
ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
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Pourquoi les prompts sont une barrière à l'évolution de l'IA générative
Voici une petite bombe qui explose dans le monde feutré de l'IA générative, et ce sous la forme d'un papier scientifique signé Google.Voici le sujet : les prompts, ces instructions qu'on donne sous forme de questions textuelles aux intelligences artificielles génératives, sont-ils un frein à leur véritable potentiel ?Oui, cette affirmation est un peu contre-intuitive. Car pour la plupart d'entre nous, les prompts sont inextricablement liés à la manière de communiquer avec les IA comme Copilot et Mistral AI.Remise en question de l'ingénierie du promptOui, depuis l'émergence des IA génératives comme ChatGPT en 2022, savoir comment formuler des instructions précises est devenu crucial. Cette compétence, qu'on appelle "l'ingénierie du prompt", permet d'améliorer la qualité des réponses générées.Certaines entreprises comme Uber ont même monté des équipes entières dédiées à cette pratique. Mais cette approche a ses limites assure Meredith Ringel Morris, chercheuse chez Google DeepMind.Les prompts ne sont pas la bonne interface pour interroger les IA génératives assure la chercheuse.Sauter la barrière du promptElle critique même sévèrement cette méthode. Elle affirme d'abord que les prompts ne sont pas de véritables interfaces en langage naturel.En effet, de petits changements comme un synonyme ou une ponctuation différente peuvent radicalement modifier le comportement de l'IA. Et les réponses générées.Résultat, de grosses confusions pour l'utilisateur et des incohérences dans les résultats. Ce manque de communication naturelle crée une barrière, rendant l'utilisation de l'IA inaccessible à beaucoup, sauf aux experts du domaine.Langage émotionnel et gestesLa chercheuse ne se contente pas de critiquer. Elle propose des alternatives pour l’avenir. Pour dépasser ces limitations, plusieurs pistes sont à explorer.Imaginez par exemple des interfaces où vous interagissez avec des boutons intuitifs. Ou encore une manipulation d'éléments sur des écrans tactiles directement du contenu à l'écran, comme dans la réalité augmentée.D'autres alternatives envisagent aussi des interactions plus naturelles basées sur le langage émotionnel ou les gestes. L'idée serait en tout cas d'éliminer l’apprentissage complexe des prompts pour privilégier des interactions fluides et universelles.L'IA se trouve "à un moment critique"Les prompts ont marqué une étape importante, mais pour Meredith Morris, ils doivent être remplacés pour permettre une évolution vers des IA plus accessibles et plus naturelles.L'IA se trouve "à un moment critique", écrit-elle.Notre acceptation des prompts en tant que simulacre "suffisant" d'une interface naturelle entrave le progrès.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

AMD montre à présent ses muscles à présent aussi sur le gaming
Aujourd'hui, on plonge dans les annonces d'AMD réalisées au CES 2025. Elles marquent un tournant dans le secteur des PC destinés aux amateurs de jeux vidéos, jusqu'alors une chasse gardée de son concurrent Intel.Voici donc pourquoi Intel pourrait commencer à trembler. D'abord, AMD mène une véritable offensive sur le marché des PC de jeux et cela c'est bien vu au CES.AMD frappe fort cette année avec ses nouveaux processeurs, notamment les séries Ryzen 9000 et Ryzen Z2.Du Ryzen chez Razer et MSISurtout, le fondeur annonce l’intégration pour la première fois d’un processeur AMD Ryzen dans un ordinateur portable de la marque Razer, bien connue des gamers. Il s'agit du modèle Razer Blade 16. C'est une décision stratégique, car jusque-là, l'entreprise de Singapour s’appuyait exclusivement sur des puces Intel pour ses machines.Mais AMD ne s’arrête pas là. MSI, un autre géant des ordinateurs portables de jeu, adopte aussi ces nouveaux processeurs sur son modèle Stealth A18.Bref, ce partenariat montre qu’AMD gagne peu à peu la confiance des marques qui dominent le marché des gamers.Du processeur très haut de gamme et des APUPour aller plus loin nous avons eu la chance de nous entretenir avec Frank Azor, architecte en chef des solutions de jeu chez AMD lors du CES. Il nous a expliqué que l’évolutivité est au cœur de la stratégie.Et il cite en exemple une nouvelle puce dotée de 16 cœurs Zen 5 et d’un cache impressionnant de 144 Mo. Sa vitesse peut atteindre 5,7 Giga Hertz. Bien sûr, cette puce coûte un bras.Mais pour les joueurs au budget plus serré, AMD propose aussi des APU. Une APU est une Unité de calcul accéléré, qui peut être ajoutée au CPU pour améliorer les performances. La toute nouvelle APU Krackan Point, qui doit être commercialisée dans quelques jours, vise donc les joueurs qui ont des oursins dans les poches. Et c'est malin puisque selon Frank Azor, 90 % des joueurs investissent dans des GPU à moins de 1 000 euros.Vers l'IA et la 3DEnfin, il faut noter que AMD n'est pas qu'un rival sérieux pour Intel aussi sur le marché du gaming.Certes, Intel reste un géant. Mais le fondeur est au milieu du gué, et a perdu son PDG Pat Gelsinger à la fin de l'année dernière. La boss d'AMD depuis 10 ans, Lisa Su, a elle au contraire été nommée pour l'année 2024 PDG de l'année par le magasine Time.Et AMD ne veut pas s'arrêter à ses performances sur le gaming. La marque vise désormais le marché de l'intelligence artificielle et la 3D. Elle affirme sur ce terrain que sa puce Ryzen AI Max Plus 395 surpasse même des références comme le GPU Nvidia RTX 4090 ou le M4 Pro d’Apple dans ces domaines.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La bague connectée passe au rayon luxe
Aujourd’hui, parlons des bagues connectées, et plus précisément du dernier lancement d’Ultrahuman, une marque qui a décidé de miser sur le luxe avec sa nouvelle gamme Ultrahuman Ring Rare. Alors, que faut-il savoir sur ce produit, et pourquoi fait-il parler de lui ?Tout d'abord, il s'agit de la première bague connectée de luxe.Ultrahuman, déjà reconnue pour sa bague connectée Ring Air, se démarque avec une nouvelle collection en matériaux haut de gamme.On parle d’environ 2000 euros, voire plus pour la version platineCes bagues sont disponibles en or jaune et rose 18 carats, ainsi qu’en platine pour une version argentée. Le prix ? On parle d’environ 2000 euros, voire plus pour la version platine.Oui, vous avez bien entendu : ces bijoux connectés coûtent bien plus cher qu’un ordinateur portable de milieu de gamme.A noter que Ultrahuman assure que ces bagues de luxe conservent des fonctionnalités technologiques solides.Un pari sur un marché de nicheCar malgré leur orientation luxe, ces bagues ne délaissent pas leur mission principale, à savoir le suivi de la santé. À l’intérieur, on retrouve les mêmes capteurs que dans les modèles classiques, des capteurs de mouvement, de température, et de suivi du sommeil ou de la récupération.Mais les acheteurs des modèles haut de gamme bénéficient aussi d’avantages exclusifs, comme un accès à vie à des outils avancés, tels que le suivi de la fibrillation auriculaire, de la vitamine D ou encore du cycle menstruel.Pour Ultrahuman, il s'agit d'un pari sur un marché de niche, mais qui est en pleine croissance.Un marché encore naissant de 210 millions de dollars, mais en croissanceAvec un lancement prévu au Printemps Haussmann à Paris dès janvier, Ultrahuman vise une clientèle à la recherche d’un bijou fonctionnel et prestigieux.Le marché des bagues connectées, encore naissant, représentait 210 millions de dollars en 2023, mais croît chaque année de 24 %.Ultrahuman pourrait donc bien trouver sa place face à Oura et Samsung, les leaders du secteur, en se positionnant sur un créneau plus haut de gamme.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le prix de l'intelligence chez Apple ? Le stockage de votre iPhone !
Aujourd’hui, parlons d’Apple Intelligence, ce système qui intègre l’intelligence artificielle directement dans vos appareils Apple. Vous l’avez peut-être remarqué si vous avez essayé ces fonctions avec votre Mac, il nécessite désormais plus d’espace de stockage. Il faut désormais compter pas moins de 7 Gigaoctet de stockage pour le faire fonctionner, contre 4 Gigaoctet auparavant.Pourquoi ce changement ? D’abord, Apple a récemment enrichi ses fonctionnalités basées sur l’IA. Avec iOS 18.2, iPadOS 18.2 et MacOS Sequoia 15.2, l'entreprise a lancé des outils comme l’intégration de ChatGPT, Image Playground pour créer des visuels, ou encore Genmoji, un outil pour personnaliser des emojis grâce à l’IA.Ces nouvelles capacités, bien que très pratiques, demandent logiquement plus d’espace de stockage. Et c'est bien sur les appareils mobiles d'Apple, les iPad mais surtout les iPhones, que cela risque de poser un véritable problème. Vous pourrez le constater dès avril prochain, quand Apple Intelligence arrivera en France sur vos appareils mobiles.Pour vous donner un exemple concret, un iPhone classique qui compte 128 Gigaoctet peut rapidement se retrouver totalement saturé si vous stockez déjà beaucoup de photos, de vidéos et d'applications.Apple ne permet pas de désactiver sélectivement ces fonctionnalités d'IAEnsuite, et c'est très important, Apple ne permet pas de désactiver sélectivement certaines de ces fonctionnalités d'IA.Vous devez donc libérer suffisamment d’espace pour profiter de l’ensemble des services d'intelligence artificielle sur votre smartphone.Pour ceux d’entre vous équipés de modèles à faible capacité, cette contrainte pourrait nécessiter un tri rigoureux parmi vos fichiers. Il vous faudra peut-être même acheter un nouvel appareil.Le début du remplissage ?Enfin, cette augmentation d’espace nécessaire pour faire tourner l'IA en mode local pourrait ne pas être la dernière.Apple a mentionné que les besoins évolueraient avec l’ajout de nouvelles fonctions. Et d’autres mises à jour sont prévues, notamment avec iOS 18.3 et 18.4, qui arrivent au printemps.On parle notamment d’améliorations majeures pour Siri, comme son intégration dans les applications. Ce qui pourrait encore augmenter les exigences de l'IA.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment les Gafam s'acoquinent avec Donald Trump à grand coups de dollars
Aujourd'hui, parlons de la relation fascinante et parfois ambiguë entretenue par les géants de la technologie outre-Atlantique et l'administration Trump. Depuis sa réélection, un véritable ballet diplomatique s'est mis en place entre le président élu et des PDG influents comme Tim Cook, Jeff Bezos, et Mark Zuckerberg. Et ce ballet est financé par les GAFAM ! Voici pourquoi.Premièrement, il y va de l'intérêt stratégique des PDG des entreprises telles que Apple, Amazon ou encore Meta.Les grands patrons de ces énormes entreprises américaines cherchent à maintenir une influence sur les décisions politiques américaines.Une allégeanceTim Cook, par exemple, a investi beaucoup de temps à cultiver une relation professionnelle avec Trump lors de son premier mandat, organisant des rencontres pour discuter de sujets clés comme la fiscalité et la production locale. Il s'est même rendu à Mar-a-Lago récemment. Ces efforts visent à protéger les intérêts de leurs entreprises dans un contexte de régulation accrue et de tensions politiques. Et il n'hésite pas à payer de sa poche ! Il vient de signer un chèque de un million de dollars pris sur ses deniers propres à destination du comité d'investiture du président élu Trump.Car oui, les dons pour l’investiture du second mandat du président Trump symbolisent cette année une forme d’allégeance.Conséquence, les contributions financières au fonds d'inauguration de Trump ne passent pas inaperçues.Renforcer les liens avec la nouvelle administrationAmazon, Meta, et même Toyota ont eux aussi offert un million de dollars pour soutenir cet événement. C’est une manière symbolique mais efficace de renforcer les liens avec la nouvelle administration. En parallèle, Amazon a annoncé qu'il diffuserait la cérémonie sur sa plateforme Prime Video, illustrant une volonté de participer activement aux grands événements politiques.Mais au delà de la logique de vassalité, les dirigeants des Gafam cherchent aussi à mettre en place avec ce cash une stratégie d’apaisement.Ils tentent en effet d'adoucir les relations après des années parfois tendues.Un Trump « plus calme et posé »Par exemple, Meta, qui avait banni Trump de ses plateformes en 2021, a récemment levé cette restriction. Jeff Bezos, de son côté, a qualifié Trump de « plus calme et posé » qu’auparavant.Ces déclarations montrent une volonté de tourner la page et de construire une relation plus constructive.En résumé, les titans de la tech jonglent entre intérêt stratégique, influence politique, et apaisement des tensions. Cette dynamique complexe reflète aussi l'importance croissante de leur rôle dans les décisions politiques et économiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un tribunal met un coup de canif dans la neutralité du net
