
Storiavoce, un podcast d'Histoire & Civilisations
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La naissance de l'Empereur.
"L'empereur romain: pouvoirs et puissance" constitue la deuxième série de nos cours d'Histoire antique (programme de 6è: "Rome : du mythe à l'histoire" & "L'Empire romain dans le monde antique"). Dans ce premier volet, l'historien Dimitri Tilloi d'Ambrosi traite de la Construction du pouvoir impérial et des pouvoirs de l'empereur. Il répond aux questions suivantes:- Quels ont été les différents régimes politiques que Rome a connus?- Comment la République a-t-elle fini par disparaître ?- Comment Auguste a fondé un nouveau régime ?- Quels sont les différents pouvoirs dont dispose l’empereur ?- Quelle est la place du culte impérial dans la pratique du pouvoir ?- Y a-t-il des limites aux pouvoirs de l’empereur ?Spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il vient de publier aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Guerres de Religion (XVIe siècle)
Les Guerres de religion constituent une nouvelle série de nos cours d’Histoire moderne (Collège, programme de 5ème). Dans cette émission, l’historien Hugues Daussy décrit les origines des guerres, ses caractéristiques et ses conséquences sur la société française du XVIe siècle. Il répond aux questions suivantes:- Qu’appelle-t-on guerres de religion ? Quels en ont été les protagonistes ?- Dans quelles circonstances la première guerre s’est-elle déclenchée ?- Comment peut-on expliquer la durée du conflit (36 ans) ?- Ces guerres ont-elles conservé une dimension purement française, ou s’insèrent-elles dans un plus vaste contexte européen ?- Quand on parle de guerres de religion, on imagine un affrontement exclusivement centré autour d’une opposition entre catholiques et protestants. Mais ces guerres civiles n’ont-elles pas eu également une forte dimension politique ?- Comment ce long conflit s’est-il achevé ?- L’édit de Nantes marque-t-il vraiment la fin des guerres de religion en France?Notre professeur d’Histoire: Hugues Daussy est un historien moderniste, spécialisé dans l’histoire politique du protestantisme. Il est actuellement professeur à l’Université de Franche-Comté, membre honoraire de l’Institut de France, président de la Société Henri IV et président de la Société Française d’Etude du Seizième Siècle. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Le parti huguenot. Chronique d’une désillusion (1557-1572) (Genève, Droz, 2014) qui a reçu le prix Chateaubriand 2014.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mussolini et le fascisme italien
"Le fascisme italien" est une série de nos "Cours d'Histoire" recouvrant le programme du lycée. Grand spécialiste du sujet, Frédéric Le Moal interrogé par Christophe Dickès présente la personnalité de Benito Mussolini, au centre du mouvement révolutionnaire italien. Il répond aux questions suivantes:- Peut-on écrire une histoire du fascisme sans faire celle de Mussolini ?- Notre perception du nazisme est qu’il est dominé certes par une figure, Adolf Hitler, mais une figure entourée de barons tels Goebbels, Himmler, Goering… concernant le fascisme italien, seul Mussolini semble se distinguer. Comment expliquer cette différence de perception ?- D’où vient Mussolini ?- On a longtemps qualifié le personnage d’opportuniste…- Peut-on dire de lui qu’il fut un doctrinaire ? Est-ce que le débat d’idées l’intéressait ?- Quelles sont ses influences intellectuelles ?- Comment concilier le nationalisme d’après-guerre avec le socialisme d’avant-guerre ?- Comment est vu Mussolini de l’étranger et notamment des démocraties ?- Il y a un pragmatisme chez Mussolini ? On le considère davantage comme un sanguin plutôt qu’un calculateur….- Sur le plan de la politique étrangère, improvise t’il ? Est-il simplement irresponsable comme cela est souvent présenté?- Porte-t-il une responsabilité dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale?Notre professeur d'Histoire: Docteur en Histoire (Paris-IV-Sorbonne), Frédéric Le Moal est spécialiste de l'Italie et des Balkans. Il enseigne à l'Ecole militaire de Saint-Cyr, à l'Institut Catholique de Paris et à l'IRCOM. Il a publié plusieurs ouvrages dont une biographie du roi Victor-Emmanuel III (Perrin, 2014) et une Histoire du fascisme (Perrin, 2018). Il a été l'invité de Storiavoce pour évoquer le Vatican face aux totalitarismes.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La bataille de Bouvines (27 juillet 1214)
Depuis les origines, la bataille de Bouvines du dimanche 27 juillet 1214 est considérée comme un événement majeur de l’époque médiévale mais aussi de l’Histoire de France. Plus tard, le XIXe siècle l’inscrivit dans le roman national et le célébra comme un mythe fondateur de la nation France. Remportée par le roi Philippe Auguste contre une coalition rassemblant l’empereur allemand Othon, le comte de Flandres et le comte de Boulogne, Bouvines a longtemps laissé l’image d’un combat âpre pendant lequel le roi de France a failli perdre la vie. Une bataille qui fut une sorte de couronnement d’un des règnes les plus importants et réussis de l’épopée capétienne. Tous les amoureux de la muse Clio connaissent la fameuse collection des Trente journées qui ont fait la France, collection des éditions Gallimard à laquelle le grand historien Georges Duby avait consacré un Dimanche de Bouvines. Mais l’étude de Duby a été publiée voilà près de quarante-cinq ans. C'est c’est pourquoi Storiavoce vous propose de rouvrir un des dossiers les plus fascinants de notre histoire et peut-être de déconstruire quelque peu la légende, au profit d’une histoire précise alimentée par une historiographie foisonnante. Auteur de La bataille de Bouvines, Histoire et Légendes (Perrin, 2018), Dominique Barthelémy est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Agrégé et docteur en histoire, Dominique Barthélémy enseigne l’histoire médiévale à l’université de Paris-IV Sorbonne et à l’Ecole pratique des hautes études. Il a déjà publié L’an mil et la paix de Dieu. La France chrétienne et féodale, 980-1060 ainsi que, chez Perrin, La chevalerie. Il vient de publier La bataille de Bouvines, Histoire et Légendes (Perrin, 2018).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le fascisme?
"Le fascisme italien" est une série de nos "Cours d'Histoire" recouvrant le programme du lycée. Grand spécialiste du sujet, Frédéric Le Moal interrogé par Christophe Dickès définit ici la nature du fascisme: de ses origines intellectuelles à l'apogée du totalitarisme . Au cours de cette émission, il répond aux questions suivantes:- Pourquoi le fascisme est-il né en Italie ?- Peut-on lier le nationalisme révolutionnaire italien du XIXe siècle et le fascisme des années 1920 et 30?- Le fascisme est-il né du nationalisme ou bien du socialisme ? Peut-on le distinguer des matrices révolutionnaires de la fin du XVIIIe en France et du XIXe siècle ?- Le fascisme est-il une religion ou un susbtitut au fait religieux ? Peut-on considérer que le fascisme est protéiforme ?- Renzo de Felice fait une distinction entre le fascisme et les fascistes. Que signifie cette distinction ?- Que penser de la thèse d’Ernst Nolte sur le fascisme, conséquence des révolutions communistes de 1917 ?- Le fascisme est-il un enfant de la guerre ? Si la guerre n’avait pas eu lieu, le fascisme aurait-il existé ?- Comment se met en place l’Etat totalitaire ? Quand le fascisme devient-il totalitaire ?- Le totalitarisme italien doit-il être distingué du national-socialisme allemand ? En quoi les régimes se rejoignent-ils, en quoi se distinguent-ils ?- L’évolution de Mussolini vers l’Allemagne nazie était-elle inéluctable ? Peut-on parler d’une politique internationale équilibrée, voire d’une modération dans les dix premières années du régime ?- Au même titre qu’il existe une volonté de créer un homme nouveau dans un dessein révolutionnaire, peut-on aussi parler, sur le plan de la politique étrangère, d’un dessein révolutionnaire ?- Comment expliquer l’effondrement comme un château de carte du régime ? - Quel est l’origine de son échec ?- Le fascisme est-il mort ?Notre professeur d'Histoire: Docteur en Histoire (Paris-IV-Sorbonne), Frédéric Le Moal est spécialiste de l'Italie et des Balkans. Il enseigne à l'Ecole militaire de Saint-Cyr, à l'Institut Catholique de Paris et à l'IRCOM. Il a publié plusieurs ouvrages dont une biographie du roi Victor-Emmanuel III (Perrin, 2014) et une Histoire du fascisme (Perrin, 2018).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quand au Moyen-Âge, l'Eglise pardonnait...
