PLAY PODCASTS
ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

557 episodes — Page 7 of 12

Comment améliorer le taux de réussite de vos projets de transformation numérique

Voici un sujet crucial pour de nombreuses entreprises : comment améliorer le taux de réussite de vos projets de transformation numérique. C'est un sujet majeur parce qu'il est déterminant pour assurer la survie et la compétitivité de son organisation dans un marché qui se numérise de plus en plus.La question de la visibilitéSouvent, les entreprises se lancent dans des projets de transformation numérique sans avoir une vue d’ensemble claire. Le manque de visibilité sur les projets en cours, et même sur ceux à venir, peut créer des blocages importants.Un exemple frappant nous vient d'une étude menée par le Gartner, où les DSI interrogés disent que moins de 50 % de leurs projets numériques aboutissent. Ce qui revient selon les analystes à « jouer à pile ou face ».Pour éviter cela, il est essentiel d'instaurer une transparence totale sur l'état des projets, à tous les niveaux de l’organisation. Concrètement, il ne suffit plus d’attendre des rapports mensuels. La direction doit pouvoir suivre en temps réel l’évolution des initiatives.Connecter la transformation numérique à la stratégie globale de l'entrepriseIl est capital de connecter votre transformation numérique à la stratégie globale de l'entreprise. De nombreuses entreprises dépensent des millions d'euros dans la transformation numérique, mais peinent à en montrer la valeur.Comment éviter cela ? Pour que ces investissements ne soient pas gaspillés, il faut que chaque initiative numérique soit alignée sur les objectifs stratégiques de l'entreprise.Cela permet non seulement de donner un sens à chaque projet, mais aussi de faciliter la prise de décision. Les projets doivent pouvoir être ajustés, redéfinis, voire stoppés si les conditions du marché changent.Renforcer la capacité de changementEnfin, et c'est peut être le plus important, il est indispensable de renforcer la capacité de changement.Les entreprises doivent être prêtes à réajuster en permanence leurs priorités en fonction des résultats et des nouvelles opportunités.Les anciens modèles, où un projet a un début et une fin bien définis, appartiennent au passé. Aujourd'hui, nous évoluons dans un monde d'innovation continue. Les entreprises doivent donc être prêtes à pivoter rapidement, à réaffecter leurs ressources et à ajuster leurs stratégies.C'est à ce prix que le taux de réussite des projets de transformation numérique peut être amélioré.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 21, 20242 min

Des réponses pour les professionnels face à la calamité des appels fantômes

Ce phénomène peut sembler anodin mais peut poser de sérieux problèmes aux entreprises et aux professionnels. Surtout, des solutions existent pour régler ce problème.C'est quoi un appel fantôme exactement ?Nous avons tous connu cette situation. Vous répondez à votre téléphone et il n’y a personne à l’autre bout. Ou bien, un numéro inconnu s’affiche, mais quand vous décrochez, c’est le silence total. Si cela vous arrive de temps en temps, rien de grave.Il peut s'agit par exemple d'un appel de poche, un pocket call en anglais. Cela signifie que votre interlocuteur appuie sur son téléphone de manière malencontreuse. Et que le téléphone vous appelle. Et bien sûr personne n'est là quand vous décrochez.Mais quand ces appels se répètent sans arrêt, c'est là que les problèmes commencent pour les profesionnels.Encombrement complet des lignes téléphoniques des professionnelsCar les appels fantômes peuvent provoquer un encombrement complet des lignes téléphoniques.Imaginez par exemple une entreprise qui reçoit plusieurs de ces appels chaque jour. Ça perturbe non seulement le service client, mais cela peut aussi entraîner des pertes de revenus si des appels légitimes ne parviennent plus à passer.Par ailleurs, les interruptions régulières causées par les appels fantômes peuvent engendrer frustration et anxiété de la part de vos propres employés. De quoi jouer sur leur moral.Attaque par balayage de portSecond point, derrière ces appels fantômes, il peut y avoir des intentions très malveillantes.Les cybercriminels utilisent parfois des techniques comme le balayage de ports ou le "war dialing" pour tester les vulnérabilités des systèmes téléphoniques.Dans ce cas, les appels fantômes ne sont pas juste un désagrément. Ils doivent devenir un véritable signal d'alerte pour une entreprise.Mettre en place des pare-feux et des outils de filtrage des appelsEnfin, troisième point, des solutions existent pour contrer ces appels fantômes.Par exemple, les systèmes VoIP doivent être régulièrement mis à jour et configurés correctement pour éviter les attaques.Et des pare-feux et des outils de filtrage des appels peuvent aussi être mis en place pour limiter l'impact de ces nuisances et améliorer la sécurité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 18, 20242 min

L'IA dans les PC va mordre à pleine dents dans les parts de marché d'Intel et d'AMD

Les PC portables qui embarquent de l'intelligence artificielle vont bientôt dominer le marché des machines pour les professionnels.Selon une étude récente du cabinet Gartner, la part de marché des PC capables d'exécuter de l'IA en mode local va exploser dans les années à venir, notamment grâce aux processeurs Arm.Premier point à retenir : dès l'an prochain, 43 % des livraisons de PC seront des machines équipées de capacités IA locales. Cela représente une forte augmentation par rapport à 2024, où ce chiffre n'est que de 17 %.Des conséquences sur l'architecture des PCPourquoi donc ? Parce que les unités de traitement neuronal, ou NPU, seront bientôt un composant standard des machines professionnelles. En effet, les ordinateurs portables dotés de ces NPU ne représentaient que 5 % du marché des grandes entreprises en 2023. Mais d'ici 2025, la moitié des ordinateurs portables des pros en seront équipés.Cette montée en puissance s'explique aussi par l'intégration croissante de fonctionnalités d'IA générative dans les systèmes d'exploitation, comme Copilot de Microsoft ou encore Apple Intelligence.Mais cette évolution va avoir des conséquences sur l'architecture des machines. Les PC équipés de processeurs Arm grignotent des parts de marché aux puces traditionnelles x 86 d'Intel et d'AMD, en particulier dans le secteur professionnel.Le ROI de l'IA Gen pour les professionnels reste à démontrerEnfin, même si les avantages de l'IA générative sont nombreux, comme la création de contenu et de code, les professionnels se posent encore des questions sur la qualité des résultats produits.Par exemple, l'IA peut générer du code qui contient des erreurs ou des failles de sécurité. Et l'utilisation de l'IA générative incite parfois les développeurs à ne pas vérifier aussi minutieusement leur travail que s' ils écrivaient eux même du code.Ainsi, bien que les PC boostés à l’IA soient prometteurs, le retour sur investissement doit encore être prouvé à long terme.Un secteur qui va changer de mainsEn conclusion, l’essor des PC équipés de capacités IA est indubitable.Ces nouvelles machines devraient dominer le marché d’ici 2025, en particulier pour les professionnels.Cela va profondément transformer le secteur des ordinateurs portables, avec un changement notable dans les architectures de processeurs. AMD et Intel, attention à vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 17, 20243 min

Pénurie mondiale de puce informatique, en 2026 les stocks seront vides

Une nouvelle pénurie mondiale de puce informatique qui se profile à l'horizon. Une étude prédit que d'ici à 2026 les stocks seront vides. Pourquoi ? Parce que la demande en puces d'intelligence artificielle explose.Selon l'analyste Bain, la demande pour des infrastructures et des produits qui embarquent de l'IA pourrait croître 35 % par an jusqu’en 2027. Cette demande massive va créer une pression énorme sur les fabricants de puces.D'abord parce que l'IA génère une demande d’infrastructures gigantesques. Les centres de données doivent devenir beaucoup plus grands, avec des capacités dépassant 1 gigawatt, là où la moyenne haute actuelle est de 200 mégawatts.Les fabricants de puces vont devoir augmenter leur production de manière drastiqueCette augmentation est nécessaire pour répondre aux besoins croissants des modèles d'IA, qui demandent beaucoup de puissance de calcul. Le rapport prédit que les coûts de construction de ces centres vont exploser. La construction d'un grand datacenter coûte aujourd'hui jusqu'à 4 milliards de dollars. Ce sera 25 milliards dans cinq ans.Deuxième point, les fabricants de puces vont devoir augmenter leur production de manière drastique.Concrètement, la taille des puces dans les PC et les smartphones augmente pour héberger les capacités d'IA. Donc il faut produire de plus gros objets. Mais surtout, la demande pour ces objets va exploser. La production devra croître de 25 % à 35 % d’ici 2026 pour y répondre.Restrictions d'exportation sur la ChineLe risque de pénurie est donc fort. Le rapport indique qu’il faudrait construire jusqu’à cinq nouvelles usines à un coût total de 75 milliards de dollars pour répondre à cette demande.Enfin, les tensions géopolitiques et la quête de souveraineté en matière d'IA aggravent cette situation.Les restrictions d'exportation imposées par les États-Unis et d'autres pays sur la Chine créent des frictions sur l'approvisionnement en matières premières comme le gallium et le germanium.Des projets européens sur le sujetLa Chine, qui contrôle l'essentiel de ces ressources, a également restreint ses exportations.En réponse, l’Union européenne par exemple investit massivement dans ses propres capacités de production, avec des projets comme le Chips Act. Mais ces initiatives sont coûteuses et prennent du temps à se concrétiser.En conclusion, la demande massive pour l'IA et les tensions sur la chaîne d'approvisionnement mondiale pourraient bien provoquer une nouvelle pénurie de puces d'ici à 2026.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 16, 20243 min

ChatGPT et ses comparses peuvent-il améliorer l'analyse des sentiments dans les centres d’appels ?

Aujourd'hui, voyons si ChatGPT et ses comparses d'intelligence artificielle générative peuvent aller plus loin que les outils classiques d'analyse des sentiments dans les centres d’appels. Peuvent-il vraiment améliorer cette tâche ?La réponse est oui, mais avec quelques réserves. Mais commençons par nous demander pourquoi l'analyse des sentiments est importante dans les call center.Elle permet aux entreprises de comprendre l’état d’esprit de leurs clients. De savoir si ils sont satisfaits ou frustrés. C’est essentiel pour améliorer la qualité du service, ajuster les formations des agents et au final, rendre les clients plus satisfaits.L'IA générative propose une meilleure compréhension des nuances du langage humainLes outils traditionnels d’analyse des sentiments utilisent déjà l'intelligence artificielle pour évaluer le ton, les mots et le contexte des conversations. Des technologies comme la reconnaissance automatique de la parole transforment les appels en texte, puis le traitement du langage naturel identifie les émotions des clients.Le problème, c'est que ces solutions sont très chères et complexes à mettre en place.Et c'est là que ChatGPT change la donne. Surtout, l'IA générative propose une meilleure compréhension des nuances du langage humain.ChatGPT et consort ont aussi leurs limitesLà où un logiciel traditionnel pourrait simplement classer une conversation comme positive ou négative, ChatGPT peut capter les subtilités des émotions, et ce même dans des conversations complexes. Il peut aussi analyser de grandes quantités de données à la fois, ce qui permet aux entreprises d’obtenir rapidement des retours d'information précieux à une échelle beaucoup plus grande.Cela signifie que les centres d’appels peuvent mieux comprendre ce que ressentent les clients qui les appellent, ajuster leur manière de communiquer et proposer un service plus personnalisé.Mais les outils comme ChatGPT et consort ont aussi leurs limites. Bien qu’ils puissent fournir une analyse plus riche que les logiciels traditionnels, ils n’ont pas été spécifiquement conçus pour les centres d'appels. Cela signifie qu'il doivent être ajustés pour s’adapter parfaitement à cet environnement.La question de la qualité des transcriptions des appelsDe plus, ils dépendent de la qualité des transcriptions des appels. Si celles-ci sont de mauvaise qualité, les résultats seront forcément moins fiables.En conclusion, oui, ChatGPT ou encore Copilot ont le potentiel d’améliorer considérablement l’analyse des sentiments dans les centres d’appels.Mais ils doivent surtout être bien intégrés dans les processus existants pour donner des résultats fiables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 15, 20243 min

4 conseils pour bien sécuriser un réseau d'entreprise

C'est un sujet fondamental pour la sécurité de toute entreprise : comment sécuriser votre réseau.Avec la montée des cybermenaces, il est crucial de mettre en place les bonnes mesures pour protéger les données et les actifs numériques.Commençons par les bases de la sécurité réseau.Installez des pare-feuUn pare-feu agit comme une barrière entre votre réseau interne et le monde extérieur. Il vérifie les données qui entrent et sortent, bloquant toute activité suspecte.Il existe deux types de pare-feu : les pare-feu matériels, qui protègent tout le réseau, et les pare-feu logiciels, installés sur des appareils individuels.Les deux sont complémentaires. Par exemple, de nombreuses entreprises installent des pare-feu matériels pour contrôler l’accès externe et des logiciels supplémentaires pour renforcer la protection interne.Installer un logiciel antivirus est indispensableCes logiciels protègent vos appareils contre les virus, les rançongiciels et autres types de logiciels malveillants.Assurez-vous de choisir un logiciel qui se met à jour automatiquement pour rester protégé contre les menaces les plus récentes.Par exemple, des outils comme Malwarebytes et Norton sont bien connus pour leur efficacité.Et n'oubliez pas : il ne suffit pas d'installer ces logiciels une fois. Il est essentiel de planifier des scans réguliers pour s'assurer que rien de malveillant ne s'est infiltré dans votre réseau.La magie de la MFAMettez en place l'authentification multifactorielle. Cette technologie renforce la sécurité des comptes utilisateurs en ajoutant une deuxième étape après la saisie du mot de passe, comme un code envoyé par SMS ou un scan d'empreinte digitale.Cela complique la tâche des cybercriminels, même s'ils parviennent à voler un mot de passe. Imaginez un employé dont l’ordinateur est compromis.Grâce à l'AMF, il serait difficile pour l'attaquant d'accéder aux données sensibles de l'entreprise.Un VPN pour les connexions distantesPour ceux qui travaillent à distance enfin, l'utilisation d'un réseau privé virtuel, dit VPN, est également essentielle.Le VPN crée une connexion chiffrée entre les appareils de vos collaborateurs et votre réseau, ce qui protège les informations échangées même lorsqu'elles transitent par des réseaux non sécurisés, comme le Wi-Fi d'un lieu public.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 14, 20242 min

