PLAY PODCASTS
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

1,415 episodes — Page 21 of 29

MACRON DÉCERNE LA LÉGION D’HONNEUR AUX PLUS GRANDS TRAÎTRES DE LA FRANCE ! | GPTV

Le 14 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait comment la Légion d’honneur est devenue l’arme symbolique d’une oligarchie qui récompense la trahison, verrouille le pouvoir et humilie la nation.Politique et médias main dans la mainLa dernière promotion du 14 juillet n’a pas mis à l’honneur des héros de l’ombre, mais les figures centrales du pouvoir : Olivier Véran, Bruno Le Maire, Éric Dupond-Moretti, Alexis Kohler. S’y ajoutent Rodolphe Saadé, patron de CMA-CGM et propriétaire de BFM, ainsi que la chroniqueuse Sophia Aram, connue pour ses positions militantes et ses affinités idéologiques. Ce choix envoie un message clair : la République récompense ses gardiens, non ses serviteurs.La Légion d’honneur s’éloigne de sa vocation républicaine pour devenir l’outil de distinction de ceux qui participent à la stabilité de l’ordre établi. Le politique remercie ses ministres pour leur loyauté ; les médias sont intégrés à cette boucle, décorant les figures capables d’influencer l’opinion. Chaque cérémonie devient une opération d’auto-célébration, où les élites se congratulent mutuellement. Rien n’est laissé au hasard : Sophia Aram, honorée par le CRIF peu avant, reçoit sa médaille dans la foulée. Le message implicite : l’appartenance à certains cercles précède la reconnaissance institutionnelle.Dévalorisation organisée de l’ordre nationalCe qui devait incarner l’honneur républicain devient un rituel vidé de sens. La Légion d’honneur n’est plus un symbole de mérite mais un instrument verrouillé par l’exécutif. Le peuple n’y voit qu’un club fermé qui se récompense entre soi. Les figures du pouvoir y sont omniprésentes, souvent plusieurs fois. Pendant ce temps, les véritables héros – pompiers, bénévoles, résistants – sont relégués à des nominations silencieuses, sans écho médiatique.Au-delà de la perception, cette mécanique répond à une stratégie de légitimation : renforcer symboliquement le pouvoir par des distinctions internes. Les médailles ne consacrent plus des actes, mais des fonctions dans le maintien du statu quo. Ce détournement détruit le lien entre mérite et reconnaissance, alimente la défiance, et transforme un ordre prestigieux en gadget d’apparat.L’oligarchie s’auto-célèbreLa Légion d’honneur ne reflète plus la société française, mais l’État profond : alliance de politique, haute administration, médias et grandes fortunes. Les décorations suivent une logique verticale : ceux qui tiennent le sommet s’attribuent les honneurs. Aucun contre-pouvoir, aucune transparence. Le citoyen n’a plus qu’à constater les décisions, sans pouvoir s’y opposer.Cette mise en scène verrouille l’espace symbolique. Une élite s’arroge les signes extérieurs du mérite pour masquer sa déconnexion. Elle se récompense pour sa propre survie. Les décorés, souvent au cœur de polémiques, incarnent la loyauté au système, non l’engagement envers la nation. La République, en honorant ses gestionnaires les plus zélés, confirme une rupture : le mérite ne s’obtient plus par l’action, mais par l’alignement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 15, 202530 min

ATTENTION : MACRON DÉVOILE LA PROCHAINE ÉTAPE DE LA GUERRE CONTRE LA RUSSIE | LA MATINALE GPTV

Le 14 juillet 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau et le Général Didier Tauzin étaient les invités de la Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Claude Janvier est écrivain et essayiste, connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir étatiques et supranationales. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».Xavier Moreau est analyste spécialisé en relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr, titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, il vit en Russie depuis 24 ans où il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».Le Général Didier Tauzin est une figure de l’armée française. Né en 1950 à Dakar, il a gravi les échelons jusqu’au grade de général de division. Engagé politiquement, il est l’auteur de « Apprends lui à aimer la France à en crever ».L’obsession anti-russe de Macron vire à la manie stratégiqueMacron ne gouverne plus la France mais poursuit un rêve européen centré sur une croisade anti-russe. Son allocution du 13 juillet en fait foi : selon lui, l’avenir de la France se joue en Ukraine. Il ne s’agit plus de solidarité, mais d’une posture d’affrontement assumée.Poutine devient l’ennemi à abattre. Macron mobilise généraux (Burkhard), espions (Lerner), ministres (Lecornu) pour justifier une guerre de haute intensité. Il évoque un “changement de référentiel stratégique” sans en définir les conséquences. En vérité, il veut inscrire la guerre au cœur de la politique nationale, quitte à sacrifier la diplomatie.Mobiliser la jeunesse pour la guerreMacron veut raviver l’élan militaire sans rétablir le service obligatoire. Il propose un volontariat déguisé, destiné à former rapidement des jeunes au combat. Le message : il faut apprendre à tuer. L’État-major suit : il faut initier à la guerre moderne, former vite, armer sans moyens.Ce dispositif est une mobilisation camouflée. L’État cherche des soldats sans budget ni stratégie. Il prépare une génération à mourir dans un conflit nucléaire au nom d’un projet européen non validé par les citoyens. L’armée, déjà épuisée, devient l’instrument d’une aventure sans issue.Une guerre pour l’Europe, pas pour la FranceMacron ne défend plus la France mais une ambition post-nationale. Il rêve d’un avenir européen, quitte à sacrifier l’intérêt national. Le 14 juillet, il invoque “la sécurité de l’Europe” pour justifier une guerre contre une puissance nucléaire.L’armée française, privée de capacités conventionnelles crédibles, ne dispose plus que de l’arme nucléaire. Macron engage la nation sans consultation, dans une escalade militaire dangereuse. L’oligarchie européiste pousse au conflit, au risque d’une catastrophe stratégique. Mais le peuple, le 14 juillet, rappelle qu’il peut encore reprendre sa souveraineté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 15, 20253h 3m

LE SOFT POWER RUSSE FACE À LA DÉGÉNÉRESCENCE FRANÇAISE | VLAD MALENKO | GPTV

Le 13 juillet 2025, Géopolitique Profonde vous proposait un entretien exclusif entre Vlad Malenko et Lara Stam.L’art sacré comme instrument divin chez les artistes russesVlad Malenko se présente comme une “machine psychophysique”, vaisseau spirituel piloté par l’artiste, mécanicien de sa propre âme. Cette image souligne la responsabilité de l’artiste, qui ne doit jamais faillir à sa justesse intérieure.La création devient ainsi un devoir sacré : elle relie le divin au collectif. Malenko exige une intégrité morale absolue : pas de compromis, pas de fausseté. L’intensité historique nourrit cette exigence. Pour lui, la guerre, la douleur, les ruptures éveillent une tension mystique, une “tension spirituelle joyeuse” empruntée à Lermontov, Pouchkine, Blok.Loin d’un simple écho, la création en contexte tragique devient un cri sacré, une élévation. L’artiste, guerrier de la forme, forge avec ses mots une armure contre la médiocrité.L’âme slave exaltée par l’épreuveSous la plume de Malenko, l’âme slave ne plie pas, elle se transfigure. Il la compare à celle des Indiens : une naïveté brute, immédiate, ouverte à la grâce spirituelle. Le sang versé, la douleur, les pertes collectives ne sont pas des freins mais des catalyseurs. L’épreuve abolit les demi-mesures. Malenko rejette la paix tiède, préférant la victoire par l’intensité, par le sacrifice.Il ne s’agit pas d’un patriotisme banal, mais d’une vision mystique où le tragique édifie l’âme. La culture orthodoxe joue ici un rôle central, assignant à l’artiste un destin spirituel où souffrance et sublimation se rejoignent.Théâtre mystique et canal du sensMalenko refuse l’image de l’artiste héros ou génie : il est un canal, un passeur, non une idole. Son théâtre itinérant, mystique, poétique, visuel, est conçu comme un rituel vivant. Une roulotte, un spectacle d’une heure et demie pour transmettre des symboles, réinjecter du sens dans un monde dominé par le divertissement.Shakespeare, Tchekhov, Maïakovski, Eisenstein deviennent des ancêtres réactivés, guides artistiques d’un renouveau sacré. Ce théâtre est une résistance, un contre-feu culturel.Malgré l’isolement géopolitique, Malenko célèbre la vitalité créative russe, présente dans les festivals locaux, jusqu’en Chine et dans les républiques voisines.Son message à la France est clair : relire Anna Karénine, renouer avec la grandeur spirituelle, car ce sont les célestes — Tolstoï, Van Gogh, Dostoïevski — qui vaincront, pas les marchands.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 14, 202534 min

MACRON OSE DEMANDER AUX FRANÇAIS DE PAYER LA DETTE : VOICI LEURS RÉPONSES ! | GPTV INVESTIGATION

Le 13 juillet 2025, Mickaël vous proposait un micro-trottoir sur la dette publique et son remboursement, sur GPTV Investigation. Le micro tendu aux français, révèle un rejet massif et sans équivoque.Refus des Français de payer la dette : une hostilité unanimeL’idée de verser volontairement de l’argent à l’État pour réduire la dette publique choque. Les passants rejettent l’initiative avec vigueur. Pour eux, le seuil du ras-le-bol fiscal est largement dépassé. Impôts, taxes, prélèvements : ils estiment avoir déjà donné.La notion de devoir moral face à la dette fait bondir. Le refus est viscéral. Il repose sur un sentiment d’injustice : comment accepter de donner encore quand des ministres vivent dans le luxe, touchent des salaires élevés et voyagent en première classe, tandis que des retraités peinent à survivre avec moins de 1 000 € mensuels ?La colère s’exprime sans détour. Une phrase entendue revient souvent : « 48 000 € pour Fabius, moi je galère avec 1 000 balles par mois ». Ce n’est pas une posture politique, mais une réaction directe à un État perçu comme injuste et gourmand.Gaspillage public et élites déconnectéesLe problème n’est pas la dette, mais la gestion des finances. Les Français ne refusent pas de contribuer à leur pays, mais s’opposent à soutenir un système jugé irresponsable. Le mot « gaspillage » revient comme un refrain. Trop de dépenses jugées inutiles, trop d’argent dilué dans des structures opaques, trop de luxe affiché.Les salaires des hauts fonctionnaires, les retraites dorées, les logements de fonction et les voyages à prix exorbitants cristallisent l’indignation. « Je suis pas contre aider, mais pas pour financer des fêtes à Versailles et des suites à 38 000 € la nuit. » Ces témoignages illustrent une rupture profonde.La confiance dans l’État est brisée. Les appels au civisme ne suffisent plus à masquer un décalage devenu insupportable entre les élites et le quotidien des citoyens.Une dette à rembourser ? Les Français posent leurs conditionsUne minorité accepte l’idée d’un geste symbolique, à condition qu’il soit strictement encadré. La solidarité nationale n’est pas rejetée, mais elle ne peut se faire sans garanties : transparence, contrôle, équité.Pas question que seuls les plus modestes paient pendant que les plus riches échappent à l’effort. Le soutien dépend d’un changement radical dans la gestion publique. Il faut prouver que chaque euro versé est utilisé de manière rigoureuse.En l’absence de cette confiance, même une initiative volontaire devient suspecte. Pour beaucoup, « on vit dans un pays fabuleux dirigé par des clowns » : une formule dure, mais qui traduit une défiance profonde et persistante envers l’État.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 14, 202512 min

BHL CONDAMNÉ À 33 ANS DE PRISON MAIS TOUJOURS LIBRE ?! | GPTV

Le 13 juillet 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct sur Géopolitique Profonde autour d’un sujet brûlant d’actualité.BHL condamné par une justice d’exceptionBernard-Henri Lévy vient d’être condamné à 33 ans de prison par contumace en Tunisie pour « complot contre la sûreté de l’État ». Ce verdict s’inscrit dans une purge orchestrée par le président Kaïs Saïed, qui instrumentalise la justice à des fins politiques.BHL est accusé d’avoir conspiré contre l’État tunisien, perturbé la production de phosphate, favorisé la normalisation avec Israël via des réseaux civils. Les charges incluent des liens supposés avec le Mossad, le Shin Bet et des agences israéliennes, la diffusion d’idéologies maçonniques par des ONG, et la dissimulation d’investissements sous identités juives tunisiennes.Le procès, expéditif, s’est tenu à huis clos, sans défense, en pleine nuit. Cette procédure brutale révèle une volonté de réduire au silence toute voix jugée hostile au régime, au mépris du droit.Le silence français trahit un mépris stratégiqueLa France n’a émis aucune réaction officielle. Ce mutisme contraste avec son activisme dans d’autres affaires, comme celle de Boualem Sansal. Ce deux poids deux mesures révèle une hiérarchie implicite des priorités diplomatiques.La Tunisie, désormais partenaire clé dans la gestion migratoire et la coopération sécuritaire, semble bénéficier d’une indulgence calculée malgré sa dérive autoritaire. Ce silence face à un procès politique manifeste rompt avec les principes affichés des droits humains.La realpolitik l’emporte : ne pas condamner permet de ménager un allié devenu stratégique. Paris, en gardant le silence, légitime par omission une justice d’exception, piétinant ses propres valeurs.Réseaux d’influence et impunité : pourquoi BHL reste intouchable malgré sa condamnationBHL n’est pas un simple intellectuel. Il est un acteur central d’un vaste réseau d’influence : médias, diplomatie, édition, cercles politiques. Ce réseau agit comme un rempart : aucun grand média ne relaie la condamnation, aucun dirigeant n’y réagit. L’omerta est totale.Cette impunité éclaire les ressorts du système : certains sont protégés non pour leur innocence, mais pour leur utilité. Le cas BHL est révélateur : son image incarne une ligne politique intouchable que l’État français ne peut se permettre de voir atteinte.Cette stratégie révèle la fragilité des principes républicains : ceux-ci sont suspendus dès qu’ils entrent en conflit avec des intérêts supérieurs. L’affaire BHL montre comment la fidélité à certains symboles prime sur toute exigence de justice ou de cohérence morale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 14, 202531 min

SAUVER SA SANTÉ AVEC CETTE SEULE MOLÉCULE ? DÉCOUVREZ LE CAUCHEMAR DE BIG PHARMA ! | GPTV

Le 13 juillet 2025, le Docteur Vincent Reliquet et Gaëtan de Salvatore étaient les invités du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer.Dr Vincent Reliquet, médecin généraliste et praticien en hydrotomie marine à Tourcoing depuis plus de 20 ans, défend une médecine indépendante et la déprescription. Membre de l’AIMSIB, il combat les dérives de Big Pharma, prônant prévention, autonomie thérapeutique et compléments naturels. Dans Les pouvoirs de l’iode (Éditions Trédaniel), il explore les bienfaits de l’iode dans la prévention de pathologies comme le cancer, le burn-out, l’hypothyroïdie ou l’eczéma. Il milite pour une médecine éthique et enracinée.Gaëtan de Salvatore est écrivain, éditeur, conférencier et a dirigé la librairie Murat à Paris de 1976 à 2009. Président-fondateur d’A.L.E.P. et créateur du journal Echo Libri, il milite pour une culture libre. Dans son essai Le Monde a besoin d’un Sauveur (2023), il aborde la spiritualité, la tradition religieuse, le Linceul de Turin et les bombardements de Paris en 1943. Il intervient sur l’histoire, la foi chrétienne et les victimes civiles de guerre.Une médecine enchâssée dans le sacréLe lien entre corps et âme, longtemps perçu comme évident, a été brisé par une médecine industrielle focalisée sur le symptôme. Big Pharma impose une vision chimique, déshumanisée du soin.Le Dr Reliquet redonne souffle à une médecine holistique par l’usage de l’iode, symbole d’une santé globale. Naturel et sans rentabilité pour l’industrie, l’iode est marginalisé malgré ses effets : régulation thyroïdienne, stimulation immunitaire, amélioration de la vitalité. Ce retour aux éléments simples est un acte de résistance face à une médecine désincarnée.Une médecine qui remet l’humain au centreLa médecine actuelle a sacrifié l’écoute et la compréhension du vivant à la logique de marché. Le Dr Reliquet défend une alternative en valorisant des solutions simples et efficaces. L’iode, sans brevet, soigne en profondeur, renforce l’immunité et agit sur les déséquilibres chroniques. Cette approche intégrative refuse la coupure entre corps et esprit, visant un soin durable.Parce qu’elle échappe aux circuits lucratifs, cette démarche dérange. Mais elle témoigne d’un refus d’une médecine automatisée, et d’un appel à une santé ancrée dans la réalité et la nature.Une foi affaiblie par le relativismeL’Église catholique traverse une crise : sa doctrine diluée, ses rites affaiblis, son autorité contestée. Vatican II a initié une logique d’adaptation qui a brouillé la transmission de la foi. Le message divin s’est horizontalisé, cédant aux influences profanes.Face à cette perte de repères, retrouver une foi claire, verticale, devient essentiel. La tradition catholique n’est pas un fardeau du passé, mais une source d’élévation pour l’avenir. L’abandon de cette rigueur n’a conduit qu’à la confusion.Retrouver l’essentiel pour reconstruireRevenir à une médecine naturelle et une foi enracinée n’est pas un repli, mais une reconquête. L’homme n’est ni simple corps ni simple sujet social : il est un tout. Défendre sa santé et sa foi, c’est défendre son autonomie et son axe spirituel.Ce modèle existe : médecins libres, croyants fidèles, penseurs engagés montrent qu’on peut soigner le corps et l’âme dans une même fidélité au réel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 14, 20251h 21m

