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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

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AFFAIRE TROGNEUX : 23 FRANÇAIS ATTAQUENT BRIGITTE MACRON EN JUSTICE ! | GPTV

Le 29 juillet 2025, Christian Cotten et son avocat Maître Philippe Fortabat-Labatut étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Christian Cotten est un psychosociologue français, fondateur d’une entreprise de formation et du parti « Politique de Vie ». Connu pour ses prises de position atypiques, il avait notamment accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité. En décembre 2024, il déposa une plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité.Philippe Fortabat‑Labatut est avocat depuis 1993 au Barreau de Paris, docteur en droit, également reconnu en Espagne. Son parcours atypique, mêlant formation militaire, douanière et universitaire, ainsi que son implication dans des dossiers internationaux médiatisés, en font une figure du droit pénal, des affaires et du conseil international.Première plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identitéLa plainte américaine déposée par Emmanuel et Brigitte Macron contre Candace Owens, portée par les avocats Tom Clare et Éric Dupond‑Moretti, entraîna une riposte nationale. Vingt-trois citoyens français, menés par Christian Cotten, déposèrent une plainte explosive au tribunal judiciaire de Paris.Brigitte Macron y est accusée d’usurpation d’identité, faux en écriture publique, détention frauduleuse de documents, agression sexuelle sur mineur, escroquerie au jugement, usurpation de fonctions et atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.Les plaignants ne s’appuient pas sur des soupçons vagues, mais sur la conviction d’un mensonge d’État organisé. Essentiellement des femmes, les parties civiles dénoncent une imposture présidentielle. Au cœur de l’accusation : la dissimulation de l’identité réelle de Brigitte Macron, qu’ils associent à Jean-Michel Trogneux. Le refus de test ADN par la Première Dame renforce leur certitude.Une mobilisation patriotique en coursEntouré de son avocat, Christian Cotten lance un appel national. Ce n’est pas un acte isolé, mais un mouvement collectif patriotique. L’objectif : multiplier les parties civiles pour faire de cette plainte un acte de résistance populaire contre l’omerta d’État. Chaque citoyen est invité à se joindre à cette bataille pour la vérité.L’affaire dépasse les sphères militantes et devient un test de souveraineté judiciaire. Plus la mobilisation s’intensifie, plus la pression monte sur les institutions. Il ne s’agit plus seulement de dénoncer une fraude, mais de restaurer la confiance en confrontant l’État à ses propres falsifications.La justice française face à un dilemme politiqueCette plainte place la justice dans une position critique. Deux voies sont possibles : instruire des faits graves ou rejeter la plainte, au risque d’alimenter l’idée d’impunité étatique. Dans les deux cas, la légitimité du système est ébranlée.Chaque jour sans réponse judiciaire nourrit le soupçon d’une complicité d’État. Refuser d’instruire reviendrait à cautionner une falsification. Accepter, c’est ouvrir la porte à un choc systémique. Cette affaire agit comme un révélateur : jusqu’où les institutions françaises sont-elles prêtes à aller pour préserver leur apparence au détriment de la vérité ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 30, 20251h 7m

ÉVITER LA PRISON AUX DÉLINQUANTS FINANCIERS ? L’IDÉE DE “GÉNIE” DE DARMANIN ! | GPTV

Le 29 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.La justice selon Darmanin : l’amnistie pour les puissantsGérald Darmanin veut supprimer la prison pour les délits financiers. Sous couvert de « désengorgement des prisons », sa réforme protège les élites : fraudeurs fiscaux, détourneurs de fonds, corrompus et trafiquants d’influence échapperaient aux peines de prison, remplacées par bracelets, stages ou amendes. Cette dépénalisation marque une rupture politique majeure.Les peines prévues, parfois jusqu’à 10 ans, seraient balayées. La dissuasion disparaît, l’exemplarité est sacrifiée. L’arbitraire remplace la justice. Cette réforme incarne une impunité assumée pour ceux qui manipulent l’État à leur avantage, validant une justice à deux vitesses.Magistrature contre la réforme justice Darmanin : alerte sur l’amnistie fiscaleLe projet a suscité une levée de boucliers. L’Union syndicale des magistrats dénonce une attaque contre l’État de droit. Le message est clair : détourner des millions n’est plus un crime, mais une « erreur ». Trente ans de scandales politico-financiers n’ont pas suffi à alerter les institutions. On légalise la clémence pour les puissants.Plus de 130 magistrats spécialisés alertent sur l’urgence de renforcer les moyens contre la corruption systémique. Mais leur appel reste ignoré. Plutôt que d’outiller la justice contre les flux financiers opaques, on en réduit les capacités répressives. Cette fragilisation est volontaire : il s’agit de neutraliser les implications sociales des crimes économiques.Vers une spoliation programméeLa réforme creuse l’écart entre justice et équité. Les délits mineurs restent durement punis, tandis que les crimes économiques sont relativisés. Cette injustice n’est pas un accident, mais le symptôme d’un système capté par une caste. La fraude fiscale, estimée à 120 milliards d’euros annuels, dépasse les déficits publics. Pourtant, elle se poursuit dans l’indifférence, couverte par un discours de gestion.La macronie parachève la privatisation du droit pénal. La prison reste pour les exclus, jamais pour ceux qui organisent la faillite. Tandis que les Français subissent inflation, dette et effondrement des services publics, les élites renforcent leur impunité. La République ne cède pas à la pression populaire, mais s’effondre sous les privilèges accordés aux spoliateurs. L’oligarchie, désormais à visage découvert, écrit les lois pour elle-même.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 30, 202528 min

VON DER LEYEN SIGNE LA MORT ÉCONOMIQUE DES NATIONS EUROPÉENNES ! | LA MATINALE GPTV

Le 29 juillet 2025, Marc-Gabriel Draghi, François Martin et David Van Hemelryck étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Marc-Gabriel Draghi est juriste, spécialiste de l’histoire du droit. Auteur de Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration, il critique le Forum économique mondial qu’il voit comme une élite visant à soumettre l’humanité.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a travaillé 40 ans dans le commerce international alimentaire, sur plus de 100 pays, parlant six langues.David Van Hemelryck est militant politique. Diplômé de Polytechnique et pilote de ligne, il s’est fait connaître avec la campagne « Hollande Démission » en 2013. Depuis, il milite activement contre les présidents jugés illégitimes. Son combat s’est intensifié sous Emmanuel Macron. Il est l’auteur de Les Ailes de la Libération.Trump déballe la menace finaleDonald Trump écourte son ultimatum à la Russie : dix à douze jours pour une reddition. Une démonstration de force masquant une faiblesse militaire : arsenaux vides, logistique saturée, guerre industrielle absente. Reste la coercition économique : sanctions massives, menaces globales.Mais Trump vise aussi le Sud global. Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, Turquie : cet axe économique, renforcé depuis 2022, résiste aux intimidations américaines. L’hubris impérial de Trump se heurte à une réalité multipolaire inévitable.L’Europe vassale jusqu’au sacrificeBruxelles se saborde pour préserver l’alliance transatlantique. Les sanctions ruinent l’industrie, l’énergie et les chaînes de valeur. L’UE applique sans débat les décisions américaines, même contre ses propres intérêts.La Russie, loin de plier, se tourne vers l’Eurasie. Le dollar recule. L’Europe, isolée des marchés émergents, compromet son avenir énergétique et perd toute autonomie diplomatique. L’empire américain, affaibli, consume ses alliés.La France au bord de la ruptureLa France est en crise totale. À l’effondrement économique s’ajoute le chaos politique : dette à 115 % du PIB, déficit hors de contrôle, gouvernement renversé. François Bayrou tente de sauver un exécutif rejeté.Les Français rejettent une élite perçue comme illégitime. L’appauvrissement s’accélère, les services publics s’écroulent. Macron, isolé, incarne la soumission à Bruxelles et Washington. Sans autorité, il mène une République au bord du gouffre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 30, 20252h 51m

LA FRANCE VA-T-ELLE TOTALEMENT IMPLOSER À LA RENTRÉE | SYMVAIN BARON | GPTV

Le 28 juillet 2025, Sylvain Baron était l’invité de La Grande Émission de Géopolitique Profonde, animée par Mike Borowski.Sylvain Baron est un journaliste et militant politique engagé, connu pour son combat en faveur de la souveraineté nationale. Dans son dernier livre, Révolte !, il appelle à une insurrection populaire pacifique et planifiée, dénonçant la trahison des élites et proposant une stratégie concrète pour restaurer la démocratie en France.Le mythe de l’insurrection françaiseL’idée d’une révolution en France revient à chaque crise. Les mots « insurrection » et « colère populaire » résonnent, mais rien ne change. Le système absorbe, s’adapte, neutralise. Les tensions montent, les mobilisations explosent, puis s’éteignent. Aucune stratégie ne s’impose, aucun élan ne dure. Le mythe demeure, la réalité reste figée par l’apathie collective et la puissance étatique.L’initiative du 10 septembre prétend raviver cette flamme : blocage national, grève générale, boycott. Le projet circule, la viralité est réelle, mais l’impact reste flou. Faute de leader, de logistique ou de vision, l’élan ressemble à une illusion d’action. Les appels se multiplient en ligne, mais le terrain reste vide. Le pouvoir, habitué à ces sursauts sans suite, reste serein.Révolte spontanée ou contrôle invisibleLa France a connu des soulèvements imprévus. Les Gilets jaunes en furent un exemple : une étincelle suffit. Mais ces révoltes sont souvent désorganisées, sans structures ni objectifs clairs. Le pouvoir laisse alors la colère s’exprimer… pour mieux la canaliser, la diviser, la réprimer. Le résultat : une menace neutralisée avant d’avoir existé pleinement.À l’inverse, certains rêvent d’une insurrection planifiée, structurée. Mais une telle entreprise nécessite une organisation, une convergence sociale, économique, voire militaire. Rien de tout cela n’existe aujourd’hui. Les contestations sont dispersées, les opposants désorganisés, les forces fragmentées. Le contrôle ne s’exerce même plus brutalement : il agit par anticipation, par technologie, par peur du chaos.Soumission nationale ou anesthésie volontaireLes Français protestent, mais obéissent. Ils dénoncent, puis s’adaptent. Ils rêvent de rupture, mais rentrent dans le rang. Le véritable blocage réside là : une capacité d’endurance face à l’oppression, sans jamais franchir la ligne rouge. L’isolement, la peur, le matraquage médiatique ont façonné une société résignée. Les opposants sont marginalisés ou récupérés.Le pouvoir gouverne non par la force, mais par l’usure. Il divise, égare, fatigue. Les initiatives alternatives sont étouffées avant de naître. Le récit dominant écrase toute tentative de changement. Ce n’est pas l’absence de colère qui empêche la révolution, mais le manque de volonté collective structurée. Tant qu’aucune action coordonnée ne voit le jour, le système triomphera. Non par autorité, mais par résignation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 29, 202550 min

EXPLOSIF : JACK LANG DIRECTEMENT LIÉ À L’AFFAIRE EPSTEIN ! | GPTV

Le 28 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment Epstein, Jack Lang et une association fantôme française se retrouvent au cœur d’un financement aussi discret que troublant.Une donation obscure au cœur du réseau EpsteinEn 2018, Jeffrey Epstein verse près de 58 000 dollars à une association française fraîchement créée. C’est la seule transaction internationale connue de sa fondation Gratitude America. Derrière cette structure inconnue, censée promouvoir la culture française des années 80-90, se trouvent trois proches de Jack Lang, ancien ministre de la Culture. Aucun événement, programme ou film n’atteste de son activité. Lang évoque un projet cinématographique non concrétisé. Les responsables, dont Sylvie Aubry, minimisent ou nient leur implication. L’absence totale de trace publique confirme que cette entité a servi de relais discret dans l’ingénierie du réseau Epstein, sans activité réelle mais avec un rôle précis.Jack Lang et Epstein, des liens plus qu’amicauxJack Lang admet avoir rencontré Epstein à plusieurs reprises : à un dîner pour Woody Allen et en 2019, lors des 30 ans de la pyramide du Louvre. Il le décrit alors comme « charmant », malgré la réputation sulfureuse d’Epstein déjà bien connue. Ces propos révèlent une proximité troublante. Epstein ne côtoyait pas au hasard : ses cercles étaient ciblés. Lang, figure centrale de l’intelligentsia culturelle française, illustre l’entrelacement entre pouvoir politique, réseaux culturels et influence financière. Il ne fut peut-être pas un acteur actif, mais un point d’entrée symbolique vers un monde institutionnel fréquenté par des personnalités comme Woody Allen, Roman Polanski ou DSK.Une stratégie d’infiltration par la cultureLe don ne visait pas un objectif culturel mais une opération de légitimation. Epstein utilisait la philanthropie pour gagner en respectabilité et pénétrer les élites européennes. En France, offrir de l’argent à une structure liée à un ancien ministre servait à ouvrir des portes, à bâtir une image respectable sans passer par les circuits politiques classiques. La culture devenait le canal privilégié pour tisser des liens avec les décideurs. Lang incarnait cette interface. Il n’était peut-être pas complice, mais tenait un rôle clé dans cette stratégie d’influence.Ce mécanisme rappelle celui observé aux États-Unis : Harvard, le MIT et d’autres institutions ont accepté des fonds d’Epstein malgré les alertes. Il ne s’agissait pas de mécénat désintéressé, mais d’une méthode de construction de réseau et de silence. La France fut ciblée via ses élites culturelles. Le don de 2018, unique hors sol américain, confirme l’étendue des ramifications d’Epstein. Certaines figures françaises ont été, volontairement ou non, les relais d’une infiltration feutrée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 29, 202526 min

RUSSIA GATE : TRUMP SE VENGE ET BALANCE UN DOSSIER EXPLOSIF SUR LE CLAN OBAMA | LA MATINALE | GPTV

Le 28 juillet 2025, Claude Janvier, Jacques Cheminade et Arnaud de Veullé étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer .Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».Jacques Cheminade est un homme politique et essayiste franco-argentin. Fondateur de Solidarité et progrès, il est connu pour ses positions souverainistes, son engagement contre la prédation financière et ses critiques de l’oligarchie. Il a été candidat à plusieurs présidentielles.Arnaud de Veullé est un avocat français, figure du barreau parisien. Il s’est illustré dans des affaires sensibles, souvent liées à la liberté d’expression ou à la souveraineté. Proche de certains milieux conservateurs, il intervient régulièrement dans les médias alternatifs.L’Empire américain fracturé par sa guerre interneLe Russiagate n’aurait jamais été une simple affaire d’ingérence. C’est une opération montée pour masquer une autre réalité : dès 2014, les Démocrates, liés au complexe néoconservateur, ont multiplié les manœuvres opaques en Ukraine. Derrière les « collusions russes », il s’agissait de bloquer Trump et d’éviter qu’il ne révèle des éléments compromettants pour Obama, Biden et l’appareil sécuritaire démocrate.Tulsi Gabbard affirme que le Russiagate fut une diversion pour détourner l’attention des opérations clandestines menées en Ukraine. Le but : empêcher Trump d’accéder à certains dossiers. Ce qui émerge aujourd’hui révèle un scandale mêlant réseaux mafieux, espionnage et corruption. L’État profond néoconservateur aurait utilisé tous les leviers – judiciaires, médiatiques, technologiques – pour neutraliser Trump et ses alliés.Zelensky, homme de paille du clan Obama-BidenEn Ukraine, Zelensky ne gouvernerait plus, il exécuterait. Dernière manœuvre : l’assaut contre les agences anti-corruption NABU et SAPO, officiellement pour la sécurité nationale, mais en réalité pour protéger ses soutiens américains. Ces institutions risquaient de révéler des liens compromettants entre oligarques ukrainiens et figures démocrates américaines.Face aux réactions populaires et diplomatiques, Zelensky recule, mais le mal est fait. En se pliant aux intérêts d’un État profond occidental paniqué, il perd le soutien du camp républicain. Désormais attaqué par les médias pro-Trump, il est accusé de collusion avec les Clinton et les Biden. L’Ukraine devient le théâtre d’une révolution inversée, où le pouvoir tente de bâillonner la population au nom de la transparence.Gaza étranglée, la diversion géopolitique ultimeAlors que les États-Unis vacillent, le chaos proche-oriental est instrumentalisé. À Gaza, la famine est une réalité, les hôpitaux n’ont plus d’électricité, les enfants sont opérés sans anesthésie, les aides humanitaires bloquées. L’ONU alerte, mais rien ne change.Ce drame humanitaire est utilisé par les néoconservateurs comme diversion médiatique. Il s’agit de saturer l’espace avec l’horreur pour détourner l’attention d’Ukraine et Washington. Même logique avec la relance de l’affaire Epstein : un écran de fumée calibré pour étouffer les vérités les plus dérangeantes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 29, 20252h 47m

DÉCOUVREZ LE CLUB DE ROME : LE THINK TANK SURPUISSANT QUI DÉTESTE L’HUMANITÉ | GPTV

Le 27 juillet 2025, Thibault Kerlirzin était l’invité de La Grande Émission, animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.Thibault Kerlirzin est consultant en stratégie d’intelligence économique, diplômé de l’Ecole de Guerre Economique et de l’EHESS. Il s’est spécialisé dans l’analyse du rôle ambigu joué par certaines ONG dans la guerre économique. Il a publié plusieurs ouvrages sur les lobbies écologistes, George Soros, Davos et Maurice Strong.Le Club de Rome : une matrice idéologique sous étiquette scientifiqueCréé en 1968, le Club de Rome rassembla des décideurs et intellectuels souhaitant penser les « limites » de la croissance. Officiellement, il voulait anticiper les crises globales et proposer des solutions systémiques. Mais certains y voient un laboratoire idéologique visant à réorganiser la société mondiale sous couvert de rationalité scientifique. Pour ses détracteurs, il incarne une pensée néomalthusienne : réduction démographique et restriction des libertés seraient perçues comme nécessaires pour préserver les équilibres planétaires. Une citation de leur rapport The First Global Revolution – « le véritable ennemi […] c’est l’humanité elle-même » – alimente cette lecture. Où s’arrête l’analyse, où commence l’agenda idéologique ?Le rapport Meadows, fondement d’une gouvernance mondiale ?Le rapport Meadows de 1972, commandité par le Club de Rome, a marqué les décideurs. En modélisant un possible effondrement dû à la croissance exponentielle, il a alimenté l’idée d’une gestion centralisée des ressources à l’échelle globale. Il a influencé politiques publiques et traités environnementaux, renforçant le rôle des institutions supranationales. Mais ce rapport n’était pas contraignant. Le présenter comme origine unique de la gouvernance actuelle revient à ignorer d'autres facteurs économiques, géostratégiques et idéologiques ayant aussi façonné l’ordre mondial.Cinq recommandations, ou cinq outils de transformation globale ?Le Systems Transformation Hub, soutenu par le Club de Rome, a récemment émis cinq recommandations à la Commission européenne. Officiellement conçues comme des réponses aux crises systémiques, elles pourraient aussi être vues comme des instruments d’ingénierie sociale.La première propose de remplacer le PIB par des indicateurs de bien-être. La deuxième prône une industrie reposant sur des “valeurs partagées”. La troisième vise une organisation continentale de l’usage des sols. La quatrième appelle à une réforme de l’éducation pour former des leaders du changement. La cinquième recommande de transformer la gouvernance de l’UE pour la rendre plus “transversale”. Présentées comme pragmatiques, ces propositions peuvent aussi être interprétées comme les signes d’une gouvernance technocratique éloignée des volontés populaires.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 28, 20251h 30m

