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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

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EXPLOSIF : PHILIPPE DE VILLIERS FAIT SON “COMING OUT” ET SOUTIENT LE FREXIT ! | GPTV

Le 7 septembre à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Une rupture historique dans le débat publicPour la première fois, une figure médiatique reconnue brise le silence et prononce les mots longtemps interdits : quitter l’Union européenne. Philippe de Villiers a déclaré face caméra : « Il faut partir, il faut quitter l’Union européenne, il faut quitter cette broyeuse » !Dans un paysage politique où la critique se limite souvent à réclamer des réformes internes, cette prise de position marque un basculement. Elle désacralise l’Union en tant que dogme et offre un point de ralliement à ceux qui se sentaient isolés. L’idée d’un Frexit cesse d’être marginalisée pour entrer dans le débat central.Ce qui frappe, c’est le ton grave : « Je vous le dis avec gravité et conviction ». Ce n’est pas un simple slogan, mais un acte de rupture assumé. Qualifier l’UE de « broyeuse » révèle un jugement sans appel : ce système détruit au lieu de protéger.L’effet est immédiat : le tabou s’effondre, l’éventualité du départ devient audible. L’impact est décuplé par la notoriété de Philippe de Villiers, habitué aux débats institutionnels, et qui s’adresse à un large public. Son intervention transforme le cadre du débat et annonce un affrontement idéologique d’ampleur.La fin du verrou médiatiqueJusqu’alors, les critiques de Bruxelles restaient tolérées tant qu’elles n’allaient pas jusqu’à proposer une sortie. Le Frexit était relégué aux marges, associé à l’extrême radicalité. L’intervention de Philippe de Villiers change la donne : elle légitime l’idée de sortie, la faisant entrer dans le champ du débat national.Cette parole ouvre une brèche majeure. Elle invite d’autres figures à franchir la ligne. Le verrou médiatique, une fois brisé, est difficile à rétablir. Chaque prise de position ultérieure renforce le phénomène. Le système de censure idéologique vacille, et la remise en cause de l’Union devient un sujet politiquement viable.Cette déclaration inaugure un possible effet boule de neige. L’idée n’est plus impensable : elle est dite, discutée, envisagée. L’hypothèse d’un Frexit s’installe comme une option parmi d’autres, non plus comme une provocation marginale, mais comme une issue politique crédible.L’hypothèse d’un basculement européenCe moment dépasse le seul cadre français. Quand un pays fondateur évoque sa sortie, l’onde de choc touche tout le continent. Si la France quittait l’Union, l’ensemble de la structure pourrait s’effondrer : euro, PAC, diplomatie, tout repose sur l’implication française.Sans Paris, l’Union européenne perdrait sa colonne vertébrale. La France étant un contributeur majeur, son retrait ferait tomber le château de cartes. Cette éventualité n’est plus théorique : elle devient concrète, audible, et potentiellement contagieuse.La déclaration de Philippe de Villiers rappelle que les nations gardent le droit de rompre unilatéralement avec un système qui ne leur convient plus. Si le tabou tombe ici, il peut tomber ailleurs. La mécanique européenne, fondée sur l’illusion de l’irréversibilité, pourrait céder. Le Frexit devient alors le signal d’un possible effondrement de l’édifice communautaire bâti depuis soixante ans.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 8, 202527 min

LES MÉTHODES NATURELLES POUR SE SOIGNER ET CHANGER VOTRE VIE | DOCTEUR RELIQUET | GPTV

Le 6 août 2025 à 19h, le docteur Vincent Reliquet était l’invité de Nicolas Stoquer, dans Le Monde Réel sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Le docteur Vincent Reliquet est un médecin généraliste français connu pour son approche critique de la médecine moderne. Il privilégie l’expérimentation clinique, l’observation directe et l’usage de remèdes naturels, simples et souvent oubliés. Il remet en cause les dogmes de la santé – du cholestérol aux psychotropes – et dénonce l’influence de Big Pharma sur la recherche médicale.Une médecine contre les dogmesReliquet s’oppose frontalement à l’héritage du rapport Flexner, qui a imposé une médecine centrée sur la chimie, les brevets et les intérêts industriels. Là où la médecine officielle s’appuie sur des protocoles rigides, il défend une pratique empirique : ce qui fonctionne mérite d’être utilisé, même si cela échappe aux critères institutionnels. Il prône un retour à une médecine fondée sur l’expérience clinique et centrée sur le patient.Il remet en question les certitudes établies : les croyances sur le cholestérol, l’usage systématique de psychotropes, la banalisation du paracétamol ou encore la surmédicalisation par examens inutiles. Pour lui, la “médecine fondée sur les preuves” est biaisée lorsque ces preuves sont dictées par des intérêts financiers. Il préfère une démarche clinique, fondée sur l’écoute et l’observation.Les remèdes oubliés et la puissance du terrainReliquet réhabilite des traitements simples : vitamines, iode, argent colloïdal, eau de mer, armoises, thérapies par le chaud et le froid, musique. Ces remèdes, non brevetables et peu coûteux, s’opposent aux logiques de rentabilité. Ils redonnent au patient une autonomie thérapeutique, en rupture avec la dépendance au système médical.Son approche repose sur l’expérimentation en cabinet. Il ne théorise pas, il teste, observe et ajuste. Son cabinet devient un laboratoire vivant, où la curiosité n’est pas bridée par les dogmes. Il revendique une médecine vivante, fondée sur le réel, loin des vérités imposées.Un esprit libre face à Big PharmaCette posture dérange. En promouvant des solutions non lucratives et en contestant les mythes lucratifs, Reliquet s’expose à l’hostilité des élites médicales. Pourtant, son discours touche un public croissant, lassé des scandales sanitaires et des traitements inefficaces.Il ne se présente ni comme un marginal ni comme un théoricien isolé, mais comme un praticien enraciné dans la réalité, rigoureux et curieux. Ses chroniques, nourries d’humour, de science et d’histoire, révèlent des savoirs oubliés. En s’attaquant aux dogmes et en valorisant les remèdes simples, il incarne une résistance intellectuelle et médicale qui redonne du sens à la pratique soignante.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 7, 20251h 31m

JACK LANG : LA JUSTICE ÉCRASE UN HOMME QUI A OSÉ PARTICIPER À UN RASSEMBLEMENT ANTI-PÉDO ! | GPTV

Le 6 août 2025 à 12h30, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde pour exposer comment l’affaire Jack Lang, ses liens occultes avec Jeffrey Epstein et l’impunité des élites révèlent la fonction réelle de la justice française.Un procès qui dévoile la soumission judiciaireLa condamnation à huit mois de prison avec sursis d’un militant de 60 ans pour avoir poussé Jack Lang révèle la soumission de la justice aux puissants et sa brutalité envers les faibles. Lorsqu’un citoyen ordinaire subit une agression similaire, les auteurs sont rarement inquiétés. Mais ici, parce que la victime appartient aux élites, le procès a été rapide, la sanction exemplaire et le message clair : toucher à une figure du système coûte cher.Ce verdict illustre la fonction véritable de la justice : protéger les notables et écraser les sans-voix. L’équité n’existe pas, seul un théâtre où le droit s’adapte aux hiérarchies sociales. Le militant devient un symbole sacrificiel pour rappeler que toute contestation de ces figures protégées se paie lourdement. Il ne s’agit pas de justice, mais du maintien d’un ordre où les élites sont intouchables.Le bouclier invisible qui protège Jack LangJack Lang bénéficie d’une protection systémique : politiques, médias, justice, tous verrouillent les débats. À chaque polémique, le schéma est le même : répression des opposants, condamnation des critiques, silence sur les faits dérangeants. L’agression de l’Opéra Garnier n’échappe pas à la règle : répression immédiate, solidarité implicite autour de Lang, et aucune remise en question.Cette omerta est criante face à l’affaire Epstein. Le projet de documentaire à la gloire de Lang, financé par ce pédocriminel notoire, a été abandonné sans explication. Aucun démenti officiel, juste le silence. Ce mutisme n’est pas neutre : il confirme que les élites redoutent la vérité. Ce silence est leur arme de défense et alimente les soupçons qu’il prétend étouffer.Epstein comme miroir de l’impunité françaiseEpstein incarne la collusion entre pouvoir, argent et pédocriminalité. Son influence dans les sphères politiques et culturelles repose sur un système d’échanges et de compromissions. Le financement d’un projet autour de Jack Lang par Epstein n’est pas anodin : il montre l’ancrage de la France dans ce réseau d’influence. Et pourtant, aucune enquête sérieuse n’a été ouverte.Ce silence judiciaire n’est pas de la négligence, mais une protection organisée. Certains noms ne doivent jamais apparaître dans un dossier, quelle que soit leur implication. En condamnant un militant dénonciateur tout en épargnant ceux liés à Epstein, la justice montre qu’elle défend l’impunité des puissants, pas la vérité. Elle protège un système cimenté par la peur et le silence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 7, 202524 min

CHUTE DE BAYROU ET DE MACRON EN SEPTEMBRE ? LES SCÉNARIOS DE LA RENTRÉE | GPTV

Le 6 août 2025 à 9h, Jean-Michel Vernochet était l’invité de Mike Borowski dans Le Journal des Controverses de Géopolitique Profonde.Jean-Michel Vernochet est journaliste et géopolitologue. Ancien grand reporter, il est connu pour ses prises de position critiques envers l’oligarchie mondialiste et pour ses analyses rigoureuses des politiques européennes. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont La France en flammes : des gilets jaunes à Notre-Dame de l’apocalypse et plus récemment La destruction nécessaire : Persia delenda est.L’automne social comme champ de batailleLa rentrée s’annonce explosive. Le pouvoir semble privilégier la provocation à l’apaisement. Emmanuel Macron s’affiche en chef autoritaire, alors que les colères sociales s’accumulent : inflation, pression fiscale, mondialisation destructrice pour les agriculteurs et artisans, jeunesse désabusée. Le moindre incident pourrait déclencher une vague de contestation sur un terrain saturé de frustrations.Le pouvoir mise sur l’essoufflement populaire et la division des oppositions. Pourtant, les précédents mouvements ont prouvé la capacité du peuple français à rompre les digues, en dehors des partis et syndicats. Il ne s’agit plus seulement de colère sociale, mais d’un test de solidité pour un régime qui repose désormais sur la seule autorité verticale et la répression de rue.Le 8 septembre comme fracture politiqueCette date concentre les tensions. Si François Bayrou devait être mis en cause, cela pourrait marquer une rupture symbolique dans un système perçu comme corrompu. Une telle chute serait perçue comme un aveu de faiblesse du pouvoir et renforcerait la défiance. Dans un climat tendu, cette affaire pourrait être exploitée comme un levier pour déstabiliser un régime déjà fragilisé.Une crise politique majeure ce jour-là alimenterait un mouvement social en attente d’un déclencheur. L’union entre instabilité politique et tensions sociales pourrait créer un climat insurrectionnel. L’autorité présidentielle, de plus en plus contestée, serait alors minée non par une opposition structurée, mais par une série de secousses internes.Le 10 septembre entre test et déflagrationLe 10 septembre sera décisif : ou bien la mobilisation populaire impose un rapport de force, ou bien elle retombe sans effet. Tout dépendra de la capacité des Français à traduire leur colère en action concrète. Si la rue devient le centre du pouvoir réel, les institutions pourraient apparaître comme décoratives.Le pouvoir, fidèle à sa ligne, devrait répondre par la force : maintien de l’ordre brutal, communication méprisante, criminalisation des opposants. Mais cette répression pourrait se retourner contre lui : chaque acte policier risquerait d’accentuer le fossé entre gouvernés et gouvernants. Cette journée sera un révélateur : celle de la capacité du régime à conserver sa légitimité face à un peuple prêt à rompre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 7, 20251h 26m

DROITE IDENTITAIRE ET SIONISTE : LE PIÈGE QUI EMPÊCHE DE SAUVER LA FRANCE | GPTV

Le 5 septembre 2025 à 19h, Paul-Marie Coûteaux était l’invité du Monde Réel animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Paul-Marie Coûteaux, directeur du Nouveau conservateur, est un homme politique et essayiste français. Ancien diplomate, il est l’un des principaux théoriciens du souverainisme en France.La droite identitaire et la fracture avec les souverainistesLa droite identitaire atlantiste s’appuie sur une loyauté assumée à l’Empire américain. Elle valorise l’OTAN, promeut une civilisation occidentale unifiée autour de Washington, défend une majorité blanche chrétienne, rejette l’islam et soutient Israël. Bien qu’elle critique Bruxelles, elle soutient l’UE dès lors qu’elle renforce l’axe atlantiste.Son influence repose sur un ancrage médiatique massif, soutenu par des moyens financiers importants. Les figures de ce courant dominent les plateaux télévisés et les journaux, imposant leur vision dans l’espace public. Cependant, l’échec d’Éric Zemmour a exposé les limites de cette stratégie : forte visibilité culturelle, mais incapacité à transformer cette notoriété en victoire électorale. Malgré des réseaux actifs et des appuis puissants, elle se heurte à un plafond de verre institutionnel.Le gaullisme souverainisteEn rupture avec cette logique, le courant gaulliste souverainiste rejette l’hégémonie américaine, qu’il voit à travers le prisme de la domination militaire et culturelle. Il conçoit la France comme une puissance autonome, indépendante dans sa diplomatie, attachée à l’équilibre mondial.Sa vision de l’Europe se fonde sur une alliance des nations de l’Atlantique à la Russie, contre la supranationalité bruxelloise, perçue comme une perte de souveraineté au profit d’intérêts étrangers. Il se distingue aussi par sa fidélité à la politique arabe et méditerranéenne du général de Gaulle, et rejette les tropismes sionistes dominants.Exclu des grands médias, ce courant s’est tourné vers internet et les réseaux sociaux comme canaux de contre-influence. Le rejet du traité constitutionnel européen en 2005 reste son fait d’armes emblématique, démontrant sa capacité à mobiliser au-delà des structures classiques. Malgré son isolement institutionnel, il s’appuie sur un enracinement populaire profond.Une fracture géopolitique structuranteL’opposition entre ces deux droites révèle une ligne de fracture géopolitique majeure. D’un côté, la droite atlantiste s’inscrit dans l’ordre occidental dominé par Washington et Tel-Aviv, misant sur l’OTAN et l’uniformisation culturelle. De l’autre, le gaullisme souverainiste défend une France indépendante, puissance d’équilibre en rupture avec toute logique de bloc.Cette opposition dépasse la France. Partout, les souverainismes affrontent les logiques impériales de l’atlantisme. Tandis que les premiers prônent l’émancipation nationale, les seconds assurent la continuité du système mondial libéral et militarisé.En France, cette tension façonne le débat politique plus durablement que les clivages sociaux. Si les atlantistes contrôlent institutions et médias, les souverainistes s’appuient sur une légitimité populaire souterraine, qui resurgit lors de moments clés. Cette fracture constitue la ligne de front stratégique du pays pour les années à venir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 6, 20251h 34m

CHOC TOTAL EN ALLEMAGNE : 7 CANDIDATS DE L’AFD MEURENT PILE AVANT LES ÉLECTIONS ! | GPTV

Le 5 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde pour aborder un sujet extrêmement épineux.Décès en série de candidats AfD en AllemagneÀ quelques jours d’un scrutin local, une vague de décès frappe l’AfD en Allemagne : six à sept candidats meurent en un temps record. Officiellement, il s’agirait de causes naturelles ou de suicide, mais l’accumulation interroge même les plus prudents. Une telle concentration, limitée à un seul parti, défie les probabilités et sème le trouble.Les conséquences sont immédiates : campagnes perturbées, retraits de candidatures, bulletins à réimprimer. Pour les soutiens de l’AfD, cette série d’événements bénéficie clairement au système, affaiblissant le principal mouvement anti-Bruxelles.L’AfD reste le seul grand parti allemand à prôner la sortie de l’UE et à rejeter l’euro. Ce positionnement radical la place en opposition frontale avec l’architecture politique allemande. Que plusieurs de ses candidats disparaissent juste avant un scrutin revêt donc une dimension symbolique forte.La coïncidence temporelle entre les décès et l’élection alimente l’idée d’un ciblage politique. Le récit dominant se fragilise : pour une part croissante de l’opinion, les adversaires du projet européen n’ont plus l’occasion de défendre leurs idées devant les urnes.La thèse d’un verrouillage politique européenL’hypothèse d’un verrouillage se renforce. Certains y voient une opération discrète pour neutraliser une menace croissante. Le calendrier — l’été, juste avant le vote — renforce cette suspicion.Dans une Europe secouée par les crises, les mouvements appelant à rompre avec Bruxelles deviennent gênants pour les élites. Pour ceux qui pensent que la démocratie est vidée de son sens, ces morts ne sont plus des accidents, mais des signaux : contester le système aurait désormais un prix.Ce soupçon dépasse les frontières allemandes. En France, il résonne auprès de figures comme François Asselineau et Florian Philippot, qui partagent avec l’AfD un discours de rupture totale avec l’Union européenne.Tous deux rejettent toute réforme interne et appellent à une sortie immédiate. Leur isolement médiatique et institutionnel, notamment pour Asselineau, renforce l’idée qu’ils sont exposés à une menace plus large.Le spectre d’une contagion en FranceL’inquiétude monte en France. Certains craignent que la série allemande ne se répète. Les soutiens de Philippot et Asselineau évoquent un risque pour leurs leaders, jugés trop dangereux pour le système. Leur faible visibilité médiatique est perçue comme une première étape de marginalisation avant une possible exclusion plus brutale.Dans un contexte où contester l’UE est souvent caricaturé, l’élimination physique devient une crainte crédible. L’affaire allemande est interprétée comme un avertissement adressé aux souverainistes de toute l’Europe.Dès lors, la politique prend une dimension existentielle : sortir de l’Union européenne ne serait plus seulement un choix idéologique, mais un risque personnel. Le soupçon de complot s’impose dans la narration souverainiste, transformant les décès allemands en alerte pour tout le continent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 6, 202524 min

