
Choses à Savoir SCIENCES
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Combien y a-t-il de fourmis sur Terre ?
Comme bien d'autres insectes, les fourmis ont leur rôle à jouer sur cette Terre. Et il n'est pas mince. Elles représentent un chaînon essentiel dans le cycle de la vie. En effet, elles sont aussi bien des proies que des prédateurs.Par ailleurs, elles hébergent certains organismes et contribuent à la dispersion des graines de nombreuses plantes. Aussi, pour mieux évaluer leur action, est-il important d'estimer leur nombre.Un tel calcul a déjà été fait. Mais les précédentes études avaient manifestement sous-évalué le nombre des fourmis sur Terre. C'est pourquoi des chercheurs ont remis l'ouvrage sur le métier. Et en s'appuyant, cette fois, sur des données plus étendues.En effet, ils ont pris en compte pas moins de 465 études locales, portant sur le décompte des fourmis.Une énorme masseLe résultat de cette nouvelle étude donne un peu le vertige. En effet, il y aurait environ 20 millions de milliards de fourmis sur Terre. Et encore ce chiffre est sans doute bien en-deçà de la réalité.En effet, il y aurait, dans le monde, bien plus d'espèces que les 15.700 recensées à ce jour. D'autre part, les scientifiques disposent de très peu de données dans certaines zones, comme l'Asie ou l'Afrique centrales.Cette absence d'informations est d'autant plus regrettable que deux des habitats favoris de ces insectes sont les forêts et la savane tropicale.Par ailleurs, les scientifiques ont également réussi à mesurer la biomasse représentée par les fourmis. Autrement dit leur poids sur la surface du sol. Ce poids sec, comme on appelle aussi la biomasse, représenterait environ 12 millions de tonnes.Ainsi, les fourmis pèseraient davantage que l'ensemble des oiseaux et des mammifères sauvages. Et ce poids équivaudrait à environ 20 % de celui des hommes. C'est dire qu'il n'est vraiment pas négligeable.Si les chercheurs se livrent à de tels calculs, c'est aussi pour mesurer l'impact que certains changements, comme le réchauffement climatique, peuvent avoir sur l'habitat naturel des fourmis. Et, par conséquent, sur le rôle de ces insectes dans la nature. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les Etats Unis refusent-ils de dévoiler des images d'ovnis ?
Depuis des décennies, les militaires américains, et notamment les pilotes de l'US Air Force, sont confrontés à des phénomènes ariens non identifiés. Et, à cet égard, la Marine n'est pas en reste.Ainsi, entre 2004 et 2021, les pilotes de la Navy auraient observé pas moins de 144 ovnis. En 2020, trois vidéos montrant de tels engins avaient été déclassifiées. Mais, dans l'ensemble, l'armée américaine est assez réticente à dévoiler ces documents.Et pourtant, la Navy admet posséder d'autres informations sur ces ovnis.Une menace pour la sécurité nationaleSi, voilà deux ans, la Marine a rendu publiques ces vidéos montrant des engins non identifiés, c'est qu'elle n'a guère eu le choix. En effet, c'est en s'appuyant sur une loi consacrant la liberté de l'information qu'un site spécialisé dans ce type de questions a demandé, et obtenu, la déclassification de ces documents.La même démarche a été faite à propos des autres rapports détenus par la Navy. Mais, cette fois, la réponse a été négative. Et l'argument avancé est toujours le même.Pour les militaires, en effet, dévoiler ces informations pourrait compromettre la sécurité nationale. Si leur réponse est différente de ce qu'elle avait été en 2020, c'est que, à ces dates, les vidéos avaient été vues avant qu'elles ne soient rendues publiques.Dès lors, leur divulgation ne pouvait pas présenter de risques supplémentaires. Il n'en est pas de même cette fois-ci. Les engins aperçus n'étant pas encore identifiés, il pourrait s'agir d'un nouveau type d'avions, conçu par un pays étranger.Dans ce cas, ils représenteraient une menace potentielle pour la sécurité des États-Unis. D'où la décision de ne pas dévoiler ces images. Pour autant, il semble que les militaires n'excluent pas l'existence éventuelle d'engins venus de l'espace.C'est pour eux une hypothèse comme les autres. Dans un tel cas, ils seraient considérés, eux aussi, comme une menace potentielle pour le pays. Par conséquent, les vidéos qui les montrent ne doivent pas être divulguées non plus.En attendant, un organisme spécifique, créé par l'armée, est chargé d'examiner les documents relatifs aux ovnis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

D'où viennent les anneaux de Saturne ?
Dans une récente étude, des chercheurs américains formulent une hypothèse à propos de la formation des anneaux de Saturne, découverts par Galilée dès le début du XVIIe siècle. Ces anneaux semblent constitués d'innombrables fragments de glace.Saturne s'est formée au début du système solaire, voilà environ 4,5 milliards d'années. Mais d'après cette nouvelle théorie, la formation de ses anneaux serait bien plus récente. Elle remonterait à environ 100 millions d'années.Une hypothèse qui semble d'ailleurs confirmée par des observations de la sonde Cassini. Ces travaux permettraient aussi de comprendre l'inclinaison de 26,7° de l'axe de rotation de Saturne par rapport à la verticale.La dislocation d'un satelliteLes auteurs de cette étude suggèrent que les anneaux de Saturne seraient les débris d'un satellite. Évoluant selon une orbite irrégulière, cette lune se serait trop rapprochée de Saturne.Des forces gravitationnelles opposées entrant alors en jeu, le satellite se serait disloqué, ses morceaux étant captés par l'attraction de Saturne. Compte tenu de la composition de ces anneaux, on peut présumer que le satellite d'où ils proviennent était une sorte de lune glacée. Mais, d'après les scientifiques, elle serait plus petite que le satellite de la Terre.Mais cette étude apporte également de nouvelles lumières sur un phénomène qui intrigue toujours les scientifiques. En effet, ils ont récemment constaté que Titan, le plus gros des satellites de Saturne, s'en éloignait peu à peu.Cet éloignement de Titan aurait modifié le mouvement de rotation de la planète autour d'elle-même. Et, voilà environ un milliard d'années, la fréquence de l'axe de rotation de Saturne se serait synchronisée avec celle de l'orbite de Neptune.Mais, de nos jours, cette synchronisation n'existe plus. Les scientifiques pensent donc que quelque chose est venu la perturber. Pour eux, il pourrait s'agir de la désintégration de cette lune glacée, qu'ils ont baptisée "Chrysalis".Le nom n'a pas été donné au hasard. Comme de la chrysalide naît un papillon, de ce satellite, venu trop près de Saturne, naîtraient ses fameux anneaux. C'est du moins ce pensent les auteurs de cette étude. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le “courant noir” japonais est-il utilisé ?
Le Japon dépend encore beaucoup des énergies fossiles. La place prépondérante occupée par le pétrole et le charbon pose aux autorités un problème d'autant plus préoccupant que, pour l'essentiel, ces deux sources d'énergie sont importées.Par ailleurs, depuis la catastrophe qui a touché la centrale de Fukushima, en 2011, le nucléaire est moins considéré comme une énergie d'avenir. C'est la raison pour laquelle le Japon a beaucoup investi dans des énergies renouvelables, comme le solaire ou l'éolien.L'accent vient d'être mis, cependant, sur une nouvelle source d'énergie renouvelable, dont on attend des résultats encore plus probants. Il s'agit d'une turbine électrique sous-marine, qui doit fonctionner grâce au courant marin de Kuroshio, ce qui signifie "courant noir".Ce courant, le deuxième plus important au monde, transporte des eaux chaudes tropicales vers le Nord. Pour l'instant, le dispositif est à l'essai.La force du courant marinLe dispositif repose donc sur une turbine de grande dimension, immergée à une profondeur de 30 à 50 mètres. Malgré son poids de plus de 300 tonnes, cet engin est capable de flotter, et même de se placer là où le courant marin est le plus fort.Pour entretenir ou réparer la turbine, il est même possible de la ramener à la surface de l'eau. Cette machinerie d'un genre nouveau, équipée de grands ventilateurs, pourra donc profiter de la force d'un des courants les plus puissants du monde.C'est pourquoi ses concepteurs fondent de grands espoirs dans cette turbine. En effet, Elle pourrait, à terme, produire environ 60 % de la production d'énergie du Japon. Et le pays semble bien placé pour profiter de la force du "courant noir". Ce qui, a priori, fait de ce dispositif une source d'énergie très sûre.Bien sûr, il faudra compter avec les conditions particulières qui régissent l'installation d'équipements "offshore". En la matière, le Japon a moins d'expérience que certains pays européens, qui exploitent depuis longtemps le pétrole sous-marin.Si l'essai est concluant, le Japon aura fait un pas de plus vers l'objectif qu'il s'est fixé : atteindre, avec cette énergie verte et propre, le "zéro carbone". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les enfants japonais marchent-ils dífféremment ?
