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GÉOPOLITIQUE PROFONDE (www.geopolitique-profonde.com)

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DES ROTHSCHILD À BERNARD ARNAULT : RÉVÉLATIONS SUR LE VRAI POUVOIR PROFOND | CLAUDE JANVIER | GPTV

Le 13 octobre 2025 à 19h, Claude Janvier était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Il présente ici son livre « état profond français tome 2 : qui le finance et pourquoi ? ».L’État profond français, ses financiers et ses marionnettes politiquesL’État profond agit comme un vampire : il craint la lumière, vit dans les coulisses et se nourrit du pouvoir invisible. Rothschild, Arnault, Niel et leurs relais politiques forment un réseau d’intérêts croisés où finance, médias et présidence se confondent.Alliances familiales, carrières téléguidées et acquisitions médiatiques composent une mécanique de contrôle. Derrière les apparences démocratiques, l’État profond gouverne par l’argent, la dette et la propagande. Les présidents jouent un rôle dans une pièce écrite ailleurs.Emmanuel Macron incarne cette fusion entre finance et pouvoir politique. De la banque Rothschild à l’Élysée, sa carrière est une construction planifiée. Ce réseau d’élites verrouille l’appareil d’État via les mêmes écoles, cabinets et cercles mondains.Derrière chaque réforme, on retrouve la main des marchés : dérégulation, privatisations, affaiblissement du service public. Macron est le gestionnaire d’une filiale de la finance mondiale, non le président d’une nation souveraine.Le pouvoir médiatique au service du récit officielL’État profond façonne désormais les consciences. Le pouvoir médiatique, détenu par les mêmes fortunes, fabrique le consentement. Il impose le lexique du progrès, censure par l’omission et contrôle ce que les Français voient et entendent. Il a supprimé la liberté de penser contre lui.Bernard Arnault et la fabrication de la présidence françaiseArnault, par LVMH et ses journaux, oriente le récit national, protège ses intérêts et impose ses protégés. Il définit les tabous, finance l’information, impose un modèle ultralibéral. Le citoyen croit s’informer, il consomme.Arnault a façonné Macron comme un produit marketing. Ses politiques favorisent les grands groupes : cadeaux fiscaux, complaisance médiatique, mise au pas des contestations. La présidence est un prolongement du conseil d’administration des grandes fortunes.Xavier Niel, Rothschild et la toile du pouvoir profondXavier Niel règne sur les flux d’information. Il oriente ce qui est visible ou non. Son alliance avec Arnault renforce un bloc qui impose le silence sur les vrais sujets : souveraineté, industrie, identité. Il défend un modèle où la technologie sert le contrôle social.Les Rothschild incarnent la racine historique du pouvoir profond. Leur empire bancaire accompagne les basculements de régime. Leur stratégie : prêter à l’État pour mieux le diriger. Macron, leur ancien banquier, perpétue ce système.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 14, 20251h 31m

GOUVERNEMENT LECORNU 2 : ON DÉCOUVRE ENSEMBLE LA NOUVELLE ÉQUIPE DE CHOC ! | GPTV

Le 13 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour une émission sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Macron en Égypte, la France délaisséeMacron fuit ses responsabilités. Tandis que la France s’enlise sans gouvernement ni budget finalisé, il s’envole pour l’Égypte afin de parader à la « conférence de la paix » sur Gaza. Ce déplacement sert son image, pas les Français.Au lieu de présider un Conseil des ministres crucial, il parade à l’international, aux frais du contribuable. Dans un pays à l’arrêt, ce caprice présidentiel est un bras d’honneur aux classes moyennes, aux entreprises et aux services publics. Sa priorité, c’est Macron.À Sharm el-Sheikh, les mêmes promesses recyclées dominent. Pendant que Paris vacille, il s’affiche dans une chorégraphie diplomatique stérile. Rien n’allège la crise française. Ce sommet occupe la une et couvre la panne. Les Français paient, le président collectionne les scènes.Pendant ce temps, Lecornu échoue à constituer un gouvernement cohérent. Les partis marchandent, l’exécutif trébuche sans majorité. Faute de vote, l’État bascule vers des expédients budgétaires : nouvelle preuve d’impuissance.Sept ans d’arrogance ont cassé le pays. Macron déserte, délègue le chaos, se réfugie dans la liturgie internationale. La France mérite un cap, elle récolte le vide. Il faut libérer l’État de cette paralysie.Menace contre la Russie, diversion honteusePlutôt qu’assumer ses échecs, Macron rallume la confrontation avec Moscou : « Si la Russie persiste, elle devra en payer le prix. »Il ne cherche pas la paix, mais la peur. Il agite l’escalade pour détourner l’attention et masquer l’inconsistance du pouvoir. Cette posture accroît les risques, nourrit les tensions, expose la France à des représailles stratégiques.Macron recycle son gadget : « coalition des volontaires ». Derrière l’étiquette, une mécanique obscure de déploiements sans mandat clair. Cette confusion entre défense de l’Ukraine et aventure interventionniste compresse notre souveraineté.Il brandit un pseudo-front européen pour intensifier les sanctions, imposer les coûts aux Français. On ne défend pas la paix en jouant au pyromane stratégique.Impasse politique et nécessité de destitutionPendant que Macron parade, Lecornu tente de recoller les morceaux d’un régime épuisé. Tractations interminables, postes vacants, majorité introuvable, budget fantôme.Ce vide gouvernant ridiculise l’exécutif, humilie le pays, panique l’économie. Macron a perdu la main, la confiance, la France.Philippe de Villiers alerte : entraîner la France contre la Russie pour régner par la peur est une folie. Le constat est partagé : fiscalité agressive, industrie dévastée, société fracturée. La diversion belliciste scelle l’échec.Un président qui joue avec la paix n’a plus la légitimité. Il faut clore cette dérive. La destitution devient une nécessité politique, juridique et civique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 14, 202542 min

LECORNU 2 : LA PROVOCATION DE TROP QUI VA COÛTER CHER À MACRON ! | LA MATINALE GPTV

Le 13 octobre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Philippe De Veulle et Jean-Frédéric Poisson étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « L’État Profond Français ».Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de l’Institut d’Études politiques de Paris, spécialisé dans les questions de mondialisation et de géopolitique. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Vers la chute de l’Empire occidental » et « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».Philippe de Veulle est un avocat au barreau de Paris, docteur en droit, diplômé du CEDS et de l’Université Paris Descartes. Il est spécialisé dans le droit et le contentieux des affaires, le droit international et le droit pénal financier.Jean-Frédéric Poisson est un homme politique conservateur, souverainiste et catholique. Ancien maire de Rambouillet et député des Yvelines, il a présidé le Parti chrétien-démocrate, devenu VIA. Docteur en philosophie et titulaire d’un master de droit social, il défend la famille, la laïcité, la sécurité et la souveraineté nationale. Il retire sa candidature présidentielle 2022 pour soutenir Éric Zemmour et se rapproche de Reconquête!.Lecornu, la farce continueRecyclé par Macron, Lecornu trébuche déjà. Il promet un gouvernement “resserré”, mais aucun cap ne fédère. L’exécutif n’a ni majorité, ni légitimité. Les motions de censure s’alignent. La crise enfle, le pouvoir s’effrite.Les oppositions fulminent, les alliés hésitent. Lecornu verrouille les postes, écarte les présidentiables. Il quémande des ralliements sans convaincre. Le centre échoue, incapable d’assumer ses choix. Lecornu revient sans levier : la chute s’organise.La composition du gouvernement devient un supplice. Les partis refusent l’entrée. Les Républicains se déchirent, les socialistes exigent des reculs, les centristes dérivent. Lecornu rêve d’un “gouvernement de mission”, il récolte le vide.Les débauchages fracturent davantage. La machine stagne, l’hémicycle s’énerve, l’État se fige. La majorité s’évapore.Alliances impossiblesLe blocage se cristallise sur la réforme des retraites. La gauche exige sa suspension, la droite la refuse. Aucun accord n’est possible. Lecornu multiplie les contradictions, détruit son capital en quelques jours. Le cœur du dispositif craque.La NUPES pousse, les socialistes détiennent la clé, le RN aiguise son offensive. Lecornu encaisse la défiance générale. Le budget révèle la nudité du pouvoir.La dissolution ressurgit comme aveu de faiblesse. L’instabilité s’installe. La censure s’impose.Le compte à reboursLe calendrier écrase Lecornu : déclaration de politique générale, censure imminente. Il menace de repartir. Ce geste signe l’impasse. Il n’a ni plan, ni majorité. Le pays attend un cap, il reçoit une pantomime.La gauche campe sur la suspension des retraites, la droite refuse. La majorité relative implose. Le gouvernement tombe, ou végète au prix d’un marchandage intenable.Le duo Macron–Lecornu a fracturé ses derniers soutiens. Après la farce, la chute. Tant que Paris suivra Bruxelles et l’OTAN, la crise perdurera.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 14, 20253h 15m

CRISE POLITIQUE : UN COUP D’ÉTAT QUI CHANGERA LE RÉGIME EST-IL INÉVITABLE ? | PHILIPPE FABRY | GPTV

Le 12 octobre 2025 à 19h, Philippe Fabry était l’invité de Raphaël Besliu, en direct dans La Grande Émission de Géopolitique Profonde.Philippe Fabry est historien du droit, des institutions et des idées politiques. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les cycles historiques, la géopolitique, la Ve République et l’islamogauchisme. Concepteur de l’historionomie, il modélise les schémas récurrents de l’Histoire pour en dégager des lois, qu’il applique à l’analyse des crises actuelles et à la prévision des événements futurs.La Ve République au bord de l’effondrementEmmanuel Macron incarne la faillite du régime. La nomination forcée de Sébastien Lecornu après une démission sans effet symbolise l’agonie d’un système verrouillé et illégitime. Le pouvoir, isolé, s’accroche à des artifices alors que le pays sombre dans la colère, l’endettement et le chaos. Rien ne fonctionne : ni le Parlement paralysé, ni l’exécutif discrédité. Le régime, incapable de se réformer, s’effondre sous ses contradictions internes.Le macronisme n’est plus un projet mais une mécanique d’autodestruction. Lecornu n’incarne que la continuité du désastre. Cette nomination détruit encore davantage la légitimité. Macron, assiégé par tous, se maintient par la peur. Mais le peuple n’y croit plus. La fracture avec le pouvoir administratif est totale. La Ve République, outil de souveraineté, est devenue une machine à étouffer la volonté nationale.Le système macronien contre la souveraineté françaiseLe pouvoir n’obéit plus à la France mais à l’Union européenne et l’OTAN. Macron a dissous la souveraineté dans des obligations étrangères : sanctions, dépendance militaire, soumission économique. Lecornu exécutera les ordres : guerre, dette, déclin. La vassalisation est assumée comme modernité.Mais le réveil populaire est inévitable. L’humiliation, la désindustrialisation, les crises sociales, agricoles, énergétiques ont brisé la patience. L’État gouverne par décret, contre le peuple, appuyé par des élites médiatiques déconnectées. La République est une caricature de démocratie où les élections valident un clan. Les institutions protègent Macron, non la France.Vers la fin du régime et le retour du politiqueTout indique la fin du régime : dissolution, démission ou effondrement. La Ve République meurt de ses contradictions. L’Histoire suit une logique : tout régime meurt de ce qui l’a fondé. Ici, la République meurt d’avoir remplacé la souveraineté par la technocratie.Un nouveau régime est une nécessité. La France doit rompre avec ce modèle corrompu, retrouver sa liberté politique et redevenir maîtresse de son destin. La VIe République, ou autre, ne sera viable qu’en restaurant la souveraineté nationale, en quittant l’OTAN, en brisant la tutelle bruxelloise et en rendant la parole au peuple. Le temps des compromis est terminé. Place au retour du politique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 13, 20251h 35m

CINÉMA, ISRAËL, ÉTATS-UNIS : QUI SUPPORTE ENCORE LA PROPAGANDE ? | GPTV INVESTIGATION

Le 12 octobre 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre donnait la parole aux Français sur la crise du cinéma et leurs impôts qui la financent, et les réponses renversaient tout ce que disent les élites culturelles, sur GPTV Investigation.Le grand désamour du publicSelon une enquête, 70 % des Français ne vont plus au cinéma, et la plupart ne comptent pas y retourner. Payer 12 à 15 euros pour un film jugé prévisible n’a plus de sens face au streaming illimité. Le cinéma, autrefois lieu populaire, devient un luxe réservé à une minorité. Passants et témoins évoquent le confort du salon, les plateformes, la perte du plaisir de la sortie. Le cinéma n’est plus un rituel, mais une dépense évitable.Le désamour dépasse la question économique. Beaucoup dénoncent des histoires vides, formatées pour plaire aux subventions. L’art s’éloignerait du réel, dominé par une industrie parisienne coupée du peuple. Le cinéma social et poétique a laissé place à des comédies interchangeables ou drames urbains stéréotypés. Pour beaucoup, le cinéma français a perdu son âme.Un art sous perfusion publiqueDécouvrir que les films sont financés par l’impôt choque nombre de passants. “On paie pour être ennuyés”, résume l’un d’eux. Le système semble verrouillé : une élite culturelle vivrait des subventions sans se soucier du public. L’argent public, censé soutenir la diversité, entretiendrait une caste déconnectée.Certains défendent encore le financement public comme garant d’une liberté artistique. Mais pour beaucoup, cette liberté tourne à vide. Les mêmes acteurs, les mêmes récits, les mêmes causes. Tout semble calibré pour séduire les jurys, pas le peuple. La représentativité est souvent remise en cause : les films décriraient un pays imaginaire. Le cinéma français ne parlerait plus aux Français.Le soupçon de propagande culturelleLa question idéologique revient fréquemment. Certains dénoncent la propagande hollywoodienne, d’autres une insistance politique dans les récits français. “On ne raconte plus des histoires, on fait passer des messages”, résume un jeune homme. Le cinéma serait devenu un instrument de conditionnement.Certains vont plus loin : manipulation narrative, influence des lobbies culturels, formatage idéologique. Face à cela, le public se tourne vers d’autres horizons : cinémas indépendants, classiques en ligne, séries étrangères jugées plus proches de la réalité.– La nostalgie du “vrai cinéma”, – la défiance envers les institutions culturelles, – et la fatigue du discours dominant : autant de signes d’un divorce profond entre le peuple et son écran.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 13, 202519 min

MENACE MAÇONNIQUE ET SATANIQUE : EXPLOSION DES ACTES ANTI-CHRÉTIENS ! | GPTV

Le 12 octobre à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment la République française, sous Macron, avait laissé s’installer une christianophobie d’État entre églises incendiées, statues profanées et silence complice du pouvoir, en direct sur Géopolitique Profonde.La République contre le ChristDepuis 1789, la République française a déclaré la guerre à Dieu. En renversant le trône et l’autel, elle a ouvert la voie à un monde sans foi ni loi, où l’homme s’érige en idole. Deux siècles plus tard, les fruits de cette apostasie sont là : églises incendiées, statues mutilées, cimetières profanés. En 2023, près de 1 000 actes anti-chrétiens ont été recensés en France, soit 41 % du total européen. Ce n’est pas une coïncidence, c’est une conséquence. La République, née dans le sang des prêtres et des rois, récolte la haine qu’elle a semée contre le Christ. L’État prétend défendre la laïcité, mais protège tout sauf la foi chrétienne.Le catholicisme fut le cœur battant de la France. Mais l’école républicaine, la franc-maçonnerie et les médias ont déraciné la foi du peuple. Les générations post-1968 ont grandi dans le mépris du sacré et le culte de la consommation. L’Église, paralysée par la honte, n’a plus su défendre son héritage. Résultat : les églises se vident, les autels sont vandalisés, et les rares fidèles sont traités en fanatiques. Le message de l’Évangile est remplacé par une tolérance qui ne tolère plus le Christ.La christianophobie d’ÉtatLe pouvoir politique actuel ne cache plus sa haine du christianisme. Emmanuel Macron incarne cette figure du pouvoir sans transcendance, soumis aux loges, à Bruxelles et au mondialisme financier. Son gouvernement tolère l’islamisme, glorifie les minorités déstructurantes et persécute silencieusement les catholiques. Le ministre de l’Intérieur évoque des “incivilités”, jamais des actes anti-chrétiens. La République, autrefois laïque, est devenue antichrétienne. Elle protège toutes les religions sauf celle qui a façonné la France.Derrière cette christianophobie d’État, une idéologie s’impose : celle du chaos spirituel. Détruire le christianisme, c’est détruire la morale, la famille, la patrie. Les loges occultes et les réseaux mondialistes veulent remplacer la croix par l’arc-en-ciel, le baptême par l’identité de genre, la foi par la peur. Ces actes ne sont pas des faits divers : ils traduisent un programme de déracinement de la civilisation européenne. Et la France est devenue le laboratoire de cette déchristianisation.Le retour du spirituel et la révolte des fidèlesMais le feu sacré renaît. Dans les campagnes, une résistance spirituelle émerge. Les jeunes reviennent à la tradition, les messes latines se remplissent, la France profonde refuse de plier. Chaque croix relevée, chaque prière murmurée est un acte de rébellion. Les forces du mal ont cru effacer Dieu, mais le vide appelle le retour du spirituel.L’Antéchrist n’est pas à venir : son esprit habite déjà le pouvoir. Macron, figure du matérialisme arrogant, incarne cette inversion des valeurs. Son règne symbolise la victoire provisoire du profane sur le sacré. Mais comme toujours, les ténèbres précèdent l’aube. La révolte catholique qui vient sera mystique. Elle balaiera l’imposture républicaine et rendra à la France son âme : celle du Christ Roi.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 13, 202525 min

