
ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
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Près de 40 % des télétravailleurs français reçoivent une compensation financière de leur employeur
Quelle est l'évolution du télétravail en France ? Selon une étude récente de la Dares, un quart des salariés français télétravaillent à présent, au moins partiellement.Le télétravail, popularisé par la pandémie de Covid-19, s'est donc bien installé dans le paysage professionnel. Et il touche bien plus de monde qu'avant.Et même si certains patrons peinent à le reconnaître, cette tendance qui semblait temporaire a finalement durablement modifié nos manières de travailler. Voyons donc les trois principaux enseignements de cette étude.Le télétravail se démocratisePremier point, le télétravail est en train de se démocratiser. Avant la pandémie, seuls 9 % des salariés travaillaient à distance. En 2023, ce chiffre est monté à 26 %. Et ce qui est frappant, c'est que le télétravail n’est plus réservé aux cadres.Les professions intermédiaires et certains employés s'y mettent aussi, même si beaucoup ont dû retourner au bureau après la crise sanitaire.Surtout, le télétravail est devenu pour ces professionnels un souhait, voire une revendication. Un exemple ? Dans le secteur de la banque et des assurances, environ 30 % des employés non-télétravailleurs aimeraient pouvoir travailler à domicile, contre 22 % en 2021.De moins en moins de jours télétravaillésDeuxième point, la question de l’intensité du télétravail. Pendant le Covid, de nombreux salariés se sont mis à travailler trois jours ou plus par semaine en dehors des locaux de l'entreprise. En 2021, cela concernait 18 % des professionnels, alors qu’en 2019, seul 1 % d’entre eux passaient plus de temps à bosser à la maison qu'au bureau.Mais en 2023, cette proportion est retombée à 5 %.Cette inversion de tendance montre que, bien qu’il reste populaire, le télétravail intensif est moins courant qu'auparavant. Concrètement, il est maintenant plus fréquent de travailler en mode hybride, avec quelques jours de télétravail par semaine. Et cette pratique concerne surtout les cadres.Quelques patrons jouent le jeu du télétravailEnfin, le troisième point concerne l’amélioration des conditions de travail pour les télétravailleurs. Aujourd'hui, près de 40 % des salariés en télétravail reçoivent une compensation financière de leur employeur, contre seulement 14 % en 2021.Les entreprises investissent également davantage dans les équipements, fournissant des outils plus adaptés pour le travail à distance.Ce soutien des entreprises témoigne d'une professionnalisation du télétravail et montre qu'elles le considèrent de plus en plus comme un mode de travail pérenne.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

3 conseils pour fuir VMware le plus proprement possible
Aujourd'hui abordons un sujet brûlant désormais pour les entreprises et les professionnels de l'informatique. Il s'agit de la question de la stratégie de sortie de VMware. En effet, depuis que VMware a été racheté par Broadcom, les prix des services et de licences ont explosé. Et cela inquiète sérieusement les entreprises qui s’appuient sur ces technologies de virtualisation pour leurs infrastructures informatiques.Alors comment fuir sans y laisser des plumes ? Voyons ensemble trois points essentiels.Ne partez pas comme un voleurPremièrement, ne partez pas comme un voleur. Il vous faut absolument une stratégie de sortie.Certes, de nombreuses entreprises se demandent s’il ne serait pas plus avantageux de quitter rapidement VMware pour des solutions alternatives. Mais une stratégie de sortie ne doit pas être une simple réaction face aux hausses de prix. Cela permet de planifier en amont les étapes de migration vers une autre plateforme en évitant les risques majeurs.Parmi les points clés, il est essentiel de prendre en compte la complexité de la transition, le temps nécessaire et l'adaptation aux nouvelles technologies.Quelles sont les alternatives ?Deuxièmement, comment préparer concrètement une telle stratégie ?Pour sortir proprement de VMware, il est important de réaliser un audit complet des infrastructures actuelles. Il faut identifier les faiblesses, les forces, surtout prendre en compte les besoins futurs de l’entreprise.Ensuite, je vous conseille évidemment de rechercher des alternatives adaptées. Cela peut inclure des plateformes comme celles de Microsoft Azure, AWS, ou Google Cloud, qui proposent des solutions robustes de virtualisation et de sécurité.Envisager le chantier de migration des données en amontEnfin, un élément crucial de la sortie de VMware est la migration des données.Des solutions proposent des services de migration dans le cloud avec un temps d’arrêt minimal. Avec des technologies comme la réplication en ligne au niveau des blocs par exemple, cela permet d'assurer la continuité de la production informatique, sans interruption majeure.Cela est particulièrement utile pour les configurations hybrides où certaines données sont stockées sur site et d'autres dans le cloud.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi l'Europe va avoir bien du mal a fournir de l'électricité pour l'IA
Aujourd’hui, nous explorons le lien étroit entre la révolution de l’intelligence artificielle en Europe et la demande croissante en électricité.Avec l’explosion de l’IA, la demande en centres de données s'accélère.Mais cette croissance soulève un défi majeur pour le marché de l’électricité européen selon une nouvelle étude réalisée par McKinsey.150 térawattheures par an d'ici 2030Premièrement, les centres de données d’Europe sont déjà en pleine expansion. Et cette croissance va faire tripler leur consommation électrique d'ici 2030, atteignant environ 150 térawattheures par an.Cela signifie que dans six ans, les centres de données représenteront jusqu’à 5 % de la consommation totale d'électricité en Europe, contre environ 2 % aujourd'hui.Avec un tel volume, l’IA devient donc l’un des moteurs principaux de la demande énergétique du continent.230 à 275 milliards d'euros d'investissement supplémentaireEnsuite, des investissements massifs sont nécessaires pour accompagner cette transformation numérique. Pour alimenter les futurs datacenters, l'étude estime que l’infrastructure actuelle devra être renforcée avec un montant compris entre 230 à 275 milliards d'euros.Et cela n'inclut même pas la production d'électricité elle-même, je vous parle juste ici du matériel nécessaire, c'est-à dire les équipements informatiques, les équipements électriques et de refroidissement ou encore tout simplement l'immobilier.L'alimentation électrique devra de son côté de plus en plus reposer sur des énergies vertes, notamment pour respecter les engagements « net-zero » de nombreux acteurs.Le délai pour obtenir l’électricité pour un nouveau datacenter : 3 à 5 ansEnfin et surtout, l'Europe fait face à des obstacles pratiques à cette transition énergétique vers l'IA.Les infrastructures de production en amont sont insuffisantes, les équipements électriques sont parfois indisponibles, et la main d'œuvre n'est pour l'instant pas assez qualifiée pour construire ces installations.Conséquence, sur des marchés de l'électricité comme Dublin et Francfort, le délai pour obtenir l’électricité nécessaire à un nouveau centre de données peut dépasser trois à cinq ans. De quoi là aussi freiner l’essor de l’IA en Europe.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Voici pourquoi les données sont le talon d'Achille de l'IA en entreprise
Aujourd’hui voyons pourquoi les données sont pour les entreprises le point de faiblesse et tout à la fois un élément essentiel du développement de l’intelligence artificielle et de la transformation numérique.Malgré l’intérêt croissant pour l’IA générative, de nombreuses entreprises se heurtent en effet à cet obstacle majeur. Pour aller vite, les données sont mal organisées, et donc sont difficiles à traiter et à exploiter.C'est le constat de deux récentes études, qui concluent que les données constituent le talon d’Achille de l’IA en entreprise.De nombreuses entreprises considèrent encore les données comme un coûtPremièrement, de nombreuses entreprises considèrent encore les données comme un simple coût, plutôt qu’un levier de valeur.Malgré le discours marketing ambiant donc, les entreprises qui comprennent l’opportunité stratégique que représente l'analyse de données restent rares. Pourquoi donc ? Parce que les outils de mesure de la rentabilité concrète de l'analyse des données en entreprise sont difficiles à manier.Conséquence, la majorité des cadres interrogés dans les deux études avouent manquer de méthodes pour estimer l’impact concret des données sur leurs décisions et, donc, leur rentabilité.Et le coût des données freine également les investissements en IADeuxièmement, le coût des données freine également les investissements en IA. C'est la raison pour laquelle près de la moitié des entreprises adoptent l’IA sans avoir les infrastructures de données adéquates.86 % des DSI rencontrent des obstacles liés aux données. Il s'agit principalement de difficultés d’accès aux informations en temps réel.Ce manque de préparation entraîne échecs et retards, et les dirigeants hésitent alors à intégrer l’IA dans leurs opérations.Les entreprises à la peine avec la gouvernance des donnéesEnfin, les entreprises peinent avec la gouvernance des données. Une des deux études montre que la gestion de la qualité des données, l’alignement des modèles d'IA et la transparence des flux d’information sont au cœur des difficultés.Les entreprises doivent donc être capables d’évaluer, de corriger et de maîtriser la qualité de leurs données pour éviter des erreurs coûteuses et garantir une IA performante.Et ça aussi, c'est difficile à faire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Black Friday et achats de Noël en ligne, comment bien se protéger
Aujourd'hui, on s'intéresse à la montée en puissance des escroqueries en ligne pendant les fêtes de fin d’année. D’après un rapport récent de Norton, 48 % des consommateurs en ligne auraient déjà été victimes de tentatives de fraude au moment de faire leurs achats pour les fêtes. Face à ces pratiques, on va voir ensemble comment se prémunir des pièges les plus courants.D'abord, soyons attentifs à la source de nos achats.Que ce soit en naviguant sur des sites de vente en ligne ou en cliquant sur des publicités affichées sur les réseaux sociaux, les internautes sont souvent attirés par des offres très alléchantes.Le sacro saint "https"Mais attention aux apparences ! Il est recommandé de vérifier l’adresse du site pour s’assurer qu’elle commence par "https", signe de sécurisation des données. Et méfiez-vous des magasins en ligne peu connus. Lisez les avis. Scrutez les évaluations. En gros, fiez-vous à des indicateurs de fiabilité pour réduire les risques d’arnaque.Ensuite, le bon sens reste notre meilleur allié face aux prix trop bas. Les cyber-escrocs savent jouer sur notre désir de faire de bonnes affaires, surtout en cette période d’achats intensifs. Comme le dit l’adage, "si ça semble trop beau pour être vrai, ça l’est probablement". Rester sceptique devant une offre exceptionnelle vous évitera bien des mauvaises surprises !Enfin, en termes de cybersécurité, quelques pratiques simples peuvent aussi faire une grande différence.Un bon VPN sur es réseaux publicsUtiliser un VPN sur les réseaux sans fil publics, par exemple, ajoute une couche de protection supplémentaire en masquant vos données personnelles.Par ailleurs, privilégiez des mots de passe solides et changez-les régulièrement pour limiter les risques de piratage. Pour plus de simplicité, un gestionnaire de mots de passe peut même vous assister dans cette tâche.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Euro numérique : un bras de fer pour savoir qui va les limiter dans votre poche
C'est un véritable bras de fer qui oppose la Banque Centrale Européenne, la BCE, et certains gouvernements de l'Union européenne, à commencer par la France. La raison de cette lutte de haute volée concerne la mise en place de l'Euro numérique.Le conflit tourne plus globalement autour de la souveraineté et de la stabilité économique de la zone euro.Elle met aussi en lumière des tensions entre les technocrates de Francfort, c'est dans cette ville d'Allemagne que se trouve la BCE, et les responsables politiques européens.Alors, de quoi s’agit-il exactement ?L'Euro numérique est une version numérique de l’euro, la monnaie que nous utilisons tous les jours dans la zone euro. Il s'agit d'un stablecoin, c'est à dire une monnaie virtuelle dont la valeur est indexée sur une monnaie physique.Plus d'une centaine de banques centrales explorent de par le monde l'idée de créer une monnaie numérique nationale. L'idée à germé suite à la tentative malheureuse de Facebook de lancer une crypto-monnaie mondiale, le Libra, en 2019. Une initiative qui avait provoqué une onde de choc dans le monde de la finance.Créer un système de paiement paneuropéenLa BCE travaille donc sur ce sujet depuis un bon moment. Surtout que l'idée sous-jacente est de créer un système de paiement paneuropéen capable de concurrencer des géants comme Visa ou Mastercard.Pour la BCE, mettre en place l'euro numérique serait une façon de renforcer l’indépendance monétaire de l’Europe face aux entreprises américaines.Reste que ce projet n’est pas sans risque. Des gouvernements comme la France et l’Allemagne sont inquiets parce que la BCE veut fixer une limite à la quantité d’euro numérique que chaque citoyen pourra détenir.Le risque de la déstabilisation du système bancairePourquoi une limite ? Eh bien, si la BCE fixe cette limite à un montant trop important, cela pourrait amener les gens à retirer des sommes importantes des banques traditionnelles, surtout en cas de crise. On pourrait alors assister à une déstabilisation du système bancaire européen.Mais surtout, on touche ici surtout à une question de souveraineté.La BCE est censée être indépendante et garantir la stabilité monétaire. Mais certains pays de l'UE, dont la France, estiment que c’est aux gouvernements des Etats membres, et non aux technocrates de la banque centrale, de décider des règles de l’euro numérique.D’ailleurs, un diplomate le résume bien : "plus qu’un débat technique, c’est une question de pouvoir" explique t-il au site Politico.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Google prépare un agent d'IA pour surfer à votre place sur le net
Aujourd’hui, on s’intéresse à un projet très ambitieux de Google. Le projet se nomme Jarvis.C'est un agent d’intelligence artificielle conçu pour prendre le contrôle du navigateur de votre ordinateur afin d’automatiser certaines tâches quotidiennes.Ce projet pourrait donc transformer notre manière de naviguer sur le web. Voyons quelles sont les implications pour vous et les utilisateurs.Que fait réellement Jarvis ?Selon les informations du média The Information, Jarvis pourrait, entre autres, effectuer des recherches, acheter en ligne, ou même réserver des vols à votre place. En pratique, si vous voulez par exemple réserver un vol, Jarvis pourrait comparer automatiquement les meilleures options en fonction de vos préférences, évitant ainsi des recherches fastidieuses et chronophages.Cette innovation est possible grâce au modèle de langage de nouvelle génération de Google, appelé Gemini 2.0. Ce modèle, qui n'a pas encore été présenté, serait intégré directement à Chrome pour exécuter des actions dans le navigateur.Pour vous donner une idée de ce que pourrait être et faire Jarvis, imaginez un assistant virtuel capable de cliquer, taper, et interagir avec des sites web comme un utilisateur humain, mais plus rapidement et de manière plus précise.Google pourrait commencer à tester cette technologie dès décembre avec un groupe restreint d’utilisateurs. Et cela donnerait un avant-goût de ce que pourrait devenir votre navigation sur Internet d'ici peu.Cette automatisation soulève aussi des questionsSi Jarvis facilite les tâches du quotidien, on peut se demander si cela risque de rendre les utilisateurs trop dépendants de l’IA.D’autant plus que cet agent pourrait apprendre de vos habitudes de navigation, ce qui pose des questions de confidentialité et de sécurité des données.Comment Google envisage-t-il de protéger ces informations sensibles ? Et quelle autonomie les utilisateurs auront-ils sur les actions de Jarvis ? Les premières réponses devraient nous parvenir en décembre prochain.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Meta signe un contrat avec Reuters pour faire de l'IA, une Première
