
ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
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Comment un viticulteur transforme son métier avec les nouvelles technologies
Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises. Aujourd'hui je vous amène dans un endroit un peu magique. Dans le bordelais, sur la commune de Saint Emilion. Tout près d'une petite rivière, se trouve le château moulin de Lagnet. Alors évidemment quand on dit château, on imagine Versailles, Chenonceau...non non vous n'y êtes pas. Un château dans cette région, c'est un domaine viticole...je me rend donc chez Anne Lise qui avec son fils et sa belle fille, produisent un nectar des plus savoureux... Alors pourquoi vous amener dans ce petit coin de Paradis ? Et bien tout simplement parce entre le moment où Anne Lise s'est lancé dans la production de vin et aujourd'hui, les nouvelles technologies ont bien changé les usages. Exemple tout bête d'abord, vous le savez chaque fin d'été et début d'automne dans cette région on cueille le raisin. Et bien le téléphone portable a fait gagné du temps et surtout de l'énergie à toute l'équipe des vendanges. Pourquoi ? Et bien quand vous êtes dans le chais, là ou un stocke le vin, et quand une cuve est pleine, il faut prévenir ceux qui sont dans les vignes. Sinon, ils continuent de cueillir et d'amener du raison alors que la cive pour l'accueillir n'est pas prête. Autre utilité et pas des moindres, la météo, grâce à internet aujourd'hui Anne Lise et son équipe peut consulter quotidiennement la météo, et même en croiser plusieurs...et du coup si de la pluie est annoncée, pas la peine, de traiter la vigne...car l'eau va tout emporter. Le domaine a beau avoir été un pionnier en vin bio, il n'en reste pas moins que les traitements naturels sont indispensables et peuvent eux aussi couter cher. Alors autant les économiser ! L'informatique permet aussi au château de connaitre ses stocks. A chaque facture éditée, les bouteilles vendues sont déduites. Et désormais, l'inventaire ne se fait qu'une fois par an. Après évidemment, via internet, il y a toute la partie commerciale. Grâce au site et aux échanges de mail, l'exploitation s'est développée....Et puis internet sert aussi à Olivier, le fils d'Anne Mise, lorsqu'il doit réparer une machine agricole. En quelques clics, il trouve directement la pièce qui lui faut et dont il a besoin très rapidement parfois. La vigne est toujours soumise aux caprices du temps. Et puis il y a aussi toutes les déclarations administratives obligatoires comme les douanes, aujourd'hui tout se fait par internet, explique la viticultrice, ce qu'elle déplore en partie. Certes on gagne en rapidité et en clarté parfois mais comprenez qu'à coté de chez moi, il y a un vieil exploitant qui a plus de 90 ans...allez lui dire à lui de déclarer le peu de vin qui produit par internet...peste elle. Heureusement c'est elle qui s'en charge. Enfin, Anne Lise l'avoue, oui internet c'est commode pour bien des choses mais tellement chronophage. Quand on s'est lancé en 1984, je passais une journée par semaine assise derrière mon bureau, aujourd'hui c'est tous les jours que j'y suis....et moi dit elle je préfère largement être dans mes vignes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Deep Tech, des innovations de rupture pour l’industrie du futur
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique ce qui se cache derrière le terme un peu mystérieux de Deep Tech. D’après Jean-Noël Barrot, actuel ministre délégué chargé de la transition numérique et des télécommunications, la prochaine vague d’innovation viendra du quantique, de l’iA, de la 5G, du cloud et bien sûr de la cybersécurité. Autant d’innovations portées aujourd’hui par les jeunes pousses qui se réclament de l’écosystème de la deep tech. La deep tech, qu’est-ce que c’est, me direz-vous ? Et bien ce terme, un peu “fourre-tout”, désigne pour faire court les startups qui proposent des produits ou des services basés sur des technologies dites “de rupture”. Cet écosystème est par nature très connecté au monde de recherche. Son objectif, in fine, est de passer à l’échelle industrielle. On devine l’ampleur de la tâche, car ce qui caractérise ces startups, c’est d’abord et surtout une barrière technologique très forte à l’entrée, et donc la nécessité d’investir massivement et d’embaucher des profils très pointus. Pour que ces jeunes pousses décollent, elles ont donc besoin de soutien. C’est là que le gouvernement a décidé d’intervenir, en lançant cette année un programme d’accompagnement dédié aux startups françaises de la deep tech, baptisé le “French Tech DeepNum20”. Bercy vient de rendre public les noms des 20 premiers lauréats. Premier constat : dans cette liste, même si les secteurs représentés sont variés, certains domaines sortent particulièrement leur épingle du jeu. C’est le cas, notamment, de l’informatique quantique. Un domaine sur lequel tout le monde s'accorde à dire qu’il y a du potentiel, même si les premiers ordinateurs quantiques ne sont pas encore au niveau des attentes. Si vous vous demandez ce qu’est l’informatique quantique, je vous renvoie à un précédent épisode du ZDTech, consacré à l’explication de cette technologie, ainsi que de ce qu’elle va changer dans vos métiers. Mais revenons à notre programme. Dans cette première édition, 3 startups quantiques ont été sélectionnées par le jury. Et ce ne sont pas n’importe lesquelles, on parle ici des fleurons français du quantique. Il y a d’abord la startup Pasqal, dont le projet est de construire des ordinateurs quantiques à partir d’atomes neutres. Ensuite, on retrouve la startup Alice & Bob, qui travaille sur un ordinateur quantique universel et sans erreur basé sur son concept de « qubit de chat », en référence au chat de Schrödinger. Enfin, la jeune pousse Quandela fait aussi partie des lauréats. Cette startup, spécialisée dans la photonique quantique, veut développer un ordinateur quantique optique complet. Chacune de ces trois startups, dont la notoriété ne fait que grandir, misent sur des approches technologiques différentes. Mais on peut d’emblée noter un point commun : elles ne laissent pas indifférents les acteurs industriels, qui commencent à investir sur les premiers cas d’usage quantiques. Pas plus tard que cette semaine, par exemple, EDF et Quandela ont annoncé qu’ils allaient travailler ensemble sur la simulation de barrages hydroélectriques. On est bien entendu sur un cas d’usage industriel encore très exploratoire, mais qui démontre une curiosité croissante pour ces technologies de rupture. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment ce luthier vend ses guitares sur son site web
Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises. Aujourd'hui je vous parle d'un passionné de guitare qui depuis ses 18 ans, fabrique ses instruments en amateur et qui grâce aux outils numériques a pu faire de sa passion un métier celui de luthier. Après ses études, en 2007, Clément Guéton, avec un diplôme de designer industriel s'est lancé dans la vie active. Il a rapidement été embauché par une société spécialisée dans la fabrication de poêle à bois et cheminée. Armé d'une souris ou d'un crayon à papier, il a alors dessiné toute la journée des ces deux éléments de chauffage au gré des désirs des clients dans la limite des contraintes techniques. En même temps, Clément consacrait alors tout son temps libre à son instrument fétiche, la guitare. Il en jouait bien sûr mais en fabriquait aussi grâce au savoir-faire acquis durant ses études. Les années ont passé et l'entreprise a décliné. Tant et si bien que Clément, en 2014 s'est vu remercié avec des indemnités. L'occasion pour le luthier amateur de se lancer. Sans boutique et pour se faire connaître, il a tout simplement choisi de vendre ses guitares sur un site internet, sur lequel il a tout misé. Il s'est d'ailleurs formé à cet effet, pour être le mieux référencé possible. Le nom du site : ligerie-guitare.fr. Sur ce site, tout y est, le catalogue, les photos des prototypes, les prix...mais aussi un configurateur qui permet aux clients de choisir les caractéristiques de leur guitare avant de passer commande.... une quantité d'options est disponible dans la fabrication du futur instrument. Le site comporte aussi toute la partie réparation, avec à chaque fois, une illustration et le tarif pour changer une corde de guitare ou un micro. Et face à ce vaste choix d'options, le client n'est il pas perdu ? Il peut toujours envoyer des mails pour des questions ou tout simplement appeler de vive voix Clément. Et ça marche, puisque le site est aujourd'hui le second recommandé par Google pour tout ce qui est "guitare made in France" ou encore " guitare sur mesure". Mais Clément n'est pas qu'un exécutant des désirs des clients, comme il l'était pour les poêles à bois, il dessine et crée lui-même les instruments. Avec un papier et une feuille mais aussi une quantité d'instruments informatiques qui laisse libre choix à son imagination en terme de couleur, de graphisme ou encore de matière. Ce qu'apprécient nombre de musiciens, certains plus ou moins connus dans le milieu du rock métal...qui font fonctionner le bouche à oreille. Clément a aussi créé de petites vidéos de démonstration de ses instruments sur sa chaîne Youtube. Là aussi, toute la communication est maîtrisée...les images et le son sont de bonne qualité et les vidéos dédiées aux guitares très informatives et bien illustrées. Du coup, nul besoin de boutiques physiques. De toute façon, les deux tiers des clients de Clément n'habitent pas sa région . De nombreuses commandes se font uniquement par mail, messagerie instantanée et téléphone, ensuite la guitare terminée, elle est envoyée via transporteur. Dans l'ensemble Clément est plutôt fier et satisfait de s'être lancé dans l'aventure mais n'a qu'un seul regret...il n'a plus le temps de jouer de son propre instrument. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi les couleurs dans Photoshop deviennent payantes
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi l'utilisation de certaines couleurs avec la suite créative Adobe Creative Cloud devient plus que délicate. C'est une petite bombe de couleur qui vient d'exploser en début de semaine dans les ordinateurs des graphistes du monde entier. Car oui, l'immense majorité des graphistes et des designers qui utilisent des outils numériques sont clients d'Adobe et de sa suite d'outils en ligne Adobe Creative Cloud. Et Adobe vient d'annoncer une modification de l'attribution de licence pour les couleurs Pantone. Conséquence, certains anciens fichiers PSD deviennent inutilisables. C'est certainement une surprise pour nombre d'entre nous, donc écoutez bien. Les couleurs que vous utilisez pour construire graphiques, dessins et modifier des photos ont des propriétaires. Et dès à présent, les applications d'Adobe comme Photoshop, Illustrator et InDesign ne prendront plus en charge gratuitement les couleurs Pantone, propriétés de l'entreprise Pantone. Pour continuer à utiliser ces couleurs, très populaires, les utilisateurs devront payer une licence distincte. Et c'est certainement une seconde surprise pour vous, car vous connaissez peut être le système Pantone, mais pas la société Pantone. Cette société américaine, qui à l'origine raffinait les encres d'imprimerie, a inventé le Pantone Color Matching System. Ce système est utilisé dans le monde entier pour s'assurer que la couleur d'une création sera exactement celle souhaitée, quels que soient le lieu et le mode de fabrication. C'est fort de ce standard que la société revendique la propriété de 2 161 teintes, soumises à sa propriété intellectuelle. Et cela va même jusqu'à empêcher d'autres de créer des systèmes de couleurs "compatibles avec Pantone". Côté feuille de route, le retrait des couleurs Pantone du logiciel d'Adobe devait avoir lieu le 31 mars dernier, puis le 16 août, et enfin le 31 août. Mais ce n'est que depuis ce mois d'octobre que des utilisateurs des produits Adobe remarquent que des créations utilisant les couleurs Pantone ne s'affichent plus correctement. Adobe de son côté annonce travailler à une solution alternative, après s'être fâché très fort avec Pantone. Et Adobe propose dès à présent un plug-in maison, qui pour la modeste somme de 15 dollars par mois permet de je cite "minimiser les perturbations et fournir les mises à jour de bibliothèques aux utilisateurs d'Adobe Creative Cloud".Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les cybercriminels, aussi, font leurs affaires dans le Metaverse
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le metaverse deviendra demain le théâtre d’activités cybercriminelles en tous genres. Le metaverse n’est pas encore une réalité, que déjà, beaucoup d’entreprises investissent dans ce que seront demain ces environnements immersifs, dans lesquels chacun pourra jouer, travailler et échanger à distance. Gartner prévoit que, d'ici 2027, 40 % des grandes entreprises utiliseront une combinaison d'outils de web3 et de la réalité augmentée dans des projets menés dans le métavers. Dans ces mondes peuplés d’avatars, les cybercriminels feront leurs affaires. Au fur et à mesure que le nombre d’utilisateurs du metaverse augmente et que la technologie se développe, la liste des crimes possibles ne fera que s’allonger. C’est en tout cas l’hypothèse d’Interpol, qui veut former ses policiers à patrouiller dans le metaverse. De quelles menaces potentielles parle-t-on exactement ? Et bien la liste est longue. Il peut s’agir de vol de données, de blanchiment d’argent, de fraude financière, de contrefaçon, de ransomware, de phishing voire de harcèlement. Les mêmes délits que l’on retrouve déjà sur la toile en somme, mais dans une forme beaucoup plus insidieuse car les échanges se déroulent en temps réel. A cette liste, on peut aussi ajouter d’autres formes d’attaques plus spécifiques au web3, qui ciblent notamment des communautés de joueurs, des portefeuilles de NFT ou encore des transactions illicites de terrains virtuels. En tout état de cause, il ne fait aucun doute pour les experts en sécurité que le dark web et son lot d’activités illégales feront demain faire leur apparition dans le metaverse. D’ailleurs, comme le suggère Trend Micro dans un récent rapport prospectif, les cybercriminels pourraient même être amenés à migrer des forums du dark web vers des recoins obscurs du metaverse. Dans ce contexte, la modération des contenus est prise très au sérieux par Interpol. qui vient d’ouvrir son propre metavers. L’organisation internationale de coopération policière cherche à s’approprier ces nouveaux espaces virtuels afin de mieux comprendre l’évolution du crime en ligne. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Avec Hololens, comment Microsoft se fracasse sur le plafond de verre du Metavers
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi avec Hololens, Microsoft se fracasse sur le plafond de verre du Metavers. C'était pourtant bien parti. Il y a 7 ans, Microsoft avait senti le vent de la réalité virtuelle se lever et ce bien avant que le terme même de metavers ne devienne à la mode. "Nous avions la possibilité de nous approprier ce marché" regrette même aujourd'hui Alex Kipman, l'ingénieur de Microsoft à l'origine de ces lunettes connectées extraordinaires, et qui a quitté ses fonctions en juin dernier. Mais à date, malgré deux versions du produit, et trois prototypes, la place de Microsoft dans l'univers du Metaverse est toute petite. Son concurrent Meta est le premier founisseur de casques de réalité virtuelle depuis des mois, avec un best seller, les casques Quest. HoloLens, qui embarque une technologie de réalité augmentée, qui mélange l'imagerie virtuelle avec des vues du monde réel, connait un succès bien moindre. Il faut dire que son prix de départ, 3 000 dollars, n'était pas vraiment incitatif pour le grand public. Ce qui a décidé Microsoft à tourner dès la seconde version HoloLens vers le marché professionnel. Reste que son plus gros client, l'armée américaine, se dit même aujourd'hui déçue par les résultats de son expérimentation menée depuis 2018. Pendant les exercices de combat, les casques se déconnectaient des réseaux sans fil locaux, ce qui désactivait les traqueurs d'armes et rendait impossible de s'entraîner avec le casque. Les appareils avaient également du mal à suivre les mouvements de tête des soldats, ce qui rendait difficile le placement d'objets numériques sur les écrans. Des difficultés qui ont in fine décidé Microsoft à réduire le nombre de personnes travaillant sur le sujet, tout comme le budget de R&D d'HoloLens. Un aveu d'échec qui remue pas mal d'amertume en interne. "Nous avions l'opportunité de posséder ce marché", a déclaré Tim Osborne, ancien directeur de l'équipe HoloLens qui a pris sa retraite au début de l'année. "Nous étions très en avance sur beaucoup de choses. Mais Microsoft n'a pas mis assez de personnes ou d'argent derrière l'effort", a-t-il dit. Reste que Microsoft n'a pas ménagé ses efforts pendant 7 ans. La construction des casques et du logiciel pour les faire fonctionner s'est avérée beaucoup plus difficile que prévu, selon des employés de la société. Au point qu'au début de ce mois, Microsoft a annoncé mettre ses logiciels à disposition pour les casques Quest de Meta. Dans le même temps, Microsoft a mis en veilleuse les projets d'un HoloLens 3. Les ventes totales de l'HoloLens, depuis sa création, ont été d'environ 300 000, selon IDC. Meta lui a vendu environ 17 millions de ses casques de réalité virtuelle Quest 2, qui ont été lancés fin 2020.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi les résultats de Google et Microsoft sont plombés ?
