral, il est existentiel. Il s’agit de sauver ce qui reste de l’autonomie française avant qu’elle ne devienne une fiction historique. Et cette mobilisation, désormais reconduite officiellement, ne compte plus reculer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MARINE LE PEN INÉLIGIBLE : QUE PENSENT VRAIMENT LES FRANÇAIS DE CE PROCÈS ? | GPTV INVESTIGATION
Le 4 avril 2025, pour GPTV Investigation, Mike Borowski est allé à la rencontre des citoyens dans les rues de Paris pour leur poser une question simple mais brûlante : sont-ils prêts à partir en guerre contre la Russie pour Emmanuel Macron ?Les jeunes face à la guerre : rejet totalDans les rues animées de Châtelet, symbole du Paris jeune et populaire, le verdict est clair : personne ne veut mourir pour Emmanuel Macron. Après la guerre sanitaire menée avec brutalité, le président français cherche aujourd’hui à rallumer les braises d’un conflit militaire contre la Russie. Mais cette fois, la jeunesse ne suit plus. Interrogés, les jeunes refusent catégoriquement de servir de chair à canon pour des intérêts qui ne sont pas les leurs. Ils dénoncent une instrumentalisation grossière de la menace russe pour masquer l’effondrement interne de la France.Leur rejet est massif, structuré, assumé. Ils parlent d’un président déconnecté, obsédé par la scène internationale, incapable de répondre à leurs réalités quotidiennes : précarité, violence policière, avenir bloqué. Le message est net : ils ne prendront pas les armes pour un système qui les méprise. Ils ne partiront pas au front pour une élite qui n’a jamais défendu leur cause.La France ne doit pas s’engager dans cette guerreS’engager militairement contre la Russie serait une folie stratégique. La France n’a ni les moyens, ni l’intérêt, ni la légitimité pour s’embarquer dans un conflit de haute intensité. Une guerre directe avec Moscou exposerait le pays à des conséquences dévastatrices, tant sur le plan humain qu’économique. La jeunesse interrogée le comprend instinctivement. Contrairement aux élites déconnectées, elle sait que cette guerre ne servira qu’à prolonger la domination de l’OTAN et à alimenter le complexe militaro-industriel.Ce rejet n’est pas seulement moral, il est profondément politique. Ces jeunes refusent de devenir les soldats d’un pouvoir qui les réprime à domicile. Ils rappellent que la France a tout à perdre dans cette confrontation et rien à y gagner. Entrer en guerre contre une puissance nucléaire, c’est condamner le pays à l’implosion.Le président des riches, pas des jeunesMacron n’est pas leur président. Il incarne tout ce qu’ils rejettent : l’arrogance technocratique, la répression des mouvements sociaux, l’alignement aveugle sur Washington et Bruxelles. À Châtelet, les jeunes parlent de lui comme d’un gestionnaire froid, incapable de comprendre leur quotidien. Pour eux, il n’a jamais représenté la jeunesse, il l’a méprisée, insultée.Ils ne sont pas dupes. Ils savent que derrière les discours martiaux, il s’agit d’un nouveau prétexte pour restreindre les libertés, augmenter le contrôle social, et détourner l’attention des crises internes. Beaucoup affirment sans détour qu’ils désertent si la conscription revient. Ce ne serait pas une trahison, mais un acte de résistance face à une machine étatique devenue folle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : “CRIMINEL, IMMORAL, HOMICIDE”, RFK DÉVOILE TOUT ! | GPTV
Le 4 avril 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour commenter un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Une pandémie gérée comme un crime d’ÉtatRobert F. Kennedy Jr., nouveau ministre de la Santé américain nommé par Donald Trump, dénonce un massacre sanitaire orchestré sous prétexte de lutte contre le COVID-19. Pour lui, Anthony Fauci, Bill Gates et le complexe politico-pharmaceutique ont imposé des mesures liberticides, censuré des traitements efficaces, et précipité une vaccination massive sans fondement scientifique solide.Kennedy accuse : le pouvoir a supplanté la science. Confinements, interdictions de prescription, censure médicale et stigmatisation de l’ivermectine ou de l’hydroxychloroquine ont causé une tragédie mondiale évitable. Il parle de « comportement criminel, immoral et homicide ». Ce n’est plus une polémique, mais une mise en accusation historique d’un système de santé mondial