
Choses à Savoir SCIENCES
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De quoi le découvreur du tombeau de Toutankhamon est-il accusé ?
En novembre 2022, on célèbrera le centième anniversaire de la découverte de la tombe de Toutankhamon. Ce pourrait être l'occasion de mettre à l'honneur son découvreur, l'égyptologue britannique Howard Carter.Pourtant, certains préfèrent profiter de cet événement pour reprendre les accusations qui, depuis longtemps, visent le célèbre savant. On lui reproche en effet d'avoir gardé pour lui des objets trouvés dans la tombe du pharaon.Il faut rappeler qu'à cette époque les archéologues recevaient souvent l'autorisation de conserver certaines des antiquités découvertes dans ces tombeaux royaux. Mais tel n'aurait pas été le cas pour Howard Carter.Sur quoi se fondent de telles accusations ? D'abord sur certains documents. C'est notamment le cas d'une lettre écrite à Howard Carter, en 1934, par l'un de ses confrères, l'éminent égyptologue Alan Gardiner.Dans cette missive, ce dernier indique à Carter que l'amulette qu'il lui a donnée provient du tombeau de Toutankhamon. La lettre, restée confidentielle, n'a été publiée que récemment. Son auteur affirme avoir fait examiner l'objet par un spécialiste, qui aurait déclaré n'avoir aucun doute sur sa provenance.Si Howard Carter a pu, selon ses détracteurs, dérober un certain nombre d'objets dans la tombe, c'est qu'il aurait pu y pénétrer avant son ouverture officielle. Après la mort de l'égyptologue, une maison de vente, spécialisée dans ce type de transactions, avait remarqué, parmi ses biens, une vingtaine d'objets provenant, selon toute vraisemblance, de la tombe du jeune pharaon.La nièce d'Howard Carter ne tenait pas à les rendre directement au musée du Caire. C'eût été accuser son oncle de les avoir dérobés. Aussi préféra-t-elle les faire remettre au Roi Farouk.Mais, gardant par devers elle certains de ces objets, la maison de vente les aurait dispersés à travers le monde. L'un d'entre eux intéresse particulièrement les égyptologues.Il s'agit d'un magnifique collier, qui aurait disparu entre la remise en place de la momie dans son cercueil, en 1926, et la réouverture du sarcophage, en 1968. Pour certains, c'est Howard Carter qui se serait emparé de certaines parties du collier, retrouvées plus tard à l'occasion d'une vente aux enchères. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel mystère se trouve à 2,5km sous l'eau ?
L'exploration du fond des océans est loin d'être achevée. En effet, elle révèle encore des mystères. Des scientifiques américains, chargés d'étudier les fonds marins, ont fait, en juillet 2022, une étonnante découverte.Ils ont remarqué des trous, creusés à environ 2,5 kilomètres de profondeur, au niveau du plateau des Açores. Ils ont une forme allongée, se présentant comme des sortes de fentes. Et la même découverte a été faite à 300 kilomètres de là.À vrai dire, de tels trous avaient déjà été repérés en 2004. Ce qui étonne les scientifiques, c'est la régularité de leur tracé. En effet, chaque trou a 6 cm de long pour 1,5 cm de large.Plus surprenant encore, la distance séparant chaque trou est la même que la longueur de chacune des fentes. L'alignement parfait de cette série de trous est tout aussi remarquable.Pour l'heure, les scientifiques ne sont pas parvenus à percer le mystère de ces trous sous-marins. Qui peut bien les avoir creusés ? Les hypothèses n'ont pas manqué de fleurir, d'autant que les scientifiques ont fait part de leur découverte sur les réseaux sociaux.On a suggéré que ces traces auraient été laissées par le passage d'un sous-marin ou qu'elles seraient l'œuvre d'extraterrestres. On a également évoqué la possible remontée de gaz, venant du tréfonds des océans. Plus sérieusement, des scientifiques pensent que ces trous auraient pu être faits par des animaux marins.Les petits tas de sédiments déposés de chaque côté des trous plaident d'ailleurs en faveur de cette hypothèse. Il pourrait s'agir d'organismes vivant dans le sable ou se déplaçant même en-dessous. Dans ce cas, ces petites fentes seraient le résultat de leur respiration.Pour l'instant, cependant, aucun animal n'a été repéré dans les trous ou à leurs abords. On n'a pas manqué non plus de voir dans ces ouvrages si réguliers la main de l'homme. Sans être capable d'en dire plus pour le moment.Des échantillons ont été prélevés dans ces étranges cavités. Leur analyse contribuera-t-elle à donner la clef de l'énigme ? En attendant, le mystère demeure tout entier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel évènement aurait déclenché la révolution industrielle ?
Ce que les historiens appellent la "révolution industrielle" a d'abord lieu en Angleterre, dès la fin du XVIIIe siècle. Puis, à partir de cette date, et jusqu'au début du XXe siècle, des pays comme la France, l'Allemagne, les États-Unis, la Russie ou le Japon sont touchés par ce phénomène.Il se manifeste avant tout par un changement de source d'énergie. On passe en effet de l'énergie hydraulique, procurée par la force de l'eau, à l'utilisation du charbon qui, par l'intermédiaire de la machine à vapeur, transforme l'énergie thermique de la vapeur d'eau en une énergie mécanique.C'est cette énergie qui va actionner les trains et les bateaux et faire fonctionner les machines utilisées dans les usines. On passe donc d'une économie fondée sur l'agriculture et l'artisanat à une production massive de biens manufacturés.Les historiens se sont longtemps demandé ce qui avait pu provoquer un tel changement. Des chercheurs américains apportent un nouvel élément au dossier. Pour eux, l'élément déclencheur de cette révolution industrielle serait à rechercher dans le manque d'eau.Il n'existe pas, au Royaume-Uni, de relevés officiels des précipitations à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Mais les chercheurs ont pu utiliser d'autres données, qu'ils ont patiemment rassemblées.Il ressort de leur étude que le nord de l'Angleterre et l'Écosse ont connu, en été, d'importantes sécheresses durant la période considérée. Dès lors, le niveau des fleuves était souvent très bas. Mais des inondations sont également signalées durant l'automne et l'hiver.Ce déficit d'eau comme la montée des fleuves et des rivières ont donc empêché un fonctionnement normal des moulins à eau, principaux pourvoyeurs d'énergie de l'économie de cette époque. La situation était d'autant plus préoccupante que certaines industries, comme le textile, avaient un grand besoin d'eau.Dès lors, il devenait urgent de remplacer cette source d'énergie défaillante par une autre. Ce sont donc les aléas climatiques qui seraient donc à l'origine du délaissement de la force hydraulique au profit d'une énergie fossile, le charbon, considérée aujourd'hui comme l'un des responsables du réchauffement climatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la “fourmi électrique” est-elle une menace ?
Un chercheur vient d'identifier une nouvelle espèce de fourmi dans le sud de la France. On l'a baptisée la "fourmi électrique" en raison de la nocivité de ses piqûres. Cet insecte a déjà colonisé la majorité des continents, notamment l'Amérique du Sud ou l'Australie.En Europe, on ne l'avait signalé jusque-là qu'en Espagne, dans la région de Malaga. C'est donc la première fois qu'on repère cette fourmi en France. Or, ce minuscule insecte d'environ 1,5 mm est très envahissant.Si ses colonies se développent aussi rapidement, c'est que cette fourmi a trouvé le moyen de se reproduire en partie par clonage. Il est probable qu'elle soit arrivée en France à la faveur d'un transport de plantes.Si on appelle cet insecte la "fourmi électrique" ou encore la "petite fourmi de feu", c'est parce que ses piqûres sont très douloureuses. Elles ressemblent un peu à celles de l'ortie, mais en plus violent. Et l'effet peut durer des heures.Ces piqûres peuvent même causer, chez certaines personnes, un choc anaphylactique, c'est-à-dire une très vive réaction allergique, qui peut avoir de graves conséquences pour la santé.C'est pourquoi ces fourmis sont de redoutables prédateurs pour les autres insectes, qu'elles peuvent tuer ou faire fuir. Leurs piqûres rendent même certains animaux aveugles. Dès lors, on comprend pourquoi cette fourmi est considérée comme une grave menace pour la biodiversité.Les spécialistes conseillent de circonscrire rapidement la zone occupée par la fourmi électrique dans le sud de la France. Ceci fait, il faut prendre au plus vite des mesures pour l'éliminer.L'éradication de ces insectes peut être entreprise au niveau européen. D'ores et déjà, la Commission européenne a classé cette fourmi parmi les espèces "préoccupantes". Elle a trois mois, à partir de la date de la découverte, pour mettre au point un plan d'élimination de cet insecte.Il devrait être assez onéreux. À titre d'exemple, les mesures prises contre la progression de la fourmi électrique dans le Queensland, un État d'Australie, ont coûté environ 30 millions de dollars aux autorités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le secret de la "Chamane de Bad Dürrenberg" ?
Découverte en 1934, dans ce qui est aujourd'hui le Land de Saxe-Anhalt, une sépulture ne cesse d'intriguer les archéologues. Datant d'environ 8.500 ans, elle est connue sous le nom de tombe de la "chamane de Bad Dürrenberg", du nom de l'endroit où elle a été trouvée.Dans cette sépulture unique gisait une femme d'une trentaine d'années tenant un nourrisson entre ses jambes. Ce qui frappe les spécialistes, c'est l'inhabituel foisonnement d'objets qui entourent les squelettes.De nouvelles fouilles ont permis d'en préciser l'inventaire. On trouve ainsi, dans la sépulture, de nombreuses pointes de flèches, insérées dans un os de grue très long, et une multitude de plumes et de bijoux.On a aussi découvert une spectaculaire coiffe, surmontée de bois de cerf et ornée de pendentifs de dents d'animaux. D'autres restes d'animaux, de cerfs, de castors, de chevreuils ou encore de sangliers jonchent le sol de la tombe.Un certain nombre d'indices tendent à faire penser que la femme inhumée à Bad-Dürrenberg était entourée d'un certain respect par une population qui lui prêtait peut-être des pouvoirs surnaturels. D'où le nom de "chamane" que lui ont donné les archéologues.En premier lieu, sa sépulture est isolée, comme pour bien la séparer des autres tombes. Il est possible que cette tombe ait été considérée comme un lieu sacré, où l'on venait peut-être de loin pour se recueillir.Par ailleurs, la coiffe découverte dans la tombe n'est pas sans rappeler celles portées par certains chamans d'Asie centrale. Elles étaient notamment agrémentées de cornes, censées faciliter les rapports avec les esprits ou l'au-delà.Certaines particularités du squelette, à la base du crâne notamment, laissent également supposer que cette femme souffrait de certains troubles, qui pouvaient entraîner des pertes de conscience ou des états de conscience altérée.Par ailleurs, des analyses génétiques ont permis de prouver que le jeune enfant enterré avec elle n'était pas le sien. Les spécialistes essaient aussi de comprendre pourquoi cette femme a été enterrée avec un cerf, ce qui, pour l'heure, est sans exemple. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La fonte des glaces peut-elle (vraiment) libérer des virus ?
Les dernières épidémies les plus meurtrières, liées aux virus Ebola ou du covid-19, sont venues d'Afrique et de Chine. Mais d'autres épidémies pourraient naître dans des régions beaucoup plus froides.En effet, le réchauffement climatique ne pourrait-il pas libérer des virus et des bactéries emprisonnés dans les glaciers ou dans le permafrost, ce sol qui, dans les latitudes les plus froides, est gelé en permanence ?C'est pour mesurer ce risque de "débordement viral", comme l'appellent les spécialistes, que des chercheurs canadiens ont prélevé des échantillons au fond du lac Hazen et dans le lit de rivières qui s'y jettent.Il s'agit d'un lace situé à l'extrême Nord du Canada, au-delà du cercle arctique.Cette étude ne concerne pas les virus prisonniers du sol gelé depuis des milliers d'années et qui, sous l'effet du réchauffement du climat, pourraient se réveiller. La chose est possible, puisque des scientifiques français ont réussi à ranimer un virus capturé par le permafrost sibérien et vieux de 30.000 ans.Les recherches menées dans le lac Hazen et ses affluents ne portent que sur des virus emprisonnées dans des glaciers plus récents. Elles montrent que leur migration peut s'amplifier avec le ruissellement des eaux glaciaires lié au réchauffement.Mais, d'après les chercheurs, les virus vont se fixer sur un nouvel hôte local. Ainsi, il est probable qu'ils quittent un champignon pour venir en infecter un autre. Une transmission de ce type de virus à plus grande échelle semble peu probable à ce stade.Elle serait d'ailleurs rendue difficile par l'absence, dans ces zones très froides, d'hôtes "relais", comme les moustiques, qui transmettent le virus à d'autres organismes.Pour autant, les scientifiques n'excluent pas une autre hypothèse. En effet, si le réchauffement climatique devait se poursuivre, il est possible que les espèces en mesure de transmettre les virus migrent vers des zones plus septentrionales.Dans ce cas, elles pourraient atteindre des régions comme celles du lac Hazen, où elles entreraient en contact avec de nouveaux virus. Un scénario dont on espère qu'il ne se réalisera pas. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que sont les “piliers de la création” ?
