
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)
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MACRON VEUT PRENDRE LES PLEINS POUVOIRS : VOICI SON PLAN ! | GPTV
Le 28 août 2025, Mike Borowski abordait un sujet brûlant de la rentrée politique : le rôle stratégique joué par François Bayrou dans un contexte de tension institutionnelle croissante.Le rôle sacrificiel de BayrouFrançois Bayrou transforme le 8 septembre en ultimatum national. En posant un vote de confiance sur un programme d’austérité, il fait volontairement entrer le Parlement dans une logique de blocage. L’opposition, de l’extrême gauche à l’extrême droite, refuse de lui accorder sa confiance, transformant l’Assemblée en lieu de confrontation totale.Cet affrontement est un calcul : prouver que la représentation nationale ne produit plus de majorité viable. Bayrou se pose en dernier rempart de la responsabilité, sachant que son échec servira à acter l’impuissance parlementaire.Ce rôle sert directement l’exécutif. En échouant, Bayrou ne se discrédite pas seul : il emporte avec lui l’image d’une Assemblée incapable de gouverner. Le message devient clair : la politique classique ne répond plus à la gravité des enjeux.Bayrou remplit donc une fonction précise, non celle de Premier ministre durable, mais celle de catalyseur d’une crise institutionnelle, construite pour justifier une réponse verticale. Le 8 septembre ne signe pas son échec personnel, mais permet à Macron de reprendre la main.L’Assemblée mise en accusationLe 8 septembre met en scène l’Assemblée comme un obstacle. Le débat dépasse le budget ou l’économie : il questionne la capacité des députés à produire un gouvernement stable.En rejetant la confiance, les oppositions obtiennent une victoire immédiate mais confirment le récit d’une paralysie politique. L’image projetée est celle d’une institution fragmentée, incapable de garantir la continuité de l’État.Ce processus de délégitimation est central dans la stratégie présidentielle. Plus l’Assemblée se divise, plus la présidence s’impose en garante de l’ordre. La logique s’inverse : le Parlement n’incarne plus la République, il devient le problème que seule une autorité supérieure peut résoudre.L’échec de Bayrou ne rouvre pas le jeu démocratique, il le referme, installant l’idée que la solution se trouve ailleurs. Cette construction politique prépare l’activation de l’article 16.L’article 16 comme conclusion logiqueL’article 16 n’est plus une aberration juridique, mais le prolongement logique d’une séquence orchestrée. Il permet au président, en cas de menace grave et de paralysie des institutions, de concentrer les pleins pouvoirs.Après le 8 septembre, toutes les conditions semblent réunies : crise sociale, tension économique, et surtout impuissance manifeste du Parlement. Macron peut se présenter comme le seul capable d’éviter l’effondrement de l’État.L’activation de l’article 16 devient une conclusion préparée, non une réaction subie. Elle donne au président les moyens de gouverner sans contre-pouvoirs, d’imposer des réformes immédiates, et de neutraliser la contestation en l’enrobant de légalité constitutionnelle.Le 8 septembre devient la scène fondatrice d’un basculement politique. Bayrou n’est qu’un pion. La véritable victoire se joue dans la capacité de Macron à imposer l’état d’exception comme nécessité nationale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FRANCE À GENOUX : LA FAILLITE IMMINENTE MENACE TOUT LE PAYS ! | LA MATINALE GPTV
Le 28 août 2025, Oskar Freysinger, Tom Benoit et Sophie Lefeez étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire. Il a été Secrétaire d’État, et se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et la chronique politique.Tom Benoit est philosophe et essayiste français, spécialisé dans les relations diplomatiques. Auteur de plusieurs ouvrages, il a fondé en 2023 la revue « Géostratégie magazine » et défend les valeurs du libéralisme.Sophie Lefeez est chercheuse en sociologie des techniques, spécialiste des questions de défense. Docteure de l’Université Paris 1, elle a travaillé chez Airbus et à la Fondation pour la recherche stratégique. Chercheuse associée à l’IRIS, elle a publié L’illusion technologique dans la pensée militaire (2017).La France au bord du krach financier mondialL’acharnement occidental contre la Russie a eu pour effet de renforcer Moscou, tandis que la France s’est affaiblie. Le pays traverse une vague de faillites inédites, frappant durement entrepreneurs et classes moyennes, écrasés par le système fiscal et bancaire. La spirale de surendettement menace tout l’édifice financier. La France, devenue le maillon faible de l’Europe, pourrait être l’épicentre du prochain choc mondial.Face à ce chaos, certains envisagent une mise sous tutelle du pays. La faillite n’est pas qu’économique : elle est aussi politique. Les élites, incapables d’assumer leurs choix, blâment le peuple pour mieux masquer leur soumission aux logiques globalistes.Un chaos savamment orchestréLa crise actuelle découle d’un projet planifié. Depuis des années, les élites mondialistes appliquent une politique d’endettement et de perte de souveraineté. L’ouverture incontrôlée des marchés et les concessions aux États-Unis ont privé la France de marges d’action. Emmanuel Macron incarne cette logique : plutôt que défendre son pays, il a sacrifié les intérêts nationaux au nom d’une intégration européenne et transatlantique.Ce n’est pas une erreur, mais une stratégie de démantèlement délibérée visant à faire de la France un simple rouage du marché global.La responsabilité des élites françaisesMacron s’est aligné sur les offensives anti-russes, au détriment des intérêts français. Les sanctions et la flambée des prix de l’énergie ont frappé l’industrie et les ménages. La situation est comparable aux grandes récessions historiques. Les élites, loin d’assumer leurs responsabilités, accusent les Français d’être inadaptés, occultant leur propre rôle dans ce désastre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA DISPARITION DES MÉDIAS MAINSTREAM EST EN MARCHE... VOILA POURQUOI ! | ÉRIC MORILLOT | GPTV
Le 27 août 2025, Éric Morillot était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Éric Morillot est journaliste, ancien animateur sur Sud Radio et CNEWS. Il intervient aujourd’hui sur Les Incorrectibles et TVLibertés. Habitué des médias, il en connaît parfaitement les méthodes et les logiques internes.Déclin irréversible des médias traditionnelsLes grands médias subventionnés ont perdu la confiance d’une large partie de la population. Leur dépendance à l’État et aux puissances financières les rend incapables de produire une information libre. Ils survivent grâce à des aides massives et à une propagande institutionnelle qui ne convainc plus. Leur audience diminue, leurs journaux disparaissent, leurs plateaux peinent à intéresser.Les mensonges répétés, les scandales couverts et l’alignement sur des récits officiels ont rompu le lien avec le public. Leur prétendue légitimité repose sur l’habitude, mais le divorce est consommé. Ils ne façonnent plus l’opinion : ils ne sont que le reflet d’un pouvoir discrédité. Le grand récit médiatique s’effondre sous son propre poids.Affirmation des médias alternatifsFace à ce déclin, les médias indépendants sur Internet s’imposent comme voix dissidente. Leur succès repose sur la liberté de ton, la proximité avec le public et la remise en question des dogmes. Sans filtre, ils donnent la parole à ceux que le système exclut. Leur audience croît naturellement, répondant à une quête de vérité et de pluralisme.Leur influence dépasse la sphère médiatique : elle devient culturelle. Vidéos, podcasts et analyses créent une communauté soudée, consciente et engagée. Chaque contenu partagé devient un acte politique. Ces médias ne comblent pas un vide : ils réactivent la capacité d’action citoyenne. Ce n’est pas une mode, mais une transformation durable du paysage de l’information.Vers une puissance politique alternativeCes médias disposent désormais d’un véritable pouvoir d’influence politique. En mobilisant des millions de citoyens, ils peuvent peser sur les choix électoraux. Leur enracinement et leur liberté leur permettent de mettre en avant des figures nouvelles, en dehors du circuit imposé par les chaînes traditionnelles.Mais ce pouvoir implique une responsabilité : éviter les dérives du système qu’ils dénoncent. La course au buzz, la division ou la compromission pourraient les affaiblir. S’ils conservent leur intégrité, ils deviendront un levier décisif pour transformer l’ordre médiatique. Ils redessinent déjà les rapports de force et pourraient demain imposer un contre-pouvoir durable aux institutions.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DÉMISSION OU DESTITUTION : MACRON BIENTÔT DOS AU MUR ! | GPTV
Le 27 août 2025, Mike Borowski dévoilait comment l’article 68, la destitution et la rupture institutionnelle pourraient faire vaciller Emmanuel Macron.Offensive parlementaire pour la destitutionL’activation de l’article 68 engage la mise en cause directe d’Emmanuel Macron. L’opposition parlementaire transforme cette possibilité en réalité politique. Le président n’est plus protégé par le poids symbolique de sa fonction : il fait face à une contestation institutionnelle ouverte. Ce geste acte la fracture de son autorité et souligne que l’exécutif ne fait plus l’objet du respect qui assurait jusqu’ici l’intouchabilité du chef de l’État.Cette offensive repose sur une base populaire forte. La pétition ayant atteint près de 75 000 signatures devient un levier décisif qui impose à l’Assemblée d’envisager la destitution. Le soutien citoyen et l’action des parlementaires s’alignent. Cette convergence donne naissance à un rapport de force nouveau qui fragilise la position de Macron. Ce processus n’est plus théorique : il incarne une réalité institutionnelle plaçant le président face à une épreuve frontale.La légitimité de Macron en questionLa procédure dévoile les failles profondes de la présidence Macron. Gouvernant de façon verticale, méprisant les corps intermédiaires, il s’est isolé. L’opposition exploite ce vide pour remettre en cause son autorité. Le chef de l’État apparaît moins comme une figure d’unité que comme un facteur de tension permanente. Ses adversaires déclarent qu’il n’est plus digne de représenter la République.Le choc dépasse l’hémicycle : la question de la responsabilité présidentielle devient nationale. Emmanuel Macron doit-il rendre des comptes lorsqu’il outrepasse sa fonction ? Ce débat impose à chaque parti un positionnement clair et entraîne une polarisation du pays. La légitimité présidentielle est désormais contestée au cœur même du système, ouvrant la voie à une redéfinition du rôle du président.Vers un moment de rupture institutionnelleCe processus plonge la France dans une séquence critique. À chaque étape, l’autorité de Macron se délite. Même avant un éventuel vote, la seule existence de cette procédure suffit à affaiblir durablement son image. Le président se retrouve en posture d’accusé face aux institutions. La crise est ouverte, et le pouvoir ne tient plus qu’à un fil.La rupture semble irréversible. Si la destitution aboutit, elle entraînera une recomposition immédiate du pouvoir. Mais même sans aller jusqu’au bout, Macron sort disqualifié. L’article 68 a brisé l’aura d’intouchabilité présidentielle : la fonction est désormais révocable. Ce moment historique redéfinit le pouvoir exécutif et annonce la fin de l’autorité incontestée à la tête de la Ve République.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DÉMISSION, ARTICLE 16 OU PIRE : LES SCÉNARIOS POSSIBLES DU 8 SEPTEMBRE | LA MATINALE GPTV
Le 27 août 2025, Finn Andreen, François Martin et John du média Point de Rupture étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes sur les rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans des médias pour décrypter les dynamiques internationales.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d’expérience dans le commerce international, il a exercé dans plus de 100 pays et maîtrise six langues. Il est reconnu pour ses analyses fines de dossiers géopolitiques complexes.John anime le média Point de Rupture, un podcast quotidien au ton incisif, où il décrypte l’actualité politique et culturelle sous un prisme conservateur, en soulignant les fractures contemporaines et la contestation des récits dominants.Blocage politique et implosion institutionnelleLa dissolution a laissé un vide au sommet de l’État. Aucune majorité claire ne s’est imposée, et le système parlementaire s’est figé. Sans compromis possibles, chaque tentative politique échoue. L’Assemblée s’est transformée en champ de bataille où aucune coalition ne domine, menaçant l’équilibre institutionnel.Emmanuel Macron, bien qu'affaibli, refuse de quitter le pouvoir. Mais son autorité est contestée, et une motion de destitution est annoncée pour fin septembre. Une nouvelle dissolution ne résoudrait rien, le paysage politique restant éclaté. La Cinquième République se retrouve sans levier fonctionnel, prise dans une impasse durable.Mobilisation sociale et pression populaireFace à l’inaction des élites, la rue s’organise. Le mouvement du 10 septembre, autour du mot d’ordre « bloquons tout », veut dépasser les revendications habituelles. La grève générale se profile comme une réponse à l’effondrement institutionnel, soutenue par les syndicats.Cette mobilisation rappelle des épisodes insurrectionnels où la rue prend le pas sur les institutions. Les blocages s’étendent, paralysant le pays. La contestation, désormais politique, accentue la rupture entre gouvernants et gouvernés. Septembre pourrait marquer un basculement majeur dans le rapport de force.Crise financière et tentation autoritaireLes marchés réagissent à l’instabilité par une hausse des taux, augmentant le coût de la dette. Le risque d’une crise financière majeure grandit, sur fond de défiance croissante. L’économie, le tissu social et la crédibilité internationale vacillent simultanément.Dans ce contexte, Emmanuel Macron pourrait recourir à l’article 16 de la Constitution pour obtenir les pleins pouvoirs. Mais cette option, perçue comme un coup d’État constitutionnel, entraînerait une réaction explosive. La République se retrouve suspendue entre crise sociale, blocage institutionnel et dérive autoritaire. La stabilité repose sur un fil.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE SATANISME EST PARTOUT ET DEVIENT OFFICIEL | ALAIN ESCADA | GPTV
Le 26 août 2025, Alain Escada était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Alain Escada est un militant et essayiste belge, président de Civitas, un mouvement catholique traditionaliste. Il est connu pour ses prises de position contre la mondialisation, la laïcité et le sécularisme, qu’il considère comme destructeurs de l’ordre naturel et spirituel.Pouvoir occidental et logique occulteLes élites occidentales ne se contenteraient plus d’une simple gestion technocratique : elles intégreraient désormais une dimension spirituelle inversée dans leur exercice du pouvoir. Rituels codifiés, références symboliques troublantes et mises en scène publiques relèveraient d’une volonté de substitution des repères traditionnels.Des capitales européennes voient fleurir des cérémonies officielles incorporant des codes issus de l’occultisme ou de la sorcellerie. Ces pratiques, loin d’être anecdotiques, participeraient d’un langage de reconnaissance entre dirigeants et réseaux initiatiques. Il ne s’agirait plus uniquement de domination économique ou militaire, mais d’une entreprise de subversion spirituelle globale.Figures politiques et rituels de subversionCertains responsables occidentaux multiplieraient les gestes, invocations ou références appartenant à l’imaginaire luciférien. Ce n’est plus une simple provocation, mais une volonté d’intégrer ces éléments dans la symbolique d’État.Des discours officiels encouragent la valorisation de l’inversion des repères, la glorification du chaos, et la banalisation de la sorcellerie comme forme d’émancipation. L’occultisme s’inscrirait désormais dans les codes internes de la légitimité politique, utilisé comme lien de cohésion entre élites partageant les mêmes paradigmes.Satanisme et mondialisme comme horizon politiqueLa convergence entre mondialisme et occultisme s’exprime aussi à travers des politiques concrètes : avortement de masse, euthanasie, marchandisation du corps ou transhumanisme. Ces pratiques seraient vues comme autant d’attaques contre l’ordre naturel et la transcendance.Le transhumanisme, avec son idéal d’un homme augmenté, détaché de ses racines spirituelles, incarnerait la figure de l’ange déchu, moteur d’un projet de domination planétaire. Dans cette vision, le mondialisme ne se limite pas à l’unification des marchés ou à la gouvernance globale, mais devient une révolution spirituelle obscure, portée par un culte luciférien dissimulé ou assumé.Ce cadre idéologique offrirait selon Alain Escada une lecture radicalement différente du pouvoir contemporain : une matrice politique structurée autour de la destruction des repères traditionnels, de l’homme et du divin, au profit d’un ordre fondé sur l’inversion et le contrôle total.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

VACANCES DE LUXE POUR MACRON : LES FRANÇAIS ONT UN MESSAGE POUR LUI ! | GPTV INVESTIGATION
Le 26 août 2025, Mike Borowski vous proposait un nouveau micro-trottoir consacré aux vacances d’Emmanuel Macron, sur GPTV Investigation.Chaque été, les images du président en jet ski ou en surf à Brégançon font la une. Mais derrière ces clichés légers, se cachent des dépenses de sécurité considérables. Alors que les Français subissent inflation et pression fiscale, ces scènes deviennent le symbole d’un fossé grandissant entre le président et la population.Vacances présidentielles et dépenses ostentatoiresLes images du chef de l’État sur un jet ski résonnent comme une provocation. Chaque sortie en mer mobilise un dispositif de sécurité lourd : plongeurs, patrouilles maritimes, surveillance terrestre et aérienne. Le coût atteint plusieurs dizaines de milliers d’euros par escapade, dans un contexte où l’État appelle à l’austérité.Ce contraste entre le discours sur la rigueur et l’insouciance des vacances nourrit un sentiment d’injustice. En 2017, une piscine avait été construite à Brégançon pour éviter ce genre de dépenses. Pourtant, Macron continue de privilégier les sorties en mer, renforçant l’image d’un président déconnecté des réalités.Le ressenti dominant est celui d’un mépris social, accentué par la répétition des mêmes images estivales. Le luxe affiché et la légèreté des séquences choquent une population à qui l’on demande toujours plus d’efforts. Cette fracture nourrit la défiance envers le pouvoir.La colère populaire face à l’insoucianceLes réactions dans la rue sont sans appel : « foutage de gueule », « fric fichu en l’air », « président imbu de lui-même ». Ces propos expriment une exaspération profonde. L’argent public, ponctionné par une fiscalité lourde, ne doit pas financer les loisirs d’un président.La critique dépasse l’aspect financier. Elle touche à la symbolique du pouvoir. Voir le chef de l’État s’amuser pendant que beaucoup peinent à partir ou remplir leur frigo accentue la perception d’un gouffre entre élites et citoyens. Il s’agit d’une rupture affective avec la fonction présidentielle.Ce n’est plus seulement une question de dépenses, mais une question de dignité nationale. Les Français attendent proximité et exemplarité, et perçoivent arrogance et ostentation.Une fracture politique et sociale aggravéeL’affaire des vacances présidentielles incarne la déconnexion croissante entre gouvernants et gouvernés. Chaque image médiatisée renforce l’idée d’un pouvoir hors sol, protégé par ses privilèges. Cette perception humiliante alimente un rejet du système dans son ensemble.Les mots entendus sur le terrain – « ça m’écoeure », « ça me choque » – traduisent un sentiment général de colère et de résignation. Le pouvoir tente peut-être de banaliser ces séquences, mais elles produisent l’effet inverse : loin d’humaniser le président, elles soulignent un contraste insupportable.Le président, censé incarner l’unité, devient un facteur de division. Ces vacances luxueuses, au lieu de détendre l’atmosphère, cristallisent le mécontentement. Elles deviennent un symbole de fracture sociale et politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AGENTS MANIPULATEURS… | GPTV