Les scientifiques se penchent parfois sur de curieux sujets d'étude. Ainsi, des chercheurs ont examiné de près la démarche des enfants japonais. Ils en ont étudié plus de 400, âgés de 6 à 12 ans.En comparant leur manière de se déplacer avec celle d'enfants d'autres pays, ils se sont aperçus que ces jeunes Japonais avaient tendance à marcher les pieds légèrement tournés vers l'intérieur.Ils ont aussi remarqué que la démarche de ces enfants se modifiait avec l'âge. Ainsi, les enfants de 11-12 ans avaient, au début du mouvement de la marche, une manière différente de pointer les orteils.Ils faisaient aussi des pas plus petits mais plus nombreux, dans un laps de temps donné, que les enfants de 6-8 ans. Enfin, le mouvement du genou, par son ampleur, n'était pas tout à fait le même chez ces enfants plus âgés.Les spécificités d'un mode de vieLes scientifiques n'expliquent pas avec certitude cette démarche différente des enfants japonais. Ils pensent cependant qu'elle est liée à un mode de vie particulier.Ainsi, au Japon, les enfants bénéficient, dans l'ensemble d'un régime alimentaire sain et équilibré, composé notamment d'aliments frais. Ce qui expliquerait la faible proportion d'enfants obèses. En effet, moins d'un enfant sur 5 serait en surpoids dans ce pays.Or l'obésité influence la façon de marcher. La seconde raison tiendrait à la façon de s'asseoir, que les Japonais appellent le "seiza". On le sait, les Japonais s'assoient rarement sur une chaise, mais s'installent à même le sol.La position correcte consiste à s'agenouiller, les jambes repliées et les fesses posées sur les talons. Le dos doit aussi rester bien droit. Là encore, une telle posture, répétée jour après jour, ne peut qu'avoir des répercussions sur la démarche.Quant à la différence dans le nombre et la longueur des pas, elle peut s'expliquer par la nécessité, pour les plus jeunes enfants, de ne pas être distancés par les plus âgés, qui les accompagnent généralement à l'école.Cette étude pourrait avoir des applications pratiques, notamment en termes de traitements orthopédiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Par quelle créature l'USS Stein a-t-il été attaqué ?
En 1978, un navire de la marine américaine, l'USS Stein, essuie de fortes turbulences, qui entraînent notamment une panne du système radar. Le vaisseau regagne alors son port d'attache, où il est mis en cale sèche.En examinant les dégâts, les membres de l'équipage ne cachent pas leur étonnement. Le dôme abritant le sonar du bateau est en partie détruit. Mais ce qui les surprend surtout, ce sont les traces de dents ou de griffes qu'ils y trouvent.En effet, ces empreintes sont de très grande taille. Qui a pu faire de telles marques sur la coque du navire ?L'attaque d'un énorme calmar ?Appelé à la rescousse, un scientifique confirme que ces traces ont bien été faites par un animal marin. Mais de quel monstre des profondeurs peut-il bien s'agir ?Le biologiste pense que c'est un calmar colossal qui a laissé l'empreinte de ses griffes sur le bateau. Ce spécimen, le plus massif de son espèce, vit dans les eaux froides de l'Antarctique.Il ne faut pas le confondre avec le calmar géant, qui, malgré son nom, est moins volumineux. Cependant, cette explication ne s'avère pas pleinement satisfaisante.En effet, l'examen des dégâts, sur la coque du bateau, laisse supposer que l'animal qui les a commis avait plus de 40 mètres de long. Or, le plus gros spécimen connu de calmar ne mesurait qu'une dizaine de mètres, pour un poids de près d'une demi tonne.Il s'agirait alors d'un calmar d'une taille exceptionnelle. Ou d'un animal appartenant à une espèce encore inconnue.Quoi qu'il en soit, il est arrivé que des calmars colossaux, sentant leur fin approcher, s'agrippent à des navires, sans qu'on sache précisément pourquoi. Par ailleurs, cet animal aurait pu confondre l'USS Stein avec un cachalot.Ce grand cétacé est en effet le seul ennemi du calmar colossal. Mais les combats entre ces deux géants des mers ont plutôt lieu dans les profondeurs marines. Alors le vaisseau américain a-t-il été la proie d'un mystérieux monstre marin ? Pour l'heure, en tous cas, cette attaque reste toujours inexpliquée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faut-il “recongeler” les pôles ?
Les effets du réchauffement climatique se font de plus en plus sentir. La température moyenne, dans le monde, aurait déjà augmenté de plus d'un degré par rapport à la période 1850-1900.Ce réchauffement a déjà provoqué, par rapport à cette période, une élévation du niveau de la mer d'environ 20 centimètres. Et il est encore plus net dans l'Arctique et l'Antarctique.En effet, les scientifiques ont constaté que la température du pôle Nord augmentait deux fois plus vite que la moyenne. Parmi les raisons expliquant ce phénomène, on peut noter une réduction de l'énergie solaire réfléchie vers l'espace. C'est ce que les spécialistes nomment l'albédo.Le phénomène est un peu moins marqué dans l'Antarctique, mais, malgré tout, cette région se réchauffe plus vite que les autres et la calotte glaciaire y fond à un rythme préoccupant.Des régions à refroidirDepuis une dizaine d'années, les scientifiques réfléchissent à la manière de "recongeler" les pôles. Il s'agirait de rejeter dans l'atmosphère, au-dessus de ces régions, de grandes quantités de produits chimiques contenant des particules réfléchissantes.Ces produits seraient largués, à une hauteur d'environ 13.000 mètres, sous forme d'aérosols. Ce largage se ferait au printemps ou au début de l'été.Ainsi, les rayons du soleil, renvoyés en partie dans l'espace, seraient moins nombreux à atteindre le sol. Il ne faudrait pas moins de 125 avions militaires pour procéder à l'opération. Enfin, la très faible densité de population de ces zones réduirait les risques éventuels liés au projet.Ses défenseurs estiment que, malgré les émissions de CO2 dues au passage des avions, l'opération vaut d'être tentée. Elle devrait en effet refroidir les pôles d'environ 2°C. Ils reconnaissent cependant qu'elle ne vise qu'à combattre les effets du réchauffement climatique dans ces régions, sans s'attaquer à la racine du mal.Mais l'idée a aussi ses détracteurs. Ils insistent sur le coût de l'opération, de l'ordre de 11 milliards de dollars par an. Ils plaident plutôt pour la mise au point de procédés plus efficaces pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel groupe de femmes aurait peuplé Madagascar ?
Pour écouter mon podcast Comment j'ai bâti un empire: Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922Spotify:https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZwDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/2676812Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3D-------------------------------------------------------Les biologistes sont formels : le peuplement de Madagascar coïnciderait avec l'installation d'une trentaine de femmes originaires du lointain archipel indonésien... il y a 1 200 ans ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La maladie d’Alzheimer est-elle héréditaire ?
