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ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

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GPMI, la nouvelle norme chinoise à l'assaut du HDMI

Voici une nouvelle norme de connectique qui pourrait rebattre les cartes des ports cachés derrière vos écrans et sur le côté de vos ordinateurs portables. Oui, ce nouveau câble pourrait bien faire de l’ombre aux protocoles HDMI et DisplayPort, voire même au Thunderbolt.Son nom ? Le GPMI, pour General Purpose Media Interface. Et c’est la Chine qui le propose. Mais au delà de ce nouveau nom, c'est sa fiche technique qui impressionne.Le couteau suisse de la connectiqueLe GPMI, c’est un peu le couteau suisse de la connectique. Il propose une bande passante allant jusqu’à 192 Gigabits par seconde, soit quatre fois celle du HDMI 2.1. Et sa puissance peut grimper jusqu’à 480 watts.Conséquence, il pourrait remplacer à lui seul le HDMI, le USB-C, le DisplayPort et le Thunderbolt.Concrètement, il peut faire transiter de la vidéo 8K, alimenter un ordinateur portable haut de gamme, et transférer des données. Et tout cela avec un seul et même câble.Deux formats pour deux usagesMais le GPMI est tout de même décliné en deux formats pour correspondre à deux usages.La première version, appelée GPMI Type-C, utilise le même connecteur que l’USB-C. Il a une bande passante de 96 Gigabits par seconde et une puissance jusqu’à 240 watts.La seconde version, le GPMI Type-B, mise lui sur un connecteur propriétaire. Il sera probablement destiné aux usages professionnels ou industriels. Mais avec ses 192 Gigabits par seconde et ses 480 watts de puissance, c’est une véritable autoroute pour les données et l’énergie qui alimente les machines.Des ambitions géopolitiquesEnfin, et c'est peut être le plus important dans cette annonce, ce nouveau standard chinois affiche clairement des ambitions géopolitiques. Car derrière ce câble se cache aussi une stratégie.En développant leur propre norme, plus de 50 entreprises chinoises, réunies au sein de l’alliance SUCA, cherchent à se libérer de la domination des standards occidentaux. C’est aussi un moyen de soutenir leur industrie de la vidéo 8K.Mais attention, si le GPMI est prometteur, il reste aujourd’hui cantonné à la Chine. Et avec des normes européennes de plus en plus strictes, son adoption à l’international est loin d’être assurée.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 10, 20252 min

Les taxes douanières vont-elles faire exploser le prix de votre prochain iPhone ? Sûrement

Aujourd'hui, penchons-nous sur l'impact potentiel des nouvelles taxes douanières américaines sur le prix de votre prochain iPhone.La récente annonce de l'administration Trump concernant l'imposition de droits de douane supplémentaires inquiète en effet les clients grand public mais aussi les professionnels du secteur technologique.Explosion des taxes douanièresLes États-Unis ont instauré des tarifs de 54 % sur les importations en provenance de Chine.Et c'est en Chine que 90 % des produits Apple sont assemblés.Des droits de douane supplémentaires de 26 % et 46 % ont également été imposés respectivement à l'Inde et au Vietnam. Et ces deux autres pays sont très importants dans la chaîne de production d'Apple.Une hausse significative des coûts de production pour AppleCes augmentations tarifaires pourraient entraîner une hausse significative des coûts de production pour Apple.Si l'entreprise décide de répercuter ces coûts sur les clients, le prix de l'iPhone 16 Pro Max pourrait atteindre jusqu'à 2 300 dollars, selon certaines estimations.La tentation du VietnamPour atténuer l'impact de ces tarifs, Apple envisage plusieurs stratégies. Notamment le transfert d'une partie de sa production vers l'Inde et le Vietnam.Pourquoi ? Parce que ces pays sont plus susceptibles d'obtenir des exemptions tarifaires.L'analyste spécialisés dans l'économie d'Apple Ming-Chi Kuo estime que si la production en Inde atteint 30 % de l'approvisionnement mondial d'Apple, l'impact négatif sur les marges brutes d'Apple pourrait être réduit à environ 1 à 3 %.Guerre de tranchée commerciale entre américains et européensReste une très grande inconnue pour les clients français et européens d'Apple. Des clients qui sont d'ors et déjà fort maltraités par Apple. Jugez plutôt : l'iPhone 15 est vendu aux Etats-Unis, conversion effectuée, à 637 euros. En France il vous est vendu au tarif de 869 euros, soit 232 euros en plus.Et la guerre de tranchée commerciale qui débute entre américains et européens pourrait encore renchérir ce prix.De quoi faire véritablement exploser le prix des smartphones en France. A moins d'un retournement spectaculaire de situation. Un de plus.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 9, 20252 min

Comment SAP est devenu l'entreprise la plus valorisée du vieux continent

C'est un petit événement qui marque l’histoire économique et technologique de l’Europe.L'entreprise allemande SAP devient l'entreprise la plus valorisée en bourse du vieux continent.L’éditeur de logiciels de gestion vient de détrôner le géant pharmaceutique danois Novo Nordisk.Une capitalisation recordIl y a deux semaine, la valeur des actions de SAP en bourse ont grimpé à la hauteur de 313 milliards d’euros.Et cette valorisation place aussi SAP devant des poids lourds de l'économie européenne, comme LVMH, qui est troisième avec un peu plus de 300 milliards d’euros.Comment expliquer ce succès ?SAP a pris un virage stratégique vers le cloud et l’IA. Et cela est payant aujourd'hui.Oui, SAP a amorcé depuis plusieurs années une transformation de son modèle économique. Exit les licences perpétuelles, bonjour l’abonnement cloud. Cette transition, couplée à une stratégie ambitieuse dans l’intelligence artificielle, a séduit les investisseurs.Résultat ? Une hausse de 40 % de l’action SAP en 2024. Pour les analystes, SAP est même aujourd’hui considéré comme le seul représentant européen de poids dans le monde particulièrement explosif de l’IA.La défaite cinglante de la concurrenceSi SAP grimpe, c’est aussi parce que d’autres chutent. Novo Nordisk, par exemple, accuse une baisse de 17 % depuis le début de l’année. Des essais médicaux décevants et le ralentissement des ventes de son antidiabétique vedette, l’Ozempic, ont refroidi les marchés.Et la chute est sévère aussi dans le secteur de la tech. L'an passé, la valorisation du fabricant néerlandais de machines pour l’industrie des semi-conducteurs ASML était de 320 milliards d’euros. Elle n'est plus aujourd'hui de 265 milliards d'euros.Et pendant ce temps, SAP profite de l’intérêt croissant pour les valeurs technologiques allemandes, dopant l’indice DAX à des niveaux records.A noter que le champion français de la tech, l’éditeur Dassault Systèmes, capitalise en bourse près de 52 milliards d'euros. C'est donc 6 fois moins que SAP.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 8, 20252 min

Nettoyage de printemps pour Google Maps face aux escroqueries

Vous ne l'avez peut être pas encore perçu, mais Google Maps est déjà en pleine opération de nettoyage de printemps.Plus de 10 000 fausses entreprises ont été supprimées de la plateforme, et donc ne sont plus visibles sur les cartes de l'application mobile ou du site internetCe grand nettoyage doit mettre fin à une escroquerie bien rodée qui visait à tromper les utilisateurs et à leur soutirer de l'argent.L'escroquerie était très bien huiléeL’arnaque est basée sur la vieille méthode de l’appât et de l’échange.Des escrocs créent de faux profils d’entreprises ou piratent des comptes existants sur Google Maps.Par exemple, un serrurier qui avait positionné son entreprise sur Google Maps se retrouvait remplacé par un faux profil, avec bien sûr un numéro de téléphone modifié.Résultat, quand un client appelait, il tombait sur un escroc qui lui facturait des sommes astronomiques pour un service non ou mal rendu.Je vous parle de l'exemple du serrurier parce que ce type d’arnaque cible souvent des secteurs où les clients sont en situation d’urgence, comme lorsqu’ils sont enfermés dehors ou qu'ils ont besoin d’un dépannage rapide suite à une perte de clés.La réaction de Google a été massiveFace à cette fraude, Google a supprimé ces faux profils et engagé des poursuites contre les auteurs de ces arnaques.L’entreprise a aussi mis en place des systèmes pour détecter ces escroqueries plus rapidement et éviter que de nouvelles arnaques n’apparaissent.Deux astuces pour éviter de tomber dans ces piègesReste que dans les faits, il est très facile de tomber dans les pièges des escrocs qui placent des appâts sur Google Maps. Alors voici deux astuces pour éviter de tomber dans ces pièges.D'abord, vérifiez le site web de l’entreprise et son URL. Une adresse bizarre ou remplie de fautes d’orthographe est un mauvais signe.Ensuite, méfiez-vous des entreprises qui demandent des paiements par carte-cadeau ou virement bancaire.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Pour en savoir plus sur Google MapsZD Tech : Google Maps veut sonder l'âme de nos villes !ZD Tech : Quand Google Maps se mue en indic de luxeGoogle booste Maps à l’IA générativeGoogle Maps : six astuces à essayerHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 26, 20252 min

De l'IA aux urgences pour mieux trier les patients

Aujourd'hui, parlons d'une avancée majeure dans le domaine de la santé.L'intelligence artificielle est testée dans les urgences des hôpitaux américains.Une étude menée par l'université de Yale a utilisé un programme d'IA dans trois hôpitaux afin d'aider les infirmières et infirmiers à classer plus rapidement et précisément les patients en fonction de leur état. Et les résultats sont impressionnants.Cette intelligence artificielle réduit le temps d'attente des patientsEn trois ans, l'expérience a porté sur plus de 176000 admissions. Et le temps moyen passé aux urgences a diminué de 82 minutes.Les patients les plus graves ont été pris en charge plus rapidement, réduisant ainsi leur attente avant d'être hospitalisés ou dirigés vers une unité de soins intensifs.Imaginez par exemple arriver aux urgences avec une douleur thoracique et être immédiatement identifié comme prioritaire grâce à l'IA. C'est un gain de temps potentiellement vital.L'IA a affiné le tri des patientsElle analyse des critères comme l'âge, le mode d'arrivée, les antécédents médicaux et les signes vitaux pour attribuer une note de priorité.Ce système a augmenté de 50 % le nombre de patients classés comme cas bénins, permettant ainsi aux infirmières de concentrer leur attention sur les cas plus graves.Concrètement, un jeune adulte avec une douleur abdominale légère sera peut-être classé différemment qu'une personne âgée avec des antécédents cardiaques, ce qui optimise la gestion des ressources médicales.L'assistance plus que le remplacementEnfin, l'IA n'est pas là pour remplacer les soignants, mais pour les assister.L'étude a montré que les personnels soignants qui suivaient les conseils de l'IA obtenaient de meilleurs résultats en termes d'identification des patients à haut risque.Cela souligne l'importance du travail en binôme entre l'humain et l'intelligence artificielle.L'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecinsMais tout n'est pas résolvable par les progrès de l'IA. En novembre dernier en France, la Cour des comptes mentionnait dans un rapport que les urgences sont devenues le dernier recours face au manque de médecins, avec un nombre de passages en hausse depuis 1996.Conséquence, la durée des passages aux urgences s’allonge pour toutes les catégories de patients, notamment pour ceux dont l’état est le plus critique.Et de fait, si l'IA peut mieux trier, elle ne peut pas augmenter le nombre de médecins.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 25, 20253 min

La VoNR, une nouvelle manière de passer des appels en 5G

Avec l'arrivée de la 5G, les opérateurs télécoms vont absolument vouloir vous vendre une nouvelle manière de téléphoner. Il s'agit de la VoNR, ou Voice over New Radio. Cette nouvelle technologie permet de passer des appels vocaux directement sur le réseau 5G.Sur la 4G, cette technologie était nommée VoLTE pour Voice over LTE, LTE étant le terme anglais pour 4G.La VoNR promet une meilleure qualité audio et une connexion plus rapide. Mais bien sûr cela soulève aussi des défis techniques.D’abord, comment fonctionne la VoNR ?Actuellement, même en 5G, nos appels passent souvent par la 4G.Avec la VoNR, tout le trafic voix transite exclusivement via le réseau 5G, sans basculement vers des technologies plus anciennes.Cela signifie un temps d’établissement d’appel réduit et une meilleure qualité sonore, notamment avec des codecs plus performants.Quels sont les avantages et les défis de la VoNR ?La VoNR propose une architecture plus simple et plus efficace pour les opérateurs, et ce en évitant de maintenir des infrastructures mixtes 4G et 5G.Mais son déploiement reste pour l'heure limité. Car pour utiliser la VoNR, il faut une couverture 5G Standalone, c'est à dire la 5G Plus qui commence à peine à être déployée par les opérateurs télécom.De plus, tous les smartphones ne sont pas compatibles avec cette technologie. La plupart des smartphones haut de gamme sortis depuis 2021 intègrent toutefois le modem et le support logiciel pour cette 5G.Quand la VoNR sera-t-elle une réalité en France ?Actuellement, les opérateurs privilégient la 5G en mode Non-Standalone, sur la fréquence 700 Mhz. Il s'agit en réalité d'une 5G qui fonctionne sur l'infrastructure réseau de la 4G. Le 4G reste donc nécessaire pour passer des appel en passant par le protocole IP.Mais avec l’évolution récente de la vraie 5G, sur la fréquence 3,5 Ghz, et l’arrivée de nouveaux smartphones compatibles, la VoNR pourrait s’imposer progressivement.Et cela devrait d'abord bénéficier aux applications critiques nécessitant une latence ultra-faible et une qualité de service garantie.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 24, 20252 min