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi les résultats trimestriels de Google et Microsoft sont plombés. Oui, la croissance du chiffre d'affaires de Microsoft ralentit. Il n'est en croissance que de ... 11%. Reste que les activités de cloud computing de la société, Microsoft Azure, aident à compenser le déclin de Windows. Le chiffre d'affaires de Microsoft Cloud a atteint 25,7 milliards de dollars au cours du trimestre, en hausse de 24 % par rapport à l'année précédente. C'est plus de la moitié du chiffre d'affaires total de la société, qui est en baisse par rapport à la croissance de 36 % enregistrée au trimestre précédent. Alors, pourquoi ce ralentissement après des années fastes marquées par le retournement vers le télétravail ? Et bien oui, le marché des PC est en déclin à présent. Les revenus de Windows sont en déclin de 15 %. Mais surtout, c'est l'appréciation récente du dollar américain qui nuisent à l'export dans les résultats du groupe. A noter aussi une baisse des dépenses publicitaires qui touche LinkedIn, le réseau social pour les pros racheté il y a quelques années par Microsoft. Et le marché de la pub qui vacille touche aussi bien évidemment Google et sa maison mère, Alphabet. Alphabet a ainsi réalisé cet été la plus faible croissance de son chiffre d’affaires depuis 2013, hormis le début de la pandémie. Le groupe californien a publié mardi un chiffre d’affaires trimestriel tout de même en hausse de 6 % sur un an. Mais ce résultat est largement inférieur aux attentes. Certes, l'activité Google Cloud est toujours en forme, à l'instar d'Azure pour Microsoft. Mais dans le détail, les revenus publicitaires de YouTube ont baissé de 2 % à 7 milliards de dollars, une première dans l'histoire de la plateforme vidéo. Alors oui le marché de la pub est certes en contraction, mais il faut dire que la concurrence est rude. La concurrence du streaming et des formats de vidéos courtes, sur des applications comme TikTok par exemple, fait souffrir YouTube. Le relais de croissance de Google, de façon assez inattendue, pourrait provenir de sa gamme de smartphones Pixel. De juillet 2021 à juin 2022, la progression des livraisons de ces téléphones mobiles made in Google est de... 129 % sur un an, selon les chiffres du cabinet Canalys. Mais le cœur de l’activité de Google reste la publicité finement ciblée à très grande échelle. Et les perspectives en ce domaine ne sont pas folichonnes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le démarchage abusif, bientôt de l'histoire ancienne ?
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vous invite à vous pencher avec moi sur la stratégie que comptent déployer les autorités pour mettre fin au démarchage abusif sur nos numéros de téléphone portable. Vous avez certainement tous été aussi victimes au moins une fois de ce type d'appel. Oui vous savez, ceux qui vous proposent des offres pour rénover votre toiture, pour isoler votre logement ou encore pour vous former en vous appuyant sur votre compte formation. Que vous ayez ou non une maison, que vous soyez actif ou retraité, ce type de démarchages téléphoniques intempestifs ne vous laissent certainement pas insensibles. D'autant que le phénomène a tendance à s'aggraver et fait aujourd'hui figure de nuisance bien connue de tout un chacun. Alors que les autorités ont des difficultés à endiguer le phénomène, la parade la plus évidente pour nombre d'entre nous est de faire la sourde oreille, au risque de passer à côté d'un appel important. Selon des chiffres livrés par l'Insee en début d'année, 2 % des possesseurs de téléphone portable indiquent ne jamais prendre un appel, tandis que 30 % d'entre eux filtrent systématiquement leurs appels. La situation est encore pire sur nos téléphones fixes : imaginez donc, 17 % des possesseurs d'un poste fixe indiquent ne jamais décrocher aux appels, tandis que 26 % d'entre eux ne répondent que lorsqu’ils connaissent le numéro appelant. Pour mettre fin à une situation intolérable à de nombreux points de vue, l'Arcep vient toutefois de frapper un grand coup. Le gendarme des télécoms s'est ainsi saisi du sujet en privant tout simplement les entreprises de la possibilité d'utiliser des numéros de téléphone commençants par 06 et 07 à compter du 1er janvier 2023. Une mesure que l'Autorité justifie par sa volonté de « limiter les nuisances dont sont victimes les utilisateurs finaux recevant des appels ou messages non sollicités », mais aussi d'éviter tout « risque de pénurie de numéros à 10 chiffres ». Reste maintenant à voir si cela suffira à mettre un terme aux démarchages abusifs. Pour rappel, les autorités n'en sont pas à leur coup d'essai dans le domaine et différentes entreprises ont déjà connu un retour de bâton en la matière. C'est le cas notamment de TotalEnergies, qui s'est vu infliger en juin dernier une amende d'un million d'euros, entre autres pour ses méthodes de démarchages téléphoniques ne permettant pas de respecter le droit d’accès aux données et le droit d’opposition.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le télescope James-Webb à la poursuite du Big Bang
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous parle du télescope James-Webb et de l’engouement scientifique qu’il suscite, à la poursuite du Big Bang. Si vous êtes récemment tombé sur des images de l’espace à couper le souffle, vous venez probablement de voir le fruit du travail du télescope James-Webb. Lancé il y a un peu moins d’un an, il est parvenu à capturer avec une incroyable précision les piliers de la création, 27 ans après le premier cliché pris par son prédécesseur, le télescope Hubble. Situés à 6 500 années-lumières de notre bonne vieille Terre, dans la nébuleuse de l’Aigle, les piliers de la création illustrent des étoiles scintillantes qui se forment dans des nuages denses de gaz et de poussières. Si cette image, venue tout droit des profondeurs de l’Univers, a été largement partagée sur la toile, elle révèle surtout des progrès immenses réalisés en imagerie spatiale. Concrètement, le télescope James-Webb observe le monde à des longueurs d’onde infrarouge. Cette découverte scientifique permet de regarder plus profondément dans l’espace pour voir les premières étoiles et galaxies de l’univers qui se sont formées après le Big Bang. La lumière infrarouge rend également visibles les étoiles et les systèmes planétaires qui se forment à l’intérieur de nuages de poussière et qui seraient autrement opaques. Par comparaison, le télescope Hubble fonctionnait quant à lui sur une longueur d’onde ultraviolette, une technologie moins adaptée à l’observation des objets dans le lointain. L’objectif de James-Webb est d’aider les scientifiques à rechercher les premières galaxies formées après la création de l’univers et d’étudier l’évolution de ces galaxies. La nouvelle vue des piliers aidera les chercheurs à en savoir plus sur la formation des étoiles grâce à un décompte beaucoup plus précis des étoiles nouvellement formées et des quantités de gaz et de poussière. Le télescope Webb a été conçu pour fonctionner pendant un minimum de cinq ans, mais l’objectif est que la durée de vie globale de la mission soit supérieure à 10 ans. Car la logique est à la rentabilité. Le projet devrait coûter 9,7 milliards de dollars sur 24 ans à la NASA. Oui vous avez bien entendu, 9,7 milliards. Quant au développement de l'engin spatial, il a coûté environ 8,8 milliards de dollars et un montant supplémentaire de 861 millions de dollars est prévu pour soutenir cinq années d'exploitation. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Une Customer Data Platform, pour qui pourquoi, avec Dimitri François, responsable de l'offre CDP d'Adobe
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenu pour ce nouvel épisode du ZDnet le Mag en partenariat avec Adobe. Le nouvel épisode de ce podcast s'adresse aux responsables marketing qui se demandent comment mieux analyser les données client.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Google Maps ambitionne de sonder l'âme de nos villes
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui, je vais vous expliquer pourquoi Google Maps entend bien passer du statut de GPS de poche à celui de vrai guide de voyage en ambitionnant rien de moins que vous donner une idée de l'ambiance de chaque quartier visité. C'est un fait, depuis 17 ans qu'elle existe, l'application de cartographie Google Maps est assise sur une mine d'or. Chaque jour, des millions de personnes utilisent en effet le GPS de poche de Google pour trouver leur chemin certes, mais aussi pour donner leur avis sur les lieux qu’ils ont visités. Ils publient ainsi des photos, laissent des commentaires et répondent aux questions des autres utilisateurs. Cette masse de données incroyable, eh bien Google entend bien l'exploiter dans le cadre de sa nouvelle fonctionnalité "Neighborhood vibe" - à traduire en Ambiance du quartier dans la langue de Molière - qui sera déployée mondialement sur Android et iOS dans les mois à venir. Avec cette application, Google pourrait mettre en avant les lieux populaires et branchés autour de vous, qu’il s’agisse d’un café, d’un bar ou d’un centre culturel. L'objectif, pour Google, est ambitieux : il s'agit de retranscrire l'âme d'un quartier au plus près des utilisateurs, pour passer d'une recommandation standardisée à des conseils mis à jour par les utilisateurs eux-mêmes afin de s'approcher le plus possible de la vérité du terrain. Pour Chris Phillips, responsable de Google, la fonctionnalité permettra de "repérer rapidement ce qui intéressant dans une zone". Si Google s'appuiera dans un premier temps sur les commentaires des utilisateurs pour s’assurer que le service propose des résultats de qualité, le géant américain souhaite par la suite substituer ces recommandations humaines par un algorithme. Un pari risqué que Google justifie par sa volonté "d'adapter et de développer le produit pour aider les utilisateurs à explorer le monde et à mieux circuler". Pour preuve de sa bonne foi, le géant américain rappelle que sa technologie participe à des grands combats contemporains, comme la lutte contre le réchauffement climatique. Depuis quelques mois, Google Maps propose ainsi des « itinéraires écologiques » permettant notamment d’économiser du carburant lors d'un déplacement motorisé. Pour le géant américain, cette fonctionnalité, propose aux conducteurs les itinéraires les plus vertueux en terme d'émissions de carbone, a permis depuis son lancement d'économiser pas moins d'un demi-million de tonnes d’émissions de carbone, soit l’équivalent du retrait de 100 000 voitures de la circulation. Rappelons enfin que Google n'en est pas à son coup d'essai dans ce domaine. Au début de l'année, le géant américain a ainsi étendu cette fonctionnalité à son service Google Flights, pour permettre à ses utilisateurs de connaître les émissions de carbone prévues d’un trajet en avion. Autant de tentatives qui valent bien sûr ce qu'elles valent dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, mais qui permettent à Google de renforcer toujours plus l'influence de ses services et applications dans notre quotidien.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand Google déjoue la plus grosse attaque DDoS de l'histoire !