LINCEUL DE TURIN : LA VÉRITÉ SUR LE TRÉSOR HISTORIQUE DU CHRIST | GPTV

Le 12 octobre 2025 à 9h, Gaëtan de Salvatore était l’invité de Nicolas Stoquer, dans Le Libre Journal de Géopolitique Profonde.Gaëtan de Salvatore est écrivain, éditeur, conférencier et figure engagée de la scène littéraire française. Il a dirigé la librairie Murat à Paris de 1976 à 2009. Président-fondateur d’A.L.E.P. (Auteurs Libraires Éditeurs Partenaires) et créateur du journal Echo Libri, il milite pour un espace culturel libre. Auteur de Le Monde a besoin d’un Sauveur (2023), il aborde la spiritualité, la tradition religieuse, le Linceul de Turin ou encore les bombardements de Paris en 1943.Le Linceul de Turin, preuve éclatante de la RésurrectionLe Linceul de Turin n’est pas une relique parmi d’autres : il est la trace physique de la Résurrection du Christ, un témoignage que la science moderne ne parvient plus à contredire. Après des décennies d’attaques maçonniques et d’un silence de Rome, la vérité s’impose. La datation au carbone 14 de 1988 a été discréditée : les échantillons provenaient de zones restaurées. Aujourd’hui, la physique, la chimie et l’imagerie confirment que l’image sur le lin ne peut être reproduite par un procédé humain connu. Le Linceul n’est pas une œuvre d’artiste : c’est la signature de Dieu.L’affaire révèle surtout la peur du monde moderne devant le surnaturel. Les loges maçonniques, les réseaux antichrétiens et les technocrates du Vatican étouffent ce signe, car il pulvérise leur dogme matérialiste. La science, en scrutant le Linceul, a dû admettre l’inexplicable : radiation lumineuse, absence de pigments, empreinte tridimensionnelle. Tout concourt à la réalité de la Résurrection. L’Église infiltrée préfère nier ce qu’elle ne contrôle pas. Le peuple fidèle, lui, y voit la preuve vivante que le Christ est sorti du tombeau.La guerre invisible autour du LinceulLe Linceul dérange car il brise le monopole du mensonge. Depuis un siècle, réseaux antichrétiens et institutions pseudo-scientifiques cherchent à le discréditer. Mais les analyses de la fibre, de l’image et du pollen prouvent que le tissu vient bien de Judée, du premier siècle. Les ennemis du Christ redoublent d’agressivité : admettre l’authenticité, c’est admettre la vérité des Évangiles.Cette bataille oppose deux visions du monde : d’un côté, la civilisation chrétienne fondée sur la transcendance ; de l’autre, un monde globaliste piloté par des loges et des idéologies nihilistes. Le Linceul devient un champ de bataille spirituel. Rome, infiltrée, trahit son rôle. Les forces occultes craignent qu’un miracle ravive la conscience chrétienne.Le triomphe de la foi par la scienceDans un monde dominé par la technologie, le Linceul parle le langage des scientifiques mais transmet un message divin. Plus la science avance, plus le mystère s’épaissit. Aucun laser ni procédé chimique ne peut recréer ce rayonnement. Il échappe aux lois naturelles : il porte la trace d’un événement surnaturel.Ce signe tangible est une arme spirituelle contre le relativisme. Il prouve que la foi dépasse la raison. Le Linceul montre que Dieu agit dans la matière. Dans un Occident déspiritualisé, il réveille la foi endormie. Ce n’est pas un objet de musée : c’est le drapeau du Christ ressuscité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 13, 20251h 26m

LES PUISSANCES ÉTRANGÈRES QUI CONTRÔLENT LA FRANCE | PAUL-MARIE COUTEAUX | GPTV

Le 11 octobre 2025 à 19h, Paul-Marie Couteaux était l’invité du Monde Réel animé par Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.Paul-Marie Couteaux est directeur du Nouveau Conservateur. Homme politique et essayiste, ancien diplomate, il est l’un des principaux théoriciens du souverainisme en France. Il est le fondateur de la revue Le nouveau conservateur.La France, paillasson du mondeLa France n’est plus libre : ses dirigeants obéissent à des puissances étrangères et à des cartels idéologiques. Le système verrouille l’État, les médias et les élites pour livrer la souveraineté à Washington, Bruxelles et aux cabinets de conseil. Résultat : abandons industriels, pillage budgétaire, alignement diplomatique, mépris du peuple.Les procès de l’ancienne présidence révèlent cette mécanique : financements étrangers, connivences, impunité. Pendant que l’Élysée suit la feuille de route transatlantique, les Français paient l’addition, privés d’indépendance. Ce n’est pas un accident, mais un projet.Des réseaux d’influence dictent l’agenda, verrouillent les nominations et imposent leurs priorités : dérégulation, casse industrielle, dogmes écologiques punitifs. La communication remplace la stratégie. La justice agit tard et trop bas.L’axe euro-atlantique masque une dépossession organisée : perte d’autonomie énergétique, vente d’actifs, suivisme diplomatique. L’État devient distributeur de marchés, la nation s’appauvrit. Les responsables accélèrent, persuadés d’échapper à tout verdict.Depuis la rupture gaullienne, l’alignement américain s’est durci : l’OTAN commande, Paris suit. Résultat : suivisme en Ukraine, désastre énergétique, marginalisation en Afrique, rupture inutile avec Moscou. La souveraineté devient un slogan sans effet.Un État sous tutelle des cabinets de conseilLes cabinets de conseil ont colonisé ministères et agences, jusqu’aux fonctions régaliennes. Coûts explosifs, arbitrages vides, doctrines managériales hostiles. Externalisation des décisions, dilution des responsabilités, perte de souveraineté.La santé, l’éducation, l’énergie, le numérique sont pilotés par des algorithmes importés. Trois dogmes dominent : financiarisation, libre-échange sans réciprocité, gouvernance sans peuple. L’État devient un tableau Excel. Ce n’est plus un outil, c’est une chaîne.Sortir de la vassalisationDéléguer sans contrôle expose à la capture. Il faut nommer les risques, publier les contrats, imposer l’incompatibilité des fonctions, exiger des sanctions. Transparence totale, décisions justifiées, responsabilités établies.L’État ne peut être un guichet, ni la nation un marché. Il faut assainir la vie publique : justice contre les corrompus, audit des ONG financées de l’étranger, fin des subventions aux officines idéologiques, transparence patrimoniale, pluralisme médiatique réel.Réforme monétaire et budgétaire pour soutenir la production. Réarmement culturel : école d’exigence, médias de débat, arts enracinés. Réindustrialisation stratégique. Une France libre, souveraine, indifférente à Washington, Bruxelles et aux consultants.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 12, 20251h 31m

EXPLOSIF : L’ÉLYSÉE REFUSE DE PUBLIER LES BULLETINS DE SANTÉ DE MACRON ! | GPTV

Le 11 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct sur un sujet piquant d’actualité, sur Géopolitique Profonde.Opacité sanitaire au sommet de l’ÉtatLe verrouillage de l’information sur la santé d’Emmanuel Macron s’installe comme méthode de gouvernement. Un unique bulletin en 2020, puis silence. En pleine crise politique et sociale, l’accès aux données sur l’aptitude du chef de l’État est bloqué. La promesse de transparence a été abandonnée.En 2022, Emmanuel Macron évoquait un état d’« épuisement », mais aucune clarification officielle ne répond à l’inquiétude légitime. Cette omerta fracture l’opinion, alimente les soupçons et affaiblit la confiance. Le secret médical ne protège plus la dignité : il sert le pouvoir.La séquence révèle une mécanique d’intimidation. Après des demandes de bulletin mises en forme, l’Élysée a brandi la menace juridique et interdit tout contact avec le médecin du président. Objectif : empêcher l’établissement de faits vérifiables, neutraliser le contrôle citoyen.Le mutisme nourrit la défiance. Une information minimale, certifiée, suffirait à apaiser. Le refus obstiné dévoile une fragilité. Un pouvoir confiant publie. Un pouvoir vacillant bloque, menace, se barricade.Dans le pays réel, la rupture est profonde. Le collectif Place d’Armes a appelé à la démission présidentielle. Ce n’est pas un happening : c’est une rupture de confiance entre nation et hiérarchie. La présidence refuse la redevabilité, multiplie les écrans de fumée juridiques.Les Français ne veulent pas de voyeurisme : ils exigent une attestation d’aptitude. En refusant, l’État alimente une crise de souveraineté. Sans contrôle, il n’y a ni consentement, ni légitimité.Le cadre constitutionnel oubliéLa Constitution prévoit deux garde-fous : l’empêchement, constaté par le Conseil constitutionnel, et la destitution, actée par la Haute Cour. Pas d’intrigue, juste des faits. Sans bulletin régulier, les institutions sont paralysées.L’opacité affaiblit l’État. Restaurer la clarté permet de garantir la continuité du commandement. La jurisprudence rappelle que la santé du chef de l’État relève de l’intérêt public. Le débat impose un standard républicain : bulletin daté, échéances fixes, contreseing médical, archivage public.Sans cela, l’empêchement devient théorique et la destitution inopérante. Avec, la République retrouve sa verticalité. La vérité stabilise ; le secret fragilise.Transparence ou crise de légitimitéLe silence sanitaire contamine les décisions stratégiques. Sans contrôle, chaque choix présidentiel devient suspect.Dans le contexte international, avec la guerre en Ukraine et les enjeux nucléaires, la France ne peut tolérer une zone d’ombre au sommet. La transparence protège l’État, le président et le peuple.Un bras de fer institutionnel s’installe : recours, saisines, interpellations. Le peuple refuse d’être gouverné dans la pénombre. La sortie de crise : calendrier automatique de publication, bulletin standardisé, dépôt public. Publier, c’est gouverner. Refuser, c’est avouer.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 12, 202526 min

ANCIEN COMMISSAIRE DES RG : IL RÉVÈLE LES PLUS GRANDS MEURTRES DE L’ÉTAT PROFOND | GPTV

Le 11 octobre 2025 à 9h, Mike Borowski s’entretenait avec le Commissaire Hubert Marty-Vrayance, sur Géopolitique Profonde.Hubert Marty-Vrayance est un ancien commissaire de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG), connu pour ses opinions qui ont souvent suscité le débat. Né en 1958 à Perpignan, sa carrière a débuté aux RG, où il a occupé divers postes avant de passer au Service de coopération technique internationale de police (SCTIP), avec un poste au Gabon.L’État profond français et ses morts encombrantesAu cœur de la Ve République, un appareil parallèle agit comme un pouvoir réel. Financiers, hauts fonctionnaires, dirigeants politiques et milliardaires verrouillent marchés publics, information et argent. D’anciens responsables des RG, tel Hubert Marty, évaluent à 130 milliards d’euros par an les sommes siphonnées via rétrocommissions, surfacturations et adjudications captives.Des témoins gênants disparaissent, certaines morts classées en suicides portent l’empreinte de neutralisations. Ce n’est pas de la fiction : anomalies répétées, affaires étouffées, carrières brisées au moment de révéler des dossiers sensibles. L’hypothèse d’un « État profond » opérant au-dessus des lois s’impose.Le cas Pierre Bérégovoy concentre les soupçons. Officiellement suicidé en 1993. Hypothèse alternative : un Premier ministre prêt à dévoiler des circuits occultes stoppé net. Incohérences : pas de lettre d’adieu, scellés contestés, témoins dissonants. Aucun homicide n’a été retenu, mais la cohérence des anomalies alimente la thèse d’une exécution politique.Robert Boulin, ministre en 1979, reste une autre énigme. Suicide officiel par noyade. Hypothèse opposée : passage à tabac, scène reconstituée, ministre gênant sur des trafics fonciers. Témoignages écartés, relances avortées : le dossier reste opaque. Sans preuve irréfutable, l’assassinat demeure hypothèse crédible, nourrie par les contradictions.Nicolas Sarkozy et la continuité d’un systèmeAvec Nicolas Sarkozy, le système d’enrichissement adossé à l’État devient industriel. Procédures judiciaires, rumeurs de fortune colossale jusqu’à 500 millions d’euros. Modèle de prédation : privatisation des profits, socialisation des pertes, revolving door entre public et privé. Sans registre patrimonial ni traçabilité des missions, la vérité est inaccessible. Le système s’impose par sa répétition.La protection médiatico-judiciaire du systèmeLe verrouillage médiatique est efficace : presse contrôlée, dépendance publicitaire, alignement éditorial. Les enquêtes indépendantes sont dissuadées par menaces et procès. L’opinion, privée d’accès aux pièces, finit par ne plus exiger de vérité.La justice, hiérarchisée, politisée, fragile, laisse s’enliser les affaires sensibles. Pour en sortir : transparence patrimoniale des décideurs, traçabilité des marchés, responsabilité pénale des autorités. En leur absence, l’« État profond » reste l’hypothèse la plus cohérente.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 12, 20251h 25m

CRISE POLITIQUE : MACRON JOUE LA MONTRE AVANT DE TOMBER | GPTV

Le 10 octobre 2025 à 19h, Greg Tabibian, Éric Morillot, Serge Federbusch et Lara Stam étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans Le Monde Réel de GPTV !Greg Tabibian est un humoriste et vidéaste, connu pour son émission J’suis pas content ! sur YouTube, dans laquelle il commente des sujets d’actualité qui l’énervent. Il se qualifie de libéral, plutôt anti-état, souverainiste, favorable à la démocratie référendaire.Éric Morillot est journaliste, anciennement animateur sur Sud Radio et CNEWS, aujourd’hui présent sur Les Incorrectibles et TVLibertés.Serge Federbusch est un essayiste et homme politique français, connu pour ses positions tranchées sur la politique nationale. Fondateur du mouvement Aimer Paris, il critique les élites et les dysfonctionnements publics. Il présentera son livre Le Sabre et l’Esprit aux éditions de Passy.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie, aujourd’hui sur Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste de souveraineté et géopolitique, elle décrypte les crises internationales et traite des conflits oubliés comme celui du Haut-Karabagh. Sur GPTV, elle a animé Un Soir avec Lara et contribue à La Grande émission et Le Libre Journal de Géopolitique Profonde.Macron au bord du gouffreEmmanuel Macron est devenu un président suspendu au-dessus du vide politique qu’il a lui-même engendré. Son autorité s’effondre, son entourage se délite, et le régime semble sans cap. Le pouvoir macronien, réduit à la communication, devient un théâtre de panique. Derrière les mots, il ne reste rien : néant de pensée, d’action, de vision. La France s’enfonce dans un chaos social et identitaire.Le quinquennat se termine dans le désordre. Macron n’incarne plus la République, mais une caste obsédée par sa survie. Il s’isole dans l’Élysée, espérant retarder sa chute. Le divorce avec les Français est total. L’Élysée est une forteresse assiégée par un peuple en quête de rupture.L’effondrement d’un systèmeAutour de Macron, le vide est total. Les partis se déchirent, les ministres défilent, les élites fuient. Son pouvoir repose sur la peur et la répression. Les institutions, perverties, protègent un président fuyant ses responsabilités. La France devient un champ de ruines institutionnel gouverné par la communication.Ce chaos est le fruit du projet mondialiste de Macron : soumission à Bruxelles, alignement sur Washington, destruction du modèle social. L’État se vide, la souveraineté disparaît. Les émeutes et la colère sont les symptômes d’un effondrement orchestré.Le sursaut souverainisteLe départ de Macron est une nécessité vitale. Tant qu’il reste, le déclin s’accélère. Il faut une rupture avec l’ordre technocratique qui asphyxie la nation. L’heure est à la reconquête. La souveraineté doit redevenir le socle du redressement.Le peuple, malgré la peur, garde sa lucidité. Il sait que la France vaut mieux. La relève est prête à incarner le retour à la vérité et à l’indépendance. Face au néant mondialiste, la France doit renaître souveraine, libre et fière.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 11, 20251h 39m

CANDACE OWENS EN DANGER : ILS VEULENT L’ASSASSINER ! | GPTV

Le 10 octobre à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Candace Owens était devenue la nouvelle cible du pouvoir atlantiste après avoir dénoncé l’ingérence israélienne au sein de la droite américaine, en direct sur Géopolitique Profonde.Candace Owens face au système assassinCandace Owens vient de confirmer ce que beaucoup redoutaient : le système veut sa peau. Après avoir révélé les dessous du mouvement conservateur américain infiltré par des intérêts pro-israéliens et bancaires, elle a préparé sa riposte. Elle a envoyé à plusieurs personnes de confiance un paquet d’assurance-vie contenant des preuves explosives : messages, courriels, vidéos, communications privées et documents légaux. Si quelque chose lui arrive, tout sera publié. Elle affirme savoir exactement qui cherche à la détruire, et pourquoi. Selon elle, un réseau manipule la droite américaine, lié aux mêmes forces qui ont tenté de neutraliser Donald Trump et de faire taire Kanye West.Charlie Kirk en aurait été la victime avant elle. Owens révèle qu’il aurait été contraint de s’aligner sur une ligne pro-israélienne rigide, sous l’emprise de ses financeurs liés aux cercles néoconservateurs. Ce virage, contraire à ses convictions initiales, aurait provoqué sa chute. Kirk aurait cherché à se libérer de cette emprise en se rapprochant du catholicisme romain, une démarche perçue comme une trahison par le système. Candace Owens accuse directement les puissances financières et médiatiques de vouloir la ruiner — par le mensonge, le harcèlement et l’isolement. Ce qu’elle vit aujourd’hui est la même mécanique utilisée contre toutes les voix dissidentes : discrédit, puis destruction.Le réseau derrière la droite contrôléeOwens expose une machine d’ingénierie politique où les pseudos conservateurs sont mus par des intérêts étrangers. Le mouvement de Charlie Kirk, autrefois symbole du réveil patriotique, aurait été infiltré par des lobbys pro-israéliens dictant les alliances et punissant toute indépendance intellectuelle. Owens accuse ces cercles d’avoir transformé la droite américaine en un appendice du mondialisme, vidant son message de tout souverainisme.Elle observe un schéma répété : surveillance, menaces, coupures de financement, diffamation. Comme Trump avant eux, Owens et Kirk sont devenus les ennemis internes du système atlantiste pour avoir voulu reconnecter la droite américaine à la foi, à la souveraineté et à la vérité.La guerre totale contre les dissidentsCandace Owens ne cache plus sa peur, mais refuse de se taire. En citant Kanye West, elle affirme que le combat est aussi spirituel. Le système mondialiste veut corrompre les consciences, imposer le silence par la terreur. Owens appelle les figures publiques à créer leur propre assurance-vie numérique et à envoyer leurs dossiers à des alliés fiables comme Andrew Tate ou Max Blumenthal.Sa stratégie révèle la panique du pouvoir. Quand une journaliste doit préparer son testament médiatique pour parler, c’est que l’Amérique n’est plus une démocratie. Son courage devient un acte de résistance civilisationnelle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 11, 202527 min