Lip-Bu Tan, l'homme qui doit ressusciter Intel

C'était l'une des surprises de la fin de l'année dernière. Pat Gelsinger, le boss du fondeur Intel, était mis sur la touche par les actionnaires de la société.Et jusqu'alors, nul ne savait qui allait prendre sa place. Et voici que la semaine dernière le géant des semi-conducteurs a nommé Lip-Bu Tan, 65 ans, au poste de directeur général.Penchons nous sur l'homme, et sa stratégie pour refaire partir la machine Intel.Alors qui est Lip-Bu Tan ?C'est un vétéran de l'industrie des semi-conducteurs, avec à son actif plus de deux décennies d'expérience.Il est connu pour la croissance sous sa direction des revenus et de la marge de la société de logiciel Cadence Design Systems. Mais il est aussi le fondateur d'une société de capital-risque. Son expertise repose donc sur le logiciel, et l'investissement. Bref, ce n'est pas un spécialiste des processeurs et de l'infrastructure informatique.Néanmoins, l'homme propose une rupture stratégique avec la direction précédente.Changement de cap stratégique pour IntelSous la direction de Pat Gelsinger, Intel avait développé une stratégie d'expansion de ses capacités de fabrication. L'idée était de concurrencer des géants comme le taïwanais TSMC en produisant des puces pour des tiers.Cependant, cette approche a rencontré des obstacles, notamment à cause de retards dans la technologie de fabrication. La conséquence a été une perte de parts de marché au profit de concurrents comme Nvidia. Et donc l'éviction de Pat Gelsinger.Lip-Bu Tan adopte lui une approche différente. Il envisage de recentrer Intel sur l'innovation produit et l'ingénierie, en mettant l'accent sur le développement de produits de pointe. De plus, il évalue la possibilité de séparer les divisions de conception et de fabrication de puces. Et cela marquerait un changement significatif par rapport à l'intégration verticale traditionnelle d'Intel.Lip-Bu Tan bien accueilli, pour l'instantC'est donc un pari risqué. Mais pour l'instant, le marché réagit plutôt bien.L'annonce de la nomination de Lip-Bu Tan a été bien accueillie, avec une augmentation de 15 % du cours de l'action Intel.Surtout, les analystes sont optimistes quant à sa capacité à redresser l'entreprise.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 21, 20252 min

CoreWeave, l'as dans la manche d'OpenAI pour contrer Microsoft

Aujourd’hui, on parle d’un contrat colossal de près de 12 milliards de dollars signé entre OpenAI et CoreWeave. Un contrat qui pourrait nettement secouer la main mise de Microsoft sur OpenAI.Mais avant d'aller plus loin, je suis sûr que vous avez déjà entendu parler d'OpenAI. C'est l'éditeur de la solution d'intelligence artificielle générative ChatGPT.Mais c'est surement la première fois que vous entendez le nom de CoreWeave.Alors qui est CoreWeave ?Cette startup américaine, soutenue par Nvidia, est en pleine ascension.Elle fournit des infrastructures cloud optimisées pour l’IA. Et donc elle concurrence directement Azure de Microsoft et AWS d’Amazon.Son chiffre d’affaires a explosé en un an, passant de 229 millions à près de 2 milliards de dollars en 2024. Et elle prépare une entrée en Bourse très attendue.Un petit caillou dans la chaussure de MicrosoftEnsuite, pourquoi ce contrat entre OpenAI et CoreWeave est un véritable petit caillou dans la chaussure de Microsoft ?Jusqu’ici, OpenAI s’appuyait principalement sur Microsoft Azure pour faire tourner ses modèles d’IA. Mais avec cet investissement sur 5 ans dans CoreWeave, OpenAI affirme son indépendance. Un signal fort alors que les relations entre Microsoft et OpenAI semblent se tendre, notamment sur le marché des IA destinées aux entreprises.L'entrée de CoreWeave dans l'écosystème OpenAI réduit donc sa dépendance vis-à-vis de Microsoft.La phénoménale course à la puissance de calculMais plus largement, ce deal reflète une tendance plus large, celle de la course à la puissance de calcul.L’explosion de l’IA générative booste la demande en GPU et en infrastructures cloud, et les acteurs de l'IA cherchent à sécuriser leurs ressources en trouvant des alternatives aux infrastructures des hyperscalers comme Microsoft, Amazon ou Google.En misant sur CoreWeave, qui est un proche partenaire de Nvidia, OpenAI s’assure un accès privilégié à ces nouvelles infrastructures, et fait d'une pierre deux coups en soutenant un concurrent potentiel de Microsoft.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 20, 20252 min

Free remporte une victoire contre la loi "anti-Huawei"

Voici une décision juridique inédite qui risque de modifier en profondeur le marché des équipementiers télécoms en France. Les équipementiers télécoms ce sont les entreprises qui fournissent les machines qui permettent à Orange, SFR ou encore Bouygues Télécom et Free de faire fonctionner leurs réseaux.Et ces grands équipementiers se nomment Ericsson, Alcatel-Lucent, ou encore Huawei.Et voici donc que Free vient de remporter une victoire contre la loi "anti-Huawei" devant le Conseil d’État, rapporte le journal Les Echos.L'activité de Huawei restreinte en FranceD'abord, un peu de contexte. Votée en 2019, cette loi vise à protéger la sécurité nationale française en restreignant l’usage des équipements Huawei dans les réseaux télécoms français.Et cela a eu des conséquences concrètes. Si Bouygues et SFR avaient obtenu des autorisations limitées, Free s’était vu refuser par l'Anssi quasi systématiquement l’installation d’antennes Huawei sur ses sites, à l’exception des grands stades.Au final, les services du Premier ministre avaient empêché l'entreprise de Xavier Niel d'installer des équipements Huawei sur près de 4000 sites de son réseau mobile. L’opérateur avait évidemment contesté cette interdiction. Mais sa requête avait été rejetée par la cour administrative d’appel en 2023.Une décision du Conseil d’État nuance la situationEt voilà qu'une décision récente du Conseil d’État nuance cet état de fait.Ce dernier n’annule pas la loi, mais il rappelle que la sécurité nationale ne doit pas automatiquement primer sur la liberté du commerce et les règles de concurrence.Le dossier est donc renvoyé en appel. Et son issue pourrait avoir des implications importantes pour l’ensemble du secteur.Contexte défavorableSi la cour d’appel confirme la décision du Conseil d’État, cela pourrait obliger les autorités à revoir leur position et accorder à Free des autorisations similaires à celles de Bouygues et SFR.Hasard du calendrier, cette analyse tombe au moment où le Parlement s'empare d'un texte visant à renforcer la résilience de la France face aux attaques et à l'ingérence étrangère sur les réseaux.Surtout Huawei est accusé depuis cette semaine de corruption au niveau du parlement européen.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 19, 20252 min

La France se dote d'une usine d'IA, regardons à l'intérieur

Focus aujourd'hui sur une belle reconnaissance pour la France dans le domaine de l’intelligence artificielle et du calcul haute performance.Le projet AI Factory France, c'est à dire la création d'une usine pour fabriquer de l'intelligence artificielle, a été sélectionné dans le cadre du programme européen EuroHPC.Le programme EuroHPC vise à doter l’Union Européenne d’infrastructures de calcul ultra-puissantes, optimisées pour l’IA. Oui parce que le véritable moteur de l'intelligence artificielle, c'est une énorme puissance de calcul. Mais quand on ouvre la porte d'une usine d'IA, qu'est ce que l'on y trouve ?Des partenairesPremièrement, on y trouve des partenaires.Et dans la liste de ces partenaires, on trouve des noms prestigieux comme l'INRIA, le CNRS, le CEA ou encore Station-F.Leur rôle est de fédérer un écosystème IA décentralisé. Et ce en mettant à disposition des ressources de calcul, des données, de la formation et du financement.Des ordinateurs énormesEnsuite, et on trouve d'énormes ordinateurs, capables de faire du calcul haute performance.Le supercalculateur Jean Zay, déjà en service depuis 2019, sera mobilisé. Mais aussi le futur super ordinateur Alice Recoque, qui portera le nom d'une célèbre informaticienne française.Il doit entrer en production en 2026. Et il doit permettre à la France de franchir un cap décisif en termes de puissance de calcul.Garantir une souveraineté européenne en IAEnfin, l’ambition derrière ce projet est de garantir une souveraineté européenne en IA.L’UE prévoit 13 usines d’IA réparties sur le continent, avec un investissement global de 1,5 milliard d’euros.Ces infrastructures bénéficieront prioritairement à des secteurs stratégiques comme la santé, l’énergie, la défense ou encore l’aéronautique.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 18, 20252 min

L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ?

Attaquons-nous aujourd’hui à une question brûlante. L’IA peut-elle stimuler la créativité sans voler les artistes ? Oui c'est un vrai sujet parce que depuis l’explosion des modèles d’IA générative, le débat fait rage entre ceux qui utilisent l'IA pour créer et ceux qui pensent que l'IA volent leurs créations. Entre opportunité et menace, où se situe donc l’équilibre ?D'abord, il faut bien le dire, le modèle économique de l'IA générative est souvent prédateur.Les outils d’IA générative, comme DALL-E ou Stable Diffusion, sont fascinants parce qu'ils permettent de créer une image, une chanson ou même un poème en quelques secondes.Mais d’où viennent donc les capacités de l'IA ?Souvent, les modèles ont été entraînés sur des millions d’œuvres d’artistes, et ce sans leur consentement.Et le résultat donne par exemple des images générées par de l'IA qui imitent des styles d'artistes bien connus. Et c'est cela qui provoque un sentiment d’injustice chez les créateurs.Ed Newton-Rex, compositeur et expert en IA musicale, a même quitté son poste chez Stability AI pour dénoncer cela.Il souligne que les géants de l’IA dépensent des milliards d'euros pour concurrencer directement les artistes, et ce sans jamais les rémunérer.Un cadre juridique est très flouCe qui est certain, c'est que le cadre juridique est très flou.Aux États-Unis, les entreprises d’IA s’appuient sur le concept d’usage équitable pour justifier l’exploitation d’œuvres protégées par le droit d’auteur.Mais cette exception, censée favoriser la création de nouvelles œuvres, et pensée avant l'ère de l'IA, est aujourd'hui critiquée par les créateurs.En France, plusieurs syndicats d'éditeurs et d'auteurs viennent de déposer plainte contre la société Meta, accusée d'avoir entraîné ses IA sur des créations protégées par le droit d'auteur.Certaines entreprises vertueuses ?Il faut noter enfin que des alternatives émergent.Et certaines entreprises commencent à montrer l’exemple. Getty Images par exemple a lancé une IA générative entraînée uniquement sur sa propre base de données. Et elle rémunère les artistes dont les œuvres ont été utilisées. De son côté, Adobe a développé Firefly, un modèle d'IA basé sur des images sous licence.Mais le défi reste immense. Car créer des bases de données légales prend du temps et coûte cher. Mais comme le dit Newton-Rex : « Cela vous ralentit, mais vous finissez par arriver au même résultat, sans enfreindre la loi ni vous mettre les artistes à dos ».Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 17, 20253 min

Les revendeurs informatiques français face au mur du cloud

Aujourd’hui, on parle des revendeurs informatiques en France et de leur transition vers le marché du cloud computing.Une transition nécessaire puisque le marché du cloud pour les entreprises explose en France. Il a généré plus de 20 milliards d’euros en 2024 selon Numeum, avec une croissance de 27 %, et ce alors que en conséquence d’autres secteurs comme le stockage d’entreprise ou l’équipement réseau reculent fortement.L’intérêt pour le cloud est bien làPrès de 70 % des revendeurs français veulent accélérer sur le cloud note une étude du distributeur Westcon-Comstor.Pourquoi ? Parce que leurs clients professionnels le demandent.Deux tiers des entreprises recherchent des compétences spécialisées dans ce domaine.Le vrai défi, c’est le manque d’expertise35 % des revendeurs disent ne pas avoir les compétences nécessaires, notamment sur deux aspects clés.Il s'agit de la gestion du cloud d'une part, et de l’optimisation des coûts, aussi appelée FinOps.Autre difficulté est de parvenir à mieux exploiter les programmes des fournisseurs comme AWS ou Microsoft Azure. 67 % des revendeurs français disent avoir du mal à s’y retrouver, et c'est un frein pour conseiller efficacement leurs clients.La concurrence n’est pas le principal souci sur le marché françaisSeuls 28 % des revendeurs ressentent une forte pression concurrentielle, contre 40 % à l’international.Leur priorité, c’est plutôt le recrutement et la formation pour répondre aux attentes des clients, notamment en cybersécurité et gestion des coûts du cloud.Comment fonctionne l'articulation entre les distributeurs et les revendeurs informatiques ?Le distributeur achète directement aux fabricants et revend aux revendeurs et intégrateurs. Il gère les stocks, la logistique et la distribution à grande échelle.Le revendeur, lui, vend aux entreprises utilisatrices, souvent en plus petites quantités, en apportant en plus du conseil, de la maintenance et du support technique.En résumé, si les revendeurs veulent profiter du boom du cloud, ils devront investir massivement dans la formation et mieux tirer parti des programmes des fournisseurs, notamment avec l’appui des distributeurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 14, 20253 min

Une visio via satellite avec un smartphone basique, c'est possible !