ALERTE : L’EUROPE PRÉVOIT LE DÉPLOIEMENT DE TROUPES EN UKRAINE | LA MATINALE GPTV

Le 5 septembre 2025 à 7h, Marc-Gabriel Draghi, Stéphane Bonnard et Thierry Meyssan étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Marc-Gabriel Draghi est un juriste français spécialiste de l’histoire du droit. Il a publié plusieurs ouvrages sur le capitalisme et la monnaie, dont « Le règne des marchands du temple » et « La Grande Narration ». Il dénonce le Forum économique mondial comme un projet de domination mondialiste.Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique et en armement, ancien du SGDN. Il anime la chaîne « Réinformation sur le Monde ».Thierry Meyssan est écrivain et journaliste. Fondateur du Réseau Voltaire, il est connu pour « L’Effroyable Imposture », qui remet en cause la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.Escalade assumée des EuropéensVingt-six capitales européennes officialisent une présence militaire multiforme pour verrouiller un cessez-le-feu en Ukraine. Ce dispositif, sous couvert de « réassurance », s’apparente à une coercition intégrale, terrestre, aérienne, navale et cyber, destinée à dissuader Moscou et encadrer Kiev.Les responsables jurent ne pas vouloir la guerre, tout en préparant déploiements, bases et règles d’engagement opaques. Le 4 septembre à Paris, l’Europe s’auto-mandate gardienne d’un ordre qu’elle peine à financer et brandit de nouvelles sanctions contre la Russie. Elle transforme le front gelé en protectorate occidental, misant sur une résignation de Moscou.Les nuances nationales masquent mal la cohérence stratégique : même ceux qui refusent d’envoyer des troupes, comme l’Italie, contribuent par des formations, des infrastructures et de la surveillance. Le tout sous bannière « cessez-le-feu ».Résultat : une coalition apparemment hétérogène, mais unie dans la stratégie et le secret. L’opacité planifiée sert une logique de confrontation maîtrisée, non de désescalade.Paris veut arrimer Washington à sa croisadeL’objectif européen : obtenir l’implication des États-Unis dans l’architecture de garanties. Un dispositif « prêt » est présenté à Washington, qui temporise sur l’envoi de troupes. L’Europe veut créer un fait accompli et forcer l’allié à s’engager.Sans les États-Unis, la force de « réassurance » reste fragile. Le discours sur la paix masque une montée en puissance militaire, vendue comme stabilisatrice. L’arsenal inclut missiles longue portée, couloirs aériens sécurisés, contrôle des corridors critiques : un dispositif défensif en apparence, offensif dans ses effets.Opacité stratégique et impasse des moyensLe secret tactique masque une contradiction : garantir la paix tout en préparant une riposte rapide en cas d’incident. L’échafaudage militaire suppose des ressources que les Européens ne veulent pas assumer seuls, d’où la pression sur les sanctions et le soutien américain.Kiev reste dépendante d’une aide massive, devenue système. Les flux d’armement créent des intérêts et un statu quo où la guerre rapporte plus que la paix. L’Occident supervise, forme et sanctionne, sans générer les conditions d’un règlement durable.Ce cessez-le-feu sous perfusion militaire fabrique un protectorate instable, appuyé sur une dissuasion nucléaire que personne ne souhaite incarner. Cette stratégie institutionnalise une impasse dangereuse pour l’Europe entière.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 6, 20252h 55m

MACRON SERVITEUR DU DIABLE : LA PROPHÉTIE QUI ANNONCE LE PIRE ! | GPTV

Le 4 septembre 2025 à 19h, Jean Stiegler et Ludovic Malot étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Jean Stiegler est auteur et conférencier catholique, ostéopathe de formation, connu pour ses livres sur les apparitions du Christ à Dozulé, notamment Le Journal de Madeleine (2024).Ludovic Malot, spécialiste en théologie et en histoire des religions, est reconnu pour ses analyses sur les bouleversements politiques et spirituels, et pour ses ouvrages liant élites mondialistes et déclin civilisationnel.Architecture du pouvoir contemporainLa « bête à dix cornes » symbolise un agencement de forces : finance, normes extraterritoriales, technologies de contrôle, médias et influence culturelle. Ce système progresse sans directoire unique mais par standards imposés, verrouillage logistique et maîtrise des données. Emmanuel Macron agit dans cette logique : continuité institutionnelle, intégration industrielle, diplomatie de crise, et stratégie duale civil-défense. Il privilégie un leadership d’ingénierie axé sur l’énergie, le numérique et la sécurité, loin d’un complot unifié. Le pouvoir opère via sanctions financières, algorithmes, standards juridiques, capteurs et plateformes. Macron s’inscrit dans cette méthode : coalitions techniques, économie de guerre, efficacité opérationnelle et outils tangibles.Chaînes d’escalade et effets en EuropeAu Moyen-Orient, les conflits suivent un cycle : frappes ciblées, ripostes balistiques, cyberattaques, tensions énergétiques. Les États-Unis soutiennent Israël, l’Iran active ses relais. La guerre ne relève pas d’une prophétie mais d’escalades mal contenues. L’Europe subit : volatilité pétrolière, chaînes logistiques perturbées, stress industriel, menaces terroristes. Macron pousse l’autonomie stratégique, renforce la défense et cherche la désescalade via canaux régionaux et leviers concrets : contrôle des armements, couloirs humanitaires, régulation financière.Trois vecteurs majeurs touchent l’Europe : 1) Énergie : hausse des prix, arbitrages budgétaires. 2) Sécurité : attentats, campagnes d’influence, cyberattaques. 3) Logistique : pénuries, goulets portuaires, coûts élevés. La réponse française mêle résilience civile, posture de force, coordination européenne, gestion des stocks et diplomatie discrète. La guerre est vue comme un gradient à maîtriser, pas un choc total.Institutions françaises et horizons de pouvoirLa destitution présidentielle reste exceptionnelle et encadrée juridiquement. Le mandat de Macron court jusqu’en 2027 ; les crises affectent surtout le gouvernement ou le Parlement. Le remplacement présidentiel est strictement défini. Le débat politique passe par les urnes, non par le mythe ou la diabolisation.L’appel spirituel reste individuel. La sécurité nucléaire repose sur des chaînes de commandement fiables. Les récits apocalyptiques n’ont pas de portée opérationnelle. Macron agit dans un cadre profane : normes, capacités, diplomatie. La sortie de crise passe par les institutions, la résilience et la responsabilité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 5, 20251h 31m

LA RÉVOLTE DES FRANÇAIS COMMENCE : VOICI LEUR MESSAGE CASH À MACRON | GPTV INVESTIGATION

Le 4 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski est allé recueillir les réponses des gilets jaunes à la provocation présidentielle sur la rentrée sociale chaude, et leurs mots résonnaient comme un avertissement, pour GPTV Investigation.Les réactions face à la provocation présidentielleQue répondre à Emmanuel Macron, qui affirmait que cela fait huit ans qu’on lui promet une rentrée sociale chaude ? Les gilets jaunes réunis à Paris ont vu dans cette déclaration un mépris évident pour les Français. Leur message est clair : cette rentrée sera différente. Pour eux, la colère est toujours présente, et la mobilisation de septembre le prouve. Derrière cette phrase présidentielle, ils perçoivent une tentative de minimiser une situation sociale qu’ils jugent explosive.Selon eux, Macron cherche à balayer la contestation en la tournant en dérision. Pourtant, la crise économique, le sentiment d’abandon et la défiance politique alimentent une colère profonde. Le président, en isolant sa parole, ne ferait que révéler son éloignement du peuple.La contestation d’un pouvoir jugé corrompuLes manifestants dénoncent un pouvoir corrompu, déconnecté de la réalité, centré sur ses propres intérêts. Les décisions sont perçues comme autoritaires, injustes, imposées sans concertation. Pour eux, loin d’être insignifiante, cette rentrée pourrait marquer un tournant. La contestation n’a jamais disparu : elle couvait et pourrait reprendre avec une intensité nouvelle.Beaucoup voient dans cette stratégie présidentielle un calcul : diviser pour mieux régner. Mais cette méthode atteindrait ses limites. À force de provoquer et d’ignorer les signaux d’alerte, le pouvoir risquerait de faire l’unité des mécontentements. La rentrée pourrait ainsi cristalliser des frustrations jusqu’ici dispersées.Une image présidentielle détérioréeEmmanuel Macron apparaît comme un président coupé de la nation, gouvernant par provocation, sourd aux réalités. Il est décrit comme alimentant la division et la haine. Cette perception va au-delà de sa personne : c’est tout un système qu’il incarnerait et qui serait rejeté.Certains manifestants utilisent des termes forts pour qualifier une dérive qu’ils jugent autoritaire. Le président ne représenterait plus l’unité ni la stabilité, mais l’éloignement d’un pouvoir devenu étranger au pays. Cette perte de légitimité leur semble irréversible. Ce que le président pensait être une boutade pourrait bien se transformer en révélateur d’un rejet profond.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 5, 202513 min

3,6 MILLIONS D’EUROS : L’ENQUÊTE SUR LA “VILLA MONÉJAN” VENDUE PAR BRIGITTE MACRON | GPTV

Le 4 août 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment la villa présidentielle de Brigitte Macron au Touquet, surévaluée par un promoteur immobilier, cachait bien plus qu’une simple plus-value.Une villa qui échappe à toute logique immobilièreRevendue 3,6 millions d’euros, la villa Monéjan dépasse largement les standards du Touquet. En 2014, elle était estimée à 1,2 million, soit une multiplication par trois en dix ans, avec un prix au m² de 14 400 €, au-dessus de Paris. Officiellement, la rareté des biens de prestige expliquerait cette hausse. Mais l’effet de notoriété lié au statut présidentiel du couple Macron semble avoir pesé lourd. Le prix d’achat pourrait relever moins d’un critère économique que d’un symbole politique ou d’un levier d’influence.Malgré ses atouts (250 m² habitables, jardin, deux commerces), le bien reste surévalué par rapport aux références locales. L’effet de halo médiatique a transformé la maison en objet spéculatif. Ce n’est plus un simple bien immobilier, mais un actif symbolique et politique, au croisement du privé et du pouvoir.L’acquéreur Patrick Pawletta et ses motivations réellesPatrick Pawletta, 76 ans, promoteur immobilier à la tête d’une société active à Arras, en est l’acheteur. Présenté comme investisseur avisé, son profil surprend : pourquoi surpayer un bien aussi exposé médiatiquement ? Son silence interroge. Ce type d’achat semble moins guidé par la rentabilité que par une logique de réseau et de prestige. Dans l’immobilier, la visibilité compte autant que l’actif. Acheter cette villa, c’est aussi investir dans une forme de proximité avec le pouvoir.Rien ne prouve une contrepartie directe, mais la nature de la transaction évoque un placement stratégique. La maison devient un outil d’influence, un levier d’intégration dans des cercles fermés. Ce type d’opération floute les frontières entre affaires, politique et image, loin de toute logique purement patrimoniale.Une transaction sous le signe du soupçonExonérée d’impôts grâce à la durée de détention, la vente illustre les privilèges de certains. Si tout semble légal, la combinaison d’une plus-value gigantesque, d’une exonération fiscale et d’un acheteur surpayant alimente les soupçons. Les redressements fiscaux passés liés à une sous-évaluation du bien renforcent cette défiance. L’affaire donne le sentiment d’un montage avantageux, où l’opération sert plusieurs intérêts croisés.Derrière les chiffres, le scénario paraît écrit : un bien familial transformé en cash, vendu à un promoteur expérimenté dans des conditions avantageuses. Présentée comme banale, la vente évoque plutôt un échange de faveurs sous couvert de légalité. Les Macron empochent un capital important, l’acquéreur gagne en influence, et tout échappe à un contrôle rigoureux. Dans un contexte de méfiance envers les élites, ce type de transaction alimente le sentiment qu’un cercle restreint profite de règles invisibles.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 5, 202525 min

RENCONTRE XI-POUTINE-KIM : UN DÉFILÉ MILITAIRE HISTORIQUE QUI DÉFIE L’OCCIDENT ! | LA MATINALE GPTV

Le 4 août 2025 à 7h, Oskar Freysinger et Nikola Mirkovic étaient les invités de Nicolas Stoquer, avec un entretien exclusif entre Vladimir Zakharov et Lara Stam, dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-député fédéral. Il fut aussi Secrétaire d’État. Aujourd’hui écrivain, traducteur et chroniqueur, il partage ses analyses politiques et géostratégiques.Nikola Mirkovic est auteur et diplômé de l’European Business School. Président de l’association Ouest-Est, il a mené des missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie. Il intervient régulièrement dans les médias francophones et internationaux.Vladimir Zakharov est diplomate russe, orientaliste et spécialiste de la Chine. Ex-conseiller au ministère russe des Affaires étrangères, il a œuvré au rapprochement Moscou-Pékin. Maître de conférences et eurasiste, il incarne une diplomatie tournée vers un ordre multipolaire fondé sur la souveraineté.La montée en puissance du Sud globalLe défilé de Pékin célébrant la victoire de 1945 a symbolisé une nouvelle dynamique mondiale : Chine, Russie et Inde affichant puissance et cohésion tandis que l’Occident décline. L’émergence du Sud global n’est plus circonstancielle mais structurelle : ces économies, longtemps jugées périphériques, rivalisent aujourd’hui en technologie, diplomatie et infrastructures.Ce basculement remet en cause l’ordre post-guerre froide. L’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) incarne une volonté d’émancipation face aux structures dominées par l’Occident. Le modèle asiatique valorise souveraineté, non-ingérence et complémentarité des intérêts, face à un système occidental fondé sur la contrainte. Moscou et Pékin redéfinissent les équilibres internationaux dans un cadre multipolaire, refusant la domination exclusive de Washington ou Bruxelles.L’Occident piégé par sa propre arroganceFace à cette recomposition, l’Occident réagit par la peur et les accusations de complots. Pourtant, ce sont ses propres stratégies agressives qui ont soudé le bloc asiatique. Les sanctions, guerres par procuration et règles unilatérales ont rapproché la Russie et la Chine. L’Inde, bien que courtisée, refuse la vassalisation. L’Europe, alignée sur Washington, s’isole des marchés les plus dynamiques, affaiblissant sa position globale.L’effondrement stratégique occidentalLa diplomatie américaine a produit l’effet inverse de ce qu’elle visait : une coalition sino-russo-indienne. En cherchant à maintenir sa suprématie, elle a accéléré son isolement. L’Asie s’impose sans recours à la force, tandis que l’Occident s’enlise dans ses contradictions. L’Europe, privée d’autonomie stratégique, s’engage dans des conflits qu’elle ne peut mener. En se coupant de la Russie, en défiant la Chine et en ignorant l’Inde, elle s’exclut des grandes dynamiques du XXIe siècle. Le Sud global avance. L’Occident recule. L’histoire poursuit sa route sans lui.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 5, 20253h 3m

IL EST TEMPS D’EN FINIR AVEC LES PLUS GRANDS MENSONGES DE L’HISTOIRE | GPTV

Le 3 septembre 2025 à 19h, Patrick Pasin était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, reconnu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle. Son dernier ouvrage, Livre jaune n° 3 – Déconstruction de mythes, remet en cause les récits officiels autour de figures comme Darwin, Churchill, Roosevelt, Gandhi, le Dalaï-Lama et surtout Hitler, en déconstruisant des mythes perçus comme des voiles masquant des vérités cachées.Hitler : des origines Rothschild controversées et cachées ?Patrick Pasin s’attaque à Adolf Hitler, figure majeure du XXe siècle. L’histoire officielle le décrit comme issu d’une famille autrichienne modeste, autodidacte porté par la crise et le désespoir. Cette image d’un destin solitaire, forgé par hasard, s’est imposée comme vérité.Une lecture alternative évoque une filiation illégitime avec la famille Rothschild, qui aurait facilité son ascension grâce à des réseaux influents. Hitler ne serait alors pas l’homme isolé de la légende, mais l’agent d’une stratégie plus vaste orchestrée par des cercles de pouvoir dissimulés.Financement du nazisme et rôle anglo-saxonLa version dominante attribue l’essor du nazisme aux industriels allemands, séduits par le réarmement et la promesse d’ordre après Versailles. Le régime y apparaît comme une création nationale née d’un peuple humilié.Mais une autre analyse affirme que des financements extérieurs, notamment anglo-saxons, auraient soutenu le parti nazi. Banques et industries internationales auraient participé à son ascension, inscrivant le nazisme dans une stratégie mondiale des élites financières plutôt qu’en réaction exclusivement allemande.La fuite en ArgentineSelon l’histoire officielle, Hitler se serait suicidé en mai 1945 dans son bunker avec Eva Braun, scellant la défaite du Reich et symbolisant la victoire alliée. Ce récit, devenu pilier de la mémoire collective, laisse peu de place au doute.Cependant, des témoignages et archives suggèrent une autre fin : Hitler aurait fui en Argentine grâce aux filières d’exfiltration déjà utilisées par d’autres dignitaires nazis. Le suicide aurait alors été une mise en scène destinée à clore le récit officiel, tandis que le chef du Reich aurait poursuivi sa vie en exil. Cette hypothèse bouleverse la vision classique de l’après-guerre et montre que la chute du nazisme pourrait avoir été moins définitive qu’enseigné.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 4, 20251h 31m