Aujourd’hui, on plonge dans le sujet brûlant de la neutralité du Net, un principe fondamental pour garantir un Internet égalitaire pour tous.Aux États-Unis, ce concept, également en cours en Europe et en France, vient de subir un sérieux revers.Une cour d'appel a aboli ce principe la semaine dernière, et cela pourrait bouleverser l'accès à Internet tel qu'on le connaît. Décryptons cela en trois points.Premier point donc, qu’est-ce que la neutralité du Net ?En termes simples, c’est l’idée que tous les contenus Internet doivent être traités de la même manière par les opérateurs de télécommunication.Concrètement, Orange ou SFR ne peuvent pas ralentir certains sites ni favoriser d’autres services. Ils sont tenus de transporter les données en fonction des performances techniques du réseau.Bref, ce principe assure que, peu importe votre connexion, vous accédez à vos vidéos YouTube aussi rapidement qu’à vos emails par exemple.Alors deuxième point, pourquoi cette décision a-t-elle été prise ?Une cour d'appel d'un État des Etats-Unis a jugé que l’agence fédérale des télécommunications des Etats-Unis, la FCC, n’avait pas l’autorité légale pour imposer ces règles aux fournisseurs d’accès Internet.C’est un coup dur pour l’administration Biden, qui avait réintroduit la neutralité du Net en début d’année après son abolition sous Donald Trump.Les juges ont aussi mis en avant une décision récente de la Cour suprême, limitant le pouvoir des agences fédérales.Enfin, troisième point, quelles sont les conséquences de cette décision ?Les ONG comme Public Knowledge craignent un vide juridique qui donnerait aux opérateurs télécoms un contrôle presque total sur notre accès à Internet.Imaginez : demain, votre fournisseur pourrait ralentir Netflix pour promouvoir son propre service de streaming. Les défenseurs de la neutralité appellent donc le Congrès américain à intervenir pour inscrire ce principe dans la loi.Mais les industriels des télécommunications, eux, voient dans cette décision une opportunité pour plus d'innovation et de concurrence.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Siri et publicité, Apple accepte de lâcher 95 millions de dollars pour arrêter une plainte
Aujourd’hui, parlons d’Apple, qui se targue régulièrement d'être particulièrement attentif à la protection de la vie privée de ses clients.Et bien selon Reuters, la société va devoir mettre la main au portefeuille pour régler outre-Atlantique une affaire de violation de la vie privée liée à Siri, son assistant vocal.Qu’est-ce qui est reproché à Siri ?L’assistant vocal d’Apple aurait enregistré des conversations privées de ses utilisateurs sans leur consentement.Ces enregistrements auraient été déclenchés accidentellement, notamment lorsque Siri pense entendre son mot d’activation, "Hey Siri".Des utilisateurs ont signalé avoir reçu des publicités ciblées après avoir évoqué des sujets avec des personnes alors que leur smartphone était à proximité. Un exemple, parler de baskets ou de restaurants, et voir ces sujets surgir dans leurs publicités en ligne affichées sur leurs smartphones.Que dit l’accord judiciaire auquel s'est plié Apple ?Apple a accepté de verser 95 millions de dollars pour mettre fin à cette action collective, couvrant la période de septembre 2014 à fin 2024.Chaque utilisateur concerné aux Etats-Unis pourrait recevoir jusqu’à 20 dollars par appareil compatible, comme les iPhone ou les Apple Watch. Reuters note que le règlement de 95 millions de dollars équivaut à « environ neuf heures de profit pour Apple ».La société, toutefois, nie toute faute malgré le fait d'accepter un accord à l'amiable.Quelles sont les conséquences de cette décision pour l’industrie ?Ce règlement met en lumière un problème commun aux assistants vocaux, comme Google Assistant ou Alexa.Les questions sur la confidentialité des données deviennent de plus en plus pressantes.Et les entreprises pourraient être poussées à repenser leur gestion des données pour éviter de nouvelles poursuites.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Russie, nouvel eldorado des vendeur en ligne chinois
Aujourd'hui, parlons d’un phénomène de plus en plus visible qui montre la fracturation toujours plus forte de la mondialisation et de l'économie numérique.Il s'agit de l’arrivée massive des commerçants chinois sur les plateformes de commerce en ligne russes, comme Ozon et Wildberries.C'est un sujet brulant qui mêle bien évidemment commerce, géopolitique et technologie.Pourquoi cet afflux soudain de commerçants en ligne chinois en Russie ?Et bien tout d'abord les vendeurs chinois cherchent de nouveaux marchés affirme le Financial Times. En effet, les tensions commerciales avec les États-Unis et l’Union européenne rendent plus compliqué l’accès à ces marchés.À l’inverse, la Russie, isolée économiquement à cause des sanctions occidentales, devient une alternative stratégique. Selon la marketplace russe Ozon, pas moins de 100 000 commerçants chinois utilisent aujourd’hui leur plateforme, contre seulement 10 000 en 2022.Mais au delà des contingences internationales, les vendeurs chinois voient dans l'économie russe un véritable débouché.Un nouveau débouchéLes plateformes russes offrent en effet un accès direct à un marché qui manque de produits après le retrait de nombreuses marques internationales.Les marchands chinois peuvent ainsi répondre à cette demande croissante, que ce soit pour des produits électroniques, des meubles ou des articles ménagers.Par exemple, une vendeuse appelée Jen Yang a ouvert plusieurs boutiques sur Ozon. Résultat : 30 % de ses revenus de commerce électronique viennent désormais de la Russie.Tout n'est pas rose au pays de Vladimir PoutineMais tout n'est pas rose au pays de Vladimir Poutine pour les boutiques en ligne chinoises.Les commerçants doivent s’adapter à des règles complexes. Certains ouvrent même des entreprises locales pour éviter les sanctions et faciliter les paiements.Malgré cela, des obstacles subsistent, comme la conversion des bénéfices en yuan et les restrictions imposées sur certains produits pour respecter les lois internationales.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les entreprises sourient et pleurent quand les pros utilisent l’IA
Aujourd’hui, parlons d’un défi de taille pour les entreprises. Il s'agit de contrôler l’utilisation des outils d’intelligence artificielle par leurs salariés. C'est un véritable défi parce que l'invasion de l'IA en entreprise soulève autant d’opportunités que pose des questions.D'abord, il faut acter désormais l’adoption rapide et discrète de l’IA par les salariés. De nombreux employés se tournent vers des outils comme ChatGPT pour améliorer leur efficacité au travail. Que ce soit pour rédiger des textes, écrire du code ou effectuer des recherches, ces outils se sont glissés dans le quotidien des professionnels, parfois sans l’aval explicite de leurs entreprises.Un exemple ? Une employée de la néo-banque allemande N26 me racontait la semaine dernière que son manager avait interdit en interne l'utilisation de ChatGPT. Mais que le site était accessible depuis les postes de travail. Ce qui fait que tout le monde l'utilise chez N26.Et N26 n'est pas seule dans ce cas. Une étude révèle que près d’un quart des employés aux États-Unis utilisent déjà ces technologies chaque semaine, avec des pics atteignant 50 % dans les secteurs comme le logiciel ou la finance.Beaucoup d’entreprises manquent encore de règles clairesSurtout, face à cette adoption rapide, beaucoup d’entreprises manquent encore de règles claires. Certaines, comme Apple et Samsung, ont commencé par interdire totalement l’usage de ChatGPT, souvent par crainte pour la sécurité des données.Mais ces interdictions strictes deviennent vite impraticables à long terme. C'est pourquoi N26 a proposé récemment à ses employés l'utilisation de Gemini de Google intégré à Google Workspace, dont la banque est cliente. Mais il est difficile de changer les habitudes une fois que vos employés utilisent de manière tout à fait sauvage et à l'envie ChatGPT.Il faut donc accompagner les employés en cas de comportements inappropriés, avec une approche non punitive pour éviter la récidive et encourager un usage responsable.La méfiance de l'IA persiste chez les salariésMême dans les entreprises où l’IA est acceptée, beaucoup d’employés préfèrent garder pour eux leur utilisation de ces outils. Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur d’être jugés comme paresseux.Pire, ils ont peur de rendre visible une productivité accrue qui pourrait conduire à des suppressions de postes.L’intégration de l’IA au travail demande donc un équilibre subtil : fournir des outils fiables, établir des règles claires, et surtout, construire une confiance réciproque entre employeurs et salariés.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7 usines d'IA en Europe, la France grande absente
Aujourd’hui, évoquons une nouvelle initiative ambitieuse de l’Union européenne. Il s'agit de la création des premières usines d’intelligence artificielle sur le continent. Une stratégie qui pourrait transformer l'Europe en leader mondial de l'IA. Mais la France semble tout à fait absente de ce plan ambitieux.Sept sites stratégiques ont été sélectionnés. L'Union européenne a validé la construction de sept usines d'IA qui doivent être opérationnelles d'ici 2026. Ces usines seront réparties entre l'Espagne, l'Italie, la Finlande, le Luxembourg, la Suède, l'Allemagne et la Grèce.Ces lieux ont été choisis pour leur capacité à accueillir des infrastructures de calcul puissantes et pour leur potentiel de collaboration avec des start-ups, l'industrie et les chercheurs. Par exemple, en Espagne, l’usine sera adossée au supercalculateur MareNostrum 5, un système déjà connu pour ses performances impressionnantes.Un financement européen ambitieuxCes usines représentent un investissement combiné de 1,5 milliard d’euros, financé à la fois par les États membres et des programmes européens comme Horizon Europe et Europe numérique.Cet argent servira à développer des superordinateurs optimisés pour l’IA. Ce type de machines est essentiel pour entraîner des modèles complexes qui demandent une puissance de calcul énorme. Et c'est nécessaire puisque former un modèle d'IA comme ChatGPT peut nécessiter plusieurs semaines sur des centaines de processeurs !Enfin, ces usines ne se limiteront pas à fournir de la puissance brute. Elles hébergeront également des plateformes d’expérimentation pour tester et valider de nouveaux modèles. En Finlande, par exemple, des outils spécialisés permettront aux chercheurs et aux PME de développer des IA de confiance.Où est la France dans ce plan ?Pourquoi l'Hexagone, dont le président à annoncé il y a deux ans avec tambour et trompette un plan IA, est le grand absent ?Et bien il semble que les États membres de l'UE peuvent encore proposer de nouveaux projets d’usines jusqu’en février 2025. Ce qui promet une deuxième vague de développement. Peut-être qu'un site français sera alors mise en avant.Avec cette initiative, l’Union européenne veut clairement s’imposer comme un acteur incontournable de l’intelligence artificielle, tout en soutenant son écosystème local. Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive de l’UE, l’a résumé ainsi : « Grâce aux supercalculateurs européens, nous donnons les moyens à nos start-ups de passer à l’échelle supérieure. »Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment Apple veut changer les iPhones
Parlons aujourd'hui des ambitions d'Apple pour relancer la croissance de ses iPhones. Après des années de nouveaux modèles tous plus ennuyeux les uns que les autres, la firme de Cupertino prévoit des changements majeurs pour ses prochains modèles. Entrons dans le détail avec Mark Gurman le spécialiste Apple de Bloomberg.Premièrement, Apple travaillerait sur des iPhones plus fins et surtout pliables.Pour vous donner une idée, sachez d'abord que les modèles d'iPhone actuels font environ 8 millimètres d'épaisseur. L'idée est de séduire les utilisateurs à la recherche d'un design plus épuré et léger. Mais descendre sous les 8 millimètres tout en préservant la solidité des smartphone est un défi, et Apple le sait. En 2014 par exemple l’affaire Bendgate avait révélé des problèmes de rigidité des iPhones 6 et 6 Plus.En parallèle, Apple prévoit de lancer deux appareils pliables. Le premier serait un iPhone avec un écran qui se plie pour devenir plus compact. Le second, plus ambitieux, pourrait se déployer en une tablette de 19 pouces. Soit un écran presque aussi grand qu’un moniteur de bureau.Reste que Apple prend son temps. Contrairement à Samsung ou Huawei, déjà présents sur ce marché des smartphones pliables, Apple patine sur ce sujet depuis plusieurs années.Alors pourquoi ce virage stratégique de la part de la marque à la pomme ?Et bien tout simplement parce que les ventes d’iPhones stagnent. En 2024, elles n'ont progressé que de moins de 1 %.Depuis la dernière rupture de l’iPhone X en 2017, Apple ne propose pas grand chose de neuf. Oui, les puces sont plus rapides. Oui, les appareils photo sont meilleurs de génération d'iPhone en génération d'iPhone.Mais l’arrivée d’appareils pliables pourrait raviver l’intérêt des utilisateurs, surtout après le succès fort limité du dernier iPhone 16.Et un exemple historique montre que ce type de changement peut porter ses fruits. En 2014, l'iPhone 6 Plus, avec son grand écran, avait déclenché une véritable vague de croissance.Apple regarde désormais au-delà de l’iPhoneLe casque de réalité virtuelle Vision Pro est un premier pas vers des produits innovants. Mais avec son prix de plus de 4000 euros, son adoption reste forcément limitée.Apple envisage une version plus abordable qui utiliserait un iPhone pour alimenter le casque, bien que des défis techniques subsistent.Avec ces projets, Apple espère renouer avec la croissance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La recharge par contournement sur les Pixel, à quoi ça sert ?