Aujourd’hui, on parle d’un appel vidéo entre deux smartphones dont le relais a été effectué… depuis l’espace !Oui, l'opérateur de télécommunication américain AT&T et la société AST SpaceMobile ont réussi à passer un appel vidéo en utilisant un simple smartphone, et ce grâce à un satellite.Et cette avancée technologique pourrait bien changer la donne en matière de connectivité mobile.Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobilePremièrement, cette prouesse technique repose sur les satellites BlueBird d’AST SpaceMobile, lancés en septembre 2024. L’appel vidéo a été passé depuis le Texas avec une application WhatsApp classique. Le smartphone a tout simplement reconnu le satellite comme un réseau mobile ordinaire. Vous avez bien entendu ! Aucun matériel spécifique n'a été utilisé, et il n'y a pas eu d’adaptation logicielle particulière pour réaliser cette petite prouesse.Et dans le ciel, les satellites de la société fonctionnent ensemble pour orienter et modeler électroniquement les faisceaux de communication sans fil. Il s'agit en gros de la même technologie que celle utilisée dans les tours de téléphonie cellulaire, mais dans l'espace.Mais la société reste assez discrète sur son savoir faire. "Nous utilisons une technologie brevetée pour fournir des connexions transparentes à partir de presque n'importe quel endroit" résume AST SpaceMobile.Une couverture réseau bien plus étendueDeuxièmement, cette avancée ouvre la voie à une couverture réseau bien plus étendue.Aujourd’hui, même les meilleurs opérateurs mobiles laissent derrière eux des zones blanches. Où ça ? Et bien là où les antennes terrestres ne peuvent pas être installées, pour des raisons techniques, ou bien sûr de retour sur investissement.Avec ce type de connexion satellite, il donc devient envisageable de couvrir ces zones, qu’il s’agisse de régions isolées ou de lieux touchés par des catastrophes naturelles. Il s'agit donc d'un véritable atout pour les communications d’urgence.Aller vers 120 mégabits par secondeEnfin, ce n’est qu’un début. AST SpaceMobile prévoit de lancer des satellites encore plus performants, capables d’offrir des débits allant jusqu’à 120 mégabits par seconde.De plus, plusieurs opérateurs, dont Orange en France, s’intéressent de près à cette technologie.À terme, on pourrait voir arriver un service commercial qui permettrait aux utilisateurs d’accéder à un réseau satellite directement depuis leur smartphone, et ce sans passer par un équipement spécialisé.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 13, 20253 min

DeepSeek, la pépite chinoise de l’IA refuse les investisseurs

DeepSeek, la startup chinoise d’intelligence artificielle générative fait sensation depuis quelques semaines. Son titre de gloire est rien de moins que d'avoir détrôné ChatGPT du podium de l'IA générative la plus efficace.Mais le fondateur de DeepSeek, Liang Wenfeng, fait désormais face à une énorme pression. Les investisseurs du monde entier veulent monter au capital de la société pour espérer eux aussi croquer dans le gâteau !Mais pour l'instant, selon un article du Wall Street Journal, Liang Wenfeng refuse pour l’instant d’ouvrir la porte aux investisseurs. Alors voyons ensemble d'où vient cette résistance acharnée.Une prouesse technologique due à la carence de puces d'IAD’abord, DeepSeek, c’est une prouesse technologique. Ses modèles d’IA rivalisent avec ceux des géants occidentaux, malgré, ou grâce, à des contraintes matérielles très fortes.L’entreprise a notamment réussi à entraîner des IA très efficaces sur des puces Nvidia pas très performantes. Pourquoi pas très performantes ? Et bien parce que la Chine subit des restrictions très fortes de la part de Etats-Unis, qui restreignent les exportations de technologie vers la Chine.Donc DeepSeek ne peut travailler qu'avec du matériel moins performant que ses concurrents internationaux. Son exploit est donc un véritable tour de force.Victime d'un phénoménal engouementMais ce succès a un prix. DeepSeek est désormais victime d'un phénoménal engouement. Avec des millions d’utilisateurs, son chatbot subit des pannes fréquentes.Et des régulateurs internationaux s’inquiètent des risques liés à la sécurité des données.Aux États-Unis, l’administration Trump envisage même d’interdire DeepSeek sur les appareils gouvernementaux.Garder la main sur le projetFace à cette situation, de grands noms de la tech chinoise, comme Tencent et Alibaba, ont approché Liang Wenfeng pour esquisser une coopération. Mais lui préfère temporiser. Son objectif ? Garder la main sur son projet et éviter les pressions des investisseurs, notamment ceux liés au gouvernement chinois, qui pourraient freiner son adoption internationale.Et pourtant, DeepSeek ne manque pas d’ambition.En avril, la startup prévoit de lancer un nouveau modèle capable de résoudre des problèmes complexes. Une façon de prouver que la recherche passe avant la rentabilité immédiate.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 12, 20252 min

A quoi ressemble l'internet des agents d'IA ?

Aujourd'hui, nous allons parler d'une seconde "explosion cambrienne". Il ne s'agit évidemment pas de celle survenue il y a 500 millions d'années. Mais la comparaison est intéressante.A cette époque sur les fonds marins, de très nombreuses espèces de vers, coquillages, crustacés, mollusques mais aussi de groupes d'animaux disparus depuis, comme les trilobites et les radiodontes, se sont soudain développés.La seconde explosion cambrienne, elle, promet tout autant de diversité. C'est celle des agents d'intelligence artificielle. Et cette soudaine évolution de l'IA, attendue dès cette année, pourrait bien redéfinir notre façon d'utiliser l'intelligence artificielle. Voici comment et pourquoi.Une multiplication foudroyante des agents d'IAD'abord, nous allons assister à une multiplication foudroyante des agents d'IA.Certes, l'IA générative a connu une ascension fulgurante. Mais aujourd'hui, les experts parlent d'une explosion cambrienne des agents d'IA.Ces entités autonomes sont conçues pour réaliser des tâches spécifiques, souvent en traversant différents systèmes et infrastructures informatiques. Un consortium d'experts, incluant Cisco, LangChain et Galileo, s'inquiète cependant d'un manque d'interopérabilité entre ces agents. En d'autres termes, chacun travaille dans son coin, et cela pourrait poser problème à terme.Remédier au risque de fragmentationCes acteurs viennent donc de mettre sur pied une initiative à l'intitulé imprononçable. Enfin j'essaie. Il s'agit de l'initiative AGNTCY. L'idée est de créer au final un internet des agents d'IA.Pour remédier au risque de fragmentation, ce collectif open source doit structurer la collaboration entre agents IA. Cet internet des agents d'IA doit donc permettre aux différentes IA de communiquer et de coopérer efficacement.Trois outils viennent d'être lancés pour démarrer les travaux. Il s'agit d'un répertoire d'agents, d'un framework pour construire des agents ouverts et enfin d'un protocole de communication.Reproduire un modèle inspiré de l'écosystème WordPressAu final, il s'agit pour les fondateurs de reproduire un modèle inspiré de l'écosystème WordPress.Le succès de cette plateforme repose en partie sur son immense répertoire de plugins. Ce sont ces plugins qui permettent à chaque site web d'être enrichi de nouvelles fonctionnalités en quelques clics.Ce nouveau consortium veut suivre cette logique en créant un écosystème où les agents IA peuvent être facilement identifiés, installés et interconnectés.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 11, 20253 min

Prix Turing 2025, les pionniers de l’apprentissage par renforcement récompensés !

Aujourd’hui, on parle des lauréats du prix Turing 2025, la plus haute distinction en informatique. Il vient d'être décerné à deux chercheurs pionniers de l’intelligence artificielle. Il s'agit de Andrew Barto et Richard Sutton.Mais alors, quelle est leur contribution au monde de l'informatique ? Il s'agit d'une technique dite d'apprentissage par renforcement. C'est cette une approche clé qui a permis à des IA comme AlphaZero et AlphaStar d’exceller dans des jeux complexes, comme les échecs.Mais avant d'aller plus loin, penchons nous sur ce qu'est l’apprentissage par renforcement.Qu'est ce que l'apprentissage par renforcement ?Imaginez une souris dans un labyrinthe. À chaque décision, à chaque direction qu'elle prend, elle peut être récompensée ou non en fonction de son avancée vers la sortie.Et bien l'apprentissage que peut effectuer un ordinateur fonctionne de la même manière. Il explore différentes options, apprend de ses erreurs et ajuste sa stratégie pour maximiser ses gains.Et cette méthode est devenue essentielle pour entraîner des systèmes intelligents, oui tout le monde dit intelligence artificielle désormais. Et elles sont à présent capables de prendre des décisions autonomes.Echecs, go et shogi comme terrains d'entraînementConcrètement, l'apprentissage par renforcement est devenue une technique clé pour réaliser les promesses de l’IA moderne.C’est cette approche qui a permis à AlphaZero, le programme de Google DeepMind, d’apprendre à jouer aux échecs, au go ou encore au shogi, qui est un jeu de société traditionnel japonais.Et le tout sans connaissance préalable. L'IA s'est en effet entraînée contre elle même sur ces trois jeux, jusqu'à devenir experte en la matière. De la même manière mais cette fois dans le domaine des jeux vidéos, le programme AlphaStar a atteint un niveau de "grand maître" dans le jeu Starcraft 2.La première véritable théorie computationnelle de l’intelligenceMais évidemment, la puissance de l'apprentissage par renforcement à désormais un impact bien au-delà des jeux.Richard Sutton et Andrew Barto affirment que leur vision de l’apprentissage par renforcement repose sur une idée plus profonde. Ils expliquent que l'apprentissage par renforcement pourrait être la première véritable théorie computationnelle de l’intelligence.Mais au-delà des algorithmes, ils insistent sur l’importance du jeu et de la curiosité comme moteurs fondamentaux de l’apprentissage, et ce aussi bien pour les humains que pour les machines.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 10, 20253 min

Agent d'IA et SLM, voici les grandes tendances 2025 pour l'analyse de données

Quelles sont les grandes tendances en matière de données et d'analyse pour 2025 ? Le cabinet d'analyse Gartner prétend répondre à cette question. Et sans surprise, l'intelligence artificielle est au cœur des enjeux. Mais pas n'importe quelle IA. La priorité, c'est l'IA agentique.L'émergence des agents d'IACette année sera celle de l'émergence des agents d'IA affirme le Gartner. Et ces outils intelligents commencent à s'imposer dans tous les secteurs.Le Gartner recommande aux entreprises de les utiliser pour accéder aux données et les partager entre applications. Mais aussi pour automatiser des processus complexes.Par exemple, une banque pourrait déployer un agent IA pour surveiller les transactions en temps réel et bloquer celles qui semblent frauduleuses. Et ce sans intervention humaine.La montée en puissance des SLMLe Gartner identifie ensuite comme seconde tendance forte la montée en pgent uissance des petits modèles de langage, dits aussi SLM pour small langage model.Alors que les grands modèles, les LLM, comme ChatGPT, dominent le marché, les SLM gagnent du terrain car ils sont plus légers, plus rapides et mieux adaptés à des usages précis.Par exemple, une entreprise pourrait développer un SLM pour répondre aux questions des employés sur les ressources humaines. Et ce sans avoir besoin d'une IA surpuissante et bien sûr très coûteuse. Il suffirait d'entraîner cette petite IA uniquement sur les données de l'entreprise.La diversification des techniques d'IAPlutôt que de se limiter à l'IA générative, le Gartner recommande d'explorer d'autres approches, comme l'apprentissage automatique, on dit aussi le machine learning, et la science des données. Cette stratégie, appelée IA composite, permet d'optimiser les résultats et d'améliorer la prise de décision.Et ce n'est pas tout ! D'autres tendances indirectement liées à l'IA se dégagent, comme l'essor des données synthétiques, qui permettent de combler les lacunes dans les bases de données. Et ce tout en garantissant la protection de la vie privée.Les solutions de gestion des métadonnées et les plateformes d'intelligence décisionnelle figurent également parmi les priorités.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 7, 20252 min

Voici comment Mickey s'est fait piquer vos données

Voici une véritable mésaventure arrivée à un ingénieur de chez Disney. Il s'est retrouvé bien malgré lui au cœur d’une cyberattaque.Mais surtout, quel rôle son gestionnaire de mots de passe a-t-il joué dans cette affaire ?Voici ce que l'on peut dire de cette rocambolesque et dramatique histoire.Une petite erreur qui au final a coûté très très cherTout a commencé en février 2024. Matthew Van Andel, un ingénieur logiciel de Disney, télécharge un outil d’IA gratuit sur son ordinateur personnel.Problème : ce programme cache un malware qui permet à des pirates d’accéder à toutes ses données pendant plusieurs mois.Résultat, ils mettent la main sur ses identifiants stockés dans 1Password, son gestionnaire de mots de passe. Mais ils consultent également des fichiers de session qui leur donnent un accès direct aux outils internes de l'employeur de Matthew Van Andel, c'est-à dire la Walt Disney Company.Une très importante fuite de donnéesL’ampleur des dégâts est en effet impressionnante. Les pirates ont publié en ligne un téraoctet de messages internes en provenance de Disney. Des messages qui contiennent des informations sensibles comme des numéros de passeport, des données financières et des échanges confidentiels.Pire encore, ils ont rendu publiques les données personnelles de l'ingénieur dont l'ordinateur a été piraté. Et comme si cela ne suffisait pas, l'ingénieur à perdu son emploi. Alors quand vos données d'identification sont stockées dans un gestionnaire de mot de passe, sont-elles vraiment en sécurité ?Dans cette histoire, le gestionnaire de mot de passe 1Password n’a pas été piraté en tant que tel. Mais comme le logiciel malveillant des pirates avait un accès total au PC de la victime, les attaquants ont tout de même pu récupérer les informations. C’est un rappel de prudence essentiel. Un gestionnaire de mots de passe est un excellent outil de sécurité, mais il doit être protégé par une authentification forte, et surtout, il ne remplace pas une bonne hygiène numérique.Comment éviter un tel scénario catastropheD’abord, ne téléchargez jamais de logiciels inconnus, surtout sur un appareil qui stocke des données sensibles.Ensuite, activez toujours l’authentification à deux facteurs, idéalement avec un appareil séparé ou une clé physique.Et enfin, ne sous-estimez pas les règles de sécurité mises en place par votre entreprise. Elles existent pour éviter ce genre de catastrophe.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 6, 20253 min

3 changements majeurs apportés par Alexa+ à l'IA générative

Amazon semblait à la traîne côté intelligence artificielle générative depuis des mois. Mais la semaine dernière la société américaine à annoncé l'arrivée sur le marché des assistants personnels d'Alexa Plus, soit l'intégration de l'IA générative dans l'IA d'Amazon.Alors cette nouvelle technologie du géant du cloud et du commerce en ligne peut-elle donner un bon coup de vieux aux pourtant tout jeunes assistants vocaux de Google, Apple et même ChatGPT.Voici donc pourquoi Alexa Plus change la donne.Une intégration transparente dans l’écosystème AmazonD'abord, Alexa Plus aura une intégration transparente dans l’écosystème Amazon.Contrairement à Apple et Google, qui nécessitent souvent du nouveau matériel pour profiter de leurs avancées en matière d'IA, Amazon mise sur la compatibilité.Alexa Plus fonctionne sur les appareils Alexa existants, et ce sans mise à jour matérielle. Mieux encore, les abonnés Amazon Prime bénéficient directement de la nouvelle expérience d'IA générative, et ce sans surcoût. A l'inverse, des services comme ChatGPT Advanced Voice nécessitent un abonnement distinct à 20 dollars par mois.Un assistant vocal vraiment agentiqueAlexa Plus ne se contente pas de répondre aux questions, il agit. Grâce à des capacités d'agent d'IA, il peut effectuer des tâches de bout en bout, comme réserver la prestation d'un technicien pour réparer un appareil défectueux, et ce sans supervision humaine.Google Gemini et ChatGPT de leur côté peuvent analyser des données et suggérer des solutions.Mais au final ils ne vont pas jusqu’à exécuter des actions en votre nom. Cette capacité d'aciton est donc un avantage de taille pour Amazon.Des partenariats stratégiques avec des acteurs des services numériquesEnfin, Amazon a noué des partenariats stratégiques avec des acteurs du monde des services numériques.Alexa Plus s’intègre directement avec des services comme UberEats ou Ticketmaster.Vous pouvez commander un repas ou acheter des billets pour un spectacle à l'aide d’une simple commande vocale. Amazon transforme donc Alexa Plus en un véritable assistant personnel, là où ses concurrents restent encore très limités dans les actions qu’ils peuvent effectuer pour l’utilisateur.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 5, 20252 min