Aujourd’hui, nous parlons de l’accord inédit que Meta a annoncé avoir signé avec l'agence de presse Reuters pour intégrer des contenus d’actualité dans son assistant d'intelligence artificielle nommé Meta AI. Alors pourquoi cet accord est-il si important ? Voici trois points à bien retenir pour bien comprendre.C’est le premier partenariat de ce type pour Meta à l’ère de l’intelligence artificielle. Alors que l'éditeur de Facebook et Instagram avait pris ses distances vis-à-vis des actualités dans les fils d’actualité de ces réseaux sociaux, cet accord permet à Meta AI d’accéder aux informations de Reuters en temps réel pour répondre aux questions des utilisateurs.Ce virage montre à quel point le contexte réglementaire et la demande pour des sources fiables influencent la manière dont les grandes plateformes numériques utilisent l’actualité.Reuters sera rémunéré pour l’utilisation de ses articlesDès vendredi dernier, les utilisateurs américains du chatbot Meta AI pouvaient poser des questions d’actualité, et Meta AI leur proposait en temps réel des résumés et des liens vers des articles de Reuters pour approfondir.Ce service est intégré dans les plateformes du groupe, notamment Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger.A noter que Reuters sera rémunéré pour l’utilisation de ses articles, mais les termes de l'accord, révélés par Axios, ne précisent pas si ces mêmes contenus serviront également à l’entraînement du modèle de langage de Meta, nommé Llama.Eviter la diffusion de fausses informationsEnfin, ce type de partenariat devient stratégique pour les entreprises spécialisées dans l'Intelligence artificielle.Elles sont sous pression pour éviter la diffusion de fausses informations, surtout en période électorale comme c'est le cas en ce moment avec les élections à la présidence des Etats-Unis.Et Meta n’est pas seule la entreprise à s’engager dans cette voie. OpenAI, par exemple, a récemment signé des accords avec plusieurs grands médias, et Microsoft paie également des éditeurs pour inclure des contenus journalistiques dans son assistant d'IA nommé Copilot.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Avec iOS 18.2, les app depuis des navigateurs tiers sur votre iPhone (oui ça change tout)
C'est une nouveauté très attendue dans l'univers Apple. Avec l'arrivée de la nouvelle version du système d'exploitation mobile d'Apple, iOS 18.2, les utilisateurs d'iPhone dans l'Union Européenne pourront ajouter des applications web depuis des navigateurs autres que Safari sur l'écran d'accueil de leur iPhone.Ça ne vous parle pas ? Ce ne vous dit rien ? Pourtant, c'est une petite révolution. Mais surtout, pourquoi cela ne concerne que l'Europe ? C'est une réponse directe, et forcée, à la réglementation européenne qui impose à Apple d'ouvrir un peu plus son écosystème à la concurrence.Alors, qu'est-ce que cela change vraiment ? Premier point, jusqu'à présent, si vous vouliez ajouter une application web à votre écran d'accueil sur un iPhone, vous deviez absolument passer par Safari.WebKit n'est plus le gardien absoluAvec iOS 18.2, ce ne sera plus le cas. Mais uniquement pour les utilisateurs français et européens d'iPhone. Et Apple permet désormais aux navigateurs comme Chrome ou Firefox de le faire aussi.Et pas seulement avec WebKit, le moteur de Safari. Mais aussi avec leurs propres moteurs de navigation. Par exemple, une appli web ajoutée via Firefox utilisera le moteur Gecko.Et cela donne forcément une expérience plus cohérente entre l'application web et le navigateur d'origine.Influence croissante des régulations européennes sur les géants de la techCette décision découle des pressions de la Commission européenne. Apple avait d'abord envisagé de supprimer complètement cette fonctionnalité pour éviter de se plier aux règles européennes.Mais face à la menace d'une enquête, la marque a préféré finalement se conformer aux règles françaises et européennes.Cette décision montre bien l'influence croissante des régulations européennes sur les géants de la tech.La fin des app natives intouchablesEnfin, iOS 18.2 n'apporte pas seulement des nouveautés pour les navigateurs. Il inclut d'autres changements spécifiquement pour l'Union Européenne, comme la possibilité de supprimer certaines applications principales d'Apple, telles que l'App Store ou même Safari.C'est une première, car jusque-là, ces applis étaient considérées comme intouchables dans l'écosystème iOS.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

TSMC dans la tourmente, une de ses puces retrouvée dans un appareil Huawei
C'est une véritable bombe qui vient d'éclater en début de semaine outre-Atlantique. TSMC, le géant taïwanais des semi-conducteurs, a récemment informé les États-Unis qu'une de ses puces avait été trouvée dans un produit du fabricant chinois Huawei.Alors, premièrement, pourquoi cette découverte est-elle problématique ? Eh bien, les États-Unis imposent depuis 2019 des restrictions commerciales strictes à Huawei, pour des raisons de sécurité nationale.Cela signifie que des entreprises comme TSMC, qui fournissaient auparavant des puces à Huawei, ont dû cesser leurs ventes depuis la mi-septembre 2020 pour se conformer avec l'embargo américain. Un embargo dont les termes précisent que si un acteur de la tech travaille avec Huawei, il n'a plus le droit de travailler avec une entreprise américaine.Comment cette puce a t-elle pu se retrouver là ?La présence d'une puce TSMC dans un produit Huawei soulève donc des questions sur la manière dont cette puce a pu se retrouver là, surtout dans un contexte aussi surveillé.C'est bien sûr la première question que s'est posé un cabinet d'analyste américain, qui a démonté un produit Huawei et y a fait la découverte de la présence d'une puce TSMC dans les entrailles de la machine. Après leur découverte, les analystes ont informé TSMC avant de rendre public un rapport. Ce geste a permis à TSMC de prendre les devants en notifiant les autorités américaines.Ce genre de situation montre à quel point les chaînes d'approvisionnement des semi-conducteurs sont complexes et comment il est parfois difficile de contrôler la destination finale des composants, même pour un acteur aussi puissant que TSMC.Quel est l'impact de cette révélation pour TSMC et Huawei ?Pour l'instant, le fabricant taïwanais affirme ne pas avoir fourni de puces à Huawei depuis 2020.Cependant, les autorités américaines ont indiqué qu'elles étaient "au courant de rapports" concernant d'éventuelles violations des contrôles à l'exportation.Ce qui est certain, c'est que cette situation pourrait intensifier les tensions déjà existantes entre les États-Unis, la Chine, et les entreprises technologiques impliquées. Les liens entre Huawei et TSMC vont continuer d'être scrutés de très près par Washington.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Meta a enfin trouvé le moyen de vendre des lunettes connectées, grâce à Ray-Ban
Aujourd'hui, parlons des lunettes connectées Ray-Ban Meta, qui connaissent un succès considérable en Europe. Selon Stefano Grassi, le directeur financier d'EssilorLuxottica, la société mère de Ray-Ban, les Ray-Ban Meta sont le produit le plus vendu dans 60 % des magasins européens de la marque.Quelles sont les raisons de ce succès ? Premièrement, ces lunettes sont un bon compromis entre design et technologie. Contrairement à d’autres lunettes connectées, les Ray-Ban Meta n’ont pas d’écran intégré, ce qui permet de conserver un design fin et élégant. Malgré cela, elles intègrent des fonctionnalités pratiques comme la prise de photos et la diffusion en direct sur les réseaux sociaux.Meta a également ajouté récemment de nouvelles fonctionnalités, telles que des rappels, des messages vocaux WhatsApp ou encore la numérisation de codes QR.300 euros en moyenneSurtout, ce qui étonne, c’est que les clients sont prêts à payer le prix fort pour ces lunettes. Leur prix de départ est d’environ 300 euros, soit bien plus que la moyenne des produits Ray-Ban classiques, qui se situe autour de 150 à 200 euros.Cela montre que le marché est réceptif aux lunettes connectées lorsqu'elles sont bien pensées et esthétiquement attrayantes.Enfin, cette tendance ne se limite pas à l'Europe. En Amérique du Nord aussi, les Ray-Ban Meta ont été un des principaux moteurs des ventes du groupe EssilorLuxottica ce dernier trimestre.Un relai face à une industrie du luxe en perte de vitesseToutefois, le contexte macroéconomique reste difficile pour le lunettier, notamment en Chine, où l’entreprise rencontre des défis liés à la baisse des ventes dans le domaine du luxe, avec ses marques sous licence Chanel, Prada et Armani.Le partenariat entre Ray Ban et Meta a donc de beaux jours devant lui, la technologie remplaçant donc peu à peu le luxe comme argument de vente des lunettes. Du côté logiciel, Meta a d'ailleurs ajouté récemment de nouvelles fonctionnalités d'intelligence artificielle aux lunettes Ray-Ban pour les rendre plus utiles, de la même manière qu'elle le fait avec ses casques de réalité virtuelle Quest. Ces fonctionnalités ne sont toutefois pas encore disponibles en Europe, à l'exception du Royaume-Uni.Reste que Meta et EssilorLuxottica ont récemment étendu leur partenariat jusqu'aux années 2030. Samsung et Google seraient eux en train de travailler sur un concurrent. Et Apple envisagerait également de lancer un produit similaire en 2027.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le (dé)blocage sur X joue en faveur de Bluesky
Aujourd'hui, on parle d'un nouvel outil de réseau social pour les responsables marketing. Oui, depuis quelques mois, la montée en puissance de Bluesky, une alternative à X, anciennement Twitter, se confirme.Une nouvelle explosion des inscriptions fait suite à une décision controversée de X concernant la protection de la vie privée des utilisateurs.En effet, la plateforme d'Elon Musk a récemment annoncé une modification de sa fonction de blocage, et cela a fait beaucoup de bruit. Le changement en question. X a annoncé que les comptes bloqués pourront désormais voir les publications publiques des comptes qui les ont bloqué.Des inquiétudes sur le respect de la vie privéeMême s'ils ne peuvent plus interagir directement, cette modification soulève des inquiétudes sur le respect de la vie privée. Beaucoup d’utilisateurs ont peur de voir leurs publications utilisées sans leur consentement, même s'ils ont bloqué certaines personnes.Ce changement a été initié par Elon Musk et a provoqué une réaction immédiate. Car face à cette annonce, les utilisateurs mécontents cherchent des alternatives.Et là, c’est Bluesky qui entre en scène. Ce réseau social, créé comme une alternative décentralisée à X, a vu ses inscriptions exploser, avec un demi-million de nouveaux inscrits en seulement 24 heures après l'annonce de X.Une situation qui rappelle une vague d'inscriptions similaire survenue il y a quelques mois, quand X avait été temporairement interdit au Brésil et que certaines fonctionnalités étaient passées derrière un paywall. A ce moment-là, Bluesky avait enregistré 2 millions de nouveaux utilisateurs en provenance de X.Pourquoi Bluesky attire autantBluesky se distingue par sa structure décentralisée, qui permet aux utilisateurs de personnaliser leur expérience en choisissant leur propre flux, plutôt que de se fier à un algorithme.Ce réseau social permet aussi de vérifier son identité via son propre nom de domaine et, en cas de besoin, de transférer facilement son compte sur un autre serveur. Contrairement à X, Bluesky n’est pas contrôlé par Elon Musk et est enregistré en tant que société d'utilité publique, visant à créer un bien social et public, tout en restant à but lucratif.L'application se classe désormais au quatrième rang des applications iOS gratuites aux États-Unis, derrière Threads de Meta, ChatGPT et Google. Et devant TikTok. En France, elle reste cependant pour l'heure très confidentielle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment améliorer le taux de réussite de vos projets de transformation numérique
Voici un sujet crucial pour de nombreuses entreprises : comment améliorer le taux de réussite de vos projets de transformation numérique. C'est un sujet majeur parce qu'il est déterminant pour assurer la survie et la compétitivité de son organisation dans un marché qui se numérise de plus en plus.La question de la visibilitéSouvent, les entreprises se lancent dans des projets de transformation numérique sans avoir une vue d’ensemble claire. Le manque de visibilité sur les projets en cours, et même sur ceux à venir, peut créer des blocages importants.Un exemple frappant nous vient d'une étude menée par le Gartner, où les DSI interrogés disent que moins de 50 % de leurs projets numériques aboutissent. Ce qui revient selon les analystes à « jouer à pile ou face ».Pour éviter cela, il est essentiel d'instaurer une transparence totale sur l'état des projets, à tous les niveaux de l’organisation. Concrètement, il ne suffit plus d’attendre des rapports mensuels. La direction doit pouvoir suivre en temps réel l’évolution des initiatives.Connecter la transformation numérique à la stratégie globale de l'entrepriseIl est capital de connecter votre transformation numérique à la stratégie globale de l'entreprise. De nombreuses entreprises dépensent des millions d'euros dans la transformation numérique, mais peinent à en montrer la valeur.Comment éviter cela ? Pour que ces investissements ne soient pas gaspillés, il faut que chaque initiative numérique soit alignée sur les objectifs stratégiques de l'entreprise.Cela permet non seulement de donner un sens à chaque projet, mais aussi de faciliter la prise de décision. Les projets doivent pouvoir être ajustés, redéfinis, voire stoppés si les conditions du marché changent.Renforcer la capacité de changementEnfin, et c'est peut être le plus important, il est indispensable de renforcer la capacité de changement.Les entreprises doivent être prêtes à réajuster en permanence leurs priorités en fonction des résultats et des nouvelles opportunités.Les anciens modèles, où un projet a un début et une fin bien définis, appartiennent au passé. Aujourd'hui, nous évoluons dans un monde d'innovation continue. Les entreprises doivent donc être prêtes à pivoter rapidement, à réaffecter leurs ressources et à ajuster leurs stratégies.C'est à ce prix que le taux de réussite des projets de transformation numérique peut être amélioré.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Des réponses pour les professionnels face à la calamité des appels fantômes