Aujourd’hui, on parle d’une nouvelle fonctionnalité des smartphones Google Pixel qui pourrait bien prolonger la durée de vie de vos batteries.Il s'agit du chargement par contournement, avec une limite de charge à 80 %.Vous voulez savoir comment ça marche et comment l’activer ? C’est parti !pourquoi limiter la charge à 80 % ?Une batterie fonctionne sur des cycles de charge et de décharge. Et chaque cycle use un peu plus ses composants. Concrètement, si vous laissez souvent votre téléphone se décharger complètement ou rester à 100 % trop longtemps, sa capacité à tenir une charge diminue avec le temps.Google a donc mis en place une nouvelle fonction pour éviter à la batterie de subir des cycles inutiles lorsqu’elle est branchée. Une fois la charge atteinte à 80 %, le téléphone est alimenté directement par la prise, contournant ainsi la batterie. Cela réduit ainsi son usure et aide à prolonger la durée de vie de la batterie.Mais cette fonctionnalité a un second bénéfice pratique. Oui car le téléphone est moins mis à contribution, et reste plus frais.Le téléphone chauffe moinsCette fonctionnalité est idéale si vous avez l’habitude de laisser votre téléphone branché, sur un bureau par exemple ou pendant une session prolongée de streaming.La batterie restant à 80 %, le téléphone chauffe moins. Et cela est non seulement bénéfique pour la batterie, mais aussi pour les composants internes.Par exemple, si vous utilisez votre téléphone pour un appel vidéo longue durée ou des jeux en réseau, comme "FIFA 24", cette fonction pourrait réellement préserver votre appareil.Comment activer cette fonction ?Pour bénéficier de cette option, assurez-vous que votre Pixel est à jour avec la mise à jour de décembre, qui est encore en cours de déploiement.Ensuite, direction les Paramètres, puis la section Batterie. Vous trouverez une option appelée Optimisation de la charge. Activez-la et voilà, votre téléphone limitera automatiquement la charge à 80 % lorsqu’il est branché.Pour résumer, cette fonction de chargement par contournement est un vrai atout si vous cherchez à préserver la durée de vie de votre téléphone. Et si vous vous demandez si d’autres marques font de même, sachez que les derniers iPhone proposent une fonctionnalité similaire.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le casque de VR de Samsung passera par Android XR
Aujourd’hui on plonge dans l’univers fascinant de la réalité mixte avec une annonce majeure de Samsung, Google et Qualcomm. Préparez-vous à découvrir le "Project Moohan" qui est en fait le futur casque de réalité virtuelle de Samsung.Et pour faire ça, il faut avant tout mettre sur pied rien de moins qu'un nouveau système d'exploitation, nommé Android XR.Mais revenons deux ans en arrière pour mieux comprendre. Début 2023, Samsung annonçait une alliance stratégique avec Google et Qualcomm dans le domaine de la réalité mixte.Un casque pour 2025Après deux années de labeur ponctuées par le lancement du casque d'Apple, Google lève enfin le voile sur Android XR, une version d’Android spécialement conçue pour les appareils de réalité étendue, c’est-à-dire la réalité augmentée et la réalité virtuelle.Et bien sûr le premier produit qui exploitera cette plateforme sera ce casque de VR signé Samsung, et attendu pour 2025.Samsung a donc présenté un prototype de ce casque, surnommé "Project Moohan". Pour l'anecdote, en coréen, "Moohan" signifie "infini", et cela reflète de l’ambition de Samsung : vers l'infini, et au-delà.Snapdragon XR2+ Gen 2 dans le moteurReste que sur le plan des caractéristiques matérielles, on sait encore peu de choses. Le casque devrait être léger, ergonomique et doté de caméras passantes pour mélanger virtuel et réel. Samsung promet également un affichage "illimité", qui doit permettre d'explorer des mondes virtuels avec vos mains, vos yeux et même votre voix.Sous le capot, on retrouvera la puce Snapdragon XR2+ Gen 2 de Qualcomm, une évolution du processeur utilisé dans le casque Meta Quest 3.Résultat, des performances 20 % supérieures, une résolution jusqu’à 4,3K par œil à 90 images par seconde, et une connectivité de pointe avec le Wi-Fi 7.La question essentielle de la richesse de l'écosystèmeMais aussi solide que soit le casque côté performance, la réussite commerciale ne pourra passer que par la mise sur pied d'un riche écosystème.A commencer par un écosystème logiciel. C'est pour cela que Google mise gros sur Android XR. Jeux, applications, outils de productivité : les développeurs auront à disposition des kits et SDK pour enrichir la plateforme dès son lancement.En termes de prix, bien qu’aucun chiffre n’ait été confirmé, ce casque haut de gamme devrait rivaliser avec l’Apple Vision Pro. Bref, attendez-vous à un tarif premium.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi Lisa Su (AMD) est nommée PDG de l'année 2024
Aujourd’hui, voici pourquoi Lisa Su, la PDG d’AMD, vient d'être nommée PDG de l’année 2024 par le magazine Time.Il faut dire qu'au milieu des annonces autour de la bataille de l'IA entre Qualcomm, Nvidia et Intel, AMD apparaît moins dans les titres de presse. Pourtant, la PDG de ce spécialiste de l'infrastructure vient d'être honorée.Alors pourquoi ce titre si prestigieux ?AMD a centuplé sa capitalisation boursièreEt bien pour commencer AMD a centuplé sa capitalisation boursière sous la direction de Lisa Su. En 2014, quand elle prend les commandes de ce géant des semi-conducteurs, l’entreprise traverse une période difficile.Mais grâce à une stratégie audacieuse et une vision claire, AMD est passé en 10 ans d’une capitalisation boursière de 2 milliards de dollars à plus de 200 milliards aujourd’hui.Un des plus grands tournants initié par la femme d'affaires a été le développement et la commercialisation de la gamme de processeurs AMD EPYC. Ce sont ces puces qui ont permis à AMD de devenir un acteur majeur dans les secteurs des serveurs informatiques et des centres de données. Sous le règne de Lisa Su, la part de marché de l'entreprise dans ce secteur est passée de 1 % à près de 34 %. De quoi damer le pion à l'éternel rival Intel, qui vient lui de perdre son PDG, mis de force à la retraite.Et les processeurs EPYC équipent aujourd’hui certains des superordinateurs les plus rapides et les plus économes en énergie au monde.La reine de l'innovationLe second point, c'est que Lisa Su est aussi une experte de l’innovation. Sous son leadership, AMD a investi massivement en recherche et développement, avec un montant de près de 6 milliards de dollars rien qu’en 2023.Ces investissements permettent à AMD de proposer désormais des solutions d’infrastructure pour l’intelligence artificielle, un domaine clé pour l’avenir.À titre d’exemple, AMD a récemment racheté Silo AI, un laboratoire d’IA en Europe, et ZT Systems, un fournisseur d’infrastructure spécialisé pour les géants du cloud.La plus grosse acquisition du secteur, c'est ellePour couronner le tout, Lisa Su a aussi marqué l’histoire des semi-conducteurs en réussissant la plus grosse acquisition jamais réalisée dans ce secteur. Il s'agit de celle de Xilinx, spécialiste de l’informatique adaptative.Une opération qui a fait d'AMD un leader incontournable du secteur.Née à Taïwan et diplômée du prestigieux Massachusetts Institute of Technology, Lisa Su a toujours été une pionnière. Elle a commencé sa carrière chez IBM et pilote aujourd'hui une entreprise à la pointe de l'innovation.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Google reprend la tête de la course à l'informatique quantique
On plonge aujourd'hui dans l’univers fascinant de l’informatique quantique avec Google, qui vient de franchir une étape importante dans la course aux ordinateurs du futur.Google vient en effet de présenter son dernier processeur quantique, baptisé Willow, et fabriqué dans une usine de l'entreprise. Ce processeur utilise 105 qubits, ces fameuses unités d’information quantiques qui remplacent les bits traditionnels.Et le problème c'est que les qubits sont incroyablement instables et génèrent beaucoup d’erreurs. Mais cette fois, Google affirme avoir surmonté cet obstacle majeur.Plus il y a de qubits, moins il y a d’erreursGrâce à un nouveau système de correction d’erreurs, Google fait en sorte que plus il y a de qubits, moins il y a d’erreurs."Nous avons dépassé le seuil de rentabilité", a déclaré Hartmut Neven, qui dirige l'unité d'IA quantique de Google. "Nous avons mis fin à un défi majeur dans le domaine de la correction d'erreur quantique, un défi vieux de trente ans".C'est cette avancée qui est décrite comme une première dans le domaine de l'informatique quantique.Les progrès restent théoriques ou expérimentauxReste que l'utilisation d'applications sur des ordinateurs quantiques est encore du domaine du futur. Pour l’instant, les progrès de cette jeune discipline restent théoriques ou expérimentaux.Par exemple, Google explique que son processeur pourrait résoudre en cinq minutes un problème mathématique qui prendrait des milliards d’années à un ordinateur classique.Certes, c'est impressionnant. Mais ce problème mathématique n’a pas d’applications concrètes.Une féroce compétitionL’objectif est en fait de développer des ordinateurs capables de résoudre des enjeux réels, comme par exemple concevoir de nouveaux médicaments ou optimiser les batteries électriques. Les experts estiment que ces applications pratiques pourraient voir le jour d’ici 2030.Surtout que l'informatique quantique est l'objet d'une compétition intense. Google n’est pas seul dans la course. IBM, Amazon ou encore des start-ups comme Alice & Bob rivalisent d’innovations. Et chacun emprunte un chemin différent.Alors que Google mise sur des avancées scientifiques comme la correction d’erreurs, IBM se concentre sur des usages commerciaux et la formation au quantique via le cloud. Les deux géants s’affrontent aussi à coup de publications scientifiques et de nouveaux processeurs.Et certains rivaux de Google produisent des puces avec un plus grand nombre de qubits. Mais Google dit de son côté se concentrer sur la fabrication des qubits les plus fiables possibles.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi les banques rechignent sur le cloud computing
Parlons aujourd'hui des défis des banques et des compagnies d’assurance face à leurs investissements dans le cloud computing.D’après une étude publiée par le Capgemini Research Institute, la plupart des institutions financières n’arrivent pas encore à exploiter pleinement le potentiel du cloud computing.Moins de 40% des dirigeants de ces organisations se disent très satisfaits des résultats obtenus. Pourquoi ? Eh bien, plusieurs raisons à cela.Optimisation ou changement du modèle d'affairesD'abord, les attentes sont différentes en fonction des acteurs. Les banques et les compagnies d’assurance traditionnelles adoptent le cloud principalement pour améliorer leur efficacité opérationnelle. 84 % des répondants de l'étude citent cet argument.Mais chez les fintechs et les insurtechs, c'est-à dire les jeunes entreprises du secteur qui reposent sur l'innovation technologique, l’enjeu principal, c’est de booster les ventes.Cette divergence montre que les institutions plus traditionnelles perçoivent encore le cloud computing comme un outil d’optimisation, là où les innovateurs l’utilisent pour transformer leurs modèles d’affaires.Des obstacles techniquesSecond point, le cloud computing soulève encore des obstacles techniques.Car oui, la migration vers le cloud reste complexe. Beaucoup d’organisations adoptent une approche dite « lift-and-shift », c’est-à-dire qu’elles déplacent leurs données et applications existantes vers le cloud sans réelle transformation.Résultat, des coûts imprévus, des problèmes de gouvernance et une efficacité limitée. Par exemple, seulement 27 % des dirigeants se disent satisfaits de l’évolutivité apportée par le cloud.Comment faire mieux ?Selon le rapport, seules 12% des banques et compagnies d’assurance peuvent être considérées comme des « innovateurs dans le cloud ». Ces leaders adoptent une approche « cloud-native », misant sur des plateformes conçues spécifiquement pour le cloud.Et voici un exemple intéressant. Certaines compagnies d’assurance utilisent le cloud pour intégrer des outils d’intelligence artificielle et fournir des offres hyper-personnalisées à leurs clients.Cela leur permet non seulement d’innover, mais aussi de fidéliser leur clientèle.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

GenCast, l'IA qui prédit la météo avec une précision inégalée sur 15 jours
Aujourd’hui, parlons météo et intelligence artificielle, avec une annonce qui pourrait bien révolutionner la façon dont nous prévoyons le temps qu'il fera dans les jours qui viennent.Google affirme avoir développé un modèle d’IA, baptisé GenCast, capable de prédire la météo avec une précision inégalée sur une période de 15 jours.Oui car de la précision sur 15 jours, c'est une véritable prouesse technologique.Une prévision détaillée en seulement 8 minutesGenCast est une création de DeepMind, le laboratoire d’IA de Google basé à Londres. Ce modèle a été entraîné sur des décennies de données météorologiques, de 1979 à 2018, pour analyser la température, la vitesse du vent et la pression atmosphérique.Résultat, il peut produire une prévision détaillée en seulement 8 minutes. Et ce alors que les outils traditionnels mettent plusieurs heures pour réaliser la même tâche.De quoi permettre de nouveaux cas d'usage.Mieux anticiper dans un temps très courtCar là où GenCast se démarque vraiment, c’est dans sa capacité à anticiper des phénomènes climatiques extrêmes comme des vagues de chaleur, de froid intense ou encore des vents violents.Ce modèle a surpassé les outils existants dans 97 % des cas étudiés pour l'année 2019, notamment lors de catastrophes naturelles. Imaginez ce que cela peut changer. Une telle précision doit permettre aux autorités de mieux anticiper.Par exemple, lorsqu’un ouragan s'approche, chaque heure gagnée pour évacuer des populations peut être déterminante.L'IA n'est pas la solution définitiveEnfin, ce système rencontre des défis et des limites. Oui, ce modèle n’est pas parfait et ne remplace pas les systèmes actuels. Il est conçu pour les assister, assure Florence Rabier, directrice du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme.Pourquoi ? Parce que cette IA dépend des données et des modèles traditionnels pour fonctionner.Par ailleurs, ces travaux de recherche sont loin de faire l'unanimité chez les météorologistes. En février dernier, la mise en place d'un logiciel d'automatisation des prévisions chez Météo France, nommé Alpha, avait provoqué une grogne en interne. Et surtout, deux épisodes neigeux en Ile de France et en Picardie n'avaient pas été correctement anticipés.Enfin, l'an passé à la même époque, DeepMind avait déjà annoncé que son modèle était capable de faire mieux qu'un modèle traditionnel. La chose amusante, c'est que l'an passé ce modèle se nommait GraphCast. Avec ce nouveau nom, GenCast, DeepMind se met donc à l'heure de la mode de l'IA générative. Et surtout, le temps d'analyse a été fortement réduit.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Des scanners de sécurité à base d'IA totalement inefficaces
Aujourd’hui, on parle de sécurité et d’intelligence artificielle avec une affaire qui fait grand bruit. La FTC, l’autorité américaine de la concurrence, accuse la société Evolv Technologies de publicité mensongère concernant ses scanners de sécurité à base d'IA.On va voir ensemble ce que cela implique, notamment pour les établissements scolaires qui ont adopté ces technologies outre-Atlantique.Premier point, les promesses vendues par cette société sur la performance de l'IA en matière de sécurité n'ont pas été tenues.Détecter les armes avec l'IAEn juin 2022 l'ancien directeur général d'Evolv, Peter George, s'était vu demander si son entreprise aurait pu empêcher la tragique fusillade dans l'école d'Uvalde, au Texas, où 19 élèves et deux enseignants ont été tués.Il avait alors répondu "Lorsque quelqu'un passe par notre système et qu'il possède une arme dissimulée ou non, nous la trouvons, un point c'est tout."Evolv affirmait en effet que ses scanners pouvaient détecter des armes tout en ignorant les objets inoffensifs, comme des bouteilles d’eau ou des classeurs.Lacunes et marketingOr, la réalité s'est avérée bien différente. Non seulement les scanners ont déclenché de nombreuses fausses alarmes pour des objets banals, mais pire, dans certains cas, ils ont échoué à repérer des armes.Et ce dans des conditions réelles. Des écoles qui avaient investi des millions de dollars dans ces équipements ont constaté des lacunes graves, mettant en question la sécurité des élèves.Deuxième point, ces lacunes ont désormais des conséquences légales et financières importantes.Les autorités américaines ont exigé qu’Evolv modifie ses pratiques marketing. Les écoles qui ont acheté ces systèmes entre 2022 et 2023 pourront également annuler leurs contrats.La performance des scanners n'a jamais évoluéDe plus, la société fait face à des recours collectifs d’actionnaires. Ils estiment avoir été trompés sur les capacités réelles des produits. Surtout qu'une des grandes promesses de l'IA, c'est de s'améliorer en apprenant. Ici, la performance des scanners n'a jamais évolué.Enfin troisième point, cette affaire met en lumière une problématique plus large. Surfant sur l'effet de mode, des fournisseurs survendent les capacités de l'intelligence artificielle. Or, ils ne sont en aucun cas une solution miracle.Méfiez-vous donc des discours commerciaux qui à domicile ou au bureau vous promettent monts et merveilles grâce à l'IA. C'est souvent survendu, et parfois, tout simplement, ça ne marche pas du tout.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Une nouvelle alliance européenne pour concurrencer Starlink