Les astronomes l'appellent les "piliers de la création". Il s'agit d'une région de l'espace, formant de grands bras de gaz et de poussière. Cette zone est une sorte d'incubateur d'étoiles.À l'échelle de l'univers, elle n'est pas très loin de nous. En effet, ces "piliers de la création" se trouvent dans notre galaxie, à environ 6.500 années-lumière. Ils sont eux-mêmes englobés dans une région plus vaste, nommée la Nébuleuse de l'Aigle, bien connue des amoureux du ciel étoilé.Cette région de l'espace, le télescope Hubble nous en avait déjà fourni des photos, prises entre 1995 et 2014. Mais les caméras infrarouges du télescope James-Web, lancé en décembre 2021, ont pu prendre des clichés encore plus précis.Le vif éclat des milliers d'étoiles qui environnent ces "piliers de la création" attire aussitôt l'attention de l'observateur. C'est dans ces denses nuages de gaz et de poussière qu'elles se sont formées.Certaines n'en sont encore qu'au tout début de leur vie, tandis que d'autres, âgées de quelques centaines de milliers d'années, sont parvenues à un stade plus avancé. Chaudes et rayonnantes, elles dessinent en rouge vif l'extrémité des bras de ces "piliers de la création".Cette photo, prise dans l'infrarouge par les instruments si sensibles du télescope James-Webb, a ensuite été convertie en lumière visible. Elle couvre environ huit années-lumière.Comme cette région de l'espace est un véritable cocon stellaire, elle devrait permettre aux astronomes de mieux comprendre le processus de formation des étoiles. Ils pourront ainsi identifier de manière précise un grand nombre d'étoiles nouvelles, formées à partir d'une certaine quantité de gaz et de poussière.La comparaison entre les anciennes photos et ces nouveaux clichés montre que ces "piliers de la création" évoluent avec le temps, de nouvelles formations apparaissant dans la structure principale.Les astronomes comptent sur le télescope pour leur fournir d'autres informations de cette qualité sur le cycle de vie des étoiles. Il devrait également permettre d'en apprendre davantage sur les exoplanètes qui, comme leur nom l'indique, se forment en dehors de notre système solaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'homme de Néandertal était-il cannibale ?
L'homme de Néandertal est apparu en Europe voilà environ 300.000 ans. Il y a vécu pendant très longtemps, puis a disparu il y a à peu près 30.000 ans. Il est probable qu'il ait rencontré sur sa route l'homme moderne, Homo Sapiens, auquel il se serait mêlé.Grâce aux fouilles menées par les paléontologues, les Néandertaliens sont de mieux en mieux connus. Parmi les usages qui leur sont attribués, l'un d'entre eux intrigue les spécialistes.De nombreux indices, en effet, tendraient à démontrer que l'homme de Néandertal était cannibale ! Les faits semblent établis pour le centre de la France et l'Espagne. Mais des fouilles récentes laissent penser que les Néandertaliens vivant dans certaines régions de l'Europe du Nord étaient, eux aussi, coutumiers de cette pratique.Les recherches menées récemment dans une grotte située en Belgique ont mis au jour des ossements humains sur lesquels ont été pratiquées des entailles caractéristiques, qui laissent penser que ces corps ont été découpés.En effet, les traces de coupures relevées sur ces os ressemblent à celles qu'on peut retrouver quand les chasseurs de l'époque découpaient le gibier. D'ailleurs, les paléontologues ont retrouvé des marques tout à fait semblables sur des ossements d'animaux.Dans certains sites, les ossements retrouvés appartenaient à ceux d'adolescents. Il reste à se demander pourquoi l'homme de Néandertal se livrait à de telles pratiques. S'il s'agissait d'un cannibalisme rituel, les victimes seraient alors sacrifiées.Si les Néandertaliens mangeaient leurs semblables, c'est peut-être aussi parce qu'ils n'avaient pas d'autre nourriture. Il s'agirait alors de ce qu'on pourrait appeler un cannibalisme "de disette", auquel on ne recourait que dans des circonstances exceptionnelles. Rien, pour l'instant, ne permet de trancher la question.Par ailleurs, il est probable que l'homme de Néandertal coupait les os de ses victimes pour en extraire la moelle. Cependant, la nourriture n'était pas le seul objet de telles pratiques.En effet, il semble que certains os humains aient servi d'outils. Des traces d'usure et de chocs témoignent d'une telle utilisation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi arroser ses plantes avec de l'alcool ?
Pour écouter le podcast Faits Divers de Choses à Savoir:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/faits-divers/id1634132713Spotify:https://open.spotify.com/show/206pWa4UKAgDLTLgx5l9ch?si=ac8911da8028483bDeezer:https://deezer.com/show/3871907Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vRk9ETDc1NTQ3MTkxMzI%3D-------------------------------Que se passerait-il si on arrosait les plantes avec un peu d'alcool ? Cette question est moins incongrue qu'elle n'en a l'air. En effet, des chercheurs japonais ont remarqué que des plantes exposées à la sécheresse produisaient un peu d'éthanol, connu aussi sous le nom d'alcool éthylique.Cette réaction de la plante lui permet de mieux s'adapter à une éventuelle privation d'eau. Des chercheurs japonais se sont demandé ce qui arriverait s'ils arrosaient des plantes avec une solution composée d'eau et de 0,1 % d'éthanol.Après avoir arrosé les plantes deux semaines, ils ont renouvelé l'expérience durant trois jours, arrosant du riz et du blé avec cette eau légèrement alcoolisée. Puis ils ont privé les plantes d'eau. Les recherches ont été plus poussées sur une plante herbacée appelée Arabidopsis.Les résultats de cette expérience semblent très probants. En effet, les trois quarts des plantes ayant reçu un peu d'éthanol ont résisté au stress hydrique, alors que seulement 5 % de celles qui n'ont pas bénéficié de ce traitement ont survécu à la sécheresse.En étudiant de plus près le comportement de plants d'Arabidopsis arrosés avec de l'eau additionnée d'éthanol, les scientifiques ont mieux compris les mécanismes en cause.En effet, ils se sont aperçus que, en cas d'arrosage à l'éthanol, les stomates de ces plantes avaient tendance à se fermer. Il s'agit de petits orifices situés sur les feuilles, qui assurent les échanges de la plante avec l'atmosphère.Autrement dit, c'est ce qui permet aux plantes de transpirer. Les chercheurs ont également remarqué que ces plantes fabriquaient plus de sucres. Autant de mécanismes qui facilitent la rétention d'eau. Ils permettent donc à la plante de mieux résister à la sécheresse.L'ajout d'un peu d'alcool dans l'eau d'arrosage permettrait donc d'anticiper et de renforcer ces processus. Certains y voient déjà un moyen d'accroître la production alimentaire dans un contexte marqué à la fois par l'augmentation de la population mondiale et la limitation des ressources en eau liée aux changements climatiques.D'après les spécialistes, cependant, ce procédé ne serait pas sans présenter certaines limites. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi procrastinons-nous ?
Nous avons parfois tendance à remettre au lendemain ce que nous pourrions faire le jour même. Cette mauvaise habitude a un nom : la procrastination. Si l'on en croit les résultats d'un récent sondage, elle serait très fréquente dans certaines catégories de la population.En effet, près de 80 % des étudiants et plus de 40 % des retraités auraient tendance à procrastiner. De même, les personnes impulsives tendraient à remette à plus tard des tâches qui leur paraissent pénibles.Des chercheurs français ont voulu mieux comprendre les mécanismes de la procrastination. Pour cela, ils ont réuni un groupe de 51 volontaires, qu'ils ont soumis à un ensemble de tests.On a d'abord demandé à ces participants de donner une valeur à des récompenses, qui pouvaient prendre la forme de friandises ou de fleurs. Ils devaient aussi attribuer une valeur à certaines tâches, physiques ou mentales.On leur demandait ensuite de répondre à une autre question : préféraient-ils recevoir immédiatement une petite récompense, ou attendre un peu et se voir gratifiés d'une récompense plus importante ?Durant tout ce temps, des dispositifs d'imagerie médicale enregistraient l'activité cérébrale de ces volontaires. Ce qui a permis aux scientifiques d'identifier la zone du cerveau qui s'activait quand les participants se soumettaient aux tâches proposées.Cette région cérébrale se nomme le cortex cingulaire antérieur. Elle joue un rôle dans bien d'autres processus, comme ceux qui déclenchent les émotions, l'empathie ou encore la prise de décision.Si nous avons tendance à procrastiner, ce serait lié au fonctionnement particulier du cerveau. En effet, il évaluerait d'abord les conséquences d'une action, en termes de coûts pour celui qui l'effectuerait, avant d'envisager les récompenses qu'elle permettrait.C'est pour cela que, devant une tâche à accomplir, la vaisselle par exemple, nous penserions à la fatigue immédiate qu'elle va occasionner avant de mesurer le bénéfice qu'on peut en attendre, à savoir une cuisine propre et bien rangée.Cette meilleure connaissance des mécanisme de la procrastination pourrait déboucher sur la mise au point de stratégies propres à en atténuer les effets. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les cactus ont-ils des épines ?
On le sait, il ne fait pas bon s'approcher trop près d'un cactus. En effet, ces plantes sont garnies d'épines parfois très douloureuses. Et elles ont souvent une autre particularité : elles s'enfoncent si profondément dans la chair qu'il est difficile de les retirer.Pour comprendre cette faculté de pénétration, les scientifiques les ont étudiées au microscope. Et ils se sont aperçus que leur structure ressemblait un peu à du fer babelé.Rien d'étonnant à ce qu'elles restent fichées dans la chair ! Certaines épines s'y plantent avec tant de force qu'au moment de s'y enfoncer elles entraînent avec elles un morceau de la plante. Tous les cactus, cependant, ne sont pas pourvus d'épines aussi puissantes.On ne saurait imaginer de cactus sans épines. Mais, au fait, à quoi leur servent-elles ? La réponse la plus évidente à cette question est le rôle défensif de ces épines. En effet, elles protègent la plante contre les animaux, ou les hommes, qui s'en approchent trop près.Une fois piqués par ces redoutables épines, il y a fort à parier qu'ils ne renouvelleront pas l'expérience. Mais ces épines ont d'autres utilités. Ainsi, elles seraient capables de capter l'humidité de l'air, pour en faire profiter la plante. Et comme ces épines sont souvent orientées vers la terre, les gouttes de rosée qu'elles capturent arrosent de préférence les racines de la plante.Elles permettraient aussi de réguler la température des cactus. Par ailleurs, ce sont les feuilles du cactus qui, à un moment donné, ont évolué en épines. La surface de la plante en a été réduite d'autant, ce qui limite l'évaporation d'eau. C'est cette particularité qui fait des cactus des plantes bien adaptées aux climats chauds et secs, ou même arides.Mais elles assureraient un rôle plus singulier. En effet, les épines, en s'insérant fortement dans la chair des animaux de passage, sont transportées en d'autres lieux. Finissant par tomber au sol, elles donnent ainsi naissance à d'autres plantes.C'est donc grâce aux épines que les cactus peuvent essaimer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Avons-nous cohabité avec l'Homme de Néandertal ?
Même si la densité de population était alors très faible, des contacts entre les hommes de Néandertal et les Homo Sapiens, les hommes modernes, ont sans doute eu lieu. Des recherches récentes montrent d'ailleurs que l'ADN de la majorité de la population actuelle comporte une petite partie du patrimoine génétique des Néandertaliens.Ces contacts ont pu dégénérer en affrontements. Mais, comme en témoigne la composition de notre ADN, les Néandertaliens et les Sapiens ont dû aussi se mêler. La probable cohabitation entre ces deux espèces n'a pas eu lieu partout au même moment.Ainsi des contacts ont dû se produire en Sibérie voilà environ 100.000 ans et au Proche-Orient sans doute 40.000 ans plus tard. En Europe, la rencontre est encore plus tardive.En Europe centrale, en effet, les deux peuples ont dû cohabiter voilà environ 40.000 ans. De récentes fouilles, faites en France et dans le nord de l'Espagne, donnent des dates similaires pour cette partie de l'Europe occidentale.Ces recherches ont permis de fixer à environ 42.500 ans l'apparition de l'homme moderne dans cette partie de l'Europe. De son côté, l'homme de Néandertal aurait disparu voilà environ 40.500 ans.Selon les chercheurs, les deux espèces se seraient donc côtoyées durant une période comprise entre 1.400 et 2.900 ans. Il se peut que l'homme de Néandertal ait été victime d'une épidémie, en raison d'une plus grande fragilité, ou des changements climatiques.Il ne semble d'ailleurs pas que le croisement entre les deux espèces ait revêtu un caractère systématique. La présence résiduelle du patrimoine génétique de l'homme de Néandertal dans notre ADN suggère plutôt l'intégration, au sein d'Homo Sapiens, d'individus isolés.Cette cohabitation entre Néandertaliens et Sapiens ne les a sans doute pas empêchés de se sentir différents. C'est surtout la culture matérielle qui leur permet de se différencier. Ainsi, l'industrie moustérienne reste propre à l'homme de Néandertal.Mais elle ne varie guère avec le temps. Cette relative fixité, face à une plus grande capacité d'évolution des Sapiens, contribue peut-être à expliquer la disparition des Néandertaliens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La vie a-t-elle rendu Mars inhabitable ?