dévoyé.Les faits, dit-il, sont clairs. Les pays ayant rejeté la ligne officielle ont connu une mortalité moindre. L’Afrique subsaharienne, peu vaccinée et peu coercitive, a mieux résisté que les nations les plus soumises à l’OMS. Une démonstration éclatante de l’échec d’un modèle imposé au nom de la santé.La jeunesse sacrifiée sur l’autel de l’idéologie sanitaireLes jeunes, en bonne santé auparavant, sont touchés par une explosion de myocardites et d’arrêts cardiaques. Le lien avec la vaccination n’est plus tabou. Kennedy cite une hausse inédite de la mortalité subite chez les sportifs : plus de 100 morts par mois contre 29 avant la crise.Il dénonce un protocole mortifère, imposé malgré les alertes. Le VAERS, base de pharmacovigilance américaine, déborde d’effets secondaires graves. Mais au lieu d’enquêter, les institutions ont censuré. La vérité a été sacrifiée pour préserver le narratif sanitaire.Les médias sont complices. Malgré les alertes des médecins indépendants, les témoignages et les données, les grands médias persistent à nier. Cette omerta est, selon Kennedy, le socle du système de manipulation sanitaire mis en place.Une rupture totale avec le narratif officielKennedy accuse une stratégie mondiale d’ingénierie sociale dissimulée derrière une gestion sanitaire autoritaire. Mensonges, peur, coercition : autant d’outils d’un contrôle totalitaire désormais documenté. La pseudo-science est devenue dogme, le débat interdit.Cette rupture avec le discours dominant n’est pas une lubie, mais une offensive argumentée. Pour Kennedy, les citoyens doivent choisir : continuer à croire des institutions gangrenées, ou se réapproprier la vérité et leur liberté.Il annonce la création d’un groupe d’experts indépendants pour enquêter sur la gestion de la crise. Objectif : révéler, juger, faire tomber les responsables. Une déclassification complète des décisions sanitaires est aussi prévue. Il ne veut pas seulement briser le silence — il veut que justice soit faite.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE CHAOS VA FRAPPER LA FRANCE DE PLEIN FOUET ! | THIERRY MEYSSAN | LA MATINALE GPTV
Le 4 avril 2025 Marc-Gabriel Draghi, Thierry Meyssan et Dimitri de Kochko étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi, juriste est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations.Thierry Meyssan, écrivain et journaliste français connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001, est le Président-fondateur du Réseau Voltaire. Il a acquis une notoriété internationale avec la publication de L’Effroyable Imposture, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.Dimitri de Kochko est journaliste, réalisateur et militant associatif. Acteur clé des relations franco-russes, il préside Stop Russophobie et a fondé l’association France-Oural. Initiateur du Prix Russophonie et des Journées du Livre Russe, il apporte son expertise sur la Russie et son désengagement en Syrie.Choc américain, naufrage européenL’heure est à la rupture. L’Union européenne se retrouve désarmée, économiquement et militairement, face à l’effondrement silencieux mais inéluctable de l’ordre atlantiste. Tandis que les États-Unis s’apprêtent à se retirer partiellement de l’OTAN pour préserver leur économie et redéfinir leurs priorités géopolitiques, les Européens découvrent avec brutalité l’illusion de leur sécurité collective. Le choc est total : commercial, stratégique, idéologique. Une réorientation radicale devient vitale.Privée des moyens logistiques et de renseignement américains, l’OTAN devient une coquille vide. Les armées nationales, isolées, ne peuvent projeter aucune force crédible au-delà de leurs frontières. En parallèle, les hausses tarifaires américaines frappent l’industrie européenne, déjà fragilisée. L’UE, dépendante, se retrouve exposée et trahie par son allié.Défense européenne : une fiction stratégiqueLes réunions à Paris, Londres et Bruxelles l’ont acté : l’Europe de la Défense est un mirage. Elle n’a jamais visé la protection du continent, mais servi à masquer l’impuissance stratégique de l’UE dans des conflits lointains. Macron, Starmer et autres leaders n’ont aucune vision européenne unifiée.Or les menaces sont réelles : Ukraine, Moldavie, Balkans. Mais l’Europe n’a ni les moyens, ni le temps pour y faire face. Former des troupes, produire des équipements, exigerait