En 1338, alors que la papauté était en terre avignonnaise, le pape Benoît XII définissait le rôle d’une nouvelle institution curiale, la Pénitencerie apostolique. Un peu moins de sept cents ans plus tard, l’institution existe toujours. En effet, à l’heure où cette émission a été enregistrée, elle vient de publier un décret du pape François donnant une indulgence plénière, c’est-à-dire une grâce spéciale, aux fidèles à l'occasion de la IXe rencontre mondiale des familles organisée à Dublin (été 2018). Chargée à l’origine d’entendre en confession les pèlerins qui se rendaient à Rome, la Pénitencerie devient avec le temps le destinataire des suppliques des fidèles envoyées au souverain pontife: le bureau des âmes. Parce qu'en effet, dans ces milliers de lettres reçues, l’âme humaine y est à nue : homicides, naissances illégitimes, mariages incestueux, moines en fuites ou séculiers scandaleux… Tel était le quotidien de cette institution juridique au cœur de la société médiévale. Storiavoce vous propose de comprendre comment, au Moyen-Âge, une institution naît avec ses acteurs, ses règles, son droit mais aussi ses tâtonnements, ses incertitudes, ses réalisations et ses accomplissements. Quelles étaient ses méthodes et ses principes d'actions? Condmanait-elle facilement ou, au contraire, faisait-elle preuve de miséricorde et de tempérance? Interrogé par Christophe Dickès, Arnaud Fossier a mené une véritable enquête sur les archives les plus anciennes d'une institution originale et mal connue.L'invité: Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement Maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il vient de publier à l'Ecole française de Rome: Le bureau des âmes, Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle).xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si la France avait bénéficié de la Guerre froide?
"La Guerre froide" est une série de nos "Cours d'Histoire" contemporaine recouvrant le programme de Terminale. Grand spécialiste du sujet, le professeur Georges-Henri Soutou interrogé par Christophe Dickès se pose la question du rôle de la France dans la Guerre froide. Au cours de cette émission, il répond aux questions suivantes:- Peut-on parler à propos de la France d’une vision cohérente concernant la nature de l’URSS, comme il y eut aux Etats-Unis la doctrine Kennan (George Kennan créateur du concept de containment, le containment qui visait à endiguer l'expansionnisme soviétique) ?- Vous établissez une différence entre ce que nous savions, l’ordre intellectuel des choses, et l’ordre politique : ce que l’on pouvait faire et voulait faire.- La France évolue ou oscille entre deux perceptions : Premièrement une vision intérieure avec les clivages politiques et idéologiques. Deuxièmement l’ajustement entre la défense classique de la France et la prise en compte des réalités de la Guerre froide.- La France est-elle prisonnière d’une vision classique des relations internationales dans sa gestion de la Guerre froide ?- Après la mort de Staline, la France ne semble pas échapper à ce vent d’optimisme et de volonté de réconciliation qu’on retrouve par exemple avec l’Ostpolitik du Saint-Siège. On pensez même à une convergence des systèmes économiques?- Quelle place avait l'Europe dans le cadre de l'affrontement Est-Ouest?- Vous évoquez dans votre conclusion « le confort que procurait la guerre froide à la France ». Qu’entendez vous par là ?- La France a-t-elle bénéficié de la Guerre froide ?- La politique française pendant la Guerre froide doit-elle nous servir de leçon pour notre politique russe aujourd’hui ?Notre professeur d'Histoire: Georges-Henri Soutou est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Paris-Sorbonne et membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Grand spécialiste de la Grande Guerre et de la Guerre froide, il a dirigé de nombreux travaux sur ces questions et a publié plusieurs ouvrages (La Guerre de cinquante ans, 2001; La Grande illusion, quand la France perdait la guerre, 2015). Il vient d'éditer chez Tallandier La Guerre froide de la France 1941-1990.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choiseul, un homme d'Etat entre Louis XV et la Pompadour.
Madame de Pompadour l’appelait l’Excellence bleue. Il fut secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, ministre d’Etat, lieutenant général des armées du roi. Mais aussi gouverneur de Touraine, secrétaire d’Etat à la guerre puis à la Marine, colonel général des Suisses et enfin secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères. Le nom de Choiseul raisonne dans l’histoire du XVIIIe siècle au même titre que ceux du cardinal de Bernis ou encore de Vergennes. Choiseul vécut à une époque de bouleversements européens, mais aussi intérieures, dont il fut un des acteurs aux côtés du roi Louis XV et de madame de Pompadour, tant et si bien que l’on parlera à leur endroit d’un véritable triumvirat. Interrogée par Christophe Dickès, Monique Cottret présente pour les auditeurs de Storiavoce ce personnage fascinant qu'était Etienne François, duc de Choiseul, fils aîné de la famille de Stainville.Notre invité: Disciple de Robert Mandrou et Jean Delumeau, Monique Cottret est spécialiste des phénomènes politiques, religieux et culturels à l’époque moderne. Professeur émérite à l’université de Paris-Nanterre, elle a consacré de nombreux ouvrages au XVIIIe siècle dont Culture et politique dans la France des Lumières, 1715-1792 (2002) et Jean-Jacques Rousseau en son temps (avec Bernard Cottret, Perrin, 2004). Son Histoire du jansénisme (2016) a reçu le prix Madeleine Laurain-Portemer de l’Académie des sciences morales et politiques. Elle vient de publier une biographie de Choiseul aux éditions Tallandier._____________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on réduire la Guerre froide à un conflit Est-Ouest?
