
Choses à Savoir SCIENCES
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Un tsunami est-il possible en Méditerranée ?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------Des tsunamis pourraient toucher les côtes de la Méditerranée. C'est du moins ce qu'affirme l'Unesco qui, en conséquence, a décidé d'étendre à cette région du monde son programme ce protection contre ce risque naturel majeur.De nombreux tsunamis en MéditerranéeSelon les spécialistes, il est fort probable que, dans les 30 ans à venir, un tsunami se produise en Méditerranée. Pour eux, le déclenchement d'un tsunami, dans le passé, laisse présager la reproduction du phénomène.Or, de nombreux tsunamis ont déjà menacé les côtes de la Méditerranée, et notamment en France. En effet, entre 1564 et 2011, pas moins de 48 tsunamis ont déferlé sur les côtes françaises, et surtout sur les rivages de la Corse et de la Côte d'Azur.Le premier tsunami recensé en Méditerranée eut lieu en 1.600 avant J.-C., à partir du volcan de Santorin, en Grèce. Des vagues de plus de 50 mètres de haut ont alors ravagé les côtes de la Turque, de l'Égypte et de la Syrie actuelles.Depuis lors, environ 300 tsunamis se sont produits en Méditerranée. La plupart sont déclenchés par des séismes ou des éruptions volcaniques. En octobre 2020, 116 personnes ont encore été tuées dans un tsunami parti de l'île grecque de Samos.Un programme de protection étendu à la MéditerranéeFace à de tels risques, l'Unesco a décidé d'étendre le bénéfice de son programme "Tsunami ready" à la Méditerranée. Dès 1965, l'organisation internationale a élaboré, dans le cadre de sa Commission océanographique intergouvernementale (COI), des systèmes d(alerte et de protection contre les tsunamis.Pour bénéficier de ce programme, les villes concernées doivent cependant respecter certains critères. Ainsi, elles doivent établir une étude de risque, mesurant la possible survenue d'un tsunami.Par ailleurs, des panneaux spécifiques doivent être installés, pour orienter la population vers des refuges conçus pour l'accueillir. De même, l'organisation des secours doit faire l'objet d'un soin particulier.Des centres spécialisés, destinés à alerter les habitants, doivent également être mis en place. Avec d'autres organismes, l'Unesco patronne aussi toutes les recherches ayant pour but de mieux comprendre les mécanismes présidant au déclenchement des tsunamis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la dyslexie aurait participé à notre survie ?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------La dyslexie, qui toucherait entre 5 et 15 % des enfants, est le plus souvent présenté comme un trouble de l'apprentissage. Les enfants qui en souffrent ont en effet du mal à apprendre à lire. Mais des chercheurs britanniques en donnent une autre vision, beaucoup plus positive.Des individus créatifs...Dans cette nouvelle étude britannique, la dyslexie n'est pas présentée comme un déficit cognitif. Bien au contraire. Les chercheurs la voient surtout comme un avantage évolutif pour l'espèce humaine.Ils postulent en effet que, dans les premières communautés humaines, la diversité des compétences aurait été privilégiée. D'un côté, certains individus, qu'on appelle aujourd'hui "dyslexiques", auraient été doués pour ce que les scientifiques appellent l'"exploration".Ces "explorateurs" auraient un talent particulier : chercher de nouvelles informations ou de nouvelles techniques. Ces individus créatifs et pleins d'imagination auraient donc un don pour la recherche et l'innovation....Et d'autres plus tournés vers l'acquisDans ces premiers groupes, d'autres individus se signalent davantage par leur capacité à exploiter les informations disponibles ou, tout simplement, ce qu'ils ont entre leurs mains.Les "explorateurs" débusquent le gibier tandis que les "exploiteurs" le cuisinent pour nourrir le groupe. C'est ce que ces chercheurs appellent la "cognition complémentaire".Pour eux, c'est cette collaboration entre individus aux compétences complémentaires qui aurait facilité la survie de l'espèce humaine. Dans ce sens, les "dyslexiques" de cette lointaine époque auraient apporté à la communauté de nouveaux moyens pour évoluer de manière plus harmonieuse et s'adapter à de nouvelles contraintes.Par contre, ils auraient rencontré plus de difficultés dans les tâches d'exécution, qui les amenaient à exploiter des connaissances existantes. On peut voir là la préfiguration des problèmes que rencontrent les enfants dyslexiques d'aujourd'hui dans la maîtrise de la lecture.Les dyslexiques jouant donc un rôle essentiel dans l'adaptation de l'espèce humaine, cette disposition favorable a donc dû être mise en avant par l'évolution. Une telle théorie vise également à modifier le regard négatif porté sur la dyslexie, perçue plutôt comme un avantage pour l'espèce humaine.Elle invite en effet à considérer les compétences spécifiques des dyslexiques plus que leurs déficiences. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les Hommes ne peuvent-ils pas boire d'eau salée ?
