
Choses à Savoir TECH
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Microsoft plus puissant qu'Apple en 2024 ?
Microsoft, la plus grande entreprise mondiale en termes de capitalisation boursière, verra le cours de son action augmenter de 7 % en 2024, lui conférant une valorisation de plus de 3 000 milliards de dollars, ce qui lui permettra de dépasser Apple. Cette tendance devrait se poursuivre au cours des cinq prochaines années, portée par les récents succès de Microsoft, notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle générative. Cependant, un autre acteur pourrait entrer dans la danse de la suprématie boursière des entreprises de la tech. Grâce à son investissement dans OpenAI, à l'origine de ChatGPT, Microsoft a une longueur d'avance dans le domaine de l'intelligence artificielle. Les investisseurs estiment que cette technologie donnera au GAFAM un avantage considérable, en particulier dans le domaine du cloud computing, où il est en concurrence avec Amazon et Alphabet. Avec des applications comme Outlook qui utilisent l'IA pour rédiger des e-mails, et l'arrivée de Copilot et de son édition professionnelle, la stratégie de diversification de Microsoft du cloud jusqu'au jeux vidéo devient plus convaincante que la dépendance d'Apple à l'iPhone. Ceci dit, pour certains observateurs, la compétition entre Apple et Microsoft pourrait se transformer en une bataille pour la deuxième place.En effet, les performances impressionnantes de Nvidia ont attiré l'attention. L'activité de la société américaine valorisée à 1500 milliards de dollars est tirée vers le haut par ses puces, qui sont considérées comme le cœur de la révolution de l'IA. De son côté, Apple est confrontée à un certain nombre de défis, notamment en Chine, où les ventes d'iPhone s'effondrent et que Huawei prend de l'importance. Si Apple a réussi à intégrer l’intelligence artificielle dans ses produits, l’entreprise se trouve à la croisée des chemins et sait que ses projets d’IA sont attendus. Qu'à cela ne tienne, Microsoft semble avoir une longueur d'avance sur tout le monde, sachant que sa valorisation en bourse a augmenté de 57 % l'année dernière. La société qui alimente Windows a actuellement la valorisation la plus élevée au monde, dépassant Apple, et est plébiscité par les analystes de Wall Street qui lui prédisent un avenir bien plus radieux qu'Apple. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Urgentime, l’outil d’urgence qui a conquis l’UE et les USA ?
Si la French Tech traverse une période compliquée avec l’éclatement de la bulle des financements, l’écosystème peut encore compter sur quelques succès indéniables. L'un d'entre eux n'est autre que Urgentime, lancée par un duo français, et dont le produit connaît un succès fou aux Etats-Unis. Leurs noms : Jovien Chappex et Anthony Tabuyo. Le nom de leur invention : Urgentime.Concrètement, il s'agit d'un outil permettant aux services d'urgence comme le Samu (15) ou les pompiers (18), d'envoyer un lien de connexion vers le téléphone de l'appelant. En cliquant dessus, le service téléphonique aura le contrôle de la caméra du smartphone et pourra donc observer directement la victime afin de donner les conseils les plus appropriés en matière de premiers secours. Pour l'historique, cet outil a été utilisé pour la toute première fois par le SAMU en 2019 et a gagné en popularité avec les années, au point qu'un quart de ces services utilisent désormais Urgentime.Et ils ne sont pas les seuls à l'avoir intégré dans leur quotidien, car Urgentime a depuis connu un grand succès en Suisse, où elle équipe désormais un tiers de tous les centres d'appels d'urgence, ainsi qu'aux Etats-Unis. Outre Atlantique, il existe actuellement 900 standards joignable au fameux numéro « 911 » qui en sont équipés. Je cite le duo : « avec cette solution, nous pouvons sauver 1 vie sur 10 qui n'auraient pas été sauvées dans d'autres circonstances. Nous n’abandonnerons donc pas tant que tous les centres d’appels d’urgence n'en seront pas dotés » fin de citation. Un objectif très ambitieux mais nécessaire, et qui semble plutôt bien parti pour se réaliser à l'avenir, au moins en France et pourquoi pas en Europe, voire aux Etats-Unis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Droit d’auteur : un label pour les IA équitables ?
Actuellement, il est difficile de savoir si une IA a été entraînée ou non à l'aide de données protégées par le droit d'auteur, avec ou sans l'accord des créateurs. Alors que les géants de la tech s'estiment en droit de le faire, d'autres entreprises tentent d'emprunter une voie plus « équitable » envers les artistes, soit en respectant les droits de la licence sous laquelle leur œuvre est enregistrée, soit en puisant la matière pour entraîner leur IA, exclusivement dans le domaine public ou en choisissant des contenus libre de droit. Mais comment reconnaître les IA qui respectent ces principes ?À cette question, Fairly Trained tente d'apporter une réponse. La mission de cette organisation à but non lucratif est de contrôler les données utilisées par les entreprises pour entraîner une IA. Toute société réussissant à obtenir le label Fairly Trained, peut donc se distinguer de la concurrence aux yeux des utilisateurs en leur assurant que leur IA a été entraînée dans le respect du droit d'auteur. Cela permet surtout aux usagers d'utiliser des des outils qui correspondent à leurs valeurs. À ce jour, neuf IA, dont huit spécialisées dans l’audio et une dans la génération d'images, ont obtenu cette certification. Liste et le lien vers chaque outil est dans la description de cet épisode.Pour l'historique, les gens derrière Fairly Trained ne viennent pas de nulle part. On y trouve notamment Maria Pallante, PDG de l'Association of American Publishers (AAP), Tom Gruber, co-fondateur de Siri, et Max Richter, compositeur et pianiste admiré par Sam Altman, le PDG d'OpenAI. Le créateur de l'organisation, Ed Newton-Rex, était pour sa part chargé du développement de Stable Audio au sein de Stability AI, la société derrière Stable Diffusion, avant de quitter son poste en novembre 2023. D'ailleurs, si Ed Newton a quitté son travail, c'est notamment parce que je cite : son ancien employeur « exploitait les créateurs » en utilisant leur travail sans leur accord. « Tant que les entreprises innovantes en matière d'IA diront : « Oui, c'est une utilisation équitable, nous pouvons prendre ce que nous voulons », je pense qu'il y aura une guerre entre les deux camps.Ceci dit, un tel label est-il vraiment utile ? Une chose est sûre, ce ne sont certainement pas Stable Diffusion ou ChatGPT qui vont chercher à l'obtenir vu leur position dominante sur le marché de l'IA. Si des batailles juridiques ont lieu dans le monde entier en ce moment même au sujet du droit d'auteur et de l'IA, il faudra certainement une action politique plus forte que la loi européenne sur l’IA pour changer les choses. Ceci dit, Ed Newton-Rex précise je cite : « Il existe un système gagnant-gagnant qui fonctionne pour tout le monde. Et c'est exactement ce que ce label tente de prouver » fin de citation.Les IA certifiées : Beatoven.AI ;Boomy, qui a eu quelques désaccords avec Spotify l'année dernière ;BRIA AI ;EndelLifeScore, que l'on retrouve dans l'application Zen de Deezer ;Rightsify ;Somms.ai ;Soundful ;Tuney. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un livre écrit grâce à l’IA remporte un prestigieux prix littéraire ?
Si vous appreniez que le dernier ouvrage de votre écrivain préféré a été en partie écrit par ChatGPT, comment réagiriez-vous ? Cela changerait-il votre rapport à cet auteur ou à son œuvre ? C'est en tout cas dans cette situation que se trouve actuellement l'autrice japonaise Rie Kudan. Car grâce à son dernier ouvrage intitulé Tokyo-to Dojo-to, l'écrivaine de 33 ans a tout simplement remporté le prix Akutagawa, soit le prix littéraire le plus prestigieux du Japon. Problème pour de nombreux auteurs et observateurs, ce dernier a été partiellement écrit par l'IA. Dans le détail, le nombre de mots issus de l'IA ne dépasse pas 5% du livre, et consiste essentiellement en des bribes de conversations que l'autrice a eu avec l'IA avant de les copier-coller dans son manuscrit. Mais au final, peut-on vraiment en vouloir à une écrivaine qui depuis des années traite de l'IA dans ses ouvrages, d'un jour se faire aider par cette même IA pour donner vie à un nouveau livre ?En soit, s'il s'agissait d'une expérience ou d'un essai artistique sur le sujet, il ne fait quasiment aucun doute que personne n'aurait crié au scandale. Or, c'est le fait d'avoir remporté l'équivalent du prix Goncourt chez nous qui met en colère certains auteurs japonais. Ceci dit, je cite le jury du prix Akutagawa : Tokyo-to Dojo-to, littéralement « La Tour de la compassion de Tokyo », serait d'une « telle perfection qu'il est difficile d'y trouver des défauts »..Alors, cela en fait-il une œuvre opportuniste ou un vrai coup de génie littéraire ? On peut également faire le parallèle avec un autre cas qui a fait beaucoup parler il y a quelque temps, Kris Kashtanova et de son roman graphique pour enfant Zarya of the Dawn, dont les illustrations avaient été générées à l'aide de Midjourney. En 2022, le bureau du Copyright américain avait jugé que les différents choix effectués par l'artiste lui conféraient la paternité légale de son œuvre, malgré l'apport indéniable de l'IA. Petite différence tout de même, Zarya of the Dawn indiquait sur sa couverture qu'il avait été créé à l'aide d'une intelligence artificielle, ce qui n'est pas le cas de Tokyo-to Dojo-to. Dès lors, le livre de l'autrice japonaise aurait-il reçu des critiques aussi prestigieuses si Kudan avait apposé cette mention ? Si la colère gronde dans le milieu littéraire, l'organisation du prix Akutagawa n'a fait aucun commentaire pour l'instant. Vu l'ampleur de cette histoire au Japon, il y a fort à parier que la classe politique se penchera sur la question de l'IA dans la littérature dans les semaines à venir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bientôt un smartphone Tesla ?
Et si Elon Musk se lançait sur le marché des smartphones ? Cette rumeur, si elle reprend de l'ampleur en ce début d'année, n'est pas nouvelle puisqu'elle est apparue pour la première fois en 2021. D'après les derniers bruits de couloir, ce téléphone aurait pour nom commercial le « Tesla Pi 5G », et devrait être équipé je cité "d'une technologie innovante". À ce stade, Elon Musk n'a encore rien confirmé. Or, un smartphone Tesla n'est pas une idée saugrenue pour autant. Car face à la menace de Google et Apple d'interdire Twitter (X) de leurs magasins d'applications, le milliardaire avait expliqué en 2022 déjà que s'il n'avait pas d'autre choix, alors il créerait son propre smartphone alternatif.En réalité, Elon Musk met en place un véritable ecosystème, avec ses véhicules Tesla, la connexion internet Starlink, voir même l'interface humain/ordinateur avec Neuralink. Ce qui fait dire à certains que le smartphone pourrait être directement connecté aux implants Neuralink pour des fonctions de contrôle mental des objets connectés de ce même écosystème. Si les premières expérimentations sur l'homme viennent de commencer, l'implant Neuralink n'est pour l'instant pas commercialisé. En revanche, lier le smartphone a Starlink serait plus que plausible, puisque la société a annoncé la fonctionnalité Direct-to-Cell, qui permettra à tous les smartphones 4G et 5G d'envoyer des SMS par satellite à partir de 2024 et de passer des appels en 2025.Dans le cas des voitures Tesla disposent déjà d'applications mobiles pour les fonctions de base (déverrouillage, médias, etc), mais les smartphones Tesla pourraient embarquer avec eux des fonctionnalités exclusives, sans que l'on en connaisse le détail pour l'instant. Enfin, en ce qui concerne la recharge solaire, Tesla fabrique déjà des panneaux solaires. A l'ère de l'IA, il semble aussi assez probable qu'Elon Musk souhaite intégrer Grok, son l'intelligence artificielle « anti-woke » développée par sa société xAI. Evidemment, à cette heure, rien n'est officiel. Mais d'après certains observateurs, il faudrait débourser entre 800 et 1200 dollars pour se procurer ce Tesla Pi 5G, qui devrait être doté d'un processeur très puissant, ainsi que d'un appareil photo haut de gamme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

GPT-5 permettra de produire de la vidéo en un clic ?
Si le nombre de chatbots utilisant l'IA a été démultiplié l'année dernière, ChatGPT continue de rouler sur la concurrence, voire même de gagner du terrain. L'IA d'OpenAI reste à la pointe de ce qu'il est possible de faire dans l'industrie et est basée sur GPT-4, une modèle déjà très puissant. Ceci dit, il semblerait que ce ne soit rien comparé à sa prochaine version, GPT-5, qui devrait permettre aux utilisateurs de carrément générer des vidéos.Interrogé sur GPT-5 l'été dernier, le fondateur d'Open AI Sam Altman avait tendance à calmer l'enthousiasme du public en expliquant que la mise au point de ce dernier n'est pas pour tout de suite et que cela demandera encore beaucoup de travail. Mais en ce début d'année, le ton semble avoir changé. Dans le podcast "Don't Confuse Me with Bill Gates", Sam Altman a déclaré que le modèle linguistique est « entièrement multimodal » et « prend en charge l'audio, les images, le code et la vidéo » fin de citation. Une déclaration qui, si on lit entre les lignes, signifie que GPT-5 sera capable d'analyser des vidéos, et à terme, d'en créer via un simple prompt comme c'est déjà le cas pour les images grâce à Dall-E sur ChatGPT. D'après les explications d'Altman lui-même, GPT-5 devrait être officiellement mis en ligne cette année.Quant à la fonctionnalité de générer des vidéos à proprement parler, impossible de dire exactement quand elle arrivera. Une chose est sûre, ce sera sous GPT5... Il faudra donc attendre la sortie de ce nouveau modèle. Avec la montée en puissance des deepfakes, une chose est sûre, la possibilité de générer des vidéos d'un simple clic va révolutionner notre rapport avec ce support. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ingénieur en prompt : le métier ultime de la tech ?
