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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

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DÉMISSION EN VUE ? TOUT LE MONDE ABANDONNE MACRON ! | GPTV

Le 8 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer révélait comment Emmanuel Macron, entre mise en scène médiatique et déconnexion totale du réel, entraînait la France vers une crise d’autorité sans précédent, en direct sur Géopolitique Profonde.Macron déraille et la crise s’accélèreEmmanuel Macron s’effondre politiquement et moralement. La France vit une séquence de crise ouverte, et même un député centriste ose dire tout haut ce que le pays voit : le chef de l’État n’a plus la maîtrise de lui-même. Richard Ramos le martèle, pointant une mise en scène grotesque du président sur les quais de Seine pendant que le pouvoir chavire. Sa réaction froide à la démission de Sébastien Lecornu confirme une présidence nourrie d’images et coupée du réel. La France n’a pas besoin d’un performeur, elle a besoin d’un capitaine.La mise en scène permanenteRamos brise l’omerta : la cour du président fonctionne à la mise en scène permanente. Tout est calibré pour les caméras, tandis que l’autorité réelle se dissout. Le théâtre remplace la décision, la communication remplace la stratégie. Cette rupture vient du centre gouvernemental. Quand la majorité évoque la « dinguerie » du président, l’icône se brise, la parole se libère. L’effet domino commence : la stupeur cède à la lucidité.L’affaire Lecornu : rupture d’imageLa démission expresse de Sébastien Lecornu déshabille la fiction d’un pouvoir solide : décret publié le 7 octobre, vacillement immédiat. La scène du Panthéon, tenue comme si de rien n’était, confirme la déconnexion du président. La presse internationale parle de « coup de grâce ». Plus la crise s’aggrave, plus le palais communique ; plus il communique, plus la crise se voit. Il faut refermer le rideau.Le diagnostic public et la fin de l’intimidationEn 2017, le psychiatre Adriano Segatori décrivait la structure narcissique d’Emmanuel Macron. En 2022, il confirmait son analyse. Aujourd’hui, Richard Ramos reprend ce constat avec des mots simples. Le tabou de l’« infaillibilité » tombe. Les Français refusent l’injonction au silence. La société civile nomme les choses. C’est le point de bascule avant la reprise souveraine des institutions.Un système hors solLe macronisme a livré la France à des dépendances extérieures : Bruxelles, OTAN, agendas étrangers. Résultat : industrie laminée, sécurité énergétique sacrifiée, diplomatie humiliée. Le même logiciel gouverne l’intérieur : verticalité vide, communication, négation du réel. La séquence Lecornu illustre un système qui remplace le mandat populaire par des consignes hors sol.Destitution légale et restauration de l’autoritéLa Constitution prévoit l’article 68 : destitution en cas de manquement incompatible avec le mandat. Procédure claire : résolution, vote aux deux tiers, jugement par la Haute Cour. Il ne s’agit pas de punir, mais de protéger l’État, la paix civile, la souveraineté. La France peut surmonter cette présidence égarée, à condition d’agir selon la Constitution. L’autorité revient au peuple français.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 9, 202548 min

LA FRANCE AU BORD DU GOUFFRE : LE SCÉNARIO NOIR QUI SE PRÉPARE | LA MATINALE GPTV

Le 8 octobre 2025 à 7h, Finn Andreen, Stephane Bonnard, Fabrice Di Vizio, Bernard Monot et John de Point de Rupture étaient les invités de Nicolas Stoquer et Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes, il intervient régulièrement dans des médias pour décrypter les dynamiques internationales.Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde. »Maître Fabrice Di Vizio s’est fait connaître comme un fervent défenseur des libertés individuelles et un opposant aux mesures sanitaires durant la pandémie de COVID-19. Avocat inscrit au barreau de Paris, il s’est imposé médiatiquement par ses prises de position audacieuses.Bernard Monot est un économiste et homme politique français, ancien député européen du Front National. Spécialiste des questions monétaires, il a défendu la sortie de l’euro et prône un changement radical de système économique.John est l’animateur du média Point de Rupture, un podcast au ton incisif qui analyse l’actualité sous un prisme conservateur, axé sur la résistance aux récits dominants.Le néant politique de MacronEmmanuel Macron a transformé la France en champ de ruines institutionnelles. Le pays est suspendu à une décision présidentielle qui ne vient pas. Macron, tel un monarque sans responsabilité, se retranche derrière silence et calcul. Il choisit la puissance mais rejette le devoir, sacrifiant ses ministres à son image. La France n’a plus de cap, plus d’âme. Macron gouverne par le vide, met en scène le pouvoir sans l’exercer. Le silence est sa stratégie : nourrir le désordre pour régner sur un peuple épuisé. Il trahit l’esprit de la République et précipite le pays vers l’abîme.La Cinquième République détournéeMacron a dévoyé la Cinquième République pour en faire un outil de domination personnelle. Son « en même temps » est un poison. Il gouverne par le flou, divise les camps, détruit toute cohérence. Les ministres sont des exécutants, les représentants du peuple humiliés. En maintenant la crise, Macron accroît son emprise. Il trahit De Gaulle et transforme la République en monarchie irresponsable. Le chef de l’État est devenu le fossoyeur de la nation.Le peuple face au videCe vide au sommet plonge le peuple dans l’angoisse. Le pouvoir s’exerce contre le peuple, non pour lui. Crises économiques, sociales, identitaires s’accumulent sans réponse. L’administration réprime sans protéger. La France est livrée à une oligarchie sans légitimité, qui entretient le néant. Macron anesthésie le pays. Le peuple doit rompre ce sortilège de silence et de mépris.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 9, 20253h 32m

PROJET QANON : LA PLUS GRANDE OPÉRATION DE RÉINFORMATION DE L’HISTOIRE ? | SANISLAS BERTON | GPTV

Le 7 octobre 2025 à 19h, Stanislas Berton était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Stanislas Berton est un ancien chef d’entreprise devenu auteur, conférencier et analyste des risques systémiques. Il intervient sur des sujets comme la guerre cognitive, le mondialisme et les enjeux civilisationnels. Il est l’auteur de la série d’essais L’Homme et la Cité ainsi que de La France Retrouvée.QAnon la réinformation face à la censure planétaireAvant d’être diabolisé, QAnon fut un phénomène inédit de réinformation. En 2017, un mystérieux “Q” publie sur 4chan des messages annonçant une lutte entre patriotes et mondialistes au cœur du pouvoir américain. Ces messages, suivis par des millions d’internautes, ont formé une communauté internationale cherchant à décoder et diffuser des vérités interdites.Dans Q : La plus grande opération de réinformation de l’Histoire, Paul Furber, journaliste et ingénieur sud-africain, y voit un éveil collectif face à la censure et la propagande. Pour la première fois, la réinformation ne vient plus d’élites mais d’une base populaire en réseau. Soutenu par l’élection de Trump, ce mouvement expose un système médiatique fondé sur le mensonge et la peur.Furber montre que les messages de Q ont anticipé des événements géopolitiques, prouvant l’existence d’une source informée. Il s’agirait d’une stratégie de reconquête de la vérité par la masse.Paul Furber, témoin direct d’une guerre invisibleFurber fut l’un des premiers relais de Q. Son livre est un document d’intérieur. Il y décrit une guerre de l’information où la réalité, trafiquée par les médias et le pouvoir, est rétablie par un réseau de citoyens anonymes.Pour lui, Q est un dispositif stratégique permettant de contourner la censure mondiale. Par indices, dates et symboles, il pousse chacun à enquêter. Le spectateur devient acteur de la vérité — une subversion que le pouvoir ne tolère pas.L’auteur analyse comment la diabolisation de QAnon s’est mise en place : amalgame, disqualification, pathologisation. Mais malgré ces attaques, QAnon a poussé des millions à remettre en cause la version officielle. Ce mouvement relève d’un réflexe vital : refuser d’être trompé.QAnon la peur des élites démasquéesFurber montre que la haine médiatique envers QAnon naît d’une panique : celle d’un pouvoir voyant son monopole s’effondrer. QAnon incarne une vérité populaire échappant à la censure et aux narratifs officiels.Les accusations d’antisémitisme ou de fanatisme visent à discréditer sans répondre au fond : la mise à nu d’un pouvoir occulte. Pour Furber, l’arme de Q n’est pas la foi, mais le doute. Le but n’est pas la croyance, mais l’autonomie intellectuelle.L’auteur conclut : la réinformation a déjà triomphé. Malgré la censure et la diffamation, la brèche ouverte par QAnon ne se refermera plus. La conscience collective est éveillée, et aucun narratif ne pourra l’endormir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 8, 20251h 29m

LES FRANÇAIS SONT-ILS PRÊTS À REPRENDRE LE POUVOIR CONTRE MACRON ? | GPTV INVESTIGATION

Le 7 octobre à 16h, Mickaël vous proposait un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation.Si vous étiez président de la République, quelle serait votre première mesure ?Loin des discours des élites, la parole populaire révèle colère, lucidité et priorités claires. La première mesure citée par la majorité : la sécurité. Les Français refusent de vivre dans la peur, qu’ils habitent en ville ou à la campagne. Beaucoup réclament plus de policiers, une justice ferme et une autorité retrouvée. L’insécurité, jugée importée, est perçue comme la conséquence d’un abandon volontaire de l’État.Un ordre régalien abandonnéLa responsabilité est imputée à Emmanuel Macron et ses prédécesseurs, accusés d’avoir sacrifié l’ordre public au mondialisme. Pour ces citoyens, sans sécurité, aucune réforme ne peut aboutir. Ce besoin d’ordre symbolise une exigence de survie nationale.Retour à la démocratie directeAutre priorité : redonner la parole au peuple. Le RIC est largement réclamé à tous les niveaux. Une candidate à la mairie de Nice évoque des articles constitutionnels à modifier. Certains citent le projet gaullien de supprimer le Sénat au profit d’une chambre citoyenne, rendue possible grâce aux outils numériques.La défiance envers les élus est totale : Macron est qualifié de “magouilleur”, comparé à Al Capone. La classe politique est perçue comme un cartel agissant pour des intérêts étrangers. L’idée de “tout défaire et refaire” revient avec insistance.La fracture françaiseAu-delà du rejet des élites, une fracture identitaire et sociale est dénoncée. L’appel à une réconciliation nationale est récurrent. Certains défendent un retour aux racines chrétiennes, affirmant que l’identité française repose sur le catholicisme, socle spirituel aujourd’hui perdu. Pour eux, cette perte entraîne le chaos moral.Économie, Ukraine et souverainetéL’économie est au cœur des préoccupations. Les aides envoyées à l’étranger, notamment en Ukraine, sont jugées scandaleuses alors que les Français souffrent. Le fossé entre élite généreuse à l’extérieur et peuple appauvri alimente la colère.Le RSA, le chômage et les allocations sont accusés de favoriser l’oisiveté. Beaucoup demandent un recentrage du système social vers ceux qui travaillent. L’agriculture revient comme un pilier vital : la France, autosuffisante, dépend pourtant des importations, trahissant sa souveraineté.Comment sauver la France ?Pour beaucoup, seule une rupture radicale sauvera le pays : fermeture des frontières, restauration de l’autorité, reconstruction institutionnelle. La dette de 3000 milliards est comparée à celle de la Grèce. Macron, Mélenchon, Hollande, Sarkozy sont vus comme traîtres au service du mondialisme.Des voix dénoncent aussi le “mensonge d’État” du Covid, qui aurait enrichi les laboratoires et détruit la sécurité sociale. D’autres évoquent la manipulation spirituelle, la perte d’influence de l’Église et l’écologie soumise à des intérêts mondialisés.Ces voix populaires convergent vers une idée forte : la France doit rompre avec le système actuel pour retrouver souveraineté, identité et autorité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 8, 202520 min

DÉMISSION OU DESTITUTION : MACRON PEUT-IL ENFIN TOMBER ? | GPTV

Le 7 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous proposait une émission explosive sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Macron doit partirLa France traverse une crise de régime. Emmanuel Macron s’accroche, alors qu’une partie croissante du pays réclame son départ. La gauche insoumise, communiste et écologiste pousse à la destitution, brisant un tabou médiatique.Marine Le Pen pose une alternative claire : démission ou dissolution.« La démission relève de la conscience d’un homme et de son sens de l’État (…) Attachés à la République, nous nous contenterons donc d’appeler l’intéressé à une introspection et à une prise de conscience salutaire pour la France. »Le président confie à Sébastien Lecornu – qui refuse Matignon – la mission de négocier une « plate-forme d’action et de stabilité ». Cette manœuvre est perçue comme une tentative artificielle de prolonger un pouvoir minoritaire, déconnecté du peuple. Le pays exige un choix net : départ ou retour aux urnes.La pression politique s’intensifie. La destitution n’est plus marginale. Macron gouverne sans majorité réelle, sans confiance, avec des structures verrouillées qui ne contiennent plus la colère. Les forces demandant son départ convergent autour d’un constat : sans retrait présidentiel ou élections, aucune stabilité n’est possible.La gauche parlementaire engage la procédure de destitution. Écologistes, communistes et LFI affirment que l’argument moral est désormais du côté du contrôle démocratique. En face, le RN martèle : sans démission, il faut dissoudre.Ironie : la gauche avait soutenu Macron au second tour, tandis que le RN refusait encore en septembre 2024 de signer la destitution.Le piège de la plateforme LecornuLa « plate-forme » de Lecornu n’est pas une solution, mais un palliatif. Elle révèle un pouvoir replié sur lui-même, sans Premier ministre assumé. Mandater un homme refusant Matignon pour négocier quelques mesures ne constitue pas une politique.C’est une tactique de survie. L’exécutif parie sur le pourrissement, au risque d’un effondrement. Sans majorité, le gouvernement reste captif d’alliances sans cap. Les Français rejettent ces jeux d’appareils : ils veulent un projet clair.L’État se fige, les services publics se dégradent, l’autorité s’effondre. Une plate-forme sans chef de gouvernement ne stabilise rien, elle entretient le flottement.Démission ou dissolution : l’heure du choixLa démission permettrait une respiration démocratique, redonnerait sens à l’État et relancerait la responsabilité politique. À défaut, la dissolution est la seule issue légitime : rendre la parole au peuple.Ni manœuvres ni artifices ne remplaceront un vote clair. Il faut choisir et repartir sur des bases solides.Sur le plan international, l’OTAN et l’UE imposent leur cadre, étouffant la souveraineté française. La France doit reprendre le contrôle, parler d’égal à égal avec les grandes puissances. Emmanuel Macron a conduit le pays dans une impasse : seul un acte clair – départ ou dissolution – peut rouvrir une perspective nationale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 8, 202543 min

DÉMISSION DE LECORNU : DISSOLUTION IMMINENTE ? | LA MATINALE GPTV

Le 7 octobre 2025 à 7h, Christian Vanneste, Pierre de Brague, François Martin et Laurence Waki étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.Christian Vanneste est un homme politique et essayiste français. Ancien membre du RPR puis de l’UMP, il a été député du Nord de 1993 à 1997, puis de 2002 à 2012. Il a aussi présidé le RPF de 2012 à 2014 et dirige La Droite libre depuis 2015.Pierre de Brague est un essayiste et conférencier français. Rédacteur en chef du site Égalité et Réconciliation, il critique le capitalisme et ses élites. Il est l’auteur des Cahiers du Cercle Proudhon et du Dictionnaire de conscience révolutionnaire.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Il possède 40 ans d’expérience dans le commerce international et parle six langues.Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste engagée contre les dérives autoritaires. Elle s’est fait connaître par ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission aux injonctions étatiques.Grand guignol à Paris, l’État démasquéLa démission de Sébastien Lecornu révèle l’effondrement d’un pouvoir sans cap. Macron, muet, joue les arbitres tout en pilotant la crise. À l’Élysée comme à Matignon, des boucs émissaires masquent l’échec.La Bourse décroche, les partis s’agitent. Le RN réclame dissolution, la gauche ses postes. Macron temporise. Lecornu part, l’exécutif recycle les mêmes profils, l’économie fléchit, la crédibilité s’effondre.Ce gouvernement agit contre la France réelle, étouffe l’initiative, dilue la souveraineté. Il faut un mandat clair, un gouvernement enraciné. À la place : diversion, communication, instabilité.Bruno Le Maire symbolise cet amateurisme : propulsé à la Défense, puis rétropédalant. Ce va-et-vient ridiculise l’institution militaire et affaiblit l’État.Responsables et coupablesMacron refuse de se soumettre ou de se démettre. Lecornu tente d’éviter la censure par des tractations de dernière minute. Le pouvoir troque des postes contre des abstentions.Le RN exige un retour aux urnes, LR se fracture, la gauche réclame sa part. Le peuple veut autorité, justice, réindustrialisation, frontières maîtrisées. Rien ne vient du sommet.Ce chaos est le fruit d’un double alignement : Bruxelles impose l’austérité, l’atlantisme l’agitation militaire, le “en même temps” la confusion.Fin de partie pour la fiction du « en même temps »Reconstituer une majorité factice recycle les mêmes échecs. La stabilité vient du suffrage, d’une stratégie claire, d’un État protecteur.La démission de Macron ouvrirait une phase de souveraineté et de responsabilité. Mais le pouvoir espère survivre dans l’intrigue. Le retour de Lecornu prolonge la panne.La France a besoin d’un mandat clair, d’une économie libérée, d’une diplomatie équilibrée et d’une armée financée. Le pays réel doit redevenir central. Le reste n’est que décor.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 8, 20253h 24m