NATACHA REY ATTAQUE BRIGITTE ET JEAN-MICHEL TROGNEUX EN JUSTICE ! | GPTV

Le 3 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer proposait une émission au sujet du dépôt de plainte de Natacha Rey contre Brigitte Macron, en direct sur Géopolitique Profonde.Recours européen contre des décisions contestéesLa condamnation de Natacha Rey par la cour d’appel de Caen en juin 2023, suivie du rejet de son pourvoi par la Cour de cassation en janvier 2025, est au cœur d’une bataille judiciaire. Sa défense dénonce de graves irrégularités : des propos inexistants dans ses déclarations auraient été utilisés pour la condamner, et la Cour de cassation aurait rejeté son recours en invoquant l’absence de signature d’un mémoire pourtant validé.Un recours a été déposé le 16 mai 2025 devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), et enregistré le 22 août. Il repose sur les articles 6, 10 et 13 de la Convention européenne, relatifs au procès équitable, à la liberté d’expression et au droit à un recours effectif. L’admission du dossier ouvre la voie à un examen au fond, pouvant entraîner une révision du jugement initial en France. Pour la défense, cette étape représente déjà une victoire symbolique.Si la CEDH constate une violation, la Cour de cassation devra revoir sa position. La défense espère ainsi faire reconnaître que des éléments sans lien avec les propos réels de Natacha Rey ont influencé sa condamnation.Plainte pour escroquerie au jugement devant la justice françaiseParallèlement, une plainte avec constitution de partie civile a été déposée en avril 2025 devant le tribunal de Paris. Elle vise à contester les conditions du procès ayant abouti à la condamnation de Natacha Rey. La plainte évoque des faits de faux, usage de faux et escroquerie au jugement en bande organisée.La défense affirme que certains documents judiciaires auraient été utilisés de façon irrégulière, influençant l’appréciation des juges. L’objectif aurait été de discréditer la journaliste et d’affaiblir la portée de ses enquêtes. L’audience est prévue pour mai 2026.Une pièce centrale du dossier, un constat d’huissier utilisé comme fondement de la citation directe, est particulièrement visée. La défense demande son réexamen, estimant qu’il a fortement pesé sur l’ensemble des décisions judiciaires.Enjeux d’un double front judiciaireLe double recours, européen et français, installe une dynamique inédite. L’admission du dossier par la CEDH renforce la position de la défense, qui accuse la justice française d’avoir jugé sur des éléments déformés.Le rejet du pourvoi en cassation est au cœur des critiques. Si la France est reconnue fautive par la CEDH, elle devra revoir la condamnation et rétablir la plaignante dans ses droits.L’affaire dépasse désormais la simple question de la diffamation. Elle interroge la régularité de toute une procédure et pourrait, selon son issue, devenir un précédent judiciaire majeur.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 4, 202537 min

MACRON NE VEUT PAS PARTIR ALORS IL VA FALLOIR ALLER LE CHERCHER ! | LA MATINALE GPTV

Le 3 septembre 2025 à 7h, Finn Andreen, François Martin, Nicolas Dupont-Aignan et John de Point de Rupture étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il intervient régulièrement dans les médias pour décrypter les rapports de force mondiaux.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède 40 ans d’expérience dans le commerce international de l’alimentaire sur plus de 100 pays, et parle six langues.Nicolas Dupont-Aignan est homme politique, ancien député de l’Essonne (1997-2024) et président de Debout la France. Candidat aux présidentielles de 2012, 2017 et 2022, il se revendique du souverainisme et critique l’UE, l’euro et l’immigration.John est le fondateur de Point de Rupture, chaîne YouTube engagée dans le combat culturel. Il y défend la civilisation, la liberté et la transmission contre la décadence du monde moderne.Blocage politique et effondrement financierLe pouvoir exécutif ne parvient plus à construire de majorité pour voter le budget. Les négociations politiques échouent. Le gouvernement tient par des artifices institutionnels, sans assise parlementaire. Un changement de Premier ministre ne résoudrait rien.La dissolution, possible mais risquée, pourrait favoriser le Rassemblement national. Pour certains, c’est un danger, pour d’autres, une opportunité historique.Les marchés financiers s’inquiètent. Les taux d’intérêts français dépassent ceux de la Grèce ou de l’Italie. La solvabilité du pays est remise en cause, fragilisant la monnaie et alourdissant le déficit.Le budget 2026 semble voué à l’échec. Crise politique et financière s’auto-alimentent dans une spirale dangereuse.La tentation du chaos pour se maintenirLe président exclut toute démission. Il cherche à tenir, quitte à franchir les lignes rouges institutionnelles. L’usage répété du 49.3 ou d’autres mesures d’exception pourrait nourrir encore la colère populaire.L’instrumentalisation de tensions internationales pourrait lui servir de prétexte pour maintenir un état de tension politique permanent. La guerre devient un levier de pouvoir interne.La défiance grandit. Un appel à bloquer le pays le 10 septembre circule. Le souvenir des gilets jaunes revient. Le pouvoir, retranché, fait face à une volonté de rupture plus radicale.La colère se transforme en projet politique : destituer le président, accusé de mettre en péril la nation.Le pari RN et l’ombre d’un renversementPour certains stratèges, une dissolution permettrait de transférer l’échec à un gouvernement RN, vite fragilisé par la situation budgétaire. Mais ce calcul peut se retourner contre l’Élysée en aggravant le chaos.L’absence de majorité claire rend ce scénario explosif. Des figures de la droite classique alertent sur ce danger.L’opinion se fracture. Une partie pense qu’un coup de force populaire est inévitable pour débloquer la situation. Le climat social devient inflammable.Un discours progresse : celui de l’action directe, non pour réformer mais pour renverser. Le pouvoir, isolé, affronte une rue déterminée à aller au-delà de la simple contestation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 4, 20253h 37m

OPPOSITION TOTALE À BIG PHARMA : LES SECRETS DE LA MÉDECINE NATURELLE | GPTV

Le 2 août 2025 à 19h, Patrick Martini et Laurence Waki étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Patrick Martini est un thérapeute français, ingénieur de formation, spécialisé dans les approches naturelles, cellulaires et holistiques. Il prône une médecine libérée de la chimie industrielle, fondée sur la phytothérapie, la nutrition orthomoléculaire et l’intelligence du corps. Très critique envers Big Pharma, il dénonce l’emprise du système médical dominant, ses mécanismes de dépendance et de censure.Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste engagée. Connue pour ses tribunes dans France-Soir, elle critique la perte d’autonomie individuelle et la soumission croissante aux injonctions étatiques.Patrick Martini et la médecine naturelleMartini incarne une rupture avec la médecine chimique. Il défend les savoirs ancestraux et l’idée que le corps, doté d’une intelligence propre, peut être soigné sans molécules synthétiques. Sa vision repose sur les plantes médicinales, la nutrition et des pratiques énergétiques comme l’acupuncture ou la méditation.Il milite pour une médecine douce, non invasive, centrée sur la restauration de l’équilibre. Il affirme qu’un individu informé peut réduire sa dépendance aux traitements chimiques. Par ses conférences et publications, il construit une contre-culture médicale qui défie le modèle dominant.Cette position radicale dérange. Elle remet en cause le monopole des traitements standardisés, bouleversant les intérêts économiques des laboratoires.Le monopole pharmaceutique et la répression des alternativesLes grands laboratoires verrouillent l’accès au marché médical. Ils financent la recherche, influencent les autorités sanitaires et imposent des normes qui marginalisent les médecines naturelles. Ces pratiques sont accusées de charlatanisme et freinées par des contraintes administratives.Les dissidents comme Martini subissent pressions, censures, attaques judiciaires et campagnes de discrédit. L’objectif : maintenir le patient dépendant d’une médecine rentable. Cette logique évoque celle d’un système mafieux : intimidation, manipulation de l’opinion, exclusion des alternatives.Remettre en cause ce modèle expose à de réels risques. Dévoiler les dérives du système, c’est s’opposer à un pouvoir économique colossal. Ceux qui proposent une voie d’émancipation deviennent des cibles.La montée de la médecine naturelle dans la sociétéUne part croissante de la population se détourne de la médecine conventionnelle, lassée par ses effets secondaires, son coût et la dépendance induite. Les scandales médicaux ont renforcé cette défiance. De plus en plus de gens se tournent vers les plantes, l’alimentation thérapeutique ou les pratiques énergétiques.Cette tendance reflète un besoin de liberté et d’autonomie. Beaucoup comprennent qu’ils peuvent prévenir et traiter certains troubles sans chimie industrielle. La demande de compléments naturels, de cures détox ou de médecines douces explose.Ce basculement culturel déplace la confiance des institutions médicales vers des praticiens indépendants. Des figures comme Martini catalysent ce mouvement, remettant en cause le monopole symbolique des laboratoires. Une nouvelle génération fait le choix d’une guérison fondée sur l’équilibre du corps, de l’esprit et de l’environnement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 3, 20251h 33m

TOUT BLOQUER LE 10 SEPTEMBRE ? ON DEMANDE AUX FRANÇAIS S’ILS SONT PRÊTS ! | GPTV INVESTIGATION

Le 2 août 2025 à 17h, Mike Borowski recueillait à Paris, des témoignages brûlants sur le mouvement “Bloquons tout”, entre colère contre les privilèges, rejet des sacrifices imposés et appel à bloquer l’Élysée, laissant planer le suspense d’un 10 septembre explosif, sur GPTV Investigation.Cibler les blocagesInterrogés sur les cibles à bloquer, les avis sont tranchés. L’Élysée revient fréquemment, perçu comme le symbole d’un pouvoir déconnecté. D’autres visent les routes ou Rungis, persuadés que paralyser la logistique et l’approvisionnement contraindra l’État à réagir. Une même idée domine : frapper fort pour montrer que sans les travailleurs, tout s’arrête.Les points de départ proposés reflètent une défiance commune. Les routes, pour leur visibilité, les banques, comme cible du pouvoir financier, ou encore le parlement, accusé d’être devenu inutile. Tous cherchent un point névralgique pour forcer l’État à écouter, dans un contexte où la fracture sociale semble irréversible.Sacrifices et mal êtreSuspendre le quotidien n’effraie plus. Beaucoup se disent prêts à sacrifier leur confort, tant le mal-être est profond. Un sentiment d’abandon collectif se transforme en volonté d’agir. Pour certains, aller jusqu’au bout du blocage est devenu inévitable face à un avenir fermé.Mais une limite rassemble : les jours fériés. Intouchables pour tous, ils sont perçus comme le dernier espace de liberté. Toucher à ces acquis serait vécu comme une provocation de trop. Ce point de ralliement unit les travailleurs au-delà de leurs différences. Un témoignage isolé, celui d’un Parisien plus âgé prêt à céder une part de son épargne, reste minoritaire. Le refus de céder sur les acquis sociaux est général.Vers un affrontement politiqueQuant à l’issue, les opinions divergent. Certains y voient un possible séisme politique, d’autres une simple poussée de colère sans lendemain. Pourtant, l’idée que des blocages massifs puissent ébranler le pouvoir progresse. Beaucoup pensent que le gouvernement ne recule que sous la contrainte.Dans les rues, la colère se dit sans détour. Les politiques sont vus comme vivant dans l’opulence, déconnectés du quotidien. Si les partis contestataires soutiennent le mouvement, ce sont surtout les citoyens eux-mêmes qui en donnent la direction. Le 10 septembre s’annonce comme un bras de fer, reste à savoir s’il accouchera d’un simple coup d’éclat ou d’une véritable confrontation. “Bloquons tout” pourrait n’être qu’un cri, ou le déclencheur d’une épreuve de force durable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 3, 202517 min

LA GUERRE SE PRÉPARE : VON DER LEYEN PRÉPARE LE FRONT À L’EST CONTRE LA RUSSIE | GPTV

Le 2 août 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer recevait en direct pour décrypter la transformation de l’Union européenne sous Ursula von der Leyen, entre propagande et guerre larvée.Europe militaire en gestationL’appareil bruxellois se mue en état-major continental. Les signaux sont explicites : préparation hospitalière à l’afflux de blessés, morgues de campagne, planification de brigades sous commandement européen. Von der Leyen promeut une force de maintien de la paix en Ukraine, exclusivement européenne. Ce n’est plus une fiction : l’Europe militaire se construit, dans l’urgence et la discrétion. L’objectif : financer l’armée ukrainienne, reconstruire sa structure militaire sur fonds européens et entraîner les peuples vers une guerre imposée.Réunions militaires, coordination renforcée, rhétorique humanitaire : tout converge vers une mobilisation générale. Des brigades de volontaires deviennent bataillons pour l’Est. Une économie de guerre se met en place : financement direct de l’armée ukrainienne, militarisation de l’économie, projection de troupes aux frontières russes et biélorusses. L’Europe marchande cède la place à une Europe de confrontation.Tournée de guerre et propagandeVon der Leyen multiplie les visites dans les pays de l’Est : Lettonie, Lituanie, Estonie, Finlande, Pologne, Bulgarie, Roumanie. Sept bastions avancés passés en revue comme avant un conflit. Cette tournée rappelle les inspections militaires de 14-18. L’Union européenne adopte une logique de front. L’appareil politico-militaire organise une guerre totale sous couvert de solidarité. Aucune volonté diplomatique n’est visible, l’escalade semble planifiée.Les médias relaient le discours officiel, enveloppant cette dynamique dans la nécessité et le sacrifice. Exemple : un incident d’avion présidentiel en Bulgarie aussitôt attribué à Moscou, sans preuve. L’ennemi est désigné avant toute enquête. Ce réflexe entretient un climat d’urgence, justifiant chaque étape vers l’affrontement. La propagande de guerre devient la norme, intériorisée.Le fardeau imposé aux peuplesKiev exige des sommes colossales. À la reconstruction chiffrée en centaines de milliards s’ajoute le financement continu de son armée par les contribuables européens. Ce poids est imposé, non débattu. La guerre en Ukraine devient l’argument central pour légitimer une ponction budgétaire illimitée au profit du militaire. Les citoyens n’ont plus le choix : leur avenir est redéfini par cette logique.L’Union européenne cesse d’être un projet de paix et de prospérité. Elle devient une machine de guerre, un espace entièrement militarisé. Ce basculement est présenté comme une évidence. La paix est éclipsée par la sécurité, réduite à l’armée. Ce n’est plus une aide ponctuelle, mais une refonte structurelle : conflits permanents, sacrifices exigés, avenir placé sous le signe de l’affrontement. L’Europe entre dans une nouvelle ère où la guerre devient le cœur du projet politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 3, 202531 min

SOMMET DE L’OCS : XI ET POUTINE ANNONCENT UN MONDE SANS L’OCCIDENT ! | LA MATINALE GPTV

Le 2 août 2025 à 7h, Sylvain Ferreira et Laurent Michelon étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a collaboré à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Laurent Michelon est un entrepreneur français installé en Chine depuis plus de 20 ans. Il a travaillé dans la diplomatie culturelle française et pour plusieurs groupes de communication internationaux. Il est l’auteur de Comprendre la relation Chine-Occident.L’Europe militaire face à l’effondrement du monde unipolaireL’Union européenne affiche un appareil militaro-industriel en expansion, mais son agenda stratégique reste aligné sur celui de Washington. L’Europe de l’Est devient une zone de déploiement avancé, reflétant sa dépendance à une vision sécuritaire importée. Bases militaires et usines d’armement incarnent un monde en déclin, jadis dominé par les États-Unis. Cette militarisation traduit moins une puissance affirmée qu’une crainte de perdre un statut. Ce bras de fer stratégique se déroule alors que l’Asie devient le nouveau centre de gravité géopolitique.Cette logique guerrière contraste avec l’émergence d’un paradigme multipolaire, incarné par l’Organisation de coopération de Shanghai. Le dialogue remplace la confrontation. Tandis que l’Occident s’accroche à une logique unipolaire mourante, les puissances eurasiatiques misent sur la coopération. D’un côté, une Europe en guerre ; de l’autre, une diplomatie active et tournée vers l’avenir.Le rapprochement entre Inde, Chine et RussieLes liens entre New Delhi, Pékin et Moscou illustrent ce basculement. Malgré les pressions américaines, l’Inde maintient ses échanges avec la Russie. Les sanctions n’ont pas affaibli cette relation, mais renforcé la convergence d’intérêts entre anciennes puissances rivales. Cette résilience indienne montre les limites des stratégies coercitives occidentales, qui suscitent des alliances durables.Les récentes discussions entre Narendra Modi et Vladimir Poutine renforcent cette dynamique. La Russie y rappelle que la crise ukrainienne trouve sa cause dans le coup d’État de 2014, et non dans son intervention militaire. L’Inde, en refusant de céder, valide cette lecture par ses actes. Cette triangulation stratégique redéfinit les équilibres internationaux hors du contrôle occidental.L’ordre multipolaire et l’équilibre des civilisationsLes BRICS et l’OCS deviennent les piliers d’une nouvelle architecture mondiale. Il ne s’agit plus d’un simple bloc économique, mais d’un projet civilisationnel fondé sur la pluralité des modèles. Même en désaccord, les États coopèrent pour préserver la paix. La multipolarité n’ignore pas les tensions, mais les gère par la diplomatie.Cet équilibre naît des échecs d’un ordre centré sur les interventions militaires. L’Eurasie veut rompre avec cette logique destructrice et restaurer le respect mutuel des civilisations. La guerre permanente ayant montré ses limites, la multipolarité s’impose comme la voie vers un monde plus stable et plus juste.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 3, 20253h 2m

VOICI CE QUE PRÉPARE L'ÉTAT PROFOND | GPTV

Le 1er septembre 2025 à 19h, Emmanuelle Darles, Laurence Waki et Marion Saint-Michel étaient les invitées de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Emmanuelle Darles est docteure en informatique et spécialiste des impacts sociétaux des technologies numériques. Dans IA Illusion d’avenir (Éditions Marco Pietteur), elle déconstruit les promesses de l’intelligence artificielle et expose ses dérives. Elle montre comment l’IA accentue les inégalités, manipule les comportements et concentre le pouvoir entre quelques acteurs. Elle alerte sur ses effets dans l’emploi, l’éducation, la santé et les libertés, ouvrant une réflexion critique sur ce monde gouverné par les algorithmes.Laurence Waki est philosophe, écrivaine et essayiste. Connue par ses tribunes dans France-Soir, elle dénonce la soumission croissante des citoyens aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.Marion Saint-Michel est psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques. Ancienne fonctionnaire, elle exerce en libéral. Elle est l’autrice de Gouvernance perverse – La décoder, s’en libérer, où elle analyse les mécanismes de manipulation psychologique utilisés notamment durant la crise du COVID-19.L’illusion de neutralité des algorithmesL’intelligence artificielle s’imposait comme un outil omniprésent, mais reposait sur des algorithmes nourris de données biaisées. Ces biais amplifiés devenaient des filtres invisibles influençant nos choix quotidiens. Les plateformes exploitaient cette logique pour orienter les comportements. Derrière l’apparente neutralité se cachait une ingénierie sociale déterminant ce que chacun voyait, lisait et pensait. L’IA ne se contentait pas de proposer, elle définissait la réalité perçue. La liberté individuelle se réduisait à des choix prédéfinis par des systèmes opaques.La concentration du pouvoir technologiqueL’IA représentait une concentration de puissance entre les mains des multinationales. Leurs investissements verrouillaient de nouveaux marchés et centralisaient l’information, limitant la marge des États comme des individus. Cette asymétrie offrait à une minorité les moyens de gouverner l’imaginaire collectif. Elle préparait un monde où les libertés s’effaçaient : surveillance, prédiction, sanction. Le code remplaçait la loi, l’automatisation le débat. Le pouvoir devenait invisible, intégré dans l’architecture numérique, rendant la contestation marginale.Vers l’ère du transhumanismeLe développement de l’IA menait au transhumanisme. L’humain devenait une ressource à optimiser. Ce projet s’imposait dans les discours sur l’éducation, la santé ou l’économie. Corps et esprit étaient envisagés comme interfaces perfectibles, remodelées pour un monde piloté par des machines. Le transhumanisme érigeait la compatibilité technologique en horizon politique. Mais cette évolution annonçait des inégalités extrêmes : une élite augmentée face à une majorité soumise à la surveillance. L’IA devenait moteur d’un esclavage moderne, où la vie se transformait en marchandise et la liberté en illusion.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 2, 20251h 30m

