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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

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LE BILDERBEG SE RASSEMBLE POUR CONTRÔLER 4 SUJETS CRUCIAUX ! | GPTV

Le 15 juin 2025, Mike Borowski dévoilait les dessous explosifs du Bilderberg 2025 : Attal, Philippe, Ukraine, Israël, l'IA, dépopulation… Un programme secret qui façonnerait l’avenir mondial dans l’ombre.Attal et Philippe : pions d’un ordre transatlantique verrouilléGabriel Attal et Édouard Philippe n’auraient pas été conviés au Bilderberg pour figurer. Sélectionnés méthodiquement, ils incarneraient deux visages compatibles avec les dogmes transatlantiques : Attal, jeunesse libérale pro-européenne ; Philippe, centriste rassurant. Leur présence à Stockholm indiquerait une volonté de les tester, intégrer, valider.Le Bilderberg ne choisirait jamais ses invités au hasard. Chaque année, une élite est filtrée selon sa capacité à traduire les rapports de force en politiques concrètes. La France, pivot européen, exigerait des relais crédibles. Attal et Philippe illustreraient cette stratégie : alignés sur Washington, sensibles à Bruxelles, aptes à imposer les décisions prises ailleurs.Ukraine, Israël, IA, migration : le programme caché d’une gouvernance de criseLes thèmes 2025 – Ukraine, Israël, IA, migration – dessineraient une gouvernance mondiale pilotée par l’élite occidentale. L’Ukraine resterait un champ d’usure contre la Russie. Israël, embourbé dans la guerre à Gaza, deviendrait un levier du remodelage pro-américain du Moyen-Orient. Ces conflits justifieraient un réarmement généralisé.L’intelligence artificielle, captée par GAFAM et armées, deviendrait un outil de contrôle : modélisation comportementale, manipulation des opinions, répression automatisée. La migration, loin d’être un enjeu humanitaire, serait traitée comme un flux à gérer. Le mot “dépopulation” masquerait un vieillissement occidental accéléré, une chute des naissances, une pression croissante sur les systèmes sociaux. Le Bilderberg anticiperait une recomposition démographique, contrôlée par les élites et les algorithmes.Le silence médiatique : stratégie d’ombre pour décisions en plein jourLe huis clos du Bilderberg – sans journalistes, caméras ni communiqué – constituerait une méthode de domination. Cette opacité rendrait la réunion incontournable. L’absence d’informations autoriserait un calibrage sans contradiction des narratifs et l’uniformisation des récits médiatiques. Le silence serait l’arme du consensus.Cette absence de couverture serait renforcée par la complicité des grands médias, dont plusieurs dirigeants ou éditorialistes fréquenteraient eux-mêmes le Bilderberg. Ce verrouillage ne relèverait pas de la censure, mais d’une programmation. Les opinions publiques, tenues à l’écart, verraient les grandes orientations du monde décidées dans un palace suédois. La démocratie céderait la place à la cooptation, le débat à l’ingénierie sociale, pendant que les fractures majeures se trancheraient en silence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 16, 202532 min

GUERRE EN UKRAINE : RISQUE DE CHAOS MAXIMAL | OSKAR FREYSINGER | GPTV

Le 15 juin 2025, Oskar Freysinger était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde animé par Nicolas Stoquer.La guerre par procuration devient offensive directeLes attaques récentes contre les bombardiers stratégiques russes ne sont plus de simples opérations ukrainiennes. Leur sophistication technique révèle l’implication directe des services occidentaux, au premier rang desquels le MI6. Les frappes, allant jusqu’en Extrême-Orient russe, visent à tester la profondeur stratégique de la Russie, affaiblir sa dissuasion et humilier son pouvoir. La signature britannique, discrète mais redoutablement précise, transparaît à travers les méthodes, le choix des cibles et le timing, reflet d’une ingénierie du renseignement anglo-saxon.Le rôle de l’OTAN et des États-Unis est central. Ces attaques n’auraient pu être menées sans un soutien logistique, technologique et décisionnel occidental. La guerre hybride se transforme : les Occidentaux ne se contentent plus d’armer ou de conseiller, ils frappent. Chaque frappe fait voler en éclats les limites de la non-belligérance. Le vernis diplomatique craque, la guerre devient réelle.Poutine face aux extrêmes de sa propre éliteVladimir Poutine, loin d’être un va-t-en-guerre, privilégie depuis 2022 une guerre lente et mesurée pour éviter l’embrasement. Mais à Moscou, les voix nationalistes issues de l’appareil sécuritaire et militaire se font pressantes. Elles refusent les humiliations infligées par l’OTAN. Chaque sabotage, chaque bombardier détruit, renforce leur influence.Le président russe est pris entre stabilité intérieure et montée des tensions. Il connaît le prix d’une escalade, et sait que la Russie peut avoir le dernier mot. Mais combien de temps tiendra-t-il face aux appels à une riposte décisive ? L’équilibre devient dangereux. Et si un proche jugeait que la patience a assez duré, la confrontation totale pourrait éclater sans retour.L’impuissance européenne ouvre la voie au pireFace à l’intensification des tensions, l’Europe reste paralysée. Macron, Scholz, Starmer : aucune de ces figures ne montre d’autorité ou de vision stratégique. Suivant aveuglément les intérêts américains, ils sacrifient leur autonomie. Entraînant leurs peuples dans un engrenage qu’ils ne contrôlent plus, ils répètent les erreurs du passé.Comme en 1914 ou 1939, des dirigeants médiocres pourraient mener l’Europe à la ruine. Pire : aujourd’hui, une oligarchie transnationale technocratique exerce un pouvoir réel, masqué par l’illusion démocratique. Coupée des peuples, elle ne redoute plus que la perte de sa domination. Pour elle, une grande guerre mondiale pourrait être une solution de réinitialisation. Et l’Europe, affaiblie, en serait la première victime.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 16, 20251h 27m

MÉPRIS DE CLASSE : BIENTÔT LA RUPTURE ? | NICOLAS VIDAL | GPTV

Le 14 juin 2025, Nicolas Vidal était l’invité du Monde Réel, animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Journaliste et éditeur, Nicolas Vidal est le fondateur du média Putsch, à la fois culturel et politique, et animateur de Putsch Live sur YouTube ainsi que de la matinale de Tocsin. Engagé socialement et écologiquement, il vient de publier La Tempête qui vient, un livre qui alerte sur l’instabilité croissante du pays.La caste bunkerisée contre le peuple souverainIls nous ont traités d’ignorants, de factieux. Ils ont couvert leur mépris par des discours technocratiques. Mais la rupture entre la caste dirigeante et le peuple réel est désormais flagrante. Les “Sans Dents”, les invisibles, les travailleurs du quotidien, sont humiliés, niés, effacés. Ce n’est plus une crise passagère : c’est un divorce radical entre deux France. Celle qui décide sans rendre de comptes et celle qui subit mais gronde de plus en plus fort.Ceux qui gouvernent ne servent plus : ils se servent. Leur projet n’est plus national mais globalisé, hostile aux ancrages populaires. L’élite a transformé l’État en machine de dépossession. Il ne s’agit plus d’un mépris ponctuel, mais d’une guerre sociale froide et systémique. Ce que les Gilets jaunes ont pressenti est désormais une évidence : la trahison est structurelle, assumée.Accélération autoritaire et destruction démocratiqueDepuis 2020, chaque crise est un levier de contrôle. Libertés rognées, dissidence criminalisée, gouvernance autoritaire : sous couvert d’écologie ou de santé, la démocratie s’effrite. Les ZFE symbolisent cette dérive : zones d’exclusion technocratiques, imposées sans débat ni transition. Le peuple n’est plus consulté : il est contourné.Même les réseaux sociaux, derniers espaces de libre parole, sont visés : surveillance, modération politique, lois liberticides. La souveraineté populaire est perçue comme une menace. Le pouvoir bunkerisé durcit sa ligne et s’aveugle, éradiquant jusqu’à la possibilité de contester.Le retour du bon sens populaireFace à cette offensive, une force subsiste : le bon sens. Pas celui des experts, mais celui de la réalité vécue. Un bon sens méprisé, mais devenu socle de résistance. Il s’exprime dans la contestation des ZFE, dans la défiance envers les institutions, dans l’aspiration à une reconquête démocratique.Ceux qui n’ont ni diplômes ni réseaux d’influence, mais savent ce que coûte un plein ou une semaine de labeur, refusent désormais de se taire. Ils ne croient plus aux promesses creuses, mais réclament des actes, du respect, de la vérité. Leur colère est légitime. Ils ne sont pas les ennemis de la République, mais ses dépositaires oubliés.Ils n’exigent pas la lune : juste une politique au service de la nation. La fracture est béante. Ce qui vient ne sera pas un ajustement, mais un basculement. La souveraineté populaire n’est plus une option, mais une nécessité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 15, 20251h 32m

ISRAËL SANCTIONNÉ PAR L’IRAN : VERS LA 3E GUERRE MONDIALE ? | GPTV

Le 14 juin 2025, Mike Borowski décryptait l’escalade nucléaire entre Israël et l’Iran, les frappes sur Natanz, la riposte de Téhéran et le spectre d’une guerre mondiale prête à déborder, sur GPTV !Frappe préventive et coup stratégiqueDans la nuit du 12 au 13 juin, Israël lançait l’opération Rising Lion, ciblant plus de cent sites militaires et nucléaires en Iran. Le site de Natanz, pilier du programme nucléaire, a été sévèrement touché. L’offensive, impliquant plus de 200 avions et des cyberattaques coordonnées, visait à neutraliser les capacités de frappe iraniennes. Tel-Aviv justifiait cette attaque par la découverte d’un enrichissement d’uranium à 90 %. Des hauts responsables iraniens, dont des cadres de la Force Qods, ont été tués. Israël visait aussi la chaîne de commandement, marquant une rupture stratégique.Une guerre de l’information s’est immédiatement déclenchée. Tandis qu’Israël parlait de succès chirurgical, l’Iran minimisait l’impact. Pourtant, des images satellites et la mobilisation iranienne montraient l’ampleur du choc. C’est la première fois depuis 1981 qu’Israël frappe aussi directement l’infrastructure nucléaire d’un État ennemi.Risque d’embrasement régional totalEn retour, l’Iran a tiré plus de 150 drones et missiles balistiques sur Israël. Malgré l’efficacité du Dôme de Fer, plusieurs projectiles ont frappé des zones urbaines, causant des victimes civiles. Israël a activé ses bunkers pour la première fois depuis la guerre du Golfe.L’escalade s’étend rapidement. Le Hezbollah a intensifié ses actions depuis le Liban. Des roquettes ont été tirées depuis la Syrie et l’Irak. Les États-Unis ont redéployé des porte-avions en Méditerranée et mis en garde contre un effet domino impliquant d’autres fronts comme le Yémen ou le Golfe.Les grandes puissances réagissent : la Russie demande une réunion du Conseil de sécurité, la Chine appelle à la retenue, tandis que la France soutient le droit d’Israël à se défendre. L’intensité des frappes rend tout retour à la normale très incertain.Enjeu nucléaire et lignes rougesIsraël, puissance nucléaire non déclarée, évoque désormais l’éventualité d’un usage tactique si certaines lignes rouges sont franchies : attaques chimiques, destruction d’infrastructures, assauts sur plusieurs fronts. Officiellement, aucune doctrine ne valide cela, mais la tolérance s’amenuise.L’Iran, de son côté, ne possède pas encore l’arme nucléaire, mais progresse rapidement. Les frappes n’ont pas détruit tous les sites : Fordo, Qom et Arak restent actifs. Israël veut empêcher que l’Iran franchisse ce seuil stratégique, quitte à précipiter un conflit ouvert.L’équilibre devient explosif. Une frappe nucléaire israélienne, même limitée, bouleverserait l’ordre mondial et provoquerait une réplique multilatérale. Le Proche-Orient entre dans une ère de confrontation directe entre deux visions irréconciliables.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 15, 202532 min

“LE POUVOIR VEUT TOUT FAIRE POUR NOUS RENDRE ACCROC À LA DROGUE !” | GPTV

Le 14 juin 2025, Tarak Sassi était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Fondateur du collectif Paris Anti-Crack, Tarak Sassi lutte activement contre la prolifération du crack dans les quartiers populaires, notamment à Stalingrad et autour du pont Riquet.Très engagé, il interpelle régulièrement les pouvoirs publics, dénonce l’inaction face aux « supermarchés du crack » à ciel ouvert, et milite pour des centres de soin éloignés des zones résidentielles, protégeant les habitants tout en accompagnant les usagers vers la réinsertion.La France livrée au narco-systèmeLa France n’est plus un simple pays de transit : elle est devenue un carrefour du narcotrafic mondial. Les ports du Havre et de Marseille servent de plaques tournantes pour la cocaïne sud-américaine. Les cités deviennent des zones de stockage, de coupe et de revente. Le crack se diffuse méthodiquement en banlieue et en province. Cette propagation n’est ni anarchique ni spontanée : elle est orchestrée, structurée, et tolérée. L’économie de la drogue, estimée à plus de 3 milliards d’euros par an, supplante les services publics dans certains territoires.Les réseaux criminels s’enracinent, profitant d’une passivité politique sidérante. Les zones de deal sont connues, filmées, médiatisées, mais rien ne bouge. La police, bridée par la hiérarchie ou des directives politiques, est souvent impuissante. Chaque évacuation de camp de crack à Paris est suivie d’une réinstallation à proximité, rejouée comme un théâtre morbide. Ce n’est pas de l’impuissance, mais une stratégie de gestion du chaos.Une stratégie d’addiction contrôléeDerrière l’apathie officielle se cache une logique : la progression de la drogue est une conséquence des politiques publiques. Les “salles de shoot” et dispositifs de “réduction des risques” organisent la dépendance plutôt qu’ils ne soignent. Les toxicomanes sont maintenus dans l’addiction, relégués dans des zones marginalisées, et transformés en clients captifs d’un système subventionné.Ce système repose sur un tissu associatif largement financé, non pour éradiquer le fléau, mais pour le gérer. Les millions d’euros accordés servent à distribuer du matériel, fournir des substitutions ou assurer un accompagnement. Ce n’est plus un service mais une rente. Plus il y a de toxicomanes, plus les subventions augmentent. Ce modèle pervers transforme la misère en ressource et perpétue le problème.L’État complice d’un effondrement socialPolitiques urbaines, santé publique, aides sociales deviennent complices d’un effondrement contrôlé. La gestion de la drogue est un outil de contrôle social. Maintenir les populations dans la dépendance permet une paix sociale artificielle, non par l’éducation ou l’emploi, mais par l’abrutissement chimique.Tarak Sassi, au cœur du terrain, alerte sans relâche. Il voit les corps brisés, les familles pulvérisées, les enfants au milieu des seringues. Il dénonce ceux qui laissent faire, ceux qui profitent du désastre. Le trafic n’est plus seulement un problème de sécurité : c’est un projet politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 15, 20251h 27m

« ILS NE S’ATTENDAIENT PAS À CE QUE POUTINE SOIT AUSSI INSOUMIS ET INTELLIGENT » | NIKITA MIKHALKOV | GPTV

Le 13 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait de découvrir l’entretien exclusif de Nikita Mikhalkov, tourné en Russie, au cœur d’un territoire où l’histoire ne s’efface pas, mais s’incarne.Réalisateur oscarisé, figure monumentale du cinéma russe, Nikita Mikhalkov est, autant qu'un artiste, un penseur visionnaire et un gardien d’âme. À travers ses films et son émission Bessagon, il interroge notre époque avec la précision d’un chirurgien et la foi d’un moine-soldat.Cet entretien vous permettra d'entendre une voix qui refuse le compromis, qui défend la tradition, l’autorité et la transcendance contre les dérives d’un monde en perte de repères. Un moment d’intensité, de profondeur, et de vérité brute.Nikita Mikhalkov : un art entre politique et spiritualitéMikhalkov ne filme pas, il révèle. Chaque plan creuse l’épaisseur du temps pour extirper l’âme russe, insoumise, mystique, façonnée par blessures et renaissances. Oscarisé pour Soleil trompeur, auteur d’œuvres comme Urga ou Le Barbier de Sibérie, il incarne un classicisme cinématographique au service d’une mission plus vaste : transmettre une vision du monde enracinée, historique, transcendante. Chez lui, le cinéma devient un rituel de vérité. La caméra est un confessionnal, chaque film un acte de foi.Son œuvre déborde l’esthétique. Il parle du XXe siècle comme d’un champ de bataille : avec gravité et l’urgence d’en tirer leçon. Face à l’art occidental qu’il juge nihiliste, il oppose une parole droite, quasi liturgique. L’héritage devient combat, la beauté résistance. Il réactive le sens sacré du cinéma : créer du sens où tout vacille.Bessagon, ou le combat contre le chaosAvec Bessagon – “Chasseur de démons” – Mikhalkov franchit un seuil : celui d’une parole tranchante, indissociable d’une tradition russe intransigeante. Il ne commente pas l’actualité, il la démystifie. Il traque les masques du mal contemporain : progressisme déraciné, simulacres démocratiques, perte du sacré. Pour lui, certains événements occidentaux – comme le tunnel du Gothard ou les JO de Paris – relèvent d’une esthétique luciférienne masquée en modernité festive.Mikhalkov ne parle pas comme un analyste mais comme un gardien : gardien d’un ordre supérieur où Dieu, patrie et tradition sont des fondements. Politique et spiritualité sont inséparables. Il dénonce l’émasculation morale des sociétés occidentales et y oppose une foi intacte, martiale. Son message est clair : il ne s’agit plus de débattre, mais de défendre.Une souveraineté russe portée par la spiritualité selon MikhalkovMikhalkov ne rêve ni d’Europe ni d’universalité molle. Il affirme une souveraineté russe, verticale, enracinée dans l’obéissance et le sacrifice. Vladimir Poutine n’est pas, pour lui, un dirigeant ordinaire : il est le Tsar, incarnation de l’autorité légitime. Ce lien charnel entre peuple et pouvoir, incompris à l’Ouest, lui semble naturel. Le chef gouverne, protège, incarne. C’est une fidélité civilisationnelle.Son attachement n’est pas un nationalisme occidental. Il est spirituel, messianique : la Russie comme Troisième Rome, dernier rempart face au chaos, terre de salut. Sa vision unifie mystique et politique, liturgie et stratégie. Là où l’Occident sépare, Mikhalkov réunit. Il ressuscite une vieille intuition : qu’il n’y a pas de vraie politique sans eschatologie.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 14, 202529 min