CONTRE BIG PHARMA LA GUÉRISON PAR LES PLANTES ? | GPTV

Le 12 juillet 2025, Patrick Martini était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Patrick Martini, thérapeute hors normesPatrick Martini est un thérapeute français spécialisé en médecine naturelle, soins cellulaires et approches holistiques. Ingénieur de formation, il s’est tourné vers des pratiques non conventionnelles. Il défend une santé affranchie de la chimie industrielle, s’appuyant sur la phytothérapie, la nutrition orthomoléculaire et l’intelligence du corps. Opposé au modèle imposé par les grands laboratoires pharmaceutiques, il critique leurs logiques d’emprise, de dépendance et de censure.La médecine naturelle face à l’empire pharmaceutiqueMartini rompt avec les dogmes médicaux dominants. Il soigne sans molécules de synthèse, ni protocoles imposés, misant sur l’équilibre biologique. Cette indépendance le place dans le viseur d’un système qui protège ses intérêts avec acharnement. Les autorités dressent des obstacles réglementaires, interdisent la moindre allégation thérapeutique hors du cadre officiel. Les pharmacies boycottent, les médecins s’alignent sur la ligne fixée par des facultés sponsorisées. La presse verrouille le débat. Les traitements naturels sont ignorés, voire criminalisés.La médecine officielle ne tolère aucune alternative. Les essais cliniques sont réservés aux produits brevetables. Les produits naturels, non rentables, restent hors du système. Ce n’est pas un oubli : c’est une stratégie. La santé devient un marché. Quiconque s’éloigne de ce modèle est ciblé. Martini n’est pas inquiété pour ses résultats, mais parce qu’il menace une économie.Big Pharma : une puissance tentaculaireLes grands laboratoires forment une structure opaque, transnationale et influente. Ils contrôlent publications médicales, agences sanitaires, réseaux de formation et financements universitaires. Ils infiltrent comités d’experts, dictent protocoles et campagnes de prévention. Leur pouvoir dépasse l’économie : ils imposent des urgences sanitaires, verrouillent la recherche et imposent leurs vaccins. Le médicament devient un outil de contrôle.Les scandales s’accumulent — effets secondaires dissimulés, études biaisées — sans remise en cause du système. Les sanctions sont symboliques. Cette industrie agit avec l’impunité d’un cartel : élimination des dissidents, corruption, propagande. La dissidence est punie. Ce n’est plus la vérité médicale qui guide, mais la rentabilité. Toute alternative est un danger commercial.Dissidents médicaux : traqués et réduits au silenceLe professeur Fourtillan en est l’exemple : après avoir dénoncé la toxicité vaccinale et les collusions entre laboratoires et institutions, il a été interné, incarcéré, discrédité sans débat. Sa punition devient un avertissement général.Martini subit le même harcèlement : accusations infondées, surveillance de ses activités, pression sur sa vie privée. Le but n’est pas de débattre, mais de dissuader. Le système craint que les peuples réalisent qu’un autre modèle existe. Que la prévention, l’immunité naturelle et l’autonomie puissent remplacer la dépendance. Martini et Fourtillan symbolisent cette voie possible, et pour cela, ils sont poursuivis.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 13, 20251h 5m

L’ARMÉE VA BOUGER… | GPTV

Le 12 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment le général Burkhard, en désignant la Russie comme ennemi numéro un, préparait les Français à une guerre hybride totale, marquant un basculement stratégique aux lourdes conséquences pour la souveraineté, les libertés et la dette nationale.Le spectre d’un affrontement programméLe chef d’état-major des armées françaises, le général Thierry Burkhard, a désigné la Russie comme principal ennemi de la France. Ce 11 juillet 2025, dans un discours sans ambiguïté, il affirme que « la guerre est déjà là en Europe » et que la Russie constitue « une vraie menace à nos frontières » d’ici 2030. Il ne s’agit plus de diplomatie, mais de confrontation assumée. Deux jours avant une allocution majeure d’Emmanuel Macron, ces déclarations posent les bases d’un nouveau cap politique : mobilisation et désignation d’un adversaire géopolitique direct.Une guerre hybride qui sert d’alibi politiqueBurkhard ne parle pas de guerre conventionnelle, mais d’un affrontement hybride : cyberattaques, désinformation, sabotage, guerre de l’influence. Une guerre déterritorialisée, continue, où l’ennemi affaiblit sans se montrer. Ce cadre stratégique justifie l’élargissement de la doctrine sécuritaire à l’espace numérique, aux infrastructures civiles, à l’information. Cela prépare l’opinion à accepter une surveillance renforcée, sous prétexte de protection.Dans ce contexte de tension, le gouvernement anticipe les résistances sociales face à l’effort militaire. Le choc psychologique causé par les propos du général permet de légitimer des hausses budgétaires : plus de 400 milliards d’euros déjà engagés jusqu’en 2030, sans compter les hausses fiscales à venir, enveloppées dans un vocabulaire patriotique.Dissuasion nucléaire et dette abyssale : la double manœuvreIl ne s’agit pas de préparer une guerre directe avec la Russie, mais de réorienter la stratégie française vers une défense tous azimuts, fondée sur la dissuasion nucléaire. Cette posture permet un surinvestissement technologique et militaire, mais surtout, elle offre une couverture politique idéale face à une dette colossale dépassant 3 200 milliards d’euros.Le spectre de la guerre devient un outil politique. Il permet de renforcer le contrôle budgétaire, d’imposer une discipline fiscale et sociale au nom de l’intérêt supérieur de la nation. Dans l’histoire, les périodes de guerre ont souvent servi à restructurer les économies, neutraliser l’opposition, recentrer l’autorité de l’État.Une escalade méthodique avant un basculementDepuis ce 11 juillet, un état d’alerte systémique monte en puissance. La désignation de la Russie comme menace verrouille le récit sécuritaire. Le discours du président prévu le 13 juillet pourrait marquer un tournant : formalisation d’une doctrine de sécurité nationale élargie, appel à l’effort collectif, voire mesures exceptionnelles.Ce n’est pas un ajustement, mais une inflexion profonde. Une guerre hybride permanente justifie un état d’exception permanent. Et dans ce cadre, la démocratie peut devenir secondaire.Ce que prépare l’appareil politico-militaire, ce n’est pas un conflit immédiat, mais un modèle de gouvernance de crise. Une guerre organisée, non déclarée, où la menace extérieure restructure l’intérieur.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 13, 202532 min

ANCIEN ANTIRACISTE IL RACONTE POURQUOI JEAN-MARIE LE PEN AVAIT RAISON SUR TOUT ! | GPTV

Le 12 juillet 2025, Diadié Savané était l’invité de Mike Borowski, dans Le Libre Journal de Géopolitique Profonde.Diadié Savané est une figure politique émergente de Montargis, originaire des quartiers populaires. Issu d’un milieu marqué par la gauche antiraciste, il a rompu avec le discours victimaire et progressiste pour se rapprocher des thèses d’Alain Soral, qu’il revendique pleinement. Candidat aux municipales, il incarne une ligne inédite : républicaine, enracinée, soralienne, et défend dans les cités la maxime “égalité et réconciliation” comme réponse au vide laissé par les partis traditionnels.L’itinéraire d’un converti politiqueDiadié Savané n’est pas une anomalie, mais le symptôme d’un basculement idéologique dans les banlieues françaises. Enfant de la gauche antiraciste, il grandit dans une mythologie où Jean-Marie Le Pen incarnait le mal absolu. En vieillissant, il déconstruit cette vision : ghettoïsation, islamisation rampante, trahison des élites. Il découvre Alain Soral : discours franc, tensions ethniques nommées, dénonciation des castes médiatiques, retour à la souveraineté populaire. Savané adhère, devient soralien, sans renier son passé. Il le recompose dans un cadre national-républicain. “Égalité et réconciliation” devient une mission sociale : restaurer unité et autorité dans les cités.Soral, l’écrivain maudit devenu phare des déclassésOn peut accuser Soral d’antisémitisme, d’extrémisme ou de conspirationnisme. Mais il faut admettre : aucun intellectuel français n’a autant marqué des franges diverses du peuple. Ouvriers, musulmans marginalisés, immigrés : tous se retrouvent dans son discours. Il parle de la France comme d’un corps malade, infecté par les élites mondialistes, les minorités agissantes, les gauches complices. Il remplace le clivage gauche/droite par celui du haut contre le bas. Cette lecture verticale séduit ceux qui ne croient plus aux partis ni aux médias. Il ne vend pas des solutions, mais une clarté radicale, qui résonne dans une époque saturée d’hypocrisie.Sa popularité vient aussi de sa posture d’homme du peuple. Il parle vrai, respecte une spiritualité enracinée. Ce n’est pas un raciste : c’est un républicain brutal. Et cette brutalité plaît à ceux que la gauche morale a méprisés.Le mythe de la réconciliation nationale“Égalité et réconciliation” sonne bien. Mais l’ambiguïté demeure. Peut-on réconcilier des communautés qui ne partagent plus ni langue ni mémoire ? Soral dit oui, à condition de restaurer autorité nationale, laïcité stricte, souveraineté. C’est un projet cohérent en théorie, mais dur en pratique.Cette réconciliation exclut le multiculturalisme, rejette les influences étrangères, impose une assimilation forte. Pour certains, c’est un rêve. Pour d’autres, un cauchemar.Savané y voit un avenir : sortir les jeunes du piège victimaire, leur offrir un projet national, viril, discipliné. Mais cela exige une rupture franche avec les idéologies dominantes : wokisme, déconstruction, islamo-gauchisme.Sa trajectoire n’est pas marginale. Elle annonce un basculement : celui d’une partie des Français issus de l’immigration vers une droite autoritaire et patriote, portée non par la bourgeoisie, mais par des figures hybrides comme Soral. Ce phénomène pourrait bien redessiner le paysage politique français.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 13, 20251h 25m

L’HOMME QUI FAIT TREMBLER L’ÉLYSÉE | THIERRY LAURENT-PELLET | GPTV

Le 11 juillet 2025, Thierry Laurent-Pellet était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Thierry Laurent‑Pellet est un entrepreneur et auteur français polyglotte, ayant vécu en Australie, aux États-Unis et en Ukraine. Fort de son expérience de terrain, il propose dans ses ouvrages (Ukraine, Entrepreneur Espion Malgré lui et Ukraine: A Warning to the World) une lecture percutante des événements en Ukraine. Témoins directs à l’appui, il en dévoile les enjeux cachés, les dérives occidentales et les manipulations médiatiques.Un affront public qui pulvérise le vernis diplomatiqueLe clash a eu lieu en pleine lumière. Thierry Laurent-Pellet n’a pas posé une question : il a lancé une accusation frontale. Devant le ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné et 600 personnes, il déclare : « À Kiev, il y a un boulevard Stepan Bandera. C’est le nom d’un collabo néonazi qui a exécuté 1,4 million de juifs pendant la 2ème guerre mondiale. Est-ce que vous cautionnez cela ? Car cela veut dire que le soutien que vous avez apporté à l’Ukraine, c’est un soutien fasciste et néonazi. »Les mots claquent, les visages se figent. La salle, saisie, assiste à un des moments les plus violents du débat géopolitique français. Réponse sèche de Séjourné. Aucun média ne relaie l’échange. Étouffement immédiat.Cette intervention brise le tabou. Elle détruit le vernis moral dont se pare la diplomatie française. Elle pose une vérité crue : le soutien à Kiev implique une alliance avec des forces idéologiquement extrêmes. Cela, aucun gouvernement ne veut l’entendre publiquement.Deux semaines en Russie pour comprendre le basculement mondialEntre le 8 et le 21 mai, Thierry Laurent-Pellet est invité à Moscou par Xavier Moreau pour des interventions sur Russia Today et Zvezda. Il y analyse la transformation agricole et logistique de l’Ukraine, la militarisation de son économie, la montée d’un modèle post-occidental. Il y rencontre Sergei Glaziev, figure centrale de la stratégie BRICS.Ce séjour révèle une dynamique ignorée par l’Occident : la Russie se réforme, s’ouvre à l’Eurasie. Le monde multipolaire n’est plus un slogan. L’Europe, à l’inverse, semble piégée dans son autodestruction diplomatique. En suivant Washington, la France s’éloigne de ses intérêts.Ukraine : stratégie française ou dérive idéologique ?L’éclat de Laurent-Pellet révèle une fracture profonde. Derrière l’aide à Kiev, se profile une compromission morale. Stepan Bandera, malgré son passé de collaboration et de massacres, est encore honoré par l’État ukrainien. Lui rendre hommage n’est pas un détail, mais un positionnement idéologique.Le silence français est coupable. L’alliance avec Kiev est devenue un dogme. Toute critique est vue comme une hérésie. Or, les faits sont là : milices néonazies dans l’armée, figures sulfureuses érigées en héros, mémoire viciée. Le soutien français n’est pas neutre. Il engage. Et s’il persiste, il devient complice.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 12, 20251h 12m

VAGUE DE “SUICIDES” INQUIÉTANTE : L’ÉTAT FAIT-IL LE MÉNAGE POUR SURVIVRE ? | GPTV

Le 11 juillet 2025, Mike Borowski vous attendait en direct sur Géopolitique Profonde pour un sujet glaçant : la vague de suicides au sein de la DGFiP.Malaise profond et vague de suicides à la DGFiP en 2025L’administration fiscale traverse une crise silencieuse. En six mois, treize agents de la DGFiP se sont suicidés, en plus de huit tentatives. Ces chiffres révèlent une souffrance profonde, résultat de quinze ans de démantèlement progressif de la structure.Depuis 2008, plus de 32 000 postes ont été supprimés. Derrière ces coupes, c’est une désorganisation constante, un isolement croissant des agents, et une pression hiérarchique étouffante. Les centres des finances sont devenus des zones à haut risque psychologique. Un sondage interne montre que 60 % des agents estiment que l’administration fonce dans le mur. Ce n’est pas une perception vague : c’est une expérience quotidienne, concrète.Les syndicats tirent la sonnette d’alarme depuis longtemps, mais leurs avertissements sont étouffés. Les directions minimisent, les ministères nient tout lien entre ces drames et l’organisation du travail, tandis que les grands médias détournent le regard. Pourtant, le constat est limpide : la DGFiP broie ses agents. Il ne s’agit plus de dysfonctionnements isolés, mais d’un effondrement structurel.Opacité, censure et soupçons d’ÉtatLe silence médiatique sur cette série noire est assourdissant. Quelques articles discrets dans la presse, rien à la télévision. Cette discrétion alimente les soupçons. Que cherche-t-on à cacher ? Pourquoi un tel déni d’un sujet aussi grave ?Dans ce contexte, des hypothèses plus sombres émergent : et si certains cas n’étaient pas des suicides ? La mort d’Éric Denécé, expert en renseignement, retrouvé avec une arme de chasse, ou celle d’Olivier Marleix, député, pendu chez lui, suscitent le doute. Leurs proches contestent les versions officielles. Aucun élément public ne prouve un assassinat, mais la suspicion grandit.Il devient difficile de considérer ces morts comme de simples tragédies personnelles. Leur accumulation, touchant des figures clés – inspecteurs, spécialistes du renseignement, députés – leur donne une portée politique. Quand le pouvoir se referme et verrouille l’expression, la défiance s’installe. La République administrative devient inquiétante.La corruption systémique en ligne de mireLe cœur du problème réside peut-être là : que savaient ces hommes ? La DGFiP n’est pas un simple service administratif, c’est le centre névralgique des finances publiques. Toutes les traces comptables sensibles y transitent : exonérations douteuses, marchés publics, transactions à surveiller.Si certains agents ont levé le voile sur des systèmes de corruption, la pression devient vite insupportable : isolement, mise au placard, menaces… voire disparition. Ces scénarios ne relèvent pas de la fiction, mais de l’histoire récente : Robert Boulin, Pierre Bérégovoy. La mécanique semble se répéter dans l’ombre.Peu osent poser les vraies questions. Jusqu’où l’État est-il compromis avec certains intérêts privés ? Qui tire profit d’une administration fragilisée ? Et jusqu’à quel point certains sont-ils prêts à aller pour défendre leurs secrets ? Ce qui se joue à la DGFiP pourrait bien être le symptôme d’une crise d’autorité profonde, que l’on s’efforce encore de dissimuler.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 12, 202533 min

GRANDE VICTOIRE CONTRE BRIGITTE “JEAN-MICHEL” MACRON : LE RÉGIME EN DANGER ? | LA MATINALE GPTV

Le 11 juillet 2025, Mike Borowski, Christian Combaz et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Christian Combaz, écrivain et journaliste, est connu pour son regard critique sur la société. Né à Alger et élevé dans un milieu catholique à Bordeaux, il a étudié à Sciences Po et aux Beaux-Arts. Auteur de nombreux essais et romans comme Gens de Campagnol, il a aussi créé Campagnol TVL, chaîne web où il commente l’actualité française avec un ton personnel et artistique.Thierry Meyssan est écrivain et journaliste, célèbre pour ses positions controversées sur le 11 septembre 2001. Fondateur du Réseau Voltaire, il s’est fait connaître avec L’Effroyable Imposture, remettant en cause la version officielle des attentats.Affaire Jean-Michel Trogneux : un tournant judiciaire majeurLe 10 juillet 2025, la Cour d’appel de Paris a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, poursuivies pour diffamation par Brigitte Macron et son frère Jean-Michel Trogneux. Condamnées en première instance en septembre 2024, elles sont désormais reconnues comme ayant agi de bonne foi dans le cadre d’une enquête personnelle, relevant de la liberté d’expression.Ce jugement constitue un revers important pour le couple présidentiel. Il confirme qu’aucune condamnation pour diffamation n’a été obtenue malgré la forte pression médiatique et judiciaire. Natacha Rey a annoncé vouloir poursuivre Brigitte Macron pour escroquerie au jugement, marquant un retournement de situation majeur. La stratégie d’intimidation judiciaire du camp Macron a échoué face à une résistance civile et juridique inattendue.Infox, pouvoir et immunitéRéduite à une théorie du complot par les médias, l’affaire Trogneux révèle en réalité une rupture profonde entre le pouvoir et l’opinion. L’État, qui s’était appuyé sur une presse subventionnée et des leviers judiciaires pour faire taire toute critique, voit son dispositif remis en cause. Cette relaxe consacre la possibilité de questionner la version officielle sans être criminalisé.Ce jugement accentue le fossé entre les élites et le peuple. À force de verrouiller la parole, le pouvoir a suscité une curiosité grandissante autour d’un dossier qu’il voulait étouffer. L’image de Brigitte Macron, icône d’un pouvoir technocratique, en ressort profondément altérée. La justice ne garantit plus automatiquement la légitimité politique. Les voix dissidentes, souvent marginalisées, se retrouvent aujourd’hui partiellement validées.Le système encaisse… et se refermeMalgré cette décision, le système ne s’effondre pas. Il reste protégé par des institutions solides. Le rejet massif de la motion de censure contre Ursula von der Leyen au Parlement européen en est un exemple : les élites savent se soutenir pour préserver leurs privilèges.À l’international, les tensions — guerre en Ukraine, crise au Proche-Orient, ingérences américaines — s’accumulent, mais l’Occident reste debout. Il absorbe les crises, adapte son discours, renforce ses alliances. Même affaibli moralement, le cœur du pouvoir reste solide. L’affaire Brigitte Macron révèle des fissures, mais le système encaisse sans tomber. Pas encore.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 12, 20253h 29m

EXCLU GPTV : NATACHA REY RELAXÉE PAR LA JUSTICE FRANÇAISE !

