
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)
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CANICULE : LA PROPAGANDE SE DÉCHAÎNE ! | GPTV
Le 13 août 2025, Mike Borowski analysait comment la canicule, entre communication alarmiste, ingénierie sociale et société de contrôle, pouvait servir de levier au Great Reset.Cartes incendiaires et alarmisme médiatiqueLes bulletins météo actuels multiplient effets visuels : rouge profond, flammes numériques, bandeaux anxiogènes. L’alerte canicule est un outil de gestion publique, non un spectacle destiné à retenir l’audience. Cette surcharge graphique infantilise, confond urgence sanitaire et mise en scène, et détourne l’attention utile. Les seuils cumulés, la durée, la pression hospitalière, les conditions nocturnes disparaissent derrière l’émotion. La météo devient décor : on regarde le rouge, on oublie les risques réels.Chaleur d’hier versus crise d’aujourd’huiOui, il a toujours fait chaud en été. Mais la canicule actuelle n’est pas une simple répétition. L’été 2003 a causé des milliers de morts. En 2022, à l’échelle européenne, plusieurs dizaines de milliers de décès liés à la chaleur ont été recensés. La différence est dans la durée, l’étendue géographique, l’intensité nocturne et la vulnérabilité des populations. Le discours “on a toujours eu chaud” nie ces réalités. Les données montrent que les épisodes sont plus fréquents, intenses et persistants, nécessitant une approche factuelle et rigoureuse.De la chaleur au contrôle normatifChaque crise climatique sert de tremplin à de nouvelles normes structurant le quotidien. Restrictions de mobilité avec dispositifs automatisés, surveillance des déplacements, interdiction progressive des logements énergivores sur le marché locatif… Ces règles se justifient par la santé publique ou l’air pur, mais instaurent un système conditionnel : vivre, circuler, posséder selon un standard climatique imposé. Ces dispositifs se construisent sur la durée, renforcés par l’émotion médiatique. La mise en scène de la catastrophe alimente l’acceptation silencieuse d’une normalisation technocratique. La réponse n’est pas dans le choc visuel mais dans la transparence : rendre visibles les seuils réels, publier les données, ouvrir un débat démocratique sur besoins, coûts et bénéfices.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GUERRE EN UKRAINE : PERCÉE RUSSE MAJEURE SUR LE FRONT ! | LA MATINALE GPTV
Le 13 août 2025, Finn Andreen et François Asselineau étaient les invités de Nicolas Stoquer dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialiste des enjeux géopolitiques et économiques. Il s’est fait connaître par ses analyses des rapports de force mondiaux, régulièrement publiées dans divers médias.François Asselineau est un haut fonctionnaire et homme politique français, fondateur et président de l’Union populaire républicaine depuis 2007. Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a exercé dans plusieurs cabinets ministériels dans les années 1990. Il défend la sortie de la France de l’Union européenne, de la zone euro et de l’OTAN.Effondrement du front nord de PokrovskLes forces russes ont percé au nord-est de Pokrovsk, avançant jusqu’à 17 km en quelques jours et menaçant de couper les lignes logistiques reliant Dobropillia à Kramatorsk, risquant d’encercler Kostyantynivka et Pokrovsk. Les commandants ukrainiens parlent de chaos, affirmant qu’aucune ligne stable ne subsiste. Cette percée, la plus marquante depuis un an, survient alors que l’armée ukrainienne souffre d’un manque critique de troupes et de munitions. Les infiltrations de saboteurs aggravent la pression sur une défense déjà affaiblie.Résistance ukrainienne mais vulnérableKyiv assure que Pokrovsk reste un bastion logistique, malgré des combats intenses et des sabotages répétés. Des unités d’élite ont été envoyées pour stabiliser la zone, sans enrayer durablement l’offensive. Si l’Ukraine obtient ponctuellement des succès ailleurs, elle ne dispose pas de renforts massifs et sa défense reste fragmentée. Pokrovsk illustre les limites structurelles d’une armée usée, sous tension militaire et politique.Enjeux géopolitiques et bras de fer diplomatiqueCette avancée russe intervient juste avant des discussions stratégiques entre Moscou et Washington, le Kremlin cherchant à consolider ses gains pour peser sur la négociation. Le lien entre tactique militaire et manœuvre politique montre la volonté de Moscou d’imposer un rapport de force maximal. Zelensky rejette toute paix impliquant des concessions territoriales, affirmant que seule une solution respectant la souveraineté ukrainienne est acceptable. Le conflit dépasse le cadre militaire et devient un affrontement global, chaque avancée influençant directement l’échiquier géopolitique mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DAVID VAN HEMELRYCK : LE PILOTE POURSUIVI PAR L’ÉTAT POUR SON ACTION DE RÉSISTANCE ! | GPTV
Le 12 août 2025, David Van Hemelryck était l’invité de Mike Borowski, en direct de La Grande Émission de Géopolitique Profonde.Militant politique français issu des milieux nationalistes, connu pour ses actions spectaculaires, David Van Hemelryck est ingénieur de formation. Il s’est fait remarquer dans les années 2010 lors des mobilisations contre le mariage pour tous, avant de multiplier les coups d’éclat visuels. Depuis 2023, il survole plages et villes en ULM, tractant une banderole « Destitution » avec le visage d’Emmanuel Macron remplaçant le « o », dénonçant un manquement grave du président à ses fonctions. La traque d’un homme seul face à l’appareil d’ÉtatDepuis plus de deux ans, Van Hemelryck sillonne le ciel français avec son ULM et sa banderole, geste perçu comme un défi direct au pouvoir. Ses survols touchent plages, côtes et grandes villes, affichant une résistance assumée à l’autorité présidentielle et à l’inaction autour de l’article 68 de la Constitution.En réponse, l’État mobilise moyens et agents pour le traquer, jusqu’à tenter de l’intercepter en plein ciel. Contrôles, embuscades sur aérodromes et procédures administratives s’accumulent, transformant son action en champ de bataille juridique. Le Code de l’environnement et la loi Climat et Résilience prévoient lourdes amendes et confiscation de son appareil.Un affrontement symbolique et asymétriqueFace à lui, l’arsenal administratif, policier et judiciaire d’un État décidé à étouffer une expression jugée subversive. L’interdiction des messages publicitaires aériens, pensée pour des raisons écologiques, devient outil de répression politique. Les sanctions visent directement sa capacité d’action.Pourtant, l’impact visuel demeure fort : l’ULM et sa banderole deviennent image virale, reprise au-delà des cercles militants. Le ciel se transforme en tribune publique, chaque apparition suscitant fascination, soutien ou indignation.Juan Branco et la convergence des résistancesVan Hemelryck est épaulé par l’avocat Juan Branco, figure controversée engagée dans plusieurs affaires politico-judiciaires. Leur alliance incarne la convergence entre actions spectaculaires et stratégie judiciaire, visant à retourner chaque tentative de répression contre le pouvoir.Leur objectif : défendre le droit de critiquer le président et démontrer la disproportion des moyens employés. En portant la confrontation dans le ciel, ils obligent l’État à recourir à des méthodes inédites, visibles et contestables. Dans cette partie d’échecs aérienne, chaque survol devient un message, chaque interception une preuve : l’État refuse que l’on conteste son chef lorsque cela se voit depuis toute la France.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA RESTAURATION AFFRONTE LA PIRE CRISE DE SON HISTOIRE : VOICI POURQUOI ! | GPTV INVESTIGATION
Le 12 août 2025, Mickaël Lelievre allait à la rencontre des français pour comprendre comment l’inflation alimentaire, la crise économique et la fracture sociale font du restaurant français un luxe inaccessible, avec des conséquences bien plus profondes qu’on ne l’imagine.Plaisir fragileLa fréquentation s’effondre sous la pression des prix. Le ticket moyen augmente, mais le plaisir diminue. Les hausses, surtout en période touristique, écartent la clientèle locale. Le repas au restaurant devient une dépense rare, remplacée par des repas maison jugés plus sûrs et moins chers. Les habitudes changent : suppression d’extras, abandon de l’alcool, choix limités pour réduire la note. Le restaurant devient une « petite folie » réservée à des revenus supérieurs, indicateur du pouvoir d’achat réel.Résilience forcéeCertains restaurateurs survivent en adoptant des formules économiques, menus ouvriers en semaine et tarifs plus élevés le soir ou le week-end. Cette adaptation rogne les marges et relève plus de la survie que de l’innovation. Le coût humain est lourd : plus d’heures pour moins de revenus. Fermetures, stagnation des ventes et pression fiscale érodent la rentabilité. Chaque établissement fermé incarne l’échec face à la baisse du pouvoir d’achat et au désintérêt d’une clientèle contrainte. La résilience existe, mais au prix de sacrifices qui montrent déjà leurs limites.Art de vivre menacéCe recul fragilise la culture française. Jadis moment de partage et de lien social, le repas au restaurant devient un marqueur social. Témoignages : retraités avec moins de 600 €, parents supprimant des plats pour offrir un dessert aux enfants, restaurateurs quittant la France après des décennies. L’écart se creuse entre une minorité accédant aux tables prestigieuses et une majorité cantonnée aux repas domestiques. Les images de dirigeants dînant au luxe contrastent avec la réalité de millions de citoyens, alimentant sentiment d’abandon et déclassement. Si cette tendance persiste, la gastronomie française pourrait perdre sa dimension populaire et se figer dans un cadre élitiste, entraînant un appauvrissement culturel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SCANDALEUX : VOICI LES TITRES DE PRESSE QUI ONT REÇU LE PLUS DE SUBVENTIONS PUBLIQUES EN 2024 | GPTV
Le 12 août 2025, Mike Borowski expliquait comment argent public, fortunes privées et récit dominant s’entremêlent pour modeler l’information dite « libre ».Argent public et concentration privéeEn 2024, l’État français a injecté 195,8 M€ dans la presse écrite, hors mécanismes fiscaux agissant comme une perfusion permanente. La TVA à 2,1 %, les aides au transport et à la diffusion (130,1 M€) ou les enveloppes pour le portage forment un système qui assure la survie de titres déficitaires et maintient un modèle dépendant de l’argent public.Parallèlement, une poignée de milliardaires verrouille le marché : Bernard Arnault contrôle Le Parisien et Les Échos, la famille Dassault Le Figaro, tandis que Bouygues, Niel ou Pinault possèdent d’autres quotidiens. Cette concentration filtre l’amont éditorial : choix de Une, priorités et traitement des crises répondent autant à des intérêts financiers qu’à des critères journalistiques.Puissance maintenue malgré le recul papierLa diffusion papier chute à 2,6 milliards d’exemplaires en 2024 (7,1 M/jour), loin des décennies passées. Mais le numérique maintient l’influence : 78 M de visites quotidiennes sur les plateformes, omniprésence via notifications, réseaux sociaux, podcasts et vidéos.L’argent public renforce cette emprise : les subventions assurent la logistique et la visibilité de groupes déjà puissants, même sans rentabilité. Dans un marché aux coûts fixes lourds, ces aides permettent de saturer l’espace médiatique jour et nuit, avec peu de concurrence réelle et un discours uniforme imposé à une population connectée en continu.Subventions et récit dominantOfficiellement destinées au « pluralisme », ces aides profitent surtout aux acteurs disposant d’infrastructures industrielles et publicitaires pour capter l’argent public. Les grands groupes les transforment en domination éditoriale : contrôle des canaux de diffusion, régies publicitaires, accès privilégié aux décideurs. Les médias indépendants, incapables d’atteindre les seuils d’éligibilité, restent à l’écart.La concentration capitalistique verrouille le système : influence managériale, pression sur les rédactions, sélection des sujets acceptables, omission de ce qui gêne. Les rares contre-pouvoirs subissent silence ou décrédibilisation. Dans cette équation, l’argent public ne sauve pas l’information : il finance la mécanique qui filtre et répète le récit dominant à l’échelle nationale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ÉMISSION SPÉCIALE : LA MATINALE DE GPTV FÊTE SA PREMIÈRE ANNÉE AVEC SUCCÈS !
Le 12 août 2025, Raphaël Besliu, Lara Stam, Claude Janvier, Oskar Freysinger, Sylvain Ferreira, Finn Andreen, Marc-Gabriel Draghi et François Martin étaient les invités de Nicolas Stoquer pour célébrer les 1 an de La Matinale de GPTV.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses positions tranchées sur la société et la politique. Auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir, il a récemment publié « L’État Profond Français ».François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d’expérience dans le commerce alimentaire international, il a travaillé dans plus de 100 pays, parle six langues et analyse les enjeux mondiaux complexes.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Ancien Secrétaire d’État, il se consacre désormais à l’écriture, à la traduction et à la chronique politique.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945 et de l’impact de l’ère industrielle sur les combattants. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a publié La bataille de Marioupol.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialiste des enjeux géopolitiques et économiques mondiaux, intervenant régulièrement dans les médias.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit, auteur d’ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dénonçant les visées du Forum économique mondial.Un an de Matinale qui a marqué les espritsEn un an, La Matinale s’est imposée comme rendez-vous pour ceux qui refusent la pensée unique. Lecture brute de l’actualité, signaux faibles, coulisses des grandes manœuvres : l’émission a forgé une communauté active et critique. Cet anniversaire marque la continuité d’une parole libre et documentée, assumant controverses et vérités dérangeantes.2024, l’année des secoussesEn France, la dissolution ratée déclenchée par Emmanuel Macron a fracturé un paysage déjà instable. Les JO de Paris ont cristallisé les tensions identitaires avec une cérémonie mêlant symboles woke, LGBT et occultes. À l’international, l’attentat contre Donald Trump le 13 juillet a galvanisé ses partisans. Réélu le 21 janvier 2025, son retour à la Maison-Blanche a marqué la politique mondiale.Le basculement mondialL’automne 2024, le sommet des BRICS à Kazan a affirmé la volonté du Sud global de remodeler les règles mondiales, accélérant la fracture avec l’Occident. Dans un contexte de conflits régionaux — Gaza, Syrie, guerre Israël-Iran — la Russie a pris l’avantage en Ukraine avec le missile hypersonique Oreshnik, bouleversant l’équilibre stratégique et confirmant sa supériorité militaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CES SECRETS D’ÉTAT RÉVÉLÉS | DALILA SADOK | GPTV
Le 11 août 2025, Dalila Sadok était l’invitée de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Dalila Sadok est militante et enquêtrice indépendante engagée contre les réseaux pédocriminels. Cadre de formation, sa vie a basculé lorsque l’un de ses enfants a été enlevé par ce système, un drame qu’elle a relaté dans le documentaire Les Survivantes de Pierre Barnérias. Depuis, elle enquête avec un collectif citoyen, établissant les liens entre cercles occultes, institutions et criminalité organisée. Menaces, harcèlement judiciaire, cambriolages et tentatives d’atteinte à sa vie n’ont pas entamé sa détermination.Une toile criminelle plus vaste que l’affaire EpsteinL’affaire Jeffrey Epstein n’est qu’une partie d’un système mondial. Les réseaux pédocriminels, désormais hors du darknet, exploitent messageries chiffrées, services cloud et plateformes de jeux pour recruter et coordonner leurs actions. Europol et Interpol confirment un niveau record de contenus pédocriminels, financés par cryptomonnaies et nourris par des communautés fermées.Ces réseaux opèrent comme de véritables multinationales clandestines : hiérarchie, règles internes, logistique avancée. Le démantèlement de “Boystown” en 2021 ou du site sud-coréen Welcome to Video montre qu’il faut des années d’infiltration et une coopération internationale pour atteindre leur cœur, alors que les victimes subissent des dommages irréversibles.Le silence imposé par l’intimidation et l’infiltrationEnquêter ou témoigner expose à des représailles systématiques : tentatives d’homicide, harcèlement judiciaire, diffamation et cambriolages. Dalila Sadok a subi ces attaques, méthode mafieuse visant à isoler et dissuader.Les institutions peuvent être infiltrées : certains agents de justice, forces de l’ordre ou services de renseignement servent de relais ou ferment les yeux. Ces complicités ralentissent les enquêtes, font disparaître des preuves et protègent les têtes des réseaux.L’ombre des élites et l’écran maçonniqueCes réseaux entretiennent des liens avec certains cercles fermés, notamment des loges maçonniques. Leur structure hiérarchique, solidarité et secret offrent un bouclier pour protéger les auteurs et effacer les traces. Des témoignages issus d’enquêtes indépendantes décrivent comment ces espaces servent à établir des connexions, échanger des faveurs et bloquer les dénonciations.Leur adossement à des sphères puissantes — politiques, judiciaires et économiques — est un mécanisme avéré. Ce noyau dur, qualifié d’État profond, manipule les rouages institutionnels et contrôle des relais médiatiques pour maintenir l’omerta. Leur survie dépend autant de la technologie que de la protection directe offerte par certaines strates d’élites.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON HUMILIÉ : LA FIN DE LA GUERRE EN UKRAINE SE FERA SANS LUI ! | GPTV
