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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

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CHARLIE KIRK : L’ASSASSINAT DE TROP QUI VIENT DE RÉVEILLER L’OCCIDENT | DANIEL CONVERSANO | GPTV

Le 28 septembre 2025 à 21h, Daniel Conversano était l’invité de Raphaël Besliu, en direct sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Daniel Conversano est un essayiste et militant identitaire français. Ancien étudiant en philosophie, il s’était fait connaître dans la dissidence en ligne par ses positions nationalistes et son appel à la communautarisation des Européens. Fondateur du mouvement Les Braves, il vit en Roumanie où il poursuit son activité éditoriale et militante.Le symbole du meurtre de Charlie KirkL’assassinat de Charlie Kirk par un militant antifa a révélé une vérité brutale : la gauche progressiste est devenue une machine de haine prête à tuer. En se réjouissant de la mort d’un chrétien conservateur, elle a franchi un point de non-retour. La fracture idéologique est désormais sanglante. Ce meurtre n’était pas un fait divers mais un signal politique. En visant l’un des porte-voix du conservatisme américain, les milices d’extrême gauche ont attaqué la famille, la foi et la nation. Les moqueries et applaudissements qui ont suivi ont mis fin au mythe d’une gauche humaniste, assumant la violence comme arme politique. Loin de fragiliser la droite, l’événement a donné à Kirk le statut de martyr, cristallisant la colère des patriotes.En Europe, le retentissement fut immédiat. Partout, des figures identitaires ont fait de Kirk un symbole du conservatisme assiégé. La gauche, engluée dans son hypocrisie, criminalise les réactions de la droite, mais c’est elle qui a ouvert la voie à la barbarie. Ce meurtre a déclenché une dynamique nouvelle : la droite ne parle plus de débat mais de combat.La fin des illusions démocratiquesCet assassinat a brisé l’illusion d’une démocratie apaisée. La gauche ne tolère plus l’opposition : elle impose ses lois par la rue, la censure et désormais par le sang. Le conservatisme ne peut plus croire aux institutions. Charlie Kirk en est la preuve : même un débatteur pacifique devient une cible. Les conservateurs doivent désormais se préparer à défendre leur existence par la structuration, la solidarité et la discipline militante. Celui qui recule disparaît. Pour beaucoup d’Européens, cette réalité était déjà visible à travers les violences liées à l’immigrationnisme et la complaisance des élites. Avec la mort de Kirk, la guerre est devenue visible.Vers une guerre civile froideLe meurtre de Kirk marque l’acte fondateur d’une guerre civile froide en Occident. Chaque militant conservateur sait qu’il peut être visé. Cette réalité impose une mutation : il ne s’agit plus seulement de convaincre, mais de résister. La guerre est diffuse : intimidations, violences ciblées, traques médiatiques. Les conservateurs doivent abandonner la naïveté et entrer dans une logique de survie collective.En Europe, ce contexte nourrit la montée identitaire. Persécutés, diffamés et criminalisés, les patriotes comprennent qu’ils sont la prochaine cible. L’assassinat de Kirk révèle une vérité : l’ennemi n’est plus seulement idéologique, il est existentiel. La gauche a choisi la violence, la droite doit choisir la force. Le sang versé a scellé l’avenir : rien ne redeviendra comme avant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 29, 20251h 30m

“MACRON EST UN MALADE MENTAL QUI MÉRITE UNE B*STOS ENTRE LES DEUX YEUX !” | GPTV INVESTIGATION

Le 28 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski partait à la rencontre des Français pour recueillir leurs opinions sur l’immigration et les impôts. Leurs réponses brutes contredisaient violemment le discours officiel, sur GPTV Investigation.Réactions immédiates et colère diffuse« Comment faire sortir Macron ? » C’est la question lancée aux passants, revenue avec force dans les réponses. L’émotion est sèche, viscérale : « ce type est un malade mental », « les élections sont truquées », « il reste la force ». Ces propos révèlent un double constat : l’échec des moyens institutionnels et, chez certains, la légitimation de solutions plus dures. Pourtant, aucun projet collectif structuré ne se dégage. Des allusions à un « coup de force » apparaissent, sans clarté ni organisation. Cette exaspération varie selon les profils : rage froide chez des retraités, révolte vive chez des jeunes, lassitude chez des salariés. Tous expriment un besoin urgent de changement, sans espoir dans les canaux traditionnels, ni alternative crédible et partagée.Scénarios évoqués et limites du recours à la violencePlusieurs scénarios surgissent : certains évoquent la destitution ou une pression électorale renforcée. D’autres parlent de violence, parfois avec brutalité — « un Ravaillac », « une violence inévitable ». Ces propos traduisent une frustration plus qu’une stratégie réelle, un fantasme de rupture face à un blocage perçu comme total. Pourtant, cette violence n’est pas sans conscience des risques : des passants soulignent que le chaos serait difficile à contenir, que l’instabilité politique, économique et sociale serait le prix d’un coup de force. La tentation radicale cohabite donc avec une lucidité inquiète, qui freine les élans les plus extrêmes.Formes non-violentes et frontières du consentement populaireMalgré la dureté de certains propos, de nombreuses personnes envisagent des voies non violentes ou mixtes : mobilisations électorales, occupations ciblées, pression sur les députés, actions économiques. Ces voix insistent sur la nécessité d’un basculement de légitimité, non d’un choc frontal. L’idée d’un front citoyen large, rassemblant syndicats, collectifs et électeurs, revient comme seul moyen viable de sortie. Les réponses évoquent des leviers concrets :mobilisation durable dans les urnes et la ruecoordination entre syndicats et mouvements citoyensstratégie médiatique et juridiqueCes éléments dessinent un autre horizon : pas une explosion, mais une pression continue, organisée, légitime. Si la colère peut provoquer une étincelle, la sortie du pouvoir, elle, exige selon ces passants un travail de longue haleine, ancré dans la légalité, la coordination et la construction d’un projet partagé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 29, 202510 min

GLOBAL CITIZEN AWARD : EMMANUEL MACRON GAGNE LE PRIX DU MONDIALISTE N°1 ! | GPTV

Le 28 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski décrivait la consécration de Macron par l’Atlantic Council, symbole d’une France livrée à l’État profond américain, en direct sur Géopolitique Profonde. L’Atlantic Council outil du système transatlantique Emmanuel Macron recevait à New York le prix Global Citizen Award de l’Atlantic Council, organisation au cœur du système atlantiste. Ce n’est pas une simple distinction, mais un signal clair : l’État profond américain récompense ses serviteurs les plus fidèles. Ce réseau, lié à l’OTAN, à Soros, à la fondation Gates et à l’Open Society, façonne l’alignement des élites européennes sur Washington. Macron n’est pas distingué pour ses actions nationales, mais pour sa loyauté à ce système promouvant ouverture des frontières et effacement de la souveraineté. Créé pendant la guerre froide, l’Atlantic Council vise à maintenir l’Europe sous influence américaine. Derrière le discours de « coopération transatlantique », il orchestre une vassalisation politique, économique et militaire. Il sert les choix stratégiques de Washington : guerre en Ukraine, sanctions contre la Russie, dépendance énergétique. Ce prix incarne donc un acte d’allégeance, non une reconnaissance populaire. Un instrument de contrôle des élites Ce think tank distribue depuis des années des prix à des dirigeants alignés sur le mondialisme, entretenant un réseau d’obéissance. Financé par des fondations mondialistes, il vise à affaiblir les identités nationales au profit d’une gouvernance planétaire. Ces distinctions flattent l’ego des dirigeants pour mieux les enfermer dans la logique du système. Macron s’inscrit pleinement dans cette mécanique, défenseur de l’ordre transatlantique contre les peuples souverainistes. Emmanuel Macron serviteur de l’État profond Formé par la banque Rothschild, Macron est devenu le modèle du président fabriqué. Ce prix reçu à New York confirme son rôle : maintenir la France dans la dépendance américaine, imposer l’agenda des élites globalistes, masquer son alignement par le discours sur « l’Europe puissance ». Il applique les politiques voulues par ses soutiens : guerre contre la Russie de Vladimir Poutine, gestion sanitaire dictée par l’OMS, ouverture migratoire, financiarisation. Le symbole d’une fidélité au mondialisme Le Global Citizen Award est un sceau validant les alliés du projet mondialiste. En récompensant Macron, l’Atlantic Council montre qu’il est un rouage indispensable. Ce prix n’honore pas la France, il souligne son abaissement à un rang subalterne dans l’empire globaliste. Macron, isolé et contesté en France, trouve ainsi son salut dans l’onction de ses véritables maîtres. Ce prix rappelle que son avenir est dicté non par les Français, mais par le système qu’il sert. Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 29, 202529 min

LES ÉTATS-UNIS NE POURRONT PAS SAUVER ISRAËL | GÉRARD CHEVRIER | GPTV

Le 27 septembre 2025 à 19h, Gérard Chevrier était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Gérard Chevrier est un spécialiste du nucléaire, reconnu pour ses analyses géostratégiques sur les conflits modernes et les risques liés aux retombées radioactives.Il dresse un constat inquiétant : les États-Unis et Israël se dirigeraient ensemble vers une disparition simultanée. L’Iran, au seuil nucléaire, soutenu par Moscou et Pékin, riposterait à une frappe israélienne par l’anéantissement de Tel-Aviv. Washington, surendetté et isolé, serait incapable d’intervenir. L’alliance occidentale s’effondrerait. Seule issue pour la France : sortir de l’OTAN avant l’embrasement global.La fragilité du duo États-Unis IsraëlIsraël, simple poste avancé américain au Moyen-Orient, dépend entièrement du Pentagone et des subsides américains. Mais les États-Unis ne sont plus l’empire triomphant des années 1990. Épuisée par l’Ukraine et la confrontation avec la Chine, minée par la dette et l’inflation, leur puissance s’effondre.Dans ce contexte, Israël devient vulnérable, incapable de survivre seul dans un environnement hostile. Le mythe de son invincibilité repose uniquement sur un soutien américain devenu illusoire. La machine militaire US n’impressionne plus, leur monnaie perd son statut dominant, et leur autorité s’érode.Un choc – économique ou militaire – suffirait à faire tomber les deux ensemble. Sans le bouclier américain, Israël se retrouve seul, cerné et exposé.L’Iran nucléaire et la fin de Tel-AvivL’Iran, protégé par la Russie et la Chine, riposterait avec une violence inédite à toute attaque israélienne. Des missiles effaceraient Tel-Aviv en quelques minutes, rayant le cœur politique et économique d’Israël. La dissuasion nucléaire iranienne bouleverse l’équilibre régional.Israël, habitué à la domination, se retrouve face à un adversaire déterminé et soutenu. Le basculement serait mondial : le Moyen-Orient plongerait dans l’apocalypse nucléaire, Israël disparaîtrait, et l’hégémonie américano-sioniste s’éteindrait au profit d’un ordre multipolaire eurasien.L’effondrement économique des États-UnisLa chute américaine est au cœur de cette perspective. Endettés à mort, les États-Unis vivent sur une monnaie qui ne tient plus que par habitude. La dédollarisation menée par Moscou et Pékin accélère leur perte. Leur armée, incapable d’imposer sa volonté en Ukraine, dépassée face à la Chine, n’a plus les moyens de défendre Israël.Lorsque le dollar s’effondre et que le Pentagone se retire, Israël se retrouve sans défenseur. Ces deux entités sont interdépendantes : si l’une tombe, l’autre suit.Un choix vital pour la FrancePour l’Europe, rester arrimée à Washington et à l’OTAN, c’est se condamner à sombrer avec eux. Gérard Chevrier alerte : la France doit retrouver son indépendance stratégique. Le monde de demain ne sera plus façonné par les vestiges impériaux, mais par les puissances continentales capables de souveraineté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 28, 20251h 26m

ALAIN SORAL CONDAMNÉ À 1 AN FERME POUR “ATTEINTE AUX INTÉRÊTS DE LA NATION” | GPTV

Le 27 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct explosif sur Géopolitique Profonde.Alain Soral est devenu la cible privilégiée d’un régime occidental qui instrumentalise la justice pour faire taire les voix dissidentes. Sa condamnation à un an ferme pour “atteinte aux intérêts de la nation” et “provocation à la haine raciale” révèle une volonté politique : neutraliser un intellectuel dérangeant.Le pouvoir macroniste fait de lui un bouc émissaire pour dissuader une génération refusant la soumission à l’idéologie mondialiste, à Bruxelles et à l’OTAN. Pendant ce temps, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon attisent les fractures sans jamais être inquiétés. Cette justice à deux vitesses illustre le simulacre démocratique que devient la République.Répression judiciaire contre les opposantsLa condamnation d’Alain Soral s’inscrit dans une répression plus large : toute voix critique est visée. L’État active des lois floues – “haine”, “désinformation”, “atteinte aux intérêts de la nation” – pour sanctionner ceux qui contestent l’ordre mondial.Il ne s’agit plus de justice, mais d’exemples à donner : terroriser le peuple et éliminer toute pensée souverainiste. Les juges deviennent les exécutants d’un système qui criminalise les idées, où la vérité devient un délit et l’appel à la souveraineté une menace.L’affaire Soral montre comment la justice est détournée pour empêcher l’émergence d’une opposition structurée. Les dissidents, journalistes indépendants et lanceurs d’alerte sont traités comme des ennemis. Ce système n’accepte pas la liberté d’expression, seulement l’adhésion à son idéologie.Immunité des politiciens complicesTandis que Soral est pourchassé, Macron et Mélenchon échappent à toute poursuite. Le premier détruit l’économie, favorise la guerre, piétine les libertés. Le second attise les tensions communautaires et divise la nation. Mais tous deux servent le système : l’un impose l’agenda de Bruxelles, l’autre canalise la colère.Cette impunité contraste avec la sévérité contre les opposants. C’est la stratégie du pouvoir : punir les voix libres, protéger les complices. Le peuple le voit : les vrais coupables prospèrent, les patriotes sont écrasés.La justice devient un outil de répression : elle punit ceux qui veulent défendre la France, pas ceux qui la détruisent.La logique de la dictature occidentaleLa persécution d’Alain Soral illustre la dérive autoritaire des démocraties occidentales. L’UE, l’OTAN et leurs relais imposent une idéologie totalitaire. Quiconque s’y oppose devient une cible : critiques de l’immigration, de Bruxelles, ou de l’OTAN sont immédiatement réprimées.En France, la censure, la surveillance, les condamnations judiciaires et la propagande forment un système de contrôle social. Le modèle russe ou américain sous Trump incarne une alternative : résistance souverainiste face à la dictature globaliste.Le cas Soral dépasse le cadre judiciaire : c’est une bataille d’idées. Et en réprimant ses opposants, le pouvoir dévoile sa peur. L’avenir appartient aux peuples qui refusent cette dictature et qui continuent de dire non.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 28, 202525 min

VOYAGE AU DONBASS : VOICI CE QUE LES MÉDIAS NE MONTRERONT JAMAIS SUR LA GUERRE EN UKRAINE | GPTV

Le 26 septembre 2025 à 19h, Claude Janvier et Lucien Cerise étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir au sein des structures étatiques et supranationales. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».Lucien Cerise est un auteur français, docteur en philosophie et spécialiste de l’ingénierie sociale. Il a publié notamment « Ukraine : La guerre hybride de l’OTAN ».Terrain et mémoireEn trois jours, à 20 km du front, Lucien Cerise, Alexandre Penasse et Claude Janvier ont découvert le Donbass réel. À Donetsk, Gorlovka et Marioupol, ils ont vu les ruines, les murs reconstruits, senti le souffle des drones. Le terrain contredit le récit médiatique occidental. Azovstal reste minée, mais la ville avance sous discipline. Des Ukrainiens combattent avec les Russes pour libérer l’Ukraine de l’OTAN. Denys Pushilin affirme la souveraineté, la sécurité, la continuité. Le Donbass tient et se reconstruit sans attendre Bruxelles.Jour 1, Donetsk :Arrivée sous un ciel chargé. Mémorial des enfants martyrs, musée 39/45, hommage aux fondateurs de la République Populaire de Donetsk. À l’université, langue, ancrage, identité. Façades détruites, rues tenues. Donetsk vit, travaille, protège. La capitale assiégée respire. La pédagogie de la pierre remplace la morale télévisuelle. Les tirs rappellent le front, mais la vie continue : écoles, hôpitaux, commerces. Le soutien russe structure un quotidien cohérent. Le terrain dément la fiction OTAN : ici, on tient et on transmet.Marioupol reconstruction et véritéJour 2 : Gorlovka, puis Marioupol, encore visée par des drones. Entretien avec un habitant : volonté de normalité. Ville détruite mais en reconstruction rapide : grues, logements, hôpitaux. Devant Azovstal, symbole d’une reconquête industrielle. Entretien avec un bataillon ukrainien pro-russe : leur objectif est clair, libérer l’Ukraine de l’OTAN et des clans corrompus. Marioupol devient une arrière-base productive. Services publics en reprise, discipline retrouvée. Le modèle fonctionne : priorité à la sécurité et la production. Ce que les visiteurs observent contredit le discours dominant. L’OTAN vend du vide, Marioupol construit du concret.Front et souverainetéJour 3 : rencontre avec Denys Pushilin. Cap clair : sécuriser, bâtir, structurer. Le front est stable, miné, verrouillé. L’organisation civile-militaire fonctionne. Administration, services, économie intégrée à la Russie. Le Donbass ne demande rien, il affirme les faits. Visite du bataillon Krivinos : cohérence, loyauté, efficacité. Ce n’est pas un théâtre, c’est une frontière d’État. Les habitants vivent au rythme militaire : écoles, marchés, transports fonctionnent. L’ingérence et les mafias de l’OTAN s’opposent à l’ordre et à la protection russes. Le Donbass avance, socialement, militairement, politiquement. Il rompt avec l’empire des ONG pour rejoindre un ordre continental fondé sur l’autorité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 27, 20251h 33m

