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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

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TPE-PME : comment se remettre d'une attaque informatique ?

Aujourd'hui nous nous rendons chez un artisan de la région parisienne pour parler des attaques informatiques. Par mesure de sécurité, nous ne vous donnerons pas le nom de l'entreprise ni celui de son responsable. Sachez seulement que c'est une société très ancienne et qu'elle emploie aujourd'hui une dizaine de salariés. Sachez aussi qu'elle a fait l'objet de deux attaques informatiques. L'une en 2017 et l'autre en 2020. Et pourtant comme le raconte celui que nous appellerons monsieur Martin, tout un dispositif de sécurité était déjà en place avant l'attaque. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 20, 20225 min

Quand Google Maps se mue en indic de luxe

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous raconter comment l'application Google Maps s'est récemment mué en indic de luxe pour clôre en beauté la longue cavale d'un parrain de la mafia sicilienne. Avez-vous déjà entendu parler de Gioacchino Gammino ? Âgé de 61, ce citoyen italien originaire de Sicile était à la tête du groupe mafieux "Stidda". Après s'être échappé de la prison de Rebibbia, à Rome, en 2002, où il purgeait une peine de prison à perpétuité pour un meurtre commis plusieurs années auparavant, ce dernier était depuis en cavale. Si j'évoque son cas au passé, c'est parce qu'il a finalement été rattrapé par la justice, après avoir été arrêté en Espagne, près de Madrid, où il se cachait depuis des années sous la peau d'un commerçant tout ce qu'il y a de plus honnête. Alors que les enquêteurs italiens désespéraient de coincer ce gros bonnet de la mafia sicilienne, ils ont eu la surprise de recevoir une aide certes insolite, mais pourtant décisive dans sa capture. Si ce dernier est aujourd'hui derrière les barreaux, il le doit en effet à Google Maps, l'application de cartographie de Google, et plus particulièrement à la fonctionnalité Street View de la plateforme. Après avoir suivi les traces du mafieux jusqu'à la localité de Galapagar, à une quarantaine de kilomètres de Madrid, la police italienne a en effet eu la surprise d'aperçevoir l'homme sur l'une des images de Street Views, malgré les règles de floutage des visages en vigueur sur l'outil de Google. "La photo nous a permis de confirmer l'investigation que nous développions de manière traditionnelle", explique Nicola Atiero, directeur adjoint de l'unité de police anti-mafia italienne, en évoquant l'issue de cette traque un brin particulière. Ce n'est pas la première fois que les autorités ont recours à Google Maps à des fins de vérification et d'enquête. En 2015, les yeux aguerris des agents du fisc du département de Lot-et-Garonne tentaient déjà de visualiser des piscines non déclarées sur la commune de Marmande. Un travail fastidieux, mais qui avait permis de détecter 300 piscines non déclarées, soit un manque à gagner de 100 000 euros pour le fisc et la commune. Depuis, le fisc français a passé un accord avec Google pour automatiser cette recherche. Petit conseil à tous ceux qui seraient tentés de construire une extension de son habitation sans la déclarer, n'oubliez pas de faire un tour sur Google Maps avant de vous lancer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 19, 20223 min

Une accompagnatrice de montagne connectée

Aujourd’hui, direction les Alpes du Sud à la rencontre d’Amélie Verdebout, une accompagnatrice de montagne connectée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 18, 20223 min

Le grand ménage de printemps se prépare en orbite

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi le foutoir qui règne dans l'orbite immédiat de notre planète vire aujourd'hui au casse-tête pour les agences spatiales mondiales. Nous ne sommes pas seuls dans l'Univers. Si nous n'avons pas encore de preuves officielles d'une vie extraterrestres, la périphérie de notre planète bleue est toutefois de source sûre très, très, très peuplée. Mais ne vous attendez pas à des petits bonhommes verts, non, non, non, en l'occurence je veux plutôt parler de déchets spatiaux, c’est-à-dire d'engins spatiaux non fonctionnels, d'étages de fusée abandonnés et d’autres débris en tout genre, essentiellement d’origine humaine, qui encombrent l’espace. Selon la NASA, il y auraient ainsi pas moins de 23 000 débris plus gros qu’une balle de tennis en orbite autour de la Terre, le tout à des vitesses pouvant dépasser les 28 000 km/h. Or, avec l'augmentation du nombre de satellites en orbite basse, ces déchets spatiaux constituent désormais une menace réelle que ce soit pour garantir l'accès à l'espace et à la Station spatiale internationale mais aussi pour tous les acteurs de l'écosysytème spatial, parmi lesquels SpaceX, Amazon ou encore des acteurs plus traditionnels de la défense et de l'aérospatiale, comme Airbus, Thales, Lockheed Martin ou Boeing. Le danger est si grand que la NASA considère aujourd'hui le retraitement de ces déchets spatiaux comme, je cite, "l'un des grands défis de notre époque". Les autorités américaines ou européennes multiplient donc les initiatives pour faire de ces déchets spatiaux de l’histoire ancienne. Outre-Atlantique, Washington vient ainsi de frapper un grand coup en instaurant une règle visant à forcer les opérateurs satellitaires à retirer leurs satellites dans les cinq ans suivant la fin de leur mission. "Pour qu’il continue à se développer, nous devons faire plus pour nettoyer après nous-mêmes afin que l’innovation spatiale puisse continuer à répondre", estime la FCC, le gendarme américain des télécoms, pour justifier cette décision inédite dans l'histoire de l'aventure spatiale. Inédite pourquoi, me demanderez-vous ? Eh bien tout simplement parce qu'il n’existait jusqu’à maintenant aucune règle stricte concernant les déchets spatiaux et leur retraitement, si ce n'est des directives fixant à 25 ans la durée de vie d'un objet spatial après la fin de sa mission. Une règle bien floue jamais appliquée jusqu'à maintenant. Reste maintenant à savoir si cette nouvelle décision permettra enfin de rendre le vide qui nous entoure eh bien, plus vide qu'il n'est aujourd'hui. Rien n'est moins sûr, car un autre problème, en l'occurence les essais militaires antisatellites viennent maintenant s'ajouter au problème des débris. En 2007, la Chine avait pour rappel utilisé un missile pour détruire un ancien satellite météorologique dans le cadre d'un test antisatellite, créant plus de 3 500 débris de grande taille dans notre orbite immédiate. En novembre 2021, c'était au tour de la Russie de faire parler d'elle en effectuant un essai antisatellite à "ascension directe", générant de son côté au moins 1 500 débris orbitaux traçables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 17, 20223 min

Boulangerie 2.0 : visio et vente en ligne

Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises. Aujourd'hui nous nous rendons à Paris, rue Saint Ambroise dans le 9ieme arrondissement, retrouver Boubaker Salouba, patron avec sa femme Adeline de la boulangerie pâtisserie baptisée Atelier Guinot Baker. Tous deux n'ont pas trente ans et se sont lancés dans l'aventure du commerce de proximité, en août 2019, avec un objectif: faire du bon pain et de bon gâteaux avec les méthodes d'aujourd'hui. Dès la reprise du fond de commerce, ils ont installé la fibre et retapé tout le magasin pour le mettre au goût du jour...Lumière, chaleur, machines, propreté et bonnes odeurs.... Mais la modernité est aussi passée par des outils informatiques. Une caisse notamment dernier cri qui leur rend bien des services. Imaginez, à chaque transaction, elle enregistre le produit acheté, l'heure, la date et bien sûr le prix. Des données très utiles pour Boubaker qui lui permettent d'anticiper les ventes et d'éviter les pertes. Le grand souci des boulangers pâtissiers, car un gâteau ou un pain peut être délicieux aujourd'hui mais très moyen 24 heures après. Et puis avec le prix des céréales qui explose aujourd'hui explique Boubakermieux vaut savoir les quantités à commander si on ne veut pas plomber les finances. Les finances justement parlons-en. Le comptable qui suit le jeune couple, peut grâce notamment à ces données de caisse connaître la situation de ses clients. Des données stockées sur un cloud automatiquement. Un gain de temps pour tout le monde. Un comptable lui aussi bien équipé question technologie, puisqu'il s'entretient régulièrement avec ses clients en visioconférence. Même chose pour Boubaker lorsqu'il doit s'entretenir avec son banquier ou bien ses fournisseurs. Il a juste à monter à l'étage de la boutique et allumer son ordinateur. Une chance quand on connaît les problèmes de circulation à Paris. Mais pour un boulanger-patissier, faire du bon pain et de bons gâteaux ne suffit pas aujourd'hui...encore faut-il que ça se sache. Pour cela les deux amoureux se sont lancé juste fin 2020 sur les réseaux sociaux. Via Instagram et Facebook, ils postent régulièrement leur création et recueillent des commentaires. Parfois désagréables mais le plus souvent délicieux. Ils commencent même à se faire un nom puisque des commandes leur sont venues récemment de l'étranger. Du Canada, du Maroc, d'Angleterre et du Portugal. Des clients ont acheté des pâtisseries qu'ils se sont fait livré....par les airs, on l'imagine. Reste un terrain à conquérir pour Boubaker, les plates-formes de livraison de repas. Il étudie le marché et devrait bientôt se lancer. Enfin si son affaire continue de fonctionner...le magasin compte aujourd'hui dix salariés,.... Boubaker pourrait même investir dans de nouvelles machines connectées...Alors certes il faudra toujours qu'il se lève à 3h du matin pour aller aux fourneaux mais il aura plus de temps pour faire autre chose et rentrer du coup plus tôt chez lui pour s'occuper notamment de ses enfants. Voilà c'était l'histoire du jour des tpe/pme dans le monde du numérique. Des récits signés zdnet.fr à retrouver sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 14, 20223 min

Apple lorgne (à son tour) sur la manne publicitaire

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi la dernière idée en date d'Apple pour dégager de nouveaux bénéfices risque fort de ne pas vous plaire ! C'est bien connu, Apple a l'art de tirer parti de son écosystème fermé pour se dégager des marges pour le moins confortables ! Si la vente des produits estampillés de la marque à la Pomme lui confère encore la majorité de ses bénéfices, le géant californien joue toutefois sur plusieurs tableaux grâce à une activité de services non moins généreuse pour ses finances. Lors du deuxième trimestre 2022, clôs le 25 juin dernier, les services ont ainsi rapporté pas moins 19,6 milliards de dollars à Apple, contre la bagatelle de 63,4 milliards de dollars pour la vente de ses macbooks, iphones et autres ipads. L'état-major d'Apple est loin, très loin de vouloir s'arrêter en si bon chemin. Pour faire fructifier encore davantage ses revenus, la direction du géant californien entend maintenant développer de manière significative une activité encore relativement peu exploitée, à savoir la publicité en ligne. Selon le journaliste Mark Gurman, observateur d'Apple pour le compte de Bloomberg, Apple ambitionnerait de placer davantage de publicité sur les iPhone, par le biais de ses applications natives App Store, Plans, Livres et Podcasts. Le but serait d'accélérer le rythme actuel de croissance de l'activité publicitaire d'Apple, qui génère actuellement 4 milliards de dollars par an, pour atteindre un taux à deux chiffres. Depuis le mois de juillet, l'App Store du géant américain comporte déjà plus d'emplacements publicitaires. Alors que la publicité était auparavant limitée aux résultats de recherche, des annonces jalonnent désormais la page d'accueil. De nouveaux emplacements publicitaires devraient également apparaître dans les applications News, Apple Store et Bourse avec iOS 16, lancé cet automne. En parallèle, le service de streaming de la marque, Apple TV+, pourrait aussi être sponsorisé par la publicité afin d'afficher un prix plus bas. Apple rejoindrait ainsi les autres géants du streaming qui ont créé des abonnements avec publicité, comme Netflix et Disney+. Reste un bémol : à savoir la philosophie intrinsèque d'Apple et de son PDG Tim Cook, longtemps opposés à l'internet sponsorisé par la publicité. En 2018, le dirigeant reprochait ainsi à Facebook, Google et aux autres géants du numérique de devenir des « complexes industriels de données » ciblant les utilisateurs avec une précision militaire. A voir si cette position sera toujours affichée aussi clairement dans les prochains mois du côté de la marque à la Pomme.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 13, 20223 min

Street Bangkok, un restaurant thaïlandais hyperconnecté

Aujourd'hui on s'intéresse à la cuisine thaïlandaise. Curieux ? Pas vraiment, car un restaurant à Paris, dont c'est la spécialité, a profité de la pandémie pour devenir hyperconnecté.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 12, 20223 min

Quand GitHub joue la montre au Svalbard

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer comment la plateforme GitHub compte s’y prendre pour léguer la somme de toutes nos connaissances actuelles à nos lointains descendants. Pour la direction de GitHub, il y a urgence à revoir notre modèle d’archivage de données. “Une quantité inquiétante de connaissances mondiales est actuellement stockée sur des supports éphémères”, déplorait ainsi récemment Jon Evans, directeur fondateur du programme d’archives de GitHub, lors de la conclusion d’un projet pour le moins atypique, et pourtant primordial pour la sauvegarde du génie humain. Baptisé Arctic Code Vault, ce projet se matérialise en gros par une boîte en acier de près de 1,5 tonne recouverte de gravures générées par l’intelligence artificielle. Allons, allons ne partez pas trop vite, car ce qui compte réellement, c’est ce que cette boîte renferme, à savoir 21 téraoctets de données publiques écrites en QR code avec l’intention affichée de graver dans le marbre la somme de toutes nos connaissances actuelles pour les générations futures. Pour GitHub, cette énorme base de données, eh bien il s’agit ni plus, ni moins que de l’héritage que nous léguerons à nos lointains descendants, ou plus précisément aux formes de vies qui peupleront notre planète dans un millénaire. Oui vous avez bien entendu, un millénaire, soit une période vous l’imaginez difficile à concevoir pour les mortels que nous sommes. L’ensemble de ces données sont enterrées depuis le mois de juillet dernier à 250 mètres de profondeur dans une ancienne mine de charbon située dans une montagne du Svalbard, en Norvège. Un endroit au climat glacial du fait de sa proximité avec le pôle Nord qui comporte pour la petite histoire l’avantage considérable d’être situé à proximité de la réserve mondiale de semences, elle aussi enterrée au Svalbard. “Notre espoir est qu’en stockant et en indexant des millions de dépôts, nous aurons capturé un échantillon précieux du monde du logiciel moderne”, indique-t-on du côté de GitHub. Reste maintenant à savoir si un des géants actuels du numérique existera encore dans 1 000 ans, lorsque ces données critiques pour la survie du génie humain actuel verront de nouveau la lueur du jour. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 11, 20222 min

Alexa et les marques, conseils ou arguments de vente ?