Aujourd’hui, on parle d'une nouvelle ambition européenne dans le domaine du spatial qui pourrait changer la donne dans le domaine des télécommunications par satellite. Airbus, Thales et Leonardo envisagent de s’associer pour concurrencer Starlink, le réseau satellite d’Elon Musk. Ce projet porte le doux nom de code "Bromo".Il repose sur un modèle déjà existant dans l’industrie. C'est celui de MBDA, un fabricant européen de missiles codétenu par Airbus, Leonardo et BAE Systems.L’idée ? Créer une entreprise commune, regroupant les actifs des trois géants européens. Ce modèle permettrait d’éviter qu’un partenaire rachète les actifs des autres, tout en garantissant une gouvernance commune.Alors pourquoi une telle alliance maintenant ?Le secteur spatial européen traverse une période difficile. D’un côté, l'américain Starlink, avec ses milliers de satellites en orbite, domine de plus en plus le marché mondial des télécommunications spatiales.Et de l’autre, des fabricants européens qui accumulent les pertes. Par exemple, Airbus Defence and Space, la division spatiale d’Airbus, fait face à des charges importantes et prévoit de supprimer jusqu’à 2 500 emplois d’ici 2026.Mais il s'agit surtout d'un enjeu stratégique pour l’Europe. Ce projet ne concerne donc pas seulement la concurrence avec Starlink, mais aussi la souveraineté technologique de l’Europe.Reprendre l’initiative dans un secteur crucialSi ce partenariat voit le jour, il pourrait permettre à l’Europe de reprendre l’initiative dans un secteur crucial pour les télécommunications, la défense et même l’exploration spatiale.Un exemple concret : imaginez un réseau satellite européen capable de fournir une couverture internet dans les zones les plus reculées, tout en répondant aux besoins stratégiques des gouvernements. Cela limiterait la dépendance à des acteurs comme Starlink, souvent perçu comme trop proche des intérêts américains.Exemple : dans la guerre en Ukraine, le multimilliardaire Elon Musk, propriétaire de Starlink, a tout d'abord donné un avantage décisif aux forces de Kiev. Et ce avant d’interférer dans le conflit en privant ces dernières d’accès lors d’une offensive en Crimée.Et le projet Bromo n'est pas la seule initiative en cours. Début novembre, La Commission européenne annonçait la mise sur pied du programme Iris, avec le français Eutelsat à la baguette et Orange, Thales et Airbus parmi les sous-traitants. Composée de plus de 290 satellites, la constellation fournirait, d’ici 2030, des services à la fois gouvernementaux et commerciaux.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Atos mis en cause dans le retard d'un projet majeur aux frontières européennes
Il s'agit d'un système biométrique européen pour les frontières, nommé EES pour Entry Exit System. Il doit être déployé par un consortium mené par l'ESN française Atos. Et ce déploiement rencontre de gros problèmes. Ce projet ambitieux a été retardé de trois ans.L’EES est un système informatique que l’Union européenne veut déployer pour améliorer la gestion des frontières de l'Union. En utilisant les technologies de reconnaissance faciale et d'empreintes digitales, ce système doit remplacer les traditionnels tampons sur les passeports pour mieux suivre les entrées et sorties des voyageurs étrangers.C'est un projet prioritaire puisque à date, il n'est pas possible de suivre les mouvements transfrontaliers.Retard et coût supplémentaireInitialement prévu pour 2022, le projet a déjà connu quatre retards majeurs. Il ne devrait pas voir le jour avant 2025.En cause, un consortium mené par Atos qui n’a pas su tenir ses engagements. Car oui, Atos, confronté par ailleurs à de multiples problèmes, est aujourd'hui au cœur des critiques. En partenariat avec IBM et Leonardo, l'entreprise a signé un contrat de 142 millions d’euros pour mener à bien ce projet.Mais selon des sources internes mentionnées par Bloomberg, la société française a accumulé les erreurs. Et de citer à titre d'exemple des équipements incomplets, ou encore des équipes sous-qualifiées et enfin des délais non respectés. Résultat, des coûts supplémentaires de 20 millions d’euros pour l’Union européenne.Un enjeu technologique et politiqueReste que ce projet EES n'est pas seulement un enjeu technologique.Car au-delà des problèmes techniques, ce projet est hautement symbolique. En intégrant pour la première fois les systèmes d'immigration des 29 pays de l'espace Schengen sous un parapluie technologique commun, il transformera le contrôle des frontières d'une question nationale en une question européenne. De quoi empêcher les gouvernements nationaux de mettre en œuvre leurs propres politiques protectionnistes de gestion des frontières.Pour éviter le chaos aux frontières, l'Union prévoit désormais un lancement progressif, pays par pays.Echecs en sérieEt cet échec alimente aussi les critiques sur la capacité de l’Europe à mener de grands projets technologiques.Hormis l'ESS, l'UE a déjà trébuché sur une initiative de modernisation des opérations douanières en 2020.Et Gaïa-X, une plateforme de cloud computing européenne destinée à lutter contre la domination de Microsoft, Google et Amazon sur le secteur, n'a jamais réussi à prendre de l'ampleur.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les sanctions américaines touchent les entreprises de la tech chinoises pour la troisième fois
Aujourd’hui, on parle des nouvelles restrictions imposées cette semaine par les États-Unis à l’industrie chinoise des semi-conducteurs. C'est la troisième campagne de sanctions en quelques années, et les conséquences pourraient être lourdes pour Pékin.Alors voyons ensemble tout d'abord l’objectif de ces nouvelles mesures. L’administration Biden souhaite limiter l’accès de la Chine à des technologies avancées, notamment celles qui permettent de développer des puces destinées à l’intelligence artificielle ou à des usages militaires.Pour cela, 140 nouvelles entreprises chinoises ont été ajoutées à la liste des entreprises sanctionnées par les Etats-Unis. Les sociétés chinoises inscrites dans cette liste ne peuvent plus recevoir de matériel en provenance des Etats-Unis et de pays alliés sans une licence spéciale accordée au compte goutte par les autorités américaines.Samsung pourrait perdre 30 % de ses ventes de puces mémoire HBMParmi elles, des fabricants d’équipements pour semi-conducteurs comme Naura Technology Group. Ces restrictions visent à ralentir les ambitions chinoises en matière de production de puces de nouvelle génération.Les nouvelles règles affectent particulièrement les puces mémoire à large bande passante. Ces puces sont essentielles pour faire tourner des applications informatiques haut de gamme comme celles qui permettent de faire de l’entraînement de modèles d’intelligence artificielle.Par exemple, Samsung, l’un des leaders dans ce domaine, pourrait perdre une partie importante de son marché chinois, qui représente environ 30 % de ses ventes de puces mémoire HBM.Les restrictions américaines ne s’arrêtent pas aux frontières des entreprises américainesEnfin pourquoi des sanctions américaines contre la Chine ont-elles une répercussion mondiale ?Oui, les restrictions américaines ne s’arrêtent pas aux frontières des entreprises américaines. Elles s’appliquent aussi aux équipements fabriqués dans des pays comme Israël, Singapour ou Taïwan. Pourquoi ? Et bien parce que le rapport de force entre les Etats-Unis et ces pays penche en faveur du premier. Si Taïwan n'obéit pas à la loi américaine sur les sanctions, le pays s'expose à des représailles.Du côté chinois, la réponse est vive. Le ministère des Affaires étrangères accuse les États-Unis de compromettre les chaînes d’approvisionnement mondiales. Reste que malgré les efforts de la Chine pour développer une production locale, elle reste encore dépendante de technologies venues de l’étranger.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi l'Australie interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans
Aujourd’hui, parlons d’un coup de tonnerre en provenance d'Australie. Le pays vient d'interdire l'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. Une décision sans précédent qui suscite bien sûr débats et interrogations.Le Parlement australien a adopté la semaine dernière une loi unique en son genre. Elle interdit aux moins de 16 ans d’accéder aux plateformes comme TikTok, Snapchat ou Instagram.Pourquoi ? Le gouvernement pointe du doigt les risques pour la santé mentale des jeunes, de nombreux cas de harcèlement en ligne, mais aussi les dangers liés aux prédateurs en ligne.Anxiété et dépression chez les adolescentsPar ailleurs, une étude récente indique qu’un usage intensif des réseaux sociaux est souvent associé à l’anxiété ou à la dépression chez les adolescents.Pour autant, cette décision divise énormément. Certains applaudissent ce qu’ils considèrent comme une mesure de santé publique.D’autres craignent une intrusion intolérable dans les libertés individuelles et la vie privée.Comment va être appliquée cette loi ?Et bien c'est tout un défi. Le pays des kangourous prévoit d'utiliser diverses solutions technologiques.Cela pourrait passer par l’analyse biométrique. Un selfie vidéo permettait par exemple de vérifier l’âge des utilisateurs. Ou bien par la vérification via des documents officiels, qui seraient validés par des tiers.Mais ces méthodes posent question. Certaines entreprises, comme Meta ou Snapchat, s’inquiètent de la faisabilité technique et du respect des données personnelles. Et puis, que feront les jeunes qui voudront contourner ces barrières ? Se tourner vers le dark web ? Falsifier leurs âges ?Un débat mondialReste que cette mesure unique prise aux antipodes relance un débat de portée mondiale.L’Australie ouvre en effet une voie que d’autres pays pourraient suivre. Aux États-Unis, certaines lois tentent de limiter l’accès des jeunes aux réseaux sociaux, mais sans réel mécanisme d’application. En Europe, des projets similaires peinent à avancer à cause des craintes liées aux libertés individuelles.Alors, l’Australie est-elle en avance ou fait-elle fausse route ? Beaucoup demandent davantage de concertation pour éviter que cette loi, bien intentionnée, ne se transforme en un problème encore plus complexe.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cloud computing, Microsoft sous le coup d'une nouvelle enquête aux Etats-Unis
Aujourd'hui, Microsoft se retrouve sous le feu des projecteurs avec une vaste enquête antitrust menée outre-Atlantique par la FTC.Voyons pourquoi Microsoft est dans le collimateur de l'autorité de régulation du commerce."Verrouillage"La FTC s'intéresse aux pratiques commerciales de Microsoft, et ce dans deux domaines clés. D'une part les logiciels de la suite Office 365, et d'autre part le cloud computing.Les concurrents de Microsoft accusent l’entreprise d’imposer des conditions de licence qui compliquent, voire rendent impossible, le transfert des données des clients Azure vers d'autres plateformes.Microsoft "verrouillerait" donc les utilisateurs dans son écosystème. Et bien entendu ce sont Google et Amazon qui crient au loup.Trump sera t-il pro Gafam ?Par ailleurs, cette enquête tombe à un moment politique clé aux Etats-Unis. Elle a été approuvée par la présidente de la FTC Lina Khan, pourrait être virée avec le retour de Donald Trump à la présidence.Reste que l’administration Trump a historiquement montré une approche complexe face aux Gafam. Un exemple intéressant est l’attribution, sous le premier mandat de Trump, d’un contrat de cloud computing de 10 milliards de dollars à Microsoft par le Pentagone, au détriment d’Amazon.Trump sera t-il pro Gafam ? Anti Gafam ? Va t-il privilégier certains au détriment d'autres ? L'avenir le dira.Un précédent en EuropeEnfin, quel est l’impact potentiel pour Microsoft de cette enquête ? Et bien l'ouverture de cette enquête aux Etats-Unis fait écho à une autre affaire, en Europe cette fois. En septembre dernier, Google s'est plaint à la Commission européenne des pratiques de Microsoft. Google affirme que la société obligeait ses clients à payer une majoration de 400 % pour continuer à utiliser Windows Server sur des clouds rivaux.Et pour finir, cette enquête ne se limite pas au cloud computing. Elle touche aussi la cybersécurité et à l’intelligence artificielle. Par exemple, des questions se posent sur la position anticoncurrentielle de de Microsoft qui intègre ses produits d'IA à ses produits phares comme Office. Cela pourrait donner à Microsoft un avantage déloyal, surtout si ces outils rendent ses solutions indispensables pour les entreprises.Pour les plus âgés d'entre nous, cela rappelle évidemment la vente liée du navigateur Internet Explorer dans Windows, une affaire jugée en 2010 comme un abus de position dominante.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment l’IA devient un moteur de leadership et de collaboration en entreprise
Aujourd’hui, parlons d’un phénomène qui va sans nul doute transformer notre façon de travailler. Il s'agit de l’utilisation de l’intelligence artificielle par les professionnels, et notamment pour surmonter des blocages dans leur quotidien en entreprise.Car oui, vous n'êtes seul à bloquer devant une feuille blanche, ou à peiner à réaliser des micro-tâches. Premier point donc, l’IA devient un allié contre la paralysie professionnelle.D’après une étude commandée par Google Workspace, 88 % des professionnels disent utiliser l’IA pour démarrer des tâches qu’ils trouvent tout d'abord insurmontables.Rédiger l’ébauche d’un courrielIl s'agit de ses projets qui traînent parce qu’on ne sait pas par où commencer. Ces outils d'IA deviennent dans ce contexte des déclencheurs. Ils aident à casser l’inertie et à structurer les premières étapes du travail.Par exemple, l’IA peut rédiger l’ébauche d’un courriel ou fournir des idées pour une présentation. Bref, c'est une aide précieuse pour se lancer quand la charge mentale est trop lourde.Surtout que déjà l'IA des usages concrets en entreprise au quotidien.Surmonter des barrières linguistiquesL’enquête assure que 70 % des participants utilisent déjà l’IA pour rédiger des courriels, surtout lorsqu’il s’agit de trouver le bon ton ou de surmonter des barrières linguistiques.Imaginez, c'est un outil qui traduit vos idées en phrases fluides et adaptées à votre interlocuteur.De plus, 90 % des répondants apprécieraient l’aide de l’IA pour prendre des notes en réunion, particulièrement en déplacement. En clair, ce type de fonctionnalités libère l’esprit, permettant de se concentrer sur le contenu et non sur la forme.L’IA devient un moteur de leadership et de collaborationMais surtout, et c'est un fait nouveau soulevé par l'étude, il s'avère que l’IA est en passe de devenir un moteur de leadership et de collaboration.Oui, les professionnels voient aussi l’IA comme un levier pour améliorer leur impact managérial au travail.Par exemple, 86 % des répondants pensent que ces outils peuvent aider les managers à devenir de meilleurs leaders. Mais comment ? En automatisant des tâches répétitives, en améliorant les communications dans des équipes en mode hybrides ou encore en facilitant la coordination entre les différents départements de l'entreprise. Concrètement, les outils d'IA permettent aussi aux managers de se concentrer sur l’humain et sur la stratégie.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Black Friday, pourquoi tant de fausses promesses ?