Comment Starlink fait son beurre marketing avec les ouragans

Aujourd'hui, parlons de la manière dont Starlink, la société de connexion très haut débit à l'Internet par satellite, surfe sur la saison des ouragans outre-Atlantique, pour gagner des clients.L'entreprise a récemment proposé une aide aux victimes de l'ouragan Hélène, qui a ravagé l'État de Floride. En effet, Starlink a annoncé que son service serait gratuit pendant 30 jours pour les personnes touchées.À première vue, cela semble être une action généreuse et solidaire. Mais si l'on y regarde de plus près, cette offre n'est pas aussi gratuite qu'elle en a l'air.Gratuit mais pas tropD'une part, pour accéder à cette fameuse gratuité, les utilisateurs doivent quand même acheter le matériel nécessaire, le fameux terminal Starlink.Certes, il est vendu à un prix réduit pour l’occasion, mais on parle tout de même de près de 400 dollars, frais d’expédition inclus.Ce n'est pas vraiment à la portée de tout le monde, surtout en période de crise. Donc, même si le service est gratuit pendant un mois, l’accès à celui-ci a un coût initial assez conséquent.Un bon moyen d'engranger des abonnésEnsuite, à la fin des 30 jours gratuits, l'abonnement devient automatiquement payant. Les utilisateurs se retrouvent alors avec une facture de 120 dollars par mois s’ils ne se désabonnent pas.Donc, on est bien loin d’une véritable aide humanitaire. Il s'agit plutôt d'une stratégie marketing pour attirer de nouveaux clients sur la durée.Un utilisateur de Starlink a même posté un message en ligne pour souligner que cette période d’essai de 30 jours existait déjà avant l'ouragan. Donc oui, l'offre n'est pas si inédite que cela.Des alternatives existentEnfin, Starlink n'est pas le seul acteur à intervenir dans les zones sinistrées.Aux Etat-Unis, d’autres opérateurs, comme Spectrum ou T Mobile, proposent aussi des solutions temporaires de connectivité.Il s'agit d'accès Wi-Fi gratuits ou des alertes d’urgence via satellite.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 11, 20242 min

Fin de la 3G, les ascensoristes demandent deux années de répit

La fin programmée des réseaux 2G et 3G aura des conséquences pour les ascenseurs. Eh oui, vous avez bien entendu, nos bons vieux ascenseurs sont concernés par ce virage technologique.Alors, pourquoi parle-t-on des ascenseurs ?Parce que les systèmes d'alarme intégrés, qui permettent de contacter les services de dépannage en cas de panne ou de souci technique, reposent encore souvent sur les réseaux 2G et 3G.Ces technologies seront bientôt arrêtées par les opérateurs télécom et devront être remplacées par des réseaux plus récents, comme la 4G ou la 5G. Et c'est un vrai casse-tête pour l'industrie de l'ascenseur.Premier point, ce changement implique des coûts importants. En France, près de 300 000 ascenseurs utilisent encore ces réseaux.Les syndics de copropriété et les propriétaires d'immeubles devront donc se préparer à des charges supplémentaires pour mettre leurs installations à jour avec de la 4G ou de la 5G.Un calendrier serréDeuxième point, le calendrier est serré. Orange prévoit de couper son réseau 2G fin 2025, et Bouygues et SFR suivront l'année suivante. Pour la 3G, on parle de 2028 pour Orange et SFR, et un an plus tard pour Bouygues.Certes, cela peut paraître lointain. Mais ce délai est néanmoins jugé trop court par la fédération des ascenseurs. Cette fédération professionnelle mentionne que près de la moitié du parc d'ascenseurs en France est concerné.Surtout, la fédération râle parce que ce sont ces mêmes opérateurs qui ont recommandé il y a quelques années de basculer des lignes cuivres à ces réseaux sans fil. Et voilà qu'il faut de nouveau tout changer ! La fédération des ascenseurs a écrit à l'Arcom pour demander le report de deux années au moins de l'arrêt des réseaux 2G et 3G par les opérateurs.D'autres appareils connectés touchésEnfin, dernier point, ce ne sont pas seulement les ascenseurs qui sont touchés.De nombreux autres équipements reposant sur ces technologies devront également être mis à jour.Par exemple des dispositifs de téléassistance pour les personnes âgées, des alarmes connectées pour les locaux professionnels, ou encore des systèmes de sécurité dans les véhicules, comme les appels de secours automatiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 10, 20242 min

Google doit ouvrir les portes de sa boutique d'applications en ligne à la concurrence

Voici une décision importante qui pourrait transformer l'écosystème des applications mobiles sur Android. Un juge américain a ordonné hier à Google de modifier sa boutique d'applications en ligne. Oui, le Play Store doit dorénavant permettre plus de concurrence.La décision judiciaire est prise suite à un procès qui oppose Google à Epic Games. Le créateur du célèbre jeu en ligne Fortnite accuse Google de monopoliser la distribution d'applications sur Android.Le juge a en conséquence décidé que Google ne peut plus interdire les méthodes de paiement alternatives dans ses applications. Et doit permettre le téléchargement d'applications depuis d'autres sources.La fin du deal avec les fabricants de smartphoneEnsuite, cela va engendrer des changements à venir dans le Play Store. Pendant les trois prochaines années, aux Etats-Unis, Google devra s'assurer que les utilisateurs puissent accéder à des plateformes concurrentes.Google ne devra pas non plus payer les fabricants de smartphone pour qu'ils préinstallent sa boutique d'applications sur les appareils neufs.Le but selon le juge est de mettre en place un écosystème d'applications plus dynamique et compétitif sur Android.Google compte faire appelEnfin, il faut noter que Google a annoncé son intention de faire appel de cette décision. L'entreprise affirme que les changements exigés par la justice pourraient nuire aux consommateurs et aux développeurs.Côté européen, des actions en justice et des enquêtes sont en cours pour déterminer également si les magasins d'applications ne permettent pas un monopole pour Google et Apple.Un mouvement similaire à celui en cours aux Etats-Unis pourrait donc arriver prochainement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 9, 20242 min

Pourquoi les géants de la tech s'entichent des centrales nucléaires

Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui peut sembler surprenant. Voici pourquoi les géants de la tech, comme Amazon, Microsoft ou Google, se tournent vers l’énergie nucléaire pour alimenter leurs centres de données.D'abord, la consommation énergétique des datacenters des géants de la tech explose. Une explosion dopée par la montée en puissance des services d'intelligence artificielle. Bref, ces entreprises consomment une quantité énorme d’électricité pour mettre sur pied les services informatiques du futur.Et si les énergies renouvelables comme l’éolien et le solaire sont intéressantes, elles sont intermittentes. Elles dépendent du degré d'ensoleillement et de la force du vent. Le nucléaire, lui, a l’avantage de fournir une énergie continue, 24 heures sur 24. Et cela correspond parfaitement aux besoins des data centers qui tournent jour et nuit.Oui, c'est un argument environnementalC’est pour cette raison que Microsoft, par exemple, a signé tout récemment un contrat pour relancer une centrale nucléaire aux États-Unis.Le second point est surprenant et crée la division dans le camp des écologistes. Car oui, c'est un argument environnemental. Les géants du numérique se sont tous engagés à réduire leurs émissions de carbone. Or, avec la montée en puissance de l'IA, ces entreprises voient leurs émissions polluantes augmenter. Le nucléaire pourrait être une solution, car il produit très peu de gaz à effet de serre.Bill Gates, qui a créé Microsoft, est lui-même un fervent défenseur de cette technologie. Il a d'ailleurs créé une société nommée TerraPower, qui conçoit des réacteurs nucléaires. Et pour lui, le nucléaire peut aider à résoudre les problèmes climatiques.Vers les petits réacteurs modulairesTerraPower commence à développer une nouvelle classe de réacteurs nucléaires. Mais ce projet est repoussé d'au moins deux ans du fait que le seul fournisseur du combustible nucléaire qui convient est russe. Mais l'exemple de TerraPower montre surtout que les géants de la technologie ne se limitent plus aux vieilles centrales.Ils misent aussi sur de nouvelles technologies, comme les petits réacteurs modulaires.Ces réacteurs de nouvelle génération, plus petits et plus flexibles, pourraient fournir une électricité de manière plus adaptable aux besoins des entreprises. Google, par exemple, envisage sérieusement cette option dans sa stratégie énergétique pour l’avenir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 8, 20242 min

Comment Google et Goldman Sachs cherchent à influencer la réglementation de l'IA en Europe

Aujourd’hui évoquons un sujet brûlant. Voici comment Google et Goldman Sachs cherchent à influencer la réglementation de l'intelligence artificielle en Europe. Leur arme ? Un rapport économique qui promet monts et merveilles.Premier point, selon ce rapport, Google estime que l'IA générative pourrait transformer plus de 60 % des emplois en Europe. Cela permettrait non seulement d’augmenter la productivité dans des secteurs clés comme les services, mais aussi de créer des milliers de milliards d’euros de croissance pour l’économie européenne.Google promet même une augmentation annuelle explosive de 8 % du PIB dans la zone euro pour les dix prochaines années. Pour rappel, le taux de croissance actuel est de... 0,3 %.La grande automatisation des servicesL'idée ici est que l'IA générative, à la différence des robots industriels qui se concentraient surtout sur la production de produits, touche des domaines où la main-d’œuvre est encore majoritairement humaine, comme les services.Deuxième point, ce rapport met en avant la compétitivité technologique de l'Europe, compétitivité qui bat de l'aile.Il rappelle un constat alarmant. En 2022, l’Europe n'a déposé que 2 % des brevets mondiaux dans le domaine de l'IA, contre plus de 60 % pour la Chine et plus de 20 % pour les États-Unis.Allègement des lois européennes pour améliorer l'innovationCe retard au démarrage est vu par Google comme une conséquence directe de la réglementation excessive dans le secteur numérique. Et de viser directement l'adoption récente du pacte sur l'intelligence artificielle, qui réglemente le développement et les usages de cette nouvelle technologie en EuropeGoogle et Goldman Sachs, qui a fourni les modèles économiques sur lesquels se basent l'étude, plaident donc pour un allègement des lois européennes pour améliorer l'innovation.Au delà de leurs fantastiques projections économiques, ils s’appuient aussi sur le récent rapport de Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, qui signale un ralentissement de la productivité en Europe.Meta et Apple ont retardé le déploiement de certaines technologies d'IA dans l’UEEnfin, malgré ces critiques, Google reconnaît néanmoins la nécessité d’une certaine forme de régulation.Mais le géant américain appelle l’Europe à mettre en place un cadre plus souple, tout en respectant les exigences de confidentialité et de sécurité des données.Cette campagne de lobbying survient alors que d'autres entreprises technologiques américaines comme Meta et Apple ont retardé le déploiement de certaines technologies d'IA dans l’Union européenne, craignant des sanctions ou des obstacles liés aux nouveaux textes, comme la loi sur les marchés numériques, dite aussi DMA.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 7, 20243 min

Smartphone, ordinateur et TV, voici les marques les plus fiables

Aujourd’hui, voici les résultats d'un baromètre, qui met en lumière les marques d'appareils électroniques les plus fiables. Alors que la durabilité est devenue un critère essentiel, c'est Fnac Darty qui publie ce rapport fort précieux pour connaître les produits qui durent vraiment.Détaillons donc ensemble les performances des smartphones, des téléviseurs et des ordinateurs portables.Premièrement, côté smartphones, c'est Apple qui est en tête. La marque à la pomme est suivie de près par Honor, et c'est une petite surprise. La marque chinoise fait un bond dans le classement grâce à ses efforts en matière de fiabilité. Samsung, par contre, glisse à la troisième place, malgré une bonne disponibilité de pièces détachées.A noter que les marques chinoises comme Oppo et Xiaomi sont de plus en plus compétitives sur la durabilité. Et c'est un vrai changement, puisque l'on se souvient que les premiers modèles Android ne duraient souvent que deux ans.Ensuite, pour les ordinateurs portables, pas de surprise. Apple est encore en tête. Viennent ensuite les modèles sous Windows, avec respectivement H P, et juste derrière Lenovo. A noter que le fabricant chinois est sur une belle trajectoire et pourrait bien dépasser H P l'année prochaine, grâce à ses progrès en fiabilité et durabilité.Enfin, du côté des téléviseurs, Sony domine aussi bien les modèles LED que OLED. C'est un leader incontesté en matière de fiabilité, même si LG n’est pas loin derrière pour l'OLED. Philips, lui, fait un bond sur la réparabilité, en s'engageant à fournir des pièces détachées sur 10 ans. C’est bien évidemment un gros plus pour ceux qui veulent garder leur matériel longtemps.Samsung a perdu quelques points dans le classement, surtout à cause du coût élevé des pièces détachées du fabricant coréen.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 4, 20242 min

Microsoft se repose encore et toujours sur la version "à vie" d'Office à l'heure du cloud

A l'heure du cloud computing et des abonnements pour accéder aux logiciels grand public et professionnels, Microsoft conserve une licence Office dite "à vie".Le géant de l'informatique vient en effet d'annoncer que Office 2024, la nouvelle version de la suite bureautique qui prend la place d'Office 2021, continue de proposer des licences sans abonnement.C'est une alternative intéressante pour ceux qui préfèrent payer une fois plutôt que de s'engager dans un modèle ou il faut mettre la main à la poche tous les mois ou tous les ans.Microsoft met en avant l'option d'achat unique, avec une licence à vie pour 149 euros. Vous pouvez installer la suite sur un seul ordinateur, que ce soit sous Windows 10, Windows 11, ou macOS.C’est un avantage pour ceux qui n’ont pas besoin des fonctionnalités en ligne de Microsoft 365. Mais ce modèle de licence a aussi des limites.Par exemple, si vous avez déjà Office 2021, vous devrez repayer pour obtenir cette nouvelle version. Et surtout, vous ne bénéficiez pas de synchronisation automatique des documents sur le cloud. Et c'est espace de stockage en ligne est un des fonctionnalités phare de Microsoft 365.Les nouveautés d'Office 2024Microsoft a pris en compte les retours des utilisateurs pour améliorer l'interface, qui est désormais mieux intégrée dans le design de Windows 11.En termes de nouvelles fonctionnalités, on peut désormais insérer des images directement depuis son smartphone dans Word, Excel, ou PowerPoint.Concrètement, il n'y a plus besoin de transférer manuellement ses photos pour les intégrer aux documents. Office peut les récupérer directement depuis un appareil Android.Il y a aussi des ajouts très intéressants pour les professionnels, comme la gestion des fichiers au format OpenDocument.Office 2024 intègre certaines fonctionnalités de Microsoft 365Enfin, Office 2024 intègre certaines fonctionnalités jusqu'alors réservées aux abonnés de Microsoft 365.Par exemple, sur PowerPoint, vous pouvez désormais ajouter des sous-titres aux fichiers audio et vidéo intégrés dans vos présentations.Ce sont des détails qui font la différence pour une utilisation professionnelle, et qui montrent que même sans abonnement, Office 2024 reste pertinent face à la version cloud.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 3, 20243 min

