
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)
1,415 episodes — Page 22 of 29

FIN DES TERROIRS : ATTENTION À NE PAS LES PERDRE POUR TOUJOURS ! | GPTV
Le 29 juin 2025, Franck Thomas, Aude Legrand et Bruno Quenioux étaient les invités de La Grande Émission animée par Nicolas Stoquer , sur Géopolitique Profonde.Franck Thomas, Meilleur Sommelier de France, d’Europe et Meilleur Ouvrier de France, est un pionnier de la dégustation intuitive et géo-sensorielle. Après une carrière en haute gastronomie et des voyages au Japon et en Inde, il explore le lien entre matière, énergie et émotion. À la tête de Franck Thomas Formation, il forme sommeliers et passionnés en redonnant au vin sa portée symbolique et culturelle. Face à la chute de la consommation, il appelle à retrouver l’émotion des terroirs et une expérience sensorielle profonde.Aude Legrand, Maître Caviste et directrice du Chemin des Vignes, perpétue une maison familiale centenaire. Passée par The Fat Duck et Lavinia, elle développe une approche sensible, humaine, ancrée dans l’histoire. Entre héritage et indépendance, elle valorise la transmission, le respect du terroir, et intègre les nouveaux usages. Elle incarne une relève féminine engagée et authentique du monde du vin.Bruno Quenioux, sommelier et fondateur de la cave PhiloVino à Paris, est un pionnier des vins vivants, bio et biodynamiques. Fils de vigneron, passé par les Caves Legrand et les Galeries Lafayette Gourmet, il révèle des crus sincères, loin des standards industriels. Récompensé par Gault & Millau et Chevalier des Arts et des Lettres, il défend une approche philosophique du vin, mêlant matière, émotion et sacré. Auteur de La Vie Mystérieuse du Vin, il milite pour une transmission vivante du goût.La chute programmée d’un pilier culturelLa France ne boit plus. En 60 ans, la consommation annuelle par habitant a chuté de 120 à 40 litres. Ce déclin dépasse l’économie viticole : il marque l’effondrement d’un art de vivre, d’un lien au temps, à la terre, à la mémoire.Le vin est devenu “compliqué”, “dépassé”. Les jeunes lui préfèrent cocktails sans alcool ou eaux “expérientielles”. La gastronomie s’adapte, remplaçant les grands crus par des infusions. Même les sommeliers cèdent, renonçant à l’accord mets-vins pour une norme aseptisée. L’éducation du goût est abandonnée.L’idéologie hygiéniste au cœur du déracinementDerrière ce rejet : une société qui anesthésie tout. Moins d’ivresse, plus de contrôle. Le vin, vecteur de lien social et de convivialité, est sacrifié au nom de la norme sanitaire.La loi sur la fin de vie incarne cette logique : après avoir vidé l’existence de ses rituels, on en gère la sortie, proprement. La fin du vin n’annonce pas une société plus saine, mais une société morte.La transmission rompue, le terroir abandonnéLes vétérans du vin n’ont pas su transmettre. Incapables de simplifier sans trahir, ils ont laissé s’installer ignorance et mépris. La viticulture s’est enfermée dans ses codes, coupée du monde réel.Face à l’hémorragie culturelle, il faut rallumer la flamme. Le vin doit redevenir une expérience initiatique, partagée. Boire pour ressentir, non pour fuir. Résister à la fadeur, c’est résister à l’effacement. Défendre le vin, c’est défendre l’homme enraciné.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

URGENT : LA TYRANNIE CONTRE LES SOIGNANTS RÉSISTANTS CONTINUE ! | GPTV INVESTIGATION
Le 29 juin 2025, Mike Borowski proposait un reportage exceptionnel tourné devant le Conseil de l’Ordre des Infirmiers à Paris. Présent pour soutenir Élodie Casaubieilh, il donnait aussi la parole à ceux qu’on n’entend jamais.Face à une justice qui sanctionne les soignants résistants, il recueillait les témoignages de citoyens venus de toute la France et du Luxembourg, décidés à briser le silence. Médecins, victimes, observateurs : tous refusaient l’amnésie imposée par le récit officiel.Élodie Casaubieilh, infirmière résistante : une soignante sacrifiée pour avoir sauvéInfirmière libérale durant la crise sanitaire, Élodie Casaubieilh refusait l’injection expérimentale et aidait des centaines de Français à contourner l’obligation vaccinale. Pour elle, produire de faux pass n’était pas une fraude, mais un acte de résistance. Elle soignait en conscience, là où d’autres obéissaient.Dénoncée par ses associés, elle fut condamnée à quatre mois de prison avec sursis, puis radiée à vie par l’Ordre. Ce lundi, elle comparaissait en appel à Paris. Un combat personnel, mais surtout collectif : sa cause porte la mémoire d’une résistance qu’on veut effacer. Car ce n’est pas d’elle seule qu’il s’agit, mais d’un choix éthique assumé par de nombreux soignants.Leur tort ? Avoir dit non quand la peur imposait le silence. Leur faute ? Avoir agi pour soigner librement.La France isole, le Luxembourg reconnaîtSur place, des dizaines de soutiens venus parfois de loin. Parmi eux, un médecin français ayant lui aussi délivré de faux pass, attendu devant la justice en novembre. D’autres suivront. Un réseau de soignants, loin d’être marginal, assumait ses choix, aujourd’hui criminalisé pour avoir résisté.Pendant que la France radie et condamne, le Luxembourg, lui, reconnaît : les victimes d’effets secondaires y sont écoutées, indemnisées. En France, c’est l’omerta. L’écart se creuse entre pays. Il est devenu impossible de dire que tout cela est derrière nous.Une tyrannie sanitaire toujours activeLa tyrannie sanitaire n’a pas disparu. Moins visible, plus insidieuse, elle cible encore ceux qui ont résisté. Radiations, harcèlements, procès : la répression se poursuit loin des caméras. L’objectif reste le même : faire taire, isoler, effacer toute contestation. Cette persistance révèle une faille profonde dans l’État de droit.Ce micro-trottoir, à travers les voix des invisibles, documente une mémoire interdite : celle d’une médecine libre, humaine, enracinée dans la conscience. Le combat continue.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/
SAUVER ZELENSKY : BHL RÉALISE UN REPORTAGE DE PROPAGANDE SCANDALEUX | GPTV
Le 29 juin 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct afin de décrypter un événement médiatique aussi révélateur qu’inquiétant : la diffusion du dernier documentaire de Bernard-Henri Lévy, « Notre guerre ».Une propagande ukrainienne signée Bernard-Henri Lévy ?Ce dimanche soir, France 5 diffuse en prime-time « Notre guerre », documentaire signé Bernard-Henri Lévy et financé par l’argent public. Sous une façade humaniste, le film se présente comme une opération de propagande, glorifiant le régime ukrainien et réaffirmant un narratif occidental militarisé.Tourné entre février et avril 2025, le documentaire cherche à réhabiliter Zelensky, que BHL compare à Churchill, et à raviver une ferveur pro-ukrainienne en déclin.Mise en scène rigoureuse : casque, gilet pare-balles, hymnes patriotiques... BHL arpente les tranchées, harangue les soldats, s’immerge comme s’il était un combattant. À travers dix séquences, il compose une fresque où l’homme se confond avec la guerre, où le témoignage vire au prêche.Mais BHL ne raconte pas la guerre : il raconte sa guerre, son mythe. Il en est à la fois l’auteur, le protagoniste et le diffuseur, via des structures publiques. Président du directoire d’ARTE, il exploite le double levier du récit et du budget.Un récit verrouillé au service d’un agenda« Notre guerre » ne laisse aucune place à la nuance. Aucun recul, aucune complexité : la Russie est le Mal absolu, l’Ukraine le Bien. Tout contre-récit est écarté.Le documentaire ignore les dérives de Kiev, la complexité géopolitique, l’usure du peuple. Son objectif : raviver le soutien européen à l’effort de guerre, justifier les milliards versés, et préparer les suivants.Il s’inscrit pleinement dans le narratif otanien : masquer les échecs militaires, les pertes humaines et l’impasse stratégique. En exaltant la bravoure ukrainienne, BHL tente de ranimer une solidarité déclinante, alors que l’Amérique de Trump semble se désengager.Il veut lier les Français à cette guerre comme à une épopée, par l’émotion, les symboles martiaux et le mythe sacrificiel.Le storytelling de guerre comme arme politiqueCe film n’est pas un témoignage, mais un instrument de guerre médiatique. Diffusé sur France 5, avec l’appui d’Arte et France Télévisions, il impose un discours unique et clos le débat public.Il ne s’agit plus de comprendre, mais d’adhérer. Le film remplace l’analyse par la communion émotionnelle. Le philosophe devient prophète : il affirme, impose, utilise les ressources de l’État pour faire de son récit personnel une vérité officielle.Le conflit d’intérêt est manifeste : BHL produit, incarne et diffuse son propre message, sans contradiction ni pluralisme. « Notre guerre » n’est pas un reportage, mais une tentative d’hégémonie culturelle.Boycotter ce film, ce n’est pas trahir l’Ukraine. C’est refuser qu’un homme impose son récit comme vérité nationale, et que l’argent public serve une propagande privée.C’est défendre le droit de penser autrement, contre la mise en scène et le roman guerrier à la première personne.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SAUVER LA CIVILISATION FACE À LA BARBARIE | ALAIN ESCADA | GPTV
Le 29 juin2025, Alain Escada était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam, sur GPTV.Alain Escada est un militant et essayiste belge connu pour ses positions traditionalistes. Président de Civitas, mouvement catholique traditionaliste, il s’illustre par son engagement contre le sécularisme, le mondialisme et la laïcité.Le vide spirituel de l’Europe face à la culture de mortL’Occident semblait organiser sa propre disparition. L’avortement, érigé en progrès, éliminait les plus vulnérables. L’euthanasie, louée comme liberté, instaurait une mort légalisée. Le transgenrisme effaçait les repères fondamentaux. Ces dérives relevaient d’une même idéologie mortifère, opposée à la loi naturelle et à la sagesse chrétienne.Ce déclin était orchestré par une élite dévoyée, hostile à la vérité, au sacré, à l’ordre. Nourrie par le mondialisme et le progressisme, elle imposait un monde déraciné, sans transcendance ni identité.Ainsi naissait une société désincarnée, incapable de transmettre la foi ou la vie. Le corps social se décomposait, miné par une trahison interne. La civilisation chrétienne, socle de l’Europe, était déconstruite par ceux chargés de la préserver.L’invasion ne fait que remplir le vide laissé par l’apostasieLe chaos urbain lors des fêtes populaires et événements sportifs révélait une société ayant perdu toute dignité. La barbarie n’entrait plus par les armes, mais par la perte du sacré et du sens.Ce vide avait été creusé par la Révolution, puis renforcé par le laïcisme républicain et les dérives du concile Vatican II. Le peuple, désarmé spirituellement, devenait vulnérable.L’immigration massive s’engouffrait dans ce vide. L’islam, plus opportuniste que conquérant, s’imposait faute de résistance. Il n’était pas supérieur, mais trouvait un terrain abandonné. Le silence des clochers ouvrait la voie aux minarets. L’oubli de notre foi entraînait la colonisation. Ce n’était pas l’islam le problème, mais notre reniement.Face à l’islamisation, le réveil chrétien se construit localementPourtant, des signes de renouveau apparaissaient. Le pèlerinage de Chartres incarnait cette jeunesse fidèle, rejetant les illusions modernes pour choisir la Croix et l’Ordre. Les séminaires liés à la messe tridentine se remplissaient.La reconstruction devait commencer localement : repeupler les campagnes, restaurer les églises, reconquérir les communes, fonder des écoles libres et des réseaux de charité.Ce n’était pas un rêve, mais une nécessité vitale. Le vieux monde s’effondrait ; un monde enraciné, solidaire, chrétien devait renaître. Seule une civilisation fidèle à Dieu pouvait résister à la barbarie.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

PLUS AUCUN ESPOIR POUR SAUVER LA FRANCE, SAUF SI… | GPTV
Le 28 juin 2025, le Capitaine Hervé Moreau, Joffrey Bolley et Fabrice Grimal étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Le capitaine Hervé Moreau est un ancien officier de gendarmerie ayant quitté ses fonctions pour dénoncer les dérives du système judiciaire. Dans ses livres Vérité d’un capitaine de gendarmerie et Candidat libre, il révèle les dysfonctionnements institutionnels et propose des réformes pour la sécurité et la justice.Joffrey Bollée est un ancien élu régional d’Île-de-France, passé du Front national aux Patriotes. Membre du comité directeur, il incarne une ligne souverainiste opposée à l’UE. Stratège influent, il milite pour une France libre, contre le mondialisme et le pouvoir technocratique.Fabrice Grimal est entrepreneur, auteur et figure du mouvement des Gilets jaunes. En 2018, il publie Vers la Révolution, appelant à une révolte sociale. Candidat citoyen à la présidentielle de 2022, il incarne une volonté de refondation démocratique issue des luttes populaires.La faillite programmée des structures classiquesLes partis traditionnels ne sont plus moteurs d’un projet collectif mais gestionnaires d’un déclin. Vidés de sens, obsédés par les sondages, ils transforment l’élection en rituel creux. L’abstention massive des jeunes est un rejet clair de cette comédie électorale.Le suffrage universel, devenu validation de scénarios imposés par des élites déconnectées, ne reflète plus la volonté populaire. Loin d’incarner la Nation, il masque un système à bout de souffle, soumis à une mondialisation déshumanisée.L’engagement politique mute, il ne meurt pasFace à cette impasse, de nouvelles formes d’action émergent. En marge des partis, des jeunes investissent des projets concrets : fermes, écoles, médias, communautés enracinées. Ces initiatives incarnent une politique vécue, locale, incarnée. Une reconquête du réel.Ce militantisme valorise l’action tangible. Il redéfinit la citoyenneté par l’ancrage, la responsabilité et l’incarnation. L’individualisme y est réorienté au service d’un destin collectif. Cette jeunesse ne réclame pas, elle bâtit. Elle veut un avenir qui a du sens.Redonner un sens historique à l’engagementL’homme est politique par nature. Chaque crise enfante des renaissances. Le XXe siècle, malgré ses drames, portait une foi dans l’histoire. Aujourd’hui, cette foi renaît : besoin de grandeur, quête de sacré, refus du vide existentiel.S’engager politiquement, c’est refuser la réduction technocratique de l’homme. C’est réintroduire la verticalité, le dépassement, la transcendance. Cette génération ne veut pas juste changer le monde : elle veut se transformer, répondre à un appel intérieur. Une exigence vitale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

APRÈS JOVANOVIC, HINDI ET DENÉCÉ : RÉGIS DE CASTELNAU PERSÉCUTÉ ! | GPTV
Le 28 juin 2025, Mike Borowski revenait sur l’acharnement du système contre les dissidents — de la diffamation de Géopolitique Profonde à la mise en examen de Régis de Castelnau — et dévoile pourquoi la répression s’intensifie alors que la peur change de camp.Une stratégie d’écrasement total des voix dissidentesLe système ne débat plus, il veut faire taire. Journalistes, juristes, militaires, humoristes : toute voix discordante est menacée. Régis de Castelnau, poursuivi pour avoir dénoncé l’inaction de l’Éducation nationale après un drame de harcèlement scolaire, illustre cette dérive. Sa critique juridique est criminalisée.Dieudonné vit sous bracelet électronique, Pierre Jovanovic a subi une intervention du RAID, Youssef Hindi est convoqué à répétition. Les morts soudaines du général Delawarde ou d’Éric Denécé, non élucidées, alimentent l’angoisse. Il ne s’agit plus de faits isolés, mais d’une logique de dissuasion : empêcher toute contestation structurée, instiller la peur dans les rangs dissidents.Le pouvoir médiatique-judiciaire déchaînéLe cas de Géopolitique Profonde en témoigne : calomnié par France Télévisions, le média est présenté comme un danger idéologique, sans preuve ni débat. Les grands médias ne cherchent plus la vérité, ils désignent des coupables. Le récit devient à charge, et la justice, un relais de l’intimidation. Informer, questionner, débattre : ces fonctions disparaissent au profit d’une mécanique d’exclusion.Ce climat de fusion entre presse et répression judiciaire crée une terreur symbolique. Ceux qui parlent sont marginalisés, ceux qui écoutent deviennent suspects. Journalistes indépendants, avocats et humoristes sont traités en ennemis de l’ordre public. Le discours d’autorité se dissimule derrière des formules morales : « lutte contre la haine », « défense de la cohésion ». En réalité, c’est la liberté qui est ciblée.La peur change de camp mais la répression s’intensifieCe durcissement révèle une peur profonde : la dissidence gagne du terrain. Elle touche l’opinion, mobilise les imaginaires, forge une contre-société d’information. Le pouvoir perd pied dans le débat public. Incapable de convaincre, il recourt à la contrainte.Mais cette stratégie produit l’effet inverse. Chaque attaque renforce la légitimité des figures visées. Le pouvoir construit, malgré lui, une mémoire collective de la répression. Il unifie une opposition auparavant dispersée. Le front dissident, désormais ciblé collectivement, devient structuré et déterminé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’UNION POUR PRENDRE LE POUVOIR EST-ELLE VRAIMENT POSSIBLE ? | GPTV
