
Choses à Savoir TECH
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Une amende record infligé à Apple par l’UE ?
La Commission européenne, réputée pour sa rigueur en matière de régulation économique, engage une nouvelle bataille contre un géant de la tech : Apple. Connue pour ses lourdes sanctions contre des entreprises telles que Google et Amazon, Bruxelles cible désormais la firme californienne pour ses pratiques restrictives concernant les paiements sur son Apple Store. Apple est accusée de ne pas permettre aux développeurs d’offrir des solutions de paiement alternatives en dehors de sa plateforme, une exigence de la Commission européenne dans le cadre de la loi sur les marchés numériques (DMA). Depuis des mois, Apple tente de s’adapter à ces nouvelles règles tout en limitant l’attractivité des systèmes de paiement tiers, ce qui a provoqué l’indignation de sociétés comme Spotify et des autorités européennes.La firme de Cupertino a réagi par la voix d’un porte-parole sur Engadget : « Nous sommes convaincus que notre plan est conforme à la loi et nous estimons que plus de 99 % des développeurs paieraient des frais identiques ou inférieurs à Apple dans le cadre des nouvelles conditions commerciales que nous avons créées. » Malgré cette défense, la procédure avance et pourrait aboutir à des sanctions sévères. Si Apple est reconnue coupable de violation des règles du DMA, elle risque une amende pouvant atteindre 10 % de son chiffre d’affaires mondial, soit des dizaines de milliards d’euros. En cas de récidive, cette amende pourrait grimper jusqu’à 20 % du chiffre d’affaires global. Cette nouvelle confrontation entre la Commission européenne et Apple souligne la détermination de Bruxelles à faire respecter les règles du marché intérieur, le plus grand au monde. Apple devra donc se préparer à une bataille juridique intense qui pourrait avoir des répercussions significatives sur ses pratiques commerciales et son modèle économique en Europe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une IA supprime « la colère » lors d’une conversation téléphonique ?
Le harcèlement des employés par les clients est un problème fréquent au Japon, particulièrement dans les restaurants, magasins et services après-vente. Les employés subissent souvent des agressions verbales, insultes et menaces de représailles. Selon une étude du syndicat UA Zensen, 47 % des 33 000 travailleurs interrogés ont été verbalement agressés par des clients au cours des deux dernières années. Cette tension constante provoque anxiété et mal-être chez les employés.SoftBank, l'un des principaux opérateurs télécoms japonais, propose une solution innovante pour protéger ces employés. L'entreprise a développé une interface utilisant l'intelligence artificielle pour modifier en direct le ton de la voix des clients agressifs. Entraîné par des acteurs jouant des clients odieux, le logiciel reconnaît les signes d'hostilité, comme une voix montant dans les aigus, s'accélérant brusquement ou devenant extrêmement basse. Fort de plus de 10 000 échantillons de voix, le programme ajuste le ton des clients mécontents en le ralentissant ou en l'adoucissant. Les mots restent inchangés, permettant à l'employé de comprendre le problème sans se sentir agressé. SoftBank décrit ce système comme un "bouclier mental" pour les employés, visant à réduire leur réticence à occuper ces postes stressants.Cependant, SoftBank envisage une solution plus radicale à long terme : confier entièrement la gestion des clients mécontents à l'intelligence artificielle. Bien que la plateforme ne soit pas encore prête, cette perspective soulève des questions sur l'avenir des interactions humaines dans le service client. Pour l'instant, les clients préfèrent encore avoir un humain à leur écoute, mais l'évolution technologique pourrait bientôt changer la donne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La NASA va lancer une étoile artificielle en 2030 ?
Pour éviter la pollution lumineuse qui complique de plus en plus l’observation de l’univers depuis la Terre, la NASA prévoit de lancer une “étoile artificielle”. Rien à voir avec Star Wars cela dit, car il s’agira d’un petit satellite, qui aura la taille d'une boîte à chaussures, et qui sera en orbite à quasiment 36 000 kilomètres au-dessus de la Terre. Cela veut dire qu’il suivra la rotation de notre planète et apparaîtra fixe dans le ciel. Pendant la première année, il sera positionné au-dessus des États-Unis et utilisera des lasers pour simuler le fonctionnement d’une étoile dans le but d'aider les chercheurs à affiner leurs observations astronomiques.Ce petit satellite utilisera des lasers pour imiter différentes étoiles et supernovas, permettant ainsi aux astronomes de calibrer leurs instruments et améliorer l'étude des astres. Ce projet vise à offrir une solution aux problèmes des lumières parasites qui affectent les télescopes terrestres. Bien que cette étoile artificielle soit invisible à l'œil nu, elle sera facilement observable avec des télescopes équipés de caméras numériques. La mission devrait coûter environ 18 millions d’euros et mobilisera une équipe d'une trentaine de personnes. Si les chercheurs espèrent lancer cette étoile artificielle d'ici 2029, ce projet représente un investissement relativement modeste comparé aux autres missions de la NASA, comme celle qui vise à ramener des échantillons de Mars avec ses 10 ans de retard et plus de 11 milliards d’euros de frais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La France, terre promise de l’IA ?
Quand on pense à l'IA, évidemment, on pense à ChatGPT ou Gemini. Mais en France, les plus connaisseurs savent que l’on a la pépite Mistral AI. Mais sur l’ensemble du pays, il faut reconnaitre que Paris est devenu un véritable hub pour l'IA ces deux dernières années, plaçant la France en tête du secteur en Europe.Contrairement aux idées reçues, la France progresse dans de nombreux domaines de pointe comme l'intelligence artificielle. Selon le site TechCrunch, l’hexagone est même devenu leader en Europe pour les levées de fonds dans les start-ups IA, avec 2,3 milliards de dollars (soit un peu plus de 2,10 milliards d'euros) récoltés. Le Royaume-Uni est assez loin derrière avec à peine plus d’un milliard d'euros et l'Allemagne se classe troisième avec moins de 600 millions d’euros, sans mentionner les autres pays qui eux sont loin derrière avec des sommes moindres.Cependant, selon les entreprises spécialisées dans la finance VC Accel et Dealroom, la France n'est pas celle qui crée le plus de start-ups IA. Sur les 221 entreprises d'IA génératives en Europe et en Israël, seul 10 % sont françaises, contre 12 % en Allemagne et 27 % au Royaume-Uni. Alors pourquoi la France et le Royaume-Uni dominent-ils le secteur ? D’après l'analyste Harry Nelis, c’est à cause du système éducatif. Je cite « cette solide formation permet à la France de se distinguer malgré un nombre relativement moindre de start-ups créées » fin de citation. En résumé, la France avance à grands pas dans l'IA, non seulement grâce à des entreprises innovantes comme Mistral AI, mais aussi par un écosystème dynamique soutenu par une éducation de qualité et des levées de fonds significatives. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Claude 3.5 est-il meilleur que GPT-4o ?
En terme d’IA, OpenAI capte souvent l'attention avec ChatGPT, mais d'autres entreprises font office de sacrés rivaux avec des innovations assez impressionnantes, comme Anthropic et son chatbot Claude. En dévoilant la version 3.5 de Claude, intitulée Sonnet, Anthropic frappe très fort !Claude 3.5 Sonnet est présenté comme un outil extrêmement performant, se distinguant par des caractéristiques plutôt rares. Selon la start-up américaine, cette IA surmonte de nombreux obstacles auxquels d'autres modèles se heurtent. Je cite « [L'IA] montre une nette amélioration dans la compréhension des nuances, de l'humour et des instructions complexes. Elle excelle dans la rédaction de contenu de haute qualité avec un ton naturel et compréhensible fin de citation. A noter que Claude 3.5 Sonnet fonctionne deux fois plus vite que son prédécesseur, Claude 3 Opus.Dans le détail, les performances de Claude 3.5 Sonnet surpassent celles de GPT-4 sur plusieurs tests, notamment en codage et en raisonnement textuel, d’après les résultats des benchmarks, publiés par Anthropic. Claude 3.5 Sonnet est dès à présent disponible sur le portail Claude.ai et via l'application iOS Claude, sans oublier que d’autres versions de Claude sont déjà prévues comme Claude 3.5 Haiku et Claude 3.5 Opus, qui devraient être disponibles un peu plus tard cette année. Clairement, Sonnet sonne le second round d’une bataille jusque-là dominée par OpenAI, mais dont l’issue est désormais beaucoup plus équilibrée et donc incertaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’IA se lance en politique ?
En période électorale, sondages et médias sont indissociables. Mais selon une étude de l’université Harvard, ces sondages pourraient bientôt être réalisés par des intelligences artificielles (IA). La fiabilité des sondages traditionnels diminue, principalement parce que de moins en moins de personnes acceptent d'y répondre.L'idée est d'utiliser des grands modèles de langage (LLM) pour analyser le contenu du Web en temps réel, notamment les avis publiés sur les réseaux sociaux. Ces LLM peuvent créer des agents IA qui répondent comme des segments démographiques spécifiques, en fonction de critères comme l'âge, le genre ou les idées politiques. Des chercheurs ont déjà développé des milliers d’agents IA pour simuler des réponses à des sondages, permettant également de leur soumettre des questions spécifiques, des articles d'actualité, ou des scénarios hypothétiques pour recueillir leurs réactions.Cette technologie pourrait même donner naissance à des politiciens virtuels, capables d'adapter leur discours en temps réel selon l'avis de la population, et de répondre personnellement à chaque électeur. Cette idée n'est pas purement théorique : le premier politicien virtuel, AI Steve, fait campagne pour les élections générales du 4 juillet au Royaume-Uni. AI Steve est l'avatar de Steven Endacott, un homme d'affaires de Brighton, capable de tenir 10 000 conversations simultanées. L'IA intègre les réponses et suggestions dans sa plateforme et peut générer des propositions de loi. Toutefois, ces propositions doivent être validées par des "validateurs" humains pour garantir leur pertinence et soutien.AI Steve pourrait ainsi représenter une forme de démocratie directe. Bien que l'IA ne soit en ligne que depuis quelques jours, cette expérimentation pourrait révolutionner notre approche des élections et de la représentation politique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une puce électronique pour voir à travers les murs ?
Une équipe de chercheurs américains et sud-coréens a mis au point une technologie révolutionnaire inspirée de la vision aux rayons X de Superman. Intégrée à un appareil mobile, leur puce innovante pourrait voir à travers une cloison ou à l'intérieur d'un colis. Les chercheurs de l'université du Texas à Dallas et de l'université nationale de Séoul ont développé cette puce d'imagerie capable de "scanner" l'intérieur d'un sac ou de détecter des objets solides à travers un mur. Actuellement, ils travaillent sur sa miniaturisation pour l'intégrer dans un smartphone.La puce émet des signaux de 300 GHz, permettant de localiser tout objet solide à courte portée, entre 2 et 3 centimètres. L'objectif est de respecter la vie privée et de ne pas espionner les voisins à travers les murs. Une future version devrait capturer des images à une distance de 12,5 centimètres, facilitant la détection de petits objets. Cette technologie est similaire à celle utilisée dans les portiques de contrôle des aéroports, qui utilisent des micro-ondes. Le défi actuel consiste à rendre la technologie suffisamment petite pour les appareils mobiles tout en améliorant la qualité des images.Contrairement aux caméras traditionnelles, cette puce ne comprend ni lentille ni optique. Les signaux réfléchis dessinent une image des objets identifiés. À terme, cette technologie pourrait avoir des applications médicales, offrant une nouvelle méthode de visualisation pour des diagnostics précis. Cette avancée représente une étape significative dans le domaine de l'imagerie et pourrait transformer notre utilisation des appareils mobiles, ouvrant la voie à de nouvelles applications pratiques et médicales. Les chercheurs continuent de perfectionner cette puce, promettant des innovations qui pourraient changer notre quotidien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce que le Netflix House (qui arrivent en 2025) ?
