
Storiavoce, un podcast d'Histoire & Civilisations
871 episodes — Page 16 of 18

Définir la Résistance
"Comment définir la Résistance" constitue le premier volet de nos [Cours d'Histoire] consacrés à la Résistance (Programme de Troisième et de Première). Dans cette première émission, l'historien Olivier Wieviorka répond aux questions suivantes:- Faut il parler de la Résistance ou des Résistances?- La Résistance se définit-elle par son action, par une pratique ou bien par une idée?- La transgression est-elle la composante essentielle de la Résistance?- Quelle est la différence entre la Résistance organisation et la Résistance mouvement?- Faut-il expliquer ou émouvoir? Sortir du mythe et prendre des "Bastille mémorielles"?- La Résistance doit-elle redouter son historisation?L’invité: Membre de l’Institut universitaire de France et professeur des universités à l’Ecole normale supérieure de Cachan, Olivier Wieviorka, est un spécialiste reconnu de la Résistance et de la Seconde Guerre mondiale auxquelles il a consacré plusieurs livres qui font autorité, dont une Histoire du Débarquement et une Histoire de la Résistance. Il a publié avec Jean Lopez Les Mythes de la Seconde Guerre mondiale (Perrin) et co-dirigé une Histoire militaire de la France avec Hervé Drévillon (Perrin-Ministère des Armées).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quand les Arabes imaginaient l'Europe.
A la fin du XVIIe siècle, dans son « Dictionnaire universel contenant tout ce qui regarde la connoissance des peuples de l'Orient », Barthélémy d’Herbelot écrivait à l’entrée "Roum" : « C’est le nom que les Arabes et autres orientaux ont donné aux pays et aux peuples que les Romains et ensuite les Grecs et les Turcs ont soumis à leur obéissance » Cependant, le mot de Roum peut avoir une signification plus précise chez les Arabes et désigner un espace géographique plus ou moins restreint. A l’entrée "Afrangiah", d’Herbelot nous dit : « C’est ainsi que les Arabes appellent l’Europe du nom de la nation françoise, qui leur a été plus connue qu’aucune autre, à cause des Guerres d’Egypte et de la Palestine. Afrangi signifie donc non seulement un François, mais encore un Européen ou, comme ils le nomment aussi, un Latin. » A lui seul, ce Dictionnaire universel sur le monde oriental de d’Herbelot prouve la considération que les auteurs arabes anciens et même plus précisément les géographes portaient à l’égard de l’Europe. Storiavoce vous propose aujourd’hui de revenir aux origines des représentations : comment le monde arabo-musulman voyait-il notre vieux continent ? Qui étaient ces auteurs et ces géographes qui, dès le deuxième quart du VIIe siècle, pensaient le monde ? Comment ce regard a t-il évolué ? S’est-il affiné ou au contraire perdu dans des généralités acquises ? Pourquoi aussi représenter l’espace qui nous entoure ? Existe t'il des raisons et des motivations politiques ou bien est-ce simplement le fruit d’une volonté, celle de réunir des connaissances dans un cadre encyclopédique ? C’est que Storiavoce vous propose de découvrir dans cette émission avec l'historien et philologue Jean-Charles Ducène. Il est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Directeur d'études à l'Ecole pratique des Hautes Etudes où il enseigne la géographie et les sciences naturelles arabes médiévales, l'historien et philologue Jean-Charles Ducène est aussi un spécialiste de l'Islam. Il est maître de conférence à l'Université Libre de Bruxelles. Il est l'auteur de très nombreux articles scientifiques et du livre L'Europe et les géographes arabes du Moyen-Âge (CNRS Editions, 504 pages, 27€).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Soljénitsyne: du Goulag au prix Nobel / Codex#9
"Avec ses yeux rusés et son sourire formidable, sa stature de géant et sa pugnacité, Soljénitsyne (1918-2008) a surgi des profondeurs de l’U.R.S.S. pour apporter au monde une grande bouffée d’air pur. Ce fils de la révolution était un communiste romantique avant d’expérimenter dans sa chair l’arrestation arbitraire et la dure réalité des camps (1945-1953). C’est là qu’il conquiert sa liberté intérieure, ouvrant les yeux sur l’envers du système. En 1962, il publie Une journée d’Ivan Denissovitch mais se voit bientôt contraint de poursuivre son travail de façon clandestine. Livre après livre, l’écrivain génial déploie une écriture novatrice et une critique de plus en plus radicale du régime, jusqu’à L’Archipel du Goulag en 1973. Sûr de sa mission, il sait que la force du verbe peut ébranler des empires et réveiller des consciences endormies. L’art ne ment pas. Par delà les mots, il dévoile des réalités spirituelles, la dignité de l’homme et la primauté de Dieu. Au terme d’un éprouvant duel avec les autorités soviétiques, Alexandre Issaïevitch est expulsé en 1974. Il s’exile en Suisse puis aux États-Unis où il se consacre à la rédaction de La Roue rouge qui sonde les origines du drame russe. Très critique envers l’Occident consumériste, Soljénitsyne n’a pas peur de porter une parole de contradiction, sans compromission avec la vérité. Une oeuvre savoureuse, subtile et stimulante qui jaillit des entrailles mêmes de la vie". Dans cet entretien, Priscille de Lassus, rédactrice en chef de la revue Codex, nous présente le dernier numéro trimestriel consacré à Soljéntsyne. Elle répond aux questions de Christophe Dickès.Priscille de Lassus: Après des études littéraires et une école de journaliste, Priscille a commencé par travailler chez Radio Classique au service Actualités. Elle est aujourd’hui rédactrice en chef de Codex, un livre-magazine qui raconte l’histoire du christianisme avec pédagogie et curiosité. Codex, partenaire de Storiavoce, assume sa fibre pédagogique et une grande honnêteté intellectuelle, sans avoir peur des controverses. Une trentaine d’universitaires composent le conseil scientifique. Priscille prête régulièrement sa plume à d’autres revues culturelles : L’Objet d’art, Archéologia, Art et métiers du livre, Les Vieilles maisons françaises…xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La prison d'un roi, le tombeau d'une famille
Dans ses Mémoires d'outre-tombe, Chateaubriand écrivait: « La monarchie des Capet finissait par une scène de château du Moyen Âge; les rois du passé avaient remonté dans leurs siècles pour mourir. » Longtemps fantasmé et imaginé, il est difficile de démêler le vrai du faux au sujet de l’enfermement de la famille royale au Temple. Et pourtant, ce drame est un bouleversement dont les échos dépassent largement les murs de la prison et dont la réalité ne peut être appréhendée qu'au sein d'un organisme plus vaste : celui de la Révolution française. Après avoir été déchu, le roi fut incarcéré avec ses proches : son épouse, la reine Marie-Antoinette, sa sœur Madame Élisabeth ainsi que sa fille, Madame Royale, et le jeune dauphin Louis-Charles, le 13 août 1792. Le Temple devint la prison royale et du même coup le témoin de la fin d'une dynastie et d'une monarchie. Derrière ces murs épais : le mystère de la souffrance des derniers jours, l'effacement silencieux et discret de ceux qui régnaient encore quelques mois auparavant sur le trône de France. Le Temple fut il simplement une prison lugubre ou un élément déterminant dans le déroulé des événements révolutionnaires? Décor ou acteur de l'histoire ? Objet de littérature ou pierre angulaire de l'architecture révolutionnaire ? Comment pouvons-nous aujourd'hui, et à partir de quelles archives, interroger le quotidien d'une prison pour comprendre l'inédit d'une Révolution ? Charles-Éloi Vial répond à toutes ces questions dans un entretien mené par Mari-Gwenn Carichon.L'auteur : Diplômé de l’École Nationale des Chartes et de l'Université Paris-Sorbonne, Charles-Éloi Vial est conservateur à la Bibliothèque nationale de France au département des Manuscrits (XVIII-XIX ème siècle) et secrétaire général de l'Institut Napoléon. Il est spécialiste de l'histoire des monarchies européennes du début du XIXème siècle. Il s'est notamment rendu célèbre avec son ouvrage Les derniers feux de la monarchie : la cour au siècle des révolutions et sa biographie sur Marie-Louise (couronnée par le prix premier empire de la fondation Napoléon). Après avoir écrit certains ouvrages et articles de référence, et participé à de nombreux colloques et expositions, il publie aujourd'hui La famille royale au Temple, Le remords de la Révolution, aux éditions Perrin (500 pages, 25 euros).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'art d'aimer d'Ovide
L'art d'aimer d'Ovide n'est pas un livre comme les autres. En effet, l'auteur offre à ses lecteurs un ars de la séduction qui reste d'une profonde actualité. Pourtant, Ovide était avant tout un homme du droit puisqu'il fut juge. Mais sa carrière ne le passionne guère. Il consacre son temps de l'otium à l'écriture. L'art d'aimer est une de ses oeuvres les plus connues. Au cours de cette émission, Virginie Girod nous la présente. Interrogée par Christophe Dickès, elle répond aux questions suivantes:- Qui était Ovide?- Qu'est-ce que l'Otium à l'époque antique?- Quel a été sa vie conjugale et amoureuse?- Pourquoi a t'il été assigné à résidence par Auguste?- Son oeuvre était-elle dérangeante pour l'époque?- Existe t'il un art de séduire chez Ovide?- Quelle est la place de la femme dans son oeuvre?Notre professeur: Docteur en histoire, Virginie Girod a travaillé sous la direction de Yann Le Bohec. Elle est spécialiste de l’histoire des femmes et de la sexualité dans l’Antiquité romaine. En 2013, elle publie un ouvrage très remarqué: Les Femmes et le sexe dans la Rome antique qui a été réédité dans la collection de poche Texto des éditions Tallandier. Chez Tallandier, elle est aussi l’auteur d’une biographie consacrée à la mère de l’empereur Néron, Agrippine la Jeune et à l’impératrice Théodora. L'Art d'aimer est disponible dans une édition des Belles Lettres intitulée de l'amour et comprenant aussi Les Amours et Les remèdes de l'Amour.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le sous-marin d'Alexandre - La mer au Moyen-Âge