ÉMISSION SPÉCIALE : HOMMAGE À ÉRIC DENÉCÉ | GPTV

Le 13 juin 2025, Mike Borowski dédiait son émission de midi à Éric Dénécé. Figure incontournable de notre cercle d’invités, au regard incisif et incisive et tranchant sur le monde, Éric Dénécé n’est plus. À peine trois semaines après sa dernière intervention parmi nous, nous lui rendons hommage.Une figure majeure du renseignement françaisÉric Dénécé ne fut pas seulement une voix forte dans le paysage géopolitique. Il était l’un des plus fins connaisseurs du renseignement en France. Analyste rigoureux, il avait fondé et dirigé le Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), devenu une référence incontournable pour décrypter les mécanismes cachés de la puissance.Auteur prolifique, il a signé plusieurs ouvrages de fond sur les enjeux de sécurité et d’intelligence économique, construisant une œuvre intellectuelle aussi dense que visionnaire. Par son travail, il a contribué à rendre lisible un univers d’ombres, sans jamais céder aux narratifs officiels ou aux compromissions. Son engagement, jusqu’au bout, fut celui d’un homme libre.Éclairage sans concessionLe décès d’Eric Dénécé heurte brutalement l’esprit exigeant de Géopolitique profonde. Retrouvé sans vie dans son véhicule, un fusil à ses côtés, la scène frappe par sa froideur et ses implications. À peine un mois après la disparition du général Delawarde, un autre esprit lucide s’éteint, plongeant la communauté géopolitique dans le désarroi. Ces départs successifs en un laps de temps si court soulèvent une onde de choc qu’aucune coïncidence ne saurait dissiper.Invité régulier de notre émission, Eric Dénécé offrait des analyses à la fois rigoureuses et décapantes. Il y a trois semaines encore, sa voix s’imposait avec force sur le plateau, dressant un tableau sans complaisance des tensions internationales. Sa disparition est une amputation intellectuelle pour tous ceux qui poursuivent une lecture lucide du réel, loin des filtres médiatiques.Suspicions et refus du suicideLes premiers éléments diffusés autour de sa mort évoquent un possible suicide. Mais cette version officielle est immédiatement rejetée par ses proches, qui dénoncent une interprétation hâtive et inadaptée. Eric Dénécé n’était pas un homme accablé ni désespéré : il préparait de nouveaux travaux, multipliait les interventions, restait animé par une force de conviction intacte.L’idée d’un assassinat plane, douloureuse mais crédible. Dans un univers où les prises de parole dérangeantes ne sont jamais anodines, le doute devient légitime. Un homme retrouvé seul, une arme à proximité, des circonstances obscures : tous les éléments d’une énigme se posent, renforçant la nécessité d’une enquête indépendante et transparente. Ce climat pesant accentue l’inquiétude d’un monde où la vérité gêne, au point de faire taire ceux qui la cherchent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 14, 202529 min

RÉPRESSION : XAVIER POUSSARD BALANCE TOUT SUR LE RÉGIME MACRON ! | LA MATINALE GPTV

Le 13 juin 2025, Marc-Gabriel Draghi, Sergueï Kolessnikow et Xavier Poussard étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Xavier Poussard est un journaliste d’investigation français, connu pour son travail méticuleux et ses enquêtes explosives sur les zones d’ombre du pouvoir. Ancien rédacteur en chef de Faits & Documents, il s’est spécialisé dans l’analyse des réseaux d’influence, des biographies non autorisées et des manipulations médiatiques orchestrées par l’État profond.Sergueï Kolessnikow, professeur agrégé d’économie, analyse les mutations de l’ordre mondial à travers les BRICS. Il décrypte les dynamiques économiques et géopolitiques du monde multipolaire, face au déclin de l’Occident. Son approche pédagogique éclaire les choix stratégiques des puissances émergentes.Marc Gabriel Draghi est juriste, spécialiste de l’histoire du droit et auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple , Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations. Crash du Boeing 787 : quand les politiques DEI provoquent une dérive industrielleLe crash d’un Boeing 787 en Inde ravivait un soupçon déjà lourd : la désintégration silencieuse des standards industriels sous l’effet des politiques identitaires. La société, déjà secouée par une série de scandales techniques, subissait un revers dramatique. L’accident pointait les choix stratégiques internes de Boeing.Depuis plusieurs années, l’entreprise introduit dans ses processus des quotas de diversité. Sous couvert de « justice sociale », la compétence est reléguée. Résultat : un appareil réputé fiable explose en vol. La responsabilité ne peut plus être éludée.La sanction boursière fut immédiate. Le titre Boeing plongea, confirmant que même les investisseurs doutent désormais de la robustesse de cette approche idéologique. Le lien entre inclusion forcée et chute des performances n’est plus tabou. Dans l’aéronautique, chaque erreur se paie en vies humaines.Les signaux faibles s’accumulent : alertes internes, retards, défauts structurels… L’entreprise perd sa maîtrise. Le vernis “woke” ne masque plus les fissures.Inclusion contre compétence : le dilemme mortelLa généralisation des politiques DEI impose une refonte des critères de sélection. À Boeing comme ailleurs, des considérations identitaires prennent le pas sur les compétences. Dans les secteurs de haute précision, cela fragilise toute la chaîne.Le militaire n’y échappe pas. Là où la rigueur est vitale, l’idéologie nuit à l’efficacité. La guerre en Ukraine le montre : face à une armée russe patriote, les forces otano-kieviennes, minées par les choix progressistes, révèlent leurs failles.Russie, Chine : alternatives au modèle DEILa Russie et la Chine, en rupture avec l’Occident, misent sur tradition, unité nationale et hiérarchie. Ce rejet du progressisme est stratégique. Ils défendent compétence et autorité comme socles de résilience.Tandis que l’Occident débat de quotas et d’antiracisme obligatoire, ces puissances investissent dans une élite disciplinée, tournée vers la performance. Leur montée en puissance repose sur un principe simple : là où l’idéologie détruit la compétence, les civilisations s’effondrent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 14, 20253h 4m

SOMMET SUR LA SÉCURITÉ À MOSCOU : L’UN DES DEUX SEULS REPRÉSENTANTS FRANÇAIS TÉMOIGNE | GPTV

Le 12 juin 2025, Philippe de Veulle et Sébastien Périmony étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Philippe de Veulle est un avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) et de l’Université Paris Descartes. Il est spécialisé dans le droit et le contentieux des affaires, le droit international et le droit pénal financier.Sébastien Périmony est un analyste et conférencier français, actif dans le domaine de la géopolitique, notamment au sein du mouvement Solidarité et Progrès. Spécialiste des relations internationales, il se concentre particulièrement sur les enjeux liés au développement de l’Afrique, dénonçant le néocolonialisme et plaidant pour des politiques de coopération équitable entre les nations. Il milite pour un nouveau paradigme économique, axé sur l’infrastructure, la souveraineté et l’émancipation des pays en voie de développement.La Russie impose sa diplomatie face à l’usure occidentaleLa Russie ne subit plus le monde, elle en redéfinit les règles. Tandis que l’Occident s’enlise dans ses contradictions, Moscou développe une diplomatie d’équilibre et d’autonomie, enchaînant les sommets et construisant un projet structuré de transformation de l’ordre mondial. Elle s’appuie sur les BRICS élargis, l’OCS ou l’Union économique eurasiatique pour contrer l’unilatéralisme occidental.Son concept central : la « sécurité équitable ». Contrairement à la logique de domination et d’élargissement unilatéral des blocs militaires, la Russie défend la reconnaissance mutuelle des intérêts vitaux de chaque État. Elle promeut un système multipolaire basé sur la coordination face aux enjeux transnationaux (terrorisme, énergie), en rupture avec la doctrine atlantiste.L’axe Moscou-Téhéran-Pyongyang redessine les équilibresLa Russie tisse des alliances fondées sur la réciprocité. Avec la Corée du Nord, elle développe une coopération militaire et technologique, bousculant les logiques d’endiguement américain. Pyongyang devient un relais géopolitique en Asie du Nord-Est, et Moscou lui apporte innovation et soutien diplomatique.Avec l’Iran, l’alliance dépasse les circonstances : ils partagent une opposition à l’hégémonie occidentale et collaborent en Syrie, au Caucase ou en Asie centrale. L’Iran, intégré aux BRICS, devient central dans le corridor Nord-Sud et l’architecture énergétique post-dollar. Ensemble, Moscou et Téhéran contestent la domination des flux et monnaies occidentaux, imposant une nouvelle géopolitique des ressources.Le Sud Global choisit l’ancrage stratégique russeFace aux promesses non tenues de l’Occident, la Russie séduit le Sud Global par des partenariats respectueux et souverains. L’Afrique, l’Amérique latine et certaines régions asiatiques voient en Moscou un rééquilibrage des rapports Nord-Sud. Le Kremlin y établit une influence durable via transferts d’armements, technologies et coopération éducative.La sécurité devient multidimensionnelle : stabilité politique, autonomie économique, lutte contre les menaces hybrides. Moscou propose un soutien stratégique, où les capacités locales sont renforcées. Le Sud Global n’est plus un terrain d’influence, mais un allié stratégique, dans un monde résolument multipolaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 13, 20251h 28m

COLÈRE EN DIRECT : UNE CITOYENNE PULVÉRISE MACRON ! | GPTV INVESTIGATION

Le 12 juin 2025, Mickaël Lelievre tendait le micro à une France en surchauffe, où la colère contre l’Union européenne, le FMI et l’élite hors sol menace de faire sauter le verrou démocratique, sur GPTV Investigation !L’oligarchie impose, le peuple encaisseLe FMI ne masque plus sa brutalité : ses « décisions difficiles » visent à faire porter les échecs d’un système aux classes moyennes, retraités et travailleurs précaires, pendant que hauts fonctionnaires, eurocrates et multinationales profitent d’un système opaque et inégalitaire. L’impôt n’est plus perçu comme outil de solidarité, mais comme un levier de soumission.Le divorce entre gouvernés et gouvernants nourrit un rejet massif de l’Union européenne, vue comme l’instrument central de cet asservissement. Bruxelles impose, Paris applique, les Français paient. Les choix économiques, dictés par les marchés et traités opaques, ne répondent plus à l’intérêt national. La colère est ciblée, explosive, et l’idée de consentement à l’impôt vacille, remplacée par l’exigence de comptes.Vers une Grèce à la françaiseLe parallèle avec la Grèce s’impose : la France serait déjà sous tutelle. 49.3, ordonnances, affaiblissement du Parlement ne seraient plus des outils de gouvernance, mais de musellement. Le pouvoir se concentre au sommet d’un système verrouillé, les citoyens n’étant plus qu’un obstacle à contourner. Témoignages à l’appui, la démocratie paraît en panne, les urnes impuissantes, et la colère déborde le cadre institutionnel.Cette radicalisation s’installe. Des appels à l’unité entre civils, policiers, militaires et pompiers émergent, non pour un putsch, mais pour restaurer un équilibre brisé. L’armée est vue comme dernier rempart contre un pouvoir jugé illégitime. Certains demandent l’annulation de la dette post-référendum de 2005, symbole d’une trahison. Ce n’est plus un débat économique, mais un cri politique : reprendre le contrôle ou subir une dépossession totale.L’Europe, machine à détruire la souverainetéLe rejet de l’UE n’est plus marginal. Elle est perçue comme un régime autoritaire, gouverné par décrets, traités, injonctions financières. Le financement de l’Ukraine, les milliards versés aux laboratoires, les budgets des agences opaques sont vécus comme du pillage. Pendant que les Français se privent, l’argent s’évapore pour des décisions prises sans eux, voire contre eux.Quitter l’UE devient, pour beaucoup, la seule voie crédible. Non par repli, mais par nécessité. L’Union est vécue comme un broyeur de souveraineté, protégeant les élites et broyant le peuple. Reprendre la main implique de sortir. Rétablir la démocratie signifie rompre. Il ne s’agit plus de réformer l’Europe, mais de s’en libérer pour survivre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 13, 202511 min

CENSURE IMMINENTE DES RÉSEAUX SOCIAUX PAR MACRON ?! | GPTV

Le 12 juin 2025, Nicolas Stoquer dévoilait comment Emmanuel Macron utilise la censure numérique, le DSA et la vérification d’âge pour imposer un contrôle idéologique sous couvert de protection des mineurs, sur GPTV.Macron, l’hyperprésident de la censureEmmanuel Macron déploie un arsenal liberticide sous prétexte de protéger la jeunesse. La convocation par Aurore Bergé et Clara Chappaz des responsables des réseaux sociaux, avec le soutien de la police nationale, en témoigne. Cette opération s’inscrit dans une stratégie de contrôle idéologique où chaque crise devient prétexte à restriction. Macron agit avec méthode : instrumentalisation de l’émotion collective, usage cynique des drames pour imposer ses vues.L’assassinat d’une surveillante à Nogent-le-Rotrou illustre ce mécanisme. Le procureur a exclu tout lien avec les réseaux sociaux : l’auteur, peu actif en ligne, était fasciné par la mort et certains jeux vidéo. Pourtant, Macron s’en empare pour justifier son obsession : bannir les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Ce n’est pas une mesure de protection, mais un moyen de contrôle.Le prétexte sécuritaire pour légitimer l’ingérenceClara Chappaz poursuit la manœuvre : elle veut convaincre ses homologues européens d’imposer une vérification d’âge généralisée. Sous couvert de protéger les mineurs, il s’agit de mettre en place une surveillance algorithmique. Espagne, Grèce, Irlande sont déjà visés pour créer une coalition pro-régulation afin de faire pression sur Bruxelles via le DSA.Ce projet d’Europe numérique vise à substituer le contrôle technocratique au débat démocratique. Le discours humaniste n’est qu’un masque : derrière, un objectif de censure. Il s’agit d’imposer une identité numérique dès l’enfance et de surveiller les citoyens comme on gère un territoire occupé. Ce processus infantilise, prive d’autonomie sous couvert de protection.L’État contre les familles et les consciencesSous prétexte d’aider les familles, l’État les court-circuite. Il remplace l’autorité parentale par un contrôle centralisé des usages numériques. Vérification d’âge, suspensions de comptes, bannissements automatisés ne renforcent pas l’encadrement éducatif : ils le suppriment. L’État devient tuteur, reléguant les parents au second plan.Ce contrôle contraste avec la permissivité affichée sur des sujets essentiels. L’exposition précoce à la sexualité n’est pas combattue : elle est encouragée par l’Éducation nationale via l’EVARS, dès l’école primaire. Les thématiques LGBT et sexuelles y sont valorisées. Ce que l’on prétend interdire via les réseaux est légitimé à l’école. C’est une inversion éducative complète : le pouvoir n’agit pas pour protéger l’enfance, mais pour imposer une vision idéologique globale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 13, 202542 min

L’UKRAINE REFUSE LA DÉFAITE : L’OCCIDENT PRÉPARE UN PIÈGE ! | LA MATINALE GPTV

Le 12 juin 2025, Oskar Freysinger, Maxime Chaix, Laurent Henninger et le Général Henri Roure étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer !Oskar Freysinger, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire suisse, fut aussi Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et la chronique politique.Maxime Chaix est journaliste indépendant, essayiste et traducteur, spécialiste des opérations clandestines et de la politique étrangère américaine. Il a traduit Peter Dale Scott et publié La guerre de l’ombre en Syrie puis Guerre de l’ombre en Ukraine.Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la Revue Défense Nationale. Il est membre du comité de rédaction de Guerres et Histoire , et a collaboré au Dictionnaire de stratégie.Le Général Henri Roure, officier de Marine, diplômé de Saint-Cyr et de l’École Supérieure de Guerre, docteur en science politique, était candidat aux européennes 2019 avec Dupont-Aignan et Debout la France. Il s'est rallié à la liste ASSELINEAU-UPR-FREXIT pour les européennes de 2024, où il occupait la 3e place. Auteur engagé, il publie son nouvel ouvrage, Dieu n’a pas béni l’Amérique ! qui offre une réflexion percutante sur les enjeux géostratégiques des États-Unis.La guerre de l’ombre, arme stratégique des puissances nucléairesDepuis la fin de la Guerre froide, les grandes puissances évitent l’affrontement direct, mais perfectionnent les conflits par procuration. En Syrie comme en Ukraine, opérations spéciales, mercenaires et récits déformés remplacent les armées régulières. Maxime Chaix décrit des guerres hybrides menées dans les zones grises du droit, sans implication officielle, par sabotage, ruse ou terrorisme.Le Royaume-Uni incarne cette stratégie clandestine. Héritier d’une tradition impériale de subversion, il mène via le MI6 des opérations de déstabilisation jusque sur le sol européen. Ces actions visent le chaos contrôlé, l’usure psychologique, et exposent l’Europe à des escalades risquées.L’Ukraine, théâtre des opérations désespéréesFace à une contre-offensive otano-ukrainienne à bout de souffle, les sabotages, assassinats et attaques sur civils se multiplient. Le Kremlin est visé par des provocations destinées à l’entraîner dans une riposte excessive. Mais Poutine reste sur une ligne froide et prudente.Pourtant, chaque action occidentale pousse à la limite de l’acceptable. Une attaque trop voyante pourrait précipiter une guerre régionale. L’été s’annonce critique : les actes désespérés sont devenus outils stratégiques, et le terrorisme d’État plane sur l’Europe.Les coups tordus du progressisme militant américainEn Californie, bastion woke, les activistes lancent une guerre d’usure contre l’État fédéral. Derrière l’inclusion, une stratégie de subversion : encadrement d’émeutes, soutien d’ONG militantes, protection juridique. Les violences de juin 2025 à Los Angeles résultent d’une offensive idéologique structurée.L’État profond soutient en silence : services paralysés, juges complices, médias alliés. La Californie devient hostile à Trump, les élites instrumentalisent minorités et activistes pour saper son mandat. Ce n’est plus une opposition politique, mais une guerre civile larvée, une manœuvre de déstabilisation intérieure.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 13, 20253h 4m