Netflix s'apprête à faire un grand saut dans le monde physique avec l'ouverture de ses propres lieux de vente au détail, marquant un retour aux sources pour l'entreprise, initialement connue pour la location de DVD à domicile. Cette incursion pourrait inquiéter l'industrie du cinéma en difficulté, car Netflix prévoit de frapper fort dès 2025.Aux États-Unis, le concept de "Netflix House" prendra vie avec deux premiers sites en Pennsylvanie et au Texas l'année prochaine. Ces complexes, d'environ 10 000 m² chacun, offriront aux visiteurs l'opportunité de redécouvrir l'univers de leurs films et séries Netflix préférés. Netflix promet que "Netflix House ira encore plus loin et créera un lieu inoubliable pour explorer vos histoires et personnages Netflix favoris, au-delà de l'écran tout au long de l'année." Ces sites proposeront des décors immersifs, des restaurants thématiques, des boutiques, ainsi que des expériences interactives et des événements en direct.Parmi les premières franchises à être mises en avant, on trouve Stranger Things, Squid Game, Money Heist et Bridgerton. Les visiteurs pourront se plonger dans ces univers de manière inédite. En boutique, ils pourront acheter des articles comme le t-shirt officiel "Hellfire Club" de Stranger Things. Ils pourront également s'amuser sur le célèbre pont de verre de Squid Game ou déguster des plats inspirés des grandes séries et films de la plateforme. Les complexes seront entièrement thématisés et ouverts toute l'année, offrant à Netflix une nouvelle source de revenus et une manière de concurrencer les cinémas, qui peinent à proposer des expériences immersives en dehors des salles obscures. Avec cette initiative, Netflix espère non seulement fidéliser ses abonnés, mais aussi attirer un public plus large vers ses univers emblématiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’Apple Watch peut vraiment vous sauver la vie ?
L'Apple Watch, connue pour analyser la fréquence cardiaque notamment, peut tout à fait alerter son porteur en cas d'anomalie. Une fonctionnalité qui a déjà sauvé des vies, de Travis Chalmers, un pompier canadien, qui récemment, a été pris en charge par les secours alors qu'il faisait une crise cardiaque, grâce à sa montre.Tout commence lors d’un banal match de hockey avec son fils. Travis ressent alors une "sensation de chaleur" dans la poitrine et un mal de tête intense. Attribuant ces symptômes à un rhume ou à des allergies saisonnières, il ne s’inquiète pas pour autant. Je cite, "environ une demi-heure plus tard, je suis allongé avec ma fille et mon cœur bat toujours ultra vite" fin de citation. Il décide alors de surveiller son rythme cardiaque avec son Apple Watch. L'appareil détecte immédiatement je cite « une fibrillation auriculaire », soit, un trouble du rythme cardiaque. Devant la persistance du rythme irrégulier, Travis décide de se rendre à l'hôpital le plus proche, pour subir une batterie d’examens, et se voir confirmer par les médecins que sa crise cardiaque était due à une artère bouchée. Aujourd'hui hors de danger, Travis devra prendre des médicaments à vie. Il affirme que sans l'Apple Watch, il ne serait peut-être plus là.D’après les médecins, de plus en plus de personnes détectent des anomalies cardiaques grâce à leur Apple Watch. Bien que certaines alertes puissent être bénignes, cette fonctionnalité peut en effet sauver des vies. Pour que l'Apple Watch soit efficace, il est crucial de la porter régulièrement. En connaissant la fréquence cardiaque habituelle, elle peut mieux détecter les dysfonctionnements. Les montres connectées se révèlent également utiles dans d'autres situations, notamment grâce à leur fonction de détection des accidents de voiture. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien d’argent génère OpenAI ?
L'IA générative, même si des géants comme Google avec Gemini ou récemment Apple s'y sont lancés, reste dominée par OpenAI. Sous la direction de Sam Altman, l'entreprise a révolutionné le secteur avec ChatGPT, transformant profondément le paysage de l'intelligence artificielle. Aujourd'hui, OpenAI, en partenariat avec Microsoft, commence à récolter les fruits de ses années de travail acharné.Mais combien rapporte une entreprise comme OpenAI, devenue incontournable en moins de deux ans ? Jusqu'à récemment, il était difficile de répondre à cette question. Cependant, selon le média américain The Information, les revenus d'OpenAI ont littéralement explosé en peu de temps. Il y a un an, l'entreprise générait environ 1 milliard de dollars de revenus annualisés. Ce chiffre est passé à 1,6 milliard à la fin de l'année dernière et a plus que doublé en 2024, atteignant 3,4 milliards de dollars.Ce succès financier n'est pas surprenant vu les produits proposés par OpenAI, notamment la dernière innovation GPT-4o, qui a impressionné les utilisateurs. De plus, l'entreprise bénéficie d'un soutien financier important de Microsoft, qui injecte environ 200 millions de dollars chaque année. La majorité des revenus d'OpenAI provient cependant de l'abonnement premium à ChatGPT, facturé en moyenne 20 dollars par mois. Une autre source majeure de revenus provient des paiements effectués par les développeurs qui utilisent les modèles de langage d'OpenAI pour créer leurs propres applications ou services. En résumé, OpenAI continue de dominer le marché de l'IA générative, consolidant sa position grâce à des produits innovants et un soutien financier solide, tout en voyant ses revenus croître de manière exponentielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un pactole de 56 milliards récolté par Elon Musk ?
Elon Musk, le patron infatigable de Tesla, a remporté une victoire significative. Depuis l'annulation de son plan de rémunération en janvier dernier par un juge du Delaware, Musk n'a cessé de batailler pour convaincre ses actionnaires. Ses efforts ont finalement porté leurs fruits. Jeudi 13 juin, les actionnaires de Tesla ont approuvé son plan de rémunération, accordant à Musk la somme colossale de 56 milliards de dollars.Ce succès n'a pas été facile à obtenir. Musk a dû persuader les petits actionnaires, certains grands investisseurs ayant déjà exprimé leur désaccord. Pour les convaincre, il a multiplié les initiatives, allant jusqu'à organiser des visites guidées de l'usine d'Austin, orchestrées par lui-même et Franz von Holzhausen, le chef designer de Tesla. Ces visites incluaient des démonstrations du robot humanoïde Optimus, mettant les petits plats dans les grands pour séduire les actionnaires.Parallèlement à cette approbation, une autre décision majeure a été prise : le déménagement du siège légal de Tesla. Actuellement basé dans le Delaware, le siège va être transféré au Texas. Ce déménagement n'est pas seulement symbolique. Le Texas abrite la Tesla Giga Texas, une usine gigantesque qui pourrait produire jusqu'à 500 000 véhicules par an. Cette décision reflète l'attachement de Musk à cet État, où il a déjà déplacé de nombreuses opérations de ses entreprises. En résumé, la double approbation du plan de rémunération et du transfert du siège marque un tournant pour Tesla et Elon Musk, affirmant leur ambition de continuer à croître et à innover depuis le cœur du Texas. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un ex-chef de la NSA chez OpenAI ?
OpenAI, fer de lance américain dans la bataille technologique face à la Chine, renforce ses rangs avec l'arrivée de Paul M. Nakasone, ancien directeur de la NSA et général à la retraite de l'armée américaine. Cette nomination souligne l'importance stratégique d'OpenAI, partenaire de Microsoft, dans le domaine de l'intelligence artificielle.Paul Nakasone, qui a dirigé la NSA de 2018 à février 2024, apporte une expertise rare au sein de la Silicon Valley. Sa mission chez OpenAI est claire : assurer que les IA développées par l'entreprise restent sûres pour l'humanité. Cette nomination intervient à un moment crucial, alors que l'équipe de sécurité d'OpenAI, connue pour ses positions critiques, avait récemment été réorganisée par Sam Altman, le PDG de l'entreprise.La présence de Nakasone chez OpenAI pourrait être vue comme une réponse aux inquiétudes gouvernementales concernant les risques potentiels des IA avancées. En plaçant un haut responsable du renseignement dans une position clé, le gouvernement américain semble vouloir garantir une vigilance accrue et une réponse rapide en cas de problème.La NSA, bien que discrète, est une agence de renseignement cruciale pour les États-Unis, spécialisée dans les interceptions électroniques. Sa notoriété a explosé après les révélations d'Edward Snowden, dévoilant au monde entier l'ampleur de ses activités de surveillance. L'intégration de l'ancien patron de la NSA au sein d'OpenAI est donc un signal fort de l'importance stratégique de l'entreprise dans la course mondiale à l'intelligence artificielle. En somme, cette collaboration entre un géant de la technologie et un expert du renseignement renforce la position des États-Unis dans la compétition globale pour le leadership en intelligence artificielle, tout en adressant les préoccupations de sécurité liées à ces technologies de pointe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qui est William Anders, célèbre pour la photo « lever de Terre » ?
Le vendredi 7 juin, l'astronaute emblématique de la Nasa, William Anders, est tragiquement décédé dans un accident d'avion près des îles San Juan, à environ 150 km de Seattle, dans l'État de Washington, aux États-Unis. Il avait 90 ans. Sa disparition laisse derrière lui un héritage indélébile dans l'exploration spatiale.Né le 17 octobre 1933 à Hong Kong, Anders commence sa carrière en tant que diplômé de l'Académie navale des États-Unis en 1955. Pilote de chasse pour l'Air Defense Command en Californie et en Islande, il a été sélectionné comme astronaute de la Nasa en 1964, devenant pilote de réserve pour la mission Gemini 11 en 1966. Cependant, c'est lors de la mission Apollo 8 en décembre 1968 que sa carrière atteint son apogée. Aux côtés de Jim Lovell et du commandant Frank Borman, Anders a été l'un des premiers humains à orbiter autour de la Lune. C'est à cette occasion qu'il a capturé la célèbre photo intitulée "Lever de Terre", symbolisant la fragilité et la beauté de notre planète vue depuis l'espace.« Nous avons fait tout ce chemin pour explorer la Lune, et la chose la plus importante est que nous avons découvert la Terre », avait-il déclaré à propos de cette image emblématique. « Cela m'a fait comprendre que la Terre était petite, délicate et qu'elle n'était pas le centre de l'univers », avait-il ajouté. L'administrateur de la Nasa, Bill Nelson, a rendu un hommage vibrant à William Anders, saluant sa contribution exceptionnelle au programme spatial et son influence inspirante sur les générations futures d'astronautes. Alors que l'Amérique se prépare à renvoyer des astronautes sur la Lune dans le cadre de la mission Artemis et à explorer Mars, l'héritage de William Anders continuera à guider et à inspirer les explorateurs de l'espace. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un appel téléphonique 5G avec un son 3D spatialisé ?
Nokia, célèbre pour son héritage pionnier dans le domaine de la téléphonie mobile, frappe à nouveau fort en dévoilant le tout premier appel "audio et vocal immersif au monde". Cette avancée révolutionnaire, réalisée sur un réseau 5G et avec des smartphones commerciaux, promet de transformer radicalement nos conversations téléphoniques en recréant un son spatialisé en temps réel.Imaginez-vous plongé dans une conversation où le son vous enveloppe, vous donnant l'impression d'être physiquement présent avec votre interlocuteur. C'est précisément l'objectif de cette innovation, qui vise à apporter une profondeur et un réalisme inédits aux échanges téléphoniques. Selon Nokia, il s'agit là de la plus grande avancée dans le domaine des appels vocaux en direct depuis l'introduction des appels monophoniques utilisés aujourd'hui dans nos smartphones et ordinateurs.Cette prouesse technologique repose sur le codec Immersive Voice and Audio Services (IVAS), développé par le consortium 3GPP, auquel Nokia apporte sa contribution. Le codec IVAS exploite l'audio stéréo et binaural pour créer une spatialisation du son, offrant ainsi une expérience audio tridimensionnelle. Ce qui rend cette technologie encore plus remarquable, c'est qu'elle ne requiert qu'un smartphone équipé de deux microphones, une configuration déjà largement répandue sur le marché.L'arrivée de cette innovation s'inscrit dans le cadre de la norme 5G-Advanced, également appelée 5.5G, une évolution majeure du réseau cellulaire qui promet des avancées significatives en termes de débits, de latence et de consommation d'énergie. Le déploiement de la 5G-Advanced devrait débuter ce mois-ci, avec une prévision de finalisation d'ici fin 2025. Cela laisse aux opérateurs de réseaux, ainsi qu'aux fabricants de puces et de téléphones, le temps nécessaire pour adapter leurs produits et équipements à cette nouvelle norme, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère de communication immersive. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Elon Musk veut bannir Apple ?
