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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

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AFFAIRE EPSTEIN : MYRIAM PALOMBA BALANCE DES INFOS EXCLUSIVES SUR LE SUJET INTERDIT ! | GPTV

Le 23 juillet 2025, Myriam Palomba était l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Myriam Palomba est une journaliste et directrice de rédaction française, connue pour son travail dans la presse people. Elle a occupé des postes clés dans des magazines tels que Public et œuvre aussi dans la production de contenus digitaux. Elle se distingue par son franc-parler et son regard critique sur les médias et la politique.Trump refuse la déclassification de l’affaire EpsteinDonald Trump a renié l’une de ses promesses : déclassifier l’affaire Epstein. Après avoir longtemps dénoncé un réseau pédocriminel protégé par les élites, il adopte désormais la version officielle du FBI : pas de « client list », pas de complot, suicide avéré.Ce revirement brutal choque ses électeurs. Plus de 60 % des républicains croient à un réseau criminel protégé par l’État. Trump leur tourne le dos en affirmant qu’il « ne perd pas de temps avec Epstein ». Une déclaration cynique, alors qu’il évoque lui-même le sujet dans ses discours.Cette volte-face s’inscrit dans un contexte plus large : le Département de la Justice, sous pression, a enterré toute piste menaçant les élites. Les grands médias, longtemps silencieux, propagent désormais la version officielle comme vérité incontestable.Pourtant, la pression populaire ne faiblit pas. La base patriote continue de dénoncer un scandale d’État. Face à cette tension, Trump choisit l’apaisement avec le système qu’il prétendait combattre.Le Wall Street Journal lâche TrumpLe 17 juillet, le Wall Street Journal publie une lettre signée de Trump, envoyée à Epstein pour ses 50 ans, évoquant leurs « points communs ». Le document, accompagné d’un dessin explicite, relance la polémique.Trump dénonce un montage, menace de procès, réclame 10 milliards pour diffamation. Mais le mal est fait. Le journal, réputé modéré, brise l’omerta : il ne s’agit plus de vieilles photos, mais d’un lien personnel direct.Ce geste marque une fracture au sein des élites. Le système médiatique, jadis protecteur, attaque désormais Trump. Un avertissement : ceux qui refusent de suivre la version officielle seront exposés.Trump recule sous pression. Il préfère l’alignement à la confrontation, trahissant ses promesses. Son silence sur les réseaux de trafic révèle l’abandon de tout engagement envers la vérité.La fracture entre Trump et sa baseLa réaction est immédiate. Elon Musk, pourtant proche du camp républicain, met en doute publiquement les liens entre Trump et Epstein. L’électorat MAGA se divise. Certains évoquent un piège démocrate, d’autres crient à la trahison.Les figures de la dissidence – influenceurs, journalistes, ex-collaborateurs – rappellent les soirées partagées, les carnets croisés, les silences gênés. Trump, de son côté, qualifie de « clowns » ceux qui croient à la client list. Il ridiculise les militants exigeant justice.Ce mépris provoque une onde de choc. Pour la première fois, une frange du trumpisme se détache de l’ex-président. La rupture est actée. Le chef populiste a adopté les codes de l’establishment qu’il promettait d’abattre. Les patriotes réalisent que le salut ne viendra pas des urnes, mais d’une réinformation directe et déterminée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 24, 202553 min

GRÈVE GÉNÉRALE DU 10 SEPTEMBRE : LE GRAND RETOUR DES GILETS JAUNES ? | GPTV

Le 23 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un direct Géopolitique Profonde sur l'appel national au boycott qui prend de l'ampleur sur les réseaux sociaux.Un soulèvement numérique entre colère réelle et stratégie invisibleLe 10 septembre 2025 marquerait une rupture : un appel national au retrait du système — ni travail, ni consommation, ni impôt — émergeant d’une vague numérique fulgurante. En apparence spontané, ce mouvement, porté par une colère authentique, intrigue par sa coordination millimétrée : visuels homogènes, hashtag unique, absence de leaders identifiables.Peut-on exclure une stratégie masquée ? L’hypothèse d’un mouvement dopé par des techniques d’astroturfing gagne en crédit : une minorité structurée pourrait simuler une mobilisation de masse. Ce flou alimente fascination et inquiétude. Est-ce une éruption populaire ou une opération savamment orchestrée ?La force du mouvement repose sur une communication radicalement épurée : “on arrête tout”. Ni débat, ni parti, ni jargon. Un mot d’ordre percutant, taillé pour les logiques de viralité des réseaux sociaux. Mais une telle efficacité sans instigateurs visibles interroge : acteurs politiques, syndicaux, voire étrangers, se cachent-ils en attendant de récupérer la vague ?Boycott consommation et réforme Bayrou : un air de Gilets jaunes ?Le plan Bayrou agit comme un déclencheur. Plus qu’une réforme, il restructure froidement la société : coupes dans la santé, suppressions de postes, retraites figées, jours fériés supprimés, aides non revalorisées.Face à cela, le mouvement fixe des exigences : réinvestir dans les services publics, stopper les coupes, indexer les revenus sur l’inflation réelle. Mais il ne demande pas, il décrète. Le boycott devient un acte politique : ne plus servir un système oppressif.Cette dynamique évoque novembre 2018 : rejet des élites, refus du dialogue vertical, usage des réseaux comme moteur. Mais cette fois, la rue cède au numérique, la foule aux anonymes. Le #10septembre2025 pourrait devenir l’héritier intangible des Gilets jaunes, plus diffus, mais potentiellement plus puissant.Tout repose sur sa longévité sans leader, sa capacité à agir sans sombrer dans le chaos, à durer sans être récupéré.Boycott, désobéissance, entraide : une stratégie populaire globaleDès le 10 septembre, l’action se veut concrète : boycott des grandes enseignes, retraits d’argent, arrêt de la consommation non vitale. Le message est clair : quitter symboliquement et économiquement un système jugé illégitime.Ce refus massif s’exprime par des gestes quotidiens devenus politiques : retards de paiement, grèves du zèle, désobéissance administrative. Pas de chaos, mais un retrait organisé de la coopération au système.Cette stratégie s’accompagne d’entraide : caisses de grève, repas collectifs, logistique locale. Dans les quartiers, des points de coordination émergent. Métiers précaires, soignants, enseignants, retraités se fédèrent. Santé, climat, logement, dignité : les causes convergent.Ce front horizontal esquisse un espace autonome. Reste à transformer le refus en projet : ne plus seulement dire non, mais bâtir autre chose.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 24, 202529 min

LA RÉVOLUTION MONDIALE EST PROCHE ET IL EXISTE UN ESPOIR POUR LA FRANCE | LA MATINALE GPTV

Le 23 juillet 2025, François Asselineau, Finn Andreen et Benoît Paré étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il est connu pour ses analyses sur les rapports de force mondiaux et intervient régulièrement dans les médias.Benoît Paré, ancien observateur international pour l’OSCE en Ukraine, a été témoin direct des manipulations médiatiques. Journaliste sous le pseudonyme Jean Neige pour France-Soir, il a révélé une réalité censurée via sa carte de presse. Son livre Ce que j’ai vu en Ukraine 2015–2022 livre un témoignage crucial sur sept ans de guerre, de désinformation et d’enjeux géopolitiques.François Asselineau est haut fonctionnaire et homme politique français, président de l’Union populaire républicaine (UPR). Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a travaillé dans divers cabinets ministériels dans les années 1990. Souverainiste, il défend la sortie de la France de l’UE, de la zone euro et de l’OTAN.Critique de l’oligarchie Macron-Bayrou : un peuple à bout de patienceLes sifflets du 14 juillet symbolisaient une rupture entre une élite dirigeante et un peuple excédé. Emmanuel Macron et François Bayrou, rejetés par plus de 80 % des Français, incarnent une oligarchie qui impose son pouvoir contre l’évidence démocratique.Le gouvernement vacille, miné par la colère populaire et une instabilité persistante. Bayrou tente de faire adopter un budget de rigueur injuste, punissant les retraités et classes moyennes, au profit des grandes fortunes.Face à cela, un appel à la grève générale le 10 septembre émerge des réseaux sociaux. Porté par des citoyens, sans soutien syndical ou partisan, ce mouvement prône une désobéissance civile pacifique, via boycotts et blocages symboliques.L’Union européenne, matrice d’un autoritarisme technocratiqueL’idéal européen a cédé sous le poids d’un autoritarisme technocratique. Bruxelles impose normes et politiques sans mandat populaire, sapant les souverainetés nationales. La France, pilier historique, réalise cette trahison.L’Union européenne est perçue comme un instrument de domination, non d’émancipation. Le discours souverainiste émerge, non par nostalgie, mais par nécessité de reprendre le contrôle avant l’effondrement.Le monde occidental au bord de l’explosionL’Occident perd le contrôle de son récit. Le soutien à l’Ukraine masque une faillite stratégique. La Russie redéfinit les équilibres pendant que les élites occidentales s’enferment dans une posture stérile. L’hostilité envers Moscou masque la peur d’un réveil populaire en Occident.Aux États-Unis, le Russiagate resurgit, révélant un possible coup d’État contre Trump. Les révélations de Tulcy Gabbar, ex-directrice du renseignement, mettent en cause Barack Obama. L’édifice atlantiste vacille.Le monde bascule. La résistance s’organise. En France, en Europe, aux États-Unis, le rejet du modèle imposé s’intensifie. L’oligarchie globalisée, acculée, se durcit, mais sa fin semble proche.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 24, 20253h 7m

ANCIEN MILITAIRE, IL ROMPT LE DEVOIR DE RÉSERVE ET LANCE UN APPEL CRITIQUE AUX GÉNÉRAUX | GPTV

Le 22 juillet 2025, l’Adjudant-chef Marc-Jean Clairval était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.L’Adjudant-chef Marc-Jean Clairval est un ancien sous-officier de l’armée française, avec 22 ans de service. Sa carrière opérationnelle incarne la rigueur et l’enracinement. À la retraite, il choisit de rompre le devoir de réserve pour dénoncer ce qu’il considère comme une trahison des élites et l’effondrement de la souveraineté nationale.L’appel d’un soldat à une armée silencieuseSon appel, frontal et sans détour, sonne comme un électrochoc. Pour lui, la France est bradée : actifs stratégiques vendus, terres agricoles cédées à l’étranger, brevets transférés hors de contrôle. La souveraineté serait morte. Mais le constat dépasse l’économie : effondrement moral, disparition des repères familiaux, insécurité, immigration massive, censure des voix dissidentes, perte de souveraineté monétaire et alimentaire. Clairval s’adresse aux généraux, pas au grand public. Ceux, dit-il, qui ont juré fidélité à la France, pas à un chef d’État ou à une structure politique. Il les exhorte à se lever, à retrouver l’esprit de leur serment. Son discours révèle une fracture : celle entre une base militaire potentiellement éveillée, et une hiérarchie silencieuse.Un signal de rupture dans les rangsSon intervention connaît une diffusion fulgurante sur les réseaux sociaux. L’homme incarne une figure de militaire patriote et désabusé. Il rompt un tabou : s’adresser directement à la hiérarchie pour contester l’autorité en place, qu’il considère illégitime. Son discours accuse un État profond infiltrant même les forces armées. Il cible particulièrement les généraux, dénonçant leur passivité. Le nom du général Thierry Burkhard est cité comme symbole d’une armée alignée sur les injonctions mondialistes. L’armée, dit-il, ne défend plus la nation, mais exécute les ordres d’un pouvoir déconnecté du peuple.L’armée française face à son propre sermentIl pose une question lourde : l’armée défend-elle encore la France ou n’est-elle plus qu’un appareil bureaucratique, désarmé moralement ? Il ne prône pas un coup d’État, mais appelle à la mémoire du serment : défendre une France libre et souveraine, non soumise à une technocratie sous contrôle étranger. Pour lui, l’armée est noyautée par l’idéologie mondialiste. La défense nationale est soumise à l’OTAN, sans souveraineté populaire. Les généraux qui osent parler sont marginalisés. Les autres, complices. Seule une minorité lucide et courageuse pourrait redresser la barre. Ce cri lancé ne changera peut-être pas le cours de l’histoire, mais il marque une rupture. Le système tremble. Et ceux qui l’ont servi fidèlement sont souvent les premiers à en percevoir les failles.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 23, 202559 min

ALEXANDRE JUVING-BRUNET PRÉSENTE SA SOLUTION CONTRE LA DICTATURE DU POUVOIR ! | GPTV INVESTIGATION

Le 22 juillet 2025, Mike Borowski déchiffrait en direct le lancement du Franc Libre 2.0, une cryptomonnaie adossée à l’or, conçue pour défier l’euro numérique et remettre en question l’ordre monétaire européen.Déclarer la guerre à l’euro numériqueHuit mois de détention pour avoir imprimé un billet : c’est le prix payé par le capitaine Juving-Brunet, créateur du Franc Libre papier. À sa sortie, il lance une version numérique, plus ambitieuse : le Franc Libre 2.0 (FLX). Pour lui, il ne s’agit plus seulement de contourner le système monétaire européen, mais d’en proposer une alternative souveraine et durable, capable d’annuler l’impact de l’euro numérique, qu’il décrit comme un outil de contrôle absolu. Le FLX repose sur trois fondements tangibles : l’or, l’argent et la terre. Il entend court-circuiter le monopole bancaire et proposer une monnaie échappant à l’inflation imposée par les banques centrales. Là où l’euro numérique vise le traçage et la restriction, le FLX veut restaurer la liberté d’échange et la souveraineté économique.Une cryptomonnaie sans spéculationÀ la différence des cryptomonnaies classiques, le FLX rejette toute spéculation. Sa revente est interdite en dessous du prix d’achat, excluant les logiques de profit financier et de volatilité. Il n’est pas conçu comme un produit, mais comme un outil au service de la stabilité monétaire. Chaque unité émise est adossée à une valeur réelle : ressources naturelles, terres agricoles, métaux précieux. Cette indexation vise à créer une confiance durable, en assurant une traçabilité absolue et une solidité matérielle. Le FLX s’adresse à une communauté active — producteurs, artisans, citoyens — souhaitant sortir de la dépendance à une monnaie manipulée. Juving-Brunet insiste : il ne s’agit pas d’un bitcoin souverainiste, mais d’un moyen d’émancipation collective.Une déclaration de souverainetéDerrière cette cryptomonnaie se dessine un projet global : édifier une économie parallèle fondée sur les circuits courts, les comités citoyens, et un parti en création, Le Peuple de France. Le FLX devient la pierre angulaire d’un nouveau contrat social, libéré de l’emprise bancaire et technocratique. Mais un tel projet ne va pas sans risques. Juving-Brunet en est conscient : les précédents historiques d’opposition au système financier mondial sont lourds de menaces. Il assume cette exposition, se positionne comme adversaire d’un pouvoir monétaire qu’il juge hostile à toute concurrence. L’adossement du FLX à l’or, métal banni par les banques centrales, en est la preuve. C’est un affront à l’ordre établi, une rupture stratégique, un acte de défi assumé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 23, 202510 min

LA JUSTICE FRANÇAISE VEUT CENSURER X : LA DICTATURE NUMÉRIQUE EST LÀ ! | GPTV

Le 22 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment la justice française tente de faire tomber X en livrant ses algorithmes à un militant anti-réseaux, transformant la République en machine à censurer.La République veut forcer X à livrer ses algorithmesLa justice française a franchi un seuil inédit en matière de surveillance numérique : elle exige que X (ex-Twitter) livre ses algorithmes à David Chavalarias, chercheur militant proche du CNRS, qui mène une croisade contre la plateforme sous le slogan « Escape X ». En choisissant un acteur engagé pour disséquer les algorithmes, la justice abandonne toute prétention à l’impartialité.Mais cette demande ne s’arrête pas là. Le parquet a ouvert une enquête pour manipulation de l’opinion publique en bande organisée. Une accusation lourde, sans précédent dans le monde démocratique, qui permet à la justice de mener des écoutes, des perquisitions, et d'exiger les codes sources. X refuse, dénonçant une dérive autoritaire. La France devient ainsi le premier pays occidental à instrumentaliser la justice pour accéder à l’architecture interne d’un réseau social mondial, hors de toute coopération multilatérale.X ciblé comme ennemi d’ÉtatCette pression inédite sur X révèle une situation préoccupante pour la liberté d’expression en France. Ni l’Allemagne ni les États-Unis n’ont tenté de forcer l’accès aux flux d’activité en temps réel de la plateforme. En France, l’objectif n’est plus de réguler, mais de contrôler l’idéologie. Cette attaque judiciaire marque une guerre contre la parole libre, le débat, et ceux qui refusent la pensée unique élyséenne.Le pouvoir redoute la viralité incontrôlée. Il ne supporte pas qu’un mème, un tweet ou une vidéo échappe à sa narration officielle. La désignation d’un chercheur partisan pour scruter les rouages de X fait de la justice une police de la pensée. Le message est limpide : toute plateforme refusant la soumission sera poursuivie.La fabrique d’une information sous tutelleSi cette dynamique aboutit, X pourrait quitter la France, suivant le pas d'autres plateformes parties faute de garanties juridiques. Cette absence ouvrirait une brèche : le contrôle total du discours public. Qu’adviendra-t-il des voix dissidentes ? L’AFP, seule agence officielle, pourrait s’imposer comme source dominante, diffusée par des médias subventionnés.La France se rêve en pionnière du nouvel ordre informationnel. Ce qui échappe au filtre doit être censuré, effacé. Les géants du numérique sont sommés de se soumettre ou de disparaître. Les citoyens, eux, devront se contenter d’une réalité contrôlée. Ce processus, justifié par la lutte contre la désinformation, prend désormais l’apparence d’une purge idéologique. La République n’est plus un rempart, mais un vecteur de tyrannie numérique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 23, 202528 min