LA COLÈRE DES FRANÇAIS MONTE : « MACRON EST UN CON ! IL NOUS EMMERDE ! » | GPTV INVESTIGATION

Le 27 juillet 2025, un nouveau micro-trottoir de Mickaël dévoilait un constat accablant : la France n’était plus gouvernée par son peuple, mais par une caste.Une défiance devenue majoritaireLa démocratie française ne vacille plus, elle s’effondre. 71 % des citoyens estiment qu’elle fonctionne mal. Pour beaucoup, elle n’a jamais existé. Ce n’est pas un désintérêt, mais une rupture. Les témoignages sont tranchés : « La démocratie, ça n’existe pas », « on ne nous écoute pas », « on est abandonnés ». Le vote semble inutile, les politiques défendent les mêmes intérêts.Cette conviction traverse toutes les couches sociales. Jeunes, précaires, retraités décrivent une confiscation du pouvoir. Le peuple ne gouverne plus. Il subit. La défiance devient certitude, alimentée par un mépris ressenti envers une élite déconnectée.Une illusion entretenueLe système se présente comme démocratique, mais repose sur des mécanismes biaisés. Une minorité décide, une majorité subit. Le théâtre électoral masque un pouvoir verrouillé. Assemblée, partis, médias diffusent les mêmes discours. La « parodie de démocratie » ne trompe plus personne.Ce déni de réalité alimente une frustration profonde. Pourquoi voter ou débattre, si tout est déjà joué ? Beaucoup se détournent du politique. Ils vivent repliés, sans espoir. Ce n’est pas de l’indifférence, mais un rejet. Le désintérêt devient refus d’adhérer à une mascarade. Ce rejet s’accompagne d’un ras-le-bol social intense.La colère du quotidienAu-delà de la critique politique, la réalité matérielle est brutale. « Je vais aux Restos du cœur », « avec 1 300 €, tu fais rien » : ces cris d’alarme traduisent l’urgence. Le pouvoir d’achat s’effondre, les prix explosent. L’État reste absent ou privilégie d’autres. La comparaison avec les aides aux Ukrainiens alimente le sentiment d’injustice.La fracture est sociale et identitaire. Une partie des Français se sent reléguée, méprisée. Le fossé générationnel et économique se creuse : d’un côté, les protégés ; de l’autre, les oubliés.Le pouvoir sous contrôleLe mal est identifié : la classe politique. Une caste hors-sol, qui se protège et se reproduit. « Des manches à balais en cravate » gouvernent le pays. Macron concentre la colère : « il nous emmerde toute la journée ». Mais le rejet vise tout le système. Les partis changent, rien ne bouge. Le peuple reste exclu d’un théâtre verrouillé.Les médias jouent un rôle central. Leur alignement, leur fonction d’écran, sont dénoncés. L’opinion est fabriquée, les colères sont disqualifiées. La manipulation ne fait plus de doute. Cette lucidité rend la situation explosive.Un système à réinventerChanger de système ne fait plus débat. La réforme interne n’est plus crédible. Certains parlent de rupture, d’autres réclament une refonte. Le modèle représentatif semble dépassé.Les idées de référendums, d’assemblées citoyennes, reviennent. Mais sans un pouvoir réellement partagé, elles restent vaines. Ce que réclame la rue, c’est une démocratie réelle, protectrice, à l’écoute. Pas une machine froide. Il faut autre chose. Et vite.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 28, 202511 min

DIEUDONNÉ INTERPELLÉ EN DIRECT SUR SCÈNE ?! | GPTV

Le 27 juillet 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur Géopolitique Profonde, pour commenter l'interpellation policière de Dieudonné sur scène.Spectacle interdit, scène envahie, État démasquéVendredi 25 juillet 2025, dans une salle privée du Pas-de-Calais, un spectacle comique de Dieudonné était interrompu en pleine représentation par une commandante de gendarmerie. L’humoriste, juridiquement libre de jouer, ne provoquait aucun trouble. Il parlait au micro, face à un public venu l’écouter. Mais l’autorité jugeait que cela suffisait.Un arrêté préfectoral avait interdit une représentation initiale prévue à Dunkerque. Dieudonné l’avait déplacée à Lestrem, respectant la légalité. Pourtant, un nouvel arrêté du Pas-de-Calais était signé à 20h, soit après le début du spectacle. Or, en droit administratif, un acte ne peut avoir d’effet rétroactif.Pourtant, les gendarmes intervenaient immédiatement, sans mandat, sans réquisition, sans justification. Dieudonné était sommé de quitter la scène sous menace directe. L’État décidait en temps réel qui pouvait parler, où et quand.Une opération illégale menée sous uniformeSelon l’équipe de production, l’intervention était hors-la-loi : aucune infraction, aucun trouble, aucune urgence. Et surtout, aucun texte ne prévoyait l’évacuation d’un lieu privé par la force. Ce qui s’était produit relevait d’une voie de fait : un usage illégal et brutal de la puissance publique. Les gendarmes avaient franchi la scène comme on franchit une ligne rouge.L’arrêté préfectoral, signé pendant le spectacle, ne pouvait produire d’effets immédiats. Quelques minutes après sa signature, la gendarmerie intervenait sans base légale, interrompant une activité pourtant protégée par la liberté d’expression. Il ne s’agissait pas simplement d’un excès de zèle : c’était une dérive manifeste de l’exécutif. L’équipe de Dieudonné annonçait une plainte avec preuves vidéo pour abus de pouvoir, violation de domicile, entrave à la liberté de réunion et usage disproportionné de la force. Il ne s’agissait pas d’un coup politique, mais d’un recours légal contre un État oublieux de ses propres règles.Libertés publiques piétinées, précédent explosifL’affaire dépassait la personne de Dieudonné. Elle révélait une rupture préoccupante dans l’usage de la force contre les citoyens. Un spectacle, privé, sans trouble, était interrompu par une unité armée sans décision judiciaire, sans urgence. Le message était clair : la liberté d’expression devenait conditionnelle, soumise à l’arbitraire préfectoral, imposée au fusil.Cette logique de répression préventive devenait pratique courante. Ce n’était plus la justice qui tranchait, mais l’exécutif. En contournant les tribunaux, en court-circuitant les garanties légales, l’État installait une verticalité autoritaire. Dieudonné, malgré lui, révélait un système prêt à piétiner ses fondements pour faire taire une voix.Ce 25 juillet n’était pas un incident : c’était un précédent. Le pouvoir avait franchi la scène pour imposer le silence. La République avait suspendu sa propre légalité. L’affaire Dieudonné n’était plus une querelle d’artiste : c’était une affaire d’État.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 28, 202529 min

CLUB BILDERBERG : TOUT SAVOIR SUR LE RÉSEAU LE PLUS SECRET ET LE PLUS PUISSANT DU MONDE | GPTV

Le 26 juillet 2025, Giorgio Bombassei était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Bilderberg, le bras invisible de la gouvernance occidentaleLe Club Bilderberg ne serait pas un simple groupe de réflexion, mais un organe de validation politique. Son influence se révélerait dans les trajectoires accélérées de ceux qu’il adoube. Emmanuel Macron, inconnu en 2014, participe alors à une réunion Bilderberg. Trois ans plus tard, il est président. Cette ascension aurait été préparée et soutenue par des réseaux financiers, médiatiques et diplomatiques liés au club.Les réunions ressemblent à des entretiens d’embauche : il ne s’agit pas de débattre mais de montrer son alignement idéologique. Une fois sélectionnés, les participants bénéficieraient d’un appui coordonné de relais d’influence. La victoire électorale devient alors une formalité. Édouard Philippe, invité en 2016, devient Premier ministre en 2017. Gabriel Attal, présent en 2025, s’inscrit dans la même dynamique. Le club ne crée pas des leaders, il les sélectionne.Réseautage transatlantique et ascension programméeL’édition 2025 à Stockholm confirme cette stratégie : Attal, Philippe, Barbizet, de Castries, tous proches des cercles décisionnels français, y ont participé. Cette présence entérine leur entrée dans un réseau transatlantique d’influence. Ce réseau ouvre l’accès à des postes supranationaux, au soutien d’acteurs économiques stratégiques, et à la reconnaissance par les grandes puissances occidentales.Le club agit comme un pont entre l’Europe et les États-Unis. Les profils sélectionnés – politiques, PDG, universitaires, militaires – partagent une même mission : maintenir l’unité occidentale face aux puissances concurrentes. Ils ne représentent pas leur nation, mais une ligne idéologique. Profil type : élite technocratique, liée à Bruxelles, alignée sur l’OTAN, proche du complexe techno-financier.Légitimité par le secret, pouvoir par la discrétionDes figures controversées ne sont pas invitées par hasard. David Petraeus, ex-directeur de la CIA condamné, ou Alain Juppé, impliqué dans une affaire d’emploi fictif, en font partie. Ce qui compte n’est pas l’intégrité personnelle, mais l’utilité stratégique. Le club agit comme un sanctuaire pour ceux qui servent son agenda.La phrase de Denis Healey sur une « communauté mondiale » résume l’ambition du Bilderberg : instaurer une gouvernance mondiale, non élue, pilotée par experts, industriels et hauts fonctionnaires. Une vision partagée par Henry Kissinger, Jens Stoltenberg ou les dirigeants de Palantir et Google DeepMind. Objectif : contourner les souverainetés nationales au profit d’un pouvoir technocratique intégré.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 27, 202557 min

TRUMP N’EST PAS SUR LA LISTE D’EPSTEIN ET PRÉPARE UNE PURGE HISTORIQUE ! | GPTV

Le 26 juillet 2025, Antoine Cuttitta était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Trump, le faux coupable idéalAccuser Donald Trump dans l’affaire Epstein relèverait d’un écran de fumée médiatique. Antoine Cuttitta démonte les propos de Myriam Palomba à l’aide des documents judiciaires rendus publics en janvier 2024. Aucun élément ne le relie à un réseau pédocriminel : il n’apparaît ni dans les carnets de vol, ni dans les témoignages ayant abouti à des inculpations. À l’inverse, des personnalités comme Bill Clinton, le prince Andrew ou Jean-Luc Brunel y figurent à plusieurs reprises. L’accusation de viol d’une mineure de 13 ans a été juridiquement écartée : plainte retirée, absence de preuves, aucun procès. L’affaire serait construite de toutes pièces pour des raisons politiques.L’association systématique entre Trump et Epstein viserait à le discréditer. Il aurait rompu tout lien avec Epstein dès 2004, bien avant les premières inculpations. Contrairement à Clinton, Trump ne s’est jamais rendu sur l’île d’Epstein ni dans ses résidences. Le FBI ne l’a jamais inquiété dans ce dossier. Selon Cuttitta, cette insistance médiatique est une opération d’ingénierie sociale servant à protéger les véritables responsables.Délégitimer pour mieux frapperQuand Trump affirme qu’Epstein « n’est pas important », il ne nie pas les crimes mais remet en perspective l’ensemble. Il désigne un mécanisme systémique de corruption auquel il s’attaque depuis son entrée en politique. Ce repositionnement vise à déplacer le débat de l’indignation émotionnelle vers les causes structurelles du système. En refusant de faire d’Epstein un symbole unique, Trump pousse à s’interroger sur les réseaux et complicités plus vastes.Cette approche déstabilise ses opposants. Elle les pousse à s’exposer en révélant leur volonté de maintenir l’opacité autour des élites. En recentrant le débat sur la corruption des institutions, Trump sabote le récit médiatique pour forcer l’attention sur les rouages du pouvoir.Le piège des démocrates se refermeAntoine Cuttitta avance que Trump mène une stratégie sur plusieurs niveaux. En acceptant d’être une cible, il oblige ses adversaires à multiplier les attaques sans fondement, révélant leur acharnement. En parallèle, il collabore avec Elon Musk sur une mise en scène autour de faux documents comme la lettre d’anniversaire d’Epstein, pour tester la réaction du public et démasquer les relais de désinformation. Plus l’attaque est vide, plus elle révèle la faiblesse de l’accusation.Trump utilise cette lumière pour retourner les projecteurs sur ses opposants. Il exige la déclassification totale des documents liés à Epstein, ce que les institutions, souvent contrôlées par les démocrates, refusent. Ce blocage devient une preuve implicite de leur volonté de dissimuler des vérités. Ainsi, Trump retourne l’arme contre ses détracteurs, se posant en pourfendeur d’un système qui refuse la transparence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 27, 202546 min

LE GRAND RETOUR D’AMANDINE ROY SUR L’AFFAIRE BRIGITTE : L’ENTRETIEN EXCLUSIF ! | GPTV

Le 25 juillet 2025, Amandine Roy était l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Amandine Roy relaxée en appel 2025 : la lanceuse d’alerte que le système voulait faire taireAmandine Roy était une médium engagée dans la diffusion d’une théorie affirmant que Brigitte Macron serait née sous le nom de Jean-Michel Trogneux. Condamnée en 2023, elle fut relaxée en appel en juillet 2025, la cour reconnaissant leur bonne foi et leur droit à la liberté d’expression. L’affaire se poursuit en cassation, avec un recours parallèle introduit aux États-Unis par les Macron.Roy n’était pas une simple youtubeuse. Elle fut à l’origine de l’affaire Brigitte/Jean-Michel, un scandale qui fissura l’image du couple Macron. C’est elle qui, en 2021, offrit une tribune à Natacha Rey, donnant corps à la thèse selon laquelle Brigitte Macron serait en réalité un homme. Sans cette première diffusion virale, la théorie ne serait jamais devenue un sujet national ni n’aurait provoqué une telle cascade de poursuites.Dès lors, elle avait subi une répression ciblée. Arrestations brutales, gardes à vue prolongées, conditions humiliantes, intimidation : Amandine Roy fut traitée comme une ennemie d’État. Le message était limpide : toute voix qui défie le récit officiel doit être écrasée.Trois années de persécution d’ÉtatDurant trois ans, elle subit une pression constante : surveillance, blocages numériques, menaces financières. Le système s’acharnait à l’effacer de la sphère publique. À Angers, sa ville d’origine, les représailles s’étaient même enracinées localement, incarnées par Christophe Béchu, ministre et maire.Ce n’était pas une dérive administrative, mais une stratégie délibérée. Son opposition à Emmanuel Macron, entamée dès 2017, gênait. Son combat s’était politisé, car il dévoilait un pouvoir incapable de tolérer la dissidence. Roy n’était pas qu’une voix médiatique : elle était devenue un symbole à abattre.Une relaxe qui fait trembler l’ÉlyséeEn juillet 2025, la cour d’appel relaxa Roy et Rey, rejetant l’accusation de diffamation. Une victoire symbolique pour la liberté d’expression et un revers pour Brigitte Macron et l’État, qui tentaient d’imposer le silence.Mais l’affaire n’était pas close. L’exécutif lança un pourvoi en cassation. Le système n’abandonnait pas : il persistait, changeant de stratégie pour faire taire ce qu’il ne pouvait contrôler.Cette relaxe n'effaçait pas trois années de marginalisation. Elle montrait que la parole dissidente résistait encore. Amandine Roy était bien plus qu’une complice : elle était le pilier de cette affaire. Sans elle, pas de viralité, pas d’impact mondial. Et c’est précisément pour cela que le pouvoir voulait la faire taire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 26, 202555 min

AFFAIRE JEAN-MICHEL TROGNEUX : BRIGITTE EN FURIE PORTE PLAINTE CONTRE CANDACE OWENS ! | GPTV

Le 25 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un direct explosif sur un sujet d'actualité : Brigitte Macron Vs Candace Owens, sur Géopolitique Profonde.Procès Brigitte Macron Candace Owens : qui paie réellement la facture ?Emmanuel et Brigitte Macron ont lancé une procédure judiciaire aux États-Unis contre Candace Owens, figure conservatrice américaine, pour diffamation. La plainte vise la rumeur selon laquelle Brigitte Macron serait née homme sous le nom de Jean-Michel Trogneux. Bien que cette rumeur circule depuis 2021, la situation prend de l’ampleur avec le dépôt d’une plainte de 218 pages dans l’État du Delaware. Ce choix stratégique vise à obtenir des dommages punitifs dans une juridiction qui les autorise. Mais une question demeure : qui finance réellement ce procès ? La réponse glace : les Macron, certes, mais avec quel argent ? Celui que leur verse l’État, donc indirectement, celui des Français.Emmanuel Macron est rémunéré comme chef de l'État. Brigitte, sans statut officiel ni mandat, bénéficie depuis 2017 d’un secrétariat et d’un budget de représentation d’environ 280 000 €. Ces fonds proviennent de la sphère publique, soulevant des interrogations. C’est avec cet argent que Brigitte Macron attaque une influenceuse américaine. Cette offensive ressemble à un financement public déguisé.Une offensive judiciaire comme réponse à la défaiteCe procès suit un revers judiciaire pour Brigitte Macron. En France, sa plainte contre Amandine Roy et Natacha Rey a été annulée en appel, après une victoire en première instance. Le dossier est désormais entre les mains de la Cour de cassation. Face à cet échec, le couple Macron choisit d’agir aux États-Unis. Là, Candace Owens est accusée d’avoir diffusé des informations grossières, comme Brigitte étant un homme et Emmanuel un cobaye de la CIA. La vidéo Becoming Brigitte atteint 2,3 millions de vues. Le couple affirme avoir demandé à plusieurs reprises le retrait des contenus, sans succès, ce qui mène à cette plainte américaine, coûteuse et médiatiquement puissante.Mais aux États-Unis, les règles diffèrent. Candace Owens contre-attaque en demandant un test ADN de Brigitte Macron, ce que permet une défense en diffamation. Si le juge accepte, Brigitte devra prouver sa version ou voir la procédure tomber.Communication de crise ou opération politique ?Ce procès représente bien plus qu’une bataille judiciaire. Il s’agit d’une opération de communication. Brigitte Macron, épuisée par les spéculations sur son identité, veut frapper fort. Mais en attaquant une personnalité américaine, elle donne une résonance mondiale à une rumeur marginale.Le financement du procès reste flou. Bien que l’Élysée ne le finance pas officiellement, les salaires et avantages liés au rôle officieux de "Première dame" proviennent des contribuables. Dans un contexte de crise économique, l’usage de fonds publics pour un tel règlement personnel apparaît comme un affront. Ce procès illustre la dérive des moyens du couple présidentiel pour défendre son image, au détriment de la séparation entre sphères privée et publique. Encore une fois, c’est le contribuable français qui règle la note.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 26, 202527 min

