
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)
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ACTIVATION ARTICLE 4 DE L’OTAN : QUELLES CONSÉQUENCES CONTRE LA RUSSIE ? | LA MATINALE GPTV
Le 23 septembre 2025 à 7h, Sylvain Ferreira et Laurent Guyénot étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a publié récemment La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Laurent Guyénot est historien et essayiste, spécialiste de l’histoire biblique et des religions. Il est l’auteur de JFK 11-Septembre – 50 ans de manipulations et Du Yahvisme au Sionisme, explorant les liens entre judaïsme, christianisme, islam et géopolitique.L’incident estonien comme prétexte à l’escaladeL’incident aérien entre la Russie et l’Estonie illustre l’hystérie otanienne, prompte à accuser Moscou pour masquer sa propre stratégie. Trois avions russes auraient brièvement violé l’espace aérien estonien, déclenchant une réunion de l’OTAN à Bruxelles. Derrière cette agitation, les dirigeants occidentaux cherchent à maintenir une tension permanente pour justifier la militarisation de l’Est européen et préparer l’opinion à l’élargissement du conflit ukrainien. Prisonnière de sa logique expansionniste, l’OTAN désigne la Russie comme ennemi existentiel, poussant les pays baltes dans une escalade qu’ils ne contrôlent plus.L’Otan provoque pour masquer ses échecsL’activation de l’article 4 ne vise pas la défense mais la propagande. L’Estonie, jouant les provocateurs, tente de provoquer une réponse disproportionnée. Moscou a démenti toute incursion, mais l’OTAN préfère les récits aux faits. Après ses échecs en Afghanistan et en Ukraine, l’Alliance a besoin de récits pour justifier ses budgets et sa présence en Europe de l’Est. En se victimisant, l’Estonie tente de détourner l’attention de la défaite ukrainienne. Le récit d’un danger russe permanent sert à renforcer la domination américaine.Washington orchestre la peurLes déclarations de Mike Waltz à l’ONU reflètent une stratégie américaine : maintenir l’Europe sous tutelle en brandissant la menace russe. Cette rhétorique vise les peuples européens, pas Moscou. Les pays baltes servent de vitrines à cette propagande, pendant que les troupes américaines s’installent en première ligne. L’incident estonien permet de camoufler une stratégie offensive d’encerclement de la Russie. Moscou, lucide, évite toute réaction précipitée.La diabolisation de Moscou comme arme finaleChaque incident est exploité pour nourrir le récit d’une Russie irrationnelle. Mais c’est l’OTAN qui provoque, arme les régimes corrompus et installe ses missiles aux portes de la Russie. Le Kremlin rappelle une réalité : « de facto, l’OTAN est en guerre contre la Russie ». Ce récit manichéen vise à empêcher tout rapprochement entre l’Europe et Moscou. L’Union européenne accepte ce rôle de vassal dans un conflit qui ne sert que Washington. L’hystérie médiatique autour de l’Estonie confirme la volonté occidentale d’accélérer l’affrontement, mais Moscou conserve l’initiative.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE BRIGITTE : XAVIER POUSSARD EN DANGER ! | GPTV
Le 22 septembre 2025 à 19h, Xavier Poussard était l’invité de Mike Borowski, en exclusivité sur Géopolitique Profonde.Xavier Poussard est un journaliste d’investigation français, connu pour ses enquêtes sur les zones d’ombre du pouvoir. Ancien rédacteur en chef de Faits & Documents, formé par Emmanuel Ratier, il s’est spécialisé dans l’analyse des réseaux d’influence, des biographies non autorisées et des manipulations médiatiques orchestrées par l’État profond.La traque judiciaire orchestrée par les MacronEmmanuel et Brigitte Macron mobilisent désormais les polices étrangères pour intimider les journalistes. Déjà visé en France, Xavier Poussard a été interrogé par la police italienne, signe de l’activation de relais internationaux. Cette exportation de la répression montre la collusion entre la Macronie et les réseaux euro-atlantistes. En effaçant la frontière entre intérêts privés et appareil d’État, le pouvoir se mue en une organisation de traque transnationale. L’objectif : faire taire ceux qui s’attaquent au tabou Brigitte Macron.Cette dérive autoritaire illustre la volonté de criminaliser le journalisme indépendant. La stratégie est claire : intimider, isoler, épuiser. Mais loin d’éteindre la vérité, la Macronie amplifie les questions qu’elle cherche à enterrer. L’acharnement contre Poussard révèle surtout la peur du couple présidentiel face à l’effondrement de leur mythe.L’entrée en scène de Candace OwensUne « saison 2 » s’annonce avec l’implication de Candace Owens, figure du camp souverainiste américain. Elle prépare de nouvelles révélations sur Brigitte Macron. L’Élysée réagit en portant plainte contre elle, en recrutant le plus grand cabinet d’avocats américain et en mobilisant d’ex-agents du FBI et de la CIA. Cette militarisation judiciaire souligne la panique du couple présidentiel, dépassé par l’ampleur de la crise.Owens, en dehors des circuits médiatiques traditionnels, court-circuite la propagande euro-atlantiste. Sa liberté d’action rend la riposte des Macron risquée : toute tentative de censure accroît la curiosité du public et crédibilise les lanceurs d’alerte. L’affaire prend ainsi une dimension géopolitique nouvelle.Les « preuves scientifiques » et la panique présidentielleDernière manœuvre : les Macron veulent produire des « preuves scientifiques » que Brigitte est une femme. Cette mise en scène pathétique témoigne de la panique du pouvoir. Aucun chef d’État ne recourrait à une telle stratégie sans être acculé. Au lieu d’éteindre les soupçons, cette initiative les renforce.L’Élysée semble perdre totalement le contrôle du récit. Chaque justification creuse le fossé avec la population. L’affaire Brigitte Macron devient le symbole d’un pouvoir déconnecté, qui croyait régner par la communication mais s’enlise dans ses contradictions.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

INTERVISION EN RUSSIE : UNE HUMILIATION TOTALE POUR L’OCCIDENT DÉGÉNÉRÉ | GPTV
Le 22 septembre à 12h30, Mike Borowski dévoilait pourquoi l’Intervision 2025 marquait la fin de l’hégémonie culturelle occidentale et comment la Russie traçait la voie d’un nouvel ordre civilisationnel, en direct sur Géopolitique Profonde.La Russie impose un modèle alternatifL’Occident s’enfonce dans une crise civilisationnelle, englué dans ses idéologies minoritaires et ses obsessions sociétales. Face à lui, la Russie avance avec assurance, portée par une vision alternative du monde. L’Intervision 2025 en fut une éclatante démonstration : une compétition musicale internationale organisée par Moscou, sans propagande LGBT ni transgression idéologique, qui a rassemblé des nations de tous les continents, dont les États-Unis. Le Vietnam en est sorti vainqueur.Moscou n’imite pas l’Occident : elle construit autre chose. Tandis que l’Union européenne et l’OTAN imposent une uniformité culturelle, la Russie fédère autour d’elle des pays décidés à tourner le dos au déclin occidental. L’Intervision illustre ce basculement : un espace où la diversité culturelle s’épanouit sans les injonctions idéologiques de Bruxelles. C’est la preuve que le monde aspire à une rupture civilisationnelle, et que Moscou en devient le pôle attractif.La Russie construit, l’Occident s’effondreLa force de la Russie réside dans sa capacité à proposer une alternative crédible : marché indépendant, industrie culturelle libérée, diplomatie tournée vers l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. Elle incarne une créativité géopolitique que l’Occident, figé dans ses dogmes, ne peut plus offrir. Loin d’être isolée, la Russie attire les nations lassées des valeurs imposées par l’Ouest. Le succès de l’Intervision dépasse le divertissement : c’est un signal fort envoyé au monde.L’Occident prisonnier de son idéologieL’Europe occidentale se mure dans une logique autoritaire où toute critique est étouffée. Les peuples sont soumis à une uniformisation destructrice. L’Eurovision est devenue le symbole de cette dérive : une vitrine de provocation politique où la musique a cédé la place à la propagande. En rompant avec ce modèle, l’Intervision inflige un camouflet à l’Occident. Même les États-Unis, en participant sous conditions russes, reconnaissent ce changement de paradigme.Les élites occidentales refusent de voir l’évidence : elles ne dictent plus l’agenda mondial. La dynamique s’inverse. L’ordre ancien vacille.Construire nos propres modèles dissidentsIl ne suffit plus de critiquer. Comme la Russie, les dissidences françaises et européennes doivent créer leurs propres institutions. Des figures comme Valérie Bugault ou Étienne Chouard proposent des modèles juridiques et démocratiques alternatifs, tournés vers le peuple. Il faut amplifier ces initiatives pour bâtir un monde affranchi du système républicain corrompu et de l’Union européenne autoritaire.La résistance ne doit plus subir mais construire. C’est ainsi que la Russie a vaincu l’isolement : par la création. L’Intervision en est la preuve. Aux patriotes français d’imiter cette dynamique en posant les bases des institutions parallèles appelées à remplacer le système déclinant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ASSEMBLÉE DE L’ONU : VERS LA RECONNAISSANCE OFFICIELLE DE LA PALESTINE ? | LA MATINALE GPTV
Le 22 septembre 2025 à 7h, Claude Janvier et Jean-Michel Vernochet étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans l’émission.Claude Janvier est un écrivain et essayiste connu pour ses prises de position sur les questions de société et de politique. Ses ouvrages traitent des dynamiques de pouvoir et d’influences occultes au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s’intitule L’État Profond Français.Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue, est connu pour ses analyses critiques de l’oligarchie mondialiste et des politiques européennes. Ancien grand reporter, il est auteur de nombreux ouvrages dont La France en flammes : des gilets jaunes à Notre-Dame de l’apocalypse et La destruction nécessaire : Persia delenda est.L’ONU face à l’implosion du régime sionisteL’Assemblée générale de l’ONU du 22 septembre pourrait être un tournant historique. Alors que Gaza est ravagée par la guerre menée par Israël sous Benyamin Netanyahou, la reconnaissance de l’État palestinien s’impose comme une nécessité politique et morale. Ce vote mondial incarne la rupture d’un système protecteur pour Israël, longtemps soutenu par les États-Unis et l’Europe. L’échec militaire israélien, la révolte interne et l’isolement diplomatique placent Netanyahou dans une impasse.La 80ème Assemblée générale s’ouvre dans un contexte où l’image d’Israël est gravement ternie. Les bombardements sur Gaza et les pertes civiles massives cristallisent une indignation mondiale sans précédent. Partout, des manifestations dénoncent les crimes commis. Même au sein de la société israélienne, la fracture devient visible. Le sionisme, jusqu’ici protégé par les grandes puissances, se confronte à la fin de son impunité.La reconnaissance officielle de la Palestine serait un choc géopolitique. Elle ôterait à Israël sa légitimité internationale pour justifier l’offensive actuelle. Ce geste ouvrirait la voie à des sanctions, des mandats judiciaires et une bascule diplomatique majeure. Pour l’ONU, autrefois bras armé de l’Occident, ce serait un retour à sa vocation de défense des peuples opprimés.Netanyahou acculé par la révolte mondialeNetanyahou, discrédité par ses échecs militaires et ses scandales, voit son pouvoir vaciller. Sa stratégie de guerre à Gaza n’a pas affaibli la résistance mais a creusé l’isolement d’Israël. Ses alliés traditionnels eux-mêmes font face à des protestations populaires croissantes.Le vote du 22 septembre pourrait sonner la fin de son règne : privé de couverture diplomatique, il serait confronté à un dilemme fatal. Poursuivre sa guerre le placerait hors-la-loi, reculer signifierait reconnaître sa défaite. L’ordre mondial unipolaire pourrait s’effondrer à New York.La Palestine au cœur du nouvel ordre mondialLa reconnaissance de l’État palestinien incarnerait l’avènement d’un monde multipolaire. Elle permettrait de repenser le Moyen-Orient hors de la domination israélo-américaine. Pour les Palestiniens, ce serait une étape majeure vers la légitimité et la liberté.Soutenue par la Russie de Vladimir Poutine, par l’Iran et les pays du Sud global, la Palestine deviendrait le symbole du refus de la colonisation. Israël, de plus en plus isolé, verrait sa stature réduite à celle d’un État criminel. Le 22 septembre pourrait ainsi marquer la fin d’un monde et la naissance d’un nouvel équilibre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GUERRE DE GAZA : RETEX MILITAIRE QUI ANNONCE LA DÉFAITE MAJEURE D'ISRAËL | SYLVAIN FERREIRA | GPTV
Le 21 septembre 2025 à 19h, Sylvain Ferreira était l’invité de Raphaël Besliu, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre entre 1850 et 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’industrialisation sur les combattants. Auteur de jeux de stratégie, il a publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Hécatombe à Gaza et fiasco stratégiqueDepuis le 7 octobre 2023, la guerre à Gaza expose une destruction massive et une impasse stratégique. Netanyahou a opté pour la ligne dure : bombardements, assauts, tunnels inondés, pression sur les alliés du Hamas. Résultat : un champ de ruines, des milliers de morts, des otages en danger, une Israël plus isolée. La prétendue éradication du Hamas désorganise surtout la population. Pendant que Washington tergiverse et que Bruxelles suit l’OTAN, la supériorité technologique ne compense pas l’absence de stratégie.Les bombardements massifs n’éliminent pas une insurrection souterraine : ils l’alimentent. Quartiers rasés, morts civils multipliés, otages menacés. Les tunnels, pièges et surgissements dispersent les troupes, épuisent l’infanterie, rendent vain tout “encerclement”. L’eau de mer contamine les nappes sans détruire les réseaux. L’ennemi se régénère. Malgré les offensives sur Gaza City, l’attrition s’aggrave, le renseignement décline, les objectifs politiques s’éloignent. C’est une spirale d’échec.Le combat souterrain donne l’avantage au défenseur. Les armées modernes le confirment : sans stratégie claire, on s’y enlise. Gaza exige une cartographie vivante, des équipes dédiées, une finalité politique. Or la finalité proclamée — “écraser” — nie les réalités : une guérilla urbaine se régénère plus vite que ne progresse l’assaillant. Le militaire dépasse son efficacité politique, jusqu’à se retourner contre l’État. Voilà le piège.Israël fracturé et isolement occidentalÀ l’intérieur, familles d’otages, réservistes, société civile exigent une issue négociée. Les manifestations se multiplient face à un pouvoir figé. Ce rejet populaire affaiblit la cohésion nationale. À l’international, la colère monte : plusieurs capitales reconnaissent un État palestinien, acte implicite d’un échec stratégique. La rhétorique sécuritaire de Tel-Aviv masque de moins en moins l’isolement croissant.Sortie de guerre et retour au réelLa défaite israélienne n’est pas militaire mais politique : ses objectifs sont inaccessibles. L’“éradication” n’a produit qu’un désastre humanitaire, une guérilla intacte et des otages toujours retenus. L’unique issue passe par un échange structuré, un cessez-le-feu séquencé et une architecture territoriale stabilisante. Il faut rompre avec la punition collective et viser des objectifs réalistes : frontières sûres, libération des captifs, neutralisation progressive du Hamas. Le reste n’est qu’impasse.La solution à deux États échoue si elle camoufle occupation ou terreur. Elle peut réussir par un nouvel équilibre diplomatique : désalignement occidental, levée des veto, garanties concrètes, calendrier précis, sanctions automatiques. Une direction cohérente à Jérusalem comme à Gaza découple la sécurité du récit idéologique. Netanyahou refuse cette voie car elle ruine son récit. Il continuera tant qu’on le laissera. À nous de réancrer cette guerre dans le réel des intérêts nationaux.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ASSISES DE LA SOUVERAINETÉ : UN RENDEZ-VOUS UNIQUE ! | GPTV INVESTIGATION
Le 21 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski donnait la parole aux Français rassemblés avec les Patriotes de Florian Philippot à Arras, sur l’Union européenne et la souveraineté, en direct sur GPTV Investigation.Souveraineté et sortie de l’Union européenneFaut-il sortir de l’Union européenne pour retrouver une réelle souveraineté ? C’est la conviction qui a traversé les interventions lors de la grande rentrée politique d’Arras. Les participants ont dénoncé une structure perçue comme un carcan, empêchant la France d’agir librement sur les plans économique, monétaire et social. Pour beaucoup, l’UE est devenue une prison institutionnelle verrouillant toute politique indépendante.L’idée que la souveraineté constitue un combat vital a été largement partagée. Des voix ont fustigé la soumission aux traités, la dépendance énergétique et la vassalisation diplomatique, assimilant Bruxelles à une machine à broyer les nations. Plusieurs milliers de participants voyaient dans la sortie de l’Union une urgence nationale. L’atmosphère vibrait d’un esprit de reconquête, certains évoquant un “réveil historique” face à l’emprise technocratique.Une dynamique malgré les divisionsSi l’ambiance était galvanisante, les divisions du camp souverainiste n’ont pas disparu. Les tensions récentes entre Nicolas Dupont-Aignan et André Bercoff sur Sud Radio l’avaient déjà montré. Les divergences stratégiques subsistent, malgré une vision commune. Pourtant, à Arras, l’ampleur de la mobilisation a démontré que la base militante refuse d’être paralysée par ces querelles de leadership.Le public semblait avant tout guidé par la volonté d’unité contre un adversaire commun : le système bruxellois et son relais parisien. Plusieurs intervenants ont appelé à dépasser les égos au nom de l’intérêt national. Malgré les fractures, la soif de souveraineté rassemble. L’élan collectif a surpassé les clivages, révélant un besoin fort de cohérence face à l’appareil européen.Une mobilisation de masseRéunir plus de 3 600 personnes autour de revendications souverainistes a marqué les esprits. Cette démonstration de force a été perçue comme la preuve d’une lame de fond au sein de la société française. Le discours enflammé de Florian Philippot a agi comme catalyseur, transformant ce rassemblement en un moment de ferveur populaire.L’énergie collective a nourri un sentiment de bascule. De nombreux participants ont vu dans cet événement une étape charnière : la souveraineté n’apparaît plus comme un sujet marginal, mais comme un enjeu central du débat national. Pour beaucoup, ce rassemblement a fait renaître l’espoir de voir émerger une voix forte, capable de s’opposer frontalement aux institutions européennes et de réveiller la fibre patriotique française.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OVERDOSE À LA MDMA ET 3-MMC : QUI ÉTAIT LAURENT CAILLAUD, PROCHE DE RETAILLEAU ? | GPTV