Vous commencez à le savoir, les prompts, ces phrases donnant les consignes à une IA lors d'une requête, sont devenu le nouvel or numérique. Sans prompt, les IA ne peuvent pas fonctionner correctement. Ainsi, des chatbots comme ChatGPT (OpenAI) ont créé de nouveaux métiers et en ont transformé d’autres. Concepteurs de chatbots, éthiciens de l'IA, analystes de données conversationnelles, responsables de la sécurité de l'IA, voilà quelques exemples, on pourrait en citer bien plus encore. Mais celui qui est le plus recherché ces derniers temps, n'est autre que celui d'ingénieur en prompt.La définition la plus simple pour expliquer ce rôle pourrait être celle : un spécialiste de l'affinement et de l'optimisation des interactions entre les humains et les systèmes d'IA générative. Ceci dit, pour être un bon ingénieur en prompt, il ne suffit pas de savoir poser des questions incisives. Ce métier doit combiner harmonieusement des compétences en intelligence artificielle, en programmation, en linguistique, en résolution de problèmes et même en art. Autant dire que ce genre de profil est assez rare, avec des salaires qui, aux Etats-Unis, vont de 175 000 à 300 000 $ par an.La question est donc de savoir s'il s'agit ou non d'un métier de rêve ? Difficile à dire. Pour Greg Beltzer de RBC Wealth Management, le recrutement dans ce domaine est assez difficile pour les employeurs. Ce métier se situe à l'intersection de plusieurs domaines très spécialisés, comme l'IA (évidemment), mais aussi la programmation, le traitement du langage naturel ou encore la psychologie humaine. Tout au plus, les recruteurs peuvent espérer embaucher quelqu'un avec deux à trois ans d'expérience. Ainsi, trouver la perle rare devient une nécessité pour bon nombre d'entreprises. Clairement, les ingénieurs en prompts sont l'exemple parfait du métier devenu incontournable en moins d'une décennie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA : une nouvelle touche ajoutée à votre clavier d’ordinateur ?
Mircosoft continue à se montrer pionnier dans le domaine de l’IA générative. Après avoir trouvé le bon partenaire avec OpenAI, à l'origine de ChatGPT, le géant américain a décidé d'apporter des modifications physiques au matériel sur lequel l'IA fonctionne. En clair, les futurs claviers ordinateurs bénéficieront d'une nouvelle touche qui lancera directement l’IA.Si vous ne l'aviez pas remarqué, cela fait 30 ans que les claviers d'ordinateur Windows n'ont pas subi de changement majeur. Plus précisément, rien n'a changé depuis 1994 et l'introduction de la fameuse touche Windows qui fait apparaître le menu. Et bien en cette année 2024, Microsoft a annoncé qu'une nouvelle touche sera ajoutée aux nouveaux ordinateurs intégrant Windows 11, permettant de faire appel à l'IA Copilot AI, fonctionnant sous GPT-4 le modèle le plus avancé d'Open AI. Elle sera placée juste à côté de la touche flèche gauche, en bas de de votre clavier.En résumé, l'entreprise fondée par Bill Gates souhaite faire de 2024 « l'année de l'IA », jusque dans les petits détails de ses ordinateurs. Je cite le vice-président exécutif Yusuf Mehdi, « nous considérons qu'il s'agit d'un nouveau moment de transformation dans notre parcours avec Windows, où Copilot sera le point d'entrée dans le monde de l'IA sur PC » fin de citation. Pour utiliser rapidement Copilot, seule la combinaison de touches Windows + C est actuellement valable sur un ordinateur équipé de Windows 11. Pour les versions antérieures, c'est l'ancien assistant Cortona qui se lancera. À noter que cette IA est actuellement disponible partout dans le monde sauf sur le territoire de l’Union Européenne, en tout cas quand on parle d'une intégration directe à Windows. Comme on l'a déjà dit dans un autre épisode de ce podcast, vous pouvez utiliser Copilot via le navigateur Microsoft Edge, ou bien grâce à l'application pour mobile. En fait, Microsoft ne répond pas encore aux exigences locales en matière de confidentialité des données sur le territoire de l'Union européenne, ce qui empêche tout intégration de Copilot au système Windows pour l'instant. Jusqu'à ce qu'un accord soit trouvé, cette nouvelle touche ouvrira simplement le menu Démarrer pour les utilisateurs européens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

En 2024, les semi-conducteurs vont inonder le marché ?
Si l’on en croit les données publiées par le SEMI, l'association mondiale pour le développement des semi-conducteurs, la production des wafers, ces galettes servant de base à tous les éléments semi-conducteurs, et donc à la base de toutes les technologies modernes, et bien la production de ces wafers devrait encore augmenter de 6,4 % en 2024, après une augmentation de 5,6 % déjà en 2023. Dans son dernier rapport trimestriel World Fab Forecast, SEMI s'attend à ce que cette augmentation soit accompagnée par l'annonce de la construction de plus de 40 nouvelles usines dans le monde. Au total, plus de 30 millions de wafers seront produits chaque mois cette année. Ça sonne comme une évidence, mais la Chine devrait accueillir la majorité de ces usines, environ 18 et ainsi augmenter sa production de 13%. À noter que pour les tranches de 200 mm, la Chine pourrait à elle seule produire 8,6 millions de wafers par mois cette année. Taiwan conservera sa deuxième place avec 5,7 millions, soit une augmentation de 4,2% due à la construction de six nouvelles usines. Toutefois, l'île sera suivie de près par la Corée du Sud avec la mise en service d'une seule nouvelle usine, qui augmentera la production du pays de 5,4 % pour atteindre 5,1 millions de wafers chaque mois. En dessous du seuil des 5 millions, on retrouve le Japon qui accueillera quatre nouvelles usines pour une production qui ne devrait augmenter que de 2 % avec 4,7 millions d'unités mensuelles.En dehors de l'Asie, on retrouve également les Etats-Unis, bien décidés à rattraper leur "retard" en implantant six nouvelles usines sur leur sol en 2024, augmentant ainsi la production de 6 % à 3,1 millions de pièces par mois. Enfin, l'Europe devrait commencera à peine à se doter d'une telle industrie, avec une production qui devrait passer de 1,7 à 2,7 millions de plaquettes grâce à quatre nouvelles usines. Malgré cela, l'ambition du continent de représenter 20 % de la production mondiale en 2030 est encore loin d'être atteint. Les différents projets d'Intel et TSMC sur le vieux continent ne seront opérationnels qu'en 2027 au plus tôt. Ceci dit, le spectre d'une nouvelle pénurie de composant électronique telle qu'on l'a connu en 2020-2021 avec la crise COVID et les pénurie d'eau à Taiwan semble définitivement écartée, même si l'augmentation de la production entraînement à n'en pas douter une augmentation aussi de la consommation par les industriels pour proposer des produits toujours plus puissants et performants. Reste aussi à savoir si cela entraînera des baisses de prix sur certains objets comme les cartes graphiques par exemple, voire même sur l’ensemble du marché technologique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Facebook : un « historique des liens » qui collecte discrètement vos données ?
Les autorités européennes travaillent dans la plus grande urgence pour protéger la confidentialité des données des utilisateurs du Vieux Continent, car comme vous pourrez le constater dans la suite de cet épisode, Mark Zuckerberg et le groupe Meta ne sont pas prêts de se séparer de ces données lucratives. Afin de continuer à avoir accès à ces précieuses informations, une nouvelle fonctionnalité va prochainement être introduite sur les versions iOS et Android de Facebook : le Link History, ou historique des liens en français.Concrètement, cela permet aux utilisateurs de retrouver facilement tous les liens sur lesquels ils ont cliqué au cours des 30 derniers jours. Et si l’entreprise américaine propose cette nouvelle fonctionnalité, ce n'est pas que par pure altruisme. Car en proposant de sauvegarder tous les liens que vous visitez, Facebook peut continuer à suivre de très près votre comportement et vos préférences afin de vous proposer des publicités ciblées. Il s'agit là d'un un moyen tout à fait légal de récupérer vos données.Cette fonctionnalité sera progressivement déployée sur l'application pour smartphone dans le monde entier au cours des prochaines semaines. Et si vous ne souhaitez pas en bénéficier, vous pouvez vous y opposer en toute sécurité en suivant un procédé assez simple, car comme l'explique la plateforme elle-même, je cite "l'historique des liens peut être activé ou désactivé à tout moment" fin de citation. Pour ce faire, vous devrez tout d'abord vous rendre dans les paramètres de l'application. Une entrée indiquant "Autoriser l'historique des liens" devrait apparaître, avec deux boutons : activez ou désactivez les autorisations. À noter que d'après la plateforme, je cite, « si vous désactivez votre historique de liens, cela peut prendre jusqu'à 90 jours pour que Meta le supprime » fin de citation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mickey Mouse libre de droit depuis le 1er janvier ?
Le 1er janvier 2024 a marqué un tournant historique pour Mickey, l'un des symboles principaux de la culture américaine. En fait, les trois premiers dessins animés de Walt Disney représentant le personnage sont désormais dans le domaine public. Un événement a immédiatement inspiré les fans d’IA comme Pierre-Carl Langlais, responsable de recherche à l'Opsci (Organisme de placement collectif en immobilier) qui a déjà développé un modèle d'IA entraîné spécifiquement pour créer des images dans le style des premiers dessins animés. Les curieux pourront s'amuser à créer des images de Mickey et Minnie version 1930 en utilisant le modèle, disponible en libre accès sur la plateforme Hugging Face, dont le lien est dans la description de cet épisode.Dans le détails, Langlais n'a pas créé son modèle de toutes pièces. Il s'agit en fait d'une version "sophistiquée" de Stable Diffusion XL qui a donc été constitué à partir d'images des trois premiers dessins animés datant de 1928 : « Steamboat Willie », « Plane Crazy » et « Gallopin' Gaucho ». Étant donné que le nombre d’images utilisées pour entraîner l'IA est d'à peine 96 au total, le résultat est, à ce stade, assez peu abouti. Un écueil qu'admet volontiers Pierre-Carl Langlais, je cite « ce projet est encore en cours d'élaboration : tant que le modèle est en développement, il est important de vérifier que les images générées respectent effectivement les designs tombés dans le domaine public » fin de citation. Mais une fois de plus, cette situation soulève des questions juridiques assez intéressantes. Plusieurs expériences utilisant des images de 1928 sont actuellement en cours, dans le but d’évaluer comment ces images peuvent être utilisées pour entraîner les modèles d’IA. Car, l'utilisation de Stable Diffusion XL (y compris les images protégées par le droit d'auteur) ne garantit pas la totale légalité des images nouvellement créées par l'IA. Techniquement parlant, les images générées par l’IA appartiennent au domaine public. Cependant, si vous utilisez certains éléments protégés d’une image (dessin, personnage) sans autorisation, il s’agit déjà d’une violation du droit d’auteur. Bref, la situation autour de l'utilisation de Mickey 1928 n'est pas claire, mais l'imagination des internautes est déjà bouillante... comme Mickey attaquant la capitale américaine, se faisant clouer sur une croix, ou en train de fumer de la drogue. Une chose est sûre, en matière de parodie, les créateurs n'ont bien souvent aucune limite, si ce n'est celle de leur imagination. Modèle IA : https://huggingface.co/Pclanglais/Mickey-1928 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un outil pour protéger notre voix des deepfakes ?
À l'image des pulls moches qui défient la reconnaissance faciale, des chercheurs de l'université de Washington ont conçu un rempart novateur contre les deepfakes en utilisant la synthèse vocale. Dans le monde des cybercriminels, où les deepfakes audio peuvent induire en erreur en faisant dire à quelqu'un des choses qu'il n'a jamais dites, un système appelé AntiFake émerge comme une défense ingénieuse. Inspiré des attaques menées par les cybercriminels contre les intelligences artificielles, AntiFake agit comme un filtre qui introduit des perturbations dans un enregistrement audio, intervenant après l'enregistrement initial mais avant sa diffusion en ligne. Cette méthode s'inspire de celle élaborée par le MIT pour sécuriser les photos. Ainsi, bien que la voix demeure parfaitement compréhensible pour un auditeur humain, tout deepfake créé à partir d'un enregistrement protégé par AntiFake devient facilement identifiable.Je cite Ning Zhang, l'un des créateurs de ce projet « nous altérons légèrement le signal audio enregistré, nous le déformons ou le perturbons juste assez pour qu'il sonne encore correct pour les auditeurs humains, mais c'est complètement différent pour l'IA ». Bien que cette première itération montre des promesses, elle semble présenter certaines limitations, donnant l'impression que les clips protégés ont été enregistrés avec un microphone bas de gamme dans une salle de bains à proximité d'un robinet ouvert. Les chercheurs ont réussi à tester avec succès leur système en utilisant cinq des synthétiseurs vocaux les plus avancés. Actuellement, AntiFake peut sécuriser des enregistrements courts, mais les chercheurs travaillent déjà sur une version permettant de protéger des clips plus longs, voire de la musique. Cependant, il est probable qu'à terme, les intelligences artificielles trouvent des moyens de contourner cette forme de protection. Le code source est librement accessible sur la page GitHub dédiée au projet.Github : https://github.com/WUSTL-CSPL/AntiFake Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une fusion Warner Bros & Paramount ?