Le 28 juin 2025, Antoine Gainot était l'invité de Mike Borowski, pour le Journal des Controverses de Géopolitique Profonde !Antoine Gainot est éditorialiste à la revue « Front populaire », fondée par Michel Onfray. Il y développe une critique des enjeux contemporains en France et en Europe, défendant la souveraineté populaire et remettant en question les dogmes dominants.Souveraineté sans identité : l’illusion technocratiqueLa droite française est divisée. Les souverainistes défendent le contrôle des lois, des frontières, de la monnaie. Les identitaires estiment que la France a perdu son visage. Dans son pamphlet « Merde », Antoine Gainot rejette les euphémismes et dénonce une trahison. Pour lui, sans fondement culturel, la souveraineté est vide. Reprendre le pouvoir à Bruxelles ou à l’OTAN est vital, mais insuffisant : si l’identité est détruite, la France, même libre, reste méconnaissable.Le souverainisme gestionnaire croit qu’un État-nation suffit à restaurer l’ordre, mais ignore la décomposition culturelle. On évoque industrie, Constitution, production, en évitant les sujets sensibles. Cette approche technocratique déconnecte l’outil de son essence. La souveraineté devient un appareil sans âme. Le gaullisme authentique était enraciné ; son imitation actuelle n’est qu’une bureaucratie conservatrice.Identité sans souveraineté : la résistance impuissanteL’approche identitaire tombe souvent dans un romantisme stérile. Pleurer la France éternelle sans moyens pour la défendre mène à l’impuissance. Une identité sans État fort devient une mémoire effacée. Les frontières s’effacent, l’école est livrée à ceux qui rejettent notre histoire, et la culture se dissout dans le multiculturalisme. Il faut passer de la nostalgie à l’action, et reconstruire une force politique.Antoine Gainot montre l’échec du clivage entre identité et souveraineté. L’une ne peut survivre sans l’autre. Il faut élever les murs et réchauffer le foyer. La droite doit cesser les luttes internes pour choisir un combat unifié. Sinon, le système globaliste continuera d’avancer. Seule une synthèse permettra la survie nationale : souveraineté enracinée et identité vivante.Une refondation ou la soumissionLe mythe du retour du général de Gaulle ne suffit plus. Le temps réclame de nouvelles figures issues du peuple, prêtes à affronter le réel sans langue de bois. Ce ne sont plus les discours, mais les actes qui comptent : restaurer l’autorité, stopper l’immigration massive, réinvestir l’école et les médias, reconstruire une esthétique française. Cette radicalité assumée est la voie de l’avenir.L’opposition entre culture française et européenne est trompeuse. L’Europe est une civilisation fragmentée. La France possède un style propre et n’a pas à se fondre dans un récit continental flou. Le combat est ici : une France souveraine et fidèle à elle-même. L’union des forces lucides est urgente.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA VÉRITÉ QUI DÉRANGE SUR LA RUSSIE… CE N’EST PAS CE QUE VOUS CROYEZ ! | GPTV
Le 27 juin à 2025, Nicolas Stoquer recevait Pascal Cauchy et Hilaire de Crémiers pour La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.Pascal Cauchy est historien, maître de conférences à Sciences Po, spécialiste de l’histoire politique contemporaine et du monde post-soviétique. Il a publié La Russie, un exemple pour la France de demain et collabore à des revues comme Communisme.Hilaire de Crémiers est essayiste, éditeur et militant monarchiste. Fondateur de Politique Magazine, il défend une vision royaliste et catholique de la France, qu’il oppose à une République qu’il juge destructrice de l’ordre naturel, social et spirituel.La France humiliée, Macron en chef d’orchestreL’humiliation française n’est plus une anomalie : elle est devenue méthode. Emmanuel Macron a installé la France dans une posture de soumission constante. À chaque sommet, il incarne une puissance marginalisée, en quête d’attention. Donald Trump l’a ridiculisé, Vladimir Poutine l’a ignoré, les dirigeants africains l’évitent. Macron ne tranche jamais, il s’incline, comme s’il assumait cette décadence.Ce déclin dépasse la sphère diplomatique : c’est un effondrement civilisationnel. La France a renoncé à son autonomie énergétique, livré sa souveraineté à Bruxelles, à l’OTAN et aux multinationales. Elle ne pense plus pour elle-même. Macron n’est pas un chef, mais l’administrateur souriant de la chute.La Russie, du chaos au redressement souverainÀ l’opposé, la Russie post-soviétique offre un contraste saisissant. Après avoir été pillée et fragmentée, elle a connu un sursaut. Vladimir Poutine n’a pas cherché à plaire : il a restauré l’État, réarmé le pays, redonné une cohésion. Il a rétabli l’autorité, relancé l’économie, et redonné à son peuple une fierté perdue.Ce redressement repose sur une vision souverainiste : indépendance politique, contrôle des ressources, affirmation géopolitique. Malgré sanctions et isolement, la Russie s’est imposée à nouveau sur la scène mondiale. Elle a affronté les rapports de force, sans fuir le réel. Ce retour à la puissance tranche avec le suivisme occidental.Restaurer la France exige de rompre avec le modèle MacronSortir de l’humiliation n’exige pas une réforme cosmétique, mais une refondation stratégique. Il faut rompre avec le vassalisme euro-atlantique, réaffirmer une souveraineté intégrale : monétaire, industrielle, énergétique, géopolitique. Il ne s’agit pas d’imiter Moscou, mais de retrouver une voie propre vers la puissance.Ce sursaut passe par un rejet de l’esprit macronien : un mélange de cynisme technocratique et d’alignement servile. La renaissance ne viendra pas de ceux qui méprisent la France. Il faut en finir avec la repentance, le consensus stérile, le culte du soft power. L’histoire ne respecte que les nations qui se respectent. Le redressement commencera par une reconquête du réel, un sursaut de volonté et de verticalité politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DONALD TRUMP EST-IL VRAIMENT LIBRE OU SOUMIS À L’ÉTAT PROFOND ? | GPTV
Le 27 juin 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur la chaîne Géopolitique Profonde.Trump face à l’État profond américainDonald Trump s’était hissé au sommet du pouvoir en promettant de “drainer le marais” de Washington. Ce slogan, percutant et rassembleur, visait directement l’État profond, cette structure informelle faite de hauts fonctionnaires, de réseaux de renseignement et de groupes d’intérêts qui orientent la stratégie nationale sans contrôle démocratique.Pourtant, une fois élu, Trump a nommé des figures de cet appareil : Mike Pompeo à la CIA puis aux Affaires étrangères, John Bolton à la sécurité nationale. Deux représentants du bellicisme néoconservateur. Trump ne s’est pas opposé à l’État profond, il l’a intégré, voire servi.Ses décisions en politique étrangère l’ont confirmé : assassinat du général iranien Qassem Soleimani, reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, soutien à l’Arabie Saoudite. Autant de choix alignés sur les intérêts du complexe militaro-industriel et des cercles d’influence pro-israéliens. Derrière l’anti-establishment affiché, sa politique a consolidé la domination géopolitique de l’État profond.L’AIPAC, bras armé d’une influence étrangèreL’AIPAC, lobby pro-israélien à Washington, dépasse le simple groupe de pression. Doté d’un puissant réseau de donateurs, d’experts et de relais politiques, il façonne la politique étrangère américaine au service d’Israël. Aucun président ne semble lui échapper, pas même Trump.Ce dernier a multiplié les gestes géopolitiques en faveur d’Israël : reconnaissance du Golan, retrait de l’accord sur le nucléaire iranien, accords d’Abraham. Autant de mesures qui illustrent une dépendance stratégique. Trump n’a pas défendu une ligne souverainiste, mais validé un agenda dicté par l’AIPAC.François Asselineau note même que Trump n’aurait pas été informé d’une attaque israélienne contre l’Iran. Ce constat souligne l’existence d’un pouvoir parallèle, dans lequel l’AIPAC joue un rôle central. Le président américain devient un exécutant, non un décideur.Un double jeu stratégique orchestréTrump manie la rupture de ton, les effets d’annonce et le brouillage stratégique. Il donne l’illusion de combattre l’establishment, tout en négociant avec les puissants lobbies. Il critique les “guerres éternelles”, mais exacerbe les tensions avec l’Iran. Il dénonce l’État profond, mais s’entoure de ses figures clés.Israël est au cœur de cette ambiguïté : Trump se proclame “meilleur ami” d’Israël tout en jurant défendre “l’Amérique d’abord”. Mais chaque geste envers Netanyahou, chaque sanction contre ses ennemis, trahit une subordination stratégique.Quand il déclare que “les États-Unis ont sauvé Israël, et maintenant ils sauveront aussi Netanyahou”, il ne scelle pas une alliance : il acte une inversion. Ce n’est plus Washington qui dirige. C’est Tel-Aviv.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP A-T-IL SAUVÉ LES ÉTATS-UNIS, L’IRAN OU FINALEMENT ISRAËL ? | LA MATINALE GPTV
Le 27 juin 2025, Marc-Gabriel Draghi, Thierry Meyssan et le Colonel Jacques Hogard étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé en histoire du droit. Il est l’auteur de « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations. » Il alerte sur les dérives du Forum économique mondial, qu’il voit comme une domination élitiste.Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste, président-fondateur du Réseau Voltaire. Il s’est fait connaître avec “L’Effroyable Imposture”, qui remet en question la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.Le Colonel Jacques Hogard est un ancien officier supérieur de l’armée française, spécialiste des opérations extérieures. Il critique la politique étrangère occidentale et a publié notamment « La guerre en Ukraine », « L’Europe est morte à Pristina » et « Les larmes de l’honneur ».Trump frappe, Israël encaisseLe 21 juin, Donald Trump a lancé une frappe contre les sites nucléaires iraniens, contournant la Charte de l’ONU. Fordo a été visé, Bouchehr épargnée. L’évacuation préalable d’équipements iraniens laisse penser à une coordination : Téhéran aurait été prévenu.Trump désamorce l’enjeu nucléaire sans guerre ouverte, mais prive surtout Netanyahou d’un prétexte de confrontation. Israël perd son levier stratégique. En frappant à sa place, Trump casse la doctrine de guerre israélienne.L’Amérique impose sa ligne, Israël dérailleIsraël vacille. Netanyahou est publiquement contredit par Washington, notamment par JD Vance qui rejette l’idée de bombarder Fordo. Steve Bannon évoque une possible Troisième Guerre mondiale, révélant les tensions internes américaines.Trump remporte son pari : huit heures après la frappe, l’Iran réagit. Missiles Fatah-1, Dôme de fer débordé, destruction partielle de Tel-Aviv. Israël encaisse. Le Pentagone laisse les lanceurs iraniens intacts, révélant une volonté de ne pas bloquer la riposte.Désinformation, divisions, dérive nucléaireDans un climat de confusion, Trump impose sa ligne dure. Macron est isolé, Netanyahou fragilisé. Karin Kneissl affirme que Netanyahou frappe pour éviter la prison. Son gouvernement, influencé par les kahanistes comme Ben Gvir, envisage l’Option Samson : une riposte nucléaire si Israël est acculé.Clinton confirme : Netanyahou veut la guerre pour rester au pouvoir. Trump, influencé par le Deep State (Lindsey Graham), n’a pas évité la guerre Israël-Iran. Il l’a différée. L’Iran reste opérationnel. Israël perd l’initiative. Le monde, suspendu à chaque frappe, redoute une apocalypse nucléaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EN GUERRE CONTRE LE SATANISME… | GPTV
Le 26 juin 2025, Alexandre Bazainville, Yohan Pawer et Bruno Moneroe étaient les invités de Mike Borowski, sur GPTV !Alexandre Bazainville est une influenceuse française engagée sur les questions de genre et d’identité. Connue pour ses critiques des idéologies progressistes, elle défend une vision conservatrice et souverainiste de la société dans les médias alternatifs.Yohan Pawer est militant et fondateur du Collectif Éros, opposé à l’idéologie woke et à l’extrême gauche. Très actif en ligne, il mène une guerre idéologique contre les courants dominants dans les sphères éducatives et médiatiques.Bruno Moneroe, chanteur et auteur-compositeur révélé par Nouvelle Star, est un artiste catholique et conservateur. Il utilise sa notoriété pour défendre des valeurs traditionnelles et s’opposer à la pensée dominante dans un discours anti-woke assumé.Le LGBTisme, outil de subversion culturelleLe mouvement LGBT, loin d’être une simple revendication de droits, s’inscrit dans une rupture avec les fondements civilisationnels. Derrière la lutte pour l’égalité se cache une stratégie métapolitique visant à dissoudre les repères : famille, hiérarchie, identité sexuelle. Ses origines intellectuelles, marquées par les influences post-soixante-huitardes, ont posé l’hétérosexualité comme oppression et la famille comme cellule fasciste.Ce discours a infiltré les universités, ONG, médias et institutions. Par la victimisation et la culpabilisation, le lobby LGBT a imposé une inversion des normes : glorification de la confusion, rejet de la stabilité, apologie de l’exception. Cette idéologie devient un instrument d’ingénierie sociale fracturant l’ordre naturel.Macron, bras armé du progressisme destructeurL’élection de Macron marque l’alignement total de l’État sur les dogmes LGBT. Formé dans les réseaux mondialistes, il fusionne ultra-libéralisme économique et sociétal. Sous sa présidence, la PMA sans père est promue, la critique du genre criminalisée, les associations queer sursubventionnées.L’État profond appuie cette mutation via ses relais judiciaires, médiatiques et administratifs. La dissidence est assimilée à de la haine, la norme est inversée, et la transition de genre devient un critère idéologique. Macron incarne une rupture civilisationnelle au service du progressisme disruptif.L’école comme champ de bataille de l’innocenceL’éducation nationale devient un outil central de cette subversion. Les drag queens interviennent en école primaire sous couvert d’inclusivité, exposant les enfants à des messages sexuels et identitaires confus. Cette stratégie vise à perturber la construction psychique dès le plus jeune âge.Le mariage pour tous a ouvert la voie à cette déconstruction. L’indifférenciation sexuelle devient la norme, et la parentalité traditionnelle est marginalisée. L’enfant devient l’objet d’une reprogrammation politique.Le rejet croissant des homosexuels face au LGBTisme militantDe nombreux homosexuels rejettent l’idéologie LGBT qui les réduit à une identité victimisée et militante. Ils dénoncent une instrumentalisation de leur cause au profit d’une surenchère identitaire et idéologique, qui nie la biologie et fracture les repères naturels.Ce rejet traduit un refus du relativisme radical imposé par des élites qui exploitent les luttes passées pour bâtir un nouvel ordre mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LES FRANÇAIS NE SOUTIENNENT PAS ISRAËL… REGARDEZ | GPTV INVESTIGATION
Le 26 juin 2025, Mickaël Lelièvre tendait le micro de GPTV Investigation dans les rues de France : Israël, Iran, guerre mondiale, soumission à Washington… et si les Français voyaient plus clair que leurs dirigeants ?Une guerre mondiale ? Les Français n’ont plus de doutesDans la rue, le constat était brutal : la guerre n’apparaissait plus comme un scénario lointain. Le conflit entre Israël et l’Iran agissait comme un catalyseur : le moindre dérapage pouvait provoquer un embrasement mondial. La menace d’une troisième guerre mondiale était perçue avec gravité, sans dramatisation. Ce n’était plus une peur irrationnelle mais une hypothèse crédible.L’inquiétude était générale. Peu de confiance dans la capacité des dirigeants à désamorcer le conflit. Les États-Unis soufflaient sur les braises, Israël ripostait violemment, l’Iran menaçait toute une région. La France, pourtant militairement en retrait, serait immédiatement touchée : inflation, risques terroristes, crise migratoire. Les Français le sentaient : cette guerre ne resterait pas “là-bas”.Un rejet clair de l’alignement françaisLe rejet de la politique étrangère française était net. “On suit comme des larbins”, disait un passant. L’alignement sur les États-Unis et Israël était vécu comme une trahison. Pour beaucoup, la France n’avait plus de voix propre, plus de diplomatie indépendante, seulement une obéissance à l’OTAN et Washington.“Pas un euro, pas un soldat” : une phrase récurrente, perçue comme une ligne rouge. Les Français refusaient tout engagement militaire, encore marqués par les fiascos en Irak, Afghanistan ou Libye. Ces guerres menées au nom des “valeurs” avaient semé chaos, exode et attentats. Plus personne n’y croyait.Macron, le chaos comme stratégie ?Une idée dérangeante circulait : Emmanuel Macron pourrait tirer profit d’un grand conflit. Impopulaire, il aurait intérêt à instaurer un état d’urgence durable, à museler l’opposition, voire suspendre les élections de 2027.Certains parlaient de complotisme, d’autres de lucidité. L’histoire récente montrait que le pouvoir aimait les crises. Macron, vu comme froid et calculateur, pourrait miser sur le chaos pour prolonger sa mainmise. “Un Zelensky à la française”, disait un témoin. “Macron, c’est l’épouvantail national et international”, ajoutait un autre. Le malaise était réel, et profondément politique.Une population en rupture avec le récit officielLa défiance envers les médias était totale. Les Français interrogés ne croyaient plus à l’objectivité journalistique. Ils voyaient une presse alignée, partisane, excessive dans la défense d’Israël, silencieuse sur d’autres exactions. Les mots “propagande” et “manipulation” revenaient sans cesse. Il ne s’agissait plus de simple méfiance, mais d’un rejet radical.Cette rupture s’accompagnait d’une mémoire vivace : Seconde Guerre mondiale, guerres “préventives”, mensonges officiels. Les Français ne voulaient plus être dupes. Les méthodes, discours et profiteurs restaient les mêmes. Car pour eux, la guerre était avant tout un business. “Toujours les mêmes qui en profitent”, résumait un passant. Une lucidité forgée par l’Histoire, qui criait : plus jamais ça.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GUERRE À GRANDE ÉCHELLE : VON DER LEYEN NOUS IMPOSE LE PIRE ! | GPTV