Le 26 août 2025, Mike Borowski vous proposait un direct sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Une mise en scène médiatique calculéeLa publication de photos montrant Gabriel Attal et Joyce Jonathan en vacances en Corse a suscité de vives réactions. Le Premier ministre apparaît détendu sur la plage, aux côtés de son ancienne compagne, dans une séquence estivale aux allures soigneusement mises en scène.Le récit de leur « amourette de jeunesse » donne une tonalité romantique et accessible à cette exposition, renforçant l’image d’un responsable politique « normal ». Le contexte politique tendu rend ce timing d’autant plus parlant et suscite l’hypothèse d’un calcul.L’idée d’une « paparazzade » évoque un dispositif organisé. Des agences comme BestImage de Mimi Marchand sont souvent associées à ce type d’opérations médiatiques où la communication est millimétrée. Ces images, diffusées largement, brouillent la frontière entre vie privée et stratégie de communication.Sexualité et image publiqueCette séquence soulève aussi la question de la représentation publique de l’intime. Le Premier ministre, dont la vie personnelle alimente rumeurs et spéculations, apparaît ici dans une posture familière et hétéro-normée.Ce choix d’image élargit les perceptions associées à sa figure publique. Dans un contexte où le couple et la famille restent des repères majeurs, cette exposition pourrait rassurer une partie de l’opinion.Le moment choisi n’est pas anodin : alors que la GPA éthique agite le débat politique, ces clichés détendus peuvent contrebalancer les tensions. Certains y voient une stratégie de diversion, d’autres une volonté de redéfinir son image en temps de crise.Entre anecdote estivale et opération de communication, la publication divise mais interroge : s’agit-il d’un simple hasard ou d’une mise en scène pensée pour répondre à une séquence politique difficile ?La fabrique d’un futur candidatCe type d’images pourrait aussi s’inscrire dans une trajectoire politique plus longue. La vie privée devient alors un outil stratégique pour préparer une possible candidature présidentielle.Mimi Marchand et BestImage ont façonné ce type de narration, scénarisant des épisodes personnels pour construire des figures publiques plus humaines. Créer un lien affectif avec l’opinion est devenu un levier redoutable, notamment dans un climat de défiance.Si Gabriel Attal nourrit des ambitions plus hautes, cette opération renforcerait un portrait plus chaleureux et proche du peuple, en rupture avec l’image technocratique qui lui est souvent attribuée.Sa complicité affichée avec une artiste populaire comme Joyce Jonathan ajoute une touche de légèreté et d’humanité à sa figure politique. Reste à savoir si cet épisode relève d’un opportunisme médiatique passager ou d’un jalon dans une stratégie soigneusement planifiée pour viser les plus hautes fonctions.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

BAYROU A FAIT UNE GRAVE ERREUR : LE GOUVERNEMENT VA TOMBER ! | LA MATINALE GPTV
Le 26 août 2025, Charles Sannat, Michel Fize et Pierre de Brague étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Charles Sannat est un économiste français, fondateur du site Insolentiae. Il est reconnu pour ses analyses critiques de l’économie, sa défense de l’or physique et sa vision contrarienne des marchés.Michel Fize est sociologue, ancien chercheur au CNRS, spécialiste de la jeunesse, la famille et les mutations sociales. Il anime la chaîne Café Social Club et a publié “Macron, le président anormal” au Cercle Aristote, une critique incisive du chef de l’État.Pierre de Brague est essayiste et conférencier, rédacteur en chef d’Égalité et Réconciliation. Il critique le capitalisme et ses élites dans des ouvrages comme Les Cahiers du Cercle Proudhon et Dictionnaire de conscience révolutionnaire.François Bayrou déclenche l’article 49-1 : une stratégie de chaos contre MacronLe 8 septembre, François Bayrou engagera la responsabilité de son gouvernement via l’article 49-1. Faute de majorité à l’Assemblée, ce choix audacieux pourrait être interprété comme une fuite en avant.En dramatisant la situation, Bayrou place les députés face à un choix binaire : le soutenir malgré l’impopularité de ses réformes ou le renverser, provoquant une crise de régime. Ce coup de force vise à changer le rapport de force et à redorer son image de dirigeant responsable.Mais derrière cette posture, Bayrou semble vouloir précipiter sa propre chute pour obliger Emmanuel Macron à gérer seul le chaos. Il pourrait se poser en victime sacrificielle et revenir comme alternative crédible, alors que le pays s’enfonce dans la tourmente.Un pays menacé de vacance de pouvoirLa séquence annoncée est explosive : chute du gouvernement le 8 septembre, grève générale le 10. La France pourrait se retrouver sans exécutif en pleine crise sociale. L'absence de pilotage aggraverait le désordre et nourrirait la contestation du régime.Dissolution, gouvernement technique ou blocage total sont déjà envisagés. En exposant les fragilités du pays, Bayrou augmente la pression des marchés : les taux de la dette montent, le CAC 40 fléchit.Le piège politique tendu à MacronL’initiative de Bayrou s’inscrit dans une stratégie calculée. En “mourant” politiquement sur un vote de confiance, il rejette la charge sur Macron, contraint de faire face seul à la tempête. Ce retrait pourrait inaugurer sa résurrection politique.Si Macron échoue, Bayrou se posera en recours. S’il survit, il aura joué son rôle d’alerteur. Le 8 septembre devient ainsi le point de départ d’un pari risqué sur le chaos.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LES FRANÇAIS ONT-ILS ABANDONNÉ ? LE COUP DE GUEULE DE NICOLAS VIDAL ! | GPTV
Le 25 août 2025, Nicolas Vidal était l’invité de Mike Borowski, en direct dans La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.Nicolas Vidal est un journaliste et éditeur français, fondateur du média Putsch. Il a milité dans divers partis politiques et défendu des causes sociales et écologiques. Il anime Putsch Live sur YouTube et la matinale de Tocsin. Il vient de publier La Tempête qui vient, un livre d’alerte sur l’instabilité croissante en France.Passivité et renoncement françaisLa société française semble frappée d’anesthésie. L’intérêt général a cédé devant la recherche du confort immédiat. L’urgence nationale – sociale, économique, culturelle – n’est plus perçue comme centrale. Une masse résignée a remplacé les foules révoltées d’autrefois. Ce basculement révèle une fracture profonde entre un peuple apathique et une élite poursuivant son agenda sans résistance. L’image des autruches ou des tubes digestifs illustre une population absorbée par la consommation, l’écran, la distraction. Ce renoncement n’est pas spontané : il est le fruit d’un formatage nourri par des décennies de confort et de dépendance à l’État. Le citoyen devenu consommateur ne se bat plus pour un avenir collectif.Le poids du défaitismeLa mémoire des luttes passées n’inspire plus. Les sacrifices d’antan semblent lointains, sans écho dans le présent. La résignation l’a emporté sur l’espérance. La France n’est plus vécue comme un héritage à défendre, mais comme un espace de survie individuelle. Le patriotisme a cédé à l’individualisme. Ce défaitisme est aussi politique. Le système s’en nourrit pour imposer ses réformes, pariant sur une contestation faible. Les appels à l’action n’éveillent que peu d’échos. L’échéance du 10 septembre, annoncée comme une journée de mobilisation, pourrait illustrer cela : une minorité active face à une majorité silencieuse. Le pouvoir, lucide sur cette dynamique, maintient son cap en l’absence de réaction populaire.Le système face à un peuple désarméLe système a neutralisé les velléités de révolte. Par la diversion médiatique, l’individualisation des problèmes et la destruction des solidarités, il a transformé les citoyens en spectateurs isolés. Maintenir un confort minimal et des distractions suffisantes suffit à éteindre toute résistance, tandis que les foyers de contestation sont réprimés. Cette stratégie fabrique une société gérable, dépolitisée. Lorsqu’on interroge les Français, l’envie de se battre fait défaut. La peur de perdre le peu qu’il reste, la conviction d’une impuissance politique, et la méfiance envers toute alternative alimentent cette paralysie. Le système exploite cette logique : tant que cette peur règne, rien ne bouge. La France reste figée, spectatrice de sa propre histoire, sans élan ni volonté de reprendre la main.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE EPSTEIN : LE TÉMOIGNAGE DE GHISLAINE MAXWELL RENDU PUBLIQUE ! | GPTV
Le 25 août 2025, Mike Borowski révélait le témoignage explosif de Ghislaine Maxwell, impliquant Donald Trump, Bill Clinton et les zones d’ombre entourant la mort de Jeffrey Epstein.Réhabilitation de Donald Trump et effacement des preuves compromettantesGhislaine Maxwell affirme n’avoir jamais vu Donald Trump dans une situation douteuse avec Epstein. Elle le décrit comme un homme poli, un « gentleman », n’ayant jamais eu d’interactions compromettantes avec l’entourage du financier. Ce témoignage, en rupture avec les rumeurs d’une proximité trouble entre les deux hommes, tend à dissocier Trump des activités criminelles d’Epstein. Elle insiste pour ne pas l’associer à cette sphère, le présentant comme un simple contact social.À l’inverse, elle aborde Bill Clinton avec plus de réserve : elle reconnaît une amitié entre lui et Epstein, mais se refuse à rapporter des faits compromettants. Elle mentionne un lien social, sans en tirer d’implication directe. Cette différence de traitement traduit une volonté de disculper Trump, tout en maintenant une ambiguïté autour de Clinton, sans accuser ni disculper formellement. L’ancien président américain se retrouve ainsi préservé, tandis que Clinton reste dans une zone d’incertitude.Mort d’Epstein et gestion des millions accumulésMaxwell conteste la thèse officielle du suicide d’Epstein. Elle évoque l’hypothèse d’un règlement interne, impliquant d’autres détenus, mais sans accuser nommément un tiers extérieur. Ce flou contribue à renforcer les soupçons sur les conditions de sa mort, en suggérant un scénario orchestré au sein de la prison plutôt qu’un acte solitaire ou politique.Sur le plan financier, elle minimise son rôle, se présentant comme gestionnaire opérationnelle sans évoquer de montants. Elle élude toute information chiffrée sur les sommes engrangées, estimées pourtant à plusieurs centaines de millions de dollars. Ce silence stratégique empêche toute lecture claire de sa part dans l’appareil financier d’Epstein. Elle cherche à apparaître comme une exécutante plutôt que comme une co-organisatrice de l’ensemble.Prince Andrew et effacement de la « liste des clients »Interrogée sur le prince Andrew, Maxwell nie toute responsabilité dans sa présentation à Epstein. Elle attribue cette rencontre à une autre relation, récuse les accusations de Virginia Giuffre et qualifie la célèbre photo comme étant un montage. Elle conteste également la faisabilité matérielle d’un rapport sexuel dans sa résidence londonienne. Ce positionnement vise à blanchir le prince et à discréditer sa principale accusatrice.Maxwell réfute aussi l’existence d’une « client list », une liste de personnalités impliquées dans le système Epstein. Elle affirme qu’une telle liste n’a jamais existé pour Trump ni pour d’autres figures, mettant ainsi en doute les affirmations médiatiques. Ce rejet catégorique empêche toute tentative de cartographie des liens compromettants entre Epstein et les élites, protégeant de fait l’ensemble des personnalités potentiellement concernées. Elle contribue ainsi à faire disparaître un des éléments les plus explosifs de l’affaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GUERRE ÉTERNELLE CONTRE LA RUSSIE : LE SABOTAGE DE ZELENSKY PEUT-IL RÉUSSIR ? | LA MATINALE GPTV
Le 25 août 2025, Claude Janvier, Alex Krainer et François Asselineau étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».Alex Krainer est un analyste financier, gestionnaire de fonds et essayiste monténégrin basé à Monaco. Il analyse les stratégies des grandes puissances et les mécanismes du pouvoir global. Il est l’auteur de « Grand Deception: The Truth About Bill Browder... », où il conteste les récits dominants sur la Russie.François Asselineau est un haut fonctionnaire et homme politique français, président de l’UPR depuis 2007. Diplômé de HEC et de l’ENA, il a travaillé dans des cabinets ministériels avant de s’engager pour la sortie de la France de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.Refus de concession et logique d’affrontementLors de la fête de l’indépendance, Zelensky a réaffirmé que l’Ukraine n’accepterait aucune concession territoriale, verrouillant toute tentative de médiation. En exigeant un cessez-le-feu sans condition, Kiev pose une ligne rouge inatteignable et entretient une logique de guerre totale. Chaque discours présidentiel éloigne la possibilité d’un compromis réaliste. Cette posture, présentée comme une défense de la souveraineté, empêche toute approche pragmatique et alimente la perpétuation du conflit.Dans le même temps, l’armée ukrainienne a intensifié ses frappes sur le territoire russe, visant raffineries et centrales nucléaires. Ces attaques coordonnées avec les discours présidentiels manifestent une stratégie claire : saboter les négociations en maintenant la pression militaire. Loin de chercher l’apaisement, Kiev alimente l’horizon d’une guerre sans issue.L’alignement européen contre le processus de paixZelensky n’est pas isolé : sa ligne est en phase avec celle des capitales européennes, qui rejettent tout compromis avec Moscou. Le soutien à cette posture maximaliste bloque toute ouverture diplomatique. Le processus de paix amorcé entre Trump et Poutine se voit ainsi systématiquement saboté. L’Europe, en refusant toute désescalade, accentue la fracture avec la Russie.Moscou dénonce l’envoi de volontaires étrangers, appuyés par les États-Unis, comme une provocation majeure. Chaque appui militaire occidental renforce la perception russe d’une guerre indirecte globale. Les discours de Zelensky apparaissent alors comme l’expression d’une stratégie européenne visant à empêcher tout compromis.Vers une guerre perpétuelleEn rejetant toute concession et en posant des conditions irréalistes, Zelensky crée les conditions d’un conflit sans fin. Sa rhétorique transforme la souveraineté en dogme indiscutable, rendant impossible tout accord. L’Ukraine s’installe ainsi dans une logique de guerre totale, présentée comme seule option politique viable.Les capitales européennes, en appuyant cette orientation, deviennent parties prenantes d’un enlisement volontaire. Leur soutien militaire et le rejet des initiatives de paix confortent une stratégie où la guerre devient une fin en soi, nourrie par des postures intransigeantes et des actions calculées.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

COMPRENDRE LA TRANSFORMATION DU MONDE ET LE SUICIDE EUROPÉEN | LAURENT OZON | GPTV
Le 24 août 2025, Laurent Ozon était l’invité de La Grande Émission animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.Laurent Ozon est un intellectuel français, ancien pompier militaire et fondateur d’un groupe de PME spécialisé dans les technologies de contrôle. Il est reconnu pour ses analyses sur le localisme, l’écologie, les dynamiques démographiques et les enjeux géopolitiques.Projet globaliste : comment l’ordre occidental militarise l’EuropeLe pouvoir occidental transforme l’Union européenne en bras militaire contre la Russie. L’objectif est de provoquer un affrontement prolongé entre l’Europe et Moscou, tout en laissant les États-Unis se concentrer sur leur cible stratégique principale : la Chine. Cette répartition des rôles trace une feuille de route où l’UE devient le front avancé européen, pendant que Washington prépare un conflit sino-américain.Pour cela, plusieurs leviers sont activés : réindustrialisation sélective, transfert accru de souveraineté vers Bruxelles, surveillance intérieure via les technologies numériques. Une immigration massive, sur le modèle canadien, vise à restructurer le marché du travail et renforcer la dépendance sociale. Ce dispositif rassemble verts, sociaux-démocrates, centristes et droite atlantiste autour d’un projet unique : faire de l’Europe un pôle guerrier au service de l’ordre transatlantique.Le courant identitaire et le recentrage sur l’islamUn courant concurrent cherche à rediriger l’attention de l’Europe vers l’islam comme principal adversaire civilisationnel. Présent surtout en France, Belgique, Pays-Bas et Royaume-Uni, il s’adresse aux droites et extrêmes droites décomplexées. Il prône un discours identitaire, philosioniste, sécuritaire et souverainiste, critique envers l’immigration extra-européenne et favorable aux petites entreprises et à un modèle pro-national.Son rapport à la Russie reste hétérogène, certains la soutenant, d’autres la rejetant. Mais son axe demeure : éviter une guerre contre Moscou pour cibler le monde musulman, tout en s’opposant au Sud global. Il redéfinit ainsi les clivages imposés par les États-Unis et cherche à construire une identité européenne défensive.L’extrême gauche marginalisée et les recompositions mondialesAffaiblie, l’extrême gauche voit sa fonction historique de déconstruction rendue obsolète. Le pouvoir a désormais besoin de cohésion sociale pour mener ses projets stratégiques. Leurs thématiques (pacifisme, keynésianisme, immigrationnisme) subsistent sans véritable impact. Leur influence se limite à des alliances ponctuelles pour contrer l'identitarisme ou soutenir l’ouverture migratoire.Ce déplacement idéologique survient dans un contexte de tensions globales croissantes. L’Europe devient une base avancée dans le bras de fer Moscou-Washington, avec en toile de fond la montée vers un affrontement sino-américain. La Russie, elle, renforce son ancrage eurasiatique.Le retour de Trump révèle une fracture américaine interne : il ne propose pas une alternative au système globaliste mais incarne un courant nationaliste perturbateur. L’enjeu est désormais de savoir si l’Europe restera dans un rôle belliqueux imposé ou si elle parviendra à s’émanciper de l’ordre atlantiste.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LES FRANÇAIS DERRIÈRE FRANCIS LALANNE : “MACRON DOIT DÉGAGER !” | GPTV INVESTIGATION