HESSE-CASSEL : ILLUMINATI ET CERVEAU DU MONDIALISME | PIERRE HILLARD | GPTV

Le 11 juin 2025, Pierre Hillard était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Pierre Hillard est docteur en sciences politiques, écrivain, spécialisé dans l’étude du mondialisme. Son dernier ouvrage s’intitule « Comprendre l’Empire Loubavitch ».Il est venu nous présenter un ouvrage historique capital : Mémoires de mon Temps du prince Charles de Hesse-Cassel. Ce livre resté dans l’ombre jusqu'ici, jette une lumière crue sur les origines du mondialisme. Pierre Hillard en signe la préface, révélant les enjeux profonds de ce témoignage rare.À travers ce texte, c’est toute la matrice d’un ordre mondial programmé dès le XVIIIe siècle qui s’expose. Une œuvre oubliée, désormais redonnée au public, avec l’analyse aiguisée de l’un des plus grands spécialistes contemporains de la géopolitique profonde.Le rôle des Illuminati dans le mondialisme au XVIIIe siècleL’ordre des Illuminati, fondé en 1776 par Adam Weishaupt, fut conçu pour instaurer un gouvernement mondial inspiré par la raison et les “valeurs progressistes”. Fonctionnant en réseau secret, organisé et stratégiquement implanté, l’ordre infiltrait intellectuels, aristocrates et loges maçonniques. Contrairement aux récits fantasmés, des archives attestent de ses recrutements, codes, grades, et connexions politiques.Le démantèlement en 1785 n’a pas effacé cette influence. Les Illuminati ont poursuivi leur action par des relais institutionnels et idéologiques, établissant une matrice mondialiste durable.Charles de Hesse‑Cassel, architecte de l’influenceFranc-maçon et Illuminati actif, Charles de Hesse‑Cassel fut un vecteur de diffusion des idées mondialistes dans les cercles du pouvoir européen. Son influence a contribué à la Révolution française. Sa correspondance, dès 1782, anticipe une crise monarchique, fondée sur la montée des élites éclairées et la faillite de l’absolutisme.Sa stratégie était froide, rationnelle, appuyée sur une analyse des failles du système : dettes publiques, fragilité royale, montée d’une bourgeoisie cultivée. La Révolution n’apparaît pas comme un hasard, mais comme la mise en œuvre planifiée d’un changement de paradigme.Trump et Poutine, héritiers du mondialisme initié au XVIIIe siècleDonald Trump et Vladimir Poutine, loin d’être des adversaires du mondialisme, en sont les produits transformés. Trump, sous couvert de nationalisme, promeut un capitalisme globalisé au service des élites transnationales. Ses alliances et décisions économiques confirment cette logique.Poutine, via les BRICS, l’Afrique et ses axes multipolaires, participe à la redéfinition d’un ordre mondial piloté par des souverainetés de façade. Tous deux perpétuent le modèle élaboré par les Illuminati : une gouvernance globale dissimulée sous les oripeaux de l’indépendance nationale.Ces figures incarnent la continuité historique d’un système structuré, pensé dès le XVIIIe siècle pour transcender les nations au profit d’une oligarchie globalisée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 12, 20251h 27m

EXPLOSIF : TRUMP VEUT SE DÉBARRASSER DE ZELENSKY ! | GPTV

Le 11 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait un direct sur le thème de Trump vs Zelensky, sur GPTV.Zelensky, cible désignée de WashingtonL’administration américaine semblait avoir tranché. Pour Donald Trump, la paix en Ukraine passait d’abord par l’éviction de Volodymyr Zelensky. L’actuel président ukrainien devenait un obstacle. Des rumeurs insistantes affirmaient que la Maison Blanche avait acté son départ. Pas de putsch ni de coup d’État, mais une pression méthodique destinée à pousser Zelensky vers une sortie « volontaire ».Cette stratégie discrète visait à préserver l’image du futur président Trump. Zelensky serait ainsi incité à se retirer pour raisons « personnelles » ou au nom d’une dignité préservée.Signaux forts en coulissesL’arrestation de Leonid Mindich, proche de Zelensky, constituait un tournant. Cette opération n’émanait pas de Kiev mais du Bureau national anticorruption d’Ukraine, organe façonné par les États-Unis. L’ordre venait d’en haut.Les pressions américaines s’intensifiaient. L’arrivée à Kiev d’auditeurs chargés d’inspecter les aides militaires renforçait cette mise sous tutelle. À Washington, Zelensky était devenu un poids.Déclin d’un héros médiatiqueL’image du président en chef de guerre s’effritait. Les accusations de corruption, de détournements de fonds, et la mauvaise gestion de l’aide étrangère entamaient sa crédibilité.Trump, qui anticipait son retour au pouvoir, ne voulait pas hériter d’un dirigeant usé. Il lui fallait un interlocuteur malléable, sans scandale ni passé gênant.L’opinion occidentale se lassait. Le soutien européen diminuait, les alliés se détournaient. Zelensky cessait d’incarner une cause. Il devenait le symbole d’un enlisement.Scénario de successionÀ la Rada, le nom de Rouslan Stefanchuk circulait pour assurer l’intérim. Figure institutionnelle, il pourrait organiser des élections anticipées et permettre une transition en douceur.Stratégie américaine éprouvéeQuand un pion devient gênant, il est discrètement déplacé. Selon Mykola Azarov, ancien Premier ministre ukrainien, le travail d’éviction était déjà engagé.La méthode était claire : audits répétés, arrestations ciblées dans l’entourage, isolement progressif. Objectif : forcer la démission sans esclandre.Zelensky faisait désormais face à une équation brutale : résister au risque de tout perdre, ou négocier une sortie honorable. L’éviction devenait la condition d’un nouveau positionnement stratégique de Trump dans le conflit. Le départ du président ukrainien n’était plus une hypothèse, mais une phase enclenchée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 12, 202548 min

SOCIÉTÉ DU CHAOS : L’ACCÉLÉRATION DE LA VIOLENCE TOTALE | LA MATINALE GPTV

Le 11 juin 2025, Sylvain Ferreira, Finn Andreen, Arnaud Develay, Youssef Hindi et Jean-Bernard Pinatel étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est historien militaire, spécialiste de l’art de la guerre entre 1850 et 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Finn Andreen est entrepreneur et auteur suédois établi en France, expert en géopolitique et économie. Il analyse régulièrement les dynamiques internationales dans divers médias.Arnaud Develay est juriste et analyste géopolitique. Il a publié Foreign Entanglements: Ukraine, Biden & the Fractured American Political Consensus. Fort de son expérience en Syrie, il analyse les causes de la chute du régime de Bachar Al-Assad et ses conséquences régionales.Youssef Hindi est écrivain, historien de l’eschatologie messianique et chercheur indépendant. Il explore les origines des idéologies modernes et leur influence géopolitique. Il a coécrit Israël et la guerre mondiale des religions : Géopolitique et millénarisme.Jean-Bernard Pinatel est un officier ayant accompli une double carrière militaire et civile. Ancien officier parachutiste et fondateur du GPES, il dirige une entreprise devenue LexisNexis Business Information Solutions. Il détient plusieurs diplômes en sciences, stratégie militaire et politique. Auteur d’ouvrages sur la Défense, il reste actif comme Senior Advisor.L’illusion de la fin de l’HistoireLa promesse d’un monde apaisé après la chute du mur de Berlin se fracassait sur la brutalité contemporaine. L’utopie de Fukuyama, annonçant la victoire de la démocratie occidentale, s’écroulait. Le monde unipolaire, dominé par une Amérique pseudo-pacifique, se révélait un terrain de guerres incessantes et de chaos. L’Irak, la Libye, l’Ukraine incarnaient l’échec du rêve globaliste.Europe : colosse aux pieds d’argilePrésentée comme havre de paix, l’Europe devenait une technostructure inefficace, nourrissant les replis identitaires et l’impuissance face aux tensions géopolitiques. Le mythe d’une Europe protectrice s’effondrait sous les bombes.Multiculturalisme et communautarisme : facteur de violenceLe multiculturalisme prétendait unir par la diversité, mais fragmentait en blocs communautaires rivaux. L’assimilation cédait la place aux revendications victimaires. Ce modèle favorisait une idéologie du ressentiment, niant l’individu au profit de l’appartenance.École, progressisme et wokisme : symptômes de l’effondrement françaisL’école renonçait à transmettre un savoir commun pour promouvoir un progressisme idéologique. Elle valorisait les minorités au détriment de l’autorité, devenant l’outil d’un monde instable. L’idéologie woke imposait une lecture manichéenne du monde, justifiant la violence du bon camp. L’Occident n’était plus porteur d’ordre, mais d’un désordre constant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 12, 20253h 5m

AFFAIRE EPSTEIN : L’OPÉRATION SECRÈTE TRUMP-MUSK ! | ANTOINE CUTTITTA | GPTV

Le 10 juin 2025, Antoine Cuttita était l’invité de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Antoine Cuttitta est le fondateur de l’Alliance Humaine, une organisation engagée dans la défense des valeurs humaines et sociales. Portant un regard critique sur les dynamiques de pouvoir contemporaines, il œuvre pour une société plus juste, en prônant l’autonomie, la solidarité, et le respect des libertés individuelles.Une querelle montée de toutes piècesL’affrontement entre Donald Trump et Elon Musk semble être un leurre stratégique. Le 5 juin, Musk accuse Trump sur X d’être lié à l’affaire Epstein. Cette attaque frontale pourrait masquer un accord implicite visant à secouer les fondements de l’État profond. Plutôt qu’un véritable conflit, il s’agirait d’une mise en scène, pensée pour frapper l’opinion publique et pousser les institutions à réagir sur les non-dits de l’affaire Epstein.Un appât pour faire tomber les masquesLes accusations de Musk interviennent dans un contexte de frustration des milieux conservateurs face à l’inertie des enquêtes. Le dossier Epstein, toujours partiellement censuré, dissimule des noms clés. L’agitation médiatique orchestrée par les deux figures polarise l’attention et interroge : pourquoi maintenant ? pourquoi une telle rupture apparente ? La réponse se dessine : faire pression sur les autorités pour relancer les investigations et briser l’omerta.Leurre stratégique contre l’État profond démocrateCette querelle vise l’élite démocrate et les réseaux de protection liés à l’affaire Epstein. En suggérant l’implication de Trump, Musk inverse les rôles : il place les gardiens du secret au centre des soupçons. En exigeant la transparence, ils révèlent une stratégie concertée pour forcer la déclassification. Ce duel apparent devient un instrument de guerre informationnelle contre les cercles du pouvoir qui, selon eux, manipulent la vérité. Trump accepte d’être ciblé pour ouvrir la voie à une offensive plus large contre l’élite institutionnelle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 11, 20251h 29m

“TOUT LE MONDE VEUT EN COLLER UNE À MACRON… MÊME BRIGITTE !” | GPTV INVESTIGATION

Le 10 juin 2025, Mike Borowski partait sur le terrain pour GPTV investigation afin de comprendre comment une simple gifle de Brigitte Macron dans un avion présidentiel est devenue pour les Français le symbole du mensonge d’État, de la chute d’Emmanuel Macron et d’une France humiliée sur la scène mondiale.Une gifle présidentielle qui révèle un divorce profond avec l’opinionLe geste de Brigitte Macron envers son mari, capté dans l’avion présidentiel, a fait l’effet d’un séisme médiatique planétaire. Pour les Français interrogés, cette gifle symbolique est le reflet d’une fracture politique et sociale. Là où certains voient une scène de couple sans conséquence, d’autres y lisent un effondrement de la stature présidentielle.Ce qui frappe d’abord, c’est le basculement de perception : pour une large partie des passants, ce geste n’a rien d’une violence conjugale. L’image d’un homme giflé par une femme ne produit pas la même onde de choc qu’en cas inverse. La plupart excusent l’attitude de Brigitte, voire la justifient comme un exutoire collectif.“Elle l’a fait pour nous”, lâche l’un d’eux, résumant à lui seul le ressentiment accumulé contre Emmanuel Macron. Pour certains, c’est un symbole de revanche populaire, une revanche par procuration. Le couple présidentiel n’est plus perçu comme une entité respectable, mais comme une caricature. Macron devient “le camelot des Galeries Lafayette”, incapable de garder sa dignité même dans le huis clos feutré d’un avion d’État.Le mensonge de l’Élysée accentue la ruptureC’est surtout le traitement de l’affaire par l’Élysée qui a choqué. En accusant la Russie d’avoir diffusé une vidéo falsifiée par intelligence artificielle, le gouvernement a tenté de balayer l’affaire d’un revers de main. Les Français interrogés ne croient pas à cette version et dénoncent un “mensonge de plus”, une tentative grotesque de diversion qui ne convainc personne. “Ils mentent tout le temps”, assène un passant.La stratégie de communication, au lieu de contenir la crise, l’a démultipliée. Car ce que le public retient, ce n’est pas seulement la gifle, mais la réaction du pouvoir : nier l’évidence, prendre les citoyens pour des imbéciles, multiplier les contre-vérités. “Ils cherchent à noyer le poisson”, affirment plusieurs personnes, en écho à une perception bien ancrée : celle d’un gouvernement déconnecté, manipulateur et fébrile face à la vérité.Un président humilié à l’internationalLa portée de cet événement dépasse largement le cadre hexagonal. En quelques heures, la séquence est devenue virale à l’échelle mondiale. Les télés américaines s’en sont emparées, Donald Trump lui-même a ironisé sur l’affaire, tandis que d’autres évoquent même les moqueries de Poutine. Aux yeux des Français, l’image de leur président à l’étranger en ressort irrémédiablement ternie. Emmanuel Macron est vu comme “affaibli”, “ridiculisé”, incapable d’imposer le respect sur la scène internationale.Le verdict est sans appel : pour une grande partie des sondés, cette gifle renforce l’image d’un chef d’État dominé, dépassé, soumis non seulement aux contraintes géopolitiques mais aussi à son entourage immédiat.Dans les rues de France, le micro-trottoir a tranché : au-delà du fait divers, c’est une gifle politique que les citoyens expriment.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 11, 202510 min

GUERRE CIVILE : TRUMP ENVOIE EN URGENCE LA GARDE NATIONALE À LOS ANGELES | GPTV

Le 10 juin 2025, Nicolas Stoquer décryptait comment le déploiement de la Garde nationale à Los Angeles révèle une fracture stratégique entre Washington et la Californie, sur fond d’émeutes, de tensions migratoires et d’un affrontement idéologique qui gagne du terrain, sur GPTV !Los Angeles : le choc d’une Amérique fracturéeDepuis début juin, Los Angeles vit une insurrection urbaine intense, déclenchée par les opérations d’ICE visant à expulser des migrants illégaux. Manifestations, incendies de véhicules, affrontements violents : la ville bascule dans un climat de guérilla, symbolisant une fracture culturelle profonde. Drapeaux américains brûlés et slogans antifascistes illustrent une radicalisation politique.Face au chaos, Donald Trump a mobilisé la Garde nationale et les Marines, sans attendre le gouverneur. Cette intervention fédérale inédite depuis 1965 marque une volonté de restaurer l’ordre et de réaffirmer l’autorité centrale sur des zones échappant au contrôle civil.Le bras de fer entre État fédéral et CalifornieLe gouverneur Gavin Newsom a dénoncé une violation de la souveraineté californienne, lançant une action judiciaire contre l’administration. Cette opposition met en lumière une fracture institutionnelle profonde. Newsom, en lice pour 2028, se pose en figure d’opposition à Washington. Il refuse toute militarisation sans accord local.Des élites californiennes opposées à l’État fédéral voient dans cette crise un levier stratégique. Certaines forces, liées à l’extrême gauche, exploitent le conflit, bénéficiant potentiellement de soutiens d’ONG et de personnalités comme George Soros. La rue devient un champ politique où s’enracine une opposition structurée à l’ordre fédéral.Vers une sécession idéologique assuméeCe conflit dépasse les troubles civils : il reflète une fragmentation institutionnelle. La Californie agit en État autonome, affirmant ses propres politiques sécuritaires et migratoires. Ce modèle inspire d’autres États, tant progressistes que conservateurs comme le Texas, qui contestent l’autorité centrale.Le clivage ne suit plus les partis traditionnels, mais oppose deux visions du monde : une souverainiste et sécuritaire, l’autre transnationale et multiculturelle. Ce choc de légitimités annonce une recomposition du pacte fédéral. L’idée d’une guerre civile, jadis fantasme, est désormais évoquée par certains cercles stratégiques.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 11, 202549 min