LES NÉOCONSERVATEURS : UNE ÉLITE IMPÉRIALE | LAURENT OZON | GPTV

Le 6 octobre 2025 à 19h, Laurent Ozon était l’invité de Mike Borowski pour présenter en exclusivité son nouveau livre « Les néoconservateurs : Une élite impériale », en direct dans La Grande Émission de GPTV.Laurent Ozon est un essayiste et penseur français indépendant, spécialiste des dynamiques de pouvoir, de l’écologie politique et des rapports de force géostratégiques. Ancien cadre du Front National et fondateur de cercles intellectuels souverainistes, il s’est imposé comme l’une des voix critiques du système mondialiste contemporain. Dans son ouvrage publié aux Éditions Géopolitique Profonde, il dévoile les origines, réseaux et logique d’une élite transatlantique manipulant la démocratie pour préserver son empire.La matrice néoconservatrice et la naissance d’une élite impérialeLe néoconservatisme est une machine idéologique conçue pour maintenir la domination mondiale de l’empire américain. Issus des milieux trotskystes new-yorkais, les premiers néocons ont muté vers une théologie du pouvoir global. Reprenant Léo Strauss et James Burnham, ils ont bâti la doctrine d’un État profond fondé sur le contrôle mondial. Seconde Guerre mondiale et Guerre froide leur ont fourni l’appareil : complexe militaro-industriel, services secrets, think tanks, ONG. Ce système autonome transforme la politique étrangère en impérialisme managérial, justifié par les droits de l’homme.Le nouvel ouvrage de Laurent Ozon, Les néoconservateurs – Une élite impérialeSous Reagan, Bush et Clinton, les néocons verrouillent le pouvoir et diffusent une vision messianique : la mission divine des États-Unis comme gendarme du monde. Instrumentalisation des peuples, guerres permanentes, le néoconservatisme transforme la démocratie américaine en structure impériale. Pour Ozon, cette élite n’est pas née d’une idéologie mais d’un intérêt vital : préserver une oligarchie devenue plus puissante que le Congrès.Israël, pivot idéologique et catalyseur du messianisme occidentalDepuis la guerre des Six Jours, les néocons placent Israël au centre de leur doctrine. Le sionisme politique allié à la mythologie biblique fonde leur projet : fusionner l’exceptionnalisme américain et la mission divine d’Israël. Toute puissance hostile est diabolisée : Irak, Iran, Russie. En France, BHL, Glucksmann, Kouchner, Bruckner reprennent ce catéchisme, justifiant les guerres au nom des droits de l’homme. L’Europe, et la France en particulier, devient auxiliaire militaire et moral de l’empire.Trump, la Russie et la chute du vieil empire occidentalTrump, fossoyeur du néoconservatisme, a fracturé l’alliance entre peuple et État profond. Il voulait refermer les guerres, réconcilier avec Moscou, restaurer l’économie nationale. L’élite impériale s’est donc retournée contre lui. Ozon voit la guerre en Ukraine comme la dernière tentative de survie de cet empire. Mais face à la résistance russe et à la montée des BRICS, l’empire s’effondre. L’Occident, en crise, laisse place à un monde multipolaire. La France devra choisir entre souveraineté et soumission.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 7, 20251h 35m

NOUVEAU GOUVERNEMENT LECORNU : JOUER LA MONTRE AVANT LA GUERRE ! | GPTV

Le 6 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer dévoilait comment le gouvernement Lecornu n’était qu’un outil de guerre froide intérieure, mis en place par Macron pour verrouiller la France avant l’affrontement avec la Russie, en direct sur Géopolitique Profonde.Le gouvernement Lecornu n’est qu’un paravent pour la survie politique de MacronLe gouvernement Lecornu n’est pas un exécutif de rupture, mais un dispositif de survie. Isolé, sans majorité réelle, rejeté par la rue et l’Assemblée, Macron a nommé un homme d’appareil sans envergure pour gagner du temps. Sébastien Lecornu, impopulaire et sans base électorale, sert de bouclier à un président acculé. Son rôle : éviter la dissolution, neutraliser la droite, empêcher une alliance entre LR et la gauche, et maintenir Macron à la tête d’un système épuisé.La nomination du ministre de la Défense à Matignon prépare la France à une phase de tension militaire, tout en verrouillant l’exécutif autour du chef de l’État. Le calcul repose sur la peur : de la dissolution, du Rassemblement National, de l’effondrement du système. Lecornu n’a aucune légitimité populaire mais incarne une stabilité institutionnelle artificielle. En le plaçant à Matignon, Macron verrouille l’appareil d’État. Le Parlement, déjà marginalisé, sera contourné par ordonnances et artifices constitutionnels. L’objectif n’est pas de gouverner, mais de retarder l’échéance, tenir jusqu’à la prochaine crise, maintenir l’illusion d’un pouvoir encore maître du jeu.Un pouvoir sans peuple ni majoritéLecornu dirige un gouvernement fantôme, sans majorité, sans soutien, sans vision. La coalition présidentielle est fracturée, les centristes s’éloignent, LR refuse toute alliance, la gauche guette sa chute. Lecornu ne gouvernera pas, il gérera la paralysie. Le budget pourrait être imposé par ordonnances via l’article 40, contournant le Parlement. Macron s’apprête à gouverner contre la France, non pour elle.Le régime n’a plus de base politique. Il ne tient que par la peur et la manipulation institutionnelle. L’État se replie sur une technocratie coupée du réel. Lecornu, pur produit de cette caste, incarne un autoritarisme déguisé en république. En imposant ses décisions, le pouvoir aggrave la fracture entre peuple et institutions.La guerre comme échappatoireLa nomination d’un ministre de la Défense à Matignon révèle les intentions réelles du président. Macron anticipe une escalade internationale, notamment face à la Russie. Lecornu, fidèle exécutant de la logique OTAN, devient garant de l’alignement stratégique. La France s’engage dans une posture de confrontation sous commandement américain, sacrifiant sa souveraineté. Le rôle de Lecornu n’est pas de gérer le pays, mais d’assurer la docilité stratégique.Ce glissement marque le dernier acte du macronisme : transformer la crise politique intérieure en levier de guerre extérieure. Privé de légitimité nationale, Macron cherche une légitimité internationale dans le conflit. Lecornu n’est qu’un pion d’une administration de crise au service d’un président hors-sol. La République entre dans une phase d’exception permanente.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 7, 202542 min

EUROPE MAFIEUSE : LES RÉVÉLATIONS DU COMMISAIRE MARTY ET DE LUDOVIC MALOT | LA MATINALE GPTV

Le 6 octobre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Ludovic Malot et Hubert Marty-Vrayance étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.Claude Janvier est écrivain et essayiste. Il s’illustre par ses prises de position critiques sur la société et le pouvoir. Il a publié plusieurs ouvrages, dont L’État profond français.Olivier Piacentini est essayiste, diplômé de Sciences Po Paris, spécialisé en mondialisation et géopolitique. Il est l’auteur de La mondialisation totalitaire, Vers la chute de l’Empire occidental et La chute finale : l’Occident survivra-t-il ?.Ludovic Malot est théologien et historien des religions. Il analyse les liens entre élites mondialistes et déclin civilisationnel. Il a publié plusieurs essais sur les mutations spirituelles et politiques contemporaines.Hubert Marty-Vrayance, ancien commissaire des RG, a aussi travaillé pour le SCTIP, notamment au Gabon. Il est connu pour ses analyses critiques sur l’évolution du pouvoir en France.L’État profond français verrouille le pouvoir et la corruption politiqueSelon les invités, la France n’est plus gouvernée, mais verrouillée. Lecornu illustre l’impasse : sans majorité, noyé dans un système bloqué par une oligarchie tentaculaire composée de hauts fonctionnaires, magistrats, financiers et mafias. Les partis ne représentent plus que des vitrines au service d’un pouvoir qui siphonne l’argent public via des réseaux opaques, hors de toute légitimité démocratique.La République, confisquée, est dirigée par des clans. L’élite, guidée par l’argent, a érigé un système où votes et décisions s’achètent. L’État profond fonctionne comme une mafia : parrains, hommes de main, omerta. Médias sous contrôle, opposition neutralisée. De Mitterrand à Sarkozy, tous ont servi le même capitalisme prédateur. La démocratie devient un théâtre : illusion de choix, trahison continue.La corruption généralisée comme mode de gouvernanceLa corruption n’est plus un dysfonctionnement, mais le mode opératoire du pouvoir. Ministères, mairies, entreprises publiques sont tenus par des intérêts privés. Lecornu est présenté comme symbole de cette technocratie déconnectée. Les lois favorisent une élite pendant que le peuple paie l’inflation, les taxes et la dette d’un État mafieux.Les médias dissimulent cette réalité. Possédés par des milliardaires, ils fabriquent le consentement, inversent les responsabilités, censurent les voix dissidentes. Le véritable extrémisme serait celui du pouvoir financier. Pendant ce temps, la France se vide de son âme et perd toute autonomie.Le référendum suisse, miroir d’une démocratie truquéeL’exemple suisse confirme ce diagnostic. Ludovic Malot révèle qu’à quatre jours du vote sur l’identité numérique, trois géants (Ringier, TX Group, Swisscom) ont injecté 200 000 francs suisses en faveur du OUI. Swisscom, partiellement détenue par l’État, a violé la neutralité démocratique.Ce référendum devient un cas d’école : manipulation, financement orienté, consentement acheté. Même la Suisse glisse vers une démocratie simulée. Le numérique devient un outil de contrôle : traçabilité, surveillance, restriction des libertés. Le vote populaire est vidé de sens, remplacé par la logique financière.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 7, 20253h 11m

ALEXANDRE DOUGUINE : “LA GUERRE ENTRE L’OCCIDENT ET LA RUSSIE EST INÉVITABLE” | XAVIER MOREAU | GPTV

Le 5 octobre 2025 à 19h, Xavier Moreau recevait Alexandre Douguine pour un entretien exclusif, sur Géopolitique Profonde.Alexandre Douguine est un philosophe russe, figure majeure du néo-eurasisme. Il rejette le modèle libéral occidental et prône un ordre mondial multipolaire basé sur des blocs civilisationnels. Il défend une Europe souveraine, alliée à la Russie contre l’hégémonie atlantiste.Front de civilisationLe monde se structure autour d’un affrontement : d’un côté, une machine sans racines, qui déracine et marchandise ; de l’autre, la Russie enracinée, fidèle à la Tradition, engagée dans un combat global — militaire, culturel, spirituel. C’est un choc entre Bien et mal, ordre et chaos. Cette bataille dépasse les champs de bataille : elle se joue aussi dans l’école, la culture, le droit.L’Europe institutionnelle a choisi la censure ; les peuples réclament souveraineté et paix juste. La Russie assume une mission : protéger et transmettre. Douguine propose une grille claire : sortir de la propagande, retrouver le réel, replacer la Tradition au cœur de la stratégie.Pensée stratégiqueDouguine développe une vision cohérente : la Russie, pôle d’Être, enracinée, s’oppose à l’Occident, pôle du non-être, fondé sur le déracinement et la guerre. Il relie métaphysique et géopolitique, orthodoxie et action militaire, imposant une lecture rigoureuse du monde. L’entretien refuse les demi-mesures : il exige clarté et verticalité.L’OTAN, selon lui, écrase les peuples par propagande et guerre par procuration. La Russie répond sur deux fronts : l’armée et l’esprit. Douguine affirme une mission impériale non coloniale : protéger les peuples et restaurer le sens. L’Europe officielle a sombré dans la servilité ; la Russie maintient la fidélité et la paix juste.Parcours et influencesDouguine suit un itinéraire intellectuel rigoureux : il retient de Guénon et Evola la Tradition primordiale, de Hegel la dialectique historique, de Nietzsche la transvaluation des valeurs, de Heidegger la question de l’Être. Il unifie ces influences en une pensée orthodoxe et eurasienne, articulant métaphysique, culture et puissance.Son eurasisme repose sur des principes clairs : multipolarité, souveraineté, symphonie des cultures. Il lie défense des frontières, protection des peuples et alliances durables. L’orthodoxie lui donne l’axe, l’histoire impériale la profondeur, la géographie l’échelle. Il inscrit Vladimir Poutine dans cette restauration civilisationnelle.Guerre des idées et choix de civilisationLa guerre en Ukraine révèle la fracture entre deux visions du monde. L’OTAN encercle, impose ses dogmes et sacrifie l’Europe. La Russie répond avec calme et fidélité au réel. Douguine oppose au chaos occidental une Russie fidèle à l’ordre et au sacré.L’affrontement est global : culture, droit, morale. Le camp occidental déracine, le camp russe restaure. Douguine affirme : « la Russie se bat pour sauver la véritable Europe », celle des clochers et des arts. L’entretien invite à rompre la servitude, restaurer l’autonomie et tenir debout face à l’ingénierie du consentement. La Russie tient, parce qu’elle sait qui elle est.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 6, 202556 min

EXCLUSIF : NOUS ÉTIONS À LA CONFÉRENCE DE PRESSE DE TARIQ RAMADAN | GPTV INVESTIGATION

Le 5 octobre 2025 à 16h, Mike Borowski vous embarquait pour un reportage exclusif sur GPTV Investigation.Le coup de tonnerre judiciaireUn séisme judiciaire frappe Tariq Ramadan. Lors d’une conférence de presse exceptionnelle, l’intellectuel suisse a dévoilé des éléments remettant en cause l’ensemble des accusations. Après dix ans de procès, de prison et de lynchage médiatique, il contre-attaque.Tariq Ramadan affirme avoir été victime d’un complot politique destiné à l’écarter du débat public. Il cite nommément Manuel Valls, qu’il accuse d’avoir organisé sa censure médiatique. Face aux caméras, il déclare : « Il fallait me faire tomber », « J’ai tout perdu ».Les nouvelles preuves — échanges de messages, incohérences dans les témoignages, coordination entre plaignantes — suggèrent une manipulation concertée. Ce ne sont pas des victimes isolées, mais des actrices d’un scénario politique.L’affaire Ramadan était un outil de neutralisation d’une voix musulmane influente, perçue comme dangereuse par certains cercles politico-médiatiques. Aujourd’hui, les masques tombent. Le piège semble avoir été minutieusement préparé.Le piège organisé pour détruire Tariq RamadanDerrière une apparente affaire de mœurs, tout pointe vers une opération orchestrée : dénonciations simultanées, relais médiatiques instantanés, soutien politique implicite. Il fallait faire taire un intellectuel musulman qui prônait souveraineté, émancipation, résistance à l’hégémonie occidentale.Tariq Ramadan a été condamné par les médias avant la justice. Aucun respect pour la présomption d’innocence. Aucun débat. Les accusations étaient martelées sans contradicteur. L’opération fut une mise à mort sociale, savamment relayée.Le retour de Tariq Ramadan et la peur du systèmeCette conférence fut bien plus qu’un moment judiciaire : un acte politique. Il y a dénoncé la censure orchestrée par le système médiatique français, sous l’influence directe de Manuel Valls. Sa voix, bannie pour ses idées, revient aujourd’hui sur le devant de la scène.Le pouvoir craignait sa capacité à fédérer, à parler d’Europe indépendante, de dialogue des civilisations, de souveraineté contre l’hégémonie américaine et israélienne. Ce discours, intolérable pour l’ordre établi, a été écrasé. Mais il revient renforcé.Brisé physiquement, Tariq Ramadan est ressorti debout : « J’ai connu la maladie, la prison, j’ai tout perdu ». Dix ans de silence, mais une force spirituelle intacte. Désormais, la vérité éclate, les juges doutent, le public s’éveille.Une affaire devenue symboleCette affaire n’est plus judiciaire : elle expose une mécanique d’oppression. Si Tariq Ramadan est innocent, qui réparera dix années de ruine ? L’État profond, en tentant de l’écraser, a fait émerger un symbole de résistance.Ramadan incarne aujourd’hui la lutte contre une justice instrumentalisée, un système médiatique aux ordres, un pouvoir qui refuse la dissidence. Il est redevenu un acteur central d’un combat dépassant sa propre histoire : celui de la liberté contre la manipulation.Ce jour-là, il n’était plus l’accusé : il était debout, témoin d’un mensonge d’État qui vacille. Malgré tout, il a tenu. Et désormais, c’est la vérité qui parle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 6, 202514 min

“NOUVELLE ÉPIDÉMIE” : LE POUVOIR NOUS ANNONCE LA TERRIBLE ARRIVÉE DU “FRANKENSTEIN”… | GPTV

Le 5 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait de le rejoindre pour une émission sur un sujet explosif d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Frankenstein et la peur recycléeLe pouvoir recycle la panique en rebaptisant un sous-variant Omicron du surnom accrocheur « Frankenstein ». Ce terme sert à relancer la peur, justifier une nouvelle « vague » et réactiver les anciens réflexes de soumission. Cette créature n’a rien de sanitaire : propagation attendue, gravité stable, vocabulaire alarmiste. Le but : replacer la pandémie au cœur du récit, justifier les contrôles, enterrer les échecs passés.La France a besoin d’un État adulte, transparent, focalisé sur la protection ciblée des vulnérables et la liberté du plus grand nombre. « Frankenstein » est un outil politique, pas une urgence sanitaire.Un symbole médiatique, pas un risque réelLe surnom transforme une recombinaison banale en épouvantail politique. La stratégie est rodée : nom choc, courbes décontextualisées, témoignages alarmants. Résultat : l’appareil médiatico-administratif redevient central. Cliniquement, rien ne justifie cet emballement. Le pouvoir confond volontairement circulation virale et dangerosité pour justifier son agenda.La réponse souverainiste refuse cette confusion : pas d’état d’exception permanent, ni de chantage social. Les dégâts collatéraux des politiques passées — retards de soins, fracture civique, économie affaiblie — exigent une ligne claire : proportion et refus du sensationnalisme.La mécanique des vaguesParler de « 15e vague » relève du marketing. Les méthodes de comptage changent selon les critères, sans référence scientifique stable. Cette plasticité permet aux gouvernants d’utiliser la « vague » qui arrange. La souveraineté exige des seuils clairs, des indicateurs fixes et des décisions fondées sur des faits, pas sur des effets d’annonce.Retour des automatismes et mémoire sélectiveEn 2021–2022, le pass sanitaire et vaccinal a instauré une ségrégation inédite. En 2023, les personnels suspendus ont été réintégrés sans excuses ni bilan. Ce cycle révèle une logique : contrainte rapide, retrait silencieux, dégâts durables. Aujourd’hui, les promoteurs de « Frankenstein » veulent réinstaller QR codes, injonctions morales et discriminations sous prétexte de santé.Opacité européenne et scandale des contratsL’UE a négocié des contrats massifs dans l’opacité, exigeant des États qu’ils paient sans poser de questions. Cela a enrichi des fournisseurs, déresponsabilisé les décideurs et contourné le contrôle démocratique. La souveraineté budgétaire impose des audits, la publication intégrale des contrats et une recentration sur l’intérêt général.Ce que prépare le pouvoirLe récit du pouvoir repose sur deux piliers : guerre et pandémie. Après la séquence ukrainienne, le virus revient par la porte « Frankenstein ». Méthode identique : surnom choc, vagues, témoignages calibrés, puis injonctions. Mais la réalité ne justifie aucune panique. On confond surveillance épidémiologique et état d’exception pour maintenir le contrôle émotionnel.La ligne souverainiste est claire : pas de QR social, pas de chantage, pas de retour des absurdités. Un pays adulte protège ses vulnérables, respecte les libertés, refuse de vivre sous sirène permanente.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 6, 202527 min

