
Choses à Savoir TECH
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Inventer le tricordeur de Star Trek ? Ça marche !
Pour déterminer rapidement et précisément si une plaie est infectée ou simplement enflammée, des chercheurs ont conçu un dispositif de diagnostic médical compact qui intègre plusieurs technologies... Un appareil innovant qui n’est pas sans rappeler le tricordeur de Star Trek.Au cœur des années 1960, la saga Star Trek introduisait des technologies futuristes dont l'existence concrète semblait inimaginable à l'époque. Parmi elles se trouvait le tricordeur, un petit outil de diagnostic portable, dont une version était destinée à un usage médical. Aujourd'hui, une réalité similaire émerge avec le Swift Ray 1, développé par une équipe de scientifiques du Canada et du Mexique. Ce dispositif compact tient dans une poche de pantalon et se connecte à un smartphone pour collecter et analyser les données. Le Swift Ray 1 est capable de réaliser des images médicales de haute qualité ainsi que des images thermographiques infrarouges. Ces images mesurent la température de la plaie, permettant ainsi de distinguer une infection d'une inflammation. De plus, l'appareil est équipé d'une lumière ultraviolette qui révèle la fluorescence bactérienne dans la plaie, contribuant ainsi à affiner le diagnostic.La combinaison de la thermographie et de la fluorescence bactérienne permet d'identifier la présence d'une infection dans la zone blessée. Les chercheurs ont testé le dispositif cliniquement sur 66 plaies. Le Swift Ray 1 a correctement identifié 20 plaies comme non inflammatoires, 26 comme inflammatoires et 20 comme infectées. Les résultats ont été précis à 100 % pour les plaies infectées et à 91 % pour celles qui ne l'étaient pas. Cet outil pourrait considérablement faciliter le diagnostic médical des blessures dès l'arrivée des patients, permettant ainsi de choisir rapidement le traitement approprié. De plus, grâce à sa petite taille et à la combinaison de la thermographie et de la fluorescence bactérienne, il devrait être proposé à un prix abordable pour un appareil médical. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Microsoft Teams permets d’hacker des gouvernements ?
Si la Russie poursuit sa guerre en Ukraine, elle est également très active sur internet. Les experts en sécurité de Microsoft ont repéré une campagne menée avec succès par un groupe de hackers russes connu sous le nom de Midnight Blizzard. Mais contrairement aux attaques de logiciels malveillants invisibles habituelles, ces derniers ont utilisé l'ingénierie sociale qui consiste à manipuler la victime de l’attaque pour qu'elle donne elle-même accès à sa machine, sans se douter que des hackers sont à l'origine de la demande.En mai dernier, ce groupe de pirates a exploité des comptes Microsoft 365 déjà compromis pour créer des noms de domaine ressemblant à ceux de supports techniques légitimes. Ils ont ensuite utilisé ces noms de domaine pour envoyer des messages via Microsoft Teams aux employés des organisations ciblées par l'attaque. Je cite Microsoft, « Si l'utilisateur accepte la demande de conversation, il reçoit un message sur Microsoft Teams l'incitant à entrer un code dans l'application Microsoft Authenticator de son téléphone mobile. En cas d'acceptation, le pirate prend le contrôle total du compte de l'employé et accède à ses données » fin de citation.Au total, une quarantaine d’organisations ont été piratées à divers degrés. Parmi elles figurent des agences gouvernementales, des services informatiques d'entreprises et des médias. Bien que Microsoft ne les nomme pas, l'entreprise estime que les preuves recueillies pointent vers je cite « des objectifs d'espionnage spécifiques ». Microsoft a bloqué les noms de domaine utilisés par les hackers et a informé toutes les entités et personnes concernées. À noter que le groupe Midnight Blizzard est bien connu depuis 2018, pour divers piratage comme celui de l’entreprise SolarWinds en 2020, qui lui a permis de compromettre les données personnelles de 20 000 clients de l'entreprise, dont le Département de la Défense des États-Unis, entre autres. Midnight Blizzard cible principalement les organisations américaines et européennes, et semble clairement avoir des ambitions politiques à travers ses attaques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’oubli : un défaut majeur des IA ?
L’un des surnoms que les experts donnent à l’intelligence artificielle est celui de boîte noire, tout simplement car il est difficile de comprendre avec précision son fonctionnement interne, dans les réseaux neuronaux. Ces derniers sont formés sur de vastes ensembles de données et sont chargés d'accomplir certaines tâches, mais les algorithmes qui en résultent sont excessivement complexes pour être déchiffrés. Cependant, toutes les IA font face à un problème commun : l'oubli catastrophique. Des chercheurs de l'Université d'État de l'Ohio ont scruté ce phénomène dans le but de trouver des solutions. À mesure que l'IA acquiert de nouvelles compétences, elle perd en mémoire les informations qu'elle avait précédemment assimilées. Ce phénomène d'oubli catastrophique est particulièrement préoccupant dans les contextes d'apprentissage continu, pouvant se révéler dangereux, notamment si les véhicules autonomes oublient les règles élémentaires de sécurité par exemple.Les chercheurs ont mis en évidence des similitudes entre la mémoire des IA et celle de l'être humain. Les individus peuvent avoir du mal à distinguer les détails de deux scénarios similaires, mais retiennent plus aisément deux événements nettement distincts. Les réseaux neuronaux artificiels, eux, conservent mieux les informations lorsque les tâches successives sont très différentes. Les chercheurs ont constaté qu'en exposant l'IA à une variété de tâches dès ses débuts, elle est plus apte à intégrer de nouvelles informations et à s'acquitter de tâches similaires par la suite. Ces chercheurs nourrissent l'espoir que l'étude des similitudes entre les mécanismes des machines et ceux du cerveau humain puisse donner naissance à des IA capables d'apprendre et de s'adapter comme les humains. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Brain2Music, l’IA qui génère de la musique depuis avec vos pensées ?
Dans une étude intitulée « Brain2music : recréation musicale à partir de l'activité cérébrale humaine », des chercheurs de l'université d'Osaka au Japon et du National Institute of Information and Communications Technology, en collaboration avec Google et Araya, ont exposé les résultats de leur travail sur l'Intelligence Artificielle en lien avec l'activité cérébrale humaine. Ils ont mis en place je cite, « une méthode de reconstitution musicale à partir de l'activité cérébrale capturée grâce aux images par résonance magnétique». Concrètement, les scientifiques ont exploité MusicLM, une IA capable de créer de la musique à partir de descriptions textuelles élaborées par Google. Mais contrairement à la création musicale basée sur le texte, l'IA de Brain2Music interprète les données d'activité cérébrale.Dans le détail, pour former les réseaux neuronaux à la base de Brain2Music, l'équipe de chercheurs a soumis cinq individus à des échantillons musicaux de 15 secondes dans des genres variés tels que le rock, le reggae, le jazz ou le métal. Les vidéos issues de l'imagerie par résonance magnétique ont ensuite permis à l'IA d'établir des liens entre les motifs musicaux et les zones cérébrales activées en fonction des différentes caractéristiques de la musique entendue (comme le rythme, l'ambiance, la dynamique, par exemple). Une fois ces données analysées et traduites en termes compréhensibles, il a suffi de les fournir à MusicLM pour qu'il « recrée » le morceau d'origine. Selon le groupe de chercheurs, les résultats de l'expérimentation sont très positifs : « la musique générée présente des similitudes avec les éléments musicaux que les sujets humains ont expérimentés ». Néanmoins, les compositeurs aspirant à créer de la musique « par la pensée » devront faire preuve de patience. Même si l'IA a accompli une prouesse notable, les morceaux reconstitués ne sont pas encore fidèles à la source. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une IA devine votre mot de passe en écoutant votre clavier ?
Des chercheurs de l'Université de Durham, de l'Université de Surrey et de la Royal Holloway University of London ont développé une méthode de vol de données, dont les détails ont été dévoilés dans l'étude intitulée « Exploiting Acoustic Side Channels for Keystroke Attacks Based on Deep Learning », ou en français, « Exploiter l’acoustiques des claviers d’ordinateurs pour créer des attaques informatiques basées sur l’apprentissage profond des IA ».Dans le détail, leur étude présente un modèle d'apprentissage automatique, capable je cite « de récupérer des données à partir de frappes de clavier enregistrées à l'aide d'un microphone avec une précision de 95 % » fin de citation. En plus de sa fiabilité et de sa précision exceptionnelles, cette méthode d'attaque est relativement simple à exécuter. Bien sûr, il faut quand même être dans la même pièce que la cible potentielle, mais une fois cette condition remplie, il suffit de prendre son smartphone et d'enregistrer les sons produits par les frappes de clavier de la personne. Mots de passe, discussions, emails et autres informations confidentielles sont ainsi exposés aux pirates malveillants, d’autant que, je cite « il est également possible d'enregistrer les frappes de clavier pendant un appel Zoom ».Pour entraîner leur modèle, les scientifiques ont capturé les sons émis par les touches d'un MacBook Pro moderne lorsque l’utilisateur appuyait dessus. Ces données leur ont permis d'identifier je cite « les différences distinctes pour chaque touche et d'appliquer des méthodes visant à amplifier les signaux pouvant servir à l'identification des frappes de clavier » fin de citation. Et clairement, ça fonctionne. Dès lors, comment se prémunir contre ce type d'attaque ? Les chercheurs recommandent plusieurs solutions, comme changer votre style de frappe, utiliser un logiciel qui ajoute des sons aléatoires de frappe de clavier, ou plus simplement, recourir à un gestionnaire de mots de passe pour éviter de saisir directement vos informations sensibles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Influenceur en UNO pour 16 000€ par mois, ça vous tente ?
Le géant des jouets Mattel, connu pour la célèbre Barbie dont le film cartonne au cinéma et remet un peu la lumière sur la société, a justement profité de cette exposition internationale pour mettre le focus sur un autre jeu phare de son catalogue : le Uno ! Et cela de façon assez originale, car la société recherche un influenceur pour en faire la promotion sur TikTok, le tout pour 16 000 € pour seulement quelques jours de travail !À noter qu'il ne s'agit pas du classique UNO qui détruit tant d’amitiés et créé des souvenirs inoubliables à de nombreuses générations, mais de la dernière variante du UNO, à savoir le UNO Quatro, qui ressemble un peu au jeu Puissance 4. En clair, il s’agit d’aligner une série de quatre jetons en assortissant leurs couleurs ou leurs chiffres. Dans le détail, le UNO Quatro est décrit par Mattel comme un jeu stratégique avec une dose significative d'aléatoire, et de cruauté à cause de plusieurs jetons spéciaux qui peuvent totalement bouleverser le cours du jeu. Concernant ce poste d’influenceur UNO, l'heureux élu recevra une grosse indemnité, soit 277 dollars par heure ! En travaillant quatre heures par jour, quatre jours par semaine, sur une période d'un mois depuis New York, cela fait un salaire total de 17 776 dollars, soit un peu plus de 16 000 €.Pour cela, l'influenceur sélectionné devra diffuser en direct des parties de UNO Quatro en compagnie d'autres influenceurs, dans l'espoir de propulser la popularité du jeu. Le candidat devra, je cite, "être amical et prêt à inviter des inconnus à participer au jeu", tout en enseignant les règles "de manière captivante". Malheureusement pour les adeptes français du UNO et les personnes intéressées, il faut impérativement vivre à New York, car toutes les parties auront lieu au Pier17, dans le quartier de Seaport. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ecrivez vos textes, l’IA les mets en musique ?