FIN DE LA GUERRE À GAZA : TRUMP PRIX NOBEL DE LA PAIX ? | LA MATINALE GPTV

Le 10 octobre 2025 à 7h, Marc Gabriel Draghi, Lara Stam, Édouad Husson et François Asselineau étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme. Il dénonce les dangers du Forum économique mondial, qu’il voit comme une tentative de soumission de l’humanité par une élite mondialiste.Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde. Spécialiste de souveraineté, elle traite des conflits oubliés et des rapports de force géopolitiques. Elle anime et contribue à plusieurs émissions sur GPTV et Radio Courtoisie.Édouard Husson est historien et essayiste, spécialiste de l’Allemagne contemporaine. Il a dirigé ESCP Europe et été vice-chancelier de l’Université de Paris. Il critique l’Union européenne, l’idéologie globaliste et défend une approche réaliste des relations internationales.François Asselineau est un haut fonctionnaire et homme politique français, président de l’UPR depuis 2007. Diplômé de HEC et de l’ENA, il milite pour la sortie de la France de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.Donald Trump face à son rêve de NobelDonald Trump assume vouloir le prix Nobel de la Paix, convaincu d’avoir contribué à éteindre plusieurs conflits depuis son retour au pouvoir. Il mise sur la dissuasion, la négociation bilatérale et la souveraineté. Il a réduit les opérations extérieures, réévalué les alliances et défendu des accords pragmatiques. Loin du messianisme démocratique, il veut une paix fondée sur l’équilibre et la lucidité.Une diplomatie pragmatique et assuméeTrump cherche à stabiliser par le rapport de force. Il considère qu’un monde sans règles claires mène au chaos, et qu’une autorité ferme seule permet la négociation. Il préfère les pressions économiques et les signaux militaires aux interventions. Il parle aux puissances fortes sans les humilier, dans une logique multipolaire qui a gelé plusieurs foyers de tension.Le Nobel comme symbole d’une ruptureSi Trump obtenait le Nobel, ce serait le symbole d’un basculement d’un ordre mondial idéologique vers une diplomatie souverainiste et réaliste. Il incarne une transition vers une paix par la négociation directe. Son ambition n’est pas un caprice personnel, mais une vision stratégique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 11, 20253h 41m

MACRON A-T-IL CRÉÉ LE CHAOS ACTUEL POUR UTILISER L’ARTICLE 16 ? | MICHEL FIZE | GPTV

Le 9 octobre 2025 à 19h, Michel Fize, Franck Layré-Cassou et Antoine Gainot étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Michel Fize est un sociologue français et ancien chercheur au CNRS, reconnu pour ses travaux sur la jeunesse, la famille, et les mutations sociales. Il possède une chaîne Youtube Café Social Club, il est également un auteur prolifique. Dans Macron, le président anormal, publié au Cercle Aristote, il dresse un portrait incisif du président et interroge son impact sur la démocratie.Franck Layré-Cassou est un personnage public aux multiples facettes. Passionné d’histoire, il est reconnu comme un fervent napoléonien, auteur d’ouvrages sur l’Empereur. Ancien candidat Reconquête! dans la 11e circonscription de Paris, il est aujourd’hui militant au Rassemblement National.Antoine Gainot est éditorialiste à la revue Front populaire, fondée par Michel Onfray. Il y développe une analyse critique de l’actualité et défend la souveraineté populaire face aux dogmes dominants.Architecture d’exception et précédent gaullienL’article 16 concentre entre les mains du président un pouvoir normatif total en cas de « menace grave » et d’« interruption » des institutions. En 1961, Charles de Gaulle l’a déclenché face au putsch d’Alger, maintenant l’exception cinq mois. Depuis, la jurisprudence entérine cette manœuvre.Michel Fize souligne que l’article 16 est bien plus facile à activer qu’on ne le croit. Il offre un levier légal pour gouverner seul, étouffer l’Assemblée et bloquer toute opposition. Emmanuel Macron viserait ce pouvoir total, en scénarisant une crise pour imposer la verticalité.La méthode : saturation médiatique, dramatisation d’une « menace systémique », puis proclamation d’un état d’exception qui neutralise le Parlement. L’exécutif édicte lois et règlements sans contrepoids. Les consultations ne lient pas, le juge ne contrôle rien, le dispositif verrouille tout.Le précédent de 1961 revisitéCrise proclamée, proclamation présidentielle, pouvoir monopolisé à l’Élysée. Le processus est clair : crise → centralisation → durée. Rien n’impose une fin rapide. Tout président peut aujourd’hui activer ce levier pour écraser l’opposition. L’équilibre républicain bascule alors vers une monarchie élective.L’activation aujourd’huiLe cadre actuel facilite l’emballement : le président décrète la menace, contrôle la norme, verrouille les institutions. Le Conseil constitutionnel intervient trop tard. L’exécutif encadre l’espace public, restreint les libertés, impose son agenda sans vote. Ce n’est pas une dérive : c’est une stratégie.Face à cette mécanique, la réponse est nette : aucun chèque en blanc. Refuser l’article 16, c’est défendre la souveraineté du peuple et restaurer le gouvernement par la loi.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 10, 20251h 30m

FRANCE MAÇONNIQUE : LES CHRÉTIENS EN ONT MARRE ! | GPTV INVESTIGATION

Le 9 octobre 2025 à 16h, Mike Borowski vous proposait de découvrir un nouveau micro-trottoir tourné place de la Nation, à l’occasion de la manifestation contre la christianophobie, sur GPTV Investigation.Réveil catholique et droit de citéPartout, les chrétiens se dressent face à un climat hostile. À Paris, 1200 catholiques se réunissaient pour dire stop à la christianophobie et rappeler que la foi n’a pas à se cacher. L’héritage catholique irrigue fêtes, droit, architecture, langue. Exiger sa place dans l’espace public relève de la justice.« Nous sommes chrétiens, notre foi compte ». Ce micro-trottoir donne la parole à ceux qu’on réduit au silence. Ils affirment : l’identité française ne se renie pas, elle se vit et se protège.Les fidèles cessent de courber l’échine face aux profanations et à la dérision. Ils refusent l’injonction à la discrétion. Croix au cou, messe dominicale, transmission aux enfants : ils assument. Ils exigent sécurité des sanctuaires, reconnaissance des atteintes, sanctions. Ils dénoncent le deux-poids-deux-mesures. Ils portent une mémoire, une culture, une civilisation, et choisissent la fermeté.Cette énergie vise l’action. Réseaux d’entraide, veillées de prière, protection des lieux de culte, rassemblements pacifiques. Elle dénonce la « laïcité maçonnique » qui relègue la foi et confisque l’espace symbolique.Face à l’ironie, les catholiques rappellent leur enracinement : hôpitaux, écoles, bénévolat quotidien. À ceux qui méprisent, ils opposent le réel : des familles, des prêtres, un peuple debout.Laïcité instrumentalisée et double standardLa neutralité n’écrase pas. Pourtant, la loi est tordue pour museler le visible chrétien. Offenses comparables, traitements inégaux. Les fidèles réclament l’égalité de protection. Ils ne demandent pas une faveur, mais des droits fondamentaux. « Nous sommes chrétiens, notre foi compte » devient programme de présence.Des paroisses barricadées, des processions empêchées, des symboles tournés en dérision : les témoins ne se tairont plus. Ils opposent la continuité historique de la France chrétienne à la novlangue relativiste. Leur riposte : courage civique, visibilité paisible, réarmement spirituel.Souveraineté culturelle et avenir du paysTrois exigences : protéger les églises, garantir la liberté d’expression des croyants, restaurer la transmission culturelle. Ils n’attendent plus des mots, mais des actes. Tradition n’est pas folklore : ils avancent, lucides et déterminés.Cette souveraineté s’incarne dans des visages. Mères, prêtres, étudiants : une chaîne vivante qui refuse la honte. Elle s’organise, défend Notre-Dame, refuse que la foi soit traitée comme une anomalie. La France ne se reniera pas. Ce mouvement n’attend plus rien : il tient.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 10, 202514 min

LA FIN DE MACRON EST PROCHE : MÊME SES CRÉATEURS LE LAISSENT TOMBER ! | GPTV

Le 9 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous donnait rendez-vous pour un direct explosif, sur Géopolitique Profonde.Le système mondialiste lâche MacronAlain Minc tranche : « Emmanuel Macron est le pire président de la Ve ». Ce désaveu, signé d’un parrain de l’oligarchie, acte la fin d’une protection. Le système abandonne un produit devenu obsolète. Le « start-up président » se retrouve nu : image ternie, dissolutions ratées, colère populaire. Quand les parrains tirent la prise, c’est qu’ils parient ailleurs.Ce lâchage valide l’épuisement d’un pouvoir hors-sol, inféodé à Bruxelles et à l’OTAN, incapable de résultats concrets. Le récit s’effondre. La phrase de Minc sonne le basculement : on sauve le logiciel, pas l’avatar. Le haut du panier se repositionne.Macron est issu d’une fabrique : réseaux bancaires, fondations européennes, carnets d’adresses. Cette tuyauterie oligarchique l’a hissé à l’Élysée pour servir les dogmes bruxellois. Résultat : fiscalité erratique, désindustrialisation, énergie sabotée, fractures sociales. L’économie patine, la majorité s’effrite, la rue gronde. Le produit est rayé.La critique n’est plus populaire seulement, elle devient élitaire. Ceux qui ont promu Macron actent son échec. Le logiciel mondialiste perd sa vitrine : ouverture sans contrôle, dette sans cap, moralisme sans autorité. La France ne gagne rien à cette soumission.La fabrique Macron en panneLa macronie repose sur un halo : com, promesses, agitation réglementaire. Mais les faits parlent : services publics dégradés, école en chute, facture énergétique insoutenable. Le jugement de Minc autorise le repli en chaîne. Le pays ne veut plus de l’idéologie, mais du concret : travail, autorité, droit national.Le problème n’est pas Macron seul, mais la dépendance à l’UE et à l’OTAN, qui interdit toute souveraineté réelle. Il faut rompre : produire, sécuriser les frontières, relocaliser, alléger les normes, protéger l’entrepreneur. Les parrains débranchent ; la France aussi.Le réalignement souverainisteL’avenir appartient aux nations qui défendent leurs intérêts. L’alliance automatique avec Washington et Bruxelles n’apporte ni paix ni prospérité. Elle coûte cher, affaiblit l’industrie, alimente les conflits. Le peuple choisit : priorité nationale, autorité, efficacité.Partout monte un vote de rupture. Les peuples récompensent ceux qui assument la souveraineté. La France n’a plus le luxe de l’ambiguïté. Elle tranche ou elle s’efface. Elle choisit puissance, énergie abordable, stabilité monétaire, maîtrise migratoire, diplomatie libre. Minc clôt un cycle : place à la souveraineté.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 10, 202528 min

CRISE POLITIQUE : L’ANNONCE DE LECORNU NE CHANGERA RIEN ! | LA MATINALE GPTV

Le 9 octobre 2025 à 7h, Florian Philippot, Oskar Freysinger, Vincent Pavan, Gérard Chevrier et Sylvain Durain étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes pour les européennes de 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il milite pour un Frexit par référendum.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-parlementaire. Il est aujourd’hui auteur, traducteur et chroniqueur.Vincent Pavan est mathématicien et maître de conférences à Aix-Marseille, spécialiste en topologie. Il s’est fait connaître par ses critiques des politiques sanitaires liées au Covid-19.Gérard Chevrier est spécialiste du nucléaire, reconnu pour ses analyses géostratégiques sur les risques et les conflits contemporains.L’arnaque est totaleLe pouvoir maquille son immobilisme en responsabilité. Sébastien Lecornu promet un Premier ministre sous 48h et une majorité refusant la dissolution. En réalité : huis clos, combinazione, mépris des électeurs.Macron, à 14 % de confiance, s’accroche. Aucun cap, aucun mandat, seulement l’obsession de durer. Les partis négocient des postes, évitent les urnes, fuient le peuple. L’argument de stabilité masque la peur. Le système confisque débat et souveraineté. Résultat : vide politique, rejet populaire, refus de l’alternance.La dissolution est écartée non par vision, mais par crainte. Le nouveau Premier ministre n’aura ni majorité ni légitimité. Sans rupture avec l’impasse euro-atlantiste, ce pouvoir reste un radeau sans cap. La France mérite une autorité, pas une opération de survie.Pseudo majorité sans peupleÀ gauche comme à droite, c’est l’opportunisme. Le centre bricole. Le peuple exige clarté, souveraineté, cap national. Il reçoit un théâtre d’impuissance. La “majorité” ne représente qu’une chose : la peur du suffrage.Macron, président sans peuple, reste en place grâce au calendrier. Il redoute la sanction électorale qui ouvrirait la voie à une recomposition nationale. Refuser les urnes, c’est aggraver la crise.Budget bidouillé et retraite suspendueLe budget est bricolé sans majorité ni cap souverain. Aucune réindustrialisation, aucun projet français. Juste des délais. Le pays attend des choix, pas des manœuvres.La réforme des retraites devient monnaie d’échange. Rien n’est clair, tout se négocie. La République est vidée de son sens : elle ne gouverne plus, elle survit. La seule sortie : rendre la parole au peuple.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 10, 20253h 17m

FAILLITE FRANÇAISE : LES PREUVES D’UNE DESTRUCTION PROGRAMMÉE | SÉBASTIEN LAYE | GPTV

Le 8 octobre à 19h, Sébastien Laye était l’invité de Mike Borowski, dans La Grande Émission sur GPTV.Sébastien Laye est un entrepreneur, économiste et essayiste français. Dans son dernier ouvrage, Des moutons menés par des ânes, il dénonce les dérives d’un système politique et économique selon lui déconnecté du réel, avec une préface de Pierre-Édouard Stérin.Macron et la fabrique du déclinLa France subissait une mise sous tutelle. Emmanuel Macron incarnait la continuité d’un système d’énarques ayant sacrifié industrie, énergie, souveraineté numérique. Les Français ne « consentent » pas : ils subissent norme, impôt et idéologie. L’UE verrouille, l’OTAN commande, les cabinets dictent. Ce n’est pas un accident : il s’agit d’une volonté de désancrer la nation, d’écraser ses producteurs, de capter l’épargne. Le macronisme s’appuie sur la peur, la culpabilité écologique, l’état d’urgence.La mécanique de désertion productive a été planifiée. Macron privatise les profits, socialise les pertes, transfère la décision à Bruxelles, verrouille le débat. Le régime traite les Français comme une masse à discipliner. L’idéologie remplace la compétence, les médias étouffent l’insoumission. Objectif : rendre la dépendance irréversible.Soumission programmée et stratégie du chaosLa faillite nationale est une stratégie de chaos au service d’intérêts transnationaux. On détruit l’autonomie énergétique, sabote l’agriculture, livre les données aux plateformes. L’UE supervise, l’OTAN encadre, Macron exécute. Le but : transformer une puissance en marché ouvert.L’effondrement énergétique suit un script : on ferme les capacités pilotables, surcharge les réseaux, signe des contrats léonins. Résultat : rente étrangère, dépendance stratégique. L’outil militaire suit la même logique. Trump et Poutine ont défendu leur souveraineté. Seuls les États qui rompent avec la tutelle globaliste conservent leur cap.Restaurer le prestige françaisLe redressement exige une rupture : sortie du commandement intégré de l’OTAN, doctrine d’indépendance armée, dialogue stratégique avec la Russie. Révision constitutionnelle pour sanctuariser le droit français, préférence nationale dans les commandes publiques. Plan de souveraineté énergétique et numérique. Réindustrialisation dirigée, fiscalité pro-investissement, frontières filtrantes. Réarmement culturel, diplomatie réaliste, alliances choisies. La France redevient puissance.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 9, 20251h 24m

DÉMISSION EN VUE ? TOUT LE MONDE ABANDONNE MACRON ! | GPTV

Le 8 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer révélait comment Emmanuel Macron, entre mise en scène médiatique et déconnexion totale du réel, entraînait la France vers une crise d’autorité sans précédent, en direct sur Géopolitique Profonde.Macron déraille et la crise s’accélèreEmmanuel Macron s’effondre politiquement et moralement. La France vit une séquence de crise ouverte, et même un député centriste ose dire tout haut ce que le pays voit : le chef de l’État n’a plus la maîtrise de lui-même. Richard Ramos le martèle, pointant une mise en scène grotesque du président sur les quais de Seine pendant que le pouvoir chavire. Sa réaction froide à la démission de Sébastien Lecornu confirme une présidence nourrie d’images et coupée du réel. La France n’a pas besoin d’un performeur, elle a besoin d’un capitaine.La mise en scène permanenteRamos brise l’omerta : la cour du président fonctionne à la mise en scène permanente. Tout est calibré pour les caméras, tandis que l’autorité réelle se dissout. Le théâtre remplace la décision, la communication remplace la stratégie. Cette rupture vient du centre gouvernemental. Quand la majorité évoque la « dinguerie » du président, l’icône se brise, la parole se libère. L’effet domino commence : la stupeur cède à la lucidité.L’affaire Lecornu : rupture d’imageLa démission expresse de Sébastien Lecornu déshabille la fiction d’un pouvoir solide : décret publié le 7 octobre, vacillement immédiat. La scène du Panthéon, tenue comme si de rien n’était, confirme la déconnexion du président. La presse internationale parle de « coup de grâce ». Plus la crise s’aggrave, plus le palais communique ; plus il communique, plus la crise se voit. Il faut refermer le rideau.Le diagnostic public et la fin de l’intimidationEn 2017, le psychiatre Adriano Segatori décrivait la structure narcissique d’Emmanuel Macron. En 2022, il confirmait son analyse. Aujourd’hui, Richard Ramos reprend ce constat avec des mots simples. Le tabou de l’« infaillibilité » tombe. Les Français refusent l’injonction au silence. La société civile nomme les choses. C’est le point de bascule avant la reprise souveraine des institutions.Un système hors solLe macronisme a livré la France à des dépendances extérieures : Bruxelles, OTAN, agendas étrangers. Résultat : industrie laminée, sécurité énergétique sacrifiée, diplomatie humiliée. Le même logiciel gouverne l’intérieur : verticalité vide, communication, négation du réel. La séquence Lecornu illustre un système qui remplace le mandat populaire par des consignes hors sol.Destitution légale et restauration de l’autoritéLa Constitution prévoit l’article 68 : destitution en cas de manquement incompatible avec le mandat. Procédure claire : résolution, vote aux deux tiers, jugement par la Haute Cour. Il ne s’agit pas de punir, mais de protéger l’État, la paix civile, la souveraineté. La France peut surmonter cette présidence égarée, à condition d’agir selon la Constitution. L’autorité revient au peuple français.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 9, 202548 min