PAUL AMAR BALANCE UNE BOMBE SUR MACRON ET LES ROTHSCHILD EN DIRECT ! | GPTV

Le 26 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Paul Amar confirmait que Macron agit sous l’emprise des Rothschild et que les guerres au Moyen-Orient répondent aux intérêts des banques, en direct sur Géopolitique Profonde.Macron serviteur des banquesEmmanuel Macron n’a jamais été un homme politique autonome, mais un employé recyclé de la haute finance. Son ascension fut orchestrée par les réseaux liés à Rothschild, jusqu’à son installation à l’Élysée. Ses réformes – casse du Code du travail, privatisations, fiscalité favorable aux grands groupes – servent systématiquement les intérêts du capital financier. Il applique scrupuleusement les diktats de Bruxelles, en sacrifiant les classes moyennes au profit des banques et multinationales. Derrière l’image de modernité se cache un produit du système mis au service de la finance mondiale.Paul Amar confirme cette réalité. Ancien journaliste du système, sa parole a d’autant plus d’impact qu’elle vient du cœur du dispositif médiatique. Quand il affirme publiquement que Macron est lié aux Rothschild, la frontière entre analyse et « complotisme » s’efface. Ce n’est plus une accusation marginale mais une constatation venant de l’intérieur. Cela traduit une crise de légitimité : même certains relais du pouvoir ne parviennent plus à dissimuler l’évidence. Le président ne représente plus l’intérêt général mais celui de l’oligarchie transnationale.Le rôle du Moyen-OrientLiban, Syrie, Gaza : ces territoires sont les théâtres d’un conflit géoéconomique. Chaque guerre suit une logique financière : contrôler les ressources, les routes, affaiblir les États souverains. Macron, fidèle à ses commanditaires, aligne la diplomatie française sur les objectifs de l’OTAN et des cartels financiers. Son activisme dans la région n’est pas motivé par l’intérêt national, mais par les injonctions d’un pouvoir globalisé.Paul Amar l’a souligné : ces interventions militaires répondent aux exigences des banques. La destruction du Moyen-Orient n’est pas un échec stratégique, mais une entreprise planifiée. Derrière chaque frappe, chaque déplacement de population, apparaissent les profits des géants de l’énergie, de l’armement et de la reconstruction. Macron est l’agent local de ce projet. Il a échangé la souveraineté de la France contre la docilité aux Rothschild et alliés.Le plan de l’État profondL’État profond vise la disparition des souverainetés nationales au profit d’un pouvoir financier mondial. Macron en est l’exécutant en chef : répression des Gilets jaunes, alignement sur l’OTAN, soumission à Bruxelles. Il agit comme un gouverneur nommé par les banques pour gérer un territoire devenu colonie. Le pouvoir qu’il exerce n’est pas démocratique mais oligarchique.Quand Paul Amar parle, le système se fissure : la machine laisse voir ses rouages. Macron, désormais trop visible dans son rôle, pourrait être remplacé. Un autre pantin poursuivra la même ligne. L’objectif des banques est clair : imposer leur domination totale, museler l’opposition, transformer les peuples en masses obéissantes. Seule une insurrection souverainiste pourrait briser ce cycle et rejeter cette marionnette de la finance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 27, 202524 min

NICOLAS SARKOZY CONDAMNÉ À 5 ANS DE PRISON DANS L’AFFAIRE DU FINANCEMENT LYBIEN ! | LA MATINALE GPTV

Le 26 septembre 2025 à 7h, Marc Gabriel Draghi, François Martin et Gary Laski étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans la Matinale de GPTV.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration. Il alerte sur le projet du Forum économique mondial, qu’il juge totalitaire.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a travaillé 40 ans dans le commerce alimentaire international sur plus de 100 pays. Il parle six langues et se distingue par ses analyses internationales.Gary Laski est docteur en philosophie et ancien élève de Chantal Delsol. Il développe une critique de la modernité et du pouvoir, dénonçant les formes actuelles de domination idéologique et médiatique.Choc judiciaire et effondrement du systèmeLa condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison ferme, dont deux ans incompressibles, marque un précédent historique. Pour la première fois, un ancien président sera incarcéré, à partir du 13 octobre 2025. Cette chute symbolise l’effondrement moral et stratégique d’une élite politique ayant trahi la nation au profit d’intérêts étrangers, notamment ceux de l’OTAN et de l’UE. L’homme qui a détruit la Libye devient l’icône d’un régime finissant. La sentence incarne l’échec d’un système incapable de répondre aux urgences du pays. Le peuple exige désormais une refondation souverainiste radicale.La responsabilité criminelle en LibyeSarkozy reste associé à la destruction de la Libye. En 2011, il engage la France dans une guerre illégale sous bannière OTAN, provoquant la chute de Kadhafi, le chaos régional, l’essor du terrorisme et une crise migratoire. Ce crime géopolitique, motivé par des intérêts étrangers, a durablement affaibli la France et l’Europe. Il doit servir de leçon : plus jamais de participation française à des guerres de changement de régime. L’atlantisme a mené à l’embrasement du Sahel, la perte de crédibilité diplomatique et la soumission aux États-Unis. Une ligne claire s’impose : défense des intérêts nationaux et refus des aventures impérialistes.Un réalignement mondial incontournableAlors que la France s’enfonce, le monde change. La Russie s’affirme, la Chine s’impose, et les États-Unis s’épuisent. L’axe des nations souveraines progresse, pendant que l’OTAN et l’UE vacillent. La France doit choisir : rester dans un bloc occidental en déclin ou redevenir une puissance libre. Cela implique : réindustrialisation, autonomie énergétique, souveraineté monétaire, maîtrise migratoire, armée forte. Fin des sanctions suicidaires et des guerres de proxy. L’affaire Sarkozy révèle une rupture systémique. La France doit redevenir une nation souveraine, forte et respectée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 27, 20251h 58m

PHILIPPOT VS ASSELINEAU : LA DERNIÈRE CHANCE POUR LA FRANCE EST-ELLE MORTE ? | GPTV

Le 25 septembre à 19h, François Martin, Jean-Rémi Chevreau et Antoine Gainot étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Jean-Rémi Chevreau est un juriste spécialisé en droit des sociétés et en entreprises en difficulté. Il accompagne dirigeants et entrepreneurs dans leurs restructurations. Ingénieur d’affaires IT en finance de marché, il pilote des projets complexes en ESN. Son expertise en droit, IT et business lui confère une vision globale. Passionné de gaming, il s’intéresse aussi aux modèles économiques et innovations numériques.Antoine Gainot est éditorialiste à la revue « Front populaire », fondée par Michel Onfray. Il y défend la souveraineté populaire et critique les dogmes dominants, à travers des analyses politiques et sociétales sur les enjeux contemporains en France et en Europe.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec 40 ans de carrière dans le commerce alimentaire international, il a acquis une expérience sur plus de 100 pays et maîtrise six langues.Une querelle d’egos au service de BruxellesL’union souverainiste est inexistante. Dupont-Aignan et Philippot s’invectivent publiquement, Asselineau les traite aussitôt de traîtres mous. Tous revendiquent la vérité, mais aucun ne réussit à incarner une force cohérente. Leur désunion profite à Bruxelles et à l’OTAN. Ce conflit d’egos affaiblit la cause souverainiste et maintient la France sous tutelle. Le peuple attend une rupture, pendant que ses porte-paroles s’enlisent dans un théâtre d’ombres.Dupont-Aignan s’est discrédité par ses ralliements, Philippot par son agitation continue, Asselineau par sa rigidité doctrinale. Résultat : l’atomisation du camp souverainiste. Aucun ne veut reconnaître la nécessité d’un front commun. Chacun se présente comme unique solution, refusant toute complémentarité. Ce repli narcissique nourrit la méfiance populaire et fait le jeu du système.Les souverainistes jouent le jeu du systèmeDerrière les discours contre Bruxelles et l’OTAN, leur incapacité à s’unir sert l’ordre établi. Les querelles télévisées et invectives mutuelles réduisent la contestation à un cirque. Les électeurs, lassés, se détournent. Le radicalisme d’Asselineau, les volte-face de Dupont-Aignan, le militantisme de Philippot ne débouchent sur aucune dynamique unitaire. Chacun reste enfermé dans un micro-parti, incapable de dépasser son ego.Cette agitation permanente agit comme une soupape contrôlée : elle simule la contestation, tout en empêchant l’émergence d’une alternative sérieuse. Inconsciemment, les souverainistes deviennent les meilleurs alliés du système.Le facteur Philippe de VilliersFace à ce vide, Philippe de Villiers pourrait incarner une véritable rupture. Son engagement pour le Frexit, sa stature intellectuelle et son expérience politique le distinguent des autres. Il parle au peuple, non aux appareils, et incarne une idée de nation au-delà des partis. Cela le rend dangereux pour le système, qui saura user de diabolisation et d’isolement.S’il reste en retrait, le camp national sombrera. Mais s’il prend la tête du mouvement, il pourrait catalyser un sursaut historique. Seul, il semble capable de transformer un rêve brisé en force réelle contre Bruxelles et ses relais.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 26, 20251h 33m

PHILIPPOT VS ASSELINEAU : L'UNION DES SOUVERAINISTES EST-ELLE IMPOSSIBLE ? | GPTV INVESTIGATION

Le 25 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski proposait un reportage de terrain pour GPTV Investigation.Depuis des années, le camp souverainiste en France reste fragmenté. Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot et François Asselineau défendent pourtant des idées proches : sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.Mais au lieu d’avancer ensemble, ils se divisent, parfois violemment. Dupont-Aignan et Philippot se sont récemment opposés en direct à la radio, tandis qu’Asselineau a réaffirmé son refus d’alliance.Pourquoi cette division ?Ce camp, qui pourrait peser s’il était uni, reste éparpillé. Est-ce une question d’ego ou une divergence stratégique plus profonde ? Et surtout : que pensent les militants qui continuent de militer pour ces idées communes ?Nicolas Dupont-Aignan et le dilemme de l’isolementNicolas Dupont-Aignan fonde Debout la République en 1999, devenu Debout la France en 2014. Député depuis 1997, ancien maire de Yerres, il s’est présenté deux fois à la présidentielle. En 2017, il surprend en ralliant Marine Le Pen au second tour, mais l’alliance échoue.Longtemps partisan d’une « autre Europe », il a récemment évolué vers le Frexit, estimant que la sortie de l’UE est désormais la seule option crédible. Sincère conviction ou adaptation stratégique ?Lors d’une réunion publique, il affirmait que « l’union viendra par la base ». Opportunisme ou maturité ? Ses partisans saluent une prise de conscience, ses détracteurs dénoncent une ligne fluctuante. Ce flou nourrit les doutes sur sa capacité à fédérer un électorat déjà méfiant.Florian Philippot entre radicalité et isolementFlorian Philippot, ex-stratège du Front National, crée Les Patriotes en 2017. Il se distingue par sa visibilité dans les manifestations, notamment contre l’OTAN et les restrictions sanitaires. Sa ligne eurosceptique radicale et son activisme lui assurent une forte présence médiatique.Mais son style clivant divise. Une tentative d’union avec Dupont-Aignan a échoué, minée par les rivalités. Certains militants le jugent trop agressif et trop centré sur sa personne. Pourtant, ses positions sont proches de celles de ses concurrents souverainistes.La question se pose : pourquoi une telle incapacité à travailler ensemble ? Différences réelles ou simple refus de s’effacer ? Les militants constatent une division qui affaiblit leur cause.François Asselineau et le choix de l’intransigeanceFrançois Asselineau fonde l’Union populaire républicaine (UPR) en 2007. Haut fonctionnaire passé par les cabinets ministériels, il défend depuis toujours la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN. Sa candidature de 2017 le rend visible grâce à un discours technique et constant.Contrairement à ses rivaux, il rejette toute alliance. Ses militants, eux aussi, refusent tout compromis. Pour eux, Dupont-Aignan et Philippot sont des girouettes, incapables de maintenir une ligne claire.Ce refus est-il une force de cohérence ou une faiblesse stratégique ? Ses partisans y voient de la fidélité aux principes, ses détracteurs une posture marginalisante.Reste une question centrale : puisque François Asselineau fut le premier à porter le Frexit, pourquoi Philippot et Dupont-Aignan n’ont-ils pas rejoint son mouvement ? La division est-elle idéologique ou guidée par des ambitions personnelles ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 26, 202514 min

SCANDALE FRANCE TV : L’ARNAQUE À 120 000 € PAR JOUR ENFIN DÉVOILÉE ! | GPTV

Le 25 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour une émission d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.L’argent public détourné par France TélévisionsFrance Télévisions, présenté comme un service public, serait devenu une pompe à fric au service d’une caste médiatique privilégiée. Dirigeants et figures médiatiques y perçoivent des salaires exorbitants : plus de 35 000 € mensuels pour la présidente Delphine Ernotte, près de 25 000 € pour des journalistes comme Léa Salamé ou Élise Lucet.Mais le scandale le plus marquant est celui des frais de réception : 46 millions d’euros dépensés en 2024, soit 126 000 € par jour. Ce rythme quotidien de dépenses mondaines, selon l’émission, serait financé par les impôts des Français, alors même que l’inflation et la dette étranglent les familles. Pendant que la majorité se serre la ceinture, une minorité profiterait d’un train de vie de luxe.La complicité de l’État et de l’ARCOML’ARCOM, autorité censée contrôler l’audiovisuel, aurait dissimulé un rapport accablant. Au lieu de défendre l’intérêt public, elle protégerait la caste médiatique et son train de vie, bloquant toute réforme.France Télévisions ne se contenterait pas de dilapider l’argent public, elle serait aussi accusée de partialité politique : mépris du souverainisme, attaques répétées contre le Brexit, le RN ou Trump. Delphine Ernotte serait ainsi décrite comme un rouage au service d’Emmanuel Macron. Le service public deviendrait, selon Mike Borowski, un outil de propagande pour l’Élysée.Tout le système — France Télévisions, ARCOM, gouvernement — fonctionnerait en vase clos, verrouillant l’information, étouffant les critiques et protégeant les privilèges. Un appareil d’État contre le peuple.Le déficit colossal fruit de la corruptionLa dette française, qui dépasse 3 400 milliards d’euros, résulterait moins d’un manque d’argent que d’un détournement systémique. France Télévisions n’en serait qu’un exemple emblématique. Les milliards engloutis dans ces structures expliqueraient les hôpitaux en crise, les retraites menacées, la pression fiscale écrasante.Le remède proposé est radical : suppression de ces dépenses jugées criminelles, audit public, saisie des biens, emprisonnement des coupables. Pour l’émission, il ne s’agit plus de demi-mesures, mais d’un combat pour la justice et la souveraineté budgétaire. L’heure serait venue de reprendre le contrôle de l’argent public.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 26, 202527 min

GAZA, UKRAINE, RUSSIE : L’EUROPE EST TOMBÉE DANS LE PIÈGE ! | LA MATINALE GPTV

Le 25 septembre 2025 à 7h, Oskar Freysinger, Laurent Michelon et Youssef Hindi étaient les invités de La Matinale animée par Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il a aussi exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, à la traduction et intervient comme chroniqueur.Laurent Michelon est un entrepreneur français installé entre Hong Kong et Pékin depuis plus de 20 ans. Il a travaillé dans la diplomatie culturelle et pour plusieurs groupes de communication. Il est l’auteur de Comprendre la relation Chine-Occident.Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Il étudie les origines des idéologies modernes et leur influence sur la géopolitique. Il a co-écrit Israël et la guerre mondiale des religions avec Pierre-Antoine Plaquevent.Pas de virage mais une facture pour l’EuropeL’allocution de Trump à l’ONU n’annonce aucun tournant, mais confirme une stratégie claire : soutien verbal à l’Ukraine, mais sans effort américain supplémentaire. Le coût est transféré à l’Europe, sommée d’armer, acheter, former — pendant que les USA encaissent via leur industrie.Trump cible aussi la Chine et l’Inde pour leur soutien énergétique à Moscou, et pousse l’UE vers une guerre commerciale autodestructrice. L’Europe paie l’armement, subit l’impopularité et s’enfonce dans une triple crise : énergétique, budgétaire, industrielle.Palestine reconnue, Israël isoléLe cœur politique est à Gaza : la reconnaissance de la Palestine par Paris et Londres fissure le bloc occidental. L’impunité israélienne recule, les opinions basculent. Le désastre humanitaire met à mal l’argument sécuritaire. Ce n’est pas un “cadeau au terrorisme” mais une restitution de droit.Ce basculement reconfigure la diplomatie européenne et accélère l’isolement d’Israël. L’ONU voit les rapports de force changer, les votes évoluer. Washington est tiraillé entre soutien à Tel-Aviv et pression intérieure. L’UE, elle, se retrouve piégée.Le piège OTAN et la montée multipolaireLa séquence confirme que l’OTAN fragilise l’Europe : elle pousse à l’escalade contre Moscou tout en externalisant les coûts. Derrière les discours, ce sont les flux d’énergie, la réindustrialisation, la démographie militaire qui comptent. Là, Moscou tient, Pékin avance, New Delhi arbitre. L’UE s’enfonce dans l’insécurité budgétaire.La seule voie réaliste reste le souverainisme : sortir de l’OTAN, normaliser avec la Russie, réindustrialiser. Trump révèle que les élites bruxelloises veulent la guerre sans en assumer le coût. L’illusion d’un Occident uni se dissout, ouvrant la voie à des alliances multipolaires. Reste à savoir si l’Europe saura reprendre la main.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 26, 20252h 56m