une décennie. L’abandon américain oblige à penser l’impensable : autonomie ou désintégration.Institutions à l’agonie et nouvelle donne géopolitiqueLe G7, l’OTAN et l’UE sont en coma avancé. Conçus pour l’hégémonie américaine, ils se montrent inadaptés au monde multipolaire actuel. Leurs décisions sont bloquées par des intérêts divergents, leurs objectifs dépassés. Le multilatéralisme occidental survit dans la forme, mais a perdu toute fonction vitale.L’UE reproduit les logiques impériales américaines : subventions aux think tanks europhiles, censure sous couvert de lutte contre le populisme, manipulation de la société civile. Cette mécanique s’effondre, car la défiance grandit. L’Europe technocratique touche à sa fin. Reste une issue : le basculement stratégique vers une Grande Europe, de Brest à Vladivostok, libérée de l’atlantisme.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON VISE LES PLEINS POUVOIRS, IL DOIT PARTIR EN URGENCE ! | FRANCIS LALANNE | GPTV
Le 3 avril 2025, Francis Lalanne et Patrick Pasin étaient les invités de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde !Francis Lalanne est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain français. Il s’est fait connaître avec son tube On se retrouvera et a depuis mené une carrière éclectique, mêlant musique, théâtre, littérature et engagements citoyens. Artiste engagé, il a participé à divers mouvements sociaux et s’est exprimé sur de nombreuses questions d’actualité. En tant qu’écrivain, il a publié plusieurs ouvrages, dont Assemblée des loups, qui reflète ses convictions profondes et sa vision critique du monde contemporain.Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.Le pouvoir macronien a définitivement rompu avec la démocratieLe régime ne représente plus le peuple. Il impose, contrôle, réprime. Macron incarne un système verrouillé par l’architecture de la Cinquième République. Le 49.3, la marginalisation des oppositions et la réduction du débat à un théâtre médiatique ont vidé la démocratie de sa substance.Le pouvoir exécutif s’est affranchi de toute limite. Corps intermédiaires neutralisés, syndicats réduits au silence, manifestations criminalisées : ce n’est pas une dérive, c’est un projet. Les institutions ne représentent plus, elles gèrent. La parole présidentielle méprise les attentes populaires. Macron n’est pas le cœur du problème, il en est le symbole. Son départ ne changerait rien : la machine tournerait sans lui.Le peuple est conditionné à sa propre impuissanceLe régime a neutralisé la colère populaire. Elle gronde, mais elle ne s’exprime plus. La peur, la culpabilisation, la propagande ont installé une résignation. On dit aux Français que « tout va bien », que « les extrêmes sont un danger », que « voter, c’est agir ». Mais tout est contrôlé : candidats autorisés, débats cadrés, partis financés par les mêmes intérêts. Cette illusion de choix anesthésie la révolte.Les Gilets jaunes ont incarné une rupture, mais ont été brisés : violences policières, diabolisation, harcèlement. Le pouvoir a réprimé. La peur a fonctionné. La colère s’est tue, mais elle n’a pas disparu. Elle attend son moment.Sortir de la République n’est plus un tabou, mais une nécessitéLa République est verrouillée. Elle protège les élites du peuple. Toute réforme est absorbée, détournée. Il ne s’agit plus de réformer : il faut dépasser ce système. Changer de régime n’est plus une provocation, c’est une urgence.Une démocratie réelle suppose que le peuple retrouve la souveraineté sans intermédiaires. Cela exige une rupture avec les institutions actuelles. La sortie de la République n’est pas un fantasme, mais un projet politique. Il faut affronter les menaces, les sabotages, les peurs. Mais le plus grand danger, c’est de rester enfermés dans une cage que l’on croit protectrice. Il est temps de briser ce cadre avant qu’il ne nous détruise.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE RETOUR DES GILETS JAUNES ? L’INSULTE DE TROP DU GOUVERNEMENT QUI NE PASSE PAS ! | GPTV