Les scientifiques ont déjà identifié un certain nombre de facteurs propices à l'émergence de la vie sur Mars. En effet, des traces d'eau liquide ont été détectées. Par ailleurs, l'atmosphère de la planète rouge était composée, entre autres éléments, d'hydrogène et de dioxyde de carbone.Deux gaz à fort effet de serre qui maintenaient à la surface de la planète des températures comprises entre -10 et 20 °C. Dans de telles conditions, des microbes auraient pu vivre sur Mars voilà environ 3,7 milliards d'années.Mais ces conditions favorables se sont dégradées. En effet, Mars s'est nettement refroidie, affichant des températures de surface de l'ordre de -60°C. Dès lors, la vie n'y était plus possible, du moins en théorie.Et si les micro-organismes présents sur Mars étaient en partie responsables du refroidissement de la planète rouge ? C'est à cette conclusion, pour le moins originale, que sont récemment parvenus des chercheurs français.En effet, les microbes se seraient mis à consommer de l'hydrogène et à produire du méthane. Autrement dit, ils auraient remplacé un gaz à effet de serre par un autre. Par conséquent, le mal ne devrait pas être trop grand.Sauf que le méthane a un effet moins réchauffant que l'hydrogène. Mars s'est donc peu à peu refroidie et l'eau libre s'est transformée en glace. Des organismes vivants seraient donc responsables de l'extinction de la vie sur Mars. Le vivant pourrait-il générer des mécanismes entraînant sa propre destruction ?Ces microbes n'auraient d'ailleurs pas disparu tout de suite. Il est possible que, pour survivre, ils se soient enfouis profondément dans le sol, à la recherche d'un peu de chaleur.Et il n'est même pas exclu que certains aient survécu. Ils auraient pu se réfugier dans des cratères ou au fond de vallées où le climat martien est plus clément. Les traces de méthane repérées dans l'atmosphère de la planète seraient-elles produites par des microbes plus résistants que d'autres ?Pour l'heure, les scientifiques n'ont aucune certitude. En effet, ce gaz pourrait être d'origine géologique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que Spinlaunch ?
Pour écouter l'histoire de Bernard Arnault sur Comment j'ai bâti un empire:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922Spotify:https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZwDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/2676812Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3D----------------------------------Les moyens mis en œuvre pour explorer l'espace et mettre des satellites en orbite sont souvent très ingénieux. C'est le cas de cette fronde géante, mise au point par l'entreprise californienne SpinLaunch, fondée en 2014.Le dispositif comprend une centrifugeuse géante. Une petite fusée est placée à l'intérieur. La centrifugeuse se met à tourner de plus en plus vite, jusqu'à atteindre la vitesse de 8.000 km/h.Parvenue à ce stade, elle libère la fusée, qui grimpe, grâce à cette propulsion, jusqu'à une altitude d'environ 60 kilomètres. Là, un moteur se déclenche, pour permettre à la fusée d'atteindre une vitesse de quelque 28.000 km/h, nécessaire à la mise en orbite.Les nombreux essais effectués jusqu'ici semblent concluants. Ils semblent avoir montré que le matériel de précision embarqué à bord de la fusée pouvait résister à la puissante accélération du moteur destiné à la mise en orbite.Le mécanisme mis en œuvre a valu à ce dispositif original le surnom familier de fronde ou de catapulte géante.Des lancements beaucoup moins coûteuxLe but essentiel de ce dispositif est de limiter, à l'avenir, le lancement de fusées traditionnelles. Car chacun de ces lancements coûte très cher. Alors que cette catapulte géante, mise au point par SpinLaunch, serait beaucoup plus économique.On estime en effet qu'elle ferait économiser environ 70 % du carburant nécessaire au décollage d'une fusée traditionnelle. De ce fait, un lancement ne coûterait plus quelques dizaines de millions de dollars, mais moins de 500.000 dollars. Une économie très appréciable en ces temps d'inflation.La société SpinLaunch venant de procéder à un nouvel essai concluant, mais cette fois pour le compte de la NASA, on peut penser que ce nouveau mode de propulsion pourrait, dans un avenir assez proche, remplacer les lancements classiques.Et, de fait, le procédé n'intéresse pas seulement la NASA. La société Airbus est également sur les rangs, ainsi qu'une société de livraison par satellite. Si tout se passe comme prévu, les premiers lancements de fusées mises en orbite devraient avoir lieu à l'horizon 2025. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les voitures gaspillent-elles 60% de leur carburant ?
Pour écouter le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-----------------------------------------À l'heure où des mouvements sociaux entraînent une relative pénurie d'essence et de gasoil, et où leur prix ne cesse d'augmenter, le carburant devient un produit de plus en plus précieux.Et pourtant, son rendement n'est pas satisfaisant. En effet, tout le carburant ravitaillant la voiture ne servirait pas à la faire avancer, loin de là. Certaines études estiment même que les deux tiers en seraient perdus.Pour comprendre l'origine de ce gaspillage, il faut revenir au fonctionnement du moteur thermique qui équipe les véhicules que nous utilisons. Brûlé avec de l'air dans une chambre de combustion, le carburant actionne un piston, qui, par l'intermédiaire d'une bielle et d'un vilebrequin, convertit le mouvement vertical en une rotation.C'est ce qui permet, par le biais aussi de la boîte de vitesse, de faire avancer la voiture. Mais les spécialistes estiment que seulement le tiers du carburant sert vraiment à la transformation de l'énergie thermique liée à la combustion en une énergie mécanique propre à actionner le mouvement des roues.L'impact du frottementMais alors, que devient le reste de l'essence ou du gasoil mis dans le moteur ? D'après les spécialistes, le frottement causerait la perte d'environ 30 % du carburant. Et une autre partie se dissiperait sous forme de chaleur.Le frottement est une sorte de résistance qui se produit lorsque deux surfaces entrent en contact. C'est cette résistance qui permet à la chaussure d'adhérer au sol en quelque sorte.Mais si le sol est trop glissant, il n'y a plus de frottement, et vous risquez de tomber ! Au niveau du moteur thermique, les principaux frottements se produisent autour du piston ou dans les mouvements qui associent la bielle, le vilebrequin et le bloc moteur.À chaque fois, ces frottements se traduisent par une perte d'énergie, qui se dissipe sous forme de chaleur. Un tiers du carburant est donc utilisé pour limiter ces frottements.L'amélioration de l'huile utilisée pour lubrifier le moteur, ainsi que la mise au point de nouveaux revêtements de protection, pourraient réduire l'impact de ces frottements. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les arcs-en-ciel blancs sont-ils rares ?
Un arc-en-ciel vient parfois embraser le ciel d'un jour pluvieux. Ses couleurs, qui vont du rouge au jaune, en passant par le vert et le bleu, font de ce phénomène naturel un spectacle magnifique.Mais il existe un autre type d'arc-en-ciel, moins spectaculaire et aussi plus fugace. Il s'agit de l'arc-en-ciel blanc, moins courant que le phénomène coloré que nous avons souvent l'occasion de contempler.Comme son nom l'indique, cet arc-en-ciel blanc, que les Anglais appellent parfois un "arc-en-ciel fantôme", ne présente pas la palette multicolore de l'arc-en-ciel classique. Même si, parfois, de minces bandes d'un rouge ou d'un bleu pâles peuvent se distinguer.Pour bien voir cet arc-en-ciel blanc, il faut que le soleil, placé derrière l'observateur, soit à une certaine hauteur dans le ciel.En règle générale, ce type de phénomènes se produit dans des pays septentrionaux, comme les pays scandinaves ou l'Irlande. Le brouillard ou la brume, où l'arc-en-ciel blanc va se former, y sont fréquents. On le distingue plus facilement sur le sommet d'une montagne ou à proximité de la mer.Le lever du soleil est également un moment propice à la formation d'un arc-en-ciel blanc. Il est souvent plus long mais moins large que l'arc-en-ciel classique.Un phénomène né du brouillardPour en comprendre l'origine, il faut rappeler dans quelles conditions il se forme. En fait, c'est le brouillard qui lui donne naissance le plus souvent, et non la pluie, comme dans le cas de l'arc-en-ciel classique.Or les gouttes tissant une nappe de brume n'ont pas du tout les mêmes dimensions que celles qui forment la pluie. Elles sont de 10 à 1.000 fois plus petites. Du fait de ce diamètre très ténu, moins de 0,1 mm en moyenne, ces très fines gouttelettes ne peuvent pas décomposer la lumière, comme les gouttes de pluie, plus larges, le font pour l'arc-en-ciel traditionnel.Pour le reste, un arc-en-ciel blanc se forme à peu près de la même manière qu'un arc-en-ciel classique, la lumière pénétrant dans les gouttes d'eau étant réfléchie de la même façon. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'arrivera-t-il quand l'océan Pacifique se refermera ?
La Terre est actuellement divisée en plusieurs continents, bien délimitée et séparés par des océans d'âges divers. Mais il n'en a pas toujours été ainsi. En effet, à intervalles réguliers, ces continents se rassemblent en une formation unique appelée supercontinent.Ces mouvements sont dus au déplacement des plaques constituant la lithosphère terrestre. On appelle ce mécanisme la tectonique des plaques.Le dernier supercontinent à s'être formé se nomme la Pangée. Il est apparu voilà environ 300 millions d'années. Or, une nouvelle étude, due à des chercheurs australiens et chinois, révèle qu'un nouveau supercontinent devrait se former tous les 600 millions d'années.Nous serions donc au milieu du gué, si l'on peut dire. Un nouveau supercontinent devrait apparaître d'ici 300 millions d'années environ. Et les scientifiques lui ont déjà trouvé un nom : Amasia.Le mécanisme de formation d'AmasiaIl existe en effet plusieurs modes de formation possibles pour le futur supercontinent. En effet, le mouvement des plaques pourrait se faire de telle manière qu'il entraînerait la fermeture des anciens océans, comme l'océan Pacifique. Dans ce cas, les spécialistes parlent d'extroversion.En revanche, il y aurait introversion si les plaques provoquaient la fermeture d'océans plus récents, comme l'océan Atlantique. Enfin, dernière solution, c'est l'océan Arctique qui pourrait se voir fermé par l'action des plaques. Il s'agirait alors d'une orthoversion.D'après les spécialistes, ce qui devrait influencer le mouvement des plaques, et donc le mode de formation du supercontinent Amasia, c'est l'épaisseur de la croûte océanique.Si cette épaisseur est inférieure à 15 kilomètres, par exemple, le supercontinent devrait se former par extroversion. Et pour une épaisseur comprise entre 15 et 25 kilomètres, c'est le modèle de l'introversion qui est privilégié.Pour les spécialistes, cette épaisseur de la croûte océanique serait liée à la capacité du manteau terrestre à extraire du magma des chaînes de montagne sous-marines, ce qui provoquerait son réchauffement.Or, la Terre continuant à se refroidir, la croûte océanique aurait tendance à s'amincir. Par conséquent, le futur supercontinent se formerait plutôt grâce au mécanisme de l'extroversion, qui verra l'océan Pacifique se refermer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Lune s'est-elle formée en quelques heures ?
La Lune se serait formée, voilà environ 4,5 milliards d'années, à la suite d'une collision entre la Terre et une autre planète. Les scientifiques lui ont donné le nom de Theia. Les débris issus de ce terrible choc se seraient agglomérés pour former ce qui deviendra le satellite de la Terre.La majorité des scientifiques pensait que sa formation avait pris des mois voire des années. Or, dans ce cas, la Lune devrait être surtout composée de roches venant de Theia.Cependant, les différents échantillons de roches ramenées par certaines missions lunaires ne confirment pas cette hypothèse. En effet, la majorité des fragments prélevés sur notre satellite ne semblent pas venir de cette planète....Mais en quelques heuresSi la Lune n'est pas majoritairement formée de roches provenant de Theia, elle ne peut l'être qu'à partir des projections venues de la Terre, à l'issue de la gigantesque collision. C'est d'ailleurs ce que confirment de récentes analyses. Mais, dans ce cas, la Lune, d'après les scientifiques, devrait avoir une tout autre orbite.Pour mieux comprendre ce qui s'est passé, des chercheurs de la NASA et des scientifiques britanniques ont donc fait de nouvelles recherches. Le résultat de leurs travaux vient d'être publié dans une revue scientifique réputée.Pour cela, ils ont utilisé un programme informatique spécifique et un superordinateur, capable de reconstituer de manière beaucoup plus précise les suites de la collision entre la Terre et Theia.Cette modélisation montre que la Lune n'aurait pas mis des années à se former, mais seulement quelques heures. Ce sont donc surtout des débris en provenance de la Terre qui l'auraient formée, les autres revenant fusionner avec notre planète. Cette nouvelle théorie cadrerait avec les données connues, notamment sur l'orbite et la composition de notre satellite.Mais il reste à confirmer cette hypothèse par l'examen de roches extraites à des profondeurs diverses. Les chercheurs ont de la chance, car c'est précisément l'un des objectifs des futures missions Artemis. La première fusée, Artemis 1, devrait être lancée, si tout va bien, en novembre prochain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pour vieillir moins vite, vaut-il mieux vivre seul ou fumer ?