SAP s'inquiète publiquement de l'IA Act

Christian Klein est le directeur général de SAP, le premier éditeur de logiciel européen de par son chiffre d'affaires. Et il met en garde dans les colonnes du Financial Times l'Union européenne contre une réglementation excessive de l'intelligence artificielle. Alors que les entreprises américaines avancent à grands pas dans le développement de l'IA, Christian Klein craint que l'Europe ne prenne du retard si elle impose trop de restrictions.Tout d'abord, Christian Klein estime que trop de régulations pourraient sérieusement affecter la compétitivité des entreprises européennes.Réglementer les technologies elles-mêmes est risquéIl souligne que les entreprises américaines continuent à développer librement des modèles d'intelligence artificielle. Récemment le gouverneur de Californie a rejeté un projet de loi pour réguler les modèles d'IA. L'Europe au contraire a adopté en août dernier un règlement sur l'IA pour encadrer les pratiques.Selon lui, réglementer les technologies elles-mêmes est risqué. Il appelle plutôt à encadrer les résultats et les impacts de ces innovations sur les entreprises et les utilisateurs finaux.Ensuite, SAP n'essaie pas de rivaliser directement avec les géants américains comme Google ou Meta. L'entreprise allemande, spécialisée dans les progiciels, investit 2 milliards d'euros chaque année dans l'IA. Mais ce chiffre reste bien inférieur aux 100 milliards dépensés par certaines entreprises outre Atlantique.SAP n'en a pas fini avec le virage vers le cloud computingPlutôt que de développer de grands modèles de langage alimentés par l'ensemble de l'Internet, SAP préfère se concentrer sur des applications concrètes. Par exemple, un chatbot interne nommé "Joule". Il est capable d'aider à optimiser des processus de chaîne d'approvisionnement. Et cela est particulièrement utile pour les clients de SAP puisque l'éditeur leur vend un type de progiciel nommé ERP, qui est en quelque sorte l'épine dorsale numérique de leur entreprise.Enfin, SAP se réinvente en permanence pour rester compétitif. Mais ce mouvement est opéré à pas comptés. L'entreprise, qui compte 400 000 clients dans le monde, effectue depuis plusieurs années un grand virage vers le cloud computing. Reste que jusqu'à présent seulement un tiers de ses clients ont franchi ce pas.Ce changement a néanmoins permis à SAP de voir son chiffre d'affaires augmenter de 10 % au deuxième trimestre de cette année, en grande partie grâce à la vente de solutions basées sur l'infonuagique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 1, 20243 min

73 % des pros de l'IA veulent changer d'emploi l'an prochain

Aujourd'hui, évoquons une tendance surprenante dans le secteur de la technologie. Selon une récente enquête menée aux Etat-Unis, 73 % des professionnels travaillant dans le domaine de l'intelligence artificielle envisagent de changer d'emploi dans l'année à venir.Ce chiffre est frappant, surtout si l’on considère qu’il est plus élevé que chez les autres professionnels de la technologie, où ce pourcentage atteint 65 %.Alors, qu'est-ce qui explique cette envie de changement ?Eh bien, selon l'enquête menée par l'entreprise Dice, le secteur de la technologie traverse une période délicate. Le marché de l'emploi a été récemment très perturbé, notamment avec des embauches limitées, de nombreux licenciements chez des Géants comme Amazon, Meta ou Microsoft, et une certaine prudence économique.Pourtant, malgré ces incertitudes à court terme, les professionnels de la technologie, et plus particulièrement ceux de l’IA, restent optimistes quant à leur avenir. Ils sont très confiants dans leur capacité à évoluer professionnellement et à apporter de la valeur à leur entreprise.Un autre point intéressant de cette enquête est que les professionnels de la tech sont de plus en plus prudents vis-à-vis de l’intelligence artificielle générative.Aller sur des projets stratégiques, au delà des vitrines technologiquesEt dans le même temps, les experts en IA, eux, cherchent à rejoindre des grandes entreprises. En effet, près de 30 % d'entre eux veulent travailler pour des géants du secteur, probablement attirés par des projets d’envergure et des budgets conséquents. C'est une stratégie qui s’explique facilement. Dans ces grandes entreprises, ils ont plus de chances de voir leurs projets utilisés de manière stratégique et pas simplement comme des vitrines technologiques.En revanche, beaucoup de professionnels du secteur technologique, notamment les jeunes de 18 à 34 ans, restent hésitants quant à l'utilisation des outils d'I A dans leur quotidien.Moins de 40 % des jeunes utilisent ces outils régulièrement. Cela montre qu'il y a encore une marge de progression pour intégrer l'I A générative dans les pratiques courantes de travail.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 30, 20242 min

Cloud computing en Europe, Google se jette dans la bataille contre Microsoft

Aujourd’hui, on se penche sur une nouvelle bataille dans le monde du cloud computing. Google vient de déposer une plainte la semaine dernière contre Microsoft devant la Commission européenne. Et cette action risque de faire beaucoup de bruit. Google accuse Microsoft de pratiques anticoncurrentielles, en poussant ses clients à utiliser son service cloud Azure. Et ce au détriment des plateformes concurrentes comme Google Cloud ou AWS, le cloud d’Amazon.Que reproche exactement Google à Microsoft ?Premièrement, il y a les conditions de licences logicielles. Selon Google, les entreprises qui utilisent des logiciels comme Windows Server doivent payer jusqu’à 400% de plus si elles choisissent de les héberger sur un cloud concurrent d’Azure.Et ça ne s’arrête pas là. Ces entreprises seraient également confrontées à des limitations importantes, notamment en termes de correctifs de sécurité.En gros, selon Google, Microsoft aurait tout fait pour rendre difficile, voire impossible, le passage d’Azure à une autre plateforme, créant ainsi un verrouillage des clients.La question des "barrières d’interopérabilité"Depuis 2019, Microsoft aurait mis en place de nombreuses restrictions pour rendre l’utilisation de ses logiciels sur des plateformes autres que la sienne de plus en plus compliquée.Un exemple ? Imaginons une entreprise qui utilise Google Cloud pour héberger ses données mais qui a besoin d’utiliser des services Microsoft comme Office ou Windows Server. Eh bien, cette entreprise pourrait se retrouver avec des coûts supplémentaires et des problèmes techniques liés à cette interopérabilité limitée.Enfin, il faut rappeler que cette bataille entre Google et Microsoft ne date pas d’hier.Les deux géants se livrent une guerre sur le terrain de la concurrence depuis plusieurs années. Microsoft avait même témoigné contre Google aux États-Unis, l’accusant d’avoir bloqué l’essor de moteurs de recherche concurrents.Et on se souvient aussi des amendes infligées à Google par l’Union européenne dans les années 2010 pour abus de position dominante dans la recherche en ligne."Activisme judiciaire"Pour Microsoft, cette plainte n’est rien d’autre que de "l’activisme judiciaire".Le groupe assure qu’il a déjà trouvé des accords avec des fournisseurs de cloud européens sur des questions similaires. Mais Google semble bien décidé à aller au fond des choses.A noter que l'Europe enquête déjà sur Microsoft concernant d’autres pratiques, notamment l’intégration de Teams dans ses logiciels de bureautique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 27, 20243 min

L'IA est-elle essentielle à l'apprentissage des enfants ?

Voici un sujet brûlant : l'IA est-elle essentielle à l'apprentissage des enfants ? Aux Etats-Unis, 88 % des parents d'élèves estiment que l’intelligence artificielle sera cruciale pour l’éducation et la carrière future de leurs enfants.Mais, voilà l’autre face de la médaille. Presque autant de parents disent ne pas savoir si l'IA fait déjà partie du programme scolaire de leurs enfants.Explosion d'outils d'IA pour l'éducationDonc, d’un côté, ils voient l’importance de cette technologie, et de l’autre, il y a un vrai flou sur son intégration réelle dans les écoles.Pourtant depuis l'an dernier, on assiste a une explosion d'outils d'IA pour l'éducation, comme Revisely, qui permet de faire des quizz pour réviser, ou encore MathGPT Pro, qui permet d'apprendre les mathématiques. L’objectif est de personnaliser l’apprentissage pour chaque élève, mais aussi d’alléger le travail des enseignants.Mais là où tout ceci devient intéressant, c’est le décalage entre les attentes des parents et la réalité. Une enquête menée par Samsung montre que plus de 80 % des parents d'élèves pensent qu'il est primordial de former les enseignants à l’utilisation des outils IA. Ils veulent donc que les enseignants sachent comment intégrer cette technologie en classe. Et on les comprend.70 % des parents d'élèves sont optimistes quant à l’impact de l'IA sur l’apprentissage de leurs enfantsCar on parle d'une génération d'élèves, la génération Alpha, qui va grandir avec l’IA comme un élément central de leur vie, autant que l’électricité ou internet pour les plus anciennes générations.Mais ce n’est pas tout. Selon la même enquête, près de 70 % des parents d'élèves sont optimistes quant à l’impact de l'IA sur l’apprentissage de leurs enfants. Ils imaginent par exemple que l’IA peut créer du contenu pédagogique ou répondre directement aux questions des élèves. Certains pensent même qu’elle pourrait simuler des situations du monde réel pour mieux préparer les élèves à affronter le quotidien.Alors, quel est l’enjeu ici ? Il faut absolument que tout le monde soit mieux informé. C’est essentiel pour éviter des inégalités dans l’accès à ces outils et pour que les élèves puissent tirer le meilleur de cette technologie, tout en l’utilisant de façon responsable.En conclusion, l'IA est bel et bien en train de s'imposer dans le monde de l'éducation, mais il y a encore du travail à faire pour aligner les attentes des parents, la formation des enseignants, et l’utilisation concrète en classe.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 26, 20243 min

Ring lance la recherche de fantôme avec ses sonnettes connectées

E

Voici une opération marketing des plus originales lancée par le fabricant de sonnettes connectées Ring.Ring est une entreprise connue pour ses caméras de sécurité et ses interphones. Et à l'approche d'Halloween, elle propose une offre peu commune au Etats-Unis. Un prix de 100 000 dollars doit récompenser la meilleure vidéo de fantôme capturée par une de leurs caméras installée chez un client."La grande recherche de fantômes"Ring promet une très forte récompense pour une vidéo où l'on voit une apparition fantomatique filme à partir de ses caméras connectées.Bien sûr les vrais fantômes sont bienvenus. Mais même si vous n’avez pas de fantômes dans votre maison, pas de panique ! Le concours permet d'envoyer des vidéos de scènes créées avec du maquillage, des costumes ou des accessoires.C’est évidemment une façon pour Ring de promouvoir ses produits tout en s’amusant avec la thématique d’Halloween.Un jury prestigieux évalue les vidéosParmi eux, on retrouve l'acteur Finn Wolfhard, connu pour son rôle dans la série Stranger Things, mais aussi une chasseuse de fantômes professionnelle.A noter que les juges évaluent les vidéos sur quatre critères. Il s'agit de la clarté de l’apparition, de l’originalité de la vidéo, de la dimension divertissement et enfin de la manière dont le fantôme interagit avec l’équipement Ring.Attention, un seul gagnant remportera le prix.Une façon brillante de combiner marketing, divertissement et créativitéCette opération met aussi l'accent sur la capture de données par les objets connectés du quotidien, qui accumulent de plus en plus de données sur notre environnement, sans même que nous y prêtions attention.Cela met également en avant la qualité des caméras Ring, capables de capturer les moindres détails, qu'ils soient réels... ou un peu plus surnaturels !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 25, 20242 min

Apple Intelligence, c'est un gros bébé qui débarque sur vos iPhones

Aujourd’hui, on parle d’Apple et de son nouveau bébé, nommé Apple Intelligence.L’outil d’intelligence artificielle générative débarque sur certains iPhones avec l’arrivée d’iOS 18.1. Mais attention, ce nouveau compagnon numérique va aussi demander un peu de place sur votre appareil. Voyons ensemble ce que cela signifie pour vous, et ce même si Apple a bien précisé qu'Apple Intelligence ne sera disponible dans l'hexagone que l'année prochaine.Apple Intelligence nécessite 4 Giga de stockageD’après une récente documentation technique d’Apple, pour installer et utiliser Apple Intelligence sur votre iPhone, il vous faudra libérer pas moins de 4 gigaoctets de stockage. Et ces 4 Go s’ajoutent à l’espace nécessaire pour installer iOS 18.1.Et Apple Intelligence sera disponible sur l’iPhone 15 Pro, l’iPhone 15 Pro Max, et tous les modèles d’iPhone 16, ainsi que sur les iPads et Mac équipés des processeurs M1 et ultérieurs. Cependant, il est important de noter que seuls les iPhones ont besoin de ces fameux 4 Go, les exigences pour les iPads et Mac pourraient être différentes.4 Go, c'est un point de départ, la taille du stockage va augmenterApple est très clair sur ce sujet. Les besoins en stockage pour Apple Intelligence augmenteront à mesure que de nouvelles fonctionnalités seront déployées. Donc pour le moment, on parle de 4 Go, mais il est possible que ce chiffre double à mesure que l’intelligence artificielle d’Apple s’enrichit de nouvelles capacités.Au fil de l’année, on pourrait facilement atteindre 8 gigaoctets. Donc, si vous avez l’habitude de garder votre iPhone rempli de photos, vidéos et applications, c’est peut-être le moment de faire un peu de ménage !Il va donc falloir choisir le bon modèle d’iPhoneSi vous êtes sur le point d’acheter un nouvel iPhone, surtout un iPhone 16 ou 16 Pro, voici le conseil du jour.Evitez les modèles 128 Go. Avec le besoin de stockage pour Apple Intelligence, il sera judicieux d’investir dans un modèle avec plus de mémoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 24, 20242 min

Jony Ive et Sam Altman s'associent pour créer l'appareil qui va supplanter le smartphone