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment Google a récemment réussi à bloquer rien de moins que la plus grande attaque DDoS jamais réalisée à ce jour sur la toile. Le 1er juin dernier est à marquer d’une pierre blanche pour le monde de la cybersécurité. Ce jour-là, Google Cloud, la branche cloud du géant américain, a annoncé avoir protégé un de ses clients contre la plus grosse attaque DDoS jamais enregistrée. Mais avant d’en venir au sujet qui nous occupe aujourd’hui, peut-être puis-je suggérer un petit rappel à l’attention des néophytes en matière d’attaques cyber. Une attaque par déni de service distribué, aussi appelées attaque DDoS, voit un attaquant inonder le réseau ou les serveurs de sa victime sous une vague de requêtes internet si importante que son infrastructure se trouve rapidement submergée par le nombre de demandes d'accès. Conséquence : les services de la victime sont ralentis, voire mis complètement KO, ce qui empêche ses utilisateurs légitimes d'y accéder. Or le 1er juin dernier, l’attaque DDoS déjouée par Google a culminé à une bagatelle de 46 millions de requêtes par seconde (RPS). Pendant 69 minutes ce jour-là, les attaquants ont bombardé l'équilibreur de charge HTTP/S de la victime de leur attaque de requêtes en commençant par une vague de 10 000 RPS, puis 100 000 RPS avant d'atteindre un pic impressionnant de 46 millions RPS. Selon Google, l'attaque provenait de 5 256 adresses IP sources réparties dans 132 pays. Pour le géant américain, pas de doute, la répartition géographique et les types de services non sécurisés utilisés pour générer l'attaque correspondent à la famille de botnets Mēris. Pour rappel, ce dernier, apparu en 2021, s’appuyait principalement sur des routeurs de la marque MikroTik compromis et utilisés pour pour lancer des attaques visant les capacités de traitement des serveurs visés. Si l’attaque a pu être déjouée ce 1er juin, nul doute qu’une offensive de ce genre est appelée à se renouveler dans le futur. D’autant plus que la société Cloudflare alertait dès juillet dernier sur l’existence du successeur de Meris, baptisé Mantis, exploitant pour sa part non plus des routeurs compromis mais des machines virtuelles et des serveurs hébergés par des sociétés de cloud computing. De quoi donner du travail aux acteurs de la cybersécurité dans les mois à venir… Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

TPE-PME : comment se remettre d'une attaque informatique ?
Aujourd'hui nous nous rendons chez un artisan de la région parisienne pour parler des attaques informatiques. Par mesure de sécurité, nous ne vous donnerons pas le nom de l'entreprise ni celui de son responsable. Sachez seulement que c'est une société très ancienne et qu'elle emploie aujourd'hui une dizaine de salariés. Sachez aussi qu'elle a fait l'objet de deux attaques informatiques. L'une en 2017 et l'autre en 2020. Et pourtant comme le raconte celui que nous appellerons monsieur Martin, tout un dispositif de sécurité était déjà en place avant l'attaque. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand Google Maps se mue en indic de luxe
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous raconter comment l'application Google Maps s'est récemment mué en indic de luxe pour clôre en beauté la longue cavale d'un parrain de la mafia sicilienne. Avez-vous déjà entendu parler de Gioacchino Gammino ? Âgé de 61, ce citoyen italien originaire de Sicile était à la tête du groupe mafieux "Stidda". Après s'être échappé de la prison de Rebibbia, à Rome, en 2002, où il purgeait une peine de prison à perpétuité pour un meurtre commis plusieurs années auparavant, ce dernier était depuis en cavale. Si j'évoque son cas au passé, c'est parce qu'il a finalement été rattrapé par la justice, après avoir été arrêté en Espagne, près de Madrid, où il se cachait depuis des années sous la peau d'un commerçant tout ce qu'il y a de plus honnête. Alors que les enquêteurs italiens désespéraient de coincer ce gros bonnet de la mafia sicilienne, ils ont eu la surprise de recevoir une aide certes insolite, mais pourtant décisive dans sa capture. Si ce dernier est aujourd'hui derrière les barreaux, il le doit en effet à Google Maps, l'application de cartographie de Google, et plus particulièrement à la fonctionnalité Street View de la plateforme. Après avoir suivi les traces du mafieux jusqu'à la localité de Galapagar, à une quarantaine de kilomètres de Madrid, la police italienne a en effet eu la surprise d'aperçevoir l'homme sur l'une des images de Street Views, malgré les règles de floutage des visages en vigueur sur l'outil de Google. "La photo nous a permis de confirmer l'investigation que nous développions de manière traditionnelle", explique Nicola Atiero, directeur adjoint de l'unité de police anti-mafia italienne, en évoquant l'issue de cette traque un brin particulière. Ce n'est pas la première fois que les autorités ont recours à Google Maps à des fins de vérification et d'enquête. En 2015, les yeux aguerris des agents du fisc du département de Lot-et-Garonne tentaient déjà de visualiser des piscines non déclarées sur la commune de Marmande. Un travail fastidieux, mais qui avait permis de détecter 300 piscines non déclarées, soit un manque à gagner de 100 000 euros pour le fisc et la commune. Depuis, le fisc français a passé un accord avec Google pour automatiser cette recherche. Petit conseil à tous ceux qui seraient tentés de construire une extension de son habitation sans la déclarer, n'oubliez pas de faire un tour sur Google Maps avant de vous lancer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Une accompagnatrice de montagne connectée
Aujourd’hui, direction les Alpes du Sud à la rencontre d’Amélie Verdebout, une accompagnatrice de montagne connectée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le grand ménage de printemps se prépare en orbite
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi le foutoir qui règne dans l'orbite immédiat de notre planète vire aujourd'hui au casse-tête pour les agences spatiales mondiales. Nous ne sommes pas seuls dans l'Univers. Si nous n'avons pas encore de preuves officielles d'une vie extraterrestres, la périphérie de notre planète bleue est toutefois de source sûre très, très, très peuplée. Mais ne vous attendez pas à des petits bonhommes verts, non, non, non, en l'occurence je veux plutôt parler de déchets spatiaux, c’est-à-dire d'engins spatiaux non fonctionnels, d'étages de fusée abandonnés et d’autres débris en tout genre, essentiellement d’origine humaine, qui encombrent l’espace. Selon la NASA, il y auraient ainsi pas moins de 23 000 débris plus gros qu’une balle de tennis en orbite autour de la Terre, le tout à des vitesses pouvant dépasser les 28 000 km/h. Or, avec l'augmentation du nombre de satellites en orbite basse, ces déchets spatiaux constituent désormais une menace réelle que ce soit pour garantir l'accès à l'espace et à la Station spatiale internationale mais aussi pour tous les acteurs de l'écosysytème spatial, parmi lesquels SpaceX, Amazon ou encore des acteurs plus traditionnels de la défense et de l'aérospatiale, comme Airbus, Thales, Lockheed Martin ou Boeing. Le danger est si grand que la NASA considère aujourd'hui le retraitement de ces déchets spatiaux comme, je cite, "l'un des grands défis de notre époque". Les autorités américaines ou européennes multiplient donc les initiatives pour faire de ces déchets spatiaux de l’histoire ancienne. Outre-Atlantique, Washington vient ainsi de frapper un grand coup en instaurant une règle visant à forcer les opérateurs satellitaires à retirer leurs satellites dans les cinq ans suivant la fin de leur mission. "Pour qu’il continue à se développer, nous devons faire plus pour nettoyer après nous-mêmes afin que l’innovation spatiale puisse continuer à répondre", estime la FCC, le gendarme américain des télécoms, pour justifier cette décision inédite dans l'histoire de l'aventure spatiale. Inédite pourquoi, me demanderez-vous ? Eh bien tout simplement parce qu'il n’existait jusqu’à maintenant aucune règle stricte concernant les déchets spatiaux et leur retraitement, si ce n'est des directives fixant à 25 ans la durée de vie d'un objet spatial après la fin de sa mission. Une règle bien floue jamais appliquée jusqu'à maintenant. Reste maintenant à savoir si cette nouvelle décision permettra enfin de rendre le vide qui nous entoure eh bien, plus vide qu'il n'est aujourd'hui. Rien n'est moins sûr, car un autre problème, en l'occurence les essais militaires antisatellites viennent maintenant s'ajouter au problème des débris. En 2007, la Chine avait pour rappel utilisé un missile pour détruire un ancien satellite météorologique dans le cadre d'un test antisatellite, créant plus de 3 500 débris de grande taille dans notre orbite immédiate. En novembre 2021, c'était au tour de la Russie de faire parler d'elle en effectuant un essai antisatellite à "ascension directe", générant de son côté au moins 1 500 débris orbitaux traçables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Boulangerie 2.0 : visio et vente en ligne
Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises. Aujourd'hui nous nous rendons à Paris, rue Saint Ambroise dans le 9ieme arrondissement, retrouver Boubaker Salouba, patron avec sa femme Adeline de la boulangerie pâtisserie baptisée Atelier Guinot Baker. Tous deux n'ont pas trente ans et se sont lancés dans l'aventure du commerce de proximité, en août 2019, avec un objectif: faire du bon pain et de bon gâteaux avec les méthodes d'aujourd'hui. Dès la reprise du fond de commerce, ils ont installé la fibre et retapé tout le magasin pour le mettre au goût du jour...Lumière, chaleur, machines, propreté et bonnes odeurs.... Mais la modernité est aussi passée par des outils informatiques. Une caisse notamment dernier cri qui leur rend bien des services. Imaginez, à chaque transaction, elle enregistre le produit acheté, l'heure, la date et bien sûr le prix. Des données très utiles pour Boubaker qui lui permettent d'anticiper les ventes et d'éviter les pertes. Le grand souci des boulangers pâtissiers, car un gâteau ou un pain peut être délicieux aujourd'hui mais très moyen 24 heures après. Et puis avec le prix des céréales qui explose aujourd'hui explique Boubakermieux vaut savoir les quantités à commander si on ne veut pas plomber les finances. Les finances justement parlons-en. Le comptable qui suit le jeune couple, peut grâce notamment à ces données de caisse connaître la situation de ses clients. Des données stockées sur un cloud automatiquement. Un gain de temps pour tout le monde. Un comptable lui aussi bien équipé question technologie, puisqu'il s'entretient régulièrement avec ses clients en visioconférence. Même chose pour Boubaker lorsqu'il doit s'entretenir avec son banquier ou bien ses fournisseurs. Il a juste à monter à l'étage de la boutique et allumer son ordinateur. Une chance quand on connaît les problèmes de circulation à Paris. Mais pour un boulanger-patissier, faire du bon pain et de bons gâteaux ne suffit pas aujourd'hui...encore faut-il que ça se sache. Pour cela les deux amoureux se sont lancé juste fin 2020 sur les réseaux sociaux. Via Instagram et Facebook, ils postent régulièrement leur création et recueillent des commentaires. Parfois désagréables mais le plus souvent délicieux. Ils commencent même à se faire un nom puisque des commandes leur sont venues récemment de l'étranger. Du Canada, du Maroc, d'Angleterre et du Portugal. Des clients ont acheté des pâtisseries qu'ils se sont fait livré....par les airs, on l'imagine. Reste un terrain à conquérir pour Boubaker, les plates-formes de livraison de repas. Il étudie le marché et devrait bientôt se lancer. Enfin si son affaire continue de fonctionner...le magasin compte aujourd'hui dix salariés,.... Boubaker pourrait même investir dans de nouvelles machines connectées...Alors certes il faudra toujours qu'il se lève à 3h du matin pour aller aux fourneaux mais il aura plus de temps pour faire autre chose et rentrer du coup plus tôt chez lui pour s'occuper notamment de ses enfants. Voilà c'était l'histoire du jour des tpe/pme dans le monde du numérique. Des récits signés zdnet.fr à retrouver sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apple lorgne (à son tour) sur la manne publicitaire