Le 11 août 2025, Mike Borowski expliquait comment l’exclusion de l’Europe des négociations sur l’Ukraine illustrait un recul stratégique majeur pour la diplomatie française.Macron relégué hors-jeuDonald Trump et Vladimir Poutine doivent se retrouver en Alaska pour discuter d’un accord de paix en Ukraine. Ni la France, ni l’Union européenne, ni même l’Ukraine n’y sont conviées. Emmanuel Macron affirme qu’aucune paix ne peut se négocier sans Kiev, mais ce discours masque mal la réalité : Paris et Bruxelles ne pèsent plus dans les rapports de force mondiaux.Cette exclusion envoie un signal violent : l’effondrement du poids diplomatique européen face aux logiques bilatérales des grandes puissances. Washington et Moscou débattent de l’avenir de l’Europe… sans l’Europe. Macron, qui se rêve médiateur global, constate que ses appels à une “paix juste et durable” restent ignorés des véritables décideurs.L’illusion de la puissance françaiseSous de Gaulle, Mitterrand ou Chirac, la France savait imposer sa voix et restait écoutée, même en désaccord avec Washington ou Moscou. Aujourd’hui, Paris n’est plus qu’un spectateur bavard, aligné sur la ligne otanienne et incapable de se poser en alternative crédible. La diplomatie française commente des décisions prises ailleurs.Macron incarne cette impuissance : ses “coalitions” et “initiatives de paix” se multiplient sans résultats. Ses sommets à Paris ressemblent à des opérations de communication, loin des lieux réels de décision. Dans le rapport de forces militaire, diplomatique et économique, la France a perdu son rang de puissance de premier plan pour devenir un acteur toléré à la marge.L’avenir se décide sans l’EuropeL’entretien entre Trump et Poutine dépasse l’Ukraine : il redéfinit l’architecture sécuritaire mondiale. En laissant l’Europe de côté, Washington et Moscou actent son statut de zone d’influence et non de puissance autonome. Les capitales européennes protestent, mais le cœur des négociations bat désormais hors du continent.Pour Paris, c’est une humiliation stratégique. Les discours sur “l’autonomie stratégique européenne” sonnent creux. La France n’est plus un centre diplomatique, mais un relais des orientations américaines. La scène internationale avance sans elle, révélant son poids réel : celui d’un acteur secondaire dans un monde réorganisé par d’autres.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RENCONTRE TRUMP - POUTINE : ZELENSKY VA TOUT PERDRE | LA MATINALE GPTV
Le 11 août 2025, Claude Janvier, François Martin et Paul-Marie Coûteaux étaient les invités de Nicolas Stoquer, pour le direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées, il a publié « L’État Profond Français ».François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec 40 ans de carrière dans le commerce international alimentaire, il a travaillé dans plus de 100 pays, maîtrise six langues et se distingue par ses analyses géopolitiques pointues.Paul-Marie Coûteaux, directeur du Nouveau conservateur, est un homme politique et essayiste français. Ancien diplomate, il est l’un des principaux théoriciens du souverainisme en France.Le sommet d’Alaska, acte de ruptureLe 15 août 2025, Donald Trump et Vladimir Poutine se retrouvent à Alaska, écartant l’Ukraine des discussions. Ils affirment vouloir traiter directement entre puissances souveraines, en marge des chancelleries européennes et de l’OTAN. Ce retour à une diplomatie d’hommes forts s’écarte du cadre imposé par Bruxelles.Trump veut mettre fin à une guerre coûteuse pour l’Occident, réduire l’escalade et relancer l’économie mondiale. Poutine, lui, défend ses acquis depuis 2022 : reconnaissance de la Crimée et des quatre oblasts, neutralité et désarmement de l’Ukraine.Poutine inflexible, Trump stratègePour Moscou, il s’agit de faire entériner juridiquement des réalités militaires déjà acquises. L’armée russe contrôle les zones clés et Kiev ne peut plus inverser le rapport de force. Les demandes russes, constantes depuis 2022, s’imposent aujourd’hui avec un poids militaire décisif.Trump, fidèle à sa réputation de négociateur pragmatique, veut un accord concret préservant les intérêts américains tout en stabilisant le front Est. Sa méthode, éloignée de l’idéologie dominante, séduit ceux qui jugent l’acharnement militaire vain et coûteux.Une paix réaliste, au prix d’un choc diplomatiqueLe cadre discuté en Alaska vise à figer les lignes actuelles, limitant les pertes futures de l’Ukraine et stoppant son effondrement économique. L’exclusion de Zelensky montre la volonté de traiter avec les véritables centres de décision, court-circuitant un pouvoir jugé inféodé aux réseaux atlantistes.Pour l’UE, c’est une gifle : réduite à un rôle d’observateur, incapable d’influer sur un processus décidé entre Washington et Moscou. Cette paix serait une humiliation pour Bruxelles, mais aussi la fin d’un conflit qui mine son économie et fragilise ses régimes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ALEXANDRE DOUGUINE : “LA RUSSIE EST SEULE CAPABLE DE STOPPER L’ANTÉCHRIST !” | GPTV
Le 10 août 2025, Alexandre Douguine était l’invité exceptionnel de Xavier Moreau pour revenir sur son parcours intellectuel, ses inspirations et sa vision du monde actuel.Alexandre Douguine, philosophe et stratège russe, est considéré comme l’un des penseurs géopolitiques majeurs de la Russie contemporaine. Théoricien du néo-eurasisme, il rejette le modèle libéral occidental et défend un ordre mondial multipolaire fondé sur des blocs civilisationnels autonomes. Il plaide pour une Europe continentale souveraine, alliée à la Russie, contre l’hégémonie atlantiste.L’idéologie eurasiste et le rejet de l’État-nationPour l’eurasisme, la modernité libérale réduit les peuples à des unités administratives soumises à un marché global déspiritualisé. L’État-nation, produit de l’ère moderne, est vu comme artificiel, menant à la fragmentation culturelle et à l’assimilation occidentale.À l’inverse, l’eurasisme imagine un espace impérial enraciné dans la tradition, porteur d’une mission sacrée : le Kathèkon, force retenant le chaos et l’ordre antéchristique. L’Occident incarne le Léviathan maritime, puissance dissolvante uniformisant les sociétés. L’eurasisme oppose une puissance terrestre, liée à la stabilité, la mémoire et la continuité historique. Les affrontements géopolitiques deviennent ainsi l’expression d’une lutte spirituelle immuable.Le conflit comme bataille métaphysiqueL’affrontement actuel dépasse les enjeux frontaliers : il oppose la Terre, gardienne des traditions, à la Mer, symbole du déracinement marchand. La guerre est perçue comme l’aboutissement naturel d’un antagonisme séculaire.Cette lecture donne à la guerre une portée eschatologique : la victoire réside dans la sauvegarde d’un ordre civilisationnel résistant au chaos, et non dans la conquête de territoires. Toute trêve sans cet objectif serait illusoire. La guerre devient un acte nécessaire au service d’une mission spirituelle supérieure.La libération des peuples européensPour Douguine, le conflit n’est pas dirigé contre les peuples européens mais contre un système politico-financier et militaire qui les prive de souveraineté. Les structures supranationales, traités et alliances atlantistes sont vus comme des instruments de soumission, imposant un modèle étranger aux héritages européens.L’eurasisme affirme que la lutte menée depuis l’Est vise à briser cette emprise, restaurer une autonomie politique et culturelle et permettre aux nations européennes de renouer avec leur vocation historique. Cette guerre est présentée comme un acte de solidarité civilisationnelle, destiné à instaurer un équilibre multipolaire et à libérer l’Europe d’un empire global jugé prédateur et déshumanisant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ATTENTION : ON A DEMANDÉ AUX PARISIENS CE QU’ILS PENSENT DU SOUVERAINISME… | GPTV INVESTIGATION
Le 10 août 2025, Mike Borowski vous proposait un nouveau micro-trottoir tourné dans les rues de Paris, pour GPTV Investigation.Paris, bastion pro-Union européenne face au souverainisme et au FrexitParis concentre pouvoir et pensée dominante. Chaque institution, média et centre de décision défend la structure politique maintenant la France dans l’UE. Ici, le centralisme est un réflexe plus qu’un débat.Les habitants évoluent dans un environnement saturé de récits officiels, sans contact réel avec les courants dissidents. Cette immersion forge leur perception et limite leur ouverture au changement. En les interrogeant, le fossé avec une vision souverainiste apparaît immense. Même conscients de dysfonctionnements, leurs critiques restent modérées. Le système est vu comme un cadre intangible, et cette acceptation silencieuse le renforce.Ignorance des Parisiens sur le souverainisme, alternative à l’Union européenneLes questions sur le souverainisme révèlent une fracture culturelle : aucun passant interrogé ne savait en donner une définition claire. L’UPR et les Patriotes leur sont inconnus, tout comme François Asselineau ou Florian Philippot. Cette ignorance découle d’une quasi-absence médiatique de ces figures, exclues des canaux d’information dominants.Ce vide d’information atrophie la pensée politique, cantonnant le choix aux partis visibles à l’écran. Les idées souverainistes ne sont pas rejetées après examen, elles n’ont simplement jamais été présentées. Hors du cadre officiel, tout est gommé.Le refus instinctif du FrexitÀ l’évocation du « Frexit », les réactions sont quasi toutes négatives : rejet, moquerie ou scepticisme. Rares sont ceux qui demandent à comprendre. Les arguments avancés — isolement, crise économique, perte d’influence — relèvent souvent de la répétition plus que de l’analyse.Le lien affectif avec l’UE est faible, mais la défense de son maintien est automatique, fruit de décennies de discours institutionnels. Même les effets négatifs visibles — désindustrialisation, dépendance énergétique, perte de souveraineté — ne déclenchent pas de remise en cause profonde.Le discours dominant a inversé la logique : la dépendance est présentée comme une force, l’abandon des décisions comme une nécessité, et toute rupture comme une folie. Dans ce contexte, la contestation souverainiste reste marginale et le système se consolide au cœur même de la capitale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CE GIGANTESQUE INCENDIE TOMBE À PIC POUR UN CERTAIN PROJET… | GPTV
Le 10 août 2025, Mike Borowski vous proposait d'analyser un sujet d’actualité en direct sur Géopolitique Profonde.Feu et intérêts convergentsLe 5 août 2025, un incendie inédit ravageait le massif des Corbières : 160 km² détruits, anéantissant un écosystème défendu par les habitants de Ribaute et Tournissan. Ce terrain, jusque-là protégé du projet « Grand Crès », se retrouve rasé, offrant aux promoteurs solaires un plateau prêt à accueillir leurs structures. L’opération citoyenne avait échoué, celle du feu a réussi.Hexagone Énergie, bras de Neoen et Investisun, voit s’ouvrir un boulevard. La biodiversité, obstacle juridique, laisse place à un vide écologique, transformant les rapports défavorables en argument d’implantation. L’incendie devient un levier stratégique, convertissant un rejet en opportunité commerciale.Les traces invisiblesLes enquêteurs évoquent un mégot, mais sans preuves visuelles ni témoins. Dans ce vide, la piste industrielle nourrit les soupçons locaux : les terres déboisées gagnent en valeur, les freins réglementaires peuvent disparaître grâce aux assurances, subventions et pressions politiques. Les sociétés disposent du savoir-faire pour déclencher un feu discret, programmé pour se propager avec le vent et devenir incontrôlable, transformant une défaite démocratique en victoire sur terrain brûlé.Les précédents occultésEn juillet 2022, un brasier détruisait la forêt usagère près de la dune du Pilat : 80 % du couvert disparu, campings rayés de la carte, milliers d’évacués. Officiellement accidentel, l’incendie libérait un espace protégé pour y implanter projets d’« écotourisme » et installations énergétiques. Ainsi, le feu devient outil discret de reconversion, contournant lois et oppositions.Le nouvel horizonSans couvert forestier, l’Aude entre en phase de réaménagement. Les zones incendiées sont reclassées et le « Grand Crès » revient sur la table, porté par l’argument de « reconstruction énergétique ». Les habitants, opposés à 97 %, affrontent une réalité irréversible. Les promoteurs se parent du vocabulaire de la résilience — « transformer le drame en avenir » — masquant que là où la démocratie avait fermé la porte, les flammes l’ont ouverte. L’incendie des Corbières devient la preuve qu’en guerre territoriale, le feu peut être l’arme invisible des vainqueurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON : LA FIN ORGANISÉE DE LA FRANCE | FRANÇOIS MARTIN | GPTV
Le 10 août 2025, François Martin était l’invité de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce alimentaire international, il connaît plus de 100 pays, parle six langues et analyse avec précision les enjeux mondiaux.Diplomatie de Trump : puissance et intimidationTrump transforme la diplomatie en show dissuasif : en 2017, au pic de la crise nord-coréenne, un sous-marin nucléaire mouille à Busan, posture « armada » privilégiant l’image au résultat. Sa guerre commerciale avec l’Inde suit la même logique : droits de douane et retrait du GSP imposent un rapport de force sans compromis.Sur le plan financier, rupture du JCPOA, sanctions, menaces sur SWIFT : l’arme dollar est utilisée pour punir et freiner la dédollarisation. Contre l’Iran, frappes contre Kata’ib Hezbollah, élimination de Soleimani en 2020, bombardement évité in extremis : l’intimidation reste le cadre. Parallèlement, Trump se proclame faiseur de paix, revendique des accords vite défaits, et privilégie le storytelling au maintien de trêves.Diplomatie française en reculAutrefois, la France savait composer patiemment, à l’image de Talleyrand. Aujourd’hui, l’improvisation domine : rotation rapide des ministres, pilotage depuis l’Élysée, communication en plateau remplacent la constance stratégique. Les partenaires du Sud perçoivent un vide doctrinal.Fiasco sahélien, expulsions de troupes, réorganisation à la hâte : d’autres puissances occupent l’espace, profitant de l’anti-françafrique. Le militaire sans projet politique se heurte aux réalités locales et aux narratifs concurrents.Rejet du modèle occidentalLe Sud global refuse la morale sélective : votes à l’ONU sur Gaza, sanctions contre la Russie mais soutien à Israël nourrissent la défiance. Les BRICS élargis pèsent lourd, tandis que l’Occident répond par sanctions et menaces tarifaires. Résultat : diversification des partenariats, accords en monnaies locales, désoccidentalisation des décisions.En Europe, la mise en scène remplace l’architecture de sécurité : le « train pour Kiev » illustre la performativité. Mais le rapport de force exige garanties et sorties honorables, non images parfaites. Afrique, Asie, Amérique latine lisent un décrochage occidental : Sahel perdu, Proche-Orient illisible, Donbass interminable. Le monde veut du multipolaire ; il reçoit sanctions et leçons. Deux choix restent : intégrer lucidement cet ordre en réhabilitant le compromis ou persister dans la coercition au risque d’une escalade que l’Occident, fragmenté et moralement affaibli, ne gagnera pas.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DESTRUCTION CLIMATIQUE : LE SCANDALE DU SIÈCLE ÉCLATE ! | GPTV
Le 9 août 2025, Laurence Waki était l’invitée de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires. Connue pour ses tribunes dans France-Soir, elle dénonce la soumission croissante aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.Narratif écologique et reconstruction socialeLe 7 août 2025, en Charente-Maritime, François Bayrou affirmait que « nous sommes dans une longue séquence de réchauffement climatique » et qu’il faut « changer nos modes de vie ». Cette déclaration, faite alors qu’un incendie majeur frappait l’Aude, illustre l’activation d’un récit écologique souvent réactivé lors de catastrophes.L’été 2025, plus frais et pluvieux que les précédents, n’a suscité une couverture médiatique massive qu’après ce drame. Ce timing montre une attention sélective, calibrée pour frapper l’opinion et ouvrir la voie à des mesures radicales.Les méthodes du narratif orchestréMédias, ONG, élus, militants, forces publiques et réseaux convergent pour imposer ce récit. Images chocs, commentaires alarmistes et chiffres répétés créent un sentiment d’urgence permanent. La peur devient l’outil clé pour obtenir l’adhésion à des mesures présentées comme inévitables.Le débat démocratique s’efface au profit d’une communication unilatérale. Les voix dissidentes sont marginalisées ou associées au complotisme. Le processus suit une mécanique précise : identifier un événement, le charger d’une symbolique climatique, puis l’exploiter pour justifier de nouvelles contraintes.La revanche des élites et la narration globaleDerrière ce récit se profile un projet plus vaste que la protection de l’environnement. Restrictions énergétiques, limitations de déplacements, réorganisation forcée de la consommation et encadrement accru des libertés s’intègrent dans une transformation globale souvent associée au Great Reset.Sous couvert d’écologie, il s’agit de remodeler en profondeur les rapports économiques, sociaux et politiques. Le discours officiel associe systématiquement catastrophe et réchauffement climatique, créant un récit unifié, transnational, au service d’un agenda centralisateur. L’urgence n’est plus dictée par la nature, mais par une stratégie visant à façonner la société selon les standards d’une minorité de décideurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“PENDAISON INCOMPLÈTE” : QUI A “SUICIDÉ” OLIVIER MARLEIX ? | GPTV