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi l’arrivée des marques dans l’assistant vocal d’Amazon fait craindre des réponses biaisées pour les clients. Demain, les réponses d’Alexa seront-elles toujours aussi pertinentes qu’aujourd’hui ? La question se pose. Amazon, en effet, va bientôt doper les réponses d’Alexa avec des messages sponsorisés par les marques elle-même. Cette fonctionnalité, appelée Customers ask Alexa, se met en route lorsque les questions posées à l’assistant vocal ciblent spécifiquement des produits ou des marques. Alors, les marques de ces catégories de produits auront la possibilité d’y répondre directement. Prenons un exemple. Un client qui achète des produits de nettoyage sur Amazon pourrait demander à son enceinte intelligente : “comment puis-je enlever les poils d’animaux de mon tapis ?” Jusqu’alors, Alexa utilisait des informations tirées d’internet pour répondre aux questions. Mais bientôt, une marque pourra également fournir des réponses qu’elle juge utiles, ainsi que des liens vers sa vitrine Amazon. Selon Amazon, la démarche est on ne peut plus légitime, car les marques sont expertes de leurs produits. Cette fonctionnalité crée en quelque sorte une passerelle en direct entre les marques et les clients. Qui plus est, il ne s’agit pas de publicités payantes. Les vendeurs peuvent voir les questions et y répondre dans une plateforme dédiée, avec des outils en libre-service. Et, pour s’assurer a minima de la qualité des messages, Amazon précise qu’aucune réponse ne sera diffusée sans modération. Le commerce vocal n'en est encore qu'à ses débuts, mais Amazon fait un gros pari sur le fait qu'il deviendra une plateforme commerciale majeure à l'avenir. Mais l’avenir n’est pas tout rose. Il n’est pas déraisonnable de s’attendre à ce que les vendeurs se disputent une place de choix dans le système de réponses fourni par les vendeurs d’Alexa. Il n’est pas non plus déraisonnable de s’attendre à ce que les arguments de vente, même s’ils sont déguisés en réponses très utiles, envahissent ces réponses. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 10, 20222 min

Wedding designer : Google Drive facilite la communication

Aujourd'hui, direction Narbonne, dans le Sud de la France. Je suis allée à la rencontre de Malvina Chassagne, la créatrice et patronne de l'entreprise Temps de rêve, une entreprise de décoration de mariage. Elle nous explique comment Google Drive a simplifié son quotidien de wedding designer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 7, 20225 min

Pourquoi les cybermenaces ont de l'avenir

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vous invite à un petit voyage temporel pour voir ce que l’avenir nous réserve en termes de nouvelles menaces cyber. Qu’il s’agisse de phishing, de malwares ou de rançongiciels, du vol de nos coordonnées bancaires, de nos mots de passe et d’autres informations personnelles, internet sert depuis un long moment de terrain de jeu aux pirates de tout poil pour gagner de l’argent et causer des dégâts. Le pire est toutefois devant nous. Alors que nous sommes encore loin d’avoir totalement sécurisé les réseaux contre les menaces actuelles, la technologie, elle, progresse toujours, charriant avec elle son lot de nouvelles menaces. Sur le banc des accusés figure notamment l’informatique quantique. Si cette percée technologique nous permettra bientôt de résoudre des problèmes complexes sur lesquels butent jusqu’à présent les ordinateurs classiques, elle risque fort d’en créer de nombreux autres. La puissance de l’informatique quantique pourrait en effet permettre de craquer rapidement les algorithmes de chiffrement que nous utilisons depuis des décennies pour sécuriser nos données bancaires, nos communications chiffrées ou nos signatures numériques. De quoi pousser l’ensemble des agences mondiales de cybersécurité à sonner l’alarme. Reste que l’informatique quantique n’est pas la seule technologie émergente dont les cybercriminels chercheront à tirer parti. Ces derniers pourraient également exploiter les avancées technologiques dans le domaine de l’IA ou du machine learning pour commettre de nouveaux méfaits. Générer automatiquement des campagnes de spam à grande échelle, se servir de robots pour industrialiser les opérations d’escroqueries ou encore développer des logiciels malveillants intelligents autoprogrammés voilà autant d’activités dans lesquels pourraient bientôt se lancer n’importe quel pirate sans avoir à fournir plus d’efforts qu’aujourd’hui. Voilà pour le verre à moitié vide. Soyez toutefois rassurés, si les futures percées dans le domaine technologique comportent leur lot de dangers, elles devraient améliorer d’autant notre sécurité sur la toile. Si ces nouvelles technologies ouvrent de nouvelles fenêtres d’opportunités pour les cybercriminels, cela ne signifie pas pour autant que ces derniers auront la vie plus facile qu’aujourd’hui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 6, 20222 min

Salon de coiffure : Instagram oui, résa en ligne non !

Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique dans les petites et très petites entreprises. Direction Toulouse, aujourd'hui et le salon de coiffure By Karen, qui comme son nom l'indique est tenu par Karen, une jeune femme d'une trentaine d'année. La coiffure et la coloration des cheveux sont depuis toujours sa passion. Du coup , l'année de ses 15 ans, elle a fait ses premiers pas dans un salon avec dans les mains, brosses, peigne mais aussi ciseaux. A l'époque, pas question de jeter un œil sur un écran, les rendez-vous des clients se prenaient par téléphone, on payait en liquide ou par chèque et la comptabilité était envoyée par courrier postal. Une époque révolue pour cette trentenaire dont le métier à totalement changé. Plus question aujourd'hui de se faire connaître uniquement par son pas de porte. Même si le salon est situé dans un quartier huppé de la ville rose, Karen a largement investi les réseaux sociaux. En 2010, tout d'abord, elle a débarqué sur Facebook et commencé ses premiers clichés pour attirer clientes et clients. Sept ans plus tard, elle a investi Instagram, et là ce ne sont plus les coupes seulement qui ont été mises en avant mais les couleurs exécutées, les avant-après soins de cheveux et tout un ensemble de nouveautés qui font qu'aujourd'hui que le salon attire de la clientèle dans tout le département. Ce qui marche c'est le lissage avoue telle ! Et d'ailleurs cette technique qu'elle met en avant sur son site internet ouvert depuis 5 ans. Elle y poste les modèles et les références....et ça marche. Selon ses statistiques, elle reçoit en moyenne, tous les jours, trois appels en lien avec cette prestation. Des appels qui donnent lieu à trois rendez-vous hebdomadaire Des rendez-vous rentables qui durent plusieurs heures. Mais attention pas question de laisser les clientes prendre seule leur rendez vous en ligne trop risqué. Imaginez qu'elle décommande ou même pire qu'elle ne viennent pas ce sont alors des heures de travail qui partent en fumée. Non Karen préfère encore le bon vieux téléphone et se débrouille toujours pour répondre malgré le moteur des sèche-cheveux. Ca permet aussi d'être plus souple sur les horaires s'il le faut et si elle peut. Et puis c'est un premier contact qui compte avec la cliente affirme telle. Pour ce qui est des formations, Karen tout comme son employée Orlane, en sont friandes. Mais encore faut-il avoir le temps, les finances et l'envie de se rendre régulièrement à Paris. Mais cette année, le salon a fait appel à une nouvelle gamme de produit. Et bonheur pour les coiffeuses, tous les deux mois une séance est organisée en visio-conference pour présenter les nouvelles gammes, montrer des techniques et répondre aux questions. Au début, Karen étais un peu méfiante, mais Orlane l'a convaincu. Normal, l'ancienne apprentie salariée a suivi toute sa formation en école de coiffure via des visio et des tuto. C'est l'avenir, il paraît. Encore faut-il avoir une maître d'apprentissage comme Karen avoue la jeune employée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 5, 20223 min

Quand Bill Gates se penche sur l'avenir de nos WC

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre, et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi Bill Gates s’intéresse tant à nos cabinets d’aisance et ce que vient faire Samsung dans cette histoire. Depuis son départ de Microsoft, c’est bien connu, le milliardaire le plus connu de la planète Tech, à savoir Bill Gates, s’intéresse à une quantité astronomique de projets. Climatisation, santé publique, agroalimentaire, contraception, l’entrepreneur américain multiplie les projets dans le cadre de la fondation qu’il a monté en compagnie de sa désormais ex-compagne Melinda Gates. S’il y a un projet qui a de quoi retenir l’attention c’est bien Reinvent the Toilet, qui, comme son nom l’indique, porte en lui l’objectif de créer les toilettes du futur. Lancé en 2011, cet appel à projet vise à développer des toilettes rentables pouvant fournir des services d'assainissement inclusifs sans nécessiter de systèmes de traitement des eaux usées. Mais alors que vient faire Samsung dans cette histoire ? C'est tout simple : le géant technologique coréen a annoncé cet été avoir mis au point, dans le cadre du plan concocté par la fondation Bill et Melinda Gates, ce qui pourrait peut-être être qualifié de toilettes du futur. La branche de recherche avancée de la société planchait là-dessus depuis 2019 et vient de fabriquer un premier prototype de ces WC dotés d’une technologie de traitement thermique et de biotraitement destinée à tuer les agents pathogènes de nos excréments sans aucun danger pour l'environnement. L'eau traitée lors de ce processus peut être entièrement recyclée, tandis que les déchets solides sont séchés et réduits en cendres et que les déchets liquides sont purifiés, fait-on savoir du côté du géant sud-coréen. Cerise sur le gâteau, Samsung indique vouloir offrir gratuitement des licences de brevets liés aux toilettes aux pays en développement lors de la commercialisation ces WC 2.0 qui pourraient bien à terme être d’une grande aide dans la lutte environnementale. Ce n’est pas la première fois que Samsung se veut en pointe sur le sujet. Alors que la fabrication des smartphones et autres appareils électroniques est pointée à juste titre du doigt pour son impact sur l’environnement, le géant asiatique avait déjà fait sensation en début d’année en annonçant le lancement de nouveaux produits fabriqués à partir de filets de pêche usagés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 4, 20222 min

Les bonnes recettes e-commerce d'Adobe

Les bonnes recettes e-commerce d'Adobe, avec Dimitri François, responsable de l'offre RT-CDP d'Adobe. L’expérience client n’a jamais été aussi importante dans le monde du commerce physique et du commerce en ligne. Comment s’assurer que son site devienne une source de transformation des ventes ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 4, 20225 min

Apple et le pari indien

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi Apple délaisse l’Empire du Milieu au profit de l’Inde pour produire l’iPhone 14. La Chine est-elle en train de perdre son statut d'atelier du monde ? De plus en plus de géants des nouvelles technologies délaissent l’empire du Milieu pour fabriquer leurs appareils dans des pays limitrophes. Apple est le dernier exemple en date. L’entreprise à la pomme a décidé de ne plus mettre tous ses iPhones dans le même panier. Concrètement, elle tourne une nouvelle page avec l’iPhone 14, en démarrant sa production en Inde. L’une des usines de Foxconn, située près de Chennai, dans le sud du pays, devrait notamment abriter une partie de la production de l’appareil haut de gamme. Si Apple a commencé à assembler des smartphones en Inde dès 2017, jusqu’alors, il s’agissait plutôt de smartphones d’anciennes générations. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Et la production indienne devrait augmenter au fil des années. Retenez bien ce chiffre : Apple pourrait fabriquer un iPhone sur quatre en Inde d'ici 2025. Mais d’où vient ce virage stratégique ? Et bien les raisons sont à la fois économiques et géopolitiques. La politique “zéro Covid” de l’empire du Milieu ainsi que les tensions exacerbées entre Washington et Pékin pèsent dans la balance. Considérant ces risques, l’Inde n’est pas non plus dénué d’atouts, à commencer par sa forte main-d'œuvre. L’Inde devient le deuxième marché mondial des smartphones après la Chine. Le potentiel manufacturier de l'Inde est donc prometteur. Le gouvernement indien s’en félicite, lui qui cherche à attirer les entreprises étrangères pour pousser la production locale et favoriser l’emploi dans le Sous-continent qui talonne la Chine avec ses 1,4 milliard d’habitants. Et ce mouvement ne touchera pas que l’iPhone, prévient le cabinet d’analyse J.P. Morgan. Près d’un quart de tous les produits Apple, y compris les Mac, iPad, Apple Watch et AirPods, seront fabriqués en dehors de la Chine d’ici trois ans (contre seulement 5% aujourd’hui). Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 3, 20222 min