Le 3 mars 2025, Nicolas Stoquer dénonçait les ZFE comme une arme d’exclusion sociale, soutient la mobilisation des #Gueux, et accuse l’État de sacrifier les classes modestes au profit de ses intérêts fiscaux et des lobbys européens, sur GPTV.Offensive populaire contre une écologie punitiveLe 6 avril 2025, une mobilisation nationale s'organise contre les Zones à Faibles Émissions (ZFE). Porté par le collectif « Les #Gueux » et la Fédération Française des Motards en Colère, ce mouvement dénonce une discrimination sociale masquée sous un vernis écologique. À Paris, Lyon, Strasbourg, Nantes, Avignon ou Annecy, les citoyens exigent la fin d’une politique qui pénalise les plus modestes au nom de la transition verte.La contestation dépasse les périphéries rurales : une classe moyenne déclassée, incapable de s’offrir des véhicules aux normes, se soulève. La mobilité devient un luxe. Alexandre Jardin résume : « J’appelle les députés Renaissance à choisir notre peuple plutôt que l’Élysée. » L’écologie punitive révèle un autoritarisme technocratique aveugle aux réalités sociales.Le climat rappelle celui de 2018 avec les Gilets Jaunes, mais la méthode change : rassemblements ciblés, stratégie coordonnée. Le message est clair : les élites polluent par leur mépris. Ce combat dépasse la voiture : il incarne le rejet d’un pouvoir inféodé à Bruxelles, sourd à son propre peuple.Une mesure inefficace et coûteuse imposée de forceLes ZFE, imposées sous la directive européenne 2008/50/CE, interdisent depuis janvier 2025 les véhicules Crit’Air 3, 4 et 5 dans les grandes agglomérations. Objectif annoncé : réduire les particules fines responsables de 40 000 décès annuels. Mais ces chiffres sont contestés : les études sont lacunaires, politisées.Derrière la santé publique, se cache une logique fiscale. Bercy estime qu’abroger les ZFE coûterait 3 milliards d’euros à l’État. Subventions européennes, recettes fiscales, plans d’investissement : l’État ne défend pas l’environnement, mais ses finances. Le système est trop rentable pour être abandonné.Le marché ne suit pas : la majorité des ménages ne peut accéder aux véhicules propres. Le parc automobile français est trop ancien. L’électrique reste hors de prix, les occasions conformes sont rares. Résultat : des millions de Français bannis des villes. Ce n’est pas une transition, c’est une exclusion imposée.Un réveil politique aux airs de revanche socialeLa lutte contre les ZFE révèle une recomposition du champ protestataire. Les #Gueux incarnent une colère structurée, portée par des figures comme Alexandre Jardin. Ce n’est plus une fronde d’oubliés, mais une offensive des exclus, éduqués, informés, résolus à reprendre la parole.Les promesses d’assouplissement tombent à plat. La confiance est rompue. Les décisions viennent de Bruxelles, sous l’influence des lobbys et cabinets de conseil. Chaque sanction, chaque interdiction illustre une dépossession de souveraineté. Les manifestants réclament un changement de cap, pas des ajustements.Cette lutte devra durer, s’enraciner localement, proposer des alternatives. Mais une première victoire est là : la remise en question du récit officiel. Les ZFE ne sont pas la solution, mais le symptôme d’un modèle à bout de souffle. Le peuple n’est pas l’ennemi de l’écologie, il en est la condition. Et quand on l’exclut, il se lève.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

HAUTE TRAHISON DE MACRON : LA RÉSISTANCE S’ORGANISE ! | LA MATINALE GPTV
Le 3 mars 2025, Oskar Freysinger, le Général André Coustou et François Martin étaient les invités La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde !Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur. Son dernier ouvrage est Animalia, aux éditions Serena.Le Général Coustou est un ancien officier de l’armée française, il a consacré sa carrière à la défense des intérêts nationaux, menant diverses missions pour protéger la souveraineté de la France. Aujourd’hui, il s’engage sur un nouveau front : le renouveau patriotique, à travers le lancement de son association « Pro Patria. »François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.Macron instrumentalise le patriotisme pour sauver un pouvoir discréditéMacron réactive la rhétorique guerrière pour masquer l’échec de sa présidence. En appelant au « réflexe patriotique », il tente de redorer son image, alors qu’il a méthodiquement déconstruit la Nation. Formé à la finance globalisée, il n’a jamais incarné l’héritage français. Il a nié la culture nationale, affaibli la souveraineté, et aujourd’hui, il recycle les symboles patriotiques pour habiller son autoritarisme.En réalité, Macron livre la France aux