LA FRANCE VA AFFRONTER LA PIRE CRISE ÉCONOMIQUE DE SON HISTOIRE DÈS SEPTEMBRE ! | LA MATINALE GPTV

Le 25 juillet2025, Oskar Freysinger, Bernard Monot, Edem Atsou Kwasi et Steeve Nyatépé-Coo Paradis étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, à la traduction et à l’analyse géopolitique.Bernard Monot est un économiste et homme politique français, ex-député européen du Front National (2014-2019). Spécialiste monétaire, artisan du programme économique de Marine Le Pen, il a plaidé pour la sortie de l’euro. Il a ensuite rejoint Debout la France. Il alerte sur l’endettement, la domination financière et la nécessité d’un changement radical.Edem Atsou Kwasi est président du Conseil d’État du gouvernement togolais en exil depuis l’assassinat de Kodjo Agbéyomé (mars 2024) et de Mgr Kpodzro (janvier 2024). Il mobilise la diaspora, dénonce le régime de Faure Gnassingbé et a saisi l’ONU pour les massacres au Togo. Porte-parole du #FreeTogo, il a lancé en mai 2025 la Conférence de la diaspora togolaise.Steeve Nyatépé-Coo Paradis est Ministre d’État et conseiller du président en exil du Togo. Il joue un rôle stratégique auprès d’Edem Atsou Kwasi dans les relations internationales et la diplomatie du gouvernement en exil. Il œuvre à la résistance contre le régime en place à Lomé.La France croule sous sa detteAvec plus de 3 100 milliards d’euros de dette, la faillite française est une évidence. Bernard Monot alerte depuis longtemps sur le risque d’un krach obligataire, comparable à celui de 1797. Les avertissements ignorés par le Parlement laissent la France filer vers la banqueroute. Faillites d’entreprises, effondrement du pouvoir d’achat, chute de l’euro : le chaos s’installe. Face à cela, l’or physique apparaît comme seul rempart.Monot propose de reconstituer un stock national de 3 100 tonnes, comme avant les ventes opérées sous Sarkozy, via une conversion de dette et un audit des réserves. L’or est la seule monnaie ayant résisté à toutes les crises depuis 5 000 ans.La France démantelée par ses élitesL’inscription prochaine d’un statut d’autonomie pour la Corse dans la Constitution marque une nouvelle étape du démembrement territorial, après la Nouvelle-Calédonie. L’Assemblée corse a voté l’autonomie, sans débat populaire. Les dirigeants s’alignent sur les intérêts régionalistes et technocratiques, dans le silence des urnes.Cette stratégie affaiblit l’unité nationale. La classe politique s’éparpille dans des querelles secondaires, ignorant l’urgence économique, la dette et la désindustrialisation.Or et dette de 3 100 milliards : ultime rempart pour la souveraineté françaiseL’or devient, avec Bâle III, un actif de premier rang. Pourtant, la France néglige son potentiel stratégique, cédant aux injonctions américaines et de la troïka. Aucun retour à une économie réelle n’est amorcé. Le déni persiste.Seul l’or physique demeure un rempart crédible, un bouclier pour l’épargne et la souveraineté nationale, dans une France structurellement fragilisée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 26, 20252h 27m

DÉSASTRE HISTORIQUE : NOUS NE POURRONS BIENTÔT PLUS FAIRE D’ENFANTS | NEXUS | GPTV

Le 24 juillet 2025, Marc Daoud était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Marc Daoud est directeur de publication de Nexus, magazine bimestriel traitant de médecine non conventionnelle, écologie, spiritualité et théories du complot. Nexus se présente comme un média libre, documentant des révélations et innovations qui dérangent.Choc démographique sans précédentLa France franchit un seuil historique : pour la première fois depuis 1945, hors guerre, les décès dépassent les naissances. Cette bascule marque l’échec d’un modèle social épuisé et révèle une transformation profonde du corps biologique occidental.Depuis trois ans, la natalité chute de 30 %, sans rebond après les confinements. L’INSEE confirme un effondrement qui dépasse les seules causes sociales. En parallèle, la mortalité augmente : Covid, canicules, et surtout une surmortalité persistante, non expliquée. Un déséquilibre biologique majeur semble en cours.L’injection et les toxines comme armes silencieusesCe choc démographique survient après une expérimentation massive : l’injection généralisée d’ARN messager, couplée à une exposition chronique aux perturbateurs endocriniens présents dans l’eau, l’air, les sols et l’alimentation. Dès 2021, des troubles hormonaux, fausses couches et baisses de spermatogenèse ont été signalés, sans être pris au sérieux. Des études évoquent des perturbations du cycle féminin, une baisse de mobilité des spermatozoïdes. Officiellement, ces effets sont jugés transitoires.En réalité, le cumul des injections et toxines crée un cocktail nocif pour la fertilité. Le recours à la PMA explose, la testostérone masculine chute. La virilité biologique s’érode dans l’indifférence. Les autorités sanitaires, liées aux grands laboratoires, ont exclu les effets sur la fertilité des essais cliniques. Pourtant, les signaux d’un effondrement reproductif convergent.Une stratégie globale de dépopulation organiséeDepuis les années 1990, des élites transnationales – fondations privées, think tanks, ONU, Forum de Davos – promeuvent la réduction contrôlée de la population mondiale. Le climat, la santé publique, la technologie servent à redéfinir le vivant. Vaccins de masse, pollution chimique, affaiblissement de la fertilité deviennent des leviers stratégiques.Les médias, eux, minimisent, dissimulent, détournent l’attention. Aucun lien n’est fait entre la chute des naissances, la surmortalité post-vaccinale et l’empoisonnement chimique généralisé. Ils diffusent un discours officiel, sans curiosité, financés par les mêmes entités qui pilotent cette mutation.Les populations paient. Leur droit à la vérité est confisqué. Leur capacité biologique à se reproduire est attaquée. Une stérilité chronique s’installe. L’avenir démographique européen est verrouillé. Sans réveil collectif, une lente désintégration organique est en marche.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 25, 202558 min

LE POUVOIR S’ACHARNE CONTRE JUAN BRANCO ET VEUT LE FAIRE TOMBER | GPTV INVESTIGATION

Le 24 juillet 2025, Mike Borowski était au Conseil de l’ordre où se jouait peut-être l’avenir de la profession d’avocat : Juan Branco, poursuivi pour avoir défendu les causes interdites, risque la radiation dans un procès à forte charge politique.Juan Branco ne paie pas pour ce qu’il a fait, mais pour qui il défend. D’Ousmane Sonko à Kemi Seba, de Julian Assange aux Gilets Jaunes, il s’est imposé comme l’avocat des indésirables. Cette semaine, le Conseil de l’ordre du barreau de Paris a ouvert contre lui une procédure disciplinaire pouvant mener à sa radiation. Le motif officiel : violation du secret de l’instruction dans l’affaire Sonko. La réalité : une volonté assumée de l’écarter.L’audience disciplinaire s’est transformée en démonstration politique. Salles combles, présence de la diaspora sénégalaise, interdiction des caméras mais réseaux sociaux mobilisés. La justice avance à pas feutrés, mais l’objectif est clair. Convoqué en plein été, avec des délais raccourcis, Branco fait face à une opération de neutralisation. Un avocat qui dérange, qui prend la parole là où il faudrait se taire, devient une cible à abattre.Ce qui se joue dépasse son cas. Pour la première fois, tribunal judiciaire, cour d’appel, parquet général et bâtonnier unissent leurs voix pour exiger des sanctions. Aucune enquête préalable, aucun temps laissé à la défense. Cette procédure d’exception devient un outil de dissuasion. Le message est limpide : défendre certains clients, c’est risquer sa carrière.Le barreau, censé protéger la liberté de défense, accepte ici de devenir un instrument de censure. Un précédent se crée. Si Branco chute, ce n’est pas un homme qu’on abat, mais une liberté professionnelle qu’on rogne. La symbolique est forte : défendre les voix interdites, c’est désormais s’exposer à la répression disciplinaire.La question est posée : robe ou muselière ? Les avocats seront-ils encore libres de défendre sans crainte ? Le droit à la défense devient conditionnel, soumis à des critères politiques. Un client trop sensible ? Un dossier trop critique ? L’avocat devient suspect. La justice glisse vers un système de représailles où l’engagement devient un risque.Radié ou non, Juan Branco incarne une fracture. D’un côté, une élite judiciaire soucieuse de préserver l’ordre établi. De l’autre, une génération d’avocats militants prêts à s’exposer. Entre les deux, une profession qui hésite. Si elle choisit la prudence, elle perdra son âme. Défendre une cause ne devrait jamais être un délit. C’est pourtant ce qui est en train de se produire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 25, 202513 min

VON DER LEYEN DÉVOILE LA SOMME COLOSSALE QUE NOUS DONNERONS TOUS À L’UKRAINE ! | GPTV

Le 24 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment Bruxelles engageait 100 milliards d’euros – dont 18 payés par la France – pour l’Ukraine, alors que François Bayrou peine à trouver 40 milliards pour sauver notre propre budget.La France paie pendant que l’Ukraine encaisseL’Union européenne a validé un fonds de 100 milliards d’euros pour l’Ukraine entre 2028 et 2034. Derrière cette décision, un chiffre fait débat : 18 milliards d’euros seront versés par la France, déjà en grave déficit budgétaire. Tandis que le gouvernement peine à boucler le budget 2026, ces milliards partent à l’Est sans visibilité de retour.Il ne s’agit pas d’un soutien ponctuel, mais d’un engagement stratégique inscrit dans le budget européen, qui lie durablement les États membres. La France, deuxième contributeur net de l’Union, voit sa charge s’alourdir. Tandis que l’hôpital public s’effondre, que les agriculteurs manifestent et que les caisses sociales sont exsangues, Bruxelles valide un chèque massif à un pays encore non membre de l’UE. Le message est clair : la solidarité européenne prime sur les urgences nationales.L’Ukraine devient une dépendance structurelleCe fonds ne finance pas seulement une guerre, mais crée une dépendance durable. L’Ukraine est intégrée à l’espace européen par la voie budgétaire avant même d’en être membre. L’argent européen – donc français – finance sa reconstruction, ses infrastructures, ses réformes, son énergie, son numérique.Cette stratégie fait de Kiev un protectorat économique. L’Union devient co-responsable de son fonctionnement pendant dix ans. Rien ne garantit que cet argent bénéficiera un jour à l’économie française. Les cabinets de conseil, les groupes allemands et certains lobbies seront les vrais bénéficiaires. Pour les PME françaises, les agriculteurs ou les retraités, aucun retour n’est prévu : ils paient sans contrepartie.La souveraineté budgétaire française sacrifiéePendant que Bayrou cherche 40 milliards, l’engagement européen symbolise une perte de souveraineté. La France ne maîtrise plus ses choix budgétaires. Les décisions se prennent à Bruxelles, les efforts sont exigés à Paris. Les Français n’ont jamais voté pour ces montants, mais ils les subissent fiscalement.Ce signal est inquiétant : Paris applique un programme imposé de l’extérieur, sans garantie de retour politique. L’Ukraine reste un pays instable, corrompu, en guerre, loin des normes européennes. Pourtant, la France finance un processus d’intégration à sens unique, à très haut risque.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 25, 202528 min

THIERRY MEYSSAN RÉTABLIT LA VÉRITÉ SUR ISRAËL, GAZA, LA SYRIE ET L’IRAN ! | LA MATINALE GPTV

Le 24 juillet 2025, Claude Janvier, Thierry Meyssan et Adnan Azzam étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, président-fondateur du Réseau Voltaire. Il s’est fait connaître à l’international avec “L’Effroyable Imposture”, dans lequel il remet en question la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.Adnan Azzam est un écrivain et réalisateur syrien, installé en France depuis plus de 30 ans. Il est l’auteur de « Damas-Moscou à cheval : 300 jours à cheval pour un monde meilleur ! », récit de ses échanges avec des Occidentaux sur la situation syrienne. Témoin engagé, il éclaire les enjeux menaçant la paix et la souveraineté des peuples.Israël en guerre d’expansionIsraël transforme la Syrie en champ d’expérimentation géopolitique. Les frappes du 16 juillet sur le centre militaire syrien traduisent une stratégie d’annexion rampante. En ciblant Damas, Israël cherche à dissoudre la souveraineté syrienne, s’appuyant sur le chaos régional et un discours sécuritaire. Le président fantoche Ahmed al‑Sharaa, replié à Idleb sous protection turque, symbolise l’effondrement de l’autorité centrale. Israël restructure la Syrie via un contrôle indirect, en manipulant les minorités – Druzes, Kurdes, tribus sunnites – dans un projet de balkanisation coordonné depuis Tel-Aviv.Ukraine : révolte contre la corruptionL’Ukraine fait face à une révolte populaire massive. Depuis 2022, les manifestations se multiplient à Kiev, Lviv, Dnipro et Odessa contre un régime jugé corrompu. Le décret de Zelensky plaçant les agences anticorruption sous l’autorité présidentielle suscite l’indignation. Le slogan « Gloire à l’Ukraine » cède la place à « Honte aux voleurs ». Cette fronde révèle une perte de confiance profonde. Le régime, protégé par les réseaux atlantistes, est rejeté par une part croissante de la population. La guerre masque une dérive autoritaire, loin des promesses de transparence.Vers la dislocation des sociétés occidentalesL’effondrement démographique occidental est acté : les décès surpassent les naissances. Les systèmes de retraite s’effondrent, conçus pour une démographie révolue. Les plus de 50 ans verront leurs pensions baisser, les moins de 40 ans n’auront probablement rien. La dette, le vieillissement et l’absence de relève compromettent tout modèle social. La précarité croissante, la fin de l’État providence et l’érosion des protections sociales sont les marqueurs d’un effondrement structurel. Une colère latente monte, mais reste sans direction. Face à ce déclin, seule une refondation civilisationnelle permettrait d’éviter une déchéance durable et silencieuse.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 25, 20253h 8m

AFFAIRE EPSTEIN : MYRIAM PALOMBA BALANCE DES INFOS EXCLUSIVES SUR LE SUJET INTERDIT ! | GPTV

Le 23 juillet 2025, Myriam Palomba était l’invitée de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Myriam Palomba est une journaliste et directrice de rédaction française, connue pour son travail dans la presse people. Elle a occupé des postes clés dans des magazines tels que Public et œuvre aussi dans la production de contenus digitaux. Elle se distingue par son franc-parler et son regard critique sur les médias et la politique.Trump refuse la déclassification de l’affaire EpsteinDonald Trump a renié l’une de ses promesses : déclassifier l’affaire Epstein. Après avoir longtemps dénoncé un réseau pédocriminel protégé par les élites, il adopte désormais la version officielle du FBI : pas de « client list », pas de complot, suicide avéré.Ce revirement brutal choque ses électeurs. Plus de 60 % des républicains croient à un réseau criminel protégé par l’État. Trump leur tourne le dos en affirmant qu’il « ne perd pas de temps avec Epstein ». Une déclaration cynique, alors qu’il évoque lui-même le sujet dans ses discours.Cette volte-face s’inscrit dans un contexte plus large : le Département de la Justice, sous pression, a enterré toute piste menaçant les élites. Les grands médias, longtemps silencieux, propagent désormais la version officielle comme vérité incontestable.Pourtant, la pression populaire ne faiblit pas. La base patriote continue de dénoncer un scandale d’État. Face à cette tension, Trump choisit l’apaisement avec le système qu’il prétendait combattre.Le Wall Street Journal lâche TrumpLe 17 juillet, le Wall Street Journal publie une lettre signée de Trump, envoyée à Epstein pour ses 50 ans, évoquant leurs « points communs ». Le document, accompagné d’un dessin explicite, relance la polémique.Trump dénonce un montage, menace de procès, réclame 10 milliards pour diffamation. Mais le mal est fait. Le journal, réputé modéré, brise l’omerta : il ne s’agit plus de vieilles photos, mais d’un lien personnel direct.Ce geste marque une fracture au sein des élites. Le système médiatique, jadis protecteur, attaque désormais Trump. Un avertissement : ceux qui refusent de suivre la version officielle seront exposés.Trump recule sous pression. Il préfère l’alignement à la confrontation, trahissant ses promesses. Son silence sur les réseaux de trafic révèle l’abandon de tout engagement envers la vérité.La fracture entre Trump et sa baseLa réaction est immédiate. Elon Musk, pourtant proche du camp républicain, met en doute publiquement les liens entre Trump et Epstein. L’électorat MAGA se divise. Certains évoquent un piège démocrate, d’autres crient à la trahison.Les figures de la dissidence – influenceurs, journalistes, ex-collaborateurs – rappellent les soirées partagées, les carnets croisés, les silences gênés. Trump, de son côté, qualifie de « clowns » ceux qui croient à la client list. Il ridiculise les militants exigeant justice.Ce mépris provoque une onde de choc. Pour la première fois, une frange du trumpisme se détache de l’ex-président. La rupture est actée. Le chef populiste a adopté les codes de l’establishment qu’il promettait d’abattre. Les patriotes réalisent que le salut ne viendra pas des urnes, mais d’une réinformation directe et déterminée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 24, 202553 min