Lorsque l'on évoque l'intelligence artificielle, la musique n'est pas nécessairement la première chose qui nous vient à l'esprit. Cependant, ces derniers mois ont vu l'émergence de plusieurs applications permettant l'utilisation de l'IA générative pour créer des chansons, à l'instar de Suno, qui se donne pour mission de mettre vos textes en musique.L'approche adoptée par cette start-up repose sur l'idée que la majorité de ses utilisateurs n'ont pas une profonde connaissance du processus de création musicale. En effet, beaucoup d'entre nous "consomment" la musique pour le simple plaisir, sans nécessairement s'intéresser à sa fabrication. Ainsi, suno.ai demande tout simplement à l'utilisateur de fournir un texte. Et grâce aux capacités actuelles de l'IA, si vous êtes en panne d'inspiration, vous pouvez déléguer le rôle de parolier à ChatGPT qui rédigera le texte selon vos indications.En pratique, Suno génère de la musique en analysant simplement le texte fourni. Selon les informations données, il peut produire du rap, du rock'n'roll, de la country, etc. Le processus s'effectue via le Discord de Suno, tout comme pour Midjourney, en utilisant une simple commande : /chirp (terme anglais signifiant "gazouillis"). Pour chaque texte soumis, Suno crée deux exemples de chansons. L'utilisateur peut alors choisir celle qu'il préfère, voire conserver les deux. Il convient de noter que Suno n'est pas parfait. Tout d'abord, l'IA ne maîtrise pas très bien le chant en français, ce qui donne lieu à des chants avec un fort accent américain, rendant la musique peu intelligible. Par conséquent, il faut lui fournir le texte en anglais. De plus, les voix manquent grandement de clarté. Néanmoins, si vous n'êtes pas expert en composition musicale mais que vous avez des textes à mettre en musique, alors Suno pourrait certainement vous apporter une aide précieuse pour vos projets. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un ado créé un téléphone open source à monter soi-même ?
À seulement 15 ans, Gabriel Rochet a réalisé un exploit en créant son propre téléphone portable pour un budget de seulement 30 euros, et cela avec peu de matériel : un fer à souder, un four et quelques composants achetés en ligne. Il a baptisé son invention le Paxo Phone.Gabriel se qualifie lui-même de passionné d'électronique et de programmation. Son Paxo Phone est un téléphone portable doté de composants qui lui ont coûté seulement 30 euros. Mais plus encore, le jeune inventeur a partagé les plans, le code logiciel ainsi que les modèles d'impression 3D pour que d'autres puissent en créer un eux-mêmes. Bien sûr, il ne s'agit pas d'un smartphone Android haut de gamme avec caméra et processeur ultra-rapide, car il n'offre pas d'accès aux réseaux sociaux ni aux applications de messagerie comme WhatsApp. Selon son créateur, c'est un avantage car cela permet à l'utilisateur de se libérer de sa dépendance envers les géants du Web. Le téléphone Paxo fonctionne avec son propre système d'exploitation, le paxos_8, qui se limite aux fonctionnalités essentielles : appels, messages, contacts, calculatrice, horloge (avec alarmes et chronomètres), et GPS. Il propose même deux jeux : le célèbre Snake et le 2048.Cette version open source constitue la quatrième version du téléphone Paxo. Son cœur est constitué d'un microcontrôleur ESP32 avec deux cœurs cadencés à 240 MHz, et il utilise un module SIM800L pour se connecter au réseau 2G. Il est important de noter que les réseaux 2G et 3G seront progressivement désactivés à partir de 2025. Toutefois, une migration vers la 4G ferait automatiquement grimper le prix et la complexité de l'appareil. Le Paxo Phone est équipé d'un écran tactile de 320 x 480 pixels et utilise une carte microSD pour le stockage. Pour ceux qui sont intéressés, toutes les instructions de montage sont disponibles sur le site www.paxo.fr. Le seul matériel nécessaire est un four ou un pistolet à air chaud, ainsi qu'un fer à souder. Le boîtier peut être imprimé en 3D ou commandé en ligne. L'inventeur a également prévu de créer un tutoriel vidéo sur YouTube pour expliquer le processus de montage. En outre, Gabriel prévoit de partager des détails sur d'autres projets de bricolage, tels qu'une lampe, un testeur de piles, une enceinte, un moteur électrique et un émetteur de musique optique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pause estivale 2023
Choses à Savoir Tech prend quelques jours de vacances, mais nous vous donnons rendez-vous le 21 août pour une toute nouvelle saison !Bonnes vacances et bel été ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA : des clones d’acteurs gratuits au cinéma ?
Depuis de longues semaines l'industrie cinématographique fait face à une grève importante, dont l’un des points de discorde n’est autre que le débat sur l'utilisation de l'IA ! Pour la Screen Actors Guild (SAG), le syndicat des acteurs d'Hollywood, il faut absolument mettre en place une régulation de l'utilisation des doublures numériques créées par l'IA. De leurs côtés, les studios d'Hollywood prétendent avoir fait cette proposition pour protéger l'"image numérique" des acteurs, ce qui ne convainc absolument pas le syndicat des acteurs.Dans le détail, les studios d'Hollywood proposent de créer des doubles numériques des figurants, afin de les utiliser librement grâce à l'IA dans leurs productions. Le problème est que les studios ne proposeraient qu'une journée de salaire aux figurants en échange d'une utilisation potentiellement à vie de leur sosie numérique. Pour la SAG, cette proposition est plus qu’insuffisante et conduira inévitablement à la précarisation des acteurs. Si pour Hollywood, il s'agit d'une mesure visant à protéger les acteurs. Les acteurs eux estiment que c'est un moyen de réaliser des économies aux dépens des artistes, ce qui mettrait leur profession en péril.Pour tenter de convaincre les acteurs et rassurer le grand public, les studios expliquent que les doubles numériques des figurants ne seront pas utilisés à vie, ni sans leur consentement explicite. En réalité, ce qui est autorisé, c'est l'utilisation de la réplique numérique d'un figurant uniquement dans le film pour lequel il a été engagé. En cas d'utilisation supplémentaire, le consentement de l'acteur sera obligatoire et il devra être rémunéré avec un salaire minimum. Cette proposition donnerait donc un contrôle accru aux acteurs sur l'utilisation de leur image, en limitant les utilisations non autorisées. En somme, il s’agirait d’une forme de protection numérique supplémentaire à en croire Hollywood, qui n'avait pas connu de grève depuis les années 1980. Depuis plusieurs semaines, le conflit entre les studios et le syndicat est plutôt tendu. Acteurs et réalisateurs réclament une augmentation de leur rémunération ainsi qu'une réglementation plus claire sur l'utilisation de l'IA, qui ne semble pas être une priorité pour les studios. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’apocalypse de l’Internet, c'est pour bientôt ?!
Alors que le cycle naturel de notre Soleil approche progressivement de son maximum, les éruptions et les tempêtes géomagnétiques se multiplient. Et c’est normal. Cependant, ces derniers temps, les réseaux sociaux ont été le relais de certaines inquiétudes à ce sujet, notamment la crainte d'une tempête solaire majeure qui aurait lieu en 2025 et qui provoquerait une coupure du réseau Internet pendant des mois.Il est vrai que les tempêtes géomagnétiques peuvent endommager nos réseaux électriques. C’est déjà arrivé au Canada en 1989 par exemple, où cinq millions de personnes ont été privées d'électricité pendant plusieurs heures. Mais les tempêtes solaires peuvent également perturber nos systèmes de communication et de navigation. Une éruption solaire majeure pourrait en effet provoquer une panne Internet à grande échelle, et même durer plusieurs semaines. Cependant, ce type de tempête géomagnétique n'arrive pas fréquemment. Les chercheurs estiment que cela se produit environ une fois tous les 500 ans. Et la dernière fois qu'une éruption solaire d'envergure a touché la Terre remonte à 1859, lors de l'événement de Carrington.À ce jour, les scientifiques restent incapables de prédire avec certitude ce type d'événement. Les structures qui se forment à la surface de notre Soleil deviennent de plus en plus complexes à mesure que notre étoile approche de son pic d'activité. Ces structures complexes sont donc difficiles à modéliser. Les chercheurs les plus avancés dans ce domaine espèrent pouvoir donner l'alerte au mieux 30 minutes avant le début de la tempête, ce qui est loin de permettre d'annoncer avec précision une tempête solaire, qui hypothétiquement surviendrait 2 ans ! Être prévenus 30 minutes à l'avance permettrait tout de même aux opérateurs et aux gestionnaires de réseaux de prendre des mesures conservatrices pour leurs systèmes et équipements. Ainsi, les arguments utilisés par les complotistes pour soutenir leur théorie selon laquelle la mission de la sonde Parker Solar Probe de la NASA ne serait qu'une couverture pour une opération de "grande réinitialisation" d’internet… et bien tout ça n’a aucun sens ni fondement. Car cette sonde a été lancée dans le but scientifique très précis d’étudier la physique de notre Soleil et son atmosphère, pour ensuite aider les chercheurs à mieux comprendre les phénomènes d'éruptions solaires qui pourraient menacer notre société. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une IA transforme vos croquis en dessins sublimes ?
L'intelligence artificielle continue d'évoluer et de fournir des outils de plus en plus impressionnant, comme Stable Doodle, développé par la start-up Stability AI. Son objectif est de générer des images de qualité à partir d'une esquisse, ce qui signifie désormais que l’art est à la portée de tous avec un résultat convaincant !Dans le détail, Stability AI combine sa technologie de génération d'images à partir de texte avec un "système de contrôle conditionnel", comprenez par-là, les contours de votre dessin. Ainsi, Stable Doodle permet d’obtenir un dessin plus précis et fidèle au souhait de l’utilisateur. Concrètement, une fois votre dessin effectué dans la zone appropriée, vous pouvez entrer une indication écrite comme « un chien joyeux » et un style photo-réaliste, art-digital etc... Pour le moment, seuls 14 styles sont à sélectionner dans une liste, mais d’autres devraient être ajoutés bientôt d’après le site.En somme, l'outil est destiné "aussi bien aux professionnels qu'aux novices, indépendamment de leur familiarité avec l'IA". Mais force est de constater que l’outil présente déjà des limites. Par exemple, obtenir un être humain sans déformation des mains s'avère assez difficile, et les développeurs en sont conscients. Je cite « le résultat dépend de l'esquisse originale et de la requête donnée par l'utilisateur". On peut déjà imaginer l'utilité du programme pour un designer d'intérieur ou un architecte qui souhaiterait rapidement transformer un croquis en résultat présentable à un client. À l'avenir, il sera possible d'importer ses propres dessins, car l'apprentissage continu garantit des rendus avec une qualité de plus en plus satisfaisante. Pour l'instant, Stable Doodle ne se positionne pas en concurrent de Midjourney. Cependant, son approche originale, sa facilité d’utilisation et ses promesses devraient sans doute convaincre une partie des utilisateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sphere : le plus grand dôme lumineux du monde à Las Vegas ?
Parmi les bâtiments que l’on a l’habitude d’observer dans les villes, très peu, voire quasiment aucun ont une forme de sphère. Ceci dit, il en existe quelques exemples à travers le monde comme la Géode de la Cité des sciences à Paris, avec un diamètre de 30 mètres, ou encore l'Avicii Arena en Suède, qui était jusqu'à présent le plus grand bâtiment du genre avec un diamètre de 110 mètres. Cependant, ce titre de plus grand bâtiment sphérique du monde revient à Sphere situé à Las Vegas.Cette immense structure possède un diamètre de 157 mètres et une hauteur de 111 mètres. De plus, elle est entièrement recouverte de diodes, avec 1,2 million de blocs de 48 LED répartis sur sa surface d'environ 54 000 m². L'affichage a été activé pour la première fois le 4 juillet à l’occasion du Jour de l'Indépendance des États-Unis. Il a d'abord affiché le message « Hello World » avant de se transformer en différents motifs spectaculaires, tels que des feux d'artifice ou encore le drapeau américain. Un immense écran LED 16K x 16K est également prévu à l'intérieur du bâtiment pour créer des expériences immersives.Le bâtiment devrait accueillir des concerts et des événements sportifs, pour un total de 17 600 places assises. Sur ces sièges, 10 000 incluront des effets environnementaux et un retour haptique pour créer des expériences « 4D ». Ainsi, le public pourra ressentir les mouvements, le vent ou la température de ce qu'il voit à l'écran. Une seconde Sphere du même genre est prévue à Londres, mais n'a pas encore obtenu toutes les autorisations nécessaires et fait face à une résistance de la part de la population et des entreprises locales. Celle de Las Vegas ouvrira ses portes en septembre 2023 et débutera avec des concerts du groupe U2. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Threads : la nouvelle plateforme de Meta est-elle un Twitter bis ?