Le 26 juin 2025, Nicolas Stoquer dévoilait comment Von der Leyen transforme l’Union européenne en machine de guerre verte sous tutelle de l’OTAN et du chantage trumpien, sur GPTV.L’Europe s’offre une guerre comme relance économiqueUrsula von der Leyen ne parle plus de paix, elle programme une guerre. Devant le Parlement européen, elle annonce un réarmement massif de 650 milliards d’euros. Elle sourit. L’instant est glaçant. Les élites européennes brandissent la menace de guerre non comme un danger à éviter, mais comme une opportunité stratégique. La logique industrielle prime : le complexe militaro-industriel l’emporte sur la diplomatie. Von der Leyen, bras levés, incarne cette bascule.Ce réflexe martial rappelle celui observé pendant la crise du Covid : à l’époque, Bruxelles se ruait sur des milliards de doses vaccinales dans un processus opaque et lucratif. Aujourd’hui, c’est le spectre d’une guerre qui justifie une relance militariste. Peu importe la menace, pourvu qu’elle ouvre des marchés. Guerre contre les virus hier, guerre contre les Russes demain : dans les deux cas, des flux d’argent public irriguant les géants industriels.Trump, parrain géopolitique de l’OTANAu sommet de l’UE, Donald Trump n’a pas usé de diplomatie mais de chantage. L’Espagne, accusée de sous-financer l’OTAN, devient sa cible. Il lance une menace limpide : « Ce que l’Espagne a fait est terrible. L’économie pourrait être détruite. » Puis, comme un capo humiliant un sous-fifre : « On va lui faire cracher le double. Par le commerce. » Ce n’est plus une alliance, mais un racket. Les États-Unis imposent leur vision stratégique comme extorsion planifiée.Face à cette pression, les dirigeants européens ne bronchent pas. Ils ricanent, s’inclinent, cherchent comment payer. L’OTAN devient un instrument de pression économique. Les États ne sont plus partenaires mais débiteurs. Par peur d’un affaiblissement commercial, tous finiront par céder. L’Europe a non seulement perdu sa voix diplomatique, mais aussi sa souveraineté budgétaire, au profit d’une domination transatlantique sans réciprocité.Une économie de guerre repeinte en vertL’Union européenne maquille sa fuite militariste d’un vernis écologique. Le Cadre de transparence renforcé (CFR), en vigueur depuis fin 2024, impose de rendre publiques les émissions de CO₂ des armées. Détail en apparence, mais révélateur : les forces armées, jusqu’alors exemptées, représentaient jusqu’à 5,5 % des émissions mondiales, autant que le trafic aérien et maritime international.La suite semble écrite : munitions écologiques, bombes neutres, tanks solaires et arsenaux bas carbone. Cette absurdité cache une stratégie destructrice. Verdir la guerre n’en change pas la nature. Sous ce vernis climatique, l’économie de l’armement poursuit sa trajectoire mortifère, sourde aux logiques de paix comme aux exigences environnementales. Cynisme ultime : faire la guerre proprement devient l’idéal bureaucratique d’une Europe en déshérence morale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOMMET DE L’OTAN : UNE TRAHISON EUROPÉENNE QUE L’ON VA PAYER CHER ! | LA MATINALE GPTV
Le 26 juin 2025, Oskar Freysinger, Nikola Mirkovic et Jean Pierre Petit étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire. Il fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, à la traduction et à l’analyse géopolitique.Nikola Mirkovic est auteur, diplômé de l’European Business School. Président de l’association Ouest-Est, il a mené des missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie. Il intervient régulièrement dans les médias pour ses analyses géopolitiques.Jean-Pierre Petit, physicien et ancien chercheur au CNRS, s’est tourné vers des sujets mêlant science, géopolitique et contre-information. Il critique le complexe militaro-industriel et les manipulations autour des armes secrètes comme la MHD. Il dénonce les mensonges d’État, les opérations sous faux drapeau, la guerre technologique et la désinformation.L’Europe, satellite humilié d’un empire américain déclinantLe sommet de l’OTAN a révélé l’alignement total des dirigeants européens sur Washington, sans stratégie ni souveraineté. L’Europe apparaît comme un protectorat américain, dépendante politiquement, militairement, technologiquement. L’arrogance de l’Amérique trumpienne illustre la brutalité d’un empire qui ne tolère plus l’autonomie diplomatique de ses vassaux.L’humiliation est constante : la France n’a plus la liberté d’ouvrir le dialogue avec la Russie ou l’Iran. Les choix économiques, stratégiques ou commerciaux répondent aux intérêts américains. L’industrie, les données, les technologies européennes sont captives des GAFAM.Une élite européenne complice et traîtresseCette aliénation découle aussi d’une collaboration active des élites européennes. En France, la classe dirigeante sacrifie l’intérêt national au mondialisme. Recherche, défense, énergie : tout est bradé. La souveraineté est devenue un mot tabou.Jean-Pierre Petit, ignoré en France mais respecté ailleurs, incarne ce rejet du génie national. Pionnier des vols hypersoniques sans onde de choc, il représente ce que la France refuse de voir. Pendant que d’autres puissances exploitent ses travaux, la France choisit l’oubli.Jean-Pierre Petit et les armes de demainPetit modélise, propose, construit des visions. Sa théorie Janus offre une lecture nouvelle des phénomènes extrêmes. Il anticipe des conflits où les armes hypersoniques remplaceront le nucléaire comme facteur stratégique. Sa vision est celle d’un avenir où les ruptures scientifiques dictent la puissance.Tandis que la France s’accroche à des paradigmes dépassés, d’autres investissent dans ces technologies de rupture. Refuser de soutenir des esprits comme Petit, ce n’est pas une erreur, c’est un sabotage civilisationnel. L’Europe pourrait redevenir une puissance par la science. Elle choisit la soumission par ignorance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

VLADIMIR SOLOVIEV : LE JOURNALISTE RUSSE LE PLUS DÉTESTÉ DES MÉDIAS FRANÇAIS | GPTV
Le 25 juin 2025, Géopolitique Profonde vous proposait un entretien exclusif entre Vladimir Soloviev et Xavier Moreau.Vladimir Soloviev, né à Moscou, est l’un des journalistes les plus influents de la télévision russe. Docteur en économie, polyglotte, ex-professeur aux États-Unis, il anime Le Soir avec Vladimir Soloviev sur Rossiya-1 et Soloviev Live. Il défend avec force les positions russes sur la scène internationale.Xavier Moreau est un analyste français diplômé de Saint-Cyr, ex-officier parachutiste et titulaire d’un DEA de Paris IV. Installé à Moscou depuis 24 ans, il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».Vladimir Soloviev, figure d’un clash culturelPour Soloviev, l’Occident ne comprend ni l’humour ni la vision russe. Il juge cette incompréhension volontaire : caricaturer l’adversaire permet de ne pas l’écouter. Cette fracture se cristallise dans la guerre en Ukraine, qu’il considère comme la suite logique d’un abandon du Donbass et d’un virage extrémiste de l’Ukraine soutenu par l’Europe.Dans sa vision, cette guerre n’est ni une erreur ni une surprise, mais une réponse à une menace ignorée. Elle aurait même dû avoir lieu plus tôt. Pas de doute pour lui : la Russie a agi par nécessité, pas par idéologie.Une critique brutale des systèmes occidentauxSoloviev étend sa critique à l’Occident. Il décrit une démocratie d’apparence, notamment en France, où les scandales et les manipulations électorales orientent le pouvoir. Selon lui, Macron est le produit d’un scénario préétabli, non d’un choix libre.Il dénonce une Europe coupée de ses repères, citant le mariage homosexuel comme symbole de rupture avec ses racines. Pour lui, il ne s’agit pas de progrès, mais de déconstruction. Dans ce climat, il dénonce aussi les contradictions : des pays accusant d’antisémitisme tout en soutenant des figures antisémites en Ukraine.Une autre vision du mondeSoloviev défend un monde multipolaire, où l’Occident n’impose plus seul ses règles. La Russie, selon lui, ne cherche pas à dominer, mais à exister avec ses priorités et ses alliances, notamment avec les BRICS ou la Chine. Ce n’est pas un isolement, mais un repositionnement stratégique.Il valorise des figures comme Donald Trump, perçu comme un briseur de normes, opposé à des dirigeants européens jugés dociles. À l’opposé, Vladimir Poutine est présenté comme un président stratégique, enraciné, guidé par une mission historique. Soloviev insiste : ce n’est pas un tyran, mais un homme de devoir.Ce discours frappe fort, ne cherche pas l’adhésion mais la compréhension : la Russie, aujourd’hui, ne parle plus le même langage que l’Occident.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOMMET DE L’OTAN : TRUMP VEUT RENVERSER LA TABLE ! | GPTV
Le 25 juin 2025, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour traiter un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Trump remet en cause l’article 5 de l’OTAN avant le sommet de La HayeÀ bord d’Air Force One, en route vers le sommet du 24 juin, Donald Trump suscitait déjà des remous diplomatiques. Il évoquait l’article 5 — pilier de la solidarité atlantique — estimant qu’il peut « se définir de plusieurs façons ».Ses propos faisaient renaître l’ambiguïté entre Washington et ses alliés européens : l’engagement militaire automatique, socle de la dissuasion collective, était mis en doute avant même l’ouverture. En rappelant que les États‑Unis ne se sont jamais engagés à intervenir systématiquement, Trump soulignait que l’article 5 n’est pas une garantie absolue.Les autres membres de l’Alliance se retrouvaient face à une posture déroutante : adopter une ligne ferme ou s’adapter à un président en position de force, posant les bases d’un éventuel retrait ou d’une redéfinition du pacte.Avant‑sommet, le budget retient toute l’attentionTrump plaçait d’emblée la question budgétaire au cœur du sommet. Il exigeait que chaque pays consacre 5 % de son PIB à la défense d’ici 2035. Cette annonce introduisait un climat de marchandage et une pression explicite : sans effort budgétaire, la protection américaine pourrait diminuer.Derrière cette exigence, c’est une mise à l’épreuve stratégique : qui paie reste protégé, les autres s’exposent à l’isolement. Ce bras de fer met les alliés européens dans une posture délicate : se conformer ou risquer la dilution de l’assurance sécuritaire offerte par l’OTAN.Communication chirurgicale, exclusion de Zelensky anticipéeTrump soignait chaque détail de sa communication. Il préparait sa mise en scène : figure centrale du sommet, prétendant au Nobel, médiateur international, rival de Netanyahou, instigateur d’un cessez-le-feu Iran‑Israël. Il orchestrait son image via Truth Social, publiant notamment un message privé du Premier ministre néerlandais Mark Rutte, saluant son rôle face à l’Iran.Parallèlement, la gestion de la présence de Volodymyr Zelensky envoyait un signal fort. Invité avant et après, mais absent de la session centrale, le président ukrainien semblait symboliquement mis à l’écart. Ce choix apparaissait comme un rappel à l’ordre : priorité aux puissances décisives et à la diplomatie pragmatique.Trump, en amont même des discussions officielles, imposait ainsi son tempo et ses thèmes : défense conditionnelle, redistribution des charges et affirmation personnelle. Ce sommet s’annonçait déjà tendu, marqué par les rapports de force plus que par l’unité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“L’IRAN ET ISRAËL N’ONT AUCUNE IDÉE DE CE QU’ILS FOUTENT !” : TRUMP EN COLÈRE ! | LA MATINALE GPTV
Le 25 juin 2025, Finn Andreen, Youssef Hindi et Paul-Marie Couteaux étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Trump rejoue sa partition guerrière sans la guerreRéélu en 2024, Donald Trump reprenait la stratégie développée lors de son premier mandat : frapper fort sans déclencher de guerre. Entre 2017 et 2020, il avait déjà mené des frappes ciblées, notamment contre la Syrie, pour satisfaire l’aile belliciste de Washington tout en évitant un conflit ouvert.Ce modèle revenait, affiné. Le nouveau théâtre de l’affrontement : Tel-Aviv, Téhéran et Gaza. Trump, via le Qatar, imposait une pause dans les combats entre Israël et l’axe chiite. L’Iran, cible indirecte, acceptait. Trump s’érigeait ainsi en maître des horloges régionales, menaçant sans franchir le point de non-retour.Ce style mêlant intimidation et pragmatisme électoral lui permettait d’endosser à la fois le rôle du chef de guerre et celui du faiseur de paix — sans tirer un coup de feu américain.Israël en alerte maximale, le Dôme fissuréLe système de défense israélien, longtemps perçu comme inviolable, montrait ses failles. Le Dôme de fer, saturé par les frappes, révélait ses limites techniques. Israël, sans l’avouer, devait revoir sa stratégie en urgence. L’armée ralentissait, les experts recalculaient, le pouvoir temporisait. Le cessez-le-feu n’était pas choisi, mais imposé.Trump exploitait cette faiblesse. En forçant la pause, il plaçait Israël dans une posture de dépendance. Ce n’était plus Tel-Aviv qui dictait le tempo, mais Washington. Une dynamique inversée, subtile mais décisive. Pour Trump, une occasion de saper l’un des derniers bastions de souveraineté israélienne face aux pressions américaines.Ce glissement du rapport de force ouvrait la voie à une potentielle conflagration si Israël reconstruisait rapidement et cherchait une revanche.Gaza, levier tactique pour une paix forcéeGaza devenait le cœur de la nouvelle stratégie américaine. Trump y voyait une opportunité géopolitique : contraindre Israël à des concessions sans l’humilier. En passant par des relais comme le Qatar, Oman ou la Turquie, il montrait qu’il contrôlait désormais les leviers d’une paix imposée, brutale mais efficace.L’Iran, de son côté, devait prouver sa puissance tout en se contenant. Pékin approuvait silencieusement, Moscou observait. Aucun acteur ne souhaitait un conflit généralisé qui déstabiliserait les flux énergétiques. Trump le savait, et utilisait cette stabilité relative comme levier.Il ne cherchait pas une paix par la négociation, mais un ordre régional imposé, avec Gaza comme pivot. Une paix par l’épuisement, dont il voulait être l’architecte incontesté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LETTRE OUVERTE À MACRON : FRANCIS LALANNE APPELLE À LA MOBILISATION ! | GPTV
Le 24 juin 2025, Francis Lalanne était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Francis Lalanne est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain français. Il s’est fait connaître avec le tube “On se retrouvera” et a depuis mené une carrière mêlant musique, théâtre, littérature et engagements citoyens. Artiste engagé, il a participé à divers mouvements sociaux et s’est exprimé sur de nombreuses questions d’actualité. Il est aussi l’auteur d’ouvrages dont « Assemblée des loups » aux Éditions Telma, reflet de ses convictions profondes.Risque d’un conflit inévitable avec la RussieFrancis Lalanne alerte sur la posture française vis-à-vis de la Russie, qui aggrave une escalade dangereuse. Son dernier morceau, enregistré avec une vedette russe de The Voice, met en lumière le fossé diplomatique croissant. Tandis que les Russes distinguent encore peuple et gouvernement, le climat entre Paris et Moscou se dégrade. La France, persistant sur cette voie, se condamne à un conflit perdu d’avance, diplomatiquement et moralement.Par son chant, Lalanne appelle à raviver l’amitié franco-russe. Il exige la suspension immédiate des initiatives guerrières, appelle au dialogue et à la réactivation du rôle d’arbitre pacifique de la France. Il défend une diplomatie réorientée : lever les sanctions excessives, rouvrir les négociations fermes mais respectueuses, restaurer une indépendance stratégique. Ce n’est plus un vœu pieux mais une nécessité géopolitique urgente.Destitution présidentielle : une voie juridique claireLalanne invoque des violations majeures de la Constitution par Emmanuel Macron, notamment des articles 3, 5, 35 et 53. Par l’article 68, il prône une procédure de destitution, portée par députés et sénateurs. L’exécutif aurait franchi les limites en menant une politique belliciste sans réel débat parlementaire. L’opposition est appelée à devenir un rempart républicain actif.La destitution n’est pas symbolique : c’est la reprise de la souveraineté par le peuple. Les parlementaires doivent assumer leur rôle, et les citoyens peuvent appuyer ce mouvement par pétitions, mobilisations ou recours devant le Conseil constitutionnel. Il s’agit de faire barrage à une dérive guerrière illégitime. L’article 68 devient un outil de résistance, et la mobilisation citoyenne, un levier de légitimité.Opposition contrôlée ou réaction authentiqueSelon Lalanne, l’opposition doit cesser d’être complice ou passive. Elle doit devenir l’outil vivant de la Constitution, non pour s’opposer à un homme, mais à une politique suicidaire. Elle doit prouver son engagement, dépasser les logiques d’appareil et incarner l’espoir du peuple.La France est à un tournant. Soit elle laisse s’installer une guerre sourde avec la Russie, soit elle reprend son destin en main. Lalanne montre la voie : chanson, Constitution, mobilisation. Le réveil est lancé. Il appartient aux députés, aux sénateurs et à chaque citoyen de s’en saisir pour préserver la paix, restaurer la légalité et réaffirmer le pouvoir du peuple.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GPTV NOMMÉ AU BAL DES QUENELLES DE DIEUDONNÉ : LES IMAGES EXCLUSIVES | GPTV INVESTIGATION
Le 24 juin 2025, Mike Borowski vous plongeait au cœur du bal des quenelles, là où Dieudonné, bracelet électronique en évidence, a décerné la Quenelle d’or de la ré-information à Géopolitique Profonde, entouré de 800 dissidents, des vétérans aux tiktokeurs subversifs : un choc frontal avec le système que vous n’êtes pas prêts d’oublier.Le bal des quenelles : la grande messe de la dissidence françaiseL’événement phare de l’année pour les amateurs de ré-information et d’humour corrosif réunissait près de 800 participants venus célébrer liberté de ton, satire et contestation du système. Dieudonné, maître de cérémonie, enchaînait les saillies avec son style provocateur, transformant la soirée en happening insurrectionnel. Les discours s’enchaînaient, les rires éclataient, et les quenelles symboliques pleuvaient sur une scène peuplée de figures connues de la dissidence : Jérôme Bourbon, Antoine Cuttitta, le général Coustou, Francis Lalanne...Autour, les stands de Rivarol, Faits & Documents ou Égalité & Réconciliation affirmaient une contre-culture bien installée, cohérente et revendicative. Rien d’amateur dans cette soirée : elle proclamait une opposition frontale, assumée, à l’ordre établi. La parole y était libérée, sans censure, loin de tout politiquement correct.La quenelle d’or, trophée de l’insubordinationMoment central de l’événement : la remise des quenelles d’or, consacrant les figures les plus subversives de l’année. Dans la catégorie ré-information, c’est Géopolitique Profonde qui a été salué. Sous les projecteurs, Dieudonné a remis la distinction comme un sceau d’authenticité. Cette reconnaissance, par les pairs, validait un engagement radical et sans concession.Le choix des lauréats ne laissait aucun doute : les voix honorées étaient celles qui dominent les réseaux sociaux et réveillent les esprits. En rupture avec les médias subventionnés, elles imposent un discours direct, brut, largement relayé sur TikTok, YouTube ou Telegram. Cette cérémonie entérine leur légitimité. Pour Géopolitique Profonde, cette quenelle d’or marque une reconnaissance fondatrice.TikTok, nouveau vivier de la dissidenceLa dissidence numérique n’a plus besoin de presse papier. Sur TikTok, une génération nouvelle émerge : jeunes, irrévérencieux, parfois masqués, toujours incisifs. Grâce aux micro-trottoirs, leurs voix s’imposent. Elles détournent les algorithmes et inventent des formats percutants, loin des codes établis.Cette jeunesse dissidente insuffle une nouvelle énergie. Moins doctrinaire, plus instinctive, elle exprime une colère sourde contre les récits officiels et une volonté de reconquête intellectuelle. Leur présence au bal des quenelles incarne une transmission symbolique : les anciens côtoient les nouveaux venus, tissant une alliance intergénérationnelle tournée vers l’action.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