De nombreuses recherches se consacrent à l'étude du vieillissement. Ainsi, des scientifiques américains et chinois ont récemment mis au point ce qu'ils appellent une "horloge du vieillissement".Pour cela, ils ont examiné les données de santé de près de 12.000 personnes. Ainsi, ils ont notamment pris en compte leur pression artérielle, leur capacité pulmonaire, l'état de leurs reins ou encore leur éventuelle addiction au tabac.Certains antécédents médicaux, comme des AVC ou des maladies du foie, ont également été pris en compte. Autant d'éléments qui permettent de définir l'âge biologique et l'espérance de vie des patients. Ainsi, les chercheurs ont pu constater que l'habitude de fumer leur ferait perdre, en quelque sorte, un an et trois mois de vie.Les gens seuls et malheureux vieillissent plus viteMais les auteurs de l'étude n'insistent pas seulement sur les répercussions des facteurs physiologiques et des habitudes de vie sur l'espérance de vie. Ils mettent aussi en avant les conséquences de la santé mentale sur le vieillissement.Or, selon cette étude, la solitude, qui tend à limiter ou même à supprimer les interactions avec autrui, aurait des effets désastreux sur cette santé. Ce qui est nouveau, ce n'est pas le constat : on sait, ou du moins on se doute, que les gens isolés, qui n'ont pas choisi de l'être, doivent lutter contre un mal-être insidieux.La nouveauté vient des conséquences de ce mal-être : d'après ces chercheurs sino-américains, la solitude, et donc le fait d'être malheureux, ajouteraient plus d'un an et demi à l'âge biologique des personnes concernées.Autrement dit, la solitude nous ferait vieillir plus vite que la consommation de tabac. D'autres facteurs, comme le célibat, ou la vie en zone rurale, limiteraient aussi l'espérance de vie.Le message est donc clair : il faut prendre autant soin de sa santé psychologique que de sa santé physique. L'une peut retentir sur l'autre et favoriser l'apparition de certaines maladies.De ce fait, la santé mentale doit être prise en compte, peut-être plus qu'elle ne l'est actuellement, dans l'étude des causes du vieillissement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce qu'un médicane ?
Un "médicane" est un phénomène météorologique propre à la Méditerranée. Il est formé de la contraction de deux mots : "hurricane", qui veut dire ouragan en anglais, et "Méditerranée".Le médicane n'est pas sans rappeler les ouragans qui se forment régulièrement dans l'Atlantique. Il se met en place quand une masse d'air chaud et humide rencontre un courant plus froid.C'est pourquoi il apparaît surtout au début de l'automne. En effet, la mer est encore chaude à ce moment-là, surtout si les températures de l'été ont été très élevées. Cette eau de mer doit être au minimum à 20°C pour qu'un médicane se forme.Et cet air chaud entre en contact avec des courants qui, en ce début d'automne, deviennent plus froids. Plus l'eau de la mer est chaude, plus il y a de chance qu'un tel ouragan méditerranéen se développe.Il se présente sous la forme d'une vaste spirale orageuse, comportant parfois un œil en son centre, comme les ouragans classiques....Assez différents des ouragans classiquesMême si les médicanes ressemblent, sur certains points, aux ouragans classiques, des différences les séparent. C'est suttout une question de degré. En effet, les vents se déchaînant au passage d'un médicane atteignent assez rarement les 120 km/h, qui assimileraient le phénomène à un ouragan de catégorie 1.La raison de cette plus faible intensité doit être cherchée dans la température de la Méditerranée. En moyenne, elle est comprise, au début de l'automne, entre 23 et 27°C, alors qu'elle atteint entre 28 et 32°C dans le Golfe du Mexique.C'est la raison pour laquelle les ouragans sont à la fois plus fréquents et plus violents dans cette zone et d'autres secteurs de l'Atlantique. En effet, on compte souvent, dans ces régions, une dizaine d'ouragans par an, alors qu'un médicane ne se forme que tous les 2 ou 3 ans.Ceci dit, il y a des exceptions. Ainsi, en septembre 2018, un médicane s'est manifesté par des vents de près de 160 km/h, ce qui en faisait l'équivalent d'un ouragan de catégorie 2. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les Mayas ont-ils contaminé leurs sols ?
La civilisation maya s'est étendue sur le sud du Mexique et le nord de l'Amérique centrale entre le VIe siècle avant J.-C. et le XVIe siècle de notre ère.De nouvelles fouilles archéologiques ont confirmé que les Mayas avaient l'habitude d'utiliser du mercure, un produit déjà hautement toxique pour l'homme. Ils l'utilisaient surtout sous forme de cinabre, un sulfure naturel de mercure.Ce qui en faisait tout l'intérêt pour les Mayas, c'est sa couleur rouge vif, qui imitait celle du sang. Or, pour ce peuple, le sang était une source d'énergie divine. C'est pourquoi les objets rituels, placés dans les tombes, étaient enduits de cinabre sur une partie de leur surface.On a même retrouvé des vases remplis de mercure liquide dans les tombes. Mais le mercure était aussi utilisé dans l'artisanat.Un métal très toxique pour les sols et la santéOn a retrouvé des traces de l'utilisation de mercure chez certains peuples précolombiens 2.000 ans avant notre ère. Mais c'est surtout entre le milieu du IIIe siècle et le début du XIIe siècle après J.-C. que les Mayas se sont servis de ce métal de manière plus intensive.On connaît l'emplacement de certains gisements, très éloignés des villes où le mercure devait se négocier. Mais on ignore comment le métal était extrait et par qui il était transporté.Ce que l'on sait, en revanche, c'est qu'il a largement contaminé les sols. Dans un des sites étudiés par les archéologues, le taux de toxicité relevé est, du fait du mercure, 17 fois plus élevé que le seuil déjà considéré comme critique.Cette toxicité est telle que, même encore aujourd'hui, elle peut représenter un danger pour les scientifiques procédant aux fouilles. Il est difficile de savoir si les Mayas avaient conscience du risque couru en exploitant ce métal.En revanche, les Incas connaissaient la toxicité du mercure. Quoi qu'il en soit, son utilisation devait altérer la santé des Mayas qui l'utilisaient. Les spécialistes pensent ainsi que l'obésité pathologique d'un souverain maya du IXe siècle, dont on a retrouvé des représentations, pourrait être due au contact du mercure. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel liquide le manteau terrestre contiendrait-il ?
Si la surface de la Terre est composée de 70 % d'eau, on ne pensait pas que celle-ci se retrouvait dans des couches très profondes. En effet, la présence d'eau, pour les scientifiques, se limitait, pour l'essentiel, au manteau supérieur de la Terre, situé directement sous la croûte terrestre.L'apport d'eau, dans ces zones, est surtout dû aux phénomènes de subduction. Ils voient une plaque océanique plonger sous une autre plaque. Ce faisant, elle entraîne de grandes quantités d'eau dans son mouvement.Il ne s'agit d'ailleurs pas d'une eau libre. Elle se trouve en quelque sorte incluse dans les minéraux et les sédiments. C'est pourquoi on parle de minéraux hydratés. Jusque-là, on n'avait pas retrouvé ce type de minéraux à une profondeur supérieure à 322 mètres.Une eau plus profondeMais une récente découverte remet en question ce schéma. De l'eau pourrait se trouver dans des couches plus profondes. Pour défendre cette nouvelle théorie, les scientifiques s'appuient sur la mise au jour d'un petit diamant.Il a été trouvé dans une mine du Botswana. Il comportait une inclusion spécifique, contenant des traces de minéraux hydratés. Or, l'un d'entre eux, la ringwoodite, ne peut se former qu'à une grande profondeur, estimée par les scientifiques à environ 660 kilomètres.Le fragment de ringwoodite emprisonné dans le diamant semblait contenir beaucoup d'eau. Cette découverte serait donc la preuve que des minéraux hydratés, et donc d'assez grandes quantités d'eau, pourraient se trouver dans la zone de transition entre le manteau supérieur et le manteau inférieur, voir même dans ce dernier.On trouverait donc de l'eau dans des couches plus profondes que ce qu'on avait imaginé. Cette découverte permettrait d'en apprendre davantage sur l'étendue et le comportement de cette eau souterraine.Il devrait également affiner nos connaissances sur le mécanisme de la tectonique des plaques. Ceci étant, il ne faut pas se figurer cette eau souterraine comme la mer imaginée par Jules Verne dans son roman "Voyage au centre de la Terre". En effet, elle reste emprisonnée dans les minéraux qui la contiennent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A quoi servent les mathématiques ?
Les mathématiques ne sont pas seulement une science théorique, qui développe la rigueur du raisonnement. Elles ont aussi un véritable impact sur l'économie française. Et leur influence, dans notre société, tend même à s'accroître.En effet, en 2015, cette science, par les applications qui en étaient faites, apportaient près de 300 milliards d'euros à l'économie. Ce qui représente environ 15 % du PIB. Et elle avait un impact sur 9 % des emplois. 7 ans plus tard, ces chiffres sont en nette progression.En effet, on constate notamment qu'en 2022 les mathématiques sont utilisées par environ 3,3 millions de travailleurs, ce qui correspond à environ 13 % des emplois. Soit une hausse d'environ 12 % en 10 ans. Et les mathématiques permettent d'engranger des richesses équivalentes à environ 18 % du PIB.Et, de fait, de plus en plus d'étudiants se dirigent vers des études de mathématiques. Ainsi, on constate, entre 2012 et 2019, que 6 % de personnes en plus ont suivi une formation supérieure en mathématiques.Le rôle des mathématiques dans de nouvelles professionsCette progression des études mathématiques s'explique notamment par le rôle accru que joue cette science dans nombre de professions. On ne s'étonnera pas de la place prépondérante que tiennent toujours les mathématiques dans certains métiers, comme ceux d'informaticien ou d'ingénieur.Mais, compte tenu de la numérisation croissante des données et du développement d'une médecine plus individualisée, la place des mathématiques s'est accrue dans de nouveaux secteurs, comme ceux de la santé ou des professions juridiques.Ainsi, les métiers juridiques, associés à ceux de la comptabilité, de l'architecture ou de la gestion, font partie des professions dont l'impact sur l'économie nationale est lié, en partie, à la présence accrue des mathématiques.Malgré ce succès, il subsiste une ombre au tableau. En effet, de 2012 à 2022, le nombre d'enseignants-chercheurs en mathématiques a baissé d'environ 8 %. Ce qui veut dire que, si la tendance n'est pas inversée, ils ne seront bientôt plus assez nombreux pour former des étudiants dont le nombre, lui, a tendance à augmenter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le Biopod ?
Une entreprise innovante vient de présenter un équipement futuriste, qui pourrait bien intéresser l'agriculture de demain ou fournir aux futurs colons de la Lune ou de Mars une partie de leur alimentation.Ce "Biopod", c'est le nom qu'on lui a donné, se présente sous la forme d'un module d'environ 7 mètres de haut et 10 mètres de long. La base, qui repose sur des pieds, est composée d'un matériau ressemblant à celui qu'on utilise pour fabriquer la coque de certains bateaux.La partie supérieure est composée d'une double couche, formée d'une matière plastique spéciale. Par ailleurs, ce module a la particularité d'être gonflable. Une fois déployé, il s'étend sur une superficie de quelque 55 m2.Une autre forme d'agricultureLe Biopod est destiné à une nouvelle forme d'agriculture. En effet, les plantations sont disposées en étages. Il s'agit de cultures hors sol. De fait, les racines sont arrosées d'une fine pluie, mêlée d'éléments nutritifs, comme l'azote, nécessaires au développement des plantes.Le surplus d'eau est récupéré et réutilisé pour l'alimentation des cultures. Il n'y a donc, à cet égard, aucun gaspillage. Tout ce qui est essentiel à la maturation des plantes, comme la température, l'humidité ou le dioxyde de carbone (CO2), est dosé en fonction de ce que l'on désire obtenir.La structure transparente du Biopod est conçue pour capter les rayons infrarouges dont les plantes ont besoin et arrêter les rayons ultraviolets nocifs. Il s'agit donc d'un équipement pouvant fonctionner en totale autonomie.Compte tenu de l'importante consommation d'eau douce de l'agriculture traditionnelle et de son impact sur les émissions de gaz à effet de serre, le Biopad pourrait représenter une solution plus écologique et moins dispendieuse pour les ressources de la planète.Mais de tels équipement pourraient être également utilisés par les futures missions spatiales fondées, notamment, sur une installation plus pérenne de l'homme sur la Lune ou même Mars. Si ces Biopds doivent y être installés un jour, mais d'ici plusieurs années, il faudra les adapter aux conditions particulières qui règnent sur ces planètes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Lune décolore-t-elle vraiment le toit des voitures ?