LA FRANCE AU BORD DU GOUFFRE : LE SCÉNARIO NOIR QUI SE PRÉPARE | LA MATINALE GPTV

Le 8 octobre 2025 à 7h, Finn Andreen, Stephane Bonnard, Fabrice Di Vizio, Bernard Monot et John de Point de Rupture étaient les invités de Nicolas Stoquer et Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes, il intervient régulièrement dans des médias pour décrypter les dynamiques internationales.Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde. »Maître Fabrice Di Vizio s’est fait connaître comme un fervent défenseur des libertés individuelles et un opposant aux mesures sanitaires durant la pandémie de COVID-19. Avocat inscrit au barreau de Paris, il s’est imposé médiatiquement par ses prises de position audacieuses.Bernard Monot est un économiste et homme politique français, ancien député européen du Front National. Spécialiste des questions monétaires, il a défendu la sortie de l’euro et prône un changement radical de système économique.John est l’animateur du média Point de Rupture, un podcast au ton incisif qui analyse l’actualité sous un prisme conservateur, axé sur la résistance aux récits dominants.Le néant politique de MacronEmmanuel Macron a transformé la France en champ de ruines institutionnelles. Le pays est suspendu à une décision présidentielle qui ne vient pas. Macron, tel un monarque sans responsabilité, se retranche derrière silence et calcul. Il choisit la puissance mais rejette le devoir, sacrifiant ses ministres à son image. La France n’a plus de cap, plus d’âme. Macron gouverne par le vide, met en scène le pouvoir sans l’exercer. Le silence est sa stratégie : nourrir le désordre pour régner sur un peuple épuisé. Il trahit l’esprit de la République et précipite le pays vers l’abîme.La Cinquième République détournéeMacron a dévoyé la Cinquième République pour en faire un outil de domination personnelle. Son « en même temps » est un poison. Il gouverne par le flou, divise les camps, détruit toute cohérence. Les ministres sont des exécutants, les représentants du peuple humiliés. En maintenant la crise, Macron accroît son emprise. Il trahit De Gaulle et transforme la République en monarchie irresponsable. Le chef de l’État est devenu le fossoyeur de la nation.Le peuple face au videCe vide au sommet plonge le peuple dans l’angoisse. Le pouvoir s’exerce contre le peuple, non pour lui. Crises économiques, sociales, identitaires s’accumulent sans réponse. L’administration réprime sans protéger. La France est livrée à une oligarchie sans légitimité, qui entretient le néant. Macron anesthésie le pays. Le peuple doit rompre ce sortilège de silence et de mépris.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 9, 20253h 32m

PROJET QANON : LA PLUS GRANDE OPÉRATION DE RÉINFORMATION DE L’HISTOIRE ? | SANISLAS BERTON | GPTV

Le 7 octobre 2025 à 19h, Stanislas Berton était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Stanislas Berton est un ancien chef d’entreprise devenu auteur, conférencier et analyste des risques systémiques. Il intervient sur des sujets comme la guerre cognitive, le mondialisme et les enjeux civilisationnels. Il est l’auteur de la série d’essais L’Homme et la Cité ainsi que de La France Retrouvée.QAnon la réinformation face à la censure planétaireAvant d’être diabolisé, QAnon fut un phénomène inédit de réinformation. En 2017, un mystérieux “Q” publie sur 4chan des messages annonçant une lutte entre patriotes et mondialistes au cœur du pouvoir américain. Ces messages, suivis par des millions d’internautes, ont formé une communauté internationale cherchant à décoder et diffuser des vérités interdites.Dans Q : La plus grande opération de réinformation de l’Histoire, Paul Furber, journaliste et ingénieur sud-africain, y voit un éveil collectif face à la censure et la propagande. Pour la première fois, la réinformation ne vient plus d’élites mais d’une base populaire en réseau. Soutenu par l’élection de Trump, ce mouvement expose un système médiatique fondé sur le mensonge et la peur.Furber montre que les messages de Q ont anticipé des événements géopolitiques, prouvant l’existence d’une source informée. Il s’agirait d’une stratégie de reconquête de la vérité par la masse.Paul Furber, témoin direct d’une guerre invisibleFurber fut l’un des premiers relais de Q. Son livre est un document d’intérieur. Il y décrit une guerre de l’information où la réalité, trafiquée par les médias et le pouvoir, est rétablie par un réseau de citoyens anonymes.Pour lui, Q est un dispositif stratégique permettant de contourner la censure mondiale. Par indices, dates et symboles, il pousse chacun à enquêter. Le spectateur devient acteur de la vérité — une subversion que le pouvoir ne tolère pas.L’auteur analyse comment la diabolisation de QAnon s’est mise en place : amalgame, disqualification, pathologisation. Mais malgré ces attaques, QAnon a poussé des millions à remettre en cause la version officielle. Ce mouvement relève d’un réflexe vital : refuser d’être trompé.QAnon la peur des élites démasquéesFurber montre que la haine médiatique envers QAnon naît d’une panique : celle d’un pouvoir voyant son monopole s’effondrer. QAnon incarne une vérité populaire échappant à la censure et aux narratifs officiels.Les accusations d’antisémitisme ou de fanatisme visent à discréditer sans répondre au fond : la mise à nu d’un pouvoir occulte. Pour Furber, l’arme de Q n’est pas la foi, mais le doute. Le but n’est pas la croyance, mais l’autonomie intellectuelle.L’auteur conclut : la réinformation a déjà triomphé. Malgré la censure et la diffamation, la brèche ouverte par QAnon ne se refermera plus. La conscience collective est éveillée, et aucun narratif ne pourra l’endormir.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 8, 20251h 29m

LES FRANÇAIS SONT-ILS PRÊTS À REPRENDRE LE POUVOIR CONTRE MACRON ? | GPTV INVESTIGATION

Le 7 octobre à 16h, Mickaël vous proposait un nouveau micro-trottoir pour GPTV Investigation.Si vous étiez président de la République, quelle serait votre première mesure ?Loin des discours des élites, la parole populaire révèle colère, lucidité et priorités claires. La première mesure citée par la majorité : la sécurité. Les Français refusent de vivre dans la peur, qu’ils habitent en ville ou à la campagne. Beaucoup réclament plus de policiers, une justice ferme et une autorité retrouvée. L’insécurité, jugée importée, est perçue comme la conséquence d’un abandon volontaire de l’État.Un ordre régalien abandonnéLa responsabilité est imputée à Emmanuel Macron et ses prédécesseurs, accusés d’avoir sacrifié l’ordre public au mondialisme. Pour ces citoyens, sans sécurité, aucune réforme ne peut aboutir. Ce besoin d’ordre symbolise une exigence de survie nationale.Retour à la démocratie directeAutre priorité : redonner la parole au peuple. Le RIC est largement réclamé à tous les niveaux. Une candidate à la mairie de Nice évoque des articles constitutionnels à modifier. Certains citent le projet gaullien de supprimer le Sénat au profit d’une chambre citoyenne, rendue possible grâce aux outils numériques.La défiance envers les élus est totale : Macron est qualifié de “magouilleur”, comparé à Al Capone. La classe politique est perçue comme un cartel agissant pour des intérêts étrangers. L’idée de “tout défaire et refaire” revient avec insistance.La fracture françaiseAu-delà du rejet des élites, une fracture identitaire et sociale est dénoncée. L’appel à une réconciliation nationale est récurrent. Certains défendent un retour aux racines chrétiennes, affirmant que l’identité française repose sur le catholicisme, socle spirituel aujourd’hui perdu. Pour eux, cette perte entraîne le chaos moral.Économie, Ukraine et souverainetéL’économie est au cœur des préoccupations. Les aides envoyées à l’étranger, notamment en Ukraine, sont jugées scandaleuses alors que les Français souffrent. Le fossé entre élite généreuse à l’extérieur et peuple appauvri alimente la colère.Le RSA, le chômage et les allocations sont accusés de favoriser l’oisiveté. Beaucoup demandent un recentrage du système social vers ceux qui travaillent. L’agriculture revient comme un pilier vital : la France, autosuffisante, dépend pourtant des importations, trahissant sa souveraineté.Comment sauver la France ?Pour beaucoup, seule une rupture radicale sauvera le pays : fermeture des frontières, restauration de l’autorité, reconstruction institutionnelle. La dette de 3000 milliards est comparée à celle de la Grèce. Macron, Mélenchon, Hollande, Sarkozy sont vus comme traîtres au service du mondialisme.Des voix dénoncent aussi le “mensonge d’État” du Covid, qui aurait enrichi les laboratoires et détruit la sécurité sociale. D’autres évoquent la manipulation spirituelle, la perte d’influence de l’Église et l’écologie soumise à des intérêts mondialisés.Ces voix populaires convergent vers une idée forte : la France doit rompre avec le système actuel pour retrouver souveraineté, identité et autorité.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 8, 202520 min

DÉMISSION OU DESTITUTION : MACRON PEUT-IL ENFIN TOMBER ? | GPTV

Le 7 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous proposait une émission explosive sur un sujet d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Macron doit partirLa France traverse une crise de régime. Emmanuel Macron s’accroche, alors qu’une partie croissante du pays réclame son départ. La gauche insoumise, communiste et écologiste pousse à la destitution, brisant un tabou médiatique.Marine Le Pen pose une alternative claire : démission ou dissolution.« La démission relève de la conscience d’un homme et de son sens de l’État (…) Attachés à la République, nous nous contenterons donc d’appeler l’intéressé à une introspection et à une prise de conscience salutaire pour la France. »Le président confie à Sébastien Lecornu – qui refuse Matignon – la mission de négocier une « plate-forme d’action et de stabilité ». Cette manœuvre est perçue comme une tentative artificielle de prolonger un pouvoir minoritaire, déconnecté du peuple. Le pays exige un choix net : départ ou retour aux urnes.La pression politique s’intensifie. La destitution n’est plus marginale. Macron gouverne sans majorité réelle, sans confiance, avec des structures verrouillées qui ne contiennent plus la colère. Les forces demandant son départ convergent autour d’un constat : sans retrait présidentiel ou élections, aucune stabilité n’est possible.La gauche parlementaire engage la procédure de destitution. Écologistes, communistes et LFI affirment que l’argument moral est désormais du côté du contrôle démocratique. En face, le RN martèle : sans démission, il faut dissoudre.Ironie : la gauche avait soutenu Macron au second tour, tandis que le RN refusait encore en septembre 2024 de signer la destitution.Le piège de la plateforme LecornuLa « plate-forme » de Lecornu n’est pas une solution, mais un palliatif. Elle révèle un pouvoir replié sur lui-même, sans Premier ministre assumé. Mandater un homme refusant Matignon pour négocier quelques mesures ne constitue pas une politique.C’est une tactique de survie. L’exécutif parie sur le pourrissement, au risque d’un effondrement. Sans majorité, le gouvernement reste captif d’alliances sans cap. Les Français rejettent ces jeux d’appareils : ils veulent un projet clair.L’État se fige, les services publics se dégradent, l’autorité s’effondre. Une plate-forme sans chef de gouvernement ne stabilise rien, elle entretient le flottement.Démission ou dissolution : l’heure du choixLa démission permettrait une respiration démocratique, redonnerait sens à l’État et relancerait la responsabilité politique. À défaut, la dissolution est la seule issue légitime : rendre la parole au peuple.Ni manœuvres ni artifices ne remplaceront un vote clair. Il faut choisir et repartir sur des bases solides.Sur le plan international, l’OTAN et l’UE imposent leur cadre, étouffant la souveraineté française. La France doit reprendre le contrôle, parler d’égal à égal avec les grandes puissances. Emmanuel Macron a conduit le pays dans une impasse : seul un acte clair – départ ou dissolution – peut rouvrir une perspective nationale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 8, 202543 min

DÉMISSION DE LECORNU : DISSOLUTION IMMINENTE ? | LA MATINALE GPTV

Le 7 octobre 2025 à 7h, Christian Vanneste, Pierre de Brague, François Martin et Laurence Waki étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.Christian Vanneste est un homme politique et essayiste français. Ancien membre du RPR puis de l’UMP, il a été député du Nord de 1993 à 1997, puis de 2002 à 2012. Il a aussi présidé le RPF de 2012 à 2014 et dirige La Droite libre depuis 2015.Pierre de Brague est un essayiste et conférencier français. Rédacteur en chef du site Égalité et Réconciliation, il critique le capitalisme et ses élites. Il est l’auteur des Cahiers du Cercle Proudhon et du Dictionnaire de conscience révolutionnaire.François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Il possède 40 ans d’expérience dans le commerce international et parle six langues.Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste engagée contre les dérives autoritaires. Elle s’est fait connaître par ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission aux injonctions étatiques.Grand guignol à Paris, l’État démasquéLa démission de Sébastien Lecornu révèle l’effondrement d’un pouvoir sans cap. Macron, muet, joue les arbitres tout en pilotant la crise. À l’Élysée comme à Matignon, des boucs émissaires masquent l’échec.La Bourse décroche, les partis s’agitent. Le RN réclame dissolution, la gauche ses postes. Macron temporise. Lecornu part, l’exécutif recycle les mêmes profils, l’économie fléchit, la crédibilité s’effondre.Ce gouvernement agit contre la France réelle, étouffe l’initiative, dilue la souveraineté. Il faut un mandat clair, un gouvernement enraciné. À la place : diversion, communication, instabilité.Bruno Le Maire symbolise cet amateurisme : propulsé à la Défense, puis rétropédalant. Ce va-et-vient ridiculise l’institution militaire et affaiblit l’État.Responsables et coupablesMacron refuse de se soumettre ou de se démettre. Lecornu tente d’éviter la censure par des tractations de dernière minute. Le pouvoir troque des postes contre des abstentions.Le RN exige un retour aux urnes, LR se fracture, la gauche réclame sa part. Le peuple veut autorité, justice, réindustrialisation, frontières maîtrisées. Rien ne vient du sommet.Ce chaos est le fruit d’un double alignement : Bruxelles impose l’austérité, l’atlantisme l’agitation militaire, le “en même temps” la confusion.Fin de partie pour la fiction du « en même temps »Reconstituer une majorité factice recycle les mêmes échecs. La stabilité vient du suffrage, d’une stratégie claire, d’un État protecteur.La démission de Macron ouvrirait une phase de souveraineté et de responsabilité. Mais le pouvoir espère survivre dans l’intrigue. Le retour de Lecornu prolonge la panne.La France a besoin d’un mandat clair, d’une économie libérée, d’une diplomatie équilibrée et d’une armée financée. Le pays réel doit redevenir central. Le reste n’est que décor.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 8, 20253h 24m

LES NÉOCONSERVATEURS : UNE ÉLITE IMPÉRIALE | LAURENT OZON | GPTV

Le 6 octobre 2025 à 19h, Laurent Ozon était l’invité de Mike Borowski pour présenter en exclusivité son nouveau livre « Les néoconservateurs : Une élite impériale », en direct dans La Grande Émission de GPTV.Laurent Ozon est un essayiste et penseur français indépendant, spécialiste des dynamiques de pouvoir, de l’écologie politique et des rapports de force géostratégiques. Ancien cadre du Front National et fondateur de cercles intellectuels souverainistes, il s’est imposé comme l’une des voix critiques du système mondialiste contemporain. Dans son ouvrage publié aux Éditions Géopolitique Profonde, il dévoile les origines, réseaux et logique d’une élite transatlantique manipulant la démocratie pour préserver son empire.La matrice néoconservatrice et la naissance d’une élite impérialeLe néoconservatisme est une machine idéologique conçue pour maintenir la domination mondiale de l’empire américain. Issus des milieux trotskystes new-yorkais, les premiers néocons ont muté vers une théologie du pouvoir global. Reprenant Léo Strauss et James Burnham, ils ont bâti la doctrine d’un État profond fondé sur le contrôle mondial. Seconde Guerre mondiale et Guerre froide leur ont fourni l’appareil : complexe militaro-industriel, services secrets, think tanks, ONG. Ce système autonome transforme la politique étrangère en impérialisme managérial, justifié par les droits de l’homme.Le nouvel ouvrage de Laurent Ozon, Les néoconservateurs – Une élite impérialeSous Reagan, Bush et Clinton, les néocons verrouillent le pouvoir et diffusent une vision messianique : la mission divine des États-Unis comme gendarme du monde. Instrumentalisation des peuples, guerres permanentes, le néoconservatisme transforme la démocratie américaine en structure impériale. Pour Ozon, cette élite n’est pas née d’une idéologie mais d’un intérêt vital : préserver une oligarchie devenue plus puissante que le Congrès.Israël, pivot idéologique et catalyseur du messianisme occidentalDepuis la guerre des Six Jours, les néocons placent Israël au centre de leur doctrine. Le sionisme politique allié à la mythologie biblique fonde leur projet : fusionner l’exceptionnalisme américain et la mission divine d’Israël. Toute puissance hostile est diabolisée : Irak, Iran, Russie. En France, BHL, Glucksmann, Kouchner, Bruckner reprennent ce catéchisme, justifiant les guerres au nom des droits de l’homme. L’Europe, et la France en particulier, devient auxiliaire militaire et moral de l’empire.Trump, la Russie et la chute du vieil empire occidentalTrump, fossoyeur du néoconservatisme, a fracturé l’alliance entre peuple et État profond. Il voulait refermer les guerres, réconcilier avec Moscou, restaurer l’économie nationale. L’élite impériale s’est donc retournée contre lui. Ozon voit la guerre en Ukraine comme la dernière tentative de survie de cet empire. Mais face à la résistance russe et à la montée des BRICS, l’empire s’effondre. L’Occident, en crise, laisse place à un monde multipolaire. La France devra choisir entre souveraineté et soumission.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 7, 20251h 35m

NOUVEAU GOUVERNEMENT LECORNU : JOUER LA MONTRE AVANT LA GUERRE ! | GPTV

Le 6 octobre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer dévoilait comment le gouvernement Lecornu n’était qu’un outil de guerre froide intérieure, mis en place par Macron pour verrouiller la France avant l’affrontement avec la Russie, en direct sur Géopolitique Profonde.Le gouvernement Lecornu n’est qu’un paravent pour la survie politique de MacronLe gouvernement Lecornu n’est pas un exécutif de rupture, mais un dispositif de survie. Isolé, sans majorité réelle, rejeté par la rue et l’Assemblée, Macron a nommé un homme d’appareil sans envergure pour gagner du temps. Sébastien Lecornu, impopulaire et sans base électorale, sert de bouclier à un président acculé. Son rôle : éviter la dissolution, neutraliser la droite, empêcher une alliance entre LR et la gauche, et maintenir Macron à la tête d’un système épuisé.La nomination du ministre de la Défense à Matignon prépare la France à une phase de tension militaire, tout en verrouillant l’exécutif autour du chef de l’État. Le calcul repose sur la peur : de la dissolution, du Rassemblement National, de l’effondrement du système. Lecornu n’a aucune légitimité populaire mais incarne une stabilité institutionnelle artificielle. En le plaçant à Matignon, Macron verrouille l’appareil d’État. Le Parlement, déjà marginalisé, sera contourné par ordonnances et artifices constitutionnels. L’objectif n’est pas de gouverner, mais de retarder l’échéance, tenir jusqu’à la prochaine crise, maintenir l’illusion d’un pouvoir encore maître du jeu.Un pouvoir sans peuple ni majoritéLecornu dirige un gouvernement fantôme, sans majorité, sans soutien, sans vision. La coalition présidentielle est fracturée, les centristes s’éloignent, LR refuse toute alliance, la gauche guette sa chute. Lecornu ne gouvernera pas, il gérera la paralysie. Le budget pourrait être imposé par ordonnances via l’article 40, contournant le Parlement. Macron s’apprête à gouverner contre la France, non pour elle.Le régime n’a plus de base politique. Il ne tient que par la peur et la manipulation institutionnelle. L’État se replie sur une technocratie coupée du réel. Lecornu, pur produit de cette caste, incarne un autoritarisme déguisé en république. En imposant ses décisions, le pouvoir aggrave la fracture entre peuple et institutions.La guerre comme échappatoireLa nomination d’un ministre de la Défense à Matignon révèle les intentions réelles du président. Macron anticipe une escalade internationale, notamment face à la Russie. Lecornu, fidèle exécutant de la logique OTAN, devient garant de l’alignement stratégique. La France s’engage dans une posture de confrontation sous commandement américain, sacrifiant sa souveraineté. Le rôle de Lecornu n’est pas de gérer le pays, mais d’assurer la docilité stratégique.Ce glissement marque le dernier acte du macronisme : transformer la crise politique intérieure en levier de guerre extérieure. Privé de légitimité nationale, Macron cherche une légitimité internationale dans le conflit. Lecornu n’est qu’un pion d’une administration de crise au service d’un président hors-sol. La République entre dans une phase d’exception permanente.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 7, 202542 min