RÉVOLTE DU 10 SEPTEMBRE : LA FAUTE DES RUSSES ! | GPTV

Le 1er septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour une émission sur un sujet piquant d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Impasse parlementaire : Macron vers l’article 16 de la Constitution ?Depuis plus d’un an, le blocage institutionnel domine la vie politique française. La dissolution ratée montre l’incapacité du pouvoir à installer un gouvernement stable. Une majorité de rejet s’impose au Parlement, rendant toute loi budgétaire inapplicable.Aucune coalition viable, aucun compromis durable, aucune sortie de crise. Une nouvelle dissolution ne changerait rien : aucun parti ne peut gouverner. Résultat : une paralysie totale de l’État.Le refus de démissionner aggrave la crise. L’objectif devient la préservation du statut présidentiel, dans la perspective d’une reconversion européenne, et non la défense des intérêts nationaux. Cette fuite en avant entraîne un coût politique et financier colossal : dette incontrôlée, budgets bloqués, crédibilité affaiblie.Ce blocage alimente la colère populaire. Une rentrée sociale explosive s’annonce, sans réponse institutionnelle possible dans le cadre actuel.La tentation autoritaire de l’article 16Face à l’impasse, une seule option reste : activer l’article 16. Ce mécanisme confère les pleins pouvoirs au Président, sous prétexte d’une crise nationale. Les signaux s’alignent : chef d’état-major loyal, Conseil constitutionnel verrouillé, médias préparant l’opinion.L’argument est prêt : une ingérence étrangère dans les mouvements sociaux. Ce récit permet de justifier un tournant autoritaire.L’article 16 permet de contourner le Parlement et de gouverner par décret. Il suffit de constater une menace grave et un dysfonctionnement des institutions. L’interprétation est laissée au Président seul. Le Conseil constitutionnel n’émet qu’un avis consultatif, sans pouvoir de blocage.Une fois déclenché, le contrôle ne s’exerce qu’après soixante jours. Ce délai donne au pouvoir exécutif une fenêtre pour remodeler le paysage politique à son avantage.L’ingérence russe comme prétexte fabriquéPour légitimer ce virage, un récit d’ingérence russe prend forme. Des accusations visent des actions numériques pilotées depuis Moscou pour déstabiliser les mobilisations sociales de septembre.Ce procédé est déjà rodé : il sert à délégitimer les contestations en les attribuant à une main étrangère. En pointant la Russie de Vladimir Poutine, le pouvoir construit un récit alarmiste pour préparer les esprits à l’usage de l’article 16.Il s’agit de fabriquer un climat de peur : menace extérieure, chaos imminent, République assiégée. Le Président se pose alors en rempart.Dans ce décor, l’article 16 devient l’ultime recours pour « maintenir l’ordre ». En réalité, c’est un coup d’État institutionnel, une fuite en avant pour un chef de l’État incapable de gouverner mais décidé à se maintenir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 2, 202541 min

RÉUNION HISTORIQUE DES BRICS : LE MONDE VIENT DE BASCULER | LA MATINALE GPTV

Le 1er septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Xavier Moreau et Claude Meunier-Berthelot étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les enjeux de pouvoir. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».Xavier Moreau est analyste en relations internationales, diplômé de Saint-Cyr et de Paris IV Sorbonne. Installé à Moscou depuis 24 ans, il dirige LinkIT Vostok et a fondé Stratpol. Il a publié « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».Claude Meunier-Berthelot est juriste diplômée de Paris II, spécialiste de l’Éducation nationale. Elle dénonce depuis les années 2000 les dérives du système scolaire dans ses ouvrages.Europe guerre éternelle contre la RussieL’Union européenne s’enferme dans une confrontation durable avec la Russie. Les ministres des Affaires étrangères évoquent ouvertement le prolongement du conflit en Ukraine. Nouvelles sanctions, saisie d’avoirs russes, milliards d’euros injectés : l’UE alimente la guerre.L’objectif n’est plus la paix, mais un conflit qui justifie l’unité européenne. Un ministre admet que l’UE se prépare à une guerre longue. Bruxelles cherche à exister par un ennemi.Financer un État étranger, aux dépens des citoyens européens, révèle l’alignement sur une logique supranationale. L’UE couvre les salaires des soldats ukrainiens, achète des drones, arme Kiev et soutient son administration.La Commission agit comme le bras logistique de l’Ukraine, sacrifiant les intérêts des peuples. L’Europe devient une structure fondée sur l’escalade, la guerre étant son moteur de survie.Le basculement vers l’EstPendant que l’UE s’enlise, le monde se réorganise vers l’Est. À Tianjin, l’Organisation de coopération de Shanghai réunit plus de la moitié de l’humanité. Ce bloc, articulé autour de la Russie, de la Chine et de l’Inde, repose sur la souveraineté et la coopération.Ce regroupement pèse déjà plus que l’UE. L’hostilité occidentale accélère le rapprochement sino-indien. Trump, avec sa guerre commerciale, favorise cette alliance.L’Orient ne cherche pas à imposer un modèle unique, mais à construire un équilibre. L’Occident, lui, impose ses normes civilisationnelles. Le choc est frontal et redéfinit les équilibres mondiaux.L’Occident en guerre contre le mondeL’Occident mène une guerre contre la Russie, mais aussi contre toute alternative à sa domination. Son modèle repose sur l’universalisme, l’ingérence et les sanctions.Cette logique impériale échoue face à un Sud global qui s’organise. Le sommet de Tianjin montre cette volonté d’autonomie politique et économique.L’Europe, elle, poursuit sa stratégie : nouvelles sanctions, milliards d’euros, adhésion accélérée de l’Ukraine. Ce n’est plus de la géopolitique, c’est un refus de l’altérité.L’Occident nie la fin de son hégémonie et impose une guerre totale — politique, économique, civilisationnelle — contre l’Orient et le reste du monde.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 2, 20252h 55m

CYRILLE DIABATÉ : L’ENTRETIEN AVEC LA LÉGENDE DU MMA FRANÇAIS | GPTV

Le 31 août 2025 à 19h, Cyrille Diabaté était l’invité de Raphaël Besliu dans La Grande Émission de Géopolitique Profonde.Figure marquante du sport de combat français, il s’impose comme un athlète hors norme, pionnier du MMA hexagonal, avant de devenir une voix critique engagée.Avec sa Snake Team et sa Brigade anti-mito, il incarne un combattant total, entre rigueur martiale, engagement citoyen et humour percutant.Du ring à l’octogoneCyrille Diabaté marqua durablement les sports de combat en France. Champion du monde de muay-thaï à plusieurs reprises, il imposa son style avant d’entrer à l’UFC. À une époque où peu de Français brillaient à l’international, il prouva qu’il était possible de rivaliser avec les meilleurs. Son surnom, “The Snake”, reflétait sa précision et son contrôle de la distance.Après sa carrière internationale, il poursuivit son engagement en formant des jeunes et professionnels avec la Snake Team en Seine-Saint-Denis. Pour lui, le combat dépassait la performance physique : il intégrait rigueur mentale et réalisme. Dans un monde saturé d’illusions médiatiques, Diabaté insistait sur le contraste entre violence réelle et fantasmes véhiculés par les médias.Un combattant hors du sportRefusant de se limiter au rôle d’entraîneur, Diabaté s’affirma comme une voix dissidente. Durant la crise sanitaire, il dénonça l’alliance entre pouvoir politique et industrie pharmaceutique, refusant les injonctions qu’il jugeait abusives. Depuis, il s’exprima sur des sujets sensibles : wokisme, instrumentalisation du racisme, insécurité, peur comme outil de contrôle.Ces prises de position lui valurent attaques et isolement. Mais loin de céder, il choisit de continuer, utilisant formats directs comme les podcasts pour élargir son audience. Cette constance renforça son image d’homme libre, résistant à la pression et aux tentatives de marginalisation. Il incarnait l’idée qu’un vrai combattant ne se limite pas à l’arène sportive.La société face à la violenceFort de son expérience du combat réel, Diabaté développait une lecture lucide de la violence. Pour lui, elle ne se résumait pas aux coups échangés dans une cage, mais s’exprimait aussi dans les relations sociales, les décisions politiques et la manipulation des peurs. L’insécurité, selon lui, était à la fois un problème concret et un outil de domination symbolique.Pour répondre aux dérives du marché de la self-défense, il créa la Brigade anti-mito, une initiative alliant humour et pédagogie. Son objectif : démasquer les imposteurs qui abusent du public avec des récits mensongers. Cette action prolongeait son combat pour la vérité, dans le sport comme dans le débat public. Dans un climat de tensions croissantes, il rappelait que seule la lucidité permettrait de faire face aux défis de demain.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 1, 20251h 54m

CRISE DU LOGEMENT : “IL N’Y A PLUS RIEN POUR NOUS C’EST SANS ESPOIR” | GPTV INTERVIEW

Le 31 août 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre donnait la parole aux Niçois dans un micro-trottoir percutant sur les loyers excessifs, la spéculation immobilière et la jeunesse sacrifiée.Un logement devenu inaccessibleSelon un sondage, 82 % des Français estiment que l’accès au logement est devenu difficile. À Nice, personne ne conteste ce chiffre, jugé même en dessous de la réalité. Les passants dénoncent un marché bloqué où les loyers dépassent largement les revenus locaux. La Côte d’Azur apparaît comme un cas extrême, avec une pression immobilière plus forte que dans d’autres grandes villes. Pour beaucoup, il n’y a plus de cohérence entre salaires et prix de l’immobilier.L’exemple d’un studio de 27 m² à 1450 euros dans le vieux Nice a provoqué une vague d’indignation. Ce tarif est vu comme scandaleux, symptôme d’un marché déconnecté. Certains reconnaissent que ces prix sont caractéristiques des métropoles touristiques, mais tous soulignent leur insoutenabilité pour les habitants. Le fait qu’un tel bien soit présenté comme adapté à un étudiant choque particulièrement, révélant l’écart entre l’offre et les besoins réels.Une jeunesse reléguéeLa question d’une génération sacrifiée revient sans cesse. Beaucoup répondent sans hésiter : les jeunes sont exclus du marché locatif et contraints à la précarité. L’obstacle financier, l’absence de logements abordables et la spéculation généralisée empêchent toute stabilité. D’autres générations ont connu des difficultés, mais la violence actuelle est perçue comme inédite.Ce constat nourrit un sentiment d’abandon. Les jeunes expriment leur lassitude face à la nécessité de rester chez leurs parents ou de s’éloigner des centres-villes. Les conditions d’accès – garants multiples, cautions exorbitantes – aggravent leur exclusion. Construire une vie indépendante semble impossible, nourrissant désespoir et résignation. Beaucoup évoquent un avenir sans stabilité résidentielle, avec une aggravation des inégalités et une perte de confiance.Les causes et les responsabilitésLes passants s’accordent sur une responsabilité partagée dans un système dérégulé. L’État est accusé de passivité dans l’encadrement des loyers, les collectivités locales d’avoir favorisé un modèle tourné vers le tourisme, et les propriétaires d’exploiter une demande captive. Le rôle d’Airbnb est central : en captant le parc locatif classique, il rend l’accès au logement encore plus difficile pour les résidents permanents.Les messages adressés au pouvoir sont clairs. Les habitants réclament un encadrement strict des loyers, une régulation sévère des locations touristiques et un recentrage sur les besoins locaux plutôt que sur les investisseurs étrangers. Certains dénoncent une spéculation internationale qui transforme les villes en vitrines inaccessibles. Derrière ces revendications se dessine une critique plus large du modèle économique actuel, accusé de sacrifier la cohésion nationale au profit des logiques financières.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 1, 202512 min

AVANT DE PARTIR, FRANÇOIS BARYOU S’OFFRE UN “CADEAU” SCANDALEUX ! | GPTV

Le 31 août 2025 à 12h30, Mike Borowski révélait comment François Bayrou, avec la rénovation de son bureau municipal à 40 000 euros, incarnait la fracture entre peuple et dirigeants.François Bayrou symbole d’un pouvoir déconnectéDevenu Premier ministre tout en restant maire de Pau, François Bayrou illustre ce fossé entre discours d’austérité et confort personnel. Alors qu’il prône les sacrifices, il valide des dépenses somptuaires sous prétexte de « retour à l’esprit d’antan ». Ce geste, dans un contexte de restrictions, symbolise le mépris social d’une élite qui impose l’effort mais s’en exempte. Le message est clair : les citoyens doivent payer la crise, pendant que les élites conservent leurs privilèges.L’affaire Bayrou révèle un système politique déconnecté, où les responsables utilisent l’argent public comme levier de prestige tout en augmentant la pression fiscale. Ce double discours, fait de rigueur imposée et de privilèges préservés, nourrit un sentiment d’injustice grandissant. Le bureau rénové devient l’image d’un pouvoir coupé du réel : sévérité pour les uns, passe-droits pour les autres.La peur comme instrument de contrôlePour justifier ces contradictions, le pouvoir mobilise une rhétorique alarmiste. Bayrou, aux côtés de Macron, agite sans relâche le spectre de la dette et de la faillite nationale. Cette peur organisée légitime l’austérité comme nécessité vitale, empêchant toute remise en cause. On exige toujours plus d’efforts, sous menace de chaos.Cette stratégie vise à maintenir une domination symbolique. Tandis que les Français perdent services publics et pouvoir d’achat, les élites conservent leurs privilèges. Dépenser l’équivalent de plusieurs années de salaire pour rénover un bureau démontre que les règles imposées ne concernent pas ceux qui les édictent. Cette duplicité nourrit la défiance : les sacrifices deviennent un outil de contrôle, non une nécessité partagée.Le système condamné par sa propre hypocrisieChaque scandale renforce le rejet des élites. L’affaire Bayrou s’ajoute à une longue série qui mine la confiance dans les institutions. Le peuple constate que la rigueur n’est qu’un discours d’autorité, non une exigence partagée. La répétition de ces abus accélère une rupture profonde.Un pouvoir fondé sur la peur ne peut survivre à son propre mépris. Plus les dirigeants réclament des efforts tout en se servant, plus la fracture sociale s’aggrave. Le cas Bayrou est plus qu’un caprice : un symptôme de la décomposition d’un pouvoir qui, croyant s’élever au-dessus des règles, sape chaque jour sa propre légitimité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 1, 202527 min

“EN 1000 ANS D’HISTOIRE, NOUS N’AVONS JAMAIS VU UNE TELLE FOLIE !” | LAURENT HEININGER | GPTV

Le 31 août 2025 à 9h, Laurent Henninger était l’invité de Nicolas Stoquer, dans Le Libre Journal de Géopolitique Profonde.Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la revue Défense Nationale. Il est membre du comité de rédaction de Guerres et Histoire et a collaboré au Dictionnaire de stratégie.L’Europe prison des peuplesL’Union européenne s’est constituée en forteresse politique et idéologique, nécessitant un ennemi permanent. La guerre en Ukraine offre cette opportunité : maintenir les peuples dans la peur, resserrer l’emprise institutionnelle, légitimer la centralisation à Bruxelles. Ce n’est pas la paix que recherchent les élites, mais le conflit comme outil de cohésion. En poussant Zelensky à écarter toute ouverture diplomatique, elles verrouillent tout règlement politique, renforçant une logique où l’Europe devient un simple appendice de l’OTAN, en rupture avec la Russie et le reste du monde non occidental.Cette stratégie enferme l’Europe dans une dépendance totale. En rompant avec Moscou et en accentuant les tensions avec Pékin, elle se coupe de deux axes clés du monde multipolaire. Le continent devient un marché captif pour l’industrie américaine, un pion stratégique agissant contre ses propres intérêts. Cette inféodation révèle une incapacité à exister de manière autonome, réduisant l’Europe à une prison surveillée par ses élites, muselée par ses institutions, livrée à une guerre qui n’est pas la sienne.L’impuissance stratégique européenneFace aux grandes puissances, l’Europe a perdu toute prétention à la puissance. Sans autonomie militaire, ni souveraineté énergétique, ni maîtrise des flux financiers, elle ne peut imposer une ligne propre. Son alignement sur Washington lui interdit toute initiative indépendante. La mise en scène des dirigeants européens aux côtés de Zelensky à Washington illustre cette soumission, où les capitales européennes applaudissent les décisions américaines. La Commission européenne n’est plus qu’un relais des normes venues d’outre-Atlantique.Cette humiliation consacre le déclin irréversible du projet européen comme puissance mondiale. La dépendance économique et militaire annihile toute crédibilité géopolitique. L’Europe devient spectatrice, incapable de stratégie propre. L’idée d’une troisième voie disparaît, remplacée par une vassalisation complète. Ayant renoncé à être un centre décisionnel, elle se retrouve marginalisée tandis que les autres blocs structurent l’avenir.Le basculement vers le monde multipolaireL’ordre issu de la fin de la Guerre froide s’effondre. L’unipolarité occidentale laisse place à un monde fragmenté, avec plusieurs centres de puissance. États-Unis, Chine, Russie redéfinissent les équilibres globaux, imposant leurs logiques. L’Europe, incapable de s’adapter, reste sans place autonome dans ce nouvel ordre.Ce monde multipolaire n’annonce pas l’harmonie. Il comporte le risque d’une confrontation civilisationnelle et totale. Si les blocs renoncent à la coexistence, une guerre permanente pourrait abolir la figure même de l’homme. L’Europe, vidée politiquement, en serait la première victime. Déjà prison intérieure de ses peuples, elle pourrait devenir le laboratoire de cette dissolution globale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 1, 20251h 27m