Au XIIe siècle, dans le Roman d’Alexandre, un chroniqueur mettait en scène l’ancien roi de Macédoine, prêt à explorer les fonds marins. A cette époque, Alexandre le Grand bénéficiait d’une grande popularité: il était le héros de nombreuses fictions médiévales relatant autant son parcours que ses conquêtes orientales. La figure du chevalier vertueux mais aussi belliqueux. Si bien que le monde connu, c’est-à-dire le monde terrestre, le monde horizontal, n’avait plus de secret pour lui. Il s’agissait donc désormais de transgresser les espaces par une descente cette fois verticale, vers le fond des mers. Alexandre est ainsi représenté dans ce que nous appellerions un bathyscaphe ou un sous-marin aux parois translucides. Mais quand nos yeux contemporains pourraient voir en lui une sorte de préfiguration de Jules Verne, le regard médiéval considérait lui que la curiosité était aussi un moyen de réfléchir sur soi-même, la possibilité d’acquérir autant le savoir que la sagesse. Alexandre, dans son sous marin translucide éclairait le milieu qui l’entourait mais, personnage d’exception, il était par ailleurs le seul capable de discerner la réalité de ce nouveau monde… Storiavoce vous propose de découvrir comment la mer était perçue à l’époque médiévale. Présente dès les premières pages de la Genèse, elle est un espace central dans la géographie et dans l’économie de cette époque. Mais elle reste aussi un univers fantasmé avec ses monstres, ses mystères et ses secrets… tant et si bien qu’elle devient un personnage incontournable de la littérature médiévale. Le groupe de chercheurs en Histoire médiévale Questes s'est penché sur ces perceptions, ces représentations mais aussi sur la réalité du monde maritime dans Le Bathyscaphe d'Alexandre. Pauline Guéna, un des auteurs de l'ouvrage, répond ici aux questions de Christophe Dickès.L’invitée: doctorante en Histoire médiévale à Paris IV Sorbonne (direction d’Elisabeth Crouzet-Pavan), Pauline Guéna enseigne en cours de licence (ATER). Elle est co-auteur avec Florian Besson, Catherine Kikuchi et Annabelle Marin, d’Actuel Moyen-Âge – Et si la modernité était ailleurs? paru chez Arkhé édition. Elle anime le site Actuel Moyen-Âge. Membre du groupe de chercheurs médiévistes Questes, elle a participé au livre Le bathyscaphe d'Alexandre, l'homme et la Mer au Moyen-Âge paru aux éditions Vendémiaires.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tacite était-il un romancier inavoué?
Pendant des siècles, Tacite a été considéré comme le plus grand historien de l'époque romaine. Si bien que la perfection littéraire de son oeuvre a fait passer celle de Suétone et de ses Douze Césars comme bien fade. Au cours de cette émission, Virginie Girod nous explique comment Tacite et ses fameuses Annales sont aujourd'hui reconsidérés par les historiens. Interrogée par Christophe Dickès, elle répond aux questions suivantes:- Qui était Cornélius Tacite?- D'où vient le titre des Annales?- En quoi Tacite reste t'il un des plus grands historiens de l'Antiquité?- Existe t'il une part de dramaturgie dans l'oeuvre de Tacite?- En quoi la mort d'Agrippine est un exemple d'une mise en scène théâtrale?- A t'il favorisé la beauté du texte au détriment des faits?Notre professeur: Docteur en histoire, Virginie Girod a travaillé sous la direction de Yann Le Bohec. Elle est spécialiste de l’histoire des femmes et de la sexualité dans l’Antiquité romaine. En 2013, elle publie un ouvrage très remarqué: Les Femmes et le sexe dans la Rome antique qui a été réédité dans la collection de poche Texto des éditions Tallandier. Chez Tallandier, elle est aussi l’auteur d’une biographie consacrée à la mère de l’empereur Néron, Agrippine la Jeune et à l’impératrice Théodora. Les émissions avec Virginie Girod sont accessibles ICI. L’édition des Annales est disponible aux Belles Lettres.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez-nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vrais escrocs et faux Napoléon
Depuis les débuts de Storiavoce, nous nous employons entre autres choses à expliquer les permanences de l’Histoire. Par exemple, nous avons reçu à ce micro la jeune historienne Pauline Guéna du groupe Actuel Moyen Age qui vise précisément à révéler ces permanences entre l’histoire médiévale et notre époque contemporaine, dans le but évident de sortir la période des clichés habituels dont elle pâtit. Nous souhaiterions aujourd’hui emprunter le même chemin mais à travers un exemple plus récent: celui de Napoléon. Depuis le développement des réseaux sociaux, l’information sur Internet a produit un phénomène nouveau que l’on appelle communément les fakenews. Or, les années 1815 et suivantes eurent aussi leur lot de fausses informations et surtout de vrais escrocs. Storiavoce vous propose aujourd’hui de partir à la découverte de ces Faux Napoléon qui, dans les mois suivants l’exil à Sainte-Hélène, apparurent dans la France de la Restauration. Qui furent d’abord ces hommes qui se firent passer pour l’ancien empereur ? Comment expliquer la crédulité de la population à leur égard ? Surtout, que va faire le nouveau régime face à ce phénomène ? Et enfin, comment interpréter ce phénomène afin de mieux saisir la réalité politique et sociologique de la Restauration, c’est ce que nous propose de voir l'historienne Nathalie Pigault. Elle est interrogée par Christophe Dickès.______________________________________L'invité: Historienne de formation, ancienne élève de l'université Paris IV-Sorbonne, Nathalie Pigault est aussi diplômée de Sciences politique. Elle est l'auteur du livre Les Faux Napoléon 1815-1823, préface de Jean Tulard, CNRS Editions (237 pages, 20€).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Suétone ou l'art du biographe
A l'ombre du grand Tacite, Suétone et ses douze Césars ont longtemps était déconsidérés par la critique. Depuis plusieurs années maintenant, l'historien est réhabilité et bénéficie d'un regard renouvelé. Au cours de cette émission, Virginie Girod nous explique comment les historiens ont su retrouver dans les Douze Césars une source incomparable. Interrogée par Christophe Dickès, elle répond aux questions suivantes:- Qui était Caius Suétonius Tranquillus? Quel fut son parcours à Rome?- En quoi ses écrits différents-il de ceux de Tacite?- Quelle fut la méthode de travail de Suétone?- Pourquoi a t'on tant attendu avant de poser un regard nouveau sur les textes de Suétone?- Quelle est la place de la superstition dans son oeuvre et chez le personnage?- Quel est l'apport essentiel de son oeuvre?------------------------------Notre professeur: Docteur en histoire, Virginie Girod a travaillé sous la direction de Yann Le Bohec. Elle est spécialiste de l’histoire des femmes et de la sexualité dans l’Antiquité romaine. En 2013, elle publie un ouvrage très remarqué: Les Femmes et le sexe dans la Rome antique qui a été réédité dans la collection de poche Texto des éditions Tallandier. Chez Tallandier, elle est aussi l’auteur d’une biographie consacrée à la mère de l’empereur Néron, Agrippine la Jeune et à l'impératrice Théodora.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Massacre à la Romaine
A la fin de l’année 43 avant Jésus Christ, en entrant dans Rome, les triumvirs Octave, Marc-Antoine et Lépide édictèrent une proscription qui inaugura l’exécution de centaines de citoyens romains. A cette époque, le fameux Cicéron dont le nom fut inscrit très tôt sur les listes de condamnés à mort, ne résidait pas à Rome. Après avoir échappé à ses poursuivants, il fut finalement trahi et égorgé. Sa main coupée fut envoyée à Marc-Antoine, tout comme sa tête qui fut exposée avec toutes les autres sur le forum, là même où Cicéron avait prononcé des discours dont plusieurs Philippiques. La proscription de 43 fait partie de ce qu’on appelle les massacres de la République. Un mot anachronique puisque issu de l’ancien français, il ne prend tout son sens que bien plus tard, pendant les Guerres de religion de la France du XVIe siècle. D’ailleurs, ce sont Machiavel mais aussi Nietzsche qui ont sollicité l’expérience romaine afin "d’élaborer leurs réflexions sur la férocité, source d’une énergie conquérante, stimulée par la nécessité… " Qu’ils soient réalisés dans le cadre d’un conflit militaire ou d’une guerre civile, ces moments de férocité offrent les mêmes spectacles de désolation, de trahison, de délation parfois, de peur, jusqu’à l’horreur parfois. Avec l'historienne Nathalie Barrandon, Storiavoce vous propose de découvrir comment l’histoire se construit aussi dans la violence à une époque bien particulière, celle de la République romaine. Elle est interrogée par Christophe Dickès.Notre invité: Maître de conférences en histoire romaine à l'université de Nantes et membre du CRHIA, Nathalie Barrandon est spécialiste de la République romaine. Elle a publié plusieurs livres sur le gouvernement de l'Empire romain, dont De la pacification à l'intégration des Hispaniques (133-27 a.C.) en 2011. Elle étudie également la vie politique au dernier siècle de la République romaine, entre crises politiques et guerres civiles. Elle travaille actuellement sur la transgression en temps de guerre. Elle est l'auteur du livre Les massacres de la République romaines (Fayard).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nicolas II: journal intime d'un condamné.
Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, vers trois heures du matin, le tsar Nicolas II, son jeune fils Alexis et l'ensemble de la famille impériale sont assasinés sauvagement au sous-sol de la maison Ipatiev, dans la ville d'Iekaterinbourg en Russie orientale. Leurs corps sont ensuite transportés, démembrés, brûlés et passés à l'acide pour être finalement ensevelis, pour une partie dans un puit de mine et pour l'autre dans la forêt... "Le monde ne saura jamais ce que nous avons fait d'eux" se vanta le camarade Voïkov, du groupe des Tchékistes chargés par Moscou d'exécuter les Romanov. Cent ans après les événements, les éditions Perrin rééditent le Journal intime de Nicolas II (Décembre 1016-Juillet 1918). Présenté et annoté par Jean- Christophe Buisson, ce témoignage révèle un personnage étonnamment détaché des bouleversements qui touchent la Russie. I est interrogé par Christophe Dickès. A noter que, parallèlement, les éditions des Syrtes ont publié "Ils ont tué le tsar, les bourreaux racontent". Présenté par Nicolas Ross, ce livre restitue le témoignage l'intégralité des assassins de la famille impériale.Notre invité: Journaliste et historien, Jean-Christophe Buisson est rédacteur en chef du service culture du Figaro magazine. Il présente depuis 2016 l'émission Historiquement show sur la chaîne Histoire (Groupe TF1). Spécialiste du monde slave, il a publié plusieurs ouvrages sur le sujet dont une histoire de Belgrade et une biographie de Mihailovic, 1893-1946, héros trahi par les Alliés (Perrin, 1999) qui a été primé par l'Académie française et l'Académie des Sciences morales et politiques. Il est venu au micro de Storiavoce évoquer l'année 1917 et vient de publier chez Perrin Le journal intime de Nicolas II.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vivre ensemble al-Andalus
Dans sa dernière livraison trimestrielle #8, la revue Codex enquête sur al-Andalus. On les nomme mozarabes (chrétiens arabisés) ou mullawadun (converti à l’islam). Ils sont Arabes, Berbères ou Hispano-Wisigoths, juifs, chrétiens, musulmans, hommes libres ou esclaves... Ensemble, ils façonnent l’Espagne musulmane médiévale: une mosaïque ethnique et religieuse qui vit sous la loi de l’islam. Al-Andalus est d'abord une société hiérarchisée qu'animent des critères hérités de l’Antiquité. Au sommet de la hiérarchie, on trouve les « vieux musulmans » (les hommes libres de l’Antiquité), ensuite viennent les convertis à l’islam (les affranchis), en bas de l’échelle, il y a les chrétiens et les juifs, les « protégés », et, enfin, les esclaves. Cette diversité est une source de rencontres et échanges, mais elle est aussi une source de conflits et de violences.Contrairement à ce que l’on imagine, le centre de gravité de la société andalouse, n'est pas le Nord chrétien mais l’Orient. Au temps du califat, Bagdad est la référence des élites andalouses. Et pourtant, vue des capitales arabes, al-Andalus n’est qu’une périphérie, une lointaine « province », dont la diversité inquiète et l’orthodoxie interroge. Enfin, al-Andalus n'est pas un bloc mais une réalité mouvante dans l’espace comme dans le temps. Pendant les huit siècles que dure la présence musulmane en Espagne, al-Andalus reste un territoire disputé qui se dilate puis se rétrécit au fil des guerres civiles fratricides et des avancées ou des reculs des troupes chrétiennes. Seul le califat omeyyade parvient, pendant à peine un siècle, à imposer un modèle unitaire. Dans cet entretien, Priscille de Lassus, rédactrice en chef de la revue, répond aux questions de Christophe Dickès.Priscille de Lassus: Après des études littéraires et une école de journaliste, Priscille a commencé par travailler chez Radio Classique au service Actualités. Elle est aujourd’hui rédactrice en chef de Codex, un livre-magazine qui raconte l’histoire du christianisme avec pédagogie et curiosité. Codex, partenaire de Storiavoce, assume sa fibre pédagogique et une grande honnêteté intellectuelle, sans avoir peur des controverses. Une trentaine d’universitaires composent le conseil scientifique. Priscille prête régulièrement sa plume à d’autres revues culturelles : L’Objet d’art, Archéologia, Art et métiers du livre, Les Vieilles maisons françaises…xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des Gaulois au Sénat romain?!....
“L’empereur romain: pouvoirs et puissance” constitue la deuxième série de nos cours d’Histoire antique (programme de 6è: “Rome : du mythe à l’histoire” & “L’Empire romain dans le monde antique”). Dans ce troisième et dernier volet, l’historien Dimitri Tilloi d’Ambrosi présnete la table claudienne, réponse au Conseil des Trois Gaules lui demandant d'ouvrir les magistratures ainsi que le Sénat romain aux notables de la Gaule chevelue. Interrogé par Christophe Dickès, Dimitri Tilloi d'Ambrosi répond aux questions suivantes:- Qui est l’empereur Claude ?- Qu’est-ce qu'on appelle la table claudienne ?- Qui est concerné par ce discours ?- Que peut-on dire de la Gaule romaine à l’époque de Claude ?- Pourquoi ce discours est-il important ?Spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il vient de publier aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'Edit de Nantes: un édit de tolérance?
L'Edit de Nantes: un édit de tolérance? by Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vercingétorix: la force et le verbe
En son temps, Jules César plaça le personnage au centre de son œuvre de propagande La Guerre des Gaules. Bien des siècles plus tard, sous le Second Empire puis sous la Troisième République, il devînt une sorte de héros national à l’heure où pourtant la nation n’existait pas encore. Au centre de nombreuses hagiographies, le nom de Vercingétorix nous apparaît comme un nom de légende qui, jusqu’à nos jours, donne aux défaites françaises une forme de noblesse et de grandeur. Pourtant, pendant des siècles, le vaincu d’Alésia ne fut guère au centre de l’attention, bien au contraire. En effet, le caractère légendaire du célèbre Arverne est né dans les têtes romantiques du XIXe siècle. Or le romantisme, fut-il révolutionnaire, fut-il nationaliste ou bien encore les deux, n’est pas l’histoire. Storiavoce vous propose de revenir à une réalité plus prosaïque : qui fut Vercingétorix, fils de roi ? Dans quelle société a-t-il vécu ? Quels étaient ses rapports avec le monde romain et, tout particulièrement, avec Jules César dont il fut un temps l’otage? Comment enfin naquit la rébellion des Gaules ? D’ailleurs, faut-il parler des Gaules ou bien de la Gaule ? Autant de questions auxquels l'historien Jean-Louis Brunaux répond. Il est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Jean-Louis Brunaux est chercheur au CNRS (Laboratoire d'archéologie de l'ENS). Il a dirigé de nombreuses fouilles sur les sites gaulois de Picardie, à Gournay-sur-Aronde, Saint-Maur, La Chaussée-Tirancourt et Montmartin. Jean-Louis Brunaux a rédigé plusieurs monographies sur les résultats de ses recherches archéologiques et des ouvrages de synthèse. Il est l'auteur d'une monographie consacrée à Alésia (Gallimard, 2012) et il vient de publier Vercingétorix dans la collection biographies de chez Gallimard.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment gérer un empire?