EUROPE MAFIEUSE : LES RÉVÉLATIONS DU COMMISAIRE MARTY ET DE LUDOVIC MALOT | LA MATINALE GPTV

Le 6 octobre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Ludovic Malot et Hubert Marty-Vrayance étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de GPTV.Claude Janvier est écrivain et essayiste. Il s’illustre par ses prises de position critiques sur la société et le pouvoir. Il a publié plusieurs ouvrages, dont L’État profond français.Olivier Piacentini est essayiste, diplômé de Sciences Po Paris, spécialisé en mondialisation et géopolitique. Il est l’auteur de La mondialisation totalitaire, Vers la chute de l’Empire occidental et La chute finale : l’Occident survivra-t-il ?.Ludovic Malot est théologien et historien des religions. Il analyse les liens entre élites mondialistes et déclin civilisationnel. Il a publié plusieurs essais sur les mutations spirituelles et politiques contemporaines.Hubert Marty-Vrayance, ancien commissaire des RG, a aussi travaillé pour le SCTIP, notamment au Gabon. Il est connu pour ses analyses critiques sur l’évolution du pouvoir en France.L’État profond français verrouille le pouvoir et la corruption politiqueSelon les invités, la France n’est plus gouvernée, mais verrouillée. Lecornu illustre l’impasse : sans majorité, noyé dans un système bloqué par une oligarchie tentaculaire composée de hauts fonctionnaires, magistrats, financiers et mafias. Les partis ne représentent plus que des vitrines au service d’un pouvoir qui siphonne l’argent public via des réseaux opaques, hors de toute légitimité démocratique.La République, confisquée, est dirigée par des clans. L’élite, guidée par l’argent, a érigé un système où votes et décisions s’achètent. L’État profond fonctionne comme une mafia : parrains, hommes de main, omerta. Médias sous contrôle, opposition neutralisée. De Mitterrand à Sarkozy, tous ont servi le même capitalisme prédateur. La démocratie devient un théâtre : illusion de choix, trahison continue.La corruption généralisée comme mode de gouvernanceLa corruption n’est plus un dysfonctionnement, mais le mode opératoire du pouvoir. Ministères, mairies, entreprises publiques sont tenus par des intérêts privés. Lecornu est présenté comme symbole de cette technocratie déconnectée. Les lois favorisent une élite pendant que le peuple paie l’inflation, les taxes et la dette d’un État mafieux.Les médias dissimulent cette réalité. Possédés par des milliardaires, ils fabriquent le consentement, inversent les responsabilités, censurent les voix dissidentes. Le véritable extrémisme serait celui du pouvoir financier. Pendant ce temps, la France se vide de son âme et perd toute autonomie.Le référendum suisse, miroir d’une démocratie truquéeL’exemple suisse confirme ce diagnostic. Ludovic Malot révèle qu’à quatre jours du vote sur l’identité numérique, trois géants (Ringier, TX Group, Swisscom) ont injecté 200 000 francs suisses en faveur du OUI. Swisscom, partiellement détenue par l’État, a violé la neutralité démocratique.Ce référendum devient un cas d’école : manipulation, financement orienté, consentement acheté. Même la Suisse glisse vers une démocratie simulée. Le numérique devient un outil de contrôle : traçabilité, surveillance, restriction des libertés. Le vote populaire est vidé de sens, remplacé par la logique financière.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 7, 20253h 11m

ALEXANDRE DOUGUINE : “LA GUERRE ENTRE L’OCCIDENT ET LA RUSSIE EST INÉVITABLE” | XAVIER MOREAU | GPTV

Le 5 octobre 2025 à 19h, Xavier Moreau recevait Alexandre Douguine pour un entretien exclusif, sur Géopolitique Profonde.Alexandre Douguine est un philosophe russe, figure majeure du néo-eurasisme. Il rejette le modèle libéral occidental et prône un ordre mondial multipolaire basé sur des blocs civilisationnels. Il défend une Europe souveraine, alliée à la Russie contre l’hégémonie atlantiste.Front de civilisationLe monde se structure autour d’un affrontement : d’un côté, une machine sans racines, qui déracine et marchandise ; de l’autre, la Russie enracinée, fidèle à la Tradition, engagée dans un combat global — militaire, culturel, spirituel. C’est un choc entre Bien et mal, ordre et chaos. Cette bataille dépasse les champs de bataille : elle se joue aussi dans l’école, la culture, le droit.L’Europe institutionnelle a choisi la censure ; les peuples réclament souveraineté et paix juste. La Russie assume une mission : protéger et transmettre. Douguine propose une grille claire : sortir de la propagande, retrouver le réel, replacer la Tradition au cœur de la stratégie.Pensée stratégiqueDouguine développe une vision cohérente : la Russie, pôle d’Être, enracinée, s’oppose à l’Occident, pôle du non-être, fondé sur le déracinement et la guerre. Il relie métaphysique et géopolitique, orthodoxie et action militaire, imposant une lecture rigoureuse du monde. L’entretien refuse les demi-mesures : il exige clarté et verticalité.L’OTAN, selon lui, écrase les peuples par propagande et guerre par procuration. La Russie répond sur deux fronts : l’armée et l’esprit. Douguine affirme une mission impériale non coloniale : protéger les peuples et restaurer le sens. L’Europe officielle a sombré dans la servilité ; la Russie maintient la fidélité et la paix juste.Parcours et influencesDouguine suit un itinéraire intellectuel rigoureux : il retient de Guénon et Evola la Tradition primordiale, de Hegel la dialectique historique, de Nietzsche la transvaluation des valeurs, de Heidegger la question de l’Être. Il unifie ces influences en une pensée orthodoxe et eurasienne, articulant métaphysique, culture et puissance.Son eurasisme repose sur des principes clairs : multipolarité, souveraineté, symphonie des cultures. Il lie défense des frontières, protection des peuples et alliances durables. L’orthodoxie lui donne l’axe, l’histoire impériale la profondeur, la géographie l’échelle. Il inscrit Vladimir Poutine dans cette restauration civilisationnelle.Guerre des idées et choix de civilisationLa guerre en Ukraine révèle la fracture entre deux visions du monde. L’OTAN encercle, impose ses dogmes et sacrifie l’Europe. La Russie répond avec calme et fidélité au réel. Douguine oppose au chaos occidental une Russie fidèle à l’ordre et au sacré.L’affrontement est global : culture, droit, morale. Le camp occidental déracine, le camp russe restaure. Douguine affirme : « la Russie se bat pour sauver la véritable Europe », celle des clochers et des arts. L’entretien invite à rompre la servitude, restaurer l’autonomie et tenir debout face à l’ingénierie du consentement. La Russie tient, parce qu’elle sait qui elle est.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 6, 202556 min

EXCLUSIF : NOUS ÉTIONS À LA CONFÉRENCE DE PRESSE DE TARIQ RAMADAN | GPTV INVESTIGATION

Le 5 octobre 2025 à 16h, Mike Borowski vous embarquait pour un reportage exclusif sur GPTV Investigation.Le coup de tonnerre judiciaireUn séisme judiciaire frappe Tariq Ramadan. Lors d’une conférence de presse exceptionnelle, l’intellectuel suisse a dévoilé des éléments remettant en cause l’ensemble des accusations. Après dix ans de procès, de prison et de lynchage médiatique, il contre-attaque.Tariq Ramadan affirme avoir été victime d’un complot politique destiné à l’écarter du débat public. Il cite nommément Manuel Valls, qu’il accuse d’avoir organisé sa censure médiatique. Face aux caméras, il déclare : « Il fallait me faire tomber », « J’ai tout perdu ».Les nouvelles preuves — échanges de messages, incohérences dans les témoignages, coordination entre plaignantes — suggèrent une manipulation concertée. Ce ne sont pas des victimes isolées, mais des actrices d’un scénario politique.L’affaire Ramadan était un outil de neutralisation d’une voix musulmane influente, perçue comme dangereuse par certains cercles politico-médiatiques. Aujourd’hui, les masques tombent. Le piège semble avoir été minutieusement préparé.Le piège organisé pour détruire Tariq RamadanDerrière une apparente affaire de mœurs, tout pointe vers une opération orchestrée : dénonciations simultanées, relais médiatiques instantanés, soutien politique implicite. Il fallait faire taire un intellectuel musulman qui prônait souveraineté, émancipation, résistance à l’hégémonie occidentale.Tariq Ramadan a été condamné par les médias avant la justice. Aucun respect pour la présomption d’innocence. Aucun débat. Les accusations étaient martelées sans contradicteur. L’opération fut une mise à mort sociale, savamment relayée.Le retour de Tariq Ramadan et la peur du systèmeCette conférence fut bien plus qu’un moment judiciaire : un acte politique. Il y a dénoncé la censure orchestrée par le système médiatique français, sous l’influence directe de Manuel Valls. Sa voix, bannie pour ses idées, revient aujourd’hui sur le devant de la scène.Le pouvoir craignait sa capacité à fédérer, à parler d’Europe indépendante, de dialogue des civilisations, de souveraineté contre l’hégémonie américaine et israélienne. Ce discours, intolérable pour l’ordre établi, a été écrasé. Mais il revient renforcé.Brisé physiquement, Tariq Ramadan est ressorti debout : « J’ai connu la maladie, la prison, j’ai tout perdu ». Dix ans de silence, mais une force spirituelle intacte. Désormais, la vérité éclate, les juges doutent, le public s’éveille.Une affaire devenue symboleCette affaire n’est plus judiciaire : elle expose une mécanique d’oppression. Si Tariq Ramadan est innocent, qui réparera dix années de ruine ? L’État profond, en tentant de l’écraser, a fait émerger un symbole de résistance.Ramadan incarne aujourd’hui la lutte contre une justice instrumentalisée, un système médiatique aux ordres, un pouvoir qui refuse la dissidence. Il est redevenu un acteur central d’un combat dépassant sa propre histoire : celui de la liberté contre la manipulation.Ce jour-là, il n’était plus l’accusé : il était debout, témoin d’un mensonge d’État qui vacille. Malgré tout, il a tenu. Et désormais, c’est la vérité qui parle.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 6, 202514 min

“NOUVELLE ÉPIDÉMIE” : LE POUVOIR NOUS ANNONCE LA TERRIBLE ARRIVÉE DU “FRANKENSTEIN”… | GPTV

Le 5 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous proposait de le rejoindre pour une émission sur un sujet explosif d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Frankenstein et la peur recycléeLe pouvoir recycle la panique en rebaptisant un sous-variant Omicron du surnom accrocheur « Frankenstein ». Ce terme sert à relancer la peur, justifier une nouvelle « vague » et réactiver les anciens réflexes de soumission. Cette créature n’a rien de sanitaire : propagation attendue, gravité stable, vocabulaire alarmiste. Le but : replacer la pandémie au cœur du récit, justifier les contrôles, enterrer les échecs passés.La France a besoin d’un État adulte, transparent, focalisé sur la protection ciblée des vulnérables et la liberté du plus grand nombre. « Frankenstein » est un outil politique, pas une urgence sanitaire.Un symbole médiatique, pas un risque réelLe surnom transforme une recombinaison banale en épouvantail politique. La stratégie est rodée : nom choc, courbes décontextualisées, témoignages alarmants. Résultat : l’appareil médiatico-administratif redevient central. Cliniquement, rien ne justifie cet emballement. Le pouvoir confond volontairement circulation virale et dangerosité pour justifier son agenda.La réponse souverainiste refuse cette confusion : pas d’état d’exception permanent, ni de chantage social. Les dégâts collatéraux des politiques passées — retards de soins, fracture civique, économie affaiblie — exigent une ligne claire : proportion et refus du sensationnalisme.La mécanique des vaguesParler de « 15e vague » relève du marketing. Les méthodes de comptage changent selon les critères, sans référence scientifique stable. Cette plasticité permet aux gouvernants d’utiliser la « vague » qui arrange. La souveraineté exige des seuils clairs, des indicateurs fixes et des décisions fondées sur des faits, pas sur des effets d’annonce.Retour des automatismes et mémoire sélectiveEn 2021–2022, le pass sanitaire et vaccinal a instauré une ségrégation inédite. En 2023, les personnels suspendus ont été réintégrés sans excuses ni bilan. Ce cycle révèle une logique : contrainte rapide, retrait silencieux, dégâts durables. Aujourd’hui, les promoteurs de « Frankenstein » veulent réinstaller QR codes, injonctions morales et discriminations sous prétexte de santé.Opacité européenne et scandale des contratsL’UE a négocié des contrats massifs dans l’opacité, exigeant des États qu’ils paient sans poser de questions. Cela a enrichi des fournisseurs, déresponsabilisé les décideurs et contourné le contrôle démocratique. La souveraineté budgétaire impose des audits, la publication intégrale des contrats et une recentration sur l’intérêt général.Ce que prépare le pouvoirLe récit du pouvoir repose sur deux piliers : guerre et pandémie. Après la séquence ukrainienne, le virus revient par la porte « Frankenstein ». Méthode identique : surnom choc, vagues, témoignages calibrés, puis injonctions. Mais la réalité ne justifie aucune panique. On confond surveillance épidémiologique et état d’exception pour maintenir le contrôle émotionnel.La ligne souverainiste est claire : pas de QR social, pas de chantage, pas de retour des absurdités. Un pays adulte protège ses vulnérables, respecte les libertés, refuse de vivre sous sirène permanente.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 6, 202527 min

LES STRATÉGIES DE L’OTAN POUR PRÉPARER LA GUERRE CONTRE LA RUSSIE | GPTV

Le 5 octobre 2025 à 7h, Pascal Mas était l’invité du Libre Journal de Géopolitique Profonde, aux côtés de Mike Borowski.Pascal Mas est un expert des dynamiques de pouvoir entre grandes puissances. Il se concentre sur les stratégies de résilience des nations face aux pressions extérieures, en mettant l’accent sur la défense et la souveraineté, avec une admiration particulière pour la résistance russe aux influences occidentales.L’OTAN machine de guerre au service du chaos occidentalL’OTAN, jadis défensive, est devenue un instrument impérial piloté par Washington, servant une idéologie mondialiste par la militarisation croissante de l’Europe. Depuis la chute de l’URSS, l’organisation avance vers l’Est, encerclant la Russie et entravant la paix.Pour Pascal Mas, les dirigeants de l’OTAN – de Jens Stoltenberg à Joe Biden – alimentent le complexe militaro-industriel américain et veulent imposer la domination atlantiste. L’OTAN, née en 1949 pour contrer l’URSS, a poursuivi son expansion après 1991 : Pologne, Hongrie, pays baltes, Bulgarie, Roumanie, Croatie, Finlande… Chaque élargissement resserre l’étau autour de Moscou, réduisant ses marges de manœuvre.L’Alliance trahit ses promesses : en 1990, les États-Unis assuraient à Gorbatchev qu’elle ne s’étendrait pas. Trente ans plus tard, ses troupes stationnent près de Saint-Pétersbourg. Derrière le discours sur la défense des démocraties se cache un plan d’encerclement militaire : bases en Pologne, missiles en Roumanie, manœuvres en mer Noire, militarisation de la Finlande.La Transnistrie devient une pièce centrale dans cette stratégie. Cette enclave russophone est visée pour en faire un nouveau foyer de tension. Les pressions sur la Moldavie et la présence occidentale visent à provoquer une confrontation directe avec les troupes russes.Les provocations orchestrées pour accuser MoscouLes « drones russes » tombés en territoire OTAN illustrent ces manipulations. Sans preuve, ces incidents alimentent la peur, justifient la présence militaire américaine et préparent les esprits à l’escalade. C’est une guerre psychologique : mensonges, sanctions, livraisons d’armes, survols de drones, tout est calibré pour pousser la Russie à frapper en premier.Cette méthode, déjà vue en Yougoslavie, en Irak ou en Syrie, sert à déclencher une guerre présentée comme défensive. Moscou, bien que lucide, se prépare à toute riposte.Qui contrôle vraiment l’OTANL’OTAN ne suit pas l’Europe : elle obéit à Washington. Stoltenberg n’est que le relais du Département d’État. Le vrai pouvoir est entre les mains des faucons américains comme Blinken ou Austin, qui y voient une machine à vendre des armes.Le Royaume-Uni joue aussi un rôle clé, agissant comme bras opérationnel de Washington. Londres sabote tout dialogue avec Moscou, pousse à la confrontation et mène des campagnes de désinformation. L’Europe, sans pouvoir réel, finance sa propre soumission.Chaque sommet devient une validation des décisions américaines. Loin de défendre la liberté, l’OTAN impose sa vision technocratique et globaliste par la menace militaire. Son expansion – jusqu’en Arctique – vise à dominer, non à protéger.Pour Pascal Mas, la Russie est le dernier rempart à cette hégémonie. L’OTAN représente aujourd’hui la principale menace contre la paix mondiale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 6, 20251h 26m