GRÈVE GÉNÉRALE DU 10 SEPTEMBRE : LE GRAND RETOUR DES GILETS JAUNES ? | GPTV

Le 23 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un direct Géopolitique Profonde sur l'appel national au boycott qui prend de l'ampleur sur les réseaux sociaux.Un soulèvement numérique entre colère réelle et stratégie invisibleLe 10 septembre 2025 marquerait une rupture : un appel national au retrait du système — ni travail, ni consommation, ni impôt — émergeant d’une vague numérique fulgurante. En apparence spontané, ce mouvement, porté par une colère authentique, intrigue par sa coordination millimétrée : visuels homogènes, hashtag unique, absence de leaders identifiables.Peut-on exclure une stratégie masquée ? L’hypothèse d’un mouvement dopé par des techniques d’astroturfing gagne en crédit : une minorité structurée pourrait simuler une mobilisation de masse. Ce flou alimente fascination et inquiétude. Est-ce une éruption populaire ou une opération savamment orchestrée ?La force du mouvement repose sur une communication radicalement épurée : “on arrête tout”. Ni débat, ni parti, ni jargon. Un mot d’ordre percutant, taillé pour les logiques de viralité des réseaux sociaux. Mais une telle efficacité sans instigateurs visibles interroge : acteurs politiques, syndicaux, voire étrangers, se cachent-ils en attendant de récupérer la vague ?Boycott consommation et réforme Bayrou : un air de Gilets jaunes ?Le plan Bayrou agit comme un déclencheur. Plus qu’une réforme, il restructure froidement la société : coupes dans la santé, suppressions de postes, retraites figées, jours fériés supprimés, aides non revalorisées.Face à cela, le mouvement fixe des exigences : réinvestir dans les services publics, stopper les coupes, indexer les revenus sur l’inflation réelle. Mais il ne demande pas, il décrète. Le boycott devient un acte politique : ne plus servir un système oppressif.Cette dynamique évoque novembre 2018 : rejet des élites, refus du dialogue vertical, usage des réseaux comme moteur. Mais cette fois, la rue cède au numérique, la foule aux anonymes. Le #10septembre2025 pourrait devenir l’héritier intangible des Gilets jaunes, plus diffus, mais potentiellement plus puissant.Tout repose sur sa longévité sans leader, sa capacité à agir sans sombrer dans le chaos, à durer sans être récupéré.Boycott, désobéissance, entraide : une stratégie populaire globaleDès le 10 septembre, l’action se veut concrète : boycott des grandes enseignes, retraits d’argent, arrêt de la consommation non vitale. Le message est clair : quitter symboliquement et économiquement un système jugé illégitime.Ce refus massif s’exprime par des gestes quotidiens devenus politiques : retards de paiement, grèves du zèle, désobéissance administrative. Pas de chaos, mais un retrait organisé de la coopération au système.Cette stratégie s’accompagne d’entraide : caisses de grève, repas collectifs, logistique locale. Dans les quartiers, des points de coordination émergent. Métiers précaires, soignants, enseignants, retraités se fédèrent. Santé, climat, logement, dignité : les causes convergent.Ce front horizontal esquisse un espace autonome. Reste à transformer le refus en projet : ne plus seulement dire non, mais bâtir autre chose.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 24, 202529 min

LA RÉVOLUTION MONDIALE EST PROCHE ET IL EXISTE UN ESPOIR POUR LA FRANCE | LA MATINALE GPTV

Le 23 juillet 2025, François Asselineau, Finn Andreen et Benoît Paré étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il est connu pour ses analyses sur les rapports de force mondiaux et intervient régulièrement dans les médias.Benoît Paré, ancien observateur international pour l’OSCE en Ukraine, a été témoin direct des manipulations médiatiques. Journaliste sous le pseudonyme Jean Neige pour France-Soir, il a révélé une réalité censurée via sa carte de presse. Son livre Ce que j’ai vu en Ukraine 2015–2022 livre un témoignage crucial sur sept ans de guerre, de désinformation et d’enjeux géopolitiques.François Asselineau est haut fonctionnaire et homme politique français, président de l’Union populaire républicaine (UPR). Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a travaillé dans divers cabinets ministériels dans les années 1990. Souverainiste, il défend la sortie de la France de l’UE, de la zone euro et de l’OTAN.Critique de l’oligarchie Macron-Bayrou : un peuple à bout de patienceLes sifflets du 14 juillet symbolisaient une rupture entre une élite dirigeante et un peuple excédé. Emmanuel Macron et François Bayrou, rejetés par plus de 80 % des Français, incarnent une oligarchie qui impose son pouvoir contre l’évidence démocratique.Le gouvernement vacille, miné par la colère populaire et une instabilité persistante. Bayrou tente de faire adopter un budget de rigueur injuste, punissant les retraités et classes moyennes, au profit des grandes fortunes.Face à cela, un appel à la grève générale le 10 septembre émerge des réseaux sociaux. Porté par des citoyens, sans soutien syndical ou partisan, ce mouvement prône une désobéissance civile pacifique, via boycotts et blocages symboliques.L’Union européenne, matrice d’un autoritarisme technocratiqueL’idéal européen a cédé sous le poids d’un autoritarisme technocratique. Bruxelles impose normes et politiques sans mandat populaire, sapant les souverainetés nationales. La France, pilier historique, réalise cette trahison.L’Union européenne est perçue comme un instrument de domination, non d’émancipation. Le discours souverainiste émerge, non par nostalgie, mais par nécessité de reprendre le contrôle avant l’effondrement.Le monde occidental au bord de l’explosionL’Occident perd le contrôle de son récit. Le soutien à l’Ukraine masque une faillite stratégique. La Russie redéfinit les équilibres pendant que les élites occidentales s’enferment dans une posture stérile. L’hostilité envers Moscou masque la peur d’un réveil populaire en Occident.Aux États-Unis, le Russiagate resurgit, révélant un possible coup d’État contre Trump. Les révélations de Tulcy Gabbar, ex-directrice du renseignement, mettent en cause Barack Obama. L’édifice atlantiste vacille.Le monde bascule. La résistance s’organise. En France, en Europe, aux États-Unis, le rejet du modèle imposé s’intensifie. L’oligarchie globalisée, acculée, se durcit, mais sa fin semble proche.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 24, 20253h 7m

ANCIEN MILITAIRE, IL ROMPT LE DEVOIR DE RÉSERVE ET LANCE UN APPEL CRITIQUE AUX GÉNÉRAUX | GPTV

Le 22 juillet 2025, l’Adjudant-chef Marc-Jean Clairval était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.L’Adjudant-chef Marc-Jean Clairval est un ancien sous-officier de l’armée française, avec 22 ans de service. Sa carrière opérationnelle incarne la rigueur et l’enracinement. À la retraite, il choisit de rompre le devoir de réserve pour dénoncer ce qu’il considère comme une trahison des élites et l’effondrement de la souveraineté nationale.L’appel d’un soldat à une armée silencieuseSon appel, frontal et sans détour, sonne comme un électrochoc. Pour lui, la France est bradée : actifs stratégiques vendus, terres agricoles cédées à l’étranger, brevets transférés hors de contrôle. La souveraineté serait morte. Mais le constat dépasse l’économie : effondrement moral, disparition des repères familiaux, insécurité, immigration massive, censure des voix dissidentes, perte de souveraineté monétaire et alimentaire. Clairval s’adresse aux généraux, pas au grand public. Ceux, dit-il, qui ont juré fidélité à la France, pas à un chef d’État ou à une structure politique. Il les exhorte à se lever, à retrouver l’esprit de leur serment. Son discours révèle une fracture : celle entre une base militaire potentiellement éveillée, et une hiérarchie silencieuse.Un signal de rupture dans les rangsSon intervention connaît une diffusion fulgurante sur les réseaux sociaux. L’homme incarne une figure de militaire patriote et désabusé. Il rompt un tabou : s’adresser directement à la hiérarchie pour contester l’autorité en place, qu’il considère illégitime. Son discours accuse un État profond infiltrant même les forces armées. Il cible particulièrement les généraux, dénonçant leur passivité. Le nom du général Thierry Burkhard est cité comme symbole d’une armée alignée sur les injonctions mondialistes. L’armée, dit-il, ne défend plus la nation, mais exécute les ordres d’un pouvoir déconnecté du peuple.L’armée française face à son propre sermentIl pose une question lourde : l’armée défend-elle encore la France ou n’est-elle plus qu’un appareil bureaucratique, désarmé moralement ? Il ne prône pas un coup d’État, mais appelle à la mémoire du serment : défendre une France libre et souveraine, non soumise à une technocratie sous contrôle étranger. Pour lui, l’armée est noyautée par l’idéologie mondialiste. La défense nationale est soumise à l’OTAN, sans souveraineté populaire. Les généraux qui osent parler sont marginalisés. Les autres, complices. Seule une minorité lucide et courageuse pourrait redresser la barre. Ce cri lancé ne changera peut-être pas le cours de l’histoire, mais il marque une rupture. Le système tremble. Et ceux qui l’ont servi fidèlement sont souvent les premiers à en percevoir les failles.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 23, 202559 min

ALEXANDRE JUVING-BRUNET PRÉSENTE SA SOLUTION CONTRE LA DICTATURE DU POUVOIR ! | GPTV INVESTIGATION

Le 22 juillet 2025, Mike Borowski déchiffrait en direct le lancement du Franc Libre 2.0, une cryptomonnaie adossée à l’or, conçue pour défier l’euro numérique et remettre en question l’ordre monétaire européen.Déclarer la guerre à l’euro numériqueHuit mois de détention pour avoir imprimé un billet : c’est le prix payé par le capitaine Juving-Brunet, créateur du Franc Libre papier. À sa sortie, il lance une version numérique, plus ambitieuse : le Franc Libre 2.0 (FLX). Pour lui, il ne s’agit plus seulement de contourner le système monétaire européen, mais d’en proposer une alternative souveraine et durable, capable d’annuler l’impact de l’euro numérique, qu’il décrit comme un outil de contrôle absolu. Le FLX repose sur trois fondements tangibles : l’or, l’argent et la terre. Il entend court-circuiter le monopole bancaire et proposer une monnaie échappant à l’inflation imposée par les banques centrales. Là où l’euro numérique vise le traçage et la restriction, le FLX veut restaurer la liberté d’échange et la souveraineté économique.Une cryptomonnaie sans spéculationÀ la différence des cryptomonnaies classiques, le FLX rejette toute spéculation. Sa revente est interdite en dessous du prix d’achat, excluant les logiques de profit financier et de volatilité. Il n’est pas conçu comme un produit, mais comme un outil au service de la stabilité monétaire. Chaque unité émise est adossée à une valeur réelle : ressources naturelles, terres agricoles, métaux précieux. Cette indexation vise à créer une confiance durable, en assurant une traçabilité absolue et une solidité matérielle. Le FLX s’adresse à une communauté active — producteurs, artisans, citoyens — souhaitant sortir de la dépendance à une monnaie manipulée. Juving-Brunet insiste : il ne s’agit pas d’un bitcoin souverainiste, mais d’un moyen d’émancipation collective.Une déclaration de souverainetéDerrière cette cryptomonnaie se dessine un projet global : édifier une économie parallèle fondée sur les circuits courts, les comités citoyens, et un parti en création, Le Peuple de France. Le FLX devient la pierre angulaire d’un nouveau contrat social, libéré de l’emprise bancaire et technocratique. Mais un tel projet ne va pas sans risques. Juving-Brunet en est conscient : les précédents historiques d’opposition au système financier mondial sont lourds de menaces. Il assume cette exposition, se positionne comme adversaire d’un pouvoir monétaire qu’il juge hostile à toute concurrence. L’adossement du FLX à l’or, métal banni par les banques centrales, en est la preuve. C’est un affront à l’ordre établi, une rupture stratégique, un acte de défi assumé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 23, 202510 min

LA JUSTICE FRANÇAISE VEUT CENSURER X : LA DICTATURE NUMÉRIQUE EST LÀ ! | GPTV

Le 22 juillet 2025, Mike Borowski révélait comment la justice française tente de faire tomber X en livrant ses algorithmes à un militant anti-réseaux, transformant la République en machine à censurer.La République veut forcer X à livrer ses algorithmesLa justice française a franchi un seuil inédit en matière de surveillance numérique : elle exige que X (ex-Twitter) livre ses algorithmes à David Chavalarias, chercheur militant proche du CNRS, qui mène une croisade contre la plateforme sous le slogan « Escape X ». En choisissant un acteur engagé pour disséquer les algorithmes, la justice abandonne toute prétention à l’impartialité.Mais cette demande ne s’arrête pas là. Le parquet a ouvert une enquête pour manipulation de l’opinion publique en bande organisée. Une accusation lourde, sans précédent dans le monde démocratique, qui permet à la justice de mener des écoutes, des perquisitions, et d'exiger les codes sources. X refuse, dénonçant une dérive autoritaire. La France devient ainsi le premier pays occidental à instrumentaliser la justice pour accéder à l’architecture interne d’un réseau social mondial, hors de toute coopération multilatérale.X ciblé comme ennemi d’ÉtatCette pression inédite sur X révèle une situation préoccupante pour la liberté d’expression en France. Ni l’Allemagne ni les États-Unis n’ont tenté de forcer l’accès aux flux d’activité en temps réel de la plateforme. En France, l’objectif n’est plus de réguler, mais de contrôler l’idéologie. Cette attaque judiciaire marque une guerre contre la parole libre, le débat, et ceux qui refusent la pensée unique élyséenne.Le pouvoir redoute la viralité incontrôlée. Il ne supporte pas qu’un mème, un tweet ou une vidéo échappe à sa narration officielle. La désignation d’un chercheur partisan pour scruter les rouages de X fait de la justice une police de la pensée. Le message est limpide : toute plateforme refusant la soumission sera poursuivie.La fabrique d’une information sous tutelleSi cette dynamique aboutit, X pourrait quitter la France, suivant le pas d'autres plateformes parties faute de garanties juridiques. Cette absence ouvrirait une brèche : le contrôle total du discours public. Qu’adviendra-t-il des voix dissidentes ? L’AFP, seule agence officielle, pourrait s’imposer comme source dominante, diffusée par des médias subventionnés.La France se rêve en pionnière du nouvel ordre informationnel. Ce qui échappe au filtre doit être censuré, effacé. Les géants du numérique sont sommés de se soumettre ou de disparaître. Les citoyens, eux, devront se contenter d’une réalité contrôlée. Ce processus, justifié par la lutte contre la désinformation, prend désormais l’apparence d’une purge idéologique. La République n’est plus un rempart, mais un vecteur de tyrannie numérique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 23, 202528 min

AU CŒUR DE L’AFFAIRE BRIGITTE ET EPSTEIN | XAVIER POUSSARD | LA MATINALE GPTV

Le 22 juillet 2025, François Martin et Xavier Poussard étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce alimentaire international, il a une connaissance approfondie de plus de 100 pays, parle six langues et est reconnu pour ses analyses précises des enjeux internationaux.Xavier Poussard est un journaliste d’investigation français, rédacteur en chef de Faits & Documents. Il est réputé pour ses enquêtes rigoureuses sur les réseaux d’influence, les biographies non autorisées et les stratégies de manipulation médiatique liées à l’État profond.L’oligarchie sans masqueLa dette publique n’est plus un problème économique, mais une arme. L’oligarchie s’en sert pour légitimer la destruction d’un modèle social jugé trop onéreux. Ce n’est plus la dépense qu’on réduit, mais le mode de vie des citoyens. Les syndicats, anciennement résistants, sont désormais complices : leur silence légitime les reculs sociaux, leur présence donne un vernis démocratique aux décisions.Pendant que les comptes publics sont sacrifiés aux marchés, les élites engrangent privilèges et richesses. Banques centrales, gouvernements, multinationales : tous participent à cette captation planifiée. Les citoyens, eux, paient doublement : via l’impôt et la dégradation des services publics. Mais les véritables responsables ne sont jamais inquiétés.Dissidence ciblée et répression programméeL’affaire Xavier Poussard illustre cette volonté de faire taire les voix critiques. Convoqué à Milan pour cyberharcèlement envers Brigitte Macron, il subit une procédure visant à neutraliser les investigations gênantes. Le refus de Mme Macron de se soumettre à une expertise psychiatrique, tout en poursuivant en appel, révèle un malaise au sommet de l’État.Le pouvoir devient plus brutal, tant sur le plan policier que judiciaire. Les médias alternatifs sont infiltrés, les lanceurs d’alerte pourchassés. La censure s’étend, car contrôler l’information ne suffit plus : il faut désormais éliminer la dissidence. Et ce phénomène dépasse la France : c’est toute l’Europe qui se verrouille sous la pression conjuguée des oligarchies nationales et supranationales.L’accélération totalitaire mondialeCe mouvement n’est pas localisé : il s’agit d’une offensive mondiale. Les conflits en Ukraine, Palestine, Indo-Pacifique ne sont pas isolés, mais les différents fronts d’un même projet : maintenir la domination occidentale face aux aspirations des peuples. Il ne s’agit pas de multipolarité réelle, mais d’un ordre unipolaire déguisé.Identité numérique, monnaie programmable, normes sanitaires globalisées : ces dispositifs renforcent un contrôle social sous couverture sécuritaire. Alors que les peuples réclament souveraineté, les élites installent un carcan invisible. Une confrontation s’impose : d’un côté, les peuples en quête de liberté ; de l’autre, un pouvoir affolé qui répond par la force. Une rupture irréversible est en cours.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 23, 20252h 41m