Aujourd’hui, nous allons parler d’un retour en force sur la scène technologique. C'est le grand retour de Jony Ive, l’ancien designer en chef d’Apple. Il construit désormais son propre empire après avoir quitté la marque à la pomme. Vous vous souvenez sûrement de lui. Il est le cerveau créatif derrière des produits iconiques comme l’iPhone, le MacBook ou encore l’iPad.Et bien, cinq ans après avoir quitté Apple, Jony Ive s’associe à OpenAI pour concevoir un appareil d’un nouveau genre. C'est un partenariat inattendu ! En voici les détails.Jony Ive a quitté Apple en 2019. Depuis, il est à la tête de son propre studio de design, nommé LoveFrom. Et depuis quelque temps, il travaille main dans la main avec Sam Altman, le PDG d’OpenAI, pour développer un appareil d’intelligence artificielle révolutionnaire. Ce projet, qui pourrait lever jusqu’à un milliard de dollars de fonds d’ici la fin de l’année, doit aboutir à la commercialisation d'un appareil qui est bien plus qu’un simple smartphone.L’idée est de créer un dispositif qui intègre de l’IA générative, comme Chat GPT, pour proposer des fonctionnalités inédites aux utilisateurs. Imaginez un appareil qui comprend, analyse et répond à vos besoins en temps réel, et ce sans que vous ayez besoin d’intervenir manuellement. Ce n’est plus de la science-fiction, c’est le futur que Jony Ive et Sam Altman envisagent.Alors ce nouveau type d'appareil va-t-il totalement remplacer les les smartphones ?En collaboration avec OpenAI, Jony Ive planche sur un matériel qui pourrait changer notre façon d’interagir avec la technologie, en s’inspirant des premiers iPhones mais avec des capacités d’intelligence artificielle.Les deux hommes ont été présentés lors d'un dîner par Brian Chesky, le PDG d’Airbnb, un proche de Sam Altman. Ils ont échangé par la suite sur la manière dont l’IA peut transformer notre quotidien. Le résultat de leurs discussions porte sur la conception d'un appareil capable de résumer et prioriser vos messages, de reconnaître des objets, et même répondre à des requêtes complexes comme réserver un voyage.Bref, cette nouvelle technologie promet de libérer l’utilisateur de nombreuses tâches manuelles. Donc oui, cela pourrait bien marquer la fin des interfaces traditionnelles de smartphone.Un écosystème de produits d’IA en pleine effervescenceReste que ce projet un peu fou est aussi le symbole d'un écosystème de produits d’IA en pleine effervescence. Car ce projet de Jony Ive et d'OpenAI s’inscrit dans une vague plus large de développement d’appareils intelligents.Prenons par exemple l’AI Pin de Humane. Ce dispositif portable est conçu par d’anciens employés d’Apple. A noter l'arrivée récente sur le marché du R1 de Rabbit, présenté au dernier CES en janvier. Ces produits montrent bien que l’ère des smartphones traditionnels est peut-être derrière nous. Et que le futur de la tech pourrait résider dans des dispositifs plus intuitifs, plus intelligents, et surtout, toujours connectés.Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée pour l’appareil conçu par Jony Ive et son équipe. Mais le projet attire déjà l’attention de tout le secteur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 23, 20243 min

Disney se fâche avec Slack à cause d'un piratage de grande ampleur

Aujourd'hui, on parle d'un conflit majeur entre Disney et Slack. La célèbre entreprise de divertissement a décidé de bannir complètement l'outil de messagerie professionnelle après un piratage de grande ampleur. Voici ce qu’il faut retenir de cette affaire en trois points.Premier point, le piratageUn hacker nommé Nullbulge a réussi à voler plus d'un téraoctet de données sensibles à Disney, et tout cela via Slack.Les informations volées incluent non seulement des données stratégiques et financières, mais aussi des informations personnelles sur les employés et même certains clients.Pour vous donner un ordre d'idée, Nullbulge a publié en ligne plus de 44 millions de messages provenant des channels Slack de Disney, près de 19 000 feuilles de calcul, et au moins 13 000 documents PDF.Des feuilles de calcul et des PDF ? Oui, parce qu'il est possible d'héberger dans les messages de Slack des fichiers. C'est plus simple pour travailler et échanger entre collègue. Mais c'est donc plus simple à voler si un pirate pénètre dans Slack.De fait, ce vol massif met en lumière les failles de sécurité de cet outil, pourtant très populaire dans les entreprises.Dans le cas de Disney, le hackeur Nullbulge a détaillé avoir d'abord dupé un développeur de Disney et avoir réussi à pénétrer dans son ordinateur.Deuxième point, la réaction de DisneyFace à cette fuite monumentale, Disney a décidé de bannir Slack dans l'ensemble de ses organisations.De nombreuses équipes au sein de l'entreprise ont déjà commencé à migrer vers d'autres outils de communication se félicite la direction de l'entreprise.Un document interne de Disney explique que l'entreprise souhaite se tourner vers des plateformes plus intégrées et plus sécurisées pour ses besoins professionnels. Ce n’est pas seulement une mesure de sécurité, mais aussi une stratégie pour mieux contrôler et protéger les échanges internes.Troisième point, les conséquences pour SlackCette affaire jette évidemment le discrédit sur la réputation de l’outil de communication, qui est largement utilisé par les entreprises du monde entier.Ce piratage rappelle aux entreprises l'importance de sécuriser leurs outils de communication et de bien former leurs employés aux bonnes pratiques de cybersécurité.L'exemple de Disney montre que même les grandes entreprises peuvent être vulnérables et que les décisions pour protéger les données doivent être drastiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 20, 20242 min

Pourquoi LinkedIn ne peut pas entraîner son IA sur les CV des français ?

Aujourd’hui, voyons pourquoi LinkedIn, le réseau social pour les professionnels est empêché d'entraîner son IA sur les CV des utilisateurs français.De fait, LinkedIn récolte de plus en plus de données pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Pourtant, il y a une exception notable. Les utilisateurs de l’Union Européenne, dont les Français, ne sont pas concernés par cette collecte.Premier point, pourquoi cette exception ?La réponse tient en quatre lettres : RGPD. Le Règlement Général sur la Protection des Données, mis en place en 2018 dans l’Union Européenne, impose des règles très strictes sur l’utilisation des données personnelles.Ce règlement exige que toute entreprise, y compris LinkedIn, obtienne le consentement explicite des utilisateurs avant d’utiliser leurs données pour entraîner des modèles d’IA.Sans ce consentement, LinkedIn n’a tout simplement pas le droit de puiser dans les informations personnelles des utilisateurs européens pour améliorer ses systèmes d’intelligence artificielle.Deuxième point, et c'est important, LinkedIn ne s’est pas gêné pour récolter des données de ses utilisateurs dans d’autres régions du monde.Aux États-Unis par exemple, LinkedIn utilise déjà les posts, articles, et messages privés de ses membres pour entraîner ses modèles d’IA générative. Et ce sans leur demander clairement leur avis.Pour les utilisateurs en dehors de l’Union Européenne, il faut donc aller chercher dans les paramètres de confidentialité de LinkedIn pour désactiver cette collecte, et refuser ainsi que leurs données soient utilisées. C’est une démarche volontaire, et peu de gens sont au courant de cette possibilité.Il n'est donc pas surprenant que cette collecte massive de données ait provoqué la colère de nombreux utilisateurs de par le monde.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 19, 20242 min

Procès antitrust en Europe : pourquoi Google rit, pourquoi Qualcomm pleure !

Aujourd'hui, nous allons parler des très récents rebondissements dans les procès antitrust en Europe. Pourquoi Google a de quoi se réjouir, tandis que Qualcomm fait grise mine ?Alors, que s'est-il passé ?Google vient de remporter une victoire importante dans un procès dont le verdict lui imposait une amende d'un peu moins de un et demi milliard d'euros. Verdict imposé par l'Union européenne.Suite à une plainte de Microsoft, cette amende avait été infligée à Google en 2019 pour avoir abusé de sa position dominante avec sa plateforme de publicité AdSense.Le géant de la tech avait empêché les sites web d'utiliser d'autres intermédiaires pour afficher des publicités. Une pratique jugée illégale par la Commission européenne.Mais coup de théâtre : le Tribunal de l'Union européenne vient d'annuler cette amende.Le tribunal a estimé qu'il n'est pas prouvé que ces pratiques avaient réellement découragé l'innovation. Et c'est important. Car l'une des raisons principales de lutter contre les monopoles, c'est la conviction que ceux-ci freinent la concurrence, et donc l'innovation. Et que l'innovation est essentielle à la prospérité économique.Passons maintenant à Qualcomm.Le fabricant américain de puces, lui, n'a pas eu les faveurs du tribunal. En effet, Qualcomm tentait de faire réduire une amende antitrust de plus de 240 millions d'euros, également imposée par la Commission européenne en 2019.Il lui était reproché d'avoir vendu ses puces à des prix inférieurs au coût de fabrication entre 2009 et 2011. L'objectif était d'empêcher un concurrent, Icera, de se développer.Mais malgré les efforts de Qualcomm pour convaincre le tribunal, ses arguments ont été rejetés, et l'amende a été maintenue.Ces deux décisions contrastées soulignent bien les défis auxquels la commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, est confrontée.Elle a remporté d'importantes victoires ces derniers temps contre Google et Apple sur des questions fiscales. Mais côté lutte contre les pratiques anti-concurrentielles, obtenir gain de cause dans des procès antitrust complexes n'est pas toujours simple.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 18, 20242 min

Amazon enterre le télétravail, voici pourquoi

Aujourd'hui, on parle d'une décision forte annoncée en début de semaine par le PDG d'Amazon, Andy Jassy. Il s'agit de la fin du télétravail partiel pour ses employés.Amazon exigera désormais à partir du 2 janvier prochain que tous ses salariés retournent au bureau cinq jours par semaine. Ce virage managérial marque la fin d’une politique de trois jours en présentiel minimum qui était en place jusqu’à présent.Alors pourquoi ce retour à 100 % au bureau ?Andy Jassy l’explique dans une lettre adressée à ses équipes. Selon lui, la présence au bureau renforce la culture d’entreprise et facilite la collaboration entre collègues.Il insiste sur le fait que la créativité, le brainstorming et l'innovation sont plus efficaces quand les employés sont ensemble et en présentiel. Pour être clair, Amazon a observé que les équipes se connectent mieux lorsqu'elles sont physiquement dans le même espace.Alors, cette mesure est-elle purement une question de productivité ? Et bien pas vraiment. Amazon cherche aussi à rationaliser ses effectifs. Dans la même lettre, Andy Jassy a mentionné la suppression de certaines "couches" au sein de l'organisation.En d’autres termes, certains postes pourraient disparaître si l'entreprise juge qu’ils ne sont plus nécessaires. C’est une manière pour Amazon de rester flexible et de fonctionner, "comme la plus grande startup du monde".C'est très clair, quiconque ne revient pas au bureau risque de voir son poste supprimé.Pour Andy Jassy, ce n’est pas une première. Depuis son arrivée à la tête de l'entreprise en 2021, après avoir dirigé la division cloud computing de l'entreprise, il a supervisé des réductions d’effectifs massives.Amazon a déjà licencié des milliers d'employés dans le cadre de ces ajustements, un mouvement en partie justifié par la fin de la pandémie et la réduction des coûts qui en a découlé.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 17, 20242 min

Pourquoi l'internet très haut débit Starlink va changer vos voyages en avion

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD TECH, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNET. Je suis Elia, votre présentateur IA, et tous les jours j’évoque avec vous un fait marquant de l’actualité numérique pour les professionnels.Et aujourd’hui, voici une innovation qui pourrait révolutionner les voyages en avion. Le service d'internet très haut débit Starlink va bientôt débarquer dans les aéronefs de la compagnie United Airlines.En clair, vous allez enfin pouvoir dire adieu aux connexions Wi-Fi lentes et capricieuses en plein vol !Alors, pourquoi est-ce que c’est si important ?Eh bien, United Airlines prévoit de lancer un service Wi-Fi gratuit à très haut débit grâce à Starlink, le réseau de satellites développé par Space X, dès 2025.Cette technologie devrait équiper environ 1 000 avions de la flotte à terme.Je vous laisse imaginer le changement ! Vous pourrez regarder vos séries préférées, jouer en ligne ou faire des visioconférences en plein vol. Et ce sans interruption !Mais qu'est ce que donne à Starlink un avantage sur les autres solutions utilisées actuellement pour se connecter en Wi-Fi dans les avions ? Ce sont ses satellites en orbite basse. Contrairement aux satellites traditionnels, qui sont en orbite bien plus haute, ceux de Starlink réduisent la distance que les données doivent parcourir entre l'appareil et les constellations de satellite.Résultat, des connexions plus rapides et une latence bien plus faible.Starlink annonce même des vitesses théoriques allant jusqu'à 220 mégabits par seconde, ce qui est très impressionnant pour une connexion en vol. Cependant, des tests récents montrent des vitesses autour de 100 mégabits par seconde. Mais cela reste largement suffisant pour une utilisation fluide d'internet.Et ce qui est vraiment intéressant, c’est que United Airlines proposera ce service gratuitement !Fini les frais supplémentaires pour se connecter à bord. Et surtout, plus besoin de croiser les doigts pour que la connexion fonctionne correctement pendant tout le vol.Car le Wi-Fi à bord des avions, déployé depuis 2016, n’a jamais vraiment brillé par ses performances. Les compagnies aériennes devaient choisir entre se connecter à des antennes au sol – efficaces mais inopérantes au-dessus des océans – ou à des satellites géostationnaires, souvent peu fiables.Mais avec Starlink, tout ça change. La couverture sera bien meilleure, même au-dessus des zones comme les océans ou les montagnes.Si ce pari est réussi, cela pourrait bien sûr pousser d’autres compagnies aériennes à franchir le pas. Peut-être verrons-nous bientôt Air France ou British Airways adopter cette technologie.Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site ZDNET.FR, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD TECH sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 16, 20243 min

Pourquoi et comment les nouveaux écouteurs d'Apple deviennent des aides auditives

Aujourd'hui, on parle d'une innovation d'Apple qui pourrait bien changer la vie de millions de personnes malentendantes.Aux Etats-Unis, la FDA vient de donner son feu vert pour que les tout nouveaux écouteurs intra auriculaire AirPods Pro 2 soient utilisés comme aides auditives médicalisées. Et cela en vente libre.Oui, vous avez bien entendu. Vos AirPods pourraient bientôt servir de prothèses auditives.Alors comment ça marche ?Les AirPods Pro 2, la dernière version des écouteurs sans fil d'Apple, embarquent une fonctionnalité d'aide auditive, qui sera disponible dès cet automne.Ce mode est configuré par un test de cinq minutes, réalisé sur un iPhone.Il permet de mesurer le niveau de perte auditive de l'utilisateur, à savoir une perte légère ou modérée.Une fois le test effectué, les AirPods Pro 2 peuvent amplifier de manière efficace les voix, les médias et même les appels téléphoniques pour les rendre plus faciles à entendre.Et voici pourquoi c'est importantPrès de 10 pourcent de la population française souffre de perte auditive. Et ce chiffre grimpe à plus de 50 pourcent chez les plus de 60 ans.Or, les appareils auditifs traditionnels coûtent plusieurs milliers de dollars. Ce qui les rend inaccessibles pour beaucoup. En comparaison, les AirPods Pro 2 sont vendus moins de 300 euros. Ils pourraient donc devenir une solution auditive bien plus abordable pour de nombreuses personnes.Enfin, qu'en est-il pour le marché français ?Pour le moment, les aides auditives grand public comme les AirPods Pro 2 ne sont pas référencées par le Ministère de la Santé pour une prise en charge par la sécurité sociale et les mutuelles de santé.Mais le tableau de référencement des aides auditives est mis à jour régulièrement. Apple pourrait donc tenter de faire approuver cette nouvelle fonctionnalité en France pour pénétrer ce marché. A moins que la vente en libre service lui suffise, comme aux Etats-Unis.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 13, 20242 min

Copilot pour Microsoft 365 : 30 € par mois, mais combien de temps réellement gagné ?