Le 10 juillet 2025, Maître François Dangléhant était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde pour commenter le verdict du procès en appel de Natacha Rey contre Brigitte Macron.Le délibéré d’un procès sous haute tensionAccusée de diffamation pour avoir affirmé que Brigitte Macron serait née sous l’identité de son frère Jean-Michel Trogneux, Natacha Rey avait été condamnée en première instance à verser 8 000 € à Brigitte Macron et 5 000 € à Jean-Michel Trogneux. Le jugement en appel, très attendu, intervient dans une affaire devenue emblématique des tensions entre liberté d’expression, autorité judiciaire et contrôle médiatique.Une défense méthodique et incisiveLors des audiences des 14 et 15 mai, Me Dangléhant a mené une défense offensive. Il a pointé de multiples vices de procédure : absence de confrontation avec les plaignants, pièces vidéo non mentionnées dans l’ordonnance de renvoi, citations hors contexte. Il a également déposé une question prioritaire de constitutionnalité sur la régularité de la citation initiale et évoqué un possible faux en écriture publique. Autant d’éléments qui, s’ils étaient retenus, pourraient remettre en cause toute la procédure.Me François Dangléhant est un avocat reconnu pour son combat contre les abus institutionnels et son engagement en faveur des libertés individuelles. Défenseur des causes populaires, il incarne une voix juridique puissante face à la concentration du pouvoir.Une affaire symptomatique d’un verrouillage politico-médiatiqueAu-delà du droit, ce procès soulève des enjeux institutionnels. Depuis la diffusion des recherches de Rey, des millions de Français ont eu accès à des documents remettant en question l’identité de Brigitte Macron. L’affaire, relayée à l’étranger, a pris une dimension géopolitique. Pourtant, les plaignants ont brillé par leur absence, refusant toute confrontation directe.La stratégie de la partie civile repose sur la délégation du conflit au seul pouvoir judiciaire, sans exposition publique. Cette position alimente l’idée d’un verrouillage, où toute remise en cause du récit officiel serait passible de condamnation. La défense affirme qu’il ne s’agit pas d’une simple polémique, mais d’un questionnement étayé.Ce procès révèle la difficulté, pour un citoyen, d’enquêter publiquement sur une personnalité d’État sans risquer des poursuites. Il interroge la capacité de la démocratie française à tolérer la dissidence. L’issue du procès pourrait créer un précédent : la justice permettra-t-elle encore que certaines vérités dérangent ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 11, 20251h 0m

QUE PENSENT LES PARISIENS DU CRIF ? LES RÉPONSES VONT VOUS SURPRENDRE ! | GPTV INVESTIGATION

Le 10 juillet 2025, Mike Borowski révélait ce que cache vraiment le dîner du CRIF : défiscalisation masquée, influence communautaire et ignorance organisée au cœur de Paris. Le grand raout du CRIF déconnecté du peupleLe 3 juillet 2025, l’élite politico-médiatique et financière se réunissait au Carrousel du Louvre pour le dîner annuel du CRIF. Le prix d’entrée atteignait 900 euros par personne. Une somme vertigineuse dans un Paris marqué par la précarité croissante. Ministres, banquiers, célébrités et responsables religieux s’y retrouvaient pour réseauter et se montrer. Mais le plus choquant, c’était le système fiscal qui le soutient : sur les 900 euros, 800 sont considérés comme un don défiscalisable à 66 %. En clair, l’invité ne débourse en réalité qu’un tiers du prix grâce à une réduction d’impôt avantageuse.L’indécence atteignait un sommet avec le discours de François Bayrou, alors Premier ministre, qui affirmait que certains de ses enfants apprenaient l’hébreu, symbolisant un lien fort avec Israël. Une déclaration applaudie, non remise en cause. Ce dîner, censé défendre les valeurs républicaines et lutter contre l’antisémitisme, devient un moment d’unanimisme pro-israélien, où toute critique est écartée. Derrière l’engagement citoyen affiché, on trouve un réseau d’influence puissant, bénéficiant d’un soutien fiscal indirect.Paris surprend : ignorance ou résignation ?À République, quartier populaire, l’écart entre élites et citoyens est flagrant. Interrogés, 70 % des passants se disant informés ne savent pas ce qu’est le CRIF. Ils lisent la presse, suivent l’actualité, mais ignorent l’existence d’un organisme qui rassemble chaque année l’élite politique à un dîner à 900 euros. Ce n’est pas un oubli, mais un signe de rupture entre l’information officielle et la conscience collective. L’omniprésence médiatique du CRIF ne suscite ni débat, ni réaction.Les 30 % restants expriment une forme d’acceptation passive : « ils défendent leur communauté », « ce n’est pas du lobbying ». Ce discours révèle une opinion formatée, résignée. Le débat sur l’influence, les conflits d’intérêts ou la partialité n’a plus lieu. Le citoyen parisien semble exclu des centres de décision, ou bien consentant à son propre effacement. Ce dîner n’est plus un événement politique, mais un rituel réservé à une caste.Défiscalisation oligarchique : le régime des nantisLe scandale principal reste le système fiscal qui rend ce dîner possible. En traitant 800 euros sur 900 comme un don à une œuvre d’intérêt général, les organisateurs permettent une déduction fiscale de 66 %, ramenant le coût réel à 372 euros. Pour les entreprises finançant des tables entières, les réductions s’appliquent aussi. Légal mais inégalitaire, ce mécanisme permet aux riches d’accéder aux cercles d’influence tout en réduisant leur impôt.Ce système est assumé, pérenne, répété chaque année. Les mêmes figures politiques y participent, malgré les tensions internationales ou les critiques. Le message est limpide : certaines structures communautaires influent durablement sur l’agenda politique sans jamais être remises en cause. Et lorsqu’on interroge cette influence, la réponse est le silence ou la disqualification. Le simple citoyen critique est aussitôt soupçonné de complotisme. Une immunité tacite perdure.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 11, 202512 min

INJUSTICE : NON LIEU POUR VERAN, BUZYN ET PHILIPPE | GPTV

Le 9 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un direct explosif sur Géopolitique Profonde.Non-lieu covid : l’immunité d’État actée par la Cour de justice de la RépubliqueLa Cour de justice de la République (CJR) a tranché : Agnès Buzyn, Olivier Véran et Édouard Philippe ne seront jamais jugés pour leur gestion du Covid-19. Poursuivis depuis 2020 pour mise en danger de la vie d’autrui et abstention volontaire de combattre un sinistre, ils bénéficient d’un non-lieu total.Une décision autant politique que judiciaire, qui acte l’impunité structurelle des élites d’État. Malgré les morts, les mensonges et les traitements indignes, aucun responsable ne sera traduit devant un tribunal.L’argument central repose sur la fiction selon laquelle ces ministres auraient « pris de nombreuses initiatives » face à la pandémie. Le non-lieu, requis dès mai par Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, annonçait déjà la fin de l’illusion.Aucune mise en examen. Aucun procès. Aucun débat public. Rien. Un simple parapluie judiciaire déployé pour couvrir les décisions politiques les plus coercitives jamais imposées en temps de paix.La CJR verrouille le systèmeLa CJR est une anomalie démocratique, conçue pour que les ministres échappent au droit commun. Majoritairement composée de parlementaires, elle fonctionne comme un organe d’autoprotection. Elle a rarement condamné.Dans ce dossier, elle a même refusé une véritable instruction. Les plaintes de médecins, associations et familles de victimes ont été balayées comme des poussières sur le marbre du pouvoir.Les juges n’ont pas cherché à savoir pourquoi le Rivotril a été injecté massivement dans les Ehpad, ni pourquoi les masques ont été refusés aux soignants. Ils ont ignoré la destruction du stock stratégique, l’incompétence des autorités sanitaires, les décisions prises contre l’avis des soignants.Tout a été justifié au nom de « l’urgence » et de la supposée « bonne foi » des gouvernants. Cette bonne foi devient désormais synonyme d’impunité.Non-lieu covid et doctrine d’État : quand le mensonge devient loiCe non-lieu n’est pas fondé sur une vérité juridique, mais sur une doctrine d’État : tout ce qui a été décidé en période de crise est soustrait au jugement. La pandémie a servi de prétexte à un régime d’exception : confinements arbitraires, propagande, censure, restrictions absurdes… dans une impunité totale.Plutôt que d’en tirer des leçons, le système officialise la possibilité de recommencer. Il sanctuarise l’idée qu’un ministre ne peut être tenu responsable, même en cas de fautes lourdes.Cette décision clôt symboliquement la phase judiciaire de la crise du Covid-19. Elle valide le récit officiel, efface les erreurs et interdit toute remise en question. Les victimes n’auront pas de procès. Les familles n’auront pas de vérité. La justice protège désormais le pouvoir, pas le peuple.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 11, 202532 min

RÉPRESSION : « NOUS ATTEIGNONS UN POINT DE NON RETOUR » | LA MATINALE GPTV

Le 10 juillet 2025, Oskar Freysinger, Laurent Henninger et Nicolas Dupont-Aignan étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et propose ses analyses comme chroniqueur.Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la Revue « Défense Nationale ». Il siège au comité de rédaction de Guerres et Histoire, et a contribué au Dictionnaire de stratégie.Nicolas Dupont-Aignan est un homme politique français, président de Debout la France, parti gaulliste et souverainiste. Député de l’Essonne de 1997 à 2024, il a été candidat aux présidentielles de 2012, 2017 et 2022. Il critique fermement l’Union européenne, l’euro et l’immigration.Trump, entre messianisme américain et impérialisme pragmatiqueTrump avance en zigzag, mais son cap reste clair : préserver la suprématie américaine sans engagements prolongés. Frapper vite, se retirer dès que cela coûte. Ce n’est plus l’idéalisme néoconservateur des années Bush, mais une force brute, centrée sur les intérêts immédiats des États-Unis.Son revirement anti-Poutine l’illustre : après des années d’ambiguïté, Trump a traité les propos du président russe de « bullshit » et pourrait soutenir une loi bipartisane imposant jusqu’à 500 % de droits de douane sur le pétrole russe. Plusieurs sénateurs républicains l’ont salué, dont John Cornyn et Lindsey Graham. Trump montre qu’il peut affronter Moscou si cela renforce son image de leader inflexible.L’illusion impériale confrontée à la réalité matérielleLe trumpisme met en lumière les limites de l’empire américain : industrie affaiblie, opinion lasse des guerres, armée sur-engagée. Trump incarne cette lucidité stratégique : défendre la forteresse nationale plutôt qu’imposer un ordre mondial. Le slogan « America First » traduit un basculement stratégique.Mais cette prudence se heurte à la ligne dure du général Jack Keane. L’ancien vice-chef d’état-major veut un retour à l’interventionnisme, misant sur une victoire militaire en Ukraine. Il juge les sanctions économiques insuffisantes. Cette divergence révèle une fracture au sein du système de sécurité américain : entre réalisme stratégique et obsession de victoire.L’Europe : verbe haut, bras cassésFace à ce virage américain, l’Europe s’accroche à ses illusions. Le discours est global, les moyens absents. Tandis que Trump temporise, l’UE prévoit 100 milliards supplémentaires pour l’Ukraine (budget 2028-2034), après avoir déjà versé 160 milliards depuis 2022. Bruxelles finance un conflit sans fin, au détriment des hôpitaux, de l’agriculture et de la cohésion sociale.En parallèle, le directeur de la DGSE, Nicolas Lerner, alerte sur l’ampleur de la guerre hybride menée par la Russie : espionnage, cyberattaques, désinformation. Pourtant, aucune réponse stratégique européenne ne suit. L’Europe dénonce, l’Europe paie, mais elle ne protège pas.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 11, 20253h 15m

SATANISME : EUTHANASIE OUI MAIS PEINE DE MORT NON ! | Me DI VIZIO | GPTV

Le 9 juillet 2025, Maître Fabrice Di Vizio, Frigide Barjot et Marie Pinsard étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Maître Fabrice Di Vizio est un avocat parisien devenu célèbre pour sa défense des libertés fondamentales et son opposition aux mesures sanitaires durant la crise du COVID-19. Il s’est imposé par ses prises de position tranchées et médiatiques.Frigide Barjot est humoriste, chroniqueuse et militante. Porte-parole de la Manif pour tous, elle s’oppose au mariage homosexuel tel que défini aujourd’hui, prônant une union spécifique et défendant la filiation biologique via son association L’Avenir pour tous.Marie Pinsard est auteure, juriste, médiéviste et enseignante. Militante souverainiste, proche du mouvement Les Patriotes, elle allie érudition historique et engagement politique pour une France libre, patriote et fidèle à ses racines.Les médecins ont trahi le serment d’HippocrateLe serment d’Hippocrate interdit de donner la mort. Pourtant, l’euthanasie est aujourd’hui envisagée comme un soin. La mission de soigner se transforme en gestion, la vie devient une variable à éliminer. Le médecin devient un technicien de la mort administrée, rompant avec l’éthique médicale traditionnelle.L’euthanasie clandestine existe déjàOfficiellement interdite, elle se pratique sous couvert de « sédations profondes », de « limitations thérapeutiques ». En réalité, on provoque la mort sans le dire, en cessant l’alimentation, l’hydratation, les soins. Les décisions se prennent dans l’opacité, sans consentement éclairé. C’est une euthanasie de fait, illégale mais tolérée, pour raisons budgétaires.La novlangue mortifère des médias subventionnésLes médias parlent « d’aide à mourir » plutôt que d’euthanasie. Cette langue anesthésiante masque la réalité : des patients affamés, déshydratés, réduits au silence. La propagande langagière rend la mort acceptable, même souhaitable, effaçant toute révolte morale.De la loi encadrée à la dérive généraliséeComme pour l’IVG en 1975, la loi sur l’euthanasie est présentée comme rigoureuse et exceptionnelle. Mais l’expérience montre que ces garde-fous cèdent. L’avortement est devenu un droit fondamental, parfois pratiqué jusqu’au neuvième mois. Il en sera de même avec la mort médicalement assistée. Les conditions s’élargiront, les profils admissibles aussi. Bientôt, la souffrance ne sera plus nécessaire pour demander à mourir : la solitude ou la dépression suffiront.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 10, 20251h 35m

TRAHISON : OÙ SONT LES DOSSIERS DÉCLASSIFIÉS DONALD ?! | GPTV

Le 9 juillet 2025, Mike Borowski démontait la farce judiciaire de l’affaire Epstein, exposait les promesses trahies de Trump et soulevait la question explosive : l’État profond protège-t-il ses pions ou Donald Trump en fait-il partie ?L’affaire Epstein enterrée par l’État profondL’administration Trump vient de clore officiellement l’affaire Epstein : suicide par pendaison, aucune preuve de chantage, et surtout, aucune liste de clients. Un rapport technique et volumineux vient enterrer le dossier. Cette conclusion administrative masque une capitulation brutale. Des téraoctets de données ont été passés au crible pour conclure… au néant. Aucun nom, aucun réseau, aucun homme de pouvoir n’est mentionné. Le symbole des turpitudes élitistes est effacé d’un trait.Ce dénouement n’est pas qu’une insulte à la vérité : c’est une démonstration de force. L’État profond montre qu’il peut absorber n’importe quel scandale, même sous le mandat d’un président annoncé comme son ennemi. L’arrestation de Ghislaine Maxwell, les témoignages de victimes, les fuites orchestrées : tout cela s’efface face à un communiqué affirmant qu’aucune structure n’existait. L’arbre Epstein tombe, mais ses racines sont sanctuarisées.Trump piégé par ses propres promessesDonald Trump promettait un grand nettoyage. Il jurait de déclassifier les secrets d’État les plus lourds : Kennedy, 11-Septembre, Epstein. Ces zones d’ombre représentaient pour lui les bastions du pouvoir profond. Mais le résultat est accablant : les archives Kennedy n’ont rien révélé de nouveau, l’affaire Epstein finit en farce administrative, et aucun secret n’a été percé.Chez ses partisans, le sentiment de trahison grandit. L’image du justicier s’effondre. Les promesses deviennent silences, les enquêtes se ferment sans suites. Même Pam Bondi, proche alliée de Trump, qui affirmait détenir une « liste » en début d’année, n’a livré que des éléments déjà publics. Ce qui devait faire trembler le système l’a au contraire renforcé.L’ombre de la compromissionTrois hypothèses émergent face à cet effondrement.Première : Trump est muselé. Il ferait face à des leviers d’intimidation que même la présidence ne neutralise pas. Chantage, menaces, pressions : l’État profond ne se laisse pas exposer.Deuxième : Trump collabore en secret. Il feint la rupture tout en protégeant l’ordre dont il profite. L’ennemi proclamé serait un allié masqué.Troisième : Trump est impliqué. Elon Musk a brièvement évoqué cette possibilité dans un message vite supprimé. Il avançait que Trump pourrait figurer dans les fichiers d’Epstein. L’accusation, sans preuve publique, a été balayée. Mais le soupçon demeure. Trump fréquentait Epstein dans les années 1990. Des photos les montrent ensemble. Aucun élément ne le blanchit formellement. Ce silence pourrait être le prix d’une compromission ancienne.L’affaire Epstein devait marquer la chute des puissants. Elle révèle leur invincibilité. Même les scandales les plus ignobles peuvent être absorbés. Trump, autoproclamé ennemi de l’État profond, en devient l’allié objectif, par faiblesse ou complicité. Le cadavre d’Epstein est en prison, mais son réseau vit, protégé par ceux qui prétendaient l’anéantir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 10, 202532 min