LES PLUS GRANDS SECRETS DES ILLUMINATIS DÉVOILÉS | GPTV

Le 4 octobre 2025 à 19h, Gaëtan de Salvatore était l’invité de Nicolas Stoquer dans Le Monde Réel sur Géopolitique Profonde.Gaëtan de Salvatore est écrivain, éditeur et conférencier. Il dirigea la librairie Murat à Paris de 1976 à 2009. Président-fondateur d’A.L.E.P. et créateur du journal Echo Libri, il milite pour un espace culturel libre. Auteur de Le Monde a besoin d’un Sauveur (2023), il aborde spiritualité, tradition religieuse, Linceul de Turin, bombardements de Paris en 1943, foi chrétienne et victimes civiles de guerre.L’infiltration occulte des sectes lucifériennes dans l’Eglise catholiqueDepuis le Moyen Âge, des sectes bâtirent leur domination sur kabbalisme, talmudisme et Franc-Maçonnerie. Leur sommet fut atteint avec les Illuminatis de Bavière, réunissant hauts degrés maçonniques et familles comme les Rothschild. Cette oligarchie mena une conquête globale, utilisant la manipulation spirituelle pour soumettre les peuples et viser l’Église catholique. Leur but : corrompre la foi et imposer une parodie luciférienne.Vatican II comme arme des sociétés secrètesAu XXe siècle, leur victoire culmina avec le Concile Vatican II, présenté comme œuvre maçonnique imposée au sommet catholique. Jean XXIII, Paul VI et Jean-Paul II, décrits comme liés à la Franc-Maçonnerie, incarnèrent cette rupture. Les symboles judéo-protestants envahirent la liturgie, vidant l’Église de son essence. Les papes traditionnels furent remplacés par des anti-papes, instruments du projet mondialiste.Vatican II subvertit l’autorité spirituelle de Rome. Les réformes effacèrent l’héritage millénaire pour un théâtre horizontal marqué par symboles ésotériques et concessions au protestantisme. Derrière le “renouveau” : une ingénierie spirituelle transformant l’Église en outil du nouvel ordre planétaire.Dogmes dilués, sacrements pervertis, symboles remplacés par un langage occulte travesti en modernité. Le culte authentique fut relégué, Rome s’ouvrant à des pratiques syncrétiques glorifiant l’humanité déifiée. Le Vatican devint vitrine du mondialisme, fusionnant occultisme, judaïsme kabbaliste et protestantisme sous apparence catholique.Le monde livré à l’influence luciférienneL’effondrement spirituel provoqué par Vatican II permit l’emprise des forces occultes. La Franc-Maçonnerie étendit son influence sur politique, économie, culture et religion. Les nations furent livrées à un pouvoir guidé par le satanisme, imposant consumérisme, décadence morale et domination financière. L’Occident chrétien fut sacrifié sur l’autel du mondialisme luciférien.Face à cela subsiste un petit reste de chrétiens fidèles à la tradition. Ce peuple attend le retour du Sauveur. Les prophéties annoncent la défaite des puissances occultes et la restauration de la Vérité. Alors, le monde retrouvera sa lumière après l’apocalypse spirituelle annoncée.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 5, 20251h 30m

LE RETOUR (TANT ATTENDU) DE LA DJ SATANIQUE BARBARA BUTCH | GPTV

Le 4 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Barbara Butch et Anne Hidalgo transforment la Nuit Blanche en instrument de propagande LGBT et d’ingénierie sociale, en direct sur Géopolitique Profonde.Barbara Butch symbole d’un projet idéologique imposé à ParisBarbara Butch incarne un projet transformant chaque événement culturel en vitrine de propagande LGBT et de provocation antichrétienne. Lors de l’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle s’est produite dans une parodie de La Cène entourée de drag-queens promouvant la confusion des genres. Cette mascarade sur la Seine relevait d’un rituel païen célébrant le chaos et l’effondrement des repères traditionnels. Derrière le vernis de « diversité » et « inclusion », un acte politique visait à ridiculiser la civilisation européenne et son héritage spirituel.Anne Hidalgo a nommé Barbara Butch directrice artistique de la Nuit Blanche, transformant un festival populaire en laboratoire du wokisme. Ce choix impose aux Parisiens une normalité où marginalité, transgression et militantisme LGBT deviennent la règle. Les spectacles antichrétiens seront le cœur de la programmation. Derrière l’« art contemporain », c’est une entreprise de déconstruction civilisationnelle qui s’installe à Paris.La Nuit Blanche détournée en propagande LGBTCréée en 2002, la Nuit Blanche devait être une fête populaire permettant aux familles de découvrir l’art contemporain. L’arrivée de Barbara Butch change l’événement. Déjà auteure d’une esthétique provocatrice aux Jeux olympiques, elle fera de ce festival un terrain d’expérimentation pour la propagande LGBT et l’idéologie transgenre. Drag-queens, performances outrancières et provocations anti-religieuses remplaceront les installations traditionnelles, transformant la capitale en théâtre d’ingénierie sociale.La mairie de Paris finance et cautionne cette réorientation pour rendre omniprésente l’idéologie du genre et effacer toute résistance culturelle. Les familles venues pour un moment convivial seront confrontées à des performances militantes saturées de symboles LGBT et de messages politiques. Ce détournement montre que les élites veulent faire de la culture une arme idéologique contre les traditions françaises et européennes.Le projet global de destruction des repèresLa nomination de Barbara Butch s’inscrit dans un plan de désintégration culturelle et spirituelle. En confiant la programmation d’un grand événement à une militante LGBT, Anne Hidalgo poursuit son œuvre de destruction des repères, visible dans son urbanisme et son soutien aux agendas mondialistes. L’objectif : imposer une normalité où spectacle permanent et transgression remplacent beauté, harmonie et racines chrétiennes.Cette dérive rejoint un mouvement mondial où les élites utilisent art et culture pour effacer identité et mémoire. Les Jeux olympiques ont servi de répétition générale : un show blasphématoire promu comme célébration de la « diversité ». La Nuit Blanche sera une étape supplémentaire. Derrière l’apparente fête nocturne, un rituel idéologique transforme chaque performance en attaque contre la civilisation européenne et prépare un monde uniformisé et déraciné livré au chaos.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 5, 202528 min

LE GRAND DÉBAT : LA GUERRE CONTRE LA RUSSIE EST-ELLE INÉVITABLE ? | GPTV

Le 3 octobre 2025 à 19h, Laurent Artur Du Plessis et François Martin étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.Laurent Artur du Plessis est analyste des relations internationales. Dans son ouvrage “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il décrypte les stratégies des grandes puissances et leurs effets sur l’équilibre mondial.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède 40 ans d’expérience dans le commerce international, couvrant plus de 100 pays, et parle six langues. Il est reconnu pour ses analyses fines des enjeux internationaux.Tensions croissantes entre Europe et RussieL’escalade verbale et militaire entre l’UE et la Russie atteint un seuil critique. Emmanuel Macron qualifie Vladimir Poutine de prédateur, et le général Pierre Schill affirme que l’armée française doit être prête à faire la guerre dès aujourd’hui. Moscou est accusée d’orchestrer des provocations militaires : drones, avions, cargos suspects. Chaque incident accroît les tensions entre dissuasion et provocation.Deux lectures s’opposent. Pour certains, ce climat alarmiste est exagéré par les gouvernements et médias. Les discours martiaux seraient des postures pour maintenir la pression sur les opinions publiques. Dans cette vision, ni l’UE ni la Russie ne souhaitent un conflit frontal, car la dissuasion nucléaire et les risques associés continuent de réguler la situation.La crainte d’une marche inexorable vers le conflitD’autres estiment au contraire que cette tension est le fruit d’une stratégie délibérée. L’Europe, influencée par les États-Unis, serait entraînée dans un engrenage militaire. Chaque incident – avion franchissant une frontière, cargo intercepté – correspondrait déjà à une forme de préparation à la guerre.Selon cette analyse, les discours ne sont pas des postures mais l’annonce d’une orientation stratégique claire. La répétition d’incidents et la surmédiatisation des crises réduisent l’espace diplomatique. Les représailles automatiques prennent le dessus sur la prudence, mettant en place une mécanique de guerre inéluctable, même sans volonté explicite d’hostilités.Le risque d’un incident déclencheurLa question centrale demeure : un incident isolé peut-il entraîner une guerre généralisée ? Certains misent sur la résilience des mécanismes de contrôle. Mais d’autres craignent qu’un avion abattu ou un tir mal interprété déclenche une réaction en chaîne.L’histoire montre que des conflits majeurs peuvent naître de prétextes minimes. Dans un contexte où la rhétorique guerrière domine et où les armées se préparent ouvertement, le moindre accident pourrait devenir l’étincelle du conflit. L’Europe évolue ainsi entre instrumentalisation contrôlée et basculement brutal vers une guerre dont le cadre serait déjà en place.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 4, 20251h 37m

BERNARD ARNAULT : LE LIEN CACHÉ ENTRE L’HOMME LE PLUS RICHE D’EUROPE ET BRIGITTE ? | GPTV

Le 3 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous attendait nombreux pour un direct brûlant d’actualité sur Géopolitique Profonde.Bernard Arnault et Brigitte Macron symbole du système françaisBernard Arnault, troisième fortune mondiale, s’affiche au cœur du pouvoir parisien, notamment aux côtés de Brigitte Macron. Récemment encore, tous deux étaient assis côte à côte lors d’un défilé de haute couture. Brigitte Macron, habillée en Louis Vuitton, incarne une vitrine politique de l’empire LVMH.Ce rapprochement stratégique révèle l’imbrication du pouvoir politique et de la haute finance. Arnault, omniprésent dans l’entourage présidentiel, semble imposer son influence jusqu’à dicter l’agenda culturel et médiatique de l’Élysée, reléguant la souveraineté nationale au second plan.Il ne se limite pas au secteur du luxe : il habille la Première dame, participe aux dîners d’État et influence même les décisions politiques, comme l’éviction d’Élisabeth Borne. Les Jeux Olympiques sont devenus une vitrine de LVMH, posant la question : Arnault est-il le véritable patron de l’État profond français, agissant en dehors de tout cadre démocratique ?Le lien Brigitte Macron - Hélène ArnaultL’amitié entre Brigitte Macron et Hélène Arnault, épouse du fils du milliardaire, illustre un réseau d’influence intime. Elle offre à LVMH un accès privilégié à l’Élysée. Ce lien dépasse le cadre mondain : il symbolise une capture partielle de l’appareil républicain par les intérêts privés d’un clan économique tout-puissant.Brigitte Macron profite d’un soutien vestimentaire et médiatique orchestré par les relais d’Arnault. En retour, Louis Vuitton bénéficie d’une visibilité présidentielle internationale. Ce pacte flou fusionne représentation diplomatique et communication d’entreprise, effaçant les frontières entre République et empire du luxe.Le rôle de Paris Match et la mise en scène médiatiqueParis Match, propriété d’Arnault, devient un outil stratégique. Chaque apparition de Brigitte Macron aux côtés d’Arnault fait l’objet d’une mise en scène calibrée. Ce dispositif médiatique construit l’image d’un lien naturel entre pouvoir et finance, normalisant leur proximité.De la couverture sur Tiphaine Auzière à la collaboration avec Mimi Marchand ou Cyril Hanouna, l’empire Arnault façonne le récit public. Cette maîtrise du récit transforme la question du pouvoir : ce n’est plus seulement « qui gouverne ? », mais « qui contrôle l’image de la France ? »Par sa fortune, son empire médiatique et ses relais institutionnels, Bernard Arnault redéfinit la nature du pouvoir. Il installe un système hybride où le politique devient partenaire du financier, et où l’oligarchie prend le pas sur la démocratie. Dîners d’État, JO, défilés et magazines illustrent cette fusion inquiétante entre pouvoir républicain et pouvoir économique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 4, 202532 min

GRAND ISRAËL : THIERRY MEYSSAN DÉVOILE LE PROJET FASCISTE ET NAZI DE NETANYAHOU ! | LA MATINALE GPTV

Le 3 octobre 2025 à 7h, Marc-Gabriel Draghi, Lara Stam, Thierry Meyssan et Xavier Cauquil étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.Marc-Gabriel Draghi est un juriste français spécialiste de l’histoire du droit. Il a publié plusieurs ouvrages sur la monnaie et le capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce le projet du Forum économique mondial comme une tentative de soumission de l’humanité à une élite mondialiste.Lara Stam est chroniqueuse passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle traite des crises internationales, des conflits oubliés comme celui du Haut-Karabagh et de la multipolarité. Elle a animé « Un Soir avec Lara » et contribue à « La Grande émission » sur GPTV ainsi qu’au « Libre Journal de Géopolitique Profonde » sur Radio Courtoisie.Thierry Meyssan est écrivain et journaliste, président-fondateur du Réseau Voltaire. Il s’est fait connaître avec « L’Effroyable Imposture », où il remet en cause la version officielle du 11 septembre 2001.Xavier Cauquil est docteur en philosophie, essayiste, auteur d’ouvrages d’économie politique aux éditions L’Harmattan. Il anime la chaîne YouTube EUROPHILO, dédiée aux questions de souveraineté et de géopolitique.La dérive de Benyamin Netanyahou vers le nazisme assuméNetanyahou s’inspire désormais ouvertement de Jabotinsky et Strauss, prônant la transformation d’Israël en « super-Sparte » : État militarisé, autarcique, détaché de ses partenaires. Il ne s’agit plus de pragmatisme, mais d’un projet dictatorial expansionniste. À l’ONU, il a franchi un cap en prêtant à ses opposants des intentions délirantes pour justifier ses actions, incarnant ainsi une forme moderne de nazisme au Proche-Orient.Le projet du « Grand Israël » dépasse la question palestinienne : il ambitionne une domination régionale allant du Nil à l’Euphrate, au mépris du droit international. Ce modèle fascisant repose sur le militarisme, le culte national et la désignation d’ennemis permanents.Une rencontre clé avec Donald Trump et ses conséquencesTrump a récemment accordé un soutien explicite à Netanyahou, consolidant une alliance stratégique contre l’UE et l’OTAN. Ce partenariat permet à Netanyahou d’accuser l’Europe de trahison et de promouvoir sa politique expansionniste.Il finance désormais des influenceurs aux États-Unis, afin de contrôler l’opinion publique via les réseaux sociaux. Elon Musk pourrait faciliter l’accès aux algorithmes de TikTok pour diffuser cette propagande massive et invisible.Le projet totalitaire de la super SparteNetanyahou justifie l’isolement d’Israël par une hostilité mondiale qu’il attribue à sa politique. Il désigne l’Europe, notamment la Belgique et l’Espagne, comme ennemis. L’État devient caserne, le peuple, soldat. Ce modèle marque la fin du sionisme démocratique.Derrière ce virage : Elliott Abrams, conseiller israélo-américain inspiré de Jabotinsky et Strauss. Il incarne le lien entre néoconservateurs américains et idéologie fascisante israélienne. Leur objectif : bâtir un empire autoritaire du Nil à l’Euphrate. Netanyahou en est le visage.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 4, 20253h 43m

PÉDOCRIMINALITÉ D’ÉLITE : QUI PROTÈGE LE RÉSEAU DES STARS ? | GPTV

Le 2 octobre 2025 à 19h, Jean-Luc Robert était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Jean-Luc Robert est auteur et conférencier, ancien psychologue spécialisé dans les troubles du comportement chez l’enfant. Il dénonce aujourd’hui la médicalisation excessive, notamment via la notion de neurodiversité. Son dernier livre, NeuroVibe : NeuroDiversité de A à Z, explore les dérives autour des TDAH, TSA, HPI, HPE, DYS et LGBTQIA+, entre progrès social et fragmentation.Gérard Miller et l’effondrement moral des élites médiatiquesAccusé de viols et d’agressions sexuelles par une dizaine de femmes, Gérard Miller incarne la faillite d’un système qui protège ses figures médiatiques. Pendant des décennies, sa position de psychanalyste engagé lui a offert une impunité totale. L’affaire révèle une réalité ignorée : la notoriété ne protège pas de la faute, elle peut même l’autoriser. Le mythe de l’intellectuel intouchable s’effondre.Les analyses de Jean-Luc Robert éclairent ce phénomène : le pouvoir médiatique confère un sentiment de toute-puissance qui débride les pulsions. L’environnement permissif des élites médiatiques et culturelles forme un bouclier contre les accusations. Ces mécanismes sont systémiques : ce n’est pas un homme, mais tout un réseau qui se protège.Le rôle de l’industrie médiatique dans la protection des criminelsL’industrie médiatique étouffe les scandales quand ils touchent ses protégés idéologiques. Le contraste est frappant entre la discrétion entourant Miller et la violence médiatique subie par d’autres figures dissidentes. L’appartenance au « bon camp » détermine le traitement réservé, indépendamment de la gravité des faits. Les victimes, elles, sont tues, isolées, ou dissuadées de parler.Ce système rappelle d’autres scandales : cinéma, politique, culture… La célébrité sert de passe-droit. L’opinion, façonnée par les médias, pardonne trop facilement à ses idoles. L’intellectuel est qualifié de provocateur, le cinéaste de transgressif, l’homme politique de séducteur. Ces récits banalisent les crimes et font de l’industrie culturelle une complice silencieuse.Réseaux, impunité et la question de l’artiste séparé de l’hommeL’affaire Miller s’inscrit dans un contexte plus large de réseaux pédocriminels enracinés dans les élites occidentales. Les mécanismes d’impunité sont bien rodés : notoriété, argent et appuis politiques se conjuguent pour paralyser la justice. Les victimes sont systématiquement réduites au silence, et les agresseurs, glorifiés.La question « faut-il dissocier l’homme de l’artiste ? » devient caduque. C’est l’alibi des complices. Un talent ne justifie jamais un crime. Cette dissociation masque une perversion : utiliser l’art comme excuse. En glorifiant Miller et d’autres, le monde médiatique a trahi les victimes. La vérité émerge, et elle juge un système entier, complice des prédateurs.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 3, 20251h 32m

XAVIER MOREAU, ALAIN SORAL : QU’EN PENSENT LES SOUVERAINISTES ? | GPTV INVESTIGATION

Le 2 octobre 2025 à 17h, Mike Borowski donnait la parole aux Français au sujet de Xavier Moreau, d’Alain Soral, de sa participation à La Revue Mensuelle Géopolitique Profonde. Leurs réponses brisaient les tabous médiatiques, sur GPTV Investigation.L’intérêt suscité par Alain SoralQue penser d’Alain Soral, désormais chroniqueur dans La Revue Mensuelle de Géopolitique Profonde, où il a publié dans le n° d'Octobre 2025, une réflexion sur démocratie et théocratie ?Les passants interrogés ne restent pas indifférents. Beaucoup reconnaissent qu’il est boycotté par les élites médiatiques, ce qui attise d’autant plus la curiosité. Son image d’auteur censuré, mais suivi, attire ceux qui cherchent une voix dissonante. Sa réputation sulfureuse est même perçue comme une preuve qu’il dérange, donc qu’il dit des vérités.Plusieurs affirment vouloir le lire régulièrement. Sa plume est jugée incisive, capable de remettre en question les dogmes dominants. Son opposition entre démocratie et théocratie est perçue comme une réflexion nécessaire. Certains estiment que l’ostracisme dont il est victime lui donne un statut presque intouchable, et que lui offrir une tribune constitue déjà un acte de dissidence.Un engouement pour la RevueLa présence d’Alain Soral dans La Revue Mensuelle de Géopolitique Profonde suscite un véritable enthousiasme. L’idée de recevoir une publication mensuelle signée de sa main pousse certains à s’y abonner. Pour eux, c’est l’assurance de lire une pensée libre, critique, en rupture avec les discours formatés.Nombreux sont ceux qui soulignent le caractère collectif de l’initiative. La Revue est vue comme une tribune où s’expriment des voix dissidentes, une alternative au discours unique. Ce qui convainc souvent, c’est le constat qu’il n’existe plus de véritables débats dans l’espace public. L’arrivée d’un auteur combattu mais toujours percutant est perçue comme une promesse de vitalité intellectuelle. Ce n’est pas qu’une lecture, mais un engagement culturel.La force d’un nom dans un paysage verrouilléUn constat revient : malgré les campagnes de discrédit, Alain Soral conserve une forte capacité d’attraction. Il est vu comme une figure de rupture dans un paysage verrouillé. Sa maîtrise du Logos, sa capacité à structurer une pensée dérangeante, lui confèrent un poids particulier.L’effet est renforcé par la rareté. Le voir écrire dans La Revue donne une impression de légitimité retrouvée. Pour beaucoup, cela prouve que cette publication ose là où d’autres reculent. Trois idées reviennent systématiquement :Lire un auteur interdit ailleursTrouver un espace de pensée libéré des carcans médiatiquesAccéder à des analyses politiques et spirituelles percutantesLa Revue apparaît ainsi comme une réponse concrète à un besoin largement partagé.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 3, 202513 min