Ce phénomène peut sembler anodin mais peut poser de sérieux problèmes aux entreprises et aux professionnels. Surtout, des solutions existent pour régler ce problème.C'est quoi un appel fantôme exactement ?Nous avons tous connu cette situation. Vous répondez à votre téléphone et il n’y a personne à l’autre bout. Ou bien, un numéro inconnu s’affiche, mais quand vous décrochez, c’est le silence total. Si cela vous arrive de temps en temps, rien de grave.Il peut s'agit par exemple d'un appel de poche, un pocket call en anglais. Cela signifie que votre interlocuteur appuie sur son téléphone de manière malencontreuse. Et que le téléphone vous appelle. Et bien sûr personne n'est là quand vous décrochez.Mais quand ces appels se répètent sans arrêt, c'est là que les problèmes commencent pour les profesionnels.Encombrement complet des lignes téléphoniques des professionnelsCar les appels fantômes peuvent provoquer un encombrement complet des lignes téléphoniques.Imaginez par exemple une entreprise qui reçoit plusieurs de ces appels chaque jour. Ça perturbe non seulement le service client, mais cela peut aussi entraîner des pertes de revenus si des appels légitimes ne parviennent plus à passer.Par ailleurs, les interruptions régulières causées par les appels fantômes peuvent engendrer frustration et anxiété de la part de vos propres employés. De quoi jouer sur leur moral.Attaque par balayage de portSecond point, derrière ces appels fantômes, il peut y avoir des intentions très malveillantes.Les cybercriminels utilisent parfois des techniques comme le balayage de ports ou le "war dialing" pour tester les vulnérabilités des systèmes téléphoniques.Dans ce cas, les appels fantômes ne sont pas juste un désagrément. Ils doivent devenir un véritable signal d'alerte pour une entreprise.Mettre en place des pare-feux et des outils de filtrage des appelsEnfin, troisième point, des solutions existent pour contrer ces appels fantômes.Par exemple, les systèmes VoIP doivent être régulièrement mis à jour et configurés correctement pour éviter les attaques.Et des pare-feux et des outils de filtrage des appels peuvent aussi être mis en place pour limiter l'impact de ces nuisances et améliorer la sécurité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'IA dans les PC va mordre à pleine dents dans les parts de marché d'Intel et d'AMD
Les PC portables qui embarquent de l'intelligence artificielle vont bientôt dominer le marché des machines pour les professionnels.Selon une étude récente du cabinet Gartner, la part de marché des PC capables d'exécuter de l'IA en mode local va exploser dans les années à venir, notamment grâce aux processeurs Arm.Premier point à retenir : dès l'an prochain, 43 % des livraisons de PC seront des machines équipées de capacités IA locales. Cela représente une forte augmentation par rapport à 2024, où ce chiffre n'est que de 17 %.Des conséquences sur l'architecture des PCPourquoi donc ? Parce que les unités de traitement neuronal, ou NPU, seront bientôt un composant standard des machines professionnelles. En effet, les ordinateurs portables dotés de ces NPU ne représentaient que 5 % du marché des grandes entreprises en 2023. Mais d'ici 2025, la moitié des ordinateurs portables des pros en seront équipés.Cette montée en puissance s'explique aussi par l'intégration croissante de fonctionnalités d'IA générative dans les systèmes d'exploitation, comme Copilot de Microsoft ou encore Apple Intelligence.Mais cette évolution va avoir des conséquences sur l'architecture des machines. Les PC équipés de processeurs Arm grignotent des parts de marché aux puces traditionnelles x 86 d'Intel et d'AMD, en particulier dans le secteur professionnel.Le ROI de l'IA Gen pour les professionnels reste à démontrerEnfin, même si les avantages de l'IA générative sont nombreux, comme la création de contenu et de code, les professionnels se posent encore des questions sur la qualité des résultats produits.Par exemple, l'IA peut générer du code qui contient des erreurs ou des failles de sécurité. Et l'utilisation de l'IA générative incite parfois les développeurs à ne pas vérifier aussi minutieusement leur travail que s' ils écrivaient eux même du code.Ainsi, bien que les PC boostés à l’IA soient prometteurs, le retour sur investissement doit encore être prouvé à long terme.Un secteur qui va changer de mainsEn conclusion, l’essor des PC équipés de capacités IA est indubitable.Ces nouvelles machines devraient dominer le marché d’ici 2025, en particulier pour les professionnels.Cela va profondément transformer le secteur des ordinateurs portables, avec un changement notable dans les architectures de processeurs. AMD et Intel, attention à vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pénurie mondiale de puce informatique, en 2026 les stocks seront vides
Une nouvelle pénurie mondiale de puce informatique qui se profile à l'horizon. Une étude prédit que d'ici à 2026 les stocks seront vides. Pourquoi ? Parce que la demande en puces d'intelligence artificielle explose.Selon l'analyste Bain, la demande pour des infrastructures et des produits qui embarquent de l'IA pourrait croître 35 % par an jusqu’en 2027. Cette demande massive va créer une pression énorme sur les fabricants de puces.D'abord parce que l'IA génère une demande d’infrastructures gigantesques. Les centres de données doivent devenir beaucoup plus grands, avec des capacités dépassant 1 gigawatt, là où la moyenne haute actuelle est de 200 mégawatts.Les fabricants de puces vont devoir augmenter leur production de manière drastiqueCette augmentation est nécessaire pour répondre aux besoins croissants des modèles d'IA, qui demandent beaucoup de puissance de calcul. Le rapport prédit que les coûts de construction de ces centres vont exploser. La construction d'un grand datacenter coûte aujourd'hui jusqu'à 4 milliards de dollars. Ce sera 25 milliards dans cinq ans.Deuxième point, les fabricants de puces vont devoir augmenter leur production de manière drastique.Concrètement, la taille des puces dans les PC et les smartphones augmente pour héberger les capacités d'IA. Donc il faut produire de plus gros objets. Mais surtout, la demande pour ces objets va exploser. La production devra croître de 25 % à 35 % d’ici 2026 pour y répondre.Restrictions d'exportation sur la ChineLe risque de pénurie est donc fort. Le rapport indique qu’il faudrait construire jusqu’à cinq nouvelles usines à un coût total de 75 milliards de dollars pour répondre à cette demande.Enfin, les tensions géopolitiques et la quête de souveraineté en matière d'IA aggravent cette situation.Les restrictions d'exportation imposées par les États-Unis et d'autres pays sur la Chine créent des frictions sur l'approvisionnement en matières premières comme le gallium et le germanium.Des projets européens sur le sujetLa Chine, qui contrôle l'essentiel de ces ressources, a également restreint ses exportations.En réponse, l’Union européenne par exemple investit massivement dans ses propres capacités de production, avec des projets comme le Chips Act. Mais ces initiatives sont coûteuses et prennent du temps à se concrétiser.En conclusion, la demande massive pour l'IA et les tensions sur la chaîne d'approvisionnement mondiale pourraient bien provoquer une nouvelle pénurie de puces d'ici à 2026.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ChatGPT et ses comparses peuvent-il améliorer l'analyse des sentiments dans les centres d’appels ?
Aujourd'hui, voyons si ChatGPT et ses comparses d'intelligence artificielle générative peuvent aller plus loin que les outils classiques d'analyse des sentiments dans les centres d’appels. Peuvent-il vraiment améliorer cette tâche ?La réponse est oui, mais avec quelques réserves. Mais commençons par nous demander pourquoi l'analyse des sentiments est importante dans les call center.Elle permet aux entreprises de comprendre l’état d’esprit de leurs clients. De savoir si ils sont satisfaits ou frustrés. C’est essentiel pour améliorer la qualité du service, ajuster les formations des agents et au final, rendre les clients plus satisfaits.L'IA générative propose une meilleure compréhension des nuances du langage humainLes outils traditionnels d’analyse des sentiments utilisent déjà l'intelligence artificielle pour évaluer le ton, les mots et le contexte des conversations. Des technologies comme la reconnaissance automatique de la parole transforment les appels en texte, puis le traitement du langage naturel identifie les émotions des clients.Le problème, c'est que ces solutions sont très chères et complexes à mettre en place.Et c'est là que ChatGPT change la donne. Surtout, l'IA générative propose une meilleure compréhension des nuances du langage humain.ChatGPT et consort ont aussi leurs limitesLà où un logiciel traditionnel pourrait simplement classer une conversation comme positive ou négative, ChatGPT peut capter les subtilités des émotions, et ce même dans des conversations complexes. Il peut aussi analyser de grandes quantités de données à la fois, ce qui permet aux entreprises d’obtenir rapidement des retours d'information précieux à une échelle beaucoup plus grande.Cela signifie que les centres d’appels peuvent mieux comprendre ce que ressentent les clients qui les appellent, ajuster leur manière de communiquer et proposer un service plus personnalisé.Mais les outils comme ChatGPT et consort ont aussi leurs limites. Bien qu’ils puissent fournir une analyse plus riche que les logiciels traditionnels, ils n’ont pas été spécifiquement conçus pour les centres d'appels. Cela signifie qu'il doivent être ajustés pour s’adapter parfaitement à cet environnement.La question de la qualité des transcriptions des appelsDe plus, ils dépendent de la qualité des transcriptions des appels. Si celles-ci sont de mauvaise qualité, les résultats seront forcément moins fiables.En conclusion, oui, ChatGPT ou encore Copilot ont le potentiel d’améliorer considérablement l’analyse des sentiments dans les centres d’appels.Mais ils doivent surtout être bien intégrés dans les processus existants pour donner des résultats fiables.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

4 conseils pour bien sécuriser un réseau d'entreprise
C'est un sujet fondamental pour la sécurité de toute entreprise : comment sécuriser votre réseau.Avec la montée des cybermenaces, il est crucial de mettre en place les bonnes mesures pour protéger les données et les actifs numériques.Commençons par les bases de la sécurité réseau.Installez des pare-feuUn pare-feu agit comme une barrière entre votre réseau interne et le monde extérieur. Il vérifie les données qui entrent et sortent, bloquant toute activité suspecte.Il existe deux types de pare-feu : les pare-feu matériels, qui protègent tout le réseau, et les pare-feu logiciels, installés sur des appareils individuels.Les deux sont complémentaires. Par exemple, de nombreuses entreprises installent des pare-feu matériels pour contrôler l’accès externe et des logiciels supplémentaires pour renforcer la protection interne.Installer un logiciel antivirus est indispensableCes logiciels protègent vos appareils contre les virus, les rançongiciels et autres types de logiciels malveillants.Assurez-vous de choisir un logiciel qui se met à jour automatiquement pour rester protégé contre les menaces les plus récentes.Par exemple, des outils comme Malwarebytes et Norton sont bien connus pour leur efficacité.Et n'oubliez pas : il ne suffit pas d'installer ces logiciels une fois. Il est essentiel de planifier des scans réguliers pour s'assurer que rien de malveillant ne s'est infiltré dans votre réseau.La magie de la MFAMettez en place l'authentification multifactorielle. Cette technologie renforce la sécurité des comptes utilisateurs en ajoutant une deuxième étape après la saisie du mot de passe, comme un code envoyé par SMS ou un scan d'empreinte digitale.Cela complique la tâche des cybercriminels, même s'ils parviennent à voler un mot de passe. Imaginez un employé dont l’ordinateur est compromis.Grâce à l'AMF, il serait difficile pour l'attaquant d'accéder aux données sensibles de l'entreprise.Un VPN pour les connexions distantesPour ceux qui travaillent à distance enfin, l'utilisation d'un réseau privé virtuel, dit VPN, est également essentielle.Le VPN crée une connexion chiffrée entre les appareils de vos collaborateurs et votre réseau, ce qui protège les informations échangées même lorsqu'elles transitent par des réseaux non sécurisés, comme le Wi-Fi d'un lieu public.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment Starlink fait son beurre marketing avec les ouragans
Aujourd'hui, parlons de la manière dont Starlink, la société de connexion très haut débit à l'Internet par satellite, surfe sur la saison des ouragans outre-Atlantique, pour gagner des clients.L'entreprise a récemment proposé une aide aux victimes de l'ouragan Hélène, qui a ravagé l'État de Floride. En effet, Starlink a annoncé que son service serait gratuit pendant 30 jours pour les personnes touchées.À première vue, cela semble être une action généreuse et solidaire. Mais si l'on y regarde de plus près, cette offre n'est pas aussi gratuite qu'elle en a l'air.Gratuit mais pas tropD'une part, pour accéder à cette fameuse gratuité, les utilisateurs doivent quand même acheter le matériel nécessaire, le fameux terminal Starlink.Certes, il est vendu à un prix réduit pour l’occasion, mais on parle tout de même de près de 400 dollars, frais d’expédition inclus.Ce n'est pas vraiment à la portée de tout le monde, surtout en période de crise. Donc, même si le service est gratuit pendant un mois, l’accès à celui-ci a un coût initial assez conséquent.Un bon moyen d'engranger des abonnésEnsuite, à la fin des 30 jours gratuits, l'abonnement devient automatiquement payant. Les utilisateurs se retrouvent alors avec une facture de 120 dollars par mois s’ils ne se désabonnent pas.Donc, on est bien loin d’une véritable aide humanitaire. Il s'agit plutôt d'une stratégie marketing pour attirer de nouveaux clients sur la durée.Un utilisateur de Starlink a même posté un message en ligne pour souligner que cette période d’essai de 30 jours existait déjà avant l'ouragan. Donc oui, l'offre n'est pas si inédite que cela.Des alternatives existentEnfin, Starlink n'est pas le seul acteur à intervenir dans les zones sinistrées.Aux Etat-Unis, d’autres opérateurs, comme Spectrum ou T Mobile, proposent aussi des solutions temporaires de connectivité.Il s'agit d'accès Wi-Fi gratuits ou des alertes d’urgence via satellite.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Fin de la 3G, les ascensoristes demandent deux années de répit
La fin programmée des réseaux 2G et 3G aura des conséquences pour les ascenseurs. Eh oui, vous avez bien entendu, nos bons vieux ascenseurs sont concernés par ce virage technologique.Alors, pourquoi parle-t-on des ascenseurs ?Parce que les systèmes d'alarme intégrés, qui permettent de contacter les services de dépannage en cas de panne ou de souci technique, reposent encore souvent sur les réseaux 2G et 3G.Ces technologies seront bientôt arrêtées par les opérateurs télécom et devront être remplacées par des réseaux plus récents, comme la 4G ou la 5G. Et c'est un vrai casse-tête pour l'industrie de l'ascenseur.Premier point, ce changement implique des coûts importants. En France, près de 300 000 ascenseurs utilisent encore ces réseaux.Les syndics de copropriété et les propriétaires d'immeubles devront donc se préparer à des charges supplémentaires pour mettre leurs installations à jour avec de la 4G ou de la 5G.Un calendrier serréDeuxième point, le calendrier est serré. Orange prévoit de couper son réseau 2G fin 2025, et Bouygues et SFR suivront l'année suivante. Pour la 3G, on parle de 2028 pour Orange et SFR, et un an plus tard pour Bouygues.Certes, cela peut paraître lointain. Mais ce délai est néanmoins jugé trop court par la fédération des ascenseurs. Cette fédération professionnelle mentionne que près de la moitié du parc d'ascenseurs en France est concerné.Surtout, la fédération râle parce que ce sont ces mêmes opérateurs qui ont recommandé il y a quelques années de basculer des lignes cuivres à ces réseaux sans fil. Et voilà qu'il faut de nouveau tout changer ! La fédération des ascenseurs a écrit à l'Arcom pour demander le report de deux années au moins de l'arrêt des réseaux 2G et 3G par les opérateurs.D'autres appareils connectés touchésEnfin, dernier point, ce ne sont pas seulement les ascenseurs qui sont touchés.De nombreux autres équipements reposant sur ces technologies devront également être mis à jour.Par exemple des dispositifs de téléassistance pour les personnes âgées, des alarmes connectées pour les locaux professionnels, ou encore des systèmes de sécurité dans les véhicules, comme les appels de secours automatiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Google doit ouvrir les portes de sa boutique d'applications en ligne à la concurrence