La NASA reprend la main sur Voyager 1

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer comment la NASA a, après une enquête minutieuse, réussi à résoudre un problème situé à plus de 23 milliards de kilomètres de chez nous. Alors que la NASA est actuellement aux prises avec son programme Artemis 1, l'agence spatiale américaine a réglé un autre problème plus lointain et pourtant tout aussi problématique. A des années-lumière de nos pénates, il se trouve en effet que le vaisseau spatial Voyager 1, lancé il y a 45 ans, transmettait depuis le début d'année des données bien mystérieuses. Après de nombreuses recherches, les ingénieurs de la NASA ont trouvé la cause de cette faille pour le moins critique. Et non, pas de bonhommes verts à signaler, la réponse à cet imbroglio tiendrait en réalité à ordinateur zombie qui n'aurait jamais dû être utilisé pour relayer les données de télémétrie du vaisseau. Résultat des courses : le système d'articulation et de contrôle d'attitude de Voyager 1, qui maintient son antenne dirigée vers la Terre, a commencé au début de l'année à renvoyer des informations qui ne reflétaient pas ce qui se passait réellement à bord. La sonde "avait commencé à envoyer les données de télémétrie par le biais d'un ordinateur de bord dont on savait qu'il avait cessé de fonctionner il y a des années, et l'ordinateur a corrompu les informations", a indiqué la NASA pour expliquer le phénomène. Pour autant, si les données renvoyées vers la Terre semblaient invalides, le reste de la sonde était pour sa part en bonne santé, cette dernière continuant à recueillir et à renvoyer des données scientifiques. Le problème a beau être désormais résolu, ses causes semble encore difficile à déterminer pour l'agence spatiale américaine, qui craignent désormais l'effet boule de neige. Du côté de la NASA, on indique donc que les recherches se poursuivent pour déterminer la nature du problème, en croisant les doigts pour que cette crise n'hypothèque pas l'avenir du vaisseau spatial le plus éloigné de la Terre. Lancé de Cap Canaveral en septembre 1977, Voyager 1 se trouve désormais à plus de 23 milliards de kilomètres de la Terre. Premier objet fabriqué par l'homme à pénétrer dans l'espace interstellaire, la sonde s'occupe désormais de mesurer la densité de la matière à l'endroit où elle se trouve. Si son odyssée se poursuit, le vaisseau devrait toutefois un jour sortir des radars de la NASA et quitter notre bon vieux système solaire... Même si, rassurez-vous, ce ne sera pas avant très, très longtemps.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 30, 20222 min

Les fabricants de chargeurs fondent pour la technologie GAN

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi les fabricants de chargeurs USB vantent une nouvelle technologie connue sous l’acronyme GAN. Vos tiroirs débordent très certainement de nombreux chargeurs USB. Si ces derniers accusent quelques années, alors ils seront très certainement équipés de transistors en silicium. Seulement voilà, les fabricants de chargeurs USB vantent aujourd’hui une nouvelle technologie baptisée GaN et basées sur un autre matériau semi-conducteurs que le silicium, à savoir le nitrure de gallium. Plus compacts, mais aussi plus efficaces, ces nouveaux chargeurs sont équipés de transistors, des minuscules interrupteurs électroniques, capables de transporter plus de puissance, de commuter plus rapidement (environ 40 millions de fois par seconde, soit quatre fois plus vite que les transistors en silicium). Surtout, ces transistors disposent d’un rendement énergétique autrement que les traditionnels transistors en silicium. Traduction : alors qu'il est courant que les chargeurs utilisant des transistors au silicium deviennent presque trop chauds au toucher, il est rare qu'un chargeur utilisant la technologie GaN soit légèrement chaud. De plus, leur commutation plus rapide leur permet de supporter des charges de plus en plus importantes. Alors que les smartphones de nouvelle génération sont de plus en plus gourmands en énergie, que les chargeurs de 100 W sont désormais monnaie courante et que les chargeurs de 240 W seront bientôt une réalité, voilà pourquoi les chargeurs basés sur la technologie GaN devraient bientôt remplacer pour de bon nos vieux chargeurs au silicium. Cela signifie-t-il pour autant que vous pouvez d’ores et déjà jeter vos anciens chargeurs et passer à la technologie supérieure ? Loin de là : si vous êtes satisfait de vos chargeurs actuels, conservez-les jusqu'à ce que vous ressentiez le besoin de les mettre à niveau. Vous aurez alors tout le loisir de vous tourner vers cette nouvelle technologie qui vous permettra de bénéficier de nombreux avantages pour un coût minime. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 29, 20222 min

Quiet quitting: Non, ce n’est pas leur travail que les employés quittent

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique en quoi le phénomène du “quiet quitting” redessine les frontières de notre vie professionnelle et personnelle. Vous avez peut-être entendu parler du “quiet quitting”, ou “désengagement silencieux” dans la langue de Molière, un phénomène qui émerge dans le monde du travail post-pandémique. Cette expression est apparue il y a quelques semaines sur le réseau social TikTok mais elle a fait beaucoup parler d’elle. Ce qui prouve que ce concept est loin d’être anecdotique. Revenons d’abord à sa définition. Dans quiet quitting, il y a le terme démission (ou quitting). Mais soyons clairs, dans les faits, les employés concernés ne quittent pas vraiment leur travail. Ils effectuent les tâches qui leur sont assignées, mais ne vont cependant pas chercher à en faire “plus”. Respecter les horaires de travail, ne plus répondre aux mails le week-end et être de façon générale moins engagé dans la vie de l’entreprise, voilà en résumé le tableau. Autrement dit, le quiet quitting est très différent d’un abandon de poste. Les travailleurs qui s’y adonnent n’échappent pas à leur responsabilité professionnelle, mais abandonnent l’idée de se surpasser au travail. Finalement, c’est une manière aussi de dire que l’engagement au travail n’est pas le reflet de notre valeur personnelle. Et pour les “quiet quitters”, c’est important de le souligner. Les employés qui se sentent moins engagés dans leur travail réagissent ni plus ni moins aux pressions ressenties, ainsi qu’à l’insécurité de l’emploi dans certains secteurs. Au fond, cela fait réfléchir à ce qui peut être vécu parfois comme du surmenage professionnel. Car si le haut débit, les logiciels et les appareils mobiles nous ont rendus plus productifs et plus efficaces en tant que travailleurs, peu de ces innovations ont considérablement allégé notre charge de travail. Maintenant, les managers sont-ils disposés à l’entendre de cette oreille ? Car c’est à eux aussi que revient la responsabilité de créer un meilleur environnement de travail. Et ce par le biais de la meilleure des armes en société : la communication. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 28, 20222 min

Cultiver son jardin dans l’Espace, le rêve d’Interstellar Lab

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique comment Interstellar Lab conçoit l'agriculture du futur avec son BioPod. Cultiver de la vanille au Canada et des fruits de la passion en Angleterre ? Demain, ce ne sera peut-être plus une idée si farfelue. C’est en tout cas ce qu’imagine la startup française Interstellar Lab, avec son projet hydroponique baptisé BioPod. En quelques mots : il s’agit d’un module portatif d’une dizaine de mètres de long dans lequel sont installées des étagères permettant de cultiver des plantes hors sol. Les paramètres comme l’air, l’humidité et l’eau sont contrôlés en temps réel pour optimiser la production et minimiser les pertes. L’équipe d’interstellar Lab travaille dessus depuis quatre ans. Ce mois-ci, le premier modèle jamais construit a été présenté à la presse. Interstellar Lab compte bien accélérer la cadence, et entend fabriquer une centaine de modèles de ce type d’ici l’an prochain. Si ces BioPods ne peuvent pas nourrir toute la planète, ils sont une réponse à la sur-exploitation des terres agricoles, et au changement climatique qui menace de détruire les récoltes. Les agriculteurs ne sont pas les seuls intéressés. Interstellar Lab participe également à des tests avec des industriels pharmaceutiques, qui étudient la croissance de certaines espèces de plantes aux vertus médicinales dans un environnement artificiel. Et les enjeux vont au-delà de notre chère planète : D’après Interstellar Lab, ce projet technologique renoue avec l'exploration spatiale. La startup rêve en effet de pouvoir embarquer son module dans des missions spatiales… et pourquoi pas, un jour, faire pousser des fraises sur Mars. Bon, même si la NASA et le CNES ont eu vent du projet, on penche encore plus du côté de la science-fiction que de la réalité. D’ailleurs, la référence au film “Seul sur Mars” ne vous aura pas échappée. Dans ce récit, un astronaute, laissé pour mort sur la planète rouge, tente de cultiver sa propre nourriture pour survivre dans ce désert aride, bien inhospitalier. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 27, 20222 min

Proof of work, ou proof of stake : quelles différences sur la blockchain ?

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique la différence entre preuve de travail et preuve de participation, c'est à dire proof of work ou proof of stake en anglais. Les techniques de preuve de travail et de preuve de participation, ou preuve d'enjeu, utilisent des algorithmes pour valider les échanges de crypto-monnaies ou leur création sur un réseau blockchain. En clair, ces deux méthodes utilisent des algorithmes pour sécuriser la blockchain lors des opérations de transactions. Pour commencer, il faut dire que le fonctionnement des crypto-monnaies est décentralisé. C'est à dire que les transactions doivent être vérifiées par des ordinateurs situés à différents endroits. Le but, c'est de rendre la fraude difficile et très coûteuse, pour les pirates. Ces méthodes obligent les participants à la blockchain de prouver qu'ils ont fourni une ressource, comme de l'énergie, de la puissance de calcul ou de l'argent, pour réaliser une transaction. Alors quelle est la principale différence entre la preuve de travail et la preuve d'enjeu ? Et bien la manière dont l'algorithme de la blockchain qualifie et choisit les utilisateurs pour ajouter des transactions à la blockchain diffèrent selon que l'on utilise la preuve de travail ou la preuve de participation. Dans le cas de la preuve de travail, l'algorithme utilise des problèmes complexes qui doivent être résolu par les machines des participants. Et donc la puissance des machines est fortement mise à contribution, surtout que les problèmes sont résolus par une succession d'essais et d'erreurs. Et au fur et à mesure que le réseau de crypto-monnaies se développe, le temps de transaction peut ralentir car il nécessite encore plus d'énergie et encore plus de puissance. Passons maintenant à la preuve de participation, dite aussi preuve d'enjeu. Le système de preuve d'enjeu a été conçu pour être une alternative à la preuve de travail, en tenant compte de la consommation d'énergie, de l'impact environnemental et des capacités d'évolutivité. La semaine dernière, le géant de la cryptomonnaie Ethereum a franchi le pas et a fait basculer son infrastructure technologique vers cet algorithme. La nouvelle infrastructure, appelée « The Merge », a réduit la consommation d'énergie d'Ethereum de 99 %. Pourquoi ? Parce que dans ce cas, ce sont sont pas les ordinateurs les plus puissants qui reportent la mise, mais les validateurs de cryptomonnaie font leur apparition. Alors là vous vous dites, mais qui sont ces validateur de cryptomonnaie ? Et bien ce sont des utilisateurs de la blockchain qui possèdent déjà un certain montant de cryptomonnaie. Une partie de ce montant est alors utilisé comme caution pour leur permettre de valider une transaction. Et une fois la transaction validée, ils reçoivent un paiement pour service rendu. Donc la principale différence entre proof of work et proof of stake, c'est que dans un réseau de preuve de travail, les utilisateurs sont récompensés pour leur puissance informatique, alors que dans un réseau de preuve d'enjeu, les détenteurs de cryptomonnaies sont récompensés pour leur mise. Bien sûr, le principal problème de la preuve d'enjeu est l'important investissement initial nécessaire pour acheter une participation au réseau. Ceux qui ont le plus d'argent peuvent avoir le plus de contrôle en raison du poids de l'algorithme pour choisir le validateur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 26, 20223 min

Et si demain vous pouviez traduire ce que vous dit votre chat ?

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi l’IA peut être la clé de communication inter-espèces. Du mammifère marin au petit rongeur, tous communiquent. Si la question du langage animal fascine depuis longtemps, la science moderne s’attèle à déchiffrer et comprendre les interactions des espèces animales. Et c’est là que l’intelligence artificielle intervient. En fouillant des données en masse, les ordinateurs parviennent à retrouver des modèles que les humains mettraient beaucoup plus de temps à détecter. Deux entrepreneurs de la Silicon Valley travaillent par exemple à décoder le langage non-humain avec “Earth Species Project”. Cette mission, présentée comme le Google Translate des cétacés et des primates, utilise l’IA pour examiner les ressorts de la communication animale. La méthode ? Elle se base sur une technique de machine learning, capable d’apprendre une représentation géométrique d’une langue entière. C’est loin d’être une initiative isolée. Les médias ont aussi beaucoup parlé du projet de traduction des cétacés, nommé le “CETI”. Ce programme applique le machine learning et la robotique pour déchiffrer la communication du cachalot. Pour apprendre comment ils communiquent entre eux, les chercheurs tentent de collecter et d’identifier leurs bruits pour les faire correspondre avec leurs comportements. Des robots nageurs autonomes et des réseaux d’hydrophones sont utilisés dans les fonds marins pour recueillir des données audio et vidéo. Enfin, on peut également citer le projet “DeepSqueak”, tout droit sorti des cartons à la fac de Washington. Ce logiciel, qui doit son nom au deep learning, est capable d’analyser le langage des rongeurs. Les souris et les rats communiquent socialement grâce à un riche répertoire de vocalisations ultrasoniques. Des systèmes construits à partir de réseaux neuronaux artificiels biomimétiques et "profonds" détectent et analysent des ultrasons. En un mot, DeepSqueak a été capable de réduire les faux positifs ainsi que le temps d'analyse, d'optimiser la classification automatique des syllabes et d'effectuer une analyse syntaxique automatique sur un nombre de syllabes donné. Et peut-être qu'un jour nous aurons un Google Translate, ou une pierre de Rosette pour nos amis les bêtes. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 23, 20222 min

Pourquoi les sous-titres sont à la mode ?