Quand, dans une famille, l'un des membres est atteint par la maladie d'Alzheimer, il est logique que les autres se demandent si cette grave affection neurodégénérative est héréditaire.Or une forme de cette maladie l'est bel et bien. Mais cette forme familiale de la maladie est très rare, puisque seulement 1 à 2 % des patients en sont atteints. Sur les quelque 900.000 malades en France, seuls quelques milliers souffriraient de cette forme héréditaire de la maladie d'Alzheimer.Elle est due à la mutation de gènes portés par certains chromosomes. Ces mutations sont en partie responsables de la formation des plaques séniles qui, dans la maladie d'Alzheimer, envahissent le cerveau des patients.Si une personne, homme ou femme, est porteur de cette mutation génétique, ses enfants auraient une chance sur deux de développer la maladie. L'une des particularités de cette forme familiale de la maladie, c'est son déclenchement précoce. En effet, elle apparaît plus tôt, avant l'âge de 60 ans, ou même de 50 ans.Un facteur héréditaire beaucoup moins impliquéLes autres patients sont atteints par ce que les spécialistes appellent la forme "sporadique" de la maladie d'Alzheimer, beaucoup plus fréquente. Elle est aussi plus tardive, se déclarant après 65 ans et même souvent après 70 ou 75 ans.Dans ce cas, le facteur héréditaire semble jouer un rôle beaucoup moins net, mais il ne serait pas complètement absent. En effet, les médecins ont découvert des gènes dits de "susceptibilité", dont certains malades sont atteints.Ces gènes ne transmettent pas, à proprement parler, la maladie d'Alzheimer. Mais ils représentent des facteurs de risque. Autrement dit, des personnes portant ces gènes sont plus susceptibles de développer la maladie. Ce qui ne veut pas dire qu'elle apparaîtra forcément.En dehors du facteur héréditaire, d'autres éléments peuvent être également considérés comme des facteurs de risque. Il s'agit notamment de l'âge et aussi du sexe, les femmes semblant plus touchées par la maladie que les hommes.Ceci étant dit, les causes exactes de cette forme "sporadique" de la maladie d'Alzheimer ne sont pas connues. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les tracteurs des amish ont-ils des roues métalliques ?
Le mouvement amish tire son origine d'un courant de la Réforme protestante du XVIe siècle, l'anabaptisme. Les Amish forment aujourd'hui des communautés vivant aux États-Unis, surtout dans les États de l'Ohio, de l'Indiana et de la Pennsylvanie.Ils sont connus pour leur rejet du monde moderne et leur habitude de vivre entre eux. Ce refus du progrès, perçu comme une menace pour la cohésion de leurs communautés, se manifeste par des tenues qui, pour l'essentiel, n'ont pas changé depuis des siècles.De même, les Amish, qui sont d'ailleurs divisés en plusieurs groupes, n'accueillent pas volontiers les techniques modernes. Ainsi, ils n'ont, en principe, ni télévision ni ordinateur et se déplacent le plus souvent en calèche.De menues entorses à la règleCeci étant, certaines communautés amish, moins rigoristes, composent davantage avec le progrès. Mais, dans ce cas, elles cherchent à le limiter, afin dfe maintenir leurs distances avec le monde moderne.Ainsi, certains Amish ont le téléphone, mais il est le plus souvent relégué à l'extérieur, dabs un local attenant à la maison. S'ils ont l'électricité, ils tiennent à la produire eux-mêmes, avec des groupes électrogènes par exemple.Les Amish étant surtout des agriculteurs, certains d'entre eux possèdent même des tracteurs, alors que d'autres utilisent encore des chevaux pour les travaux des champs.Mais ces tracteurs ont une particularité : ils sont dépourvus de pneus. En effet, ils sont équipés de roues métalliques. Si les Amish ont adopté ces tracteurs, ce n'est pas pour des raisons techniques ou d'efficacité.C'est tout simplement parce que ces engins sont moins confortables. De fait, l'absence de pneus se fait durement sentir, non pas tant dans les champs, mais sur les routes que les Amish doivent emprunter.Ainsi, ils ne peuvent être accusés de se laisser tenter par le progrès. C'est peut-être aussi une façon d'expier cette menue entorse à leur règle. L'utilisation de ces tracteurs n'est d'ailleurs pas sans susciter des critiques.En effet, leurs roues métalliques endommagent les routes. C'est pourquoi une communauté rattachée aux Amish s'est engagée à participer à leur réfection permanente. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment transformer du plastique en diamant ?
Les scientifiques du monde entier cherchent à mieux connaître les conditions régnant sur les planètes de notre système solaire. Ainsi, ils ont remarqué que, sur Neptune ou Uranus, la pluie n'avait parfois rien à voir avec ce qu'elle est sur Terre.Sur ces géantes de glace, en effet, il pleut parfois des diamants ! Si un tel phénomène se produit, c'est d'abord en raison de la composition de l'atmosphère de ces planètes, formée notamment de carbone, d'oxygène et d'hydrogène.Par ailleurs, des conditions extrêmes de températures et de pression règnent sur Neptune et Uranus.Des diamants à partir du plastiqueÀ votre avis, quel est le rapport entre cette atmosphère et le plastique recouvrant nos bouteilles ? D'après les chercheurs, ce plastique aurait tout simplement une composition très proche de celle de l'atmosphère des deux planètes.D'où l'idée d'obtenir des diamants à partir de ce plastique. Pour cela, il a été chauffé par un rayon laser, à des températures comparables à celles régnant sur Neptune et Uranus.Par ailleurs, ce plastique a été comprimé, durant un très bref espace de temps, de manière à imiter les conditions de pression qu'on trouve sur les deux planètes.Et le "miracle" s'est produit. Les scientifiques ont ainsi créé en laboratoire des nanodiamants, de très petite taille. Une opération déjà réussie avec des hydrocarbures, mais l'oxygène contenu dans le plastique aurait accéléré le processus.De nombreuses utilisationsEn dehors de leur aspect spectaculaire, ces expériences ne sont pas sans utilité. Elles nous en apprennent d'abord davantage sur les conditions régnant sur certaines planètes du système solaire.Mais elles créent aussi des objets très recherchés. En effet ces nanodiamants, qui se signalent par leur dureté, sont très utilisés pour polir ou couper des surfaces.Et ces objets ont aussi leur emploi dans le secteur médical. On s'en sert pour la fabrication de produits utilisés dans le domaine de l'imagerie médicale.Et cette manière de produire des nanodiamants semble plus satisfaisante que l'utilisation d'explosifs qui permet, elle aussi, de créer ces petites pierres précieuses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que mangeaient les humains préhistoriques ?
Voilà environ 6.000 ans, durant l'ère néolithique, des hommes vivant au Nord de l'Écosse avaient élu domicile dans de petites îles artificielles, souvent de forme circulaire. On les appelle des "crannogs".Leurs habitants les gagnaient par bateaux ou empruntaient de petits ponts pour s'y rendre. Or des scientifiques écossais ont trouvé, dans les parages de ces îles, de très nombreux fragments de poteries.Découvertes sous l'eau, ces poteries ont été soumises à divers examens, dont une analyse chimique. Et les résultats apportent de précieux renseignements sur les traditions culinaires de ces peuples préhistoriques.Des spécialités culinaires très précocesL'étude de ces poteries nous informe en fait sur le menu typique de ces Écossais du néolithique. Il s'agissait déjà d'une cuisine assez élaborée.Le plat le plus apprécié, semble-t-il, résultait du mélange de divers ingrédients. En effet, on faisait cuire à part des céréales, dans des poteries. Puis on les mélangeait à des produits laitiers.Et on ajoutait à cette préparation un peu de viande, quand il y en avait. En fait, ces hommes préhistoriques semblent avoir inventé des mets qu'on trouve toujours sur nos tables : la ragoût et le gruau, une sorte de bouillie de céréales, servie au petit-déjeuner.Ces recherches nous en apprennent un peu plus sur la culture des céréales au néolithique, une période marquée par la découverte de l'agriculture et la sédentarisation des populations.L'agriculture allait de pair avec l'élevage. Aussi la viande consommée dans ces sortes de ragoûts provenait-elle en partie des animaux dont s'occupaient ces hommes préhistoriques. Il s'agissait notamment de porcs ou de chèvres.Par ailleurs, durant l'ère néolithique, les hommes habitant près de la mer, comme c'est le cas ici, se nourrissaient aussi de coquillages.Une petite partie de la nourriture peut aussi provenir de la chasse, que ces hommes pratiquent encore de manière épisodique. Et certains produits proviennent également de leurs échanges avec d'autres peuples.On sait que dans certaines régions côtières, ces hommes préhistoriques fabriquaient des embarcations dans lesquelles ils stockaient des denrées qu'ils échangeraient avec les produits dont ils avaient besoin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le T. Rex avait-il de si petits yeux ?