Le 9 août 2025, Mike Borowski révélait que la pendaison incomplète, l’enquête éclair et le livre Dissolution française jamais publié, font de la mort d’Olivier Marleix une affaire où doute et danger politique se confondent.Une pendaison incomplète aux détails troublantsLe rapport médico-légal de Rouen évoque une pendaison incomplète, où le corps n’est pas totalement suspendu et les pieds touchent le sol. Rare pour un élu, cette configuration restait létale mais intrigante. Une échelle appuyée au mur menait à la poutre, éloignant l’idée d’un geste impulsif. La posture du corps posait question.Marleix, vêtu seulement d’un caleçon, avait un téléphone coincé dans l’élastique, choix peu compatible avec un suicide prémédité. Aucune lettre d’adieu n’a été trouvée, seulement un « petit bout de papier » au contenu jamais révélé, accentuant le mystère.Une enquête éclair pour un dossier lourdLe parquet de Chartres a conclu au suicide le 30 juillet 2025, moins d’un mois après les faits, rythme inhabituel pour une mort violente d’une personnalité politique. Officiellement, pas de trace de lutte ni d’élément prouvant une intervention extérieure : entourage entendu, téléphone extrait intégralement, absence d’empreintes étrangères. La procédure a suivi la logique administrative : indices convergents, dossier clos.Cette rapidité tranche avec le profil du défunt. Député et président du groupe Les Républicains, il menait une opposition directe à Emmanuel Macron. En 2018, il avait conduit l’une des enquêtes parlementaires les plus sensibles : la vente d’Alstom à General Electric, qualifiée par lui de « scandale d’État ». Sa mort brutale, suivie d’une enquête express, alimente les soupçons.Un projet éditorial stoppé netAvant sa mort, Marleix travaillait avec l’éditeur Thierry Billard sur Dissolution française. Il échangeait encore des corrections, totalement investi dans l’achèvement du texte. Selon des sources officieuses, l’ouvrage abordait l’affaire Alstom, les réseaux d’influence et la désindustrialisation nationale. Des rumeurs évoquent un abandon par Robert Laffont, jamais confirmé, mais la proximité temporelle avec son décès intrigue.Si la version officielle reste celle d’un suicide lié à une détresse personnelle, l’accumulation d’éléments atypiques – scène inhabituelle, absence de message, enquête rapide, manuscrit potentiellement sensible – dessine un récit qui dépasse la tragédie intime. La mort d’Olivier Marleix se situe dans une zone grise où politique, judiciaire et secret s’entrecroisent, laissant ouvertes les hypothèses les plus sombres.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“NOUS SOMMES EN DANGER DE MORT !” : LE SYSTÈME VEUT ABATTRE RIVAROL | JÉRÔME BOURBON | GPTV
Le 26 juillet 2025, Jérôme Bourbon était l’invité du Journal des Controverses de Géopolitique Profonde, animé par Mike Borowski.Jérôme Bourbon : un parcours radicalJérôme Bourbon est un journaliste et essayiste français, connu pour diriger Rivarol, journal dit d’extrême droite, fondé en 1951. Ancien collaborateur du Figaro et de Radio Courtoisie, il incarne une ligne éditoriale radicalement anti-système, nationaliste et révisionniste. Sous sa direction, Rivarol a multiplié les dénonciations contre les élites, l’UE et l’influence sioniste, ce qui lui a valu de nombreuses condamnations pour incitation à la haine et négationnisme.Rivarol périclite après 75 ans de défianceRivarol, pilier de la droite radicale depuis 1951, s’était construit sur une posture de résistance aux courants dominants. Mais cette stratégie l’isole aujourd’hui. L’arrêt de l’agrément « presse IPG » en mai 2022 l’a privé des aides fiscales et logistiques dont il bénéficiait. Avec à peine 5 000 exemplaires vendus, le journal affiche un déficit chronique. Depuis juin 2025, Jérôme Bourbon lance des appels urgents pour réunir 150 000 € sous peine de fermeture. Le titre historique s’effondre, victime d’un désengagement étatique et d’un lectorat décroissant.Quand l’extrême droite progresse, ses journaux meurentCette crise n’est pas isolée : Minute et Présent ont aussi décliné. L’extrême droite électorale progresse, mais ses médias sombrent. La publicité se raréfie, les militants fuient la radicalité extrême de Bourbon, hostile à Marine Le Pen. Le journal s’est durci, entraînant divisions et départs.Le système veut abattre RivarolDepuis sa création, Rivarol défie les normes établies. À chaque crise, il tranche à contre-courant. Lors des restrictions sanitaires, il dénonçait une dérive autoritaire. Cette transgression a un coût : suppression d’agréments, exclusion des kiosques, fin des aides postales. Le journal est asphyxié financièrement. L’objectif est clair : le faire taire économiquement. Jérôme Bourbon n’a ni relais, ni protection, ni soutien institutionnel.Harcèlement politique déguisé en droitSous couvert de légalité et de lutte contre la haine, c’est la liberté d’informer hors système qui est visée. Rivarol n’a pas changé, ce sont les seuils de tolérance du pouvoir qui se sont durcis. Minute est mort, Présent aussi. Rivarol suit, car il reste insoumis. L’État agit par interdictions silencieuses : suppression de subventions, invisibilisation en kiosque, blocages logistiques. Le journal est réduit à un fantôme économique, tandis que les grands médias subventionnés dominent l’espace.Sans Rivarol, c’est le silence absoluLa disparition de Rivarol serait une décapitation symbolique. Il est le dernier média imprimé, enraciné, transgressif. Sa mort éparpillerait ses lecteurs, et laisserait croire que l’opposition n’existe plus. Le monologue triompherait. Mais ce vide sera comblé, peut-être par des réseaux plus virulents ou clandestins. Car le besoin d’une parole libre demeure. Si Rivarol tombe, l’idée ne disparaîtra pas, mais changera de forme, face à une censure désormais ouverte.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE SECRET POUR RÉSISTER TOTALEMENT À LA DICTATURE ! | ANON WHISTLER | GPTV
Le 8 août 2025, Anon Whistler était l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Anon Whistler : une voix dissidenteAnon Whistler est une créatrice de contenu indépendante, engagée dans une critique ouverte des élites et des récits officiels. Elle s’est fait remarquer en relayant les enquêtes controversées sur l’identité de Brigitte Macron. Spécialiste des questions de pédocriminalité sur les réseaux sociaux, elle est active sur YouTube, TikTok et Twitter.Pourquoi de plus en plus de Français rêvent de partir à l’étrangerDe nombreux Français veulent quitter la France. Ce n’est pas une mode, mais une réaction face à l’inflation, l’insécurité, la fiscalité écrasante et un État omniprésent. Partir, c’est tenter de reprendre le contrôle sur sa vie. Ce qui freine encore beaucoup, c’est le filet social. Longtemps perçu comme une sécurité, il agit désormais comme un piège. Le vrai confort se trouve ailleurs, là où l’individu reprend la main sur son destin.Le déclin du modèle social françaisLe modèle social français, autrefois vanté, s’effrite. Les remboursements de soins dentaires ou d’optique sont dérisoires, accéder à un spécialiste est devenu un parcours du combattant. En parallèle, l’Aide Médicale d’État rembourse à 100 % les étrangers en situation irrégulière, tandis que les cotisants voient leurs droits diminuer. Le système est gangrené : plus de 75 millions de cartes vitales circulent pour 68 millions d’habitants. Entre erreurs et abus, la réforme semble impossible.Fiscalité en France : un facteur clé du départ à l’étrangerLa France détient l’un des niveaux de prélèvements obligatoires les plus élevés au monde. Près de la moitié des richesses produites est absorbée par l’État. Pour un salarié moyen, travailler plus signifie voir une part croissante de ses efforts confisquée par les cotisations, l’impôt sur le revenu, la CSG, la CRDS et la TVA. Ce fardeau fiscal renforce la dépendance et dissuade l’initiative individuelle.Les freins psychologiques et pratiques à quitter la FranceLa peur de perdre les aides freine encore beaucoup. Partir demande une préparation rigoureuse. Pourtant, chaque année, des milliers franchissent le pas et vivent selon leurs règles. La violence croissante pousse aussi à l’exil. À Marseille, les homicides atteignent des niveaux comparables à certaines villes d’Amérique latine. Dans ce contexte, le refrain « on a de la chance de vivre en France » perd de son sens.Vivre hors système : l’exemple de ceux qui quittent la FranceAnon Whistler en est l’exemple. Elle renonce à la carte vitale, à la CAF, à toutes les aides. Elle vise l’autonomie complète : logement, alimentation, revenus, tout repose sur ses efforts. Elle ne dépendra plus d’aucune structure publique. Vivre en marge du système ou quitter la France n’est pas une utopie. C’est un choix.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

JUAN BRANCO A TOUT BALANCÉ SUR MIMI MARCHAND ET XAVIER NIEL | GPTV
Le 8 août 2025, Mike Borowski proposait un direct explosif sur un sujet brûlant pour Géopolitique Profonde. Il revenait sur la trajectoire d’un homme dont le pouvoir s’exerçait loin des projecteurs, mais au cœur des sphères d’influence les plus sensibles : Xavier Niel.Niel, le pouvoir de l’ombreXavier Niel n’était pas un patron comme les autres. Ce n’était pas seulement le fondateur de Free ou un investisseur à succès. En une décennie, son influence avait pénétré l’État, les médias et la culture numérique. Il avait tissé une toile dense et discrète, bien au-delà des télécoms.En investissant dans Le Monde, L’Obs, France-Antilles, il s’imposait en stratège de l’influence médiatique. Non content d’être actionnaire, il façonnait l’écosystème. Il savait verrouiller sans s’exposer. Ses parts dans Le Monde transférées dans un fonds dit « d’indépendance » n’étaient qu’une manœuvre habile. Les journalistes s’exprimaient, mais l’architecture du pouvoir restait sous contrôle.Capitalisme macronien et cercles fermésLe pouvoir de Niel s’étendait aussi au politique. Il incarnait ce « capitalisme macronien » fait d’entrepreneurs disruptifs proches de l’Élysée. Brigitte Macron aurait été habillée par Delphine Arnault, fille de Bernard Arnault et belle-fille de Niel. Un détail révélateur d’un cercle fermé, de liens étroits plus que d’un lobbying classique.Mimi Marchand, pièce maîtresse ?Lors d’une émission d’Arrêt sur images, vite supprimée, Juan Branco évoquait les liens entre Xavier Niel et Mimi Marchand. Pour lui, la papesse de la presse people, impliquée dans plusieurs affaires, travaillait désormais pour Niel. Elle ne serait plus la manipulatrice, mais la main armée d’un empire médiatique.Marchand a vendu son agence Bestimage à Niel en 2024. Un rachat stratégique : contrôler l’image, verrouiller les récits, amplifier le « soft power ». Spécialiste des coups médiatiques, elle aurait transféré son savoir-faire dans l’appareil nielien. Disparue des radars, elle n’aurait pas quitté le jeu, mais agirait depuis l’ombre.Le trio Niel-Marchand-Macronie forme une alliance où l’image devient une arme politique. Ce n’est plus de la communication : c’est une guerre de perception. Marchand, malgré les scandales, pourrait être devenue la pièce maîtresse d’une stratégie médiatique redoutable.Silence médiatique, censure sélectivePourquoi si peu de critiques contre Niel ? Parce qu’il est au cœur du système. Il finance, structure, influence. Il n’impose pas le silence : il l’installe. Les rédactions s’autocensurent. Les enquêtes sont étouffées. Un contenu comme l’interview de Branco ? Supprimé.Arrêt sur images, pourtant incisif, a retiré la séquence critique. Ce n’était ni un bug ni un oubli : une décision. Même les médias les plus critiques respectent la ligne rouge. Bolloré, Drahi, Arnault sont attaqués. Mais Niel reste intouchable. Il incarne une forme d’invisibilité moderne.Son passé sulfureux, parfois évoqué comme lié à la prostitution ou à des affaires classées, ne refait jamais surface. Il est effacé, son image sanctuarisée. Ce silence n’est pas un hasard : il est orchestré. L’oubli devient un outil de domination.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RENCONTRE TRUMP - POUTINE IMMINENTE : LA FIN DÉFINITIVE DE LA GUERRE EN UKRAINE ? | LA MATINALE GPTV
Le 8 août 2025, Bruno Gollnisch et Jean-Dominique Michel étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Bruno Gollnisch est un homme politique français associé au Front National, devenu le Rassemblement National. Député de 1986 à 1988, puis député européen de 1989 à 2019, il a occupé plusieurs postes de direction au sein du FN, dont secrétaire général, délégué général et vice-président. Il a dirigé la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 2002.Jean-Dominique Michel est un anthropologue suisse spécialisé en santé publique et en communication. Il est connu pour ses critiques des politiques sanitaires, notamment durant la pandémie de COVID-19, suscitant de nombreux débats.Panique à KievL’annonce d’un sommet imminent entre Donald Trump et Vladimir Poutine provoquait un choc à Kiev. L’Ukraine redoutait d’être sacrifiée dans un accord de paix négocié directement entre Washington et Moscou. Tandis que le Kremlin parlait de discussions « hautement productives », Zelensky multipliait les appels à Paris, Berlin et Varsovie, espérant éviter un tête-à-tête russo-américain pouvant sceller son avenir sans consultation.À Kiev, l’inquiétude grandissait. Les signaux venus de la Maison-Blanche évoquaient un « règlement rapide », mais restaient vagues sur les garanties de sécurité ou l’intégrité territoriale. Le risque de voir les lignes actuelles gelées, entérinant les gains russes, semblait réel. Cette rupture tranchait avec les promesses formulées durant la campagne présidentielle américaine.Le MAGA dévoyéQuelques mois après son retour, Trump gouvernait d’une main ferme, mais sa politique surprenait ses soutiens. Pour Alexander Douguine, le projet initial de MAGA avait disparu : plus de dossiers Epstein, de paix mondiale, de multipolarité ou de rupture avec l’État profond. Pas d’Elon, pas de Tucker, pas de Candace. Juste Netanyahou, les néoconservateurs et une élite inchangée.Candace Owens dénonçait une trahison, pointant le soutien inconditionnel de Trump à Israël, même face à des accusations de famine à Gaza. La promesse d’« America First » cédait la place à une diplomatie classique, centrée sur des alliances stratégiques anciennes, dirigée par les faucons de Washington. L’Ukraine n’était qu’un symptôme de ce virage, où les promesses de souveraineté populaire cédaient à des calculs géopolitiques.Stratégie occulte ou abandon programméCertains y voyaient pourtant une stratégie complexe. Trump chercherait, selon eux, à construire une paix durable au Proche-Orient et en Europe de l’Est, en acceptant des concessions temporaires pour mieux renforcer la position américaine à long terme. Une partie d’échecs dont l’Ukraine serait le pion sacrifié, en échange d’un ordre mondial renouvelé.Mais sur le terrain, aucun démantèlement de l’appareil sécuritaire, aucune avancée vers la multipolarité, aucune paix crédible ne prenait forme. L’OTAN redevenait centrale, le discours sur la paix cédait à la dissuasion, et la Chine reprenait sa place d’ennemi économique principal.Qu’il s’agisse de calcul ou d’abandon, le résultat restait le même : l’Ukraine devenait une monnaie d’échange, et l’Europe se retrouvait seule face aux conséquences d’un accord bilatéral qui pourrait redessiner sa géographie politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EN DIRECT DE RUSSIE POUR EN FINIR AVEC LA PROPAGANDE OCCIDENTALE | PR BECHET-GOLOVKO | GPTV
Le 7 août 2025, Karine Bechet-Golovko était l’invitée de Mike Borowski en direct de Moscou, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Karine Bechet-Golovko, francophone installée en Russie, est juriste, essayiste et professeure de droit public à l’Université de Moscou. Spécialiste des questions de souveraineté, de droit constitutionnel et des rapports Russie-Occident, elle publie régulièrement des analyses critiques sur la gouvernance globale, la guerre de l’information et les dérives occidentales. La Russie, bien vivante sous les décombres médiatiquesLa propagande occidentale présente une Russie ruinée : économie à terre, dictature implacable, population à genoux. Mais sur le terrain, le pays avance. Loin de l’effondrement espéré, la Russie se réorganise et renforce ses bases économiques et géopolitiques. Le peuple russe, aguerri aux bouleversements, traverse cette phase avec résilience, confiant dans son propre modèle.Les sanctions n’ont pas détruit l’économie, elles l’ont redirigée. L’État reprend la main, les entreprises se recentrent sur le marché intérieur, les alliances hors Occident se multiplient. L’industrie fonctionne, les infrastructures se modernisent, et la souveraineté économique s’affirme. La Russie s’intègre à un monde multipolaire en construction.Une économie restructurée, loin de l’effondrement annoncéCroissance de 4,1 % en 2023, inflation autour de 7,5 % : les indicateurs sont loin du désastre. La substitution aux importations progresse, les exportations énergétiques vers l’Asie explosent, et l’État investit dans les secteurs stratégiques. L’économie de guerre a permis une régénération industrielle. L’agriculture devient excédentaire, l’industrie militaire tourne à plein, et les BRICS ouvrent de nouveaux débouchés.Malgré les attaques, le rouble reste stable grâce à une politique monétaire rigoureuse et des réserves conséquentes. La Russie développe une résilience systémique que l’Europe, liée à l’OTAN, n’a pas su construire.Libertés publiques et guerre d’influenceLe récit d’une “démocratie absente” en Russie tient plus de l’idéologie que de l’analyse. Le système russe repose sur un pouvoir vertical assumé, un État fort et une vision civilisationnelle. Les médias sont contrôlés, mais en France aussi, l’autocensure et la censure officielle règnent. En Russie, des espaces alternatifs perdurent, notamment sur internet.Concernant l’Ukraine, la Russie évoque une guerre existentielle, non de conquête. Donbass, Maïdan, OTAN : Moscou agit face à un ordre unipolaire perçu comme menaçant. L’Occident, qui accuse la Russie d’impérialisme, oublie ses propres interventions militaires. Karine Bechet-Golovko souligne que c’est l’Occident qui a militarisé le droit international.Une puissance d’avenir dans un monde en transitionLa Russie se tourne vers l’Eurasie. Les partenariats avec la Chine, l’Iran, l’Inde ou le Brésil constituent l’ossature d’un monde post-occidental. Le pacte de défense et d’innovation avec Téhéran marque ce tournant. Dans le nucléaire, l’espace ou le cyber, les avancées russes rivalisent avec l’Occident.La Russie continue de former, d’industrialiser, d’innover. Le retard technologique existe mais n’est pas irrémédiable. Portée par une volonté politique claire, une population mobilisée et une foi dans la souveraineté, elle parie sur l’ordre quand l’Occident sombre dans la confusion.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON EST EN FACE DE VOUS : QUE LUI DIRIEZ-VOUS ? | GPTV INVESTIGATION