La Guerre froide est une série de nos "Cours d'Histoire" contemporaine recouvrant le programme de Terminale. Grande spécialiste du sujet, le professeur Georges-Henri Soutou se pose la question de "la réduction" du conflit Est-Ouest à sa dimension idéologique et à ses deux grands protagonistes. La Guerre froide est une série de nos "Cours d'Histoire" contemporaine recouvrant le programme de Terminale. Grande spécialiste du sujet, le professeur Georges-Henri Soutou se pose la question de "la réduction" du conflit Est-Ouest à sa dimension idéologique et à ses deux grands protagonistes. De fait, il décrit l'ensemble des forces qui, en Europe occidentale, jouent un rôle extérieur en liant parfois à des impératifs de politiques intérieurs, et jouent leur propre partition entre l'Atlantisme et les pays du pacte de Varsovie. Au cours de cette émission, il répond aux questions suivantes:- En dehors des Etats-Unis et de l'URSS, quels sont les pays ayant joué un rôle majeur dans le cadre de la Guerre froide?- Pour autant, faut-il remettre en cause l’idée d’un bloc Atlantique ? - Est-ce que l’Atlantisme a-t-il réellement existé ?- Existe-t-il des nuances entre les différents pays en Europe occidentale ?- La spécificité française réside dans la présence d’un fort parti communiste ? Peut-on parler de "guerre civile française froide" aussi ?- La décolonisation, la Guerre d’Algérie ou la Guerre d’Indochine semblent avoir davantage marqué les Français que la Guerre froide?- Est-ce que par effet de miroir, l’idée d’une France luttant contre les grands empires –et on pense à l’impérialisme américain et soviétique- a eu du succès dans l’opinion publique française des années 60 ?- L’idée européenne fut-elle aussi un moyen de se distinguer des deux empires ?Notre professeur d'Histoire: Georges-Henri Soutou est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Paris-Sorbonne et membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Grand spécialiste de la Grande Guerre et de la Guerre froide, il a dirigé de nombreux travaux sur ces questions et a publié plusieurs ouvrages (La Guerre de cinquante ans, 2001; La Grande illusion, quand la France perdait la guerre, 2015). Il vient d'éditer chez Tallandier La Guerre froide de la France 1941-1990.______________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment notre monde a cessé d'être chrétien
Nous sommes le 8 décembre 1965, à Rome, sur la place Saint-Pierre. Après trois longues années, le Concile Vatican II a enfin terminé ses travaux. Les cardinaux, les évêques et les prêtres sont souriants à la sortie de la messe du pape Paul VI qui clôture cet événement dont Charles de Gaulle disait qu’il avait été "le plus important du XXe siècle". Même si nous sommes à la fin de l’automne, le ciel est bleu. D’ailleurs, tout le monde considère l’événement comme un nouveau Printemps pour l’Eglise catholique. Un texte symbolise cette journée ensoleillée: la Constitution pastorale dont les deux premiers mots Gaudium et Spes signifient La joie et les espoirs. On en oublierait presque que juste après ces deux mots, suivent deux autres mots : Luctus et Angor, c’est-à-dire les angoisses et les peurs. Et il est vrai, qu’après cette journée ensoleillée, l’Eglise allait donner l’image d’une institution qui a peur d’elle-même.Trois années plus tard, la révolution de 1968 n’épargne pas l’église… En 1969, le journaliste Jacques Duquesne fait un état des lieux du catholicisme dans un article de l’hebdomadaire L’Express. Les fidèles écrit-il, « osent à peine dire qu’ils croient en Dieu. Ils ont abandonné tout prosélytisme. Ils subissent simplement celui des autres : les idéologies, les modes, les slogans. Lorsqu’ils se tournent vers leurs prêtres, ils découvrent des hommes hantés par l’idée d’accéder à ce monde du travail qu’eux, laïcs, connaissent bien. Et qu’ils jugent monotone. […] Pourtant, ils ont le sentiment de garder dans le secret de leur cœur un jeu de valeurs, une explication du monde plus solide qu’on ne le croit. Mais ils ne savent comment les formuler. Plus qu’une crise de la foi, c’est une crise du langage. Les mots ne transmettent plus rien. » Interrogé par Christophe Dickès, l'historien Guillaume Cuchet propose de comprendre comment ce processus de déchristianisation s’est développé dans son livre Comment notre monde a cessé d'être chrétien: quelle est la part du Concile Vatican II dans ce mouvement ? Ne doit-on pas chercher des causes bien plus lointaines à ce phénomène? En somme, la sociologie du catholicisme a-t-elle évolué avant les années soixante, dans la période d’après-guerre ?L'invité: Guillaume Cuchet est professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-Est Créteil. Il a notamment publié Penser le christianisme au XIXe siècle. Alphonse Gratry (1805-1872) (Presses universitaires de Rennes, 2017) et Comment notre monde a cessé d'être chrétien, autopsie d'un effondrement (Seuil, coll. la Couleur des idées).________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mais qu'est-ce donc qu'un Apocryphe?
Dans sa dernière livraison trimestrielle #7, la revue Codex enquête sur les textes apocryphes. Depuis plusieurs siècles maintenant, les textes apocryphes écrits dans les premiers temps du christianisme, sont victimes de deux attitudes contradictoires. La première consiste à surévaluer leur portée en affirmant que l'Eglise cacherait des secrets inavouables. Une option qui fait le bonheur des auteurs à succès comme Dan Brown et son fameux Da Vinci Code. L'autre au contraire vise à les rejeter dans leur globalité alors que le christianisme, la tradition même et ses expressions artistiques ont été fortement influencés par ces textes. Codex fait ici le point avec un dossier complet dirigé par le grand spécialiste Régis Burnet. Dans cet entretien, Priscille de Lassus, rédactrice en chef de la revue, répond aux questions de Christophe Dickès.Priscille de Lassus: Après des études littéraires et une école de journaliste, Priscille a commencé par travailler chez Radio Classique au service Actualités. Elle est aujourd’hui rédactrice en chef de Codex, un livre-magazine qui raconte l’histoire du christianisme avec pédagogie et curiosité. Codex, partenaire de Storiavoce, assume sa fibre pédagogique et une grande honnêteté intellectuelle, sans avoir peur des controverses. Une trentaine d’universitaires composent le conseil scientifique. Priscille prête régulièrement sa plume à d’autres revues culturelles : L’Objet d’art, Archéologia, Art et métiers du livre, Les Vieilles maisons françaises…____________________________________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une autre histoire de la Renaissance
La France, au XVIe siècle, se serait réveillée après une longue nuit, le Moyen Age, pour embrasser avec éclat et gourmandise la modernité. La civilisation française, avec ses us et coutumes, son élégance et son esprit, était née. Si depuis quelques années les historiens ont largement nuancé cette vision simpliste, ils ont convenus de la réalité de la révolution culturelle qu’aurait été cette Renaissance du XVIe siècle. Il reste pourtant un fait incontestable : si le joli tableau brossé à coup d’affirmations et d’exemples pris çà et là depuis deux siècles peut effectivement faire illusion, les auteurs de cette peinture ont effacé ou oublié, pour fabriquer cette féerie, une foultitude des personnages, d’événements et d’idées. Les hommes du temps n’avaient en réalité rien de progressiste, bien au contraire. C'est ce qu'explique Didier Le Fur dans son dernier ouvrage intitulé Une autre histoire de la Renaissance. Il est interrogé par Marie-Gwen Carrichon.L'invité: Historien, Didier Le Fur est l’un des meilleurs spécialistes des XVe et XVIe siècles français, sur lesquels il a publié La France en 1500, ainsi que Marignan 1515. Auteur de biographies remarquées – Louis XII, Charles VIII, Henri II –, son travail sur François Ier, aboutissement de quinze années de réflexion, a été unanimement acclamé par la critique (Perrin). Il vient de publier Une autre histoire de la Renaissance.________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que la romanité
"Citoyenneté et romanité" constitue la première série de nos cours d'Histoire antique. Après un premier volet consacré à la citoyenneté romaine, puis à l'édit de Caracalla, nous abordons la romanité. Au cours de cette émission, Dimitri Tilloi d'Ambrosi décrit les symboles, les signes et les structures d'appartenance à la romanité. Il répond aux questions suivantes:- Quel rôle joue le modèle de la ville dans la romanisation?- Quelle est la place des spectacles dans la civilisation romaine- Quelle est l’action de Rome sur les religions ?- L’eau peut-être elle un signe de romanité?- Comment s’organise la maison romaine ?- Que peut-on dire de la famille romaine ?Notre professeur d'Histoire: Agrégé d’histoire et spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il vient de publier aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu.________________________- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Théodora: un mythe féminin
Nous sommes en 532, dans la capitale de l'Empire romain d'Orient, Constantinople. A cette époque, le pouvoir impérial est en crise: la révolte gronde dans les rues de la ville, prête à remplacer l'empereur Justinien par un nouvel élu. Or, dans cette crise -une des plus graves de l'histoire de l'empire - une personne retourne la situation au profit de l'empereur. Cette personne est une femme, épouse de l'empereur: Théodora. Personnage romanesque et de théâtre, Théodora n'en reste pas moins un personnage de notre histoire qu'il est difficile au chercheur d'aborder au regard de la pauvreté des sources. Spécialiste de l'Antiquité, l'historienne Virgine Girod a relévé ce défi dans une biographie qui laisse autant d'ombres que d'éclats, de mystères que de grandeurs. Elle est interrogée par Christophe Dickès.L’invitée: Docteur en histoire, Virginie Girod a travaillé sous la direction de Yann Le Bohec. Elle est spécialiste de l’histoire des femmes et de la sexualité dans l’Antiquité romaine. En 2013, elle publie un ouvrage très remarqué: Les Femmes et le sexe dans la Rome antique qui vient d’être réédité dans la collection de poche Texto des éditions Tallandier. Elle est aussi l’auteur d’une biographie consacrée à la mère de l’empereur Néron, Agrippine la Jeune, publiée sous le titre Agrippine, Sexe, crimes et pouvoir dans la Rome impériale (Tallandier) et qu’elle a présenté sur Storiavoce. Elle vient de publier chez le même éditeur Theodora, prostituée et impératrice de Byzance./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quand Caracalla fit de tous les habitants de l'empire des citoyens romains.