Le 24 août 2025, Mickael vous proposait un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation. Il a interrogé des passants à propos du texte publié par Francis Lalanne appelant à la destitution d’Emmanuel Macron.Provocation ou cri du cœur ? Les réponses traduisent un rejet massif du président et un climat tendu.Francis Lalanne figure d’artiste et porte-voix politiqueLes personnes interrogées connaissent Francis Lalanne comme chanteur engagé, atypique mais sincère. Même si peu se rappellent précisément ses chansons, sa voix et son style laissent une trace vive. Son nom évoque respect et franchise dans un paysage médiatique jugé conformiste.Certains saluent son audace à parler « contre le courant ». Sa parole, tranchant avec le silence d'autres célébrités, est perçue comme un acte de courage. Son appel à la destitution de Macron est vu tantôt comme cri d’artiste, tantôt comme acte politique fort.Le climat de censure ressenti rend son geste encore plus symbolique. Beaucoup évoquent les risques encourus pour s’opposer frontalement au pouvoir. Lalanne devient alors pour certains un symbole de résistance, un lanceur d’alerte mettant sa notoriété au service du peuple.Hostilité populaire et rejet du présidentLes témoignages montrent une hostilité profonde envers Emmanuel Macron. Il est vu comme déconnecté, méprisant face à la souffrance sociale. L’inflation, la vie chère et les difficultés du quotidien alimentent cette critique.Plusieurs le décrivent comme un serviteur des intérêts financiers, indifférent à la population. Le contraste avec De Gaulle revient : là où le général s’est retiré, Macron resterait au pouvoir coûte que coûte. Les accusations de corruption et de compromission renforcent ce rejet.Certains appellent à la révolution, suggérant d’agir directement contre le pouvoir. D’autres restent sceptiques, doutant de la capacité du peuple à s’unir. Le climat général oscille entre désespoir et envie d’action. Beaucoup pensent que Macron ne partira pas sans y être contraint. La perte de confiance dans la démocratie, la justice et les institutions alimente une défiance généralisée.Révolte espérée et peur d’un avenir verrouilléLe spectre d’un soulèvement populaire traverse les réponses. Pour certains, bloquer le pays est la seule voie pour faire tomber un système verrouillé. D’autres y voient une impasse. Mai 68 est cité, mais l’énergie collective semble absente aujourd’hui.Un pessimisme profond s’exprime. Certains craignent même que Macron provoque un conflit international pour rester au pouvoir. À cette angoisse politique s’ajoute une peur plus large : celle d’un futur dominé par la surveillance, la perte des libertés, les manipulations globales.Références au nouvel ordre mondial, aux réseaux pédocriminels ou aux technologies intrusives renforcent cette vision sombre. La société est vue comme de plus en plus répressive. La parole critique devient risquée, la liberté d’expression menacée. Entre révolte attendue et résignation, les passants dessinent l’image d’un peuple au bord de la rupture.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

QUI EST PIERRE BERTINOTTI LE NOUVEAU GRAND MAÎTRE DU GRAND ORIENT DE FRANCE ? | GPTV
Le 24 août 2025, Mike Borowski revenait en direct sur un sujet d’actualité sur Géopolitique Profonde.Une convergence numérique et technocratiquePierre Bertinotti a mis l’accent sur l’intelligence artificielle et l’adaptation aux mutations technologiques. Ce choix s’inscrit dans un agenda global visant à imposer des solutions numériques dans tous les domaines : santé, éducation, travail, finances.Derrière l’idée de progrès émerge une société dirigée par des algorithmes et une traçabilité constante. Le Grand Orient, en adoptant ce langage, prépare ses membres à légitimer cette transformation, au nom de la modernité. Il devient un relais d’acceptabilité pour des dispositifs issus d’instances non démocratiques.Au-delà du symbolique, les loges fonctionnent comme des lieux de formation de consensus qui se répercutent ensuite dans les sphères administratives, économiques et associatives. En s’alignant sur les codes du Forum de Davos, le Grand Orient favorise la diffusion d’un modèle où la data, la surveillance et la centralisation gouvernent.Ce processus relève d’un alignement stratégique avec les institutions internationales qui dessinent les futurs modes de gouvernance mondiale.L’écologie et la réforme sociale comme leviersLe nouveau Grand Maître met aussi en avant l’écologie et la refondation du pacte social. Là encore, les références correspondent aux éléments de langage du World Economic Forum. La transition écologique, loin d’être neutre, devient un instrument de contrôle par la contrainte énergétique et la réduction de la consommation.En intégrant ces thèmes, le Grand Orient se positionne comme relais des politiques de transition verte. Celles-ci visent moins à protéger la planète qu’à restructurer l’économie par de nouvelles normes et une régulation sociale renforcée.Sur le plan social, la solidarité est redéfinie selon les contraintes économiques mondiales. Cette logique technocratique, relayée par le Grand Orient, risque de supplanter une conception souveraine et nationale du modèle social. Il s’agirait d’imposer un nouveau contrat social inspiré de visions globalistes, éloigné des choix démocratiques.Une institution relais du pouvoir globalisteLa désignation de Pierre Bertinotti marque une rupture : le Grand Orient passe d’influence nationale à relais d’une stratégie de transformation mondiale. Le choix d’un économiste issu de la haute fonction publique ancre l’obédience dans les logiques de gouvernance transnationale.L’absence médiatique autour de cette nomination illustre la volonté d’éviter le débat. Travailler dans l’ombre permet de faire accepter ces mutations sans regard critique.Le risque est majeur : voir une institution historiquement républicaine devenir un auxiliaire des réseaux mondialisés. Les valeurs de démocratie et solidarité servent alors de vitrine à une stratégie d’alignement avec les orientations du WEF.Le Grand Orient adopte une posture ambiguë : défenseur officiel de l’intérêt général, il agit désormais comme un vecteur de normes globales, participant à la perte de souveraineté politique et sociale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOMMET D’ALASKA : CE QUE SIGNIFIE VRAIMENT LA RENCONTRE HISTORIQUE ENTRE TRUMP ET POUTINE | GPTV
Le 24 août 2025, Dimitri de Kochko et François Martin étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer.Dimitri de Kochko est journaliste, réalisateur et militant associatif. Acteur incontournable des relations franco-russes, il préside Stop Russophobie et a fondé l’association France-Oural. Il est aussi à l’origine du Prix Russophonie et des Journées du Livre Russe. Son expertise éclaire le récent désengagement de Moscou en Syrie.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce alimentaire international, il a couvert plus de 100 pays, parle six langues et est reconnu pour ses analyses internationales pointues.Retour à une logique bipolaireLa rencontre en Alaska a marqué un tournant sur la scène internationale. Le cadre militaire choisi, entre avions de chasse et ambiance martiale, a symbolisé le retour à une logique bipolaire, rappelant la guerre froide.En excluant l’Europe, États-Unis et Russie ont réaffirmé leur statut de superpuissances capables de redessiner seuls les équilibres mondiaux. Le dialogue, bien que tendu, reste vivant, désormais sans véritable rôle pour les alliés européens, relégués à l'exécution.Ce retour à une bipolarité questionne l’avenir du système international. Après l’unilatéralisme américain et l’émergence du multipolarisme, le monde semble transiter vers une phase dominée par deux pôles principaux, forçant les autres à s’aligner ou à subir. Le silence sur certains chefs d’État fut révélateur : l’Europe fut absente des échanges, tandis que l’Ukraine devint une simple variable d’ajustement, tributaire de Moscou et Washington.Le temps long contre l’urgenceUne opposition centrale réside dans le rapport au temps. Washington, sous pression électorale, cherche une sortie rapide de crise pour montrer des résultats. Moscou, au contraire, inscrit son action dans la durée, misant sur l’usure.Cette asymétrie fragilise les États-Unis, contraints à faire des concessions, alors que la Russie parie sur la lenteur et l’érosion de l’adversaire. Celui qui détient le temps, et non la montre, domine la partie. La question reste de savoir si les Américains céderont aux demandes russes ou maintiendront une ambiguïté risquée. Le sommet du 3 septembre à Pékin pourrait offrir un cadre à ce basculement.L’Europe marginaliséeL’Europe a été marginalisée. Réduite à commenter des décisions prises sans elle, elle devient spectatrice de son destin, dépendante militairement et économiquement des États-Unis.Ni la France, ni l’Allemagne, ni Bruxelles n’ont pesé dans les discussions. Leurs critiques n’y changent rien : elles ont perdu la main. L’Union européenne poursuit des sanctions qui affaiblissent ses économies tandis que les États-Unis continuent à coopérer avec la Russie sur des secteurs clés.L’illusion d’une autonomie stratégique européenne s’effondre. L’Europe s’enferme dans une posture sacrificielle, incapable de reconnaître que ses intérêts ne coïncident plus ni avec ceux de Washington, ni avec ceux de Moscou. Le sommet de septembre à Pékin pourrait acter son exclusion définitive du nouveau partage mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“ÇA FAIT 8 ANS QU’ON M’ANNONCE UNE RENTRÉE CHAUDE” : MACRON SAIT QUE LE PEUPLE EST SOUMIS | GPTV
Le 23 août 2025, Philippe de Veulle était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Philippe de Veulle est avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) et de l’Université Paris Descartes. Il est spécialisé en droit et contentieux des affaires, droit international et droit pénal financier.Macron face à la rentrée socialeL’exécutif abordait la rentrée 2025 dans un climat tendu, marqué par de nouvelles coupes sociales et une colère grandissante. Emmanuel Macron affichait une sérénité provocante, méprisant les alertes sur des mobilisations populaires qu’il jugeait illusoires. Il pariait sur l’usure des mouvements sociaux, la dispersion des luttes et la force de l’appareil d’État pour contenir toute explosion.Mais les signes d’un mécontentement profond s’accumulaient : soignants épuisés, cheminots sous pression, enseignants précarisés, retraités touchés par les économies budgétaires. À cela s’ajoutait une contestation hors syndicats, véhiculée par des appels diffus sur les réseaux sociaux. Ce décalage entre les discours officiels et la réalité vécue faisait planer le risque d’un embrasement inattendu.Le pari de la soumission populaireLe pouvoir misait sur une résignation ancrée dans la société. Les grèves massives semblaient reléguées au passé, remplacées par des actions brèves et dispersées. L’inflation, la vie chère et la peur de tout perdre renforçaient l’inaction. À cela s’ajoutaient une répression judiciaire et policière renforcée, ainsi que l’affaiblissement des syndicats, réduisant les possibilités d’organisation collective.Mais cette apparente soumission masquait une colère latente. Beaucoup ressentaient une perte de sens démocratique et l’imposition de réformes sans réel débat. Le pouvoir pouvait confondre résignation contrainte et consentement. Or, une société contrainte trop longtemps peut exploser. Toute la rentrée 2025 se jouait dans cet entre-deux.Bloquons tout et la mémoire des gilets jaunesLe mot d’ordre “Bloquons tout”, lancé pour le 10 septembre, portait cette tension. Il appelait à un blocage généralisé : grèves dans les transports, les pharmacies, les hôpitaux… L’objectif était clair : paralyser le pays pour forcer un recul gouvernemental. Comme les gilets jaunes, ce mouvement contournait les structures syndicales et se voulait spontané. Mais il s’inscrivait dans un contexte de surveillance accrue et d’anticipation policière.La vraie question n’était pas tant son ampleur immédiate, mais sa capacité à durer et à fédérer. Si “Bloquons tout” reste confiné aux réseaux sociaux, il sera neutralisé. Mais si les luttes convergent, le pays pourrait connaître une paralysie inédite. Une incertitude persistait : ce mouvement était-il un véritable sursaut populaire ou un outil infiltré pour canaliser la contestation ? L’expérience des gilets jaunes incitait à la prudence. L’automne dirait si ce mot d’ordre allumerait l’étincelle ou s’éteindrait dans l’indifférence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON ET BRIGITTE S’ACHÈTENT DISCRÈTEMENT UNE VILLA : POURQUOI EN SECRET ? | GPTV
Le 23 août 2025, Mike Borowski révélait l’acquisition discrète d’une villa par les Macron au Touquet, entre SCI familiale, opacité sur le prix et enjeux immobiliers.Nouvelle villa des Macron au TouquetL’achat d’une villa au 67 boulevard du Docteur Jules-Pouget s’inscrivait dans une stratégie patrimoniale. Cette maison en briques rouges, dotée de plusieurs étages, d’un jardin et d’une dépendance, semblait répondre à une logique de valorisation dans une station où les prix atteignent des records. Des rumeurs évoquaient une promesse de vente à 3,7 millions d’euros, bien au-delà des 10 000 euros/m² habituellement pratiqués. Toutefois, la présence de locaux commerciaux inclus dans le bien faussait la comparaison et justifiait une valorisation atypique. En l’absence de confirmation officielle, cette transaction suscitait interrogations et soupçons d’opacité.Le prix restait incertain en raison du décalage entre la signature privée et l’enregistrement administratif. Tant que la vente ne figurait pas dans les fichiers fonciers, aucune information n’était consultable. Le recours à une SCI ajoutait une couche de discrétion, retardant la diffusion d’éléments sensibles. Ce choix interrogeait, renforçant l’idée d’un traitement particulier échappant à la transparence imposée aux citoyens. Dans un contexte de défiance, l’absence de prix officiel nourrissait l’impression d’un camouflage délibéré.Le rôle de la SCI BremselatiL’acquisition fut opérée via une SCI créée pour l’occasion, intégrant les enfants de Brigitte Macron. Ce type de structure offre des avantages fiscaux et juridiques : transmission facilitée via des parts sociales, exposition publique limitée des acquéreurs, cohésion patrimoniale assurée. Pour un couple présidentiel, ce montage permettait de préserver l’intimité tout en assurant une gestion simplifiée d’un patrimoine évolutif.Fiscalement, la SCI permet une optimisation : charges et travaux intégrés dans la comptabilité sociale, calcul spécifique de l’IFI, fractionnement facilité en cas de succession. Ces pratiques, courantes dans les familles aisées, posaient néanmoins une question symbolique : comment concilier discours sur l’égalité et stratégies patrimoniales sophistiquées ?Une stratégie de remplacement et de discrétionLa villa Monéjan, ancienne résidence présidentielle au cœur du Touquet, restait en vente. Exposée aux touristes et curieux chaque week-end, elle n’offrait plus la discrétion nécessaire. L’acquisition d’un nouveau bien pouvait être interprétée comme une volonté de s’éloigner de cette visibilité constante et de retrouver une forme d’intimité. La configuration de la nouvelle maison permettait une gestion plus discrète des déplacements, tout en conservant prestige et confort.Cependant, sa localisation centrale, proche de la mer et des commerces, ne l’éloignait pas totalement des regards. Le financement restait flou : économies personnelles ou emprunts ? L’absence d’informations officielles alimentait les spéculations. Le fait que la villa Monéjan ne soit pas encore vendue renforçait l’idée d’une accumulation patrimoniale plus que d’un simple remplacement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE VÉRITABLE OBJECTIF DE L’EUROPE SE PRÉPARE | PIERRE-ANTOINE PLAQUEVENT | GPTV
Le 22 août 2025, Pierre-Antoine Plaquevent était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Pierre-Antoine Plaquevent est un essayiste français, expert en géopolitique et en stratégies d’influence des élites mondiales. Il est reconnu pour ses travaux sur la manipulation et la réingénierie sociale orchestrée par les élites globalistes.Qui dirige réellement l’Union européenne : décryptage d’un pouvoir opaqueL’Union européenne ne se présente plus comme un espace de coopération entre États, mais comme une structure centralisée et déconnectée des peuples. Les élites technocratiques de la Commission et des institutions européennes ne sont pas élues mais cooptées dans un processus opaque.Sous un vernis de pluralisme, une orientation unique est imposée aux nations. La gouvernance supranationale prévaut par le droit, et non par la volonté populaire. Le citoyen est relégué au dernier rang, soumis à des normes émanant d’instances qu’il ne maîtrise pas.La Cour européenne, censée garantir les libertés, impose des normes contraignantes. Le droit devient un levier pour faire passer des réformes sociétales, migratoires et culturelles sans débat. Les gouvernements sont ligotés par un droit supranational agissant comme une constitution de substitution.L’Europe, loin d’un idéal de souveraineté partagée, fonctionne comme un système fermé où les décisions viennent d’en haut, dans une logique coercitive.L’Union européenne, instrument d’une guerre permanente et cachéeL’Europe affiche une rhétorique humaniste tout en se livrant à une militarisation rampante. Sous couvert de défense des valeurs, elle se prépare à un état de guerre permanent.Cette guerre dépasse le champ militaire : elle est économique, culturelle, cognitive. L’Union impose aux États de participer à des conflits par procuration, suivant des agendas extérieurs. Loin de viser la sécurité des peuples, elle organise un affrontement global perpétuel.Les peuples sont enrôlés malgré eux. Les sanctions, ruptures énergétiques, hausses militaires et alignements forcés traduisent l’impossibilité de fonctionner autrement qu’en opposition. Cette guerre diffuse infiltre le quotidien des citoyens, sans leur consentement.L’Europe devient un dispositif de confrontation auto-entretenu, incapable d’offrir protection ou souveraineté réelle.La métapolitique comme instrument de soumissionLa domination européenne s’appuie aussi sur une stratégie métapolitique. Les récits culturels, médias et divertissements façonnent une perception unique du monde. Les voix dissidentes sont assimilées à des menaces.Ce conditionnement rend l’adhésion aux normes imposées quasi naturelle. La liberté de pensée se réduit dans un cadre invisible où toute alternative disparaît. Par cette domestication, l’Europe dissout les identités enracinées, nationales, religieuses ou traditionnelles.L’école, les médias et les politiques publiques imposent une vision uniforme. L’individu devient un rouage interchangeable, consommateur docile et électeur impuissant. La métapolitique agit comme une arme douce, mais totale, en façonnant des esprits incapables de contester. Le projet européen vise une domination absolue : sur les institutions, les corps… et les esprits.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RÉVÉLATION CHOC DE CANDACE OWENS SUR MACRON ET DARIUS ROCHEBIN ! | GPTV