Le 7 août 2025, Mike Borowski allait à la rencontre des manifestants rassemblés autour de Florian Philippot et Maître Di Vizio pour leur poser une seule question, révélant une colère souverainiste puissante, retenue, mais prête à surgir.Rupture palpable, nation en ébullitionDes souverainistes ont défilé avec une maîtrise rare : pas d’invectives, pas de débordements, mais une tension sourde, une colère canalisée. Elle ne crie pas, mais s’impose dans la sobriété. Elle exprime le refus de disparaître, une quête d’écoute et de dignité. Ce défilé trace la ligne de fracture d’une République sourde — une souveraineté qui bat dans les regards, dans les corps, dans chaque drapeau tenu avec gravité.À chacun, une seule question : « Si Emmanuel Macron était devant vous, que lui diriez-vous ? » Cette question simple fait jaillir une parole rare, directe, sans insultes ni slogans. Elle révèle une attente politique concrète, des voix soudées par une urgence tranquille — des voix chargées de désillusion, de lucidité, prêtes à refonder un contrat citoyen.Langage citoyen, force du concretLa question agit comme une loupe sur le réel. Elle n’attise pas, elle concentre. Elle donne lieu à des réponses denses, où la puissance tient à la sincérité. Ce langage citoyen s’ancre dans le quotidien — services publics délaissés, territoires oubliés, souveraineté fragile — et devient verbe politique.Ces mots ne relèvent pas d’une radicalité soudaine : ce sont des constats. Ce peuple ne veut pas le chaos, mais la reconnaissance. Chaque parole pose la question du contrat rompu entre gouvernants et gouvernés. Dans cette sincérité se dessine un avenir plus solide, une forme nouvelle d’engagement, fondée sur l’exigence.Souveraineté blessée, défi républicainCe mouvement souverainiste n’est pas dans l’outrance, mais dans la conscience. Il ne crie pas vengeance, il réclame sa place et sa voix. Cette colère tranquille devient une force. Elle révèle une République en crise, fragilisée face à une souveraineté qui refuse désormais le silence.L’appel est net : il faut entendre, pas seulement voir. Reconnaître, pas ignorer. Ce n’est pas une menace, mais un ultimatum calme. La République doit se reconstruire dans l’écoute. Une souveraineté qui s’éveille est une nation qui exige d’être entendue — ici, aujourd’hui, dans des mots simples et puissants.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA NOUVELLE BOMBE DE ROBERT KENNEDY JR SUR LES INJECTIONS À ARN MESSAGER ! | GPTV
Le 7 juillet 2025, Mike Borowski révélait pourquoi, alors que les États-Unis tournent la page de l’ARN messager, la France s’y accroche encore, entre intérêts pharmaceutiques, verrouillage technocratique et stratégie de pouvoir.L’Amérique stoppe l’ARNm, la France s’entêteLe 6 août 2025, Robert Kennedy Jr., ministre de la Santé des États-Unis, acte l’impensable : l’État fédéral cesse tout financement public pour les vaccins à ARN messager. Un désaveu brutal d’une technologie érigée en dogme depuis 2020. Vingt-deux projets sont arrêtés, soit près de 500 millions de dollars. Motif : doutes croissants sur la sûreté de cette plateforme. Kennedy tranche : place à des « technologies plus sûres ».Alors que les États-Unis changent de cap, la France poursuit sans remise en question. Paris continue de miser sur cette technologie controversée, tout en renforçant la pression sur les citoyens les plus vulnérables. Aucun débat public, aucun audit. Pourquoi cette obstination ? Quels mécanismes verrouillent cette orientation ?Une industrie sous perfusion publiqueL’acharnement français sur l’ARNm ne découle pas d’un consensus scientifique, mais d’un agenda économique. L’État investit massivement dans la filière biomédicale pour défendre une souveraineté sanitaire face aux géants américains. Sanofi, incapable de répondre à la première vague pandémique, tente de combler son retard avec l’ARNm, largement soutenu par les finances publiques.Ce choix n’est pas dicté par la santé publique mais par la volonté de rester dans la course industrielle. Le vaccin devient produit stratégique et outil d’influence, bien au-delà de sa fonction initiale. Même quand la technologie montre ses limites, l’argent continue d’affluer. Ce n’est pas le soin qui prime, mais la survie d’un secteur.Santé publique sacrifiée sur l’autel du dogmeLes effets indésirables liés à l’ARNm sont documentés. Plusieurs pays adaptent leur stratégie, certains interdisant ces produits pour les moins de 30 ans. États-Unis, Royaume-Uni, Danemark, Japon adoptent la prudence. La France, elle, reste muette. Pas d’enquête, pas d’évaluation indépendante. Les critiques, même scientifiques, sont marginalisées.Ce refus d’examiner les limites d’une technologie imposée à grande échelle marque une rupture avec les principes de santé publique. Le principe de précaution est sacrifié au nom d’un scientisme autoritaire. Toute alerte devient suspecte, même quand elle est fondée.L’arrogance technocratique contre la réalité scientifiqueLa France ne suit pas la science, mais une caste technocratique verrouillée. La décision américaine fait figure de séisme. Kennedy Jr., jadis marginalisé, agit sur la base des faits. À Paris, on s’accroche à une « confiance dans la science » devenue dogme. Le maintien de l’ARNm n’est pas rationnel. Il répond à une logique de contrôle et de déni. La France s’isole, ignore les signaux faibles. Ceux qu’on taxait de complotisme depuis 2020 s’avéraient clairvoyants.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DIEUDONNÉ ET PIERRE JOVANOVIC : LA FRANCE DEVIENT UN ASILE DE FOU ! | LA MATINALE GPTV
Le 7 août 2025, Oskar Freysinger, Dieudonné et Pierre Jovanovic étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, à la traduction et intervient comme chroniqueur.Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et auteur d’essais historiques, théologiques et financiers. Il anime sa chaîne Youtube "Pierre Jovanovic – La revue de presse" et vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal, il éclaire les incertitudes économiques à venir.Dieudonné M’Bala M’Bala est un humoriste, comédien et militant politique français. Après un duo célèbre avec Élie Semoun dans les années 1990, il s’oriente vers un humour engagé, souvent antisioniste et critique du pouvoir. Cela lui vaut des condamnations judiciaires, une exclusion médiatique et une surveillance policière continue. Défenseur affiché de la cause palestinienne, il devient un symbole de la dissidence en France, au prix d’une exclusion sociale orchestrée par les autorités et les lobbys qu’il dénonce.L’interdiction de rire comme arme politiqueLe spectacle de Dieudonné interrompu dans le Pas-de-Calais par une descente policière, avec commissaire et BAC, marque un tournant. En pleine représentation, la préfecture ordonne l’arrêt du show, humiliant l’artiste et traitant les spectateurs comme des suspects. Ce type d’intervention se répète à Rennes, Lorient, et ailleurs. Officiellement, un arrêté préfectoral. Officieusement, une traque ciblée. Dieudonné, avec bracelet électronique, subit condamnations, pressions logistiques, interdictions de salles. Sa faute : avoir soutenu Gaza, bien avant que les bombes n’ensevelissent la bande sous les décombres. L’État ne lui pardonne pas cette lucidité.Une guerre totale contre la parole libreL’humoriste n’est pas seul. Pierre Jovanovic, Youssef Hindi, Thierry Mariani sont eux aussi ciblés : convocations, diffamations, signalements, pressions. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais d’un système organisé pour harceler les voix dissidentes. Les morts récentes du général Delawarde, d’Éric Denécé ou d’Alain Marleix, présentées comme naturelles ou accidentelles, renforcent les soupçons. Quand des figures critiques disparaissent en chaîne, le silence officiel devient inquiétant. L’objectif : intimider, isoler, démoraliser.La police comme bras armé de l’oligarchieLa force publique, loin de défendre l’intérêt général, se met au service d’un pouvoir fermé au débat. Dieudonné en est l’exemple : cerné, interdit, contrôlé. La sécurité devient répression. On ne protège plus le public, on écrase l’opposition. L’humour devient une menace, l’artiste un ennemi.La fermeture des comptes bancaires de TV Libertés, Philippe Milliau, André Bercoff, François Asselineau ou Vincent Lapierre n’est pas anodine. C’est une stratégie pour étouffer financièrement toute alternative médiatique. Il ne s’agit plus de contredire, mais d’anéantir. Dans cette France-là, même rire devient suspect.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FAILLITE BANCAIRE IMMINENTE POUR LA FRANCE | PHILIPPE MURER | GPTV
Le 6 août 2025, Philippe Murer était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Philippe Murer est un économiste et homme politique français. Ancien membre du Parti socialiste, il s’est imposé comme une figure du souverainisme, opposé à l’européisme et défenseur de la souveraineté nationale. Proche de Nicolas Dupont-Aignan dès 2007, il rejoint en 2014 le Rassemblement bleu Marine. Il est aujourd’hui président du parti « Mouvement politique citoyen ».Une économie piégée entre stagnation et dépendanceLa France entame la rentrée dans une situation économique préoccupante. Le déficit public atteint 5,5 % du PIB, largement au-dessus des normes européennes, révélant une incapacité chronique à équilibrer les comptes. La croissance, déjà faible, pourrait devenir négative fin 2025. La consommation des ménages chute, étranglée par l’inflation et une fiscalité écrasante.À l’international, la balance commerciale s’enfonce. La désindustrialisation s’accélère, aggravée par la concurrence mondiale et les politiques passées. Les taxes américaines sur certains produits européens aggravent le désavantage français. La production nationale s’essouffle, les importations explosent, et la dépendance à la dette se creuse.Le modèle social sous tension extrêmeLe modèle social français est à bout de souffle. Les recettes fiscales stagnent, les dépenses explosent, et le gouvernement envisage une hausse d’impôts pour tenter de préserver un semblant de cohésion. Mais cette option alimente la défiance sans résoudre le problème fondamental : l’absence de croissance et d’industrie.Les prestations sociales sont rognées. Les hôpitaux manquent de moyens, l’école s’enlise, les retraites subissent des révisions austères. L’immigration, toujours massive, aggrave la pression sur un système d’intégration devenu dysfonctionnel. Le pacte social vacille, les tensions montent dans les villes comme dans les périphéries.Vers une rentrée explosive ?Le climat social pourrait basculer à la rentrée. L’exécutif, affaibli par des mois de contestation, fait face à une population excédée. La hausse des prix, la chute du pouvoir d’achat et l’impuissance politique alimentent une colère latente. Le risque d’une rupture devient réel.Certains évoquent un risque de faillite d’État, non comme défaut de paiement, mais comme perte de crédibilité économique. La menace d’un déclassement financier, d’une fuite des capitaux ou d’une intervention européenne devient tangible. Sous pression des agences de notation, l’État pourrait devoir imposer des mesures de rigueur inédites.Dans ce contexte, un tournant politique est possible. Les Français accepteront-ils encore de subir ? Ou la rentrée actera-t-elle une rupture avec les élites ? Le pays semble à l’aube d’un basculement, tiraillé entre résignation et volonté de changement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : BILL ET HILLARY CLINTON DEVANT LA JUSTICE POUR L’AFFAIRE EPSTEIN ! | GPTV
Le 6 août 2025, Mike Borowski vous proposait un direct sur Géopolitique Profonde pour analyser un sujet d’actualité : la potentielle arrestation des Clintons.Les Clinton forcés à témoignerLa justice américaine rattrape l’un des couples les plus puissants de l’establishment. Bill et Hillary Clinton sont assignés à comparaître devant la commission de supervision du Congrès, à majorité républicaine, dans l’affaire Epstein. Ils devront témoigner sous serment. Tout faux témoignage pourrait entraîner une accusation de parjure, faisant de cette audition un moment à hauts risques.Bill Clinton devra s’expliquer sur au moins quatre vols effectués en 2002 et 2003 à bord du jet privé de Jeffrey Epstein, à une époque où des soupçons existaient déjà. Il apparaît aussi dans un album photo privé réalisé pour l’anniversaire d’Epstein. Hillary Clinton, ex-secrétaire d’État, sera interrogée sur les ramifications internationales du réseau. Les auditions sont prévues pour octobre, mais l’étau se resserre déjà.Une commission armée pour faire tomber des têtesCette commission agit comme un tribunal politique d’exception. Sous la houlette de James Comer, les Républicains visent aussi huit figures du système sécuritaire : Garland, Barr, Comey, Mueller et d’autres. L’objectif est clair : faire tomber les remparts de protection des élites.La commission exige la transmission complète, sans censure, de tous les dossiers détenus par le Département de la Justice sur l’affaire Epstein. Délai : 19 août. Un ultimatum qui pourrait faire sauter le couvercle sur le plus grand scandale pédocriminel de l’histoire américaine.Trump face au témoignage des Clinton dans l’affaire Epstein : stratégie ou récupération ?Souvent jugé ambigu sur l’affaire Epstein, Donald Trump retourne la situation. Il laisse la pression monter sur les Clinton, ce qui donne à sa passivité passée l’allure d’une stratégie. Il affirme désormais avoir rompu avec Epstein dès les premiers débordements, notamment autour d’employées de Mar-a-Lago.Cette version, si elle se confirme, pourrait l’imposer comme l’unique figure politique épargnée par le scandale. Toutefois, la base MAGA lui reproche d’avoir trop tardé. Face à cette grogne, son équipe a dépêché Todd Blanche, ancien avocat personnel de Trump, pour interroger Ghislaine Maxwell en prison fin juillet.Peu après, Maxwell a été transférée dans un centre de détention plus souple au Texas. Ce geste a été interprété comme une tentative d’obtenir des aveux contre traitement de faveur. Les démocrates dénoncent une manœuvre de pression judiciaire. Quoi qu’il en soit, la guerre des révélations ne fait que commencer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FORCES OCCULTES : MACRON ENFONCE LA FRANCE DANS LE SATANISME | LA MATINALE GPTV
Le 6 août 2025, Finn Andreen, Christine Boutin et Sylvain Durain étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialiste des questions géopolitiques et économiques. Il intervient régulièrement pour analyser les rapports de force mondiaux.Christine Boutin est une femme politique française connue pour son engagement catholique conservateur. Ancienne maire, députée et ministre, elle s’est illustrée par son opposition au PACS, au mariage pour tous, à la PMA et à la GPA. Candidate en 2002, elle a marqué les esprits par un discours de plus de cinq heures contre le PACS, Bible en main. Retirée de la politique depuis 2017, elle a soutenu Marine Le Pen puis rejoint Reconquête en 2022.Sylvain Durain est auteur, réalisateur de documentaires et éditeur. Il explore les thématiques du patriarcat, du matriarcat, des systèmes religieux et du retour du sacrifice humain. Il a publié René Girard, du désir à la violence, offrant une grille de lecture sur les mécanismes de la violence et du religieux.Macron et la désacralisation de la société chrétienne françaiseEn 2017, Christine Boutin voyait dans les 66,06 % obtenus par Macron un signe inquiétant, une parodie de divinité annonçant une entreprise de désacralisation. Depuis, chaque réforme macronienne — PMA, avortement constitutionnalisé, euthanasie — déconstruit les fondements anthropologiques et spirituels de la France chrétienne.Cette politique ne relèverait pas de choix isolés, mais d’une idéologie visant à inverser le sacré. Macron ne gouvernerait pas, il orchestrerait une liturgie inversée, effaçant les repères chrétiens au profit d’une “culture de mort”.Une ascension propulsée par les forces occultesL’ascension fulgurante de Macron, sans réel ancrage populaire, s’apparente à un adoubement invisible. Sa gestion du COVID — privations de liberté, surveillance, autoritarisme — révélerait une volonté d’exécution d’un projet supérieur. À cela s’ajouteraient ses postures géopolitiques, notamment face à la Russie, perçue comme un bastion conservateur.Macron serait le vicaire d’une modernité luciférienne, exécutant un programme de renversement des valeurs chrétiennes. Son action globale s’inscrirait dans une dynamique cohérente visant à éradiquer la souveraineté culturelle et spirituelle.Le retour du sacrifice sous une forme inverséeSylvain Durain analyse cette dynamique comme le retour du religieux sacrificiel, mais inversé. Le diable singe le sacré : ici, plus besoin d’autel. Le sacrifice s’opère via la loi, la médecine, l’éducation.Wokisme, transhumanisme, féminisme radical formeraient les pièces d’un même puzzle : celui de la déconstruction du père — biologique, politique et céleste — pour instaurer un chaos matriarcal. Le but final : faire accepter à nouveau le sacrifice humain modernisé — avortement, euthanasie, eugénisme, mutilations d’enfants — sous couvert de liberté et de progrès.Macron ne serait pas l’auteur de cette révolution, mais le célébrant d’une messe noire à l’échelle continentale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON : LA VÉRITÉ CACHÉE DERRIÈRE SA RECONNAISSANCE DE LA PALESTINE | GPTV
