PLAY PODCASTS
GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

1,415 episodes — Page 17 of 29

ASSASSINAT DE CHARLIE KIRK : L’INFLUENCEUR DÉNONÇAIT L’AFFAIRE EPSTEIN AVANT SA MORT ! | GPTV

Le 12 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski analysait l’assassinat politique de Charlie Kirk, ses liens avec l’affaire Epstein, l’influence israélienne et les zones d’ombre de l’État profond, en direct sur Géopolitique Profonde.Assassinat politique et zones d’ombreLa mort de Charlie Kirk, survenue le 10 septembre à l’Utah Valley University, s’inscrit dans un climat américain de polarisation extrême. Figure majeure du conservatisme pro-Trump, il mobilisait la jeunesse autour d’un agenda identitaire et nationaliste. Son assassinat n’apparaît pas comme un acte isolé : le verrouillage de l’enquête, le silence institutionnel et le flou sur le tireur renforcent l’idée d’une exécution ciblée. En tant que relais médiatique et organisateur de terrain, Kirk incarnait une menace stratégique. Son élimination semble viser une mouvance entière. L’omerta médiatique et politique alimente la thèse d’un acte coordonné dans la lignée des liquidations politiques américaines.L’ombre d’Epstein et la question israélienneKirk dénonçait les ramifications de l’affaire Epstein, mettant en lumière des réseaux mêlant élites, renseignement et corruption sexuelle. Son influence auprès des jeunes rendait ces révélations d’autant plus dangereuses. Il risquait de faire émerger un débat public sur un sujet maintenu sous silence. Parallèlement, son positionnement vis-à-vis d’Israël évoluait : bien que pro-israélien, il commençait à interroger le rôle du Mossad et l’influence israélienne dans les cercles de pouvoir américains. Ce changement de ton inquiétait : ses critiques, encore rares dans son camp, menaçaient de briser un consensus idéologique. Sa mort intervient alors que ces prises de position devenaient audibles, suggérant une élimination préventive.L’État profond démocrate et les pistes interditesLa version officielle évoque un tireur isolé, possiblement issu de l’opposition idéologique. Mais la précision de l’attaque, son déroulement maîtrisé et le choix du lieu laissent entrevoir une opération plus structurée. Le camp démocrate avait tout intérêt à neutraliser une figure qui exposait la collusion entre justice, institutions et élites économiques. En attaquant le cœur du pouvoir profond, Kirk devenait une cible. L’assassinat coïncide avec un regain d’attention sur Epstein, Israël et les réseaux transnationaux. Cette synchronicité questionne : Kirk franchissait une ligne rouge, rendant crédible l’idée d’un acte organisé. Le mythe du tireur solitaire masque peut-être une décision collective. Pour certains, il aurait dit ce qu’il ne fallait pas dire. Sa disparition rappelle que certains sujets, même dans une démocratie, peuvent coûter la vie.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 13, 202530 min

COLÈRE AUX USA : LE DÉBUT DE LA GUERRE CIVILE EN OCCIDENT ? | LA MATINALE GPTV

Le 12 septembre 2025 à 7h, Marc Gabriel Draghi, Olivier Piacentini, le Général Henri Roure et Xavier Poussard étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il a publié Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration. Il alerte sur le projet du Forum économique mondial, qu’il juge totalitaire et mondialiste.Olivier Piacentini est un essayiste diplômé de Sciences Po, spécialiste de la mondialisation et de la géopolitique. Il est l’auteur de Vers la chute de l’Empire occidental, La mondialisation totalitaire, Le mirage mondialiste et La chute finale.Le Général Henri Roure, officier issu des troupes de Marine, est Saint-Cyrien, diplômé de l’École de Guerre et Docteur en Science Politique. Après avoir été sur la liste Debout la France en 2019, il rejoint la liste ASSELINEAU-UPR-FREXIT en 2024. Il publie Dieu n’a pas béni l’Amérique !.Xavier Poussard est un journaliste d’investigation français, Ancien rédacteur en chef de la revue Faits & Documents, formé par Emmanuel Ratier, il s’est spécialisé dans l’analyse des réseaux d’influence, des biographies non autorisées et des manipulations médiatiques de l’État profond.Blocage et récupération politiqueLa mobilisation nationale « Bloquons tout » a été largement récupérée par les courants d’extrême gauche. Les mouvements trotskistes, anticapitalistes et proches de LFI ont imposé leurs codes idéologiques. Seuls les drapeaux rouges et palestiniens étaient tolérés, les drapeaux tricolores rejetés comme symboles fascistes. Ce sectarisme transforme la mobilisation sociale en instrument idéologique excluant toute divergence.Une violence systématique accompagne cette dérive. Les opposants sont frappés ou intimidés. Les manifestations deviennent des zones d’exclusion où l’idéologie domine l’humain. À Paris, la haine et la peur ont remplacé la revendication sociale, signe d’un basculement durable.Assassinat et choc transatlantiqueAux États-Unis, l’assassinat de Charlie Kirk, figure conservatrice proche de Trump, a provoqué un choc. Tué en meeting, il incarne l’escalade d’une guerre idéologique où l’affrontement devient sanglant. L’émotion est immense et alimente la crainte d’une déstabilisation interne.En France, certains commentateurs ont salué sa mort. Aux États-Unis, les médias qui glorifiaient les émeutes racialistes ignorent désormais les crimes contre les Blancs. Ce deux poids deux mesures nourrit la défiance. L’affaire Kirk révèle une fracture culturelle où la légitimité de la violence dépend du bord politique.Offensive médiatique et répression socialeAu Royaume-Uni, la répression des manifestations anti-immigration montre la volonté d’écraser toute contestation non conforme. Arrestations massives et procès ciblés visent à faire taire l’opposition populaire.Partout en Occident, l’idéologie gauchiste s’impose dans les médias, la culture et la politique. La pensée alternative est exclue, la contestation conservatrice criminalisée. Cette dérive autoritaire alimente une polarisation croissante.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 13, 20253h 15m

ALERTE : LA NOUVELLE ARNAQUE DES BANQUES POUR TOUT VOUS PRENDRE ! | GPTV

Le 11 septembre 2025 à 19h, Gérard Faure-Kapper, Michel Guillaud et Christophe Degraeve étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Gérard Faure-Kapper est un ex-banquier au Crédit Mutuel devenu militant contre les abus bancaires. Fondateur de l’APLOMB, il aide particuliers et entreprises à contester les frais illégaux. Auteur engagé, il a remporté plusieurs victoires judiciaires notables et sensibilise le public aux dérives du système.Michel Guillaud, ancien directeur financier et fiscaliste, diplômé de Sciences Po, est président et cofondateur de France Conso Banque. Il œuvre pour défendre les usagers bancaires, dénonce les pratiques abusives et milite pour un meilleur équilibre entre banques et clients, notamment lors de litiges médiatisés.Christophe Degraeve est avocat au barreau de Paris, associé au cabinet @MARK. Spécialisé en propriété intellectuelle, il conseille ses clients en France et à l’international. Il est aussi Directeur Général de l’entreprise KPF SI, basée à Lille.Le piège des frais bancaires abusifsLes banques imposent aux artisans et petites entreprises une série de frais qui deviennent vite insoutenables : commissions d’intervention, agios, frais de rejet, etc. Ces coûts s’accumulent souvent sans explication claire, dissimulés derrière un jargon technique.Ce système ne vise pas à accompagner les clients, mais à exploiter leur fragilité. Une simple difficulté de trésorerie peut entraîner des centaines d’euros de frais, totalement déconnectés du service rendu. Chaque incident devient une source de profit pour la banque, qui transforme les défaillances en rente.Les indépendants et commerçants se retrouvent piégés, leurs difficultés amplifiées par des frais injustifiables. Le mécanisme ne relève pas de la gestion, mais de la prédation institutionnalisée.L’endettement et la faillite organiséeAu-delà des frais, les contrats de crédit contiennent des clauses piégeuses : taux réels flous, assurances gonflant les coûts, restrictions de remboursement. Ces pièges enferment les emprunteurs dans une spirale infernale.La relation bancaire devient une dépendance où chaque respiration financière est facturée. Le soutien disparaît dès que la situation se tend, provoquant la faillite. Chaque année, des milliers d’entreprises disparaissent non à cause d’un manque de clients, mais sous l’effet direct de ces logiques prédatrices.Loin de soutenir l’économie, les banques contribuent à sa destruction, sacrifiant le tissu productif pour maximiser leurs profits à court terme.Une guerre silencieuse contre l’économie réelleLe système bancaire concentre les richesses au détriment de ceux qui produisent. Chaque artisan ruiné alimente une logique de centralisation qui affaiblit l’économie nationale.Derrière l’apparence d’un service essentiel se cache une stratégie de prédation. La banque ne soutient pas l’économie, elle la parasite. Elle prospère sur la fragilité, capte la richesse, et sert une minorité privilégiée, accentuant la disparition des entreprises productives.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 12, 20251h 32m

“ÇA VA FINIR DANS LE SANG” : LES FRANÇAIS SONT À BOUT ! | GPTV INVESTIGATION

Le 11 septembre 2025 à 17h, Mickaël vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir GPTV Investigation, où la parole était donnée sans filtre aux passants sur un sujet brûlant : Emmanuel Macron doit-il aller jusqu’au terme de son mandat ou quitter l’Élysée avant 2027 ? Les réponses recueillies révélaient un climat social tendu et des opinions tranchées, illustrant l’état d’esprit d’une partie des Français.Rejet massif d’Emmanuel MacronLa colère exprimée dans la rue traduit un rejet profond de la légitimité d’Emmanuel Macron. Les critiques ne visent pas seulement des décisions précises, mais une gouvernance perçue comme méprisante, autoritaire et déconnectée. L’idée d’un président au service d’intérêts financiers ou étrangers revient fréquemment, alimentant la conviction d’un affaiblissement délibéré de la nation.La gestion de la crise sanitaire a marqué une rupture durable entre l’État et les citoyens. Macron y est vu comme un tyran cynique, indifférent à l’aggravation de la misère et des fractures sociales. L’émotion est forte : lassitude, ressentiment, voire haine. L’insécurité, la dette et l’impression d’un effondrement organisé renforcent l’image d’un président qui dessert la France.Les comparaisons avec les présidents précédents jugés plus « français » accentuent le sentiment de trahison. Pour nombre de passants, aucune réforme n’est plus attendue : seul son départ pourrait apaiser les tensions.Fracture sociale et crise de confianceLes témoignages révèlent une France profondément divisée. À Nice, certains évoquent une pauvreté criante, des familles vivant dans leur voiture, une explosion du nombre de SDF. En face, Macron incarne un président riche, banquier, perçu comme indifférent aux souffrances quotidiennes.Cette opposition nourrit l’idée d’un pouvoir pour une minorité, abandonnant la majorité à la précarité. La défiance atteint un point où plus aucun mot présidentiel n’est cru. Chaque annonce est vue comme manipulation, chaque mesure comme preuve de mépris.Certains craignent l’usage de l’article 16 de la Constitution, y voyant une menace autoritaire. L’idée d’un pouvoir prêt à tout pour se maintenir gagne du terrain. Le rapprochement avec Zelensky et la guerre en Ukraine alimente la peur d’un engagement militaire décidé sans débat démocratique.Vers une impasse politique et institutionnelleLe rejet de Macron soulève des doutes sur la stabilité nationale. Beaucoup jugent impossible de tenir jusqu’en 2027 dans ce climat explosif. Les mots « destitution », « démission » ou « actions violentes » sont évoqués sans détour.La rupture dépasse la contestation sociale : c’est la confiance dans les institutions elles-mêmes qui s’effondre. Celles-ci sont vues comme protectrices d’une oligarchie, contre le peuple. Dette, inflation, insécurité, effondrement des services publics, alignement sur Bruxelles et Washington alimentent le sentiment d’une France dépossédée de sa souveraineté.L’idée d’un affaiblissement volontaire s’impose chez certains. Dès lors, deux années supplémentaires avec Macron apparaissent comme une menace pour le pays. Ce n’est plus un simple désaccord politique, mais une condamnation radicale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 12, 202520 min

CANDACE OWENS BALANCE TOUT SUR BRIGITTE, MK ULTRA ET ROTHSCHILD ! | GPTV

Le 11 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission explosive sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Brigitte Macron et la piste RothschildCandace Owens avance que Brigitte Macron aurait été dès le départ un relais d’influence au sein des réseaux Rothschild. Loin d’une trajectoire privée classique, elle décrit une insertion stratégique dans un dispositif politico-financier structuré avant même l’ascension d’Emmanuel Macron.Selon elle, des relais bancaires et médiatiques auraient accompagné leur parcours, verrouillant les étapes vers le pouvoir exécutif. Cette stratégie aurait permis de construire l’image publique de Brigitte Macron selon une logique d’influence et de long terme.Owens voit en cette trajectoire un projet visant à aligner la présidence française sur un réseau économique global. Ce récit transforme la biographie de Brigitte Macron en instrument d’ingénierie politique.L’ombre de MK Ultra et Jean-Michel TrogneuxOwens avance aussi un lien entre la famille Trogneux et le programme MK Ultra. Elle affirme que Jean-Michel Trogneux aurait été impliqué dans des expérimentations psychologiques aux États-Unis dans les années 1960, notamment dans le cadre du sous-projet 119 supervisé par Jolly West à Stanford.La vidéo publiée le 9 septembre évoque le « prisonnier 2093 », figure centrale que Owens relie potentiellement à Trogneux. Elle évoque des incohérences dans les archives de Stanford, avec des identités floues, des séquences manquantes, et des numéros de sujets erronés. Ces anomalies seraient autant d’indices d’une dissimulation volontaire.Owens soutient que ces dissimulations participeraient à une stratégie de brouillage identitaire, liée à des pratiques d’ingénierie psychologique. Ce récit radical reconfigure le parcours de Brigitte Macron à travers une grille de lecture orientée par l’influence américaine.Les incohérences documentaires et la stratégie d’influenceOwens souligne les contradictions majeures dans les archives de Stanford : identités effacées, recherches incomplètes, anomalies dans la documentation. Elle relie ces incohérences à l’histoire des Trogneux, affirmant qu’elles révèlent une manipulation documentaire destinée à masquer une réalité plus complexe.Dans cette optique, la biographie officielle de Brigitte Macron serait une construction narrative, où certains éléments auraient été volontairement effacés. Cette version épurée cacherait un récit plus profond, en lien avec les milieux financiers, l’or français, et les élites transnationales.Owens conclut que cette mise en récit démontre comment des biographies publiques peuvent devenir des outils d’ingénierie politique, au service d’une stratégie d’influence internationale, orchestrée par des puissances extérieures à la souveraineté française.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 12, 202528 min

LECORNU PREMIER MINISTRE, BLOQUONS TOUT : LE GRAND BORDEL ! | LA MATINALE GPTV

Le 11 septembre 2025 à 7h, Florian Philippot, Oskar Freysinger, Youssef Hindi, François Martin et John de “Point de rupture” étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Florian Philippot est une figure politique engagée pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé et fondateur des Patriotes après son départ du Front National, il milite pour un Frexit par référendum, thème central de sa campagne aux européennes de 2024.Oskar Freysinger est un ancien vice-président de l’UDC suisse, ex-député et ex-Secrétaire d’État. Aujourd’hui écrivain, traducteur et chroniqueur, il partage ses analyses sur l’actualité et les enjeux géopolitiques.Youssef Hindi est écrivain, historien de l’eschatologie messianique et chercheur indépendant. Il explore les origines et mutations des idéologies modernes. Il a co-écrit récemment Israël et la guerre mondiale des religions avec Pierre-Antoine Plaquevent.François Martin est géopolitologue, essayiste, journaliste, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec 40 ans dans le commerce international et une expérience sur plus de 100 pays, il analyse les grandes dynamiques mondiales.Lecornu à Matignon entre fragilité et précaritéLa nomination de Sébastien Lecornu à Matignon s’est déroulée dans un climat de tensions sociales. Annonçant un changement de cap pour séduire la gauche, il incarne pourtant la continuité d’un pouvoir à bout de souffle. Sa faible assise parlementaire et son absence d’autonomie en font un fusible sans pouvoir réel. Sa tentative de rallier les socialistes semble illusoire face à l’hostilité croissante. Lecornu apparaît davantage comme l’instrument de survie du macronisme que son renouveau, prisonnier d’une technocratie déconnectée.L’extrême gauche et l’appel à tout bloquerLe mouvement « Bloquons tout » a mobilisé l’extrême gauche dans des actions marquées par la violence et le vandalisme. Sans stratégie ni message clair, les manifestants ont surtout détruit, discréditant leur propre cause. En réaction, l’État a déployé un dispositif policier massif, révélateur de sa crainte d’une contestation désorganisée mais potentiellement déstabilisatrice. Le contraste entre la vacuité du mouvement et l’ampleur de la réponse sécuritaire illustre l’état de nervosité du pouvoir.Tensions mondiales de l’Europe à DohaÀ la frontière polonaise, les provocations militaires attribuées à la Russie suscitent l’inquiétude de l’OTAN, qui y voit une tentative de tester la cohésion occidentale. Moscou, de son côté, accuse les Européens de manipulation. Ce bras de fer transforme la région en zone à haut risque.Au Moyen-Orient, Israël a frappé des responsables du Hamas à Doha, étendant le conflit en territoire qatari. Cette opération, dénoncée par Donald Trump, fait basculer la guerre dans une phase imprévisible, menaçant l’équilibre régional déjà fragilisé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 12, 20253h 55m