RÉSISTER À TOUTES LES CRISES : LES CONSEILS DE PIERO SAN GIORGIO | GPTV

Le 24 septembre 2025 à 19h, Piero San Giorgio était l’invité de Mike Borowski, dans La Grande Émission de Géopolitique Profonde.Piero San Giorgio est un auteur suisse francophone et figure du survivalisme moderne. Ancien cadre du secteur high-tech, il s’est tourné vers l’écriture et la conférence pour alerter sur les risques d’effondrement économique et sociétal, tout en proposant des solutions d’autonomie. Parmi ses derniers ouvrages : Gros : Survivre à la malbouffe et Survivre à la peur – Tome 2.Fabrication de la sédentaritéLe poison moderne arrive dans les caddies, les cantines et les écrans. La sédentarité est organisée, l’appétit manipulé, l’obésité rentabilisée. Urbanisme, écrans, malbouffe et crédit combinent pour rendre les populations fatiguées et dociles. Le corps doit redevenir un outil stratégique. L’alimentation industrielle agit comme une camisole chimique. Le mondialisme ne veut pas de citoyens, mais des consommateurs. Face à cela : discipline, souveraineté alimentaire, entraînement physique, jeûne stratégique, réseau communautaire. Il ne s’agit pas de bien-être, mais de contre-offensive.La sédentarité n’est pas un accidentLes métropoles sont conçues contre la marche. Les bureaux enferment, les écrans dominent, les plateformes aspirent le temps libre. L’école normalise l’immobilité, les loisirs deviennent numériques. La restauration rapide envahit l’espace. Résultat : fatigue, stress, inflammations, sommeil dégradé. Ce n’est pas une fatalité, mais une stratégie de contrôle par l’épuisement.La combinaison sédentarité + malbouffe casse la volontéLes aliments ultra-transformés stimulent la récompense et sabotent la satiété. Le sucre pique, l’huile enflamme, l’additif cache la médiocrité. Le marketing cible les plus vulnérables. Les gouvernements parlent de “choix”, mais dissimulent la dépendance. L’UE régule l’étiquette, pas la toxicité ; l’OTAN contrôle les frontières, pas les poisons. Trump rappelait : souveraineté = production locale. Poutine l’a appliqué au blé et à l’énergie.L’agro-industrie comme arme douceQuelques conglomérats contrôlent semences, transformation, pub et discours. Le brevet verrouille le vivant, la norme chasse l’artisan. Le “light” vend du sucre, le “végétal” de l’huile industrielle. Les ONG distraient. On empoisonne par habitudes : grignotage, pics glycémiques, carences. Une chaîne logistique fragile impose l’obéissance. L’objectif : estomacs pleins, cerveaux pleins de slogans.Reconquête souveraine du corpsTout commence par l’entraînement et la table : vraies protéines, légumes réels, matières grasses nobles, jeûne court, effort quotidien, sommeil réparateur. On mesure, on progresse, on réduit l’alcool. En 30 jours, le mental se redresse, en 3 mois la silhouette suit, en un an la dépendance logistique cède.La reconquête est aussi politique : relocalisation, coopératives, standards communautaires, éducation physique réelle, cuisine du terroir. On vote pour la souveraineté alimentaire et énergétique. Trump inspire par son réalisme, Poutine par sa fermeté. L’objectif : abondance robuste, familles solides, corps prêts, esprits lucides.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 25, 20251h 29m

DÎNER SECRET À L’ÉLYSÉE : QUELLES SONT LES INSTRUCTIONS QU’A REÇUES MACRON ? | GPTV

Le 24 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait les coulisses d’un dîner secret organisé par Emmanuel Macron à l’Élysée avec des figures influentes du monde juif français, en direct sur Géopolitique Profonde.Le choix d’un dîner secretLe 11 septembre, Macron a réuni en catimini quatorze figures majeures du monde juif français dans le salon des Ambassadeurs. Parmi les invités : Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut, Enrico Macias. Officiellement, il s’agissait de justifier la future reconnaissance de l’État palestinien, mais cette réunion illustre une gouvernance par réseaux d’influence plutôt que par mandat démocratique.Ce huis clos, ignoré des médias ou relégué derrière des articles payants, contraste avec la posture publique d’équilibre de Macron sur la question israélo-palestinienne. Seules quatorze personnalités ont eu accès à ses explications, sans aucun parlementaire ni débat public. Le président semble désormais gouverner en coulisses, en quête d’approbation de cercles fermés, contournant le peuple français.La sélection des invitésEn choisissant BHL, Finkielkraut ou Macias, Macron a ciblé des relais médiatiques et culturels susceptibles d’adoucir la réception de sa politique. L’objectif n’était pas le dialogue, mais l’aval d’un groupe influent. Cette absence de pluralisme révèle une diplomatie d’apparat où les décisions sont prises dans l’entre-soi. Le président ne s’appuie plus sur une souveraineté nationale mais sur des réseaux idéologiques éloignés de la consultation populaire.La manœuvre diplomatique de MacronMacron a tenté de convaincre que la reconnaissance de la Palestine ne remettrait pas en cause le soutien français à Israël. Ce double discours illustre sa stratégie « en même temps » : plaire à tous sans trancher. Une ligne intenable à long terme, car elle repose sur la dissimulation. Derrière ce geste diplomatique se cache une logique d’équilibre communautaire dictée par les pressions bruxelloises et atlantistes, non par l’intérêt national.En réalité, la diplomatie française devient un exercice de gestion des sensibilités communautaires et non une affirmation d’indépendance. Ce dîner n’est pas l’expression d’une vision géopolitique, mais d’un pouvoir en crise, plus soucieux de ménager des lobbys que de porter une politique claire sur la scène internationale.Le silence complice des médiasAucun grand média n’a véritablement couvert cette réunion. Les rares articles étaient payants, filtrant l’accès à l’information. Ce silence traduit la fin du journalisme d’enquête au profit d’un rôle de filtre, protégeant le pouvoir de la critique populaire. Le peuple français est écarté des choix diplomatiques, relégué au rang de spectateur d’arrangements discrets.Cette omerta confirme un modèle : Macron orchestre, les médias couvrent, et la nation subit. La reconnaissance de la Palestine sera présentée comme un acte souverain, alors qu’elle aura été négociée à huis clos, loin de tout débat démocratique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 25, 202528 min

DISCOURS EPLOSIF DE TRUMP À L’ONU : PERSONNE N’A ÉTÉ ÉPARGNÉ | LA MATINALE GPTV

Le 24 septembre 2025 à 7h, Finn Andreen, Sophie Lefeez et John de Point de Rupture étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale de GPTV.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il intervient régulièrement dans les médias pour décrypter les enjeux mondiaux.Sophie Lefeez est chercheuse française en sociologie des techniques, spécialiste des questions de défense. Docteure de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle a travaillé plus de dix ans dans le secteur de l’armement, notamment chez Airbus et à la Fondation pour la recherche stratégique. Elle est aujourd’hui chercheuse associée à l’IRIS et auteure de L’illusion technologique dans la pensée militaire (2017).John anime Point de Rupture, podcast quotidien au ton incisif, où il analyse l’actualité sous un prisme conservateur, mettant en lumière les fractures culturelles et politiques contemporaines.Dénonciation de l’ONU et critique de l’EuropeTrump, dans un discours percutant à l’ONU, a brisé le cérémonial mondialiste en accusant l’organisation de favoriser les guerres, l’immigration de masse et les mensonges climatiques. Il a affirmé avoir mis fin à plusieurs conflits là où l’ONU échouait, et dénoncé son inutilité bureaucratique. Il a attaqué l’Europe, coupable selon lui d’avoir ouvert ses frontières, provoquant une disparition culturelle. Il a rejeté la politique climatique, la qualifiant de fraude destinée à asservir les nations.Rejet du climat comme supercherie globaleTrump a dénoncé le réchauffement climatique comme « la plus grande arnaque de l’histoire », accusant les élites d’imposer des politiques écologiques pour contrôler l’énergie et appauvrir les nations. Il a prôné la liberté énergétique, rappelant l’indépendance atteinte sous sa présidence, par opposition à une Europe soumise à des énergies coûteuses. Pour lui, l’idéologie climatique affaiblit les pays libres et renforce le pouvoir des élites mondialistes.Russie, Ukraine et rapport de force avec PoutineTrump a soutenu que la guerre en Ukraine aurait pu être évitée grâce à ses relations directes avec Poutine. Il accuse l’OTAN et les élites occidentales d’avoir délibérément alimenté le conflit pour affaiblir Moscou. Il a dénoncé l’hypocrisie européenne, continuant à financer la Russie via ses achats énergétiques tout en prétendant s’y opposer. Selon lui, seule une diplomatie ferme et réaliste permettrait de rétablir la paix et l’équilibre mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 25, 20252h 43m

IL FAUT FAIRE TOMBER LE SYSTÈME POUR IMPOSER LE POUVOIR PAR LE PEUPLE ! | ÉTIENNE CHOUARD | GPTV

Le 23 septembre 2025 à 19h, Étienne Chouard était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Étienne Chouard est professeur de droit et d’économie, figure souverainiste révélée en 2005 par son opposition au Traité constitutionnel européen. Il dénonce l’Union européenne comme une prison oligarchique au service des banques, des multinationales et de l’OTAN. Il prône la démocratie directe : tirage au sort, Référendum d’Initiative Citoyenne, Constituante populaire. Pour lui, l’élection est une illusion démocratique qui fabrique des maîtres. Inspiré par Proudhon, Bakounine et Kropotkine, il milite pour une révolution pacifique contre la ploutocratie, en faveur de la souveraineté populaire, monétaire et médiatique.Exclusion de l’oligarchieL’élection produit des carrières politiques, des partis soumis aux plus riches, des élus captifs des lobbies. Elle installe une élite coupée du peuple et hostile à la souveraineté nationale.Chouard propose le tirage au sort, seul mécanisme brisant les logiques de pouvoir : pas de carrière, rotation des charges, diversité sociale, imprévisibilité. Avec les ateliers constituants, le peuple écrit sa propre Constitution. La légitimité d’une Constituante repose sur son indépendance, sa représentativité et le contrôle populaire. Mandats impératifs, révocabilité, contrôle citoyen empêchent toute professionnalisation du pouvoir.Ce modèle garantit que le pouvoir reste un service temporaire, non une rente pour une caste.La libération des médiasLes milliardaires possèdent l’information et donc l’opinion. Médias et plateformes appartiennent à une poignée d’actionnaires dictant le récit officiel, effaçant les alternatives, diabolisant les résistances.Le projet de Chouard est présenté comme chaos, son action comme menace. Cette propagande protège les privilèges. Tant que l’information restera une marchandise, la démocratie sera une illusion contrôlée.Chouard propose de transformer les médias en biens communs, gérés par des assemblées citoyennes tirées au sort, garantes de la transparence et de la pluralité. Une presse libre est une condition de la démocratie : sans elle, pas de révolution pacifique possible.L’illusion électorale et la conscience collectiveL’élection, cœur du mensonge démocratique, réduit le citoyen à un rôle passif : choisir entre des candidats choisis par l’oligarchie. Elle légitime une domination. Promesses trahies, politiques dictées par Bruxelles, soumission aux banques en découlent.Avec le projet #CompteSurMoi, Chouard transforme la prise de conscience en force politique. Le Compteur à Constituants recense ceux qui refusent l’impuissance et exigent le pouvoir constituant. Chaque inscription est un acte pacifique de révolte : “Je ne délègue plus, je décide.”Ce mouvement fait naître une légitimité collective. Quand des millions de citoyens exigeront d’écrire les règles du pouvoir, l’illusion électorale tombera. La révolution commencera avec ce cri : « Nous voulons écrire nous-mêmes les règles de notre pouvoir ».Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 24, 20251h 31m

“ON ARRIVE PLUS À VIVRE, IL FAUT FAIRE TROMBER MACRON” : LES FRANÇAIS À BOUT ! | GPTV INVESTIGATION

Le 23 septembre 2025 à 17h, Mickael vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir, sur GPTV Investigation.Colère populaire et rejet de MacronLe rejet d’Emmanuel Macron et de la classe politique française atteint un point de non-retour. À Nice, lors de la mobilisation du 18 septembre 2025, la colère est brute. Huit années de mépris social et d’arrogance présidentielle ont creusé un fossé irréversible entre le pouvoir et le peuple. Les manifestants dénoncent une élite vivant dans l’opulence, pendant que le peuple peine à survivre.La parole recueillie reflète une exaspération généralisée. La flambée des prix, l’érosion du pouvoir d’achat, les retraites insuffisantes, la pression fiscale : autant de causes d’un quotidien devenu insupportable. « On n’arrive plus à vivre », résument certains. Cette colère traverse toutes les générations : retraités, travailleurs précaires, jeunes sans avenir. Macron est décrit comme une marionnette des puissants, barricadé dans son palais, sourd à la rue comme au temps des Gilets jaunes.Pour tous, les gouvernements passent, mais le sort des Français empire. Macron n’est plus vu comme un président, mais comme le gestionnaire d’un système globalisé et méprisant. Beaucoup jugent que seule une rupture radicale pourra briser cette spirale de déclassement.L’idée de rupture et la tentation radicaleAu-delà de la colère, une volonté d’action directe émerge. Pour nombre de manifestants, défiler ne sert plus à rien face à un pouvoir autoritaire. Certains évoquent Mai 68, d’autres appellent à bloquer le pays pour forcer le régime à céder. Le mot d’ordre implicite : la rue ne demande plus, elle exige.Ce basculement ne tombe pas du ciel. Il est nourri par huit ans de surdité présidentielle, de réformes imposées sans concertation, et d’un jeu institutionnel verrouillé. Le souvenir des Gilets jaunes reste vif : une énergie populaire écrasée dans l’œuf par une répression brutale. L’idée d’une confrontation devient centrale, reflet d’une rupture entre le pays réel et le pouvoir, que Macron incarne à l’extrême.Un avenir bouché et un peuple prêt à rompreLa désillusion touche aussi l’avenir. Les manifestants jugent que les chiffres du pessimisme sont bien en deçà de la réalité. Le constat est accablant : jeunesse sacrifiée, éducation ruinée, hôpitaux asphyxiés, industrie détruite. Certains disent que la France ne sait même plus « fabriquer une aiguille ».La peur d’un effondrement social, voire d’une guerre civile, est omniprésente. Comparée à d’autres pays jugés plus dignes malgré leur pauvreté, la France semble au bord du gouffre. Les messages sont sans détour : « démissionne », « occupe-toi de la France », « rends l’argent ». L’hostilité est profonde, enracinée. Macron ne suscite plus la colère électorale, mais une haine politique durable. Si le pouvoir continue d’ignorer cette réalité, une explosion sociale devient inévitable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 24, 202513 min

CÉRÉMONIE CHARLIE KIRK : TRUMP A T-IL VRAIMENT ORGANISÉ UN RASSEMBLEMENT DE MÉCHANTS NAZIS ?! | GPTV

Le 23 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski revenait sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Le pardon d’Erika KirkCharlie Kirk a été assassiné lors d’un rassemblement où il défendait une vision enracinée de la liberté américaine. Sa mort brutale n’a pas empêché sa veuve, Erika Kirk, d’incarner une force spirituelle rare en pardonnant publiquement à l’assassin de son mari : « Ce jeune homme. Je lui pardonne. »Dans un monde où la vengeance domine, elle a opposé la miséricorde. Ce geste, loin d’être une faiblesse, est une victoire spirituelle : il brise la logique de haine que l’ennemi veut imposer. L’assassin voulait semer la peur, il a trouvé une femme choisissant la foi et l’amour. Ce pardon dépasse l’acte individuel : il est un affront direct à un système qui cherche à entraîner les peuples dans une spirale de mort et de division.Mais alors que ce moment de grâce aurait dû rassembler, les médias français ont hurlé à « l’extrémisme », comparant la cérémonie à un « meeting d’Hitler ». Au lieu d’honorer le courage d’une veuve debout face à la douleur, ils ont préféré calomnier et caricaturer. Leur cible ne se limite pas à la famille Kirk, mais à toute communauté refusant de plier devant le dogme mondialiste. Quand une foule prie, ils crient au fascisme. Quand une femme pardonne, ils dénoncent l’embrigadement.Le système contre la vieLe système n’a pas de visage, mais des relais : gouvernements, médias, dogmes idéologiques. Son but n’est pas la justice mais la soumission. Charlie Kirk incarnait une résistance trop visible : sa mort est le fruit d’un climat entretenu par ceux qui ne supportent pas la dissidence. L’ennemi n’est pas seulement l’assassin, mais la machine qui produit sans cesse la haine et la peur.Ils veulent tout contrôler : une voix leur échappe, ils la détruisent ; une foi résiste, ils l’attaquent ; une terre ne cède pas, ils la conquièrent. Leur logique est celle d’une emprise totale, quitte à frapper ceux qui incarnent la liberté. Charlie Kirk n’est pas tombé au hasard : il dérangeait. Le système ne tolère pas. Il dévore.C’est une armée de ténèbres, animée par une volonté d’asservissement total. Ils veulent un monde sans racines, sans peuples, sans âmes. Si on ne les arrête pas, ils prendront tout.Pourquoi notre camp est différentFace à cette entreprise de destruction, notre camp choisit l’amour. Erika Kirk l’a démontré par le pardon. Nous portons l’héritage d’une civilisation de foi, de liberté, de diversité enracinée. Là où ils imposent, nous partageons. Là où ils uniformisent, nous protégeons la pluralité.Ils nous haïssent parce que nous refusons la haine. Nous n’imposerons jamais par la violence ce que nous défendons par la vérité. Le pardon n’est pas faiblesse : c’est une puissance. L’amour renverse les empires. Charlie Kirk vivra dans chaque homme et chaque femme qui choisit la lumière.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 24, 202526 min

ACTIVATION ARTICLE 4 DE L’OTAN : QUELLES CONSÉQUENCES CONTRE LA RUSSIE ? | LA MATINALE GPTV

Le 23 septembre 2025 à 7h, Sylvain Ferreira et Laurent Guyénot étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a publié récemment La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Laurent Guyénot est historien et essayiste, spécialiste de l’histoire biblique et des religions. Il est l’auteur de JFK 11-Septembre – 50 ans de manipulations et Du Yahvisme au Sionisme, explorant les liens entre judaïsme, christianisme, islam et géopolitique.L’incident estonien comme prétexte à l’escaladeL’incident aérien entre la Russie et l’Estonie illustre l’hystérie otanienne, prompte à accuser Moscou pour masquer sa propre stratégie. Trois avions russes auraient brièvement violé l’espace aérien estonien, déclenchant une réunion de l’OTAN à Bruxelles. Derrière cette agitation, les dirigeants occidentaux cherchent à maintenir une tension permanente pour justifier la militarisation de l’Est européen et préparer l’opinion à l’élargissement du conflit ukrainien. Prisonnière de sa logique expansionniste, l’OTAN désigne la Russie comme ennemi existentiel, poussant les pays baltes dans une escalade qu’ils ne contrôlent plus.L’Otan provoque pour masquer ses échecsL’activation de l’article 4 ne vise pas la défense mais la propagande. L’Estonie, jouant les provocateurs, tente de provoquer une réponse disproportionnée. Moscou a démenti toute incursion, mais l’OTAN préfère les récits aux faits. Après ses échecs en Afghanistan et en Ukraine, l’Alliance a besoin de récits pour justifier ses budgets et sa présence en Europe de l’Est. En se victimisant, l’Estonie tente de détourner l’attention de la défaite ukrainienne. Le récit d’un danger russe permanent sert à renforcer la domination américaine.Washington orchestre la peurLes déclarations de Mike Waltz à l’ONU reflètent une stratégie américaine : maintenir l’Europe sous tutelle en brandissant la menace russe. Cette rhétorique vise les peuples européens, pas Moscou. Les pays baltes servent de vitrines à cette propagande, pendant que les troupes américaines s’installent en première ligne. L’incident estonien permet de camoufler une stratégie offensive d’encerclement de la Russie. Moscou, lucide, évite toute réaction précipitée.La diabolisation de Moscou comme arme finaleChaque incident est exploité pour nourrir le récit d’une Russie irrationnelle. Mais c’est l’OTAN qui provoque, arme les régimes corrompus et installe ses missiles aux portes de la Russie. Le Kremlin rappelle une réalité : « de facto, l’OTAN est en guerre contre la Russie ». Ce récit manichéen vise à empêcher tout rapprochement entre l’Europe et Moscou. L’Union européenne accepte ce rôle de vassal dans un conflit qui ne sert que Washington. L’hystérie médiatique autour de l’Estonie confirme la volonté occidentale d’accélérer l’affrontement, mais Moscou conserve l’initiative.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 24, 20252h 37m