Le 21 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski revenait sur la mort de Laurent Caillaud lors d’une soirée chemsex mêlant sexe, drogue et élites politiques, en direct sur Géopolitique Profonde.La déchéance morale des élites françaisesLa mort de Laurent Caillaud, proche de Bruno Retailleau, dans une soirée chemsex sordide mêlant sexe, drogues et décadence, révélait un effondrement moral qui ronge les élites françaises. Quand ceux censés incarner l’ordre s’adonnent à la débauche, c’est tout un système qui se dévoile. Cette affaire illustrait la faillite individuelle et la corruption collective d’une classe politique déjà minée par l’argent, le carriérisme et les compromissions idéologiques. Sexe, drogue, réseaux occultes et hypocrisie forment le cœur d’un pouvoir malade, version moderne de Sodome et Gomorrhe.Les élites ne visent plus le bien commun, mais la recherche effrénée de plaisirs et d’addictions. Scandales sexuels, corruption et usage de stupéfiants ne sont pas des écarts isolés, mais un mode de vie toléré, parfois couvert dans les hautes sphères. Derrière leurs discours moralisateurs, ces dirigeants mènent une double vie incompatible avec leurs responsabilités. Ce mélange de vice et de pouvoir entraîne la décadence des institutions, devenues faibles, corrompues, incapables de servir le peuple.Une corruption systémiqueCette déchéance n’est pas l’affaire de quelques individus déviants : elle est le fruit d’un système. L’élite vit dans une bulle d’impunité où les excès deviennent norme. Le pouvoir attire les esprits faibles et pervertit ceux qui s’y accrochent. Loin de défendre les valeurs traditionnelles, ces hommes et femmes en sont les fossoyeurs. Leur chute entraîne celle de la société, car l’exemple donné est celui du vice érigé en modèle. Le peuple, témoin de cette hypocrisie, perd toute confiance en la République.L’inversion des valeurs au cœur de la RépubliqueLa République ne défend plus la famille, la foi, la patrie, mais glorifie l’individualisme, l’hédonisme et la dissolution morale. L’affaire Caillaud est un symptôme d’un pouvoir détaché de toute transcendance. Les élites, livrées à leurs pratiques déviantes, participent à une destruction des fondements de la nation. L’école promeut la confusion des genres, les institutions protègent les déviances, et les tribunaux punissent ceux qui défendent l’ordre naturel. Le vice triomphe, la vertu est marginalisée.Les réseaux occultes et la logique du chaosDerrière ces scandales se cachent des réseaux occultes verrouillant le pouvoir : franc-maçonnerie, cercles d’influence, loges discrètes. Ces structures encouragent les excès des élites, car un dirigeant prisonnier de ses vices est facilement contrôlable. Sexe et drogues deviennent des moyens de pression assurant leur docilité. Ces réseaux dissolvent les repères traditionnels, attaquent la souveraineté nationale et imposent le relativisme moral. La mort de Caillaud révèle un système livré à la corruption, aux loges et au chaos.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

UNE SURVIVANTE TÉMOIGNE DU PIRE RÉSEAU SATANIQUE EN FRANCE ! | MARIA ALBERTINA MACHADO | GPTV
Le 20 septembre 2025 à 19h, Maria Albertina Machado, Jean-Luc Robert et Stéphanie Reynaud étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Maria Albertina Machado est une survivante française de la pédocriminalité institutionnelle. Placée dès l’enfance sous l’autorité de l’ASE et de la DDASS, elle a subi de graves violences physiques et sexuelles. Elle témoigne aujourd’hui publiquement, notamment dans le documentaire Les Survivantes (2024), pour briser l’omerta et dénoncer la protection accordée aux élites impliquées.Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement. Il critique la médicalisation excessive de la société. Son dernier ouvrage, NeuroVibe: NeuroDiversité de A à Z, propose une lecture critique du phénomène de la neurodiversité (TDAH, TSA, HPI, HPE, DYS, LGBTQIA+).Stéphanie Reynaud est comédienne et anime la chaîne YouTube Tribune Libre, où elle interviewe diverses personnalités sur des sujets d’actualité.Les réseaux pédocriminels d’élite en FranceDerrière les institutions, la France abriterait des réseaux pédocriminels enracinés dans les cercles de pouvoir : politiciens, magistrats, hauts fonctionnaires et loges maçonniques. Des enfants, placés sous couvert de protection, auraient été livrés à ces cercles. La Nièvre, ancien fief de François Mitterrand, serait un épicentre, où les loges locales verrouillaient le système pour protéger les abuseurs.L’ASE et la DDASS, censées protéger les enfants, auraient été détournées en viviers de victimes, avec des placements forcés facilitant l’exploitation. Des fonctionnaires, psychiatres et magistrats auraient permis la répétition de ces abus, décrits comme un système structuré, toujours actif, protégé par le silence médiatique et le verrouillage judiciaire.Le rôle des loges maçonniques de la NièvreDans ce département, les loges francs-maçonnes auraient constitué un appareil de pouvoir parallèle, contrôlant la justice, la police et les services sociaux. Cette structure aurait permis l’impunité des réseaux. La fraternité aurait protégé les criminels au détriment des victimes. Ces loges n’auraient pas été de simples témoins mais des acteurs du système.Le tabou absolu sur la mémoire de MitterrandFrançois Mitterrand demeure intouchable. Toute tentative de dresser un bilan critique ou d’évoquer ses liens supposés avec ces réseaux serait immédiatement censurée. Cette sanctuarisation servirait à protéger une génération politique entière. Le refus de toute enquête démontre le verrouillage de la République, accusée ici de sacrifier la vérité au profit de l’élite.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

VOICI COMMENT LA BANQUE ROTHSCHILD A PRIS LE POUVOIR EN FRANCE ! | GPTV
Le 20 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde pour expliquer comment la nationalisation de François Mitterrand a permis de sauver et renforcer la banque Rothschild, devenue depuis un pilier de l’État profond français.La nationalisation de Mitterrand comme opération de sauvetage occulteAu début des années 1980, la banque Rothschild était marginalisée. En 1982, Mitterrand lui offre un cadeau inespéré : une nationalisation lui accordant l’équivalent de plusieurs milliards d’euros actuels. Ce transfert de richesses publiques permit à cette institution privée de se transformer en bras financier de l’État, infiltrant ses rouages et plaçant ses hommes à des postes stratégiques. Derrière l’image d’un projet socialiste, se cachait un objectif précis : sauver Rothschild, alors incapable de rivaliser avec les grandes banques internationales. L’État, au lieu de redistribuer au peuple, a consolidé le pouvoir d’une famille financière parmi les plus influentes du monde. Cette manœuvre fut le point de départ d’une emprise durable sur l’appareil d’État.Fusion entre pouvoir bancaire et pouvoir étatiqueEn confiant à Rothschild des milliards publics, Mitterrand établit une interdépendance entre l’État et cette banque. Celle-ci, redevable, a pu insérer ses cadres au cœur du pouvoir, influençant les décisions majeures en matière de dette et de privatisations. L’opération a officialisé l’entrée de la finance au sein même du pouvoir. Rothschild s’est imposée comme le moteur discret des orientations économiques françaises.L’infiltration de l’État profond par les héritiers RothschildDepuis les années 1990, Rothschild devient un vivier de l’élite politique : plusieurs ministres, conseillers, secrétaires généraux sont issus de ses rangs. Emmanuel Macron, formé chez Rothschild, incarne cette fusion totale entre banque et pouvoir. Ce phénomène révèle que l’État profond français a un centre bien identifié : la banque sauvée par Mitterrand. De l’ombre, elle oriente les politiques sans jamais s’exposer.Rothschild propriétaire de la France par la detteL’endettement de l’État, accentué par l’interdiction de financement direct via la Banque de France, a fait des banques privées, et notamment Rothschild, les créanciers tout-puissants du pays. À chaque émission de dette, chaque restructuration ou privatisation, Rothschild s’est enrichie et consolidée. Les élites formées par elle tiennent aujourd’hui l’Élysée, Bercy et Bruxelles. L’Union européenne, protectrice de ce système, interdit tout retour à la souveraineté budgétaire. La boucle est bouclée : Mitterrand sauve Rothschild, Rothschild infiltre l’État, l’État s’endette, et la banque devient le propriétaire de fait de la nation. Tant que cette dépendance subsistera, la France restera privée de souveraineté réelle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ANCIEN PLUS HAUT GRADÉ DE LA MARINE : IL DÉVOILE LES SECRETS DE SA CARRIÈRE | GPTV
Le 19 septembre 2025 à 19h, l’Amiral Alain Oudot de Dainville était l’invité de Mike Borowski, en direct sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Parcours et révélations d’un marin de guerreL’amiral Alain Oudot de Dainville a servi plus de quarante ans dans la Marine nationale, jusqu’à en devenir chef d’état-major de 2005 à 2008. Proche de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie et Hervé Morin, il a dirigé les déploiements, réformes et budgets de la marine française. Spécialiste de géopolitique maritime, il a contribué aux programmes de dissuasion et aux sous-marins nucléaires. En 2025, il publie De Tribord à Bobard, une autobiographie percutante.Son parcours raconte plus qu’une carrière : né en 1947, grandi en Algérie, il livre un témoignage sur la politique militaire française, de Mitterrand à Sarkozy. Derrière les récits de missions et d’arsenaux, émergent les choix stratégiques d’un pays tiraillé entre ambitions souveraines et contraintes euro-atlantiques. À travers les zones minées, les patrouilles tendues, et les grands chantiers (Barracuda, frégates, dissuasion), il décrit une puissance navale contrainte par les décisions politiques et les arbitrages budgétaires.La Marine française face aux menaces globalesSon récit expose les tensions internes : officiers attachés à l’indépendance contre ministres favorables à l’alignement sur Washington ou Bruxelles. Sous Mitterrand, les ambiguïtés sur la dissuasion ; sous Chirac, une autonomie fragile ; sous Sarkozy, le retour dans le commandement intégré de l’OTAN. Oudot de Dainville, alors au cœur des décisions, décrit les renoncements successifs de la France. Son livre révèle une vérité brutale : l’outil militaire français a été sacrifié sur l’autel du mondialisme.Les conflits d’aujourd’hui confirment son analyse : en Adriatique, dans l’océan Indien, les opérations navales montrent que la puissance se joue en mer. Mais Moscou, Pékin, Téhéran avancent, pendant que Paris reste corseté par l’OTAN et l’Union européenne. Les marins français patrouillent, mais sans vision stratégique. L’autonomie française est vidée de sens. Coopérations industrielles imposées, perte du savoir-faire, dépendance : le constat est alarmant.Un témoignage qui résonne avec les crises actuellesFace à la guerre en Ukraine, l’amiral souligne l’incohérence occidentale : la Russie sécurise son espace maritime, tandis que l’OTAN multiplie les provocations sans stratégie. La puissance navale repose sur la cohérence, non sur la communication. En réalité, la France agit au service de Washington, contre ses propres intérêts.Le Moyen-Orient illustre aussi ce recul : l’Iran, la Russie, la Turquie redéfinissent les équilibres, tandis que Paris perd son influence, notamment en Méditerranée. Pour Oudot de Dainville, une Marine n’a de sens que si la nation assume pleinement sa souveraineté. Son témoignage est une alerte : sans rupture stratégique, la France perdra définitivement son rang sur les mers.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DIVISION : GROS CLASH ENTRE DUPONT-AIGNAT, PHILIPPOT ET ASSELINEAU SUR SUD RADIO ! | GPTV
Le 19 septembre à 12h30, Mike Borowski démontait la guerre fratricide entre Dupont-Aignan, Philippot et Asselineau, cette division qui condamne le camp souverainiste à l’impuissance électorale, en direct sur Géopolitique Profonde.La désunion chronique des forces souverainistesLa semaine politique a été marquée par une querelle publique entre Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot et François Asselineau sur Sud Radio. Ces affrontements, diffusés en direct, affaiblissent mécaniquement le camp souverainiste. Alors que le peuple attend une alternative forte au mondialisme, à l’Union européenne et à l’OTAN, ces figures de l’indépendance nationale se divisent. Le constat est sans appel : ces querelles internes maintiennent le souverainisme sous les 1 %, laissant le pouvoir à l’oligarchie. Le problème n’est pas la sincérité des acteurs, mais la logique de rivalités qui sert involontairement le système.Le clash entre Dupont-Aignan et Philippot, suivi des réponses d’Asselineau, illustre une vieille maladie du camp patriote : l’incapacité à parler d’une seule voix. Dupont-Aignan se veut candidat historique, Philippot s’appuie sur sa lutte contre le passe sanitaire, Asselineau incarne la sortie juridique de l’UE. Trois postures, trois discours, trois candidatures isolées : aucun poids politique réel.Le piège électoral qui profite au systèmeDepuis vingt ans, les présidentielles reproduisent le même schéma : plusieurs candidatures souverainistes, des scores faibles, une marginalisation assurée. Ce phénomène ne reflète pas un rejet populaire du souverainisme, mais une division exploitée par le système. Ces 1 % cumulés sont brandis comme preuve de leur minorité. En réalité, c’est l’absence de rassemblement qui empêche toute percée.Pourtant, un potentiel électoral existe : rejet de Bruxelles, exaspération envers l’OTAN, colère face aux élites alignées sur Washington. Mais les divisions stériles neutralisent cette énergie populaire. Les mondialistes n’ont même plus besoin de combattre : le souverainisme s’effondre de lui-même, prisonnier de ses clivages internes.Une urgence d’union pour briser l’impasseDupont-Aignan, Philippot et Asselineau poursuivent un même but : libérer la France de l’UE et de l’OTAN. Pourtant, chacun persiste dans sa stratégie personnelle, menant à une impasse collective. Ce n’est pas leur sincérité qui est en cause, mais leur incapacité à dépasser leurs ego pour s’unir.L’histoire montre que la souveraineté se reconquiert dans l’unité : Poutine en Russie ou Trump aux États-Unis ont su fédérer au-delà des lignes partisanes. Le peuple français attend cette union. Sans elle, les souverainistes resteront des témoins critiques, incapables d’influer sur les choix fondamentaux de la nation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DICTATURE : URSULA VON DER LEYEN DÉVOILE SON PLAN DE DOMINATION SUR L'EUROPE ! | LA MATINALE GPTV
Le 19 septembre 2025 à 7h, Marc Gabriel Draghi et Xavier Cauquil étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est un juriste, auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations.Xavier Cauquil est docteur en philosophie, essayiste et auteur de plusieurs ouvrages d’économie politique aux éditions L’Harmattan. Spécialiste des dérives de l’Union européenne, il anime la chaîne YouTube EUROPHILO, dédiée à la souveraineté et à la géopolitique.Le projet impérial de BruxellesL’Union européenne ne cache plus ses ambitions : dans son discours sur “l’état de l’Union”, Ursula Von Der Leyen a appelé à briser le principe d’unanimité, dernier rempart de la souveraineté nationale. Sous couvert de sécurité et de croissance, elle prône un pouvoir centralisé apte à imposer la guerre à la Russie, museler les peuples et aligner l’UE sur l’OTAN. Bruxelles ne cherche plus à convaincre mais à imposer. Les parlements nationaux sont déjà marginalisés ; demain, ils pourraient disparaître totalement. Les citoyens se voient retirer leur droit à dire non. L’UE se transforme en empire autoritaire où les gouvernements deviennent de simples exécutants.Cette dynamique s’inscrit dans un Occident en crise, qui ne se maintient plus que par la contrainte. La guerre en Ukraine est devenue le prétexte à une centralisation accélérée des pouvoirs. L’unité face à Moscou justifie une répression des voix dissidentes, qu’elles soient populaires ou étatiques. Refuser d’envoyer des milliards dans ce conflit vous classe aussitôt parmi les “agents de Poutine”. L’objectif : entretenir une guerre permanente pour étouffer les nations européennes dans un climat de peur et de censure, avec l’aval des élites occidentales.La guerre comme instrument de soumissionL’agenda de Von Der Leyen s’inscrit dans celui de l’OTAN. L’Union européenne, devenue un relais de Washington, alimente une stratégie d’encerclement de la Russie. La “défense européenne” n’est qu’une façade pour renforcer l’industrie de l’armement américaine. La fin de l’unanimité interdit tout veto contre cette logique guerrière. L’Europe se retrouve piégée dans une stratégie suicidaire qui détruit son économie et sa cohésion sociale.Face à cela, les résistances populaires émergent : contre la guerre, les prix de l’énergie, les sanctions. Mais Bruxelles verrouille le système. Plus de débats ni de choix : seulement la soumission. L’Union, censée garantir la paix, devient un outil de guerre perpétuelle.Les fractures mondiales et le réveil des nationsTandis que l’Europe s’enferme, la Russie renforce ses alliances avec la Chine, l’Inde et les BRICS. Un nouvel ordre multipolaire émerge, fondé sur la souveraineté. Vladimir Poutine trace son chemin. Donald Trump, lui, dénonce les élites de Washington, malgré ses tensions avec Moscou. L’UE a clairement choisi le camp du mondialisme.Mais cette fuite en avant a ses limites. Partout en Europe, des nations comme la Hongrie, la Slovaquie ou l’Italie résistent. Les élites imposent encore leurs lois, mais la colère gronde. L’histoire l’a montré : les empires tombent toujours face aux peuples libres. L’Europe devra rompre avec Bruxelles pour retrouver sa souveraineté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ANTÉCHRIST, MACRON, APOCALYPSE : LES RÉVÉLATIONS DE PIERRE JOVANOVIC | GPTV