MANIPULATION DE MASSE : VOICI COMMENT LE POUVOIR NOUS CONTRÔLE | JEAN-JACQUES CRÈVECOEUR | GPTV

Le 10 septembre 2025 à 19h, Jean-Jacques Crèvecœur était l’invité de Mike Borowski sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde. Jean-Jacques Crèvecœur est un conférencier et auteur belge, spécialisé dans le développement personnel et la santé alternative. Connu pour ses positions critiques envers les institutions et la médecine conventionnelle, il est une figure à la fois suivie et controversée. Ingénierie sociale et contrôle psychologique Le pouvoir moderne repose sur une arme invisible : l’ingénierie sociale. Elle agit dès les relations privées et professionnelles, par des mécanismes de culpabilisation et de chantage affectif. Le triangle de Karpman – victime, bourreau, sauveur – piège les individus dans des rôles figés, empêchant toute autonomie. À grande échelle, ce schéma devient outil de domination des masses. Chacun rejoue un scénario imposé, sous contrôle émotionnel et psychologique. La peur devient le levier central : récit de crise, isolement, fausse protection. L’État agit comme une entité toxique, divisant pour mieux contrôler, orchestrant des campagnes de terreur – sanitaires, sécuritaires, sociales – pour renforcer la dépendance. Les grandes affaires comme théâtre de manipulation Les scandales d’État ne sont pas des accidents, mais des mises en scène. Les crises du H1N1 puis du COVID ont été des répétitions générales : tests, restrictions, surveillance numérique ont démontré comment une peur fabriquée pouvait valider la soumission collective. Le citoyen, sous choc, accepte l’inacceptable. D’autres affaires servent les mêmes fins : l’Ordre du Temple solaire, Dutroux, la vache folle, l’éducation sexuelle imposée… Tous ces événements alimentent la sidération collective. Derrière les récits officiels, des forces occultes influencent l’opinion, transforment les drames en opportunités politiques, et éliminent les figures dérangeantes. Les assassinats ciblés, les réseaux criminels occultes, la manipulation médiatique participent d’une seule logique : diviser, choquer, terroriser pour régner. Le chaos devient un instrument, et les traumatismes collectifs, des leviers de gouvernance. Division sociale et maintien du pouvoir Le contrôle ne s’arrête pas aux masses : il infiltre les familles. Les campagnes idéologiques opposent vaccinés et non-vaccinés, sécuritaires et contestataires, conservateurs et progressistes. Ces fractures détruisent les liens naturels, réduisant l’individu à un atome isolé, dépendant d’un système qu’il ne peut plus contester. Chaque crise renforce cette dynamique. Qu’elle soit sanitaire, terroriste ou alimentaire, elle maintient un climat d’urgence propice à l’acceptation passive. Les élites orchestrent cette succession de chocs pour bloquer toute prise de recul, empêchant la réflexion collective. L’ingénierie sociale ne manipule pas seulement les comportements : elle redéfinit les structures mêmes de la société, créant une population docile, fragmentée, entièrement soumise à un système qui prospère sur sa propre domination. Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 11, 20251h 30m

JOURNÉE BLOQUONS : ON SURVEILLE LE MOUVEMENT EN DIRECT ! | GPTV

Le 10 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer revenait sur la chute de François Bayrou et l’escalade insurrectionnelle en cours, entre blocages, radicalisation et menace de chaos, en direct sur Géopolitique Profonde.Un pouvoir discrédité et des élites dépasséesLa chute de François Bayrou n’a suscité ni empathie ni débat, mais renforcé le rejet d’un système à bout de souffle. Chaque scandale révèle l’effondrement moral et institutionnel d’élites perçues comme unies dans leur impuissance. Qu’elles soient centristes, conservatrices ou progressistes, elles apparaissent comme un bloc illégitime et usé, incapable d’enrayer la crise.Le pays réel ne cherche plus à remplacer un clan par un autre, mais à balayer l’ensemble du dispositif. Les oppositions institutionnelles ne parviennent pas à capter cette dynamique : motions, appels à la destitution et postures électorales ne convainquent plus. Ce qui s’annonce dépasse le cadre parlementaire : une accusation globale d’un système vidé de substance et de légitimité.Une contestation hors contrôle et sans leaderLe mouvement du 10 septembre échappe aux structures traditionnelles. Il ne reconnaît ni chefs, ni partis, ni syndicats. Il se déploie en réseau, alimenté par des colères locales, des actions spontanées, et une logique horizontale qui rend son fonctionnement insaisissable. Il ne s’agit plus de marches mais de foyers de tension éclatés : routes, villes, infrastructures stratégiques.Les tactiques rappellent les gilets jaunes, mais en version plus radicale : ronds-points, péages ouverts, gares perturbées, aéroports visés. Des actions nouvelles apparaissent, comme l’achat massif de billets pour désorganiser les compagnies aériennes. L’objectif est clair : désorganiser, paralyser, montrer qu’un soulèvement sans leader ni structure peut mettre un pays à l’arrêt.Un État aux abois face à la rueLe pouvoir réagit par un déploiement massif de forces de l’ordre, dans une logique de siège. Mais cette démonstration trahit surtout une panique. L’État n’affronte pas une foule unique mais une multitude d’actions dispersées, capables de frapper loin des centres urbains, de façon imprévisible. C’est une guérilla sociale diffuse.Ce n’est plus une simple confrontation, mais un effondrement du contrôle politique. Le pouvoir ne porte plus de projet : il tente juste de survivre. Le peuple, quant à lui, n’écoute plus. Chaque blocage devient une remise en cause du cadre institutionnel. Le 10 septembre ne sera pas une journée ordinaire : il annonce la possibilité d’un basculement total, en dehors des règles fixées par des élites désormais impuissantes.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 11, 202537 min

10 SEPTEMBRE : LA CHUTE DE LA FRANCE COMMENCE ! | LA MATINALE GPTV

Le 10 septembre 2025 à 7h, Finn Andreen, le colonel Jacques Baud et Christian Combaz étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Il est reconnu pour ses analyses sur les rapports de force mondiaux.Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, spécialiste du renseignement et du terrorisme. Il a travaillé pour les services suisses, les Nations Unies et l’OTAN. Auteur, il s’est notamment exprimé sur la guerre en Ukraine.Christian Combaz, écrivain et journaliste français, est connu pour son regard critique sur la société. Né à Alger, formé à Sciences Po et aux Beaux-Arts, il a publié de nombreux essais et romans. Il anime Campagnol TVL, chaîne web où il aborde la France contemporaine avec un regard d’artiste.La France sans Premier MinistreDepuis la démission du chef du gouvernement, l’Élysée concentre tous les pouvoirs, sans relais exécutif ni contrepoids parlementaire. Cette verticalité accentue une crise institutionnelle majeure.Chaque décision devient un acte contesté, chaque silence un aveu d’impuissance. L’absence de Matignon fragilise un système déjà fissuré. Les corps intermédiaires disparaissent, laissant la rue occuper un espace que le pouvoir ne maîtrise plus.La contestation s’intensifie. Les appels à “bloquer le pays” deviennent des pratiques récurrentes, soutenues par des secteurs entiers. Le 10 septembre marque un tournant : sans Premier Ministre, symbole de stabilité, l’État paraît livré à lui-même.Le peuple n’écoute plus les discours présidentiels, interprétés comme des fuites en avant. La crise semble irréversible et annonce un basculement durable de la vie politique française.L’ennemi extérieur comme exutoireLe pouvoir désigne un coupable extérieur, surtout la Russie, pour détourner l’attention. Cette stratégie sert à exonérer les dirigeants de leurs responsabilités et à expliquer les troubles internes par une influence étrangère.Manifestations, blocages et symboles de révolte sont interprétés comme des actes orchestrés depuis l’étranger. Ce récit vise à transformer une crise interne en guerre psychologique.Mais cette mécanique s’essouffle. L’opinion ne croit plus que les dérives viennent d’ailleurs. Les Français voient que la faillite est interne : l’ennemi n’est pas extérieur, mais au cœur de l’appareil d’État. La propagande sonne creux face à la réalité d’un pays fracturé.La société française au bord de la ruptureCrises politiques, économiques et sociales se multiplient. Le politique est paralysé, l’économie menacée par la dette et l’inflation, le social en ébullition entre grèves et violences. La confiance s’effondre.Les institutions ne jouent plus leur rôle. L’État paraît dépassé, et la société livrée à elle-même. La colère et la résignation coexistent, alimentant une tension explosive.Pour maintenir une cohésion, le pouvoir agite des peurs : menaces intérieures, extérieures, guerres. Cette ingénierie sociale tente de contrôler par la peur, mais son efficacité s’amenuise.Les menaces restent sans traduction concrète. La peur n’ayant plus d’effet, le peuple passe à l’action directe. Le pouvoir, privé de légitimité, ne conserve qu’un appareil répressif incapable de reconstruire un lien avec la population.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 11, 20253h 17m

L’APPEL À LA RÉSISTANCE DE FRANCIS LALANNE POUR EN FINIR AVEC MACRON ! | GPTV

Le 9 septembre 2025 à 19h, Francis Lalanne était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Francis Lalanne est un chanteur, auteur-compositeur-interprète, acteur et écrivain français. Révélé par le titre “On se retrouvera”, il a mené une carrière éclectique mêlant musique, théâtre, littérature et engagement citoyen. Artiste engagé, il participe à divers mouvements sociaux et s’exprime régulièrement sur l’actualité. Il est l’auteur d’ouvrages comme Assemblée des loups (Éditions Telma), reflet de ses convictions profondes et de sa vision critique du monde contemporain.Popularité en chute libreLe président affronte une crise de légitimité sans précédent. Avec 15 % d’opinions favorables, il ne rassemble plus qu’un noyau d’intérêts personnels. Cette impopularité traduit une rupture entre le pouvoir et la société. Il n’est plus perçu comme le garant de la démocratie, mais comme un chef d’État déconnecté, incapable d’incarner l’unité nationale. La contestation dépasse les partis et s’enracine dans le corps social.Cette fracture se manifeste à travers la dynamique inédite d’une pétition déposée à l’Assemblée nationale. Partie de 40 000 signatures en juin, elle approche aujourd’hui les 150 000. C’est une première sous la Cinquième République : jamais un tel rejet n’avait été formalisé à cette échelle. Cette campagne de destitution devient une force structurée, que le pouvoir ne peut plus ignorer.Le rôle décisif de la lettre ouverte de Francis Lalanne pour la revue Géopolitique ProfondeLa lettre de Francis Lalanne, publiée dans Géopolitique Profonde, a agi comme un accélérateur. S’il prône depuis longtemps la destitution, c’est l’alliance avec ce média alternatif qui a permis au message de prendre une dimension inédite. Cette lettre ouverte a cristallisé une indignation latente, transformée en campagne organisée. L’union entre parole militante et stratégie médiatique a créé un effet de levier puissant.Le discours de Lalanne, amplifié par Géopolitique Profonde, a rencontré un écho massif. Là où les partis hésitaient, cette coalition a placé la destitution au cœur du débat public, fédérant une large base de citoyens et d’oppositions.Vers l’offensive finale contre l’ÉlyséeLe succès de cette mobilisation prouve l’efficacité de l’alliance. Chaque signature, relais médiatique ou soutien parlementaire découle d’une stratégie concertée. L’Élysée fait désormais face à une pression constante et organisée. Ce n’est plus une révolte éparse, mais une offensive structurée visant un objectif politique clair.Les perspectives sont posées : maintenir la dynamique, accroître les relais et renforcer la visibilité. Cette campagne peut transformer une pétition record en victoire politique. Le partenariat entre Francis Lalanne et Géopolitique Profonde a ouvert une brèche. La question n’est plus de savoir si le président est affaibli, mais jusqu’où cette coalition pourra faire vaciller l’Élysée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 10, 20251h 32m

LES FRANÇAIS SOUHAITENT-ILS VRAIMENT LA DESTITUTION DE MACRON ? | GPTV INVESTIGATION

Le 9 septembre à 17h, Mike Borowski était en direct sur GPTV Investigation pour un nouveau micro-trottoir.Opportunisme politique : la gauche retourne sa veste face à MacronLa gauche veut aujourd’hui destituer Emmanuel Macron. Pourtant, en 2022, elle appelait à voter massivement pour lui, prétendant dresser un barrage contre l’extrême droite. Ce vote a surtout permis de sauver un président déconnecté de la réalité populaire. Ce retournement de veste révèle une absence de ligne claire et une incapacité à assumer les choix passés. Il s’agit moins d’un changement de conviction que d’une stratégie.Certains responsables politiques avaient déjà proposé la destitution. Marginalisés et caricaturés, ils n’ont pas été écoutés. Leurs alertes sur les abus de pouvoir et le mépris du peuple apparaissent aujourd’hui comme prémonitoires. La gauche recycle désormais cette revendication comme si elle était nouvelle, alors qu’elle ne fait que reprendre une idée qu’elle a ignorée par le passé.Macron rejeté dans les quartiers populairesLe rejet de Macron dans les quartiers populaires est massif. De nombreux habitants dénoncent un président arrogant, déconnecté de la France réelle, qui favorise les élites, laisse les prix exploser et détruit les services publics. Pour ces Français, la destitution n’est pas une manœuvre politicienne mais une nécessité vitale. Ils voient en Macron un obstacle à leur survie.À l’inverse, les milieux favorisés, gagnants de la mondialisation, continuent de le soutenir. Dans les beaux quartiers, il incarne la stabilité. Mais ce soutien minoritaire ne compense pas le rejet écrasant des classes populaires et moyennes.Ce fossé est aujourd’hui éclatant : une élite protégée face à une majorité appauvrie. La gauche, en tentant de capter cette colère, nie sa propre responsabilité. Elle prétend incarner un rejet qu’elle a contribué à étouffer.L’illusion électorale s’effondreLa réélection de Macron en 2022 repose sur une illusion : il n’a pas été choisi par adhésion, mais par défaut. En appelant à voter pour lui, la gauche a privé les Français d’une alternative. Ce piège électoral a renforcé artificiellement un président déjà affaibli. Cette mécanique, basée sur la peur, s’effondre aujourd’hui.La gauche porte une responsabilité directe. Elle a légitimé Macron à un moment décisif et fait mine, aujourd’hui, de découvrir sa dérive. Mais les électeurs n’ont pas la mémoire courte. Ceux qui réclamaient sa destitution depuis longtemps étaient minoritaires, isolés, moqués. Le peuple se réapproprie désormais cette idée, pendant que la gauche tente maladroitement de masquer son rôle dans la crise actuelle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 10, 202513 min

APRÈS LA CHUTE DE BAYROU, LA DESTITUTION DE MACRON ? | GPTV

Le 9 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer était en direct sur Géopolitique Profonde pour une analyse sans concession de la situation politique française.Macron au cœur de l’impasse politiqueLa lourde défaite de François Bayrou lors du vote de confiance a ouvert une nouvelle crise, marquant un affaiblissement sans précédent du président. Emmanuel Macron est désormais vu comme l’obstacle principal au déblocage institutionnel.Depuis la dissolution de 2024, qui a produit une Assemblée sans majorité stable, la France vit sous tension. Le front républicain voulu par l’Élysée a verrouillé les équilibres tout en paralysant le Parlement.Face à cette impasse, les appels à la démission du chef de l’État se multiplient. À gauche, LFI annonce le dépôt imminent d’une motion de destitution. Manuel Bompard déclare : « Le président est devenu l’obstacle. Il doit partir. » À droite, Jean-François Copé, Valérie Pécresse et David Lisnard réclament également son départ immédiat.La mécanique de la destitution présidentielleL’article 68 de la Constitution permet la destitution du président en cas de manquement incompatible avec l’exercice de son mandat. Ce mécanisme, instauré en 2007, a remplacé la notion de « haute trahison ».Le processus débute par une résolution signée par au moins un dixième des députés ou sénateurs. La conférence des présidents peut refuser de l’inscrire à l’ordre du jour. Si elle passe, la proposition doit ensuite être votée à la majorité des deux tiers à l’Assemblée, puis au Sénat.En cas d’adoption, la Haute Cour, réunissant tous les parlementaires, statue dans un délai d’un mois. Un vote des deux tiers y est nécessaire pour valider la destitution. Durant la procédure, le président reste en fonction. S’il est destitué, le président du Sénat assure l’intérim avant de nouvelles élections sous 35 jours.Une procédure incertaine et semée d’embûchesLa motion contre Macron ouvre une séquence inédite sous la Ve République. Si réunir 10 % des élus est faisable, atteindre les deux tiers dans chaque chambre semble hors d’atteinte dans le contexte actuel.Les forces politiques sont divisées, et beaucoup d’élus redoutent l’inconnu d’un tel précédent. La Haute Cour n’a jamais été convoquée, illustrant la lourdeur du dispositif.Malgré tout, cette initiative a une portée politique forte. Le simple fait qu’une destitution soit envisagée révèle le rejet massif dont fait l’objet Emmanuel Macron. Son maintien à l’Élysée devient un facteur d’instabilité chronique.À mesure que la crise s’enlise, l’idée d’une sortie radicale progresse. Même si les obstacles sont considérables, la pression politique ne cesse de croître, rendant envisageable ce qui paraissait encore récemment impensable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 10, 202542 min

CHUTE DU GOUVERNEMENT : QUI REMPLACERA FRANÇOIS BAYROU | LA MATINALE GPTV

Le 9 septembre 2025 à 7h, Sylvain Ferreira et Christine Boutin étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a contribué à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Christine Boutin est une femme politique française connue pour son engagement catholique conservateur et son opposition au PACS, au mariage pour tous, à la PMA et à la GPA. Ancienne maire, députée et ministre sous Nicolas Sarkozy, elle fonde le Parti Chrétien-Démocrate après le Forum des Républicains Sociaux. Candidate à la présidentielle de 2002, elle marque les esprits par un discours marathon contre le PACS, Bible à la main. Retirée de la vie politique depuis 2017, elle soutient Marine Le Pen puis rejoint Reconquête d’Éric Zemmour en 2022.Défaite écrasante pour François BayrouFrançois Bayrou a subi une lourde humiliation politique à l’Assemblée nationale : 194 voix favorables contre 364. Ce revers marque l’effondrement de sa crédibilité comme chef du gouvernement, incapable de rassembler, même au sein du socle gouvernemental estimé à 220 députés.Les divisions chez les Républicains et le groupe Liot montrent son isolement croissant. Le vote sanctionne sa stratégie hésitante et son incapacité à imposer une ligne claire face à une opposition unie. Son discours solennel appelant à l’unité a sonné creux, tant son parcours est marqué par les volte-face. La rupture avec l’Assemblée semble désormais irréversible.Un gouvernement fragilisé de l’intérieurLa défaite de Bayrou s’explique aussi par les fractures internes du camp présidentiel. Des députés refusent d’entrer dans une impasse politique. Le socle présidentiel, déjà fragile, se délite. Le rejet parlementaire exprime une usure profonde d’un discours gouvernemental inefficace. L’argument de la responsabilité collective ne masque plus l’absence de résultats tangibles.Face à la dette qui s’aggrave et à des choix budgétaires perçus comme des fuites en avant, l’Assemblée a exprimé un rejet net. La chute de Bayrou incarne l’explosion d’un équilibre politique devenu artificiel.Macron acculé à des choix risquésEmmanuel Macron, refusant à la fois démission et dissolution, se retrouve piégé. Il pourrait nommer un Premier ministre incarnant une ouverture, mais la tâche est ardue. L’option d’un socialiste ou d’un macroniste proche de la gauche apparaît comme une tentative désespérée.Il pourrait aussi intégrer une opposition dans le gouvernement pour partager la gestion de la crise financière. Ce calcul cynique viserait à préparer les échéances futures tout en évitant d’assumer seul l’échec. Mais cette stratégie comporte un risque : offrir une légitimité nouvelle à ses adversaires. Le prochain test aura lieu sur le budget, qui décidera si le pouvoir vacille ou s’il obtient un sursis.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 10, 20252h 54m