Le 5 août 2025, Mike Borowski recevait en direct Radjaa Abou Dagga sur Géopolitique Profonde.Radjaa Abou Dagga est un journaliste franco-palestinien originaire de Gaza. Il possède une longue expérience dans le journalisme international et a collaboré avec Libération, France 24 et Ouest France. Son regard sur le conflit israélo-palestinien s’enracine dans sa double culture et sa connaissance du terrain.Macron impose une rupture diplomatiqueLa reconnaissance de l’État de Palestine par la France en septembre 2025 n’est ni un geste symbolique ni une réaction émotive. C’est une manœuvre stratégique visant à peser à l’ONU. Macron force un moment de vérité dans le camp occidental, met fin à une hypocrisie diplomatique et pousse ses alliés à se repositionner.Ce choix découle d’un constat : le processus de paix a été broyé par la colonisation, les violences impunies et l’absence de solution concrète. Reconnaître l’État palestinien, c’est tenter de restaurer un droit constamment nié, offrir une base politique et juridique à une cause minée. Ce geste devient un outil de stabilisation face à un effondrement orchestré.Le Canada engage un tournant clairMark Carney inscrit le Canada dans une approche assumée : la reconnaissance devient un acte officiel, assorti d’exigences. Ottawa met la légitimité palestinienne au cœur de sa diplomatie tout en appelant à des élections en 2026, l’exclusion du Hamas et la réforme de l’Autorité palestinienne.Cette décision repose sur des faits : siège prolongé, famine, effondrement humanitaire. L’aide ne suffit plus. Refuser de reconnaître un État revient à en nier l’existence. Carney transforme l’inaction en complicité, et l’engagement diplomatique en impératif moral et stratégique.Gaza, épicentre de la dislocationGaza devient le centre d’une crise mondiale. Les hôpitaux sont inopérants, l’eau impropre, la faim généralisée. L’ONU alerte sur une famine. La reconnaissance de l’État palestinien apparaît comme une urgence politique.Dans sa lettre à Macron, Mahmoud Abbas condamne le Hamas et propose des élections supervisées. Il appelle à une présence arabe ou internationale à Gaza. Ce cadre ouvre une voie crédible vers un pouvoir palestinien légitime, dissocié des factions armées, soutenu régionalement.Une coalition de rupture émergeLa France et le Canada enclenchent un basculement stratégique. Le Royaume-Uni, la Belgique, la Grèce, le Luxembourg ou l’Australie s’apprêtent à suivre. Ce mouvement repose sur un constat : l’unilatéralisme israélien a rendu le multilatéralisme inopérant.Israël dénonce une menace sécuritaire. Les États-Unis s’y opposent officiellement, mais certains démocrates appellent à une reconnaissance. L’Arabie saoudite et l’Égypte œuvrent à un cadre international. Une recomposition régionale se dessine, portée par des États déterminés à rompre l’impasse.La reconnaissance comme levier d’actionL’aide humanitaire se heurte à un blocus total. Gaza est enfermée, bombardée, isolée. Dans ce contexte, reconnaître l’État palestinien devient un acte politique fort : il replace la pression sur ceux qui bloquent la paix. Ce n’est pas un symbole. C’est une réponse à l’effondrement d’un peuple et au naufrage du système international.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LES PARISIENS SOUTIENNENT-ILS DIEUDONNÉ ? LES RÉPONSES SONT… “SURPRENANTES” ! | GPTV INVESTIGATION
Le 5 août 2025, Mike Borowski révélait les réactions des Parisiens face à l’intervention de la police sur scène pour faire taire Dieudonné – la liberté d’expression, la répression, l’indifférence : les visages en disaient long.Dieudonné encerclé Ce samedi à Versailles, la scène de Dieudonné devenait un théâtre policier. En pleine représentation, une équipe armée débarquait pour faire cesser le spectacle sur ordre de la préfecture des Yvelines. Aucun incident, aucun débordement : simplement des spectateurs venus rire, et un artiste interrompu comme un criminel. L’humoriste, connu pour son franc-parler, est stoppé net devant une salle stupéfaite, sous la menace symbolique des uniformes.L’État ne se cache plus : il descend sur scène, écrase le spectacle et assume la censure. Dieudonné est ciblé, surveillé, empêché de jouer comme s’il incarnait une menace terroriste. La scène devient champ d’exécution administrative. Ce n’est plus une bataille judiciaire, c’est une démonstration de force publique. L’ordre préfectoral se substitue au débat, la matraque à la loi.Caméra en main, micro tenduNous prenons notre caméra et parcourons les rues de Paris pour montrer les images aux passants. Réactions ? Froides, souvent distantes. Une majorité des personnes interrogées, plutôt pro-Macron, ne voient pas de problème majeur à cette intervention. L’image d’un humoriste interrompu par des policiers ne déclenche ni colère, ni inquiétude. Peu de défense de la liberté d’expression. Dieudonné reste, pour beaucoup, un personnage indéfendable.Les critiques sont rares, mais elles existent. Quelques personnes se disent surprises, parfois choquées, par la méthode. On sent un certain malaise devant les images. Mais ces réactions restent isolées, sans colère manifeste. Globalement, l’opinion semble résignée. Le climat ambiant laisse peu de place à la nuance : entre rejet de Dieudonné et adhésion au pouvoir en place, le débat est verrouillé.Une société sous contrôleCe micro-trottoir confirme une fracture profonde. D’un côté, un pouvoir qui n’hésite plus à envoyer la police sur scène. De l’autre, un public qui accepte cette logique, même quand elle touche le spectacle vivant. La liberté d’expression devient conditionnelle, soumise à l’approbation administrative. Dieudonné est le premier visé, mais l’outil est en place pour s’appliquer à d’autres.En filmant les réactions, nous ne capturons pas seulement un rejet de Dieudonné. Nous voyons une société qui s’habitue. Qui ne défend plus les principes dès lors que la cible est jugée marginale. Ce n’est pas l’image d’un humoriste qui choque. C’est celle d’un pays qui se tait.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE BRIGITTE : QUI PAIE LES PLAINTES EXTRAVAGANTES DES MACRON EN FRANCE ET AUX USA ? | GPTV
Le 5 août 20255, Mike Borowski révélait comment l’affaire Brigitte Macron, entre justice politique, privilèges présidentiels et opacité sur l’argent public, semblait dévoiler les rouages d’une gouvernance cachée.Opacité totale sur le financement judiciaire des MacronAlors que la France traverse une crise budgétaire sans précédent, les plaintes judiciaires d’Emmanuel et Brigitte Macron, en France comme à l’étranger, suscitent une indignation croissante. L’affaire Brigitte Macron est au cœur du débat : plusieurs procédures pour diffamation ont été engagées, notamment contre Amandine Roy et Natacha Rey à Paris, mais aussi contre la polémiste américaine Candace Owens, devant la cour du Delaware. Le couple présidentiel mobilise des moyens juridiques considérables, dans un silence total sur une question essentielle : qui paie ?Aucune ligne budgétaire claire n’est présentée au Parlement, aucun chiffre n’est transmis aux médias, aucun rapport de la Cour des comptes. Ce silence alimente un sentiment de dépossession démocratique. Si les procédures sont personnelles, qu’ils les financent eux-mêmes. Si elles sont institutionnelles, alors il s’agit d’argent public. Dans un contexte de sacrifices quotidiens imposés aux Français, cette ambiguïté devient insupportable. Les citoyens refusent de financer, sans transparence, les combats privés d’un pouvoir jugé déconnecté.Le gouffre judiciaire aux États-UnisLa plainte déposée en juillet 2025 contre Candace Owens projette la République dans une zone grise, à la fois juridique et financière. Une action judiciaire aux États-Unis impose des frais exorbitants : avocats spécialisés, procédures locales, déplacements. Chaque heure facturée peut dépasser les 800 dollars. Aucune estimation officielle n’a été communiquée, mais le coût total pourrait atteindre plusieurs centaines de milliers d’euros.Cette initiative, à visée manifestement privée, n’a reçu ni mandat démocratique ni validation parlementaire. Les Français ignorent combien cela coûte. Le scandale tient autant à la nature de la plainte qu’au flou sur son financement. L’exécutif ne fournit aucune garantie que les ressources de l’État ne sont pas utilisées pour défendre la réputation privée de la Première Dame à l’étranger.En France, un deux poids deux mesures judiciaireÀ Paris, les procédures judiciaires liées à cette affaire ont déjà mobilisé de nombreuses ressources publiques. Procès en diffamation, avocats, audiences répétées : la justice s’est alignée sur la position du couple présidentiel. Les deux accusées, relaxées en appel, avaient été condamnées en première instance. Des années de procédure pour un débat non tranché.Ce qui choque le plus : l’absence totale de transparence sur les dépenses publiques engagées. Pendant ce temps, les hôpitaux ferment, les écoles manquent de moyens, les services publics reculent. D’un côté, une justice mobilisée pour protéger l’image présidentielle ; de l’autre, une population à qui l’on demande toujours plus d’efforts. Le fossé entre gouvernants et gouvernés ne cesse de s’élargir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FIN DE NETANYAHOU ? 550 HAUTS RESPONSABLES ISRAÉLIENS DEMANDENT À TRUMP D’AGIR ! | LA MATINALE GPTV
Le 5 août 2025, François Martin et Laurent Henninger étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues. Il est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la Revue « Défense Nationale ». Il est membre du comité de rédaction de Guerres et Histoire, et a collaboré au Dictionnaire de stratégie.L’échec militaire de l’OTAN en Ukraine est actéLa guerre en Ukraine est devenue un révélateur de l’impuissance stratégique occidentale. L’OTAN, parie sur un affaiblissement russe via un proxy ukrainien, mais se heurte à la réalité : l’armée ukrainienne est à bout de souffle, le front est figé, et les offensives n’ont rien changé. Le Donbass et Kherson sont russes, et la « victoire ukrainienne » n’est plus crédible. Incapable d’engager une guerre conventionnelle de haute intensité, l’Alliance se contente d’opérations spéciales sans impact stratégique.La guerre par procuration atteint ses limites. L’OTAN manque de stocks, de troupes, d’industrie. Seule la Russie semble préparée à une guerre longue. La capture d’officiers occidentaux en mer Noire révèle l’implication des États-Unis et du Royaume-Uni : sabotage, déstabilisation, actions terroristes. Faute de victoire militaire, l’Occident cherche à pourrir le conflit.Gaza expose l’effondrement diplomatique occidentalL’offensive israélienne à Gaza, destinée à anéantir le Hamas, devient un désastre politique pour Israël et ses soutiens. Les images de famine et de massacres sapent l’autorité morale de l’Occident. L’opinion publique rejette cette guerre asymétrique. Plusieurs pays européens reconnaissent l’État palestinien, acte symbolique révélant la rupture avec le soutien inconditionnel à Israël.Mais cette reconnaissance est contrainte, dictée par la pression populaire. Le soutien occidental à Israël demeure. La société israélienne se divise, des responsables appellent à cesser les combats. Cette fracture interne annonce une perte de cohésion stratégique et l’échec d’une paix imposée.Une instabilité programmée pour l’après-guerreL’effondrement de l’armée ukrainienne ne signifiera pas la paix, mais une phase de chaos : guerre civile, guérilla, terrorisme jusqu’en Europe. Des combattants ukrainiens abandonnés pourraient frapper les capitales occidentales.Au Proche-Orient, l’absence de solution politique à Gaza perpétue la guerre. La reconnaissance symbolique d’un État palestinien ne suffit pas. Sans paix réelle, radicalisation et hostilités sont inévitables. Israël, fragilisé et isolé, pourrait basculer dans une stratégie de survie. Pour l’Occident, le coût diplomatique est immense : perte de légitimité, défiance généralisée, et effacement stratégique mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GÉNOCIDE À GAZA : LE MONDE ENTIER OUVRE LES YEUX SUR LE VRAI PROJET D’ISRAËL | GPTV
Le 4 août 2025, Jean-Michel Vernochet était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue, est connu pour ses positions tranchées contre l’oligarchie mondialiste et ses analyses rigoureuses des politiques européennes. Ancien grand reporter, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont La France en flammes : des gilets jaunes à Notre-Dame de l’apocalypse et La destruction nécessaire : Persia delenda est.Il signe un article retentissant dans une lettre de Géopolitique Profonde : “Gaza, théâtre de la guerre cognitive.” Après 22 mois de conflit unilatéral, Israël semble avoir perdu une guerre qu’il pensait maîtriser. Ce n’est pas une défaite militaire, mais médiatique, diplomatique et symbolique. La propagande s’effondre, minée par l’écart entre réalité et narration. Les révélations s’enchaînent, tandis que la communication française oscille entre déni et deux poids deux mesures.Le récit israélien en dérouteLe New York Times révèle qu’Israël avait connaissance d’un plan d’attaque détaillé du Hamas bien avant le 7 octobre. Ignoré par l’État-major, ce document montre que ce n’est pas la surprise qui a provoqué le chaos, mais une arrogance stratégique. Résultat : choc psychologique, effondrement du récit d’invincibilité, perte du monopole narratif. Depuis, Tsahal rase Gaza sans opposition équivalente, mais sans victoire. Israël perd le soutien de l’opinion mondiale, la bataille morale et le contrôle du langage.En France, l’omerta médiatique se fissureDès les premiers jours, les médias français ont affiché un soutien à Israël, en minimisant les destructions à Gaza. Le mot « génocide » est devenu tabou. Pourtant, le consensus se fissure : des intellectuels osent le terme, des artistes dénoncent la complicité, des manifestants bravent les interdictions. Les morts se comptent par dizaines de milliers. Les images circulent, les témoignages s’accumulent. Le silence devient une prise de position.Antisionisme, accusation systématiqueCritiquer Israël revient souvent en France à être accusé d’antisémitisme. Cette rhétorique verrouille le débat et empêche toute dissension. Depuis octobre 2023, cette stratégie s’intensifie. Journalistes, politiques, intellectuels redoutent d’être disqualifiés. L’analyse lucide devient suspecte, l’indignation sélective est institutionnalisée. La sécurité d’Israël sert à justifier l’indéfendable.Macron, calculs et volte-faceAprès un long silence, Emmanuel Macron évoque la reconnaissance de l’État palestinien. Une initiative tardive, qui semble plus dictée par les pressions que par un réel réveil moral : pressions internationales (Espagne, Irlande, Norvège) et internes (ONG, juristes, intellectuels). Il oscille entre critiques voilées et exportation d’armes. Ce double discours alimente la méfiance. La France tente de ménager Washington et Tel Aviv, tout en apaisant l’opinion publique.Une guerre cognitive, une défaite occidentaleGaza devient le champ d’une guerre de l’information. Israël perd le contrôle du récit. Les grands médias perdent en crédibilité. Les réseaux, les ONG et journalistes indépendants exposent les mensonges. Le Sud global prend parti. La résistance devient aussi narrative. La défaite israélienne est celle de sa version des faits.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

40% DES FRANÇAIS NE PARTENT PAS EN VACANCES MAIS LES CRIMINELS OUI AVEC NOS IMPÔTS ?! | GPTV
Le 4 août 2025, Mike Borowski démontait le scandale du surf offert à des détenus violents : une semaine de luxe, tous frais payés, pendant que 40 % des Français ne partaient pas en vacances. Un système qui récompense la brutalité.L’État préfère récompenser la violence que soulager les FrançaisAlors que près de 40 % des Français ne peuvent s’offrir de vacances, certains détenus de la prison de Rennes-Vezin se voient offrir une semaine de surf « thérapeutique » à Saint-Malo, avec promenade sur la plage incluse. Cette initiative ne relève pas d’un écart isolé, mais d’une logique bien ancrée de valorisation du déviant dans les institutions. Le citoyen respectueux, lui, doit se contenter d’un salaire allégé et d’un été en zone urbaine.Cette mesure ne naît pas d’un excès de zèle local, mais d’un programme médico-psychologique financé par l’État, censé accompagner les détenus souffrant de troubles psychiatriques. Or, les faits contredisent la version officielle : ces détenus, auteurs d’agressions contre des surveillants et refusant les soins, se voient offrir une échappée balnéaire pour leur « santé mentale ». Le discours médical sert d’alibi à une prime à la violence.Un système qui obéit au rapport de forceLe projet suit de près plusieurs agressions à Rennes-Vezin : un surveillant étranglé, un autre frappé, un troisième hospitalisé. Et pourtant, ces mêmes agresseurs sont les bénéficiaires de la sortie en mer. Il ne s’agit pas d’une erreur de gestion mais d’une logique de pouvoir inversé, où l’État cède face à la force. Le civisme n’est plus récompensé, les criminels, eux, sont ménagés.Sous la pression syndicale et face à l’indignation générale, Gérald Darmanin annule le projet. Mais cela ne change rien au fond : l’intention est actée, les financements validés, et le signal envoyé aux agents pénitentiaires reste le même. Tandis que les surveillants prennent les coups, les agresseurs sont préparés à une réinsertion premium. Ce n’est pas un accident, mais le symptôme d’un pouvoir technocratique déconnecté, qui préfère les gestes symboliques aux décisions fermes.Le paradoxe budgétaire du séjour de surf pour détenus violentsL’État affirme manquer de moyens : pour les hôpitaux, les retraites ou les familles. Mais une ligne budgétaire existe pour ces activités carcérales extérieures. Bien que le séjour soit annulé, son simple projet révèle cette incohérence. Des détenus psychiatrisés accèdent à la mer, pendant que des millions de Français renoncent à leurs congés.Ce double discours nourrit une fracture politique majeure. Les dirigeants agissent sous la menace : face aux syndicats, aux réseaux sociaux, aux élus indignés. Mais pour le Français silencieux, travailleur, ils n’ont que le mépris et des sermons budgétaires. L’État ne manque pas d’argent : il choisit de le dépenser contre ses citoyens, récompensant la violence et humiliant l’effort.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP DÉPLOIE DEUX SOUS-MARINS NUCLÉAIRES POUR MENACER LA RUSSIE | LA MATINALE GPTV