80 % des professionnels n'ont pas recours à l'IA

Voici une étude récente de Pew Research qui met en lumière un constat surprenant.La majorité des professionnels aux États-Unis n'utilisent pas encore l'intelligence artificielle dans le cadre de leur travail.Surtout, ceux qui le font restent plutôt sceptiques quant à ses avantages.Une adoption encore très faiblePremier point, l'adoption est encore très faible. D'après l'étude, près de 80 % des professionnels outre-Atlantique n'ont pas recours à l'IA dans leur activité professionnelle. Et parmi ceux qui l'utilisent, rares sont ceux qui trouvent qu'elle leur apporte un réel bénéfice.En fait, moins d'un tiers des personnes interrogées se disent enthousiastes à l'idée d'intégrer l'IA dans leur quotidien professionnel.Ce constat est d'autant plus important pour nous français que les américains sont véritablement des pionniers de l'IA générative. Les nouveaux produits d'IA viennent le plus souvent d'entreprises américaines. Elles les lancent en premier sur le marché américain avant de les décliner ensuite pays par pays. Donc si l'on extrapole cette étude américaine, on peut aisément en déduire que l'usage de l'IA par les pros en France est encore très très faible également.Un manque de formation et de vision claire sur l'IA en entrepriseLes répondant à l'étude soulignent, et c'est notre deuxième point, un manque de formation et de vision claire sur l'IA en entreprise.Une des raisons avancées par l'étude à la faible utilisation est que peu d'employés ont reçu une formation sur l'IA.Seuls 24 % des sondés disent avoir été formés à son usage. Sans formation, difficile d'adopter une technologie et d'en comprendre le potentiel. De plus, les entreprises elles-mêmes semblent manquer de stratégie quant à l'intégration de l'IA dans le travail au quotidien.De fortes inquiétudes sur les emploisTroisième point enfin, il semble que le peu d'enthousiasme provienne aussi des fortes inquiétudes que l'IA fait peser sur les emplois.L'étude montre que 52 % des professionnels se disent plus inquiets qu'optimistes quant à l'impact de l'IA sur leur emploi.Cette peur est particulièrement forte chez les employés aux revenus faibles et moyens, qui redoutent que l'IA réduise leurs opportunités professionnelles.En revanche, ceux qui travaillent dans la technologie, la finance ou l'assurance sont plus enclins à penser que l'IA peut leur offrir de nouvelles opportunités.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 4, 20253 min

Couper Internet sur son smartphone peut vraiment vous faire du bien

Et si le secret du bien-être était simplement… de couper Internet sur son smartphone ? C’est en tout cas ce que suggère une nouvelle étude qui montre des bénéfices surprenants sur la santé mentale après seulement deux semaines de sevrage numérique.Voyons cela en trois points.Moins de stress et plus de concentrationL’expérience a été menée sur près de 500 volontaires âgés de 18 à 74 ans.Pendant deux semaines, ils ont dû désactiver l’accès à Internet mobile sur leur téléphone, mais tout en gardant la possibilité de passer des appels et d’envoyer des SMS.Le résultat, c'est que 91 % des participants ont déclaré se sentir mieux mentalement, éprouver un sentiment plus important de satisfaction au quotidien, et ressentir une meilleure capacité d’attention.Une baisse radicale du temps d’écranEn clair, la durée quotidienne d’utilisation des écrans des gens qui ont réalisé l'étude a fortement chuté. Il est passé de plus de 5 heures à environ 2 heures et demie par jour.Cette réduction du temps d'écran a permis aux participants de consacrer plus de temps à des activités comme les rencontres physiques, la pratique du sport ou encore les balades en plein air.Mais attention, ils n'ont pas ressenti les effets positifs de manière immédiate. Les effets positifs se sont accentués jour après jour. Et cela prouve que le cerveau a besoin d’un temps d’adaptation.La désintoxication numérique n'est pas si simpleÉvidemment, tout le monde n’a pas réussi à tenir le défi jusqu’au bout.Seules 120 personnes sur les 500 ont respecté l’expérience sans jamais rallumer Internet sur leur téléphone.Mais même ceux qui ont partiellement suivi les règles ont ressenti des bénéfices.Car soyons honnêtes, couper complètement Internet mobile est compliqué. On en a besoin pour le travail, la navigation routière, ou simplement écouter un podcast comme celui-ci.Alors quelle est la leçon principal à retenir de cette étude ? Et bien qu'il n'est pas nécessaire de tout couper pour se sentir mieux. Une simple réduction de l’usage du smartphone peut déjà faire la différence. Alors, la prochaine fois que vous vous sentez dépassé, pourquoi ne pas essayer une mini-détox numérique ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 3, 20252 min

Pourquoi le port Lightning d'Apple n'est pas prêt de disparaître

Et voici qu'Apple dit officiellement adieu au port Lightning d'Apple.Introduit en 2012 avec l'iPhone 5, il aura marqué plus d'une décennie d'appareils Apple.Mais maintenant, place à l'USB-C ! Voici ce qui change.Une disparition annoncée, mais progressiveL'iPhone 16 marque la fin de la production de nouveaux appareils avec Lightning.Mais ce connecteur ne disparaîtra pas du jour au lendemain.Avec des milliards d'appareils en circulation avec des ports Lightning, les câbles Lightning auront encore leur utilité pendant plusieurs années. Alors, avant de les jeter, réfléchissez bien !Un port révolutionnaire, mais pas sans défautConçu pour remplacer l'ancien dock à 30 broches, il était compact, réversible et plus pratique que le microUSB de l'époque.Pourtant, il avait ses faiblesses, notamment des câbles qui s'effilochaient facilement et des problèmes de corrosion.Apple a amélioré la situation en autorisant les câbles fabriqués par des tiers, mais la qualité restait très variable.Pourquoi l'USB-C prend le relaisPlus rapide, plus puissant, compatible avec une large gamme d'appareils, l'USB-C était un choix logique.Mais ce qui a forcé la main d'Apple, c'est la réglementation européenne de 2022 qui impose un port de charge universel.Avec l'iPhone 16, la transition est désormais actée.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 28, 20252 min

Apple désactive le chiffrement d’iCloud au Royaume-Uni, une conséquence mondiale

C'est une décision lourde de conséquences.Apple a désactivé le chiffrement d’iCloud au Royaume-Uni.Pourquoi est-ce une mauvaise nouvelle pour tout le monde ? On voit ça ensemble en trois points.C'est une décision prise par Apple sous la contrainte du gouvernement britanniqueDepuis 2016, la loi britannique Investigatory Powers Act impose aux entreprises de la tech d’accorder un accès aux données chiffrées aux autorités sous certaines conditions.Apple, refusant de créer une porte dérobée, on dit aussi une backdoor, a préféré désactiver l’option de chiffrement d’iCloud pour ses utilisateurs britanniques.Résultat, toute personne essayant d’activer cette protection reçoit un message d’erreur.Un impact sur la vie privée et la sécurité des données des utilisateurs d'iCloudEt cela a un impact sur la vie privée et la sécurité des données des utilisateurs d'iCloud, qui est le service de stockage en ligne d'Apple.Le chiffrement de bout en bout garantit que seuls les utilisateurs ont accès à leurs données. Sans cette protection, les risques de fuite ou d’accès non autorisé augmentent.Pour l’instant, certaines catégories de données, comme les mots de passe ou les infos de santé, restent sécurisées. Mais la suppression de la fonctionnalité Advanced Data Protection affaiblit la protection globale du stockage dans le cloud d'Apple.Un précédent à l’échelle mondialeEnfin, et c'est peut-être le plus inquiétant, il s'agit d'un précédent à l’échelle mondiale.Ce qui se passe au Royaume-Uni pourrait inciter d’autres pays à exiger les mêmes concessions. Si Apple cède ici, pourquoi ne le ferait-il pas ailleurs ?Comme le souligne David Ruiz, expert en cybersécurité, cette décision a des implications bien au-delà du Royaume-Uni et pourrait affaiblir la confidentialité des données dans le monde entier.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 27, 20252 min

Effet Trump, le prix des ordinateurs va augmenter aux Etats-Unis

C'est donc le fabricant d'ordinateur Acer qui a décidé de tirer en premier. La marque vient d’annoncer une hausse des prix de ses ordinateurs portables aux États-Unis. Et ce n’est peut-être que le début…Les produits électroniques et les machines représentent la moitié des exportations chinoises vers les États-Unis, soit environ 207 milliards de dollars. En fait, 80 % de tous les ordinateurs portables importés aux États-Unis sont fabriqués en Chine.Alors voyons ce qui bouleverse le commerce international des ordinateurs.Pourquoi cette augmentation ?Le président américain Donald Trump a récemment imposé un droit de douane de 10 % sur toutes les importations chinoises.Or, la majorité des ordinateurs portables vendus aux États-Unis sont fabriqués en Chine. Acer a donc décidé d’augmenter ses prix pour compenser ce surcoût.Concrètement, un modèle vendu aujourd’hui à 1 300 dollars pourrait passer à 1 430 dollars une fois ces nouveaux tarifs mis en place.Quel est l'impact de cette décision pour l’industrie informatique ?Et bien d’autres fabricants pourraient suivre l’exemple d’Acer, comme Dell ou Asus.Certaines entreprises avaient anticipé en stockant des composants pour retarder l’augmentation des prix.Mais une fois ces stocks épuisés, les hausses seront inévitables. L’effet pourrait se répercuter sur l’ensemble du marché des PC portables aux États-Unis.Quelles sont les solutions étudiées par les fabricants d'ordinateur pour diminuer leurs prix ?Le PDG d’Acer, Jason Chen, a évoqué la possibilité de déplacer la production hors de Chine, et peut-être même aux États-Unis. Et Microsoft aurait demandé à ses fournisseurs de "quitter les pays qui seront frappés par les droits de douane".Si de telles décisions sont prises, elles seraient une victoire pour Donald Trump. Mais de tels changements ne se font pas en un jour. Délocaliser une ligne de production, c’est coûteux, complexe et ça prend du temps.En attendant, ce sont les clients américains qui devront mettre la main au portefeuille.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 26, 20252 min

YouTube, voici les nouveautés pour 2025

YouTube vient de souffler ses 20 bougies. Pour nombre d'entre vous ça doit leur faire tout drôle ! Et la société rachetée par Google il y a bien longtemps à présent en profite pour annoncer une pluie de nouvelles fonctionnalités pour cette année.Bien sûr, ces nouveautés sont largement portées par l'intelligence artificielle.Si vous créez du contenu ou simplement aimez regarder des vidéos, ces changements pourraient donc bien vous intéresser. Voici trois points pour mieux les comprendre.L'IA pour le processus créatifPremièrement, YouTube mise sur l'IA pour accompagner les créateurs de contenus dans leur processus créatif.L'entreprise annonce des outils d'aide à la génération d'idées, de titres et de vignettes pour vidéos. Mais aussi un système de doublage automatique en plusieurs langues accessible à tous les créateurs du YouTube Partner Program.C'est une véritable aubaine pour ceux qui veulent toucher un public international sans avoir à enregistrer leur propre voix dans différentes langues.Du machine learning pour estimer l'âge de l'audienceDeuxièmement, la plateforme cherche à mieux protéger ses utilisateurs, et ce grâce à l'apprentissage automatique, on dit aussi Machine Learning en anglais.Par exemple, un système d'estimation d'âge permettra d'adapter le contenu aux jeunes spectateurs.En parallèle, YouTube déploie un programme pilote pour permettre aux influenceurs de contrôler la manière dont l'IA les représente dans les vidéos, et ce avec des outils de détection avancés. L'idée bien évidemment est de lutter contre les deepfakes.La TV a dépassé le smartphone comme principal écran pour YouTubeEnfin, YouTube adapte son produit aux nouvelles habitudes des spectateurs.Aux États-Unis, la télévision a dépassé le smartphone comme principal écran de visionnage de YouTube.En réponse, YouTube améliore ses fonctionnalités télé, avec notamment une expérience second écran qui permet d'interagir via le smartphone tout en regardant la vidéo sur grand écran.Autre nouveauté, la fonction "Watch With" qui permettra aux créateurs de commenter en direct des événements comme des matchs ou des spectacles.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 17, 20252 min

Comment les pros commencent à utiliser l'IA générative

Ce n'est que le début mais voici que les professionnels commencent véritablement à s'emparer de l'IA au quotidien.La société Anthropic vient à ce titre de donner quelques chiffres sur comment son IA Claude est utilisée à des fins professionnelles.Je vous explique tout ça en trois points.Quelles sont les professions qui utilisent le plus Claude ?Selon l'étude d'Anthropic, les ingénieurs en logiciel arrivent en tête de liste. Plus de 37 % des requêtes portent sur du débogage de code, du dépannage réseau ou des tâches de développement. Vient ensuite le domaine de la rédaction et de l'édition, avec plus de 10 % des requêtes.Ce qui est intéressant, c'est que ces professions ne représentent qu'une petite partie du marché de l'emploi. Mais elles sont les plus enclines à adopter l'IA.Mais il est difficile à partir de l'étude des requêtes et des prompts d'avoir une idée précise des emplois, note cependant Anthropic. "Les emplois ont souvent certaines tâches et compétences en commun : par exemple, la reconnaissance visuelle des formes est une tâche effectuée par les designers, les photographes, les agents de sécurité et les radiologues", mentionne l'étude.S'agit-il d'une augmentation ou d'une automatisation du travail des professionnels ?L'étude montre que dans près de 60 % des cas, l'IA est utilisée pour augmenter les capacités humaines.Cela signifie qu'elle aide les professionnels à valider leur travail, à apprendre de nouvelles compétences ou à améliorer leurs idées.En revanche, dans un peu plus de 40 % des cas, l'IA prend directement en charge une tâche, ce qui s'apparente à de l'automatisation.Les perspectives d'évolution de l'utilisation de l'IAQuelles sont les perspectives d'évolution de l'utilisation de l'IA par les professionnels ? Anthropic estime que plutôt que de remplacer complètement des emplois, l'IA pourrait transformer en profondeur certaines professions en modifiant les tâches qu'elles impliquent.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 14, 20252 min

IA en entreprise, tout le monde en veux mais personne ne sais comment faire !