Le 18 septembre 2025 à 19h, Pierre Jovanovic était l’invité de Mike Borowski, en direct de la Grande Émission de Géopolitique Profonde.Pierre Jovanovic est journaliste économique, éditeur et éditorialiste. Auteur d’essais historiques, théologiques, financiers et politiques, il anime sa chaîne YouTube Pierre Jovanovic – La revue de presse. Il vient de publier 888 : L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ. Défenseur de l’or et de l’argent métal comme valeurs refuge, il éclaire l’avenir économique incertain qui s’annonce.L’apostasie et la trahison au sommet de l’ÉgliseLe cœur de l’Église serait perverti. Là où les fidèles attendent des repères solides, ils trouvent des discours affadis, qui relativisent la foi et réduisent le sacré à une morale sociale. Certains cardinaux s’opposent au pape, introduisent des pratiques destructrices pour la tradition. Ce n’est plus un affaiblissement, mais une trahison. Le troisième secret de Fatima aurait annoncé ce moment : perte des repères, apostasie, mensonge érigé en vérité. Le schisme est en marche, visible dans les divisions croissantes entre chrétiens.Selon Jovanovic, cette rupture serait l’œuvre de l’Antéchrist. Par séduction et imposture, il infiltre l’Église. Le silence du Vatican autour de la prophétie aurait privé les croyants d’un avertissement essentiel. En s’alignant sur les idéologies dominantes et le politiquement correct, l’Église institutionnelle accomplirait une prophétie ancienne : le renversement spirituel.Macron, les mondialistes et l’inversion des valeursLa crise spirituelle s’inscrirait dans un projet global. Emmanuel Macron incarne, selon l’invité, cette élite qui déracine les peuples, dissout les identités et impose une humanité standardisée. Derrière un discours policé, il poursuivrait une idéologie brutale : frontières abolies, confusion des genres, marchandisation de l’homme. Cette « inversion des valeurs » coïnciderait avec le programme de l’Antéchrist : ce qui était bien devient mal, et vice versa.La construction mondialiste préparerait un châtiment cosmique, notamment un feu solaire destructeur, conséquence spirituelle de la rupture avec Dieu. Chaque décision politique favoriserait cette malédiction. Pour Jovanovic, Macron et ses alliés seraient des agents de ce processus spirituel, conscients ou non.Résister au plan de l’Antéchrist et préparer l’épreuveL’homme fidèle peut se tenir hors de ce piège. Refuser l’Antéchrist, c’est rester enraciné dans l’ordre divin, loin des illusions du système mondial. La consécration de la Russie, annoncée à Fatima, symbolise ce retour au sacré. Elle incarne l’appel à une purification spirituelle collective.Cette résistance ne passera pas par les élections, mais par la prière, la fidélité et le refus de la soumission. L’Église visible pourrait s’effondrer, mais une Église fidèle, discrète, subsistera. Elle portera l’espérance et mènera le dernier combat.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

BAL DES QUENELLES : ON A TROUVÉ LE SUJET LE PLUS TABOU DE FRANCE ! | GPTV INVESTIGATION
Le 18 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski partait à la rencontre des Français pour dévoiler quels sont les sujets interdits en France, entre liberté d’expression contrôlée, censure d’État et tabous sur la Russie, la vaccination, la pédocriminalité, Brigitte Macron et le sionisme, sur GPTV Investigation.Censure d’État et zones interditesQu’a-t-on le droit de dire en France ? Pour les dissidents, la réponse est claire : la censure est devenue une arme politique. Dieudonné incarne cet affrontement avec le pouvoir, poursuivi jusque sur scène. La liberté d’expression semble encadrée de façon sélective, certains thèmes bénéficiant d’une immunité quasi sacrée. Lois mémorielles, critiques d’une religion, débat sur la Russie : ces sujets deviennent intouchables.Ce verrouillage s’accompagne d’une peur omniprésente : menaces, poursuites et pressions sociales dissuadent de franchir les lignes rouges. Les autorités invoquent la lutte contre la haine ou la protection nationale, mais les décisions apparaissent souvent arbitraires. Pour beaucoup, cette instrumentalisation du droit révèle une République servant des intérêts ciblés.Immunités et intouchablesCertains thèmes déclenchent une censure immédiate. La vaccination et les scandales sanitaires sont strictement surveillés. La pédocriminalité, surtout si elle touche des sphères de pouvoir, reste taboue. Critiquer la première dame, évoquer le sionisme ou les réseaux proches de l’exécutif conduit à une marginalisation rapide. Ces interdits montrent une volonté de contenir tout contre-discours.Dans ce contexte, certaines religions semblent bénéficier d’un statut protégé. Émettre une critique globale devient vite une “attaque communautaire”, suivie de sanctions. Les dissidents dénoncent une hiérarchie des interdits : selon le sujet, la tolérance disparaît. L’uniformité du discours imposé, sous couvert de vivre-ensemble, transforme peu à peu l’espace public en zone filtrée. Marginaliser les voix discordantes devient la norme.La peur comme instrument politiqueLe contrôle de l’expression passe par la dissuasion : convocations, interdictions, rappels à l’ordre visent à installer une peur durable. Dieudonné est l’exemple emblématique : son exclusion médiatique et ses démêlés judiciaires rappellent le prix à payer pour sortir de la ligne officielle. Résultat : l’autocensure s’installe.Cette logique dépasse la justice : réseaux sociaux, médias, sphères professionnelles participent à cette pression. Une parole dissonante peut faire perdre revenus, réseau ou réputation. La peur devient alors un levier de pouvoir.Les dissidents dénoncent un État arbitraire au service des oligarques. L’objectif n’est plus seulement la propagande, mais l’éradication du contre-discours. La liberté d’expression n’est plus garantie, elle est conditionnée. Les tabous remplacent le débat. Prendre la parole librement expose désormais à l’exclusion, voire à la persécution.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

VÊTEMENTS DE LUXE, NOTES DE FRAIS ABUSIVES : LE NOUVEAU SCANDALE D’ANNE HIDALGO ! | GPTV
Le 18 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski révélait comment Anne Hidalgo, entre vêtements de luxe, voyages à Tahiti et argent public détourné, incarnait une corruption qui creusait le déficit et alourdissait la dette de Paris, en direct sur Géopolitique Profonde.Anne Hidalgo et le luxe financé par l’argent publicAnne Hidalgo, maire de Paris, a multiplié les dépenses personnelles réglées avec l’argent des contribuables. Entre 2020 et 2024, plus de 84 000 euros ont été engagés pour des vêtements de luxe : robes Dior à plusieurs milliers d’euros, manteaux Burberry hors de prix. À cela s’ajoutent des notes de frais déjà controversées, comme les 125 000 euros de voyages hors de Paris, dont près de 60 000 pour un déplacement à Tahiti, alors qu’elle prétendait être à Paris. Plus de 30 000 euros de hors-forfaits téléphoniques ont aussi été réglés par la mairie. Ces pratiques traduisent une appropriation abusive des fonds publics, alors que la dette municipale atteint 10 milliards d’euros. Ce luxe contraste violemment avec la réalité économique des Parisiens.L’argument avancé par son cabinet, selon lequel la maire représenterait la culture française via la haute couture, illustre une déconnexion profonde de l’élite. Justifier ces achats personnels comme exigences diplomatiques revient à maquiller une logique de prédation. Le rôle d’un élu est d’administrer les ressources publiques avec rigueur, non de constituer une garde-robe luxueuse financée par la collectivité. Anne Hidalgo incarne ainsi une dérive où la fonction publique devient un levier d’enrichissement personnel, au détriment de l’intérêt général.Déficit public et prédation politiqueLe déficit public ne résulte pas seulement de la conjoncture économique, mais aussi d’abus constants de responsables politiques. Chaque euro utilisé pour des dépenses personnelles d’élus comme Anne Hidalgo gonfle artificiellement la dette. La corruption ne se limite pas à des mallettes de billets, elle s’exprime aussi par un usage systémique des deniers publics à des fins privées.Cette mécanique engendre un cercle vicieux : les élus creusent la dette, puis imposent l’austérité au nom de la maîtrise budgétaire. Ainsi, la dette n’est plus une nécessité, mais la conséquence directe d’une gestion prédatrice. Quand des élus priorisent leur image à l’étranger, ce sont les citoyens qui paient : impôts accrus, services publics dégradés. Le déficit devient un symptôme visible d’une corruption institutionnalisée.Le rôle des médias dans l’étouffementLe silence des grands médias sur ces affaires souligne une complicité structurelle. Alors qu’Hidalgo dépense sans retenue, la presse dominante réduit ces révélations à des anecdotes. Cette stratégie évite tout scandale d’ampleur et protège les figures en place. L’information n’est pas censurée mais reléguée, noyée dans le flux.Ce silence est éminemment politique. S’il apparaissait clairement que des élus vivent sur fonds publics, l’opinion exigerait des comptes. En neutralisant la portée de ces scandales, les médias maintiennent l’illusion d’une démocratie fonctionnelle, tout en couvrant un système où la corruption affaiblit l’intérêt général.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RÉVOLUTION AU NÉPAL : LA FRANCE VA-T-ELLE CONNAÎTRE LE MÊME SORT ? | LA MATINALE GPTV
Le 18 septembre 2025 à 7h, Oskar Freysinger, Laurent Artur du Plessis et Arnaud Develay étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire. Il a aussi été Secrétaire d’État. Aujourd’hui écrivain, traducteur et chroniqueur, il partage ses analyses géopolitiques.Laurent Artur du Plessis est un analyste des relations internationales. Dans “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il décrypte les stratégies des grandes puissances et les tensions qui redéfinissent l’équilibre mondial.Arnaud Develay est juriste, analyste géopolitique et auteur de Foreign Entanglements: Ukraine, Biden & the Fractured American Political Consensus. Il a vécu deux ans et demi en Syrie, d’où il tire une analyse des causes et conséquences de la chute du régime Assad.Effondrement du pouvoir au NépalLe 4 septembre 2025, l’interdiction de 26 réseaux sociaux a déclenché la plus violente crise politique du Népal. Vécue comme une attaque contre la jeunesse, déjà accablée par le chômage et la corruption, cette censure a mené à des manifestations massives, des attaques contre les institutions et une répression sanglante (19 morts en une journée). En 48 heures, le Premier ministre a été renversé.Ce bouleversement est le fruit d’années de frustrations : plus de 20 % de chômage chez les jeunes, 2 000 départs quotidiens à l’étranger, et une élite discréditée par le scandale #NepoKids. Quatorze gouvernements en dix-sept ans ont sapé la confiance publique. La génération Z, en rupture totale, a choisi la confrontation directe avec un pouvoir perçu comme illégitime.Révolution spontanée ou mise en scèneLe soulèvement suit les schémas des révolutions de couleur : montée rapide, coordination efficace, effondrement du pouvoir. L’influence extérieure est probable, notamment via soutien logistique ou formation à distance. Les États-Unis ont l’expertise pour canaliser les colères locales en insurrections politiques.Mais la révolte népalaise ne se résume pas à une manipulation. Elle est enracinée dans une réalité nationale faite de misère, d’exil et d’humiliation. L’interdiction des réseaux sociaux a été l’étincelle finale. La Gen Z a agi avec une détermination implacable pour balayer l’ordre établi.Le miroir européen et françaisCette crise est un avertissement pour l’Europe. Les mêmes causes produisent les mêmes effets : chômage, précarité, fracture générationnelle, rejet des élites. En France, la jeunesse se détourne des institutions, vit sous surveillance et exprime sa colère en ligne.L’Union européenne accentue cette tension par sa gouvernance technocratique et ses projets de contrôle numérique. Comme au Népal, une génération connectée pourrait bientôt rejeter un système figé, incapable de répondre à ses attentes. La rupture paraît inévitable : une révolte d’ampleur pourrait éclater à tout moment.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA CORRUPTION DE L’ÉTAT FRANÇAIS EST PIRE QUE VOUS POUVEZ L’IMAGINER | PHILIPPE PASCOT | GPTV
Le 17 septembre 2025 à 19h, Philippe Pascot était l’invité de Mike Borowski sur la chaîne Youtube de Géopolitique Profonde.Philippe Pascot est un écrivain à succès, ancien maire adjoint d’Évry et ancien conseiller régional. Administrateur de l’association ANTICOR, il milite activement pour la transparence et l’intégrité en politique. Il revient ici sur la réédition de son ouvrage à succès Pilleurs d’État : Encore et encore.Un système verrouillé par les privilègesLa dette publique, présentée comme un fardeau, dissimule en réalité un mécanisme de prédation organisé par les élites. Derrière les chiffres astronomiques, s’accumulent salaires indécents, retraites dorées et avantages fiscaux réservés à une caste. Les lois censées limiter ces excès sont contournées, modifiées pour entretenir ce système fermé. L’opacité devient l’arme d’un pillage légal des ressources communes, où les institutions sont instrumentalisées à des fins d’enrichissement personnel.Au lieu d’être garantes de la transparence, les élites politiques s’approprient des privilèges inaccessibles au peuple. Cooptation, emplois fictifs, contrats arrangés : autant de rouages d’un système où l’argent public devient une rente privée. Cette forteresse législative protège ses bénéficiaires tout en marginalisant les citoyens ordinaires.La dette comme écran de fuméeLes 3 400 milliards de dette sont moins le fruit d’une mauvaise gestion que la conséquence d’une corruption d’État. Chaque réforme budgétaire, sous couvert de réduire les déficits, masque des circuits opaques par lesquels des milliards échappent à la redistribution. La dette est un projet politique : faire payer la population pendant que l’élite consolide ses privilèges.Le discours médiatique dominant impose l’idée que cette dette serait due aux dépenses sociales. En réalité, elle est alimentée par des exemptions fiscales ciblées et des contrats truqués. Les citoyens sont présentés comme des assistés, alors qu’ils financent seuls un système pensé pour les écraser. L’État se drape d’une image protectrice, mais agit comme une machine d’appauvrissement au service de ses dirigeants.La facture imposée aux citoyensCe système repose sur une logique double : d’un côté, le peuple subit hausses d’impôts, coupes dans les services publics et destruction des protections sociales ; de l’autre, les élites accumulent niches fiscales, privilèges et retraites cumulées. Les travailleurs et les classes moyennes supportent seuls le coût d’un modèle conçu pour garantir la richesse des plus puissants.L’écart entre ceux qui paient et ceux qui profitent n’est pas une dérive, mais le résultat d’une organisation méthodique. Lois sur mesure, contrôles neutralisés, disqualification de toute opposition : la dette devient un instrument de soumission politique. Chaque nouvelle taxe, chaque réforme antisociale découle d’un pillage institutionnalisé dont les citoyens sont les otages.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE BRIGITTE : LES MACRON RECRUTENT DES ANCIENS DU FBI POUR ENQUÊTE SUR CANDACE ! | GPTV
Le 17 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment les Macron auraient recruté d’anciens agents secrets du FBI pour cibler Candace Owens, en direct sur Géopolitique Profonde.Des agents secrets américaines mobilisées contre Candace OwensL’Élysée aurait engagé d’ex-agents du FBI pour espionner Candace Owens, accusée d’avoir révélé des vérités gênantes sur Brigitte Macron. Ces agents, habitués à des méthodes offensives contre Trump, auraient été missionnés pour surveiller une voix critique étrangère, marquant une dérive inquiétante. Le pouvoir français importerait ainsi des pratiques de renseignement pour neutraliser une opposante sans lien institutionnel avec la France, révélant une peur démesurée face à une simple figure médiatique.L’acharnement contre Owens montre que ses propos touchent un point sensible. Si tout était faux, l’affaire se serait éteinte. Le recours à d’anciens agents du FBI suggère que l’Élysée juge la révélation menaçante. Cette opération transforme une polémique publique en affaire d’espionnage, révélant une logique de neutralisation politique ciblant une Américaine dont l’influence menace l’image présidentielle.Une affaire intérieure traitée comme une guerre étrangèreFaire appel à des enquêteurs américains signifie que l’Élysée ne ferait plus confiance à ses propres services. Les structures nationales seraient court-circuitées au profit de prestataires étrangers plus efficaces dans les sphères médiatiques américaines. Ce choix révèle la gravité perçue du dossier. Une affaire franco-française devient une guerre médiatique mondiale. L’enjeu dépasse l’opinion nationale : il s’agit désormais de protéger la réputation du couple Macron à l’international.Ce recours à des spécialistes d’opérations sensibles accrédite la gravité de ce que dénonce Owens. Plus un pouvoir réprime une rumeur, plus il en confirme la nuisance potentielle. Le fait de mobiliser d’anciens agents du FBI prouve que l’Élysée redoute une révélation explosive, capable de devenir un scandale incontrôlable.L’opacité du financement et la dépendance à WashingtonQui finance ces opérations ? Le budget de l’Élysée étant opaque, ces dépenses pourraient être noyées dans des lignes budgétaires impossibles à tracer. Si elles passent par des canaux privés, c’est encore plus inquiétant : l’argent public servirait à faire taire une opposante étrangère, sans aucun contrôle démocratique.Enfin, cette stratégie marque une dépendance envers Washington. En renonçant à ses propres services de renseignement, la présidence française accepte une forme de tutelle américaine. Ce choix affaiblit la souveraineté nationale et montre une présidence plus préoccupée par sa survie politique que par l’intérêt général. En traitant un conflit médiatique comme une opération sécuritaire transnationale, l’Élysée révèle sa fragilité face à la vérité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FAILLITE ET GUERRE CIVILE EN FRANCE : LE SCÉNARIO CATASTROPHE EST ENCLENCHÉ | GPTV
Le 16 septembre 2025 à 19h, Olivier Piacentini était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de Sciences Po Paris, spécialiste de la mondialisation et de la géopolitique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Vers la chute de l’Empire occidental, La mondialisation totalitaire, Le mirage mondialiste et La chute finale : l’Occident survivra-t-il ?Déclassement et choc financier organiséLe 12 septembre 2025, la France est dégradée de AA- à A+. Au-delà de l’annonce technique, c’est un signal politique fort. Les agences de notation agissent comme des leviers de pression : elles influencent les marchés, orientent les politiques et imposent l’orthodoxie budgétaire. Le moment choisi interroge : la sanction survient alors que le gouvernement peine à faire accepter un plan d’austérité contesté dans la rue.Ce déclassement agit comme une arme psychologique : il crée une peur durable, pousse à la résignation et présente l’austérité comme une nécessité inéluctable. La dette n’est plus un simple indicateur économique, mais un outil de domination. Chaque hausse de taux est perçue comme une punition, chaque adjudication réussie comme un sursis. L’État devient l’otage d’intérêts financiers, et les choix politiques se soumettent aux attentes de créanciers invisibles.Faillite comme mirage et outil de pressionLe spectre de la faillite est agité sans cesse, mais il relève d’une construction politique. La France, avec une base fiscale solide et une dette en euros, n’est pas en situation de défaut technique. Pourtant, la menace d’un effondrement imminent est utilisée pour imposer des réformes rejetées par les urnes. Le mot « faillite » devient un instrument de contrôle : il terrorise, paralyse et impose un récit unique.Cette peur légitime des coupes brutales, des privatisations et des transferts de richesse vers les créanciers. La menace n’est pas une réalité économique, mais une stratégie idéologique. Le discours de rigueur cache une dépossession de la souveraineté : les décisions sont prises non par les citoyens, mais pour satisfaire les marchés.Conséquences sociales et instrumentalisation politiqueLe coût économique du déclassement est réel, mais c’est l’impact politique qui domine. Répéter que la France vit « au-dessus de ses moyens » prépare les esprits à accepter des sacrifices présentés comme inévitables. Ce discours impose un faux dilemme : ou l’austérité, ou la ruine. La colère sociale, pourtant fondée, est alors diabolisée comme une menace à l’ordre.L’État instrumentalise cette tension : il adopte des mesures d’exception sous couvert d’urgence, verrouille le débat et justifie le renforcement de l’exécutif. Le chaos devient un outil stratégique. Derrière la mise en scène d’un pays au bord du gouffre, se dessine une recomposition silencieuse : la société est remodelée pour se plier aux dogmes du marché.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON VS LES FRANÇAIS : LA BATAILLE EST LOIN D’ÊTRE FINIE | GPTV INVESTIGATION