VOICI CE QUI VA (ENFIN ?) DÉTRUIRE LES ÉTATS-UNIS ? | GPTV

Le 30 août 2025 à 19h, David Teuscher était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.David Teuscher est enseignant en géopolitique et chercheur indépendant, spécialisé dans l’analyse des fractures internes des grandes puissances. Il s’intéresse aux dynamiques de désunion et de recomposition territoriale dans les sociétés complexes.Il présentait son ouvrage, Vers les États-désunis ?, consacré aux tensions qui traversent les États-Unis et menacent leur cohésion.Les fractures américainesLes États-Unis sont minés par des divisions idéologiques, économiques et culturelles qui sapent l’unité nationale. Chaque État dispose de son propre gouvernement et de ses lois, fragilisant l’ensemble. Les tensions ethniques, migratoires et la montée de mouvements radicaux nourrissent une polarisation croissante.Le pays apparaît comme une mosaïque de territoires hétérogènes, dominés par des identités locales plus fortes que l’appartenance fédérale. Les métropoles côtières s’opposent aux zones rurales, les régions industrielles aux centres financiers, accentuant la fracture territoriale.La mondialisation et la désindustrialisation ont renforcé cette fragmentation, affaiblissant le consensus national. Le discours sur l’unité américaine se heurte à une réalité éclatée, marquée par des conflits idéologiques profonds.Le concept de mégarégionsDavid Teuscher propose une lecture territoriale fondée sur les « mégarégions », regroupements d’États fédérés autour de pôles métropolitains puissants selon des critères communs : géographie, économie, culture.Ce modèle envisage une recomposition du pays non plus en 50 États, mais en blocs régionaux cohérents. Par exemple, la côte Est ou la Californie pourraient fonctionner comme entités distinctes, selon leurs propres dynamiques internes.Cette organisation reflète l’évolution réelle des flux économiques, des réseaux humains et des infrastructures, de plus en plus détachés des frontières administratives. Elle révèle aussi une perte de centralité du pouvoir fédéral au profit de structures régionales puissantes, déjà en capacité de concurrencer Washington.Vers une désintégration américaineLes fractures internes s’approfondissent : antagonismes idéologiques, tensions ethniques et conflits économiques convergent vers un scénario de désagrégation. La vision d’une Amérique unie s’efface au profit d’une logique multipolaire où chaque mégarégion défend ses intérêts.L’indépendance de certaines régions n’est plus une utopie, mais une possibilité crédible. Les mondialistes jouent aussi un rôle : en affaiblissant la souveraineté nationale, ils promeuvent une intégration transatlantique qui ferait des États-Unis une simple composante d’un bloc occidental élargi.Face à cela, des résistances locales pourraient émerger, poussant certains États à rechercher l’autonomie pour préserver leur identité. Deux trajectoires se dessinent : centralisation autoritaire pour préserver l’unité ou désintégration progressive en entités régionales souveraines.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 31, 202548 min

BAYROU DÉCLARE LA GUERRE… AUX BOOMERS ! | GPTV

Le 30 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous en direct sur Géopolitique Profonde pour décortiquer un sujet épineux.Le bouc émissaire idéalLa critique des boomers comme génération privilégiée et insouciante reposait sur une image simplifiée. Ils ont certes connu croissance, emploi et accession à la propriété, mais cette génération n’est pas homogène : certains retraités vivent confortablement, d’autres peinent à survivre.Les boomers reflètent les mêmes fractures sociales que le reste de la population. Les désigner comme responsables uniques de la crise élude les choix politiques et financiers accumulés depuis des décennies. Cette accusation généralisée permet d’occulter les causes réelles de la dette publique, de l’inflation et de la désindustrialisation.Les retraités ont participé activement à l’économie : leur consommation soutient plusieurs secteurs, leurs impôts financent les services publics, et ils ont contribué à la dynamique démographique. Leurs pensions ne sont pas des privilèges, mais le résultat de décennies de travail et de cotisations.Les présenter comme des profiteurs revient à ignorer qu’ils ont construit les infrastructures, financé la protection sociale et maintenu une vie familiale aujourd’hui en déclin. Cette vision binaire nie la complexité d’une génération qui a connu le travail de masse, les mutations industrielles et de nombreux sacrifices.La responsabilité de l’ÉtatInflation, dette et appauvrissement ne sont pas dus au mode de vie des boomers mais à une gestion publique inefficace : gaspillage, doublons administratifs, multiplication de structures sans résultats tangibles. L’argent public est absorbé par des interventions extérieures, des aides internationales et des choix géopolitiques coûteux.La bureaucratie enfle sans efficacité, et cette orientation budgétaire pèse davantage sur la société que les pensions. Les sanctions contre la Russie ont aggravé les prix de l’énergie et de l’alimentation. Au lieu d’assumer ces choix, le pouvoir cherche des coupables visibles et accessibles.Les boomers, nombreux et supposés favorisés, cristallisent alors les frustrations collectives, sans que les responsables réels ne soient inquiétés. Une stratégie efficace pour détourner les critiques de la gestion étatique.La logique de divisionAccuser les boomers d’avoir « volé l’avenir » des jeunes relève d’une tactique classique : diviser pour régner. En opposant générations, le pouvoir empêche toute solidarité, neutralisant un éventuel front commun contre les politiques d’appauvrissement.Ce clivage artificiel enferme la société dans un conflit interne, où chacun soupçonne l’autre d’être privilégié, alors que l’origine des difficultés reste inchangée. Cette division empêche une lecture lucide : les retraités ne décident ni des guerres, ni des orientations économiques, ni des politiques migratoires.Désigner un groupe social comme coupable entretient l’illusion d’une responsabilité partagée, alors que la crise actuelle est le produit d’un système organisé autour du désordre, utile au pouvoir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 31, 202523 min

GUERRE RUSSIE UKRAINE : QUELLE PAIX EST POSSIBLE ? | FABRICE SORLIN | GPTV

Le 29 août 2025 à 19h, Fabrice Sorlin était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Fabrice Sorlin est une personnalité politique française connue pour ses positions nationalistes et catholiques traditionalistes. Il a fondé et présidé l’association Dies Irae. Il est aussi vice-président du Mouvement international russophile et impliqué dans les débats géopolitiques concernant la Russie.Négociations Poutine Trump vues de RussieEn Russie, les échanges entre Poutine et Trump sont perçus comme un retour au réel : la guerre en Ukraine se règle entre grandes puissances, sans médiateurs jugés insignifiants. Cela conforte Moscou dans son rôle d’acteur incontournable. Le peuple russe y voit une confirmation d’un rapport de force favorable : la Russie ne cède rien et impose ses lignes rouges. La diplomatie est conçue comme un prolongement de la puissance militaire, non comme une recherche de compromis.Cette lecture s’accompagne d’une certitude : l’Europe est marginalisée. Plus Bruxelles ou Kyiv veulent s’imposer, plus Moscou limite le dialogue à un face-à-face présidentiel. L’agitation occidentale est perçue comme de la fébrilité, tandis que la discussion directe avec Washington est vue comme la voie naturelle pour assurer la sécurité du continent. L’Europe n’est qu’un bruit médiatique, sans poids stratégique. Moscou estime avoir le temps et les moyens de tenir sa ligne.Perception française du conflit depuis MoscouDepuis Moscou, l’écart narratif avec la France est flagrant. Les médias français présentent la guerre comme une croisade morale, glorifiant Kyiv et diabolisant Moscou. Cette vision manichéenne exclut toute lecture réaliste. En Russie, au contraire, l’information est structurée autour de la souveraineté, de la sécurité et de l’économie. Le résultat est une fracture entre deux récits incompatibles : la France produit une guerre idéologique, la Russie gère un affrontement géopolitique.Emmanuel Macron est vu comme un acteur secondaire, multipliant les déclarations martiales pour masquer l’impuissance militaire de l’Europe. Ses discours sont jugés inutiles, destinés à rassurer l’opinion plutôt qu’à influer sur le réel. Faute de puissance concrète, Paris se réfugie dans le verbe. Pour Moscou, Macron est un figurant bruyant de la politique américaine, sans rôle de médiateur ni capacité de paix.Paix obstacles et leviersPour Moscou, la paix repose sur trois principes non négociables : reconnaissance des acquis territoriaux, garanties de non-expansion militaire adverse et levée progressive des sanctions. Kyiv et l’Europe refusent ces bases, empêchant tout accord. Moscou y voit la preuve que ses adversaires veulent prolonger le conflit pour l’affaiblir. Seul un accord avec Washington peut mener à un cessez-le-feu crédible, l’Europe et l’Ukraine étant vues comme de simples relais de la stratégie américaine.Zelensky est perçu comme prisonnier de ses soutiens occidentaux, incapable d’agir sans leur validation. L’Europe, notamment Paris, est vue comme bruyante mais impuissante. Macron incarne cet obstacle : aligné sur l’OTAN, il entretient l’escalade sans proposer de solution. Pour Moscou, la paix ne viendra pas d’Europe mais d’un accord direct entre Moscou et Washington, les autres ne faisant qu’entériner les décisions des grandes puissances.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 30, 202554 min

EXPLOSIF : DONALD TRUMP VEUT METTRE LA FAMILLE SOROS EN PRISON ! | GPTV

Le 29 août 2025, Mike Borowski annonçait comment Trump, en visant la famille Soros, pourrait provoquer l’effet domino redouté par l’establishment.Le choix stratégique de la famille SorosDonald Trump a lancé une offensive en ciblant la famille Soros, figure emblématique des réseaux financiers et idéologiques agissant depuis des décennies pour influencer les décisions politiques et sociales. George Soros et son fils incarnent un pouvoir d’influence transnational opérant via fondations, financements et relais dans de nombreux pays. Trump ne mène pas une attaque personnelle, mais dénonce un système échappant au contrôle démocratique. Ce geste, à la fois politique et stratégique, vise à exposer ceux qui utilisent leur fortune pour imposer un agenda globaliste.Trump invoque la loi RICO, initialement conçue pour lutter contre les mafias, pour poursuivre la famille Soros. Cela les assimile à des structures organisées menaçant la souveraineté nationale. Cette démarche transforme un conflit idéologique en combat judiciaire majeur. En brisant un tabou, Trump place la question de l’ingérence privée au cœur du débat national et met en lumière une architecture de pouvoir que nombre de ses soutiens dénoncent depuis longtemps.Les accusations et leur portéeTrump accuse la famille Soros d’avoir soutenu des mobilisations violentes ayant déstabilisé le pays. Il ne s’agirait pas seulement de financements idéologiques, mais d’une implication présumée dans des actions coordonnées de déstabilisation sociale. En les inscrivant dans le cadre du crime organisé, il redéfinit l’affrontement : ce ne sont plus de simples adversaires politiques, mais des acteurs présumés d’un chaos systémique. Ce changement de focale oblige à considérer ces dynamiques comme des menaces directes à l’ordre public.Même sans preuves rendues publiques, la stratégie est redoutable. Elle installe l’idée d’un réseau puissant opérant contre l’intérêt national. Trump ne se contente pas d’accuser, il replace ses opposants dans une narration où ils incarnent le désordre. En lançant une offensive judiciaire, il crédibilise l’idée d’un retour à la loi pour ceux qui se croient intouchables. Ses partisans y voient une démonstration de force contre des élites jusque-là protégées.L’amorce d’un effet dominoL’affaire Soros s’inscrit dans une offensive plus large. Trump cible les figures associées à des structures qu’il juge hostiles à son projet. D’autres personnalités ont été visées, signalant une volonté d’élargir le combat. En attaquant la famille Soros, il frappe un symbole de notoriété mondiale : s’ils peuvent être exposés, personne n’est à l’abri. C’est un avertissement à tout le réseau globaliste : l’impunité prend fin.L’effet domino recherché repose sur la démystification des élites et le retour à la souveraineté populaire. Chaque attaque ébranle un pilier du système et en affaiblit d’autres. Cette séquence marque une volonté de nommer les pouvoirs de l’ombre et de les faire comparaître. L’offensive contre Soros devient ainsi le premier acte d’un projet visant à restaurer transparence, responsabilité et légitimité démocratique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 30, 202520 min

BAYROU SE LÂCHE ET ANNONCE LE PIRE POUR LE PAYS ! | LA MATINALE GPTV

Le 29 août 2025, Marc Gabriel Draghi, Philippe Murer et Christian Vanneste étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations. Il alerte sur les dérives du Forum économique mondial, qu’il voit comme un projet de domination mondiale par une élite.Philippe Murer est un économiste et homme politique, ancien membre du Parti socialiste, devenu figure du souverainisme. Il rejette l’européisme et milite pour la souveraineté nationale, tant économique que monétaire.Christian Vanneste est un homme politique et essayiste français. Ancien député du Nord (1993-1997, 2002-2012), il a présidé le RPF (2012-2014) et dirige depuis 2015 le think tank La Droite libre.Effondrement financier françaisLa déclaration du Premier ministre sur le surendettement révèle l’ampleur du gouffre budgétaire. La dette publique atteint un seuil critique, menaçant la capacité de l’État à honorer ses engagements. Un défaut français provoquerait une panique financière mondiale. Les marchés, fragiles et interconnectés, s’effondreraient, les banques centrales seraient impuissantes face à une fuite des capitaux, et les épargnants verraient disparaître la valeur de leurs avoirs.La France, pilier de la zone euro, deviendrait l’épicentre d’une crise pire que celle de 2008. Le pays, étranglé par la hausse des taux, la croissance en berne et des dépenses incontrôlées, n’a plus aucune marge de manœuvre. Les ajustements budgétaires restent dérisoires. Chaque tentative de redressement aggrave la situation. Le risque systémique est désormais total : une faillite française déclencherait une réaction en chaîne mondiale.Guerre permanente en UkraineLe conflit ukrainien s’enlise dans une guerre de haute intensité. Les bombardements récents rendent toute négociation impossible. L’Occident, en réponse, intensifie son soutien militaire et financier, renforçant une logique de confrontation perpétuelle. Les lignes de front se figent dans un statu quo sanglant.Cette spirale de violence condamne l’Europe à une guerre sans fin. Les civils en paient le prix, tandis que l’industrie de défense tourne à plein régime. La guerre devient le moteur d’un nouvel ordre mondial où l’affrontement avec la Russie est assumé. L’Occident a fait de la durée du conflit une stratégie, garantissant un chaos prolongé.Chaos généralisé au Proche-OrientIsraël élargit ses opérations militaires à Gaza, la Cisjordanie, le Liban, la Syrie et l’Iran. Les frappes s’intensifient, les civils sont pris au piège, et toute tentative diplomatique disparaît. L’État hébreu mène une guerre idéologique aux ambitions régionales, rompant l’équilibre déjà précaire.L’instabilité se propage : les alliances se désagrègent, les armées s’activent, les États voisins s’arment. Le risque d’un conflit régional total devient inévitable. Israël, en imposant une dynamique de guerre totale, entraîne la région dans un chaos sans retour, accélérant la désintégration de l’ordre mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 30, 20252h 40m

TRUMP CONTRE L’ÉTAT PROFOND : L’HEURE DU BILAN ! | SYLVAIN LAFOREST | GPTV

Le 28 août 2025, Sylvain Laforest était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Sylvain Laforest est un journaliste québécois indépendant, ancien correspondant international installé en Asie. Connu pour son regard critique sur les rapports de force mondiaux, il s’est imposé comme un analyste incisif des politiques nord-américaines et de l’influence géopolitique des États-Unis. Il explore les enjeux derrière les discours officiels et dévoile les contradictions du système occidental.Les promesses de rupture de TrumpDonald Trump a bâti son ascension politique sur un discours de rupture : démantèlement de l’État profond, fin des guerres sans fin, et diplomatie pragmatique avec la Russie. Son ton direct et sa posture anti-système ont séduit une base électorale en quête de changement.Ses déclarations sur le règlement rapide du conflit russo-ukrainien et la déclassification de dossiers secrets ont nourri l’espoir d’un tournant. L’image d’un homme d’affaires décidé à bousculer les élites a catalysé cette attente.Pourtant, ses premières années de mandat ont déçu : l’appareil sécuritaire est resté intact, les interventions extérieures ont perduré, et les alliances traditionnelles n’ont pas été bouleversées. Les archives sur JFK ou Epstein sont restées opaques. La continuité a remplacé la rupture.Face à une machine étatique inamovible, la promesse de révélation s’est heurtée au silence. L’État profond semble avoir absorbé Trump, réduisant sa volonté initiale à une posture sans effet.La stratégie de silence autour d’EpsteinL’affaire Epstein cristallisait une attente majeure de vérité. Trump promettait de lever le voile sur un réseau mondial de compromissions. Pourtant, aucun document n’a été publié, aucun réseau démantelé. L’omerta a triomphé.Ce silence alimente deux hypothèses : soit Trump a reculé face à l’ampleur des risques, soit il a volontairement protégé le système. Dans les deux cas, il a reproduit la stratégie de ses prédécesseurs.Ses partisans, qui voyaient en lui un justicier contre les élites corrompues, ont ressenti ce silence comme une trahison. Le mythe de l’homme qui allait tout révéler s’est effondré.De la rupture annoncée au conformisme politiqueL’illusion d’un Trump en rupture avec le mondialisme s’est dissipée. Ses choix économiques, ses nominations et sa politique étrangère ont confirmé un alignement plus conventionnel. Les réformes structurelles se sont faites attendre, et les lobbies sont restés puissants.Trump a semblé négocier avec le système plutôt que le combattre. L’image du président insoumis s’est effacée face à celle d’un dirigeant intégré dans la mécanique institutionnelle.Cette désillusion a marqué ses soutiens les plus fidèles. La promesse d’indépendance vis-à-vis des élites financières et militaires s’est révélée illusoire. Trump n’a pas incarné la révolution annoncée, mais un visage de plus dans un système qui absorbe toute tentative de rupture.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 29, 202557 min