LA RUSSIE ENVOIE UN MESSAGE CLAIR AUX FORCES OCCIDENTALES | LA MATINALE GPTV

Le 10 juin 2025, Sylvain Ferreira, François Martin et Martial Bild étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays, maîtrise six langues. Il est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.Martial Bild est une figure bien connue de la droite nationale en France. Ancien membre du Front National, il a cofondé en 2003 le Parti de la France, avant de s’impliquer pleinement dans le projet de TV Libertés, une webtélé identitaire et conservatrice qu’il dirige. Orateur posé au ton professoral, il incarne une ligne nationaliste traditionaliste, souvent critique envers l’immigration, l’Union européenne et les élites mondialistes. Son discours se veut ancré dans les valeurs de la droite catholique et souverainiste.L’illusion occidentale face à l’enlisement ukrainienTandis que l’Occident vante les frappes ukrainiennes contre des cibles russes, la réalité militaire montre une Russie implacable, qui avance dans la région stratégique de Dnipropetrovsk. Ce verrou logistique essentiel, désormais partiellement sous contrôle russe, marque l’échec des défenses ukrainiennes.Face à la communication occidentale, la Russie impose la rigueur de ses frappes : drones, missiles, bombardements ciblés. L’Ukraine manque d’équipements modernes comme les batteries Patriot, tandis que l’aide occidentale reste symbolique et tardive.La riposte russe sera asymétrique et symboliqueWashington anticipe une contre-offensive russe d’envergure. L’opération Spiderweb, menée par Kyiv, entraîne une réponse ciblée : centres de décision, bâtiments officiels, symboles du pouvoir ukrainien. L’objectif du Kremlin n’est plus uniquement militaire, mais psychologique et politique.Une guerre de nerfs dominée par la RussieLa Russie mène une guerre psychologique : instabilité permanente, frappes coordonnées, percées tactiques. L’Ukraine s’essouffle, ses lignes sont fragilisées. L’Occident, enfermé dans le narratif héroïque, nie les pertes ukrainiennes et croit encore à un retournement illusoire.Sur le terrain comme dans les esprits, Moscou impose son tempo. Malgré les sanctions et l’isolement diplomatique, elle renforce chaque jour sa position.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 11, 20252h 57m

LES EXPÉRIENCES IMMONDES D’ALFRED KINSEY COUVERTES PAR LA CIA ! | MARION SIGAUT | GPTV

Le 9 juin 2025, Marion Sigaut était l’invitée de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Marion Sigaut est une historienne et conférencière française, spécialiste du XVIIIe siècle. Elle a publié plusieurs ouvrages sur l’histoire religieuse, politique et sociale de la France. Elle se définit comme femme, française, catholique et patriote, et critique la censure et la manipulation de l’histoire officielle.Dans son dernier ouvrage Sexologie et mensonges, publié aux éditions Ré-Histoire Pour Tous, Marion Sigaut démonte pièce par pièce le mythe Alfred Kinsey. En s’appuyant sur une enquête rigoureuse, elle dévoile les complicités, les manipulations et les crimes derrière l’apparente neutralité scientifique du “père de la révolution sexuelle”. Ce livre choc expose comment la perversion a été institutionnalisée, avec la bénédiction des élites mondialistes.Comment la fondation Rockefeller a financé Alfred Kinsey pour réinventer la sexologieLa fondation Rockefeller n’a pas seulement financé des recherches, elle a planifié une rupture civilisationnelle. En soutenant Alfred Kinsey, elle a installé une nouvelle norme sexuelle opposée aux repères traditionnels. L’objectif : exploser les verrous familiaux, relativiser les crimes sexuels, marchandiser les corps.Kinsey servait parfaitement les intérêts des élites mondialistes : déstabiliser les identités, confondre les rôles sociaux, fragiliser la famille, ultime rempart à l’individualisme radical. Sous couvert de science, il a légitimé l’innommable. Sa manière d’intégrer la pédophilie comme simple “comportement” dans ses statistiques participe à cette stratégie. La fondation Rockefeller a légitimé cette dérive par ses financements et sa diffusion planétaire.De la révolution sexuelle à l’école : les conséquences d’un programme eugénisteLes travaux de Kinsey ont eu des répercussions concrètes sur les politiques éducatives. L’éducation sexuelle, imposée dès l’enfance, repose sur ses dogmes. Le plaisir est présenté comme un droit universel, même chez les enfants, écartant toute barrière morale.Ce projet vient d’un eugénisme culturel forgé par les élites anglo-saxonnes. Kinsey, obsédé par la sexualité, voulait un être humain “libéré” de toute structure, donc manipulable. Sa bisexualité servait de levier pour abolir les repères sexuels. Son propre corps, qu’il martyrisait dans des pratiques sado-masochistes, devenait un manifeste idéologique imposé à toute une civilisation.Kinsey et Rockefeller : entre perversion, sexologie et projet mondialisteL’élévation de Kinsey au rang d’icône scientifique illustre la corruption morale des institutions. Comment un homme s’enfonçant des objets dans l’urètre a-t-il pu devenir une référence mondiale ? Parce qu’il incarne le modèle voulu par les ingénieurs du mondialisme : un savant sans limites, même vis-à-vis des enfants.Judith Reisman l’a démontré. Elle n’a pas seulement rétabli la vérité scientifique, elle a dévoilé un projet de déshumanisation. Ses recherches prouvent que les travaux de Kinsey sont fondés sur l’exploitation de victimes, et que son image de pionnier cache une stratégie de destruction. Kinsey n’a pas découvert : il a détruit. Et ceux qui l’ont promu le savaient.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 10, 20251h 28m

ALAIN SORAL À MOSCOU : POUTINE EST-IL LE FAMEUX “KATECHON” ? | GPTV

Le 9 juin 2025, découvrez l'intervention d'Alain Soral et Franck Pengam, lors de la conférence internationale qui s’est tenue en Russie.Souveraineté, médias alternatifs et monde multipolaire ont été au cœur de nos prises de parole. J’y ai défendu la voix d’un peuple français trahi par ses élites mais encore animé par l’espérance.Ce moment fort a posé les bases d’un affrontement existentiel : vérité contre manipulation, souveraineté contre occupation, foi contre chaos. Entre géopolitique, spiritualité et économie, cette conférence a rappelé une évidence : la France n’est pas seule. Le narratif occidental n’est pas vérité absolue.Un peuple trahi face à une France qui résisteL’événement a révélé le gouffre entre la réalité géopolitique vécue sur le terrain et la fiction occidentale relayée en France. Le discours officiel s’effondre face à ceux qui observent le monde avec lucidité. J’y ai affirmé une réalité : le peuple français n’est pas aligné avec son gouvernement. Il en est devenu l’otage.Aujourd’hui, la France agit comme une colonie de l’empire atlantiste. Sa souveraineté économique, monétaire, diplomatique et médiatique est soumise à Washington et Bruxelles. À l’inverse, la Russie agit pour ses intérêts, protège sa population et développe un modèle économique résilient.Le système financier russe, avec le dispositif MIRE, incarne une volonté d’émancipation vis-à-vis du dollar et de SWIFT. Loin d’une dictature, la Russie apparaît comme un laboratoire de souveraineté. Ce que les élites françaises s’efforcent de dissimuler.Soral, le Katechon et la guerre métaphysiqueAlain Soral a livré une intervention marquante autour du Katechon, ce rempart théologique contre le mal absolu. Historiquement porté par le Saint-Empire et l’Église, ce rôle aurait été trahi par Vatican II, ouvrant la voie à la barbarie moderne : guerres impérialistes, destruction des nations, banalisation du mal.Pour Soral, Gaza, Donbass, Syrie symbolisent cette progression du chaos, soutenue par une alliance entre sionisme radical et extrémisme ukrainien. Il désigne Netanyahou et Zelensky comme figures politiques de cette convergence, soutenues par Washington.Mais une force opposée émerge : les BRICS. Russie, Chine, Iran, Brésil incarneraient un nouveau Katechon : enraciné, spirituel, souverain. Pour Soral, Vladimir Poutine assume ce rôle, non comme messie, mais comme rempart actif.Vers une nouvelle solidarité souveraineDans mon intervention, j’ai dénoncé l’occupation de la France non par les armes, mais par les marchés, traités, bases militaires et directives. Le système MIRE démontre qu’un pays peut retrouver sa souveraineté économique. C’est un modèle à suivre.Mais la souveraineté va au-delà de l’économie. Elle est culturelle, médiatique, spirituelle. Ma présence en Russie relevait d’un engagement pour un journalisme enraciné, au service du peuple. Le message est clair : le peuple français n’est pas l’ennemi de la Russie. Il veut une France libre, fraternelle, souveraine.En Russie, j’ai vu un peuple debout, lucide, actif, confiant. C’est ce que nous devons raviver en France : souffle, courage, clarté. Cela passera par des ponts entre médias libres et nations souveraines. Le combat est global. Mais il commence ici.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 10, 20258 min

PROCÈS BRIGITTE MACRON : UN PROBLÈME SURPRISE SUR L’IDENTITÉ DE JEAN-MICHEL ? | GPTV

Le 9 juin 2025, Nicolas Stoquer et son invité, le Colonel Napoléon De Guerlasse vous proposaient un sujet brûlant, sur Géopolitique Profonde.Le Colonel Napoléon De Guerlasse, est un personnage satirique de Pierre Dac, résistant aux côtés de De Gaulle et voix de Radio Londres.Son nom est repris par un militant patriote. Fondateur des sites Guerre de France (2017) et Action Patriote (2019), il mène des enquêtes comme le Dossier Brigitte Gate. Réserviste depuis 18 ans, il défend la souveraineté française et mène des enquêtes comme le Dossier Brigitte Gate.Brigitte Macron et l’affaire de la double identité : ce que révèle le procèsL’affaire Brigitte Macron–Jean-Michel Trogneux, relancée par le procès en appel de Natacha Rey et Amandine Roy, expose l’opacité autour de l’état civil de la Première dame. Depuis des années, une question se pose : Brigitte Macron serait-elle Jean-Michel Trogneux, son supposé frère ?Le comportement des parties concernées entretient le doute. Lors du premier procès, Jean-Michel Trogneux ne s’est pas présenté, se contentant d’une carte d’électeur. En appel, seule une photocopie floue d’une carte d’identité est versée au dossier. Rien ne permet une vérification fiable.Cette absence de preuves solides alimente les soupçons. L’ambiguïté physique de Brigitte Macron alimente l’idée d’un camouflage identitaire. Le refus de transparence de la défense renforce la dynamique du doute.La stratégie du flou permanentNi Brigitte Macron ni Jean-Michel Trogneux n’ont comparu. Ce refus d’affronter la justice entretient un climat de suspicion exploité par les accusées, qui dénoncent les incohérences du dossier. Chaque élément versé alimente la polémique, et le flou devient un argument politique.La photocopie illisible, après la carte d’électeur, renforce l’impression d’un dossier bâclé. Le silence des protagonistes semble accuser davantage qu’il ne protège. Cette stratégie renforce les positions de Rey et Roy et amplifie les doutes publics.L’emprise et les symboles du pouvoirDerrière la question d’identité, l’analyse du colonel De Guerlasse révèle une dynamique de domination. Le rôle de Brigitte Macron dépasserait celui de simple Première dame. Elle serait stratège, mentor, voire marionnettiste d’Emmanuel Macron.Le dossier EMPRISE suggère une influence majeure sur les décisions présidentielles. Quant au dossier BIMBO, il évoque une figure insaisissable, symbole d’un pouvoir fondé sur l’artifice. L’Élysée, en refusant toute clarification, institutionnalise l’ambiguïté et alimente la défiance publique.Brigitte Macron devient une énigme politique : entre genre, pouvoir et manipulation, elle incarne un simulacre d’autorité nourrissant le soupçon et l’instabilité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 10, 20251h 0m

LA NOUVELLE MENACE “EXISTENTIELLE” DE MACRON ! | LA MATINALE GPTV

Le 9 juin 2025, Claude Janvier, Romain Bessonnet et le Professeur Christian Perronne, étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».Romain Bessonnet, spécialiste de la Russie, est le secrétaire général du Cercle Aristote et l’auteur du livre « Poutine par lui-même : la conquête du pouvoir » (éditions Jean-Cyrille Godefroy), qui plonge dans l’ascension et les stratégies du maître du Kremlin.Le Professeur Christian Perronne est un infectiologue français, ancien chef de service à l’hôpital de Garches et spécialiste des maladies infectieuses. Il s’est distingué par ses travaux sur la maladie de Lyme et ses critiques de la gestion sanitaire, notamment durant la pandémie de Covid-19. Auteur de plusieurs ouvrages, il reste une figure controversée du débat médical.La peur comme levier de contrôle politiqueLes gouvernements occidentaux n’avaient plus qu’un levier pour maintenir l’ordre : la peur. Quand la persuasion échouait, ils imposaient. Pandémies, guerres, climat, insécurité : les menaces s’enchaînaient pour empêcher toute réflexion.Les médias entretenaient une peur continue, devenue mode central de gouvernance. Emmanuel Macron illustrait cette mécanique avec son sommet sur les océans. Malgré des coupes dans les aides écologiques – comme la suspension de MaPrimeRénov’ –, le président appelait à « maintenir le cap ».L’écologie servait alors de chantage émotionnel, transformée en dogme imposé, pendant que les moyens d’agir étaient supprimés. On exigeait des efforts sans offrir les outils nécessaires.Le spectre de la guerre pour fédérer par la haineLa guerre restait un autre levier clé. Les discours alarmistes sur la Russie, répétés en boucle, visaient à désigner un ennemi extérieur. On prétendait que le Kremlin menaçait l’Europe, justifiant ainsi l’expansion de l’OTAN, l’augmentation des budgets militaires, et la répression des voix dissidentes.La logique de guerre permanente visait à créer une obéissance par la peur. Le but n’était pas la paix, mais une soumission généralisée.Le chaos orchestré pour écraser toute résistanceAux États-Unis, le chaos migratoire était utilisé comme levier politique. Les troubles n’étaient pas spontanés, mais exploités pour polariser l’opinion. L’intervention de la garde nationale par Trump relevait de la mise en scène. La crise servait à légitimer un contrôle plus strict et l’état d’exception.Simultanément, l’OMS entretenait une anxiété chronique en évoquant sans relâche nouveaux variants ou pandémies. Cette routine virale ravivait les réflexes de peur et soumettait les esprits.La santé devenait un outil de domination. Les souvenirs des confinements et du pass sanitaire étaient ravivés pour entretenir la soumission. Les gouvernements ne proposaient plus de projets de société, mais des récits de crise. Ce régime de la peur était devenu leur seul mode de légitimation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 10, 20253h 7m

ELON MUSK ÉCARTÉ : VOICI LES VISAGES QUI RÉVOLUTIONNENT L’AMÉRIQUE DE TRUMP | GPTV

Le 8 juin 2025, Pierre de Brague était l’invité de Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde !Pierre de Brague est un essayiste et conférencier français. Rédacteur en chef du site Égalité et Réconciliation, il défend une vision critique du système capitaliste et de ses élites. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Les Cahiers du Cercle Proudhon ainsi que Dictionnaire de conscience révolutionnaire.Trump, Musk et l’ombre d’EpsteinLe clash entre Donald Trump et Elon Musk ouvrait une brèche inédite dans le paysage politique américain. Le déclencheur : le “Big Beautiful Bill”, plan budgétaire massif prolongeant le programme MAGA. Présenté comme levier de relance, il provoquait une opposition frontale de Musk, qui y voyait un risque de récession. Trump ripostait en accusant Musk de sabotage. La réponse fut explosive : Musk l’accusait d’implication dans le scandale Epstein.Cette charge réactivait un dossier toxique sur les élites américaines. Resté en marge jusqu’ici, Musk brisait le tabou en exposant Trump comme figure potentielle du réseau Epstein. Peu importe la véracité, l’effet était immédiat : choc médiatique, fracture du camp républicain, et révélation d’un affrontement entre trumpisme consolidé et figures de la tech critiques sur les plans moral et économique. Le Big Beautiful Bill devenait catalyseur d’une recomposition politique brutale.JD Vance, Marco Rubio, Pete Hegseth : les visages de l’Amérique nouvelleLa montée de JD Vance comme vice-président incarnait le renouveau brut de l’ère Trump 2. Ancien “hillbilly”, produit de l’Amérique des marges, il offrait un récit d’ascension sociale crédible. Proche de Peter Thiel, il faisait le lien entre classes populaires et tech souveraine : une synthèse entre rusticité et hypermodernité.À ses côtés, Marco Rubio et Pete Hegseth complétaient la coalition trumpienne. Rubio, catholique d’origine cubaine, renforçait l’ancrage dans les communautés hispaniques conservatrices. Hegseth, ancien militaire et figure de Fox News, incarnait le nationalisme chrétien militaire. Ensemble, ils formaient le socle d’une Amérique trumpienne multiculturelle, croyante, militarisée, et anti-globaliste.Bessent et Kennedy Jr : la surprise d’un pouvoir hybrideScott Bessent, ex-bras droit de George Soros et membre de la communauté LGBT, pilotait la politique économique. Spéculateur devenu acteur du redressement national, il illustrait les ambiguïtés de la révolution trumpienne. Sa loyauté était stratégique : le capitalisme fluide au service du protectionnisme.Enfin, Robert Kennedy Jr., ministre de la Santé, incarnait un retour messianique. Fils et neveu de figures assassinées, ex-junkie, anti-vax et croisé contre Big Pharma, il portait le programme “Make America Healthy Again”. Ancien démocrate devenu trumpiste, il fusionnait radicalité souverainiste et héritage progressiste.Cette équipe composite révélait une transformation politique au-delà des clivages américains. Un nouvel ordre, conflictuel, mais d’une efficacité redoutable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 9, 20251h 20m