Le Tyrannosaurus Rex, qui vivait voilà environ 67 millions d'années, impressionne toujours avec ses quelque 4 mètres de hauteur et ses 13 mètres de long.Mais tout n'est pas gigantesque chez cet animal préhistorique. En effet, il avait, proportionnellement à sa taille, de bien petits yeux. Les recherches effectuées sur les crânes de ces animaux ont permis de conclure qu'ils avaient des orbites plutôt ovales, abritant des yeux de petite taille.Les scientifiques en ont déduit que ces caractères devaient être en relation avec le régime alimentaire de ces animaux. En effet, alors que les dinosaures herbivores avaient des orbites circulaires et de plus gros yeux, les carnivores, comme le Tyrannosaurus Rex, présentaient des orbites plus allongées et des yeux plus petits.Chez cet animal, la forme des orbites et la taille et le poids des yeux seraient plus adaptés à l'efficacité de la morsure. Autrement dit, des yeux plus gros, et des orbites circulaires, auraient empêché la mâchoire de saisir et de déchiqueter les proies avec la même force.Les chercheurs ont même remarqué que, chez les dinosaures, un changement de régime alimentaire se traduisait souvent par une modification de la forme de l'orbite et de la taille des yeux....Et des bras minusculesOn ne fait pas toujours attention aux petits yeux du Tyrannosaurus Rex. Par contre, on ne peut manquer de remarquer ses bras minuscules, surtout si on les compare à la masse imposante de son corps.On s'est longtemps demandé à quoi pouvaient lui servir de tels appendices. Un paléontologue américain a peut-être trouvé la réponse.Il est d'abord parti d'une caractéristique de ce dinosaure, récemment découverte. On s'est en effet aperçu que cet animal était plus grégaire qu'on ne pensait. Il devait notamment chasser en bandes.Les proies devaient donc être attrapées par plusieurs animaux. Et au moment de partager ce repas collectif, ils risquaient de se blesser, comme on a pu le constater chez certains reptiles actuels, comme les crocodiles par exemple. Mais, avec d'aussi petits bras, le Tyrannosaurus Rex aurait été moins dangereux pour ses congénères. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Où atterrir sur la Lune ?
Les nations spatiales se tournent de nouveau vers la Lune. C'est le cas des États-Unis, avec leur programme Artémis. La première fusée, inhabitée, devrait être lancée dans les jours ou les semaines à venir. Puis, à partir de 2024, des astronautes devraient à nouveau fouler le sol de notre satellite.La Lune est également l'objectif de la Chine qui, dans le cadre du projet Chang'e 7, prévoit d'y envoyer une mission non habitée.Pour mener à bien ces ambitieux projets, il est nécessaire de choisir des sites d'atterrissage convenables. Et, de fait, les Américains viennent de rendre publique une liste de 13 sites possibles.Contrairement aux lieux choisis, voilà un demi-siècle, pour les missions Apollo, ces sites se situent à proximité du pôle sud lunaire. La Chine a également fait connaître les sites prévus pour l'atterrissage de ses fusées; or, deux d'entre eux sont les mêmes que ceux choisis par les Américains.Dès lors, faut-il prévoir une forme de rivalité spéciale, qui pourrait tendre un peu plus des rapports qui, entre les deux pays, sont déjà difficiles ?Les critères de choixCes sites d'atterrissage ont été choisis pour diverses raisons. Certains sont situés près de cratères qui ne sont jamais visités par la lumière du Soleil. De la glace s'y est donc formée qui, après des traitements adéquats, pourrait fournir de l'eau potable aux astronautes ou même irriguer des plantations.En effet, il ne faut pas oublier que l'objectif final des Américains est de parvenir à un établissement durable de l'homme sur la Lune. Par ailleurs, l'étude de ces régions permettrait d'en apprendre davantage sur la formation de notre satellite.D'autres critères ont été pris en compte dans le choix de ces sites d'atterrissage. Ainsi, ils ne doivent pas être trop pentus, pour faciliter l'atterrissage des fusées. Ils doivent aussi permettre une bonne communication avec la Terre.Certains sites sont cependant éclairés par le Soleil, ce qui fournirait une source d'énergie. Enfin, le choix de ces sites dépend aussi de la date de lancement, tous n'étant pas disponibles aux mêmes moments. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment recycler les éoliennes en bonbons ?
Comme les autres énergies renouvelables, l'énergie éolienne a l'immense avantage d'être inépuisable. C'est donc une solution d'avenir, qui permettrait, à terme, de remplacer des énergies fossiles dont les réserves s'épuisent.C'est pourquoi des éoliennes toujours plus nombreuses se dressent dans le paysage de nos campagnes. Et plus leurs pales sont longues, plus l'énergie produite est importante. C'est ainsi que certaines mesurent plus de 100 mètres de long.Mais ces équipements finissent par se dégrader. En effet, il ne durent guère plus de 20 ans. Et quand ces pales arrivent en fin de vie, on ne sait qu'en faire. Elles finissent souvent dans des décharges qu'elles remplissent de leur masse.Il existe cependant certaines solutions de recyclage. À cet égard, les idées ne manquent pas. Au Danemark notamment, on a transformé certaines éoliennes en garages à vélos.D'autres pourraient être utilisées dans la construction de passerelles, de tours électriques ou encore de terrains de skateboards.Des pales aux bonbonsMais le projet le plus original de recyclage de ces pales d'éoliennes appartient sans conteste à des scientifiques américains. En effet, ils ont mis au point une résine, faite de fibre de verre et d'ingrédients divers, dont certains provenant de plantes.Cette résine serait utilisée pour construire des pales. Quand elles arrivent au terme de leur existence, il est possible de la récupérer. Par un procédé spécifique, on peut même la décomposer et obtenir ainsi certains ingrédients.L'un d'eux est un additif alimentaire, employé dans la fabrication de bonbons gélatineux en forme d'oursons. Des scientifiques ont utilisé cet additif pour confectionner ces bonbons.Et ils en ont même mangé, pour prouver que l'additif issu de la décomposition de cette résine permettait bien de fabriquer des bonbons parfaitement comestibles ! Reste à convaincre les consommateurs qu'une pale d'éolienne peut finir dans leur estomac.En décomposant la résine, on obtient d'ailleurs d'autres matériaux, comme une sorte de plastique transparent. Celui-ci pourrait entrer dans la composition de vitres ou de phares de voitures.Et cette résine pourrait servir à concevoir d'autres produits, comme des comptoirs de cuisine et même des couches ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qui est le Gigantopithèque ?
Le gigantopithèque serait le plus grand singe qui ait jamais vécu. La première trace en aurait été découverte en 1935, sous forme de dents trouvées dans les bocaux d'une pharmacie de Hong Kong.En effet, ces dents, dites "dents de dragon", étaient broyées et utilisées, sous forme de poudre, par la médecine traditionnelle chinoise. C'est peut-être ce qui expliquerait la rareté des fossiles de gigantopithèque.En effet, à ce jour, les scientifiques n'ont retrouvé que quatre mandibules et quelques centaines de dents isolées. Ces restes ont été découverts dans des pays d'Asie, comme la Chine, la Thaïlande ou le Vietnam, qui correspondaient à l'habitat naturel de ce grand singe.Un animal gigantesqueSur la base de ces trop rares fossiles, les zoologies ont du mal à faire un portrait précis du gigantopithèque. Une chose au moins est certaine : sa très grande taille. Mais les scientifiques ne s'accordent pas sur ses mensurations exactes.Pour les uns, il aurait mesuré entre 1,80 mètre et 2 mètres, pour les autres il aurait dépassé les 3 mètres de hauteur. Selon la version retenue, son poids varierait entre 180 et 300 kilos, ou même davantage.Pour les chercheurs les plus récents, la taille et le poids de ce grand singe seraient moins impressionnants que ce qui avait été indiqué au départ. Le gigantopithèque serait apparu voilà environ 2 millions d'années et il aurait disparu il y a environ 300.000 ans.Ce singe vivait sans doute dans des forêts tropicales de l'Asie orientale. Les restes retrouvés ne permettent pas de dire avec certitude s'il était plutôt bipède ou quadrupède.Quant aux causes de sa disparition, elles ne sont pas très bien connues. On suppose qu'elles ont un rapport avec son régime alimentaire. Il semble, en effet, que le gigantopithèque ne se nourrissait que de végétaux, de bambous notamment.L'évolution climatique, transformant une partie de la forêt en savane herbeuse, a pu le priver de la nourriture nécessaire à sa survie. Dans la culture populaire, le gigantopithèque a pu être associé au célèbre yéti. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Si les affaires criminelles vous intéressent...