En asséchant les rivières et en précipitant la fonte des glaciers, le réchauffement climatique rendra encore plus rare une eau douce qui est devenue un bien très précieux. Et, malgré son abondance, l'homme ne peut compenser ce manque en buvant l'eau des océans. Au fait, pourquoi l'eau salée est-elle impropre à la consommation humaine ?Une impossibilité physiologiqueIl y a beaucoup de sel dans l'eau de mer. Il représente en effet environ 3,5 % de son poids. Or, l'organisme humain ne peut tout simplement pas absorber sans dommage une telle quantité de sel.Cette particularité est sans doute due en partie à l'histoire évolutive de l'homme, qui l'a amené à se fixer surtout dans des zones où l'eau douce dominait.Ce n'est pas à dire que l'organisme n'a pas besoin de sel. Mais quand il a prélevé la petite quantité qui lui est nécessaire, il évacue le reste sous forme d'urine.Seulement voilà, les reins fabriquent de l'urine moins salée que le sang. C'est une nécessité physiologique. Or l'eau de mer contient trois fois plus de sel, et même un peu davantage, que notre sang.Les reins devraient alors produire plus d'urine et puiser l'eau nécessaire dans nos cellules. Ce qui ne pourrait qu'entraîner une grave déshydratation, potentiellement mortelle.Aussi non seulement l'eau salée ne peut-elle calmer la soif, mais elle a pour effet de l'accentuer encore.Quelques exceptions dans le règne animalSi, comme l'homme, la plupart des animaux ne peuvent boire d'eau salée, certains peuvent s'y risquer sans problème. C'est, par exemple, le cas de l'albatros, dont une glande filtre le sel de l'eau de mer.De même, les phoques et les otaries peuvent s'en désaltérer. On ne sait pas encore très bien pourquoi. Mais les chercheurs ont constaté que leur urine était beaucoup plus salée que celle de l'homme et bien plus chargée en sel que leur sang.Les scientifiques supposent que cette particularité vient de la conformation des reins de ces animaux. Enfin, certains mammifères marins, comme les dauphins ou les baleines, ingurgitent sans doute une certaine quantité d'eau de mer, que les scientifiques ne peuvent encore mesurer précisément. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les chats sont-ils une menace dans les îles ?
Les chats domestiques ne sont pas des prédateurs bien redoutables. Ce qui n'est pas le cas des chats retournés à l'état sauvage et vivant dans un milieu insulaire. Ils menaceraient de nombreuses espèces locales, ce qui, dans certains cas, conduirait les autorités à prendre des mesures pour diminuer leur population.De redoutables prédateursLa faune de certaines îles s'est longtemps développée en vase clos, sans être menacée par de véritables prédateurs. Nombre d'animaux n'ont donc pas développé de réflexes de défense.De même, l'absence de danger a encouragé certains oiseaux, en Nouvelle-Zélande notamment, à nicher sur le sol, ce qui leur a fait perdre l'habitude de voler.C'est dire que quand on a introduit des chats dans ces îles, à une époque relativement récente, ils ont fait des dégâts considérables. Les coupables ne sont pas les chats domestiques, mais les chats dits "harets", qui sont retournés à l'état sauvage.La disparition de la majorité des 34 espèces d'animaux australiens éteints au cours des deux derniers siècles serait due à ces chats. Ils s'attaquent ainsi à des marsupiaux menacés d'extinction, comme le dunnart ou le bandicoot brun, qui vivent sur des îles australiennes.Mais leur terrain de chasse s'étend à bien d'autres territoires insulaires, comme l'île Molène, en Bretagne, où ils s'en prennent à des proies très diverses, comme des oiseaux ou des petits mammifères.La traque des chats sauvagesLes chats harets tuant parfois plus de 1.000 proies par an, ils pourraient menacer d'extinction la faune d'une île si rien n'était fait pour les arrêter.Aussi les autorités de certains pays, comme l'Australie, ont-elles pris des mesures drastiques pour se débarrasser de ces chats. Dans certaines zones, comme l'île Kangaroo, une véritable campagne d'extermination est dirigée contre ces chats sauvages.Dans cette traque où aucun quartier ne leur est fait, on utilise même des drones pour les chasser. Dans certaines îles, on a recours à des moyens moins radicaux. Ainsi, sur l'île Molène, des vétérinaires sont chargés de capturer les chats harets. Ils sont ensuite stérilisés, puis envoyés sur le continent pour être éventuellement adoptés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce que le réflexe du cintre ?
Le "réflexe du cintre" fait partie de ces mouvements involontaires qui semblent impossibles à contrôler. Même si on n'en connaît pas l'origine avec certitude, ce phénomène pourrait avoir des applications concrètes.Un cintre qui vous fait tourner la têteL'expérience est très à la mode sur les réseaux sociaux. Elle consiste à s'entourer la tête d'un cintre métallique, de façon que l'objet soit appuyé sur l'une des tempes.Si la pression est exercée au bon endroit, vous aurez la surprise de voir votre tête tourner quasiment toute seule. En effet, elle se tournera spontanément vers le côté comprimé par le cintre. Vous n'aurez donc aucun effort à faire puisqu'il s'agit d'une réaction réflexe.Une étude japonaise, publiée en 2015, a montré que cette rotation "automatique" de la tête se manifestait dans plus de 95 % des cas. Seuls 4% des personnes, environ, n'ont pas senti leur tête tourner.De possibles applications médicalesLes scientifiques ne savent pas encore expliquer ce "réflexe du cintre". Une hypothèse simple a cependant été formulée. La pression exercée par le cintre produisant une certaine gêne, le cerveau commanderait cette rotation de la tête, qui y mettrait fin.Quoi qu'il en soit, le geste réflexe provoqué par la mise en place du cintre pourrait avoir des applications médicales. Et, de fait, il a déjà permis la mise au point de dispositifs simples visant à soulager certains contractions musculaires. En effet, un serre-tête spécifique a déjà été élaboré.Ces dystonies, comme on les appelle, se traduisent par des postures involontaires, parfois très gênantes pour les personnes qui les subissent. Elles les empêchent, par exemple, de garder la tête droite.De tels dispositifs, qui auraient, au surplus, l'avantage d'être peu onéreux, seraient spécialement indiqués dans le cas où ces postures seraient temporaires. Ils pourraient compléter les traitements existants, et notamment les séances de kinésithérapie.Les médecins se sont d'ailleurs déjà intéressés à ce réflexe du cintre dans le cadre du traitement des spasmes du cou. Comme leur nom l'indique, ce sont des contractions involontaires, et là encore très gênantes, de certains muscles du cou. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sur Mars, tous les ingrédients de la vie ont-il été réunis ?