AU CŒUR DE L’AFFAIRE BRIGITTE ET EPSTEIN | XAVIER POUSSARD | LA MATINALE GPTV

Le 22 juillet 2025, François Martin et Xavier Poussard étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce alimentaire international, il a une connaissance approfondie de plus de 100 pays, parle six langues et est reconnu pour ses analyses précises des enjeux internationaux.Xavier Poussard est un journaliste d’investigation français, rédacteur en chef de Faits & Documents. Il est réputé pour ses enquêtes rigoureuses sur les réseaux d’influence, les biographies non autorisées et les stratégies de manipulation médiatique liées à l’État profond.L’oligarchie sans masqueLa dette publique n’est plus un problème économique, mais une arme. L’oligarchie s’en sert pour légitimer la destruction d’un modèle social jugé trop onéreux. Ce n’est plus la dépense qu’on réduit, mais le mode de vie des citoyens. Les syndicats, anciennement résistants, sont désormais complices : leur silence légitime les reculs sociaux, leur présence donne un vernis démocratique aux décisions.Pendant que les comptes publics sont sacrifiés aux marchés, les élites engrangent privilèges et richesses. Banques centrales, gouvernements, multinationales : tous participent à cette captation planifiée. Les citoyens, eux, paient doublement : via l’impôt et la dégradation des services publics. Mais les véritables responsables ne sont jamais inquiétés.Dissidence ciblée et répression programméeL’affaire Xavier Poussard illustre cette volonté de faire taire les voix critiques. Convoqué à Milan pour cyberharcèlement envers Brigitte Macron, il subit une procédure visant à neutraliser les investigations gênantes. Le refus de Mme Macron de se soumettre à une expertise psychiatrique, tout en poursuivant en appel, révèle un malaise au sommet de l’État.Le pouvoir devient plus brutal, tant sur le plan policier que judiciaire. Les médias alternatifs sont infiltrés, les lanceurs d’alerte pourchassés. La censure s’étend, car contrôler l’information ne suffit plus : il faut désormais éliminer la dissidence. Et ce phénomène dépasse la France : c’est toute l’Europe qui se verrouille sous la pression conjuguée des oligarchies nationales et supranationales.L’accélération totalitaire mondialeCe mouvement n’est pas localisé : il s’agit d’une offensive mondiale. Les conflits en Ukraine, Palestine, Indo-Pacifique ne sont pas isolés, mais les différents fronts d’un même projet : maintenir la domination occidentale face aux aspirations des peuples. Il ne s’agit pas de multipolarité réelle, mais d’un ordre unipolaire déguisé.Identité numérique, monnaie programmable, normes sanitaires globalisées : ces dispositifs renforcent un contrôle social sous couverture sécuritaire. Alors que les peuples réclament souveraineté, les élites installent un carcan invisible. Une confrontation s’impose : d’un côté, les peuples en quête de liberté ; de l’autre, un pouvoir affolé qui répond par la force. Une rupture irréversible est en cours.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 23, 20252h 41m

IRAN, ISRAËL, EPSTEIN, TRUMP : LES OPÉRATIONS SECRÈTES DE L’AIPAC ! | GÉRARD CHEVRIER | GPTV

Le 21 juillet 2025, Gérard Chevrier était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Gérard Chevrier est un spécialiste du nucléaire reconnu pour son analyse géopolitique des conflits contemporains. Il s’est illustré par ses travaux sur les risques nucléaires et la protection contre les retombées radioactives.AIPAC et Israël, moteurs d’une stratégie d’escaladeL’AIPAC apparaissait comme un levier d’une stratégie israélienne visant à remodeler le Moyen-Orient par la force. Ce lobby influent à Washington orienterait la politique étrangère américaine, en particulier face à l’Iran. Par cette emprise, il inciterait les États-Unis à adopter une posture belliciste, parfois contraire à leurs intérêts réels.Israël chercherait à préserver son monopole stratégique, notamment nucléaire. Bien que non déclaré, cet arsenal est une évidence pour les observateurs. Dès lors, l’hypothèse d’une guerre préventive contre l’Iran pour neutraliser ses ambitions nucléaires semble crédible.L’AIPAC jouerait un rôle central en influençant le Congrès et l’administration, rendant l’intervention militaire perçue comme légitime, voire inévitable. Ce processus s’apparenterait à une manœuvre structurée, plus qu’à une simple orientation politique.Opérations secrètes et manipulation des perceptionsGérard Chevrier évoquait des opérations secrètes non revendiquées mais identifiables par leur impact : assassinats ciblés de scientifiques iraniens, cyberattaques contre Natanz, frappes discrètes en Syrie. Ces actions relèveraient d’une doctrine de guerre de l’ombre.Leur objectif dépasserait le militaire : elles viseraient à déstabiliser psychologiquement les États visés. Si Israël en était l’auteur, il s’agirait d’une stratégie d’usure silencieuse, visant à affaiblir durablement ses adversaires.Ces actions pourraient servir à provoquer une escalade contrôlée pour justifier une offensive majeure. L’idée que les États-Unis aient frappé volontairement des sites vides pour éviter une guerre directe, tout en maintenant une posture de puissance, s’inscrirait dans cette logique.Cette stratégie du simulacre manipulerait l’opinion publique en simulant une riposte tout en préparant un conflit réel. Israël y jouerait un rôle moteur, bien que les chaînes de commandement restent floues.Trump, Epstein et le piège du silenceLe silence de Donald Trump sur l’affaire Epstein alimentait les spéculations. Peut-être a-t-il été contraint au silence pour ne pas s’opposer aux réseaux liés au Mossad.Si Epstein agissait comme agent de renseignement, ses liens avec l’élite mondiale auraient pu créer des moyens de chantage. Trump, critique par moments des actions militaires israéliennes, aurait ainsi été neutralisé politiquement.Son aptitude à empêcher une guerre majeure apparaissait alors incertaine. Les réseaux néoconservateurs, puissants à Washington, soutenus activement par l’AIPAC, semblaient déterminés à poursuivre leur stratégie d’endiguement de l’Iran.Un affrontement régional évoluant vers un conflit nucléaire devenait envisageable si une série de provocations déguisées en légitimes réponses se succédaient. Coincé entre ses intentions passées et les forces qu’il ne contrôle plus, Trump pourrait se retrouver sans issue.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 22, 20251h 2m

VOICI COMBIEN VOUS VOLENT MACRON ET BRIGITTE CHAQUE ANNÉE ! | GPTV

Le 21 juillet 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour traiter d’un sujet explosif, en direct sur Géopolitique Profonde.Budget Élysée 2024 : une présidence à 122 millions d’euros122,6 millions d’euros engloutis par l’Élysée en 2024, soit 30 millions de plus qu’en 2007. Alors que le pays subit une austérité rampante, la présidence Macron se distingue par une gestion budgétaire ostentatoire.La dotation augmente de 11 % par rapport à 2023, sans réduction structurelle des charges. La Cour des comptes le reconnaît : le solde positif affiché repose sur une injection massive de fonds publics.Le principal poste de dépense – les ressources humaines – illustre cette dérive : 822 agents rémunérés 75,8 millions d’euros. Une bureaucratie hypertrophiée pour une présidence fonctionnant comme une cour royale, avec hausses salariales, heures supplémentaires et astreintes en explosion (+10,1 %).Réceptions de luxe et voyages à prix d’or126 réceptions ont été organisées en 2024. Moins nombreuses qu’en 2023, elles sont bien plus coûteuses : les vingt plus fastueuses atteignent près de 2 millions d’euros. La fête de la musique à elle seule a coûté 241 000 euros.Chaque dîner d’État coûte entre 70 000 et 120 000 euros, soit 627 216 euros pour six repas en 2024. Ces événements relèvent davantage de l’affichage d’opulence que d’un exercice diplomatique.Les 94 déplacements présidentiels représentent une dépense de 20,1 millions d’euros, avec une moyenne de plus de 200 000 euros par sortie. Les voyages en Inde et au Brésil dépassent chacun le million. Derrière l’alibi du rayonnement international, une diplomatie spectacle, chargée en délégations et imprévus. En 2023, les annulations seules coûtaient déjà 830 000 euros.Brigitte Macron : influence sans statut, coût sans contrôle316 980 euros sont officiellement alloués à l’activité de Brigitte Macron en 2024, pour deux collaborateurs et des frais annexes. Mais ses déplacements, sa sécurité et ses réceptions sont mutualisés avec ceux de son mari, sans chiffrage précis.Quatre agents traitent son courrier, pourtant en forte baisse. Son rôle, sans base constitutionnelle, est intégré de fait aux dépenses publiques. Aucune transparence réelle : malgré la “charte de la Première Dame” de 2017, ce rôle parallèle échappe à tout contrôle démocratique.La Maison Élysée : vitrine ruineuse et fiasco prévisibleFace au palais présidentiel, la Maison Élysée devait symboliser une ouverture culturelle. Elle a coûté 5 millions d’euros pour un lieu mêlant musée, boutique et salon de thé.Moins de 700 000 euros de chiffre d’affaires, fréquentation décevante, aucun équilibre financier avant 2029. Ce projet dispendieux ressemble à un caprice politique, reflet d’une élite déconnectée. Il s’ajoute au budget présidentiel délirant, financé par les contribuables, pendant que l’État appelle à la rigueur budgétaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 22, 202529 min

EPSTEIN, SYRIE, IRAN : ISRAËL DÉVOILE SA TOUTE PUISSANCE AU GRAND JOUR | LA MATINALE GPTV

Le 21 juillet 2025, Marc-Gabriel Draghi, Youssef Hindi et Pierre-Antoine Plaquevent étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde. Lara Stam était présente en première partie d'émission. Marc Gabriel Draghi est un juriste spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations. Il dénonce les ambitions du Forum économique mondial, qu’il considère comme une volonté de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.Youssef Hindi est écrivain, historien de l’eschatologie messianique et chercheur indépendant. Il étudie les origines et l’évolution des idéologies modernes et leur impact géopolitique. Il a co-écrit avec Pierre-Antoine Plaquevent Israël et la guerre mondiale des religions : Géopolitique et millénarisme.Pierre-Antoine Plaquevent est essayiste et expert en géopolitique. Il analyse les stratégies d’influence et la manipulation sociale mises en œuvre par les élites mondialistes.L’expansion israélienne sous couvert syrienLes récentes frappes israéliennes à Damas ciblent délibérément des infrastructures stratégiques, notamment le ministère de la Défense syrien. Sous prétexte de protéger les Druzes, Israël poursuit une stratégie de morcellement territorial dans le sud de la Syrie.Ce territoire est d’un intérêt stratégique pour Israël : sécurisation de la frontière nord, zone tampon face à l’Iran et au Hezbollah, et prolongement de l’annexion du Golan. Ces frappes mêlent ambitions militaires, énergétiques et hégémoniques.Gaza, laboratoire de la revanche géostratégiqueFace à l’échec de la stratégie anti-iranienne, Israël intensifie les frappes sur Gaza, combinant punition collective, stratégie énergétique et nettoyage ethnique silencieux. L’objectif gazier est central : les gisements offshore de Gaza nourrissent les ambitions énergétiques israéliennes.Des discours politiques évoquent une possible déportation des Palestiniens vers l’Europe. La France, déjà sous tension, pourrait en subir les conséquences. Ce projet, bien que choquant, s’inscrit dans une logique néo-coloniale tolérée par de nombreux gouvernements occidentaux.Trump et le dollar numérique : GENIUS Act, CBDC et contrôle monétaire en 2025Donald Trump, ex-critique du système financier mondial, valide en 2025 le dollar numérique via la GENIUS Act. Derrière une opposition formelle aux CBDC, il ouvre la voie à un système contrôlé par les mêmes puissances qu’il dénonçait. MAGA devient MIGA : Make Israel Great Again.L’ancien président, qui promettait l’indépendance monétaire, aligne désormais sa politique sur les intérêts israéliens et financiers, rompant avec ses engagements initiaux.Epstein, un silence bien orchestréL’affaire Epstein refait surface. Trump tente d’en minimiser la portée en la qualifiant de “hoax”, trahissant ses anciens soutiens. Des liens avec le Mossad sont évoqués mais toute investigation sérieuse est évitée. Les accusations de figures comme Tucker Carlson apparaissent comme une mise en scène. Loin de “drainer le marais”, Trump semble en protéger les secrets.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 22, 20253h 5m

DE JOURNALISTE À SOLDAT : IL SURVIT PAR MIRACLE À UN ATTENTAT À LA BOMBE | ZAKHAR PRILEPIN | GPTV

Le 20 juillet 2025, nous diffusions l’entretien inédit de Zakhar Prilepine, réalisé en Russie, exclusivement sur Géopolitique Profonde.Prilepine : l’écrivain qui a choisi la guerreZakhar Prilepine est un écrivain, officier et militant politique russe. Ancien membre des forces spéciales de l’Omon, il s’engage activement dans la guerre du Donbass dès 2014, devenant commandant adjoint d’un bataillon de la République populaire de Donetsk et proche conseiller d’Alexandre Zakhartchenko. Connu pour son nationalisme radical, son style percutant et ses positions anti-occidentales, il incarne la fusion entre littérature et action armée. Cible d’un attentat en 2023, il survit et poursuit son combat idéologique, appelant à une rupture révolutionnaire contre le libéralisme.Dès 2014, Prilepine abandonne la critique littéraire pour s’immerger dans le conflit. Officier dans une unité combattante, il devient figure centrale de la rébellion pro-russe. Le Donbass, pour lui, n’est pas une simple question géopolitique, mais une fracture existentielle entre deux visions du monde. Il s’attache à décrire la révolte populaire faite de mineurs, retraités, étudiants déterminés. Selon lui, le refus par Zakhartchenko d’un compromis financier proposé par Rinat Akhmetov déclencha un point de non-retour. L’attentat qu’il subit en 2023, attribué aux services ukrainiens, ne fait que renforcer sa conviction : il reste en vie pour incarner un projet idéologique.Le Donbass comme matrice d’une guerre globalePour Prilepine, le Donbass n’est pas un simple champ de bataille. Il symbolise la résistance à un ordre capitaliste global qu’il accuse de mensonge médiatique, de domination systémique et de décadence morale. Il estime que l’Occident défend un modèle impérial sous couvert de démocratie. Il cite la Grèce, l’Amérique latine, l’Afrique comme preuves des échecs de ce modèle.Il rejette toute neutralité médiatique et accuse les journalistes occidentaux de cacher les crimes de Kiev. Il en appelle à une presse radicalement désoccidentalisée. Lors d’une conférence à Paris, confronté à des militants ukrainiens, il affirme que le public lui donna raison, preuve selon lui que la vérité peut encore briser la propagande.Une révolution post-soviétique en gestationPrilepine ne se considère pas comme poutinien. Il critique Vladimir Poutine, qu’il voit comme libéral, favorable au marché et trop occidentaliste. Il appelle à une révolution socialiste, patriote, et connectée à l’international. Il voit en Lénine le véritable stratège mondial, bien au-delà de Staline, Mao ou Trotski. Il critique la réhabilitation actuelle de Staline comme figure conservatrice, et rappelle l’impact mondial du léninisme, en particulier sur les indépendances du Sud global.Selon lui, la chute de l’URSS fut le péché originel du monde contemporain, ayant ouvert la voie à un ordre unipolaire violent. Il prône des alliances claires avec la Corée du Nord, le Venezuela, Cuba, le Nicaragua. Il note que les seuls étrangers présents au Donbass aux côtés des milices populaires sont des gauchistes latino-américains, alors que les volontaires pro-Ukraine viennent presque tous de l’extrême droite.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 21, 202526 min

LES “PAUVRES” ONT UN MESSAGE POUR MACRON ! | GPTV INVESTIGATION

Le 20 juillet 2025, Mickaël Lelièvre donnait la parole à une France qui vacille entre pauvreté normalisée, élites méprisantes et colère prête à exploser, sur GPTV Investigation.La pauvreté n’est plus un accident, c’est un systèmeLa France atteint un record de pauvreté : près de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de survie. Pourtant, le discours officiel continue de parler de « relance » et de « résilience ». Dans la rue, le constat est accablant : travailler ne suffit plus à vivre. Les classes moyennes s’effondrent, les retraités évoquent leur survie avec 520 euros, les jeunes enchaînent les petits boulots précaires et craignent le déclassement.Ce n’est plus une fracture sociale, mais une stratégie d’abandon. L’État se retire des services essentiels. Hôpitaux saturés, écoles délabrées, aides sociales humiliantes : tout semble organisé pour broyer les plus faibles. Les témoignages reflètent une vérité brute : la misère est encadrée, normalisée, rendue invisible par habitude.L’élite gouverne contre le peupleLa défiance est totale. Pour les citoyens interrogés, l’élite politique agit contre le peuple. Emmanuel Macron est vu comme un chef d’État psychopathe, coupé du réel, protégé par un système médiatico-administratif verrouillé. Les institutions ne représentent plus. Le vote devient un acte de peur ou de résignation.La démocratie paraît vidée de sens. Le référendum de 2005, trahi, reste un traumatisme. Depuis, tout semble joué d’avance. Les grands médias sont perçus comme des organes de propagande. Les réseaux sociaux, malgré la censure, demeurent les derniers espaces d’expression libre. Certains évoquent la Russie non par adhésion, mais comme une inversion critique d’un modèle occidental devenu oppressif.Vers une révolte inévitableLa misère ne choque plus. Elle épuise. Voir des SDF, des mères fouiller les poubelles, des retraités mendier est devenu banal. Mais cette banalité cache une tension extrême. La colère n’a pas disparu : elle est gelée, silencieuse, explosive. Chaque parole, chaque regard dans ce micro-trottoir esquisse les contours d’une révolte en gestation.Ceux qui parlent de révolution ne le font plus par provocation, mais par nécessité. Ils ne croient plus aux réformes, ni au dialogue avec un pouvoir perçu comme méprisant. Ils rejettent les rustines sur un système jugé en ruine. Pour eux, la guerre en Ukraine sert de diversion. Le danger n’est pas Moscou, mais l’effondrement social local, tangible. La question n’est plus « si », mais « quand ».Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 21, 202522 min