RÉVOLTE TOTALE OU SOUMISSION : LES PROCHAINS JOURS SERONT DÉCISIFS ! | FABRICE DI VIZIO | GPTV

Le 8 septembre 2025 à 19h, Fabrice Di Vizio, Antoine Gainot et Franck Layré-Cassou étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Maître Fabrice Di Vizio s’est fait connaître comme un fervent défenseur des libertés individuelles et un opposant aux mesures sanitaires prises durant la pandémie de COVID-19. Avocat au barreau de Paris, il s’est imposé dans le paysage médiatique par ses prises de position audacieuses contre les atteintes aux libertés fondamentales.Antoine Gainot est éditorialiste au sein de la revue Front populaire, publication fondée par Michel Onfray. Il y aborde l’actualité politique et sociétale avec une lecture critique et souverainiste, remettant en cause les dogmes dominants.Franck Layré-Cassou est un passionné d’histoire, reconnu pour ses travaux sur Napoléon. Ancien candidat de Reconquête! à Paris, il est aujourd’hui militant au Rassemblement National.Défaite de Bayrou et implosion du gouvernementLe vote de confiance a scellé le sort de François Bayrou. Refusé par le Parlement, il est désavoué comme Premier ministre. Cet échec révèle l’effondrement de l’exécutif et la rupture entre l’Assemblée et l’Élysée. Bayrou apparaît comme un chef affaibli, sans autorité ni pouvoir réel. Le centre de gravité politique s’effondre, et l’État semble déconnecté de toute capacité à gouverner.Cette débâcle survient dans un contexte économique tendu : la dégradation annoncée de la note financière française accroît le coût de la dette. Dépourvu de légitimité, le gouvernement ne peut plus imposer de politique crédible. La chute de Bayrou accentue la défiance citoyenne envers un pouvoir perçu comme inopérant face à la crise.Vers une crise sociale et l’ombre de l’article 16L’effondrement politique attise les tensions sociales. Pouvoir d’achat, retraites, fiscalité : les colères convergent contre un système jugé complice du chaos. Le rejet n’est plus sectoriel mais total. Bayrou devient le catalyseur d’une révolte dirigée contre un exécutif illégitime.L’Élysée pourrait tenter une épreuve de force via l’article 16. Présentée comme un recours d’urgence, cette mesure masquerait l’échec d’un pouvoir incapable de convaincre. Mais elle pourrait, au lieu de rétablir l’ordre, déclencher un embrasement national et rendre inévitable une rupture avec le système.L’offensive souverainiste face au vide du pouvoirLa chute de Bayrou ouvre un espace aux forces souverainistes. Accusant l’exécutif de trahison et de soumission aux marchés, elles s’imposent comme alternative. Leur discours — restauration de l’autorité, souveraineté économique, maîtrise des frontières — trouve un écho dans une opinion désorientée.Le clivage gauche-droite s’efface au profit d’un face-à-face : un bloc présidentiel usé contre une opposition souverainiste prête à incarner la rupture. La chute de Bayrou devient le symbole d’un basculement. Si les souverainistes unissent les colères autour d’un projet clair, ils peuvent transformer la crise actuelle en levier d’une recomposition politique majeure.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 9, 20251h 34m

RÉVÉLATIONS : JACK LANG VOULAIT DIFFUSER UN FILM À SA GLOIRE… FINANCÉ PAR ESPTEIN ! | GPTV

Le 8 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer dévoilait comment un film de propagande financé par Epstein, destiné à glorifier Jack Lang, avait été discrètement enterré dans les réseaux culturels français.Un film d’autocélébration enterré dans la honteUne association liée à d’anciens collaborateurs de Jack Lang a perçu un don de 57 897 dollars, censé promouvoir la politique culturelle française des années 1980-1990. En réalité, ces fonds ont servi à produire un film exclusivement dédié à la gloire de l’ancien ministre : Jack Lang, la traversée du siècle. Ce projet, tourné en 2019, retraçait sa jeunesse, sa carrière et ses coups médiatiques. Rien d’un projet culturel, tout d’un exercice d’autopromotion financé via un circuit opaque.Mais le film ne sera jamais diffusé. Malgré des mois de travail, il a été enterré par ses commanditaires. Les responsables de l’association, embarrassés, restent silencieux. Car le financement provenait de circuits liés à Jeffrey Epstein, figure d’un réseau criminel mondialement connu. Ce lien rendait la diffusion du film trop risquée : l’hommage devenait pièce à conviction.Le spectre d’Epstein derrière la mise en scène2019 est aussi l’année où éclate l’affaire Epstein, révélant ses connexions avec les élites politiques et culturelles. Jack Lang, alors à la tête de l’Institut du monde arabe, est interpellé sur ses liens répétés avec Epstein. Sa participation à des événements communs alimente les soupçons. Dans ce contexte, diffuser un film financé par ce biais équivalait à un suicide médiatique.Le projet, initialement conçu comme une fresque héroïque, devient un poids mort. Le camp Lang choisit alors de le faire disparaître. Ce financement illustre un mécanisme connu : recycler de l’argent douteux via des structures associatives pour forger une légende personnelle. Cette affaire rappelle les compromissions entre certains cercles français du pouvoir et des figures troubles comme les Maxwell ou Epstein. Le silence ne protège plus : il accuse.Un système verrouillé par l’entre-soiL’opération révèle le fonctionnement d’un entre-soi où anciens ministres et fidèles utilisent des associations pour ériger leur propre mythe. L’association en question, sans véritable activité publique, a servi de façade pour détourner un financement vers un monument biographique. Interrogés, ses responsables restent muets, incapables d’expliquer la disparition du film et des fonds.Ce mutisme accentue la défiance. Le recyclage d’argent via des réseaux culturels met en lumière la porosité entre culture, pouvoir et compromission. Jack Lang et ses soutiens espéraient écrire une légende ; ils ont révélé les failles d’un système fondé sur la connivence, l’opacité et l’autopromotion. Le film avorté devient un révélateur : derrière les récits officiels, se cache souvent une propagande financée par des réseaux obscurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 9, 202533 min

L’UKRAINE TOUCHÉE AU CŒUR : L’AMÉRIQUE PROMET DE “DÉTRUIRE L’ÉCONOMIE RUSSE” ! | LA MATINALE GPTV

Le 8 septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Alexandre Juving-Brunet et Pierre-Antoine Plaquevent étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques. Son dernier ouvrage s’intitule « L’État Profond Français ».Alexandre Juving-Brunet est une figure publique engagée dans des mouvements sociaux et politiques. Ancien capitaine de gendarmerie, il s’est fait remarquer par ses initiatives citoyennes et ses prises de position sur la souveraineté nationale.Pierre-Antoine Plaquevent est un essayiste français, expert en géopolitique et en stratégies d’influence. Il est reconnu pour ses travaux sur la manipulation et la réingénierie sociale orchestrée par les élites globalistes.Europe impuissante face à la RussieLes dirigeants européens dénoncent les opérations russes mais restent sans moyens militaires réels pour les contrer. Les sanctions qu’ils appliquent nuisent surtout à leurs propres peuples. Enfermés dans l’alignement avec les États-Unis, les pays européens sacrifient leurs intérêts nationaux, avec pour conséquences un affaiblissement économique, une perte d’autonomie stratégique et une défiance populaire envers les institutions supranationales.En refusant toute négociation avec Moscou, l’Europe persiste dans une rhétorique belliqueuse sans issue. L’hypothèse d’un élargissement militaire vers l’Ukraine reste agitée, alors même que les capacités pour l’imposer sont inexistantes. Cette posture ne relève plus d’une stratégie mais d’un refus d’assumer l’échec. Elle alimente le conflit et offre à la Russie un prétexte pour intensifier ses actions.L’offensive russe et l’absence de négociationFace à l’absence de dialogue, la Russie impose ses conditions par la force. Elle cible désormais les centres de pouvoir à Kiev, illustrant une stratégie assumée de frappe directe. Pour Moscou, les lignes rouges ignorées par l’Occident doivent être imposées militairement.La Russie exploite le vide diplomatique. Chaque annonce européenne d’une aide militaire future retarde la possibilité d’un cessez-le-feu. L’obsession européenne pour la confrontation empêche toute désescalade. Ce refus d’admettre l’échec mène à une aggravation du conflit et renforce la dynamique offensive russe.L’Occident face au basculement mondialL’Occident, persuadé d’incarner encore le centre du monde, refuse de reconnaître l’émergence d’un ordre multipolaire. L’Europe, en suivant la ligne américaine, néglige ses propres intérêts géopolitiques. Ce choix la précipite dans le déclin : désindustrialisation, dépendance énergétique, perte de souveraineté et isolement international.Plutôt que d’accepter le nouveau paysage mondial, l’Europe s’entête dans une confrontation qu’elle ne peut gagner. Elle se veut puissance militaire alors qu’elle n’en a plus les moyens. Cet aveuglement l’éloigne des réalités du monde actuel et l’expose à une marginalisation croissante. Ceux qui refusent de s’adapter finissent balayés. L’Europe pourrait en être l’exemple tragique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 9, 20253h 19m

INFLATION ET MANIPULATION MONÉTAIRE : L’ARNAQUE QUI VA BRISER VOTRE ÉPARGNE ? | GPTV

Le 7 septembre 2025 à 19h, Vugar Usi Zade, directeur des opérations de Bitget, l’une des plus grandes plateformes mondiales d’échange de cryptomonnaies, était l’invité de Raphaël Besliu. Cet entretien abordait l’impact des crises géopolitiques et financières, et les solutions concrètes proposées par Bitget pour renforcer l’indépendance économique via les cryptomonnaies.Vugar Usi Zade est Chief Operating Officer de Bitget. Il a plus de 15 ans d’expérience dans de grandes entreprises internationales (Facebook, Coca-Cola, Sony, Twitter) et des startups. Ancien Chief Marketing Officer de Beincrypto, il est diplômé de Harvard et d’Oxford, spécialisé en Web3, blockchain et IA. Il anime le podcast “Usi Talk” sur les enjeux technologiques et sociétaux, et intervient dans des conférences internationales.Crypto et réalignement géopolitiqueLes tensions mondiales renforcent l’intérêt pour des actifs sans frontières comme les cryptomonnaies. Contrairement aux systèmes bancaires classiques, la blockchain permet une propriété immédiate, un règlement quasi instantané et un fonctionnement continu. Dans les pays soumis à l’inflation ou aux restrictions, les stablecoins deviennent un outil du quotidien, et des institutions adoptent progressivement les actifs décentralisés. Bitget agit comme un pont entre monnaies traditionnelles, stablecoins et cryptos, pour ménages, PME et entreprises.Face aux monnaies numériques de banque centrale, centralisées et traçables, les cryptomonnaies offrent une gouvernance décentralisée. Cette nouvelle combinaison redéfinit la souveraineté financière : portabilité pour les particuliers, agilité pour les entreprises, diversification pour les États. Bitget rend cette transition concrète grâce à des produits interopérables adaptés aux contraintes locales.Transparence et sécurité opérationnelleLa preuve prime sur la promesse. Bitget utilise des arbres de Merkle pour garantir la détention des fonds, maintient un ratio de couverture supérieur à 100 % et publie régulièrement ses indicateurs. Ses portefeuilles sont vérifiables, majoritairement en garde à froid. Des mécanismes d’entraide assurent la continuité de service en cas de crise.Côté sécurité, Bitget applique une segmentation des clés, une surveillance en temps réel, des plans de continuité et des politiques de conformité rigoureuses (KYC/AML). Grâce à une gestion industrielle des risques, un fonds de protection massif et une transparence renforcée, la plateforme inspire confiance et attire épargnants comme entreprises.Plan d’action concret pour les épargnants françaisLa stratégie repose sur trois axes : battre l’inflation via des achats programmés, viser la performance par une répartition équilibrée (actifs majeurs, top capitalisations, stablecoins rémunérés), et supprimer le risque existentiel avec des protections activées et un plan écrit. Bitget accompagne cette démarche avec une exécution continue, des outils pédagogiques et une tarification compétitive.Les premières étapes sont simples : ouverture de compte, activation 2FA, dépôt test, puis DCA automatisé sur Bitcoin et Ethereum. Des options comme le copy trading, les assistants IA ou la Bitget Card permettent d’élargir l’usage. L’objectif : transformer une épargne passive en portefeuille mobile, antifragile et adapté aux défis contemporains.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 8, 202541 min

LA TEMPÊTE ARRIVE : LES FRANÇAIS VEULENT VIRER BAYROU ET MACRON | GPTV INVESTIGATION

Le 7 septembre 2025 à 17h, Mickael vous proposait un nouveau micro-trottoir sur GPTV Investigation.Bayrou rejeté, Macron viséLe rejet de François Bayrou est massif. Pour la quasi-totalité des personnes interrogées, il est illégitime, incompétent et ne sert qu’à protéger Emmanuel Macron. Les qualificatifs sont tranchés : « nul », « à la solde du président ».Mais pour beaucoup, Bayrou n’est qu’un fusible. Le cœur des critiques vise Macron, perçu comme l’origine du malaise politique. De nombreux témoignages appellent à sa démission, dénonçant son mépris, son arrogance et l’aveuglement des élites parisiennes.Quelques voix minoritaires estiment que Bayrou devrait rester pour éviter une crise plus brutale. Mais même parmi ceux qui prônent la stabilité, le rejet du gouvernement est clair : dette incontrôlée, coupes budgétaires, mépris des réalités économiques. Le décalage avec la population est jugé insupportable.La colère des retraités et le mépris ressentiLes retraités sont parmi les plus virulents. Les propos de Bayrou sur les « boomers trop confortables » ont ravivé un sentiment d’humiliation. Beaucoup témoignent de leur précarité : pensions autour de 960 €, frais médicaux élevés, difficultés à boucler les fins de mois. Ces déclarations sont perçues comme une insulte.Le fossé social est patent. Les dirigeants sont accusés de vivre dans l’opulence pendant que les citoyens, eux, comptent chaque euro. Résidences secondaires, fauteuils de luxe, repas subventionnés à l’Assemblée : ces privilèges alimentent une colère profonde.De nombreux retraités, mais aussi des actifs, expriment un sentiment d’abandon total. L’idée d’un changement par les urnes paraît illusoire. « Ça ne changera rien à notre petite vie », résume un passant. La fracture entre peuple et pouvoir est décrite comme irréversible.Vers une contestation explosiveLa manifestation du 10 septembre est attendue comme un moment décisif. Certains espèrent un mouvement spontané, comparable aux gilets jaunes, en dehors des syndicats. L’idée d’une révolte populaire, nourrie par l’échec des institutions, est omniprésente.Plusieurs personnes évoquent une nécessaire « démission » de Macron par la rue. Les mots sont forts : révolution, basculement, explosion sociale. Pour beaucoup, les outils démocratiques sont devenus inopérants. La radicalité des discours reflète une perte totale de confiance dans le système.Ce micro-trottoir dresse le portrait d’une France au bord de la rupture, où la colère ne cherche plus à convaincre, mais à agir. La parole populaire n’est plus contenue : elle est prête à franchir une ligne.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 8, 202515 min

EXPLOSIF : PHILIPPE DE VILLIERS FAIT SON “COMING OUT” ET SOUTIENT LE FREXIT ! | GPTV

Le 7 septembre à 12h30, Mike Borowski vous proposait une émission sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Une rupture historique dans le débat publicPour la première fois, une figure médiatique reconnue brise le silence et prononce les mots longtemps interdits : quitter l’Union européenne. Philippe de Villiers a déclaré face caméra : « Il faut partir, il faut quitter l’Union européenne, il faut quitter cette broyeuse » !Dans un paysage politique où la critique se limite souvent à réclamer des réformes internes, cette prise de position marque un basculement. Elle désacralise l’Union en tant que dogme et offre un point de ralliement à ceux qui se sentaient isolés. L’idée d’un Frexit cesse d’être marginalisée pour entrer dans le débat central.Ce qui frappe, c’est le ton grave : « Je vous le dis avec gravité et conviction ». Ce n’est pas un simple slogan, mais un acte de rupture assumé. Qualifier l’UE de « broyeuse » révèle un jugement sans appel : ce système détruit au lieu de protéger.L’effet est immédiat : le tabou s’effondre, l’éventualité du départ devient audible. L’impact est décuplé par la notoriété de Philippe de Villiers, habitué aux débats institutionnels, et qui s’adresse à un large public. Son intervention transforme le cadre du débat et annonce un affrontement idéologique d’ampleur.La fin du verrou médiatiqueJusqu’alors, les critiques de Bruxelles restaient tolérées tant qu’elles n’allaient pas jusqu’à proposer une sortie. Le Frexit était relégué aux marges, associé à l’extrême radicalité. L’intervention de Philippe de Villiers change la donne : elle légitime l’idée de sortie, la faisant entrer dans le champ du débat national.Cette parole ouvre une brèche majeure. Elle invite d’autres figures à franchir la ligne. Le verrou médiatique, une fois brisé, est difficile à rétablir. Chaque prise de position ultérieure renforce le phénomène. Le système de censure idéologique vacille, et la remise en cause de l’Union devient un sujet politiquement viable.Cette déclaration inaugure un possible effet boule de neige. L’idée n’est plus impensable : elle est dite, discutée, envisagée. L’hypothèse d’un Frexit s’installe comme une option parmi d’autres, non plus comme une provocation marginale, mais comme une issue politique crédible.L’hypothèse d’un basculement européenCe moment dépasse le seul cadre français. Quand un pays fondateur évoque sa sortie, l’onde de choc touche tout le continent. Si la France quittait l’Union, l’ensemble de la structure pourrait s’effondrer : euro, PAC, diplomatie, tout repose sur l’implication française.Sans Paris, l’Union européenne perdrait sa colonne vertébrale. La France étant un contributeur majeur, son retrait ferait tomber le château de cartes. Cette éventualité n’est plus théorique : elle devient concrète, audible, et potentiellement contagieuse.La déclaration de Philippe de Villiers rappelle que les nations gardent le droit de rompre unilatéralement avec un système qui ne leur convient plus. Si le tabou tombe ici, il peut tomber ailleurs. La mécanique européenne, fondée sur l’illusion de l’irréversibilité, pourrait céder. Le Frexit devient alors le signal d’un possible effondrement de l’édifice communautaire bâti depuis soixante ans.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 8, 202527 min