Pour écouter le podcast Faits Divers:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/faits-divers/id1634132713Spotify:https://open.spotify.com/show/206pWa4UKAgDLTLgx5l9ch?si=ac8911da8028483bDeezer:https://deezer.com/show/3871907Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vRk9ETDc1NTQ3MTkxMzI%3D--------------------------------------------Depuis la plus haute Antiquité, des légendes et superstitions sont associées à la Lune. C'est durant les nuits de pleine Lune que se transformeraient les loups-garous. De nos jours, on prétend parfois que les ongles et les cheveux poussent plus vite pendant ces nuits.De même, nombre de jardiniers suivent de très près les phases de notre satellite. Mais vous avez peut-être entendu une autre affirmation : la Lune, spécialement quand elle est pleine, blanchirait les draps et décolorerait la carrosserie des voitures qui stationnent dehors.Ne s'agit-il que d'une croyance populaire ou y aurait-il du vrai dans cette affirmation ?Un processus naturelIl est vrai que la peinture d'une voiture passant la nuit dans la rue peut perdre de son éclat. Mais la Lune n'y est pas pour grand-chose.Il s'agit en fait d'un processus naturel, causé en partie par le rayonnement solaire. En effet, durant la journée, les rayons du Soleil interagissent avec l'atmosphère terrestre.Elle contient notamment de l'ozone, un gaz qui se dissocie sous l'action du rayonnement solaire. Il se transforme alors en oxygène. L'atmosphère contient également de l'hydrogène.Ses atomes vont alors se mêler aux atomes d'oxygène. Cette association tend à produire ce que les scientifiques appellent des "radicaux libres". Autrement dit des atomes possédant un ou plusieurs électrons non appariés. Ces atomes étant très réactifs, une telle structure s'avère très instable.À leur tour, ces radicaux libres tendent à former une autre molécule, le peroxyde d'hydrogène. Par ailleurs, durant une nuit bien éclairée par la Lune, avec un ciel dégagé, il se forme de la rosée.Les molécules de peroxyde d'hydrogène contenus dans l'atmosphère se mêlent à cette rosée. Or, le peroxyde est réputée pour ses propriétés décolorantes. Cet ensemble se dépose donc aussi bien sur les draps que sur le toit ou la carrosserie de la voiture.Si l'on ajoute à cela l'oxydation, par l'effet du peroxyde d'hydrogène, de certains des métaux composant la carrosserie, on comprend que, le matin, la voiture ne présente pas tout à fait le même aspect que la veille. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel nouveau pays va poser un rover sur la Lune ?
Décidément, la Lune attire de nombreux pays. Après les États-Unis, la Russie ou la Chine, c'est au tour des Émirats Arabes Unis (EAU), État fédéral composé de sept nations, de s'intéresser à notre satellite.En effet, les EAU vont envoyer un petit rover, nommé "Rashid 1" sur la Lune. Le départ devrait avoir lieu, en novembre prochain, depuis un centre de la NASA, en Floride. Le rover sera transporté par une fusée Falcon 9, mise au point par SpaceX, la société d'Elon Musk.Le centre spatial installé à Dubaï ne pouvant, pour le moment, construire un atterrisseur, celui-ci sera fourni par une société japonaise, qui devrait aussi travailler pour des sociétés canadiennes.Le trajet prévu a été calculé pour dépenser le moins d'énergie possible. Aussi sera-t-il assez long, le rover ne devant atterrir sur la Lune qu'en mars 2023.Un engin de petite tailleLe nouveau rover mis au point par les scientifiques émiratis sera le plus petit jamais lancé dans l'espace. En effet, il ne devrait pas dépasser les 10 kilos. Ce qui ne l'empêche pas d'être une petite merveille de technologie.De fait, ce petit engin sera équipé de nombreux dispositifs, plus sophistiqués les uns que les autres. On y trouvera en effet des caméras spécifiques, dotés d'une haute résolution.D'autres appareils devraient fournir des images de grande qualité et étudier, avec une grande précision, les lieux où atterrira le rover. Il devrait s'agir d'un endroit appelé le "Lac des Songes", situé au nord-est de la face visible de la Lune.C'est une plaine de moyenne altitude, où l'atterrissage devrait se faire assez facilement. Les scientifiques émiratis comptent d'autant plus sur l'efficience et l'efficacité de leur matériel que celui-ci ne devrait pas fonctionner très longtemps.En effet, "Rashid 1" ne devrait pas marcher plus d'un jour lunaire. Ce qui représente environ 15 jours terrestres. Si tout se passe bien les EAU envisagent de lancer un second rover.Mais, cette fois-ci, ils le feraient par l'intermédiaire de la mission spatiale chinoise Chang'e-7, dont le lancement est prévu fin 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien y a-t-il de fourmis sur Terre ?
Comme bien d'autres insectes, les fourmis ont leur rôle à jouer sur cette Terre. Et il n'est pas mince. Elles représentent un chaînon essentiel dans le cycle de la vie. En effet, elles sont aussi bien des proies que des prédateurs.Par ailleurs, elles hébergent certains organismes et contribuent à la dispersion des graines de nombreuses plantes. Aussi, pour mieux évaluer leur action, est-il important d'estimer leur nombre.Un tel calcul a déjà été fait. Mais les précédentes études avaient manifestement sous-évalué le nombre des fourmis sur Terre. C'est pourquoi des chercheurs ont remis l'ouvrage sur le métier. Et en s'appuyant, cette fois, sur des données plus étendues.En effet, ils ont pris en compte pas moins de 465 études locales, portant sur le décompte des fourmis.Une énorme masseLe résultat de cette nouvelle étude donne un peu le vertige. En effet, il y aurait environ 20 millions de milliards de fourmis sur Terre. Et encore ce chiffre est sans doute bien en-deçà de la réalité.En effet, il y aurait, dans le monde, bien plus d'espèces que les 15.700 recensées à ce jour. D'autre part, les scientifiques disposent de très peu de données dans certaines zones, comme l'Asie ou l'Afrique centrales.Cette absence d'informations est d'autant plus regrettable que deux des habitats favoris de ces insectes sont les forêts et la savane tropicale.Par ailleurs, les scientifiques ont également réussi à mesurer la biomasse représentée par les fourmis. Autrement dit leur poids sur la surface du sol. Ce poids sec, comme on appelle aussi la biomasse, représenterait environ 12 millions de tonnes.Ainsi, les fourmis pèseraient davantage que l'ensemble des oiseaux et des mammifères sauvages. Et ce poids équivaudrait à environ 20 % de celui des hommes. C'est dire qu'il n'est vraiment pas négligeable.Si les chercheurs se livrent à de tels calculs, c'est aussi pour mesurer l'impact que certains changements, comme le réchauffement climatique, peuvent avoir sur l'habitat naturel des fourmis. Et, par conséquent, sur le rôle de ces insectes dans la nature. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les Etats Unis refusent-ils de dévoiler des images d'ovnis ?
Depuis des décennies, les militaires américains, et notamment les pilotes de l'US Air Force, sont confrontés à des phénomènes ariens non identifiés. Et, à cet égard, la Marine n'est pas en reste.Ainsi, entre 2004 et 2021, les pilotes de la Navy auraient observé pas moins de 144 ovnis. En 2020, trois vidéos montrant de tels engins avaient été déclassifiées. Mais, dans l'ensemble, l'armée américaine est assez réticente à dévoiler ces documents.Et pourtant, la Navy admet posséder d'autres informations sur ces ovnis.Une menace pour la sécurité nationaleSi, voilà deux ans, la Marine a rendu publiques ces vidéos montrant des engins non identifiés, c'est qu'elle n'a guère eu le choix. En effet, c'est en s'appuyant sur une loi consacrant la liberté de l'information qu'un site spécialisé dans ce type de questions a demandé, et obtenu, la déclassification de ces documents.La même démarche a été faite à propos des autres rapports détenus par la Navy. Mais, cette fois, la réponse a été négative. Et l'argument avancé est toujours le même.Pour les militaires, en effet, dévoiler ces informations pourrait compromettre la sécurité nationale. Si leur réponse est différente de ce qu'elle avait été en 2020, c'est que, à ces dates, les vidéos avaient été vues avant qu'elles ne soient rendues publiques.Dès lors, leur divulgation ne pouvait pas présenter de risques supplémentaires. Il n'en est pas de même cette fois-ci. Les engins aperçus n'étant pas encore identifiés, il pourrait s'agir d'un nouveau type d'avions, conçu par un pays étranger.Dans ce cas, ils représenteraient une menace potentielle pour la sécurité des États-Unis. D'où la décision de ne pas dévoiler ces images. Pour autant, il semble que les militaires n'excluent pas l'existence éventuelle d'engins venus de l'espace.C'est pour eux une hypothèse comme les autres. Dans un tel cas, ils seraient considérés, eux aussi, comme une menace potentielle pour le pays. Par conséquent, les vidéos qui les montrent ne doivent pas être divulguées non plus.En attendant, un organisme spécifique, créé par l'armée, est chargé d'examiner les documents relatifs aux ovnis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

D'où viennent les anneaux de Saturne ?
Dans une récente étude, des chercheurs américains formulent une hypothèse à propos de la formation des anneaux de Saturne, découverts par Galilée dès le début du XVIIe siècle. Ces anneaux semblent constitués d'innombrables fragments de glace.Saturne s'est formée au début du système solaire, voilà environ 4,5 milliards d'années. Mais d'après cette nouvelle théorie, la formation de ses anneaux serait bien plus récente. Elle remonterait à environ 100 millions d'années.Une hypothèse qui semble d'ailleurs confirmée par des observations de la sonde Cassini. Ces travaux permettraient aussi de comprendre l'inclinaison de 26,7° de l'axe de rotation de Saturne par rapport à la verticale.La dislocation d'un satelliteLes auteurs de cette étude suggèrent que les anneaux de Saturne seraient les débris d'un satellite. Évoluant selon une orbite irrégulière, cette lune se serait trop rapprochée de Saturne.Des forces gravitationnelles opposées entrant alors en jeu, le satellite se serait disloqué, ses morceaux étant captés par l'attraction de Saturne. Compte tenu de la composition de ces anneaux, on peut présumer que le satellite d'où ils proviennent était une sorte de lune glacée. Mais, d'après les scientifiques, elle serait plus petite que le satellite de la Terre.Mais cette étude apporte également de nouvelles lumières sur un phénomène qui intrigue toujours les scientifiques. En effet, ils ont récemment constaté que Titan, le plus gros des satellites de Saturne, s'en éloignait peu à peu.Cet éloignement de Titan aurait modifié le mouvement de rotation de la planète autour d'elle-même. Et, voilà environ un milliard d'années, la fréquence de l'axe de rotation de Saturne se serait synchronisée avec celle de l'orbite de Neptune.Mais, de nos jours, cette synchronisation n'existe plus. Les scientifiques pensent donc que quelque chose est venu la perturber. Pour eux, il pourrait s'agir de la désintégration de cette lune glacée, qu'ils ont baptisée "Chrysalis".Le nom n'a pas été donné au hasard. Comme de la chrysalide naît un papillon, de ce satellite, venu trop près de Saturne, naîtraient ses fameux anneaux. C'est du moins ce pensent les auteurs de cette étude. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le “courant noir” japonais est-il utilisé ?
Le Japon dépend encore beaucoup des énergies fossiles. La place prépondérante occupée par le pétrole et le charbon pose aux autorités un problème d'autant plus préoccupant que, pour l'essentiel, ces deux sources d'énergie sont importées.Par ailleurs, depuis la catastrophe qui a touché la centrale de Fukushima, en 2011, le nucléaire est moins considéré comme une énergie d'avenir. C'est la raison pour laquelle le Japon a beaucoup investi dans des énergies renouvelables, comme le solaire ou l'éolien.L'accent vient d'être mis, cependant, sur une nouvelle source d'énergie renouvelable, dont on attend des résultats encore plus probants. Il s'agit d'une turbine électrique sous-marine, qui doit fonctionner grâce au courant marin de Kuroshio, ce qui signifie "courant noir".Ce courant, le deuxième plus important au monde, transporte des eaux chaudes tropicales vers le Nord. Pour l'instant, le dispositif est à l'essai.La force du courant marinLe dispositif repose donc sur une turbine de grande dimension, immergée à une profondeur de 30 à 50 mètres. Malgré son poids de plus de 300 tonnes, cet engin est capable de flotter, et même de se placer là où le courant marin est le plus fort.Pour entretenir ou réparer la turbine, il est même possible de la ramener à la surface de l'eau. Cette machinerie d'un genre nouveau, équipée de grands ventilateurs, pourra donc profiter de la force d'un des courants les plus puissants du monde.C'est pourquoi ses concepteurs fondent de grands espoirs dans cette turbine. En effet, Elle pourrait, à terme, produire environ 60 % de la production d'énergie du Japon. Et le pays semble bien placé pour profiter de la force du "courant noir". Ce qui, a priori, fait de ce dispositif une source d'énergie très sûre.Bien sûr, il faudra compter avec les conditions particulières qui régissent l'installation d'équipements "offshore". En la matière, le Japon a moins d'expérience que certains pays européens, qui exploitent depuis longtemps le pétrole sous-marin.Si l'essai est concluant, le Japon aura fait un pas de plus vers l'objectif qu'il s'est fixé : atteindre, avec cette énergie verte et propre, le "zéro carbone". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les enfants japonais marchent-ils dífféremment ?