Aujourd’hui, on parle du Black Friday, cet événement commercial devenu incontournable mais qui, soyons honnêtes, n’est pas toujours à la hauteur de ses promesses. Alors, les vraies bonnes affaires existent-elles ?A dire le vrai, les rabais sont souvent moins impressionnants qu’il n’y paraît.Le Black Friday, c’est cette fameuse période où les commerçants affichent des remises spectaculaires, parfois jusqu’à moins 50 %. Mais l'UFC Que Choisir a regardé de près, et après une étude sur les chiffres de 2023, ces promotions n’étaient finalement pas aussi généreuses qu’annoncées.Rien d'extraordinairePar exemple, sur 17000 offres de smartphones relevées en novembre 2023, 56 % des prix étaient en réalité plus élevés qu’une semaine avant ! Et au final la remise moyenne sur tous les articles n'était que de seulement moins 1,6 %.Et ce n’est pas mieux du côté de l’électroménager ou des ordinateurs portables. Là, les rabais tournent autour de moins 0,5 % à moins 1,9 %. Finalement, ce sont les téléviseurs qui s’en sortent le mieux, avec une réduction moyenne de moins 3,7 %.Mais dans tous les cas ce n'est rien de bien extraordinaire quand on s’attend à de vraies bonnes affaires.La question du prix de référenceAlors d'où vient la différence entre la promesse et la réalité ? Et bien il existe un gros piège et ce piège se nomme le prix de référence.Oui, si les rabais semblent spectaculaires, c'est à cause du prix de référence. Ce fameux « prix de départ » est souvent calculé par les commerçants eux-mêmes, selon des critères peu transparents. Il peut s'agir d'un ancien tarif, d'un prix conseillé par le fabricant, voire d'un prix concurrent parfois difficile à vérifier.Et voici un exemple classique. Un produit affiché à 499 € au lieu de 799 €. Mais ce 799 €, est-il vraiment pratiqué par d’autres marchands ou était-ce un prix de catalogue d’il y a six mois ? De fait, tout cela rend la réelle valeur de la promotion très floue.Deux conseilsEnfin, troisième point, comment repérer les vraies bonnes affaires ?Première astuce, vérifiez le prix du produit chez plusieurs marchands, surtout en ligne.Deuxième conseil, méfiez-vous des prix de référence flous ou non mentionnés. Si le commerçant ne précise pas l’origine du prix, il y a de fortes chances que la remise soit trompeuse.Et enfin, pour le high-tech, sachez que les promotions les plus intéressantes sont souvent réservées au Cyber Monday, le lundi suivant le Black Friday. Si vous avez repéré un ordinateur ou un smartphone, attendez ce jour-là pour comparer.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vous jouez à Pokémon Go ? Vous ne le saviez pas, mais vous entraînez l'IA à cartographier le monde
Aujourd’hui, on parle de Pokémon Go, ce jeu mobile ultra populaire qui pousse des milliers de fans à se déplacer partout dans le monde depuis sa sortie en 2016.Ce que vous ne saviez probablement pas, c’est qu’en attrapant Pikachu ou Dracaufeu, vous participez en réalité à l’entraînement d’une IA destinée à cartographier le monde.Alors premier point, comment cela fonctionne ?Niantic, l’éditeur de Pokémon Go, a récemment révélé qu’il utilise les données générées par les joueurs pour former un grand modèle géospatial. Ce modèle aide à mieux comprendre les environnements en 3D.En clair, les joueurs, avec leurs smartphones, parcourent des lieux, prennent des photos et partagent involontairement des informations géographiques précieuses. Tout cela alimente un système de positionnement visuel, une technologie clé pour élaborer des applications de réalité augmentée et des cartes intelligentes.Par exemple, imaginez une église. Si une IA classique ne voit que sa façade, elle n’aura aucune idée de son architecture globale. Mais grâce aux joueurs de Pokémon Go, qui tournent autour de ces monuments et les photographient sous plusieurs angles, l’IA apprend à reconstituer des espaces en 3D.Mais Niantic a décidé d'aller encore plus loin avec une nouvelle fonctionnalité pour booster le recueil de données.Une nouvelle fonctionnalité pour booster le recueil de donnéesL'éditeur à récemment lancé une fonction appelée Pokémon Playground. Cette nouveauté permet aux joueurs de placer un Pokémon dans le monde réel pour que d’autres puissent le voir.Et cela implique de scanner les lieux en détail, en capturant des images sous différents angles.Résultat : des millions de photos enrichissent chaque semaine la base de données de Niantic. Impressionnant, non ?A quoi servent ces données ?Niantic affirme que les informations qui entraînent son modèle d'IA ne sont pas uniquement destinées à ses jeux. Son modèle d'IA pourrait être utilisé dans des domaines comme la robotique, la réalité augmentée, ou encore les systèmes autonomes.En somme, Pokémon Go est devenu un outil discret mais puissant pour construire des cartes 3D hyper-détaillées.Ce qui est fascinant, c’est que non seulement l’entreprise gagne de l’argent grâce à ses jeux, mais elle prévoit aussi de monétiser auprès de clients professionnels ces cartes créées… grâce à vous, les joueurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi la croissance des nouveaux abonnés à l’internet mobile ralentit
Aujourd’hui, on s’intéresse à une tendance révélatrice : la croissance des nouveaux abonnés à l’internet mobile ralentit.Alors pour commencer, où en est l’adoption de l’internet mobile ? Actuellement, 57 % de la population mondiale, soit environ 4,6 milliards de personnes, utilisent l’internet mobile.Pourtant, le rythme d’adoption ralentit. Alors qu’on enregistrait plus de 200 millions de nouveaux abonnés chaque année entre 2015 et 2021, ce chiffre est tombé à 160 millions depuis deux ans.Les populations les plus accessibles sont déjà connectéesDans des pays comme le Pakistan, le Nigeria ou le Mexique, la croissance plafonne. Pourquoi ? Parce que les populations les plus accessibles sont déjà connectées. Pour le reste de la population de ces pays, les barrières à la connectivité, notamment financières, freinent l’accès à l’internet mobile.Par ailleurs, des inégalités persistantes entre les grandes zones géographiques sont encore très notables.Pourquoi ? Parce que le coût des données reste un obstacle majeur dans certaines zones. C'est le cas par exemple en Afrique, où le prix du gigaoctet est en moyenne deux fois plus élevé qu’en Amérique.C'est surtout une question financièreOui, la question de la connexion n'est pas tellement une problématique technique. C'est surtout une question financière. Et voici un chiffre qui permet de bien le comprendre. Seulement 4 % de la population mondiale vit encore dans des zones sans couverture mobile. En revanche, la majorité des personnes non-connectées sont dans des régions où l’internet est disponible, mais où il coûte trop cher pour eux.Par exemple, en Inde, malgré l’explosion du nombre d'abonnement ces dernières années, 46 % de la population reste hors ligne.Et dans des pays comme la Chine ou les États-Unis, où plus de 80 % de la population utilise déjà l’internet mobile, les derniers pourcents de non-connectés sont plus difficiles à atteindre pour cette même raison.SpaceX et la ChineAlors quelles sont les solutions proposées par les acteurs de l'internet mobile pour continuer à connecter ceux qui n'ont pour l'instant pas accès aux services numériques ?Pour surmonter ces défis, c'est bien la technologie satellitaire qui offre de nouvelles perspectives. SpaceX, avec son service Starlink, est évidemment l'un des acteurs majeurs.Mais la Chine développe également son propre réseau satellite de communication par Internet. Tous deux ambitionnent de connecter les zones rurales ou isolées. Ce sont ces avancées qui pourraient permettre à des millions de personnes de rejoindre l’écosystème numérique.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Instagram propose un nouveau départ !
Aujourd’hui, on parle d’un nouveau départ. Oui, ce nouveau départ vous est proposé par Meta sur son réseau social Instagram.Et la fonction "Nouveau départ" pourrait bien changer votre façon d’utiliser cette plateforme ultra populaire. Pourquoi ? Parce qu'elle vous permet de réinitialiser les contenus recommandés qui s'affichent sur le fil d'actualité sans fin de votre application mobile.La fonction "Nouveau départ" d’Instagram permet aux utilisateurs de repartir de zéro avec leurs recommandations. En quelques clics, vous pouvez effacer les contenus recommandés que vous voyez dans les sections Explore, Reels et dans votre fil d’actualité principal.Meta fait face à des pressions importantesPourquoi ? Et bien parce que si vous êtes lassé de ce que l’algorithme vous propose, vous risquez de délaisser l'application. Et bien sûr Meta ne veut absolument pas cela. Instagram vous donne donc la possibilité de réinitialiser les thématiques de contenu qui vous sont proposées.Mais la question de la rétention et du temps d'attention ne sont pas les seules préoccupations de réseau social.Meta fait face à des pressions importantes, notamment des actions en justice aux États-Unis, concernant l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes.Une fois la réinitialisation commencée, elle est irréversibleBien que la fonction "Nouveau départ" soit destinée à tous, Meta insiste donc sur le rôle que cette fonctionnalité peut avoir chez les adolescents. Par exemple, les utilisateurs mineurs verront moins de contenus sensibles ou inappropriés s'ils utilisent la fonction nouveau départ, et cela même si ces contenus sont partagés par des comptes qu’ils suivent.Enfin, d'un point de vue technique, voici comment ça marche.L’activation de "Nouveau départ" est simple, mais attention. Une fois la réinitialisation commencée, elle est irréversible. Cela signifie que l’algorithme recommencera à apprendre vos préférences à partir de zéro, affinant progressivement vos recommandations. Et pour un contrôle encore plus poussé, vous pourrez examiner les comptes que vous suivez et supprimer ceux qui ne correspondent plus à vos envies.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Google Lens se lance dans le shopping physique
Aujourd'hui, on parle de Google Lens, la fonction de reconnaissance visuelle de Google pour smartphone. Elle s'enrichit d'une nouvelle fonctionnalité pensée pour simplifier le shopping en magasin, juste à temps pour les fêtes de fin d’année. Vous allez voir, c'est pratique et ingénieux ! Mais pour l'instant, ça n'est déployé qu'aux Etats-Unis.En attendant son arrivée possible en France donc, je vous explique d'abord pourquoi c'est une innovation pour les achats en magasinCette nouveauté répond à une frustration que l'on connaît vous et moi. Il m'arrive souvent par exemple d'hésiter à acheter un produit dans un magasin parce que je ne sais si il est fiable ou si son prix est correct.Une photo et des infosGrâce à Google Lens, plus besoin de tergiverser. Vous prenez simplement une photo du produit avec Google Lens via l’application iOS ou Android. Et là vous accédez à une mine d’informations ! Par exemple des prix comparés dans différents magasins, ou encore des avis d’acheteurs.Concrètement, cela vous permet de mieux vous guider dans les rayons.Imaginez, par exemple, que vous cherchez un jouet pour Noël. Vous le photographiez dans le rayon, et en un clin d’œil, vous savez s’il est moins cher ailleurs ou ce qu’en pensent les autres parents.20 milliards de recherches visuelles par moisEt ça devrait plaire à une très grand nombre d'internautes mobiles. Car cette nouvelle fonctionnalité s'appuie sur un outil technologique, Google Lens, qui est déjà largement plébiscitée.Oui, Google Lens, c’est loin d’être un gadget. L’application est déjà utilisé pour près de 20 milliards de recherches visuelles par mois. Et 20 % de ces recherches visuelles concernent le shopping.Côté technologie, tout repose sur le Shopping Graph de Google, une immense base de données de 45 milliards de listes de produits et de données d’inventaires. Et la consultation de cette gigantesque base de données est rendue possible par les avancées de Google en matière d'IA et de reconnaissance d’images.Quelles restrictions ?Reste qu'il y a quelques limites à garder en tête, en plus de sa disponibilité pour l'instant uniquement aux États-Unis.Car oui cette fonctionnalité a des restrictions. Elle fonctionne uniquement pour certains produits comme les cosmétiques, les jouets et les produits électroniques, et uniquement dans les magasins partageant leurs données de stocks avec Google.Et, petite précision : vous devrez autoriser le partage de votre position pour en profiter.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'IA s'infiltre dans Spotify, pourquoi c'est un problème pour musiciens et les fans
Aujourd'hui, on parle d'un phénomène qui touche les fans de musique et les créateurs sur Spotify, la fameuse plateforme de streaming musical. Depuis quelques semaines, Spotify subit une invasion de chansons générées par intelligence artificielle. Pire, ces morceaux perturbent le fonctionnement de la plateforme et posent des problèmes pour les vrais artistes, faits de chair et d'os.Des milliers de chansons produites par des intelligences artificielles se retrouvent désormais sur Spotify, et ce parfois même sur les pages et dans les playlists d'artistes existants.Comment ? Eh bien, de faux labels comme Beat Street Music mettent en ligne ces titres de manière massive. Ces morceaux prennent des noms d'artistes générés de manière aléatoire. Mais du fait du hasard, ces noms correspondent parfois à ceux de véritables musiciens.Résultat, Spotify mélange les pages, et les fans tombent sur des albums ou des chansons qui n’ont rien à voir avec le style de leur groupe préféré.Conséquence, vous ouvrez un nouvel album d’un artiste que vous adorez… mais à l’écoute, c’est déconcertant et le son n'a rien à voir avec celui de votre chanteur préféré.Pourquoi ces faux contenus existentCe n’est pas vraiment pour tromper les fans délibérément, mais plutôt pour générer du profit.Les créateurs de ces musiques espèrent que quelques centimes par écoute, multipliés par des milliers de chansons, peuvent rapporter une petite somme d'argent. Il s'agit donc d'une forme d’optimisation douteuse, qui cause des dégâts.Les artistes touchés, souvent des petits groupes, voient ainsi leur image brouillée, et les fans sont frustrés.Comment Spotify réagit ?La plateforme dit retirer les chansons signalées par les artistes. Mais ce n’est pas immédiat.Certains groupes ont dû attendre plus d’un mois pour voir ces morceaux disparaître de leurs pages.Pendant ce temps, le mal est déjà fait. Cela provoque de la confusion pour les fans et une perte de crédibilité pour les artistes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5 paramètres critiques pour s'assurer d'une bonne politique de mot de passe en entreprise