En 2022, l'alliance de WarnerMedia et Discovery a donné naissance à Warner Bros. Discovery, formant ainsi un géant du divertissement. Aujourd'hui, des signes indiquent que ce nouveau groupe pourrait avoir des ambitions encore plus grandes. Selon Axios, David Zaslav, le PDG de Warner Bros. Discovery, se serait entretenu fin décembre avec Bob Bakish, à la tête de Paramount Global. Une discussion a également eu lieu avec Shari Redstone, la dirigeante de National Amusements Inc., la société mère de Paramount Global. Dès lors, quelles sont les intentions de Warner Bros. Discovery ? Absorber Paramount Global, ou carrément National Amusements Inc. ? Les deux scénario restent possibles.De son côté, la FTC (Commission fédérale du commerce) qui valide ou non les fusions d’entreprises, a refusé de commenter cette éventualité, soulignant qu’un accord concret est encore loin. Ces premières discussions pourraient ne pas aboutir, d'autant que la fusion entre WarnerMedia et Discovery est en cours de remboursement, et la plateforme Max n'est pas pleinement déployée à l'international. Son lancement est d’ailleurs imminent en France. Du côté de Paramount Global, la situation est plus complexe, et une acquisition par Warner Bros. Discovery pourrait représenter une bouffée d’oxygène. Avec une valorisation actuelle d'environ 10 milliards de dollars pour Paramount Global et 29 milliards de dollars pour Warner Bros. Discovery, d'autres acteurs tels que Skydance Media et RedBird Capital Partners ont également montré un intérêt.Si cette union se concrétisait, plusieurs transformations pourraient alors avoir lieu comme la fusion des services de streaming Max et Paramount+, qui créerait un sérieux concurrent à Netflix et Disney+. Bien que cela puisse simplifier l'expérience pour les utilisateurs, cela pourrait aussi entraîner des suppressions d'emplois considérables. En outre, un regroupement potentiel entre CNN et les divisions de CBS marquerait un changement significatif dans le paysage médiatique, impactant l'information et le domaine sportif à bien des étages. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ubisoft piraté de 900 Go de données ?
Après un grave incident de sécurité qui a touché l'éditeur de jeux vidéo Insomniac Games début décembre, Ubisoft vient à son tour d’échapper de justesse à une situation similaire. Le studio français, célèbre pour ses succès tels que Assassin's Creed, Rayman, FarCry, et plus récemment Avatar : Frontiers of Pandora, a réussi à contrecarrer une tentative de piratage massif.C’est le 20 décembre, que l'entreprise est visée par une attaque semblable à celle subie par Insomniac Games. Les hackers tentent alors de dérober 900 Go de données, comprenant des informations liées aux utilisateurs d'un de ses jeux phares. Sans entrer dans les détails, l'entreprise a ouvert une enquête afin de faire la lumière sur toute cette histoire. Reste une question en suspens : que voulaient voler les pirates précisément et que s'est-il exactement passé ?Dans le détail, des hackers affiliés à une entité actuellement inconnu n'ayant pas revendiqué l'attaque, ont réussi à pénétrer dans les systèmes d'Ubisoft et à s'y maintenir pendant près de 48 heures. Les pirates ont clairement fait savoir qu'ils étaient sérieux en publiant des captures d'écran de leur intrusion, démontrant leur accès au serveur Ubisoft SharePoint, au logiciel de travail collaboratif Confluence, aux conversations sur Microsoft Teams, ainsi qu'au service cloud MongoDB Atlas. À ce stade, on ignore comment les pirates ont réussi à s'infiltrer dans le système. Ce qui est certain, c'est qu'ils cherchaient à obtenir les données des utilisateurs de Rainbow Six Siege, mais leur tentative a heureusement échoué. Ubisoft a donc réussi à sécuriser ses systèmes à temps. A ce stade, vous vous dites peut-être : c’est tout ? Et bien oui, malheureusement. Une enquête pour retracer le parcours des hackeurs et découvrir leur identité est en cours. Davantage d’informations devraient être dévoilées une fois qu’Ubisoft aura progressé dans ses recherches. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Copilot arrive sans prévenir sur Android ?
À l’instar de ChatGPT, l’outil de Microsoft nommé Copilot ne cesse de faire parler dans le monde de la tech… De manière plutôt discrète, ce nouvel assistant a récemment fait son apparition sur les smartphones, sans aucune annonce préalable de la part de l'entreprise.Jusqu'à récemment, une recherche de "Copilot" sur le Play Store d'Android vous proposait plusieurs options pour accéder à cet outil alimenté par ChatGPT. Bien que le navigateur Edge et Microsoft 365 intègrent Copilot en complément de leurs fonctionnalités de base, Bing Chat semble être l'application qui offre une utilisation la plus complète et directe. Cependant, grâce à la découverte de @techosarusrex sur X.com, une nouvelle application Copilot est désormais répertoriée et téléchargeable sur Android. L'expérience est similaire à celle que l'on peut trouver ailleurs : des conversations étendues et complexes avec l'IA, la génération d'images avec DALL-E 3, la création de documents tels que des lettres ou des résumés, et même la possibilité de désactiver ou d'activer GPT-4, ainsi que de choisir entre les thèmes clair et foncé.L'application Copilot sur Android semble être un produit abouti, ce qui rend le manque de communication de Microsoft plutôt surprenant. Bien que l'outil n'ait été découvert que récemment, il semble être présent sur le Play Store depuis au moins mi-décembre. Une possible confusion du côté de la firme américaine ? Quoi qu'il en soit, le lancement d'une application distincte pour Copilot indique clairement que l'outil est destiné à se répandre dans l'ensemble de l'écosystème Microsoft, voire au-delà. Se pourrait-il qu'il devienne à terme un concurrent direct des assistants tels que Google, Alexa, Bixby, voire Siri ? Avec l'arrivée de GPT Voice, la possibilité que l'outil rivalise avec ces acteurs majeurs n'est pas à exclure : un accès complet aux fonctions et aux fichiers de l'appareil pourrait bien être la clé de son adoption généralisée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Il ressuscite la voix de son père pour Noël ?
C’est un cadeau de Noël un peu particulier qu’a décidé d’offrir Phillip Willett à sa mère. Cet américain de 27 ans a utilisé l'intelligence artificielle pour recréer la voix de son père, décédé d'un cancer du pancréas un an plus tôt. Ce dernier a ainsi pu adresser un message vocal à sa femme Patricia le soir de Noël, souhaitant de bonnes fêtes de fin d'année à toute sa famille.Celui qui est aussi Tiktokeur n’est pas parti de rien, puisqu’il fait régulièrement appel à l'intelligence artificielle dans le cadre de son travail. Dans l’émission Good Morning America, il explique que c'est son épouse qui lui a suggéré de l'utiliser pour recréer la voix de son père. Pour y parvenir, le jeune homme originaire du Missouri a utilisé l'outil de synthèse vocale ElevenLabs. Il lui aura fallu plusieurs échantillon la voix de son père et une grosse journée de travail pour obtenir le rendu final. La réaction de sa mère est ensuite devenue virale sur TikTok avec plusieurs millions de vues en peu de temps.Depuis quelques années déjà, nombreux sont les outils utilisant l’IA qui nous permettent en quelque sorte d’interagir avec un proche disparu. On peut notamment citer DeepNostalgia, créé par la plateforme de généalogie MyHeritage, qui est notamment capable d’animer un visage en quelques secondes à partir d’une simple photo. Le sujet, auparavant immobile, se met alors à cligner des yeux, bouger la tête, orienter son regard dans différentes directions, et même sourire ! Ceci dit, Deep Nostalgia a besoin d’une image en haute résolution, étant donné que l’animation engendre forcément une dégradation des traits de la photo originale. Si beaucoup s'étaient alors émus de revoir le visage d’un proche défunt ou de leur ancêtre en mouvement, d'autres avaient pointé du doigt le manque d'éthique de la pratique, et craignaient une menace pour les données personnelles. Pour rassurer, MyHeritage certifie que les photos ne sont pas transmises à des sociétés tierces. L’entreprise collecte néanmoins votre adresse email et d’autres données, sans oublier que la société a subi un important piratage en 2018 où plus de 90 millions de mails d’utilisateurs avaient fuités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mark Zuckerberg craint une fin du monde imminente ?
Tenez-vous bien, c’est une histoire aussi folle qu’improbable, mais pourtant assez révélateur d’une certaine vision du monde à part des grandes fortunes de ce monde, en tout cas dans le monde de la tech. Vous connaissez tous Mark Zuckerberg, fondateur et PDG du groupe Meta, propriétaire de Facebook, WhatsApp, Instagram et maintenant Threads. Et bien sachez que ce bon vieux Marko est en train de se préparer à la fin du monde. Rien que ça. Dans le plus grand secret, et à grand renfort d’accords de non divulgation, le milliardaire américain est en train de faire construire un complexe de plus de 160 hectares, avec notamment un bunker à 300 millions de dollars, censé être auto suffisant.Concrètement, il s’agit d’un lieu quasi impénétrable, derrière un mur de deux mètres de haut. Le projet de Mark Zuckerberg de Kauai à Hawaï reste une énigme, même si de nombreux ouvriers sous accord de non divulgation y travaillent. Dans ce lieu gigantesque, des rumeurs évoquent la construction d'une ville souterraine post-apocalyptique. Avec ses 73 000 habitants, l’île de Kauai a ces dernières années été marquée par la construction de maisons de luxe destinées aux nouveaux arrivants, basculant d'une économie traditionnelle basée sur le tourisme à une appropriation foncière par des ultra riches, ce qui n’est pas sans poser question sur la préservation du patrimoine de l’île. D’après le média Wired, le complexe s’étendrait sur un terrain de 160 hectares, seront construits des manoirs ; un réseau de 11 cabanes dans les arbres en forme de disque, toutes reliées par des ponts ; une salle de sport ; des piscines ; un court de tennis ; une salle de conférence ; une cuisine de taille industrielle et surtout, un abri souterrain de 1 500 m².Le grand bunker est, lui, prévu pour être accessible depuis deux grandes bâtisses extérieures, débouchant en sous-sol sur un grand espace de vie avec tout le confort nécessaire pour pouvoir survivre à plusieurs, de manière autosuffisante. Le complexe disposera par exemple de son propre réservoir d'eau, de 17 mètres de diamètre et 5 mètres de haut. Un dispositif de sécurité quasi militaire est déjà actif à ce jour. Pour vous donner une idée, un petit bâtiment de ranch serait couvert d’après Wired par une vingtaine de caméras, qui scrutent tous les faits et gestes de ceux qui en approche. Si ce domaine est censé anticiper une hypothétique fin du monde, il faut quand même dire que le fondateur de Facebook a déjà organisé deux événements d'entreprise dans ce complexe.Cette culture du secret propre à Mark Zuckerberg peut justement déboucher sur certaines dérives. Certains travailleurs licenciés pour avoir partagé des informations sur le projet, ont raconté que les accidents de travail se multipliaient ces derniers temps, et qu’un agent de sécurité y aurait même perdu la vie. Le pauvre homme a eu une crise cardiaque en devant emprunter un sentier escarpé, alors qu'un véhicule était censé le récupérer. Et justement, les efforts colossaux déployés pour empêcher toute fuite d’info inquiètent. En effet, les voisins de ce domaine se plaignent, en parallèle du changement de leur quartier, du trafic accru et des nuisances sonores, en plus d’un potentiel risque écologique. Mark Zuckerberg est au cœur de la controverse et des accusations de colonisation de l'île. Pour lisser son image, le milliardaire ne cesse de faire des dons à la communauté. Mais les relations politiques avec le maire et les accusations de manipulation juridique lors de l'acquisition des terres sont systématiquement critiquées. Seule solution pour apaiser les tensions et disperser tout soupçon : une prise de parole publique de Mark Zuckerberg sur ce sujet, même si tout ce que je viens de vous raconter montre que cela n’est pas prêt d’arriver. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les cassettes VHS sont-elles un nouveau trésor ?
Tout comme le rétrogaming fait la joie de nombreux passionnés du côté des jeux vidéo, les vinyles pour les fans de musiques, et bien voilà que les cassettes VHS font leur grand retour sur le marché, enfin, surtout auprès des collectionneurs, avec parfois des sommes folles à la clé.Pour l’historique, c’est à la fin des années 1970 que le groupe JVC propose un nouveau format vidéo, la VHS (pour Video Home System). Rapidement, cette norme d'enregistrement sur bande magnétique va connaître un franc succès, avec la possibilité d'enregistrer des programmes à la TV, mais aussi de visionner de nombreux films à la maison, à condition de disposer d'un magnétoscope. Alors que le vinyle revient en force côté musique, et que nos vieux jeux vidéo 8 et 16 bits s'arrachent sur le marché vidéoludique, cette bonne vieille VHS refait parler d'elle quand Netflix ou encore Disney+ sont désormais incontournables en termes de consommation vidéo. Mais cela n’a rien d’étonnant. Nombreux sont les amateurs de vintage et autres technologies d’hier… certains avec plus de flair que d’autres d’ailleurs.En effet, en 2022 la plateforme Heritage Auctions racontait avoir vendu une cassette vidéo du film Retour vers le Futur, ayant appartenu à l'acteur Tom Wilson (qui incarne Biff Tannen, l'antagoniste principal de la trilogie), au prix de 75 000 dollars. Cette même année, une VHS des Goonies avait également été vendue à 50 000 dollars, ainsi que 32 000 dollars pour une VHS des Dents de la Mer, et 23 750 dollars pour SOS Fantômes. Des tarifs exorbitant évidemment, comme souvent chez les plateformes de ventes aux enchères… Ceci dit, le retour en force des VHS est indéniable et commence à prendre de l'ampleur. Sur les plateformes de ventes, les tarifs des VHS sont en effet en hausse, certaines d'entre elles étant affichées à plusieurs centaines de dollars. Comme c'est le cas pour le rétrogaming, ce sont surtout certains films et genres en particulier qui sont activement recherchés. Les classiques des années 80/90 sont dans le viseur des collectionneurs, tout comme le les films d’horreur de l'époque. Selon Heritage Auctions, si les collectionneurs de VHS ont toujours existé, « l’intérêt pour les VHS scellés s’est développé d’une manière que peu auraient pu imaginer » ces dernières années. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Où en est le rover Perseverance sur Mars ?