Le 4 août 2025, Claude Janvier, Pierre de Brague et Alain Le Bihan étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées, dont « L’État Profond Français ».Pierre de Brague est un essayiste et conférencier français. Rédacteur en chef du site Égalité et Réconciliation, il défend une vision critique du capitalisme et des élites. Il est notamment l’auteur des Cahiers du Cercle Proudhon et du Dictionnaire de conscience révolutionnaire.Alain Le Bihan est auteur et économiste, diplômé en sciences économiques. Il a travaillé dans de petites entreprises et possède une expérience internationale en Europe et en Asie. Il a publié ÉNERGIE : UN CRIME D’ÉTAT.Fin de l’hégémonie américaine : agressivité maximale, efficacité minimaleL’Amérique de Trump ne recule devant rien pour affirmer sa puissance. En réponse à Dmitri Medvedev, Trump annonce le déploiement de deux sous-marins nucléaires. Cette démonstration, relayée sur Truth Social, se veut dissuasive, mais Moscou ne réagit même pas.Ce silence du Kremlin montre l’impasse américaine : l’arme de la peur ne fonctionne plus. Les États-Unis agitent leur puissance militaire sans effet réel. Leur politique extérieure devient gesticulatoire.L’Iran, malgré les sanctions et attaques ciblées, reste debout. Khamenei gouverne toujours et les Pasdarans conservent leur influence. L’Amérique échoue à imposer un changement de régime ou à provoquer un effondrement. Le Sud global, loin d’être soumis, résiste à l’empire. Et la diplomatie américaine, fondée sur l’agitation, n’en vient pas à bout.Le monde post-américain est déjà làRussie, Chine et Inde ignorent désormais les injonctions de Washington. Pékin commerce avec Téhéran, contourne les sanctions et renforce le yuan. Moscou multiplie les partenariats avec les BRICS. L’Inde achète du pétrole russe à bas prix et refuse d’obéir à l’agenda américain. Le cœur géopolitique du monde échappe à l’hégémonie américaine.Trump, dans ce contexte, n’est qu’un acteur en représentation. Ses postures ne produisent aucune recomposition géopolitique. Son image se délite aux États-Unis, minée par l’affaire Epstein et ses contradictions. Il ne restaure rien : il incarne la lente agonie de l’empire.Le dollar perd sa couronneLe dollar fut longtemps l’arme invisible de Washington. Chaque sanction passait par lui. Mais à force d’en abuser, les États-Unis ont provoqué une réaction mondiale : la dédollarisation s’accélère. Le commerce se fait en monnaies locales : yuan, dirham, roupie, rouble.Les BRICS, rejoints par l’Iran, l’Égypte et les Émirats, bâtissent une architecture financière hors dollar. Le FMI et la Banque mondiale perdent leur monopole. Le système Swift est contourné, les banques centrales diversifient leurs réserves, et les routes de la soie avancent sans Washington. Le dollar, pilier de l’hégémonie américaine, devient un vestige. L’empire entre dans sa phase terminale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE ESPTEIN, MAXWELL, OBAMA : LA MISE AU POINT D’ALAIN SORAL | GPTV
Le 3 août 2025, Alain Soral était l’invité exceptionnel de Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.Alain Soral est un intellectuel et essayiste franco-suisse. Président de l’association Égalité et Réconciliation, il a aussi fondé la maison d’édition Kontre Kulture. Personnalité sulfureuse, ses analyses lui ont valu une persécution médiatique, politique et judiciaire colossale.Trump enterre l’affaire EpsteinLe 6 juillet 2025, le Département de la Justice américain, sous l’administration Trump, annonce la clôture de l’affaire Epstein. Verdict : suicide confirmé, aucun réseau identifié, aucune liste de clients. Cette conclusion anéantit des années de soupçons nourris par des témoignages et révélations médiatiques.Cette décision fracture la base MAGA. En 2016, Trump avait promis la vérité, évoquant l’île de Little Saint James, des vidéos compromettantes, des liens avec la CIA ou le Mossad. Il affirme désormais que la fameuse liste n’a jamais existé. Beaucoup y voient une trahison : l’homme censé faire tomber le système semble le protéger. Les patriotes assistent à une volte-face perçue comme une reddition.Or, dès son retour au pouvoir, Trump avait nommé des figures loyalistes à des postes clés : Pam Bondi, Kash Patel, Chris Wray. Tous avaient promis de dévoiler les documents liés à Epstein. Ce revirement radical laisse deux hypothèses : Trump protège-t-il des secrets personnels, ou suit-il un plan de dissimulation contrôlée ?Maxwell protégée, le doute s’installeLe 1er août 2025, Ghislaine Maxwell est transférée dans une prison à sécurité minimale au Texas. Condamnée pour trafic sexuel de mineures, elle n’a ni collaboré ni livré de noms, mais jouit désormais de conditions proches d’un témoin protégé. Des discussions autour d’un éventuel pardon présidentiel accentuent le malaise.Ce geste ruine la promesse de justice. Trump, qui se voulait le pourfendeur des réseaux pédocriminels, semble accorder une forme d’immunité à une pièce maîtresse du réseau. Pour la base MAGA, c’est la preuve d’un système verrouillé où l’oligarchie est toujours protégée.Certains avancent que Trump contrôle Maxwell pour la faire taire, détenant la clef de son sort judiciaire. Mais ce choix place Trump dans une posture ambiguë : stratège ou complice. Dans les deux cas, la crédibilité du mouvement patriote s’en trouve affaiblie.L’offensive contre Obama pour détourner l’attentionLe 18 juillet 2025, Tulsi Gabbard, Directrice du Renseignement National, publie un rapport accusant l’administration Obama d’avoir manipulé les renseignements sur la Russie en 2016. Elle parle de haute trahison et exige des poursuites. Trump s’empare aussitôt du dossier, relègue Epstein au second plan, désigne Obama comme l’ennemi n°1, et tente de mobiliser sa base.Mais le 2 août 2025, le rapport Durham révèle que les documents présentés par Gabbard proviennent de campagnes russes de désinformation. Aucune preuve de falsification par Obama n’est retenue. Le Russia Hoax s’effondre, tout comme la tentative de redorer l’image d’un Trump stratège.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP, POUTINE, ZELENSKY : ON A DEMANDÉ L’AVIS (SIDÉRANT) DES FRANÇAIS… | GPTV INVESTIGATION
Le 3 août 2025, Mike Borowski révélait comment Zelensky, Macron et la matrice parisienne formaient un trio sacré que personne n’osait remettre en cause… jusqu’à aujourd’hui, sur GPTV Investigation.Zelensky adulé, Macron sanctuariséChez les Parisiens interrogés, Zelensky fait l’unanimité. Héros de guerre, visage de la résistance, incarnation du « bon côté de l’histoire », son image se fige dans une idolâtrie entretenue par les médias dominants. Il n’est plus un chef d’État, mais un mythe. La guerre en Ukraine n’est pas perçue comme une complexité géopolitique, mais comme un conte moral : Zelensky contre Poutine. Le storytelling fonctionne parfaitement.Derrière lui, Emmanuel Macron reste une figure rassurante pour les urbains diplômés. Malgré les crises sociales, sa stature internationale, son alignement atlantiste et son aura technocratique séduisent une classe moyenne supérieure obsédée par la stabilité. Ce microcosme parisien ne se pose pas de questions : Macron est l’homme de la raison face au chaos.Trump et Poutine, figures honnis de la matriceLe rejet est viscéral. Trump et Poutine cristallisent une haine presque hystérique. Trump, surnommé « Adolf Trump », amalgame populisme, autoritarisme et nazisme. Il ne suscite plus d’analyse, seulement une réponse réflexe : le mal. Pour eux, il est le fossoyeur de la démocratie, l’ami des complotistes, le clown armé.Vladimir Poutine n’existe que sous forme de caricature : dictateur froid, tueur d’opposants, responsable de tous les maux. Aucun recul historique, aucune compréhension des tensions OTAN‑Russie, aucune remise en cause du rôle des États‑Unis. L’univers mental de ces Parisiens est étanche. Toute parole dissidente est classée « pro‑Poutine », donc disqualifiée d’office. L’ennemi est désigné, la pensée close.L’entre-soi métropolitain verrouille le réelCe micro-trottoir révèle un point crucial : l’alignement idéologique total des centres urbains français sur la doxa médiatique internationale. Les réponses sont homogènes, les références identiques, les figures adulées ou détestées toujours les mêmes. La matrice fonctionne à plein régime. Pas besoin de la forcer : elle est intégrée, revendiquée, célébrée.Ce phénomène n’est pas anodin. Il explique en partie l’apathie sociale actuelle. Quand la majorité des urbains, souvent mieux informés, mieux éduqués, plus connectés, épouse sans nuance les récits officiels, il ne reste plus de place pour le doute, la dissidence ou la révolte. Ils croient voter, mais obéissent. Ils pensent réfléchir, mais répètent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : CANDACE OWENS BALANCE TOUT CHEZ TUCKER CARLSON ! | GPTV
Le 3 août 2025, Mike Borowski révélait comment l’affaire Candace Owens, mêlant liberté d’expression, diffamation et stratégie présidentielle, pourrait marquer un tournant explosif pour le pouvoir en place.Une tempête mondiale qui déstabilise le pouvoirDepuis juin, Candace Owens publie des épisodes de son podcast Becoming Brigitte, où elle interroge les contradictions du récit officiel autour de l’épouse du président français. Leur ton assumé et leur audience massive ont fait d’eux un sujet viral.Mais c’est l’interview exclusive du 1ᵉʳ août 2025 avec Tucker Carlson qui a provoqué une onde de choc. Près de deux heures d’échange, relayées sur X, YouTube et Rumble, ont cumulé près de 10 millions de vues en moins d’une journée. Cette séquence médiatique n’était pas fortuite : elle prolongeait une critique déjà installée. Et la procédure judiciaire engagée par l’Élysée n’a fait que lui offrir une légitimité inespérée. En voulant répondre par le droit, le couple Macron a offert à Owens une caisse de résonance que rien d’autre n’aurait permis.L’arme judiciaire se retourne contre l’ÉlyséeLe pari judiciaire de l’Élysée se retourne contre lui. En attaquant Owens sur le sol américain, le pouvoir français a déplacé le combat dans un univers qu’il ne maîtrise pas. Là où le respect des institutions importe peu face à la capacité de captiver l’attention, Owens excelle.Chaque rebondissement renforce sa tribune. Macron espérait imposer gravité et rationalité. Mais ces codes traditionnels n’opèrent plus dans l’arène numérique. Owens, elle, assume ses analyses, revendique sa liberté de ton, répond point par point. Son discours n’est pas hystérique, mais stratégique. C’est cette forme maîtrisée qui perturbe l’exécutif, habitué à une opposition classique, et non à une adversaire rompue aux codes des médias internationaux.Une fracture symbolique dans la gouvernance contemporaineCe n’est pas une rumeur : c’est une rupture. L’affaire révèle l’inadéquation croissante entre la gouvernance centralisée française et les dynamiques de la critique mondiale. Owens incarne un contre-pouvoir symbolique, non institutionnel, mais redoutablement efficace.Elle ne provoque pas par principe, elle ouvre un espace de parole affranchi des filtres diplomatiques. Elle maîtrise les formats, les narrations, les plateformes. L’Élysée, lui, reste prisonnier d’une communication rigide, perçue comme défensive. Toute tentative de désamorcer l’affaire l’envenime.L’État découvre qu’il ne peut ni contenir ni faire taire une force médiatique indépendante. Et ce constat marque une perte de souveraineté symbolique : le pouvoir n’effraie plus. Il est disséqué, contredit, tourné en dérision. La verticalité s’effondre face à la transversalité virale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CIA, OTAN, BIOLABS, NAZISME : “CE QUE J’AI VU EN UKRAINE” | BENOÎT PARÉ | GPTV
Le 3 août 2025, Lucien Cerise et Benoît Paré étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam.Lucien Cerise est un auteur français, docteur en philosophie, spécialiste de l’ingénierie sociale. Il a publié plusieurs ouvrages, dont Ukraine : La guerre hybride de l’OTAN.Benoît Paré, ancien observateur pour l’OSCE en Ukraine, a été témoin des manipulations médiatiques entourant le conflit. Journaliste sous le pseudonyme Jean Neige pour France-Soir, il a utilisé sa carte de presse pour révéler une réalité censurée. Dans Ce que j’ai vu en Ukraine 2015–2022, il livre un témoignage clé sur sept années de terrain, entre guerre, désinformation et géopolitique.L’Ukraine, laboratoire d’expérimentations occultesDepuis Maïdan en 2014, l’Ukraine est un terrain d’essai pour les stratégies opaques de l’Occident. Les méthodes de révolution de couleur ont été radicalisées sous l’égide de think tanks et ONG liés à l’OTAN. L’ingérence de la CIA, du MI6 ou encore de l’OTAN vise à fragmenter le pays au profit des intérêts géostratégiques de Washington et Londres.Des laboratoires biologiques américains sont implantés sur le sol ukrainien, souvent près de la frontière russe. Des documents déclassifiés confirment leur existence. Ces infrastructures échappent au contrôle de Kiev et nourrissent des soupçons sur des recherches sensibles mêlant pathogènes et usages militaires.Division Azov et normalisation du néonazismeLe bataillon Azov a été intégré à la garde nationale. Ce choix assumé s’accompagne de symboles nazis et d’idéologies ultranationalistes tolérées voire promues. L’extrême droite ukrainienne pèse sur le pouvoir, soutenue tacitement par les gouvernements occidentaux au nom de la lutte contre l’agression russe.Des volontaires néonazis venus d’Europe et des États-Unis ont rejoint le front, recrutés par des structures privées souvent en lien avec des services occidentaux. Lucien Cerise analyse ces réseaux dans ses travaux, montrant comment l’Ukraine attire les éléments les plus radicaux.Opérations psychologiques et guerre narrativeL’affaire de Boutcha incarne la guerre narrative. Pour Benoît Paré, il s’agirait d’un montage orchestré par les services britanniques, avec une couverture médiatique préparée. L’OSCE n’est pas neutre : ses rapports sont filtrés, les exactions ukrainiennes minimisées, les bombardements du Donbass occultés. Cette partialité alimente un récit calibré pour l’opinion occidentale, relayé par des experts en communication stratégique.Zelensky, façade d’un régime sous tutelleZelensky incarne une figure médiatique. En réalité, les décisions sont prises à Washington, validées à Bruxelles et exécutées à Kiev. L’armée ukrainienne dépend des renseignements, de l’armement et de la stratégie fournis par l’OTAN. Tant que le front tient, il reste en place.Mais la lassitude monte. Si l’armée ukrainienne s’effondre, le régime pourrait chuter. En attendant, toute alternative politique est étouffée par la répression intérieure et le chantage extérieur à l’aide.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TOUTE LA VÉRITÉ SUR LE PROJET SECRET DE LA CIA | GPTV
Le 2 août 2025, Özler Atalay était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Özler Atalay Yükseloğlu est un journaliste indépendant spécialisé dans le projet MK-Ultra, le harcèlement électromagnétique, les armes psychotroniques et le contrôle mental. Dans Le Banquet (revue de Juste Milieu), il alerte sur l’usage d’ondes dirigées, technologies 5G, neuro‑manipulation, gang stalking et surveillance de masse. Il dénonce une dérive transhumaniste mêlant implants, biocapteurs, guerre cognitive et technofascisme, héritée des projets CIA comme Artichoke ou Tavistock. Son travail s’inscrit dans une critique du complexe militaro-industriel et de la biopolitique de contrôle.Origines nazies du MK Ultra : les racines du programme secret de la CIALe MK‑Ultra fut lancé en 1953 par Sidney Gottlieb sur ordre d’Allen Dulles, succédant aux projets Bluebird et Artichoke, eux-mêmes héritiers des expérimentations nazies sur les drogues menées à Dachau. Ce programme clandestin déploya plus de 130 sous-projets dans universités, hôpitaux, prisons et centres de recherche, financés par des fondations écran.Son but : briser la volonté des sujets pour extraire des confessions ou modifier leur comportement. LSD, barbituriques, amphétamines, électrochocs, hypnose et privation sensorielle furent utilisés, souvent sans consentement, sur toxicomanes, détenus, patients psychiatriques ou prostituées.Parmi les cas les plus extrêmes, les expériences de Donald Ewen Cameron au Canada : comas prolongés, boucles sonores répétées et électrochocs jusqu’à quarante fois supérieurs aux normes, causant amnésie, incontinence et perte d’identité.Expérimentations sur les prisonniers : abus et conséquencesDes sous‑projets ciblèrent explicitement les détenus. À la prison fédérale d’Atlanta ou dans un centre pour mineurs du New Jersey, des expériences furent menées. L’“Operation Midnight Climax” impliqua l’administration de LSD dans des maisons closes où les sujets, filmés à leur insu, servaient à étudier la manipulation comportementale.Le cas de Frank Olson, chercheur militaire drogué au LSD à son insu, révèle la brutalité du programme. Il développe une psychose et meurt après une chute suspecte d’un hôtel new-yorkais. La CIA couvre l’affaire, et sa mort ne sera reconnue comme suspecte que des décennies plus tard. Dans les années 70, les commissions parlementaires dévoilent un système illégal touchant des milliers de civils et militaires, dont les résultats ont été en grande partie détruits en 1973.Techniques actuelles de manipulation mentale et contrôle des foulesAucun document ne prouve que MK‑Ultra perdure sous sa forme initiale. Mais ses méthodes évoluées se retrouvent dans la propagande algorithmique, la surveillance numérique, le micro‑ciblage subliminal, les campagnes psychologiques ou l’ingénierie sociale.Les neurosciences développent des dispositifs de stimulation ou d’enregistrement neuronal capables d’orienter les décisions. Les projets de fusion homme-machine du transhumanisme relaient cette vision de contrôle.En France, Özler Atalay affirme que certains services auraient expérimenté des protocoles mêlant drogues et coercition psychologique. Non déclassifiés, ces programmes posent la question d’un continuum entre expérimentations passées et dispositifs de contrôle social actuel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON PROFITE DE SES VACANCES AVEC BRIGITTE ET VOUS PAYEZ CHER ! | GPTV