ENQUÊTE CHOC SUR LES MINEURS PROSTITUÉS EN FOYER | GPTV INVESTIGATION

Le 8 juin 2025, plongez au cœur d’un reportage réalisé par Sarah Frikh pour Géopolitique Profonde : une descente au cœur des foyers de l’enfance, là où les mineurs placés sombrent entre criminalité organisée, abus sexuels et silence institutionnel.Foyers de l’enfance : incubateurs de la délinquanceLes foyers de l’enfance n’assuraient plus la protection : ils exposaient. Derrière des murs supposés protecteurs, les mineurs devenaient des proies faciles pour les réseaux criminels. Msko, 15 ans, livrait déjà pour des trafiquants. En un an : 100 000 euros gagnés. L’argent, au lieu de sauver, détruisait. Il enchaînait les jeunes à un engrenage sans retour. L’État, inactif, laissait prospérer ce terreau criminel.La porosité entre foyers et rue était totale. Sans surveillance, ni accompagnement, les jeunes devenaient invisibles pour les institutions, mais très visibles pour les prédateurs. En l’absence de repères éducatifs, les trafiquants s’imposaient comme modèle. Ce basculement, rapide et brutal, s’installait dans une indifférence généralisée. L’État déléguait de fait l’avenir des plus fragiles à ceux qui les exploiteraient.Violences sexuelles et prostitution toléréesDans certains foyers, la prostitution des mineures devenait une habitude. Les jeunes filles, déjà brisées, étaient happées dans un cycle d’abus sans issue. Pas des cas isolés : des éducateurs fermaient les yeux, d’autres participaient ou facilitaient. Le silence régnait. La complicité passive devenait la norme.Les jeunes ne parlaient plus : parce que cela ne servait à rien. Les abus étaient banalisés, les agresseurs protégés. Témoignages après témoignages, le constat était accablant : certains éducateurs envoyaient les jeunes chercher de la drogue ou avaient des relations sexuelles avec eux. Ce n’était plus une dérive, mais l’ossature même du système. L’aide cédait la place à la trahison, le soin à l’exploitation.Encadrement absent, institutions complicesLes éducateurs n’étaient ni formés ni investis. L’excuse : « Ce n’est pas une prison. » Une phrase révélatrice d’une démission généralisée. Abandonnés à eux-mêmes, les jeunes les plus vulnérables sombraient. Aucun suivi psychologique sérieux, aucun accompagnement éducatif structurant. Juste des lieux où l’on entassait des jeunes, espérant qu’ils se débrouillent.Ces foyers devenaient des zones de non-droit, où seule comptait la loi du plus fort. Et l’État regardait ailleurs. Malgré les alertes, les rapports et les témoignages, aucune réforme structurelle n’était engagée. Les budgets s’évaporaient dans des structures inefficaces, les responsables fuyaient. Pendant ce temps, des enfants glissaient vers la délinquance, la prison, ou la mort. Chaque jour passé dans ces foyers les en rapprochait.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 9, 202526 min

VOUS AVEZ PAYÉ CETTE SOIRÉE DE LUXE ORGANISÉE PAR MACRON ! | GPTV

Le 8 juin 2025, Mike Borowski révélait comment l’accord Mercosur, célébré en grande pompe à l’Élysée, pourrait signer la fin de l’agriculture française au profit des élites mondialisées.La jet set en cortège, l’industrie en cortège funèbreLe 5 juin 2025, l’Élysée accueillait une réception aux allures de tapis rouge : Bernard Arnault, Xavier Niel, Cristina Cordula, les Sarkozy… venus honorer Lula, président brésilien. Officiellement pour renforcer les liens franco-brésiliens. Officieusement, c’était une vitrine tapageuse d’un pacte entre capital mondialisé et élite française déconnectée.Pendant que les dorures résonnaient de coupes de champagne, l’accord Mercosur approchait de sa signature finale. Ce texte, présenté comme commercial, mettait en péril l’agriculture française : ouverture massive à la viande brésilienne, aux produits sans normes européennes. Un désastre pour les petites exploitations déjà exsangues.Mercosur : un pacte contre les peuples, signé par les élitesNégocié depuis 20 ans entre l’UE et le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay, l’accord Mercosur revient en force grâce à Lula. Emmanuel Macron, autrefois prudent, déroule désormais le tapis rouge. L’enjeu dépasse le commerce : c’est une soumission à une mondialisation dure et déloyale.La France y perd tout : son industrie ne gagne rien, son agriculture est sacrifiée, ses normes écologiques piétinées. Importations de soja OGM, pesticides bannis en Europe, déforestation accrue : c’est un abandon pur et simple de la souveraineté. Pourtant, l’Élysée fête ce renoncement avec petits fours et invités qui n’ont vu un champ que sur Instagram.Macron et Arnault, les deux visages d’un pouvoir sans racinesCe dîner incarne une vérité crue : la France est dirigée par un duo. Macron gouverne, Arnault possède. L’un incarne l’État, l’autre le capital. Ensemble, ils façonnent une France vitrine de luxe, destinée à être vendue, non habitée.La présence d’Arnault au sommet de cette soirée n’est pas fortuite. Il est le symbole de l’alliance entre pouvoir politique et grandes fortunes. Ces élites tirent profit d’accords comme Mercosur, pendant que la France rurale s’effondre. Le CAC 40 prospère, les territoires meurent.Pendant que Lula est applaudi, les campagnes déclinent, les classes moyennes sombrent. Ce dîner n’était pas anodin : c’était la vitrine de l’ordre dominant. Celui d’un commerce sans frontière, d’un pouvoir sans racines, d’une fête réservée à ceux d’en haut, pendant que ceux d’en bas s’effacent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 9, 202531 min

LES RAISONS CACHÉES DU CONFLIT OTAN-RUSSIE | MAXIME CHAIX | GPTV

Le 8 juin 2025, Maxime Chaix était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, animé par Nicolas Stoquer !Maxime Chaix est un journaliste indépendant, essayiste et traducteur spécialisé dans les opérations clandestines occidentales et la politique étrangère américaine. Il a traduit plusieurs ouvrages de Peter Dale Scott et publié La guerre de l’ombre en Syrie puis Guerre de l’ombre en Ukraine. Défenseur d’un journalisme critique, il dénonce le soutien médiatique aux guerres menées par les puissances occidentales.Les guerres clandestines : l’arme invisible de WashingtonDepuis le 11 septembre 2001, les États-Unis mènent une guerre secrète : opérations spéciales, mercenaires, coups d’État par procuration remplacent les armées conventionnelles. La CIA orchestre ces déstabilisations en infiltrant des régimes hostiles. Irak, Afghanistan, Syrie et Ukraine deviennent des terrains d’expérimentation de cette stratégie.Le Maïdan n’est pas un simple soulèvement populaireC’est un basculement géopolitique déclenché avec l’appui des États-Unis. Dès 2013, le Département d’État infiltre les cercles nationalistes ukrainiens. Le massacre du 20 février 2014, avec des tirs de snipers depuis des bâtiments contrôlés par les extrémistes, catalyse la chute de Ianoukovitch. Une élite pro-américaine s’installe à Kiev, hostile à Moscou.Ukraine : une guerre planifiée depuis 2014La guerre ne commence pas en 2022, mais en 2014 avec la mise en place d’un régime pro-occidental. Services américains, britanniques et baltes structurent un dispositif opérationnel : formations, livraisons d’armes, conseils. L’OTAN s’avance, Kiev durcit sa ligne, le Donbass s’embrase.La Russie annexe la Crimée et soutient les insurgés. Pour Washington, l’objectif n’est pas la paix, mais d’enfermer Moscou dans une guerre longue et coûteuse. L’invasion de 2022 est la conséquence d’un plan entamé huit ans plus tôt.Syrie : soutenir les djihadistes contre Assad Même stratégie en Syrie avec l’opération Timber Sycamore dès 2011 : des milliards de dollars pour armer une rébellion prétendument modérée. Mais les groupes les plus efficaces sont liés à al-Qaïda ou à Daech. Ce n’est pas une erreur, mais une stratégie : faire tomber Assad justifie des alliances dangereuses.Forces spéciales occidentales, services saoudiens, qataris et logistique turque soutiennent cette guerre indirecte. Résultat : une Syrie en ruines, une guerre interminable et des milliers de djihadistes formés.Maxime Chaix révèle ce que les médias dominants taisent : l’alliance stratégique de l’Occident avec des milices islamistes. Le mythe des « démocrates syriens » masque une opération coordonnée pour abattre Assad, quitte à renforcer ceux qui ont ensanglanté l’Occident. Une guerre de l’ombre, froide et cynique, à l’image d’une diplomatie convertie à la subversion.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 9, 20251h 27m

OSKAR FREYSINGER : COMMENT REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA VIE ? | GPTV

Le 7 juin 2025, Oskar Freysinger était l’invité de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde, pour nous présenter son dernier ouvrage Verseau.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.Dans un monde saturé de confort et de vitesse, certains cherchent encore à se perdre pour mieux se retrouver.Verseau n’était pas un roman d’évasion, mais une plongée dans un désert intérieur et réel. L’homme devait s’y confronter à lui-même, loin des faux-semblants modernes.Entre les lignes, un face-à-face entre modernité et mémoire, volonté et abandon. Une aventure humaine, tendue par le besoin de redonner sens à l’existence.« Verseau Oskar Freysinger » : là où tout recommenceJean Tourel, en mission pour une ONG dans le Ténéré, pensait à la logistique, à la répartition de l’eau. Tout changea en rencontrant Meddur, vieil homme assis sous un acacia, prêt à mourir mais déterminé à transmettre.Ce n’était pas du folklore humanitaire. Meddur imposait trois jours, trois nuits de parole lente. Jean écoutait, notait, ne comprenait pas tout, mais sentait que tout vacillait. Ce n’était pas un homme qu’il découvrait, mais une autre façon de tenir debout.Une volonté plus forte que le sableJonas Dupuis, ancien ingénieur citadin, arrivait avec un camion de 15 000 litres d’eau. Il ne fuyait pas la modernité, il voulait l’explorer jusqu’au bout pour bâtir autre chose. Il tentait de créer une enclave de possible.Mais seul, il échouait. Il lui fallait Meddur, chef tribal, gardien des usages. Opposés – l’un planifiait, l’autre vivait l’instant – ils apprenaient à se respecter. Ensemble, ils ne sauvaient pas le désert, ils l’habitaient autrement. Un équilibre fragile, mais réel.Transmettre pour rester deboutMeddur savait que tout s’effondre, y compris les traditions. Mais il savait aussi que la parole partagée laisse des traces durables. Jean n’était pas un sauveur, mais un relais. Ce qu’il recevait n’était pas un savoir ancien, mais une manière de ne pas se perdre.Freysinger ne livrait pas une fable. Il racontait une reconquête. Celle d’hommes refusant l’effacement. Jean, Jonas, Meddur cherchaient à rester debout dans un monde qui pousse à genoux. Leur force venait d’un besoin vital de sens.Verseau ne décrivait pas un désert lointain, mais un lieu de vérité, d’apprentissage, de transmission. Rien d’héroïque, tout d’humain.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 8, 20251h 31m

SOUTIEN À TVL PERSÉCUTÉ PAR LE POUVOIR : COMPTES BANCAIRES FERMÉS ! | GPTV

Le 7 juin 2025, Mike Borowski vous proposait une émission sur la tentative de bâillon scandaleuse des médias indépendant, avec l'exemple emblématique de la censure bancaire de TVL, sur Géopolitique Profonde.La censure bancaire, nouvelle arme du régimeLa fermeture des comptes de TV Libertés marque un tournant inquiétant. Ce ne sont plus les tribunaux ni la police qui censurent, mais les banques, sur instructions politiques. Aucune justification, aucun débat : la sanction est silencieuse, mais destructrice. Une campagne de dons cruciale a été coupée net, étouffant financièrement une chaîne trop libre pour le système.Ce nouveau mode d’action ne laisse aucune trace judiciaire. Pas de plainte, pas de mise en accusation. Juste un clic dans une agence bancaire. Le pouvoir perfectionne la répression : discrète, apparemment légale, mais implacable. En s’en prenant à TVL, l’État expérimente la répression économique comme arme idéologique. Il franchit une ligne rouge, celle de l’asphyxie financière ciblée.TVL : fermeture de compte bancaire, une censure silencieuseCe qui est arrivé à TVL n’est pas une erreur : c’est une opération planifiée. La fermeture de leur compte bancaire constitue un acte de censure masquée, une mise à mort économique sans procès ni débat public. Après les fermetures de chaînes comme RT France ou les déréférencements en ligne, voici le stade ultime : l’effacement financier.Les méthodes sont froides et efficaces. Elles reposent sur la soumission des institutions privées, qui obéissent aux injonctions implicites d’un pouvoir qui n’a plus besoin d’assumer ses actes. L’État sous-traite la répression à des banques transformées en bras armé de la conformité idéologique. Un média alternatif comprend désormais qu’il peut tout perdre, sans avertissement : ses comptes, ses donateurs, sa capacité d’agir.Faire taire avant que la colère n’exploseLe moment choisi n’est pas anodin. À l’approche des élections européennes, alors que la colère populaire monte, les médias alternatifs sont visés. TVL dérangeait non par sa dangerosité mais par son influence croissante. Elle portait une parole dissidente, refusait les éléments de langage officiels, offrait une tribune aux voix étouffées. C’est précisément ce refus de la soumission qui en faisait une cible.Le pouvoir n’a pas peur des armes, mais des mots. Ceux qui révèlent, qui réveillent, qui rassemblent. En ciblant TVL, le régime montre qu’il ne veut plus d’un espace médiatique pluraliste. Il veut un récit unique, totalement sous contrôle. L’objectif n’est plus de débattre, mais d’éliminer. Le pluralisme n’est plus toléré : il est perçu comme un danger. Et face à cela, tous les moyens sont jugés légitimes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 8, 202537 min

IMMIGRATION, INSÉCURITÉ, ASSIMILATION : LA MANIPULATION TERRIBLE DE LA GAUCHE | GPTV

Le 7 juin 2025, Madi Seydi était l’invitée du Libre Journal, animé par Mike Borowoski, sur Géopolitique Profonde.Madi Seydi est éditorialiste sur CNEWS et Sud Radio. Ancienne porte-parole des jeunes de l’UMP, elle est directrice conseil en communication d’influence. Née au Sénégal et profondément attachée à la culture française, elle défend une vision ferme de l’assimilation. Elle est l’auteure de Française, venue d’ailleurs.La fracture culturelle imposéeL’assimilation n’est plus une politique, mais un mot tabou. Le modèle d’intégration républicain a été démantelé par l’idéologie multiculturaliste. L’État, au lieu d’intégrer, a renoncé, créant une société éclatée. Le droit à la différence a supplanté le devoir d’adhésion, produisant des communautés parfois hostiles.Ce refus de l’assimilation est porté par une gauche culturelle fondée sur la repentance. L’histoire nationale devient procès, l’héritage à dénoncer plutôt qu’à embrasser. Résultat : des générations coupées de la mémoire collective, hostiles à leur pays d’adoption. Assimiler devient subversif.L’insécurité, symptôme d’un effondrementL’insécurité croissante reflète un abandon de l’État. Zones de non-droit, violences quotidiennes, agressions contre les forces de l’ordre : l’espace public se dégrade. Ce phénomène s’ancre dans les quartiers où l’unité nationale a disparu. La loi cède face à la logique tribale.Au lieu d’être combattue, cette insécurité est relativisée par l’excuse sociale, culpabilisant la société au lieu des délinquants. Ce renversement entraîne la fuite des classes moyennes, la perte de confiance et l’effondrement du lien social. La sécurité, condition de la liberté, n’est plus assurée.Être Français, un combat identitaireAujourd’hui, être Français est contesté. Le patriotisme est moqué, la fierté nationale criminalisée. Dans ce climat, la transmission des valeurs est marginalisée. Être Français devient un acte volontaire, un choix de fidélité aux principes fondateurs face à la dilution identitaire.Une génération redécouvre l’appartenance, refuse la culpabilisation et défend une France fière de son histoire. Être Français n’est pas une question d’origine, mais de loyauté, de respect et de volonté. La France attend qu’on la défende.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 8, 20251h 26m