LES STRATÉGIES DE L’OTAN POUR PRÉPARER LA GUERRE CONTRE LA RUSSIE | GPTV

Le 5 octobre 2025 à 7h, Pascal Mas était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, aux côtés de Mike Borowski.Pascal Mas est un expert des dynamiques de pouvoir entre grandes puissances. Il se concentre sur les stratégies de résilience des nations face aux pressions extérieures, en mettant l’accent sur la défense et la souveraineté, avec une admiration particulière pour la résistance russe aux influences occidentales.L’OTAN machine de guerre au service du chaos occidentalL’OTAN, jadis défensive, est devenue un instrument impérial piloté par Washington, servant une idéologie mondialiste par la militarisation croissante de l’Europe. Depuis la chute de l’URSS, l’organisation avance vers l’Est, encerclant la Russie et entravant la paix.Pour Pascal Mas, les dirigeants de l’OTAN – de Jens Stoltenberg à Joe Biden – alimentent le complexe militaro-industriel américain et veulent imposer la domination atlantiste. L’OTAN, née en 1949 pour contrer l’URSS, a poursuivi son expansion après 1991 : Pologne, Hongrie, pays baltes, Bulgarie, Roumanie, Croatie, Finlande… Chaque élargissement resserre l’étau autour de Moscou, réduisant ses marges de manœuvre.L’Alliance trahit ses promesses : en 1990, les États-Unis assuraient à Gorbatchev qu’elle ne s’étendrait pas. Trente ans plus tard, ses troupes stationnent près de Saint-Pétersbourg. Derrière le discours sur la défense des démocraties se cache un plan d’encerclement militaire : bases en Pologne, missiles en Roumanie, manœuvres en mer Noire, militarisation de la Finlande.La Transnistrie devient une pièce centrale dans cette stratégie. Cette enclave russophone est visée pour en faire un nouveau foyer de tension. Les pressions sur la Moldavie et la présence occidentale visent à provoquer une confrontation directe avec les troupes russes.Les provocations orchestrées pour accuser MoscouLes « drones russes » tombés en territoire OTAN illustrent ces manipulations. Sans preuve, ces incidents alimentent la peur, justifient la présence militaire américaine et préparent les esprits à l’escalade. C’est une guerre psychologique : mensonges, sanctions, livraisons d’armes, survols de drones, tout est calibré pour pousser la Russie à frapper en premier.Cette méthode, déjà vue en Yougoslavie, en Irak ou en Syrie, sert à déclencher une guerre présentée comme défensive. Moscou, bien que lucide, se prépare à toute riposte.Qui contrôle vraiment l’OTANL’OTAN ne suit pas l’Europe : elle obéit à Washington. Stoltenberg n’est que le relais du Département d’État. Le vrai pouvoir est entre les mains des faucons américains comme Blinken ou Austin, qui y voient une machine à vendre des armes.Le Royaume-Uni joue aussi un rôle clé, agissant comme bras opérationnel de Washington. Londres sabote tout dialogue avec Moscou, pousse à la confrontation et mène des campagnes de désinformation. L’Europe, sans pouvoir réel, finance sa propre soumission.Chaque sommet devient une validation des décisions américaines. Loin de défendre la liberté, l’OTAN impose sa vision technocratique et globaliste par la menace militaire. Son expansion – jusqu’en Arctique – vise à dominer, non à protéger.Pour Pascal Mas, la Russie est le dernier rempart à cette hégémonie. L’OTAN représente aujourd’hui la principale menace contre la paix mondiale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 6, 20251h 26m

LES PLUS GRANDS SECRETS DES ILLUMINATIS DÉVOILÉS | GPTV

Le 4 octobre 2025 à 19h, Gaëtan de Salvatore était l’invité de Nicolas Stoquer dans Le Monde Réel sur Géopolitique Profonde.Gaëtan de Salvatore est écrivain, éditeur et conférencier. Il dirigea la librairie Murat à Paris de 1976 à 2009. Président-fondateur d’A.L.E.P. et créateur du journal Echo Libri, il milite pour un espace culturel libre. Auteur de Le Monde a besoin d’un Sauveur (2023), il aborde spiritualité, tradition religieuse, Linceul de Turin, bombardements de Paris en 1943, foi chrétienne et victimes civiles de guerre.L’infiltration occulte des sectes lucifériennes dans l’Eglise catholiqueDepuis le Moyen Âge, des sectes bâtirent leur domination sur kabbalisme, talmudisme et Franc-Maçonnerie. Leur sommet fut atteint avec les Illuminatis de Bavière, réunissant hauts degrés maçonniques et familles comme les Rothschild. Cette oligarchie mena une conquête globale, utilisant la manipulation spirituelle pour soumettre les peuples et viser l’Église catholique. Leur but : corrompre la foi et imposer une parodie luciférienne.Vatican II comme arme des sociétés secrètesAu XXe siècle, leur victoire culmina avec le Concile Vatican II, présenté comme œuvre maçonnique imposée au sommet catholique. Jean XXIII, Paul VI et Jean-Paul II, décrits comme liés à la Franc-Maçonnerie, incarnèrent cette rupture. Les symboles judéo-protestants envahirent la liturgie, vidant l’Église de son essence. Les papes traditionnels furent remplacés par des anti-papes, instruments du projet mondialiste.Vatican II subvertit l’autorité spirituelle de Rome. Les réformes effacèrent l’héritage millénaire pour un théâtre horizontal marqué par symboles ésotériques et concessions au protestantisme. Derrière le “renouveau” : une ingénierie spirituelle transformant l’Église en outil du nouvel ordre planétaire.Dogmes dilués, sacrements pervertis, symboles remplacés par un langage occulte travesti en modernité. Le culte authentique fut relégué, Rome s’ouvrant à des pratiques syncrétiques glorifiant l’humanité déifiée. Le Vatican devint vitrine du mondialisme, fusionnant occultisme, judaïsme kabbaliste et protestantisme sous apparence catholique.Le monde livré à l’influence luciférienneL’effondrement spirituel provoqué par Vatican II permit l’emprise des forces occultes. La Franc-Maçonnerie étendit son influence sur politique, économie, culture et religion. Les nations furent livrées à un pouvoir guidé par le satanisme, imposant consumérisme, décadence morale et domination financière. L’Occident chrétien fut sacrifié sur l’autel du mondialisme luciférien.Face à cela subsiste un petit reste de chrétiens fidèles à la tradition. Ce peuple attend le retour du Sauveur. Les prophéties annoncent la défaite des puissances occultes et la restauration de la Vérité. Alors, le monde retrouvera sa lumière après l’apocalypse spirituelle annoncée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 5, 20251h 30m

LE RETOUR (TANT ATTENDU) DE LA DJ SATANIQUE BARBARA BUTCH | GPTV

Le 4 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Barbara Butch et Anne Hidalgo transforment la Nuit Blanche en instrument de propagande LGBT et d’ingénierie sociale, en direct sur Géopolitique Profonde.Barbara Butch symbole d’un projet idéologique imposé à ParisBarbara Butch incarne un projet transformant chaque événement culturel en vitrine de propagande LGBT et de provocation antichrétienne. Lors de l’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle s’est produite dans une parodie de La Cène entourée de drag-queens promouvant la confusion des genres. Cette mascarade sur la Seine relevait d’un rituel païen célébrant le chaos et l’effondrement des repères traditionnels. Derrière le vernis de « diversité » et « inclusion », un acte politique visait à ridiculiser la civilisation européenne et son héritage spirituel.Anne Hidalgo a nommé Barbara Butch directrice artistique de la Nuit Blanche, transformant un festival populaire en laboratoire du wokisme. Ce choix impose aux Parisiens une normalité où marginalité, transgression et militantisme LGBT deviennent la règle. Les spectacles antichrétiens seront le cœur de la programmation. Derrière l’« art contemporain », c’est une entreprise de déconstruction civilisationnelle qui s’installe à Paris.La Nuit Blanche détournée en propagande LGBTCréée en 2002, la Nuit Blanche devait être une fête populaire permettant aux familles de découvrir l’art contemporain. L’arrivée de Barbara Butch change l’événement. Déjà auteure d’une esthétique provocatrice aux Jeux olympiques, elle fera de ce festival un terrain d’expérimentation pour la propagande LGBT et l’idéologie transgenre. Drag-queens, performances outrancières et provocations anti-religieuses remplaceront les installations traditionnelles, transformant la capitale en théâtre d’ingénierie sociale.La mairie de Paris finance et cautionne cette réorientation pour rendre omniprésente l’idéologie du genre et effacer toute résistance culturelle. Les familles venues pour un moment convivial seront confrontées à des performances militantes saturées de symboles LGBT et de messages politiques. Ce détournement montre que les élites veulent faire de la culture une arme idéologique contre les traditions françaises et européennes.Le projet global de destruction des repèresLa nomination de Barbara Butch s’inscrit dans un plan de désintégration culturelle et spirituelle. En confiant la programmation d’un grand événement à une militante LGBT, Anne Hidalgo poursuit son œuvre de destruction des repères, visible dans son urbanisme et son soutien aux agendas mondialistes. L’objectif : imposer une normalité où spectacle permanent et transgression remplacent beauté, harmonie et racines chrétiennes.Cette dérive rejoint un mouvement mondial où les élites utilisent art et culture pour effacer identité et mémoire. Les Jeux olympiques ont servi de répétition générale : un show blasphématoire promu comme célébration de la « diversité ». La Nuit Blanche sera une étape supplémentaire. Derrière l’apparente fête nocturne, un rituel idéologique transforme chaque performance en attaque contre la civilisation européenne et prépare un monde uniformisé et déraciné livré au chaos.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 5, 202528 min

LE GRAND DÉBAT : LA GUERRE CONTRE LA RUSSIE EST-ELLE INÉVITABLE ? | GPTV

Le 3 octobre 2025 à 19h, Laurent Artur Du Plessis et François Martin étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.Laurent Artur du Plessis est analyste des relations internationales. Dans son ouvrage “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il décrypte les stratégies des grandes puissances et leurs effets sur l’équilibre mondial.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède 40 ans d’expérience dans le commerce international, couvrant plus de 100 pays, et parle six langues. Il est reconnu pour ses analyses fines des enjeux internationaux.Tensions croissantes entre Europe et RussieL’escalade verbale et militaire entre l’UE et la Russie atteint un seuil critique. Emmanuel Macron qualifie Vladimir Poutine de prédateur, et le général Pierre Schill affirme que l’armée française doit être prête à faire la guerre dès aujourd’hui. Moscou est accusée d’orchestrer des provocations militaires : drones, avions, cargos suspects. Chaque incident accroît les tensions entre dissuasion et provocation.Deux lectures s’opposent. Pour certains, ce climat alarmiste est exagéré par les gouvernements et médias. Les discours martiaux seraient des postures pour maintenir la pression sur les opinions publiques. Dans cette vision, ni l’UE ni la Russie ne souhaitent un conflit frontal, car la dissuasion nucléaire et les risques associés continuent de réguler la situation.La crainte d’une marche inexorable vers le conflitD’autres estiment au contraire que cette tension est le fruit d’une stratégie délibérée. L’Europe, influencée par les États-Unis, serait entraînée dans un engrenage militaire. Chaque incident – avion franchissant une frontière, cargo intercepté – correspondrait déjà à une forme de préparation à la guerre.Selon cette analyse, les discours ne sont pas des postures mais l’annonce d’une orientation stratégique claire. La répétition d’incidents et la surmédiatisation des crises réduisent l’espace diplomatique. Les représailles automatiques prennent le dessus sur la prudence, mettant en place une mécanique de guerre inéluctable, même sans volonté explicite d’hostilités.Le risque d’un incident déclencheurLa question centrale demeure : un incident isolé peut-il entraîner une guerre généralisée ? Certains misent sur la résilience des mécanismes de contrôle. Mais d’autres craignent qu’un avion abattu ou un tir mal interprété déclenche une réaction en chaîne.L’histoire montre que des conflits majeurs peuvent naître de prétextes minimes. Dans un contexte où la rhétorique guerrière domine et où les armées se préparent ouvertement, le moindre accident pourrait devenir l’étincelle du conflit. L’Europe évolue ainsi entre instrumentalisation contrôlée et basculement brutal vers une guerre dont le cadre serait déjà en place.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 4, 20251h 37m

BERNARD ARNAULT : LE LIEN CACHÉ ENTRE L’HOMME LE PLUS RICHE D’EUROPE ET BRIGITTE ? | GPTV

Le 3 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous attendait nombreux pour un direct brûlant d’actualité sur Géopolitique Profonde.Bernard Arnault et Brigitte Macron symbole du système françaisBernard Arnault, troisième fortune mondiale, s’affiche au cœur du pouvoir parisien, notamment aux côtés de Brigitte Macron. Récemment encore, tous deux étaient assis côte à côte lors d’un défilé de haute couture. Brigitte Macron, habillée en Louis Vuitton, incarne une vitrine politique de l’empire LVMH.Ce rapprochement stratégique révèle l’imbrication du pouvoir politique et de la haute finance. Arnault, omniprésent dans l’entourage présidentiel, semble imposer son influence jusqu’à dicter l’agenda culturel et médiatique de l’Élysée, reléguant la souveraineté nationale au second plan.Il ne se limite pas au secteur du luxe : il habille la Première dame, participe aux dîners d’État et influence même les décisions politiques, comme l’éviction d’Élisabeth Borne. Les Jeux Olympiques sont devenus une vitrine de LVMH, posant la question : Arnault est-il le véritable patron de l’État profond français, agissant en dehors de tout cadre démocratique ?Le lien Brigitte Macron - Hélène ArnaultL’amitié entre Brigitte Macron et Hélène Arnault, épouse du fils du milliardaire, illustre un réseau d’influence intime. Elle offre à LVMH un accès privilégié à l’Élysée. Ce lien dépasse le cadre mondain : il symbolise une capture partielle de l’appareil républicain par les intérêts privés d’un clan économique tout-puissant.Brigitte Macron profite d’un soutien vestimentaire et médiatique orchestré par les relais d’Arnault. En retour, Louis Vuitton bénéficie d’une visibilité présidentielle internationale. Ce pacte flou fusionne représentation diplomatique et communication d’entreprise, effaçant les frontières entre République et empire du luxe.Le rôle de Paris Match et la mise en scène médiatiqueParis Match, propriété d’Arnault, devient un outil stratégique. Chaque apparition de Brigitte Macron aux côtés d’Arnault fait l’objet d’une mise en scène calibrée. Ce dispositif médiatique construit l’image d’un lien naturel entre pouvoir et finance, normalisant leur proximité.De la couverture sur Tiphaine Auzière à la collaboration avec Mimi Marchand ou Cyril Hanouna, l’empire Arnault façonne le récit public. Cette maîtrise du récit transforme la question du pouvoir : ce n’est plus seulement « qui gouverne ? », mais « qui contrôle l’image de la France ? »Par sa fortune, son empire médiatique et ses relais institutionnels, Bernard Arnault redéfinit la nature du pouvoir. Il installe un système hybride où le politique devient partenaire du financier, et où l’oligarchie prend le pas sur la démocratie. Dîners d’État, JO, défilés et magazines illustrent cette fusion inquiétante entre pouvoir républicain et pouvoir économique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 4, 202532 min

GRAND ISRAËL : THIERRY MEYSSAN DÉVOILE LE PROJET FASCISTE ET NAZI DE NETANYAHOU ! | LA MATINALE GPTV

Le 3 octobre 2025 à 7h, Marc-Gabriel Draghi, Lara Stam, Thierry Meyssan et Xavier Cauquil étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.Marc-Gabriel Draghi est un juriste français spécialiste de l’histoire du droit. Il a publié plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce le projet du Forum économique mondial comme une tentative de soumission de l’humanité à une élite mondialiste.Lara Stam est chroniqueuse passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle traite des crises internationales, des conflits oubliés comme celui du Haut-Karabagh et de la multipolarité. Elle a animé « Un Soir avec Lara » et contribue à « La Grande émission » sur GPTV ainsi qu’au « Libre Journal de Géopolitique Profonde » sur Radio Courtoisie.Thierry Meyssan est écrivain et journaliste, président-fondateur du Réseau Voltaire. Il s’est fait connaître avec « L’Effroyable Imposture », où il remet en cause la version officielle du 11 septembre 2001.Xavier Cauquil est docteur en philosophie, essayiste, auteur d’ouvrages d’économie politique aux éditions L’Harmattan. Il anime la chaîne YouTube EUROPHILO, dédiée aux questions de souveraineté et de géopolitique.La dérive de Benyamin Netanyahou vers le nazisme assuméNetanyahou s’inspire désormais ouvertement de Jabotinsky et Strauss, prônant la transformation d’Israël en « super-Sparte » : État militarisé, autarcique, détaché de ses partenaires. Il ne s’agit plus de pragmatisme, mais d’un projet dictatorial expansionniste. À l’ONU, il a franchi un cap en prêtant à ses opposants des intentions délirantes pour justifier ses actions, incarnant ainsi une forme moderne de nazisme au Proche-Orient.Le projet du « Grand Israël » dépasse la question palestinienne : il ambitionne une domination régionale allant du Nil à l’Euphrate, au mépris du droit international. Ce modèle fascisant repose sur le militarisme, le culte national et la désignation d’ennemis permanents.Une rencontre clé avec Donald Trump et ses conséquencesTrump a récemment accordé un soutien explicite à Netanyahou, consolidant une alliance stratégique contre l’UE et l’OTAN. Ce partenariat permet à Netanyahou d’accuser l’Europe de trahison et de promouvoir sa politique expansionniste.Il finance désormais des influenceurs aux États-Unis, afin de contrôler l’opinion publique via les réseaux sociaux. Elon Musk pourrait faciliter l’accès aux algorithmes de TikTok pour diffuser cette propagande massive et invisible.Le projet totalitaire de la super SparteNetanyahou justifie l’isolement d’Israël par une hostilité mondiale qu’il attribue à sa politique. Il désigne l’Europe, notamment la Belgique et l’Espagne, comme ennemis. L’État devient caserne, le peuple, soldat. Ce modèle marque la fin du sionisme démocratique.Derrière ce virage : Elliott Abrams, conseiller israélo-américain inspiré de Jabotinsky et Strauss. Il incarne le lien entre néoconservateurs américains et idéologie fascisante israélienne. Leur objectif : bâtir un empire autoritaire du Nil à l’Euphrate. Netanyahou en est le visage.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 4, 20253h 43m