COUP DE THÉÂTRE : TRUMP IMPOSE UN CESSEZ-LE-FEU ENTRE ISRAËL ET L’IRAN ! | GPTV
Le 24 juin 2025, Nicolas Stoquer décryptait comment une frappe symbolique de Trump sur les sites nucléaires iraniens a suffi à imposer un cessez-le-feu entre Israël et l’Iran, sur GPTV !Les sommets nocturnesLe cessez-le-feu annoncé en pleine nuit par Donald Trump bouleversait le paysage géopolitique. Quelques heures plus tôt, l’armée américaine lançait l’opération “Midnight Hammer”, ciblant Fordow, Natanz et Esfahan à l’aide de bombardiers B‑2 et de missiles Tomahawk. L’annonce suivait cette démonstration de force : une frappe chirurgicale, massive en apparence mais calibrée pour éviter l’embrasement. Brutal et théâtral, ce geste tranchait avec les stratégies européennes hésitantes. Là où d’autres tergiversaient, Trump frappait, imposait la paix et repartait en maître de la narration.Cette stratégie relevait du coup de génie tactique. Les frappes visaient des installations vides, selon les sources iraniennes. Aucune matière nucléaire n’était présente. Ce choix révélait une entente implicite : donner à voir un acte de guerre sans en assumer le prix. Les partisans de l’escalade étaient neutralisés. Trump prenait de vitesse tous les acteurs, en imposant une réalité indiscutable : les frappes avaient eu lieu, sans feu nucléaire. Une paix imposée au prix du spectacle.La frappe symboliqueLe théâtre géopolitique s’était joué au millimètre. Fordow, Natanz, Esfahan – des noms mythiques – étaient pulvérisés dans l’imaginaire collectif. Sur le terrain, seules restaient des structures vides. Le génie de l’opération résidait dans cette capacité à frapper des symboles sans toucher au cœur du réacteur. La violence devenait communication. Le missile, un message. Trump maîtrisait ce langage de l’intimidation contrôlée.Cette séquence réduisait à néant les options des adversaires. Les faucons israéliens se repliaient. Les durs du régime iranien étaient piégés : riposter, c’était déclencher une guerre perdue d’avance ; se taire, c’était admettre une défaite symbolique. Le coup, finement orchestré, permettait aux opinions publiques des deux camps d’y voir une victoire. Un écran de fumée à visée pacificatrice, une mise en scène stratégique stoppant l’escalade sans perte de face.Trump ou Machiavel ?Avec cette opération, Trump endossait le rôle du Machiavel moderne. Il maniait la guerre comme une pièce : frapper sans tuer, choquer sans détruire. Il transformait un conflit latent en théâtre de diplomatie brutale. En quelques heures, il imposait un cessez-le-feu que personne n’avait obtenu depuis des mois. Il devenait la clé d’un nouvel ordre imposé par des gestes forts, des images saisissantes, mais des bilans humains minimes.Ce mode opératoire rappelait ses précédents coups d’éclat : Al-Chaayrate en 2017, Soleimani en 2020. Une frappe, puis le silence. Pas de guerre longue, pas de chaos durable. Une action ciblée, rapide, efficace. C’était l’inverse d’un conflit ouvert, une leçon de domination. Le monde découvrait que le chaos pouvait être ordonné, contenu dans une séquence médiatique. Et Trump s’imposait comme le seul capable de jouer ce jeu dangereux avec une précision terrifiante.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CHANGEMENT DE RÉGIME EN IRAN OU SABOTAGE D’ISRAËL PAR TRUMP ? | LA MATINALE GPTV
Le 24 juin 2025, Xavier Moreau, Sylvain Ferreira et Marion Sigaut étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Xavier Moreau est un analyste français spécialiste des relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et titulaire d’un DEA de Paris IV Sorbonne, il a étudié les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Installé en Russie depuis 24 ans, il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».Sylvain Ferreira est historien militaire, spécialiste de l’art de la guerre entre 1850 et 1945. Il étudie l’impact de l’industrialisation sur les combattants et contribue à plusieurs revues d’histoire. Il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Marion Sigaut est historienne et conférencière, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a écrit sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Se définissant comme catholique patriote, elle dénonce la manipulation de l’histoire officielle. Son dernier ouvrage est Sexologie et mensonges.Trump, facteur humain incontrôlableDonald Trump n’était plus une simple figure idéologique, mais une variable autonome de la géopolitique mondiale. Son action échappait aux logiques de l’État profond ou à une fidélité constante à Israël. Ses décisions relevaient d’une posture intuitive, incohérente, mais obligeaient à revoir les analyses. Lorsqu’il ordonnait des frappes en Iran, il agissait en individu souverain, non en simple relais institutionnel.Cette personnalisation extrême de la stratégie bousculait les cadres d’analyse. Trump devenait un facteur X, un sujet libre influençant l’histoire par impulsion. Ce n’était pas une dérive mais une mutation : celle d’un monde où l’irrationnel devient un paramètre stratégique majeur.Frappes en Iran, entre fin et début de guerreL’attaque américaine sur l’Iran ouvrait des interprétations opposées : provocation guerrière ou clôture d’un cycle. Elle pouvait réactiver le bellicisme ou marquer la fin d’un contentieux nucléaire. Trump ne répondait pas seulement à une menace, il redessinait la scène. Les frappes redéfinissaient l’équilibre régional, et Netanyahu pouvait autant y gagner qu’y perdre. En intégrant le conflit à son propre agenda, Trump privait Israël de contrôle stratégique.Vers un MIGA impérial, loin du MAGA initialTrump, qui promettait le repli avec le MAGA, optait désormais pour une posture impérialiste. L’Amérique redevenait interventionniste. Le discours anti-guerre cédait devant une logique de puissance brute. Ce virage traduisait un changement d’objectif : il n’agissait plus pour défendre Israël, mais pour imposer sa propre vision. Il dissolvait le MAGA dans un MIGA — Make Imperialism Great Again. Ce n’est pas l’Orient qui complique l’analyse, mais la contradiction des acteurs qui le dominent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

PROPHÉTIES CHRÉTIENNES : LES PRÉDICTIONS QUI BOULEVERSERONT LE MONDE | JEAN STIEGLER | GPTV
Le 23 juin 2025, Jean Stiegler et Ludovic Malot étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Jean Stiegler est un historien catholique spécialisé dans les prophéties anciennes, les apparitions mariales (notamment Dozulé) et le rôle spirituel de la France. Il défend l’idée d’un « Roi choisi par Dieu » pour restaurer la monarchie chrétienne, à travers des ouvrages comme L’Appel au Roi ou Le merveilleux témoignage de Madeleine à Dozulé. Ses conférences et écrits proposent une lecture prophétique de l’histoire, où la France joue un rôle central dans la rédemption mondiale.Ludovic Malot, spécialiste en théologie et en histoire des religions, est reconnu pour ses analyses sur les bouleversements politiques et spirituels contemporains. Auteur de plusieurs essais, il étudie les liens occultes entre les élites mondialistes et la dégradation civilisationnelle.Apparitions et visions : une ligne directe avec l’histoireLes révélations de La Salette en 1846 annonçaient guerres, famines et perte de foi. L’actualité en confirme les avertissements. Le Moyen-Orient, foyer prophétique, est à nouveau en flammes entre Israël et l’Iran. La Salette évoquait un conflit majeur depuis cette région, suivi d’un effondrement moral occidental.Lourdes, Fatima, Garabandal et Dozulé relaient un message constant : l’humanité s’éloigne de Dieu, la justice divine devient inévitable. À Fatima en 1917, la Vierge avertissait des dangers de la Russie si elle n’était pas consacrée à son Cœur Immaculé. En 2022, la guerre en Ukraine ranime ce message : la Russie, instrument de châtiment prophétisé, retrouve une position centrale.Vers un gouvernement mondial annoncéLe message de Dozulé, porté par Madeleine Aumont, parle d’un monde unifié sous un pouvoir hostile à Dieu. La croix de lumière y est proposée comme barrière spirituelle face à cette domination. Ce pouvoir unique s’incarne dans la technocratie, la censure numérique, l’effacement des souverainetés, le wokisme : une société de contrôle se profile.Nostradamus évoque un « grand monarque » affrontant un « chef oriental ». Garabandal parle d’un « avertissement », d’un « miracle » puis d’un « châtiment ». Cette séquence prophétique semble faire écho au chaos actuel. Le gouvernement mondial apparaît moins comme complot que comme étape eschatologique annoncée.France, guerre et jugement spirituelLa France, « fille aînée de l’Église », est au centre des prophéties. À La Salette comme à Dozulé, elle est accusée de trahison spirituelle. Matérialisme, lois antichrétiennes, désacralisation pèsent comme un jugement. L’éventualité d’une invasion russe, mentionnée dans certains commentaires du secret de La Salette, symbolise une rupture stratégique.Les tensions entre Russie/OTAN, Iran/Israël, Chine/Taïwan convergent. L’année 2025 pourrait marquer un tournant. La figure de l’antéchrist, évoquée à Fatima et Dozulé, n’est plus abstraction : elle incarne l’apogée du rejet du divin.Ces prophéties ne sont pas des visions isolées mais des trajectoires continues : l’oubli de Dieu précède toujours le chaos.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP BOMBARDE L’IRAN : LA MORT OFFICIELLE DE MAGA POUR MIGA ? | GPTV
Le 23 juin 2025, Nicolas Stoquer revenait sur un sujet brûlant, sur Géopolitique Profonde.Trump sous emprise : le chantage Epstein et l’obéissance stratégiqueDonald Trump ne bombarde peut-être pas l’Iran par conviction, mais par contrainte. Ce revirement ne découle ni d’une logique militaire ni d’une vision stratégique, mais d’un levier invisible : le chantage.Son nom figure sur les listings de l’affaire Epstein, réseau de compromissions sexuelles et politiques. Ce n’est plus une rumeur, mais un outil de pression contre un président vulnérable.Les services israéliens et le complexe militaro-industriel exploitent cette faille. Détenteurs de preuves et de vidéos, ils transforment Trump en exécutant. Le bombardement iranien n’est pas un choix libre, mais une exigence imposée. Il sauve sa peau en trahissant la paix promise à son électorat MAGA.Une rupture avec le MAGA et l’excommunication de ses alliésTrump ne trahit pas seulement ses engagements géopolitiques. Il renie aussi ses alliés historiques : Tulsi Gabbard, Tucker Carlson, Candace Owens. En les marginalisant, il rompt avec l’âme du MAGA et s’isole davantage.Le clash en direct avec Elon Musk marque un point de rupture. Musk l’accuse publiquement de liens avec Epstein. Résultat immédiat : Trump perd ses soutiens, accusé d’avoir franchi une ligne rouge.Scott Ritter est catégorique : le MAGA est mort. Il ne reste qu’une illusion, entretenue par un homme qui a trahi sa base. Le chapeau rouge n’est plus qu’un symbole creux.Trump, figure d’un patriotisme dur, devient un pion d’un axe néoconservateur pro-israélien. Ce courant interventionniste a pris le contrôle de l’appareil d’État américain.La logique du chantage, outil stratégique de l’État profondLe cas iranien illustre une stratégie plus vaste : domination par chantage, intimidation, sabotage psychologique. Ce qui frappe Trump pourrait viser tout autre dirigeant occidental. L’élite est rendue manipulable par ses compromissions.Créer des vulnérabilités, accumuler des leviers, puis les activer : telle est la méthode. L’attaque de drones contre des bombardiers russes illustre cette guerre hybride. Il ne s’agit pas de provocations isolées, mais de signaux d’une offensive globale.L’objectif : forcer les puissances adverses à la confrontation tout en maintenant une façade de légitimité. Trump ne fait pas que bombarder l’Iran : il entérine, sous chantage, une stratégie de chaos imposée par les vrais détenteurs du pouvoir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’AMÉRIQUE ENTRE EN GUERRE CONTRE L’IRAN ET DÉTRUIT LES SITES NUCLÉAIRES | LA MATINALE GPTV
Le 23 juin 2025, Claude Janvier, Cyrille De Lattre, François Martin et Jean-Michel Vernochet étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages explorant les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».Cyrille de Lattre est expert aéronautique, ancien commandant de bord et fondateur d’une société de formation sur Airbus et Boeing. Réfugié politique en Russie, il intervient sur RT, TASS, Spoutnik et France Libre Média, partageant ses analyses géopolitiques.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède une vaste expérience du commerce international et parle six langues.Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue, est connu pour ses positions critiques envers l’oligarchie mondialiste. Ancien grand reporter, il analyse avec rigueur les politiques européennes et l’influence des puissances extérieures.Trump choisit la guerreDonald Trump a franchi un seuil décisif : en engageant les États-Unis aux côtés d’Israël contre l’Iran, il abandonne toute retenue diplomatique. Ce n’est pas une réponse, mais une initiative. Il sort de son rôle d’arbitre pour se muer en acteur d’un conflit régional explosif.Ce choix est politique, idéologique, presque personnel. Trump veut marquer l’Histoire en « résolvant » la question iranienne, même si cela embrase le Moyen-Orient. Il ne représente plus l’Amérique prudente, mais une puissance prête à imposer sa loi par la force.Ce geste choque sa base MAGA, habituellement sceptique envers les aventures militaires. Mais Trump parie que sa posture de décideur l’emportera sur les doutes, misant sur un soutien conservateur, pro-israélien et chrétien.L’État profond verrouille le scénarioCette escalade est le produit d’un engrenage savamment orchestré. Le complexe politico-militaro-médiatique américain a piégé Trump dans une alternative biaisée : frapper ou capituler. En frappant, il croit contrôler la machine militaire alors qu’il s’y soumet.Trump perd son image d’outsider opposé aux guerres inutiles. Son rêve de pacificateur s’effondre. Les néoconservateurs applaudissent, l’opinion se divise, et l’instabilité globale s’installe. Le Trumpisme devient un rouage du système impérial.Trump attaque l’Iran en 2025 : le pari géopolitique de la dernière chanceTrump joue son avenir sur une guerre éclair. S’il soumet l’Iran, il pourra revendiquer la victoire et séduire un électorat lassé. Mais cette illusion d’une guerre brève est contredite par l’histoire récente.Si l’Iran résiste, si le Hezbollah s’engage, si la rue arabe s’embrase, Trump perd tout. Son aura d’homme providentiel s’écroulera. Il deviendra celui qui a replongé l’Amérique dans un nouveau bourbier.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXCLUSIF : LE TÉMOIGNAGE CHOC DES HABITANTS DE KOURSK SUR LES CRIMES DE GUERRE UKRAINIENS | GPTV
Le 22 juin 2025, vous pouviez découvrir un reportage exclusif sur l’invasion de Koursk : une opération ukrainienne soutenue logistiquement par l’Occident, visant des infrastructures civiles, avec exécutions, déportations, villages incendiés.Rodion Mirochnik, Sergei Futo, Elena Zhadanova, Ivan Konovalov, Olga Kiriy, Alexandre Loukachevitch, ainsi que deux civils de Koursk, Nikolai Kozlov et Elena Drougova, livraient face caméra une autre version de la guerre en Ukraine.Une plongée dans une vérité que l’Occident chercherait à étouffer.Kursk envahie : une opération sous bannière terroristeEn août 2024, les forces ukrainiennes lançaient une incursion massive dans la région de Kursk, visant à semer la panique, affaiblir l’arrière russe et influencer les échéances électorales occidentales. L’opération, minutieusement préparée, ne visait pas un gain territorial, mais un impact psychologique.Des unités d’élite, équipées par les États-Unis et appuyées par les renseignements de l’OTAN, prenaient pour cible Sudza, nœud énergétique stratégique. La coordination politique avec les alliés de Kiev — Washington et Londres — témoignait d’un objectif plus symbolique que militaire : détourner l’attention des défaites dans le Donbass et relancer l’aide occidentale.Cette offensive marquait une intensification de la guerre hybride conduite par Kiev avec le soutien occidental.Une population prise au piège du chaosL’attaque causait l’exode de plus de 155 000 civils. Le ministère russe de la Santé recensait 1 241 blessés, dont 315 morts. Les témoignages faisaient état d’exécutions, violences sexuelles, pillages, et villages brûlés par drones.À Ruskoye Porechnoye, 22 corps mutilés ; à Mokovka, neuf dans une église. Ces actes s’inscrivaient dans une stratégie de terreur : punir, humilier, tout dérober.À Plekhovo, totalement détruit, des survivants évoquaient des détentions souterraines, des mines antipersonnel, et des enfants traumatisés. Plus de 2 300 civils restaient bloqués, dont 576 disparus, certains déportés vers l’Ukraine.Silence occidental, répression méthodiqueL’opération dépassait le cadre militaire. Elle apparaissait comme un acte de terreur géopolitique, avec participation occidentale : armes, renseignements, formations, soutien diplomatique. Objectifs : crise humanitaire, légitimer l’aide à l’Ukraine, renforcer l’alliance transatlantique.L’absence de réaction de l’ONU, l’OSCE ou les ONG traduisait un silence complice. Aucun rapport, aucune enquête, aucun appel à la désescalade. Les médias occidentaux minimisaient ou taisaient les faits.En riposte, la Russie lançait une contre-offensive. Le 26 avril 2025, l’unité ukrainienne était éliminée. 480 dossiers judiciaires ouverts, 186 jugés, 162 condamnations. Des enquêtes se poursuivent en vue d’un tribunal international.Malgré la reprise du contrôle, les attaques se poursuivaient : train saboté à Jeleznogorsk, pont détruit à Bryansk. Ces actions, loin d’être résiduelles, visaient à entraver toute paix et à prolonger une guerre que Kiev ne pourrait plus gagner.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOUTENIR ISRAËL OU LA PALESTINE : ON DEMANDE AUX FRANÇAIS | GPTV INVESTIGATION