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi les sous-titres sur les vidéos ont conquis le monde. Vous avez un gamin de moins de 20 ans ? Et bien regardez le regarder une vidéo. En bas de son écran vous y verrez à coup sûr des sous-titres. Et ce n'est pas une exception. Oui, les sous-titres sont devenus cool. De plus en plus de téléspectateurs, surtout les plus jeunes, utilisent des outils qui transcrivent à l'écrit les dialogues des contenus. Et cela va des films aux vidéos courtes que l'on trouve sur TikTok. Surtout, l'utilisation des sous-titres à changé. Jusqu'alors, en France, les sous-titres étaient utilisés pour regarder des contenus en version originale, c'est à dire dans une autre langue que celle du téléspectateur. Désormais, tout le monde utilise des sous-titres pour regarder des vidéos dans une langue qu'ils comprennent parfaitement, et le succès de cette fonctionnalité va au delà des personnes malentendantes. Alors pourquoi cette nouvelle mode, qui semble t-il est partie pour durer ? Et bien elle paraît désormais indispensable pour mieux comprendre l'audio, et surtout de faire plusieurs choses à la fois. En clair, les sous-titres permettent aux spectateurs de mieux se concentrer sur ce qui se passe à l'écran à une époque où le temps d'attention se réduit de manière drastique. Ce n'est donc pas par hasard que ces dernières années, Google a développé les options de sous-titrage automatique sur les appareils. Mais c'est aussi la disponibilité des sous-titres qui par effet boomerang entraîne leur consommation. Longtemps, le travail de création des sous-titres a été une succession longue de tâches manuelles. Ce qui rendait la disponibilité des sous-titres fort rare. Mais récemment, l'intelligence artificielle a permis la diffusion de sous-titres automatiques dans des applications telles que YouTube, Facebook, TikTok ou encore Instagram. Netflix de son côté propose en plus des sous-titres classiques une description du son et des sous-titres colorés pendant certaines scènes. Et l'entreprise confirme que le nombre de personnes accédant aux sous-titres sur la plateforme a plus que doublé depuis 2017. Et pour ceux qui cherchent des sous-titres pour les aider à mieux comprendre ce qui se passe à l'écran alors qu'ils sont dans un environnement bruyant, comme les transports en commun par exemple, l'une des dernières technologies à la mode vient d'être mise au point par Apple. La fonction Live Captions, disponible avec MacOS Ventura et iOS 16 permet d'activer la transcription en direct de tout son, que ce soit lors d'appels FaceTime, dans une application de streaming vidéo ou simplement capté par le microphone de l'appareil. Vous pouvez trouver cette fonctionnalité dans le menu Paramètres, puis Accessibilité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 22, 20222 min

Reconnaissance faciale : pourquoi le pouvoir iranien y pense pour contrôler les iraniennes

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Anne Mignard et aujourd’hui je vous explique comment le pouvoir de Téhéran compte utiliser la reconnaissance faciale pour réprimer les iraniennes dans l'espace public. En plein cœur de l'été, le 15 aout dernier, le très conservateur président iranien Ebrahim Raisi signait un nouveau décret pour codifier une fois de plus la tenue vestimentaire des femmes de son pays. Sont notamment ciblées celles qui ne portent pas le hijab dans les lieux publics. Le hijab, c'est la tenue qui couvre l’ensemble du corps à l’exception du visage et des mains. Depuis la révolution islamique de 1979 en Iran, la loi l'impose aux femmes. Mais ces deux dernières décennies, de nombreuses femmes ont bravé cet interdit en laissant apparaître une partie de leur chevelure. L'innovation technologique est donc convoquée pour identifier et punir par une amende les récalcitrantes assure la presse iranienne. Des caméras installées dans les lieux publics, comme le métro, permettraient de mettre en place ce système. Ce nouveau tour de vis répond à une offensive tout aussi technologique des défenseurs des droits humains iraniens. Le 12 juillet deriner, à l'occasion de la journée nationale du hijab et de la chasteté dans le calendrier officiel iranien, des militants avaient exhorté les iraniennes à publier des vidéos d'elles-mêmes en train d'enlever leur hijab en public. Un appel entendu et qu'a payé cher une jeune femme de 28 ans. Filmée et dénoncée par la biais d'une vidéo, elle a été arrêtée, battue et forcée par la suite de s'excuser à la télévision iranienne. La mise en place de la reconnaissance faciale est une étape technologique de plus pour cotrôler la population iranienne. Depuis 2015, l'Iran a introduit progressivement des cartes d'identité biométriques. Ces cartes embarquent une puce qui stocke des données telles que les scans de l'iris, les empreintes digitales et des photographies faciales. Les autorités auraient donc aujourd'hui accès en base à tous les visages numérisés des iraniens. L'identification d'une personne dans une vidéo virale pourrait donc être identifiée en seulement quelques secondes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 21, 20222 min

Manque de semi-conducteurs : pourquoi la Russie pourrait échouer en Ukraine

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Anne Mignard et aujourd’hui je vous explique pourquoi la Russie pourrait échouer en Ukraine par manque de semi-conducteurs. Six mois après le début du conflit, l'armée russe souffre selon de nombreux spécialistes d'un grave déficit technologique. L'Ukraine assure que le Kremlin a même établi des listes d'achats dont il a besoin pour alimenter son effort de guerre. Ce déficit est le résultat des sanctions imposées à la Russie par les alliés de Kiev. Des sanctions qui empêchent les principaux fournisseurs mondiaux de puces et autres semi-conducteurs de fournir Moscou. L'Ukraine assure par exemple que la Russie n'a quasiment plus de missiles hypersoniques, des armes dont la précision et l'exactitude sont due justement à ces puces électroniques embarquées. Impossible donc pour Moscou de renouveler ses stocks. Dans le détail, en plus des puces et des semi-conducteurs, le manque d'approvisionnement touche aussi les transformateurs, les connecteurs, les boîtiers, les transistors, ou encore les isolants. Des produits fabriqués par des entreprises installées aux États-Unis, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Taïwan ou encore au Japon. on trouve dans cette liste des puces fabriquées par des entreprises américaines, des entreprises telles que Intel, Microchip, Micron, Broadcom ou encore Texas Instruments. Ces dernières années, la Russie a pourtant fait des stocks en raison de la détérioration de ses relations avec l'Occident. Elle a aussi tenté de créer sa propre industrie de haute technologie. Mais certains composants ne peuvent être remplacés par des alternatives maison. Et puis la durée du conflit, qui ne devait durer que quelques semaines selon le Kremlin, pourrait avoir raison de ces stocks. Face à cette difficile situation, les dirigeants russes tentent donc de trouver de nouvelles sources d'approvisionnement. Tout d'abord en passant par des pays alliés, comme la Chine. Pékin a déjà fourni à l'armée russe des équipements, comme des véhicules tout-terrain, des composants de drones ou encore de moteurs. Et quoi de plus facile explique un spécialiste américain de la question "La Chine et la Russie partagent une frontière de 4 300 kilomètres. Il n'y a absolument aucun moyen donc de détecter si ces puces passent d'un pays à l'autre" Mais là aussi les composants les plus high-tech manquent à l'appel. Car les États-Unis et l'Europe ont mis en place des régimes de licences pour empêcher les entreprises d'exporter de la technologie militaire à des clients jugés dangereux pour leur sécurité. Moscou essaye donc aussi d'emprunter des chemins encore plus détournés. Tout comme le font, depuis des années les gouvernements de pays bannis de la scène internationale comme la Corée du nord ou bien l'Iran. Et cela passe essentiellement par l'achat de pièces sur des places de marché en ligne, illégales. Enfin, la Russie recherche si désespérément des semi-conducteurs pour son programme d'armement militaire, qu'elle en est venue à retirer les puces des lave-vaisselle et des réfrigérateurs, déclarait en mai dernier la secrétaire d'État américaine au commerce, Gina Raimondo.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 20, 20223 min

Toutes les signatures électroniques ne se valent pas

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi les signatures électroniques n’ont pas toutes la même valeur juridique. Les entreprises et administrations, qui dématérialisent leurs services, ont tout naturellement de plus en plus recours à des signatures électroniques, en lieu et place des bons vieux stylos. Il n’existe pas une, mais plusieurs techniques pour approuver l’authenticité d’un document, et dans le même temps l’identité des signataires, selon les contraintes réglementaires et les risques de litiges identifiés. On compte basiquement trois niveaux de sécurité, auxquels les professionnels peuvent se référer selon la nature des transactions et des contrats qu’ils ont entre les mains. Le règlement sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques - dit aussi le règlement “eIDAS” - constitue la base juridique définissant ces niveaux de sécurité dans le marché européen. Sans plus attendre, faisons l’inventaire. Au bas de l’échelle, on retrouve la signature dite “simple”. C’est la plus courante. Il peut s’agir par exemple d’une signature réalisée sur tablette, avec un stylet, celle que l’on retrouverait lors d’un état des lieux d’entrée et de sortie d’un logement, ou d’un devis. Qui dit simplicité, dit aussi niveau de sécurité plus faible. Dans ce cas de figure, l’identité du signataire peut difficilement être garantie. Un cran au-dessus, on retrouve la signature électronique dite “avancée”. Sa conformité ne fait pas non plus l’objet d’un audit par un tiers compétent et indépendant, donc toutes les garanties apportées par le prestataire sont là encore généralement déclaratives. Toutefois, les signatures avancées doivent en principe permettre d’identifier le signataire. Il peut s’agir par exemple d’une signature avec confirmation par code reçu par SMS sur un numéro de téléphone enregistré et lié à l’identité du signataire, ou alors une signature avec vérification de l’identité du signataire via l’envoi d’une copie de document d’identité. Enfin, la troisième et dernière catégorie est la signature électronique dite “qualifiée”. Elle repose sur un certificat qualifié pour prouver l’identité du signataire, et utilise un dispositif de création de signature électronique qualifié, pour assurer la fiabilité des informations contenues dans le document à signer. Ce dernier niveau sera privilégié lors d’un acte authentique comme les greffes des tribunaux notamment. D’un point de vue juridique, seule la signature électronique qualifiée permet de disposer d’une présomption de fiabilité induisant un renversement de la charge de la preuve. Autrement dit, la signature électronique qualifiée est considérée comme équivalente à une signature manuscrite. L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information recommande de réaliser une analyse des risques pour déterminer le niveau de signature électronique adapté. Cette analyse prend en compte plusieurs critères comme la vraisemblance du litige, la gravité du litige ou le type de document. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 19, 20223 min

Surprise : Google arrête les ordinateurs portables

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi Google a décidé d'en finir avec les Pixelbook, ses ordinateurs portables équipés de Chrome OS. Connaissez-vous le Pixelbook ? Le Pixelbook, c'est le PC portable de Google équipé du système d'exploitation maison Chrome OS. Vous l'aurez donc compris, le Pixelbook est donc un Chromebook. Mais voici que Google vient d'annuler la conception et donc la fabrication de son prochain Pixelbook et a dissous l'équipe chargée de le construire. La conception de l'appareil était très avancée dans son développement et il devait être commercialisé au début de 2023. Alors pourquoi cet arrêt ? Et bien les programmes de réduction de coût internes chez Google semblent avoir eu raison du Pixelbook. Sundar Pichai, le PDG de Google, dit depuis des mois qu'il a l'intention de ralentir les embauches et de supprimer certains projets dans l'entreprise. Mais pour le Pixelbook, la décision est soudaine. Il y a encore quelques mois, Google prévoyait en effet de maintenir le Pixelbook à flot. Mais le marché des Chromebook a changé depuis 2017, lorsque le premier Pixelbook avait été commercialisé. Surtout, la stratégie de Google vis à vis du hardware a toujours été déployée dans une logique d'évangélisation plus que de rentabilité. Qu'il s'agisse des smartphones Pixel, des portables Pixelbook ou encore de la récente montre connectée Pixel Watch, le plan de Google en matière de matériel est de démontrer que ses systèmes d'exploitation, Android, Wear OS ou encore Chrome OS, étaient performants. En bref, le matériel fabriqué par Google l'a toujours été pour garantir aux fabricants d'ordinateurs, de smartphones et de montre connectées que les logiciels de Google pouvaient être de bons produits. Et pour Chrome OS, cela a marché ! En 2019, Acer, Asus et d'autres fournisseurs ont mis sur le marché des Chromebook de qualité, au point de constituer une alternative intéressante à Microsoft Windows. Bref, Sundar Pichai a du se dire que la mission du Pixelbook était accomplie, et qu'il n'était pas forcément nécessaire de remettre le couvert. Certes, Windows domine toujours le marché des systèmes d'exploitation pour ordinateur portable. Mais cette année, pour la première fois, IDC indique que le volume des appareils sous ChromeOS a dépassé celui des Mac d'Apple. Et puis il semble bien que Google ait fort à faire sur d'autres catégories de matériel, avec les tablettes et les montres connectées. Et qui sait, relancer pour de bon les Google Glass, les lunettes connectées de Google qui n'ont elles jamais marché.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 16, 20222 min