PÉDOCRIMINALITÉ D’ÉLITE : QUI PROTÈGE LE RÉSEAU DES STARS ? | GPTV

Le 2 octobre 2025 à 19h, Jean-Luc Robert était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement chez l’enfant. Il dénonce aujourd’hui la médicalisation excessive, notamment via la notion de neurodiversité. Son dernier livre, NeuroVibe : NeuroDiversité de A à Z, explore les dérives autour des TDAH, TSA, HPI, HPE, DYS et LGBTQIA+, entre progrès social et fragmentation.Gérard Miller et l’effondrement moral des élites médiatiquesAccusé de viols et d’agressions sexuelles par une dizaine de femmes, Gérard Miller incarne la faillite d’un système qui protège ses figures médiatiques. Pendant des décennies, sa position de psychanalyste engagé lui a offert une impunité totale. L’affaire révèle une réalité ignorée : la notoriété ne protège pas de la faute, elle peut même l’autoriser. Le mythe de l’intellectuel intouchable s’effondre.Les analyses de Jean-Luc Robert éclairent ce phénomène : le pouvoir médiatique confère un sentiment de toute-puissance qui débride les pulsions. L’environnement permissif des élites médiatiques et culturelles forme un bouclier contre les accusations. Ces mécanismes sont systémiques : ce n’est pas un homme, mais tout un réseau qui se protège.Le rôle de l’industrie médiatique dans la protection des criminelsL’industrie médiatique étouffe les scandales quand ils touchent ses protégés idéologiques. Le contraste est frappant entre la discrétion entourant Miller et la violence médiatique subie par d’autres figures dissidentes. L’appartenance au « bon camp » détermine le traitement réservé, indépendamment de la gravité des faits. Les victimes, elles, sont tues, isolées, ou dissuadées de parler.Ce système rappelle d’autres scandales : cinéma, politique, culture… La célébrité sert de passe-droit. L’opinion, façonnée par les médias, pardonne trop facilement à ses idoles. L’intellectuel est qualifié de provocateur, le cinéaste de transgressif, l’homme politique de séducteur. Ces récits banalisent les crimes et font de l’industrie culturelle une complice silencieuse.Réseaux, impunité et la question de l’artiste séparé de l’hommeL’affaire Miller s’inscrit dans un contexte plus large de réseaux pédocriminels enracinés dans les élites occidentales. Les mécanismes d’impunité sont bien rodés : notoriété, argent et appuis politiques se conjuguent pour paralyser la justice. Les victimes sont systématiquement réduites au silence, et les agresseurs, glorifiés.La question « faut-il dissocier l’homme de l’artiste ? » devient caduque. C’est l’alibi des complices. Un talent ne justifie jamais un crime. Cette dissociation masque une perversion : utiliser l’art comme excuse. En glorifiant Miller et d’autres, le monde médiatique a trahi les victimes. La vérité émerge, et elle juge un système entier, complice des prédateurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 3, 20251h 32m

XAVIER MOREAU, ALAIN SORAL : QU’EN PENSENT LES SOUVERAINISTES ? | GPTV INVESTIGATION

Le 2 octobre 2025 à 17h, Mike Borowski donnait la parole aux Français au sujet de Xavier Moreau, d’Alain Soral, de sa participation à La Revue Mensuelle Géopolitique Profonde. Leurs réponses brisaient les tabous médiatiques, sur GPTV Investigation.L’intérêt suscité par Alain SoralQue penser d’Alain Soral, désormais chroniqueur dans La Revue Mensuelle de Géopolitique Profonde, où il a publié dans le n° d'Octobre 2025, une réflexion sur démocratie et théocratie ?Les passants interrogés ne restent pas indifférents. Beaucoup reconnaissent qu’il est boycotté par les élites médiatiques, ce qui attise d’autant plus la curiosité. Son image d’auteur censuré, mais suivi, attire ceux qui cherchent une voix dissonante. Sa réputation sulfureuse est même perçue comme une preuve qu’il dérange, donc qu’il dit des vérités.Plusieurs affirment vouloir le lire régulièrement. Sa plume est jugée incisive, capable de remettre en question les dogmes dominants. Son opposition entre démocratie et théocratie est perçue comme une réflexion nécessaire. Certains estiment que l’ostracisme dont il est victime lui donne un statut presque intouchable, et que lui offrir une tribune constitue déjà un acte de dissidence.Un engouement pour la RevueLa présence d’Alain Soral dans La Revue Mensuelle de Géopolitique Profonde suscite un véritable enthousiasme. L’idée de recevoir une publication mensuelle signée de sa main pousse certains à s’y abonner. Pour eux, c’est l’assurance de lire une pensée libre, critique, en rupture avec les discours formatés.Nombreux sont ceux qui soulignent le caractère collectif de l’initiative. La Revue est vue comme une tribune où s’expriment des voix dissidentes, une alternative au discours unique. Ce qui convainc souvent, c’est le constat qu’il n’existe plus de véritables débats dans l’espace public. L’arrivée d’un auteur combattu mais toujours percutant est perçue comme une promesse de vitalité intellectuelle. Ce n’est pas qu’une lecture, mais un engagement culturel.La force d’un nom dans un paysage verrouilléUn constat revient : malgré les campagnes de discrédit, Alain Soral conserve une forte capacité d’attraction. Il est vu comme une figure de rupture dans un paysage verrouillé. Sa maîtrise du Logos, sa capacité à structurer une pensée dérangeante, lui confèrent un poids particulier.L’effet est renforcé par la rareté. Le voir écrire dans La Revue donne une impression de légitimité retrouvée. Pour beaucoup, cela prouve que cette publication ose là où d’autres reculent. Trois idées reviennent systématiquement :Lire un auteur interdit ailleursTrouver un espace de pensée libéré des carcans médiatiquesAccéder à des analyses politiques et spirituelles percutantesLa Revue apparaît ainsi comme une réponse concrète à un besoin largement partagé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 3, 202513 min

JACQUES ATTALI ANNONCE L’AVÈNEMENT DU NOUVEL ORDRE MONDIAL | GPTV

Le 2 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski révélait comment l’agenda mondialiste annoncé par Jacques Attali – monnaie unique, gouvernement planétaire et prolétariat universel – s’impose aujourd’hui sous nos yeux, en direct sur Géopolitique Profonde.La prophétie mondialiste de Jacques Attali prend corpsDepuis des décennies, Jacques Attali expose sans détour la vision d’un ordre mondial centralisé : gouvernement unique, monnaie planétaire et masse prolétarisée. Ce qui fut moqué hier comme complotiste s’impose désormais dans la réalité. Le projet prend forme : dissolution des nations, citoyenneté globale, normes imposées, endettement structuré, et concentration des richesses entre les mains d’une oligarchie restreinte.Cette transformation repose sur une planification assumée. Trois classes émergent : une élite toute-puissante, une masse intermédiaire docile, et un prolétariat global exploité. L’Union européenne et les institutions financières internationales sont les outils de ce basculement. Ce n’est pas une dérive : c’est une stratégie.Les États ne protègent plus leurs peuples, ils les convertissent en main-d’œuvre interchangeable. La destruction des classes moyennes et des identités nationales n’est pas un dommage collatéral, c’est le cœur du plan mondialiste.La disparition programmée des souverainetés nationalesLa centralisation planétaire n’est pas naturelle, elle est orchestrée. Gouvernements occidentaux, institutions opaques et traités internationaux vident les États de leur substance. Les lois nationales sont subordonnées à des règles supranationales. Attali l’avait annoncé : les nations deviendront de simples zones administratives. L’Union européenne incarne cette gouvernance technocratique, imposant directives et réformes sans validation démocratique.Les médias façonnent l’acceptation de cette perte. Peurs sanitaires, climatiques et sécuritaires légitiment des restrictions permanentes. Ce climat justifie un contrôle renforcé, la fin des libertés et la disparition des frontières. La population est conditionnée à accepter ce nouvel ordre, sous couvert de « bien commun ». Les classes moyennes, culpabilisées et fragilisées, se laissent entraîner dans leur propre déclassement.L’émergence des trois classes sociales planifiéesLa société mondiale décrite par Attali n’est plus une hypothèse. Elle est désormais structurée autour de trois blocs : l’oligarchie mondiale, détentrice du pouvoir économique, politique et technologique ; une classe moyenne aspirant à survivre, relais idéologique de l’élite ; et la masse précarisée, dépendante de l’État et soumise à un contrôle numérique total.Monnaie numérique mondiale, harmonisation des normes sociales, revenu universel, dématérialisation des échanges : chaque mesure conforte cette architecture. Le salaire minimum global n’est pas une avancée sociale mais un outil d’égalisation par le bas, empêchant toute souveraineté économique. L’humanité devient un gisement de main-d’œuvre géré numériquement par les élites.Ce projet n’est pas un avenir incertain, mais une feuille de route en cours d’exécution.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 3, 202529 min

DIDIER RAOULT RÉVÈLE L’ÉTUDE QUI PROUVE QUE LES “COMPLOTISTES” AVAIENT RAISON ! | LA MATINALE GPTV

Le 2 octobre 2025 à 7h, Oskar Freysinger, Vincent Pavan et Didier Raoult étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, la traduction et l’analyse politique.Vincent Pavan est mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille, spécialiste en topologie et théorie des graphes. Il s’est fait connaître par ses critiques des politiques sanitaires, notamment durant la crise Covid-19.Didier Raoult est professeur en microbiologie, fondateur de l’IHU Méditerranée Infection. Spécialiste des virus géants, il a été au cœur des débats sur l’hydroxychloroquine. Dans « Homo chaoticus », il propose une nouvelle théorie de l’évolution liée aux épidémies.Les vaccins à ARNm et l’explosion cancéreuse révéléeUne étude coréenne portant sur 8,4 millions de personnes remet en cause les discours officiels : les vaccins Covid à ARNm n’auraient pas protégé, mais aggravé la situation sanitaire. Les hausses des cancers sont majeures : +27 % tous types confondus, +53 % pour le poumon, +69 % pour la prostate, +35 % thyroïde, +34 % estomac, +28 % colorectal, +20 % sein. Le rappel vaccinal serait encore plus dévastateur, avec +125 % pour le cancer du pancréas. Ces chiffres laissent penser à une catastrophe mondiale liée aux campagnes de vaccination de masse.L’Occident otage de Big PharmaL’étude met en lumière la domination des grandes firmes pharmaceutiques, comme Pfizer et Moderna, qui ont imposé leur modèle économique sous couvert de crise sanitaire. Les États occidentaux, loin de protéger leurs citoyens, ont agi comme agents commerciaux des laboratoires, signant des contrats opaques et abandonnant leur souveraineté. Cette crise révèle une corruption systémique, une destruction de la médecine indépendante et une mise en danger des peuples. Le passe sanitaire fut un outil politique de contrôle plus que de santé publique.Vers une révolte des nations souverainesTandis que l’Occident s’enfonce dans le scandale, la Russie et la Chine apparaissent comme des contre-modèles. Elles ont évité l’ARNm occidental et les passes sanitaires prolongés. Ce choix renforce leur légitimité géopolitique face à un Occident discrédité. Les conséquences seront politiques : procès contre les responsables, chute de l’idéologie sanitaire et perte d’autorité des institutions occidentales. Une nouvelle ère pourrait s’ouvrir, marquée par le retour des souverainetés nationales contre la domination pharmaceutique globale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 3, 20253h 11m

AFFAIRE SARKOZY : TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR SA TRAHISON DE LA FRANCE | GPTV

Le 1er octobre 2025 à 19h, Hubert Marty-Vrayance était l’invité de Mike Borowski, en direct dans La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.Hubert Marty-Vrayance est un ancien commissaire des Renseignements généraux, connu pour ses prises de position controversées. Né en 1958 à Perpignan, il a servi aux RG puis au SCTIP, avec un poste au Gabon. Il est l’auteur de Face à l’État profond, 10 ans aux RG de Mitterrand à Sarkozy.La condamnation de Sarkozy révèle le vrai visage d’un traîtreLa condamnation à cinq ans de Nicolas Sarkozy n’est pas une injustice mais une réparation historique. Ancien président, il aura dirigé la France en vassal de Washington, chef d’un clan mafieux, bradant les richesses nationales, muselant les opposants, et transformant l’État en entreprise criminelle.Sarkozy a liquidé près d’un quart des réserves d’or françaises au profit de Wall Street. Cette opération, masquée sous prétexte de modernisation, a été une trahison économique majeure, privant la Banque de France d’un levier de souveraineté monétaire.Il gouvernait non en président, mais en exécuteur des intérêts étrangers, agissant contre la volonté populaire, sans jamais rendre de comptes.Le système mafieux Sarkozy Guéant au sommet de l’ÉtatAvec Claude Guéant, Sarkozy a instauré un système de copinage généralisé, distribuant les postes de pouvoir à des fidèles corrompus. Les institutions étaient vidées de leur sens, transformées en outils de contrôle et d’intimidation.Le commissaire Marty-Vrayance, en enquêtant sur des affaires sensibles, fut pris pour cible par ce système. Le clan Sarkozy-Guéant-Gaudin-Squarcini orchestrait cabales administratives, campagnes de discrédit, et pressions judiciaires pour l’éliminer. Ce n’était pas un conflit interne mais une opération de neutralisation politique digne d’un régime autoritaire.Réseaux africains corruption et manipulations sanglantesEn Afrique, Sarkozy bénéficiait du soutien d’Abdoulaye Wade et de son fils Karim. Des valises de cash circulaient chaque mois entre Dakar et Paris, servant à financer ses réseaux et acheter des loyautés. Derrière une façade d’État, se cachait un trafic organisé, mêlant diplomatie parallèle et enrichissement personnel.La France devenait une plateforme de blanchiment au service d’un clan. Ce système de corruption décomplexée illustre le mépris total de Sarkozy pour la République.Mais son acte le plus symbolique de trahison fut l’imposition du traité de Lisbonne en 2008, après le rejet du référendum de 2005. En bafouant le vote souverain des Français, Sarkozy a démontré son mépris de la démocratie et livré la souveraineté nationale à Bruxelles.Sa condamnation judiciaire, bien que tardive, ne suffit pas à effacer cette trahison politique. Le peuple n’oubliera pas qu’il fut l’homme qui viola sa volonté et saborda la République.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 2, 20251h 25m

L’HEURE DES COMPTES A SONNÉ : GÉRARD MILLER DEVANT LA JUSTICE ! | GPTV

Le 1er octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous invitait à le rejoindre, en direct sur Géopolitique Profonde, pour parler d’un sujet brûlant d’actualité.Le masque du faux moraliste Gérard Miller tombe enfinGérard Miller, psychanalyste médiatique et figure emblématique de la gauche morale, vient d’être rattrapé par la justice française. Placé en garde à vue par la brigade de protection des mineurs, il doit répondre de viols, d’agressions sexuelles et de faits de pédophilie présumée. Celui qui se présentait comme une conscience progressiste, proche de La France Insoumise, voit son image s'effondrer.Protégé durant des décennies par un système politico-médiatique complaisant, il a longtemps échappé à la justice. Celui qu'on surnomme désormais le “serial Miller”, omniprésent sur les plateaux télé et dans les amphis, est désormais confronté à la réalité judiciaire et à la parole libérée des victimes. Sa chute, brutale et symbolique, révèle la faillite morale d’un certain entre-soi idéologique.La fin d’une immunité idéologiqueL’affaire Miller, restée longtemps sans suites malgré la gravité des accusations, illustre une protection systémique. Vingt-sept femmes, dont sept mineures au moment des faits, ont décrit un mode opératoire récurrent : hypnose, alcool, manipulation, jeunes femmes vulnérables. Mais pendant plus d’un an et demi, le parquet a tardé à réagir.Son statut d’intellectuel de gauche lui assurait une forme d’immunité. L’ancien maoïste, devenu star médiatique, était défendu par les élites parisiennes, plus enclines à préserver leur image qu’à écouter les victimes. Ce “privilège rouge” a longtemps couvert ses agissements présumés.Avec sa garde à vue, ce bouclier idéologique vole en éclats. Les témoignages sont trop nombreux, trop cohérents, pour être ignorés. La justice ne peut plus rester passive. Cette affaire révèle les dérives d’un camp qui se prétendait humaniste tout en couvrant les pires comportements de ses figures tutélaires.L’effondrement du camp du bienLe cas Miller n’est pas isolé : il cristallise la chute d’un système. Professeur, chroniqueur, réalisateur, invité régulier dans les médias, il incarnait l’autorité morale de la gauche bien-pensante. Derrière le vernis intellectuel, se cachait une prédation systématique. Les accusations détruisent l’image d’un homme qui s’érigeait en juge moral.Cette affaire s’ajoute à une longue série : Cahuzac, Quatennens, Baupin, Abad, Cotinneau… Tous issus d’un camp prompt à donner des leçons, mais que les scandales rattrapent. Chaque fois, les réseaux militants et médiatiques tentent d’étouffer les affaires, préférant la solidarité idéologique à la vérité.L’affaire Miller expose ainsi une gauche morale gangrenée par ses propres démons, où le discours humaniste masque trop souvent des pratiques inavouables.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 2, 202537 min

SOMMES-NOUS DÉJÀ EN GUERRE CONTRE LA RUSSIE ? | LA MATINALE GPTV

Le 1er octobre 2025 à 7h, Finn Andreen, Stéphane Bonnard, le colonel Jacques Baud et John de Point de Rupture étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il intervient dans plusieurs médias pour décrypter les dynamiques internationales.Stéphane Bonnard est expert en géopolitique et armement. Ancien membre du SGDN, il anime la chaîne YouTube « Réinformation sur le Monde ».Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, spécialiste du renseignement. Il a travaillé pour les services suisses, l’ONU et l’OTAN, et publié de nombreuses analyses sur la guerre en Ukraine.John est l’animateur du média Point de Rupture, un podcast quotidien conservateur axé sur les fractures de notre époque et la critique des récits dominants.Sommes-nous déjà en guerre avec la RussieL’Europe s’engageait dans une spirale suicidaire face à la Russie. En cédant à l’hystérie de ses élites atlantistes, elle devenait cobelligérante. Les livraisons d’armes à Kiev plaçaient les capitales européennes dans une confrontation directe avec Moscou.La mort de soldats européens en Ukraine ne relevait plus de la rumeur. Les gouvernements masquaient ces pertes. Bruxelles, loin de chercher la désescalade, alimentait la guerre en inventant des menaces comme les drones russes. Ce climat entretenait un conflit que l’Europe assumera seule.L’UE ne faisait plus preuve d’autonomie. Les livraisons de missiles capables de frapper Moscou démontraient que l’Europe avait pris parti, sans mandat populaire. L’affaire du faux drapeau en Pologne, impliquant des drones russes modifiés par Kiev, exposait la duplicité ukrainienne et l’aveuglement européen.Des centaines de soldats européens seraient morts, dans le silence. Moscou considérait désormais Bruxelles comme un ennemi.Le désengagement américain face au bourbier ukrainienWashington n’espérait plus gagner. L’objectif initial était d’affaiblir la Russie. Désormais, l’Amérique voulait sortir, face aux coûts colossaux. Le débat sur les missiles Tomahawk révélait une fracture : une escalade entraînerait une riposte russe.Contrairement à l’Europe, les États-Unis mesuraient le risque. Les dirigeants européens, eux, multipliaient les alertes sécuritaires pour piéger Washington, refusant son retrait.La stratégie : présenter Moscou comme menace existentielle pour forcer les Américains à rester. Mais ces derniers n’en avaient plus les moyens ni la volonté. L’Europe poussait désormais seule vers l’escalade.La poudrière baltique provoquée par l’EuropeLa Baltique devenait un nouveau foyer de tensions. L’Estonie et la Finlande entravaient les navires russes. Moscou réagissait par le déploiement de MiG-31.L’Europe, inconsciente, risquait une riposte massive. Chaque provocation pouvait déclencher une guerre ouverte.Des drones étaient signalés à travers l’Europe, entretenant un climat de peur. Cette guerre psychologique préparait l’opinion à un conflit. Moscou avait pourtant averti : toute atteinte à sa souveraineté déclencherait une réponse militaire. L’Europe flirtait avec la guerre, sans en mesurer les conséquences.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 2, 20253h 44m