Si vous avez eu l'occasion d'essayer Threads en utilisant un VPN, étant donné que l'application n'est pas encore disponible en Europe, vous savez certainement que cette alternative à Twitter développée par le groupe Meta est… assez minimaliste. Cependant, de nouvelles mises à jour devraient rapidement enrichir la plateforme avec de nouvelles fonctionnalités.Interrogé sur par des utilisateurs américains, Adam Mosseri, le directeur d'Instagram, a répondu que de nombreuses améliorations demandées étaient "sur la liste". Et voici justement cette liste, qui est sans doute incomplète étant donné qu’il y a encore beaucoup de place pour des améliorations supplémentaires. Tout d'abord, il sera bientôt possible d'éditer ses messages après les avoir publiés. Une fonctionnalité est payante sur Twitter avec l'abonnement Blue, mais pas sur son rival Mastodon. Les hashtags seront également bientôt cliquables et l'ajout d'une section affichant les tendances actuelles est également prévu.Pour les professionnels, il sera possible de basculer entre plusieurs comptes. Il est important de rappeler que Threads utilise obligatoirement votre compte Instagram pour se connecter, ce qui pose des problèmes, comme nous l'avons déjà mentionné dans un épisode précédent que je vous invite à écouter ou réécouter. Une autre amélioration très demandée qui devrait arriver prochainement est la possibilité de ne voir que les publications des personnes que l'on suit dans son flux, sans mélange avec des comptes suggérés. En ce qui concerne la recherche, il sera bientôt possible de rechercher des GIF à intégrer dans ses messages. D'autres fonctionnalités présentes chez la concurrence, voire même sur Instagram, seront également ajoutées, comme la possibilité d'épingler un fil de discussion sur son profil ou de taguer des utilisateurs dans les photos et vidéos. Enfin, Adam Mosseri a confirmé que la traduction directe des messages dans l'application était en cours de développement, tout comme une version web complète du réseau social. En résumé, il est clair que Threads a encore beaucoup de travail à faire pour rattraper Twitter, voire Mastodon. À ce jour, aucune date n'a été annoncée pour ces différentes améliorations ni pour sa sortie en Europe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’IA de Google bientôt utilisé dans les hôpitaux ?
Dans la course à la meilleure IA entre Bard et ChatGPT, Google a pris de l'avance sur Microsoft dans le domaine de la santé. Un article du Wall Street Journal révèle comment le géant de la technologie s'est immiscé avec succès dans les services de santé aux États-Unis.En effet, des essais cliniques sont déjà en cours dans plusieurs cliniques et hôpitaux américains avec le modèle de langage Med-PaLM 2 de Google. Comme son nom l'indique, cette IA est spécialisée dans le domaine médical. Ce chatbot en est à sa deuxième version et devrait, selon Google, je cite "atteindre une précision de 86,5 % dans les questions de l'examen américain de certification médicale, ce qui représente une amélioration de 19 % par rapport aux résultats obtenus avec la première version du modèle de langage".La société a proposé Med-PaLM 2 à plusieurs services de santé américains. L'objectif de cette IA n'est pas de remplacer les médecins, mais de faciliter leur travail. En effet, elle est capable de résumer rapidement une grande quantité de documents et de présenter les données de manière plus facilement accessible aux professionnels de la santé. De plus, selon les responsables de Google, elle serait particulièrement bénéfique dans les "déserts médicaux", où il y a peu, voire pas du tout, de professionnels de santé.Est-ce à dire que l'automédication est l’avenir de la médecine ? Difficile à dire, mais l’hypothèse n’est pas à exclure, car selon les experts, Med-PaLM 2 génère je cite des "réponses précises et utiles aux questions de santé des patients". Cette évolution comporte cependant des risques, ce qui n’arrête pas les géants de la Silicon Valley, pour qui le secteur de la santé présente de grandes opportunités. De son côté, Microsoft travaille également sur une IA spécialisée dans le domaine médical, cette fois, basée sur ChatGPT. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Voiture autonome : San Francisco n’en veut pas (comme d’autres villes) ?
Les véhicules autonomes sont sans aucun doute amenés à se généraliser à l’avenir. Si les progrès dans ce domaine sont prometteurs, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour corriger les nombreux défauts de cette technologie. À San Francisco, Waymo et Cruise, filiales respectives d'Alphabet et de General Motors, ont déployé plusieurs flottes de taxis autonomes. Problème, les habitants expriment régulièrement leur opposition à leur présence. Il est vrai que ces véhicules font régulièrement la une des média en raison de nombreux problèmes qui agacent aussi bien les utilisateurs, les résidents, les automobilistes et les élus.Sur TikTok, de nombreuses vidéos mettent en scène les déboires de ces véhicules autonomes, parfois avec humour, parfois avec frustration. Mais ces derniers temps, une nouvelle forme de résistance prend de l'ampleur. Dans plusieurs publications, on voit des personnes placer des cônes de signalisation sur le capot des taxis autonomes, ce qui perturbe considérablement les capteurs et les caméras des véhicules, les forçant ainsi à s’immobiliser. Ce phénomène est de plus en plus courant et semble être initié par un groupe d'activistes anti-voitures autonomes appelé les « Safe Street Rebels ». Pour les entreprises exploitant ces véhicules, il s'agit d'actes de vandalisme encourageant un comportement dangereux et irrespectueux, démontrant ainsi une incompréhension du fonctionnement des taxis autonomes.En janvier dernier, les élus locaux se sont mobilisés pour alerter le gouvernement fédéral et demander une limitation de l'expansion de ces deux entreprises, qui souhaitent pouvoir faire circuler leurs taxis toute la journée, donc au-delà de leur autorisation d’exploitation des routes entre 22h et 6h du matin. Ces derniers se plaignent des nombreux problèmes auxquels ils sont confrontés avec ces véhicules, qui provoquent parfois d'énormes embouteillages, bloquent les transports en commun, se mettent sur le bas-côté en cas de brouillard et perturbent l'intervention des services d'urgence. De son côté, l'entreprise Cruise souligne que bloquer les véhicules avec des cônes pour lutter contre leur impact sur la circulation est contradictoire, et rappelle son engagement envers les travailleurs de nuit avec des trajets gratuits, la livraison de repas aux plus démunis et le transport des déchets des entreprises locales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ChatGPT : moins d’utilisateurs, la mode est terminée ?
Le chatbot développé par OpenAI a été l'attraction principale du premier semestre 2023. Grâce à sa technologie d'intelligence artificielle générative, le Chatbot est capable de produire des textes complexes à partir d’une consigne de quelques lignes seulement ! Cependant, pour la première fois, ChatGPT semble montrer des signes de ralentissement.L'ampleur du phénomène ChatGPT est sans précédent et a profondément changé Internet. Même Instagram ou TikTok n'avaient pas connu un démarrage aussi fulgurant. Car cette intelligence artificielle éditée par OpenAI a atteint 100 millions d'utilisateurs seulement 2 mois après son lancement. Cependant, toutes les bonnes choses ont une fin, et la croissance effrénée du nombre de nouveaux utilisateurs du chatbot est en train de ralentir. Selon Similarweb, le nombre de visites sur le site de ChatGPT a diminué de quasiment 10 % entre mai et juin. Dans le même temps, le nombre de visiteurs uniques a baissé d’un peu moins de 6 %.La baisse de l’intérêt pour ce chatbot se remarque même chez ceux qui continuent de l'utiliser, avec un temps passé sur la plateforme de en baisse de 8,5 % par utilisateur. Cette première baisse n'est pas alarmante en soi, surtout compte tenu du nombre de personnes séduites par ChatGPT à travers le monde. Cependant, les plaintes concernant l'utilisation abusive des données de tiers se multiplient, et des inquiétudes sur la dangerosité de cette technologie ont déjà été exprimées par des acteurs importants du secteur technologique, y compris Sam Altman, le PDG d'OpenAI lui-même. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Threads : le nouveau réseau social indisponible en Europe ?
Alors que le concurrent de Twitter, Threads, a été lancé par le groupe Meta de Mark Zuckerberg aux États-Unis et au Royaume-Uni la semaine dernière, les Européens devront attendre pour pouvoir l’utiliser. La faute aux règles sur la protection des données personnelles édictées par l'Union européenne… ce qui au final n’est pas une mauvaise chose, vous allez voir.Selon le journal irlandais Independent, les régulateurs chargés de la protection des données des citoyens estiment que Threads et Meta ne respectent pas les règles établies par l'Union européenne. En effet, Threads importe les données de ses utilisateurs collectées sur d'autres plateformes telles que Facebook et Instagram, notamment pour des campagnes publicitaires ciblées. Car dans l’ecosystème Meta, toutes les applications peuvent être liées et peuvent partager des données comme c’est déjà le cas avec la publication de contenu depuis Facebook vers Instagram et inversement. Sauf que cette utilisation des données dans un but commercial avait déjà été jugée illégale en Europe lorsque Meta avait tenté d'afficher des publicités sur WhatsApp en utilisant des données collectées par d'autres services du groupe. Si l’on en revient à Threads, l'application semble n'avoir aucune limite : que ce soit pour récupérer des informations bancaires, des données de santé, l'historique de recherche, la localisation ou d'autres données sensibles… tout est collecté ! Du moins dans la version actuellement disponible aux États-Unis et au Royaume-Uni.Le journal Independent précise que les régulateurs européens n'ont pas bloqué activement la sortie de l'application en Europe. C'est plutôt que Meta n'a pas encore pris la peine de présenter une version de l'application qui serait conforme au RGPD et aux autres lois européennes en matière de sécurité des données. Meta n'a pas encore communiqué sur cette version spéciale pour l'Europe et aucune date de sortie n'est prévue pour le moment en France ou dans les autres pays membres. Cependant, compte tenu de la méfiance actuelle à l'égard de Twitter, le moment semble idéal pour lancer un concurrent en Europe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Honeypots : une technique radicale pour piéger les hackers ?
Les cybercriminels font parfois preuve d'une grande créativité pour piéger leurs victimes, mais il leur arrive également d'être pris à leur propre piège. Les entreprises spécialisées dans la lutte contre le cyberespionnage et le cybersabotage développent progressivement des outils de plus en plus performants, comme Tethris, une entreprise française qui a récemment annoncé le déploiement d'un réseau mondial de leurres informatiques nomades, appelés honeypots (ou AMTD pour l’acronyme en anglais). Ces pièges visent à attirer les activités malveillantes sur le web afin de les identifier et de les neutraliser.Les honeypots, que l’on peut traduire par "pots de miel", sont historiquement de faux ordinateurs intégrés à un réseau, contenant des données sensibles fictives. Ces leurres permettent ainsi aux acteurs du renseignement de suivre l'évolution des attaques informatiques. Tethris a récemment déployé un vaste réseau de 1 300 honeypots nomades de nouvelle génération répartis dans une cinquantaine de pays, permettant de cartographier en temps réel le paysage de la cybermenace.Jusqu'à présent, les honeypots étaient statiques, ce qui les rendait moins efficaces. Les hackers et certains groupes de cybercriminels avaient pris l'habitude de partager des informations sur ces leurres, limitant ainsi leur pertinence une fois repérés. Ainsi, ces honeypots nouvelle génération utilisés pour traquer les activités frauduleuses, sont désormais nomades, leurs adresses IP étant désactivées à certains moments puis reprogrammées à d'autres endroits du réseau, brouillant ainsi les pistes et plongeant les pirates dans l'incertitude. Ces leurres ont ainsi une durée de vie plus longue, ce qui leur permet de recueillir plus d'informations qu'auparavant, facilitant ainsi la détection rapide de certaines campagnes de cybercriminalité.Cette technologie est en constante évolution. On estime qu'à l'horizon 2025, un quart des applications cloud dans le monde exploiteront des fonctionnalités d'Automated Moving Target Defense, un concept émergent dont les honeypots sont l'une des premières applications concrètes. Tethris publie déjà un bulletin météo du cyberespace, qui présente les tendances des activités cybercriminelles détectées et analysées grâce à son réseau de leurres nomades. Ce bulletin est ensuite partagé avec l'ANSSI et la Cyber Threat Alliance pour une meilleure coopération mondiale afin de lutter contre les hackers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Exploiter la Lune d’ici 2032 ?