IRAN, ISRAËL, EPSTEIN, TRUMP : LES OPÉRATIONS SECRÈTES DE L’AIPAC ! | GÉRARD CHEVRIER | GPTV

Le 21 juillet 2025, Gérard Chevrier était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Gérard Chevrier est un spécialiste du nucléaire reconnu pour son analyse géopolitique des conflits contemporains. Il s’est illustré par ses travaux sur les risques nucléaires et la protection contre les retombées radioactives.AIPAC et Israël, moteurs d’une stratégie d’escaladeL’AIPAC apparaissait comme un levier d’une stratégie israélienne visant à remodeler le Moyen-Orient par la force. Ce lobby influent à Washington orienterait la politique étrangère américaine, en particulier face à l’Iran. Par cette emprise, il inciterait les États-Unis à adopter une posture belliciste, parfois contraire à leurs intérêts réels.Israël chercherait à préserver son monopole stratégique, notamment nucléaire. Bien que non déclaré, cet arsenal est une évidence pour les observateurs. Dès lors, l’hypothèse d’une guerre préventive contre l’Iran pour neutraliser ses ambitions nucléaires semble crédible.L’AIPAC jouerait un rôle central en influençant le Congrès et l’administration, rendant l’intervention militaire perçue comme légitime, voire inévitable. Ce processus s’apparenterait à une manœuvre structurée, plus qu’à une simple orientation politique.Opérations secrètes et manipulation des perceptionsGérard Chevrier évoquait des opérations secrètes non revendiquées mais identifiables par leur impact : assassinats ciblés de scientifiques iraniens, cyberattaques contre Natanz, frappes discrètes en Syrie. Ces actions relèveraient d’une doctrine de guerre de l’ombre.Leur objectif dépasserait le militaire : elles viseraient à déstabiliser psychologiquement les États visés. Si Israël en était l’auteur, il s’agirait d’une stratégie d’usure silencieuse, visant à affaiblir durablement ses adversaires.Ces actions pourraient servir à provoquer une escalade contrôlée pour justifier une offensive majeure. L’idée que les États-Unis aient frappé volontairement des sites vides pour éviter une guerre directe, tout en maintenant une posture de puissance, s’inscrirait dans cette logique.Cette stratégie du simulacre manipulerait l’opinion publique en simulant une riposte tout en préparant un conflit réel. Israël y jouerait un rôle moteur, bien que les chaînes de commandement restent floues.Trump, Epstein et le piège du silenceLe silence de Donald Trump sur l’affaire Epstein alimentait les spéculations. Peut-être a-t-il été contraint au silence pour ne pas s’opposer aux réseaux liés au Mossad.Si Epstein agissait comme agent de renseignement, ses liens avec l’élite mondiale auraient pu créer des moyens de chantage. Trump, critique par moments des actions militaires israéliennes, aurait ainsi été neutralisé politiquement.Son aptitude à empêcher une guerre majeure apparaissait alors incertaine. Les réseaux néoconservateurs, puissants à Washington, soutenus activement par l’AIPAC, semblaient déterminés à poursuivre leur stratégie d’endiguement de l’Iran.Un affrontement régional évoluant vers un conflit nucléaire devenait envisageable si une série de provocations déguisées en légitimes réponses se succédaient. Coincé entre ses intentions passées et les forces qu’il ne contrôle plus, Trump pourrait se retrouver sans issue.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 22, 20251h 2m

VOICI COMBIEN VOUS VOLENT MACRON ET BRIGITTE CHAQUE ANNÉE ! | GPTV

Le 21 juillet 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour traiter d’un sujet explosif, en direct sur Géopolitique Profonde.Budget Élysée 2024 : une présidence à 122 millions d’euros122,6 millions d’euros engloutis par l’Élysée en 2024, soit 30 millions de plus qu’en 2007. Alors que le pays subit une austérité rampante, la présidence Macron se distingue par une gestion budgétaire ostentatoire.La dotation augmente de 11 % par rapport à 2023, sans réduction structurelle des charges. La Cour des comptes le reconnaît : le solde positif affiché repose sur une injection massive de fonds publics.Le principal poste de dépense – les ressources humaines – illustre cette dérive : 822 agents rémunérés 75,8 millions d’euros. Une bureaucratie hypertrophiée pour une présidence fonctionnant comme une cour royale, avec hausses salariales, heures supplémentaires et astreintes en explosion (+10,1 %).Réceptions de luxe et voyages à prix d’or126 réceptions ont été organisées en 2024. Moins nombreuses qu’en 2023, elles sont bien plus coûteuses : les vingt plus fastueuses atteignent près de 2 millions d’euros. La fête de la musique à elle seule a coûté 241 000 euros.Chaque dîner d’État coûte entre 70 000 et 120 000 euros, soit 627 216 euros pour six repas en 2024. Ces événements relèvent davantage de l’affichage d’opulence que d’un exercice diplomatique.Les 94 déplacements présidentiels représentent une dépense de 20,1 millions d’euros, avec une moyenne de plus de 200 000 euros par sortie. Les voyages en Inde et au Brésil dépassent chacun le million. Derrière l’alibi du rayonnement international, une diplomatie spectacle, chargée en délégations et imprévus. En 2023, les annulations seules coûtaient déjà 830 000 euros.Brigitte Macron : influence sans statut, coût sans contrôle316 980 euros sont officiellement alloués à l’activité de Brigitte Macron en 2024, pour deux collaborateurs et des frais annexes. Mais ses déplacements, sa sécurité et ses réceptions sont mutualisés avec ceux de son mari, sans chiffrage précis.Quatre agents traitent son courrier, pourtant en forte baisse. Son rôle, sans base constitutionnelle, est intégré de fait aux dépenses publiques. Aucune transparence réelle : malgré la “charte de la Première Dame” de 2017, ce rôle parallèle échappe à tout contrôle démocratique.La Maison Élysée : vitrine ruineuse et fiasco prévisibleFace au palais présidentiel, la Maison Élysée devait symboliser une ouverture culturelle. Elle a coûté 5 millions d’euros pour un lieu mêlant musée, boutique et salon de thé.Moins de 700 000 euros de chiffre d’affaires, fréquentation décevante, aucun équilibre financier avant 2029. Ce projet dispendieux ressemble à un caprice politique, reflet d’une élite déconnectée. Il s’ajoute au budget présidentiel délirant, financé par les contribuables, pendant que l’État appelle à la rigueur budgétaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 22, 202529 min

EPSTEIN, SYRIE, IRAN : ISRAËL DÉVOILE SA TOUTE PUISSANCE AU GRAND JOUR | LA MATINALE GPTV

Le 21 juillet 2025, Marc-Gabriel Draghi, Youssef Hindi et Pierre-Antoine Plaquevent étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde. Lara Stam était présente en première partie d'émission. Marc Gabriel Draghi est un juriste spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations. Il dénonce les ambitions du Forum économique mondial, qu’il considère comme une volonté de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.Youssef Hindi est écrivain, historien de l’eschatologie messianique et chercheur indépendant. Il étudie les origines et l’évolution des idéologies modernes et leur impact géopolitique. Il a co-écrit avec Pierre-Antoine Plaquevent Israël et la guerre mondiale des religions : Géopolitique et millénarisme.Pierre-Antoine Plaquevent est essayiste et expert en géopolitique. Il analyse les stratégies d’influence et la manipulation sociale mises en œuvre par les élites mondialistes.L’expansion israélienne sous couvert syrienLes récentes frappes israéliennes à Damas ciblent délibérément des infrastructures stratégiques, notamment le ministère de la Défense syrien. Sous prétexte de protéger les Druzes, Israël poursuit une stratégie de morcellement territorial dans le sud de la Syrie.Ce territoire est d’un intérêt stratégique pour Israël : sécurisation de la frontière nord, zone tampon face à l’Iran et au Hezbollah, et prolongement de l’annexion du Golan. Ces frappes mêlent ambitions militaires, énergétiques et hégémoniques.Gaza, laboratoire de la revanche géostratégiqueFace à l’échec de la stratégie anti-iranienne, Israël intensifie les frappes sur Gaza, combinant punition collective, stratégie énergétique et nettoyage ethnique silencieux. L’objectif gazier est central : les gisements offshore de Gaza nourrissent les ambitions énergétiques israéliennes.Des discours politiques évoquent une possible déportation des Palestiniens vers l’Europe. La France, déjà sous tension, pourrait en subir les conséquences. Ce projet, bien que choquant, s’inscrit dans une logique néo-coloniale tolérée par de nombreux gouvernements occidentaux.Trump et le dollar numérique : GENIUS Act, CBDC et contrôle monétaire en 2025Donald Trump, ex-critique du système financier mondial, valide en 2025 le dollar numérique via la GENIUS Act. Derrière une opposition formelle aux CBDC, il ouvre la voie à un système contrôlé par les mêmes puissances qu’il dénonçait. MAGA devient MIGA : Make Israel Great Again.L’ancien président, qui promettait l’indépendance monétaire, aligne désormais sa politique sur les intérêts israéliens et financiers, rompant avec ses engagements initiaux.Epstein, un silence bien orchestréL’affaire Epstein refait surface. Trump tente d’en minimiser la portée en la qualifiant de “hoax”, trahissant ses anciens soutiens. Des liens avec le Mossad sont évoqués mais toute investigation sérieuse est évitée. Les accusations de figures comme Tucker Carlson apparaissent comme une mise en scène. Loin de “drainer le marais”, Trump semble en protéger les secrets.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 22, 20253h 5m

DE JOURNALISTE À SOLDAT : IL SURVIT PAR MIRACLE À UN ATTENTAT À LA BOMBE | ZAKHAR PRILEPIN | GPTV

Le 20 juillet 2025, nous diffusions l’entretien inédit de Zakhar Prilepine, réalisé en Russie, exclusivement sur Géopolitique Profonde.Prilepine : l’écrivain qui a choisi la guerreZakhar Prilepine est un écrivain, officier et militant politique russe. Ancien membre des forces spéciales de l’Omon, il s’engage activement dans la guerre du Donbass dès 2014, devenant commandant adjoint d’un bataillon de la République populaire de Donetsk et proche conseiller d’Alexandre Zakhartchenko. Connu pour son nationalisme radical, son style percutant et ses positions anti-occidentales, il incarne la fusion entre littérature et action armée. Cible d’un attentat en 2023, il survit et poursuit son combat idéologique, appelant à une rupture révolutionnaire contre le libéralisme.Dès 2014, Prilepine abandonne la critique littéraire pour s’immerger dans le conflit. Officier dans une unité combattante, il devient figure centrale de la rébellion pro-russe. Le Donbass, pour lui, n’est pas une simple question géopolitique, mais une fracture existentielle entre deux visions du monde. Il s’attache à décrire la révolte populaire faite de mineurs, retraités, étudiants déterminés. Selon lui, le refus par Zakhartchenko d’un compromis financier proposé par Rinat Akhmetov déclencha un point de non-retour. L’attentat qu’il subit en 2023, attribué aux services ukrainiens, ne fait que renforcer sa conviction : il reste en vie pour incarner un projet idéologique.Le Donbass comme matrice d’une guerre globalePour Prilepine, le Donbass n’est pas un simple champ de bataille. Il symbolise la résistance à un ordre capitaliste global qu’il accuse de mensonge médiatique, de domination systémique et de décadence morale. Il estime que l’Occident défend un modèle impérial sous couvert de démocratie. Il cite la Grèce, l’Amérique latine, l’Afrique comme preuves des échecs de ce modèle.Il rejette toute neutralité médiatique et accuse les journalistes occidentaux de cacher les crimes de Kiev. Il en appelle à une presse radicalement désoccidentalisée. Lors d’une conférence à Paris, confronté à des militants ukrainiens, il affirme que le public lui donna raison, preuve selon lui que la vérité peut encore briser la propagande.Une révolution post-soviétique en gestationPrilepine ne se considère pas comme poutinien. Il critique Vladimir Poutine, qu’il voit comme libéral, favorable au marché et trop occidentaliste. Il appelle à une révolution socialiste, patriote, et connectée à l’international. Il voit en Lénine le véritable stratège mondial, bien au-delà de Staline, Mao ou Trotski. Il critique la réhabilitation actuelle de Staline comme figure conservatrice, et rappelle l’impact mondial du léninisme, en particulier sur les indépendances du Sud global.Selon lui, la chute de l’URSS fut le péché originel du monde contemporain, ayant ouvert la voie à un ordre unipolaire violent. Il prône des alliances claires avec la Corée du Nord, le Venezuela, Cuba, le Nicaragua. Il note que les seuls étrangers présents au Donbass aux côtés des milices populaires sont des gauchistes latino-américains, alors que les volontaires pro-Ukraine viennent presque tous de l’extrême droite.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 21, 202526 min

LES “PAUVRES” ONT UN MESSAGE POUR MACRON ! | GPTV INVESTIGATION

Le 20 juillet 2025, Mickaël Lelièvre donnait la parole à une France qui vacille entre pauvreté normalisée, élites méprisantes et colère prête à exploser, sur GPTV Investigation.La pauvreté n’est plus un accident, c’est un systèmeLa France atteint un record de pauvreté : près de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de survie. Pourtant, le discours officiel continue de parler de « relance » et de « résilience ». Dans la rue, le constat est accablant : travailler ne suffit plus à vivre. Les classes moyennes s’effondrent, les retraités évoquent leur survie avec 520 euros, les jeunes enchaînent les petits boulots précaires et craignent le déclassement.Ce n’est plus une fracture sociale, mais une stratégie d’abandon. L’État se retire des services essentiels. Hôpitaux saturés, écoles délabrées, aides sociales humiliantes : tout semble organisé pour broyer les plus faibles. Les témoignages reflètent une vérité brute : la misère est encadrée, normalisée, rendue invisible par habitude.L’élite gouverne contre le peupleLa défiance est totale. Pour les citoyens interrogés, l’élite politique agit contre le peuple. Emmanuel Macron est vu comme un chef d’État psychopathe, coupé du réel, protégé par un système médiatico-administratif verrouillé. Les institutions ne représentent plus. Le vote devient un acte de peur ou de résignation.La démocratie paraît vidée de sens. Le référendum de 2005, trahi, reste un traumatisme. Depuis, tout semble joué d’avance. Les grands médias sont perçus comme des organes de propagande. Les réseaux sociaux, malgré la censure, demeurent les derniers espaces d’expression libre. Certains évoquent la Russie non par adhésion, mais comme une inversion critique d’un modèle occidental devenu oppressif.Vers une révolte inévitableLa misère ne choque plus. Elle épuise. Voir des SDF, des mères fouiller les poubelles, des retraités mendier est devenu banal. Mais cette banalité cache une tension extrême. La colère n’a pas disparu : elle est gelée, silencieuse, explosive. Chaque parole, chaque regard dans ce micro-trottoir esquisse les contours d’une révolte en gestation.Ceux qui parlent de révolution ne le font plus par provocation, mais par nécessité. Ils ne croient plus aux réformes, ni au dialogue avec un pouvoir perçu comme méprisant. Ils rejettent les rustines sur un système jugé en ruine. Pour eux, la guerre en Ukraine sert de diversion. Le danger n’est pas Moscou, mais l’effondrement social local, tangible. La question n’est plus « si », mais « quand ».Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 21, 202522 min

BUDGET UE 2026 : CETTE DÉCISION EUROPÉENNE VA NOUS ACHEVER ! | GPTV

Le 20 juillet 2025, Mike Borowski révèlait comment la France va verser 55 milliards à une Union européenne qui étrangle nos agriculteurs, impose sa vision du Great Reset et prépare la plus grande saignée fiscale de la décennie.Une contribution française hors de contrôleLa contribution de la France au budget de l’Union européenne explose : 30 milliards en 2025, 55 milliards en 2026. Une hausse de 25 milliards qui dépasse le cadre d’un simple ajustement. Ce n’est plus une participation, mais une ponction. Alors que les dépenses nationales sont réduites pour raisons budgétaires, l’argent des Français est transféré à Bruxelles, sans transparence ni contrôle démocratique.Ce transfert massif intervient alors que l’UE se désengage de secteurs essentiels comme l’agriculture. Historiquement bénéficiaire de la Politique Agricole Commune, la France voit les aides baisser de 30 %. Ce n’est plus une réorientation mais une liquidation. L’UE sacrifie les campagnes françaises pour financer des politiques technocratiques, détachées des réalités de terrain.Le grand détournement européenDerrière cette hausse de la contribution française se profile une transformation idéologique. Le budget 2026, porté par Ursula von der Leyen, affiche des priorités dogmatiques : transition verte, digitalisation, défense, soutien militaire à l’Ukraine. Les États membres doivent payer et se taire.Ce n’est pas un budget mais un instrument de transformation radicale. L’objectif : siphonner les ressources nationales pour construire une Europe fédérale sans base démocratique réelle. Les milliards supplémentaires ne financeront ni routes ni écoles en France. Ils iront à des fonds opaques, gérés par la Commission et orientés selon ses priorités idéologiques.La mécanique du Great ResetCe que Mike Borowski décrit n’est pas une dérive lente mais une accélération. Le Great Reset est devenu un plan opérationnel. Bruxelles utilise la contribution française pour imposer un modèle fondé sur la décroissance, le contrôle et l’ingénierie sociale. Et tout cela se fait sans débat populaire.Simultanément, la France annonce 44 milliards de coupes budgétaires, la suppression de jours fériés, des hausses d’impôts déguisées. Le gouvernement serre la vis pour satisfaire ses engagements européens. Une double trahison : rigueur intérieure, générosité extérieure. Et cette stratégie est désormais assumée sans complexe.Les faits sont làLa contribution française explose, tandis que les services publics s’effondrent. Les agriculteurs, les classes moyennes, les contribuables paient un projet dont ils ne veulent pas. L’UE n’est plus un cadre de coopération, mais un instrument d’appauvrissement. La question n’est plus celle de la réforme. L’Europe devient un piège. Et ce piège se referme.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 21, 202529 min