EXCLUSIF : LE BIOPIC INTERDIT SUR MACRON ARRIVE ! | LAURENT FIRODE | GPTV

Le 30 septembre 2025 à 19h, Laurent Firode, Philippe de Monts et Pauline Cassan étaient les invités de Mike Borowski, en direct dans La Grande Émission sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Laurent Firode est un réalisateur et scénariste français, connu pour ses films critiques et son humour décalé, comme Le Battement d’ailes du papillon. Engagé, il intervient régulièrement sur les médias et la culture.Philippe de Monts est comédien et metteur en scène, formé au théâtre classique et contemporain, actif au cinéma et à la télévision. Il privilégie des projets en dehors des circuits officiels, fidèle à une démarche libre.Pauline Cassan est actrice et scénariste formée au théâtre, à la comédie musicale et au “Libre Acteur”. Elle joue dans Moi qui t’aimais et divers courts primés, affirmant un parcours indépendant.Le projet interditLaurent Firode lance un projet cinématographique explosif : un biopic interdit sur Emmanuel Macron, visant à briser le vernis médiatique qui entoure le président. Après Le Monde d’après 1 et 2, il s’attaque à un chantier encore plus subversif, refusant l’autocensure et les codes du cinéma subventionné. Ce film dévoilera sans filtre l’ascension d’un président façonné par les réseaux mondialistes. Pour le produire, Firode appelle au financement populaire, hors des circuits dominants.Aux côtés des comédiens Philippe de Monts et Pauline Cassan, il présente une œuvre politique et artistique de rupture. Sur les réseaux sociaux, ses vidéos virales dénoncent les mécanismes de domination culturelle. Ce film franchit un cap : montrer la vérité interdite sur Macron, depuis Rothschild jusqu’à l’Élysée, en passant par ses dérives au pouvoir. Rien ne sera édulcoré.Un film sans concessionsTotalement indépendant, sans distributeur lié aux lobbies, ce projet veut dévoiler la fabrication d’un président par les élites globalistes, son rôle dans la trahison des intérêts nationaux, et son allégeance à des puissances étrangères. Le portrait sera brutal, corrosif, loin du politiquement correct.Une équipe prête à toutPhilippe de Monts et Pauline Cassan rejoignent ce projet hors norme. Leur implication va au-delà de l’artistique : c’est un acte de résistance culturelle. Dans ce biopic, tout sera abordé sans détour : la relation avec Brigitte, les zones d’ombre de sa jeunesse, son parcours chez Rothschild, ses décisions à la tête de l’État. Loin d’un récit édulcoré, le film promet une reconstitution crue, frontale, presque documentaire.L’appel au peupleFirode appelle les Français à financer ce film. Il doit appartenir au peuple, non aux multinationales. C’est une manière de redonner au cinéma sa fonction critique et souveraine. Ce biopic ne doit pas rester marginal : il vise une sortie nationale, pour briser le mur de propagande érigé autour de Macron. Son financement populaire symbolise une France libre, décidée à dire non à la dictature médiatique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 1, 20251h 34m

LES FRANÇAIS ONT UN MESSAGE POUR LES COPAINS DE MACRON | GPTV INVESTIGATION

Le 30 septembre 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre donnait la parole aux Français sur la fiscalité et les élites, et leurs avis cassent net les discours politiques, sur GPTV Investigation.La richesse un seuil difficile à définirFaut-il taxer davantage les riches pour contribuer à l’effort national ? Cette question a immédiatement fait surgir celle du seuil à partir duquel on peut parler de richesse. Certains évoquent 4 000 euros nets mensuels, un seuil jugé dérisoire face aux charges actuelles. D’autres estiment qu’il faut gagner 8 000 à 10 000 euros ou posséder plus d’un million d’euros de patrimoine pour se dire véritablement « à l’aise ». Le coût de la vie en France a tellement grimpé que ces montants ne reflètent plus la réalité. Des retraités témoignent devoir encore travailler après quarante ans de carrière. D’autres dénoncent la pression fiscale qui empêche tout confort, même pour les classes moyennes supérieures. Le ressenti l’emporte sur les chiffres : la richesse est désormais perçue de manière très subjective, liée aux dépenses contraintes plus qu’à un seuil officiel.Entre contribution et fuite des capitauxL’idée de taxer plus lourdement les ultra-riches divise. Une partie de la population soutient cette mesure, au nom de la justice sociale. Mais elle s’accompagne d’une inquiétude : ne pas « plumer » ceux qui réussissent, sous peine de les faire fuir. L’exil fiscal est évoqué, notamment à travers la baisse de la clientèle aisée sur la Côte d’Azur. La crainte d’une fuite des capitaux alimente l’idée qu’une surtaxe serait contre-productive. À l’opposé, certains défendent la contribution des riches par l’investissement et la création d’emplois. Entrepreneurs, investisseurs et héritiers sont vus comme moteurs économiques qu’il serait dangereux de décourager. Le dilemme est clair : comment faire participer les plus fortunés sans provoquer leur départ ni freiner l’économie ? La tension entre justice fiscale et réalisme économique traverse tous les témoignages.L’État accusé de gaspiller avant de taxerUn reproche revient sans cesse : avant d’augmenter les impôts, l’État devrait revoir sa gestion. Trop de ministres, des fonctionnaires jugés inutiles, des dépenses perçues comme somptuaires, des grandes mairies dispendieuses… La défiance s’installe face à des services essentiels défaillants – police, justice, éducation. L’impression que l’impôt se perd dans un puits sans fond renforce la colère fiscale. Cette colère dépasse les classes aisées. La récente hausse de TVA sur l’électricité choque par son universalité. D’autres dénoncent des aides perçues comme trop généreuses envers les réfugiés ukrainiens, alors que des Français peinent à vivre. Certains comparent la France à l’Italie, jugée plus proche des familles. Dans ce climat, taxer davantage les riches semble secondaire face à une priorité : que l’État cesse de gaspiller.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 1, 202511 min

AFFAIRE BRIGITTE : LA CONTRE-ATTAQUE “ÉTRANGE” DES MÉDIAS MACRONIENS ! | GPTV

Le 30 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer revenait sur la plainte des Macron contre Candace Owens, la mise en scène médiatique autour de Brigitte et les zones d’ombre des preuves jamais révélées, en direct sur Géopolitique Profonde.Une plainte transformée en spectacle médiatiqueDéjà critiqué pour son mépris des Français, le couple Macron s’enfonçait dans une stratégie de diversion en portant plainte pour diffamation contre Candace Owens aux États-Unis. Derrière cette démarche, soi-disant pour défendre l’honneur blessé de Brigitte, se cachait une opération de communication visant à museler la critique. Les médias relayaient avec zèle un récit officiel, présentant Brigitte en victime de cyberharcèlement, Emmanuel en mari indigné, sans jamais répondre aux véritables questions.Cette initiative judiciaire, loin d’un acte de courage, visait à détourner l’attention des échecs politiques en instaurant un climat de peur autour de toute remise en cause. Les journaux recyclaient photos et récits éculés, agitant des « preuves scientifiques » jamais montrées sur les grossesses de Brigitte. Aucune réponse sérieuse n'était apportée aux arguments des brigittologues. La presse n’informait plus : elle sanctifiait.Le silence assourdissant des prochesPlus troublant encore : ni les Trogneux ni la famille Macron ne prenaient publiquement la défense de Brigitte. Ce silence renforçait l’isolement du couple présidentiel, dont la seule force résidait dans un appareil médiatique docile. La plainte apparaissait comme un instrument politique plus qu’un réel recours judiciaire, révélant la peur du pouvoir face à toute contestation de son image.La thèse de l’usurpation ignoréeLes brigittologues, souvent moqués, rappellent les incohérences persistantes autour de Brigitte Macron. La question demeure : la Brigitte Trogneux, mère de trois enfants, est-elle bien la même que celle qui vit à l’Élysée ? Des photos remises en avant par Closer, dont celle d’un « petit gros » censé être Jean-Michel Trogneux, ne dissipent pas les doutes. Au contraire, certaines analyses suggèrent une troublante proximité physique entre Jean-Michel et Brigitte.Les médias recyclent sans cesse les mêmes clichés sans rien prouver. L’objectif : imposer une vérité officielle par saturation. En évitant tout débat et en criminalisant la moindre interrogation, les relais du couple ne font qu’amplifier les soupçons. Car si la vérité était si simple, pourquoi l'éviter ?Le procès impossibleCe procès a peu de chances d’aboutir. Candace Owens, soutenue juridiquement, a demandé la nullité. Aux États-Unis, la diffamation suppose de prouver à la fois le mensonge et l’intention de nuire — ce que les Macron auront du mal à démontrer. Tout indique qu’il s’agit d’un coup médiatique pour gagner du temps, créer une posture victimaire, et éviter tout vrai débat.Un procès ouvrirait la voie à des demandes redoutées : analyses ADN, examens gynécologiques, vérifications de documents. Ce que le couple cherche visiblement à fuir. Lancer une plainte pour ensuite s’en retirer discrètement permet de s'afficher en martyrs tout en esquivant l’examen des faits. Une stratégie révélatrice d’une présidence fragilisée, enfermée dans son propre récit.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 1, 202544 min

RENCONTRE TRUMP NETANYAHOU : QUEL AVENIR POUR GAZA ET ISRAËL ? | LA MATINALE GPTV

Le 30 septembre 2025 à 7h, Florian Philippot, François Martin et Laurence Waki étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes aux européennes de 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son propre parti après avoir quitté le Front National. Il milite pour un Frexit par référendum.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède 40 ans d’expérience dans le commerce international sur plus de 100 pays. Il parle six langues.Laurence Waki est philosophe, écrivaine et essayiste. Elle critique les normes sociales et les dérives autoritaires dans ses tribunes publiées notamment dans France-Soir.Trump impose sa vision de paix au Proche-OrientDonald Trump, en recevant Benyamin Netanyahou, impose un plan de paix pour Gaza présenté comme définitif. Ce plan de 21 points vise à mettre fin à la guerre entre Israël et le Hamas, restaurer les conditions humanitaires et redéfinir l’ordre régional. Il ne propose pas, il impose. Pays arabes et Israël sont sommés d’y adhérer, au nom d’une issue que Trump considère comme la seule viable, en opposition aux politiques menées par Biden, Bruxelles ou l’OTAN.Ce plan rompt avec l’imposture diplomatique occidentale : arrêt des hostilités, libération des otages israéliens, démilitarisation du Hamas, destruction des tunnels et arsenaux. En échange, une amnistie est offerte aux combattants qui pourront quitter Gaza. Trump impose ainsi une coexistence forcée, non négociée, rompant avec la spirale de la vengeance.Sur le plan humanitaire, il prévoit la réhabilitation des hôpitaux, la remise en marche des réseaux d’eau, d’électricité, des boulangeries et un déblaiement rapide. Cette reconstruction serait encadrée, financée et surveillée sous gouvernance internationale, sans ingérence du Hamas ni d’Israël, visant à restaurer une vie normale à Gaza.La mise au pas de Tel Aviv et des monarchies arabesCe plan n’est pas un compromis, mais un diktat. Israël doit libérer les otages, se retirer de Gaza et réintégrer l’Autorité Palestinienne. En échange, les pays arabes obtiennent la libération de prisonniers palestiniens et un processus de reconstruction hors du contrôle israélien. Trump agit en arbitre, à rebours des présidents démocrates qui soutenaient systématiquement Tel Aviv.Les monarchies du Golfe et l’Égypte n’ont d’autre choix que de s’aligner. Ce réalisme autoritaire force chaque partie à renoncer à ses exigences extrêmes. Trump, par cette méthode, apparaît comme le seul capable de sortir du chaos gazaoui.L’OTAN pousse à la guerre contre la RussieTandis que Trump stabilise le Proche-Orient, l’OTAN, elle, adopte une doctrine belliqueuse, autorisant l’abattage d’avions russes et préparant l’envoi de missiles Tomahawk à Kiev. Cette escalade transforme l’Alliance en cobelligérant direct, avec le risque d’une guerre généralisée.Contrairement à l’establishment occidental, Trump perçoit le danger d’une frappe sur le territoire russe. Sa posture négociatrice et sa stratégie de puissance s’opposent à l’aventurisme de l’OTAN. Il se positionne comme le seul à pouvoir éviter une guerre mondiale, tout en restaurant la force réelle des États-Unis.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 1, 20252h 56m

BOYCOTT DU CNC : N’ALLONS PLUS AU CINÉMA !

Le 29 septembre 2025 à 19h, Yves Chevalier et Laurence Waki étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Yves Chevalier est un producteur de cinéma reconnu pour son investissement dans des projets artistiques audacieux et innovants. Il soutient des œuvres marquantes aux thématiques sociales et humaines, révélant de nouveaux talents. Il a aussi distribué en France des films majeurs comme Le Projet Blair Witch.Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires contemporaines. Elle s’est fait connaître par ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission croissante aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.Le détournement du CNC par l’État profondLe cinéma français, censé être un pilier culturel indépendant, est devenu un outil de propagande financé par le contribuable. Le CNC, censé soutenir l’industrie audiovisuelle, a été détourné par les élites politiques depuis Mitterrand et Jack Lang. Il distribue des millions à un cercle restreint de producteurs, acteurs et réalisateurs alignés sur l’idéologie mondialiste, au détriment de films populaires et enracinés.Pendant que des familles françaises peinent à vivre, l’État consacre plus de 700 millions d’euros par an à des productions « woke », élitistes et souvent boudées par le public. Le CNC, avec ses réserves dépassant les 500 millions d’euros, profite surtout à une poignée de producteurs « bankables », en lien étroit avec des fonctionnaires et ministres complices.Les cachets des stars restent élevés malgré les plafonds, et les aides publiques financent majoritairement des œuvres idéologiquement conformes. Résultat : les films porteurs d’identité sont marginalisés. Des figures déjà riches comme Cyprien ou Juliette Tresanini reçoivent des subventions qu’ils n’ont nul besoin de percevoir.La propagande woke aux frais du contribuableDes films calibrés pour plaire aux cercles militants sont financés malgré leur rejet par le public. Les récentes adaptations des Trois Mousquetaires, fortement subventionnées, illustrent cette escroquerie : budget pharaonique, mais échec commercial. La diversité forcée, le féminisme radical ou la repentance coloniale sont omniprésents, bien que peu populaires.Le CNC impose une ligne unique : narrations artificielles et mépris des réalités françaises. Ceux qui refusent cette orientation sont exclus du financement. Le cinéma devient ainsi le reflet des obsessions idéologiques de l’élite.La connivence entre jury et bénéficiairesLe CNC fonctionne comme un réseau fermé : des commissions composées d’acteurs du milieu distribuent les aides entre initiés. Le cas des youtubeurs multimillionnaires subventionnés en 2021 illustre cette dérive. Les jeunes créateurs indépendants, eux, restent exclus.Ce système clientéliste agit comme une caisse noire du régime, arrosant les alliés, excluant les dissidents, et transformant les artistes en mercenaires d’un État profond. Le cinéma français, autrefois espace de liberté, est devenu un outil de soumission idéologique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 30, 20251h 31m

ÉLECTIONS EN MOLDAVIE : L’IMMENSE INGÉRENCE EUROPÉENNE, COMME EN ROUMANIE ! | GPTV

Le 29 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour une émission sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Scrutin verrouillé en MoldavieÀ Chișinău, les législatives ont été verrouillées par l’appareil euro-atlantiste pour neutraliser toute dynamique de rapprochement avec Moscou. Deux partis pro-russes interdits à la dernière minute, matraquage médiatique pro-UE, menaces d’annulation du scrutin et accès au vote limité en Transnistrie : tout était orchestré pour imposer un résultat conforme.Ingérence européiste totaleL’ingérence ne fut pas russe mais occidentale : Ursula von der Leyen, António Costa, Emmanuel Macron, Friedrich Merz ou Donald Tusk ont transformé la Moldavie en décor de campagne électorale. En octobre 2024, von der Leyen annonçait un “plan de croissance” de 1,8 milliard d’euros, suivi d’un nouveau paquet de 1,9 milliard en 2025, pour consolider la trajectoire pro-UE et appuyer la campagne de Maia Sandu.Ce flot d’argent, aligné sur le calendrier électoral, visait à saturer les médias et neutraliser l’option souverainiste. À la veille du vote, Paris, Berlin et Varsovie défilent encore à Chișinău : ce n’est plus de la diplomatie, c’est une ingérence assumée. Depuis 2022, l’UE lie aides et infrastructures à l’alignement politique, imposant un modèle unique. Pendant ce temps, l’argument d’“ingérence russe” est répété pour justifier subventions partisanes, propagande continue et marginalisation de l’opposition.Répression des forces patriotiquesDeux partis pro-russes sont éliminés par la commission électorale à 48h du vote, disqualifiant des centaines de milliers d’électeurs. En parallèle, le pouvoir multiplie perquisitions, arrestations et opérations de police, et installe un climat de peur. Le récit officiel détourne l’attention avec accusations de cyberattaques et “fausses alertes”, pendant que se joue l’épuration politique. Maia Sandu envisage même d’invalider le scrutin en cas de défaite, instaurant un chantage : “si on perd, c’est l’ingérence russe”. Cette logique délégitime le suffrage.Transnistrie bâillonnée pour étouffer le voteLes autorités ont réduit à douze le nombre de bureaux de vote en Transnistrie, pour des centaines de milliers d’électeurs. Adresses déplacées à la dernière minute, files d’attente allongées : ce rationnement ciblé visait les électeurs opposés au récit de Bruxelles. Les alertes à la bombe et les récits de cyberattaques ont masqué cette entrave massive. Sous prétexte de “défendre la démocratie”, le régime piétine l’égalité devant l’urne.La Moldavie ne choisit pas librement : aides conditionnées, propagande, candidats éliminés et électeurs entravés. Le coup d’État européen s’est joué avant même le vote.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 30, 202539 min