Voici une décision importante qui pourrait transformer l'écosystème des applications mobiles sur Android. Un juge américain a ordonné hier à Google de modifier sa boutique d'applications en ligne. Oui, le Play Store doit dorénavant permettre plus de concurrence.La décision judiciaire est prise suite à un procès qui oppose Google à Epic Games. Le créateur du célèbre jeu en ligne Fortnite accuse Google de monopoliser la distribution d'applications sur Android.Le juge a en conséquence décidé que Google ne peut plus interdire les méthodes de paiement alternatives dans ses applications. Et doit permettre le téléchargement d'applications depuis d'autres sources.La fin du deal avec les fabricants de smartphoneEnsuite, cela va engendrer des changements à venir dans le Play Store. Pendant les trois prochaines années, aux Etats-Unis, Google devra s'assurer que les utilisateurs puissent accéder à des plateformes concurrentes.Google ne devra pas non plus payer les fabricants de smartphone pour qu'ils préinstallent sa boutique d'applications sur les appareils neufs.Le but selon le juge est de mettre en place un écosystème d'applications plus dynamique et compétitif sur Android.Google compte faire appelEnfin, il faut noter que Google a annoncé son intention de faire appel de cette décision. L'entreprise affirme que les changements exigés par la justice pourraient nuire aux consommateurs et aux développeurs.Côté européen, des actions en justice et des enquêtes sont en cours pour déterminer également si les magasins d'applications ne permettent pas un monopole pour Google et Apple.Un mouvement similaire à celui en cours aux Etats-Unis pourrait donc arriver prochainement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi les géants de la tech s'entichent des centrales nucléaires
Aujourd’hui, on va parler d’un sujet qui peut sembler surprenant. Voici pourquoi les géants de la tech, comme Amazon, Microsoft ou Google, se tournent vers l’énergie nucléaire pour alimenter leurs centres de données.D'abord, la consommation énergétique des datacenters des géants de la tech explose. Une explosion dopée par la montée en puissance des services d'intelligence artificielle. Bref, ces entreprises consomment une quantité énorme d’électricité pour mettre sur pied les services informatiques du futur.Et si les énergies renouvelables comme l’éolien et le solaire sont intéressantes, elles sont intermittentes. Elles dépendent du degré d'ensoleillement et de la force du vent. Le nucléaire, lui, a l’avantage de fournir une énergie continue, 24 heures sur 24. Et cela correspond parfaitement aux besoins des data centers qui tournent jour et nuit.Oui, c'est un argument environnementalC’est pour cette raison que Microsoft, par exemple, a signé tout récemment un contrat pour relancer une centrale nucléaire aux États-Unis.Le second point est surprenant et crée la division dans le camp des écologistes. Car oui, c'est un argument environnemental. Les géants du numérique se sont tous engagés à réduire leurs émissions de carbone. Or, avec la montée en puissance de l'IA, ces entreprises voient leurs émissions polluantes augmenter. Le nucléaire pourrait être une solution, car il produit très peu de gaz à effet de serre.Bill Gates, qui a créé Microsoft, est lui-même un fervent défenseur de cette technologie. Il a d'ailleurs créé une société nommée TerraPower, qui conçoit des réacteurs nucléaires. Et pour lui, le nucléaire peut aider à résoudre les problèmes climatiques.Vers les petits réacteurs modulairesTerraPower commence à développer une nouvelle classe de réacteurs nucléaires. Mais ce projet est repoussé d'au moins deux ans du fait que le seul fournisseur du combustible nucléaire qui convient est russe. Mais l'exemple de TerraPower montre surtout que les géants de la technologie ne se limitent plus aux vieilles centrales.Ils misent aussi sur de nouvelles technologies, comme les petits réacteurs modulaires.Ces réacteurs de nouvelle génération, plus petits et plus flexibles, pourraient fournir une électricité de manière plus adaptable aux besoins des entreprises. Google, par exemple, envisage sérieusement cette option dans sa stratégie énergétique pour l’avenir.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment Google et Goldman Sachs cherchent à influencer la réglementation de l'IA en Europe
Aujourd’hui évoquons un sujet brûlant. Voici comment Google et Goldman Sachs cherchent à influencer la réglementation de l'intelligence artificielle en Europe. Leur arme ? Un rapport économique qui promet monts et merveilles.Premier point, selon ce rapport, Google estime que l'IA générative pourrait transformer plus de 60 % des emplois en Europe. Cela permettrait non seulement d’augmenter la productivité dans des secteurs clés comme les services, mais aussi de créer des milliers de milliards d’euros de croissance pour l’économie européenne.Google promet même une augmentation annuelle explosive de 8 % du PIB dans la zone euro pour les dix prochaines années. Pour rappel, le taux de croissance actuel est de... 0,3 %.La grande automatisation des servicesL'idée ici est que l'IA générative, à la différence des robots industriels qui se concentraient surtout sur la production de produits, touche des domaines où la main-d’œuvre est encore majoritairement humaine, comme les services.Deuxième point, ce rapport met en avant la compétitivité technologique de l'Europe, compétitivité qui bat de l'aile.Il rappelle un constat alarmant. En 2022, l’Europe n'a déposé que 2 % des brevets mondiaux dans le domaine de l'IA, contre plus de 60 % pour la Chine et plus de 20 % pour les États-Unis.Allègement des lois européennes pour améliorer l'innovationCe retard au démarrage est vu par Google comme une conséquence directe de la réglementation excessive dans le secteur numérique. Et de viser directement l'adoption récente du pacte sur l'intelligence artificielle, qui réglemente le développement et les usages de cette nouvelle technologie en EuropeGoogle et Goldman Sachs, qui a fourni les modèles économiques sur lesquels se basent l'étude, plaident donc pour un allègement des lois européennes pour améliorer l'innovation.Au delà de leurs fantastiques projections économiques, ils s’appuient aussi sur le récent rapport de Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, qui signale un ralentissement de la productivité en Europe.Meta et Apple ont retardé le déploiement de certaines technologies d'IA dans l’UEEnfin, malgré ces critiques, Google reconnaît néanmoins la nécessité d’une certaine forme de régulation.Mais le géant américain appelle l’Europe à mettre en place un cadre plus souple, tout en respectant les exigences de confidentialité et de sécurité des données.Cette campagne de lobbying survient alors que d'autres entreprises technologiques américaines comme Meta et Apple ont retardé le déploiement de certaines technologies d'IA dans l’Union européenne, craignant des sanctions ou des obstacles liés aux nouveaux textes, comme la loi sur les marchés numériques, dite aussi DMA.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Smartphone, ordinateur et TV, voici les marques les plus fiables
Aujourd’hui, voici les résultats d'un baromètre, qui met en lumière les marques d'appareils électroniques les plus fiables. Alors que la durabilité est devenue un critère essentiel, c'est Fnac Darty qui publie ce rapport fort précieux pour connaître les produits qui durent vraiment.Détaillons donc ensemble les performances des smartphones, des téléviseurs et des ordinateurs portables.Premièrement, côté smartphones, c'est Apple qui est en tête. La marque à la pomme est suivie de près par Honor, et c'est une petite surprise. La marque chinoise fait un bond dans le classement grâce à ses efforts en matière de fiabilité. Samsung, par contre, glisse à la troisième place, malgré une bonne disponibilité de pièces détachées.A noter que les marques chinoises comme Oppo et Xiaomi sont de plus en plus compétitives sur la durabilité. Et c'est un vrai changement, puisque l'on se souvient que les premiers modèles Android ne duraient souvent que deux ans.Ensuite, pour les ordinateurs portables, pas de surprise. Apple est encore en tête. Viennent ensuite les modèles sous Windows, avec respectivement H P, et juste derrière Lenovo. A noter que le fabricant chinois est sur une belle trajectoire et pourrait bien dépasser H P l'année prochaine, grâce à ses progrès en fiabilité et durabilité.Enfin, du côté des téléviseurs, Sony domine aussi bien les modèles LED que OLED. C'est un leader incontesté en matière de fiabilité, même si LG n’est pas loin derrière pour l'OLED. Philips, lui, fait un bond sur la réparabilité, en s'engageant à fournir des pièces détachées sur 10 ans. C’est bien évidemment un gros plus pour ceux qui veulent garder leur matériel longtemps.Samsung a perdu quelques points dans le classement, surtout à cause du coût élevé des pièces détachées du fabricant coréen.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Microsoft se repose encore et toujours sur la version "à vie" d'Office à l'heure du cloud
A l'heure du cloud computing et des abonnements pour accéder aux logiciels grand public et professionnels, Microsoft conserve une licence Office dite "à vie".Le géant de l'informatique vient en effet d'annoncer que Office 2024, la nouvelle version de la suite bureautique qui prend la place d'Office 2021, continue de proposer des licences sans abonnement.C'est une alternative intéressante pour ceux qui préfèrent payer une fois plutôt que de s'engager dans un modèle ou il faut mettre la main à la poche tous les mois ou tous les ans.Microsoft met en avant l'option d'achat unique, avec une licence à vie pour 149 euros. Vous pouvez installer la suite sur un seul ordinateur, que ce soit sous Windows 10, Windows 11, ou macOS.C’est un avantage pour ceux qui n’ont pas besoin des fonctionnalités en ligne de Microsoft 365. Mais ce modèle de licence a aussi des limites.Par exemple, si vous avez déjà Office 2021, vous devrez repayer pour obtenir cette nouvelle version. Et surtout, vous ne bénéficiez pas de synchronisation automatique des documents sur le cloud. Et c'est espace de stockage en ligne est un des fonctionnalités phare de Microsoft 365.Les nouveautés d'Office 2024Microsoft a pris en compte les retours des utilisateurs pour améliorer l'interface, qui est désormais mieux intégrée dans le design de Windows 11.En termes de nouvelles fonctionnalités, on peut désormais insérer des images directement depuis son smartphone dans Word, Excel, ou PowerPoint.Concrètement, il n'y a plus besoin de transférer manuellement ses photos pour les intégrer aux documents. Office peut les récupérer directement depuis un appareil Android.Il y a aussi des ajouts très intéressants pour les professionnels, comme la gestion des fichiers au format OpenDocument.Office 2024 intègre certaines fonctionnalités de Microsoft 365Enfin, Office 2024 intègre certaines fonctionnalités jusqu'alors réservées aux abonnés de Microsoft 365.Par exemple, sur PowerPoint, vous pouvez désormais ajouter des sous-titres aux fichiers audio et vidéo intégrés dans vos présentations.Ce sont des détails qui font la différence pour une utilisation professionnelle, et qui montrent que même sans abonnement, Office 2024 reste pertinent face à la version cloud.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

SAP s'inquiète publiquement de l'IA Act
Christian Klein est le directeur général de SAP, le premier éditeur de logiciel européen de par son chiffre d'affaires. Et il met en garde dans les colonnes du Financial Times l'Union européenne contre une réglementation excessive de l'intelligence artificielle. Alors que les entreprises américaines avancent à grands pas dans le développement de l'IA, Christian Klein craint que l'Europe ne prenne du retard si elle impose trop de restrictions.Tout d'abord, Christian Klein estime que trop de régulations pourraient sérieusement affecter la compétitivité des entreprises européennes.Réglementer les technologies elles-mêmes est risquéIl souligne que les entreprises américaines continuent à développer librement des modèles d'intelligence artificielle. Récemment le gouverneur de Californie a rejeté un projet de loi pour réguler les modèles d'IA. L'Europe au contraire a adopté en août dernier un règlement sur l'IA pour encadrer les pratiques.Selon lui, réglementer les technologies elles-mêmes est risqué. Il appelle plutôt à encadrer les résultats et les impacts de ces innovations sur les entreprises et les utilisateurs finaux.Ensuite, SAP n'essaie pas de rivaliser directement avec les géants américains comme Google ou Meta. L'entreprise allemande, spécialisée dans les progiciels, investit 2 milliards d'euros chaque année dans l'IA. Mais ce chiffre reste bien inférieur aux 100 milliards dépensés par certaines entreprises outre Atlantique.SAP n'en a pas fini avec le virage vers le cloud computingPlutôt que de développer de grands modèles de langage alimentés par l'ensemble de l'Internet, SAP préfère se concentrer sur des applications concrètes. Par exemple, un chatbot interne nommé "Joule". Il est capable d'aider à optimiser des processus de chaîne d'approvisionnement. Et cela est particulièrement utile pour les clients de SAP puisque l'éditeur leur vend un type de progiciel nommé ERP, qui est en quelque sorte l'épine dorsale numérique de leur entreprise.Enfin, SAP se réinvente en permanence pour rester compétitif. Mais ce mouvement est opéré à pas comptés. L'entreprise, qui compte 400 000 clients dans le monde, effectue depuis plusieurs années un grand virage vers le cloud computing. Reste que jusqu'à présent seulement un tiers de ses clients ont franchi ce pas.Ce changement a néanmoins permis à SAP de voir son chiffre d'affaires augmenter de 10 % au deuxième trimestre de cette année, en grande partie grâce à la vente de solutions basées sur l'infonuagique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

73 % des pros de l'IA veulent changer d'emploi l'an prochain
Aujourd'hui, évoquons une tendance surprenante dans le secteur de la technologie. Selon une récente enquête menée aux Etat-Unis, 73 % des professionnels travaillant dans le domaine de l'intelligence artificielle envisagent de changer d'emploi dans l'année à venir.Ce chiffre est frappant, surtout si l’on considère qu’il est plus élevé que chez les autres professionnels de la technologie, où ce pourcentage atteint 65 %.Alors, qu'est-ce qui explique cette envie de changement ?Eh bien, selon l'enquête menée par l'entreprise Dice, le secteur de la technologie traverse une période délicate. Le marché de l'emploi a été récemment très perturbé, notamment avec des embauches limitées, de nombreux licenciements chez des Géants comme Amazon, Meta ou Microsoft, et une certaine prudence économique.Pourtant, malgré ces incertitudes à court terme, les professionnels de la technologie, et plus particulièrement ceux de l’IA, restent optimistes quant à leur avenir. Ils sont très confiants dans leur capacité à évoluer professionnellement et à apporter de la valeur à leur entreprise.Un autre point intéressant de cette enquête est que les professionnels de la tech sont de plus en plus prudents vis-à-vis de l’intelligence artificielle générative.Aller sur des projets stratégiques, au delà des vitrines technologiquesEt dans le même temps, les experts en IA, eux, cherchent à rejoindre des grandes entreprises. En effet, près de 30 % d'entre eux veulent travailler pour des géants du secteur, probablement attirés par des projets d’envergure et des budgets conséquents. C'est une stratégie qui s’explique facilement. Dans ces grandes entreprises, ils ont plus de chances de voir leurs projets utilisés de manière stratégique et pas simplement comme des vitrines technologiques.En revanche, beaucoup de professionnels du secteur technologique, notamment les jeunes de 18 à 34 ans, restent hésitants quant à l'utilisation des outils d'I A dans leur quotidien.Moins de 40 % des jeunes utilisent ces outils régulièrement. Cela montre qu'il y a encore une marge de progression pour intégrer l'I A générative dans les pratiques courantes de travail.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cloud computing en Europe, Google se jette dans la bataille contre Microsoft