AFFAIRE BRIGITTE : XAVIER POUSSARD EN DANGER ! | GPTV

Le 22 septembre 2025 à 19h, Xavier Poussard était l’invité de Mike Borowski, en exclusivité sur Géopolitique Profonde.Xavier Poussard est un journaliste d’investigation français, connu pour ses enquêtes sur les zones d’ombre du pouvoir. Ancien rédacteur en chef de Faits & Documents, formé par Emmanuel Ratier, il s’est spécialisé dans l’analyse des réseaux d’influence, des biographies non autorisées et des manipulations médiatiques orchestrées par l’État profond.La traque judiciaire orchestrée par les MacronEmmanuel et Brigitte Macron mobilisent désormais les polices étrangères pour intimider les journalistes. Déjà visé en France, Xavier Poussard a été interrogé par la police italienne, signe de l’activation de relais internationaux. Cette exportation de la répression montre la collusion entre la Macronie et les réseaux euro-atlantistes. En effaçant la frontière entre intérêts privés et appareil d’État, le pouvoir se mue en une organisation de traque transnationale. L’objectif : faire taire ceux qui s’attaquent au tabou Brigitte Macron.Cette dérive autoritaire illustre la volonté de criminaliser le journalisme indépendant. La stratégie est claire : intimider, isoler, épuiser. Mais loin d’éteindre la vérité, la Macronie amplifie les questions qu’elle cherche à enterrer. L’acharnement contre Poussard révèle surtout la peur du couple présidentiel face à l’effondrement de leur mythe.L’entrée en scène de Candace OwensUne « saison 2 » s’annonce avec l’implication de Candace Owens, figure du camp souverainiste américain. Elle prépare de nouvelles révélations sur Brigitte Macron. L’Élysée réagit en portant plainte contre elle, en recrutant le plus grand cabinet d’avocats américain et en mobilisant d’ex-agents du FBI et de la CIA. Cette militarisation judiciaire souligne la panique du couple présidentiel, dépassé par l’ampleur de la crise.Owens, en dehors des circuits médiatiques traditionnels, court-circuite la propagande euro-atlantiste. Sa liberté d’action rend la riposte des Macron risquée : toute tentative de censure accroît la curiosité du public et crédibilise les lanceurs d’alerte. L’affaire prend ainsi une dimension géopolitique nouvelle.Les « preuves scientifiques » et la panique présidentielleDernière manœuvre : les Macron veulent produire des « preuves scientifiques » que Brigitte est une femme. Cette mise en scène pathétique témoigne de la panique du pouvoir. Aucun chef d’État ne recourrait à une telle stratégie sans être acculé. Au lieu d’éteindre les soupçons, cette initiative les renforce.L’Élysée semble perdre totalement le contrôle du récit. Chaque justification creuse le fossé avec la population. L’affaire Brigitte Macron devient le symbole d’un pouvoir déconnecté, qui croyait régner par la communication mais s’enlise dans ses contradictions.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 23, 20251h 27m

INTERVISION EN RUSSIE : UNE HUMILIATION TOTALE POUR L’OCCIDENT DÉGÉNÉRÉ | GPTV

Le 22 septembre à 12h30, Mike Borowski dévoilait pourquoi l’Intervision 2025 marquait la fin de l’hégémonie culturelle occidentale et comment la Russie traçait la voie d’un nouvel ordre civilisationnel, en direct sur Géopolitique Profonde.La Russie impose un modèle alternatifL’Occident s’enfonce dans une crise civilisationnelle, englué dans ses idéologies minoritaires et ses obsessions sociétales. Face à lui, la Russie avance avec assurance, portée par une vision alternative du monde. L’Intervision 2025 en fut une éclatante démonstration : une compétition musicale internationale organisée par Moscou, sans propagande LGBT ni transgression idéologique, qui a rassemblé des nations de tous les continents, dont les États-Unis. Le Vietnam en est sorti vainqueur.Moscou n’imite pas l’Occident : elle construit autre chose. Tandis que l’Union européenne et l’OTAN imposent une uniformité culturelle, la Russie fédère autour d’elle des pays décidés à tourner le dos au déclin occidental. L’Intervision illustre ce basculement : un espace où la diversité culturelle s’épanouit sans les injonctions idéologiques de Bruxelles. C’est la preuve que le monde aspire à une rupture civilisationnelle, et que Moscou en devient le pôle attractif.La Russie construit, l’Occident s’effondreLa force de la Russie réside dans sa capacité à proposer une alternative crédible : marché indépendant, industrie culturelle libérée, diplomatie tournée vers l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. Elle incarne une créativité géopolitique que l’Occident, figé dans ses dogmes, ne peut plus offrir. Loin d’être isolée, la Russie attire les nations lassées des valeurs imposées par l’Ouest. Le succès de l’Intervision dépasse le divertissement : c’est un signal fort envoyé au monde.L’Occident prisonnier de son idéologieL’Europe occidentale se mure dans une logique autoritaire où toute critique est étouffée. Les peuples sont soumis à une uniformisation destructrice. L’Eurovision est devenue le symbole de cette dérive : une vitrine de provocation politique où la musique a cédé la place à la propagande. En rompant avec ce modèle, l’Intervision inflige un camouflet à l’Occident. Même les États-Unis, en participant sous conditions russes, reconnaissent ce changement de paradigme.Les élites occidentales refusent de voir l’évidence : elles ne dictent plus l’agenda mondial. La dynamique s’inverse. L’ordre ancien vacille.Construire nos propres modèles dissidentsIl ne suffit plus de critiquer. Comme la Russie, les dissidences françaises et européennes doivent créer leurs propres institutions. Des figures comme Valérie Bugault ou Étienne Chouard proposent des modèles juridiques et démocratiques alternatifs, tournés vers le peuple. Il faut amplifier ces initiatives pour bâtir un monde affranchi du système républicain corrompu et de l’Union européenne autoritaire.La résistance ne doit plus subir mais construire. C’est ainsi que la Russie a vaincu l’isolement : par la création. L’Intervision en est la preuve. Aux patriotes français d’imiter cette dynamique en posant les bases des institutions parallèles appelées à remplacer le système déclinant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 23, 202528 min

ASSEMBLÉE DE L’ONU : VERS LA RECONNAISSANCE OFFICIELLE DE LA PALESTINE ? | LA MATINALE GPTV

Le 22 septembre 2025 à 7h, Claude Janvier et Jean-Michel Vernochet étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans l’émission.Claude Janvier est un écrivain et essayiste connu pour ses prises de position sur les questions de société et de politique. Ses ouvrages traitent des dynamiques de pouvoir et d’influences occultes au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s’intitule L’État Profond Français.Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue, est connu pour ses analyses critiques de l’oligarchie mondialiste et des politiques européennes. Ancien grand reporter, il est auteur de nombreux ouvrages dont La France en flammes : des gilets jaunes à Notre-Dame de l’apocalypse et La destruction nécessaire : Persia delenda est.L’ONU face à l’implosion du régime sionisteL’Assemblée générale de l’ONU du 22 septembre pourrait être un tournant historique. Alors que Gaza est ravagée par la guerre menée par Israël sous Benyamin Netanyahou, la reconnaissance de l’État palestinien s’impose comme une nécessité politique et morale. Ce vote mondial incarne la rupture d’un système protecteur pour Israël, longtemps soutenu par les États-Unis et l’Europe. L’échec militaire israélien, la révolte interne et l’isolement diplomatique placent Netanyahou dans une impasse.La 80ème Assemblée générale s’ouvre dans un contexte où l’image d’Israël est gravement ternie. Les bombardements sur Gaza et les pertes civiles massives cristallisent une indignation mondiale sans précédent. Partout, des manifestations dénoncent les crimes commis. Même au sein de la société israélienne, la fracture devient visible. Le sionisme, jusqu’ici protégé par les grandes puissances, se confronte à la fin de son impunité.La reconnaissance officielle de la Palestine serait un choc géopolitique. Elle ôterait à Israël sa légitimité internationale pour justifier l’offensive actuelle. Ce geste ouvrirait la voie à des sanctions, des mandats judiciaires et une bascule diplomatique majeure. Pour l’ONU, autrefois bras armé de l’Occident, ce serait un retour à sa vocation de défense des peuples opprimés.Netanyahou acculé par la révolte mondialeNetanyahou, discrédité par ses échecs militaires et ses scandales, voit son pouvoir vaciller. Sa stratégie de guerre à Gaza n’a pas affaibli la résistance mais a creusé l’isolement d’Israël. Ses alliés traditionnels eux-mêmes font face à des protestations populaires croissantes.Le vote du 22 septembre pourrait sonner la fin de son règne : privé de couverture diplomatique, il serait confronté à un dilemme fatal. Poursuivre sa guerre le placerait hors-la-loi, reculer signifierait reconnaître sa défaite. L’ordre mondial unipolaire pourrait s’effondrer à New York.La Palestine au cœur du nouvel ordre mondialLa reconnaissance de l’État palestinien incarnerait l’avènement d’un monde multipolaire. Elle permettrait de repenser le Moyen-Orient hors de la domination israélo-américaine. Pour les Palestiniens, ce serait une étape majeure vers la légitimité et la liberté.Soutenue par la Russie de Vladimir Poutine, par l’Iran et les pays du Sud global, la Palestine deviendrait le symbole du refus de la colonisation. Israël, de plus en plus isolé, verrait sa stature réduite à celle d’un État criminel. Le 22 septembre pourrait ainsi marquer la fin d’un monde et la naissance d’un nouvel équilibre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 23, 20252h 36m

GUERRE DE GAZA : RETEX MILITAIRE QUI ANNONCE LA DÉFAITE MAJEURE D'ISRAËL | SYLVAIN FERREIRA | GPTV

Le 21 septembre 2025 à 19h, Sylvain Ferreira était l’invité de Raphaël Besliu, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre entre 1850 et 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’industrialisation sur les combattants. Auteur de jeux de stratégie, il a publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Hécatombe à Gaza et fiasco stratégiqueDepuis le 7 octobre 2023, la guerre à Gaza expose une destruction massive et une impasse stratégique. Netanyahou a opté pour la ligne dure : bombardements, assauts, tunnels inondés, pression sur les alliés du Hamas. Résultat : un champ de ruines, des milliers de morts, des otages en danger, une Israël plus isolée. La prétendue éradication du Hamas désorganise surtout la population. Pendant que Washington tergiverse et que Bruxelles suit l’OTAN, la supériorité technologique ne compense pas l’absence de stratégie.Les bombardements massifs n’éliminent pas une insurrection souterraine : ils l’alimentent. Quartiers rasés, morts civils multipliés, otages menacés. Les tunnels, pièges et surgissements dispersent les troupes, épuisent l’infanterie, rendent vain tout “encerclement”. L’eau de mer contamine les nappes sans détruire les réseaux. L’ennemi se régénère. Malgré les offensives sur Gaza City, l’attrition s’aggrave, le renseignement décline, les objectifs politiques s’éloignent. C’est une spirale d’échec.Le combat souterrain donne l’avantage au défenseur. Les armées modernes le confirment : sans stratégie claire, on s’y enlise. Gaza exige une cartographie vivante, des équipes dédiées, une finalité politique. Or la finalité proclamée — “écraser” — nie les réalités : une guérilla urbaine se régénère plus vite que ne progresse l’assaillant. Le militaire dépasse son efficacité politique, jusqu’à se retourner contre l’État. Voilà le piège.Israël fracturé et isolement occidentalÀ l’intérieur, familles d’otages, réservistes, société civile exigent une issue négociée. Les manifestations se multiplient face à un pouvoir figé. Ce rejet populaire affaiblit la cohésion nationale. À l’international, la colère monte : plusieurs capitales reconnaissent un État palestinien, acte implicite d’un échec stratégique. La rhétorique sécuritaire de Tel-Aviv masque de moins en moins l’isolement croissant.Sortie de guerre et retour au réelLa défaite israélienne n’est pas militaire mais politique : ses objectifs sont inaccessibles. L’“éradication” n’a produit qu’un désastre humanitaire, une guérilla intacte et des otages toujours retenus. L’unique issue passe par un échange structuré, un cessez-le-feu séquencé et une architecture territoriale stabilisante. Il faut rompre avec la punition collective et viser des objectifs réalistes : frontières sûres, libération des captifs, neutralisation progressive du Hamas. Le reste n’est qu’impasse.La solution à deux États échoue si elle camoufle occupation ou terreur. Elle peut réussir par un nouvel équilibre diplomatique : désalignement occidental, levée des veto, garanties concrètes, calendrier précis, sanctions automatiques. Une direction cohérente à Jérusalem comme à Gaza découple la sécurité du récit idéologique. Netanyahou refuse cette voie car elle ruine son récit. Il continuera tant qu’on le laissera. À nous de réancrer cette guerre dans le réel des intérêts nationaux.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 22, 20251h 5m

ASSISES DE LA SOUVERAINETÉ : UN RENDEZ-VOUS UNIQUE ! | GPTV INVESTIGATION

Le 21 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski donnait la parole aux Français rassemblés avec les Patriotes de Florian Philippot à Arras, sur l’Union européenne et la souveraineté, en direct sur GPTV Investigation.Souveraineté et sortie de l’Union européenneFaut-il sortir de l’Union européenne pour retrouver une réelle souveraineté ? C’est la conviction qui a traversé les interventions lors de la grande rentrée politique d’Arras. Les participants ont dénoncé une structure perçue comme un carcan, empêchant la France d’agir librement sur les plans économique, monétaire et social. Pour beaucoup, l’UE est devenue une prison institutionnelle verrouillant toute politique indépendante.L’idée que la souveraineté constitue un combat vital a été largement partagée. Des voix ont fustigé la soumission aux traités, la dépendance énergétique et la vassalisation diplomatique, assimilant Bruxelles à une machine à broyer les nations. Plusieurs milliers de participants voyaient dans la sortie de l’Union une urgence nationale. L’atmosphère vibrait d’un esprit de reconquête, certains évoquant un “réveil historique” face à l’emprise technocratique.Une dynamique malgré les divisionsSi l’ambiance était galvanisante, les divisions du camp souverainiste n’ont pas disparu. Les tensions récentes entre Nicolas Dupont-Aignan et André Bercoff sur Sud Radio l’avaient déjà montré. Les divergences stratégiques subsistent, malgré une vision commune. Pourtant, à Arras, l’ampleur de la mobilisation a démontré que la base militante refuse d’être paralysée par ces querelles de leadership.Le public semblait avant tout guidé par la volonté d’unité contre un adversaire commun : le système bruxellois et son relais parisien. Plusieurs intervenants ont appelé à dépasser les égos au nom de l’intérêt national. Malgré les fractures, la soif de souveraineté rassemble. L’élan collectif a surpassé les clivages, révélant un besoin fort de cohérence face à l’appareil européen.Une mobilisation de masseRéunir plus de 3 600 personnes autour de revendications souverainistes a marqué les esprits. Cette démonstration de force a été perçue comme la preuve d’une lame de fond au sein de la société française. Le discours enflammé de Florian Philippot a agi comme catalyseur, transformant ce rassemblement en un moment de ferveur populaire.L’énergie collective a nourri un sentiment de bascule. De nombreux participants ont vu dans cet événement une étape charnière : la souveraineté n’apparaît plus comme un sujet marginal, mais comme un enjeu central du débat national. Pour beaucoup, ce rassemblement a fait renaître l’espoir de voir émerger une voix forte, capable de s’opposer frontalement aux institutions européennes et de réveiller la fibre patriotique française.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 22, 202521 min

OVERDOSE À LA MDMA ET 3-MMC : QUI ÉTAIT LAURENT CAILLAUD, PROCHE DE RETAILLEAU ? | GPTV

Le 21 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski revenait sur la mort de Laurent Caillaud lors d’une soirée chemsex mêlant sexe, drogue et élites politiques, en direct sur Géopolitique Profonde.La déchéance morale des élites françaisesLa mort de Laurent Caillaud, proche de Bruno Retailleau, dans une soirée chemsex sordide mêlant sexe, drogues et décadence, révélait un effondrement moral qui ronge les élites françaises. Quand ceux censés incarner l’ordre s’adonnent à la débauche, c’est tout un système qui se dévoile. Cette affaire illustrait la faillite individuelle et la corruption collective d’une classe politique déjà minée par l’argent, le carriérisme et les compromissions idéologiques. Sexe, drogue, réseaux occultes et hypocrisie forment le cœur d’un pouvoir malade, version moderne de Sodome et Gomorrhe.Les élites ne visent plus le bien commun, mais la recherche effrénée de plaisirs et d’addictions. Scandales sexuels, corruption et usage de stupéfiants ne sont pas des écarts isolés, mais un mode de vie toléré, parfois couvert dans les hautes sphères. Derrière leurs discours moralisateurs, ces dirigeants mènent une double vie incompatible avec leurs responsabilités. Ce mélange de vice et de pouvoir entraîne la décadence des institutions, devenues faibles, corrompues, incapables de servir le peuple.Une corruption systémiqueCette déchéance n’est pas l’affaire de quelques individus déviants : elle est le fruit d’un système. L’élite vit dans une bulle d’impunité où les excès deviennent norme. Le pouvoir attire les esprits faibles et pervertit ceux qui s’y accrochent. Loin de défendre les valeurs traditionnelles, ces hommes et femmes en sont les fossoyeurs. Leur chute entraîne celle de la société, car l’exemple donné est celui du vice érigé en modèle. Le peuple, témoin de cette hypocrisie, perd toute confiance en la République.L’inversion des valeurs au cœur de la RépubliqueLa République ne défend plus la famille, la foi, la patrie, mais glorifie l’individualisme, l’hédonisme et la dissolution morale. L’affaire Caillaud est un symptôme d’un pouvoir détaché de toute transcendance. Les élites, livrées à leurs pratiques déviantes, participent à une destruction des fondements de la nation. L’école promeut la confusion des genres, les institutions protègent les déviances, et les tribunaux punissent ceux qui défendent l’ordre naturel. Le vice triomphe, la vertu est marginalisée.Les réseaux occultes et la logique du chaosDerrière ces scandales se cachent des réseaux occultes verrouillant le pouvoir : franc-maçonnerie, cercles d’influence, loges discrètes. Ces structures encouragent les excès des élites, car un dirigeant prisonnier de ses vices est facilement contrôlable. Sexe et drogues deviennent des moyens de pression assurant leur docilité. Ces réseaux dissolvent les repères traditionnels, attaquent la souveraineté nationale et imposent le relativisme moral. La mort de Caillaud révèle un système livré à la corruption, aux loges et au chaos.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 22, 202525 min