Le 22 août 2025, Mike Borowski proposait un direct sur Géopolitique Profonde pour aborder un sujet piquant.Macron, Darius Rochebin et les réseaux d’influence médiatiqueLe choix d’Emmanuel Macron de s’entretenir avec Darius Rochebin, journaliste vedette de LCI et plume de Paris Match, n’était pas anodin. Pro-Ukraine et critique de Moscou, Rochebin incarne un relais idéal pour renforcer la ligne diplomatique de l’Élysée.Sa présence dans l’avion présidentiel témoigne d’un niveau élevé de proximité. L’enjeu n’est pas ici de confronter des idées, mais de sécuriser un récit. Peu importe les polémiques passées : l’essentiel est son utilité politique.Cette relation illustre le fonctionnement d’un système où médias et pouvoir s’entrelacent. Un journaliste fragilisé devient paradoxalement plus fiable : conscient de ce qu’il doit à ses appuis, il s’autocensure. L’interview présidentielle n’est plus un échange critique mais une vitrine maîtrisée. Le principe est simple : visibilité contre loyauté.Scandales et logique d’impunitéRochebin a quitté la télévision publique suisse en 2020 après des accusations de comportements déplacés et d’usage de faux profils. Malgré le scandale, il a très vite rebondi en France, preuve que dans certains cercles, les controverses n’empêchent pas les promotions.Mieux encore : elles renforcent parfois la dépendance envers ceux qui tendent la main. Un journaliste marqué devient un partenaire idéal, car son avenir dépend désormais de ses protecteurs.Ce double standard saute aux yeux. Un inconnu serait écarté sans appel ; une figure bien connectée est replacée aussitôt. L’éthique médiatique affichée masque une solidarité de clan : on protège les siens, on règle en interne, et on poursuit comme si de rien n’était. Le système ne corrige pas les dérives, il les recycle.La compromission comme ciment du pouvoirDonner une tribune présidentielle à Rochebin n’est donc pas une erreur, mais un choix réfléchi. Ayant survécu à une tempête médiatique, il sait ce qu’il doit aux réseaux qui l’ont réhabilité. Cette dette réduit sa capacité d’indépendance. Résultat : une interview docile, qui sert surtout l’image du président.La logique est claire : la compromission est un outil de stabilité. Candace Owens, critique des élites américaines, l’explique souvent : ceux qui chutent et reviennent dans le jeu deviennent les plus malléables.Le cas Rochebin illustre ce mécanisme : fragilisé, il est devenu un allié fiable. Le pouvoir ne fuit pas les polémiques : il les exploite. Plus un journaliste est redevable, plus il est utile. Dans cet échiquier, Rochebin est une pièce stratégique : contrôlable, loyal, parfaitement intégré.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GRAND ISRAËL : NETANYAHOU LANCE GÉDÉON 2 POUR TOUT COLONISER ! | LA MATINALE GPTV
Le 22 août 2025, Marc-Gabriel Draghi et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Marc-Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il alerte sur le projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumission de l’humanité par une élite mondialiste.Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses thèses controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec “L’Effroyable Imposture”, où il remet en cause la version officielle des événements.Projet du Grand Israël : une marche forcée et assuméeL’opération Chariots de Gédéon II incarne une nouvelle étape de la stratégie israélienne. Gaza est réduite à l’état de ruine, la population déportée, les infrastructures méthodiquement détruites. Les frappes visent l’ensemble de la société palestinienne, dans une logique d’anéantissement organisé.L’objectif est d’imposer l’exil définitif des Palestiniens, afin de verrouiller le territoire pour une colonisation irréversible. Présentée comme une guerre défensive, cette politique s’inscrit dans le projet assumé du grand Israël, visant à redessiner les frontières historiques selon une idéologie de purification territoriale.Cette stratégie s’apparente à une politique de génocide. L’inaction des capitales occidentales consacre une impunité totale, permettant à Netanyahou de poursuivre sans réel obstacle diplomatique.La Cisjordanie sous étouffement et colonisationLa colonisation s’y accélère à un rythme effréné, appuyée par l’armée et l’État. Les colons agissent en toute impunité : expulsions arbitraires, violences quotidiennes, assassinats. Les villages palestiniens sont morcelés, les routes contrôlées, les terres confisquées.L’objectif : rendre la population invisible et imposer une réalité irréversible. La Cisjordanie est ainsi transformée en un espace exclusivement israélien, privé de toute continuité territoriale. Les checkpoints et les colonies sont autant d’outils pour empêcher l’émergence d’un État palestinien.Chaque maison de colons devient un acte politique, chaque expulsion un pas vers l’effacement total. Les dirigeants israéliens affichent clairement leur volonté d’en finir avec toute contestation.Expansion régionale et refus d’un État palestinienLa stratégie s’étend aux pays voisins. Sous prétexte de protéger les Druzes, l’armée israélienne avance en Syrie jusqu’aux abords de Damas. Cette présence traduit une volonté d’implantation durable, soutenue par des groupes armés alliés.La Jordanie, déjà fragilisée, est également ciblée par ce projet d’expansion. Toute reconnaissance d’un État palestinien est rejetée. La crise diplomatique avec la France, consécutive à l’annonce de cette reconnaissance, en est une illustration.Israël refuse toute souveraineté palestinienne. Son projet : maintenir un peuple sans droits, destiné à l’exil ou à l’effacement. Le grand Israël se dessine, porté par la conviction que l’histoire s’écrit aujourd’hui, sans retour possible.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CARLO BRUSA ATTAQUE EN JUSTICE RUDY REICHSTADT DE CONSPIRACY WATCH | GPTV
Le 4 août 2025, Maître Carlo Brusa était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Maître Carlo Brusa est un avocat italien à la cour de Paris, spécialisé en droit du sport et droit international. Fondateur de l’association Réaction 19, il conteste les mesures sanitaires liées au Covid-19 et se présente comme un défenseur des libertés fondamentales.Rudy Reichstadt, bras armé idéologique d’un appareil d’ÉtatÀ travers Conspiracy Watch, Rudy Reichstadt incarne un relais d’un appareil institutionnel structuré. Créé en 2007, son Observatoire du conspirationnisme bénéficie d’un soutien public important : subventions de la DILCRAH, de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, appuis médiatiques constants.Ce réseau fonctionne comme un organe idéologique du pouvoir, chargé de filtrer, stigmatiser et neutraliser les discours déviants. Le mot « complotiste » devient ainsi un outil politique plus qu’une analyse, utilisé comme sentence.Reichstadt ne produit pas du savoir, il désigne des cibles : dissidents, sceptiques, penseurs critiques. Il participe à une entreprise de disqualification systémique. Toute remise en cause de la doxa sanitaire, de l’alignement géopolitique occidental ou de l’autorité étatique est soumise à une surveillance sémantique. Ce n’est pas une lutte contre le mensonge, mais une guerre contre l’indépendance intellectuelle.L’affaire Brusa, un choc frontal entre deux visions du droitMaître Brusa poursuit Rudy Reichstadt non par intérêt personnel, mais pour contester un ordre discursif devenu tyrannique. La plainte vise deux passages d’un article publié le 2 mai 2025 sur Conspiracy Watch : l’un le qualifie d’« avocat complotiste », l’autre évoque des positions proches du révisionnisme sur le 11-Septembre.Les accusations sont graves, publiques et documentées. Brusa agit méthodiquement : constitution de partie civile, constat d’huissier, appui sur une jurisprudence dénonçant le caractère péjoratif du mot « complotiste ». Il s’agit d’un acte politique.Ce procès oppose deux visions : l’une défend la liberté de conscience, l’autre impose une lecture unique des faits historiques. En attaquant juridiquement Reichstadt, Brusa tente de briser le monopole de la vérité, réaffirmant que le débat appartient au droit, non à l’insulte.Si Reichstadt tombe, c’est toute la forteresse idéologique qui vacilleCe procès pourrait créer un précédent. Si Reichstadt est condamné, Conspiracy Watch perdrait toute légitimité en apparaissant comme un outil de diffamation politique. Les subventions publiques deviendraient controversées, et les soutiens médiatiques forcés de se distancier.Ce revers pourrait encourager d’autres contestations, d’autres actions contre l’ordre idéologique dominant. Mais les risques sont réels : ceux qui attaquent le système paient souvent le prix de leur audace. Isolement, marginalisation, cabales judiciaires guettent les insoumis.Si Brusa perd, il en subira les conséquences. Mais s’il gagne, ce ne sera pas qu’une victoire personnelle : ce sera un signal envoyé à tous ceux qui refusent la soumission intellectuelle. Ce procès est un combat pour la dignité du débat public. Et dans cette bataille, chaque mot compte.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ON DEMANDE AUX FRANÇAIS CE QU'ILS PENSENT DE L'AFFAIRE BRIGITTE... | GPTV INVESTIGATION
Le 21 août 2025, Mike Borowski interrogeait les Français sur une affaire explosive mêlant Brigitte Macron, accusations de transphobie, un procès aux frais astronomiques, Candace Owens et une vague fasciste perçue comme venue des États-Unis.Les réponses soulèvent une question plus vaste : peut-on vraiment faire ce qu’on veut dans son lit, mais avec quel argent ?Brigitte Macron transgenre et argent publicSur le terrain, une question domine : comment les Macron peuvent-ils régler un cabinet d’avocats facturant des dizaines de milliers d’euros de l’heure alors que leur patrimoine déclaré ne le permet pas ? Pour beaucoup, l’Élysée paierait. Peu importe que Brigitte Macron soit transgenre ou non, disent certains : le scandale, c’est que ce procès serait financé avec l’argent du peuple.Ce soupçon nourrit une colère qui dépasse la question de genre. L’affaire incarne un fossé entre une élite protégée et une population écrasée par l’inflation. Les Macron sont vus comme des dirigeants capables d’utiliser la justice pour faire taire les critiques, en mobilisant les ressources de l’État à leur profit. Dans la rue, cette offensive judiciaire est perçue comme un mépris de plus, symbole d’un pouvoir aux privilèges illimités.Le scandale du financement occultePlus encore que les rumeurs, c’est la question financière qui choque. Un cabinet de ce niveau n’accepte pas d’être payé à coups de promesses, affirment les passants. Il faut des garanties, et elles ne peuvent venir que de fonds publics. Pour nombre de citoyens, l’idée que l’Élysée couvre les frais semble évidente.Cette hypothèse alimente une fracture déjà profonde. Beaucoup affirment qu’on peut vivre comme on l’entend, mais pas aux frais de la collectivité. Le contraste entre une justice de luxe réservée à l’élite et la précarité du quotidien renforce l’idée d’un système déconnecté, dans lequel les puissants évoluent à l’abri du contrôle démocratique.Une guerre culturelle importéeL’affaire prend une dimension internationale. Candace Owens est souvent citée, non pour être critiquée, mais parce qu’elle a médiatisé ce que beaucoup pensaient déjà en France. Pour certains, Donald Trump et ses réseaux exposeraient les contradictions du macronisme.Cette affaire dépasse donc le cadre privé. Elle s’inscrit dans une guerre culturelle globale où la France devient le terrain d’un affrontement entre élites locales et contre-pouvoirs venus d’ailleurs. Aux yeux de nombreux Français, le pouvoir cherche à censurer tandis que l’opinion mondiale s’organise pour dévoiler ses dérives. Une perception qui alimente la défiance, et pourrait bien marquer un tournant dans la manière dont les citoyens perçoivent l’équilibre entre vie privée, politique et argent public.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON CRACHE SUR LA RÉVOLTE DU 10 SEPTEMBRE : MONTRONS-LUI ! | GPTV
Le 21 août 2025, Mike Borowski dévoilait comment Emmanuel Macron, entre mépris affiché, arrogance calculée et fractures sociales, misait sur la résignation des Français face à un budget jugé explosif.Indifférence affichée face aux blocagesEmmanuel Macron adopte une posture de détachement assumé face aux mobilisations annoncées du 10 septembre. En répétant que cela fait des années qu’on lui promet une rentrée explosive, il banalise les menaces de blocages, les réduisant à un rituel politique sans effet réel. Cette communication vise à afficher sa maîtrise et à discréditer les contestataires, relégués au rang d’agitateurs impuissants. Il parie sur la lassitude collective et la division des oppositions pour éviter une dynamique comparable à celle des gilets jaunes.Ce détachement s’appuie aussi sur une lecture institutionnelle froide. Le cadre de la Ve République, avec un exécutif fort malgré un Parlement fragmenté, limite les risques de blocage. Même sans majorité stable, Macron sait que les rouages parlementaires jouent en sa faveur. La division des syndicats affaiblit d’autant la possibilité d’une contestation durable et coordonnée. En affichant une assurance inébranlable, il ne cherche pas seulement à se protéger, mais à imposer l’image d’un pouvoir insensible aux secousses sociales.Une arrogance calculéeLa phrase lâchée en off, « ça fait huit ans qu’on m’annonce une rentrée chaude », n’était pas une maladresse mais une provocation délibérée. Elle révèle un mépris manifeste pour les mobilisations, perçues comme un bruit de fond habituel. Macron se montre sourd aux colères populaires, refusant de dévier de la ligne budgétaire gouvernementale. Il nie ainsi la légitimité des contestations et entretient un climat de défiance aggravé.Cette désinvolture est un signal politique : les cris de la rue n’influencent pas l’État. Loin d’apaiser, Macron provoque, certain que la désunion sociale empêchera toute convergence. Mais ce pari est risqué : il peut transformer la colère en ressentiment durable, renforcer l’image d’un président déconnecté, et fragiliser encore plus le lien entre peuple et institutions.Un mépris qui fractureMacron ne se contente pas de projeter la fermeté, il exprime un vrai mépris politique envers ceux qui s’inquiètent des effets du budget. Ce positionnement alimente la fracture entre un pouvoir sûr de lui et une population exaspérée. Loin de désamorcer les tensions, il les entretient, donnant l’image d’un président indifférent aux difficultés du pays.Cette stratégie cynique repose sur un calcul : miser sur l’essoufflement des luttes pour faire passer les mesures sans compromis. Mais en réduisant les protestations à des gesticulations, il mine la légitimité de l’État et creuse le fossé entre gouvernants et gouvernés. Sa phrase off n’était pas qu’une provocation : elle incarne un pouvoir qui assume son mépris et préfère la résignation au dialogue.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE (VRAI) PLAN DE L’OTAN CONTRE LA RUSSIE VA NOUS DÉTRUIRE ! | LA MATINALE GPTV
Le 21 août 2025, Oskar Freysinger et Régis de Castelnau étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et partage ses analyses comme chroniqueur.Régis de Castelnau, avocat diplômé de Paris II Panthéon-Assas, fonde son cabinet en 1972, spécialisé en droit social et économique. Proche du PCF et de la CGT, il défend les sidérurgistes entre 1978 et 1982, coécrit La Provocation avec François Salvaing, et est surnommé « le Baron rouge ». Actif via la Polex, il rencontre Indira Gandhi et Mikhaïl Gorbatchev. Il se tourne ensuite vers le droit public local après les lois de décentralisation, et préside l’Institut droit et gestion locale depuis 1997.L’OTAN face au verrou russeMoscou a posé une ligne rouge : aucune troupe de l’OTAN ne doit entrer en Ukraine, même après un cessez-le-feu ou un traité de paix. Cette exigence vise à empêcher une présence occidentale durable aux frontières russes et à priver Kiev d’un parapluie sécuritaire. L’Occident doit donc avancer prudemment, pour éviter toute relance du conflit.Face à cela, Paris et Londres envisagent de contourner cette ligne rouge avec des « forces de réassurance », censées occuper le terrain en cas de trêve, sans engagement direct. Leur présence serait un signal fort à Moscou comme à Kiev, mais pourrait transformer une accalmie fragile en nouvelle escalade.Kiev entre intransigeance et provocationLe président ukrainien refuse tout compromis, jugeant les promesses russes sans valeur. Il réclame un soutien maximal, y compris la présence de troupes américaines, condition préalable à toute discussion sur les territoires. Ce discours bloque tout processus négocié et recentre le rôle de Washington, marginalisant les Européens. Il met aussi les alliés devant un dilemme : jusqu’où aller sans déclencher une guerre ouverte ?Les États-Unis écartent l’option terrestre et privilégient un soutien aérien, pour limiter les risques politiques internes. Cette retenue ouvre un espace que les Européens pourraient occuper pour stabiliser la région. Mais ce vide sécuritaire est scruté par Moscou, qui y verrait une provocation déguisée.Moscou impose ses conditionsPour le Kremlin, toute désescalade passe par des garanties concrètes : aucune structure militaire occidentale ne doit s’implanter en Ukraine. Cette exigence illustre le rejet d’un encerclement stratégique et la volonté de préserver une profondeur défensive. Cela revient à réclamer que l’Ukraine reste un État tampon.Dans ce contexte, une rencontre entre Poutine et Zelensky paraît prématurée. Le Kremlin attend que ses conditions soient remplies. En attendant, Moscou mise sur l’usure progressive de l’Ukraine et les divisions occidentales. La scène internationale, elle, observe un bras de fer qui dépasse largement les frontières du Donbass.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

JEAN PORMANOVE : L’HUMILIATION CONTINUE DU STREAMER ET SA MORT PROVOQUENT UN BUZZ MONDIAL | GPTV
