
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)
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AUTISME, TROUBLES, TDAH : LE MENSONGE DE BIG PHARMA SUR LA SANTÉ DES ENFANTS | GPTV
Le 17 mai 2025, Jean-Luc Robert était l’invité de Mike Borowski pour Le Libre Journal de Géopolitique Profonde !Jean-Luc Robert est un auteur et conférencier, connu pour ses analyses critiques des dérives sociétales, liées à la santé mentale et à la neurodiversité. Après une carrière en tant que psychologue spécialisé dans les troubles du comportement chez les enfants, il se tourne vers l’écriture pour dénoncer les excès de la médicalisation à outrance. Son dernier ouvrage, NeuroVibe: NeuroDiversité de A à Z, est une plongée critique et documentée dans le phénomène de la neurodiversité, entre avancée sociétale et risque de fragmentation sociale, à travers les prismes du TDAH, TSA, HPI, HPE, DYS et LGBTQIA+.La fabrique du crétin moderne : quand la jeunesse est programmée pour la dépendanceLe système investit massivement dans la neutralisation mentale de la jeunesse. École, médias et divertissement convergent vers une destruction du sens critique. L’école, jadis lieu d’élévation, privilégie désormais bienveillance et égalité émotionnelle au détriment de la mémoire, de l’exigence et de l’autorité.Résultat : une jeunesse désarmée, dépendante des écrans, coupée de sa culture. Le système forme des consommateurs passifs et déracinés. L’industrie culturelle, avec ses contenus courts et simplistes, participe à cette désintégration cognitive. Le temps long disparaît, la lecture est marginalisée. Le jeune devient un individu hyper-connecté, sans repères stables, incapable de révolte. L’objectif est clair : neutraliser toute contestation.Big Pharma et médicalisation de la jeunesse : un contrôle par les médicamentsÀ ce conditionnement s’ajoute une médicalisation massive des comportements. Big Pharma infiltre les institutions éducatives et psychiatriques, imposant une lecture biomédicale des difficultés scolaires. Un enfant distrait devient « TDAH », un ado triste « dépressif », un timide « autiste Asperger ». Ces diagnostics permettent une prescription systématique de médicaments.Les traitements comme la Ritaline et les antidépresseurs pour enfants explosent, modifiant le cerveau en développement. Les effets secondaires sont minimisés, les études biaisées, et les médecins transformés en relais des laboratoires. L’objectif n’est pas de soigner, mais de formater des enfants dociles et dépendants. Big Pharma ne soigne pas, elle conquiert un marché.Culpabilisation des parents et destruction de l’autoritéLe système sape aussi l’autorité parentale. L’enfant devient le centre, l’adulte s’efface. L’éducation verticale est remplacée par une horizontalité nuisible. Les enfants deviennent tyranniques, incapables de frustration, et les parents, culpabilisés, doivent se justifier à chaque malaise.Cette idéologie permet au système de remplacer les familles : l’école prescrit, l’État surveille, les psychologues diagnostiquent, Big Pharma médicamente. L’éducation devient un domaine technocratique. Les familles perdent leur rôle, réduites à un soutien affectif. En culpabilisant les parents, le système impose un modèle d’enfant standardisé, flexible, prêt à être intégré à la machine sociale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ÉMISSION SPÉCIALE RETOUR DE RUSSIE : ON VOUS DÉVOILE TOUT !
Le 16 mai 2025, Franck Pengam, Lara Stam et Olivier Duteil étaient les invités de Nicolas Stoquer pour émission exceptionnelle sur Géopolitique Profonde : après une immersion de plusieurs jours à Moscou, notre équipe GPTV vous livre tous les détails de cette incursion inédite, au cœur du pouvoir russe.À l’occasion des célébrations du 9 mai, nous avons obtenu un accès exclusif aux plus hautes sphères politiques, géopolitiques et culturelles de la Russie. Ce reportage unique, fruit d’un travail de terrain sans précédent, révèle une Russie mobilisée, souveraine, et déterminée à affronter les défis de l’époque. Ne manquez pas cette plongée sans filtre dans la capitale d’un pays en pleine affirmation historique.Franck Pengam est analyste géopolitique et expert en métaux précieux, fondateur de Géopolitique Profonde et de la chaîne YouTube GPTV. Spécialiste des crises économiques et de la dédollarisation, il propose des analyses indépendantes sur les BRICS et l’effondrement financier mondial.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle décrypte avec un ton incisif les crises internationales et les rapports de force mondiaux.Russie en ordre de batailleLe 9 mai à Moscou a révélé bien plus qu’une simple commémoration : c’est un pays en état de mobilisation totale que l’équipe de Géopolitique Profonde a rencontré. Présents au cœur des célébrations, un accès inédit a été obtenu aux cercles influents du pouvoir russe. Des entretiens ont été menés avec des députés, ministres, chefs de partis, intellectuels et figures culturelles, tels que Dougine, Tolstoï, Zakharova, Simonian. Tous affirment : la Russie est prête, unifiée et déterminée.Loin des fractures occidentales, la société russe affiche une cohésion remarquable. Enfants en uniformes, jeunes femmes engagées, citoyens fiers : la mobilisation est vécue comme un devoir sacré. La Russie avance avec calme, non comme un État assiégé, mais comme une civilisation debout.Sécurité, discipline, puissanceMoscou impressionne par sa sérénité. Malgré la guerre, la ville fonctionne efficacement. La sécurité est visible, mais sans tension. Le sentiment de protection découle d’une discipline civique et d’une présence policière discrète. Les Moscovites vivent sans peur. Cette stabilité montre un État fort et une société civile solide.La modernité de Moscou contraste avec le déclin des métropoles occidentales. Infrastructures impeccables, transports fluides, économie dynamique : la guerre structure la Russie. Ici, pas d’auto-flagellation : le pays construit et avance.Une France trahie par ses élites, aimée par les RussesDans chaque entretien, revient un constat inattendu : l’amour intact des Russes pour la France. Politiques et intellectuels saluent notre culture et notre passé révolutionnaire. Ils espèrent un réveil du peuple français, un sursaut de souveraineté. Cette fidélité culturelle contraste avec le mépris envers des élites jugées soumises à l’étranger.La Russie voit la France comme un géant trahi par ses dirigeants. Tandis que Moscou resserre ses rangs, Paris s’enlise dans l’autocensure. Les Russes espèrent son retour. En attendant, ils avancent sans elle, convaincus que l’avenir appartient aux peuples enracinés.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“VOUS SEREZ REMPLACÉS PAR DES ROBOTS” : LE PLAN DIABOLIQUE RÉVÉLÉ PAR BLACKROCK | GPTV
Le 16 mai 2025, Mike Borowski dévoilait le projet implacable du WEF : remplacer l’humain occidental affaibli par la machine, dans une mécanique de dépopulation froide et stratégique, sur Géopolitique Profonde.Une stratégie de dénatalité masquéeLe World Economic Forum (WEF) promeut depuis des décennies des politiques influençant la natalité : accès facilité à la contraception, avortement, et encouragement des carrières féminines avant la maternité. Ces initiatives, présentées comme des avancées sociales, contribuent à la baisse des taux de natalité dans les pays occidentaux. Ce déclin démographique est utilisé pour justifier une transformation économique radicale. Avec une population vieillissante, les élites technocratiques avancent l'idée d'une société gérée par des machines, où la robotisation compense le manque de main-d'œuvre. BlackRock : investissements stratégiques dans l’IA et la robotiqueBlackRock, par sa puissance financière, joue un rôle clé dans cette transition. Le fonds d’investissement oriente des capitaux massifs vers l’intelligence artificielle et la robotique. Larry Fink, son PDG, affirme que les pays à population décroissante bénéficieront de l'automatisation pour maintenir leur niveau de vie. Les investissements se concentrent sur des secteurs visant à maximiser la productivité sans intervention humaine, renforçant l'idée que la machine est la solution à la crise démographique.Transhumanisme : nouvelle norme des élitesLe transhumanisme s'impose comme l'idéologie dominante de cette nouvelle ère. Le WEF intègre cette vision dans ses perspectives d'avenir, prônant l'augmentation de l'humain par la technologie. Des projets de neurotechnologie, comme ceux de Blackrock Neurotech, visent à connecter directement le cerveau humain au cloud, transformant le corps en interface adaptable. Ces initiatives, financées par des acteurs majeurs, ne visent pas uniquement le confort ou la guérison, mais le contrôle et la modification de l'humain. Le corps social est formaté pour une fusion totale avec la machine, rendant l'humain manipulable et remplaçable.Ce processus est planifié, financé et orchestré par une élite globale. La dénatalité n'est pas une dérive, mais une étape. Le remplacement de l'humain n'est pas un accident, mais un projet. Le transhumanisme n'est pas un fantasme, mais le futur selon le WEF.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“UN CLOWN, UN RATÉ !” : ZELENSKY SE RIDICULISE DÉJÀ LORS DES NÉGOCIATIONS ! | LA MATINALE GPTV
Le 16 mai 2025, Marc-Gabriel Draghi, Terence d’Araucanie, Alexis Poulain et François Martin étaient les invités de La Matinale, animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.Marc-Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Auteur de plusieurs ouvrages, dont Le règne des marchands du temple et La Grande Narration, il critique le projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumission de l’humanité à une élite mondialiste.Terence d’Araucanie est un écrivain et journaliste français, connu pour ses travaux sur la géopolitique et les mouvements identitaires. Il s’intéresse particulièrement aux enjeux de souveraineté nationale et aux dynamiques de pouvoir internationales.Alexis Poulin est journaliste, essayiste et fondateur du Monde Moderne, un média indépendant proposant une analyse critique de l’actualité.François Martin, géopolitologue, journaliste et essayiste, est diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Fort de 40 ans d’expérience dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une connaissance approfondie de plus de 100 pays et maîtrise six langues.Poutine esquive, Moscou impose le tempo L’absence de Vladimir Poutine à Istanbul n’est pas anodine. En déléguant les discussions à une équipe de second rang, Moscou affiche une volonté de paix tout en gardant le contrôle. Le Kremlin veut reprendre les négociations entamées en 2022 à Istanbul, torpillées par Boris Johnson. La Russie avance avec cohérence. Ses exigences : reconnaissance des annexions, neutralité ukrainienne, fin du soutien militaire occidental. Ce cadre est imposé comme préalable. En relançant un processus qu’elle avait figé, Moscou reprend la main. Zelensky en perte de contrôle Zelensky, en se rendant à Istanbul, espérait reprendre l’initiative. Mais son initiative de convoquer une délégation parallèle a renforcé sa fragilité politique. Maria Zakharova l’a qualifié de “clown” et de “raté”, symbole d’un mépris institutionnalisé. Les échecs militaires, l’épuisement occidental et les critiques internes affaiblissent son autorité. Son intransigeance devient un handicap. L’Europe s’impatiente, Trump attend son heure Donald Trump installe un nouveau rapport de force. Il a déclaré que rien ne changerait sans une rencontre directe avec Poutine. Il capitalise sur la division européenne pour devenir le médiateur central. Les Européens s’agacent. Le ministre allemand de la Défense évoque des “alternatives” si Kiev bloque les avancées. L’unité occidentale s’effrite. L’objectif n’est plus la victoire ukrainienne, mais la stabilisation du front. Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OMS : L’ORGANISATION LA PLUS DANGEREUSE AU MONDE | JACKY CASSOU | GPTV
Le 15 mai 2025, Jacky Cassou et Patrick Passin étaient les invités de Mike Borowski, pour La Grande Émission de Géopolitique Profonde !Jacky Cassou est un auteur et animateur français engagé dans la critique des politiques sanitaires et des institutions internationales. Il a notamment publié OMS, menace pour l'humanité, un ouvrage dans lequel il dénonce le rôle de l'Organisation mondiale de la santé, qu'il accuse de dérives autoritaires et de collusions avec des intérêts privés.Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.L’OMS s’impose comme autorité supranationaleL’OMS agit désormais comme une autorité mondiale, plaçant ses directives au-dessus des lois nationales. Les règlements sanitaires internationaux signés par 196 États lui permettent d’imposer des mesures sans validation parlementaire. La pandémie COVID-19 a révélé cette mécanique brutale : confinements, masques, passes sanitaires imposés sans débat.Les gouvernements ont servi de relais à cette technocratie globalisée, invoquant une science validée par l’OMS. En réalité, la santé devient l’outil d’un pouvoir sans contrôle démocratique, piloté depuis des sommets technocratiques. L’organisation prépare de nouveaux traités renforçant cette tutelle sur les États.Gates, financeur et stratège de la gouvernance sanitaireBill Gates, deuxième financeur de l’OMS après les États-Unis, oriente son agenda : vaccination de masse, surveillance numérique, cartographie virale. Sa fondation finance aussi Gavi, CEPI et les partenaires de l’OMS, définissant les priorités globales de recherche.L’OMS devient un exécutant d’un programme conçu ailleurs, dominé par des industriels. L’obsession vaccinale de Gates traduit une stratégie globale de contrôle sanitaire. En Afrique, les vaccins contraceptifs proposés sous couvert d’aide au développement suscitent des inquiétudes sur un agenda démographique plus vaste.Corruption, pandémie orchestrée et soumission généraliséeL’OMS dépend à 80 % de financements privés. Cela fragilise son indépendance. La crise du COVID-19 a illustré une soumission aux donateurs : alerte tardive à Wuhan, alignement sur la communication chinoise, promotion d’un narratif unique et répressif.Les gouvernements ont imposé confinement, QR codes, propagande vaccinale, tandis que les traitements alternatifs étaient censurés. Le débat scientifique a été étouffé. L’OMS a permis une expérimentation à grande échelle de contrôle social sous prétexte sanitaire. La souveraineté a été suspendue, la liberté conditionnée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LE COUP DE GUEULE MAGISTRAL DE NICOLAS VIDAL SUR L’ANARQUE DE LA DÉMOCRATIE | GPTV INVESTIGATION
Le 15 mai 2025, Mickaël Lelièvre demandait à Nicolas Vidal et aux Français, si la démocratie existe encore… les réponses révèlent un pays au bord de la rupture, sur GPTV Investigation !Une démocratie de façadeLa démocratie française donne encore l’illusion d’un choix citoyen, mais dans les faits, ce pouvoir est confisqué par une élite technocratique. Les passants interrogés décrivent une mécanique bien huilée où les urnes servent à légitimer des décisions déjà prises en haut lieu. Les réformes impopulaires s’enchaînent malgré les protestations massives, les référendums sont contournés, les contre-pouvoirs sont affaiblis. Le constat est sans appel : la démocratie française ne repose plus sur la souveraineté populaire, mais sur une architecture institutionnelle verrouillée.Ce que les citoyens appellent désormais une « démocratie déguisée », c’est un système où les apparences sont préservées mais où le fond a été vidé de sa substance. Les grands médias sont accusés de jouer le rôle de relais idéologique des puissants, limitant le débat public à des oppositions superficielles. Ce sentiment d’être trahi par les institutions alimente une colère sourde, une méfiance généralisée envers tout ce qui émane de l’autorité. Ce n’est plus un simple désintérêt pour la politique, c’est une rupture profonde avec un modèle obsolète.Vers l’embrasementLe spectre d’une tempête sociale n’est plus une fiction romanesque, mais une réalité évoquée par de nombreux témoignages. Inspirés par « La Tempête qui vient » de Nicolas Vidal, les citoyens décrivent une France sur le fil, prête à basculer. Certains parlent de manifestations massives, d’autres évoquent une révolte plus brutale, un scénario de rupture. Ce ne sont pas des élucubrations : c’est le fruit d’un climat délétère où le dialogue entre gouvernants et gouvernés est rompu.Les tensions sociales se cristallisent autour d’un sentiment d’injustice économique, d’impunité politique et d’absence d’écoute. Plusieurs passants l’ont dit clairement : si rien ne change, le pays risque l’explosion. La colère n’est plus localisée ou marginale, elle est diffuse, transversale, présente dans toutes les classes sociales. Et cette colère n’est plus contenue. Elle attend une étincelle.Une France à bout, mais lucideFatigue, résignation, peur. Le triptyque revient avec force dans les réponses récoltées. Une France qui n’a plus foi dans ses institutions, mais qui continue à espérer un sursaut. Les témoignages montrent une population exténuée par les crises successives, désabusée par la politique, et inquiète pour l’avenir de ses enfants. Derrière la lassitude, il y a pourtant un fond de lucidité : les citoyens ne sont pas dupes. Ils savent ce qui se joue, ils sentent la manipulation, ils dénoncent l’hypocrisie.Ce qui émerge, c’est aussi une demande de réveil collectif. Certains appellent à une révolution des consciences, à une réappropriation du politique par la base. Pas nécessairement dans la violence, mais dans l’affirmation d’un autre modèle. Plus direct, plus humain, plus ancré dans la réalité. Si un message traverse ces voix diverses, c’est celui-ci : il est temps d’arrêter de subir. L’histoire ne se subit pas, elle s’écrit.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXCLUSIF : ON VOUS DIT TOUT SUR LE PROCÈS DE NATACHA REY CONTRE BRIGITTE MACRON | GPTV
Le 15 mai 2025, Mike Borowski dévoilait les vérités interdites du procès en appel de Natacha Rey, entre révélations sur Brigitte Macron, pressions judiciaires et machine politico-médiatique, sur GPTV!Un procès en appel sous haute tensionLe procès en appel de Natacha Rey et Delphine Jégousse, jugées pour avoir diffusé une « rumeur » sur l’identité de Brigitte Macron, s’est tenu les 14 et 15 mai 2025. Les deux militantes avaient soutenu en 2021 que Brigitte serait Jean-Michel Trogneux, son frère.Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux ne se sont pas présentés, représentés par Me Jean Ennochi. Natacha Rey était absente pour raisons médicales, Delphine Jégousse brièvement aperçue. Me François Dangléhant a dénoncé un faux en écriture publique et annoncé vouloir citer des témoins clefs.Une défense acharnée face à des accusations gravesRey et Jégousse avaient été condamnées à une amende de 500 € avec sursis, plus 13 000 € de dommages. En appel, elles risquent jusqu’à un an de prison et 45 000 € d’amende pour diffamation à caractère discriminatoire.L’accusation évoque une attaque transphobe. Me Ennochi parle d’une stratégie politique visant à déstabiliser le président. Me Dangléhant affirme que la vidéo de 2021 n’apporte aucune preuve directe, et dénonce une répression judiciaire d’enquêteurs indépendants.Une affaire à portée internationale et symboliqueL’affaire dépasse la France. Aux États-Unis, la commentatrice Candace Owens a relayé la rumeur, amplifiant sa portée mondiale. Les réseaux sociaux ont massivement soutenu Rey, perçue comme une lanceuse d’alerte.Emmanuel Macron a dénoncé une « fake news ignoble ». Ce procès vise aussi à défendre l’image présidentielle. Mais pour la défense, c’est une attaque contre la liberté d’expression. Le verdict attendu pourrait créer un précédent sur les limites du débat public et la régulation des contenus alternatifs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