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD TECH, le podcast quotidien de la rédaction de Z D NET. Je suis Elia, votre présentateur IA, et tous les jours j'évoque avec vous un fait marquant de l'actualité numérique pour les professionnels.Aujourd'hui, un point sur Copilot pour Microsoft 365, l'IA intégrée à la suite bureautique Microsoft 365.La question est simple. Qu'apportent au quotidien les 30 € par mois dépensés pour l'abonnement. Combien de minutes de travail cet abonnement permet t-il d'économiser ?Les premiers retours d’expérience nous viennent de Corée du Sud. Là bas plus de cent entreprises utilisent déjà cet outil.Alors, que nous montrent ces premiers retours ?Tout d'abord, Microsoft avance qu'un gain de temps moyen de trois minutes par jour suffit à justifier le coût de l'abonnement.Sur la base d’un employé moyen qui travaille huit heures par jour pour un salaire annuel de 40 000 €, ces trois minutes par jour suffiraient à couvrir largement le coût de l'abonnement mensuel de trente euros.Surtout, un porte-parole de Microsoft affirme que les utilisateurs de Copilot peuvent économiser bien plus que trois minutes par jour. Il affirme que le gain monte à 45 minutes !Cela inclut des tâches comme la rédaction de courriels, l'organisation de réunions, et la recherche d’informations. Le temps économisé serait donc dix fois supérieur au coût de l’abonnement. Du moins sur le papier.Mais Microsoft précise bien que ce gain de temps dépend surtout du type de poste.Ce sont principalement les cadres et les managers qui tirent le plus d’avantages de cette IA. Et ce pour optimiser des tâches de gestion, de suivi de projets, ou encore de rédaction de comptes rendus de réunions.Et surtout c'est l'intégration avec des outils de collaboration comme Outlook et Teams qui permet d'automatiser l’attribution des tâches, d'éviter les oublis et de mieux suivre les progrès des équipes.Microsoft compare cette révolution technologique à celle de l’imprimerie de Gutemberg. L'idée est que ce genre d'innovation peut être mal perçue au début. Mais qu'il est essentiel de comprendre comment bien l’utiliser.Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site ZDNET.FR. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD TECH sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 12, 20242 min

Strawberry, la nouvelle petite bombe d'OpenAI arrive

C'est un projet intriguant d'OpenAI. Il s'agit d'une nouvelle intelligence artificielle baptisée "Strawberry", ou fraise en français.Ce qui rend Strawberry unique, c'est sa capacité à "réfléchir" avant de répondre, et ce contrairement aux modèles d'IA classiques qui proposent des réponses instantanées. Cette IA prendra entre 10 et 20 secondes pour produire une réponse plus aboutie.Mais alors, pourquoi cette lenteur ?L'idée est de permettre à Strawberry de mener ce que l'on appelle de la "recherche approfondie". Dans le détail, l'IA ne se contente pas de générer une réponse rapide. Elle planifie suffisamment à l'avance pour naviguer de manière autonome sur Internet et chercher des informations de manière plus fiable.L'objectif pour OpenAI est ici que son IA prenne le temps de raisonner pour éviter ce qu'on appelle les "hallucinations", c’est-à-dire des réponses incorrectes ou absurdes.Enfin, comment OpenAI compte y arriver ?Grâce à une méthode appelée le "post-entraînement". Strawberry a été développée en affinant les modèles d'IA générative déjà existants pour améliorer leurs performances.Pour le moment, cette nouvelle IA ne pourra traiter que du texte, et ne sera donc pas multimodale. Mais c’est déjà une avancée importante. Surtout que d’autres acteurs comme Google, Meta ou Microsoft expérimentent aussi des approches similaires pour améliorer le raisonnement des modèles d’IA.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 11, 20242 min

Finis les mots de passe, bienvenue aux clés de passe

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi nous allons passer des mots de passe aux clés de passe. Et surtout, pourquoi c'est mieux. Adieu les mots de passe ? L'éditeur de gestionnaire de mot de passe 1Password vient d'annoncer qu'il supportera en 2023 les clés de passe ou clés d'accès. Et une démo est d'ors et déjà disponible. Mais qu'est ce que sont les clés de passe ? Les passkeys, c'est le terme en anglais, utilisent la norme WebAuthn, créée par l'Alliance FIDO et le World Wide Web Consortium - le W3C - et servent à remplacer les mots de passe par des paires de clés cryptographiques. Cette paire est composée d'une clé publique qui peut être partagée et une clé privée qui ne l'est pas, et qui permettent aux utilisateurs de se connecter à des comptes. WebAuthn est pris en charge par Google Chrome, Apple Safari et Microsoft Edge. Les clés WebAuthn fonctionnent également avec des systèmes biométriques comme Face ID d'Apple et Windows Hello de Microsoft. 1Password rejoindra donc Apple, Google et Microsoft qui ont déjà mis des passkeys à la disposition des développeurs et des utilisateurs pour leurs navigateurs et systèmes d'exploitation respectifs. Le mois dernier, PayPal a ajouté la prise en charge des passkeys sur iPhone, iPad et Mac pour se connecter à PayPal.com. Mais quelle est la différence entre les passkeys et les mots de passe ? Et bien les passkeys sont plus résistants que les mots de passe au phishing et aux attaques par force brute sur les mots de passe. Ils permettent également de se passer d'un code d'authentification à deux facteurs, qui sécurise mieux les mots de passe. 1Password affirme que les principaux avantages des passkeys sont qu'elles sont fortes par défaut, et surtout qu'il n'est pas nécessaire de les mémoriser puisqu'elles sont stockées sur l'appareil. Surtout, la clé privée n'est pas partagée avec le site Web auquel on se connecte. Et enfin, la clé publique ne peut pas être utilisée pour deviner la clé privée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 22, 20222 min

Les Tuvaluans premiers réfugiés climatiques du metaverse

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui nous allons voir comment un archipel du Pacifique menacé de disparaître imagine son avenir dans le metaverse. Le petit pays insulaire de Tulavu, à mi-chemin Hawaï et l’Australie dans l’Océan Pacifique, ne veut pas disparaître. Menacé par la montée des eaux, l’archipel de Tuvalu compte sur le Metaverse pour ne pas finir comme l’Atlantide. Les dangers d'une submersion marine partielle sont particulièrement importants pour les pays insulaires du Pacifique, qui sont déjà confrontés à des inondations, des tsunamis et des cyclones dangereux. Alors que la Cop 27 vient de se terminer, le gouvernement de Tuvalu ne voit qu’une issue possible aux perspectives sombres des climatologues : devenir la première nation numérique du monde. Dans une interview filmée, le ministre des affaires étrangères, Simon Kofe, a déclaré que son pays devait réfléchir à d’autres moyens de se préserver face à l'augmentation du niveau des eaux. Recréer un jumeau numérique de l’archipel dans le metaverse apparaît comme une solution de dernier recours. A défaut de sauver l’archipel de disparition, cela pourrait permettre à ses 12 000 habitants d’en préserver l’histoire et la culture pour les générations à venir… au moins virtuellement. Le metaverse pourrait préserver les points de repère physiques de Tuvalu, comme les églises et les monuments. Le métavers hébergerait également la culture du pays, comme la langue et les coutumes, afin que le peuple de l’archipel puisse s'engager dans des pratiques culturelles de n'importe où dans le monde. Si le recours au métavers est bien le scénario du pire, l'inaction à l'échelle mondiale a forcé Tuvalu à envisager de faire du métavers sa nouvelle maison. Mais cette situation soulève une autre question : le métavers est-il capable d'accueillir un pays entier ? Il pourrait y avoir des problèmes de puissance de calcul et de prix des casques de réalité virtuelle. D’autant que le metaverse n'est pas nécessairement une alternative écologique. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 21, 20222 min

Pourquoi la CNIL avertit les supporters français qui se rendent au Qatar de laisser leur smartphone à la maison

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la CNIL avertit les supporters français qui se rendent au Qatar de laisser leur smartphone à la maison. Vous avez toujours envie d'aller supporter les Bleus au Qatar ? Je dis - toujours envie - parce qu'à l'approche du match d'ouverture de la Coupe du Monde, ce dimanche, les polémiques explosent sur le bien fondé de l'attribution de cette compétition à ce pays. Et côté tech et protection des données personnelle aussi, il semble qu'il y ait quelques soucis. Sachez déjà que le Qatar interdit de filmer et de prendre des photos avec votre smartphone dans les bâtiments gouvernementaux, les écoles, les logements pour travailleurs migrants, les lieux de culte et les hôpitaux. Mais ce n'est pas tout. La CNIL française - la la Commission nationale de l'informatique et des libertés - recommande aux supporter de voyager avec un smartphone vierge, ou d'utiliser un ancien téléphone remis à zéro. Voire de prendre un téléphone jetable prépayé. Et pourquoi donc ? Et bien parce que le gouvernement qatari incite fortement des ressortissants étrangers qui foulent leur territoire d'installer deux applications mobiles qui s'apparentent, selon les experts en cybersécurité, à des logiciels d'espionnage. La première application, nommée "Hayya", permet de s'orienter et de se rendre aux matchs. La seconde application, nommée elle "Ehteraz", permet de suivre l'épidémie de Covid-19. Et ces deux applications mobiles puiseraient a gogo dans vos données hébergées dans vos smartphones. Pire, ces deux applications permettraient de supprimer ou de modifier le contenu de votre téléphone, et même, cerise sur le gâteau, de passer des appels. "L'une des applications collecte des données pour savoir si un appel téléphonique est passé et avec quel numéro", a déclaré de son côté l'autorité allemande de protection des données. "L'autre app empêche l'appareil sur lequel elle est installée de se mettre en mode veille." Bien sûr, les conditions générales d'utilisation de ces applications sont explicites à ce sujet. Mais oui, vous aussi vous en les lisez pas. Le ministre français du numérique, Jean-Noël Barrot, a de son côté insisté sur le fait que contrairement à la France, le RGPD n'existe par au Qatar. D'où l'idée poussée par le CNIL de voyager avec un smartphone vierge de toutes informations personnelles. Et si jamais vous tenez absolument a emporter votre smartphone dans les stades qatari, le gendarme français de la vie privée conseille de - je cite - "limiter les autorisations systèmes à celles strictement nécessaires". La CNIL recommande également aux voyageurs d'installer les applications juste avant leur départ et de les supprimer dès leur retour en France, ou encore de ne se connecter qu'à des réseaux Wi-Fi sécurisés. "En tout état de cause, une vigilance particulière sera à apporter au contenu qui pourrait vous placer en difficulté vis-à-vis de la législation du pays visité", ajoute l'autorité de protection des données. Et d'illustrer le propos avec des contenus LGBT+ interdits dans le pays.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 18, 20223 min

Les tendances RH qui vont façonner l'année 2023

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui nous allons nous intéresser aux tendances RH qui vont façonner l’année 2023. Dans un monde post-pandémique, l’environnement de travail a été bouleversé. Le télétravail et le travail hybride ont gagné les usages, forçant nombre d’entreprises à composer avec des équipes dispersées, qui collaborent à distance avec plus de flexibilité que par le passé. En 2023, certaines tendances RH pourraient bien s’accentuer, et avec elles, des conséquences bien réelles sur notre manière de travailler. Prenons quelques exemples. Tout d’abord, il est certain que le travail hybride n’est pas prêt de disparaître. Bien que de nombreuses entreprises forcent leurs employés à revenir au bureau - et nous en avons eu un exemple très récent chez Twitter -, ces dernières ne lâchent pas le travail hybride et à distance pour autant. Et avec une inflation qui augmente encore le coût de la vie, les employés ne voudront peut-être pas dépenser plus pour acheter de l’essence, un déjeuner à l’extérieur ou encore le café du matin. Sans compter que de nombreux bureaux se débarrassent également des agencements traditionnels, maintenant que les employés travaillent régulièrement depuis chez eux. Bon nombre d’experts des ressources humaines s’accordent à dire que les réaménagements de bureaux dans les années à venir pourraient favoriser le travail collaboratif et réinventer profondément l’open space. Deuxième tendance à laquelle on peut s’attendre l’année prochaine : l’investissement en hausse dans les formations, pour permettre aux salariés de se doter des compétences dont ils ont besoin. D’ailleurs, selon une enquête récente d’Amazon et de Workplace Intelligence, plus de 80 % des employés placent l’amélioration de leurs compétences en tête de leurs priorités pour l’année prochaine. Finalement, quelle que soit l’organisation de travail adoptée, le mot d’ordre en 2023 est la flexibilité. L'équilibre entre vie professionnelle et personnelle est devenu un enjeu précieux. Les phénomènes que l’on observe ces derniers temps, tels que le “quiet quitting” ou la Grande Démission aux Etats-Unis, sont la preuve que les entreprises qui ne parviennent pas à injecter plus de flexibilité dans leur organisation de travail pourraient risquer de perdre leurs meilleurs talents. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 17, 20222 min

Pourquoi la NSA veut que vous changiez de langage de programmation

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la NSA vous demande de changer votre langage de programmation pour améliorer la sécurité de votre code. C'est un message que tient à faire passer la NSA - la principale Agence américaine de renseignement - aux développeurs. Il faut en finir avec les langages C et C++. Et pourquoi donc ? Parce que ces langages sont susceptibles de permettre des attaques informatiques qui utilisent la mémoire informatique. Et se passer de C ou C++ pourrait signifier une réorientation vers C#, Go, Java, Ruby, Rust ou encore Swift. Et ces langages ont par ailleurs déjà fait leur preuve. Un exemple ? Java est le langage le plus utilisé dans les entreprises et pour le développement d'applications Android. Un autre exemple ? Swift figure dans le top 10 des langages de programmation les plus utilisés, notamment bien sûr grâce au développement d'applications sous iOS. L'agence d'espionnage américaine cite des recherches récentes de Google et de Microsoft selon lesquelles 70 % des problèmes de sécurité dans le navigateur Chrome et le système d'exploitation Windows, sont liés à la mauvaise gestion de la mémoire avec les langages de programmation C et C++. Reste la question de savoir pourquoi C et C++ ont des problèmes de mémoire. "Ils offrent beaucoup de liberté et de souplesse dans la gestion de la mémoire tout en s'appuyant fortement sur le programmeur pour effectuer les vérifications nécessaires sur les références mémoire" mentionne la NSA. L'Agence recommande donc d'utiliser un langage à mémoire sécurisée lorsque cela est possible. Et le langage Rust semble être le principal candidat au "remplacement" de C et C++. Le noyau Linux d'ailleurs a récemment introduit Rust comme deuxième langage après le C. Ces projets développés en Rust ne remplaceront pas l'ancien code C ou C++. Oui, ce sont de nouveaux projets qui auront les faveurs de ce nouveau langage. Même son de cloche chez Microsoft. Mark Russinovich, le directeur technique de Microsoft Azure, a récemment appelé tous les développeurs à utiliser Rust plutôt que C et C++ pour tous les nouveaux projets. Il faut cependant bien comprendre que l'utilisation d'un langage sécurisé pour la mémoire n'empêche pas par défaut l'introduction de bugs de mémoire dans les logiciels. De plus, les langages autorisent souvent des bibliothèques qui ne sont pas écrites dans des langages sûrs pour la mémoire. Enfin, La NSA note que certains langages recommandés peuvent avoir un coût en termes de performances. Donc dans ce cas là, les développeurs peuvent prendre des mesures pour renforcer la sécurité les langages non sécurisés en mémoire. L'équipe Chrome de Google par exemple, étudie plusieurs méthodes pour renforcer le langage C++. Et il semble que C++ restera dans la base de code de Chrome dans un avenir prévisible. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 16, 20223 min