AIDE À MOURIR : LE MESSAGE D’ALERTE DE PHILIPPOT ET DI VIZIO | GPTV INVESTIGATION

Le 28 août 2025, Mike Borowski proposait un reportage sur un sujet explosif : la loi de mort que la macronie s’apprêtait à imposer.Derrière un discours de dignité et de liberté, ce projet serait un outil de dépopulation dicté par les loges mondialistes, relayé par un pouvoir obsédé par la gestion comptable de la vie.Dans les rues, des milliers de patriotes s’étaient mobilisés pour dénoncer cette dérive et affirmer leur volonté de vivre.Loi de mort imposée par la macronieLe projet du pouvoir politique vise à légaliser l’assassinat médical sous couvert d’euthanasie. Derrière une façade humaniste se cacherait une logique technocratique : réduire les coûts en supprimant les plus fragiles. Ce texte transformerait le médecin en bourreau légal, selon une volonté dictée par des loges occultes.Le pacte social serait rompu : le soignant, jadis protecteur, deviendrait exécutant ; le malade, une victime. La logique de soin céderait à celle de mort, en contradiction totale avec le serment d’Hippocrate.Cette loi viserait aussi les soignants : contraints d’agir contre leur conscience, ils devraient choisir entre trahir leurs valeurs ou quitter leur métier. Le poids moral de donner la mort deviendrait un fardeau quotidien, transformant chaque acte médical en dilemme éthique.Trois milliards d’économies sont avancés, mais le coût humain serait immense : effondrement de la vocation médicale et installation d’un système guidé par une logique mortifère.Une révolte populaire contre le projetFace à cette offensive, des milliers de citoyens se sont mobilisés. Le cortège de Florian Philippot portait un cri vital : vouloir vivre face à un système obsédé par la mort.Les slogans dénonçaient les loges, le mondialisme et la complicité du pouvoir macronien : “Macron l’homme du Rivotril”, “Satan c’est la mort”, “Empire du mensonge”. Le peuple s’est dressé, déterminé à refuser ce basculement.Les forces patriotes ont insufflé un élan de résistance. Dans les rues, les visages exprimaient la colère et la gravité d’un combat existentiel. Les témoignages affirmaient le refus de voir les anciens, les malades ou les fragiles éliminés au nom d’une logique froide.Cette révolte montre qu’il existe encore une énergie de survie collective, un refus instinctif d’un pouvoir devenu serviteur d’un agenda mortifère.Le projet d’ingénierie sociale derrière la loiCe texte représenterait une opération d’ingénierie sociale. Légaliser l’euthanasie reviendrait à faire accepter l’idée que la mort puisse être administrée par l’État.C’est une inversion morale : la vie perd sa valeur sacrée, la mort devient solution. Le discours rassurant masque une réalité brutale : l’homme n’est plus une fin, mais un coût.La stratégie consisterait à normaliser l’inacceptable par le langage. L’État, sous prétexte de protection, programmera l’élimination des faibles. Cette inversion – vie/mort, soin/meurtre – relèverait d’un plan orchestré par l’Empire du mensonge.Ce projet serait plus qu’une loi : une ère où la mort deviendrait un service public, au nom de l’humanité, mais dictée par l’agenda mondialiste.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 29, 202512 min

MACRON VEUT PRENDRE LES PLEINS POUVOIRS : VOICI SON PLAN ! | GPTV

Le 28 août 2025, Mike Borowski abordait un sujet brûlant de la rentrée politique : le rôle stratégique joué par François Bayrou dans un contexte de tension institutionnelle croissante.Le rôle sacrificiel de BayrouFrançois Bayrou transforme le 8 septembre en ultimatum national. En posant un vote de confiance sur un programme d’austérité, il fait volontairement entrer le Parlement dans une logique de blocage. L’opposition, de l’extrême gauche à l’extrême droite, refuse de lui accorder sa confiance, transformant l’Assemblée en lieu de confrontation totale.Cet affrontement est un calcul : prouver que la représentation nationale ne produit plus de majorité viable. Bayrou se pose en dernier rempart de la responsabilité, sachant que son échec servira à acter l’impuissance parlementaire.Ce rôle sert directement l’exécutif. En échouant, Bayrou ne se discrédite pas seul : il emporte avec lui l’image d’une Assemblée incapable de gouverner. Le message devient clair : la politique classique ne répond plus à la gravité des enjeux.Bayrou remplit donc une fonction précise, non celle de Premier ministre durable, mais celle de catalyseur d’une crise institutionnelle, construite pour justifier une réponse verticale. Le 8 septembre ne signe pas son échec personnel, mais permet à Macron de reprendre la main.L’Assemblée mise en accusationLe 8 septembre met en scène l’Assemblée comme un obstacle. Le débat dépasse le budget ou l’économie : il questionne la capacité des députés à produire un gouvernement stable.En rejetant la confiance, les oppositions obtiennent une victoire immédiate mais confirment le récit d’une paralysie politique. L’image projetée est celle d’une institution fragmentée, incapable de garantir la continuité de l’État.Ce processus de délégitimation est central dans la stratégie présidentielle. Plus l’Assemblée se divise, plus la présidence s’impose en garante de l’ordre. La logique s’inverse : le Parlement n’incarne plus la République, il devient le problème que seule une autorité supérieure peut résoudre.L’échec de Bayrou ne rouvre pas le jeu démocratique, il le referme, installant l’idée que la solution se trouve ailleurs. Cette construction politique prépare l’activation de l’article 16.L’article 16 comme conclusion logiqueL’article 16 n’est plus une aberration juridique, mais le prolongement logique d’une séquence orchestrée. Il permet au président, en cas de menace grave et de paralysie des institutions, de concentrer les pleins pouvoirs.Après le 8 septembre, toutes les conditions semblent réunies : crise sociale, tension économique, et surtout impuissance manifeste du Parlement. Macron peut se présenter comme le seul capable d’éviter l’effondrement de l’État.L’activation de l’article 16 devient une conclusion préparée, non une réaction subie. Elle donne au président les moyens de gouverner sans contre-pouvoirs, d’imposer des réformes immédiates, et de neutraliser la contestation en l’enrobant de légalité constitutionnelle.Le 8 septembre devient la scène fondatrice d’un basculement politique. Bayrou n’est qu’un pion. La véritable victoire se joue dans la capacité de Macron à imposer l’état d’exception comme nécessité nationale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 29, 202521 min

FRANCE À GENOUX : LA FAILLITE IMMINENTE MENACE TOUT LE PAYS ! | LA MATINALE GPTV

Le 28 août 2025, Oskar Freysinger, Tom Benoit et Sophie Lefeez étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire. Il a été Secrétaire d’État, et se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et la chronique politique.Tom Benoit est philosophe et essayiste français, spécialisé dans les relations diplomatiques. Auteur de plusieurs ouvrages, il a fondé en 2023 la revue « Géostratégie magazine » et défend les valeurs du libéralisme.Sophie Lefeez est chercheuse en sociologie des techniques, spécialiste des questions de défense. Docteure de l’Université Paris 1, elle a travaillé chez Airbus et à la Fondation pour la recherche stratégique. Chercheuse associée à l’IRIS, elle a publié L’illusion technologique dans la pensée militaire (2017).La France au bord du krach financier mondialL’acharnement occidental contre la Russie a eu pour effet de renforcer Moscou, tandis que la France s’est affaiblie. Le pays traverse une vague de faillites inédites, frappant durement entrepreneurs et classes moyennes, écrasés par le système fiscal et bancaire. La spirale de surendettement menace tout l’édifice financier. La France, devenue le maillon faible de l’Europe, pourrait être l’épicentre du prochain choc mondial.Face à ce chaos, certains envisagent une mise sous tutelle du pays. La faillite n’est pas qu’économique : elle est aussi politique. Les élites, incapables d’assumer leurs choix, blâment le peuple pour mieux masquer leur soumission aux logiques globalistes.Un chaos savamment orchestréLa crise actuelle découle d’un projet planifié. Depuis des années, les élites mondialistes appliquent une politique d’endettement et de perte de souveraineté. L’ouverture incontrôlée des marchés et les concessions aux États-Unis ont privé la France de marges d’action. Emmanuel Macron incarne cette logique : plutôt que défendre son pays, il a sacrifié les intérêts nationaux au nom d’une intégration européenne et transatlantique.Ce n’est pas une erreur, mais une stratégie de démantèlement délibérée visant à faire de la France un simple rouage du marché global.La responsabilité des élites françaisesMacron s’est aligné sur les offensives anti-russes, au détriment des intérêts français. Les sanctions et la flambée des prix de l’énergie ont frappé l’industrie et les ménages. La situation est comparable aux grandes récessions historiques. Les élites, loin d’assumer leurs responsabilités, accusent les Français d’être inadaptés, occultant leur propre rôle dans ce désastre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 29, 20253h 21m

LA DISPARITION DES MÉDIAS MAINSTREAM EST EN MARCHE... VOILA POURQUOI ! | ÉRIC MORILLOT | GPTV

Le 27 août 2025, Éric Morillot était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Éric Morillot est journaliste, ancien animateur sur Sud Radio et CNEWS. Il intervient aujourd’hui sur Les Incorrectibles et TVLibertés. Habitué des médias, il en connaît parfaitement les méthodes et les logiques internes.Déclin irréversible des médias traditionnelsLes grands médias subventionnés ont perdu la confiance d’une large partie de la population. Leur dépendance à l’État et aux puissances financières les rend incapables de produire une information libre. Ils survivent grâce à des aides massives et à une propagande institutionnelle qui ne convainc plus. Leur audience diminue, leurs journaux disparaissent, leurs plateaux peinent à intéresser.Les mensonges répétés, les scandales couverts et l’alignement sur des récits officiels ont rompu le lien avec le public. Leur prétendue légitimité repose sur l’habitude, mais le divorce est consommé. Ils ne façonnent plus l’opinion : ils ne sont que le reflet d’un pouvoir discrédité. Le grand récit médiatique s’effondre sous son propre poids.Affirmation des médias alternatifsFace à ce déclin, les médias indépendants sur Internet s’imposent comme voix dissidente. Leur succès repose sur la liberté de ton, la proximité avec le public et la remise en question des dogmes. Sans filtre, ils donnent la parole à ceux que le système exclut. Leur audience croît naturellement, répondant à une quête de vérité et de pluralisme.Leur influence dépasse la sphère médiatique : elle devient culturelle. Vidéos, podcasts et analyses créent une communauté soudée, consciente et engagée. Chaque contenu partagé devient un acte politique. Ces médias ne comblent pas un vide : ils réactivent la capacité d’action citoyenne. Ce n’est pas une mode, mais une transformation durable du paysage de l’information.Vers une puissance politique alternativeCes médias disposent désormais d’un véritable pouvoir d’influence politique. En mobilisant des millions de citoyens, ils peuvent peser sur les choix électoraux. Leur enracinement et leur liberté leur permettent de mettre en avant des figures nouvelles, en dehors du circuit imposé par les chaînes traditionnelles.Mais ce pouvoir implique une responsabilité : éviter les dérives du système qu’ils dénoncent. La course au buzz, la division ou la compromission pourraient les affaiblir. S’ils conservent leur intégrité, ils deviendront un levier décisif pour transformer l’ordre médiatique. Ils redessinent déjà les rapports de force et pourraient demain imposer un contre-pouvoir durable aux institutions.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 28, 20251h 10m

DÉMISSION OU DESTITUTION : MACRON BIENTÔT DOS AU MUR ! | GPTV

Le 27 août 2025, Mike Borowski dévoilait comment l’article 68, la destitution et la rupture institutionnelle pourraient faire vaciller Emmanuel Macron.Offensive parlementaire pour la destitutionL’activation de l’article 68 engage la mise en cause directe d’Emmanuel Macron. L’opposition parlementaire transforme cette possibilité en réalité politique. Le président n’est plus protégé par le poids symbolique de sa fonction : il fait face à une contestation institutionnelle ouverte. Ce geste acte la fracture de son autorité et souligne que l’exécutif ne fait plus l’objet du respect qui assurait jusqu’ici l’intouchabilité du chef de l’État.Cette offensive repose sur une base populaire forte. La pétition ayant atteint près de 75 000 signatures devient un levier décisif qui impose à l’Assemblée d’envisager la destitution. Le soutien citoyen et l’action des parlementaires s’alignent. Cette convergence donne naissance à un rapport de force nouveau qui fragilise la position de Macron. Ce processus n’est plus théorique : il incarne une réalité institutionnelle plaçant le président face à une épreuve frontale.La légitimité de Macron en questionLa procédure dévoile les failles profondes de la présidence Macron. Gouvernant de façon verticale, méprisant les corps intermédiaires, il s’est isolé. L’opposition exploite ce vide pour remettre en cause son autorité. Le chef de l’État apparaît moins comme une figure d’unité que comme un facteur de tension permanente. Ses adversaires déclarent qu’il n’est plus digne de représenter la République.Le choc dépasse l’hémicycle : la question de la responsabilité présidentielle devient nationale. Emmanuel Macron doit-il rendre des comptes lorsqu’il outrepasse sa fonction ? Ce débat impose à chaque parti un positionnement clair et entraîne une polarisation du pays. La légitimité présidentielle est désormais contestée au cœur même du système, ouvrant la voie à une redéfinition du rôle du président.Vers un moment de rupture institutionnelleCe processus plonge la France dans une séquence critique. À chaque étape, l’autorité de Macron se délite. Même avant un éventuel vote, la seule existence de cette procédure suffit à affaiblir durablement son image. Le président se retrouve en posture d’accusé face aux institutions. La crise est ouverte, et le pouvoir ne tient plus qu’à un fil.La rupture semble irréversible. Si la destitution aboutit, elle entraînera une recomposition immédiate du pouvoir. Mais même sans aller jusqu’au bout, Macron sort disqualifié. L’article 68 a brisé l’aura d’intouchabilité présidentielle : la fonction est désormais révocable. Ce moment historique redéfinit le pouvoir exécutif et annonce la fin de l’autorité incontestée à la tête de la Ve République.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 28, 202526 min

DÉMISSION, ARTICLE 16 OU PIRE : LES SCÉNARIOS POSSIBLES DU 8 SEPTEMBRE | LA MATINALE GPTV

Le 27 août 2025, Finn Andreen, François Martin et John du média Point de Rupture étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes sur les rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans des médias pour décrypter les dynamiques internationales.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d’expérience dans le commerce international, il a exercé dans plus de 100 pays et maîtrise six langues. Il est reconnu pour ses analyses fines de dossiers géopolitiques complexes.John anime le média Point de Rupture, un podcast quotidien au ton incisif, où il décrypte l’actualité politique et culturelle sous un prisme conservateur, en soulignant les fractures contemporaines et la contestation des récits dominants.Blocage politique et implosion institutionnelleLa dissolution a laissé un vide au sommet de l’État. Aucune majorité claire ne s’est imposée, et le système parlementaire s’est figé. Sans compromis possibles, chaque tentative politique échoue. L’Assemblée s’est transformée en champ de bataille où aucune coalition ne domine, menaçant l’équilibre institutionnel.Emmanuel Macron, bien qu'affaibli, refuse de quitter le pouvoir. Mais son autorité est contestée, et une motion de destitution est annoncée pour fin septembre. Une nouvelle dissolution ne résoudrait rien, le paysage politique restant éclaté. La Cinquième République se retrouve sans levier fonctionnel, prise dans une impasse durable.Mobilisation sociale et pression populaireFace à l’inaction des élites, la rue s’organise. Le mouvement du 10 septembre, autour du mot d’ordre « bloquons tout », veut dépasser les revendications habituelles. La grève générale se profile comme une réponse à l’effondrement institutionnel, soutenue par les syndicats.Cette mobilisation rappelle des épisodes insurrectionnels où la rue prend le pas sur les institutions. Les blocages s’étendent, paralysant le pays. La contestation, désormais politique, accentue la rupture entre gouvernants et gouvernés. Septembre pourrait marquer un basculement majeur dans le rapport de force.Crise financière et tentation autoritaireLes marchés réagissent à l’instabilité par une hausse des taux, augmentant le coût de la dette. Le risque d’une crise financière majeure grandit, sur fond de défiance croissante. L’économie, le tissu social et la crédibilité internationale vacillent simultanément.Dans ce contexte, Emmanuel Macron pourrait recourir à l’article 16 de la Constitution pour obtenir les pleins pouvoirs. Mais cette option, perçue comme un coup d’État constitutionnel, entraînerait une réaction explosive. La République se retrouve suspendue entre crise sociale, blocage institutionnel et dérive autoritaire. La stabilité repose sur un fil.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 28, 20252h 48m

LE SATANISME EST PARTOUT ET DEVIENT OFFICIEL | ALAIN ESCADA | GPTV

Le 26 août 2025, Alain Escada était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Alain Escada est un militant et essayiste belge, président de Civitas, un mouvement catholique traditionaliste. Il est connu pour ses prises de position contre la mondialisation, la laïcité et le sécularisme, qu’il considère comme destructeurs de l’ordre naturel et spirituel.Pouvoir occidental et logique occulteLes élites occidentales ne se contenteraient plus d’une simple gestion technocratique : elles intégreraient désormais une dimension spirituelle inversée dans leur exercice du pouvoir. Rituels codifiés, références symboliques troublantes et mises en scène publiques relèveraient d’une volonté de substitution des repères traditionnels.Des capitales européennes voient fleurir des cérémonies officielles incorporant des codes issus de l’occultisme ou de la sorcellerie. Ces pratiques, loin d’être anecdotiques, participeraient d’un langage de reconnaissance entre dirigeants et réseaux initiatiques. Il ne s’agirait plus uniquement de domination économique ou militaire, mais d’une entreprise de subversion spirituelle globale.Figures politiques et rituels de subversionCertains responsables occidentaux multiplieraient les gestes, invocations ou références appartenant à l’imaginaire luciférien. Ce n’est plus une simple provocation, mais une volonté d’intégrer ces éléments dans la symbolique d’État.Des discours officiels encouragent la valorisation de l’inversion des repères, la glorification du chaos, et la banalisation de la sorcellerie comme forme d’émancipation. L’occultisme s’inscrirait désormais dans les codes internes de la légitimité politique, utilisé comme lien de cohésion entre élites partageant les mêmes paradigmes.Satanisme et mondialisme comme horizon politiqueLa convergence entre mondialisme et occultisme s’exprime aussi à travers des politiques concrètes : avortement de masse, euthanasie, marchandisation du corps ou transhumanisme. Ces pratiques seraient vues comme autant d’attaques contre l’ordre naturel et la transcendance.Le transhumanisme, avec son idéal d’un homme augmenté, détaché de ses racines spirituelles, incarnerait la figure de l’ange déchu, moteur d’un projet de domination planétaire. Dans cette vision, le mondialisme ne se limite pas à l’unification des marchés ou à la gouvernance globale, mais devient une révolution spirituelle obscure, portée par un culte luciférien dissimulé ou assumé.Ce cadre idéologique offrirait selon Alain Escada une lecture radicalement différente du pouvoir contemporain : une matrice politique structurée autour de la destruction des repères traditionnels, de l’homme et du divin, au profit d’un ordre fondé sur l’inversion et le contrôle total.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 27, 202551 min