PIERRE JOVANOVIC : L’ÉTAT PROFOND VERROUILLE COMPLÈTEMENT L’AFFAIRE EPSTEIN | LA MATINALE GPTV

Le 9 juillet 2025, Finn Andreen, Pierre Jovanovic et Youssef Hindi étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il est connu pour ses analyses des rapports de force mondiaux et intervient régulièrement dans les médias.Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et auteur d’essais historiques, théologiques et financiers. Il anime sa chaîne Youtube "Pierre Jovanovic – La revue de presse" et vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal, il éclaire les incertitudes économiques à venir.Youssef Hindi est écrivain, chercheur indépendant et historien de l’eschatologie messianique. Il étudie les origines des idéologies modernes et leurs impacts géopolitiques. Il a récemment publié, avec Pierre-Antoine Plaquevent, Israël et la guerre mondiale des religions.Suicide politique : la purge des figures de la dissidence en FranceLes morts suspectes se multiplient chez les opposants au pouvoir profond. Olivier Marleix, figure gaulliste, est retrouvé pendu le 7 juillet. Officiellement un suicide, mais sans autopsie publique. Il enquêtait sur les liens entre finance criminelle, BlackRock, Israël et Washington. Indépendant et critique, il devenait incontrôlable.Même schéma pour Éric Denécé, ex-directeur du CF2R, mort en janvier. Lui aussi posait les bonnes questions. Deux hommes, une même ligne : souveraineté nationale, rejet des influences occultes. Leur fin brutale laisse penser à une élimination politique couverte par silence médiatique et conclusions hâtives.L’affaire Epstein enterrée en plein jourOn annonçait révélations et scandale mondial. Finalement, le 7 juillet, le DOJ publie un mémo niant l’existence d’une liste de clients et entérinant le suicide d’Epstein. Pourtant, plus de 10 000 fichiers pédopornographiques sont confirmés en possession du ministère. Mais toujours aucun nom, aucune arrestation.La réaction politique est molle. Certains dénoncent une protection active des élites. Les preuves sont là, mais leur portée est trop explosive. L’affaire est étouffée non par prudence, mais pour éviter l’effondrement du système mondial. Trop de puissants sont impliqués. L’État profond verrouille tout.Trump, ultime espoir ou serviteur du système ?Beaucoup espéraient Trump pour faire éclater la vérité. Mais depuis sa campagne, il garde le silence. Aucune critique du DOJ, aucun appui aux lanceurs d’alerte, aucune exigence de transparence. Jadis opposé aux réseaux pédocriminels, il valide aujourd’hui la version officielle.Son silence alimente les soupçons : a-t-il été contraint ou rallié ? Le résultat reste le même : plus de combat, seulement l’omerta. Comme autour de Marleix, Denécé, et Epstein. Le système ne débat plus. Il fait taire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 10, 20253h 9m

LES OVNIS VIENNENT-ILS DU FUTUR ? LES RÉVÉLATIONS DE LUC MARY | GPTV

Le 8 juillet 2025, Luc Mary était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Luc Mary est un écrivain et historien spécialisé dans les grandes énigmes scientifiques et les théories alternatives de l’Histoire. Connu pour son approche rigoureuse mais iconoclaste, il explore les zones d’ombre ignorées par l’histoire officielle. Dans Les OVNIS viennent-ils du futur ? (BTLV / Max Milo), il développe une hypothèse fascinante : les OVNIS seraient issus de notre propre futur, et non d’un autre monde.Les OVNIS sont des machines temporelles, pas des vaisseaux extraterrestresLe récit dominant sur les OVNIS se trompe de direction. Ces engins ne viennent pas d’ailleurs dans l’espace, mais d’un autre moment dans le temps. Leurs caractéristiques – silence, accélérations fulgurantes, manipulation de la gravité – relèvent de technologies bien au-delà de notre époque, mais potentiellement maîtrisées par une humanité future. Survivants de cataclysmes majeurs, ces descendants chercheraient à influencer leur propre passé.Cette hypothèse explique leur discrétion. Leur but n’est pas d’entrer en contact mais d’observer, voire d’intervenir de manière ciblée. Les enlèvements ou rencontres rapprochées pourraient répondre à une logique d’échantillonnage génétique ou de corrections comportementales individuelles, destinées à éviter un effondrement global.Prévenir l’autodestruction, pas envahir la TerreContrairement aux fantasmes hollywoodiens, les OVNIS n’auraient pas un objectif d’invasion mais de préservation. Leur présence augmente à chaque crise majeure : Roswell en 1947 suit Hiroshima et Nagasaki, et des objets inconnus auraient désactivé des silos nucléaires aux États-Unis et en URSS. Leur action vise à empêcher une destruction totale qui menacerait leur propre ligne temporelle.Ce sont des gardiens temporels, pas des conquérants. Ils protègent la continuité de leur existence. Une guerre nucléaire effacerait la possibilité même de leur passé. Ils agissent donc dans l’ombre pour prévenir des ruptures historiques majeures. Il s’agit d’une guerre froide trans-temporelle, discrète, mais cruciale.Des présences anciennes dans les récits sacrésLes récits religieux, relus à l’aune de cette théorie, prennent un autre sens. Les “anges”, “dieux” ou “envoyés célestes” pourraient être des voyageurs temporels. Leurs capacités surnaturelles, leurs apparitions spectaculaires et leur rôle de guides rappellent les manifestations modernes des OVNIS.Les textes sacrés sont pleins de visions de lumières célestes, d’ascensions et de communications étranges. Ces éléments pourraient témoigner d’une technologie avancée venue du futur, interprétée autrefois comme divine. Derrière le mysticisme, une logique d’intervention discrète mais continue d’êtres venus de demain.En définitive, les OVNIS ne sont pas des visiteurs “autres”, mais “plus tard”. Ce sont nos propres descendants, témoins d’un futur en péril, tentant de nous éviter le pire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 9, 20251h 26m

LA COLÈRE DES FRANÇAIS EXPLOSE (JOVANOVIC, CAMPAGNOL, ROUGEYRON) | GPTV INVESTIGATION

Le 8 juillet 2025, Mike Borowski vous emmenait au cœur du salon du Cercle Aristote, où Pierre-Yves Rougeyron, Christian Combaz, Pierre Jovanovic et Franck de Géopolitique Profonde ont esquissé les contours d’un front souverainiste solide, tandis qu’à deux rues, la gay pride défilait dans un vacarme sponsorisé.Une force intellectuelle soudée autour de la souverainetéLe Salon du livre souverainiste a rassemblé l’élite d’une pensée en rupture avec l’ordre établi. Rougeyron, Combaz, Jovanovic, mais aussi de jeunes figures prometteuses, y ont exposé une doctrine structurée. Ici, le souverainisme n’est ni nostalgie ni réaction, mais une vision construite, forgée par des années de réflexion. Le discours y est clair, sans filtre : reconquête du politique, de la culture, du réel. Cette pensée s’organise méthodiquement, loin des plateaux : conférences, réseaux, éditions. Une contre-culture s’ancre dans la capitale.Deux mondes parallèles : l’élite militante et le chaos politiquePendant que les auteurs structurent une doctrine cohérente, les partis souverainistes se disloquent. Les querelles d’ego bloquent toute dynamique unitaire. Chaque figure prétend incarner seule la solution, au détriment d’un travail de fond. Ce morcellement n’est pas accidentel, il est intégré au système : mécanique électorale, notabilité, rivalités paralysantes. Mais les intellectuels du Cercle Aristote refusent cette logique. Leur unité est stratégique : refuser le piège des divisions, désigner le vrai adversaire – le consensus euro-atlantiste.Ils construisent une colonne vertébrale idéologique, là où le champ politique ne propose que des postures. Ils préparent un basculement plus profond, à l’abri du tumulte médiatique.Deux mondes qui s’ignorent : souverainistes et hégémonie culturelleÀ quelques mètres, la gay pride avançait, bardée de slogans identitaires et soutenue par les grandes marques. Deux récits s’opposaient sans jamais dialoguer : d’un côté, le carnaval globaliste ; de l’autre, une critique enracinée du monde liquide. Le contraste est flagrant. Les institutions culturelles relayent les dogmes de l’inclusivité standardisée, tandis que les cercles souverainistes bâtissent un nouvel imaginaire.Dans ce clivage, les salons comme celui du Cercle Aristote deviennent des lieux de résistance. On y parle vrai, on débat, on pense. Le politique, devenu spectacle, s’y trouve remplacé par l’exigence intellectuelle. La reconquête ne viendra pas des urnes. Elle s’écrit ici, dans le silence studieux de ces cercles discrets mais décisifs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 9, 202519 min

LE DÉPUTÉ ANTI-CORRUPTION OLIVIER MARLEIX MYSTÉRIEUSEMENT “SUICIDÉ” : CE QUE L’ON SAIT | GPTV

Le 8 juillet 2025, Mike Borowski révélait les dessous troublants des morts d’Olivier Marleix et Laurent Kupferman, mêlant loges maçonniques, réseaux d’influence et élimination orchestrée par le pouvoir profond.Deux morts en 24h au sommet du pouvoirLe 7 juillet 2025, Olivier Marleix, député LR et franc-maçon notoire, est retrouvé pendu chez lui. Quelques heures plus tard, le corps de Laurent Kupferman, essayiste maçonnique influent, est découvert à Fontainebleau. Deux figures centrales du pouvoir institutionnel et idéologique disparaissent brutalement. Pas des anonymes : un pilier parlementaire et un porte-voix de la franc-maçonnerie républicaine. Deux disparitions simultanées. Rien d’innocent.Marleix était profondément enraciné dans la droite républicaine. Il incarnait une faction lucide sur l’effondrement de son camp, tiraillée entre macronisme et souverainisme. Sa mort n’est pas qu’un drame intime : elle scelle le sort d’un homme devenu témoin gênant, porteur de secrets sur les logiques de fusion entre élites politiques et technocratiques.Kupferman, idéologue des loges, était le lien entre maçonnerie et appareil d’État. Médiatique, influent, il avait promu Joséphine Baker au Panthéon et prêchait la laïcité universaliste. Sa fin survient dans une sordide affaire de drogues : GHB, 3-MMC, overdose, deux hommes arrêtés.Une mise en scène proche de celle de Richard Descoings en 2012. Même méthode, mêmes cibles : ceux qui deviennent trop visibles, trop dangereux pour le système.Le réseau Kupferman, entre culture d’État et influence invisibleKupferman liait les loges au récit officiel. Il naviguait entre médias, culture et institutions, vecteur d’une pensée conforme. Son décès n’est pas fortuit : suspects, drogues, lieu – tout évoque un effacement maquillé. Ces morts ne déclenchent ni enquête sérieuse ni indignation publique. La mécanique est rodée : le système neutralise, sans bruit, sans traces.Marleix, un rouage politique devenu inutilePrésenté comme usé, fatigué, son suicide masque une élimination politique. Il connaissait les limites du jeu, les dossiers sensibles, les trahisons internes. Trop silencieux pour trahir, mais trop dangereux pour rester. Il meurt juste avant la révélation de la mort de Kupferman. Deux sphères, deux éliminations, un même message : le pouvoir ne tolère ni faille ni faiblesse.La République verrouilleQuand le récit se fissure, les bavards disparaissent. Le pouvoir profond recycle ou élimine. Dans ce théâtre d’ombres, le silence est stratégique. Pas d’emballement, pas de scandale, pas de deuil national. Juste l’oubli organisé. La mécanique du secret tourne à plein régime. Le message est clair : circulez, il n’y a rien à voir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 9, 202530 min

LA FIN DU MASSACRE D’ISRAËL À GAZA ? TRUMP VEUT RENCONTRER NETANYAHOU | LA MATINALE GPTV

Le 8 juillet 2025, Marc Gabriel Draghi, Cyrille de Lattre et le Capitaine Alexandre Juving-Brunet étaient les invités de Nicolas Stoquer pour La Matinale de Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et le capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il alerte sur les risques du Forum économique mondial, qu’il accuse de vouloir soumettre l’humanité à une élite transnationale.Cyrille de Lattre est expert aéronautique, ancien commandant de bord et formateur sur Airbus et Boeing. Il a fondé une société spécialisée dans la réglementation aérienne. Pompier volontaire pendant cinq ans, il développe depuis 2001 une lecture géopolitique autodidacte. Réfugié politique en Russie, il intervient régulièrement sur RT, TASS, Spoutnik et France Libre Média.Alexandre Juving-Brunet, ancien capitaine de gendarmerie, est engagé dans plusieurs mouvements citoyens. Il s’est fait connaître pour ses prises de position sur la souveraineté nationale et la résistance civile.Trump dicte la paix par la forceDonald Trump revient avec une volonté assumée de domination. En recevant Benyamin Netanyahou à Washington, il propose un cessez-le-feu de 60 jours à Gaza, conditionné à l’échange de prisonniers et à un contrôle humanitaire strict. Cette approche vise à sécuriser un ordre israélien maximaliste sous garantie américaine. Pour Netanyahou, cette « paix » n’est que la poursuite d’une guerre totale. Le génocide à Gaza est assumé comme un processus nécessaire d’élimination. Les civils deviennent des dommages collatéraux. Il ne s’agit pas de reconstruire un équilibre, mais de neutraliser toute résistance.L’Ukraine défaite sur tous les frontsLa Russie avance symboliquement en prenant un village dans la région de Dnipro. Cette progression n’a plus d’objectif militaire mais politique. Moscou grignote le territoire, impose sa loi et redessine les frontières. L’armée ukrainienne recule, l’aide occidentale s’effondre, et Kiev est sacrifiée sur l’autel de l’équilibre otanien. Sans empire pour la soutenir, la souveraineté ukrainienne s’écroule.Le Sud global avance sans l’OccidentÀ Rio, les BRICS élargis fixent un cap nouveau : réforme de l’ONU, dédollarisation, contournement du FMI. L’ordre unipolaire américain est contesté par une stratégie collective. Mais cette dynamique reste fragile : rivalités Chine-Inde, absence de Xi Jinping, manque de cohérence idéologique et d’institutions solides. Le Sud avance, mais sans vision unifiée.La France absente, l’Europe suiveuseLa France, jadis puissance d’équilibre, se replie sur elle-même. Absente des grands conflits, elle devient un fantôme diplomatique. L’Union européenne, sans défense ni vision commune, suit Washington. Elle réagit sans stratégie. Le monde change sans elle.Le monde vacille. L’Occident recule, le Sud global hésite, Trump impose une paix brutale, Poutine avance, les BRICS dessinent un futur incertain. L’été 2025 marque une fracture géopolitique irréversible.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 9, 20253h 17m

QUEL POUVOIR A VRAIMENT LA FRANC-MAÇONNERIE SUR LES ENFANTS ? | GPTV

Le 7 juillet 2025, Farida Belghoul était l’invitée de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Farida Belghoul est une militante politique française, enseignante, romancière et réalisatrice. Elle s’est fait connaître dans les années 1980 en participant à la « marche des beurs » et s’est récemment opposée à la “théorie du genre” dans les écoles. Elle a écrit des romans et réalisé des films sur l’immigration et l’identité.L’école sabotée : influence de la franc-maçonnerie et du pédagogismeLe naufrage scolaire français résulte d’un sabotage méthodique orchestré par les ingénieurs du pédagogisme, bras armé de la république maçonnique. Depuis les années 1970, les méthodes « actives », « participatives » ou « constructivistes » ont remplacé l’enseignement structuré, l’effort intellectuel et l’autorité pédagogique. L’enfant est censé construire ses savoirs.Résultat : une génération sacrifiée, incapable de lire correctement ou de raisonner. L’illettrisme n’est pas une conséquence imprévue, mais un objectif de rééducation orchestré depuis les loges.Derrière cette destruction se cache une stratégie idéologique des réseaux maçonniques, visant à éradiquer la culture classique au profit d’un individu déraciné. L’école devient une coquille vide façonnée par les injonctions des sociétés initiatiques. Le pédagogisme prépare l’édifice mental d’une nouvelle humanité prête à accueillir les dogmes radicaux.L’éducation sexuelle comme arme de conditionnementPrivés de repères intellectuels, les élèves deviennent des cibles pour les normes imposées par les loges. À peine savent-ils lire qu’ils doivent apprendre la « diversité des sexualités », le consentement ou la fluidité des genres.Derrière l’apparente bienveillance éducative, se cache une offensive politique : imposer la théorie du genre, banaliser les identités multiples et déconstruire l’altérité sexuelle. Le tout téléguidé par les cercles maçonniques qui réécrivent l’éducation.Pour faire passer la pilule, la machine à culpabiliser fonctionne à plein régime : sauver la planète, ne pas harceler, apprendre à « consentir ». Mais pour les fondamentaux, silence. Certains enseignants prennent des décisions lourdes de conséquences sans l’avis des parents. Les professeurs deviennent les relais d’un programme idéologique imposé par la franc-maçonnerie.École et franc-maçonnerie : comment l’idéologie passe sous le radar des parentsPendant que leurs enfants s’enfoncent dans l’ignorance, les parents regardent ailleurs, écrasés par la charge mentale. Le système maçonnique a compris : une population distraite ne peut pas résister.Cette passivité parentale est le fruit d’un conditionnement social et économique. Le citoyen lambda abdique.L’institution, jadis perçue comme un pilier de l’ascension sociale, devient une zone d’expérimentation idéologique. La république maçonnique verrouille l’école : elle détruit les intelligences, confisque les consciences et redéfinit l’humain selon ses dogmes ésotériques.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 8, 20251h 29m

MALAISE : MACRON ANNONCE DÉJÀ SON PROCHAIN MANDAT PRÉSIDENTIEL | GPTV

Le 7 juillet 2025, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde, pour commenter les récentes déclarations du président.Macron veut rester au centre du pouvoirLa phrase d’Emmanuel Macron – « j’ai besoin de vous dans 2 ans, 5 ans, 10 ans » – n’était ni anodine ni improvisée. Elle visait à préparer les esprits à une présence prolongée dans le paysage politique. Macron ne parle pas de la fin de son mandat, mais de ce qui vient après. Ce discours, lancé dans un meeting filmé, souligne une volonté de durer.Macron connaît les règles : son mandat se termine en 2027, la Constitution interdit un troisième mandat consécutif. Pourtant, son attitude suggère qu’il n’entend pas céder le pouvoir si facilement. Il se positionne comme un stratège, prêt à influer sur la suite, quelle qu’elle soit.L’effacement progressif des contrepoidsLa situation politique aurait dû aboutir à une cohabitation. Sans majorité à l’Assemblée, un président est censé nommer un Premier ministre issu de la majorité parlementaire. Or Macron a contourné cette logique, en imposant ses choix malgré l’absence de coalition stable.Ce glissement révèle une interprétation opportuniste de la Constitution. Pendant la crise sanitaire, des lois liberticides ont été votées en urgence, validées sans résistance par le Conseil constitutionnel. À sa tête : Richard Ferrand, proche de Macron, nommé sans contestation sérieuse, même par le Rassemblement national.Ce jeu d’alliances entre amis politiques démontre que les institutions peuvent être neutralisées sans violence, mais par simple maîtrise des leviers du pouvoir.Une stratégie de continuité déguiséeL’idée d’un pouvoir temporaire, balisé par des règles, cède la place à une autre logique : celle d’un pouvoir adaptatif, durable, souple dans sa forme mais rigide dans sa volonté de rester.Macron n’évoque jamais un retour au privé. Il parle d’avenir politique comme d’une suite logique. Il se voit continuer à diriger, sous une autre forme si nécessaire. Ce n’est pas un simple projet personnel : c’est une méthode. Rester au centre, coûte que coûte.Plusieurs pistes existent. L’article 16 de la Constitution pourrait lui accorder les pleins pouvoirs en cas de crise. Une révision constitutionnelle pourrait aussi faire sauter la limite des deux mandats. Autre option : un départ vers un poste stratégique à Bruxelles, pour garder la main depuis l’UE et peser sur les décisions françaises via ses réseaux. Quel que soit le scénario, l’objectif demeure : ne pas lâcher le contrôle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 8, 202530 min