"Citoyenneté et romanité" constitue la première série de nos cours d'Histoire antique. La série présente dans un premier volet la citoyenneté romaine, puis l'édit de Caracalla et enfin la romanité. Au cours de cette émission, Dimitri Tilloi d'Ambrosi décrit ce document majeur de l'histoire antique qu'est l'édit de Caracalla. Il répond aux questions suivantes:Qui est l’empereur Caracalla ?Quelle est la situation de l’Empire en 212 ?Comment ce document nous est-il connu ?Qui est concerné par ce texte et quelle est sa portée?Pourquoi donner la citoyenneté à tous les hommes libres ?Notre professeur d'Histoire: Agrégé d’histoire et spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il vient de publier aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Devenir et être citoyen romain
"Citoyenneté et romanité" constitue la première série de nos cours d'Histoire antique. La série présente dans un premier volet la citoyenneté romaine, puis l'édit de Caracalla et enfin la romanité. Au cours de cette émission, Dimitri Tilloi d'Ambrosi explique comment devenait-on citoyen romain avant l'édit de Caracalla. Il répond aux questions suivantes:Quelles sont les différentes façons pour devenir citoyen et qui peut le devenir ?Quels sont les rites qui marquent l’accès à la citoyenneté ?Quels sont les droits du citoyen et ses priDevenir et être citoyvilèges ?Quelles obligations pèsent sur le citoyen romain ?Qui sont les exclus de la citoyenneté ?Notre professeur d'Histoire: Agrégé d’histoire et spécialiste de l’Antiquité, Dimitri Tilloi-D’Ambrosi est chargé de cours à l’université Lyon III. Ses recherches portent sur l’alimentation, la diététique et la médecine à l’époque romaine. Il vient de publier aux éditions Arkhé: L’Empire romain par le menu./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le corps du roi
Toute autorité a besoin d'un individu de chair pour s'incarner. A travers l'histoire des civilisations, le corps des rois, des princes, des chefs et autres souverains joue un rôle déterminant dans l'exercice de cette autorité et du pouvoir. Storiavoce vous propose de réfléchir sur cette idée essentielle à travers l'exemple français, de saint Louis à Louis XIV, et de comprendre quelle est la place du corps biologique mais aussi politique dans les représentations des contemporains. Un corps qui porte l'âme, puis l'Etat et enfin la nation. Stanis Perez, auteur du Corps du roi, redécouvre les ressorts vitaux d’un régime politique constamment tributaire du physique, de l’apparence et des représentations d’un individu à la fois banal et extraordinaire, à la fois éphémère et légendaire. Il est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Professeur agrégé et docteur en histoire de l’EHESS, Stanis Perez est coordonnateur de recherche à la Maison des sciences de l’homme Paris-Nord. Chercheur, conférencier et membre de plusieurs sociétés savantes, il participe également au DU d’histoire de la médecine à l’université Paris-Descartes. Il est notamment l’auteur de Histoire des médecins – Artisans et artistes de la santé de l’Antiquité à nos jours, paru chez Perrin en 2015, et de La Santé des dirigeants, chez Nouveau Monde en 2016. Il vient de publier Le Corps du Roi aux éditions Perrin./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Léonard de Vinci: l'humaniste parfait
La Renaissance constitue la première série de nos cours d’Histoire moderne (Collège, programme de 5ème / Lycée, programme de 2nde). Dans cette émission, l’historien Hugues Daussy nous présnet celui qui est considéré comme l'Incarnation parfaite de l'humaniste: Léonard de Vinci (1452-1519).- Qui était Léonard de Vinci?- Pourquoi Léonard est-il l’incarnation parfaite de l’humaniste. - Que peut-on dire de cette passion pour l’anatomie ?- Léonard est connu pour être un grand inventeur. Dans quels domaines son génie s’est-il exprimé ?- Est-il à l’origine de certaines innovations dans le domaine artistique ?- Pourquoi son œuvre la plus célèbre, la Joconde, est-elle emblématique de l’art de la Renaissance ?- Léonard est mort en France. Pourquoi est-il venu y terminer sa vie et a-t-il laissé une empreinte dans le domaine artistique ?Notre professeur d'Histoire: Hugues Daussy est un historien moderniste, spécialisé dans l'histoire politique du protestantisme. Il est actuellement professeur à l'Université de Franche-Comté, membre honoraire de l'Institut de France, président de la Société Henri IV et président de la Société Française d'Etude du Seizième Siècle. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Le parti huguenot. Chronique d'une désillusion (1557-1572) (Genève, Droz, 2014) qui a reçu le prix Chateaubriand 2014./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Chute de Rome aura bien lieu.
Dans un livre paru il y a plus de trente ans, l’historien allemand Alexander Demandt avait recensé la totalité des théories permettant d’expliquer la chute de l’Empire romain. Il arrivait à un total assez surprenant de 210 hypothèses! Certaines relevaient d’explication sérieuses: le déclin de la ville de Rome, les problèmes économiques ou fiscaux, la corruption politique… autant d’idées qui restent encore au centre des recherches de nombreux historiens. D’autres relevaient davantage de la sociologie: la chute de l’empire s’expliquerait ainsi par l’émancipation des femmes, par le relâchement des mœurs ou encore par l’influence de religions comme le judaïsme ou le christianisme. Enfin, d’autres thèses plus farfelues étaient avancées comme les épidémies, l’abandon des terres ou encore le changement climatique… Avec ces explications multiples, l‘histoire de la chute de Rome nous apparaît ainsi sans fin. Faisant les choux gras des éditeurs, le sujet est d’autant plus prégnant qu’il règne aujourd’hui comme une atmosphère de fin d’époque ou de décadence relayées non seulement dans la presse, la production éditoriale mais aussi dans ces arènes plus passionnées que passionnantes que sont les réseaux sociaux. Aujourd’hui, deux thèses s’affrontent principalement: celle qui se situe dans la lignée de l’historien Henri Irénée Marrou ou plus récemment de Peter Brown, estime qu’il existe une antiquité tardive et que la transition vers le monde médiéval occidental se fit sur le temps long. On la retrouve aussi dernièrement dans le livre de Bertrand Lançon, La Chute de Rome, une Histoire sans Fin (Perrin). L'autre thèse est celle développée récemment par le livre de Michel de Jaeghere, Les derniers jours (Belles Lettres/Perrin Tempus). L’auteur y explique que la chute de Rome est identifiée dans le temps, qu’elle provoqua la fin d’une civilisation, le passage d’un monde à un autre. Il est interrogé par Christophe Dickès.L’invité: Michel de Jaeghere est journaliste, directeur du Figaro Histoire et du Figaro HS. Auteur de plusieurs ouvrages, son oeuvre d’historien se distingue notamment par son travail sur la Chute de Rome: Les derniers jours (Belles Lettres – Tempus). Il a aussi publié La compagnie des Ombres (Belles Lettres), une compilation de ses articles, études et éditoriaux consacrés à l’histoire./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/quote Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le pouvoir au féminin dans la France médiévale.