Depuis des décennies, la planète Mars représente un objectif essentiel pour les agences spatiales. L'un des buts principaux de ces missions est de retrouver des traces de vie sur la planète rouge. Leurs résultats laissent penser que certains des ingrédients essentiels à la naissance de la vie pourraient s'y trouver.Des ingrédients essentiels à la vieCertains éléments plaident en faveur de la présence possible d'une vie sur Mars, à une époque reculée. En premier lieu, l'atmosphère qui entourait la planète rouge, voilà environ 3,5 milliards d'années, était beaucoup plus épaisse qu'aujourd'hui.Le climat qui y régnait était alors beaucoup plus semblable à celui de la Terre. Et de telles conditions étaient assez favorables à la présence d'eau. On sait aujourd'hui qu'au début de son histoire, Mars contenait de grandes quantités d'eau.Et de récentes observations ont permis à la NASA de confirmer qu'il y avait encore de l'eau liquide à sa surface. Par ailleurs, la présence de carbone organique dans les roches martiennes a été confirmée.Mais si les quantités sont assez faibles, la présence de ce carbone est essentielle, car il donne naissance aux molécules organiques indispensables à la vie. Ceci étant, il n'est pas forcément d'origine biologique.À la recherche des acides aminésLa mission assignés à certains robots déposés sur Mars est de trouver une autre brique essentielle à l'émergence de la vie, les acides aminés. Ces molécules jouent en effet un rôle crucial dans l'apparition de la vie, car elles contribuent à l'élaboration des protéines, autre ingrédient indispensable à l'émergence d'êtres vivants.Or, ces acides aminés sont fragiles. En effet, ils sont détériorés par les rayons ionisants en provenance de l'espace. L'atmosphère et le champ magnétique de la Terre les protègent.Mais il n'en va pas de même sur Mars, dont l'atmosphère actuelle est trop mince. Il se peut cependant que ces acides aminés se retrouvent dans le sol, protégés alors de l'atteinte des rayons cosmiques.Mais les rovers ne peuvent pas creuser assez profondément pour découvrir des acides aminés préservés. Il faudrait exploiter certains affleurements, qui mettent à nu des parties profondes du sous-sol martien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les chats blancs sont-ils souvent sourds ?
Pourquoi les chats blancs sont-ils souvent sourds ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle fut la toute première voiture électrique ?
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Pourquoi y a-t-il de l'or dans les feuilles d'eucalyptus ?
Pour comparer sur Lelynx:https://www.lelynx.fr/assurance-auto/?utm_source=podcasts&utm_medium=audio&utm_campaign=branding_chosesasavoir_aout22&utm_content=lp_auto-----------------Pourquoi y a-t-il de l'or dans les feuilles d'eucalyptus ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le mystère de l'Oxford Electric Bell ?
Quel est le mystère de l'Oxford Electric Bell ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment la pression atmosphérique fut-elle découverte ?
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Comment l'océan absorbe-t-il le mercure ?
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Comment expliquer le phénomène des “zen stones” ?
Comment expliquer le phénomène des “zen stones” ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le mystérieux “puits de l'Enfer” ?
Qu'est-ce que le mystérieux “puits de l'Enfer” ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on combattre le feu par le feu ?
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Un homme pourrait-il être enceint ?
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Pourquoi les rennes sauvages disparaissent-ils en masse ?
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Protéger la couche d'ozone a-t-il limité le réchauffement climatique ?
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La “dé-extinction” est-elle possible ?
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Pourquoi les planètes "hycéennes" intéressent-elles les chercheurs ?
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Pourquoi voit-on parfois des lumières dans le ciel lors des séismes ?
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Les débris spatiaux représentent-ils un vrai danger ?
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Pourquoi la Lune change-t-elle de couleur ?
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Le Soleil peut-il couper Internet ?
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Qu'est-ce que la science “post-normale” ?
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Existe-t-il des aphrodisiaques vraiment efficaces ?
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Pourquoi beaucoup de chats sont tigrés ?
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La taille du sexe masculin compte-t-elle ?
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Pourquoi les perles vénitiennes d'Alaska sont-elles une énigme ?
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Qu'est-ce que la sénescence négligeable ?
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Qu'est-ce qu'un nuage d'incendie ?
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Pourquoi les saccades oculaires nous font rater plusieurs heures d'images par jour ?
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Comment expliquer la phosphorescence ?
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Pourquoi la pierre de soleil aurait-elle été si utile aux Vikings ?
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Pourquoi certaines vitres sont-elles recouvertes de dioxyde de titane ?
Pourquoi certaines vitres sont-elles recouvertes de dioxyde de titane ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que « l'erreur du parieur » ?
Qu'est-ce que « l'erreur du parieur » ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Au programme cet été !
Tout l'été, écoutez le meilleur de Choses à Savoir ! Je vous retrouverai le lundi 29 août pour des épisodes inédits, au rythme habituel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les amis ont-ils la même odeur corporelle ?