Les scientifiques se penchent parfois sur de curieux sujets d'étude. Ainsi, des chercheurs ont examiné de près la démarche des enfants japonais. Ils en ont étudié plus de 400, âgés de 6 à 12 ans.En comparant leur manière de se déplacer avec celle d'enfants d'autres pays, ils se sont aperçus que ces jeunes Japonais avaient tendance à marcher les pieds légèrement tournés vers l'intérieur.Ils ont aussi remarqué que la démarche de ces enfants se modifiait avec l'âge. Ainsi, les enfants de 11-12 ans avaient, au début du mouvement de la marche, une manière différente de pointer les orteils.Ils faisaient aussi des pas plus petits mais plus nombreux, dans un laps de temps donné, que les enfants de 6-8 ans. Enfin, le mouvement du genou, par son ampleur, n'était pas tout à fait le même chez ces enfants plus âgés.Les spécificités d'un mode de vieLes scientifiques n'expliquent pas avec certitude cette démarche différente des enfants japonais. Ils pensent cependant qu'elle est liée à un mode de vie particulier.Ainsi, au Japon, les enfants bénéficient, dans l'ensemble d'un régime alimentaire sain et équilibré, composé notamment d'aliments frais. Ce qui expliquerait la faible proportion d'enfants obèses. En effet, moins d'un enfant sur 5 serait en surpoids dans ce pays.Or l'obésité influence la façon de marcher. La seconde raison tiendrait à la façon de s'asseoir, que les Japonais appellent le "seiza". On le sait, les Japonais s'assoient rarement sur une chaise, mais s'installent à même le sol.La position correcte consiste à s'agenouiller, les jambes repliées et les fesses posées sur les talons. Le dos doit aussi rester bien droit. Là encore, une telle posture, répétée jour après jour, ne peut qu'avoir des répercussions sur la démarche.Quant à la différence dans le nombre et la longueur des pas, elle peut s'expliquer par la nécessité, pour les plus jeunes enfants, de ne pas être distancés par les plus âgés, qui les accompagnent généralement à l'école.Cette étude pourrait avoir des applications pratiques, notamment en termes de traitements orthopédiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Par quelle créature l'USS Stein a-t-il été attaqué ?
En 1978, un navire de la marine américaine, l'USS Stein, essuie de fortes turbulences, qui entraînent notamment une panne du système radar. Le vaisseau regagne alors son port d'attache, où il est mis en cale sèche.En examinant les dégâts, les membres de l'équipage ne cachent pas leur étonnement. Le dôme abritant le sonar du bateau est en partie détruit. Mais ce qui les surprend surtout, ce sont les traces de dents ou de griffes qu'ils y trouvent.En effet, ces empreintes sont de très grande taille. Qui a pu faire de telles marques sur la coque du navire ?L'attaque d'un énorme calmar ?Appelé à la rescousse, un scientifique confirme que ces traces ont bien été faites par un animal marin. Mais de quel monstre des profondeurs peut-il bien s'agir ?Le biologiste pense que c'est un calmar colossal qui a laissé l'empreinte de ses griffes sur le bateau. Ce spécimen, le plus massif de son espèce, vit dans les eaux froides de l'Antarctique.Il ne faut pas le confondre avec le calmar géant, qui, malgré son nom, est moins volumineux. Cependant, cette explication ne s'avère pas pleinement satisfaisante.En effet, l'examen des dégâts, sur la coque du bateau, laisse supposer que l'animal qui les a commis avait plus de 40 mètres de long. Or, le plus gros spécimen connu de calmar ne mesurait qu'une dizaine de mètres, pour un poids de près d'une demi tonne.Il s'agirait alors d'un calmar d'une taille exceptionnelle. Ou d'un animal appartenant à une espèce encore inconnue.Quoi qu'il en soit, il est arrivé que des calmars colossaux, sentant leur fin approcher, s'agrippent à des navires, sans qu'on sache précisément pourquoi. Par ailleurs, cet animal aurait pu confondre l'USS Stein avec un cachalot.Ce grand cétacé est en effet le seul ennemi du calmar colossal. Mais les combats entre ces deux géants des mers ont plutôt lieu dans les profondeurs marines. Alors le vaisseau américain a-t-il été la proie d'un mystérieux monstre marin ? Pour l'heure, en tous cas, cette attaque reste toujours inexpliquée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faut-il “recongeler” les pôles ?
Les effets du réchauffement climatique se font de plus en plus sentir. La température moyenne, dans le monde, aurait déjà augmenté de plus d'un degré par rapport à la période 1850-1900.Ce réchauffement a déjà provoqué, par rapport à cette période, une élévation du niveau de la mer d'environ 20 centimètres. Et il est encore plus net dans l'Arctique et l'Antarctique.En effet, les scientifiques ont constaté que la température du pôle Nord augmentait deux fois plus vite que la moyenne. Parmi les raisons expliquant ce phénomène, on peut noter une réduction de l'énergie solaire réfléchie vers l'espace. C'est ce que les spécialistes nomment l'albédo.Le phénomène est un peu moins marqué dans l'Antarctique, mais, malgré tout, cette région se réchauffe plus vite que les autres et la calotte glaciaire y fond à un rythme préoccupant.Des régions à refroidirDepuis une dizaine d'années, les scientifiques réfléchissent à la manière de "recongeler" les pôles. Il s'agirait de rejeter dans l'atmosphère, au-dessus de ces régions, de grandes quantités de produits chimiques contenant des particules réfléchissantes.Ces produits seraient largués, à une hauteur d'environ 13.000 mètres, sous forme d'aérosols. Ce largage se ferait au printemps ou au début de l'été.Ainsi, les rayons du soleil, renvoyés en partie dans l'espace, seraient moins nombreux à atteindre le sol. Il ne faudrait pas moins de 125 avions militaires pour procéder à l'opération. Enfin, la très faible densité de population de ces zones réduirait les risques éventuels liés au projet.Ses défenseurs estiment que, malgré les émissions de CO2 dues au passage des avions, l'opération vaut d'être tentée. Elle devrait en effet refroidir les pôles d'environ 2°C. Ils reconnaissent cependant qu'elle ne vise qu'à combattre les effets du réchauffement climatique dans ces régions, sans s'attaquer à la racine du mal.Mais l'idée a aussi ses détracteurs. Ils insistent sur le coût de l'opération, de l'ordre de 11 milliards de dollars par an. Ils plaident plutôt pour la mise au point de procédés plus efficaces pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel groupe de femmes aurait peuplé Madagascar ?
Pour écouter mon podcast Comment j'ai bâti un empire: Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922Spotify:https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZwDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/2676812Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3D-------------------------------------------------------Les biologistes sont formels : le peuplement de Madagascar coïnciderait avec l'installation d'une trentaine de femmes originaires du lointain archipel indonésien... il y a 1 200 ans ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La maladie d’Alzheimer est-elle héréditaire ?
Quand, dans une famille, l'un des membres est atteint par la maladie d'Alzheimer, il est logique que les autres se demandent si cette grave affection neurodégénérative est héréditaire.Or une forme de cette maladie l'est bel et bien. Mais cette forme familiale de la maladie est très rare, puisque seulement 1 à 2 % des patients en sont atteints. Sur les quelque 900.000 malades en France, seuls quelques milliers souffriraient de cette forme héréditaire de la maladie d'Alzheimer.Elle est due à la mutation de gènes portés par certains chromosomes. Ces mutations sont en partie responsables de la formation des plaques séniles qui, dans la maladie d'Alzheimer, envahissent le cerveau des patients.Si une personne, homme ou femme, est porteur de cette mutation génétique, ses enfants auraient une chance sur deux de développer la maladie. L'une des particularités de cette forme familiale de la maladie, c'est son déclenchement précoce. En effet, elle apparaît plus tôt, avant l'âge de 60 ans, ou même de 50 ans.Un facteur héréditaire beaucoup moins impliquéLes autres patients sont atteints par ce que les spécialistes appellent la forme "sporadique" de la maladie d'Alzheimer, beaucoup plus fréquente. Elle est aussi plus tardive, se déclarant après 65 ans et même souvent après 70 ou 75 ans.Dans ce cas, le facteur héréditaire semble jouer un rôle beaucoup moins net, mais il ne serait pas complètement absent. En effet, les médecins ont découvert des gènes dits de "susceptibilité", dont certains malades sont atteints.Ces gènes ne transmettent pas, à proprement parler, la maladie d'Alzheimer. Mais ils représentent des facteurs de risque. Autrement dit, des personnes portant ces gènes sont plus susceptibles de développer la maladie. Ce qui ne veut pas dire qu'elle apparaîtra forcément.En dehors du facteur héréditaire, d'autres éléments peuvent être également considérés comme des facteurs de risque. Il s'agit notamment de l'âge et aussi du sexe, les femmes semblant plus touchées par la maladie que les hommes.Ceci étant dit, les causes exactes de cette forme "sporadique" de la maladie d'Alzheimer ne sont pas connues. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les tracteurs des amish ont-ils des roues métalliques ?
Le mouvement amish tire son origine d'un courant de la Réforme protestante du XVIe siècle, l'anabaptisme. Les Amish forment aujourd'hui des communautés vivant aux États-Unis, surtout dans les États de l'Ohio, de l'Indiana et de la Pennsylvanie.Ils sont connus pour leur rejet du monde moderne et leur habitude de vivre entre eux. Ce refus du progrès, perçu comme une menace pour la cohésion de leurs communautés, se manifeste par des tenues qui, pour l'essentiel, n'ont pas changé depuis des siècles.De même, les Amish, qui sont d'ailleurs divisés en plusieurs groupes, n'accueillent pas volontiers les techniques modernes. Ainsi, ils n'ont, en principe, ni télévision ni ordinateur et se déplacent le plus souvent en calèche.De menues entorses à la règleCeci étant, certaines communautés amish, moins rigoristes, composent davantage avec le progrès. Mais, dans ce cas, elles cherchent à le limiter, afin dfe maintenir leurs distances avec le monde moderne.Ainsi, certains Amish ont le téléphone, mais il est le plus souvent relégué à l'extérieur, dabs un local attenant à la maison. S'ils ont l'électricité, ils tiennent à la produire eux-mêmes, avec des groupes électrogènes par exemple.Les Amish étant surtout des agriculteurs, certains d'entre eux possèdent même des tracteurs, alors que d'autres utilisent encore des chevaux pour les travaux des champs.Mais ces tracteurs ont une particularité : ils sont dépourvus de pneus. En effet, ils sont équipés de roues métalliques. Si les Amish ont adopté ces tracteurs, ce n'est pas pour des raisons techniques ou d'efficacité.C'est tout simplement parce que ces engins sont moins confortables. De fait, l'absence de pneus se fait durement sentir, non pas tant dans les champs, mais sur les routes que les Amish doivent emprunter.Ainsi, ils ne peuvent être accusés de se laisser tenter par le progrès. C'est peut-être aussi une façon d'expier cette menue entorse à leur règle. L'utilisation de ces tracteurs n'est d'ailleurs pas sans susciter des critiques.En effet, leurs roues métalliques endommagent les routes. C'est pourquoi une communauté rattachée aux Amish s'est engagée à participer à leur réfection permanente. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment transformer du plastique en diamant ?
Les scientifiques du monde entier cherchent à mieux connaître les conditions régnant sur les planètes de notre système solaire. Ainsi, ils ont remarqué que, sur Neptune ou Uranus, la pluie n'avait parfois rien à voir avec ce qu'elle est sur Terre.Sur ces géantes de glace, en effet, il pleut parfois des diamants ! Si un tel phénomène se produit, c'est d'abord en raison de la composition de l'atmosphère de ces planètes, formée notamment de carbone, d'oxygène et d'hydrogène.Par ailleurs, des conditions extrêmes de températures et de pression règnent sur Neptune et Uranus.Des diamants à partir du plastiqueÀ votre avis, quel est le rapport entre cette atmosphère et le plastique recouvrant nos bouteilles ? D'après les chercheurs, ce plastique aurait tout simplement une composition très proche de celle de l'atmosphère des deux planètes.D'où l'idée d'obtenir des diamants à partir de ce plastique. Pour cela, il a été chauffé par un rayon laser, à des températures comparables à celles régnant sur Neptune et Uranus.Par ailleurs, ce plastique a été comprimé, durant un très bref espace de temps, de manière à imiter les conditions de pression qu'on trouve sur les deux planètes.Et le "miracle" s'est produit. Les scientifiques ont ainsi créé en laboratoire des nanodiamants, de très petite taille. Une opération déjà réussie avec des hydrocarbures, mais l'oxygène contenu dans le plastique aurait accéléré le processus.De nombreuses utilisationsEn dehors de leur aspect spectaculaire, ces expériences ne sont pas sans utilité. Elles nous en apprennent d'abord davantage sur les conditions régnant sur certaines planètes du système solaire.Mais elles créent aussi des objets très recherchés. En effet ces nanodiamants, qui se signalent par leur dureté, sont très utilisés pour polir ou couper des surfaces.Et ces objets ont aussi leur emploi dans le secteur médical. On s'en sert pour la fabrication de produits utilisés dans le domaine de l'imagerie médicale.Et cette manière de produire des nanodiamants semble plus satisfaisante que l'utilisation d'explosifs qui permet, elle aussi, de créer ces petites pierres précieuses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que mangeaient les humains préhistoriques ?