Pour écouter le podcast Affaires criminelles:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/affaires-criminelles/id1640810213Spotify:https://open.spotify.com/show/4W6nRWNkr7B95TTt25ywNO?si=23e4eb85bc6440a7Deezer:https://deezer.com/show/4522937Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vRk9ETDcwMDA3NTQ3MTU%3DCastbox:https://castbox.fm/channel/Affaires-criminelles-id5049360 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les mammifères ont-il grossi il y a 65 millions d'années ?
Voilà environ 65 millions d'années, la Terre est heurtée par une comète. On le sait, cette catastrophe entraîne l'extinction des dinosaures. Mais d'autres animaux profitent de la situation.Des recherches ont en effet montré que, environ quatre millions d'années après le cataclysme, de grands mammifères se déplaçaient à la surface de notre planète. C'était une innovation car, avant la disparition des dinosaures, ces animaux étaient de petite taille, pas plus gros qu'une souris.Dans l'ensemble, il a fallu vingt millions d'années, après la disparition des dinosaures, pour que ces mammifères atteignent le maximum de leur taille. Pour expliquer ce changement d'échelle, on invoque la raréfaction des prédateurs, consécutive à la disparition des dinosaures. Et, de ce fait, la nourriture aurait été plus abondante.Le corps grandit avant le cerveauMais des découvertes récentes ont permis d'ouvrir de nouveaux champs de recherche. En effet, des scientifiques écossais ont mis au jour des crânes fossiles appartenant à des mammifères ayant vécu peu après l'extinction des dinosaures.Une étude attentive de ces crânes leur a permis de constater que le corps de ces animaux avait grossi plus vite que leurs cerveaux. En effet, il a fallu des millions d'années pour que ceux-ci se développent à leur tour.Si le corps a grandi le premier, c'est peut-être en raison de l'absence de prédateurs et de l'abondance de la nourriture. Ce n'est que lorsque de nouveaux prédateurs sont apparus, et que la compétition pour la nourriture s'est faite plus intense, que le volume du cerveau aurait augmenté à son tour.Ces recherches ont permis d'avancer une autre hypothèse pour expliquer la présence de ces mammifères plus gros. En effet, la période de gestation se serait allongée. Le fœtus se serait développé durant au moins sept mois dans le ventre de sa mère.Elle aurait ainsi donné naissance à des petits déjà bien développés, pesant jusqu'à neuf kilos. Ils auraient même été prêts à marcher, atteignant leur maturité sexuelle à l'âge d'un an.Dès leur naissance, ces animaux, plus développés, auraient donc été mieux armés pour survivre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le Soleil va-t-il mourir ?
Le Soleil ne devrait pas s'éteindre de sitôt. En effet, il est à peu près au milieu de son existence. De fait, notre étoile nous éclaire et nous réchauffe depuis près de 5 milliards d'années.Et elle devrait continuer à le faire durant la même période de temps. En effet, l'espérance de vie du Soleil est estimée à environ 10 milliards d'années. L'humanité, si elle peuple encore la Terre, ne sera menacée que dans un milliard d'années environ, quand le Soleil sera devenu beaucoup plus lumineux.En effet, comme toutes les étoiles, il connaît une évolution qui, un jour lointain, l'amènera à une fin programmée. Pour l'instant, le Soleil est ce que l'on appelle une naine jaune.Il connaît actuellement ce que les astronomes nomment sa phase principale, qui devrait durer très longtemps.Une longue transformationLe Soleil est composé d'environ 74 % d'hydrogène et de 24 % d'hélium. L'énergie qu'il dispense est produite par la transformation des atomes d'hydrogène en hélium. Tant que les réserves d'hydrogène du Soleil seront suffisantes, il restera dans cet état d'équilibre.En effet, ce processus de fusion dégage assez de chaleur, au centre de l'étoile, pour résister à la gravité. C'est ce qui empêche le Soleil de s'effondrer. Au terme de cette séquence principale, le "carburant", autrement dit l'hydrogène, sera épuisé.Dès lors, le cœur de l'étoile ne sera plus composé que d'hélium. De ce fait, le centre du Soleil va commencer à se contracter. Mais son enveloppe, au contraire, va se dilater, jusqu'à atteindre des planètes du système solaire comme Vénus, Mars ou même la Terre.Dans le même temps, notre étoile deviendra beaucoup plus brillante qu'aujourd'hui. Bref, elle sera devenue ce que les astronomes appellent une géante rouge. Mais la transformation de l'étoile ne s'arrête pas là.Son noyau devrait ensuite subir une phase de contraction. Le Soleil devient alors une naine blanche, une étoile très dense et chaude. Dans sa phase ultime, notre étoile devrait se transformer en nébuleuse, entourée de grands nuages de gaz. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment Champollion a-t-il décrypté les hiéroglyphes ?
La célèbre pierre de Rosette, qui permet, pour la première fois, le déchiffrement des hiéroglyphes égyptiens, est découverte par hasard. En effet, on la trouve au cours de travaux de fortification.Ils doivent permettre à l'armée française de Bonaparte, débarquée en Égypte en 1798, de tenir tête aux Ottomans. Mais l'officier dirigeant les travaux donne soudain l'ordre de les arrêter. Nous sommes le 19 juillet 1799, une grande date dans l'histoire de l'égyptologie.En effet, on vient de découvrir, dans les débris d'un mur, un grand morceau de pierre, recouvert d'inscriptions anciennes. Elle mesure 1,20 m de haut sur 76 cm de large, et devait faire partie d'une stèle dont on ne retrouve pas d'autres fragments.Une partie de la pierre est déchiffrée. Il s'agit d'un décret, pris par un pharaon du IIe siècle avant J.-C., Ptolémée Épiphane. Mais bientôt, les Anglais arrivent en Égypte et défont l'armée française.Une partie des précieux objets recueillis par les savants accompagnant l'expédition d'Égypte, dont la pierre de Rosette, prennent alors le chemin de l'Angleterre.Le déchiffrement des hiéroglyphesCe qui faisait tout l'intérêt de la pierre de Rosette, c'était sa rédaction en trois langues. Sur la pierre, en effet, figuraient, l'un sous l'autre, un texte écrit en grec, un autre en démotique, une écriture pratiquée dans l'Égypte antique, et un troisième en hiéroglyphes.Il y avait donc tout lieu de croire que les deux derniers textes étaient des traductions du premier. N'est-ce pas là l'occasion rêvée de déchiffrer enfin ces hiéroglyphes égyptiens, dont, depuis des siècles, on ne parvient pas à percer le secret ?De nombreux savants s'attellent à cette tâche, mais c'est un jeune égyptologue français, Jean-François Champollion, qui résout l'énigme. Il ne travaille pas à partir de la pierre de Rosette, alors au British Museum, mais sur une reproduction du précieux document.Après plusieurs mois de travail, en septembre 1822, le jeune savant crie victoire : les hiéroglyphes n'ont désormais plus de secrets pour lui. Cette découverte décisive lui vaut d'être nommé, en 1826, à la tête du futur département des antiquités égyptiennes du Louvre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel métier l'apparition de l'électricité a-t-elle fait disparaître ?