On sait que l'odorat joue un grand rôle chez les animaux qui, avant de frayer avec un congénère, prennent soin de le renifler. Mais ce sens influencerait aussi notre vie sociale, et notamment nos relations amicales.Les amis ont des odeurs similairesDes chercheurs sont partis du postulat qu'une personne nouerait des liens d'amitié avec une autre parce qu'elle aurait une odeur corporelle proche de la sienne.Pour vérifier cette hypothèse, ils ont procédé à une expérience. Ils ont utilisé, pour la mener à bien, un "nez" artificiel, dispositif capable de "sentir" les nombreuses composantes de l'odeur corporelle humaine.Ils ont ensuite réuni vingt couples d'amis, femmes ou hommes, qui avaient déclaré s'être sentis immédiatement attirés l'un par l'autre. Ces personnes ont ensuite dormi avec un vêtement en coton, dont l'odeur a été analysée par le nez électronique.En examinant les résultats, les chercheurs se sont aperçus que les odeurs des membres de chaque binôme amical se ressemblaient davantage que celles de deux personnes n'ayant pas noué de liens d'amitié.Ce résultat a d'ailleurs été confirmé par des personnes connues pour leurs facultés olfactives développées.Une similitude d'odeur laisse présager une amitiéLes chercheurs ont ensuite voulu savoir si la similitude d'odeur entre deux personnes pouvait laisser présager la naissance d'une amitié entre elles.Pour cela, ils ont demandé à 17 personnes de se tenir les unes en face des autres, à une courte distance. Elles devaient bouger lentement leurs mains, sans parler. De telles dispositions devaient permettre aux participants de reconnaître, la plupart du temps de manière inconsciente, l'odeur de leurs vis-à-vis.On demandait ensuite à chacun comment il s'était senti avec son partenaire. Grâce au nez artificiel, qui reconnaissait les odeurs de chaque participant, les chercheurs ont pu constater que, dans 71 % des cas, une similitude d'odeur permettait de prédire la naissance prochaine d'une amitié.Au contraire, une différence d'odeur entre deux personnes permettait de conclure que, dans 68 % des cas, elles ne deviendraient pas proches.Cependant, cette similitude d'odeurs entre deux amis pourrait aussi s'expliquer par une grande proximité et le partage de certaines habitudes de vie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les bâches limitent-elles la fonte des glaciers ?
Si le réchauffement climatique devait s'intensifier, la fonte des glaciers se poursuivrait à un rythme inquiétant. Entre 2003 et 2015, les glaciers alpins ont déjà perdu 25 % de leur surface. Et certains pourraient disparaître d'ici 2100. C'est pour freiner ce phénomènes que certains glaciers sont recouverts de bâches.Une couverture artificielle des glaciersDans certaines régions montagneuses de la planète, comme la Suisse ou la Chine, des glaciers sont recouverts en partie de grandes bâches blanches. Ces couvertures, épaisses seulement de quelques millimètres, sont faites de géotextile ou de nanofibres.Le géotextile est un revêtement synthétique utilisé pour recouvrir la partie du sol consacrée aux plantations de jardin. Quelle que soit leur matière, ces bâches ont pour but de réfléchir les rayons du soleil, protégeant ainsi la couche de neige des ultraviolets.En Suisse, la surface recouverte par ces bâches a doublé depuis 2012. Elle représente environ 180.000 km2. Ce procédé a ainsi permis de sauver 300.000 m3 de glace en 2019.De nombreuses limitesCette couverture des glaciers menacés par le réchauffement climatique semble une solution ingénieuse, mais sa mise en œuvre se heurte à divers obstacles.En premier lieu, son efficacité n'est pas toujours avérée. Elle dépend en grande partie des matériaux utilisés. Cependant, les sources ne s'accordent pas sur leur action.Ainsi, pour le site "Swissinfo", les bâches en géotextile posées sur certains glaciers des Alpes suisses permettraient de réduire de 50 à 70 % la fonte de la neige et de la glace.Cette réduction ne serait que de 30 % pour le site "Sciencepost.fr", qui relate l'expérience menée sur des glaciers chinois. D'après cette source, les bâches en nanofibres seraient plus performantes puisqu'elles limiteraient de 56 % la fonte des glaciers.Le second obstacle est le coût de ce procédé. "Sciencepost" rappelle ainsi que la couverture des glaciers suisses aurait coûté entre 700.000 et 900.000 francs suisses en 2019.Et encore l'étendue couverte est-elle très limitée. En effet, seulement 0,03 % des glaciers suisses aurait été revêtu de ces bâches. Autant dire que la couverture de l'ensemble des glaciers serait une opération ruineuse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la France n'exploite-t-elle pas le gaz de schiste ?
De rares pays, comme les États-Unis, le Canada, la Chine ou la Pologne, exploitent ce qu'on appelle le gaz de schiste. En France, comme dans d'autres pays européens, cette exploitation est interdite, en raison de ses dangers pour l'environnement.Une méthode alternativeL'exploitation du gaz de schiste se fait au moyen de la fracturation hydraulique. Cette méthode consiste à injecter dans la roche contenant du gaz un liquide sous pression qui la fissure. À ce liquide s'ajoutent le plus souvent du sable et divers produits chimiques.Cette technique est utilisée pour récupérer du gaz, ou du pétrole, dans des roches où les hydrocarbures ne forment pas une poche, plus accessible, mais se mêlent à la substance rocheuse elle-même.La fracturation hydraulique permet donc d'exploiter le gaz ou le pétrole dans des zones où le forage classique se montre peu efficace. Cette technique est interdite en France depuis 2011, et, à part en Pologne et au Royaume-Uni, peu utilisée dans la plupart des pays du continent européen.Des dangers pour l'environnement et la santéSi la fracturation hydraulique soulève autant de doutes, parmi les spécialistes mais aussi dans l'opinion publique, c'est en raison de ses effets nocifs pour l'environnement.En effet, le gaz extrait par ce moyen est souvent du méthane, dont on sait qu'il s'agit d'un gaz à effet de serre. D'autre part, les opérations mêmes de fracturation répandent dans l'environnement des polluants, comme du benzène ou du monoxyde de carbone.Il est par ailleurs possible que la fracturation contribue à polluer le sous-sol et même les nappes phréatiques. De même, elle pourrait exposer les populations locales au risque de développer des maladies graves, comme certaines formes de cancer.C'est pourquoi, d'ailleurs, l'interdiction de cette technique a paru plus urgente dans certaines régions densément peuplées du continent européen que dans les vastes étendues, en partie inhabitées, où se trouvent les principaux gisements américains et canadiens.Même si tous ces risques ne sont pas totalement avérés, l'interdiction de cette pratique en France, réitérée à plusieurs reprises, se fonde en partie sur le principe de précaution. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le pari pris par la Chine sur Mars ?