VACANCES DE LUXE POUR MACRON : LES FRANÇAIS ONT UN MESSAGE POUR LUI ! | GPTV INVESTIGATION

Le 26 août 2025, Mike Borowski vous proposait un nouveau micro-trottoir consacré aux vacances d’Emmanuel Macron, sur GPTV Investigation.Chaque été, les images du président en jet ski ou en surf à Brégançon font la une. Mais derrière ces clichés légers, se cachent des dépenses de sécurité considérables. Alors que les Français subissent inflation et pression fiscale, ces scènes deviennent le symbole d’un fossé grandissant entre le président et la population.Vacances présidentielles et dépenses ostentatoiresLes images du chef de l’État sur un jet ski résonnent comme une provocation. Chaque sortie en mer mobilise un dispositif de sécurité lourd : plongeurs, patrouilles maritimes, surveillance terrestre et aérienne. Le coût atteint plusieurs dizaines de milliers d’euros par escapade, dans un contexte où l’État appelle à l’austérité.Ce contraste entre le discours sur la rigueur et l’insouciance des vacances nourrit un sentiment d’injustice. En 2017, une piscine avait été construite à Brégançon pour éviter ce genre de dépenses. Pourtant, Macron continue de privilégier les sorties en mer, renforçant l’image d’un président déconnecté des réalités.Le ressenti dominant est celui d’un mépris social, accentué par la répétition des mêmes images estivales. Le luxe affiché et la légèreté des séquences choquent une population à qui l’on demande toujours plus d’efforts. Cette fracture nourrit la défiance envers le pouvoir.La colère populaire face à l’insoucianceLes réactions dans la rue sont sans appel : « foutage de gueule », « fric fichu en l’air », « président imbu de lui-même ». Ces propos expriment une exaspération profonde. L’argent public, ponctionné par une fiscalité lourde, ne doit pas financer les loisirs d’un président.La critique dépasse l’aspect financier. Elle touche à la symbolique du pouvoir. Voir le chef de l’État s’amuser pendant que beaucoup peinent à partir ou remplir leur frigo accentue la perception d’un gouffre entre élites et citoyens. Il s’agit d’une rupture affective avec la fonction présidentielle.Ce n’est plus seulement une question de dépenses, mais une question de dignité nationale. Les Français attendent proximité et exemplarité, et perçoivent arrogance et ostentation.Une fracture politique et sociale aggravéeL’affaire des vacances présidentielles incarne la déconnexion croissante entre gouvernants et gouvernés. Chaque image médiatisée renforce l’idée d’un pouvoir hors sol, protégé par ses privilèges. Cette perception humiliante alimente un rejet du système dans son ensemble.Les mots entendus sur le terrain – « ça m’écoeure », « ça me choque » – traduisent un sentiment général de colère et de résignation. Le pouvoir tente peut-être de banaliser ces séquences, mais elles produisent l’effet inverse : loin d’humaniser le président, elles soulignent un contraste insupportable.Le président, censé incarner l’unité, devient un facteur de division. Ces vacances luxueuses, au lieu de détendre l’atmosphère, cristallisent le mécontentement. Elles deviennent un symbole de fracture sociale et politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 27, 202516 min

AGENTS MANIPULATEURS… | GPTV

Le 26 août 2025, Mike Borowski vous proposait un direct sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Une mise en scène médiatique calculéeLa publication de photos montrant Gabriel Attal et Joyce Jonathan en vacances en Corse a suscité de vives réactions. Le Premier ministre apparaît détendu sur la plage, aux côtés de son ancienne compagne, dans une séquence estivale aux allures soigneusement mises en scène.Le récit de leur « amourette de jeunesse » donne une tonalité romantique et accessible à cette exposition, renforçant l’image d’un responsable politique « normal ». Le contexte politique tendu rend ce timing d’autant plus parlant et suscite l’hypothèse d’un calcul.L’idée d’une « paparazzade » évoque un dispositif organisé. Des agences comme BestImage de Mimi Marchand sont souvent associées à ce type d’opérations médiatiques où la communication est millimétrée. Ces images, diffusées largement, brouillent la frontière entre vie privée et stratégie de communication.Sexualité et image publiqueCette séquence soulève aussi la question de la représentation publique de l’intime. Le Premier ministre, dont la vie personnelle alimente rumeurs et spéculations, apparaît ici dans une posture familière et hétéro-normée.Ce choix d’image élargit les perceptions associées à sa figure publique. Dans un contexte où le couple et la famille restent des repères majeurs, cette exposition pourrait rassurer une partie de l’opinion.Le moment choisi n’est pas anodin : alors que la GPA éthique agite le débat politique, ces clichés détendus peuvent contrebalancer les tensions. Certains y voient une stratégie de diversion, d’autres une volonté de redéfinir son image en temps de crise.Entre anecdote estivale et opération de communication, la publication divise mais interroge : s’agit-il d’un simple hasard ou d’une mise en scène pensée pour répondre à une séquence politique difficile ?La fabrique d’un futur candidatCe type d’images pourrait aussi s’inscrire dans une trajectoire politique plus longue. La vie privée devient alors un outil stratégique pour préparer une possible candidature présidentielle.Mimi Marchand et BestImage ont façonné ce type de narration, scénarisant des épisodes personnels pour construire des figures publiques plus humaines. Créer un lien affectif avec l’opinion est devenu un levier redoutable, notamment dans un climat de défiance.Si Gabriel Attal nourrit des ambitions plus hautes, cette opération renforcerait un portrait plus chaleureux et proche du peuple, en rupture avec l’image technocratique qui lui est souvent attribuée.Sa complicité affichée avec une artiste populaire comme Joyce Jonathan ajoute une touche de légèreté et d’humanité à sa figure politique. Reste à savoir si cet épisode relève d’un opportunisme médiatique passager ou d’un jalon dans une stratégie soigneusement planifiée pour viser les plus hautes fonctions.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 27, 202528 min

BAYROU A FAIT UNE GRAVE ERREUR : LE GOUVERNEMENT VA TOMBER ! | LA MATINALE GPTV

Le 26 août 2025, Charles Sannat, Michel Fize et Pierre de Brague étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Charles Sannat est un économiste français, fondateur du site Insolentiae. Il est reconnu pour ses analyses critiques de l’économie, sa défense de l’or physique et sa vision contrarienne des marchés.Michel Fize est sociologue, ancien chercheur au CNRS, spécialiste de la jeunesse, la famille et les mutations sociales. Il anime la chaîne Café Social Club et a publié “Macron, le président anormal” au Cercle Aristote, une critique incisive du chef de l’État.Pierre de Brague est essayiste et conférencier, rédacteur en chef d’Égalité et Réconciliation. Il critique le capitalisme et ses élites dans des ouvrages comme Les Cahiers du Cercle Proudhon et Dictionnaire de conscience révolutionnaire.François Bayrou déclenche l’article 49-1 : une stratégie de chaos contre MacronLe 8 septembre, François Bayrou engagera la responsabilité de son gouvernement via l’article 49-1. Faute de majorité à l’Assemblée, ce choix audacieux pourrait être interprété comme une fuite en avant.En dramatisant la situation, Bayrou place les députés face à un choix binaire : le soutenir malgré l’impopularité de ses réformes ou le renverser, provoquant une crise de régime. Ce coup de force vise à changer le rapport de force et à redorer son image de dirigeant responsable.Mais derrière cette posture, Bayrou semble vouloir précipiter sa propre chute pour obliger Emmanuel Macron à gérer seul le chaos. Il pourrait se poser en victime sacrificielle et revenir comme alternative crédible, alors que le pays s’enfonce dans la tourmente.Un pays menacé de vacance de pouvoirLa séquence annoncée est explosive : chute du gouvernement le 8 septembre, grève générale le 10. La France pourrait se retrouver sans exécutif en pleine crise sociale. L'absence de pilotage aggraverait le désordre et nourrirait la contestation du régime.Dissolution, gouvernement technique ou blocage total sont déjà envisagés. En exposant les fragilités du pays, Bayrou augmente la pression des marchés : les taux de la dette montent, le CAC 40 fléchit.Le piège politique tendu à MacronL’initiative de Bayrou s’inscrit dans une stratégie calculée. En “mourant” politiquement sur un vote de confiance, il rejette la charge sur Macron, contraint de faire face seul à la tempête. Ce retrait pourrait inaugurer sa résurrection politique.Si Macron échoue, Bayrou se posera en recours. S’il survit, il aura joué son rôle d’alerteur. Le 8 septembre devient ainsi le point de départ d’un pari risqué sur le chaos.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 27, 20253h 21m

LES FRANÇAIS ONT-ILS ABANDONNÉ ? LE COUP DE GUEULE DE NICOLAS VIDAL ! | GPTV

Le 25 août 2025, Nicolas Vidal était l’invité de Mike Borowski, en direct dans La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.Nicolas Vidal est un journaliste et éditeur français, fondateur du média Putsch. Il a milité dans divers partis politiques et défendu des causes sociales et écologiques. Il anime Putsch Live sur YouTube et la matinale de Tocsin. Il vient de publier La Tempête qui vient, un livre d’alerte sur l’instabilité croissante en France.Passivité et renoncement françaisLa société française semble frappée d’anesthésie. L’intérêt général a cédé devant la recherche du confort immédiat. L’urgence nationale – sociale, économique, culturelle – n’est plus perçue comme centrale. Une masse résignée a remplacé les foules révoltées d’autrefois. Ce basculement révèle une fracture profonde entre un peuple apathique et une élite poursuivant son agenda sans résistance. L’image des autruches ou des tubes digestifs illustre une population absorbée par la consommation, l’écran, la distraction. Ce renoncement n’est pas spontané : il est le fruit d’un formatage nourri par des décennies de confort et de dépendance à l’État. Le citoyen devenu consommateur ne se bat plus pour un avenir collectif.Le poids du défaitismeLa mémoire des luttes passées n’inspire plus. Les sacrifices d’antan semblent lointains, sans écho dans le présent. La résignation l’a emporté sur l’espérance. La France n’est plus vécue comme un héritage à défendre, mais comme un espace de survie individuelle. Le patriotisme a cédé à l’individualisme. Ce défaitisme est aussi politique. Le système s’en nourrit pour imposer ses réformes, pariant sur une contestation faible. Les appels à l’action n’éveillent que peu d’échos. L’échéance du 10 septembre, annoncée comme une journée de mobilisation, pourrait illustrer cela : une minorité active face à une majorité silencieuse. Le pouvoir, lucide sur cette dynamique, maintient son cap en l’absence de réaction populaire.Le système face à un peuple désarméLe système a neutralisé les velléités de révolte. Par la diversion médiatique, l’individualisation des problèmes et la destruction des solidarités, il a transformé les citoyens en spectateurs isolés. Maintenir un confort minimal et des distractions suffisantes suffit à éteindre toute résistance, tandis que les foyers de contestation sont réprimés. Cette stratégie fabrique une société gérable, dépolitisée. Lorsqu’on interroge les Français, l’envie de se battre fait défaut. La peur de perdre le peu qu’il reste, la conviction d’une impuissance politique, et la méfiance envers toute alternative alimentent cette paralysie. Le système exploite cette logique : tant que cette peur règne, rien ne bouge. La France reste figée, spectatrice de sa propre histoire, sans élan ni volonté de reprendre la main.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 26, 20251h 3m

AFFAIRE EPSTEIN : LE TÉMOIGNAGE DE GHISLAINE MAXWELL RENDU PUBLIQUE ! | GPTV

Le 25 août 2025, Mike Borowski révélait le témoignage explosif de Ghislaine Maxwell, impliquant Donald Trump, Bill Clinton et les zones d’ombre entourant la mort de Jeffrey Epstein.Réhabilitation de Donald Trump et effacement des preuves compromettantesGhislaine Maxwell affirme n’avoir jamais vu Donald Trump dans une situation douteuse avec Epstein. Elle le décrit comme un homme poli, un « gentleman », n’ayant jamais eu d’interactions compromettantes avec l’entourage du financier. Ce témoignage, en rupture avec les rumeurs d’une proximité trouble entre les deux hommes, tend à dissocier Trump des activités criminelles d’Epstein. Elle insiste pour ne pas l’associer à cette sphère, le présentant comme un simple contact social.À l’inverse, elle aborde Bill Clinton avec plus de réserve : elle reconnaît une amitié entre lui et Epstein, mais se refuse à rapporter des faits compromettants. Elle mentionne un lien social, sans en tirer d’implication directe. Cette différence de traitement traduit une volonté de disculper Trump, tout en maintenant une ambiguïté autour de Clinton, sans accuser ni disculper formellement. L’ancien président américain se retrouve ainsi préservé, tandis que Clinton reste dans une zone d’incertitude.Mort d’Epstein et gestion des millions accumulésMaxwell conteste la thèse officielle du suicide d’Epstein. Elle évoque l’hypothèse d’un règlement interne, impliquant d’autres détenus, mais sans accuser nommément un tiers extérieur. Ce flou contribue à renforcer les soupçons sur les conditions de sa mort, en suggérant un scénario orchestré au sein de la prison plutôt qu’un acte solitaire ou politique.Sur le plan financier, elle minimise son rôle, se présentant comme gestionnaire opérationnelle sans évoquer de montants. Elle élude toute information chiffrée sur les sommes engrangées, estimées pourtant à plusieurs centaines de millions de dollars. Ce silence stratégique empêche toute lecture claire de sa part dans l’appareil financier d’Epstein. Elle cherche à apparaître comme une exécutante plutôt que comme une co-organisatrice de l’ensemble.Prince Andrew et effacement de la « liste des clients »Interrogée sur le prince Andrew, Maxwell nie toute responsabilité dans sa présentation à Epstein. Elle attribue cette rencontre à une autre relation, récuse les accusations de Virginia Giuffre et qualifie la célèbre photo comme étant un montage. Elle conteste également la faisabilité matérielle d’un rapport sexuel dans sa résidence londonienne. Ce positionnement vise à blanchir le prince et à discréditer sa principale accusatrice.Maxwell réfute aussi l’existence d’une « client list », une liste de personnalités impliquées dans le système Epstein. Elle affirme qu’une telle liste n’a jamais existé pour Trump ni pour d’autres figures, mettant ainsi en doute les affirmations médiatiques. Ce rejet catégorique empêche toute tentative de cartographie des liens compromettants entre Epstein et les élites, protégeant de fait l’ensemble des personnalités potentiellement concernées. Elle contribue ainsi à faire disparaître un des éléments les plus explosifs de l’affaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 26, 202528 min

GUERRE ÉTERNELLE CONTRE LA RUSSIE : LE SABOTAGE DE ZELENSKY PEUT-IL RÉUSSIR ? | LA MATINALE GPTV

Le 25 août 2025, Claude Janvier, Alex Krainer et François Asselineau étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».Alex Krainer est un analyste financier, gestionnaire de fonds et essayiste monténégrin basé à Monaco. Il analyse les stratégies des grandes puissances et les mécanismes du pouvoir global. Il est l’auteur de « Grand Deception: The Truth About Bill Browder... », où il conteste les récits dominants sur la Russie.François Asselineau est un haut fonctionnaire et homme politique français, président de l’UPR depuis 2007. Diplômé de HEC et de l’ENA, il a travaillé dans des cabinets ministériels avant de s’engager pour la sortie de la France de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.Refus de concession et logique d’affrontementLors de la fête de l’indépendance, Zelensky a réaffirmé que l’Ukraine n’accepterait aucune concession territoriale, verrouillant toute tentative de médiation. En exigeant un cessez-le-feu sans condition, Kiev pose une ligne rouge inatteignable et entretient une logique de guerre totale. Chaque discours présidentiel éloigne la possibilité d’un compromis réaliste. Cette posture, présentée comme une défense de la souveraineté, empêche toute approche pragmatique et alimente la perpétuation du conflit.Dans le même temps, l’armée ukrainienne a intensifié ses frappes sur le territoire russe, visant raffineries et centrales nucléaires. Ces attaques coordonnées avec les discours présidentiels manifestent une stratégie claire : saboter les négociations en maintenant la pression militaire. Loin de chercher l’apaisement, Kiev alimente l’horizon d’une guerre sans issue.L’alignement européen contre le processus de paixZelensky n’est pas isolé : sa ligne est en phase avec celle des capitales européennes, qui rejettent tout compromis avec Moscou. Le soutien à cette posture maximaliste bloque toute ouverture diplomatique. Le processus de paix amorcé entre Trump et Poutine se voit ainsi systématiquement saboté. L’Europe, en refusant toute désescalade, accentue la fracture avec la Russie.Moscou dénonce l’envoi de volontaires étrangers, appuyés par les États-Unis, comme une provocation majeure. Chaque appui militaire occidental renforce la perception russe d’une guerre indirecte globale. Les discours de Zelensky apparaissent alors comme l’expression d’une stratégie européenne visant à empêcher tout compromis.Vers une guerre perpétuelleEn rejetant toute concession et en posant des conditions irréalistes, Zelensky crée les conditions d’un conflit sans fin. Sa rhétorique transforme la souveraineté en dogme indiscutable, rendant impossible tout accord. L’Ukraine s’installe ainsi dans une logique de guerre totale, présentée comme seule option politique viable.Les capitales européennes, en appuyant cette orientation, deviennent parties prenantes d’un enlisement volontaire. Leur soutien militaire et le rejet des initiatives de paix confortent une stratégie où la guerre devient une fin en soi, nourrie par des postures intransigeantes et des actions calculées.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 26, 20253h 17m