Aujourd’hui, on se penche sur une nouvelle bataille dans le monde du cloud computing. Google vient de déposer une plainte la semaine dernière contre Microsoft devant la Commission européenne. Et cette action risque de faire beaucoup de bruit. Google accuse Microsoft de pratiques anticoncurrentielles, en poussant ses clients à utiliser son service cloud Azure. Et ce au détriment des plateformes concurrentes comme Google Cloud ou AWS, le cloud d’Amazon.Que reproche exactement Google à Microsoft ?Premièrement, il y a les conditions de licences logicielles. Selon Google, les entreprises qui utilisent des logiciels comme Windows Server doivent payer jusqu’à 400% de plus si elles choisissent de les héberger sur un cloud concurrent d’Azure.Et ça ne s’arrête pas là. Ces entreprises seraient également confrontées à des limitations importantes, notamment en termes de correctifs de sécurité.En gros, selon Google, Microsoft aurait tout fait pour rendre difficile, voire impossible, le passage d’Azure à une autre plateforme, créant ainsi un verrouillage des clients.La question des "barrières d’interopérabilité"Depuis 2019, Microsoft aurait mis en place de nombreuses restrictions pour rendre l’utilisation de ses logiciels sur des plateformes autres que la sienne de plus en plus compliquée.Un exemple ? Imaginons une entreprise qui utilise Google Cloud pour héberger ses données mais qui a besoin d’utiliser des services Microsoft comme Office ou Windows Server. Eh bien, cette entreprise pourrait se retrouver avec des coûts supplémentaires et des problèmes techniques liés à cette interopérabilité limitée.Enfin, il faut rappeler que cette bataille entre Google et Microsoft ne date pas d’hier.Les deux géants se livrent une guerre sur le terrain de la concurrence depuis plusieurs années. Microsoft avait même témoigné contre Google aux États-Unis, l’accusant d’avoir bloqué l’essor de moteurs de recherche concurrents.Et on se souvient aussi des amendes infligées à Google par l’Union européenne dans les années 2010 pour abus de position dominante dans la recherche en ligne."Activisme judiciaire"Pour Microsoft, cette plainte n’est rien d’autre que de "l’activisme judiciaire".Le groupe assure qu’il a déjà trouvé des accords avec des fournisseurs de cloud européens sur des questions similaires. Mais Google semble bien décidé à aller au fond des choses.A noter que l'Europe enquête déjà sur Microsoft concernant d’autres pratiques, notamment l’intégration de Teams dans ses logiciels de bureautique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'IA est-elle essentielle à l'apprentissage des enfants ?
Voici un sujet brûlant : l'IA est-elle essentielle à l'apprentissage des enfants ? Aux Etats-Unis, 88 % des parents d'élèves estiment que l’intelligence artificielle sera cruciale pour l’éducation et la carrière future de leurs enfants.Mais, voilà l’autre face de la médaille. Presque autant de parents disent ne pas savoir si l'IA fait déjà partie du programme scolaire de leurs enfants.Explosion d'outils d'IA pour l'éducationDonc, d’un côté, ils voient l’importance de cette technologie, et de l’autre, il y a un vrai flou sur son intégration réelle dans les écoles.Pourtant depuis l'an dernier, on assiste a une explosion d'outils d'IA pour l'éducation, comme Revisely, qui permet de faire des quizz pour réviser, ou encore MathGPT Pro, qui permet d'apprendre les mathématiques. L’objectif est de personnaliser l’apprentissage pour chaque élève, mais aussi d’alléger le travail des enseignants.Mais là où tout ceci devient intéressant, c’est le décalage entre les attentes des parents et la réalité. Une enquête menée par Samsung montre que plus de 80 % des parents d'élèves pensent qu'il est primordial de former les enseignants à l’utilisation des outils IA. Ils veulent donc que les enseignants sachent comment intégrer cette technologie en classe. Et on les comprend.70 % des parents d'élèves sont optimistes quant à l’impact de l'IA sur l’apprentissage de leurs enfantsCar on parle d'une génération d'élèves, la génération Alpha, qui va grandir avec l’IA comme un élément central de leur vie, autant que l’électricité ou internet pour les plus anciennes générations.Mais ce n’est pas tout. Selon la même enquête, près de 70 % des parents d'élèves sont optimistes quant à l’impact de l'IA sur l’apprentissage de leurs enfants. Ils imaginent par exemple que l’IA peut créer du contenu pédagogique ou répondre directement aux questions des élèves. Certains pensent même qu’elle pourrait simuler des situations du monde réel pour mieux préparer les élèves à affronter le quotidien.Alors, quel est l’enjeu ici ? Il faut absolument que tout le monde soit mieux informé. C’est essentiel pour éviter des inégalités dans l’accès à ces outils et pour que les élèves puissent tirer le meilleur de cette technologie, tout en l’utilisant de façon responsable.En conclusion, l'IA est bel et bien en train de s'imposer dans le monde de l'éducation, mais il y a encore du travail à faire pour aligner les attentes des parents, la formation des enseignants, et l’utilisation concrète en classe.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ring lance la recherche de fantôme avec ses sonnettes connectées
EVoici une opération marketing des plus originales lancée par le fabricant de sonnettes connectées Ring.Ring est une entreprise connue pour ses caméras de sécurité et ses interphones. Et à l'approche d'Halloween, elle propose une offre peu commune au Etats-Unis. Un prix de 100 000 dollars doit récompenser la meilleure vidéo de fantôme capturée par une de leurs caméras installée chez un client."La grande recherche de fantômes"Ring promet une très forte récompense pour une vidéo où l'on voit une apparition fantomatique filme à partir de ses caméras connectées.Bien sûr les vrais fantômes sont bienvenus. Mais même si vous n’avez pas de fantômes dans votre maison, pas de panique ! Le concours permet d'envoyer des vidéos de scènes créées avec du maquillage, des costumes ou des accessoires.C’est évidemment une façon pour Ring de promouvoir ses produits tout en s’amusant avec la thématique d’Halloween.Un jury prestigieux évalue les vidéosParmi eux, on retrouve l'acteur Finn Wolfhard, connu pour son rôle dans la série Stranger Things, mais aussi une chasseuse de fantômes professionnelle.A noter que les juges évaluent les vidéos sur quatre critères. Il s'agit de la clarté de l’apparition, de l’originalité de la vidéo, de la dimension divertissement et enfin de la manière dont le fantôme interagit avec l’équipement Ring.Attention, un seul gagnant remportera le prix.Une façon brillante de combiner marketing, divertissement et créativitéCette opération met aussi l'accent sur la capture de données par les objets connectés du quotidien, qui accumulent de plus en plus de données sur notre environnement, sans même que nous y prêtions attention.Cela met également en avant la qualité des caméras Ring, capables de capturer les moindres détails, qu'ils soient réels... ou un peu plus surnaturels !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apple Intelligence, c'est un gros bébé qui débarque sur vos iPhones
Aujourd’hui, on parle d’Apple et de son nouveau bébé, nommé Apple Intelligence.L’outil d’intelligence artificielle générative débarque sur certains iPhones avec l’arrivée d’iOS 18.1. Mais attention, ce nouveau compagnon numérique va aussi demander un peu de place sur votre appareil. Voyons ensemble ce que cela signifie pour vous, et ce même si Apple a bien précisé qu'Apple Intelligence ne sera disponible dans l'hexagone que l'année prochaine.Apple Intelligence nécessite 4 Giga de stockageD’après une récente documentation technique d’Apple, pour installer et utiliser Apple Intelligence sur votre iPhone, il vous faudra libérer pas moins de 4 gigaoctets de stockage. Et ces 4 Go s’ajoutent à l’espace nécessaire pour installer iOS 18.1.Et Apple Intelligence sera disponible sur l’iPhone 15 Pro, l’iPhone 15 Pro Max, et tous les modèles d’iPhone 16, ainsi que sur les iPads et Mac équipés des processeurs M1 et ultérieurs. Cependant, il est important de noter que seuls les iPhones ont besoin de ces fameux 4 Go, les exigences pour les iPads et Mac pourraient être différentes.4 Go, c'est un point de départ, la taille du stockage va augmenterApple est très clair sur ce sujet. Les besoins en stockage pour Apple Intelligence augmenteront à mesure que de nouvelles fonctionnalités seront déployées. Donc pour le moment, on parle de 4 Go, mais il est possible que ce chiffre double à mesure que l’intelligence artificielle d’Apple s’enrichit de nouvelles capacités.Au fil de l’année, on pourrait facilement atteindre 8 gigaoctets. Donc, si vous avez l’habitude de garder votre iPhone rempli de photos, vidéos et applications, c’est peut-être le moment de faire un peu de ménage !Il va donc falloir choisir le bon modèle d’iPhoneSi vous êtes sur le point d’acheter un nouvel iPhone, surtout un iPhone 16 ou 16 Pro, voici le conseil du jour.Evitez les modèles 128 Go. Avec le besoin de stockage pour Apple Intelligence, il sera judicieux d’investir dans un modèle avec plus de mémoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jony Ive et Sam Altman s'associent pour créer l'appareil qui va supplanter le smartphone
Aujourd’hui, nous allons parler d’un retour en force sur la scène technologique. C'est le grand retour de Jony Ive, l’ancien designer en chef d’Apple. Il construit désormais son propre empire après avoir quitté la marque à la pomme. Vous vous souvenez sûrement de lui. Il est le cerveau créatif derrière des produits iconiques comme l’iPhone, le MacBook ou encore l’iPad.Et bien, cinq ans après avoir quitté Apple, Jony Ive s’associe à OpenAI pour concevoir un appareil d’un nouveau genre. C'est un partenariat inattendu ! En voici les détails.Jony Ive a quitté Apple en 2019. Depuis, il est à la tête de son propre studio de design, nommé LoveFrom. Et depuis quelque temps, il travaille main dans la main avec Sam Altman, le PDG d’OpenAI, pour développer un appareil d’intelligence artificielle révolutionnaire. Ce projet, qui pourrait lever jusqu’à un milliard de dollars de fonds d’ici la fin de l’année, doit aboutir à la commercialisation d'un appareil qui est bien plus qu’un simple smartphone.L’idée est de créer un dispositif qui intègre de l’IA générative, comme Chat GPT, pour proposer des fonctionnalités inédites aux utilisateurs. Imaginez un appareil qui comprend, analyse et répond à vos besoins en temps réel, et ce sans que vous ayez besoin d’intervenir manuellement. Ce n’est plus de la science-fiction, c’est le futur que Jony Ive et Sam Altman envisagent.Alors ce nouveau type d'appareil va-t-il totalement remplacer les les smartphones ?En collaboration avec OpenAI, Jony Ive planche sur un matériel qui pourrait changer notre façon d’interagir avec la technologie, en s’inspirant des premiers iPhones mais avec des capacités d’intelligence artificielle.Les deux hommes ont été présentés lors d'un dîner par Brian Chesky, le PDG d’Airbnb, un proche de Sam Altman. Ils ont échangé par la suite sur la manière dont l’IA peut transformer notre quotidien. Le résultat de leurs discussions porte sur la conception d'un appareil capable de résumer et prioriser vos messages, de reconnaître des objets, et même répondre à des requêtes complexes comme réserver un voyage.Bref, cette nouvelle technologie promet de libérer l’utilisateur de nombreuses tâches manuelles. Donc oui, cela pourrait bien marquer la fin des interfaces traditionnelles de smartphone.Un écosystème de produits d’IA en pleine effervescenceReste que ce projet un peu fou est aussi le symbole d'un écosystème de produits d’IA en pleine effervescence. Car ce projet de Jony Ive et d'OpenAI s’inscrit dans une vague plus large de développement d’appareils intelligents.Prenons par exemple l’AI Pin de Humane. Ce dispositif portable est conçu par d’anciens employés d’Apple. A noter l'arrivée récente sur le marché du R1 de Rabbit, présenté au dernier CES en janvier. Ces produits montrent bien que l’ère des smartphones traditionnels est peut-être derrière nous. Et que le futur de la tech pourrait résider dans des dispositifs plus intuitifs, plus intelligents, et surtout, toujours connectés.Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée pour l’appareil conçu par Jony Ive et son équipe. Mais le projet attire déjà l’attention de tout le secteur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Disney se fâche avec Slack à cause d'un piratage de grande ampleur
Aujourd'hui, on parle d'un conflit majeur entre Disney et Slack. La célèbre entreprise de divertissement a décidé de bannir complètement l'outil de messagerie professionnelle après un piratage de grande ampleur. Voici ce qu’il faut retenir de cette affaire en trois points.Premier point, le piratageUn hacker nommé Nullbulge a réussi à voler plus d'un téraoctet de données sensibles à Disney, et tout cela via Slack.Les informations volées incluent non seulement des données stratégiques et financières, mais aussi des informations personnelles sur les employés et même certains clients.Pour vous donner un ordre d'idée, Nullbulge a publié en ligne plus de 44 millions de messages provenant des channels Slack de Disney, près de 19 000 feuilles de calcul, et au moins 13 000 documents PDF.Des feuilles de calcul et des PDF ? Oui, parce qu'il est possible d'héberger dans les messages de Slack des fichiers. C'est plus simple pour travailler et échanger entre collègue. Mais c'est donc plus simple à voler si un pirate pénètre dans Slack.De fait, ce vol massif met en lumière les failles de sécurité de cet outil, pourtant très populaire dans les entreprises.Dans le cas de Disney, le hackeur Nullbulge a détaillé avoir d'abord dupé un développeur de Disney et avoir réussi à pénétrer dans son ordinateur.Deuxième point, la réaction de DisneyFace à cette fuite monumentale, Disney a décidé de bannir Slack dans l'ensemble de ses organisations.De nombreuses équipes au sein de l'entreprise ont déjà commencé à migrer vers d'autres outils de communication se félicite la direction de l'entreprise.Un document interne de Disney explique que l'entreprise souhaite se tourner vers des plateformes plus intégrées et plus sécurisées pour ses besoins professionnels. Ce n’est pas seulement une mesure de sécurité, mais aussi une stratégie pour mieux contrôler et protéger les échanges internes.Troisième point, les conséquences pour SlackCette affaire jette évidemment le discrédit sur la réputation de l’outil de communication, qui est largement utilisé par les entreprises du monde entier.Ce piratage rappelle aux entreprises l'importance de sécuriser leurs outils de communication et de bien former leurs employés aux bonnes pratiques de cybersécurité.L'exemple de Disney montre que même les grandes entreprises peuvent être vulnérables et que les décisions pour protéger les données doivent être drastiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi LinkedIn ne peut pas entraîner son IA sur les CV des français ?