C'est un paradoxe étonnant.97 % des dirigeants d’entreprise prévoient d’intégrer l’intelligence artificielle dans leur stratégie, mais seulement 1,7 % se sentent réellement prêts à franchir le pas mentionne une étude de Cisco.Alors pourquoi un tel décalage entre ambition et préparation ?Manque de connaissances techniquesPremièrement, si 80 % des dirigeants reconnaissent le potentiel de l’IA dans leur métier, beaucoup sont freinés par leur manque de connaissances techniques.Près de 70 % redoutent que ce déficit ne leur fasse perdre du terrain face à leurs concurrents.Et pour cause : plus de la moitié d’entre eux estiment déjà avoir perdu en compétitivité en raison d’un sous-investissement technologique.Les trois priorités des chefs d'entreprise face à l'IADeuxièmement, les chefs d’entreprise ne comptent pas rester passifs. Pour combler ce retard, ils ont défini trois priorités.D'abord investir dans les compétences de leurs équipes.Ensuite moderniser leur infrastructure informatique.Et enfin surtout renforcer la cybersécurité.Mais ils ne veulent pas agir seuls. 96 % des dirigeants s’appuient sur des partenaires de confiance pour accompagner cette transformation.Une inaction destructriceEnfin, Cisco souligne que l’inaction pourrait coûter cher.Selon l’étude, le manque d’investissement dans les nouvelles technologies pourrait entraîner une hausse des coûts d’exploitation, une baisse de la productivité et au final une perte de parts de marché.À l’inverse, les dirigeants qui osent adopter l’IA dès maintenant peuvent en espérer des bénéfices clairs.Ils citent sur le podium :Des gains d’efficacitéLa stimulation de l’innovationLe fait d'être en avance sur la concurrenceEn résumé, les entreprises doivent agir vite et de manière stratégique, en misant sur des infrastructures modernes et des réseaux résilients pour rester compétitives à l’ère de l’IA. C'est en tout cas le souhait de Cisco qui est, rappelons le, un vendeur de matériel réseau et informatique.Jeetu Patel, le Chief Product Officer de Cisco en est lui persuadé. « À terme, il n’y aura plus que deux types d’entreprises : celles qui sont des entreprises d’IA, et celles qui ne sont plus pertinentes » dit-il.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 13, 20252 min

Les Etats-Unis mettent la sécurité de l'IA à la poubelle, cap sur la domination du secteur

Aujourd'hui je vous explique pourquoi les Etats-Unis ont décidé de mettre le concept de sécurité de l'IA à la poubelle au profit de la domination du secteur de l'IA.Et cela passe tout d'abord par de grands changements réglementaires. L'administration Biden avait mis en place plusieurs mesures de sécurité et de surveillance du développement de l'IA. Mais avec l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, ces mesures sont suspendues au profit d'une approche bien plus offensive.Que prévoyait le décret de Joe Biden ?Signé en octobre 2023, il imposait des obligations aux entreprises qui fabriquent de l'IA. L'idée était de garantir plus de transparence et de sécurité pour les utilisateurs. Un organisme, l'Institut américain de sécurité de l'IA, avait été créé pour superviser ces tests et collaborer avec des entreprises comme OpenAI et Anthropic.De plus, des agences de protection des consommateurs travaillaient à limiter les risques d’abus dans l’utilisation de l’IA dans le secteur financier.Mais avec Trump, tout à changé !Quelles sont les décisions de l'administration Trump en matière d'IADès le premier jour de son mandat, Donald Trump a annulé le décret de Biden et mis en place un nouveau texte visant à renforcer, je cite, la "domination" des États-Unis en matière d'IA.Contrairement à son prédécesseur, ce texte ne mentionne ni protection des données, ni obligations pour les entreprises, ni même la question de la sécurité.Il cherche surtout à lever les "contraintes réglementaires" pour accélérer le développement de l'IA.Quelles sont les conséquences directes du remplacement par ce texte de celui de Joe Biden ?L'administration Trump a ordonné l’arrêt de certaines initiatives de régulation, et l'Institut américain de sécurité de l'IA a perdu sa directrice, laissant planer le doute sur son avenir.Cela signifie que les entreprises de l'IA vont pouvoir développer leurs technologies avec moins de restrictions.Mais cela pose une question essentielle : la priorité donnée à l’innovation ne risque-t-elle pas de se faire au détriment de la sécurité et des droits des citoyens ? Certains experts redoutent un "moment Tchernobyl" pour l'IA, une crise majeure qui pourrait secouer tout le secteur si ces nouvelles libertés entraînaient des dérives.A noter tout de même, en France et en Europe, l'entrée en application toute récente de l'IA Act, un texte censé encadrer la fabrication et les usages de l'intelligence artificielle sur le vieux continent.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 12, 20253 min

Les Gafam vont claquer 300 milliards de dollars dans l'IA cette année

Plus de 300 milliards de dollars ! C’est la somme que les géants de la tech prévoient d’investir dans l’intelligence artificielle en 2025.Une frénésie qui soulève autant d’enthousiasme que d’inquiétudes.Pourquoi une telle course effrénée aux investissements ?Microsoft, Alphabet, Amazon et Meta ont explosé leurs budgets pour construire toujours plus de centres de données et acquérir les fameuses puces spécialisées en IA.Amazon, en tête de file, prévoit plus de 100 milliards de dollars d’investissement cette année, suivi de près par Microsoft et Google, avec respectivement 80 et 75 milliards de dollars.Le but ? Rester leader sur le marché en pleine expansion de l’IA générative et des grands modèles de langage. Mais cette course à l’innovation a un coût, et tous les investisseurs ne sont pas convaincus.Concurrence et douteCar oui le marché est secoué par la concurrence et le doute. A commencer par les banques.Car si ces investissements sont stratégiques, ils inquiètent aussi les marchés financiers. En cause, la rentabilité encore incertaine de certaines solutions d’IA. Microsoft et Google ont ainsi perdu 200 milliards de dollars en valeur boursière après des résultats mitigés dans le cloud, et des dépenses toujours plus élevées.Autre source d’inquiétude, la montée de nouveaux acteurs, comme la start-up chinoise DeepSeek. Son modèle d’IA performant et bien moins coûteux a fait chuter l’action de Nvidia de 17 % en une seule journée. C'est tout simplement une preuve que l’IA se démocratise et pourrait devenir un marché plus compétitif que prévu.Cramer toujours plus de cashEntre risques et opportunités, la stratégie des géants est donc de cramer toujours plus de cash. Et ils en ont !Face aux doutes des investisseurs, Sundar Pichai, chez Google, parle d’une opportunité gigantesque. Satya Nadella, chez Microsoft, refuse de ralentir. "Nous allons investir massivement, et nos clients pourront compter sur nous" claironne t-il.Seule exception, Meta, qui a su prouver que ses investissements en IA généraient déjà des revenus concrets via l’optimisation de la publicité sur Facebook et Instagram.Résultat, alors que les autres voient leur cours chuter, Meta gagne la confiance des investisseurs et grimpe en bourse.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 11, 20252 min

E-commerce chinois, comment l'Europe veut sévir

Aujourd'hui, nous allons parler de décisions importantes prises en Europe, et qui vont toucher le commerce électronique en provenance de Chine.La Commission européenne veut donc mieux contrôler ces flux en provenance d'Asie.L'Europe annonce le renforcement des contrôles douaniersConcrètement, cela signifie que les autorités vont multiplier les vérifications aux frontières de l'Europe. Elles chercheront à repérer non seulement des produits défectueux ou contrefaits, mais également tout ce qui ne respecte pas les règles commerciales en vigueur dans l’Union Européenne.Bref, c'est un peu comme quand on vérifie la validité d’un billet à l’entrée d’un concert.Dans ce cas précis, le but est de s’assurer que les produits qui arrivent sur le marché européen respectent les normes de qualité et de sécurité en vigueur.Une nouvelle taxe !Et le financement du renforcement de ces contrôles passera, je vous le donne en mille, par la mise en place d'une nouvelle taxe.Oui, pour aider les douanes à faire leur travail, la Commission propose d’introduire une nouvelle taxe sur ces importations. Elle doit toucher des plateformes de commerce électronique bien connues comme AliExpress, Shein ou encore Temu.Prenons l’exemple de Shein. Cette plateforme connaît un succès fou en Europe et en France en vendant des vêtements à moins de 10 euros. Avec l’arrivée de cette taxe, les autorités espèrent non seulement mieux surveiller ces échanges, mais aussi créer un environnement commercial plus équitable pour tous les acteurs du marché.Car ces décisions européennes doivent avoir un impact sur le marché du commerce électronique.Les chiffres ne mentent pas. L'année dernière, environ 4,6 milliards d’articles d’une valeur inférieure à 22 euros ont été importés directement en Europe. Et 91 % de ces colis venaient de Chine.Ce volume colossal pose des défis en termes de sécurité, de respect des règles et d’équité pour les commerçants européens.Reprendre les discussions sur la réforme douanièrePour répondre à ces enjeux, la Commission veut aussi accélérer les discussions sur une réforme douanière, qui traînent depuis 2023.L'objectif de cette réforme est de supprimer une exonération fiscale qui existe depuis longtemps sur les colis de faible valeur.Ce changement pourrait rapporter un milliard d’euros par an aux douanes.Par ailleurs, des enquêtes sont déjà en cours, notamment contre Shein et Temu, suspectés de ne pas respecter les normes européennes.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 10, 20253 min

Ce qui est crucial dans l'IA open source ce sont les poids !

Aujourd’hui, on parle de l’Open Weight Definition, une initiative qui veut clarifier ce que signifie vraiment une IA open source. Vous avez peut-être entendu parler des efforts pour définir l’IA open source, mais des désaccords persistent. C’est pourquoi l’Open Source Alliance propose sa propre vision à travers ce nouveau framework.Alors, en quoi consiste cette Open Weight Definition ? Voici trois points clés à retenir.Accessibilité des poids des modèlesPremièrement, elle met l’accent sur l’accessibilité des poids des modèles.Pour rappel, les poids sont ces valeurs numériques cruciales qui définissent comment un modèle d’IA fonctionne après son entraînement.L’OWD, c'est à dire l'Open Weight Definition, veut garantir que ces poids soient accessibles aux chercheurs et aux développeurs.Transparence des donnéesDeuxièmement, elle introduit une notion de transparence des données.Pas besoin de rendre publics tous les jeux de données d’entraînement, mais il faut au moins documenter leur origine et les méthodes de collecte.Cette exigence vise à renforcer la confiance sans forcément exposer des données sensibles.Transparence de l’architectureTroisièmement, la transparence de l’architecture.L’idée est de permettre aux experts d’analyser, modifier et améliorer les modèles sans devoir partir de zéro.Mais cette définition a aussi une dimension politique. L’Open Source Alliance cherche à s’imposer face à une autre organisation, nommée Open Source Initiative, en proposant une sorte d’"Open Source 2.0". C'est à dire une nouvelle version de la définition traditionnelle de l’open source pour mieux englober les spécificités de l’IA. Enfin quand je dis définition traditionnelle, il faut relativiser. Car la première version de l'IA open source date d'il y a à peine... trois mois.Reste que certains experts, comme l’avocate Heather Meeker, soulignent que les poids des modèles d’IA ne sont pas du code source. Et que donc ils ne peuvent pas être traités de la même manière. D’où son idée d’une licence spécifique, l’Open Weights Permissive License, pour encadrer leur usage.En clair, l’Open Weight Definition est une tentative de normalisation qui reflète les défis uniques de l’IA. Mais dans un marché dominé par quelques grands acteurs et des réglementations encore floues, reste à voir si cette initiative prendra vraiment racine.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 7, 20253 min

Voici le smartphone qui a cartonné en 2024

Et bien c'est l’iPhone 15 d’Apple qui a été en tête des ventes mondiales l'an passé.Cette appétence pour le haut de gamme a un impact direct sur le chiffre d’affaires mondial des ventes de smartphones. Il a progressé de 5 % par rapport à 2023. Même le prix moyen de vente de smartphone a atteint un prix record de 345 euros.Ce sont des signes forts qui montrent que malgré tout, l'innovation et la qualité continuent d'attirer le regard des acheteurs de smartphone.La performance d’AppleL’iPhone 15, suivi de près par l’iPhone 15 Pro et l’iPhone 15 Pro Max, domine donc les ventes 2024.Oui, les clients veulent du haut de gamme. Mais par ailleurs, les livraisons mondiales de smartphones ont connu une hausse de 4 % pour la première fois depuis 2021. C'est donc un peu comme si, après une longue période de ralentissement, le secteur du smartphone retrouvait le sourire.Les clients ne se contentent pas du minimum. Ils veulent de meilleurs appareils photo, des processeurs plus rapides et, bien sûr, les dernières technologies comme la 5G pour rester connectés.Apple au royaume des early adoptersPour aller plus loin dans l'analyse des ventes d'iPhone, les données montrent que, sur le dernier trimestre 2024, c'est bien l’iPhone 16 Pro qui a dépassé les ventes des modèles standards.Cela prouve que dès leur lancement, les acheteurs passionnés se précipitent sur les derniers modèles Pro, souvent dès le mois de septembre où sont vendus les nouveaux iPhone, afin de profiter des toutes dernières innovations.Et une fois que l’engouement initial diminue, c’est au tour des modèles classiques de gagner du terrain. Ils sont plus accessibles pour un public soucieux de son budget. Cette dynamique crée une alternance dans la demande et contribue à la stabilité des ventes d’Apple.La concurrence est forte sur le marché mondialApple n’est pas le seul à innover. Samsung, par exemple, continue de marquer des points grâce à sa série Galaxy S24. Le Galaxy S24 Ultra a même réussi à entrer dans le top 10 mondial des meilleures ventes. Une première pour la série S de Samsung depuis 2018.L'intégration précoce de fonctionnalités d'intelligence artificielle dans ses smartphones est la cause de ces bonnes ventes.Et ce n’est pas tout. D’autres marques comme Vivo et Xiaomi montrent une croissance significative.Cela prouve que la compétition est rude et que l’innovation, surtout autour de l’IA et des capacités de la 5G, est désormais un facteur clé pour séduire les clients.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 6, 20253 min