Le 16 septembre 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre donnait la parole à un peuple en révolte, entre colère contre Macron, peur d’une guerre avec la Russie et sentiment d’une démocratie en déliquescence, sur GPTV Investigation.Colère populaire contre le pouvoirDepuis plusieurs jours, la rue gronde contre un pouvoir jugé autoritaire, méprisant et déconnecté. Les manifestations rassemblent des citoyens de tous horizons, unis par le rejet d’un président perçu comme sourd aux réalités. L’appel à sa démission revient en boucle, signe d’une fracture désormais politique et existentielle. Beaucoup dénoncent un enfermement du chef de l’État dans une tour d’ivoire, n’écoutant que ses soutiens. Ce ressentiment se superpose à des difficultés concrètes : hôpitaux délabrés, écoles négligées, salaires laminés par l’inflation.L’envoi de milliards en Ukraine cristallise la colère : pendant que la population peine à joindre les deux bouts, les aides extérieures sont perçues comme un abandon. De nombreux manifestants réclament de reprendre la parole confisquée par un système verrouillé. Le RIC émerge comme une solution pour rendre aux citoyens un pouvoir jugé confisqué.Crainte d’un engrenage guerrierLa nomination de Sébastien Lecornu à la Défense est perçue comme le signe d’une continuité inquiétante. Elle alimente la crainte d’un affrontement militaire avec la Russie, encouragé par une Union européenne jugée soumise à des intérêts étrangers. L’angoisse d’un pouvoir prêt à instrumentaliser le chaos extérieur pour dissimuler ses échecs intérieurs revient souvent.Beaucoup jugent la France ingouvernable, dominée par les ordonnances, contournant le Parlement, réduisant les citoyens au silence. Les comparaisons avec les grandes crises de l’histoire se multiplient, mais cette fois, la fracture mêle rejet fiscal, défiance politique et peur d’un conflit. L’image d’un pays sans cap, aggravant sa propre chute, hante les esprits.Vers un sursaut ou une condamnationLa question de l’avenir divise : certains estiment que la démocratie est morte, que la dette et la dépendance à Bruxelles rendent toute réforme impossible. Pour eux, le déclin est irréversible. D’autres refusent cette fatalité et croient en un sursaut possible, si les clivages tombent et que des solidarités concrètes émergent.Parmi les pistes évoquées : entraide locale, autonomie alimentaire et énergétique, démocratie directe. Ces idées traduisent une volonté de reconquête citoyenne face à un pouvoir jugé illégitime. Certains alertent contre le risque d’un chaos contrôlé, qui profiterait au président. Dans ce contexte, la rue devient le théâtre d’un affrontement décisif : décomposition ou retour à une souveraineté populaire.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OMAR SY VOUS MÉPRISE : “JE VAIS ÊTRE CLAIR, JE SUBIS PLUS DE RACISME EN FRANCE QU’AUX USA” | GPTV
Le 16 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait le double jeu d’Omar Sy entre victimisation, propagande et fracture identitaire, en direct sur Géopolitique Profonde.Omar Sy insulte la France tout en vivant de ses subsidesOmar Sy a de nouveau qualifié la France de pays raciste, tout en présentant les États-Unis comme un modèle supérieur. Cette attaque frontale contre la nation qui a financé sa carrière repose sur une inversion des faits. Parti vivre à l’étranger depuis plus de dix ans, il continue pourtant de bénéficier du système français via les films subventionnés. Ses propos relèvent moins d’un vécu personnel que d’une stratégie médiatique visant à se positionner en victime permanente, quitte à discréditer le pays qui a construit sa notoriété.Installé à l’étranger, l’acteur n’en reste pas moins ancré dans le système français qui lui garantit prestige et revenus. Ce double jeu révèle une posture cynique : se présenter en critique exilé tout en profitant du confort d’un système qu’il dénigre. Cette posture médiatique ne reflète pas une réalité vécue mais une stratégie d’image visant à renforcer son aura d’intouchable, loin des préoccupations des Français.Une victimisation permanente instrumentaliséeL’altercation avec des agents SNCF en est un exemple révélateur. Omar Sy avait insulté des cheminots qui l’avaient interpellé sur l’absence de muselière de son chien. Par la suite, il a nié les faits, dénonçant une cabale « d’extrême droite ». Plutôt que d’assumer ses actes, il a transformé un simple rappel au règlement en attaque raciste, se posant en victime pour détourner l’attention.Ce réflexe victimaire revient systématiquement dans sa communication. Toute critique devient suspecte de racisme, empêchant ainsi tout débat de fond. Il refuse toute remise en question et accuse ses détracteurs d’agressions raciales. Cette logique alimente une fracture identitaire et nourrit une idéologie de la culpabilité permanente.Le contraste entre la France diabolisée et les États-Unis idéalisésL’opposition qu’il construit entre une France « raciste » et des États-Unis tolérants est trompeuse. L’Amérique connaît des tensions raciales extrêmes, entre violences policières, ségrégation persistante et émeutes régulières. En idéalisant les États-Unis, Omar Sy renforce une vision binaire du monde conforme aux standards idéologiques d’Hollywood.Derrière cette rhétorique, on lit une volonté de mépriser la France tout en glorifiant son pays d’adoption. Pourtant, son succès repose sur le cinéma français, son financement public et son public local. Ses propos relèvent moins d’une critique constructive que d’un rejet affiché. En diabolisant la France, Omar Sy adopte une posture idéologique déconnectée des réalités.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L'UKRAINE CÈDE SUR LE FRONT ET L'OTAN PRÉPARE LE CONFLIT AVEC LA RUSSIE ! | LA MATINALE GPTV
Le 16 septembre 2025 à 7h, Sylvain Ferreira, Bruno Gollnisch et Sylvain Durain étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945 et de l’impact de l’ère industrielle sur les combattants. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Bruno Gollnisch est un homme politique français. Député (1986-1988), puis député européen (1989-2019), il a été secrétaire général, délégué général et vice-président du Front National. Il a dirigé la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen en 2002.Sylvain Durain est auteur, documentariste et éditeur aux Éditions du Verbe Haut. Spécialisé dans les systèmes familiaux, politiques et religieux, il vient de publier René Girard, du désir à la violence, ouvrage explorant les mécanismes de la violence selon Girard.Avancée russe et provocations occidentalesL’armée russe progresse sur le front ukrainien, imposant son rythme à un régime soutenu par l’Occident. Kiev recule face aux frappes de drones et aux offensives terrestres. L’Ukraine, épuisée et dépendante de l’aide extérieure, est désormais en position de faiblesse.L’OTAN réagit en intensifiant son discours belliqueux. En assumant une guerre « de facto », elle franchit un seuil symbolique. Les fermetures de frontières illustrent une fuite en avant, révélant une volonté occidentale de confrontation permanente avec Moscou. Cette posture renforce la légitimité de la réponse russe.Guerre étendue et fragilité de l’OTANLes intrusions de drones en Roumanie ou Pologne soulignent l’incapacité des membres de l’OTAN à se défendre. La militarisation de l’Est européen, présentée comme une protection, trahit en réalité une panique stratégique face à une Russie en contrôle.Pour le Kremlin, l’OTAN est déjà en guerre. L’Occident a élargi une opération régionale en conflit global, exposant ses populations. Incapable d’admettre ses échecs en Ukraine, l’alliance prépare une guerre qu’elle ne maîtrise plus. La Russie, elle, avance avec constance.Instabilité française et ascension du Rassemblement NationalEn France, la crise politique s’intensifie. L’effondrement des partis classiques creuse le fossé entre les élites et le peuple, avide d’alternatives souverainistes. Le Rassemblement National s’impose comme force de rupture.Marine Le Pen, lors du congrès de Bordeaux, a réaffirmé sa stratégie d’ancrage populaire. Jordan Bardella incarne un visage nouveau. Les poursuites judiciaires contre la présidente renforcent l’idée d’un système répressif. Le RN se positionne ainsi comme l’option souverainiste face à l’effondrement du modèle actuel.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ASSASSINAT DE CHARLIE KIRK : TOUT CE QUE L’ON VOUS CACHE ! | GPTV
Le 15 septembre 2025 à 19h, Julie Lévesque, Éric Morillot et Franck Layré-Cassou étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Julie Lévesque est une journaliste et chercheuse canadienne basée à Montréal. Connue pour ses analyses critiques de la politique étrangère, des médias et des opérations d’influence, elle a publié au Centre de recherche sur la mondialisation / Global Research, et dans L’aut’journal sur la Libye, le 11-Septembre ou la grippe H1N1. Elle intervient aussi dans l’espace public et a saisi le Conseil de presse du Québec dans le cadre de débats médiatiques.Éric Morillot est journaliste, ancien animateur sur Sud Radio et CNEWS. Il intervient aujourd’hui sur Les Incorrectibles et TVLibertés. Connaisseur des mécaniques médiatiques, il en analyse les dérives.Franck Layré-Cassou est passionné d’histoire et fervent napoléonien, auteur d’ouvrages sur l’Empereur. Ancien candidat Reconquête! dans la 11e circonscription de Paris, il est désormais militant au sein du Rassemblement National.Un assassinat politique en plein meetingCharlie Kirk a été exécuté d’une balle dans la gorge lors d’un meeting à l’université d’Utah Valley. Le tireur, Tyler James Robinson, 22 ans, militant radical de gauche, a frappé au moment où Kirk défendait la liberté d’expression. L’attentat, soigneusement planifié, portait une charge idéologique : les munitions gravées de slogans antifascistes ou de références comme « Bella Ciao » en faisaient un manifeste en soi. La balle symbolisait la volonté d’étouffer sa parole.Erika Kirk et leurs deux filles ont assisté à la scène. Le choc a figé la salle. Le tueur n’a pas seulement tué un homme, il a brisé un foyer, traumatisé des enfants et laissé une image glaçante d’un père abattu pour ses idées.L’arme de la terreur idéologiqueCe crime s’inscrit dans une montée de violences politiques où la parole conservatrice devient une cible à abattre. La gravure des balles révélait une haine organisée, dépassant les débats pour imposer le silence par la peur.Kirk n’était pas un choix anodin : figure centrale du conservatisme, souvent attaqué pour ses prises de position, il représentait une cible hautement symbolique. Cette attaque rappelle d’autres épisodes comme la fusillade visant Steve Scalise ou la tentative contre Donald Trump. Ces actes dessinent une stratégie : semer la peur pour faire taire.Mais cette terreur échoue : chaque attaque renforce la détermination du camp visé. La balle tirée sur Kirk n’a pas seulement tué un homme, elle a ravivé une volonté collective de ne pas céder à l’intimidation.Héritage et mobilisation populaireLa mort de Kirk a déclenché une onde de choc. Donald Trump a dénoncé un crime politique et promis des réponses. Des rassemblements ont surgi dans tout le pays. L’émotion provoquée par les images de ses filles assistant à son meurtre a touché bien au-delà des cercles politiques.Erika Kirk, à qui son mari avait demandé de porter sa parole en cas de drame, incarne désormais une voix de résistance. Soutenue par une foule en deuil mais mobilisée, elle transforme cette tragédie en un élan populaire qui refuse l’effacement par la violence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

STOP : POURQUOI LE SYSTÈME NOUS IMPOSE LOUIS SARKOZY ? | GPTV
Le 15 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait de le rejoindre pour une émission sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.La mise en orbite médiatique de Louis SarkozyLouis Sarkozy bénéficie d’une visibilité médiatique disproportionnée. Chaque matin, il intervient face à Apolline de Malherbe et débat chaque semaine avec Rachel Garrido sur LCI. Cette présence soutenue n’est pas anodine : elle résulte d’un plan de communication destiné à imposer son nom dans le débat public.La couverture récente de Paris Match, désormais propriété de Bernard Arnault, avec le titre “Louis Sarkozy se lance en politique”, illustre cette stratégie : saturer l’espace médiatique pour transformer un héritier en candidat crédible.Derrière ce dispositif se profile une ingénierie d’influence. Le beau-père de Louis Sarkozy, ex-dirigeant de Publicis Events Worldwide, spécialiste de la communication politique, semble jouer un rôle actif. Tout est calibré : formats choisis, relais alignés, image sérieuse construite. Louis Sarkozy ne gagne pas sa place, il hérite d’un dispositif conçu pour le promouvoir. Ce procédé contourne les dynamiques démocratiques classiques, en imposant une figure prédéfinie.Héritage familial et formation américainePorter le nom Sarkozy constitue un capital politique. Nicolas Sarkozy a marqué l’histoire récente en imposant le traité de Lisbonne en 2008, malgré son rejet par référendum en 2005. Ce passage en force a illustré le mépris du vote populaire et l’adhésion aux logiques technocratiques.Il a aussi renforcé l’ancrage de la France dans l’OTAN et consolidé l’intégration européenne, au détriment de la souveraineté nationale. Louis Sarkozy incarne la continuité de cet alignement. Sa formation dans les universités américaines l’a exposé à une culture politique dominée par les intérêts atlantistes et les réseaux transatlantiques.Ce parcours nourrit les soupçons d’une loyauté tournée non vers la France, mais vers des cercles d’influence étrangers. Derrière le profil jeune et avenant se dessine une figure façonnée pour l’insertion dans des logiques transnationales.Le projet des élites derrière Louis SarkozyL’exposition médiatique intense de Louis Sarkozy révèle un projet des élites : installer une figure de rechange dans un paysage politique discrédité. Il combine jeunesse, nom reconnu et dépendance totale à ses appuis. Son absence de programme devient un atout : il peut incarner n’importe quelle ligne compatible avec l’atlantisme, l’intégration européenne et la défense des intérêts financiers.Cette opération n’est pas démocratique, mais verticale. Les passages réguliers dans les médias, la couverture de Paris Match, tout concourt à rendre sa présence familière, donc légitime. Peu à peu, son nom s’impose comme une évidence. Louis Sarkozy devient ainsi le visage d’une alternance factice, conçue pour préserver les intérêts dominants sous une apparence de renouveau.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MANIFESTATIONS MASSIVES ET EXPLOSION DE LA DETTE : IL EST TEMPS D’AGIR ! | LA MATINALE GPTV
Le 15 septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Philippe Herlin et François Martin étaient les invités de La Matinales, en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est écrivain et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages sur le pouvoir et ses rouages cachés. Son dernier livre s’intitule L’État Profond Français.Philippe Herlin est un économiste spécialisé dans les questions monétaires. Dans Bitcoin : Comprendre et investir, il analyse les enjeux économiques et techniques de cette cryptomonnaie.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d’expérience dans le commerce international, il a travaillé dans plus de 100 pays et parle six langues.France : prison politique et effondrement économiqueLe remplacement de Bayrou par Lecornu ne change rien à la trajectoire du pays. La France demeure sous le joug institutionnel forgé par Macron, avec une gouvernance autoritaire et sans cap. La dégradation de la note de la dette (A+) confirme l’asphyxie financière du système.Cela ouvre la voie à une nouvelle répression économique : hausse des impôts, réduction des services publics, pression croissante sur les ménages. L’État, par la peur et la promesse illusoire de stabilité, poursuit une stratégie de soumission.Peu importe le Premier ministre, l’architecture du pouvoir reste figée. Le régime s’appuie sur la dette, la contrainte et la manipulation statistique. Les élites dissidentes sont marginalisées, les révoltes étouffées.Derrière une façade institutionnelle, la France vit sous un régime d’exception permanent, où chaque crise renforce l’étau. Le pays glisse non vers la réforme, mais vers une lente décomposition programmée.L’Occident face au réveil conservateurLa disparition de Charlie Kirk a catalysé un réveil conservateur en Occident, dépassant les cercles militants. En Angleterre, une contestation massive émerge face aux récits dominants.Mais les grands médias ridiculisent cette dynamique. La gauche, persuadée de sa légitimité morale, révèle un autoritarisme masqué par un progressisme de façade, dont les outils réels sont la censure et la manipulation.La contestation traverse désormais les classes moyennes, frappées par la précarité et la perte de repères. Les discours sur la tolérance ne convainquent plus face au chômage, à l’inflation et à l’insécurité.Un récit alternatif conservateur prend de l’ampleur et fédère bien au-delà de ses bases traditionnelles.Europe guerre permanente et soulèvements populairesL’UE instrumentalise le conflit russo-ukrainien comme levier politique. Elle justifie son autoritarisme par un récit de guerre existentielle, dissimulant ses fragilités internes.La population paie le prix : explosion des coûts de l’énergie, militarisation, endettement. Ce ne sont pas des effets collatéraux mais des choix stratégiques pour maintenir les peuples dans la peur.Mais la colère monte. L’échec de « Bloquons tout » a nourri une fermentation souterraine. Grèves sauvages, contestations locales : les foyers de révolte se multiplient.Face à un pouvoir de plus en plus illégitime, l’Europe entre dans une phase où la peur ne suffit plus. Une révolution occidentale n’est plus une utopie, mais une issue logique à cette impasse.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ALAIN SORAL FAIT LE BILAN DE L’ACTUALITÉ BRÛLANTE DE LA RENTRÉE ET SA CONDAMNATION ! | GPTV