BUDGET UE 2026 : CETTE DÉCISION EUROPÉENNE VA NOUS ACHEVER ! | GPTV

Le 20 juillet 2025, Mike Borowski révèlait comment la France va verser 55 milliards à une Union européenne qui étrangle nos agriculteurs, impose sa vision du Great Reset et prépare la plus grande saignée fiscale de la décennie.Une contribution française hors de contrôleLa contribution de la France au budget de l’Union européenne explose : 30 milliards en 2025, 55 milliards en 2026. Une hausse de 25 milliards qui dépasse le cadre d’un simple ajustement. Ce n’est plus une participation, mais une ponction. Alors que les dépenses nationales sont réduites pour raisons budgétaires, l’argent des Français est transféré à Bruxelles, sans transparence ni contrôle démocratique.Ce transfert massif intervient alors que l’UE se désengage de secteurs essentiels comme l’agriculture. Historiquement bénéficiaire de la Politique Agricole Commune, la France voit les aides baisser de 30 %. Ce n’est plus une réorientation mais une liquidation. L’UE sacrifie les campagnes françaises pour financer des politiques technocratiques, détachées des réalités de terrain.Le grand détournement européenDerrière cette hausse de la contribution française se profile une transformation idéologique. Le budget 2026, porté par Ursula von der Leyen, affiche des priorités dogmatiques : transition verte, digitalisation, défense, soutien militaire à l’Ukraine. Les États membres doivent payer et se taire.Ce n’est pas un budget mais un instrument de transformation radicale. L’objectif : siphonner les ressources nationales pour construire une Europe fédérale sans base démocratique réelle. Les milliards supplémentaires ne financeront ni routes ni écoles en France. Ils iront à des fonds opaques, gérés par la Commission et orientés selon ses priorités idéologiques.La mécanique du Great ResetCe que Mike Borowski décrit n’est pas une dérive lente mais une accélération. Le Great Reset est devenu un plan opérationnel. Bruxelles utilise la contribution française pour imposer un modèle fondé sur la décroissance, le contrôle et l’ingénierie sociale. Et tout cela se fait sans débat populaire.Simultanément, la France annonce 44 milliards de coupes budgétaires, la suppression de jours fériés, des hausses d’impôts déguisées. Le gouvernement serre la vis pour satisfaire ses engagements européens. Une double trahison : rigueur intérieure, générosité extérieure. Et cette stratégie est désormais assumée sans complexe.Les faits sont làLa contribution française explose, tandis que les services publics s’effondrent. Les agriculteurs, les classes moyennes, les contribuables paient un projet dont ils ne veulent pas. L’UE n’est plus un cadre de coopération, mais un instrument d’appauvrissement. La question n’est plus celle de la réforme. L’Europe devient un piège. Et ce piège se referme.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 21, 202529 min

TRAHISONS, ASSASSINATS, DICTATURE : ALEXANDRE JUVING-BRUNET BALANCE TOUT ! | GPTV

Le 20 juillet 2025, Alexandre Juving-Brunet était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam.Une dissidence en état de siègeAlexandre Juving-Brunet est une figure publique engagée dans divers mouvements sociaux et politiques. Ancien capitaine de gendarmerie, il s’est illustré par son implication dans des initiatives citoyennes et ses prises de position sur la souveraineté nationale.Il ne parle pas de Résistance à la légère. Pour lui, ce mot n’appartient qu’aux hommes prêts à mourir face au pouvoir. Il se définit comme un dissident, lucide, exposé, encore vivant. Il dépeint une Europe – surtout la France – verrouillée par une oligarchie imposant une idéologie totalitaire, criminalisant toute dissidence et écrasant les derniers foyers de contestation.Le système ne tolère plus rien hors de son récit. Toute divergence est éliminée par la censure, la diffamation ou la mort sociale. Mais Juving-Brunet accuse aussi les Français de passivité. À ses yeux, trop de citoyens « crèvent » de lâcheté, incapables de voir le désastre. Seule une minorité lucide pourra provoquer un sursaut.Macron, symptôme d’un État profond pathologiqueEmmanuel Macron incarne, selon lui, la marionnette parfaite d’un État profond. Instable, creux, névrosé, il servirait sans scrupule les intérêts transnationaux. Ses provocations, mensonges, son mépris du peuple ne seraient pas des erreurs, mais les éléments d’une stratégie de destruction méthodique.Sa haine de la Russie de Poutine illustrerait cette folie : il suivrait aveuglément Washington et l’OTAN, entraînant la France dans des conflits qui ne sont pas les siens. Pour Juving-Brunet, Macron n’agit pas par dérive, mais par dessein : briser les nations, traditions, souverainetés. Il ne gouverne pas, il exécute un plan.Une série noire autour de l’affaire AlstomPlusieurs morts suspectes entourent le dossier Alstom, dans lequel Macron joua un rôle clé en 2016-2017. Quatre hommes connaissaient les dessous de cette vente stratégique à General Electric. Trois sont morts, le dernier vit caché.Éric Denécé, fondateur du CF2R, a été retrouvé mort, fusil en main. Le suicide est contesté. Olivier Marleix, député LR, a été retrouvé pendu chez lui, un manuscrit explosif dans son bureau. Jean-Michel Quatrepoints, journaliste d’investigation, meurt début 2024. Frédéric Pierucci, dernier témoin clé, s’est volatilisé. Pour Juving-Brunet, ces morts ne sont pas des coïncidences : elles frappent ceux qui savaient et menaçaient un président dont la légitimité chancelle.Le pouvoir resserre son étau dans la peurD’autres figures de la dissidence disparaissent. Officiers, députés, journalistes : ceux qui dérangent meurent, se taisent ou s’exilent. Le régime, selon Juving-Brunet, perd le contrôle de l’information et de la rue. Il répond par la force, dans une logique de purge.La dissidence devient une ligne de front. Le pouvoir ne tolère plus aucune opposition structurée. Il sent que le peuple gronde, que l’illusion démocratique s’effondre. Il frappe symboliquement, médiatiquement, voire physiquement. Car il n’a plus rien à perdre, et c’est ce qui le rend dangereux.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 21, 20251h 26m

RÉPUBLIQUE MAÇONNIQUE : LES RAPPELS MAGISTRAUX DE MARION SIGAUT SUR CETTE ESCROQUERIE ! | GPTV

Le 19 juillet 2025, Marion Sigaut était l’invitée de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Marion Sigaut est historienne et conférencière, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Se définissant comme femme, française, catholique et patriote, elle critique la censure et la manipulation de l’histoire officielle. Son dernier ouvrage s’intitule Sexologie et mensonges, publié aux éditions Ré-histoire pour tous.Le 14 Juillet, acte de naissance d’une République contre la FranceLe 14 juillet ne célèbre pas la liberté du peuple mais l’effondrement de la France traditionnelle. La Bastille, loin d’être un symbole de tyrannie, était une prison judiciaire de transition où ne résidaient que sept détenus sans dimension politique. Ce jour marque la fin de l’ordre chrétien, des libertés locales et l’ouverture d’un cycle de violence : décapitation du roi, guerre civile, terreur.La Révolution ne fut pas un soulèvement populaire mais une stratégie planifiée par les élites bourgeoises et les loges maçonniques. Elle détruit les communautés rurales, les coutumes, les corporations, imposant une centralisation brutale. L’identité charnelle du paysan est remplacée par une abstraction. Le 14 juillet n’est pas une libération, mais une trahison de la France enracinée.La République, projet maçonnique et anti-chrétienLa République tire ses fondements idéologiques de la franc-maçonnerie. Voltaire, initié en 1778 à la loge des Neuf Sœurs, incarne ce lien entre Lumières et loges. La devise « Liberté, Égalité, Fraternité » est issue de ce vocabulaire ésotérique. Elle ne véhicule pas une universalité neutre, mais une rupture radicale avec la foi chrétienne.La Révolution fut l’opération politique la plus violemment antichrétienne de l’histoire européenne : profanation des églises, suppression du calendrier liturgique, persécutions de prêtres. La République est née dans la haine du Christ, portée par une philosophie qui substitue à la foi un humanisme technocratique sans transcendance. La laïcité masque une entreprise d’effacement religieux.Lumières, mondialisme et empire de l’AntéchristLes philosophes des Lumières n’ont pas libéré les peuples, ils ont posé les bases de leur déracinement. Voltaire, Rousseau, Diderot ont forgé les outils conceptuels d’un monde sans religion, sans nation, sans famille. Le cosmopolitisme qui en découle prépare une gestion globale des individus par une élite technocratique.Le mondialisme actuel s’inscrit dans cette lignée. Suppression des frontières, dissolution des cultures, culte du progrès : l’homme postmoderne est détaché de ses racines, soumis à un pouvoir invisible. Ce modèle universaliste n’est pas neutre : il est la matrice d’un régime messianique inversé, une religion politique qui efface Dieu sous prétexte d’émancipation. La République devient alors le temple de l’Antéchrist, au nom d’un salut profane.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 20, 20251h 10m

GPTV ATTAQUÉ : LES 2 CHATS DE NICOLAS STOQUER EMPOISONNÉS ET TUÉS | GPTV

Le 19 juillet 2025, Mike Borowski dévoile comment l’empoisonnement au cyanure des chats de Nicolas Stoquer révèle la guerre psychologique secrète menée contre Géopolitique Profonde.La terreur par procurationDeux chats appartenant à Nicolas Stoquer et Lara Stam, membres de notre équipe, avaient été empoisonnés au cyanure dans la même journée. Un double assassinat froid, qui ne relevait d’aucun hasard. Ce n’était pas un fait divers. C’était un message. Notre équipe était une fois encore visée par des méthodes qui ne relevaient plus du symbole : elles cherchaient à détruire, psychologiquement et émotionnellement.Le pouvoir ne se contentait plus de censurer nos contenus ou de nous menacer juridiquement. Il franchissait désormais les lignes. Il s’attaquait à nos compagnons de vie. Des animaux sans défense, visés en plein cœur de notre quotidien, pour semer la peur sans assumer publiquement l’acte. Une guerre invisible, mais méthodique.Frapper là où la douleur est intimeCe mode opératoire, aussi lâche que révélateur, cherchait à épuiser, à briser par l’usure. Frapper nos membres à travers leurs animaux, c’était viser les failles émotionnelles, les rares espaces de tendresse dans un combat quotidien. Cela dépassait la menace : c’était une guerre personnelle, silencieuse, mais ciblée.Ces méthodes confirmaient une chose : notre travail dérangeait. Notre parole fissurait le vernis du discours officiel. Et ce que nous dénoncions n’était plus théorique. C’était tangible, violent. Le pouvoir agissait sans filtres, hors du regard des caméras, persuadé que ces actes passeraient inaperçus. Il se trompait. Chaque acte nous rapprochait de la vérité qu’ils tentaient d’enfouir.Ils veulent la peur, ils récolteront la déterminationCe qu’ils visaient, c’était l’abandon. Ce qu’ils récolteraient, c’était notre fermeté. Ce système, incapable de répondre, écrasait. Incapable d’argumenter, il effaçait. Incapable de convaincre, il terrorisait. En tuant deux chats, ils pensaient affaiblir deux personnes. Ils avaient renforcé une équipe entière. Ils avaient soudé notre détermination à poursuivre, à creuser plus profond.Nous ne lâcherions rien. Nous ne nous tairions pas. Cette guerre psychologique confirmait que nous visons juste, que nous touchons là où ça fait mal. Tant que cela sera le cas, notre travail continuera avec plus de force, de courage et de précision.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 20, 202529 min

DU CANCER À LA VIE : ÉVITER LES PIÈGES ET MENSONGES DE BIG PHARMA | GPTV

Le 19 juillet 2025, les Docteurs Nicole et Gérard Delépine étaient invités de Mike Borowski pour Le Journal des Controverses, sur Géopolitique Profonde.Dr Nicole Delépine est pédiatre et oncologue, ancienne responsable de l’unité d’oncologie pédiatrique à l’hôpital Raymond-Poincaré. Connue pour son engagement en faveur d’une médecine libre et individualisée, elle dénonce l’uniformisation des traitements et l’influence croissante des intérêts industriels sur les décisions médicales.Dr Gérard Delépine est chirurgien orthopédiste et statisticien médical, spécialiste des tumeurs osseuses. Il critique les politiques de santé dictées par les laboratoires pharmaceutiques, défendant une approche fondée sur les résultats cliniques réels et l’indépendance thérapeutique des médecins.Leur dernier livre, Du cancer à la vie, rassemble 19 témoignages de patients ayant survécu à des pronostics très sombres grâce à des traitements individualisés. À travers ces récits, les Delépine dénoncent la dérive d’une médecine standardisée et déshumanisée, soumise aux logiques de profit.Une médecine du cancer sous occupation industrielleLa cancérologie française s’est détournée de l’efficacité clinique et de l’individualisation pour adopter une logique industrielle où les protocoles s’imposent aux soignants. La médecine n’est plus guidée par le résultat thérapeutique, mais par des schémas définis par des comités d’experts liés aux multinationales. L’hôpital devient une annexe des laboratoires pharmaceutiques.Les anciens traitements, efficaces et peu coûteux, sont écartés au profit de nouvelles molécules chères, validées par des essais biaisés. Lorsqu’un médicament prouve son efficacité sans rapporter, il est discrédité, déremboursé, écarté. Le médecin perd son autonomie ; le patient devient un cobaye assigné à un protocole destiné à produire des données plus qu’à guérir.Le protocole contre la vieLe protocole est désormais la norme de base. Il s’impose au patient, sans tenir compte de son âge, de son historique ou de la localisation de sa tumeur. L’acte médical est inversé : on ne soigne plus un individu, on applique une règle. Les soignants qui s’écartent de cette logique sont marginalisés, parfois interdits d’exercer.Cette uniformisation est guidée par une stratégie commerciale. Les nouveaux traitements — immunothérapies, anticorps monoclonaux, thérapies ciblées — sont vendus à prix exorbitants, souvent sans preuve d’efficacité supérieure. Le brevet prime sur la guérison. Le patient devient une variable économique.Une médecine déconnectée du réelLa médecine officielle ne répond plus aux besoins des malades. Beaucoup, après des échecs, se tournent vers des alternatives ou réclament d’anciens traitements. Certains guérissent. D’autres auraient pu l’être si la médecine restait ouverte et pragmatique. Mais l’idéologie du protocole interdit toute flexibilité.Cette dérive est systémique : elle transforme la santé en marché captif. Le soin disparaît au profit d’une logique comptable. Les médecins indépendants, les traitements anciens, le suivi personnalisé sont éliminés. Le malade n’est plus un sujet à guérir, mais un support de protocole.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 20, 20251h 25m

MAÇONNERIE, MANIPULATION, COVID… CE QUE CACHE VRAIMENT L’ORGANISATION DES TÉMOINS DE JÉHOVAH | GPTV

Le 18 juillet 2025, Sarah Jane Iffra était l’invitée de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Sarah Jane Iffra, chanteuse indépendante, s’est fait connaître par ses chansons engagées, critiques envers la politique de Macron, le Pass sanitaire et le mondialisme. Après avoir réinterprété des classiques de la chanson française, elle s’est distinguée avec des textes audacieux et corrosifs, dénonçant les dérives actuelles et donnant une voix aux mécontents du système.Racines maçonniques d’un culte structuréLe fondateur des Témoins de Jéhovah, Charles Taze Russell, n’a jamais été initié officiellement à la franc-maçonnerie, mais son œuvre en est fortement imprégnée. Monuments pyramidaux, symboles comme la croix et la couronne, langage ésotérique : tout renvoie à l’univers des loges maçonniques américaines du XIXe siècle. Sa société, la Watch Tower, fondée en 1870, adopte une structure hermétique, avec doctrine propre, publications officielles et hiérarchie pyramidale.À sa mort, Joseph Rutherford reprend l’organisation, impose une doctrine rigide et centralise le pouvoir. En 1931, il impose le nom « Témoins de Jéhovah ». Finies les lectures bibliques libres : désormais, tout est dicté, surveillé, imposé. Une verticalité doctrinale rappelant les logiques maçonniques de contrôle et d’organisation fermée.Une mutation mondialiste assuméePendant longtemps, les Témoins de Jéhovah rejetaient guerre, politique, fêtes. Cette posture change brutalement avec le Covid : autrefois opposée à la vaccination (ex. polio), l’organisation soutient désormais activement l’injection ARNm. Elle encourage ses membres à suivre les consignes sanitaires globales, sous prétexte d’obéissance aux autorités civiles.Cette docilité traduit un changement fondamental. De secte en marge, l’organisation devient relais du système mondialiste. Sa capacité à faire appliquer, sans débat, des directives globales montre qu’elle fonctionne comme un État : population captive, règles internes, propagande, et structures de contrôle.Techniques d’endoctrinement héritées du systèmeL’organisation agit par conditionnement psychologique. Recrutement dès l’enfance, isolement social, réunions hebdomadaires obligatoires, devoirs religieux : chaque aspect de la vie est balisé. Sarah Jane Iffra, élevée dans ce cadre, témoigne d’un univers clos où toute pensée autonome est découragée.À l’âge adulte, les restrictions se poursuivent : choix du conjoint, rejet du monde extérieur, exclusion brutale en cas de désobéissance. L’excommunié perd tout : famille, amis, réseau. L’obéissance est la norme, la pensée libre un risque. Comme dans tout système autoritaire, la foi devient un instrument de contrôle.En France, avec plus de 250 000 adeptes, les Témoins forment un État parallèle : fonds propres, formations internes, manuels, assemblées. Malgré une surveillance étatique, l’organisation échappe au débat public grâce à son opacité, sa discipline et sa neutralité politique apparente. Mais tout y est : hiérarchie, culte du chef, propagande, sanctions. Un système totalitaire discret, tapi dans la République.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 19, 202555 min

« BAYROU DOIT TOMBER » | GPTV

Le 18 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait les coulisses explosives de la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes : entre clientélisme, salaire doré et manœuvre politique orchestrée par François Bayrou pour s’assurer du silence du PS.Un parachutage doré au cœur de la haute fonction publiqueAlors que les Français subissent une austérité croissante, la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes résonne comme une gifle. Ancienne ministre socialiste, elle rejoint cette prestigieuse institution par le « tour extérieur », un dispositif discrétionnaire qui évite le concours traditionnel. À la clé : un salaire allant jusqu’à 12 000 € mensuels, pour une fonction censée incarner rigueur budgétaire et neutralité républicaine.Le timing choque : alors que le gouvernement envisage de supprimer deux jours fériés pour réduire les dépenses publiques, cette nomination apparaît comme une provocation. En coulisse, la manœuvre semble limpide : François Bayrou, président du MoDem et haut-commissaire au Plan, aurait soufflé son nom pour neutraliser le groupe PS à l’Assemblée, en vue du prochain budget. Une pratique ancienne sous la Cinquième République, mais poussée ici à son paroxysme.Le pouvoir par le réseau, pas par le mériteOfficiellement, cette nomination découle d’un appel à candidatures. En réalité, elle incarne les dérives d’une oligarchie administrative où l’entre-soi l’emporte sur la compétence. Aucun passage par l’ENA, aucune expérience dans les juridictions financières, aucune expertise comptable. En revanche, un solide réseau : ancienne ministre de l’Éducation, compagne de Boris Vallaud, président du groupe PS, protégée de Pierre Moscovici, actuel président de la Cour des comptes.Ce dernier, lui aussi ex-ministre, s’est récusé formellement du processus tout en défendant la légitimité de cette nomination. Une posture d’équilibriste qui peine à convaincre. Il se veut garant de l’éthique, mais dirige une institution où les réseaux politiques conditionnent trop souvent les promotions. Le « tour extérieur » devient un outil pour recaser les battus du suffrage universel dans les rouages de l’État.Une stratégie d’occupation des postes clésCette affaire s’inscrit dans une logique installée : la captation progressive des postes-clés par une élite politique évitant le verdict des urnes. Les défaites électorales n’écartent plus du pouvoir, elles ouvrent la voie vers les autorités administratives indépendantes : Conseil d’État, Cour des comptes, Autorité de la concurrence.Bayrou pilote avec précision cette recomposition. En plaçant Vallaud-Belkacem, il sécurise un soutien potentiel au moment où l’Exécutif joue sa survie face à une possible motion de censure. Offrir un poste stratégique en échange de loyauté revient à contourner le débat parlementaire. Ce n’est plus un affrontement d’idées, mais une redistribution de postes entre initiés. Le peuple vote, l’oligarchie se répartit les sinécures.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 19, 202528 min