La survie de certains métiers traditionnels dépend souvent des progrès techniques. Aussi sont-ils associés à une époque particulière, où cette activité était nécessaire. C'est le cas de la profession d'allumeur de réverbères, dont l'apparition de l'électricité a entraîné la rapide disparition.Des rues éclairéesCertaines grandes villes n'ont pas attendu l'apparition de l'électricité, à la fin du XIXe siècle, pour organiser l'éclairage des rues. Ainsi, à Paris, elles sont d'abord éclairées par quelques chandelles, disposées aux fenêtres de certaines maisons.Puis, en 1667, on installe les premiers réverbères, au milieu des rues et à chacune de leurs extrémités. Ils sont d'abord équipés de bougies. À partir de 1766, on les remplace par de l'huile d'éclairage.C'est l'huile de colza qui, le plus souvent, est choisie pour remplir cet office. Les réverbères sont munis d'un bec, pour pouvoir verser l'huile, et de réflecteurs, qui rendent la lumière plus vive.Ces réverbères ne sont pas encore fixés sur un pied, mais suspendus à 5 mètres de hauteur. Enfin, en 1829, une première rue parisienne est éclairée au gaz.L'allumeur de réverbèresAu départ, des habitants sont désignés par les autorités pour allumer les bougies placées dans les réverbères. L'apparition de l'éclairage à l'huile entraîne la naissance d'un nouveau métier, celui d'allumeur de réverbères, appelé aussi "falotier".Il commence sa journée très tôt, en procédant à l'extinction des réverbères. Il en nettoie les vitres, afin que la lumière se diffuse mieux. Il en profite aussi pour entretenir les mèches.Comme l'allumeur n'a plus rien à faire avant le soir, il doit, le plus souvent, prévoir un second métier. Et il ne reprend sa tournée qu'à la fin de la journée. En hiver, ses doigts gourds rendent difficile l'allumage des réverbères. Le vent peut aussi éteindre les mèches.Avec l'apparition du gaz, la tâche de l'allumeur de réverbères est simplifiée. Il lui suffit en effet d'ouvrir un conduit et d'enflammer le gaz qui en sort.Mais l'éclairage électrique, qui se généralise dans les années 1880 à Paris, puis, peu à peu, dans d'autres villes, entraîne la disparition rapide de cette profession. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel gaz a été détecté pour la première fois sur une exoplanète ?
Lancé en décembre 2021, le télescope James Webb apporte déjà la preuve de sa supériorité par rapport aux instruments précédents. En effet, il vient de détecter du CO2 dans l'atmosphère d'une exoplanète, située donc en dehors de notre système solaire.Aucun autre télescope n'avait été capable de faire une telle observation. Ce gaz a été repéré dans l'atmosphère d'une géante gazeuse appelée WASP-39b. Découverte en 2011, elle est située à 700 années-lumière de la Terre.Cette exoplanète est très proche de son soleil, puisqu'il lui faut seulement un peu plus de quatre jours terrestres pour accomplir sa révolution autour de son étoile. Par ailleurs, elle est quatre fois moins massive que Jupiter. Elle avait déjà été examinée par d'autres télescopes, qui y avaient détecté des traces d'eau ou de sodium.Mais cette découverte de CO2 devrait en apprendre davantage sur cette géante gazeuse et, de manière générale, sur les exoplanètes.Un élément central pour la découverte éventuelle de la vieOn sait combien le CO2, ou dioxyde de carbone, qui participe au phénomène de la photosynthèse, est nécessaire à l'apparition de la vie. Et, de fait, le CO2 est bien un élément essentiel de l'atmosphère terrestre.Ce qui ne veut pas dire que cette découverte capitale suppose l'existence de la vie sur WASP-39b. En effet, nul organisme vivant ne pourrait subsister sur une planète gazeuse et où les températures sont toujours très élevées. Du fait de la proximité avec son soleil, elles atteignent en effet les 1.000 degrés.Mais rien n'interdit d'espérer que le télescope James Webb, qui a montré de quoi il était capable, ne puisse, à l'avenir, discerner la présence de CO2 sur une planète plus propice à la vie. Autrement dit, une planète rocheuse, plus petite et beaucoup moins chaude.La détection de dioxyde de carbone, dans l'atmosphère d'une telle planète, serait un signe décisif, qui, ajouté à d'autres éléments, pourrait suggérer l'existence d'une vie possible.Pour les scientifiques, une telle découverte marque une étape essentielle dans la recherche de la vie dans l'univers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment recyler des métaux grâce à des bactéries?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------Certaines bactéries ont le pouvoir de récupérer des métaux rares, notamment dans les déchets d'équipements électriques et électroniques. Cette méthode évite l'utilisation de procédés beaucoup plus polluants.Un processus de récupération opéré par des bactériesCertaines bactéries ont donc la faculté de récupérer l'or, le palladium, l'argent et d'autres métaux rares ou précieux contenus dans le matériel électronique ou les batteries des voitures électriques.Le procédé mis en œuvre est celui de la "lixiviation". Il peut se décrire comme l'action de certaines bactéries qui parviennent, grâce à une de leurs enzymes, à récupérer, sous forme de nanoparticules, les métaux contenus dans les déchets électroniques par exemple.Ces métaux représentent en quelque sorte la nourriture des bactéries. Au cours du processus de récupération, ils passent d'un état solide à un état liquide, le tout baignant dans un milieu très acide.La récupération de ces métaux est très rapide. En effet, il ne faut pas plus de deux jours aux bactéries pour la mener à bien.Une technique de recyclage écologiqueCe processus de recyclage des métaux s'opère sans aucun produit chimique. Il est donc plus naturel et ne menace pas l'environnement. D'où le nom de "biolixiviation" parfois donné à cette technique.Un tel recyclage est d'autant plus intéressant que, comme leur nom l'indique, certains métaux ne sont pas très abondants. C'est le cas du palladium, dont la demande est toujours plus forte que l'offre.Cette récupération du palladium, ou d'autres métaux rares, grâce à l'action de ces bactéries, offre donc une alternative intéressante aux industriels qui les utilisent. D'autant que les particules de métal récupérées par les bactéries ont en général les mêmes vertus que les métaux dont elles proviennent.Ainsi, pour reprendre l'exemple du palladium, ces particules joueraient le même rôle que le métal dans le traitement de certains polluants, notamment dans le domaine de la peinture.Mais ce n'est pas tout. Grâce à ce procédé, on pourrait aussi obtenir, dans certaines conditions, de l'énergie propre.En tous cas, l'utilisation de cette technique de recyclage permet d'envisager un autre destin que la décharge pour des déchets très polluants dans l'ensemble. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle créature âgee de 24000 est revenue à la vie ?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------Certains organismes sont capables d'une résistance extraordinaire et peuvent même se maintenir en vie, dans des conditions particulières, durant des milliers d'années. On connaissait déjà le cas du tardigrade. Il faudra désormais ajouter à la liste de ces animaux le rotifère bdelloïde.Des animaux minuscules mais très completsLe rotifère bdelloïde est un animal minuscule, qui mesure entre 0,1 et 2 millimètres. C'est une sorte de petit ver, mais qui possède un cerveau, des organes sensoriels et des mâchoires.C'est donc une créature étonnamment complexe pour sa taille. Elle est par ailleurs composée d'un nombre invariant de cellules. Dernière particularité : la reproduction asexuée du rotifère.Les mâles étant dès lors inutiles, seules existent des femelles, qui se reproduisent toutes seules en se dédoublant. Ces animaux microscopiques vivent le plus souvent dans la mousse ou l'humus des forêts.Il faut ajouter que, comme les tardigrades, ces animaux résistent à tout, aux radiations, à la déshydratation ou encore à l'absence de nourriture.Une créature ramenée à la vieMais si ces animaux intriguent les scientifiques, c'est qu'ils sont capables d'une autre prouesse. Des chercheurs russes ont en effet retrouvé des rotifères bdelloïdes dans un échantillon de sol gelé, appelé permafrost, recueilli à environ 3,5 mètres de la surface.Grâce au carbone 14, on a pu estimer l'âge de ces sols à environ 24.000 ans. Et les scientifiques y ont trouvé, à leur grande surprise, des rotifères bdelloïdes encore vivants.Chose stupéfiante, ces animaux semblaient aussi vieux que le sol qui les portait. Depuis des temps immémoriaux, ils s'étaient placés dans un état de cryptobiose. Autrement dit, ils étaient parvenus à mettre en sommeil toutes leurs fonctions vitales.Mais ils n'étaient pas morts pout autant. La preuve, les scientifiques ont réussi à "réveiller" l'un de ces animaux. Il a repris le cours de son existence comme si de rien n'était, pensant même à se reproduire aussitôt.Il faut donc imaginer, ce qui ne laisse pas d'être très impressionnant, que cette créature, avant de s'"endormir", voisinait avec des mammouths laineux, disparus voilà environ 11.000 ans ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un tsunami est-il possible en Méditerranée ?