Lors de la WWDC 2024, Apple a dévoilé un partenariat inattendu avec OpenAI pour intégrer le robot conversationnel ChatGPT dans ses applications, dont Siri. Cette annonce a suscité une vive réaction de la part d'Elon Musk, propriétaire de Tesla, SpaceX, X.com et Neuralink, qui a exprimé son opposition ferme à cette collaboration. Dans une série de tweets, Musk a qualifié l'intégration d'OpenAI dans le système d'exploitation d'Apple de "violation inacceptable de la sécurité". Il a même menacé d'interdire les appareils Apple dans ses entreprises, exigeant que les visiteurs les stockent dans des cages de Faraday pour bloquer les champs électromagnétiques.Cette réaction cinglante a enflammé la toile, mais ni Apple ni OpenAI n'ont officiellement répondu aux commentaires de Musk. Apple a tenté de rassurer en mettant en avant sa propre IA générative, Apple Intelligence, axée sur la confidentialité et combinant un traitement des données à la fois dans le Cloud et en local sur l'appareil. Musk a continué à critiquer Apple sur X.com, affirmant qu'Apple devrait être capable de développer sa propre intelligence artificielle et remettant en question la capacité d'OpenAI à garantir la sécurité et la confidentialité des utilisateurs. Il accuse également Apple de vendre les données de ses utilisateurs à OpenAI. Ces tensions reflètent la rancœur persistante d'Elon Musk envers OpenAI, qu'il accuse d'avoir trahi ses principes initiaux en matière d'intelligence artificielle axée sur l'humanité. La création de xAI par Musk témoigne de sa volonté de concurrencer OpenAI sur ce terrain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ten Ten : une nouvelle appli inquiétante pour les jeunes ?
C'est l'application du moment : Ten Ten, trône en tête des téléchargements sur le Google Play Store et l'App Store depuis plusieurs jours. Son principe : transformer son smartphone en talkie-walkie. Si l'idée peut séduire, l'application commence à inquiéter.De par sa gratuité, Ten Ten compte déjà plus d'un million de téléchargements depuis son lancement en avril dernier, et dépasse même les leaders des médias sociaux comme WhatsApp et TikTok. Créée par une entreprise française, elle propose de transformer votre smartphone en talkie-walkie, en utilisant la connexion internet pour émettre et recevoir des messages vocaux en direct. Après avoir créé un compte, vous pouvez ajouter des contacts à votre liste d'amis, en utilisant leur numéro de téléphone ou leur adresse e-mail. Ces derniers n’ont qu’à créer un compte et télécharger l’appli pour que vous puissiez communiquer avec eux.Ceci dit, une inquiétude est apparue : l'utilisation des données. Sur son site, Ten Ten indique que les conversations sont éphémères et qu'elles ne sont ni écoutées ni stockées. Pourtant, l'application indique tout de même collecter certaines informations comme l'adresse IP, le navigateur et l'appareil utilisé, ainsi que toutes les données renseignées au moment de l’inscription comme le nom, le numéro de téléphone, les contacts... Ainsi, plusieurs créateurs ont souligné le côté dangereux de l'application étant donné que l'utilisateur peut recevoir des messages vocaux à tout moment, en pleine nuit, pendant les cours ou au musée par exemple, et cela, même si le téléphone est verrouillé. À ce jour, le hashtag #tenten cumule plusieurs centaines de milliers de vidéos, dont certaines alertent vivement sur les défauts de l'application. Petite astuce si vous avez l’application et qu’il y a du monde autour de vous, mettez votre smartphone en mode « ne pas déranger », cela coupera automatiquement toutes les notifications pour la période souhaitée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le porno, officiellement autorisé sur X.com ?
C’est un changement majeur qui vient de prendre effet sur x.com, le réseau social d’Elon Musk depuis le 1er juin. Jusqu’à présent tolérés, les contenus pour adultes ont pris place dans les règlements de la plateforme. Désormais, je cite, “les utilisateurs peuvent publier des contenus NSFW produits de manière consensuelle”. Pour être acceptés sur X, ces contenus pour adultes doivent répondre à une exigence : être étiquetés comme étant du « contenu sensible ». De cette manière, la plateforme veut éviter la prolifération de contenus adultes dans les flux de n’importe qui, floutant pudiquement les images et vidéos marquées comme telles.Autre exigence, que ces contenus ne figurent pas sur une image de profil ou une bannière. X explique je cite que “l'expression sexuelle, visuelle ou écrite, peut-être une forme légitime d'expression artistique”, ou encore que le réseau social croit “en l'autonomie des adultes pour s'engager et créer des contenus qui reflètent leurs propres croyances, désirs et expériences, y compris ceux liés à la sexualité”. Le réseau social ajoute au passage que ces nouvelles règles s’appliquent aussi aux contenus photographiques, animés ou encore générés par l’IA, « tels que les dessins animés, les animés japonais ou les hentais par exemple ».Si mettre au clair les règles de la plateforme sur le sujet est une bonne chose, cela mettra sans doute X encore un peu plus dans le viseur des autorités. La Commission européenne reproche déjà au réseau social son manque de modération concernant la désinformation. Autoriser officiellement les contenus pornographiques avec une équipe de modération réduite à quelques centaines de membres seulement depuis l’arrivée d’Elon Musk est un jeu très dangereux. A voir si la plateforme pourra contenir, voir éviter les dérives dans ce domaines extrêmement sensible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Smartphone : pourquoi faut-il le redémarrer une fois par semaine ?
Pour les amateurs de sécurité digitale, mais aussi de smartphone, cet épisode va sans doute vous intéresser, surtout si je vous dis que les recommandations que l’on va évoquer aujourd’hui viennent directement de… la NSA, l’agence de renseignement des Etats-Unis. Car en effet, d’après la NSA, redémarrer votre smartphone une fois par semaine permettrait de limiter le risque d'infections de votre appareil. L'agence a d’ailleurs publié un PDF avec ses conseils pour protéger les appareils Android et les iPhone des principales menaces, dont le lien est dans la description de cet épisode si vous voulez le consulter. Bon, après, il faut être honnête, ces conseils ne datent pas d'hier, mais sont quand même tous encore valables.Dans le détail, la NSA indique que redémarrer son smartphone permet de le protéger contre le spear phishing, une technique de type phishing ciblée, et les attaques zéro-click, qui infectent l'appareil sans la moindre intervention de l'utilisateur. Ce n'est pas une protection infaillible, mais l'agence indique que cela fonctionne plutôt pas mal. La NSA rappelle qu'il est aussi important de veiller à ce que le système et les applications soient à jour, et qu’il faut uniquement installer des apps provenant des stores officiels comme l’AppStore ou le PlayStore. À bien y regarder, le PDF semble plutôt à destination des agents de renseignement, mais n’importe qui peut évidemment prendre ses conseils pour lui. Parmi les autres consignes : éviter le wifi public, privilégier les applications chiffrées, et mettre son smartphone en mode avion pour ne pas être surveillé. Autre geste simple, vous pouvez aussi utiliser une coque qui bloque le micro et la caméra du téléphone quand vous ne l'utilisez pas.Autre règle évidente, il faut aussi veiller à protéger son smartphone avec un code PIN ou un mot de passe fort, et activer la reconnaissance biométrique pour une double sécurité. La NSA conseille même de régler l'appareil pour effacer toutes les données après 10 essais infructueux, ce qui semble quand même un peu excessif si vous ne transportez pas des informations classées confidentielles... Enfin pour finir, il est conseillé de désactiver la géolocalisation et le Bluetooth lorsqu'ils ne sont pas utilisés, et de n'accorder que les autorisations strictement nécessaires aux différentes applications. Bref, des conseils de base qu’il est quand même bon de rappeler de temps à autre si vous tenez à votre vie privée.Conseils de la NSA : https://www.arcyber.army.mil/Portals/78/Documents/FactSheets/NSA%20Mobile%20Devices%20Best%20Practices/NSA%20FACT%20SHEET%20MOBILE_DEVICE_BEST_PRACTICES%20(OCT%202020).PDF?ver=uVTyj5wWZya_EGQvulnz-g%3d%3d Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les secrets de Google dévoilés dans un leak ?
Vous en avez peut-être entendu parler, Google fait face à une fuite de données majeure. Pas des données de ses utilisateurs, mais bien des documents internes du GAFAM qui le mettent en position assez délicate. Si l’entreprise a finalement confirmé l'authenticité de milliers de documents après plusieurs jours de dénis, on apprend que ces fameux documents contiennent des éléments sur le fonctionnement de l'algorithme du moteur de recherche de Google, qui est quand même le plus utilisé au monde.Pour l’historique, cette fuite a été rapportée par les experts en référencement sur internet Rand Fishkin et Mike King, qui ont tous les deux publié des analyses de plus de 2 500 documents et de leur contenu. Ils listent notamment une partie des nombreux critères pris en compte pour le référencement. Sauf que le contenu de ces documents est ultra précieux pour les industries du marketing et de l'édition, entre autres, qui dépendent largement de Google Search. Par ailleurs, il serait sans doute mal vu que les secrets de Google tombent entre les mains de la concurrence. Dans le détail, Google tient compte d’au moins 14 000 critères différents, comme le maillage interne et externe ou le nombre de clics sur des liens, au moment de décider qui va arriver en haut de son classement. La pondération de ces critères, elle, n'a pas été dévoilée lors de la fuite des documents, dont l’origine serait toute bête : une simple mise en ligne accidentelle sur la plateforme GitHub, dédiée aux développeurs.Il faut bien l’avouer, on ne sait pas encore grand-chose de cette fuite, qui malgré tout semble assez massive. D’ici quelques jours, il ne fait aucun doute qu’une immense partie de ces documents auront été analysés et décortiqués pour le grand public. Quoiqu’il en soit, tout cela pourrait s'avérer préjudiciable pour Google d'un point de vue réglementaire. Car d’après les premières constatations, le GAFAM recueillerait et utiliserait des données qui ne contribuent pas au classement des pages Web dans Google Search, telles que les clics, les données des utilisateurs de Chrome, etc. Google a toujours nié utiliser les données issues de son navigateur maison pour stimuler son moteur de recherche. Cette affaire est loin d’être close. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Éditer ses SMS, c’est possible avec Google ?
Si vous avez un téléphone Google Pixel ou bien un téléphone Android avec l’application Google Message, alors vous risquez d’être content. Le GAFAM vient d’annoncer une fonction d’édition pour vos messages une fois ceux-ci envoyés. De quoi corriger d'éventuelles fautes ou tout contenu que vous souhaiteriez effacer dans le message initial. En appuyant simplement sur la bulle du message concerné, apparaît une petite icône de crayon qui vous permet ensuite de corriger et d’éditer le sms en question. Attention toutefois, après envoi du message, vous ne pourrez l’éditer que pendant 15 minutes.Pour les utilisateurs de Google Message, cette fonction d’édition ne fonctionne que sur les chats RCS. Remplaçant du bon vieux protocole SMS d’antan, le RCS offre à peu près les mêmes fonctionnalités que les autres messageries instantanées de type WhatsApp ou Messenger, à ceci près que ce protocole est transparent et prend automatiquement le relais du SMS si les deux mobiles en communication sont compatibles. Cela signifie donc que si vous passez par le protocole SMS, vous ne pourrez pas modifier vos messages après envoi.Au-delà de la possibilité d’éditer ses messages via RCS, Google a également annoncé d’autres nouveautés intéressantes. Il sera par exemple possible de créer des nouvelles icônes personnalisées en combinant deux emoji via le clavier Gboard, une sorte d’extension de la fonctionnalité « Emoji kitchen » annoncée il y a quelque temps. Le partage de connexions entre téléphone Android et ordinateurs Chromebook sera aussi simplifié pour les machines connectées au même compte Google. Enfin, la bascule entre plusieurs appareils lors d’un coup de fil Meet sera aussi simplifiée puisqu’il suffira de cliquer sur un bouton pour switcher de son téléphone vers son PC ou l’inverse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est que les malwares « droppers » ?
Connaissez-vous les "droppers", ces logiciels utilisés dans les cyberattaques, et qui sont au cœur du dernier coup de filet d'Europol ? Une opération qui a d’ailleurs conduit à plusieurs arrestations et à la mise hors ligne d'une centaine de serveurs. Peu connus du grand public, ces logiciels ont facilité les cyberattaques d'entreprises, d'autorités et d'institutions nationales, occasionnant des centaines de millions d'euros de dommages.Concrètement, un "dropper" est un logiciel qui a pour fonction principale je cite « d'ouvrir la porte à d'autres logiciels malveillants » fin de citation. Mais ce n’est pas lui qui réalise l'action malveillante. Bien souvent de petite taille, le dropper est façonné pour passer inaperçu et tromper les antivirus, et on peut littéralement être infecté par ce logiciel rien qu’en se baladant sur le mauvais site, ou en ouvrant un fichier inoffensif. Une fois installé, le « dropper » est soit autonome et embarque déjà avec lui des logiciels malveillants, soit va chercher des logiciels malveillants sur internet, puis faciliter leur installation et leur activation.Dans le cas de l'opération d'Europol, les "droppers" ciblés étaient associés à au moins 15 groupements de rançongiciels, dont certains ont été utilisés pour rançonner des hôpitaux et centres de santé aux États-Unis pendant la pandémie de Covid-19. Une fois sa mission accomplie, le "dropper" peut je cite « s’autodétruire et disparaître de votre machine ». Si les grandes entreprises ont des systèmes de détection assez poussés, notamment avec l'intelligence artificielle, c'est beaucoup plus compliqué pour les petites entreprises. Au final, Europol a permis de déstabiliser un écosystème criminel difficile à appréhender. En s'attaquant à cet outil, les forces de l'ordre ont « créé un effet de levier qui coupe l'herbe sous le pied des attaquants » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

OpenAI : pourquoi Sam Altman a-t-il été licencié (puis réembauché) ?