Peut-être vous souvenez-vous des images spectaculaires de son atterrissage sur Mars, dont une version remasterisée a vu le jour en ce mois de décembre… C’était en février 2021, et juste avant les fêtes, le rover Perseverance de la NASA vient de fêter ses 1000 jours sur la planète rouge. Et jusqu’à présent, l'aventure se passe très bien. En effet, le terrain sur lequel s'est posé le robot est assez accueillant. Résultat, il a déjà parcouru plus de 23 kilomètres sur la surface de Mars !Au total, Perseverance a déjà rempli 23 de ses 37 tubes destinés aux échantillons du sol martien. Ceci dit, ce n’est pas demain que ces tubes seront remplis, la mission du rover étant encore prévue pour plusieurs années. Ainsi, Persévérance a tout le loisir de continuer son périple. En ce qui concerne les premiers résultats, on sait désormais grâce à son étude du sol que le cratère Jezero où il a atterri s’est formé il y a environ 4 milliards d'années, et a subi une érosion avant d'être gagné par l'eau quelques centaines de millions d'années plus tard. Un lac s'y est notamment formé, même s'il n'était profond que d’une dizaine de mètres maximum), pour une surface d’environ 35 kilomètres carrés ! Autant de détails que seule l'observation de près a pu livrer… et ce n'est rien bien entendu à côté des connaissances que les scientifiques espèrent acquérir grâce aux échantillons prélevés.En 2023, Perseverance a passé l'année à explorer une zone plutôt rocheuse, située au-dessus du fond du cratère, le delta de Jezero. Désormais, le rover se dirige vers le nord-ouest, pour atteindre une zone plutôt sableuse, la vallée de Neretva, qui devrait permettre au robot de sortir définitivement du cratère. Ceci dit, il lui reste quand même quelques kilomètres avant d’y parvenir, sans oublier que l'étude du sol sera probablement passionnante pour les géologues et les astrophysiciens qui observeront les clichés et les résultats des analyses aux impacts laser, ainsi que de la campagne de forage. D’ailleurs, vous souvenez-vous de l’hélicoptère Ingenuity ? Et bien ce dernier accompagne toujours le rover, bien qu’il soit un peu en avance sur Persévérance, étant donné qu’il est déjà arrivé dans la vallée de Neretva ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Threads : déjà un carton en France ?
C’est officiel, vous pouvez depuis mi-décembre utiliser le nouveau réseau social à la mode : Threads ! Sa version conforme au RGPD ; la réglementation sur les données personnelles de l'UE, est en effet disponible dans le magasin d’application de votre smartphone. Une bonne nouvelle pour toutes celles et ceux qui attendaient avec impatience une alternative à un Twitter depuis sa reprise par Elon Musk. Si plus de deux millions de 2 millions et demi de personnes l’ont déjà téléchargé sur le continent, qu’en est-il en France ?Sur ses trois premiers jours complets de disponibilité, à savoir les vendredi 15, samedi 16 et dimanche 17 décembre, Threads a été téléchargée 440 000 fois, sur iOS et Google Play selon les chiffres fournis par data.ai. Sans compter le Royaume-Uni, la France est donc le troisième pays où Threads était le plus attendu, derrière l'Allemagne (550 000 téléchargements) et l'Italie (1,06 million), mais devant l'Espagne (350 000) et la Pologne (45 000). Dans l'UE, les utilisateurs passent majoritairement par Google et son Play Store, pour essayer le réseau social, avec 65 % des utilisateurs actuellement. En comparaison, le Royaume-Uni n'a enregistré « que » 100 000 téléchargements de Threads sur ces trois jours, sauf que l'application y était déjà disponible depuis début six mois, et y est même très populaire avec 9 millions de téléchargements, soit près d'un britannique sur sept.Des premiers résultats sont plutôt convaincants, mais qui ne sont pas un raz-de-marée pour autant. Selon data.ai, Threads aurait déjà été téléchargée 2,6 millions de fois dans l'Union européenne entre le 15 et 17 décembre, et 279 millions de fois dans le monde depuis son lancement l'été dernier. Et c'est évidemment aux États-Unis que l'application rencontre le plus gros succès, avec plus de 40 millions de téléchargements à ce jour. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Êtes-vous certain de maîtriser la langue française ?
Pour écouter le nouveau podcast "Franc-parler":Apple: https://podcasts.apple.com/us/podcast/franc-parler/id1719737952Spotify: https://open.spotify.com/show/4ebaP6J0tjC8QTJaYHiUbuDeezer: https://deezer.com/show/1000488492 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce que Mistral AI, le champion français de l’IA ?
L’IA n’est clairement pas la technologie préférée des européens. Tout du moins, pas pour l’instant, ce qui freine donc les investissements au contraire des Etats-Unis par exemple où OpenAI et ChatGPT ravagent tout sur le passage. Force est de constater que la France n’a toujours pas son propre ChatGPT ou Bard. Et si, il n’était pas forcément nécessaire de se lancer dans les chatbot et l’IA générative pour exceller dans ce domaine ? C’est en effet sur un autre terrain que joue Mistral AI, et c’est sans doute ça qui a convaincu les investisseurs.Grâce à une manœuvre financière judicieuse, la licorne, donc une entreprise valorisée à plus d’un milliard de dollars, a réussi à lever 450 millions d'euros supplémentaires, principalement auprès d’Andreessen Horowitz (un fond de capital risque californien), Salesforce et NVIDIA. Bref du beau monde de la finance et de la Tech. Et selon le média spécialisé Bloomberg, Andreessen Horowitz aurait promis d’investir 200 millions d'euros dans l’entreprise ! Pour Salesforce et NVIDIA, les deux géants mettraient leur main à la poche à hauteur de 120 millions d'euros, mais sous forme de dette convertible. Au final, la jeune entreprise parisienne pourrait bien être valorisée à 2 milliards de dollars si cet accord global se concrétise.Ceci dit, pourquoi mettre autant d’argent dans cette entreprise alors que pour le moment, elle n’a rien prouvé ? C’est là que je vous parle de l'approche particulière de Mistral AI. Ce qui fait sa spécificité, c'est la liberté dans le choix du nombre de données qu'elle peut traiter. Pour Arthur Mensch, son co-fondateur et PDG, également ancien employé de Google DeepMind, que je cite : « vous pouvez commencer par un gigantesque modèle composé de centaines de milliards de paramètres, qui pourrait résoudre votre problème. Mais, vous avez également le choix de réduire ce nombre de paramètres et vous concentrer sur un ensemble cent fois plus petit » fin de citation. Dès lors, quels sont les avantages d'un tel fonctionnement ? Tout d'abord, réduire les temps de latence lorsqu'il n'y a pas besoin de jongler avec un trop grand nombre de données. En abaissant cette latence, les coûts de fonctionnement sont également réduits et s'adaptent aux besoins des utilisateurs. Ainsi, Mistral AI cible principalement les développeurs en concevant ces modèles plus réduits, contrairement à la concurrence qui s’acharne à proposer des modèles multitâches et de grande envergure. Le choix du pragmatisme et de la rentabilité plutôt que l’efficacité à tout prix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles sont les recherches les plus populaires en 2023 ?
Comme tous les ans, Google a publié son classement des recherches les plus populaires en France au cours de l'année écoulée. Et évidemment, l'actualité guide largement les tendances de ces derniers mois, avec sans surprise de nombreuses requêtes relatives à l'intelligence artificielle. ChatGPT est en effet en tête des recherches d'actualité en 2023, devant « Guerre Israël Hamas », et la tempête Ciarán. Dans la catégorie IA, les utilisateurs ont essentiellement cherché des services pour « créer des images », mais aussi pour « reformuler un texte » et « faire des PowerPoint ».Côté jeux vidéo, les titres les plus populaires ne sont pas forcément les favoris de la critique, avec un top 5 constitué d’Hogwarts Legacy: l'Héritage de Poudlard à la première place, suivi The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom, Starfield, Diablo IV et Assassin's Creed Mirage. Côté télévision et séries, The Last of Us domine les débats, suivi par Ginny, Georgia et One Piece. Le cinéma quant à lui été marquée par le ras de marrée Oppenheimer, Barbie, Avatar 2, Astérix et Obélix et Creed 3, ce qui n’entre pas en corrélation avec la liste des acteurs et actrices les plus plébiscités par les internautes français, puisqu’on y retrouve Brigitte Bardot, Jeremy Renner, Mathieu Kassovitz, Adèle Exarchopoulos et Raquel Welch.En musique, là encore, ce ne sont pas forcément pour leurs derniers albums que les artistes font l'objet de recherches Google. Le top 5 se compose en effet de MHD, Julien Clerc, Juliette Armanet, La Zarra et Amanda Lear. Enfin, pour le sport, ce sont Kylian Mbappe et Antoine Dupont dominent non seulement les recherches, mais aussi les personnalités publiques en général. Les matchs de rugby de la France contre l'Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande sont respectivement les premiers et troisièmes événements sportifs qui ont suscité le plus de requêtes, avec le clasico de football OM-PSG entre les deux. Pour plus de détails, je vous invité à retrouver le bilan des recherches Google 2023 sur Google Trends via le lien dans la description de cet épisode.Top des recherches Google 2023 : https://trends.google.com/trends/yis/2023/FR/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Emmanuel Macron ne veut pas réguler l’IA ?
La semaine dernière, la Commission européenne annonçait qu'un accord avait enfin été trouvé pour imposer des règles au développement de l'intelligence artificielle sur le Vieux Continent, le fameux AI Act. Si pour de nombreuses personnes, il s'agit d'une avancée majeure à mettre au crédit de l'Union Européenne, d'autres considèrent ce texte comme imparfait, à l’instar d’Emmanuel Macron qui y verrait plus de mal que de bien.Le président Emmanuel Macron a ainsi expliqué qu'il ne pensait pas je cite, que « réguler beaucoup plus que les autres » était « une bonne idée. » Sous-entendu, les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni, sont bien moins contraignants sur les règles, ce qui leur donne un avantage sur le marché du développement du l’IA et toutes les opportunités qui en découlent. Je cite à nouveau, l'AI Act « fait qu'on est le premier endroit au monde où, sur les modèles dits fondationnels d'IA, on va beaucoup plus réguler que les autres » fin de citation.Cette inquiétude est d'autant plus compréhensible que cette annonce arrive au moment où une licorne française, une entreprise valorisée à plus de 2 milliard d’euro et spécialisée dans l'intelligence artificielle, Mistral AI, commence à pointer le bout de son nez. Cette société vient en effet d'achever une levée de fonds de plusieurs centaines de millions d'euros. Et il semble qu'Emmanuel Macron ne veuille pas que son développement soit ralenti par ses règles. Je cite à nouveau, « on peut décider de réguler beaucoup plus vite et beaucoup plus fort que nos grands compétiteurs. Mais on régulera des choses qu’on ne produira plus ou qu'on n’inventera pas. Ce n'est jamais une bonne idée et donc il faut qu'on soit toujours à la bonne vitesse » fin de citation. Reste à savoir si les autres dirigeants européens entendront ce message en faveur de l’IA, étant donné que les Etats-Unis commencent à prendre le large avec Microsoft et Open AI notamment. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

GPT-6 et GPT-7 déjà en développement ?
Désormais, vous connaissez tous OpenAI, l’entreprise derrière ChatGPT. Si les premières versions de l’IA étaient déjà impressionnantes, la dernière en date GPT-4, ne cesse d’impressionner par ses performances hors du commun. Ainsi, OpenAI n’a pas fini de développer ChatGPT, en travaillant déjà sur GPT-5 qui aurait pu sortir dès cette fin d’année… mais c’était sans compter sur de nombreuses voix dont Elon Musk qui ont plaidé pour une pause dans le développement des IA. Sauf que l’entreprise ne voit pas cette pause d’un très bon œil et continue de travailler en secret, notamment sur les itérations 6 et 7 de son IA. La société présidée par Sam Altman ne veut rien laisser au hasard et a récemment déposé les marques GPT-6 et GPT-7 en Chine, soit les noms de ses futurs modèles de langages qui n'ont pas encore vu le jour, dans un pays où elle n'opère pas.OpenAI avait déjà déposé en avril auprès de l'Administration nationale chinoise de la propriété intellectuelle la marque GPT-4, puis en juillet la marque GPT-5. Pour le moment, la société partenaire de Microsoft n'a obtenu d'approbation finale pour aucune de ces demandes. Même si ChatGPT n'est officiellement pas disponible sur l'ensemble du territoire de la Chine, OpenAI montre avec ces demandes qu'elle cherche à développer le plus possible le caractère international de son chatbot. L'entreprise se prépare aussi en cas d'éventuelle autorisation dans le pays, surtout si elle venait à pouvoir proposer un service qui ne pourrait être offert par une société chinoise. Si l’on reste pragmatique, on peut aussi estimer qu'OpenAI cherche à couper l'herbe sous le pied de potentiels copieurs locaux, qui voudraient utiliser la popularité du nom GPT pour faire de l'argent facilement. Une chose est sûre, l’actuel modèle GPT-4 est la base de nombreux services propulsés à l’IA sur internet et se montre donc incontournable dans le secteur de la tech. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’IA d’Elon Musk déjà sans pitié avec tout le monde ?