UKRAINE, ISRAËL : VOICI POURQUOI ÇA VA MAL FINIR POUR NOUS ! | LA MATINALE GPTV

Le 7 juillet 2025, Claude Janvier, François Martin et le Capitaine Hervé Moreau étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur la société et la politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages explorant les dynamiques de pouvoir et les influences cachées. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort d’une carrière de 40 ans dans le commerce alimentaire international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues. Il est reconnu pour ses analyses sur les enjeux internationaux complexes.Le capitaine Hervé Moreau est un ancien officier de gendarmerie ayant quitté ses fonctions pour dénoncer les dérives judiciaires françaises. Dans ses livres Vérité d’un capitaine de gendarmerie et Candidat libre, il révèle les dysfonctionnements institutionnels et propose des réformes concrètes en matière de sécurité et de justice.L’Occident au bord de l’effondrementL’Occident accumulait les échecs sans remise en question. En Ukraine, la guerre devenait un bourbier coûteux. Dans le monde arabe, le soutien à Israël marginalisait les capitales occidentales. L’Europe et les États-Unis perdaient leur capacité d’influence, réduits à des sanctions sans effet.À Washington, Donald Trump tentait de restaurer l’autorité américaine par le nationalisme économique : droits de douane, guerre commerciale avec la Chine, relocalisations. Mais l’appareil industriel échappait à tout contrôle. L’Amérique subissait désormais le rythme mondial au lieu de l’imposer.Les BRICS imposent leur tempoÀ Rio, les BRICS avançaient avec un objectif clair : renforcer un monde multipolaire libéré de la logique occidentale. L’Iran, nouvellement intégré, voulait peser dans les décisions collectives. Malgré leurs divergences, les membres partageaient un rejet de la domination du dollar et des institutions de Bretton Woods.Leurs projets communs s’amplifiaient : coopérations énergétiques, investissements croisés, monnaies alternatives. Le centre de gravité des initiatives mondiales glissait vers le Sud, animé par une dynamique indépendante de toute tutelle occidentale.Crise identitaire et implosion programméeEn France, l’État semblait dépassé. L’insécurité persistait, la cohésion nationale s’effritait sous l’effet des migrations, de l’atomisation culturelle et d’une idéologie obsédée par la repentance. Une colère diffuse et un désespoir tangible alimentaient un climat explosif.L’écologie politique accentuait les tensions : les ZFE pénalisaient les modestes, l’électricité devenait hors de prix, et les grands projets étaient bloqués par des actions militantes. L’A69 symbolisait le recul de l’État face à une minorité radicalisée. L’Occident, vidé de sens et de puissance, n’avait plus rien à offrir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 8, 20253h 7m

RÉVÉLATIONS SUR LA “SUPER-DÉMOCRATIE” RUSSE (vous n’allez pas y croire) | ALENA AVGUST | GPTV

Le 6 juillet 2025, un entretien exclusif réunissait Alena Avgust et Lara Stam, tourné en Russie lors des célébrations du 9 mai.Alena Avgust est consultante politique depuis 1999, spécialiste en GR-communication, technologies politiques et développement territorial. Membre du Conseil exécutif du RASO, elle pilote des projets de transformation sociale à l’échelle nationale. Architecte sociale, elle conçoit des dispositifs participatifs comme « Dream School » ou « SVO Power », mêlant engagement citoyen et stratégie publique. Actrice clé des forums politiques russes, elle combine expertise, terrain et vision systémique.Une démocratie d’action au cœur de la société russeÀ rebours des clichés autoritaires, la Russie expérimentait une démocratie fondée sur l’implication concrète. Pour Alena Avgust, l’avenir politique ne passait plus par les urnes, mais par les projets. L’État n’agissait plus seul : il co-construisait.Urbanisme, transports, éducation… chaque transformation naissait d’un dialogue local. Cette “super-démocratie” plaçait les citoyens comme partenaires actifs. Des groupes de travail mêlant experts, habitants et institutions s’organisaient à grande échelle, fondant une nouvelle légitimité ancrée dans le réel.Ce modèle éloignait le citoyen russe du consumérisme politique passif, pour en faire un acteur à part entière.Une jeunesse formée par l’expérienceLe projet “École de rêve” illustrait cette transformation. Étudiants, enseignants, parents et designers concevaient ensemble les nouveaux établissements. Chaque école devenait un prototype unique, enraciné dans son territoire.Au-delà de l’architecture, ces projets inculquaient aux jeunes un sentiment de responsabilité. Construire concrètement, c’était apprendre à transformer le monde, pas seulement à le comprendre.Ils recréaient du lien entre générations et redonnaient confiance en l’action publique. Une pédagogie active, bien plus formatrice que les discours théoriques.Une nation résiliente et fièreLors du 9 mai, jour de la Victoire, l’échange prenait une tonalité grave. La guerre en Ukraine était présente, avec ses douleurs et ses élans de solidarité. Des réseaux civils se mobilisaient pour soutenir les familles de soldats : psychologues bénévoles, centres d’entraide, collectes logistiques.Cette mobilisation reposait sur des valeurs structurantes : famille, mémoire, patrie. Depuis 2022, un décret présidentiel les érigeait en repères officiels, transmis à la jeunesse via projets éducatifs et visuels.Pour Alena, cette politique répondait à un besoin de continuité culturelle. Face aux modèles instables promus à l’Ouest, la Russie misait sur la cohésion. Elle appelait à relancer les échanges artistiques avec la France, dans un esprit de respect mutuel. Mais en attendant, la société russe avançait, debout, au cœur d’une mutation politique enracinée dans le quotidien.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 7, 202559 min

LA QUESTION EST POSÉE : “FAUT-IL VIRER MACRON AVANT 2027 ?” | GPTV INVESTIGATION

Le 6 juillet 2025, Mickaël vous proposait un nouveau micro-trottoir sur GPTV Investigation.Macron face à la rupture populaireLe nom de Macron divise, mais la colère rassemble. À Cannes, le rejet du président cristallise une exaspération massive. La déclaration tranchante de David Lisnard, appelant à sa démission, agit comme un révélateur.Une partie des passants estime que "le mandat doit aller jusqu’au bout", faute d’alternative crédible, mais la majorité n’y voit plus d’intérêt. "Qu’il parte, y a plus rien à attendre", lâche un homme, à bout. Ce n’est pas tant une question juridique ou constitutionnelle, mais une perte sèche de légitimité dans l’opinion.La rupture est totale. Macron est perçu comme un président méprisant, déconnecté, incapable de comprendre la réalité de ceux qui peinent à finir le mois. L’image d’un chef d’État qui "regarde ailleurs pendant que le pays crève" revient en boucle. Le rejet dépasse sa personne : il incarne un pouvoir jugé froid, cynique, protégé. Ce n’est plus un président contesté, c’est un symbole honni.Institutions en ruine, société en fractureLe terrain renvoie un constat clair : plus personne ne croit au système. "Les institutions ? Plus aucune confiance." La parole est désinhibée, sans filtre. L’Assemblée est décrite comme "une cour de récréation", les partis comme "des nids à casseroles". Aucun interlocuteur crédible n’émerge. Le dégagisme devient l’axe central du discours populaire : "Ils doivent tous partir, tous, pas un pour rattraper l’autre."Le ressenti national est abyssal. Le mot "catastrophe" revient sans cesse, avec des exemples concrets : délais médicaux monstrueux, pouvoir d’achat en chute libre, classes moyennes laminées. Les témoignages sont poignants : une retraitée parle de ses économies englouties par l’inflation, un jeune dénonce l’abandon de sa génération, une mère affirme "ne plus reconnaître son pays". La peur est palpable. Peur de l’insécurité, du déclassement, du chaos.Un vide politique inquiétantÀ la question "qui pour remplacer Macron ?", c’est le néant. David Lisnard recueille quelques échos pour son audace et son image "d’élu actif", mais reste perçu comme un acteur local. Le RN n’inspire pas confiance, Mélenchon cristallise les rejets, Bayrou est jugé hors-jeu. "C’est toujours les mêmes avec les mêmes casseroles", résume une femme, désabusée. Le problème, répètent les voix, c’est qu’il n’y a personne à mettre à la place.Ce vide alimente la colère. On ne veut plus des partis, mais on ne voit pas d’alternative. L’image d’un pays livré à lui-même, dirigé par une caste hors-sol, s’impose. "On a tout pour faire bien en France, et on fait tout tordu", dit un commerçant. Cette lucidité brutale traverse âges, origines, convictions. Elle révèle un moment politique dangereux : une société en désespoir actif, prête à rompre sans filet.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 7, 202517 min

LUNAIRE : DE 45 À 40 000€… DES GOLEMS DONNENT LEUR ARGENT POUR PAYER LA DETTE ?! | GPTV

Le 6 juillet 2025, Mike Borowski donnait rendez-vous pour un sujet lunaire, sur Géopolitique Profonde.Pourquoi certains Français font un don à l’État français pour rembourser la dette publiqueLa soumission fiscale en France atteignait des sommets que peu de nations osaient concevoir. Les Français supportaient l’un des niveaux d’imposition les plus élevés d’Europe, et certains allaient jusqu’à faire des dons volontaires à l’État.Pas pour une cause humanitaire, ni pour un projet de reconstruction nationale. Ils offraient leur argent pour rembourser une dette publique créée par les élites elles-mêmes, sans consulter le peuple. L’exemple le plus flagrant : un don de 40 000 euros effectué par Michel Fache, salué comme un acte patriotique par Bercy, alors qu’il s’agissait d’un aveu de servitude volontaire.Cette dynamique révélait une adhésion à la propagande institutionnelle, une internalisation du discours dominant. L’État rackettait, et certains remerciaient. Aucun avantage fiscal, juste le plaisir de se faire complice d’une mécanique d’endettement perpétuel. L’État enregistrait ces dons comme des trophées du conditionnement mental réussi.Le mécanisme psychologique derrière le don à l’État français pour la dette publiqueCe phénomène s’inscrivait dans une architecture de contrôle psychologique. L’éducation nationale formatait à la soumission étatique, les médias mainstream répétaient le récit du “vivre ensemble” fiscal, et la culpabilisation écologique ou sociale poussait les individus à accepter toujours plus de prélèvements.Faire un don à l’État n’était pas une absurdité : c’était l’aboutissement d’un lavage de cerveau méthodique. Le citoyen exemplaire n’était plus celui qui résistait, mais celui qui coopérait à sa propre mise en cage.Une illusion de révolte face à une résignation profondeL’idée d’une insurrection populaire restait vivace dans certains cercles critiques. Mais les faits contredisaient cette attente. Ce n’étaient pas les oppresseurs qui gagnaient, mais les opprimés qui coopéraient. Le réel montrait que l’insurrection s’éteignait dans l’attente d’un miracle.Le peuple français ne semblait pas impuissant, mais avait abandonné l’idée de sa puissance. Tant que des citoyens continueraient à envoyer des chèques à un système qui les écrasait, aucune rupture ne serait possible.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 7, 202531 min

XAVIER MOREAU : POUTINE DÉTERMINÉ À GAGNER SA GUERRE CONTRE L’OCCIDENT | LA MATINALE GPTV

Le 6 juillet 2025, une émission spéciale marquait le grand retour des équipes de GPTV, déployées en Russie et au cœur du Donbass.Ce que nous avons observé dépasse les clichés : une Russie debout, déterminée, moderne, et un Donbass en guerre, mais profondément enraciné dans son identité russe. Ce témoignage n’est pas un simple récit de guerre, mais une immersion sans filtre dans le cœur d’une puissance inébranlable.Pour ce moment exclusif, Xavier Moreau, Franck Pengam, Mike Borowski, Nicolas Stoquer et Lara Stam seront réunis sur le plateau de Géopolitique Profonde.Xavier Moreau est analyste français en relations internationales, ancien officier parachutiste, et diplômé de Saint-Cyr et Paris IV Sorbonne. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok et fonde le centre Stratpol. Auteur de Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?.Franck Pengam, analyste géopolitique et expert en métaux précieux, est fondateur de Géopolitique Profonde et de GPTV. Il analyse les crises économiques et la dédollarisation, tout en offrant une vision alternative des enjeux mondiaux.Lara Stam, chroniqueuse et animatrice, a rejoint Géopolitique Profonde après Radio Courtoisie. Elle analyse les crises internationales et les rapports de force mondiaux, ayant animé « Un Soir avec Lara » et contribué à d'autres formats de GPTV.Nicolas Stoquer, diplômé de Sciences Po Paris et titulaire d’un doctorat en Philosophie Politique, est animateur de GPTV. Il dirige La Matinale et L’Actualité de midi, émissions offrant des analyses alternatives sur les enjeux sociétaux et géopolitiques.Moscou, vitrine d’une puissance retrouvéeMoscou incarne une transformation radicale. Ville ultra-connectée, maîtrisant la reconnaissance faciale, la vidéosurveillance et les services publics dématérialisés, elle surclasse de nombreuses métropoles occidentales en termes de sécurité et d'efficacité urbaine. Loin des clichés soviétiques, la capitale est désormais un cœur battant d’un empire renaissant, avec une organisation métropolitaine quasi militaire. La société russe, forgée par son histoire, affiche une détermination et une cohérence civilisationnelle fondées sur l’honneur et la mémoire.Donbass, bastion de la résistance russeFranck Pengam a exploré le Donbass, un territoire où le conflit persiste. Malgré la guerre et la destruction, les habitants restent résolus. Ce territoire, loin d’être abandonné, est un creuset identitaire, avec des citoyens attachés à la Russie actuelle et décidés à se reconstruire. Ils forment une ligne de résistance face à ce qu’ils appellent « l’agression occidentale par procuration ». Ce peuple se bat pour son identité et son avenir, bien au-delà du passé soviétique.La Russie idéologique en ordre de batailleXavier Moreau a rencontré les figures intellectuelles russes qui forment l’avant-garde de la pensée géopolitique actuelle. Des personnalités comme Vladimir Soloviev, Piotr Tolstoï et Alexandre Douguine incarnent une vision où la Russie lutte dans une guerre civilisationnelle. Pour eux, l'ennemi n’est pas l’Ukraine, mais un Occident déraciné et décadent. Ces figures affirment que la Russie est déterminée à gagner, convaincue de son rôle dans ce combat pour l’avenir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 7, 20251h 28m

VIN ET RUSSIE : LA GUERRE EST TOTALE | GPTV

Le 5 juillet 2025, Bruno Quenioux et Lara Stam étaient les invités du Monde Réel, animé par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Bruno Quenioux, sommelier et fondateur de la cave PhiloVino à Paris, est un pionnier de la redécouverte des vins vivants, bio et biodynamiques. Fils de vigneron, passé par les Caves Legrand et les Galeries Lafayette Gourmet, il s’est imposé comme un dénicheur de crus vibrants et sincères. Récompensé par Gault & Millau et nommé Chevalier des Arts et des Lettres, il défend une approche philosophique et énergétique du vin. Auteur de La Vie Mystérieuse du Vin, il milite pour une gustation vivante et une transmission culturelle, plaçant le vin au cœur du lien entre l’homme, le terroir et le sacré.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et de géopolitique, elle décrypte les rapports de force mondiaux, notamment les conflits oubliés comme l’Arménie-Haut-Karabagh. Sur GPTV, elle a animé « Un Soir avec Lara » et participe à « La Grande émission » et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde ».Aux origines de l’histoire du vin russe : noblesse, terroir et pouvoirDepuis l’Empire russe, le vin est un symbole de raffinement et de pouvoir. À la cour des Romanov, les banquets étaient arrosés de crus d’exception, servis dans des verres en cristal, écho à la pureté divine. Le vin devient un attribut impérial.La noblesse adopte les codes français, créant un champagne criméen rivalisant avec Reims. Le prince Lev Golitsyne incarne cette ambition : il multiplie les cépages et innove, jusqu’à Massandra, domaine impérial où l’expérimentation atteint des sommets.Ces cuvées, inspirées du porto ou du cahors, deviennent des trésors rares, symboles d’empire. Le vin n’y est pas une marchandise, mais un récit.Vin mystique et mémoire orthodoxeLe vin rouge, dans la tradition orthodoxe, incarne le sang du Christ, partagé lors des liturgies comme une communion vivante. Contrairement au catholicisme, la Russie conserve ce mystère sacré.Ce rapport spirituel dépasse le religieux : il imprègne la culture. Le mot « cristal » devient écho au Christ et à la lumière céleste. Le verre devient coupe sacrée.Le champagne Cristal, commandé par Alexandre II, incarne cette double dimension, à la fois politique et mystique. En Russie, boire un vin, c’est renouer avec l’éternité.De la guerre des bulles à la renaissance viticoleAprès l’effondrement soviétique et la campagne de Gorbatchev contre l’alcoolisme, les terroirs russes sont ruinés. Mais dès les années 2000, des domaines comme Novy Svet, Abrau-Durso ou Massandra renaissent, appuyés par des œnologues français.Le vin russe affirme son identité. L’affaire de l’appellation « champagne », avec le décret de Poutine en 2021, illustre une stratégie nationaliste. Rebaptiser les champagnes français « vin mousseux » sur les étiquettes russes affirme une souveraineté viticole assumée.Derrière cette bataille sémantique se cache une guerre des récits. La France défend son patrimoine, la Russie impose son langage et ses goûts. Le vin devient un outil de puissance symbolique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 6, 20251h 35m