Quand le fax fait de la résistance

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le fax, que l’on croyait mort et enterré, fait de la résistance. L’arrivée d’internet n’a pas mis totalement fin au télécopieur. Même en 2022, on trouve ici et là quelques poches de résistance, malgré la généralisation du courrier électronique. Le fax, cet appareil électronique qui permet d’envoyer une copie exacte d’une page de texte ou d’images au destinataire, en utilisant une ligne téléphonique, est notamment encore répandu au Japon. Alors que l’archipel nippon traîne des pieds en matière de transition numérique, bon nombre d’employés utilisent encore des fax pour échanger des documents, comme il y a quarante ans. Ces vieilles habitudes s’observent surtout dans le public. Les ministères et les agences japonaises utilisent en effet le fax pour traiter des informations hautement confidentielles, comme les procédures judiciaires et le travail de la police. Dans le même temps, ailleurs dans le monde, l’adieu au télécopieur prend son temps. Au Royaume-Uni, l’Ofcom, l’autorité britannique de régulation des communications, pense à modifier les règles de télécommunication qui pourraient officialiser l’obsolescence du fax. Des modifications qui pourraient intervenir en 2023, nous dit un article de la BBC. L’Ofcom veut, pour faire court, retirer le fax de la liste des services universels obligatoires que doivent fournir les opérateurs telcos. Ces règles avaient été mises en place au début des années 2000, à une époque où le courrier électronique n’était pas aussi répandu qu’il l’est aujourd’hui. A présent, les alternatives aux télécopieurs sont plus largement disponibles, à commencer par les pièces jointes par mail et les scans directement via smartphones. En France, Free proposait encore jusqu’à présent des services fax à ses abonnés. Mais l’opérateur français va bientôt couper les frais : il a programmé la fin de son service de fax le 30 novembre prochain. Dans une quinzaine de jours, les clients ne pourront plus utiliser son service lancé en 2007 pour envoyer et recevoir des fax gratuitement, en ligne. On peut lire un message lapidaire sur les pages d’assistance de Free pour prévenir de l’arrêt prochain du service. Un mot qui passe presque comme une lettre à la poste, en 2022, où la majorité du public ne l’utilisait déjà plus. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 15, 20222 min

Vers déclin inéluctable d’AMP de Google ?

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le format AMP de Google décline inéluctablement. Ces trois lettres, “AMP”, ne vous parlent peut-être pas, mais vous les avez sûrement déjà croisées sans même le savoir dans vos recherches en ligne. Ce sigle- pour “Accelerated Mobile Pages” - renvoie à un format d’affichage des pages web sur mobile déployé par Google depuis 2016. Destiné à l’origine à améliorer l’expérience sur mobile en diminuant le temps de chargement des pages, ce format est aujourd’hui remis en question. Ses premiers clients, les éditeurs de presse, lui tournent tout bonnement le dos après une série de revirements techniques imposés par Google, qui n’ont visiblement pas bonne presse. Au départ, AMP a rapidement été adoptée par de nombreux éditeurs de presse. Plusieurs raisons expliquent ce mouvement : d’une part, l’importance grandissante de la consultation de sites web via mobile et les l’intérêt économique derrière ce regain d’audience, et d’autre part, les avantages de référencement offerts par ce format, puisque Google Search a pendant un temps mis en avant en exclusivité ces formats AMP dans son carrousel tant convoité. Sans compter que l’intérêt des éditeurs pour AMP s’est renforcé dès lors que Google a accordé une prime à la vitesse de chargement dans le classement des résultats de recherche. Fin 2020, près de 90% des éditeurs français de presse utilisaient alors AMP. Mais force est de constater que cette hype a été de courte durée, puisque de plus en plus d’éditeurs abandonnent aujourd’hui ce format. L’une des raisons principales de ce revirement est la décision de Google en 2021, de cesser d’accorder l'exclusivité du carrousel aux contenus affichés en format AMP. S’en sont suivi d’autres changements techniques impopulaires. Par exemple, les restrictions imposées dans les règles de développement d’AMP ont rendu le tracking des utilisateurs plus complexe à mettre en œuvre côté éditeurs, impactant in fine leurs revenus publicitaires. Le recours systématique à un serveur cache Google pose également question. Via ses serveurs de cache, Google devient le fournisseur du contenu, ce qui a pour conséquence de limiter encore plus le suivi des internautes pour les éditeurs. Les éditeurs deviennent techniquement tierces parties sur leur propre contenu. Les éditeurs de presse sont loin d’être les seuls acteurs d’internet à se désengager d’AMP. Pour preuve, Twitter ne supporte plus les redirections vers les pages AMP depuis novembre 2021, comme le rappelle le PEReN, le pôle d’expertise de la régulation numérique, dans un récent rapport sur le sujet. Plus récemment, les navigateurs Brave et DuckDuckGo ont choisi de rediriger les pages AMP vers les pages d’origine non-AMP. Et de nombreuses extensions permettent aussi de contourner la technologie sur tous les navigateurs. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 14, 20223 min

Frankencloud, le monstre du cloud qui vous guette

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la complexité de l'architecture cloud peut tuer votre projet de migration, surtout en matière de cloud hybride. L'adoption du cloud ne ralentit pas. Mais cela ne signifie pas que 2023 sera une année facile pour les utilisateurs de services informatiques à la demande. Selon un récent rapport du Gartner, les dépenses mondiales de services de cloud public devraient augmenter de 20,7 % pour atteindre 592 milliards de dollars en 2023, contre 490 milliards de dollars en 2022. Dans le même temps, KPMG affirme que neuf entreprises sur dix considèrent que leur adoption des systèmes de cloud computing est désormais "avancée". Et que près des trois quarts d'entre elles sont désormais en train de migrer des charges de travail stratégiques vers le cloud. Bref, le cloud computing est désormais considéré comme un pilier fondamental de la technologie pour de nombreuses entreprises. De quoi booster les recrutements dans ce secteur, mais de moins en moins dans les DSI des grandes entreprises. "Nous cherchons à nous défaire des compétences sur le stockage, le calcul, bref, sur l'infrastructure" indiquait avant-hier Frédéric Vincent, le DSI du groupe Renault, en commentaire de l'accord entre la marque au losange et Google Cloud. Autre point saillant du développement du cloud, le manque de personnel dans le domaine de la cybersécurité. Les entreprises doivent faire face à un double défi dans ce domaine, soit une demande extrême et des taux élevés d'attrition liés au stress et à l'épuisement professionnel. IBM précise que c'est tout particulièrement l'essor du cloud hybride qui soulève des défis spécifiques en matière de sécurité. Pourquoi ? Parce que la nature hybride de ce type de cloud crée davantage de points d'entrée potentiels pour les pirates. Par ailleurs, la mise en place des infrastructures de cloud, qu'elles soient hybrides, privées ou publiques, devient plus complexe. IBM explique que les entreprises utilisatrices doivent éviter d'être victimes du "Frankencloud", c'est à dire un environnement difficile à maîtriser et presque impossible à sécuriser. Un exemple ? Les dépendances à des services tiers dans les infrastructures de cloud créent des vulnérabilités supplémentaires et des "angles morts" qui peuvent être exploités par les pirates. La solution ? Adopter une approche holistique de la sécurité et surtout une vision claire des données hébergées dans l'infrastructure. Côté prévisions, le Gartner s'attend à ce que les services de PaaS, soit Platform-as-a-Service, et de SaaS, c'est à dire Software-as-a-Service, subissent les impacts les plus importants de l'inflation qui devrait se maintenir au moins au cours des 12 prochains mois. La cause ? Encore une fois les problèmes de personnel. Sid Nag, analyste du Gartner, mentionne que "des salaires plus élevés et un personnel plus qualifié sont nécessaires pour développer des applications de SaaS modernes" et ce alors que "les entreprises devront relever le défi de réduire les embauches pour contrôler les coûts". Quoi qu'il en soit, les perspectives pour les professionnels du cloud en 2023 restent optimistes, pour l'instant.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 10, 20223 min

Comment les fabricants de puces veulent passer au vert

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi et comment les fabricants de puces veulent passer au vert, et profitent de la COP27 pour le faire savoir. Alors cette semaine les lumières de l'actualité sont en grande partie rivés sur Charm el-Cheikh, en Egypte, où se tient la 27ème édition de la COP, acronyme de la Conférence des Parties. Une réunion des états censée lutter contre le réchauffement climatique. C'est dans ce contexte qu'un nouveau consortium de fabricants et de fournisseurs de puces électroniques vient de voir le jour, avec pour objectif de réduire l'empreinte carbone du secteur. Baptisée Semiconductor Climate Consortium, SCC, ce groupement souhaite réduire les émissions de gaz à effet de serre "tout au long de la chaîne de valeur de l'électronique". Les membres fondateurs de ce consortium ont tous affirmé leur soutien à l'accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré Celsius. Mais avant tout, ces 60 membres reconnaissent, je cite, "l'impact de l'industrie sur le climat et la nécessité de mettre davantage l'accent sur la collaboration pour stimuler la croissance durable". Reste que les objectifs quantitatifs ne sont pas encore connus, et restent semble t-il à définir. Les membres du consortium s'engagent néanmoins d'ors et déjà à collaborer côté innovations technologiques pour réduire de manière continue les émissions de gaz à effet de serre. Il vont également rendre compte publiquement et de manière annuelle des progrès réalisés et des émissions de carbone. Enfin, ils vont fixer des objectifs de décarbonisation à court et à long terme dans le but d'atteindre des émissions nettes nulles d'ici 2050. Alors qui sont les poids lourds du secteur des puces qui participent à ce consortium ? Et bien l'on trouve des propriétaires de fabs de semi-conducteurs, comme GlobalFoundries, Intel, Micron, Samsung Electronics, SK Hynix ou encore TSMC. Mais dans les membres de cette association se trouvent également des entreprises sans usine de fabrication, comme AMD, Google et Microsoft. Enfin, on trouve également des fournisseurs d'équipements, de produits chimiques et de technologies d'emballage, qui participent activement à l'économie de ce secteur. La formation du consortium intervient à un moment où la construction de nouvelles usines de fabrication de puces, appelées fabs, est en plein essor. Intel a récemment commencé à construire de nouvelles usines dans l'Ohio, un État au nord des Etats-Unis. L'objectif d'Intel est de faire en sorte que le nouveau site soit alimenté à 100 % par de l'électricité renouvelable, de parvenir à une utilisation nette positive de l'eau et n'émettre aucun déchet.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 9, 20222 min

Meta, Twitter ; pourquoi les géants de la Tech licencient en masse

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi les entreprises de la Tech commencent à licencier massivement. C'est l'une des grandes tendances tech de la fin de cette fin d'année 2022. Meta, l'éditeur de Facebook, WhatsApp ou encore Instagram, doit cette semaine procéder à des licenciements à grande échelle. Twitter de son côté à la semaine dernière viré la moitié de ses 7500 salariés, et ce suite au rachat par Elon Musk de la société. Alors, pourquoi cette nouvelle tendance, et surtout, cela va t-il toucher toutes les sociétés du secteur, petites comme grandes. Chez, Meta, c'est un article du Wall Street Journal qui nous apprend que plusieurs milliers d'employés devraient être informés dès ce mercredi de leur départ. Meta comptait en septembre dernier 87 000 employés. Ce n'est pas une petite affaire. Car Meta, qui s'appelait jusqu'à cette année Facebook, n'a jamais procédé à des licenciements importants en 18 années d'existence. "En réalité, il y a probablement un tas de personnes dans l'entreprise qui ne devraient pas être là" déclarait Mark Zuckerberg en juin dernier aux employés lors d'une réunion de l'entreprise. Alors pourquoi ? Il semble bien que les contraintes budgétaires liées à de moindres performances financières pèsent directement sur la masse salariale de Meta désormais. L'action de Meta a chuté de plus de 70 % cette année. Meta prévoit de réduire ses dépenses d'au moins 10 % dans les mois à venir, et cela semble devoir se faire sur le dos des salariés du groupe. Mais Meta a aussi beaucoup recruté pendant la pandémie de Covid 19, pour faire face à l'explosion de la consommation de produits en ligne. L'entreprise a recruté 43 000 personnes depuis 2020, soit pas loin de la moitié de ses effectifs actuels, et ce dans un contexte où la concurrence n'a jamais autant montré les dents, à commencer par TikTok. Enfin, l'explosion des coûts de Meta provient de son programme de métavers. 15 milliards de dollars ont déjà été engloutis. Ces investissements vont se poursuivre, mais le retour sur investissement se fait déjà attendre. Et en attendant, il faut dégraisser la masse salariale. La semaine dernière, c'est Twitter qui licenciait la moitié de ses 7500 salariés. Dans le même temps, l'entreprise fermait temporairement ses bureaux. Ici il s'agit à la fois d'un changement de business modèle et d'une nouvelle stratégie d'entreprise. Elon Musk a contracté des emprunts d'un montant de 13 milliards de dollars pour acquérir la société, et il veut passer d'un modèle gratuit basé sur la publicité à un modèle payant basé sur l'abonnement et la publicité. Mais avec plus de 3500 licenciements, on ne fait pas dans le détail. On apprend ce jour que l'entreprise contacte désormais des dizaines d'employés qui ont perdu leur emploi et leur demande de revenir. Oui, ils auraient été licenciés par... erreur. Reste que le mouvement de suppression d'emploi ne touche pas que Meta et Twitter. Jeudi dernier, deux sociétés de la Silicon Valley, Stripe et Lyft, ont fait part de licenciements de grande ampleur tandis qu'Amazon a gelé les embauches dans ses bureaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 8, 20223 min