Le 14 septembre 2025 à 19h, Alain Soral était l’invité de Raphaël Besliu, en direct sur Géopolitique Profonde.Alain Soral est un intellectuel et essayiste franco-suisse. Président de l’association Égalité et Réconciliation, il a également fondé la maison d’édition Kontre Kulture. Personnalité sulfureuse, ses analyses lui ont valu une persécution médiatique, politique et judiciaire colossale.Assassinat politique et fracture américaineL’assassinat de Charlie Kirk à l’université de l’Utah a bouleversé la scène politique américaine. Cette figure de la droite conservatrice, tuée par balles, a déclenché une polarisation brutale : la droite, animée par un fort sentiment d’injustice, appelle à la revanche, tandis qu’une partie de la gauche a salué l’acte, creusant encore la fracture morale et idéologique. Cette spirale radicale dépasse le cadre américain, menaçant la cohésion occidentale.La réélection de Donald Trump, perçue comme un triomphe par les conservateurs, entretient une tension permanente. La gauche, fragilisée, se radicalise à son tour, alimentant une opposition existentielle où chaque camp voit l’autre comme un danger absolu. Cette dynamique pourrait provoquer des affrontements d'une intensité inédite, avec un effet de contagion sur l’Europe.La crise française et l’effondrement institutionnelEn France, la rentrée politique s’ouvre sur une instabilité majeure. Après la chute du gouvernement Bayrou, Sébastien Lecornu tente de maintenir une majorité autour d’un Emmanuel Macron isolé. Le budget 2026, plombé par une dette publique massive et une notation dégradée, symbolise une perte de souveraineté au profit des contraintes européennes. Cette soumission alimente un sentiment d’humiliation et de révolte.Les mobilisations comme “Bloquons Tout” peinent à structurer une opposition durable, mais la colère demeure latente. L’alliance entre technocratie bruxelloise et oligarchie nationale, soutenue par une ligne belliciste, prive le pays de toute autonomie. L’État, déconnecté du peuple, semble incapable de répondre à l’urgence sociale.Révolte anglaise et réveil des nationsAu Royaume-Uni, une mobilisation massive dénonce la soumission au mondialisme et exige la souveraineté. Ce rejet du système traduit une volonté populaire de préserver l’identité nationale face à une gouvernance globalisée. Déjà fragilisé par le Brexit, le pays est désormais au cœur d’une confrontation frontale entre élite et peuple.Ce soulèvement s’inscrit dans un élan plus large : le réveil des nations contre les structures supranationales. Les crises américaine, française et britannique révèlent une recomposition profonde. Ce moment charnière oppose deux visions du monde : celle d’un empire globalisé et celle d’une souveraineté populaire retrouvée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SÉBASTIEN LECORNU 1ER MINISTRE : LA VÉRITABLE RAISON DE SA NOMINATION | GPTV
Le 14 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon, sous l’influence de Brigitte Macron et dans l’ombre de Nicolas Sarkozy, cachait une manœuvre bien plus inquiétante pour la France.Brigitte Macron au cœur du choix stratégiqueLa promotion de Sébastien Lecornu au poste de Premier ministre ne résultait pas d’un simple calcul politique. Elle traduisait l’influence directe de Brigitte Macron dans la fabrique du pouvoir. La Première dame imposa ce nom en raison de la fidélité totale de Lecornu au couple présidentiel et de son rôle de relais discret entre plusieurs cercles d’influence. Sa proximité avec Brigitte Macron fut décisive pour verrouiller une nomination sans contestation au sein du clan élyséen. Derrière le récit officiel d’un choix rationnel, se profilait une décision orchestrée par un petit noyau détenant les leviers du pouvoir.Le fait que Lecornu ait passé ses vacances chez Nicolas Sarkozy et Carla Bruni confirmait la dimension clanique de cette nomination. Sarkozy, pivot des réseaux atlantistes et financiers, demeurait un acteur clé. Cette proximité signalait que Lecornu s’inscrivait dans une continuité entre l’Élysée actuel et les anciennes structures d’influence. Loin d’un technocrate neutre, il incarnait une stratégie d’alignement plaçant la France sous l’influence conjointe du couple Macron et de l’ombre de Sarkozy.Les réseaux invisibles derrière LecornuLecornu n’était pas qu’un haut fonctionnaire loyal. Il appartenait à des réseaux profonds dans les sphères militaire, énergétique et industrielle. Son passage aux Armées lui avait ouvert l’accès aux cercles stratégiques de l’OTAN, aux grands groupes de défense et aux lobbies énergétiques. Ces soutiens puissants dépassaient le cadre politique classique. Derrière son profil lisse de gestionnaire, il faisait le lien entre Paris, Washington, Bruxelles et les grandes entreprises du complexe militaro-industriel.Ce réseau lui permettait de contrôler médias, figures locales de la droite et décideurs économiques. Lecornu devenait le verrou entre le pouvoir visible et les forces invisibles. C’est cette fonction d’interface qui rendait sa nomination incontournable : il garantissait l’alignement de la France sur des agendas extérieurs, tout en maintenant l’illusion d’un consensus national.Une militarisation sourde du pouvoirNommer un ancien ministre des Armées comme Premier ministre marquait une inflexion. Ce n’était pas seulement un profil sécuritaire, mais une volonté d’imposer une logique militaire au sommet de l’État. Le pouvoir entérinait une gouvernance fondée sur le contrôle, la discipline et la surveillance. L’appareil d’État se militarisait par capillarité, au nom de la gestion des crises, sans débat démocratique.Cette orientation menaçait la souveraineté nationale. Les priorités françaises se retrouvaient dictées par des impératifs militaires et géostratégiques liés aux alliances atlantistes, au détriment des besoins sociaux et économiques. Le danger résidait autant dans une dérive autoritaire interne que dans une dépendance accrue à des intérêts extérieurs. Lecornu n’était pas un chef de gouvernement autonome, mais le garant d’un verrouillage sécuritaire et d’une continuité de dépendance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LES INFOS EXCLUSIVES SUR LA PLAINTE CONTRE BRIGITTE MACRON | GPTV
Le 13 septembre 2025 à 19h, Christian Cotten et Alexandra Brazzainville étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Christian Cotten est psychosociologue, fondateur d’une entreprise de formation et du parti « Politique de Vie ». Connu pour ses prises de position atypiques, il a accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité et déposé en décembre 2024 une plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité.Alexandra Brazzainville est une personne intersexe atteinte du syndrome de Klinefelter, une anomalie génétique rare. Elle milite activement contre les dérives de certaines associations LGBT dans la transition des mineurs et s’engage pour la protection des enfants contre toutes formes de violence.Mobilisation citoyenne autour d’une plainte médiatiséeLa plainte initiée par Christian Cotten a suscité une mobilisation croissante. Plusieurs dizaines de citoyens se sont constitués parties civiles, affirmant dénoncer une tromperie publique. Ils présentent cette démarche comme un acte citoyen visant à interpeller les institutions.Pour eux, l’enjeu dépasse le simple cadre juridique : il s’agit de questionner l’intégrité des figures publiques. Le tribunal devient un lieu de confrontation entre conviction politique et exigence de transparence. Les plaignants cherchent à peser sur la procédure tout en assurant une visibilité maximale à leur action.Ils soulignent que cette initiative, bien qu’axée sur une plainte ciblée, s’inscrit dans une logique collective. Ils veulent donner du poids à leur contestation en la transformant en débat public.Voix individuelles et revendications identitairesD’autres plaintes individuelles sont venues renforcer cette dynamique, dont celle d’Alexandra Brazzainville. Elle dénonce une atteinte à la dignité féminine, qu’elle relie à son propre parcours de personne intersexe. Elle affirme que les polémiques autour de Brigitte Macron alimentent une confusion sociale nuisible à son identité.Cette plainte illustre l’impact indirect qu’un récit médiatique contesté peut avoir sur les minorités. Pour certains plaignants, les débats sur le genre et l’identité sont étroitement liés à cette affaire. Le climat ambiant serait porteur d’amalgames nocifs pour des populations déjà fragilisées.Ces voix individuelles élargissent le champ du dossier. En s’appuyant sur leur expérience personnelle, elles donnent à l’action judiciaire une portée sociale et politique.Une action judiciaire transformée en cause publiquePour les initiateurs, cette procédure vise à éveiller la vigilance citoyenne. Christian Cotten appelle d’autres personnes à rejoindre le mouvement afin d’amplifier son impact. L’élargissement du cercle des plaignants est vu comme une stratégie pour influencer le cours de la justice.L’objectif affiché : faire de cette plainte un enjeu national. L’ambition est de dépasser le strict cadre judiciaire pour imposer ce dossier dans l’espace public. Ils veulent rompre le silence institutionnel et provoquer un débat sur les élites et leur rapport à la vérité.Cette initiative s’inscrit dans une défiance plus large envers les structures de pouvoir. Les plaignants entendent utiliser l’outil judiciaire pour porter une contestation politique, en espérant qu’elle devienne un levier de transformation sociale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

BLOQUONS TOUT : VOICI POURQUOI LA MOBILISATION A ÉCHOUÉ ! | GPTV
Le 13 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski proposait une émission sur un sujet brûlant, en direct sur Géopolitique Profonde.Un mouvement vidé de sa substanceLe 10 septembre devait marquer une rupture, une révolte citoyenne contre le coût de la vie, la réforme des retraites et la politique sociale du gouvernement. L’appel à « tout bloquer » annonçait une mobilisation massive. Mais dès le lendemain, plus rien.Sans revendications précises ni organisation structurée, le mouvement s’est éteint aussi vite qu’il avait surgi. L’horizontalité revendiquée s’est révélée chaotique et inefficace. L’élan s’est réduit à un feu de paille, démontrant qu’un mot d’ordre radical ne suffit pas à construire une force durable.Les réseaux sociaux, moteurs initiaux, ont amplifié une mobilisation en réalité limitée. Sans relais solides ni stratégie, le mouvement a échoué à se structurer, ne dépassant jamais l’effet d’annonce. En un jour, la promesse d’un soulèvement a laissé place au constat d’échec.Une récupération politique fataleTrès vite, la gauche radicale s’est emparée du mouvement. Officiellement en soutien, elle l’a absorbé par sa logistique et sa communication, transformant une mobilisation citoyenne en outil partisan. Les Français ont vu dans cette mainmise une tentative de captation politique, incompatible avec l’esprit de révolte initial.Cette récupération a provoqué un rejet massif. De nombreux citoyens, refusant toute association avec un appareil partisan discrédité, se sont retirés. Là où les Gilets Jaunes avaient incarné une colère transversale, ce « Gilets Jaunes 2.0 » a avorté à peine lancé.En imposant ses codes, la gauche a ruiné toute chance de convergence nationale. Aucun Français ne souhaite s’associer à une cause détournée par ceux qui rejettent l’identité et les intérêts du peuple.L’impasse des colères confisquéesL’échec du 10 septembre interroge plus largement : ce type de mobilisation est-il condamné d’avance ? Sans structure ni direction, il offre au pouvoir une victoire facile. La colère est exposée, puis discréditée, divisant et démoralisant ses porteurs. Le système en sort renforcé.Certains y voient une stratégie : laisser éclater une contestation sans suite pour démontrer l’impuissance populaire, puis justifier une réponse sécuritaire accrue. La révolte avortée devient ainsi un levier au service du pouvoir.Ce fiasco scelle la fin d’un cycle. Le peuple n’apportera plus son soutien à des appels parasités par une gauche militante qui trahit ses attentes. La convergence authentique, celle des Gilets Jaunes, ne renaîtra pas sous une forme récupérée.Un autre chemin reste à inventer. Une méthode nouvelle, affranchie des appareils, pour que la colère retrouve sa légitimité. Tant que la gauche instrumentalise la contestation, aucune alternative sérieuse ne pourra émerger.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE REMPART CONTRE LA DÉCADENCE | GPTV
Le 13 septembre 2025 à 9h, Frère Thierry et Gérard Le Tailleur étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Frère Thierry de Béthune est moine bénédictin à l’abbaye de Maredsous, formé à l’architecture, dessinateur reconnu pour ses œuvres mêlant spiritualité, humour et art sacré. Auteur du Routard des Cieux, il s’investit aujourd’hui dans la Librairie Française, qu’il anime avec foi et fraternité.Gérard Letailleur est écrivain, éditeur bibliophile et historien du Paris populaire. Spécialiste de l’histoire des cafés, auteur de Histoire insolite des cafés parisiens, membre de l’Académie Rabelais et conseiller de la République de Montmartre, il défend une culture enracinée et veille sur l’esprit littéraire de la Librairie Française.À la Librairie Française, lieu de mémoire et de combat, les deux hommes unissent leurs parcours pour faire vivre un espace de liberté, de transmission et de culture.Une librairie enracinée dans une tradition dissidenteLa Librairie Française s’impose comme bastion de résistance dans un monde dominé par le déconstructivisme. Face à cette idéologie qui fragmente les identités et dissout les héritages, la librairie affirme une cohérence intellectuelle et spirituelle. Chaque rayon rappelle que la mémoire collective ne se réduit pas à des constructions arbitraires. Elle incarne une fidélité opposée au relativisme.L’engagement des animateurs dépasse la simple préservation d’un patrimoine littéraire. Leur sélection rigoureuse donne chair à la mémoire et au combat intellectuel. Chaque livre est une affirmation de continuité face à la déconstruction.La librairie devient un lieu où acheter un livre relève du geste de résistance. Elle propose un socle solide contre un modèle idéologique qui fragmente la société.Un espace de mémoire et de rencontresPlus qu’un commerce, la Librairie Française est un espace où la mémoire collective reprend souffle. Dans un pays où la laïcité impose le silence spirituel, elle rappelle que religieux et culture ne peuvent être séparés sans mutilation.Les débats y réintroduisent la dimension spirituelle bannie de l’espace public. Chaque visite devient un acte de réappropriation. Les échanges, passionnés, dépassent la transaction : ils incarnent la transmission.On y retrouve lecteurs, débats, récits et convictions partagés. La librairie devient un foyer culturel vivant, un lieu de redécouverte des racines occultées par l’État laïcisé.Un bastion face aux pressions idéologiquesFace au wokisme et à la repentance permanente, la Librairie Française oppose une histoire enracinée, assumée, structurée. Refusant le moralisme victimaire et la fragmentation communautaire, elle défend la continuité historique.Cette ligne entraîne isolement et pressions, mais renforce son rôle de lieu de pensée libre. Elle offre les armes intellectuelles pour résister au discours dominant.Sa survie dépend de la fidélité de ceux qui refusent l’étouffement idéologique. Chaque soutien participe à faire vivre ce bastion contre le déconstructivisme, la laïcité imposée et le wokisme triomphant.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FOLIE DE MACRON : IL FERA TOUT POUR ACHEVER SON PLAN ! | GPTV
Le 12 septembre 2025 à 19h, Michel Fize, Leopold Jimmy et Jean-Luc Robert étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Michel Fize est sociologue et ancien chercheur au CNRS, spécialiste de la jeunesse, de la famille et des mutations sociales. Auteur prolifique et vidéaste sur Café Social Club, il développe une critique des dynamiques politiques actuelles. Dans Macron, le président anormal, il dresse un portrait incisif du chef de l’État.Léopold Jimmy est un journaliste indépendant ayant couvert de nombreuses manifestations. Il publie ses reportages via l’agence LDC News.Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ex-psychologue spécialisé en troubles du comportement chez l’enfant. Il critique les excès de la médicalisation. Son livre NeuroVibe explore les enjeux de la neurodiversité (TDAH, TSA, HPI, DYS, LGBTQIA+) entre avancée sociale et dérives idéologiques.Chute de Bayrou et fragilisation du pouvoirLa démission de François Bayrou, après un vote de confiance défavorable, illustre la fragilité extrême de l’exécutif. Le Premier ministre est tombé sous une dynamique parlementaire échappant au contrôle de l’Élysée. La nomination de Sébastien Lecornu, fidèle mais sans ancrage populaire, montre la volonté de verrouiller plutôt que de relancer. Le président doit désormais affronter un climat de tension où chaque décision peut rallumer la contestation.Cette fragilisation inaugure une phase inédite sous la Ve République : un président seul en première ligne, sans fusible. Le départ de Bayrou, loin d’apaiser, a galvanisé les oppositions, notamment le mouvement « Bloquons tout ». Ce dernier exploite la faille pour renforcer la pression. Le pouvoir doit assumer une confrontation directe, chaque remaniement devenant un duel entre Macron et la rue.Une rue galvanisée face à un président inflexibleLa mobilisation du 10 septembre a confirmé l’ampleur du rejet. Portés par la chute de Bayrou, des milliers de manifestants ont célébré l’événement comme une victoire. Le slogan « Bloquons tout » exprime une volonté de paralyser le pays pour s’opposer aux politiques d’austérité. Ce mouvement traduit une revanche face à un président perçu comme méprisant.Macron choisit la confrontation : en affirmant rester « jusqu’au bout », il impose une verticalité autoritaire. Ses opposants y voient une fuite en avant. Cette posture renforce l’idée d’un président qui ne cherche plus à gouverner, mais à s’imposer par défi.Macron entre isolement et mégalothymiaMacron semble choisir la solitude contre les compromis. Il s’appuie sur sa légitimité électorale, ignorante de la fracture sociale et politique. Ce repli sur soi alimente l’idée d’un président enfermé dans ses certitudes. Sa stratégie s’apparente à une mégalothymia : affirmer sa grandeur en défiant l’opinion.Chaque prise de parole devient un acte de confrontation. La présidence vire au combat permanent, où l’absence de médiation radicalise les oppositions. En se plaçant au centre du pouvoir, Macron transforme sa survie politique en obsession, coupé d’un pays qui réclame un changement de cap.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MANIF « BLOQUONS TOUT » : POURQUOI EST-CE UN ÉNORME ÉCHEC ? | GPTV INVESTIGATION