Le 20 août 2025, Sarah Frikh était l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Sarah Frikh est journaliste et consultante en harcèlement et cyberharcèlement. Présidente de l’association « Réchauffons nos SDF », elle a mis à l’abri plus de 200 femmes et enfants. En 2017, elle a lancé une pétition sur change.org pour créer des centres d’hébergement pour femmes SDF, recueillant plus de 404 000 signatures. Elle alerte régulièrement sur la précarité et organise des actions de terrain.Mort en direct sur Kick : une industrie du streaming sans limitesLa mort de Jean Pormanove en direct a révélé une dérive extrême du streaming. Cet influenceur, suivi par plus d’un demi-million d’abonnés, était piégé dans un spectacle où sa détresse devenait du contenu. Ses collègues streamers, notamment Owen Cenazandotti et Safine Hamadi, sont accusés de l’avoir poussé à bout, exploitant sa fragilité mentale à des fins lucratives.Amaigri, visiblement affaibli, Jean Pormanove incarnait une proie parfaite pour une économie fondée sur l’exposition de la souffrance. Les images de sa mort montrent un système qui transforme la vulnérabilité en marchandise. Kick, comme d’autres plateformes, permet ce genre de diffusion en direct, sans encadrement.Le mécanisme est clair : laisser faire, amplifier l’audience, engranger les revenus. Dans ce vide de régulation, la douleur devient spectacle mondial et outil de profit.Économie de la maltraitance en directPlus le contenu est extrême, plus il génère d’argent. Des influenceurs comme Owen Cenazandotti (alias Naruto), Nasdas ou Amine Mojito bâtissent leur notoriété sur une logique d’humiliation, de paris absurdes et de provocations.La mort de Jean Pormanove incarne cette mécanique tragique : plus il montrait sa faiblesse, plus l’audience montait, et plus les revenus affluaient. Cette logique pousse les créateurs à dépasser toutes les limites, alimentés par un public avide de sensations fortes.Kick favorise cette spirale avec sa politique financière agressive : 95 % des abonnements et 100 % des dons reviennent aux créateurs. Ce modèle incite à la surenchère permanente, où la violence devient une stratégie rentable.Une jeunesse façonnée par le spectacle de la violenceLes jeunes, immergés dans ces contenus, finissent par les considérer comme normaux. Les influenceurs ne sont plus des créateurs mais des faiseurs de scandales, adulés pour leur capacité à choquer. L’effondrement personnel devient une performance, la souffrance un divertissement.Un processus psychologique s’installe : l’habituation. Plus on consomme d’images violentes, plus il faut d’extrême pour ressentir quelque chose. Les créateurs, enfermés dans cette logique, doivent sans cesse choquer davantage pour garder leur public.Cette accoutumance collective banalise la cruauté. Le spectacle de la destruction humaine devient une norme sociale. Une génération entière se forme dans un climat où l’adrénaline numérique et la recherche du profit écrasent toute éthique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“JE VEUX FAIRE RESPECTER LA VÉRITÉ” : L’AFFAIRE BRIGITTE FAIT PANIQUER L’ÉLYSÉE ! | GPTV
Le 20 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct explosif sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Macron reconstruit sa version des poursuitesDans un entretien récent, Emmanuel Macron présente la plainte déposée aux États-Unis contre Candace Owens comme une première démarche judiciaire. Cette présentation simplifie une affaire déjà entamée en France depuis plusieurs années. Il s’agit d’un récit stratégique qui vise à donner l’image d’un chef de l’État agissant en dernier recours pour défendre sa famille.Cette manière de raconter les faits lui permet de minimiser les revers judiciaires français, en mettant en avant une procédure étrangère plus favorable à sa communication. Macron tente ainsi de contrôler la mémoire de l’affaire, en valorisant une action symbolique, plutôt qu’une chronologie exhaustive. Il recentre la perception publique sur un acte fort, tout en éloignant l’attention des échecs antérieurs.L’usage de l’État dans une affaire personnelleL’interview présidentielle reste silencieuse sur les modalités pratiques de ces poursuites, notamment sur les ressources mobilisées. Ce flou alimente les soupçons d’une confusion entre intérêts privés et moyens publics. Si aucune preuve ne confirme un usage abusif de l’appareil d’État, l’absence de transparence pose question : qui finance les avocats ? Quels relais institutionnels sont activés à l’étranger ?Ce silence entretient l’idée d’un pouvoir mêlant sphère personnelle et autorité publique. La défense de l’honneur familial se superpose à celle de la fonction présidentielle, brouillant les repères. Le refus de préciser les circuits financiers renforce le sentiment d’opacité. La notion de « vérité » mise en avant par Macron devient alors un écran de fumée qui évite le débat de fond sur les moyens mobilisés.La mise en scène du statut de première dameEn qualifiant son épouse de « Première dame de France », Emmanuel Macron attribue une légitimité symbolique à un rôle inexistant dans le droit français. Ce terme importé des États-Unis confère à Brigitte Macron un statut institutionnel officieux, qui justifie la mobilisation de l’appareil présidentiel autour de son image.Ce procédé transforme une figure privée en personnage public protégé. Par cette stratégie discursive, Macron cherche à installer une évidence : toute attaque contre Brigitte Macron serait une attaque contre l’institution. Il brouille ainsi volontairement les frontières entre l’intime et le politique, justifiant des initiatives qui, en d’autres circonstances, seraient perçues comme des affaires personnelles.Ce glissement sémantique permet de créer un consensus artificiel autour de la posture présidentielle, en dissimulant le caractère contestable d’une telle instrumentalisation symbolique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

HUMILIÉ À WASHINGTON : MACRON VEUT DÉFIER POUTINE | LA MATINALE GPTV
Le 20 août 2025, Claude Janvier, Finn Andreen et Nikola Mirkovic étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages analysant les influences occultes au sein des structures étatiques. Son dernier livre s’intitule L’État Profond Français.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Il intervient régulièrement dans des médias pour décrypter les enjeux internationaux.Nikola Mirkovic est auteur, diplômé de l’European Business School. Président de l’association Ouest-Est, il a mené de nombreuses missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie. Il est souvent invité par les médias pour ses analyses géopolitiques.Les Européens imposent leur vision contre Moscou et WashingtonLes dirigeants européens ne se contentent plus d’accompagner les grandes manœuvres diplomatiques, ils cherchent à les orienter. Tandis que Moscou et Washington tendent vers un compromis, Paris, Berlin et Bruxelles exigent des garanties de sécurité impliquant l’OTAN en Ukraine, franchissant une ligne rouge pour la Russie, qui refuse toute présence militaire occidentale. Cette stratégie bloque les négociations et prolonge la guerre, maintenant artificiellement le rôle central de l’Europe dans le conflit.La peur russe comme moteur de survie politiqueEmmanuel Macron adopte une rhétorique alarmiste, qualifiant la Russie de menace permanente. Ce discours vise surtout les opinions publiques européennes, qu’il tente de rallier autour d’une peur commune, légitimant ainsi sa posture de chef de guerre. Loin de refléter une analyse militaire rigoureuse, ce narratif s’inscrit dans une stratégie de guerre psychologique destinée à maintenir le contrôle social. En décrivant la Russie comme expansionniste, les élites européennes masquent leurs propres impasses politiques. Une paix réelle remettrait en cause leur pouvoir et la logique de confrontation qui le soutient.L’Europe plus va-t-en-guerre que KievLes capitales européennes affichent une fermeté qui dépasse celle de Kiev. Le chancelier allemand refuse toute concession, même si Zelensky y consentait. En contestant toute issue négociée, les Européens cherchent à empêcher la fin du conflit, ce qui mettrait fin à leur rôle d’avant-poste stratégique. Cette logique d’affrontement est devenue un levier politique. L’unité entre Paris, Berlin et Bruxelles révèle non une force, mais une dépendance : l’Union européenne ne semble pouvoir survivre qu’en alimentant l’état de guerre. Cette « Europe de la guerre » étouffe toute alternative et installe les peuples dans une urgence perpétuelle. Mais à mesure que la colère sociale monte, ce récit s’essouffle, révélant la peur première des élites : leurs propres citoyens.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFLIGEANT : ON DEMANDE AUX FRANÇAIS LEURS AVIS SUR L’AFFAIRE EPSTEIN… | GPTV INVESTIGATION
Le 19 août 2025, Mike Borowski est allé interroger les Parisiens sur l’affaire Epstein, ses réseaux français et le silence médiatique qui l’entoure, pour GPTV Investigations.Perception de l’affaire Epstein en FranceÀ la question « Que pensez-vous de l’affaire Epstein qui fait scandale en Amérique ? », les réponses révèlent un désintérêt frappant. Beaucoup reconnaissent vaguement en avoir entendu parler, mais sans mesurer l’ampleur du scandale. Certains y voient un épisode mondain, d’autres une histoire de mœurs parmi tant d’autres. Ce qui scandalise les Américains ne provoque en France qu’indifférence ou banalisation.Ce contraste illustre un écart culturel profond. Aux États-Unis, Epstein incarne la corruption des élites ; en France, l’affaire reste perçue comme lointaine. Le silence médiatique a dilué l’intérêt public : faute d’informations, ni colère ni exigence de justice ne se manifestent. Les ramifications françaises sont ignorées, comme si elles n’avaient jamais existé.Le silence médiatique et politiqueBeaucoup s’interrogent malgré tout : pourquoi une affaire aussi grave, avec des liens établis en France, reste-t-elle aussi discrète ? L’évocation des intermédiaires parisiens ou du financement d’associations culturelles par Epstein suscite surtout de l’incrédulité. Certains évoquent une volonté délibérée d’étouffer l’affaire, d’autres estiment que la presse évite le sujet pour ne pas toucher à des personnalités intouchables.Ce mutisme n’est pas anodin : il reflète une volonté de protection des élites françaises. Les noms, les adresses, les connexions existent, mais demeurent tabous. En verrouillant le sujet, les médias et les responsables politiques maintiennent l’opinion publique dans l’ignorance. Résultat : l’affaire Epstein est perçue comme un scandale étranger, sans véritable écho national.Une apathie inquiétante face à l’exigence de justiceÀ la question d’une éventuelle enquête parlementaire en France, la réponse la plus fréquente est un non résigné. Beaucoup considèrent ce type de dérive comme inhérent aux mœurs élitaires, et jugent illusoire l’idée que la justice puisse s’y attaquer. Certains relativisent même les faits, estimant que les excès sexuels ou la drogue sont courants dans ces cercles, comme si l’exploitation de mineurs pouvait être minimisée.Cette apathie traduit un conditionnement profond. En neutralisant l’indignation, le système médiatique installe une forme d’impuissance sociale. Paris, supposée capitale intellectuelle, accepte que la justice s’arrête aux portes de certains cercles. L’absence d’exigence d’enquête ne résulte pas d’un manque d’information, mais d’un renoncement collectif. L’opinion semble façonnée pour tolérer l’intolérable, sans plus réagir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

INFILTRATION, INGÉRENCE, HASBARA : ON DÉVOILE LE CONTRÔLE D’ISRAËL SUR LA FRANCE ! | GPTV
Le 19 août 2025, Nicolas G. était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Nicolas G. (@nicodes4keuss2) est un tiktokeur français suivi par plus de 317 000 abonnés. Il propose des vidéos humoristiques et décalées sur le quotidien, avec un ton spontané et accessible.Réseau d’influence israélien en FranceDepuis la fin des années 1970, Israël a mis en place un réseau d’influence en France, articulé autour de relais politiques, médiatiques et associatifs. En collaboration avec les États-Unis, mais via des leviers plus ciblés, cette stratégie s’appuie sur le lobbying institutionnel, le financement indirect de projets culturels ou éducatifs, et la formation des élites politiques. Dès les années 1980, des responsables français ont adopté un discours de soutien implicite aux intérêts israéliens. Israël a rapidement compris que des relais dans les cercles décisionnels, notamment via des élus sensibles à sa cause ou à double nationalité, étaient plus efficaces qu’un lobbying frontal.En parallèle, l’espace médiatique a été restructuré pour rendre toute critique d’Israël risquée. Les débats sur le Proche-Orient sont encadrés par des figures promptes à assimiler toute opposition à une dérive antisémite. Ce verrouillage a modifié les contours de la liberté d’expression : l’antisionisme est désormais assimilé à l’antisémitisme, rendant toute contestation juridique risquée. Cette stratégie repose sur une double logique : intimidation symbolique et sanction légale, afin de maintenir un contrôle strict sur l’expression publique.Censure et contrôle du discours publicCe verrouillage s’exerce via des organismes régulateurs liés à des structures de lobbying. L’ARCOM, par exemple, collabore avec des associations communautaires pour imposer une lecture stricte des contenus médiatiques. Les médias intègrent cette contrainte dans leur ligne éditoriale, s’autocensurant pour éviter toute dissonance. La censure prend la forme d’une normalisation des discours, réduisant l’espace critique à néant.Les voix dissidentes sont peu à peu évincées : comptes fermés, campagnes de diffamation, mises à l’écart médiatique. L’objectif est d’associer toute critique d’Israël à une posture extrémiste. Le récit dominant, relayé par les politiques, présente la France comme rongée par l’antisémitisme, justifiant ainsi la répression de toute parole déviante. Cette atmosphère de suspicion constante rend impossible toute critique publique de l’influence israélienne sans être immédiatement suspectée d’intention haineuse.Hasbara et manipulation de l’opinionAu-delà du lobbying, Israël mène une guerre d’influence via la “hasbara” : une propagande structurée diffusant des arguments prêts à l’emploi pour déstabiliser les critiques. Cette méthode repose sur l’inversion accusatoire, la victimisation systématique et l’amalgame immédiat entre contestation et haine. Sur les réseaux sociaux, des militants formés inondent les plateformes de ces éléments de langage.Ce dispositif crée une perception biaisée : toute voix dissidente est perçue comme hostile, renforçant l’image d’une France gangrenée par l’antisémitisme. Ce récit sert les intérêts d’Israël en verrouillant la critique de sa politique, tout en imposant une ligne pro-israélienne dans l’espace public et politique français.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ADRIEN BASTARD, PROCHE DE CYRIL HANOUNA, AU CŒUR D’UN RÉSEAU PÉDO ? | GPTV
Le 19 août 2025, Mike Borowski révélait qu’Adrien B., accusé de pédocriminalité internationale, avait été libéré sous contrôle judiciaire après seulement quatre mois de détention.Un système judiciaire qui protège les puissantsLa libération d’Adrien B., poursuivi pour traite d’êtres humains et exploitation sexuelle de mineurs, illustre une fracture entre la gravité des faits et la clémence de l’institution judiciaire. Quatre mois d’incarcération seulement pour des crimes impliquant des enfants, du proxénétisme aggravé et la transmission volontaire d’une maladie grave révèlent une protection implicite dont bénéficient les réseaux bien connectés. Ce contraste entre la sévérité affichée de la loi et sa mise en œuvre réelle nourrit la défiance : certains criminels échappent aux lourdes sanctions grâce à leurs appuis politiques, économiques ou sociaux.Le contrôle judiciaire, présenté comme garant de la présomption d’innocence, devient dans ces cas un outil de désamorçage médiatique. Il permet à des suspects ancrés dans les sphères de pouvoir de retrouver une liberté de mouvement, malgré des charges accablantes. Cette mécanique crée une dissonance : des citoyens lambda sont détenus des mois pour des délits mineurs, pendant que d’autres, suspectés de crimes odieux, bénéficient d’un traitement plus favorable. Une hiérarchie judiciaire implicite se dessine, délégitimant l’idée d’égalité devant la justice.L’infiltration des réseaux mondains et médiatiquesL’exploitation d’enfants ne se limite pas aux réseaux criminels traditionnels ; elle s’immisce dans des structures mondaines ou associatives en apparence anodines. Adrien B., en tant que délégué régional de concours de représentation, utilisait ces événements pour tisser des réseaux, approcher des familles, et construire une façade respectable. La proximité affichée avec des figures médiatiques comme Cyril Hanouna ajoute un vernis social flatteur, écartant les soupçons.Ce mécanisme illustre comment les sphères mondaines servent de paravent à des activités de prédation. Les prédateurs utilisent leurs connexions pour renforcer leur légitimité, se protéger des regards indiscrets et installer un système enraciné. Ces circuits deviennent difficilement attaquables sans une réforme structurelle profonde. En s’appuyant sur l’image publique et l’influence, ils installent un environnement où la prédation prospère sous couverture de respectabilité.Une justice et un divertissement minés par la complaisanceLa remise en liberté rapide d’Adrien B. dévoile un affaiblissement préoccupant de la réponse judiciaire face à des crimes graves. Loin d’un message de fermeté, cette décision reflète un système qui recule devant l’influence de certains réseaux. Cette passivité trahit un consentement tacite : laisser prospérer ces structures revient à en garantir la pérennité. Les victimes, elles, sont doublement trahies — d’abord par les prédateurs, puis par une justice défaillante.Le monde du divertissement apparaît comme un espace où protections mutuelles et complaisance ouvrent la voie aux dérives. Le danger ne tient pas à une personne, mais à la porosité entre notoriété, argent et exploitation. Quand la réputation prévaut sur la protection des enfants, c’est toute la société qui vacille. Cette tolérance ne reflète pas un manque de moyens, mais un choix politique : préserver certains cercles d’influence au détriment des victimes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ZELENSKY À WASHINGTON : LE BILAN DE SA RENCONTRE AVEC TRUMP | LA MATINALE GPTV