À la différence de son encombrante rivale, Agnès Sorel, l’épouse de Charles VII, Marie d’Anjou, reste dans l’ombre de l’Histoire. Elle n’est pas la seule. La plupart des souveraines des XIVe et XVe siècles sont tombées dans l’oubli, à l’exception d’Isabeau de Bavière et d’Anne de Bretagne, ancrées dans la mémoire de la « nation France », l’une par le rôle politique qu’elle joua, l’autre par son statut mythifié de dernière duchesse de Bretagne. Or bien avant Catherine ou Marie de Médicis, ces femmes ont joué un rôle essentiel pour la Couronne, non seulement parce qu’elles portaient les destinées de la dynastie, mais encore parce qu’elles incarnaient la majesté royale. Murielle Gaude-Ferragu, invitée de Storiavoce, redonne ici une mémoire à ces reines oubliées et s’interroge sur la véritable nature de leur pouvoir au sein de la cour et du royaume de France. Elle est interrogée par Christophe Dickès.L'invité: Murielle Gaude-Ferragu a consacré sa thèse aux funérailles princières à la fin du Moyen-Âge dans le royaume de France. Elle est aujourd'hui maître de conférence à l'université Paris-13 Sorbonne-Paris-Cité et membre junior de l'Institut universitaire de France. Elle est l'auteur de D'or et de cendres (2005) et de La reine au Moyen-Âge, le pouvoir au féminin (XIVe - XVe siècles) paru chez Tallandier et réédité dans la collection de poche Texto./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les innovations de la Renaissance
La Renaissance constitue la première série de nos cours d'Histoire moderne (Collège, programme de 5ème / Lycée, programme de 2nde). Au cours de cette émission, l'historien Hugues Daussy décrit les innovations de la Renaissance et répond aux questions suivantes:- On considère que l’art de la Renaissance est très fortement inspiré de l’art antique et qu’il répond au désir de retour aux sources formulé par les humanistes. Mais les artistes sont-ils alors contentés d’imiter les anciens ?2. Dans le domaine pictural, et notamment dans celui de l’utilisation de la couleur, quelles sont été les principales innovations ?3. La représentation de l’espace, notamment de l’espace tridimensionnel, ne fut-elle pas également une préoccupation très prégnante pour les artistes de la Renaissance ?4. Dans la représentation du corps humain, en quoi constate-t-on également une rupture très nette avec l’art médiéval ?5. Des innovations artistiques sont-elles également liées à l’invention de l’imprimerie ? 6. Et dans le domaine des arts décoratifs, observe-t-on aussi la mise en œuvre de nouvelles techniques artistiques ?7. On voit constamment apparaître deux foyers distincts dans ce processus d’innovation artistique, l’Italie et les Flandres. Ces deux foyers ont-ils communiqué ? Se sont-ils influencés mutuellement? Notre professeur d'Histoire: Hugues Daussy est un historien moderniste, spécialisé dans l'histoire politique du protestantisme. Il est actuellement professeur à l'Université de Franche-Comté, membre honoraire de l'Institut de France, président de la Société Henri IV et président de la Société Française d'Etude du Seizième Siècle. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Le parti huguenot. Chronique d'une désillusion (1557-1572) (Genève, Droz, 2014) qui a reçu le prix Chateaubriand 2014./////////////////////////////////- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sparte: l'autre modèle.
A l’évocation de la Grèce archaïque et de la Grèce antique, nous pensons quasi systématiquement à Athènes comme par réflexe. Athènes archétype de la Cité grecque dont l’Acropole légué par l’histoire nous fascine plus que jamais. Storiavoce vous propose de sortir de cette ville mythique, de vous diriger vers le Sud-Ouest, de traverser l’isthme de Corinthe, de laisser sur votre gauche la ville d’Argos qui porte le nom d’un fils de Zeus, de contourner le Mont Parnon afin de vous engager dans une plaine où se trouve la ville de Sparte. Nous avons généralement tendance à faire de cette ville un monde à part, un monde si particulier qu’il a donné à notre langage un adjectif: spartiate. Pourtant ce serait oublié que Sparte « doit être considérée comme une cité grecque de Grecs en Grèce. » Elle nous apparaît ainsi comme un autre modèle parce qu’elle eut à l’époque classique un rayonnement incontestable. Hérodote, Thucydide, Xénophon sont là pour en témoigner mais, aujourd'hui, dans un bel ouvrage paru chez Perrin, l'historien Nicolas Richer évoque son histoire. Il est interrogé par Christophe Dickès.L'invité: Nicolas Richer, agrégé d'histoire, a été maître de conférences à Paris-I (1994-2000) puis professeur à l'université Strasbourg-II (2000-2003). Il enseigne désormais à l'École normale supérieure lettres et sciences humaines de Lyon. Il est l'auteur de nombreux articles sur Sparte et a déjà publié, aux Publications de la Sorbonne, Les Éphores. Études sur l’histoire et sur l’image de Sparte (VIIIe-IIIe siècle avant J.-C.) (1998; La religion des Spartiates (Belles Lettres); Sparte, Cité des arts, des armes et des lois (Perrin).>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'inspiration antique de la Renaissance
La Renaissance constitue la première série de nos cours d'Histoire moderne (Collège, programme de 5ème / Lycée, programme de 2nde). Au cours de cette émission, l'historien Hugues Daussy définit la Renaissance et répond aux questions suivantes:- En quoi le mouvement de retour aux sources et de rejet de l’époque médiévale s’applique-t-il au domaine artistique ?- Comment les artistes de la Renaissance reprennent-ils contact avec les formes et les techniques artistiques de l’Antiquité ?- En quoi ces découvertes contribuent-elles à susciter ou à conforter certains thèmes majeurs de la pensée humaniste ?- Quels sont les thèmes artistiques antiques particulièrement remis à l’honneur ?- La littérature et la philosophie antiques jouent-elles également un rôle dans ce renouveau artistique ?- Ce mouvement touche-t-il toute l’Europe de la même manière ?Notre professeur d'Histoire: Hugues Daussy est un historien moderniste, spécialisé dans l'histoire politique du protestantisme. Il est actuellement professeur à l'Université de Franche-Comté, membre honoraire de l'Institut de France, président de la Société Henri IV et président de la Société Française d'Etude du Seizième Siècle. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Le parti huguenot. Chronique d'une désillusion (1557-1572) (Genève, Droz, 2014) qui a reçu le prix Chateaubriand 2014.>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>- Retrouvez nous sur www.storiavoce.com/- Notre compte Twitter: twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est_ce que l’Internationalisme?