Comment un viticulteur transforme son métier avec les nouvelles technologies

Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises. Aujourd'hui je vous amène dans un endroit un peu magique. Dans le bordelais, sur la commune de Saint Emilion. Tout près d'une petite rivière, se trouve le château moulin de Lagnet. Alors évidemment quand on dit château, on imagine Versailles, Chenonceau...non non vous n'y êtes pas. Un château dans cette région, c'est un domaine viticole...je me rend donc chez Anne Lise qui avec son fils et sa belle fille, produisent un nectar des plus savoureux... Alors pourquoi vous amener dans ce petit coin de Paradis ? Et bien tout simplement parce entre le moment où Anne Lise s'est lancé dans la production de vin et aujourd'hui, les nouvelles technologies ont bien changé les usages. Exemple tout bête d'abord, vous le savez chaque fin d'été et début d'automne dans cette région on cueille le raisin. Et bien le téléphone portable a fait gagné du temps et surtout de l'énergie à toute l'équipe des vendanges. Pourquoi ? Et bien quand vous êtes dans le chais, là ou un stocke le vin, et quand une cuve est pleine, il faut prévenir ceux qui sont dans les vignes. Sinon, ils continuent de cueillir et d'amener du raison alors que la cive pour l'accueillir n'est pas prête. Autre utilité et pas des moindres, la météo, grâce à internet aujourd'hui Anne Lise et son équipe peut consulter quotidiennement la météo, et même en croiser plusieurs...et du coup si de la pluie est annoncée, pas la peine, de traiter la vigne...car l'eau va tout emporter. Le domaine a beau avoir été un pionnier en vin bio, il n'en reste pas moins que les traitements naturels sont indispensables et peuvent eux aussi couter cher. Alors autant les économiser ! L'informatique permet aussi au château de connaitre ses stocks. A chaque facture éditée, les bouteilles vendues sont déduites. Et désormais, l'inventaire ne se fait qu'une fois par an. Après évidemment, via internet, il y a toute la partie commerciale. Grâce au site et aux échanges de mail, l'exploitation s'est développée....Et puis internet sert aussi à Olivier, le fils d'Anne Mise, lorsqu'il doit réparer une machine agricole. En quelques clics, il trouve directement la pièce qui lui faut et dont il a besoin très rapidement parfois. La vigne est toujours soumise aux caprices du temps. Et puis il y a aussi toutes les déclarations administratives obligatoires comme les douanes, aujourd'hui tout se fait par internet, explique la viticultrice, ce qu'elle déplore en partie. Certes on gagne en rapidité et en clarté parfois mais comprenez qu'à coté de chez moi, il y a un vieil exploitant qui a plus de 90 ans...allez lui dire à lui de déclarer le peu de vin qui produit par internet...peste elle. Heureusement c'est elle qui s'en charge. Enfin, Anne Lise l'avoue, oui internet c'est commode pour bien des choses mais tellement chronophage. Quand on s'est lancé en 1984, je passais une journée par semaine assise derrière mon bureau, aujourd'hui c'est tous les jours que j'y suis....et moi dit elle je préfère largement être dans mes vignes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 7, 20223 min

Deep Tech, des innovations de rupture pour l’industrie du futur

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique ce qui se cache derrière le terme un peu mystérieux de Deep Tech. D’après Jean-Noël Barrot, actuel ministre délégué chargé de la transition numérique et des télécommunications, la prochaine vague d’innovation viendra du quantique, de l’iA, de la 5G, du cloud et bien sûr de la cybersécurité. Autant d’innovations portées aujourd’hui par les jeunes pousses qui se réclament de l’écosystème de la deep tech. La deep tech, qu’est-ce que c’est, me direz-vous ? Et bien ce terme, un peu “fourre-tout”, désigne pour faire court les startups qui proposent des produits ou des services basés sur des technologies dites “de rupture”. Cet écosystème est par nature très connecté au monde de recherche. Son objectif, in fine, est de passer à l’échelle industrielle. On devine l’ampleur de la tâche, car ce qui caractérise ces startups, c’est d’abord et surtout une barrière technologique très forte à l’entrée, et donc la nécessité d’investir massivement et d’embaucher des profils très pointus. Pour que ces jeunes pousses décollent, elles ont donc besoin de soutien. C’est là que le gouvernement a décidé d’intervenir, en lançant cette année un programme d’accompagnement dédié aux startups françaises de la deep tech, baptisé le “French Tech DeepNum20”. Bercy vient de rendre public les noms des 20 premiers lauréats. Premier constat : dans cette liste, même si les secteurs représentés sont variés, certains domaines sortent particulièrement leur épingle du jeu. C’est le cas, notamment, de l’informatique quantique. Un domaine sur lequel tout le monde s'accorde à dire qu’il y a du potentiel, même si les premiers ordinateurs quantiques ne sont pas encore au niveau des attentes. Si vous vous demandez ce qu’est l’informatique quantique, je vous renvoie à un précédent épisode du ZDTech, consacré à l’explication de cette technologie, ainsi que de ce qu’elle va changer dans vos métiers. Mais revenons à notre programme. Dans cette première édition, 3 startups quantiques ont été sélectionnées par le jury. Et ce ne sont pas n’importe lesquelles, on parle ici des fleurons français du quantique. Il y a d’abord la startup Pasqal, dont le projet est de construire des ordinateurs quantiques à partir d’atomes neutres. Ensuite, on retrouve la startup Alice & Bob, qui travaille sur un ordinateur quantique universel et sans erreur basé sur son concept de « qubit de chat », en référence au chat de Schrödinger. Enfin, la jeune pousse Quandela fait aussi partie des lauréats. Cette startup, spécialisée dans la photonique quantique, veut développer un ordinateur quantique optique complet. Chacune de ces trois startups, dont la notoriété ne fait que grandir, misent sur des approches technologiques différentes. Mais on peut d’emblée noter un point commun : elles ne laissent pas indifférents les acteurs industriels, qui commencent à investir sur les premiers cas d’usage quantiques. Pas plus tard que cette semaine, par exemple, EDF et Quandela ont annoncé qu’ils allaient travailler ensemble sur la simulation de barrages hydroélectriques. On est bien entendu sur un cas d’usage industriel encore très exploratoire, mais qui démontre une curiosité croissante pour ces technologies de rupture. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 4, 20223 min

Comment ce luthier vend ses guitares sur son site web

Bonjour, je m'appelle Anne Mignard et je vous invite à travers les podcasts de ZNet. fr à découvrir le monde de la transformation numérique chez les petites et très petites entreprises. Aujourd'hui je vous parle d'un passionné de guitare qui depuis ses 18 ans, fabrique ses instruments en amateur et qui grâce aux outils numériques a pu faire de sa passion un métier celui de luthier. Après ses études, en 2007, Clément Guéton, avec un diplôme de designer industriel s'est lancé dans la vie active. Il a rapidement été embauché par une société spécialisée dans la fabrication de poêle à bois et cheminée. Armé d'une souris ou d'un crayon à papier, il a alors dessiné toute la journée des ces deux éléments de chauffage au gré des désirs des clients dans la limite des contraintes techniques. En même temps, Clément consacrait alors tout son temps libre à son instrument fétiche, la guitare. Il en jouait bien sûr mais en fabriquait aussi grâce au savoir-faire acquis durant ses études. Les années ont passé et l'entreprise a décliné. Tant et si bien que Clément, en 2014 s'est vu remercié avec des indemnités. L'occasion pour le luthier amateur de se lancer. Sans boutique et pour se faire connaître, il a tout simplement choisi de vendre ses guitares sur un site internet, sur lequel il a tout misé. Il s'est d'ailleurs formé à cet effet, pour être le mieux référencé possible. Le nom du site : ligerie-guitare.fr. Sur ce site, tout y est, le catalogue, les photos des prototypes, les prix...mais aussi un configurateur qui permet aux clients de choisir les caractéristiques de leur guitare avant de passer commande.... une quantité d'options est disponible dans la fabrication du futur instrument. Le site comporte aussi toute la partie réparation, avec à chaque fois, une illustration et le tarif pour changer une corde de guitare ou un micro. Et face à ce vaste choix d'options, le client n'est il pas perdu ? Il peut toujours envoyer des mails pour des questions ou tout simplement appeler de vive voix Clément. Et ça marche, puisque le site est aujourd'hui le second recommandé par Google pour tout ce qui est "guitare made in France" ou encore " guitare sur mesure". Mais Clément n'est pas qu'un exécutant des désirs des clients, comme il l'était pour les poêles à bois, il dessine et crée lui-même les instruments. Avec un papier et une feuille mais aussi une quantité d'instruments informatiques qui laisse libre choix à son imagination en terme de couleur, de graphisme ou encore de matière. Ce qu'apprécient nombre de musiciens, certains plus ou moins connus dans le milieu du rock métal...qui font fonctionner le bouche à oreille. Clément a aussi créé de petites vidéos de démonstration de ses instruments sur sa chaîne Youtube. Là aussi, toute la communication est maîtrisée...les images et le son sont de bonne qualité et les vidéos dédiées aux guitares très informatives et bien illustrées. Du coup, nul besoin de boutiques physiques. De toute façon, les deux tiers des clients de Clément n'habitent pas sa région . De nombreuses commandes se font uniquement par mail, messagerie instantanée et téléphone, ensuite la guitare terminée, elle est envoyée via transporteur. Dans l'ensemble Clément est plutôt fier et satisfait de s'être lancé dans l'aventure mais n'a qu'un seul regret...il n'a plus le temps de jouer de son propre instrument. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 3, 20223 min

Pourquoi les couleurs dans Photoshop deviennent payantes

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi l'utilisation de certaines couleurs avec la suite créative Adobe Creative Cloud devient plus que délicate. C'est une petite bombe de couleur qui vient d'exploser en début de semaine dans les ordinateurs des graphistes du monde entier. Car oui, l'immense majorité des graphistes et des designers qui utilisent des outils numériques sont clients d'Adobe et de sa suite d'outils en ligne Adobe Creative Cloud. Et Adobe vient d'annoncer une modification de l'attribution de licence pour les couleurs Pantone. Conséquence, certains anciens fichiers PSD deviennent inutilisables. C'est certainement une surprise pour nombre d'entre nous, donc écoutez bien. Les couleurs que vous utilisez pour construire graphiques, dessins et modifier des photos ont des propriétaires. Et dès à présent, les applications d'Adobe comme Photoshop, Illustrator et InDesign ne prendront plus en charge gratuitement les couleurs Pantone, propriétés de l'entreprise Pantone. Pour continuer à utiliser ces couleurs, très populaires, les utilisateurs devront payer une licence distincte. Et c'est certainement une seconde surprise pour vous, car vous connaissez peut être le système Pantone, mais pas la société Pantone. Cette société américaine, qui à l'origine raffinait les encres d'imprimerie, a inventé le Pantone Color Matching System. Ce système est utilisé dans le monde entier pour s'assurer que la couleur d'une création sera exactement celle souhaitée, quels que soient le lieu et le mode de fabrication. C'est fort de ce standard que la société revendique la propriété de 2 161 teintes, soumises à sa propriété intellectuelle. Et cela va même jusqu'à empêcher d'autres de créer des systèmes de couleurs "compatibles avec Pantone". Côté feuille de route, le retrait des couleurs Pantone du logiciel d'Adobe devait avoir lieu le 31 mars dernier, puis le 16 août, et enfin le 31 août. Mais ce n'est que depuis ce mois d'octobre que des utilisateurs des produits Adobe remarquent que des créations utilisant les couleurs Pantone ne s'affichent plus correctement. Adobe de son côté annonce travailler à une solution alternative, après s'être fâché très fort avec Pantone. Et Adobe propose dès à présent un plug-in maison, qui pour la modeste somme de 15 dollars par mois permet de je cite "minimiser les perturbations et fournir les mises à jour de bibliothèques aux utilisateurs d'Adobe Creative Cloud".Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 2, 20222 min

Les cybercriminels, aussi, font leurs affaires dans le Metaverse

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le metaverse deviendra demain le théâtre d’activités cybercriminelles en tous genres. Le metaverse n’est pas encore une réalité, que déjà, beaucoup d’entreprises investissent dans ce que seront demain ces environnements immersifs, dans lesquels chacun pourra jouer, travailler et échanger à distance. Gartner prévoit que, d'ici 2027, 40 % des grandes entreprises utiliseront une combinaison d'outils de web3 et de la réalité augmentée dans des projets menés dans le métavers. Dans ces mondes peuplés d’avatars, les cybercriminels feront leurs affaires. Au fur et à mesure que le nombre d’utilisateurs du metaverse augmente et que la technologie se développe, la liste des crimes possibles ne fera que s’allonger. C’est en tout cas l’hypothèse d’Interpol, qui veut former ses policiers à patrouiller dans le metaverse. De quelles menaces potentielles parle-t-on exactement ? Et bien la liste est longue. Il peut s’agir de vol de données, de blanchiment d’argent, de fraude financière, de contrefaçon, de ransomware, de phishing voire de harcèlement. Les mêmes délits que l’on retrouve déjà sur la toile en somme, mais dans une forme beaucoup plus insidieuse car les échanges se déroulent en temps réel. A cette liste, on peut aussi ajouter d’autres formes d’attaques plus spécifiques au web3, qui ciblent notamment des communautés de joueurs, des portefeuilles de NFT ou encore des transactions illicites de terrains virtuels. En tout état de cause, il ne fait aucun doute pour les experts en sécurité que le dark web et son lot d’activités illégales feront demain faire leur apparition dans le metaverse. D’ailleurs, comme le suggère Trend Micro dans un récent rapport prospectif, les cybercriminels pourraient même être amenés à migrer des forums du dark web vers des recoins obscurs du metaverse. Dans ce contexte, la modération des contenus est prise très au sérieux par Interpol. qui vient d’ouvrir son propre metavers. L’organisation internationale de coopération policière cherche à s’approprier ces nouveaux espaces virtuels afin de mieux comprendre l’évolution du crime en ligne. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 31, 20222 min

Avec Hololens, comment Microsoft se fracasse sur le plafond de verre du Metavers

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi avec Hololens, Microsoft se fracasse sur le plafond de verre du Metavers. C'était pourtant bien parti. Il y a 7 ans, Microsoft avait senti le vent de la réalité virtuelle se lever et ce bien avant que le terme même de metavers ne devienne à la mode. "Nous avions la possibilité de nous approprier ce marché" regrette même aujourd'hui Alex Kipman, l'ingénieur de Microsoft à l'origine de ces lunettes connectées extraordinaires, et qui a quitté ses fonctions en juin dernier. Mais à date, malgré deux versions du produit, et trois prototypes, la place de Microsoft dans l'univers du Metaverse est toute petite. Son concurrent Meta est le premier founisseur de casques de réalité virtuelle depuis des mois, avec un best seller, les casques Quest. HoloLens, qui embarque une technologie de réalité augmentée, qui mélange l'imagerie virtuelle avec des vues du monde réel, connait un succès bien moindre. Il faut dire que son prix de départ, 3 000 dollars, n'était pas vraiment incitatif pour le grand public. Ce qui a décidé Microsoft à tourner dès la seconde version HoloLens vers le marché professionnel. Reste que son plus gros client, l'armée américaine, se dit même aujourd'hui déçue par les résultats de son expérimentation menée depuis 2018. Pendant les exercices de combat, les casques se déconnectaient des réseaux sans fil locaux, ce qui désactivait les traqueurs d'armes et rendait impossible de s'entraîner avec le casque. Les appareils avaient également du mal à suivre les mouvements de tête des soldats, ce qui rendait difficile le placement d'objets numériques sur les écrans. Des difficultés qui ont in fine décidé Microsoft à réduire le nombre de personnes travaillant sur le sujet, tout comme le budget de R&D d'HoloLens. Un aveu d'échec qui remue pas mal d'amertume en interne. "Nous avions l'opportunité de posséder ce marché", a déclaré Tim Osborne, ancien directeur de l'équipe HoloLens qui a pris sa retraite au début de l'année. "Nous étions très en avance sur beaucoup de choses. Mais Microsoft n'a pas mis assez de personnes ou d'argent derrière l'effort", a-t-il dit. Reste que Microsoft n'a pas ménagé ses efforts pendant 7 ans. La construction des casques et du logiciel pour les faire fonctionner s'est avérée beaucoup plus difficile que prévu, selon des employés de la société. Au point qu'au début de ce mois, Microsoft a annoncé mettre ses logiciels à disposition pour les casques Quest de Meta. Dans le même temps, Microsoft a mis en veilleuse les projets d'un HoloLens 3. Les ventes totales de l'HoloLens, depuis sa création, ont été d'environ 300 000, selon IDC. Meta lui a vendu environ 17 millions de ses casques de réalité virtuelle Quest 2, qui ont été lancés fin 2020.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 28, 20223 min

Pourquoi les résultats de Google et Microsoft sont plombés ?