On sait que la rivalité entre les grandes puissances n'a pas la Terre comme seul cadre. En effet, l'espace est, lui aussi, l'objet d'une vive compétition. Dans un tel contexte, la Chine annonce lancer, plus tôt que les Américains et les Européens, une mission de récupération d'échantillons sur Mars.Une mission complexeAu départ, la Nasa et l'Agence spatiale européenne (ESA), avaient mis au point une mission conjointe, dont le but était de ramener sur Terre, en 2031, des échantillons de roches prélevés sur le sol martien.Mais le programme initial a dû être revu. En effet, le retour des échantillons sur Terre a été repoussé de deux ans, et ne devrait pas intervenir avant 2033.Ce report s'explique en partie par la complexité de la mission. En effet, il faut envoyer sur Mars un atterrisseur doté d'une fusée, pour pouvoir quitter la planète rouge. Il faut aussi prévoir un second vol, destiné à déposer sur la planète le rover qui collectera les échantillons.On a donc renoncé à un vol unique, remplacé par deux départs distincts. Enfin, un orbiteur devrait être lancé, pour récupérer les échantillons apportés par la fusée. L'ensemble de ces vols est désormais programmé pour 2026 et 2027, avec un retour des échantillons prévu, comme on l'a vu, en 2033.Un projet plus simpleFace au programme conjoint imaginé par la NASA et l'ESA, le projet chinois paraît plus simple. En effet, il ne comprend qu'un atterrissage sur Mars, celui de l'atterrisseur et du véhicule d'ascension.Quant à l'orbiteur, qui doit, là encore, récupérer les échantillons, il devrait être lancé un peu plus tard. Et les Chinois n'ont même pas prévu d'utiliser un rover pour prélever les roches martiennes.Si cette mission chinoise paraît avoir de bonnes chances de succès, c'est qu'elle a été préparée par plusieurs missions, qui ont démontré l'efficience des technologies utilisées. Notamment en termes d'atterrissage sur Mars et de récupération des échantillons.Autant de raisons qui expliquent pourquoi la Chine pourrait bien passer devant ses principales concurrentes en étant la première à récupérer ces précieux échantillons martiens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le mystérieux phénomène Steve ?
Apparu au Nord du Canada, un énigmatique phénomène lumineux intrigue les scientifiques. Ils ont d'abord pensé qu'il pouvait s'agir d'une aurore boréale, avant de changer d'avis.Un phénomène lumineux dans le Grand Nord canadienCette manifestation lumineuse a été baptisée "Steve", un acronyme qui, en français, signifie "forte augmentation de la vitesse d'émission thermique". Ce phénomène a été observé au-delà du cercle polaire, dans le ciel nocturne du Grand Nord Canadien.Il se présente sous la forme d'une ligne lumineuse, dont il est possible de distinguer le début et la fin. On discerne aussi, dans ce ruban de lumière, des sortes de stries. Il est dans les tons roses et violets. Au total, le phénomène dure entre 20 minutes et une heure.L'attention des scientifiques a été attirée par des photos d'amateurs, publiées sur un site financé en partie par la NASA.Autre chose qu'une aurore boréaleDans un premier temps, les astronomes ont cru que Steve était une aurore boréale. Ce qui était d'autant plus plausible que cette dernière semble toujours accompagner cet étrange phénomène lumineux.Mais, à y regarder de près, ils se sont aperçus que cette manifestation lumineuse était trop différente d'une aurore boréale pour en être une. En effet, une aurore boréale se forme au cours d'une phase d'intense production d'énergie, quand des vents solaires chargés de particules interagissent avec l'atmosphère.Or, rien de tel n'a été constaté au moment de l'apparition de Steve. Par ailleurs, celui-ci n'apparaît pas aux mêmes endroits que les aurores boréales. On l'a en effet repéré à des latitudes bien plus basses.Enfin, il ne présente ni la même forme ni les mêmes couleurs qu'une aurore boréale. Cette dernière est plutôt ovale, et arbore des teintes tirant sur le bleu, le vert et le rouge, tandis que Steve est décrite par les observateurs comme une sorte de ruban violet.Il faudra rassembler davantage d'informations pour percer le mystère de ce phénomène lumineux. Des hypothèses ont cependant été émises pour tenter de l'expliquer, comme la circulation, à une très grande vitesse, de courants d'ions et d'électrons chauds. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la France a-t-elle signé les Accords Artemis ?
Après bien des hésitations, la France a fini par signer les Accords Artemis, conçus sous l'égide de la NASA pour préciser les conditions d'exploration du système solaire. Elle a en effet obtenu les précisions qu'elle attendait sur certains points de ce traité, qui lui paraissaient contestables.La France signe enfin les accords ArtemisLa France est ainsi devenue le 20e pays à ratifier les Accords Artemis. Dans la mesure où de grandes puissances spatiales, comme la Russie ou la Chine, n'ont pas signé le texte, la France apparaît désormais, aux yeux de la NASA, comme son principal partenaire.Elle doit notamment ce statut à la part prépondérante qu'elle prend au budget de l'Agence spatiale européenne et au rôle essentiel joué par Arianespace, la principale entreprise de transport spatial.Ces Accords ne concernent pas seulement l'exploration de la Lune, mais aussi celle de Mars et, plus généralement, des comètes ou des astéroïdes qui pourraient traverser notre galaxie.Des points controversésMaintenant que la France a rejoint les rangs des signataires de ces accords, on peut se demander pourquoi elle a mis si longtemps à les parapher.Si les responsables français ont hésité à signer ce texte, c'est qu'il leur paraissait peu compatible avec d'autres documents, destinés, eux aussi, à encadrer l'exploration de l'espace. Il s'agit surtout du traité sur l'espace, paraphé en 1967, et du traité sur la Lune et les autres corps célestes, signé en 1979.Or, ces textes précisent qu'aucune partie de la Lune ou de Mars, par exemple, ne peut faire l'objet d'une appropriation par un pays. Autrement dit, ces corps célestes appartiennent à la communauté internationale, donc à l'humanité.Or, les Accords Artemis envisagent l'exploitation des ressources naturelles de notre satellite. Il a paru à la France qu'une telle activité, qui n'est pas considérée par le traité comme une forme d'appropriation, pourrait déboucher sur la revendication de la souveraineté de telle ou telle partie de la Lune.Autre pomme de discorde, la création de "zones de sécurité", secteurs que s'approprieraient les pays signataires. La France a donc obtenu des précisions qu'elle estime suffisantes sur ces points controversés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi un produit gratuit nous semble-t-il indispensable ?