Aujourd’hui, voyons pourquoi LinkedIn, le réseau social pour les professionnels est empêché d'entraîner son IA sur les CV des utilisateurs français.De fait, LinkedIn récolte de plus en plus de données pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Pourtant, il y a une exception notable. Les utilisateurs de l’Union Européenne, dont les Français, ne sont pas concernés par cette collecte.Premier point, pourquoi cette exception ?La réponse tient en quatre lettres : RGPD. Le Règlement Général sur la Protection des Données, mis en place en 2018 dans l’Union Européenne, impose des règles très strictes sur l’utilisation des données personnelles.Ce règlement exige que toute entreprise, y compris LinkedIn, obtienne le consentement explicite des utilisateurs avant d’utiliser leurs données pour entraîner des modèles d’IA.Sans ce consentement, LinkedIn n’a tout simplement pas le droit de puiser dans les informations personnelles des utilisateurs européens pour améliorer ses systèmes d’intelligence artificielle.Deuxième point, et c'est important, LinkedIn ne s’est pas gêné pour récolter des données de ses utilisateurs dans d’autres régions du monde.Aux États-Unis par exemple, LinkedIn utilise déjà les posts, articles, et messages privés de ses membres pour entraîner ses modèles d’IA générative. Et ce sans leur demander clairement leur avis.Pour les utilisateurs en dehors de l’Union Européenne, il faut donc aller chercher dans les paramètres de confidentialité de LinkedIn pour désactiver cette collecte, et refuser ainsi que leurs données soient utilisées. C’est une démarche volontaire, et peu de gens sont au courant de cette possibilité.Il n'est donc pas surprenant que cette collecte massive de données ait provoqué la colère de nombreux utilisateurs de par le monde.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Procès antitrust en Europe : pourquoi Google rit, pourquoi Qualcomm pleure !
Aujourd'hui, nous allons parler des très récents rebondissements dans les procès antitrust en Europe. Pourquoi Google a de quoi se réjouir, tandis que Qualcomm fait grise mine ?Alors, que s'est-il passé ?Google vient de remporter une victoire importante dans un procès dont le verdict lui imposait une amende d'un peu moins de un et demi milliard d'euros. Verdict imposé par l'Union européenne.Suite à une plainte de Microsoft, cette amende avait été infligée à Google en 2019 pour avoir abusé de sa position dominante avec sa plateforme de publicité AdSense.Le géant de la tech avait empêché les sites web d'utiliser d'autres intermédiaires pour afficher des publicités. Une pratique jugée illégale par la Commission européenne.Mais coup de théâtre : le Tribunal de l'Union européenne vient d'annuler cette amende.Le tribunal a estimé qu'il n'est pas prouvé que ces pratiques avaient réellement découragé l'innovation. Et c'est important. Car l'une des raisons principales de lutter contre les monopoles, c'est la conviction que ceux-ci freinent la concurrence, et donc l'innovation. Et que l'innovation est essentielle à la prospérité économique.Passons maintenant à Qualcomm.Le fabricant américain de puces, lui, n'a pas eu les faveurs du tribunal. En effet, Qualcomm tentait de faire réduire une amende antitrust de plus de 240 millions d'euros, également imposée par la Commission européenne en 2019.Il lui était reproché d'avoir vendu ses puces à des prix inférieurs au coût de fabrication entre 2009 et 2011. L'objectif était d'empêcher un concurrent, Icera, de se développer.Mais malgré les efforts de Qualcomm pour convaincre le tribunal, ses arguments ont été rejetés, et l'amende a été maintenue.Ces deux décisions contrastées soulignent bien les défis auxquels la commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, est confrontée.Elle a remporté d'importantes victoires ces derniers temps contre Google et Apple sur des questions fiscales. Mais côté lutte contre les pratiques anti-concurrentielles, obtenir gain de cause dans des procès antitrust complexes n'est pas toujours simple.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Amazon enterre le télétravail, voici pourquoi
Aujourd'hui, on parle d'une décision forte annoncée en début de semaine par le PDG d'Amazon, Andy Jassy. Il s'agit de la fin du télétravail partiel pour ses employés.Amazon exigera désormais à partir du 2 janvier prochain que tous ses salariés retournent au bureau cinq jours par semaine. Ce virage managérial marque la fin d’une politique de trois jours en présentiel minimum qui était en place jusqu’à présent.Alors pourquoi ce retour à 100 % au bureau ?Andy Jassy l’explique dans une lettre adressée à ses équipes. Selon lui, la présence au bureau renforce la culture d’entreprise et facilite la collaboration entre collègues.Il insiste sur le fait que la créativité, le brainstorming et l'innovation sont plus efficaces quand les employés sont ensemble et en présentiel. Pour être clair, Amazon a observé que les équipes se connectent mieux lorsqu'elles sont physiquement dans le même espace.Alors, cette mesure est-elle purement une question de productivité ? Et bien pas vraiment. Amazon cherche aussi à rationaliser ses effectifs. Dans la même lettre, Andy Jassy a mentionné la suppression de certaines "couches" au sein de l'organisation.En d’autres termes, certains postes pourraient disparaître si l'entreprise juge qu’ils ne sont plus nécessaires. C’est une manière pour Amazon de rester flexible et de fonctionner, "comme la plus grande startup du monde".C'est très clair, quiconque ne revient pas au bureau risque de voir son poste supprimé.Pour Andy Jassy, ce n’est pas une première. Depuis son arrivée à la tête de l'entreprise en 2021, après avoir dirigé la division cloud computing de l'entreprise, il a supervisé des réductions d’effectifs massives.Amazon a déjà licencié des milliers d'employés dans le cadre de ces ajustements, un mouvement en partie justifié par la fin de la pandémie et la réduction des coûts qui en a découlé.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi l'internet très haut débit Starlink va changer vos voyages en avion
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD TECH, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNET. Je suis Elia, votre présentateur IA, et tous les jours j’évoque avec vous un fait marquant de l’actualité numérique pour les professionnels.Et aujourd’hui, voici une innovation qui pourrait révolutionner les voyages en avion. Le service d'internet très haut débit Starlink va bientôt débarquer dans les aéronefs de la compagnie United Airlines.En clair, vous allez enfin pouvoir dire adieu aux connexions Wi-Fi lentes et capricieuses en plein vol !Alors, pourquoi est-ce que c’est si important ?Eh bien, United Airlines prévoit de lancer un service Wi-Fi gratuit à très haut débit grâce à Starlink, le réseau de satellites développé par Space X, dès 2025.Cette technologie devrait équiper environ 1 000 avions de la flotte à terme.Je vous laisse imaginer le changement ! Vous pourrez regarder vos séries préférées, jouer en ligne ou faire des visioconférences en plein vol. Et ce sans interruption !Mais qu'est ce que donne à Starlink un avantage sur les autres solutions utilisées actuellement pour se connecter en Wi-Fi dans les avions ? Ce sont ses satellites en orbite basse. Contrairement aux satellites traditionnels, qui sont en orbite bien plus haute, ceux de Starlink réduisent la distance que les données doivent parcourir entre l'appareil et les constellations de satellite.Résultat, des connexions plus rapides et une latence bien plus faible.Starlink annonce même des vitesses théoriques allant jusqu'à 220 mégabits par seconde, ce qui est très impressionnant pour une connexion en vol. Cependant, des tests récents montrent des vitesses autour de 100 mégabits par seconde. Mais cela reste largement suffisant pour une utilisation fluide d'internet.Et ce qui est vraiment intéressant, c’est que United Airlines proposera ce service gratuitement !Fini les frais supplémentaires pour se connecter à bord. Et surtout, plus besoin de croiser les doigts pour que la connexion fonctionne correctement pendant tout le vol.Car le Wi-Fi à bord des avions, déployé depuis 2016, n’a jamais vraiment brillé par ses performances. Les compagnies aériennes devaient choisir entre se connecter à des antennes au sol – efficaces mais inopérantes au-dessus des océans – ou à des satellites géostationnaires, souvent peu fiables.Mais avec Starlink, tout ça change. La couverture sera bien meilleure, même au-dessus des zones comme les océans ou les montagnes.Si ce pari est réussi, cela pourrait bien sûr pousser d’autres compagnies aériennes à franchir le pas. Peut-être verrons-nous bientôt Air France ou British Airways adopter cette technologie.Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site ZDNET.FR, et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD TECH sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi et comment les nouveaux écouteurs d'Apple deviennent des aides auditives
Aujourd'hui, on parle d'une innovation d'Apple qui pourrait bien changer la vie de millions de personnes malentendantes.Aux Etats-Unis, la FDA vient de donner son feu vert pour que les tout nouveaux écouteurs intra auriculaire AirPods Pro 2 soient utilisés comme aides auditives médicalisées. Et cela en vente libre.Oui, vous avez bien entendu. Vos AirPods pourraient bientôt servir de prothèses auditives.Alors comment ça marche ?Les AirPods Pro 2, la dernière version des écouteurs sans fil d'Apple, embarquent une fonctionnalité d'aide auditive, qui sera disponible dès cet automne.Ce mode est configuré par un test de cinq minutes, réalisé sur un iPhone.Il permet de mesurer le niveau de perte auditive de l'utilisateur, à savoir une perte légère ou modérée.Une fois le test effectué, les AirPods Pro 2 peuvent amplifier de manière efficace les voix, les médias et même les appels téléphoniques pour les rendre plus faciles à entendre.Et voici pourquoi c'est importantPrès de 10 pourcent de la population française souffre de perte auditive. Et ce chiffre grimpe à plus de 50 pourcent chez les plus de 60 ans.Or, les appareils auditifs traditionnels coûtent plusieurs milliers de dollars. Ce qui les rend inaccessibles pour beaucoup. En comparaison, les AirPods Pro 2 sont vendus moins de 300 euros. Ils pourraient donc devenir une solution auditive bien plus abordable pour de nombreuses personnes.Enfin, qu'en est-il pour le marché français ?Pour le moment, les aides auditives grand public comme les AirPods Pro 2 ne sont pas référencées par le Ministère de la Santé pour une prise en charge par la sécurité sociale et les mutuelles de santé.Mais le tableau de référencement des aides auditives est mis à jour régulièrement. Apple pourrait donc tenter de faire approuver cette nouvelle fonctionnalité en France pour pénétrer ce marché. A moins que la vente en libre service lui suffise, comme aux Etats-Unis.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Copilot pour Microsoft 365 : 30 € par mois, mais combien de temps réellement gagné ?