COMPRENDRE LA TRANSFORMATION DU MONDE ET LE SUICIDE EUROPÉEN | LAURENT OZON | GPTV

Le 24 août 2025, Laurent Ozon était l’invité de La Grande Émission animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.Laurent Ozon est un intellectuel français, ancien pompier militaire et fondateur d’un groupe de PME spécialisé dans les technologies de contrôle. Il est reconnu pour ses analyses sur le localisme, l’écologie, les dynamiques démographiques et les enjeux géopolitiques.Projet globaliste : comment l’ordre occidental militarise l’EuropeLe pouvoir occidental transforme l’Union européenne en bras militaire contre la Russie. L’objectif est de provoquer un affrontement prolongé entre l’Europe et Moscou, tout en laissant les États-Unis se concentrer sur leur cible stratégique principale : la Chine. Cette répartition des rôles trace une feuille de route où l’UE devient le front avancé européen, pendant que Washington prépare un conflit sino-américain.Pour cela, plusieurs leviers sont activés : réindustrialisation sélective, transfert accru de souveraineté vers Bruxelles, surveillance intérieure via les technologies numériques. Une immigration massive, sur le modèle canadien, vise à restructurer le marché du travail et renforcer la dépendance sociale. Ce dispositif rassemble verts, sociaux-démocrates, centristes et droite atlantiste autour d’un projet unique : faire de l’Europe un pôle guerrier au service de l’ordre transatlantique.Le courant identitaire et le recentrage sur l’islamUn courant concurrent cherche à rediriger l’attention de l’Europe vers l’islam comme principal adversaire civilisationnel. Présent surtout en France, Belgique, Pays-Bas et Royaume-Uni, il s’adresse aux droites et extrêmes droites décomplexées. Il prône un discours identitaire, philosioniste, sécuritaire et souverainiste, critique envers l’immigration extra-européenne et favorable aux petites entreprises et à un modèle pro-national.Son rapport à la Russie reste hétérogène, certains la soutenant, d’autres la rejetant. Mais son axe demeure : éviter une guerre contre Moscou pour cibler le monde musulman, tout en s’opposant au Sud global. Il redéfinit ainsi les clivages imposés par les États-Unis et cherche à construire une identité européenne défensive.L’extrême gauche marginalisée et les recompositions mondialesAffaiblie, l’extrême gauche voit sa fonction historique de déconstruction rendue obsolète. Le pouvoir a désormais besoin de cohésion sociale pour mener ses projets stratégiques. Leurs thématiques (pacifisme, keynésianisme, immigrationnisme) subsistent sans véritable impact. Leur influence se limite à des alliances ponctuelles pour contrer l'identitarisme ou soutenir l’ouverture migratoire.Ce déplacement idéologique survient dans un contexte de tensions globales croissantes. L’Europe devient une base avancée dans le bras de fer Moscou-Washington, avec en toile de fond la montée vers un affrontement sino-américain. La Russie, elle, renforce son ancrage eurasiatique.Le retour de Trump révèle une fracture américaine interne : il ne propose pas une alternative au système globaliste mais incarne un courant nationaliste perturbateur. L’enjeu est désormais de savoir si l’Europe restera dans un rôle belliqueux imposé ou si elle parviendra à s’émanciper de l’ordre atlantiste.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 25, 20251h 16m

LES FRANÇAIS DERRIÈRE FRANCIS LALANNE : “MACRON DOIT DÉGAGER !” | GPTV INVESTIGATION

Le 24 août 2025, Mickael vous proposait un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation. Il a interrogé des passants à propos du texte publié par Francis Lalanne appelant à la destitution d’Emmanuel Macron.Provocation ou cri du cœur ? Les réponses traduisent un rejet massif du président et un climat tendu.Francis Lalanne figure d’artiste et porte-voix politiqueLes personnes interrogées connaissent Francis Lalanne comme chanteur engagé, atypique mais sincère. Même si peu se rappellent précisément ses chansons, sa voix et son style laissent une trace vive. Son nom évoque respect et franchise dans un paysage médiatique jugé conformiste.Certains saluent son audace à parler « contre le courant ». Sa parole, tranchant avec le silence d'autres célébrités, est perçue comme un acte de courage. Son appel à la destitution de Macron est vu tantôt comme cri d’artiste, tantôt comme acte politique fort.Le climat de censure ressenti rend son geste encore plus symbolique. Beaucoup évoquent les risques encourus pour s’opposer frontalement au pouvoir. Lalanne devient alors pour certains un symbole de résistance, un lanceur d’alerte mettant sa notoriété au service du peuple.Hostilité populaire et rejet du présidentLes témoignages montrent une hostilité profonde envers Emmanuel Macron. Il est vu comme déconnecté, méprisant face à la souffrance sociale. L’inflation, la vie chère et les difficultés du quotidien alimentent cette critique.Plusieurs le décrivent comme un serviteur des intérêts financiers, indifférent à la population. Le contraste avec De Gaulle revient : là où le général s’est retiré, Macron resterait au pouvoir coûte que coûte. Les accusations de corruption et de compromission renforcent ce rejet.Certains appellent à la révolution, suggérant d’agir directement contre le pouvoir. D’autres restent sceptiques, doutant de la capacité du peuple à s’unir. Le climat général oscille entre désespoir et envie d’action. Beaucoup pensent que Macron ne partira pas sans y être contraint. La perte de confiance dans la démocratie, la justice et les institutions alimente une défiance généralisée.Révolte espérée et peur d’un avenir verrouilléLe spectre d’un soulèvement populaire traverse les réponses. Pour certains, bloquer le pays est la seule voie pour faire tomber un système verrouillé. D’autres y voient une impasse. Mai 68 est cité, mais l’énergie collective semble absente aujourd’hui.Un pessimisme profond s’exprime. Certains craignent même que Macron provoque un conflit international pour rester au pouvoir. À cette angoisse politique s’ajoute une peur plus large : celle d’un futur dominé par la surveillance, la perte des libertés, les manipulations globales.Références au nouvel ordre mondial, aux réseaux pédocriminels ou aux technologies intrusives renforcent cette vision sombre. La société est vue comme de plus en plus répressive. La parole critique devient risquée, la liberté d’expression menacée. Entre révolte attendue et résignation, les passants dessinent l’image d’un peuple au bord de la rupture.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 25, 202521 min

QUI EST PIERRE BERTINOTTI LE NOUVEAU GRAND MAÎTRE DU GRAND ORIENT DE FRANCE ? | GPTV

Le 24 août 2025, Mike Borowski revenait en direct sur un sujet d’actualité sur Géopolitique Profonde.Une convergence numérique et technocratiquePierre Bertinotti a mis l’accent sur l’intelligence artificielle et l’adaptation aux mutations technologiques. Ce choix s’inscrit dans un agenda global visant à imposer des solutions numériques dans tous les domaines : santé, éducation, travail, finances.Derrière l’idée de progrès émerge une société dirigée par des algorithmes et une traçabilité constante. Le Grand Orient, en adoptant ce langage, prépare ses membres à légitimer cette transformation, au nom de la modernité. Il devient un relais d’acceptabilité pour des dispositifs issus d’instances non démocratiques.Au-delà du symbolique, les loges fonctionnent comme des lieux de formation de consensus qui se répercutent ensuite dans les sphères administratives, économiques et associatives. En s’alignant sur les codes du Forum de Davos, le Grand Orient favorise la diffusion d’un modèle où la data, la surveillance et la centralisation gouvernent.Ce processus relève d’un alignement stratégique avec les institutions internationales qui dessinent les futurs modes de gouvernance mondiale.L’écologie et la réforme sociale comme leviersLe nouveau Grand Maître met aussi en avant l’écologie et la refondation du pacte social. Là encore, les références correspondent aux éléments de langage du World Economic Forum. La transition écologique, loin d’être neutre, devient un instrument de contrôle par la contrainte énergétique et la réduction de la consommation.En intégrant ces thèmes, le Grand Orient se positionne comme relais des politiques de transition verte. Celles-ci visent moins à protéger la planète qu’à restructurer l’économie par de nouvelles normes et une régulation sociale renforcée.Sur le plan social, la solidarité est redéfinie selon les contraintes économiques mondiales. Cette logique technocratique, relayée par le Grand Orient, risque de supplanter une conception souveraine et nationale du modèle social. Il s’agirait d’imposer un nouveau contrat social inspiré de visions globalistes, éloigné des choix démocratiques.Une institution relais du pouvoir globalisteLa désignation de Pierre Bertinotti marque une rupture : le Grand Orient passe d’influence nationale à relais d’une stratégie de transformation mondiale. Le choix d’un économiste issu de la haute fonction publique ancre l’obédience dans les logiques de gouvernance transnationale.L’absence médiatique autour de cette nomination illustre la volonté d’éviter le débat. Travailler dans l’ombre permet de faire accepter ces mutations sans regard critique.Le risque est majeur : voir une institution historiquement républicaine devenir un auxiliaire des réseaux mondialisés. Les valeurs de démocratie et solidarité servent alors de vitrine à une stratégie d’alignement avec les orientations du WEF.Le Grand Orient adopte une posture ambiguë : défenseur officiel de l’intérêt général, il agit désormais comme un vecteur de normes globales, participant à la perte de souveraineté politique et sociale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 25, 202526 min

SOMMET D’ALASKA : CE QUE SIGNIFIE VRAIMENT LA RENCONTRE HISTORIQUE ENTRE TRUMP ET POUTINE | GPTV

Le 24 août 2025, Dimitri de Kochko et François Martin étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer.Dimitri de Kochko est journaliste, réalisateur et militant associatif. Acteur incontournable des relations franco-russes, il préside Stop Russophobie et a fondé l’association France-Oural. Il est aussi à l’origine du Prix Russophonie et des Journées du Livre Russe. Son expertise éclaire le récent désengagement de Moscou en Syrie.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce alimentaire international, il a couvert plus de 100 pays, parle six langues et est reconnu pour ses analyses internationales pointues.Retour à une logique bipolaireLa rencontre en Alaska a marqué un tournant sur la scène internationale. Le cadre militaire choisi, entre avions de chasse et ambiance martiale, a symbolisé le retour à une logique bipolaire, rappelant la guerre froide.En excluant l’Europe, États-Unis et Russie ont réaffirmé leur statut de superpuissances capables de redessiner seuls les équilibres mondiaux. Le dialogue, bien que tendu, reste vivant, désormais sans véritable rôle pour les alliés européens, relégués à l'exécution.Ce retour à une bipolarité questionne l’avenir du système international. Après l’unilatéralisme américain et l’émergence du multipolarisme, le monde semble transiter vers une phase dominée par deux pôles principaux, forçant les autres à s’aligner ou à subir. Le silence sur certains chefs d’État fut révélateur : l’Europe fut absente des échanges, tandis que l’Ukraine devint une simple variable d’ajustement, tributaire de Moscou et Washington.Le temps long contre l’urgenceUne opposition centrale réside dans le rapport au temps. Washington, sous pression électorale, cherche une sortie rapide de crise pour montrer des résultats. Moscou, au contraire, inscrit son action dans la durée, misant sur l’usure.Cette asymétrie fragilise les États-Unis, contraints à faire des concessions, alors que la Russie parie sur la lenteur et l’érosion de l’adversaire. Celui qui détient le temps, et non la montre, domine la partie. La question reste de savoir si les Américains céderont aux demandes russes ou maintiendront une ambiguïté risquée. Le sommet du 3 septembre à Pékin pourrait offrir un cadre à ce basculement.L’Europe marginaliséeL’Europe a été marginalisée. Réduite à commenter des décisions prises sans elle, elle devient spectatrice de son destin, dépendante militairement et économiquement des États-Unis.Ni la France, ni l’Allemagne, ni Bruxelles n’ont pesé dans les discussions. Leurs critiques n’y changent rien : elles ont perdu la main. L’Union européenne poursuit des sanctions qui affaiblissent ses économies tandis que les États-Unis continuent à coopérer avec la Russie sur des secteurs clés.L’illusion d’une autonomie stratégique européenne s’effondre. L’Europe s’enferme dans une posture sacrificielle, incapable de reconnaître que ses intérêts ne coïncident plus ni avec ceux de Washington, ni avec ceux de Moscou. Le sommet de septembre à Pékin pourrait acter son exclusion définitive du nouveau partage mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 25, 20251h 27m

“ÇA FAIT 8 ANS QU’ON M’ANNONCE UNE RENTRÉE CHAUDE” : MACRON SAIT QUE LE PEUPLE EST SOUMIS | GPTV

Le 23 août 2025, Philippe de Veulle était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Philippe de Veulle est avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) et de l’Université Paris Descartes. Il est spécialisé en droit et contentieux des affaires, droit international et droit pénal financier.Macron face à la rentrée socialeL’exécutif abordait la rentrée 2025 dans un climat tendu, marqué par de nouvelles coupes sociales et une colère grandissante. Emmanuel Macron affichait une sérénité provocante, méprisant les alertes sur des mobilisations populaires qu’il jugeait illusoires. Il pariait sur l’usure des mouvements sociaux, la dispersion des luttes et la force de l’appareil d’État pour contenir toute explosion.Mais les signes d’un mécontentement profond s’accumulaient : soignants épuisés, cheminots sous pression, enseignants précarisés, retraités touchés par les économies budgétaires. À cela s’ajoutait une contestation hors syndicats, véhiculée par des appels diffus sur les réseaux sociaux. Ce décalage entre les discours officiels et la réalité vécue faisait planer le risque d’un embrasement inattendu.Le pari de la soumission populaireLe pouvoir misait sur une résignation ancrée dans la société. Les grèves massives semblaient reléguées au passé, remplacées par des actions brèves et dispersées. L’inflation, la vie chère et la peur de tout perdre renforçaient l’inaction. À cela s’ajoutaient une répression judiciaire et policière renforcée, ainsi que l’affaiblissement des syndicats, réduisant les possibilités d’organisation collective.Mais cette apparente soumission masquait une colère latente. Beaucoup ressentaient une perte de sens démocratique et l’imposition de réformes sans réel débat. Le pouvoir pouvait confondre résignation contrainte et consentement. Or, une société contrainte trop longtemps peut exploser. Toute la rentrée 2025 se jouait dans cet entre-deux.Bloquons tout et la mémoire des gilets jaunesLe mot d’ordre “Bloquons tout”, lancé pour le 10 septembre, portait cette tension. Il appelait à un blocage généralisé : grèves dans les transports, les pharmacies, les hôpitaux… L’objectif était clair : paralyser le pays pour forcer un recul gouvernemental. Comme les gilets jaunes, ce mouvement contournait les structures syndicales et se voulait spontané. Mais il s’inscrivait dans un contexte de surveillance accrue et d’anticipation policière.La vraie question n’était pas tant son ampleur immédiate, mais sa capacité à durer et à fédérer. Si “Bloquons tout” reste confiné aux réseaux sociaux, il sera neutralisé. Mais si les luttes convergent, le pays pourrait connaître une paralysie inédite. Une incertitude persistait : ce mouvement était-il un véritable sursaut populaire ou un outil infiltré pour canaliser la contestation ? L’expérience des gilets jaunes incitait à la prudence. L’automne dirait si ce mot d’ordre allumerait l’étincelle ou s’éteindrait dans l’indifférence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 24, 202549 min

MACRON ET BRIGITTE S’ACHÈTENT DISCRÈTEMENT UNE VILLA : POURQUOI EN SECRET ? | GPTV

Le 23 août 2025, Mike Borowski révélait l’acquisition discrète d’une villa par les Macron au Touquet, entre SCI familiale, opacité sur le prix et enjeux immobiliers.Nouvelle villa des Macron au TouquetL’achat d’une villa au 67 boulevard du Docteur Jules-Pouget s’inscrivait dans une stratégie patrimoniale. Cette maison en briques rouges, dotée de plusieurs étages, d’un jardin et d’une dépendance, semblait répondre à une logique de valorisation dans une station où les prix atteignent des records. Des rumeurs évoquaient une promesse de vente à 3,7 millions d’euros, bien au-delà des 10 000 euros/m² habituellement pratiqués. Toutefois, la présence de locaux commerciaux inclus dans le bien faussait la comparaison et justifiait une valorisation atypique. En l’absence de confirmation officielle, cette transaction suscitait interrogations et soupçons d’opacité.Le prix restait incertain en raison du décalage entre la signature privée et l’enregistrement administratif. Tant que la vente ne figurait pas dans les fichiers fonciers, aucune information n’était consultable. Le recours à une SCI ajoutait une couche de discrétion, retardant la diffusion d’éléments sensibles. Ce choix interrogeait, renforçant l’idée d’un traitement particulier échappant à la transparence imposée aux citoyens. Dans un contexte de défiance, l’absence de prix officiel nourrissait l’impression d’un camouflage délibéré.Le rôle de la SCI BremselatiL’acquisition fut opérée via une SCI créée pour l’occasion, intégrant les enfants de Brigitte Macron. Ce type de structure offre des avantages fiscaux et juridiques : transmission facilitée via des parts sociales, exposition publique limitée des acquéreurs, cohésion patrimoniale assurée. Pour un couple présidentiel, ce montage permettait de préserver l’intimité tout en assurant une gestion simplifiée d’un patrimoine évolutif.Fiscalement, la SCI permet une optimisation : charges et travaux intégrés dans la comptabilité sociale, calcul spécifique de l’IFI, fractionnement facilité en cas de succession. Ces pratiques, courantes dans les familles aisées, posaient néanmoins une question symbolique : comment concilier discours sur l’égalité et stratégies patrimoniales sophistiquées ?Une stratégie de remplacement et de discrétionLa villa Monéjan, ancienne résidence présidentielle au cœur du Touquet, restait en vente. Exposée aux touristes et curieux chaque week-end, elle n’offrait plus la discrétion nécessaire. L’acquisition d’un nouveau bien pouvait être interprétée comme une volonté de s’éloigner de cette visibilité constante et de retrouver une forme d’intimité. La configuration de la nouvelle maison permettait une gestion plus discrète des déplacements, tout en conservant prestige et confort.Cependant, sa localisation centrale, proche de la mer et des commerces, ne l’éloignait pas totalement des regards. Le financement restait flou : économies personnelles ou emprunts ? L’absence d’informations officielles alimentait les spéculations. Le fait que la villa Monéjan ne soit pas encore vendue renforçait l’idée d’une accumulation patrimoniale plus que d’un simple remplacement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 24, 202528 min