FAUX DRAPEAU ET ESCALADES : L’ARNAQUE DE L’EUROPE SUR LES DRONES “RUSSES” ! | LA MATINALE GPTV

Le 29 septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini et Xavier Moreau étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde. Claude Janvier est un écrivain et essayiste français, connu pour ses prises de position tranchées sur la société et la politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « L’État Profond Français », où il explore les influences cachées au sein des structures étatiques.Olivier Piacentini est un essayiste diplômé de Sciences Po, spécialiste de la mondialisation et de la géopolitique. Il a publié « Vers la chute de l’Empire occidental », « La mondialisation totalitaire », « Le mirage mondialiste » et « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».Xavier Moreau est analyste en relations internationales, diplômé de Saint-Cyr et de Paris IV Sorbonne. Ancien officier parachutiste, il réside en Russie depuis 24 ans, où il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».La fabrication de la menace russeLes capitales occidentales sombrent dans une hystérie collective. Chaque incident, aérien ou cybernétique, est immédiatement attribué à la Russie sans preuve. Des survols fantasmés en Pologne aux cyberattaques en Scandinavie, tout devient prétexte à accuser Moscou.L’OTAN et ses relais médiatiques orchestrent une guerre psychologique pour installer la peur et justifier une escalade militaire permanente. Les accusations de « guerre hybride » masquent l’impuissance économique de Bruxelles et permettent de garder la population sous contrôle.Derrière chaque incident, une mise en scène politique se dessine, où la Russie est déclarée coupable avant toute enquête. Cette stratégie vise à légitimer l’expansion militaire à l’Est et à masquer la soumission des élites européennes à Washington.L’ombre des attaques sous faux drapeauxDes opérations sous faux drapeaux, initiées par Kiev ou des capitales atlantistes, deviennent plausibles. L’Ukraine, en déroute, cherche à provoquer des incidents pour impliquer directement l’OTAN. Des événements artificiels entretiennent la fiction d’une Russie agressive.Ces manipulations rappellent celles qui ont légitimé les interventions passées. En multipliant les provocations, les Européens espèrent retenir l’armée américaine. Mais ce jeu dangereux pourrait mener à une confrontation directe entre l’OTAN et la Russie, basée sur des mensonges.Les mondialistes face à la révolte des peuplesCette hystérie anti-russe intervient alors que l’édifice mondialiste vacille. En Europe, la contestation gronde : Nigel Farage grimpe dans les sondages, la Moldavie interdit des partis pro-russes, les peuples rejettent les élites.Incapables de convaincre, celles-ci renforcent leur propagande pour maintenir l’illusion d’un ennemi extérieur. Les accusations de drones russes participent à ce stratagème, destiné à étouffer la souveraineté populaire.Mais cette mécanique touche à ses limites. Les peuples perçoivent la peur des élites, dissimulée derrière la menace russe. L’obsession sécuritaire trahit un système à bout de souffle, prêt à tout pour retarder son effondrement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 30, 20252h 49m

CHARLIE KIRK : L’ASSASSINAT DE TROP QUI VIENT DE RÉVEILLER L’OCCIDENT | DANIEL CONVERSANO | GPTV

Le 28 septembre 2025 à 21h, Daniel Conversano était l’invité de Raphaël Besliu, en direct sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Daniel Conversano est un essayiste et militant identitaire français. Ancien étudiant en philosophie, il s’était fait connaître dans la dissidence en ligne par ses positions nationalistes et son appel à la communautarisation des Européens. Fondateur du mouvement Les Braves, il vit en Roumanie où il poursuit son activité éditoriale et militante.Le symbole du meurtre de Charlie KirkL’assassinat de Charlie Kirk par un militant antifa a révélé une vérité brutale : la gauche progressiste est devenue une machine de haine prête à tuer. En se réjouissant de la mort d’un chrétien conservateur, elle a franchi un point de non-retour. La fracture idéologique est désormais sanglante. Ce meurtre n’était pas un fait divers mais un signal politique. En visant l’un des porte-voix du conservatisme américain, les milices d’extrême gauche ont attaqué la famille, la foi et la nation. Les moqueries et applaudissements qui ont suivi ont mis fin au mythe d’une gauche humaniste, assumant la violence comme arme politique. Loin de fragiliser la droite, l’événement a donné à Kirk le statut de martyr, cristallisant la colère des patriotes.En Europe, le retentissement fut immédiat. Partout, des figures identitaires ont fait de Kirk un symbole du conservatisme assiégé. La gauche, engluée dans son hypocrisie, criminalise les réactions de la droite, mais c’est elle qui a ouvert la voie à la barbarie. Ce meurtre a déclenché une dynamique nouvelle : la droite ne parle plus de débat mais de combat.La fin des illusions démocratiquesCet assassinat a brisé l’illusion d’une démocratie apaisée. La gauche ne tolère plus l’opposition : elle impose ses lois par la rue, la censure et désormais par le sang. Le conservatisme ne peut plus croire aux institutions. Charlie Kirk en est la preuve : même un débatteur pacifique devient une cible. Les conservateurs doivent désormais se préparer à défendre leur existence par la structuration, la solidarité et la discipline militante. Celui qui recule disparaît. Pour beaucoup d’Européens, cette réalité était déjà visible à travers les violences liées à l’immigrationnisme et la complaisance des élites. Avec la mort de Kirk, la guerre est devenue visible.Vers une guerre civile froideLe meurtre de Kirk marque l’acte fondateur d’une guerre civile froide en Occident. Chaque militant conservateur sait qu’il peut être visé. Cette réalité impose une mutation : il ne s’agit plus seulement de convaincre, mais de résister. La guerre est diffuse : intimidations, violences ciblées, traques médiatiques. Les conservateurs doivent abandonner la naïveté et entrer dans une logique de survie collective.En Europe, ce contexte nourrit la montée identitaire. Persécutés, diffamés et criminalisés, les patriotes comprennent qu’ils sont la prochaine cible. L’assassinat de Kirk révèle une vérité : l’ennemi n’est plus seulement idéologique, il est existentiel. La gauche a choisi la violence, la droite doit choisir la force. Le sang versé a scellé l’avenir : rien ne redeviendra comme avant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 29, 20251h 30m

“MACRON EST UN MALADE MENTAL QUI MÉRITE UNE B*STOS ENTRE LES DEUX YEUX !” | GPTV INVESTIGATION

Le 28 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski partait à la rencontre des Français pour recueillir leurs opinions sur l’immigration et les impôts. Leurs réponses brutes contredisaient violemment le discours officiel, sur GPTV Investigation.Réactions immédiates et colère diffuse« Comment faire sortir Macron ? » C’est la question lancée aux passants, revenue avec force dans les réponses. L’émotion est sèche, viscérale : « ce type est un malade mental », « les élections sont truquées », « il reste la force ». Ces propos révèlent un double constat : l’échec des moyens institutionnels et, chez certains, la légitimation de solutions plus dures. Pourtant, aucun projet collectif structuré ne se dégage. Des allusions à un « coup de force » apparaissent, sans clarté ni organisation. Cette exaspération varie selon les profils : rage froide chez des retraités, révolte vive chez des jeunes, lassitude chez des salariés. Tous expriment un besoin urgent de changement, sans espoir dans les canaux traditionnels, ni alternative crédible et partagée.Scénarios évoqués et limites du recours à la violencePlusieurs scénarios surgissent : certains évoquent la destitution ou une pression électorale renforcée. D’autres parlent de violence, parfois avec brutalité — « un Ravaillac », « une violence inévitable ». Ces propos traduisent une frustration plus qu’une stratégie réelle, un fantasme de rupture face à un blocage perçu comme total. Pourtant, cette violence n’est pas sans conscience des risques : des passants soulignent que le chaos serait difficile à contenir, que l’instabilité politique, économique et sociale serait le prix d’un coup de force. La tentation radicale cohabite donc avec une lucidité inquiète, qui freine les élans les plus extrêmes.Formes non-violentes et frontières du consentement populaireMalgré la dureté de certains propos, de nombreuses personnes envisagent des voies non violentes ou mixtes : mobilisations électorales, occupations ciblées, pression sur les députés, actions économiques. Ces voix insistent sur la nécessité d’un basculement de légitimité, non d’un choc frontal. L’idée d’un front citoyen large, rassemblant syndicats, collectifs et électeurs, revient comme seul moyen viable de sortie. Les réponses évoquent des leviers concrets :mobilisation durable dans les urnes et la ruecoordination entre syndicats et mouvements citoyensstratégie médiatique et juridiqueCes éléments dessinent un autre horizon : pas une explosion, mais une pression continue, organisée, légitime. Si la colère peut provoquer une étincelle, la sortie du pouvoir, elle, exige selon ces passants un travail de longue haleine, ancré dans la légalité, la coordination et la construction d’un projet partagé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 29, 202510 min

GLOBAL CITIZEN AWARD : EMMANUEL MACRON GAGNE LE PRIX DU MONDIALISTE N°1 ! | GPTV

Le 28 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski décrivait la consécration de Macron par l’Atlantic Council, symbole d’une France livrée à l’État profond américain, en direct sur Géopolitique Profonde. L’Atlantic Council outil du système transatlantique Emmanuel Macron recevait à New York le prix Global Citizen Award de l’Atlantic Council, organisation au cœur du système atlantiste. Ce n’est pas une simple distinction, mais un signal clair : l’État profond américain récompense ses serviteurs les plus fidèles. Ce réseau, lié à l’OTAN, à Soros, à la fondation Gates et à l’Open Society, façonne l’alignement des élites européennes sur Washington. Macron n’est pas distingué pour ses actions nationales, mais pour sa loyauté à ce système promouvant ouverture des frontières et effacement de la souveraineté. Créé pendant la guerre froide, l’Atlantic Council vise à maintenir l’Europe sous influence américaine. Derrière le discours de « coopération transatlantique », il orchestre une vassalisation politique, économique et militaire. Il sert les choix stratégiques de Washington : guerre en Ukraine, sanctions contre la Russie, dépendance énergétique. Ce prix incarne donc un acte d’allégeance, non une reconnaissance populaire. Un instrument de contrôle des élites Ce think tank distribue depuis des années des prix à des dirigeants alignés sur le mondialisme, entretenant un réseau d’obéissance. Financé par des fondations mondialistes, il vise à affaiblir les identités nationales au profit d’une gouvernance planétaire. Ces distinctions flattent l’ego des dirigeants pour mieux les enfermer dans la logique du système. Macron s’inscrit pleinement dans cette mécanique, défenseur de l’ordre transatlantique contre les peuples souverainistes. Emmanuel Macron serviteur de l’État profond Formé par la banque Rothschild, Macron est devenu le modèle du président fabriqué. Ce prix reçu à New York confirme son rôle : maintenir la France dans la dépendance américaine, imposer l’agenda des élites globalistes, masquer son alignement par le discours sur « l’Europe puissance ». Il applique les politiques voulues par ses soutiens : guerre contre la Russie de Vladimir Poutine, gestion sanitaire dictée par l’OMS, ouverture migratoire, financiarisation. Le symbole d’une fidélité au mondialisme Le Global Citizen Award est un sceau validant les alliés du projet mondialiste. En récompensant Macron, l’Atlantic Council montre qu’il est un rouage indispensable. Ce prix n’honore pas la France, il souligne son abaissement à un rang subalterne dans l’empire globaliste. Macron, isolé et contesté en France, trouve ainsi son salut dans l’onction de ses véritables maîtres. Ce prix rappelle que son avenir est dicté non par les Français, mais par le système qu’il sert. Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 29, 202529 min

LES ÉTATS-UNIS NE POURRONT PAS SAUVER ISRAËL | GÉRARD CHEVRIER | GPTV

Le 27 septembre 2025 à 19h, Gérard Chevrier était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Gérard Chevrier est un spécialiste du nucléaire, reconnu pour ses analyses géostratégiques sur les conflits modernes et les risques liés aux retombées radioactives.Il dresse un constat inquiétant : les États-Unis et Israël se dirigeraient ensemble vers une disparition simultanée. L’Iran, au seuil nucléaire, soutenu par Moscou et Pékin, riposterait à une frappe israélienne par l’anéantissement de Tel-Aviv. Washington, surendetté et isolé, serait incapable d’intervenir. L’alliance occidentale s’effondrerait. Seule issue pour la France : sortir de l’OTAN avant l’embrasement global.La fragilité du duo États-Unis IsraëlIsraël, simple poste avancé américain au Moyen-Orient, dépend entièrement du Pentagone et des subsides américains. Mais les États-Unis ne sont plus l’empire triomphant des années 1990. Épuisée par l’Ukraine et la confrontation avec la Chine, minée par la dette et l’inflation, leur puissance s’effondre.Dans ce contexte, Israël devient vulnérable, incapable de survivre seul dans un environnement hostile. Le mythe de son invincibilité repose uniquement sur un soutien américain devenu illusoire. La machine militaire US n’impressionne plus, leur monnaie perd son statut dominant, et leur autorité s’érode.Un choc – économique ou militaire – suffirait à faire tomber les deux ensemble. Sans le bouclier américain, Israël se retrouve seul, cerné et exposé.L’Iran nucléaire et la fin de Tel-AvivL’Iran, protégé par la Russie et la Chine, riposterait avec une violence inédite à toute attaque israélienne. Des missiles effaceraient Tel-Aviv en quelques minutes, rayant le cœur politique et économique d’Israël. La dissuasion nucléaire iranienne bouleverse l’équilibre régional.Israël, habitué à la domination, se retrouve face à un adversaire déterminé et soutenu. Le basculement serait mondial : le Moyen-Orient plongerait dans l’apocalypse nucléaire, Israël disparaîtrait, et l’hégémonie américano-sioniste s’éteindrait au profit d’un ordre multipolaire eurasien.L’effondrement économique des États-UnisLa chute américaine est au cœur de cette perspective. Endettés à mort, les États-Unis vivent sur une monnaie qui ne tient plus que par habitude. La dédollarisation menée par Moscou et Pékin accélère leur perte. Leur armée, incapable d’imposer sa volonté en Ukraine, dépassée face à la Chine, n’a plus les moyens de défendre Israël.Lorsque le dollar s’effondre et que le Pentagone se retire, Israël se retrouve sans défenseur. Ces deux entités sont interdépendantes : si l’une tombe, l’autre suit.Un choix vital pour la FrancePour l’Europe, rester arrimée à Washington et à l’OTAN, c’est se condamner à sombrer avec eux. Gérard Chevrier alerte : la France doit retrouver son indépendance stratégique. Le monde de demain ne sera plus façonné par les vestiges impériaux, mais par les puissances continentales capables de souveraineté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 28, 20251h 26m

ALAIN SORAL CONDAMNÉ À 1 AN FERME POUR “ATTEINTE AUX INTÉRÊTS DE LA NATION” | GPTV

Le 27 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct explosif sur Géopolitique Profonde.Alain Soral est devenu la cible privilégiée d’un régime occidental qui instrumentalise la justice pour faire taire les voix dissidentes. Sa condamnation à un an ferme pour “atteinte aux intérêts de la nation” et “provocation à la haine raciale” révèle une volonté politique : neutraliser un intellectuel dérangeant.Le pouvoir macroniste fait de lui un bouc émissaire pour dissuader une génération refusant la soumission à l’idéologie mondialiste, à Bruxelles et à l’OTAN. Pendant ce temps, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon attisent les fractures sans jamais être inquiétés. Cette justice à deux vitesses illustre le simulacre démocratique que devient la République.Répression judiciaire contre les opposantsLa condamnation d’Alain Soral s’inscrit dans une répression plus large : toute voix critique est visée. L’État active des lois floues – “haine”, “désinformation”, “atteinte aux intérêts de la nation” – pour sanctionner ceux qui contestent l’ordre mondial.Il ne s’agit plus de justice, mais d’exemples à donner : terroriser le peuple et éliminer toute pensée souverainiste. Les juges deviennent les exécutants d’un système qui criminalise les idées, où la vérité devient un délit et l’appel à la souveraineté une menace.L’affaire Soral montre comment la justice est détournée pour empêcher l’émergence d’une opposition structurée. Les dissidents, journalistes indépendants et lanceurs d’alerte sont traités comme des ennemis. Ce système n’accepte pas la liberté d’expression, seulement l’adhésion à son idéologie.Immunité des politiciens complicesTandis que Soral est pourchassé, Macron et Mélenchon échappent à toute poursuite. Le premier détruit l’économie, favorise la guerre, piétine les libertés. Le second attise les tensions communautaires et divise la nation. Mais tous deux servent le système : l’un impose l’agenda de Bruxelles, l’autre canalise la colère.Cette impunité contraste avec la sévérité contre les opposants. C’est la stratégie du pouvoir : punir les voix libres, protéger les complices. Le peuple le voit : les vrais coupables prospèrent, les patriotes sont écrasés.La justice devient un outil de répression : elle punit ceux qui veulent défendre la France, pas ceux qui la détruisent.La logique de la dictature occidentaleLa persécution d’Alain Soral illustre la dérive autoritaire des démocraties occidentales. L’UE, l’OTAN et leurs relais imposent une idéologie totalitaire. Quiconque s’y oppose devient une cible : critiques de l’immigration, de Bruxelles, ou de l’OTAN sont immédiatement réprimées.En France, la censure, la surveillance, les condamnations judiciaires et la propagande forment un système de contrôle social. Le modèle russe ou américain sous Trump incarne une alternative : résistance souverainiste face à la dictature globaliste.Le cas Soral dépasse le cadre judiciaire : c’est une bataille d’idées. Et en réprimant ses opposants, le pouvoir dévoile sa peur. L’avenir appartient aux peuples qui refusent cette dictature et qui continuent de dire non.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 28, 202525 min