UNE SURVIVANTE TÉMOIGNE DU PIRE RÉSEAU SATANIQUE EN FRANCE ! | MARIA ALBERTINA MACHADO | GPTV

Le 20 septembre 2025 à 19h, Maria Albertina Machado, Jean-Luc Robert et Stéphanie Reynaud étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Maria Albertina Machado est une survivante française de la pédocriminalité institutionnelle. Placée dès l’enfance sous l’autorité de l’ASE et de la DDASS, elle a subi de graves violences physiques et sexuelles. Elle témoigne aujourd’hui publiquement, notamment dans le documentaire Les Survivantes (2024), pour briser l’omerta et dénoncer la protection accordée aux élites impliquées.Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement. Il critique la médicalisation excessive de la société. Son dernier ouvrage, NeuroVibe: NeuroDiversité de A à Z, propose une lecture critique du phénomène de la neurodiversité (TDAH, TSA, HPI, HPE, DYS, LGBTQIA+).Stéphanie Reynaud est comédienne et anime la chaîne YouTube Tribune Libre, où elle interviewe diverses personnalités sur des sujets d’actualité.Les réseaux pédocriminels d’élite en FranceDerrière les institutions, la France abriterait des réseaux pédocriminels enracinés dans les cercles de pouvoir : politiciens, magistrats, hauts fonctionnaires et loges maçonniques. Des enfants, placés sous couvert de protection, auraient été livrés à ces cercles. La Nièvre, ancien fief de François Mitterrand, serait un épicentre, où les loges locales verrouillaient le système pour protéger les abuseurs.L’ASE et la DDASS, censées protéger les enfants, auraient été détournées en viviers de victimes, avec des placements forcés facilitant l’exploitation. Des fonctionnaires, psychiatres et magistrats auraient permis la répétition de ces abus, décrits comme un système structuré, toujours actif, protégé par le silence médiatique et le verrouillage judiciaire.Le rôle des loges maçonniques de la NièvreDans ce département, les loges francs-maçonnes auraient constitué un appareil de pouvoir parallèle, contrôlant la justice, la police et les services sociaux. Cette structure aurait permis l’impunité des réseaux. La fraternité aurait protégé les criminels au détriment des victimes. Ces loges n’auraient pas été de simples témoins mais des acteurs du système.Le tabou absolu sur la mémoire de MitterrandFrançois Mitterrand demeure intouchable. Toute tentative de dresser un bilan critique ou d’évoquer ses liens supposés avec ces réseaux serait immédiatement censurée. Cette sanctuarisation servirait à protéger une génération politique entière. Le refus de toute enquête démontre le verrouillage de la République, accusée ici de sacrifier la vérité au profit de l’élite.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 21, 20251h 31m

VOICI COMMENT LA BANQUE ROTHSCHILD A PRIS LE POUVOIR EN FRANCE ! | GPTV

Le 20 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde pour expliquer comment la nationalisation de François Mitterrand a permis de sauver et renforcer la banque Rothschild, devenue depuis un pilier de l’État profond français.La nationalisation de Mitterrand comme opération de sauvetage occulteAu début des années 1980, la banque Rothschild était marginalisée. En 1982, Mitterrand lui offre un cadeau inespéré : une nationalisation lui accordant l’équivalent de plusieurs milliards d’euros actuels. Ce transfert de richesses publiques permit à cette institution privée de se transformer en bras financier de l’État, infiltrant ses rouages et plaçant ses hommes à des postes stratégiques. Derrière l’image d’un projet socialiste, se cachait un objectif précis : sauver Rothschild, alors incapable de rivaliser avec les grandes banques internationales. L’État, au lieu de redistribuer au peuple, a consolidé le pouvoir d’une famille financière parmi les plus influentes du monde. Cette manœuvre fut le point de départ d’une emprise durable sur l’appareil d’État.Fusion entre pouvoir bancaire et pouvoir étatiqueEn confiant à Rothschild des milliards publics, Mitterrand établit une interdépendance entre l’État et cette banque. Celle-ci, redevable, a pu insérer ses cadres au cœur du pouvoir, influençant les décisions majeures en matière de dette et de privatisations. L’opération a officialisé l’entrée de la finance au sein même du pouvoir. Rothschild s’est imposée comme le moteur discret des orientations économiques françaises.L’infiltration de l’État profond par les héritiers RothschildDepuis les années 1990, Rothschild devient un vivier de l’élite politique : plusieurs ministres, conseillers, secrétaires généraux sont issus de ses rangs. Emmanuel Macron, formé chez Rothschild, incarne cette fusion totale entre banque et pouvoir. Ce phénomène révèle que l’État profond français a un centre bien identifié : la banque sauvée par Mitterrand. De l’ombre, elle oriente les politiques sans jamais s’exposer.Rothschild propriétaire de la France par la detteL’endettement de l’État, accentué par l’interdiction de financement direct via la Banque de France, a fait des banques privées, et notamment Rothschild, les créanciers tout-puissants du pays. À chaque émission de dette, chaque restructuration ou privatisation, Rothschild s’est enrichie et consolidée. Les élites formées par elle tiennent aujourd’hui l’Élysée, Bercy et Bruxelles. L’Union européenne, protectrice de ce système, interdit tout retour à la souveraineté budgétaire. La boucle est bouclée : Mitterrand sauve Rothschild, Rothschild infiltre l’État, l’État s’endette, et la banque devient le propriétaire de fait de la nation. Tant que cette dépendance subsistera, la France restera privée de souveraineté réelle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 21, 202526 min

ANCIEN PLUS HAUT GRADÉ DE LA MARINE : IL DÉVOILE LES SECRETS DE SA CARRIÈRE | GPTV

Le 19 septembre 2025 à 19h, l’Amiral Alain Oudot de Dainville était l’invité de Mike Borowski, en direct sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Parcours et révélations d’un marin de guerreL’amiral Alain Oudot de Dainville a servi plus de quarante ans dans la Marine nationale, jusqu’à en devenir chef d’état-major de 2005 à 2008. Proche de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie et Hervé Morin, il a dirigé les déploiements, réformes et budgets de la marine française. Spécialiste de géopolitique maritime, il a contribué aux programmes de dissuasion et aux sous-marins nucléaires. En 2025, il publie De Tribord à Bobard, une autobiographie percutante.Son parcours raconte plus qu’une carrière : né en 1947, grandi en Algérie, il livre un témoignage sur la politique militaire française, de Mitterrand à Sarkozy. Derrière les récits de missions et d’arsenaux, émergent les choix stratégiques d’un pays tiraillé entre ambitions souveraines et contraintes euro-atlantiques. À travers les zones minées, les patrouilles tendues, et les grands chantiers (Barracuda, frégates, dissuasion), il décrit une puissance navale contrainte par les décisions politiques et les arbitrages budgétaires.La Marine française face aux menaces globalesSon récit expose les tensions internes : officiers attachés à l’indépendance contre ministres favorables à l’alignement sur Washington ou Bruxelles. Sous Mitterrand, les ambiguïtés sur la dissuasion ; sous Chirac, une autonomie fragile ; sous Sarkozy, le retour dans le commandement intégré de l’OTAN. Oudot de Dainville, alors au cœur des décisions, décrit les renoncements successifs de la France. Son livre révèle une vérité brutale : l’outil militaire français a été sacrifié sur l’autel du mondialisme.Les conflits d’aujourd’hui confirment son analyse : en Adriatique, dans l’océan Indien, les opérations navales montrent que la puissance se joue en mer. Mais Moscou, Pékin, Téhéran avancent, pendant que Paris reste corseté par l’OTAN et l’Union européenne. Les marins français patrouillent, mais sans vision stratégique. L’autonomie française est vidée de sens. Coopérations industrielles imposées, perte du savoir-faire, dépendance : le constat est alarmant.Un témoignage qui résonne avec les crises actuellesFace à la guerre en Ukraine, l’amiral souligne l’incohérence occidentale : la Russie sécurise son espace maritime, tandis que l’OTAN multiplie les provocations sans stratégie. La puissance navale repose sur la cohérence, non sur la communication. En réalité, la France agit au service de Washington, contre ses propres intérêts.Le Moyen-Orient illustre aussi ce recul : l’Iran, la Russie, la Turquie redéfinissent les équilibres, tandis que Paris perd son influence, notamment en Méditerranée. Pour Oudot de Dainville, une Marine n’a de sens que si la nation assume pleinement sa souveraineté. Son témoignage est une alerte : sans rupture stratégique, la France perdra définitivement son rang sur les mers.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 20, 20251h 30m

DIVISION : GROS CLASH ENTRE DUPONT-AIGNAT, PHILIPPOT ET ASSELINEAU SUR SUD RADIO ! | GPTV

Le 19 septembre à 12h30, Mike Borowski démontait la guerre fratricide entre Dupont-Aignan, Philippot et Asselineau, cette division qui condamne le camp souverainiste à l’impuissance électorale, en direct sur Géopolitique Profonde.La désunion chronique des forces souverainistesLa semaine politique a été marquée par une querelle publique entre Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot et François Asselineau sur Sud Radio. Ces affrontements, diffusés en direct, affaiblissent mécaniquement le camp souverainiste. Alors que le peuple attend une alternative forte au mondialisme, à l’Union européenne et à l’OTAN, ces figures de l’indépendance nationale se divisent. Le constat est sans appel : ces querelles internes maintiennent le souverainisme sous les 1 %, laissant le pouvoir à l’oligarchie. Le problème n’est pas la sincérité des acteurs, mais la logique de rivalités qui sert involontairement le système.Le clash entre Dupont-Aignan et Philippot, suivi des réponses d’Asselineau, illustre une vieille maladie du camp patriote : l’incapacité à parler d’une seule voix. Dupont-Aignan se veut candidat historique, Philippot s’appuie sur sa lutte contre le passe sanitaire, Asselineau incarne la sortie juridique de l’UE. Trois postures, trois discours, trois candidatures isolées : aucun poids politique réel.Le piège électoral qui profite au systèmeDepuis vingt ans, les présidentielles reproduisent le même schéma : plusieurs candidatures souverainistes, des scores faibles, une marginalisation assurée. Ce phénomène ne reflète pas un rejet populaire du souverainisme, mais une division exploitée par le système. Ces 1 % cumulés sont brandis comme preuve de leur minorité. En réalité, c’est l’absence de rassemblement qui empêche toute percée.Pourtant, un potentiel électoral existe : rejet de Bruxelles, exaspération envers l’OTAN, colère face aux élites alignées sur Washington. Mais les divisions stériles neutralisent cette énergie populaire. Les mondialistes n’ont même plus besoin de combattre : le souverainisme s’effondre de lui-même, prisonnier de ses clivages internes.Une urgence d’union pour briser l’impasseDupont-Aignan, Philippot et Asselineau poursuivent un même but : libérer la France de l’UE et de l’OTAN. Pourtant, chacun persiste dans sa stratégie personnelle, menant à une impasse collective. Ce n’est pas leur sincérité qui est en cause, mais leur incapacité à dépasser leurs ego pour s’unir.L’histoire montre que la souveraineté se reconquiert dans l’unité : Poutine en Russie ou Trump aux États-Unis ont su fédérer au-delà des lignes partisanes. Le peuple français attend cette union. Sans elle, les souverainistes resteront des témoins critiques, incapables d’influer sur les choix fondamentaux de la nation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 20, 202529 min

DICTATURE : URSULA VON DER LEYEN DÉVOILE SON PLAN DE DOMINATION SUR L'EUROPE ! | LA MATINALE GPTV

Le 19 septembre 2025 à 7h, Marc Gabriel Draghi et Xavier Cauquil étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est un juriste, auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations.Xavier Cauquil est docteur en philosophie, essayiste et auteur de plusieurs ouvrages d’économie politique aux éditions L’Harmattan. Spécialiste des dérives de l’Union européenne, il anime la chaîne YouTube EUROPHILO, dédiée à la souveraineté et à la géopolitique.Le projet impérial de BruxellesL’Union européenne ne cache plus ses ambitions : dans son discours sur “l’état de l’Union”, Ursula Von Der Leyen a appelé à briser le principe d’unanimité, dernier rempart de la souveraineté nationale. Sous couvert de sécurité et de croissance, elle prône un pouvoir centralisé apte à imposer la guerre à la Russie, museler les peuples et aligner l’UE sur l’OTAN. Bruxelles ne cherche plus à convaincre mais à imposer. Les parlements nationaux sont déjà marginalisés ; demain, ils pourraient disparaître totalement. Les citoyens se voient retirer leur droit à dire non. L’UE se transforme en empire autoritaire où les gouvernements deviennent de simples exécutants.Cette dynamique s’inscrit dans un Occident en crise, qui ne se maintient plus que par la contrainte. La guerre en Ukraine est devenue le prétexte à une centralisation accélérée des pouvoirs. L’unité face à Moscou justifie une répression des voix dissidentes, qu’elles soient populaires ou étatiques. Refuser d’envoyer des milliards dans ce conflit vous classe aussitôt parmi les “agents de Poutine”. L’objectif : entretenir une guerre permanente pour étouffer les nations européennes dans un climat de peur et de censure, avec l’aval des élites occidentales.La guerre comme instrument de soumissionL’agenda de Von Der Leyen s’inscrit dans celui de l’OTAN. L’Union européenne, devenue un relais de Washington, alimente une stratégie d’encerclement de la Russie. La “défense européenne” n’est qu’une façade pour renforcer l’industrie de l’armement américaine. La fin de l’unanimité interdit tout veto contre cette logique guerrière. L’Europe se retrouve piégée dans une stratégie suicidaire qui détruit son économie et sa cohésion sociale.Face à cela, les résistances populaires émergent : contre la guerre, les prix de l’énergie, les sanctions. Mais Bruxelles verrouille le système. Plus de débats ni de choix : seulement la soumission. L’Union, censée garantir la paix, devient un outil de guerre perpétuelle.Les fractures mondiales et le réveil des nationsTandis que l’Europe s’enferme, la Russie renforce ses alliances avec la Chine, l’Inde et les BRICS. Un nouvel ordre multipolaire émerge, fondé sur la souveraineté. Vladimir Poutine trace son chemin. Donald Trump, lui, dénonce les élites de Washington, malgré ses tensions avec Moscou. L’UE a clairement choisi le camp du mondialisme.Mais cette fuite en avant a ses limites. Partout en Europe, des nations comme la Hongrie, la Slovaquie ou l’Italie résistent. Les élites imposent encore leurs lois, mais la colère gronde. L’histoire l’a montré : les empires tombent toujours face aux peuples libres. L’Europe devra rompre avec Bruxelles pour retrouver sa souveraineté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 20, 20252h 52m

ANTÉCHRIST, MACRON, APOCALYPSE : LES RÉVÉLATIONS DE PIERRE JOVANOVIC | GPTV

Le 18 septembre 2025 à 19h, Pierre Jovanovic était l’invité de Mike Borowski, en direct de la Grande Émission de Géopolitique Profonde.Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et éditorialiste. Auteur d’essais historiques, théologiques, financiers et politiques, il anime sa chaîne YouTube Pierre Jovanovic – La revue de presse. Il vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal comme valeurs refuge, il éclaire l’avenir économique incertain qui s’annonce.L’apostasie et la trahison au sommet de l’ÉgliseLe cœur de l’Église serait perverti. Là où les fidèles attendent des repères solides, ils trouvent des discours affadis, qui relativisent la foi et réduisent le sacré à une morale sociale. Certains cardinaux s’opposent au pape, introduisent des pratiques destructrices pour la tradition. Ce n’est plus un affaiblissement, mais une trahison. Le troisième secret de Fatima aurait annoncé ce moment : perte des repères, apostasie, mensonge érigé en vérité. Le schisme est en marche, visible dans les divisions croissantes entre chrétiens.Selon Jovanovic, cette rupture serait l’œuvre de l’Antéchrist. Par séduction et imposture, il infiltre l’Église. Le silence du Vatican autour de la prophétie aurait privé les croyants d’un avertissement essentiel. En s’alignant sur les idéologies dominantes et le politiquement correct, l’Église institutionnelle accomplirait une prophétie ancienne : le renversement spirituel.Macron, les mondialistes et l’inversion des valeursLa crise spirituelle s’inscrirait dans un projet global. Emmanuel Macron incarne, selon l’invité, cette élite qui déracine les peuples, dissout les identités et impose une humanité standardisée. Derrière un discours policé, il poursuivrait une idéologie brutale : frontières abolies, confusion des genres, marchandisation de l’homme. Cette « inversion des valeurs » coïnciderait avec le programme de l’Antéchrist : ce qui était bien devient mal, et vice versa.La construction mondialiste préparerait un châtiment cosmique, notamment un feu solaire destructeur, conséquence spirituelle de la rupture avec Dieu. Chaque décision politique favoriserait cette malédiction. Pour Jovanovic, Macron et ses alliés seraient des agents de ce processus spirituel, conscients ou non.Résister au plan de l’Antéchrist et préparer l’épreuveL’homme fidèle peut se tenir hors de ce piège. Refuser l’Antéchrist, c’est rester enraciné dans l’ordre divin, loin des illusions du système mondial. La consécration de la Russie, annoncée à Fatima, symbolise ce retour au sacré. Elle incarne l’appel à une purification spirituelle collective.Cette résistance ne passera pas par les élections, mais par la prière, la fidélité et le refus de la soumission. L’Église visible pourrait s’effondrer, mais une Église fidèle, discrète, subsistera. Elle portera l’espérance et mènera le dernier combat.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 19, 20251h 32m