Notre comportement de consommateur n'est pas toujours aussi rationnel qu'il peut paraître au premier abord. Ainsi, la notion de gratuité nous fait parfois perdre un peu notre bon sens.La valeur surestimée d'un produit gratuitL'expérience a été menée, voilà quelques années, par un universitaire américain. Il a proposé à quelques volontaires le choix entre deux options : soit manger gratuitement du chocolat de piètre qualité, soit payer une petite somme pour déguster du chocolat réputé.L'expérience fut très instructive. En effet, deux fois plus de participants ont choisi le chocolat le moins bon. Ce qui leur a paru le plus important, plus que la qualité de cette friandise, c'est de pouvoir en profiter gratuitement. Et donc de faire une bonne affaire.Dans la mesure où le produit est gratuit, on a également tendance à en surestimer la valeur. C'est ce que l'on appelle l'effet prix-zéro.Par contre, il ne joue plus si le produit est payant. Ainsi, les mêmes volontaires ont préféré le chocolat de bonne qualité, dès lors que l'autre n'était plus gratuit, même s'il était vendu à un prix dérisoire.Et pourtant, dans les deux cas, l'écart de prix, entre les deux chocolats, restait le même.Une offre intéressante seulement en apparenceCet effet fonctionne également quand le commerçant inclut de la gratuité dans son offre. Il sait par expérience qu'une telle démarche ne peut que lui valoir des clients supplémentaires.Ils sont notamment intéressés quand on leur fait miroiter des frais de port gratuits. Lors d'une enquête sur cette question, plus des trois quarts des personnes interrogées ont indiqué que c'était cette offre qui les décidait à acheter finalement le produit.Bien avant la possibilité d'être livré le jour même de l'achat par exemple. Le non paiement des frais de port donne à l'acheteur l'impression d'avoir fait, là encore, une bonne affaire.Ce qui n'est pas si sûr. Car il arrive assez souvent que le commerçant répercute les frais de port sur le prix d'achat. Si bien que, de manière paradoxale, il peut être plus avantageux de payer ces frais de port à l'achat que de s'en voir proposer la gratuité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le mystère des origines de la peste noire vient-il d'être percé ?
Entre 1346 et 1353, la peste noire déferle sur l'Europe. Cette terrible pandémie tue entre 30 et 50 % de la population européenne. De récentes fouilles ont permis de découvrir l'origine de cette effroyable maladie.Le bacille de la peste retrouvé dans des tombesEntre 1347 et 1352 environ, cette maladie, que les contemporains appellent la "peste noire" ou la "grande peste", tue environ 25 millions de personnes. On sait, depuis la fin du XIXe siècle, qu'elle est due à un bacille, appelé "yersinia pestis", du nom de celui qui l'a découvert, Alexandre Yersin.Mais on ne savait pas vraiment où la peste s'était d'abord déclarée, avant de se répandre dans une grande partie du monde de l'époque. Grâce à de récentes fouilles, menées dans le Kirghizistan actuel, on a découvert la clef de l'énigme.Les archéologues ont mis à jour, dans le nord du pays, des tombes où étaient enterrés des morts appartenant à des peuples chrétiens vivant dans la région. Certaines d'entre elles, où reposaient des personnes mortes de "pestilence", étaient datées de 1338-1339.En analysant l'ADN contenu dans les dents de ces défunts, les scientifiques y ont retrouvé des traces du bacille responsable de la terrible peste noire.Une maladie partie d'Asie centraleCette terrible maladie serait partie de cette région d'Asie centrale. En fait, la bactérie découverte dans la pulpe dentaire serait l'ancêtre des bacilles responsables de la "grande peste" qui envahit l'Europe à partir de 1346.On sait que cette bactérie est hébergée par les animaux puis, quand les conditions s'y prêtent, transmise à l'homme. Ici, le vecteur de la maladie n'est sans doute pas la puce du rat, comme en Europe. C'est peut-être par le biais de la marmotte, un animal très répandu dans la région, que l'homme a fini par être contaminé.Les voies empruntées par la maladie ne sont pas non plus connues avec certitude. Les échanges commerciaux ont sûrement favorisé sa rapide diffusion. Les déplacements de populations induits par les guerres y ont sans doute aussi contribué.En tous cas, cette découverte est une étape essentielle dans la connaissance de la peste noire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Chine a-t-elle vraiment détecté une vie extraterrestre ?