VOYAGE AU DONBASS : VOICI CE QUE LES MÉDIAS NE MONTRERONT JAMAIS SUR LA GUERRE EN UKRAINE | GPTV

Le 26 septembre 2025 à 19h, Claude Janvier et Lucien Cerise étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir au sein des structures étatiques et supranationales. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».Lucien Cerise est un auteur français, docteur en philosophie et spécialiste de l’ingénierie sociale. Il a publié notamment « Ukraine : La guerre hybride de l’OTAN ».Terrain et mémoireEn trois jours, à 20 km du front, Lucien Cerise, Alexandre Penasse et Claude Janvier ont découvert le Donbass réel. À Donetsk, Gorlovka et Marioupol, ils ont vu les ruines, les murs reconstruits, senti le souffle des drones. Le terrain contredit le récit médiatique occidental. Azovstal reste minée, mais la ville avance sous discipline. Des Ukrainiens combattent avec les Russes pour libérer l’Ukraine de l’OTAN. Denys Pushilin affirme la souveraineté, la sécurité, la continuité. Le Donbass tient et se reconstruit sans attendre Bruxelles.Jour 1, Donetsk :Arrivée sous un ciel chargé. Mémorial des enfants martyrs, musée 39/45, hommage aux fondateurs de la République Populaire de Donetsk. À l’université, langue, ancrage, identité. Façades détruites, rues tenues. Donetsk vit, travaille, protège. La capitale assiégée respire. La pédagogie de la pierre remplace la morale télévisuelle. Les tirs rappellent le front, mais la vie continue : écoles, hôpitaux, commerces. Le soutien russe structure un quotidien cohérent. Le terrain dément la fiction OTAN : ici, on tient et on transmet.Marioupol reconstruction et véritéJour 2 : Gorlovka, puis Marioupol, encore visée par des drones. Entretien avec un habitant : volonté de normalité. Ville détruite mais en reconstruction rapide : grues, logements, hôpitaux. Devant Azovstal, symbole d’une reconquête industrielle. Entretien avec un bataillon ukrainien pro-russe : leur objectif est clair, libérer l’Ukraine de l’OTAN et des clans corrompus. Marioupol devient une arrière-base productive. Services publics en reprise, discipline retrouvée. Le modèle fonctionne : priorité à la sécurité et la production. Ce que les visiteurs observent contredit le discours dominant. L’OTAN vend du vide, Marioupol construit du concret.Front et souverainetéJour 3 : rencontre avec Denys Pushilin. Cap clair : sécuriser, bâtir, structurer. Le front est stable, miné, verrouillé. L’organisation civile-militaire fonctionne. Administration, services, économie intégrée à la Russie. Le Donbass ne demande rien, il affirme les faits. Visite du bataillon Krivinos : cohérence, loyauté, efficacité. Ce n’est pas un théâtre, c’est une frontière d’État. Les habitants vivent au rythme militaire : écoles, marchés, transports fonctionnent. L’ingérence et les mafias de l’OTAN s’opposent à l’ordre et à la protection russes. Le Donbass avance, socialement, militairement, politiquement. Il rompt avec l’empire des ONG pour rejoindre un ordre continental fondé sur l’autorité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 27, 20251h 33m

PAUL AMAR BALANCE UNE BOMBE SUR MACRON ET LES ROTHSCHILD EN DIRECT ! | GPTV

Le 26 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Paul Amar confirmait que Macron agit sous l’emprise des Rothschild et que les guerres au Moyen-Orient répondent aux intérêts des banques, en direct sur Géopolitique Profonde.Macron serviteur des banquesEmmanuel Macron n’a jamais été un homme politique autonome, mais un employé recyclé de la haute finance. Son ascension fut orchestrée par les réseaux liés à Rothschild, jusqu’à son installation à l’Élysée. Ses réformes – casse du Code du travail, privatisations, fiscalité favorable aux grands groupes – servent systématiquement les intérêts du capital financier. Il applique scrupuleusement les diktats de Bruxelles, en sacrifiant les classes moyennes au profit des banques et multinationales. Derrière l’image de modernité se cache un produit du système mis au service de la finance mondiale.Paul Amar confirme cette réalité. Ancien journaliste du système, sa parole a d’autant plus d’impact qu’elle vient du cœur du dispositif médiatique. Quand il affirme publiquement que Macron est lié aux Rothschild, la frontière entre analyse et « complotisme » s’efface. Ce n’est plus une accusation marginale mais une constatation venant de l’intérieur. Cela traduit une crise de légitimité : même certains relais du pouvoir ne parviennent plus à dissimuler l’évidence. Le président ne représente plus l’intérêt général mais celui de l’oligarchie transnationale.Le rôle du Moyen-OrientLiban, Syrie, Gaza : ces territoires sont les théâtres d’un conflit géoéconomique. Chaque guerre suit une logique financière : contrôler les ressources, les routes, affaiblir les États souverains. Macron, fidèle à ses commanditaires, aligne la diplomatie française sur les objectifs de l’OTAN et des cartels financiers. Son activisme dans la région n’est pas motivé par l’intérêt national, mais par les injonctions d’un pouvoir globalisé.Paul Amar l’a souligné : ces interventions militaires répondent aux exigences des banques. La destruction du Moyen-Orient n’est pas un échec stratégique, mais une entreprise planifiée. Derrière chaque frappe, chaque déplacement de population, apparaissent les profits des géants de l’énergie, de l’armement et de la reconstruction. Macron est l’agent local de ce projet. Il a échangé la souveraineté de la France contre la docilité aux Rothschild et alliés.Le plan de l’État profondL’État profond vise la disparition des souverainetés nationales au profit d’un pouvoir financier mondial. Macron en est l’exécutant en chef : répression des Gilets jaunes, alignement sur l’OTAN, soumission à Bruxelles. Il agit comme un gouverneur nommé par les banques pour gérer un territoire devenu colonie. Le pouvoir qu’il exerce n’est pas démocratique mais oligarchique.Quand Paul Amar parle, le système se fissure : la machine laisse voir ses rouages. Macron, désormais trop visible dans son rôle, pourrait être remplacé. Un autre pantin poursuivra la même ligne. L’objectif des banques est clair : imposer leur domination totale, museler l’opposition, transformer les peuples en masses obéissantes. Seule une insurrection souverainiste pourrait briser ce cycle et rejeter cette marionnette de la finance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 27, 202524 min

NICOLAS SARKOZY CONDAMNÉ À 5 ANS DE PRISON DANS L’AFFAIRE DU FINANCEMENT LYBIEN ! | LA MATINALE GPTV

Le 26 septembre 2025 à 7h, Marc Gabriel Draghi, François Martin et Gary Laski étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans la Matinale de GPTV.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration. Il alerte sur le projet du Forum économique mondial, qu’il juge totalitaire.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a travaillé 40 ans dans le commerce alimentaire international sur plus de 100 pays. Il parle six langues et se distingue par ses analyses internationales.Gary Laski est docteur en philosophie et ancien élève de Chantal Delsol. Il développe une critique de la modernité et du pouvoir, dénonçant les formes actuelles de domination idéologique et médiatique.Choc judiciaire et effondrement du systèmeLa condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme, dont deux ans incompressibles, marque un précédent historique. Pour la première fois, un ancien président sera incarcéré, à partir du 13 octobre 2025. Cette chute symbolise l’effondrement moral et stratégique d’une élite politique ayant trahi la nation au profit d’intérêts étrangers, notamment ceux de l’OTAN et de l’UE. L’homme qui a détruit la Libye devient l’icône d’un régime finissant. La sentence incarne l’échec d’un système incapable de répondre aux urgences du pays. Le peuple exige désormais une refondation souverainiste radicale.La responsabilité criminelle en LibyeSarkozy reste associé à la destruction de la Libye. En 2011, il engage la France dans une guerre illégale sous bannière OTAN, provoquant la chute de Kadhafi, le chaos régional, l’essor du terrorisme et une crise migratoire. Ce crime géopolitique, motivé par des intérêts étrangers, a durablement affaibli la France et l’Europe. Il doit servir de leçon : plus jamais de participation française à des guerres de changement de régime. L’atlantisme a mené à l’embrasement du Sahel, la perte de crédibilité diplomatique et la soumission aux États-Unis. Une ligne claire s’impose : défense des intérêts nationaux et refus des aventures impérialistes.Un réalignement mondial incontournableAlors que la France s’enfonce, le monde change. La Russie s’affirme, la Chine s’impose, et les États-Unis s’épuisent. L’axe des nations souveraines progresse, pendant que l’OTAN et l’UE vacillent. La France doit choisir : rester dans un bloc occidental en déclin ou redevenir une puissance libre. Cela implique : réindustrialisation, autonomie énergétique, souveraineté monétaire, maîtrise migratoire, armée forte. Fin des sanctions suicidaires et des guerres de proxy. L’affaire Sarkozy révèle une rupture systémique. La France doit redevenir une nation souveraine, forte et respectée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 27, 20251h 58m

PHILIPPOT VS ASSELINEAU : LA DERNIÈRE CHANCE POUR LA FRANCE EST-ELLE MORTE ? | GPTV

Le 25 septembre à 19h, François Martin, Jean-Rémi Chevreau et Antoine Gainot étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Jean-Rémi Chevreau est un juriste spécialisé en droit des sociétés et en entreprises en difficulté. Il accompagne dirigeants et entrepreneurs dans leurs restructurations. Ingénieur d’affaires IT en finance de marché, il pilote des projets complexes en ESN. Son expertise en droit, IT et business lui confère une vision globale. Passionné de gaming, il s’intéresse aussi aux modèles économiques et innovations numériques.Antoine Gainot est éditorialiste à la revue « Front populaire », fondée par Michel Onfray. Il y défend la souveraineté populaire et critique les dogmes dominants, à travers des analyses politiques et sociétales sur les enjeux contemporains en France et en Europe.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec 40 ans de carrière dans le commerce alimentaire international, il a acquis une expérience sur plus de 100 pays et maîtrise six langues.Une querelle d’egos au service de BruxellesL’union souverainiste est inexistante. Dupont-Aignan et Philippot s’invectivent publiquement, Asselineau les traite aussitôt de traîtres mous. Tous revendiquent la vérité, mais aucun ne réussit à incarner une force cohérente. Leur désunion profite à Bruxelles et à l’OTAN. Ce conflit d’egos affaiblit la cause souverainiste et maintient la France sous tutelle. Le peuple attend une rupture, pendant que ses porte-paroles s’enlisent dans un théâtre d’ombres.Dupont-Aignan s’est discrédité par ses ralliements, Philippot par son agitation continue, Asselineau par sa rigidité doctrinale. Résultat : l’atomisation du camp souverainiste. Aucun ne veut reconnaître la nécessité d’un front commun. Chacun se présente comme unique solution, refusant toute complémentarité. Ce repli narcissique nourrit la méfiance populaire et fait le jeu du système.Les souverainistes jouent le jeu du systèmeDerrière les discours contre Bruxelles et l’OTAN, leur incapacité à s’unir sert l’ordre établi. Les querelles télévisées et invectives mutuelles réduisent la contestation à un cirque. Les électeurs, lassés, se détournent. Le radicalisme d’Asselineau, les volte-face de Dupont-Aignan, le militantisme de Philippot ne débouchent sur aucune dynamique unitaire. Chacun reste enfermé dans un micro-parti, incapable de dépasser son ego.Cette agitation permanente agit comme une soupape contrôlée : elle simule la contestation, tout en empêchant l’émergence d’une alternative sérieuse. Inconsciemment, les souverainistes deviennent les meilleurs alliés du système.Le facteur Philippe de VilliersFace à ce vide, Philippe de Villiers pourrait incarner une véritable rupture. Son engagement pour le Frexit, sa stature intellectuelle et son expérience politique le distinguent des autres. Il parle au peuple, non aux appareils, et incarne une idée de nation au-delà des partis. Cela le rend dangereux pour le système, qui saura user de diabolisation et d’isolement.S’il reste en retrait, le camp national sombrera. Mais s’il prend la tête du mouvement, il pourrait catalyser un sursaut historique. Seul, il semble capable de transformer un rêve brisé en force réelle contre Bruxelles et ses relais.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 26, 20251h 33m

PHILIPPOT VS ASSELINEAU : L'UNION DES SOUVERAINISTES EST-ELLE IMPOSSIBLE ? | GPTV INVESTIGATION

Le 25 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski proposait un reportage de terrain pour GPTV Investigation.Depuis des années, le camp souverainiste en France reste fragmenté. Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot et François Asselineau défendent pourtant des idées proches : sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.Mais au lieu d’avancer ensemble, ils se divisent, parfois violemment. Dupont-Aignan et Philippot se sont récemment opposés en direct à la radio, tandis qu’Asselineau a réaffirmé son refus d’alliance.Pourquoi cette division ?Ce camp, qui pourrait peser s’il était uni, reste éparpillé. Est-ce une question d’ego ou une divergence stratégique plus profonde ? Et surtout : que pensent les militants qui continuent de militer pour ces idées communes ?Nicolas Dupont-Aignan et le dilemme de l’isolementNicolas Dupont-Aignan fonde Debout la République en 1999, devenu Debout la France en 2014. Député depuis 1997, ancien maire de Yerres, il s’est présenté deux fois à la présidentielle. En 2017, il surprend en ralliant Marine Le Pen au second tour, mais l’alliance échoue.Longtemps partisan d’une « autre Europe », il a récemment évolué vers le Frexit, estimant que la sortie de l’UE est désormais la seule option crédible. Sincère conviction ou adaptation stratégique ?Lors d’une réunion publique, il affirmait que « l’union viendra par la base ». Opportunisme ou maturité ? Ses partisans saluent une prise de conscience, ses détracteurs dénoncent une ligne fluctuante. Ce flou nourrit les doutes sur sa capacité à fédérer un électorat déjà méfiant.Florian Philippot entre radicalité et isolementFlorian Philippot, ex-stratège du Front National, crée Les Patriotes en 2017. Il se distingue par sa visibilité dans les manifestations, notamment contre l’OTAN et les restrictions sanitaires. Sa ligne eurosceptique radicale et son activisme lui assurent une forte présence médiatique.Mais son style clivant divise. Une tentative d’union avec Dupont-Aignan a échoué, minée par les rivalités. Certains militants le jugent trop agressif et trop centré sur sa personne. Pourtant, ses positions sont proches de celles de ses concurrents souverainistes.La question se pose : pourquoi une telle incapacité à travailler ensemble ? Différences réelles ou simple refus de s’effacer ? Les militants constatent une division qui affaiblit leur cause.François Asselineau et le choix de l’intransigeanceFrançois Asselineau fonde l’Union populaire républicaine (UPR) en 2007. Haut fonctionnaire passé par les cabinets ministériels, il défend depuis toujours la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN. Sa candidature de 2017 le rend visible grâce à un discours technique et constant.Contrairement à ses rivaux, il rejette toute alliance. Ses militants, eux aussi, refusent tout compromis. Pour eux, Dupont-Aignan et Philippot sont des girouettes, incapables de maintenir une ligne claire.Ce refus est-il une force de cohérence ou une faiblesse stratégique ? Ses partisans y voient de la fidélité aux principes, ses détracteurs une posture marginalisante.Reste une question centrale : puisque François Asselineau fut le premier à porter le Frexit, pourquoi Philippot et Dupont-Aignan n’ont-ils pas rejoint son mouvement ? La division est-elle idéologique ou guidée par des ambitions personnelles ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 26, 202514 min

SCANDALE FRANCE TV : L’ARNAQUE À 120 000 € PAR JOUR ENFIN DÉVOILÉE ! | GPTV

Le 25 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour une émission d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.L’argent public détourné par France TélévisionsFrance Télévisions, présenté comme un service public, serait devenu une pompe à fric au service d’une caste médiatique privilégiée. Dirigeants et figures médiatiques y perçoivent des salaires exorbitants : plus de 35 000 € mensuels pour la présidente Delphine Ernotte, près de 25 000 € pour des journalistes comme Léa Salamé ou Élise Lucet.Mais le scandale le plus marquant est celui des frais de réception : 46 millions d’euros dépensés en 2024, soit 126 000 € par jour. Ce rythme quotidien de dépenses mondaines, selon l’émission, serait financé par les impôts des Français, alors même que l’inflation et la dette étranglent les familles. Pendant que la majorité se serre la ceinture, une minorité profiterait d’un train de vie de luxe.La complicité de l’État et de l’ARCOML’ARCOM, autorité censée contrôler l’audiovisuel, aurait dissimulé un rapport accablant. Au lieu de défendre l’intérêt public, elle protégerait la caste médiatique et son train de vie, bloquant toute réforme.France Télévisions ne se contenterait pas de dilapider l’argent public, elle serait aussi accusée de partialité politique : mépris du souverainisme, attaques répétées contre le Brexit, le RN ou Trump. Delphine Ernotte serait ainsi décrite comme un rouage au service d’Emmanuel Macron. Le service public deviendrait, selon Mike Borowski, un outil de propagande pour l’Élysée.Tout le système — France Télévisions, ARCOM, gouvernement — fonctionnerait en vase clos, verrouillant l’information, étouffant les critiques et protégeant les privilèges. Un appareil d’État contre le peuple.Le déficit colossal fruit de la corruptionLa dette française, qui dépasse 3 400 milliards d’euros, résulterait moins d’un manque d’argent que d’un détournement systémique. France Télévisions n’en serait qu’un exemple emblématique. Les milliards engloutis dans ces structures expliqueraient les hôpitaux en crise, les retraites menacées, la pression fiscale écrasante.Le remède proposé est radical : suppression de ces dépenses jugées criminelles, audit public, saisie des biens, emprisonnement des coupables. Pour l’émission, il ne s’agit plus de demi-mesures, mais d’un combat pour la justice et la souveraineté budgétaire. L’heure serait venue de reprendre le contrôle de l’argent public.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 26, 202527 min

GAZA, UKRAINE, RUSSIE : L’EUROPE EST TOMBÉE DANS LE PIÈGE ! | LA MATINALE GPTV

Le 25 septembre 2025 à 7h, Oskar Freysinger, Laurent Michelon et Youssef Hindi étaient les invités de La Matinale animée par Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il a aussi exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, à la traduction et intervient comme chroniqueur.Laurent Michelon est un entrepreneur français installé entre Hong Kong et Pékin depuis plus de 20 ans. Il a travaillé dans la diplomatie culturelle et pour plusieurs groupes de communication. Il est l’auteur de Comprendre la relation Chine-Occident.Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Il étudie les origines des idéologies modernes et leur influence sur la géopolitique. Il a co-écrit Israël et la guerre mondiale des religions avec Pierre-Antoine Plaquevent.Pas de virage mais une facture pour l’EuropeL’allocution de Trump à l’ONU n’annonce aucun tournant, mais confirme une stratégie claire : soutien verbal à l’Ukraine, mais sans effort américain supplémentaire. Le coût est transféré à l’Europe, sommée d’armer, acheter, former — pendant que les USA encaissent via leur industrie.Trump cible aussi la Chine et l’Inde pour leur soutien énergétique à Moscou, et pousse l’UE vers une guerre commerciale autodestructrice. L’Europe paie l’armement, subit l’impopularité et s’enfonce dans une triple crise : énergétique, budgétaire, industrielle.Palestine reconnue, Israël isoléLe cœur politique est à Gaza : la reconnaissance de la Palestine par Paris et Londres fissure le bloc occidental. L’impunité israélienne recule, les opinions basculent. Le désastre humanitaire met à mal l’argument sécuritaire. Ce n’est pas un “cadeau au terrorisme” mais une restitution de droit.Ce basculement reconfigure la diplomatie européenne et accélère l’isolement d’Israël. L’ONU voit les rapports de force changer, les votes évoluer. Washington est tiraillé entre soutien à Tel-Aviv et pression intérieure. L’UE, elle, se retrouve piégée.Le piège OTAN et la montée multipolaireLa séquence confirme que l’OTAN fragilise l’Europe : elle pousse à l’escalade contre Moscou tout en externalisant les coûts. Derrière les discours, ce sont les flux d’énergie, la réindustrialisation, la démographie militaire qui comptent. Là, Moscou tient, Pékin avance, New Delhi arbitre. L’UE s’enfonce dans l’insécurité budgétaire.La seule voie réaliste reste le souverainisme : sortir de l’OTAN, normaliser avec la Russie, réindustrialiser. Trump révèle que les élites bruxelloises veulent la guerre sans en assumer le coût. L’illusion d’un Occident uni se dissout, ouvrant la voie à des alliances multipolaires. Reste à savoir si l’Europe saura reprendre la main.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 26, 20252h 56m