NÉGOCIATIONS À ISTANBUL : POUTINE VOUDRA-T-IL ARRÊTER LA GUERRE EN UKRAINE ? | LA MATINALE GPTV
Le 15 mai 2025, Oskar Freysinger et Xavier Moreau étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Raphaël Besliu !Sylvain Ferreira et Claude Janvier étaient également présents pour rendre hommage au général Dominique Delawarde, qui nous a quittés le 11 mai dernier.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ex-vice-président de l’UDC, ancien parlementaire et Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, la traduction et au commentaire politique. Xavier Moreau est un analyste géopolitique français, ancien parachutiste, diplômé en relations internationales (Sorbonne). Résidant en Russie, il dirige LinkIT Vostok et le centre Stratpol. Auteur de Nouvelle Grande Russie et Pourquoi la Russie a gagné ?Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français, auteur de L’État Profond Français, critique des structures de pouvoir étatiques et transnationales. Zelensky face à l’ultimatum de la défaiteEn se rendant à Istanbul, Zelensky implore une trêve, conscient que le rapport de force a définitivement basculé. L’absence de Poutine montre que Moscou n’a aucun intérêt à négocier. L’Occident tente de sauver la face à travers des menaces sans portée réelle, pendant que la Russie avance, sûre d’elle.Le sommet de Kiev, au lieu d’afficher l’unité européenne, a révélé la fracture : les peuples décrochent, les arsenaux sont vides, et le mythe d’une guerre « juste » se délite. Zelensky, seul, sait que le rêve d’une Ukraine intacte s’effondre.Le narratif occidental au bord de la ruptureL’Europe reste figée dans l’illusion. Tandis que les plans de paix se multiplient, le front ukrainien s’effondre. Les aides deviennent symboliques, et la démographie ukrainienne ne suit plus. Toute paix serait une capitulation maquillée.Les États-Unis, eux, ont obtenu l’essentiel : contrats sur les ressources ukrainiennes, tests d’armement, renforcement de leur mainmise sur l’Europe. Désormais, ce sont les Européens qui doivent gérer les retombées de cette stratégie de proxy war.Une paix impossible à digérer pour l’EuropeUn cessez-le-feu à Istanbul serait vécu comme un échec total par les élites européennes. L’UE, transformée en machine de guerre bureaucratique, perdrait tout prétexte à ses politiques coercitives. Réquisitions, impôts d’exception, économies militarisées : tout cela deviendrait injustifiable.Ce serait aussi une humiliation stratégique : Moscou aurait imposé sa vision. L’Europe ne combat plus pour Kiev, mais pour sauver l’illusion de sa souveraineté. Poutine, en venant, dicterait ses conditions. Et l’UE, désarmée, n’aurait plus qu’à les accepter.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

NOUVEAU PAPE : “LÉON XIV VA ACHEVER LA DESTRUCTION DE L’ÉGLISE” | ALAIN ESCADA | GPTV
Le 14 mai à 19h, Alain Escada et le Docteur Typhaine Pinsolle étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.Alain Escada est un militant et essayiste belge connu pour ses positions traditionalistes et ses critiques acerbes contre la mondialisation et les élites. Président de Civitas, un mouvement catholique traditionaliste, Alain Escada s’illustre par son engagement contre le sécularisme, le mondialisme, et la laïcité.Le Dr Typhaine Pinsolle est une scientifique française spécialisée en microbiologie médicale. Elle est connue pour ses prises de position concernant la pandémie de COVID-19 et les vaccins, qu’elle qualifie d’armes biologiques. Forte de son expertise, elle se distingue par ses analyses pointues sur des sujets scientifiques complexes, notamment la protéine Spike, et se positionne en opposition au narratif officiel.Un pape aligné sur le programme de DavosLe pape Léon XIV s’aligne clairement sur l’agenda du Forum économique mondial : climat, inclusion numérique, justice sociale. Son langage épouse celui de Davos. Il agit en voix morale d’un ordre mondial post-national, non en guide spirituel catholique.Ses principaux conseillers sont liés aux réseaux du WEF. Sous couvert de fraternité universelle, le pape neutralise les fondements doctrinaux catholiques pour légitimer un projet globaliste. L’Église devient un rouage idéologique de la gouvernance mondiale.Franc-maçonnerie et Ordre de Malte : une recomposition des alliancesLe pape a décoré des personnalités proches des loges maçonniques avec la grande croix de l’ordre de Malte. Ce geste n’est pas anodin : l’ordre, autrefois bastion souverainiste, se transforme en levier diplomatique au service d’un pouvoir hybride, mêlant Église et réseaux maçonniques.Nominations suspectes, silences étranges, discours ambigus : les loges progressistes gagnent du terrain à Rome. Le pape ne résiste pas à cette infiltration ; il l’accompagne. La modernité devient la nouvelle doctrine, sacralisée au nom du dialogue et de l’ouverture.Sionisme politique et trahison du magistèreLe tropisme sioniste du nouveau pape est manifeste : bienveillance envers Israël, proximité avec ses options les plus dures. Sous prétexte de dialogue interreligieux, Jérusalem devient le centre moral d’un nouvel ordre spirituel, piloté diplomatiquement par l’État hébreu.Cette orientation s’inscrit dans la dynamique ouverte par Vatican II. La reconnaissance des racines juives du christianisme devient justification d’un renversement : abandon de l’évangélisation, relativisation du salut chrétien, et réhabilitation absolue du judaïsme.Le pape pousse cette logique à l’extrême : l’Église n’est plus gardienne de la Vérité, mais médiatrice d’un syncrétisme religieux mondial. Le catholicisme cède sa place à une plateforme d’unité religieuse, sous influence politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

PROCÈS P. DIDDY : TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR L’AFFAIRE DU NOUVEL EPSTEIN | GPTV
Le 14 mai 2025, Mike Borowski revenait sur un sujet brûlant d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Procès P. Diddy : la justice sous influenceLe procès de Sean « Diddy » Combs ne se limite pas à des accusations sordides. Il révèle les failles d’une justice confrontée à une célébrité tentaculaire. Le 5 mai 2025, les charges tombent : trafic sexuel, extorsion, proxénétisme, intimidation. Vingt ans d’abus émergent enfin au grand jour.À huis clos mais sous surveillance médiatique, le procès expose un empire bâti sur l’exploitation. Combs, incarcéré depuis septembre 2024, reste mutique. La défense dénonce une cabale raciste. L’accusation, elle, dresse un système organisé : drogues, orgies, vidéos non consenties, violences. Une séquence de 2016 où il frappe Cassie Ventura devient centrale. Le message est clair : Diddy dirigeait un réseau.La disparition d’un témoin clé : une manœuvre invisibleLe choc majeur se joue hors du tribunal : la « victime n°3 », témoin clé, disparaît. Son avocat est injoignable, sa famille inquiète. Elle devait témoigner à visage découvert, portant les accusations les plus lourdes. Son absence affaiblit l’accusation.Difficile de ne pas penser à Epstein, Maxwell, ou d’autres témoins disparus. L’écho est glaçant. Cette disparition n’est pas anecdotique. C’est une alerte. Le procès devient un test pour la justice fédérale : peut-elle encore protéger celles qui osent parler ?Le spectre de l’État profondQuand un témoin central s’évapore au moment crucial, le hasard n’est plus crédible. Une telle disparition nécessite des relais, des complicités. Le système judiciaire affronte une machine plus forte qu’un seul accusé : un réseau mêlant divertissement, finance et politique.L’État profond opère dans l’ombre : intimidation, corruption, disparition. Ce procès est plus qu’un scandale judiciaire. Il devient le théâtre d’un affrontement entre vérité et protection du pouvoir. Si la victime n°3 ne reparaît pas, le procès est faussé.Le parallèle avec Epstein n’est plus une spéculation. Il devient un scénario. Même stratégie, même silence, même mécanique. La seule question est désormais : jusqu’où ira ce système pour enterrer une vérité devenue trop visible ?Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON FACE AUX FRANÇAIS SUR TF1 : UN BILAN CATASTROPHIQUE ET LUNAIRE | LA MATINALE GPTV
Le 14 mai 2025, Finn Andreen et François Asselineau étaient les invités de La Matinale, animée par Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes sur les rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans des publications et médias pour décrypter les enjeux globaux et les dynamiques internationales.François Asselineau est un haut fonctionnaire et homme politique français, président de l’Union populaire républicaine (UPR) depuis sa création en 2007. Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a mené une carrière de haut fonctionnaire dans différents cabinets ministériels sous les gouvernements de droite des années 1990. En politique, il est connu pour sa défense de la sortie de la France de l’Union européenne, de la zone euro et de l’OTAN, position qui le place souvent dans le spectre souverainiste.Macron en quête de survie politiqueL’entretien télévisé sur TF1 était une tentative de sauvetage d’image. Emmanuel Macron, en chute libre dans les sondages, a voulu se montrer proche, à l’écoute, mais le format a trahi son isolement. Il n’échange pas : il monologue. Il ne convainc plus.Le ton feintement empathique, les regards appuyés, les phrases lissées : tout était calculé. Ce vernis émotionnel visait à reconstruire une image brisée. Mais cette mise en scène n’opère plus. Le président ne parle plus au peuple, il joue un rôle.Un bilan politique impossible à dissimulerHuit années de pouvoir ne s’effacent pas avec un plateau de télévision. Malgré les chiffres choisis et les formules rassurantes, le bilan est là : austérité, désindustrialisation, services publics en ruine, autoritarisme croissant. Le pays est à bout.Macron promettait un renouveau républicain. Il a livré un affaiblissement systémique. Sa parole, perçue comme manipulation, a perdu toute valeur. Il ne gouverne plus, il gère un chaos qu’il a lui-même amplifié.Impopularité record : la fin de règne s’accélèreCe face-à-face avec des figures médiatiques devait relancer son mandat. Il n’a fait que confirmer sa chute. Macron n’incarne plus rien. Il est perçu comme gestionnaire fatigué, en décalage avec la réalité sociale.François Asselineau résume la situation : en s’accrochant, Macron creuse les fractures nationales. Chaque jour de plus à l’Élysée fragilise davantage la France. L’heure n’est plus au débat, mais à une forme de résistance démocratique. Il faut reprendre le contrôle du destin national.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ALERTE : ILS ONT ESSAYÉ D'ARRÊTER PIERRE JOVANOVIC EN PLEINE NUIT ! | GPTV
Le 13 mai 2025, Pierre Jovanovic et le Dr Typhaine Pinsolle étaient les invités de Mike Borowski, pour La Grande Émission sur GPTV !Pierre Jovanovic est un journaliste économique, éditeur et éditorialiste français, auteur d’essais historiques, théologiques, financiers et politiques. Il anime sa chaîne Youtube Pierre Jovanovic – La revue de presse et vient également de publier 888 : « L’humour noir et les pouvoirs surnaturels du Christ ». Grand défenseur de l’or et l’argent métal comme valeur refuge, il nous aidera à y voir plus clair dans ce sombre avenir économique qui nous tend les bras.Le Dr Typhaine Pinsolle est une scientifique française spécialisée en microbiologie médicale. Elle est connue pour ses prises de position concernant la pandémie de COVID-19 et les vaccins, qu’elle qualifie d’armes biologiques. Forte de son expertise, elle se distingue par ses analyses pointues sur des sujets scientifiques complexes, notamment la protéine Spike, et se positionne en opposition au narratif officiel.Coup de force contre un écrivainL’assaut du GIPN chez Pierre Jovanovic, accompagné de la BAC et d’agents préfectoraux, révèle une stratégie d’intimidation assumée. L’opération s’est déroulée de nuit, avec une force excessive pour viser un auteur connu pour ses critiques contre le système financier. L’objectif était clair : neutraliser une voix dérangeante à l’approche de la sortie de son nouveau livre.Jovanovic a dénoncé une action digne d’un régime autoritaire. Il a rappelé que même sous l’Occupation, aucune maison d’édition n’avait été ainsi visée. Cette descente spectaculaire transforme la force publique en outil de répression idéologique. Le pouvoir cherche désormais à briser physiquement ses opposants intellectuels.« 2008 », cible directe du pouvoirSon livre « 2008 », prêt à paraître, expose les manipulations économiques depuis la crise financière. Ce texte démonte les mensonges d’État et nomme les responsables, ce qui en fait une menace réelle pour les élites. L’intervention visait avant tout à empêcher la diffusion de cette vérité dérangeante.Jovanovic a bâti une crédibilité sur ses enquêtes solides. « 2008 » promettait de lever le voile sur la collusion entre banques et gouvernements. Le pouvoir a paniqué. En cherchant à étouffer le livre, il en a confirmé l’importance. Chaque tentative de censure en accroît la portée.Offensive contre l’édition indépendanteLe Jardin des Livres, maison d’édition fondée par Jovanovic, subit une attaque frontale. Cette opération policière n’est pas un fait isolé : c’est un avertissement général à tous ceux qui publient hors des cadres autorisés. Le message est limpide : s’opposer au discours officiel vous expose.Les réactions ont été immédiates : avocats, journalistes et lecteurs dénoncent une dérive autoritaire. L’affaire Jovanovic symbolise la guerre menée contre la liberté d’expression éditoriale. En frappant fort, l’État montre qu’il redoute plus que jamais ceux qui écrivent ce qu’il ne veut pas entendre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“ON EST TOUS DÉPENDANT” : VOICI L’ENFER DU CRACK À PARIS | GPTV INVESTIGATION
Le 13 mai 2025, Mike Borowski exposait la vérité crue de la colline du crack : drogue, insécurité, migrants et tiers-mondisation, dans un micro-trottoir exclusif que Paris voudrait enterrer.Paris Nord dévasté malgré les milliardsTrois ans après un premier reportage, la colline du crack s’est encore enfoncée dans la misère. Les milliards des JO n’ont rien changé. Derrière les façades rénovées, règnent insécurité, drogue, exclusion. Les autorités ont préféré repeindre que soigner.Les pelleteuses pour les JO ont masqué les campements de toxicomanes. Les habitants, oubliés, vivent dans la peur. La police ne fait plus que passer. À quelques mètres des sites olympiques, l’effondrement social est total. Le projet de modernisation a échoué.Les voix interdites de la misèreDes toxicomanes témoignent à visage découvert. Ils racontent l’enfer : injections en public, overdoses, violences. À Paris, capitale du tourisme, une guerre sociale fait rage. Ces mots révèlent une inhumanité profonde, une ville qui préfère cacher que soigner.Les commerçants aussi parlent. Vols, menaces, agressions : leur quotidien est devenu invivable. Certains partent, d’autres résistent. Tous disent la même chose : Paris est livrée à l’anarchie. L’État gère le chaos, sans volonté réelle de rétablir l’ordre.La tiers-mondisation n’est plus une menace : elle est installée. Ce n’est pas un échec, mais un changement de civilisation. Le langage technocratique n’y change rien. Ici, la République a décroché.Paris, entre cartels et chaosLe nord de Paris fonctionne comme une zone de non-droit. Les points de deal sont régulés, hiérarchisés. Le crack est partout. Il n’est plus marginal : il est intégré. La consommation se banalise, même chez les mineurs. L’habitude a remplacé le scandale.La police agit peu. Parfois pour la caméra, sans impact durable. Le trafic est organisé, constant. Pendant que les JO brillent, des hommes meurent à quelques mètres. La France montre deux visages : celui de la fête, et celui de l’abandon.Un reportage sans filtre face à l’hypocrisieCe reportage, mené sans protection, répond à l’omerta médiatique. Là où même CNEWS vient escortée, Mike Borowski filme seul, au contact. Ce n’est pas qu’un acte journalistique : c’est un choix politique. Montrer ce que l’État cache, redonner voix aux oubliés.Le nord de Paris est une zone sinistrée. Cette vérité ne pourra plus être dissimulée. Le vernis craque. Et sous la surface, la République vacille.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