décisions de Bruxelles et Washington. Il divise les Français, oppose patriotes et progressistes, et utilise la République pour imposer un ordre idéologique globalisé.Le progressisme Macronien, bras armé du mondialismeLe progressisme de Macron fusionne marché global, wokisme et ingénierie sociale. Il détruit les repères : identités, familles, nations. Chaque réforme vise la déconstruction culturelle. Loin d’une politique intérieure, il applique une feuille de route transnationale, alignée sur l’État profond américain et le Forum économique mondial.Sous couvert d’inclusion, il impose une société standardisée. En se réclamant du patriotisme, il tente d’étouffer la colère populaire, mais accélère la prise de conscience nationale.Une contre-offensive patriote émerge face à la haute trahisonLe Général Coustou, à travers « Pro Patria », incarne cette résistance. Il dénonce une trahison nationale et redonne voix à une France trahie. La résistance s’étend : intellectuels, enseignants, ouvriers, militaires... Tous refusent la disparition programmée de la France. Ce mouvement n’est plus marginal, il devient central.Macron a choisi la subversion. Face à lui, une France debout dit non. La répression ne suffira pas à éteindre cet élan. Le patriotisme est devenu une force vive, un feu intérieur qui grandit chaque jour.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TEMPLIERS, FRANC-MAÇONNERIE : TOUS LES SECRETS OCCULTES DÉVOILÉS ! | GPTV
Le 2 avril 2025, Jean-Patrick Pourtal, Sylvain Baron et Andrzej Linowiecki étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Jean-Patrick Pourtal est un passionné des mystères de l’Histoire, notamment de Rennes-le-Château, des Templiers et de leurs héritages occultes. Photographe talentueux, il explore ces thématiques à travers ses travaux visuels et ses recherches personnelles. Dans ses interventions, il évoque l’existence possible d’un ordre ésotérique secret au sein même de l’ancien Ordre du Temple, tout en analysant les mouvements néo-templiers contemporains en France. Son approche mêle symbolisme, histoire cachée et spiritualité.Sylvain Baron, journaliste engagé, revient de Zaporija et Marioupol, en Ukraine, où il a couvert les réalités du conflit.Andrzej Linowiecki est historien polonais, spécialiste des mouvements d’opposition en Europe de l’Est. Il a publié sur Solidarnosc et la chute du régime soviétique.Templiers et franc-maçons : une continuité occulteL’Ordre du Temple n’aurait pas disparu, mais transmis savoirs et réseaux à la franc-maçonnerie naissante. Derrière leurs rituels se cacherait un ancien pouvoir ésotérique structuré, forgé autour des secrets d’État et d’une influence silencieuse. Les loges maçonniques ne seraient pas des cercles philosophiques neutres, mais les héritières directes d’une lignée occulte.Le mythe de Jacques de Molay, sanctifié dans certaines loges, soutiendrait cette filiation. La légendaire malédiction lancée contre les rois de France serait une revanche symbolique soigneusement entretenue. Loin d’une simple résurgence mystique, il s’agirait d’un fil politique souterrain.Prieuré de Sion : l’autre héritier du TempleLe Prieuré de Sion, souvent considéré comme légendaire, serait en réalité un relais discret de l’héritage templier. Agissant hors des institutions officielles, il préserverait un savoir interdit sur les origines du christianisme et les lignées royales sacrées.Ce courant idéologique rejette l’autorité de Rome, glorifie un savoir occulte et œuvre à une influence souterraine. En convergeant avec la franc-maçonnerie moderne, le triangle Templiers–Prieuré–Franc-maçonnerie formerait un axe d’influence insaisissable, structurant durablement l’histoire de l’Occident.Secrets d’État, trahison royale et revanche symboliqueLes Templiers n’ont pas été éliminés pour hérésie, mais pour leur indépendance et les secrets ramenés de Jérusalem. Philippe le Bel aurait agi pour contenir un savoir capable de renverser l’ordre établi. Leur disparition officielle fut une mise en scène : procès truqués, bûcher de Molay, mais réseau intact.Cette stratégie aurait nourri un antimonarchisme occulte et renforcé des alliances secrètes jusqu’à aujourd’hui. L’héritage Templier ne se serait jamais éteint, mais dissimulé, influençant toujours nos structures contemporaines.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/