Selon un rapport du Guardian, l'agence spatiale américaine compte entreprendre des opérations d'exploitation minière sur la Lune au cours de la prochaine décennie, avec l’ambition d'extraire ses premières ressources d'ici 2032. Cette initiative fait partie de la mission Artemis, qui vise à renvoyer des astronautes sur la Lune en 2025. Il s’agira du premier alunissage depuis la mission Apollo 17 en 1972.Dans le cadre de ses projets d'exploitation minière sur la Lune, la NASA prévoit d'envoyer une foreuse dans l'espace afin de collecter des échantillons du sol lunaire, mais également dans le but d'établir une usine de traitement à la surface de la Lune. L'objectif est de mieux comprendre les ressources que la Lune met à disposition, ouvrant ainsi la voie au développement d’une éventuelle production à grande échelle. C'est en tout cas ce qu'a déclaré Gerald Sanders, spécialiste des fusées au Centre spatial Johnson de la NASA.Selon l’agence de presse Reuters, les principaux clients des ressources lunaires devraient être des sociétés de fusées commerciales, qui pourraient utiliser la surface de la Lune pour obtenir du carburant ou de l'oxygène. Ce que l’on pourrait appeler « la ruée vers l’or lunaire » est à l’étude depuis 2015 du côté de la NASA. En effet, l'eau, l'hélium et les terres rares ont été identifiés comme des éléments essentiels présents sur la Lune. L'eau, en particulier, peut être convertie en carburant pour les fusées, tandis que l'hélium offre des perspectives prometteuses pour le domaine de l'énergie. Les métaux des terres rares, tels que le scandium et l'yttrium, qui sont abondants dans les roches lunaires, pourraient stimuler considérablement le secteur de l'électronique. D’après la NASA, même en exploitant une tonne de roche lunaire par jour, il faudrait environ 220 millions d'années pour épuiser seulement 1 % de la masse de la Lune. Ainsi, la mission Artemis est considérée comme un tremplin vers la conquête de Mars, et vise également à établir une présence humaine durable sur la Lune. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ChatGPT : l’IA a-t-elle été entraînée avec des livres piratés ?
OpenAI, la startup ayant créé le désormais célèbre ChatGPT, est accusée par deux écrivains de vol de contenu pour entraîner leur IA. Les artistes reprochent aux développeurs des modèles de langages utilisés par le chatbot nourrir leur technologie avec sources normalement payantes. Alors que les grandes entreprises de la Silicon Valley cherchent à tirer profit de l'intelligence artificielle, les auteurs des "sources" originales risquent de ne recevoir aucune compensation financière malgré leur contribution essentielle, car c’est bien sur des sources principalement écrites que les IA s'entraînent.Selon Torrent Freak que je cite, "cette semaine, les auteurs Paul Tremblay et Mona Awad ont intenté une action collective contre OpenAI, accusant la société mère de ChatGPT de violation des droits d'auteur. Selon eux, ChatGPT a été partiellement formé à partir de leurs œuvres protégées par le droit d'auteur, sans autorisation" fin de citation. L'accusation est grave, mais comment les plaignants peuvent-ils être si certains qu'OpenAI a formé son chatbot à partir de leurs œuvres ? Pour Paul Tremblay et Mona Awad, la preuve est évidente, je les cite, "ChatGPT génère des résumés des œuvres protégées des plaignants, ce qui ne serait possible que si ChatGPT avait été formé sur ces œuvres" fin de citation.Cependant, l'accusation ne s'arrête pas là. Toujours selon les deux auteurs, OpenAI aurait également utilisé du contenu provenant de sites de piratage de livres tels que Z-Library. Bien que l'entreprise reste évasive sur l'origine des sources ayant servi à former son IA, il est connu que ChatGPT a été entraîné avec au moins 360 000 livres. Est-ce que l'entreprise a payé pour "s'inspirer" de ces œuvres ? Seule l’entreprise peut le dire, mais les plaignants soulignent néanmoins que "OpenAI a dû utiliser des ressources piratées, car je cite "il n'existe pas de bases de données légitimes contenant autant de livres" fin de citation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De la vidéo chez Spotify ?
Depuis quasiment 10 ans, Spotify est le leader mondial du streaming musical, avec une base d'auditeurs qui continue de croître. Désireuse de garder son avance sur la concurrence, la plateforme suédoise continue d’innover avec bientôt, l’intégration de vidéos.D’après le média spécialisé Bloomberg, Spotify prévoit d'ajouter des clips musicaux complets à son application et serait en discussion avec des partenaires potentiels pour concrétiser ce projet. Si cela venait à se réaliser, il s’agirait d’un tournant pour le géant du streaming musical, qui ne propose actuellement que des podcasts et des formats courts pour promouvoir les artistes. À l'avenir, la vidéo pourrait occuper une place importante sur la plateforme, qui a déjà introduit une nouvelle forme de navigation à la TikTok et a récemment annoncé avoir dépassé les 100 000 podcasts vidéo. Mais Spotify doit faire face à une concurrence de plus en plus féroce comme celle de YouTube et Apple, où les musiques sont déjà disponibles en format vidéo. D’ailleurs, il y a quelques mois, YouTube Music a lui aussi lancé une section podcasts à l’instar de Spotify, mais avec tout de même quelques années de retard.En parlant de concurrence, des acteurs plus récents comme Bytedance, la société mère de TikTok, se lancent également dans le streaming musical. Sa filiale Resso pourrait connaître une forte expansion dans ce domaine, tandis que TikTok se positionne de plus en plus comme une plateforme pouvant aider les jeunes artistes à se faire connaître. Dans un paysage aussi concurrentiel, Spotify, qui a dû réduire ses effectifs cette année, n’a pas d’autre choix que de continuer à innover pour, à minima, ne pas se faire rattraper, et dans le pire des scénarios, se faire dépasser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une IA pour vous défendre contre les arnaques téléphoniques ?
Et si les fraudeurs qui tentent de vous extorquer de l'argent par téléphone avaient enfin trouvé un adversaire à leur hauteur capable de les combattre efficacement ? C'est peut-être ce que des chercheurs de l'université de Macquarie, à Sydney, ont réussi à développer avec leur chatbot appelé "Apate". En utilisant ChatGPT et la technologie du clonage vocal, cette IA est capable de produire un véritable échange de qualité avec un escroc.Dans le détail, Apate a été entraîné à partir de transcriptions d'échanges avec de véritables arnaqueurs, ce qui lui permet de reproduire les réactions humaines dans ce genre de situation. L'objectif des chercheurs est, je cite, « de faire perdre du temps aux escrocs et de réduire le nombre d'escroqueries réussies » fin de citation. Si les escrocs doivent désormais passer de longues minutes à chaque appel avec une IA avant finalement de repartir bredouilles, leur "modèle économique" pourrait en être grandement affecté. Cette idée a été imaginée par le scientifique Dali Kaafar après avoir reçu un appel d'un escroc et l'avoir gardé au téléphone pendant 40 minutes pour le mener en bateau. Je cite « j'ai alors commencé à réfléchir à la façon dont nous pourrions automatiser l'ensemble du processus et utiliser le traitement du langage naturel pour développer un chatbot informatisé capable d'avoir une conversation crédible avec l'escroc » fin de citation.Pour l'instant, Apate parvient à tenir des pendant 5 minutes en moyenne. Cependant, les chercheurs sont beaucoup plus ambitieux et visent des conversations de 40 minutes en moyenne. Et ils ont de quoi y croire. Je cite, « nous avons constaté que les robots réagissaient plutôt bien à certaines situations délicates pour lesquelles nous ne pensions pas qu'ils pourraient trouver de solutions. Les escrocs demandaient des informations pour lesquelles nous n'avions pas formé les robots, mais ceux-ci s'adaptent et fournissent des réponses très crédibles » fin de citation. À voir ce que cela donnera une fois la technologie définitivement au point, et si elle sera disponible pour tout le monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bitcoin à 30 000 $, la crypto est-elle redevenue forte ?
Comment le marché des cryptomonnaies allait-il réagir après une année 2022 difficile, marquée par les scandales du LUNA et surtout par le crash de la plateforme d'échanges FTX, qui était auparavant le numéro 2 mondial du secteur ? Pas très bien, évidemment. D'ailleurs, mi-juin , le Bitcoin observait encore une période de baisse atteignant même brièvement un niveau inférieur à 25 000 dollars. Mais depuis, la crypto-monnaie a entamé une remontée spectaculaire avec un cours ayant bondi de près de 20 % en moins d'une semaine, dépassant finalement les 30 000 dollars ! Ceci dit, ce retour en force n'a rien d'un hasard.En effet, ce rebond coïncide avec la demande de BlackRock, leader mondial de la gestion d'actifs, auprès de la Securities and Exchange Commission aux Etats-Unis pour la création d'un ETF Bitcoin. Alors pour résumer, un ETF est un type de fonds d'investissement qui se négocie à la bourse comme une action. Il suit généralement un indice, un secteur, une matière première ou d'autres actifs, dans ce cas, le cours du Bitcoin. En plus de BlackRock, Invesco et WisdomTree ont eux aussi suivi le mouvement. En Europe, la Deutsche Bank a également montré son intérêt pour la principale crypto-monnaie en demandant une licence pour la conservation d'actifs numériques.Le Bitcoin bénéficie également d'attentes positives de la part des investisseurs concernant les taux d'intérêt. Malgré les annonces de potentielles hausses à venir des taux directeurs de la banque centrale américaine, de nombreux acteurs estiment que le cycle de hausse de ces taux aurait atteint son sommet. Ils parient sur un plafonnement, voire une baisse, dans les 12 prochains mois, ce qui créerait un environnement plus favorable à l'investissement dans le Bitcoin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apple veut interdire l’utilisation des pommes dans les logos et pubs ?
La société Apple, dont le logo - tout comme le nom - représente une pomme, cherche à obtenir officiellement la propriété intellectuelle exclusive du "fruit", donc l’utilisation de sa forme et de son image en Suisse. En 2017, Apple a entamé une procédure judiciaire pour revendiquer les droits sur les "images" de pommes pour divers produits tels que des équipements électroniques ou numériques.Pour bien comprendre pourquoi Apple s’acharne sur ce dossier en Suisse, il faut savoir qu’aux États-Unis, le GAFAM détient un enregistrement international d'une image de pomme pour des produits relevant de la "classe 9", principalement liés à l'audio, la vidéo et le cinéma. Cependant, ce n'est qu'à l'automne 2022 qu'Apple a obtenu des droits de propriété intellectuelle similaires en Suisse, mais seulement pour les produits électroniques. Pourquoi pas pour tous les produits ? L'Institut fédéral suisse de la propriété intellectuelle invoque le principe légal selon lequel les images "génériques" de biens communs appartiennent au domaine public. Ainsi, la représentation de ce fruit ne peut pas être exclusivement appropriée par Apple. Pour paraphraser, un producteur de pomme pourra toujours utiliser l’image du fruit qu’il cultive pour le logo de son entreprise et faire de la pub. En revanche, ce ne sera sans plus le cas pour les entreprises technologiques qui elles aussi affichaient jusqu’à présent un logo de pomme.Clairement pas satisfaite de ne pas avoir les droits sur toutes les pommes du pays, Apple a fait appel en avril 2023 auprès du Tribunal administratif fédéral, avec une décision finale et définitive attendue dans les mois à venir. Depuis plus d'une décennie, l'entreprise se bat déjà pour obtenir le contrôle du mot "pomme" en Suisse. Le GAFAM a d’ailleurs un historique impressionnant de poursuites juridiques contre diverses entités dans le monde, que ce soit une piste cyclable en Allemagne, une application avec un logo en forme de poire, ou une petite entreprise familiale américaine spécialisée dans le papier décoratif. Vous comprenez mieux quand on vous dit qu’Apple veut contrôler le mot « pomme » et la forme du fruit dans tous les domaines, notamment quand il s’agit de faire du commerce avec.Sauf qu’en Suisse, c’est l'association Fruit-Union qui est dans le viseur du géant de la tech. Son logo représente une pomme rouge sur fond blanc, avec le drapeau de la Suisse en petit. Si la décision du tribunal va en faveur d'Apple, toutes les publicités de l'association mettant en avant des pommes pourraient être interdites. Selon une enquête de l'organisation Tech Transparency Project l'année dernière, Apple a déposé plus de plaintes de ce type que Microsoft, Facebook, Amazon et Google réunis, entre 2019 et 2021. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Deux avocats sanctionnés pour avoir utilisé l’IA au tribunal ?