QUI ?! RECHERCHE ALAIN SORAL POUR INGÉRENGE PRO-IRANIENNE ? | GPTV

Le 5 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait une émission d’actualité brûlante, sur Géopolitique Profonde.Chasse aux dissidents : une nouvelle croisade sécuritaireL’affaire Soral n’est pas une procédure judiciaire ordinaire, mais une offensive politique. Derrière l’accusation d’ingérence pro-iranienne, le pouvoir cherche à neutraliser une figure emblématique de la dissidence française. Après les prétendues « marionnettes de Moscou », voici les supposés « agents de Téhéran ».Le schéma reste le même : désigner un ennemi extérieur, discréditer les voix critiques de l’intérieur et renforcer les outils répressifs. Les liens entre Soral, le Hezbollah ou les Gardiens de la Révolution servent moins à établir des faits qu’à construire un récit de menace justifiant l’élimination des discours alternatifs.Le régime macroniste n’argumente plus, il cherche à imposer. Toute critique d’Israël ou solidarité avec la cause palestinienne est assimilée à de l’« apologie du terrorisme ». Dénoncer le sionisme revient à être soupçonné de complicité terroriste. Ce brouillage idéologique légitime des atteintes aux libertés fondamentales sous couvert de « lutte contre la haine ».Mort des résistants et terreur d’ÉtatL’affaire Soral s’ajoute aux disparitions inquiétantes du général Delawarde et d’Éric Denécé. Delawarde, critique du mondialisme ; Denécé, spécialiste du renseignement : tous deux incarnaient une pensée dissidente au sein même de l’élite. Le message implicite est glaçant : toute voix trop libre devient une cible.Le pouvoir ne se contente plus de censurer ou de discréditer : il criminalise. L’« ingérence iranienne » devient un prétexte générique pour instruire des procès politiques. Les canaux Telegram comme « Axe de la Résistance » ne sont que des supports ; ce sont les idées portées qui dérangent.La mécanique de répression repose sur une logique d’exception : opinions criminalisées, affinités idéologiques jugées, intentions soupçonnées. Une pensée dissidente suffit pour être poursuivi.Diversion diplomatique et verrouillage intérieurL’affaire Soral émerge alors que la France négocie la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris, accusés d’espionnage en Iran. Dans ce contexte, la posture sécuritaire sert aussi de levier diplomatique. Le cas de Mahdieh Esfandiari, traductrice incarcérée, illustre ces tractations. La justice devient outil de négociation opaque.En interne, la menace extérieure fabriquée permet de justifier un resserrement du contrôle politique à l’approche de moments sensibles. Surveillance accrue, procès ciblés, perquisitions : tout devient possible.Soral, figure déjà diabolisée, devient le bouc émissaire idéal. Peu importe la solidité des accusations : l’essentiel est d’ancrer dans l’imaginaire collectif l’équation dissidence = danger.Cette stratégie vise moins des personnes que des courants entiers de pensée. L’affaire Soral marque une nouvelle phase de répression intellectuelle : plus globale, plus violente, plus silencieuse. L’ennemi n’est plus à l’extérieur. Il est dans le pays, dans les idées, dans les esprits.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 6, 202530 min

PERSÉCUTÉE PAR LE SERVICE HOSPITALIER FRANÇAIS : LE TÉMOIGNAGE DUR DU DR PRIA ELENA | GPTV

Le 5 juillet 2025, le Docteur Elena Pria était l’invitée de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Le Docteur Elena Pria est médecin généraliste diplômée de l’Université Paris V – Descartes, lauréate de la faculté en 1999.Elle a suivi un parcours international, formée aussi à la Sorbonne (Paris VII) et à l’Université de Bucarest. Elle exerce depuis 1999 dans un cabinet libéral du 7e arrondissement de Paris. Reconnue pour ses consultations longues, elle est spécialisée dans les bilans de santé, le suivi vaccinal et la médecine générale adultes/enfants. Elle a également travaillé dans les dispensaires municipaux de la mairie de Paris, où elle dénonce aujourd’hui des conditions insalubres l’ayant exposée à une infection chronique sévère.Un docteur brisé par un système compliceMédecin de terrain, elle a longtemps soigné dans un dispensaire mis à disposition par la mairie. Ce lieu était un espace dégradé, infesté de moisissures et de champignons. En 2012, elle contracte une infection chronique sévère, diagnostiquée aux États-Unis : déficit immunitaire irréversible, pronostic vital engagé.En France, elle fait face à l’indifférence. Ses symptômes sont minimisés, ses douleurs qualifiées de simples migraines. Les examens américains sont ignorés, et son témoignage, discrédité. Aucun diagnostic sérieux, aucun soutien. La mairie de Paris refuse toute responsabilité pour l’état des locaux.Le sabotage médical comme arme de guerreSon nom suffit à déclencher des refus : rendez-vous annulés, examens bâclés, hospitalisations évitées. Les urgences deviennent un lieu d’humiliation. Aucun dossier médical ne suit de logique. Incohérences, contradictions : elle est systématiquement rejetée.Privée d’une seconde expertise, elle saisit l’ARS en 2017. L’agence transfère le dossier à la Direction Juridique de l’APHP. Résultat : silence et déni persistant. Tout semble verrouillé pour empêcher que n’éclate un scandale impliquant des bâtiments municipaux toxiques.Une affaire étouffée par le pouvoir médicalCe n’est ni une erreur ni un oubli. C’est une stratégie d’invisibilisation. Le combat du Dr Pria expose un système où la médecine devient une arme institutionnelle. APHP, ARS, mairie de Paris : tous alignés pour étouffer la voix d’un médecin devenu dérangeant.Sur les ondes de Radio Courtoisie, elle l’affirme : le système de santé peut tuer socialement. Il peut broyer une carrière, isoler une femme et nier la réalité d’une maladie. Dr Pria n’est pas seulement une victime. Elle incarne le prix du silence imposé aux soignants.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 6, 20251h 25m

CORRUPTION MASSIVE EN FRANCE : LA VÉRITÉ ÉCLATE ENFIN ! | GPTV

Le 20 mai 2025, Claude Diot, Martine Donnette et Patrick Pasin étaient les invités de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Martine Donnette est une ancienne commerçante expulsée de sa boutique Phildar en 1992. Ce choc l’a poussée à fonder l’association En Toute Franchise pour défendre les petits commerçants et dénoncer les abus de la grande distribution. Elle sillonne la France depuis 30 ans pour fédérer les victimes. Elle est l’auteure de Seule face aux géants (2015).Claude Diot est auteur et cofondateur d’En Toute Franchise. Il a co-mené des actions en justice contre les implantations illégales de grandes enseignes. Dans 418 milliards, il dénonce les fraudes fiscales massives et les complicités politiques liées à la grande distribution.Patrick Pasin est auteur, conférencier et entrepreneur. Il s’est fait connaître pour ses prises de position critiques sur la santé publique, la souveraineté individuelle et les dérives de l’État.120 milliards d’euros volés chaque annéeJamais les prélèvements n’ont été aussi lourds, et pourtant, le déficit explose. La cause : corruption. Selon Anticor et Rand Europe, la France perd 120 milliards d’euros par an à cause de la corruption politique et administrative. Soit l’équivalent du budget de l’Éducation nationale.En 2024, les atteintes à la probité ont augmenté de 8,2 %. Détournements, favoritisme, prises illégales d’intérêts : les scandales se multiplient. L’élite politico-administrative s’est affranchie de toute exemplarité. Pendant que les Français subissent l’austérité, l’argent public est englouti dans les malversations.Une élite hors de contrôleLes noms s’accumulent : Olivier Dussopt, reconnu coupable de favoritisme ; Alexis Kohler et Éric Dupond-Moretti, mis en examen pour conflits d’intérêts ; Rachida Dati, Gérald Darmanin, Aurore Bergé, tous cités dans des procédures. Malgré cela, aucun retrait. L’éthique est oubliée, les promesses de République exemplaire envolées.Transparency International tire la sonnette d’alarme : impunité généralisée, recul de l’intégrité publique. La France recule à la 21ᵉ place mondiale sur la perception de la corruption, derrière l’Allemagne ou la Finlande. Elle partage désormais sa position avec les États-Unis.Santé, défense, collectivités : un mal systémiqueLe scandale Orpea a révélé des détournements massifs dans les EHPAD. L’Inspection générale des finances a identifié des dizaines de millions d’euros publics détournés, au détriment des soignants et des patients.Dans la défense, Thales est visé par une enquête pour corruption internationale sur un contrat de sous-marins avec le Brésil. Des perquisitions ont été menées dans plusieurs pays.Les collectivités locales ne sont pas épargnées : favoritisme, marchés truqués, clientélisme. Ces pratiques sont devenues banales. L’État laisse faire, et l’opinion s’habitue.La corruption n’est pas une série de cas isolés. Elle représente une hémorragie annuelle de 120 milliards. Y mettre fin, c’est restaurer la démocratie et reprendre le contrôle de l’argent public.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 5, 20251h 30m

QUI ÉTAIT PRÉSENT AU DÎNER ANNUEL (OBLIGATOIRE) DU CRIF ? | GPTV

Le 4 juillet 2025, Mike Borowski proposait une émission spéciale « dîner du CRIF », sur Géopolitique Profonde.Le grand bal de l’oligarchie françaiseLe dîner du CRIF n’est pas un simple événement communautaire : il symbolise l’union entre pouvoir politique, médias et monde économique. Chaque année, l’élite parisienne s’y presse dans une ambiance de messe républicaine, où s’échangent alliances, stratégies et loyautés.Le 3 juillet, le Carrousel du Louvre a accueilli cette grand-messe discrète : salle comble, couvert à 900 euros, présence massive de hauts responsables. François Bayrou, Gérard Larcher, Bruno Retailleau, Élisabeth Borne, Gérald Darmanin : peu manquaient à l’appel. Aucun autre événement hors Élysée ne concentre autant de figures du pouvoir.Le CRIF incarne un réseau d’influence transversal, agissant comme révélateur de l’État profond à la française. La présence des grands médias, tels que France Télévisions ou Le Monde, achève de verrouiller le récit dominant.Un discours à sens uniqueLe thème martelé cette année : la lutte contre l’antisémitisme. Yonathan Arfi, président du CRIF, a dénoncé les positions de la France Insoumise, exclue de l’événement. Le Rassemblement National, bien qu’ayant tenté de se racheter, reste écarté.Cette posture idéologique façonne le débat public autour de lignes rouges imposées : une démocratie à conditions, où certaines voix sont délibérément exclues.François Bayrou a promis un renforcement des moyens pour combattre l’antisémitisme. Mais au-delà des slogans, c’est une orientation précise qui s’impose : Israël n’est jamais remis en question. La diplomatie française tend à s’aligner sur Tel-Aviv, toute critique du gouvernement Netanyahou étant rejetée.Ce basculement traduit une confusion croissante entre intérêts français et agendas extérieurs. Le dîner du CRIF promeut un récit unique, loin de toute neutralité républicaine.Quand les contribuables sponsorisent l’entre-soiGrâce à son statut d’association d’intérêt général, le dîner du CRIF bénéficie d’un avantage fiscal : sur les 900 euros, 800 sont considérés comme don, ouvrant droit à une déduction de 66 %. En clair, chaque convive récupère 528 euros via le Trésor public.Le contribuable finance donc, malgré lui, une soirée élitiste. Cette niche fiscale entretient une sphère d’influence fermée, sans contrepartie publique ni débat ouvert.Pourquoi l’État tolère-t-il ce financement indirect d’un événement communautaire à visée politique ? Le CRIF agit comme un groupe de pression, influent, capable de censurer ses opposants et de sanctuariser certains thèmes.Ce n’est plus un cercle de réflexion, mais un organe de pouvoir parallèle, institutionnalisé sans rendre de comptes. Le principe d’égalité républicaine s’efface au profit d’un dialogue verrouillé, où la contradiction n’a pas sa place.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 5, 202531 min

APPEL TRUMP POUTINE : TOUT SE CONFIRME ! | LA MATINALE GPTV

Le 4 juillet 2025, Marc-Gabriel Draghi, Florian Philippot, Dimitri de Kochko et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Auteur de « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration », il alerte sur le projet du Forum économique mondial qu’il voit comme une tentative de domination mondialiste.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes aux européennes 2024, milite pour la souveraineté nationale et le Frexit. Ancien eurodéputé, il propose un référendum pour sortir de l’Union européenne.Dimitri de Kochko est journaliste, réalisateur et militant associatif, figure majeure des relations franco-russes. Président de Stop Russophobie et fondateur de France-Oural, il a lancé le Prix Russophonie et les Journées du Livre Russe. Son expertise éclaire le retrait russe en Syrie.Thierry Meyssan est écrivain et journaliste, connu pour contester la version officielle des attentats du 11 septembre. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une renommée internationale avec « L’Effroyable Imposture ».Une guerre éclair aux objectifs opaquesLes opérations « Lion qui se dresse » et « Marteau de minuit » ont mobilisé d'importants moyens militaires pour frapper l’Iran. Mais malgré leur intensité, les résultats concrets restent flous. Peu de preuves fiables sur les dégâts ; seules les éliminations ciblées sont avérées. Le reste semble relever de la communication stratégique.Le bouleversement majeur est la perte de crédibilité de l’AIEA, qui s’est reposée sur une IA plutôt que sur ses inspecteurs. Son directeur Rafael Grossi est soupçonné de biais au profit de l’agenda occidental. L’Iran a donc rompu sa coopération, voyant l’agence comme un instrument d’espionnage.Une stratégie américaine hors du droitLes États-Unis, leaders des frappes, cherchent à remodeler la région au mépris du droit international. Leur choix de la force apparaît volontaire et assumé, illustrant une domination brutale. L’argument de la menace nucléaire masque un objectif plus vaste : contenir l’influence géopolitique de Téhéran et ses alliances contre l’axe USA-Israël.Cette confrontation directe s’appuie sur des assassinats et frappes chirurgicales présentées comme légitimes, mais aux fondements juridiques discutables.Trump et Poutine en maîtres du jeuUn scénario émerge : une reprise du dialogue Trump-Poutine pour gérer les tensions. Un gel des conflits frontaliers permettrait à Washington et Moscou de peser sur les dossiers iranien et ukrainien.Loin d’une paix durable, l’objectif est un nouvel équilibre fondé sur la puissance. Trump, favori en 2024, vise à rétablir les États-Unis comme arbitre autoritaire. Poutine, malgré la guerre en Ukraine, conserve un rôle central. Tous deux veulent marginaliser les institutions comme l’AIEA ou l’ONU, jugées inefficaces.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 5, 20253h 4m

EXCLUSIF : LE REPORTAGE CHOC QUI DÉVOILE TOUT SUR L'HORREUR DES RÉSEAUX PÉDOCRIMINELS | GPTV

Le 3 juillet 2025, Laurence Beneux, Johann Fakra et Matthieu de Crowdbunker étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.L'émission était consacrée au dernier documentaire choc de Pierre Barnérias, « C’est notre petit secret ».Mathieu est le fondateur de Crowdbunker. Défenseur des libertés individuelles, il combat les monopoles numériques. Son parcours dans divers secteurs technologiques lui a permis de concevoir une plateforme indépendante et sécurisée.Johann Fakra est un entrepreneur engagé, défenseur de l’autonomie numérique. Il développe des projets centrés sur la protection des données et la liberté des utilisateurs.Laurence Beneux est journaliste indépendante. Elle a collaboré avec Le Figaro, Paris-Match, L’Express, Canal+… Elle est co-auteure de Le Livre de la honte (2000) et auteure de Droits des femmes et des enfants : l’intolérable indifférence (2017).L’impunité comme règleLa pédocriminalité n’est pas un phénomène marginal : c’est un système protégé et banalisé. Dans son reportage, Pierre Barnérias révèle l’existence de réseaux bénéficiant d’une quasi-impunité. Les plaintes, certificats médicaux, témoignages s’accumulent — sans suite. Plus de 80 % des affaires sont classées. La justice temporise dès que le mot “viol” est lié à “enfant”.Les délits mineurs remplissent les tribunaux, mais lorsqu’un enfant accuse un homme puissant, la justice doute, minimise, freine. Dans cette société, un citoyen lambda est puni plus vite qu’un agresseur d’enfants. La presse généraliste, au lieu d’enquêter, détourne le regard. Les journalistes indépendants, eux, sont marginalisés.Un système de dissimulationLes réseaux pédocriminels prospèrent dans les silences institutionnels. Les institutions sont instrumentalisées pour protéger les agresseurs. Les pièces médicales ou psychologiques sont écartées, les alertes ignorées. Le système sélectionne les preuves qui l’arrangent.Ceux qui soutiennent les enfants sont souvent poursuivis : soignants accusés, mères soupçonnées de manipulation. La logique est inversée : ce sont les dénonciateurs qu’on isole, pas les prédateurs. Ce n’est pas une déviance, c’est la méthode.Dans C’est notre petit secret, Pierre Barnérias ne se contente pas d’alerter. Il fournit documents, extraits de procès, rapports, témoignages. Rien n’est laissé au hasard. Mais, comme pour ses précédents films, la censure a frappé : difficile d’accéder à Les Survivantes, trop dérangeant pour les circuits classiques.Laurence Beneux y témoigne à visage découvert. Pour elle, tant que les enfants ne seront pas entendus, elle poursuivra ce combat. Elle le mène avec la vérité comme boussole, et la justice en ligne de mire.L’élite verrouille la véritéPlus les accusations concernent des personnes influentes, plus la justice ralentit. Témoins dissuadés, procédures retardées, preuves perdues : l’impunité monte avec le statut social.Des témoignages évoquent des rituels codifiés. Des enfants parlent des mêmes gestes, des mêmes scènes. Il ne s’agit plus de cas isolés, mais d’un système organisé et ritualisé. Ce reportage révèle un scandale profond : une structure protégée, relayée au sommet. Le plus choquant n’est pas son existence, mais son maintien sous nos yeux, dans une société qui refuse de voir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 4, 20251h 31m