TRAHISONS, ASSASSINATS, DICTATURE : ALEXANDRE JUVING-BRUNET BALANCE TOUT ! | GPTV

Le 20 juillet 2025, Alexandre Juving-Brunet était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer et Lara Stam.Une dissidence en état de siègeAlexandre Juving-Brunet est une figure publique engagée dans divers mouvements sociaux et politiques. Ancien capitaine de gendarmerie, il s’est illustré par son implication dans des initiatives citoyennes et ses prises de position sur la souveraineté nationale.Il ne parle pas de Résistance à la légère. Pour lui, ce mot n’appartient qu’aux hommes prêts à mourir face au pouvoir. Il se définit comme un dissident, lucide, exposé, encore vivant. Il dépeint une Europe – surtout la France – verrouillée par une oligarchie imposant une idéologie totalitaire, criminalisant toute dissidence et écrasant les derniers foyers de contestation.Le système ne tolère plus rien hors de son récit. Toute divergence est éliminée par la censure, la diffamation ou la mort sociale. Mais Juving-Brunet accuse aussi les Français de passivité. À ses yeux, trop de citoyens « crèvent » de lâcheté, incapables de voir le désastre. Seule une minorité lucide pourra provoquer un sursaut.Macron, symptôme d’un État profond pathologiqueEmmanuel Macron incarne, selon lui, la marionnette parfaite d’un État profond. Instable, creux, névrosé, il servirait sans scrupule les intérêts transnationaux. Ses provocations, mensonges, son mépris du peuple ne seraient pas des erreurs, mais les éléments d’une stratégie de destruction méthodique.Sa haine de la Russie de Poutine illustrerait cette folie : il suivrait aveuglément Washington et l’OTAN, entraînant la France dans des conflits qui ne sont pas les siens. Pour Juving-Brunet, Macron n’agit pas par dérive, mais par dessein : briser les nations, traditions, souverainetés. Il ne gouverne pas, il exécute un plan.Une série noire autour de l’affaire AlstomPlusieurs morts suspectes entourent le dossier Alstom, dans lequel Macron joua un rôle clé en 2016-2017. Quatre hommes connaissaient les dessous de cette vente stratégique à General Electric. Trois sont morts, le dernier vit caché.Éric Denécé, fondateur du CF2R, a été retrouvé mort, fusil en main. Le suicide est contesté. Olivier Marleix, député LR, a été retrouvé pendu chez lui, un manuscrit explosif dans son bureau. Jean-Michel Quatrepoints, journaliste d’investigation, meurt début 2024. Frédéric Pierucci, dernier témoin clé, s’est volatilisé. Pour Juving-Brunet, ces morts ne sont pas des coïncidences : elles frappent ceux qui savaient et menaçaient un président dont la légitimité chancelle.Le pouvoir resserre son étau dans la peurD’autres figures de la dissidence disparaissent. Officiers, députés, journalistes : ceux qui dérangent meurent, se taisent ou s’exilent. Le régime, selon Juving-Brunet, perd le contrôle de l’information et de la rue. Il répond par la force, dans une logique de purge.La dissidence devient une ligne de front. Le pouvoir ne tolère plus aucune opposition structurée. Il sent que le peuple gronde, que l’illusion démocratique s’effondre. Il frappe symboliquement, médiatiquement, voire physiquement. Car il n’a plus rien à perdre, et c’est ce qui le rend dangereux.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 21, 20251h 26m

RÉPUBLIQUE MAÇONNIQUE : LES RAPPELS MAGISTRAUX DE MARION SIGAUT SUR CETTE ESCROQUERIE ! | GPTV

Le 19 juillet 2025, Marion Sigaut était l’invitée de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Marion Sigaut est historienne et conférencière, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Se définissant comme femme, française, catholique et patriote, elle critique la censure et la manipulation de l’histoire officielle. Son dernier ouvrage s’intitule Sexologie et mensonges, publié aux éditions Ré-histoire pour tous.Le 14 Juillet, acte de naissance d’une République contre la FranceLe 14 juillet ne célèbre pas la liberté du peuple mais l’effondrement de la France traditionnelle. La Bastille, loin d’être un symbole de tyrannie, était une prison judiciaire de transition où ne résidaient que sept détenus sans dimension politique. Ce jour marque la fin de l’ordre chrétien, des libertés locales et l’ouverture d’un cycle de violence : décapitation du roi, guerre civile, terreur.La Révolution ne fut pas un soulèvement populaire mais une stratégie planifiée par les élites bourgeoises et les loges maçonniques. Elle détruit les communautés rurales, les coutumes, les corporations, imposant une centralisation brutale. L’identité charnelle du paysan est remplacée par une abstraction. Le 14 juillet n’est pas une libération, mais une trahison de la France enracinée.La République, projet maçonnique et anti-chrétienLa République tire ses fondements idéologiques de la franc-maçonnerie. Voltaire, initié en 1778 à la loge des Neuf Sœurs, incarne ce lien entre Lumières et loges. La devise « Liberté, Égalité, Fraternité » est issue de ce vocabulaire ésotérique. Elle ne véhicule pas une universalité neutre, mais une rupture radicale avec la foi chrétienne.La Révolution fut l’opération politique la plus violemment antichrétienne de l’histoire européenne : profanation des églises, suppression du calendrier liturgique, persécutions de prêtres. La République est née dans la haine du Christ, portée par une philosophie qui substitue à la foi un humanisme technocratique sans transcendance. La laïcité masque une entreprise d’effacement religieux.Lumières, mondialisme et empire de l’AntéchristLes philosophes des Lumières n’ont pas libéré les peuples, ils ont posé les bases de leur déracinement. Voltaire, Rousseau, Diderot ont forgé les outils conceptuels d’un monde sans religion, sans nation, sans famille. Le cosmopolitisme qui en découle prépare une gestion globale des individus par une élite technocratique.Le mondialisme actuel s’inscrit dans cette lignée. Suppression des frontières, dissolution des cultures, culte du progrès : l’homme postmoderne est détaché de ses racines, soumis à un pouvoir invisible. Ce modèle universaliste n’est pas neutre : il est la matrice d’un régime messianique inversé, une religion politique qui efface Dieu sous prétexte d’émancipation. La République devient alors le temple de l’Antéchrist, au nom d’un salut profane.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 20, 20251h 10m

GPTV ATTAQUÉ : LES 2 CHATS DE NICOLAS STOQUER EMPOISONNÉS ET TUÉS | GPTV

Le 19 juillet 2025, Mike Borowski dévoile comment l’empoisonnement au cyanure des chats de Nicolas Stoquer révèle la guerre psychologique secrète menée contre Géopolitique Profonde.La terreur par procurationDeux chats appartenant à Nicolas Stoquer et Lara Stam, membres de notre équipe, avaient été empoisonnés au cyanure dans la même journée. Un double assassinat froid, qui ne relevait d’aucun hasard. Ce n’était pas un fait divers. C’était un message. Notre équipe était une fois encore visée par des méthodes qui ne relevaient plus du symbole : elles cherchaient à détruire, psychologiquement et émotionnellement.Le pouvoir ne se contentait plus de censurer nos contenus ou de nous menacer juridiquement. Il franchissait désormais les lignes. Il s’attaquait à nos compagnons de vie. Des animaux sans défense, visés en plein cœur de notre quotidien, pour semer la peur sans assumer publiquement l’acte. Une guerre invisible, mais méthodique.Frapper là où la douleur est intimeCe mode opératoire, aussi lâche que révélateur, cherchait à épuiser, à briser par l’usure. Frapper nos membres à travers leurs animaux, c’était viser les failles émotionnelles, les rares espaces de tendresse dans un combat quotidien. Cela dépassait la menace : c’était une guerre personnelle, silencieuse, mais ciblée.Ces méthodes confirmaient une chose : notre travail dérangeait. Notre parole fissurait le vernis du discours officiel. Et ce que nous dénoncions n’était plus théorique. C’était tangible, violent. Le pouvoir agissait sans filtres, hors du regard des caméras, persuadé que ces actes passeraient inaperçus. Il se trompait. Chaque acte nous rapprochait de la vérité qu’ils tentaient d’enfouir.Ils veulent la peur, ils récolteront la déterminationCe qu’ils visaient, c’était l’abandon. Ce qu’ils récolteraient, c’était notre fermeté. Ce système, incapable de répondre, écrasait. Incapable d’argumenter, il effaçait. Incapable de convaincre, il terrorisait. En tuant deux chats, ils pensaient affaiblir deux personnes. Ils avaient renforcé une équipe entière. Ils avaient soudé notre détermination à poursuivre, à creuser plus profond.Nous ne lâcherions rien. Nous ne nous tairions pas. Cette guerre psychologique confirmait que nous visons juste, que nous touchons là où ça fait mal. Tant que cela sera le cas, notre travail continuera avec plus de force, de courage et de précision.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 20, 202529 min

DU CANCER À LA VIE : ÉVITER LES PIÈGES ET MENSONGES DE BIG PHARMA | GPTV

Le 19 juillet 2025, les Docteurs Nicole et Gérard Delépine étaient invités de Mike Borowski pour Le Journal des Controverses, sur Géopolitique Profonde.Dr Nicole Delépine est pédiatre et oncologue, ancienne responsable de l’unité d’oncologie pédiatrique à l’hôpital Raymond-Poincaré. Connue pour son engagement en faveur d’une médecine libre et individualisée, elle dénonce l’uniformisation des traitements et l’influence croissante des intérêts industriels sur les décisions médicales.Dr Gérard Delépine est chirurgien orthopédiste et statisticien médical, spécialiste des tumeurs osseuses. Il critique les politiques de santé dictées par les laboratoires pharmaceutiques, défendant une approche fondée sur les résultats cliniques réels et l’indépendance thérapeutique des médecins.Leur dernier livre, Du cancer à la vie, rassemble 19 témoignages de patients ayant survécu à des pronostics très sombres grâce à des traitements individualisés. À travers ces récits, les Delépine dénoncent la dérive d’une médecine standardisée et déshumanisée, soumise aux logiques de profit.Une médecine du cancer sous occupation industrielleLa cancérologie française s’est détournée de l’efficacité clinique et de l’individualisation pour adopter une logique industrielle où les protocoles s’imposent aux soignants. La médecine n’est plus guidée par le résultat thérapeutique, mais par des schémas définis par des comités d’experts liés aux multinationales. L’hôpital devient une annexe des laboratoires pharmaceutiques.Les anciens traitements, efficaces et peu coûteux, sont écartés au profit de nouvelles molécules chères, validées par des essais biaisés. Lorsqu’un médicament prouve son efficacité sans rapporter, il est discrédité, déremboursé, écarté. Le médecin perd son autonomie ; le patient devient un cobaye assigné à un protocole destiné à produire des données plus qu’à guérir.Le protocole contre la vieLe protocole est désormais la norme de base. Il s’impose au patient, sans tenir compte de son âge, de son historique ou de la localisation de sa tumeur. L’acte médical est inversé : on ne soigne plus un individu, on applique une règle. Les soignants qui s’écartent de cette logique sont marginalisés, parfois interdits d’exercer.Cette uniformisation est guidée par une stratégie commerciale. Les nouveaux traitements — immunothérapies, anticorps monoclonaux, thérapies ciblées — sont vendus à prix exorbitants, souvent sans preuve d’efficacité supérieure. Le brevet prime sur la guérison. Le patient devient une variable économique.Une médecine déconnectée du réelLa médecine officielle ne répond plus aux besoins des malades. Beaucoup, après des échecs, se tournent vers des alternatives ou réclament d’anciens traitements. Certains guérissent. D’autres auraient pu l’être si la médecine restait ouverte et pragmatique. Mais l’idéologie du protocole interdit toute flexibilité.Cette dérive est systémique : elle transforme la santé en marché captif. Le soin disparaît au profit d’une logique comptable. Les médecins indépendants, les traitements anciens, le suivi personnalisé sont éliminés. Le malade n’est plus un sujet à guérir, mais un support de protocole.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 20, 20251h 25m

MAÇONNERIE, MANIPULATION, COVID… CE QUE CACHE VRAIMENT L’ORGANISATION DES TÉMOINS DE JÉHOVAH | GPTV

Le 18 juillet 2025, Sarah Jane Iffra était l’invitée de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Sarah Jane Iffra, chanteuse indépendante, s’est fait connaître par ses chansons engagées, critiques envers la politique de Macron, le Pass sanitaire et le mondialisme. Après avoir réinterprété des classiques de la chanson française, elle s’est distinguée avec des textes audacieux et corrosifs, dénonçant les dérives actuelles et donnant une voix aux mécontents du système.Racines maçonniques d’un culte structuréLe fondateur des Témoins de Jéhovah, Charles Taze Russell, n’a jamais été initié officiellement à la franc-maçonnerie, mais son œuvre en est fortement imprégnée. Monuments pyramidaux, symboles comme la croix et la couronne, langage ésotérique : tout renvoie à l’univers des loges maçonniques américaines du XIXe siècle. Sa société, la Watch Tower, fondée en 1870, adopte une structure hermétique, avec doctrine propre, publications officielles et hiérarchie pyramidale.À sa mort, Joseph Rutherford reprend l’organisation, impose une doctrine rigide et centralise le pouvoir. En 1931, il impose le nom « Témoins de Jéhovah ». Finies les lectures bibliques libres : désormais, tout est dicté, surveillé, imposé. Une verticalité doctrinale rappelant les logiques maçonniques de contrôle et d’organisation fermée.Une mutation mondialiste assuméePendant longtemps, les Témoins de Jéhovah rejetaient guerre, politique, fêtes. Cette posture change brutalement avec le Covid : autrefois opposée à la vaccination (ex. polio), l’organisation soutient désormais activement l’injection ARNm. Elle encourage ses membres à suivre les consignes sanitaires globales, sous prétexte d’obéissance aux autorités civiles.Cette docilité traduit un changement fondamental. De secte en marge, l’organisation devient relais du système mondialiste. Sa capacité à faire appliquer, sans débat, des directives globales montre qu’elle fonctionne comme un État : population captive, règles internes, propagande, et structures de contrôle.Techniques d’endoctrinement héritées du systèmeL’organisation agit par conditionnement psychologique. Recrutement dès l’enfance, isolement social, réunions hebdomadaires obligatoires, devoirs religieux : chaque aspect de la vie est balisé. Sarah Jane Iffra, élevée dans ce cadre, témoigne d’un univers clos où toute pensée autonome est découragée.À l’âge adulte, les restrictions se poursuivent : choix du conjoint, rejet du monde extérieur, exclusion brutale en cas de désobéissance. L’excommunié perd tout : famille, amis, réseau. L’obéissance est la norme, la pensée libre un risque. Comme dans tout système autoritaire, la foi devient un instrument de contrôle.En France, avec plus de 250 000 adeptes, les Témoins forment un État parallèle : fonds propres, formations internes, manuels, assemblées. Malgré une surveillance étatique, l’organisation échappe au débat public grâce à son opacité, sa discipline et sa neutralité politique apparente. Mais tout y est : hiérarchie, culte du chef, propagande, sanctions. Un système totalitaire discret, tapi dans la République.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 19, 202555 min

« BAYROU DOIT TOMBER » | GPTV

Le 18 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait les coulisses explosives de la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes : entre clientélisme, salaire doré et manœuvre politique orchestrée par François Bayrou pour s’assurer du silence du PS.Un parachutage doré au cœur de la haute fonction publiqueAlors que les Français subissent une austérité croissante, la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes résonne comme une gifle. Ancienne ministre socialiste, elle rejoint cette prestigieuse institution par le « tour extérieur », un dispositif discrétionnaire qui évite le concours traditionnel. À la clé : un salaire allant jusqu’à 12 000 € mensuels, pour une fonction censée incarner rigueur budgétaire et neutralité républicaine.Le timing choque : alors que le gouvernement envisage de supprimer deux jours fériés pour réduire les dépenses publiques, cette nomination apparaît comme une provocation. En coulisse, la manœuvre semble limpide : François Bayrou, président du MoDem et haut-commissaire au Plan, aurait soufflé son nom pour neutraliser le groupe PS à l’Assemblée, en vue du prochain budget. Une pratique ancienne sous la Cinquième République, mais poussée ici à son paroxysme.Le pouvoir par le réseau, pas par le mériteOfficiellement, cette nomination découle d’un appel à candidatures. En réalité, elle incarne les dérives d’une oligarchie administrative où l’entre-soi l’emporte sur la compétence. Aucun passage par l’ENA, aucune expérience dans les juridictions financières, aucune expertise comptable. En revanche, un solide réseau : ancienne ministre de l’Éducation, compagne de Boris Vallaud, président du groupe PS, protégée de Pierre Moscovici, actuel président de la Cour des comptes.Ce dernier, lui aussi ex-ministre, s’est récusé formellement du processus tout en défendant la légitimité de cette nomination. Une posture d’équilibriste qui peine à convaincre. Il se veut garant de l’éthique, mais dirige une institution où les réseaux politiques conditionnent trop souvent les promotions. Le « tour extérieur » devient un outil pour recaser les battus du suffrage universel dans les rouages de l’État.Une stratégie d’occupation des postes clésCette affaire s’inscrit dans une logique installée : la captation progressive des postes-clés par une élite politique évitant le verdict des urnes. Les défaites électorales n’écartent plus du pouvoir, elles ouvrent la voie vers les autorités administratives indépendantes : Conseil d’État, Cour des comptes, Autorité de la concurrence.Bayrou pilote avec précision cette recomposition. En plaçant Vallaud-Belkacem, il sécurise un soutien potentiel au moment où l’Exécutif joue sa survie face à une possible motion de censure. Offrir un poste stratégique en échange de loyauté revient à contourner le débat parlementaire. Ce n’est plus un affrontement d’idées, mais une redistribution de postes entre initiés. Le peuple vote, l’oligarchie se répartit les sinécures.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 19, 202528 min