ISRAËL BOMBARDE UNE ÉGLISE CATHOLIQUE : JUSQU'OÙ IRA LA SOUMISSION ? | LA MATINALE GPTV

Le 18 juillet 2025, Marc Gabriel Draghi, Christian Vanneste et Laurent Michelon étaient les invités de La matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé en histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations. » Il dénonce les dérives du Forum économique mondial, qu’il considère comme un projet de soumission de l’humanité à une élite mondialiste.Christian Vanneste est un homme politique et essayiste français. Ancien député RPR puis UMP, il a siégé à l’Assemblée nationale de 1993 à 1997, puis de 2002 à 2012. Il a présidé le RPF 1 entre 2012 et 2014, et dirige depuis 2015 le think tank La Droite libre.Frappes russes en perspective : Medvedev assume l’escalade totaleLa Russie clarifie ses lignes rouges. Le 17 juillet, Dmitri Medvedev affirme que l’Occident mène une guerre totale contre Moscou. Il évoque la possibilité de frappes préventives, non par goût de l’escalade, mais en réponse à une pression stratégique croissante. Le Kremlin justifie cette posture par un encerclement géopolitique qu’il juge menaçant.La doctrine nucléaire russe, déjà explicite, s’adapte à une situation où les seuils sont franchis ailleurs. Medvedev insiste sur la nécessité d’anticiper, tandis que l’OTAN multiplie les gestes hostiles. Ce déni occidental ne relève pas d’une stratégie pacifique, mais d’un pari risqué sur l’aveuglement volontaire.Gaza : Israël frappe l’Église, l’Occident détourne le regardLe 17 juillet, l’armée israélienne bombarde l’église catholique de la Sainte-Famille à Gaza, unique église catholique de l’enclave. Plusieurs civils sont tués, dont le curé local, Gabriel Romanelli, blessé. L’édifice, refuge de 500 chrétiens déplacés, est endommagé. Israël nie toute intention de viser des civils, mais les faits parlent d’eux-mêmes.L’Occident réagit mollement. Seule Giorgia Meloni dénonce des actes « inacceptables ». L’Europe garde le silence, le Vatican exprime une tristesse sans suite. Alors qu’Israël cible les derniers bastions chrétiens du Proche-Orient, les élites occidentales détournent le regard. À Gaza, les fidèles prient dans les ruines tandis que les chancelleries jonglent avec leurs éléments de langage.La Géorgie bascule vers la Chine, la France s’effondre en silenceSous menace d’exclusion de SWIFT, la Géorgie choisit le système de paiement chinois CIPS. Cette décision survient après une résolution du Parlement européen dénonçant un « recul démocratique ». En réaction à sa souveraineté électorale, l’UE pousse un pays européen dans les bras de Pékin.En France, la crise prend une autre forme. Le Premier ministre dramatise une dette publique qui grimpe de 5 000 € par seconde, préférant l’émotion au raisonnement. Tandis qu’on invoque la faillite, François Bayrou nomme Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, à 10 000 € par mois, malgré l’absence de compétence avérée. Une élite qui prêche la rigueur tout en dilapidant les fonds publics.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 19, 20252h 44m

DE RETOUR DE RUSSIE : LE TÉMOIGNAGE EXCLUSIF DE MARC ROUSSET | GPTV

Le 17 juillet 2025, Mike Borowski recevait Marc Rousset pour un échange autour de son récent voyage en Russie, sur Géopolitique Profonde.Marc Rousset est économiste, essayiste et conférencier. Diplômé d’HEC et docteur en économie, il a exercé des fonctions de direction au sein de groupes comme Aventis, Veolia ou Carrefour, en France, en Asie et au Brésil. Il est l’auteur d’ouvrages engagés tels que La nouvelle Europe de Charlemagne, Les vrais ennemis de l’Occident ou Notre faux ami l’Amérique, dans lesquels il plaide pour une Europe souveraine, affranchie de la tutelle américaine et ouverte à une alliance stratégique avec la Russie.La Russie loin du récit d’effondrementÀ rebours des médias occidentaux qui décrivent une Russie à genoux sous les sanctions, Marc Rousset rapporte une réalité contrastée. Après un mois sur place, il décrit un pays stable, avec un État stratège, une société résiliente, sans signes de détresse généralisée.Les infrastructures fonctionnent, les chaînes de production s’adaptent, et l’économie urbaine demeure active. Des secteurs comme l’armement, l’agroalimentaire ou l’énergie alimentent une dynamique de relance, orientée vers l’autonomie. Cette « économie de guerre à visage civil » semble renforcer le pays plutôt que l’affaiblir.Ces observations invitent à reconsidérer les discours alarmistes. La Russie pourrait, paradoxalement, sortir consolidée de l’épreuve, grâce à une capacité d’adaptation inattendue.La France à la croisée des postures stratégiquesLes déclarations du général Burkhard, chef d’état-major des armées, désignant la Russie comme « adversaire principal de la France en Europe », ont fortement résonné à Moscou. Pour Rousset, cette posture reflète un alignement sur la stratégie de l’OTAN, perçue en Russie comme une rupture définitive avec toute diplomatie équilibrée.Ce climat alimente les tensions : la Russie réagit par un renforcement défensif et une intensification de ses partenariats alternatifs. Pour la France, une question cruciale se pose : suivre l’axe atlantique ou redéfinir une stratégie autonome inspirée de la souveraineté gaullienne ?Et si l’alliance avec la Russie redevenait un axe stratégique ?Marc Rousset défend une idée peu représentée : sortir de l’alliance atlantique pour bâtir un partenariat avec la Russie. Loin de l’américanophilie dominante, il juge les États-Unis comme une puissance hégémonique imposant ses normes et intérêts.Il estime qu’une entente franco-russe, fondée sur des complémentarités concrètes — énergie, géographie, histoire —, pourrait constituer le socle d’une Europe continentale non alignée. Une hypothèse à explorer, au-delà des réflexes conditionnés par des décennies de guerre froide.La mémoire des alliances franco-russes du XIXe siècle rappelle que cette voie stratégique n’est ni utopique, ni inconcevable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 18, 20251h 2m

IMMERSION AVEC LAURENT FIRODE, LE RÉALISATEUR DISSIDENT N°1 QUI CARTONNE ! | GPTV

Le 17 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un reportage exclusif sur GPTV Investigation.Laurent Firode, le cinéma français en rupture totaleLaurent Firode a dynamité les codes du cinéma français. Volontairement écarté du circuit CNC, il s’est affranchi des financements publics, quotas idéologiques et formats lisses de l’industrie. Il tourne ses “films à l’arrache” avec peu de moyens, mais une sincérité brute.Chaque scène est un manifeste frontal. Pandémie, écologie, féminisme, wokisme : Firode les aborde sans filtre, avec une ironie mordante qui pulvérise le politiquement correct. Pas de compromis. L’œuvre est le message.Entouré d’acteurs issus du théâtre ou du cinéma, il construit une contre-culture filmique. Jouer dans ses productions, c’est risquer l’exclusion des circuits officiels et l’omerta médiatique. Pourtant, ces comédiens persistent : ils y trouvent une parole libre, un engagement artistique devenu acte politique.Une méthode brute, sans artificeFirode filme à l’instinct. Sans scénario figé, ni découpage classique, il dirige avec une rigueur invisible. Il capte l’improvisation, l’émotion brute, l’erreur même comme source de vérité. Chaque tournage devient un champ de bataille créatif, où naît une parole libérée.Pas d’effets de manche, pas d’esthétisme creux : sa mise en scène vise la densité. Il rejette le spectacle vide, préfère l’instant vrai, le chaos saisi. Chaque plan dénonce l’uniformisation, ravive la pensée dissidente. Son cinéma refuse le perfectionnisme stérile pour retrouver la force du réel.L’échec programmé du cinéma françaisCe reportage révèle l’effondrement du cinéma institutionnel. Firode en incarne la contre-évidence. Le cinéma français, saturé de subventions et dogmes identitaires, a perdu sa substance. Les films officiels cochent des cases, fabriquent de la morale, mais ne provoquent plus rien.Firode explose ces carcans. Et son succès sur les réseaux – des millions de vues – montre une attente réelle du public. Il impose une autre parole, un autre récit, sans CNC, festivals ni critiques.Ses “films à l’arrache” ne sont pas des provocations gratuites, mais une reconquête du réel par la satire, l’humour et la frontalité. Son cinéma est un acte de guerre contre la stérilisation culturelle. C’est cette radicalité qui le rend viral, puissant, impactant. Il tourne, publie, bouscule – et cela suffit à faire trembler l’ordre établi.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 18, 202518 min

DÉCÈS DE LOÏC LE FLOCH-PRIGENT : POURQUOI CETTE HÉCATOMBE ? | GPTV

Le 17 juillet 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur Géopolitique Profonde pour évoquer un sujet d’actualité sombre : la mort de Loïk Le Floch-Prigent.Le 16 juillet 2025, cet ancien patron d’Elf, figure centrale de l’énergie, est décédé à 81 ans, officiellement d’un cancer. Mais sa disparition s’inscrit dans une série troublante de morts brutales touchant des personnalités critiques du système depuis janvier.Ce phénomène semble dépasser la coïncidence. Il évoque une stratégie ciblée contre ceux qui remettaient en cause les réseaux d’influence du pouvoir profond. En 2025, le débat n’a plus lieu : il est remplacé par le silence.Loïk Le Floch-Prigent dénonçait la perte de souveraineté industrielle, les dérives dans les affaires Alstom, le démantèlement d’EDF. Il était un témoin actif des stratégies de prédation, une mémoire vivante des rouages du pouvoir. Sa disparition, comme celles qui l’entourent, s’inscrit dans une série noire.Une année noire pour les voix libresLe 7 juillet, Olivier Marleix, député LR, est retrouvé pendu : suicide selon les autorités. Le 11 juin, Éric Dénécé, directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement, est découvert mort dans sa voiture dans des conditions jugées suspectes par ses proches. Trois agents de la DGSI se suicident en rafale, dont deux à 48 heures d’intervalle, sur leur lieu de travail.En février, le Dr Stéphane Gayet meurt à 72 ans d’une longue maladie. Le 11 mai, le général Dominique Delawarde décède brutalement. Le 25 mai, Frédéric Chaumont, penseur indépendant, meurt à 62 ans sans cause officielle connue. En décembre 2024, Christophe Chalençon, figure médiatique des Gilets jaunes, succombe à un cancer foudroyant.En six mois, une part significative de l’opposition extra-parlementaire a été balayée. Tous avaient pour point commun une critique ouverte des abus d’État, des dérives du renseignement, des compromissions industrielles. Tous offraient un contre-récit. Tous sont morts.L’accumulation n’a rien d’un hasardDepuis 2015, de nombreuses figures contestataires sont mortes dans des conditions obscures : Michèle Rivasi, le général Georgelin, le Dr Olivier Soulier, Isabelle Ferreira, le professeur Luc Montagnier, Stéphane Blet, Serge Rader, Claire Séverac, Corinne Goujet.Leur mort, rarement médiatisée, forme un tableau glaçant : des alertes ignorées, puis la censure, enfin le silence. Trop de répétitions pour être fortuites. Cela évoque une logique froide, méthodique, une forme d’épuration douce, sans éclat ni procès. Une stratégie de l’effacement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 18, 202528 min

BUDGET 2026 : BAYROU PRÉPARE LE DÉMEMBREMENT FINAL DE LA FRANCE ! | LA MATINALE GPTV

Le 17 juillet 2025, Oskar Freysinger, Nikola Mirkovic et Serge Federbusch étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et intervient comme chroniqueur.Nikola Mirkovic est auteur, diplômé de l’European Business School. Président de l’association Ouest-Est, il a mené des missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie. Il intervient régulièrement dans les médias pour ses analyses géopolitiques.Serge Federbusch est un essayiste et homme politique français. Fondateur du mouvement Aimer Paris, il est connu pour ses prises de position tranchées contre le déclin de la capitale et les élites politiques.L’empire de la guerre permanenteLe mot d’ordre est martelé par Emmanuel Macron : « Nous sommes en guerre. » Un rôle de marionnette dans un affrontement global mené par les élites transnationales. Cette guerre vise les identités enracinées, la foi chrétienne et les souverainetés nationales. Elle s’acharne là où subsistent des résistances : Russie, BRICS, peuples européens réfractaires à l’uniformisation.La logique est implacable : tout ce qui échappe au modèle globalisé est à détruire. Sous couvert de paix et de sécurité, les élites de Davos, Washington et Bruxelles mènent des conflits asymétriques, bombardent au nom des droits humains, affament au nom de la stabilité. L’Ukraine devient leur laboratoire : chaos, guerre, reconstruction comme rente.Trump asservi aux néoconservateursDonald Trump, jadis symbole de résistance, s’est aligné sur les néoconservateurs. Son discours souverainiste a cédé face aux intérêts du complexe militaro-industriel. Lindsay Graham et d’autres dictent désormais la ligne dure. Un ultimatum de 50 jours contre la Russie est brandi, prélude à un possible affrontement.Mark Rutte, Mike Pompeo relaient ce messianisme belliqueux, ancré dans une vision manichéenne. L’Amérique se voit juge et bourreau du monde, mais en armant le dollar, elle s’auto-sabote. Le monde se reconfigure, les alliances changent, et le dollar s’effrite.Les élites mondialistes et la guerre contre les peuples européensEn Europe, la guerre passe par lois et austérité. En France, François Bayrou propose de supprimer deux jours fériés, dont le lundi de Pâques, qu’il juge sans portée religieuse. Une déclaration qui illustre un projet : déraciner les peuples, effacer leur mémoire.Supprimer les fêtes chrétiennes, c’est effacer le sacré, imposer le travail perpétuel. Le budget 2026 poursuit cette logique : coupes sociales, démantèlement de l’État, remplacement du citoyen par une « ressource humaine ». La France devient une colonie intérieure, gérée par une élite hors-sol alignée sur l’agenda mondialiste, qui encaisse les dividendes pendant que les peuples souffrent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 18, 20252h 42m

ALEXANDRE JUVING-BRUNET DÉVOILE L’ARME POUR RÉSISTER : LE FRANC LIBRE X | GPTV

Le 16 juillet 2025, Alexandre Juving-Brunet était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Offensive monétaire contre l’euro numériqueLe capitaine Alexandre Juving-Brunet venait de franchir un cap stratégique : le Franc Libre devenait FLX, une crypto-monnaie adossée à l’or, aux métaux précieux et aux terres. Ce geste n’était pas qu’une innovation technique : c’était une déclaration de guerre à l’euro numérique, au contrôle bancaire centralisé et à la dépossession monétaire orchestrée par Bruxelles et la BCE.Le FLX ne cherchait pas à coexister : il voulait remplacer. Pensé comme une monnaie résistante, indépendante de tout système institutionnel, il se présentait comme une alternative radicale à une société financiarisée. À l’opposé d’un euro numérique programmable et opaque, le FLX promettait une valeur stable, enracinée dans le réel. Juving-Brunet avançait un contre-modèle structuré : refus de la spéculation, impossibilité de vendre en dessous du prix d’achat, émission strictement encadrée. L’objectif : rétablir un pouvoir d’achat sécurisé, à l’écart de la monnaie-dette.Le socle d’une société parallèleLe FLX s’inscrivait dans une stratégie globale : bâtir une société alternative affranchie des institutions en place. Juving-Brunet ne prônait pas une réforme, mais un remplacement du système. Dans sa version FLX, le Franc Libre devenait le carburant de cette contre-société, portée par les Comités de Salut du Peuple (CSP) et le parti Le Peuple de France (LPF). Réseaux locaux, monnaie autonome, relais politique : tous les piliers étaient posés.Chaque citoyen pouvait redevenir acteur économique, sans les banques ni l’État. La communauté s’organisait autour de valeurs comme la souveraineté, l’autonomie, la solidarité. L’économie parallèle se tissait dans les zones rurales, les circuits courts, les petits commerces. Une résistance active, détournant les flux, réinventant les échanges, construisant une légitimité propre. Le FLX devenait ainsi l’outil d’une contre-société en marche.Une stratégie risquée mais assuméeSur le plan juridique, Alexandre Juving-Brunet évoluait sur une ligne rouge. Déjà condamné à quatre mois de détention pour l’émission papier du Franc Libre, il relançait son projet avec encore plus d’audace. En optant pour une crypto, il sortait du radar bancaire, mais restait surveillé. Il accusait l’euro d’être un outil d’appauvrissement contrôlé, prédisait son effondrement, et préparait l’après.L’adossement à l’or n’était pas un simple symbole : c’était une réponse directe à l’inflation, aux manipulations monétaires, à la crise des monnaies fiat. Mais c’était aussi un pari. Hors cadre légal, le FLX risquait d’être attaqué sur les plans judiciaire, économique ou politique. Le système tolère mal les alternatives crédibles. Et celle-ci l’était.Le FLX se voulait une arme de rupture, maniée par un homme prêt à tout risquer pour refonder la souveraineté populaire. Juving-Brunet n’était pas suicidaire. Il était stratège. Et il avançait.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 17, 202558 min