Quand la canicule fait tomber Twitter

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi la canicule fait vaciller Twitter, et la logique de redondance. Outre des incendies géants, la Californie affronte en ce mois de septembre une chaleur extrême. Une chaleur qui vient de priver Twitter d'un de ses principaux centres de données. De quoi fragiliser le service. Car la redondance à aussi ses limites. Et si une autre panne se produisait à cause de la chaleur, cela pourrait entraîner une panne de Twitter mentionne une note interne de l'entreprise, obtenue par CNN. Twitter, comme toutes les grandes plateformes de médias sociaux, s'appuie sur des centres de données, c'est à dire des fermes de serveurs et de systèmes de stockage, pour assurer un fonctionnement constant, sur l'ensemble de la planète. Et le contrôle de la température dans ces centres est essentiel pour éviter que les serveurs ne surchauffent et ne tombent en panne. Mais les systèmes de refroidissement sont très énergivores, d'autant plus énergivores que la température extérieure grimpe. Et parfois, ils ne suffisent tout simplement pas. Et c'est la panne. "Le 5 septembre, Twitter a connu la perte de sa région de centre de données de Sacramento - une ville du Nord de la Californie - en raison de conditions météorologiques extrêmes" a annoncé l'entreprise, qui note que cet événement sans précédent a entraîné l'arrêt total des équipements physiques. Alors oui, le datacenter de Sacramento est redondé. C'est à dire que les informations stockées dans ce datacenter sont aussi présentes dans un autre datacenter. Mais il ne s'agit pas d'une simple sauvegarde de données. Quand on parle de redondance, il s'agit de la capacité à prendre la relève immédiatement en cas de panne. Et cela signifie que le site de redondance est aussi un site de production. Mais à la suite de la panne de Sacramento, Twitter se trouve désormais dans un "état de non-redondance", explique la société. Concrètement, deux autres datacenter, situés à Atlanta et à Portland sont toujours opérationnels. Mais "si nous perdons l'un de ces centres de données restants, nous risquons de ne pas être en mesure de servir le trafic à tous les utilisateurs" avertit Twitter. Et ce fonctionnement en mode désormais dégradé a aussi une incidence sur le fonctionnement de la DSI. Car oui, il est à présent en effet interdit de déployer des mises à jour non critiques sur Twitter, et ce jusqu'à ce que l'entreprise puisse rétablir complètement les services de son centre de données de Sacramento. Cette situation inédite met en évidence la fragilité des plates-formes numériques face à l'évolution des conditions climatiques. Et vu l'importance qu'a pris Twitter dans le monde, pour relayer paroles publiques et privées, de tels risques auraient des conséquences importantes sur la configuration actuelle de la scène médiatique. Pour économiser sur les coûts de refroidissement, certains acteurs de la tech placent désormais leurs centres de données dans des zones aux climats plus froids. Google, par exemple, a ouvert un centre de données en Finlande en 2011, et Meta a un centre dans le nord de la Suède depuis 2013.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 15, 20223 min

OpenWallet : quand la Fondation Linux se pique de crypto

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi la Fondation Linux se pique de crypto et d'interopérabilité. La Fondation Linux, garante du bon fonctionnement du système d'exploitation open source, vient d'annoncer une petite surprise, nommée OWF pour OpenWallet Foundation. Ce projet a pour objectif de favoriser l'interopérabilité des portefeuilles numériques, les fameux wallet qui servent par exemple à stocker les monnaies numériques telles que le Bitcoin et l'Ethereum. Mais par portefeuilles numériques, l'industrie entend aussi les services en ligne basés sur des logiciels qui permettent d'effectuer des transactions électroniques avec d'autres personnes et des entreprises. Dans ce domaine, PayPal, Apple Wallet, ou encore Google Wallet comptent parmi les plus populaires. Ces outils permettent non seulement de payer, mais aussi de stocker des documents de toute nature. Apple, par exemple, permet désormais aux conducteurs de stocker leur permis de conduire sous forme numérique, sur leurs iPhones. Cette volonté d'interopérabilité vient de Daniel Goldscheider, PDG de la startup d'open banking Yes.com. Et cette initiative vient de rallier plusieurs acteurs de l'industrie, et pas des moindres, à savoir Okta, Accenture, ou encore l'OpenID Foundation. L'objectif avoué de l'OpenWallet Foundation est de permettre, et je cite, une "pluralité de portefeuilles basés sur un noyau commun". De la même manière que les courriels et les SMS sont interopérables, l'OWF cherche à développer ce qu'il appelle un "moteur open source sécurisé et polyvalent" que tout le monde peut utiliser pour créer des portefeuilles numériques qui fonctionnent bien avec d'autres portefeuilles numériques. La question de l'interopérabilité des systèmes informatiques a toujours été un sujet récurrent dans le monde du numérique. Mais ces dernières années l'interopérabilité devient aussi un sujet réglementaire. Les organismes de réglementation du monde entier voient de plus en plus dans l'interopérabilité une moyen de soutenir la concurrence et de lutter contre des monopoles de fait. Dans le cadre du nouveau texte européen du Digital Markets Act, dit DMA, l’Union européenne veut par exemple obliger les WhatsApp, iMessage et autres Facebook Messenger à fonctionner avec des services de messagerie de moindre envergure. Mais revenons à nos moutons. "L'infrastructure universelle de portefeuille numérique permettra de transporter des identités, de l'argent et des objets symbolisés d'un endroit à l'autre du monde numérique" fait savoir David Treat, qui dirige les projets de métavers et de blockchain chez Accenture. Et de prophétiser un changement massif de modèle d'entreprise du fait de ce virage technologique. Reste que les pires ennemis de cette initiatives sont évidemment les géants technologiques, qui ont eux déjà des parts de marché très conséquentes dans le secteur des portefeuilles numériques, et n'ont aucun intérêt à ouvrir leur porte. On voit mal comment Apple ou Google pourraient accueillir d'un bon œil cette initiative.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 14, 20223 min

Après le binge watching, place au speed watching !

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment, et pourquoi, la tendance n’est plus seulement au binge watching sur les plateformes de streaming mais aussi au speed watching. Vous connaissiez sans doute le binge watching, cette pratique qui consiste à visionner une série d’une traite sur les plateformes de streaming, mais avez-vous déjà entendu parler du speed watching ? Cette tendance, qui revient à accélérer le contenu que l’on consomme via une fonction dédiée pour gagner du temps fait aujourd’hui sensation chez les utilisateurs de grands portails audiovisuels au premier rang desquels figure bien sûr Youtube. Si l’option permettant d’accélérer les vidéos à différentes vitesses est disponible sur le player de YouTube depuis une dizaine d’années, elle s’avère de plus en plus populaire, comme le note Neal Mohan, chef de produit chez la filiale de Google dans un récent post de blog. Si ce dernier ne s’éternise pas sur les chiffres, il fait toutefois valoir que grâce à cette lecture accélérée, les utilisateurs de la plateforme auraient “économisé” pas moins de 900 années de vidéos chaque jour. Ce dernier note toutefois que le recours à cette fonctionnalité diffère selon les supports utilisés pour consulter Youtube. Si les utilisateurs regardent principalement leurs contenus à vitesse normale sur les télévisions connectées ou les consoles de jeux, ceux qui accèdent à la plateforme via leur ordinateur consomment en majorité leurs vidéos à vitesse doublée, contre une vitesse multipliée par 1,5 pour ceux utilisant leurs smartphones pour se connecter à Youtube. Autre phénomène intéressant, les équipes de Google font remarquer que la vitesse moyenne de lecture accélère au fil de la journée. Le matin au réveil, la vitesse reste normale. Puis, celle-ci augmente lorsque la journée de travail commence. YouTube note ensuite une légère baisse de l’utilisation entre 19h et 20h au moment du dîner, avant une reprise qui dure globalement jusqu’à 1h du matin chez les internautes adeptes d’une vitesse multipliée par 1,5. Si cette tendance en dit long sur les nouveaux modes de consommation de contenus sur les grandes plateformes de streaming, elle constitue aussi une opportunité pour les créateurs de contenus. A eux de produire de nouveaux formats créatifs pour surfer sur l’attrait des nouvelles générations de spectateurs pour la vitesse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 13, 20222 min

DMA / DSA : l'Europe tente une approche diplomatique de la Silicon Valley

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi l'Union Européenne implante un bureau à San Francisco, à quelques encablures de la Silicon Valley. L'Union Européenne ouvre un nouveau bureau à San Francisco, à quelques kilomètres de la Silicon Valley. Et dans quels locaux ce bureau est-il donc situé ? Et bien dans le consulat d'Irlande. L'Irlande est le pays européen favori des GAFA et des entreprises américaines de technologie. Pourquoi ? Parce que ces entreprises domicilient leurs filiales européennes en Irlande pour bénéficier d'un niveau de taxe faible. Comment ? Et bien via la fameuse technique de la doublette irlandaise. C'est à dire une stratégie d'évitement fiscal utilisé par certaines sociétés multinationales pour réduire leur impôt sur les sociétés. Dès la fin des années 80, la structure d’imposition en doublette irlandaise a été mise en oeuvre par des sociétés comme Apple, qui a été une des premières à mettre en place le principe. Reste que l'objectif de ce nouveau bureau est de renforcer la diplomatie numérique de l'Union Européenne. Et cela est un défi de taille. Le bureau est dirigé par le néerlandais Gerard de Graaf, un fonctionnaire européen de premier plan qui a joué un rôle crucial dans la mise en oeuvre du Digital Markets Act et du Digital Services Act, dits DMA et DSA. Ces textes européens législatifs historiques, adoptés en juillet dernier, visent à limiter le pouvoir des grandes entreprises technologiques et à rendre l'internet plus sûr. Ils doivent entrer en vigueur en 2023. Il est donc compréhensible que l’une des principales tâches de ce nouveau bureau, inauguré le 1er septembre, soit de veiller à ce que les relations avec les géants américains de la technologie restent constructives plutôt que conflictuelles sur ce terrain. Ce rôle pourrait être crucial dans le cas du DMA. Car ce texte permet un dialogue réglementaire entre la Commission européenne et les grandes entreprises technologiques concernées, les fameux « contrôleurs d’accès », dits gatekeepers en anglais. Surtout que certaines des obligations du DMA touchent au modèle d’entreprise même des sociétés concernées. Gerard de Graaf donne sur ce point l’exemple des systèmes d’exploitation qui devront s’ouvrir à d’autres App Store que ceux de leurs éditeurs. Il faut donc travailler à ce que ces sociétés intègrent mieux les nouvelles contraintes juridiques européennes dans leur mode de fonctionnement. Cette inauguration fait suite à la visite il y a quelques semaines d'un groupe de députés européens aux États-Unis pour s'entretenir avec des entreprises technologiques telles que Google, Meta, Apple, Airbnb, eBay, PayPal ou encore Uber.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 12, 20222 min

Signal recrute une ex-Google pour tenter de gagner de l'argent

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique comment l'application de messagerie Signal va enfin tenter de gagner de l'argent. L'application de messagerie Signal vient d'embaucher Meredith Whittaker, une ancienne responsable du géant de la tech Google. Et ce n'est pas sur un petit poste puisqu'elle devient la première présidente de Signal. Reste que son objectif est très très ambitieux. Elle a pour mission ni plus ni moins de convaincre les utilisateurs de Signal de payer pour continuer à utiliser cette application pour l'heure gratuite. Signal est une application de messagerie comme WhatsApp ou Messenger. Sa réputation s'est construite sur la sécurité des échanges, et un chiffrement soit disant à toute épreuve. Signal propose en effet un chiffrement de bout en bout pour les discussions de groupe par texte, voix et vidéo, ne collecte ni ne stocke d'informations sensibles et ne conserve pas de sauvegardes de vos données sur ses serveurs. Un point de différenciation important vis à vis d'une concurrence acharnée sur le secteur des messageries. La plupart des concurrents de Signal utilisent en effet les données personnelles des utilisateurs pour gagner de l'argent. L'application a d'ailleurs connu un pic massif de téléchargements l'année dernière quand WhatsApp a modifié sa politique d'utilisation pour collecter des données sur les interactions de ses utilisateurs. A noter par ailleurs que Signal est gérée par une organisation à but non lucratif. Mais à présent, il faut bien gagner de l'argent. Surtout que si Signal compte actuellement 140,9 millions de téléchargements sur l'App Store et Google Play, ses concurrents sont loins devant. WhatsApp a dépassé les 2 milliards de téléchargements en 2019. Telegram de son côté a dépassé le milliard de téléchargements en 2021. Dans une interview, Meredith Whittaker a déclaré prévoir de se concentrer sur l'autofinancement, et ce grâce aux petits dons de millions d'utilisateurs. "Cela coûte des dizaines de millions de dollars par an pour développer et maintenir une application comme Signal" explique t-elle. Car oui, comme le sait très bien Meredith Whittaker avec son expérience chez Google, quand c'est gratuit, c'est vous le produit. La seule façon donc d'échapper à une technologie qui gagne de l'argent grâce à vos données est de payer pour des produits qui n'en gagnent pas, dit Mme Whittaker. Une alternative à la collecte de données n'existe que si la communauté des personnes qui en dépendent "donne un petit coup de pouce", dit-elle. Au delà de son pedigree chez Google, Meredith Whittaker, qui est membre du conseil d'administration de Signal depuis 2020, s'est fait connaître pour son discours parfois critique sur la mise en place des nouvelles technologies dans les entreprises. Elle a cofondé le AI Now Institute, un centre de recherche pour sensibiliser aux implications sociales de l'intelligence artificielle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 9, 20223 min