ISRAËL BOMBARDE UNE ÉGLISE CATHOLIQUE : JUSQU'OÙ IRA LA SOUMISSION ? | LA MATINALE GPTV

Le 18 juillet 2025, Marc Gabriel Draghi, Christian Vanneste et Laurent Michelon étaient les invités de La matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé en histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations. » Il dénonce les dérives du Forum économique mondial, qu’il considère comme un projet de soumission de l’humanité à une élite mondialiste.Christian Vanneste est un homme politique et essayiste français. Ancien député RPR puis UMP, il a siégé à l’Assemblée nationale de 1993 à 1997, puis de 2002 à 2012. Il a présidé le RPF 1 entre 2012 et 2014, et dirige depuis 2015 le think tank La Droite libre.Frappes russes en perspective : Medvedev assume l’escalade totaleLa Russie clarifie ses lignes rouges. Le 17 juillet, Dmitri Medvedev affirme que l’Occident mène une guerre totale contre Moscou. Il évoque la possibilité de frappes préventives, non par goût de l’escalade, mais en réponse à une pression stratégique croissante. Le Kremlin justifie cette posture par un encerclement géopolitique qu’il juge menaçant.La doctrine nucléaire russe, déjà explicite, s’adapte à une situation où les seuils sont franchis ailleurs. Medvedev insiste sur la nécessité d’anticiper, tandis que l’OTAN multiplie les gestes hostiles. Ce déni occidental ne relève pas d’une stratégie pacifique, mais d’un pari risqué sur l’aveuglement volontaire.Gaza : Israël frappe l’Église, l’Occident détourne le regardLe 17 juillet, l’armée israélienne bombarde l’église catholique de la Sainte-Famille à Gaza, unique église catholique de l’enclave. Plusieurs civils sont tués, dont le curé local, Gabriel Romanelli, blessé. L’édifice, refuge de 500 chrétiens déplacés, est endommagé. Israël nie toute intention de viser des civils, mais les faits parlent d’eux-mêmes.L’Occident réagit mollement. Seule Giorgia Meloni dénonce des actes « inacceptables ». L’Europe garde le silence, le Vatican exprime une tristesse sans suite. Alors qu’Israël cible les derniers bastions chrétiens du Proche-Orient, les élites occidentales détournent le regard. À Gaza, les fidèles prient dans les ruines tandis que les chancelleries jonglent avec leurs éléments de langage.La Géorgie bascule vers la Chine, la France s’effondre en silenceSous menace d’exclusion de SWIFT, la Géorgie choisit le système de paiement chinois CIPS. Cette décision survient après une résolution du Parlement européen dénonçant un « recul démocratique ». En réaction à sa souveraineté électorale, l’UE pousse un pays européen dans les bras de Pékin.En France, la crise prend une autre forme. Le Premier ministre dramatise une dette publique qui grimpe de 5 000 € par seconde, préférant l’émotion au raisonnement. Tandis qu’on invoque la faillite, François Bayrou nomme Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, à 10 000 € par mois, malgré l’absence de compétence avérée. Une élite qui prêche la rigueur tout en dilapidant les fonds publics.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 19, 20252h 44m

DE RETOUR DE RUSSIE : LE TÉMOIGNAGE EXCLUSIF DE MARC ROUSSET | GPTV

Le 17 juillet 2025, Mike Borowski recevait Marc Rousset pour un échange autour de son récent voyage en Russie, sur Géopolitique Profonde.Marc Rousset est économiste, essayiste et conférencier. Diplômé d’HEC et docteur en économie, il a exercé des fonctions de direction au sein de groupes comme Aventis, Veolia ou Carrefour, en France, en Asie et au Brésil. Il est l’auteur d’ouvrages engagés tels que La nouvelle Europe de Charlemagne, Les vrais ennemis de l’Occident ou Notre faux ami l’Amérique, dans lesquels il plaide pour une Europe souveraine, affranchie de la tutelle américaine et ouverte à une alliance stratégique avec la Russie.La Russie loin du récit d’effondrementÀ rebours des médias occidentaux qui décrivent une Russie à genoux sous les sanctions, Marc Rousset rapporte une réalité contrastée. Après un mois sur place, il décrit un pays stable, avec un État stratège, une société résiliente, sans signes de détresse généralisée.Les infrastructures fonctionnent, les chaînes de production s’adaptent, et l’économie urbaine demeure active. Des secteurs comme l’armement, l’agroalimentaire ou l’énergie alimentent une dynamique de relance, orientée vers l’autonomie. Cette « économie de guerre à visage civil » semble renforcer le pays plutôt que l’affaiblir.Ces observations invitent à reconsidérer les discours alarmistes. La Russie pourrait, paradoxalement, sortir consolidée de l’épreuve, grâce à une capacité d’adaptation inattendue.La France à la croisée des postures stratégiquesLes déclarations du général Burkhard, chef d’état-major des armées, désignant la Russie comme « adversaire principal de la France en Europe », ont fortement résonné à Moscou. Pour Rousset, cette posture reflète un alignement sur la stratégie de l’OTAN, perçue en Russie comme une rupture définitive avec toute diplomatie équilibrée.Ce climat alimente les tensions : la Russie réagit par un renforcement défensif et une intensification de ses partenariats alternatifs. Pour la France, une question cruciale se pose : suivre l’axe atlantique ou redéfinir une stratégie autonome inspirée de la souveraineté gaullienne ?Et si l’alliance avec la Russie redevenait un axe stratégique ?Marc Rousset défend une idée peu représentée : sortir de l’alliance atlantique pour bâtir un partenariat avec la Russie. Loin de l’américanophilie dominante, il juge les États-Unis comme une puissance hégémonique imposant ses normes et intérêts.Il estime qu’une entente franco-russe, fondée sur des complémentarités concrètes — énergie, géographie, histoire —, pourrait constituer le socle d’une Europe continentale non alignée. Une hypothèse à explorer, au-delà des réflexes conditionnés par des décennies de guerre froide.La mémoire des alliances franco-russes du XIXe siècle rappelle que cette voie stratégique n’est ni utopique, ni inconcevable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 18, 20251h 2m

IMMERSION AVEC LAURENT FIRODE, LE RÉALISATEUR DISSIDENT N°1 QUI CARTONNE ! | GPTV

Le 17 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un reportage exclusif sur GPTV Investigation.Laurent Firode, le cinéma français en rupture totaleLaurent Firode a dynamité les codes du cinéma français. Volontairement écarté du circuit CNC, il s’est affranchi des financements publics, quotas idéologiques et formats lisses de l’industrie. Il tourne ses “films à l’arrache” avec peu de moyens, mais une sincérité brute.Chaque scène est un manifeste frontal. Pandémie, écologie, féminisme, wokisme : Firode les aborde sans filtre, avec une ironie mordante qui pulvérise le politiquement correct. Pas de compromis. L’œuvre est le message.Entouré d’acteurs issus du théâtre ou du cinéma, il construit une contre-culture filmique. Jouer dans ses productions, c’est risquer l’exclusion des circuits officiels et l’omerta médiatique. Pourtant, ces comédiens persistent : ils y trouvent une parole libre, un engagement artistique devenu acte politique.Une méthode brute, sans artificeFirode filme à l’instinct. Sans scénario figé, ni découpage classique, il dirige avec une rigueur invisible. Il capte l’improvisation, l’émotion brute, l’erreur même comme source de vérité. Chaque tournage devient un champ de bataille créatif, où naît une parole libérée.Pas d’effets de manche, pas d’esthétisme creux : sa mise en scène vise la densité. Il rejette le spectacle vide, préfère l’instant vrai, le chaos saisi. Chaque plan dénonce l’uniformisation, ravive la pensée dissidente. Son cinéma refuse le perfectionnisme stérile pour retrouver la force du réel.L’échec programmé du cinéma françaisCe reportage révèle l’effondrement du cinéma institutionnel. Firode en incarne la contre-évidence. Le cinéma français, saturé de subventions et dogmes identitaires, a perdu sa substance. Les films officiels cochent des cases, fabriquent de la morale, mais ne provoquent plus rien.Firode explose ces carcans. Et son succès sur les réseaux – des millions de vues – montre une attente réelle du public. Il impose une autre parole, un autre récit, sans CNC, festivals ni critiques.Ses “films à l’arrache” ne sont pas des provocations gratuites, mais une reconquête du réel par la satire, l’humour et la frontalité. Son cinéma est un acte de guerre contre la stérilisation culturelle. C’est cette radicalité qui le rend viral, puissant, impactant. Il tourne, publie, bouscule – et cela suffit à faire trembler l’ordre établi.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 18, 202518 min

DÉCÈS DE LOÏC LE FLOCH-PRIGENT : POURQUOI CETTE HÉCATOMBE ? | GPTV

Le 17 juillet 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur Géopolitique Profonde pour évoquer un sujet d’actualité sombre : la mort de Loïk Le Floch-Prigent.Le 16 juillet 2025, cet ancien patron d’Elf, figure centrale de l’énergie, est décédé à 81 ans, officiellement d’un cancer. Mais sa disparition s’inscrit dans une série troublante de morts brutales touchant des personnalités critiques du système depuis janvier.Ce phénomène semble dépasser la coïncidence. Il évoque une stratégie ciblée contre ceux qui remettaient en cause les réseaux d’influence du pouvoir profond. En 2025, le débat n’a plus lieu : il est remplacé par le silence.Loïk Le Floch-Prigent dénonçait la perte de souveraineté industrielle, les dérives dans les affaires Alstom, le démantèlement d’EDF. Il était un témoin actif des stratégies de prédation, une mémoire vivante des rouages du pouvoir. Sa disparition, comme celles qui l’entourent, s’inscrit dans une série noire.Une année noire pour les voix libresLe 7 juillet, Olivier Marleix, député LR, est retrouvé pendu : suicide selon les autorités. Le 11 juin, Éric Dénécé, directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement, est découvert mort dans sa voiture dans des conditions jugées suspectes par ses proches. Trois agents de la DGSI se suicident en rafale, dont deux à 48 heures d’intervalle, sur leur lieu de travail.En février, le Dr Stéphane Gayet meurt à 72 ans d’une longue maladie. Le 11 mai, le général Dominique Delawarde décède brutalement. Le 25 mai, Frédéric Chaumont, penseur indépendant, meurt à 62 ans sans cause officielle connue. En décembre 2024, Christophe Chalençon, figure médiatique des Gilets jaunes, succombe à un cancer foudroyant.En six mois, une part significative de l’opposition extra-parlementaire a été balayée. Tous avaient pour point commun une critique ouverte des abus d’État, des dérives du renseignement, des compromissions industrielles. Tous offraient un contre-récit. Tous sont morts.L’accumulation n’a rien d’un hasardDepuis 2015, de nombreuses figures contestataires sont mortes dans des conditions obscures : Michèle Rivasi, le général Georgelin, le Dr Olivier Soulier, Isabelle Ferreira, le professeur Luc Montagnier, Stéphane Blet, Serge Rader, Claire Séverac, Corinne Goujet.Leur mort, rarement médiatisée, forme un tableau glaçant : des alertes ignorées, puis la censure, enfin le silence. Trop de répétitions pour être fortuites. Cela évoque une logique froide, méthodique, une forme d’épuration douce, sans éclat ni procès. Une stratégie de l’effacement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 18, 202528 min

BUDGET 2026 : BAYROU PRÉPARE LE DÉMEMBREMENT FINAL DE LA FRANCE ! | LA MATINALE GPTV

Le 17 juillet 2025, Oskar Freysinger, Nikola Mirkovic et Serge Federbusch étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et intervient comme chroniqueur.Nikola Mirkovic est auteur, diplômé de l’European Business School. Président de l’association Ouest-Est, il a mené des missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie. Il intervient régulièrement dans les médias pour ses analyses géopolitiques.Serge Federbusch est un essayiste et homme politique français. Fondateur du mouvement Aimer Paris, il est connu pour ses prises de position tranchées contre le déclin de la capitale et les élites politiques.L’empire de la guerre permanenteLe mot d’ordre est martelé par Emmanuel Macron : « Nous sommes en guerre. » Un rôle de marionnette dans un affrontement global mené par les élites transnationales. Cette guerre vise les identités enracinées, la foi chrétienne et les souverainetés nationales. Elle s’acharne là où subsistent des résistances : Russie, BRICS, peuples européens réfractaires à l’uniformisation.La logique est implacable : tout ce qui échappe au modèle globalisé est à détruire. Sous couvert de paix et de sécurité, les élites de Davos, Washington et Bruxelles mènent des conflits asymétriques, bombardent au nom des droits humains, affament au nom de la stabilité. L’Ukraine devient leur laboratoire : chaos, guerre, reconstruction comme rente.Trump asservi aux néoconservateursDonald Trump, jadis symbole de résistance, s’est aligné sur les néoconservateurs. Son discours souverainiste a cédé face aux intérêts du complexe militaro-industriel. Lindsay Graham et d’autres dictent désormais la ligne dure. Un ultimatum de 50 jours contre la Russie est brandi, prélude à un possible affrontement.Mark Rutte, Mike Pompeo relaient ce messianisme belliqueux, ancré dans une vision manichéenne. L’Amérique se voit juge et bourreau du monde, mais en armant le dollar, elle s’auto-sabote. Le monde se reconfigure, les alliances changent, et le dollar s’effrite.Les élites mondialistes et la guerre contre les peuples européensEn Europe, la guerre passe par lois et austérité. En France, François Bayrou propose de supprimer deux jours fériés, dont le lundi de Pâques, qu’il juge sans portée religieuse. Une déclaration qui illustre un projet : déraciner les peuples, effacer leur mémoire.Supprimer les fêtes chrétiennes, c’est effacer le sacré, imposer le travail perpétuel. Le budget 2026 poursuit cette logique : coupes sociales, démantèlement de l’État, remplacement du citoyen par une « ressource humaine ». La France devient une colonie intérieure, gérée par une élite hors-sol alignée sur l’agenda mondialiste, qui encaisse les dividendes pendant que les peuples souffrent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 18, 20252h 42m

ALEXANDRE JUVING-BRUNET DÉVOILE L’ARME POUR RÉSISTER : LE FRANC LIBRE X | GPTV

Le 16 juillet 2025, Alexandre Juving-Brunet était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Offensive monétaire contre l’euro numériqueLe capitaine Alexandre Juving-Brunet venait de franchir un cap stratégique : le Franc Libre devenait FLX, une crypto-monnaie adossée à l’or, aux métaux précieux et aux terres. Ce geste n’était pas qu’une innovation technique : c’était une déclaration de guerre à l’euro numérique, au contrôle bancaire centralisé et à la dépossession monétaire orchestrée par Bruxelles et la BCE.Le FLX ne cherchait pas à coexister : il voulait remplacer. Pensé comme une monnaie résistante, indépendante de tout système institutionnel, il se présentait comme une alternative radicale à une société financiarisée. À l’opposé d’un euro numérique programmable et opaque, le FLX promettait une valeur stable, enracinée dans le réel. Juving-Brunet avançait un contre-modèle structuré : refus de la spéculation, impossibilité de vendre en dessous du prix d’achat, émission strictement encadrée. L’objectif : rétablir un pouvoir d’achat sécurisé, à l’écart de la monnaie-dette.Le socle d’une société parallèleLe FLX s’inscrivait dans une stratégie globale : bâtir une société alternative affranchie des institutions en place. Juving-Brunet ne prônait pas une réforme, mais un remplacement du système. Dans sa version FLX, le Franc Libre devenait le carburant de cette contre-société, portée par les Comités de Salut du Peuple (CSP) et le parti Le Peuple de France (LPF). Réseaux locaux, monnaie autonome, relais politique : tous les piliers étaient posés.Chaque citoyen pouvait redevenir acteur économique, sans les banques ni l’État. La communauté s’organisait autour de valeurs comme la souveraineté, l’autonomie, la solidarité. L’économie parallèle se tissait dans les zones rurales, les circuits courts, les petits commerces. Une résistance active, détournant les flux, réinventant les échanges, construisant une légitimité propre. Le FLX devenait ainsi l’outil d’une contre-société en marche.Une stratégie risquée mais assuméeSur le plan juridique, Alexandre Juving-Brunet évoluait sur une ligne rouge. Déjà condamné à quatre mois de détention pour l’émission papier du Franc Libre, il relançait son projet avec encore plus d’audace. En optant pour une crypto, il sortait du radar bancaire, mais restait surveillé. Il accusait l’euro d’être un outil d’appauvrissement contrôlé, prédisait son effondrement, et préparait l’après.L’adossement à l’or n’était pas un simple symbole : c’était une réponse directe à l’inflation, aux manipulations monétaires, à la crise des monnaies fiat. Mais c’était aussi un pari. Hors cadre légal, le FLX risquait d’être attaqué sur les plans judiciaire, économique ou politique. Le système tolère mal les alternatives crédibles. Et celle-ci l’était.Le FLX se voulait une arme de rupture, maniée par un homme prêt à tout risquer pour refonder la souveraineté populaire. Juving-Brunet n’était pas suicidaire. Il était stratège. Et il avançait.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 17, 202558 min

BAYROU VEUT SUPPRIMER 2 JOURS FÉRIÉS… DONT LUNDI DE PÂQUES ?! | GPTV

Le 16 juillet 2025, Mike Borowski dévoilait comment François Bayrou orchestre une hausse d’impôts déguisée en supprimant deux jours fériés, tout en préservant les privilèges des élites politiques, des agences inutiles et des niches fiscales des journalistes.La suppression des jours fériés est une opération de camouflage fiscalLa décision de François Bayrou de supprimer le lundi de Pâques et le 8 mai serait moins une mesure d'efficacité économique qu’un prélèvement fiscal indirect. Supprimer deux jours fériés revient à injecter artificiellement des heures de travail dans l’économie, ce qui augmente le PIB nominal et mécaniquement les recettes de CSG, d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales. Sans vote, l’État collecte plus, en silence. Pour les élites, l’opération est indolore ; pour les travailleurs, c’est une perte nette.Ce choix traduit aussi une volonté de ne pas toucher aux dépenses les plus politisées. Aucun gel ni baisse des rémunérations des députés, sénateurs ou ministres. Pas de réduction des indemnités parlementaires ou des frais de fonctionnement des grandes structures étatiques. Tandis que la population perd deux jours de repos, les élites conservent tous leurs avantages. L’injustice est assumée et verrouillée.Aucune réforme des agences parasites ni des subventions clientélistesLe gouvernement n’a pas envisagé de réduction des agences publiques opaques comme l’ARCOM, le CNC ou les Hautes Autorités. Ces structures, souvent perçues comme des refuges pour proches du pouvoir, continuent d’engloutir des millions d’euros sans audit ni restructuration.Même tabou sur les subventions aux artistes, intermittents du spectacle ou associations culturelles. La niche fiscale journalistique, un abattement de 7 650 euros sur le revenu, demeure. Ce privilège coûteux, sans équivalent pour d’autres professions, est protégé. La presse, soutien essentiel du pouvoir, reste intouchable. Les efforts budgétaires ne concernent que les classes populaires.Aucune rationalisation du budget migratoire ni des aides internationalesAutre angle mort du plan Bayrou : l’immigration. Aucun ajustement n’est prévu sur les milliards engagés chaque année en hébergement, allocations ou structures d’intégration. Le financement reste massif, sans conditionnalité, plafond ou contrôle. Toute critique est rejetée comme xénophobe, verrouillant le débat.Même opacité sur les aides au développement. Des milliards continuent d’être envoyés à des régimes corrompus au nom de la solidarité, sans évaluation sérieuse ni transparence. En pleine crise budgétaire, cette persistance idéologique passe pour un choix punitif : sacrifier deux jours fériés nationaux pour préserver un mondialisme coûteux. Le peuple paie, les dogmes restent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 17, 202528 min