THIERRY MEYSSAN ET LES SECRETS DU CLASH TRUMP-MUSK : MANIPULATION OU RÉBELLION ? | GPTV

Le 6 juin 2025h, Thierry Meyssan était l’invité de Nicolas Stoquer, dans Le Monde Réel, sur Géopolitique Profonde !Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec la publication de “L’Effroyable Imposture”, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.Trump fracasse les piliers de l’ordre occidentalDonald Trump refuse les logiques diplomatiques héritées de l’après-guerre. Il déstabilise les alliances traditionnelles des États-Unis, notamment avec l’Europe et Israël. À travers des discours déroutants et des décisions abruptes, il ne cherche pas la confusion, mais la domination stratégique. Sa méthode : briser les automatismes diplomatiques pour faire émerger un nouvel équilibre fondé sur l’intérêt américain pur.Trump méprise l’OTAN, qualifiée de vestige inutile. Il ne veut plus que les États-Unis paient pour les autres. Il replace l’Amérique dans une logique de confrontation économique et stratégique où l’empathie géopolitique n’a plus sa place.Même Israël est réévalué. Trump ne croit plus au dogme du soutien automatique. Il perçoit les tensions du Proche-Orient comme des impasses idéologiques coûteuses. Il préfère négocier, même avec les ennemis historiques, pour redessiner l’échiquier mondial.Guerre totale contre l’État profondTrump mène une guerre frontale contre ce qu’il désigne comme l’État profond : une élite technocratique, militaire et financière qui contrôle l’Amérique en sous-main. Il ne combat pas ses opposants politiques, mais une structure invisible, qui fabrique les conflits et manipule l’opinion.Pour ses adversaires, Trump est incontrôlable car il identifie publiquement leurs réseaux. Sa volonté de pacifier les relations avec la Russie et de désengager les États-Unis de l’Ukraine sont autant de provocations pour cette élite. Chaque enquête, chaque procès contre lui est perçu comme une tentative de défense du système.Trump construit désormais un appareil parallèle, capable de mener une contre-offensive sur tous les plans : judiciaire, politique, médiatique. Son objectif n’est plus seulement de revenir au pouvoir, mais de démanteler ce qu’il considère comme une structure parasite.La Pologne redessine la carte stratégiqueVarsovie s’émancipe de l’Europe de l’Ouest et de l’OTAN comme simple suiveur. Elle veut devenir un centre stratégique autonome. Depuis la guerre en Ukraine, la Pologne investit massivement dans la défense, forge des alliances directes, notamment avec les États-Unis.Elle capte le déclin de l’Europe occidentale et se repositionne comme pilier de l’Europe de l’Est. Avec Trump, elle trouve un interlocuteur qui partage son rejet de l’hégémonie bruxelloise. Une convergence émerge : bilatéralisme, autonomie stratégique, coopération militaire.Ce nouveau rôle polonais pourrait redéfinir l’axe transatlantique. Ce n’est plus Berlin, mais Varsovie qui pourrait devenir le relais d’une Amérique post-impérialiste, plus transactionnelle que doctrinaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 7, 20251h 32m

ELON MUSK BALANCE : « DONALD TRUMP ÉTAIT DANS L’AFFAIRE EPSTEIN ! » | GPTV

Le 6 juin 2025, Mike Borowski révélait pourquoi Elon Musk accuse Donald Trump d’être impliqué dans l’affaire Epstein… et si le président cache en réalité un lien direct avec l’État profond.Trump éclaboussé par l’affaire EpsteinElon Musk affirme que Trump figure dans les fichiers Epstein, ce qui expliquerait leur secret. Des images de 1992 montrent Trump et Epstein ensemble à Palm Beach, dans une ambiance ambiguë. Une plainte de 2016, aujourd’hui retirée, l’accusait d’agression sur mineure lors d’une soirée organisée par Epstein. Même si elle n’a pas abouti, elle nourrit les soupçons.Musk avance que Trump est protégé par un verrouillage judiciaire orchestré au sommet. Cette omerta médiatique et judiciaire renforce la thèse d’une élite solidaire, quels que soient les camps politiques. Pour Musk, si Trump est dans ces fichiers, cela justifie leur non-publication.Musk contre Trump, guerre des titansCe n’est plus une rivalité idéologique : Musk accuse Trump de trahison morale en niant ses liens avec Epstein. Ce tournant incarne deux visions opposées du pouvoir : Trump défend son image d’outsider antisystème, Musk veut incarner une contre-élite sans compromis.Trump menace de couper les contrats fédéraux avec Tesla et SpaceX. Musk, de son côté, utilise X comme arme d’influence, tandis que Trump reste sur Truth Social. Ce duel à ciel ouvert rebat les cartes de la communication politique, opposant deux milliardaires, deux récits, deux ambitions.Musk accuse Trump de faire partie intégrante du système qu’il prétendait combattre. Ce n’est pas qu’une attaque personnelle, c’est une tentative de renversement du récit dominant.État profond et manipulation des massesLes accusations contre Trump fissurent l’image du justicier antisystème. Si Trump est impliqué, alors l’appareil qu’il dénonçait l’a toujours protégé. La droite populiste se retrouve face à une contradiction : leur champion pourrait être un pilier du système.La dissimulation des noms dans les fichiers Epstein, le silence des médias et la passivité judiciaire nourrissent l’idée d’un État profond protégeant ses membres. Musk force une relecture : Trump, loin d’être un pourfendeur de l’élite, en serait un rouage.Pour la base électorale trumpiste, le choc est identitaire. Musk ne révèle pas seulement un secret : il démolit un mythe. Le populisme trumpien, loin d’être une rupture, aurait été une diversion.Cette fracture pourrait provoquer une rupture de confiance historique. La justice, en conservant le silence, décrédibilise ses institutions. L’opinion, elle, se divise entre rejet absolu du système ou fuite dans l’aveuglement. Le mythe Trump, attaqué de l’intérieur, pourrait ne pas survivre à cette déflagration.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 7, 202535 min

RUPTURE TOTALE ENTRE DONALD TRUMP ET ELON MUSK ! | LA MATINALE GPTV

Le 6 juin 2025, Marc Gabriel Draghi, Maître Fabrice Di Vizio et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer !Marc Gabriel Draghi, juriste spécialisé dans l’histoire du droit, a publié plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, comme Le règne des marchands du temple ou La Grande Narration : Vers la mort des Nations. Il dénonce les dérives du Forum économique mondial, qu’il voyait comme un projet d’asservissement de l’humanité par une élite mondialiste.Maître Fabrice Di Vizio, avocat au barreau de Paris, s’est illustré comme défenseur des libertés publiques et critique virulent des politiques sanitaires durant la pandémie de COVID-19. Ses prises de position tranchées lui ont valu une forte médiatisation.Thierry Meyssan, écrivain et journaliste, est le président du Réseau Voltaire. Il s’était fait connaître mondialement avec “L’Effroyable Imposture”, où il remettait en cause la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.Le désancrage stratégique de TrumpTrump rompait avec l’impérialisme traditionnel des États-Unis. Il s’affranchissait de l’alignement idéologique et militaire sur Israël et remettait en cause l’OTAN et l’Union européenne. Ce n’était pas un isolement impulsif, mais un recentrage stratégique : abandon des guerres périphériques et recentrage sur les intérêts nationaux américains.Les capitales européennes, dupées par un soutien trompeur à l’Ukraine, croyaient pouvoir bâtir une défense autonome. Mais la désintégration de la coordination transatlantique révélait une illusion : l’UE reste dépendante du parapluie américain.L’impasse européenneL’Europe se retrouvait désarmée. L’OTAN, sans soutien américain, devenait une coquille vide. Le Royaume-Uni, isolé, ne pouvait assurer ni leadership ni dissuasion. L’UE, incohérente, déplorait les morts ukrainiennes tout en tolérant les bombardements israéliens, perdant ainsi toute crédibilité.Ses élites, formatées par l’atlantisme, restaient figées dans des schémas dépassés. Figures comme Ursula von der Leyen ou Kaja Kallas représentaient une vision impériale sans porteur. Misant sur une chute de Trump, elles révélaient leur isolement et leur impuissance.Vers une réconciliation américano-russeLes sanctions contre la Russie n’étaient plus coordonnées avec l’Europe, signe d’un réalignement. Washington ne percevait plus Moscou comme une menace, mais comme un partenaire pour stabiliser l’Eurasie. Trump privilégiait la négociation à l’escalade militaire. Ce réalignement marquait la fin de l’idéologie de la Guerre froide et une ère de réalignements abrupts.Les structures mentales de l’Occident allaient s’effondrer. L’Europe, sans protecteur, devait se réinventer. Mais elle n’en avait ni les capacités militaires, ni l’élite intellectuelle, ni la volonté politique. Son immobilisme la menait à une marginalisation croissante.Trump ne détruisait pas l’ordre mondial : il en révélait la vacuité. Et l’Europe, face au miroir, y découvrait sa propre impuissance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 7, 20253h 5m

FRANÇIS LALANNE DE RETOUR DE RUSSIE DÉVOILE TOUT ! | GPTV

Le 5 juin 2025, Francis Lalanne était l’invité de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Francis Lalanne est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain français. Il s’est fait connaître avec son tube “On se retrouvera” et a mené une carrière éclectique, mêlant musique, théâtre, littérature et engagements citoyens. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Assemblée des loups », reflet de ses convictions critiques sur le monde contemporain.Il revient d’un mois en Russie avec un regard tranchant et inédit. Entre la vitalité débordante de Moscou, les échanges avec les médias locaux et un duo musical avec la star Elena Maksimova, il livre un témoignage qui dynamite les récits officiels. La Russie, loin d’être à genoux, apparaît comme un contre-modèle qui dérange.Moscou déborde, l’Occident hallucineFrancis Lalanne revient de Moscou avec un constat : la Russie n’est pas affaiblie. Loin de l’image véhiculée par les médias occidentaux, Moscou rayonne : rues animées, magasins pleins, restaurants bondés. Les sanctions ont modifié les circuits économiques, sans briser la consommation. Les produits locaux et asiatiques remplacent les marques occidentales. Lalanne dénonce un décalage : en France, l’anxiété domine ; à Moscou, une vitalité assumée. Selon lui, on ment aux Français. La capitale russe incarne un contre-modèle d’autonomie et de confiance.Une parole libérée face à une France verrouilléeLalanne témoigne d’une liberté d’expression en Russie, surprenante. Sur les plateaux télévisés, il débat librement, contredit parfois, sans censure. En France, dit-il, la parole dissidente est marginalisée. Là-bas, le débat existe : dans la rue, les cafés, les citoyens s’expriment sans peur. Certains soutiennent le pouvoir, d’autres le critiquent. Une nuance rare en temps de guerre. Contrairement à la France, où la peur inhibe la parole, la Russie laisse place à la diversité d’opinion.Les Russes aiment les Français, pas leur présidentLalanne constate une affection intacte pour la France chez les Russes, malgré le conflit. Ils distinguent clairement le peuple français de son gouvernement. Macron est vu comme un relais de Washington, non représentatif de la France réelle. La culture française reste appréciée, la langue admirée. Le duo Lalanne-Maksimova symbolise cette coopération artistique. Sur l’Ukraine, les Russes dénoncent l’hypocrisie de l’Occident, le silence sur le Donbass. Pour eux, il s’agit d’une guerre défensive, pas impérialiste. Ils restent ouverts au dialogue entre peuples.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 6, 20251h 29m

LES FRANÇAIS ONT UN MESSAGE CLAIR POUR FRANÇOIS BAYROU | GPTV INVESTIGATION

Le 5 juin 2025, Mickael vous proposait de découvrir un micro-trottoir consacré au pouvoir d'achat des français, pour GPTV Investigation.Pouvoir d’achat en chute libre : les Français à boutLes témoignages recueillis dressent un constat sans appel : les Français sont à bout. Éreintés par des années de sacrifices, ils dénoncent un système à deux vitesses où les efforts sont exigés des mêmes. Le peuple paie, pendant que les élites prospèrent. Ce n’est plus un murmure de mécontentement, mais un cri d’exaspération.Retraités étranglés par l’inflation, salariés laminés par le coût de la vie, familles pressées comme des citrons fiscaux : la fracture sociale s’élargit. Le pouvoir, accusé de protéger les puissants sous prétexte de rigueur, est au cœur de la colère. Pour beaucoup, le “partage de l’effort” n’est qu’un écran de fumée dissimulant un pillage organisé.Crise du pouvoir d’achat : quand la peur empêche l’actionDerrière la colère, se cache une autre logique : celle de la peur. Guerre, pandémie, dette… tout sert à maintenir l’ordre établi. Des passants y voient une stratégie d’angoisse savamment entretenue pour désamorcer toute révolte. La peur devient une camisole qui inhibe l’action.Le parallèle avec la Grèce est cité : comme Athènes, la France serait sous tutelle. Le traité de Lisbonne, vécu comme une trahison démocratique, incarne cette dépossession. Plus qu’une crise politique, c’est une guerre sociale et psychologique, menée à coups de discours alarmistes et de réformes brutales.La résignation comme ennemie principaleMais face à ce ras-le-bol, l’inaction domine. Malgré la lucidité des diagnostics, peu agissent. “On accepte, on dit rien”, résume un passant. L’absence de figures unificatrices entretient cette impuissance. Aucun visage ne fédère, aucune voix ne rallume l’espoir.Cette passivité est le fruit de décennies de désillusions politiques. Le peuple n’est pas endormi : il est anesthésié. Les élites ont compris que la division reste leur meilleure arme. Tandis que les Français s’inquiètent de leurs fins de mois, les décideurs verrouillent les fins de règne. Le décalage est insoutenable. Et pourtant, il perdure.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 6, 202515 min

CE QUE CACHE VRAIMENT LA CONVOCATION DES GAFAM PAR AURORE BERGÉ | GPTV

Le 5 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait de traiter un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde : la convocation des GAFAM par Aurore Bergé.Offensive politique ou opération diversionLundi 3 juin, Aurore Bergé orchestre un coup de force politique : les géants du numérique sont convoqués au ministère. Pas invités, sommés. Google, Meta, TikTok, X… tous doivent répondre de l’explosion du cyberharcèlement. Un dispositif musclé entoure la ministre : police nationale, Arcom, journalistes, et Clara Chappaz en renfort. Le message est clair : le gouvernement veut reprendre la main sur le chaos numérique. Et surtout, montrer qu’il agit.Mais cette démonstration de fermeté n’a rien d’innocent. Ce théâtre de la puissance publique tombe à pic alors qu’un scandale digital, le Brigitte Gate, embrase les réseaux. Officiellement, il s’agit de défendre les femmes victimes de violences en ligne. Officieusement, c’est une urgence politique. L’État cherche à regagner du crédit, à couper court à l’emballement médiatique, à reprendre le contrôle d’un espace numérique qui lui échappe. Derrière les discours, c’est une gestion de crise pure.Brigitte Gate, la mèche qui a tout fait sauterDepuis plusieurs jours, une rumeur virale agite la sphère numérique : la mystérieuse affaire Brigitte Gate. Malgré les démentis, malgré les “debunkages” en boucle, les vidéos TikTok prolifèrent. En 48 heures, plus de 5000 comptes ont été supprimés. Une opération de nettoyage massif, sans précédent. Mais le mal est fait : l’info toxique circule, se répand, contamine le débat public. Les plateformes peinent à endiguer le flot, la défiance s’installe.Face à cette déferlante, Aurore Bergé tente une manœuvre d’urgence. Plutôt que de laisser les GAFAM gérer seuls le chaos, elle les place face à leurs responsabilités. Le pouvoir accuse, pour ne pas être accusé. Car cette affaire dépasse largement le seul champ du cyberharcèlement. Elle révèle un système politique fragilisé par sa dépendance aux grandes plateformes, son incapacité à encadrer un espace numérique devenu sauvage, et son besoin frénétique de reprendre la narration.Clara Chappaz, témoin d’un fiasco stratégiqueDans cette réunion au sommet, Clara Chappaz, ministre du Numérique, est en position délicate. Absente des radars ces dernières semaines, elle se retrouve à jouer les figurantes dans un show mis en scène par sa collègue. En réalité, c’est tout le ministère du Numérique qui est pris de court. La convocation des plateformes aurait dû relever de sa prérogative. Mais c’est Aurore Bergé qui prend la lumière, impose le tempo et récupère les lauriers médiatiques.Cette dissonance au sommet du gouvernement révèle une faille plus large : l’improvisation stratégique face aux enjeux numériques. Au lieu d’un plan structuré, le pouvoir réagit à chaud, dans l’urgence. Clara Chappaz se voit ainsi reléguée au rôle de témoin silencieux d’une opération de communication pensée pour éteindre un incendie politique. Pendant que les réseaux sociaux brûlent, la gestion politique, elle, prend l’eau.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 6, 202546 min

LA RUSSIE PRÉSENTE SES CONDITIONS DE PAIX À L’UKRAINE : ZELENSKY RAGE ! | LA MATINALE GPTV

Le 5 juin 2025, Florian Philippot, Oskar Freysinger et le Général Didier Tauzin étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer.Florian Philippot, président des Patriotes, est une figure du souverainisme français. Ancien eurodéputé, il a quitté le Front national pour fonder son propre parti en 2017 et milite activement pour le Frexit, prônant une sortie de la France de l'Union européenne par référendum.Oskar Freysinger, homme politique suisse, a été conseiller national de 2003 à 2015 et vice-président de l'UDC de 2012 à 2018. Il est également connu pour ses activités d'écrivain et de chroniqueur.Le général Didier Tauzin, né en 1950 à Dakar, est un ancien officier supérieur de l'armée française. Il a notamment commandé le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine et participé à l'opération Turquoise au Rwanda. Il est l'auteur de « Apprends-lui à aimer la France à en crever », où il retrace son parcours militaire et son engagement pour la France.Négociations de paix à Istanbul : l’ultimatum russe face à l’expansionnisme occidentalLa Russie ne rejette pas la paix, elle la redéfinit selon ses intérêts. À Istanbul, elle pose des conditions strictes : retrait ukrainien de territoires disputés, neutralité militaire, limitation de l’influence occidentale. Ces exigences visent à empêcher l’absorption de l’Ukraine dans l’OTAN, perçue comme une menace existentielle par Moscou.L’OTAN, de son côté, agit en force d’encerclement. Chaque sommet, livraison d’armes ou manœuvre près des frontières russes confirme une logique de confrontation.Pourquoi les négociations de paix à Istanbul n’aboutissent pas : le rôle de l’OTANL’Ukraine ne décide pas seule de la poursuite de la guerre ; ses soutiens occidentaux influencent largement sa stratégie. Depuis 2022, Kyiv dépend d’un soutien financier et militaire constant de l’OTAN. Ce conflit sert les intérêts de Washington : maintenir son influence sur l’Europe, étouffer toute alternative géopolitique et alimenter son complexe militaro-industriel.Les exigences russes à Istanbul offrent une issue : la fin des hostilités en échange d’un rééquilibrage stratégique. Mais l’OTAN refuse, car la paix signifierait la fin de son expansion. Chaque rejet occidental des propositions russes démontre que l’objectif n’est pas la paix, mais la perpétuation d’un conflit utile.Istanbul : comment l’OTAN alimente l’escalade malgré les négociations de paixL’OTAN ne cherche pas l’apaisement, elle entretient l’escalade. L’annonce d’un sommet à La Haye avec la participation de Kyiv, la livraison massive de drones par le Royaume-Uni, les menaces de représailles en cas d’attaque contre un membre de l’Alliance : tout cela alimente une spirale de confrontation.Face à cela, la Russie adopte une doctrine de clarification. Le mémorandum de juin 2025 n’est pas un geste de faiblesse, mais un acte de souveraineté : voici les conditions, le calendrier, les conséquences en cas de refus. La paix selon Moscou est une ligne rouge existentielle. Si l’OTAN la refuse, l’Europe pourrait plonger dans une nouvelle phase d’instabilité durable.Ce n’est pas la Russie qui mène une guerre idéologique, c’est l’Occident qui refuse tout équilibre hors de sa domination.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 6, 20253h 1m