DE TPMP À LA POLITIQUE : HANOUNA LANCE CHAPCHAK, SON AGENCE STRATÉGIQUE | GPTV
Le 13 mai 2025, Mike Borowski dévoilait comment Cyril Hanouna, sous couvert de populisme, orchestre en coulisses avec l'agence Chapchak, une opération de communication politique au service du système macroniste.Hanouna entre dans la politique par la porte de derrièreCyril Hanouna ne se contente plus d’animer TPMP. Avec Chapchak, il lance une agence de communication politique. Son associée, Aline Poulain-Guerza, fut chef de cabinet de Blanquer et communicante pour plusieurs ministres. Karl Astié, ex-attaché parlementaire, complète ce trio aligné sur le macronisme.Chapchak n’est pas une aventure spontanée, mais une extension stratégique. Derrière le discours du « lien citoyens-politiques », Hanouna construit un pont discret vers les élites. Il transforme sa popularité télévisuelle en influence politique, sans passer par les urnes.Une double vie médiatique et idéologiqueÀ l’écran, Hanouna se pose en défenseur du peuple. Il dénonce élites, politiques et journalistes. Mais cette posture cache une stratégie. Son lien avec Tiphaine Auzière, fille de Brigitte Macron, révèle un ancrage au cœur du pouvoir.Cette duplicité est volontaire. Il joue le justicier pour rester proche de son public tout en vendant ses services au système qu’il prétend combattre. Son image de rebelle sert de vitrine à un business politique très institutionnel.La machine à recycler le pouvoirChapchak ne vise pas à faire émerger de nouvelles forces antisystème. Elle remaquille les figures affaiblies du pouvoir pour les reconnecter à la base. L’image remplace le fond, l’effet prime sur le sens. Hanouna devient le chaînon manquant entre politiques usés et électeurs désabusés.Il ne remet rien en cause, il restaure. Son agence sert à prolonger la vie du système sous une nouvelle façade. Ce mécanisme de recyclage fonctionne précisément grâce à son ambivalence : amuseur à l’écran, stratège en coulisses.Le faux outsider devenu garant du systèmeLa figure d’Hanouna comme outsider est désormais obsolète. Il agit comme garant d’un ordre qu’il feint de défier. Grâce à sa légitimité populaire, il vend aux puissants des stratégies d’image redoutablement efficaces.Il n’anime plus le débat : il l’oriente. Chapchak est sa plateforme, TPMP sa vitrine. Ensemble, elles forment un outil d’influence pour un pouvoir qui cherche à durer sans se transformer. Derrière les rires, c’est la continuité qui s’organise.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

NÉGOCIATIONS UKRAINE-RUSSIE : FIN DE LA GUERRE SOUS LES CONDITIONS DE POUTINE ? | LA MATINALE GPTV
Le 13 mai 2025, Sylvain Ferreira était l'invité de La Matinale de GPTV, animée par Raphaël Besliu !François Asselineau ancien haut fonctionnaire et homme politique français est président de l’Union Populaire Républicaine (UPR) depuis 2007.Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a mené sa carrière dans différents cabinets ministériels de droite durant les années 1990. Il défend la sortie de la France de l’Union européenne, de la zone euro et de l’OTAN, position qui le place souvent dans le spectre souverainiste.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022. Poutine fixe les règles du jeu En proposant des négociations directes à Zelensky, Poutine prend l’initiative politique. Il contourne les médiateurs occidentaux et impose ses termes. L’Ukraine est piégée : accepter revient à entériner sa perte d’autonomie ; refuser, à se couper du dialogue international.Le choix d’Istanbul comme lieu de rencontre renforce la Turquie comme médiateur clé. La Russie impose le rythme sans victoire spectaculaire, forte de sa stabilité militaire et de ses soutiens internationaux. Le sommet annoncé s’annonce comme une validation de son rapport de force.L’Europe décrédibilisée par son aventurismeLe sommet européen de Kiev a exposé la faiblesse stratégique de l’UE. En exigeant un cessez-le-feu unilatéral, elle s’est exclue des négociations. Moscou ne dialogue qu’avec ceux qui comptent : Kiev, Washington, Ankara. Bruxelles est hors-jeu.L’idée d’une “Europe de la paix” se heurte à une militarisation incohérente. Les États européens augmentent leurs budgets militaires, mais restent sous dépendance de l’OTAN. Sans doctrine propre, ils n’ont ni poids ni voix. Même les États-Unis semblent prêts à laisser Moscou fixer les conditions.L’émergence d’un axe russo-turc, potentiellement validé par Trump, enterre définitivement les ambitions diplomatiques européennes. L’UE commente, mais ne décide plus.La victoire politique de Moscou se confirmeMalgré les récits occidentaux de déclin russe, c’est bien Moscou qui propose aujourd’hui une paix selon ses conditions. L’objectif n’est pas l’armistice, mais la reconnaissance de sa victoire stratégique. La guerre militaire continue, mais politiquement, elle est presque soldée.La possible implication de Donald Trump comme médiateur renforce cette dynamique. Elle affaiblit Biden, repositionne les États-Unis comme interlocuteurs directs et crédibilise la ligne russe. Pour le Kremlin, c’est la situation parfaite : valider ses acquis sans concessions.Selon Sylvain Ferreira, la Russie a imposé une réalité diplomatique durable. L’Ukraine, affaiblie, n’a plus le choix. L’Occident doit reconnaître une victoire fondée non sur le bluff, mais sur une stratégie maîtrisée et une lecture lucide des rapports de force.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

NOTRE-DAME : CATHÉDRALE DE L’ANTÉCHRIST ? | SYLVAIN STUDER | GPTV
Le 12 mai 2025, Sylvain Studer et Frigide Barjot étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Sylvain Studer est un auteur et conférencier qui se concentre sur des sujets théologico-politiques. Professeur de français et d’hébreu, il a passé trois ans en Israël pour approfondir ses connaissances bibliques. Il est l’auteur de l’ouvrage « Christ sioniste » et plus récemment de « Notre-Dame de l’antéchrist »Frigide Barjot est une humoriste, chroniqueuse et militante française. Elle a été l’une des porte-paroles de la Manif pour tous, opposée au « mariage » des couples de même sexe – qu’elle veut remplacer par une union homosexuelle spécifique – et au changement de filiation en résultant. Elle a ensuite fondé l’association L’Avenir pour tous, qui défend la « filiation biologique » et la « reproduction humaine ».Notre-Dame, théâtre d’un renversement spirituelLe discours d’Emmanuel Macron à Notre-Dame incarne une rupture avec le sacré. En utilisant ce lieu comme décor politique, le président opère une récupération symbolique. La réouverture de la cathédrale, loin d’une messe solennelle, devient un show patrimonial.Ce geste marque une désacralisation. Le message chrétien est gommé au profit d’un récit technocratique, humaniste et universaliste. L’édifice est transformé en objet culturel neutre, vidé de sa substance spirituelle. Une opération de blanchiment symbolique remplace la foi par le spectacle.L’Antéchrist, figure infiltrée dans le décor rénovéDes éléments introduits dans la rénovation inquiètent. Le nouveau reliquaire, orné de motifs géométriques, évoque l’esthétique maçonnique. Œil omnivoyant, spirales, symboles initiatiques : ces signes signaleraient un glissement vers l’ésotérisme.Les tenues liturgiques stylisées, enrichies de dorures, rappellent davantage des rituels maçonniques que la tradition chrétienne. La liturgie devient spectacle. L’Antéchrist ne viendrait plus de l’extérieur, mais s’infiltrerait par le cœur même du sanctuaire.Sylvain Studer et la lecture apocalyptique contemporainePour Sylvain Studer, ces signes s’inscrivent dans une lecture prophétique. Notre-Dame, autrefois phare du catholicisme, serait devenue un temple inversé. Le refus du pape François d’assister à la réouverture serait une marque de désaccord, voire de résistance.La cathédrale devient le théâtre d’un renversement spirituel. L’Antéchrist ne se manifeste pas toujours physiquement, mais à travers des gestes, des choix architecturaux et des liturgies perverties. Lieu de culte devenu instrument d’un récit inversé, Notre-Dame serait désormais un sanctuaire vidé du Christ.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