Depuis des décennies, les astronomes essaient de capter les signes d'une éventuelle vie extraterrestre. Des scientifiques chinois ont récemment déclaré avoir détecté un tel signal. Mais cette annonce demande à être éclaircie.Un télescope géantDes astronomes chinois auraient perçu, voilà quelques jours, un signal qui, selon eux, pourrait être interprété comme la manifestation d'une vie extraterrestre. De tels signaux suspects avaient déjà été repérés, en 2020, par cette équipe d'astronomes chinois. Il est vrai qu'ils possèdent, pour ce genre de recherches, des moyens que leurs confrères n'ont pas.En effet, le signal a été détecté par "Sky Eye". Il s'agit d'un radiotélescope de 500 mètres d'ouverture. C'est le plus grand appareil de sa catégorie, c'est-à-dire doté d'une parabole. Et c'est aussi le plus sensible.La recherche d'une éventuelle intelligence extraterrestre, ce que les Anglo-Saxons appellent SETI ("Search for extra-terrestrial intelligence") est l'une des spécialités de ce télescope.Une provenance extraterrestre à confirmerIl serait cependant prématuré de crier victoire trop tôt. Il existe en effet, dans l'annonce de cette découverte par les astronomes chinois, des points assez obscurs. De fait, elle a d'abord fait l'objet d'un article paru, le 15 juin dernier, dans un journal qui, comme tous les médias en Chine, est sous la surveillance de l'État. Article repris d'ailleurs par d'autres journaux.Puis il a été brusquement retiré. On ne connait pas la raison de ce retrait. Mais on peut supposer que l'article n'a pas plu aux autorités. Il se peut aussi que le communiqué annonçant la nouvelle ait été publié trop tôt, sans laisser le temps à la communauté scientifique de vérifier l'information.C'est en tout cas la procédure habituelle en Chine. Une telle nouvelle n'y est jamais annoncée, d'ordinaire, avant qu'elle n'ait été soumise à d'autres scientifiques compétents en la matière.Ils s'assurent notamment que le signal reçu ne provient pas de simples interférences radio. Ce n'est qu'au terme de telles vérifications que la provenance extraterrestre du signal peut être indiquée come plausible.Or, nous n'en sommes pas là pour le moment. Aussi faudra-t-il prévoir une enquête approfondie pour découvrir l'origine du signal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi accoucher est-il si difficile chez les humains ?
Tout au long de l'histoire de m'espèce humaine, l'évolution a pour but de sélectionner les éléments favorisant sa survie dans les meilleures conditions. Mais les impératifs de ce processus évolutif sont parfois contradictoires. C'est ce qui explique notamment la difficulté de l'accouchement pour les humains.Un accouchement long et pénibleEn règle générale, les animaux mettent bas sans grande difficulté. C'est ainsi que, chez nos cousins les grands singes, les efforts visant à l'expulsion du fœtus ne durent qu'une poignée de secondes.Il n'en va pas du tout de même chez les humains. Chez eux, en effet, l'accouchement proprement dit peut durer une demi-heure et nécessite l'assistance de tierces personnes. Qui plus est, il peut se révéler dangereux, aussi bien pour la mère que pour l'enfant.La conjonction de deux processus évolutifsSi cet accouchement est aussi difficile, c'est en raison de la conjonction de deux facteurs physiologiques. En premier lieu, le bassin des femmes est devenu plus étroit au cours du temps.Cette évolution est due à l'habitude des humains de se tenir et de marcher sur leurs deux jambes. Autrement dit à leur bipédie. Par ailleurs, le volume crânien de l'homme, et donc du nouveau-né, n'a cessé de croître. C'est ce que les spécialistes appellent l'encéphalisation.Ces deux processus évolutifs sont sans doute les plus importants que l'homme ait connus. En effet, ils lui ont permis de progresser et de s'imposer au règne animal.Mais, aussi bénéfiques soient-ils pour son devenir, ils entrent en contradiction, si l'on peut dire, au moment de l'accouchement. En effet, si la tête du nouveau-né est trop grosse et que le bassin de sa mère est trop étroit, cet accouchement deviendra difficile.Cette dystocie, comme l'appellent les médecins, concerne environ 6 % des accouchements dans le monde. Elle explique en partie la mortalité infantile et aussi les décès en couches.Bien sûr, tous les accouchements ne présentent pas le même degré de risque. En effet, ils ne sont périlleux, voire mortels, que si la disproportion entre la taille du crâne du bébé et celle du bassin de la mère est trop importante. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le réchauffement climatique va-t-il faire rétrécir les Hommes ?
Retrouvez Lelynx.fr en cliquant sur ce lien:https://www.lelynx.fr/assurance-auto/?utm_source=podcasts&utm_medium=audio&utm_campaign=branding_chosesasavoir_avril22&utm_content=lp_auto--------------------------Les conséquences du réchauffement climatique n'en finissent pas de se faire sentir sur notre environnement. Mais il pourrait avoir un effet sur l'homme lui-même qui, à la longue, pourrait rétrécir sous l'action de températures plus élevées.Une chaleur qui fait rétrécirProfitant d'une nourriture plus équilibrée, les hommes ne cessent de grandir depuis les années 50. Et les enfants dépassent souvent, d'une tête ou plus, leurs parents. Mais cette tendance pourrait bien s'inverser.Pas dans l'immédiat, bien sûr, mais dans quelques milliers d'années peut-être. C'est du moins l'hypothèse qu'émet un paléontologue écossais. Du moins si la terre continue de se réchauffer.Le scientifique rappelle que, dans le monde animal, les spécimens des espèces vivant dans l'hémisphère nord sont en général plus grands que ceux peuplant les régions de l'hémisphère sud. Ainsi, un ours polaire est plus massif qu'un ours de Malaisie.Mais, à l'appui de cette thèse, d'autres arguments peuvent être trouvés dans l'évolution de l'espèce humaine. Ainsi, l'étude de 300 fossiles humains a révélé que les hommes de Néandertal, vivant dans des milieux plus froids, avaient une masse corporelle plus volumineuse que l'homme moderne.Une règle applicable à l'homme ?Les scientifiques savaient depuis longtemps que la chaleur faisait rétrécir les animaux. Ou du moins que les petits animaux s'en accommodaient mieux. Cette meilleure adaptation des organismes de petite taille aux températures élevées s'appelle la règle de Bergman, du nom d'un scientifique du XIXe siècle.Il s'agit d'ailleurs plus d'une règle empirique que d'une théorie unanimement acceptée par la communauté scientifique. Elle repose notamment sur le fait que l'importance de la masse corporelle joue un rôle notable dans les mécanismes de thermorégulation, qui permettent à un organisme de se maintenir à une certaine température.Pour autant, cette règle de Bergman est-elle applicable à l'homme ? Dans les deux derniers millions d'années, son poids moyen a augmenté d'environ 20 kilos. D'après les scientifiques, le climat jouerait un rôle bien plus important dans l'augmentation de sa masse corporelle que d'autres facteurs, comme l'alimentation ou les progrès technologiques.D'après une étude récente, un degré en plus équivaudrait à une perte de masse corporelle de l'ordre de 400 grammes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi l'aphrodisiaque silphium a-t-il disparu ?