L’INTERVIEW ULTIME DE PIOTR TOLSTOÏ PAR XAVIER MOREAU | GPTV

Le 4 juin 2025, Xavier Moreau vous dévoilait son entretien exceptionnel avec Piotr Tolstoï, tourné en Russie, exclusivement sur Géopolitique Profonde !Piotr Tolstoï est un journaliste et homme politique russe, descendant du célèbre écrivain Léon Tolstoï. Longtemps animateur à la télévision publique russe, notamment sur la chaîne Pervy Kanal, il s’est illustré par un ton patriotique et des positions fermement pro-Kremlin. Depuis 2016, il est député à la Douma et occupe le poste de vice-président de l’Assemblée. Très engagé dans la ligne dure du pouvoir, il défend ouvertement l’intervention en Ukraine et critique sévèrement l’Occident.Xavier Moreau est un analyste français spécialisé dans les relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, où il s’est spécialisé dans les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok. Installé à Moscou depuis de nombreuses années, il se consacre à la géopolitique russe et a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».L’illusion des sanctions, la réalité du front25 800 sanctions frappent la Russie depuis 2022. Pourtant, l’économie russe s’adapte, pivote, résiste. L’Europe, elle, subit : inflation, crise industrielle, perte stratégique. La guerre est aussi économique. La Russie encaisse, l’Europe s’effondre. Le défilé du 9 mai, boycotté par l’Occident, symbolise cette résistance. Tolstoï affirme : la Russie n’oublie ni les sacrifices, ni l’arrogance occidentale.De Munich à Euromaïdan, la rupture est consomméeLe discours de Poutine à Munich en 2007 posait un diagnostic : la fin du monde unipolaire. Maïdan, en 2014, accélère la rupture. L’Ukraine devient avant-poste otanien. L’intervention russe, pour Tolstoï, est une réponse stratégique. L’objectif : neutraliser un voisin devenu hostile, démilitariser les factions ultranationalistes. Une Ukraine souveraine, non alignée, voilà la condition non négociable.La paix, version occidentale : une reddition déguiséeAprès trois ans de conflit, l’Ukraine s’épuise. Les appels au cessez-le-feu masquent une stratégie : gagner du temps, réarmer, imposer des conditions à Moscou. Tolstoï dénonce cette hypocrisie : la paix viendra de la reddition ukrainienne. Washington ne cherche pas la paix, mais la baisse des coûts. Moscou ne se fait plus d’illusions.Le dialogue, pour Tolstoï, passe par la capitulation de Kiev. L’armée russe avance, le peuple reste uni. Les sanctions ont consolidé l’intérieur. La France est regrettée pour ses liens culturels, non pour sa diplomatie.Poutine, une vision stratégiqueEn 25 ans de pouvoir, Poutine garde une stratégie cohérente. Il ne pliera pas. La Russie trace sa route, pour offrir un avenir indépendant à ses enfants, à l’abri de l’influence occidentale.Tags : Vladimir Poutine, Piotr Tolstoï, Ukraine, OTAN, Russie, sanctions, guerre, économie, Léon Tolstoï, Maïdan, géopolitique, neutralisation, cessez-le-feu, reddition, souveraineté, propagande, Washington, Europe, Moscou, dissuasionSupport the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 5, 202540 min

PANIQUE CHEZ LES PROPAGANDISTES ! LA RUSSIE VA RÉPONDRE DE MANIÈRE “DISPROPORTIONNÉE” | GPTV

Le 4 juin 2025, Nicolas Stoquer dévoilait pourquoi l’alerte américaine sur une « réponse disproportionnée » russe vise moins Moscou… que la France elle-même, sur GPTV !Une menace calculée : l’Occident prépare les espritsLorsque les États-Unis évoquent une « réponse disproportionnée » de la Russie, ce n’est pas une alerte humanitaire. C’est une manœuvre diplomatique destinée à prendre de vitesse la narration. Avant même que la Russie n’agisse, Washington enregistre un blâme préventif. Ce genre de déclaration place la Russie dans le rôle de l’agresseur, même si elle réagit à une provocation. Le terme « disproportionné » verrouille les interprétations : toute riposte russe est par avance excessive. Si elle ne répond pas, elle est perçue comme affaiblie.Ce message vise aussi les alliés européens. En évoquant une « réaction excessive », les États-Unis cherchent à prévenir les initiatives jugées dangereuses, notamment venant de Paris. Ce discours leur permet de fixer les limites de l’escalade tout en gardant les rênes de la narration.La France sous surveillance : cible ou relais ?C’est Emmanuel Macron qui, en évoquant l’envoi de troupes en Ukraine, a relancé les tensions. Le Kremlin a averti : toute présence française serait une cible. Des frappes récentes montrent que la distance n’offre plus de garantie.L’avertissement américain permet aussi à Washington de se désolidariser d’une éventuelle initiative française. Si Paris agit seul et que Moscou réagit, les États-Unis auront déjà pris leurs distances. La France devient donc un facteur de risque. Elle est surveillée autant par ses alliés que par ses adversaires.Vers une escalade maîtrisée ou un piège tendu ?Le terme « disproportionné » piège la Russie. Il masque les causes de sa réaction : provocations, sabotages, livraisons d’armes. La perception prime sur la légalité. Les frappes russes seront dénoncées, celles de Kiev banalisées.L’Occident semble chercher une réponse russe pour relancer l’émotion médiatique et justifier de nouvelles livraisons d’armes. Dans ce contexte, la France pourrait être exposée volontairement, utilisée comme levier stratégique. Moscou, de son côté, n’exclut plus des actions majeures, ciblées, pour dissuader. Et si Paris persiste, elle en paiera peut-être le prix.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 5, 202547 min

KIEV FAIT EXPLOSER DEUX PONTS RUSSES ET TUE DES CIVILS : QUELLES CONSÉQUENCES ? | LA MATINALE GPTV

Le 3 juin 2025, Finn Andreen, le Colonel Jacques Hogard et Nicolas Dupont-Aignan étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois installé en France, spécialiste en géopolitique et économie mondiale.Le colonel Jacques Hogard est un ancien officier supérieur français. Spécialiste des opérations extérieures, il critique l’OTAN et la diplomatie française. Il est auteur de plusieurs ouvrages sur le Rwanda, l’Ukraine et le Kosovo.Nicolas Dupont-Aignan est homme politique français, fondateur de Debout la France. Ex-député de l’Essonne, il a été candidat aux présidentielles de 2012, 2017 et 2022. Il défend une ligne gaulliste, souverainiste et critique de l’UE.Le pont de Crimée, cible militaire assuméeLe sabotage du pont de Crimée par le SBU marque une intensification symbolique du conflit. Une tonne d’explosifs a ciblé un pilier stratégique sans désorganiser l’armée russe, qui adapte ses lignes logistiques. Ce n’est pas un tournant, mais un coup médiatique.Kiev mise sur l’impact psychologique pour mobiliser ses soutiens occidentaux, face à une impasse militaire sur le terrain. La Russie reste stable. Le pont n’est pas qu’un axe : c’est l’emblème du rattachement de la Crimée. Moscou encaisse, sans déséquilibre stratégique.Trump impose une lecture réalisteTrump juge Poutine « fou » mais affirme que la Crimée restera russe. Il refuse l’engrenage guerrier, accuse l’Europe d’entraîner l’Amérique dans un conflit inutile, et prône une négociation directe. Il incarne un retour au réalisme, en rupture avec l’idéologie atlantiste.L’Europe, spectatrice impuissanteL’UE, fidèle à l’axe Washington-Kiev, ne propose aucune stratégie autonome. Le sabotage du pont entretient l’illusion d’une dynamique, alors que la ligne de front reste figée. Le soutien militaire européen épuise les économies sans effet sur la sécurité collective.Des voix dissidentes émergent, appelant à la désescalade. L’Europe suit, sans débat, une guerre qui ne sert plus ses intérêts. L’opinion publique commence à douter. Une rupture stratégique se profile, entre alignement atlantiste et regain de souveraineté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 5, 20252h 59m

UKRAINE-RUSSIE : UNE GUERRE NUCLÉAIRE EST-ELLE POSSIBLE ? | GPTV

Le 3 juin 2025, Lara Stam, Nicolas Stoquer et Mike Borowski revenaient sur l’entretien exclusif d’Anatoly Karpov tourné en Russie, pour Géopolitique Profonde.La guerre nucléaire, spectre intact de notre époqueL’entretien d’Anatoly Karpov relance une question cruciale : la guerre nucléaire est-elle encore un danger réel ou un vestige du XXe siècle ? Karpov, témoin de la guerre froide, ne rassure pas : il souligne l’instabilité croissante du monde actuel, où le risque atomique s’est diffusé, échappant aux anciens cadres diplomatiques.Aujourd’hui, la menace ne vient plus seulement des grandes puissances. Des acteurs secondaires, moins prévisibles, portent des doctrines plus agressives. Le risque n’a pas disparu, il s’est transformé.Karpov incarne une mémoire vivante de cette époque : ses duels d’échecs contre des champions occidentaux, loin d’être de simples compétitions, symbolisaient l’affrontement idéologique Est-Ouest. Chaque partie résonnait jusqu’au Kremlin ou au Pentagone. Il représentait, à travers le jeu, une stratégie, un camp, un monde.De l’échiquier à la Douma : l’engagement stratégique de KarpovPlus qu’un champion, Karpov est un acteur politique. Député à la Douma, il a participé aux débats sur la politique nucléaire russe. Défenseur d’une dissuasion active, il s’est opposé à un désarmement déséquilibré. Pour lui, la paix repose sur l’équilibre, non sur l’abandon.Mais son action dépasse la sphère militaire. Il a été un artisan discret de la diplomatie parallèle : conférences, initiatives parlementaires, rencontres culturelles. Pour Karpov, le dialogue feutré entre ennemis vaut parfois plus que mille traités officiels.La paix selon Karpov : un équilibre lucideKarpov pense la paix comme un état précaire, à construire patiemment. Elle exige vigilance, fermeté et compréhension des rapports de force. La naïveté stratégique est pour lui un piège. La stabilité passe par une cohérence idéologique : rester fidèle à ses principes tout en gardant un coup d’avance.Cette vision s’oppose à celle d’une certaine gauche occidentale. Au nom de l’antifascisme, celle-ci justifie la censure, exclut les voix dissidentes et sacralise une idéologie unique. Ce paradoxe, relevé en creux par Karpov, mine toute possibilité de paix réelle. Car il n’y a pas de dialogue possible quand la tolérance devient coercition.Karpov nous rappelle une vérité essentielle : aucune cause ne vaut qu’on trahisse ses propres principes. La paix, comme les échecs, se joue avec méthode, constance et cohérence. Sans cela, tout équilibre devient illusion.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 4, 20251h 21m

ACCROCHEZ-VOUS : “LA MENACE N’EST PAS MACRON, C’EST L’EXTRÊME DROITE !” | GPTV INVESTIGATION

Le 3 juin 2025, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau reportage de terrain sur le thème explosif de l’imposture antifasciste, sur GPTV Investigation !Antifascistes : l’imposture d’un camp devenu totalitaireÀ Paris, fin mai, le « village antifasciste » n’avait rien d’un espace de débat. Présentés comme résistants à l’extrême droite, ses participants ont immédiatement expulsé l’équipe de Géopolitique Profonde. L’étiquette « fasciste » suffit désormais à bannir toute contradiction.Derrière les discours de tolérance, une logique d’exclusion rigide s’est imposée. Tous les courants de la gauche radicale présents ont agi en milice idéologique. Leur antifascisme n’est plus qu’un dogme : désigner un ennemi unique, justifier la censure et éliminer toute voix dissidente. Ce qu’ils dénoncent, ils l’imitent : culte de l’idéologie, répression de la parole, rejet de la pluralité. En proclamant la liberté, ils l’écrasent sous le poids du dogme.Macron validé, Bruxelles sanctifiéeLorsqu’on demande aux militants qui est le plus dangereux entre Macron et l’extrême droite, la réponse est unanime : l’extrême droite. Aucun ne remet en cause les violences d’État, la répression numérique ou la destruction sociale opérées sous Macron. Pire : certains défendent l’Union européenne, pourtant pilier du capitalisme qu’ils prétendent combattre.L’antifascisme devient ainsi un paravent. Il sert à justifier leur alignement sur les pouvoirs qu’ils devraient contester : État, multinationales, institutions transnationales. Ils ne luttent ni pour les travailleurs, ni contre l’oppression. Leur combat est une diversion qui légitime le système. Derrière leurs slogans, se cache une résignation maquillée en révolte. Leur antifascisme devient religion d’État, écran de fumée et outil d’aveuglement volontaire.L’extrême gauche, bras armé du systèmeCe qu’ils refusent par-dessus tout, c’est la dissidence. Non celle qui flatte les vents dominants, mais celle qui interroge les fondements. Toute voix indépendante est une menace, tout propos non conforme, un danger. Leur combat n’est plus politique : il est moral, fanatique, excluant.Leur objectif n’est pas d’ouvrir un débat, mais de purger. La chasse à l’ennemi intérieur devient leur seul programme. L’épisode parisien révèle une constante : la gauche radicale ne conteste plus le pouvoir, elle l’escorte. Elle prêche l’égalité mais impose l’unanimisme, parle de justice mais piétine les libertés.Son imposture est totale. Son rôle est clair : neutraliser ceux qui refusent le discours dominant. Ces antifascistes ne combattent plus le fascisme : ils l’incarnent, avec les bons sentiments en plus.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 4, 202511 min

LA BOXEUSE IMANE KHELIF, CHAMPIONNE OLYMPIQUE, EST BIEN UN HOMME | GPTV

Le 3 juin 2025, Nicolas Stoquer vous proposait de décrypter l'affaire de la boxeuse Imane Khelif, sur Géopolitique Profonde.Scandale Imane Khelif : le mensonge d’État des JO Paris 2024Le scandale Imane Khelif éclate : championne sacrée à Paris en -66 kg, la boxeuse algérienne, soutenue par le CIO, l'État français et Tony Estanguet, se révèle biologiquement de sexe masculin. Un rapport confidentiel du laboratoire indien Dr Lal PathLabs confirme un caryotype XY. Ces résultats, déjà responsables de son exclusion en 2023, furent étouffés.Ce camouflage, validé au plus haut niveau, disqualifie toute contestation sous l'accusation de transphobie. Des voix féminines avaient alerté sur une concurrence déloyale, ignorées au nom d'une idéologie.L’olympisme trahi, la boxe féminine sacrifiéeLa participation d’Imane Khelif aux JO découle de la rupture entre le CIO et l’IBA, qui l’avait disqualifiée. Le CIO a ignoré les données scientifiques révélées un an plus tard. Imposant une vision politique contre les faits biologiques, il a légitimé un modèle où des femmes affrontent des adversaires masculins dans un sport de contact extrême.La boxeuse mexicaine Brianda Tamara, bouleversée après son combat, confiait n’avoir jamais ressenti une telle force en 13 ans de pratique. Ce sont des intégrités physiques et des carrières qui ont été sacrifiées.Après le scandale Imane Khelif : la riposte des instances sportivesFace à la tempête, World Boxing impose le test génétique obligatoire. Khelif, refusant de s’y soumettre, est bannie. Son exclusion de la Eindhoven Box Cup est le premier effet domino. Le flou idéologique touche à sa fin.Ce cas devient un précédent majeur. Les faits rattrapent les récits. World Boxing entend restaurer des règles claires, un cadre respecté et la sécurité des athlètes. La vérité s’impose, et avec elle, l’exigence de justice.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 4, 202547 min