LES MÉTHODES NATURELLES POUR SE SOIGNER ET CHANGER VOTRE VIE | DOCTEUR RELIQUET | GPTV

Le 6 août 2025 à 19h, le docteur Vincent Reliquet était l’invité de Nicolas Stoquer, dans Le Monde Réel sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Le docteur Vincent Reliquet est un médecin généraliste français connu pour son approche critique de la médecine moderne. Il privilégie l’expérimentation clinique, l’observation directe et l’usage de remèdes naturels, simples et souvent oubliés. Il remet en cause les dogmes de la santé – du cholestérol aux psychotropes – et dénonce l’influence de Big Pharma sur la recherche médicale.Une médecine contre les dogmesReliquet s’oppose frontalement à l’héritage du rapport Flexner, qui a imposé une médecine centrée sur la chimie, les brevets et les intérêts industriels. Là où la médecine officielle s’appuie sur des protocoles rigides, il défend une pratique empirique : ce qui fonctionne mérite d’être utilisé, même si cela échappe aux critères institutionnels. Il prône un retour à une médecine fondée sur l’expérience clinique et centrée sur le patient.Il remet en question les certitudes établies : les croyances sur le cholestérol, l’usage systématique de psychotropes, la banalisation du paracétamol ou encore la surmédicalisation par examens inutiles. Pour lui, la “médecine fondée sur les preuves” est biaisée lorsque ces preuves sont dictées par des intérêts financiers. Il préfère une démarche clinique, fondée sur l’écoute et l’observation.Les remèdes oubliés et la puissance du terrainReliquet réhabilite des traitements simples : vitamines, iode, argent colloïdal, eau de mer, armoises, thérapies par le chaud et le froid, musique. Ces remèdes, non brevetables et peu coûteux, s’opposent aux logiques de rentabilité. Ils redonnent au patient une autonomie thérapeutique, en rupture avec la dépendance au système médical.Son approche repose sur l’expérimentation en cabinet. Il ne théorise pas, il teste, observe et ajuste. Son cabinet devient un laboratoire vivant, où la curiosité n’est pas bridée par les dogmes. Il revendique une médecine vivante, fondée sur le réel, loin des vérités imposées.Un esprit libre face à Big PharmaCette posture dérange. En promouvant des solutions non lucratives et en contestant les mythes lucratifs, Reliquet s’expose à l’hostilité des élites médicales. Pourtant, son discours touche un public croissant, lassé des scandales sanitaires et des traitements inefficaces.Il ne se présente ni comme un marginal ni comme un théoricien isolé, mais comme un praticien enraciné dans la réalité, rigoureux et curieux. Ses chroniques, nourries d’humour, de science et d’histoire, révèlent des savoirs oubliés. En s’attaquant aux dogmes et en valorisant les remèdes simples, il incarne une résistance intellectuelle et médicale qui redonne du sens à la pratique soignante.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 7, 20251h 31m

JACK LANG : LA JUSTICE ÉCRASE UN HOMME QUI A OSÉ PARTICIPER À UN RASSEMBLEMENT ANTI-PÉDO ! | GPTV

Le 6 août 2025 à 12h30, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde pour exposer comment l’affaire Jack Lang, ses liens occultes avec Jeffrey Epstein et l’impunité des élites révèlent la fonction réelle de la justice française.Un procès qui dévoile la soumission judiciaireLa condamnation à huit mois de prison avec sursis d’un militant de 60 ans pour avoir poussé Jack Lang révèle la soumission de la justice aux puissants et sa brutalité envers les faibles. Lorsqu’un citoyen ordinaire subit une agression similaire, les auteurs sont rarement inquiétés. Mais ici, parce que la victime appartient aux élites, le procès a été rapide, la sanction exemplaire et le message clair : toucher à une figure du système coûte cher.Ce verdict illustre la fonction véritable de la justice : protéger les notables et écraser les sans-voix. L’équité n’existe pas, seul un théâtre où le droit s’adapte aux hiérarchies sociales. Le militant devient un symbole sacrificiel pour rappeler que toute contestation de ces figures protégées se paie lourdement. Il ne s’agit pas de justice, mais du maintien d’un ordre où les élites sont intouchables.Le bouclier invisible qui protège Jack LangJack Lang bénéficie d’une protection systémique : politiques, médias, justice, tous verrouillent les débats. À chaque polémique, le schéma est le même : répression des opposants, condamnation des critiques, silence sur les faits dérangeants. L’agression de l’Opéra Garnier n’échappe pas à la règle : répression immédiate, solidarité implicite autour de Lang, et aucune remise en question.Cette omerta est criante face à l’affaire Epstein. Le projet de documentaire à la gloire de Lang, financé par ce pédocriminel notoire, a été abandonné sans explication. Aucun démenti officiel, juste le silence. Ce mutisme n’est pas neutre : il confirme que les élites redoutent la vérité. Ce silence est leur arme de défense et alimente les soupçons qu’il prétend étouffer.Epstein comme miroir de l’impunité françaiseEpstein incarne la collusion entre pouvoir, argent et pédocriminalité. Son influence dans les sphères politiques et culturelles repose sur un système d’échanges et de compromissions. Le financement d’un projet autour de Jack Lang par Epstein n’est pas anodin : il montre l’ancrage de la France dans ce réseau d’influence. Et pourtant, aucune enquête sérieuse n’a été ouverte.Ce silence judiciaire n’est pas de la négligence, mais une protection organisée. Certains noms ne doivent jamais apparaître dans un dossier, quelle que soit leur implication. En condamnant un militant dénonciateur tout en épargnant ceux liés à Epstein, la justice montre qu’elle défend l’impunité des puissants, pas la vérité. Elle protège un système cimenté par la peur et le silence.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 7, 202524 min

CHUTE DE BAYROU ET DE MACRON EN SEPTEMBRE ? LES SCÉNARIOS DE LA RENTRÉE | GPTV

Le 6 août 2025 à 9h, Jean-Michel Vernochet était l’invité de Mike Borowski dans Le Journal des Controverses de Géopolitique Profonde.Jean-Michel Vernochet est journaliste et géopolitologue. Ancien grand reporter, il est connu pour ses prises de position critiques envers l’oligarchie mondialiste et pour ses analyses rigoureuses des politiques européennes. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont La France en flammes : des gilets jaunes à Notre-Dame de l’apocalypse et plus récemment La destruction nécessaire : Persia delenda est.L’automne social comme champ de batailleLa rentrée s’annonce explosive. Le pouvoir semble privilégier la provocation à l’apaisement. Emmanuel Macron s’affiche en chef autoritaire, alors que les colères sociales s’accumulent : inflation, pression fiscale, mondialisation destructrice pour les agriculteurs et artisans, jeunesse désabusée. Le moindre incident pourrait déclencher une vague de contestation sur un terrain saturé de frustrations.Le pouvoir mise sur l’essoufflement populaire et la division des oppositions. Pourtant, les précédents mouvements ont prouvé la capacité du peuple français à rompre les digues, en dehors des partis et syndicats. Il ne s’agit plus seulement de colère sociale, mais d’un test de solidité pour un régime qui repose désormais sur la seule autorité verticale et la répression de rue.Le 8 septembre comme fracture politiqueCette date concentre les tensions. Si François Bayrou devait être mis en cause, cela pourrait marquer une rupture symbolique dans un système perçu comme corrompu. Une telle chute serait perçue comme un aveu de faiblesse du pouvoir et renforcerait la défiance. Dans un climat tendu, cette affaire pourrait être exploitée comme un levier pour déstabiliser un régime déjà fragilisé.Une crise politique majeure ce jour-là alimenterait un mouvement social en attente d’un déclencheur. L’union entre instabilité politique et tensions sociales pourrait créer un climat insurrectionnel. L’autorité présidentielle, de plus en plus contestée, serait alors minée non par une opposition structurée, mais par une série de secousses internes.Le 10 septembre entre test et déflagrationLe 10 septembre sera décisif : ou bien la mobilisation populaire impose un rapport de force, ou bien elle retombe sans effet. Tout dépendra de la capacité des Français à traduire leur colère en action concrète. Si la rue devient le centre du pouvoir réel, les institutions pourraient apparaître comme décoratives.Le pouvoir, fidèle à sa ligne, devrait répondre par la force : maintien de l’ordre brutal, communication méprisante, criminalisation des opposants. Mais cette répression pourrait se retourner contre lui : chaque acte policier risquerait d’accentuer le fossé entre gouvernés et gouvernants. Cette journée sera un révélateur : celle de la capacité du régime à conserver sa légitimité face à un peuple prêt à rompre.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 7, 20251h 26m

DROITE IDENTITAIRE ET SIONISTE : LE PIÈGE QUI EMPÊCHE DE SAUVER LA FRANCE | GPTV

Le 5 septembre 2025 à 19h, Paul-Marie Coûteaux était l’invité du Monde Réel animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Paul-Marie Coûteaux, directeur du Nouveau conservateur, est un homme politique et essayiste français. Ancien diplomate, il est l’un des principaux théoriciens du souverainisme en France.La droite identitaire et la fracture avec les souverainistesLa droite identitaire atlantiste s’appuie sur une loyauté assumée à l’Empire américain. Elle valorise l’OTAN, promeut une civilisation occidentale unifiée autour de Washington, défend une majorité blanche chrétienne, rejette l’islam et soutient Israël. Bien qu’elle critique Bruxelles, elle soutient l’UE dès lors qu’elle renforce l’axe atlantiste.Son influence repose sur un ancrage médiatique massif, soutenu par des moyens financiers importants. Les figures de ce courant dominent les plateaux télévisés et les journaux, imposant leur vision dans l’espace public. Cependant, l’échec d’Éric Zemmour a exposé les limites de cette stratégie : forte visibilité culturelle, mais incapacité à transformer cette notoriété en victoire électorale. Malgré des réseaux actifs et des appuis puissants, elle se heurte à un plafond de verre institutionnel.Le gaullisme souverainisteEn rupture avec cette logique, le courant gaulliste souverainiste rejette l’hégémonie américaine, qu’il voit à travers le prisme de la domination militaire et culturelle. Il conçoit la France comme une puissance autonome, indépendante dans sa diplomatie, attachée à l’équilibre mondial.Sa vision de l’Europe se fonde sur une alliance des nations de l’Atlantique à la Russie, contre la supranationalité bruxelloise, perçue comme une perte de souveraineté au profit d’intérêts étrangers. Il se distingue aussi par sa fidélité à la politique arabe et méditerranéenne du général de Gaulle, et rejette les tropismes sionistes dominants.Exclu des grands médias, ce courant s’est tourné vers internet et les réseaux sociaux comme canaux de contre-influence. Le rejet du traité constitutionnel européen en 2005 reste son fait d’armes emblématique, démontrant sa capacité à mobiliser au-delà des structures classiques. Malgré son isolement institutionnel, il s’appuie sur un enracinement populaire profond.Une fracture géopolitique structuranteL’opposition entre ces deux droites révèle une ligne de fracture géopolitique majeure. D’un côté, la droite atlantiste s’inscrit dans l’ordre occidental dominé par Washington et Tel-Aviv, misant sur l’OTAN et l’uniformisation culturelle. De l’autre, le gaullisme souverainiste défend une France indépendante, puissance d’équilibre en rupture avec toute logique de bloc.Cette opposition dépasse la France. Partout, les souverainismes affrontent les logiques impériales de l’atlantisme. Tandis que les premiers prônent l’émancipation nationale, les seconds assurent la continuité du système mondial libéral et militarisé.En France, cette tension façonne le débat politique plus durablement que les clivages sociaux. Si les atlantistes contrôlent institutions et médias, les souverainistes s’appuient sur une légitimité populaire souterraine, qui resurgit lors de moments clés. Cette fracture constitue la ligne de front stratégique du pays pour les années à venir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 6, 20251h 34m

CHOC TOTAL EN ALLEMAGNE : 7 CANDIDATS DE L’AFD MEURENT PILE AVANT LES ÉLECTIONS ! | GPTV

Le 5 septembre 2025 à 12h30, Mike Borowski était en direct sur Géopolitique Profonde pour aborder un sujet extrêmement épineux.Décès en série de candidats AfD en AllemagneÀ quelques jours d’un scrutin local, une vague de décès frappe l’AfD en Allemagne : six à sept candidats meurent en un temps record. Officiellement, il s’agirait de causes naturelles ou de suicide, mais l’accumulation interroge même les plus prudents. Une telle concentration, limitée à un seul parti, défie les probabilités et sème le trouble.Les conséquences sont immédiates : campagnes perturbées, retraits de candidatures, bulletins à réimprimer. Pour les soutiens de l’AfD, cette série d’événements bénéficie clairement au système, affaiblissant le principal mouvement anti-Bruxelles.L’AfD reste le seul grand parti allemand à prôner la sortie de l’UE et à rejeter l’euro. Ce positionnement radical la place en opposition frontale avec l’architecture politique allemande. Que plusieurs de ses candidats disparaissent juste avant un scrutin revêt donc une dimension symbolique forte.La coïncidence temporelle entre les décès et l’élection alimente l’idée d’un ciblage politique. Le récit dominant se fragilise : pour une part croissante de l’opinion, les adversaires du projet européen n’ont plus l’occasion de défendre leurs idées devant les urnes.La thèse d’un verrouillage politique européenL’hypothèse d’un verrouillage se renforce. Certains y voient une opération discrète pour neutraliser une menace croissante. Le calendrier — l’été, juste avant le vote — renforce cette suspicion.Dans une Europe secouée par les crises, les mouvements appelant à rompre avec Bruxelles deviennent gênants pour les élites. Pour ceux qui pensent que la démocratie est vidée de son sens, ces morts ne sont plus des accidents, mais des signaux : contester le système aurait désormais un prix.Ce soupçon dépasse les frontières allemandes. En France, il résonne auprès de figures comme François Asselineau et Florian Philippot, qui partagent avec l’AfD un discours de rupture totale avec l’Union européenne.Tous deux rejettent toute réforme interne et appellent à une sortie immédiate. Leur isolement médiatique et institutionnel, notamment pour Asselineau, renforce l’idée qu’ils sont exposés à une menace plus large.Le spectre d’une contagion en FranceL’inquiétude monte en France. Certains craignent que la série allemande ne se répète. Les soutiens de Philippot et Asselineau évoquent un risque pour leurs leaders, jugés trop dangereux pour le système. Leur faible visibilité médiatique est perçue comme une première étape de marginalisation avant une possible exclusion plus brutale.Dans un contexte où contester l’UE est souvent caricaturé, l’élimination physique devient une crainte crédible. L’affaire allemande est interprétée comme un avertissement adressé aux souverainistes de toute l’Europe.Dès lors, la politique prend une dimension existentielle : sortir de l’Union européenne ne serait plus seulement un choix idéologique, mais un risque personnel. Le soupçon de complot s’impose dans la narration souverainiste, transformant les décès allemands en alerte pour tout le continent.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 6, 202524 min

ALERTE : L’EUROPE PRÉVOIT LE DÉPLOIEMENT DE TROUPES EN UKRAINE | LA MATINALE GPTV

Le 5 septembre 2025 à 7h, Marc-Gabriel Draghi, Stéphane Bonnard et Thierry Meyssan étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct de La Matinale de Géopolitique Profonde.Marc-Gabriel Draghi est un juriste français spécialiste de l’histoire du droit. Il a publié plusieurs ouvrages sur le capitalisme et la monnaie, dont « Le règne des marchands du temple » et « La Grande Narration ». Il dénonce le Forum économique mondial comme un projet de domination mondialiste.Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique et en armement, ancien du SGDN. Il anime la chaîne « Réinformation sur le Monde ».Thierry Meyssan est écrivain et journaliste. Fondateur du Réseau Voltaire, il est connu pour « L’Effroyable Imposture », qui remet en cause la version officielle des attentats du 11 septembre 2001.Escalade assumée des EuropéensVingt-six capitales européennes officialisent une présence militaire multiforme pour verrouiller un cessez-le-feu en Ukraine. Ce dispositif, sous couvert de « réassurance », s’apparente à une coercition intégrale, terrestre, aérienne, navale et cyber, destinée à dissuader Moscou et encadrer Kiev.Les responsables jurent ne pas vouloir la guerre, tout en préparant déploiements, bases et règles d’engagement opaques. Le 4 septembre à Paris, l’Europe s’auto-mandate gardienne d’un ordre qu’elle peine à financer et brandit de nouvelles sanctions contre la Russie. Elle transforme le front gelé en protectorate occidental, misant sur une résignation de Moscou.Les nuances nationales masquent mal la cohérence stratégique : même ceux qui refusent d’envoyer des troupes, comme l’Italie, contribuent par des formations, des infrastructures et de la surveillance. Le tout sous bannière « cessez-le-feu ».Résultat : une coalition apparemment hétérogène, mais unie dans la stratégie et le secret. L’opacité planifiée sert une logique de confrontation maîtrisée, non de désescalade.Paris veut arrimer Washington à sa croisadeL’objectif européen : obtenir l’implication des États-Unis dans l’architecture de garanties. Un dispositif « prêt » est présenté à Washington, qui temporise sur l’envoi de troupes. L’Europe veut créer un fait accompli et forcer l’allié à s’engager.Sans les États-Unis, la force de « réassurance » reste fragile. Le discours sur la paix masque une montée en puissance militaire, vendue comme stabilisatrice. L’arsenal inclut missiles longue portée, couloirs aériens sécurisés, contrôle des corridors critiques : un dispositif défensif en apparence, offensif dans ses effets.Opacité stratégique et impasse des moyensLe secret tactique masque une contradiction : garantir la paix tout en préparant une riposte rapide en cas d’incident. L’échafaudage militaire suppose des ressources que les Européens ne veulent pas assumer seuls, d’où la pression sur les sanctions et le soutien américain.Kiev reste dépendante d’une aide massive, devenue système. Les flux d’armement créent des intérêts et un statu quo où la guerre rapporte plus que la paix. L’Occident supervise, forme et sanctionne, sans générer les conditions d’un règlement durable.Ce cessez-le-feu sous perfusion militaire fabrique un protectorate instable, appuyé sur une dissuasion nucléaire que personne ne souhaite incarner. Cette stratégie institutionnalise une impasse dangereuse pour l’Europe entière.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 6, 20252h 55m