Pourquoi Zuckerberg engloutit des tonnes d'argent dans la réalité virtuelle

Et voici que la semaine dernière Meta, l'entreprise de Mark Zuckerberg, a décidé lors de la présentation de ses résultats financiers de communiquer sur ses investissement en matière de réalité virtuelle et de réalité augmentée.Cela fait des années à présent que Zuckerberg a décidé de miser gros, très gros, sur la réalité virtuelle et augmentée.Au total, plus de 100 milliards de dollars d'investissement ont été engloutis dans cette tentative dont le résultat espéré n'est rien de moins que de dépasser l'ère du smartphone.20 milliards de dollars cramés en 2024Reality Labs, la division de Meta consacrée à ces technologies, a englouti près de 20 milliards de dollars de cash rien qu'en 2024. C'est un record. Et ce gouffre financier n'est pas prêt de s'arrêter.Oui, l'entreprise prévoit d'investir encore plus en 2025.Tout cela pour développer des lunettes connectées comme les Ray-Ban Meta, qui commencent à trouver leur public. Les casques de réalité virtuelle Quest eux peinent encore à convaincre le grand public.Créer une nouvelle plateforme informatiqueDeuxièmement, la stratégie de Meta n'est pas juste un coup de poker.L'objectif est de créer une nouvelle plateforme informatique qui pourrait, à terme, remplacer les smartphones.Ce changement de plateforme serait aussi un moyen pour Meta de se libérer de la domination qu’exercent Apple et Google sur l'univers des smartphones et donc de la technologie mondiale.Oui, ce sont ces deux entreprises qui contrôlent aujourd'hui les systèmes d'exploitation mobiles. Et tant que cela sera le cas, Meta n'aura pas son mot à dire sur l'avenir de la technologie. Zuckerberg mise donc sur des lunettes de r"alité augmentée de plus en plus avancées pour rebattre les cartes. Il a déjà présenté un prototype, appelé Orion, en septembre derniers. Et oui, là aussi, Meta est en compétition directe avec des projets similaires portés par Apple et Google.La course aux milliards touche tout le mondeTroisièmement, ce type d'investissement massif n'est pas un cas isolé dans le monde de la tech. La différence ici est que Meta a choisi de communiquer sur les chiffres.Mais sans le dire, Microsoft a mis des milliards sur son moteur de recherche Bing. Sans le dire, Amazon à fait de même avec son assistant Alexa. Et Google a mis des milliards d'investissement dans son cloud. Toujours sans le dire.Meta joue donc la carte de la transparence en annonçant ces chiffres, quand ses concurrents restent plus discrets sur leurs propres investissements.Peut être parce que si Reality Labs enregistre des pertes record de 17,7 milliards de dollars en 2024, Meta reste très rentable grâce à son business publicitaire.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 5, 20253 min

Les objets connectés à l'assaut des mutuelles de santé

Comme souvent, c'est un changement qui se produit en ce moment même aux Etats-Unis, et qui arrive en France. Ce bouleversement nous vient des objets connectés de santé.Écoutez bien. Nous sommes passés en moins de deux décennies du simple suivi de notre activité physique à des dispositifs capables de nous mettre directement en relation avec des professionnels de santé. Mais pour bien comprendre, revenons en 2007.Oui, 2007 c'était le tout début des appareils connectés de santé, que l'on appelle aussi des wearables. Tout a commencé avec le bracelet connecté Fitbit. Ce bracelet comptait nos pas et les calories que nous brulions. À l'époque, il fallait synchroniser les données avec un ordinateur pour les consulter. Aujourd'hui, c'est bien différent.Temps réel et miniaturisationNos montres et bagues connectées suivent en temps réel notre fréquence cardiaque, notre stress et notre sommeil. Elles nous conseillent même sur notre santé et notre bien-être.Et surtout, les facteurs de forme des appareils connectés sont en train de radicalement changer. La nouvelle tendance ? Les bagues connectées. Elles offrent des données précises sans l'encombrement d'une montre. Mais surtout, elles sont bien plus endurantes en termes d'autonomie.Mais la vraie révolution ne vient pas de la nouvelle forme des appareils connectés. Oui, le vrai changement c'est la connexion directe de vos appareils connectés aux professionnels de santé. C'est la grande nouveauté qui pourrait rapidement transformer notre manière de nous soigner.Explorer la relation objet connecté et praticien de santéPar exemple, Withings a lancé la fonctionnalité "Cardio Check-Up". Cette fonctionnalité envoie les données cardiaques collectées à un cardiologue, qui les analyse et renvoie un diagnostic sous 24 heures.Autre exemple, le fabricant de bague connectée Oura s'est associé à une mutuelle de santé américaine pour fournir ses bagues aux assurés. L'objectif ? Transmettre des données de santé aux médecins afin d'améliorer le suivi des patients.Avec un marché qui devrait passer de 91 milliards de dollars en 2024 à plus de 324 milliards en 2032, la santé connectée a encore de beaux jours devant elle. La question est maintenant de savoir si ces objets deviendront des outils indispensables pour notre suivi médical.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 4, 20252 min

Une soirée à l'hôtel avec AirPlay et Google Cast pour compagnons

C'est une petite révolution qui va toucher le soir de nombreux professionnels qui couchent à l'hôtel et ne rêvent que d'une chose : une série ou un film sur leur service de streaming préféré.Les nouveaux téléviseurs LG destinés aux hôtels vont en effet prendre en charge à la fois les systèmes AirPlay et Google Cast.C'est une première dans ce domaine, et surtout, une vraie révolution pour les voyageurs qui veulent retrouver leurs contenus préférés sans galérer avec la télécommande de leur chambre d’hôtel.Sans passer par une clé HDMIJusqu’ici, certains téléviseurs d’hôtel permettaient d’utiliser AirPlay ou Google Cast. Mais rarement les deux sans devoir passer par une clé HDMI.LG change donc la donne en intégrant nativement ces deux technologies.Concrètement, cela signifie que que vous ayez un iPhone, un iPad ou un appareil Android, vous pourrez diffuser vos vidéos, votre musique ou même partager des photos directement sur l’écran du téléviseur de votre chambre.Où trouver ces téléviseurs ?LG ne donne pas encore de liste détaillée des hôtels équipés de cette nouvelle technologie.Mais on sait qu’environ 60 établissements du groupe InterContinental Hotel, dont certains Holiday Inn et Holiday Inn Express, proposent déjà AirPlay.Il y a donc de fortes chances que ces mêmes hôtels soient aussi compatibles avec Google Cast.Tout est automatiquement effacé lors du check out de la chambrePour utiliser Google Cast, il suffira de scanner un QR code affiché sur le téléviseur. Chaque code est unique et ne fonctionne que pour la chambre où vous séjournez.Une fois connecté, plus besoin de saisir vos identifiants pour Netflix ou YouTube, tout passe directement depuis votre smartphone.Et bonne nouvelle : à la fin de votre séjour, tout est automatiquement effacé lors du check out de la chambre, garantissant votre confidentialité.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 3, 20252 min

Projet Stargate, voici qui tire les marrons du feu

Revenons aujourd'hui sur le projet Stargate, cette co-entreprise d'IA annoncée la semaine dernière par Donald Trump.Ce projet est une coentreprise entre OpenAI, SoftBank, Oracle et le fonds souverain MGX d'Abou Dhabi. Son objectif est d'investir jusqu'à 500 milliards de dollars sur plusieurs années pour développer des centres de données dédiés à l'IA aux États-Unis.Mais cette initiative soulève de nombreuses questions, notamment sur son financement et son impact sur l'écosystème technologique.La transparence financière du projet en questionSelon l'analyste Brad Zelnick de la Deutsche Bank, l'un des enjeux majeurs concerne la propriété de Stargate, sa structure financière et les sources de financement.Qui met quoi sur la table, et à hauteur de combien ? L'objectif affiché est d'investir massivement dans des centres de données pour soutenir le développement de l'IA, mais tout n'est pas encore très clair sur les modalités de financement.Un doute qui a fait réagir Elon Musk sur X, qui a simplement tweeté : "Ils n'ont pas l'argent". Réponse immédiate de Sam Altman, le patron d'OpenAI : "Faux, comme vous le savez certainement".Quel objectif pour les nouveaux centres de donnéesUne question cruciale est de savoir quelle part de leur puissance sera consacrée à l'entraînement des modèles d'IA et quelle part servira à l'inférence, c'est-à-dire l'exploitation de ces IA.C'est une distinction clé, car l'entraînement nécessite des ressources massives, tandis que l'inférence génère plus directement du revenu.De plus, cela pourrait influencer la stratégie d'investissement de Microsoft dans OpenAI et redéfinir la part des bénéfices reversés à l'entreprise de Redmond.Une victoire stratégique pour OracleBrad Zelnick souligne que cette coentreprise est une excellente nouvelle pour Oracle, qui renforce ainsi la position de son offre cloud, OCI, dans la course à l'IA face à des acteurs comme AWS et Google Cloud.En effet, plus on avance dans le développement de l'IA, plus les exigences de performance et d'échelle deviennent complexes.Oracle s'affirme donc comme un acteur incontournable dans cette évolution.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 31, 20252 min

La fin des app mobiles, c'est pour tout de suite

Voici une prédiction du cabinet de conseil et d'analyse Gartner qui pourrait bien bouleverser notre façon d'utiliser nos smartphones.Selon l'analyste, l'utilisation des applications mobiles devrait diminuer de 25 % d'ici 2027. Une disparition qui se ferait sur les smartphones au profit des assistants d'intelligence artificielle comme Apple Intelligence, ChatGPT ou encore Google Gemini.Et voici trois points clés à retenir pour bien saisir cette nouvelle tendance.Les assistants d'IA vont dévorer les applications mobilesPremièrement, l'essor des assistants IA. Ces outils deviennent de plus en plus performants et intuitifs, permettant aux utilisateurs d'accéder à des services sans passer par des applications traditionnelles.Par exemple, au lieu d'ouvrir une application de météo, vous pourriez simplement demander à votre assistant IA "Quel temps fera-t-il demain ?" et obtenir une réponse instantanée sans passer par un logiciel, ou une application dédiée.Les éditeurs d'application mobile vont devoir repenser leur modèle économiquePour les marques qui dépendent fortement des applications mobiles pour interagir avec leurs clients, cette tendance pourrait être un coup dur.Moins d'utilisateurs sur les applications signifie moins de données collectées et moins d'opportunités de personnalisation des services.D'un autre côté, certaines entreprises pourraient y voir une opportunité de réduire les coûts liés au développement et à la maintenance d'applications.Les "super-applications" pour répondre à la criseGartner prévoit que les entreprises pourraient s'unir pour créer des "super-applications", rassemblant plusieurs services en une seule plateforme.Par exemple, au lieu d'avoir une application bancaire, une autre pour les assurances et une troisième pour les investissements, tout pourrait être regroupé en une expérience utilisateur unique et fluide.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 24, 20252 min

Cosmos, le LLM de Nvidia conçu pour le monde physique

Et aujourd'hui nous évoquons la plateforme Cosmos de modèles du monde génératif, ce sont les termes de Nvidia.Pourquoi s'y intéresser ? Et bien parce que cette nouvelle plateforme pourrait bien être la pièce manquante pour aller vers une adoption massive des robots dans le monde professionnel, et ailleurs.Vers le développement de robots et de véhicules autonomesCosmos est une plateforme modèle de fondation d'IA qui vise à soutenir le développement de robots et de véhicules autonomes.Ce système repose sur l'automatisation cognitive et physique. Cela permet aux robots d'intégrer des capacités d'adaptation avancées.Par exemple, les robots humanoïdes et les véhicules autonomes peuvent s'appuyer sur Cosmos pour améliorer leurs interactions avec leur environnement.Le premier LLM conçu spécifiquement pour le monde physiqueCette plateforme se distingue en étant le premier grand modèle de langage - on dit aussi LLM - conçu spécifiquement pour le monde physique.Optimisée pour fonctionner sur les puces NVIDIA, elle est adaptée à différents environnements, qu'il s'agisse du cloud, des postes de travail des développeurs, ou encore des dispositifs embarqués dans les voitures et robots industriels.Résoudre deux problèmes majeurs freinant l'adoption des robotsEnfin, Cosmos pourrait résoudre deux problèmes majeurs freinant l'adoption des robots.Et bien d'une part l'agilité, et de l'autre la pertinence des cas d'utilisation.Jusqu'à présent, le coût élevé du développement de l'agilité robotique et le manque d'applications concrètes ont limité leur déploiement. Avec Cosmos, NVIDIA propose une solution qui combine intelligence artificielle et données d'entraînement pour surmonter ces obstacles.Un bon exemple de l'importance des cas d'usage est celui des robots de nettoyage, dont l'acceptation a été boostée par la pandémie de Covid. En revanche, les robots de sécurité peinent encore à convaincre les entreprises.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 23, 20252 min