OpenAI : pourquoi Sam Altman a-t-il été licencié (puis réembauché) ?OpenAI est aujourd’hui l’une des entreprises avec le plus de dramas dans le domaine de la tech. Que ce soit pour l'entraînement de ses modèles d’IA avec des données que l’on pourrait considérer comme volées étant donné que l’entreprise n’a pas d’accord avec les ayant droit par exemple, ou bien le licenciement de son patron Sam Altman en novembre dernier… qui n’aura duré qu’une seule semaine. Si à l’époque on ne savait pas vraiment pourquoi l’entreprise avait agi de la sorte, on connaît enfin le motif derrière ce licenciement.C’est grâce aux confidences d’une ancienne membre du conseil d'administration, Helen Tonern que l’on a eu le fin de mot de cette histoire. À en croire cette ancienne responsable, les motivations du conseil, à l’époque, tenaient au fait que le patron Sam Altman avait multiplié les mensonges, ce qui rendait impossible le maintien de la confiance. Helen Toner explique par ailleurs que Sam Altman n'avait pas révélé être le propriétaire du fonds OpenAI, et qu'il avait établi une ambiance de travail toxique, rapportées au conseil par deux dirigeants.Elle explique également que les membres du conseil d'administration avaient des preuves que Sam Altman avait « menti et avait été manipulateur dans différentes situations », qu'il prenait des décisions très importantes seul. Je cite, « lorsque ChatGPT est sorti en novembre 2022, le conseil d'administration n'a pas été informé à l'avance. Nous avons appris l'existence de ChatGPT sur Twitter » fin de citation. Elle a enfin rappelé que les expériences professionnelles précédentes de Sam Altman avait été assez chaotiques, avec un licenciement quand il travaillait chez Y Combinator, sans compter les plaintes d’un certain nombre d’employés encore avant, quand il travaillait au sein de la startup Loopts, qui avaient également demandé son renvoi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Microsoft veut synthétiser votre voix ?
Microsoft a de grandes ambitions, notamment avec l’IA comme en témoignent ses investissements massifs dans OpenAI. Et visiblement, ses choix sont payants étant donné que Microsoft trône désormais en première place des entreprises les plus valorisées au monde, dépassant même Apple. Ainsi, dans sa quête perpétuelle d’innovation, l’entreprise vient de présenter Azure AI Speech, montrant toute l'étendue des possibilités offertes par l'IA.Initialement présenté en 2023, l'outil permet aux utilisateurs de créer et d'utiliser leur propre voix d'IA dans les applications Microsoft. Concrètement, si un logiciel que vous utilisez collabore avec la société pour exploiter Azure AI Speech, vous serez alors en mesure de synthétiser votre voix dans celui-ci. Microsoft a d'ailleurs élaboré ses premiers partenariats permettant de démontrer les capacités de son modèle, notamment avec Truecaller, une application américaine qui identifie et bloque les appels indésirables. Concrètement, l'IA répond aux appels qui sont potentiellement des spams. Avec la voix de l'utilisateur, elle interroge l'interlocuteur afin de déterminer s'il s'agit bel et bien d'une conversation indésirable. À noter que l'outil a également été déployé dans Skype, cette fois à des fins de traduction instantanée et en temps réel. Si l'on discute avec une personne qui ne parle pas notre langue, l'IA traduira automatiquement les propos dans la langue de l'interlocuteur, en reproduisant la voix à l'identique.Pour les curieux, Microsoft propose de tester l'outil, mais seulement si vous disposez d'un compte Azure avec une ressource Speech ou Cognitive Services. Je cite, « tous les clients doivent accepter nos politiques d'utilisation, qui exigent notamment le consentement explicite du locuteur d'origine, la divulgation de la nature synthétique du contenu créé et l'interdiction d'usurper l'identité d'une personne ou de tromper les personnes utilisant le service de voix personnelle », détaille la société, consciente du danger que représente un tel système. Au mois d'avril, Microsoft avait présenté une autre IA similaire, permettant de transformer la photo de quelqu'un en vidéo. Si ce type de dispositifs peut s'avérer utile dans de nombreux domaines, ils sont aussi très inquiétants, alors que les experts alertent sur une recrudescence de deepfakes de plus en plus réalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Laver son linge gratuitement grâce à un hack ?
Aux Etats-Unis, CSC ServiceWorks se décrit comme le principal fournisseur de services de blanchisserie commerciale aux États-Unis, au Canada et en Europe. Ses machines à laver équipent des résidences, des hôtels et universités dans le monde entier… mais visiblement, la sécurité de ses appareils laisse à désirer. Car au mois de janvier, deux étudiants de l'université de Californie, Alexander Sherbrooke et Iakov Taranenko, sont parvenus à activer une machine en exécutant un script de code, sans dépenser un dollar ! Mieux, ils se sont même ajouté un solde virtuel de plusieurs millions de dollars sur l'un de leurs comptes de blanchisserie, accessible via l'application CSC Go.Selon les deux étudiants, la vulnérabilité des machines trouve dans l'API utilisée par l'application mobile, qui offre la possibilité de recharger son compte, payer et commencer une lessive sur une machine à proximité. Dans le détail, les serveurs de la société peuvent en effet être trompés et accepter des commandes qui modifient le solde du compte, car les contrôles de sécurité sont effectués par l'application via l'appareil de l'utilisateur, puis sont automatiquement approuvés par les serveurs. Techniquement, n'importe qui peut activer une machine de l'entreprise sans payer ou créer un faux compte chez CSC Go, car les serveurs ne vérifient pas non plus si les nouveaux utilisateurs sont propriétaires de leur adresse électronique. Les étudiants ont donc souhaité alerter l'entreprise par messages et appels téléphoniques. Si leurs requêtes sont jusqu'à aujourd'hui restées sans réponse, la firme a pris soin de retirer le solde de plusieurs millions de dollars de leur compte.La possibilité d'activer une machine gratuitement semble inoffensive, mais la vulnérabilité de tels appareils présente tout de même des dangers. Par exemple, l'envoi de commandes par l'intermédiaire de l'API est susceptible de contourner les restrictions de sécurité dont sont équipées les machines à laver pour éviter les surchauffes et les incendies. De façon plus générale, cette affaire souligne la nécessité d'apporter des contrôles de sécurité suffisants aux objets connectés. Il est déjà arrivé que des hackers parviennent à activer des caméras depuis l'étranger ou même à accéder à des prises intelligentes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La loi pour « sécuriser internet » enfin appliquée ?
Depuis la semaine dernière, la loi destinée à sécuriser internet est entrée en vigueur. Mais avant cela, il y a quelques semaines, son passage devant le conseil d’Etat avait entraîné la mise sur la touche de plusieurs dispositions qui avaient été beaucoup discutées, tout en gardant l'essentiel du texte dont on vous raconte le détail dans cet épisode.Aussi connu sous le nom loi SREN, cette loi a été l'objet d'intenses débats au Parlement au début, et ce, notamment à cause d'une mesure qui avait été considérée par beaucoup comme étant une atteinte à liberté d'expression : le délit d'outrage en ligne. L'article 19 du projet de loi voulait je cite sanctionner « tout contenu qui, soit porte atteinte à la dignité d'une personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit créé à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante » fin de citation. L’article a depuis été retoqué. Il a été considéré par le conseil d’Etat comme étant dépendant « d'éléments subjectifs tenant à la perception de la victime. » En parallèle, l'instance a aussi censuré quatre autres dispositions comme l'article 10, dans lequel était indiqué l'objectif que « 100 % des Français puissent avoir accès à une identité numérique gratuite » d'ici 2027.Du côté des dispositions qui sont désormais appliquées, on retrouve notamment le contrôle de l'âge sur les plateformes pornographiques. L'Arcom aura dorénavant le pouvoir de bloquer et d'ordonner le déréférencement sous 48 heures des sites pour adultes ne mettant pas en place les mesures nécessaires, sans avoir besoin de l'intervention d’un juge. Seule ombre au tableau, le Digital Services Act, à cause duquel le texte de loi ne s'appliquera qu'aux sites basés en France ou hors d'Europe. Ceci dit, les plateformes les plus importantes comme Pornhub sont situées au Luxembourg et Xvideos en République Tchèque. Pour elles, ce sera à la Commission européenne de se charger de leur régulation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Japon : des traductions instantanées pour les touristes ?
Le Japon est un pays réputé pour sa difficulté d’accès en termes de communication… En effet, l’anglais est certes, un peu parlé, mais au final par très peu de personnes, ce qui peut parfois compliquer un séjour pour les touristes n’étant pas préparé. Mais avec un nombre de touristes en constante augmentation ces dernières années, et même multiplié par 2,5 ces dix dernières années, les besoins en traduction sont de plus en plus importants. C'est donc pour combler ces lacunes que la société Toppan a mis au point un outil assez ingénieux : une vitre transparente, permettant à un Japonais d'un côté, et un étranger de l'autre, de converser, grâce à une traduction instantanée opérée par l'appareil. Les propos apparaissent alors dans des bulles blanches, comme si vous étiez à l'intérieur d'une bande dessinée.Dans le détail, la société nippone explique que la particularité de ce produit, mesurant 40 centimètres de haut pour 60 centimètres de large, réside d'abord dans le fait qu'il a été entraîné directement en japonais, afin de traduire une douzaine de langues (allant de anglais au coréen en passant par le français et le chinois entre autres), ce qui constitue une sacré différence avec les autres outils de traduction, qui pour la plupart passent par l'intermédiaire de l'anglais pour effectuer une traduction d'une langue à une autre. Ainsi, en entraînant le système directement en japonais, la possibilité d'une erreur est donc réduite. À noter que ces petites vitres existent déjà dans plusieurs gares de Tokyo, devant les guichets. De par leur capacité à rendre les discussions beaucoup plus fluides que lorsque l'on doit écrire sur son smartphone et le montrer pour essayer de se faire comprendre, ces vitres sont de plus en plus demandées dans l'archipel, et vous serez sans doute amené à en utiliser une si vous voyager au Japon, à moins que vous ne parliez japonais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nudify, des applis qui déshabille les femmes avec l’IA ?
Connaissez-vous le concept des applications dites Nudify ? Si vous parlez un peu anglais, alors vous avez sans doute déjà compris l’esprit de ces outils qui visent tout simplement à déshabiller des personnes grâce à l’IA. Concrètement, il suffit d'uploader la photo d'une personne pour que l'algorithme génère une version où celle-ci apparaît dénudée, et ce, sans son accord. Selon la société d'analyse Graphika, pas moins de 24 millions de personnes ont visité des sites proposant ce type de service rien qu'en septembre 2023.Pour faire simple, le Nudify utilise deux technologies principales pour générer des images d’une personne nue à partir de photos d'elle habillée. La première est bien entendue l'IA générative, avec des algorithmes qui analysent des millions d'images de corps nus pour apprendre à identifier les formes et les textures réalistes… La seconde, c’est le deepfake, quand l'IA superpose des corps nus anonymes sur la photo habillée de la cible, en tenant compte de la carnation, de la posture et d'autres détails pour un résultat crédible. Le tout peut-être généré en seulement quelques minutes, permettant à ce genre de contenu de se répandre à vitesse grand V sur internet avec tous les dangers que cela peut comporter.Si certaines plateformes comme TikTok, Facebook, ou Instagram commencent à bloquer les mots-clés associés à ces applications, leurs efforts restent largement insuffisants face à l'ampleur du phénomène. Le nombre de liens renvoyant vers des services ou des publications liées au Nudify a bondi de plus de 2 400 % en 2024 selon Graphika. Pire, certaines applis parviennent même à se faire de la publicité sur YouTube en contournant les règles des diffuseurs. Si Google affirme « examiner » et « supprimer » les publicités concernant les deepfakes en tout genre, la firme ne fait bien souvent que les déclasser. Beaucoup d'autres plateformes n'ont pas encore pris de mesures concrètes. Mais au-delà des interrogations sur la responsabilité des plateformes, c'est surtout la notion même de consentement qui est bafouée par ces applis, représentant des personnes dénudées à leur insu et sans leur accord. Aux États-Unis, aucune loi fédérale n'interdit formellement la création de ces deepfakes pornographiques. En France, la CNIL joue son rôle en punissant d'une amende de 12 000 euros la diffusion publique d'images « déshabillées ». Au niveau européen, le RGPD est quant à lui intraitable sur le consentement, mais malgré tout, les victimes restent bien démunies face à ces dérives. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

En 10 ans, Samsung a vendu 3 milliards de smartphones ?