Deux avocats ont été condamnés à une amende de 5 000 dollars par un juge de Manhattan aux Etats-Unis pour avoir soumis un dossier rempli de cas et de citations inventés, générés par ChatGPT. Bien que l'IA conversationnelle soit souvent précise et efficace, il lui arrive parfois d'inventer des éléments.Dans cette affaire, les avocats Steven Schwartz et Peter LoDuca représentaient Roberto Mata, qui prétendait avoir été blessé au genou après avoir été heurté par un chariot de service en métal lors d'un vol reliant le Salvador à l'aéroport international Kennedy de New York en 2019. Lorsque la compagnie aérienne colombienne a demandé à un juge de Manhattan de rejeter l'affaire en raison de la prescription, Schwartz a présenté un dossier juridique de 10 pages contenant plusieurs décisions de justice passées, sauf que certaines d'entre elles n'existaient pas. Les avocats ont défendu leurs recherches, même après que l'avocat de la partie adverse ait signalé qu'elles étaient fausses, avant finalement de présenter leurs excuses au tribunal.En infligeant une amende aux avocats et au cabinet d'avocats, le juge a déclaré qu'ils avaient, je cite, "manqué à leurs responsabilités en soumettant des avis juridiques fictifs avec de fausses citations créées par l'outil ChatGPT, puis en continuant à soutenir les faux rapports même après que des ordonnances judiciaires aient remis leur existence en question" fin de citation. Cet incident confirme une étude affirmant que ChatGPT est idéal pour la propagation de fausses informations, y compris dans sa dernière version basée sur GPT-4, censée avoir accès à internet en temps réel, et donc être plus fiable sur les informations délivrées. Je cite le juge Castel, protagoniste de cette histoire, "les avancées technologiques sont courantes et il n'y a rien d'intrinsèquement inapproprié à utiliser un outil d'intelligence artificielle fiable pour obtenir de l'aide [...] Mais les règles imposent aux avocats d'assumer le rôle de gardiens pour garantir l'exactitude de leurs déclarations" fin de citation. Si l’IA commence petit à petit à remplacer des emplois, cette histoire montre bien que la profession d’avocat est pour l'instant assez épargnée par ce que certains considèrent comme « la menace ChatGPT ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un (vrai) combat Elon Musk vs Mark Zuckerberg ?
Deux des hommes les plus fortunés du monde ont pris la décision de régler leurs différends en se battant dans une cage de MMA. Du moins, c'est ce qui ressort de leur échange sur les réseaux sociaux.Cette histoire commence peu après l'acquisition de Twitter par Elon Musk. Alors que le réseau social navigue sans véritable cap depuis un certain temps, Mark Zuckerberg y a vu une opportunité. Après avoir copié Snapchat, TikTok et Clubhouse, il a décidé de s'attaquer à Twitter. Une nouvelle qui n'a pas vraiment plu à Musk, qui a déclaré je cite « je suis sûr que le monde est impatient d'être uniquement sous le contrôle de Zuck, sans autre option possible. » Ce n'est pas tant la concurrence qui le dérange, mais plutôt la présentation du projet, décrit comme je cite « un Twitter géré de manière saine d'esprit ». Un commentaire a conseillé à Elon Musk de faire attention, car le patron de Meta pratique le jiu-jitsu. Musk a répliqué en disant je cite « Je suis prêt à me battre dans une cage s'il l'est. » fin de citation.Mark Zuckerberg est beaucoup moins bavard qu'Elon Musk et ne commente pas systématiquement les sujets de société. Cependant, ce dernier a partagé une capture d'écran du tweet de son rival sur Instagram, accompagnée de la légende : « Choisis l'endroit. » Si combat il y a, il se déroulera probablement à Las Vegas, avec une bonne dose de troll. Reste à savoir si les deux hommes sont réellement sérieux et désireux de régler leurs différends par la violence. Car en ce qui concerne Elon Musk, tenir ses promesses n'est pas vraiment l'une de ses qualités. Une chose est sûre, le gagnant et les entreprises qui lui sont associées bénéficieront d'une grande visibilité et d’un aura positif, tandis que le perdant pourrait mettre les siennes en danger en dégradant involontairement leur image. Vous l’avez compris, c’est donc une guerre de réputation qui vient donc de commencer, mais d'une manière plutôt inhabituelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bientôt un ChatGPT pour astronautes ?
L'IA est en train de bouleverser nos sociétés, que ce soit en termes d'emplois ou de progrès en général. Bien que nous ne puissions pas prédire avec certitude ce que l'IA nous apportera concrètement, la NASA s'est déjà penchée sur la question, notamment en ce qui concerne l'espace. L'agence spatiale américaine serait en train de développer une interface similaire à ChatGPT, afin de permettre aux astronautes d'accomplir de nombreuses tâches par le biais de simples discussions.Le docteur Larissa Suzuki explique je cite, que « l'idée est d'atteindre un point où nous pourrons avoir des interactions conversationnelles avec les véhicules spatiaux, et où ils pourront nous fournir des réponses concernant les alertes et les découvertes intéressantes qu'ils observent dans le système solaire et au-delà. » La NASA a de grandes ambitions pour ce projet, car le système devrait être utilisé sur sa future station orbitale autour de la Lune, appelée Gateway, qui fait partie du projet Artemis.L'IA pourra ainsi assister les astronautes lors de leurs manœuvres et de leurs expériences, les informant rapidement en cas de doute ou d'oubli, ce qui évitera de devoir se référer à des manuels comme c'était le cas auparavant. Par ailleurs, la NASA souhaite également exploiter l'IA pour des opérations automatiques qui ne nécessitent pas l'intervention humaine, telles que la détection et la correction de pannes numériques. Il reste à savoir si cette IA sera développée par la NASA elle-même ou par un organisme externe spécialisé comme OpenAI, la société mère de ChatGPT. Si tel est le cas, l'agence américaine pourra certainement bénéficier du puissant modèle de langage GPT-4, voire de ses futures itérations, telles que GPT-5 ou GPT-6, qui multiplieront la puissance des IA. En effet, en ce qui concerne l'intelligence artificielle, les progrès ne se font pas par petits pas, mais de manière exponentielle, et vont toujours de plus en plus vite. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA : une nouvelle chanson des Beatles avec John Lennon ?
Et si l'un des plus grands groupes musicaux de tous les temps proposait une nouvelle chanson grâce à l'intelligence artificielle ? C'est ce qu'a annoncé Sir Paul McCartney mi-juin lors d'une interview avec la BBC. Pour comprendre l'origine de ce projet, il faut remonter à l'année 1978 et à une composition musicale appelée "Now And Then". Cependant, McCartney n'a pas confirmé lors de son interview s'il s'agissait effectivement de ce morceau ou non.Quoiqu’il en soit, "Now And Then" n'est pas inconnu des fans du groupe de rock britannique. Il s'agit d'un titre composé par John Lennon, mais qui n'a jamais été finalisé, puisque Lennon a été assassiné il y a 42 ans. Quelques mois avant sa mort, ce dernier avait tout de même pris le temps d'enregistrer plusieurs démos, dont des versions de "Now And Then" en utilisant seulement le piano et sa voix. Les enregistrements étaient sur une cassette intitulée "Pour Paul". En raison de l'absence de couplets satisfaisants et de la qualité d'enregistrement jugée "médiocre" de la voix de Lennon, selon George Harrison, "Now And Then" est restée au placard.Mais ces derniers temps, Paul McCartney a expliqué que les avancées technologiques permettent désormais de donner véritablement vie à cette chanson, et cela, avant la fin de l'année 2023. Ce projet trouve d’ailleurs racine lors du tournage du documentaire sur les Beatles par Peter Jackson, intitulé "The Beatles: Get Back". Le réalisateur néo-zélandais et son équipe avaient évoqué l’idée d’utiliser l’IA pour recréer la voix de John Lennon. Récemment, Jackson est parvenu à séparer ma fameuse voix du son des instruments et des bruits de fond.L'utilisation de l'IA s'est avérée très utile pour McCartney, bien qu'il émette des réserves quant à son utilisation. Je cite, « je ne suis pas très présent sur Internet, mais les gens me diront : 'Oh, il y a une chanson où John chante l'une de mes chansons'. C'est un peu effrayant, mais aussi excitant, car c'est l'avenir. Nous devrons simplement voir où cela nous mène » fin de citation. Quant aux questions éthiques et financières liées à ce nouveau projet musical des Beatles, reste à savoir quelle sera la position de McCartney. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’industrie musicale en guerre contre Twitter ?
Twitter fait face à un procès intenté par 17 labels musicaux pour violation du Digital Millenium Copyright Act, et risque une amende pouvant atteindre 250 millions de dollars si elle est reconnue coupable. La raison, un manque de mesures concrètes pour protéger les droits d'auteur sur Twitter.Plus précisément, les 17 labels musicaux ont intenté un procès contre Twitter à Nashville (Tennessee, États-Unis), accusant l'entreprise de ne pas respecter les droits d'auteur. Déjà condamnée en France par l'UFC-Que Choisir, la société détenue par Elon Musk pourrait être contrainte de payer jusqu'à 150 000 dollars de frais par titre ! Le problème, c’est qu’on parle de 1 700 morceaux répertoriés dans le cadre de ce procès comme étant utilisés sans l’autorisation des détenteurs des droits. Le président de la National Music Publishers' Association (NMPA), David Israelite, avait déjà exprimé sa colère à ce sujet en avril 2022 sur... Twitter justement. Le réseau social n'est pas le seul à être critiqué depuis longtemps sur cette question, mais contrairement à Twitch, Facebook et Snapchat, il ne fait absolument rien pour coopérer.À noter que ces violations des droits d'auteur sont dénoncées depuis plusieurs années par la NMPA. Cependant, rien n'a été fait pour parvenir à un accord ces derniers mois, comme en témoigne l'abandon de plusieurs propositions, dont un accord de 100 millions de dollars. Avec une amende de 150 000 euros par morceau, la facture totale pourrait atteindre 255 millions d'euros. Pour aggraver les choses, plusieurs tweets d'Elon Musk pourraient être utilisés comme preuves contre le PDG de Twitter, publiés à une époque où il n'avait pas encore racheté le réseau social. Musk qualifie le Digital Millenium Copyright Act de "fléau pour l'humanité". Quoiqu’il en soit, la NMPA encourage vivement Twitter à trouver rapidement une solution pour supprimer les contenus qui ne respectent pas le DMCA, sans quoi, un gros chèque devra être signé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Amazon : des employés déjà remplacés par l’IA ?
Le GAFAM Amazon est-il en train de remplacer ses employés par de l’intelligence artificielle ? C’est en tout cas ce qui transparaît dans ses dernières décisions. Concrètement, Amazon teste actuellement une technologie basée sur l’IA générative pour résumer les commentaires laissés par les clients sur certains produits dans son application mobile. Cette nouvelle fonctionnalité, repérée par le média CNBC, permet d'obtenir un aperçu des aspects appréciés ou non d’un produit par les clients. Néanmoins, un avertissement accompagne ces résumés, précisant qu'ils sont « générés par l'IA à partir du texte des avis des clients ».Comment cela fonctionne-t-il ? Par exemple, sur la page produit des AirPods de troisième génération, l'IA résume plus de 4 000 avis des utilisateurs. Elle met en évidence les commentaires positifs des clients concernant la qualité du son et l'autonomie de la batterie de ces écouteurs Apple. Toutefois, elle signale également des avis mitigés sur les performances, la durabilité, l'ajustement, le confort et le prix. Amazon a confirmé qu'elle testait cette fonctionnalité et l'un de ses porte-parole a précisé que l'entreprise investissait « de manière significative dans l'IA générative » dans l'ensemble de ses activités.En clair, l’IA sera amenée à prendre de plus en plus de place dans la vie et le fonctionnement de l’entreprise. Et cette initiative n'est pas surprenante quand on sait que dans une lettre adressée aux actionnaires en avril, le PDG Andy Jassy affirmait que l'IA générative et les modèles de langage pouvaient je cite « transformer et améliorer pratiquement toutes les expériences des clients » fin de citation. Cette arrivée massive de l’IA doit aussi être mise en corrélation avec la plus grande vague de licenciements de l’histoire d’Amazon qui sévit en ce moment. À noter que le GAFAM envisage également d'intégrer cette technologie aux outils de recherche de son site. Le mois dernier, Dave Limp, vice-président principal des appareils et des services, a déclaré que l'intégration de l'IA générative à Alexa serait particulièrement pertinente. Cela permettrait aux utilisateurs d'interagir de manière plus fluide et naturelle avec l'assistant virtuel. Pour l’heure, difficile de trouver des chiffres clairs et précis concernant l’impact de l’IA sur les emplois chez Amazon. Mais le constat est bien celui-là, Amazon semble prêt à se séparer d’un bon nombre d’employés jugés non essentiels à l’activité de l’entreprise. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Diablo IV est un (véritable) enfer pour les joueurs ?