Au delà de la fameuse Internationale socialiste ou communiste, Olivier Dard (Partis IV-Sorbonne) présente l'histoire d'un concept élargi à des forces politiques et même religieuses: démocratie-chrétienne, libéralisme et même djihadisme...>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>- Retrouvez nous sur http://storiavoce.com/- Notre compte Twitter: https://twitter.com/Storiavoce- Notre page Facebook: https://www.facebook.com/storiavoce/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Histoire et religions
Qu’est-ce qu’une religion ? Comment peuvent s’articuler la foi et la raison ? Est-ce que la religion est dans l’histoire et notamment dans le récit biblique, source de liberté ou au contraire de soumission? De violence ou bien au contraire de paix ? Rémi Brague est l'invité de Storiavoce. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Vatican et la France depuis 1789
Depuis la Révolution française, l’histoire des relations entre Rome et Paris semble faite de tensions et de déchirures, d’anathèmes et de condamnations mais aussi de considérations réciproques, d’échanges cordiaux et parfois même chaleureux entre les deux partis. Comme si la réconciliation entre la France et le Vatican était une forme de déterminisme historique. Storiavoce vous propose de mieux comprendre cette relation à l’époque contemporaine : depuis la Révolution, quels sont les liens politiques entre la France et Saint-Siège ? Comment les papes considèrent-ils notre pays ? Quelles sont par ailleurs les attaches culturelles entre la Ville lumière et la Ville éternelle? Historien spécialiste du Vatican, Martin Dumont est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Modernité du Moyen-Âge
Considéré comme un âge obscur nourri de violences, il est pourtant très actuel pour celui qui se donne la peine de l’étudier quelque peu. Il réfléchit sur la responsabilité des puissants dans le monde, il évoque la place de l’étranger dans les sociétés, il parle même des changements climatiques ou bien de l’éducation des générations futures. Ainsi, les liens entre notre époque contemporaine et le Moyen-Âge sont bien plus forts qu’on ne le croit. Storiavoce vous propose de découvrir ces permanences et ces liens entre par exemple les Templiers et l’écologie, entre l’amour courtois, le fin amor, et les séries que vous regardez sur Netflix, ou encore entre le développement de l’imprimerie et les tablettes Samsung ou Kindle…. Une émission avec Pauline Guéna, interrogée par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

1789: les derniers jours de Versailles.
Nous croyions tout savoir sur 1789. Dans son livre Les derniers jours de Versailles, Alexandre Maral nous prouve le contraire. Au jour le jour, nous suivons les témoignages des contemporains: acteurs ou observateurs de cette année sans pareille. Il est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

1649: quand une rébellion accouche de la modernité.
Comment cent trente quatre ans avant les Etats-Unis et près d’un siècle et demi avant la France, l’Angleterre a t’elle accompli sa double révolution sociale et politique sur fond de conflits religieux et fiscal?Dans cette émission consacrée à la mort du roi Charles Ier Stuart, l'historien Bernard Cottret donne les lignes de force de ce qui est considéré comme l'acte fondateur de la modernité et du régime parlementaire en Europe. Une émission passionnante d'histoire comparée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quand un Italien dirigeait la France
Rarement dans l’histoire de France un étranger aura suscité autant de passions, de fantasmes et d’idées reçues que Jules Mazarin. A la fois personnage de roman chez Alexandre Dumas, cible inévitable des Mémoires de son ennemi intime, le cardinal de Retz, et surtout bouc émissaire d’une Fronde et des fameuses Mazarinades. Pourtant, Mazarin n’était pas le premier Italien dans l’entourage du souverain : de Henri II à Louis XIII, tous les rois ont eu soit une épouse italienne, soit un mère italienne. Même si des caricatures ont dominé les siècles, les historiens, de leur côté, ont réhabilité l’homme d’Etat, le diplomate au service du roi mais aussi le grand mécène. On en oublierait presque que Mazarin fut avant tout italien. Ce que montre Olivier Poncet de l'Ecole des Chartes dans cette émission pendant laquelle il est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A quoi sert l'Histoire?
A quoi sert donc l’histoire ? Est-elle une simple matière à apprendre par cœur sur les bancs de l'école? Est-elle maîtresse de vie et de vérité comme l'affirmait Cicéron? Que nous apporte t’elle à nous qui souhaitons comprendre les causes et les conséquences des événements de notre passé ? Des questions qui, en dépit de leur simplicité, ne semblent pas moins essentielles. Interrogé par Christophe Dickès, Michel de Jaeghere y répond à travers un voyage formidable dans l'histoire antique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ce qu'était l'école avant Jules Ferry
Dans la Grèce antique, le mot Scholè désignait le temps disponible et les loisirs. Le temps qui permettait à l’homme de la Cité de ne plus être absorbé par les travaux serviles. Il s’agissait donc du temps de la Culture. Le mot grec Scholè a donné le mot école qui vient donc de la civilisation grecque. Contrairement aux idées reçues, l'école gratuite, pour tous et obligatoire ne date pas de Jules Ferry et de la fin du XIXe siècle. La mise en place de l'institution scolaire en France a été progressive, ce qui nous porte vers de nombreuses interrogations: quand apparaît-elle sur notre territoire? L’école était-elle réservée à une élite ? Qui payait l'école et qui étaient ses maîtres ? Quel a été la place de l'Etat dans l'enseignement et l'école a t'elle vécu des mutations à travers les siècles? Autant de questions auxquelles Virginie Subias Konofal répond dans son livre Histoire incorrecte de l'école, de l'Ancien Régime à aujourd'hui (Editions du Rocher). Elle est interrogée par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le conservatisme?
Comment définir le conservatisme? Existe-t-il une définition simple du terme ou s'agit-il d'une réalité polymorphe ? Ne faudrait-il pas parler plutôt des conservatismes ? Dans cette émission, Olivier Dard (Paris IV) décrit les origines d'un courant politique aux multiples acteurs et facettes. Il est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les femmes et le christianisme
Depuis le XIXe siècle, les relations entre le christianisme et les femmes ont alimenté de nombreuses idées reçues et autant de questions: l'Eglise a t'elle estimé que les femmes n'avaient pas d'âme? Le droit de cuissage permettait-il au Seigneur de profiter des jeunes mariées? Les femmes devaient-elles être soumises à leur mari comme l'écrivait saint Paul? Dans son dernier numéro, la revue Codex, partenaire de Storiavoce, nous fait découvrir la révolution chrétienne qui a su donner sa place à la femme dans la société jusqu'à être à l'origine du féminisme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vie & Mort des Maréchaux de France au XVIIIe siècle
Dans la France des Lumières, être Maréchal constitue la dignité la plus importante de la hiérarchie militaire. Mais comment étaient ces hommes dans l’intime face à la mort ? Comment ces gens de guerre, le plus souvent riches, réglaient leurs affaires privées ? Que léguaient-ils à la postérité ? Comment ces nobles, en dépit de leur trépas, souhaitaient marquer l’histoire de France en faisant en sorte que leur souvenir se perpétue? Auteur de Servir le roi: vie et mort des maréchaux au XVIIIe siècle (Vendémiaire), Simon Surreaux répond à toutes ces questions. Il est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le totalitarisme?