JACQUES ATTALI ANNONCE L’AVÈNEMENT DU NOUVEL ORDRE MONDIAL | GPTV

Le 2 octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski révélait comment l’agenda mondialiste annoncé par Jacques Attali – monnaie unique, gouvernement planétaire et prolétariat universel – s’impose aujourd’hui sous nos yeux, en direct sur Géopolitique Profonde.La prophétie mondialiste de Jacques Attali prend corpsDepuis des décennies, Jacques Attali expose sans détour la vision d’un ordre mondial centralisé : gouvernement unique, monnaie planétaire et masse prolétarisée. Ce qui fut moqué hier comme complotiste s’impose désormais dans la réalité. Le projet prend forme : dissolution des nations, citoyenneté globale, normes imposées, endettement structuré, et concentration des richesses entre les mains d’une oligarchie restreinte.Cette transformation repose sur une planification assumée. Trois classes émergent : une élite toute-puissante, une masse intermédiaire docile, et un prolétariat global exploité. L’Union européenne et les institutions financières internationales sont les outils de ce basculement. Ce n’est pas une dérive : c’est une stratégie.Les États ne protègent plus leurs peuples, ils les convertissent en main-d’œuvre interchangeable. La destruction des classes moyennes et des identités nationales n’est pas un dommage collatéral, c’est le cœur du plan mondialiste.La disparition programmée des souverainetés nationalesLa centralisation planétaire n’est pas naturelle, elle est orchestrée. Gouvernements occidentaux, institutions opaques et traités internationaux vident les États de leur substance. Les lois nationales sont subordonnées à des règles supranationales. Attali l’avait annoncé : les nations deviendront de simples zones administratives. L’Union européenne incarne cette gouvernance technocratique, imposant directives et réformes sans validation démocratique.Les médias façonnent l’acceptation de cette perte. Peurs sanitaires, climatiques et sécuritaires légitiment des restrictions permanentes. Ce climat justifie un contrôle renforcé, la fin des libertés et la disparition des frontières. La population est conditionnée à accepter ce nouvel ordre, sous couvert de « bien commun ». Les classes moyennes, culpabilisées et fragilisées, se laissent entraîner dans leur propre déclassement.L’émergence des trois classes sociales planifiéesLa société mondiale décrite par Attali n’est plus une hypothèse. Elle est désormais structurée autour de trois blocs : l’oligarchie mondiale, détentrice du pouvoir économique, politique et technologique ; une classe moyenne aspirant à survivre, relais idéologique de l’élite ; et la masse précarisée, dépendante de l’État et soumise à un contrôle numérique total.Monnaie numérique mondiale, harmonisation des normes sociales, revenu universel, dématérialisation des échanges : chaque mesure conforte cette architecture. Le salaire minimum global n’est pas une avancée sociale mais un outil d’égalisation par le bas, empêchant toute souveraineté économique. L’humanité devient un gisement de main-d’œuvre géré numériquement par les élites.Ce projet n’est pas un avenir incertain, mais une feuille de route en cours d’exécution.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 3, 202529 min

DIDIER RAOULT RÉVÈLE L’ÉTUDE QUI PROUVE QUE LES “COMPLOTISTES” AVAIENT RAISON ! | LA MATINALE GPTV

Le 2 octobre 2025 à 7h, Oskar Freysinger, Vincent Pavan et Didier Raoult étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement. Il a aussi été Secrétaire d’État. Il se consacre désormais à l’écriture, la traduction et l’analyse politique.Vincent Pavan est mathématicien et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille, spécialiste en topologie et théorie des graphes. Il s’est fait connaître par ses critiques des politiques sanitaires, notamment durant la crise Covid-19.Didier Raoult est professeur en microbiologie, fondateur de l’IHU Méditerranée Infection. Spécialiste des virus géants, il a été au cœur des débats sur l’hydroxychloroquine. Dans « Homo chaoticus », il propose une nouvelle théorie de l’évolution liée aux épidémies.Les vaccins à ARNm et l’explosion cancéreuse révéléeUne étude coréenne portant sur 8,4 millions de personnes remet en cause les discours officiels : les vaccins Covid à ARNm n’auraient pas protégé, mais aggravé la situation sanitaire. Les hausses des cancers sont majeures : +27 % tous types confondus, +53 % pour le poumon, +69 % pour la prostate, +35 % thyroïde, +34 % estomac, +28 % colorectal, +20 % sein. Le rappel vaccinal serait encore plus dévastateur, avec +125 % pour le cancer du pancréas. Ces chiffres laissent penser à une catastrophe mondiale liée aux campagnes de vaccination de masse.L’Occident otage de Big PharmaL’étude met en lumière la domination des grandes firmes pharmaceutiques, comme Pfizer et Moderna, qui ont imposé leur modèle économique sous couvert de crise sanitaire. Les États occidentaux, loin de protéger leurs citoyens, ont agi comme agents commerciaux des laboratoires, signant des contrats opaques et abandonnant leur souveraineté. Cette crise révèle une corruption systémique, une destruction de la médecine indépendante et une mise en danger des peuples. Le passe sanitaire fut un outil politique de contrôle plus que de santé publique.Vers une révolte des nations souverainesTandis que l’Occident s’enfonce dans le scandale, la Russie et la Chine apparaissent comme des contre-modèles. Elles ont évité l’ARNm occidental et les passes sanitaires prolongés. Ce choix renforce leur légitimité géopolitique face à un Occident discrédité. Les conséquences seront politiques : procès contre les responsables, chute de l’idéologie sanitaire et perte d’autorité des institutions occidentales. Une nouvelle ère pourrait s’ouvrir, marquée par le retour des souverainetés nationales contre la domination pharmaceutique globale.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 3, 20253h 11m

AFFAIRE SARKOZY : TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR SA TRAHISON DE LA FRANCE | GPTV

Le 1er octobre 2025 à 19h, Hubert Marty-Vrayance était l’invité de Mike Borowski, en direct dans La Grande Émission sur Géopolitique Profonde.Hubert Marty-Vrayance est un ancien commissaire des Renseignements généraux, connu pour ses prises de position controversées. Né en 1958 à Perpignan, il a servi aux RG puis au SCTIP, avec un poste au Gabon. Il est l’auteur de Face à l’État profond, 10 ans aux RG de Mitterrand à Sarkozy.La condamnation de Sarkozy révèle le vrai visage d’un traîtreLa condamnation à cinq ans de Nicolas Sarkozy n’est pas une injustice mais une réparation historique. Ancien président, il aura dirigé la France en vassal de Washington, chef d’un clan mafieux, bradant les richesses nationales, muselant les opposants, et transformant l’État en entreprise criminelle.Sarkozy a liquidé près d’un quart des réserves d’or françaises au profit de Wall Street. Cette opération, masquée sous prétexte de modernisation, a été une trahison économique majeure, privant la Banque de France d’un levier de souveraineté monétaire.Il gouvernait non en président, mais en exécuteur des intérêts étrangers, agissant contre la volonté populaire, sans jamais rendre de comptes.Le système mafieux Sarkozy Guéant au sommet de l’ÉtatAvec Claude Guéant, Sarkozy a instauré un système de copinage généralisé, distribuant les postes de pouvoir à des fidèles corrompus. Les institutions étaient vidées de leur sens, transformées en outils de contrôle et d’intimidation.Le commissaire Marty-Vrayance, en enquêtant sur des affaires sensibles, fut pris pour cible par ce système. Le clan Sarkozy-Guéant-Gaudin-Squarcini orchestrait cabales administratives, campagnes de discrédit, et pressions judiciaires pour l’éliminer. Ce n’était pas un conflit interne mais une opération de neutralisation politique digne d’un régime autoritaire.Réseaux africains corruption et manipulations sanglantesEn Afrique, Sarkozy bénéficiait du soutien d’Abdoulaye Wade et de son fils Karim. Des valises de cash circulaient chaque mois entre Dakar et Paris, servant à financer ses réseaux et acheter des loyautés. Derrière une façade d’État, se cachait un trafic organisé, mêlant diplomatie parallèle et enrichissement personnel.La France devenait une plateforme de blanchiment au service d’un clan. Ce système de corruption décomplexée illustre le mépris total de Sarkozy pour la République.Mais son acte le plus symbolique de trahison fut l’imposition du traité de Lisbonne en 2008, après le rejet du référendum de 2005. En bafouant le vote souverain des Français, Sarkozy a démontré son mépris de la démocratie et livré la souveraineté nationale à Bruxelles.Sa condamnation judiciaire, bien que tardive, ne suffit pas à effacer cette trahison politique. Le peuple n’oubliera pas qu’il fut l’homme qui viola sa volonté et saborda la République.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 2, 20251h 25m

L’HEURE DES COMPTES A SONNÉ : GÉRARD MILLER DEVANT LA JUSTICE ! | GPTV

Le 1er octobre 2025 à 12h30, Mike Borowski vous invitait à le rejoindre, en direct sur Géopolitique Profonde, pour parler d’un sujet brûlant d’actualité.Le masque du faux moraliste Gérard Miller tombe enfinGérard Miller, psychanalyste médiatique et figure emblématique de la gauche morale, vient d’être rattrapé par la justice française. Placé en garde à vue par la brigade de protection des mineurs, il doit répondre de viols, d’agressions sexuelles et de faits de pédophilie présumée. Celui qui se présentait comme une conscience progressiste, proche de La France Insoumise, voit son image s'effondrer.Protégé durant des décennies par un système politico-médiatique complaisant, il a longtemps échappé à la justice. Celui qu'on surnomme désormais le “serial Miller”, omniprésent sur les plateaux télé et dans les amphis, est désormais confronté à la réalité judiciaire et à la parole libérée des victimes. Sa chute, brutale et symbolique, révèle la faillite morale d’un certain entre-soi idéologique.La fin d’une immunité idéologiqueL’affaire Miller, restée longtemps sans suites malgré la gravité des accusations, illustre une protection systémique. Vingt-sept femmes, dont sept mineures au moment des faits, ont décrit un mode opératoire récurrent : hypnose, alcool, manipulation, jeunes femmes vulnérables. Mais pendant plus d’un an et demi, le parquet a tardé à réagir.Son statut d’intellectuel de gauche lui assurait une forme d’immunité. L’ancien maoïste, devenu star médiatique, était défendu par les élites parisiennes, plus enclines à préserver leur image qu’à écouter les victimes. Ce “privilège rouge” a longtemps couvert ses agissements présumés.Avec sa garde à vue, ce bouclier idéologique vole en éclats. Les témoignages sont trop nombreux, trop cohérents, pour être ignorés. La justice ne peut plus rester passive. Cette affaire révèle les dérives d’un camp qui se prétendait humaniste tout en couvrant les pires comportements de ses figures tutélaires.L’effondrement du camp du bienLe cas Miller n’est pas isolé : il cristallise la chute d’un système. Professeur, chroniqueur, réalisateur, invité régulier dans les médias, il incarnait l’autorité morale de la gauche bien-pensante. Derrière le vernis intellectuel, se cachait une prédation systématique. Les accusations détruisent l’image d’un homme qui s’érigeait en juge moral.Cette affaire s’ajoute à une longue série : Cahuzac, Quatennens, Baupin, Abad, Cotinneau… Tous issus d’un camp prompt à donner des leçons, mais que les scandales rattrapent. Chaque fois, les réseaux militants et médiatiques tentent d’étouffer les affaires, préférant la solidarité idéologique à la vérité.L’affaire Miller expose ainsi une gauche morale gangrenée par ses propres démons, où le discours humaniste masque trop souvent des pratiques inavouables.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 2, 202537 min

SOMMES-NOUS DÉJÀ EN GUERRE CONTRE LA RUSSIE ? | LA MATINALE GPTV

Le 1er octobre 2025 à 7h, Finn Andreen, Stéphane Bonnard, le colonel Jacques Baud et John de Point de Rupture étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde.Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé en géopolitique et économie. Il intervient dans plusieurs médias pour décrypter les dynamiques internationales.Stéphane Bonnard est expert en géopolitique et armement. Ancien membre du SGDN, il anime la chaîne YouTube « Réinformation sur le Monde ».Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse, spécialiste du renseignement. Il a travaillé pour les services suisses, l’ONU et l’OTAN, et publié de nombreuses analyses sur la guerre en Ukraine.John est l’animateur du média Point de Rupture, un podcast quotidien conservateur axé sur les fractures de notre époque et la critique des récits dominants.Sommes-nous déjà en guerre avec la RussieL’Europe s’engageait dans une spirale suicidaire face à la Russie. En cédant à l’hystérie de ses élites atlantistes, elle devenait cobelligérante. Les livraisons d’armes à Kiev plaçaient les capitales européennes dans une confrontation directe avec Moscou.La mort de soldats européens en Ukraine ne relevait plus de la rumeur. Les gouvernements masquaient ces pertes. Bruxelles, loin de chercher la désescalade, alimentait la guerre en inventant des menaces comme les drones russes. Ce climat entretenait un conflit que l’Europe assumera seule.L’UE ne faisait plus preuve d’autonomie. Les livraisons de missiles capables de frapper Moscou démontraient que l’Europe avait pris parti, sans mandat populaire. L’affaire du faux drapeau en Pologne, impliquant des drones russes modifiés par Kiev, exposait la duplicité ukrainienne et l’aveuglement européen.Des centaines de soldats européens seraient morts, dans le silence. Moscou considérait désormais Bruxelles comme un ennemi.Le désengagement américain face au bourbier ukrainienWashington n’espérait plus gagner. L’objectif initial était d’affaiblir la Russie. Désormais, l’Amérique voulait sortir, face aux coûts colossaux. Le débat sur les missiles Tomahawk révélait une fracture : une escalade entraînerait une riposte russe.Contrairement à l’Europe, les États-Unis mesuraient le risque. Les dirigeants européens, eux, multipliaient les alertes sécuritaires pour piéger Washington, refusant son retrait.La stratégie : présenter Moscou comme menace existentielle pour forcer les Américains à rester. Mais ces derniers n’en avaient plus les moyens ni la volonté. L’Europe poussait désormais seule vers l’escalade.La poudrière baltique provoquée par l’EuropeLa Baltique devenait un nouveau foyer de tensions. L’Estonie et la Finlande entravaient les navires russes. Moscou réagissait par le déploiement de MiG-31.L’Europe, inconsciente, risquait une riposte massive. Chaque provocation pouvait déclencher une guerre ouverte.Des drones étaient signalés à travers l’Europe, entretenant un climat de peur. Cette guerre psychologique préparait l’opinion à un conflit. Moscou avait pourtant averti : toute atteinte à sa souveraineté déclencherait une réponse militaire. L’Europe flirtait avec la guerre, sans en mesurer les conséquences.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 2, 20253h 44m

EXCLUSIF : LE BIOPIC INTERDIT SUR MACRON ARRIVE ! | LAURENT FIRODE | GPTV

Le 30 septembre 2025 à 19h, Laurent Firode, Philippe de Monts et Pauline Cassan étaient les invités de Mike Borowski, en direct dans La Grande Émission sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde.Laurent Firode est un réalisateur et scénariste français, connu pour ses films critiques et son humour décalé, comme Le Battement d’ailes du papillon. Engagé, il intervient régulièrement sur les médias et la culture.Philippe de Monts est comédien et metteur en scène, formé au théâtre classique et contemporain, actif au cinéma et à la télévision. Il privilégie des projets en dehors des circuits officiels, fidèle à une démarche libre.Pauline Cassan est actrice et scénariste formée au théâtre, à la comédie musicale et au “Libre Acteur”. Elle joue dans Moi qui t’aimais et divers courts primés, affirmant un parcours indépendant.Le projet interditLaurent Firode lance un projet cinématographique explosif : un biopic interdit sur Emmanuel Macron, visant à briser le vernis médiatique qui entoure le président. Après Le Monde d’après 1 et 2, il s’attaque à un chantier encore plus subversif, refusant l’autocensure et les codes du cinéma subventionné. Ce film dévoilera sans filtre l’ascension d’un président façonné par les réseaux mondialistes. Pour le produire, Firode appelle au financement populaire, hors des circuits dominants.Aux côtés des comédiens Philippe de Monts et Pauline Cassan, il présente une œuvre politique et artistique de rupture. Sur les réseaux sociaux, ses vidéos virales dénoncent les mécanismes de domination culturelle. Ce film franchit un cap : montrer la vérité interdite sur Macron, depuis Rothschild jusqu’à l’Élysée, en passant par ses dérives au pouvoir. Rien ne sera édulcoré.Un film sans concessionsTotalement indépendant, sans distributeur lié aux lobbies, ce projet veut dévoiler la fabrication d’un président par les élites globalistes, son rôle dans la trahison des intérêts nationaux, et son allégeance à des puissances étrangères. Le portrait sera brutal, corrosif, loin du politiquement correct.Une équipe prête à toutPhilippe de Monts et Pauline Cassan rejoignent ce projet hors norme. Leur implication va au-delà de l’artistique : c’est un acte de résistance culturelle. Dans ce biopic, tout sera abordé sans détour : la relation avec Brigitte, les zones d’ombre de sa jeunesse, son parcours chez Rothschild, ses décisions à la tête de l’État. Loin d’un récit édulcoré, le film promet une reconstitution crue, frontale, presque documentaire.L’appel au peupleFirode appelle les Français à financer ce film. Il doit appartenir au peuple, non aux multinationales. C’est une manière de redonner au cinéma sa fonction critique et souveraine. Ce biopic ne doit pas rester marginal : il vise une sortie nationale, pour briser le mur de propagande érigé autour de Macron. Son financement populaire symbolise une France libre, décidée à dire non à la dictature médiatique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 1, 20251h 34m