"L'empereur romain: pouvoirs et puissance" constitue la deuxième série de nos cours d'Histoire antique (programme de 6è: "Rome : du mythe à l'histoire" & "L'Empire romain dans le monde antique"). Dans ce deuxième, l'historien Dimitri Tilloi d'Ambrosi traite de l'organisation de l'Empire durant la période du Haut-Empire. Il répond aux questions suivantes:- Comment l'empire est-il organisé de façon générale?- Quel est le rôle joué par les gouverneurs?- Quels sont les différents types de cités qui existent?- Comment les cités sont-elles administrées?- Comment l'empire est-il protégé?- La domination de Rome est-elle bien acceptée?Spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il vient de publier aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La nuit maudite de la Saint-Barthélemy
La nuit de la Saint-Barthelémy constitue le deuxième volet de la série de nos Cours d'Histoire consacrés aux Guerres de religion (Collège, programme de 5ème). Dans cette émission, l’historien Hugues Daussy décrit la nuit du 24 août 1572, ses origines et ses conséquences. Surtout, il présente les différentes courants historiographiques qui ont souhaité expliquer cet événement majeur des guerres de religion. Il répond aux questions suivantes:- Que s’est-il passé le 24 août 1572 ?- Pourquoi ce massacre peut-il sembler déconcertant si on le replace dans le contexte chronologique étroit des premiers mois de l’année 1572 ?- Ce massacre a donné naissance, dans l’historiographie et ensuite dans la littérature, à une véritable légende noire. Pourtant cette légende noire possède un fond romanesque... D'où vient cette légende?- Si cette version des faits ne reflète pas la réalité, que s’est-il réellement passé ?- Quelles ont été les hypothèses sur lesquelles ont travaillé les historiens ?- Quelles ont été les conséquences immédiates du massacre parisien ?- A court terme, quelle réaction le massacre a-t-elle suscité dans le camp protestant ?- En quoi peut-on considérer que cet événement dramatique a-t-il marqué un tournant dans l’histoire des guerres de religion ?Notre professeur d’Histoire: Hugues Daussy est un historien moderniste, spécialisé dans l’histoire politique du protestantisme. Il est actuellement professeur à l’Université de Franche-Comté, membre honoraire de l’Institut de France, président de la Société Henri IV et président de la Société Française d’Etude du Seizième Siècle. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Le parti huguenot. Chronique d’une désillusion (1557-1572) (Genève, Droz, 2014) qui a reçu le prix Chateaubriand 2014.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La naissance de l'Empereur.
"L'empereur romain: pouvoirs et puissance" constitue la deuxième série de nos cours d'Histoire antique (programme de 6è: "Rome : du mythe à l'histoire" & "L'Empire romain dans le monde antique"). Dans ce premier volet, l'historien Dimitri Tilloi d'Ambrosi traite de la Construction du pouvoir impérial et des pouvoirs de l'empereur. Il répond aux questions suivantes:- Quels ont été les différents régimes politiques que Rome a connus?- Comment la République a-t-elle fini par disparaître ?- Comment Auguste a fondé un nouveau régime ?- Quels sont les différents pouvoirs dont dispose l’empereur ?- Quelle est la place du culte impérial dans la pratique du pouvoir ?- Y a-t-il des limites aux pouvoirs de l’empereur ?Spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il vient de publier aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Guerres de Religion (XVIe siècle)
Les Guerres de religion constituent une nouvelle série de nos cours d’Histoire moderne (Collège, programme de 5ème). Dans cette émission, l’historien Hugues Daussy décrit les origines des guerres, ses caractéristiques et ses conséquences sur la société française du XVIe siècle. Il répond aux questions suivantes:- Qu’appelle-t-on guerres de religion ? Quels en ont été les protagonistes ?- Dans quelles circonstances la première guerre s’est-elle déclenchée ?- Comment peut-on expliquer la durée du conflit (36 ans) ?- Ces guerres ont-elles conservé une dimension purement française, ou s’insèrent-elles dans un plus vaste contexte européen ?- Quand on parle de guerres de religion, on imagine un affrontement exclusivement centré autour d’une opposition entre catholiques et protestants. Mais ces guerres civiles n’ont-elles pas eu également une forte dimension politique ?- Comment ce long conflit s’est-il achevé ?- L’édit de Nantes marque-t-il vraiment la fin des guerres de religion en France?Notre professeur d’Histoire: Hugues Daussy est un historien moderniste, spécialisé dans l’histoire politique du protestantisme. Il est actuellement professeur à l’Université de Franche-Comté, membre honoraire de l’Institut de France, président de la Société Henri IV et président de la Société Française d’Etude du Seizième Siècle. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Le parti huguenot. Chronique d’une désillusion (1557-1572) (Genève, Droz, 2014) qui a reçu le prix Chateaubriand 2014.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mussolini et le fascisme italien
"Le fascisme italien" est une série de nos "Cours d'Histoire" recouvrant le programme du lycée. Grand spécialiste du sujet, Frédéric Le Moal interrogé par Christophe Dickès présente la personnalité de Benito Mussolini, au centre du mouvement révolutionnaire italien. Il répond aux questions suivantes:- Peut-on écrire une histoire du fascisme sans faire celle de Mussolini ?- Notre perception du nazisme est qu’il est dominé certes par une figure, Adolf Hitler, mais une figure entourée de barons tels Goebbels, Himmler, Goering… concernant le fascisme italien, seul Mussolini semble se distinguer. Comment expliquer cette différence de perception ?- D’où vient Mussolini ?- On a longtemps qualifié le personnage d’opportuniste…- Peut-on dire de lui qu’il fut un doctrinaire ? Est-ce que le débat d’idées l’intéressait ?- Quelles sont ses influences intellectuelles ?- Comment concilier le nationalisme d’après-guerre avec le socialisme d’avant-guerre ?- Comment est vu Mussolini de l’étranger et notamment des démocraties ?- Il y a un pragmatisme chez Mussolini ? On le considère davantage comme un sanguin plutôt qu’un calculateur….- Sur le plan de la politique étrangère, improvise t’il ? Est-il simplement irresponsable comme cela est souvent présenté?- Porte-t-il une responsabilité dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale?Notre professeur d'Histoire: Docteur en Histoire (Paris-IV-Sorbonne), Frédéric Le Moal est spécialiste de l'Italie et des Balkans. Il enseigne à l'Ecole militaire de Saint-Cyr, à l'Institut Catholique de Paris et à l'IRCOM. Il a publié plusieurs ouvrages dont une biographie du roi Victor-Emmanuel III (Perrin, 2014) et une Histoire du fascisme (Perrin, 2018). Il a été l'invité de Storiavoce pour évoquer le Vatican face aux totalitarismes.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La bataille de Bouvines (27 juillet 1214)
Depuis les origines, la bataille de Bouvines du dimanche 27 juillet 1214 est considérée comme un événement majeur de l’époque médiévale mais aussi de l’Histoire de France. Plus tard, le XIXe siècle l’inscrivit dans le roman national et le célébra comme un mythe fondateur de la nation France. Remportée par le roi Philippe Auguste contre une coalition rassemblant l’empereur allemand Othon, le comte de Flandres et le comte de Boulogne, Bouvines a longtemps laissé l’image d’un combat âpre pendant lequel le roi de France a failli perdre la vie. Une bataille qui fut une sorte de couronnement d’un des règnes les plus importants et réussis de l’épopée capétienne. Tous les amoureux de la muse Clio connaissent la fameuse collection des Trente journées qui ont fait la France, collection des éditions Gallimard à laquelle le grand historien Georges Duby avait consacré un Dimanche de Bouvines. Mais l’étude de Duby a été publiée voilà près de quarante-cinq ans. C'est c’est pourquoi Storiavoce vous propose de rouvrir un des dossiers les plus fascinants de notre histoire et peut-être de déconstruire quelque peu la légende, au profit d’une histoire précise alimentée par une historiographie foisonnante. Auteur de La bataille de Bouvines, Histoire et Légendes (Perrin, 2018), Dominique Barthelémy est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Agrégé et docteur en histoire, Dominique Barthélémy enseigne l’histoire médiévale à l’université de Paris-IV Sorbonne et à l’Ecole pratique des hautes études. Il a déjà publié L’an mil et la paix de Dieu. La France chrétienne et féodale, 980-1060 ainsi que, chez Perrin, La chevalerie. Il vient de publier La bataille de Bouvines, Histoire et Légendes (Perrin, 2018).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le fascisme?