MACRON VOUS PRÉPARE UNE SURPRISE… | GPTV INVESTIGATION

Le 3 juin 2025, GPTV Investigation diffusait un nouveau micro-trottoir de Mike Borowski.Climat et culpabilité écologique : une nouvelle religion verte ?La canicule battait son plein, et les témoignages recueillis montrent combien les Français semblent avoir intégré les dogmes de l’écologie punitive.Beaucoup se disent fiers de réduire leur confort pour « sauver la planète » : chauffage à 15 degrés, voiture électrique malgré son coût, renoncement aux voyages.Les réponses, récitées sans remise en question, reflètent une norme sociale : la culpabilisation climatique imposée par les médias, l’école et les institutions. Chez les plus jeunes, l’adhésion est totale. Ils perçoivent le sacrifice individuel comme une vertu dictée par des instances supérieures. Il ne s’agit plus de bon sens, mais d’une soumission volontaire aux injonctions globalistes.Douter, interroger le rapport coût/bénéfice ou critiquer les multinationales fait de vous un « climatosceptique », nouvelle figure de l’hérétique moderne.Une écologie de soumission et de renoncementOn n’est plus dans l’écologie paysanne ni dans celle des années 70. Aujourd’hui, l’écologie est technocratique, déconnectée, pilotée par des institutions transnationales imposant une vision standardisée du monde.Au nom du climat, on incite à accepter l’austérité, la fin des libertés et l’infantilisation. Les témoignages illustrent une société sans esprit critique : se geler devient une preuve de vertu, refuser une douche un geste admirable.Les normes deviennent chaînes invisibles. Derrière l’urgence climatique se cache un contrôle social total. Ce ne sont ni les ultra-riches ni les multinationales pollueuses qui paient, mais le citoyen moyen, contraint de rénover à prix d’or, acheter des technologies coûteuses, renoncer au confort.L’écologie n’est plus une cause, mais un levier de soumission.Une jeunesse sacrifiée sur l’autel du climatLa génération élevée dans la peur climatique est la plus zélée. Leur discours traduit une culpabilité permanente, une peur de vivre autrement que selon la doxa verte. Ils veulent « en faire plus », se flagellent moralement.Cette jeunesse réclame sa punition, convaincue que son mode de vie est intrinsèquement nuisible. L’absurdité même du narratif renforce son emprise. Certains qui se revendiquent écologistes admettent pourtant prendre l’avion régulièrement. Cherchez l’erreur…Dans ce climat, la lucidité devient un acte de résistance. Refuser la logique du sacrifice, exiger une écologie enracinée et équilibrée est un devoir. Car sous le vernis vert se profile une idéologie d’effacement de l’humain et de contrôle global. Plus qu’une transition, c’est une rééducation de masse qui s’opère.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 4, 202513 min

LE RAPPEUR P DIDDY JUGÉ NON-COUPABLE MALGRÉ TOUTES LES PREUVES ! | GPTV

Le 3 juillet 2025, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde pour une émission d’actualité sur un sujet explosif.P. Diddy acquitté malgré un faisceau accablant de preuvesDeux mois d’audiences intenses à Manhattan, des vidéos montrant Combs agresser Cassie Ventura, des dizaines de témoignages glaçants : malgré cela, le jury a déclaré P. Diddy non coupable des charges les plus graves, notamment pour trafic sexuel et association de malfaiteurs.Pourtant, une centaine de victimes présumées ont décrit les mêmes procédés : drogues, violences sexuelles, manipulation mentale, coercition, surveillance. Seules des accusations secondaires ont été retenues, comme le transport de femmes à des fins de prostitution.L’affaire, annoncée comme la plus grave depuis Epstein, a été vidée de sa substance. Les procureurs ont manqué de zèle, les témoins ont été dissuadés, les preuves numériques sous-exploitées. La défense de Combs a renversé les accusations en jouant sur le racisme et en le présentant comme une victime d’un complot.Le système a cédé. Le message envoyé : les élites peuvent commettre des crimes impunément.Diddy intouchable : l’État profond verrouilleDiddy n’est pas qu’un artiste. Il est un acteur influent, lié à l’appareil judiciaire, aux médias et aux sphères politiques. Il a côtoyé les plus riches et les plus puissants, organisé des fêtes secrètes, protégé par un réseau tentaculaire.Le parallèle avec Epstein est évident : réseaux sexuels, personnalités compromises, vidéos compromettantes, puis silence total. Pas de suicide, pas de révélations incontrôlées. Tout a été maîtrisé : témoins neutralisés, documents effacés ou classifiés.Diddy n’a pas eu besoin de menacer. Son simple pouvoir d’influence a suffi. Il détiendrait des vidéos compromettantes sur des juges, des producteurs, des politiciens. Sa chute en entraînerait d’autres. Un risque que personne n’a voulu prendre.L’État profond plus fort sous Trump que sous BidenTrump promettait une purge des élites corrompues. Mais sous sa présidence, l’État profond s’est renforcé. Il a infiltré les nouvelles structures et neutralisé les réformes. Malgré les discours conservateurs, les affaires sensibles restent étouffées.Le procès Diddy le démontre : pas de justice, seulement protection. L’appareil judiciaire s’est blindé. Ce procès, censé être un Nuremberg musical, s’est soldé par une farce. L’élite en ressort plus sûre d’elle, agissant à visage découvert.Le système judiciaire américain ne défend plus le peuple, mais ses maîtres. Diddy est sorti libre d’un tribunal qui ne pouvait le condamner. Cette impunité n’est plus une anomalie, c’est la norme.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 4, 202530 min

CIA, SYRIE, BARDELLA : FRANCOIS ASSELINEAU AVAIT TOUT ANNONCÉ | LA MATINALE GPTV

Le 3 juillet 2025, François Asselineau, Oskar Freysinger et Antoine Gainot, étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement suisse. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, la traduction et partage ses analyses comme chroniqueur. Son dernier ouvrage s’intitule Verseau, Édition Selena.Antoine Gainot est éditorialiste à la revue Front populaire, fondée par Michel Onfray. Il y propose une réflexion critique sur l’actualité politique et sociétale, défendant la souveraineté populaire et remettant en question les dogmes dominants.François Asselineau est haut fonctionnaire et président de l’Union populaire républicaine (UPR) depuis 2007. Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a servi dans plusieurs cabinets ministériels. Il milite pour la sortie de la France de l’Union européenne, de la zone euro et de l’OTAN.Le retour des nations souveraines face à l’effondrement du système atlantisteLe conflit russo-ukrainien dépasse le cadre territorial. Il reflète un affrontement idéologique entre un bloc occidental désorienté et des puissances continentales redéfinissant l’ordre mondial. L’appel entre Macron et Poutine, inédit depuis des mois, n’est pas de la diplomatie ordinaire : il marque une prise de conscience. Le temps ne joue plus en faveur de l’Occident.La Russie consolide ses positions, tandis que la France tente de renouer un dialogue stratégique, moins par choix que par nécessité. Washington, en réduisant ses livraisons d’armes à Kiev, entame un désengagement : l’Ukraine n’est plus une priorité. Les pertes ukrainiennes s’alourdissent, les avancées russes se multiplient, et l’Europe reste spectatrice, enchaînée à des sanctions inefficaces.L’Europe déclassée, sous tutelle stratégiqueDans un monde multipolaire en recomposition, l’Europe peine à exister en tant qu’acteur autonome. Le 18ᵉ paquet de sanctions contre Moscou relève d’un réflexe pavlovien, sans vision stratégique. Ces mesures n’ont ni affaibli l’économie russe ni changé le cours du conflit. Elles ont surtout pénalisé les économies européennes, confrontées à une crise énergétique et industrielle.L’alignement sur les intérêts américains a un coût : Bruxelles semble incapable de penser la sécurité du continent hors du cadre atlantiste. L’appel Macron-Poutine illustre une tentative, tardive, de réaffirmer une diplomatie autonome pour éviter une marginalisation géopolitique complète.Le retour brutal des nations comme acteurs centrauxLa guerre en Ukraine accélère un basculement idéologique. La Russie, la Chine ou l’Inde imposent un modèle post-libéral fondé sur la souveraineté et la stabilité régionale. Ces puissances rejettent l’universalisme occidental et les ingérences, préférant un équilibre fondé sur leurs intérêts.L’Europe, enfermée dans son logiciel post-national, peine à s’adapter. Pourtant, les signes d’un réveil souverainiste se multiplient : contestation des élites, montée des mouvements nationaux, redéfinition des priorités. La guerre en Ukraine révèle une fracture civilisationnelle. Elle consacre la fin d’une époque et l’émergence d’un monde où les nations retrouvent leur centralité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 4, 20253h 33m

“CE QUE J’AI VU M’A CHOQUÉ” : L’ENQUÊTE EXPLOSIVE AU CŒUR DE LA GUERRE RUSSIE-UKRAINE | GPTV

Le 2 juin 2025, Thierry Marignac, Sylvain Baron et Patrick Pasin étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Thierry Marignac est écrivain, traducteur et journaliste de terrain. Dans « Vu de Russie : Chroniques de guerre du camp ennemi », fruit de plusieurs mois passés en Russie fin 2024, il donne la parole à soldats, civils, nationalistes, opposants clandestins et indifférents, pour dresser un portrait nuancé du pays face à la guerre en Ukraine.Sylvain Baron, journaliste engagé, revient d’Ukraine, où il a exploré les zones de conflit à Zaporija et Marioupol.Patrick Pasin est auteur, conférencier et entrepreneur français, critique de la géopolitique, de la santé publique et défenseur de la souveraineté individuelle.La diabolisation systématique de la RussieL’Occident impose depuis plus d’une décennie une vision manichéenne, où la Russie incarne le mal absolu. Vladimir Poutine devient l’emblème d’un récit moral, plus que politique. Chaque discours ou image tend à simplifier l’affrontement géopolitique en choc de civilisations. Accuser de “désinformation russe” permet de justifier censure et répression des voix dissidentes.La comparaison de Poutine à Hitler illustre cette stratégie : elle écarte les responsabilités de l’OTAN, les élargissements à l’Est ou les enjeux énergétiques, et transforme le conflit en croisade morale. Ce procédé annihile toute analyse géopolitique sérieuse.Une guerre vue de l’intérieurEn Russie, la guerre est vécue comme défensive, motivée par un sentiment d’encerclement occidental. Les médias russes s’ancrent dans une mémoire collective marquée par les trahisons post-soviétiques. Pour beaucoup, refuser la guerre reviendrait à accepter l’humiliation imposée par l’Ouest.Le soutien populaire repose sur une forme de patriotisme issu du traumatisme des années 1990, et non sur un militarisme imposé. L’Histoire nationale est réinterprétée pour forger une identité de résistance, avec Poutine vu comme celui ayant relevé le pays.Narratifs imposés et vérités marginaliséesLa guerre cognitive occidentale verrouille le débat en saturant l’espace médiatique d’un récit unique. Des ONG anglo-saxonnes, derrière une façade humanitaire, servent souvent des intérêts politiques précis, relayant les positions de Washington et ses alliés.Ce discours moral filtre les informations, détermine les victimes légitimes et exclut les voix dissonantes, vite taxées de “pro-Kremlin”. Le débat critique devient impossible. Informer n’est plus l’objectif ; il s’agit de conformer.La rhétorique émotionnelle prend le dessus : le but n’est pas de convaincre, mais de créer un choc moral. La Russie est réduite à une figure d’ennemi absolu, justifiant une escalade continue. Cette logique aggrave les fractures et empêche toute remise en question occidentale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 3, 20251h 31m

LA VÉRITÉ SUR BRIGITTE MACRON : CANDACE OWENS SE LÂCHE ! | GPTV

Le 2 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment Emmanuel Macron aurait ralenti les négociations de paix en Ukraine pour faire pression sur Donald Trump et étouffer l’affaire explosive autour de l’identité de Brigitte Macron.L’affaire Brigitte Macron devient un levier de chantage diplomatiqueCe qui n’était hier qu’une rumeur marginale devenait une pièce d’un affrontement diplomatique. Candace Owens, proche de Donald Trump et figure conservatrice américaine, affirmait qu’Emmanuel Macron avait tenté de la faire taire, via Trump, pour qu’elle cesse d’évoquer l’identité de genre de Brigitte Macron. Derrière cette révélation : un constat troublant. Les enjeux personnels du couple présidentiel interfèreraient avec les discussions diplomatiques autour de la guerre en Ukraine.L’affaire ne relevait plus du privé. Owens accusait Macron d’utiliser la diplomatie pour contenir une polémique personnelle. Il aurait mobilisé des canaux politiques, sollicitant Trump, pour obtenir le silence d’Owens. Cette stratégie traduirait une dérive : quand la gestion de l’image supplante la diplomatie, l’État devient otage de ses vulnérabilités.Un appareil d’État mobilisé pour étouffer toute révélationLa stratégie française semblait claire : frapper vite, neutraliser. En France, la justice fut saisie dès 2022. Brigitte Macron engagea plusieurs actions en diffamation. Les tribunaux condamnèrent les prévenues, estimant que l’évocation d’une transition de genre portait atteinte à sa dignité. En 2025, l’offensive devenait internationale : une lettre d’avocats fut adressée à Candace Owens pour exiger qu’elle retire ses propos.Mais ce recours s’accompagnait d’une pression politique. Owens assurait que Donald Trump l’avait contactée à la demande de Macron. Cette interférence suggérait une urgence inhabituelle. L’Élysée craindrait-il une publication de documents ou une bascule médiatique mondiale ? Les services français semblaient moins chercher à démontrer l’absurdité des accusations qu’à empêcher leur enracinement. Ce silence imposé apparaissait comme un aveu : ce qui doit être tu est peut-être plus dangereux que ce qui est dit.La paix suspendue à une affaire personnelleCe qui choquait, ce n’était pas la rumeur en soi, mais son impact sur l’agenda diplomatique. Owens affirmait que Macron avait ralenti certaines discussions sur l’Ukraine pour obtenir une intervention américaine sur cette affaire. Si cela est exact, il ne s’agirait plus d’image personnelle mais d’une faille stratégique. Cela signifierait que les intérêts de l’État sont subordonnés à ceux d’un couple présidentiel.Cela posait une question de fond : peut-on gouverner tout en étant vulnérable à ce type de controverse ? L’affaire Brigitte Macron révélait un point de rupture entre sphère privée et intérêts nationaux. La diplomatie française semblait dépassée dans une guerre de l’information qu’elle ne contrôlait plus. Plus l’Élysée tentait de reprendre la main, plus il donnait du poids à la rumeur.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 3, 202528 min

IDRISS ABERKANE TERMINE LA PROPAGANDE OCCIDENTALE | LA MATINALE GPTV

Le 2 juin 2025, Finn Andreen, François Martin et Idriss Aberkane étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il est reconnu pour ses analyses sur les rapports de force mondiaux.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec 40 ans d’expérience dans le commerce international alimentaire, il a couvert plus de 100 pays et parle six langues.Idriss Aberkane est essayiste, conférencier et entrepreneur. Titulaire de diplômes en sciences cognitives, économie du savoir et diplomatie, il décrypte les logiques de pouvoir, la souveraineté intellectuelle et les manipulations narratives.Israël et les États-Unis en quête de revancheL’Iran a infligé un camouflet stratégique aux États-Unis et à Israël. Par son raid massif de drones et missiles, combiné à une gestion mesurée des représailles, Téhéran affirme désormais sa position centrale. Cette démonstration de force discrédite les doctrines de dissuasion occidentales. Washington et Tel-Aviv, ébranlés, envisagent une riposte offensive contre l’Iran ou ses alliés régionaux.Donald Trump, malgré son image isolationniste, reste lié à un appareil sécuritaire puissant. Ce sont les “hommes en costume gris”, évoqués par Vladimir Poutine, qui orientent la politique étrangère américaine. Indépendamment du président en place, l’objectif reste le même : contenir l’Iran. Les stratèges iraniens le savent : l’escalade est toujours possible.Le front atlantiste en phase de fissurationL’Union européenne maintient ses menaces de sanctions contre la Russie, mais l’unité vacille. Le refus de Robert Fico d’approuver le 18e paquet de sanctions en est le signe. La Slovaquie, membre de l’OTAN, conteste l’inefficacité de cette stratégie. L’économie russe tient et s’oriente vers de nouveaux partenariats asiatiques.Pour de nombreux États membres, les sanctions deviennent un sabotage interne plus qu’un outil diplomatique. L’usure se fait sentir. Sous pression sociale, plusieurs gouvernements remettent en cause la guerre économique imposée. Moscou observe et attend que l’édifice européen s’effondre de lui-même.Médiapart, rouage discret du pouvoir sécuritaireSous des dehors indépendants, Médiapart s’appuie sur des fuites provenant du cœur de l’appareil sécuritaire : DGSE, magistrats alliés, notes préfectorales. Édouard Plenel, via ses réseaux policiers et judiciaires, canalise ces données vers des “enquêtes” montées pour orienter le débat.Cette mécanique donne l’illusion d’un contre-pouvoir, alors qu’elle participe parfois à des opérations politiques ou judiciaires. Médiapart ne ment pas sur les faits, mais dissimule souvent leur origine, consolidant ainsi sa place dans l’architecture du pouvoir, comme opposition contrôlée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 3, 20253h 6m

UN EX-RG DÉVOILE TOUS LES PLUS GRANDS ASSASSINATS DE LA RÉPUBLIQUE ! | GPTV

Le 1er juillet 2025, Hubert Marty-Vrayance était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Hubert Marty-Vrayance est un ancien commissaire de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG). Il a travaillé aux RG, puis au Service de coopération technique internationale de police (SCTIP), notamment au Gabon. Il est connu pour ses prises de position tranchées.Dans “Face à l’État profond, 10 ans aux RG de Mitterrand à Sarkozy”, il livre un témoignage explosif sur les coulisses de l’État, et expose des affaires sensibles de la Ve République : Bérégovoy, Boulin, Diana… Autant de morts suspectes que l’auteur relit à travers le prisme d’un système de dissimulation et d’élimination.Meurtre politique ? L’affaire Bérégovoy dans la Ve RépubliqueLe 1er mai 1993, Pierre Bérégovoy est retrouvé mort, tué d’une balle dans la tête. Officiellement, un suicide. Marty-Vrayance conteste cette version. L’ancien Premier ministre aurait été isolé, menacé, et surveillé. Le revolver ne figurait pas dans ses effets personnels auparavant. Aucun garde, aucun appel le jour du drame. Tout laisse penser à une élimination.Ce “suicide” aurait permis d’étouffer des affaires : financements occultes, réseaux francs-maçons, liens entre haute finance et pouvoir. Le livre révèle l’existence de notes des RG ignorées par la hiérarchie, pointant la fragilité de la version officielle.Robert Boulin : un ministre assassinéLe 30 octobre 1979, Robert Boulin est retrouvé mort dans un étang. Là encore, suicide selon l’État. Mais les incohérences abondent : visage tuméfié, lettre d’adieu suspecte, disparition du dossier litigieux. Pour Marty-Vrayance, il s’agit d’un assassinat.Ministre droit, Boulin allait dénoncer un scandale immobilier lié au RPR. Il détenait des preuves, des noms. L’État profond aurait agi pour l’empêcher de parler. Les RG avaient alerté, en vain. Quarante ans plus tard, l’affaire dérange toujours.Mitterrand et les morts utilesMarty-Vrayance décrit un “système mitterrandien” fondé sur le secret et les réseaux parallèles. Il avance que Mitterrand aurait couvert, voire ordonné certaines disparitions ciblées pour préserver son pouvoir.Des journalistes, opposants, conseillers ont disparu ou vu leur vie basculer après avoir touché des vérités sensibles. L’État profond, loin du fantasme, serait une réalité opérante.La mort de Diana : une opération orchestréeDiana dérangeait par son influence et ses engagements. Selon l’auteur, elle s’apprêtait à dénoncer des trafics d’armes. Les services occidentaux la surveillaient. À Paris, tout était sous contrôle.Le tunnel de l’Alma ne serait pas un hasard. L'accident aurait été mis en scène pour masquer une opération ciblée. Voiture, vitesse, alcool : tout orchestré pour transformer une élimination en drame public. Les morts gênantes doivent être émouvantes, pas suspectes.Hubert Marty-Vrayance témoigne sur les meurtres politiques en France“Face à l’État profond” n’est ni un pamphlet ni une fiction. C’est le récit d’un homme du système, avec des faits, des dates, des noms. Ce qu’il raconte n’est pas théorique : il l’a vécu de l’intérieur.Les meurtres politiques révèlent une autre histoire de la République qui semble être un théâtre dont les coulisses sont tachées de sang.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 2, 20251h 28m