MACRON SERVITEUR DU DIABLE : LA PROPHÉTIE QUI ANNONCE LE PIRE ! | GPTV

Le 4 septembre 2025 à 19h, Jean Stiegler et Ludovic Malot étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Jean Stiegler est auteur et conférencier catholique, ostéopathe de formation, connu pour ses livres sur les apparitions du Christ à Dozulé, notamment Le Journal de Madeleine (2024).Ludovic Malot, spécialiste en théologie et en histoire des religions, est reconnu pour ses analyses sur les bouleversements politiques et spirituels, et pour ses ouvrages liant élites mondialistes et déclin civilisationnel.Architecture du pouvoir contemporainLa « bête à dix cornes » symbolise un agencement de forces : finance, normes extraterritoriales, technologies de contrôle, médias et influence culturelle. Ce système progresse sans directoire unique mais par standards imposés, verrouillage logistique et maîtrise des données. Emmanuel Macron agit dans cette logique : continuité institutionnelle, intégration industrielle, diplomatie de crise, et stratégie duale civil-défense. Il privilégie un leadership d’ingénierie axé sur l’énergie, le numérique et la sécurité, loin d’un complot unifié. Le pouvoir opère via sanctions financières, algorithmes, standards juridiques, capteurs et plateformes. Macron s’inscrit dans cette méthode : coalitions techniques, économie de guerre, efficacité opérationnelle et outils tangibles.Chaînes d’escalade et effets en EuropeAu Moyen-Orient, les conflits suivent un cycle : frappes ciblées, ripostes balistiques, cyberattaques, tensions énergétiques. Les États-Unis soutiennent Israël, l’Iran active ses relais. La guerre ne relève pas d’une prophétie mais d’escalades mal contenues. L’Europe subit : volatilité pétrolière, chaînes logistiques perturbées, stress industriel, menaces terroristes. Macron pousse l’autonomie stratégique, renforce la défense et cherche la désescalade via canaux régionaux et leviers concrets : contrôle des armements, couloirs humanitaires, régulation financière.Trois vecteurs majeurs touchent l’Europe : 1) Énergie : hausse des prix, arbitrages budgétaires. 2) Sécurité : attentats, campagnes d’influence, cyberattaques. 3) Logistique : pénuries, goulets portuaires, coûts élevés. La réponse française mêle résilience civile, posture de force, coordination européenne, gestion des stocks et diplomatie discrète. La guerre est vue comme un gradient à maîtriser, pas un choc total.Institutions françaises et horizons de pouvoirLa destitution présidentielle reste exceptionnelle et encadrée juridiquement. Le mandat de Macron court jusqu’en 2027 ; les crises affectent surtout le gouvernement ou le Parlement. Le remplacement présidentiel est strictement défini. Le débat politique passe par les urnes, non par le mythe ou la diabolisation.L’appel spirituel reste individuel. La sécurité nucléaire repose sur des chaînes de commandement fiables. Les récits apocalyptiques n’ont pas de portée opérationnelle. Macron agit dans un cadre profane : normes, capacités, diplomatie. La sortie de crise passe par les institutions, la résilience et la responsabilité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 5, 20251h 31m

LA RÉVOLTE DES FRANÇAIS COMMENCE : VOICI LEUR MESSAGE CASH À MACRON | GPTV INVESTIGATION

Le 4 septembre 2025 à 17h, Mike Borowski est allé recueillir les réponses des gilets jaunes à la provocation présidentielle sur la rentrée sociale chaude, et leurs mots résonnaient comme un avertissement, pour GPTV Investigation.Les réactions face à la provocation présidentielleQue répondre à Emmanuel Macron, qui affirmait que cela fait huit ans qu’on lui promet une rentrée sociale chaude ? Les gilets jaunes réunis à Paris ont vu dans cette déclaration un mépris évident pour les Français. Leur message est clair : cette rentrée sera différente. Pour eux, la colère est toujours présente, et la mobilisation de septembre le prouve. Derrière cette phrase présidentielle, ils perçoivent une tentative de minimiser une situation sociale qu’ils jugent explosive.Selon eux, Macron cherche à balayer la contestation en la tournant en dérision. Pourtant, la crise économique, le sentiment d’abandon et la défiance politique alimentent une colère profonde. Le président, en isolant sa parole, ne ferait que révéler son éloignement du peuple.La contestation d’un pouvoir jugé corrompuLes manifestants dénoncent un pouvoir corrompu, déconnecté de la réalité, centré sur ses propres intérêts. Les décisions sont perçues comme autoritaires, injustes, imposées sans concertation. Pour eux, loin d’être insignifiante, cette rentrée pourrait marquer un tournant. La contestation n’a jamais disparu : elle couvait et pourrait reprendre avec une intensité nouvelle.Beaucoup voient dans cette stratégie présidentielle un calcul : diviser pour mieux régner. Mais cette méthode atteindrait ses limites. À force de provoquer et d’ignorer les signaux d’alerte, le pouvoir risquerait de faire l’unité des mécontentements. La rentrée pourrait ainsi cristalliser des frustrations jusqu’ici dispersées.Une image présidentielle détérioréeEmmanuel Macron apparaît comme un président coupé de la nation, gouvernant par provocation, sourd aux réalités. Il est décrit comme alimentant la division et la haine. Cette perception va au-delà de sa personne : c’est tout un système qu’il incarnerait et qui serait rejeté.Certains manifestants utilisent des termes forts pour qualifier une dérive qu’ils jugent autoritaire. Le président ne représenterait plus l’unité ni la stabilité, mais l’éloignement d’un pouvoir devenu étranger au pays. Cette perte de légitimité leur semble irréversible. Ce que le président pensait être une boutade pourrait bien se transformer en révélateur d’un rejet profond.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 5, 202513 min

3,6 MILLIONS D’EUROS : L’ENQUÊTE SUR LA “VILLA MONÉJAN” VENDUE PAR BRIGITTE MACRON | GPTV

Le 4 août 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment la villa présidentielle de Brigitte Macron au Touquet, surévaluée par un promoteur immobilier, cachait bien plus qu’une simple plus-value.Une villa qui échappe à toute logique immobilièreRevendue 3,6 millions d’euros, la villa Monéjan dépasse largement les standards du Touquet. En 2014, elle était estimée à 1,2 million, soit une multiplication par trois en dix ans, avec un prix au m² de 14 400 €, au-dessus de Paris. Officiellement, la rareté des biens de prestige expliquerait cette hausse. Mais l’effet de notoriété lié au statut présidentiel du couple Macron semble avoir pesé lourd. Le prix d’achat pourrait relever moins d’un critère économique que d’un symbole politique ou d’un levier d’influence.Malgré ses atouts (250 m² habitables, jardin, deux commerces), le bien reste surévalué par rapport aux références locales. L’effet de halo médiatique a transformé la maison en objet spéculatif. Ce n’est plus un simple bien immobilier, mais un actif symbolique et politique, au croisement du privé et du pouvoir.L’acquéreur Patrick Pawletta et ses motivations réellesPatrick Pawletta, 76 ans, promoteur immobilier à la tête d’une société active à Arras, en est l’acheteur. Présenté comme investisseur avisé, son profil surprend : pourquoi surpayer un bien aussi exposé médiatiquement ? Son silence interroge. Ce type d’achat semble moins guidé par la rentabilité que par une logique de réseau et de prestige. Dans l’immobilier, la visibilité compte autant que l’actif. Acheter cette villa, c’est aussi investir dans une forme de proximité avec le pouvoir.Rien ne prouve une contrepartie directe, mais la nature de la transaction évoque un placement stratégique. La maison devient un outil d’influence, un levier d’intégration dans des cercles fermés. Ce type d’opération floute les frontières entre affaires, politique et image, loin de toute logique purement patrimoniale.Une transaction sous le signe du soupçonExonérée d’impôts grâce à la durée de détention, la vente illustre les privilèges de certains. Si tout semble légal, la combinaison d’une plus-value gigantesque, d’une exonération fiscale et d’un acheteur surpayant alimente les soupçons. Les redressements fiscaux passés liés à une sous-évaluation du bien renforcent cette défiance. L’affaire donne le sentiment d’un montage avantageux, où l’opération sert plusieurs intérêts croisés.Derrière les chiffres, le scénario paraît écrit : un bien familial transformé en cash, vendu à un promoteur expérimenté dans des conditions avantageuses. Présentée comme banale, la vente évoque plutôt un échange de faveurs sous couvert de légalité. Les Macron empochent un capital important, l’acquéreur gagne en influence, et tout échappe à un contrôle rigoureux. Dans un contexte de méfiance envers les élites, ce type de transaction alimente le sentiment qu’un cercle restreint profite de règles invisibles.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 5, 202525 min

RENCONTRE XI-POUTINE-KIM : UN DÉFILÉ MILITAIRE HISTORIQUE QUI DÉFIE L’OCCIDENT ! | LA MATINALE GPTV

Le 4 août 2025 à 7h, Oskar Freysinger et Nikola Mirkovic étaient les invités de Nicolas Stoquer, avec un entretien exclusif entre Vladimir Zakharov et Lara Stam, dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-député fédéral. Il fut aussi Secrétaire d’État. Aujourd’hui écrivain, traducteur et chroniqueur, il partage ses analyses politiques et géostratégiques.Nikola Mirkovic est auteur et diplômé de l’European Business School. Président de l’association Ouest-Est, il a mené des missions humanitaires au Donbass, au Kosovo et en Métochie. Il intervient régulièrement dans les médias francophones et internationaux.Vladimir Zakharov est diplomate russe, orientaliste et spécialiste de la Chine. Ex-conseiller au ministère russe des Affaires étrangères, il a œuvré au rapprochement Moscou-Pékin. Maître de conférences et eurasiste, il incarne une diplomatie tournée vers un ordre multipolaire fondé sur la souveraineté.La montée en puissance du Sud globalLe défilé de Pékin célébrant la victoire de 1945 a symbolisé une nouvelle dynamique mondiale : Chine, Russie et Inde affichant puissance et cohésion tandis que l’Occident décline. L’émergence du Sud global n’est plus circonstancielle mais structurelle : ces économies, longtemps jugées périphériques, rivalisent aujourd’hui en technologie, diplomatie et infrastructures.Ce basculement remet en cause l’ordre post-guerre froide. L’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) incarne une volonté d’émancipation face aux structures dominées par l’Occident. Le modèle asiatique valorise souveraineté, non-ingérence et complémentarité des intérêts, face à un système occidental fondé sur la contrainte. Moscou et Pékin redéfinissent les équilibres internationaux dans un cadre multipolaire, refusant la domination exclusive de Washington ou Bruxelles.L’Occident piégé par sa propre arroganceFace à cette recomposition, l’Occident réagit par la peur et les accusations de complots. Pourtant, ce sont ses propres stratégies agressives qui ont soudé le bloc asiatique. Les sanctions, guerres par procuration et règles unilatérales ont rapproché la Russie et la Chine. L’Inde, bien que courtisée, refuse la vassalisation. L’Europe, alignée sur Washington, s’isole des marchés les plus dynamiques, affaiblissant sa position globale.L’effondrement stratégique occidentalLa diplomatie américaine a produit l’effet inverse de ce qu’elle visait : une coalition sino-russo-indienne. En cherchant à maintenir sa suprématie, elle a accéléré son isolement. L’Asie s’impose sans recours à la force, tandis que l’Occident s’enlise dans ses contradictions. L’Europe, privée d’autonomie stratégique, s’engage dans des conflits qu’elle ne peut mener. En se coupant de la Russie, en défiant la Chine et en ignorant l’Inde, elle s’exclut des grandes dynamiques du XXIe siècle. Le Sud global avance. L’Occident recule. L’histoire poursuit sa route sans lui.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 5, 20253h 3m

IL EST TEMPS D’EN FINIR AVEC LES PLUS GRANDS MENSONGES DE L’HISTOIRE | GPTV

Le 3 septembre 2025 à 19h, Patrick Pasin était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, reconnu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle. Son dernier ouvrage, Livre jaune n° 3 – Déconstruction de mythes, remet en cause les récits officiels autour de figures comme Darwin, Churchill, Roosevelt, Gandhi, le Dalaï-Lama et surtout Hitler, en déconstruisant des mythes perçus comme des voiles masquant des vérités cachées.Hitler : des origines Rothschild controversées et cachées ?Patrick Pasin s’attaque à Adolf Hitler, figure majeure du XXe siècle. L’histoire officielle le décrit comme issu d’une famille autrichienne modeste, autodidacte porté par la crise et le désespoir. Cette image d’un destin solitaire, forgé par hasard, s’est imposée comme vérité.Une lecture alternative évoque une filiation illégitime avec la famille Rothschild, qui aurait facilité son ascension grâce à des réseaux influents. Hitler ne serait alors pas l’homme isolé de la légende, mais l’agent d’une stratégie plus vaste orchestrée par des cercles de pouvoir dissimulés.Financement du nazisme et rôle anglo-saxonLa version dominante attribue l’essor du nazisme aux industriels allemands, séduits par le réarmement et la promesse d’ordre après Versailles. Le régime y apparaît comme une création nationale née d’un peuple humilié.Mais une autre analyse affirme que des financements extérieurs, notamment anglo-saxons, auraient soutenu le parti nazi. Banques et industries internationales auraient participé à son ascension, inscrivant le nazisme dans une stratégie mondiale des élites financières plutôt qu’en réaction exclusivement allemande.La fuite en ArgentineSelon l’histoire officielle, Hitler se serait suicidé en mai 1945 dans son bunker avec Eva Braun, scellant la défaite du Reich et symbolisant la victoire alliée. Ce récit, devenu pilier de la mémoire collective, laisse peu de place au doute.Cependant, des témoignages et archives suggèrent une autre fin : Hitler aurait fui en Argentine grâce aux filières d’exfiltration déjà utilisées par d’autres dignitaires nazis. Le suicide aurait alors été une mise en scène destinée à clore le récit officiel, tandis que le chef du Reich aurait poursuivi sa vie en exil. Cette hypothèse bouleverse la vision classique de l’après-guerre et montre que la chute du nazisme pourrait avoir été moins définitive qu’enseigné.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 4, 20251h 31m

NATACHA REY ATTAQUE BRIGITTE ET JEAN-MICHEL TROGNEUX EN JUSTICE ! | GPTV

Le 3 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer proposait une émission au sujet du dépôt de plainte de Natacha Rey contre Brigitte Macron, en direct sur Géopolitique Profonde.Recours européen contre des décisions contestéesLa condamnation de Natacha Rey par la cour d’appel de Caen en juin 2023, suivie du rejet de son pourvoi par la Cour de cassation en janvier 2025, est au cœur d’une bataille judiciaire. Sa défense dénonce de graves irrégularités : des propos inexistants dans ses déclarations auraient été utilisés pour la condamner, et la Cour de cassation aurait rejeté son recours en invoquant l’absence de signature d’un mémoire pourtant validé.Un recours a été déposé le 16 mai 2025 devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), et enregistré le 22 août. Il repose sur les articles 6, 10 et 13 de la Convention européenne, relatifs au procès équitable, à la liberté d’expression et au droit à un recours effectif. L’admission du dossier ouvre la voie à un examen au fond, pouvant entraîner une révision du jugement initial en France. Pour la défense, cette étape représente déjà une victoire symbolique.Si la CEDH constate une violation, la Cour de cassation devra revoir sa position. La défense espère ainsi faire reconnaître que des éléments sans lien avec les propos réels de Natacha Rey ont influencé sa condamnation.Plainte pour escroquerie au jugement devant la justice françaiseParallèlement, une plainte avec constitution de partie civile a été déposée en avril 2025 devant le tribunal de Paris. Elle vise à contester les conditions du procès ayant abouti à la condamnation de Natacha Rey. La plainte évoque des faits de faux, usage de faux et escroquerie au jugement en bande organisée.La défense affirme que certains documents judiciaires auraient été utilisés de façon irrégulière, influençant l’appréciation des juges. L’objectif aurait été de discréditer la journaliste et d’affaiblir la portée de ses enquêtes. L’audience est prévue pour mai 2026.Une pièce centrale du dossier, un constat d’huissier utilisé comme fondement de la citation directe, est particulièrement visée. La défense demande son réexamen, estimant qu’il a fortement pesé sur l’ensemble des décisions judiciaires.Enjeux d’un double front judiciaireLe double recours, européen et français, installe une dynamique inédite. L’admission du dossier par la CEDH renforce la position de la défense, qui accuse la justice française d’avoir jugé sur des éléments déformés.Le rejet du pourvoi en cassation est au cœur des critiques. Si la France est reconnue fautive par la CEDH, elle devra revoir la condamnation et rétablir la plaignante dans ses droits.L’affaire dépasse désormais la simple question de la diffamation. Elle interroge la régularité de toute une procédure et pourrait, selon son issue, devenir un précédent judiciaire majeur.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 4, 202537 min