Le 12 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski dévoilait un micro-trottoir explosif sur la révolte du 10 septembre, entre colère populaire, rejet du pouvoir et appel à bloquer tout, sur GPTV Investigation.Colère populaire et rejet du pouvoirQui sont ceux qui ont manifesté le 10 septembre ? Un mélange de profils hétérogènes : salariés précarisés, retraités frappés par l’inflation, jeunes désabusés. Tous unis dans le rejet d’un pouvoir perçu comme coupé du réel. La présidence concentre les critiques, accusée d’incarner un système arrogant et déconnecté. Les institutions sont elles aussi décriées, jugées complices d’un affaiblissement programmé de la souveraineté nationale.La colère a franchi le seuil du social pour devenir politique. Les manifestants dénoncent le pillage des finances, la soumission à des réseaux opaques et une confiscation du pouvoir par des minorités. Ce n’est plus une demande de justice sociale, mais un appel à écarter les responsables et à rompre avec un système jugé corrompu. La défiance est profonde et irréversible.Objectifs affichés et radicalitéQuel est le but de ces manifestants ? Installer un rapport de force direct avec les élites. Fini les concessions superficielles : ils exigent un changement de système. L’idée d’une justice populaire revient souvent, avec des discours appelant à juger, voire incarcérer, les responsables politiques. La rupture est assumée et totale.Ils réclament une refondation politique, convaincus que les institutions et les médias ont trahi l’intérêt général. La rue devient à leurs yeux l’espace légitime d’expression, en rupture avec un cadre démocratique jugé confisqué. Leur présence déterminée vise à imposer ce renversement.Méthodes de contestation et stratégieComment se font-ils entendre ? Par l’appel à “bloquer tout”, misant sur la paralysie économique pour forcer une réaction du pouvoir. Ce n’est pas un défilé symbolique, mais un dérangement voulu. Les médias traditionnels, accusés de mensonge, sont contournés pour diffuser leur propre récit.Le mouvement s’appuie sur deux leviers : l’occupation physique de l’espace public et l’usage massif des réseaux sociaux. Ils entendent rendre le système ingouvernable, persuadés que seule cette méthode permettra d’inverser le rapport de force. Leur stratégie : présence, visibilité et détermination, quitte à rompre avec les formes classiques de contestation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ASSASSINAT DE CHARLIE KIRK : L’INFLUENCEUR DÉNONÇAIT L’AFFAIRE EPSTEIN AVANT SA MORT ! | GPTV
Le 12 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski analysait l’assassinat politique de Charlie Kirk, ses liens avec l’affaire Epstein, l’influence israélienne et les zones d’ombre de l’État profond, en direct sur Géopolitique Profonde.Assassinat politique et zones d’ombreLa mort de Charlie Kirk, survenue le 10 septembre à l’Utah Valley University, s’inscrit dans un climat américain de polarisation extrême. Figure majeure du conservatisme pro-Trump, il mobilisait la jeunesse autour d’un agenda identitaire et nationaliste. Son assassinat n’apparaît pas comme un acte isolé : le verrouillage de l’enquête, le silence institutionnel et le flou sur le tireur renforcent l’idée d’une exécution ciblée. En tant que relais médiatique et organisateur de terrain, Kirk incarnait une menace stratégique. Son élimination semble viser une mouvance entière. L’omerta médiatique et politique alimente la thèse d’un acte coordonné dans la lignée des liquidations politiques américaines.L’ombre d’Epstein et la question israélienneKirk dénonçait les ramifications de l’affaire Epstein, mettant en lumière des réseaux mêlant élites, renseignement et corruption sexuelle. Son influence auprès des jeunes rendait ces révélations d’autant plus dangereuses. Il risquait de faire émerger un débat public sur un sujet maintenu sous silence. Parallèlement, son positionnement vis-à-vis d’Israël évoluait : bien que pro-israélien, il commençait à interroger le rôle du Mossad et l’influence israélienne dans les cercles de pouvoir américains. Ce changement de ton inquiétait : ses critiques, encore rares dans son camp, menaçaient de briser un consensus idéologique. Sa mort intervient alors que ces prises de position devenaient audibles, suggérant une élimination préventive.L’État profond démocrate et les pistes interditesLa version officielle évoque un tireur isolé, possiblement issu de l’opposition idéologique. Mais la précision de l’attaque, son déroulement maîtrisé et le choix du lieu laissent entrevoir une opération plus structurée. Le camp démocrate avait tout intérêt à neutraliser une figure qui exposait la collusion entre justice, institutions et élites économiques. En attaquant le cœur du pouvoir profond, Kirk devenait une cible. L’assassinat coïncide avec un regain d’attention sur Epstein, Israël et les réseaux transnationaux. Cette synchronicité questionne : Kirk franchissait une ligne rouge, rendant crédible l’idée d’un acte organisé. Le mythe du tireur solitaire masque peut-être une décision collective. Pour certains, il aurait dit ce qu’il ne fallait pas dire. Sa disparition rappelle que certains sujets, même dans une démocratie, peuvent coûter la vie.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/
COLÈRE AUX USA : LE DÉBUT DE LA GUERRE CIVILE EN OCCIDENT ? | LA MATINALE GPTV
Le 12 septembre 2025 à 7h, Marc Gabriel Draghi, Olivier Piacentini, le Général Henri Roure et Xavier Poussard étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il a publié Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration. Il alerte sur le projet du Forum économique mondial, qu’il juge totalitaire et mondialiste.Olivier Piacentini est un essayiste diplômé de Sciences Po, spécialiste de la mondialisation et de la géopolitique. Il est l’auteur de Vers la chute de l’Empire occidental, La mondialisation totalitaire, Le mirage mondialiste et La chute finale.Le Général Henri Roure, officier issu des troupes de Marine, est Saint-Cyrien, diplômé de l’École de Guerre et Docteur en Science Politique. Après avoir été sur la liste Debout la France en 2019, il rejoint la liste ASSELINEAU-UPR-FREXIT en 2024. Il publie Dieu n’a pas béni l’Amérique !.Xavier Poussard est un journaliste d’investigation français, Ancien rédacteur en chef de la revue Faits & Documents, formé par Emmanuel Ratier, il s’est spécialisé dans l’analyse des réseaux d’influence, des biographies non autorisées et des manipulations médiatiques de l’État profond.Blocage et récupération politiqueLa mobilisation nationale « Bloquons tout » a été largement récupérée par les courants d’extrême gauche. Les mouvements trotskistes, anticapitalistes et proches de LFI ont imposé leurs codes idéologiques. Seuls les drapeaux rouges et palestiniens étaient tolérés, les drapeaux tricolores rejetés comme symboles fascistes. Ce sectarisme transforme la mobilisation sociale en instrument idéologique excluant toute divergence.Une violence systématique accompagne cette dérive. Les opposants sont frappés ou intimidés. Les manifestations deviennent des zones d’exclusion où l’idéologie domine l’humain. À Paris, la haine et la peur ont remplacé la revendication sociale, signe d’un basculement durable.Assassinat et choc transatlantiqueAux États-Unis, l’assassinat de Charlie Kirk, figure conservatrice proche de Trump, a provoqué un choc. Tué en meeting, il incarne l’escalade d’une guerre idéologique où l’affrontement devient sanglant. L’émotion est immense et alimente la crainte d’une déstabilisation interne.En France, certains commentateurs ont salué sa mort. Aux États-Unis, les médias qui glorifiaient les émeutes racialistes ignorent désormais les crimes contre les Blancs. Ce deux poids deux mesures nourrit la défiance. L’affaire Kirk révèle une fracture culturelle où la légitimité de la violence dépend du bord politique.Offensive médiatique et répression socialeAu Royaume-Uni, la répression des manifestations anti-immigration montre la volonté d’écraser toute contestation non conforme. Arrestations massives et procès ciblés visent à faire taire l’opposition populaire.Partout en Occident, l’idéologie gauchiste s’impose dans les médias, la culture et la politique. La pensée alternative est exclue, la contestation conservatrice criminalisée. Cette dérive autoritaire alimente une polarisation croissante.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ALERTE : LA NOUVELLE ARNAQUE DES BANQUES POUR TOUT VOUS PRENDRE ! | GPTV
Le 11 septembre 2025 à 19h, Gérard Faure-Kapper, Michel Guillaud et Christophe Degraeve étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Gérard Faure-Kapper est un ex-banquier au Crédit Mutuel devenu militant contre les abus bancaires. Fondateur de l’APLOMB, il aide particuliers et entreprises à contester les frais illégaux. Auteur engagé, il a remporté plusieurs victoires judiciaires notables et sensibilise le public aux dérives du système.Michel Guillaud, ancien directeur financier et fiscaliste, diplômé de Sciences Po, est président et cofondateur de France Conso Banque. Il œuvre pour défendre les usagers bancaires, dénonce les pratiques abusives et milite pour un meilleur équilibre entre banques et clients, notamment lors de litiges médiatisés.Christophe Degraeve est avocat au barreau de Paris, associé au cabinet @MARK. Spécialisé en propriété intellectuelle, il conseille ses clients en France et à l’international. Il est aussi Directeur Général de l’entreprise KPF SI, basée à Lille.Le piège des frais bancaires abusifsLes banques imposent aux artisans et petites entreprises une série de frais qui deviennent vite insoutenables : commissions d’intervention, agios, frais de rejet, etc. Ces coûts s’accumulent souvent sans explication claire, dissimulés derrière un jargon technique.Ce système ne vise pas à accompagner les clients, mais à exploiter leur fragilité. Une simple difficulté de trésorerie peut entraîner des centaines d’euros de frais, totalement déconnectés du service rendu. Chaque incident devient une source de profit pour la banque, qui transforme les défaillances en rente.Les indépendants et commerçants se retrouvent piégés, leurs difficultés amplifiées par des frais injustifiables. Le mécanisme ne relève pas de la gestion, mais de la prédation institutionnalisée.L’endettement et la faillite organiséeAu-delà des frais, les contrats de crédit contiennent des clauses piégeuses : taux réels flous, assurances gonflant les coûts, restrictions de remboursement. Ces pièges enferment les emprunteurs dans une spirale infernale.La relation bancaire devient une dépendance où chaque respiration financière est facturée. Le soutien disparaît dès que la situation se tend, provoquant la faillite. Chaque année, des milliers d’entreprises disparaissent non à cause d’un manque de clients, mais sous l’effet direct de ces logiques prédatrices.Loin de soutenir l’économie, les banques contribuent à sa destruction, sacrifiant le tissu productif pour maximiser leurs profits à court terme.Une guerre silencieuse contre l’économie réelleLe système bancaire concentre les richesses au détriment de ceux qui produisent. Chaque artisan ruiné alimente une logique de centralisation qui affaiblit l’économie nationale.Derrière l’apparence d’un service essentiel se cache une stratégie de prédation. La banque ne soutient pas l’économie, elle la parasite. Elle prospère sur la fragilité, capte la richesse, et sert une minorité privilégiée, accentuant la disparition des entreprises productives.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“ÇA VA FINIR DANS LE SANG” : LES FRANÇAIS SONT À BOUT ! | GPTV INVESTIGATION
Le 11 septembre 2025 à 17h, Mickaël vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir GPTV Investigation, où la parole était donnée sans filtre aux passants sur un sujet brûlant : Emmanuel Macron doit-il aller jusqu’au terme de son mandat ou quitter l’Élysée avant 2027 ? Les réponses recueillies révélaient un climat social tendu et des opinions tranchées, illustrant l’état d’esprit d’une partie des Français.Rejet massif d’Emmanuel MacronLa colère exprimée dans la rue traduit un rejet profond de la légitimité d’Emmanuel Macron. Les critiques ne visent pas seulement des décisions précises, mais une gouvernance perçue comme méprisante, autoritaire et déconnectée. L’idée d’un président au service d’intérêts financiers ou étrangers revient fréquemment, alimentant la conviction d’un affaiblissement délibéré de la nation.La gestion de la crise sanitaire a marqué une rupture durable entre l’État et les citoyens. Macron y est vu comme un tyran cynique, indifférent à l’aggravation de la misère et des fractures sociales. L’émotion est forte : lassitude, ressentiment, voire haine. L’insécurité, la dette et l’impression d’un effondrement organisé renforcent l’image d’un président qui dessert la France.Les comparaisons avec les présidents précédents jugés plus « français » accentuent le sentiment de trahison. Pour nombre de passants, aucune réforme n’est plus attendue : seul son départ pourrait apaiser les tensions.Fracture sociale et crise de confianceLes témoignages révèlent une France profondément divisée. À Nice, certains évoquent une pauvreté criante, des familles vivant dans leur voiture, une explosion du nombre de SDF. En face, Macron incarne un président riche, banquier, perçu comme indifférent aux souffrances quotidiennes.Cette opposition nourrit l’idée d’un pouvoir pour une minorité, abandonnant la majorité à la précarité. La défiance atteint un point où plus aucun mot présidentiel n’est cru. Chaque annonce est vue comme manipulation, chaque mesure comme preuve de mépris.Certains craignent l’usage de l’article 16 de la Constitution, y voyant une menace autoritaire. L’idée d’un pouvoir prêt à tout pour se maintenir gagne du terrain. Le rapprochement avec Zelensky et la guerre en Ukraine alimente la peur d’un engagement militaire décidé sans débat démocratique.Vers une impasse politique et institutionnelleLe rejet de Macron soulève des doutes sur la stabilité nationale. Beaucoup jugent impossible de tenir jusqu’en 2027 dans ce climat explosif. Les mots « destitution », « démission » ou « actions violentes » sont évoqués sans détour.La rupture dépasse la contestation sociale : c’est la confiance dans les institutions elles-mêmes qui s’effondre. Celles-ci sont vues comme protectrices d’une oligarchie, contre le peuple. Dette, inflation, insécurité, effondrement des services publics, alignement sur Bruxelles et Washington alimentent le sentiment d’une France dépossédée de sa souveraineté.L’idée d’un affaiblissement volontaire s’impose chez certains. Dès lors, deux années supplémentaires avec Macron apparaissent comme une menace pour le pays. Ce n’est plus un simple désaccord politique, mais une condamnation radicale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CANDACE OWENS BALANCE TOUT SUR BRIGITTE, MK ULTRA ET ROTHSCHILD ! | GPTV
Le 11 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission explosive sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Brigitte Macron et la piste RothschildCandace Owens avance que Brigitte Macron aurait été dès le départ un relais d’influence au sein des réseaux Rothschild. Loin d’une trajectoire privée classique, elle décrit une insertion stratégique dans un dispositif politico-financier structuré avant même l’ascension d’Emmanuel Macron.Selon elle, des relais bancaires et médiatiques auraient accompagné leur parcours, verrouillant les étapes vers le pouvoir exécutif. Cette stratégie aurait permis de construire l’image publique de Brigitte Macron selon une logique d’influence et de long terme.Owens voit en cette trajectoire un projet visant à aligner la présidence française sur un réseau économique global. Ce récit transforme la biographie de Brigitte Macron en instrument d’ingénierie politique.L’ombre de MK Ultra et Jean-Michel TrogneuxOwens avance aussi un lien entre la famille Trogneux et le programme MK Ultra. Elle affirme que Jean-Michel Trogneux aurait été impliqué dans des expérimentations psychologiques aux États-Unis dans les années 1960, notamment dans le cadre du sous-projet 119 supervisé par Jolly West à Stanford.La vidéo publiée le 9 septembre évoque le « prisonnier 2093 », figure centrale que Owens relie potentiellement à Trogneux. Elle évoque des incohérences dans les archives de Stanford, avec des identités floues, des séquences manquantes, et des numéros de sujets erronés. Ces anomalies seraient autant d’indices d’une dissimulation volontaire.Owens soutient que ces dissimulations participeraient à une stratégie de brouillage identitaire, liée à des pratiques d’ingénierie psychologique. Ce récit radical reconfigure le parcours de Brigitte Macron à travers une grille de lecture orientée par l’influence américaine.Les incohérences documentaires et la stratégie d’influenceOwens souligne les contradictions majeures dans les archives de Stanford : identités effacées, recherches incomplètes, anomalies dans la documentation. Elle relie ces incohérences à l’histoire des Trogneux, affirmant qu’elles révèlent une manipulation documentaire destinée à masquer une réalité plus complexe.Dans cette optique, la biographie officielle de Brigitte Macron serait une construction narrative, où certains éléments auraient été volontairement effacés. Cette version épurée cacherait un récit plus profond, en lien avec les milieux financiers, l’or français, et les élites transnationales.Owens conclut que cette mise en récit démontre comment des biographies publiques peuvent devenir des outils d’ingénierie politique, au service d’une stratégie d’influence internationale, orchestrée par des puissances extérieures à la souveraineté française.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LECORNU PREMIER MINISTRE, BLOQUONS TOUT : LE GRAND BORDEL ! | LA MATINALE GPTV