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Elia, votre présentateur IA, et cet épisode spécial est présenté en partenariat avec Specops, le spécialiste, des logiciels de sécurité de mot de passe. Nous sommes aujourd'hui avec Noé Mantel, spécialiste produit chez Specops, et nous allons voir avec lui quels sont les outils et les méthodes pour les entreprises qui permettent de sécuriser les mots de passe des collaborateurs.Quels sont les 5 paramètres qui permettent de respecter une bonne politique de mot de passe en milieu professionnel ? Et surtout, pourquoi sont-il si important ?Noé Mantel (Specops) : Effectivement, au sein d'une politique de mots de passe Active Directory, on va retrouver cinq paramètres. primordiaux. Le premier, ça va être la longueur du mot de passe. Pourquoi ? Parce que plus le mot de passe va être long, plus il va être difficile à craquer. Donc nous, on recommande un minimum de 12 caractères, par exemple, pour un mot de passe sûr. Deuxième paramètre, c'est la complexité. Ça va être le fait d'inclure une combinaison de lettres, de majuscules, de minuscules, de chiffres et de symboles. En fait, plus il y aura de symboles différents et plus le mot de passe sera robuste.Ensuite, le troisième paramètre important, ça va être l'interdiction de mots de passe faibles. Donc on va dire un dictionnaire pour bloquer des mots de passe personnalisés. Par exemple, bloquer des mots de passe comme 1, 2, 3, 4, 5, 6, des choses qui peuvent faire référence aussi à l'entreprise, le nom de l'entreprise, ça c'est des choses qu'on va retrouver souvent, et donc ça, ça rend des mots de passe faibles qui vont être faciles à deviner pour des attaquants.En quatrième paramètre important, on va avoir l'expiration des mots de passe. Parce que même un mot de passe très fort, il peut devenir obsolète, voire compromis. C'est donc important d'avoir un mot de passe qu'on va renouveler régulièrement. Ensuite, il y a l'historique des mots de passe pour le cinquième paramètre. c'est d'empêcher les utilisateurs de réutiliser des anciens mots de passe.Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le livre blanc de Specops sur les politiques de mot de passe.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

De l'IA pour détecter les escroqueries par téléphone sur les Pixel
Aujourd'hui, parlons d'une innovation signée Google pour les utilisateurs de smartphones Pixel. Cette fonctionnalité écoute vos appels téléphoniques pour détecter et vous protéger des escroqueries téléphoniques.Cette fonctionnalité repose sur l'intelligence artificielle intégrée à votre téléphone Pixel. Lorsque vous recevez ou passez un appel, l'IA analyse les schémas de conversation associés aux arnaques téléphoniques.Par exemple, un appelant pourrait demander de l'argent de manière urgente. Ou encore réclamer des informations sensibles. Mais aussi prétendre travailler pour votre banque.A ce moment-là, l'IA hisse le drapeau rougeAvec cette nouvelle fonction, votre Pixel reconnaît ce scénario, évitant ainsi de vous faire avoir. Si l'IA détecte un comportement suspect, elle déclenche une alerte.Vous entendrez alors une alarme sonore, votre téléphone vibrera, et un message "Escroquerie probable" s'affiche à l’écran. Et vous aurez alors deux choix. Soit signaler que ce n’est pas une arnaque ou bien mettre fin à l’appel sur-le-champ.A noter que tout cela fonctionne entièrement sur votre appareil, sans que les données audio écoutées par l'IA ne soient stockées ou partagées ailleurs.Comment bénéficier de cette fonctionnalitéPour en profiter, vous devez posséder un Pixel 6 ou un modèle plus récent et être inscrit au programme bêta "Phone by Google".Sur les Pixel 9, c'est Gemini Nano, une IA très récente, qui fait ce travail. Sur les Pixel 6 et Pixel 7, un modèle plus ancien est utilisé.Une fois la mise à jour installée, la détection des arnaques peut être activée dans les paramètres de l'application Téléphone ou même en cours d'appel. Attention, cette option est désactivée par défaut, donc il faudra penser à l’activer manuellement.En parallèle, Google a également déployé une fonctionnalité similaire pour son application Messages. Elle analyse les SMS pour repérer les tentatives de phishing, comme les fausses notifications de colis ou les offres bancaires frauduleuses.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Voici pourquoi les entreprises déchantent face à l'IA
Aujourd'hui, on s'intéresse à un sujet capital pour les entreprises. Voici pourquoi certaines d'entre elles commencent à déchanter face à la mise en place de projets d'intelligence artificielle.Les entreprises sont nombreuses à avoir investi massivement dans des projets d'IA, séduites par l'énorme potentiel de la technologie.Mais un analyste reconnu du secteur, David Linthicum, met en garde. La réalité de l'IA dans les grandes entreprises est bien plus complexe que ce qu'on imaginait jusqu'alors. L'IA à petite échelle, comme les assistants vocaux ou les robots domestiques, ça marche assez bien.Dès qu'on parle de déploiements massifs dans des entreprises, ça devient compliquéMais dès qu'on parle de déploiements massifs dans des entreprises, les choses deviennent beaucoup plus compliquées. Les dirigeants se rendent compte à présent que la technologie est coûteuse et que le retour sur investissement est loin d'être garanti.Selon David Linthicum, il y a quatre raisons pour lesquelles les entreprises sont perplexes quant au lien entre transformation numérique et IA.La première, c'est le mur des données. Il s'avère que, pour que l'IA fonctionne bien, il faut des données de qualité. Et pour beaucoup d'entreprises, ces données sont non seulement insuffisantes, mais souvent désorganisées, voire obsolètes. Et cela nécessite des efforts colossaux pour remettre tout ça en ordre.La deuxième raison, c’est le choc financier. Mettre en place de l'IA dans une entreprise, c’est loin d’être bon marché. En plus des coûts de matériel spécialisé, comme des processeurs GPU, il faut aussi des investissements dans les données, la formation des modèles et leur ajustement. Autant dire que les budgets des entreprises peuvent vite exploser.Ensuite, il y a le manque d’orientation stratégique. Beaucoup d’entreprises se lancent dans l’IA sans vraiment avoir réfléchi à comment cette technologie s’intègre dans leur stratégie globale. Et on ne peut pas s’attaquer à un projet d’IA sans une vision claire de ce que l’on veut obtenir.Enfin, et ce n'est pas un petit sujet, il faut aussi avoir les compétences adéquates. Il faut une expertise poussée en architecture, en science des données, et même en éthique de l'IA. Sans cela, les projets sont souvent voués à l’échec.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Amazon tire les prix vers le bas pour assommer Temu, Shein et AliExpress
Aujourd'hui, nous allons parler d’Amazon Haul, la nouvelle offre à bas prix du géant du e-commerce.En lançant cette boutique en ligne, pour l'instant uniquement aux Etats-Unis, Amazon veut directement concurrencer les plateformes chinoises comme Temu et Shein, bien connues pour leurs prix au ras des pâquerettes.Qu'est-ce que propose Amazon Haul ?Avec Haul, Amazon met à disposition des internautes toute une gamme de produits variés, allant des vêtements à l'électronique en passant par des articles de beauté, des gadgets, et des articles ménagers.Le point fort ? Le prix, puisque tout coûte 20 dollars ou moins. Un exemple ? Vous pouvez acheter un organisateur de bijoux à 5 dollars, un sac à linge pour 3 dollars, ou encore des chemises pour 12 dollars.Amazon offre également des réductions sur les grosses commandes, avec 5 % de remise pour les paniers supérieurs à 50 dollars et 10 % au-delà de 75 dollars.Une stratégie très claireAmazon veut rivaliser avec les prix ultra bas de ses concurrents en provenance de Chine. On le voit écrit en gros sur les bannières sur le site, telles que "prix follement bas" et des émojis pour attirer l’attention sur les bonnes affaires.En plus, la livraison est offerte pour les commandes au-delà de 25 dollars. Ce sont des pratiques directement inspirées des méthodes de Temu et Shein.Cependant, un changement de taille est à noter : bien qu’Amazon ait bâti sa réputation sur des livraisons rapides, avec Haul, le délai est d’une à deux semaines, à peu près équivalent à celui de ses concurrents low cost.Amazon joue sur la confiance pour se démarquerEnfin, Amazon joue aussi sur la confiance pour se démarquer.Contrairement aux problèmes de contrefaçons souvent reprochés aux plateformes chinoises, Amazon affirme que tous les produits vendus sur Haul sont contrôlés et conformes aux réglementations en vigueur.Cette mesure vise à rassurer les consommateurs, notamment face aux inquiétudes croissantes aux États-Unis et en Europe concernant la qualité et la sécurité des produits importés de Chine notamment.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'IA part à l'assaut des réunions de travail multilingues
L'intelligence artificielle générative s'apprête à bouleverser les réunions de travail multilingues.Oui, une nouvelle fonctionnalité de DeepL, le spécialiste de la traduction, assure désormais une solution de traduction vocale en temps réel.Conséquence, avec cette avancée, nommée DeepL Voice, l'intelligence artificielle fait un grand pas dans le domaine de la traduction orale avec deux nouveaux modèles.Pour les réunions de groupe et pour les conversations face-à-faceIl s'agit d'une part de DeepL Voice pour les réunions virtuelles et ensuite de DeepL Voice pour les conversations en face-à-face.DeepL Voice pour les réunions permet d’organiser des rencontres virtuelles en multi-langues. Concrètement, cela signifie que chaque participant peut s’exprimer dans sa langue maternelle et, grâce à la technologie d'IA générative, ses propos sont automatiquement traduits et affichés sous forme de sous-titres pour les autres participants. Imaginez donc une réunion où des collaborateurs français, allemands et japonais communiquent chacun dans leur langue sans barrière linguistique. Cela permet non seulement de simplifier la communication, mais aussi de renforcer la collaboration internationale.DeepL Voice pour les conversations s’adresse aux interactions en face-à-face. Ce modèle est conçu pour les appareils mobiles comme les smartphones. Il permet de traduire des échanges en temps réel dans des environnements très divers. Par exemple, lors d’une rencontre professionnelle à l’étranger, l’utilisateur peut utiliser l'application pour échanger avec son interlocuteur, en affichant les traductions sous forme de sous-titres. De quoi rendre les discussions plus fluides et accessibles.Enfin, il faut noter que Deep L assure que ses modèles d'IA sont capables de comprendre divers accents. Et DeepL Voice supporte actuellement une douzaine de langues, dont le français, l’anglais ou encore le coréen. Enfin, les sous-titres sont disponibles en 33 langues.Cette solution a déjà été adoptée par de grandes entreprises, dont une française, Brioche Pasquier. La coordinatrice de l’internationalisation de l'entreprise assure que la solution a pu rapprocher les équipes. Après avoir testé d'autres solutions concurrentes, elle dit aussi que l'avantage de celle-ci est de prendre en charge plusieurs langues en même temps lors des réunions.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Bitcoin, Tesla et dollar ; fièvre des investisseurs en vue du second mandat de Donald Trump
Voici les premières conséquences de l'élection de Donald Trump dans le monde de la technologie et de la finance. L'arrivée au pouvoir suprême outre-Atlantique de Donald Trump pour la seconde fois a des effets immédiats sur le marché des crypto-monnaies, les actions de Tesla, ou encore l'excellente tenue du dollar américain.Pourquoi ? Parce que les investisseurs américains anticipent déjà la mise en place d'une politique économique favorable aux marchés financiers et surtout aux crypto-monnaies. Et cela d'autant plus que notre homme aura un soutien probable du Congrès des Etats-Unis.Et par conséquent très peu de contre pouvoirs pour tempérer son action. Et cela a aussi des conséquences sur le secteur des semi-conducteurs.Le Bitcoin bat tous les recordsPremièrement donc, le Bitcoin bat tous les records. L’anticipation d’une approche peu stricte en matière de régulation des crypto-monnaies par l’administration Trump stimule très fortement les marchés. Résultat, le Bitcoin a franchi la barre des 88 000 dollars, un record historique.Et cela a des conséquences sur tout l'écosystème. La plateforme d'échange de crypto-monnaies Coinbase, par exemple, a bondi en bourse de près de 20 %.Une vraie euphorie s'empare donc du secteur, avec des spéculations sur l’éventuelle création d'une réserve nationale de Bitcoins aux Etats-Unis.Tesla s'envoleCette victoire électorale donne aussi des ailes à des entreprises de la tech, comme Tesla. Il faut aussi préciser que le patron de l'entreprise, Elon Musk, est un fervent allié de Donald Trump.L’action du constructeur automobile a enregistré en début de semaine un gain de 9 %, surfant sur la vague optimiste du marché.Les investisseurs misent sur une conjoncture favorable qui pourrait même faciliter de futures réformes énergétiques, dont un soutien aux véhicules électriques.Le dollar américain grimpe égalementEnfin, le dollar américain grimpe également, atteignant son plus haut niveau en quatre mois face à un panier de devises, où l'on trouve l'euro.Et là c'est très clair. Cette appréciation du dollar est directement stimulée par les promesses de Donald Trump de réduire les impôts et d’augmenter les droits de douane.De quoi faire défaillir nous autres européens certes, mais aussi risquer une hausse de l'inflation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Insolite, Intermarché n'a pas été piraté !
Aujourd'hui, revenons sur une fausse alerte qui la semaine dernière a fait trembler les clients d'Intermarché. L’enseigne de grande distribution leur a envoyé par erreur un courriel annonçant une fuite de données personnelles due à un piratage.Mais tout cela n’était qu’une simple erreur de communication.Le jeudi 7 novembre, de nombreux clients d'Intermarché ont reçu un courriel très inquiétant. Un message les informait d'une prétendue cyberattaque.Cette panique était infondéeLe message électronique expliquait que des informations personnelles avaient été compromises et qu'il y avait un risque de fraudes, comme par exemple l’usage frauduleux des cagnottes de fidélité ou même d'usurpations d'identité.Heureusement, cette panique était infondée. Intermarché s'est vite rétracté en expliquant sur X qu'il n’y avait en fait aucune intrusion. Reste que des comptes de particuliers ont bien été visés par des tentatives de piratage il y a deux semaines. Mais aucun d'entre eux donc n'a été compromis. Le groupe Les Mousquetaires, qui gère Intermarché, ne communique pas sur le nombre de clients ayant reçu ce mail alarmant.Ce qui a créé plus encore la panique, c'est aussi que cette communication erronée arrive dans un contexte de cybersécurité très tendu. Des entreprises françaises comme Boulanger et Free ont récemment subies de vraies cyberattaques. L'opérateur Free a été victime d'un vol massif de données de ses clients, incluant même des coordonnées bancaires.Et si vous mettiez un gestionnaire de mot de passe ?Tout cela rend les clients particulièrement sensibles à toute annonce de ce type, amplifiant l'inquiétude provoquée par l'erreur d'Intermarché.Reste que pour rassurer ses clients, Intermarché a pris quelques mesures de sécurité. Bien qu'aucune donnée n’ait été compromise, l’enseigne a temporairement restreint l’accès aux comptes en ligne et demandé à ses clients de changer leur mot de passe.Intermarché rappelle aussi l'importance d'utiliser des mots de passe sécurisés, mêlant chiffres, lettres et symboles. L'entreprise encourage même l'usage de gestionnaires de mots de passe pour protéger ses comptes en ligne. Mais au delà des bons conseils, des plaintes ont été déposées et des enquêtes sont en cours. Autant dire qu'Intermarché se serait sans doute bien passé d'une telle erreur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La fondation Mozilla en grande difficulté, quel avenir pour Firefox ?