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi la dernière idée en date d'Apple pour dégager de nouveaux bénéfices risque fort de ne pas vous plaire ! C'est bien connu, Apple a l'art de tirer parti de son écosystème fermé pour se dégager des marges pour le moins confortables ! Si la vente des produits estampillés de la marque à la Pomme lui confère encore la majorité de ses bénéfices, le géant californien joue toutefois sur plusieurs tableaux grâce à une activité de services non moins généreuse pour ses finances. Lors du deuxième trimestre 2022, clôs le 25 juin dernier, les services ont ainsi rapporté pas moins 19,6 milliards de dollars à Apple, contre la bagatelle de 63,4 milliards de dollars pour la vente de ses macbooks, iphones et autres ipads. L'état-major d'Apple est loin, très loin de vouloir s'arrêter en si bon chemin. Pour faire fructifier encore davantage ses revenus, la direction du géant californien entend maintenant développer de manière significative une activité encore relativement peu exploitée, à savoir la publicité en ligne. Selon le journaliste Mark Gurman, observateur d'Apple pour le compte de Bloomberg, Apple ambitionnerait de placer davantage de publicité sur les iPhone, par le biais de ses applications natives App Store, Plans, Livres et Podcasts. Le but serait d'accélérer le rythme actuel de croissance de l'activité publicitaire d'Apple, qui génère actuellement 4 milliards de dollars par an, pour atteindre un taux à deux chiffres. Depuis le mois de juillet, l'App Store du géant américain comporte déjà plus d'emplacements publicitaires. Alors que la publicité était auparavant limitée aux résultats de recherche, des annonces jalonnent désormais la page d'accueil. De nouveaux emplacements publicitaires devraient également apparaître dans les applications News, Apple Store et Bourse avec iOS 16, lancé cet automne. En parallèle, le service de streaming de la marque, Apple TV+, pourrait aussi être sponsorisé par la publicité afin d'afficher un prix plus bas. Apple rejoindrait ainsi les autres géants du streaming qui ont créé des abonnements avec publicité, comme Netflix et Disney+. Reste un bémol : à savoir la philosophie intrinsèque d'Apple et de son PDG Tim Cook, longtemps opposés à l'internet sponsorisé par la publicité. En 2018, le dirigeant reprochait ainsi à Facebook, Google et aux autres géants du numérique de devenir des « complexes industriels de données » ciblant les utilisateurs avec une précision militaire. A voir si cette position sera toujours affichée aussi clairement dans les prochains mois du côté de la marque à la Pomme.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Street Bangkok, un restaurant thaïlandais hyperconnecté
Aujourd'hui on s'intéresse à la cuisine thaïlandaise. Curieux ? Pas vraiment, car un restaurant à Paris, dont c'est la spécialité, a profité de la pandémie pour devenir hyperconnecté.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand GitHub joue la montre au Svalbard
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer comment la plateforme GitHub compte s’y prendre pour léguer la somme de toutes nos connaissances actuelles à nos lointains descendants. Pour la direction de GitHub, il y a urgence à revoir notre modèle d’archivage de données. “Une quantité inquiétante de connaissances mondiales est actuellement stockée sur des supports éphémères”, déplorait ainsi récemment Jon Evans, directeur fondateur du programme d’archives de GitHub, lors de la conclusion d’un projet pour le moins atypique, et pourtant primordial pour la sauvegarde du génie humain. Baptisé Arctic Code Vault, ce projet se matérialise en gros par une boîte en acier de près de 1,5 tonne recouverte de gravures générées par l’intelligence artificielle. Allons, allons ne partez pas trop vite, car ce qui compte réellement, c’est ce que cette boîte renferme, à savoir 21 téraoctets de données publiques écrites en QR code avec l’intention affichée de graver dans le marbre la somme de toutes nos connaissances actuelles pour les générations futures. Pour GitHub, cette énorme base de données, eh bien il s’agit ni plus, ni moins que de l’héritage que nous léguerons à nos lointains descendants, ou plus précisément aux formes de vies qui peupleront notre planète dans un millénaire. Oui vous avez bien entendu, un millénaire, soit une période vous l’imaginez difficile à concevoir pour les mortels que nous sommes. L’ensemble de ces données sont enterrées depuis le mois de juillet dernier à 250 mètres de profondeur dans une ancienne mine de charbon située dans une montagne du Svalbard, en Norvège. Un endroit au climat glacial du fait de sa proximité avec le pôle Nord qui comporte pour la petite histoire l’avantage considérable d’être situé à proximité de la réserve mondiale de semences, elle aussi enterrée au Svalbard. “Notre espoir est qu’en stockant et en indexant des millions de dépôts, nous aurons capturé un échantillon précieux du monde du logiciel moderne”, indique-t-on du côté de GitHub. Reste maintenant à savoir si un des géants actuels du numérique existera encore dans 1 000 ans, lorsque ces données critiques pour la survie du génie humain actuel verront de nouveau la lueur du jour. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Alexa et les marques, conseils ou arguments de vente ?
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi l’arrivée des marques dans l’assistant vocal d’Amazon fait craindre des réponses biaisées pour les clients. Demain, les réponses d’Alexa seront-elles toujours aussi pertinentes qu’aujourd’hui ? La question se pose. Amazon, en effet, va bientôt doper les réponses d’Alexa avec des messages sponsorisés par les marques elle-même. Cette fonctionnalité, appelée Customers ask Alexa, se met en route lorsque les questions posées à l’assistant vocal ciblent spécifiquement des produits ou des marques. Alors, les marques de ces catégories de produits auront la possibilité d’y répondre directement. Prenons un exemple. Un client qui achète des produits de nettoyage sur Amazon pourrait demander à son enceinte intelligente : “comment puis-je enlever les poils d’animaux de mon tapis ?” Jusqu’alors, Alexa utilisait des informations tirées d’internet pour répondre aux questions. Mais bientôt, une marque pourra également fournir des réponses qu’elle juge utiles, ainsi que des liens vers sa vitrine Amazon. Selon Amazon, la démarche est on ne peut plus légitime, car les marques sont expertes de leurs produits. Cette fonctionnalité crée en quelque sorte une passerelle en direct entre les marques et les clients. Qui plus est, il ne s’agit pas de publicités payantes. Les vendeurs peuvent voir les questions et y répondre dans une plateforme dédiée, avec des outils en libre-service. Et, pour s’assurer a minima de la qualité des messages, Amazon précise qu’aucune réponse ne sera diffusée sans modération. Le commerce vocal n'en est encore qu'à ses débuts, mais Amazon fait un gros pari sur le fait qu'il deviendra une plateforme commerciale majeure à l'avenir. Mais l’avenir n’est pas tout rose. Il n’est pas déraisonnable de s’attendre à ce que les vendeurs se disputent une place de choix dans le système de réponses fourni par les vendeurs d’Alexa. Il n’est pas non plus déraisonnable de s’attendre à ce que les arguments de vente, même s’ils sont déguisés en réponses très utiles, envahissent ces réponses. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Wedding designer : Google Drive facilite la communication
Aujourd'hui, direction Narbonne, dans le Sud de la France. Je suis allée à la rencontre de Malvina Chassagne, la créatrice et patronne de l'entreprise Temps de rêve, une entreprise de décoration de mariage. Elle nous explique comment Google Drive a simplifié son quotidien de wedding designer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi les cybermenaces ont de l'avenir
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vous invite à un petit voyage temporel pour voir ce que l’avenir nous réserve en termes de nouvelles menaces cyber. Qu’il s’agisse de phishing, de malwares ou de rançongiciels, du vol de nos coordonnées bancaires, de nos mots de passe et d’autres informations personnelles, internet sert depuis un long moment de terrain de jeu aux pirates de tout poil pour gagner de l’argent et causer des dégâts. Le pire est toutefois devant nous. Alors que nous sommes encore loin d’avoir totalement sécurisé les réseaux contre les menaces actuelles, la technologie, elle, progresse toujours, charriant avec elle son lot de nouvelles menaces. Sur le banc des accusés figure notamment l’informatique quantique. Si cette percée technologique nous permettra bientôt de résoudre des problèmes complexes sur lesquels butent jusqu’à présent les ordinateurs classiques, elle risque fort d’en créer de nombreux autres. La puissance de l’informatique quantique pourrait en effet permettre de craquer rapidement les algorithmes de chiffrement que nous utilisons depuis des décennies pour sécuriser nos données bancaires, nos communications chiffrées ou nos signatures numériques. De quoi pousser l’ensemble des agences mondiales de cybersécurité à sonner l’alarme. Reste que l’informatique quantique n’est pas la seule technologie émergente dont les cybercriminels chercheront à tirer parti. Ces derniers pourraient également exploiter les avancées technologiques dans le domaine de l’IA ou du machine learning pour commettre de nouveaux méfaits. Générer automatiquement des campagnes de spam à grande échelle, se servir de robots pour industrialiser les opérations d’escroqueries ou encore développer des logiciels malveillants intelligents autoprogrammés voilà autant d’activités dans lesquels pourraient bientôt se lancer n’importe quel pirate sans avoir à fournir plus d’efforts qu’aujourd’hui. Voilà pour le verre à moitié vide. Soyez toutefois rassurés, si les futures percées dans le domaine technologique comportent leur lot de dangers, elles devraient améliorer d’autant notre sécurité sur la toile. Si ces nouvelles technologies ouvrent de nouvelles fenêtres d’opportunités pour les cybercriminels, cela ne signifie pas pour autant que ces derniers auront la vie plus facile qu’aujourd’hui.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Salon de coiffure : Instagram oui, résa en ligne non !
Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique dans les petites et très petites entreprises. Direction Toulouse, aujourd'hui et le salon de coiffure By Karen, qui comme son nom l'indique est tenu par Karen, une jeune femme d'une trentaine d'année. La coiffure et la coloration des cheveux sont depuis toujours sa passion. Du coup , l'année de ses 15 ans, elle a fait ses premiers pas dans un salon avec dans les mains, brosses, peigne mais aussi ciseaux. A l'époque, pas question de jeter un œil sur un écran, les rendez-vous des clients se prenaient par téléphone, on payait en liquide ou par chèque et la comptabilité était envoyée par courrier postal. Une époque révolue pour cette trentenaire dont le métier à totalement changé. Plus question aujourd'hui de se faire connaître uniquement par son pas de porte. Même si le salon est situé dans un quartier huppé de la ville rose, Karen a largement investi les réseaux sociaux. En 2010, tout d'abord, elle a débarqué sur Facebook et commencé ses premiers clichés pour attirer clientes et clients. Sept ans plus tard, elle a investi Instagram, et là ce ne sont plus les coupes seulement qui ont été mises en avant mais les couleurs exécutées, les avant-après soins de cheveux et tout un ensemble de nouveautés qui font qu'aujourd'hui que le salon attire de la clientèle dans tout le département. Ce qui marche c'est le lissage avoue telle ! Et d'ailleurs cette technique qu'elle met en avant sur son site internet ouvert depuis 5 ans. Elle y poste les modèles et les références....et ça marche. Selon ses statistiques, elle reçoit en moyenne, tous les jours, trois appels en lien avec cette prestation. Des appels qui donnent lieu à trois rendez-vous hebdomadaire Des rendez-vous rentables qui durent plusieurs heures. Mais attention pas question de laisser les clientes prendre seule leur rendez vous en ligne trop risqué. Imaginez qu'elle décommande ou même pire qu'elle ne viennent pas ce sont alors des heures de travail qui partent en fumée. Non Karen préfère encore le bon vieux téléphone et se débrouille toujours pour répondre malgré le moteur des sèche-cheveux. Ca permet aussi d'être plus souple sur les horaires s'il le faut et si elle peut. Et puis c'est un premier contact qui compte avec la cliente affirme telle. Pour ce qui est des formations, Karen tout comme son employée Orlane, en sont friandes. Mais encore faut-il avoir le temps, les finances et l'envie de se rendre régulièrement à Paris. Mais cette année, le salon a fait appel à une nouvelle gamme de produit. Et bonheur pour les coiffeuses, tous les deux mois une séance est organisée en visio-conference pour présenter les nouvelles gammes, montrer des techniques et répondre aux questions. Au début, Karen étais un peu méfiante, mais Orlane l'a convaincu. Normal, l'ancienne apprentie salariée a suivi toute sa formation en école de coiffure via des visio et des tuto. C'est l'avenir, il paraît. Encore faut-il avoir une maître d'apprentissage comme Karen avoue la jeune employée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand Bill Gates se penche sur l'avenir de nos WC
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre, et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi Bill Gates s’intéresse tant à nos cabinets d’aisance et ce que vient faire Samsung dans cette histoire. Depuis son départ de Microsoft, c’est bien connu, le milliardaire le plus connu de la planète Tech, à savoir Bill Gates, s’intéresse à une quantité astronomique de projets. Climatisation, santé publique, agroalimentaire, contraception, l’entrepreneur américain multiplie les projets dans le cadre de la fondation qu’il a monté en compagnie de sa désormais ex-compagne Melinda Gates. S’il y a un projet qui a de quoi retenir l’attention c’est bien Reinvent the Toilet, qui, comme son nom l’indique, porte en lui l’objectif de créer les toilettes du futur. Lancé en 2011, cet appel à projet vise à développer des toilettes rentables pouvant fournir des services d'assainissement inclusifs sans nécessiter de systèmes de traitement des eaux usées. Mais alors que vient faire Samsung dans cette histoire ? C'est tout simple : le géant technologique coréen a annoncé cet été avoir mis au point, dans le cadre du plan concocté par la fondation Bill et Melinda Gates, ce qui pourrait peut-être être qualifié de toilettes du futur. La branche de recherche avancée de la société planchait là-dessus depuis 2019 et vient de fabriquer un premier prototype de ces WC dotés d’une technologie de traitement thermique et de biotraitement destinée à tuer les agents pathogènes de nos excréments sans aucun danger pour l'environnement. L'eau traitée lors de ce processus peut être entièrement recyclée, tandis que les déchets solides sont séchés et réduits en cendres et que les déchets liquides sont purifiés, fait-on savoir du côté du géant sud-coréen. Cerise sur le gâteau, Samsung indique vouloir offrir gratuitement des licences de brevets liés aux toilettes aux pays en développement lors de la commercialisation ces WC 2.0 qui pourraient bien à terme être d’une grande aide dans la lutte environnementale. Ce n’est pas la première fois que Samsung se veut en pointe sur le sujet. Alors que la fabrication des smartphones et autres appareils électroniques est pointée à juste titre du doigt pour son impact sur l’environnement, le géant asiatique avait déjà fait sensation en début d’année en annonçant le lancement de nouveaux produits fabriqués à partir de filets de pêche usagés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les bonnes recettes e-commerce d'Adobe
Les bonnes recettes e-commerce d'Adobe, avec Dimitri François, responsable de l'offre RT-CDP d'Adobe. L’expérience client n’a jamais été aussi importante dans le monde du commerce physique et du commerce en ligne. Comment s’assurer que son site devienne une source de transformation des ventes ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apple et le pari indien
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi Apple délaisse l’Empire du Milieu au profit de l’Inde pour produire l’iPhone 14. La Chine est-elle en train de perdre son statut d'atelier du monde ? De plus en plus de géants des nouvelles technologies délaissent l’empire du Milieu pour fabriquer leurs appareils dans des pays limitrophes. Apple est le dernier exemple en date. L’entreprise à la pomme a décidé de ne plus mettre tous ses iPhones dans le même panier. Concrètement, elle tourne une nouvelle page avec l’iPhone 14, en démarrant sa production en Inde. L’une des usines de Foxconn, située près de Chennai, dans le sud du pays, devrait notamment abriter une partie de la production de l’appareil haut de gamme. Si Apple a commencé à assembler des smartphones en Inde dès 2017, jusqu’alors, il s’agissait plutôt de smartphones d’anciennes générations. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Et la production indienne devrait augmenter au fil des années. Retenez bien ce chiffre : Apple pourrait fabriquer un iPhone sur quatre en Inde d'ici 2025. Mais d’où vient ce virage stratégique ? Et bien les raisons sont à la fois économiques et géopolitiques. La politique “zéro Covid” de l’empire du Milieu ainsi que les tensions exacerbées entre Washington et Pékin pèsent dans la balance. Considérant ces risques, l’Inde n’est pas non plus dénué d’atouts, à commencer par sa forte main-d'œuvre. L’Inde devient le deuxième marché mondial des smartphones après la Chine. Le potentiel manufacturier de l'Inde est donc prometteur. Le gouvernement indien s’en félicite, lui qui cherche à attirer les entreprises étrangères pour pousser la production locale et favoriser l’emploi dans le Sous-continent qui talonne la Chine avec ses 1,4 milliard d’habitants. Et ce mouvement ne touchera pas que l’iPhone, prévient le cabinet d’analyse J.P. Morgan. Près d’un quart de tous les produits Apple, y compris les Mac, iPad, Apple Watch et AirPods, seront fabriqués en dehors de la Chine d’ici trois ans (contre seulement 5% aujourd’hui). Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La NASA reprend la main sur Voyager 1
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vais vous expliquer comment la NASA a, après une enquête minutieuse, réussi à résoudre un problème situé à plus de 23 milliards de kilomètres de chez nous. Alors que la NASA est actuellement aux prises avec son programme Artemis 1, l'agence spatiale américaine a réglé un autre problème plus lointain et pourtant tout aussi problématique. A des années-lumière de nos pénates, il se trouve en effet que le vaisseau spatial Voyager 1, lancé il y a 45 ans, transmettait depuis le début d'année des données bien mystérieuses. Après de nombreuses recherches, les ingénieurs de la NASA ont trouvé la cause de cette faille pour le moins critique. Et non, pas de bonhommes verts à signaler, la réponse à cet imbroglio tiendrait en réalité à ordinateur zombie qui n'aurait jamais dû être utilisé pour relayer les données de télémétrie du vaisseau. Résultat des courses : le système d'articulation et de contrôle d'attitude de Voyager 1, qui maintient son antenne dirigée vers la Terre, a commencé au début de l'année à renvoyer des informations qui ne reflétaient pas ce qui se passait réellement à bord. La sonde "avait commencé à envoyer les données de télémétrie par le biais d'un ordinateur de bord dont on savait qu'il avait cessé de fonctionner il y a des années, et l'ordinateur a corrompu les informations", a indiqué la NASA pour expliquer le phénomène. Pour autant, si les données renvoyées vers la Terre semblaient invalides, le reste de la sonde était pour sa part en bonne santé, cette dernière continuant à recueillir et à renvoyer des données scientifiques. Le problème a beau être désormais résolu, ses causes semble encore difficile à déterminer pour l'agence spatiale américaine, qui craignent désormais l'effet boule de neige. Du côté de la NASA, on indique donc que les recherches se poursuivent pour déterminer la nature du problème, en croisant les doigts pour que cette crise n'hypothèque pas l'avenir du vaisseau spatial le plus éloigné de la Terre. Lancé de Cap Canaveral en septembre 1977, Voyager 1 se trouve désormais à plus de 23 milliards de kilomètres de la Terre. Premier objet fabriqué par l'homme à pénétrer dans l'espace interstellaire, la sonde s'occupe désormais de mesurer la densité de la matière à l'endroit où elle se trouve. Si son odyssée se poursuit, le vaisseau devrait toutefois un jour sortir des radars de la NASA et quitter notre bon vieux système solaire... Même si, rassurez-vous, ce ne sera pas avant très, très longtemps.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les fabricants de chargeurs fondent pour la technologie GAN
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi les fabricants de chargeurs USB vantent une nouvelle technologie connue sous l’acronyme GAN. Vos tiroirs débordent très certainement de nombreux chargeurs USB. Si ces derniers accusent quelques années, alors ils seront très certainement équipés de transistors en silicium. Seulement voilà, les fabricants de chargeurs USB vantent aujourd’hui une nouvelle technologie baptisée GaN et basées sur un autre matériau semi-conducteurs que le silicium, à savoir le nitrure de gallium. Plus compacts, mais aussi plus efficaces, ces nouveaux chargeurs sont équipés de transistors, des minuscules interrupteurs électroniques, capables de transporter plus de puissance, de commuter plus rapidement (environ 40 millions de fois par seconde, soit quatre fois plus vite que les transistors en silicium). Surtout, ces transistors disposent d’un rendement énergétique autrement que les traditionnels transistors en silicium. Traduction : alors qu'il est courant que les chargeurs utilisant des transistors au silicium deviennent presque trop chauds au toucher, il est rare qu'un chargeur utilisant la technologie GaN soit légèrement chaud. De plus, leur commutation plus rapide leur permet de supporter des charges de plus en plus importantes. Alors que les smartphones de nouvelle génération sont de plus en plus gourmands en énergie, que les chargeurs de 100 W sont désormais monnaie courante et que les chargeurs de 240 W seront bientôt une réalité, voilà pourquoi les chargeurs basés sur la technologie GaN devraient bientôt remplacer pour de bon nos vieux chargeurs au silicium. Cela signifie-t-il pour autant que vous pouvez d’ores et déjà jeter vos anciens chargeurs et passer à la technologie supérieure ? Loin de là : si vous êtes satisfait de vos chargeurs actuels, conservez-les jusqu'à ce que vous ressentiez le besoin de les mettre à niveau. Vous aurez alors tout le loisir de vous tourner vers cette nouvelle technologie qui vous permettra de bénéficier de nombreux avantages pour un coût minime. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quiet quitting: Non, ce n’est pas leur travail que les employés quittent
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique en quoi le phénomène du “quiet quitting” redessine les frontières de notre vie professionnelle et personnelle. Vous avez peut-être entendu parler du “quiet quitting”, ou “désengagement silencieux” dans la langue de Molière, un phénomène qui émerge dans le monde du travail post-pandémique. Cette expression est apparue il y a quelques semaines sur le réseau social TikTok mais elle a fait beaucoup parler d’elle. Ce qui prouve que ce concept est loin d’être anecdotique. Revenons d’abord à sa définition. Dans quiet quitting, il y a le terme démission (ou quitting). Mais soyons clairs, dans les faits, les employés concernés ne quittent pas vraiment leur travail. Ils effectuent les tâches qui leur sont assignées, mais ne vont cependant pas chercher à en faire “plus”. Respecter les horaires de travail, ne plus répondre aux mails le week-end et être de façon générale moins engagé dans la vie de l’entreprise, voilà en résumé le tableau. Autrement dit, le quiet quitting est très différent d’un abandon de poste. Les travailleurs qui s’y adonnent n’échappent pas à leur responsabilité professionnelle, mais abandonnent l’idée de se surpasser au travail. Finalement, c’est une manière aussi de dire que l’engagement au travail n’est pas le reflet de notre valeur personnelle. Et pour les “quiet quitters”, c’est important de le souligner. Les employés qui se sentent moins engagés dans leur travail réagissent ni plus ni moins aux pressions ressenties, ainsi qu’à l’insécurité de l’emploi dans certains secteurs. Au fond, cela fait réfléchir à ce qui peut être vécu parfois comme du surmenage professionnel. Car si le haut débit, les logiciels et les appareils mobiles nous ont rendus plus productifs et plus efficaces en tant que travailleurs, peu de ces innovations ont considérablement allégé notre charge de travail. Maintenant, les managers sont-ils disposés à l’entendre de cette oreille ? Car c’est à eux aussi que revient la responsabilité de créer un meilleur environnement de travail. Et ce par le biais de la meilleure des armes en société : la communication. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cultiver son jardin dans l’Espace, le rêve d’Interstellar Lab
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique comment Interstellar Lab conçoit l'agriculture du futur avec son BioPod. Cultiver de la vanille au Canada et des fruits de la passion en Angleterre ? Demain, ce ne sera peut-être plus une idée si farfelue. C’est en tout cas ce qu’imagine la startup française Interstellar Lab, avec son projet hydroponique baptisé BioPod. En quelques mots : il s’agit d’un module portatif d’une dizaine de mètres de long dans lequel sont installées des étagères permettant de cultiver des plantes hors sol. Les paramètres comme l’air, l’humidité et l’eau sont contrôlés en temps réel pour optimiser la production et minimiser les pertes. L’équipe d’interstellar Lab travaille dessus depuis quatre ans. Ce mois-ci, le premier modèle jamais construit a été présenté à la presse. Interstellar Lab compte bien accélérer la cadence, et entend fabriquer une centaine de modèles de ce type d’ici l’an prochain. Si ces BioPods ne peuvent pas nourrir toute la planète, ils sont une réponse à la sur-exploitation des terres agricoles, et au changement climatique qui menace de détruire les récoltes. Les agriculteurs ne sont pas les seuls intéressés. Interstellar Lab participe également à des tests avec des industriels pharmaceutiques, qui étudient la croissance de certaines espèces de plantes aux vertus médicinales dans un environnement artificiel. Et les enjeux vont au-delà de notre chère planète : D’après Interstellar Lab, ce projet technologique renoue avec l'exploration spatiale. La startup rêve en effet de pouvoir embarquer son module dans des missions spatiales… et pourquoi pas, un jour, faire pousser des fraises sur Mars. Bon, même si la NASA et le CNES ont eu vent du projet, on penche encore plus du côté de la science-fiction que de la réalité. D’ailleurs, la référence au film “Seul sur Mars” ne vous aura pas échappée. Dans ce récit, un astronaute, laissé pour mort sur la planète rouge, tente de cultiver sa propre nourriture pour survivre dans ce désert aride, bien inhospitalier. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Proof of work, ou proof of stake : quelles différences sur la blockchain ?