Pourquoi Snap passe déjà le Web3 à la trappe

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi l’éditeur de l’application Snapchat se débarrasse fissa de ses tout récents projets autour du concept de Web3. Snap, l'éditeur de l'application préférée des adolescents, Snapchat, vient de passer ses projets de Web3 par la fenêtre, quelques mois à peine après s'être intéressé au sujet. La société californienne vient de déclarer réduire de 20 % le nombre de ses employés et diminuer les investissements dans tous les projets qui ne contribuent pas directement à ce que le PDG Evan Spiegel décrit comme les trois priorités stratégiques de l'entreprise, à savoir : la croissance de la communauté, la croissance des revenus et la réalité augmentée. Conséquence de ce recentrage sur les fondamentaux, exit les projets de Web3. Alors là peut-être que vous vous dites, "mais qu'est ce que c'est que le Web3 ?" Et bien pour le savoir, je vous invite à écouter un épisode du ZDTech de janvier dernier nommé malicieusement "Ce que n'est pas le Web3". Vous y apprendez, en creux, ce que recouvre ce concept. Un désormais ex-employé de Snap, qui avait monté l'an passé une équipe dédiée sur ce sujet, très lié à celui de la propriété numérique, affirme que tout son pôle à été récemment "mis en veilleuse". Et le metavers alors ? Oui car un des enjeux du Web3, outre les crypto-monnaies et les NFT, les fameux non-fungible token, est la visualisation des univers virtuels. Et quoi de mieux que la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour faire apparaître aux yeux des clients et des utilisateurs ces fameux univers ? Et bien non. Snap affirme désormais que "les premières explorations dans l'espace web3 représentent un projet qui ne contribue pas directement à notre priorité et à notre investissement dans la réalité augmentée". Donc oui à la réalité aumgentée, notamment via les fameuses lunettes de Snapchat, les fameuses Spectacles. Mais plus question de mélanger univers virtuels et réalité augmentée. Ce retournement de stratégie ne fera évidemment pas que des heureux. Plusieurs créateurs de jetons non fongibles avaient déjà travaillé avec Snap pour lancer des filtres de réalité augmentée, connus sous le nom de Lenses. Des filtres qui permettaient de créer des photos et des vidéos qui mettaient en valeur leurs NFT en 3D. Alors est-ce déjà la fin du Web3. Non. D'autres sociétés persistent dans l'exploration de ce nouvel espace, pour l'heure admettons le fort mal défini. Meta, l'éditeur de Facebook et Instagram, grand rival de Snap, poursuit ses efforts en la matière, après avoir adopté en début d'année le nom de Meta pour refléter cette nouvelle direction. La société construit une plateforme de réalité virtuelle appelée Horizon Worlds. Et YouTube, filiale d'Alphabet, a également annoncé recruter un responsable du web3 en début d'année.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 8, 20223 min

Intelligence artificielle : Ces 5 domaines où tout va changer (ou presque)

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous parle de ces cinq domaines où l’intelligence artificielle aura une grande influence dans les prochaines années. L’IA transforme le mode de fonctionnement des entreprises de nombreuses manières. Mais dans certains secteurs d’activité, plus que d’autres, les applications de l’IA sont particulièrement saisissantes. C’est le constat que dresse le cabinet McKinsey, qui examine dans un rapport les applications de l’IA, dans 5 secteurs d’activité en particulier : la santé, l’agriculture, le retail, l’immobilier et l’éducation. Pour ce qui est du domaine de la santé, cette petite révolution de l’IA n’est pas nouvelle. De la reconnaissance automatisée des pathologies à la chirurgie assistée par robot, la technologie semble être partout. Loin de remplacer totalement les médecins, l’IA aidera simplement les professionnels de santé à remplir leur rôle plus efficacement. Deuxième domaine où l’IA aura un fort impact, d’après le rapport, c’est l’agriculture. Là aussi, l’IA a le potentiel d'optimiser la production. Et comment ? A grand renfort d’automatisation, de robotisation et de manipulation des données, nous explique le cabinet d’analyse. Pour prendre un exemple concret, la technologie peut permettre de soutenir l’agriculture dite de “précision” - un terme qui désigne l’adaptation des intrants de culture aux besoins précis de l’exploitation. L’IA rend cela possible en collectant des données et en identifiant des modèles qui aident les agriculteurs à mieux comprendre ce qui doit être mis en œuvre et en quelle quantité. On peut aussi penser à certains équipements d’agriculteurs, qui peuvent être automatisés, comme les tracteurs sans conducteurs. Après l’agriculture et la santé, le retail est un autre secteur friand des applications de l’IA. Le machine learning peut aider les commerçants à comprendre les habitudes de consommation pour ajuster leur offre en conséquence et pousser des recommandations personnalisées. C’est en travaillant la donnée que les entreprises peuvent aussi mieux gérer les stocks et prévenir les défaillances sur les chaînes d’approvisionnement. Si on regarde maintenant le domaine de l’immobilier, les applications de ll’IA sont là aussi attendues au tournant. Pour acheter ou vendre un bien immobilier, vous avez sans doute déjà reçu des recommandations automatisées. L’IA s’avère aussi être une aide précieuse pour aider les promoteurs à effectuer des analyses de marché, gérer les risques et la volatilité des prix. Enfin, et pour compléter le tableau, le monde de l’éducation n’est pas en reste non plus. Et oui, l’éducation 2.0 passera également par des méthodes novatrices, comme des programmes de cours de plus en plus plus personnalisés, pour mieux tenir compte des besoins d’apprentissage individuels. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 7, 20223 min

La migration vers le cloud, une étape stratégique pour les entreprises

Faisant face aux nouveaux modes de travail et de manière générale à la transformation numérique, les entreprises se tournent vers le cloud. Cette technologie leur offre, en effet, plus de souplesse et de résilience dans le transport, le stockage et la sécurisation des données. Tout l’enjeu sera pour les entreprises de réussir leur mutation ! Expert de la Transformation Numérique Sécurisée chez Orange Business Services, Franck Morales pilote le programme en charge des solutions d’infrastructures sécurisées dédiées à la transformation des entreprises et explique leur rôle primordial. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 6, 20222 min

Accompagner l’évolution de l’environnement de travail, comme par magie !

Les entreprises sont confrontées à une accélération de l’évolution des modes de travail, qui va vers un modèle beaucoup plus hybride. En conséquence, l’environnement de travail aussi évolue ! Avec une réponse technologique personnalisée et sécurisée, l’entreprise peut offrir une expérience utilisateur optimale à ses salariés et ainsi maintenir satisfaction et productivité. Marie-Héléne Briens Ware pilote le programme stratégique dédié à l'espace de travail numérique chez Orange Business Services. Elle revient sur son rôle auprès d’entreprises en pleine transformation. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 6, 20223 min

Mettre les données au cœur de l’entreprise pour en tirer parti !

En 2020, le volume de données créées ou répliquées a atteint 64,2 zettaoctets. Ce volume pourrait atteindre 181 zettaoctets en 2025 ! Une véritable mine d’or pour les entreprises qui les utilisent pour améliorer leur fonctionnement et augmenter leur rentabilité, à condition de savoir les exploiter ! C’est tout l’enjeu : transformer les données en valeur et notamment l’objectif de Michael Deheneffe, responsable de l’intelligence artificielle chez Orange Business Services. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 6, 20222 min

L’industrie : première utilisatrice de la 5G

Les données sont un enjeu majeur dans bien des domaines et particulièrement pour l’industrie. C’est en effet la capacité à tirer profit des opportunités offertes par les données qui fera la différence. Une première étape sera la mise en place d’une infrastructure performante et personnalisée pour collecter ces données : un réseau 5G privé. Une problématique que connait bien Emmanuel Routier, responsable du programme stratégique « Smart Industries » dont l’objectif est d’accompagner les industries dans leur transformation numérique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 6, 20222 min

Quand l’expérience client virtuelle dépasse le réel !

En boutique, en ligne, au téléphone, via des chat… aujourd’hui, les consommateurs utilisent tous les canaux de communication disponibles pour entrer en contact avec les marques. Mais une chose est sûre, ils attendent la même qualité de service quel que soit le canal utilisé ! Un défi pour les entreprises qui pourront notamment améliorer leur relation client grâce aux données ! Serge Schertzer expert de la relation client chez Orange Business Services aide les entreprises à réinventer leur relation client pour « reproduire en ligne et au téléphone une expérience aussi premium que celle offerte en boutique ! » Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 6, 20223 min

L'informatique quantique au chevet du climat !

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et, aujourd'hui, je vais vous expliquer comment l'informatique quantique pourrait se révéler un allié extrêmement précieux dans la prévention contre les aléas climatiques. Au mois de juillet dernier, la startup française Pasqal, spécialisée dans l'informatique quantique, concluait un partenariat de grande ampleur avec BASF. Le but, indique alors la jeune pousse française, est d'aider le groupe allemand à prédire les tendances météorologiques. Pour ce faire, la société entend mettre à contribution ses processeurs quantiques d'atomes neutres pour simplifier les simulations informatiques de BASF. L'enjeu est de taille pour le géant de la chimie : grâce à l'informatique quantique, ce dernier espère en effet améliorer ses modèles météorologique pour simuler les rendements et les stades de croissance des cultures avec davantage de précision, mais aussi pour prévoir plus efficacement les dérives pouvant subvenir lors de l'application de produits phytosanitaires par exemple. Avant d'aller plus loin sur ce sujet, peut-être avez-vous besoin d'une petite piqure de rappel sur ce qu'est l'informatique quantique. Pour faire simple, disons que l'informatique quantique exploite le comportement étrange que les scientifiques observent depuis des décennies à l'échelle de l'infiniment petit, où les lois classiques de la physique cessent de s'appliquer. Si le monde quantique nous est en grande partie inconnu, nous savons en revanche que les particules quantiques qui le peuplent ont un immense potentiel en ce qui concerne le traitement d'énormes quantités d'informations. C'est bien simple, réussir à maîtriser ces particules dans un ordinateur quantique déboucherait, selon les spécialistes du secteur, sur une explosion de la puissance de calcul, une chose vous l'imaginez bien utile dans de nombreux domaines nécessitant des calculs complexes... Et oui, vous me voyez venir : la modélisation du climat fait partie des applications possibles pour l'informatique quantique, au même titre que la découverte de nouveaux médicaments, l'optimisation financière ou encore la logistique. Si le partenariat entre Pasqal et BASF promet des avancées immenses dans le domaine de la science, celles-ci ne seront toutefois pas immédiates. Reste qu'il y a là un grand boulevard dans ce domaine pour les deux sociétés, puisque seuls 5% des investissements mondiaux en calcul haute performance sont aujourd'hui consacrés à la modélisation météorologique. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcasts favorites.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 6, 20223 min

Pourquoi le prochain USB-C va exploser vos débits

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast de ZDNet, qui, après un peu plus d’un mois d’absence, revient pour une nouvelle saison. Je m’appelle Clarisse Treilles et aujourd’hui, je vous explique pourquoi le futur de l'USB-C va doubler votre capacité à transférer des données. Accrochez vous, c'est pas simple. Le groupe industriel chargé du développement du protocole USB vient d'annoncer la version 2.0 de l'USB 4. Oui, la seconde version de la quatrième version de la norme de transfert USB. Bon, pour tenter de mieux vous expliquer, sachez que l'USB 4, c'est grosso modo l'USB-C, c'est-à-dire le nouveau port USB, avec un embout ovale. Apparu en 2019, il peut être utilisé dans n'importe quel sens. A contrario, l'USB ne fonctionnait jusqu'alors que dans un sens, ce qui a d'ailleurs provoqué pas mal d'accidents. Et cette version 2 contient une sacrée promesse. En effet, cette nouvelle spécification doit permettre de doubler la vitesse de transmission des informations. Actuellement, la limite maximale de transmission des données avec un port USB-C est de 40 Gigabit par seconde. La nouvelle version doit permettre d'atteindre 80 Gigabit par seconde. Comment ? En utilisant des câbles actifs en lieu et place de câbles passifs. A noter aussi que cette seconde version de l'USB 4 est compatible avec la version 1, ce qui est plutôt attendu, mais aussi avec les versions USB 3.2, USB 2.0 et Thunderbolt 3. Mais bien sûr ces performances ne seront pas tout de suite sur vos bureaux et dans vos poches. Car il appartient désormais aux fabricants de smartphones, d'ordinateurs portables, ... et de câbles USB de mettre en œuvre la technologie. D'ailleurs fort opportunément, les promoteurs de l'USB 4 version 2 n'ont pas encore indiqué quand les premiers produits équipés de cette technologie seront disponibles. Il est toutefois prévu que pour bien distinguer l'USB 4 version 2 de la première version une mention "USB 80 Gbps" soit inscrite sur les câbles et les produits équipés de cette nouvelle technologie. Cette évolution renforce l'importance de l'USB dans le domaine de la connectique. Car déjà l'Europe a décidé d'en faire un port standard pour l'ensemble du matériel électronique. En mai dernier, l'agence Bloomberg rapportait qu'Apple testait ses futurs modèles d'iPhone avec des ports USB-C en lieu et place des classiques ports Lightning de la marque à la pomme. Mais il est peu probable que l'iPhone 14, qui doit être annoncé par Apple ce mercredi, embarque un port USB-C. Un iPhone équipé de l'USB-C pourrait arriver au plus tôt en 2023, soit un an avant que l'Europe ne l'exige de manière concrète. Rien n'est moins sûr cependant parce qu'Apple pourrait aussi proposer uniPhone sans port de charge, uniquement avec un système de recharge sans fil. Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 5, 20223 min