MACRON NE VEUT PAS PARTIR ALORS IL VA FALLOIR ALLER LE CHERCHER ! | LA MATINALE GPTV

Le 3 septembre 2025 à 7h, Finn Andreen, François Martin, Nicolas Dupont-Aignan et John de Point de Rupture étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il intervient régulièrement dans les médias pour décrypter les rapports de force mondiaux.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède 40 ans d’expérience dans le commerce international de l’alimentaire sur plus de 100 pays, et parle six langues.Nicolas Dupont-Aignan est homme politique, ancien député de l’Essonne (1997-2024) et président de Debout la France. Candidat aux présidentielles de 2012, 2017 et 2022, il se revendique du souverainisme et critique l’UE, l’euro et l’immigration.John est le fondateur de Point de Rupture, chaîne YouTube engagée dans le combat culturel. Il y défend la civilisation, la liberté et la transmission contre la décadence du monde moderne.Blocage politique et effondrement financierLe pouvoir exécutif ne parvient plus à construire de majorité pour voter le budget. Les négociations politiques échouent. Le gouvernement tient par des artifices institutionnels, sans assise parlementaire. Un changement de Premier ministre ne résoudrait rien.La dissolution, possible mais risquée, pourrait favoriser le Rassemblement national. Pour certains, c’est un danger, pour d’autres, une opportunité historique.Les marchés financiers s’inquiètent. Les taux d’intérêts français dépassent ceux de la Grèce ou de l’Italie. La solvabilité du pays est remise en cause, fragilisant la monnaie et alourdissant le déficit.Le budget 2026 semble voué à l’échec. Crise politique et financière s’auto-alimentent dans une spirale dangereuse.La tentation du chaos pour se maintenirLe président exclut toute démission. Il cherche à tenir, quitte à franchir les lignes rouges institutionnelles. L’usage répété du 49.3 ou d’autres mesures d’exception pourrait nourrir encore la colère populaire.L’instrumentalisation de tensions internationales pourrait lui servir de prétexte pour maintenir un état de tension politique permanent. La guerre devient un levier de pouvoir interne.La défiance grandit. Un appel à bloquer le pays le 10 septembre circule. Le souvenir des gilets jaunes revient. Le pouvoir, retranché, fait face à une volonté de rupture plus radicale.La colère se transforme en projet politique : destituer le président, accusé de mettre en péril la nation.Le pari RN et l’ombre d’un renversementPour certains stratèges, une dissolution permettrait de transférer l’échec à un gouvernement RN, vite fragilisé par la situation budgétaire. Mais ce calcul peut se retourner contre l’Élysée en aggravant le chaos.L’absence de majorité claire rend ce scénario explosif. Des figures de la droite classique alertent sur ce danger.L’opinion se fracture. Une partie pense qu’un coup de force populaire est inévitable pour débloquer la situation. Le climat social devient inflammable.Un discours progresse : celui de l’action directe, non pour réformer mais pour renverser. Le pouvoir, isolé, affronte une rue déterminée à aller au-delà de la simple contestation.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 4, 20253h 37m

OPPOSITION TOTALE À BIG PHARMA : LES SECRETS DE LA MÉDECINE NATURELLE | GPTV

Le 2 août 2025 à 19h, Patrick Martini et Laurence Waki étaient les invités de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Patrick Martini est un thérapeute français, ingénieur de formation, spécialisé dans les approches naturelles, cellulaires et holistiques. Il prône une médecine libérée de la chimie industrielle, fondée sur la phytothérapie, la nutrition orthomoléculaire et l’intelligence du corps. Très critique envers Big Pharma, il dénonce l’emprise du système médical dominant, ses mécanismes de dépendance et de censure.Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste engagée. Connue pour ses tribunes dans France-Soir, elle critique la perte d’autonomie individuelle et la soumission croissante aux injonctions étatiques.Patrick Martini et la médecine naturelleMartini incarne une rupture avec la médecine chimique. Il défend les savoirs ancestraux et l’idée que le corps, doté d’une intelligence propre, peut être soigné sans molécules synthétiques. Sa vision repose sur les plantes médicinales, la nutrition et des pratiques énergétiques comme l’acupuncture ou la méditation.Il milite pour une médecine douce, non invasive, centrée sur la restauration de l’équilibre. Il affirme qu’un individu informé peut réduire sa dépendance aux traitements chimiques. Par ses conférences et publications, il construit une contre-culture médicale qui défie le modèle dominant.Cette position radicale dérange. Elle remet en cause le monopole des traitements standardisés, bouleversant les intérêts économiques des laboratoires.Le monopole pharmaceutique et la répression des alternativesLes grands laboratoires verrouillent l’accès au marché médical. Ils financent la recherche, influencent les autorités sanitaires et imposent des normes qui marginalisent les médecines naturelles. Ces pratiques sont accusées de charlatanisme et freinées par des contraintes administratives.Les dissidents comme Martini subissent pressions, censures, attaques judiciaires et campagnes de discrédit. L’objectif : maintenir le patient dépendant d’une médecine rentable. Cette logique évoque celle d’un système mafieux : intimidation, manipulation de l’opinion, exclusion des alternatives.Remettre en cause ce modèle expose à de réels risques. Dévoiler les dérives du système, c’est s’opposer à un pouvoir économique colossal. Ceux qui proposent une voie d’émancipation deviennent des cibles.La montée de la médecine naturelle dans la sociétéUne part croissante de la population se détourne de la médecine conventionnelle, lassée par ses effets secondaires, son coût et la dépendance induite. Les scandales médicaux ont renforcé cette défiance. De plus en plus de gens se tournent vers les plantes, l’alimentation thérapeutique ou les pratiques énergétiques.Cette tendance reflète un besoin de liberté et d’autonomie. Beaucoup comprennent qu’ils peuvent prévenir et traiter certains troubles sans chimie industrielle. La demande de compléments naturels, de cures détox ou de médecines douces explose.Ce basculement culturel déplace la confiance des institutions médicales vers des praticiens indépendants. Des figures comme Martini catalysent ce mouvement, remettant en cause le monopole symbolique des laboratoires. Une nouvelle génération fait le choix d’une guérison fondée sur l’équilibre du corps, de l’esprit et de l’environnement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 3, 20251h 33m

TOUT BLOQUER LE 10 SEPTEMBRE ? ON DEMANDE AUX FRANÇAIS S’ILS SONT PRÊTS ! | GPTV INVESTIGATION

Le 2 août 2025 à 17h, Mike Borowski recueillait à Paris, des témoignages brûlants sur le mouvement “Bloquons tout”, entre colère contre les privilèges, rejet des sacrifices imposés et appel à bloquer l’Élysée, laissant planer le suspense d’un 10 septembre explosif, sur GPTV Investigation.Cibler les blocagesInterrogés sur les cibles à bloquer, les avis sont tranchés. L’Élysée revient fréquemment, perçu comme le symbole d’un pouvoir déconnecté. D’autres visent les routes ou Rungis, persuadés que paralyser la logistique et l’approvisionnement contraindra l’État à réagir. Une même idée domine : frapper fort pour montrer que sans les travailleurs, tout s’arrête.Les points de départ proposés reflètent une défiance commune. Les routes, pour leur visibilité, les banques, comme cible du pouvoir financier, ou encore le parlement, accusé d’être devenu inutile. Tous cherchent un point névralgique pour forcer l’État à écouter, dans un contexte où la fracture sociale semble irréversible.Sacrifices et mal êtreSuspendre le quotidien n’effraie plus. Beaucoup se disent prêts à sacrifier leur confort, tant le mal-être est profond. Un sentiment d’abandon collectif se transforme en volonté d’agir. Pour certains, aller jusqu’au bout du blocage est devenu inévitable face à un avenir fermé.Mais une limite rassemble : les jours fériés. Intouchables pour tous, ils sont perçus comme le dernier espace de liberté. Toucher à ces acquis serait vécu comme une provocation de trop. Ce point de ralliement unit les travailleurs au-delà de leurs différences. Un témoignage isolé, celui d’un Parisien plus âgé prêt à céder une part de son épargne, reste minoritaire. Le refus de céder sur les acquis sociaux est général.Vers un affrontement politiqueQuant à l’issue, les opinions divergent. Certains y voient un possible séisme politique, d’autres une simple poussée de colère sans lendemain. Pourtant, l’idée que des blocages massifs puissent ébranler le pouvoir progresse. Beaucoup pensent que le gouvernement ne recule que sous la contrainte.Dans les rues, la colère se dit sans détour. Les politiques sont vus comme vivant dans l’opulence, déconnectés du quotidien. Si les partis contestataires soutiennent le mouvement, ce sont surtout les citoyens eux-mêmes qui en donnent la direction. Le 10 septembre s’annonce comme un bras de fer, reste à savoir s’il accouchera d’un simple coup d’éclat ou d’une véritable confrontation. “Bloquons tout” pourrait n’être qu’un cri, ou le déclencheur d’une épreuve de force durable.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 3, 202517 min

LA GUERRE SE PRÉPARE : VON DER LEYEN PRÉPARE LE FRONT À L’EST CONTRE LA RUSSIE | GPTV

Le 2 août 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer recevait en direct pour décrypter la transformation de l’Union européenne sous Ursula von der Leyen, entre propagande et guerre larvée.Europe militaire en gestationL’appareil bruxellois se mue en état-major continental. Les signaux sont explicites : préparation hospitalière à l’afflux de blessés, morgues de campagne, planification de brigades sous commandement européen. Von der Leyen promeut une force de maintien de la paix en Ukraine, exclusivement européenne. Ce n’est plus une fiction : l’Europe militaire se construit, dans l’urgence et la discrétion. L’objectif : financer l’armée ukrainienne, reconstruire sa structure militaire sur fonds européens et entraîner les peuples vers une guerre imposée.Réunions militaires, coordination renforcée, rhétorique humanitaire : tout converge vers une mobilisation générale. Des brigades de volontaires deviennent bataillons pour l’Est. Une économie de guerre se met en place : financement direct de l’armée ukrainienne, militarisation de l’économie, projection de troupes aux frontières russes et biélorusses. L’Europe marchande cède la place à une Europe de confrontation.Tournée de guerre et propagandeVon der Leyen multiplie les visites dans les pays de l’Est : Lettonie, Lituanie, Estonie, Finlande, Pologne, Bulgarie, Roumanie. Sept bastions avancés passés en revue comme avant un conflit. Cette tournée rappelle les inspections militaires de 14-18. L’Union européenne adopte une logique de front. L’appareil politico-militaire organise une guerre totale sous couvert de solidarité. Aucune volonté diplomatique n’est visible, l’escalade semble planifiée.Les médias relaient le discours officiel, enveloppant cette dynamique dans la nécessité et le sacrifice. Exemple : un incident d’avion présidentiel en Bulgarie aussitôt attribué à Moscou, sans preuve. L’ennemi est désigné avant toute enquête. Ce réflexe entretient un climat d’urgence, justifiant chaque étape vers l’affrontement. La propagande de guerre devient la norme, intériorisée.Le fardeau imposé aux peuplesKiev exige des sommes colossales. À la reconstruction chiffrée en centaines de milliards s’ajoute le financement continu de son armée par les contribuables européens. Ce poids est imposé, non débattu. La guerre en Ukraine devient l’argument central pour légitimer une ponction budgétaire illimitée au profit du militaire. Les citoyens n’ont plus le choix : leur avenir est redéfini par cette logique.L’Union européenne cesse d’être un projet de paix et de prospérité. Elle devient une machine de guerre, un espace entièrement militarisé. Ce basculement est présenté comme une évidence. La paix est éclipsée par la sécurité, réduite à l’armée. Ce n’est plus une aide ponctuelle, mais une refonte structurelle : conflits permanents, sacrifices exigés, avenir placé sous le signe de l’affrontement. L’Europe entre dans une nouvelle ère où la guerre devient le cœur du projet politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 3, 202531 min

SOMMET DE L’OCS : XI ET POUTINE ANNONCENT UN MONDE SANS L’OCCIDENT ! | LA MATINALE GPTV

Le 2 août 2025 à 7h, Sylvain Ferreira et Laurent Michelon étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il s’intéresse à l’impact de l’ère industrielle sur les combattants et a collaboré à plusieurs revues d’histoire militaire. Auteur et concepteur de jeux de stratégie, il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.Laurent Michelon est un entrepreneur français installé en Chine depuis plus de 20 ans. Il a travaillé dans la diplomatie culturelle française et pour plusieurs groupes de communication internationaux. Il est l’auteur de Comprendre la relation Chine-Occident.L’Europe militaire face à l’effondrement du monde unipolaireL’Union européenne affiche un appareil militaro-industriel en expansion, mais son agenda stratégique reste aligné sur celui de Washington. L’Europe de l’Est devient une zone de déploiement avancé, reflétant sa dépendance à une vision sécuritaire importée. Bases militaires et usines d’armement incarnent un monde en déclin, jadis dominé par les États-Unis. Cette militarisation traduit moins une puissance affirmée qu’une crainte de perdre un statut. Ce bras de fer stratégique se déroule alors que l’Asie devient le nouveau centre de gravité géopolitique.Cette logique guerrière contraste avec l’émergence d’un paradigme multipolaire, incarné par l’Organisation de coopération de Shanghai. Le dialogue remplace la confrontation. Tandis que l’Occident s’accroche à une logique unipolaire mourante, les puissances eurasiatiques misent sur la coopération. D’un côté, une Europe en guerre ; de l’autre, une diplomatie active et tournée vers l’avenir.Le rapprochement entre Inde, Chine et RussieLes liens entre New Delhi, Pékin et Moscou illustrent ce basculement. Malgré les pressions américaines, l’Inde maintient ses échanges avec la Russie. Les sanctions n’ont pas affaibli cette relation, mais renforcé la convergence d’intérêts entre anciennes puissances rivales. Cette résilience indienne montre les limites des stratégies coercitives occidentales, qui suscitent des alliances durables.Les récentes discussions entre Narendra Modi et Vladimir Poutine renforcent cette dynamique. La Russie y rappelle que la crise ukrainienne trouve sa cause dans le coup d’État de 2014, et non dans son intervention militaire. L’Inde, en refusant de céder, valide cette lecture par ses actes. Cette triangulation stratégique redéfinit les équilibres internationaux hors du contrôle occidental.L’ordre multipolaire et l’équilibre des civilisationsLes BRICS et l’OCS deviennent les piliers d’une nouvelle architecture mondiale. Il ne s’agit plus d’un simple bloc économique, mais d’un projet civilisationnel fondé sur la pluralité des modèles. Même en désaccord, les États coopèrent pour préserver la paix. La multipolarité n’ignore pas les tensions, mais les gère par la diplomatie.Cet équilibre naît des échecs d’un ordre centré sur les interventions militaires. L’Eurasie veut rompre avec cette logique destructrice et restaurer le respect mutuel des civilisations. La guerre permanente ayant montré ses limites, la multipolarité s’impose comme la voie vers un monde plus stable et plus juste.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 3, 20253h 2m

VOICI CE QUE PRÉPARE L'ÉTAT PROFOND | GPTV

Le 1er septembre 2025 à 19h, Emmanuelle Darles, Laurence Waki et Marion Saint-Michel étaient les invitées de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Emmanuelle Darles est docteure en informatique et spécialiste des impacts sociétaux des technologies numériques. Dans IA Illusion d’avenir (Éditions Marco Pietteur), elle déconstruit les promesses de l’intelligence artificielle et expose ses dérives. Elle montre comment l’IA accentue les inégalités, manipule les comportements et concentre le pouvoir entre quelques acteurs. Elle alerte sur ses effets dans l’emploi, l’éducation, la santé et les libertés, ouvrant une réflexion critique sur ce monde gouverné par les algorithmes.Laurence Waki est philosophe, écrivaine et essayiste. Connue par ses tribunes dans France-Soir, elle dénonce la soumission croissante des citoyens aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.Marion Saint-Michel est psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques. Ancienne fonctionnaire, elle exerce en libéral. Elle est l’autrice de Gouvernance perverse – La décoder, s’en libérer, où elle analyse les mécanismes de manipulation psychologique utilisés notamment durant la crise du COVID-19.L’illusion de neutralité des algorithmesL’intelligence artificielle s’imposait comme un outil omniprésent, mais reposait sur des algorithmes nourris de données biaisées. Ces biais amplifiés devenaient des filtres invisibles influençant nos choix quotidiens. Les plateformes exploitaient cette logique pour orienter les comportements. Derrière l’apparente neutralité se cachait une ingénierie sociale déterminant ce que chacun voyait, lisait et pensait. L’IA ne se contentait pas de proposer, elle définissait la réalité perçue. La liberté individuelle se réduisait à des choix prédéfinis par des systèmes opaques.La concentration du pouvoir technologiqueL’IA représentait une concentration de puissance entre les mains des multinationales. Leurs investissements verrouillaient de nouveaux marchés et centralisaient l’information, limitant la marge des États comme des individus. Cette asymétrie offrait à une minorité les moyens de gouverner l’imaginaire collectif. Elle préparait un monde où les libertés s’effaçaient : surveillance, prédiction, sanction. Le code remplaçait la loi, l’automatisation le débat. Le pouvoir devenait invisible, intégré dans l’architecture numérique, rendant la contestation marginale.Vers l’ère du transhumanismeLe développement de l’IA menait au transhumanisme. L’humain devenait une ressource à optimiser. Ce projet s’imposait dans les discours sur l’éducation, la santé ou l’économie. Corps et esprit étaient envisagés comme interfaces perfectibles, remodelées pour un monde piloté par des machines. Le transhumanisme érigeait la compatibilité technologique en horizon politique. Mais cette évolution annonçait des inégalités extrêmes : une élite augmentée face à une majorité soumise à la surveillance. L’IA devenait moteur d’un esclavage moderne, où la vie se transformait en marchandise et la liberté en illusion.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 2, 20251h 30m

RÉVOLTE DU 10 SEPTEMBRE : LA FAUTE DES RUSSES ! | GPTV

Le 1er septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour une émission sur un sujet piquant d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Impasse parlementaire : Macron vers l’article 16 de la Constitution ?Depuis plus d’un an, le blocage institutionnel domine la vie politique française. La dissolution ratée montre l’incapacité du pouvoir à installer un gouvernement stable. Une majorité de rejet s’impose au Parlement, rendant toute loi budgétaire inapplicable.Aucune coalition viable, aucun compromis durable, aucune sortie de crise. Une nouvelle dissolution ne changerait rien : aucun parti ne peut gouverner. Résultat : une paralysie totale de l’État.Le refus de démissionner aggrave la crise. L’objectif devient la préservation du statut présidentiel, dans la perspective d’une reconversion européenne, et non la défense des intérêts nationaux. Cette fuite en avant entraîne un coût politique et financier colossal : dette incontrôlée, budgets bloqués, crédibilité affaiblie.Ce blocage alimente la colère populaire. Une rentrée sociale explosive s’annonce, sans réponse institutionnelle possible dans le cadre actuel.La tentation autoritaire de l’article 16Face à l’impasse, une seule option reste : activer l’article 16. Ce mécanisme confère les pleins pouvoirs au Président, sous prétexte d’une crise nationale. Les signaux s’alignent : chef d’état-major loyal, Conseil constitutionnel verrouillé, médias préparant l’opinion.L’argument est prêt : une ingérence étrangère dans les mouvements sociaux. Ce récit permet de justifier un tournant autoritaire.L’article 16 permet de contourner le Parlement et de gouverner par décret. Il suffit de constater une menace grave et un dysfonctionnement des institutions. L’interprétation est laissée au Président seul. Le Conseil constitutionnel n’émet qu’un avis consultatif, sans pouvoir de blocage.Une fois déclenché, le contrôle ne s’exerce qu’après soixante jours. Ce délai donne au pouvoir exécutif une fenêtre pour remodeler le paysage politique à son avantage.L’ingérence russe comme prétexte fabriquéPour légitimer ce virage, un récit d’ingérence russe prend forme. Des accusations visent des actions numériques pilotées depuis Moscou pour déstabiliser les mobilisations sociales de septembre.Ce procédé est déjà rodé : il sert à délégitimer les contestations en les attribuant à une main étrangère. En pointant la Russie de Vladimir Poutine, le pouvoir construit un récit alarmiste pour préparer les esprits à l’usage de l’article 16.Il s’agit de fabriquer un climat de peur : menace extérieure, chaos imminent, République assiégée. Le Président se pose alors en rempart.Dans ce décor, l’article 16 devient l’ultime recours pour « maintenir l’ordre ». En réalité, c’est un coup d’État institutionnel, une fuite en avant pour un chef de l’État incapable de gouverner mais décidé à se maintenir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 2, 202541 min