BAL DES QUENELLES : ON A TROUVÉ LE SUJET LE PLUS TABOU DE FRANCE ! | GPTV INVESTIGATION

Le 18 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski partait à la rencontre des Français pour dévoiler quels sont les sujets interdits en France, entre liberté d’expression contrôlée, censure d’État et tabous sur la Russie, la vaccination, la pédocriminalité, Brigitte Macron et le sionisme, sur GPTV Investigation.Censure d’État et zones interditesQu’a-t-on le droit de dire en France ? Pour les dissidents, la réponse est claire : la censure est devenue une arme politique. Dieudonné incarne cet affrontement avec le pouvoir, poursuivi jusque sur scène. La liberté d’expression semble encadrée de façon sélective, certains thèmes bénéficiant d’une immunité quasi sacrée. Lois mémorielles, critiques d’une religion, débat sur la Russie : ces sujets deviennent intouchables.Ce verrouillage s’accompagne d’une peur omniprésente : menaces, poursuites et pressions sociales dissuadent de franchir les lignes rouges. Les autorités invoquent la lutte contre la haine ou la protection nationale, mais les décisions apparaissent souvent arbitraires. Pour beaucoup, cette instrumentalisation du droit révèle une République servant des intérêts ciblés.Immunités et intouchablesCertains thèmes déclenchent une censure immédiate. La vaccination et les scandales sanitaires sont strictement surveillés. La pédocriminalité, surtout si elle touche des sphères de pouvoir, reste taboue. Critiquer la première dame, évoquer le sionisme ou les réseaux proches de l’exécutif conduit à une marginalisation rapide. Ces interdits montrent une volonté de contenir tout contre-discours.Dans ce contexte, certaines religions semblent bénéficier d’un statut protégé. Émettre une critique globale devient vite une “attaque communautaire”, suivie de sanctions. Les dissidents dénoncent une hiérarchie des interdits : selon le sujet, la tolérance disparaît. L’uniformité du discours imposé, sous couvert de vivre-ensemble, transforme peu à peu l’espace public en zone filtrée. Marginaliser les voix discordantes devient la norme.La peur comme instrument politiqueLe contrôle de l’expression passe par la dissuasion : convocations, interdictions, rappels à l’ordre visent à installer une peur durable. Dieudonné est l’exemple emblématique : son exclusion médiatique et ses démêlés judiciaires rappellent le prix à payer pour sortir de la ligne officielle. Résultat : l’autocensure s’installe.Cette logique dépasse la justice : réseaux sociaux, médias, sphères professionnelles participent à cette pression. Une parole dissonante peut faire perdre revenus, réseau ou réputation. La peur devient alors un levier de pouvoir.Les dissidents dénoncent un État arbitraire au service des oligarques. L’objectif n’est plus seulement la propagande, mais l’éradication du contre-discours. La liberté d’expression n’est plus garantie, elle est conditionnée. Les tabous remplacent le débat. Prendre la parole librement expose désormais à l’exclusion, voire à la persécution.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 19, 202517 min

VÊTEMENTS DE LUXE, NOTES DE FRAIS ABUSIVES : LE NOUVEAU SCANDALE D’ANNE HIDALGO ! | GPTV

Le 18 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski révélait comment Anne Hidalgo, entre vêtements de luxe, voyages à Tahiti et argent public détourné, incarnait une corruption qui creusait le déficit et alourdissait la dette de Paris, en direct sur Géopolitique Profonde.Anne Hidalgo et le luxe financé par l’argent publicAnne Hidalgo, maire de Paris, a multiplié les dépenses personnelles réglées avec l’argent des contribuables. Entre 2020 et 2024, plus de 84 000 euros ont été engagés pour des vêtements de luxe : robes Dior à plusieurs milliers d’euros, manteaux Burberry hors de prix. À cela s’ajoutent des notes de frais déjà controversées, comme les 125 000 euros de voyages hors de Paris, dont près de 60 000 pour un déplacement à Tahiti, alors qu’elle prétendait être à Paris. Plus de 30 000 euros de hors-forfaits téléphoniques ont aussi été réglés par la mairie. Ces pratiques traduisent une appropriation abusive des fonds publics, alors que la dette municipale atteint 10 milliards d’euros. Ce luxe contraste violemment avec la réalité économique des Parisiens.L’argument avancé par son cabinet, selon lequel la maire représenterait la culture française via la haute couture, illustre une déconnexion profonde de l’élite. Justifier ces achats personnels comme exigences diplomatiques revient à maquiller une logique de prédation. Le rôle d’un élu est d’administrer les ressources publiques avec rigueur, non de constituer une garde-robe luxueuse financée par la collectivité. Anne Hidalgo incarne ainsi une dérive où la fonction publique devient un levier d’enrichissement personnel, au détriment de l’intérêt général.Déficit public et prédation politiqueLe déficit public ne résulte pas seulement de la conjoncture économique, mais aussi d’abus constants de responsables politiques. Chaque euro utilisé pour des dépenses personnelles d’élus comme Anne Hidalgo gonfle artificiellement la dette. La corruption ne se limite pas à des mallettes de billets, elle s’exprime aussi par un usage systémique des deniers publics à des fins privées.Cette mécanique engendre un cercle vicieux : les élus creusent la dette, puis imposent l’austérité au nom de la maîtrise budgétaire. Ainsi, la dette n’est plus une nécessité, mais la conséquence directe d’une gestion prédatrice. Quand des élus priorisent leur image à l’étranger, ce sont les citoyens qui paient : impôts accrus, services publics dégradés. Le déficit devient un symptôme visible d’une corruption institutionnalisée.Le rôle des médias dans l’étouffementLe silence des grands médias sur ces affaires souligne une complicité structurelle. Alors qu’Hidalgo dépense sans retenue, la presse dominante réduit ces révélations à des anecdotes. Cette stratégie évite tout scandale d’ampleur et protège les figures en place. L’information n’est pas censurée mais reléguée, noyée dans le flux.Ce silence est éminemment politique. S’il apparaissait clairement que des élus vivent sur fonds publics, l’opinion exigerait des comptes. En neutralisant la portée de ces scandales, les médias maintiennent l’illusion d’une démocratie fonctionnelle, tout en couvrant un système où la corruption affaiblit l’intérêt général.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 19, 202528 min

RÉVOLUTION AU NÉPAL : LA FRANCE VA-T-ELLE CONNAÎTRE LE MÊME SORT ? | LA MATINALE GPTV

Le 18 septembre 2025 à 7h, Oskar Freysinger, Laurent Artur du Plessis et Arnaud Develay étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire. Il a aussi été Secrétaire d’État. Aujourd’hui écrivain, traducteur et chroniqueur, il partage ses analyses géopolitiques.Laurent Artur du Plessis est un analyste des relations internationales. Dans “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il décrypte les stratégies des grandes puissances et les tensions qui redéfinissent l’équilibre mondial.Arnaud Develay est juriste, analyste géopolitique et auteur de Foreign Entanglements: Ukraine, Biden & the Fractured American Political Consensus. Il a vécu deux ans et demi en Syrie, d’où il tire une analyse des causes et conséquences de la chute du régime Assad.Effondrement du pouvoir au NépalLe 4 septembre 2025, l’interdiction de 26 réseaux sociaux a déclenché la plus violente crise politique du Népal. Vécue comme une attaque contre la jeunesse, déjà accablée par le chômage et la corruption, cette censure a mené à des manifestations massives, des attaques contre les institutions et une répression sanglante (19 morts en une journée). En 48 heures, le Premier ministre a été renversé.Ce bouleversement est le fruit d’années de frustrations : plus de 20 % de chômage chez les jeunes, 2 000 départs quotidiens à l’étranger, et une élite discréditée par le scandale #NepoKids. Quatorze gouvernements en dix-sept ans ont sapé la confiance publique. La génération Z, en rupture totale, a choisi la confrontation directe avec un pouvoir perçu comme illégitime.Révolution spontanée ou mise en scèneLe soulèvement suit les schémas des révolutions de couleur : montée rapide, coordination efficace, effondrement du pouvoir. L’influence extérieure est probable, notamment via soutien logistique ou formation à distance. Les États-Unis ont l’expertise pour canaliser les colères locales en insurrections politiques.Mais la révolte népalaise ne se résume pas à une manipulation. Elle est enracinée dans une réalité nationale faite de misère, d’exil et d’humiliation. L’interdiction des réseaux sociaux a été l’étincelle finale. La Gen Z a agi avec une détermination implacable pour balayer l’ordre établi.Le miroir européen et françaisCette crise est un avertissement pour l’Europe. Les mêmes causes produisent les mêmes effets : chômage, précarité, fracture générationnelle, rejet des élites. En France, la jeunesse se détourne des institutions, vit sous surveillance et exprime sa colère en ligne.L’Union européenne accentue cette tension par sa gouvernance technocratique et ses projets de contrôle numérique. Comme au Népal, une génération connectée pourrait bientôt rejeter un système figé, incapable de répondre à ses attentes. La rupture paraît inévitable : une révolte d’ampleur pourrait éclater à tout moment.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 19, 20253h 13m

LA CORRUPTION DE L’ÉTAT FRANÇAIS EST PIRE QUE VOUS POUVEZ L’IMAGINER | PHILIPPE PASCOT | GPTV

Le 17 septembre 2025 à 19h, Philippe Pascot était l’invité de Mike Borowski sur la chaîne Youtube de Géopolitique Profonde.Philippe Pascot est un écrivain à succès, ancien maire adjoint d’Évry et ancien conseiller régional. Administrateur de l’association ANTICOR, il milite activement pour la transparence et l’intégrité en politique. Il revient ici sur la réédition de son ouvrage à succès Pilleurs d’État : Encore et encore.Un système verrouillé par les privilègesLa dette publique, présentée comme un fardeau, dissimule en réalité un mécanisme de prédation organisé par les élites. Derrière les chiffres astronomiques, s’accumulent salaires indécents, retraites dorées et avantages fiscaux réservés à une caste. Les lois censées limiter ces excès sont contournées, modifiées pour entretenir ce système fermé. L’opacité devient l’arme d’un pillage légal des ressources communes, où les institutions sont instrumentalisées à des fins d’enrichissement personnel.Au lieu d’être garantes de la transparence, les élites politiques s’approprient des privilèges inaccessibles au peuple. Cooptation, emplois fictifs, contrats arrangés : autant de rouages d’un système où l’argent public devient une rente privée. Cette forteresse législative protège ses bénéficiaires tout en marginalisant les citoyens ordinaires.La dette comme écran de fuméeLes 3 400 milliards de dette sont moins le fruit d’une mauvaise gestion que la conséquence d’une corruption d’État. Chaque réforme budgétaire, sous couvert de réduire les déficits, masque des circuits opaques par lesquels des milliards échappent à la redistribution. La dette est un projet politique : faire payer la population pendant que l’élite consolide ses privilèges.Le discours médiatique dominant impose l’idée que cette dette serait due aux dépenses sociales. En réalité, elle est alimentée par des exemptions fiscales ciblées et des contrats truqués. Les citoyens sont présentés comme des assistés, alors qu’ils financent seuls un système pensé pour les écraser. L’État se drape d’une image protectrice, mais agit comme une machine d’appauvrissement au service de ses dirigeants.La facture imposée aux citoyensCe système repose sur une logique double : d’un côté, le peuple subit hausses d’impôts, coupes dans les services publics et destruction des protections sociales ; de l’autre, les élites accumulent niches fiscales, privilèges et retraites cumulées. Les travailleurs et les classes moyennes supportent seuls le coût d’un modèle conçu pour garantir la richesse des plus puissants.L’écart entre ceux qui paient et ceux qui profitent n’est pas une dérive, mais le résultat d’une organisation méthodique. Lois sur mesure, contrôles neutralisés, disqualification de toute opposition : la dette devient un instrument de soumission politique. Chaque nouvelle taxe, chaque réforme antisociale découle d’un pillage institutionnalisé dont les citoyens sont les otages.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 18, 20251h 30m

AFFAIRE BRIGITTE : LES MACRON RECRUTENT DES ANCIENS DU FBI POUR ENQUÊTE SUR CANDACE ! | GPTV

Le 17 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment les Macron auraient recruté d’anciens agents secrets du FBI pour cibler Candace Owens, en direct sur Géopolitique Profonde.Des agents secrets américaines mobilisées contre Candace OwensL’Élysée aurait engagé d’ex-agents du FBI pour espionner Candace Owens, accusée d’avoir révélé des vérités gênantes sur Brigitte Macron. Ces agents, habitués à des méthodes offensives contre Trump, auraient été missionnés pour surveiller une voix critique étrangère, marquant une dérive inquiétante. Le pouvoir français importerait ainsi des pratiques de renseignement pour neutraliser une opposante sans lien institutionnel avec la France, révélant une peur démesurée face à une simple figure médiatique.L’acharnement contre Owens montre que ses propos touchent un point sensible. Si tout était faux, l’affaire se serait éteinte. Le recours à d’anciens agents du FBI suggère que l’Élysée juge la révélation menaçante. Cette opération transforme une polémique publique en affaire d’espionnage, révélant une logique de neutralisation politique ciblant une Américaine dont l’influence menace l’image présidentielle.Une affaire intérieure traitée comme une guerre étrangèreFaire appel à des enquêteurs américains signifie que l’Élysée ne ferait plus confiance à ses propres services. Les structures nationales seraient court-circuitées au profit de prestataires étrangers plus efficaces dans les sphères médiatiques américaines. Ce choix révèle la gravité perçue du dossier. Une affaire franco-française devient une guerre médiatique mondiale. L’enjeu dépasse l’opinion nationale : il s’agit désormais de protéger la réputation du couple Macron à l’international.Ce recours à des spécialistes d’opérations sensibles accrédite la gravité de ce que dénonce Owens. Plus un pouvoir réprime une rumeur, plus il en confirme la nuisance potentielle. Le fait de mobiliser d’anciens agents du FBI prouve que l’Élysée redoute une révélation explosive, capable de devenir un scandale incontrôlable.L’opacité du financement et la dépendance à WashingtonQui finance ces opérations ? Le budget de l’Élysée étant opaque, ces dépenses pourraient être noyées dans des lignes budgétaires impossibles à tracer. Si elles passent par des canaux privés, c’est encore plus inquiétant : l’argent public servirait à faire taire une opposante étrangère, sans aucun contrôle démocratique.Enfin, cette stratégie marque une dépendance envers Washington. En renonçant à ses propres services de renseignement, la présidence française accepte une forme de tutelle américaine. Ce choix affaiblit la souveraineté nationale et montre une présidence plus préoccupée par sa survie politique que par l’intérêt général. En traitant un conflit médiatique comme une opération sécuritaire transnationale, l’Élysée révèle sa fragilité face à la vérité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 18, 202529 min

FAILLITE ET GUERRE CIVILE EN FRANCE : LE SCÉNARIO CATASTROPHE EST ENCLENCHÉ | GPTV

Le 16 septembre 2025 à 19h, Olivier Piacentini était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de Sciences Po Paris, spécialiste de la mondialisation et de la géopolitique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Vers la chute de l’Empire occidental, La mondialisation totalitaire, Le mirage mondialiste et La chute finale : l’Occident survivra-t-il ?Déclassement et choc financier organiséLe 12 septembre 2025, la France est dégradée de AA- à A+. Au-delà de l’annonce technique, c’est un signal politique fort. Les agences de notation agissent comme des leviers de pression : elles influencent les marchés, orientent les politiques et imposent l’orthodoxie budgétaire. Le moment choisi interroge : la sanction survient alors que le gouvernement peine à faire accepter un plan d’austérité contesté dans la rue.Ce déclassement agit comme une arme psychologique : il crée une peur durable, pousse à la résignation et présente l’austérité comme une nécessité inéluctable. La dette n’est plus un simple indicateur économique, mais un outil de domination. Chaque hausse de taux est perçue comme une punition, chaque adjudication réussie comme un sursis. L’État devient l’otage d’intérêts financiers, et les choix politiques se soumettent aux attentes de créanciers invisibles.Faillite comme mirage et outil de pressionLe spectre de la faillite est agité sans cesse, mais il relève d’une construction politique. La France, avec une base fiscale solide et une dette en euros, n’est pas en situation de défaut technique. Pourtant, la menace d’un effondrement imminent est utilisée pour imposer des réformes rejetées par les urnes. Le mot « faillite » devient un instrument de contrôle : il terrorise, paralyse et impose un récit unique.Cette peur légitime des coupes brutales, des privatisations et des transferts de richesse vers les créanciers. La menace n’est pas une réalité économique, mais une stratégie idéologique. Le discours de rigueur cache une dépossession de la souveraineté : les décisions sont prises non par les citoyens, mais pour satisfaire les marchés.Conséquences sociales et instrumentalisation politiqueLe coût économique du déclassement est réel, mais c’est l’impact politique qui domine. Répéter que la France vit « au-dessus de ses moyens » prépare les esprits à accepter des sacrifices présentés comme inévitables. Ce discours impose un faux dilemme : ou l’austérité, ou la ruine. La colère sociale, pourtant fondée, est alors diabolisée comme une menace à l’ordre.L’État instrumentalise cette tension : il adopte des mesures d’exception sous couvert d’urgence, verrouille le débat et justifie le renforcement de l’exécutif. Le chaos devient un outil stratégique. Derrière la mise en scène d’un pays au bord du gouffre, se dessine une recomposition silencieuse : la société est remodelée pour se plier aux dogmes du marché.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 17, 20251h 31m