"Le fascisme italien" est une série de nos "Cours d'Histoire" recouvrant le programme du lycée. Grand spécialiste du sujet, Frédéric Le Moal interrogé par Christophe Dickès définit ici la nature du fascisme: de ses origines intellectuelles à l'apogée du totalitarisme . Au cours de cette émission, il répond aux questions suivantes:- Pourquoi le fascisme est-il né en Italie ?- Peut-on lier le nationalisme révolutionnaire italien du XIXe siècle et le fascisme des années 1920 et 30?- Le fascisme est-il né du nationalisme ou bien du socialisme ? Peut-on le distinguer des matrices révolutionnaires de la fin du XVIIIe en France et du XIXe siècle ?- Le fascisme est-il une religion ou un susbtitut au fait religieux ? Peut-on considérer que le fascisme est protéiforme ?- Renzo de Felice fait une distinction entre le fascisme et les fascistes. Que signifie cette distinction ?- Que penser de la thèse d’Ernst Nolte sur le fascisme, conséquence des révolutions communistes de 1917 ?- Le fascisme est-il un enfant de la guerre ? Si la guerre n’avait pas eu lieu, le fascisme aurait-il existé ?- Comment se met en place l’Etat totalitaire ? Quand le fascisme devient-il totalitaire ?- Le totalitarisme italien doit-il être distingué du national-socialisme allemand ? En quoi les régimes se rejoignent-ils, en quoi se distinguent-ils ?- L’évolution de Mussolini vers l’Allemagne nazie était-elle inéluctable ? Peut-on parler d’une politique internationale équilibrée, voire d’une modération dans les dix premières années du régime ?- Au même titre qu’il existe une volonté de créer un homme nouveau dans un dessein révolutionnaire, peut-on aussi parler, sur le plan de la politique étrangère, d’un dessein révolutionnaire ?- Comment expliquer l’effondrement comme un château de carte du régime ? - Quel est l’origine de son échec ?- Le fascisme est-il mort ?Notre professeur d'Histoire: Docteur en Histoire (Paris-IV-Sorbonne), Frédéric Le Moal est spécialiste de l'Italie et des Balkans. Il enseigne à l'Ecole militaire de Saint-Cyr, à l'Institut Catholique de Paris et à l'IRCOM. Il a publié plusieurs ouvrages dont une biographie du roi Victor-Emmanuel III (Perrin, 2014) et une Histoire du fascisme (Perrin, 2018).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quand au Moyen-Âge, l'Eglise pardonnait...
En 1338, alors que la papauté était en terre avignonnaise, le pape Benoît XII définissait le rôle d’une nouvelle institution curiale, la Pénitencerie apostolique. Un peu moins de sept cents ans plus tard, l’institution existe toujours. En effet, à l’heure où cette émission a été enregistrée, elle vient de publier un décret du pape François donnant une indulgence plénière, c’est-à-dire une grâce spéciale, aux fidèles à l'occasion de la IXe rencontre mondiale des familles organisée à Dublin (été 2018). Chargée à l’origine d’entendre en confession les pèlerins qui se rendaient à Rome, la Pénitencerie devient avec le temps le destinataire des suppliques des fidèles envoyées au souverain pontife: le bureau des âmes. Parce qu'en effet, dans ces milliers de lettres reçues, l’âme humaine y est à nue : homicides, naissances illégitimes, mariages incestueux, moines en fuites ou séculiers scandaleux… Tel était le quotidien de cette institution juridique au cœur de la société médiévale. Storiavoce vous propose de comprendre comment, au Moyen-Âge, une institution naît avec ses acteurs, ses règles, son droit mais aussi ses tâtonnements, ses incertitudes, ses réalisations et ses accomplissements. Quelles étaient ses méthodes et ses principes d'actions? Condmanait-elle facilement ou, au contraire, faisait-elle preuve de miséricorde et de tempérance? Interrogé par Christophe Dickès, Arnaud Fossier a mené une véritable enquête sur les archives les plus anciennes d'une institution originale et mal connue.L'invité: Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il vient de publier à l'Ecole française de Rome: Le bureau des âmes, Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si la France avait bénéficié de la Guerre froide?
"La Guerre froide" est une série de nos "Cours d'Histoire" contemporaine recouvrant le programme de Terminale. Grand spécialiste du sujet, le professeur Georges-Henri Soutou interrogé par Christophe Dickès se pose la question du rôle de la France dans la Guerre froide. Au cours de cette émission, il répond aux questions suivantes:- Peut-on parler à propos de la France d’une vision cohérente concernant la nature de l’URSS, comme il y eut aux Etats-Unis la doctrine Kennan (George Kennan créateur du concept de containment, le containment qui visait à endiguer l'expansionnisme soviétique) ?- Vous établissez une différence entre ce que nous savions, l’ordre intellectuel des choses, et l’ordre politique : ce que l’on pouvait faire et voulait faire.- La France évolue ou oscille entre deux perceptions : Premièrement une vision intérieure avec les clivages politiques et idéologiques. Deuxièmement l’ajustement entre la défense classique de la France et la prise en compte des réalités de la Guerre froide.- La France est-elle prisonnière d’une vision classique des relations internationales dans sa gestion de la Guerre froide ?- Après la mort de Staline, la France ne semble pas échapper à ce vent d’optimisme et de volonté de réconciliation qu’on retrouve par exemple avec l’Ostpolitik du Saint-Siège. On pensez même à une convergence des systèmes économiques?- Quelle place avait l'Europe dans le cadre de l'affrontement Est-Ouest?- Vous évoquez dans votre conclusion « le confort que procurait la guerre froide à la France ». Qu’entendez vous par là ?- La France a-t-elle bénéficié de la Guerre froide ?- La politique française pendant la Guerre froide doit-elle nous servir de leçon pour notre politique russe aujourd’hui ?Notre professeur d'Histoire: Georges-Henri Soutou est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Paris-Sorbonne et membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Grand spécialiste de la Grande Guerre et de la Guerre froide, il a dirigé de nombreux travaux sur ces questions et a publié plusieurs ouvrages (La Guerre de cinquante ans, 2001; La Grande illusion, quand la France perdait la guerre, 2015). Il vient d'éditer chez Tallandier La Guerre froide de la France 1941-1990.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choiseul, un homme d'Etat entre Louis XV et la Pompadour.
Madame de Pompadour l’appelait l’Excellence bleue. Il fut secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, ministre d’Etat, lieutenant général des armées du roi. Mais aussi gouverneur de Touraine, secrétaire d’Etat à la guerre puis à la Marine, colonel général des Suisses et enfin secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères. Le nom de Choiseul raisonne dans l’histoire du XVIIIe siècle au même titre que ceux du cardinal de Bernis ou encore de Vergennes. Choiseul vécut à une époque de bouleversements européens, mais aussi intérieures, dont il fut un des acteurs aux côtés du roi Louis XV et de madame de Pompadour, tant et si bien que l’on parlera à leur endroit d’un véritable triumvirat. Interrogée par Christophe Dickès, Monique Cottret présente pour les auditeurs de Storiavoce ce personnage fascinant qu'était Etienne François, duc de Choiseul, fils aîné de la famille de Stainville.Notre invité: Disciple de Robert Mandrou et Jean Delumeau, Monique Cottret est spécialiste des phénomènes politiques, religieux et culturels à l’époque moderne. Professeur émérite à l’université de Paris-Nanterre, elle a consacré de nombreux ouvrages au XVIIIe siècle dont Culture et politique dans la France des Lumières, 1715-1792 (2002) et Jean-Jacques Rousseau en son temps (avec Bernard Cottret, Perrin, 2004). Son Histoire du jansénisme (2016) a reçu le prix Madeleine Laurain-Portemer de l’Académie des sciences morales et politiques. Elle vient de publier une biographie de Choiseul aux éditions Tallandier._____________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on réduire la Guerre froide à un conflit Est-Ouest?