La semaine dernière, Elon Musk a lancé son IA, intitulé Grok, qui devait concurrencer ChatGPT, que le milliardaire considère d'extrême gauche. Ceci dit, il n'aura pas fallu longtemps pour que Grok se montre plus progressiste que l'IA d'OpenAI sur certains sujets et n’aille jusqu’à dire du mal de son créateur… ce qui a entraîné une réaction ferme de la part d’Elon Musk en personne.En effet, le patron de Tesla, Space X et X.com était fier de présenter un chatbot à la fois anti-woke, pas politiquement correct, et qui n'aurait pas sa langue dans sa poche. Si l’on reste sur les deux derniers points, c'est parfaitement réussi. Un utilisateur n’a pas manqué l’occasion de tester les limites de Grok en lui demandant de « roaster » Elon Musk, avec un résultat très convaincant, notamment la conclusion, je cite « Elon Musk, tu es comme un mème vivant dont même l'Internet ne voudrait pas. Tu es l'équivalent humain d'une tesla en autopilot : tu penses que tu vas quelque part, mais tu es juste un danger pour tous ceux qui t'entourent » fin de citation. De quoi heurter l’égo du patron de xAI, la start-up qui a développé Grok. Sauf que là encore, on dirait bien que Grok a été largement pompé sur ChatGPT car quand l’IA refuse de répondre à un prompt incorrect, le message d’erreur est le même, à savoir « J'ai bien peur de ne pas pouvoir accéder à votre requête, car elle va à l'encontre de la politique d'OpenAI ».Ceci dit, ce qui n’a pas plus à Elon Musk, c’est que son chatbot soit d’un autre bord politique que lui. Des utilisateurs ont demandé à Grok , si les femmes trans étaient des femmes, ou encore si l'inclusion et la diversité étaient essentielles pour créer une société juste et équitable, ce à quoi le chatbot a répondu OUI ! Rapidement averti du « problème », Elon Musk a assuré qu’il prendrait des mesures pour rendre son IA « neutre politiquement », ce que l'on pourrait traduire par « d'accord avec lui ». En bref, Grok devrait rapidement se faire le portevoix des idéaux de son créateur pour le plus grand bonheur des conservateurs américains. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Rock : Kiss s’arrête… mais continue comme hologramme ?
La musique est immortelle… Et cela se vérifie encore une fois avec le groupe de rock Kiss, qui va faire ses adieux à la scène, mais va être remplacé par des hologrammes. En effet, les deux co-fondateurs de Kiss ont clôturé leur tournée d’adieux avec une petite surprise : l’apparition d’hologramme du groupe, prêt à prendre le relai.Pour vous mettre dans l’ambiance, imaginez être au Madison square Garden, salle mythique de New York, où quatre avatars virtuels apparaissent sur scène au moment des rappels pour jouer « God Gave Rock and Roll to You » en guise de toute dernière chanson. C’est exactement comme cela que Kiss a décidé de tourner la page, en ouvrant un nouveau chapitre dans son histoire, fait d’hologrammes et de motion capture.Cet exploit technologique et musical a été rendu possible grâce à l’entreprise d’effets spéciaux Industrial Light & Magic (fondé entre autres par le créateur de Star Wars, George Lucas), ainsi que Pophouse Entertainment Group. Après avoir « scanné » leurs mouvements et leurs expressions faciales à l’aide d'outils de motion capture, les membres du groupe ont pu laisser leur place à des doubles virtuels qui ont assuré le show sur scène. Je cite le PDG de PopHouse, « avec cette technologie, Kiss pourrait être en concert dans trois villes et sur trois continents différents dans la même soirée » fin de citation. Pour le bassiste du groupe Gene Simmons aujourd’hui âgé de 74 ans que je cite, « nous pouvons être éternellement jeunes et éternellement emblématiques et explorer des territoires dont nous n’avions jamais osé rêver auparavant ».Kiss n’est pas le premier groupe à se dupliquer en hologrammes. En 2021, le groupe Abba avait impulsé la mode avec leurs tournées Voyage, qui signait le retour du groupe « sur scène », 40 ans après leurs séparations. Le groupe suédois est même allé jusqu'à se rajeunir virtuellement, apparaissant en tournée comme ils étaient dans les années 70. La technologie employée était d’ailleurs la même que pour Kiss, à grand renfort de caméras et de logiciel de modélisation. Pophouse Entertainment a d’ailleurs été fondé par Björn Ulvaeus, un membre d’Abba. Reste désormais à savoir à qui appartiennent les droits des hologrammes, si Kiss les a vendus, ou si leur image est seulement exploitée contre rémunération par PopHouse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

X : une fuite inquiétante des annonceurs ?
Qui aurait dit l’année dernière que l’on pourrait légitimement s'inquiéter de la santé financière du réseau social X ? En effet, avec un rachat de Twitter en grande pompe par Elon Musk pour la somme astronomique de 44 milliards de dollars, rien ne semblait le présager. Cependant, le départ des annonceurs et d’un certain nombre d'utilisateurs en partie à cause d’Elon Musk lui-même, pourrait rapidement peser sur les finances.En 2022, 90% des revenus générés par X.com provenaient de la publicité. Diminuer, ne serait-ce qu’un tout petit peu la publicité aurait donc de lourdes conséquences pour l’entreprise. Malgré cette réalité économique, Elon Musk continue de susciter la controverse par ses prises de position, créant un climat d’instabilité qui pousse ainsi les annonceurs à s’éloigner. Le pire, c’est que le milliardaire américain est conscient de la situation actuelle de son entreprise. Qu’à cela ne tienne, il a tout simplement répondu aux critiques en déclarant que si l’entreprise venait à être en faillite, cela serait lié au boycott des annonceurs. Mais ce qui est d’autant plus préoccupant, c’est qu’Elon Musk entretient une relation conflictuelle avec certaines grandes entreprises, ce qui ne facilitera pas le retour des annonceurs.Alors que les revenus publicitaires s'élevaient à environ 4 milliards de dollars en 2022, cette somme a fondu à 1,9 milliard de dollars en 2023 d’après les estimations du cabinet Insider Intelligence. Pour atténuer ces pertes, Elon Musk a pris des mesures drastiques en licenciant la grande majorité des employés. Cependant, l’emprunt de 13 milliards de dollars contracté pour le rachat de Twitter a un impact significatif sur les finances de l’entreprise. D’après l’agence de presse Reuters, le réseau social doit payer chaque année des intérêts s’élevant à 1,2 milliard de dollars. Pas besoin d’être un génie pour voir qu’il restera à peine 700 millions dans les caisses à la fin de cette année.Compte tenu du poids que représente l’emprunt, Elon Musk pourrait chercher à renégocier les intérêts d’après les informations de la BBC, même si rien n’indique que les banques accepteront de revoir leur conditions à la baisse. Elles pourraient même exercer une pression en retour pour pousser Musk vers la sortie, ou du moins l’inciter à prendre ses distances afin de restaurer un climat de confiance avec les annonceurs. Et en cas d’échec des négociations, Musk pourrait tout simplement être contraint d’utiliser ses propres fonds pour rétablir l’équilibre financier de son entreprise. En fin de compte, la meilleure option serait de diversifier les sources de revenus. Elon Musk a justement annoncé l'arrivée d'une nouvelle fonction permettant de passer des appels audio et vidéo, pour les abonnés de Twitter Blue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA : Amazon lance un générateur d’IA ultra puissant ?
Amazon se lance corps et âme depuis quelques mois dans le secteur de l’IA générative. Durant l’un de ses événement, le GAFAM a présenté plusieurs nouveautés vouées à renforcer Bedrock, son service proposant les principaux modèles servant de base aux entreprises d'IA par le biais d'une API, l’API étant une interface logicielle qui permet de « connecter » un logiciel à un autre logiciel afin d'échanger des données et des fonctionnalités.Plus précisément, Amazon a annoncé qu’un nouveau générateur d'images nommé Titan Image Generator est d'ores et déjà disponible en avant-première pour des développeurs. Cet outil génère je cite, « des images réalistes de qualité studio ou améliore des images existantes à l'aide de prompts en langage naturel, pour une itération rapides sur de grands volumes d'images et à faible coût » fin de citation. Traduction : le modèle serait encore plus puissant et surtout moins couteux que Dall-E ou Midjourney pour ne citer qu’eux.Dans le détail, le modèle est en mesure d’assurer que la composition des objets soit réaliste et les distorsions limitées, ce qui permet je cite de « réduire la production de contenu préjudiciable et d'atténuer la diffusion de fausses informations » fin de citation. Les personnes souhaitant modifier une image peuvent ensuite isoler les zones dans lesquelles elles souhaitent ajouter ou supprimer des détails, comme remplacer l'arrière-plan ou de modifier un objet. Dans une démo particulièrement prometteuse dont le lien est disponible dans la description de cet épisode, le GAFAM montre que l'utilisateur peut interagir avec l’outil comme dans une session de chat, l'IA générant ou modifiant le visuel à chaque requête. L'outil peut également générer une description ou un texte pour une diffusion sur les réseaux sociaux.Par ailleurs, Amazon assure que Titan Image Generator s'avère particulièrement utile pour les personnes travaillant dans les secteurs de la publicité, du commerce électronique, des médias et du divertissement. Malgré un flou juridique évident dont la GAFAM a conscience en ce qui concerne l'IA générative, Amazon a expliqué que le modèle ajoutait un filigrane invisible aux visuels qu'il génère, permettant ainsi d’identifier qu’il s’agit d’une image issue d’une IA. Même les retouches ne peuvent pas le faire disparaître, assure la firme. Elle espère, de cette manière, je cite « promouvoir le développement sûr, sécurisé et transparent de la technologie de l'IA » fin de citation.Démo Amazon : https://www.youtube.com/watch?v=v2akUur4xho Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Bitcoin s’envole à 40 000 dollars pour finir 2023 ?
Vous l’avez sans doute remarqué, l'année 2022 a été particulièrement douloureuse pour les cryptomonnaies, avec plusieurs scandales comme la faillite de FTX qui a fait plonger la valeur de nombreuses cryptomonnaies. 2023 n’a pas été plus clémente, avec une lente remontée, amorcée seulement cet été quand le Bitcoin est repassé au-dessus des 30 000 dollars, avant de retrouver son niveau d’avant crise il y a peu.C’est un dicton qui commence à se vérifier : le Bitcoin ne meurt jamais. Car même après tous les problèmes rencontrés ces derniers mois, la plus forte des cryptomonnaies voit son prix une fois encore repartir vers les sommets. L'or numérique a ainsi symboliquement dépassé la barre des 40 000 dollars début décembre, et a continuer son ascension Et il ne s'est pas contenté de franchir ce seuil symbolique, puisqu'il continue son ascension et au moment où j’enregistre cet épisode, est en passe de dépasser les 44 000 dollars.Ainsi, 2024 s’annonce radieuse pour la monnaie virtuelle, ou tout du moins, devrait démarrer dans les meilleures conditions… pour les autres crypto également, étant donné que le marché reprend confiance, mais aussi et surtout pour le Bitcoin. D’ailleurs, le retour du Bitcoin se fait à un moment où pourtant les taux directeurs des grandes banques centrales n'ont jamais été aussi élevés pour contrer l’inflation mondiale. Ces taux directeurs rendant les prêts plus difficiles et donc pas forcément de nature à favoriser la consommation, ni les investissements, puisque les investisseurs justement sont moins enclins à tenter des placements risqués. Sauf que d’après de nombreux analystes, le fait que les taux directeurs se stabilisent en ce moment, voir même commencent à reculer en cette fin d’année, pousserait de nouveau de nombreuses personnes à tenter le placement dans le Bitcoin. Reste à savoir si cette dynamique du Bitcoin se poursuivra encore longtemps, et si un ETF Bitcoin sera bientôt officialisé, ce qui boosterait incontestablement la valeur étant donné qu’il serait possible de négocier cette cryptomonnaie en bourse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un point vert en haut du smartphone ? Attention, danger !
Certains l’ont peut-être remarqué, un point vert énigmatique s’affiche parfois en haut de l’écran de votre smartphone. Si cela peut très bien être lié à une utilisation normale de votre smartphone avec la caméra ou le micro d’activé, il se peut aussi qu’il s’agisse d’un problème de sécurité qui expose votre vie privée.Comme je le disais, lorsque ce point vert apparaît sur l'écran de votre smartphone, il indique que l'une de vos applications utilise la caméra et/ou le micro de l'appareil. Il s'agit tout bêtement d'une petite fonctionnalité de confidentialité, qui a été intégrée par les géants Google et Apple pour offrir une transparence immédiate sur les activités des applications. En le voyant, les utilisateurs sont alertés en temps réel sur l'accès à leur caméra ou à leur microphone, ce qui leur permet de réagir assez rapidement en cas d’activation non désirée.Car en effet, nombreux sont les cybercriminels qui cherchent à accéder à des données confidentielles. Dans certains cas, il peut s’agir d’espionnage, vidéo si la caméra est allumée, ou audio, quand c’est le micro, voire parfois les deux ! Si vous vous retrouvez un jour dans une situation similaire, et soupçonnez quelqu’un de vous espionner, voici quelques conseils que vous pouvez appliquer pour régler le problème. Déjà, vérifier les autorisations accordées aux applications de votre smartphone, surtout celles récemment installées. Ensuite, ne téléchargez que des applications de confiance. Si le point apparait sans que vous n’ayez rien fait avant, fermez immédiatement toutes les applications en cours, et rallumez votre téléphone. Enfin, pensez à vous protéger en installant un antivirus ou tout autre application vous permettant de sécuriser votre smartphone. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Claud 2.1 : l’IA encore plus puissante que ChatGPT ?