IL FAUT SAUVER BRIGITTE ! FRANCE INFO ACCUSE LA RUSSIE DE L’AFFAIRE TROGNEUX ! GPTV
Le 12 mai 2025, Mike Borowski vous attendait nombreux pour un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Opération Storm 15-16 : le récit officiel autour de Brigitte Macron s’effondreFrance Info relance l’alerte à trois jours du procès en appel de Natacha Rey et Amandine Roy. La chaîne publique évoque une prétendue opération russe baptisée « Storm 15-16 » visant à salir Brigitte Macron via l’IA. Le timing est révélateur : verrouiller le débat au moment clé.Toute critique est aussitôt réduite à une manœuvre étrangère. Les enquêtes de Xavier Poussard, les propos de Candace Owens, les travaux de Rey sont amalgamés sans nuance. Un seul mot suffit : « opération russe ». Pas de réponse sur le fond, juste une disqualification globale. La manœuvre est claire : étouffer toute voix discordante.L’appareil médiatique en mode défenseFrance Télévisions sort un reportage discret. Il évoque une vidéo IA accusant Brigitte Macron d’abus sexuels sur Lionel Torres, qui a démenti. Ce contenu serait l’arme principale d’une campagne hostile entre novembre 2024 et mars 2025. En creux, un message : la Première Dame serait une victime d’un complot de Moscou.Mais rien n’étaye ces liens. Aucune preuve, aucun élément concret. L’accusation repose sur des hypothèses. On transforme le débat en affaire de sécurité nationale. La critique devient un risque pour la souveraineté. Les médias publics agissent alors non comme informateurs, mais comme boucliers politiques.Le fond du sujet disparaît derrière l’accusation. Ce n’est pas l’IA qui tue le débat, c’est la manière dont elle est utilisée pour discréditer toute question. Ce climat n’a plus rien de démocratique.Candace Owens, voix interditeCandace Owens incarne la dissidence étrangère. Commentatrice pro-Trump, elle évoque l’affaire dans ses podcasts et préface le livre de Poussard. Immédiatement, elle devient suspecte. Pas pour ses faits, mais pour son existence hors du contrôle médiatique français.Les accusations pleuvent : propagande russe, désinformation, collusion. Pourtant, aucun lien n’est établi. On ne réfute pas ses propos, on les délégitime par association. Toute investigation devient trahison. Toute parole critique, complicité étrangère.Owens n’est ni folle ni manipulée. Elle appartient à un journalisme frontal, direct, qui attaque les puissants. En France, ce journalisme est remplacé par des procès, du soupçon et du silence imposé.La cible n’est plus la vérité. C’est le pouvoir qu’on protège.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOMMET DE KIEV, MACRON LE POUDRÉ, TRUMP EN COLÈRE CONTRE ISRAËL : ÇA BOUGE ! | LA MATINALE GPTV
Le 12 mai 2025, Claude Janvier, François Martin et Laurent Michelon étaient les invités de La Matinale, animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste, est l’auteur de plusieurs ouvrages explorant les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s'intitule L’État Profond Français.François Martin, géopolitologue, journaliste et essayiste, diplômé de l’ESSEC et auditeur de l’IHEDN a 40 ans d’expérience dans le commerce international et analyse les dynamiques internationales avec une expertise issue du terrain.Laurent Michelon est un entrepreneur français en Chine qui partage son temps entre Hong Kong et Pékin. Il est établi dans la région depuis plus de 20 ans, où il a travaillé dans la diplomatie culturelle française et pour plusieurs groupes de communication internationaux. Il est l’auteur du livre Comprendre la relation Chine-Occident.Poutine renverse la table diplomatiqueAlors que l’Europe affiche son soutien à Kiev, Poutine surprend en appelant à des négociations sans conditions. Cette initiative cherche à court-circuiter les médiations occidentales et à briser l’unité euro-atlantique. Loin d’un recul, c’est une offensive politique.En convoquant Istanbul comme lieu de dialogue, Moscou marginalise l’UE et force Zelensky à choisir : négocier et perdre son image de victime, ou refuser et paraître intransigeant. Poutine joue sur les fractures du camp occidental pour se repositionner en acteur central.L’Ukraine face à un dilemme stratégiqueZelensky subit les tensions entre les exigences de ses alliés et l’enlisement militaire. L’Allemagne hésite, la France s’autonomise, Washington se désintéresse. L’appel de Moscou met Kiev sous pression : chaque jour sans paix affaiblit son image et sa position.Le président ukrainien pourrait être contraint de négocier pour sauver son pouvoir, au détriment de ses objectifs territoriaux. Le risque : redevenir un simple tampon géopolitique. La paix offerte par Moscou est moins une solution qu’une reddition maquillée.Vers un divorce américano-israélien ?Une fracture émerge entre Washington et Tel Aviv. Trump et Netanyahou se distancient. La Maison Blanche envisage une reconnaissance de l’État palestinien sans le Hamas. C’est un changement profond dans la doctrine américaine.Face à l’impasse militaire à Gaza, les États-Unis veulent relancer une logique de partition. Israël, isolé, ne peut plus compter sur un soutien inconditionnel. L’Amérique cherche à reprendre la main sur le processus en imposant un nouvel équilibre régional.Une recomposition mondiale en marcheUkraine et Proche-Orient révèlent une reconfiguration globale. La Russie s’affirme, la Turquie manœuvre, les États-Unis revoient leurs alliances, l’Europe doute. Le droit cède face aux rapports de force. L’ordre mondial devient fluide et brutal.Les sommets ne sont plus des lieux de paix mais des scènes de rivalités. La guerre change de forme : moins visible, plus stratégique. Ceux qui s’en tiennent aux anciens codes risquent d’être relégués à la périphérie du nouvel échiquier mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GAGNER LA GUERRE : L’ILLUSION DE LA COURSE AU HIGH TECH | SOPHIE LEFEEZ | GPTV
Le 11 mai 2025, Sophie Lefeez était l’invitée de Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde !Sophie Lefeez est une chercheuse en sociologie des techniques, spécialisée dans les questions de défense et d’armement. Docteure de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle a travaillé plus de dix ans dans le secteur de la défense, notamment chez Airbus et à la Fondation pour la recherche stratégique. Aujourd’hui chercheuse associée à l’IRIS, elle est l’auteure de L’illusion technologique dans la pensée militaire (2017), où elle analyse la fascination des armées pour la technologie et ses conséquences stratégiques. Une foi technicienne déconnectée du réelLa course à l’innovation militaire repose sur une croyance : la supériorité technique garantirait la victoire. Or, l’histoire montre l’inverse. Vietnam, Irak, Afghanistan : la technologie ne gagne pas les guerres. L’adversaire choisit souvent d’autres terrains, asymétriques.L’hypertechnologisation alourdit la logistique, creuse les déficits et réduit l’autonomie. Le matériel dernier cri, censé assurer sécurité et précision, devient handicap dans des conflits imprévisibles. L’équipement sophistiqué échoue à neutraliser des menaces rustiques. Résultat : une puissance militaire paralysée par sa propre complexité.Le mirage de l’interopérabilité et de la moralisation guerrièreL’interopérabilité avec les alliés, notamment les États-Unis, impose un mimétisme stratégique qui sacrifie l’autonomie nationale. La France adapte ses systèmes aux standards d’une coalition technologique, au détriment de ses intérêts propres. Ce suivisme alimente une spirale inflationniste ruineuse.Cette obsession high-tech s’alimente aussi d’exigences sociétales : éviter les pertes, rassurer l’opinion. La guerre moderne se veut propre, légale, chirurgicale. Mais cette précision a un coût énorme et déshumanise le combat. L’ennemi, lui, cible l’image publique, le talon d’Achille occidental. La guerre devient communicationnelle, et le haut niveau technologique une vulnérabilité.Vers une puissance fondée sur l’humain et l’intelligence stratégiqueLa guerre à haute technicité étouffe l’adaptation. L’efficacité ne vient pas de l’équipement, mais de la capacité à improviser. L’armée occidentale, sur-planifiée, perd cette agilité. Le poids des normes et de la procédure empêche la réactivité. Face à des adversaires imprévisibles, cela devient un handicap.Il faut revenir à une armée rustique, mobile, intelligente. Inspirée de l’aïkido : ruse, efficacité, économie de moyens. Le matériel doit être simple, modifiable, adapté au terrain. La France doit sortir du mythe de l’innovation perpétuelle. Réarmer l’humain, c’est retrouver une puissance moins vulnérable, plus ajustée aux conflits du présent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“LA VIE, C’ÉTAIT MIEUX AVANT” : POURQUOI LES FRANÇAIS N'EN PEUVENT PLUS ? | GPTV INVESTIGATION
Le 11 mai 2025, pour GPTV Investigation, Mickaël demandait aux Français si c’était vraiment mieux avant… et leurs réponses sur l’insécurité, la perte de respect et la déshumanisation d’une société trop connectée laissent un étrange goût de vérité.L’insécurité a redessiné les comportementsCeux qui regrettent « le temps d’avant » invoquent d’abord un sentiment : la sécurité a reculé. Autrefois, on laissait les portes ouvertes, les enfants jouaient dehors. Aujourd’hui, la peur s’installe. Une passante n’ose plus sortir après 20h, autrefois elle ne s’en souciait pas.Les gestes changent : surveiller, éviter, se méfier. Même sans agressions, le sentiment d’insécurité modifie la liberté de mouvement. Ce n’est pas une invention médiatique : c’est une réalité vécue.Autrefois, les quartiers étaient apaisés, les voisins solidaires. Aujourd’hui, les regards fuient. Le lien social se délite. Ce n’est pas une question de chiffres, mais de ressenti. La sécurité reposait sur la confiance, pas sur les caméras.Beaucoup dénoncent aussi l’impunité. L’incivilité devient norme. Les règles ne sont plus respectées, les sanctions floues. Le passé est perçu comme un cadre clair, juste. L’insécurité est devenue une ambiance, un climat lourd.Des liens humains brisés par le progrèsUn autre constat revient : les relations humaines se sont effondrées. Ce n’est pas de la nostalgie, mais une observation. On se parlait, on s’entraidait. Aujourd’hui, chacun est dans sa bulle. L’individualisme a remplacé la communauté.Le respect a disparu. Les mots sont plus durs, les attitudes plus égoïstes. Autrefois, l’éducation structurait les rapports. Aujourd’hui, le lien intergénérationnel s’effrite. L’autorité des adultes s’est évaporée.La technologie aggrave l’isolement. Les écrans omniprésents coupent les gens du réel. On parle à son téléphone plus qu’à son voisin. L’interaction devient virtuelle, brève, impersonnelle.Cette déshumanisation crée solitude, indifférence et mépris. Ce n’est pas un détail : c’est un changement de civilisation. Ce que beaucoup regrettent, c’est l’existence partagée, les gestes simples qui donnaient du sens.Le choc d’une modernité sans boussoleLe monde change trop vite. Traditions, rythmes de vie, valeurs sont balayés. Ce n’est pas le progrès qui est rejeté, mais sa brutalité, son absence de transition.Les enfants vivent dans un monde saturé d’objets. Un passant remarque : un ballon suffisait avant. Aujourd’hui, il faut des écrans. On accumule sans savourer, on innove sans comprendre.Les anciens dénoncent une société qui sacrifie l’essentiel. Le smartphone devient barrière, le lien se perd. On parle moins, on ressent moins. La technologie coupe au lieu de relier.Le rythme est intenable. Ceux qui ne suivent pas sont exclus. Les vulnérables décrochent. Ils ne demandent pas de revenir en arrière, mais de ralentir, de retrouver du sens.Ce qu’ils veulent, c’est un équilibre. Le passé offrait des repères. Aujourd’hui, tout est flou. Ce n’est pas une critique rétrograde, mais un signal d’alarme : sans direction, la société se défait.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SOMMET EN UKRAINE : MACRON CRÉE UN “TRIBUNAL EUROPÉEN” CONTRE LA RUSSIE | GPTV
Le 11 mai 2025, Mike Borowski dévoilait comment Macron, sous couvert de paix, orchestre une stratégie de guerre par procuration, en sabotant tout plan de paix et en instrumentalisant l’Ukraine pour servir l’agenda occidental, sur GPTV !Macron en stratège de guerre camoufléEmmanuel Macron se présente comme faiseur de paix, mais ses actes relèvent d’une stratégie de confrontation. Le sommet sur l’Ukraine, prétendument diplomatique, vise surtout à affirmer l’alignement français sur l’OTAN et à renforcer l’aide militaire à Kiev. Le ton est offensif : il faut vaincre la Russie, non négocier.La France franchit un cap : livraisons d’armes lourdes, présence de formateurs militaires. Macron sort du cadre humanitaire pour mener une guerre par procuration. Ce double discours masque une militarisation active de l’Europe sous rhétorique pacifique.Macron cherche à se poser en leader continental. Mais son projet repose sur l’épuisement de la Russie, au mépris de la paix. L’Ukraine devient un terrain d’expérimentation pour une ambition impériale européenne.Un tribunal pour condamner, pas pour jugerLe tribunal spécial voulu par Bruxelles et Paris vise à criminaliser la Russie dans son ensemble. Ce n’est pas un outil de justice, mais un instrument politique. Il n’examinera pas les faits : il validera une version occidentale du conflit.Cette approche nie la complexité historique. Aucun mot sur l’élargissement de l’OTAN, les accords de Minsk, ou le rôle américain dans le Donbass. Le but : figer une mémoire unilatérale, construire une vérité judiciaire imposée.Ce tribunal devient un levier idéologique. Appeler au dialogue avec Moscou expose à l’accusation de complicité. Le droit est subverti, transformé en arme contre la dissidence. L’Europe glisse vers une logique d’épuration politique.Loin de pacifier, cette justice radicalise. Elle rend impossible tout compromis. En verrouillant l’avenir, elle enferme la guerre dans une impasse juridique.Une guerre menée pour l’agenda occidentalLe sommet européen dirigé par Macron refuse toute initiative de paix hors bloc occidental. Chine, Brésil, Afrique : leurs propositions sont disqualifiées. L’objectif est clair : pas de paix, mais la victoire, par l’usure de Moscou.Cette posture impose un modèle unipolaire, niant toute alternative. L’Ukraine devient le champ de bataille idéologique entre un ordre occidental figé et une multipolarité naissante.L’Union européenne mène une guerre externalisée, sacrifiant l’Ukraine pour préserver son rôle stratégique. Les pertes humaines sont secondaires face aux intérêts géopolitiques.Macron parie sur une opinion européenne docile, tant que la guerre reste lointaine. Derrière le discours humanitaire, il s’agit de souder l’Europe autour d’un ennemi commun et d’imposer une unité politique par le conflit.L’internationalisation du conflit s’accélère. Alliances asiatiques, tensions maritimes, implication américaine : le risque d’escalade est réel. Macron ne prépare pas la paix, mais la généralisation du chaos.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FRANCE DYSTOPIQUE : LA FIN DE LA MORALE | MICHEL FIZE | GPTV
Le 10 mai 2025, Michel Fize, Patrick Pasin et Farid Dms Debah étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Michel Fize est sociologue et politologue, ancien chercheur au CNRS, connu pour ses travaux sur la jeunesse, l’adolescence et la famille. Il a été conseiller régional d’Île-de-France. Auteur prolifique, il a publié une quarantaine d’ouvrages, dont Un président anormal : essai sur la mégalothymia d’Emmanuel Macron, une analyse critique de la personnalité du président français.Il revient ce soir sur son dernier ouvrage : Pour un nettoyage moral de la France.Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.Farid DMS Debah est un réalisateur, producteur et écrivain franco-algérien engagé, connu pour son combat acharné contre la pédocriminalité. Président de l’association Touche pas à mon enfant – Europe depuis 2016, il œuvre sans relâche pour la protection de l’enfance contre toutes les formes d’abus et d’exploitation sexuels.En 2024, il initie la Grande Marche contre la Pédocriminalité, un parcours de 1 500 kilomètres à travers la France et la Belgique.Militant de terrain, il a également été élu conseiller municipal au Kremlin-Bicêtre, et intervient régulièrement en tant que caméraman pour l’émission GPTV Investigation, aux côtés de Mike Borowski.Une élite amorale, symptôme d’une société française en déclinLa France a perdu ses repères : solidarité, honneur, respect, transmission. L’interdit d’hier devient la norme d’aujourd’hui. Le bien commun est remplacé par la jouissance immédiate. Le politiquement correct a neutralisé le discernement. L’indignation est calibrée.Cette évolution résulte d’un projet méthodique : déconstruction culturelle, affaiblissement de la famille, de l’école et de l’autorité. L’État n’est plus gardien, mais gestionnaire d’individualismes. La morale n’a pas disparu : elle a été inversée. Le vice devient vertu, la trahison progrès.Une élite amorale et un peuple déboussoléLe relâchement moral vient du sommet. Les élites ne donnent plus l’exemple. Politiques compromis, influenceurs mensongers : tous sont récompensés. Le système valide le cynisme. Le pouvoir devient opportunisme, sans convictions.La défiance populaire est totale. Les citoyens ne croient plus en rien. Le pouvoir devient un théâtre absurde. À la place du dialogue : la violence. La société engendre des enfants sans limites, des adultes sans scrupules, des dirigeants sans conscience.Comment la mondialisation accélère le déclin de la société françaiseLa mondialisation impose un modèle unique : performance, immédiateté, relativisme. Elle dissout les communautés dans une culture sans identité. La France devient une somme d’individus isolés, chacun convaincu d’avoir raison seul contre tous.Le pays glisse vers une dystopie : zones de non-droit, jeunesse sans transcendance, omniprésence technologique vide de sens. Ce n’est pas un cauchemar, mais notre présent. La France n’est plus un projet collectif. C’est un décor post-apocalyptique, où la morale s’efface et la barbarie prend place.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON VEUT SAUVER SON IMAGE ET ANNONCE UN GRAND RENDEZ-VOUS | GPTV
Le 10 mai 2025, Mike Borowski vous proposait un direct sur un sujet d’actualité, sur Géopolitique Profonde.TF1 et la mise en scène médiatique d’une démocratie contrôléeMardi soir, TF1 consacre deux heures à Emmanuel Macron dans « Les Défis de la France ». Sous couvert de dialogue, c’est une opération de communication soigneusement encadrée. Le président s’exprime face à des personnalités triées : Sophie Binet, Agnès Verdier-Molinié, Salomé Saqué, Robert Ménard et Tibo InShape. Aucun opposant réel, aucune contradiction frontale.Ménard, ex-soutien de Le Pen, est désormais pro-Macron. Tibo InShape a voté pour lui. TF1 affiche une diversité de façade, sans dissensus authentique. Le format est lisse : échanges chronométrés, sujets maîtrisés, rythme calibré. Macron évolue en terrain conquis, sans critique sérieuse.TF1 devient vitrine présidentielle. L’émission n’est pas un débat, mais un spectacle. Le président s’expose sans risque, entouré de profils médiatiques qui confortent l’image d’un chef à l’écoute. La chaîne joue un rôle de relai gouvernemental, masqué sous un vernis journalistique.Une démocratie mise en scèneCe type de programme donne l’illusion d’une démocratie vivante. Mais en réalité, tout est verrouillé. Les colères populaires sont absentes, les voix dissidentes écartées. L’opinion est canalisée, les angles polémiques évités. Macron est présenté comme un homme lucide, ouvert, courageux, sans contradiction.Les séquences ressemblent à des sketchs préparés. Le débat est simulé. Aucun mot sur la répression, les affaires, la brutalité policière, ou la crise démocratique. Le format empêche toute remise en question. L’exercice se réduit à un show politique parfaitement maîtrisé.TF1 ne cherche pas à faire émerger un débat, mais à le scénariser. Les intervenants deviennent des accessoires de mise en scène. La télévision devient un outil de pouvoir, à grande échelle. L’image d’un président maître de lui et du pays est diffusée à des millions de téléspectateurs. L’effet est immédiat : la mise en scène fonctionne.Emmanuel Macron, TF1 et la mécanique de la manipulation médiatiqueL’émission illustre une mécanique bien rodée. Les médias dominants ne confrontent plus le pouvoir : ils le valorisent. TF1 offre une plateforme sans danger, dans un cadre balisé. Le pluralisme est une illusion. Ceux qui dérangent sont exclus. C’est une stratégie, pas un oubli.Les grands médias jouent leur rôle dans l’architecture institutionnelle : canaliser le mécontentement, empêcher les ruptures, éviter les fractures. Ce que TF1 propose, ce n’est pas du journalisme, mais du marketing présidentiel. Un écran bienveillant pour un pouvoir en représentation.Une démocratie réelle confronte le pouvoir. Elle ne le protège pas sous les projecteurs. Ce que refuse obstinément le système médiatique français.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ÉMISSION SPÉCIALE : LA CÉLÉBRATION HISTORIQUE DU 9 MAI EN RUSSIE | PHILIPPE DE VEULLE | GPTV
Le 9 mai 2025, Maître Philippe de Veulle, Patrick Pasin et Farid Dms Debah étaient les invités de Mike Borowski, sur GPTV !Philippe de Veulle est un avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) et de l’Université Paris Descartes. Il est spécialisé dans le droit et le contentieux des affaires, le droit international et le droit pénal financier.Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.Farid Dms Debah est un réalisateur, producteur et militant franco-algérien. Il s’est fait connaître par ses films engagés comme Le Bourreau des innocents et Maroc, l’innocence sacrifiée, dénonçant notamment la pédocriminalité. En parallèle, il milite activement pour les droits des enfants et a été conseiller municipal au Kremlin-Bicêtre. Il est également caméraman sur GPTV Investigation aux côtés de Mike Borowski.Une parade militaire transformée en sommet géopolitiquePour les 80 ans de la victoire soviétique, 29 chefs d’État sont présents à Moscou, dont Xi Jinping, Lula da Silva, Loukachenko, Maduro, Díaz-Canel, Sassou-Nguesso, Obiang, Abiy Ahmed et Ibrahim Traoré. Cette forte présence du Sud global illustre le recentrage stratégique de la Russie vers de nouveaux alliés en réponse à son isolement occidental.La parade sur la place Rouge devient un sommet diplomatique. Moscou affiche une alliance multipolaire, tournée vers l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine, en rupture avec l’Occident. L’absence des dirigeants européens ou américains accentue cette fracture géopolitique et légitime, aux yeux de Moscou, son rôle alternatif sur la scène mondiale.Xi Jinping, Lula et les BRICS : une coalition en marcheLa participation de Xi Jinping et Lula da Silva renforce les BRICS. Xi, invité d’honneur, s’entretient avec Poutine sur l’énergie, le commerce et la stratégie. Pékin, principal soutien économique, compense l’effet des sanctions en augmentant ses achats de gaz et de pétrole russes.Lula confirme la ligne diplomatique multilatérale du Brésil. Ensemble, les deux leaders renforcent la crédibilité des BRICS comme alternative aux structures dominées par l’Occident. Cette coopération met en évidence la montée d’un nouveau pôle de puissance.Une démonstration de résilience face à l’isolement occidentalEn l’absence de l’Occident, la Russie valorise ses alliances avec l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine. La venue de dirigeants comme ceux du Burkina Faso, de la Guinée équatoriale ou de l’Éthiopie prouve que Moscou conserve une influence internationale.Le 9 mai devient un outil de soft power. Par la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, Moscou cherche à projeter une image de stabilité historique et de puissance. Ce rassemblement diplomatique affirme sa résistance au récit occidental de l’isolement.En définitive, la célébration dépasse le souvenir historique pour incarner une déclaration géopolitique affirmant une vision multipolaire du monde.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

NOUVEAU PAPE LÉON XIV : QUELS SONT SES PROJETS POUR L’ÉGLISE CATHOLIQUE EN CRISE ? | GPTV
Le 9 mai 2025, Mike Borowski dévoilait les véritables enjeux derrière l’élection du pape américain Léon XIV, entre mise à l’écart du cardinal Sarah, pouvoir du Vatican et mondialisme rampant, sur GPTV !Léon XIV, un pape américain pour une Église globaliséeL’élection de Robert Francis Prevost marque l’entrée des États-Unis dans l’histoire papale. Né à Chicago, ex-missionnaire au Pérou, il incarne une Église en mutation. Préfet du Dicastère pour les évêques en 2023, il s’est imposé par son profil international, sa modération et sa discrétion. Majoritairement choisis par François, les cardinaux ont voté pour une continuité assumée : réformes, dialogue interreligieux, gouvernance décentralisée.Léon XIV veut renforcer la collégialité. Son expérience latino-américaine l’a sensibilisé aux défis des Églises locales, qu’il veut mieux intégrer dans la gouvernance universelle. Dès son élection, son appel à la paix s’est inscrit dans une diplomatie pontificale active, positionnant le Vatican comme acteur géopolitique majeur.Ce pape américain incarne un catholicisme décentré, multilingue, multiculturel. L’Église affirme qu’elle n’est plus centrée sur Rome, mais sur une foi portée par la diversité des continents.Robert Sarah écarté, le conservatisme marginaliséLe cardinal Sarah, longtemps pressenti, a été écarté. Conservateur rigoureux, opposé à la bénédiction des couples homosexuels, à l’ordination des hommes mariés et à la synodalité, il s’est isolé. Malgré un fort soutien populaire, surtout en Afrique, son âge (79 ans) et sa ligne dure ont pesé contre lui.Le conclave a préféré une figure plus jeune, apte à gérer les défis contemporains et à préserver l’unité ecclésiale. L’opposition frontale de Sarah à François a joué en sa défaveur. Le Vatican privilégie désormais une ligne inclusive, sans rompre avec la tradition mais en l’adaptant. Le conservatisme romain conserve une voix, mais non plus le cap.L’Afrique toujours en marge du pouvoir pontificalMalgré l’essor du catholicisme en Afrique, le continent reste absent des hautes sphères. Aucune élection papale, peu de poids dans les décisions. L’élection de Léon XIV perpétue ce déséquilibre. L’Afrique, pourtant moteur de vitalité spirituelle, reste reléguée.Ce déficit de représentation a des effets concrets : peu d’attention aux besoins locaux, formation du clergé, protection des minorités, lutte contre l’islamisme. Le pouvoir central demeure sourd aux réalités africaines. L’Afrique est valorisée pour sa foi, mais écartée des décisions.Tant que Rome n’intègre pas pleinement les voix africaines, l’universalité catholique restera inachevée. L’arrivée d’un pape américain est un symbole d’ouverture, mais elle ne compense pas l’injustice faite à une Église africaine vivante et méritante.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