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD TECH, le podcast quotidien de la rédaction de Z D NET. Je suis Elia, votre présentateur IA, et tous les jours j'évoque avec vous un fait marquant de l'actualité numérique pour les professionnels.Aujourd'hui, un point sur Copilot pour Microsoft 365, l'IA intégrée à la suite bureautique Microsoft 365.La question est simple. Qu'apportent au quotidien les 30 € par mois dépensés pour l'abonnement. Combien de minutes de travail cet abonnement permet t-il d'économiser ?Les premiers retours d’expérience nous viennent de Corée du Sud. Là bas plus de cent entreprises utilisent déjà cet outil.Alors, que nous montrent ces premiers retours ?Tout d'abord, Microsoft avance qu'un gain de temps moyen de trois minutes par jour suffit à justifier le coût de l'abonnement.Sur la base d’un employé moyen qui travaille huit heures par jour pour un salaire annuel de 40 000 €, ces trois minutes par jour suffiraient à couvrir largement le coût de l'abonnement mensuel de trente euros.Surtout, un porte-parole de Microsoft affirme que les utilisateurs de Copilot peuvent économiser bien plus que trois minutes par jour. Il affirme que le gain monte à 45 minutes !Cela inclut des tâches comme la rédaction de courriels, l'organisation de réunions, et la recherche d’informations. Le temps économisé serait donc dix fois supérieur au coût de l’abonnement. Du moins sur le papier.Mais Microsoft précise bien que ce gain de temps dépend surtout du type de poste.Ce sont principalement les cadres et les managers qui tirent le plus d’avantages de cette IA. Et ce pour optimiser des tâches de gestion, de suivi de projets, ou encore de rédaction de comptes rendus de réunions.Et surtout c'est l'intégration avec des outils de collaboration comme Outlook et Teams qui permet d'automatiser l’attribution des tâches, d'éviter les oublis et de mieux suivre les progrès des équipes.Microsoft compare cette révolution technologique à celle de l’imprimerie de Gutemberg. L'idée est que ce genre d'innovation peut être mal perçue au début. Mais qu'il est essentiel de comprendre comment bien l’utiliser.Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site ZDNET.FR. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD TECH sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Strawberry, la nouvelle petite bombe d'OpenAI arrive
C'est un projet intriguant d'OpenAI. Il s'agit d'une nouvelle intelligence artificielle baptisée "Strawberry", ou fraise en français.Ce qui rend Strawberry unique, c'est sa capacité à "réfléchir" avant de répondre, et ce contrairement aux modèles d'IA classiques qui proposent des réponses instantanées. Cette IA prendra entre 10 et 20 secondes pour produire une réponse plus aboutie.Mais alors, pourquoi cette lenteur ?L'idée est de permettre à Strawberry de mener ce que l'on appelle de la "recherche approfondie". Dans le détail, l'IA ne se contente pas de générer une réponse rapide. Elle planifie suffisamment à l'avance pour naviguer de manière autonome sur Internet et chercher des informations de manière plus fiable.L'objectif pour OpenAI est ici que son IA prenne le temps de raisonner pour éviter ce qu'on appelle les "hallucinations", c’est-à-dire des réponses incorrectes ou absurdes.Enfin, comment OpenAI compte y arriver ?Grâce à une méthode appelée le "post-entraînement". Strawberry a été développée en affinant les modèles d'IA générative déjà existants pour améliorer leurs performances.Pour le moment, cette nouvelle IA ne pourra traiter que du texte, et ne sera donc pas multimodale. Mais c’est déjà une avancée importante. Surtout que d’autres acteurs comme Google, Meta ou Microsoft expérimentent aussi des approches similaires pour améliorer le raisonnement des modèles d’IA.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Finis les mots de passe, bienvenue aux clés de passe
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi nous allons passer des mots de passe aux clés de passe. Et surtout, pourquoi c'est mieux. Adieu les mots de passe ? L'éditeur de gestionnaire de mot de passe 1Password vient d'annoncer qu'il supportera en 2023 les clés de passe ou clés d'accès. Et une démo est d'ors et déjà disponible. Mais qu'est ce que sont les clés de passe ? Les passkeys, c'est le terme en anglais, utilisent la norme WebAuthn, créée par l'Alliance FIDO et le World Wide Web Consortium - le W3C - et servent à remplacer les mots de passe par des paires de clés cryptographiques. Cette paire est composée d'une clé publique qui peut être partagée et une clé privée qui ne l'est pas, et qui permettent aux utilisateurs de se connecter à des comptes. WebAuthn est pris en charge par Google Chrome, Apple Safari et Microsoft Edge. Les clés WebAuthn fonctionnent également avec des systèmes biométriques comme Face ID d'Apple et Windows Hello de Microsoft. 1Password rejoindra donc Apple, Google et Microsoft qui ont déjà mis des passkeys à la disposition des développeurs et des utilisateurs pour leurs navigateurs et systèmes d'exploitation respectifs. Le mois dernier, PayPal a ajouté la prise en charge des passkeys sur iPhone, iPad et Mac pour se connecter à PayPal.com. Mais quelle est la différence entre les passkeys et les mots de passe ? Et bien les passkeys sont plus résistants que les mots de passe au phishing et aux attaques par force brute sur les mots de passe. Ils permettent également de se passer d'un code d'authentification à deux facteurs, qui sécurise mieux les mots de passe. 1Password affirme que les principaux avantages des passkeys sont qu'elles sont fortes par défaut, et surtout qu'il n'est pas nécessaire de les mémoriser puisqu'elles sont stockées sur l'appareil. Surtout, la clé privée n'est pas partagée avec le site Web auquel on se connecte. Et enfin, la clé publique ne peut pas être utilisée pour deviner la clé privée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Tuvaluans premiers réfugiés climatiques du metaverse
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui nous allons voir comment un archipel du Pacifique menacé de disparaître imagine son avenir dans le metaverse. Le petit pays insulaire de Tulavu, à mi-chemin Hawaï et l’Australie dans l’Océan Pacifique, ne veut pas disparaître. Menacé par la montée des eaux, l’archipel de Tuvalu compte sur le Metaverse pour ne pas finir comme l’Atlantide. Les dangers d'une submersion marine partielle sont particulièrement importants pour les pays insulaires du Pacifique, qui sont déjà confrontés à des inondations, des tsunamis et des cyclones dangereux. Alors que la Cop 27 vient de se terminer, le gouvernement de Tuvalu ne voit qu’une issue possible aux perspectives sombres des climatologues : devenir la première nation numérique du monde. Dans une interview filmée, le ministre des affaires étrangères, Simon Kofe, a déclaré que son pays devait réfléchir à d’autres moyens de se préserver face à l'augmentation du niveau des eaux. Recréer un jumeau numérique de l’archipel dans le metaverse apparaît comme une solution de dernier recours. A défaut de sauver l’archipel de disparition, cela pourrait permettre à ses 12 000 habitants d’en préserver l’histoire et la culture pour les générations à venir… au moins virtuellement. Le metaverse pourrait préserver les points de repère physiques de Tuvalu, comme les églises et les monuments. Le métavers hébergerait également la culture du pays, comme la langue et les coutumes, afin que le peuple de l’archipel puisse s'engager dans des pratiques culturelles de n'importe où dans le monde. Si le recours au métavers est bien le scénario du pire, l'inaction à l'échelle mondiale a forcé Tuvalu à envisager de faire du métavers sa nouvelle maison. Mais cette situation soulève une autre question : le métavers est-il capable d'accueillir un pays entier ? Il pourrait y avoir des problèmes de puissance de calcul et de prix des casques de réalité virtuelle. D’autant que le metaverse n'est pas nécessairement une alternative écologique. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi la CNIL avertit les supporters français qui se rendent au Qatar de laisser leur smartphone à la maison
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la CNIL avertit les supporters français qui se rendent au Qatar de laisser leur smartphone à la maison. Vous avez toujours envie d'aller supporter les Bleus au Qatar ? Je dis - toujours envie - parce qu'à l'approche du match d'ouverture de la Coupe du Monde, ce dimanche, les polémiques explosent sur le bien fondé de l'attribution de cette compétition à ce pays. Et côté tech et protection des données personnelle aussi, il semble qu'il y ait quelques soucis. Sachez déjà que le Qatar interdit de filmer et de prendre des photos avec votre smartphone dans les bâtiments gouvernementaux, les écoles, les logements pour travailleurs migrants, les lieux de culte et les hôpitaux. Mais ce n'est pas tout. La CNIL française - la la Commission nationale de l'informatique et des libertés - recommande aux supporter de voyager avec un smartphone vierge, ou d'utiliser un ancien téléphone remis à zéro. Voire de prendre un téléphone jetable prépayé. Et pourquoi donc ? Et bien parce que le gouvernement qatari incite fortement des ressortissants étrangers qui foulent leur territoire d'installer deux applications mobiles qui s'apparentent, selon les experts en cybersécurité, à des logiciels d'espionnage. La première application, nommée "Hayya", permet de s'orienter et de se rendre aux matchs. La seconde application, nommée elle "Ehteraz", permet de suivre l'épidémie de Covid-19. Et ces deux applications mobiles puiseraient a gogo dans vos données hébergées dans vos smartphones. Pire, ces deux applications permettraient de supprimer ou de modifier le contenu de votre téléphone, et même, cerise sur le gâteau, de passer des appels. "L'une des applications collecte des données pour savoir si un appel téléphonique est passé et avec quel numéro", a déclaré de son côté l'autorité allemande de protection des données. "L'autre app empêche l'appareil sur lequel elle est installée de se mettre en mode veille." Bien sûr, les conditions générales d'utilisation de ces applications sont explicites à ce sujet. Mais oui, vous aussi vous en les lisez pas. Le ministre français du numérique, Jean-Noël Barrot, a de son côté insisté sur le fait que contrairement à la France, le RGPD n'existe par au Qatar. D'où l'idée poussée par le CNIL de voyager avec un smartphone vierge de toutes informations personnelles. Et si jamais vous tenez absolument a emporter votre smartphone dans les stades qatari, le gendarme français de la vie privée conseille de - je cite - "limiter les autorisations systèmes à celles strictement nécessaires". La CNIL recommande également aux voyageurs d'installer les applications juste avant leur départ et de les supprimer dès leur retour en France, ou encore de ne se connecter qu'à des réseaux Wi-Fi sécurisés. "En tout état de cause, une vigilance particulière sera à apporter au contenu qui pourrait vous placer en difficulté vis-à-vis de la législation du pays visité", ajoute l'autorité de protection des données. Et d'illustrer le propos avec des contenus LGBT+ interdits dans le pays.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les tendances RH qui vont façonner l'année 2023
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui nous allons nous intéresser aux tendances RH qui vont façonner l’année 2023. Dans un monde post-pandémique, l’environnement de travail a été bouleversé. Le télétravail et le travail hybride ont gagné les usages, forçant nombre d’entreprises à composer avec des équipes dispersées, qui collaborent à distance avec plus de flexibilité que par le passé. En 2023, certaines tendances RH pourraient bien s’accentuer, et avec elles, des conséquences bien réelles sur notre manière de travailler. Prenons quelques exemples. Tout d’abord, il est certain que le travail hybride n’est pas prêt de disparaître. Bien que de nombreuses entreprises forcent leurs employés à revenir au bureau - et nous en avons eu un exemple très récent chez Twitter -, ces dernières ne lâchent pas le travail hybride et à distance pour autant. Et avec une inflation qui augmente encore le coût de la vie, les employés ne voudront peut-être pas dépenser plus pour acheter de l’essence, un déjeuner à l’extérieur ou encore le café du matin. Sans compter que de nombreux bureaux se débarrassent également des agencements traditionnels, maintenant que les employés travaillent régulièrement depuis chez eux. Bon nombre d’experts des ressources humaines s’accordent à dire que les réaménagements de bureaux dans les années à venir pourraient favoriser le travail collaboratif et réinventer profondément l’open space. Deuxième tendance à laquelle on peut s’attendre l’année prochaine : l’investissement en hausse dans les formations, pour permettre aux salariés de se doter des compétences dont ils ont besoin. D’ailleurs, selon une enquête récente d’Amazon et de Workplace Intelligence, plus de 80 % des employés placent l’amélioration de leurs compétences en tête de leurs priorités pour l’année prochaine. Finalement, quelle que soit l’organisation de travail adoptée, le mot d’ordre en 2023 est la flexibilité. L'équilibre entre vie professionnelle et personnelle est devenu un enjeu précieux. Les phénomènes que l’on observe ces derniers temps, tels que le “quiet quitting” ou la Grande Démission aux Etats-Unis, sont la preuve que les entreprises qui ne parviennent pas à injecter plus de flexibilité dans leur organisation de travail pourraient risquer de perdre leurs meilleurs talents. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi la NSA veut que vous changiez de langage de programmation
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la NSA vous demande de changer votre langage de programmation pour améliorer la sécurité de votre code. C'est un message que tient à faire passer la NSA - la principale Agence américaine de renseignement - aux développeurs. Il faut en finir avec les langages C et C++. Et pourquoi donc ? Parce que ces langages sont susceptibles de permettre des attaques informatiques qui utilisent la mémoire informatique. Et se passer de C ou C++ pourrait signifier une réorientation vers C#, Go, Java, Ruby, Rust ou encore Swift. Et ces langages ont par ailleurs déjà fait leur preuve. Un exemple ? Java est le langage le plus utilisé dans les entreprises et pour le développement d'applications Android. Un autre exemple ? Swift figure dans le top 10 des langages de programmation les plus utilisés, notamment bien sûr grâce au développement d'applications sous iOS. L'agence d'espionnage américaine cite des recherches récentes de Google et de Microsoft selon lesquelles 70 % des problèmes de sécurité dans le navigateur Chrome et le système d'exploitation Windows, sont liés à la mauvaise gestion de la mémoire avec les langages de programmation C et C++. Reste la question de savoir pourquoi C et C++ ont des problèmes de mémoire. "Ils offrent beaucoup de liberté et de souplesse dans la gestion de la mémoire tout en s'appuyant fortement sur le programmeur pour effectuer les vérifications nécessaires sur les références mémoire" mentionne la NSA. L'Agence recommande donc d'utiliser un langage à mémoire sécurisée lorsque cela est possible. Et le langage Rust semble être le principal candidat au "remplacement" de C et C++. Le noyau Linux d'ailleurs a récemment introduit Rust comme deuxième langage après le C. Ces projets développés en Rust ne remplaceront pas l'ancien code C ou C++. Oui, ce sont de nouveaux projets qui auront les faveurs de ce nouveau langage. Même son de cloche chez Microsoft. Mark Russinovich, le directeur technique de Microsoft Azure, a récemment appelé tous les développeurs à utiliser Rust plutôt que C et C++ pour tous les nouveaux projets. Il faut cependant bien comprendre que l'utilisation d'un langage sécurisé pour la mémoire n'empêche pas par défaut l'introduction de bugs de mémoire dans les logiciels. De plus, les langages autorisent souvent des bibliothèques qui ne sont pas écrites dans des langages sûrs pour la mémoire. Enfin, La NSA note que certains langages recommandés peuvent avoir un coût en termes de performances. Donc dans ce cas là, les développeurs peuvent prendre des mesures pour renforcer la sécurité les langages non sécurisés en mémoire. L'équipe Chrome de Google par exemple, étudie plusieurs méthodes pour renforcer le langage C++. Et il semble que C++ restera dans la base de code de Chrome dans un avenir prévisible. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quand le fax fait de la résistance
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le fax, que l’on croyait mort et enterré, fait de la résistance. L’arrivée d’internet n’a pas mis totalement fin au télécopieur. Même en 2022, on trouve ici et là quelques poches de résistance, malgré la généralisation du courrier électronique. Le fax, cet appareil électronique qui permet d’envoyer une copie exacte d’une page de texte ou d’images au destinataire, en utilisant une ligne téléphonique, est notamment encore répandu au Japon. Alors que l’archipel nippon traîne des pieds en matière de transition numérique, bon nombre d’employés utilisent encore des fax pour échanger des documents, comme il y a quarante ans. Ces vieilles habitudes s’observent surtout dans le public. Les ministères et les agences japonaises utilisent en effet le fax pour traiter des informations hautement confidentielles, comme les procédures judiciaires et le travail de la police. Dans le même temps, ailleurs dans le monde, l’adieu au télécopieur prend son temps. Au Royaume-Uni, l’Ofcom, l’autorité britannique de régulation des communications, pense à modifier les règles de télécommunication qui pourraient officialiser l’obsolescence du fax. Des modifications qui pourraient intervenir en 2023, nous dit un article de la BBC. L’Ofcom veut, pour faire court, retirer le fax de la liste des services universels obligatoires que doivent fournir les opérateurs telcos. Ces règles avaient été mises en place au début des années 2000, à une époque où le courrier électronique n’était pas aussi répandu qu’il l’est aujourd’hui. A présent, les alternatives aux télécopieurs sont plus largement disponibles, à commencer par les pièces jointes par mail et les scans directement via smartphones. En France, Free proposait encore jusqu’à présent des services fax à ses abonnés. Mais l’opérateur français va bientôt couper les frais : il a programmé la fin de son service de fax le 30 novembre prochain. Dans une quinzaine de jours, les clients ne pourront plus utiliser son service lancé en 2007 pour envoyer et recevoir des fax gratuitement, en ligne. On peut lire un message lapidaire sur les pages d’assistance de Free pour prévenir de l’arrêt prochain du service. Un mot qui passe presque comme une lettre à la poste, en 2022, où la majorité du public ne l’utilisait déjà plus. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vers déclin inéluctable d’AMP de Google ?