La Guerre froide est une série de nos "Cours d'Histoire" contemporaine recouvrant le programme de Terminale. Grande spécialiste du sujet, le professeur Georges-Henri Soutou se pose la question de "la réduction" du conflit Est-Ouest à sa dimension idéologique et à ses deux grands protagonistes. La Guerre froide est une série de nos "Cours d'Histoire" contemporaine recouvrant le programme de Terminale. Grande spécialiste du sujet, le professeur Georges-Henri Soutou se pose la question de "la réduction" du conflit Est-Ouest à sa dimension idéologique et à ses deux grands protagonistes. De fait, il décrit l'ensemble des forces qui, en Europe occidentale, jouent un rôle extérieur en liant parfois à des impératifs de politiques intérieurs, et jouent leur propre partition entre l'Atlantisme et les pays du pacte de Varsovie. Au cours de cette émission, il répond aux questions suivantes:- En dehors des Etats-Unis et de l'URSS, quels sont les pays ayant joué un rôle majeur dans le cadre de la Guerre froide?- Pour autant, faut-il remettre en cause l’idée d’un bloc Atlantique ? - Est-ce que l’Atlantisme a-t-il réellement existé ?- Existe-t-il des nuances entre les différents pays en Europe occidentale ?- La spécificité française réside dans la présence d’un fort parti communiste ? Peut-on parler de "guerre civile française froide" aussi ?- La décolonisation, la Guerre d’Algérie ou la Guerre d’Indochine semblent avoir davantage marqué les Français que la Guerre froide?- Est-ce que par effet de miroir, l’idée d’une France luttant contre les grands empires –et on pense à l’impérialisme américain et soviétique- a eu du succès dans l’opinion publique française des années 60 ?- L’idée européenne fut-elle aussi un moyen de se distinguer des deux empires ?Notre professeur d'Histoire: Georges-Henri Soutou est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Paris-Sorbonne et membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Grand spécialiste de la Grande Guerre et de la Guerre froide, il a dirigé de nombreux travaux sur ces questions et a publié plusieurs ouvrages (La Guerre de cinquante ans, 2001; La Grande illusion, quand la France perdait la guerre, 2015). Il vient d'éditer chez Tallandier La Guerre froide de la France 1941-1990.______________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment notre monde a cessé d'être chrétien
Nous sommes le 8 décembre 1965, à Rome, sur la place Saint-Pierre. Après trois longues années, le Concile Vatican II a enfin terminé ses travaux. Les cardinaux, les évêques et les prêtres sont souriants à la sortie de la messe du pape Paul VI qui clôture cet événement dont Charles de Gaulle disait qu’il avait été "le plus important du XXe siècle". Même si nous sommes à la fin de l’automne, le ciel est bleu. D’ailleurs, tout le monde considère l’événement comme un nouveau Printemps pour l’Eglise catholique. Un texte symbolise cette journée ensoleillée: la Constitution pastorale dont les deux premiers mots Gaudium et Spes signifient La joie et les espoirs. On en oublierait presque que juste après ces deux mots, suivent deux autres mots : Luctus et Angor, c’est-à-dire les angoisses et les peurs. Et il est vrai, qu’après cette journée ensoleillée, l’Eglise allait donner l’image d’une institution qui a peur d’elle-même.Trois années plus tard, la révolution de 1968 n’épargne pas l’église… En 1969, le journaliste Jacques Duquesne fait un état des lieux du catholicisme dans un article de l’hebdomadaire L’Express. Les fidèles écrit-il, « osent à peine dire qu’ils croient en Dieu. Ils ont abandonné tout prosélytisme. Ils subissent simplement celui des autres : les idéologies, les modes, les slogans. Lorsqu’ils se tournent vers leurs prêtres, ils découvrent des hommes hantés par l’idée d’accéder à ce monde du travail qu’eux, laïcs, connaissent bien. Et qu’ils jugent monotone. […] Pourtant, ils ont le sentiment de garder dans le secret de leur cœur un jeu de valeurs, une explication du monde plus solide qu’on ne le croit. Mais ils ne savent comment les formuler. Plus qu’une crise de la foi, c’est une crise du langage. Les mots ne transmettent plus rien. » Interrogé par Christophe Dickès, l'historien Guillaume Cuchet propose de comprendre comment ce processus de déchristianisation s’est développé dans son livre Comment notre monde a cessé d'être chrétien: quelle est la part du Concile Vatican II dans ce mouvement ? Ne doit-on pas chercher des causes bien plus lointaines à ce phénomène? En somme, la sociologie du catholicisme a-t-elle évolué avant les années soixante, dans la période d’après-guerre ?L'invité: Guillaume Cuchet est professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-Est Créteil. Il a notamment publié Penser le christianisme au XIXe siècle. Alphonse Gratry (1805-1872) (Presses universitaires de Rennes, 2017) et Comment notre monde a cessé d'être chrétien, autopsie d'un effondrement (Seuil, coll. la Couleur des idées).________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mais qu'est-ce donc qu'un Apocryphe?
Dans sa dernière livraison trimestrielle #7, la revue Codex enquête sur les textes apocryphes. Depuis plusieurs siècles maintenant, les textes apocryphes écrits dans les premiers temps du christianisme, sont victimes de deux attitudes contradictoires. La première consiste à surévaluer leur portée en affirmant que l'Eglise cacherait des secrets inavouables. Une option qui fait le bonheur des auteurs à succès comme Dan Brown et son fameux Da Vinci Code. L'autre au contraire vise à les rejeter dans leur globalité alors que le christianisme, la tradition même et ses expressions artistiques ont été fortement influencés par ces textes. Codex fait ici le point avec un dossier complet dirigé par le grand spécialiste Régis Burnet. Dans cet entretien, Priscille de Lassus, rédactrice en chef de la revue, répond aux questions de Christophe Dickès.Priscille de Lassus: Après des études littéraires et une école de journaliste, Priscille a commencé par travailler chez Radio Classique au service Actualités. Elle est aujourd’hui rédactrice en chef de Codex, un livre-magazine qui raconte l’histoire du christianisme avec pédagogie et curiosité. Codex, partenaire de Storiavoce, assume sa fibre pédagogique et une grande honnêteté intellectuelle, sans avoir peur des controverses. Une trentaine d’universitaires composent le conseil scientifique. Priscille prête régulièrement sa plume à d’autres revues culturelles : L’Objet d’art, Archéologia, Art et métiers du livre, Les Vieilles maisons françaises…____________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une autre histoire de la Renaissance
La France, au XVIe siècle, se serait réveillée après une longue nuit, le Moyen Age, pour embrasser avec éclat et gourmandise la modernité. La civilisation française, avec ses us et coutumes, son élégance et son esprit, était née. Si depuis quelques années les historiens ont largement nuancé cette vision simpliste, ils ont convenus de la réalité de la révolution culturelle qu’aurait été cette Renaissance du XVIe siècle. Il reste pourtant un fait incontestable : si le joli tableau brossé à coup d’affirmations et d’exemples pris çà et là depuis deux siècles peut effectivement faire illusion, les auteurs de cette peinture ont effacé ou oublié, pour fabriquer cette féerie, une foultitude des personnages, d’événements et d’idées. Les hommes du temps n’avaient en réalité rien de progressiste, bien au contraire. C'est ce qu'explique Didier Le Fur dans son dernier ouvrage intitulé Une autre histoire de la Renaissance. Il est interrogé par Marie-Gwen Carrichon.L'invité: Historien, Didier Le Fur est l’un des meilleurs spécialistes des XVe et XVIe siècles français, sur lesquels il a publié La France en 1500, ainsi que Marignan 1515. Auteur de biographies remarquées – Louis XII, Charles VIII, Henri II –, son travail sur François Ier, aboutissement de quinze années de réflexion, a été unanimement acclamé par la critique (Perrin). Il vient de publier Une autre histoire de la Renaissance.________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que la romanité
"Citoyenneté et romanité" constitue la première série de nos cours d'Histoire antique. Après un premier volet consacré à la citoyenneté romaine, puis à l'édit de Caracalla, nous abordons la romanité. Au cours de cette émission, Dimitri Tilloi d'Ambrosi décrit les symboles, les signes et les structures d'appartenance à la romanité. Il répond aux questions suivantes:- Quel rôle joue le modèle de la ville dans la romanisation?- Quelle est la place des spectacles dans la civilisation romaine- Quelle est l’action de Rome sur les religions ?- L’eau peut-être elle un signe de romanité?- Comment s’organise la maison romaine ?- Que peut-on dire de la famille romaine ?Notre professeur d'Histoire: Agrégé d’histoire et spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il vient de publier aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu.________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Théodora: un mythe féminin
Nous sommes en 532, dans la capitale de l'Empire romain d'Orient, Constantinople. A cette époque, le pouvoir impérial est en crise: la révolte gronde dans les rues de la ville, prête à remplacer l'empereur Justinien par un nouvel élu. Or, dans cette crise -une des plus graves de l'histoire de l'empire - une personne retourne la situation au profit de l'empereur. Cette personne est une femme, épouse de l'empereur: Théodora. Personnage romanesque et de théâtre, Théodora n'en reste pas moins un personnage de notre histoire qu'il est difficile au chercheur d'aborder au regard de la pauvreté des sources. Spécialiste de l'Antiquité, l'historienne Virgine Girod a relévé ce défi dans une biographie qui laisse autant d'ombres que d'éclats, de mystères que de grandeurs. Elle est interrogée par Christophe Dickès.L’invitée: Docteur en histoire, Virginie Girod a travaillé sous la direction de Yann Le Bohec. Elle est spécialiste de l’histoire des femmes et de la sexualité dans l’Antiquité romaine. En 2013, elle publie un ouvrage très remarqué: Les Femmes et le sexe dans la Rome antique qui vient d’être réédité dans la collection de poche Texto des éditions Tallandier. Elle est aussi l’auteur d’une biographie consacrée à la mère de l’empereur Néron, Agrippine la Jeune, publiée sous le titre Agrippine, Sexe, crimes et pouvoir dans la Rome impériale (Tallandier) et qu’elle a présenté sur Storiavoce. Elle vient de publier chez le même éditeur Theodora, prostituée et impératrice de Byzance./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quand Caracalla fit de tous les habitants de l'empire des citoyens romains.