Le 19 août 2025, le Colonel Jacques Baud et Sylvain Ferreira étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a travaillé pour les services de renseignement suisses, l’ONU et l’OTAN. Il est également auteur de nombreuses analyses sur la guerre en Ukraine.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre entre 1850 et 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et collabore à plusieurs revues. Il a publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Offensive russe et position ukrainienne ébranléeLa défense ukrainienne dans le Donbass s’effondre progressivement. L’armée ne parvient plus à contenir l’avancée russe, les lignes craquent autour de Donetsk, et l’état-major, épuisé par les pertes, adopte une posture défensive généralisée. La tension permanente affecte les décisions stratégiques, et la capacité à contre-attaquer n’est plus qu’un mythe. L’objectif se résume désormais à contenir la débâcle.Kiev continue pourtant d’appeler à un cessez-le-feu sans conditions, un discours qui ne reflète plus la réalité. L’Europe suit cette ligne, affirmant un soutien moral sans disposer des moyens militaires pour infléchir Moscou. Ce discours masque une impuissance croissante : l’écart entre rhétorique et réalité s’élargit, entretenant une illusion collective pour préserver l’image d’une guerre soutenue par l’unité européenne.Basculement diplomatique à Anchorage et WashingtonLe sommet d’Alaska a marqué un tournant. Trump et Poutine y ont esquissé un accord autour de la reconnaissance de la Crimée, de l’abandon de Donetsk et Louhansk, et du refus d’intégration de l’Ukraine à l’OTAN. L’Europe et Kiev ont été marginalisés ; le cœur des négociations s’est déplacé de Bruxelles vers un face-à-face Moscou-Washington.Peu après, Trump recevait Zelensky à Washington, en présence de dirigeants européens. Kiev a réaffirmé son refus de céder du territoire et exigé des garanties de sécurité. Trump, lui, a évoqué la nécessité d’un accord rapide, quitte à imposer une paix déséquilibrée. L’Union européenne a soutenu Zelensky, sans réussir à modifier le rapport de force dicté par Washington et Moscou.Effondrement occidental et recomposition du jeu mondialCe nouvel équilibre dévoile une Europe en retrait, dramatisant la solidarité pour dissimuler sa faiblesse. Le discours héroïque vise à maintenir l’unité, mais reste sans effet sur le terrain. Le politique devient théâtre : les élites prolongent un espoir de retour en force, tout en étant écartées du pouvoir réel. Les concessions implicites apparaissent comme seule issue, notamment l’acceptation de pertes territoriales de facto.Trump pousse à une recomposition multipolaire. Il veut clore le dossier ukrainien pour recentrer la politique américaine face à la Chine, la Russie et les puissances émergentes. Dans ce contexte, Gaza illustre l’impuissance occidentale : aucune paix en vue, une guerre bloquée, un engrenage idéologique incontrôlable. Le conflit y révèle les limites de Washington, et la fin d’un cycle de domination.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ALERTE : MACRON A LANCÉ SON PLAN DE CENSURE TOTALE | NICOLAS BOUVIER | GPTV
Le 18 août 2025, Nicolas Bouvier était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Nicolas Bouvier est écrivain et poète, engagé contre le harcèlement scolaire. Auteur d’une dizaine d’ouvrages, il est aussi conférencier et membre d’honneur de l’association “Les Parents”. Il anime sa propre chaîne YouTube.Censure d’État, effondrement informationnelLa France imposait désormais la censure la plus stricte d’Occident. Deux chaînes supprimées, des contenus filtrés sur les réseaux, des journalistes radiés. Cette dérive est pilotée par l’ARCOM, bras armé de l’État, renforcé par le Digital Services Act.Cette autorité peut désormais censurer des plateformes, bloquer des comptes, éliminer des médias audiovisuels sans décision de justice. Le cas C8/NRJ12 en 2025 en est le symbole : deux chaînes supprimées administrativement, sans procès.Les réseaux sociaux sont aussi touchés. X, Facebook, YouTube, TikTok sont contraints de supprimer en temps réel les contenus jugés « illégaux ». En pratique, tout discours sortant du narratif officiel – COVID, injections ARNm, affaire Epstein, ou rumeurs autour de Brigitte Macron – est limité ou supprimé.Le citoyen français évolue ainsi dans une bulle informationnelle où la pluralité d’opinions devient un délit.Ignorance collective, conditionnement masseLes effets sont frappants. Interrogez un Français sur les enjeux géopolitiques ou sanitaires : méconnaissance totale. Le conflit russo-ukrainien ? Simplifié à une lecture pro-OTAN. L’affaire Epstein ? Absente des JT. Le rôle du WEF ? Jamais abordé.La population répète mécaniquement les éléments de langage du pouvoir sans remise en question. Ce n’est pas un hasard. L’école forme des citoyens dociles, les médias les divertissent, les médias alternatifs évitent les sujets risqués pour survivre.Même les figures médiatiques dites dissidentes participent à cette illusion de pluralisme. Résultat : la France suit aujourd’hui le discours dominant avec un zèle supérieur à certaines dictatures.Vers une dictature molle à la françaiseLa Macronie ne se contente pas de gouverner : elle neutralise. Elle contrôle l’information, modèle la perception publique, et étouffe la contestation. La lutte contre les « fake news » sert de prétexte à une traque idéologique.Des opinions sont réprimées, des plateformes menacées, des lois s’accumulent pour filtrer, punir et surveiller. L’ARCOM devient une police de la pensée, aux pouvoirs d’exécution immédiats.La France applique les directives du Forum Économique Mondial sans débat. Identité numérique, médias sous contrôle, surveillance algorithmique : tout est en place pour verrouiller la dissidence avant qu’elle n’émerge.Cette censure n’est pas transitoire : elle pose les bases d’un régime technocratique autoritaire. L’information est calibrée, l’opinion formatée, la contestation préventivement étouffée. Le vernis démocratique demeure, mais la liberté réelle disparaît.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“100 FOIS PLUS FORT QUE LES GILETS JAUNES” : L’ÉTAT A PEUR DE CE QUI ARRIVE ! | GPTV
Le 18 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous en direct sur Géopolitique Profonde pour une émission explosive.La décision de François Bayrou de supprimer deux jours fériésL’annonce de François Bayrou de supprimer le lundi de Pâques et le 8 mai a suscité une onde de choc. Deux repères de la mémoire collective française sont balayés au nom du redressement budgétaire.Bayrou affirme que ces jours n’ont plus de dimension religieuse. Mais Pâques reste au cœur du christianisme, bien plus fondamental que Noël. Le lundi qui suit, même sans portée liturgique, est un ancrage social fort. Le 8 mai, lui, commémore la victoire sur le nazisme et symbolise la liberté retrouvée. Le supprimer, c’est heurter un pilier de la mémoire nationale.Ce qui rend la mesure explosive : aucune compensation salariale. Contrairement au lundi de Pentecôte devenu journée de solidarité, ces deux jours seront travaillés gratuitement. Pour salariés et fonctionnaires, c’est un recul net, une obligation de produire plus sans être payés davantage.Même certains chefs d’entreprise dénoncent l’absurdité d’un tel choix : « Travailler plus sans payer plus n’est pas envisageable », déclare un industriel du textile. Le rejet est massif : 70 % des Français y sont opposés, voyant là une attaque contre leurs droits sociaux et leurs repères culturels.Le spectre des Gilets jaunes décupléHenri Guaino, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, alerte : cette décision pourrait provoquer une colère sociale « cent fois plus importante que celle des Gilets jaunes ». Le contexte est explosif : coupes dans la santé, baisse des prestations, inflation, salaires stagnants, services publics dégradés. Une population déjà sous pression voit ses repères supprimés.Les Gilets jaunes ont montré que la France rurale et périurbaine pouvait se soulever face à l’injustice. Cette fois, les jours fériés touchent tous les Français, quels que soient leur statut ou leur métier.La suppression de symboles collectifs alimente le sentiment de rupture entre un pouvoir technocratique et un peuple fatigué d’être sacrifié au nom de l’austérité. Si l’indignation prend, la contestation pourrait dépasser celle de 2018.Vers un automne de ruptureLa rentrée s’annonce agitée. Les syndicats, affaiblis ces dernières années, disposent d’un motif fédérateur. Les Français voient leur temps de travail augmenter sans rémunération, perdent deux repères symboliques, et perçoivent la mesure comme une provocation.La colère pourrait unifier ouvriers, cadres, indépendants et petits patrons. En supprimant deux jours à haute portée symbolique, le gouvernement sous-estime l’attachement des Français à leur calendrier.Les 4,2 milliards d’euros espérés ne pèsent rien face au sentiment d’injustice. Les Français supportent l’impôt, mais pas de travailler gratuitement. Cette mesure cristallise un ras-le-bol général.Henri Guaino prévient : si le pouvoir persiste, la France pourrait entrer dans une séquence sociale intense, où la rue ne se contentera plus de ronds-points, mais cherchera à renverser le rapport de force.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

UKRAINE : ZELENSKY, MACRON ET LA CLIQUE EUROPÉENNE CONVOQUÉS PAR TRUMP ! | LA MATINALE GPTV
Le 18 août 2025, François Martin, le Général André Coustou et Pierre Barnérias étaient invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort d’une carrière de 40 ans dans le commerce international alimentaire, il a exercé dans plus de 100 pays, maîtrise six langues et est reconnu pour ses analyses géopolitiques.Le Général Coustou est un ancien officier de l’armée française. Il a dédié sa carrière à la défense des intérêts nationaux, avec diverses missions pour préserver la souveraineté du pays. Il milite désormais pour le renouveau patriotique via son association « Pro Patria ».Pierre Barnérias est réalisateur et journaliste. Il quitte les médias traditionnels en 2010 pour fonder Citizen, une agence indépendante dédiée à l’investigation. Il aborde des sujets sensibles, comme dans Les Survivantes, documentaire sur la pédocriminalité.L’Europe humiliée, convoquée à WashingtonLes dirigeants européens se rendent à Washington avec Zelensky, non pour négocier, mais pour écouter. Macron, Merz, Starmer, von der Leyen, Meloni : tous suivent le programme que leur imposera Donald Trump. L’exclusion du sommet de l’Alaska entre Trump et Poutine a confirmé le déclassement européen.La guerre en Ukraine expose la dépendance militaire de l’Europe envers les États-Unis. Trump impose une résolution rapide, sans attendre l’aval européen. Ceux-ci n’ont d’autre choix que d’accepter : refuser reviendrait à miner leur posture de puissance, voire provoquer un effondrement de leur légitimité interne.L’objectif : une ligne de démarcation et une guerre geléeTrump et Poutine visent un compromis : figer le conflit à la manière coréenne. Moscou conserve le Donbass, Washington maintient une zone instable utile. L’Ukraine serait divisée, sous contrôle, avec guérilla potentielle et provocations sous faux drapeau.Les Européens doivent entretenir l’illusion d’une résistance ukrainienne qu’ils ne contrôlent plus, faire croire à une « paix avec honneur » pour masquer une reddition maquillée. L’objectif est d’éviter une signature explicite de défaite, maintenir une tension suffisante pour préserver l’autorité.L’Union européenne suspendue à la survie de son propre récitLe conflit est vital pour l’UE : il justifie peurs, budgets, sécurité. Une paix imposée par les grandes puissances la priverait de ses fondements idéologiques. Le mythe de la démocratie assiégée volerait en éclats.L’UE espère un revirement côté américain, mais les négociations avancent. L’Europe est marginalisée, perd son autonomie stratégique et s’enfonce dans une crise de légitimité. Si le narratif ukrainien s’effondre, les sociétés occidentales pourraient réclamer des comptes et contester l’autorité de leurs élites. Pour Bruxelles, l’échec serait existentiel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP CONTINUE LA PURGE DE SES VÉRITABLES ENNEMIS ! | POINT DE RUPTURE | GPTV
Le 17 août 2025, John de Point de Rupture était l’invité de La Grande Émission animée par Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.John est le fondateur de Point de Rupture, une chaîne YouTube qui décrypte l’actualité, mène le combat culturel et défend les valeurs éternelles. À travers ses analyses sans concession, il dénonce la décadence du monde moderne et invite chacun à renouer avec les piliers de la civilisation : liberté, héritage, transmission.Les fractures internes du camp TrumpLa rupture entre Donald Trump et Elon Musk illustre l’instabilité des alliances au sein du mouvement MAGA. Musk, soutien initial, critique désormais une présidence jugée autoritaire. Ce clivage révèle l’opposition entre une vision techno-libertaire et une ligne nationaliste dure.Trump, en centralisant le pouvoir, subit des attaques d’anciens alliés comme Musk, devenu un adversaire puissant par son influence médiatique et culturelle. Mais l’opposition la plus tenace vient de l’intérieur : juges, fonctionnaires, agences et médias mènent une guerre d’usure.Cet « État profond » freine ses réformes et multiplie les procédures judiciaires. Loin d’être spontanée, cette résistance traduit la crainte des élites face à un président remettant en cause le consensus globaliste. Trump affronte une guerre de tranchées contre les piliers de l’ordre établi.L’arme Epstein contre le clan Clinton ObamaL’affaire Epstein, autrefois risque majeur pour Trump, devient une offensive contre les Clinton et le cercle Obama. Il retourne l’accusation, dénonçant un système démocrate de corruption et de perversion. Cette stratégie inverse affaiblit ses adversaires et renforce son récit de persécution politique.Déjà, le Russia Gate avait illustré la fabrication d’accusations. L’affaire Epstein s’inscrit dans la même logique : démontrer l’existence d’un complot permanent. Toutefois, le flou persistant sur la liste des clients et la thèse du « suicide » officialisée fracturent sa base.Israël, l’Iran et l’Ukraine comme terrains de confrontationLe soutien inconditionnel de Trump à Israël lui attire de vives critiques. Ses frappes contre l’Iran incarnent une stratégie musclée, séduisant les patriotes mais ravivant les accusations d’alignement sur les néoconservateurs.Pour ses partisans, cette posture prouve son autorité et sa capacité à agir sans attendre l’aval de l’ONU ou des alliés. L’affrontement avec l’Iran devient un symbole : celui d’une puissance américaine assumée face aux hésitations globalistes.En Ukraine, Trump combine fermeté et volonté de sortie de crise, en rupture avec la stratégie otanienne. Accusé de duplicité, il est perçu par ses soutiens comme le seul capable d’imposer une paix conforme aux intérêts américains.Face aux élites mondialistes et au complexe militaro-industriel, Trump impose son tempo, prenant des risques, consolidant son image de chef d’État déterminé. Entre soutien et critiques, une question demeure : Trump assèche-t-il encore le marais ?Toutes les réponses avec John – Point de Rupture.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CAUCHEMAR À NICE : LES CITOYENS BALANCENT LA SOMBRE RÉALITÉ ! | GPTV INVESTIGATION
Le 17 août 2025, Mickaël proposait un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation.Il était allé à la rencontre des Niçois pour recueillir leurs impressions sur la sécurité dans leur ville. Nice, vitrine nationale de la vidéosurveillance avec ses 5 000 caméras, fait pourtant face à une montée des agressions. Dans la rue, les habitants parlaient sans détour : peur persistante, caméras jugées inutiles, manque de présence policière, sentiment d’impunité. Leurs réponses dressaient un tableau brut de la réalité.Sécurité fractionnée, peur palpableUne partie des habitants disait se sentir en sécurité en journée, dans les zones centrales. Mais à la tombée de la nuit, la perception changeait : quartiers isolés, ruelles sombres ou regroupements devenaient synonymes d’angoisse. Cette peur reposait sur des faits vécus : avoir été suivi, croiser un individu agressif ou assister à une altercation suffisait à faire basculer le quotidien dans l’inquiétude.Ce malaise révélait un paradoxe. Nice est la ville la plus surveillée de France, avec 5 000 caméras. Ce dispositif était censé rassurer, mais pour beaucoup, il restait inefficace. Sans intervention rapide en cas d’incident, les caméras apparaissaient comme un outil vide. La peur ne disparaissait pas par la présence de caméras, mais par la certitude qu’une aide pouvait arriver immédiatement.Caméras omniprésentes, efficacité absenteLa vidéosurveillance couvre la quasi-totalité des zones stratégiques. Les images sont analysées et stockées pour servir de preuves. Sur le papier, le système impressionne. Mais dans les faits, filmer une agression ne l’empêche pas. Les témoins de violences le soulignaient : l’œil électronique constate, il ne protège pas.Ce décalage nourrit un sentiment d’impuissance. Les habitants dénonçaient un manque criant de policiers en soirée. Cette absence renforce l’idée que la ville est livrée à elle-même après une certaine heure. Les enregistrements peuvent aider après coup, mais ne remplacent jamais une intervention immédiate. Ce fossé entre surveillance et action constitue la faille majeure du système actuel.Réaction humaine, seule réponse crédibleLes solutions évoquées convergeaient : seule la présence humaine peut garantir la sécurité. Les Niçois demandaient plus de policiers visibles, capables d’intervenir sans délai. Ils insistaient aussi sur la prévention : éducation, autorité parentale, prise en charge psychiatrique. Il ne suffit pas de filmer les faits, il faut les empêcher.Les témoignages étaient marquants. Une femme suivie sur plusieurs rues, une tentative de vol avec menace de mutilation, une agression sexuelle en centre-ville lors d’une tentative de suicide, ou encore des attaques au couteau sous les yeux de passants sans aucune intervention. Ces récits révélaient l’échec d’un système fondé sur la seule technologie. Ils rappelaient que la sécurité se construit sur le terrain, dans l’action directe.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : CANDACE OWENS RÉVÈLE QUE MACRON AVAIT… UN SUGAR DADDY ?! | GPTV