Le 11 septembre 2025 à 7h, Florian Philippot, Oskar Freysinger, Youssef Hindi, François Martin et John de “Point de rupture” étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Florian Philippot est une figure politique engagée pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé et fondateur des Patriotes après son départ du Front National, il milite pour un Frexit par référendum, thème central de sa campagne aux européennes de 2024.Oskar Freysinger est un ancien vice-président de l’UDC suisse, ex-député et ex-Secrétaire d’État. Aujourd’hui écrivain, traducteur et chroniqueur, il partage ses analyses sur l’actualité et les enjeux géopolitiques.Youssef Hindi est écrivain, historien de l’eschatologie messianique et chercheur indépendant. Il explore les origines et mutations des idéologies modernes. Il a co-écrit récemment Israël et la guerre mondiale des religions avec Pierre-Antoine Plaquevent.François Martin est géopolitologue, essayiste, journaliste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec 40 ans dans le commerce international et une expérience sur plus de 100 pays, il analyse les grandes dynamiques mondiales.Lecornu à Matignon entre fragilité et précaritéLa nomination de Sébastien Lecornu à Matignon s’est déroulée dans un climat de tensions sociales. Annonçant un changement de cap pour séduire la gauche, il incarne pourtant la continuité d’un pouvoir à bout de souffle. Sa faible assise parlementaire et son absence d’autonomie en font un fusible sans pouvoir réel. Sa tentative de rallier les socialistes semble illusoire face à l’hostilité croissante. Lecornu apparaît davantage comme l’instrument de survie du macronisme que son renouveau, prisonnier d’une technocratie déconnectée.L’extrême gauche et l’appel à tout bloquerLe mouvement « Bloquons tout » a mobilisé l’extrême gauche dans des actions marquées par la violence et le vandalisme. Sans stratégie ni message clair, les manifestants ont surtout détruit, discréditant leur propre cause. En réaction, l’État a déployé un dispositif policier massif, révélateur de sa crainte d’une contestation désorganisée mais potentiellement déstabilisatrice. Le contraste entre la vacuité du mouvement et l’ampleur de la réponse sécuritaire illustre l’état de nervosité du pouvoir.Tensions mondiales de l’Europe à DohaÀ la frontière polonaise, les provocations militaires attribuées à la Russie suscitent l’inquiétude de l’OTAN, qui y voit une tentative de tester la cohésion occidentale. Moscou, de son côté, accuse les Européens de manipulation. Ce bras de fer transforme la région en zone à haut risque.Au Moyen-Orient, Israël a frappé des responsables du Hamas à Doha, étendant le conflit en territoire qatari. Cette opération, dénoncée par Donald Trump, fait basculer la guerre dans une phase imprévisible, menaçant l’équilibre régional déjà fragilisé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MANIPULATION DE MASSE : VOICI COMMENT LE POUVOIR NOUS CONTRÔLE | JEAN-JACQUES CRÈVECOEUR | GPTV
Le 10 septembre 2025 à 19h, Jean-Jacques Crèvecœur était l’invité de Mike Borowski sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde. Jean-Jacques Crèvecœur est un conférencier et auteur belge, spécialisé dans le développement personnel et la santé alternative. Connu pour ses positions critiques envers les institutions et la médecine conventionnelle, il est une figure à la fois suivie et controversée. Ingénierie sociale et contrôle psychologique Le pouvoir moderne repose sur une arme invisible : l’ingénierie sociale. Elle agit dès les relations privées et professionnelles, par des mécanismes de culpabilisation et de chantage affectif. Le triangle de Karpman – victime, bourreau, sauveur – piège les individus dans des rôles figés, empêchant toute autonomie. À grande échelle, ce schéma devient outil de domination des masses. Chacun rejoue un scénario imposé, sous contrôle émotionnel et psychologique. La peur devient le levier central : récit de crise, isolement, fausse protection. L’État agit comme une entité toxique, divisant pour mieux contrôler, orchestrant des campagnes de terreur – sanitaires, sécuritaires, sociales – pour renforcer la dépendance. Les grandes affaires comme théâtre de manipulation Les scandales d’État ne sont pas des accidents, mais des mises en scène. Les crises du H1N1 puis du COVID ont été des répétitions générales : tests, restrictions, surveillance numérique ont démontré comment une peur fabriquée pouvait valider la soumission collective. Le citoyen, sous choc, accepte l’inacceptable. D’autres affaires servent les mêmes fins : l’Ordre du Temple solaire, Dutroux, la vache folle, l’éducation sexuelle imposée… Tous ces événements alimentent la sidération collective. Derrière les récits officiels, des forces occultes influencent l’opinion, transforment les drames en opportunités politiques, et éliminent les figures dérangeantes. Les assassinats ciblés, les réseaux criminels occultes, la manipulation médiatique participent d’une seule logique : diviser, choquer, terroriser pour régner. Le chaos devient un instrument, et les traumatismes collectifs, des leviers de gouvernance. Division sociale et maintien du pouvoir Le contrôle ne s’arrête pas aux masses : il infiltre les familles. Les campagnes idéologiques opposent vaccinés et non-vaccinés, sécuritaires et contestataires, conservateurs et progressistes. Ces fractures détruisent les liens naturels, réduisant l’individu à un atome isolé, dépendant d’un système qu’il ne peut plus contester. Chaque crise renforce cette dynamique. Qu’elle soit sanitaire, terroriste ou alimentaire, elle maintient un climat d’urgence propice à l’acceptation passive. Les élites orchestrent cette succession de chocs pour bloquer toute prise de recul, empêchant la réflexion collective. L’ingénierie sociale ne manipule pas seulement les comportements : elle redéfinit les structures mêmes de la société, créant une population docile, fragmentée, entièrement soumise à un système qui prospère sur sa propre domination. Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

JOURNÉE BLOQUONS : ON SURVEILLE LE MOUVEMENT EN DIRECT ! | GPTV
Le 10 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer revenait sur la chute de François Bayrou et l’escalade insurrectionnelle en cours, entre blocages, radicalisation et menace de chaos, en direct sur Géopolitique Profonde.Un pouvoir discrédité et des élites dépasséesLa chute de François Bayrou n’a suscité ni empathie ni débat, mais renforcé le rejet d’un système à bout de souffle. Chaque scandale révèle l’effondrement moral et institutionnel d’élites perçues comme unies dans leur impuissance. Qu’elles soient centristes, conservatrices ou progressistes, elles apparaissent comme un bloc illégitime et usé, incapable d’enrayer la crise.Le pays réel ne cherche plus à remplacer un clan par un autre, mais à balayer l’ensemble du dispositif. Les oppositions institutionnelles ne parviennent pas à capter cette dynamique : motions, appels à la destitution et postures électorales ne convainquent plus. Ce qui s’annonce dépasse le cadre parlementaire : une accusation globale d’un système vidé de substance et de légitimité.Une contestation hors contrôle et sans leaderLe mouvement du 10 septembre échappe aux structures traditionnelles. Il ne reconnaît ni chefs, ni partis, ni syndicats. Il se déploie en réseau, alimenté par des colères locales, des actions spontanées, et une logique horizontale qui rend son fonctionnement insaisissable. Il ne s’agit plus de marches mais de foyers de tension éclatés : routes, villes, infrastructures stratégiques.Les tactiques rappellent les gilets jaunes, mais en version plus radicale : ronds-points, péages ouverts, gares perturbées, aéroports visés. Des actions nouvelles apparaissent, comme l’achat massif de billets pour désorganiser les compagnies aériennes. L’objectif est clair : désorganiser, paralyser, montrer qu’un soulèvement sans leader ni structure peut mettre un pays à l’arrêt.Un État aux abois face à la rueLe pouvoir réagit par un déploiement massif de forces de l’ordre, dans une logique de siège. Mais cette démonstration trahit surtout une panique. L’État n’affronte pas une foule unique mais une multitude d’actions dispersées, capables de frapper loin des centres urbains, de façon imprévisible. C’est une guérilla sociale diffuse.Ce n’est plus une simple confrontation, mais un effondrement du contrôle politique. Le pouvoir ne porte plus de projet : il tente juste de survivre. Le peuple, quant à lui, n’écoute plus. Chaque blocage devient une remise en cause du cadre institutionnel. Le 10 septembre ne sera pas une journée ordinaire : il annonce la possibilité d’un basculement total, en dehors des règles fixées par des élites désormais impuissantes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

10 SEPTEMBRE : LA CHUTE DE LA FRANCE COMMENCE ! | LA MATINALE GPTV
Le 10 septembre 2025 à 7h, Finn Andreen, le colonel Jacques Baud et Christian Combaz étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Il est reconnu pour ses analyses sur les rapports de force mondiaux.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a travaillé pour les services suisses, les Nations Unies et l’OTAN. Auteur, il s’est notamment exprimé sur la guerre en Ukraine.Christian Combaz, écrivain et journaliste français, est connu pour son regard critique sur la société. Né à Alger, formé à Sciences Po et aux Beaux-Arts, il a publié de nombreux essais et romans. Il anime Campagnol TVL, chaîne web où il aborde la France contemporaine avec un regard d’artiste.La France sans Premier MinistreDepuis la démission du chef du gouvernement, l’Élysée concentre tous les pouvoirs, sans relais exécutif ni contrepoids parlementaire. Cette verticalité accentue une crise institutionnelle majeure.Chaque décision devient un acte contesté, chaque silence un aveu d’impuissance. L’absence de Matignon fragilise un système déjà fissuré. Les corps intermédiaires disparaissent, laissant la rue occuper un espace que le pouvoir ne maîtrise plus.La contestation s’intensifie. Les appels à “bloquer le pays” deviennent des pratiques récurrentes, soutenues par des secteurs entiers. Le 10 septembre marque un tournant : sans Premier Ministre, symbole de stabilité, l’État paraît livré à lui-même.Le peuple n’écoute plus les discours présidentiels, interprétés comme des fuites en avant. La crise semble irréversible et annonce un basculement durable de la vie politique française.L’ennemi extérieur comme exutoireLe pouvoir désigne un coupable extérieur, surtout la Russie, pour détourner l’attention. Cette stratégie sert à exonérer les dirigeants de leurs responsabilités et à expliquer les troubles internes par une influence étrangère.Manifestations, blocages et symboles de révolte sont interprétés comme des actes orchestrés depuis l’étranger. Ce récit vise à transformer une crise interne en guerre psychologique.Mais cette mécanique s’essouffle. L’opinion ne croit plus que les dérives viennent d’ailleurs. Les Français voient que la faillite est interne : l’ennemi n’est pas extérieur, mais au cœur de l’appareil d’État. La propagande sonne creux face à la réalité d’un pays fracturé.La société française au bord de la ruptureCrises politiques, économiques et sociales se multiplient. Le politique est paralysé, l’économie menacée par la dette et l’inflation, le social en ébullition entre grèves et violences. La confiance s’effondre.Les institutions ne jouent plus leur rôle. L’État paraît dépassé, et la société livrée à elle-même. La colère et la résignation coexistent, alimentant une tension explosive.Pour maintenir une cohésion, le pouvoir agite des peurs : menaces intérieures, extérieures, guerres. Cette ingénierie sociale tente de contrôler par la peur, mais son efficacité s’amenuise.Les menaces restent sans traduction concrète. La peur n’ayant plus d’effet, le peuple passe à l’action directe. Le pouvoir, privé de légitimité, ne conserve qu’un appareil répressif incapable de reconstruire un lien avec la population.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’APPEL À LA RÉSISTANCE DE FRANCIS LALANNE POUR EN FINIR AVEC MACRON ! | GPTV
Le 9 septembre 2025 à 19h, Francis Lalanne était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Francis Lalanne est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain français. Révélé par le titre “On se retrouvera”, il a mené une carrière éclectique mêlant musique, théâtre, littérature et engagement citoyen. Artiste engagé, il participe à divers mouvements sociaux et s’exprime régulièrement sur l’actualité. Il est l’auteur d’ouvrages comme Assemblée des loups (Éditions Telma), reflet de ses convictions profondes et de sa vision critique du monde contemporain.Popularité en chute libreLe président affronte une crise de légitimité sans précédent. Avec 15 % d’opinions favorables, il ne rassemble plus qu’un noyau d’intérêts personnels. Cette impopularité traduit une rupture entre le pouvoir et la société. Il n’est plus perçu comme le garant de la démocratie, mais comme un chef d’État déconnecté, incapable d’incarner l’unité nationale. La contestation dépasse les partis et s’enracine dans le corps social.Cette fracture se manifeste à travers la dynamique inédite d’une pétition déposée à l’Assemblée nationale. Partie de 40 000 signatures en juin, elle approche aujourd’hui les 150 000. C’est une première sous la Cinquième République : jamais un tel rejet n’avait été formalisé à cette échelle. Cette campagne de destitution devient une force structurée, que le pouvoir ne peut plus ignorer.Le rôle décisif de la lettre ouverte de Francis Lalanne pour la revue Géopolitique ProfondeLa lettre de Francis Lalanne, publiée dans Géopolitique Profonde, a agi comme un accélérateur. S’il prône depuis longtemps la destitution, c’est l’alliance avec ce média alternatif qui a permis au message de prendre une dimension inédite. Cette lettre ouverte a cristallisé une indignation latente, transformée en campagne organisée. L’union entre parole militante et stratégie médiatique a créé un effet de levier puissant.Le discours de Lalanne, amplifié par Géopolitique Profonde, a rencontré un écho massif. Là où les partis hésitaient, cette coalition a placé la destitution au cœur du débat public, fédérant une large base de citoyens et d’oppositions.Vers l’offensive finale contre l’ÉlyséeLe succès de cette mobilisation prouve l’efficacité de l’alliance. Chaque signature, relais médiatique ou soutien parlementaire découle d’une stratégie concertée. L’Élysée fait désormais face à une pression constante et organisée. Ce n’est plus une révolte éparse, mais une offensive structurée visant un objectif politique clair.Les perspectives sont posées : maintenir la dynamique, accroître les relais et renforcer la visibilité. Cette campagne peut transformer une pétition record en victoire politique. Le partenariat entre Francis Lalanne et Géopolitique Profonde a ouvert une brèche. La question n’est plus de savoir si le président est affaibli, mais jusqu’où cette coalition pourra faire vaciller l’Élysée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LES FRANÇAIS SOUHAITENT-ILS VRAIMENT LA DESTITUTION DE MACRON ? | GPTV INVESTIGATION
Le 9 septembre à 17h, Mike Borowski était en direct sur GPTV Investigation pour un nouveau micro-trottoir.Opportunisme politique : la gauche retourne sa veste face à MacronLa gauche veut aujourd’hui destituer Emmanuel Macron. Pourtant, en 2022, elle appelait à voter massivement pour lui, prétendant dresser un barrage contre l’extrême droite. Ce vote a surtout permis de sauver un président déconnecté de la réalité populaire. Ce retournement de veste révèle une absence de ligne claire et une incapacité à assumer les choix passés. Il s’agit moins d’un changement de conviction que d’une stratégie.Certains responsables politiques avaient déjà proposé la destitution. Marginalisés et caricaturés, ils n’ont pas été écoutés. Leurs alertes sur les abus de pouvoir et le mépris du peuple apparaissent aujourd’hui comme prémonitoires. La gauche recycle désormais cette revendication comme si elle était nouvelle, alors qu’elle ne fait que reprendre une idée qu’elle a ignorée par le passé.Macron rejeté dans les quartiers populairesLe rejet de Macron dans les quartiers populaires est massif. De nombreux habitants dénoncent un président arrogant, déconnecté de la France réelle, qui favorise les élites, laisse les prix exploser et détruit les services publics. Pour ces Français, la destitution n’est pas une manœuvre politicienne mais une nécessité vitale. Ils voient en Macron un obstacle à leur survie.À l’inverse, les milieux favorisés, gagnants de la mondialisation, continuent de le soutenir. Dans les beaux quartiers, il incarne la stabilité. Mais ce soutien minoritaire ne compense pas le rejet écrasant des classes populaires et moyennes.Ce fossé est aujourd’hui éclatant : une élite protégée face à une majorité appauvrie. La gauche, en tentant de capter cette colère, nie sa propre responsabilité. Elle prétend incarner un rejet qu’elle a contribué à étouffer.L’illusion électorale s’effondreLa réélection de Macron en 2022 repose sur une illusion : il n’a pas été choisi par adhésion, mais par défaut. En appelant à voter pour lui, la gauche a privé les Français d’une alternative. Ce piège électoral a renforcé artificiellement un président déjà affaibli. Cette mécanique, basée sur la peur, s’effondre aujourd’hui.La gauche porte une responsabilité directe. Elle a légitimé Macron à un moment décisif et fait mine, aujourd’hui, de découvrir sa dérive. Mais les électeurs n’ont pas la mémoire courte. Ceux qui réclamaient sa destitution depuis longtemps étaient minoritaires, isolés, moqués. Le peuple se réapproprie désormais cette idée, pendant que la gauche tente maladroitement de masquer son rôle dans la crise actuelle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

APRÈS LA CHUTE DE BAYROU, LA DESTITUTION DE MACRON ? | GPTV
Le 9 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer était en direct sur Géopolitique Profonde pour une analyse sans concession de la situation politique française.Macron au cœur de l’impasse politiqueLa lourde défaite de François Bayrou lors du vote de confiance a ouvert une nouvelle crise, marquant un affaiblissement sans précédent du président. Emmanuel Macron est désormais vu comme l’obstacle principal au déblocage institutionnel.Depuis la dissolution de 2024, qui a produit une Assemblée sans majorité stable, la France vit sous tension. Le front républicain voulu par l’Élysée a verrouillé les équilibres tout en paralysant le Parlement.Face à cette impasse, les appels à la démission du chef de l’État se multiplient. À gauche, LFI annonce le dépôt imminent d’une motion de destitution. Manuel Bompard déclare : « Le président est devenu l’obstacle. Il doit partir. » À droite, Jean-François Copé, Valérie Pécresse et David Lisnard réclament également son départ immédiat.La mécanique de la destitution présidentielleL’article 68 de la Constitution permet la destitution du président en cas de manquement incompatible avec l’exercice de son mandat. Ce mécanisme, instauré en 2007, a remplacé la notion de « haute trahison ».Le processus débute par une résolution signée par au moins un dixième des députés ou sénateurs. La conférence des présidents peut refuser de l’inscrire à l’ordre du jour. Si elle passe, la proposition doit ensuite être votée à la majorité des deux tiers à l’Assemblée, puis au Sénat.En cas d’adoption, la Haute Cour, réunissant tous les parlementaires, statue dans un délai d’un mois. Un vote des deux tiers y est nécessaire pour valider la destitution. Durant la procédure, le président reste en fonction. S’il est destitué, le président du Sénat assure l’intérim avant de nouvelles élections sous 35 jours.Une procédure incertaine et semée d’embûchesLa motion contre Macron ouvre une séquence inédite sous la Ve République. Si réunir 10 % des élus est faisable, atteindre les deux tiers dans chaque chambre semble hors d’atteinte dans le contexte actuel.Les forces politiques sont divisées, et beaucoup d’élus redoutent l’inconnu d’un tel précédent. La Haute Cour n’a jamais été convoquée, illustrant la lourdeur du dispositif.Malgré tout, cette initiative a une portée politique forte. Le simple fait qu’une destitution soit envisagée révèle le rejet massif dont fait l’objet Emmanuel Macron. Son maintien à l’Élysée devient un facteur d’instabilité chronique.À mesure que la crise s’enlise, l’idée d’une sortie radicale progresse. Même si les obstacles sont considérables, la pression politique ne cesse de croître, rendant envisageable ce qui paraissait encore récemment impensable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CHUTE DU GOUVERNEMENT : QUI REMPLACERA FRANÇOIS BAYROU | LA MATINALE GPTV