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi les résultats trimestriels de Google et Microsoft sont plombés. Oui, la croissance du chiffre d'affaires de Microsoft ralentit. Il n'est en croissance que de ... 11%. Reste que les activités de cloud computing de la société, Microsoft Azure, aident à compenser le déclin de Windows. Le chiffre d'affaires de Microsoft Cloud a atteint 25,7 milliards de dollars au cours du trimestre, en hausse de 24 % par rapport à l'année précédente. C'est plus de la moitié du chiffre d'affaires total de la société, qui est en baisse par rapport à la croissance de 36 % enregistrée au trimestre précédent. Alors, pourquoi ce ralentissement après des années fastes marquées par le retournement vers le télétravail ? Et bien oui, le marché des PC est en déclin à présent. Les revenus de Windows sont en déclin de 15 %. Mais surtout, c'est l'appréciation récente du dollar américain qui nuisent à l'export dans les résultats du groupe. A noter aussi une baisse des dépenses publicitaires qui touche LinkedIn, le réseau social pour les pros racheté il y a quelques années par Microsoft. Et le marché de la pub qui vacille touche aussi bien évidemment Google et sa maison mère, Alphabet. Alphabet a ainsi réalisé cet été la plus faible croissance de son chiffre d’affaires depuis 2013, hormis le début de la pandémie. Le groupe californien a publié mardi un chiffre d’affaires trimestriel tout de même en hausse de 6 % sur un an. Mais ce résultat est largement inférieur aux attentes. Certes, l'activité Google Cloud est toujours en forme, à l'instar d'Azure pour Microsoft. Mais dans le détail, les revenus publicitaires de YouTube ont baissé de 2 % à 7 milliards de dollars, une première dans l'histoire de la plateforme vidéo. Alors oui le marché de la pub est certes en contraction, mais il faut dire que la concurrence est rude. La concurrence du streaming et des formats de vidéos courtes, sur des applications comme TikTok par exemple, fait souffrir YouTube. Le relais de croissance de Google, de façon assez inattendue, pourrait provenir de sa gamme de smartphones Pixel. De juillet 2021 à juin 2022, la progression des livraisons de ces téléphones mobiles made in Google est de... 129 % sur un an, selon les chiffres du cabinet Canalys. Mais le cœur de l’activité de Google reste la publicité finement ciblée à très grande échelle. Et les perspectives en ce domaine ne sont pas folichonnes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 27, 20222 min

Le démarchage abusif, bientôt de l'histoire ancienne ?

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui je vous invite à vous pencher avec moi sur la stratégie que comptent déployer les autorités pour mettre fin au démarchage abusif sur nos numéros de téléphone portable. Vous avez certainement tous été aussi victimes au moins une fois de ce type d'appel. Oui vous savez, ceux qui vous proposent des offres pour rénover votre toiture, pour isoler votre logement ou encore pour vous former en vous appuyant sur votre compte formation. Que vous ayez ou non une maison, que vous soyez actif ou retraité, ce type de démarchages téléphoniques intempestifs ne vous laissent certainement pas insensibles. D'autant que le phénomène a tendance à s'aggraver et fait aujourd'hui figure de nuisance bien connue de tout un chacun. Alors que les autorités ont des difficultés à endiguer le phénomène, la parade la plus évidente pour nombre d'entre nous est de faire la sourde oreille, au risque de passer à côté d'un appel important. Selon des chiffres livrés par l'Insee en début d'année, 2 % des possesseurs de téléphone portable indiquent ne jamais prendre un appel, tandis que 30 % d'entre eux filtrent systématiquement leurs appels. La situation est encore pire sur nos téléphones fixes : imaginez donc, 17 % des possesseurs d'un poste fixe indiquent ne jamais décrocher aux appels, tandis que 26 % d'entre eux ne répondent que lorsqu’ils connaissent le numéro appelant. Pour mettre fin à une situation intolérable à de nombreux points de vue, l'Arcep vient toutefois de frapper un grand coup. Le gendarme des télécoms s'est ainsi saisi du sujet en privant tout simplement les entreprises de la possibilité d'utiliser des numéros de téléphone commençants par 06 et 07 à compter du 1er janvier 2023. Une mesure que l'Autorité justifie par sa volonté de « limiter les nuisances dont sont victimes les utilisateurs finaux recevant des appels ou messages non sollicités », mais aussi d'éviter tout « risque de pénurie de numéros à 10 chiffres ». Reste maintenant à voir si cela suffira à mettre un terme aux démarchages abusifs. Pour rappel, les autorités n'en sont pas à leur coup d'essai dans le domaine et différentes entreprises ont déjà connu un retour de bâton en la matière. C'est le cas notamment de TotalEnergies, qui s'est vu infliger en juin dernier une amende d'un million d'euros, entre autres pour ses méthodes de démarchages téléphoniques ne permettant pas de respecter le droit d’accès aux données et le droit d’opposition.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 26, 20223 min

Le télescope James-Webb à la poursuite du Big Bang

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous parle du télescope James-Webb et de l’engouement scientifique qu’il suscite, à la poursuite du Big Bang. Si vous êtes récemment tombé sur des images de l’espace à couper le souffle, vous venez probablement de voir le fruit du travail du télescope James-Webb. Lancé il y a un peu moins d’un an, il est parvenu à capturer avec une incroyable précision les piliers de la création, 27 ans après le premier cliché pris par son prédécesseur, le télescope Hubble. Situés à 6 500 années-lumières de notre bonne vieille Terre, dans la nébuleuse de l’Aigle, les piliers de la création illustrent des étoiles scintillantes qui se forment dans des nuages denses de gaz et de poussières. Si cette image, venue tout droit des profondeurs de l’Univers, a été largement partagée sur la toile, elle révèle surtout des progrès immenses réalisés en imagerie spatiale. Concrètement, le télescope James-Webb observe le monde à des longueurs d’onde infrarouge. Cette découverte scientifique permet de regarder plus profondément dans l’espace pour voir les premières étoiles et galaxies de l’univers qui se sont formées après le Big Bang. La lumière infrarouge rend également visibles les étoiles et les systèmes planétaires qui se forment à l’intérieur de nuages de poussière et qui seraient autrement opaques. Par comparaison, le télescope Hubble fonctionnait quant à lui sur une longueur d’onde ultraviolette, une technologie moins adaptée à l’observation des objets dans le lointain. L’objectif de James-Webb est d’aider les scientifiques à rechercher les premières galaxies formées après la création de l’univers et d’étudier l’évolution de ces galaxies. La nouvelle vue des piliers aidera les chercheurs à en savoir plus sur la formation des étoiles grâce à un décompte beaucoup plus précis des étoiles nouvellement formées et des quantités de gaz et de poussière. Le télescope Webb a été conçu pour fonctionner pendant un minimum de cinq ans, mais l’objectif est que la durée de vie globale de la mission soit supérieure à 10 ans. Car la logique est à la rentabilité. Le projet devrait coûter 9,7 milliards de dollars sur 24 ans à la NASA. Oui vous avez bien entendu, 9,7 milliards. Quant au développement de l'engin spatial, il a coûté environ 8,8 milliards de dollars et un montant supplémentaire de 861 millions de dollars est prévu pour soutenir cinq années d'exploitation. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 25, 20222 min

Une Customer Data Platform, pour qui pourquoi, avec Dimitri François, responsable de l'offre CDP d'Adobe

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenu pour ce nouvel épisode du ZDnet le Mag en partenariat avec Adobe. Le nouvel épisode de ce podcast s'adresse aux responsables marketing qui se demandent comment mieux analyser les données client.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 25, 20226 min

Google Maps ambitionne de sonder l'âme de nos villes

Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd'hui, je vais vous expliquer pourquoi Google Maps entend bien passer du statut de GPS de poche à celui de vrai guide de voyage en ambitionnant rien de moins que vous donner une idée de l'ambiance de chaque quartier visité. C'est un fait, depuis 17 ans qu'elle existe, l'application de cartographie Google Maps est assise sur une mine d'or. Chaque jour, des millions de personnes utilisent en effet le GPS de poche de Google pour trouver leur chemin certes, mais aussi pour donner leur avis sur les lieux qu’ils ont visités. Ils publient ainsi des photos, laissent des commentaires et répondent aux questions des autres utilisateurs. Cette masse de données incroyable, eh bien Google entend bien l'exploiter dans le cadre de sa nouvelle fonctionnalité "Neighborhood vibe" - à traduire en Ambiance du quartier dans la langue de Molière - qui sera déployée mondialement sur Android et iOS dans les mois à venir. Avec cette application, Google pourrait mettre en avant les lieux populaires et branchés autour de vous, qu’il s’agisse d’un café, d’un bar ou d’un centre culturel. L'objectif, pour Google, est ambitieux : il s'agit de retranscrire l'âme d'un quartier au plus près des utilisateurs, pour passer d'une recommandation standardisée à des conseils mis à jour par les utilisateurs eux-mêmes afin de s'approcher le plus possible de la vérité du terrain. Pour Chris Phillips, responsable de Google, la fonctionnalité permettra de "repérer rapidement ce qui intéressant dans une zone". Si Google s'appuiera dans un premier temps sur les commentaires des utilisateurs pour s’assurer que le service propose des résultats de qualité, le géant américain souhaite par la suite substituer ces recommandations humaines par un algorithme. Un pari risqué que Google justifie par sa volonté "d'adapter et de développer le produit pour aider les utilisateurs à explorer le monde et à mieux circuler". Pour preuve de sa bonne foi, le géant américain rappelle que sa technologie participe à des grands combats contemporains, comme la lutte contre le réchauffement climatique. Depuis quelques mois, Google Maps propose ainsi des « itinéraires écologiques » permettant notamment d’économiser du carburant lors d'un déplacement motorisé. Pour le géant américain, cette fonctionnalité, propose aux conducteurs les itinéraires les plus vertueux en terme d'émissions de carbone, a permis depuis son lancement d'économiser pas moins d'un demi-million de tonnes d’émissions de carbone, soit l’équivalent du retrait de 100 000 voitures de la circulation. Rappelons enfin que Google n'en est pas à son coup d'essai dans ce domaine. Au début de l'année, le géant américain a ainsi étendu cette fonctionnalité à son service Google Flights, pour permettre à ses utilisateurs de connaître les émissions de carbone prévues d’un trajet en avion. Autant de tentatives qui valent bien sûr ce qu'elles valent dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, mais qui permettent à Google de renforcer toujours plus l'influence de ses services et applications dans notre quotidien.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 24, 20223 min

Quand Google déjoue la plus grosse attaque DDoS de l'histoire !

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre et aujourd’hui, je vais vous expliquer comment Google a récemment réussi à bloquer rien de moins que la plus grande attaque DDoS jamais réalisée à ce jour sur la toile. Le 1er juin dernier est à marquer d’une pierre blanche pour le monde de la cybersécurité. Ce jour-là, Google Cloud, la branche cloud du géant américain, a annoncé avoir protégé un de ses clients contre la plus grosse attaque DDoS jamais enregistrée. Mais avant d’en venir au sujet qui nous occupe aujourd’hui, peut-être puis-je suggérer un petit rappel à l’attention des néophytes en matière d’attaques cyber. Une attaque par déni de service distribué, aussi appelées attaque DDoS, voit un attaquant inonder le réseau ou les serveurs de sa victime sous une vague de requêtes internet si importante que son infrastructure se trouve rapidement submergée par le nombre de demandes d'accès. Conséquence : les services de la victime sont ralentis, voire mis complètement KO, ce qui empêche ses utilisateurs légitimes d'y accéder. Or le 1er juin dernier, l’attaque DDoS déjouée par Google a culminé à une bagatelle de 46 millions de requêtes par seconde (RPS). Pendant 69 minutes ce jour-là, les attaquants ont bombardé l'équilibreur de charge HTTP/S de la victime de leur attaque de requêtes en commençant par une vague de 10 000 RPS, puis 100 000 RPS avant d'atteindre un pic impressionnant de 46 millions RPS. Selon Google, l'attaque provenait de 5 256 adresses IP sources réparties dans 132 pays. Pour le géant américain, pas de doute, la répartition géographique et les types de services non sécurisés utilisés pour générer l'attaque correspondent à la famille de botnets Mēris. Pour rappel, ce dernier, apparu en 2021, s’appuyait principalement sur des routeurs de la marque MikroTik compromis et utilisés pour pour lancer des attaques visant les capacités de traitement des serveurs visés. Si l’attaque a pu être déjouée ce 1er juin, nul doute qu’une offensive de ce genre est appelée à se renouveler dans le futur. D’autant plus que la société Cloudflare alertait dès juillet dernier sur l’existence du successeur de Meris, baptisé Mantis, exploitant pour sa part non plus des routeurs compromis mais des machines virtuelles et des serveurs hébergés par des sociétés de cloud computing. De quoi donner du travail aux acteurs de la cybersécurité dans les mois à venir… Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 21, 20223 min