BAYROU VEUT SUPPRIMER 2 JOURS FÉRIÉS… DONT LUNDI DE PÂQUES ?! | GPTV

Le 16 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait comment François Bayrou orchestre une hausse d’impôts déguisée en supprimant deux jours fériés, tout en préservant les privilèges des élites politiques, des agences inutiles et des niches fiscales des journalistes.La suppression des jours fériés est une opération de camouflage fiscalLa décision de François Bayrou de supprimer le lundi de Pâques et le 8 mai serait moins une mesure d'efficacité économique qu’un prélèvement fiscal indirect. Supprimer deux jours fériés revient à injecter artificiellement des heures de travail dans l’économie, ce qui augmente le PIB nominal et mécaniquement les recettes de CSG, d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales. Sans vote, l’État collecte plus, en silence. Pour les élites, l’opération est indolore ; pour les travailleurs, c’est une perte nette.Ce choix traduit aussi une volonté de ne pas toucher aux dépenses les plus politisées. Aucun gel ni baisse des rémunérations des députés, sénateurs ou ministres. Pas de réduction des indemnités parlementaires ou des frais de fonctionnement des grandes structures étatiques. Tandis que la population perd deux jours de repos, les élites conservent tous leurs avantages. L’injustice est assumée et verrouillée.Aucune réforme des agences parasites ni des subventions clientélistesLe gouvernement n’a pas envisagé de réduction des agences publiques opaques comme l’ARCOM, le CNC ou les Hautes Autorités. Ces structures, souvent perçues comme des refuges pour proches du pouvoir, continuent d’engloutir des millions d’euros sans audit ni restructuration.Même tabou sur les subventions aux artistes, intermittents du spectacle ou associations culturelles. La niche fiscale journalistique, un abattement de 7 650 euros sur le revenu, demeure. Ce privilège coûteux, sans équivalent pour d’autres professions, est protégé. La presse, soutien essentiel du pouvoir, reste intouchable. Les efforts budgétaires ne concernent que les classes populaires.Aucune rationalisation du budget migratoire ni des aides internationalesAutre angle mort du plan Bayrou : l’immigration. Aucun ajustement n’est prévu sur les milliards engagés chaque année en hébergement, allocations ou structures d’intégration. Le financement reste massif, sans conditionnalité, plafond ou contrôle. Toute critique est rejetée comme xénophobe, verrouillant le débat.Même opacité sur les aides au développement. Des milliards continuent d’être envoyés à des régimes corrompus au nom de la solidarité, sans évaluation sérieuse ni transparence. En pleine crise budgétaire, cette persistance idéologique passe pour un choix punitif : sacrifier deux jours fériés nationaux pour préserver un mondialisme coûteux. Le peuple paie, les dogmes restent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 17, 202528 min

NOUS RENTRONS EN GUERRE TOTALE CONTRE LA RUSSIE » | LA MATINALE GPTV

Le 16 juillet 2025, Florian Philippot, Finn Andreen et Paul-Marie Coûteaux étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les européennes 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Il milite pour un Frexit par référendum.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il est reconnu pour ses analyses sur les rapports de force mondiaux et intervient régulièrement dans les médias.Paul-Marie Coûteaux, directeur du Nouveau conservateur, est un homme politique et essayiste français. Ancien diplomate, il est l’un des principaux théoriciens du souverainisme en France.Pilliers bradés, souveraineté dissouteLa France se serait méthodiquement dépouillée de ses instruments de puissance. En vendant la branche énergie d’Alstom à General Electric, elle aurait abandonné un levier industriel stratégique à une puissance étrangère. Ce choix politique aurait sacrifié l’indépendance énergétique au profit d’illusions transatlantiques. Depuis, la désindustrialisation s’accélère, les centres de décision quittent le territoire, et l’autonomie stratégique s’effondre.Même logique en Nouvelle-Calédonie, où l’État, au lieu de rétablir l’ordre républicain, se serait effacé, laissant place aux violences, tensions ethniques et à l’anarchie. Ce retrait signalerait un abandon de ses responsabilités ultramarines et un recul géopolitique dans le Pacifique, livrant le terrain à des influences concurrentes, notamment chinoises. La souveraineté ne serait plus défendue, mais démantelée.Dissidence éradiquée, morts suspectesLe système ne se contenterait plus de faire taire, il effacerait. Éric Denécé, analyste du renseignement, a été retrouvé mort en juin 2025 en Haute-Savoie. Officiellement, un suicide. Mais les incohérences s’accumulent, et le silence officiel inquiète. Un mois plus tard, Olivier Marleix, député gaullien, est retrouvé pendu à son domicile. Deux voix critiques réduites au silence.Ces morts ne seraient pas de simples coïncidences, mais les symptômes d’un climat où les contre-pouvoirs sont méthodiquement détruits. L’élimination de figures souverainistes devient une opération de neutralisation. Une purge silencieuse, au service d’un pouvoir qui ne tolère plus aucune dissonance. La mort devient outil de contrôle.Trump relance l’escalade, la paix s’éteintDonald Trump, de retour au centre du jeu mondial, aurait rompu avec son image non-interventionniste. Le 4 juillet, il propose à Zelensky des missiles capables de frapper Moscou. Quelques jours plus tard, il envoie ATACMS, Patriots et JASSM à l’Ukraine, exigeant de Moscou un cessez-le-feu sous menace de représailles économiques.Face à cette montée des tensions, la France resterait muette, paralysée par ses crises internes et discréditée économiquement. Absente du cercle stratégique, sa voix équilibrante manquerait. Neutraliser la France serait une condition pour laisser libre cours à l’escalade.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 17, 20252h 38m

“DÉVASTÉE” BRIGITTE MACRON CONTESTE LA VICTOIRE DE NATACHA REY SUR L’AFFAIRE TROGNEUX | GPTV

Le 15 juillet 2025, Maître David Guyon était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Maître David Guyon est un avocat spécialisé dans la défense des victimes, notamment dans les affaires de violences sexuelles. Il s’est fait un nom en défendant les droits des plus vulnérables, en particulier les enfants, et en s’engageant dans des affaires médiatisées de maltraitance.Une citoyenne traînée en justice pour avoir enquêtéNatacha Rey n’est pas une agitatrice. C’est une citoyenne indépendante, déterminée à interroger les zones d’ombre d’un récit verrouillé. En 2021, elle publie une enquête minutieuse, fondée sur documents, photos et témoignages, posant une question taboue : qui est réellement Brigitte Macron ?Relayée sur Internet, son enquête se heurte aussitôt à l’appareil institutionnel. L’Élysée ne répond pas, mais engage des poursuites. La justice de première instance la condamne. En appel, elle est relaxée. Le tribunal reconnaît que ses propos relevaient de la bonne foi, et participaient d’un débat d’intérêt général.Brigitte Macron se pourvoit en cassation. Ce recours s’apparente à un acharnement, visant une femme affaiblie, mais déterminée à exercer son droit de douter. Ce n’est pas une faussaire face à la Première dame, mais une indépendante face à une figure du pouvoir.La liberté d’expression comme dernier rempartCe jugement marque un tournant : il affirme que la liberté d’expression inclut le droit d’enquêter, de remettre en cause, d’alerter. Natacha Rey n’a jamais appelé à la haine ni à la violence. Elle a posé des questions, avec rigueur, là où beaucoup s’interdisent d’aller.En abordant le tabou Brigitte Trogneux, elle questionne la légitimité des zones interdites dans une démocratie. Le pouvoir espère que la Cour de cassation effacera ce précédent. Mais l’enjeu dépasse son cas : il s’agit de faire tomber un symbole, celui d’une femme qui ne cède pas.La justice a confirmé que ses démarches étaient fondées, méthodiques, sincères. Elle incarne cette génération de lanceurs d’alerte que le système veut faire taire.Une affaire révélatrice d’un système à bout de souffleBrigitte Macron affirme vouloir clore l’affaire, tout en la relançant en cassation. Cette contradiction interroge : si l’affaire n’est qu’un délire, pourquoi y consacrer tant de ressources ? Cette obstination traduit la peur de perdre le contrôle du récit.Natacha Rey devient, malgré elle, un symbole. Loin des médias dominants, sans réseau, elle incarne une rupture entre pouvoir et peuple. Ce n’est pas son message qui dérange, c’est son audace.La procédure vise à faire d’elle un exemple pour dissuader toute contestation. Mais plus elle est attaquée, plus son image grandit. Non comme détentrice d’une vérité, mais comme figure du courage. Et ce courage-là, lui, ne se juge pas.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 16, 202557 min

EXCLUSIF : AU CŒUR DU PROCÈS BRIGITTE MACRON QUI FAIT TREMBLER LA MACRONIE | GPTV INVESTIGATION

Le 15 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un reportage exclusif sur Géopolitique Profonde.Relaxe de Natacha Rey et Amandine Roy : la justice fracasse le tabou judiciaireLe 10 juillet 2025, la cour d’appel de Paris a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy de toutes les accusations de diffamation intentées par Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux. Une décision historique qui ébranle le récit officiel et signe un tournant judiciaire majeur.Après des mois de pression et de censure, la justice reconnaît que leurs propos relèvent de la bonne foi et participent à un débat d’intérêt général. Ce jugement ouvre une faille dans le dispositif répressif de la Macronie.Cette décision valide une parole alternative longtemps décrite comme complotiste. Elle autorise désormais à interroger publiquement l’identité de Brigitte Macron et son lien passé avec Emmanuel Macron, son ancien élève au lycée La Providence. Ce qui relevait du tabou devient un sujet de discussion légitime.Une défaite stratégique pour l’État profondLa relaxe de Rey et Roy désamorce l’un des outils préférés du pouvoir : la répression judiciaire de la dissidence. La diffamation cesse d’être une arme automatique pour faire taire les voix non conformes.Le tribunal affirme que la démocratie repose sur le droit de questionner, et non sur l’adhésion forcée au discours officiel. C’est un signal fort envoyé à ceux qui enquêtent sur les zones d’ombre du pouvoir.Lors du verdict, la mine déconfite des journalistes dominants en disait long. Le système médiatique, soutien fidèle du récit imposé, se retrouve bousculé. Cette décision, qui touche directement l’épouse du président, atteint le cœur du régime. Le pouvoir croyait cette affaire enterrée. Il l’a relancée.La brèche vers la reconquêteCe jugement crée un précédent. Parler de Brigitte Macron ne sera plus automatiquement sanctionné. La censure judiciaire recule, et avec elle, l’étau qui pesait sur la liberté d’expression.Cette victoire dépasse les seules prévenues. Elle rouvre un débat que beaucoup pensaient définitivement clos. Le climat de peur cède la place à une possibilité de reconquête démocratique.Ce qui s’est joué à Paris n’est pas une simple affaire de justice. C’est une victoire symbolique pour tous ceux qui refusent la soumission au politiquement correct. Le procès de Natacha Rey était celui de la liberté face au mensonge d’État. Il marque peut-être le début d’un tournant.Une brèche s’est ouverte. Elle ne se refermera pas. D’autres suivront. Le peuple sait désormais qu’il peut faire vaciller le récit officiel. Et cela change tout.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 16, 202515 min

“L’HOMME EN NOIR” THIERRY ARDISSON MORT D’UN CANCER FOUDROYANT APRÈS AVOIR COMPARÉ GAZA À AUSCHWITZ | GPTV

Le 15 juillet 2025, Mike Borowski revenait en direct sur Géopolitique Profonde sur le décès de Thierry Ardisson.Mort de Thierry Ardisson : une disparition brutale sans signe avant-coureurThierry Ardisson est mort le 14 juillet 2025 d’un cancer du foie foudroyant. Deux mois plus tôt, il apparaissait encore en pleine forme sur les plateaux télé pour promouvoir son livre. Aucun signe, aucune annonce, aucune image d’hospitalisation.Puis, Audrey Crespo-Mara dément violemment la nouvelle sur X : « HONTE À VOUS ! NON, MON MARI N’EST PAS MORT. », visant le journaliste Clément Garin. Mais quelques heures plus tard, elle confirme officiellement son décès. Ce revirement interroge. Pourquoi nier avec tant de véhémence une information finalement exacte ? Ce n’était pas une fausse nouvelle, mais un différé de communication. Le but n’était pas la vérité, mais le contrôle du récit.Gaza-Auschwitz : la phrase qui a tout changéLe 11 mai 2025, sur le plateau de Quelle époque !, Ardisson réagit au témoignage du Dr Raphaël Pitti et déclare : « Gaza, c’est Auschwitz. Nos petits-enfants nous diront que nous savions et que nous n’avons rien fait. » Le président du CRIF, Yonathan Arfi, répond aussitôt : « Non, Thierry Ardisson, Gaza n’est pas Auschwitz ! »Face à la polémique, Ardisson présente ses excuses dans une lettre transmise à Maître Gilles-William Goldnadel et publiée sur X : « L’émotion était trop forte et mon propos exagéré. Je prie mes amis juifs de bien vouloir me pardonner. » Il rappelle avoir viré Dieudonné en direct, et participé à la Marche contre l’antisémitisme en novembre 2023.Mais ce mea culpa ne suffira pas. L’Arcom est saisie. Ardisson disparaît progressivement des écrans. Ce n’est pas une sanction, mais un effacement progressif. Sa dernière apparition publique date de cette émission. Deux mois plus tard, il meurt.Démenti, plainte et récit verrouilléLe 13 juillet, la rumeur court. Crespo-Mara dénonce sur X « l’ignominie » d’annoncer la mort d’un homme encore vivant : « Se croire autorisé à annoncer la mort d’un homme alors qu’il lutte encore, entouré des siens, c’est inhumain. » Elle promet une plainte contre le journaliste.Mais le 14 au matin, elle officialise la nouvelle. Ce retournement montre une volonté claire : maîtriser le moment, les mots, le message. Le problème n’était pas l’information, mais qu’elle soit dite sans autorisation.Ce qu’on sait, et ce qu’on ne dit pasThierry Ardisson est officiellement mort d’un cancer du foie lié à une ancienne cirrhose. Sa femme confirme le diagnostic. Pourtant, des zones d’ombre demeurent : le démenti furieux, la plainte contre un journaliste qui disait vrai, le silence des chaînes où il avait tant brillé.Et surtout, le contexte. La phrase sur Gaza l’avait déjà marginalisé. Il avait franchi une ligne rouge. Deux mois plus tard, sa disparition survient dans une communication ultra maîtrisée. Ce n’est pas un complot. Mais c’est révélateur : dans l’univers médiatique, on ne meurt plus seulement de maladie — on meurt aussi de ses mots.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 16, 202528 min

POUTINE SOUS PRESSION ? TRUMP DÉCIDE D’ARMER MASSIVEMENT L’UKRAINE ! | LA MATINALE GPTV

Le 15 juillet 2025, François Martin, le Général Henri Roure et Sébastien Béraud étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expertise sur plus de 100 pays, parle six langues et est reconnu pour ses analyses géopolitiques pointues.Le Général Henri Roure, officier-général issu des troupes de Marine, est Saint-Cyrien, breveté de l’École Supérieure de Guerre et Docteur en Science Politique. Candidat sur la liste ASSELINEAU-UPR-FREXIT pour les européennes 2024 (3e position), il publie Dieu n’a pas béni l’Amérique !, une analyse tranchante de la stratégie américaine.Sébastien Béraud est un agriculteur et éleveur laitier non syndiqué en Haute-Loire. Connu pour ses vidéos dénonçant la crise agricole française, il critique les prix de vente bas, les accords de libre-échange, la hausse des charges, la répression étatique et l’inaction syndicale. Il milite pour une réforme totale du système agricole et appartient à la Coordination Rurale.Trump relance la guerre en Ukraine avec missiles Patriot et sanctions contre la RussieDonald Trump, président en exercice, amorce un virage stratégique radical : les États-Unis s’engagent pleinement dans la guerre en Ukraine. Il abandonne tout discours pacificateur pour assumer une posture offensive. Il valide l’envoi de missiles à longue portée, réactive l’autorité d’urgence présidentielle et accélère la livraison de missiles JASSM, systèmes Patriot et drones tueurs. Là où Biden avait hésité, Trump franchit toutes les lignes rouges, entraînant l’OTAN dans sa dynamique.Ce tournant répond à une stratégie de domination par la peur. L’Ukraine devient le théâtre d’une démonstration de puissance face à Poutine, mais aussi à Xi, Modi et Lula. La guerre devient un levier d’hégémonie.L’arme économique déchaînéeTrump frappe aussi économiquement : sanctions inédites contre la Russie, 100 % de taxes, saisie des avoirs souverains, embargo sur gaz et pétrole. Chine, Inde, Brésil sont visés. L’objectif : contraindre la Russie et ses alliés à plier, forcer les hésitants à s’aligner. Trump étend le champ de bataille aux marchés et impose son agenda à l’Europe, qu’il pousse à suivre, malgré ses réticences.Escalade ou chaos organiséTrump joue la guerre comme un poker brutal. En Iran, ses coups de force ont eu peu d’effets. En Russie, les risques sont bien plus élevés. Poutine résiste, et les représailles pourraient être dévastatrices. Trump impose un chaos stratégique, où l’imprévisibilité devient doctrine. L’Europe, longtemps demandeuse de soutien face à Moscou, se retrouve piégée. Car Trump ne cherche pas la paix : il redessine l’ordre mondial à sa mesure.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 16, 20253h 2m

CETTE LUMIÈRE EST PARTOUT ET PEUT RUINER NOTRE SANTÉ : LE DANGER DES LED | GPTV

Le 14 juillet 2025, Guillaume Brun était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Guillaume Brun est lanceur d’alerte et pharmacien. Il dénonce les effets invisibles mais nocifs de la lumière LED sur la santé humaine. À partir de données scientifiques et cliniques, il met en lumière une réalité occultée : troubles neurologiques, fatigue chronique, dérèglements comportementaux, touchant surtout les enfants et les personnes sensibles. Pour lui, la généralisation de cette technologie constitue une menace sanitaire systémique.Scintillement invisible, ravages visiblesLe scintillement imperceptible des LED, ou flicker, agit sur le système nerveux sans être visible à l’œil nu. Les ampoules LED fonctionnent par modulation rapide de courant, générant un clignotement permanent. Ce clignotement provoque une agression neurologique. Des études cliniques relient cette exposition à la fatigue, aux migraines, à l’insomnie et aux troubles de concentration. Les personnes photosensibles, autistes ou les enfants peuvent subir des effets bien plus graves : crises, réactions violentes, voire décompensations neurologiques.La généralisation des LED ne serait pas un hasard. Sous couvert d’écologie, l’industrie a imposé une technologie aux effets secondaires connus. Les fabricants ont privilégié des composants bon marché, sans considération sanitaire. L’État, complice ou naïf, a banni les lampes à incandescence, imposé les LED sans débat. Le progrès écologique a ainsi servi d’alibi à une dérive imposée.LED, fausse écologie, vraie destructionPrésentées comme écologiques, les LED ont un impact destructeur sur l’environnement nocturne. Leur lumière bleutée intense perturbe la faune : les insectes attirés meurent en masse, perturbant la chaîne alimentaire. Des études signalent une chute de 50 % des insectes dans les zones éclairées aux LED. Les oiseaux perdent leurs repères, les tortues marines ne retrouvent plus la mer. Même les plantes voient leur cycle modifié. L’écosystème nocturne est profondément désorganisé.Ces lumières sont omniprésentes : phares, enseignes, lampadaires, domiciles. Elles envahissent nos vies, exposant même les nourrissons dont le cerveau est encore en développement. Maternités, crèches, hôpitaux sont éclairés aux LED. Les cas de troubles du comportement, du sommeil et du spectre autistique explosent. Une coïncidence ? Non, selon Brun.L’État profond à la manœuvreL’essor des LED ne relève pas d’un hasard technologique, mais d’une stratégie délibérée. Derrière cette évolution, Guillaume Brun voit l’action de l’État profond, alliance opaque d’intérêts industriels et bureaucratiques. Les études sur la toxicité neurologique des LED datent de vingt ans. Pourtant, elles ont été ignorées ou étouffées.Ce déploiement massif servirait un projet plus vaste : créer une population affaiblie, dépendante de soins constants, en proie à des troubles chroniques. La LED devient ainsi un outil de contrôle social et biologique. Pour Brun, il s’agit d’un levier de déstructuration des individus et, in fine, de dépopulation douce, progressive, non déclarée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 15, 20251h 3m