Les premiers élus de la cryptographie post quantique

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment les États Unis entendent définir les normes de la cryptographie post quantique. L’institut américain des standards technologiques, le NIST, a annoncé cette semaine les quatre premiers algorithmes de cryptographie post quantique sélectionnés par ses soins. Pour ceux qui ne comprennent pas tous les enjeux, je vous renvoie à un précédent podcast et à nos articles sur les défis de la cryptographie post quantique. Cette annonce du NIST est l’aboutissement d’un challenge initié en 2016. L’institut a invité les spécialistes de la cryptographie à proposer de nouveaux algorithmes de chiffrement conçu pour résister aux attaques menées à l’aide d’un ordinateur quantique. A chaque round, les algorithmes candidats ont été soumis à des tests visant à éprouver leur fiabilité face aux attaques. Après plusieurs années d’échange, le NIST dévoile une première série de quatre algorithmes : pour le chiffrement général, l’institut a ainsi sélectionné un algorithme baptisé CRYSTALS Kyber. Pour les signatures électronique, le Nist a retenu trois algorithmes : CRYSTALS Dilithium, FALCON et SPHINX Plus. Ces quatre algorithmes feront donc partie de la norme en cours d’élaboration par l’institut américain des standards visant à proposer des outils de chiffrement post quantique. Celle ci devrait être finalisée en 2024. Et d’autres viendront : le NIST indique ainsi que quatre autres algorithmes sont actuellement à l’étude pour se faire une place au sein de la norme américaine. Plusieurs entreprises, comme Cloudflare ou Amazon, ont déjà commencé à travailler sur des produits expérimentaux reposant sur ces nouveaux outils. Et le NIST invite les experts en sécurité à se pencher sur ces propositions et à les tester. Mais l’institut rappelle qu’ils ne sont pas encore finalisés. Il serait donc hasardeux de les utiliser dans des systèmes en production. Une certaine prudence s’impose donc, même à l’égard des algorithmes sélectionnés par les États Unis. Dans une note publiée en début d’année, l’agence française de cybersécurité a rappelé sa position sur le sujet. Si les outils proposés par le NIST peuvent être tentants, l’agence rappelle que le domaine de la cryptographie post quantique est encore jeune. Et donc qu’un algorithme sélectionné par le NIST aujourd’hui pourrait bien être finalement écarté dans quelques années. Mais ils sont une excellente occasion pour tester ces nouveaux types d’algorithmes et anticiper les difficultés à venir pour la transition qui s’annonce. Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr. Mais n’attendez pas de nouvel épisode du ZD Tech lundi prochain, c'était le dernier de la saison. Merci beaucoup de nous avoir écoutés, on espère que vous avez apprécié, et rendez-vous en septembre pour la suite ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 8, 20222 min

Metaverse : ne vous inquiétez pas, la police est déjà sur place

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique que la police officie déjà sur le metaverse, et ce alors que oui, le metaverse, nul ne sait ce qu'il en est pour l'instant. Ce sont des nouvelles bien étranges qui nous parviennent à l'instant du Brésil. Une opération de police se serait déroulée dans le métaverse, où encore métavers, c'est selon. Une opération de grande ampleur, nommée Opération 404, oui, on parle bien de suppression de pages web, qui a impliqué selon les autorités brésiliennes la fermeture de 324 sites hébergés dans ce pays, mais aussi au Royaume-Uni et aux États-Unis. Oui, il s'agit en fait d'une opération de lutte contre les diffuseurs de contenus protégés par les droits d'auteur, et ce via des plateformes de streaming vidéo et musicales. C'est la première fois que des enquêtes en lignes se déroulent dans le métavers" claironnent les autorités brésiliennes. Donc là, avant d'aller plus loin, vous me demandez forcément qu'est ce que c'est que cette histoire de metaverse ? Et bien sachez que le metaverse est un monde virtuel numérique. Une des premières expérience concrète date de 25003 avec la création de du jeu en ligne massivement multijoueur « Second Life ». Il permettait à ses utilisateurs d'incarner des personnages virtuels. Et avec la démocratisation de la technologie de réalité virtuelle et la popularité des univers virtuels comme Fortnite ou Roblox, le concept de metavers renaît ces derniers mois. Facebook a d'ailleurs été renommé Meta en octobre dernier avec pour objectif d'aller dans la direction du metaverse. Bref, le metaverse est à la mode, et il est donc bien compréhensible que la police s'en préoccupe. Sauf que là, à l'étude de l'affaire, il semble bien que les autorités utilisent ce concept de metaverse pour médiatiser leur action. Car au fond, de quoi parle t-on ici ? La fameuse opération 404 est une très classique opération de suppression de contenu en ligne et de blocage de plateforme de diffusion. D'ailleurs, l'opération 404 en est désormais à sa quatrième mouture, la première ayant débuté en 2019. Et l'enjeu de ces opérations est très clair : lutter contre le piratage de contenu en ligne. Mais d'où vient alors cette folle idée d'enquête dans le metavers ? Et bien selon un communiqué des autorités brésiliennes, les pirates créaient des événements sur des plateformes de jeu comme Roblox pour commercialiser leurs services et inviter les personnes intéressées sur leurs plateformes vidéo. Bref, il s'agirait de publicité dans des jeux en ligne. Voilà, c'est un peu maigre, vous en conviendrez.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 7, 20222 min

Quand le bug bounty tourne mal

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment les programmes de bug bounty peuvent parfois mal tourner. Nous avons déjà parlé des bug bounty. Ces programmes permettent à des chercheurs en sécurité de signaler des vulnérabilités informatiques à des entreprises contre des primes, qui peuvent parfois atteindre des sommes importantes. Sur le papier, c’est une excellente idée : cela permet aux entreprises de corriger les vulnérabilités, et aux chercheurs indépendants de se faire payer. Malheureusement, tout ne se passe pas toujours comme prévu. Il y a tout d’abord les questions épineuses liées à ce qu’on appelle « le scope », c’est à dire le champ d’application du programme de bug bounty. Lorsqu’une entreprise décide de lancer un bug bounty, elle tente bien souvent de cadrer les choses. Elle annonce que les primes ne sont versées que pour certaines de ses applications ou services, ou encore que certain types de failles ne donnent pas lieu à une rémunération. Et l’interprétation de ce cadre peut parfois conduire à des déconvenues. C’est la mésaventure qu’un chercheur en sécurité a rencontré en 2019, après avoir signalé des failles dans l’application Steam édité par la société Valve. Le chercheur avait décelé une faille permettant une élévation de privilège au travers de Steam. Il a donc tenté de signaler cette faille au travers du programme de bug bounty de Valve, géré à l’époque par la société américaine leader du secteur, HackerOne. Simplement Valve n’avait pas prévu de payer pour ce type de vulnérabilité. Sans avoir réussi à convaincre la société de la gravité de la faille, le chercheur a donc choisi de la dévoiler en public, sans que celle ci ne soit corrigée en amont par la société. En réponse, Valve a banni le chercheur, provoquant un petit scandale dans la communauté de la sécurité informatique. Et Valve a finalement fait amende honorable : en réintégrant le chercheur à son programme, en corrigeant les failles découvertes et en modifiant le champ d’application de son bug bounty. Mais ça aurait pu être pire. Parfois les bug bounty sont utilisés pour dissimuler de vraies attaques. C’est plus ou moins ce qu’a tenté de faire l’ex responsable de la sécurité d’Uber en 2016. A l’époque, deux cybercriminels parviennent à accéder aux données de 57 millions de conducteurs et de passagers utilisant l’application. Une mauvaise nouvelle pour le tout nouveau directeur sécurité du groupe. Mais celui ci a une idée. Il entre en contact avec les cybercriminels et leur propose d’acheter leur silence contre une prime de 100 000 dollars en bitcoin. Un détournement des programmes de bug bounty de l’entreprise, qui lui a coûté son poste et des ennuis sérieux avec la justice. Mais la méthode a fait des émules : parmi les nombreux services de finance décentralisée qui se sont fait pirater au cours des derniers mois, certains n’hésitent pas à proposer une prime à l’attaquant si celui ci accepte de restituer les fonds volés. On l’a vu chez Akropolis, mais aussi chez Wormhole, ou encore chez QuBit Finance. Et voila, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez vous sur ZDNet.fr, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 6, 20223 min

Comment les données personnelles de plus d'un milliard de personnes ont été mises en vente sur le dark web

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique comment les données personnelles de plus d'un milliard de personnes ont été mises en vente sur le dark web. Des noms, des adresses, des numéros de carte d'identité et des numéros de téléphone portable... Des informations personnelles sensibles concernant plus d'un milliard de personnes ont été dérobées et mises en vente sur le dark web. Il s'agit très certainement du vol de données le plus important de l'histoire. Et là vous me dites, "mais qu'est ce que c'est que le dark web" dont on parle à tors et à travers ? Et bien le dark web n'est pas accessibles à tous. C'est un ensemble de sites web qui sont seulement accessibles via des logiciels, des configurations ou des protocoles spécifiques. Et surtout, ces sites ne sont pas indexés par les moteurs de recherche comme Google. Donc si vous voulez aller sur ces sites, il faut en connaître l'adresse, bref, il faut que quelqu'un vous l'ait communiqué. Donc l'utilisation de ces sites procurent aussi un cerain anonymat où se traitent des ventes et échanges de biens et services à l'abri des regards. Et cela va de la vente de drogue à l'échange de communications de journalistes et militants de droits de l'homme qui travaillent dans des zones où domine la censure. Mais revenons à ce vol de données. Reuters affirme que la base de donnée en vente contient plus de 23 téraoctets d'informations personnelles appartenant à des "milliards" de citoyens chinois. Toujours selon l'agence de presse, le pirate affirme que ces informations ont été extraites de la base de données de la police de la ville de Shanghai. Les données sont en vente pour 10 bitcoins, soit environ 200 000 dollars. Signe de l'importance de ce leak, le hashtag « fuite de données » a été bloqué sur le réseau social chinois Weibo le dimanche 3 juillet 2022. L'année dernière, la Chine a adopté deux lois sur la façon dont les données personnelles doivent être traitées, et ce suite à une multitude de scandales récents. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 5, 20222 min

Le bilan numérique (chargé) de l'UE sous présidence française

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous résume le bilan numérique de l’Europe depuis le 1er janvier 2022, sous présidence française. Le jeudi 30 juin 2022, la présidence française de l’Union européenne a touché à sa fin après un mandat de 6 mois. Sur le volet numérique, le moins que l’on puisse dire, c’est que la plupart des objectifs que le gouvernement français s’était fixés ont été atteints. Une décision historique a fait grande impression auprès du grand public : je veux bien sûr parler de l’adoption du chargeur universel. A compter de 2024, tous vos smartphones, tablettes, appareils photos et autres appareils électroniques seront équipés du port USB-C. Et tendez l’oreille, l’exécution de cette mesure fera économiser 10 000 tonnes de déchets électroniques chaque année. Autre sujet sensible, les dossiers législatifs du Digital services act et du Digital Markets Act, portant respectivement sur les services et les régulations des plateformes, se sont aussi accélérés ces derniers mois, après de longs mois de négociation. Un accord sur le DMA a d’abord été conclu le 24 mars entre le Conseil et le Parlement. Ce texte vise à mieux encadrer les activités économiques des grandes plateformes, celles considérées comme des “gatekeepers”. Quant au DSA, un accord politique a été passé un mois plus tard, en avril 2022. Sur le volet sécurité, le semestre n’a pas été de tout repos non plus. Le 13 mai 2022, en effet, le Parlement et le Conseil sont parvenus à un accord politique sur la révision de la directive NIS-2. Derrière cet acronyme, on retrouve la révision de la directive sur les réseaux des systèmes d’information. Ce texte renforce le niveau de sécurité informatique au sein de l’Union européenne. Il instaure aussi des mécanismes de coopération pour mieux gérer les risques cyber. Du reste, les Etats membres de l’Union européennes ont aussi dialogué sur la double transition numérique et environnementale. Ils se sont notamment engagés à réduire l’empreinte carbone des infrastructures comme les datacenters, et à réduire les dépendances européennes à l’égard des géants étrangers dans le secteur numérique. Ce sera désormais à la République Tchèque de prendre le flambeau pour les six prochains mois. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 4, 20222 min