SYMBOLIQUE : L’AMÉRICAIN ROBERT FRANCIS PREVOST DEVIENT LE NOUVEAU PAPE LÉON XIV | LA MATINALE GPTV
Le 9 mai 2025, Marc Gabriel Draghi, Sophie Lefeez et Arnaud Develay étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Raphaël Besliu !Marc Gabriel Draghi, juriste spécialisé en histoire du droit, est l’auteur de plusieurs ouvrages critiques sur le capitalisme et le Forum économique mondial, dont Le règne des marchands du temple et La Grande Narration. Il alerte sur la soumission de l’humanité à une élite globaliste. Sophie Lefeez est analyste en économie géopolitique, spécialisée dans les mécanismes de domination financière et les stratégies d’influence militaire. Elle décrypte les rapports de force entre puissances à travers le prisme budgétaire, industriel et sécuritaire. Son approche mêle rigueur économique et lucidité géostratégique, toujours ancrée dans une critique affirmée de la perte de souveraineté européenne.Arnaud Develay est juriste et analyste géopolitique. Il est également auteur de l’ouvrage Foreign Entanglements: Ukraine, Biden & the Fractured American Political Consensus. Fort de ses deux ans et demi passés en Syrie, il livre une analyse sans concession sur la chute du régime de Bachar Al-Assad, les forces qui ont précipité cet effondrement et ses conséquences pour le Moyen-Orient.L’Amérique prend le contrôle du récit occidentalL’élection du pape Léon XIV, alias Robert Francis Prevost, marque l’influence croissante des États-Unis sur le pouvoir spirituel occidental. L’église devient le symbole d’un empire américain hégémonique. En parallèle, Donald Trump restructure l’État fédéral, éliminant les influences globalistes pour restaurer la souveraineté nationale, dans une logique de guerre à venir. L’accord stratégique avec le Royaume-Uni envoie un message fort à l’Europe : les temps de la négociation sont révolus.L’OTAN comme levier économique de dominationL’obligation imposée aux pays membres de porter leur budget militaire à 5 % du PIB frappe durement l’Europe. Ce n’est pas une réponse à une menace russe crédible, mais une stratégie américaine de domination économique. Santé, éducation et services sociaux seront sacrifiés pour acheter des armes. L’OTAN devient un outil de transfert de richesse vers l’industrie militaire américaine, condamnant toute autonomie européenne. La Russie, affaiblie, n’a pas les moyens d’attaquer l’Ouest, mais le spectre de la menace justifie cette militarisation.Inde-Pakistan : un théâtre pour les grandes puissancesLe conflit indo-pakistanais est instrumentalisé par les grandes puissances. La Chine soutient le Pakistan pour encercler l’Inde, tandis que les États-Unis se rapprochent de New Delhi pour contenir Pékin. Le danger nucléaire est réel mais contrôlé : l’objectif n’est pas l’anéantissement, mais un affrontement limité qui permettrait à Washington de renforcer sa présence dans l’océan Indien et à Pékin de tester une guerre par procuration. L’Inde et le Pakistan deviennent les pions d’un jeu stratégique global.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

AFFAIRE TROGNEUX : LE SCANDALE DU PROCÈS DE NATACHA REY, PERSÉCUTÉE PAR BRIGITTE | GPTV
Le 8 mai 2025, Alexandra Brazzainville, Maître Danglehant et Stéphanie Reynaud étaient les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.Alexandra Brazzainville est une personne intersexe atteinte du syndrome de Klinefelter, une condition génétique caractérisée par la présence de deux chromosomes X et d’un chromosome Y. Forte de son expérience et de son parcours, elle s’engage activement dans la dénonciation des dérives de certaines associations LGBT concernant la transition des mineurs et œuvre avec détermination pour la protection des enfants contre toutes formes de violence.Maître Danglehant, quant à lui, est un avocat reconnu pour son engagement en faveur des droits des citoyens. Sa carrière est jalonnée de combats juridiques contre les abus institutionnels et les injustices sociales. Défenseur des causes populaires, il incarne une voix juridique puissante qui s’oppose à la concentration du pouvoir et plaide pour une démocratie plus participative et respectueuse des libertés individuelles.Ces deux personnalités, bien que venant d’horizons différents, partagent une même vision critique du système politique actuel et s’efforcent de promouvoir un véritable renouveau démocratique en France.Stéphanie Reynaud est comédienne. Elle est également passionnée par les médias et la communication, et anime la chaîne YouTube nommée Tribune Libre, où elle interviewe des personnalités diverses sur des sujets d’actualité.Affaire Natacha Rey Brigitte Macron : une justice implacable face à une accusée mouranteLes 14 et 15 mai prochains, la cour d’appel de Paris rejugera l’affaire opposant Natacha Rey et Amandine Roy à Brigitte Macron. Natacha Rey, journaliste à l’origine d’une enquête controversée sur l’identité de Brigitte Macron, est gravement malade et incapable de se défendre. Son avocat, Me Danglehant, dénonce un acharnement judiciaire, soulignant que sa cliente est alitée, incapable de parler et condamnée selon ses médecins à trois mois de vie. Malgré cela, les demandes de report ont été rejetées, et l’audience se tiendra sans la présence de l’accusée. Une affaire française qui résonne à l’international Initialement marginalisée, cette affaire a pris une ampleur internationale. Des médias et influenceurs aux États-Unis, en Russie et ailleurs ont relayé l’enquête de Natacha Rey, alimentant un débat mondial. Des figures comme Candace Owens ont consacré plusieurs épisodes à cette controverse, amplifiant son écho outre-Atlantique. Le procès en appel, entre bataille juridique et urgence humaine Ce nouveau procès soulève des questions sur l’équité de la procédure. Natacha Rey ne pourra pas comparaître, et les demandes de report ont été refusées. Son avocat dénonce une procédure expéditive qui prive sa cliente de ses droits fondamentaux. Amandine Roy, co-accusée, continue de dénoncer une injustice flagrante, estimant que ce procès vise à dissuader toute enquête indépendante sur les zones d’ombre du pouvoir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA FRANC-MAÇONNERIE DIRIGE LA FRANCE ? MIKE DEMANDE AUX FRANÇAIS ! | GPTV INVESTIGATION
Le 8 mai 2025, pour GPTV Investigation, Mike Borowski est allé dans les rues de Paris à la rencontre des Français pour leur parler d’un sujet aussi sensible que tabou : la franc-maçonnerie.L’illusion populaire autour des francs-maçonsInterroger les habitants d’un quartier populaire parisien sur la franc-maçonnerie révèle une fracture béante entre perception collective et réalité de terrain. Alors que les loges se targuent de discrétion, la parole publique les dépeint encore comme de simples clubs philanthropiques. L’immense majorité des passants interrogés brandit les mêmes mots : « humanisme », « réflexion », « dialogue ». On croit encore que les francs-maçons sont de bienveillants penseurs du progrès, œuvrant dans l’ombre pour un monde meilleur. Une croyance naïve solidement enracinée.Ce que ce micro-trottoir révèle, c’est une ignorance organisée. À force d’exposition à des récits aseptisés servis par TF1 ou France Inter, les masses ont intégré une version totalement dépolitisée et inoffensive de la franc-maçonnerie. Le public ne perçoit ni l’ampleur de son influence, ni la nature véritable de ses engagements. Pire : l’idée que les loges puissent avoir un quelconque pouvoir réel est systématiquement balayée comme « complotiste », preuve d’une grille de lecture formatée. Le fossé est immense entre ce que nous documentons chaque semaine et ce que croit encore la majorité.Un conditionnement médiatique massifCe décalage est le fruit d’un long travail d’ingénierie culturelle mené par des élites qui ont appris à se fondre dans les codes républicains tout en poursuivant des logiques internes de pouvoir. En présentant la franc-maçonnerie comme un simple héritage des Lumières, les médias dominants neutralisent toute critique structurelle. On ne questionne plus ce qui se joue réellement dans les arcanes de ces réseaux : le verrouillage des postes, les nominations entre frères, les influences transversales dans les sphères politique, judiciaire, médiatique.Le système médiatique agit ici comme un bouclier idéologique. Toute tentative de remise en question sérieuse de la franc-maçonnerie est immédiatement disqualifiée. La mécanique est bien rodée : rire jaune, renvoyer au « complotisme », invoquer l’humanisme historique des loges. Ce conditionnement rend inaudible toute voix dissidente. Dans ce brouillard informationnel, l’indifférence populaire devient le meilleur allié des structures occultes.Accélérer la rupture avec les récits dominantsCe que démontre ce reportage terrain, c’est l’urgence de notre mission. L’éveil des consciences ne peut plus attendre. Tant que les masses resteront hypnotisées par les récits lissés des grandes chaînes, aucune remise en cause profonde ne sera possible. La vraie fracture ne passe plus entre gauche et droite, riches et pauvres, mais entre ceux qui acceptent de regarder le réel en face et ceux qui fuient dans les narratifs confortables.Face à cette normalisation de l’ignorance, notre rôle est d’intensifier le travail de déconstruction. Il ne suffit plus de dénoncer. Il faut rééduquer, reformuler, choquer si nécessaire. Il faut aller chercher ce public là où il se trouve, avec les mots justes, les faits précis, les angles qui dérangent.Il n’est plus temps de ménager les croyances molles. Il est temps d’abattre les masques.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

QUI EST THOMAS FABIUS, L’ESCROC QUI VIENT D’ACQUÉRIR L’ÎLOT CHIRAC ? | GPTV
Le 8 mai 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un sujet explosif, sur Géopolitique Profonde.Thomas Fabius, de la ruine à l’opulenceEn 2013, Thomas Fabius, endetté de 700 000 euros auprès de plusieurs casinos, est condamné pour escroquerie à 75 000 euros d’amende. En 2025, il acquiert l’« îlot Chirac », un ensemble immobilier de prestige à Paris, pour 165 millions d’euros. Cette transaction, réalisée avec des partenaires financiers, soulève des questions sur l’origine de ses fonds.Justifications financières douteusesFabius attribue sa fortune à des gains au jeu, non imposables en France. Cependant, accumuler une telle somme nécessiterait des gains exceptionnels, difficilement vérifiables en l'absence d'obligations de traçabilité des casinos. Des prêts de la banque Monte Paschi, garantis par des contrats d’assurance vie, sont également évoqués, malgré le manque apparent de garanties solides.Un passif judiciaire conséquentDepuis 2009, Fabius est impliqué dans plusieurs affaires judiciaires : abus de confiance, escroqueries, faux ordres de virement, chèques sans provision. En 2015, un mandat d’arrêt est émis contre lui aux États-Unis pour des chèques sans provision totalisant 3,5 millions de dollars dans des casinos de Las Vegas. En France, il est condamné en 2019 à 75 000 euros d’amende pour escroquerie liée à un faux ordre de virement de 200 000 euros destiné à un casino de Marrakech.Une justice perçue comme indulgenteMalgré ces infractions, Fabius n’a jamais été emprisonné. La justice française n’a pas donné suite à la demande d’extradition américaine. Ce traitement clément contraste avec la sévérité souvent observée envers des citoyens moins influents, alimentant le sentiment d’une justice à deux vitesses.Symbole d’une élite protégéeLe parcours de Thomas Fabius illustre les privilèges dont bénéficient certains individus en raison de leur nom et de leurs réseaux. Son père, Laurent Fabius, ancien président du Conseil constitutionnel, est perçu comme un bouclier protecteur. Cette situation reflète une oligarchie où les élites semblent au-dessus des lois, renforçant la défiance envers les institutions.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’INDE BOMBARDE LE PAKISTAN : COMPRENDRE LES ENJEUX DE CE CONFLIT MAJEUR | LA MATINALE GPTV
Le 8 mai 2025, Oskar Freysinger et Laurent Artur du Plessis étaient les invités de La Matinale animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur.Laurent Artur du Plessis est un analyste reconnu pour sa capacité à décrypter les complexités des relations internationales. Dans son ouvrage “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il explore les tensions géopolitiques qui définissent notre époque. Avec une approche rigoureuse et documentée, il examine les stratégies des grandes puissances et les répercussions potentielles sur l’équilibre mondial.Conflit Inde-Pakistan : une rivalité enracinée dans la partitionLe différend indo-pakistanais ne se limite pas à un territoire : il découle de la partition de 1947, qui a divisé le sous-continent et laissé le Cachemire, à majorité musulmane, rattaché à l’Inde. Depuis, guerres (1947, 1965, 1971) et tensions (nucléaire en 1998) s’enchaînent. Le conflit est alimenté par les récits nationaux et les élites politiques des deux pays.L’attentat du 22 avril à Pulwama, dans le Cachemire indien, a ravivé les tensions. New Delhi a accusé Islamabad, menant à des frappes croisées. Ce n’est pas un incident isolé mais un test stratégique. Sous Modi, l’Inde adopte une posture agressive, portée par un nationalisme affirmé. Le Pakistan, fragilisé, doit répondre fermement. Le cycle des représailles devient structurel.Le piège nucléaire en Asie du SudL’Inde et le Pakistan sont deux puissances nucléaires aux doctrines opposées. L’Inde refuse l’usage en premier recours ; le Pakistan s’en réserve le droit en cas de menace grave. Cette asymétrie rend chaque escalade potentiellement catastrophique. En 2019, les frappes de Balakot ont montré la proximité du seuil nucléaire.L’arsenal pakistanais, mobile et dispersé, est vulnérable. L’Inde, plus puissante militairement, pourrait vouloir exploiter cet avantage, mais Islamabad reste obsédé par la dissuasion. Le risque dépasse la région : une guerre nucléaire aurait des effets globaux (alimentation, climat, migrations). Ce conflit est un point de bascule mondial.Les puissances face à un embrasementLa Chine, alliée du Pakistan, voit une opportunité de détourner l’Inde de ses objectifs régionaux et de sécuriser son corridor économique. Les États-Unis, autrefois proches d’Islamabad, privilégient désormais leur partenariat avec New Delhi dans le cadre du Quad, tout en voulant éviter une guerre régionale qui menacerait leurs intérêts asiatiques.La Russie se positionne comme médiatrice mais mise sur son rapprochement stratégique avec l’Inde. L’Union européenne reste marginale, absorbée par ses propres crises. L’ONU, bloquée par les vétos, est impuissante. Si l’escalade se poursuit, les grandes puissances pourraient intervenir, directement ou indirectement, et faire du Cachemire un nouveau front mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

EXPLOSIF : LES RÉVÉLATIONS DU DR HAZAN SUR LES MAFIAS SCIENTIFIQUES ! | GPTV
Le 7 mai 2025, le Dr Sabine Hazan et le Dr Typhaine Pinsolle étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Le Dr Sabine Hazan est une gastro-entérologue et chercheuse américaine d’origine canadienne, spécialisée dans le microbiome intestinal. Elle est la fondatrice de ProgenaBiome, un laboratoire de recherche axé sur l’analyse de l’ADN du microbiote humain. Elle s’est fait connaître pour ses travaux sur le lien entre le microbiome, les maladies chroniques, et plus récemment le COVID-19. Elle défend une approche personnalisée de la médecine, mettant en avant l’importance de la flore intestinale dans l’immunité et la santé globale.Le Dr Typhaine Pinsolle est une scientifique française spécialisée en microbiologie médicale. Elle est connue pour ses prises de position concernant la pandémie de COVID-19 et les vaccins, qu’elle qualifie d’armes biologiques. Forte de son expertise, elle se distingue par ses analyses pointues sur des sujets scientifiques complexes, notamment la protéine Spike, et se positionne en opposition au narratif officiel.La corruption systémique des revues scientifiquesLa crise sanitaire a mis en lumière l'effondrement moral d'une partie du monde académique. Des revues scientifiques majeures ont été accusées d'abandonner l'objectivité au profit d'intérêts pharmaceutiques. Le système de relecture par les pairs, garant de la qualité scientifique, est remis en question, avec des évaluateurs choisis selon leur alignement idéologique et des conflits d'intérêts dissimulés.La science sous contrôle des lobbysLe modèle économique des revues scientifiques est critiqué pour son double système de paiement, enrichissant les éditeurs tout en excluant les voix dissidentes. Les multinationales influencent les thématiques de recherche, orientent les résultats et imposent des cadres de pensée, transformant les revues en instruments de propagande.La stratégie Gates et la privatisation de la scienceLa Fondation Bill et Melinda Gates est aujourd'hui l'un des acteurs les plus puissants de la gouvernance sanitaire mondiale. Elle finance des centaines d'institutions, y compris l'OMS, le GAVI, les universités et les revues scientifiques. Ce contrôle financier massif permet à la fondation de dicter les priorités de recherche, les recommandations de santé publique et les stratégies médicales mondiales.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OFFICIEL : VOUS NE POUVEZ PLUS CRITIQUER LA FOLIE LGBT ! | GPTV
Le 7 mai 2025, Nicolas Stoquer révélait comment la justice, les JO Paris 2024 et la propagande LGBT ont scellé l’interdiction de critiquer le pouvoir… même d’un simple tweet, sur GPTV !Justice d’exception pour artiste sous protectionLe 5 mai 2025, sept citoyens ont été condamnés à des peines de prison avec sursis, amendes et stages de citoyenneté pour avoir critiqué en ligne une performance jugée provocante. Ce verdict entérine une censure numérique assumée : toute remise en cause du récit officiel devient pénalement répréhensible.La machine judiciaire s’est déclenchée avec une violence rare : perquisitions, garde à vue, réquisitions numériques. Une répression ciblée, contrastant avec la passivité observée lors de faits autrement plus graves. L’objectif est clair : dissuader toute contestation sur les réseaux sociaux, notamment envers les symboles culturels du pouvoir.La justice n’a pas recherché l’intention, elle a exécuté une consigne politique. Ceux qui ont dénoncé le message véhiculé par Thomas Jolly et la cérémonie des JO se retrouvent criminalisés. La critique du spectacle devient une atteinte à l’ordre établi, camouflée sous la lutte contre la “haine en ligne”.La cérémonie de la discordeLa mise en scène signée Thomas Jolly n’a pas rassemblé : elle a divisé. Dîner travesti, drag queens rejouant la Cène… Des millions de Français ont vu dans ce show une insulte à leurs valeurs. Ce n’était pas une célébration de la culture, mais une provocation déguisée en art.Le message n’était pas neutre. La scène était militante, politique, et assumée comme telle. L’esthétique globaliste et les références LGBT ont servi un discours de rééducation culturelle. Jolly n’a pas émerveillé, il a imposé. L’émotion populaire s’est transformée en rejet – aussitôt réprimé.Les critiques, loin d’être haineuses, exprimaient un malaise légitime. Symboles détournés, patriotisme dissous, références religieuses caricaturées : les réactions ont été celles d’un peuple confronté à une rupture culturelle violente.Répression et silence imposéCritiquer une œuvre subventionnée devient un délit. Le procès des opposants à Jolly révèle une stratégie claire : transformer la parole numérique en terrain judiciaire. La proximité de Jolly avec Brigitte Macron renforce l’impression d’un pouvoir culturel sanctuarisé, protégé de toute remise en cause.Tout message devient suspect. Un tweet, un commentaire, une réaction émotionnelle… rien n’échappe. Le pouvoir ne tolère plus la dissidence, il exige l’adhésion. Ce procès n’est pas une exception, c’est un précédent.Les médias dominants ont relayé une seule version : celle de la victime désignée. Aucun doute, aucun débat. La justice devient outil de répression symbolique. Ne pas applaudir le discours officiel devient une faute morale, bientôt un crime.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FIASCO EUROPÉEN : LA RÉSISTANCE NE POURRA PAS ÊTRE STOPPÉE | LA MATINALE GPTV
Le 7 mai 2025, Fouad Khoury-Helou, Finn Andreen, Christian Combaz et Thierry Meyssan étaient les invités de La Matinale de GPTV, animée par Nicolas Stoquer !Fouad Khoury-Helou est économiste et chef d’entreprise franco-libanais. Directeur exécutif du journal L’Orient-Le Jour, il a publié Liban, état de survie (2025), où il explore les causes de l’effondrement du Liban et propose des pistes de redressement géopolitique et historique.Finn Andreen est un auteur et entrepreneur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique. Il publie régulièrement des analyses percutantes sur les dynamiques internationales dans des médias et revues spécialisés.Christian Combaz est écrivain et journaliste français, formé à Sciences Po et aux Beaux-Arts. Il a créé Campagnol TVL, chaîne de chroniques sur la société française, les gens simples et la mémoire nationale, avec un regard critique et artistique.Thierry Meyssan est journaliste et fondateur du Réseau Voltaire. Il a acquis une notoriété mondiale avec L’Effroyable Imposture (2002), ouvrage dans lequel il conteste la version officielle des attentats du 11-Septembre.L’Occident paranoïaque verrouille ses peuplesLes États occidentaux traitent désormais leurs citoyens comme des menaces. Surveillance algorithmique, reconnaissance faciale, interconnexion des bases de données : l’espace public devient un territoire sous contrôle. La loi de sécurité globale n’était qu’un prélude. Aujourd’hui, chaque attroupement, chaque contestation, est considéré comme subversif.L’État ne demande plus l’adhésion, il impose. Il ne craint plus l’ennemi extérieur, mais le réveil intérieur. L’arsenal de répression s’élargit : militarisation de la police, traque numérique, sanctions préventives. Une guerre intérieure s’installe, où les peuples deviennent les cibles.Une Europe spectatrice dans un monde qui basculeL’Europe ne dirige plus, elle suit. Tandis que Russie, Chine ou Iran redessinent les rapports de force, Bruxelles applique des consignes venues d’ailleurs. La Roumanie devient un symbole de dépendance intégrale, simple réservoir de main-d’œuvre et terrain d’expérimentation austéritaire. L’Allemagne n’a plus de stratégie : Friedrich Merz incarne l’impasse.Les États-Unis, eux, imposent leurs choix. Même hors pouvoir, Trump continue d’influencer les lignes. Le multilatéralisme est un masque : les intérêts américains dictent tout. L’Europe, divisée, se transforme en terrain d’affrontement pour puissances rivales.Résistance nationale et verrouillage systémiqueLe système français est verrouillé. Les partis sont financés, les élections surveillées, les médias unifiés. La dissidence réelle est muselée. Quand elle grandit, elle est neutralisée : pressions judiciaires, censures numériques, dissolutions administratives.Mais la résistance s’enracine dans les marges : campagnes, quartiers oubliés, circuits alternatifs. Elle recrée des solidarités, des contre-pouvoirs, une nouvelle conscience. Ce n’est plus une opposition politique : c’est une réaffirmation existentielle. Dans une Europe verrouillée, seule la base populaire peut encore défendre la souveraineté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