MACRON DÉCERNE LA LÉGION D’HONNEUR AUX PLUS GRANDS TRAÎTRES DE LA FRANCE ! | GPTV

Le 14 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait comment la Légion d’honneur est devenue l’arme symbolique d’une oligarchie qui récompense la trahison, verrouille le pouvoir et humilie la nation.Politique et médias main dans la mainLa dernière promotion du 14 juillet n’a pas mis à l’honneur des héros de l’ombre, mais les figures centrales du pouvoir : Olivier Véran, Bruno Le Maire, Éric Dupond-Moretti, Alexis Kohler. S’y ajoutent Rodolphe Saadé, patron de CMA-CGM et propriétaire de BFM, ainsi que la chroniqueuse Sophia Aram, connue pour ses positions militantes et ses affinités idéologiques. Ce choix envoie un message clair : la République récompense ses gardiens, non ses serviteurs.La Légion d’honneur s’éloigne de sa vocation républicaine pour devenir l’outil de distinction de ceux qui participent à la stabilité de l’ordre établi. Le politique remercie ses ministres pour leur loyauté ; les médias sont intégrés à cette boucle, décorant les figures capables d’influencer l’opinion. Chaque cérémonie devient une opération d’auto-célébration, où les élites se congratulent mutuellement. Rien n’est laissé au hasard : Sophia Aram, honorée par le CRIF peu avant, reçoit sa médaille dans la foulée. Le message implicite : l’appartenance à certains cercles précède la reconnaissance institutionnelle.Dévalorisation organisée de l’ordre nationalCe qui devait incarner l’honneur républicain devient un rituel vidé de sens. La Légion d’honneur n’est plus un symbole de mérite mais un instrument verrouillé par l’exécutif. Le peuple n’y voit qu’un club fermé qui se récompense entre soi. Les figures du pouvoir y sont omniprésentes, souvent plusieurs fois. Pendant ce temps, les véritables héros – pompiers, bénévoles, résistants – sont relégués à des nominations silencieuses, sans écho médiatique.Au-delà de la perception, cette mécanique répond à une stratégie de légitimation : renforcer symboliquement le pouvoir par des distinctions internes. Les médailles ne consacrent plus des actes, mais des fonctions dans le maintien du statu quo. Ce détournement détruit le lien entre mérite et reconnaissance, alimente la défiance, et transforme un ordre prestigieux en gadget d’apparat.L’oligarchie s’auto-célèbreLa Légion d’honneur ne reflète plus la société française, mais l’État profond : alliance de politique, haute administration, médias et grandes fortunes. Les décorations suivent une logique verticale : ceux qui tiennent le sommet s’attribuent les honneurs. Aucun contre-pouvoir, aucune transparence. Le citoyen n’a plus qu’à constater les décisions, sans pouvoir s’y opposer.Cette mise en scène verrouille l’espace symbolique. Une élite s’arroge les signes extérieurs du mérite pour masquer sa déconnexion. Elle se récompense pour sa propre survie. Les décorés, souvent au cœur de polémiques, incarnent la loyauté au système, non l’engagement envers la nation. La République, en honorant ses gestionnaires les plus zélés, confirme une rupture : le mérite ne s’obtient plus par l’action, mais par l’alignement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 15, 202530 min

ATTENTION : MACRON DÉVOILE LA PROCHAINE ÉTAPE DE LA GUERRE CONTRE LA RUSSIE | LA MATINALE GPTV

Le 14 juillet 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau et le Général Didier Tauzin étaient les invités de la Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Claude Janvier est écrivain et essayiste, connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir étatiques et supranationales. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».Xavier Moreau est analyste spécialisé en relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr, titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, il vit en Russie depuis 24 ans où il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».Le Général Didier Tauzin est une figure de l’armée française. Né en 1950 à Dakar, il a gravi les échelons jusqu’au grade de général de division. Engagé politiquement, il est l’auteur de « Apprends lui à aimer la France à en crever ».L’obsession anti-russe de Macron vire à la manie stratégiqueMacron ne gouverne plus la France mais poursuit un rêve européen centré sur une croisade anti-russe. Son allocution du 13 juillet en fait foi : selon lui, l’avenir de la France se joue en Ukraine. Il ne s’agit plus de solidarité, mais d’une posture d’affrontement assumée.Poutine devient l’ennemi à abattre. Macron mobilise généraux (Burkhard), espions (Lerner), ministres (Lecornu) pour justifier une guerre de haute intensité. Il évoque un “changement de référentiel stratégique” sans en définir les conséquences. En vérité, il veut inscrire la guerre au cœur de la politique nationale, quitte à sacrifier la diplomatie.Mobiliser la jeunesse pour la guerreMacron veut raviver l’élan militaire sans rétablir le service obligatoire. Il propose un volontariat déguisé, destiné à former rapidement des jeunes au combat. Le message : il faut apprendre à tuer. L’État-major suit : il faut initier à la guerre moderne, former vite, armer sans moyens.Ce dispositif est une mobilisation camouflée. L’État cherche des soldats sans budget ni stratégie. Il prépare une génération à mourir dans un conflit nucléaire au nom d’un projet européen non validé par les citoyens. L’armée, déjà épuisée, devient l’instrument d’une aventure sans issue.Une guerre pour l’Europe, pas pour la FranceMacron ne défend plus la France mais une ambition post-nationale. Il rêve d’un avenir européen, quitte à sacrifier l’intérêt national. Le 14 juillet, il invoque “la sécurité de l’Europe” pour justifier une guerre contre une puissance nucléaire.L’armée française, privée de capacités conventionnelles crédibles, ne dispose plus que de l’arme nucléaire. Macron engage la nation sans consultation, dans une escalade militaire dangereuse. L’oligarchie européiste pousse au conflit, au risque d’une catastrophe stratégique. Mais le peuple, le 14 juillet, rappelle qu’il peut encore reprendre sa souveraineté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 15, 20253h 3m

LE SOFT POWER RUSSE FACE À LA DÉGÉNÉRESCENCE FRANÇAISE | VLAD MALENKO | GPTV

Le 13 juillet 2025, Géopolitique Profonde vous proposait un entretien exclusif entre Vlad Malenko et Lara Stam.L’art sacré comme instrument divin chez les artistes russesVlad Malenko se présente comme une “machine psychophysique”, vaisseau spirituel piloté par l’artiste, mécanicien de sa propre âme. Cette image souligne la responsabilité de l’artiste, qui ne doit jamais faillir à sa justesse intérieure.La création devient ainsi un devoir sacré : elle relie le divin au collectif. Malenko exige une intégrité morale absolue : pas de compromis, pas de fausseté. L’intensité historique nourrit cette exigence. Pour lui, la guerre, la douleur, les ruptures éveillent une tension mystique, une “tension spirituelle joyeuse” empruntée à Lermontov, Pouchkine, Blok.Loin d’un simple écho, la création en contexte tragique devient un cri sacré, une élévation. L’artiste, guerrier de la forme, forge avec ses mots une armure contre la médiocrité.L’âme slave exaltée par l’épreuveSous la plume de Malenko, l’âme slave ne plie pas, elle se transfigure. Il la compare à celle des Indiens : une naïveté brute, immédiate, ouverte à la grâce spirituelle. Le sang versé, la douleur, les pertes collectives ne sont pas des freins mais des catalyseurs. L’épreuve abolit les demi-mesures. Malenko rejette la paix tiède, préférant la victoire par l’intensité, par le sacrifice.Il ne s’agit pas d’un patriotisme banal, mais d’une vision mystique où le tragique édifie l’âme. La culture orthodoxe joue ici un rôle central, assignant à l’artiste un destin spirituel où souffrance et sublimation se rejoignent.Théâtre mystique et canal du sensMalenko refuse l’image de l’artiste héros ou génie : il est un canal, un passeur, non une idole. Son théâtre itinérant, mystique, poétique, visuel, est conçu comme un rituel vivant. Une roulotte, un spectacle d’une heure et demie pour transmettre des symboles, réinjecter du sens dans un monde dominé par le divertissement.Shakespeare, Tchekhov, Maïakovski, Eisenstein deviennent des ancêtres réactivés, guides artistiques d’un renouveau sacré. Ce théâtre est une résistance, un contre-feu culturel.Malgré l’isolement géopolitique, Malenko célèbre la vitalité créative russe, présente dans les festivals locaux, jusqu’en Chine et dans les républiques voisines.Son message à la France est clair : relire Anna Karénine, renouer avec la grandeur spirituelle, car ce sont les célestes — Tolstoï, Van Gogh, Dostoïevski — qui vaincront, pas les marchands.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 14, 202534 min

MACRON OSE DEMANDER AUX FRANÇAIS DE PAYER LA DETTE : VOICI LEURS RÉPONSES ! | GPTV INVESTIGATION

Le 13 juillet 2025, Mickaël vous proposait un micro-trottoir sur la dette publique et son remboursement, sur GPTV Investigation. Le micro tendu aux français, révèle un rejet massif et sans équivoque.Refus des Français de payer la dette : une hostilité unanimeL’idée de verser volontairement de l’argent à l’État pour réduire la dette publique choque. Les passants rejettent l’initiative avec vigueur. Pour eux, le seuil du ras-le-bol fiscal est largement dépassé. Impôts, taxes, prélèvements : ils estiment avoir déjà donné.La notion de devoir moral face à la dette fait bondir. Le refus est viscéral. Il repose sur un sentiment d’injustice : comment accepter de donner encore quand des ministres vivent dans le luxe, touchent des salaires élevés et voyagent en première classe, tandis que des retraités peinent à survivre avec moins de 1 000 € mensuels ?La colère s’exprime sans détour. Une phrase entendue revient souvent : « 48 000 € pour Fabius, moi je galère avec 1 000 balles par mois ». Ce n’est pas une posture politique, mais une réaction directe à un État perçu comme injuste et gourmand.Gaspillage public et élites déconnectéesLe problème n’est pas la dette, mais la gestion des finances. Les Français ne refusent pas de contribuer à leur pays, mais s’opposent à soutenir un système jugé irresponsable. Le mot « gaspillage » revient comme un refrain. Trop de dépenses jugées inutiles, trop d’argent dilué dans des structures opaques, trop de luxe affiché.Les salaires des hauts fonctionnaires, les retraites dorées, les logements de fonction et les voyages à prix exorbitants cristallisent l’indignation. « Je suis pas contre aider, mais pas pour financer des fêtes à Versailles et des suites à 38 000 € la nuit. » Ces témoignages illustrent une rupture profonde.La confiance dans l’État est brisée. Les appels au civisme ne suffisent plus à masquer un décalage devenu insupportable entre les élites et le quotidien des citoyens.Une dette à rembourser ? Les Français posent leurs conditionsUne minorité accepte l’idée d’un geste symbolique, à condition qu’il soit strictement encadré. La solidarité nationale n’est pas rejetée, mais elle ne peut se faire sans garanties : transparence, contrôle, équité.Pas question que seuls les plus modestes paient pendant que les plus riches échappent à l’effort. Le soutien dépend d’un changement radical dans la gestion publique. Il faut prouver que chaque euro versé est utilisé de manière rigoureuse.En l’absence de cette confiance, même une initiative volontaire devient suspecte. Pour beaucoup, « on vit dans un pays fabuleux dirigé par des clowns » : une formule dure, mais qui traduit une défiance profonde et persistante envers l’État.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 14, 202512 min

BHL CONDAMNÉ À 33 ANS DE PRISON MAIS TOUJOURS LIBRE ?! | GPTV

Le 13 juillet 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct sur Géopolitique Profonde autour d’un sujet brûlant d’actualité.BHL condamné par une justice d’exceptionBernard-Henri Lévy vient d’être condamné à 33 ans de prison par contumace en Tunisie pour « complot contre la sûreté de l’État ». Ce verdict s’inscrit dans une purge orchestrée par le président Kaïs Saïed, qui instrumentalise la justice à des fins politiques.BHL est accusé d’avoir conspiré contre l’État tunisien, perturbé la production de phosphate, favorisé la normalisation avec Israël via des réseaux civils. Les charges incluent des liens supposés avec le Mossad, le Shin Bet et des agences israéliennes, la diffusion d’idéologies maçonniques par des ONG, et la dissimulation d’investissements sous identités juives tunisiennes.Le procès, expéditif, s’est tenu à huis clos, sans défense, en pleine nuit. Cette procédure brutale révèle une volonté de réduire au silence toute voix jugée hostile au régime, au mépris du droit.Le silence français trahit un mépris stratégiqueLa France n’a émis aucune réaction officielle. Ce mutisme contraste avec son activisme dans d’autres affaires, comme celle de Boualem Sansal. Ce deux poids deux mesures révèle une hiérarchie implicite des priorités diplomatiques.La Tunisie, désormais partenaire clé dans la gestion migratoire et la coopération sécuritaire, semble bénéficier d’une indulgence calculée malgré sa dérive autoritaire. Ce silence face à un procès politique manifeste rompt avec les principes affichés des droits humains.La realpolitik l’emporte : ne pas condamner permet de ménager un allié devenu stratégique. Paris, en gardant le silence, légitime par omission une justice d’exception, piétinant ses propres valeurs.Réseaux d’influence et impunité : pourquoi BHL reste intouchable malgré sa condamnationBHL n’est pas un simple intellectuel. Il est un acteur central d’un vaste réseau d’influence : médias, diplomatie, édition, cercles politiques. Ce réseau agit comme un rempart : aucun grand média ne relaie la condamnation, aucun dirigeant n’y réagit. L’omerta est totale.Cette impunité éclaire les ressorts du système : certains sont protégés non pour leur innocence, mais pour leur utilité. Le cas BHL est révélateur : son image incarne une ligne politique intouchable que l’État français ne peut se permettre de voir atteinte.Cette stratégie révèle la fragilité des principes républicains : ceux-ci sont suspendus dès qu’ils entrent en conflit avec des intérêts supérieurs. L’affaire BHL montre comment la fidélité à certains symboles prime sur toute exigence de justice ou de cohérence morale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 14, 202531 min

SAUVER SA SANTÉ AVEC CETTE SEULE MOLÉCULE ? DÉCOUVREZ LE CAUCHEMAR DE BIG PHARMA ! | GPTV

Le 13 juillet 2025, le Docteur Vincent Reliquet et Gaëtan de Salvatore étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer.Dr Vincent Reliquet, médecin généraliste et praticien en hydrotomie marine à Tourcoing depuis plus de 20 ans, défend une médecine indépendante et la déprescription. Membre de l’AIMSIB, il combat les dérives de Big Pharma, prônant prévention, autonomie thérapeutique et compléments naturels. Dans Les pouvoirs de l’iode (Éditions Trédaniel), il explore les bienfaits de l’iode dans la prévention de pathologies comme le cancer, le burn-out, l’hypothyroïdie ou l’eczéma. Il milite pour une médecine éthique et enracinée.Gaëtan de Salvatore est écrivain, éditeur, conférencier et a dirigé la librairie Murat à Paris de 1976 à 2009. Président-fondateur d’A.L.E.P. et créateur du journal Echo Libri, il milite pour une culture libre. Dans son essai Le Monde a besoin d’un Sauveur (2023), il aborde la spiritualité, la tradition religieuse, le Linceul de Turin et les bombardements de Paris en 1943. Il intervient sur l’histoire, la foi chrétienne et les victimes civiles de guerre.Une médecine enchâssée dans le sacréLe lien entre corps et âme, longtemps perçu comme évident, a été brisé par une médecine industrielle focalisée sur le symptôme. Big Pharma impose une vision chimique, déshumanisée du soin.Le Dr Reliquet redonne souffle à une médecine holistique par l’usage de l’iode, symbole d’une santé globale. Naturel et sans rentabilité pour l’industrie, l’iode est marginalisé malgré ses effets : régulation thyroïdienne, stimulation immunitaire, amélioration de la vitalité. Ce retour aux éléments simples est un acte de résistance face à une médecine désincarnée.Une médecine qui remet l’humain au centreLa médecine actuelle a sacrifié l’écoute et la compréhension du vivant à la logique de marché. Le Dr Reliquet défend une alternative en valorisant des solutions simples et efficaces. L’iode, sans brevet, soigne en profondeur, renforce l’immunité et agit sur les déséquilibres chroniques. Cette approche intégrative refuse la coupure entre corps et esprit, visant un soin durable.Parce qu’elle échappe aux circuits lucratifs, cette démarche dérange. Mais elle témoigne d’un refus d’une médecine automatisée, et d’un appel à une santé ancrée dans la réalité et la nature.Une foi affaiblie par le relativismeL’Église catholique traverse une crise : sa doctrine diluée, ses rites affaiblis, son autorité contestée. Vatican II a initié une logique d’adaptation qui a brouillé la transmission de la foi. Le message divin s’est horizontalisé, cédant aux influences profanes.Face à cette perte de repères, retrouver une foi claire, verticale, devient essentiel. La tradition catholique n’est pas un fardeau du passé, mais une source d’élévation pour l’avenir. L’abandon de cette rigueur n’a conduit qu’à la confusion.Retrouver l’essentiel pour reconstruireRevenir à une médecine naturelle et une foi enracinée n’est pas un repli, mais une reconquête. L’homme n’est ni simple corps ni simple sujet social : il est un tout. Défendre sa santé et sa foi, c’est défendre son autonomie et son axe spirituel.Ce modèle existe : médecins libres, croyants fidèles, penseurs engagés montrent qu’on peut soigner le corps et l’âme dans une même fidélité au réel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 14, 20251h 21m