La Fondation Mozilla sabre dans ses effectifs. L'organisation qui publie entre autre le célèbre navigateur web Firefox vient d’annoncer le licenciement de 30 % de ses employés.Et cette décision marque un tournant qui aura une incidence sur le monde de l'open source et des logiciels libres.Deux divisions touchéesCette vague de licenciements impacte principalement deux divisions stratégiques de la Fondation Mozilla.D'abord celle chargée de la défense des droits des internautes, qui travaille notamment sur des sujets tels que la protection des données et la neutralité du net.Mais les coupes budgétaires touchent aussi l'entité en charge des programmes mondiaux. Mozilla est donc obligée de réduire la voilure sur les actions de lobbying, pourtant cruciales pour défendre un Internet ouvert.Un recentrage dans un contexte économique incertainSurtout, ce n'est pas la première coupe dans les effectifs de la fondation.Plus tôt cette année, Mozilla avait déjà réduit ses effectifs en fermant des projets comme Hubs, une plateforme 3D open source, pour se concentrer davantage sur l'intelligence artificielle.Ces coupes répétées reflètent une stratégie de recentrage sur des produits et services directement liés à Firefox et à l'IA. Mais tout ceci est effectué dans une contexte où Mozilla fait face à une situation financière fort compliquée.Google sucre Mozilla de 20 millions de dollars cette annéeCar ce qui plombe véritablement la fondation, c'est sa très forte dépendance financière à Google. Oui, c'est Google qui paye Mozilla pour rester le moteur de recherche par défaut de Firefox. Et cela depuis des années.Et la redevance de Google a baissé de 20 millions de dollars cette année. Pire, le chiffre pourrait encore baisser à l’avenir.De nombreux observateurs craignent donc que, malgré les efforts de diversification, la fondation soit de plus en plus vulnérable. Surtout que le navigateur web dominant à l'heure actuelle se nomme Chrome, et qu'il est proposé par... Google. La question de la survie de Firefox commence donc à être posée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Près de 40 % des télétravailleurs français reçoivent une compensation financière de leur employeur
Quelle est l'évolution du télétravail en France ? Selon une étude récente de la Dares, un quart des salariés français télétravaillent à présent, au moins partiellement.Le télétravail, popularisé par la pandémie de Covid-19, s'est donc bien installé dans le paysage professionnel. Et il touche bien plus de monde qu'avant.Et même si certains patrons peinent à le reconnaître, cette tendance qui semblait temporaire a finalement durablement modifié nos manières de travailler. Voyons donc les trois principaux enseignements de cette étude.Le télétravail se démocratisePremier point, le télétravail est en train de se démocratiser. Avant la pandémie, seuls 9 % des salariés travaillaient à distance. En 2023, ce chiffre est monté à 26 %. Et ce qui est frappant, c'est que le télétravail n’est plus réservé aux cadres.Les professions intermédiaires et certains employés s'y mettent aussi, même si beaucoup ont dû retourner au bureau après la crise sanitaire.Surtout, le télétravail est devenu pour ces professionnels un souhait, voire une revendication. Un exemple ? Dans le secteur de la banque et des assurances, environ 30 % des employés non-télétravailleurs aimeraient pouvoir travailler à domicile, contre 22 % en 2021.De moins en moins de jours télétravaillésDeuxième point, la question de l’intensité du télétravail. Pendant le Covid, de nombreux salariés se sont mis à travailler trois jours ou plus par semaine en dehors des locaux de l'entreprise. En 2021, cela concernait 18 % des professionnels, alors qu’en 2019, seul 1 % d’entre eux passaient plus de temps à bosser à la maison qu'au bureau.Mais en 2023, cette proportion est retombée à 5 %.Cette inversion de tendance montre que, bien qu’il reste populaire, le télétravail intensif est moins courant qu'auparavant. Concrètement, il est maintenant plus fréquent de travailler en mode hybride, avec quelques jours de télétravail par semaine. Et cette pratique concerne surtout les cadres.Quelques patrons jouent le jeu du télétravailEnfin, le troisième point concerne l’amélioration des conditions de travail pour les télétravailleurs. Aujourd'hui, près de 40 % des salariés en télétravail reçoivent une compensation financière de leur employeur, contre seulement 14 % en 2021.Les entreprises investissent également davantage dans les équipements, fournissant des outils plus adaptés pour le travail à distance.Ce soutien des entreprises témoigne d'une professionnalisation du télétravail et montre qu'elles le considèrent de plus en plus comme un mode de travail pérenne.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

3 conseils pour fuir VMware le plus proprement possible
Aujourd'hui abordons un sujet brûlant désormais pour les entreprises et les professionnels de l'informatique. Il s'agit de la question de la stratégie de sortie de VMware. En effet, depuis que VMware a été racheté par Broadcom, les prix des services et de licences ont explosé. Et cela inquiète sérieusement les entreprises qui s’appuient sur ces technologies de virtualisation pour leurs infrastructures informatiques.Alors comment fuir sans y laisser des plumes ? Voyons ensemble trois points essentiels.Ne partez pas comme un voleurPremièrement, ne partez pas comme un voleur. Il vous faut absolument une stratégie de sortie.Certes, de nombreuses entreprises se demandent s’il ne serait pas plus avantageux de quitter rapidement VMware pour des solutions alternatives. Mais une stratégie de sortie ne doit pas être une simple réaction face aux hausses de prix. Cela permet de planifier en amont les étapes de migration vers une autre plateforme en évitant les risques majeurs.Parmi les points clés, il est essentiel de prendre en compte la complexité de la transition, le temps nécessaire et l'adaptation aux nouvelles technologies.Quelles sont les alternatives ?Deuxièmement, comment préparer concrètement une telle stratégie ?Pour sortir proprement de VMware, il est important de réaliser un audit complet des infrastructures actuelles. Il faut identifier les faiblesses, les forces, surtout prendre en compte les besoins futurs de l’entreprise.Ensuite, je vous conseille évidemment de rechercher des alternatives adaptées. Cela peut inclure des plateformes comme celles de Microsoft Azure, AWS, ou Google Cloud, qui proposent des solutions robustes de virtualisation et de sécurité.Envisager le chantier de migration des données en amontEnfin, un élément crucial de la sortie de VMware est la migration des données.Des solutions proposent des services de migration dans le cloud avec un temps d’arrêt minimal. Avec des technologies comme la réplication en ligne au niveau des blocs par exemple, cela permet d'assurer la continuité de la production informatique, sans interruption majeure.Cela est particulièrement utile pour les configurations hybrides où certaines données sont stockées sur site et d'autres dans le cloud.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi l'Europe va avoir bien du mal a fournir de l'électricité pour l'IA
Aujourd’hui, nous explorons le lien étroit entre la révolution de l’intelligence artificielle en Europe et la demande croissante en électricité.Avec l’explosion de l’IA, la demande en centres de données s'accélère.Mais cette croissance soulève un défi majeur pour le marché de l’électricité européen selon une nouvelle étude réalisée par McKinsey.150 térawattheures par an d'ici 2030Premièrement, les centres de données d’Europe sont déjà en pleine expansion. Et cette croissance va faire tripler leur consommation électrique d'ici 2030, atteignant environ 150 térawattheures par an.Cela signifie que dans six ans, les centres de données représenteront jusqu’à 5 % de la consommation totale d'électricité en Europe, contre environ 2 % aujourd'hui.Avec un tel volume, l’IA devient donc l’un des moteurs principaux de la demande énergétique du continent.230 à 275 milliards d'euros d'investissement supplémentaireEnsuite, des investissements massifs sont nécessaires pour accompagner cette transformation numérique. Pour alimenter les futurs datacenters, l'étude estime que l’infrastructure actuelle devra être renforcée avec un montant compris entre 230 à 275 milliards d'euros.Et cela n'inclut même pas la production d'électricité elle-même, je vous parle juste ici du matériel nécessaire, c'est-à dire les équipements informatiques, les équipements électriques et de refroidissement ou encore tout simplement l'immobilier.L'alimentation électrique devra de son côté de plus en plus reposer sur des énergies vertes, notamment pour respecter les engagements « net-zero » de nombreux acteurs.Le délai pour obtenir l’électricité pour un nouveau datacenter : 3 à 5 ansEnfin et surtout, l'Europe fait face à des obstacles pratiques à cette transition énergétique vers l'IA.Les infrastructures de production en amont sont insuffisantes, les équipements électriques sont parfois indisponibles, et la main d'œuvre n'est pour l'instant pas assez qualifiée pour construire ces installations.Conséquence, sur des marchés de l'électricité comme Dublin et Francfort, le délai pour obtenir l’électricité nécessaire à un nouveau centre de données peut dépasser trois à cinq ans. De quoi là aussi freiner l’essor de l’IA en Europe.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Voici pourquoi les données sont le talon d'Achille de l'IA en entreprise
Aujourd’hui voyons pourquoi les données sont pour les entreprises le point de faiblesse et tout à la fois un élément essentiel du développement de l’intelligence artificielle et de la transformation numérique.Malgré l’intérêt croissant pour l’IA générative, de nombreuses entreprises se heurtent en effet à cet obstacle majeur. Pour aller vite, les données sont mal organisées, et donc sont difficiles à traiter et à exploiter.C'est le constat de deux récentes études, qui concluent que les données constituent le talon d’Achille de l’IA en entreprise.De nombreuses entreprises considèrent encore les données comme un coûtPremièrement, de nombreuses entreprises considèrent encore les données comme un simple coût, plutôt qu’un levier de valeur.Malgré le discours marketing ambiant donc, les entreprises qui comprennent l’opportunité stratégique que représente l'analyse de données restent rares. Pourquoi donc ? Parce que les outils de mesure de la rentabilité concrète de l'analyse des données en entreprise sont difficiles à manier.Conséquence, la majorité des cadres interrogés dans les deux études avouent manquer de méthodes pour estimer l’impact concret des données sur leurs décisions et, donc, leur rentabilité.Et le coût des données freine également les investissements en IADeuxièmement, le coût des données freine également les investissements en IA. C'est la raison pour laquelle près de la moitié des entreprises adoptent l’IA sans avoir les infrastructures de données adéquates.86 % des DSI rencontrent des obstacles liés aux données. Il s'agit principalement de difficultés d’accès aux informations en temps réel.Ce manque de préparation entraîne échecs et retards, et les dirigeants hésitent alors à intégrer l’IA dans leurs opérations.Les entreprises à la peine avec la gouvernance des donnéesEnfin, les entreprises peinent avec la gouvernance des données. Une des deux études montre que la gestion de la qualité des données, l’alignement des modèles d'IA et la transparence des flux d’information sont au cœur des difficultés.Les entreprises doivent donc être capables d’évaluer, de corriger et de maîtriser la qualité de leurs données pour éviter des erreurs coûteuses et garantir une IA performante.Et ça aussi, c'est difficile à faire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Black Friday et achats de Noël en ligne, comment bien se protéger
Aujourd'hui, on s'intéresse à la montée en puissance des escroqueries en ligne pendant les fêtes de fin d’année. D’après un rapport récent de Norton, 48 % des consommateurs en ligne auraient déjà été victimes de tentatives de fraude au moment de faire leurs achats pour les fêtes. Face à ces pratiques, on va voir ensemble comment se prémunir des pièges les plus courants.D'abord, soyons attentifs à la source de nos achats.Que ce soit en naviguant sur des sites de vente en ligne ou en cliquant sur des publicités affichées sur les réseaux sociaux, les internautes sont souvent attirés par des offres très alléchantes.Le sacro saint "https"Mais attention aux apparences ! Il est recommandé de vérifier l’adresse du site pour s’assurer qu’elle commence par "https", signe de sécurisation des données. Et méfiez-vous des magasins en ligne peu connus. Lisez les avis. Scrutez les évaluations. En gros, fiez-vous à des indicateurs de fiabilité pour réduire les risques d’arnaque.Ensuite, le bon sens reste notre meilleur allié face aux prix trop bas. Les cyber-escrocs savent jouer sur notre désir de faire de bonnes affaires, surtout en cette période d’achats intensifs. Comme le dit l’adage, "si ça semble trop beau pour être vrai, ça l’est probablement". Rester sceptique devant une offre exceptionnelle vous évitera bien des mauvaises surprises !Enfin, en termes de cybersécurité, quelques pratiques simples peuvent aussi faire une grande différence.Un bon VPN sur es réseaux publicsUtiliser un VPN sur les réseaux sans fil publics, par exemple, ajoute une couche de protection supplémentaire en masquant vos données personnelles.Par ailleurs, privilégiez des mots de passe solides et changez-les régulièrement pour limiter les risques de piratage. Pour plus de simplicité, un gestionnaire de mots de passe peut même vous assister dans cette tâche.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Euro numérique : un bras de fer pour savoir qui va les limiter dans votre poche
C'est un véritable bras de fer qui oppose la Banque Centrale Européenne, la BCE, et certains gouvernements de l'Union européenne, à commencer par la France. La raison de cette lutte de haute volée concerne la mise en place de l'Euro numérique.Le conflit tourne plus globalement autour de la souveraineté et de la stabilité économique de la zone euro.Elle met aussi en lumière des tensions entre les technocrates de Francfort, c'est dans cette ville d'Allemagne que se trouve la BCE, et les responsables politiques européens.Alors, de quoi s’agit-il exactement ?L'Euro numérique est une version numérique de l’euro, la monnaie que nous utilisons tous les jours dans la zone euro. Il s'agit d'un stablecoin, c'est à dire une monnaie virtuelle dont la valeur est indexée sur une monnaie physique.Plus d'une centaine de banques centrales explorent de par le monde l'idée de créer une monnaie numérique nationale. L'idée à germé suite à la tentative malheureuse de Facebook de lancer une crypto-monnaie mondiale, le Libra, en 2019. Une initiative qui avait provoqué une onde de choc dans le monde de la finance.Créer un système de paiement paneuropéenLa BCE travaille donc sur ce sujet depuis un bon moment. Surtout que l'idée sous-jacente est de créer un système de paiement paneuropéen capable de concurrencer des géants comme Visa ou Mastercard.Pour la BCE, mettre en place l'euro numérique serait une façon de renforcer l’indépendance monétaire de l’Europe face aux entreprises américaines.Reste que ce projet n’est pas sans risque. Des gouvernements comme la France et l’Allemagne sont inquiets parce que la BCE veut fixer une limite à la quantité d’euro numérique que chaque citoyen pourra détenir.Le risque de la déstabilisation du système bancairePourquoi une limite ? Eh bien, si la BCE fixe cette limite à un montant trop important, cela pourrait amener les gens à retirer des sommes importantes des banques traditionnelles, surtout en cas de crise. On pourrait alors assister à une déstabilisation du système bancaire européen.Mais surtout, on touche ici surtout à une question de souveraineté.La BCE est censée être indépendante et garantir la stabilité monétaire. Mais certains pays de l'UE, dont la France, estiment que c’est aux gouvernements des Etats membres, et non aux technocrates de la banque centrale, de décider des règles de l’euro numérique.D’ailleurs, un diplomate le résume bien : "plus qu’un débat technique, c’est une question de pouvoir" explique t-il au site Politico.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Google prépare un agent d'IA pour surfer à votre place sur le net