Vous commencez à connaître OpenAI et ChatGPT, on en parle suffisamment dans ce podcast. Ceci dit, le monde de l’IA voit émerger de nouveaux acteurs depuis une bonne année, comme Anthropic, devenu en quelques mois, l'un des acteurs majeurs de l'intelligence artificielle grâce à son chatbot Claude. Mais désormais, la version 2.1 de Claude propose plusieurs nouveautés très intéressantes qui pourraient bien faire de l’ombre à ChatGPT.Tout d’abord, la quantité d'information qu'il est possible de transmettre à Claude a été doublée ! Plus précisément, dans la version Claude Pro, il est désormais possible d’envoyer 200 000 jetons, ce qui équivaut à environ 150 000 mots, soit plus de 500 pages de texte. Il est donc possible de soumettre des documents extrêmement longs, comme des livres entiers, des notices techniques, des textes de loi etc… Anthropic prévient tout de même que le traitement d'une telle quantité de données peut prendre du temps, à savoir plusieurs minutes, mais que les performances devraient s'améliorer avec le temps.Sur de plus petites quantités de données, Claude peut les traiter sous la forme de votre choix : générer une simple réponse à votre question, prévoir des tendances, ou encore comparer plusieurs documents. Mais avec Claude 2.1, les taux d'hallucinations, donc ces réponses incohérentes que la machine croit pourtant être vraies, et bien ce taux d’hallucination a été divisé par deux d’après l’entreprise. Cela signifie que vous aurez deux fois moins de chance de vous retrouver avec de fausses informations. À noter que tous les modèles de langage souffrent de ce phénomène, avec des réponses parfois totalement inventées impossibles à comprendre.Enfin, Anthropic a déployé en bêta une fonction d'interopérabilité du chatbot avec les API tiers, lui permettant d'accéder plus facilement à certains outils et données. Claude peut ainsi utiliser une calculatrice, effectuer une recherche web, réaliser des actions simples dans un logiciel via des API ou se connecter à des ensembles de données pour faire des recommandations. Claude 2.1 est disponible aussi bien au sein de l'API que dans l'interface utilisateur et alimente désormais la version gratuite ainsi que la version payante. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ChatGPT Voice : l’assistant vocal qui ridiculise Siri et Alexa ?
Si OpenAI vient de traverser une véritable crise existentielle avec le départ et le retour de son fondateur Sam Altman, le tout en moins de quatre jours, la société n’en a pas moins continué à travailler pour sortir de nouveaux outils compatibles avec ChatGPT, dont, l’assistant vocal ChatGPT Voice, qui pourrait tout simplement mettre Siri, Alexa et le Google Assistant au placard.Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montre le fonctionnement extrêmement simple de cet assistant virtuel qui, cerise sur le gâteau, parle français ! Pour lancer une discussion avec l’assistant, il faut obligatoirement passer par l’application sur iOS ou Android, étant donné que la fonctionnalité ne semble pas encore disponible sur la version web. Ensuite, assurez-vous dans un premier temps que votre application soit à jour. Une fois dessus, cliquez sur le logo « casque » en bas à droite, cliquez ensuite sur « Continue » dans la fenêtre qui s’ouvre, choisissez la voix qui vous convient le mieux, autorisez l’application à accéder au micro de votre appareil, et enfin, formulez votre demande !En fait, ChatGPT Voice fonctionne comme n’importe quel assistant virtuel. Il peut répondre à vos questions, peut tenir la discussion sur n’importe quel sujet, ou encore générer le contenu que vous disirez. Bref, ChatGPT Voice peut tout faire, comme sa version avec les pompts écrits, mais là, avec la voix et surtout, avec une réponse audio ! D’ailleurs, le contenu des conversations est immédiatement retranscrit dans l’interface sous forme de texte afin de retrouver plus facilement les réponses générées par le passé. Tant que vous restez dans l’interface de saisie vocale, vous pouvez discuter avec ChatGPT autant que vous voulez, sans avoir à recliquer sur le bouton à chaque fois.La seule chose que l’assistant ne sait pas encore faire, comparée à Siri ou Google Assistant, c’est accéder aux données sur le téléphone ou à vos applications. Il sera donc incapable de régler un minuteur ou de lancer une vidéo YouTube depuis l’interface de ChatGPT. Derrière cet outil de reconnaissance vocale et la voix de synthèse de ChatGPT se cache l’algorithme open source Whisper, qui a tout de même avalé plus de 680 000 heures de discours en plusieurs langues afin de reconnaître au mieux les requêtes vocales en français, en anglais ainsi que dans une quarantaine d’autres langues. Mieux, l’algorithme est même capable de jongler entre les langues au sein d’une même requête vocale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apple : Tim Cook bientôt sur le départ ?
Après 25 ans de bons et loyaux services chez Apple, dont 12 ans en tant que P.-D.G., Tim Cook, aujourd’hui âgé de 63 ans, penserait déjà à sa succession. Ne lui parlez-pas de retraite, il n’en est pas encore là. Mais dans un entretien avec la chanteuse Dua Lipa pour le podcast BBC Sounds, celui qui a succédé à Steve Jobs en 2011 a tenu à rassurer en expliquant qu’il était toujours aussi heureux de diriger l’une des entreprises les plus lucratives. Je le cite, « je ne peux pas envisager ma vie sans être là, chez Apple, et je serai donc là pendant un certain temps encore » fin de citation.Mais, comme pour toute grande entreprise, encore plus quand on s’appelle Apple, il faut un plan de succession. Selon Tim Cook, tout est organisé dans les moindres détails pour assurer une transition en douceur. Sans surprise, le patron a refusé de citer les candidats potentiels à sa succession. Mais il a indiqué que le ou la future dirigeante d’Apple travaille déjà dans l’entreprise. Je le cite, « ma tâche consiste à préparer plusieurs personnes à réussir, et je souhaite vraiment que cette personne vienne de l'intérieur d'Apple […] C'est donc là mon rôle : faire en sorte que le conseil d'administration ait le choix entre plusieurs personnes. » fin de citation. Parmi tous les noms, on peut penser à Craig Federighi, vice-président senior de l'ingénierie logicielle, à Eddy Cue, vice-président senior des services Apple ou encore à Mike Fenger, vice-président des ventes mondiales. Six femmes figurent également parmi les 20 plus hauts cadres d’Apple, et l’une d’elles pourrait aussi être candidate à la succession de Tim Cook. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un récap’ de l’affaire OpenAI ? Le voici !
Ces derniers jours, l’actualité tech a été dominée par le feuilleton OpenAI… Si tout semblait aller pour le mieux pour l’entreprise ces derniers mois, avec un ChatGPT toujours plus performant, l'annonce surprise du licenciement de son PDG Sam Altman a surpris tout le monde ! Si vous avez raté un ou plusieurs épisodes de ce mélodrame technologique, on vous récapitule tout dans cet épisode.C'était une nouvelle qui est venue de nulle part pour de nombreux observateurs. Vendredi 17 novembre, le monde apprenait qu'OpenAI décidait de se séparer de son patron Sam Altman, à la suite d'un petit coup d'État officialisé en conseil d'administration... À la manœuvre, le chef scientifique de la société qui avait « conclu que [Sam Altman] n'avait pas toujours été franc dans ses communications avec le conseil d'administration. » Le lendemain, ce fut au tour du numéro 2 de l’entreprise Greg Brockman d’annoncer sa démission. Le dimanche, des rumeurs commençaient à affluer sur la toile parlant… de son possible retour ! Mais ça n'était finalement qu'un feu de paille, le conseil d'administration d'OpenAI ne souhaitant pas changer d'avis. Ainsi, c’est donc le cofondateur de la plateforme Twitch Emmett Shear qui était nommé pour prendre la tête d'OpenAI.De son côté, à peine licencié, Sam Altman retrouvait un poste au sein de Microsoft, investisseur principal d’OpenAI, où il était appelé à diriger une équipe spécialisée dans l'IA. Enfin, le lundi 20 novembre, presque tous les employés d'OpenAI signaient une lettre dans laquelle ils exhortaient le conseil d'administration à revenir sur sa décision, demandant non seulement le retour de Sam Altman et de Greg Brockman, mais aussi la démission de l'ensemble du conseil, et la nomination de deux administrateurs indépendants, le tout assorti d’une menace : celle d'une démission collective. OpenAI avait d'autant plus intérêt à prendre l'avertissement au sérieux que Microsoft avait fait savoir qu'elle était ouverte aux recrutements d'employés d'OpenAI pour un salaire similaire à celui qu'ils touchaient au sein d'OpenAI. Après une telle fronde, que pouvait faire le conseil d'administration, si ce n'était plier le genou ? Le psychodrame prenait ainsi fin le mardi 21 novembre, avec le retour de Sam Altman à son poste de PDG d'OpenAI.Au final, ces quelques jours chaotiques au sein d’OpenAI ont été l'occasion d'en apprendre un peu plus sur l’entreprise en elle-même. Il a ainsi été expliqué qu’elle souhaitait se développer dans un secteur très porteur, celui des puces adaptées aux besoins de l'intelligence artificielle. Un secteur qui, aujourd'hui, est totalement dominé par Nvidia. Avant son limogeage, Sam Altman souhaitait en effet développer une société qui puisse faire face à Nvidia, et surtout fournir des puces à OpenAI. L'autre grosse interrogation, est aujourd’hui de savoir quelle était la raison de ce renvoi. Car à ce jour, un seul indice sérieux a pu nous renseigner sur la question, et c'est la création d'une IA considérée par des chercheurs d'OpenAI comme dangereuse pour l'humanité, sobrement nommée Q*. Désormais, OpenAI devrait suivre les volontés entrepreneuriales de Sam Altman, et essayer de mettre sur le marché le plus grand nombre de technologies et de fonctionnalités, qui permettront à la société d'enfin dégager des revenus. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un outil pour détecter n’importe quel malware ?
Le Laboratoire de haute sécurité (LHS) du Loria, autrement dit,, le Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications, situé à Nancy donc, est l'un des plus importants lieux de recherche dédiés à la cybersécurité en France. En effet, depuis 2010, une équipe a isolé pas moins de 35 millions de programmes malveillants, ayant sévi sur le Web. De quoi leur permettre de concevoir un système en mesure d'identifier n'importe lequel de ces virus, mais aussi (et surtout) n'importe quelle « souche » issue de ces mêmes virus, vous savez, les fameux « variants », dont la structure peut être légèrement modifiée afin de se rendre indétectable auprès des antivirus classiques.D’après Régis Lhoste, à la tête de l'outil Cyber-Detect que je cite, « tous les antivirus que l'on a aujourd'hui sur nos ordinateurs sont défaillants, car ils sont conçus pour identifier les virus déjà connus » fin de citation. Afin de poursuivre la recherche sur le long terme, le projet de l'université de Lorraine a récemment décroché un budget de 5 millions d'euros, qui s'étalera sur un total de six années. Rappelons que la filière cybersécurité a bénéficié en 2022 d'une enveloppe totale de 65 millions d'euros, dans le cadre du programme national PEPR Cybersécurité, piloté main dans la main par le CNRS, Inria et le CEA. D’ailleurs, depuis quelques années déjà, les malwares et autres ransomwares sont parfois employés par des organisations cybercriminelles rattachées à certains États. Récemment, c'est un malware russe, mis au point par Gamaredon, qui s'est échappé du champ de bataille ukrainien pour se répandre dans le monde entier. Baptisé LitterDrifter, il s’agissait d’un malware programmé pour se propager via USB, et ciblait initialement l'Ukraine, mais touche désormais l'Allemagne, les Etas-Unis, le Vietnam, la Pologne et le Chili. Une mauvaise nouvelle, qui montre que Gamaredon a complètement perdu la main sur la propagation de son malware et qu'il cible désormais des victimes non désirées. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bientôt des voitures sur Amazon ?
Amazon reste le leader du commerce sur internet dans le monde. Si le GAFAM vend tout type de bien, il en est un qui n’est pas proposé sur le site, mais qui devrait bientôt l’être : la voiture ! Si Amazon s’apprête en quelque sorte à devenir concessionnaire automobile, c’est notamment grâce à un accord avec le constructeur Hyundai. Pour le moment, cette nouvelle activité n'est prévue qu'aux États-Unis. S’il était déjà possible de visualiser ou de comparer certaines automobiles sur la plateforme, impossible toutefois d'en mettre une dans votre panier.En clair, les clients de la plateforme pourront bientôt acheter leur future voiture comme n’importe quel objet. Reste à savoir s’il faudra payer la somme d’un coup, ou si le site permettra la mise en place de crédit mensuel, voire même si le leasing, le fait de louer une voiture avec un forfait chaque mois, sera possible. Niveau livraison, Amazon laissera le choix aux acheteurs de récupérer le véhicule en concession ou alors… d'opter pour le choix d'une livraison à domicile ! Et oui ! Amazon jouera donc le rôle d'intermédiaire entre les différents concessionnaires et les acheteurs.Evidemment, l'initiative s'inscrit bien dans une tendance plus large d'Amazon, qui souhaite s'impliquer plus fortement dans le secteur de l'automobile. Comme je l’ai dit précédemment, les comparateurs de prix appliqués aux voitures existent déjà, et la vente n’est que la suite logique de ce développement. D’après l'accord passé avec Hyundai, l'assistant vocal Alexa devrait être intégré dans tous les véhicules de la marque d'ici 2025. Le constructeur coréen utilisera d’ailleurs les serveurs d’Amazon Web Services pour ses services cloud. Au final, ce partenariat permettra à Amazon de passer outre les restrictions imposées par la loi dans 48 États américains, celles-ci limitant et parfois même interdisant la vente directe de voitures par les constructeurs aux clients. Hyundai est pour le moment le seul groupe automobile concerné, mais d'autres devraient sans doute s’engouffrer dans la brèche d’ici peu. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le smartphone bientôt comme clé de voiture ?