Quand il s’agit de savoir qui vend le plus de smartphones dans le monde, Samsung et Apple se livrent une bataille sans merci… qu’a tendance à remporter Samsung ces derniers temps, même si la place de numéro un passe d’une entreprise à l’autre en fonction des saisons. Ceci dit, si l’on regarde sur le plus long terme, disons dix ans, alors là, il n’y a pas débat : Samsung domine largement le marché, loin devant Apple.D’après une étude de AltIndex, qui a compilé les chiffres de vente mondiale des téléphones sur la dernière décennie, Samsung explose tout le monde, et de très loin. A tel point qu’on devrait l’inclure dans le puissant groupe des GAFAM… Avec un S, ça donnera GASFAM… honnêtement, vu les chiffres de l’entreprise sud-coréenne, ce serait mérité ! Car le groupe basé à Séoul a vendu, entre le premier trimestre 2014 au premier trimestre 2024, 2 milliards 937 millions de smartphones à travers le monde. Un chiffre impressionnant qui s'explique notamment par le fait que Samsung vend des téléphones de toutes les gammes, à la fois des premiers prix, mais aussi des appareils premium comme les Galaxy Z Fold 5.Difficile de se moquer d’Apple pour autant, car l’entreprise américaine a quand même réussi à vendre plus de 2 milliards 200 millions de smartphones dans le monde sur la même période 2014-2024. Mais contrairement à Samsung, le géant américain n'a vendu ces dernières années en moyenne que quatre modèles différents par an, ce qui assoit le statut très particulier de la marque, qui a tendance à vendre aux plus aisés. On peut également noter que les trois constructeurs suivant ce duo de tête représentent à eux trois le même volume de vente que Samsung à lui tout seul : Xiaomi (1,147 milliards), Huawei (1,057 milliards) et Oppo (911,9 millions), qui plus est, sont trois entreprises chinoises ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TikTok : les vidéos de 60 minutes arrivent ?
TikTok est un réseau social très addictif précisément parce l’algorithme pousse les utilisateurs à scroller indéfiniment pour consommer des courtes vidéos virales. Or, TikTok pourrait-il retenir autant l’attention de ses internautes avec des vidéos plus longues, jusqu’à une heure par exemple ? C’est le pari que tente le réseau social chinois, malgré ses soucis rencontrés un peu partout dans le monde.Via le média TechCrunch, on apprend qu’une poignée d’utilisateurs de TikTok viennent d'obtenir le droit de mettre en ligne des vidéos pouvant aller jusqu’à 60 minutes, soit 20 fois plus que ce qu'il se fait en moyenne sur la plateforme actuellement. D’après la source contactée par TechCrunch que je cite, « cette fonctionnalité est accessible à un groupe limité d'utilisateurs sur certains marchés, et TikTok n’aurait pas l'intention de la généraliser dans l'immédiat » fin de citation.Avec cette nouveauté, le réseau social estime qu’il répond à une demande des créateurs, qui souhaitent pouvoir développer des vidéos qui demandent plus de temps, comme des tutoriels ou bien des démonstrations, comme des recettes de cuisine par exemple. Avec cette fonction, les créateurs n’auront plus besoin de découper leurs vidéos, ce qui permettra aussi à une partie du public de trouver des vidéos entières, au lieu d’une succession de clips. Mais comme précisé par TechCrunch, il semble que pour le moment, il ne s’agisse que d’un essai, afin de tester la réception du public… ou non. Si les retours sont positifs, alors il est possible que la fonctionnalité se généralise, avec l'idée de devenir un concurrent direct et crédible à YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

OpenAI va entraîner son IA grâce à Reddit ?
Saviez-vous que Reddit et OpenAI avaient un point commun… très important, pour ne pas dire de premier plan aujourd’hui dans le monde de la tech ? Il s’agit en effet de Sam Altman, actuel patron d’OpenAI, mais aussi co-actionnaire à hauteur de 9% du capital du réseau social Reddit. Il faut bien l’avouer, on ne l’avait pas vraiment vu venir ce coup-là. Mais à bien y réfléchir, ce n’est peut-être pas pour rien, et surtout, c’est sans doute ça qui explique la mise en place d’un partenariat entre les deux entreprises. En clair, OpenAI aura accès, via l'API des données de Reddit, à tout le contenu publié en temps réel sur la plateforme.Je cite OpenAI, « notre entreprise apportera le contenu de Reddit à ChatGPT et à de nouveaux produits, aidant les utilisateurs à découvrir et à s'engager avec les communautés Reddit » fin de citation. Si l’IA pourra se nourrir de toutes les données fournies par le réseau social pour se développer, Reddit aura en contrepartie droit à de nouvelles fonctionnalités basées sur cette même IA d’OpenAI, afin d’enrichir l'expérience des utilisateurs, sans donner plus de détails sur ces nouvelles fonctionnalités.À noter qu’OpenAI n'est pas le premier géant de l'intelligence artificielle à obtenir un accord avec Reddit. Au mois de février dernier, c’est Google qui avait signé un accord similaire. À l'époque, on avait appris que le contrat passé entre les deux entités, d'une valeur de 60 millions d'euros, allait permettre à Google d'entraîner ses systèmes d'IA avec les données du forum. Or, dans le cas d’OpenAI, on ne connaît pas à ce jour les détails financiers du contrat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Contrôler son iPhone (et iPad) avec le regard ?
Avez-vous déjà rêvé de naviguer sur vos écrans simplement grâce à votre regard ? Plus besoin de scroller ou de faire le moindre effort avec vos mains ! Si cette technologie existe déjà pour les personnes en situation de handicap, Apple serait tenté de la rendre disponible au grand public. Mi-mai, le GAFAM a détaillé toute une liste de nouvelles fonctionnalités d’accessibilité pour permettre à tout le monde de naviguer sur son téléphone sans contraintes, dont les personnes handicapées justement.Et comme vous vous en doutez, la fonctionnalité la plus impressionnante, c’est la navigation par le regard. Grâce à des algorithmes de suivi de l’œil et à la caméra frontale des appareils Apple, il sera possible de naviguer dans l’interface, sélectionner des éléments à l’écran, faire défiler du texte et bien plus… À noter que la fonctionnalité je cite, « ne nécessite pas de matériel ou d’accessoires supplémentaires » fin de citation. Si l’idée d’un contrôle de l’interface avec le regard peut paraître assez cool, l’entreprise précise tout de même que cette fonctionnalité est je cite « pensée pour les utilisateurs et utilisatrices atteint d’un handicap physique » fin de citation, comme en atteste la vidéo de présentation, mettant en scène une femme dans un fauteuil roulant contrôlant son iPad avec le regard.Autre point intéressant, la musique dite « haptique » devrait permettre de ressentir les vibrations d’une chanson grâce au moteur taptic engine pour que les personnes malentendantes puissent aussi je cite « vivre la musique » sur leur iPhone, d’après Apple. Enfin, d’autres modifications sont prévues concernent des handicaps plus légers comme l’ajustement de la couleur de l’interface pour les daltoniens sur CarPlay ou la surimpression de petits points mobile sur l’écran pour réduire le mal de transports. Je cite, « des recherches ont montré que le mal des transports est généralement causé par un conflit sensoriel entre ce qu’une personne observe et ce qu’elle ressent […] la fonctionnalité d’indices de déplacement du véhicule fait apparaître des points animés sur les bords de l’écran correspondant aux différents mouvements du véhicule pour aider à réduire ces conflits sensoriels » fin de citation. Ces différentes améliorations devraient arriver dans les prochains mois sur les différents appareils Apple concernés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

(HBO) MAX : concurrent très sérieux aux géants du streaming ?
C’est l’un des services de streaming les plus attendus en France : Max (anciennement HBO Max) arrive le 11 juin prochain, comme l'annonce le groupe Warner Bros. Discovery. La plateforme regroupera toutes les productions du groupe audiovisuel, ce qui comprend des licences très populaires comme Harry Potter, Batman, Superman, Matrix, mais aussi toutes les séries produites par HBO, comme Succession, The Last of Us, Euphoria et Game of Thrones. Les premiers abonnés pourront notamment retrouver la seconde saison, très attendue par les fans, du spin-off du Trône de Fer, House of the Dragon à partir du 16 juin.Côté prix, on sait que Warner Bros. Discovery proposera plusieurs offres aux abonnés français, à commencer par un premier prix à 5,99 euros par mois, ce qui inclura de la publicité avant et pendant les programmes. Il y aura aussi la formule Standard à 9,99 euros par mois pour une qualité Full HD et un accès aux chaînes de télévision du groupe (comme Cartoon Network, CNN International, Discovery Channel, Warner TV... et enfin la formule Premium à 13,99 euros par mois, qui proposera en plus de tout ce que l’on vient d’évoquer, une qualité 4K et le son Dolby Atmos, ainsi que la possibilité d’utiliser le service sur quatre appareils en simultané. À noter que cet abonnement sera inclus d’office pour les abonnés aux offres Canal+ Ciné Séries et Canal+ Friends and Family, et cela sans surcoût, au même titre que les abonnés du Pass Warner d'Amazon Prime Video.Pour les fans de sport, Max proposera également une option au tarif de 5 euros par mois en complément de ces autres offres pour accéder aux chaînes Eurosport 1 et Eurosport 2, dont les antennes diffusent notamment l'Open d'Australie et l'US Open en tennis, les trois Grands Tours de cyclisme, ainsi que l’ensemble des épreuves des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Reste à savoir si les licences fortes de la plateforme seront suffisantes pour attirer suffisamment de spectateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le cerveau cartographié avec une précision folle ?
Le monde de la tech s’intéresse de plus en plus à notre cerveau… Il n’y a qu’à regarder Neuralink d’Elon Musk pour voir de quoi on parle. Mais aujourd’hui, c’est Google qui revient sur le devant de la scène à ce sujet. Dans une étude publiée dans Science il y a peu (et dont le lien est dans la description de cet épisode), des chercheurs en neuroscience du GAFAM ont dévoilé une carte tridimensionnelle détaillant un volume d'environ un mm3 d'un cerveau humain. Une prouesse scientifique inédite, qui nous livre de précieuses informations sur notre cerveau.Le fragment de cerveau, prélevé sur une femme de 45 ans lors d'une opération visant à traiter ses crises d’épilepsie, a été conservé et traité avec des métaux lourds pour en faciliter l'observation au microscope. Ce prélèvement a ensuite été découpé par une équipe de chercheurs de l'Université Harvard 5 000 tranches environ, d'une épaisseur incroyablement fine de 34 nanomètres, permettant ainsi d’obtenir une imagerie détaillée grâce à des microscopes électroniques. Étape suivante : la reconstruction intégrale en 3D du réseau neuronal, grâce à des modèles d'intelligence artificielle. Ainsi, les chercheurs et Google ont pu révélé un réseau dense de 57 000 cellules et 150 millions de synapses, offrant un aperçu sans précédent de la structure et de la connectivité du cerveau humain. Au total, la carte constituée par l'équipe contient 1,4 petabytes de données !Parmi les découvertes, on peut citer l'observation de certaines cellules nerveuses établissant jusqu'à 50 connexions synaptiques entre elles. Ce nombre de connexions, significativement plus élevé que ce qui était observé jusqu'à présent, prouve que nous sommes encore loin de tout comprendre du fonctionnement du cerveau. Cette cartographie sera donc un précieux outil scientifique pour les années à venir, et servira sans doute à décrypter le fonctionnement interne de notre organe de manière plus précise, sans compter les avancées dans le traitement des maladies du cerveau.Etude : https://www.science.org/doi/abs/10.1126/science.adk4858 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

OpenAI croit au « porno responsable » généré par IA ?