Comment définir le totalitarisme? Quand apparaît-il et où? Quelles sont ses caractéristiques? Quels ont été ses grands acteurs? Existe t'il un lien entre le génocide des races et le génocide des classes? Peut-on parler aujourd'hui d'un islamisme totalitaire? Stéphane Courtois, interrogé par Christophe Dickès, répond à toutes ces questions au cours de cette nouvelle édition des "Cours d'Histoire" de Storiavoce. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Théodose, le dernier des grands
Théodose, qui régna de 379 à 395, présente la particularité d'être le premier empereur romain baptisé dans le catholicisme. La postérité a surtout retenu de lui qu'il prohiba le paganisme et les hérésies, instaura le christianisme catholique comme seule religion autorisée (avec le judaïsme), et fit pénitence en 390 devant Ambroise, l'évêque de Milan, à cause d'un massacre qu'il avait laissé se perpétrer à Thessalonique. La réalité est plus nuancée... Ce cours d'Histoire est donné par Bertrand Lançon. Il est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ce que l'Europe doit à la Grèce et à Byzance
toriavoce vous propose de comprendre comment la culture grecque est passée dans le monde européen. Quels ont été les éléments culturels transmis ? Quel rôle a joué l’empire byzantin comme vecteur de cette transmission ? Quels furent les routes, les intermédiaires, les supports de cet univers qui fonde notre humanisme et, disons-le, notre civilisation ? Une émission avec l'historien Sylvain Gouguenheim, interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Moyen-Âge: au delà des idées reçues
En 1834, Jean-Antoine Letronne, professeur au Collège de France et futur directeur de l’Ecole des Chartes, publia un article dans La Revue des Deux mondes au titre caractéristique : « Des opinions cosmographiques des pères de l’Eglises rapprochées des doctrines philosophiques de la Grèce ». Dans cet article, l’auteur opposait les «fantasmes religieux du Moyen-Âge » à l’âge de la raison, l'ère des Lumières. C’est très exactement de cet article qu’il faut dater l’image d’un Moyen-Âge obscurantiste: le Moyen-Âge et ses donjons noirs, avec ses paysans travaillant sous le joug sans pitié des seigneurs, ses croisades préfiguration de la colonisation moderne, ce Moyen-Âge qui pensait que la terre était plate et que les femmes ne possédaient pas d’âmes. Une époque enfin où régnaient l’inquisition et donc l’interdiction de penser… Même si, depuis, la recherche a évolué sur toutes ces questions, certaines idées ont la vie dure. Dans les conversations, afin d’exprimer le retour à un âge sombre fait de violence et de bêtise, on parle ainsi de « retour au Moyen-âge ». Par ailleurs, encore récemment, un courant historiographique idéologique a souhaité faire de l'histoire de la nation France une sorte d'abstraction, née non pas aux XIIIe ou XIVe siècle mais au XIXe siècle, comme si les travaux des grands historiens comme Karl Ferdinand Werner ou Philippe Contamine n'avaient aucune valeur. Avec l'historien Nicolas Weill-Parot, Storiavoce vous propose de découvrir un autre Moyen-âge, au delà des mythes et des représentations idéologiques. Il est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La chute de Rome n'aura pas lieu
Aujourd’hui, deux thèses sur la chute de Rome s'affrontent : celle récemment et brillamment exposée par le livre de Michel de Jaeghere, Les derniers jours (Belles Lettres/Perrin Tempus). L'auteur y explique que la chute de Rome est identifiée dans le temps, qu'elle provoqua la fin d'une civilisation, le passage d'un monde à un autre. D'autres, dans la lignée de l'historien Henri Irénée Marrou, estiment au contraire qu'il existe une antiquité tardive et que la transition vers le monde médiéval occidental se fit sur le temps long. En vue d'alimenter ce débat, Storiavoce reçoit un historien en faveur de cette dernière thèse, Bertrand Lançon, auteur de La Chute de Rome, une Histoire sans Fin (Perrin).. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Lénine avant Lénine: qui était Vladimir Oulianov?
Depuis l’année 2005, la journée du 25 octobre, anniversaire de la révolution bolchevique, n’est plus un jour férié en Russie. Il a été remplacé par la fête de l’Unité de la Nation qui fait écho à un fait militaire du XVIIe siècle, la victoire en 1612 de Kouzma Minime et de Dmitri Pojarski sur les troupes polonaises, une victoire qui fut le prélude de l’accession au pouvoir de la dynastie des Romanov. En remplaçant la référence à la révolution bolchevique par ce fait militaire, Vladimir Poutine déclarait à l’époque : « Celui qui ne regrette pas la disparition de l’URSS n’a pas de cœur, et celui qui réclame son retour n’a pas de tête. » Néanmoins, même si la Russie renvoie aux historiens la charge de traiter de la révolution d’Octobre, cent ans après les événements, le fondateur du communisme soviétique Lénine reste une sorte de mythe qu’il faudrait séparer de la figure bien évidemment accablante de Staline. Storiavoce vous propose de comprendre aujourd’hui ce que, au contraire, le totalitarisme soviétique doit à Lénine. Pour se faire, cette émission va s’attacher à évoquer non pas l’accession au pouvoir de l’homme qui a bouleversé le monde pendant près de 75 ans, mais à son parcours : "Vladimir Oulianov avant Lénine". Une émission avec Stéphane Courtois interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De l'orgie et des sangliers à l'époque romaine
Dans cette émission, Storiavoce vous propose de casser un des plus gros mythes de notre histoire : celui de l’orgie romaine. Avec l'historien Dimitri Tilloi d'Ambrosi, nous allons voir que les Romains avaient certes de l’appétit, qu’ils aimaient les bonnes et les belles choses, mais que la cuisine était un art tout comme elle est aussi à autre époque. Un marqueur social aussi, un élément de la culture assurément, un révélateur enfin: celui d'une économie méditerranéenne d’une richesse formidable. Nous ferons aussi un aparté dans le monde gaulois afin de savoir si, comme Obélix, les Gaulois chassaient le sanglier. Dimitri Tilloi d'Ambrosi est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Là où notre histoire s'est construite....