Le 9 septembre 2025 à 7h, Sylvain Ferreira et Christine Boutin étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Christine Boutin est une femme politique française connue pour son engagement catholique conservateur et son opposition au PACS, au mariage pour tous, à la PMA et à la GPA. Ancienne maire, députée et ministre sous Nicolas Sarkozy, elle fonde le Parti Chrétien-Démocrate après le Forum des Républicains Sociaux. Candidate à la présidentielle de 2002, elle marque les esprits par un discours marathon contre le PACS, Bible à la main. Retirée de la vie politique depuis 2017, elle soutient Marine Le Pen puis rejoint Reconquête d’Éric Zemmour en 2022.Défaite écrasante pour François BayrouFrançois Bayrou a subi une lourde humiliation politique à l’Assemblée nationale : 194 voix favorables contre 364. Ce revers marque l’effondrement de sa crédibilité comme chef du gouvernement, incapable de rassembler, même au sein du socle gouvernemental estimé à 220 députés.Les divisions chez les Républicains et le groupe Liot montrent son isolement croissant. Le vote sanctionne sa stratégie hésitante et son incapacité à imposer une ligne claire face à une opposition unie. Son discours solennel appelant à l’unité a sonné creux, tant son parcours est marqué par les volte-face. La rupture avec l’Assemblée semble désormais irréversible.Un gouvernement fragilisé de l’intérieurLa défaite de Bayrou s’explique aussi par les fractures internes du camp présidentiel. Des députés refusent d’entrer dans une impasse politique. Le socle présidentiel, déjà fragile, se délite. Le rejet parlementaire exprime une usure profonde d’un discours gouvernemental inefficace. L’argument de la responsabilité collective ne masque plus l’absence de résultats tangibles.Face à la dette qui s’aggrave et à des choix budgétaires perçus comme des fuites en avant, l’Assemblée a exprimé un rejet net. La chute de Bayrou incarne l’explosion d’un équilibre politique devenu artificiel.Macron acculé à des choix risquésEmmanuel Macron, refusant à la fois démission et dissolution, se retrouve piégé. Il pourrait nommer un Premier ministre incarnant une ouverture, mais la tâche est ardue. L’option d’un socialiste ou d’un macroniste proche de la gauche apparaît comme une tentative désespérée.Il pourrait aussi intégrer une opposition dans le gouvernement pour partager la gestion de la crise financière. Ce calcul cynique viserait à préparer les échéances futures tout en évitant d’assumer seul l’échec. Mais cette stratégie comporte un risque : offrir une légitimité nouvelle à ses adversaires. Le prochain test aura lieu sur le budget, qui décidera si le pouvoir vacille ou s’il obtient un sursis.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RÉVOLTE TOTALE OU SOUMISSION : LES PROCHAINS JOURS SERONT DÉCISIFS ! | FABRICE DI VIZIO | GPTV
Le 8 septembre 2025 à 19h, Fabrice Di Vizio, Antoine Gainot et Franck Layré-Cassou étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Maître Fabrice Di Vizio s’est fait connaître comme un fervent défenseur des libertés individuelles et un opposant aux mesures sanitaires prises durant la pandémie de COVID-19. Avocat au barreau de Paris, il s’est imposé dans le paysage médiatique par ses prises de position audacieuses contre les atteintes aux libertés fondamentales.Antoine Gainot est éditorialiste au sein de la revue Front populaire, publication fondée par Michel Onfray. Il y aborde l’actualité politique et sociétale avec une lecture critique et souverainiste, remettant en cause les dogmes dominants.Franck Layré-Cassou est un passionné d’histoire, reconnu pour ses travaux sur Napoléon. Ancien candidat de Reconquête! à Paris, il est aujourd’hui militant au Rassemblement National.Défaite de Bayrou et implosion du gouvernementLe vote de confiance a scellé le sort de François Bayrou. Refusé par le Parlement, il est désavoué comme Premier ministre. Cet échec révèle l’effondrement de l’exécutif et la rupture entre l’Assemblée et l’Élysée. Bayrou apparaît comme un chef affaibli, sans autorité ni pouvoir réel. Le centre de gravité politique s’effondre, et l’État semble déconnecté de toute capacité à gouverner.Cette débâcle survient dans un contexte économique tendu : la dégradation annoncée de la note financière française accroît le coût de la dette. Dépourvu de légitimité, le gouvernement ne peut plus imposer de politique crédible. La chute de Bayrou accentue la défiance citoyenne envers un pouvoir perçu comme inopérant face à la crise.Vers une crise sociale et l’ombre de l’article 16L’effondrement politique attise les tensions sociales. Pouvoir d’achat, retraites, fiscalité : les colères convergent contre un système jugé complice du chaos. Le rejet n’est plus sectoriel mais total. Bayrou devient le catalyseur d’une révolte dirigée contre un exécutif illégitime.L’Élysée pourrait tenter une épreuve de force via l’article 16. Présentée comme un recours d’urgence, cette mesure masquerait l’échec d’un pouvoir incapable de convaincre. Mais elle pourrait, au lieu de rétablir l’ordre, déclencher un embrasement national et rendre inévitable une rupture avec le système.L’offensive souverainiste face au vide du pouvoirLa chute de Bayrou ouvre un espace aux forces souverainistes. Accusant l’exécutif de trahison et de soumission aux marchés, elles s’imposent comme alternative. Leur discours — restauration de l’autorité, souveraineté économique, maîtrise des frontières — trouve un écho dans une opinion désorientée.Le clivage gauche-droite s’efface au profit d’un face-à-face : un bloc présidentiel usé contre une opposition souverainiste prête à incarner la rupture. La chute de Bayrou devient le symbole d’un basculement. Si les souverainistes unissent les colères autour d’un projet clair, ils peuvent transformer la crise actuelle en levier d’une recomposition politique majeure.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RÉVÉLATIONS : JACK LANG VOULAIT DIFFUSER UN FILM À SA GLOIRE… FINANCÉ PAR ESPTEIN ! | GPTV
Le 8 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer dévoilait comment un film de propagande financé par Epstein, destiné à glorifier Jack Lang, avait été discrètement enterré dans les réseaux culturels français.Un film d’autocélébration enterré dans la honteUne association liée à d’anciens collaborateurs de Jack Lang a perçu un don de 57 897 dollars, censé promouvoir la politique culturelle française des années 1980-1990. En réalité, ces fonds ont servi à produire un film exclusivement dédié à la gloire de l’ancien ministre : Jack Lang, la traversée du siècle. Ce projet, tourné en 2019, retraçait sa jeunesse, sa carrière et ses coups médiatiques. Rien d’un projet culturel, tout d’un exercice d’autopromotion financé via un circuit opaque.Mais le film ne sera jamais diffusé. Malgré des mois de travail, il a été enterré par ses commanditaires. Les responsables de l’association, embarrassés, restent silencieux. Car le financement provenait de circuits liés à Jeffrey Epstein, figure d’un réseau criminel mondialement connu. Ce lien rendait la diffusion du film trop risquée : l’hommage devenait pièce à conviction.Le spectre d’Epstein derrière la mise en scène2019 est aussi l’année où éclate l’affaire Epstein, révélant ses connexions avec les élites politiques et culturelles. Jack Lang, alors à la tête de l’Institut du monde arabe, est interpellé sur ses liens répétés avec Epstein. Sa participation à des événements communs alimente les soupçons. Dans ce contexte, diffuser un film financé par ce biais équivalait à un suicide médiatique.Le projet, initialement conçu comme une fresque héroïque, devient un poids mort. Le camp Lang choisit alors de le faire disparaître. Ce financement illustre un mécanisme connu : recycler de l’argent douteux via des structures associatives pour forger une légende personnelle. Cette affaire rappelle les compromissions entre certains cercles français du pouvoir et des figures troubles comme les Maxwell ou Epstein. Le silence ne protège plus : il accuse.Un système verrouillé par l’entre-soiL’opération révèle le fonctionnement d’un entre-soi où anciens ministres et fidèles utilisent des associations pour ériger leur propre mythe. L’association en question, sans véritable activité publique, a servi de façade pour détourner un financement vers un monument biographique. Interrogés, ses responsables restent muets, incapables d’expliquer la disparition du film et des fonds.Ce mutisme accentue la défiance. Le recyclage d’argent via des réseaux culturels met en lumière la porosité entre culture, pouvoir et compromission. Jack Lang et ses soutiens espéraient écrire une légende ; ils ont révélé les failles d’un système fondé sur la connivence, l’opacité et l’autopromotion. Le film avorté devient un révélateur : derrière les récits officiels, se cache souvent une propagande financée par des réseaux obscurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’UKRAINE TOUCHÉE AU CŒUR : L’AMÉRIQUE PROMET DE “DÉTRUIRE L’ÉCONOMIE RUSSE” ! | LA MATINALE GPTV
Le 8 septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Alexandre Juving-Brunet et Pierre-Antoine Plaquevent étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Son dernier ouvrage s’intitule « L’État Profond Français ».Alexandre Juving-Brunet est une figure publique engagée dans des mouvements sociaux et politiques. Ancien capitaine de gendarmerie, il s’est fait remarquer par ses initiatives citoyennes et ses prises de position sur la souveraineté nationale.Pierre-Antoine Plaquevent est un essayiste français, expert en géopolitique et en stratégies d’influence. Il est reconnu pour ses travaux sur la manipulation et la réingénierie sociale orchestrée par les élites globalistes.Europe impuissante face à la RussieLes dirigeants européens dénoncent les opérations russes mais restent sans moyens militaires réels pour les contrer. Les sanctions qu’ils appliquent nuisent surtout à leurs propres peuples. Enfermés dans l’alignement avec les États-Unis, les pays européens sacrifient leurs intérêts nationaux, avec pour conséquences un affaiblissement économique, une perte d’autonomie stratégique et une défiance populaire envers les institutions supranationales.En refusant toute négociation avec Moscou, l’Europe persiste dans une rhétorique belliqueuse sans issue. L’hypothèse d’un élargissement militaire vers l’Ukraine reste agitée, alors même que les capacités pour l’imposer sont inexistantes. Cette posture ne relève plus d’une stratégie mais d’un refus d’assumer l’échec. Elle alimente le conflit et offre à la Russie un prétexte pour intensifier ses actions.L’offensive russe et l’absence de négociationFace à l’absence de dialogue, la Russie impose ses conditions par la force. Elle cible désormais les centres de pouvoir à Kiev, illustrant une stratégie assumée de frappe directe. Pour Moscou, les lignes rouges ignorées par l’Occident doivent être imposées militairement.La Russie exploite le vide diplomatique. Chaque annonce européenne d’une aide militaire future retarde la possibilité d’un cessez-le-feu. L’obsession européenne pour la confrontation empêche toute désescalade. Ce refus d’admettre l’échec mène à une aggravation du conflit et renforce la dynamique offensive russe.L’Occident face au basculement mondialL’Occident, persuadé d’incarner encore le centre du monde, refuse de reconnaître l’émergence d’un ordre multipolaire. L’Europe, en suivant la ligne américaine, néglige ses propres intérêts géopolitiques. Ce choix la précipite dans le déclin : désindustrialisation, dépendance énergétique, perte de souveraineté et isolement international.Plutôt que d’accepter le nouveau paysage mondial, l’Europe s’entête dans une confrontation qu’elle ne peut gagner. Elle se veut puissance militaire alors qu’elle n’en a plus les moyens. Cet aveuglement l’éloigne des réalités du monde actuel et l’expose à une marginalisation croissante. Ceux qui refusent de s’adapter finissent balayés. L’Europe pourrait en être l’exemple tragique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

INFLATION ET MANIPULATION MONÉTAIRE : L’ARNAQUE QUI VA BRISER VOTRE ÉPARGNE ? | GPTV
Le 7 septembre 2025 à 19h, Vugar Usi Zade, directeur des opérations de Bitget, l’une des plus grandes plateformes mondiales d’échange de cryptomonnaies, était l’invité de Raphaël Besliu. Cet entretien abordait l’impact des crises géopolitiques et financières, et les solutions concrètes proposées par Bitget pour renforcer l’indépendance économique via les cryptomonnaies.Vugar Usi Zade est Chief Operating Officer de Bitget. Il a plus de 15 ans d’expérience dans de grandes entreprises internationales (Facebook, Coca-Cola, Sony, Twitter) et des startups. Ancien Chief Marketing Officer de Beincrypto, il est diplômé de Harvard et d’Oxford, spécialisé en Web3, blockchain et IA. Il anime le podcast “Usi Talk” sur les enjeux technologiques et sociétaux, et intervient dans des conférences internationales.Crypto et réalignement géopolitiqueLes tensions mondiales renforcent l’intérêt pour des actifs sans frontières comme les cryptomonnaies. Contrairement aux systèmes bancaires classiques, la blockchain permet une propriété immédiate, un règlement quasi instantané et un fonctionnement continu. Dans les pays soumis à l’inflation ou aux restrictions, les stablecoins deviennent un outil du quotidien, et des institutions adoptent progressivement les actifs décentralisés. Bitget agit comme un pont entre monnaies traditionnelles, stablecoins et cryptos, pour ménages, PME et entreprises.Face aux monnaies numériques de banque centrale, centralisées et traçables, les cryptomonnaies offrent une gouvernance décentralisée. Cette nouvelle combinaison redéfinit la souveraineté financière : portabilité pour les particuliers, agilité pour les entreprises, diversification pour les États. Bitget rend cette transition concrète grâce à des produits interopérables adaptés aux contraintes locales.Transparence et sécurité opérationnelleLa preuve prime sur la promesse. Bitget utilise des arbres de Merkle pour garantir la détention des fonds, maintient un ratio de couverture supérieur à 100 % et publie régulièrement ses indicateurs. Ses portefeuilles sont vérifiables, majoritairement en garde à froid. Des mécanismes d’entraide assurent la continuité de service en cas de crise.Côté sécurité, Bitget applique une segmentation des clés, une surveillance en temps réel, des plans de continuité et des politiques de conformité rigoureuses (KYC/AML). Grâce à une gestion industrielle des risques, un fonds de protection massif et une transparence renforcée, la plateforme inspire confiance et attire épargnants comme entreprises.Plan d’action concret pour les épargnants françaisLa stratégie repose sur trois axes : battre l’inflation via des achats programmés, viser la performance par une répartition équilibrée (actifs majeurs, top capitalisations, stablecoins rémunérés), et supprimer le risque existentiel avec des protections activées et un plan écrit. Bitget accompagne cette démarche avec une exécution continue, des outils pédagogiques et une tarification compétitive.Les premières étapes sont simples : ouverture de compte, activation 2FA, dépôt test, puis DCA automatisé sur Bitcoin et Ethereum. Des options comme le copy trading, les assistants IA ou la Bitget Card permettent d’élargir l’usage. L’objectif : transformer une épargne passive en portefeuille mobile, antifragile et adapté aux défis contemporains.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA TEMPÊTE ARRIVE : LES FRANÇAIS VEULENT VIRER BAYROU ET MACRON | GPTV INVESTIGATION
Le 7 septembre 2025 à 17h, Mickael vous proposait un nouveau micro-trottoir sur GPTV Investigation.Bayrou rejeté, Macron viséLe rejet de François Bayrou est massif. Pour la quasi-totalité des personnes interrogées, il est illégitime, incompétent et ne sert qu’à protéger Emmanuel Macron. Les qualificatifs sont tranchés : « nul », « à la solde du président ».Mais pour beaucoup, Bayrou n’est qu’un fusible. Le cœur des critiques vise Macron, perçu comme l’origine du malaise politique. De nombreux témoignages appellent à sa démission, dénonçant son mépris, son arrogance et l’aveuglement des élites parisiennes.Quelques voix minoritaires estiment que Bayrou devrait rester pour éviter une crise plus brutale. Mais même parmi ceux qui prônent la stabilité, le rejet du gouvernement est clair : dette incontrôlée, coupes budgétaires, mépris des réalités économiques. Le décalage avec la population est jugé insupportable.La colère des retraités et le mépris ressentiLes retraités sont parmi les plus virulents. Les propos de Bayrou sur les « boomers trop confortables » ont ravivé un sentiment d’humiliation. Beaucoup témoignent de leur précarité : pensions autour de 960 €, frais médicaux élevés, difficultés à boucler les fins de mois. Ces déclarations sont perçues comme une insulte.Le fossé social est patent. Les dirigeants sont accusés de vivre dans l’opulence pendant que les citoyens, eux, comptent chaque euro. Résidences secondaires, fauteuils de luxe, repas subventionnés à l’Assemblée : ces privilèges alimentent une colère profonde.De nombreux retraités, mais aussi des actifs, expriment un sentiment d’abandon total. L’idée d’un changement par les urnes paraît illusoire. « Ça ne changera rien à notre petite vie », résume un passant. La fracture entre peuple et pouvoir est décrite comme irréversible.Vers une contestation explosiveLa manifestation du 10 septembre est attendue comme un moment décisif. Certains espèrent un mouvement spontané, comparable aux gilets jaunes, en dehors des syndicats. L’idée d’une révolte populaire, nourrie par l’échec des institutions, est omniprésente.Plusieurs personnes évoquent une nécessaire « démission » de Macron par la rue. Les mots sont forts : révolution, basculement, explosion sociale. Pour beaucoup, les outils démocratiques sont devenus inopérants. La radicalité des discours reflète une perte totale de confiance dans le système.Ce micro-trottoir dresse le portrait d’une France au bord de la rupture, où la colère ne cherche plus à convaincre, mais à agir. La parole populaire n’est plus contenue : elle est prête à franchir une ligne.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/