Pour écouter Comment j'ai bâti un empire:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922Spotify:https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZwDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/2676812Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3D------------------------------Le silphium, ou silphion, était une plante très appréciée des Romains. Elle avait de nombreux usages, mais disparut du fait de la conquête romaine.Une plante très réputée...D'après les spécialistes, le silphium, que les Romains connaissaient aussi sous le nom de "laserpicium", s'apparentait un peu au fenouil. Elle poussait sur les terres sèches et relativement boisées de la Cyrénaïque, qui se trouvait dans l'actuelle Libye.Cette plante était très réputée pour ses nombreux bienfaits. Sous le nom de "suc de Cyrénaïque", elle était même un peu considérée comme une panacée. On s'en servait aussi comme parfum et condiment, la plante entrant même dans nombre de recettes culinaires.Et elle avait encore une autre utilisation : elle était renommée pour ses supposées vertus aphrodisiaques. Jules César lui-même, qui aurait constitué une abondante réserve de silphium, y aurait souvent eu recours.Dans l'Antiquité, la réputation de cette plante était telle qu'elle figurait sur certaines pièces de monnaie et que, selon Pline l'Ancien, elle se serait vendue au poids de l'argent....Mais qui disparaît bientôtCésar fit peut-être partie de l'une des dernières générations à avoir connu et utilisé le silphium. En effet, la plante n'aurait pas résisté très longtemps à l'occupation romaine de la Cyrénaïque, qui débuta vers 90 avant notre ère.Qu'ont donc fait les Romains pour faire disparaître cette plante ? Comme ils le faisaient dans tous les territoires qu'ils occupaient, ils ont coupé beaucoup d'arbres en Cyrénaïque.Le bois leur servait de matériau de construction pour leurs maisons ou leurs navires. Ils devaient aussi abattre des arbres pour dégager des terres destinées à une population en augmentation.Mais cette déforestation a contribué à dérégler le microclimat sous lequel prospéraient les buissons de silphium. En effet, elle a légèrement modifié le régime des pluies. Ainsi, l'eau a pu raviner le sol, sans être arrêtée par les arbres. Cette érosion des terres où poussait le silphium a peu à peu entraîné sa disparition.Les Romains, qui appréciaient tellement cette plante, s'en sont aperçus. Mais toutes leurs tentatives pour la ramener à la vie échouèrent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le secret de l'alignement des pyramides égyptiennes ?
Retrouvez Lelynx.fr en cliquant sur ce lien:https://www.lelynx.fr/assurance-auto/?utm_source=podcasts&utm_medium=audio&utm_campaign=branding_chosesasavoir_avril22&utm_content=lp_auto--------------------------Depuis toujours, la construction des pyramides égyptiennes fascine le grand public, mais aussi les scientifiques, qui s'efforcent d'en percer les secrets. L'un d'eux les intrigue particulièrement : le parfait alignement de certaines de ces pyramides.Le mystère de l'alignement des pyramidesLes pyramides de Khéops et Képhren, sur le plateau de Gizeh, et la pyramide Rouge, située sur le site de Dahchour, à une quinzaine de kilomètres de Saqqarah, sont parfaitement alignées sur les quatre points cardinaux.Ce qui veut dire que chacune des quatre parties de leur base pointe dans une direction, le Nord, le Sud, l'Est et l'Ouest. En somme, ces pyramides se comportent un peu comme des sortes d'immenses boussoles immobiles.Ce mystère a toujours attisé la curiosité des chercheurs. Car il s'agit bien d'une énigme. Comment les anciens Égyptiens, qui ne disposaient ni d'instruments ni de techniques modernes, ont-ils pu réussir pareil prodige ?La technique du "cercle indien"Diverses hypothèses ont été élaborées, pour essayer de comprendre ce qui s'est passé. On a évoqué, notamment, l'utilisation, par les Égyptiens, de la position des astres et des étoiles, comme l'étoile du Berger.Mais c'est l'hypothèse formulée par l'archéologue Glen Dash qui a le plus retenu l'attention. En effet, elle explique l'alignement de ces pyramides par l'utilisation d'une technique simple et qui ne demandait, pour être mise en œuvre, que des moyens rudimentaires.Pour l'utiliser, les Égyptiens auraient attendu l'équinoxe d'automne, période durant laquelle le jour et la nuit sont d'égale durée. Ce moment arrivé, les constructeurs plantent dans le sable un gnomon, un bâton qui projette sur le sol l'ombre du Soleil.Ils suivent alors la course du Soleil en marquant, à intervalles réguliers, l'emplacement de l'ombre projetée par l'extrémité du gnomon. En rejoignant ces points, ils obtiennent ainsi une courbe.Ils tracent ensuite un cercle, dont le centre est le bâton fiché dans le sol. Puis, en indiquant les deux points d'intersection entre le cercle et la courbe, apparaît une ligne allant d'Ouest en Est, ou vice versa.La très mince marge d'erreur laissée par cette méthode, dite du "cercle indien", correspond à celle que laisse deviner l'alignement des pyramides. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.