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique la différence entre preuve de travail et preuve de participation, c'est à dire proof of work ou proof of stake en anglais. Les techniques de preuve de travail et de preuve de participation, ou preuve d'enjeu, utilisent des algorithmes pour valider les échanges de crypto-monnaies ou leur création sur un réseau blockchain. En clair, ces deux méthodes utilisent des algorithmes pour sécuriser la blockchain lors des opérations de transactions. Pour commencer, il faut dire que le fonctionnement des crypto-monnaies est décentralisé. C'est à dire que les transactions doivent être vérifiées par des ordinateurs situés à différents endroits. Le but, c'est de rendre la fraude difficile et très coûteuse, pour les pirates. Ces méthodes obligent les participants à la blockchain de prouver qu'ils ont fourni une ressource, comme de l'énergie, de la puissance de calcul ou de l'argent, pour réaliser une transaction. Alors quelle est la principale différence entre la preuve de travail et la preuve d'enjeu ? Et bien la manière dont l'algorithme de la blockchain qualifie et choisit les utilisateurs pour ajouter des transactions à la blockchain diffèrent selon que l'on utilise la preuve de travail ou la preuve de participation. Dans le cas de la preuve de travail, l'algorithme utilise des problèmes complexes qui doivent être résolu par les machines des participants. Et donc la puissance des machines est fortement mise à contribution, surtout que les problèmes sont résolus par une succession d'essais et d'erreurs. Et au fur et à mesure que le réseau de crypto-monnaies se développe, le temps de transaction peut ralentir car il nécessite encore plus d'énergie et encore plus de puissance. Passons maintenant à la preuve de participation, dite aussi preuve d'enjeu. Le système de preuve d'enjeu a été conçu pour être une alternative à la preuve de travail, en tenant compte de la consommation d'énergie, de l'impact environnemental et des capacités d'évolutivité. La semaine dernière, le géant de la cryptomonnaie Ethereum a franchi le pas et a fait basculer son infrastructure technologique vers cet algorithme. La nouvelle infrastructure, appelée « The Merge », a réduit la consommation d'énergie d'Ethereum de 99 %. Pourquoi ? Parce que dans ce cas, ce sont sont pas les ordinateurs les plus puissants qui reportent la mise, mais les validateurs de cryptomonnaie font leur apparition. Alors là vous vous dites, mais qui sont ces validateur de cryptomonnaie ? Et bien ce sont des utilisateurs de la blockchain qui possèdent déjà un certain montant de cryptomonnaie. Une partie de ce montant est alors utilisé comme caution pour leur permettre de valider une transaction. Et une fois la transaction validée, ils reçoivent un paiement pour service rendu. Donc la principale différence entre proof of work et proof of stake, c'est que dans un réseau de preuve de travail, les utilisateurs sont récompensés pour leur puissance informatique, alors que dans un réseau de preuve d'enjeu, les détenteurs de cryptomonnaies sont récompensés pour leur mise. Bien sûr, le principal problème de la preuve d'enjeu est l'important investissement initial nécessaire pour acheter une participation au réseau. Ceux qui ont le plus d'argent peuvent avoir le plus de contrôle en raison du poids de l'algorithme pour choisir le validateur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Et si demain vous pouviez traduire ce que vous dit votre chat ?
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi l’IA peut être la clé de communication inter-espèces. Du mammifère marin au petit rongeur, tous communiquent. Si la question du langage animal fascine depuis longtemps, la science moderne s’attèle à déchiffrer et comprendre les interactions des espèces animales. Et c’est là que l’intelligence artificielle intervient. En fouillant des données en masse, les ordinateurs parviennent à retrouver des modèles que les humains mettraient beaucoup plus de temps à détecter. Deux entrepreneurs de la Silicon Valley travaillent par exemple à décoder le langage non-humain avec “Earth Species Project”. Cette mission, présentée comme le Google Translate des cétacés et des primates, utilise l’IA pour examiner les ressorts de la communication animale. La méthode ? Elle se base sur une technique de machine learning, capable d’apprendre une représentation géométrique d’une langue entière. C’est loin d’être une initiative isolée. Les médias ont aussi beaucoup parlé du projet de traduction des cétacés, nommé le “CETI”. Ce programme applique le machine learning et la robotique pour déchiffrer la communication du cachalot. Pour apprendre comment ils communiquent entre eux, les chercheurs tentent de collecter et d’identifier leurs bruits pour les faire correspondre avec leurs comportements. Des robots nageurs autonomes et des réseaux d’hydrophones sont utilisés dans les fonds marins pour recueillir des données audio et vidéo. Enfin, on peut également citer le projet “DeepSqueak”, tout droit sorti des cartons à la fac de Washington. Ce logiciel, qui doit son nom au deep learning, est capable d’analyser le langage des rongeurs. Les souris et les rats communiquent socialement grâce à un riche répertoire de vocalisations ultrasoniques. Des systèmes construits à partir de réseaux neuronaux artificiels biomimétiques et "profonds" détectent et analysent des ultrasons. En un mot, DeepSqueak a été capable de réduire les faux positifs ainsi que le temps d'analyse, d'optimiser la classification automatique des syllabes et d'effectuer une analyse syntaxique automatique sur un nombre de syllabes donné. Et peut-être qu'un jour nous aurons un Google Translate, ou une pierre de Rosette pour nos amis les bêtes. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi les sous-titres sont à la mode ?
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique pourquoi les sous-titres sur les vidéos ont conquis le monde. Vous avez un gamin de moins de 20 ans ? Et bien regardez le regarder une vidéo. En bas de son écran vous y verrez à coup sûr des sous-titres. Et ce n'est pas une exception. Oui, les sous-titres sont devenus cool. De plus en plus de téléspectateurs, surtout les plus jeunes, utilisent des outils qui transcrivent à l'écrit les dialogues des contenus. Et cela va des films aux vidéos courtes que l'on trouve sur TikTok. Surtout, l'utilisation des sous-titres à changé. Jusqu'alors, en France, les sous-titres étaient utilisés pour regarder des contenus en version originale, c'est à dire dans une autre langue que celle du téléspectateur. Désormais, tout le monde utilise des sous-titres pour regarder des vidéos dans une langue qu'ils comprennent parfaitement, et le succès de cette fonctionnalité va au delà des personnes malentendantes. Alors pourquoi cette nouvelle mode, qui semble t-il est partie pour durer ? Et bien elle paraît désormais indispensable pour mieux comprendre l'audio, et surtout de faire plusieurs choses à la fois. En clair, les sous-titres permettent aux spectateurs de mieux se concentrer sur ce qui se passe à l'écran à une époque où le temps d'attention se réduit de manière drastique. Ce n'est donc pas par hasard que ces dernières années, Google a développé les options de sous-titrage automatique sur les appareils. Mais c'est aussi la disponibilité des sous-titres qui par effet boomerang entraîne leur consommation. Longtemps, le travail de création des sous-titres a été une succession longue de tâches manuelles. Ce qui rendait la disponibilité des sous-titres fort rare. Mais récemment, l'intelligence artificielle a permis la diffusion de sous-titres automatiques dans des applications telles que YouTube, Facebook, TikTok ou encore Instagram. Netflix de son côté propose en plus des sous-titres classiques une description du son et des sous-titres colorés pendant certaines scènes. Et l'entreprise confirme que le nombre de personnes accédant aux sous-titres sur la plateforme a plus que doublé depuis 2017. Et pour ceux qui cherchent des sous-titres pour les aider à mieux comprendre ce qui se passe à l'écran alors qu'ils sont dans un environnement bruyant, comme les transports en commun par exemple, l'une des dernières technologies à la mode vient d'être mise au point par Apple. La fonction Live Captions, disponible avec MacOS Ventura et iOS 16 permet d'activer la transcription en direct de tout son, que ce soit lors d'appels FaceTime, dans une application de streaming vidéo ou simplement capté par le microphone de l'appareil. Vous pouvez trouver cette fonctionnalité dans le menu Paramètres, puis Accessibilité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reconnaissance faciale : pourquoi le pouvoir iranien y pense pour contrôler les iraniennes
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Anne Mignard et aujourd’hui je vous explique comment le pouvoir de Téhéran compte utiliser la reconnaissance faciale pour réprimer les iraniennes dans l'espace public. En plein cœur de l'été, le 15 aout dernier, le très conservateur président iranien Ebrahim Raisi signait un nouveau décret pour codifier une fois de plus la tenue vestimentaire des femmes de son pays. Sont notamment ciblées celles qui ne portent pas le hijab dans les lieux publics. Le hijab, c'est la tenue qui couvre l’ensemble du corps à l’exception du visage et des mains. Depuis la révolution islamique de 1979 en Iran, la loi l'impose aux femmes. Mais ces deux dernières décennies, de nombreuses femmes ont bravé cet interdit en laissant apparaître une partie de leur chevelure. L'innovation technologique est donc convoquée pour identifier et punir par une amende les récalcitrantes assure la presse iranienne. Des caméras installées dans les lieux publics, comme le métro, permettraient de mettre en place ce système. Ce nouveau tour de vis répond à une offensive tout aussi technologique des défenseurs des droits humains iraniens. Le 12 juillet deriner, à l'occasion de la journée nationale du hijab et de la chasteté dans le calendrier officiel iranien, des militants avaient exhorté les iraniennes à publier des vidéos d'elles-mêmes en train d'enlever leur hijab en public. Un appel entendu et qu'a payé cher une jeune femme de 28 ans. Filmée et dénoncée par la biais d'une vidéo, elle a été arrêtée, battue et forcée par la suite de s'excuser à la télévision iranienne. La mise en place de la reconnaissance faciale est une étape technologique de plus pour cotrôler la population iranienne. Depuis 2015, l'Iran a introduit progressivement des cartes d'identité biométriques. Ces cartes embarquent une puce qui stocke des données telles que les scans de l'iris, les empreintes digitales et des photographies faciales. Les autorités auraient donc aujourd'hui accès en base à tous les visages numérisés des iraniens. L'identification d'une personne dans une vidéo virale pourrait donc être identifiée en seulement quelques secondes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Manque de semi-conducteurs : pourquoi la Russie pourrait échouer en Ukraine
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m’appelle Anne Mignard et aujourd’hui je vous explique pourquoi la Russie pourrait échouer en Ukraine par manque de semi-conducteurs. Six mois après le début du conflit, l'armée russe souffre selon de nombreux spécialistes d'un grave déficit technologique. L'Ukraine assure que le Kremlin a même établi des listes d'achats dont il a besoin pour alimenter son effort de guerre. Ce déficit est le résultat des sanctions imposées à la Russie par les alliés de Kiev. Des sanctions qui empêchent les principaux fournisseurs mondiaux de puces et autres semi-conducteurs de fournir Moscou. L'Ukraine assure par exemple que la Russie n'a quasiment plus de missiles hypersoniques, des armes dont la précision et l'exactitude sont due justement à ces puces électroniques embarquées. Impossible donc pour Moscou de renouveler ses stocks. Dans le détail, en plus des puces et des semi-conducteurs, le manque d'approvisionnement touche aussi les transformateurs, les connecteurs, les boîtiers, les transistors, ou encore les isolants. Des produits fabriqués par des entreprises installées aux États-Unis, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Taïwan ou encore au Japon. on trouve dans cette liste des puces fabriquées par des entreprises américaines, des entreprises telles que Intel, Microchip, Micron, Broadcom ou encore Texas Instruments. Ces dernières années, la Russie a pourtant fait des stocks en raison de la détérioration de ses relations avec l'Occident. Elle a aussi tenté de créer sa propre industrie de haute technologie. Mais certains composants ne peuvent être remplacés par des alternatives maison. Et puis la durée du conflit, qui ne devait durer que quelques semaines selon le Kremlin, pourrait avoir raison de ces stocks. Face à cette difficile situation, les dirigeants russes tentent donc de trouver de nouvelles sources d'approvisionnement. Tout d'abord en passant par des pays alliés, comme la Chine. Pékin a déjà fourni à l'armée russe des équipements, comme des véhicules tout-terrain, des composants de drones ou encore de moteurs. Et quoi de plus facile explique un spécialiste américain de la question "La Chine et la Russie partagent une frontière de 4 300 kilomètres. Il n'y a absolument aucun moyen donc de détecter si ces puces passent d'un pays à l'autre" Mais là aussi les composants les plus high-tech manquent à l'appel. Car les États-Unis et l'Europe ont mis en place des régimes de licences pour empêcher les entreprises d'exporter de la technologie militaire à des clients jugés dangereux pour leur sécurité. Moscou essaye donc aussi d'emprunter des chemins encore plus détournés. Tout comme le font, depuis des années les gouvernements de pays bannis de la scène internationale comme la Corée du nord ou bien l'Iran. Et cela passe essentiellement par l'achat de pièces sur des places de marché en ligne, illégales. Enfin, la Russie recherche si désespérément des semi-conducteurs pour son programme d'armement militaire, qu'elle en est venue à retirer les puces des lave-vaisselle et des réfrigérateurs, déclarait en mai dernier la secrétaire d'État américaine au commerce, Gina Raimondo.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Toutes les signatures électroniques ne se valent pas