OPPOSITION CONTRÔLÉE ET DICTATURE DE LA PENSÉE : LES ARMES DU POUVOIR | GPTV
Le 6 mai 2025, Brice Perrier, Dr Typhaine Pinsolle et Patrick Pasin étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.Brice Perrier est un journaliste indépendant français spécialisé en science, médecine et épistémologie, collaborant avec Marianne, Blast et Factuel. Il développe ses analyses sur Substack via sa lettre Raison Sensible.Il vient aujourd’hui nous présenter son ouvrage L’obscurantisme au pouvoir (Max Milo), dans lequel il critique violemment la science mainstream et les dérives dogmatiques, tout en dénonçant l’irrationalité et les manipulations des médias alternatifs.Le Dr Typhaine Pinsolle est une scientifique française spécialisée en microbiologie médicale. Elle est connue pour ses prises de position concernant la pandémie de COVID-19 et les vaccins, qu’elle qualifie d’armes biologiques. Forte de son expertise, elle se distingue par ses analyses pointues sur des sujets scientifiques complexes, notamment la protéine Spike, et se positionne en opposition au narratif officiel.Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle.Les dérives des médias alternatifs face à leur propre communautéLes médias alternatifs, autrefois lieux de débat, cèdent de plus en plus à la logique de tribu. Ils visent moins la vérité que la validation par une audience acquise. La critique est remplacée par la flatterie, la remise en question par la fidélisation.Les algorithmes favorisent les récits binaires et confortables. L’entre-soi prospère, le pluralisme s’efface. Même les médias critiques deviennent captifs de leur niche. Ceux qui refusent le jeu disparaissent ; ceux qui se radicalisent gagnent en visibilité. Le conformisme change de camp mais pas de logique.La science sous contrôle, habillée de consensusLa science, prétendument neutre, est devenue outil idéologique. Elle est mise au service d’un modèle unique, dicté par des intérêts politiques et économiques. Les voix critiques sont écartées non par débat, mais par disqualification systématique.Les revues, les comités et les institutions scientifiques ne garantissent plus la rigueur, mais la conformité. Le doute, moteur de la recherche, devient suspect. La science se transforme en religion officielle, soutenue par une autorité dogmatique déguisée en rationalité.L’influence de Big Pharma dans les dérives des médias alternatifsBig Pharma contrôle l’espace du débat scientifique. Ses lobbies définissent ce qui est crédible ou non, non par la preuve, mais par intérêt commercial. Les traitements non brevetables sont discrédités, les chercheurs critiques sont réduits au silence.La santé devient un marché, la vérité un produit. Ce système verrouille les alternatives, nie les controverses légitimes et impose un récit uniforme, repeint aux couleurs de la science. Le public est privé d’une vision complète, enfermé dans une version sponsorisée de la réalité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MIKE SE REND À LA CONFÉRENCE INTERDITE SUR LES INJECTIONS | GPTV INVESTIGATION
Le 6 mai 2025, Mike Borowski vous invitait à découvrir son reportage GPTV Investigation, à l’occasion de la conférence de l’association « Les enfants d’Hippocrate ».Un événement hors du système, tenu loin des projecteurs médiatiques officiels, où médecins, chercheurs, victimes et figures publiques ont brisé l’omerta sur les effets post-injection à ARN messager.Face caméra, ils révèlent ce que les autorités refusent d’admettre : une crise sanitaire dans la crise, marquée par des milliers d’effets secondaires graves, des décès inexpliqués et un silence institutionnel assourdissant. Ce reportage donne la parole à ceux qu’on a voulu faire taire — pour que, cette fois, tout le monde entende.Effets secondaires du vaccin ARN messager : une parole enfin libéréeTrois ans après le déploiement des vaccins à ARNm, une contre-narration s’impose. Réunis par le Dr Louis Fouché, les intervenants de l’association « Les Enfants d’Hippocrate » ont dénoncé les effets graves passés sous silence. Avec eux, des figures comme le Pr Christian Perronne, le Dr Hélène Banoun, Jean-Michel Escarguel et l’acteur Martin Loizillon ont porté un message fort.Plus de 193 000 effets indésirables ont été recensés, dont 40 000 graves : myocardites, thromboses, décès subits, douleurs chroniques, troubles neurologiques. Jean-Michel Escarguel parle d’une « troisième Shoah », une Shoah par injection, dénonçant un désastre orchestré. Leur exigence : le retrait immédiat de ces produits.Le récit officiel s’effondre sous les preuvesLes autorités continuent à défendre les vaccins à ARNm, mais les données biologiques montrent une diffusion incontrôlée : dans le placenta, le lait maternel, chez le fœtus animal. Loin de rester localisé, l’ARN messager circule dans l’ensemble du corps. Cette réalité, validée scientifiquement, contredit le discours rassurant initial.Côté efficacité, le constat est tout aussi préoccupant : contre Omicron, les chiffres s’effondrent à 19–27 % après quelques mois. Janine Small (Pfizer) a reconnu l’absence de preuve sur la transmission virale. Chez les femmes enceintes, les tests ont été lacunaires. Les vaccins actuels n’ont pas été évalués contre les nouveaux variants. L’utilité devient incertaine.Une balance bénéfice-risque devenue intenableLes intervenants dénoncent l’opacité des procédures d’homologation, l’absence de transparence sur les essais, et le suivi négligent. La balance bénéfice-risque n’est plus défendable. Il ne s’agit plus de soupçons, mais de constats appuyés par des chiffres, des témoignages et des études.Ce ne sont pas que des données : ce sont des vies. Des familles brisées, des carrières stoppées net. Le Pr Perronne le martèle : « Le temps est venu de dire la vérité, coûte que coûte ». Cette conférence incarne un basculement : celui où les victimes prennent la parole. Et où le système ne pourra plus faire semblant de ne pas les entendre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON FONCE DANS L’INJECTION GÉNÉRALISÉE AVEC VON DOR LEYEN ! | GPTV
Le 6 mai 2025, Vincent Pavan et Nicolas Stoquer se retrouvaieent pour une émission exceptionnelle, sur Géopolitique Profonde.Vincent Pavan est un mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille, spécialisé en topologie et en théorie des graphes. Il est également connu pour ses prises de position critiques à l’égard des politiques sanitaires, en particulier lors de la crise du Covid-19, dénonçant certaines décisions scientifiquement infondées.Macron en croisade laïque et maçonniqueEn se rendant à la Grande Loge de France, Macron franchit un seuil inédit. Ce geste fort, à l’approche du 120e anniversaire de la loi de 1905, n’est pas seulement commémoratif : il affirme une idéologie.La laïcité devient ici militante, technocratique, alignée sur un progressisme dogmatique. Macron se présente en protecteur d’un nouvel ordre idéologique, où le sacré est évacué au profit d’une foi dans le progrès, la vaccination, le genre fluide et le vivre-ensemble abstrait.Derrière ce discours, la neutralité républicaine cède la place à une vérité autoritaire, portée par un nouveau clergé intellectuel. Ce n’est plus la République qui parle : c’est une doctrine d’exclusion et de contrôle culturel.Alliance Macron–Von der Leyen vaccins : un pacte technoscientifiqueLe duo Macron–von der Leyen parachève l’alliance entre pouvoir politique et industrie pharmaceutique. L’Europe devient bastion du tout-vaccin, verrouillant toute critique sur les effets secondaires de l’ARN messager.Les autorités taisent les données, les médias relayent sans filtre, les débats sont étouffés. Ce n’est pas une science éclairée, mais un système d’opacité, d’argent public et de verrouillage moral. La démocratie cède à l’intérêt industriel.Toute voix dissidente est disqualifiée au nom du bien commun. L’Europe a supprimé le débat, au service d’une logique de connivence sanitaire. Le pouvoir n’a pas échoué à convaincre : il a choisi d’imposer.Choose Europe for Science : opération de recyclage wokeMacron répond à Trump qui purge les universités américaines de l’idéologie woke, en ouvrant l’Europe aux chercheurs marginalisés. Sous le slogan “Choose Europe for Science”, des centaines de millions d’euros sont injectés pour capter une nouvelle élite intellectuelle.Mais ce programme ne vise pas les voix critiques : il cible les partisans du genre fluide, de la déconstruction, de l’ultra-modernité. L’Europe ne défend pas la science : elle l’utilise pour imposer un modèle civilisationnel.L’UE se rêve en nouvelle Babylone : brillante, inclusive, mais fondamentalement intolérante à toute dissidence spirituelle ou identitaire. Ce n’est plus une terre d’accueil, c’est un levier idéologique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

ACCORDS RUSSIE-IRAN : L’EUROPE PAIERA CHER SES TRAHISONS | LA MATINALE GPTV
Le 6 mai 2025, Sylvain Ferreira, le Général Dominique Delawarde et François Martin étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialisé dans l’art de la guerre et son évolution de 1850 à 1945. Il s’intéresse particulièrement à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Le Général Dominique Delawarde, Saint-cyrien de formation, a servi dans les prestigieux chasseurs alpins et la Légion étrangère. Expert en gestion des ressources humaines, il a dirigé des officiers de liaison français aux États-Unis, où il réside régulièrement. Lors de la crise balkanique de Sarajevo en 1994-1995, il a mené des opérations à la tête du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins . En tant qu’ancien chef de la « Situation-Renseignement-Guerre électronique » pour la planification opérationnelle, son expertise militaire est indiscutable.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable dans plus de 100 pays, maîtrise six langues ainsi que l'analyse de sujets internationaux complexes.Guerre informationnelle OTAN Russie : l’Histoire comme arme stratégiqueAujourd’hui, le révisionnisme historique vient des sommets de l’État. Le rôle de l’URSS dans la Seconde Guerre mondiale est nié, le pacte germano-soviétique devient central, les 27 millions de morts soviétiques disparaissent. C’est une falsification délibérée.Cette manipulation sert à diaboliser la Russie. Le 9 mai, jour de la victoire contre le nazisme, est décrié, menacé. En Europe de l’Est, on honore Bandera, collaborateur nazi. L’Histoire est devenue un outil de guerre informationnelle de l’OTAN.Normandie-Niemen, mémoire vivanteFace à ces dérives, des Français choisissent la continuité historique : comme les pilotes de Normandie-Niemen, ils rejoignent les lignes russes, cette fois comme dronistes, pour défendre Moscou. Ce n’est pas une nostalgie, mais un choix politique.Comme en 1943, ils s’opposent à un empire dominateur. Hier Berlin, aujourd’hui Washington. L’escadrille n’est plus un souvenir : c’est un symbole de souveraineté et de fidélité historique. Le combat pour la vérité passe par l’action.Un désordre mondial où l’Europe se dissoutLa paix est un mirage. Washington prépare sa sortie, Moscou et Téhéran imposent leur tempo. L’axe russo-iranien progresse, renforcé par Pékin. Ce n’est pas une alliance idéologique, mais une réponse au chaos occidental.L’Iran, loin d’être une menace, est une puissance structurante. Tandis que l’Occident agite le « péril chiite », les partenariats s’accumulent. L’axe anti-hégémonique s’affirme. L’Europe, elle, marginalisée, reste l’écho de Washington. Prisonnière de son amnésie historique, elle regarde le monde avancer… sans elle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

RELIGION DU DIABLE : LE CANCER QUI RONGE LA FRANCE | JEAN-MICHEL VERNOCHET | GPTV
Le 5 mai 2025, Jean-Michel Vernochet, Stéphanie Reynaud et Jean-Luc Robert étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Jean-Michel Vernochet, journaliste et géopolitologue, est connu pour ses positions tranchées contre l’oligarchie mondialiste et son analyse rigoureuse des politiques européennes. Ancien grand reporter et auteur de nombreux ouvrages, dont “La France en flammes : des gilets jaunes à Notre-Dame de l’apocalypse”, il aborde des sujets complexes avec une lucidité déconcertante, mettant en lumière les enjeux cachés de l’intégration européenne et de la soumission aux forces extérieures.Stéphanie Reynaud, comédienne et animatrice de la chaîne Tribune Libre, interviewe des personnalités sur des sujets d’actualité, mêlant communication, culture et politique.Jean-Luc Robert, auteur et conférencier, ex-psychologue spécialisé dans les troubles du comportement, dénonce la médicalisation excessive. Dans Neuro divers +, il alerte sur les effets du surdiagnostic et la marchandisation de la santé mentale.Le wokisme dissout les peuples pour mieux les soumettreLe wokisme n’est pas neutre. Il déconstruit systématiquement les repères identitaires : nation, famille, sexe, histoire. Son but : fabriquer un individu déraciné, soumis à l’État ou aux plateformes globales. Derrière le discours d’émancipation, c’est la servitude.À force de marteler les questions raciales, de genre ou sexuelles, le wokisme fragmente la société. Chacun devient minorité, donc victime. Cette atomisation rend impossible toute solidarité durable. L’individu devient instable, isolé, prêt à toute tutelle.Cette idéologie n’inclut pas, elle formate. Elle impose une langue, des rituels, des jugements. Elle installe une censure morale où la peur de l’exclusion détruit la confiance collective. Ce n’est pas une mode universitaire : c’est une opération de subversion globale.Macron, incarnation technocratique de la déconstructionMacron incarne cette dynamique. Il promeut les minorités, efface les racines historiques, célèbre l’ambiguïté. Son pouvoir se nourrit du chaos identitaire, qu’il gère comme un administrateur de ruines. Le “ni droite ni gauche” devient “ni homme ni femme”.Brigitte Macron symbolise cette stratégie : figure d’un monde sans contours, elle incarne la norme inversée. Leur couple médiatisé valorise l’ambiguïté comme modèle. Ce n’est pas une coïncidence : c’est une méthode.Le wokisme comme arme du capitalisme globalLoin d’être subversif, le wokisme est au service du système. Il sert un capitalisme qui veut tout contrôler, y compris les esprits. En niant les limites, il fabrique des individus malléables, idéaux pour les industries culturelles, pharmaceutiques et numériques.Les GAFAM prospèrent dans une société liquide, instable et connectée. Le wokisme normalise, censure et impose des codes. Ce n’est pas une révolte : c’est le bras idéologique du pouvoir marchand.La France, avec sa mémoire, son modèle universaliste et sa culture du débat, est visée précisément parce qu’elle résiste encore. Le wokisme ne l’attaque pas malgré ce qu’elle est, mais à cause de ce qu’elle incarne. Résister, c’est refuser cette religion du vide.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