Routeurs, des cibles privilégiées pour les pirates

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis ADAM et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi les routeurs sont devenus une cible privilégiée pour les pirates informatiques. Les pirates ont les routeurs dans le viseur. Ces appareils sont utilisés pour rediriger le trafic de différents ordinateurs et objets connectés au sein d’un réseau local, par exemple un réseau wifi. En France, la plupart des routeurs déployés chez les particuliers sont proposés par les fournisseurs d’accès à Internet sous forme de « box ». Celles ci proposent d’associer un routeur à un modem afin de jouer le rôle de passerelle entre l’ensemble des équipements de la maison et le réseau Internet. Mais ce n’est pas systématiquement le cas : de nombreux internautes et petites entreprises peuvent faire le choix d’un routeur personnalisé qui réponde mieux à leurs besoins, par exemple pour étendre la portée d’un réseau wifi. Et pour les pirates informatiques, ces routeurs constituent une cible de choix. Tout d’abord parce que ces appareils sont fréquemment exposés sur Internet. Mais surtout parce que l’écosystème des routeurs comprend de nombreux fabricants, chacun proposant ses propres appareils avec leur lot de vulnérabilités et de défauts faciles à exploiter. En 2020, une étude réalisée par un institut allemand avait ainsi mené une analyse sur une centaine de firmware déployés dans des routeurs commercialisés par sept marques différentes. Les chercheurs estimaient alors qu’en moyenne, chaque appareil était vulnérable à une cinquantaines de failles de sécurité. La faute aux constructeurs, qui diffusent les mises à jour à un rythme peu élevé. Les failles découvertes en 2018 dans les routeurs Mikrotik par exemple, ont largement été exploitées par les opérateurs du botnet Meris pour gonfler le nombre d’appareils infectés. Mais sans même parler de vulnérabilités logicielles, on constate aussi fréquemment que les routeurs comportent des comptes d’administration dont les mots de passe par défaut sont souvent simplistes et connus, quand ils ne sont pas tout simplement codé en dur. C’était l’une des techniques employés par le logiciel malveillant Mirai et par les nombreuses variantes qui ont suivi ses pas. Celui ci testait une liste d’identifiants et de mots de passe connus sur toutes les machines qu’il voyait connectées. Et quand il parvenait à y accéder, il infectait l’appareil. L’intérêt des cybercriminels pour les routeurs ne date pas d’hier, après tout Mirai, c’était en 2016. Mais en 2020, la pandémie de Covid 19 a remis les routeurs au goût du jour pour beaucoup de particuliers contraints de travailler de chez eux pendant le confinement. Pour s’éviter de mauvaises surprises, mieux vaut donc prendre quelques précautions avant d’activer un nouveau routeur : modifier la configuration et les mots de passe par défaut, s’assurer que les dernières mises à jour de sécurité ont bien été installées, vérifier que le chiffrement du trafic et que le pare feu sont activées et prier pour que cela suffise. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 1, 20223 min

La prochaine version du noyau Linux sera t-elle rouillée ?

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le langage de programmation Rust, rouille en anglais, pourrait rapidement intégrer le noyau du système d'exploitation Linux. Linus Torvalds, le créateur de Linux, aimerait voir le langage de programmation Rust intégré au noyau du système d'exploitation lors de la prochaine version majeure. Mais ce n'est pas tout à fait gagné. Car cet atterrissage du langage de programmation Rust sur Linux serait tout bonnement révolutionnaire. Depuis plus de trois décennies, Linux est écrit à l'aide du langage de programmation C. Linux est même certainement la réalisation logicielle la plus remarquable écrite en langage C. Mais ces dernières années, de plus en plus de développeurs utilisent le langage de développement Rust pour faire évoluer Linux. Au point que Rust est désormais le deuxième langage de Linux. "J'aimerais que la fusion avec Rust soit lancée dans la prochaine version, mais nous verrons" a confié a ZDNet le père de Linux à l'occasion du tout récent Open Source Summit qui vient de se tenir à Austin, au Texas. Il faut dire que le calendrier est serré. Linus Torvalds et les autres mainteneurs du noyau Linux sont actuellement en train de travailler sur la version Linux 5.19, qui doit être mise à disposition des utilisateurs au début du mois d'août. Et le délai moyen entre les nouvelles versions du noyau principal est de 9 à 10 semaines. Donc Rust pourrait être intégré au noyau dans sa version 5.20, qui devrait arriver fin octobre ou début novembre 2022. Alors à ce moment du podcast vous vous dites, "ok, mais pourquoi est-il si important de passer de C à Rust ?" Et bien le langage de programmation Rust, proposé par Mozilla depuis 2010, se prête plus facilement à l'écriture de logiciels sécurisés. Et par ailleurs, ses performances sont comparables à celles de C en ce qui concerne la vitesse d'exécution. Pour Samartha Chandrashekar, chef de produit AWS, Rust "permet d'assurer la sécurité des threads et d'éviter les erreurs liées à la mémoire, comme les débordements de tampon qui peuvent conduire à des failles de sécurité." Et cet avis semble partagé par un nombre important de développeurs, dont Linus Torvalds. Mais ce qui est clair d'ors et déjà, c'est que personne ne va réécrire la totalité des quelques 30 millions de lignes du noyau Linux en Rust. Seules les évolutions du noyau sont concernées par cette évolution de langage de programmation. Et ces évolutions sont l'utilisation des API existantes dans le noyau, le support de l'architecture et la compatibilité de l'interface binaire d'application entre Rust et C. Donc, si tout se passe bien, vous pouvez vous attendre à voir du Rust dans le noyau Linux avant la fin de l'année. Ensuite, il commencera à apparaître dans les principales distributions Linux telles que Debian, Ubuntu, SUSE Linux Enterprise Server et Red Hat Enterprise Linux, d'ici 2023.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 30, 20223 min

Vote en ligne : l'éternel débat

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vous explique pourquoi le vote en ligne provoque un si vif débat. Les élections sont passées, et le constat est toujours le même : le taux d’abstention est au plus haut. Pour lutter contre cette tendance, certains ont une solution toute trouvée : instaurer la possibilité de voter en ligne. Elire son député ou son président depuis son canapé, sur son smartphone, c’est une perspective qui semble aujourd’hui évidente. Après tout, on déclare et paye ses impôts en ligne, et de nombreuses formalités administratives sont réalisables via internet. Mais pour le vote, c’est un peu plus compliqué. Pour être tout à fait honnête : le vote en ligne existe déjà dans certains pays, et en France pour certains cas spécifiques. Les Français de l’étranger ont ainsi pu expérimenter cette année la possibilité de voter à distance, directement depuis un service en ligne. Cette option a notamment été ouverte pour les élections consulaires et législatives. Mais l’élection américaine de 2016 est venue remettre en question ces premières expérimentations. Dans un contexte de doute sur les élections, les autorités ont préféré restreindre cette possibilité. Le vote en ligne pose des problèmes similaires à ceux du vote électronique. Le vote électronique consiste à enregistrer les votes des électeurs sur un ordinateur dédié. Le vote en ligne fonctionne de la même manière, mais en proposant en plus aux électeurs d’interagir avec le logiciel d’enregistrement des votes à distance, directement depuis leurs propres appareils. Malheureusement, dans les deux cas, la question de la confiance dans les machines est centrale. Pour les électeurs, il est difficile d’accorder sereinement sa confiance à une machine ou à un logiciel chargé d’enregistrer les suffrages. Si n’importe quel électeur peut décider d’aller assister au dépouillement des urnes à la fin d’une journée d’élection, le vote électronique et le vote en ligne n’offrent pas cette possibilité. Outre cette question de la confiance, le vote en ligne doit également faire ses preuves en matière de sécurité. Il est compliqué de garantir que les appareils d’enregistrement des votes sont dépourvus de failles de sécurité permettant à un tiers de modifier le résultat des suffrages exprimés. Toutes les machines connaissent des failles, et les hackers réunis à la conférence américaine DEF CON s’amusent fréquemment à démontrer les faiblesses de ces appareils. Face au débat, la France opte donc pour l’instant pour la plus grande prudence. Certains pays comme l’Estonie ou la Suisse ont de leur côté choisi d’avancer sur ce sujet et multiplient les expérimentations. D’autres pistes sont envisagées pour réhabiliter le vote électronique, notamment l’emploi de la technologie blockchain. Mais le système présente d’autres difficultés, notamment lorsqu’il s’agit de passer un vote à l’échelle nationale. On le réserve pour l’instant principalement à des votes de moindre importance, par exemple au sein des entreprises.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 29, 20223 min

Retour sur l'échec du premier chat vidéo de l'histoire

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi la première solution de visioconférence de l’histoire a connu un échec cuisant sur le plan commercial. Alors que le chat vidéo semble aujourd’hui parfaitement naturel et intégré à notre routine au travail comme à la maison, cela n’a pas toujours été le cas. Son ancêtre dans les années 60 peut en témoigner. Nous allons voir pourquoi une invention techniquement si brillante pour l’époque a échoué à devenir l’outil populaire du quotidien qu’il est à présent. On parle là du Picturephone, la célèbre invention de Bell Labs, une division de l’opérateur américain AT&T. Cette invention a fait son apparition en 1964, lors de l’exposition universelle de New York. Techniquement, l’idée était brillante. Le Picturephone devait permettre aux familles et aux amis de s’entendre et de se voir, le tout à distance, par écran interposé. Bell utilisait le matériel du réseau téléphonique existant pour produire une vidéo en noir et blanc d’une dizaine de centimètres carrés environ. Le petit plus : la possibilité d’ajuster la taille et la hauteur de l’image, sans avoir à déplacer le picturephone lui-même. En clair, cela ressemblait à un FaceTime avec un écran un peu plus grand. A une différence près : le service était loin d’être accessible au plus grand nombre. Après la démonstration en public de 1964, Bell Labs avait installé des cabines de Picturephones dans quelques grandes villes américaines : pour la modique somme de 27 dollars, on pouvait passer un appel téléphonique de 3 minutes entre New York et Chicago. Cela restait une expérience luxueuse pour des utilisateurs curieux. A ce moment, les ingénieurs d’AT&T y croyaient pourtant dur comme fer. En 1970, ils ont lancé la deuxième version du Picturephone, le premier appareil de visioconférence destiné à être installé dans les entreprises. Plusieurs options étaient alors proposées pour améliorer l’expérience : il était par exemple possible de passer en mode “privé”, en coupant le son ou l’image, et même de partager un document à l’écran grâce à un miroir amovible placé au-dessus de la caméra. Mais facturé à 160 dollars, ce service de chat vidéo en face à face n’a pas rencontré son public. Seule une poignée d’entreprises se sont montrées intéressées par le produit, si bien que le service a fermé quelques années plus tard. Le picture phone était tout bonnement hors de prix. Il a fallu 40 ans pour que le rêve de Bell Labs devienne réalité : créer le premier téléphone fabriqué en masse pour le chat vidéo. Pendant la pandémie, la visioconférence a atteint son heure de gloire chez les entreprises où les collaborateurs ne pouvaient plus se réunir en physique dans les bureaux. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 28, 20223 min

5G : Des coeurs de réseau très attendus

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Pierre Benhamou et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi les coeurs de réseaux et leur mise à niveau vers la 5G s’impose comme une question cruciale pour les opérateurs... Mais pas que ! A la mi-juin, Bouygues Telecom a misé sur l’équipementier suédois Ericsson pour fabriquer son coeur de réseau 5G courant 2023. Auparavant, son concurrent Orange avait lui opté pour Nokia, chargeant le géant finlandais de lui confectionner son propre coeur de réseau 5G, là encore d’ici 2023. Si cette décision vous semble anodine, détrompez-vous ! Elle est en réalité extrêmement structurante pour les opérateurs, ces derniers comptant sur cette mise à niveau pour étoffer leurs offres mobiles de nouvelle génération et pouvoir enfin offrir les débits tant vantés par les promoteurs de la 5G ces dernières années. Si ces partenariats sont dictés par des logiques économiques et technologiques, la géopolitique y joue également un grand rôle. Comme nombre de pays occidentaux, la France a oeuvré ces dernières années à limiter l’implication des géants chinois des télécoms, à savoir Huawei et ZTE, dans les coeurs de réseaux des opérateurs hexagonaux. Pour les pouvoirs publics, il s’agit avant tout de limiter le poids de ces entreprises chinoises, régulièrement suspectées de collusion avec Pékin, dans un contexte de fortes tensions entre le bloc occidental et l’Empire du Milieu. Mais la position des autorités françaises dans ce dossier tient également au rôle critique joué par les coeurs de réseaux dans l’infrastructure des réseaux fixe et mobile. Pour simplifier, décomposons un réseau de télécommunications. On y trouve tout d’abord le réseau d’accès, qui désigne l’ensemble des moyens permettant de relier nos terminaux au réseau. Ce réseau d’accès peut emprunter la voie des ondes radioélectriques dans le cas des réseaux sans-fil mais aussi la fibre ou le cuivre dans le cas des réseaux fixes ou filaires. Pour gérer l’exploitation et la gestion des réseaux, les opérateurs s’en remettent à des systèmes d’information dédiés. Pour tout le reste ces derniers comptent sur les coeurs de réseaux, qui comme leur nom l’indique, font office de noyau central des réseaux de télécommunications. A eux de gérer les accès et leur sécurité, mais aussi l’authentification des abonnés, le bon acheminement des appels vers leur destination ou encore l’interconnexion avec les autres réseaux. De quoi en faire un élément critique pour les opérateurs qui comptent bien sur leur modernisation et l’ajout de technologies propres à la 5G pour rendre la nouvelle génération de technologies mobiles incontournables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 27, 20223 min