MACRON VS LES FRANÇAIS : LA BATAILLE EST LOIN D’ÊTRE FINIE | GPTV INVESTIGATION

Le 16 septembre 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre donnait la parole à un peuple en révolte, entre colère contre Macron, peur d’une guerre avec la Russie et sentiment d’une démocratie en déliquescence, sur GPTV Investigation.Colère populaire contre le pouvoirDepuis plusieurs jours, la rue gronde contre un pouvoir jugé autoritaire, méprisant et déconnecté. Les manifestations rassemblent des citoyens de tous horizons, unis par le rejet d’un président perçu comme sourd aux réalités. L’appel à sa démission revient en boucle, signe d’une fracture désormais politique et existentielle. Beaucoup dénoncent un enfermement du chef de l’État dans une tour d’ivoire, n’écoutant que ses soutiens. Ce ressentiment se superpose à des difficultés concrètes : hôpitaux délabrés, écoles négligées, salaires laminés par l’inflation.L’envoi de milliards en Ukraine cristallise la colère : pendant que la population peine à joindre les deux bouts, les aides extérieures sont perçues comme un abandon. De nombreux manifestants réclament de reprendre la parole confisquée par un système verrouillé. Le RIC émerge comme une solution pour rendre aux citoyens un pouvoir jugé confisqué.Crainte d’un engrenage guerrierLa nomination de Sébastien Lecornu à la Défense est perçue comme le signe d’une continuité inquiétante. Elle alimente la crainte d’un affrontement militaire avec la Russie, encouragé par une Union européenne jugée soumise à des intérêts étrangers. L’angoisse d’un pouvoir prêt à instrumentaliser le chaos extérieur pour dissimuler ses échecs intérieurs revient souvent.Beaucoup jugent la France ingouvernable, dominée par les ordonnances, contournant le Parlement, réduisant les citoyens au silence. Les comparaisons avec les grandes crises de l’histoire se multiplient, mais cette fois, la fracture mêle rejet fiscal, défiance politique et peur d’un conflit. L’image d’un pays sans cap, aggravant sa propre chute, hante les esprits.Vers un sursaut ou une condamnationLa question de l’avenir divise : certains estiment que la démocratie est morte, que la dette et la dépendance à Bruxelles rendent toute réforme impossible. Pour eux, le déclin est irréversible. D’autres refusent cette fatalité et croient en un sursaut possible, si les clivages tombent et que des solidarités concrètes émergent.Parmi les pistes évoquées : entraide locale, autonomie alimentaire et énergétique, démocratie directe. Ces idées traduisent une volonté de reconquête citoyenne face à un pouvoir jugé illégitime. Certains alertent contre le risque d’un chaos contrôlé, qui profiterait au président. Dans ce contexte, la rue devient le théâtre d’un affrontement décisif : décomposition ou retour à une souveraineté populaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 17, 202516 min

OMAR SY VOUS MÉPRISE : “JE VAIS ÊTRE CLAIR, JE SUBIS PLUS DE RACISME EN FRANCE QU’AUX USA” | GPTV

Le 16 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait le double jeu d’Omar Sy entre victimisation, propagande et fracture identitaire, en direct sur Géopolitique Profonde.Omar Sy insulte la France tout en vivant de ses subsidesOmar Sy a de nouveau qualifié la France de pays raciste, tout en présentant les États-Unis comme un modèle supérieur. Cette attaque frontale contre la nation qui a financé sa carrière repose sur une inversion des faits. Parti vivre à l’étranger depuis plus de dix ans, il continue pourtant de bénéficier du système français via les films subventionnés. Ses propos relèvent moins d’un vécu personnel que d’une stratégie médiatique visant à se positionner en victime permanente, quitte à discréditer le pays qui a construit sa notoriété.Installé à l’étranger, l’acteur n’en reste pas moins ancré dans le système français qui lui garantit prestige et revenus. Ce double jeu révèle une posture cynique : se présenter en critique exilé tout en profitant du confort d’un système qu’il dénigre. Cette posture médiatique ne reflète pas une réalité vécue mais une stratégie d’image visant à renforcer son aura d’intouchable, loin des préoccupations des Français.Une victimisation permanente instrumentaliséeL’altercation avec des agents SNCF en est un exemple révélateur. Omar Sy avait insulté des cheminots qui l’avaient interpellé sur l’absence de muselière de son chien. Par la suite, il a nié les faits, dénonçant une cabale « d’extrême droite ». Plutôt que d’assumer ses actes, il a transformé un simple rappel au règlement en attaque raciste, se posant en victime pour détourner l’attention.Ce réflexe victimaire revient systématiquement dans sa communication. Toute critique devient suspecte de racisme, empêchant ainsi tout débat de fond. Il refuse toute remise en question et accuse ses détracteurs d’agressions raciales. Cette logique alimente une fracture identitaire et nourrit une idéologie de la culpabilité permanente.Le contraste entre la France diabolisée et les États-Unis idéalisésL’opposition qu’il construit entre une France « raciste » et des États-Unis tolérants est trompeuse. L’Amérique connaît des tensions raciales extrêmes, entre violences policières, ségrégation persistante et émeutes régulières. En idéalisant les États-Unis, Omar Sy renforce une vision binaire du monde conforme aux standards idéologiques d’Hollywood.Derrière cette rhétorique, on lit une volonté de mépriser la France tout en glorifiant son pays d’adoption. Pourtant, son succès repose sur le cinéma français, son financement public et son public local. Ses propos relèvent moins d’une critique constructive que d’un rejet affiché. En diabolisant la France, Omar Sy adopte une posture idéologique déconnectée des réalités.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 17, 202526 min

L'UKRAINE CÈDE SUR LE FRONT ET L'OTAN PRÉPARE LE CONFLIT AVEC LA RUSSIE ! | LA MATINALE GPTV

Le 16 septembre 2025 à 7h, Sylvain Ferreira, Bruno Gollnisch et Sylvain Durain étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945 et de l’impact de l’ère industrielle sur les combattants. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Bruno Gollnisch est un homme politique français. Député (1986-1988), puis député européen (1989-2019), il a été secrétaire général, délégué général et vice-président du Front National. Il a dirigé la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 2002.Sylvain Durain est auteur, documentariste et éditeur aux Éditions du Verbe Haut. Spécialisé dans les systèmes familiaux, politiques et religieux, il vient de publier René Girard, du désir à la violence, ouvrage explorant les mécanismes de la violence selon Girard.Avancée russe et provocations occidentalesL’armée russe progresse sur le front ukrainien, imposant son rythme à un régime soutenu par l’Occident. Kiev recule face aux frappes de drones et aux offensives terrestres. L’Ukraine, épuisée et dépendante de l’aide extérieure, est désormais en position de faiblesse.L’OTAN réagit en intensifiant son discours belliqueux. En assumant une guerre « de facto », elle franchit un seuil symbolique. Les fermetures de frontières illustrent une fuite en avant, révélant une volonté occidentale de confrontation permanente avec Moscou. Cette posture renforce la légitimité de la réponse russe.Guerre étendue et fragilité de l’OTANLes intrusions de drones en Roumanie ou Pologne soulignent l’incapacité des membres de l’OTAN à se défendre. La militarisation de l’Est européen, présentée comme une protection, trahit en réalité une panique stratégique face à une Russie en contrôle.Pour le Kremlin, l’OTAN est déjà en guerre. L’Occident a élargi une opération régionale en conflit global, exposant ses populations. Incapable d’admettre ses échecs en Ukraine, l’alliance prépare une guerre qu’elle ne maîtrise plus. La Russie, elle, avance avec constance.Instabilité française et ascension du Rassemblement NationalEn France, la crise politique s’intensifie. L’effondrement des partis classiques creuse le fossé entre les élites et le peuple, avide d’alternatives souverainistes. Le Rassemblement National s’impose comme force de rupture.Marine Le Pen, lors du congrès de Bordeaux, a réaffirmé sa stratégie d’ancrage populaire. Jordan Bardella incarne un visage nouveau. Les poursuites judiciaires contre la présidente renforcent l’idée d’un système répressif. Le RN se positionne ainsi comme l’option souverainiste face à l’effondrement du modèle actuel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 17, 20252h 39m

ASSASSINAT DE CHARLIE KIRK : TOUT CE QUE L’ON VOUS CACHE ! | GPTV

Le 15 septembre 2025 à 19h, Julie Lévesque, Éric Morillot et Franck Layré-Cassou étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Julie Lévesque est une journaliste et chercheuse canadienne basée à Montréal. Connue pour ses analyses critiques de la politique étrangère, des médias et des opérations d’influence, elle a publié au Centre de recherche sur la mondialisation / Global Research, et dans L’aut’journal sur la Libye, le 11-Septembre ou la grippe H1N1. Elle intervient aussi dans l’espace public et a saisi le Conseil de presse du Québec dans le cadre de débats médiatiques.Éric Morillot est journaliste, ancien animateur sur Sud Radio et CNEWS. Il intervient aujourd’hui sur Les Incorrectibles et TVLibertés. Connaisseur des mécaniques médiatiques, il en analyse les dérives.Franck Layré-Cassou est passionné d’histoire et fervent napoléonien, auteur d’ouvrages sur l’Empereur. Ancien candidat Reconquête! dans la 11e circonscription de Paris, il est désormais militant au sein du Rassemblement National.Un assassinat politique en plein meetingCharlie Kirk a été exécuté d’une balle dans la gorge lors d’un meeting à l’université d’Utah Valley. Le tireur, Tyler James Robinson, 22 ans, militant radical de gauche, a frappé au moment où Kirk défendait la liberté d’expression. L’attentat, soigneusement planifié, portait une charge idéologique : les munitions gravées de slogans antifascistes ou de références comme « Bella Ciao » en faisaient un manifeste en soi. La balle symbolisait la volonté d’étouffer sa parole.Erika Kirk et leurs deux filles ont assisté à la scène. Le choc a figé la salle. Le tueur n’a pas seulement tué un homme, il a brisé un foyer, traumatisé des enfants et laissé une image glaçante d’un père abattu pour ses idées.L’arme de la terreur idéologiqueCe crime s’inscrit dans une montée de violences politiques où la parole conservatrice devient une cible à abattre. La gravure des balles révélait une haine organisée, dépassant les débats pour imposer le silence par la peur.Kirk n’était pas un choix anodin : figure centrale du conservatisme, souvent attaqué pour ses prises de position, il représentait une cible hautement symbolique. Cette attaque rappelle d’autres épisodes comme la fusillade visant Steve Scalise ou la tentative contre Donald Trump. Ces actes dessinent une stratégie : semer la peur pour faire taire.Mais cette terreur échoue : chaque attaque renforce la détermination du camp visé. La balle tirée sur Kirk n’a pas seulement tué un homme, elle a ravivé une volonté collective de ne pas céder à l’intimidation.Héritage et mobilisation populaireLa mort de Kirk a déclenché une onde de choc. Donald Trump a dénoncé un crime politique et promis des réponses. Des rassemblements ont surgi dans tout le pays. L’émotion provoquée par les images de ses filles assistant à son meurtre a touché bien au-delà des cercles politiques.Erika Kirk, à qui son mari avait demandé de porter sa parole en cas de drame, incarne désormais une voix de résistance. Soutenue par une foule en deuil mais mobilisée, elle transforme cette tragédie en un élan populaire qui refuse l’effacement par la violence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 16, 20251h 24m

STOP : POURQUOI LE SYSTÈME NOUS IMPOSE LOUIS SARKOZY ? | GPTV

Le 15 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait de le rejoindre pour une émission sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.La mise en orbite médiatique de Louis SarkozyLouis Sarkozy bénéficie d’une visibilité médiatique disproportionnée. Chaque matin, il intervient face à Apolline de Malherbe et débat chaque semaine avec Rachel Garrido sur LCI. Cette présence soutenue n’est pas anodine : elle résulte d’un plan de communication destiné à imposer son nom dans le débat public.La couverture récente de Paris Match, désormais propriété de Bernard Arnault, avec le titre “Louis Sarkozy se lance en politique”, illustre cette stratégie : saturer l’espace médiatique pour transformer un héritier en candidat crédible.Derrière ce dispositif se profile une ingénierie d’influence. Le beau-père de Louis Sarkozy, ex-dirigeant de Publicis Events Worldwide, spécialiste de la communication politique, semble jouer un rôle actif. Tout est calibré : formats choisis, relais alignés, image sérieuse construite. Louis Sarkozy ne gagne pas sa place, il hérite d’un dispositif conçu pour le promouvoir. Ce procédé contourne les dynamiques démocratiques classiques, en imposant une figure prédéfinie.Héritage familial et formation américainePorter le nom Sarkozy constitue un capital politique. Nicolas Sarkozy a marqué l’histoire récente en imposant le traité de Lisbonne en 2008, malgré son rejet par référendum en 2005. Ce passage en force a illustré le mépris du vote populaire et l’adhésion aux logiques technocratiques.Il a aussi renforcé l’ancrage de la France dans l’OTAN et consolidé l’intégration européenne, au détriment de la souveraineté nationale. Louis Sarkozy incarne la continuité de cet alignement. Sa formation dans les universités américaines l’a exposé à une culture politique dominée par les intérêts atlantistes et les réseaux transatlantiques.Ce parcours nourrit les soupçons d’une loyauté tournée non vers la France, mais vers des cercles d’influence étrangers. Derrière le profil jeune et avenant se dessine une figure façonnée pour l’insertion dans des logiques transnationales.Le projet des élites derrière Louis SarkozyL’exposition médiatique intense de Louis Sarkozy révèle un projet des élites : installer une figure de rechange dans un paysage politique discrédité. Il combine jeunesse, nom reconnu et dépendance totale à ses appuis. Son absence de programme devient un atout : il peut incarner n’importe quelle ligne compatible avec l’atlantisme, l’intégration européenne et la défense des intérêts financiers.Cette opération n’est pas démocratique, mais verticale. Les passages réguliers dans les médias, la couverture de Paris Match, tout concourt à rendre sa présence familière, donc légitime. Peu à peu, son nom s’impose comme une évidence. Louis Sarkozy devient ainsi le visage d’une alternance factice, conçue pour préserver les intérêts dominants sous une apparence de renouveau.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 16, 202529 min

MANIFESTATIONS MASSIVES ET EXPLOSION DE LA DETTE : IL EST TEMPS D’AGIR ! | LA MATINALE GPTV

Le 15 septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Philippe Herlin et François Martin étaient les invités de La Matinales, en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages sur le pouvoir et ses rouages cachés. Son dernier livre s’intitule L’État Profond Français.Philippe Herlin est un économiste spécialisé dans les questions monétaires. Dans Bitcoin : Comprendre et investir, il analyse les enjeux économiques et techniques de cette cryptomonnaie.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d’expérience dans le commerce international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues.France : prison politique et effondrement économiqueLe remplacement de Bayrou par Lecornu ne change rien à la trajectoire du pays. La France demeure sous le joug institutionnel forgé par Macron, avec une gouvernance autoritaire et sans cap. La dégradation de la note de la dette (A+) confirme l’asphyxie financière du système.Cela ouvre la voie à une nouvelle répression économique : hausse des impôts, réduction des services publics, pression croissante sur les ménages. L’État, par la peur et la promesse illusoire de stabilité, poursuit une stratégie de soumission.Peu importe le Premier ministre, l’architecture du pouvoir reste figée. Le régime s’appuie sur la dette, la contrainte et la manipulation statistique. Les élites dissidentes sont marginalisées, les révoltes étouffées.Derrière une façade institutionnelle, la France vit sous un régime d’exception permanent, où chaque crise renforce l’étau. Le pays glisse non vers la réforme, mais vers une lente décomposition programmée.L’Occident face au réveil conservateurLa disparition de Charlie Kirk a catalysé un réveil conservateur en Occident, dépassant les cercles militants. En Angleterre, une contestation massive émerge face aux récits dominants.Mais les grands médias ridiculisent cette dynamique. La gauche, persuadée de sa légitimité morale, révèle un autoritarisme masqué par un progressisme de façade, dont les outils réels sont la censure et la manipulation.La contestation traverse désormais les classes moyennes, frappées par la précarité et la perte de repères. Les discours sur la tolérance ne convainquent plus face au chômage, à l’inflation et à l’insécurité.Un récit alternatif conservateur prend de l’ampleur et fédère bien au-delà de ses bases traditionnelles.Europe guerre permanente et soulèvements populairesL’UE instrumentalise le conflit russo-ukrainien comme levier politique. Elle justifie son autoritarisme par un récit de guerre existentielle, dissimulant ses fragilités internes.La population paie le prix : explosion des coûts de l’énergie, militarisation, endettement. Ce ne sont pas des effets collatéraux mais des choix stratégiques pour maintenir les peuples dans la peur.Mais la colère monte. L’échec de « Bloquons tout » a nourri une fermentation souterraine. Grèves sauvages, contestations locales : les foyers de révolte se multiplient.Face à un pouvoir de plus en plus illégitime, l’Europe entre dans une phase où la peur ne suffit plus. Une révolution occidentale n’est plus une utopie, mais une issue logique à cette impasse.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 16, 20252h 31m

ALAIN SORAL FAIT LE BILAN DE L’ACTUALITÉ BRÛLANTE DE LA RENTRÉE ET SA CONDAMNATION ! | GPTV

Le 14 septembre 2025 à 19h, Alain Soral était l’invité de Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.Alain Soral est un intellectuel et essayiste franco-suisse. Président de l’association Égalité et Réconciliation, il a également fondé la maison d’édition Kontre Kulture. Personnalité sulfureuse, ses analyses lui ont valu une persécution médiatique, politique et judiciaire colossale.Assassinat politique et fracture américaineL’assassinat de Charlie Kirk à l’université de l’Utah a bouleversé la scène politique américaine. Cette figure de la droite conservatrice, tuée par balles, a déclenché une polarisation brutale : la droite, animée par un fort sentiment d’injustice, appelle à la revanche, tandis qu’une partie de la gauche a salué l’acte, creusant encore la fracture morale et idéologique. Cette spirale radicale dépasse le cadre américain, menaçant la cohésion occidentale.La réélection de Donald Trump, perçue comme un triomphe par les conservateurs, entretient une tension permanente. La gauche, fragilisée, se radicalise à son tour, alimentant une opposition existentielle où chaque camp voit l’autre comme un danger absolu. Cette dynamique pourrait provoquer des affrontements d'une intensité inédite, avec un effet de contagion sur l’Europe.La crise française et l’effondrement institutionnelEn France, la rentrée politique s’ouvre sur une instabilité majeure. Après la chute du gouvernement Bayrou, Sébastien Lecornu tente de maintenir une majorité autour d’un Emmanuel Macron isolé. Le budget 2026, plombé par une dette publique massive et une notation dégradée, symbolise une perte de souveraineté au profit des contraintes européennes. Cette soumission alimente un sentiment d’humiliation et de révolte.Les mobilisations comme “Bloquons Tout” peinent à structurer une opposition durable, mais la colère demeure latente. L’alliance entre technocratie bruxelloise et oligarchie nationale, soutenue par une ligne belliciste, prive le pays de toute autonomie. L’État, déconnecté du peuple, semble incapable de répondre à l’urgence sociale.Révolte anglaise et réveil des nationsAu Royaume-Uni, une mobilisation massive dénonce la soumission au mondialisme et exige la souveraineté. Ce rejet du système traduit une volonté populaire de préserver l’identité nationale face à une gouvernance globalisée. Déjà fragilisé par le Brexit, le pays est désormais au cœur d’une confrontation frontale entre élite et peuple.Ce soulèvement s’inscrit dans un élan plus large : le réveil des nations contre les structures supranationales. Les crises américaine, française et britannique révèlent une recomposition profonde. Ce moment charnière oppose deux visions du monde : celle d’un empire globalisé et celle d’une souveraineté populaire retrouvée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 15, 20253h 5m