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------Des tsunamis pourraient toucher les côtes de la Méditerranée. C'est du moins ce qu'affirme l'Unesco qui, en conséquence, a décidé d'étendre à cette région du monde son programme ce protection contre ce risque naturel majeur.De nombreux tsunamis en MéditerranéeSelon les spécialistes, il est fort probable que, dans les 30 ans à venir, un tsunami se produise en Méditerranée. Pour eux, le déclenchement d'un tsunami, dans le passé, laisse présager la reproduction du phénomène.Or, de nombreux tsunamis ont déjà menacé les côtes de la Méditerranée, et notamment en France. En effet, entre 1564 et 2011, pas moins de 48 tsunamis ont déferlé sur les côtes françaises, et surtout sur les rivages de la Corse et de la Côte d'Azur.Le premier tsunami recensé en Méditerranée eut lieu en 1.600 avant J.-C., à partir du volcan de Santorin, en Grèce. Des vagues de plus de 50 mètres de haut ont alors ravagé les côtes de la Turque, de l'Égypte et de la Syrie actuelles.Depuis lors, environ 300 tsunamis se sont produits en Méditerranée. La plupart sont déclenchés par des séismes ou des éruptions volcaniques. En octobre 2020, 116 personnes ont encore été tuées dans un tsunami parti de l'île grecque de Samos.Un programme de protection étendu à la MéditerranéeFace à de tels risques, l'Unesco a décidé d'étendre le bénéfice de son programme "Tsunami ready" à la Méditerranée. Dès 1965, l'organisation internationale a élaboré, dans le cadre de sa Commission océanographique intergouvernementale (COI), des systèmes d(alerte et de protection contre les tsunamis.Pour bénéficier de ce programme, les villes concernées doivent cependant respecter certains critères. Ainsi, elles doivent établir une étude de risque, mesurant la possible survenue d'un tsunami.Par ailleurs, des panneaux spécifiques doivent être installés, pour orienter la population vers des refuges conçus pour l'accueillir. De même, l'organisation des secours doit faire l'objet d'un soin particulier.Des centres spécialisés, destinés à alerter les habitants, doivent également être mis en place. Avec d'autres organismes, l'Unesco patronne aussi toutes les recherches ayant pour but de mieux comprendre les mécanismes présidant au déclenchement des tsunamis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la dyslexie aurait participé à notre survie ?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------La dyslexie, qui toucherait entre 5 et 15 % des enfants, est le plus souvent présenté comme un trouble de l'apprentissage. Les enfants qui en souffrent ont en effet du mal à apprendre à lire. Mais des chercheurs britanniques en donnent une autre vision, beaucoup plus positive.Des individus créatifs...Dans cette nouvelle étude britannique, la dyslexie n'est pas présentée comme un déficit cognitif. Bien au contraire. Les chercheurs la voient surtout comme un avantage évolutif pour l'espèce humaine.Ils postulent en effet que, dans les premières communautés humaines, la diversité des compétences aurait été privilégiée. D'un côté, certains individus, qu'on appelle aujourd'hui "dyslexiques", auraient été doués pour ce que les scientifiques appellent l'"exploration".Ces "explorateurs" auraient un talent particulier : chercher de nouvelles informations ou de nouvelles techniques. Ces individus créatifs et pleins d'imagination auraient donc un don pour la recherche et l'innovation....Et d'autres plus tournés vers l'acquisDans ces premiers groupes, d'autres individus se signalent davantage par leur capacité à exploiter les informations disponibles ou, tout simplement, ce qu'ils ont entre leurs mains.Les "explorateurs" débusquent le gibier tandis que les "exploiteurs" le cuisinent pour nourrir le groupe. C'est ce que ces chercheurs appellent la "cognition complémentaire".Pour eux, c'est cette collaboration entre individus aux compétences complémentaires qui aurait facilité la survie de l'espèce humaine. Dans ce sens, les "dyslexiques" de cette lointaine époque auraient apporté à la communauté de nouveaux moyens pour évoluer de manière plus harmonieuse et s'adapter à de nouvelles contraintes.Par contre, ils auraient rencontré plus de difficultés dans les tâches d'exécution, qui les amenaient à exploiter des connaissances existantes. On peut voir là la préfiguration des problèmes que rencontrent les enfants dyslexiques d'aujourd'hui dans la maîtrise de la lecture.Les dyslexiques jouant donc un rôle essentiel dans l'adaptation de l'espèce humaine, cette disposition favorable a donc dû être mise en avant par l'évolution. Une telle théorie vise également à modifier le regard négatif porté sur la dyslexie, perçue plutôt comme un avantage pour l'espèce humaine.Elle invite en effet à considérer les compétences spécifiques des dyslexiques plus que leurs déficiences. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les Hommes ne peuvent-ils pas boire d'eau salée ?
En asséchant les rivières et en précipitant la fonte des glaciers, le réchauffement climatique rendra encore plus rare une eau douce qui est devenue un bien très précieux. Et, malgré son abondance, l'homme ne peut compenser ce manque en buvant l'eau des océans. Au fait, pourquoi l'eau salée est-elle impropre à la consommation humaine ?Une impossibilité physiologiqueIl y a beaucoup de sel dans l'eau de mer. Il représente en effet environ 3,5 % de son poids. Or, l'organisme humain ne peut tout simplement pas absorber sans dommage une telle quantité de sel.Cette particularité est sans doute due en partie à l'histoire évolutive de l'homme, qui l'a amené à se fixer surtout dans des zones où l'eau douce dominait.Ce n'est pas à dire que l'organisme n'a pas besoin de sel. Mais quand il a prélevé la petite quantité qui lui est nécessaire, il évacue le reste sous forme d'urine.Seulement voilà, les reins fabriquent de l'urine moins salée que le sang. C'est une nécessité physiologique. Or l'eau de mer contient trois fois plus de sel, et même un peu davantage, que notre sang.Les reins devraient alors produire plus d'urine et puiser l'eau nécessaire dans nos cellules. Ce qui ne pourrait qu'entraîner une grave déshydratation, potentiellement mortelle.Aussi non seulement l'eau salée ne peut-elle calmer la soif, mais elle a pour effet de l'accentuer encore.Quelques exceptions dans le règne animalSi, comme l'homme, la plupart des animaux ne peuvent boire d'eau salée, certains peuvent s'y risquer sans problème. C'est, par exemple, le cas de l'albatros, dont une glande filtre le sel de l'eau de mer.De même, les phoques et les otaries peuvent s'en désaltérer. On ne sait pas encore très bien pourquoi. Mais les chercheurs ont constaté que leur urine était beaucoup plus salée que celle de l'homme et bien plus chargée en sel que leur sang.Les scientifiques supposent que cette particularité vient de la conformation des reins de ces animaux. Enfin, certains mammifères marins, comme les dauphins ou les baleines, ingurgitent sans doute une certaine quantité d'eau de mer, que les scientifiques ne peuvent encore mesurer précisément. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les chats sont-ils une menace dans les îles ?