"Si la France peut se définir par des valeurs, s'illustrer par des hauts-faits, elle s'incarne également dans des lieux qui, dans la suite des temps, forment autant de jalons significatifs." Dans leur introduction aux Lieux de l'Histoire de France, les historiens Michel Winock et Olivier Wierviorka nous rappellent que notre compréhension de notre passé et de notre identité sont indissociables des lieux historiques. Dans un ouvrage qu'ils co-dirigent et intitulé Les Lieux de l'Histoire de France, trente-quatre historiens et spécialistes présentent ces "hauts lieux, tous théâtres et témoins d'un moment précis du passé, qu'ils incarnent dans une forme de quintessence." D'Alésia au Sacré-Cœur de Paris, de Reims au Stade de Colombes, de Cluny à l'Arc de Triomphe ou encore du Pont du Gard à la Promenade des Anglais... Tous ces lieux incarnent le pouvoir ou la guerre, la culture ou la religion. Déjà invité pour nous faire un "Cours d'Histoire" consacré au mythes, Olivier Wierviorka nous présente ici les lieux de notre Histoire. Il est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les mythes de la Seconde Guerre mondiale
Les mythes font partie de l'histoire et de la mémoire des hommes. Comment définir ces mythes et comment se construisent-ils? Qui les alimentent? Peut-on les considérer comme le révélateur de l'échec des historiens dans la transmission au grand public des fruits de leurs travaux? A travers l'exemple de la Seconde Guerre mondiale, Olivier Wierviorka interrogé par Christophe Dickès, présentent des idées qui ont la vie dure à partir de deux volumes parus aux éditions Perrin et co-dirigés avec Jean Lopez: La défaite de 1940 était inéluctable; Pearl Harbor est une victoire japonaise; L'armée italienne était mauvaise; Les Allemands n'ont pas pris Moscou à cause de l'hiver; Yalta a partagé le monde; etc. Plus de trente historiens, spécialistes de la période, décortiquent toutes ces idées reçues à la loupe. Ce "cours d'histoire" rappelle que des moments de notre passé sont des champs de bataille où se sont affrontés propagande et lectures partisanes, plaidoyers pro domo et Mémoires en défense. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vergennes ou la gloire de Louis XVI
Paru en langue anglaise en 1994, le livre Diplomatie de l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger fait figure de classique de la pensée politique étrangère et des relations internationales. Après des décennies de domination de l’histoire sociale, l’auteur réhabilitait les champs politiques en donnant une place primordiale aux grandes figures de notre histoire et à leur vision du monde : de Richelieu à Bismarck, de Roosevelt à Reagan, de Napoléon III à Gustav Stresemann… Kissinger défendait dans son livre une approche réaliste de la politique étrangère qui s’appuie à la fois sur la raison d’Etat mais aussi sur ce qui est appelé communément la Realpolitik. Dans cette approche, la place de l’histoire est évidemment essentielle : l’histoire éclaire le présent et permet de mieux comprendre les possibilités de l’avenir. La politique est l’art du possible. Histoire et temps présent sont entremêlés : charge au responsable de déceler et de comprendre son époque afin d’anticiper le monde de demain. Pourtant il y a un grand absent dans le livre de Kissinger. En effet, dans cet ouvrage de plus de 860 pages, nous ne trouvons guère le nom de l’ancien ministre de Louis XVI, Charles Gravier comte de Vergennes. Or, n’est-ce pas Vergennes qui fut secrétaire d’Etats aux Affaires étrangères au moment de la guerre d’indépendance américaine ? N’est-ce pas aussi le nom de Vergennes qui est associé au Traité de Versailles qui, en 1783, consacre l’affaiblissement de l’Angleterre et de la Royal Navy ? Enfin, le temps de Vergennes ne correspond t’il pas à l’apogée de la puissance française en Europe ? Storiavoce vous propose de comprendre ce ministre méconnu dont le rôle dans l’histoire de France mais aussi dans l’histoire de la pensée politique et des conceptions des relations internationales, fut essentiel. Christophe Dickès reçoit au micro de Storiavoce Berand de Montferrand qui lui a consacré une biographie parue chez Tallandier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Réhabiliter Charles VII
Professeur émérite à Paris IV Sorbonne et membre de l'Institut, le médiéviste Philippe Contamine offre à son public une biographie magistrale d'un des rois les plus énigmatiques. Charles VII eut à répondre à au moins trois défis : se faire obéir, construire sa légitimité, l'emporter militairement. Dieu, Jeanne d'Arc, le beau Dunois et Jacques Coeur contribuèrent sans doute à les relever. Mais Charles, l'un des premiers rois dont il est possible de connaître et d'apprécier la personnalité, n'était pas le prince falot parfois décrit et décrié, se laissant porter par le hasard et par son entourage. Taiseux, obstiné, passablement instruit, il sut mener la nef royale sur une mer démontée. En près de quarante années de règne (1422-1461), il s'adapta aux circonstances, tira parti des conflits entre les princes, s'appuya sur ses « bonnes villes » et aussi sur la papauté, créa des institutions administratives et militaires efficaces. Innovation appelée à une longue postérité, l'apparition publique d'une favorite royale, sous les traits avenants d'Agnès Sorel. Avec Charles VII émerge aussi une forme de sentiment « national ». La biographie conçue par Philippe Contamine est résolument politique, au sens que revêt ce mot précisément à cette époque. Sont ici mis en lumière les pratiques du pouvoir, les mécanismes de son fonctionnement, sa conception et ses représentations. Philippe Contamine est interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quand l'Histoire passe à table.
Mais que pouvait bien manger Jésus, Marie-Antoinette, Napoléon ou Churchill? Dans sa collection "Biographies gourmandes" dirigée par l'historienne Marion Godfroy, les éditions Payot nous ouvrent un univers qui répond à des centaines de questions autour de l'alimentation, des repas et de la nourriture en général. La table est en effet le reflet des civilisations, des usages et des coutumes, d'un art de vivre aussi. Selon les époques, elle est indissociable du religieux comme du politique. La nourriture est par exemple centrale dans la Bible et dans l'histoire de Jésus qui n'a rien du prédicateur austère, même s'il pratique le jeûne dans le désert. Quant à Napoléon, on dit qu'il ne mangeait rien ou quasiment rien... C’est oublier les matelotes à la Kleber, l’aloyau à la Montebello, le saumon à l’impériale, et le potage à la Cambacérès. Napoléon Bonaparte, en fin aristocrate, se devait de construire une « Maison » dans ces troubles années post révolutionnaires. De cette souveraineté neuve, il entendait bien mettre la marque partout et faire de sa table, aussi, un enjeu impérial… Et que dire de l'hédoniste Churchill dont la table surpassait celle de son allié américain ou soviétique! Interrogée par Christophe Dickès, l'historienne Marion Godfroy nous décrit un univers méconnu mais qui éclaire d'un jour nouveau la compréhension de l'histoire des sociétés politiques et religieuses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Marie-Louise, une jeunesse impériale
Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine est la victime d’une légende noire. Née en 1791, elle n’a pas vingt ans quand elle quitte l’Autriche afin de devenir la seconde épouse de l’empereur des Français, Napoléon Ier. Elle devient ainsi le symbole de la paix fragile entre les deux pays (Traité de Schönbrunn). Après avoir tant redouté cette union, elle se met à aimer cet homme qui sait se laisser aller à l’idéal d’une vie bourgeoise. Le 20 mars 1811, elle met au monde un fils, l’aiglon Napoléon II (1815-1832) dans des conditions difficiles. Fidèle, elle soutient Napoléon et fait son possible afin de l’aider dans ses relations avec l’Autriche. mais en 1814, elle refuse de le rejoindre sur l’île d’Elbe. C’est de ce refus que naît sa légende noire. Dans un portrait nuancé, s’appuyant sur des archives indéites, l’historien Charles-Eloi Vial nous présnete une autre femme, bien éloignée des caricatures dont elle a pu souffrir. Une princesse cultivée qui, au fil des années, apprend les obligations de sa charge avec dévouement, intelligence et application. Ce qui lui permettra de jouer un rôle européen en tant que Duchesse de Parme pendant près de trois décennies. Au fil des pages, nous découvrons ainsi un destin hors du commun et une personnalité ignorée, révélée par un historien qui s’impose comme une des meilleures plumes de sa génération. Un entretien avec Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Luther, un moine contre les papes - Codex #5
Partenaire de Storiavoce, la revue Codex #5 présentée ici par sa rédactrice en chef, Priscille de Lassus, est consacrée à Luther, du moine modèle au théologien rebelle. Par ailleurs, Codex propose un cahier pédagogique consacré à l'Europe des Lumières et un entretien avec Michel Zink sur l'art d'aimer au Moyen-Âge. Priscille de Lassus est interrogée par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'Eglise doit-elle avoir peur de son Histoire?
Dans les débats publics autour du catholicisme ou de l’histoire de l’Eglise, reviennent toujours telle une litanie des affirmations à charge sur les croisades, les guerres de religion, l’antisémitisme ou encore l’inquisition. L’Eglise, institution du passé, obscurantiste et passéiste, est accusée d’avoir soutenu la violence, d'avoir fait dresser des bûchers, de s’être opposé à l’intelligence, d’avoir rejeté la raison et les progrès de la science… Storiavoce vous propose de relire l’histoire du catholicisme non pas avec les lunettes idéologiques du XIXe siècle mais avec un regard dépassionné sur les grandes polémiques. L'Eglise doit-elle avoir peur de son Histoire ou l'Eglise au risque de l'Histoire? Une émission avec le médiéviste Olivier Hanne interrogé par Christophe Dickès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.