THIERRY MEYSSAN : CELUI QUI A TOUT DIT SUR LE 11 SEPTEMBRE | GPTV
Le 6 mai 2025, Thierry Meyssan était l’invité de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Thierry Meyssan est un écrivain et journaliste français, connu pour ses positions controversées sur les attentats du 11 septembre 2001. Président-fondateur du Réseau Voltaire, il a acquis une notoriété internationale avec la publication de “L’Effroyable Imposture”, ouvrage dans lequel il remet en question la version officielle des événements de 9/11.Meyssan, pionnier d’un basculement mondialEn 2002, avec L’Effroyable Imposture, Meyssan ne propose pas une simple alternative : il dénonce une mise en scène visant à justifier des guerres impériales. Selon lui, aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone : pas d’images, pas de débris, un impact incompatible.Le livre, traduit en 18 langues, brise le monopole américain sur l’interprétation du 11 Septembre. Tandis que les gouvernements s’alignent, les peuples doutent. Ce doute fut réprimé. Meyssan, menacé, fuit la France, se réfugie à Beyrouth puis à Damas, et fonde le Réseau Voltaire, plateforme de contre-information.Ce qu’il révèle n’est pas un simple mensonge, mais une stratégie de domination fondée sur la peur, la censure et la manipulation. Vingt ans plus tard, ses thèses, jadis marginales, sont reprises par d’anciens responsables américains. Le tabou se brise.Curt Weldon, la défection d’un insiderCurt Weldon, ex-député républicain, confirme aujourd’hui ce que Meyssan affirmait. Dans une interview avec Tucker Carlson, il évoque les obstructions et sabotages subis dès qu’il s’approchait trop de la vérité. Le programme Able Danger, qui avait identifié des cellules terroristes avant les attentats, a été étouffé.Weldon a été écarté et discrédité. Son témoignage rejoint celui d’autres lanceurs d’alerte muselés. Il prouve l’existence d’une structure de censure interne. Les agences ont ignoré les alertes pour préserver un récit utile à des guerres au Moyen-Orient.Quand des figures du système valident ces thèses, on passe du doute à la preuve. L’attaque contre la vérité vient d’en haut. Weldon confirme le travail de Meyssan, et légitime une remise en cause globale du récit officiel.Tucker Carlson, le canal de la ruptureCarlson n’est plus un simple journaliste : il est le visage de la dissidence médiatique US. Son interview de Weldon, vue par des millions, détruit le tabou du 11 Septembre. Il démontre la complicité des médias : non des observateurs, mais des relais du mensonge.Il pointe des faits irréfutables : l’effondrement de la tour 7, l’absence d’images au Pentagone, la censure. Carlson ne parle pas seul : il est proche de Donald Trump. Cette remise en cause devient un levier stratégique. Elle fragilise le récit impérial et renforce les peuples qui refusent l’ordre mondial basé sur la peur.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MONDE INSTABLE : TRUMP HÉSITE, LE PROCHE-ORIENT S’EMBRASE | LA MATINALE GPTV
Le 5 mai 2025, Claude Janvier, Xavier Moreau et Nicolas Dupont-Aignan étaient les invités de La Matinale de Géopolitique Profonde, animée par Nicolas Stoquer !Nicolas Dupont-Aignan est un homme politique français, président de Debout la France, un parti qui se réclame du gaullisme et du souverainisme. Député de l’Essonne de 1997 à 2024, élections lors desquelles il a perdu son siège, il a été candidat aux élections présidentielles de 2012, 2017 et 2022. Il est connu pour ses critiques de l’Union européenne, de l’euro et de l’immigration.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre se nomme « L’État Profond Français ».Xavier Moreau est un analyste français spécialisé dans les relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, où il s’est spécialisé dans les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok. Installé à Moscou depuis de nombreuses années, il se consacre à la géopolitique russe et a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».Trump absorbé par la machine de guerre impérialeTrump, loin de stopper la guerre, a validé un nouveau plan d’aide à l’Ukraine. Derrière ce geste, des fonds américains se positionnent déjà pour la « reconstruction », qui cache un pillage organisé. Trump, prétendu anti-système, devient un rouage du système.Il temporise, évite l’affrontement frontal avec l’État profond, mais se décrédibilise. Il espère rester dans le jeu en composant avec les puissances invisibles. Le résultat est une trahison : guerre sans fin, souveraineté abandonnée, Maison-Blanche vidée de pouvoir.Une bascule géopolitique incontrôlableLe monde s’embrase. Au Proche-Orient, Israël pousse à la guerre régionale. En Asie du Sud, l’Inde et le Pakistan sont au bord du conflit. En coulisses, la Chine restructure ses alliances avec le Sud Global.Le Sud Global se lève contre l’unipolarité : Chine, Russie, Iran, Brésil construisent un contre-système. Chaque sanction ou provocation peut déclencher un effet domino. Le monde devient imprévisible, et les mécanismes de régulation ont disparu.L’Europe comme citadelle du déniL’Europe nie tout : échecs politiques, crises sanitaires, dérives géopolitiques. La critique a été remplacée par un contrôle idéologique. La presse subventionnée et la censure généralisée empêchent tout débat réel.Les lois contre la « désinformation » sont des outils de répression. Les voix dissidentes sont exclues, les chercheurs critiques disqualifiés. La démocratie se vide de sens. Le projet européen devient celui d’un contrôle technocratique, au service de la finance et de l’OTAN.L’Europe est désormais un laboratoire du mondialisme. Ce n’est plus une union politique, mais un mécanisme de standardisation. Une citadelle gouvernée par ceux qui ont intégré l’ennemi au cœur même du système.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

VOICI POURQUOI LES FRANÇAIS NE VEULENT PLUS TRAVAILLER ! | GPTV INVESTIGATION
Le 4 mai 2025, Mickaël est allé à la rencontre des Français pour GPTV Investigation, afin de leur poser une question simple et directe : travaillent-ils assez, comme l’a récemment affirmé François Bayrou ?Le travail comme fardeau imposéLa sortie de François Bayrou sur le “manque de travail” des Français a suscité une vague de rejet. Dans la rue, les réactions sont unanimes : non seulement les Français travaillent, mais ils travaillent trop, dans des conditions de plus en plus dures.Une chercheuse universitaire détaille son quotidien saturé : cours, recherche, tâches administratives… le tout sans moyens, ni reconnaissance. Ce n’est pas de paresse qu’il est question, mais d’un épuisement systémique.Plusieurs témoignages vont plus loin encore. Se dire “féa”, c’est revendiquer une forme de désobéissance idéologique. Ce mot, qui joue sur le terme de “fainéant”, devient un cri de rejet d’un modèle où la valeur humaine se mesure à la productivité. Travailler ne signifie plus s’épanouir ou contribuer, mais subir. Loin de la glorification du travail, ce qui se dégage, c’est un besoin vital de souffler, de reprendre du sens, de sortir de la spirale de l’exploitation.La politique au banc des accusésLes élections de 2027 ne suscitent ni attente, ni enthousiasme. Le processus électoral est vu comme une illusion démocratique. Voter ne change rien, affirment plusieurs passants. L’affaire des retraites, imposées malgré une mobilisation massive, reste dans tous les esprits. Le message est limpide : manifester ne suffit plus, voter non plus. Le système politique actuel protège ses intérêts, pas ceux du peuple.Un discours particulièrement structuré affirme que le suffrage universel sert de façade. Il ne donne pas de pouvoir réel mais canalise les colères, entretient l’ordre établi. Cette critique va au-delà de l’abstention. Elle traduit une rupture idéologique. La démocratie représentative, sans prise sur le réel, ne fonctionne plus. Et dans ce vide, l’extrême droite gagne du terrain. Non par adhésion, mais par défaut. Faute d’alternative crédible, le désespoir devient un terreau politique.Sortir du piège productivisteLe débat ne tourne pas seulement autour du temps de travail. Il touche au fondement même de ce que l’on appelle “travail”. Plusieurs voix disent que le travail, tel qu’on le connaît aujourd’hui, est une construction historique. Liée au capitalisme, il sert à organiser la société autour de la production marchande. Mais cette forme d’organisation est à bout de souffle. L’aliénation, la culpabilisation permanente, l’isolement : tout concourt à un rejet profond.Refuser le travail, c’est désormais imaginer autre chose. Pas une réforme, mais une bifurcation. Redonner du temps, redonner du sens. La vie ne peut pas se résumer à produire et consommer. “Il y a plein de choses à faire dans la vie, pas que travailler”, rappelle une intervenante. Le soin, la transmission, l’art, les liens : autant d’activités humaines exclues du calcul économique dominant. Derrière le rejet, il y a donc une proposition. Celle d’une société libérée de la logique du rendement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

FRANCE MAÇONNIQUE : FIN DU “COMPLOT”, MACRON SE REND À LA GRANDE LOGE DE FRANCE | GPTV
Le 4 mai 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un sujet d'actualité, sur Géopolitique Profonde.Macron au Grand Orient : l’union sacrée de la République et des logesEmmanuel Macron se rend ce lundi au Grand Orient de France pour y prononcer un discours sur la laïcité. Derrière l’événement officiel, une réalité s’impose : la République confirme une fois de plus son enracinement maçonnique. Le président n’a pas choisi une université ou une institution républicaine classique. Il se déplace dans le lieu même où s’élaborent depuis plus de deux siècles les grandes lignes idéologiques du pouvoir français.Le Grand Orient ne représente pas un pan marginal de l’histoire politique française. Il en est le cœur doctrinal. C’est dans ses temples que furent forgées les bases intellectuelles de la loi de 1905, promue comme fondatrice, mais en réalité pensée pour affaiblir durablement toute autorité spirituelle autre que celle de l’État. La venue de Macron dans ce haut lieu initiatique n’est ni symbolique ni neutre. Elle consacre la primauté du réseau maçonnique dans l’orientation des grands choix nationaux.La franc-maçonnerie, élite discrète au cœur du pouvoir selon MacronDepuis la Révolution, la franc-maçonnerie tisse ses réseaux dans toutes les structures de commandement. Ministères, tribunaux, partis politiques, presse, écoles de formation de l’élite : les loges assurent une continuité idéologique imperméable aux alternances électorales. Leurs membres partagent une vision du monde commune, structurée, et fondamentalement incompatible avec les traditions historiques de la France.La laïcité, présentée comme un socle d’équilibre, est en réalité un instrument de neutralisation du sacré. Elle n’a pas instauré la paix religieuse, mais a transformé la spiritualité en simple affaire privée, expulsée du débat public. Sous l’influence des loges, l’État ne protège pas la diversité des croyances, il impose une norme unique, vidée de toute transcendance. Ce modèle se transmet de génération en génération, consolidé par une élite formée à l’ombre des colonnes maçonniques.Le discours maçonnique s’impose comme idéologie d’ÉtatAvec ce déplacement, Macron officialise l’adhésion à une vision imposée d’en haut. Les principes des loges — relativisme, autonomie absolue de l’individu, déracinement — structurent désormais les piliers de l’État. L’éducation, le droit, les mœurs sont reconfigurés pour correspondre à cette matrice.Le président ne vient pas discuter, mais valider. Son discours acte l’absorption des loges dans l’appareil républicain. Cette influence, bien que discrète, est partout : elle balise les débats, fixe les règles, borne le champ de l’acceptable. La République devient l’instrument d’une doctrine qui ne dit jamais son nom, mais façonne la société.Une emprise concrète sur les politiquesLoin d’être abstraite, l’influence maçonnique touche au cœur des politiques publiques. Famille, filiation, transmission : les repères sont déconstruits au profit d’un humanisme abstrait. Les loges ne proposent pas : elles imposent. Le passage de Macron au Grand Orient marque une étape claire. Il ne s’agit plus de cohabitation, mais d’alignement complet.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

“NOTRE ÉPOQUE EST CELLE DES DÉMONS” | CHRISTIAN COMBAZ | GPTV
Le 4 mai 2025, Christian Combaz et François Godeau étaient les invités de Nicolas Stoquer et Lara Stam pour le Libre Journal de Géopolitique Profonde.Christian Combaz, écrivain et journaliste, est né à Alger et a grandi dans un milieu catholique à Bordeaux. Formé à Sciences Po et aux Beaux-Arts, il a publié de nombreux romans et essais. Créateur de la chaîne Campagnol TVL, il y chronique une France oubliée avec la voix d’un artiste témoin. Son dernier ouvrage s’intitule Rebarbe à Campagnol (éd. Jean Cyrille Godefroy).François Godeau est médecin, directeur de recherche à l’INSERM depuis 1979, et ancien Visiting Lecturer à Harvard. Ses travaux portent sur l’apoptose, les virus, les marqueurs tumoraux, et les protéines recombinantes. Il intervient régulièrement dans des conférences spécialisées.Rebarbe contre le néant moderneIl n’y a plus de démocratie heureuse, mais des normes et des postures. Dans Rebarbe à Campagnol, suite de Gens de Campagnol, Christian Combaz décrit un village minuscule devenu symbole universel d’une résistance silencieuse face à l’effacement des âmes et des responsabilités.Herbert Héry, ex-légionnaire halluciné, et Elsa Picq, arriviste sans fond, incarnent la domination moderne : cynique, creuse, sans grandeur. Ils ne gouvernent pas, ils occupent. À Campagnol, la satire devient une forme de révolte.Les héros discrets d’un monde en décompositionLes véritables héros sont ceux qui résistent sans bruit : Christiane, psychiatre suspendue ; Gustave, bouquiniste anar’ ; Léon, médium désabusé ; Vladimir, jeune Ukrainien qui révèle l’épuisement moral de l’Occident. Tous habitent la poussière d’un village, mais chacun oppose une conscience au vide.Campagnol n’est pas une chronique réaliste : c’est une fable politique. Chaque personnage, chaque échange, révèle plus qu’un éditorial. Combaz peint une France debout dans un monde qui s’effondre, dont l’ennemi n’est ni l’étranger ni le marché, mais le renoncement.La littérature comme exorcismeCombaz écrit pour conjurer. Rebarbe devient un geste d’exorcisme contre les démons contemporains : wokisme, techno-pouvoir, universalisme creux. Le roman devient une arme de résistance. Non pas pour vaincre, mais pour attester que la vérité existe, même dans une librairie oubliée ou une cuisine de campagne.À l’image de Mikhalkov dans Besogon, Combaz nomme le mal : mensonge, consensus factice, élites sans racines. Il ne cherche pas à plaire, il témoigne. Son œuvre est un refus. Refus du silence, de l’effacement, de la conformité. Campagnol, c’est ce qui reste quand tout a été balayé. Et cela suffit.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

L’IMPACT DE LA POLITIQUE DE TRUMP SUR L’EUROPE SERA MAJEURE ! | GPTV
Le 3 mai 2025 Laurent Artur Du Plessis et Michel Grabar étaient les invités de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde !Laurent Artur du Plessis est un analyste reconnu pour sa capacité à décrypter les complexités des relations internationales. Dans son ouvrage “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il explore les tensions géopolitiques qui définissent notre époque. Avec une approche rigoureuse et documentée, il examine les stratégies des grandes puissances et les répercussions potentielles sur l’équilibre mondial.Michel Grabar est un philosophe français, spécialiste de la pensée religieuse russe et de la civilisation orthodoxe. Professeur à l’Institut Saint-Serge et maître de conférences à Rennes 2, il travaille sur Berdiaev, Boulgakov et le néo-eurasisme.Trump renonce à l’Ukraine, mais conserve l’avantage stratégiquePour Trump, la guerre en Ukraine est devenue inutile et coûteuse. Il juge qu’elle ne sert plus les intérêts américains. Il retire progressivement le soutien à Kiev dans une logique stratégique : recentrer l’effort sur l’économie mondiale et les ressources clés.Les aides à l’Ukraine persistent formellement, mais leur effet réel s’affaiblit. Les discussions entre Moscou et Washington contournent la question ukrainienne. Ce qui compte pour Trump, ce sont les flux énergétiques, les corridors logistiques, les accords favorables à l’Amérique.L’Ukraine devient marginale, sacrifiée pour garantir la puissance américaine. La priorité est de verrouiller les leviers économiques face à une mondialisation en recomposition.Nord Stream détruit, Europe soumiseLe sabotage de Nord Stream est un acte de guerre énergétique. Il visait à couper l’autonomie stratégique de l’Europe. En forçant les pays européens à acheter du gaz américain, Trump renforce la dépendance à Washington.L’Allemagne, poumon industriel européen, est asphyxiée par les coûts énergétiques. Ce déclin n’est pas une erreur : il est voulu. En brisant sa compétitivité, Trump élimine tout rival industriel au sein de l’UE. Celle-ci devient un marché captif et docile.Il va plus loin en évoquant un péage sur le gaz russe. Même pour une ressource étrangère, l’Europe devra payer l’Amérique. Une humiliation stratégique transformant le gaz en outil de chantage impérial.L’Ukraine, cobaye d’une dette perpétuelleLe 30 avril, un accord entre Scott Bessent (Trésor US) et Yulia Svyrydenko (Ukraine) formalise la dépendance de Kiev. Sous couvert de coopération, l’Ukraine devient une économie sous perfusion. L’aide américaine est conditionnée à des achats d’armes, une ouverture de marché et un alignement stratégique total.L’Ukraine ne gouverne plus : elle obéit. Chaque livraison d’armes accroît sa dette, chaque prêt renforce sa soumission. L’Amérique transforme le pays en marché militaire permanent.Trump ne veut pas la paix, mais une guerre rentable. L’Ukraine est exploitée : ses ressources, sa souveraineté, son avenir sont sacrifiés au profit du complexe militaro-industriel américain.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