Les chats domestiques ne sont pas des prédateurs bien redoutables. Ce qui n'est pas le cas des chats retournés à l'état sauvage et vivant dans un milieu insulaire. Ils menaceraient de nombreuses espèces locales, ce qui, dans certains cas, conduirait les autorités à prendre des mesures pour diminuer leur population.De redoutables prédateursLa faune de certaines îles s'est longtemps développée en vase clos, sans être menacée par de véritables prédateurs. Nombre d'animaux n'ont donc pas développé de réflexes de défense.De même, l'absence de danger a encouragé certains oiseaux, en Nouvelle-Zélande notamment, à nicher sur le sol, ce qui leur a fait perdre l'habitude de voler.C'est dire que quand on a introduit des chats dans ces îles, à une époque relativement récente, ils ont fait des dégâts considérables. Les coupables ne sont pas les chats domestiques, mais les chats dits "harets", qui sont retournés à l'état sauvage.La disparition de la majorité des 34 espèces d'animaux australiens éteints au cours des deux derniers siècles serait due à ces chats. Ils s'attaquent ainsi à des marsupiaux menacés d'extinction, comme le dunnart ou le bandicoot brun, qui vivent sur des îles australiennes.Mais leur terrain de chasse s'étend à bien d'autres territoires insulaires, comme l'île Molène, en Bretagne, où ils s'en prennent à des proies très diverses, comme des oiseaux ou des petits mammifères.La traque des chats sauvagesLes chats harets tuant parfois plus de 1.000 proies par an, ils pourraient menacer d'extinction la faune d'une île si rien n'était fait pour les arrêter.Aussi les autorités de certains pays, comme l'Australie, ont-elles pris des mesures drastiques pour se débarrasser de ces chats. Dans certaines zones, comme l'île Kangaroo, une véritable campagne d'extermination est dirigée contre ces chats sauvages.Dans cette traque où aucun quartier ne leur est fait, on utilise même des drones pour les chasser. Dans certaines îles, on a recours à des moyens moins radicaux. Ainsi, sur l'île Molène, des vétérinaires sont chargés de capturer les chats harets. Ils sont ensuite stérilisés, puis envoyés sur le continent pour être éventuellement adoptés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce que le réflexe du cintre ?
Le "réflexe du cintre" fait partie de ces mouvements involontaires qui semblent impossibles à contrôler. Même si on n'en connaît pas l'origine avec certitude, ce phénomène pourrait avoir des applications concrètes.Un cintre qui vous fait tourner la têteL'expérience est très à la mode sur les réseaux sociaux. Elle consiste à s'entourer la tête d'un cintre métallique, de façon que l'objet soit appuyé sur l'une des tempes.Si la pression est exercée au bon endroit, vous aurez la surprise de voir votre tête tourner quasiment toute seule. En effet, elle se tournera spontanément vers le côté comprimé par le cintre. Vous n'aurez donc aucun effort à faire puisqu'il s'agit d'une réaction réflexe.Une étude japonaise, publiée en 2015, a montré que cette rotation "automatique" de la tête se manifestait dans plus de 95 % des cas. Seuls 4% des personnes, environ, n'ont pas senti leur tête tourner.De possibles applications médicalesLes scientifiques ne savent pas encore expliquer ce "réflexe du cintre". Une hypothèse simple a cependant été formulée. La pression exercée par le cintre produisant une certaine gêne, le cerveau commanderait cette rotation de la tête, qui y mettrait fin.Quoi qu'il en soit, le geste réflexe provoqué par la mise en place du cintre pourrait avoir des applications médicales. Et, de fait, il a déjà permis la mise au point de dispositifs simples visant à soulager certains contractions musculaires. En effet, un serre-tête spécifique a déjà été élaboré.Ces dystonies, comme on les appelle, se traduisent par des postures involontaires, parfois très gênantes pour les personnes qui les subissent. Elles les empêchent, par exemple, de garder la tête droite.De tels dispositifs, qui auraient, au surplus, l'avantage d'être peu onéreux, seraient spécialement indiqués dans le cas où ces postures seraient temporaires. Ils pourraient compléter les traitements existants, et notamment les séances de kinésithérapie.Les médecins se sont d'ailleurs déjà intéressés à ce réflexe du cintre dans le cadre du traitement des spasmes du cou. Comme leur nom l'indique, ce sont des contractions involontaires, et là encore très gênantes, de certains muscles du cou. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sur Mars, tous les ingrédients de la vie ont-il été réunis ?
Depuis des décennies, la planète Mars représente un objectif essentiel pour les agences spatiales. L'un des buts principaux de ces missions est de retrouver des traces de vie sur la planète rouge. Leurs résultats laissent penser que certains des ingrédients essentiels à la naissance de la vie pourraient s'y trouver.Des ingrédients essentiels à la vieCertains éléments plaident en faveur de la présence possible d'une vie sur Mars, à une époque reculée. En premier lieu, l'atmosphère qui entourait la planète rouge, voilà environ 3,5 milliards d'années, était beaucoup plus épaisse qu'aujourd'hui.Le climat qui y régnait était alors beaucoup plus semblable à celui de la Terre. Et de telles conditions étaient assez favorables à la présence d'eau. On sait aujourd'hui qu'au début de son histoire, Mars contenait de grandes quantités d'eau.Et de récentes observations ont permis à la NASA de confirmer qu'il y avait encore de l'eau liquide à sa surface. Par ailleurs, la présence de carbone organique dans les roches martiennes a été confirmée.Mais si les quantités sont assez faibles, la présence de ce carbone est essentielle, car il donne naissance aux molécules organiques indispensables à la vie. Ceci étant, il n'est pas forcément d'origine biologique.À la recherche des acides aminésLa mission assignés à certains robots déposés sur Mars est de trouver une autre brique essentielle à l'émergence de la vie, les acides aminés. Ces molécules jouent en effet un rôle crucial dans l'apparition de la vie, car elles contribuent à l'élaboration des protéines, autre ingrédient indispensable à l'émergence d'êtres vivants.Or, ces acides aminés sont fragiles. En effet, ils sont détériorés par les rayons ionisants en provenance de l'espace. L'atmosphère et le champ magnétique de la Terre les protègent.Mais il n'en va pas de même sur Mars, dont l'atmosphère actuelle est trop mince. Il se peut cependant que ces acides aminés se retrouvent dans le sol, protégés alors de l'atteinte des rayons cosmiques.Mais les rovers ne peuvent pas creuser assez profondément pour découvrir des acides aminés préservés. Il faudrait exploiter certains affleurements, qui mettent à nu des parties profondes du sous-sol martien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les chats blancs sont-ils souvent sourds ?
Pourquoi les chats blancs sont-ils souvent sourds ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle fut la toute première voiture électrique ?
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Pourquoi y a-t-il de l'or dans les feuilles d'eucalyptus ?
Pour comparer sur Lelynx:https://www.lelynx.fr/assurance-auto/?utm_source=podcasts&utm_medium=audio&utm_campaign=branding_chosesasavoir_aout22&utm_content=lp_auto-----------------Pourquoi y a-t-il de l'or dans les feuilles d'eucalyptus ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le mystère de l'Oxford Electric Bell ?
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Comment la pression atmosphérique fut-elle découverte ?
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Comment l'océan absorbe-t-il le mercure ?
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Comment expliquer le phénomène des “zen stones” ?
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Qu'est-ce que le mystérieux “puits de l'Enfer” ?
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Peut-on combattre le feu par le feu ?
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Un homme pourrait-il être enceint ?
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Pourquoi les rennes sauvages disparaissent-ils en masse ?
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Protéger la couche d'ozone a-t-il limité le réchauffement climatique ?
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La “dé-extinction” est-elle possible ?
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Pourquoi les planètes "hycéennes" intéressent-elles les chercheurs ?
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Pourquoi voit-on parfois des lumières dans le ciel lors des séismes ?
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Les débris spatiaux représentent-ils un vrai danger ?
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Pourquoi la Lune change-t-elle de couleur ?
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Le Soleil peut-il couper Internet ?
Pour comparer sur Lelynx:https://www.lelynx.fr/assurance-auto/?utm_source=podcasts&utm_medium=audio&utm_campaign=branding_chosesasavoir_aout22&utm_content=lp_auto-----------------Le Soleil peut-il couper Internet ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que la science “post-normale” ?
Qu'est-ce que la science “post-normale” ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Existe-t-il des aphrodisiaques vraiment efficaces ?
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