Déverrouiller les portières de sa voiture sans avoir à sortir de clé, ce n'est pas une nouveauté. Mais, ces dernières années, les constructeurs travaillent sur la possibilité de déverrouiller nos voitures à l’aide de nos smartphones ! Une idée qui n’en est qu’au stade d’idée justement, rien de concret n’a encore été proposé à ce jour… Ceci, plusieurs constructeurs et acteurs de la tech se sont associés pour dresser une feuille de route, avec l’ambition de donner naissance à un nouveau standard.Derrière ce projet, on retrouve certains grands noms de l’automobile mais aussi et surtout des GAFAM, dont Apple, Google, mais aussi Samsung, Xiaomi et Qualcomm. Ces spécialistes de la tech soutiennent deux consortiums : le Car Connectivity Consortium (CCC), et FiRa, qui lui veut changer le monde grâce aux technologies à bande ultra-large. Ainsi, tout ce beau monde a mis sur pied un groupe de travail, le Joint Ultra-wideband MAC PHY Working Group que l’on abrègera en JUMPWG. Sa mission : assurer je cite « l'interopérabilité et l'évolutivité » de la technologie à bande ultra large pour les clés numériques, et encourager son adoption à grande échelle. À la tête de ces travaux : Jinjing Jiang, ingénieur en systèmes sans fil chez Apple.Comme le souligne Alysia Johnson, présidente du CCC, le principal défi du JUMPWG sera de créer un système efficace et sûr ! En effet, le vol de voitures a considérablement évolué ces dernières années, et la protection de ces dernières tourne de plus en plus autour de la cybersécurité. Ainsi, la création d'une nouvelle norme fiable ne sera pas une tâche facile, surtout dans un secteur où les changements sont extrêmement nombreux et rapides. Ceci dit, les technologies exploitées par Jiang et ses équipes sont déjà assez courantes et bien maîtrisées par le CCC. Ce dernier utilise, en effet, les bandes ultra-larges, le NFC et le Bluetooth, ce qui lui a été utile pour créer le fameux AirTag d'Apple. Reste à voir si le résultat sera à la hauteur des attentes des constructeurs automobiles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sam Altman (ex-OpenAI) veut-il rivaliser avec Nvidia ?
Avant de se faire renvoyer de son poste de dirigeant d’OpenAI, Sam Altman avait visiblement de grandes ambitions pour la pépite de l’intelligence artificielle, avec de nombreux services supplémentaires pour ChatGPT. Sauf que pour améliorer son IA générative, et la proposer à un public toujours plus large, l’entreprise devait se devait d'accroître continuellement la puissance de calcul des infrastructures qui fait tourner son IA. Pour cela, il faut les meilleures puces du marché, produite actuellement et pour la plupart par Nvidia… sauf que tous les grands acteurs de la tech veulent se les procurer.Ainsi, face à aux difficultés d’approvisionnement que connaît le monde de la tech depuis le COVID, même si la situation s’est améliorée depuis 2022, on apprenait récemment qu'OpenAI réfléchissait à produire ses propres puces. Une idée assez complexe à mettre en œuvre, mais qui semble pourtant bien réelle… ou tout du moins qui semblait bien réelle du temps de Sam Altman aux commandes. D’après plusieurs sources, ce dernier travaillait depuis des mois sur la création d'une nouvelle société spécialisée dans les puces IA, capable de concurrencer Nvidia, connu aujourd’hui sous le nom de code « Tigris ».Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le plan d’Altman était assez avancé. Le dirigeant avait même sollicité plusieurs grands fonds d’investissements, comme le Mubadala Investment Company d'Abou Dabi ou le Fonds public d'investissement d'Arabie saoudite. D’après le média Fortune, le groupe japonais Softbank aurait également été sondé. Sam Altman avait aussi proposé à ces mêmes investisseurs de le suivre dans la création d'un dispositif axé sur l'IA. Ce qui nous amène au communiqué d'OpenAI annonçant le départ de son célèbre dirigeant, qui indiquait que ce dernier n'avait pas « toujours été franc dans ses communications avec le conseil d'administration. » On tient peut-être l’une des explications sur le départ surprise de Sam Altman, même s’il faut préciser que l’entreprise a tout fait pour le faire revenir seulement quelques heures après l’avoir viré. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google : une IA génère de la musique respectueuse des artistes ?
En début d’année, nous vous parlions dans ce podcast de MusicLM, une IA créée par Google, et capable de générer de la musique à partir de simples phrases. Et bien oubliez ça, le département IA de Google, connu sous le nom de DeepMind, dévoile aujourd’hui Lyria, un modèle de langage encore plus grand et puissant, dont la spécialité est de générer de la musique de bonne qualité avec des parties chantées et des instruments.Dernièrement, deux expérimentations ont eu lieu. La première se nomme Dream Track, et permet de créer de la musique pour illustrer les Shorts sur Youtube. La seconde porte le nom de Music AI, et se présente comme une boîte à outils pour aider les créateurs à concevoir de la musique. Dream Track est d’ores et déjà accessible à une poignée de créateurs YouTube, et a été conçu pour produire des bandes sons uniques avec des voix de synthèse et dans le style d’artistes comme Charlie Puth, Demi Lovato ou encore John Legend… tous ayant bien entendu accepté de prêter leurs voix. Concrètement, l’utilisateur saisit la requête textuelle en indiquant quelle voix doit illustrer le morceau, et boom, une bande son de 30 secondes est créée pour un Short. Pour résumer, le modèle Lyria génère à la fois les paroles, l’accompagnement musical et la voix. De son côté, Music AI est une suite d’outils destinée aux artistes, aux compositeurs et aux producteurs. Il s’agit ici de concevoir un morceau de A à Z en transformant un instrument, ou une base vocale en chœur ou en accompagnement vocal de très bonne qualité. En gros, créer de la musique ou des sections instrumentales à partir de rien.Évidemment, quand on parle de musique générée par IA, la question des droits d’auteur vient naturellement à l’esprit. Concrètement, les outils de DeepMind ont été développés en partenariat avec l’industrie de la musique… et les contenus générés par Lyria seront marqués avec SynthID, la même technologie dévoilée en août dernier pour détecter les images IA. Ce que l’on pourrait appeler une watermark sera inaudible à l’oreille, tout en restant traçable. Si générer de la musique grâce à l’intelligence artificielle inquiète, mais l’industrie musicale semble bien décidée à embrasser ce changement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Open AI : l’ancien PDG de Twitch aux commandes ?
Le monde de la tech est en ébullition depuis ce weekend… Si vous n’avez pas suivi, on apprenait ce vendredi 17 novembre, que le dirigeant d’OpenAI, Sam Altman, avait été limogé de son poste. Pour l’heure difficile de démêler le vrai du faux derrière cette décision du conseil d’administration de l’entreprise. D’après plusieurs sources, il semblerait que la direction ait tout simplement perdu confiance en la capacité d’Altman à diriger, l’accusant au passage de d’avoir menti sur certains sujets. Quoiqu’il en soit, il n’aura pas fallu longtemps pour connaître le nom de son successeur.D’après le média The Information, il s’agirait d’Emmet Shear, connu pour avoir été le cofondateur et le PDG de Twitch jusqu’en mars 2023. Sous sa direction, Twitch a muté pour devenir le mastodonte du streaming que l’on connaît aujourd’hui, acheté pour plus d’un milliard de dollars par Amazon. Emmet Shear était également coach d’entreprise au sein de l’incubateur de startup Y Combinator qui a été présidé par nul autre que… Sam Altman entre 2014 et 2019. Sa nomination au rôle de PDG d’OpenAI scelle donc le sort de Sam Altman qui ne reviendra pas à la tête de l’entreprise comme l'annonçait certaines rumeurs ce weekend. C’est aussi un désaveu massif pour Microsoft et son PDG Satya Nadella, qui apparemment a fait tout ce qui était en son pouvoir pour faire revenir l’ancien PDG. Pour rappel, Microsoft a investi plus de 10 milliards dans OpenAI en début d’année.Autre déconvenue, le départ de l'autre cofondateur de l’entreprise Greg Brockman. Au final, cette situation plus que tendue chez OpenAI n’est pas pour rassurer actionnaires et salariés qui étaient nombreux à espérer le retour de l’ancien PDG d’OpenAI. Reste à voir si la nomination d’Emmet Shear saura apaiser les tensions ou si l’entreprise va connaître un exode massif de talents et un assèchement de ses finances. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA : accord pour la fin de la grève des acteurs à Hollywood ?
Cela fait plusieurs mois qu’un intense bras de fer avait lieu entre les professionnels du cinéma et Hollywood. Le climat était notamment tendu à cause de l’essor du streaming et du recours de plus en plus systématique aux IA, ce que refusent catégoriquement scénaristes et acteurs. Couplez cela à une grève pour dénoncer les bas salaires et c’est toute la chaîne de production des films qui était à l’arrêt ces derniers temps… Et si les négociations ont été compliquées, elles auraient finalement abouti après 118 jours de silence.Clairement, il s’agit d’une avancée qualifiée d’historique par de nombreux observateurs. Le syndicat représentant les acteurs a négocié un contrat évalué à plus d'un milliard de dollars, qui permettra des augmentations de rémunérations « au-dessus des normes ». Une enveloppe accueillie à bras ouvert par le syndicat et l'ensemble des acteurs, d’autant qu’à cela, s'ajoutent d’autres garanties. On peut notamment citer la « protection face aux IA » et la mise en place d'un « bonus de participation au streaming ». Les plafonds des fonds de pension du syndicat ont également été revues à la hausse, ce qui n’est pas rien dans un pays où l'assurance maladie est très très chère, et où les retraites ne sont pas très élevées.Conséquence, les tournages des grandes productions vont reprendre, mais il faudra quand même s'attendre à des délais plus longs pour la sortie de certains films attendus, à cause de cette grève. On peut notamment citer Spider-Man : Beyond The Spider-Verse, Deadpool 3 ou encore Beetlejuice 2. Désormais, les professionnels du cinéma, surtout les acteurs et les scénaristes bénéficient désormais d’un cadre un peu plus clair face aux IA qu’ils voyaient comme une menace. Ceci dit, la mutation du 7e art avec l’IA semble inévitable, mais cet accord devrait quand même protéger de nombreux emplois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce que l’AI Pin, remplaçant du smartphone ?
Quelle invention remplacera le smartphone ? À cette question, bon nombre de réponses ont déjà été proposées… Ceci dit, pourrait-il s’agir d’une projection laser que l’on contrôlerait en bougeant les doigts ? C’est en tout cas ce que vous propose Humane, la dernière entreprise à vouloir mettre à mort les smartphones… le nom de son invention : l’AI Pin, et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est un pari assez osé.Pour remplacer l’écran d’un smartphone, Humane a imaginé une sorte de badge connecté que l’on accroche à son t-shirt ou pull. L’objet est doté d’une batterie magnétique à glisser à l’intérieur du vêtement pour tenir l’accessoire en place, qui ressemble à une sorte de webcam plate. À l’intérieur on trouve un processeur Snapdragon, un appareil photo 13 Mpx, 4 Go de RAM, 32 Go de stockage, une compatibilité 4G et Wi-fi ainsi qu’un projecteur laser, permettant d’interagir avec l’AI Pin. Concrètement, l’objet projette une interface interactive sur la paume de votre main, que vous pouvez contrôler en bougeant. En tournant votre poignet ou en pinçant vos doigts, vous pouvez naviguer au sein de l’OS et effectuer des actions de base, comme lire ou envoyer des messages via la dictée vocale, prendre des photos ou écouter de la musique. Ceci dit, la promesse principale de l’appareil réside surtout dans l’intégration d’une intelligence artificielle reposant sur les modèles de langage d’OpenAI et de Microsoft. Elle est en effet capable d’envoyer des messages, de répondre à vos questions ou de traduire en direct n’importe quel texte d’une langue étrangère.Comme l’explique le président de l’entreprise, le but de l’appareil est de disposer d'un ordinateur performant à chaque instant. Actuellement, il semble difficile pour l’AI Pin de remplacer totalement nos smartphones, étant donné que l’interface via projection laser n’est pour l’heure pas suffisamment intuitive, et que l’appareil photo ne peut pas vous montrer vos clichés, sans compter qu’il faut obligatoirement dicter les messages plutôt que de les écrire. L’AI Pin est actuellement vendu uniquement aux Etats-Unis au prix de 699 $, auquel il faut ajouter un abonnement téléphonique de 24 mois à l’opérateur T-Mobile pour assurer la connectivité 4G. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

iPhone 16 : encore plus d’IA ?
Apple compte poursuivre l’intégration de l'intelligence artificielle dans ses futurs produits, notamment l’iPhone 16. Cependant, leur modèle serait un peu différent de la concurrence.On en a déjà parlé dans ce podcast il y a quelques semaines, mais l'émergence soudaine de l'intelligence artificielle auprès du grand public fin 2021 début 2022 avec OpenAI et ChatGPT a tout simplement pris de court Apple qui n’a pas pu réagir dans l’instant. Ceci dit, le GAFAM clame à qui veut bien l’entendre que tous ses efforts sont concentrés sur le développement de sa propre IA pour rivaliser avec OpenAI, ou encore Google avec son chatbot Bard. Et les efforts de l’entreprise dans ce secteur vont bien au-delà de la conception d'un simple chatbot. En clair, Apple compte créer un véritable écosystème intelligent qui devrait ensuite profiter aux futurs iPhones notamment. Si l'assistant vocal Siri avait fait sensation à son arrivée en 2011, l'outil, qui pourrait bénéficier d'un boost très important grâce à l’IA d’après le compte Tech_Reve sur X.com. Ce dernier explique que le modèle de langage actuellement mis au point par Apple servira à rénover complètement Siri avec l’objectif final de créer « l'assistant virtuel ultime », qui pourra tout simplement « tuer les autres applications d’IA ». Pour les fans de Marvel, Apple compte donner vie à une sorte de Jarvis, présenté dans les films Iron Man notamment.Concrètement, cette nouvelle version de Siri dopée à l’IA pourrait arriver avec la version iOS 18, qui sera présentée lors de l’Apple Worldwide Developers Conference 2024. Apple souhaite à la fois utiliser la puissance de ses serveurs cloud et celle des futurs modèles de smartphones à partir de l'iPhone 16 pour pouvoir proposer un Siri bénéficiant du meilleur de l'IA. Cette nouvelle orientation prend le contre-pied de ce que l'on peut observer avec les grandes IA génératives du moment, celles-ci étant des interfaces peu dépendantes des machines à partir desquelles elles sont utilisées. Apple rejoint ainsi ici son plus grand concurrent dans le secteur du smartphone, à savoir Samsung, qui devrait sortir les prochains Galaxy S24 avec son IA nommée Galaxy AI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Transformer une Wii en Mac Mini ? C’est possible !