Le très attendu Diablo 4 est sorti le 6 juin dernier sur PC et consoles de salon, permettant aux joueurs de replonger dans l'enfer imaginé par Blizzard. Si le jeu a rapidement battu un record de vente pour devenir le jeu Blizzard le plus vendu lors de sa première semaine de commercialisation, il semble que ce succès ait été un peu trop lourd pour les serveurs de Blizzard, qui ont connu quelques problèmes assez embêtants pour les joueurs.En effet, mi-juin de nombreux joueurs ont été confrontés à une panne des serveurs, empêchant certains d'accéder au Sanctuaire, tandis que d'autres ont été purement et simplement déconnectés. Blizzard a rapidement confirmé être au courant de la situation, et bien que les pannes semblent avoir été résolues, les conséquences sont assez désastreuses pour certains joueurs. En effet, en plus de ne pas avoir pu profiter de leur jeu, certains joueurs de Diablo IV ont vu leur personnage disparaître des serveurs, entraînant ainsi la perte totale de leur progression.Il convient de rappeler que, comme d'autres jeux, Diablo IV nécessite une « connexion internet obligatoire » pour jouer, même en solo. C’est pourquoi de nombreux joueurs demandent à Blizzard un mode hors ligne qui leur permettrait de profiter du jeu sans craindre les pannes de serveurs ou la qualité de leur connexion Internet. Parmi tous les malchanceux, on trouve le premier joueur à avoir atteint le niveau 100 en mode Hardcore, qui lui, a vu son personnage mourir définitivement suite à une perte de connexion. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Embauché à 14 ans chez SpaceX ?
Retenez bien ce nom : Kairan Quazi. Originaire de Californie, cet adolescent de 14 il a commencé ses études universitaires à seulement neuf ans ! Et dans quelques jours, il deviendra le plus jeune diplômé de l'Université de Santa Clara, ce qui lui a ouvert les portes de SpaceX. Selon The Huffington Post, son quotient intellectuel est supérieur à celui de 99,9 % de la population mondiale.C’est donc le mois dernier que l’adolescent annoncé sur son compte Instagram qu'il avait accepté un poste d'ingénieur logiciel chez SpaceX, l'une des entreprises les plus exigeantes au monde d’après lui. Après avoir effectué un premier stage chez Intel, Kairan Quazi commencera sa carrière professionnelle de manière remarquable, puisque chez SpaceX, il travaillera pour la division Starlink qui apporte internet partout dans le monde, au sein de l'équipe d'ingénierie. Selon le site Zippia, seul 0,2 % des candidats postulant chez SpaceX sont finalement embauchés. C'est donc une opportunité en or pour Kairan Quazi, qui malgré ses compétences, a dû essuyer de nombreux refus en raison de son jeune âge.Et le jeune homme va vite devoir s’habituer à son nouvel environnement car SpaceX est connue pour être l'un des employeurs les plus exigeants au monde, où les salariés sont souvent tenus de travailler plus de quatre-vingts heures par semaine. Étant trop jeune pour vivre de manière indépendante, l'adolescent déménagera avec sa mère dans la ville de Redmond, dans l'État de Washington, pour entamer sa carrière professionnelle. Comme le rapporte le Los Angeles Times, l'âge minimum légal pour travailler aux États-Unis est de 14 ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une nouvelle IA signée Huwei ?
Selon le site IT Home, Huawei travaillerait sur un grand modèle de langage appelé Pangu-Σ, et pourrait le présenter prochainement au grand public avec une application associée, appelée Pangu Chat. Cette dernière devrait offrir des services similaires à ceux de ChatGPT. D’après le site, cette IA sera tout d’abord mise à disposition des utilisateurs professionnels et institutionnels chinois. Reste à savoir si le chatbot sera accessible aux grand public avec la censure numérique intense qu’exerce la Chine.Pangu Chat, tout comme GPT-4, est une IA multimodale qui intègre à la fois le texte et les images. Cela lui permettra de répondre à des questions pointues ou d'analyser et de comprendre une image afin de vous en fournir un résumé. La comparaison entre Pangu et GPT4 ne s'arrête pas là, car Huawei affirme surpasser OpenAI avec son modèle : tandis que ChatGPT compte "seulement" un milliard de paramètres, l'entreprise chinoise revendique l'utilisation de 1 085 milliards pour son chatbot.Pangu Chat devrait être présenté lors de la conférence des développeurs de Huawei et sera d'abord testé en interne par les ingénieurs de l'entreprise. Le développement de ce nouveau modèle de langage destiné à concurrencer l'incontournable ChatGPT n'est pas un hasard, car l'entreprise a commencé à le développer dès novembre 2020 et technologie semble avoir atteint sa maturité. Selon IT Home, le niveau de dialogue du grand modèle Pangu-Σ devrait être proche de celui de GPT-3.5. En parallèle, Huawei a également créé Pangu CV, le modèle de vision artificielle le plus large au monde, avec 3 milliards de paramètres, ainsi que plusieurs modules de traitement automatique des langues et des calculateurs scientifiques. Ces nouvelles technologies propulseront sans doute ce chatbot "made in China" et devraient assurer son adoption par les industriels du pays. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Police : votre smartphone utilisé (légalement) pour vous surveiller ?
La loi sur la Justice est sur le point d'être définitivement ratifiée puisque le Sénat a accepté les principaux points, dont le plus contesté : la possibilité pour les autorités d'activer à distance les micro et les caméras des smartphones ou des ordinateurs d'un individu faisant l'objet d'une enquête. Au-delà de sa faisabilité technique, cette mesure suscite des inquiétudes non seulement du côté de la gauche, mais surtout parmi les défenseurs de la liberté, qui eux, craignent des abus.Cette disposition de l'article 3 de ma loi sur la Justice permet d'espionner les communications d'un appareil à distance à l'insu de son propriétaire. Elle permettra concrètement aux autorités non seulement de voir et d'enregistrer les communications vocales et les flux vidéo des personnes ciblées, mais également d'obtenir leurs coordonnées géographiques précises et en temps réel. Pour les infractions les moins graves, les délits et les contraventions, la police pourra demander l'obtention en temps réel des données de géolocalisation de la personne visée. En revanche, dans les affaires de délinquance, de crime organisé ou de terrorisme, la Justice pourra surveiller sans restriction les suspects à distance. Bien qu'on puisse comprendre l'intérêt pour la Justice d'obtenir de telles informations, on peut légitimement s'inquiéter de la possible mauvaise utilisation de ces nouveaux pouvoirs.Le sénateur écologiste Guy Benarroche qualifie la décision de ses collègues de "porte ouverte à une surveillance généralisée". Le ministre de la justice Eric Dupond-Moretti se veut moins alarmiste en soulignant que "ces techniques sont déjà utilisées", mais qu'elles nécessitent la pose de dispositifs d'écoute, ce qui est beaucoup plus risqué pour les enquêteurs. Il rappelle également que "la disposition est accompagnée de garanties importantes". La procédure doit notamment être approuvée par un juge et la géolocalisation en temps réel ne peut être utilisée que pour des infractions "punies d'au moins dix ans d'emprisonnement". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ChatGPT poursuivi pour diffamation ?
Un chatbot comme ChatGPT peut-il être poursuivi en justice pour diffamation ? Ou plutôt, la société à l’origine de l’outil ? Voilà une question que devra trancher la Cour supérieure du comté de Gwinnett, dans l’état de Géorgie aux États-Unis. Car Mark Walters, un animateur de radio, poursuit OpenAI après que ChatGPT a inventé de fausses accusations à son encontre. La plainte déposée début juin, pourrait constituer la première affaire de diffamation contre une intelligence artificielle. Dans le détail, cette affaire vise aussi à clarifier la responsabilité des éditeurs d’IA.Mark Walters n’a pas constaté lui-même les « mensonges » de ChatGPT. C’est Fred Riehl, rédacteur en chef d’un média spécialisé dans les armes à feu, qui a mis en lumière les tromperies de l’IA, alors qu’il tentait de résumer une affaire judiciaire autour du procureur général de Washington. Le journaliste aurait soumis à ChatGPT le lien vers un PDF de la plainte. L’IA aurait alors synthétisé l’affaire en incluant des éléments « faux » au sujet de l’animateur radio, lui-même pro-armes et habitué aux déclarations clivantes. Selon le résumé produit par ChatGPT, Mark Walters serait accusé d’avoir détourné plus de 5 millions de dollars d’une organisation à but non lucratif. Une accusation inventée selon l’animateur et ses prochesPour l’heure, aucun précédent juridique aux États-Unis ne semble pouvoir aider les juges dans leur décision. Dans sa version web, l’interface de ChatGPT précise que l’IA « peut produire des informations inexactes sur des personnes, des lieux ou des faits .» Un message d’avertissement qui pourrait ne pas suffire à innocenter totalement OpenAI. Les juges amenés à trancher l’affaire pourraient ainsi créer un précédent juridique qui s’appliquerait aux prochaines affaires de même nature. Dans une note publiée sur Reason.com, le constitutionnaliste américain Eugene Volokh affirme que de « telles poursuites en diffamation sont en principe juridiquement recevables. » Dans le cas présent, la plainte pourrait toutefois ne pas l’être en raison de l’absence de « dommages réels » pour Mark Walters, ainsi que l’absence de volonté de nuire de la part d’OpenAI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ChatGPT peut-il créer des virus informatiques ?
Le caractère fascinant de ChatGPT réside dans son impressionnante capacité, mais également dans l'inquiétude qu'il suscite. Les travailleurs redoutent principalement de voir leur emploi remplacé par l'IA, un processus qui est déjà en cours dans certains secteurs. De leur côté, les experts en cybersécurité mettent en garde contre les risques de détournement par les pirates, qui ont rapidement publié de fausses versions de l'application contenant des logiciels malveillants. Jusqu'à présent, peu d'alertes ont été lancées concernant les risques de création de malwares à travers ChatGPT. Il faut dire qu'OpenAI a pris ses précautions en intégrant des mesures de sécurité à son chatbot pour empêcher les utilisateurs malveillants de générer du code malveillant. Cependant, il semble que cela ne soit pas suffisant. En effet, plusieurs experts en cybersécurité ont démontré qu'il était possible de contourner ces restrictions.Pire encore, les malwares générés par ChatGPT peuvent passer totalement inaperçus sur les machines infectées. Les experts en cybersécurité ont réussi à générer ce qu'on appelle du code polymorphique, c'est-à-dire un programme capable de se transformer pour rester constamment invisible. "Grâce à ces nouvelles techniques, un pirate peut combiner une série de comportements généralement facilement détectables d'une manière inhabituelle et ainsi échapper à la détection", explique Jeff Sims, ingénieur en sécurité chez HYAS Infosec. De son côté, CyberArk a découvert qu'il était possible d'utiliser ChatGPT pour injecter du code dans un processus déjà en cours, ce qui permet également de passer inaperçu aux principaux systèmes de sécurité. Pour le moment, toutes ces applications ne sont que théoriques, mais maintenant que la théorie a été prouvée, il ne fait aucun doute que les pirates passeront bientôt à la pratique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Reddit est-il en crise ?