Aujourd’hui, on s’intéresse à un projet très ambitieux de Google. Le projet se nomme Jarvis.C'est un agent d’intelligence artificielle conçu pour prendre le contrôle du navigateur de votre ordinateur afin d’automatiser certaines tâches quotidiennes.Ce projet pourrait donc transformer notre manière de naviguer sur le web. Voyons quelles sont les implications pour vous et les utilisateurs.Que fait réellement Jarvis ?Selon les informations du média The Information, Jarvis pourrait, entre autres, effectuer des recherches, acheter en ligne, ou même réserver des vols à votre place. En pratique, si vous voulez par exemple réserver un vol, Jarvis pourrait comparer automatiquement les meilleures options en fonction de vos préférences, évitant ainsi des recherches fastidieuses et chronophages.Cette innovation est possible grâce au modèle de langage de nouvelle génération de Google, appelé Gemini 2.0. Ce modèle, qui n'a pas encore été présenté, serait intégré directement à Chrome pour exécuter des actions dans le navigateur.Pour vous donner une idée de ce que pourrait être et faire Jarvis, imaginez un assistant virtuel capable de cliquer, taper, et interagir avec des sites web comme un utilisateur humain, mais plus rapidement et de manière plus précise.Google pourrait commencer à tester cette technologie dès décembre avec un groupe restreint d’utilisateurs. Et cela donnerait un avant-goût de ce que pourrait devenir votre navigation sur Internet d'ici peu.Cette automatisation soulève aussi des questionsSi Jarvis facilite les tâches du quotidien, on peut se demander si cela risque de rendre les utilisateurs trop dépendants de l’IA.D’autant plus que cet agent pourrait apprendre de vos habitudes de navigation, ce qui pose des questions de confidentialité et de sécurité des données.Comment Google envisage-t-il de protéger ces informations sensibles ? Et quelle autonomie les utilisateurs auront-ils sur les actions de Jarvis ? Les premières réponses devraient nous parvenir en décembre prochain.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Meta signe un contrat avec Reuters pour faire de l'IA, une Première
Aujourd’hui, nous parlons de l’accord inédit que Meta a annoncé avoir signé avec l'agence de presse Reuters pour intégrer des contenus d’actualité dans son assistant d'intelligence artificielle nommé Meta AI. Alors pourquoi cet accord est-il si important ? Voici trois points à bien retenir pour bien comprendre.C’est le premier partenariat de ce type pour Meta à l’ère de l’intelligence artificielle. Alors que l'éditeur de Facebook et Instagram avait pris ses distances vis-à-vis des actualités dans les fils d’actualité de ces réseaux sociaux, cet accord permet à Meta AI d’accéder aux informations de Reuters en temps réel pour répondre aux questions des utilisateurs.Ce virage montre à quel point le contexte réglementaire et la demande pour des sources fiables influencent la manière dont les grandes plateformes numériques utilisent l’actualité.Reuters sera rémunéré pour l’utilisation de ses articlesDès vendredi dernier, les utilisateurs américains du chatbot Meta AI pouvaient poser des questions d’actualité, et Meta AI leur proposait en temps réel des résumés et des liens vers des articles de Reuters pour approfondir.Ce service est intégré dans les plateformes du groupe, notamment Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger.A noter que Reuters sera rémunéré pour l’utilisation de ses articles, mais les termes de l'accord, révélés par Axios, ne précisent pas si ces mêmes contenus serviront également à l’entraînement du modèle de langage de Meta, nommé Llama.Eviter la diffusion de fausses informationsEnfin, ce type de partenariat devient stratégique pour les entreprises spécialisées dans l'Intelligence artificielle.Elles sont sous pression pour éviter la diffusion de fausses informations, surtout en période électorale comme c'est le cas en ce moment avec les élections à la présidence des Etats-Unis.Et Meta n’est pas seule la entreprise à s’engager dans cette voie. OpenAI, par exemple, a récemment signé des accords avec plusieurs grands médias, et Microsoft paie également des éditeurs pour inclure des contenus journalistiques dans son assistant d'IA nommé Copilot.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Avec iOS 18.2, les app depuis des navigateurs tiers sur votre iPhone (oui ça change tout)
C'est une nouveauté très attendue dans l'univers Apple. Avec l'arrivée de la nouvelle version du système d'exploitation mobile d'Apple, iOS 18.2, les utilisateurs d'iPhone dans l'Union Européenne pourront ajouter des applications web depuis des navigateurs autres que Safari sur l'écran d'accueil de leur iPhone.Ça ne vous parle pas ? Ce ne vous dit rien ? Pourtant, c'est une petite révolution. Mais surtout, pourquoi cela ne concerne que l'Europe ? C'est une réponse directe, et forcée, à la réglementation européenne qui impose à Apple d'ouvrir un peu plus son écosystème à la concurrence.Alors, qu'est-ce que cela change vraiment ? Premier point, jusqu'à présent, si vous vouliez ajouter une application web à votre écran d'accueil sur un iPhone, vous deviez absolument passer par Safari.WebKit n'est plus le gardien absoluAvec iOS 18.2, ce ne sera plus le cas. Mais uniquement pour les utilisateurs français et européens d'iPhone. Et Apple permet désormais aux navigateurs comme Chrome ou Firefox de le faire aussi.Et pas seulement avec WebKit, le moteur de Safari. Mais aussi avec leurs propres moteurs de navigation. Par exemple, une appli web ajoutée via Firefox utilisera le moteur Gecko.Et cela donne forcément une expérience plus cohérente entre l'application web et le navigateur d'origine.Influence croissante des régulations européennes sur les géants de la techCette décision découle des pressions de la Commission européenne. Apple avait d'abord envisagé de supprimer complètement cette fonctionnalité pour éviter de se plier aux règles européennes.Mais face à la menace d'une enquête, la marque a préféré finalement se conformer aux règles françaises et européennes.Cette décision montre bien l'influence croissante des régulations européennes sur les géants de la tech.La fin des app natives intouchablesEnfin, iOS 18.2 n'apporte pas seulement des nouveautés pour les navigateurs. Il inclut d'autres changements spécifiquement pour l'Union Européenne, comme la possibilité de supprimer certaines applications principales d'Apple, telles que l'App Store ou même Safari.C'est une première, car jusque-là, ces applis étaient considérées comme intouchables dans l'écosystème iOS.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

TSMC dans la tourmente, une de ses puces retrouvée dans un appareil Huawei
C'est une véritable bombe qui vient d'éclater en début de semaine outre-Atlantique. TSMC, le géant taïwanais des semi-conducteurs, a récemment informé les États-Unis qu'une de ses puces avait été trouvée dans un produit du fabricant chinois Huawei.Alors, premièrement, pourquoi cette découverte est-elle problématique ? Eh bien, les États-Unis imposent depuis 2019 des restrictions commerciales strictes à Huawei, pour des raisons de sécurité nationale.Cela signifie que des entreprises comme TSMC, qui fournissaient auparavant des puces à Huawei, ont dû cesser leurs ventes depuis la mi-septembre 2020 pour se conformer avec l'embargo américain. Un embargo dont les termes précisent que si un acteur de la tech travaille avec Huawei, il n'a plus le droit de travailler avec une entreprise américaine.Comment cette puce a t-elle pu se retrouver là ?La présence d'une puce TSMC dans un produit Huawei soulève donc des questions sur la manière dont cette puce a pu se retrouver là, surtout dans un contexte aussi surveillé.C'est bien sûr la première question que s'est posé un cabinet d'analyste américain, qui a démonté un produit Huawei et y a fait la découverte de la présence d'une puce TSMC dans les entrailles de la machine. Après leur découverte, les analystes ont informé TSMC avant de rendre public un rapport. Ce geste a permis à TSMC de prendre les devants en notifiant les autorités américaines.Ce genre de situation montre à quel point les chaînes d'approvisionnement des semi-conducteurs sont complexes et comment il est parfois difficile de contrôler la destination finale des composants, même pour un acteur aussi puissant que TSMC.Quel est l'impact de cette révélation pour TSMC et Huawei ?Pour l'instant, le fabricant taïwanais affirme ne pas avoir fourni de puces à Huawei depuis 2020.Cependant, les autorités américaines ont indiqué qu'elles étaient "au courant de rapports" concernant d'éventuelles violations des contrôles à l'exportation.Ce qui est certain, c'est que cette situation pourrait intensifier les tensions déjà existantes entre les États-Unis, la Chine, et les entreprises technologiques impliquées. Les liens entre Huawei et TSMC vont continuer d'être scrutés de très près par Washington.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Meta a enfin trouvé le moyen de vendre des lunettes connectées, grâce à Ray-Ban
Aujourd'hui, parlons des lunettes connectées Ray-Ban Meta, qui connaissent un succès considérable en Europe. Selon Stefano Grassi, le directeur financier d'EssilorLuxottica, la société mère de Ray-Ban, les Ray-Ban Meta sont le produit le plus vendu dans 60 % des magasins européens de la marque.Quelles sont les raisons de ce succès ? Premièrement, ces lunettes sont un bon compromis entre design et technologie. Contrairement à d’autres lunettes connectées, les Ray-Ban Meta n’ont pas d’écran intégré, ce qui permet de conserver un design fin et élégant. Malgré cela, elles intègrent des fonctionnalités pratiques comme la prise de photos et la diffusion en direct sur les réseaux sociaux.Meta a également ajouté récemment de nouvelles fonctionnalités, telles que des rappels, des messages vocaux WhatsApp ou encore la numérisation de codes QR.300 euros en moyenneSurtout, ce qui étonne, c’est que les clients sont prêts à payer le prix fort pour ces lunettes. Leur prix de départ est d’environ 300 euros, soit bien plus que la moyenne des produits Ray-Ban classiques, qui se situe autour de 150 à 200 euros.Cela montre que le marché est réceptif aux lunettes connectées lorsqu'elles sont bien pensées et esthétiquement attrayantes.Enfin, cette tendance ne se limite pas à l'Europe. En Amérique du Nord aussi, les Ray-Ban Meta ont été un des principaux moteurs des ventes du groupe EssilorLuxottica ce dernier trimestre.Un relai face à une industrie du luxe en perte de vitesseToutefois, le contexte macroéconomique reste difficile pour le lunettier, notamment en Chine, où l’entreprise rencontre des défis liés à la baisse des ventes dans le domaine du luxe, avec ses marques sous licence Chanel, Prada et Armani.Le partenariat entre Ray Ban et Meta a donc de beaux jours devant lui, la technologie remplaçant donc peu à peu le luxe comme argument de vente des lunettes. Du côté logiciel, Meta a d'ailleurs ajouté récemment de nouvelles fonctionnalités d'intelligence artificielle aux lunettes Ray-Ban pour les rendre plus utiles, de la même manière qu'elle le fait avec ses casques de réalité virtuelle Quest. Ces fonctionnalités ne sont toutefois pas encore disponibles en Europe, à l'exception du Royaume-Uni.Reste que Meta et EssilorLuxottica ont récemment étendu leur partenariat jusqu'aux années 2030. Samsung et Google seraient eux en train de travailler sur un concurrent. Et Apple envisagerait également de lancer un produit similaire en 2027.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le (dé)blocage sur X joue en faveur de Bluesky
Aujourd'hui, on parle d'un nouvel outil de réseau social pour les responsables marketing. Oui, depuis quelques mois, la montée en puissance de Bluesky, une alternative à X, anciennement Twitter, se confirme.Une nouvelle explosion des inscriptions fait suite à une décision controversée de X concernant la protection de la vie privée des utilisateurs.En effet, la plateforme d'Elon Musk a récemment annoncé une modification de sa fonction de blocage, et cela a fait beaucoup de bruit. Le changement en question. X a annoncé que les comptes bloqués pourront désormais voir les publications publiques des comptes qui les ont bloqué.Des inquiétudes sur le respect de la vie privéeMême s'ils ne peuvent plus interagir directement, cette modification soulève des inquiétudes sur le respect de la vie privée. Beaucoup d’utilisateurs ont peur de voir leurs publications utilisées sans leur consentement, même s'ils ont bloqué certaines personnes.Ce changement a été initié par Elon Musk et a provoqué une réaction immédiate. Car face à cette annonce, les utilisateurs mécontents cherchent des alternatives.Et là, c’est Bluesky qui entre en scène. Ce réseau social, créé comme une alternative décentralisée à X, a vu ses inscriptions exploser, avec un demi-million de nouveaux inscrits en seulement 24 heures après l'annonce de X.Une situation qui rappelle une vague d'inscriptions similaire survenue il y a quelques mois, quand X avait été temporairement interdit au Brésil et que certaines fonctionnalités étaient passées derrière un paywall. A ce moment-là, Bluesky avait enregistré 2 millions de nouveaux utilisateurs en provenance de X.Pourquoi Bluesky attire autantBluesky se distingue par sa structure décentralisée, qui permet aux utilisateurs de personnaliser leur expérience en choisissant leur propre flux, plutôt que de se fier à un algorithme.Ce réseau social permet aussi de vérifier son identité via son propre nom de domaine et, en cas de besoin, de transférer facilement son compte sur un autre serveur. Contrairement à X, Bluesky n’est pas contrôlé par Elon Musk et est enregistré en tant que société d'utilité publique, visant à créer un bien social et public, tout en restant à but lucratif.L'application se classe désormais au quatrième rang des applications iOS gratuites aux États-Unis, derrière Threads de Meta, ChatGPT et Google. Et devant TikTok. En France, elle reste cependant pour l'heure très confidentielle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.