LES FRANÇAIS ONT UN MESSAGE POUR LES COPAINS DE MACRON | GPTV INVESTIGATION

Le 30 septembre 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre donnait la parole aux Français sur la fiscalité et les élites, et leurs avis cassent net les discours politiques, sur GPTV Investigation.La richesse un seuil difficile à définirFaut-il taxer davantage les riches pour contribuer à l’effort national ? Cette question a immédiatement fait surgir celle du seuil à partir duquel on peut parler de richesse. Certains évoquent 4 000 euros nets mensuels, un seuil jugé dérisoire face aux charges actuelles. D’autres estiment qu’il faut gagner 8 000 à 10 000 euros ou posséder plus d’un million d’euros de patrimoine pour se dire véritablement « à l’aise ». Le coût de la vie en France a tellement grimpé que ces montants ne reflètent plus la réalité. Des retraités témoignent devoir encore travailler après quarante ans de carrière. D’autres dénoncent la pression fiscale qui empêche tout confort, même pour les classes moyennes supérieures. Le ressenti l’emporte sur les chiffres : la richesse est désormais perçue de manière très subjective, liée aux dépenses contraintes plus qu’à un seuil officiel.Entre contribution et fuite des capitauxL’idée de taxer plus lourdement les ultra-riches divise. Une partie de la population soutient cette mesure, au nom de la justice sociale. Mais elle s’accompagne d’une inquiétude : ne pas « plumer » ceux qui réussissent, sous peine de les faire fuir. L’exil fiscal est évoqué, notamment à travers la baisse de la clientèle aisée sur la Côte d’Azur. La crainte d’une fuite des capitaux alimente l’idée qu’une surtaxe serait contre-productive. À l’opposé, certains défendent la contribution des riches par l’investissement et la création d’emplois. Entrepreneurs, investisseurs et héritiers sont vus comme moteurs économiques qu’il serait dangereux de décourager. Le dilemme est clair : comment faire participer les plus fortunés sans provoquer leur départ ni freiner l’économie ? La tension entre justice fiscale et réalisme économique traverse tous les témoignages.L’État accusé de gaspiller avant de taxerUn reproche revient sans cesse : avant d’augmenter les impôts, l’État devrait revoir sa gestion. Trop de ministres, des fonctionnaires jugés inutiles, des dépenses perçues comme somptuaires, des grandes mairies dispendieuses… La défiance s’installe face à des services essentiels défaillants – police, justice, éducation. L’impression que l’impôt se perd dans un puits sans fond renforce la colère fiscale. Cette colère dépasse les classes aisées. La récente hausse de TVA sur l’électricité choque par son universalité. D’autres dénoncent des aides perçues comme trop généreuses envers les réfugiés ukrainiens, alors que des Français peinent à vivre. Certains comparent la France à l’Italie, jugée plus proche des familles. Dans ce climat, taxer davantage les riches semble secondaire face à une priorité : que l’État cesse de gaspiller.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 1, 202511 min

AFFAIRE BRIGITTE : LA CONTRE-ATTAQUE “ÉTRANGE” DES MÉDIAS MACRONIENS ! | GPTV

Le 30 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer revenait sur la plainte des Macron contre Candace Owens, la mise en scène médiatique autour de Brigitte et les zones d’ombre des preuves jamais révélées, en direct sur Géopolitique Profonde.Une plainte transformée en spectacle médiatiqueDéjà critiqué pour son mépris des Français, le couple Macron s’enfonçait dans une stratégie de diversion en portant plainte pour diffamation contre Candace Owens aux États-Unis. Derrière cette démarche, soi-disant pour défendre l’honneur blessé de Brigitte, se cachait une opération de communication visant à museler la critique. Les médias relayaient avec zèle un récit officiel, présentant Brigitte en victime de cyberharcèlement, Emmanuel en mari indigné, sans jamais répondre aux véritables questions.Cette initiative judiciaire, loin d’un acte de courage, visait à détourner l’attention des échecs politiques en instaurant un climat de peur autour de toute remise en cause. Les journaux recyclaient photos et récits éculés, agitant des « preuves scientifiques » jamais montrées sur les grossesses de Brigitte. Aucune réponse sérieuse n'était apportée aux arguments des brigittologues. La presse n’informait plus : elle sanctifiait.Le silence assourdissant des prochesPlus troublant encore : ni les Trogneux ni la famille Macron ne prenaient publiquement la défense de Brigitte. Ce silence renforçait l’isolement du couple présidentiel, dont la seule force résidait dans un appareil médiatique docile. La plainte apparaissait comme un instrument politique plus qu’un réel recours judiciaire, révélant la peur du pouvoir face à toute contestation de son image.La thèse de l’usurpation ignoréeLes brigittologues, souvent moqués, rappellent les incohérences persistantes autour de Brigitte Macron. La question demeure : la Brigitte Trogneux, mère de trois enfants, est-elle bien la même que celle qui vit à l’Élysée ? Des photos remises en avant par Closer, dont celle d’un « petit gros » censé être Jean-Michel Trogneux, ne dissipent pas les doutes. Au contraire, certaines analyses suggèrent une troublante proximité physique entre Jean-Michel et Brigitte.Les médias recyclent sans cesse les mêmes clichés sans rien prouver. L’objectif : imposer une vérité officielle par saturation. En évitant tout débat et en criminalisant la moindre interrogation, les relais du couple ne font qu’amplifier les soupçons. Car si la vérité était si simple, pourquoi l'éviter ?Le procès impossibleCe procès a peu de chances d’aboutir. Candace Owens, soutenue juridiquement, a demandé la nullité. Aux États-Unis, la diffamation suppose de prouver à la fois le mensonge et l’intention de nuire — ce que les Macron auront du mal à démontrer. Tout indique qu’il s’agit d’un coup médiatique pour gagner du temps, créer une posture victimaire, et éviter tout vrai débat.Un procès ouvrirait la voie à des demandes redoutées : analyses ADN, examens gynécologiques, vérifications de documents. Ce que le couple cherche visiblement à fuir. Lancer une plainte pour ensuite s’en retirer discrètement permet de s'afficher en martyrs tout en esquivant l’examen des faits. Une stratégie révélatrice d’une présidence fragilisée, enfermée dans son propre récit.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 1, 202544 min

RENCONTRE TRUMP NETANYAHOU : QUEL AVENIR POUR GAZA ET ISRAËL ? | LA MATINALE GPTV

Le 30 septembre 2025 à 7h, Florian Philippot, François Martin et Laurence Waki étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.Florian Philippot, tête de liste des Patriotes aux européennes de 2024, est un acteur politique engagé pour la souveraineté nationale. Ancien eurodéputé, il a fondé son propre parti après avoir quitté le Front National. Il milite pour un Frexit par référendum.François Martin est géopolitologue, journaliste et essayiste. Diplômé de l’ESSEC, de l’EMBA HEC, auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il possède 40 ans d’expérience dans le commerce international sur plus de 100 pays. Il parle six langues.Laurence Waki est philosophe, écrivaine et essayiste. Elle critique les normes sociales et les dérives autoritaires dans ses tribunes publiées notamment dans France-Soir.Trump impose sa vision de paix au Proche-OrientDonald Trump, en recevant Benyamin Netanyahou, impose un plan de paix pour Gaza présenté comme définitif. Ce plan de 21 points vise à mettre fin à la guerre entre Israël et le Hamas, restaurer les conditions humanitaires et redéfinir l’ordre régional. Il ne propose pas, il impose. Pays arabes et Israël sont sommés d’y adhérer, au nom d’une issue que Trump considère comme la seule viable, en opposition aux politiques menées par Biden, Bruxelles ou l’OTAN.Ce plan rompt avec l’imposture diplomatique occidentale : arrêt des hostilités, libération des otages israéliens, démilitarisation du Hamas, destruction des tunnels et arsenaux. En échange, une amnistie est offerte aux combattants qui pourront quitter Gaza. Trump impose ainsi une coexistence forcée, non négociée, rompant avec la spirale de la vengeance.Sur le plan humanitaire, il prévoit la réhabilitation des hôpitaux, la remise en marche des réseaux d’eau, d’électricité, des boulangeries et un déblaiement rapide. Cette reconstruction serait encadrée, financée et surveillée sous gouvernance internationale, sans ingérence du Hamas ni d’Israël, visant à restaurer une vie normale à Gaza.La mise au pas de Tel Aviv et des monarchies arabesCe plan n’est pas un compromis, mais un diktat. Israël doit libérer les otages, se retirer de Gaza et réintégrer l’Autorité Palestinienne. En échange, les pays arabes obtiennent la libération de prisonniers palestiniens et un processus de reconstruction hors du contrôle israélien. Trump agit en arbitre, à rebours des présidents démocrates qui soutenaient systématiquement Tel Aviv.Les monarchies du Golfe et l’Égypte n’ont d’autre choix que de s’aligner. Ce réalisme autoritaire force chaque partie à renoncer à ses exigences extrêmes. Trump, par cette méthode, apparaît comme le seul capable de sortir du chaos gazaoui.L’OTAN pousse à la guerre contre la RussieTandis que Trump stabilise le Proche-Orient, l’OTAN, elle, adopte une doctrine belliqueuse, autorisant l’abattage d’avions russes et préparant l’envoi de missiles Tomahawk à Kiev. Cette escalade transforme l’Alliance en cobelligérant direct, avec le risque d’une guerre généralisée.Contrairement à l’establishment occidental, Trump perçoit le danger d’une frappe sur le territoire russe. Sa posture négociatrice et sa stratégie de puissance s’opposent à l’aventurisme de l’OTAN. Il se positionne comme le seul à pouvoir éviter une guerre mondiale, tout en restaurant la force réelle des États-Unis.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Oct 1, 20252h 56m

BOYCOTT DU CNC : N’ALLONS PLUS AU CINÉMA !

Le 29 septembre 2025 à 19h, Yves Chevalier et Laurence Waki étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.Yves Chevalier est un producteur de cinéma reconnu pour son investissement dans des projets artistiques audacieux et innovants. Il soutient des œuvres marquantes aux thématiques sociales et humaines, révélant de nouveaux talents. Il a aussi distribué en France des films majeurs comme Le Projet Blair Witch.Laurence Waki est une philosophe, écrivaine et essayiste française engagée dans la critique des normes sociales et des dérives autoritaires contemporaines. Elle s’est fait connaître par ses tribunes dans France-Soir, où elle dénonce la soumission croissante aux injonctions étatiques et la perte d’autonomie individuelle.Le détournement du CNC par l’État profondLe cinéma français, censé être un pilier culturel indépendant, est devenu un outil de propagande financé par le contribuable. Le CNC, censé soutenir l’industrie audiovisuelle, a été détourné par les élites politiques depuis Mitterrand et Jack Lang. Il distribue des millions à un cercle restreint de producteurs, acteurs et réalisateurs alignés sur l’idéologie mondialiste, au détriment de films populaires et enracinés.Pendant que des familles françaises peinent à vivre, l’État consacre plus de 700 millions d’euros par an à des productions « woke », élitistes et souvent boudées par le public. Le CNC, avec ses réserves dépassant les 500 millions d’euros, profite surtout à une poignée de producteurs « bankables », en lien étroit avec des fonctionnaires et ministres complices.Les cachets des stars restent élevés malgré les plafonds, et les aides publiques financent majoritairement des œuvres idéologiquement conformes. Résultat : les films porteurs d’identité sont marginalisés. Des figures déjà riches comme Cyprien ou Juliette Tresanini reçoivent des subventions qu’ils n’ont nul besoin de percevoir.La propagande woke aux frais du contribuableDes films calibrés pour plaire aux cercles militants sont financés malgré leur rejet par le public. Les récentes adaptations des Trois Mousquetaires, fortement subventionnées, illustrent cette escroquerie : budget pharaonique, mais échec commercial. La diversité forcée, le féminisme radical ou la repentance coloniale sont omniprésents, bien que peu populaires.Le CNC impose une ligne unique : narrations artificielles et mépris des réalités françaises. Ceux qui refusent cette orientation sont exclus du financement. Le cinéma devient ainsi le reflet des obsessions idéologiques de l’élite.La connivence entre jury et bénéficiairesLe CNC fonctionne comme un réseau fermé : des commissions composées d’acteurs du milieu distribuent les aides entre initiés. Le cas des youtubeurs multimillionnaires subventionnés en 2021 illustre cette dérive. Les jeunes créateurs indépendants, eux, restent exclus.Ce système clientéliste agit comme une caisse noire du régime, arrosant les alliés, excluant les dissidents, et transformant les artistes en mercenaires d’un État profond. Le cinéma français, autrefois espace de liberté, est devenu un outil de soumission idéologique.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 30, 20251h 31m

ÉLECTIONS EN MOLDAVIE : L’IMMENSE INGÉRENCE EUROPÉENNE, COMME EN ROUMANIE ! | GPTV

Le 29 septembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour une émission sur un sujet brûlant d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.Scrutin verrouillé en MoldavieÀ Chișinău, les législatives ont été verrouillées par l’appareil euro-atlantiste pour neutraliser toute dynamique de rapprochement avec Moscou. Deux partis pro-russes interdits à la dernière minute, matraquage médiatique pro-UE, menaces d’annulation du scrutin et accès au vote limité en Transnistrie : tout était orchestré pour imposer un résultat conforme.Ingérence européiste totaleL’ingérence ne fut pas russe mais occidentale : Ursula von der Leyen, António Costa, Emmanuel Macron, Friedrich Merz ou Donald Tusk ont transformé la Moldavie en décor de campagne électorale. En octobre 2024, von der Leyen annonçait un “plan de croissance” de 1,8 milliard d’euros, suivi d’un nouveau paquet de 1,9 milliard en 2025, pour consolider la trajectoire pro-UE et appuyer la campagne de Maia Sandu.Ce flot d’argent, aligné sur le calendrier électoral, visait à saturer les médias et neutraliser l’option souverainiste. À la veille du vote, Paris, Berlin et Varsovie défilent encore à Chișinău : ce n’est plus de la diplomatie, c’est une ingérence assumée. Depuis 2022, l’UE lie aides et infrastructures à l’alignement politique, imposant un modèle unique. Pendant ce temps, l’argument d’“ingérence russe” est répété pour justifier subventions partisanes, propagande continue et marginalisation de l’opposition.Répression des forces patriotiquesDeux partis pro-russes sont éliminés par la commission électorale à 48h du vote, disqualifiant des centaines de milliers d’électeurs. En parallèle, le pouvoir multiplie perquisitions, arrestations et opérations de police, et installe un climat de peur. Le récit officiel détourne l’attention avec accusations de cyberattaques et “fausses alertes”, pendant que se joue l’épuration politique. Maia Sandu envisage même d’invalider le scrutin en cas de défaite, instaurant un chantage : “si on perd, c’est l’ingérence russe”. Cette logique délégitime le suffrage.Transnistrie bâillonnée pour étouffer le voteLes autorités ont réduit à douze le nombre de bureaux de vote en Transnistrie, pour des centaines de milliers d’électeurs. Adresses déplacées à la dernière minute, files d’attente allongées : ce rationnement ciblé visait les électeurs opposés au récit de Bruxelles. Les alertes à la bombe et les récits de cyberattaques ont masqué cette entrave massive. Sous prétexte de “défendre la démocratie”, le régime piétine l’égalité devant l’urne.La Moldavie ne choisit pas librement : aides conditionnées, propagande, candidats éliminés et électeurs entravés. Le coup d’État européen s’est joué avant même le vote.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 30, 202539 min

FAUX DRAPEAU ET ESCALADES : L’ARNAQUE DE L’EUROPE SUR LES DRONES “RUSSES” ! | LA MATINALE GPTV

Le 29 septembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini et Xavier Moreau étaient les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde. Claude Janvier est un écrivain et essayiste français, connu pour ses prises de position tranchées sur la société et la politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « L’État Profond Français », où il explore les influences cachées au sein des structures étatiques.Olivier Piacentini est un essayiste diplômé de Sciences Po, spécialiste de la mondialisation et de la géopolitique. Il a publié « Vers la chute de l’Empire occidental », « La mondialisation totalitaire », « Le mirage mondialiste » et « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».Xavier Moreau est analyste en relations internationales, diplômé de Saint-Cyr et de Paris IV Sorbonne. Ancien officier parachutiste, il réside en Russie depuis 24 ans, où il dirige LinkIT Vostok et a fondé le centre Stratpol. Il est l’auteur de « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».La fabrication de la menace russeLes capitales occidentales sombrent dans une hystérie collective. Chaque incident, aérien ou cybernétique, est immédiatement attribué à la Russie sans preuve. Des survols fantasmés en Pologne aux cyberattaques en Scandinavie, tout devient prétexte à accuser Moscou.L’OTAN et ses relais médiatiques orchestrent une guerre psychologique pour installer la peur et justifier une escalade militaire permanente. Les accusations de « guerre hybride » masquent l’impuissance économique de Bruxelles et permettent de garder la population sous contrôle.Derrière chaque incident, une mise en scène politique se dessine, où la Russie est déclarée coupable avant toute enquête. Cette stratégie vise à légitimer l’expansion militaire à l’Est et à masquer la soumission des élites européennes à Washington.L’ombre des attaques sous faux drapeauxDes opérations sous faux drapeaux, initiées par Kiev ou des capitales atlantistes, deviennent plausibles. L’Ukraine, en déroute, cherche à provoquer des incidents pour impliquer directement l’OTAN. Des événements artificiels entretiennent la fiction d’une Russie agressive.Ces manipulations rappellent celles qui ont légitimé les interventions passées. En multipliant les provocations, les Européens espèrent retenir l’armée américaine. Mais ce jeu dangereux pourrait mener à une confrontation directe entre l’OTAN et la Russie, basée sur des mensonges.Les mondialistes face à la révolte des peuplesCette hystérie anti-russe intervient alors que l’édifice mondialiste vacille. En Europe, la contestation gronde : Nigel Farage grimpe dans les sondages, la Moldavie interdit des partis pro-russes, les peuples rejettent les élites.Incapables de convaincre, celles-ci renforcent leur propagande pour maintenir l’illusion d’un ennemi extérieur. Les accusations de drones russes participent à ce stratagème, destiné à étouffer la souveraineté populaire.Mais cette mécanique touche à ses limites. Les peuples perçoivent la peur des élites, dissimulée derrière la menace russe. L’obsession sécuritaire trahit un système à bout de souffle, prêt à tout pour retarder son effondrement.Support the showNe vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.https://geopolitique-profonde.com/

Sep 30, 20252h 49m