Le 22 juin 2025, pour GPTV Investigation, Mike Borowski est allé demander aux Français s’ils soutiennent Israël ou la Palestine… et les silences en disent bien plus que les mots.Opinion publique en rupture avec IsraëlL’image d’Israël s’effondre dans l’opinion française. Une majorité rejette la violence exercée à Gaza, perçue comme brutale et disproportionnée. Moins de 20 % gardent une opinion favorable d’Israël. L’attaque du 7 octobre ne justifie plus les mois de frappes. Même les modérés doutent du récit israélien.Le soutien bascule. Entre 18 et 33 % des Français soutiennent désormais la Palestine, surtout chez les jeunes, sensibles aux violences asymétriques. Gaza est vue comme un territoire martyrisé. Cette perception nourrit une empathie croissante face à un pouvoir jugé sourd aux appels internationaux.Les grands médias sont critiqués pour leur alignement pro-israélien. BFM, CNEWS ou LCI peinent à équilibrer leurs débats. Cette homogénéité alimente la défiance, renforcée par les réseaux sociaux qui diffusent des images de victimes palestiniennes. Le décalage avec les discours officiels choque.La légitimité morale d’Israël s’érode. Le soutien américain n’y change rien. Une majorité de Français voit un peuple bombardé. Les appels aux cessez-le-feu sont ignorés, suscitant une indignation massive. Près de trois quarts sont favorables à des sanctions économiques si l’offensive continue.Le soutien inconditionnel devient intenable. La France ne peut plus s’aligner sur Tel-Aviv sans heurter son opinion publique.Palestine : une reconnaissance sous conditionLe soutien à la Palestine progresse mais reste encadré. Seuls 22 % des Français soutiennent une reconnaissance immédiate d’un État palestinien. 47 % l’envisagent à condition que le Hamas libère les otages et cesse les attaques. Il s’agit de ne pas légitimer un pouvoir sans garanties.Cette prudence traduit une volonté de paix. La cause palestinienne est soutenue, mais sa représentation politique doit inspirer confiance. Emmanuel Macron reste réservé, tout en laissant entendre une évolution possible. Il suit une ligne modérée, en phase avec la majorité de l’opinion.Même à gauche, le soutien inconditionnel recule. Jean-Luc Mélenchon et LFI restent engagés, mais leur électorat demande des garanties de paix. L’émotion ne suffit plus à fonder une politique étrangère.L’opinion distingue de plus en plus le peuple palestinien de ses représentants armés. Cette distinction devient essentielle pour structurer une position équilibrée.Malaise français face au sujetParler d’Israël ou de Palestine crispe. Le sujet est miné par la mémoire, les pressions politiques, les amalgames. Évoquer le sionisme ou l’État hébreu déclenche accusations et soupçons. Résultat : beaucoup n’osent plus répondre.Ce silence n’est pas de l’indifférence, mais de la peur. Peur d’être stigmatisé. Le sujet devient tabou. Depuis octobre 2023, plus de 1 600 actes antisémites ont été recensés. Ce climat renforce l’autocensure. L’amalgame entre antisionisme et antisémitisme étouffe le débat.Les médias évitent les sujets sensibles. Le moindre mot est neutralisé. Faute de pluralisme, les Français se tournent vers les réseaux sociaux, où l’information circule sans filtre.Ce climat bloque tout débat. Les Français veulent la paix, mais surtout pouvoir en parler librement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SCANDALE : BAYROU ARRIVE EN JET POUR FAIRE LA MORALE SUR L’ÉCOLOGIE ! | GPTV
Le 22 juin 2025, Mike Borowski dévoilait comment François Bayrou, en brûlant 4 tonnes de CO₂ pour 27 minutes de discours, incarne à lui seul l’hypocrisie écologique des élites, sur GPTV !Cynisme climatique des élitesFrançois Bayrou a pris un jet privé Falcon 900 pour un discours de moins de trente minutes à Biarritz. L’aller-retour depuis Pau a duré 2 heures, pour une intervention écologiquement inutile. Ce déplacement illustrait un gouffre idéologique : l’écologie, pourtant priorité affichée, est vite écartée quand elle contraint les puissants.L’écologie devient une contrainte pour le peuple, pendant que ceux qui dictent les règles volent sans se soucier du carbone. Cette contradiction discrédite la parole publique et sabote la transition écologique.Un jet comme le Falcon 900 consomme 570 litres de carburant par heure, soit 1 140 litres pour 2 heures. En CO₂, cela représente environ 4 tonnes, soit 40 % de l’empreinte carbone annuelle moyenne d’un Français pour une simple allocution.Et ce n’était pas un cas isolé : en décembre, Bayrou avait déjà utilisé un Falcon 7X pour un conseil municipal. Ce n’est plus l’exception mais la norme. Une caste politique pollue impunément tout en imposant la sobriété aux autres.Pollution à crédit publicLe coût de ce déplacement n’a pas été communiqué, mais les estimations sont limpides. Avec un kérosène à 1 € le litre, cela représente déjà 1 140 € de carburant. En y ajoutant les frais annexes, la facture grimpe vite. Ce sont les finances publiques qui absorbent le coût.Pendant ce temps, les ménages subissent les restrictions : chauffage encadré, déplacements limités, taxes sur les voitures thermiques. Quand le citoyen paie, les élites voyagent aux frais de tous. L’écologie devient un diktat à sens unique.Ce déséquilibre nourrit la colère. Bayrou symbolise cette impunité. Son comportement alimente un sentiment d’injustice et sape la confiance démocratique.Le problème dépasse la simple dépense : comment exiger un effort collectif quand les dirigeants s’en dispensent ? Chaque jet qui décolle approfondit une fracture sociale déjà béante.À l’ère du numérique, rien ne justifiait un tel trajet. Ce choix était politique. Il révélait l’incapacité des élites à incarner la sobriété, même de manière symbolique. La rigueur écologique, c’est pour les autres.Le mépris en pilotage automatiqueCe comportement reflète un système déconnecté. François Bayrou incarne une élite qui prêche l’exemplarité sans l’appliquer. Cette contradiction alimente le rejet et aggrave la rupture politique.L’écologie médiatisée des élites devient une farce, faite de sommets stériles et d’annonces sans suite. Le théâtre de l’engagement masque une réalité faite de privilèges maintenus.Le maintien de Bayrou dans ses fonctions confirme l’entre-soi d’une élite protégée. Ce n’est plus une démocratie représentative, mais une oligarchie. À chaque scandale, le fossé entre peuple et institutions se creuse.L’exemplarité est morte. Et la colère monte, nourrie par des faits, non des fantasmes. L’impunité des puissants ne durera pas éternellement. Si les élites refusent de changer et que les citoyens n’ont plus rien à perdre, l’équation devient explosive.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

IDRISS ABERKANE : “ÉRIC DENÉCÉ ÉTAIT SUR LA LISTE DES HOMMES À ABATTRE…” | GPTV
Le 22 juin 2025, Idriss Aberkane, François Martin et Lara Stam étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer !Idriss Aberkane est essayiste, conférencier et entrepreneur. Titulaire de diplômes en sciences cognitives, économie du savoir et diplomatie, il est connu pour ses critiques des systèmes de pouvoir, la géopolitique et les narratifs médiatiques. Il prône une pensée libre, mêlant érudition et pédagogie. François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a travaillé 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, couvrant plus de 100 pays. Il est reconnu pour ses analyses géopolitiques pénétrantes. Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, ex-Radio Courtoisie, aujourd’hui à GPTV et Géopolitique Profonde. Spécialiste de la souveraineté et des conflits oubliés, elle anime plusieurs émissions, dont « Un Soir avec Lara » et « Le Libre Journal ». L’hystérie de la guerre mondiale comme arme de contrôle La montée des tensions mondiales alimente une propagande visant à imposer l’idée d’un chaos global imminent. Ukraine, Proche-Orient, mer de Chine : chaque crise devient le prélude annoncé d’une guerre mondiale. Ce récit anxiogène sert à maintenir les populations sous contrôle via la peur. Les intervenants remettent en cause ce discours. En Ukraine, malgré l’appui occidental, Kiev subit une défaite stratégique. Les opérations psychologiques et militaires ukrainiennes n’ont pas entamé la solidité russe. Poutine garde l’initiative et évite l’escalade. Le front est figé, l’Ukraine exsangue. À Gaza, Netanyahou s’est enfermé dans une impasse. L’Iran, loin d’un Irak bis, s’impose comme puissance régionale stable. Derrière le conflit, Russie et Chine avancent silencieusement. L’affrontement majeur n’est plus militaire mais géopolitique, isolant Israël. La montée stratégique du bloc Russie-Chine Face aux errements occidentaux, l’axe Russie-Chine renforce sa position. En Orient, Moscou s’impose par une diplomatie active. La Chine, elle, use de patience : encerclement progressif de Taiwan, pression économique et diplomatique. Pékin avance sans guerre ouverte. Cet axe ne cherche pas l’affrontement mais dépasse la guerre par des moyens indirects : économiques, culturels, informationnels. Le monde post-occidental ne répond plus aux logiques de la guerre froide. Il déstabilise les anciennes puissances enfermées dans leurs réflexes militaires. Le mensonge de la peur globale comme outil de soumission La peur de la guerre mondiale est instrumentalisée pour justifier la militarisation des sociétés et la répression. Chaque escarmouche est dramatisée pour créer un climat de panique. Nos invités dénoncent cette manipulation qui infantilise les peuples et légitime le contrôle social. Ils appellent à dépasser l’émotion pour revenir aux faits, à refuser le fantasme d’une guerre totale. Ce qui se joue n’est pas une guerre armée mais une guerre cognitive. La paix des esprits devient l’enjeu central. Résister à la peur, c’est résister au totalitarisme. Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“MACRON EST UN NUL MÉGALOMANE QUI SE PREND POUR UN ÊTRE D’EXCEPTION !” | MICHEL FIZE | GPTV
Le 21 juin 2025, Michel Fize, Christian Combaz et Nicolas Stoquer étaient les invités de La Grande Émission, animée par Lara Stam sur Géopolitique Profonde.Michel Fize est un sociologue français, ancien chercheur au CNRS, spécialiste de la jeunesse, de la famille et des mutations sociales. Il anime la chaîne Youtube Café Social Club et a publié “Macron, le président anormal” au Cercle Aristote, où il critique l’exercice du pouvoir et ses effets sur la démocratie française.Christian Combaz, écrivain et journaliste, est l’auteur de nombreux romans et essais, dont Gens de Campagnol et Rebarbe à Campagnol. Formé à Sciences Po et aux Beaux-Arts, il est aussi vidéaste sur Campagnol TVL, où il exprime un regard humaniste sur la France contemporaine, en parlant des gens simples avec une sensibilité d’artiste.Nicolas Stoquer, diplômé de Sciences Po Paris et docteur en philosophie politique, a été 28 ans fonctionnaire à l’Éducation nationale et au Ministère des finances. Il anime La Matinale et L’Actualité de midi sur GPTV, alliant revue de presse et analyse critique des enjeux contemporains.Le narcissisme des dirigeants comme programme politiqueHier discret, le chef d’État d’aujourd’hui se met en vitrine. Trump fanfaronne, Macron parade, Zelensky improvise. L’État devient une scène, chaque décision une mise en image. Ils ne gouvernent plus, ils se donnent en spectacle. Leur image est leur seule idéologie.Mais gouverner exige autre chose qu’un bon récit. Une critique, un revers, un sondage en baisse, et tout vacille. Leur autorité repose sur du carton-pâte. Plus de nuance, plus de correction : juste des injonctions et des menaces. Ils montent le ton pour masquer le vide.Du bureau ovale à la cour de récréIls viennent du business, des médias, de la finance, sans apprentissage politique. Trump sort de ses tours, Macron de Rothschild, Zelensky des plateaux TV. Ils n’ont connu que raccourcis et coups médiatiques. La légitimité vient désormais du buzz. La diplomatie devient ring : Trump humilie Zelensky, Macron sermonne. Le débat cède la place au clash. Le fond disparaît sous la forme.Le triomphe des incompétentsLa médiocrité s’affiche sans complexe. Plus besoin de réfléchir : il suffit de crier, d’accuser, de s’exposer. L’échec est nié, la critique rejetée. Le simplisme remplace l’analyse. Les élites sont chassées au nom de l’authenticité.Résultat : des dirigeants bruyants, sûrs d’eux mais incompétents. Ils monopolisent l’attention sans résoudre les crises. Bernanos l’avait anticipé : la médiocrité est un gaz invisible, inodore, indolore… jusqu’à ce qu’elle explose. Et elle explose. Partout.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE MONDE FRÔLE LA GUERRE ET MACRON FAIT LA FÊTE AVEC PHARREL WILLIAMS ?! | GPTV
Le 21 juin 2025, Mike Borowski vous proposait de décrypter l'actualité de la fête de la musique d'Emmanuel Macron, sur Géopolitique Profonde.Fête de luxe pendant les guerresAlors que Gaza s’embrase et que l’Ukraine saigne, Emmanuel Macron déroule le tapis rouge à l’Élysée pour la Fête de la musique. Pharrell Williams, Kassav et The Avener s’affichent sur scène comme en festival VIP, sous les dorures républicaines. L’événement, présenté comme un « moment de partage », devient un théâtre d’autosatisfaction présidentiel. À l’extérieur, la colère gronde. À l’intérieur, champagne et projecteurs.Le faste de cette soirée n’a rien d’anecdotique : il traduit une priorité du pouvoir. Officiellement gratuite pour les 1500 invités, elle repose sur un budget public largement gonflé cette année encore : +3 millions d’euros pour l’Élysée. Le cachet de Pharrell Williams, artiste planétaire, ne descend probablement jamais sous la barre des six chiffres. Aucun artiste américain ne se produit sans un contrat en or, logistique comprise. La République absorbe, la fête continue.Un gouffre budgétaire au moment des sacrificesFrançois Bayrou prépare une cure d’austérité fiscale de 40 milliards d’euros. Une saignée pour la classe moyenne, annoncée pour début juillet. Dans le même temps, Macron transforme le palais présidentiel en scène électro-zouk. Cette dissonance n’est pas un hasard : elle révèle un mépris méthodique envers les contribuables. On impose en silence, on danse en public. Le contraste devient indécent.Depuis 2022, le budget de l’Élysée est en inflation constante, pendant que les collectivités locales serrent la vis. Les augmentations budgétaires couvrent des dépenses « de représentation », comme cette soirée. On finance l’image, pas les services. Le président se rêve en hôte de gala pendant que l’État multiplie les coupes. Ce n’est pas de la culture, c’est de la communication de crise sur fond de musique live.Le bal des initiés sous les ors de la RépubliqueLa cour de l’Élysée attire toujours les mêmes visages : ministres de l’ombre, patrons de médias, agents du soft power. L’État profond s’y montre sans filtre. Jack Lang, totem culturel du macronisme mondain, pourrait bien encore faire une apparition. Chaque année, sa présence fonctionne comme un clin d’œil institutionnel. Les codes sont respectés, les symboles recyclés.Depuis plusieurs éditions, des performances queer s’invitent dans le décor. Drag queens et transgenres défilent dans les salons présidentiels comme sur un podium. Rien n’indique leur absence cette année. Macron valorise cette esthétique fluide, reflet de son progressisme de façade.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“UN ENFANT PEUT J***R À 6 MOIS” : L’HORREUR DU PROJET PÉDO DE LA CIA | GPTV
Le 21 juin 2025, Marion Sigaut était l’invitée de Mike Borowski, sur Radio Courtoisie, pour Géopolitique Profonde.Marion Sigaut est une historienne et conférencière française, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Elle se définit comme femme, française, catholique et patriote, et critique la censure et la manipulation de l’histoire officielle. Son dernier ouvrage s’intitule Sexologie et mensonges, aux éditions Ré-histoire pour tous.Hypersexualisation des enfants : une stratégie d’inversion morale mondialeDepuis l’après-guerre, un plan d’inversion des repères s’était imposé en Occident. Des forces comme la CIA, les fondations Rockefeller et des réseaux occultes œuvraient à déconstruire la morale traditionnelle.Sous couvert de progrès, la sexualisation précoce, la banalisation de la pornographie et la promotion de comportements stériles s’intégraient dans l’éducation, les médias et les politiques publiques.L’invitée retraçait les racines de cette entreprise et le rôle de figures comme Alfred Kinsey, pseudo-scientifique soutenu par les élites, qui prétendait que les enfants ressentaient du plaisir sexuel.Ces théories, issues de données falsifiées et d’abus, ont servi à justifier des politiques dissolvant toute notion de pudeur et de protection enfantine.Dépopulation et perversion institutionnelleObjectif central : la dépopulation. En imposant des normes sexuelles non-reproductives, les promoteurs de ce plan sapaient la famille naturelle, cellule de transmission de la vie.La promotion de l’homosexualité, du transgenrisme et de l’idéologie LGBT était vue comme un outil de stérilisation sociale. Le sexe devenait un divertissement, sans lien biologique ni spirituel.Les institutions – universités, médias, gouvernements – relayaient cette ingénierie sociale. L’objectif : briser traditions, repères familiaux et religieux. En instaurant la confusion des genres, c’est la structure humaine même qui était visée. Derrière cette façade progressiste, un projet anti-vie se profilait.L’élite contre l’enfanceL’attaque contre les enfants était le cœur du programme. Marion Sigaut démontait les réseaux idéologiques qui, dès les années 50, œuvraient à normaliser la pédophilie. Des intellectuels comme Michel Foucault ou Daniel Cohn-Bendit ont défendu la sexualité des enfants comme un droit.Encore aujourd’hui, sous l’étiquette d’« éducation sexuelle inclusive », les enfants sont exposés à des contenus sexualisés dès la maternelle.Ce n’était pas une dérive mais un plan. L’enfance, pure et porteuse d’avenir, était ciblée. L’endoctrinement installe la confusion, remplaçant le repère familial par un État éducateur piloté par des cercles occultes.Ce projet relevait d’une guerre spirituelle visant à déshumaniser dès l’enfance. Le combat de Marion Sigaut s’inscrit dans une résistance face à une machinerie transnationale destructrice de civilisation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

2008 : LE PLUS GRAND HOLD-UP DE L’HISTOIRE | PIERRE JOVANOVIC | GPTV