Les agents d'IA, nouveau défi de la RH en entreprise

Aujourd'hui, voici le grand défi de 2025 à la fois pour les RH et la DSI. Il s'agit du management des agents d'intelligence artificielle qui vont être amenés à travailler avec des humains.Selon Marco Argenti, le directeur des systèmes d'information de Goldman Sachs, les entreprises devront apprendre à gérer ces nouveaux "collègues" virtuels comme de véritables employés.Voyons ce que cela implique.Les agents d'IA sont en train de devenir des collaborateurs à part entièrePremièrement, les agents d'IA sont en train de devenir des collaborateurs à part entière, capables de planifier et d'exécuter des tâches complexes. L'idée est qu'ils rejoindront des équipes hybrides, aux côtés des humains, pour exécuter des processus d'entreprise.Le rôle des services RH devrait alors s'étendre à la gestion de ces agents virtuels, mais surtout à leur bonne collaboration avec les employés de l'entreprise. Le DSI de l'institution bancaire assure même que ces Agents d'IA pourront être "licenciés" s'ils deviennent obsolètes.Quelle sera la place des ces agents d'IA ?les modèles d'IA les plus performants seront comparables à des experts, possédant des connaissances pointues dans des domaines tels que la finance ou la médecine.Sous le capot, ces agents seront renforcés par deux technologies clés.D'une part, la technologie de RAG, ou Génération Augmentée de Récupération -Retrieval Augmented Generation en bon anglais - qui permet aux IA d'accéder à des bases de données externes.L'autre technologie se nomme le fine-tuning, réglage fin en bon français, une technique qui permet d'adapter les IA à des besoins très spécifiques.En route vers le monde physiqueEnfin, l'avenir de l'IA ne se limite pas au monde numérique. Selon Argenti, l'association des modèles de langage à la robotique permettra à l'IA d'interagir avec le monde physique de manière plus naturelle et efficace.Ces robots seront entraînés à partir de "modèles mondiaux" simulant des environnements réels pour améliorer leur capacité de raisonnement et de prise de décision.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 22, 20252 min

Apple suspend une fonctionnalité d'IA sur ses iPhone, voici pourquoi

Après des mois de rumeurs et d'annonces, l'intelligence artificielle d'Apple, nommée Apple Intelligence, est arrivée sur les appareils mobiles des utilisateurs américains et britanniques le mois dernier.Pour les français, il faudra attendre le mois d'avril de cette année.Et c'est peut-être une bonne chose puisque quelques jours après son lancement, une fonctionnalité d'IA d'Apple est désactivée par son géniteur. La raison en est la multiplication d'erreurs générées par cette IA décidément bien capricieuse.Des résumés de l'actualité qui ne fonctionnent pasPlus précisément, la fonction incriminée est suspendue le temps de voir ce qui pêche. La fonction en question permet aux utilisateurs de ses derniers modèles d’iPhone, comme l’iPhone 16, de résumer automatiquement les notifications d’actualité. Mais voilà, cette IA générative a rencontré de sérieux problèmes de fiabilité. Et voici un exemple de ces défaillances.En décembre dernier, une notification a suggéré que Luigi Mangione, arrêté après le meurtre à New York du patron d’un géant américain de l’assurance santé, s’était suicidé. Or, cette information était totalement fausse. De même, un résumé d'IA indiquait que le joueur de tennis espagnol Raphael Nadal a fait son coming-out.Et pour couronner le tout, ces alertes d'actualité laissaient entendre que la source de ces information était la BBC. Ce qui était également inexact. Et c'est une plainte officielle de la chaîne de télévision publique britannique qui a obligé Apple à réagir.Une fonction suspendue en attendant de l'améliorerFace aux critiques, Apple a donc suspendu cette fonction de résumé de l'actualité avec de l'IA.Et pour les autres notifications de iOS qui utilisent de l'IA, un avertissement indique désormais clairement sa nature expérimentale sur les produits Apple.Cette mésaventure de la marque à la pomme montre bien que la course à l'IA reste un défi complexe pour l'ensemble de l'industrie de la technologie.Les Gafam se frottent aux incohérences de l'IA générativeSurtout que ce n’est pas la première fois qu’un géant de la tech rencontre des problèmes avec l’IA générative. On se souvient par exemple des mésaventures de Google et de son IA qui recommandait de mettre de la colle dans sa recette pour cuisiner des pizzas.Ces ratés montrent bien que ces technologies, malgré leurs avancées spectaculaires, sont encore très loin d'être infaillibles.Et surtout pour Apple, qui a intégré tardivement l’IA dans ses produits avec l'aide d'OpenAI, ce revers est un rappel que la prudence est mère de sureté.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 21, 20253 min

Des agents d'IA "aussi faciles à utiliser que Excel" assure Satya Nadella

Par l'intermédiaire de Microsoft 365 Copilot Chat de nouveaux agents d'intelligence artificielle font leur entrée dans les outils de la suite Microsoft Office.Qu'est ce que Microsoft 365 Copilot ChatDepuis plusieurs mois, Microsoft a intégré Copilot, son assistant IA basé sur GPT-4 d'OpenAI, dans ses applications bureautiques phares comme Word, Excel ou Outlook. Ce Copilot permet de répondre à des questions, de rédiger des résumés ou encore d’automatiser des tâches simples.Mais avec les annonces de Microsoft effectuées mercredi dernier, Copilot Chat devient encore plus puissant. Et ce grâce à l’ajout d’agents d’IA payants.Ces agents, programmables via un outil nommé Copilot Studio, peuvent réaliser des tâches répétitives et complexes avec un minimum d’interventions de l’utilisateur.Que peuvent faire concrètement pour vous ces agents d'IA ?Ces agents d’IA sont conçus pour s’adapter à des contextes professionnels variés.Par exemple, un agent peut collecter les informations d’un client avant une réunion ou fournir des instructions détaillées pour un technicien sur le terrain. Le tout, basé sur les données de l'entreprise stockées dans Microsoft 365, et des informations disponibles sur le web.Imaginez que vous organisiez une réunion importante. Au lieu de préparer manuellement les documents, votre agent peut rassembler les données nécessaires, rédiger un ordre du jour et même suggérer des réponses adaptées aux participants. Un véritable gain de temps et d’efficacité pour les entreprises !Combien ça coûte ?Créer et utiliser ces agents n’est pas gratuit, et Microsoft reste assez nébuleux sur la tarification. Microsoft facture en fonction de la complexité de l’agent et du volume de messages utilisés. L'entreprise assure que les administrateurs IT des entreprises peuvent gérer leur utilisation.Cette initiative de Microsoft s’inscrit dans une tendance plus large de l’IA agentique.D’autres acteurs comme Salesforce ou OpenAI, avec sa nouvelle fonctionnalité Tasks, se lancent également dans ce domaine. L’objectif est de rendre ces agents "aussi facile à utiliser qu'une feuille de calcul Excel" assure le PDG de Microsoft Satya Nadella.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 20, 20253 min

Mais qu'est ce que le New Space ?

C'est un nouvel espace économique, et il est nommé New Space.Un terme qui symbolise une nouvelle révolution de l’industrie spatiale.La toute récente levée de fonds record de la start-up franco-américaine Loft Orbital, qui s’élève à 170 millions d’euros, en est la preuve la plus éclatante.Le New Space, qu'est ce que c'est ?Le New Space, c’est l’ère de la privatisation et de la démocratisation de l’espace. Contrairement à l’époque où seules les agences spatiales nationales dominaient le secteur, aujourd’hui, des entreprises privées comme SpaceX, OneWeb, ou Loft Orbital innovent pour rendre l’accès à l’espace plus rapide et moins coûteux.Avec des solutions comme les constellations de satellites ou des mini-lanceurs, le New Space répond à des cas d'usage concrets, comme la météo, l'agriculture, la surveillance environnementale, et même la défense.Et l'entreprise Loft Orbital permet de mieux comprendre ce véritable phénomène.Louer l'utilisation de satellites partagés entre plusieurs clientsCréée en 2017 par des Français et un Américain, cette start-up propose une idée originale. Il s'agit de louer l'utilisation de satellites partagés entre plusieurs clients. En clair, les clients – comme la NASA ou Microsoft – n’ont plus à construire leurs propres satellites pour en utiliser.Ils peuvent installer leurs capteurs ou leurs logiciels sur des satellites standardisés de Loft Orbital, qui se charge ensuite du lancement et de l’exploitation. De quoi bénéficier d'un gain de temps considérable. Loft Orbital assure que la mise en exploitation d'un projet passe ainsi de plusieurs années à quelques mois seulement.À ce jour, Loft Orbital a déjà mis en orbite cinq satellites. Avec cette levée de fonds, l’entreprise prévoit de développer deux nouvelles constellations de dix satellites chacune et d’implanter des infrastructures au Moyen-Orient.Pourquoi est-ce que le développement du New Space est si important ?Le modèle de Loft Orbital reflète un tournant stratégique. En intégrant des technologies comme l’intelligence artificielle embarquée, ses satellites peuvent traiter les données directement en orbite et envoyer des alertes en temps réel.Par exemple, cela permet de détecter un feu de forêt avant qu’il ne devienne incontrôlable. Et c'est cette approche qui change la donne pour des secteurs comme la gestion des crises climatiques ou la défense.De plus, le New Space favorise l’investissement en Europe. Des start-ups françaises comme Latitude ou Unseenlabs montrent que le potentiel est énorme. Et ce même dans un marché dominé par des géants américainsLe ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 17, 20253 min

L'IA va changer en profondeur la prise en charge du diabète

Aujourd’hui évoquons les progrès de l’intelligence artificielle dans le domaine médical, et plus particulièrement de la façon dont elle pourrait révolutionner l’usage de votre glucomètre. Ce petit appareil utilisé pour mesurer votre glycémie pourrait devenir un outil bien plus puissant grâce à l’IA.Comment ? Et bien déjà en analysant mieux les sous-types de diabète.Oui parce que quand on parle de diabète, on pense souvent au deux types principaux, le type 1 et le type 2.Le diabète de type 2, qui concerne environ 95 % des patients, est complexeMais ce qu’on sait moins, c’est que le diabète de type 2, qui concerne environ 95 % des patients diabétiques, est en réalité beaucoup plus complexe. Il existe plusieurs sous-types, chacun associé à des risques spécifiques, comme des problèmes cardiaques, rénaux ou hépatiques.Des chercheurs de l’Université de Stanford ont donc développé un algorithme d’intelligence artificielle capable d’identifier trois des sous-types les plus courants de diabète de type 2.L’idée est simple. Il s'agit d'utiliser les données que votre glucomètre collecte déjà pour analyser votre métabolisme, et ce sans nécessiter de tests très chers ou compliqués.Une précision impressionnanteEt la bonne nouvelle, c'est que les résultats de l'algo sont d'une précision impressionnante.L’algorithme atteint environ 90 % de précision, surpassant même les tests traditionnels en clinique.Il peut identifier si un patient souffre, par exemple, d’une résistance à l’insuline ou d’un déficit en cellules bêta.Aller vers des soins plus accessiblesCes informations sont cruciales, car elles permettent aux médecins de personnaliser les traitements. Certains médicaments, par exemple, seront bien plus efficaces pour un sous-type spécifique.Prenons un exemple concret. Une personne diagnostiquée avec un déficit en cellules bêta pourrait bénéficier d’un traitement axé sur la stimulation de ces cellules. Par ailleurs, une personne souffrant de résistance à l’insuline aurait besoin d’une autre approche que celle jusqu'alors proposée.Au final, cette innovation doit permettre des soins plus accessible.5,6 % des français sont diabétiquesEn effet, l’algorithme fonctionne avec des données déjà collectées par des appareils que les patients possèdent souvent chez eux, comme les glucomètres.Pas besoin d’un nouveau processus pour bénéficier de cette avancée.En France, où 5,6 % de la population est diagnostiquée diabétique, cette technologie pourrait transformer la vie de millions de personnes.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 16, 20253 min

Mark Zuckerberg compare les lois européennes à des droits de douane, et appelle Donald Trump à l'aide

Voici une déclaration qui fait beaucoup parler. Mark Zuckerberg, le patron de Meta, a exhorté Donald Trump à protéger les entreprises technologiques américaines, les Gafam, face aux sanctions de l’Union européenne.Des propos qui permettent de mieux comprendre pourquoi le patron de Meta depuis quelques semaines affiche clairement son ralliement sans nuance au président élu. Et ce à quelques jours de son investiture.La rage contre les sanctions européennesD'abord, Mark Zuckerberg critique vertement les sanctions européennes, et c'est compréhensible.Il compare les amendes infligées par l’Union européenne à des droits de douane, affirmant que Bruxelles profite de ses lois pour faire du tort à l’industrie technologique américaine. Il dénonce les 30 milliards de dollars de pénalités imposées aux entreprises comme Meta, Google ou Amazon au cours des deux dernières décennies.Selon lui, ces mesures freinent l’innovation et constituent une attaque directe contre les leaders technologiques américains. Et c'est pour lutter contre ses sanctions, dont certaines sont toujours en cours, qu'il fait appel au futur président Donald Trump.Trump devrait protéger les entreprises américaines face aux sanctions européennesPour le patron de Meta, la nouvelle administration Trump devrait intervenir pour protéger les entreprises américaines face aux sanctions européennes.Il estime que défendre les géants technologiques est une stratégie essentielle pour maintenir la suprématie américaine sur l'Europe et la planète.Et il est optimiste quant à la volonté de Donald Trump de, je cite, « faire gagner l’Amérique » dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis et l’Europe sur les questions de concurrence et de régulation.Mettre la main à la poche pour se mettre Trump... dans la pocheReste que Meta a su mettre la main à la poche pour convaincre Donald Trump de se pencher sur ce dossier. La semaine dernière, Meta annonçait la fin de son programme de vérification des faits par des tiers, optant pour un modèle dit de « notes communautaires ».Cette décision est perçue comme un geste pour apaiser l’administration Trump, qui critique depuis longtemps la politique de modération sur les plateformes en ligne.En parallèle, Meta et d’autres géants comme Amazon ont apporté un soutien financier symbolique, on parle tout de même de millions de dollars, à la nouvelle administration. De quoi mettre de l'huile dans les rouages à n'en pas douter !Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 15, 20252 min