Voilà environ 6.000 ans, durant l'ère néolithique, des hommes vivant au Nord de l'Écosse avaient élu domicile dans de petites îles artificielles, souvent de forme circulaire. On les appelle des "crannogs".Leurs habitants les gagnaient par bateaux ou empruntaient de petits ponts pour s'y rendre. Or des scientifiques écossais ont trouvé, dans les parages de ces îles, de très nombreux fragments de poteries.Découvertes sous l'eau, ces poteries ont été soumises à divers examens, dont une analyse chimique. Et les résultats apportent de précieux renseignements sur les traditions culinaires de ces peuples préhistoriques.Des spécialités culinaires très précocesL'étude de ces poteries nous informe en fait sur le menu typique de ces Écossais du néolithique. Il s'agissait déjà d'une cuisine assez élaborée.Le plat le plus apprécié, semble-t-il, résultait du mélange de divers ingrédients. En effet, on faisait cuire à part des céréales, dans des poteries. Puis on les mélangeait à des produits laitiers.Et on ajoutait à cette préparation un peu de viande, quand il y en avait. En fait, ces hommes préhistoriques semblent avoir inventé des mets qu'on trouve toujours sur nos tables : la ragoût et le gruau, une sorte de bouillie de céréales, servie au petit-déjeuner.Ces recherches nous en apprennent un peu plus sur la culture des céréales au néolithique, une période marquée par la découverte de l'agriculture et la sédentarisation des populations.L'agriculture allait de pair avec l'élevage. Aussi la viande consommée dans ces sortes de ragoûts provenait-elle en partie des animaux dont s'occupaient ces hommes préhistoriques. Il s'agissait notamment de porcs ou de chèvres.Par ailleurs, durant l'ère néolithique, les hommes habitant près de la mer, comme c'est le cas ici, se nourrissaient aussi de coquillages.Une petite partie de la nourriture peut aussi provenir de la chasse, que ces hommes pratiquent encore de manière épisodique. Et certains produits proviennent également de leurs échanges avec d'autres peuples.On sait que dans certaines régions côtières, ces hommes préhistoriques fabriquaient des embarcations dans lesquelles ils stockaient des denrées qu'ils échangeraient avec les produits dont ils avaient besoin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le T. Rex avait-il de si petits yeux ?
Le Tyrannosaurus Rex, qui vivait voilà environ 67 millions d'années, impressionne toujours avec ses quelque 4 mètres de hauteur et ses 13 mètres de long.Mais tout n'est pas gigantesque chez cet animal préhistorique. En effet, il avait, proportionnellement à sa taille, de bien petits yeux. Les recherches effectuées sur les crânes de ces animaux ont permis de conclure qu'ils avaient des orbites plutôt ovales, abritant des yeux de petite taille.Les scientifiques en ont déduit que ces caractères devaient être en relation avec le régime alimentaire de ces animaux. En effet, alors que les dinosaures herbivores avaient des orbites circulaires et de plus gros yeux, les carnivores, comme le Tyrannosaurus Rex, présentaient des orbites plus allongées et des yeux plus petits.Chez cet animal, la forme des orbites et la taille et le poids des yeux seraient plus adaptés à l'efficacité de la morsure. Autrement dit, des yeux plus gros, et des orbites circulaires, auraient empêché la mâchoire de saisir et de déchiqueter les proies avec la même force.Les chercheurs ont même remarqué que, chez les dinosaures, un changement de régime alimentaire se traduisait souvent par une modification de la forme de l'orbite et de la taille des yeux....Et des bras minusculesOn ne fait pas toujours attention aux petits yeux du Tyrannosaurus Rex. Par contre, on ne peut manquer de remarquer ses bras minuscules, surtout si on les compare à la masse imposante de son corps.On s'est longtemps demandé à quoi pouvaient lui servir de tels appendices. Un paléontologue américain a peut-être trouvé la réponse.Il est d'abord parti d'une caractéristique de ce dinosaure, récemment découverte. On s'est en effet aperçu que cet animal était plus grégaire qu'on ne pensait. Il devait notamment chasser en bandes.Les proies devaient donc être attrapées par plusieurs animaux. Et au moment de partager ce repas collectif, ils risquaient de se blesser, comme on a pu le constater chez certains reptiles actuels, comme les crocodiles par exemple. Mais, avec d'aussi petits bras, le Tyrannosaurus Rex aurait été moins dangereux pour ses congénères. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Où atterrir sur la Lune ?
Les nations spatiales se tournent de nouveau vers la Lune. C'est le cas des États-Unis, avec leur programme Artémis. La première fusée, inhabitée, devrait être lancée dans les jours ou les semaines à venir. Puis, à partir de 2024, des astronautes devraient à nouveau fouler le sol de notre satellite.La Lune est également l'objectif de la Chine qui, dans le cadre du projet Chang'e 7, prévoit d'y envoyer une mission non habitée.Pour mener à bien ces ambitieux projets, il est nécessaire de choisir des sites d'atterrissage convenables. Et, de fait, les Américains viennent de rendre publique une liste de 13 sites possibles.Contrairement aux lieux choisis, voilà un demi-siècle, pour les missions Apollo, ces sites se situent à proximité du pôle sud lunaire. La Chine a également fait connaître les sites prévus pour l'atterrissage de ses fusées; or, deux d'entre eux sont les mêmes que ceux choisis par les Américains.Dès lors, faut-il prévoir une forme de rivalité spéciale, qui pourrait tendre un peu plus des rapports qui, entre les deux pays, sont déjà difficiles ?Les critères de choixCes sites d'atterrissage ont été choisis pour diverses raisons. Certains sont situés près de cratères qui ne sont jamais visités par la lumière du Soleil. De la glace s'y est donc formée qui, après des traitements adéquats, pourrait fournir de l'eau potable aux astronautes ou même irriguer des plantations.En effet, il ne faut pas oublier que l'objectif final des Américains est de parvenir à un établissement durable de l'homme sur la Lune. Par ailleurs, l'étude de ces régions permettrait d'en apprendre davantage sur la formation de notre satellite.D'autres critères ont été pris en compte dans le choix de ces sites d'atterrissage. Ainsi, ils ne doivent pas être trop pentus, pour faciliter l'atterrissage des fusées. Ils doivent aussi permettre une bonne communication avec la Terre.Certains sites sont cependant éclairés par le Soleil, ce qui fournirait une source d'énergie. Enfin, le choix de ces sites dépend aussi de la date de lancement, tous n'étant pas disponibles aux mêmes moments. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment recycler les éoliennes en bonbons ?
Comme les autres énergies renouvelables, l'énergie éolienne a l'immense avantage d'être inépuisable. C'est donc une solution d'avenir, qui permettrait, à terme, de remplacer des énergies fossiles dont les réserves s'épuisent.C'est pourquoi des éoliennes toujours plus nombreuses se dressent dans le paysage de nos campagnes. Et plus leurs pales sont longues, plus l'énergie produite est importante. C'est ainsi que certaines mesurent plus de 100 mètres de long.Mais ces équipements finissent par se dégrader. En effet, il ne durent guère plus de 20 ans. Et quand ces pales arrivent en fin de vie, on ne sait qu'en faire. Elles finissent souvent dans des décharges qu'elles remplissent de leur masse.Il existe cependant certaines solutions de recyclage. À cet égard, les idées ne manquent pas. Au Danemark notamment, on a transformé certaines éoliennes en garages à vélos.D'autres pourraient être utilisées dans la construction de passerelles, de tours électriques ou encore de terrains de skateboards.Des pales aux bonbonsMais le projet le plus original de recyclage de ces pales d'éoliennes appartient sans conteste à des scientifiques américains. En effet, ils ont mis au point une résine, faite de fibre de verre et d'ingrédients divers, dont certains provenant de plantes.Cette résine serait utilisée pour construire des pales. Quand elles arrivent au terme de leur existence, il est possible de la récupérer. Par un procédé spécifique, on peut même la décomposer et obtenir ainsi certains ingrédients.L'un d'eux est un additif alimentaire, employé dans la fabrication de bonbons gélatineux en forme d'oursons. Des scientifiques ont utilisé cet additif pour confectionner ces bonbons.Et ils en ont même mangé, pour prouver que l'additif issu de la décomposition de cette résine permettait bien de fabriquer des bonbons parfaitement comestibles ! Reste à convaincre les consommateurs qu'une pale d'éolienne peut finir dans leur estomac.En décomposant la résine, on obtient d'ailleurs d'autres matériaux, comme une sorte de plastique transparent. Celui-ci pourrait entrer dans la composition de vitres ou de phares de voitures.Et cette résine pourrait servir à concevoir d'autres produits, comme des comptoirs de cuisine et même des couches ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qui est le Gigantopithèque ?
Le gigantopithèque serait le plus grand singe qui ait jamais vécu. La première trace en aurait été découverte en 1935, sous forme de dents trouvées dans les bocaux d'une pharmacie de Hong Kong.En effet, ces dents, dites "dents de dragon", étaient broyées et utilisées, sous forme de poudre, par la médecine traditionnelle chinoise. C'est peut-être ce qui expliquerait la rareté des fossiles de gigantopithèque.En effet, à ce jour, les scientifiques n'ont retrouvé que quatre mandibules et quelques centaines de dents isolées. Ces restes ont été découverts dans des pays d'Asie, comme la Chine, la Thaïlande ou le Vietnam, qui correspondaient à l'habitat naturel de ce grand singe.Un animal gigantesqueSur la base de ces trop rares fossiles, les zoologies ont du mal à faire un portrait précis du gigantopithèque. Une chose au moins est certaine : sa très grande taille. Mais les scientifiques ne s'accordent pas sur ses mensurations exactes.Pour les uns, il aurait mesuré entre 1,80 mètre et 2 mètres, pour les autres il aurait dépassé les 3 mètres de hauteur. Selon la version retenue, son poids varierait entre 180 et 300 kilos, ou même davantage.Pour les chercheurs les plus récents, la taille et le poids de ce grand singe seraient moins impressionnants que ce qui avait été indiqué au départ. Le gigantopithèque serait apparu voilà environ 2 millions d'années et il aurait disparu il y a environ 300.000 ans.Ce singe vivait sans doute dans des forêts tropicales de l'Asie orientale. Les restes retrouvés ne permettent pas de dire avec certitude s'il était plutôt bipède ou quadrupède.Quant aux causes de sa disparition, elles ne sont pas très bien connues. On suppose qu'elles ont un rapport avec son régime alimentaire. Il semble, en effet, que le gigantopithèque ne se nourrissait que de végétaux, de bambous notamment.L'évolution climatique, transformant une partie de la forêt en savane herbeuse, a pu le priver de la nourriture nécessaire à sa survie. Dans la culture populaire, le gigantopithèque a pu être associé au célèbre yéti. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Si les affaires criminelles vous intéressent...
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Pourquoi les mammifères ont-il grossi il y a 65 millions d'années ?
Voilà environ 65 millions d'années, la Terre est heurtée par une comète. On le sait, cette catastrophe entraîne l'extinction des dinosaures. Mais d'autres animaux profitent de la situation.Des recherches ont en effet montré que, environ quatre millions d'années après le cataclysme, de grands mammifères se déplaçaient à la surface de notre planète. C'était une innovation car, avant la disparition des dinosaures, ces animaux étaient de petite taille, pas plus gros qu'une souris.Dans l'ensemble, il a fallu vingt millions d'années, après la disparition des dinosaures, pour que ces mammifères atteignent le maximum de leur taille. Pour expliquer ce changement d'échelle, on invoque la raréfaction des prédateurs, consécutive à la disparition des dinosaures. Et, de ce fait, la nourriture aurait été plus abondante.Le corps grandit avant le cerveauMais des découvertes récentes ont permis d'ouvrir de nouveaux champs de recherche. En effet, des scientifiques écossais ont mis au jour des crânes fossiles appartenant à des mammifères ayant vécu peu après l'extinction des dinosaures.Une étude attentive de ces crânes leur a permis de constater que le corps de ces animaux avait grossi plus vite que leurs cerveaux. En effet, il a fallu des millions d'années pour que ceux-ci se développent à leur tour.Si le corps a grandi le premier, c'est peut-être en raison de l'absence de prédateurs et de l'abondance de la nourriture. Ce n'est que lorsque de nouveaux prédateurs sont apparus, et que la compétition pour la nourriture s'est faite plus intense, que le volume du cerveau aurait augmenté à son tour.Ces recherches ont permis d'avancer une autre hypothèse pour expliquer la présence de ces mammifères plus gros. En effet, la période de gestation se serait allongée. Le fœtus se serait développé durant au moins sept mois dans le ventre de sa mère.Elle aurait ainsi donné naissance à des petits déjà bien développés, pesant jusqu'à neuf kilos. Ils auraient même été prêts à marcher, atteignant leur maturité sexuelle à l'âge d'un an.Dès leur naissance, ces animaux, plus développés, auraient donc été mieux armés pour survivre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le Soleil va-t-il mourir ?