SÉBASTIEN LECORNU 1ER MINISTRE : LA VÉRITABLE RAISON DE SA NOMINATION | GPTV

Le 14 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon, sous l’influence de Brigitte Macron et dans l’ombre de Nicolas Sarkozy, cachait une manœuvre bien plus inquiétante pour la France.Brigitte Macron au cœur du choix stratégiqueLa promotion de Sébastien Lecornu au poste de Premier ministre ne résultait pas d’un simple calcul politique. Elle traduisait l’influence directe de Brigitte Macron dans la fabrique du pouvoir. La Première dame imposa ce nom en raison de la fidélité totale de Lecornu au couple présidentiel et de son rôle de relais discret entre plusieurs cercles d’influence. Sa proximité avec Brigitte Macron fut décisive pour verrouiller une nomination sans contestation au sein du clan élyséen. Derrière le récit officiel d’un choix rationnel, se profilait une décision orchestrée par un petit noyau détenant les leviers du pouvoir.Le fait que Lecornu ait passé ses vacances chez Nicolas Sarkozy et Carla Bruni confirmait la dimension clanique de cette nomination. Sarkozy, pivot des réseaux atlantistes et financiers, demeurait un acteur clé. Cette proximité signalait que Lecornu s’inscrivait dans une continuité entre l’Élysée actuel et les anciennes structures d’influence. Loin d’un technocrate neutre, il incarnait une stratégie d’alignement plaçant la France sous l’influence conjointe du couple Macron et de l’ombre de Sarkozy.Les réseaux invisibles derrière LecornuLecornu n’était pas qu’un haut fonctionnaire loyal. Il appartenait à des réseaux profonds dans les sphères militaire, énergétique et industrielle. Son passage aux Armées lui avait ouvert l’accès aux cercles stratégiques de l’OTAN, aux grands groupes de défense et aux lobbies énergétiques. Ces soutiens puissants dépassaient le cadre politique classique. Derrière son profil lisse de gestionnaire, il faisait le lien entre Paris, Washington, Bruxelles et les grandes entreprises du complexe militaro-industriel.Ce réseau lui permettait de contrôler médias, figures locales de la droite et décideurs économiques. Lecornu devenait le verrou entre le pouvoir visible et les forces invisibles. C’est cette fonction d’interface qui rendait sa nomination incontournable : il garantissait l’alignement de la France sur des agendas extérieurs, tout en maintenant l’illusion d’un consensus national.Une militarisation sourde du pouvoirNommer un ancien ministre des Armées comme Premier ministre marquait une inflexion. Ce n’était pas seulement un profil sécuritaire, mais une volonté d’imposer une logique militaire au sommet de l’État. Le pouvoir entérinait une gouvernance fondée sur le contrôle, la discipline et la surveillance. L’appareil d’État se militarisait par capillarité, au nom de la gestion des crises, sans débat démocratique.Cette orientation menaçait la souveraineté nationale. Les priorités françaises se retrouvaient dictées par des impératifs militaires et géostratégiques liés aux alliances atlantistes, au détriment des besoins sociaux et économiques. Le danger résidait autant dans une dérive autoritaire interne que dans une dépendance accrue à des intérêts extérieurs. Lecornu n’était pas un chef de gouvernement autonome, mais le garant d’un verrouillage sécuritaire et d’une continuité de dépendance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 15, 202525 min

LES INFOS EXCLUSIVES SUR LA PLAINTE CONTRE BRIGITTE MACRON | GPTV

Le 13 septembre 2025 à 19h, Christian Cotten et Alexandra Brazzainville étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Christian Cotten est psychosociologue, fondateur d’une entreprise de formation et du parti « Politique de Vie ». Connu pour ses prises de position atypiques, il a accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité et déposé en décembre 2024 une plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité.Alexandra Brazzainville est une personne intersexe atteinte du syndrome de Klinefelter, une anomalie génétique rare. Elle milite activement contre les dérives de certaines associations LGBT dans la transition des mineurs et s’engage pour la protection des enfants contre toutes formes de violence.Mobilisation citoyenne autour d’une plainte médiatiséeLa plainte initiée par Christian Cotten a suscité une mobilisation croissante. Plusieurs dizaines de citoyens se sont constitués parties civiles, affirmant dénoncer une tromperie publique. Ils présentent cette démarche comme un acte citoyen visant à interpeller les institutions.Pour eux, l’enjeu dépasse le simple cadre juridique : il s’agit de questionner l’intégrité des figures publiques. Le tribunal devient un lieu de confrontation entre conviction politique et exigence de transparence. Les plaignants cherchent à peser sur la procédure tout en assurant une visibilité maximale à leur action.Ils soulignent que cette initiative, bien qu’axée sur une plainte ciblée, s’inscrit dans une logique collective. Ils veulent donner du poids à leur contestation en la transformant en débat public.Voix individuelles et revendications identitairesD’autres plaintes individuelles sont venues renforcer cette dynamique, dont celle d’Alexandra Brazzainville. Elle dénonce une atteinte à la dignité féminine, qu’elle relie à son propre parcours de personne intersexe. Elle affirme que les polémiques autour de Brigitte Macron alimentent une confusion sociale nuisible à son identité.Cette plainte illustre l’impact indirect qu’un récit médiatique contesté peut avoir sur les minorités. Pour certains plaignants, les débats sur le genre et l’identité sont étroitement liés à cette affaire. Le climat ambiant serait porteur d’amalgames nocifs pour des populations déjà fragilisées.Ces voix individuelles élargissent le champ du dossier. En s’appuyant sur leur expérience personnelle, elles donnent à l’action judiciaire une portée sociale et politique.Une action judiciaire transformée en cause publiquePour les initiateurs, cette procédure vise à éveiller la vigilance citoyenne. Christian Cotten appelle d’autres personnes à rejoindre le mouvement afin d’amplifier son impact. L’élargissement du cercle des plaignants est vu comme une stratégie pour influencer le cours de la justice.L’objectif affiché : faire de cette plainte un enjeu national. L’ambition est de dépasser le strict cadre judiciaire pour imposer ce dossier dans l’espace public. Ils veulent rompre le silence institutionnel et provoquer un débat sur les élites et leur rapport à la vérité.Cette initiative s’inscrit dans une défiance plus large envers les structures de pouvoir. Les plaignants entendent utiliser l’outil judiciaire pour porter une contestation politique, en espérant qu’elle devienne un levier de transformation sociale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 14, 20251h 30m

BLOQUONS TOUT : VOICI POURQUOI LA MOBILISATION A ÉCHOUÉ ! | GPTV

Le 13 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski proposait une émission sur un sujet brûlant, en direct sur Géopolitique Profonde.Un mouvement vidé de sa substanceLe 10 septembre devait marquer une rupture, une révolte citoyenne contre le coût de la vie, la réforme des retraites et la politique sociale du gouvernement. L’appel à « tout bloquer » annonçait une mobilisation massive. Mais dès le lendemain, plus rien.Sans revendications précises ni organisation structurée, le mouvement s’est éteint aussi vite qu’il avait surgi. L’horizontalité revendiquée s’est révélée chaotique et inefficace. L’élan s’est réduit à un feu de paille, démontrant qu’un mot d’ordre radical ne suffit pas à construire une force durable.Les réseaux sociaux, moteurs initiaux, ont amplifié une mobilisation en réalité limitée. Sans relais solides ni stratégie, le mouvement a échoué à se structurer, ne dépassant jamais l’effet d’annonce. En un jour, la promesse d’un soulèvement a laissé place au constat d’échec.Une récupération politique fataleTrès vite, la gauche radicale s’est emparée du mouvement. Officiellement en soutien, elle l’a absorbé par sa logistique et sa communication, transformant une mobilisation citoyenne en outil partisan. Les Français ont vu dans cette mainmise une tentative de captation politique, incompatible avec l’esprit de révolte initial.Cette récupération a provoqué un rejet massif. De nombreux citoyens, refusant toute association avec un appareil partisan discrédité, se sont retirés. Là où les Gilets Jaunes avaient incarné une colère transversale, ce « Gilets Jaunes 2.0 » a avorté à peine lancé.En imposant ses codes, la gauche a ruiné toute chance de convergence nationale. Aucun Français ne souhaite s’associer à une cause détournée par ceux qui rejettent l’identité et les intérêts du peuple.L’impasse des colères confisquéesL’échec du 10 septembre interroge plus largement : ce type de mobilisation est-il condamné d’avance ? Sans structure ni direction, il offre au pouvoir une victoire facile. La colère est exposée, puis discréditée, divisant et démoralisant ses porteurs. Le système en sort renforcé.Certains y voient une stratégie : laisser éclater une contestation sans suite pour démontrer l’impuissance populaire, puis justifier une réponse sécuritaire accrue. La révolte avortée devient ainsi un levier au service du pouvoir.Ce fiasco scelle la fin d’un cycle. Le peuple n’apportera plus son soutien à des appels parasités par une gauche militante qui trahit ses attentes. La convergence authentique, celle des Gilets Jaunes, ne renaîtra pas sous une forme récupérée.Un autre chemin reste à inventer. Une méthode nouvelle, affranchie des appareils, pour que la colère retrouve sa légitimité. Tant que la gauche instrumentalise la contestation, aucune alternative sérieuse ne pourra émerger.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 14, 202526 min

LE REMPART CONTRE LA DÉCADENCE | GPTV

Le 13 septembre 2025 à 9h, Frère Thierry et Gérard Le Tailleur étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Frère Thierry de Béthune est moine bénédictin à l’abbaye de Maredsous, formé à l’architecture, dessinateur reconnu pour ses œuvres mêlant spiritualité, humour et art sacré. Auteur du Routard des Cieux, il s’investit aujourd’hui dans la Librairie Française, qu’il anime avec foi et fraternité.Gérard Letailleur est écrivain, éditeur bibliophile et historien du Paris populaire. Spécialiste de l’histoire des cafés, auteur de Histoire insolite des cafés parisiens, membre de l’Académie Rabelais et conseiller de la République de Montmartre, il défend une culture enracinée et veille sur l’esprit littéraire de la Librairie Française.À la Librairie Française, lieu de mémoire et de combat, les deux hommes unissent leurs parcours pour faire vivre un espace de liberté, de transmission et de culture.Une librairie enracinée dans une tradition dissidenteLa Librairie Française s’impose comme bastion de résistance dans un monde dominé par le déconstructivisme. Face à cette idéologie qui fragmente les identités et dissout les héritages, la librairie affirme une cohérence intellectuelle et spirituelle. Chaque rayon rappelle que la mémoire collective ne se réduit pas à des constructions arbitraires. Elle incarne une fidélité opposée au relativisme.L’engagement des animateurs dépasse la simple préservation d’un patrimoine littéraire. Leur sélection rigoureuse donne chair à la mémoire et au combat intellectuel. Chaque livre est une affirmation de continuité face à la déconstruction.La librairie devient un lieu où acheter un livre relève du geste de résistance. Elle propose un socle solide contre un modèle idéologique qui fragmente la société.Un espace de mémoire et de rencontresPlus qu’un commerce, la Librairie Française est un espace où la mémoire collective reprend souffle. Dans un pays où la laïcité impose le silence spirituel, elle rappelle que religieux et culture ne peuvent être séparés sans mutilation.Les débats y réintroduisent la dimension spirituelle bannie de l’espace public. Chaque visite devient un acte de réappropriation. Les échanges, passionnés, dépassent la transaction : ils incarnent la transmission.On y retrouve lecteurs, débats, récits et convictions partagés. La librairie devient un foyer culturel vivant, un lieu de redécouverte des racines occultées par l’État laïcisé.Un bastion face aux pressions idéologiquesFace au wokisme et à la repentance permanente, la Librairie Française oppose une histoire enracinée, assumée, structurée. Refusant le moralisme victimaire et la fragmentation communautaire, elle défend la continuité historique.Cette ligne entraîne isolement et pressions, mais renforce son rôle de lieu de pensée libre. Elle offre les armes intellectuelles pour résister au discours dominant.Sa survie dépend de la fidélité de ceux qui refusent l’étouffement idéologique. Chaque soutien participe à faire vivre ce bastion contre le déconstructivisme, la laïcité imposée et le wokisme triomphant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 14, 20251h 26m

FOLIE DE MACRON : IL FERA TOUT POUR ACHEVER SON PLAN ! | GPTV

Le 12 septembre 2025 à 19h, Michel Fize, Leopold Jimmy et Jean-Luc Robert étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Michel Fize est sociologue et ancien chercheur au CNRS, spécialiste de la jeunesse, de la famille et des mutations sociales. Auteur prolifique et vidéaste sur Café Social Club, il développe une critique des dynamiques politiques actuelles. Dans Macron, le président anormal, il dresse un portrait incisif du chef de l’État.Léopold Jimmy est un journaliste indépendant ayant couvert de nombreuses manifestations. Il publie ses reportages via l’agence LDC News.Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ex-psychologue spécialisé en troubles du comportement chez l’enfant. Il critique les excès de la médicalisation. Son livre NeuroVibe explore les enjeux de la neurodiversité (TDAH, TSA, HPI, DYS, LGBTQIA+) entre avancée sociale et dérives idéologiques.Chute de Bayrou et fragilisation du pouvoirLa démission de François Bayrou, après un vote de confiance défavorable, illustre la fragilité extrême de l’exécutif. Le Premier ministre est tombé sous une dynamique parlementaire échappant au contrôle de l’Élysée. La nomination de Sébastien Lecornu, fidèle mais sans ancrage populaire, montre la volonté de verrouiller plutôt que de relancer. Le président doit désormais affronter un climat de tension où chaque décision peut rallumer la contestation.Cette fragilisation inaugure une phase inédite sous la Ve République : un président seul en première ligne, sans fusible. Le départ de Bayrou, loin d’apaiser, a galvanisé les oppositions, notamment le mouvement « Bloquons tout ». Ce dernier exploite la faille pour renforcer la pression. Le pouvoir doit assumer une confrontation directe, chaque remaniement devenant un duel entre Macron et la rue.Une rue galvanisée face à un président inflexibleLa mobilisation du 10 septembre a confirmé l’ampleur du rejet. Portés par la chute de Bayrou, des milliers de manifestants ont célébré l’événement comme une victoire. Le slogan « Bloquons tout » exprime une volonté de paralyser le pays pour s’opposer aux politiques d’austérité. Ce mouvement traduit une revanche face à un président perçu comme méprisant.Macron choisit la confrontation : en affirmant rester « jusqu’au bout », il impose une verticalité autoritaire. Ses opposants y voient une fuite en avant. Cette posture renforce l’idée d’un président qui ne cherche plus à gouverner, mais à s’imposer par défi.Macron entre isolement et mégalothymiaMacron semble choisir la solitude contre les compromis. Il s’appuie sur sa légitimité électorale, ignorante de la fracture sociale et politique. Ce repli sur soi alimente l’idée d’un président enfermé dans ses certitudes. Sa stratégie s’apparente à une mégalothymia : affirmer sa grandeur en défiant l’opinion.Chaque prise de parole devient un acte de confrontation. La présidence vire au combat permanent, où l’absence de médiation radicalise les oppositions. En se plaçant au centre du pouvoir, Macron transforme sa survie politique en obsession, coupé d’un pays qui réclame un changement de cap.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 13, 20251h 32m

MANIF « BLOQUONS TOUT » : POURQUOI EST-CE UN ÉNORME ÉCHEC ? | GPTV INVESTIGATION

Le 12 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski dévoilait un micro-trottoir explosif sur la révolte du 10 septembre, entre colère populaire, rejet du pouvoir et appel à bloquer tout, sur GPTV Investigation.Colère populaire et rejet du pouvoirQui sont ceux qui ont manifesté le 10 septembre ? Un mélange de profils hétérogènes : salariés précarisés, retraités frappés par l’inflation, jeunes désabusés. Tous unis dans le rejet d’un pouvoir perçu comme coupé du réel. La présidence concentre les critiques, accusée d’incarner un système arrogant et déconnecté. Les institutions sont elles aussi décriées, jugées complices d’un affaiblissement programmé de la souveraineté nationale.La colère a franchi le seuil du social pour devenir politique. Les manifestants dénoncent le pillage des finances, la soumission à des réseaux opaques et une confiscation du pouvoir par des minorités. Ce n’est plus une demande de justice sociale, mais un appel à écarter les responsables et à rompre avec un système jugé corrompu. La défiance est profonde et irréversible.Objectifs affichés et radicalitéQuel est le but de ces manifestants ? Installer un rapport de force direct avec les élites. Fini les concessions superficielles : ils exigent un changement de système. L’idée d’une justice populaire revient souvent, avec des discours appelant à juger, voire incarcérer, les responsables politiques. La rupture est assumée et totale.Ils réclament une refondation politique, convaincus que les institutions et les médias ont trahi l’intérêt général. La rue devient à leurs yeux l’espace légitime d’expression, en rupture avec un cadre démocratique jugé confisqué. Leur présence déterminée vise à imposer ce renversement.Méthodes de contestation et stratégieComment se font-ils entendre ? Par l’appel à “bloquer tout”, misant sur la paralysie économique pour forcer une réaction du pouvoir. Ce n’est pas un défilé symbolique, mais un dérangement voulu. Les médias traditionnels, accusés de mensonge, sont contournés pour diffuser leur propre récit.Le mouvement s’appuie sur deux leviers : l’occupation physique de l’espace public et l’usage massif des réseaux sociaux. Ils entendent rendre le système ingouvernable, persuadés que seule cette méthode permettra d’inverser le rapport de force. Leur stratégie : présence, visibilité et détermination, quitte à rompre avec les formes classiques de contestation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 13, 202514 min