"Citoyenneté et romanité" constitue la première série de nos cours d'Histoire antique. La série présente dans un premier volet la citoyenneté romaine, puis l'édit de Caracalla et enfin la romanité. Au cours de cette émission, Dimitri Tilloi d'Ambrosi décrit ce document majeur de l'histoire antique qu'est l'édit de Caracalla. Il répond aux questions suivantes:Qui est l’empereur Caracalla ?Quelle est la situation de l’Empire en 212 ?Comment ce document nous est-il connu ?Qui est concerné par ce texte et quelle est sa portée?Pourquoi donner la citoyenneté à tous les hommes libres ?Notre professeur d'Histoire: Agrégé d’histoire et spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il vient de publier aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Devenir et être citoyen romain
"Citoyenneté et romanité" constitue la première série de nos cours d'Histoire antique. La série présente dans un premier volet la citoyenneté romaine, puis l'édit de Caracalla et enfin la romanité. Au cours de cette émission, Dimitri Tilloi d'Ambrosi explique comment devenait-on citoyen romain avant l'édit de Caracalla. Il répond aux questions suivantes:Quelles sont les différentes façons pour devenir citoyen et qui peut le devenir ?Quels sont les rites qui marquent l’accès à la citoyenneté ?Quels sont les droits du citoyen et ses priDevenir et être citoyvilèges ?Quelles obligations pèsent sur le citoyen romain ?Qui sont les exclus de la citoyenneté ?Notre professeur d'Histoire: Agrégé d’histoire et spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il vient de publier aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le corps du roi
Toute autorité a besoin d'un individu de chair pour s'incarner. A travers l'histoire des civilisations, le corps des rois, des princes, des chefs et autres souverains joue un rôle déterminant dans l'exercice de cette autorité et du pouvoir. Storiavoce vous propose de réfléchir sur cette idée essentielle à travers l'exemple français, de saint Louis à Louis XIV, et de comprendre quelle est la place du corps biologique mais aussi politique dans les représentations des contemporains. Un corps qui porte l'âme, puis l'Etat et enfin la nation. Stanis Perez, auteur du Corps du roi, redécouvre les ressorts vitaux d’un régime politique constamment tributaire du physique, de l’apparence et des représentations d’un individu à la fois banal et extraordinaire, à la fois éphémère et légendaire. Il est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Professeur agrégé et docteur en histoire de l’EHESS, Stanis Perez est coordonnateur de recherche à la Maison des sciences de l’homme Paris-Nord. Chercheur, conférencier et membre de plusieurs sociétés savantes, il participe également au DU d’histoire de la médecine à l’université Paris-Descartes. Il est notamment l’auteur de Histoire des médecins – Artisans et artistes de la santé de l’Antiquité à nos jours, paru chez Perrin en 2015, et de La Santé des dirigeants, chez Nouveau Monde en 2016. Il vient de publier Le Corps du Roi aux éditions Perrin./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Léonard de Vinci: l'humaniste parfait
La Renaissance constitue la première série de nos cours d’Histoire moderne (Collège, programme de 5ème / Lycée, programme de 2nde). Dans cette émission, l’historien Hugues Daussy nous présnet celui qui est considéré comme l'Incarnation parfaite de l'humaniste: Léonard de Vinci (1452-1519).- Qui était Léonard de Vinci?- Pourquoi Léonard est-il l’incarnation parfaite de l’humaniste. - Que peut-on dire de cette passion pour l’anatomie ?- Léonard est connu pour être un grand inventeur. Dans quels domaines son génie s’est-il exprimé ?- Est-il à l’origine de certaines innovations dans le domaine artistique ?- Pourquoi son œuvre la plus célèbre, la Joconde, est-elle emblématique de l’art de la Renaissance ?- Léonard est mort en France. Pourquoi est-il venu y terminer sa vie et a-t-il laissé une empreinte dans le domaine artistique ?Notre professeur d'Histoire: Hugues Daussy est un historien moderniste, spécialisé dans l'histoire politique du protestantisme. Il est actuellement professeur à l'Université de Franche-Comté, membre honoraire de l'Institut de France, président de la Société Henri IV et président de la Société Française d'Etude du Seizième Siècle. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Le parti huguenot. Chronique d'une désillusion (1557-1572) (Genève, Droz, 2014) qui a reçu le prix Chateaubriand 2014./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Chute de Rome aura bien lieu.
Dans un livre paru il y a plus de trente ans, l’historien allemand Alexander Demandt avait recensé la totalité des théories permettant d’expliquer la chute de l’Empire romain. Il arrivait à un total assez surprenant de 210 hypothèses! Certaines relevaient d’explication sérieuses: le déclin de la ville de Rome, les problèmes économiques ou fiscaux, la corruption politique… autant d’idées qui restent encore au centre des recherches de nombreux historiens. D’autres relevaient davantage de la sociologie: la chute de l’empire s’expliquerait ainsi par l’émancipation des femmes, par le relâchement des mœurs ou encore par l’influence de religions comme le judaïsme ou le christianisme. Enfin, d’autres thèses plus farfelues étaient avancées comme les épidémies, l’abandon des terres ou encore le changement climatique… Avec ces explications multiples, l‘histoire de la chute de Rome nous apparaît ainsi sans fin. Faisant les choux gras des éditeurs, le sujet est d’autant plus prégnant qu’il règne aujourd’hui comme une atmosphère de fin d’époque ou de décadence relayées non seulement dans la presse, la production éditoriale mais aussi dans ces arènes plus passionnées que passionnantes que sont les réseaux sociaux. Aujourd’hui, deux thèses s’affrontent principalement: celle qui se situe dans la lignée de l’historien Henri Irénée Marrou ou plus récemment de Peter Brown, estime qu’il existe une antiquité tardive et que la transition vers le monde médiéval occidental se fit sur le temps long. On la retrouve aussi dernièrement dans le livre de Bertrand Lançon, La Chute de Rome, une Histoire sans Fin (Perrin). L'autre thèse est celle développée récemment par le livre de Michel de Jaeghere, Les derniers jours (Belles Lettres/Perrin Tempus). L’auteur y explique que la chute de Rome est identifiée dans le temps, qu’elle provoqua la fin d’une civilisation, le passage d’un monde à un autre. Il est interrogé par Christophe Dickès.L’invité: Michel de Jaeghere est journaliste, directeur du Figaro Histoire et du Figaro HS. Auteur de plusieurs ouvrages, son oeuvre d’historien se distingue notamment par son travail sur la Chute de Rome: Les derniers jours (Belles Lettres – Tempus). Il a aussi publié La compagnie des Ombres (Belles Lettres), une compilation de ses articles, études et éditoriaux consacrés à l’histoire./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/quote Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le pouvoir au féminin dans la France médiévale.
À la différence de son encombrante rivale, Agnès Sorel, l’épouse de Charles VII, Marie d’Anjou, reste dans l’ombre de l’Histoire. Elle n’est pas la seule. La plupart des souveraines des XIVe et XVe siècles sont tombées dans l’oubli, à l’exception d’Isabeau de Bavière et d’Anne de Bretagne, ancrées dans la mémoire de la « nation France », l’une par le rôle politique qu’elle joua, l’autre par son statut mythifié de dernière duchesse de Bretagne. Or bien avant Catherine ou Marie de Médicis, ces femmes ont joué un rôle essentiel pour la Couronne, non seulement parce qu’elles portaient les destinées de la dynastie, mais encore parce qu’elles incarnaient la majesté royale. Murielle Gaude-Ferragu, invitée de Storiavoce, redonne ici une mémoire à ces reines oubliées et s’interroge sur la véritable nature de leur pouvoir au sein de la cour et du royaume de France. Elle est interrogée par Christophe Dickès.L'invité: Murielle Gaude-Ferragu a consacré sa thèse aux funérailles princières à la fin du Moyen-Âge dans le royaume de France. Elle est aujourd'hui maître de conférence à l'université Paris-13 Sorbonne-Paris-Cité et membre junior de l'Institut universitaire de France. Elle est l'auteur de D'or et de cendres (2005) et de La reine au Moyen-Âge, le pouvoir au féminin (XIVe - XVe siècles) paru chez Tallandier et réédité dans la collection de poche Texto./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les innovations de la Renaissance
La Renaissance constitue la première série de nos cours d'Histoire moderne (Collège, programme de 5ème / Lycée, programme de 2nde). Au cours de cette émission, l'historien Hugues Daussy décrit les innovations de la Renaissance et répond aux questions suivantes:- On considère que l’art de la Renaissance est très fortement inspiré de l’art antique et qu’il répond au désir de retour aux sources formulé par les humanistes. Mais les artistes sont-ils alors contentés d’imiter les anciens ?2. Dans le domaine pictural, et notamment dans celui de l’utilisation de la couleur, quelles sont été les principales innovations ?3. La représentation de l’espace, notamment de l’espace tridimensionnel, ne fut-elle pas également une préoccupation très prégnante pour les artistes de la Renaissance ?4. Dans la représentation du corps humain, en quoi constate-t-on également une rupture très nette avec l’art médiéval ?5. Des innovations artistiques sont-elles également liées à l’invention de l’imprimerie ? 6. Et dans le domaine des arts décoratifs, observe-t-on aussi la mise en œuvre de nouvelles techniques artistiques ?7. On voit constamment apparaître deux foyers distincts dans ce processus d’innovation artistique, l’Italie et les Flandres. Ces deux foyers ont-ils communiqué ? Se sont-ils influencés mutuellement? Notre professeur d'Histoire: Hugues Daussy est un historien moderniste, spécialisé dans l'histoire politique du protestantisme. Il est actuellement professeur à l'Université de Franche-Comté, membre honoraire de l'Institut de France, président de la Société Henri IV et président de la Société Française d'Etude du Seizième Siècle. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Le parti huguenot. Chronique d'une désillusion (1557-1572) (Genève, Droz, 2014) qui a reçu le prix Chateaubriand 2014./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sparte: l'autre modèle.