Le 17 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct explosif, sur Géopolitique Profonde.Hermand le sugar daddy présidentielCandace Owens a lâché une bombe : Emmanuel Macron aurait eu un « sugar daddy », nommé Henry Hermand. Cette affirmation trouve un écho dans les faits. Fondateur de Progest, empire de centres commerciaux revendu à Klépierre en 2006, Hermand était un milliardaire socialiste proche de Michel Rocard. En 2002, il rencontre Macron, alors énarque inconnu, et décide d’investir sur lui. Il devient son protecteur, son bienfaiteur, son parrain.Il lui accorde un prêt-don de 550 000 € pour l’achat d’un appartement parisien, marqueur d’indépendance. Il finance partiellement son mariage avec Brigitte Trogneux en 2007, dont il est témoin. Il prête ses bureaux pour le lancement d’En Marche ! en 2016.Macron passe de longs séjours auprès de lui, à Senlis ou au Maroc. Il le décrit comme un guide. Hermand confie : « Je ne le quitte jamais. Il n’avait pas beaucoup de petites amies, il n’était pas très courtisé. » Deux mois plus tard, il décède. Nicolas Sarkozy tranche : « Macron est un peu homme et un peu femme. » Un écrivain marocain décrit Hermand comme homosexuel, jaloux et dépressif. Le portrait se précise : un milliardaire vieillissant et un jeune ambitieux, un lien intime et financier sculptant un destin présidentiel.Les parrains financiers Attali et MincHermand offre les bases. Jacques Attali et Alain Minc donnent les ailes. En 2007, Attali intègre Macron à la Commission pour la libération de la croissance française, cercle de l’élite économique. Figure des réseaux mondiaux (Davos, Bilderberg, institutions européennes), il le propulse présidentiable. Minc parachève l’opération en le plaçant chez Rothschild. Une seule transaction, le rachat de Pfizer Nutrition par Nestlé en 2012, fait de Macron un multimillionnaire.Ces deux parrains l’ancrent dans la haute finance et les réseaux internationaux. Mais sans la fondation Hermand, cette ascension aurait été impossible.Les cautions sulfureuses Cohn-Bendit et LangParallèlement, Macron s’adosse à des figures culturelles. Daniel Cohn-Bendit, icône de Mai 68, reste marqué par des propos choquants tenus en 1982 sur l’érotisme enfantin. Jack Lang, flamboyant ministre de la culture, traîne la signature d’une tribune de 1977 en faveur de relations sexuelles avec des mineurs, et l’ombre d’un don de Jeffrey Epstein à une association dirigée par ses proches.Malgré ces zones d’ombre, leur caution progressiste est exploitée par Macron. Leur rôle reste secondaire : ils complètent le dispositif, sans en être la clé.Hermand clé de voûteTout converge vers Henry Hermand. Attali, Minc, Cohn-Bendit et Lang furent des soutiens, mais Hermand fut la pierre angulaire : le sugar daddy politique et financier, l’homme qui a façonné Macron. Sans son argent, ses réseaux, son appui affectif et social, l’ascension du jeune énarque n’aurait pas eu lieu.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SACRIFIER LES ENFANTS AU NOM DU BIEN : LES RAVAGES CACHÉS DE L’ÉCOLE EN FRANCE | GPTV
Le 16 août 2025, Jean-Luc Robert était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Jean-Luc Robert est un auteur et conférencier français reconnu pour ses analyses critiques sur les dérives sociétales, notamment en santé mentale et neurodiversité. Ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement chez l’enfant, il s’oriente vers l’écriture pour dénoncer les excès de la médicalisation. Son dernier ouvrage, NeuroVibe : NeuroDiversité de A à Z, propose une analyse critique du phénomène de la neurodiversité à travers les prismes du TDAH, TSA, HPI, HPE, DYS et LGBTQIA+.Des professeurs complices d’un effondrement qu’ils feignent de subirLe niveau scolaire est en chute libre. Les élèves ne savent plus écrire, compter, raisonner. Orthographe, grammaire, mathématiques : tout s’effondre. Pourtant, les enseignants, loin de réagir, accompagnent le désastre. Majoritairement à gauche, ils ont remplacé la transmission du savoir par une idéologie pseudo-progressiste fondée sur l’inclusion et la bienveillance. Mais cette inclusion est à géométrie variable : les enfants les plus fragiles sont négligés, tandis que les comportements violents sont tolérés. Les professeurs punissent les faibles et épargnent les agressifs, par peur de représailles.Une réforme sabotée au nom de l’idéologieÀ la rentrée 2024-2025, une réforme proposait de créer des groupes de besoins en français et en mathématiques, pour adapter l’enseignement au niveau réel des élèves. Mais les enseignants ont rejeté l’idée, l’assimilant à une ségrégation. Résultat : des groupes hétérogènes ont été mis en place, où chacun s’ennuie ou décroche. Aucun progrès. Les enseignants imposent leurs choix, sans consulter les parents, dans une logique autoritaire.La disparition de l’évaluation et la propagande gauchiste en guise de programmeLes notes ont disparu au collège, remplacées par un code couleur flou. Les parents sont bernés. Pendant ce temps, les heures d’enseignement sont consacrées à des thématiques idéologiques : écologie, racisme, harcèlement, consentement, genre… Les enseignants s’y investissent pleinement. Mais pour les fondamentaux – lire, écrire, compter – plus rien. L’écriture inclusive est devenue la norme, la correction minimale, la clarté sacrifiée. Résultat : des copies illisibles, des esprits confus, une génération incapable de structurer sa pensée.Il faut tout revoirL’Éducation nationale ne peut plus être réformée à la marge. Il faut repenser les programmes, les rythmes, les méthodes, la formation, et redonner à l’école sa mission : transmettre, structurer, émanciper. Sans cela, la France sombrera dans une ignorance certifiée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TRUMP - POUTINE : LA RENCONTRE DU SIÈCLE | GPTV
Le 16 août 2025, Pascal Mas était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Pascal MasPascal Mas est un expert des dynamiques de pouvoir entre grandes puissances. Il analyse les stratégies de résilience des nations face aux pressions extérieures, en se concentrant sur la défense et la souveraineté nationale. Il voit la Russie comme un modèle de résistance à l’influence occidentale.L’exclusion de Kiev et de l’UE, une humiliation programméeZelensky et les Européens n’ont pas été conviés. Pour les organisateurs, ce sommet vise l’efficacité. Trump et Poutine négocient en tête-à-tête, considérant que l’avenir de l’Ukraine leur appartient. Kiev est écartée, marquant la fin de son autonomie stratégique. L’absence de l’UE illustre sa marginalisation géopolitique.Pourtant, ce sont les Européens qui ont supporté le coût du conflit : sanctions, inflation, milliards dépensés en aides à Kiev. Résultat : guerre qui s’enlise, industrie affaiblie, influence ignorée. L’Union européenne, simple spectatrice, devient le dindon de la farce.L’Alaska, choix stratégique au service du dealL’Alaska n’a pas été choisie au hasard. Ancien territoire russe, elle symbolise pour Moscou un lien historique fort et un levier diplomatique pour Trump. Lieu neutre, hors des capitales, sous contrôle américain, elle permet une rencontre discrète et symbolique.Mais surtout, c’est un choix juridique. L’Alaska, en dehors de la juridiction de la CPI, garantit à Poutine une forme d’immunité. Aucun autre État occidental ne pouvait offrir une telle protection. Ce détail logistique révèle une réalité : cette immunité est la condition préalable à toute négociation. Trump l’a acceptée, car il vise un objectif supérieur : un accord historique, quel qu’en soit le coût symbolique.La promesse de Trump : paix immédiate, à tout prixTrump arrive avec une promesse phare : mettre fin à la guerre en 24 heures. C’est le cœur de sa stratégie internationale. Il veut démontrer qu’il peut imposer un cessez-le-feu par la seule force de la négociation, à la différence de Biden.Ce sommet n’est pas un processus de paix, mais une démonstration de puissance. Et Trump compte en être l’acteur central, quitte à sacrifier des principes.Une guerre utilisée comme tremplin géopolitiqueLa guerre continue sur le terrain, sans qu’aucun camp ne prenne l’avantage. Ce blocage militaire favorise les négociations. Poutine veut geler le conflit, Trump le transformer en victoire diplomatique.Derrière l’Ukraine, d’autres enjeux apparaissent : contrôle de l’Arctique, traité New START, armes hypersoniques, routes énergétiques. Le sommet dépasse le sort ukrainien pour toucher aux équilibres globaux.L’Europe spectatrice de sa propre défaite stratégiqueExclue, l’Europe paie sans pouvoir décider. Depuis 2022, elle a soutenu Kiev, absorbé les chocs, mais reste soumise à Washington. Sa diplomatie, divisée et affaiblie, n’a plus de poids.Le constat est sévère : l’UE a investi sans retour, s’est alignée sans condition, et se retrouve marginalisée. Elle finance, soutient, mais ne négocie pas. En Alaska, l’avenir se décide sans elle, preuve d’une faillite stratégique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CE QU’IL FAUT RETENIR DU SOMMET HISTORIQUE ENTRE TRUMP ET POUTINE ! | GPTV
Le 16 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour analyser le sommet Trump/Poutine en Alaska, en direct sur Géopolitique Profonde.Trump reprend la main sur la scène mondialeCe sommet marquait le retour de Donald Trump comme acteur diplomatique majeur. Il n’agissait pas en tant qu’ancien président ou candidat, mais comme médiateur autoproclamé du plus grand conflit européen depuis 1945. Il contournait les institutions internationales et imposait sa logique transactionnelle : rapidité, pression, accord bilatéral.Sa promesse centrale — mettre fin à la guerre en Ukraine en 24 heures — est devenue son outil stratégique. Elle lui permet d’exiger des résultats concrets, poser des conditions unilatérales, et projeter une autorité que Biden n’incarne plus. Se plaçant au-dessus des blocs, il redessine les rapports de force selon ses propres règles. Peu lui importe la légalité ou la morale, seule l’efficacité compte.Poutine joue la légitimité contre l’isolementPour Vladimir Poutine, ce sommet représente une étape clé. Il n’y cherche ni compromis ni soutien, mais reconnaissance. En rencontrant Trump sur le sol américain, il brise son isolement diplomatique et obtient une victoire symbolique sans changer ses positions.Fort de gains militaires, de fractures au sein du camp occidental et d’une lassitude croissante de ses adversaires, Poutine fait du conflit ukrainien un dossier global à négocier, non une invasion à condamner. Il légitime ainsi sa stratégie du fait accompli, transformant une guerre en désaccord géopolitique à régler entre grandes puissances.Zelensky évincé, l’Ukraine mise devant le fait accompliVolodymyr Zelensky, absent du sommet, en est la principale victime politique. Ce n’est pas un oubli, mais un message : l’Ukraine est devenue un objet de négociation, non un acteur. Ce basculement illustre une réalité dure : son destin est discuté sans elle.Le soutien occidental qui faisait sa force s’effrite. Isolé, Zelensky assiste à la gestion de la guerre par d’autres, selon des logiques qui risquent de compromettre les intérêts fondamentaux de son pays. Ce sommet entérine une rupture : la souveraineté ukrainienne devient une variable d’ajustement dans un jeu plus large.L’Union européenne reléguée au second planL’UE, après avoir investi massivement dans l’aide à Kiev, appliqué des sanctions, et absorbé les chocs économiques, est totalement absente du sommet. Aucun représentant européen n’a été invité. Elle n’est ni actrice, ni partenaire.Cette mise à l’écart sanctionne son impuissance stratégique : division interne, dépendance militaire à Washington, absence d’initiative autonome. L’Europe pensait peser par sa solidarité, elle découvre qu’elle n’a pas voix au chapitre. Elle observe, sans agir, les grandes puissances décider seules d’un avenir qui l’affectera directement. Ce sommet marque la perte de sa centralité géopolitique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’AVENIR EST-IL EN RUSSIE ? LES EUROPÉENS PARTENT DÉJÀ MASSIVEMENT ! | GPTV
Le 16 août 2025, Lara Stam et Cyrille de Lattre étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et des rapports de force internationaux, elle décrypte les crises mondiales avec un ton incisif. Elle s’intéresse notamment aux conflits oubliés, comme celui du Haut-Karabagh, et aux dynamiques multipolaires. Sur GPTV, elle a animé l’émission « Un Soir avec Lara » et participe à « La Grande émission » et au « Libre Journal de Géopolitique Profonde ».Cyrille de Lattre est expert aéronautique, ancien commandant de bord et fondateur d’une société spécialisée dans la réglementation et la formation aéronautique. Issu d’une famille liée à l’armée, la diplomatie et la politique française, il cultive une expertise géopolitique autodidacte nourrie par les grands conflits récents. Réfugié politique en Russie, il intervient sur RT, TASS, Spoutnik et France Libre Média, où il analyse les transformations des rapports de force mondiaux.L’émigration conservatrice vers MoscouDepuis août 2024, la Russie délivre un « visa des valeurs partagées », ou « visa anti-woke », destiné aux citoyens occidentaux rejetant l’idéologie progressiste. Ce visa, valable trois ans et renouvelable, permet un accès direct aux aides sociales et au système de santé, sans exigence culturelle ni linguistique. La seule condition : déclarer publiquement son désaccord avec les politiques de son pays d’origine.Depuis début 2025, plus d’un millier de familles allemandes ont fait ce choix, attirées par une Russie présentée comme protectrice de l’ordre, de la foi et des rôles traditionnels. Moscou y voit un signal idéologique fort : des Occidentaux choisissent volontairement la Russie comme refuge face à un modèle occidental perçu comme déliquescent.Un récit géopolitique inverséCe visa s’inscrit dans une stratégie de soft power. La Russie ne rivalise plus militairement, mais idéologiquement, se posant en ultime bastion des valeurs conservatrices, face à un Occident jugé moralement affaibli. Loin d’un simple dispositif administratif, ce visa devient un outil symbolique, destiné à affirmer la « supériorité morale » russe sur les sociétés occidentales perçues comme déracinées.Le Kremlin présente la Russie comme un refuge pour ceux qui rejettent le multiculturalisme, l’idéologie LGBT, la mondialisation culturelle et la dérégulation morale. Il inverse le sens de l’exode : ce ne sont plus les peuples de l’Est qui fuient vers l’Ouest, mais des Occidentaux qui cherchent à l’Est un ordre perdu.Pourquoi des Européens s’installent en RussieEn Allemagne, l’immigration massive, les tensions identitaires, la restriction des libertés et l’insécurité alimentent un climat de défiance. La Russie apparaît alors, pour certains, comme un havre stable, où élever ses enfants loin des mutations sociétales. Ce récit attire les familles chrétiennes, les conservateurs et ceux qui rejettent l’« idéologie woke ».Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SEULE L’ÉLIMINATION DE CE MAL SAUVERA LA FRANCE | FRANÇOIS-XAVIER CONSOLI | GPTV
Le 15 août 2025, François-Xavier Consoli était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.François-Xavier Consoli est le responsable de « Radio Lorraine Enragée ». Journaliste et essayiste, il a publié La République contre la France aux éditions du Verbe-Haut. Il y analyse l’évolution de la République depuis la Révolution française, qu’il décrit comme une entité devenue totalitaire.La Révolution, masque de l’athéisme militantLa Révolution française n’aurait pas libéré le peuple, mais l’aurait arraché à son âme. Derrière les slogans de 1789, elle aurait rompu le lien spirituel millénaire de la France. Sous prétexte de progrès, elle aurait détruit églises, persécuté prêtres et remplacé le sacré par la froideur de la raison. Il ne s’agissait pas d’émanciper mais de déraciner.L’anticléricalisme serait devenu le cœur du nouvel ordre, les églises remplacées par des temples de la Raison, les processions par des clubs révolutionnaires. La Révolution aurait imposé un matérialisme horizontal au détriment de la verticalité spirituelle, réduisant l’homme à une entité sociale, niant son âme.La République, machine à inverser les valeursLe régime né des Lumières n’aurait pas seulement changé la politique, mais inversé l’ordre moral. Le sacré serait devenu ridicule, la foi chrétienne rejetée comme superstition, la tradition effacée au profit d’un présent sans mémoire. La laïcité serait devenue un dogme, masquant un athéisme d’État.Selon Consoli, la franc-maçonnerie et les réseaux idéologiques se seraient enracinés au sommet de l’État, vidant la société de toute transcendance. Le bien et le mal ne seraient plus définis par une loi divine mais par des normes humaines fluctuantes, dissolvant l’ordre naturel et l’ossature morale de la nation.Macron, figure terminale de la déconstructionAujourd’hui, le pouvoir n’incarnerait plus qu’une façade. Derrière le président, se maintiendrait une structure idéologique, pyramide inversée dominée par une élite déconnectée et un peuple atomisé, sans repères, tenu dans la dépendance et le divertissement.Ce système serait l’aboutissement de deux siècles d’effacement spirituel. La religion n’est plus marginalisée mais étouffée, l’identité française folklorisée, l’histoire réécrite. Même le Frexit, selon Consoli, ne serait qu’un pansement : le mal serait au cœur même du régime républicain.La restauration de la France passerait par un renversement de cette mécanique née en 1789. Il faudrait déraciner ses fondements pour retrouver la verticalité spirituelle fondatrice. Tant que la République existera, la déconstruction se poursuivra. La souveraineté véritable commence par le rejet de ce régime, et le retour à la lumière d’avant les Lumières.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON LE MAL-AIMÉ ET SES VACANCES DE MILLIONNAIRE | GPTV
Le 15 août 2025, Mike Borowski vous proposait une émission sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.La mise en scène estivale du pouvoirDepuis huit étés, le rituel se répète : un président en vacances, mis en scène dans les médias people. Cette année, Emmanuel Macron troque le jet-ski pour la planche à voile. Le magazine Voici publie des images flatteuses, titrant sans détour « Mais quel beau papi » et « Le surfer d’argent ». Le cliché n’a rien d’un scoop : il est cadré, net, valorisant, manifestement autorisé. Ce n’est plus du journalisme : c’est une opération marketing.Cette communication visuelle n’est pas anodine. Tandis que les Français subissent l’inflation, la perte de jours fériés et des vacances devenues inaccessibles, le président s’exhibe, détendu et bronzé. Dans un monde tendu, où Trump et Poutine redessinent l’ordre mondial, Macron surfe. L’image, loin d’être neutre, envoie un signal de domination. Elle oppose deux mondes : celui d’un pouvoir insouciant, et celui d’un peuple en souffrance.L’appareil médiatique sous contrôleRien de spontané dans ces clichés. Ils émanent d’un appareil médiatique sous contrôle. Voici appartient à Prisma Media, filiale de Vivendi, détenu par Vincent Bolloré. Ce dernier incarne une concentration inédite des médias, dictant ligne et contenu. Ce n’est plus du divertissement : c’est de l’ingénierie de l’opinion.L’été 2024 en avait donné un avant-goût avec Bestimage, agence proche du pouvoir. L’objectif est clair : humaniser, distraire, lisser l’image présidentielle. Cette légèreté de façade masque une stratégie : détourner l’attention, désamorcer les critiques, banaliser la toute-puissance. Le président n’est plus une figure régalienne : il devient un produit médiatique, une marque, gérée selon les logiques de la pop culture.Le mépris comme stratégie de communicationPublier – ou laisser publier – de telles images n’est pas un acte anodin. C’est une démonstration de force. Le message est implicite mais brutal : « Moi, je profite pendant que vous souffrez. » Cette esthétique du mépris n’est pas une faute : c’est un levier. Elle amplifie la fracture sociale, accentue le ressentiment, entérine la séparation entre gouvernants et gouvernés.En acceptant cette mise en scène, Macron s’appuie sur une stratégie de saturation médiatique. Il sait que ces images, virales, ont plus d’impact qu’un discours. Que la répétition finit par imposer l’acceptation. Dans une époque saturée de visuels, un cliché devient un outil politique majeur. Ce n’est plus simplement de la communication : c’est du conditionnement. Une manière de dominer sans parler, d’imposer sans débattre, de gouverner par l’image plus que par l’action.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RENCONTRE TRUMP - POUTINE EN ALASKA : LE SOMMET DU SIÈCLE COMMENCE ! | LA MATINALE GPTV