Le 2 août 2025, Mike Borowski consacrait une émission sans filtre au scandale des vacances présidentielles, en direct sur Géopolitique Profonde.Vacances présidentielles : déconnexion totale sur fond de crise nationaleAlors que la France traverse une grave crise économique et budgétaire, Emmanuel Macron choisissait à nouveau la mise en scène d’un luxe présidentiel assumé. Depuis le 27 juillet, il s’est installé pour trois semaines au fort de Brégançon, à Bormes-les-Mimosas, dans une résidence d’été rénovée à grands frais. Au lieu de prôner la sobriété, le président affichait son goût pour les loisirs, alors que les caisses de l’État sont vides et les tensions sociales extrêmes.La symbolique frappait : d’un côté, une nation étranglée par la dette, la désindustrialisation et un modèle économique essoufflé ; de l’autre, un couple présidentiel souriant, contemplant la Méditerranée depuis une forteresse rénovée avec l’argent public.L’image annuelle de Macron en short de bain n’était pas anodine : elle s’inscrivait dans une stratégie de visibilité, savamment orchestrée, puis victimisée. Offrant leur intimité aux paparazzis, les Macron se plaignaient ensuite de l’intrusion médiatique.Un fort rénové à prix d’or pour un président en pilotage automatiqueBrégançon n’est pas un simple lieu de repos : c’est un signal politique. Ce signal, en pleine austérité, trahissait un détachement du pouvoir. Le coût annuel du site atteint entre 400 000 et 500 000 euros, sans inclure les salaires.En 2018, 34 000 euros furent alloués à une piscine hors sol demandée par Macron, qui ne l’utilise jamais. Il lui préfère la plage publique, les sorties en mer et les mises en scène visibles.Ce choix sert une stratégie : maintenir une présence médiatique estivale, feindre la simplicité, puis crier au scandale lorsque les objectifs zooment trop près. Une méthode bien rodée transformant le retrait présidentiel en opération de communication.Pendant ce temps, les décisions budgétaires cruciales sont différées, les arbitrages économiques repoussés. Les signaux envoyés aux Français sont ceux d’un pouvoir déconnecté.Crise de légitimité, déconnexion du pouvoirLa situation nationale est critique : dette incontrôlée, déficit colossal, croissance stagnante, industrie sinistrée. Au sommet, un président s’octroie plusieurs semaines d’isolement, comme si la France baignait dans la prospérité.Alors que l’État traque les économies des ménages, réduit les aides et augmente les taxes, aucune retenue n’est perceptible au sommet de l’État.Macron s’absente alors que les tensions commerciales avec l’Allemagne s’aggravent, les délocalisations s’enchaînent et les classes moyennes s’effondrent. Ses vacances pourraient durer jusqu’à la mi-août, alignées sur des commémorations utilisées comme alibi politique.Derrière le vernis du devoir de mémoire se cache une stratégie d’évitement : fuir la rue, éluder les débats économiques, esquiver les décisions impopulaires. Ce séjour à Brégançon incarne un pouvoir gouvernant par l’image et fuyant ses responsabilités.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

QUEL ESPOIR RESTE-T-IL VRAIMENT POUR LA FRANCE ? | GPTV
Le 2 août 2025, Claude Marion était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Claude Marion est un écrivain identitaire et souverainiste, marqué par une vision tragique de la France contemporaine. Il revendique un héritage littéraire classique – Rimbaud, Verlaine, Balzac – et une lucidité radicale face au déclin civilisationnel. En 2014, il publie Le Bonheur est une fatalité, recueil poétique et désabusé. Son œuvre phare, L’Anti-humaniste (2022, Auda Isarn), fusionne récit licencieux et manifeste politique. Il y dénonce l’humanisme comme imposture morale et dresse un portrait sans appel d’une France fracturée. Sa plume provocatrice incarne un rejet total des illusions contemporaines. Il présentait cet ouvrage lors de l’émission.Pourquoi la droite française a échoué : analyse d’une défaite idéologiqueLa droite française n’a pas perdu face à des idées plus fortes, mais à cause de sa propre lâcheté stratégique. Elle a abandonné l’autorité au profit du calcul électoral, prônant l’identité sans en assumer les conséquences. Obsédée par la « respectabilité », elle est devenue stérile. Tandis que la gauche imposait ses normes culturelles, elle quémandait le débat.Son discours s’est durci, mais sans prise sur le réel. L’immigration se poursuit, la délinquance explose, l’assimilation disparaît. La droite n’a jamais osé l’affrontement frontal. Elle n’est plus qu’un souvenir nostalgique dans un pays en flammes.La France éternelle ne reviendra plusLa France des cathédrales, des terroirs et des hiérarchies naturelles a été dissoute de l’intérieur. Individualisme, consumérisme, progressisme étatique et immigration massive ont brisé la mémoire collective. Ne subsistent que ruines culturelles et slogans creux. La France éternelle est morte, faute de combattants.Claude Marion ne croit pas à un sursaut. Il constate un effondrement. Son personnage de Narcisse, cynique et jubilatoire, incarne une génération désabusée qui n’espère plus rien. L’humanisme n’est pas, pour lui, une valeur universelle mais un outil d’endormissement moral. Il rejette toute réconciliation, revendique la déflagration, et défend une lucidité sans concession.La provocation comme dernier criAvec L’Anti-humaniste, Claude Marion franchit toutes les limites : viol ludique, meurtre gratuit, outrances verbales. Ce n’est pas un roman, mais une guerre déclarée au corps social anesthésié. Chaque page attaque la lâcheté contemporaine. Ce n’est pas l’œuvre d’un misanthrope, mais celle d’un moraliste radical dans une époque qui fuit la vérité nue.Ce livre agit comme un miroir brisé. Là où d’autres cherchent l’empathie, Marion provoque l’électrochoc. Son nihilisme est une lucidité active. Dans un monde de banalisation généralisée, il érige la violence verbale comme ultime bastion du sens. Une œuvre dérangeante, mais essentielle pour ceux qui refusent de sombrer dans l’indifférence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“BLOQUONS TOUT !” : VERS LE PUTSCH LE 10 SEPTEMBRE ? | OLIV OLIV | GPTV
Le 1er août 2025, Oliv Oliv était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde !Oliv Oliv, de son vrai nom Olivier Rohaut, est une figure médiatique et militante française. Ancien Gilet jaune, il s’est fait connaître pour son opposition au pass sanitaire et son discours anti-système.Le ras-le-bol fiscal et social atteint son point de ruptureL’été 2025 aura été celui de trop pour des millions de Français. Suppression de jours fériés, hausses déguisées d’impôts, démantèlement des protections sociales : ces mesures cristallisent une colère sourde. Loin d’alléger la pression, l’État poursuit un matraquage fiscal absurde, transformant l’austérité en mode de gouvernance. Malades, travailleurs, précaires : tous sont sommés de se débrouiller dans une société de plus en plus inhumaine. Le contrat social semble brisé.La classe politique, déconnectée, persiste à vanter un « vivre-ensemble » vidé de sens. Les Français encaissent encore, mais ne plient plus. Un sentiment d’injustice profond gagne du terrain, nourri par une perception d’oppression systémique. Ce n’est plus une grogne : c’est un seuil de rupture.Le 10 septembre, l’éclair dans la poudrièreUn appel au blocage général le 10 septembre enflamme les réseaux : plus d’achat, plus de transport, plus d’activité. L’initiative, apolitique et citoyenne, rassemble anciens Gilets jaunes comme Jérôme Rodrigues ou Ritchy Thibaut, et de nouveaux militants. Malgré des tentatives de récupération, la mobilisation échappe à ses instigateurs. Dans un pays sous tension, cet appel rencontre un écho inattendu.Contrairement aux mouvements passés, celui-ci vise une paralysie totale : une grève sauvage, sans chefs ni revendications classiques. Il ne veut pas négocier mais ignorer les institutions. Ce soulèvement horizontal prône l’arrêt comme outil d’action. Son impact dépendra de sa capacité à se matérialiser dans la rue. Si les Français répondent à l’appel, ce ne sera plus un simple signal d’alarme, mais une cassure nette.Le retour de la rue ou la fin de toute résistance ?Depuis trois ans, la France a enchaîné pandémie, restrictions, inflation et instabilité. Le peuple, anesthésié, semble se réveiller. La colère revient, froide, structurée, sans illusions. Il ne s’agit plus de revendiquer mais de rejeter le système actuel. Le « vivre sous pression » touche à sa fin. Ce n’est plus une crise sociale mais une guerre d’usure.Deux voies s’ouvrent : une reprise massive de la rue, transversale et déterminée, ou une ultime tentative du pouvoir pour diviser et désamorcer. Mais le couvercle ne tiendra pas éternellement. Le 10 septembre pourrait bien être le détonateur. Non une révolution, mais un séisme. Une insurrection civile, née d’un silence trop longtemps contenu. Et si elle échoue, une issue plus brutale pourrait s’imposer : celle de l’affrontement direct.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CHRISTINE LAGARDE ANNONCE L’ACCÉLÉRATION DE LA DOMINATION EUROPÉENNE | GPTV
Le 1er août 2025, Mike Borowski dévoilait comment euro numérique, contrôle et soumission deviennent les nouveaux piliers d’un piège irréversible.L’euro numérique : un outil de contrôle total déguisé en modernitéL’annonce de Christine Lagarde marque un tournant : la BCE accélère le déploiement de l’euro numérique. Sous couvert de répondre à une « préférence pour l’argent digital », l’Union européenne impose une monnaie centralisée, traçable et programmée. Ce n’est pas une alternative à la carte bancaire, mais un changement de paradigme : la disparition du cash, dernier refuge d’anonymat économique, au profit d’un outil de surveillance de masse.Contrairement aux cartes bancaires actuelles, gérées par des prestataires privés, l’euro numérique serait directement relié à la BCE. Chaque transaction serait enregistrée, centralisée. Plus d’anonymat. Plus de zones grises. Derrière la promesse d’un euro « moderne » se profile une architecture de contrôle absolu. Le cash devient obsolète, la vie privée monétaire disparaît.Monnaie programmable, comportement conditionnéEn évoquant des plafonds de détention et des transactions « anonymes sous conditions », la BCE introduit une monnaie programmable. Elle obéira à des règles imposées d’en haut, sans débat démocratique. Les autorités ne se contenteront plus de surveiller : elles pourront interdire, bloquer, restreindre. Dépasser un quota carbone ? Paiement refusé. Acheter un bien jugé néfaste ? Interdit. Soutenir une cause dissidente ? Compte gelé.Le pass sanitaire a montré la voie : outil présenté comme temporaire, il s’est transformé en mécanisme de contrôle social. L’euro numérique suit la même trajectoire. Ce n’est pas un outil bancaire, mais une extension algorithmique du pouvoir politique. Là où le pass régulait l’accès physique, l’euro numérique contrôlera l’espace économique. Le basculement est silencieux, mais radical.Guerre économique et basculement autoritaireL’Europe, frappée par une dette colossale, une industrie dévastée et une population paupérisée, semble avoir opté pour deux réponses : la guerre et l’euro numérique. La guerre comme diversion géopolitique. L’euro numérique comme mécanisme d’asservissement. Le citoyen n’est plus un acteur, mais une variable d’ajustement du système.Derrière ce projet monétaire, c’est une matrice de pouvoir qui se dessine : une économie où la monnaie ne vous appartient plus, où chaque dépense est une déclaration d’allégeance. Conserver son argent devient un acte politique. Ce n’est pas une modernisation, mais une soumission. L’euro numérique est l’aboutissement d’une entreprise de déconstruction de la souveraineté individuelle. La fin du cash annonce celle de la liberté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

À L’AUBE D’UN BOULEVERSEMENT PLANÉTAIRE ? | XAVIER MOREAU | LA MATINALE GPTV
Le 1er août 2025, Xavier Moreau et Pascal Mas étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer.Xavier Moreau est un analyste français spécialisé en relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA de Paris IV Sorbonne, centré sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok, a fondé le centre d’analyse Stratpol, et se consacre à la géopolitique russe. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?.Pascal Mas est un expert des dynamiques de pouvoir entre grandes puissances. Il se concentre sur la défense, la souveraineté nationale et les stratégies de résilience face aux pressions extérieures, avec une attention particulière portée à la Russie, qu’il voit comme un modèle de résistance à l’influence occidentale.Le chantage économique, levier central de la stratégie TrumpTrump n’utilise plus la force militaire comme outil principal de domination. Il privilégie désormais le levier économique pour maintenir l’influence américaine, en réaction à l’essor du bloc BRICS qui développe des échanges hors dollar, affaiblissant la centralité du système financier américain. Il mobilise donc la puissance commerciale des États-Unis pour enrayer cette dynamique. Moins préoccupé par la guerre en Ukraine, Trump craint surtout une fragmentation durable de l’ordre monétaire mondial.Ses menaces tarifaires visent à fracturer les BRICS en mettant sous pression les partenaires énergétiques de la Russie. Les échanges non-dollar sont perçus comme une attaque directe à l’hégémonie américaine. Sa stratégie n’est pas idéologique mais défensive : il cherche à protéger les intérêts structurels des États-Unis.Le cas canadien confirme une méthode assuméeLe Canada, envisageant de reconnaître un État palestinien, devient la cible de menaces économiques : droits de douane et gel des négociations commerciales. Il ne s’agit pas d’un excès, mais d’une stratégie cohérente : les alliés doivent s’aligner sur les priorités américaines. Toute divergence devient une monnaie d’échange.Mais Ottawa résiste, affirmant son indépendance diplomatique. Ce bras de fer illustre l’émergence d’un rapport Nord-Nord moins univoque. L’unanimité stratégique post-guerre froide s’efface. Trump ajuste sa posture, soumettant alliés et concurrents à une logique transactionnelle.Le Sud global avance, l’Amérique s’adapteLes BRICS renforcent leur coopération : monnaies nationales, alternatives au SWIFT, désoccidentalisation. Face à cette mutation, Trump tente de freiner sans affronter. Il cherche à maintenir l’efficacité des leviers économiques traditionnels, bien que leur portée diminue.Chine, Russie, Inde, Brésil et Afrique du Sud solidifient leur complémentarité stratégique et structurent un espace autonome. Trump ne conteste pas frontalement cette évolution, il adapte l’outil impérial au monde multipolaire naissant. L’Amérique ne s’effondre pas, elle se transforme.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE CLAN SECRET QUI DIRIGE LE MONDE : ENQUÊTE SUR LE GOUVERNEMENT MONDIAL | GPTV
Le 31 juillet 2025, Anne Givaudan était l’invitée de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Anne Givaudan, pionnière du courant New Age en France, est auteure de plus de vingt-cinq ouvrages sur la spiritualité, les mondes subtils et les thérapies esséniennes. Spécialiste des expériences hors du corps depuis les années 1970, elle propose une lecture multidimensionnelle de la réalité. Ancienne collaboratrice de Daniel Meurois, elle fonde la maison d’édition Arista et devient la première directrice française de la revue indépendante Nexus, dédiée aux alternatives scientifiques, médicales et géopolitiques. Son travail mêle enquête, éveil de conscience et souveraineté intérieure.Elle a présenté son dernier livre Les Dossiers sur le Gouvernement Mondial – Tome 2 : Mensonges – Manipulations.Gouvernement mondial : un pouvoir invisible mais structuré selon Anne GivaudanLe récit dominant serait une construction destinée à façonner le consentement collectif. Dans son nouvel ouvrage, Anne Givaudan dévoile les rouages d’un pouvoir souterrain qui ne se cache plus : incendie de Notre-Dame, pandémie orchestrée, guerre russo-ukrainienne téléguidée, réseaux pédocriminels protégés. Chaque crise serait un levier dans une stratégie globale de domination.Ce système repose sur la peur, la sidération, la répétition. Derrière les gouvernements visibles, un État profond façonne le récit mondial. L’objectif : maintenir les peuples dans une réalité fabriquée. Anne Givaudan s’appuie sur faits, témoignages et répétitions de schémas pour démontrer une orchestration délibérée du chaos médiatique.La manipulation comme systèmePour Anne Givaudan, l’ingénierie sociale n’est plus une hypothèse mais une pratique. Les émotions collectives sont manipulées pour imposer des solutions prédéfinies. Le mensonge devient la norme, la manipulation un outil politique, la soumission une valeur promue. Chaque choc émotionnel ouvrirait la voie à un agenda caché.L’incendie de Notre-Dame, présenté comme accidentel, serait selon elle une opération symbolique visant à détourner l’attention et reprogrammer le sacré. Un chapitre issu d’une émission avec Ludovic Malot éclaire la manière dont les émotions sont orchestrées. Chaque événement devient une opération psychologique dissimulée.La souveraineté par la conscienceL’approche d’Anne Givaudan se distingue par son orientation intérieure. Selon elle, la seule résistance possible passe par une souveraineté spirituelle. Sortir de l’hypnose collective nécessite de refuser la peur, se reconnecter à son intuition et retrouver son pouvoir personnel.Le livre ne se limite pas à la dénonciation : il propose des outils concrets pour reprendre le contrôle de sa vie. La conscience devient un levier d’action. Chaque manipulation est l’occasion d’un éveil. Reprendre sa souveraineté, c’est désactiver le programme de soumission. Et cela commence ici et maintenant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE JEAN-MICHEL TROGNEUX : BRIGITTE MACRON NE POURRA PLUS MENTIR ! | GPTV INVESTIGATION