NOUS RENTRONS EN GUERRE TOTALE CONTRE LA RUSSIE » | LA MATINALE GPTV

Le 16 juillet 2025, Florian Philippot, Finn Andreen et Paul-Marie Coûteaux étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les européennes 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son parti après avoir quitté le Front National. Il milite pour un Frexit par référendum.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il est reconnu pour ses analyses sur les rapports de force mondiaux et intervient régulièrement dans les médias.Paul-Marie Coûteaux, directeur du Nouveau conservateur, est un homme politique et essayiste français. Ancien diplomate, il est l’un des principaux théoriciens du souverainisme en France.Pilliers bradés, souveraineté dissouteLa France se serait méthodiquement dépouillée de ses instruments de puissance. En vendant la branche énergie d’Alstom à General Electric, elle aurait abandonné un levier industriel stratégique à une puissance étrangère. Ce choix politique aurait sacrifié l’indépendance énergétique au profit d’illusions transatlantiques. Depuis, la désindustrialisation s’accélère, les centres de décision quittent le territoire, et l’autonomie stratégique s’effondre.Même logique en Nouvelle-Calédonie, où l’État, au lieu de rétablir l’ordre républicain, se serait effacé, laissant place aux violences, tensions ethniques et à l’anarchie. Ce retrait signalerait un abandon de ses responsabilités ultramarines et un recul géopolitique dans le Pacifique, livrant le terrain à des influences concurrentes, notamment chinoises. La souveraineté ne serait plus défendue, mais démantelée.Dissidence éradiquée, morts suspectesLe système ne se contenterait plus de faire taire, il effacerait. Éric Denécé, analyste du renseignement, a été retrouvé mort en juin 2025 en Haute-Savoie. Officiellement, un suicide. Mais les incohérences s’accumulent, et le silence officiel inquiète. Un mois plus tard, Olivier Marleix, député gaullien, est retrouvé pendu à son domicile. Deux voix critiques réduites au silence.Ces morts ne seraient pas de simples coïncidences, mais les symptômes d’un climat où les contre-pouvoirs sont méthodiquement détruits. L’élimination de figures souverainistes devient une opération de neutralisation. Une purge silencieuse, au service d’un pouvoir qui ne tolère plus aucune dissonance. La mort devient outil de contrôle.Trump relance l’escalade, la paix s’éteintDonald Trump, de retour au centre du jeu mondial, aurait rompu avec son image non-interventionniste. Le 4 juillet, il propose à Zelensky des missiles capables de frapper Moscou. Quelques jours plus tard, il envoie ATACMS, Patriots et JASSM à l’Ukraine, exigeant de Moscou un cessez-le-feu sous menace de représailles économiques.Face à cette montée des tensions, la France resterait muette, paralysée par ses crises internes et discréditée économiquement. Absente du cercle stratégique, sa voix équilibrante manquerait. Neutraliser la France serait une condition pour laisser libre cours à l’escalade.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 17, 20252h 38m

“DÉVASTÉE” BRIGITTE MACRON CONTESTE LA VICTOIRE DE NATACHA REY SUR L’AFFAIRE TROGNEUX | GPTV

Le 15 juillet 2025, Maître David Guyon était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Maître David Guyon est un avocat spécialisé dans la défense des victimes, notamment dans les affaires de violences sexuelles. Il s’est fait un nom en défendant les droits des plus vulnérables, en particulier les enfants, et en s’engageant dans des affaires médiatisées de maltraitance.Une citoyenne traînée en justice pour avoir enquêtéNatacha Rey n’est pas une agitatrice. C’est une citoyenne indépendante, déterminée à interroger les zones d’ombre d’un récit verrouillé. En 2021, elle publie une enquête minutieuse, fondée sur documents, photos et témoignages, posant une question taboue : qui est réellement Brigitte Macron ?Relayée sur Internet, son enquête se heurte aussitôt à l’appareil institutionnel. L’Élysée ne répond pas, mais engage des poursuites. La justice de première instance la condamne. En appel, elle est relaxée. Le tribunal reconnaît que ses propos relevaient de la bonne foi, et participaient d’un débat d’intérêt général.Brigitte Macron se pourvoit en cassation. Ce recours s’apparente à un acharnement, visant une femme affaiblie, mais déterminée à exercer son droit de douter. Ce n’est pas une faussaire face à la Première dame, mais une indépendante face à une figure du pouvoir.La liberté d’expression comme dernier rempartCe jugement marque un tournant : il affirme que la liberté d’expression inclut le droit d’enquêter, de remettre en cause, d’alerter. Natacha Rey n’a jamais appelé à la haine ni à la violence. Elle a posé des questions, avec rigueur, là où beaucoup s’interdisent d’aller.En abordant le tabou Brigitte Trogneux, elle questionne la légitimité des zones interdites dans une démocratie. Le pouvoir espère que la Cour de cassation effacera ce précédent. Mais l’enjeu dépasse son cas : il s’agit de faire tomber un symbole, celui d’une femme qui ne cède pas.La justice a confirmé que ses démarches étaient fondées, méthodiques, sincères. Elle incarne cette génération de lanceurs d’alerte que le système veut faire taire.Une affaire révélatrice d’un système à bout de souffleBrigitte Macron affirme vouloir clore l’affaire, tout en la relançant en cassation. Cette contradiction interroge : si l’affaire n’est qu’un délire, pourquoi y consacrer tant de ressources ? Cette obstination traduit la peur de perdre le contrôle du récit.Natacha Rey devient, malgré elle, un symbole. Loin des médias dominants, sans réseau, elle incarne une rupture entre pouvoir et peuple. Ce n’est pas son message qui dérange, c’est son audace.La procédure vise à faire d’elle un exemple pour dissuader toute contestation. Mais plus elle est attaquée, plus son image grandit. Non comme détentrice d’une vérité, mais comme figure du courage. Et ce courage-là, lui, ne se juge pas.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 16, 202557 min

EXCLUSIF : AU CŒUR DU PROCÈS BRIGITTE MACRON QUI FAIT TREMBLER LA MACRONIE | GPTV INVESTIGATION

Le 15 juillet 2025, Mike Borowski vous proposait un reportage exclusif sur Géopolitique Profonde.Relaxe de Natacha Rey et Amandine Roy : la justice fracasse le tabou judiciaireLe 10 juillet 2025, la cour d’appel de Paris a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy de toutes les accusations de diffamation intentées par Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux. Une décision historique qui ébranle le récit officiel et signe un tournant judiciaire majeur.Après des mois de pression et de censure, la justice reconnaît que leurs propos relèvent de la bonne foi et participent à un débat d’intérêt général. Ce jugement ouvre une faille dans le dispositif répressif de la Macronie.Cette décision valide une parole alternative longtemps décrite comme complotiste. Elle autorise désormais à interroger publiquement l’identité de Brigitte Macron et son lien passé avec Emmanuel Macron, son ancien élève au lycée La Providence. Ce qui relevait du tabou devient un sujet de discussion légitime.Une défaite stratégique pour l’État profondLa relaxe de Rey et Roy désamorce l’un des outils préférés du pouvoir : la répression judiciaire de la dissidence. La diffamation cesse d’être une arme automatique pour faire taire les voix non conformes.Le tribunal affirme que la démocratie repose sur le droit de questionner, et non sur l’adhésion forcée au discours officiel. C’est un signal fort envoyé à ceux qui enquêtent sur les zones d’ombre du pouvoir.Lors du verdict, la mine déconfite des journalistes dominants en disait long. Le système médiatique, soutien fidèle du récit imposé, se retrouve bousculé. Cette décision, qui touche directement l’épouse du président, atteint le cœur du régime. Le pouvoir croyait cette affaire enterrée. Il l’a relancée.La brèche vers la reconquêteCe jugement crée un précédent. Parler de Brigitte Macron ne sera plus automatiquement sanctionné. La censure judiciaire recule, et avec elle, l’étau qui pesait sur la liberté d’expression.Cette victoire dépasse les seules prévenues. Elle rouvre un débat que beaucoup pensaient définitivement clos. Le climat de peur cède la place à une possibilité de reconquête démocratique.Ce qui s’est joué à Paris n’est pas une simple affaire de justice. C’est une victoire symbolique pour tous ceux qui refusent la soumission au politiquement correct. Le procès de Natacha Rey était celui de la liberté face au mensonge d’État. Il marque peut-être le début d’un tournant.Une brèche s’est ouverte. Elle ne se refermera pas. D’autres suivront. Le peuple sait désormais qu’il peut faire vaciller le récit officiel. Et cela change tout.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 16, 202515 min

“L’HOMME EN NOIR” THIERRY ARDISSON MORT D’UN CANCER FOUDROYANT APRÈS AVOIR COMPARÉ GAZA À AUSCHWITZ | GPTV

Le 15 juillet 2025, Mike Borowski revenait en direct sur Géopolitique Profonde sur le décès de Thierry Ardisson.Mort de Thierry Ardisson : une disparition brutale sans signe avant-coureurThierry Ardisson est mort le 14 juillet 2025 d’un cancer du foie foudroyant. Deux mois plus tôt, il apparaissait encore en pleine forme sur les plateaux télé pour promouvoir son livre. Aucun signe, aucune annonce, aucune image d’hospitalisation.Puis, Audrey Crespo-Mara dément violemment la nouvelle sur X : « HONTE À VOUS ! NON, MON MARI N’EST PAS MORT. », visant le journaliste Clément Garin. Mais quelques heures plus tard, elle confirme officiellement son décès. Ce revirement interroge. Pourquoi nier avec tant de véhémence une information finalement exacte ? Ce n’était pas une fausse nouvelle, mais un différé de communication. Le but n’était pas la vérité, mais le contrôle du récit.Gaza-Auschwitz : la phrase qui a tout changéLe 11 mai 2025, sur le plateau de Quelle époque !, Ardisson réagit au témoignage du Dr Raphaël Pitti et déclare : « Gaza, c’est Auschwitz. Nos petits-enfants nous diront que nous savions et que nous n’avons rien fait. » Le président du CRIF, Yonathan Arfi, répond aussitôt : « Non, Thierry Ardisson, Gaza n’est pas Auschwitz ! »Face à la polémique, Ardisson présente ses excuses dans une lettre transmise à Maître Gilles-William Goldnadel et publiée sur X : « L’émotion était trop forte et mon propos exagéré. Je prie mes amis juifs de bien vouloir me pardonner. » Il rappelle avoir viré Dieudonné en direct, et participé à la Marche contre l’antisémitisme en novembre 2023.Mais ce mea culpa ne suffira pas. L’Arcom est saisie. Ardisson disparaît progressivement des écrans. Ce n’est pas une sanction, mais un effacement progressif. Sa dernière apparition publique date de cette émission. Deux mois plus tard, il meurt.Démenti, plainte et récit verrouilléLe 13 juillet, la rumeur court. Crespo-Mara dénonce sur X « l’ignominie » d’annoncer la mort d’un homme encore vivant : « Se croire autorisé à annoncer la mort d’un homme alors qu’il lutte encore, entouré des siens, c’est inhumain. » Elle promet une plainte contre le journaliste.Mais le 14 au matin, elle officialise la nouvelle. Ce retournement montre une volonté claire : maîtriser le moment, les mots, le message. Le problème n’était pas l’information, mais qu’elle soit dite sans autorisation.Ce qu’on sait, et ce qu’on ne dit pasThierry Ardisson est officiellement mort d’un cancer du foie lié à une ancienne cirrhose. Sa femme confirme le diagnostic. Pourtant, des zones d’ombre demeurent : le démenti furieux, la plainte contre un journaliste qui disait vrai, le silence des chaînes où il avait tant brillé.Et surtout, le contexte. La phrase sur Gaza l’avait déjà marginalisé. Il avait franchi une ligne rouge. Deux mois plus tard, sa disparition survient dans une communication ultra maîtrisée. Ce n’est pas un complot. Mais c’est révélateur : dans l’univers médiatique, on ne meurt plus seulement de maladie — on meurt aussi de ses mots.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 16, 202528 min

POUTINE SOUS PRESSION ? TRUMP DÉCIDE D’ARMER MASSIVEMENT L’UKRAINE ! | LA MATINALE GPTV

Le 15 juillet 2025, François Martin, le Général Henri Roure et Sébastien Béraud étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expertise sur plus de 100 pays, parle six langues et est reconnu pour ses analyses géopolitiques pointues.Le Général Henri Roure, officier-général issu des troupes de Marine, est Saint-Cyrien, breveté de l’École Supérieure de Guerre et Docteur en Science Politique. Candidat sur la liste ASSELINEAU-UPR-FREXIT pour les européennes 2024 (3e position), il publie Dieu n’a pas béni l’Amérique !, une analyse tranchante de la stratégie américaine.Sébastien Béraud est un agriculteur et éleveur laitier non syndiqué en Haute-Loire. Connu pour ses vidéos dénonçant la crise agricole française, il critique les prix de vente bas, les accords de libre-échange, la hausse des charges, la répression étatique et l’inaction syndicale. Il milite pour une réforme totale du système agricole et appartient à la Coordination Rurale.Trump relance la guerre en Ukraine avec missiles Patriot et sanctions contre la RussieDonald Trump, président en exercice, amorce un virage stratégique radical : les États-Unis s’engagent pleinement dans la guerre en Ukraine. Il abandonne tout discours pacificateur pour assumer une posture offensive. Il valide l’envoi de missiles à longue portée, réactive l’autorité d’urgence présidentielle et accélère la livraison de missiles JASSM, systèmes Patriot et drones tueurs. Là où Biden avait hésité, Trump franchit toutes les lignes rouges, entraînant l’OTAN dans sa dynamique.Ce tournant répond à une stratégie de domination par la peur. L’Ukraine devient le théâtre d’une démonstration de puissance face à Poutine, mais aussi à Xi, Modi et Lula. La guerre devient un levier d’hégémonie.L’arme économique déchaînéeTrump frappe aussi économiquement : sanctions inédites contre la Russie, 100 % de taxes, saisie des avoirs souverains, embargo sur gaz et pétrole. Chine, Inde, Brésil sont visés. L’objectif : contraindre la Russie et ses alliés à plier, forcer les hésitants à s’aligner. Trump étend le champ de bataille aux marchés et impose son agenda à l’Europe, qu’il pousse à suivre, malgré ses réticences.Escalade ou chaos organiséTrump joue la guerre comme un poker brutal. En Iran, ses coups de force ont eu peu d’effets. En Russie, les risques sont bien plus élevés. Poutine résiste, et les représailles pourraient être dévastatrices. Trump impose un chaos stratégique, où l’imprévisibilité devient doctrine. L’Europe, longtemps demandeuse de soutien face à Moscou, se retrouve piégée. Car Trump ne cherche pas la paix : il redessine l’ordre mondial à sa mesure.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 16, 20253h 2m

CETTE LUMIÈRE EST PARTOUT ET PEUT RUINER NOTRE SANTÉ : LE DANGER DES LED | GPTV

Le 14 juillet 2025, Guillaume Brun était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Guillaume Brun est lanceur d’alerte et pharmacien. Il dénonce les effets invisibles mais nocifs de la lumière LED sur la santé humaine. À partir de données scientifiques et cliniques, il met en lumière une réalité occultée : troubles neurologiques, fatigue chronique, dérèglements comportementaux, touchant surtout les enfants et les personnes sensibles. Pour lui, la généralisation de cette technologie constitue une menace sanitaire systémique.Scintillement invisible, ravages visiblesLe scintillement imperceptible des LED, ou flicker, agit sur le système nerveux sans être visible à l’œil nu. Les ampoules LED fonctionnent par modulation rapide de courant, générant un clignotement permanent. Ce clignotement provoque une agression neurologique. Des études cliniques relient cette exposition à la fatigue, aux migraines, à l’insomnie et aux troubles de concentration. Les personnes photosensibles, autistes ou les enfants peuvent subir des effets bien plus graves : crises, réactions violentes, voire décompensations neurologiques.La généralisation des LED ne serait pas un hasard. Sous couvert d’écologie, l’industrie a imposé une technologie aux effets secondaires connus. Les fabricants ont privilégié des composants bon marché, sans considération sanitaire. L’État, complice ou naïf, a banni les lampes à incandescence, imposé les LED sans débat. Le progrès écologique a ainsi servi d’alibi à une dérive imposée.LED, fausse écologie, vraie destructionPrésentées comme écologiques, les LED ont un impact destructeur sur l’environnement nocturne. Leur lumière bleutée intense perturbe la faune : les insectes attirés meurent en masse, perturbant la chaîne alimentaire. Des études signalent une chute de 50 % des insectes dans les zones éclairées aux LED. Les oiseaux perdent leurs repères, les tortues marines ne retrouvent plus la mer. Même les plantes voient leur cycle modifié. L’écosystème nocturne est profondément désorganisé.Ces lumières sont omniprésentes : phares, enseignes, lampadaires, domiciles. Elles envahissent nos vies, exposant même les nourrissons dont le cerveau est encore en développement. Maternités, crèches, hôpitaux sont éclairés aux LED. Les cas de troubles du comportement, du sommeil et du spectre autistique explosent. Une coïncidence ? Non, selon Brun.L’État profond à la manœuvreL’essor des LED ne relève pas d’un hasard technologique, mais d’une stratégie délibérée. Derrière cette évolution, Guillaume Brun voit l’action de l’État profond, alliance opaque d’intérêts industriels et bureaucratiques. Les études sur la toxicité neurologique des LED datent de vingt ans. Pourtant, elles ont été ignorées ou étouffées.Ce déploiement massif servirait un projet plus vaste : créer une population affaiblie, dépendante de soins constants, en proie à des troubles chroniques. La LED devient ainsi un outil de contrôle social et biologique. Pour Brun, il s’agit d’un levier de déstructuration des individus et, in fine, de dépopulation douce, progressive, non déclarée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jul 15, 20251h 3m