Le Soleil ne devrait pas s'éteindre de sitôt. En effet, il est à peu près au milieu de son existence. De fait, notre étoile nous éclaire et nous réchauffe depuis près de 5 milliards d'années.Et elle devrait continuer à le faire durant la même période de temps. En effet, l'espérance de vie du Soleil est estimée à environ 10 milliards d'années. L'humanité, si elle peuple encore la Terre, ne sera menacée que dans un milliard d'années environ, quand le Soleil sera devenu beaucoup plus lumineux.En effet, comme toutes les étoiles, il connaît une évolution qui, un jour lointain, l'amènera à une fin programmée. Pour l'instant, le Soleil est ce que l'on appelle une naine jaune.Il connaît actuellement ce que les astronomes nomment sa phase principale, qui devrait durer très longtemps.Une longue transformationLe Soleil est composé d'environ 74 % d'hydrogène et de 24 % d'hélium. L'énergie qu'il dispense est produite par la transformation des atomes d'hydrogène en hélium. Tant que les réserves d'hydrogène du Soleil seront suffisantes, il restera dans cet état d'équilibre.En effet, ce processus de fusion dégage assez de chaleur, au centre de l'étoile, pour résister à la gravité. C'est ce qui empêche le Soleil de s'effondrer. Au terme de cette séquence principale, le "carburant", autrement dit l'hydrogène, sera épuisé.Dès lors, le cœur de l'étoile ne sera plus composé que d'hélium. De ce fait, le centre du Soleil va commencer à se contracter. Mais son enveloppe, au contraire, va se dilater, jusqu'à atteindre des planètes du système solaire comme Vénus, Mars ou même la Terre.Dans le même temps, notre étoile deviendra beaucoup plus brillante qu'aujourd'hui. Bref, elle sera devenue ce que les astronomes appellent une géante rouge. Mais la transformation de l'étoile ne s'arrête pas là.Son noyau devrait ensuite subir une phase de contraction. Le Soleil devient alors une naine blanche, une étoile très dense et chaude. Dans sa phase ultime, notre étoile devrait se transformer en nébuleuse, entourée de grands nuages de gaz. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment Champollion a-t-il décrypté les hiéroglyphes ?
La célèbre pierre de Rosette, qui permet, pour la première fois, le déchiffrement des hiéroglyphes égyptiens, est découverte par hasard. En effet, on la trouve au cours de travaux de fortification.Ils doivent permettre à l'armée française de Bonaparte, débarquée en Égypte en 1798, de tenir tête aux Ottomans. Mais l'officier dirigeant les travaux donne soudain l'ordre de les arrêter. Nous sommes le 19 juillet 1799, une grande date dans l'histoire de l'égyptologie.En effet, on vient de découvrir, dans les débris d'un mur, un grand morceau de pierre, recouvert d'inscriptions anciennes. Elle mesure 1,20 m de haut sur 76 cm de large, et devait faire partie d'une stèle dont on ne retrouve pas d'autres fragments.Une partie de la pierre est déchiffrée. Il s'agit d'un décret, pris par un pharaon du IIe siècle avant J.-C., Ptolémée Épiphane. Mais bientôt, les Anglais arrivent en Égypte et défont l'armée française.Une partie des précieux objets recueillis par les savants accompagnant l'expédition d'Égypte, dont la pierre de Rosette, prennent alors le chemin de l'Angleterre.Le déchiffrement des hiéroglyphesCe qui faisait tout l'intérêt de la pierre de Rosette, c'était sa rédaction en trois langues. Sur la pierre, en effet, figuraient, l'un sous l'autre, un texte écrit en grec, un autre en démotique, une écriture pratiquée dans l'Égypte antique, et un troisième en hiéroglyphes.Il y avait donc tout lieu de croire que les deux derniers textes étaient des traductions du premier. N'est-ce pas là l'occasion rêvée de déchiffrer enfin ces hiéroglyphes égyptiens, dont, depuis des siècles, on ne parvient pas à percer le secret ?De nombreux savants s'attellent à cette tâche, mais c'est un jeune égyptologue français, Jean-François Champollion, qui résout l'énigme. Il ne travaille pas à partir de la pierre de Rosette, alors au British Museum, mais sur une reproduction du précieux document.Après plusieurs mois de travail, en septembre 1822, le jeune savant crie victoire : les hiéroglyphes n'ont désormais plus de secrets pour lui. Cette découverte décisive lui vaut d'être nommé, en 1826, à la tête du futur département des antiquités égyptiennes du Louvre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel métier l'apparition de l'électricité a-t-elle fait disparaître ?
La survie de certains métiers traditionnels dépend souvent des progrès techniques. Aussi sont-ils associés à une époque particulière, où cette activité était nécessaire. C'est le cas de la profession d'allumeur de réverbères, dont l'apparition de l'électricité a entraîné la rapide disparition.Des rues éclairéesCertaines grandes villes n'ont pas attendu l'apparition de l'électricité, à la fin du XIXe siècle, pour organiser l'éclairage des rues. Ainsi, à Paris, elles sont d'abord éclairées par quelques chandelles, disposées aux fenêtres de certaines maisons.Puis, en 1667, on installe les premiers réverbères, au milieu des rues et à chacune de leurs extrémités. Ils sont d'abord équipés de bougies. À partir de 1766, on les remplace par de l'huile d'éclairage.C'est l'huile de colza qui, le plus souvent, est choisie pour remplir cet office. Les réverbères sont munis d'un bec, pour pouvoir verser l'huile, et de réflecteurs, qui rendent la lumière plus vive.Ces réverbères ne sont pas encore fixés sur un pied, mais suspendus à 5 mètres de hauteur. Enfin, en 1829, une première rue parisienne est éclairée au gaz.L'allumeur de réverbèresAu départ, des habitants sont désignés par les autorités pour allumer les bougies placées dans les réverbères. L'apparition de l'éclairage à l'huile entraîne la naissance d'un nouveau métier, celui d'allumeur de réverbères, appelé aussi "falotier".Il commence sa journée très tôt, en procédant à l'extinction des réverbères. Il en nettoie les vitres, afin que la lumière se diffuse mieux. Il en profite aussi pour entretenir les mèches.Comme l'allumeur n'a plus rien à faire avant le soir, il doit, le plus souvent, prévoir un second métier. Et il ne reprend sa tournée qu'à la fin de la journée. En hiver, ses doigts gourds rendent difficile l'allumage des réverbères. Le vent peut aussi éteindre les mèches.Avec l'apparition du gaz, la tâche de l'allumeur de réverbères est simplifiée. Il lui suffit en effet d'ouvrir un conduit et d'enflammer le gaz qui en sort.Mais l'éclairage électrique, qui se généralise dans les années 1880 à Paris, puis, peu à peu, dans d'autres villes, entraîne la disparition rapide de cette profession. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel gaz a été détecté pour la première fois sur une exoplanète ?
Lancé en décembre 2021, le télescope James Webb apporte déjà la preuve de sa supériorité par rapport aux instruments précédents. En effet, il vient de détecter du CO2 dans l'atmosphère d'une exoplanète, située donc en dehors de notre système solaire.Aucun autre télescope n'avait été capable de faire une telle observation. Ce gaz a été repéré dans l'atmosphère d'une géante gazeuse appelée WASP-39b. Découverte en 2011, elle est située à 700 années-lumière de la Terre.Cette exoplanète est très proche de son soleil, puisqu'il lui faut seulement un peu plus de quatre jours terrestres pour accomplir sa révolution autour de son étoile. Par ailleurs, elle est quatre fois moins massive que Jupiter. Elle avait déjà été examinée par d'autres télescopes, qui y avaient détecté des traces d'eau ou de sodium.Mais cette découverte de CO2 devrait en apprendre davantage sur cette géante gazeuse et, de manière générale, sur les exoplanètes.Un élément central pour la découverte éventuelle de la vieOn sait combien le CO2, ou dioxyde de carbone, qui participe au phénomène de la photosynthèse, est nécessaire à l'apparition de la vie. Et, de fait, le CO2 est bien un élément essentiel de l'atmosphère terrestre.Ce qui ne veut pas dire que cette découverte capitale suppose l'existence de la vie sur WASP-39b. En effet, nul organisme vivant ne pourrait subsister sur une planète gazeuse et où les températures sont toujours très élevées. Du fait de la proximité avec son soleil, elles atteignent en effet les 1.000 degrés.Mais rien n'interdit d'espérer que le télescope James Webb, qui a montré de quoi il était capable, ne puisse, à l'avenir, discerner la présence de CO2 sur une planète plus propice à la vie. Autrement dit, une planète rocheuse, plus petite et beaucoup moins chaude.La détection de dioxyde de carbone, dans l'atmosphère d'une telle planète, serait un signe décisif, qui, ajouté à d'autres éléments, pourrait suggérer l'existence d'une vie possible.Pour les scientifiques, une telle découverte marque une étape essentielle dans la recherche de la vie dans l'univers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment recyler des métaux grâce à des bactéries?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------Certaines bactéries ont le pouvoir de récupérer des métaux rares, notamment dans les déchets d'équipements électriques et électroniques. Cette méthode évite l'utilisation de procédés beaucoup plus polluants.Un processus de récupération opéré par des bactériesCertaines bactéries ont donc la faculté de récupérer l'or, le palladium, l'argent et d'autres métaux rares ou précieux contenus dans le matériel électronique ou les batteries des voitures électriques.Le procédé mis en œuvre est celui de la "lixiviation". Il peut se décrire comme l'action de certaines bactéries qui parviennent, grâce à une de leurs enzymes, à récupérer, sous forme de nanoparticules, les métaux contenus dans les déchets électroniques par exemple.Ces métaux représentent en quelque sorte la nourriture des bactéries. Au cours du processus de récupération, ils passent d'un état solide à un état liquide, le tout baignant dans un milieu très acide.La récupération de ces métaux est très rapide. En effet, il ne faut pas plus de deux jours aux bactéries pour la mener à bien.Une technique de recyclage écologiqueCe processus de recyclage des métaux s'opère sans aucun produit chimique. Il est donc plus naturel et ne menace pas l'environnement. D'où le nom de "biolixiviation" parfois donné à cette technique.Un tel recyclage est d'autant plus intéressant que, comme leur nom l'indique, certains métaux ne sont pas très abondants. C'est le cas du palladium, dont la demande est toujours plus forte que l'offre.Cette récupération du palladium, ou d'autres métaux rares, grâce à l'action de ces bactéries, offre donc une alternative intéressante aux industriels qui les utilisent. D'autant que les particules de métal récupérées par les bactéries ont en général les mêmes vertus que les métaux dont elles proviennent.Ainsi, pour reprendre l'exemple du palladium, ces particules joueraient le même rôle que le métal dans le traitement de certains polluants, notamment dans le domaine de la peinture.Mais ce n'est pas tout. Grâce à ce procédé, on pourrait aussi obtenir, dans certaines conditions, de l'énergie propre.En tous cas, l'utilisation de cette technique de recyclage permet d'envisager un autre destin que la décharge pour des déchets très polluants dans l'ensemble. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle créature âgee de 24000 est revenue à la vie ?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------Certains organismes sont capables d'une résistance extraordinaire et peuvent même se maintenir en vie, dans des conditions particulières, durant des milliers d'années. On connaissait déjà le cas du tardigrade. Il faudra désormais ajouter à la liste de ces animaux le rotifère bdelloïde.Des animaux minuscules mais très completsLe rotifère bdelloïde est un animal minuscule, qui mesure entre 0,1 et 2 millimètres. C'est une sorte de petit ver, mais qui possède un cerveau, des organes sensoriels et des mâchoires.C'est donc une créature étonnamment complexe pour sa taille. Elle est par ailleurs composée d'un nombre invariant de cellules. Dernière particularité : la reproduction asexuée du rotifère.Les mâles étant dès lors inutiles, seules existent des femelles, qui se reproduisent toutes seules en se dédoublant. Ces animaux microscopiques vivent le plus souvent dans la mousse ou l'humus des forêts.Il faut ajouter que, comme les tardigrades, ces animaux résistent à tout, aux radiations, à la déshydratation ou encore à l'absence de nourriture.Une créature ramenée à la vieMais si ces animaux intriguent les scientifiques, c'est qu'ils sont capables d'une autre prouesse. Des chercheurs russes ont en effet retrouvé des rotifères bdelloïdes dans un échantillon de sol gelé, appelé permafrost, recueilli à environ 3,5 mètres de la surface.Grâce au carbone 14, on a pu estimer l'âge de ces sols à environ 24.000 ans. Et les scientifiques y ont trouvé, à leur grande surprise, des rotifères bdelloïdes encore vivants.Chose stupéfiante, ces animaux semblaient aussi vieux que le sol qui les portait. Depuis des temps immémoriaux, ils s'étaient placés dans un état de cryptobiose. Autrement dit, ils étaient parvenus à mettre en sommeil toutes leurs fonctions vitales.Mais ils n'étaient pas morts pout autant. La preuve, les scientifiques ont réussi à "réveiller" l'un de ces animaux. Il a repris le cours de son existence comme si de rien n'était, pensant même à se reproduire aussitôt.Il faut donc imaginer, ce qui ne laisse pas d'être très impressionnant, que cette créature, avant de s'"endormir", voisinait avec des mammouths laineux, disparus voilà environ 11.000 ans ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.