Le 29 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait un reportage exclusif pour GPTV Investigation : une immersion au cœur d’un dépôt de plainte explosif visant Brigitte Macron, tourné devant le tribunal de Paris.Plainte contre Brigitte Macron : une irruption judiciaire sans précédentLa plainte déposée par Christian Cotten et 23 Français provoquait un séisme politique. Brigitte Macron était visée pour usurpation d’identité, faux en écriture publique, agression sexuelle sur mineur, escroquerie au jugement et atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation. L'accusation ne se contentait pas d’interroger : elle l’accusait d’avoir bâti son identité sur une imposture d’État.L’acte, remis au greffe du tribunal sous les caméras de GPTV Investigation, s’accompagnait d’une mise en scène médiatisée. Devant la presse, Christian Cotten exposait son objectif : forcer la justice à instruire l’identité réelle de Brigitte Macron, qu’il présente comme un homme, Jean-Michel Trogneux, dissimulé derrière des documents administratifs falsifiés.Christian Cotten et ses alliés frappent fortChristian Cotten, figure bien connue des contre-pouvoirs alternatifs, orchestrerait une offensive frontale contre l’appareil judiciaire. Appuyé par des parties civiles aux profils divers, il avançait plusieurs éléments indirects : absence d’actes de naissance cohérents, incohérences biographiques, refus d’un test ADN. Pour lui et ses soutiens, ces indices traduiraient un maquillage d’État civil organisé.Ils ne se contentaient pas d’accuser : ils revendiquaient une légitimité morale, parlant au nom d’une nation trahie. Selon eux, le couple présidentiel incarnerait une imposture institutionnelle. Leur message : si la justice refuse d’agir, elle devient complice. Leur démarche se veut une rébellion judiciaire aux conséquences politiques.Le système sous pression judiciaireLa conférence de presse tenue sur les marches du tribunal faisait basculer cette affaire dans l’espace public. En accusant les autorités de dissimulation systémique, les plaignants interpellaient l’opinion : jusqu’où l’État serait-il prêt à aller pour préserver son image ?Désormais, la justice était au pied du mur. Soit elle traitait la plainte comme une affaire ordinaire, au risque d’alimenter l’indignation des sphères alternatives ; soit elle ouvrait une instruction, exposant l’État à une crise d’autorité inédite. L’affaire Brigitte Macron quittait ainsi le registre du fantasme pour entrer dans le domaine judiciaire avec la volonté assumée de provoquer un séisme institutionnel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SUCCÈS FULGURANT : LA LETTRE OUVERTE DE FRANCIS LALANNE QUI APPELLE À LA DESTITUTION DE MACRON ! | GPTV
Le 31 juillet 2025, Mike Borowski prenait l’antenne en direct pour une émission explosive, au cœur d’une tension politique grandissante.Alors que la colère monte dans le pays, un événement inédit fait vaciller les lignes : Francis Lalanne publie dans Géopolitique Profonde une lettre ouverte appelant à la destitution d’Emmanuel Macron. Simultanément, une pétition officielle sur le site de l’Assemblée nationale connaît un engouement sans précédent. Cette double offensive, politique et symbolique, mérite une analyse approfondie.Lalanne envoie une charge frontale contre MacronDans la revue de juillet 2025 de Géopolitique Profonde, Francis Lalanne appelle clairement à la destitution d’Emmanuel Macron. Il évoque des violations constitutionnelles : atteinte à la souveraineté nationale, engagements militaires sans vote parlementaire, compromission de l’indépendance diplomatique. Plus qu’un cri de protestation, c’est une demande d’action directe, d’un tournant historique.Lalanne fonde son appel sur l’article 68 de la Constitution, qui permet de destituer le président pour « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». Jusqu’ici théorique, cet article devient ici un levier de mobilisation.Le message est grave : le peuple doit reprendre la main, même contre les institutions.Pétition pour la destitution d’Emmanuel Macron : un soutien populaire inéditParallèlement, une pétition déposée sur le site officiel de l’Assemblée nationale dépasse les 70 000 signatures, contre moins de 45 000 deux mois plus tôt. Sans relais médiatique, ni soutien financier, elle devient l’une des plus populaires de la plateforme parlementaire.Ce chiffre révèle un décalage fort entre discours officiel et réalité politique. Ce soutien numérique massif reflète une colère persistante, désormais mesurable. Même sans relais institutionnel, cette pétition structure un rejet politique profond.Vers un seuil critique de 100 000 signaturesLe site parlementaire fixe un seuil stratégique : 100 000 signatures. Ce palier ne garantit pas une procédure, mais force les députés à se positionner. Il devient alors difficile d’éluder le débat.Une telle dynamique peut interpeller le pouvoir, bien au-delà de la seule figure de Macron. Ce mouvement pourrait contraindre le système de l’intérieur. L’enjeu : imposer un agenda citoyen avec les outils de la République.Une destitution populaire à portée de main ?La Constitution prévoit qu’il suffit de 58 députés ou 35 sénateurs pour déclencher la procédure. Si cela semble lointain, le contexte de crises et de tensions dans la majorité et les oppositions rend l’hypothèse plausible.Chaque signature fragilise un peu plus l’aura d’intouchabilité présidentielle. Chaque soutien met en lumière le fossé entre représentants et représentés. Cette pétition devient un thermomètre politique d’un peuple qui ne se reconnaît plus dans son chef d’État.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OCCIDENT VS SUD GLOBAL : L’AMÉRIQUE VIENT DE CONDAMNER L’EUROPE | JACQUES BAUD | LA MATINALE GPTV
Le 31 juillet 2025, Oskar Freysinger et le Colonel Jacques Baud étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, à la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique et spécialiste du renseignement. Formé par les services américains et britanniques, il a participé à plusieurs missions de l’ONU, notamment en Afrique et au Soudan.Sud Global vs Occident : la peur ne fonctionne plus comme levier de dominationLors de son discours aux armées du 13 juillet 2025, Emmanuel Macron a affirmé : « pour être libre, il faut être craint ». Cette déclaration illustre l’impasse stratégique d’un Occident qui croit encore en la domination par la force. Or, le Sud Global ne tremble plus : ni à Téhéran, ni à Pékin, ni à Moscou. La peur ne fonctionne plus comme outil d’intimidation.Partout, les logiques impériales échouent. L’ultimatum de Donald Trump à la Russie, ignoré par le Kremlin, ou les menaces américaines contre le commerce sino-russe, rejetées par Pékin, illustrent ce changement. Le Sud Global rejette les injonctions occidentales et agit selon ses propres intérêts.Vassalisation européenne et jeu de dupes israélo-américainL’Europe a perdu son autonomie géopolitique. L’Union européenne apparaît comme le relais stratégique de Washington, incapable de défendre ses intérêts propres. Cette dépendance se traduit par un alignement systématique sur la politique américaine, même lorsqu’elle nuit aux peuples européens. Cette domination interne passe par le chantage, le contrôle des élites et la présence militaire.Le cas d’Israël illustre cette mécanique de domination, présentée comme alliance. Le soutien américain repose sur un lobbying intense, une diplomatie de la pression et un chantage émotionnel constant. Il ne s’agit plus de coopération mais d’un rapport de force brut, dénué de valeurs, basé sur des intérêts dégénérés.Le Sud Global impose sa souverainetéFace à cette stratégie de contrainte, le Sud Global organise sa résistance. La Russie contourne les sanctions en se tournant vers l’Asie, le Moyen-Orient et l’Afrique. La Chine intensifie sa coopération avec Moscou et affirme son autonomie économique. L’Iran, malgré l’embargo, a su transformer sa mise à l’écart en avantage diplomatique.Ce ne sont plus des réponses isolées, mais un basculement global. Le Sud construit ses réseaux, ses règles, ses institutions. Le discours occidental, fondé sur la menace, ne suscite plus que le mépris. L’empire ne fait plus peur, il dérange. Et cela change tout.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LIQUIDATION : VOICI CE QUE LES FRANÇAIS VONT VRAIMENT PAYER | LUDOVIC MALOT | GPTV
Le 30 juillet 2025, Ludovic Malot était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Ludovic Malot, spécialiste en théologie et en histoire des religions, est reconnu pour ses analyses des bouleversements politiques et spirituels contemporains. Auteur de plusieurs essais, il éclaire les liens occultes entre élites mondialistes et déclin civilisationnel.Capitulation à TurnberryLe 27 juillet 2025, Ursula von der Leyen a signé à Turnberry un accord commercial avec Donald Trump marquant une rupture stratégique. En acceptant un droit de douane de 15 % sur les produits européens, elle a offert aux États-Unis un avantage décisif. La menace d'une surtaxe à 30 % a suffi à faire plier l’Europe, sans contreparties solides.La compensation est accablante : l’UE s’engage à acheter 750 milliards de dollars d’énergie américaine et à investir 600 milliards aux États-Unis. Quelques vagues exemptions dans l’aéronautique ne masquent pas l’ampleur du déséquilibre. Ce n’est pas un compromis, c’est une reddition. En Écosse, l’Europe a abdiqué.Le coût abyssal pour la FrancePour l’économie française, les effets sont immédiats. Tous les secteurs exportateurs sont touchés : agroalimentaire, automobile, luxe, pharmacie, acier. Ces domaines pèsent des dizaines de milliards d’euros d’exportations annuelles vers les États-Unis. Une taxation à 15 % asphyxie leur compétitivité.Les PME, déjà vulnérables, seront les premières victimes. Le ministère de l’Économie estime les pertes pour la France entre 25 et 40 milliards d’euros par an, avec plus de 300 000 emplois menacés sur cinq ans. Les syndicats industriels et agricoles dénoncent une véritable purge économique.Von der Leyen, entre allégeance et trahisonCet accord n’est ni une erreur, ni une improvisation. Il s’inscrit dans une stratégie assumée d’alignement de l’UE sur les intérêts américains, sans consultation des peuples. Plusieurs dirigeants européens, dont ceux de la France et de l’Allemagne, critiquent une décision unilatérale qui les marginalise.L’hypothèse d’une trahison prend corps. À Bruxelles, certains parlent d’une instrumentalisation de la Commission par les lobbys transatlantiques. S’il n’existe pas de preuve de corruption directe, les intérêts défendus parlent d’eux-mêmes. Ce n’est plus de la diplomatie, c’est une reddition. Ursula von der Leyen n’a pas seulement cédé : elle a choisi son camp, et ce camp n’est pas celui de l’Europe.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OÙ SONT PASSÉS TOUS LES ESCROCS DE L’ÉCOLOGIE ? | GPTV
Le 30 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait comment météo, climat et écologie punitive formaient un triptyque de manipulation savamment orchestrée.L’imposture climatique à l’épreuve du réelL’été 2025 contredisait les scénarios alarmistes des prophètes de l’apocalypse verte. Pas de canicule ni de sécheresse généralisée, mais des températures fraîches et un ciel souvent couvert. Alors que, d’ordinaire, à la moindre chaleur, les médias écologistes s’emballent, cette fois, le silence est frappant. Le récit apocalyptique ne colle plus avec la réalité. Et avec lui, toute l’idéologie culpabilisante et autoritaire qu’il soutient se fissure.Depuis vingt ans, chaque épisode météo extrême est instrumentalisé pour renforcer le dogme : l’homme détruit la planète, il faut donc le contraindre, le taxer, le surveiller. Quand les faits démentent le discours, plus personne ne s’indigne. Car l’écologie médiatique ne vise pas la science, mais l’ordre moral. Ce n’est pas le climat qui compte, mais la peur et la soumission qu’il peut susciter.Météo contre climat : le grand malentendu entretenuChaque été, la confusion entre météo et climat est exploitée. Un orage devient une preuve, une sécheresse un verdict, une canicule un argument politique. Pourtant, ces phénomènes relèvent de la météo, locale et ponctuelle, quand le climat se mesure sur des décennies. Mais entretenir la confusion alimente l’émotion, donc l’adhésion.Le paradoxe est habile : quand il fait chaud, c’est la faute au climat. Quand il fait frais, ce n’est “que” la météo. Ainsi, tout devient confirmation du dogme. Le 28 juillet, la Méditerranée est anormalement fraîche : aucun expert, aucun débat. Si elle avait été chaude, les médias en auraient fait un scandale. Ce deux poids, deux mesures montre que l’écologie dominante n’est pas une science, mais une foi, qui ne tolère aucun doute.Une peur savamment construite pour préparer le contrôleLa peur climatique sert à faire accepter l’inacceptable. Sous prétexte de sauver la planète, les restrictions s’accumulent : interdictions de circuler, zones à faibles émissions, taxes carburant, surveillance via compteurs connectés. L’écologie devient le prétexte d’un projet politique de contrôle social.Derrière les slogans verts, chaque loi “écologique” rogne un peu plus les libertés. Le pass carbone, déjà testé localement, en est l’exemple : chacun reçoit un quota d’émissions. Dépassé ? Sanctions. Le tout sous couvert de justice climatique. Mais cette logique repose sur la coercition algorithmique : décider qui peut se chauffer, voyager, consommer. Une gestion numérique des corps, dissimulée derrière des valeurs vertueuses.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP DONNE 10 JOURS À POUTINE POUR STOPPER LA GUERRE EN UKRAINE | LA MATINALE GPTV
Le 30 juillet 2025, Florian Philippot, Finn Andreen, Christian Combaz et Paul-Marie Coûteaux étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les européennes de 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Sa campagne prône le Frexit, par référendum.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il publie régulièrement des analyses sur les rapports de force mondiaux dans divers médias.Christian Combaz, écrivain et journaliste, est connu pour son regard critique sur la société. Né à Alger, élevé dans un milieu catholique à Bordeaux, il a étudié à Sciences Po et aux Beaux-Arts. Auteur de nombreux ouvrages, il s’est fait connaître par ses vidéos sur Campagnol TVL, où il parle de la France contemporaine avec un ton à la fois artistique et témoin.Paul-Marie Coûteaux, directeur du Nouveau conservateur, est un homme politique et essayiste. Ancien diplomate, il est considéré comme l’un des théoriciens majeurs du souverainisme en France.Trump dicte sa loi à la RussieDonald Trump lance un ultimatum à Vladimir Poutine : dix jours pour cesser la guerre en Ukraine. Passé ce délai, Washington promet des représailles économiques et stratégiques inédites. Trump ne cherche plus à négocier : il ordonne, menace, frappe fort. Ce message clair sonne comme un tournant : les États-Unis sont prêts à s’impliquer davantage.Le conflit dépasse l’Ukraine : il touche l’équilibre militaire de l’Est. Dmitri Medvedev accuse Trump de pousser le monde vers une confrontation directe. Poutine ne cède pas : il maintient la pression sur le Donbass, frappe jusqu’à Odessa. L’ultimatum ne freine pas Moscou, il semble l’encourager. L’Europe, impuissante, assiste à la montée des tensions sans peser.Von der Leyen capitule en ÉcosseÀ Turnberry, Ursula von der Leyen conclut un accord commercial défavorable à l’Europe : triplement des droits de douane américains, investissements imposés, dépendance énergétique accrue. En échange : un maintien de la présence militaire américaine. L’Europe cède sa souveraineté économique pour une sécurité illusoire.Les réactions sont glaciales. Macron reste silencieux. Viktor Orbán crie à la trahison. L’Italie se tait. L’Allemagne encaisse. L’UE brade ses intérêts, sous prétexte de guerre en Ukraine. La survie du pouvoir prime sur l’autonomie.L’Europe préfère la guerre à l’autonomieBruxelles choisit la ruine économique à la perte de l’OTAN, la dépendance à Washington à l’énergie russe bon marché. Les élites veulent maintenir le conflit ukrainien pour préserver leur fiction sécuritaire. Ce qu’elles craignent le plus, c’est la paix, qui ôterait leur légitimité. Trump le sait : il pousse, exige, encaisse. Et ça marche. Il exploite une Europe aveugle, paniquée. Mais ni Bruxelles ni Trump ne font plier Moscou. Le vrai péril : une Europe prête à se sacrifier pour rester dans le camp d’un vainqueur illusoire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/