Pourquoi les prompts sont une barrière à l'évolution de l'IA générative

Voici une petite bombe qui explose dans le monde feutré de l'IA générative, et ce sous la forme d'un papier scientifique signé Google.Voici le sujet : les prompts, ces instructions qu'on donne sous forme de questions textuelles aux intelligences artificielles génératives, sont-ils un frein à leur véritable potentiel ?Oui, cette affirmation est un peu contre-intuitive. Car pour la plupart d'entre nous, les prompts sont inextricablement liés à la manière de communiquer avec les IA comme Copilot et Mistral AI.Remise en question de l'ingénierie du promptOui, depuis l'émergence des IA génératives comme ChatGPT en 2022, savoir comment formuler des instructions précises est devenu crucial. Cette compétence, qu'on appelle "l'ingénierie du prompt", permet d'améliorer la qualité des réponses générées.Certaines entreprises comme Uber ont même monté des équipes entières dédiées à cette pratique. Mais cette approche a ses limites assure Meredith Ringel Morris, chercheuse chez Google DeepMind.Les prompts ne sont pas la bonne interface pour interroger les IA génératives assure la chercheuse.Sauter la barrière du promptElle critique même sévèrement cette méthode. Elle affirme d'abord que les prompts ne sont pas de véritables interfaces en langage naturel.En effet, de petits changements comme un synonyme ou une ponctuation différente peuvent radicalement modifier le comportement de l'IA. Et les réponses générées.Résultat, de grosses confusions pour l'utilisateur et des incohérences dans les résultats. Ce manque de communication naturelle crée une barrière, rendant l'utilisation de l'IA inaccessible à beaucoup, sauf aux experts du domaine.Langage émotionnel et gestesLa chercheuse ne se contente pas de critiquer. Elle propose des alternatives pour l’avenir. Pour dépasser ces limitations, plusieurs pistes sont à explorer.Imaginez par exemple des interfaces où vous interagissez avec des boutons intuitifs. Ou encore une manipulation d'éléments sur des écrans tactiles directement du contenu à l'écran, comme dans la réalité augmentée.D'autres alternatives envisagent aussi des interactions plus naturelles basées sur le langage émotionnel ou les gestes. L'idée serait en tout cas d'éliminer l’apprentissage complexe des prompts pour privilégier des interactions fluides et universelles.L'IA se trouve "à un moment critique"Les prompts ont marqué une étape importante, mais pour Meredith Morris, ils doivent être remplacés pour permettre une évolution vers des IA plus accessibles et plus naturelles.L'IA se trouve "à un moment critique", écrit-elle.Notre acceptation des prompts en tant que simulacre "suffisant" d'une interface naturelle entrave le progrès.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 14, 20253 min

AMD montre à présent ses muscles à présent aussi sur le gaming

Aujourd'hui, on plonge dans les annonces d'AMD réalisées au CES 2025. Elles marquent un tournant dans le secteur des PC destinés aux amateurs de jeux vidéos, jusqu'alors une chasse gardée de son concurrent Intel.Voici donc pourquoi Intel pourrait commencer à trembler. D'abord, AMD mène une véritable offensive sur le marché des PC de jeux et cela c'est bien vu au CES.AMD frappe fort cette année avec ses nouveaux processeurs, notamment les séries Ryzen 9000 et Ryzen Z2.Du Ryzen chez Razer et MSISurtout, le fondeur annonce l’intégration pour la première fois d’un processeur AMD Ryzen dans un ordinateur portable de la marque Razer, bien connue des gamers. Il s'agit du modèle Razer Blade 16. C'est une décision stratégique, car jusque-là, l'entreprise de Singapour s’appuyait exclusivement sur des puces Intel pour ses machines.Mais AMD ne s’arrête pas là. MSI, un autre géant des ordinateurs portables de jeu, adopte aussi ces nouveaux processeurs sur son modèle Stealth A18.Bref, ce partenariat montre qu’AMD gagne peu à peu la confiance des marques qui dominent le marché des gamers.Du processeur très haut de gamme et des APUPour aller plus loin nous avons eu la chance de nous entretenir avec Frank Azor, architecte en chef des solutions de jeu chez AMD lors du CES. Il nous a expliqué que l’évolutivité est au cœur de la stratégie.Et il cite en exemple une nouvelle puce dotée de 16 cœurs Zen 5 et d’un cache impressionnant de 144 Mo. Sa vitesse peut atteindre 5,7 Giga Hertz. Bien sûr, cette puce coûte un bras.Mais pour les joueurs au budget plus serré, AMD propose aussi des APU. Une APU est une Unité de calcul accéléré, qui peut être ajoutée au CPU pour améliorer les performances. La toute nouvelle APU Krackan Point, qui doit être commercialisée dans quelques jours, vise donc les joueurs qui ont des oursins dans les poches. Et c'est malin puisque selon Frank Azor, 90 % des joueurs investissent dans des GPU à moins de 1 000 euros.Vers l'IA et la 3DEnfin, il faut noter que AMD n'est pas qu'un rival sérieux pour Intel aussi sur le marché du gaming.Certes, Intel reste un géant. Mais le fondeur est au milieu du gué, et a perdu son PDG Pat Gelsinger à la fin de l'année dernière. La boss d'AMD depuis 10 ans, Lisa Su, a elle au contraire été nommée pour l'année 2024 PDG de l'année par le magasine Time.Et AMD ne veut pas s'arrêter à ses performances sur le gaming. La marque vise désormais le marché de l'intelligence artificielle et la 3D. Elle affirme sur ce terrain que sa puce Ryzen AI Max Plus 395 surpasse même des références comme le GPU Nvidia RTX 4090 ou le M4 Pro d’Apple dans ces domaines.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 13, 20253 min

La bague connectée passe au rayon luxe

Aujourd’hui, parlons des bagues connectées, et plus précisément du dernier lancement d’Ultrahuman, une marque qui a décidé de miser sur le luxe avec sa nouvelle gamme Ultrahuman Ring Rare. Alors, que faut-il savoir sur ce produit, et pourquoi fait-il parler de lui ?Tout d'abord, il s'agit de la première bague connectée de luxe.Ultrahuman, déjà reconnue pour sa bague connectée Ring Air, se démarque avec une nouvelle collection en matériaux haut de gamme.On parle d’environ 2000 euros, voire plus pour la version platineCes bagues sont disponibles en or jaune et rose 18 carats, ainsi qu’en platine pour une version argentée. Le prix ? On parle d’environ 2000 euros, voire plus pour la version platine.Oui, vous avez bien entendu : ces bijoux connectés coûtent bien plus cher qu’un ordinateur portable de milieu de gamme.A noter que Ultrahuman assure que ces bagues de luxe conservent des fonctionnalités technologiques solides.Un pari sur un marché de nicheCar malgré leur orientation luxe, ces bagues ne délaissent pas leur mission principale, à savoir le suivi de la santé. À l’intérieur, on retrouve les mêmes capteurs que dans les modèles classiques, des capteurs de mouvement, de température, et de suivi du sommeil ou de la récupération.Mais les acheteurs des modèles haut de gamme bénéficient aussi d’avantages exclusifs, comme un accès à vie à des outils avancés, tels que le suivi de la fibrillation auriculaire, de la vitamine D ou encore du cycle menstruel.Pour Ultrahuman, il s'agit d'un pari sur un marché de niche, mais qui est en pleine croissance.Un marché encore naissant de 210 millions de dollars, mais en croissanceAvec un lancement prévu au Printemps Haussmann à Paris dès janvier, Ultrahuman vise une clientèle à la recherche d’un bijou fonctionnel et prestigieux.Le marché des bagues connectées, encore naissant, représentait 210 millions de dollars en 2023, mais croît chaque année de 24 %.Ultrahuman pourrait donc bien trouver sa place face à Oura et Samsung, les leaders du secteur, en se positionnant sur un créneau plus haut de gamme.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 10, 20252 min

Le prix de l'intelligence chez Apple ? Le stockage de votre iPhone !

Aujourd’hui, parlons d’Apple Intelligence, ce système qui intègre l’intelligence artificielle directement dans vos appareils Apple. Vous l’avez peut-être remarqué si vous avez essayé ces fonctions avec votre Mac, il nécessite désormais plus d’espace de stockage. Il faut désormais compter pas moins de 7 Gigaoctet de stockage pour le faire fonctionner, contre 4 Gigaoctet auparavant.Pourquoi ce changement ? D’abord, Apple a récemment enrichi ses fonctionnalités basées sur l’IA. Avec iOS 18.2, iPadOS 18.2 et MacOS Sequoia 15.2, l'entreprise a lancé des outils comme l’intégration de ChatGPT, Image Playground pour créer des visuels, ou encore Genmoji, un outil pour personnaliser des emojis grâce à l’IA.Ces nouvelles capacités, bien que très pratiques, demandent logiquement plus d’espace de stockage. Et c'est bien sur les appareils mobiles d'Apple, les iPad mais surtout les iPhones, que cela risque de poser un véritable problème. Vous pourrez le constater dès avril prochain, quand Apple Intelligence arrivera en France sur vos appareils mobiles.Pour vous donner un exemple concret, un iPhone classique qui compte 128 Gigaoctet peut rapidement se retrouver totalement saturé si vous stockez déjà beaucoup de photos, de vidéos et d'applications.Apple ne permet pas de désactiver sélectivement ces fonctionnalités d'IAEnsuite, et c'est très important, Apple ne permet pas de désactiver sélectivement certaines de ces fonctionnalités d'IA.Vous devez donc libérer suffisamment d’espace pour profiter de l’ensemble des services d'intelligence artificielle sur votre smartphone.Pour ceux d’entre vous équipés de modèles à faible capacité, cette contrainte pourrait nécessiter un tri rigoureux parmi vos fichiers. Il vous faudra peut-être même acheter un nouvel appareil.Le début du remplissage ?Enfin, cette augmentation d’espace nécessaire pour faire tourner l'IA en mode local pourrait ne pas être la dernière.Apple a mentionné que les besoins évolueraient avec l’ajout de nouvelles fonctions. Et d’autres mises à jour sont prévues, notamment avec iOS 18.3 et 18.4, qui arrivent au printemps.On parle notamment d’améliorations majeures pour Siri, comme son intégration dans les applications. Ce qui pourrait encore augmenter les exigences de l'IA.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 9, 20252 min

Comment les Gafam s'acoquinent avec Donald Trump à grand coups de dollars

Aujourd'hui, parlons de la relation fascinante et parfois ambiguë entretenue par les géants de la technologie outre-Atlantique et l'administration Trump. Depuis sa réélection, un véritable ballet diplomatique s'est mis en place entre le président élu et des PDG influents comme Tim Cook, Jeff Bezos, et Mark Zuckerberg. Et ce ballet est financé par les GAFAM ! Voici pourquoi.Premièrement, il y va de l'intérêt stratégique des PDG des entreprises telles que Apple, Amazon ou encore Meta.Les grands patrons de ces énormes entreprises américaines cherchent à maintenir une influence sur les décisions politiques américaines.Une allégeanceTim Cook, par exemple, a investi beaucoup de temps à cultiver une relation professionnelle avec Trump lors de son premier mandat, organisant des rencontres pour discuter de sujets clés comme la fiscalité et la production locale. Il s'est même rendu à Mar-a-Lago récemment. Ces efforts visent à protéger les intérêts de leurs entreprises dans un contexte de régulation accrue et de tensions politiques. Et il n'hésite pas à payer de sa poche ! Il vient de signer un chèque de un million de dollars pris sur ses deniers propres à destination du comité d'investiture du président élu Trump.Car oui, les dons pour l’investiture du second mandat du président Trump symbolisent cette année une forme d’allégeance.Conséquence, les contributions financières au fonds d'inauguration de Trump ne passent pas inaperçues.Renforcer les liens avec la nouvelle administrationAmazon, Meta, et même Toyota ont eux aussi offert un million de dollars pour soutenir cet événement. C’est une manière symbolique mais efficace de renforcer les liens avec la nouvelle administration. En parallèle, Amazon a annoncé qu'il diffuserait la cérémonie sur sa plateforme Prime Video, illustrant une volonté de participer activement aux grands événements politiques.Mais au delà de la logique de vassalité, les dirigeants des Gafam cherchent aussi à mettre en place avec ce cash une stratégie d’apaisement.Ils tentent en effet d'adoucir les relations après des années parfois tendues.Un Trump « plus calme et posé »Par exemple, Meta, qui avait banni Trump de ses plateformes en 2021, a récemment levé cette restriction. Jeff Bezos, de son côté, a qualifié Trump de « plus calme et posé » qu’auparavant.Ces déclarations montrent une volonté de tourner la page et de construire une relation plus constructive.En résumé, les titans de la tech jonglent entre intérêt stratégique, influence politique, et apaisement des tensions. Cette dynamique complexe reflète aussi l'importance croissante de leur rôle dans les décisions politiques et économiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 8, 20253 min

Un tribunal met un coup de canif dans la neutralité du net

Aujourd’hui, on plonge dans le sujet brûlant de la neutralité du Net, un principe fondamental pour garantir un Internet égalitaire pour tous.Aux États-Unis, ce concept, également en cours en Europe et en France, vient de subir un sérieux revers.Une cour d'appel a aboli ce principe la semaine dernière, et cela pourrait bouleverser l'accès à Internet tel qu'on le connaît. Décryptons cela en trois points.Premier point donc, qu’est-ce que la neutralité du Net ?En termes simples, c’est l’idée que tous les contenus Internet doivent être traités de la même manière par les opérateurs de télécommunication.Concrètement, Orange ou SFR ne peuvent pas ralentir certains sites ni favoriser d’autres services. Ils sont tenus de transporter les données en fonction des performances techniques du réseau.Bref, ce principe assure que, peu importe votre connexion, vous accédez à vos vidéos YouTube aussi rapidement qu’à vos emails par exemple.Alors deuxième point, pourquoi cette décision a-t-elle été prise ?Une cour d'appel d'un État des Etats-Unis a jugé que l’agence fédérale des télécommunications des Etats-Unis, la FCC, n’avait pas l’autorité légale pour imposer ces règles aux fournisseurs d’accès Internet.C’est un coup dur pour l’administration Biden, qui avait réintroduit la neutralité du Net en début d’année après son abolition sous Donald Trump.Les juges ont aussi mis en avant une décision récente de la Cour suprême, limitant le pouvoir des agences fédérales.Enfin, troisième point, quelles sont les conséquences de cette décision ?Les ONG comme Public Knowledge craignent un vide juridique qui donnerait aux opérateurs télécoms un contrôle presque total sur notre accès à Internet.Imaginez : demain, votre fournisseur pourrait ralentir Netflix pour promouvoir son propre service de streaming. Les défenseurs de la neutralité appellent donc le Congrès américain à intervenir pour inscrire ce principe dans la loi.Mais les industriels des télécommunications, eux, voient dans cette décision une opportunité pour plus d'innovation et de concurrence.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 7, 20252 min