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles, et aujourd’hui je vous explique pourquoi le format AMP de Google décline inéluctablement. Ces trois lettres, “AMP”, ne vous parlent peut-être pas, mais vous les avez sûrement déjà croisées sans même le savoir dans vos recherches en ligne. Ce sigle- pour “Accelerated Mobile Pages” - renvoie à un format d’affichage des pages web sur mobile déployé par Google depuis 2016. Destiné à l’origine à améliorer l’expérience sur mobile en diminuant le temps de chargement des pages, ce format est aujourd’hui remis en question. Ses premiers clients, les éditeurs de presse, lui tournent tout bonnement le dos après une série de revirements techniques imposés par Google, qui n’ont visiblement pas bonne presse. Au départ, AMP a rapidement été adoptée par de nombreux éditeurs de presse. Plusieurs raisons expliquent ce mouvement : d’une part, l’importance grandissante de la consultation de sites web via mobile et les l’intérêt économique derrière ce regain d’audience, et d’autre part, les avantages de référencement offerts par ce format, puisque Google Search a pendant un temps mis en avant en exclusivité ces formats AMP dans son carrousel tant convoité. Sans compter que l’intérêt des éditeurs pour AMP s’est renforcé dès lors que Google a accordé une prime à la vitesse de chargement dans le classement des résultats de recherche. Fin 2020, près de 90% des éditeurs français de presse utilisaient alors AMP. Mais force est de constater que cette hype a été de courte durée, puisque de plus en plus d’éditeurs abandonnent aujourd’hui ce format. L’une des raisons principales de ce revirement est la décision de Google en 2021, de cesser d’accorder l'exclusivité du carrousel aux contenus affichés en format AMP. S’en sont suivi d’autres changements techniques impopulaires. Par exemple, les restrictions imposées dans les règles de développement d’AMP ont rendu le tracking des utilisateurs plus complexe à mettre en œuvre côté éditeurs, impactant in fine leurs revenus publicitaires. Le recours systématique à un serveur cache Google pose également question. Via ses serveurs de cache, Google devient le fournisseur du contenu, ce qui a pour conséquence de limiter encore plus le suivi des internautes pour les éditeurs. Les éditeurs deviennent techniquement tierces parties sur leur propre contenu. Les éditeurs de presse sont loin d’être les seuls acteurs d’internet à se désengager d’AMP. Pour preuve, Twitter ne supporte plus les redirections vers les pages AMP depuis novembre 2021, comme le rappelle le PEReN, le pôle d’expertise de la régulation numérique, dans un récent rapport sur le sujet. Plus récemment, les navigateurs Brave et DuckDuckGo ont choisi de rediriger les pages AMP vers les pages d’origine non-AMP. Et de nombreuses extensions permettent aussi de contourner la technologie sur tous les navigateurs. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site internet. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Frankencloud, le monstre du cloud qui vous guette
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi la complexité de l'architecture cloud peut tuer votre projet de migration, surtout en matière de cloud hybride. L'adoption du cloud ne ralentit pas. Mais cela ne signifie pas que 2023 sera une année facile pour les utilisateurs de services informatiques à la demande. Selon un récent rapport du Gartner, les dépenses mondiales de services de cloud public devraient augmenter de 20,7 % pour atteindre 592 milliards de dollars en 2023, contre 490 milliards de dollars en 2022. Dans le même temps, KPMG affirme que neuf entreprises sur dix considèrent que leur adoption des systèmes de cloud computing est désormais "avancée". Et que près des trois quarts d'entre elles sont désormais en train de migrer des charges de travail stratégiques vers le cloud. Bref, le cloud computing est désormais considéré comme un pilier fondamental de la technologie pour de nombreuses entreprises. De quoi booster les recrutements dans ce secteur, mais de moins en moins dans les DSI des grandes entreprises. "Nous cherchons à nous défaire des compétences sur le stockage, le calcul, bref, sur l'infrastructure" indiquait avant-hier Frédéric Vincent, le DSI du groupe Renault, en commentaire de l'accord entre la marque au losange et Google Cloud. Autre point saillant du développement du cloud, le manque de personnel dans le domaine de la cybersécurité. Les entreprises doivent faire face à un double défi dans ce domaine, soit une demande extrême et des taux élevés d'attrition liés au stress et à l'épuisement professionnel. IBM précise que c'est tout particulièrement l'essor du cloud hybride qui soulève des défis spécifiques en matière de sécurité. Pourquoi ? Parce que la nature hybride de ce type de cloud crée davantage de points d'entrée potentiels pour les pirates. Par ailleurs, la mise en place des infrastructures de cloud, qu'elles soient hybrides, privées ou publiques, devient plus complexe. IBM explique que les entreprises utilisatrices doivent éviter d'être victimes du "Frankencloud", c'est à dire un environnement difficile à maîtriser et presque impossible à sécuriser. Un exemple ? Les dépendances à des services tiers dans les infrastructures de cloud créent des vulnérabilités supplémentaires et des "angles morts" qui peuvent être exploités par les pirates. La solution ? Adopter une approche holistique de la sécurité et surtout une vision claire des données hébergées dans l'infrastructure. Côté prévisions, le Gartner s'attend à ce que les services de PaaS, soit Platform-as-a-Service, et de SaaS, c'est à dire Software-as-a-Service, subissent les impacts les plus importants de l'inflation qui devrait se maintenir au moins au cours des 12 prochains mois. La cause ? Encore une fois les problèmes de personnel. Sid Nag, analyste du Gartner, mentionne que "des salaires plus élevés et un personnel plus qualifié sont nécessaires pour développer des applications de SaaS modernes" et ce alors que "les entreprises devront relever le défi de réduire les embauches pour contrôler les coûts". Quoi qu'il en soit, les perspectives pour les professionnels du cloud en 2023 restent optimistes, pour l'instant.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment les fabricants de puces veulent passer au vert
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi et comment les fabricants de puces veulent passer au vert, et profitent de la COP27 pour le faire savoir. Alors cette semaine les lumières de l'actualité sont en grande partie rivés sur Charm el-Cheikh, en Egypte, où se tient la 27ème édition de la COP, acronyme de la Conférence des Parties. Une réunion des états censée lutter contre le réchauffement climatique. C'est dans ce contexte qu'un nouveau consortium de fabricants et de fournisseurs de puces électroniques vient de voir le jour, avec pour objectif de réduire l'empreinte carbone du secteur. Baptisée Semiconductor Climate Consortium, SCC, ce groupement souhaite réduire les émissions de gaz à effet de serre "tout au long de la chaîne de valeur de l'électronique". Les membres fondateurs de ce consortium ont tous affirmé leur soutien à l'accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré Celsius. Mais avant tout, ces 60 membres reconnaissent, je cite, "l'impact de l'industrie sur le climat et la nécessité de mettre davantage l'accent sur la collaboration pour stimuler la croissance durable". Reste que les objectifs quantitatifs ne sont pas encore connus, et restent semble t-il à définir. Les membres du consortium s'engagent néanmoins d'ors et déjà à collaborer côté innovations technologiques pour réduire de manière continue les émissions de gaz à effet de serre. Il vont également rendre compte publiquement et de manière annuelle des progrès réalisés et des émissions de carbone. Enfin, ils vont fixer des objectifs de décarbonisation à court et à long terme dans le but d'atteindre des émissions nettes nulles d'ici 2050. Alors qui sont les poids lourds du secteur des puces qui participent à ce consortium ? Et bien l'on trouve des propriétaires de fabs de semi-conducteurs, comme GlobalFoundries, Intel, Micron, Samsung Electronics, SK Hynix ou encore TSMC. Mais dans les membres de cette association se trouvent également des entreprises sans usine de fabrication, comme AMD, Google et Microsoft. Enfin, on trouve également des fournisseurs d'équipements, de produits chimiques et de technologies d'emballage, qui participent activement à l'économie de ce secteur. La formation du consortium intervient à un moment où la construction de nouvelles usines de fabrication de puces, appelées fabs, est en plein essor. Intel a récemment commencé à construire de nouvelles usines dans l'Ohio, un État au nord des Etats-Unis. L'objectif d'Intel est de faire en sorte que le nouveau site soit alimenté à 100 % par de l'électricité renouvelable, de parvenir à une utilisation nette positive de l'eau et n'émettre aucun déchet.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Meta, Twitter ; pourquoi les géants de la Tech licencient en masse
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd'hui je vous explique pourquoi les entreprises de la Tech commencent à licencier massivement. C'est l'une des grandes tendances tech de la fin de cette fin d'année 2022. Meta, l'éditeur de Facebook, WhatsApp ou encore Instagram, doit cette semaine procéder à des licenciements à grande échelle. Twitter de son côté à la semaine dernière viré la moitié de ses 7500 salariés, et ce suite au rachat par Elon Musk de la société. Alors, pourquoi cette nouvelle tendance, et surtout, cela va t-il toucher toutes les sociétés du secteur, petites comme grandes. Chez, Meta, c'est un article du Wall Street Journal qui nous apprend que plusieurs milliers d'employés devraient être informés dès ce mercredi de leur départ. Meta comptait en septembre dernier 87 000 employés. Ce n'est pas une petite affaire. Car Meta, qui s'appelait jusqu'à cette année Facebook, n'a jamais procédé à des licenciements importants en 18 années d'existence. "En réalité, il y a probablement un tas de personnes dans l'entreprise qui ne devraient pas être là" déclarait Mark Zuckerberg en juin dernier aux employés lors d'une réunion de l'entreprise. Alors pourquoi ? Il semble bien que les contraintes budgétaires liées à de moindres performances financières pèsent directement sur la masse salariale de Meta désormais. L'action de Meta a chuté de plus de 70 % cette année. Meta prévoit de réduire ses dépenses d'au moins 10 % dans les mois à venir, et cela semble devoir se faire sur le dos des salariés du groupe. Mais Meta a aussi beaucoup recruté pendant la pandémie de Covid 19, pour faire face à l'explosion de la consommation de produits en ligne. L'entreprise a recruté 43 000 personnes depuis 2020, soit pas loin de la moitié de ses effectifs actuels, et ce dans un contexte où la concurrence n'a jamais autant montré les dents, à commencer par TikTok. Enfin, l'explosion des coûts de Meta provient de son programme de métavers. 15 milliards de dollars ont déjà été engloutis. Ces investissements vont se poursuivre, mais le retour sur investissement se fait déjà attendre. Et en attendant, il faut dégraisser la masse salariale. La semaine dernière, c'est Twitter qui licenciait la moitié de ses 7500 salariés. Dans le même temps, l'entreprise fermait temporairement ses bureaux. Ici il s'agit à la fois d'un changement de business modèle et d'une nouvelle stratégie d'entreprise. Elon Musk a contracté des emprunts d'un montant de 13 milliards de dollars pour acquérir la société, et il veut passer d'un modèle gratuit basé sur la publicité à un modèle payant basé sur l'abonnement et la publicité. Mais avec plus de 3500 licenciements, on ne fait pas dans le détail. On apprend ce jour que l'entreprise contacte désormais des dizaines d'employés qui ont perdu leur emploi et leur demande de revenir. Oui, ils auraient été licenciés par... erreur. Reste que le mouvement de suppression d'emploi ne touche pas que Meta et Twitter. Jeudi dernier, deux sociétés de la Silicon Valley, Stripe et Lyft, ont fait part de licenciements de grande ampleur tandis qu'Amazon a gelé les embauches dans ses bureaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.