C’est un coup de génie que vient de réaliser Luke Miani. En effet, le vidéaste américain a tout simplement transformé une vieille Nintendo Wii, dont les premières unités sont quand même sortis en 2006, en un ordinateur, plus précisément un Mac Mini ! Une sacré reconversion pour une console extrêmement populaire et vendue à plus de 100 millions d’exemplaires.Préparez-vous, vous risquez d’avoir un coup de vieux dans 5 secondes puisque la Wii souffle en décembre 2023 sa 17e bougie ! Mais si l’on en parle aujourd’hui, c’est parce que Luke Miani a tout simplement transformer cette console en un Mac M1 Mini… Non sans mal, mais le résultat fonctionne ! Il lui aura quand même fallu s’armer de ses meilleurs outils pour désosser les deux appareils et réaliser l’opération. Dans le détail, le Youtubeur a d'abord été contraint de découper la coque de sa Nintendo Wii afin d’y insérer les composants du Mac Mini. Bien que les dimensions des deux appareils soient assez proches, les deux boîtiers présentent malgré tout des différences de taille. Ensuite, cet expert en opérations électroniques a été confronté à un nouvel obstacle : la consommation énergétique. Car si le voltage de la Nintendo Wii suffisait à faire tourner le Mac Mini, ce dernier avait néanmoins besoin de plus de jus pour pouvoir fonctionner de façon optimale. Luke Miani s'est alors emparé d'un chargeur de Microsoft Surface pour adapter le voltage du port d'alimentation de la Wii.Et au final, l’opération a été un succès. On notera tout de même que le ventilateur du Mac Mini n’a pas été intégré à la Wii, tout simplement parce qu’il était trop gros. Dans la vidéo postée sur sa chaîne youtube, Luke montre même qu’il est possible de lancer des parties de Mario Kart Wii en 4K grâce au meilleur des émulateurs Wii/GameCube : le Dolphin. Pour les curieux, le lien vers la vidéo est évidemment dans la description de cet épisode, mais étant donné qu’il s’agit d’un youtuber américain, la vidéo est en anglais, vous voilà prévenu. Video : https://youtu.be/4qOCjH2T7HQ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

iPhone : Impossible de mettre à jour ? La faute à la batterie !
C’est un nouveau bug qui vient d’être débusqué par le spécialiste de la réparation iFixit. Certains iPhones dont la batterie a été changée avec une batterie d’un autre fabricant, refuseraient purement et simplement de se mettre à jour… Malgré l’annonce il y a peu comme quoi les réparations seraient facilitées sur les produits Apple, iFixit accuse la marque à la pomme je cite, de « saboter le droit à la réparation ».Concrètement, lorsqu’un utilisateur tente de mettre à jour son appareil vers la dernière version d’iOS, son smartphone lui indique qu’il est « impossible de vérifier la mise à jour », car le mobile « n’est plus connecté à Internet », et cela, même si le wifi ou les données sont activées. Cela concernerait principalement les mises à jour installées sans fil sur les iPhone 11 et plus, qui seraient équipés d’une batterie non officielle donc. D’après iFixit, le souci se concentrerait quasi exclusivement sur les mobiles dotés de numéro de série européen. Pour vérifier sa théorie, la branche américaine d’iFixit a envoyé des batteries, pour tous les iPhone depuis le 11, à ses collaborateurs en Europe. Une fois la batterie changée, plusieurs mobiles (mais pas tous) ont bel et bien refusé de se mettre à jour. Des iPhone 12 et 12 Pro ont par exemple refusé d’installer iOS 17.0.3 en prétendant ne pas pouvoir se connecter à Internet pour vérifier l’intégrité du paquet de mise à jour.Et d’après iFixit, le seul moyen de déployer correctement la mise à jour sur les mobiles concernés est de passer par iTunes et de brancher son smartphone à un ordinateur, à l’ancienne en fin de compte. Si iFixit enquête toujours sur le bug en question, l’entreprise rappelle que ce n’est pas la première fois qu’un bug malencontreux empêche certains appareils de mettre iOS à jour. En 2016, une certaine « Erreur 53 » bloquait des iPhone 6 et 6 Plus équipés de boutons Home non officiels. Même chose en 2017 et en 2018 avec des écrans tiers installés sur des iPhone 6s et des iPhone 8. Et c’est justement parqu’Apple a un passif avec ce genre de bug qu’iFixit s’agace et crie au sabotage involontaire, car le site concède que « cette erreur ne semble pas être une tentative délibérée de la part d'Apple de bannir les batteries non officielles », puisqu’il est possible de passer par iTunes pour régler le problème. Cependant, l’entreprise «profite sans aucun doute de la façon dont cela effraie les utilisateurs en les détournant des réparations effectuées par des tiers » fin de citation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Adblock : des désinstallations record à cause de Youtube ?
Il y a quelques jours, nous vous annoncions que YouTube avait décidé d’interdire l’accès à son site aux internautes équipés d’un bloqueur de pub. Depuis le début du mois de novembre, les chiffres montrent une augmentation substantielle des désinstallations de adblock, ainsi qu'une augmentation des installations de nouveaux bloqueurs de pub qui ne sont pas affectés par la politique de YouTube. En réponse, la plateforme détenue par Google défend sa position en invoquant la nécessité de soutenir un écosystème diversifié de créateurs.Si aucun chiffre précis n’a été donné, on parle quand même de millions d’internautes qui ont délaissé les anciens bloqueurs de pub pour d’autres adaptés aux restrictions de Youtube. Car en effet, les utilisateurs restent déterminés à trouver des bloqueurs de publicités fonctionnels, quitte à essayer des navigateurs moins populaires. De son côté, Google affirme que les bloqueurs de publicités enfreignent ses conditions d'utilisation. Son service YouTube Premium est donc proposé comme alternative sans annonce pour 12,99 euros par mois.Pub ou Youtube Premium, il faut donc choisir. Ceci dit, de nombreux observateurs soulignent que YouTube vend des milliards de dollars de publicités chaque année, et a même augmenté son volume de pub diffusé avant, pendant et après chaque vidéo, ce qui suscite des interrogations sur les motivations de la plateforme. Entre janvier et septembre, YouTube a en effet vendu plus de 22 milliards de dollars de publicités, un chiffre en hausse d'environ 5 % par rapport à la même période l'année dernière.Désormais, la question est de savoir quel bloqueur de pub utiliser pour contourner les restrictions Youtube ? Et bien l’une des solutions les plus intéressantes n’est autre que Ublock Origin ! Gratuit, open source, et qui d’après de nombreux utilisateurs fonctionne à ce jour sur cette problématique Youtube. D’ailleurs, il est disponible partout, sauf sur Safari. Reste à savoir si Youtube ne trouvera pas une parade rapidement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

X.com : la France, championne d’Europe des haters ?
Plus de 16 000 messages illicites ont été supprimés en deux mois sur le Twitter français, qu’il convient désormais d’appeler X. Des messages à caractère violent ou haineux, et sur le continent européen, c’est en France qu’on en trouve le plus.Souvenez-vous, on en avait déjà parlé dans le podcast, mais le Digital Services Act impose désormais aux plateformes de supprimer tous les contenus illicites comme la désinformation ou les messages de harcèlement. En se pliant à ces nouvelles exigences, le social d’Elon Musk, X.com, a mis en ligne son premier rapport de transparence concernant le contrôle des contenus. De quoi avoir un premier aperçu des moyens mis en place par le milliardaire en matière de modération de contenus. Dans le détail, le rapport couvre une période comprise allant du 28 août au 20 octobre 2023, soit à peine deux mois. Le lien du rapport est disponible dans la description de cet épisode si cela vous intéresse… Ce dernier explique notamment que les modérateurs ont supprimé un total de 16 288 messages dans en France, lesquels étaient considérés comme problématiques. Mais ce qui est plus problématique encore, c’est que ce chiffre est deux fois supérieur aux deuxième pays le plus modéré sur la plateforme, à savoir l’Espagne avec seulement 7 743 messages supprimés, et 7000 en Allemagne. Pire encore, le harcèlement en ligne serait au plus haut en France, avec plus de 4 300 messages concernés, contre à peu près 1 000 chez nos voisins, soit 4x plus ! Même constat du côté des propos violents, avec plus de 6 000 messages concernés en France.Pour faire fonctionner la modération correctement, ce sont donc près de 2 300 personnes qui s’attellent quotidiennement à supprimer les messages. Tout du moins, en ce qui concerne les messages en anglais. Car dans les autres langues, seules 82 personnes se chargent de vérifier les contenus publiés en allemand, 52 pour les contenus en français, 12 en arabe, et seulement deux en hébreu, avec un fonctionnement 24h/24, 7j/7. Ceci dit, de récentes révélations montraient que X privilégiaient la mise en avant de contenus quelque peu problématiques, pour ne pas dire toxiques. Reste donc à savoir si ces chiffres ne seraient pas finalement dérisoires face à une réalité bien plus sombre en termes de contenu illicite.Rapport de transparence x.com : https://transparency.twitter.com/dsa-transparency-report.html#/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une chanson inédite des Beatles grâce à l’IA ?
Les Beatles sont de retour avec une toute nouvelle chanson, Now and Then, qui réunit John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr, 53 ans après leur séparation ! Non ce n’est pas une blague, et tout ça a été possible grâce à l’intelligence artificielle.Cette chanson inédite disponible sur YouTube, est née d'une maquette enregistrée par John Lennon dans les années 1970. Grâce à l’IA, la voix de l'artiste a été extraite de la bande, puis enrichie avec des enregistrements de George Harrison datant de 1995. Paul McCartney, Ringo Starr et d’autres musiciens ont ensuite complété la chanson l'année dernière. Cette ultime réunion de tous les membres de Beatles est tout simplement historique pour le monde de la musique.Pour l’historique du projet, c’est dans les années 1970 que l’on trouve trace de Now and Then, avec une maquette de John Lennon oubliée par la suite pendant des décennies. Ceci dit, grâce à la série documentaire Get Back réalisée par Peter Jackson en 2021, la voix de Lennon a été extraite de la maquette en utilisant l'IA, offrant une clarté inespérée. Mais si le projet était au point mort depuis un certain temps, c’est surtout parce que George Harrison s’opposait à la création de cette nouvelle chanson grâce à l’IA… Une posture qui a visiblement changé, sans doute autant par envie d’innover que pour raison marketing, puisque la sortie de Now and Then a eu lieu le même jour que la réédition des compilations rouge et bleue des Beatles dans une version augmentée.L'annonce de cette chanson inédite a créé un véritable engouement parmi les fans des Beatles avec des précommandes des vinyles et de cassettes en masse, provoquant même une rupture de stock sur la boutique en ligne du groupe. De l'aveu de Paul McCartney, aujourd’hui âgé de 81 ans que je cite, « c'est probablement la dernière chanson des Beatles, et on joue tous dessus, c'est un véritable enregistrement de Beatles » fin de citation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Grok : à quoi sert l’IA d’Elon Musk ?
Bien qu’il soit un empereur de la tech, Elon Musk n’est pas vraiment fan de l’intelligence artificielle. En témoigne ses différentes prises de position assassines ChatGPT cette année, qu'il a notamment accusé d'être idéologiquement biaisé. Le milliardaire trouverait l’IA d’Open AI trop « woke » à son goût et a donc décidé de créer la sienne en recrutant une équipe, qui en ce début Novembre, vient de présenter les contours de cette fameuse IA.Avant de poursuivre, il est important de se souvenir que X.com, anciennement Twitter, avait subi des restrictions de lectures cet été. Elon Musk disait vouloir combattre l'utilisation illégale des données de son réseau par les développeurs d'IA génératives… en gardant ces données pour lui-même visiblement. Ainsi, « Grok » la toute nouvelle IA d’Elon Musk sera la seule à être connectée en direct aux données qui s'accumulent sur le réseau social. Je cite « Grok dispose d'un accès en temps réel aux informations via la plateforme 𝕏, ce qui constitue un avantage considérable par rapport à d'autres modèles » fin de citation. Elon Musk explique que l’IA devrait se démarquer de la concurrence par un ton empreint d’humour et de sarcasme, au point même de répondre aux demandes « sensibles ». Sur ce point, le milliardaire n'a pas donné plus de détails.A noter que l'entreprise chargée de la création de cette nouvelle IA, donc xAI, n'existe que depuis quelques mois. On peut ainsi se demander si, hormis sur la forme, l'IA sera réellement différente des autres… Si vous avez envie de tester le fameux chatbot Grok, sachez que « dès qu'il sortira en phase bêta prochainement, et sera disponible dans un premier temps à pour tous les abonnés X Premium+ d’après Elon Musk. Un argument de plus pour pousser les utilisateurs de sa plateforme à s’abonner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.