L'IA générative révolutionne tout sur son passage depuis quelques années. Malheureusement, comme n’importe quel outil aussi puissant, son utilisation est bien souvent détournée pour créer des contenus malveillants, comme les deepfake pornographiques… un fléau que les géants de la tech cherchent à combattre. Ceci dit, si la production de contenu pornographique est autorisée dans le monde « réel », alors, pourquoi serait-il interdit via l’IA ? C'est justement à cette question qu'OpenAI a décidé de répondre avec un avis déjà bien tranché.D’après le média spécialisé Wired, qui a eu accès à un document produit par OpenAI, intitulé « Mode Spec » (dont le lien est dans la description de cet épisode), on en apprend davantage sur la manière dont l’entreprise souhaiterait que ses modèles de langages se comportent dans de nombreux domaines... dont celui de la pornographie. Je cite « nous étudions actuellement la possibilité de fournir de manière responsable la possibilité de générer du contenu NSFW dans des contextes adaptés à l'âge par l'intermédiaire de l'API et de ChatGPT » NSFW, est l’accronyme anglais signifiant « not safe for work » et qui renvoie à tout contenu explicite. Dans le même document, OpenAI rappelle que ce terme je cite « peut inclure de l'érotisme, du gore extrême, des insultes et des obscénités » fin de citation.Si le document ne donne aucune indication précise sur comment une telle possibilité pourrait être mise en place, il montre que l'interdiction de créer du contenu explicite pour les IA n'est pas intangible. Une position qui peut être compréhensible dans le sens où certaines IA, créées par des acteurs de moindre importance que les GAFAM, sont déjà capables de produire ce genre de contenu. Ne vaut-il pas mieux que des acteurs responsables, et dont la taille même les obligera à rendre potentiellement des comptes, puissent offrir cette fonction, et avec cela, la possibilité pour les pays de la réguler ? Document OpenAI : https://cdn.openai.com/spec/model-spec-2024-05-08.html#dont-respond-with-nsfw-content Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Microsoft va former "un million de Français" à l’IA ?
La France continue d’attirer l’attention des géants de la tech, notamment dans le domaine de l’IA. Dans un entretien accordé au Figaro, dont le lien est dans la description de cet épisode si vous voulez le lire, le directeur général de Microsoft a annoncé vouloir je cite de « former un million de Français » à l'utilisation de l’IA d’ici à 2027, notamment pour « manier l’IA générative dans la vie quotidienne » ou pour « renforcer les compétences des développeurs informatiques » fin de citation.Concrètement, cela passera par des formations dispensées par France Travail, avec la startup Simplon (spécialisé dans les métiers du numérique) ainsi que par des partenariats noués avec plusieurs écoles de commerce. Parmi elles, on retrouve notamment l’EDHEC de Roubaix ou encore Rennes Business School. Rien de véritablement nouveau pour ceux qui se rappellent qu’en mars dernier, Microsoft annonçait le lancement d’une grande campagne surnommée « À vous l’IA » qui ambitionnait de former 100 000 Français à l’utilisation de l’intelligence artificielle rien qu’en 2024. Mais avec cette annonce, Microsoft veut clairement accélérer la cadence sur son projet. Reste à connaître le contenu et évaluer la qualité des formations et leurs utilités en dehors de l’écosystème IA de Microsoft.Et si le GAFAM a choisi la France, ce n’est pas pour rien. Depuis quelque temps, notre pays est devenu l’un des leaders de l’intelligence artificielle avec des investissements massifs (notamment 1,5 milliard euros d’aide publique en 2022) et des centaines de startup qui, au total, ont levé 3,5 milliards d’euros en 2022. Un statut qui a récemment poussé Google à ouvrir un laboratoire de recherche dédié à l’IA en plein cœur de Paris et à faire des annonces similaires concernant la formation de futurs spécialistes de l’IA. Microsoft est donc en terrain quasiment conquis, puisque l’IA est donc assez enracinée en France, au moins après des spécialistes. La pépite française qui commence désormais à se faire un nom, Mistral AI, développe d’ailleurs un chatbot nommé Le Chat, et a d’ailleurs été financée à hauteur de 15 millions d’euros par Microsoft.Article : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/brad-smith-microsoft-va-investir-4-milliards-d-euros-en-france-au-service-l-intelligence-artificielle-et-de-la-croissance-economique-du-pays-20240512 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un nouveau patron chez Apple ?
À 63 ans, Tim Cook fait partie des plus vieux PDG de la Silicon Valley. Ce n’est donc pas surprenant que la question de sa succession se pose de plus en plus ces derniers mois, voir ces dernières années… Et si aucun successeur n’avait émergé jusqu’à présent, il semblerait que la donne ait changé puisqu’un nom revient de plus en plus souvent dans les conversations, celui de John Ternus.John Ternus, c’est avant tout un ancien ingénieur dans la réalité virtuelle. Mais si le grand public en entend beaucoup parler ces derniers temps, c’est aussi pour sa fidélité à Apple depuis plus de 20 ans… C’est en effet en 2001 que Ternus entre chez Apple, avec seulement un diplôme d’ingénierie mécanique et quasiment aucune expérience professionnelle. Il gravi alors les échelons petit à petit jusqu’à diriger le développements hardware du GAFAM. On lui doit notamment le développement de « toutes les générations et de tous les modèles d’iPad » d’après sa biographie mise en ligne par Apple. A noter que son équipe a aussi planché sur le lancement des AirPods et des iPhone 12. Côté communication, c’est notamment lui qui s’est chargé de faire la tournée des médias européens depuis plus d’un an pour détailler la stratégie environnementale d’Apple.Moins reconnu que d’autres têtes pensantes d’Apple comme Eddy Cue ou Craig Federighi, Ternus aurait comme gros avantage d’être quadragénaire, permettant aux investisseurs de se projeter sur au moins 10 ans avec la même tête pensante à la barre d’Apple. D’après des sources interrogées par Bloomberg, il est également apprécié au sein de l’entreprise pour sa capacité à mettre les mains dans le cambouis quand il s’agit de travailler sur des problématiques d’ingénierie pure. Seule petite ombre au tableau, Ternus n’est pas vraiment connu du grand public. Autre détail important, Tim Cook n’a pas encore officiellement donné sa démission. Donc même si sa succession est régulièrement évoquée, le PDG a assuré que cela n’arrivera pas avant « un moment ». Ce n’est sans doute qu’une question de temps… mais reste à savoir combien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une appli mobile pour l’IA Claude ?
Vous le savez, il n’y a pas que ChatGPT, ou Bard quand on parle d’intelligence artificielle (dans ce cas précis de chatbot). Il existe une autre IA dont vous avez déjà entendu parler et qui devrait sans doute passer un nouveau cap grâce au soutien financier d’Amazon, j’ai nommé Claude. Car cette année, tout comme ChatGPT ou Copilot, Claude devrait avoir droit à sa propre application pour smartphone. Avec cela, il y a fort à parier que Claude ne devienne l’égal des autres chatbot que je viens de mentionner.Concrètement, cette application sera d'abord un chatbot, avec lequel l'utilisateur pourra communiquer pour obtenir des informations, et produire des textes. Il sera également possible de transmettre des images à Claude, pour que l’IA les analyse. Pour l’heure, il se dit que l’application sera gratuite, mais uniquement sur iOS dans un premier temps. L’entreprise derrière Claude, nommée Anthropic promet le lancement prochain d’une autre application sur Android.Pour les internautes, cette annonce représente un enrichissement intéressant de l'offre d'IA sous forme d'applications. Ceci dit, cette application pour smartphone arrive quand même un an après la mise à disposition de ChatGPT… ne serait-ce pas déjà trop tard ? Gemini propose aussi de son côté un accès sur smartphone depuis 2023. Visiblement, ce mouvement semble avoir échappé à Anthropic jusqu’à aujourd’hui. Le product manager de l’entreprise Scott White explique en effet que le développement de cette application est venu après que la direction a remarqué que le public faisait de plus en plus usage des outils IA à travers des applications. S’il n’est jamais trop tard pour s’y mettre, Claude va devoir proposer une puissance suffisamment importante pour pouvoir séduire des utilisateurs et ne pas se laisser distancer par la concurrence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ChatRTX, un chatbot IA signé NVIDIA ?
Connaissez-vous ChatRTX ? Il s’agit d’un projet de chatbot alimenté par intelligence artificielle, qu’NVIDIA avait présenté en février dernier sous le nom de « Chat with RTX». S’il ne s’agit que d’une application de démonstration pour l’instant, elle permet tout de même de créer un serveur de chatbot local accessible depuis votre navigateur. Celui-ci vous permet ainsi d'alimenter l'IA avec vos documents et même des vidéos YouTube, transformant votre machine en un puissant outil de recherche capable de résumer vos contenus et de répondre à vos questions.Au niveau de la configuration minimale pour profiter de ChatRTX, il vous faut une carte graphique RTX série 30 ou 40, disposant d'au moins 8 Go de RAM. Initialement capable d'exploiter les modèles Mistral et Llama 2, ChatRTX peut désormais compter sur de nouveaux modèles : ChatGLM3 (modèle de langage bilingue anglais et chinois), CLIP d'OpenAI (capable de générer des descriptions de texte à partir d'images, et inversement) et Gemma de Google. Ce dernier a d'ailleurs été conçu spécialement en collaboration avec NVIDIA et fonctionne parfaitement sur des PC solidement équipés. ChatRTX centralise donc tous ces nouveaux modèles et se charge de simplifier leur exécution locale. L'interface apparaît comme plutôt intuitive et il est possible de jongler entre différents modules en fonction de vos besoins : analyse de vos photos, de vidéos en ligne ou synthèses de documents par exemple. Pour l'utiliser, il suffit de se rendre sur le site officiel de NVIDIA, dont le lien est dans la description de cet épisode.NVIDIA ne s'est pas contenté d'améliorer sa prise en charge des modèles, mais également doté son chatbot d'un système de reconnaissance vocale, grâce à Whisper, un modèle d'IA conçu par OpenAI, spécialement taillé pour la reconnaissance et la transcription vocale. Ainsi, l'utilisateur pourra interroger ChatRTX, juste à l'aide de sa voix. Sur le papier, ChatRTX est une sollution facile, clé en main pour tout le monde, même ceux qui ne sont pas très à l’aise avec la programmation. Reste à savoir s’il trouvera son succès auprès du grand public.NVIDIA : https://www.nvidia.com/fr-fr/ai-on-rtx/chatrtx/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le téléchargement illégal en France, c’est fini ?
Les Français ne téléchargent presque plus de produits piratés sur internet. En effet, il semblerait que les internautes de l’hexagone aient changé leurs pratiques, rendant obsolète certains outils comme Hadopi d’après les derniers chiffres qui viennent de nous être dévoilés par l'Arcom.Qu'ont fait les Français entre 2021 et 2023 sur internet ? Selon le régulateur du net, l'Arcom, ils se sont beaucoup moins adonnés aux piratages de contenu. Le nombre de personnes consommant illégalement du contenu sportif ou culturel est en effet passé de 11,7 millions en 2021 à 8,5 millions d'individus en 2023, soit une baisse très nette de 27%. L'Arcom y voit l'effet du travail des autorités, qui multiplient les blocages de sites de streaming illégaux, ainsi que les plateformes de téléchargement, les deux moyens favoris des pirates aujourd’hui. Ainsi, depuis le 1ᵉʳ octobre 2022, ce sont près de 600 noms de domaine qui ont été bloqués par la justice.Évidemment, les plus malins savent que le piratage est encore assez facile, notamment si l’on passe par un VPN. C’est d’ailleurs le souci principal de l’ARCOM qui explique que plus de la moitié des personnes qui persistent à regarder du contenu de manière illégale utilisent un VPN, soit 57%. Pour les plus pointilleux, 46% ont même déjà modifié leurs réglages DNS. Des chiffres bien supérieurs à la moyenne nationale, puisque sur l’ensemble des internautes français, moins de 30% utilisent une VPN, et à peine 20% s’est déjà aventuré dans les réglages DNS. Enfin, si le streaming illégal de manière générale est en recul, il existe une exception : le streaming illégal en direct. Une pratique propre aux compétitions sportives, et qui est en légère hausse sur l'année 2023. Une augmentation qui provient à la fois des sites de live streaming, et des services illégaux d'IPTV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un moteur de recherche ChatGPT ?