FLORIAN PHILIPPOT : “LES FRANÇAIS DOIVENT SAVOIR QU’ILS VONT TOUT PERDRE !” | GPTV INVESTIGATION

Le 1er juillet 2025, Mickaël vous proposait un nouveau micro-trottoir coup-de-poing pour GPTV Investigation : la France sous la menace du FMI.Micro à la main, il est allé sonder l’opinion sur un scénario redouté mais peu évoqué : celui d’un effondrement économique suivi d’une mise sous tutelle de la France par des technocrates internationaux. Ce qui en est ressorti est clair : colère, lucidité et rejet massif d’un pouvoir venu d’ailleurs. Voici ce que pensent vraiment les Français, dans la rue, sans filtre.Le spectre d’un protectorat économiqueLes réactions étaient unanimes : l’idée d’une tutelle du FMI déclenchait une opposition viscérale. Pour beaucoup, ce scénario rappelait le cas grec, avec ses humiliations et l’austérité imposée.« On est déjà sous tutelle. L’Union européenne nous tient, et demain ce sera le FMI », résumait un passant. Derrière le sigle FMI, les Français voyaient un pouvoir étranger, distant, impitoyable – résumé ainsi : « des gens en costard à Washington » décidant à leur place.Cette hostilité n’était pas qu’un réflexe patriotique. Elle traduisait une conscience aigüe : perte de souveraineté, diktat budgétaire, destruction sociale. Le FMI n'était pas vu comme un secours, mais comme un bras armé d’un pouvoir financier global. Pour beaucoup, la France avait déjà franchi la ligne rouge : « Nos élites ont cédé le pouvoir à Bruxelles. Le FMI, c’est juste l’étape suivante. » Le rejet allait au-delà de l’économie : il touchait à l’identité.La dette, un piège sans issueLe poids de la dette revenait dans presque tous les témoignages, avec une lucidité brutale. « Ce n’est pas qu’on rembourse la dette, on rembourse juste les intérêts. C’est un esclavage moderne », lâchait un jeune homme révolté. Une mécanique infernale dans laquelle les citoyens paient pour des décisions qu’ils n’ont pas validées. La question qui dérange – peut-on vraiment rembourser cette dette ? – trouvait souvent la même réponse : non.Et pourtant, l’illusion persistait. L’État parlait de reprise, les médias évitaient le sujet, les politiques gagnaient du temps. Ce silence renforçait le sentiment de trahison : « On fait semblant que tout va bien, mais tout le monde sait que c’est foutu. » Certains évoquaient des pistes de sortie : contrôle monétaire, réindustrialisation, relocalisation. Mais ces idées restaient marginalisées.Souveraineté confisquée, colère contenueAu-delà des institutions, c’est un sentiment de dépossession qui dominait. La France n’était plus souveraine – et cette perte nourrissait une colère sourde. Le FMI incarnait un système plus large où UE, OTAN, OMS imposaient leur agenda à une France désarmée. « Le peuple doit décider. Pas Washington », martelait une femme. Pour elle, la souveraineté était une nécessité, pas une nostalgie.À cela s’ajoutait un ras-le-bol de la censure. Plusieurs dénonçaient la marginalisation des voix souverainistes, la répression contre les médias dissidents, la fermeture de comptes bancaires subie par certains, comme TVL. Se dessinait une volonté de rétablir un vrai débat, de rouvrir la question monétaire, de sortir du cadre imposé. Et si le mot « révolution » était souvent tu, l’idée d’un grand reset national revenait comme un leitmotiv : « Faut tout raser et repartir de zéro. »Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 2, 202514 min

ALERTE ROUGE : L’ARNAQUE DE L’ÉTÉ POUR DÉTRUIRE LES LOGEMENTS ! | GPTV

Le 1er juillet 2025, Mike Borowski vous proposait une émission brûlante, sur Géopolitique Profonde.Canicule et écologie punitive : une stratégie politique dissimuléeAlors que l’été battait son plein, Agnès Pannier-Runacher alimentait l’hystérie climatique avec un lapsus révélateur : « C’est une canicule d’une ampleur inédite qui a été déclenchée… enfin, qui se déroule… ». Ce mot – « déclenchée » – suggérait un glissement sémantique inquiétant, évoquant un climat potentiellement orchestré plutôt que subi. Loin d’être anodine, cette confusion alimentait l’idée d’une instrumentalisation du climat à des fins politiques.La communication climatique semblait de moins en moins chercher à alerter, mais à conditionner les esprits à accepter des mesures d’exception, dans un climat d’urgence entretenu. Ce conditionnement contribuait à imposer une écologie punitive, aux relents autoritaires.Une proposition de loi ciblant la propriété privéeParallèlement, une proposition de loi ciblait les « bouilloires thermiques » : des logements accusés de surchauffer l’été. Le Parisien relayait sans recul un chiffre choc de 3 700 morts attribuées à la chaleur. Ce chiffre devenait le prétexte à une mesure liberticide : intégrer au Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) une mention « confort d’été ». Dès 2028, certains biens pourraient être interdits à la location, soit près de la moitié du parc immobilier français.Une stratégie d’exclusion immobilièreDerrière le vernis écologique, se profilait une entreprise de dépossession. Le DPE, déjà controversé, devenait l’instrument d’une politique de tri immobilier. Désormais, les logements étaient jugés non seulement sur leur consommation énergétique, mais aussi sur leur aptitude à « résister à la chaleur ». Le thermomètre devenait un outil de disqualification sociale.Les conséquences étaient lourdes : des propriétaires modestes contraints à des travaux coûteux sous peine de ne plus pouvoir louer leur bien, le tout sans soutien adapté. Ce système consacrait une nouvelle forme de sélection économique et sociale : seuls ceux qui pouvaient s’adapter auraient droit de cité.Les grands médias en relais du scénario catastropheLa machine médiatique accompagnait cette mise en scène climatique avec une efficacité redoutable. Chaque canicule devenait une répétition de la fin du monde. On ne débattait plus, on imposait. Les grands médias validaient cette logique punitive sans jamais interroger ses effets secondaires : libertés rognées, pression sur les classes moyennes, silence sur la financiarisation du logement.En criminalisant certains logements, ce système favorisait la concentration du foncier entre les mains de grands groupes capables de s’adapter aux nouvelles normes. L’écologie devenait l’outil technique du déclassement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 2, 202528 min

LA FIN DE L’UKRAINE TELLE QUE NOUS LA CONNAISSONS ! | LA MATINALE GPTV

Le 1er juillet 2025, Sylvain Ferreira et Jean-Loup Izambert étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il étudie l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Jean-Loup Izambert est un journaliste indépendant, spécialiste de l’investigation à long terme sur la finance, l’économie et la politique. Il a publié plusieurs ouvrages retentissants, dont Le krach des 40 banques, Tous vaccinés, tous en danger ? et Le scandale Ivermectine. Il s’est récemment intéressé à l’Union européenne dans Bilan Noir et Empêcher l’Europe : Les États-Unis contre l’Europe.Drones russes en Ukraine : frappes massives et nouvelle stratégie militaireLa Russie mène une campagne d’une intensité inédite : 477 drones et 60 missiles ont frappé l’Ukraine en une seule nuit, ciblant à la fois le front et des régions reculées. Ce changement reflète une stratégie d’épuisement : saturation du ciel, attaques à haute altitude et multiplication des leurres. L’objectif est de désorganiser les capacités ukrainiennes et d’instaurer une pression militaire permanente.Cette campagne traduit aussi une évolution technologique : 1 270 drones et 1 100 bombes planantes utilisés en une semaine. La Russie bâtit une architecture d’assaut capable de contourner toutes les lignes de défense. L’Ukraine fait face à une guerre aérienne asymétrique où chaque alerte paralyse l’économie et la logistique.Déstabilisation profonde et perte de contrôle ukrainienneL’armée ukrainienne perd l’initiative. Dans l’oblast de Kharkiv, 22 frappes ont eu lieu en une semaine, dont une avec le nouveau drone Tchernika à rayon d’action élargi. Kiev quitte la convention d’Ottawa sur les mines antipersonnelles, basculant vers une logique de survie.Malgré le soutien occidental, la Russie impose son rythme. L’Ukraine subit plus qu’elle n’anticipe. La coalition atlantique reste en retrait, peinant à contrer cette dynamique. Résultat : désorganisation croissante, baisse du moral et cohésion militaire affaiblie.Conquête territoriale et verrouillage des ressourcesLa prise du village de Shevchenko permet à la Russie de contrôler un important gisement de lithium, ressource essentielle pour la technologie et l’énergie. Ce succès tactique devient un atout stratégique majeur. L’Ukraine perd un pilier de sa reconstruction économique et voit ses perspectives de relance compromises.La guerre dépasse désormais les frontières territoriales pour viser les fondements économiques du pays. Moscou ne cherche plus seulement la victoire militaire, mais à saper durablement l’avenir de l’État ukrainien.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 2, 20253h 13m

RIVAROL RISQUE DE DISPARAÎTRE APRÈS 75 ANS DE RÉSISTANCE | JÉRÔME BOURBON | GPTV

Le 30 juin 2025, Jérôme Bourbon était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Jérôme Bourbon est un journaliste et essayiste français. Ancien collaborateur du Figaro et de Radio Courtoisie, il dirige Rivarol, journal fondé en 1951 et marqué par une ligne anti-système, nationaliste et révisionniste. Sous sa direction, la publication s’est spécialisée dans la critique des élites, de l’UE et de l’influence sioniste, ce qui lui a valu plusieurs condamnations pour incitation à la haine et négationnisme.Rivarol, cible prioritaire d’un système liberticideDepuis plusieurs années, Rivarol fait face à un harcèlement judiciaire et institutionnel croissant. Fondé par René Malliavin, ce pilier de la presse d’opinion est aujourd’hui considéré comme une menace par un pouvoir qui ne tolère plus les voix dissidentes. Jérôme Bourbon cristallise cette hostilité : procès multiples, sanctions financières, interdictions de diffusion. Le but affiché : faire taire une parole jugée trop transgressive.La machine judiciaire est à l’œuvre. Condamnations pour propos antisémites ou négationnistes, suppression des aides à la presse, retrait des avantages postaux, boycott des grandes enseignes. Rivarol est exclu des kiosques, son site menacé, ses ressources asphyxiées. Pourtant, il continue à paraître, malgré les attaques et la pression grandissante sur son directeur.Jérôme Bourbon, dernier homme deboutDans un contexte de répression des voix dissidentes, Jérôme Bourbon apparaît comme l’un des derniers à tenir. Alors que Dieudonné est sous bracelet, Soral en exil et Ryssen incarcéré, Bourbon accumule les condamnations avec sursis. La moindre publication, tweet ou couverture de Rivarol peut déclencher une nouvelle procédure. Il a déjà été condamné pour “provocation à la haine raciale” et “contestation de crimes contre l’humanité”, une peine ferme pourrait suivre.Sous surveillance constante, diabolisé par les médias, banni des plateformes, il poursuit son combat. Ce qui se joue à travers lui dépasse sa personne : c’est une certaine idée de la presse libre et de la transgression intellectuelle qui est visée. Bourbon franchit des lignes interdites et devient, pour ses soutiens, un symbole de résistance à la pensée unique.La question israélienne, le dernier tabouLe cœur de l’acharnement tient, selon lui, à un tabou absolu : la critique d’Israël et de son influence. Dans l’espace public français, contester le CRIF ou interroger l’usage politique de la mémoire de la Shoah suffit à être taxé d’antisémitisme. Bourbon l’a fait, assumant un contre-récit banni de la majorité des médias. Il en paie le prix.Ce que représente Rivarol dépasse une ligne éditoriale : c’est une contestation d’un fondement idéologique du système. Le faire disparaître, c’est éliminer une dissidence symbolique. Et pour ses lecteurs, ce serait un coup porté à la liberté d’expression dans son expression la plus radicale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 1, 20251h 28m

GAY PRIDE : L’ENFER IMPOSÉ DE L’OCCIDENT DÉGÉNÉRÉ | GPTV

Le 30 juin2025, Nicolas Stoquer dévoilait comment Bruxelles aurait transformé la Gay Pride de Budapest en outil géopolitique, entre drag queens en soutane, ingérence woke et résistance d’Orbán, sur GPTV.Bruxelles rééduque par le spectacleLa dernière Pride de Budapest fut un acte politique mené par l’Union européenne. Derrière les perruques et drapeaux arc-en-ciel, se serait jouée une offensive idéologique visant à imposer un catéchisme progressiste. Viktor Orbán, avec sa loi anti-LGBTQ+, affirme vouloir protéger les mineurs de la sexualisation précoce. Interdite par la police, la manifestation a pourtant eu lieu, soutenue par Bruxelles.Selon Reuters, 200 000 personnes ont défilé dans une capitale métamorphosée en scène de liturgie inclusive. Des drag queens en religieuses y auraient béni la foule sous les applaudissements d’eurodéputés comme Raphaël Glucksmann. Pour certains, cela marque une rupture : on ne parlerait plus de diplomatie des droits, mais de croisade culturelle. L’habit de scène devient un étendard idéologique. S’opposer à cette tendance revient, selon ses critiques, à blasphémer.L’Europe de l’Est sous tutelleLes États non-alignés subiraient une forme d’humiliation de leurs traditions, orchestrée depuis Bruxelles. En soutenant des événements interdits, l’UE imposerait une uniformisation idéologique comparable aux méthodes soviétiques. Orbán dénonce une tentative de colonisation mentale. Le wokisme ne serait plus perçu comme une simple tendance, mais comme une doctrine d’État imposée.Des élus locaux, tels que le maire de Budapest Gergely Karácsony, seraient vus comme relais de cette rééducation. Leur rôle : présenter la dissidence comme pathologique, faire du drapeau arc-en-ciel un nouveau standard constitutionnel. Selon cette vision critique, être européen impliquerait désormais de renier ses racines, tandis que la foi chrétienne serait reléguée au folklore et la performance queer érigée en sacrement.Résistance et reconquête identitaireOrbán résiste en prônant une société fondée sur la famille, la transmission et la souveraineté culturelle. Pour lui, il s’agit de défendre non seulement une loi, mais une vision du monde : une enfance préservée, une altérité respectée, un État garant des repères stables.La contre-offensive serait en cours. Des États d’Europe centrale révisent leurs lois face à ce qu’ils perçoivent comme une ingérence idéologique. La reconquête touche aussi l’école, les médias, les églises. Le temps ne serait plus à la simple indignation, mais à l’affirmation d’un droit fondamental : celui de résister à une uniformisation culturelle perçue comme hégémonique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 1, 202538 min

L’ERREUR GROSSIÈRE D’ISRAËL QUI VA COÛTER CHER ! | LA MATINALE GPTV

Le 30 juin 2025, Claude Janvier, le Colonel Jacques Baud et Carlo Brusa étaient les invités de Nicolas Stoquer, pour La Matinale de GPTV.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur la société et la politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir et les influences étatiques. Son dernier livre : L’État Profond Français.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique, spécialiste du renseignement. Formé dans les services américains et britanniques, il a participé à des missions de l’ONU en Afrique et au Soudan.Carlo Brusa est un avocat italien à la cour de Paris, spécialisé en droit du sport et international. Fondateur de Réaction 19, il conteste les mesures sanitaires liées au Covid-19 et défend les libertés fondamentales.L’illusion technologique face à la stratégie du réelIsraël, doté d’une défense avancée, n’a pu empêcher l’impact stratégique de l’offensive iranienne des 23 et 24 juin 2025. Plus de 550 missiles et drones ont visé des cibles civiles et militaires, causant des morts et blessés, et endommageant des infrastructures clés. Malgré l’appui américain, Israël a dû négocier un cessez-le-feu via Washington. L’Iran a imposé son rythme. Ce revers souligne l’échec des élites militaires israéliennes, focalisées sur la technologie plutôt que sur l’équilibre stratégique. La réaction israélienne, désorganisée, montre une vulnérabilité cognitive profonde.L’échec du modèle otanien face à la profondeur russeDepuis 2022, l’OTAN livre du matériel à l’Ukraine, sans définir ce que signifie réellement vaincre la Russie. Tandis que Moscou adapte ses lignes selon ses intérêts, l’Ukraine s’épuise dans un modèle occidental qui privilégie la quantité sur la stratégie. Les forces ukrainiennes, sur-informées, manquent de marge de manœuvre. La Russie raisonne en points de rupture, pas en kilomètres gagnés. Chaque offensive ukrainienne est absorbée, étouffée, retournée. L’Occident, enfermé dans un schéma linéaire, semble avoir oublié la nature dialectique de la guerre.La défaite de l’Occident est d’abord intellectuelleLa crise stratégique de l’Occident est cognitive. Israël et l’OTAN restent piégés dans une logique de guerre quantitative. En face, l’Iran et la Russie mènent des guerres cognitives et irrégulières, fondées sur l’initiative et la surprise. L’attaque iranienne l’a montré : saturation de missiles, drones de diversion, frappes ciblées. Les Occidentaux réagissent mécaniquement, incapables de s’adapter autrement que par l’escalade ou le repli diplomatique. L’absence de maîtrise des armes hypersoniques illustre ce retard : là où Moscou et Téhéran innovent, l’Occident expérimente encore. La supériorité future se joue dans la pensée stratégique, non dans les budgets.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 1, 20253h 20m