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi les signatures électroniques n’ont pas toutes la même valeur juridique. Les entreprises et administrations, qui dématérialisent leurs services, ont tout naturellement de plus en plus recours à des signatures électroniques, en lieu et place des bons vieux stylos. Il n’existe pas une, mais plusieurs techniques pour approuver l’authenticité d’un document, et dans le même temps l’identité des signataires, selon les contraintes réglementaires et les risques de litiges identifiés. On compte basiquement trois niveaux de sécurité, auxquels les professionnels peuvent se référer selon la nature des transactions et des contrats qu’ils ont entre les mains. Le règlement sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques - dit aussi le règlement “eIDAS” - constitue la base juridique définissant ces niveaux de sécurité dans le marché européen. Sans plus attendre, faisons l’inventaire. Au bas de l’échelle, on retrouve la signature dite “simple”. C’est la plus courante. Il peut s’agir par exemple d’une signature réalisée sur tablette, avec un stylet, celle que l’on retrouverait lors d’un état des lieux d’entrée et de sortie d’un logement, ou d’un devis. Qui dit simplicité, dit aussi niveau de sécurité plus faible. Dans ce cas de figure, l’identité du signataire peut difficilement être garantie. Un cran au-dessus, on retrouve la signature électronique dite “avancée”. Sa conformité ne fait pas non plus l’objet d’un audit par un tiers compétent et indépendant, donc toutes les garanties apportées par le prestataire sont là encore généralement déclaratives. Toutefois, les signatures avancées doivent en principe permettre d’identifier le signataire. Il peut s’agir par exemple d’une signature avec confirmation par code reçu par SMS sur un numéro de téléphone enregistré et lié à l’identité du signataire, ou alors une signature avec vérification de l’identité du signataire via l’envoi d’une copie de document d’identité. Enfin, la troisième et dernière catégorie est la signature électronique dite “qualifiée”. Elle repose sur un certificat qualifié pour prouver l’identité du signataire, et utilise un dispositif de création de signature électronique qualifié, pour assurer la fiabilité des informations contenues dans le document à signer. Ce dernier niveau sera privilégié lors d’un acte authentique comme les greffes des tribunaux notamment. D’un point de vue juridique, seule la signature électronique qualifiée permet de disposer d’une présomption de fiabilité induisant un renversement de la charge de la preuve. Autrement dit, la signature électronique qualifiée est considérée comme équivalente à une signature manuscrite. L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information recommande de réaliser une analyse des risques pour déterminer le niveau de signature électronique adapté. Cette analyse prend en compte plusieurs critères comme la vraisemblance du litige, la gravité du litige ou le type de document. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Surprise : Google arrête les ordinateurs portables
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi Google a décidé d'en finir avec les Pixelbook, ses ordinateurs portables équipés de Chrome OS. Connaissez-vous le Pixelbook ? Le Pixelbook, c'est le PC portable de Google équipé du système d'exploitation maison Chrome OS. Vous l'aurez donc compris, le Pixelbook est donc un Chromebook. Mais voici que Google vient d'annuler la conception et donc la fabrication de son prochain Pixelbook et a dissous l'équipe chargée de le construire. La conception de l'appareil était très avancée dans son développement et il devait être commercialisé au début de 2023. Alors pourquoi cet arrêt ? Et bien les programmes de réduction de coût internes chez Google semblent avoir eu raison du Pixelbook. Sundar Pichai, le PDG de Google, dit depuis des mois qu'il a l'intention de ralentir les embauches et de supprimer certains projets dans l'entreprise. Mais pour le Pixelbook, la décision est soudaine. Il y a encore quelques mois, Google prévoyait en effet de maintenir le Pixelbook à flot. Mais le marché des Chromebook a changé depuis 2017, lorsque le premier Pixelbook avait été commercialisé. Surtout, la stratégie de Google vis à vis du hardware a toujours été déployée dans une logique d'évangélisation plus que de rentabilité. Qu'il s'agisse des smartphones Pixel, des portables Pixelbook ou encore de la récente montre connectée Pixel Watch, le plan de Google en matière de matériel est de démontrer que ses systèmes d'exploitation, Android, Wear OS ou encore Chrome OS, étaient performants. En bref, le matériel fabriqué par Google l'a toujours été pour garantir aux fabricants d'ordinateurs, de smartphones et de montre connectées que les logiciels de Google pouvaient être de bons produits. Et pour Chrome OS, cela a marché ! En 2019, Acer, Asus et d'autres fournisseurs ont mis sur le marché des Chromebook de qualité, au point de constituer une alternative intéressante à Microsoft Windows. Bref, Sundar Pichai a du se dire que la mission du Pixelbook était accomplie, et qu'il n'était pas forcément nécessaire de remettre le couvert. Certes, Windows domine toujours le marché des systèmes d'exploitation pour ordinateur portable. Mais cette année, pour la première fois, IDC indique que le volume des appareils sous ChromeOS a dépassé celui des Mac d'Apple. Et puis il semble bien que Google ait fort à faire sur d'autres catégories de matériel, avec les tablettes et les montres connectées. Et qui sait, relancer pour de bon les Google Glass, les lunettes connectées de Google qui n'ont elles jamais marché.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand la canicule fait tomber Twitter
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi la canicule fait vaciller Twitter, et la logique de redondance. Outre des incendies géants, la Californie affronte en ce mois de septembre une chaleur extrême. Une chaleur qui vient de priver Twitter d'un de ses principaux centres de données. De quoi fragiliser le service. Car la redondance à aussi ses limites. Et si une autre panne se produisait à cause de la chaleur, cela pourrait entraîner une panne de Twitter mentionne une note interne de l'entreprise, obtenue par CNN. Twitter, comme toutes les grandes plateformes de médias sociaux, s'appuie sur des centres de données, c'est à dire des fermes de serveurs et de systèmes de stockage, pour assurer un fonctionnement constant, sur l'ensemble de la planète. Et le contrôle de la température dans ces centres est essentiel pour éviter que les serveurs ne surchauffent et ne tombent en panne. Mais les systèmes de refroidissement sont très énergivores, d'autant plus énergivores que la température extérieure grimpe. Et parfois, ils ne suffisent tout simplement pas. Et c'est la panne. "Le 5 septembre, Twitter a connu la perte de sa région de centre de données de Sacramento - une ville du Nord de la Californie - en raison de conditions météorologiques extrêmes" a annoncé l'entreprise, qui note que cet événement sans précédent a entraîné l'arrêt total des équipements physiques. Alors oui, le datacenter de Sacramento est redondé. C'est à dire que les informations stockées dans ce datacenter sont aussi présentes dans un autre datacenter. Mais il ne s'agit pas d'une simple sauvegarde de données. Quand on parle de redondance, il s'agit de la capacité à prendre la relève immédiatement en cas de panne. Et cela signifie que le site de redondance est aussi un site de production. Mais à la suite de la panne de Sacramento, Twitter se trouve désormais dans un "état de non-redondance", explique la société. Concrètement, deux autres datacenter, situés à Atlanta et à Portland sont toujours opérationnels. Mais "si nous perdons l'un de ces centres de données restants, nous risquons de ne pas être en mesure de servir le trafic à tous les utilisateurs" avertit Twitter. Et ce fonctionnement en mode désormais dégradé a aussi une incidence sur le fonctionnement de la DSI. Car oui, il est à présent en effet interdit de déployer des mises à jour non critiques sur Twitter, et ce jusqu'à ce que l'entreprise puisse rétablir complètement les services de son centre de données de Sacramento. Cette situation inédite met en évidence la fragilité des plates-formes numériques face à l'évolution des conditions climatiques. Et vu l'importance qu'a pris Twitter dans le monde, pour relayer paroles publiques et privées, de tels risques auraient des conséquences importantes sur la configuration actuelle de la scène médiatique. Pour économiser sur les coûts de refroidissement, certains acteurs de la tech placent désormais leurs centres de données dans des zones aux climats plus froids. Google, par exemple, a ouvert un centre de données en Finlande en 2011, et Meta a un centre dans le nord de la Suède depuis 2013.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

OpenWallet : quand la Fondation Linux se pique de crypto
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi la Fondation Linux se pique de crypto et d'interopérabilité. La Fondation Linux, garante du bon fonctionnement du système d'exploitation open source, vient d'annoncer une petite surprise, nommée OWF pour OpenWallet Foundation. Ce projet a pour objectif de favoriser l'interopérabilité des portefeuilles numériques, les fameux wallet qui servent par exemple à stocker les monnaies numériques telles que le Bitcoin et l'Ethereum. Mais par portefeuilles numériques, l'industrie entend aussi les services en ligne basés sur des logiciels qui permettent d'effectuer des transactions électroniques avec d'autres personnes et des entreprises. Dans ce domaine, PayPal, Apple Wallet, ou encore Google Wallet comptent parmi les plus populaires. Ces outils permettent non seulement de payer, mais aussi de stocker des documents de toute nature. Apple, par exemple, permet désormais aux conducteurs de stocker leur permis de conduire sous forme numérique, sur leurs iPhones. Cette volonté d'interopérabilité vient de Daniel Goldscheider, PDG de la startup d'open banking Yes.com. Et cette initiative vient de rallier plusieurs acteurs de l'industrie, et pas des moindres, à savoir Okta, Accenture, ou encore l'OpenID Foundation. L'objectif avoué de l'OpenWallet Foundation est de permettre, et je cite, une "pluralité de portefeuilles basés sur un noyau commun". De la même manière que les courriels et les SMS sont interopérables, l'OWF cherche à développer ce qu'il appelle un "moteur open source sécurisé et polyvalent" que tout le monde peut utiliser pour créer des portefeuilles numériques qui fonctionnent bien avec d'autres portefeuilles numériques. La question de l'interopérabilité des systèmes informatiques a toujours été un sujet récurrent dans le monde du numérique. Mais ces dernières années l'interopérabilité devient aussi un sujet réglementaire. Les organismes de réglementation du monde entier voient de plus en plus dans l'interopérabilité une moyen de soutenir la concurrence et de lutter contre des monopoles de fait. Dans le cadre du nouveau texte européen du Digital Markets Act, dit DMA, l’Union européenne veut par exemple obliger les WhatsApp, iMessage et autres Facebook Messenger à fonctionner avec des services de messagerie de moindre envergure. Mais revenons à nos moutons. "L'infrastructure universelle de portefeuille numérique permettra de transporter des identités, de l'argent et des objets symbolisés d'un endroit à l'autre du monde numérique" fait savoir David Treat, qui dirige les projets de métavers et de blockchain chez Accenture. Et de prophétiser un changement massif de modèle d'entreprise du fait de ce virage technologique. Reste que les pires ennemis de cette initiatives sont évidemment les géants technologiques, qui ont eux déjà des parts de marché très conséquentes dans le secteur des portefeuilles numériques, et n'ont aucun intérêt à ouvrir leur porte. On voit mal comment Apple ou Google pourraient accueillir d'un bon œil cette initiative.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Après le binge watching, place au speed watching !
Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment, et pourquoi, la tendance n’est plus seulement au binge watching sur les plateformes de streaming mais aussi au speed watching. Vous connaissiez sans doute le binge watching, cette pratique qui consiste à visionner une série d’une traite sur les plateformes de streaming, mais avez-vous déjà entendu parler du speed watching ? Cette tendance, qui revient à accélérer le contenu que l’on consomme via une fonction dédiée pour gagner du temps fait aujourd’hui sensation chez les utilisateurs de grands portails audiovisuels au premier rang desquels figure bien sûr Youtube. Si l’option permettant d’accélérer les vidéos à différentes vitesses est disponible sur le player de YouTube depuis une dizaine d’années, elle s’avère de plus en plus populaire, comme le note Neal Mohan, chef de produit chez la filiale de Google dans un récent post de blog. Si ce dernier ne s’éternise pas sur les chiffres, il fait toutefois valoir que grâce à cette lecture accélérée, les utilisateurs de la plateforme auraient “économisé” pas moins de 900 années de vidéos chaque jour. Ce dernier note toutefois que le recours à cette fonctionnalité diffère selon les supports utilisés pour consulter Youtube. Si les utilisateurs regardent principalement leurs contenus à vitesse normale sur les télévisions connectées ou les consoles de jeux, ceux qui accèdent à la plateforme via leur ordinateur consomment en majorité leurs vidéos à vitesse doublée, contre une vitesse multipliée par 1,5 pour ceux utilisant leurs smartphones pour se connecter à Youtube. Autre phénomène intéressant, les équipes de Google font remarquer que la vitesse moyenne de lecture accélère au fil de la journée. Le matin au réveil, la vitesse reste normale. Puis, celle-ci augmente lorsque la journée de travail commence. YouTube note ensuite une légère baisse de l’utilisation entre 19h et 20h au moment du dîner, avant une reprise qui dure globalement jusqu’à 1h du matin chez les internautes adeptes d’une vitesse multipliée par 1,5. Si cette tendance en dit long sur les nouveaux modes de consommation de contenus sur les grandes plateformes de streaming, elle constitue aussi une opportunité pour les créateurs de contenus. A eux de produire de nouveaux formats créatifs pour surfer sur l’attrait des nouvelles générations de spectateurs pour la vitesse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

DMA / DSA : l'Europe tente une approche diplomatique de la Silicon Valley
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi l'Union Européenne implante un bureau à San Francisco, à quelques encablures de la Silicon Valley. L'Union Européenne ouvre un nouveau bureau à San Francisco, à quelques kilomètres de la Silicon Valley. Et dans quels locaux ce bureau est-il donc situé ? Et bien dans le consulat d'Irlande. L'Irlande est le pays européen favori des GAFA et des entreprises américaines de technologie. Pourquoi ? Parce que ces entreprises domicilient leurs filiales européennes en Irlande pour bénéficier d'un niveau de taxe faible. Comment ? Et bien via la fameuse technique de la doublette irlandaise. C'est à dire une stratégie d'évitement fiscal utilisé par certaines sociétés multinationales pour réduire leur impôt sur les sociétés. Dès la fin des années 80, la structure d’imposition en doublette irlandaise a été mise en oeuvre par des sociétés comme Apple, qui a été une des premières à mettre en place le principe. Reste que l'objectif de ce nouveau bureau est de renforcer la diplomatie numérique de l'Union Européenne. Et cela est un défi de taille. Le bureau est dirigé par le néerlandais Gerard de Graaf, un fonctionnaire européen de premier plan qui a joué un rôle crucial dans la mise en oeuvre du Digital Markets Act et du Digital Services Act, dits DMA et DSA. Ces textes européens législatifs historiques, adoptés en juillet dernier, visent à limiter le pouvoir des grandes entreprises technologiques et à rendre l'internet plus sûr. Ils doivent entrer en vigueur en 2023. Il est donc compréhensible que l’une des principales tâches de ce nouveau bureau, inauguré le 1er septembre, soit de veiller à ce que les relations avec les géants américains de la technologie restent constructives plutôt que conflictuelles sur ce terrain. Ce rôle pourrait être crucial dans le cas du DMA. Car ce texte permet un dialogue réglementaire entre la Commission européenne et les grandes entreprises technologiques concernées, les fameux « contrôleurs d’accès », dits gatekeepers en anglais. Surtout que certaines des obligations du DMA touchent au modèle d’entreprise même des sociétés concernées. Gerard de Graaf donne sur ce point l’exemple des systèmes d’exploitation qui devront s’ouvrir à d’autres App Store que ceux de leurs éditeurs. Il faut donc travailler à ce que ces sociétés intègrent mieux les nouvelles contraintes juridiques européennes dans leur mode de fonctionnement. Cette inauguration fait suite à la visite il y a quelques semaines d'un groupe de députés européens aux États-Unis pour s'entretenir avec des entreprises technologiques telles que Google, Meta, Apple, Airbnb, eBay, PayPal ou encore Uber.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Signal recrute une ex-Google pour tenter de gagner de l'argent
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique comment l'application de messagerie Signal va enfin tenter de gagner de l'argent. L'application de messagerie Signal vient d'embaucher Meredith Whittaker, une ancienne responsable du géant de la tech Google. Et ce n'est pas sur un petit poste puisqu'elle devient la première présidente de Signal. Reste que son objectif est très très ambitieux. Elle a pour mission ni plus ni moins de convaincre les utilisateurs de Signal de payer pour continuer à utiliser cette application pour l'heure gratuite. Signal est une application de messagerie comme WhatsApp ou Messenger. Sa réputation s'est construite sur la sécurité des échanges, et un chiffrement soit disant à toute épreuve. Signal propose en effet un chiffrement de bout en bout pour les discussions de groupe par texte, voix et vidéo, ne collecte ni ne stocke d'informations sensibles et ne conserve pas de sauvegardes de vos données sur ses serveurs. Un point de différenciation important vis à vis d'une concurrence acharnée sur le secteur des messageries. La plupart des concurrents de Signal utilisent en effet les données personnelles des utilisateurs pour gagner de l'argent. L'application a d'ailleurs connu un pic massif de téléchargements l'année dernière quand WhatsApp a modifié sa politique d'utilisation pour collecter des données sur les interactions de ses utilisateurs. A noter par ailleurs que Signal est gérée par une organisation à but non lucratif. Mais à présent, il faut bien gagner de l'argent. Surtout que si Signal compte actuellement 140,9 millions de téléchargements sur l'App Store et Google Play, ses concurrents sont loins devant. WhatsApp a dépassé les 2 milliards de téléchargements en 2019. Telegram de son côté a dépassé le milliard de téléchargements en 2021. Dans une interview, Meredith Whittaker a déclaré prévoir de se concentrer sur l'autofinancement, et ce grâce aux petits dons de millions d'utilisateurs. "Cela coûte des dizaines de millions de dollars par an pour développer et maintenir une application comme Signal" explique t-elle. Car oui, comme le sait très bien Meredith Whittaker avec son expérience chez Google, quand c'est gratuit, c'est vous le produit. La seule façon donc d'échapper à une technologie qui gagne de l'argent grâce à vos données est de payer pour des produits qui n'en gagnent pas, dit Mme Whittaker. Une alternative à la collecte de données n'existe que si la communauté des personnes qui en dépendent "donne un petit coup de pouce", dit-elle. Au delà de son pedigree chez Google, Meredith Whittaker, qui est membre du conseil d'administration de Signal depuis 2020, s'est fait connaître pour son discours parfois critique sur la mise en place des nouvelles technologies dans les entreprises. Elle a cofondé le AI Now Institute, un centre de recherche pour sensibiliser aux implications sociales de l'intelligence artificielle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi Snap passe déjà le Web3 à la trappe
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi l’éditeur de l’application Snapchat se débarrasse fissa de ses tout récents projets autour du concept de Web3. Snap, l'éditeur de l'application préférée des adolescents, Snapchat, vient de passer ses projets de Web3 par la fenêtre, quelques mois à peine après s'être intéressé au sujet. La société californienne vient de déclarer réduire de 20 % le nombre de ses employés et diminuer les investissements dans tous les projets qui ne contribuent pas directement à ce que le PDG Evan Spiegel décrit comme les trois priorités stratégiques de l'entreprise, à savoir : la croissance de la communauté, la croissance des revenus et la réalité augmentée. Conséquence de ce recentrage sur les fondamentaux, exit les projets de Web3. Alors là peut-être que vous vous dites, "mais qu'est ce que c'est que le Web3 ?" Et bien pour le savoir, je vous invite à écouter un épisode du ZDTech de janvier dernier nommé malicieusement "Ce que n'est pas le Web3". Vous y apprendez, en creux, ce que recouvre ce concept. Un désormais ex-employé de Snap, qui avait monté l'an passé une équipe dédiée sur ce sujet, très lié à celui de la propriété numérique, affirme que tout son pôle à été récemment "mis en veilleuse". Et le metavers alors ? Oui car un des enjeux du Web3, outre les crypto-monnaies et les NFT, les fameux non-fungible token, est la visualisation des univers virtuels. Et quoi de mieux que la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour faire apparaître aux yeux des clients et des utilisateurs ces fameux univers ? Et bien non. Snap affirme désormais que "les premières explorations dans l'espace web3 représentent un projet qui ne contribue pas directement à notre priorité et à notre investissement dans la réalité augmentée". Donc oui à la réalité aumgentée, notamment via les fameuses lunettes de Snapchat, les fameuses Spectacles. Mais plus question de mélanger univers virtuels et réalité augmentée. Ce retournement de stratégie ne fera évidemment pas que des heureux. Plusieurs créateurs de jetons non fongibles avaient déjà travaillé avec Snap pour lancer des filtres de réalité augmentée, connus sous le nom de Lenses. Des filtres qui permettaient de créer des photos et des vidéos qui mettaient en valeur leurs NFT en 3D. Alors est-ce déjà la fin du Web3. Non. D'autres sociétés persistent dans l'exploration de ce nouvel espace, pour l'heure admettons le fort mal défini. Meta, l'éditeur de Facebook et Instagram, grand rival de Snap, poursuit ses efforts en la matière, après avoir adopté en début d'année le nom de Meta pour refléter cette nouvelle direction. La société construit une plateforme de réalité virtuelle appelée Horizon Worlds. Et YouTube, filiale d'Alphabet, a également annoncé recruter un responsable du web3 en début d'année.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Intelligence artificielle : Ces 5 domaines où tout va changer (ou presque)
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous parle de ces cinq domaines où l’intelligence artificielle aura une grande influence dans les prochaines années. L’IA transforme le mode de fonctionnement des entreprises de nombreuses manières. Mais dans certains secteurs d’activité, plus que d’autres, les applications de l’IA sont particulièrement saisissantes. C’est le constat que dresse le cabinet McKinsey, qui examine dans un rapport les applications de l’IA, dans 5 secteurs d’activité en particulier : la santé, l’agriculture, le retail, l’immobilier et l’éducation. Pour ce qui est du domaine de la santé, cette petite révolution de l’IA n’est pas nouvelle. De la reconnaissance automatisée des pathologies à la chirurgie assistée par robot, la technologie semble être partout. Loin de remplacer totalement les médecins, l’IA aidera simplement les professionnels de santé à remplir leur rôle plus efficacement. Deuxième domaine où l’IA aura un fort impact, d’après le rapport, c’est l’agriculture. Là aussi, l’IA a le potentiel d'optimiser la production. Et comment ? A grand renfort d’automatisation, de robotisation et de manipulation des données, nous explique le cabinet d’analyse. Pour prendre un exemple concret, la technologie peut permettre de soutenir l’agriculture dite de “précision” - un terme qui désigne l’adaptation des intrants de culture aux besoins précis de l’exploitation. L’IA rend cela possible en collectant des données et en identifiant des modèles qui aident les agriculteurs à mieux comprendre ce qui doit être mis en œuvre et en quelle quantité. On peut aussi penser à certains équipements d’agriculteurs, qui peuvent être automatisés, comme les tracteurs sans conducteurs. Après l’agriculture et la santé, le retail est un autre secteur friand des applications de l’IA. Le machine learning peut aider les commerçants à comprendre les habitudes de consommation pour ajuster leur offre en conséquence et pousser des recommandations personnalisées. C’est en travaillant la donnée que les entreprises peuvent aussi mieux gérer les stocks et prévenir les défaillances sur les chaînes d’approvisionnement. Si on regarde maintenant le domaine de l’immobilier, les applications de ll’IA sont là aussi attendues au tournant. Pour acheter ou vendre un bien immobilier, vous avez sans doute déjà reçu des recommandations automatisées. L’IA s’avère aussi être une aide précieuse pour aider les promoteurs à effectuer des analyses de marché, gérer les risques et la volatilité des prix. Enfin, et pour compléter le tableau, le monde de l’éducation n’est pas en reste non plus. Et oui, l’éducation 2.0 passera également par des méthodes novatrices, comme des programmes de cours de plus en plus plus personnalisés, pour mieux tenir compte des besoins d’apprentissage individuels. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La migration vers le cloud, une étape stratégique pour les entreprises
Faisant face aux nouveaux modes de travail et de manière générale à la transformation numérique, les entreprises se tournent vers le cloud. Cette technologie leur offre, en effet, plus de souplesse et de résilience dans le transport, le stockage et la sécurisation des données. Tout l’enjeu sera pour les entreprises de réussir leur mutation ! Expert de la Transformation Numérique Sécurisée chez Orange Business Services, Franck Morales pilote le programme en charge des solutions d’infrastructures sécurisées dédiées à la transformation des entreprises et explique leur rôle primordial. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L’industrie : première utilisatrice de la 5G
Les données sont un enjeu majeur dans bien des domaines et particulièrement pour l’industrie. C’est en effet la capacité à tirer profit des opportunités offertes par les données qui fera la différence. Une première étape sera la mise en place d’une infrastructure performante et personnalisée pour collecter ces données : un réseau 5G privé. Une problématique que connait bien Emmanuel Routier, responsable du programme stratégique « Smart Industries » dont l’objectif est d’accompagner les industries dans leur transformation numérique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand l’expérience client virtuelle dépasse le réel !
En boutique, en ligne, au téléphone, via des chat… aujourd’hui, les consommateurs utilisent tous les canaux de communication disponibles pour entrer en contact avec les marques. Mais une chose est sûre, ils attendent la même qualité de service quel que soit le canal utilisé ! Un défi pour les entreprises qui pourront notamment améliorer leur relation client grâce aux données ! Serge Schertzer expert de la relation client chez Orange Business Services aide les entreprises à réinventer leur relation client pour « reproduire en ligne et au téléphone une expérience aussi premium que celle offerte en boutique ! » Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Accompagner l’évolution de l’environnement de travail, comme par magie !
Les entreprises sont confrontées à une accélération de l’évolution des modes de travail, qui va vers un modèle beaucoup plus hybride. En conséquence, l’environnement de travail aussi évolue ! Avec une réponse technologique personnalisée et sécurisée, l’entreprise peut offrir une expérience utilisateur optimale à ses salariés et ainsi maintenir satisfaction et productivité. Marie-Héléne Briens Ware pilote le programme stratégique dédié à l'espace de travail numérique chez Orange Business Services. Elle revient sur son rôle auprès d’entreprises en pleine transformation. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mettre les données au cœur de l’entreprise pour en tirer parti !
En 2020, le volume de données créées ou répliquées a atteint 64,2 zettaoctets. Ce volume pourrait atteindre 181 zettaoctets en 2025 ! Une véritable mine d’or pour les entreprises qui les utilisent pour améliorer leur fonctionnement et augmenter leur rentabilité, à condition de savoir les exploiter ! C’est tout l’enjeu : transformer les données en valeur et notamment l’objectif de Michael Deheneffe, responsable de l’intelligence artificielle chez Orange Business Services. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.