CONTRE BIG PHARMA LA GUÉRISON PAR LES PLANTES ? | GPTV

Le 12 juillet 2025, Patrick Martini était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Patrick Martini, thérapeute hors normesPatrick Martini est un thérapeute français spécialisé en médecine naturelle, soins cellulaires et approches holistiques. Ingénieur de formation, il s’est tourné vers des pratiques non conventionnelles. Il défend une santé affranchie de la chimie industrielle, s’appuyant sur la phytothérapie, la nutrition orthomoléculaire et l’intelligence du corps. Opposé au modèle imposé par les grands laboratoires pharmaceutiques, il critique leurs logiques d’emprise, de dépendance et de censure.La médecine naturelle face à l’empire pharmaceutiqueMartini rompt avec les dogmes médicaux dominants. Il soigne sans molécules de synthèse, ni protocoles imposés, misant sur l’équilibre biologique. Cette indépendance le place dans le viseur d’un système qui protège ses intérêts avec acharnement. Les autorités dressent des obstacles réglementaires, interdisent la moindre allégation thérapeutique hors du cadre officiel. Les pharmacies boycottent, les médecins s’alignent sur la ligne fixée par des facultés sponsorisées. La presse verrouille le débat. Les traitements naturels sont ignorés, voire criminalisés.La médecine officielle ne tolère aucune alternative. Les essais cliniques sont réservés aux produits brevetables. Les produits naturels, non rentables, restent hors du système. Ce n’est pas un oubli : c’est une stratégie. La santé devient un marché. Quiconque s’éloigne de ce modèle est ciblé. Martini n’est pas inquiété pour ses résultats, mais parce qu’il menace une économie.Big Pharma : une puissance tentaculaireLes grands laboratoires forment une structure opaque, transnationale et influente. Ils contrôlent publications médicales, agences sanitaires, réseaux de formation et financements universitaires. Ils infiltrent comités d’experts, dictent protocoles et campagnes de prévention. Leur pouvoir dépasse l’économie : ils imposent des urgences sanitaires, verrouillent la recherche et imposent leurs vaccins. Le médicament devient un outil de contrôle.Les scandales s’accumulent — effets secondaires dissimulés, études biaisées — sans remise en cause du système. Les sanctions sont symboliques. Cette industrie agit avec l’impunité d’un cartel : élimination des dissidents, corruption, propagande. La dissidence est punie. Ce n’est plus la vérité médicale qui guide, mais la rentabilité. Toute alternative est un danger commercial.Dissidents médicaux : traqués et réduits au silenceLe professeur Fourtillan en est l’exemple : après avoir dénoncé la toxicité vaccinale et les collusions entre laboratoires et institutions, il a été interné, incarcéré, discrédité sans débat. Sa punition devient un avertissement général.Martini subit le même harcèlement : accusations infondées, surveillance de ses activités, pression sur sa vie privée. Le but n’est pas de débattre, mais de dissuader. Le système craint que les peuples réalisent qu’un autre modèle existe. Que la prévention, l’immunité naturelle et l’autonomie puissent remplacer la dépendance. Martini et Fourtillan symbolisent cette voie possible, et pour cela, ils sont poursuivis.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 13, 20251h 5m

L’ARMÉE VA BOUGER… | GPTV

Le 12 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment le général Burkhard, en désignant la Russie comme ennemi numéro un, préparait les Français à une guerre hybride totale, marquant un basculement stratégique aux lourdes conséquences pour la souveraineté, les libertés et la dette nationale.Le spectre d’un affrontement programméLe chef d’état-major des armées françaises, le général Thierry Burkhard, a désigné la Russie comme principal ennemi de la France. Ce 11 juillet 2025, dans un discours sans ambiguïté, il affirme que « la guerre est déjà là en Europe » et que la Russie constitue « une vraie menace à nos frontières » d’ici 2030. Il ne s’agit plus de diplomatie, mais de confrontation assumée. Deux jours avant une allocution majeure d’Emmanuel Macron, ces déclarations posent les bases d’un nouveau cap politique : mobilisation et désignation d’un adversaire géopolitique direct.Une guerre hybride qui sert d’alibi politiqueBurkhard ne parle pas de guerre conventionnelle, mais d’un affrontement hybride : cyberattaques, désinformation, sabotage, guerre de l’influence. Une guerre déterritorialisée, continue, où l’ennemi affaiblit sans se montrer. Ce cadre stratégique justifie l’élargissement de la doctrine sécuritaire à l’espace numérique, aux infrastructures civiles, à l’information. Cela prépare l’opinion à accepter une surveillance renforcée, sous prétexte de protection.Dans ce contexte de tension, le gouvernement anticipe les résistances sociales face à l’effort militaire. Le choc psychologique causé par les propos du général permet de légitimer des hausses budgétaires : plus de 400 milliards d’euros déjà engagés jusqu’en 2030, sans compter les hausses fiscales à venir, enveloppées dans un vocabulaire patriotique.Dissuasion nucléaire et dette abyssale : la double manœuvreIl ne s’agit pas de préparer une guerre directe avec la Russie, mais de réorienter la stratégie française vers une défense tous azimuts, fondée sur la dissuasion nucléaire. Cette posture permet un surinvestissement technologique et militaire, mais surtout, elle offre une couverture politique idéale face à une dette colossale dépassant 3 200 milliards d’euros.Le spectre de la guerre devient un outil politique. Il permet de renforcer le contrôle budgétaire, d’imposer une discipline fiscale et sociale au nom de l’intérêt supérieur de la nation. Dans l’histoire, les périodes de guerre ont souvent servi à restructurer les économies, neutraliser l’opposition, recentrer l’autorité de l’État.Une escalade méthodique avant un basculementDepuis ce 11 juillet, un état d’alerte systémique monte en puissance. La désignation de la Russie comme menace verrouille le récit sécuritaire. Le discours du président prévu le 13 juillet pourrait marquer un tournant : formalisation d’une doctrine de sécurité nationale élargie, appel à l’effort collectif, voire mesures exceptionnelles.Ce n’est pas un ajustement, mais une inflexion profonde. Une guerre hybride permanente justifie un état d’exception permanent. Et dans ce cadre, la démocratie peut devenir secondaire.Ce que prépare l’appareil politico-militaire, ce n’est pas un conflit immédiat, mais un modèle de gouvernance de crise. Une guerre organisée, non déclarée, où la menace extérieure restructure l’intérieur.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 13, 202532 min

ANCIEN ANTIRACISTE IL RACONTE POURQUOI JEAN-MARIE LE PEN AVAIT RAISON SUR TOUT ! | GPTV

Le 12 juillet 2025, Diadié Savané était l’invité de Mike Borowski, dans Le Libre Journal de Géopolitique Profonde.Diadié Savané est une figure politique émergente de Montargis, originaire des quartiers populaires. Issu d’un milieu marqué par la gauche antiraciste, il a rompu avec le discours victimaire et progressiste pour se rapprocher des thèses d’Alain Soral, qu’il revendique pleinement. Candidat aux municipales, il incarne une ligne inédite : républicaine, enracinée, soralienne, et défend dans les cités la maxime “égalité et réconciliation” comme réponse au vide laissé par les partis traditionnels.L’itinéraire d’un converti politiqueDiadié Savané n’est pas une anomalie, mais le symptôme d’un basculement idéologique dans les banlieues françaises. Enfant de la gauche antiraciste, il grandit dans une mythologie où Jean-Marie Le Pen incarnait le mal absolu. En vieillissant, il déconstruit cette vision : ghettoïsation, islamisation rampante, trahison des élites. Il découvre Alain Soral : discours franc, tensions ethniques nommées, dénonciation des castes médiatiques, retour à la souveraineté populaire. Savané adhère, devient soralien, sans renier son passé. Il le recompose dans un cadre national-républicain. “Égalité et réconciliation” devient une mission sociale : restaurer unité et autorité dans les cités.Soral, l’écrivain maudit devenu phare des déclassésOn peut accuser Soral d’antisémitisme, d’extrémisme ou de conspirationnisme. Mais il faut admettre : aucun intellectuel français n’a autant marqué des franges diverses du peuple. Ouvriers, musulmans marginalisés, immigrés : tous se retrouvent dans son discours. Il parle de la France comme d’un corps malade, infecté par les élites mondialistes, les minorités agissantes, les gauches complices. Il remplace le clivage gauche/droite par celui du haut contre le bas. Cette lecture verticale séduit ceux qui ne croient plus aux partis ni aux médias. Il ne vend pas des solutions, mais une clarté radicale, qui résonne dans une époque saturée d’hypocrisie.Sa popularité vient aussi de sa posture d’homme du peuple. Il parle vrai, respecte une spiritualité enracinée. Ce n’est pas un raciste : c’est un républicain brutal. Et cette brutalité plaît à ceux que la gauche morale a méprisés.Le mythe de la réconciliation nationale“Égalité et réconciliation” sonne bien. Mais l’ambiguïté demeure. Peut-on réconcilier des communautés qui ne partagent plus ni langue ni mémoire ? Soral dit oui, à condition de restaurer autorité nationale, laïcité stricte, souveraineté. C’est un projet cohérent en théorie, mais dur en pratique.Cette réconciliation exclut le multiculturalisme, rejette les influences étrangères, impose une assimilation forte. Pour certains, c’est un rêve. Pour d’autres, un cauchemar.Savané y voit un avenir : sortir les jeunes du piège victimaire, leur offrir un projet national, viril, discipliné. Mais cela exige une rupture franche avec les idéologies dominantes : wokisme, déconstruction, islamo-gauchisme.Sa trajectoire n’est pas marginale. Elle annonce un basculement : celui d’une partie des Français issus de l’immigration vers une droite autoritaire et patriote, portée non par la bourgeoisie, mais par des figures hybrides comme Soral. Ce phénomène pourrait bien redessiner le paysage politique français.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 13, 20251h 25m

L’HOMME QUI FAIT TREMBLER L’ÉLYSÉE | THIERRY LAURENT-PELLET | GPTV

Le 11 juillet 2025, Thierry Laurent-Pellet était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Thierry Laurent‑Pellet est un entrepreneur et auteur français polyglotte, ayant vécu en Australie, aux États-Unis et en Ukraine. Fort de son expérience de terrain, il propose dans ses ouvrages (Ukraine, Entrepreneur Espion Malgré lui et Ukraine: A Warning to the World) une lecture percutante des événements en Ukraine. Témoins directs à l’appui, il en dévoile les enjeux cachés, les dérives occidentales et les manipulations médiatiques.Un affront public qui pulvérise le vernis diplomatiqueLe clash a eu lieu en pleine lumière. Thierry Laurent-Pellet n’a pas posé une question : il a lancé une accusation frontale. Devant le ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné et 600 personnes, il déclare : « À Kiev, il y a un boulevard Stepan Bandera. C’est le nom d’un collabo néonazi qui a exécuté 1,4 million de juifs pendant la 2ème guerre mondiale. Est-ce que vous cautionnez cela ? Car cela veut dire que le soutien que vous avez apporté à l’Ukraine, c’est un soutien fasciste et néonazi. »Les mots claquent, les visages se figent. La salle, saisie, assiste à un des moments les plus violents du débat géopolitique français. Réponse sèche de Séjourné. Aucun média ne relaie l’échange. Étouffement immédiat.Cette intervention brise le tabou. Elle détruit le vernis moral dont se pare la diplomatie française. Elle pose une vérité crue : le soutien à Kiev implique une alliance avec des forces idéologiquement extrêmes. Cela, aucun gouvernement ne veut l’entendre publiquement.Deux semaines en Russie pour comprendre le basculement mondialEntre le 8 et le 21 mai, Thierry Laurent-Pellet est invité à Moscou par Xavier Moreau pour des interventions sur Russia Today et Zvezda. Il y analyse la transformation agricole et logistique de l’Ukraine, la militarisation de son économie, la montée d’un modèle post-occidental. Il y rencontre Sergei Glaziev, figure centrale de la stratégie BRICS.Ce séjour révèle une dynamique ignorée par l’Occident : la Russie se réforme, s’ouvre à l’Eurasie. Le monde multipolaire n’est plus un slogan. L’Europe, à l’inverse, semble piégée dans son autodestruction diplomatique. En suivant Washington, la France s’éloigne de ses intérêts.Ukraine : stratégie française ou dérive idéologique ?L’éclat de Laurent-Pellet révèle une fracture profonde. Derrière l’aide à Kiev, se profile une compromission morale. Stepan Bandera, malgré son passé de collaboration et de massacres, est encore honoré par l’État ukrainien. Lui rendre hommage n’est pas un détail, mais un positionnement idéologique.Le silence français est coupable. L’alliance avec Kiev est devenue un dogme. Toute critique est vue comme une hérésie. Or, les faits sont là : milices néonazies dans l’armée, figures sulfureuses érigées en héros, mémoire viciée. Le soutien français n’est pas neutre. Il engage. Et s’il persiste, il devient complice.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 12, 20251h 12m

VAGUE DE “SUICIDES” INQUIÉTANTE : L’ÉTAT FAIT-IL LE MÉNAGE POUR SURVIVRE ? | GPTV

Le 11 juillet 2025, Mike Borowski vous attendait en direct sur Géopolitique Profonde pour un sujet glaçant : la vague de suicides au sein de la DGFiP.Malaise profond et vague de suicides à la DGFiP en 2025L’administration fiscale traverse une crise silencieuse. En six mois, treize agents de la DGFiP se sont suicidés, en plus de huit tentatives. Ces chiffres révèlent une souffrance profonde, résultat de quinze ans de démantèlement progressif de la structure.Depuis 2008, plus de 32 000 postes ont été supprimés. Derrière ces coupes, c’est une désorganisation constante, un isolement croissant des agents, et une pression hiérarchique étouffante. Les centres des finances sont devenus des zones à haut risque psychologique. Un sondage interne montre que 60 % des agents estiment que l’administration fonce dans le mur. Ce n’est pas une perception vague : c’est une expérience quotidienne, concrète.Les syndicats tirent la sonnette d’alarme depuis longtemps, mais leurs avertissements sont étouffés. Les directions minimisent, les ministères nient tout lien entre ces drames et l’organisation du travail, tandis que les grands médias détournent le regard. Pourtant, le constat est limpide : la DGFiP broie ses agents. Il ne s’agit plus de dysfonctionnements isolés, mais d’un effondrement structurel.Opacité, censure et soupçons d’ÉtatLe silence médiatique sur cette série noire est assourdissant. Quelques articles discrets dans la presse, rien à la télévision. Cette discrétion alimente les soupçons. Que cherche-t-on à cacher ? Pourquoi un tel déni d’un sujet aussi grave ?Dans ce contexte, des hypothèses plus sombres émergent : et si certains cas n’étaient pas des suicides ? La mort d’Éric Denécé, expert en renseignement, retrouvé avec une arme de chasse, ou celle d’Olivier Marleix, député, pendu chez lui, suscitent le doute. Leurs proches contestent les versions officielles. Aucun élément public ne prouve un assassinat, mais la suspicion grandit.Il devient difficile de considérer ces morts comme de simples tragédies personnelles. Leur accumulation, touchant des figures clés – inspecteurs, spécialistes du renseignement, députés – leur donne une portée politique. Quand le pouvoir se referme et verrouille l’expression, la défiance s’installe. La République administrative devient inquiétante.La corruption systémique en ligne de mireLe cœur du problème réside peut-être là : que savaient ces hommes ? La DGFiP n’est pas un simple service administratif, c’est le centre névralgique des finances publiques. Toutes les traces comptables sensibles y transitent : exonérations douteuses, marchés publics, transactions à surveiller.Si certains agents ont levé le voile sur des systèmes de corruption, la pression devient vite insupportable : isolement, mise au placard, menaces… voire disparition. Ces scénarios ne relèvent pas de la fiction, mais de l’histoire récente : Robert Boulin, Pierre Bérégovoy. La mécanique semble se répéter dans l’ombre.Peu osent poser les vraies questions. Jusqu’où l’État est-il compromis avec certains intérêts privés ? Qui tire profit d’une administration fragilisée ? Et jusqu’à quel point certains sont-ils prêts à aller pour défendre leurs secrets ? Ce qui se joue à la DGFiP pourrait bien être le symptôme d’une crise d’autorité profonde, que l’on s’efforce encore de dissimuler.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 12, 202533 min

GRANDE VICTOIRE CONTRE BRIGITTE “JEAN-MICHEL” MACRON : LE RÉGIME EN DANGER ? | LA MATINALE GPTV

Le 11 juillet 2025, Mike Borowski, Christian Combaz et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Christian Combaz, écrivain et journaliste, est connu pour son regard critique sur la société. Né à Alger et élevé dans un milieu catholique à Bordeaux, il a étudié à Sciences Po et aux Beaux-Arts. Auteur de nombreux essais et romans comme Gens de Campagnol, il a aussi créé Campagnol TVL, chaîne web où il commente l’actualité française avec un ton personnel et artistique.Thierry Meyssan est écrivain et journaliste, célèbre pour ses positions controversées sur le 11 septembre 2001. Fondateur du Réseau Voltaire, il s’est fait connaître avec L’Effroyable Imposture, remettant en cause la version officielle des attentats.Affaire Jean-Michel Trogneux : un tournant judiciaire majeurLe 10 juillet 2025, la Cour d’appel de Paris a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, poursuivies pour diffamation par Brigitte Macron et son frère Jean-Michel Trogneux. Condamnées en première instance en septembre 2024, elles sont désormais reconnues comme ayant agi de bonne foi dans le cadre d’une enquête personnelle, relevant de la liberté d’expression.Ce jugement constitue un revers important pour le couple présidentiel. Il confirme qu’aucune condamnation pour diffamation n’a été obtenue malgré la forte pression médiatique et judiciaire. Natacha Rey a annoncé vouloir poursuivre Brigitte Macron pour escroquerie au jugement, marquant un retournement de situation majeur. La stratégie d’intimidation judiciaire du camp Macron a échoué face à une résistance civile et juridique inattendue.Infox, pouvoir et immunitéRéduite à une théorie du complot par les médias, l’affaire Trogneux révèle en réalité une rupture profonde entre le pouvoir et l’opinion. L’État, qui s’était appuyé sur une presse subventionnée et des leviers judiciaires pour faire taire toute critique, voit son dispositif remis en cause. Cette relaxe consacre la possibilité de questionner la version officielle sans être criminalisé.Ce jugement accentue le fossé entre les élites et le peuple. À force de verrouiller la parole, le pouvoir a suscité une curiosité grandissante autour d’un dossier qu’il voulait étouffer. L’image de Brigitte Macron, icône d’un pouvoir technocratique, en ressort profondément altérée. La justice ne garantit plus automatiquement la légitimité politique. Les voix dissidentes, souvent marginalisées, se retrouvent aujourd’hui partiellement validées.Le système encaisse… et se refermeMalgré cette décision, le système ne s’effondre pas. Il reste protégé par des institutions solides. Le rejet massif de la motion de censure contre Ursula von der Leyen au Parlement européen en est un exemple : les élites savent se soutenir pour préserver leurs privilèges.À l’international, les tensions — guerre en Ukraine, crise au Proche-Orient, ingérences américaines — s’accumulent, mais l’Occident reste debout. Il absorbe les crises, adapte son discours, renforce ses alliances. Même affaibli moralement, le cœur du pouvoir reste solide. L’affaire Brigitte Macron révèle des fissures, mais le système encaisse sans tomber. Pas encore.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 12, 20253h 29m

EXCLU GPTV : NATACHA REY RELAXÉE PAR LA JUSTICE FRANÇAISE !