RÉUNION HISTORIQUE DES BRICS : LE MONDE VIENT DE BASCULER | LA MATINALE GPTV

Le 1er septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Xavier Moreau et Claude Meunier-Berthelot étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur les enjeux de pouvoir. Il est l’auteur de « L’État Profond Français ».Xavier Moreau est analyste en relations internationales, diplômé de Saint-Cyr et de Paris IV Sorbonne. Installé à Moscou depuis 24 ans, il dirige LinkIT Vostok et a fondé Stratpol. Il a publié « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».Claude Meunier-Berthelot est juriste diplômée de Paris II, spécialiste de l’Éducation nationale. Elle dénonce depuis les années 2000 les dérives du système scolaire dans ses ouvrages.Europe guerre éternelle contre la RussieL’Union européenne s’enferme dans une confrontation durable avec la Russie. Les ministres des Affaires étrangères évoquent ouvertement le prolongement du conflit en Ukraine. Nouvelles sanctions, saisie d’avoirs russes, milliards d’euros injectés : l’UE alimente la guerre.L’objectif n’est plus la paix, mais un conflit qui justifie l’unité européenne. Un ministre admet que l’UE se prépare à une guerre longue. Bruxelles cherche à exister par un ennemi.Financer un État étranger, aux dépens des citoyens européens, révèle l’alignement sur une logique supranationale. L’UE couvre les salaires des soldats ukrainiens, achète des drones, arme Kiev et soutient son administration.La Commission agit comme le bras logistique de l’Ukraine, sacrifiant les intérêts des peuples. L’Europe devient une structure fondée sur l’escalade, la guerre étant son moteur de survie.Le basculement vers l’EstPendant que l’UE s’enlise, le monde se réorganise vers l’Est. À Tianjin, l’Organisation de coopération de Shanghai réunit plus de la moitié de l’humanité. Ce bloc, articulé autour de la Russie, de la Chine et de l’Inde, repose sur la souveraineté et la coopération.Ce regroupement pèse déjà plus que l’UE. L’hostilité occidentale accélère le rapprochement sino-indien. Trump, avec sa guerre commerciale, favorise cette alliance.L’Orient ne cherche pas à imposer un modèle unique, mais à construire un équilibre. L’Occident, lui, impose ses normes civilisationnelles. Le choc est frontal et redéfinit les équilibres mondiaux.L’Occident en guerre contre le mondeL’Occident mène une guerre contre la Russie, mais aussi contre toute alternative à sa domination. Son modèle repose sur l’universalisme, l’ingérence et les sanctions.Cette logique impériale échoue face à un Sud global qui s’organise. Le sommet de Tianjin montre cette volonté d’autonomie politique et économique.L’Europe, elle, poursuit sa stratégie : nouvelles sanctions, milliards d’euros, adhésion accélérée de l’Ukraine. Ce n’est plus de la géopolitique, c’est un refus de l’altérité.L’Occident nie la fin de son hégémonie et impose une guerre totale — politique, économique, civilisationnelle — contre l’Orient et le reste du monde.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 2, 20252h 55m

CYRILLE DIABATÉ : L’ENTRETIEN AVEC LA LÉGENDE DU MMA FRANÇAIS | GPTV

Le 31 août 2025 à 19h, Cyrille Diabaté était l’invité de Raphaël Besliu dans La Grande Émission de Géopolitique Profonde.Figure marquante du sport de combat français, il s’impose comme un athlète hors norme, pionnier du MMA hexagonal, avant de devenir une voix critique engagée.Avec sa Snake Team et sa Brigade anti-mito, il incarne un combattant total, entre rigueur martiale, engagement citoyen et humour percutant.Du ring à l’octogoneCyrille Diabaté marqua durablement les sports de combat en France. Champion du monde de muay-thaï à plusieurs reprises, il imposa son style avant d’entrer à l’UFC. À une époque où peu de Français brillaient à l’international, il prouva qu’il était possible de rivaliser avec les meilleurs. Son surnom, “The Snake”, reflétait sa précision et son contrôle de la distance.Après sa carrière internationale, il poursuivit son engagement en formant des jeunes et professionnels avec la Snake Team en Seine-Saint-Denis. Pour lui, le combat dépassait la performance physique : il intégrait rigueur mentale et réalisme. Dans un monde saturé d’illusions médiatiques, Diabaté insistait sur le contraste entre violence réelle et fantasmes véhiculés par les médias.Un combattant hors du sportRefusant de se limiter au rôle d’entraîneur, Diabaté s’affirma comme une voix dissidente. Durant la crise sanitaire, il dénonça l’alliance entre pouvoir politique et industrie pharmaceutique, refusant les injonctions qu’il jugeait abusives. Depuis, il s’exprima sur des sujets sensibles : wokisme, instrumentalisation du racisme, insécurité, peur comme outil de contrôle.Ces prises de position lui valurent attaques et isolement. Mais loin de céder, il choisit de continuer, utilisant formats directs comme les podcasts pour élargir son audience. Cette constance renforça son image d’homme libre, résistant à la pression et aux tentatives de marginalisation. Il incarnait l’idée qu’un vrai combattant ne se limite pas à l’arène sportive.La société face à la violenceFort de son expérience du combat réel, Diabaté développait une lecture lucide de la violence. Pour lui, elle ne se résumait pas aux coups échangés dans une cage, mais s’exprimait aussi dans les relations sociales, les décisions politiques et la manipulation des peurs. L’insécurité, selon lui, était à la fois un problème concret et un outil de domination symbolique.Pour répondre aux dérives du marché de la self-défense, il créa la Brigade anti-mito, une initiative alliant humour et pédagogie. Son objectif : démasquer les imposteurs qui abusent du public avec des récits mensongers. Cette action prolongeait son combat pour la vérité, dans le sport comme dans le débat public. Dans un climat de tensions croissantes, il rappelait que seule la lucidité permettrait de faire face aux défis de demain.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 1, 20251h 54m

CRISE DU LOGEMENT : “IL N’Y A PLUS RIEN POUR NOUS C’EST SANS ESPOIR” | GPTV INTERVIEW

Le 31 août 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre donnait la parole aux Niçois dans un micro-trottoir percutant sur les loyers excessifs, la spéculation immobilière et la jeunesse sacrifiée.Un logement devenu inaccessibleSelon un sondage, 82 % des Français estiment que l’accès au logement est devenu difficile. À Nice, personne ne conteste ce chiffre, jugé même en dessous de la réalité. Les passants dénoncent un marché bloqué où les loyers dépassent largement les revenus locaux. La Côte d’Azur apparaît comme un cas extrême, avec une pression immobilière plus forte que dans d’autres grandes villes. Pour beaucoup, il n’y a plus de cohérence entre salaires et prix de l’immobilier.L’exemple d’un studio de 27 m² à 1450 euros dans le vieux Nice a provoqué une vague d’indignation. Ce tarif est vu comme scandaleux, symptôme d’un marché déconnecté. Certains reconnaissent que ces prix sont caractéristiques des métropoles touristiques, mais tous soulignent leur insoutenabilité pour les habitants. Le fait qu’un tel bien soit présenté comme adapté à un étudiant choque particulièrement, révélant l’écart entre l’offre et les besoins réels.Une jeunesse reléguéeLa question d’une génération sacrifiée revient sans cesse. Beaucoup répondent sans hésiter : les jeunes sont exclus du marché locatif et contraints à la précarité. L’obstacle financier, l’absence de logements abordables et la spéculation généralisée empêchent toute stabilité. D’autres générations ont connu des difficultés, mais la violence actuelle est perçue comme inédite.Ce constat nourrit un sentiment d’abandon. Les jeunes expriment leur lassitude face à la nécessité de rester chez leurs parents ou de s’éloigner des centres-villes. Les conditions d’accès – garants multiples, cautions exorbitantes – aggravent leur exclusion. Construire une vie indépendante semble impossible, nourrissant désespoir et résignation. Beaucoup évoquent un avenir sans stabilité résidentielle, avec une aggravation des inégalités et une perte de confiance.Les causes et les responsabilitésLes passants s’accordent sur une responsabilité partagée dans un système dérégulé. L’État est accusé de passivité dans l’encadrement des loyers, les collectivités locales d’avoir favorisé un modèle tourné vers le tourisme, et les propriétaires d’exploiter une demande captive. Le rôle d’Airbnb est central : en captant le parc locatif classique, il rend l’accès au logement encore plus difficile pour les résidents permanents.Les messages adressés au pouvoir sont clairs. Les habitants réclament un encadrement strict des loyers, une régulation sévère des locations touristiques et un recentrage sur les besoins locaux plutôt que sur les investisseurs étrangers. Certains dénoncent une spéculation internationale qui transforme les villes en vitrines inaccessibles. Derrière ces revendications se dessine une critique plus large du modèle économique actuel, accusé de sacrifier la cohésion nationale au profit des logiques financières.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 1, 202512 min

AVANT DE PARTIR, FRANÇOIS BARYOU S’OFFRE UN “CADEAU” SCANDALEUX ! | GPTV

Le 31 août 2025 à 12h30, Mike Borowski révélait comment François Bayrou, avec la rénovation de son bureau municipal à 40 000 euros, incarnait la fracture entre peuple et dirigeants.François Bayrou symbole d’un pouvoir déconnectéDevenu Premier ministre tout en restant maire de Pau, François Bayrou illustre ce fossé entre discours d’austérité et confort personnel. Alors qu’il prône les sacrifices, il valide des dépenses somptuaires sous prétexte de « retour à l’esprit d’antan ». Ce geste, dans un contexte de restrictions, symbolise le mépris social d’une élite qui impose l’effort mais s’en exempte. Le message est clair : les citoyens doivent payer la crise, pendant que les élites conservent leurs privilèges.L’affaire Bayrou révèle un système politique déconnecté, où les responsables utilisent l’argent public comme levier de prestige tout en augmentant la pression fiscale. Ce double discours, fait de rigueur imposée et de privilèges préservés, nourrit un sentiment d’injustice grandissant. Le bureau rénové devient l’image d’un pouvoir coupé du réel : sévérité pour les uns, passe-droits pour les autres.La peur comme instrument de contrôlePour justifier ces contradictions, le pouvoir mobilise une rhétorique alarmiste. Bayrou, aux côtés de Macron, agite sans relâche le spectre de la dette et de la faillite nationale. Cette peur organisée légitime l’austérité comme nécessité vitale, empêchant toute remise en cause. On exige toujours plus d’efforts, sous menace de chaos.Cette stratégie vise à maintenir une domination symbolique. Tandis que les Français perdent services publics et pouvoir d’achat, les élites conservent leurs privilèges. Dépenser l’équivalent de plusieurs années de salaire pour rénover un bureau démontre que les règles imposées ne concernent pas ceux qui les édictent. Cette duplicité nourrit la défiance : les sacrifices deviennent un outil de contrôle, non une nécessité partagée.Le système condamné par sa propre hypocrisieChaque scandale renforce le rejet des élites. L’affaire Bayrou s’ajoute à une longue série qui mine la confiance dans les institutions. Le peuple constate que la rigueur n’est qu’un discours d’autorité, non une exigence partagée. La répétition de ces abus accélère une rupture profonde.Un pouvoir fondé sur la peur ne peut survivre à son propre mépris. Plus les dirigeants réclament des efforts tout en se servant, plus la fracture sociale s’aggrave. Le cas Bayrou est plus qu’un caprice : un symptôme de la décomposition d’un pouvoir qui, croyant s’élever au-dessus des règles, sape chaque jour sa propre légitimité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 1, 202527 min

“EN 1000 ANS D’HISTOIRE, NOUS N’AVONS JAMAIS VU UNE TELLE FOLIE !” | LAURENT HEININGER | GPTV

Le 31 août 2025 à 9h, Laurent Henninger était l’invité de Nicolas Stoquer, dans Le Libre Journal de Géopolitique Profonde.Laurent Henninger, historien, est chargé d’études à la revue Défense Nationale. Il est membre du comité de rédaction de Guerres et Histoire et a collaboré au Dictionnaire de stratégie.L’Europe prison des peuplesL’Union européenne s’est constituée en forteresse politique et idéologique, nécessitant un ennemi permanent. La guerre en Ukraine offre cette opportunité : maintenir les peuples dans la peur, resserrer l’emprise institutionnelle, légitimer la centralisation à Bruxelles. Ce n’est pas la paix que recherchent les élites, mais le conflit comme outil de cohésion. En poussant Zelensky à écarter toute ouverture diplomatique, elles verrouillent tout règlement politique, renforçant une logique où l’Europe devient un simple appendice de l’OTAN, en rupture avec la Russie et le reste du monde non occidental.Cette stratégie enferme l’Europe dans une dépendance totale. En rompant avec Moscou et en accentuant les tensions avec Pékin, elle se coupe de deux axes clés du monde multipolaire. Le continent devient un marché captif pour l’industrie américaine, un pion stratégique agissant contre ses propres intérêts. Cette inféodation révèle une incapacité à exister de manière autonome, réduisant l’Europe à une prison surveillée par ses élites, muselée par ses institutions, livrée à une guerre qui n’est pas la sienne.L’impuissance stratégique européenneFace aux grandes puissances, l’Europe a perdu toute prétention à la puissance. Sans autonomie militaire, ni souveraineté énergétique, ni maîtrise des flux financiers, elle ne peut imposer une ligne propre. Son alignement sur Washington lui interdit toute initiative indépendante. La mise en scène des dirigeants européens aux côtés de Zelensky à Washington illustre cette soumission, où les capitales européennes applaudissent les décisions américaines. La Commission européenne n’est plus qu’un relais des normes venues d’outre-Atlantique.Cette humiliation consacre le déclin irréversible du projet européen comme puissance mondiale. La dépendance économique et militaire annihile toute crédibilité géopolitique. L’Europe devient spectatrice, incapable de stratégie propre. L’idée d’une troisième voie disparaît, remplacée par une vassalisation complète. Ayant renoncé à être un centre décisionnel, elle se retrouve marginalisée tandis que les autres blocs structurent l’avenir.Le basculement vers le monde multipolaireL’ordre issu de la fin de la Guerre froide s’effondre. L’unipolarité occidentale laisse place à un monde fragmenté, avec plusieurs centres de puissance. États-Unis, Chine, Russie redéfinissent les équilibres globaux, imposant leurs logiques. L’Europe, incapable de s’adapter, reste sans place autonome dans ce nouvel ordre.Ce monde multipolaire n’annonce pas l’harmonie. Il comporte le risque d’une confrontation civilisationnelle et totale. Si les blocs renoncent à la coexistence, une guerre permanente pourrait abolir la figure même de l’homme. L’Europe, vidée politiquement, en serait la première victime. Déjà prison intérieure de ses peuples, elle pourrait devenir le laboratoire de cette dissolution globale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 1, 20251h 27m

VOICI CE QUI VA (ENFIN ?) DÉTRUIRE LES ÉTATS-UNIS ? | GPTV

Le 30 août 2025 à 19h, David Teuscher était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.David Teuscher est enseignant en géopolitique et chercheur indépendant, spécialisé dans l’analyse des fractures internes des grandes puissances. Il s’intéresse aux dynamiques de désunion et de recomposition territoriale dans les sociétés complexes.Il présentait son ouvrage, Vers les États-désunis ?, consacré aux tensions qui traversent les États-Unis et menacent leur cohésion.Les fractures américainesLes États-Unis sont minés par des divisions idéologiques, économiques et culturelles qui sapent l’unité nationale. Chaque État dispose de son propre gouvernement et de ses lois, fragilisant l’ensemble. Les tensions ethniques, migratoires et la montée de mouvements radicaux nourrissent une polarisation croissante.Le pays apparaît comme une mosaïque de territoires hétérogènes, dominés par des identités locales plus fortes que l’appartenance fédérale. Les métropoles côtières s’opposent aux zones rurales, les régions industrielles aux centres financiers, accentuant la fracture territoriale.La mondialisation et la désindustrialisation ont renforcé cette fragmentation, affaiblissant le consensus national. Le discours sur l’unité américaine se heurte à une réalité éclatée, marquée par des conflits idéologiques profonds.Le concept de mégarégionsDavid Teuscher propose une lecture territoriale fondée sur les « mégarégions », regroupements d’États fédérés autour de pôles métropolitains puissants selon des critères communs : géographie, économie, culture.Ce modèle envisage une recomposition du pays non plus en 50 États, mais en blocs régionaux cohérents. Par exemple, la côte Est ou la Californie pourraient fonctionner comme entités distinctes, selon leurs propres dynamiques internes.Cette organisation reflète l’évolution réelle des flux économiques, des réseaux humains et des infrastructures, de plus en plus détachés des frontières administratives. Elle révèle aussi une perte de centralité du pouvoir fédéral au profit de structures régionales puissantes, déjà en capacité de concurrencer Washington.Vers une désintégration américaineLes fractures internes s’approfondissent : antagonismes idéologiques, tensions ethniques et conflits économiques convergent vers un scénario de désagrégation. La vision d’une Amérique unie s’efface au profit d’une logique multipolaire où chaque mégarégion défend ses intérêts.L’indépendance de certaines régions n’est plus une utopie, mais une possibilité crédible. Les mondialistes jouent aussi un rôle : en affaiblissant la souveraineté nationale, ils promeuvent une intégration transatlantique qui ferait des États-Unis une simple composante d’un bloc occidental élargi.Face à cela, des résistances locales pourraient émerger, poussant certains États à rechercher l’autonomie pour préserver leur identité. Deux trajectoires se dessinent : centralisation autoritaire pour préserver l’unité ou désintégration progressive en entités régionales souveraines.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 31, 202548 min