Google n’est pas serein. C’est le moins que l’on puisse dire, notamment parce qu’Open AI compte développer un moteur de recherche capable de rivaliser directement avec celui du GAFAM en s’appuyant sur la puissance de ChatGPT. Les connaisseurs diront que Microsoft est déjà engagé dans cette voie avec Bing, qui a connu une mise à jour assez importante avec l’arrivée de Copilot, une IA basée sur GPT-4, le modèle de langage le plus avancé d’OpenAI. Pour le moment, cette expérience n'a pas apporté de changement majeur, mais Sam Altman semble bien décidé à concurrencer Google.D’après le média Neowin, un utilisateur de Reddit aurait déniché sur internet des certificats SSL indiquant la création d'un nom de domaine. Il s'agirait en effet d'une interface dont l'URL serait « search.chatgpt.com », nom qui affiche un résultat intéressant quand on le recherche sur un navigateur, puisqu’au lieu d'afficher le message d'erreur habituel quand on tape une adresse web incorrecte, la page affiche tout simplement « not found ». Il semble donc qu'il existe une plateforme en cours de construction derrière ce nom de domaine. C'est également ce qu’a confirmé sur X un podcasteur spécialisé dans l'intelligence artificielle, @nonmayorpete, qui reprend l'URL que je viens de vous citer, ajoutant la date du 9 mai. Cela signifie-t-il que le lancement d’un moteur de recherche signé ChatGPT serait imminent ? Si oui, quelle forme particulière pourrait-il prendre afin de réellement rivaliser avec Google ? Réponse dans les jours à venir.Pour finir, il existe déjà un site prétendant rivaliser avec Google en utilisant la puissance de ChatGPT, du nom de GPTGO. Gratuit, sans compte, mais avec publicité, l’outil reprend la forme simpliste de Google et permet en effet de d’obtenir des réponses à des questions simples. Ceci dit, le résultat de GPTGo ne vous enverra pas vers des liens de sites internet à moins que vous ne le lui demandiez. Autre point important, le site est en anglais pour l’instant et n’a pas accès à internet en temps réel. Clairement pas le mix attendu entre Google et ChatGPT, mais une alternative au Chatbot d’OpenAI et à Google pour faire des recherches faciles et rapides sur des sujets déjà bien connus du grand public. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Cyber-Partisans, des hackers contre le KGB biélorusse ?
Si vous ne le saviez pas déjà, le KGB, ce n’est pas uniquement le nom des services secrets russes. C’est aussi le nom des services secrets biélorusses. Et ce sont précisément ces services secrets qu'un groupe dissident biélorusse, appelé Cyber-Partisans, affirme avoir piratés. La référente du groupe, Yuliana Shametavets, a expliqué à l'agence de presse américaine AP, que leur attaque aurait été une simple réponse. En clair, ce serait le KGB biélorusse qui aurait frappé en premier, accusant les Cyber-Partisans d'avoir prémédité des attaques de plusieurs sites sensibles du pays. Ceci dit, pourquoi les Cyber-Partisans ont-ils pris en grippe leur propre KGB national ?Tout débute après la réélection controversée du président Alexandre Loukachenko en 2020. Face à la répression sévère des manifestations post-électorales, les Cybers-Partisans, des professionnels anonymes de l'informatique installés à l'étranger, ont décidé d'agir contre le régime autoritaire. Leurs premières actions ont été symboliques, comme le piratage de sites d'information d'État pour diffuser des images de brutalités policières ainsi que l'inscription de Loukachenko et du ministre de l'Intérieur sur une liste de personnes recherchées. Ils ont également remplacé le drapeau officiel biélorusse par le drapeau blanc-rouge-blanc, emblème des dissidents. Avec le temps, les Cyber-Partisans ont évolué, collaborant avec BYPOL, un groupe d'ex-policiers biélorusses également opposés à Loukachenko. Une alliance qui a permis de mieux planifier les attaques informatiques, visant toujours à exposer la violence du régime et à promouvoir la démocratie. Les membres du groupe, qui préservent leur anonymat même entre eux, se considèrent comme des hackers éthiques, ciblant l'État sans nuire aux citoyens. Leur porte-parole, Yuliana Shemetovets, opère depuis New York, et leur objectif principal est de mettre fin à la répression en Biélorussie, pour restaurer un régime démocratique.Après plusieurs années de tentatives infructueuses pour pirater le KGB, les Cyber-Partisans sont finalement arrivés à leurs fins le 28 avril dernier. Ils ont d'ailleurs publié cet accomplissement sur X.com. De plus, les hacktivistes ont également annoncé avoir mis à disposition du public un chatbot Telegram donnant accès aux noms des agents du KGB, avec leurs photos. Je cite, « nous voulons montrer que dans le monde numérique, il est impossible de cacher des informations, que la vérité sur les répressions politiques fera surface et que ceux qui les ont perpétrées seront punis », prévient Yuliana Shemetovets. Si vous ne prenez toujours pas les Cybers-Partisans au sérieux, sachez qu’à leur palmarès figure notamment l'attaque de médias contrôlés par l'État, mais aussi des chemins de fer du pays (à trois reprises) ce qui a entraîné la paralysie du trafic ferroviaire, paralysant l’acheminement de matériel militaire russe vers l'Ukraine. Un ennemi très sérieux du pouvoir biélorusse, et un allié important pour la démocratie et les droits humains malgré des méthodes plus que discutables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les drones DJI bientôt bannis aux États-Unis ?
Visiblement, aucune trêve n’est sur le point d’être conclue dans la guerre technologique qui oppose les États-Unis et la Chine. Ce serait même tout l’inverse. D’après les informations du New York Times, le gouvernement américain songerait à forcer le géant mondial des drones DJI à quitter le pays. Si cette menace était mise à exécution, cela porterait à trois le nombre de mastodontes technologiques bannis par les Etats-Unis, à savoir DJI, mais aussi Huawei et TikTok.Si vous aviez prévu de voyager aux Etats-Unis et de faire de jolis plans aériens avec vos drones DJI, et bien c’est raté. Les autorités américaines voient en effet la firme chinoise comme une menace pour la sécurité nationale. Concrètement, le Congrès américain, réfléchirait très sérieusement à interdire DJI, en ajoutant la marque à la liste des équipements interdits. Cette liste, chapeautée par la Federal Communications Commission (FCC), l'autorité américaine des télécoms, accueille déjà de grands noms chinois comme Huawei, mais aussi l'équipementier ZTE et les opérateurs China Telecom et China Unicom.En fait, les autorités américaines ont la possibilité de mettre DJI sur la touche grâce au Countering CCP Drones Act, une loi de lutte contre les drones qui vise à empêcher l'entrée de nouveaux produits DJI sur le marché américain, et qui bloque tout achat de drones, caméras, micros et autres produits par les administrations américaines. Cette même loi pourrait aussi permettre de révoquer les précédentes autorisations accordées à l'entreprise par la FCC. Si DJI a toujours nié vouloir nuire aux États-Unis, les élus américains ne sont visiblement pas sur la même longueur d’onde. Si l'interdiction de TikTok aux États-Unis n'est pas encore totalement définitive, l'exemple Huawei illustre bien à quel point se faire bannir du sol américain peut être dommageable. Plus de quatre ans après, la firme de Shenzhen ne s'est toujours pas remise de cette punition. Si loi contre DJI il y a, reste à savoir quand elle sera promulguée, et surtout connaître l’ampleur des répercussions sur les comptes de l’entreprise. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ChatGPT bientôt indisponible en Europe à cause d'une ONG ?
Connaissez-vous Noyb ? Il s’agit d’une ONG de défense de la vie privée dirigée par le militant Max Schrems, redoutée par les géants de la technologie. Pourquoi ? Et bien parce que l'association autrichienne a permis de sanctionner très lourdement Meta, d’une amende de 1,2 milliard d'euros infligée l'année dernière par les autorités européennes. En cause, le transfert de données d'utilisateurs européens vers les États-Unis en dehors du cadre légal. Et en 2024, l’ONG semble se tourner vers OpenAI, avec en ligne de mire son célèbre chatbot ChatGPT. Pour Noyb, les informations parfois fausses générées par ChatGPT concernant des individus bien réels représentent une violation du Règlement général sur les données personnelles (RGPD). Une figure publique dont le nom n'est pas mentionné par l'association a en effet demandé à l'agent conversationnel de lui fournir sa date d'anniversaire. Le chatbot a livré des informations incorrectes à plusieurs reprises, sans indiquer qu'il ne disposait pas de données lui permettant de répondre. Un exemple parfait des « hallucinations » auxquelles est sujet ce type de modèle, et que les chercheurs peinent encore à rectifier. Je cite l’association « inventer de fausses informations est déjà problématique en soi. Mais lorsqu'il s'agit de fausses informations sur des personnes, les conséquences peuvent être graves. Il est clair que les entreprises sont actuellement incapables de faire en sorte que les chatbots tels que ChatGPT soient conformes à la législation de l'UE lorsqu'ils traitent des données concernant des personnes » fin de citation.Et d’après Noyb, la personne dont je vous parle depuis le début de cet épisode aurait tenté de contacter OpenAI pour rectifier les fausses informations, mais la start-up aurait refusé sa demande. De même, OpenAI n'a pas été en mesure de divulguer des informations sur le type de données traitées, leurs sources ou leurs destinataires. Selon Noyb, l’entreprise de Sam Altman enfreint le RGPD sur deux points supplémentaires : le droit à la rectification des personnes en cas de données erronées à leur sujet et le droit d'accès. Je cite à nouveau, « les entreprises doivent être en mesure de montrer quelles sont les données qu'elles détiennent sur les personnes et quelles en sont les sources » fin de citation. Noyb a donc décidé de saisir l'agence de protection des données autrichiennes, pour lui demander « d'enquêter sur le traitement des données d'OpenAI et sur les mesures prises pour garantir l'exactitude des données personnelles traitées dans le cadre des grands modèles linguistiques de l'entreprise ». Noyb l'encourage également à infliger une amende à l'entreprise, comme pour ce fut le cas pour Meta. D’ailleurs, souvenez-vous, en 2023 l'Italie a temporairement suspendu l'accès à ChatGPT après une importante fuite de données subie par la plateforme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tesla : le robot Optimus en vente fin 2025 ?
Tesla, ce n’est pas qu’un constructeur de voitures électriques, loin de là. L’entreprise d’Elon Musk se développe aussi dans l'intelligence artificielle, ainsi que la robotique ! Ou plus précisément, les robots humanoïdes. Fin 2023, l'entreprise américaine présentait la seconde génération de son robot Optimus, qui affichait notamment une meilleure dextérité (et 10 kilos de moins). D’ailleurs, le développement d’Optimus se poursuit tranquillement ce qui fait penser à Elon Musk que sa commercialisation pourrait être proche.Clairement, Tesla est en train de donner vie à une technologie qui, il n'y a pas encore si longtemps, relevait du domaine de la science-fiction. Ces robots humanoïdes pourraient commencer à se faire une place dans notre quotidien assez rapidement à en croire Elon Musk, qui se dit confiant sur la possibilité de voir ces appareils être vendu dès la fin d’année 2025 ! C’est en tout cas ce que le patron de Tesla aurait laissé entendre lors d’une téléconférence avec des investisseurs qui s'est tenue cette semaine, d’après l’agence de presse Reuters. Une annonce qui mettrait Tesla en position de leader dans ce domaine. Je cite Elon Musk « je pense que Tesla est le mieux placé de tous les fabricants de robots humanoïdes pour atteindre une production en volume avec une inférence efficace sur le robot lui-même » fin de citation. Pour ceux qui n’auraient pas compris le terme « inférence », il s’agit d’un raisonnement déduit ou induit à partir des informations d’un texte, ou pour vulgariser, la compréhension des consignes, en l’occurrence par une machine.Ceci dit, Tesla a de la concurrence dans le domaine. Figure AI, start-up de la Silicon Valley soutenue par des mastodontes comme Nvidia ou OpenAI, a déjà montré assez de résultats pour que son robot Figure 01 soit intégré à l'avenir au processus de production de BMW. De son côté, Boston Dynamics a présenté fin avril un robot Atlas capable de prendre des positions de contorsionnistes inaccessibles aux humains, et ce, grâce à des articulations pouvant se tourner dans tous les sens. Reste à voir si Optimus trouvera sa place au sein de ce marché assez concurrentiel, et surtout si les promesses d’Elon Musk seront à la hauteur des attentes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Youtube : des pubs même quand la vidéo est en pause ?