RÉSISTER À TOUTES LES CRISES : LES CONSEILS DE PIERO SAN GIORGIO | GPTV

Le 24 septembre 2025 à 19h, Piero San Giorgio était l’invité de Mike Borowski, dans La Grande Émission de Géopolitique Profonde.Piero San Giorgio est un auteur suisse francophone et figure du survivalisme moderne. Ancien cadre du secteur high-tech, il s’est tourné vers l’écriture et la conférence pour alerter sur les risques d’effondrement économique et sociétal, tout en proposant des solutions d’autonomie. Parmi ses derniers ouvrages : Gros : Survivre à la malbouffe et Survivre à la peur – Tome 2.Fabrication de la sédentaritéLe poison moderne arrive dans les caddies, les cantines et les écrans. La sédentarité est organisée, l’appétit manipulé, l’obésité rentabilisée. Urbanisme, écrans, malbouffe et crédit combinent pour rendre les populations fatiguées et dociles. Le corps doit redevenir un outil stratégique. L’alimentation industrielle agit comme une camisole chimique. Le mondialisme ne veut pas de citoyens, mais des consommateurs. Face à cela : discipline, souveraineté alimentaire, entraînement physique, jeûne stratégique, réseau communautaire. Il ne s’agit pas de bien-être, mais de contre-offensive.La sédentarité n’est pas un accidentLes métropoles sont conçues contre la marche. Les bureaux enferment, les écrans dominent, les plateformes aspirent le temps libre. L’école normalise l’immobilité, les loisirs deviennent numériques. La restauration rapide envahit l’espace. Résultat : fatigue, stress, inflammations, sommeil dégradé. Ce n’est pas une fatalité, mais une stratégie de contrôle par l’épuisement.La combinaison sédentarité + malbouffe casse la volontéLes aliments ultra-transformés stimulent la récompense et sabotent la satiété. Le sucre pique, l’huile enflamme, l’additif cache la médiocrité. Le marketing cible les plus vulnérables. Les gouvernements parlent de “choix”, mais dissimulent la dépendance. L’UE régule l’étiquette, pas la toxicité ; l’OTAN contrôle les frontières, pas les poisons. Trump rappelait : souveraineté = production locale. Poutine l’a appliqué au blé et à l’énergie.L’agro-industrie comme arme douceQuelques conglomérats contrôlent semences, transformation, pub et discours. Le brevet verrouille le vivant, la norme chasse l’artisan. Le “light” vend du sucre, le “végétal” de l’huile industrielle. Les ONG distraient. On empoisonne par habitudes : grignotage, pics glycémiques, carences. Une chaîne logistique fragile impose l’obéissance. L’objectif : estomacs pleins, cerveaux pleins de slogans.Reconquête souveraine du corpsTout commence par l’entraînement et la table : vraies protéines, légumes réels, matières grasses nobles, jeûne court, effort quotidien, sommeil réparateur. On mesure, on progresse, on réduit l’alcool. En 30 jours, le mental se redresse, en 3 mois la silhouette suit, en un an la dépendance logistique cède.La reconquête est aussi politique : relocalisation, coopératives, standards communautaires, éducation physique réelle, cuisine du terroir. On vote pour la souveraineté alimentaire et énergétique. Trump inspire par son réalisme, Poutine par sa fermeté. L’objectif : abondance robuste, familles solides, corps prêts, esprits lucides.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 25, 20251h 29m

DÎNER SECRET À L’ÉLYSÉE : QUELLES SONT LES INSTRUCTIONS QU’A REÇUES MACRON ? | GPTV

Le 24 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait les coulisses d’un dîner secret organisé par Emmanuel Macron à l’Élysée avec des figures influentes du monde juif français, en direct sur Géopolitique Profonde.Le choix d’un dîner secretLe 11 septembre, Macron a réuni en catimini quatorze figures majeures du monde juif français dans le salon des Ambassadeurs. Parmi les invités : Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut, Enrico Macias. Officiellement, il s’agissait de justifier la future reconnaissance de l’État palestinien, mais cette réunion illustre une gouvernance par réseaux d’influence plutôt que par mandat démocratique.Ce huis clos, ignoré des médias ou relégué derrière des articles payants, contraste avec la posture publique d’équilibre de Macron sur la question israélo-palestinienne. Seules quatorze personnalités ont eu accès à ses explications, sans aucun parlementaire ni débat public. Le président semble désormais gouverner en coulisses, en quête d’approbation de cercles fermés, contournant le peuple français.La sélection des invitésEn choisissant BHL, Finkielkraut ou Macias, Macron a ciblé des relais médiatiques et culturels susceptibles d’adoucir la réception de sa politique. L’objectif n’était pas le dialogue, mais l’aval d’un groupe influent. Cette absence de pluralisme révèle une diplomatie d’apparat où les décisions sont prises dans l’entre-soi. Le président ne s’appuie plus sur une souveraineté nationale mais sur des réseaux idéologiques éloignés de la consultation populaire.La manœuvre diplomatique de MacronMacron a tenté de convaincre que la reconnaissance de la Palestine ne remettrait pas en cause le soutien français à Israël. Ce double discours illustre sa stratégie « en même temps » : plaire à tous sans trancher. Une ligne intenable à long terme, car elle repose sur la dissimulation. Derrière ce geste diplomatique se cache une logique d’équilibre communautaire dictée par les pressions bruxelloises et atlantistes, non par l’intérêt national.En réalité, la diplomatie française devient un exercice de gestion des sensibilités communautaires et non une affirmation d’indépendance. Ce dîner n’est pas l’expression d’une vision géopolitique, mais d’un pouvoir en crise, plus soucieux de ménager des lobbys que de porter une politique claire sur la scène internationale.Le silence complice des médiasAucun grand média n’a véritablement couvert cette réunion. Les rares articles étaient payants, filtrant l’accès à l’information. Ce silence traduit la fin du journalisme d’enquête au profit d’un rôle de filtre, protégeant le pouvoir de la critique populaire. Le peuple français est écarté des choix diplomatiques, relégué au rang de spectateur d’arrangements discrets.Cette omerta confirme un modèle : Macron orchestre, les médias couvrent, et la nation subit. La reconnaissance de la Palestine sera présentée comme un acte souverain, alors qu’elle aura été négociée à huis clos, loin de tout débat démocratique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 25, 202528 min

DISCOURS EPLOSIF DE TRUMP À L’ONU : PERSONNE N’A ÉTÉ ÉPARGNÉ | LA MATINALE GPTV

Le 24 septembre 2025 à 7h, Finn Andreen, Sophie Lefeez et John de Point de Rupture étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale de GPTV.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il intervient régulièrement dans les médias pour décrypter les enjeux mondiaux.Sophie Lefeez est chercheuse française en sociologie des techniques, spécialiste des questions de défense. Docteure de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle a travaillé plus de dix ans dans le secteur de l’armement, notamment chez Airbus et à la Fondation pour la recherche stratégique. Elle est aujourd’hui chercheuse associée à l’IRIS et auteure de L’illusion technologique dans la pensée militaire (2017).John anime Point de Rupture, podcast quotidien au ton incisif, où il analyse l’actualité sous un prisme conservateur, mettant en lumière les fractures culturelles et politiques contemporaines.Dénonciation de l’ONU et critique de l’EuropeTrump, dans un discours percutant à l’ONU, a brisé le cérémonial mondialiste en accusant l’organisation de favoriser les guerres, l’immigration de masse et les mensonges climatiques. Il a affirmé avoir mis fin à plusieurs conflits là où l’ONU échouait, et dénoncé son inutilité bureaucratique. Il a attaqué l’Europe, coupable selon lui d’avoir ouvert ses frontières, provoquant une disparition culturelle. Il a rejeté la politique climatique, la qualifiant de fraude destinée à asservir les nations.Rejet du climat comme supercherie globaleTrump a dénoncé le réchauffement climatique comme « la plus grande arnaque de l’histoire », accusant les élites d’imposer des politiques écologiques pour contrôler l’énergie et appauvrir les nations. Il a prôné la liberté énergétique, rappelant l’indépendance atteinte sous sa présidence, par opposition à une Europe soumise à des énergies coûteuses. Pour lui, l’idéologie climatique affaiblit les pays libres et renforce le pouvoir des élites mondialistes.Russie, Ukraine et rapport de force avec PoutineTrump a soutenu que la guerre en Ukraine aurait pu être évitée grâce à ses relations directes avec Poutine. Il accuse l’OTAN et les élites occidentales d’avoir délibérément alimenté le conflit pour affaiblir Moscou. Il a dénoncé l’hypocrisie européenne, continuant à financer la Russie via ses achats énergétiques tout en prétendant s’y opposer. Selon lui, seule une diplomatie ferme et réaliste permettrait de rétablir la paix et l’équilibre mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 25, 20252h 43m

IL FAUT FAIRE TOMBER LE SYSTÈME POUR IMPOSER LE POUVOIR PAR LE PEUPLE ! | ÉTIENNE CHOUARD | GPTV

Le 23 septembre 2025 à 19h, Étienne Chouard était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Étienne Chouard est professeur de droit et d’économie, figure souverainiste révélée en 2005 par son opposition au Traité constitutionnel européen. Il dénonce l’Union européenne comme une prison oligarchique au service des banques, des multinationales et de l’OTAN. Il prône la démocratie directe : tirage au sort, Référendum d’Initiative Citoyenne, Constituante populaire. Pour lui, l’élection est une illusion démocratique qui fabrique des maîtres. Inspiré par Proudhon, Bakounine et Kropotkine, il milite pour une révolution pacifique contre la ploutocratie, en faveur de la souveraineté populaire, monétaire et médiatique.Exclusion de l’oligarchieL’élection produit des carrières politiques, des partis soumis aux plus riches, des élus captifs des lobbies. Elle installe une élite coupée du peuple et hostile à la souveraineté nationale.Chouard propose le tirage au sort, seul mécanisme brisant les logiques de pouvoir : pas de carrière, rotation des charges, diversité sociale, imprévisibilité. Avec les ateliers constituants, le peuple écrit sa propre Constitution. La légitimité d’une Constituante repose sur son indépendance, sa représentativité et le contrôle populaire. Mandats impératifs, révocabilité, contrôle citoyen empêchent toute professionnalisation du pouvoir.Ce modèle garantit que le pouvoir reste un service temporaire, non une rente pour une caste.La libération des médiasLes milliardaires possèdent l’information et donc l’opinion. Médias et plateformes appartiennent à une poignée d’actionnaires dictant le récit officiel, effaçant les alternatives, diabolisant les résistances.Le projet de Chouard est présenté comme chaos, son action comme menace. Cette propagande protège les privilèges. Tant que l’information restera une marchandise, la démocratie sera une illusion contrôlée.Chouard propose de transformer les médias en biens communs, gérés par des assemblées citoyennes tirées au sort, garantes de la transparence et de la pluralité. Une presse libre est une condition de la démocratie : sans elle, pas de révolution pacifique possible.L’illusion électorale et la conscience collectiveL’élection, cœur du mensonge démocratique, réduit le citoyen à un rôle passif : choisir entre des candidats choisis par l’oligarchie. Elle légitime une domination. Promesses trahies, politiques dictées par Bruxelles, soumission aux banques en découlent.Avec le projet #CompteSurMoi, Chouard transforme la prise de conscience en force politique. Le Compteur à Constituants recense ceux qui refusent l’impuissance et exigent le pouvoir constituant. Chaque inscription est un acte pacifique de révolte : “Je ne délègue plus, je décide.”Ce mouvement fait naître une légitimité collective. Quand des millions de citoyens exigeront d’écrire les règles du pouvoir, l’illusion électorale tombera. La révolution commencera avec ce cri : « Nous voulons écrire nous-mêmes les règles de notre pouvoir ».Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 24, 20251h 31m

“ON ARRIVE PLUS À VIVRE, IL FAUT FAIRE TROMBER MACRON” : LES FRANÇAIS À BOUT ! | GPTV INVESTIGATION

Le 23 septembre 2025 à 17h, Mickael vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir, sur GPTV Investigation.Colère populaire et rejet de MacronLe rejet d’Emmanuel Macron et de la classe politique française atteint un point de non-retour. À Nice, lors de la mobilisation du 18 septembre 2025, la colère est brute. Huit années de mépris social et d’arrogance présidentielle ont creusé un fossé irréversible entre le pouvoir et le peuple. Les manifestants dénoncent une élite vivant dans l’opulence, pendant que le peuple peine à survivre.La parole recueillie reflète une exaspération généralisée. La flambée des prix, l’érosion du pouvoir d’achat, les retraites insuffisantes, la pression fiscale : autant de causes d’un quotidien devenu insupportable. « On n’arrive plus à vivre », résument certains. Cette colère traverse toutes les générations : retraités, travailleurs précaires, jeunes sans avenir. Macron est décrit comme une marionnette des puissants, barricadé dans son palais, sourd à la rue comme au temps des Gilets jaunes.Pour tous, les gouvernements passent, mais le sort des Français empire. Macron n’est plus vu comme un président, mais comme le gestionnaire d’un système globalisé et méprisant. Beaucoup jugent que seule une rupture radicale pourra briser cette spirale de déclassement.L’idée de rupture et la tentation radicaleAu-delà de la colère, une volonté d’action directe émerge. Pour nombre de manifestants, défiler ne sert plus à rien face à un pouvoir autoritaire. Certains évoquent Mai 68, d’autres appellent à bloquer le pays pour forcer le régime à céder. Le mot d’ordre implicite : la rue ne demande plus, elle exige.Ce basculement ne tombe pas du ciel. Il est nourri par huit ans de surdité présidentielle, de réformes imposées sans concertation, et d’un jeu institutionnel verrouillé. Le souvenir des Gilets jaunes reste vif : une énergie populaire écrasée dans l’œuf par une répression brutale. L’idée d’une confrontation devient centrale, reflet d’une rupture entre le pays réel et le pouvoir, que Macron incarne à l’extrême.Un avenir bouché et un peuple prêt à rompreLa désillusion touche aussi l’avenir. Les manifestants jugent que les chiffres du pessimisme sont bien en deçà de la réalité. Le constat est accablant : jeunesse sacrifiée, éducation ruinée, hôpitaux asphyxiés, industrie détruite. Certains disent que la France ne sait même plus « fabriquer une aiguille ».La peur d’un effondrement social, voire d’une guerre civile, est omniprésente. Comparée à d’autres pays jugés plus dignes malgré leur pauvreté, la France semble au bord du gouffre. Les messages sont sans détour : « démissionne », « occupe-toi de la France », « rends l’argent ». L’hostilité est profonde, enracinée. Macron ne suscite plus la colère électorale, mais une haine politique durable. Si le pouvoir continue d’ignorer cette réalité, une explosion sociale devient inévitable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 24, 202513 min

CÉRÉMONIE CHARLIE KIRK : TRUMP A T-IL VRAIMENT ORGANISÉ UN RASSEMBLEMENT DE MÉCHANTS NAZIS ?! | GPTV

Le 23 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski revenait sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Le pardon d’Erika KirkCharlie Kirk a été assassiné lors d’un rassemblement où il défendait une vision enracinée de la liberté américaine. Sa mort brutale n’a pas empêché sa veuve, Erika Kirk, d’incarner une force spirituelle rare en pardonnant publiquement à l’assassin de son mari : « Ce jeune homme. Je lui pardonne. »Dans un monde où la vengeance domine, elle a opposé la miséricorde. Ce geste, loin d’être une faiblesse, est une victoire spirituelle : il brise la logique de haine que l’ennemi veut imposer. L’assassin voulait semer la peur, il a trouvé une femme choisissant la foi et l’amour. Ce pardon dépasse l’acte individuel : il est un affront direct à un système qui cherche à entraîner les peuples dans une spirale de mort et de division.Mais alors que ce moment de grâce aurait dû rassembler, les médias français ont hurlé à « l’extrémisme », comparant la cérémonie à un « meeting d’Hitler ». Au lieu d’honorer le courage d’une veuve debout face à la douleur, ils ont préféré calomnier et caricaturer. Leur cible ne se limite pas à la famille Kirk, mais à toute communauté refusant de plier devant le dogme mondialiste. Quand une foule prie, ils crient au fascisme. Quand une femme pardonne, ils dénoncent l’embrigadement.Le système contre la vieLe système n’a pas de visage, mais des relais : gouvernements, médias, dogmes idéologiques. Son but n’est pas la justice mais la soumission. Charlie Kirk incarnait une résistance trop visible : sa mort est le fruit d’un climat entretenu par ceux qui ne supportent pas la dissidence. L’ennemi n’est pas seulement l’assassin, mais la machine qui produit sans cesse la haine et la peur.Ils veulent tout contrôler : une voix leur échappe, ils la détruisent ; une foi résiste, ils l’attaquent ; une terre ne cède pas, ils la conquièrent. Leur logique est celle d’une emprise totale, quitte à frapper ceux qui incarnent la liberté. Charlie Kirk n’est pas tombé au hasard : il dérangeait. Le système ne tolère pas. Il dévore.C’est une armée de ténèbres, animée par une volonté d’asservissement total. Ils veulent un monde sans racines, sans peuples, sans âmes. Si on ne les arrête pas, ils prendront tout.Pourquoi notre camp est différentFace à cette entreprise de destruction, notre camp choisit l’amour. Erika Kirk l’a démontré par le pardon. Nous portons l’héritage d’une civilisation de foi, de liberté, de diversité enracinée. Là où ils imposent, nous partageons. Là où ils uniformisent, nous protégeons la pluralité.Ils nous haïssent parce que nous refusons la haine. Nous n’imposerons jamais par la violence ce que nous défendons par la vérité. Le pardon n’est pas faiblesse : c’est une puissance. L’amour renverse les empires. Charlie Kirk vivra dans chaque homme et chaque femme qui choisit la lumière.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

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