GUERRE COMMERCIALE MONDIALE : LA VÉRITABLE STRATÉGIE DE TRUMP | GPTV
Le 2 mai 2025, François Martin et Finn Andreen étaient les invités de La Grande Émission, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes sur les rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans des publications et médias pour décrypter les enjeux globaux et les dynamiques internationales.Libre-échange sacralisé ou totem économique intouchableLes critiques de Trump dénoncent son protectionnisme, mais une autre frange, plus subtile, issue des milieux économiques, le juge hérétique pour sa remise en cause du libre-échange. Ce dernier n’est plus un outil, mais une doctrine sanctuarisée, intouchable.Les économistes défenseurs de ce paradigme refusent toute remise en question. Pour eux, l’économie suit un ordre naturel, sans place pour l’intervention de l’État. Cette posture exclut toute alternative, même lorsqu’il s’agit de défendre l’industrie ou les classes moyennes.Trump, en ciblant le commerce mondialisé post-1990, ne s’attaque pas seulement à ses adversaires idéologiques, mais à l’ensemble d’une caste économique persuadée que la science économique exige l’abandon de la puissance publique.Le retour de l’État stratègeFace à cette orthodoxie néolibérale, le modèle de l’État stratège refait surface. Héritier du gaullisme économique, il promeut une puissance publique pilote, protectrice et innovante. La France y a puisé ses plus grands succès industriels.La dérégulation n’a pas mené à un commerce pacifié mais à une violence économique inédite : monopoles, dépendances, domination technologique. Sans régulation, le marché dérive vers l’asservissement.Même les États-Unis n’ont jamais cessé d’intervenir dans leur économie : subventions, marchés publics, protection ciblée. Le libre-échange n’est qu’un masque, utilisé quand il sert leurs intérêts.Réalisme économique contre foi au marchéL’économie n’est pas une vérité absolue, mais un champ de débats. Croire à l’ouverture commerciale totale comme remède universel relève plus de la croyance que de l’analyse.La relocalisation, la protection de secteurs vitaux ne sont pas des fantasmes, mais des réponses nécessaires dans un monde incertain. Trump, en posant ces jalons, ne fait que rejoindre des puissances comme la Chine, l’Inde ou l’UE.Refuser cette évolution au nom d’un réalisme doctrinaire, c’est nier que l’économie doit d’abord servir la souveraineté, la justice sociale et la cohésion nationale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

TROP DE FRANÇAIS IGNORENT CE SUJET CRUCIAL ! | GPTV
Le 2 mai 2025, Mike Borowski revenait sur son dernier micro-trottoir. Verdict sans appel : 99 % des français n’ont jamais entendu parler de Klaus Schwab ni du ‘Great Reset’. Pourtant, ce projet pourrait bouleverser nos vies bien plus qu’on ne l’imagine…Mais au fond, le Great Reset, c’est quoi ? Un projet obscur ou une transformation planifiée du monde ? Cet article vous éclaire.Ignorance organisée sur le Great ResetPlace de la Bastille : lieu d’histoire et de passage. Mais sur Klaus Schwab, Davos, le Great Reset ? Silence total. À part une personne, personne ne connaît. Ce vide est révélateur d’un écart profond entre population et centres de décision globaux.Ce n’est pas un simple oubli, c’est une ignorance organisée. Les grands médias, intégrés à des groupes financiers, ont cessé d’informer sur les structures réelles du pouvoir. À la place : émotions, diversions, fictions politiques. La société reste déconnectée des vrais leviers de décision.Le Great Reset n’est pas une rumeur : c’est un programme officiel du Forum économique mondial, relayé par des dirigeants politiques et économiques majeurs. Pourtant, il est absent des grands médias. Ce silence est stratégique, non accidentel.Qui contrôle vraiment le Great Reset ?Le pouvoir n’a plus le visage du politique. Il s’incarne dans les partenariats public-privé, la transition numérique et l’idéologie technocratique. Klaus Schwab promeut depuis des années la fusion entre États, entreprises et technologies. Tout est public, mais sans débat.Cette opacité protège un système. Le citoyen ne vote ni pour Davos, ni pour BlackRock, ni pour les grandes agences internationales. Pourtant, ce sont elles qui orientent les décisions en matière de santé, d’énergie, de finance, d’éducation. La démocratie est contournée.L’« État profond » désigne ce pouvoir sans mandat, où se croisent bureaucraties, multinationales, groupes d’influence. Il agit loin des regards, en ridiculisant ceux qui le dénoncent, en détournant l’attention, en brouillant les mots.Réinformer le public : comprendre le Great Reset est vitalCette enquête de terrain révèle l’ampleur du défi. Les médias indépendants doivent aller au contact direct. Réinformer, c’est éveiller, redonner le goût de comprendre. Le savoir devient un acte de résistance.GPTV Investigation fait ce choix : documenter l’ignorance, proposer des clés, provoquer le débat là où les esprits ne sont pas encore formatés. Il ne suffit plus d’exister en ligne, il faut occuper le terrain.Cette reconquête passe par les faits, la clarté, la présence. Chaque vidéo, chaque témoignage, chaque explication devient une brèche dans le mur du silence. Une population éclairée devient ingouvernable de l’extérieur.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

CHANTIERS DE TRUMP : CE QU’IL NE FAUT SURTOUT PAS NÉGLIGER | LA MATINALE GPTV
Le 2 mai 2025, Marc-Gabriel Draghi, Thierry Meyssan, Jean-Michel Jacquemin Raffestin et Gilles Lartigot, étaient les invités de La Matinale, animée par Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.Marc-Gabriel Draghi est juriste, auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire du capitalisme et la monnaie, dont Le règne des marchands du temple et La Grande Narration. Il alerte sur les ambitions du Forum économique mondial et ses risques pour les nations.Thierry Meyssan est écrivain et journaliste, fondateur du Réseau Voltaire. Il s’est fait connaître mondialement avec L’Effroyable Imposture, remettant en cause la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.Jean-Michel Jacquemin Raffestin, essayiste incisif, décrypte les manipulations politiques et les mécanismes de domination. Dans Ne leur pardonnez pas... (vol. 3), il poursuit sa critique des élites.Gilles Lartigot est conférencier et auteur engagé pour une alimentation saine. Son œuvre phare EAT dénonce les dérives de l’industrie alimentaire.Trump déstabilise pour mieux imposer sa visionDerrière ses provocations, Trump suit une ligne stratégique claire : imposer une transition entre l’ancien ordre mondial et un nouveau paradigme géopolitique. Sa doctrine : déstabiliser pour renégocier.Ses décisions s’inscrivent dans une logique de choc destinée à repositionner les États-Unis comme centre manufacturier de l’Occident. Les droits de douane deviennent outils de rééquilibrage industriel.Sa guerre commerciale n’est qu’une manifestation d’un affrontement plus vaste contre une mondialisation favorisant les chaînes d’assemblage éclatées. Il défend un capitalisme enraciné, souverain, tourné vers la résilience.Deux capitalismes en guerreCe n’est plus une guerre entre États, mais entre modèles économiques : d’un côté, les multinationales délocalisées ; de l’autre, une vision souveraine de l’économie, fondée sur l’autonomie productive.Trump ne cible pas la Chine pour elle-même, mais pour sa fonction centrale dans le capitalisme global. Il prône un capitalisme national, fondé sur la relocalisation, la fin du libre-échange unilatéral et l’indépendance stratégique.Vers une recomposition totale de l’ordre mondialTrump agit aussi sur le terrain symbolique. En remettant en cause le récit du 11 septembre, il dénonce une trahison intérieure qui aurait dévoyé les États-Unis. Il prépare ainsi une rupture avec les élites financières et sécuritaires.C’est une guerre globale : information, récits, modèles. À une élite mondialisée, Trump oppose un peuple dépossédé, à l’État profond, une nation souveraine. Chaque geste s’inscrit dans un conflit civilisationnel au cœur de l’Occident.Derrière la caricature, un stratège avance méthodiquement ses pions pour refonder l’équilibre mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

LA PAIX ENTRE LA RUSSIE ET L’UKRAINE EST-ELLE COMPROMISE ? | GPTV
Le 1er mai 2025, Vladimir Fédorovski, Philippe de Veulle et Pascal Mas étaient les invités de Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde !Vladimir Fédorovski est un écrivain et ancien diplomate d’origine russo-ukrainienne, naturalisé français. Il a été porte-parole de la perestroïka sous Mikhaïl Gorbatchev avant de s’exiler en France au début des années 1990. Depuis, il s’est fait connaître comme auteur de nombreux ouvrages mêlant histoire, politique et récits intimes sur la Russie et ses dirigeants.Philippe de Veulle est avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du CEDS et de Paris Descartes. Il est spécialiste du droit des affaires, international et pénal financier.Pascal Mas est analyste des rapports de force internationaux, axé sur la résilience nationale face aux influences extérieures. Il voit en la Russie un modèle de résistance.Trump change la donne stratégiqueLe retour de Trump en janvier 2025 bouleverse le dossier ukrainien. Il rompt avec l’approche idéologique de Biden. Pour lui, l’Ukraine est un fardeau inutile. Il gèle des aides militaires et exige la révision des engagements. Ce tournant choque les Européens et isole Kiev.Trump considère la guerre comme une distraction. Il prône des négociations directes entre Kiev et Moscou. Le soutien américain n’est plus acquis, rendant l’Ukraine vulnérable. L’illusion d’une victoire occidentale s’effondre.L’Amérique ne se sacrifiera pas pour Kiev. Cette rupture fragilise l’OTAN. Des pays européens cherchent à renouer le dialogue, mais Kiev campe sur ses positions. Le plan de Trump est clair : stabiliser les relations avec Poutine et se concentrer sur la Chine. L’Ukraine devient une monnaie d’échange.Le sabotage occidental des négociationsLa paix aurait pu être signée dès 2022 à Istanbul. Mais Londres, Berlin et Washington imposent l’arrêt des discussions. Leur objectif : épuiser Moscou. Depuis, chaque tentative de négociation est sabotée par l’entourage de Zelensky, lié aux réseaux atlantistes.L’Occident espérait une guerre d’usure. Mais la Russie tient bon, l’armée avance, les pertes ukrainiennes s’accumulent. Pourtant, la ligne ne change pas. Toute voix discordante est censurée, toute idée de paix diabolisée.ONG, médias, think tanks alimentent la fiction d’une guerre noble. Le champ politique est verrouillé. La paix est taboue, la diplomatie enterrée.Zelensky, symbole d’un pouvoir déconnectéZelensky gouverne sous régime d’exception. Son mandat est expiré, mais il reste au pouvoir, sans élections ni contre-pouvoir. Médias contrôlés, partis d’opposition interdits, dissidents pourchassés : la démocratie est suspendue.Il refuse tout compromis, car sa survie politique dépend de la guerre. Dicté par ses soutiens étrangers, il n’incarne plus son peuple mais une stratégie extérieure. Sa légitimité s’effondre à mesure que les pertes s’aggravent.Le pays est épuisé. Mobilisations, désertions et refus de combattre se multiplient. Zelensky n’est plus un héros, mais un exécutant d’un scénario étranger. L’Ukraine s’effondre, et lui-même devient un obstacle à la paix. Son remplacement se prépare déjà en coulisse. La chute du régime n’est plus qu’une question de temps.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

5 ANS APRÈS LA PANDÉMIE : LES FRANÇAIS PERSÉCUTÉS TÉMOIGNENT | GPTV INVESTIGATION
Le 1er mai 2025, Mike Borowski demandait aux Français s’ils acceptent de vivre sous contrôle numérique, sans liberté d’expression, ni souveraineté, après cinq ans de dérives politiques et de persécutions sanitaires, sur GPTV Investigation !L’État a broyé des viesLes mesures sanitaires ont provoqué un effondrement humain massif. Soignants suspendus, familles précarisées, suicides : un système punitif a remplacé la protection. Le refus d’un produit expérimental a suffi pour écarter des professionnels expérimentés, sans débat ni recours.Des faits concrets : perquisitions, écoutes, licenciements, violences. Une infirmière dénoncée, un soignant devenu balayeur. Le pouvoir a méthodiquement brisé les réfractaires.La société elle-même a participé : soignants insultés, frappés, méprisés. L’hystérie a servi une stratégie de division et de dissuasion. Le message était clair : résister, c’est disparaître.Des milliers de citoyens ont perdu emploi, logement, dignité. Jetés hors du système, ils n’ont pas été victimes d’un virus, mais d’un appareil politique qui a choisi l’exclusion. Ces cicatrices révèlent la faillite morale d’un pouvoir qui a nié la justice.Le pouvoir a perdu la guerre du récitCeux qui ont tout perdu ont trouvé une conscience nouvelle. Leur éveil a brisé l’uniformité du discours. Le doute a changé de camp.Une contre-société s’organise. Figures persécutées devenues repères, réseaux indépendants, publications libres : le monopole de l’information est terminé. Ceux qualifiés de « complotistes » sont désormais écoutés.En voulant écraser les divergents, le pouvoir a révélé son vrai visage : autoritaire, fermé. Même les obéissants doutent désormais. L’autorité s’effondre, remplacée par la répression.Les résistants ne sont plus seuls. Ils portent un espoir : celui d’une liberté retrouvée. Leur choix de vérité a un prix, mais il les rend inébranlables.La peur ne suffit plus. Le système peut menacer, mais il ne convainc plus. Il a perdu la parole, et avec elle, le peuple.Vers une société sous tutelleDepuis cinq ans, les libertés fondamentales ont reculé. Le confinement a ouvert la voie au pass sanitaire, puis vaccinal : le contrôle numérique est devenu la norme. Le DSA, la censure et la fermeture de médias critiques ont renforcé cette dérive.La liberté de circulation est limitée par les ZFE. La liberté financière recule avec le plafond de retraits et l’euro numérique. La liberté d’expression s’éteint dans l’autocensure. Les réseaux censurent, la justice punit, les familles se taisent.Une génération entière naît dans ce climat : elle ne connaît pas la liberté perdue. Se faire tracer, payer sans espèces, s’autocontrôler : c’est vu comme pratique. L’habitude remplace la vigilance.Le peuple est administré comme une base de données. Gouverner devient gérer les comportements. La démocratie glisse vers une illusion bureaucratique, où le citoyen n’est plus acteur mais cible.Ceux qui perçoivent ce glissement sont marginalisés, mais essentiels. Car ils sont les derniers à défendre un choix vital : liberté ou servitude.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

MACRON EST FOU : L’INTERVIEW OÙ IL RÉVÈLE SON PROJET DE GUERRE | GPTV
Le 1er mai 2025, Nicolas Stoquer dévoilait comment Macron, en pleine crise de mégalomanie, aurait déclenché une escalade irréversible contre la Russie… jusqu’à menacer Moscou le 9 mai, sur GPTV.Macron déchaîne les hostilités contre MoscouEmmanuel Macron, dans une posture ouvertement belliqueuse, affirme avoir « convaincu les Américains » d’accroître la pression sur la Russie. Il ne s’agit plus de diplomatie, mais d’un appel à l’intensification du conflit. Le président français se positionne en chef de guerre, pousse à de nouvelles sanctions et évoque un cessez-le-feu comme prétexte à une offensive renforcée. Cette stratégie ne vise plus le consensus, mais l’imposition.Macron prétend que Trump se serait durci face à Poutine, alors que tout indique un rapprochement entre Moscou et la future administration américaine. Il façonne une réalité parallèle pour justifier des actes potentiellement irréversibles. Cette posture, perçue comme arrogante, inquiète jusque dans les cercles européens proches.Kiev galvanisé par l’OccidentAprès les propos de Macron, Kiev se sent renforcé. Roman Kostenko, haut responsable de la sécurité, évoque une attaque contre Moscou le 9 mai, jour sacré pour la Russie. Objectif : frapper la Place Rouge, alors que Poutine et Xi Jinping célèbrent la victoire sur le nazisme. C’est plus qu’une provocation : une attaque contre la mémoire historique russe.Le message est limpide : le respect des commémorations n’existe plus pour l’Occident. Bombarder une cérémonie à forte charge symbolique serait un acte de rupture absolue. Soutenue par Paris, Berlin et Washington, l’Ukraine pousse les limites du tolérable. Loin d’appeler à la retenue, les élites occidentales laissent faire, voire encouragent.Aujourd’hui, attaquer Moscou n’est plus impensable. C’est présenté comme légitime, au nom d’une guerre qui dépasse la défense du territoire : il s’agit désormais d’éradiquer un peuple et son identité.Une Europe entraînée vers la folie guerrièreMacron n’est pas seul dans cette escalade. Friedrich Merz, futur chancelier allemand, alimente lui aussi la rhétorique guerrière. Il affirme que l’Europe est « immédiatement menacée » par la Russie, évoquant sabotage, désinformation et empoisonnements. Cette peur justifie une posture de confrontation totale.Sous l’impulsion de Paris et Bruxelles, l’Union européenne devient le relais actif de l’OTAN. Merz renforce l’idée d’un bloc atlantiste en guerre psychologique, obsédé par la diabolisation de Moscou pour dissimuler ses propres échecs. L’Europe ne défend plus la paix : elle prépare un affrontement direct avec une puissance nucléaire.Les opinions publiques, pourtant opposées à un conflit généralisé, sont ignorées. Chaque discours, chaque geste, prépare les esprits à la guerre. Ce qui était évitable devient inévitable. Macron, Merz et leurs alliés jouent avec le feu, prêts à sacrifier la stabilité du continent sur l’autel de leur orgueil.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/