Le 20 juin 2025, Pierre Jovanovic était l’invité du Monde Réel, animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Pierre Jovanovic est un journaliste économique, éditeur et éditorialiste français, auteur d’essais historiques, théologiques, financiers et politiques. Il anime sa chaîne Youtube Pierre Jovanovic – La revue de presse et vient également de publier 888 : « L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ ». Grand défenseur de l’or et l’argent métal comme valeur refuge, il nous aidera à y voir plus clair dans ce sombre avenir économique qui nous tend les bras.L’oligarchie bancaire a piégé les ÉtatsEn 2008, les grandes banques mondiales ont déclenché une crise systémique, qu’elles ont tenté d’esquiver par le chantage. Dès janvier, alors que les subprimes menaçaient l’économie, une opération mondiale de sauvetage fut lancée en secret. Les dix géants bancaires – JPMorgan, Goldman Sachs, Citigroup, Deutsche Bank, etc. – ont exigé l’aide des États : injecter des milliards ou subir l’effondrement global.Ce chantage a été entendu. Les gouvernements ont puisé dans l’argent public pour sauver les institutions à l’origine du désastre. Aux États-Unis, le plan Paulson (TARP) a transféré 700 milliards de dollars aux banques. En Europe, les États ont déboursé plusieurs milliers de milliards d’euros via garanties et nationalisations. Aucun débat citoyen : les élites ont légalisé ce pillage sous pression.Une impunité organisée à grande échelleMalgré les pertes – entre 10 et 15 trillions de dollars – aucun grand banquier n’a été condamné. Seuls quelques seconds couteaux ont été poursuivis. L’affaire du Crédit Suisse ne fut qu’un leurre pour préserver l’illusion de justice. Les dirigeants de Lehman Brothers, Goldman Sachs ou Bank of America ont non seulement échappé aux sanctions, mais ont encaissé d’énormes bonus après la tempête.Cette impunité résulte d’un verrouillage systémique. Les régulateurs, inféodés à la finance, ont couvert fraudes sur produits dérivés, notations mensongères et manipulations de marchés. La SEC a infligé des amendes symboliques, tandis qu’en Europe, la BCE et la Commission ont défendu la stabilité au prix du sacrifice populaire. La justice, trop lente ou complice, a laissé faire.La facture reste impayée par les coupablesLa crise continue de produire ses effets. La faillite de la Silicon Valley Bank, les déboires de Crédit Suisse ou Deutsche Bank illustrent un système non réformé. La concentration bancaire a renforcé quelques mastodontes, pendant que les banques centrales ont généré inflation et bulles spéculatives via la planche à billets.Les citoyens, eux, paient encore : dette publique, austérité, précarisation du travail. Des millions d’Américains ont perdu leurs logements ; en Europe, les services publics ont été sacrifiés. Les réformes néolibérales, imposées au nom de la rigueur, ont creusé les inégalités. La jeunesse mondiale hérite d’un monde instable, dominé par la finance, où l’intérêt général est bafoué.La crise de 2008 n’est pas un souvenir : elle révèle un système prédateur qui broie les sociétés, dirigé par ceux qui continuent d’en tirer profit.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TREMPLIN POUR GLUCKSMANN ? LÉA SALAMÉ QUITTE FRANCE INTER ET SERA À LA TÊTE DU JT DE FRANCE 2 | GPTV
Le 20 juin 2025, Mike Borowski dévoilait comment la nomination de Léa Salamé, compagne de Raphaël Glucksmann, au 20h de France 2, révélait une stratégie d’emprise politico-médiatique en vue de 2027.France 2 a placé Léa Salamé à la tête du JT de 20h. Ce choix dépasse la simple promotion journalistique : il s’agit d’une opération d’influence en prime time.Chaque soir, cinq millions de Français s’informent via ce journal. Nommer une figure aussi clivante est un signal fort : Léa Salamé n’est pas une journaliste neutre. Épouse de Raphaël Glucksmann, eurodéputé socialiste, pro-OTAN, pro-Ukraine et possible candidat à la présidentielle de 2027, elle incarne une orientation idéologique claire au sein d’un média public.Si sa légitimité journalistique est incontestée, elle devient précisément le levier d’un formatage narratif. En apparaissant chaque soir dans les foyers, elle incarne une voix centrale dans un contexte tendu : débat sur l’Ukraine, l’OTAN, rôle de la France dans le monde. Sa nomination n’est pas une coïncidence mais un marqueur politique.Un couple politico-médiatique au cœur du systèmeGlucksmann a recueilli plus de 13 % aux européennes, s’imposant comme une alternative « respectable » à la gauche radicale. Sa stature s’affirme, et au même moment, sa compagne prend la direction du JT le plus influent du pays. Ce tandem symbolise la fusion du politique et du médiatique, dans une parfaite symbiose d’agendas. En 2027, Glucksmann visera l’Élysée. Dès aujourd’hui, il bénéficie chaque soir d’un écho indirect mais puissant.En 2019, Salamé s’était mise en retrait pour éviter toute accusation de partialité. En 2025, l’enjeu est tout autre. Sa présence au 20h, alors que son compagnon bâtit son avenir présidentiel, révèle une transformation profonde de l’écosystème médiatique. L’indépendance journalistique est proclamée, mais la perception publique, elle, voit une connivence entre sphères. Ce n’est plus une question d’impartialité mais de puissance symbolique.Une prise de contrôle orchestréeLéa Salamé est issue d’un milieu de diplomates. Son père, Ghassan Salamé, ex-conseiller de l’ONU et figure centrale des élites transnationales, incarne un soft power bien intégré. Ce n’est pas un hasard : son ascension médiatique repose sur un ancrage fort dans les réseaux mondiaux. France 2 devient, par cette nomination, l’organe d’une influence organisée, fluide, sans aspérité.Choisir Salamé, c’est adouber un nom, un réseau, un symbole. Le 20h devient l’extension d’un monde où l’information n’éclaire plus, elle oriente. Ce n’est pas une promotion, c’est un verrouillage. Dans un climat de méfiance croissante envers les médias, cette nomination aux ramifications politiques et géopolitiques profondes confirme une tendance : le JT devient le bras armé d’un récit. Et ce récit, désormais, porte un nom. Glucksmann.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

« SUIVRE LES ISRAÉLIENS ? PAS QUESTION ! » | GPTV
Le 20 juin 2025, Marc Gabriel Draghi, Pierre-Antoine Plaquevent, Youssef Hindi et Thierry Bécourt étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est juriste spécialisé en histoire du droit. Auteur de « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration », il critique le Forum économique mondial, qu’il voit comme un projet de domination globaliste.Pierre-Antoine Plaquevent est essayiste, expert en géopolitique et en stratégies d’influence. Il analyse la manipulation et la réingénierie sociale imposées par les élites globalistes.Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Il étudie les idéologies modernes et leur influence politique. Il a coécrit « Israël et la guerre mondiale des religions » avec Plaquevent.Thierry Bécourt est enseignant, conférencier et militant pour l’indépendance de la Savoie. Président du « Conseil gouvernemental de l’État de Savoie », il a fondé la « psychanimie », méthode liant spiritualité et psychologie.L’impasse stratégique d’Israël face à l’IranIsraël se confronte à un Iran plus puissant que prévu. Soutenu par les États-Unis, l’État hébreu ne parvient pas à affaiblir un adversaire solidement implanté dans toute la région. Le Colonel Douglas Mac Gregor l’avait annoncé : l’Iran ne sera pas vaincu, même avec l’arsenal américain. L’échec des frappes visant Fordo, site nucléaire ultra-protégé, malgré l’usage des bombes les plus puissantes, révèle une limite stratégique. Les B2 et les GBU-57 ne suffisent plus. L’illusion d’invincibilité militaire occidentale vacille. Israël semble désormais engagé seul dans un bras de fer eschatologique hors de contrôle.La fin du narratif victimaire israélienLes efforts israéliens pour raviver son image de victime ne trouvent plus d’écho. Une frappe mal justifiée sur un hôpital a suscité rejet et indignation. Gaza, les bombardements, les sanctions collectives : tout contribue à la perte du crédit moral d’Israël. Le soutien occidental devient politiquement toxique. L’opinion publique, surtout chez les jeunes en Europe et aux États-Unis, bascule. Le statut d’exception fondé sur l’Histoire s’effondre. Israël est jugé sur ses actes. Le discours sécuritaire ne masque plus les réalités du terrain. Le soutien automatique s’érode.La convergence des arrogances occidentalesLa même logique domine en Ukraine et au Proche-Orient. L’Occident a méprisé ses adversaires, réduisant leurs revendications légitimes à de simples menaces. L’iranien, le palestinien, le slave sont diabolisés, privés de toute rationalité. Ce mépris répété conduit à l’échec. La Russie s’enracine en Ukraine. L’Iran et ses alliés tiennent bon.Trump, de retour sur le devant de la scène, croyait pouvoir manipuler le chaos. Mais les dynamiques qu’il a alimentées semblent lui échapper. S’il mise sur l’escalade au lieu du retrait, il pourrait déclencher une guerre mondiale. Israël, de plus en plus isolé, risque d’entraîner ses alliés dans une impasse suicidaire.Le temps des illusions est révolu. Ce qui se joue dépasse le cadre régional : c’est une remise en cause de l’ordre occidental. Et aucun acteur, ni Trump ni Israël, ne semble prêt à reconnaître cet échec.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DIEUDONNÉ DE RETOUR A UNE ANNONCE IMPORTANTE... | GPTV
Le 19 juin 2025, Dieudonné était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Cérémonie de la Quenelle d’or : symbole de liberté ou provocation ?La Quenelle d’or, créée par Dieudonné, récompense chaque année ceux qu’il considère comme des insoumis, des résistants au formatage idéologique. Le geste, introduit dans ses spectacles dès 2005, est devenu un symbole provocateur, une façon ironique de dire « je vous l’ai mise sans que vous vous en rendiez compte ».En s’associant à cet événement, Géopolitique Profonde s’aligne sur une ligne éditoriale dissidente. L’espace d’un soir, la scène devient un manifeste de résistance.Dieudonné, à l’origine de l’événement, incarne à lui seul ce basculement brutal : d’artiste à cible à abattre.Humoriste révélé dans les années 90 avec Élie Semoun, il s’est vite éloigné du spectacle grand public pour un humour frontal, politiquement incorrect, souvent jugé provocateur.Condamné à de multiples reprises pour ses sketchs, exclu des circuits classiques, il a été contraint de jouer dans des lieux improvisés : parkings, champs, entrepôts.Une démocratie qui punit au lieu de débattreEn 2025, la France semble s’éloigner de l’idéal républicain. La critique devient suspecte, l’humour risqué. Au nom de la lutte contre la haine ou la protection des sensibilités, les voix dissidentes sont muselées. La parole n’est plus discutée, elle est criminalisée. Quand un humoriste risque la ruine ou la prison pour un spectacle, c’est que la démocratie ne protège plus la liberté : elle la gère, la restreint, la sanctionne.Le cas Dieudonné l’illustre. Ce ne sont pas des violences qu’on lui reproche, mais des mots. Chaque procès devient un avertissement. Le message est clair : franchir la ligne coûte cher.Et cette ligne est tracée non par la justice, mais par la peur : peur d’un mot mal compris, d’un sketch mal interprété. Dans ce climat, la société entière glisse vers l’autocensure.La Quenelle d’or et l’humour interdit : quand rire devient subversionPourquoi certains sujets restent-ils tabous ? Pourquoi peut-on rire de tout, sauf de certaines communautés ou récits historiques ? Cette hiérarchie dans l’indignation révèle un verrou idéologique. Ce n’est pas la communauté juive en elle-même qui est en question, mais l’usage politique de sa protection. L’accusation d’antisémitisme devient parfois un outil pour faire taire des discours dérangeants.Dieudonné est devenu le symbole de ce verrou. Il a refusé de s’autocensurer, usant de l’humour pour désigner l’interdit. Traité comme un criminel, ses “quenelles” sont vues non comme des appels à la haine, mais comme des actes de défi. Rire devient ici une posture de résistance face à un pouvoir qui prétend dicter ce qu’on peut penser.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CES DRÔLES DE FRANÇAIS ADORENT LE JT DE 20H ! | GPTV INVESTIGATION
Le 19 juin 2025, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir, sur GPTV Investigation.L’objectif de ce micro-trottoir est de sonder le rapport des Français à l’information, comprendre comment ils s’informent, et surtout, s’ils accèdent – ne serait-ce qu’un instant – aux vérités que nous relayons.Le verdict est accablant. Entre fidélité aveugle aux médias du système et illusions numériques aseptisées, ce micro-trottoir dévoile une fracture inquiétante et une ignorance massive, savamment orchestrée.Le gouffre générationnel dans l’accès à l’informationLe constat était sans appel : les plus de 45 ans évoluent dans une bulle verrouillée. Ils s’abreuvent de journaux télévisés, de la presse papier ou de France Inter, perçus comme sources uniques et fiables. Internet est ignoré comme outil d'information, et les médias alternatifs sont rejetés comme complotistes ou menaçants.Ce rejet est automatique, sans remise en question de la narration dominante. Une large partie de cette génération reste aveugle aux réalités géopolitiques et sociales qui ne sont pas validées par les circuits officiels. L’indépendance d’esprit y est vue comme une dérive. Ce réflexe pavlovien témoigne d’un conditionnement profond, entretenu par la télévision, qui reste leur organe de référence, rendant la réinformation presque impossible.Les jeunes et l’information aujourd’hui : une connexion numérique sans profondeur ?Chez les moins de 30 ans, l’information passe par TikTok, Twitter ou YouTube. Mais ces canaux favorisent les formats courts, lisses et peu critiques. « Hugo Décrypte » illustre cette tendance, avec son ton aseptisé et consensuel. Même ceux qui vont « plus loin » consultent les versions numériques de médias mainstream comme France Info, TF1 ou Le Monde.Cette consommation rapide privilégie la forme sur le fond. Le narratif globaliste demeure, simplement adapté à un format jeune. Les voix alternatives comme Tocsin, Géopolitique Profonde ou Greg Tabibian restent absentes de leurs bulles numériques, noyées sous le flux des influenceurs, filtres et contenus sponsorisés.Une ignorance collective entretenueCe micro-trottoir met en lumière une fracture culturelle : les sujets essentiels – souveraineté, guerre informationnelle – sont largement ignorés. Les Français, toutes générations confondues, ne connaissent ni les enjeux réels ni les noms-clés. Leur vision du monde repose sur une illusion façonnée par un système médiatique omniprésent.Résultat : une population désarmée face aux grands bouleversements. Tant que cette ignorance perdurera, les rapports de force resteront figés. Il devient impératif d’élargir le champ d’action, d’aller au-delà du cercle déjà convaincu. Face à l’ampleur du conditionnement, l’urgence est claire : frapper plus fort, créer des passerelles, briser l’isolement. La réinformation devient une mission de salut public.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA VÉRITABLE PUISSANCE DE L’IRAN CONTRE ISRAËL | GPTV
Le 19 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait une émission sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Silence médiatique sur une démonstration de force iranienneLe bombardement sur Tel-Aviv, d’une intensité inédite depuis le début du conflit, révèle une capacité militaire iranienne largement sous-estimée par les observateurs occidentaux. Frappes de précision, missiles longue portée, effets visibles au sol : les résultats sont clairs, mais les médias dominants les passent sous silence. Aucune image, aucun débat technique sérieux, pas même une couverture minimale : le blackout semble délibéré.Cette omerta sert une stratégie alignée sur les intérêts israélo-américains. Ne pas montrer l’impact réel des frappes revient à maintenir un récit dans lequel l’ennemi reste archaïque, maladroit, presque ridicule.Pourtant, les faits sont là : l’Iran a démontré sa capacité à atteindre des cibles critiques dans un pays supposé invulnérable. La presse française ne manque pas d’informations ; elle choisit de les ignorer, participant ainsi à une stratégie d’occultation.Nos médias ne se limitent plus à orienter l’opinion, ils créent une réalité alternative. Il ne s’agit plus seulement de désinformation, mais d’une guerre cognitive. Ne pas reconnaître la puissance iranienne, c’est préserver artificiellement un sentiment de supériorité occidentale démenti par les faits.La guerre de l’information à sens uniqueUne technique récurrente est l’inversion accusatoire : ceux qui diffusent les images et documentent les frappes sont accusés de faire de la propagande, pendant que les médias mainstream reprennent les éléments de langage de Tsahal sans vérification.Un général sur BFM a même affirmé que l’Iran ne possédait pas de missiles hypersoniques, une contre-vérité flagrante. Cette déclaration illustre à quel point le discours officiel est déconnecté des données technologiques vérifiables.Sur les réseaux sociaux, en revanche, les images circulent : bâtiments éventrés, véhicules carbonisés, civils choqués. Ce contraste avec le silence télévisé est révélateur. Ne pas montrer ces images, c’est admettre leur poids. C’est reconnaître qu’elles pourraient influer sur l’opinion.Ce n’est pas un oubli, mais une stratégie : entretenir la fiction d’un Israël invincible et d’un Iran dépassé. Ceux qui veulent voir peuvent le faire via Telegram ou X : les dégâts sont documentés, et l’équilibre des forces change.Vers une intervention occidentale déguiséeCe brouillage médiatique prépare l’acceptation d’une future frappe occidentale. Si l’Iran est perçu comme inoffensif, toute attaque devient « préventive », presque « humanitaire ». En vérité, Israël peine à contenir ses adversaires, même avec un soutien massif.Une intervention américaine devient probable. Si Trump revient ou impose sa ligne, elle pourrait viser directement Téhéran, rendue légitime par l’ignorance volontairement entretenue.Minimiser l’attaque iranienne, c’est éviter de se demander pourquoi Israël, surarmé, échoue. La réponse : le rapport de force a changé. L’Iran et ses alliés imposent un nouvel équilibre. La censure est un aveu : celui de la fin d’un monopole, d’un récit, d’une domination.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TENSIONS MAXIMALES : L’IRAN CONTINUERA LE COMBAT CONTRE ISRAËL | LA MATINALE GPTV