Le 10 juillet 2025, Maître François Dangléhant était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde pour commenter le verdict du procès en appel de Natacha Rey contre Brigitte Macron.Le délibéré d’un procès sous haute tensionAccusée de diffamation pour avoir affirmé que Brigitte Macron serait née sous l’identité de son frère Jean-Michel Trogneux, Natacha Rey avait été condamnée en première instance à verser 8 000 € à Brigitte Macron et 5 000 € à Jean-Michel Trogneux. Le jugement en appel, très attendu, intervient dans une affaire devenue emblématique des tensions entre liberté d’expression, autorité judiciaire et contrôle médiatique.Une défense méthodique et incisiveLors des audiences des 14 et 15 mai, Me Dangléhant a mené une défense offensive. Il a pointé de multiples vices de procédure : absence de confrontation avec les plaignants, pièces vidéo non mentionnées dans l’ordonnance de renvoi, citations hors contexte. Il a également déposé une question prioritaire de constitutionnalité sur la régularité de la citation initiale et évoqué un possible faux en écriture publique. Autant d’éléments qui, s’ils étaient retenus, pourraient remettre en cause toute la procédure.Me François Dangléhant est un avocat reconnu pour son combat contre les abus institutionnels et son engagement en faveur des libertés individuelles. Défenseur des causes populaires, il incarne une voix juridique puissante face à la concentration du pouvoir.Une affaire symptomatique d’un verrouillage politico-médiatiqueAu-delà du droit, ce procès soulève des enjeux institutionnels. Depuis la diffusion des recherches de Rey, des millions de Français ont eu accès à des documents remettant en question l’identité de Brigitte Macron. L’affaire, relayée à l’étranger, a pris une dimension géopolitique. Pourtant, les plaignants ont brillé par leur absence, refusant toute confrontation directe.La stratégie de la partie civile repose sur la délégation du conflit au seul pouvoir judiciaire, sans exposition publique. Cette position alimente l’idée d’un verrouillage, où toute remise en cause du récit officiel serait passible de condamnation. La défense affirme qu’il ne s’agit pas d’une simple polémique, mais d’un questionnement étayé.Ce procès révèle la difficulté, pour un citoyen, d’enquêter publiquement sur une personnalité d’État sans risquer des poursuites. Il interroge la capacité de la démocratie française à tolérer la dissidence. L’issue du procès pourrait créer un précédent : la justice permettra-t-elle encore que certaines vérités dérangent ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 11, 20251h 0m

QUE PENSENT LES PARISIENS DU CRIF ? LES RÉPONSES VONT VOUS SURPRENDRE ! | GPTV INVESTIGATION

Le 10 juillet 2025, Mike Borowski révélait ce que cache vraiment le dîner du CRIF : défiscalisation masquée, influence communautaire et ignorance organisée au cœur de Paris. Le grand raout du CRIF déconnecté du peupleLe 3 juillet 2025, l’élite politico-médiatique et financière se réunissait au Carrousel du Louvre pour le dîner annuel du CRIF. Le prix d’entrée atteignait 900 euros par personne. Une somme vertigineuse dans un Paris marqué par la précarité croissante. Ministres, banquiers, célébrités et responsables religieux s’y retrouvaient pour réseauter et se montrer. Mais le plus choquant, c’était le système fiscal qui le soutient : sur les 900 euros, 800 sont considérés comme un don défiscalisable à 66 %. En clair, l’invité ne débourse en réalité qu’un tiers du prix grâce à une réduction d’impôt avantageuse.L’indécence atteignait un sommet avec le discours de François Bayrou, alors Premier ministre, qui affirmait que certains de ses enfants apprenaient l’hébreu, symbolisant un lien fort avec Israël. Une déclaration applaudie, non remise en cause. Ce dîner, censé défendre les valeurs républicaines et lutter contre l’antisémitisme, devient un moment d’unanimisme pro-israélien, où toute critique est écartée. Derrière l’engagement citoyen affiché, on trouve un réseau d’influence puissant, bénéficiant d’un soutien fiscal indirect.Paris surprend : ignorance ou résignation ?À République, quartier populaire, l’écart entre élites et citoyens est flagrant. Interrogés, 70 % des passants se disant informés ne savent pas ce qu’est le CRIF. Ils lisent la presse, suivent l’actualité, mais ignorent l’existence d’un organisme qui rassemble chaque année l’élite politique à un dîner à 900 euros. Ce n’est pas un oubli, mais un signe de rupture entre l’information officielle et la conscience collective. L’omniprésence médiatique du CRIF ne suscite ni débat, ni réaction.Les 30 % restants expriment une forme d’acceptation passive : « ils défendent leur communauté », « ce n’est pas du lobbying ». Ce discours révèle une opinion formatée, résignée. Le débat sur l’influence, les conflits d’intérêts ou la partialité n’a plus lieu. Le citoyen parisien semble exclu des centres de décision, ou bien consentant à son propre effacement. Ce dîner n’est plus un événement politique, mais un rituel réservé à une caste.Défiscalisation oligarchique : le régime des nantisLe scandale principal reste le système fiscal qui rend ce dîner possible. En traitant 800 euros sur 900 comme un don à une œuvre d’intérêt général, les organisateurs permettent une déduction fiscale de 66 %, ramenant le coût réel à 372 euros. Pour les entreprises finançant des tables entières, les réductions s’appliquent aussi. Légal mais inégalitaire, ce mécanisme permet aux riches d’accéder aux cercles d’influence tout en réduisant leur impôt.Ce système est assumé, pérenne, répété chaque année. Les mêmes figures politiques y participent, malgré les tensions internationales ou les critiques. Le message est limpide : certaines structures communautaires influent durablement sur l’agenda politique sans jamais être remises en cause. Et lorsqu’on interroge cette influence, la réponse est le silence ou la disqualification. Le simple citoyen critique est aussitôt soupçonné de complotisme. Une immunité tacite perdure.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 11, 202512 min

INJUSTICE : NON LIEU POUR VERAN, BUZYN ET PHILIPPE | GPTV

Le 9 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un direct explosif sur Géopolitique Profonde.Non-lieu covid : l’immunité d’État actée par la Cour de justice de la RépubliqueLa Cour de justice de la République (CJR) a tranché : Agnès Buzyn, Olivier Véran et Édouard Philippe ne seront jamais jugés pour leur gestion du Covid-19. Poursuivis depuis 2020 pour mise en danger de la vie d’autrui et abstention volontaire de combattre un sinistre, ils bénéficient d’un non-lieu total.Une décision autant politique que judiciaire, qui acte l’impunité structurelle des élites d’État. Malgré les morts, les mensonges et les traitements indignes, aucun responsable ne sera traduit devant un tribunal.L’argument central repose sur la fiction selon laquelle ces ministres auraient « pris de nombreuses initiatives » face à la pandémie. Le non-lieu, requis dès mai par Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, annonçait déjà la fin de l’illusion.Aucune mise en examen. Aucun procès. Aucun débat public. Rien. Un simple parapluie judiciaire déployé pour couvrir les décisions politiques les plus coercitives jamais imposées en temps de paix.La CJR verrouille le systèmeLa CJR est une anomalie démocratique, conçue pour que les ministres échappent au droit commun. Majoritairement composée de parlementaires, elle fonctionne comme un organe d’autoprotection. Elle a rarement condamné.Dans ce dossier, elle a même refusé une véritable instruction. Les plaintes de médecins, associations et familles de victimes ont été balayées comme des poussières sur le marbre du pouvoir.Les juges n’ont pas cherché à savoir pourquoi le Rivotril a été injecté massivement dans les Ehpad, ni pourquoi les masques ont été refusés aux soignants. Ils ont ignoré la destruction du stock stratégique, l’incompétence des autorités sanitaires, les décisions prises contre l’avis des soignants.Tout a été justifié au nom de « l’urgence » et de la supposée « bonne foi » des gouvernants. Cette bonne foi devient désormais synonyme d’impunité.Non-lieu covid et doctrine d’État : quand le mensonge devient loiCe non-lieu n’est pas fondé sur une vérité juridique, mais sur une doctrine d’État : tout ce qui a été décidé en période de crise est soustrait au jugement. La pandémie a servi de prétexte à un régime d’exception : confinements arbitraires, propagande, censure, restrictions absurdes… dans une impunité totale.Plutôt que d’en tirer des leçons, le système officialise la possibilité de recommencer. Il sanctuarise l’idée qu’un ministre ne peut être tenu responsable, même en cas de fautes lourdes.Cette décision clôt symboliquement la phase judiciaire de la crise du Covid-19. Elle valide le récit officiel, efface les erreurs et interdit toute remise en question. Les victimes n’auront pas de procès. Les familles n’auront pas de vérité. La justice protège désormais le pouvoir, pas le peuple.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 11, 202532 min

RÉPRESSION : « NOUS ATTEIGNONS UN POINT DE NON RETOUR » | LA MATINALE GPTV

Le 10 juillet 2025, Oskar Freysinger, Laurent Henninger et Nicolas Dupont-Aignan étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et propose ses analyses comme chroniqueur.Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la Revue « Défense Nationale ». Il siège au comité de rédaction de Guerres et Histoire, et a contribué au Dictionnaire de stratégie.Nicolas Dupont-Aignan est un homme politique français, président de Debout la France, parti gaulliste et souverainiste. Député de l’Essonne de 1997 à 2024, il a été candidat aux présidentielles de 2012, 2017 et 2022. Il critique fermement l’Union européenne, l’euro et l’immigration.Trump, entre messianisme américain et impérialisme pragmatiqueTrump avance en zigzag, mais son cap reste clair : préserver la suprématie américaine sans engagements prolongés. Frapper vite, se retirer dès que cela coûte. Ce n’est plus l’idéalisme néoconservateur des années Bush, mais une force brute, centrée sur les intérêts immédiats des États-Unis.Son revirement anti-Poutine l’illustre : après des années d’ambiguïté, Trump a traité les propos du président russe de « bullshit » et pourrait soutenir une loi bipartisane imposant jusqu’à 500 % de droits de douane sur le pétrole russe. Plusieurs sénateurs républicains l’ont salué, dont John Cornyn et Lindsey Graham. Trump montre qu’il peut affronter Moscou si cela renforce son image de leader inflexible.L’illusion impériale confrontée à la réalité matérielleLe trumpisme met en lumière les limites de l’empire américain : industrie affaiblie, opinion lasse des guerres, armée sur-engagée. Trump incarne cette lucidité stratégique : défendre la forteresse nationale plutôt qu’imposer un ordre mondial. Le slogan « America First » traduit un basculement stratégique.Mais cette prudence se heurte à la ligne dure du général Jack Keane. L’ancien vice-chef d’état-major veut un retour à l’interventionnisme, misant sur une victoire militaire en Ukraine. Il juge les sanctions économiques insuffisantes. Cette divergence révèle une fracture au sein du système de sécurité américain : entre réalisme stratégique et obsession de victoire.L’Europe : verbe haut, bras cassésFace à ce virage américain, l’Europe s’accroche à ses illusions. Le discours est global, les moyens absents. Tandis que Trump temporise, l’UE prévoit 100 milliards supplémentaires pour l’Ukraine (budget 2028-2034), après avoir déjà versé 160 milliards depuis 2022. Bruxelles finance un conflit sans fin, au détriment des hôpitaux, de l’agriculture et de la cohésion sociale.En parallèle, le directeur de la DGSE, Nicolas Lerner, alerte sur l’ampleur de la guerre hybride menée par la Russie : espionnage, cyberattaques, désinformation. Pourtant, aucune réponse stratégique européenne ne suit. L’Europe dénonce, l’Europe paie, mais elle ne protège pas.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 11, 20253h 15m

SATANISME : EUTHANASIE OUI MAIS PEINE DE MORT NON ! | Me DI VIZIO | GPTV

Le 9 juillet 2025, Maître Fabrice Di Vizio, Frigide Barjot et Marie Pinsard étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Maître Fabrice Di Vizio est un avocat parisien devenu célèbre pour sa défense des libertés fondamentales et son opposition aux mesures sanitaires durant la crise du COVID-19. Il s’est imposé par ses prises de position tranchées et médiatiques.Frigide Barjot est humoriste, chroniqueuse et militante. Porte-parole de la Manif pour tous, elle s’oppose au mariage homosexuel tel que défini aujourd’hui, prônant une union spécifique et défendant la filiation biologique via son association L’Avenir pour tous.Marie Pinsard est auteure, juriste, médiéviste et enseignante. Militante souverainiste, proche du mouvement Les Patriotes, elle allie érudition historique et engagement politique pour une France libre, patriote et fidèle à ses racines.Les médecins ont trahi le serment d’HippocrateLe serment d’Hippocrate interdit de donner la mort. Pourtant, l’euthanasie est aujourd’hui envisagée comme un soin. La mission de soigner se transforme en gestion, la vie devient une variable à éliminer. Le médecin devient un technicien de la mort administrée, rompant avec l’éthique médicale traditionnelle.L’euthanasie clandestine existe déjàOfficiellement interdite, elle se pratique sous couvert de « sédations profondes », de « limitations thérapeutiques ». En réalité, on provoque la mort sans le dire, en cessant l’alimentation, l’hydratation, les soins. Les décisions se prennent dans l’opacité, sans consentement éclairé. C’est une euthanasie de fait, illégale mais tolérée, pour raisons budgétaires.La novlangue mortifère des médias subventionnésLes médias parlent « d’aide à mourir » plutôt que d’euthanasie. Cette langue anesthésiante masque la réalité : des patients affamés, déshydratés, réduits au silence. La propagande langagière rend la mort acceptable, même souhaitable, effaçant toute révolte morale.De la loi encadrée à la dérive généraliséeComme pour l’IVG en 1975, la loi sur l’euthanasie est présentée comme rigoureuse et exceptionnelle. Mais l’expérience montre que ces garde-fous cèdent. L’avortement est devenu un droit fondamental, parfois pratiqué jusqu’au neuvième mois. Il en sera de même avec la mort médicalement assistée. Les conditions s’élargiront, les profils admissibles aussi. Bientôt, la souffrance ne sera plus nécessaire pour demander à mourir : la solitude ou la dépression suffiront.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 10, 20251h 35m

TRAHISON : OÙ SONT LES DOSSIERS DÉCLASSIFIÉS DONALD ?! | GPTV

Le 9 juillet 2025, Mike Borowski démontait la farce judiciaire de l’affaire Epstein, exposait les promesses trahies de Trump et soulevait la question explosive : l’État profond protège-t-il ses pions ou Donald Trump en fait-il partie ?L’affaire Epstein enterrée par l’État profondL’administration Trump vient de clore officiellement l’affaire Epstein : suicide par pendaison, aucune preuve de chantage, et surtout, aucune liste de clients. Un rapport technique et volumineux vient enterrer le dossier. Cette conclusion administrative masque une capitulation brutale. Des téraoctets de données ont été passés au crible pour conclure… au néant. Aucun nom, aucun réseau, aucun homme de pouvoir n’est mentionné. Le symbole des turpitudes élitistes est effacé d’un trait.Ce dénouement n’est pas qu’une insulte à la vérité : c’est une démonstration de force. L’État profond montre qu’il peut absorber n’importe quel scandale, même sous le mandat d’un président annoncé comme son ennemi. L’arrestation de Ghislaine Maxwell, les témoignages de victimes, les fuites orchestrées : tout cela s’efface face à un communiqué affirmant qu’aucune structure n’existait. L’arbre Epstein tombe, mais ses racines sont sanctuarisées.Trump piégé par ses propres promessesDonald Trump promettait un grand nettoyage. Il jurait de déclassifier les secrets d’État les plus lourds : Kennedy, 11-Septembre, Epstein. Ces zones d’ombre représentaient pour lui les bastions du pouvoir profond. Mais le résultat est accablant : les archives Kennedy n’ont rien révélé de nouveau, l’affaire Epstein finit en farce administrative, et aucun secret n’a été percé.Chez ses partisans, le sentiment de trahison grandit. L’image du justicier s’effondre. Les promesses deviennent silences, les enquêtes se ferment sans suites. Même Pam Bondi, proche alliée de Trump, qui affirmait détenir une « liste » en début d’année, n’a livré que des éléments déjà publics. Ce qui devait faire trembler le système l’a au contraire renforcé.L’ombre de la compromissionTrois hypothèses émergent face à cet effondrement.Première : Trump est muselé. Il ferait face à des leviers d’intimidation que même la présidence ne neutralise pas. Chantage, menaces, pressions : l’État profond ne se laisse pas exposer.Deuxième : Trump collabore en secret. Il feint la rupture tout en protégeant l’ordre dont il profite. L’ennemi proclamé serait un allié masqué.Troisième : Trump est impliqué. Elon Musk a brièvement évoqué cette possibilité dans un message vite supprimé. Il avançait que Trump pourrait figurer dans les fichiers d’Epstein. L’accusation, sans preuve publique, a été balayée. Mais le soupçon demeure. Trump fréquentait Epstein dans les années 1990. Des photos les montrent ensemble. Aucun élément ne le blanchit formellement. Ce silence pourrait être le prix d’une compromission ancienne.L’affaire Epstein devait marquer la chute des puissants. Elle révèle leur invincibilité. Même les scandales les plus ignobles peuvent être absorbés. Trump, autoproclamé ennemi de l’État profond, en devient l’allié objectif, par faiblesse ou complicité. Le cadavre d’Epstein est en prison, mais son réseau vit, protégé par ceux qui prétendaient l’anéantir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 10, 202532 min