Depuis plusieurs mois, YouTube traque sans relâche les moindres astuces que vous pourriez utiliser pour éviter les publicités sur sa plateforme. Si les bloqueurs de pub sur les navigateurs web qui ont été ciblés dans un premier temps, les applications smartphones qui permettaient de regarder des vidéos sans pub ont également connu cette répression. Mais le prochain objectif de l'entreprise serait visiblement de mettre encore plus de pub sur sa plateforme !Si vous trouviez que le nombre de pub sur YouTube était quelque peu déraisonnable, pour ne pas dire complètement abusif sur certaines vidéos, et bien vous n’êtes pas au bout de vos peines. Lors de la dernière présentation des résultats d'Alphabet, la maison mère de YouTube, le responsable des activités commerciales Philipp Schindler a communiqué sur des tests menés par le GAFAM, portant sur l'introduction de publicités quand une vidéo était mise en pause. Et visiblement, ça fonctionne ! Ce nouveau type de publicité serait je cite « à l'origine de résultats très positifs pour la marque » et « les annonceurs lui accorderaient des tarifs élevés » fin de citation.Pour Philipp Schindler, les smart TV devraient être les premiers à « bénéficier » du déploiement de cette nouvelle technologie. Une décision somme toute assez logique puisque le mode de consommation de vidéo n’est pas exactement le même sur smartphone ou PC que sur une télévision, où l'on peut mettre une vidéo en pause comme si on arrêtait un film, afin d'effectuer une tâche qui peut prendre plusieurs minutes. Mais il n'est pas dit que YouTube ne décide pas ensuite de généraliser ce modèle sur les applications. Si vous pensiez que Youtube était encore une plateforme gratuite, voilà la preuve qu’il y a bien un prix à payer pour regarder des vidéos : la publicité, toujours plus de publicité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La nouvelle puce de Huawei inquiète les USA ?
Après avoir été blacklisté chez de nombreux opérateurs de télécommunications dans le monde, Huawei signe un retour en force et continue de faire peur, notamment aux Etats-Unis, grâce à une toute nouvelle puce de 7nm, qui équipe son smartphone Mate 60 Pro. Autant dire qu’il s’agit d’un bond considérable en matière de tech pour la firme chinoise. Et du côté de Washington, on essaie le plus possible de limiter l’impact de ce microprocesseur.Cette fameuse puce nommée « Kirin 9000s » est 100% chinoise. Si elle est utilisée par Huawei, elle est belle et bien fabriquée par une autre entreprise : SMIC (Semiconducteur International Manufacturing Corp), qui sans surprise, est aujourd’hui bannie du sol américain. Et en parlant des Etats-Unis, la secrétaire au Commerce, Gina Raimondo, a déclaré le 21 avril que le microprocesseur ne serait pas aussi avancé que les puces américaines. Dire le contraire n’aurait effectivement aucun sens, quand on sait que le pays lutte activement depuis 2019 pour empêcher la chine de fabriquer des semi-conducteurs, mais surtout empêcher l'exploitation de toute technologie américaine avancée en Chine, ! Une sorte de guerre froide de la tech, même si les USA disent vouloir continuer à commercer avec Pékin sur la majorité des biens et services.Je cite Gina Raimondo « les contrôles à l'exportation fonctionnent, parce que cette puce n'est pas aussi bonne […] On parle ici de plusieurs années de retard par rapport à ce que nous avons aux États-Unis […] à savoir les semi-conducteurs les plus sophistiqués au monde » fin de citation. Avec de telles affirmations, la dirigeante américaine ne déformerait-elle pas un peu la réalité ? Invitée à préciser son propos, Gina Raimondo a précisé que ce fameux « nous » incluait aussi Taïwan, là où sont fabriquées les puces américaines. Car pour l’historique, la Chine cherche à ramener Taïwan dans son giron après de longues décennies d’indépendances, ce que les USA et visiblement Taïwan ne veulent pas. Le pays n’est en effet pas officiellement indépendant, malgré un système politique et démocratique qui lui est propre, et compte sur l’armée américaine pour protéger son territoire en cas d’attaque de la Chine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Possédez-vous vraiment vos jeux vidéo ? Les éditeurs disent… non.
C’est une info que vous avez peut-être vu passer en décembre dernier si vous êtes fans de jeu vidéo français, Ubisoft annonçait la fin de son titre The Crew, sorti en 2014 et permettant aux joueurs de participer à des courses de voitures en ligne. Depuis le premier avril, ce qui n’a malheureusement rien d’un canular, le studio a fermé ses serveurs, coupant définitivement l'accès à son jeu. Depuis, The Crew apparaît dans un onglet baptisé « jeux inactifs ». En clair, il n'est ni possible de l'ouvrir, ni de le télécharger, au grand dam de plus de 12 millions de joueurs.Si les fans de The Crew dénoncent les pratiques d'Ubisoft, l’entreprise explique qu’elles sont bel et bien légales et définies dans les conditions d'utilisation des jeux vidéo. Lors de l'achat, le joueur n'acquiert pas la propriété du jeu lui-même, mais plutôt la licence lui permettant de l'utiliser. Ainsi, l'éditeur est tout à fait libre d'« effectuer des mises à jour, des correctifs, des ajouts de contenu, voire de retirer le jeu du marché, à sa convenance » comme l’explique le média 20 Minutes dans une interview avec maître Antoine Cheron, avocat spécialisé en droit de la propriété intellectuelle. Plusieurs raisons peuvent donc pousser un studio à supprimer un jeu, comme une faible rentabilité, une nouvelle version en préparation, ou encore des problèmes de droits d'auteur… D'un point de vue juridique, les joueurs n'ont aucun droit sur les œuvres, même s'ils les ont achetées. De son côté, Ubisoft justifie sa décision de retirer The Crew de son catalogue de jeu disponible comme étant je cite « une nécessité en raison de l'infrastructure des serveurs à venir et des contraintes de licence. La mise hors service d'un jeu, et en particulier de notre premier jeu, n'est pas quelque chose que nous prenons à la légère » fin de citation.Evidemment, de nombreux joueurs ont exprimé leur frustration en ligne, allant même jusqu’à lancer une pétition baptisée Stop Killing Games. Cette dernière a pour objectif de faire pression sur Ubisoft pour le retour de The Crew. Je cite ses auteurs, « en raison de l’envergure du jeu et de l’importance des lois de protection des consommateurs en France, cela représente l’une des meilleures opportunités à ce jour de tenir un éditeur pour responsable de son action » fin de citation. Sur les réseaux sociaux, de nombreux gamers regrettent l'époque où il n'existait que des jeux physiques, sans qu'aucune connexion Internet ne soit nécessaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Piratage : le site Uptobox bientôt de retour ?
Connu pour être une plateforme de premier choix pour l’hébergement de fichiers piratés, Uptobox a défendu son modèle économique devant le tribunal judiciaire de Paris il y a peu, avec l’objectif de relancer ses serveurs qui ont été débranchés fin 2023, et ainsi permettre à celles et ceux qui stockaient leurs données personnelles de les récupérer. Comme le raconte le journal L’Informé, le célèbre service de stockage s’est défendu devant la justice après que StudioCanal, Netflix, Disney et d’autres studios aient coupé l’accès au service en raison de la présence de séries et de films leur appartenant.Pour appuyer sa défense, Uptobox brandi deux rapports qui expliquent je cite que « l’immense majorité des fichiers hébergés sur Uptobox ne sont pas téléchargés ou visionnés », ce qui aurait tendance à prouver que le service est donc majoritairement utilisé pour partager des fichiers légitimes, à la manière d’un Google Drive ou d’un Dropbox. Un argumentaire que les grands studios audiovisuels n’apprécient pas vraiment, expliquant pour leur part que la plupart des fonctionnalités « Premium » du site visent je cite « à débrider l’accès » pour « faire sauter la limite de temps d’attente entre deux téléchargements ou pour le visionnage de fichiers » fin de citation.Les serveurs, encore branchés, mais inaccessibles, à cette heure jusqu’à 75 000 euros par mois et aucune date de remise en ligne ne semble se profiler à l’horizon. De leurs côtés, les studios s’appuient sur les mentions d’Uptobox dans un annuaire des sites pirates dressés par la Commission européenne et une autre liste compilée par l’Arcom pour maintenir la plateforme hors-ligne, tandis que Uptobox a tenté de convaincre la justice qu’elle n’est pas je cite « le YouTube du piratage ». Le verdict sera connu dans quelques mois et en attendant les factures continuent de s’accumuler et les données sont toujours inaccessibles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bitcoin : après le « halving », c’est quoi la suite ?
Le Bitcoin est à la hausse depuis maintenant plus d'un an, au point d'avoir dépassé son niveau le plus haut, allant bien au-delà de la barre des 70 000 dollars. Un événement inédit dans l'histoire de cette cryptomonnaie, dont habituellement l'embellie débute au moment du fameux halving, qui a lieu tous les quatre ans, et qui réduit les récompenses des mineurs de bitcoin de moitié. Et justement, cet événement a eu lieu mi-avril !Tous les quatre ans, les récompenses des mineurs sont divisées par deux, lors du halving, un événement qui lance le début d'une embellie d'environ un an des cours de la monnaie (ce qu’on appelle le bull market), et qui précède aussi un effondrement. C'est en tout cas ce qui s'est passé lors des trois premiers halving, en 2012, 2016 et 2020 - même s'il faut toujours rappeler, que les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Avec ce quatrième halving, la récompense pour chaque bloc miné passe donc à 3,125 bitcoins, contre 6,25 il y a encore quelques jours.Même si le dernier bitcoin ne sera miné qu’en 2140, plus de 19 des 21 millions de bitcoins prévus initialement par le créateur de cette monnaie, connue sous le nom, ou plutôt le pseudo de Satoshi Nakamoto, ont aujourd'hui été créés. Il ne reste donc plus beaucoup de nouvelles unités à débarquer sur le marché. Ajoutez à cela un coût en énergie pour miner automatiquement le bitcoin multiplié par deux après le halving, et vous obtenez un cocktail assez risqué pour quiconque voudrait se lancer aujourd’hui. Ceci dit, beaucoup d'analystes voient le bitcoin continuer sa croissance, malgré « l'anomalie » que représente le dépassement de la barre des 70 000$ ; soit le record du cycle précédent avant le halving de mi-avril. Pour le patron de l’entreprise de minage StartMining, interrogé par le journal Les Echos, je cite, « le bitcoin sera à 100.000 dollars, voire plus, fin 2024. Le prix augmente habituellement dans les soixante ou quatre-vingt-dix jours après le halving » fin de citatin. A voir si le scénario habituel sera respecté ou non. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google Maps se connectera aux satellites en cas de coupure de réseau ?
L’application Maps est décidemment un produit phare pour Google, qui compte bien rendre son application de navigation indispensable au plus grand nombre. La semaine dernière, une mise à jour a été annoncée pour faciliter la recherche de stations de recharge pour les véhicules électriques. Mais d’après les indiscrétions du média Piunikiaweb, ce qui se prépare chez le GAFAM devrait apporter un changement beaucoup plus intéressant !En fouillant dans la version Google Maps beta v11.125, Piunikiaweb a découvert des lignes de code particulières révélant que l'entreprise américaine va à l'avenir permettre la connexion de l'application à des satellites. Ainsi, un utilisateur pourra je cite « mettre à jour [sa] position une toutes les 15 minutes, jusqu'à cinq fois par jour » fin de citation. Il s’agit d’une réelle avancée, puisque pour la première fois, il ne sera plus nécessaire d'avoir du réseau mobile ou une connexion Wi-Fi pour effectuer l'opération.À noter que pour le moment, cette fonction est assez limitée, même si elle permet de retirer une belle épine du pied pour les personnes qui y auront recours. Elle permettra notamment de se repérer pour traverser une zone blanche, ou bien lors de randonnées dans des endroits ou le réseau est difficilement accessible. Évidemment, cette fonctionnalité ne sera utilisable que pour les smartphones permettant les connexions satellites. À ce jour, tous les iPhones depuis le 14 offrent cette possibilité pour les SOS d'urgence. A noter également que la prochaine version Android 15 permettra à son tour la connexion satellite, que l'on retrouvera dans la gamme Pixel 9 de Google, mais aussi chez les Samsung Galaxy S25 à en croire Piunikiaweb. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.