BAYROU DÉCLARE LA GUERRE… AUX BOOMERS ! | GPTV

Le 30 août 2025, Mike Borowski vous donnait rendez-vous en direct sur Géopolitique Profonde pour décortiquer un sujet épineux.Le bouc émissaire idéalLa critique des boomers comme génération privilégiée et insouciante reposait sur une image simplifiée. Ils ont certes connu croissance, emploi et accession à la propriété, mais cette génération n’est pas homogène : certains retraités vivent confortablement, d’autres peinent à survivre.Les boomers reflètent les mêmes fractures sociales que le reste de la population. Les désigner comme responsables uniques de la crise élude les choix politiques et financiers accumulés depuis des décennies. Cette accusation généralisée permet d’occulter les causes réelles de la dette publique, de l’inflation et de la désindustrialisation.Les retraités ont participé activement à l’économie : leur consommation soutient plusieurs secteurs, leurs impôts financent les services publics, et ils ont contribué à la dynamique démographique. Leurs pensions ne sont pas des privilèges, mais le résultat de décennies de travail et de cotisations.Les présenter comme des profiteurs revient à ignorer qu’ils ont construit les infrastructures, financé la protection sociale et maintenu une vie familiale aujourd’hui en déclin. Cette vision binaire nie la complexité d’une génération qui a connu le travail de masse, les mutations industrielles et de nombreux sacrifices.La responsabilité de l’ÉtatInflation, dette et appauvrissement ne sont pas dus au mode de vie des boomers mais à une gestion publique inefficace : gaspillage, doublons administratifs, multiplication de structures sans résultats tangibles. L’argent public est absorbé par des interventions extérieures, des aides internationales et des choix géopolitiques coûteux.La bureaucratie enfle sans efficacité, et cette orientation budgétaire pèse davantage sur la société que les pensions. Les sanctions contre la Russie ont aggravé les prix de l’énergie et de l’alimentation. Au lieu d’assumer ces choix, le pouvoir cherche des coupables visibles et accessibles.Les boomers, nombreux et supposés favorisés, cristallisent alors les frustrations collectives, sans que les responsables réels ne soient inquiétés. Une stratégie efficace pour détourner les critiques de la gestion étatique.La logique de divisionAccuser les boomers d’avoir « volé l’avenir » des jeunes relève d’une tactique classique : diviser pour régner. En opposant générations, le pouvoir empêche toute solidarité, neutralisant un éventuel front commun contre les politiques d’appauvrissement.Ce clivage artificiel enferme la société dans un conflit interne, où chacun soupçonne l’autre d’être privilégié, alors que l’origine des difficultés reste inchangée. Cette division empêche une lecture lucide : les retraités ne décident ni des guerres, ni des orientations économiques, ni des politiques migratoires.Désigner un groupe social comme coupable entretient l’illusion d’une responsabilité partagée, alors que la crise actuelle est le produit d’un système organisé autour du désordre, utile au pouvoir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 31, 202523 min

GUERRE RUSSIE UKRAINE : QUELLE PAIX EST POSSIBLE ? | FABRICE SORLIN | GPTV

Le 29 août 2025 à 19h, Fabrice Sorlin était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Fabrice Sorlin est une personnalité politique française connue pour ses positions nationalistes et catholiques traditionalistes. Il a fondé et présidé l’association Dies Irae. Il est aussi vice-président du Mouvement international russophile et impliqué dans les débats géopolitiques concernant la Russie.Négociations Poutine Trump vues de RussieEn Russie, les échanges entre Poutine et Trump sont perçus comme un retour au réel : la guerre en Ukraine se règle entre grandes puissances, sans médiateurs jugés insignifiants. Cela conforte Moscou dans son rôle d’acteur incontournable. Le peuple russe y voit une confirmation d’un rapport de force favorable : la Russie ne cède rien et impose ses lignes rouges. La diplomatie est conçue comme un prolongement de la puissance militaire, non comme une recherche de compromis.Cette lecture s’accompagne d’une certitude : l’Europe est marginalisée. Plus Bruxelles ou Kyiv veulent s’imposer, plus Moscou limite le dialogue à un face-à-face présidentiel. L’agitation occidentale est perçue comme de la fébrilité, tandis que la discussion directe avec Washington est vue comme la voie naturelle pour assurer la sécurité du continent. L’Europe n’est qu’un bruit médiatique, sans poids stratégique. Moscou estime avoir le temps et les moyens de tenir sa ligne.Perception française du conflit depuis MoscouDepuis Moscou, l’écart narratif avec la France est flagrant. Les médias français présentent la guerre comme une croisade morale, glorifiant Kyiv et diabolisant Moscou. Cette vision manichéenne exclut toute lecture réaliste. En Russie, au contraire, l’information est structurée autour de la souveraineté, de la sécurité et de l’économie. Le résultat est une fracture entre deux récits incompatibles : la France produit une guerre idéologique, la Russie gère un affrontement géopolitique.Emmanuel Macron est vu comme un acteur secondaire, multipliant les déclarations martiales pour masquer l’impuissance militaire de l’Europe. Ses discours sont jugés inutiles, destinés à rassurer l’opinion plutôt qu’à influer sur le réel. Faute de puissance concrète, Paris se réfugie dans le verbe. Pour Moscou, Macron est un figurant bruyant de la politique américaine, sans rôle de médiateur ni capacité de paix.Paix obstacles et leviersPour Moscou, la paix repose sur trois principes non négociables : reconnaissance des acquis territoriaux, garanties de non-expansion militaire adverse et levée progressive des sanctions. Kyiv et l’Europe refusent ces bases, empêchant tout accord. Moscou y voit la preuve que ses adversaires veulent prolonger le conflit pour l’affaiblir. Seul un accord avec Washington peut mener à un cessez-le-feu crédible, l’Europe et l’Ukraine étant vues comme de simples relais de la stratégie américaine.Zelensky est perçu comme prisonnier de ses soutiens occidentaux, incapable d’agir sans leur validation. L’Europe, notamment Paris, est vue comme bruyante mais impuissante. Macron incarne cet obstacle : aligné sur l’OTAN, il entretient l’escalade sans proposer de solution. Pour Moscou, la paix ne viendra pas d’Europe mais d’un accord direct entre Moscou et Washington, les autres ne faisant qu’entériner les décisions des grandes puissances.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 30, 202554 min

EXPLOSIF : DONALD TRUMP VEUT METTRE LA FAMILLE SOROS EN PRISON ! | GPTV

Le 29 août 2025, Mike Borowski annonçait comment Trump, en visant la famille Soros, pourrait provoquer l’effet domino redouté par l’establishment.Le choix stratégique de la famille SorosDonald Trump a lancé une offensive en ciblant la famille Soros, figure emblématique des réseaux financiers et idéologiques agissant depuis des décennies pour influencer les décisions politiques et sociales. George Soros et son fils incarnent un pouvoir d’influence transnational opérant via fondations, financements et relais dans de nombreux pays. Trump ne mène pas une attaque personnelle, mais dénonce un système échappant au contrôle démocratique. Ce geste, à la fois politique et stratégique, vise à exposer ceux qui utilisent leur fortune pour imposer un agenda globaliste.Trump invoque la loi RICO, initialement conçue pour lutter contre les mafias, pour poursuivre la famille Soros. Cela les assimile à des structures organisées menaçant la souveraineté nationale. Cette démarche transforme un conflit idéologique en combat judiciaire majeur. En brisant un tabou, Trump place la question de l’ingérence privée au cœur du débat national et met en lumière une architecture de pouvoir que nombre de ses soutiens dénoncent depuis longtemps.Les accusations et leur portéeTrump accuse la famille Soros d’avoir soutenu des mobilisations violentes ayant déstabilisé le pays. Il ne s’agirait pas seulement de financements idéologiques, mais d’une implication présumée dans des actions coordonnées de déstabilisation sociale. En les inscrivant dans le cadre du crime organisé, il redéfinit l’affrontement : ce ne sont plus de simples adversaires politiques, mais des acteurs présumés d’un chaos systémique. Ce changement de focale oblige à considérer ces dynamiques comme des menaces directes à l’ordre public.Même sans preuves rendues publiques, la stratégie est redoutable. Elle installe l’idée d’un réseau puissant opérant contre l’intérêt national. Trump ne se contente pas d’accuser, il replace ses opposants dans une narration où ils incarnent le désordre. En lançant une offensive judiciaire, il crédibilise l’idée d’un retour à la loi pour ceux qui se croient intouchables. Ses partisans y voient une démonstration de force contre des élites jusque-là protégées.L’amorce d’un effet dominoL’affaire Soros s’inscrit dans une offensive plus large. Trump cible les figures associées à des structures qu’il juge hostiles à son projet. D’autres personnalités ont été visées, signalant une volonté d’élargir le combat. En attaquant la famille Soros, il frappe un symbole de notoriété mondiale : s’ils peuvent être exposés, personne n’est à l’abri. C’est un avertissement à tout le réseau globaliste : l’impunité prend fin.L’effet domino recherché repose sur la démystification des élites et le retour à la souveraineté populaire. Chaque attaque ébranle un pilier du système et en affaiblit d’autres. Cette séquence marque une volonté de nommer les pouvoirs de l’ombre et de les faire comparaître. L’offensive contre Soros devient ainsi le premier acte d’un projet visant à restaurer transparence, responsabilité et légitimité démocratique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 30, 202520 min

BAYROU SE LÂCHE ET ANNONCE LE PIRE POUR LE PAYS ! | LA MATINALE GPTV

Le 29 août 2025, Marc Gabriel Draghi, Philippe Murer et Christian Vanneste étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont Le règne des marchands du temple, Le grand reset en marche ! et La Grande Narration : Vers la mort des Nations. Il alerte sur les dérives du Forum économique mondial, qu’il voit comme un projet de domination mondiale par une élite.Philippe Murer est un économiste et homme politique, ancien membre du Parti socialiste, devenu figure du souverainisme. Il rejette l’européisme et milite pour la souveraineté nationale, tant économique que monétaire.Christian Vanneste est un homme politique et essayiste français. Ancien député du Nord (1993-1997, 2002-2012), il a présidé le RPF (2012-2014) et dirige depuis 2015 le think tank La Droite libre.Effondrement financier françaisLa déclaration du Premier ministre sur le surendettement révèle l’ampleur du gouffre budgétaire. La dette publique atteint un seuil critique, menaçant la capacité de l’État à honorer ses engagements. Un défaut français provoquerait une panique financière mondiale. Les marchés, fragiles et interconnectés, s’effondreraient, les banques centrales seraient impuissantes face à une fuite des capitaux, et les épargnants verraient disparaître la valeur de leurs avoirs.La France, pilier de la zone euro, deviendrait l’épicentre d’une crise pire que celle de 2008. Le pays, étranglé par la hausse des taux, la croissance en berne et des dépenses incontrôlées, n’a plus aucune marge de manœuvre. Les ajustements budgétaires restent dérisoires. Chaque tentative de redressement aggrave la situation. Le risque systémique est désormais total : une faillite française déclencherait une réaction en chaîne mondiale.Guerre permanente en UkraineLe conflit ukrainien s’enlise dans une guerre de haute intensité. Les bombardements récents rendent toute négociation impossible. L’Occident, en réponse, intensifie son soutien militaire et financier, renforçant une logique de confrontation perpétuelle. Les lignes de front se figent dans un statu quo sanglant.Cette spirale de violence condamne l’Europe à une guerre sans fin. Les civils en paient le prix, tandis que l’industrie de défense tourne à plein régime. La guerre devient le moteur d’un nouvel ordre mondial où l’affrontement avec la Russie est assumé. L’Occident a fait de la durée du conflit une stratégie, garantissant un chaos prolongé.Chaos généralisé au Proche-OrientIsraël élargit ses opérations militaires à Gaza, la Cisjordanie, le Liban, la Syrie et l’Iran. Les frappes s’intensifient, les civils sont pris au piège, et toute tentative diplomatique disparaît. L’État hébreu mène une guerre idéologique aux ambitions régionales, rompant l’équilibre déjà précaire.L’instabilité se propage : les alliances se désagrègent, les armées s’activent, les États voisins s’arment. Le risque d’un conflit régional total devient inévitable. Israël, en imposant une dynamique de guerre totale, entraîne la région dans un chaos sans retour, accélérant la désintégration de l’ordre mondial.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 30, 20252h 40m

TRUMP CONTRE L’ÉTAT PROFOND : L’HEURE DU BILAN ! | SYLVAIN LAFOREST | GPTV

Le 28 août 2025, Sylvain Laforest était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Sylvain Laforest est un journaliste québécois indépendant, ancien correspondant international installé en Asie. Connu pour son regard critique sur les rapports de force mondiaux, il s’est imposé comme un analyste incisif des politiques nord-américaines et de l’influence géopolitique des États-Unis. Il explore les enjeux derrière les discours officiels et dévoile les contradictions du système occidental.Les promesses de rupture de TrumpDonald Trump a bâti son ascension politique sur un discours de rupture : démantèlement de l’État profond, fin des guerres sans fin, et diplomatie pragmatique avec la Russie. Son ton direct et sa posture anti-système ont séduit une base électorale en quête de changement.Ses déclarations sur le règlement rapide du conflit russo-ukrainien et la déclassification de dossiers secrets ont nourri l’espoir d’un tournant. L’image d’un homme d’affaires décidé à bousculer les élites a catalysé cette attente.Pourtant, ses premières années de mandat ont déçu : l’appareil sécuritaire est resté intact, les interventions extérieures ont perduré, et les alliances traditionnelles n’ont pas été bouleversées. Les archives sur JFK ou Epstein sont restées opaques. La continuité a remplacé la rupture.Face à une machine étatique inamovible, la promesse de révélation s’est heurtée au silence. L’État profond semble avoir absorbé Trump, réduisant sa volonté initiale à une posture sans effet.La stratégie de silence autour d’EpsteinL’affaire Epstein cristallisait une attente majeure de vérité. Trump promettait de lever le voile sur un réseau mondial de compromissions. Pourtant, aucun document n’a été publié, aucun réseau démantelé. L’omerta a triomphé.Ce silence alimente deux hypothèses : soit Trump a reculé face à l’ampleur des risques, soit il a volontairement protégé le système. Dans les deux cas, il a reproduit la stratégie de ses prédécesseurs.Ses partisans, qui voyaient en lui un justicier contre les élites corrompues, ont ressenti ce silence comme une trahison. Le mythe de l’homme qui allait tout révéler s’est effondré.De la rupture annoncée au conformisme politiqueL’illusion d’un Trump en rupture avec le mondialisme s’est dissipée. Ses choix économiques, ses nominations et sa politique étrangère ont confirmé un alignement plus conventionnel. Les réformes structurelles se sont faites attendre, et les lobbies sont restés puissants.Trump a semblé négocier avec le système plutôt que le combattre. L’image du président insoumis s’est effacée face à celle d’un dirigeant intégré dans la mécanique institutionnelle.Cette désillusion a marqué ses soutiens les plus fidèles. La promesse d’indépendance vis-à-vis des élites financières et militaires s’est révélée illusoire. Trump n’a pas incarné la révolution annoncée, mais un visage de plus dans un système qui absorbe toute tentative de rupture.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 29, 202557 min

AIDE À MOURIR : LE MESSAGE D’ALERTE DE PHILIPPOT ET DI VIZIO | GPTV INVESTIGATION

Le 28 août 2025, Mike Borowski proposait un reportage sur un sujet explosif : la loi de mort que la macronie s’apprêtait à imposer.Derrière un discours de dignité et de liberté, ce projet serait un outil de dépopulation dicté par les loges mondialistes, relayé par un pouvoir obsédé par la gestion comptable de la vie.Dans les rues, des milliers de patriotes s’étaient mobilisés pour dénoncer cette dérive et affirmer leur volonté de vivre.Loi de mort imposée par la macronieLe projet du pouvoir politique vise à légaliser l’assassinat médical sous couvert d’euthanasie. Derrière une façade humaniste se cacherait une logique technocratique : réduire les coûts en supprimant les plus fragiles. Ce texte transformerait le médecin en bourreau légal, selon une volonté dictée par des loges occultes.Le pacte social serait rompu : le soignant, jadis protecteur, deviendrait exécutant ; le malade, une victime. La logique de soin céderait à celle de mort, en contradiction totale avec le serment d’Hippocrate.Cette loi viserait aussi les soignants : contraints d’agir contre leur conscience, ils devraient choisir entre trahir leurs valeurs ou quitter leur métier. Le poids moral de donner la mort deviendrait un fardeau quotidien, transformant chaque acte médical en dilemme éthique.Trois milliards d’économies sont avancés, mais le coût humain serait immense : effondrement de la vocation médicale et installation d’un système guidé par une logique mortifère.Une révolte populaire contre le projetFace à cette offensive, des milliers de citoyens se sont mobilisés. Le cortège de Florian Philippot portait un cri vital : vouloir vivre face à un système obsédé par la mort.Les slogans dénonçaient les loges, le mondialisme et la complicité du pouvoir macronien : “Macron l’homme du Rivotril”, “Satan c’est la mort”, “Empire du mensonge”. Le peuple s’est dressé, déterminé à refuser ce basculement.Les forces patriotes ont insufflé un élan de résistance. Dans les rues, les visages exprimaient la colère et la gravité d’un combat existentiel. Les témoignages affirmaient le refus de voir les anciens, les malades ou les fragiles éliminés au nom d’une logique froide.Cette révolte montre qu’il existe encore une énergie de survie collective, un refus instinctif d’un pouvoir devenu serviteur d’un agenda mortifère.Le projet d’ingénierie sociale derrière la loiCe texte représenterait une opération d’ingénierie sociale. Légaliser l’euthanasie reviendrait à faire accepter l’idée que la mort puisse être administrée par l’État.C’est une inversion morale : la vie perd sa valeur sacrée, la mort devient solution. Le discours rassurant masque une réalité brutale : l’homme n’est plus une fin, mais un coût.La stratégie consisterait à normaliser l’inacceptable par le langage. L’État, sous prétexte de protection, programmera l’élimination des faibles. Cette inversion – vie/mort, soin/meurtre – relèverait d’un plan orchestré par l’Empire du mensonge.Ce projet serait plus qu’une loi : une ère où la mort deviendrait un service public, au nom de l’humanité, mais dictée par l’agenda mondialiste.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Aug 29, 202512 min