A l’évocation de la Grèce archaïque et de la Grèce antique, nous pensons quasi systématiquement à Athènes comme par réflexe. Athènes archétype de la Cité grecque dont l’Acropole légué par l’histoire nous fascine plus que jamais. Storiavoce vous propose de sortir de cette ville mythique, de vous diriger vers le Sud-Ouest, de traverser l’isthme de Corinthe, de laisser sur votre gauche la ville d’Argos qui porte le nom d’un fils de Zeus, de contourner le Mont Parnon afin de vous engager dans une plaine où se trouve la ville de Sparte. Nous avons généralement tendance à faire de cette ville un monde à part, un monde si particulier qu’il a donné à notre langage un adjectif: spartiate. Pourtant ce serait oublié que Sparte « doit être considérée comme une cité grecque de Grecs en Grèce. » Elle nous apparaît ainsi comme un autre modèle parce qu’elle eut à l’époque classique un rayonnement incontestable. Hérodote, Thucydide, Xénophon sont là pour en témoigner mais, aujourd'hui, dans un bel ouvrage paru chez Perrin, l'historien Nicolas Richer évoque son histoire. Il est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Nicolas Richer, agrégé d'histoire, a été maître de conférences à Paris-I (1994-2000) puis professeur à l'université Strasbourg-II (2000-2003). Il enseigne désormais à l'École normale supérieure lettres et sciences humaines de Lyon. Il est l'auteur de nombreux articles sur Sparte et a déjà publié, aux Publications de la Sorbonne, Les Éphores. Études sur l’histoire et sur l’image de Sparte (VIIIe-IIIe siècle avant J.-C.) (1998; La religion des Spartiates (Belles Lettres); Sparte, Cité des arts, des armes et des lois (Perrin).>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'inspiration antique de la Renaissance
La Renaissance constitue la première série de nos cours d'Histoire moderne (Collège, programme de 5ème / Lycée, programme de 2nde). Au cours de cette émission, l'historien Hugues Daussy définit la Renaissance et répond aux questions suivantes:- En quoi le mouvement de retour aux sources et de rejet de l’époque médiévale s’applique-t-il au domaine artistique ?- Comment les artistes de la Renaissance reprennent-ils contact avec les formes et les techniques artistiques de l’Antiquité ?- En quoi ces découvertes contribuent-elles à susciter ou à conforter certains thèmes majeurs de la pensée humaniste ?- Quels sont les thèmes artistiques antiques particulièrement remis à l’honneur ?- La littérature et la philosophie antiques jouent-elles également un rôle dans ce renouveau artistique ?- Ce mouvement touche-t-il toute l’Europe de la même manière ?Notre professeur d'Histoire: Hugues Daussy est un historien moderniste, spécialisé dans l'histoire politique du protestantisme. Il est actuellement professeur à l'Université de Franche-Comté, membre honoraire de l'Institut de France, président de la Société Henri IV et président de la Société Française d'Etude du Seizième Siècle. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Le parti huguenot. Chronique d'une désillusion (1557-1572) (Genève, Droz, 2014) qui a reçu le prix Chateaubriand 2014.>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est_ce que l’Internationalisme?
Au delà de la fameuse Internationale socialiste ou communiste, Olivier Dard (Partis IV-Sorbonne) présente l'histoire d'un concept élargi à des forces politiques et même religieuses: démocratie-chrétienne, libéralisme et même djihadisme...>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>- Retrouvez nous sur http://storiavoce.com/- Notre compte Twitter: https://twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: https://www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Histoire et religions
Qu’est-ce qu’une religion ? Comment peuvent s’articuler la foi et la raison ? Est-ce que la religion est dans l’histoire et notamment dans le récit biblique, source de liberté ou au contraire de soumission? De violence ou bien au contraire de paix ? Rémi Brague est l'invité de Storiavoce. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Vatican et la France depuis 1789
Depuis la Révolution française, l’histoire des relations entre Rome et Paris semble faite de tensions et de déchirures, d’anathèmes et de condamnations mais aussi de considérations réciproques, d’échanges cordiaux et parfois même chaleureux entre les deux partis. Comme si la réconciliation entre la France et le Vatican était une forme de déterminisme historique. Storiavoce vous propose de mieux comprendre cette relation à l’époque contemporaine : depuis la Révolution, quels sont les liens politiques entre la France et Saint-Siège ? Comment les papes considèrent-ils notre pays ? Quelles sont par ailleurs les attaches culturelles entre la Ville lumière et la Ville éternelle? Historien spécialiste du Vatican, Martin Dumont est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Modernité du Moyen-Âge
Considéré comme un âge obscur nourri de violences, il est pourtant très actuel pour celui qui se donne la peine de l’étudier quelque peu. Il réfléchit sur la responsabilité des puissants dans le monde, il évoque la place de l’étranger dans les sociétés, il parle même des changements climatiques ou bien de l’éducation des générations futures. Ainsi, les liens entre notre époque contemporaine et le Moyen-Âge sont bien plus forts qu’on ne le croit. Storiavoce vous propose de découvrir ces permanences et ces liens entre par exemple les Templiers et l’écologie, entre l’amour courtois, le fin amor, et les séries que vous regardez sur Netflix, ou encore entre le développement de l’imprimerie et les tablettes Samsung ou Kindle…. Une émission avec Pauline Guéna, interrogée par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

1789: les derniers jours de Versailles.
Nous croyions tout savoir sur 1789. Dans son livre Les derniers jours de Versailles, Alexandre Maral nous prouve le contraire. Au jour le jour, nous suivons les témoignages des contemporains: acteurs ou observateurs de cette année sans pareille. Il est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

1649: quand une rébellion accouche de la modernité.
Comment cent trente quatre ans avant les Etats-Unis et près d’un siècle et demi avant la France, l’Angleterre a t’elle accompli sa double révolution sociale et politique sur fond de conflits religieux et fiscal?Dans cette émission consacrée à la mort du roi Charles Ier Stuart, l'historien Bernard Cottret donne les lignes de force de ce qui est considéré comme l'acte fondateur de la modernité et du régime parlementaire en Europe. Une émission passionnante d'histoire comparée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quand un Italien dirigeait la France
Rarement dans l’histoire de France un étranger aura suscité autant de passions, de fantasmes et d’idées reçues que Jules Mazarin. A la fois personnage de roman chez Alexandre Dumas, cible inévitable des Mémoires de son ennemi intime, le cardinal de Retz, et surtout bouc émissaire d’une Fronde et des fameuses Mazarinades. Pourtant, Mazarin n’était pas le premier Italien dans l’entourage du souverain : de Henri II à Louis XIII, tous les rois ont eu soit une épouse italienne, soit un mère italienne. Même si des caricatures ont dominé les siècles, les historiens, de leur côté, ont réhabilité l’homme d’Etat, le diplomate au service du roi mais aussi le grand mécène. On en oublierait presque que Mazarin fut avant tout italien. Ce que montre Olivier Poncet de l'Ecole des Chartes dans cette émission pendant laquelle il est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A quoi sert l'Histoire?
A quoi sert donc l’histoire ? Est-elle une simple matière à apprendre par cœur sur les bancs de l'école? Est-elle maîtresse de vie et de vérité comme l'affirmait Cicéron? Que nous apporte t’elle à nous qui souhaitons comprendre les causes et les conséquences des événements de notre passé ? Des questions qui, en dépit de leur simplicité, ne semblent pas moins essentielles. Interrogé par Christophe Dickès, Michel de Jaeghere y répond à travers un voyage formidable dans l'histoire antique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ce qu'était l'école avant Jules Ferry
Dans la Grèce antique, le mot Scholè désignait le temps disponible et les loisirs. Le temps qui permettait à l’homme de la Cité de ne plus être absorbé par les travaux serviles. Il s’agissait donc du temps de la Culture. Le mot grec Scholè a donné le mot école qui vient donc de la civilisation grecque. Contrairement aux idées reçues, l'école gratuite, pour tous et obligatoire ne date pas de Jules Ferry et de la fin du XIXe siècle. La mise en place de l'institution scolaire en France a été progressive, ce qui nous porte vers de nombreuses interrogations: quand apparaît-elle sur notre territoire? L’école était-elle réservée à une élite ? Qui payait l'école et qui étaient ses maîtres ? Quel a été la place de l'Etat dans l'enseignement et l'école a t'elle vécu des mutations à travers les siècles? Autant de questions auxquelles Virginie Subias Konofal répond dans son livre Histoire incorrecte de l'école, de l'Ancien Régime à aujourd'hui (Editions du Rocher). Elle est interrogée par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le conservatisme?
Comment définir le conservatisme? Existe-t-il une définition simple du terme ou s'agit-il d'une réalité polymorphe ? Ne faudrait-il pas parler plutôt des conservatismes ? Dans cette émission, Olivier Dard (Paris IV) décrit les origines d'un courant politique aux multiples acteurs et facettes. Il est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.