Au mois d'avril, la direction de Reddit a annoncé un changement majeur qui pourrait avoir un impact considérable sur l'expérience de nombreux utilisateurs : rendre l'accès à son API payant. L'API est une interface logicielle qui permet à des sites et applications externes à Reddit d'accéder à certaines fonctionnalités et données, généralement dans le but d'offrir un service supplémentaire aux utilisateurs. Steve Huffman, PDG de Reddit, a justifié cette décision en soulignant la nécessité pour la plateforme de devenir enfin rentable, mais sa communication de crise a été qualifiée de catastrophique.Cependant, les niveaux de prix annoncés ne permettraient pas réellement d'atteindre cet objectif : les applications tierces les plus populaires de Reddit, telles que Apollo, ont déjà annoncé qu'elles ne pourraient pas maintenir leur service compte tenu des prix annoncés. En réalité, rendre l'accès à l'API payant entraînerait la suppression de la plupart de ces services... et ne générerait donc aucun profit pour Reddit. Le timing est également intéressant : cette annonce intervient peu de temps après la décision d'Elon Musk de faire de même pour Twitter.Toutefois, il existe au moins une différence entre les deux plateformes : si les modérateurs de Twitter sont peu rémunérés, ceux de Reddit ne le sont pas du tout. Ce sont des bénévoles passionnés qui suivent des règles strictes établies en grande partie par eux-mêmes et qui ont surtout un pouvoir de contrôle sur le contenu de la plateforme qui n'existe sur aucun autre réseau social. Bien qu'il semble incroyable que Reddit continue de perdre de l'argent d'année en année alors que ses modérateurs et responsables de contenu sont des bénévoles, il est tout aussi incroyable que la direction puisse prendre une telle décision sans les consulter. Car ces fameuses applications tierces, tout en permettant de personnaliser l'expérience de Reddit, offrent surtout des fonctionnalités qui n'existent pas dans la version de base de Reddit. Et parmi ces fonctionnalités, deux en particulier attirent l'attention : la lecture audio des contenus pour les personnes malvoyantes et les possibilités de modération accrues, notamment sur smartphone.Ainsi, de nombreux modérateurs de subreddits, soutenus par d'autres utilisateurs, ont décidé de faire grève. Cependant, cela ne signifie pas que le site deviendra un foyer de haine pendant ce temps : l'ensemble des subreddits concernés sont passés en privé, et personne ne peut y publier de contenu. Il ne s'agit pas d'un mouvement marginal : il concerne au moins 2 500 communautés différentes, dont plusieurs centaines parmi les plus fréquentées. Bien que ce black-out était initialement prévu pour durer 48 heures, les réponses catastrophiques de Steve Huffman, ses attaques personnelles contre un développeur de la plateforme et la gestion générale du mouvement de mécontentement ont modifié l'objectif. Ainsi, ce black-out devient indéterminé pour de nombreuses communautés concernées, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'elles obtiennent satisfaction. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les aliens sont parmi nous ? Un chercheur tente de le prouver !
Le professeur Garry Nolan, spécialiste en pathologie à la faculté de médecine de Stanford et passionné d'ufologie, a récemment suscité l'attention lors de la conférence Salt iConnections à New York en affirmant que les extraterrestres ont déjà visité la Terre et vivent parmi nous. Et cette déclaration, il affirme en être "100% sûr".Bien que ces propos auraient pu être oubliés aussi vite qu’ils ont été prononcés, Nolan est reconnu dans son domaine et a reçu de nombreux prix pour ses travaux, notamment dans l'immunothérapie. En 2018, il a également contribué à élucider le mystère entourant le squelette d'Atacama, autrefois considéré par certains ufologues comme un squelette extraterrestre, en prouvant qu'il s'agissait en réalité du squelette d'une petite fille. Selon ses dires, il serait également membre de l'All-domain Anomaly Resolution Office (AARO), un groupe du département de la Défense américain chargé d'enquêter sur les phénomènes inexpliqués observés par l'armée et les autres agences gouvernementales.Malgré son profil crédible sur le papier, Nolan ne fournit en réalité aucune preuve tangible pour appuyer son analyse. Interrogé sur cette faille lors de l'événement, il s'est contenté de répondre : "Vous avez juste besoin de regarder ce que votre gouvernement fait en ce moment". Bien que le gouvernement américain accorde une attention croissante aux phénomènes aériens inexpliqués, anciennement appelés OVNIs, cette affirmation ne constitue en aucun cas une preuve et tend même à révéler son incapacité à présenter le moindre élément concret.Le professeur a également mentionné le signal "Wow !" capté en août 1977, un pic d'ondes radio célèbre dans la communauté ufologue. Bien que certains scientifiques aient initialement envisagé une possible communication extraterrestre, cette thèse a depuis été largement réfutée, attribuant plutôt l'origine du signal à une défaillance technique ou au passage d'un objet céleste tel qu'une comète. Encore une fois, aucune preuve tangible n'est fournie. Malgré la crédibilité de la source, ces théories restent donc essentiellement des croyances, dépourvues de fondement solide. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des ultrasons pour voyager très loin dans l’espace ?
Une équipe de chercheurs de l'université de Washington à St. Louis a réussi à provoquer un état de torpeur chez des souris et des rats en utilisant des ultrasons pour stimuler une zone du cerveau qui régule la température corporelle et le métabolisme. Cette méthode, qualifiée de "non invasive et sûre", a été présentée dans un article scientifique publié dans Nature Metabolism. Selon les chercheurs, elle pourrait être utilisée sur des patients en soins intensifs ou des astronautes effectuant de longs vols spatiaux, afin de les plonger dans une hibernation artificielle.Certains animaux sont capables de faire face au manque de nourriture ou à une baisse de température en entrant dans un état de torpeur, qui ralentit leur métabolisme. Dans cet état, la température corporelle et le rythme cardiaque de l'animal diminuent considérablement, et la circulation sanguine ralentit. L'équipe de l'université de Washington, dirigée par le professeur Hong Chen, a réussi à induire cet état de torpeur chez une souris en utilisant un transducteur à ultrasons pour stimuler la zone préoptique de l'hypothalamus. En conséquence, la température corporelle de la souris a diminué de 3 degrés, son rythme cardiaque de 47 %, et son métabolisme s'est exclusivement appuyé sur les graisses. En délivrant des impulsions répétées chaque fois que la température corporelle commençait à remonter, les chercheurs ont réussi à maintenir ces souris dans cet état de torpeur pendant 24 heures sans observer d'effets néfastes.La même expérience a été réalisée sur des rats, qui contrairement aux souris, ne peuvent pas entrer naturellement en état de torpeur. La température corporelle des rats n'a diminué que d'un degré, mais les résultats sont prometteurs pour une utilisation future chez les humains. Le professeur Chen déclare que « nous pourrions envisager que les astronautes portent un genre de casque, conçu pour cibler la région de l'hypothalamus et induire un état de torpeur ». Cependant, elle reconnaît que l'application de cette technique aux humains est encore loin d'être une réalité puisqu’il reste encore à déterminer si des failles de sécurité peuvent apparaître. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Vatican, état le plus cybersécurisé du monde ?
Bien que le Vatican soit le plus petit pays du monde, il ne néglige pas la cybersécurité. En effet, selon les résultats de l'enquête National Privacy Test menée par NordVPN, le Saint-Siège occupe la première place du classement des pays les plus compétents en matière de cybersécurité.Ce test vise à "évaluer les aspects de la vie en ligne d'un individu, notamment sa compréhension de la cybersécurité en théorie et sa capacité à reconnaître les menaces en ligne et à réagir en conséquence. Entre 2020 et 2023, près de 140 000 personnes provenant de 192 pays ont répondu aux questions posées, portant notamment sur leurs comportements en matière de protection contre les logiciels malveillants, la sécurisation des données en utilisant correctement les outils de protection de la vie privée et des services en ligne, ainsi que la reconnaissance des risques numériques.Le Vatican obtient un score de 72 points, ce qui en fait le meilleur élève en matière de cybersécurité. NordVPN souligne que ses résidents "ont démontré une excellente conscience des risques numériques et de la façon de les éviter", bien qu'il leur recommande encore d'améliorer leur utilisation des services en ligne et des outils de protection de la vie privée. La Finlande et la République tchèque complètent le podium du classement, dont le top 10 dominé par les pays européens, à l'exception de Singapour qui occupe la septième place avec 69 points. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Elon Musk menacé de perdre 258 milliards de dollars ?
Le procès entre Elon Musk et des investisseurs dans les cryptomonnaies a commencé devant un tribunal fédéral américain. Le PDG de Tesla fait face à une action collective qui pourrait lui coûter jusqu'à 258 milliards de dollars. De manière ironique, ou peut-être par simple hasard, le milliardaire vient tout juste de retrouver son titre d'homme le plus riche du monde.Selon les plaignants, Elon Musk aurait manipulé le prix du Dogecoin, entraînant ainsi des pertes de plusieurs milliards de dollars pour eux. Ils l'accusent d'avoir utilisé diverses tactiques pour réaliser des profits aux dépens des investisseurs. On se souvient qu'en avril 2023, il avait changé le logo de Twitter pour une tête de Shiba, le logo du Dogecoin. Cette manœuvre avait fait exploser la valeur de la cryptomonnaie et aurait permis à Musk de revendre pour 124 millions de dollars de cette devise. Selon le groupe d'investisseurs, Musk contrôle plusieurs portefeuilles de Dogecoin, ce qui renforce leur conviction qu'il a pu manipuler le prix.En outre, l'ancien PDG de Twitter aurait également payé des influenceurs, participé à une émission de télévision et entrepris d'autres actions visant à attirer l'attention sur le Dogecoin. Elon Musk aurait intentionnellement manipulé le marché et utilisé ses connaissances pour négocier des actions ou des actifs de manière bénéfique pour lui, mais préjudiciable pour d'autres, en faisant grimper le prix du Dogecoin de plus de 36 000 % au cours des deux dernières années, puis en le laissant chuter. Le procès entre Musk et les investisseurs vient de débuter et il est probable qu'il ne connaisse pas de dénouement avant un certain temps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Votre nom dans l'espace ? C'est possible grâce à la NASA !
Dans le cadre d'une campagne intitulée "Message in a Bottle", la NASA propose au public d'envoyer leur nom sur la prochaine mission Europa Clipper, qui explorera la lune de Jupiter, Europa, en octobre 2024.Pour participer, les intéressés peuvent faire graver leur nom sur des micropuces aux côtés d'un poème intitulé "In Praise of Mystery : Un poème pour Europa", écrit par la poétesse américaine Ada Limón. Ces micropuces serviront de message dans une bouteille et entameront un voyage de plusieurs milliards de kilomètres à mesure que la sonde spatiale étudiera le potentiel de vie sous la surface glacée d'Europe. Pour rejoindre cette initiative, les personnes peuvent se rendre sur le site web go.nasa.gov/MessageInABottle, où elles peuvent s'inscrire, lire le poème et regarder une vidéo animée d'Ada Limón récitant son œuvre. Le site propose également un souvenir téléchargeable, une image des noms des participants sur un message dans une bouteille avec Europa et Jupiter en arrière-plan. Les participants sont également encouragés à partager leur enthousiasme sur les réseaux sociaux en utilisant le hashtag #SendYourName.Cette initiative "Message in a Bottle" s'inscrit dans la continuité des précédents projets de la NASA, tels que la mission Artemis I et divers engins spatiaux martiens, qui ont vu des millions de personnes envoyer leur nom. Dirigée par le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA en Californie du Sud, la mission Europa Clipper est actuellement en cours d'assemblage et devrait être lancée depuis Cap Canaveral, en Floride. Au cours de son voyage, le vaisseau spatial parcourra une distance impressionnante de 2,6 milliards de kilomètres pour atteindre le système de Jupiter, où il est prévu d'arriver en 2030. Pendant sa mission, la sonde se mettra en orbite autour de Jupiter et effectuera environ cinquante survols d'Europe, collectant ainsi des données essentielles sur son océan souterrain, sa croûte glacée et son atmosphère. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Neuralink autorisé à tester ses puces sur les humains ?