GUERRE CLANDESTINE : LES OPÉRATIONS SECRÈTES ET INVISIBLES EN UKRAINE | LA MATINALE GPTV

Le 3 juin 2025, Sylvain Ferreira et Jacques Baud étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas StoquerSylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, analyste stratégique, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a été formé dans les services de renseignement américain et britannique, et a participé à plusieurs missions des Nations unies en Afrique et au Soudan.Il nous présente son dernier ouvrage s’intitule Guerre secrète en Ukraine, aux Éditions Max Milo.Opérations clandestines et illusions de maîtriseLa guerre en Ukraine se joue autant dans les tranchées que dans l’ombre. Depuis 2014, les services ukrainiens SBU et GUR, soutenus par la CIA et le MI6, mènent des opérations secrètes : assassinats, sabotages, incursions. Ces missions, loin d’être improvisées, cherchent à déstabiliser sans déclaration de guerre.Mais chaque opération alimente une dynamique de représailles. Les frappes sur le territoire russe, comme celles contre Nord Stream, exposent l’Europe à des retours dévastateurs. L’illusion d’une guerre chirurgicale s’effondre face à une spirale incontrôlable alimentée par le secret.La guerre des élites et assassinats ciblésDepuis le début du conflit, une série d’oligarques russes sont morts dans des circonstances suspectes. Ces morts visent à briser le soutien économique de Moscou et à instiller la peur dans les hautes sphères. Des figures pro-Kremlin comme Vladlen Tatarski ont été éliminées, tout comme des collaborateurs dans les zones reconquises.Ces assassinats relèvent d’une stratégie de purge politique. La guerre dépasse le front : elle infiltre les bureaux, les médias, les salons.Guerre hybride et seuil nucléaireLa guerre hybride n’est plus un concept : en Ukraine, elle combine moyens militaires, sabotages, cyberattaques et manipulations. L’État profond américain en est l’architecte, hors de tout contrôle démocratique. CIA et Pentagone orchestrent une pression continue sur la Russie, indépendamment de la volonté populaire.Les services russes suivent, interceptent, identifient. Cette conscience transforme la guerre secrète en conflit semi-ouvert. Le Kremlin envisage désormais des réponses asymétriques, peut-être nucléaires. La dissuasion ne repose plus sur les missiles, mais sur la stabilité d’un champ de bataille dissimulé.La frontière entre guerre formelle et guerre de l’ombre s’estompe, avec des risques accrus pour l’Europe.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 4, 20253h 11m

EXCLUSIF ANATOLI KARPOV : "SI UNE GUERRE NUCLÉAIRE COMMENCE C’EST LA FIN DU MONDE" | GPTV

Le 2 juin 2025, vous pouviez découvrir l’entretien exceptionnel d’Anatoli Karpov, tourné en Russie avec Nicolas Stoquer, en exclusivité sur Géopolitique Profonde.Anatoli Karpov est un grand maître international d’échecs russe, 12e champion du monde de 1975 à 1985. Célèbre pour son style de jeu positionnel, méthodique et implacable, il a dominé la scène échiquéenne par sa capacité à contrôler et user ses adversaires. Rival historique de Garry Kasparov, il incarne une époque où les échecs étaient aussi un champ de bataille géopolitique. Homme engagé, Karpov est aussi député à la Douma, président de la Fondation Russe pour la Paix et collectionneur érudit, notamment de timbres.Karpov, l’implacable science du jeuKarpov applique une méthode fondée sur la patience, l’observation et la stratégie pure. Devenu champion du monde en 1975, il impose un style fondé sur la pression lente et l’usure psychologique. Il voit sa rivalité avec Kasparov non comme un affrontement idéologique, mais comme une opposition d’écoles. Son jeu est structuré, inflexible, analytique. Il rejette l’improvisation, considère que seule la rigueur mène à la victoire.Il critique aujourd’hui une dépendance excessive à l’intelligence artificielle. Pour lui, les échecs doivent rester un art stratégique, non un calcul brut. Il valorise l’intuition, la réflexion longue, l’analyse profonde. Son approche illustre une vision soviétique de l’effort intellectuel discipliné.L’héritier d’une mémoire atomiquePrésident de la Fondation Russe pour la Paix, Karpov a visité les zones irradiées après Tchernobyl. Cette expérience façonne sa vision du monde. Il alerte sur la prolifération nucléaire, plaide pour la diplomatie et la désescalade. La paix, dit-il, n’est pas un slogan : c’est une urgence rationnelle.Son travail parlementaire se concentre sur l’éducation, la culture et l’écologie. Il défend les échecs comme outil pédagogique, structurant la pensée, apaisant les tensions, formant à la concentration. Loin de la tribune politique, il privilégie la construction discrète et cohérente.Un collectionneur dans l’âmePassionné de philatélie, Karpov possède l’une des plus grandes collections au monde. Chaque timbre est pour lui un fragment d’Histoire, un symbole, une mémoire. Il les classe avec la même précision que ses parties d’échecs. La philatélie, dit-il, est un acte de résistance culturelle. Elle prolonge ses valeurs : patience, rigueur, quête de vérité.Il milite pour une éducation qui intègre culture, logique et créativité. La société, selon lui, devient vulnérable lorsqu’elle oublie son passé. Il collectionne pour transmettre, enseigner, préserver les fondements d’un monde cohérent.Karpov n’est pas qu’un champion d’échecs. Il est un penseur méthodique, un homme d’équilibre, engagé pour la paix, la mémoire et l’intelligence dans un monde en rupture.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 3, 202515 min

ATTAQUE MAJEURE UKRAINIENNE SUR LE SOL RUSSE : L’ESCALADE INÉLUCTABLE ? | GPTV

Le 2 juin 2025, Nicolas Stoquer révélait comment l’opération « toile d’araignée », menée en plein cœur de la Russie, pourrait précipiter l’Europe dans une guerre qui ne dit plus son nom, sur GPTV !Choc stratégique en territoire russeL’Ukraine a mené une opération d’envergure inédite, visant des bases militaires russes jusqu’à 4 000 km du front. Cette action, nommée Toile d’Araignée, a atteint plusieurs infrastructures à Olenia, Belaïa, Ivanovo, Riazan et dans l’Amour. Plus de quarante appareils stratégiques russes, dont des Tu-95, Tu-22M3 et A-50, ont été touchés. Ces bombardiers sont un pilier de la dissuasion russe. Le coût estimé de l’opération s’élève à plusieurs milliards de dollars.Les drones auraient été introduits clandestinement dans des conteneurs modifiés, déclenchés à distance. Cette tactique révèle une maîtrise opérationnelle croissante. Elle montre que la profondeur territoriale ne garantit plus l’immunité. Moscou a reconnu des dégâts sur plusieurs aérodromes et renforcé sa défense.Intégration ukrainienne au dispositif occidentalCette attaque reflète l’intégration croissante de l’Ukraine aux systèmes militaires et de renseignement occidentaux. La précision et la portée de l’opération indiquent une coordination avancée avec les centres de commandement de l’OTAN. Le conflit prend ainsi une dimension transnationale.Le soutien occidental à Kiev (satellites, guidage, conseil) a préparé le terrain. Même si l’Ukraine agit, la logique est désormais collective. Cela interroge sur la responsabilité réelle des États européens dans la montée des tensions.L’Ukraine devient le théâtre d’une stratégie visant à tester les seuils de tolérance de Moscou. Le conflit est désormais structuré par des alliances qui pourraient échapper au contrôle de l’Europe.Risques d’un engrenage incontrôlableEn frappant jusqu’en Sibérie, Kiev provoque une réponse stratégique potentielle. Moscou pourrait modifier sa doctrine militaire, incluant des ripostes hors du champ ukrainien. Cela ouvre la voie à des frappes contre des cibles occidentales hors d’Europe.Le conflit s’internationalise par à-coups. Cela complique toute désescalade négociée. Les rapports de force sont redéfinis par l’action, pas par le dialogue.L’Europe, liée aux États-Unis mais vulnérable, se retrouve piégée. L’absence de débat public accentue le risque. Une spirale entre provocation et représailles pourrait conduire à un point de non-retour.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 3, 202552 min

MACRON DÉVOILE SON PLAN AU SERVICE DE L’ÉTAT PROFOND AMÉRICAIN | LA MATINALE GPTV

Le 2 juin 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau et François Martin étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de « L’État Profond Français ». Il analyse les structures étatiques et supranationales qui échappent au contrôle démocratique.Xavier Moreau, analyste en relations internationales, réside en Russie depuis 24 ans. Ancien officier parachutiste diplômé de Saint-Cyr et de la Sorbonne, il a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».François Martin, géopolitologue, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, fort de 40 ans d’expérience dans le commerce international, est reconnu pour ses analyses globales et stratégiques.Macron, catalyseur de conflitsLoin d’arbitrer, Emmanuel Macron attise les tensions. Sa rhétorique agressive envers la Russie et son hypothèse d’envoyer des troupes en Ukraine révèlent une volonté stratégique d’escalade. Il compromet la stabilité européenne et marginalise les efforts de médiation, dont ceux de Donald Trump.Sa tournée asiatique, marquée par l’assimilation de Taïwan à l’Ukraine, accentue les tensions avec la Chine, imposant une grille de lecture occidentale manichéenne à des conflits complexes. Plutôt que de pacifier, Macron alimente une logique d’affrontement global alignée sur les intérêts transatlantiques.Double jeu au Proche-OrientMacron annonce soutenir un État palestinien tout en se rapprochant de Tel-Aviv et Washington. Sa fermeté contre l’Iran traduit une politique étrangère alignée, ni neutre ni autonome. Il trahit la tradition gaullienne d’indépendance stratégique.Cette duplicité diplomatique masque une soumission à une logique impériale. La France ne joue plus les médiateurs, mais relaie les intérêts d’un axe atlantiste, au détriment de la paix et de sa souveraineté.Répression de la dissidenceEn interne, Macron applique la même logique verticale. Sous prétexte de lutte contre les discours de haine, il impose une censure croissante des voix dissidentes. Les réseaux sociaux deviennent des outils de répression idéologique.Ce contrôle vise à criminaliser l’opposition, verrouiller le débat et redéfinir la démocratie comme une gestion technocratique autoritaire. En étouffant la parole critique, Macron renforce un ordre mondial où la souveraineté populaire est perçue comme une menace.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 3, 20252h 58m

QUI EST MARIA ZAKHAROVA, LE VISAGE CASH DE LA DIPLOMATIE RUSSE ? | GPTV

Le 31 mai 2025, Lara Stam et Laurent Artur du Plessis étaient les invités de Nicolas Stoquer, afin de commenter l’interview exceptionnelle de Maria Zakharova, exclusivement sur Géopolitique Profonde !Maria Zakharova est la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie depuis 2015. Première femme à occuper ce poste, elle s’est imposée par un style direct, incisif et souvent provocateur. Maîtrisant médias et réseaux sociaux, elle incarne une diplomatie russe décomplexée et en rupture avec les codes traditionnels. Ses interventions mêlent stratégie, ironie et attaques frontales contre les positions occidentales.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste de la souveraineté et des rapports de force géopolitiques, elle traite des conflits oubliés et des enjeux multipolaires. Elle a animé « Un Soir avec Lara » sur GPTV et intervient dans d'autres formats comme « La Grande émission » ou « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde ».Laurent Artur du Plessis est un analyste des relations internationales. Dans “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il explore les tensions géopolitiques contemporaines avec une approche rigoureuse des stratégies globales.Zakharova pulvérise les normes diplomatiquesMaria Zakharova impose une diplomatie directe, hors des conventions classiques. Son discours, clair et percutant, tranche avec la langue de bois habituelle. Elle incarne une figure féminine affirmée dans un rôle stratégique, parlant d’égal à égal avec les grandes puissances. Elle transforme les réseaux sociaux en instruments diplomatiques et maîtrise l’art de la communication stratégique. Chaque mot, chaque geste s’inscrit dans une ligne cohérente. Elle impose sa voix sans chercher l’éclairage personnel : elle utilise l’espace public pour servir un projet national.Loyauté, rigueur, efficacité dans la hiérarchieZakharova est un pilier du système diplomatique russe. Son ton libre ne s’écarte jamais du cadre stratégique. Elle s’exprime avec puissance sans jamais rompre l’alignement avec la ligne officielle. Elle ne cherche pas à exister pour elle-même mais à transmettre un message clair, avec discipline et efficacité. Elle incarne l’autorité sans surjouer, ni dériver.Une maîtrise stratégique des codes médiatiquesZakharova comprend que l’affrontement entre puissances passe par la maîtrise de l’image. Elle analyse et retourne les méthodes occidentales à son avantage. Elle ne provoque pas gratuitement, mais impose un tempo et recentre le débat là où la Russie veut l’emmener. Elle déconstruit calmement, souvent avec humour, parfois avec fermeté, mais toujours avec une logique claire. Elle s’adresse au monde entier, pas seulement à ses adversaires. Elle transforme l’espace médiatique en outil diplomatique, sans hystérie ni vacuité, incarnant une puissance structurée et tranquille.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 2, 20251h 34m

VOICI POURQUOI ILS ONT TRAHI LE PEUPLE | GPTV INVESTIGATION

Le dimanche 1er juin 2025, Mickaël tendait à nouveau le micro aux Français, pour GPTV Investigation !En 2005, ils avaient pourtant dit "non" à l'Union Européenne, clairement, massivement et indiscutablementEn 2005, les Français rejettent la Constitution européenne par référendum. Trois ans plus tard, le traité de Lisbonne impose son contraire. Une fracture se creuse entre peuple et élites, entre vote et pouvoir réel. Ce micro-trottoir révèle une colère intacte : la démocratie n’a plus de sens si le vote n’a plus d’effet.2005, point de rupture démocratiqueLe référendum reste dans toutes les mémoires. Le non populaire a été ignoré, le traité de Lisbonne adopté sans consultation. Une trahison. Pour beaucoup, ce fut un choc fondateur. Le mépris des élites a laissé des traces profondes. Le sentiment d’illégitimité du pouvoir s’est enraciné. La défiance est devenue transversale, au-delà des clivages politiques.Une Europe vécue comme dépossessionL’Union européenne n’est plus vue comme protectrice, mais comme outil de neutralisation. Bruxelles est perçue comme un centre technocratique, déconnecté, soumis à des intérêts étrangers. La souveraineté nationale apparaît abolie. La législation européenne standardise, étouffe, efface. Le citoyen est réduit au rôle de consommateur sous surveillance.Derrière cette critique de l’Europe, c’est l’agenda globaliste qui est visé : ONU, OMS, Forum économique mondial. Ces structures sont vues comme les pièces d’un dispositif mondial de contrôle. Le terme de « gouvernance » est perçu comme un leurre. La démocratie est vidée de sa substance, réduite à une façade. Le vote devient un simulacre.Contrôle social et résistance populaireLa peur du contrôle est omniprésente. Caméras, passe sanitaire, surveillance numérique : tout alimente une angoisse. Le crédit social à la chinoise n’est plus une fiction, mais une menace. Le quotidien des Français confirme leurs craintes : leur liberté est conditionnée, notée, filtrée.Face à cela, un désir de reconquête émerge. Les appels au RIC, à une Constitution citoyenne, se multiplient. Étienne Chouard est cité. La filiation avec les Gilets Jaunes est assumée. Il ne s’agit plus seulement de dénoncer, mais de proposer : entraide, métiers concrets, fraternité. Le peuple ne réclame plus des promesses, mais une refondation immédiate, radicale, hors des partis. La démocratie n’est pas morte, elle cherche un nouveau souffle. Et elle s’exprime dans la rue, librement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 2, 202514 min

DICTATURE : MACRON CONVOQUE TOUTES LES PLATEFORMES SUITE À SA GIFLE ! | GPTV

Le 1er juin 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous sur Géopolitique Profonde pour un sujet d’actualité explosif : la gifle de Brigitte à Macron.Une gifle qui échappe à l’ÉtatLa scène est devenue virale : lors d’un déplacement au Vietnam, Brigitte Macron gifle Emmanuel Macron. L’image fait le tour des réseaux en quelques heures. X, TikTok, YouTube, Facebook : des millions de vues. Aucun filtre. Aucune censure. Ce n’est plus une rumeur : c’est une preuve filmée, hors de tout contrôle institutionnel.Le pouvoir panique. Aurore Bergé convoque d’urgence les dirigeants des plateformes. Rendez-vous est fixé au 2 juin à 14h30, en présence de l’Arcom et de la direction générale de la police nationale. Le message est clair : il ne s’agit plus de communication, mais de sécurité publique. L’État veut reprendre la main sur le flux.Comment l’État réagit à la gifleOfficiellement, l’objectif est de « demander des explications sur certains influenceurs et sur leur responsabilité dans la prolifération des discours de haine ». Mais chacun comprend qu’il s’agit d’abord de restaurer l’autorité de l’Élysée. La gifle de Brigitte est virale parce qu’elle échappe à tout récit contrôlé. Le pouvoir perd la main sur l’image. Il veut la reprendre.Depuis des mois, les signes s’accumulent : TikTok visé par une enquête parlementaire, influenceurs convoqués, plateformes sommées de coopérer. Il ne s’agit plus d’un encadrement souple. L’État exige l’obéissance. Un changement de paradigme s’opère : la régulation devient contrainte.Une gifle qui relance le débat sur la censureCe que révèle cette séquence dépasse l’anecdote. Le contrôle de la parole devient une priorité. L’État ne se contente plus de surveiller : il impose. Il exige que les plateformes anticipent, censurent, effacent. Non pas selon leur charte, mais selon des critères dictés par le gouvernement.Ce tournant autoritaire se fait au nom de la lutte contre la haine. Mais la notion reste floue, sujette à interprétation. Elle permet d’englober toute voix critique. Après les influenceurs, ce seront les médias indépendants, puis les simples citoyens. Le récit officiel ne tolère plus la concurrence.Ce qui est en jeu, ce n’est pas la gifle. C’est la maîtrise de l’image, du récit, de la réalité. Une gifle symbolique, une claque infligée à un pouvoir qui découvre, trop tard, qu’il ne contrôle plus tout.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Jun 2, 202539 min