Le 15 août 2025, Stéphane Bonnard, Sylvain Baron et Kate Spire étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde ».Sylvain Baron est un journaliste et militant politique engagé, connu pour ses actions en faveur de la souveraineté nationale. Dans son dernier livre, Révolte !, il appelle à une insurrection populaire pacifique et planifiée, dénonçant la trahison des élites et proposant une stratégie concrète pour restaurer la démocratie en France.Kate Spire est une journaliste engagée, active au sein du Média en 4-4-2, où elle couvre des sujets politiques, de société et culturels. Elle figure régulièrement parmi les auteurs du média, avec des thématiques marquées par une volonté de recherche de solutions et d’analyse critique. Elle a récemment lancé sa chaîne YouTube officielle KateTV.Duel stratégique hors protocoleL’Alaska devient l’épicentre d’un choc mondial. À 24 heures du sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine, la tension est maximale. Aucun diplomate, aucun ministre : les deux hommes arrivent à huis clos, prêts à rompre avec les usages des chancelleries.Ce n’est pas un sommet classique mais une confrontation entre deux visions du monde. Trump ne cherche pas la paix au sens onusien, il veut la contrôler. Il arrive avec une équipe composée d’acteurs issus de la finance, de l’énergie et de l’industrie, excluant ses stratèges en sécurité nationale.Le message est clair : il ne s’agit pas d’une négociation de cessez-le-feu, mais d’une transaction. Pour Trump, la guerre en Ukraine est un frein aux intérêts américains, non un enjeu existentiel. Il veut imposer un accord qui servirait directement l’industrie américaine.La diplomatie de la défianceTrump ne fait confiance à personne dans l’appareil d’État. Son mépris des services de renseignement remonte à son premier mandat, lorsqu’il avait publiquement désavoué la CIA face à Poutine à Helsinki. Il considère ces agences comme gangrenées par une élite globaliste.En les excluant du sommet, Trump s’affranchit de toute contrainte idéologique. Il prépare une diplomatie sans filet. Cette initiative affole Washington. L’administration Biden, écartée, craint une sortie de route. Un accord Trump-Poutine sur la neutralité de l’Ukraine, contre levée de sanctions et coopération énergétique, ferait exploser le consensus occidental.Ce serait la fin du front uni contre Moscou. Trump vise cela : proposer à la Russie un deal irrésistible — abandonner Kiev contre un accès au marché américain et mondial.L’Europe au bord de la ruptureL’Union européenne regarde ce sommet avec angoisse. Après vingt mois d’escalade et de sanctions, elle risque d’être brutalement marginalisée. Trump n’a aucune intention de consulter Berlin, Paris ou Bruxelles. Il veut imposer un nouvel équilibre sans l’Europe.Selon lui, l’hostilité de l’UE envers Moscou a vidé le continent de toute autonomie. Il compte exploiter cette faiblesse pour capter l’ensemble du marché.Zelensky vit peut-être ses derniers instants comme partenaire incontournable. Si Trump propose un gel du conflit contre une paix commerciale, Kiev deviendra une variable d’ajustement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE BILAN DE TRUMP : PRÉSIDENT HISTORIQUE OU MENTEUR COUVERT D’ÉCHECS ? | GEORGES CLÉMENT | GPTV
Le 14 août 2025, Georges Clément était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Georges Clément est président du comité Trump France. Il milite pour un rapprochement entre les droites françaises et américaines, autour de valeurs conservatrices et nationalistes. En 2019, il publie Les Peuples contre les États : La Souveraineté Confisquée, un essai qui dénonce la centralisation du pouvoir et plaide pour un retour des droits aux nations et citoyens.Une figure projetée, un pouvoir limitéDès son arrivée en politique, Trump a été perçu par une frange des résistants français comme un homme providentiel : celui qui allait faire tomber l’État profond, révéler les réseaux occultes, ouvrir les dossiers sensibles (Epstein, Kennedy, Ukraine, Israël…).Trump promettait des ruptures franches, mais les résultats tangibles se font attendre. Son image est devenue un support à toutes les projections : justicier, redresseur, défenseur de la souveraineté.Mais une fois au pouvoir, il s’est heurté à la solidité du système qu’il voulait abattre. Les déclassifications sont restées partielles, les dossiers sensibles ont stagné. Était-il mal compris ? Ou dépassé par une mécanique institutionnelle trop profonde ?Accélération réelle ou illusion d’efficacité ?Depuis son retour, plus de 150 décrets ont été signés à un rythme effréné. Trump frappe vite, frappe fort, sans toujours consulter. Sur le papier, la présidence semble hyperactive.Mais cette cadence reflète-t-elle une stratégie structurée, ou un activisme brouillon ? En réalité, nombre de décrets sont contestés, ralentis ou bloqués. Le Congrès et la justice freinent l’exécution. Le pouvoir de Trump semble réel, mais entravé.Ce théâtre politique, très visible, donne l’impression d’une lutte, mais les résultats tardent. À force de tout miser sur un seul homme, a-t-on oublié que l’État profond ne s’abat pas par décret, mais par une transformation de fond, lente et coordonnée ?Un plan ou une posture ?Certains soutiennent que Trump suit une stratégie claire, inspirée du “Project 2025” : recentralisation du pouvoir exécutif, purge de l’administration, démantèlement de certaines agences.Mais ce projet est-il véritablement en cours ? Ou n’est-il qu’un habillage idéologique pour une gestion instinctive, parfois chaotique ? Les dissensions internes, le manque de coordination et les résistances structurelles en limitent la portée.En France comme ailleurs, la tentation est grande de croire au stratège omniscient. Mais si Trump est réellement en guerre contre le système, cette guerre ressemble davantage à une guérilla qu’à une opération coordonnée.Chaque réforme est entravée, chaque avancée fragile. L’homme a de l’audace, mais ses marges sont plus réduites qu’on ne l’imagine. Sommes-nous prêts à accepter la lenteur de ce combat, ou préférons-nous croire encore au grand soir ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

PRO UKRAINE OU PRO RUSSE : ON A POSÉ LA QUESTION AUX FRANÇAIS… GROSSE ERREUR ! | GPTV INVESTIGATION
Le 14 août 2025, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation. À Paris, l’expérience a été limpide : poser la question “Vous êtes plus Russie ou Ukraine ?” revient à déclencher un réflexe conditionné. Les réponses fusent, quasi identiques : “Poutine est à moitié fou”, “Poutine est un monstre”, “Poutine est un fasciste”.Aucune nuance, aucun reculLe président russe est perçu comme l’ennemi absolu, image façonnée depuis 2014, puis intensifiée depuis février 2022, à grand renfort de médias et de slogans. Les révolutions colorées, le rôle américain en Ukraine, ou les violations des accords de Minsk sont absents de la mémoire collective.Ce phénomène n’est pas propre à Paris : Lyon, Lille, Bordeaux, Marseille ou Nice partagent ce même discours uniforme. Même entre-soi idéologique, nourri par les mêmes sources médiatiques, les mêmes visages, les mêmes débats.Un électorat modelé par l’imageDans ces grandes villes, le vote Macron est moins un choix rationnel qu’un alignement avec l’ambiance médiatique. L’opinion y est formée par un flux d’images et de phrases toutes faites, répétées jusqu’à devenir des vérités absolues. Ces zones urbaines sont devenues les bastions de la pensée unique.L’oubli organisé de l’histoireL’ignorance historique est une arme politique. La Russie y est réduite à un empire autoritaire assoiffé de conquête, tandis que son rôle central dans la victoire contre le nazisme est effacé. Peu de Français savent que l’Armée rouge a subi les plus lourdes pertes lors de la Seconde Guerre mondiale et qu’elle a libéré une partie de l’Europe, dont la France.Cet oubli n’est pas neutre : il découle d’une réécriture calculée, effaçant les anciennes alliances pour justifier les antagonismes présents. Le conflit actuel est présenté comme ayant surgi ex nihilo, le 24 février 2022. Rien sur Maïdan, le Donbass ou l’OTAN aux portes de la Russie.En amputant le récit de ses causes, toute réflexion devient impossible. Le public répète ce qu’il entend, croyant disposer de l’ensemble des faits, alors qu’il n’en connaît qu’un fragment soigneusement sélectionné.La puissance intacte du narratif médiatiqueCe micro-trottoir illustre la force persistante des médias français. Leur capacité à imposer une vision unique reste intacte. Les mots choisis par les passants ne sont pas le fruit d’une réflexion personnelle, mais d’un lexique prémâché, entretenu par les journaux, plateaux TV et documentaires pseudo-analytiques.“Fasciste” convoque une mémoire antifasciste recyclée, “fou” évacue tout raisonnement politique, “monstre” interdit toute discussion.Ce verrouillage médiatique produit une peur sociale : exprimer un avis contraire expose à être catalogué “pro-Poutine” ou “agent russe”. La crainte de l’exclusion pousse au silence.Même ceux qui doutent n’osent plus parler, laissant le discours officiel s’imposer sans résistance. Ce climat explique l’homogénéité des votes urbains, la stabilité des élites et la continuité de leur ligne atlantiste.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

NOUVEAU SCANDALE DE DROGUE : LA COCAÏNE EST PARTOUT EN MACRONIE ! | GPTV
Le 14 août 2025, Mike Borowski vous attendait pour une émission explosive sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Cocaïne dans les cercles du pouvoir en France : révélations et implications politiquesLaurent Vallet, président de l’Institut national de l’audiovisuel, a été interpellé à Paris après avoir acheté 600 € de cocaïne à un mineur. Suspendu par la ministre de la Culture, il a reconnu les faits et a été orienté vers une injonction thérapeutique. Diplômé de Sciences Po, HEC et l’ENA, Vallet incarnait le haut-fonctionnaire macroniste par excellence : inséré dans les réseaux culturels, impeccable en apparence, et pourtant pris en flagrant délit.Cette arrestation s’inscrit dans une série d’affaires révélant certaines pratiques dans les sphères proches du pouvoir. Le député Renaissance Emmanuel Pellerin avait déjà admis sa consommation de cocaïne, avant d’être réintégré sans sanctions durables. D’autres rumeurs ont circulé, jusqu’à concerner le président lui-même, sans démentis sérieux ni poursuites pour diffamation.La cocaïne semble circuler librement dans ces milieux protégés. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais d’un climat : un entre-soi qui se croit au-dessus des lois, protégé par l’impunité et l’ivresse du pouvoir.Une élite déconnectée et sous influenceCe qui frappe, c’est la manière dont ces affaires sont traitées publiquement : minimisation systématique, peu de conséquences concrètes, retour rapide à la normale. Les fautes deviennent des « incidents » techniques, sans impact durable ni remise en cause. Le consommateur de drogue est présenté non comme un délinquant, mais comme un notable discret à « prendre en charge ».Cette tolérance implicite révèle une fracture majeure : une élite protégée, face à une population soumise à une répression rigoureuse. Une critique politique peut mener à la prison, mais un haut-fonctionnaire pris avec de la drogue est orienté vers des soins. Deux poids, deux mesures.La drogue devient le symbole d’une caste déconnectée du réel, cherchant dans les paradis artificiels une illusion de maîtrise qu’elle a perdue. Ces hommes, rouages d’un État qui impose rigueur et discipline, cèdent eux-mêmes aux dérives qu’ils prétendent combattre.Cocaïne et décadence : la République française sous influenceCe climat évoque certaines pages sombres de l’histoire. Quand l’élite s’abandonne à l’excès, quand la drogue devient norme tacite, quand l’impunité remplace la responsabilité, la République vacille. Ce n’est plus une crise morale : c’est un effondrement éthique.L’analogie avec Rome sous Caligula n’est pas gratuite. À l’époque, les excès du palais masquaient un Empire rongé par la corruption et l’oisiveté. Aujourd’hui, des comportements similaires se manifestent au sommet de l’État : mépris du peuple, obsession de l’image, quête frénétique de plaisir et de contrôle.L’affaire Vallet n’est peut-être qu’un épisode. Mais mise en perspective avec d’autres, elle illustre un glissement global. Ces faits dessinent le portrait d’un pouvoir grisé, fermé, lentement miné par ses excès. La cocaïne dans les palais n’est pas un hasard : c’est le symptôme d’un régime en lente autodestruction.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOMMET HISTORIQUE EN ALASKA : ZELENSKY ET SES ALLIÉS VEULENT TOUT RUINER ! | LA MATINALE GPTV
Le 14 août 2025, Florian Philippot, Oskar Freysinger et Nicolas Tacchi étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les élections européennes de 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Sa campagne pour les européennes défend le Frexit, soit une sortie de la France de l’Union européenne par référendum.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement suisse. Il fut également Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.Nicolas Tacchi est historien de formation, archiviste de profession et auteur du livre Le Projet Atlantiste, publié au Cercle Aristote qu’il rejoint en 2022. Spécialiste des dynamiques géopolitiques contemporaines, il développe une réflexion critique sur l’influence transatlantique. Parallèlement, il enseigne le SunDo, un art énergétique taoïste, à Nancy au sein de la Haute École Internationale de SunDo qu’il a fondée. Il préside une fédération dédiée à ces disciplines. À la croisée de la stratégie et de la tradition, il incarne un profil engagé.L’Europe en état de paniqueDepuis l’annonce du sommet d’Alaska entre Trump et Poutine, les chancelleries européennes s’agitent. Visioconférences, communiqués pressés, menaces de sanctions : tout est mis en œuvre pour encadrer, voire neutraliser, un événement susceptible de bouleverser leur narratif de guerre. Derrière l’unité affichée, la peur domine : celle de voir s’ouvrir une voie de paix échappant au contrôle de Bruxelles, Berlin ou Paris.Keir Starmer évoque une « chance réelle » de cessez-le-feu grâce à Trump, tout en prévenant : si l’Europe ne fixe pas les règles, elle deviendra spectatrice. Les dirigeants européens exigent la présence de Zelensky, un cessez-le-feu préalable, un nouveau train de sanctions et préparent même l’isolement diplomatique de Moscou si le sommet échappe à leur ligne. L’objectif est clair : empêcher toute avancée non validée par l’UE.Zelensky sur la défensivePour Zelensky, ce sommet représente une menace existentielle. Non élu depuis mars 2024, il sait qu’une paix négociée signerait la fin de son pouvoir. Il cherche donc à prolonger le conflit, garant de soutiens financiers et militaires. Il accuse Poutine de « bluffer » et martèle que l’Ukraine doit être présente aux négociations.Sa stratégie repose sur des conditions strictes : maintien des sanctions, garanties de sécurité, aucune concession territoriale. Il mise sur ses soutiens européens pour imposer ces lignes rouges à Trump et faire échouer tout accord rapide.Un vieux monde qui s’accrocheCe sommet incarne l’affrontement de deux visions du monde. D’un côté, l’UE, arc-boutée sur son narratif de guerre et son appareil technocratique ; de l’autre, une alternative incarnée par Trump et Poutine, capable de court-circuiter l’édifice européen.L’inquiétude est palpable : réunions de crise, fuites dans la presse, contradictions. L’UE redoute que le 15 août ouvre une recomposition géopolitique la marginalisant. Son monde se fissure, sa façade d’unité craque, et un accord hors de son contrôle serait un choc politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXCLUSIF : ENTRETIEN AVEC ARTYOM DMITRUK, OPPOSANT POLITIQUE ET ENNEMI DE ZELENSKY | GPTV
Le 13 août 2025, Artyom Dmitruk était l’invité de Mike Borowski pour un entretien exclusif sur Géopolitique Profonde.Artyom DmitrukDéputé ukrainien élu en 2019 à Odessa, ancien champion du monde de powerlifting (2014) et vice-champion du monde de crosslifting (2018), il est connu pour son image d’homme fort et proche du peuple. Soutenu au départ par le parti Serviteur du Peuple de Volodymyr Zelensky, il en est exclu en 2021 pour avoir refusé certaines décisions clés, notamment le limogeage du président du Parlement Dmytro Razumkov. Défenseur d’une paix négociée avec la Russie, il a été, selon lui, enlevé, torturé et contraint à l’exil au Royaume-Uni, avec une prime mise sur sa tête par des radicaux.L’Ukraine au bord de la ruptureDepuis 2014 : renversement du pouvoir, guerre du Donbass, annexion de la Crimée, invasion totale en 2022. Sous loi martiale, la presse est encadrée et l’opposition réduite au silence. Le pouvoir se concentre autour de Zelensky, tandis que corruption et méfiance populaire persistent.La candidature de DmitrukIl souhaite se présenter à la présidentielle avec un programme : cessez-le-feu négocié et garanti, intégrité territoriale, fin des combats. Une position explosive dans un pays où toute dissidence est assimilée à la trahison. Il dénonce un régime qui gouverne par décrets, élimine ses opposants et concentre richesses et pouvoir. Ses priorités : rétablir les libertés publiques, défendre l’Église orthodoxe persécutée et lutter contre la corruption.La légitimité de Zelensky et la nature du régimeJuridiquement, Zelensky reste président grâce à la loi martiale, prolongeant les mandats et suspendant les élections. Politiquement, l’absence de scrutin nourrit l’idée d’un pouvoir accroché au pouvoir. Le pluralisme se réduit, les bataillons nationalistes s’intègrent aux structures officielles, la répression des opposants se durcit. La corruption demeure systémique, malgré quelques opérations sous pression occidentale.L’Ukraine face à son avenirLa bataille est aussi politique : prolonger la guerre ou rétablir un jeu démocratique. La reconstruction passe par un gel du front sur un rapport de force acceptable, la protection des infrastructures stratégiques et un retour aux élections. Dmitruk incarne cette fracture : défense nationale mais rejet d’un contrôle autoritaire et d’un système mafieux. Le choix entre guerre totale et compromis national finira par se jouer aux urnes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/