Fin mai, la start-up Neuralink, une entreprise appartenant à Elon Musk, a annoncé sur Twitter qu'elle avait obtenu l'autorisation des autorités sanitaires américaines pour tester ses implants cérébraux connectés sur des êtres humains. La société californienne a qualifié cette étape de premier pas important qui permettra un jour à sa technologie d’aider de nombreuses personnes. Neuralink a toutefois précisé que le recrutement pour les essais cliniques n'a pas encore commencé.Si vous ne le saviez pas déjà, l’entreprise développe des appareils connectés destinés à être implantés dans le cerveau afin de permettre une communication directe avec les ordinateurs par la pensée. Initialement, ces implants visent à aider les personnes paralysées ou atteintes de maladies neurologiques. Par la suite, la start-up souhaite rendre ces implants suffisamment sûrs et fiables pour qu'ils deviennent une option chirurgicale. Ainsi, n’importe qui pourrait choisir de doter son cerveau d'une puissance informatique moyennant quelques milliers de dollars. Elon Musk voit ces puces comme un chemin vers une "symbiose avec l'intelligence artificielle (IA)". Il estime que l'appareil de Neuralink est maintenant prêt pour les humains et que le calendrier dépendra du processus d'approbation de la FDA.Jusqu'à présent, les prototypes, de la taille d'une petite pièce de monnaie, ont été implantés dans le crâne d'animaux. Plusieurs singes sont désormais capables de jouer à des jeux vidéo ou de taper des mots sur un écran simplement en suivant le mouvement du curseur avec leurs yeux. D'autres entreprises, comme Synchron, travaillent également sur le contrôle des ordinateurs par la pensée. Cette dernière avait annoncé l’an dernier avoir implanté la première interface cerveau-machine aux États-Unis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Twitter banni en France ?
Lors d'une entrevue sur France Info, Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications, a déclaré que la France était prête à "interdire" Twitter si le réseau social refusait de respecter le DSA, le futur règlement européen sur le numérique, qui entrera en vigueur fin août. Trois jours auparavant, le commissaire européen Thierry Breton avait annoncé la décision surprenante de Twitter de se retirer du code de bonnes pratiques de l'Europe en matière de désinformation.À l'heure actuelle, il est difficile d'imaginer que Twitter soit banni de la France ou de l'Europe. Le code de bonnes pratiques en matière de désinformation fonctionne sur la base du volontariat, au point que son intérêt est plus que limité. Le retrait de Twitter est donc symbolique pour pointer du doigt ce point faible. En revanche, avec le DSA, l'Union européenne devrait renforcer son pouvoir. Un réseau social tel que Twitter pourra être tenu responsable des contenus mensongers publiés par ses utilisateurs, et son algorithme devra être rendu public au nom de la transparence. En cas de violation, Twitter pourrait alors faire face à des amendes importantes, voire à une suspension.Les menaces de la France et de l'Europe ont-elles un sens face à un acteur aussi imprévisible qu'Elon Musk, le nouveau propriétaire de la plateforme ? Le DSA crée en tout cas le cadre juridique pour bloquer Twitter, mais il est peu probable que l'Europe souhaite s'engager dans une confrontation directe (d'autant plus que l'interdiction pourrait être contournée facilement). Tout dépendra de ce qu'Elon Musk est prêt à concéder, ce qui est difficilement prévisible. L'Europe espère sans doute que Linda Yaccarino, qui le remplacera au moins partiellement dans les semaines à venir à la tête de Twitter, sera un peu plus ouverte à la discussion. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment Netflix détecte le partage des comptes ?
Désormais, il est interdit d'utiliser un compte Netflix en dehors de son domicile. Concrètement, les abonnés sont invités à associer leur compte à l'appareil sur lequel ils regardent leurs programmes préférés. La plateforme identifie ensuite le foyer en se basant sur l'adresse IP publique du réseau auquel l’appareil en question est connecté. Par la suite, tout autre appareil connecté à ce même réseau peut utiliser les identifiants du compte Netflix en question sans aucune restriction.Ceci dit, que se passe-t-il si le réseau change d'adresse IP publique ? Faut-il recommencer l'association du compte ? Selon Hervé Lemaire, spécialiste de la protection des contenus, Netflix dispose d'algorithmes capables de reconnaître automatiquement l'adresse IP localisée par région ainsi que l'adresse MAC spécifique à la carte réseau d'un appareil. Ainsi, en étant relativement flexible dans ses critères de localisation et en prenant en compte diverses données liées aux habitudes de visionnage des abonnés, la plateforme aurait une marge d'erreur avant de gêner les utilisateurs. De plus, Netflix a déjà annoncé certaines exceptions permettant aux utilisateurs d'accéder à leur compte depuis différents réseaux, notamment pour les voyageurs réguliers.Et si vous avez déjà pensé à diverses techniques pour tromper Netflix, sachez que la plateforme a déjà anticipé cela en collaborant avec Adobe. L'éditeur de logiciels a récemment développé un programme d'intelligence artificielle appelé Primetime Account IQ, capable de mieux comprendre le comportement des utilisateurs des plateformes de vidéo à la demande que les algorithmes utilisés jusqu'à présent. Ce programme serait en mesure de détecter le partage de compte là où les méthodes plus traditionnelles échouent parfois. Si certaines plateformes comme Prime Video se moquent ouvertement de Netflix et de son opposition au partage de compte, d'autres pourraient suivre son exemple. En effet, Adobe a également établi un partenariat avec Disney+ et HBO Max. Est-ce à dire que le partage de compte est mort et enterré ? Pas nécessairement, mais l'éditeur de Photoshop souligne que les fournisseurs de services de vidéo à la demande aux États-Unis subissent des pertes de revenus d'environ 25 milliards de dollars par an en raison du partage illégal d'identifiants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nintendo : les jeux arrivent-ils bientôt sur Steam ?
Avez-vous entendu parler de Dolphin ? Il s'agit d'un émulateur de jeux vidéo disponible sur Windows, macOS et Linux qui aurait dû être disponible sur la plateforme Steam depuis plusieurs mois. Cependant, les développeurs ont décidé de renoncer à cette possibilité après avoir reçu une lettre de l'avocat de Nintendo les menaçant de poursuites pour violation des droits de propriété intellectuelle. Cette lettre a surpris l'équipe de Dolphin, qui préfère ne prendre aucun risque.La question se pose : pourquoi Dolphin est-il attaqué, spécifiquement sur Steam, alors que la version téléchargeable depuis le site internet du projet ne subit pas les mêmes pressions ? Cette situation est un mystère pour les développeurs, qui ont mis du temps à comprendre la lettre de Nintendo. Ils ont d'abord pensé qu'ils étaient attaqués par Nintendo, mais ont finalement réalisé qu’il s’agissait de menaces de poursuites si l'application était publiée sur la plateforme Steam. Sur le plan légal, l'émulation n'est pas illégale en soi. Le problème réside dans le piratage d'un jeu auquel on ne possède pas la copie physique (pratique souvent associée à l'émulation). Cependant, Nintendo n'a pas le droit d'empêcher un propriétaire d'un disque Wii de jouer sur PC avec Dolphin. Certains pensent que Nintendo reproche à Dolphin de décrypter les disques de ses consoles, mais rien ne justifie réellement les menaces de violation des droits de propriété intellectuelle. Dolphin utilise simplement ce qui est proposé par Nintendo.Sur le réseau social Mastodon, Pierre Bourdin, développeur de Dolphin, déplore le fait que ce soit Valve, l'éditeur de Steam, qui ait contacté Nintendo pour éviter de les offenser en publiant Dolphin. En fin de compte, il n'y a aucune justification valable pour l'arrêt du projet, mais Dolphin n'a désormais aucun recours possible. La décision de Valve est totalement arbitraire et sans fondement juridique, ce qui exclut toute action en justice. Dolphin ne sera donc jamais disponible sur Steam, mais vous pouvez toujours télécharger le logiciel sur fr.dolphin-emu.org. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Transfert de données : la NASA lance une technologie ultrarapide ?
La NASA vient de franchir une étape importante dans le domaine de la communication laser avec son système TBIRD (TeraByte InfraRed Delivery). Ce système a réussi à transmettre près de 5 téraoctets de données vers la Terre en une seule fois, à un débit de 200 gigabits par seconde. En somme, la technologie optique laser est considérée comme l'avenir des communications spatiales en raison de sa capacité à transmettre de grandes quantités de données et de son potentiel de sécurité élevé.Le système TBIRD a été lancé en orbite l'année dernière avec le satellite Pathfinder Technology Demonstrator 3 de la NASA. D’après l’agence, il s'agit je cite « d'un modem amélioré qui permet une communication fiable dans des conditions difficiles, en utilisant un télescope et un système de pointage » fin de citation. Développé en collaboration entre le MIT et le Goddard Space Flight Center de la NASA, son objectif est de démontrer comment les communications laser peuvent bénéficier aux missions scientifiques et d'exploration, et les résultats obtenus jusqu'à présent sont prometteurs. Le système a en effet réussi à transmettre 3,6 téraoctets de données à un débit de 200 Gbps le 28 avril dernier, puis a transmis 4,8 téraoctets de données sans erreur lors d'une liaison avec la Terre le 16 mai, toujours à une vitesse de 200 Gbps.La NASA souligne l'importance de communications plus efficaces pour assurer le succès des missions spatiales, notamment dans le cadre d’une présence à long terme sur la Lune et de futures missions sur Mars. Le système TBIRD sera testé lors de la mission Artemis II, qui enverra quatre astronautes en orbite lunaire. Selon Beth Keer, responsable de la mission TBIRD au Goddard Space Flight Center, les communications laser ouvrent de nouvelles possibilités pour les instruments scientifiques spatiaux, en permettant notamment à l'intelligence artificielle d'exploiter de grandes quantités de données. Ainsi, les communications laser sont considérées comme l’un des chaînons manquant pour les futures découvertes scientifiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Suggestion pour ce week-end
Pour découvrir le podcast Cosmique:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/cosmique/id1689358454Spotify:https://open.spotify.com/show/2KSJ6py5tkxl8QrnluuvWJ?si=6a82a669342d412eDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/6083765----------------------------------Pour écouter le podcast Actu:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253Spotify:https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbcoDeezer:https://deezer.com/show/5657137 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

GTA VI : le plus gros jeu vidéo de l’histoire ?
C’est sans doute le jeu que les fans attendent le plus depuis la sortie de GTA V il y a pratiquement 10 ans… Sa suite directe GTA VI, s’annonce massive, avec un budget colossal, historique, de plus d’un milliard de dollars. Pour l’instant, le développeur du jeu Rockstar Games n’a pas confirmé cette information, mais vu les récentes déclarations du patron de Take-Two, la maison mère de Rockstar, il ne fait pratiquement aucun doute que GTA VI va bouleverser le monde du jeu vidéo d’une manière ou d’une autre.Avant toute chose, il est nécessaire de faire une petite mise au point pour bien comprendre les différents protagonistes de cette histoire. Au centre de l’attention depuis plusieurs mois maintenant, le jeu GTA VI. En effet, plusieurs fuites d’images et de vidéos soi-disant tirées du jeu ont provoqué un regain d’intérêt pour le nouvel opus de GTA l’an dernier. Ce jeu, développé par les studios Rockstar Games, n’a jamais vraiment été officialisé bien que le précédent opus soit sorti en septembre 2013, soit il y a presque 10 ans. Avant ça, le plus long délai entre deux jeux n’était que de 5 ans entre le 4e et le 5e volet. Mais depuis quelques semaines, Take-Two, la maison mère de Rockstar, donc qui détient le studio et les droits de la franchise GTA, se montre plus bavard et a même lâché quelques infos d’envergures quant au développement du jeu.Lors de son dernier appel aux investisseurs, Take-Two a modifié ses prévisions pour les trois années fiscales à venir. Pour la période allant d’avril 2023 à mars 2024, l’entreprise estime enregistrer 5,55 milliards de dollars de recettes, soit beaucoup moins que les 9 milliards prévus auparavant. Ceci dit, cette estimation a été repoussée à l'année fiscale suivante avec une prévision de 8 milliards de dollars. Strauss Zelnick, le P.-D.G. de Take-Two, a ainsi présenté l'année fiscale 2025 comme je cite « une année très attendue » qui introduira « de nouveaux standards pour l'industrie », précisant pour finir qu’il s’attendait à des recettes encore plus importantes pour l'année fiscale 2026.En tant que fin connaisseur de la communication, le PDG de Take-Two a une nouvelle fois fait monter la sauce, cette fois publiquement, au cours d’un entretien dans le Aarthi et Sriram Show, où il a déclaré je cite « ce GTA doit être quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant […] Rockstar est simplement à la recherche de la perfection ; ne cherchez rien de moins que la perfection, et nous y arriverons » fin de citation. Des propos plein de confiance et sacrément ambitieux, qui ne manqueront pas d’exciter les fans avant la mise en ligne d’une première bande-annonce dans les mois à venir. Pour l’heure les prédictions les plus réalistes tablent sur une sortie l’année prochaine ou début 2025. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.