Le 19 juin 2025, Oskar Freysinger, Christian Combaz Macron et Lucien Cerise étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger, homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire, a aussi exercé la fonction de Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et l’analyse géopolitique.Christian Combaz, écrivain et journaliste, est connu pour son regard critique sur la société. Né à Alger, élevé à Bordeaux, il a étudié à Sciences Po et aux Beaux-Arts. Auteur de nombreux essais et romans, il a fondé Campagnol TVL, chaîne où il exprime un point de vue artistique sur la France actuelle.Lucien Cerise est auteur, docteur en philosophie et spécialiste de l’ingénierie sociale. Il a publié plusieurs ouvrages dont Ukraine : La guerre hybride de l’OTAN.Le bluff assumé de TrumpTrump affirmait que « l’Iran est venu en négociation », évoquant une proposition « courageuse » transmise à la Maison-Blanche. En même temps, il laissait planer le doute sur une action militaire : « Je vais peut-être le faire, peut-être pas », refusant de fixer une ligne claire.Cette posture mêlant pression maximale et ouverture diplomatique intrigue. À la fois appel à la reddition et incertitude stratégique, elle semble viser à garder l’avantage dans les négociations tout en rassurant sa base sur sa fermeté.Mais cette ambiguïté soulève des questions : s’agit-il d’un simple calcul tactique ou d’un affaiblissement réel de l’autorité américaine ? Son ton instable brouille les signaux envoyés aux alliés comme aux adversaires, fragilisant la position des États-Unis. Sur le plan intérieur, ses soutiens les plus radicaux s’effritent, notamment à cause de tensions avec Musk, Carlson ou Gabbard.L’émergence de voix conservatrices plus modérées laisse penser que Trump tente une manœuvre stratégique pour reprendre la main… ou qu’il perd peu à peu sa cohérence politique.Russie, Chine : un nouveau front géopolitiqueDébut 2025, la Russie a officialisé un partenariat stratégique avec l’Iran et mis en garde Trump contre un « accident nucléaire » en cas de frappes. Poutine propose une médiation, sans s’engager militairement, tout en bloquant discrètement toute escalade.La Chine, quant à elle, livre ouvertement des armes à l’Iran et assume ce soutien. L’axe Moscou-Pékin-Téhéran prend forme face à l’Occident, dans un climat tendu par les frappes israéliennes et la riposte iranienne, avec un risque nucléaire croissant.Un scénario à bascule mondialeLe danger de conflagration globale s’intensifie : d’un côté, Israël, appuyé par les États-Unis ; de l’autre, le trio Moscou-Téhéran-Pékin. Le flou stratégique de Trump pourrait précipiter un embrasement.Si son bluff échoue, une réaction iranienne pourrait déclencher une réponse russe ou chinoise non symbolique. Une implication américaine aux côtés d’Israël, dans ce contexte, risquerait d’élargir dramatiquement le conflit.La stratégie de « pression maximale », initialement économique, a surtout renforcé les liens de Téhéran avec ses alliés eurasiatiques, augmentant chaque jour le risque d’un engrenage militaire global.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ROTHSCHILD : MACRON NE VEUT PAS QUE VOUS SACHIEZ ÇA ! | GPTV
Le 18 juin 2025, Patrick Pasin étaitl’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.Rothschild : la main cachée derrière le pouvoirDepuis deux siècles, la famille Rothschild orchestre une stratégie d’influence discrète mais puissante. De Francfort à Paris et Londres, elle a infiltré les sphères économiques, politiques et médiatiques des grandes puissances européennes. En France, son empreinte est nette : elle a façonné les trajectoires de Georges Pompidou et Emmanuel Macron, tous deux issus de sa banque.Cette dynastie n’a pas seulement financé États et conflits : elle impose une vision ultralibérale de l’économie. Sa méthode est rodée : former des élites, les placer dans la politique via les grandes écoles, puis les propulser au sommet sous une façade républicaine. Pompidou ? Ancien DG de leur banque. Macron ? Pur produit de leurs bureaux parisiens. Ce n’est pas un hasard, mais une démonstration de puissance silencieuse.La loi de 1973 : coup d’État monétaireLa loi du 3 janvier 1973 a privé l’État français de son droit à financer sa dette auprès de la Banque de France. Désormais, il doit emprunter aux marchés, soumis aux taux fixés par les créanciers privés. Un tournant décisif, au bénéfice du secteur bancaire, pilier des Rothschild.Rédigée sous Pompidou, mise en œuvre par Giscard, cette loi marque une privatisation de la création monétaire. L’État est assujetti aux intérêts, la richesse publique captée par les banques. Résultat : endettement croissant, austérité, démantèlement des services publics. La souveraineté budgétaire a été transférée à une oligarchie financière.Ce mécanisme n’a jamais été remis en cause. Les gouvernements successifs l’ont protégé. Pourquoi ? Parce qu’ils en dépendent, voire en sont issus. Macron, élu en 2017, incarne cette continuité : ex-banquier chez Rothschild, porté par les réseaux financiers, il gouverne pour les marchés, pas pour les citoyens.Claude Pompidou et l’affaire Marković : révélateur d’un monde ferméL’affaire Marković dévoile la face obscure du pouvoir. En 1968, Stevan Marković, proche d’Alain Delon, est retrouvé mort. Il aurait possédé des photos compromettantes de Claude Pompidou dans des soirées où se mêlaient élites politiques et stars. Aussitôt, l’État profond étouffe l’affaire. Le SDECE intervient, la justice déraille, les témoins s’évanouissent.Claude Pompidou est protégée. Les rumeurs persistent : orgies, déguisements, transidentité. Le scandale est tu. Pompidou purge les services secrets : il connaît le système, ses règles et ses noms.Cette mécanique d’occultation, entre manipulations et chantages, montre comment l’élite verrouille l’information. Ce n’est pas une théorie, mais un mode opératoire. L’affaire Marković révèle un entre-soi corrompu, protégé par les mêmes dynasties financières qui tiennent les rênes de la République.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP QUITTE EN URGENCE LE G7 ET REMET MACRON À SA PLACE | GPTV
Le 18 juin 2025, Nicolas Stoquer décryptait l’humiliation systématique d’Emmanuel Macron, entre affront diplomatique avec Trump, effondrement législatif et déchéance symbolique de Sarkozy, sur GPTV !Macron, cible d’humiliations internationalesDonald Trump a définitivement rompu avec la politesse diplomatique envers Emmanuel Macron. L’ancien président américain, fidèle à ses méthodes brutales, ne se contente plus de gestes dominateurs : il l’assène publiquement. « Emmanuel se trompe toujours », lâche-t-il. Une gifle en pleine tourmente géopolitique. Alors que les tensions montent entre Israël et l’Iran, Macron semble marginalisé, impuissant à peser dans le jeu mondial, relégué au rang de figurant.Dernier camouflet : son déplacement au Groenland, territoire stratégique convoité par les États-Unis, perçu à Washington comme une provocation. Le dîner entre dirigeants n’a fait que souligner l’isolement croissant du président français. Celui qui voulait incarner un renouveau diplomatique européen paraît désormais esseulé, sans relais ni autorité.L’autorité présidentielle piétinée à l’AssembléeEn politique intérieure, Emmanuel Macron n’est plus qu’une ombre dans l’arène législative. L’adoption de la loi sur la simplification économique, contre ses orientations, marque un tournant. Il avait exigé d’y réintégrer les volets ZFE et ZAN, essentiels à sa politique écologique. Sans effet : le texte a été voté sans ces éléments clés, révélant la perte d’emprise du sommet de l’État.Le président se heurte désormais à sa propre majorité. Gabriel Attal et le groupe EPR, censés verrouiller les débats, se sont montrés impuissants. Macron, jadis maître de l’autorité verticale, voit ses arbitrages ignorés et ses priorités balayées. Même ses fidèles peinent à défendre sa ligne. C’est le signe d’une désintégration avancée de son influence.La déchéance symbolique face au cas SarkozyMacron conservait un domaine de souveraineté : les distinctions honorifiques. Grand maître des ordres nationaux, il semblait y garder un pouvoir incontesté. Pourtant, le 15 juin, la dégradation de Nicolas Sarkozy de la Légion d’honneur et de l’ordre du Mérite est intervenue malgré ses déclarations contraires. Fin avril, il assurait qu’il ne prendrait jamais cette mesure. L’humiliation est double : pour Sarkozy, et pour Macron, désavoué par un appareil qu’il ne contrôle plus.L’exclusion de Sarkozy du panthéon républicain, comparable à celle jadis infligée à Pétain, projette une ombre sur la Ve République. Ce n’est pas qu’une sanction judiciaire, mais une disqualification politique et morale. En ne pouvant s’y opposer, Macron montre une faiblesse alarmante : ses prérogatives sont vulnérables. L’humiliation de l’un éclaire la fragilité de l’autre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ISRAËL HORS DE CONTRÔLE : TRUMP TRAHIRA-T-IL SES ÉLECTEURS ? | LA MATINALE GPTV
Le 18 juin 2025, Finn Andreen, Paul-Antoine Martin et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes sur les rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans des publications et médias pour décrypter les enjeux globaux et les dynamiques internationales.Paul-Antoine Martin est un haut-fonctionnaire français, reconnu pour son expertise au sein des institutions publiques. Auteur du livre « Le clan des seigneurs : Immersion dans la caste d’État » publié chez Max Milo, il y dénonce les dérives de la haute administration et les mécanismes de pouvoir en place, souvent dissimulés au grand public. Son ouvrage offre une analyse critique du fonctionnement des élites politiques et administratives françaises.Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec la publication de “L’Effroyable Imposture”, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.Trump, incarnation du chaos sans stratégieDonald Trump ne suit aucun code diplomatique classique. Il mise sur l’imprévisibilité, mais ce déséquilibre tactique ne convainc plus. Ses interventions au G7 révèlent l’absence de vision claire : provocations et remarques sans cohérence. Il n’incarne plus une force mais une routine désorganisée.Face à Israël, la Russie ou l’Ukraine, il reste flou, ambigu. Même ses partisans doutent. Le rapport de force s’est inversé : Trump subit plus qu’il n’impose. Il provoque encore, mais n’influence plus les grandes décisions. L’effet d’autorité s’efface.Netanyahou, chef d’un État en guerre contre le droitBenyamin Netanyahou gouverne Israël dans le mépris du droit international. L’usage de la force et le chantage diplomatique deviennent système. Il n’impose que par domination, même à ses alliés. Sa stratégie repose sur la peur et le refus de toute critique.Il instrumentalise la mémoire de la Shoah pour justifier des exactions, notamment à Gaza, transformée en champ d’expérimentation. Toute contestation est discréditée comme antisémite. Soutenu par des cercles néoconservateurs et des lobbies influents, il reste protégé, mais son isolement s’annonce.Macron et l’Europe sous tutelle américaineEmmanuel Macron incarne une Europe soumise à Washington. Lors du G7, il n’a montré aucune autonomie stratégique. Il valide toutes les décisions américaines et présente cette allégeance comme pragmatique.Face au retrait progressif annoncé au sommet de l’OTAN, il reste passif. La défense européenne est abandonnée. À Bruxelles comme à Paris, les élites préfèrent plaire aux États-Unis plutôt que penser une voie propre. Macron suit les positions américaines sur Gaza, l’Ukraine ou la Chine, sans alternative.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FLORIAN PHILIPPOT PORTE PLAINTE CONTRE LA TRAHISON D’URSULA VON DER LEYEN | GPTV
Le 17 juin 2025, Maître David Guyon était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Maître David Guyon est un avocat spécialisé dans la défense des victimes, notamment dans les affaires de violences sexuelles. Il s’est fait un nom en se consacrant avec passion à la défense des droits des plus vulnérables, en particulier les enfants, et en s’engageant dans des dossiers médiatisés de maltraitance.Ursula von der Leyen et les SMS Pfizer : l’UE dans la tourmente judiciaireVon der Leyen fait face à un recours inédit devant le Tribunal de l’Union européenne. Florian Philippot et Les Patriotes, assistés par Maître Guyon, demandent l’annulation d’une décision de décembre 2024 instaurant une présomption de non-divulgation sur certains documents de la Commission.Cette réforme, perçue comme un bouclier protégeant la présidente, verrouille l’accès à ses échanges privés avec Albert Bourla, PDG de Pfizer, dans le cadre du plus gros contrat vaccinal jamais signé : 1,8 milliard de doses pour 35 milliards d’euros.Le recours dénonce l’opacité de cette opération menée sans vote démocratique ni débat parlementaire. Le contournement assumé des règles de transparence, pilier du droit européen, est au cœur de l’attaque juridique.Conflits d’intérêts, opacité totale et disparition des preuvesLe scandale s’aggrave avec la révélation du rôle de Heiko von der Leyen, mari de la présidente, actif dans l’industrie pharmaceutique chez Orgenesis, entreprise proche de Pfizer. Ce lien, non déclaré, viole le code de conduite des commissaires européens.La plainte évoque un conflit d’intérêts manifeste. Plus grave encore, les SMS échangés par Ursula von der Leyen, qui auraient entériné l’accord avec Pfizer, ont disparu. Leur suppression est qualifiée de « destruction de documents publics », un acte assimilé à une obstruction à la justice administrative.En bloquant l’accès à ces éléments, la Commission viole le règlement européen de 2001 sur l’accès aux documents, rompant avec les principes fondateurs de l’UE.La présidente sur la sellette : vers une chute historique ?La décision du 14 mai 2025, bien que non pénale, affaiblit la position de Von der Leyen. La Commission peut faire appel jusqu’à mi-juillet, ce qui prolongerait la procédure jusqu’à fin 2025.La plainte vise à engager sa responsabilité directe. Si le Tribunal annule la réforme, l’exécutif devra ouvrir les archives, publier les contrats et restituer les SMS – avec un potentiel effet domino politique.Von der Leyen risque bien plus qu’un revers judiciaire : sa légitimité chancelle. Une condamnation ouvrirait la voie à une destitution, voire à des poursuites pénales en cas de reconnaissance des faits.Ce recours entend rappeler que même au sommet de l’UE, la transparence reste un devoir impératif.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE CRI D’ALARME DES FRANÇAIS SUR LE MASSACRE ISRAÉLIEN À GAZA | GPTV INVESTIGATION
Le 17 juin 2025, Mike Borowski vous proposait un nouveau micro-trottoir, tourné lors d’une marche parisienne en soutien à Gaza, sur GPTV Investigation.Caméra en main, il est parti à la rencontre de ceux qu’on caricature et que les grands médias refusent de montrer, des citoyens en colère, debout, porteurs d’une exigence de justice face à une tragédie étouffée sous les éléments de langage. Voici la réalité du terrain. Celle que l’élite feint de ne pas voir. Paris marche pour Gaza, malgré le blackout médiatiqueChaque samedi, des milliers de citoyens se rassemblent à Paris. Sans drapeaux partisans ni slogans extrémistes, ils rejettent l’indifférence. Le cortège est sans hiérarchie : des voix multiples, souvent invisibilisées. Le mouvement ne vient pas de QG militants, mais de la rue.À l’écran, on parle d’antisémitisme ou d’infiltration islamiste. Sur le terrain : jeunes, familles, retraités, croyants ou non, unis pour dénoncer les bombardements. Une humanité digne, lucide, que les plateaux ne montrent pas.Un siècle de dépossession, d’enfermement et de représaillesDepuis 1948, l’histoire palestinienne est marquée par l’exil, la colonisation, les guerres. Gaza, enclave de 2,3 millions d’habitants, subit depuis 2007 un blocus qui prive sa population d’eau, d’électricité, de soins.Le Hamas, au pouvoir depuis, est utilisé comme justification aux représailles. Mais assimiler tous les Gazaouis à ce groupe armé masque une réalité : la majorité est civile et subit une violence constante. Hôpitaux, écoles, quartiers sont visés. La frontière entre civil et combattant s’efface.Une contestation contre l’inaction françaiseLes critiques ne visent pas seulement Israël. À Paris, la colère se tourne aussi vers l’Élysée. Macron est accusé de silence coupable. Quand les enfants meurent et les aides sont bloquées, l’attentisme de la France choque. Il alimente un sentiment de trahison républicaine.Les marcheurs ne réclament pas de discours, mais un virage politique : une condamnation claire, un soutien humanitaire, une rupture avec l’alignement diplomatique systématique. Pour beaucoup, ce silence est une honte nationale.Face aux manipulations, un terrain qui démentLe contraste entre le récit médiatique et le terrain est saisissant. Pas de haine dans les slogans, pas de violences dans les gestes. Ces foules ne sont ni radicales ni menaçantes. Ce sont des citoyens pacifiques, déterminés, souvent bouleversés.Le micro-trottoir montre une autre réalité : celle d’une mobilisation sincère, loin des clichés.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

PLUS QU’UN SACRILÈGE : MACRON VALIDE L’ARRIVÉE DE LA BÊTE DE L’ÉVÉNEMENT | GPTV
Le 17 juin 2025, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour un sujet explosif, sur Géopolitique Profonde.Macron et Dati : le mensonge autour des vitraux de Notre-DameL’affaire des vitraux de Notre-Dame révèle une manipulation politique d’ampleur. Emmanuel Macron impose leur remplacement, relayé par une Rachida Dati enfermée dans le mensonge. La Commission nationale du patrimoine et de l’architecture (CNPA) s’est prononcée deux fois contre l’enlèvement des vitraux de Viollet-le-Duc, en 2024 et 2025. Pourtant, une dépêche AFP a affirmé à tort que la CNPA avait donné son accord.Ce mensonge, relayé sans vérification, a été construit pour tromper l’opinion. Grâce à la mobilisation de huit membres de la CNPA et de l’association Sites & Monuments, la supercherie a été révélée. L’AFP a publié un correctif, BFMTV a reconnu l’erreur. Mais les travaux sont déjà programmés pour l’été, la pose dès la rentrée, malgré l’opposition des experts, fidèles et 300 000 signataires d’une pétition.Plusieurs recours sont engagés pour contester la légitimité du projet. Le mensonge est public. Le combat ne fait que commencer.L’arbre de Jessé ciblé : déchristianisation sous couvertureLe projet vise l’allée du Saint-Esprit, où se trouve l’arbre de Jessé, vitrail de 1864 représentant la généalogie du Christ. Les vitraux de Viollet-le-Duc qui l’encadrent vont être déposés. Officiellement conservé, l’arbre sera encerclé par six nouveaux vitraux. Ce n’est plus une conservation, mais une reprogrammation.Chaque vitrail illustrera un verset des Actes des Apôtres, dans une « Allée de la Pentecôte » voulue par l’Élysée et soutenue dès 2023 par Mgr Ulrich. Chaque saint latéral est associé à un don de l’Esprit selon Isaïe. Derrière cette cohérence visuelle se cache une théologie moderniste, scénarisée, qui remplace la tradition par une mise en scène.Claire Tabouret : l’occultisme sacralisé en verreL’artiste choisie, Claire Tabouret, puise dans un imaginaire étranger au christianisme : occultisme, tarot Rider-Waite, références à la Golden Dawn. Son art explore les tensions psychiques, les énergies et l’étrange, loin du mystère chrétien.Le cahier des charges prévoit des visages figuratifs, expressifs, des effets de souffle visibles. Ce réalisme narratif devient un support pour une esthétique de transe et de confusion. La lumière n’est plus divine, mais magique, subjective. Le vitrail devient projecteur. Le sanctuaire se transforme en écran. L’Esprit Saint est mis en scène, l’émotion remplace la prière.Notre-Dame est au cœur d’un basculement. Un mensonge d’État, une manipulation spirituelle. Ce n’est plus une restauration, mais une reprogrammation symbolique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OPÉRATION “RISING LION” : JUSQU’OÙ IRA ISRAËL ? | LA MATINALE GPTV
Le 17 juin 2025, Sylvain Ferreira, Lara Stam et Alexandre Juving Brunet étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira, historien militaire, spécialiste de l’évolution de l’art de la guerre entre 1850 et 1945, s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les soldats. Il a collaboré à plusieurs revues et conçu des jeux de stratégie. Il a publié La bataille de Marioupol.Lara Stam, chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie, a rejoint Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste de la souveraineté, elle décrypte les crises internationales, les conflits oubliés et les enjeux multipolaires. Elle anime « Un Soir avec Lara » et participe à « La Grande émission » et au « Libre Journal ».Alexandre Juving-Brunet, ancien capitaine de gendarmerie, engagé dans des mouvements citoyens, s’est fait connaître pour ses positions sur la souveraineté nationale et la résistance civile.Iran 2025 : un régime infiltré au bord de l’implosionLa mort d’Ebrahim Raïssi a révélé l’infiltration du pouvoir iranien. Officiellement un accident, l’événement porte les marques d’un sabotage. Israël mène depuis longtemps une guerre souterraine contre les élites militaires et politiques iraniennes. L’impact est profond : peur, divisions internes et affaiblissement de l’État.La pression économique s’intensifie. Les sanctions ont sapé le régime. Une partie de l’élite cède à l’attrait occidental. Israël agit désormais en retournant les acteurs du régime, créant instabilité et perte de loyauté. Le régime résiste, mais vacille.Le commerce mondial en ligne de mireL’Iran garde un levier stratégique : le détroit d’Ormuz. Un blocage provoquerait une crise pétrolière globale. La Chine, grande consommatrice, serait directement touchée. L’Europe, déjà fragilisée par la guerre en Ukraine, subirait une nouvelle onde de choc. La France, marginalisée au Moyen-Orient, resterait spectatrice.Israël redessine les équilibres du CaucaseAvec l’Azerbaïdjan, Israël renforce son influence aux frontières iraniennes. Bakou lui offre bases et renseignement. Cette alliance isole l’Iran et fragilise l’Arménie, abandonnée par Moscou. Le corridor du Syunik devient un point chaud. L’axe Israël-Turquie-Bakou redéfinit les alliances, poussant l’Iran au repli.Le Levant hors de portée de l’EuropeLe retrait iranien fragilise la Syrie et le Hezbollah. Israël en profite pour avancer au Liban. La France, historiquement présente, n’a plus d’impact. Le gaz de Méditerranée échappe à son influence. Le Liban, exsangue, attend une aide française qui ne viendra pas. Paris n’est plus qu’un figurant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ALAIN SORAL DE RETOUR DU DONBASS : L'INTERVIEW INTÉGRALE NON CENSURÉE ! | GPTV
Le 16 juin 2025, Alain Soral et Franck Pengam, de retour du Donbass, livraient un témoignage explosif sur la réalité du terrain et la guerre d’influence menée par les médias occidentaux – une vérité brute que l’Occident préfère taire.Le Donbass vu de l’intérieurRevenu du Donbass, Alain Soral livrait une vision en rupture avec la propagande dominante. Il décrivait des territoires calmes, des populations majoritairement pro-russes, et une infrastructure en développement, loin de l’image de ruines souvent relayée. Pour lui, ce décalage entre terrain et récit médiatique occidental illustre une manipulation organisée de l’opinion publique. Le Donbass apparaissait ainsi comme un bastion résistant au modèle occidental, avec une population affirmant son appartenance à la Russie.Ce témoignage remettait en cause la grille d’analyse imposée par les médias. Soral décrivait une Russie active, sûre d’elle, modernisée, tandis que les grandes métropoles occidentales sombreraient dans le désordre social et le déclin. À Moscou, aucune trace de guerre ; dans le Donbass, une société résiliente face au conflit. Ces réalités seraient délibérément ignorées en Occident, afin de maintenir l’image d’un peuple russe opprimé, justifiant ainsi les interventions étrangères.La guerre de l’information contre la RussieSelon Soral, la guerre en Ukraine se jouait d’abord sur le plan médiatique. L’Occident mènerait une guerre d’influence, utilisant ses médias pour imposer une vision univoque : la Russie comme agresseur, l’Ukraine comme victime. Toute voix dissidente était aussitôt marginalisée, taxée de complotisme. Ce verrouillage du discours illustrerait un virage autoritaire des démocraties dans leur gestion de l’information.Il évoquait aussi l’occultation des exactions ukrainiennes dans le Donbass depuis 2014. Des crimes de guerre, pourtant signalés par ONG locales et journalistes indépendants, seraient passés sous silence. Cette censure entretiendrait le mythe d’un Occident moralement supérieur, tout en soutenant un régime accusé de dérives nationalistes. Le traitement médiatique du conflit devenait ainsi un levier géopolitique au service des ambitions de l’OTAN.Poutine, dernier rempart contre le chaosAlain Soral voyait en Vladimir Poutine un « katechon » : celui qui retarde l’avènement du chaos. Il incarnait, selon lui, une stabilité rejetée par l’Occident, qui lui préférait l’idéologie et l’ingénierie sociale. Figure d’autorité rejetée en Europe, Poutine s’imposerait comme un point d’équilibre dans de nombreuses régions du monde, face à la dérive technocratique des démocraties.Enfin, Soral dénonçait une décadence morale en Occident, nourrie par la promotion de l’idéologie LGBT, la gestion du COVID-19 et l’étouffement de toute pensée dissidente. Le conflit ukrainien devenait, dans cette lecture, le symptôme d’un affrontement entre deux visions du monde : un Occident en crise, et un bloc eurasiatique défendant une autre idée de civilisation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CONFLIT IRAN - ISRAËL : QUE S’EST-IL PASSÉ ? | GPTV
Le 16 juin 2025, Nicolas Stoquer explorait l’escalade Israël-Iran, entre frappes directes, chaos régional, risques de guerre mondiale et fracture stratégique de l’ordre occidental, sur GPTV !Duel frontal Israël-IranLes frappes israéliennes sur des infrastructures militaires iraniennes en Syrie début avril 2025 ont mis fin à des années de confrontation indirecte. Cette attaque, suivie d’une riposte immédiate par missiles et drones iraniens sur le territoire israélien, a brisé le tabou d’un affrontement ouvert. Israël entend désormais neutraliser directement la menace iranienne ; Téhéran répond avec une intensité inédite. Ce cycle de représailles inaugure une nouvelle ère de confrontation directe entre deux puissances régionalement rivales.Ce face-à-face marque un tournant stratégique : la dissuasion s’efface au profit de frappes assumées. Les États-Unis soutiennent Israël, tandis que l’Iran mobilise ses milices régionales. Le conflit dépasse le cadre bilatéral et provoque une onde de choc dans tout le Moyen-Orient.Moyen-Orient sous pressionLe Hezbollah bombarde le nord d’Israël, les milices chiites d’Irak s’activent, et les Houthis attaquent en mer Rouge. Chaque opération israélienne suscite une réaction en chaîne pro-iranienne. La Syrie redevient un terrain d’affrontements multiples ; Jordanie, Égypte et Irak redoutent une propagation incontrôlable du conflit. L’équilibre entre blocs sunnites et chiites se délite rapidement.Les pays du Golfe adoptent des postures divergentes : silence de l’Arabie Saoudite, médiation proposée par le Qatar et les Émirats. Tous redoutent un embrasement généralisé. Ce n’est plus un conflit localisé, mais un test de résistance pour l’ensemble de l’architecture régionale.Le choc globalLe prix du pétrole flambe, les marchés chancellent, les routes maritimes sont menacées. Le détroit d’Ormuz devient un point chaud stratégique. Les économies occidentales, déjà fragilisées par la guerre en Ukraine, subissent un nouveau choc énergétique. L’Union européenne anticipe des perturbations dans ses approvisionnements et une inflation galopante.Les grandes puissances s’activent : les États-Unis renforcent leur présence militaire, la Russie joue la carte du chaos en Syrie, la Chine appelle à la stabilité tout en soutenant discrètement l’Iran. Le Conseil de sécurité de l’ONU est paralysé, l’OTAN évite l’escalade. Le conflit devient le théâtre d’une confrontation indirecte entre puissances rivales.L’Europe exposéeL’Union européenne est divisée sur la conduite à adopter. La France et l’Allemagne prônent la désescalade, d’autres pays s’inquiètent de l’impact économique et sécuritaire. L’envolée des prix de l’énergie accentue la crise du pouvoir d’achat, ravivant les tensions sociales. La crainte d’un afflux de réfugiés et d’un regain d’instabilité sécuritaire s’intensifie.Les services de renseignement européens sont en alerte face aux risques d’attentats ou de cyberattaques inspirés par des groupes proches de l’Iran. Ce conflit redéfinit déjà les priorités stratégiques du continent, exposé de plein fouet à une onde de choc orientale imprévisible.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ISRAËL VEUT ÉCRASER L’IRAN ET ENCLENCHE UNE ESCALADE DRAMATIQUE | LA MATINALE GPTV
Le 16 juin 2025, François Martin, Marion Sigaut, Claude Janvier et Philippe de Veulle étaient les invités de la Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans de carrière dans le commerce alimentaire international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues.Marion Sigaut est historienne, conférencière, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié sur l’histoire religieuse, sociale et politique de la France. Elle se dit femme, française, catholique, patriote, et dénonce la censure et la réécriture historique.Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages traitant des dynamiques de pouvoir et des influences occultes. Il vient de publier L’État Profond Français.Philippe de Veulle est avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du CEDS et de Paris Descartes. Il est spécialisé en droit des affaires, international et pénal financier.La fuite en avant des élites vers l’abîme nucléaireMacron, Netanyahou et Zelensky semblent enfermés dans une même logique d’escalade. Fragilisés par leurs échecs internes et externes, ils jouent leur survie sur l’hypothèse d’un embrasement global. L’option nucléaire n’est plus taboue, mais une carte stratégique.Macron sacrifie la diplomatie française pour satisfaire l’OTAN. Netanyahou tente de régionaliser un conflit qu’il ne maîtrise plus. Zelensky, enlisée en Ukraine, pousse l’Occident à franchir les lignes rouges. Tous cherchent à se poser en sauveurs par le chaos, au prix du sang de leurs peuples.Trump face au piège géopolitiqueTrump affiche son opposition aux guerres, tout en musclant l’appareil militaire autour d’Israël. Il oscille entre retrait affiché et maintien de la pression. Les détroits stratégiques comme Suez ou Ormuz sont sous surveillance, car leur fermeture menacerait directement les intérêts américains.Face à la montée en puissance militaire de la Chine et de la Russie, la Maison-Blanche agit prudemment. Trump gouverne dans un contexte de puissance contestée, où l’Amérique ne peut plus imposer sa volonté sans conséquences.Le Sud global entre colère et insurrection stratégiqueL’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie non alignée refusent désormais la posture occidentale. La guerre israélienne, soutenue par l’Occident, a ravivé une colère latente. Pékin affiche sa méfiance : la crise est perçue comme un outil de freinage stratégique.Un basculement du Sud global marquerait une rupture systémique : chute du dollar, redéfinition des routes commerciales, nouvelles alliances forgées autour de la Chine, de la Russie et de l’Iran. L’Occident, isolé, devrait affronter son propre effondrement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

"LES ÉLITES EUROPÉENNES VEULENT LA GUERRE MONDIALE POUR RESTER AU POUVOIR !" | DMITRY GUSEV | GPTV
Le 15 juin 2025, était diffusé l’entretien de Lara Stam avec Dmitry Gusev, figure montante de la politique russe.Membre influent du parti Russie Juste, il y partageait sa vision du pouvoir, de la souveraineté nationale et des tensions géopolitiques. De la Douma aux réformes constitutionnelles, en passant par la guerre en Ukraine, Gusev tenait un discours ferme, aligné sur la doctrine du Kremlin.Gusev, la loyauté comme ligne de conduiteDmitry Gusev affiche un soutien total au pouvoir en place. Ancien stratège de campagnes électorales majeures, il est devenu député et incarne une génération passée des coulisses à la sphère du pouvoir.À ses yeux, l’opposition n’est qu’un bruit de fond. La stabilité politique prime sur toute expérimentation démocratique. Ses priorités : continuité de l’État, cohésion sociale, efficacité administrative.Engagé dans Russie Juste, il ne remet pas en cause le système, mais en propose une évolution interne. Le parti s’inscrit dans une logique de critique constructive, à condition qu’elle reste fidèle à l’intérêt national. Pour Gusev, l’efficacité politique repose sur une loyauté sans faille : envers le président, les institutions, la nation. Rien ne doit remettre en cause cette architecture, pas même les pressions extérieures.La souveraineté comme doctrinePour Gusev, les sanctions occidentales n’ont pas affaibli la Russie : elles ont renforcé son autonomie. Il défend un recentrage stratégique sur des circuits internes, une économie résiliente face aux menaces militaires, idéologiques ou financières.La Russie, selon lui, doit sortir du cadre occidental pour imposer son propre agenda. Le monde multipolaire qu’il promeut s’articule autour d’alliances alternatives : BRICS, Eurasie, partenariats sud-sud. La souveraineté devient le cœur de toute stratégie étrangère : défense du territoire, affirmation nationale, diplomatie ferme face aux menaces.La Douma, levier de transformation interneSur le plan législatif, Gusev défend une transformation structurelle. Les réformes à la Douma visent à consolider l’État, contrôler les vecteurs d’influence et aligner les normes sur les priorités nationales.La régulation des médias est, selon lui, une nécessité sécuritaire. Il estime que la Russie doit contrôler sa narration face à un environnement hostile. Les médias indépendants ou étrangers sont vus comme agents d’instabilité.Même logique pour les ONG, soumises à des obligations de transparence accrues. Seules celles œuvrant pour l’intérêt national doivent accéder à l’espace public. Quant aux réformes constitutionnelles, elles symbolisent le retour à la souveraineté juridique : primauté du droit russe, rejet des standards extérieurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CLASH TRUMP MUSK : QUE PENSENT LES FRANÇAIS DES ACCUSATIONS LIÉES À EPSTEIN ? | GPTV INVESTIGATION
Découvrez le nouveau GPTV Investigation de Mike Borowski, qui sonde les Français sur le clash monumental entre Elon Musk et Donald Trump.Le duo le plus influent de la planète, censé renverser l’ordre mondial établi, s’est subitement déchiré. Une rupture qui aurait dû secouer les esprits… mais dans les rues françaises, c’est l’apathie qui domine.Entre mépris pavlovien et politiquement correct intégral, les réponses recueillies dressent un constat glaçant : les Français ne voient ni l’enjeu, ni le combat. Pour eux, Trump et Musk ne sont que deux milliardaires déconnectés, là où se joue en réalité l’affrontement majeur contre les forces profondes de contrôle global.Musk contre Trump, l’implosion du duo de pouvoirLe tandem Musk-Trump représentait une alliance aussi improbable que puissante : puissance technologique et volonté politique radicale. Ensemble, ils semblaient capables d’ébranler l’ordre établi.Mais leur rupture publique fut un choc stratégique. Là où certains voyaient une dynamique de rupture, c’est un duel d’egos qui émerge. Musk, à la tête de X, se voulait défenseur transnational de la liberté d’expression. Trump, lui, misait sur l’influence de Musk pour imposer sa vision nationaliste dure. Cette cassure n’est pas qu’un désaccord : elle oppose deux conceptions irréconciliables du pouvoir.Leur affrontement vire à une guerre pour le récit dominant. Musk prône une régulation libérale et globale de l’opinion. Trump veut un contrôle rigide à l’échelle nationale. Deux visions, deux trajectoires incompatibles.Les Français, entre ignorance et formatageSonder les Français sur cette fracture revient à mesurer le degré de formatage de l’opinion. Les réponses, presque unanimes, relèguent Musk et Trump à des caricatures : deux egos dangereux, deux menaces pour la démocratie.La substance politique disparaît sous les excès de style. Musk est réduit à un milliardaire fantasque, Trump à un populiste sénile. Aucun regard sur leur rôle potentiel de contre-pouvoir face à un système technocratique global.Le réflexe est pavlovien : riches = suspects, conservateurs = fascistes, critique du récit officiel = complotisme. Ce rejet sans nuance illustre une France figée dans le politiquement correct, incapable de concevoir que ces figures contestées pourraient incarner une alternative au système verrouillé.La France en marge du choc des titansCe clash n’est pas qu’un affrontement d’egos. Il redéfinit les équilibres géopolitiques, notamment aux États-Unis, avec des répercussions sur l’Europe. L’échec de cette alliance bloque l’émergence d’un front techno-populiste capable de contrer les réseaux mondialistes.La France, fidèle à son inertie, reste spectatrice. Si Musk et Trump retrouvaient une synergie, leur offensive contre l’État profond américain pourrait bouleverser les structures européennes : censure numérique, contrôle sanitaire, influence des institutions supranationales.Mais pour l’heure, cette fracture affaiblit le camp de la rupture. Et la France, encadrée par des élites complices, continue de dormir. Le réveil viendra non d’un débat ou d’un édito, mais d’une prise de conscience : Musk et Trump ne sont pas des bouffons. Ils cristallisent une faille que l’on persiste à ignorer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/