
Choses à Savoir TECH
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X.com (Twitter) bientôt interdit en Europe ?
Twitter, ou plutôt X depuis son rebranding, va perdre près de 22 millions d’utilisateurs au Brésil en cette rentrée 2024. La raison ? Un juge de la Cour suprême brésilienne a ordonné le blocage du réseau social dans tout le pays. À l'origine de cette décision, le refus d’Elon Musk de nommer un représentant légal au Brésil, une injonction pourtant claire de la justice locale. Résultat, X se retrouve hors service dans la plus grande économie d'Amérique latine, créant ainsi un précédent qui pourrait bien inspirer d'autres nations.L'interdiction s'applique non seulement à l’accès direct à la plateforme, mais aussi aux tentatives de contournement, comme l’utilisation de VPN ou de proxy. En réponse à ce blocage, les utilisateurs brésiliens se sont massivement tournés vers des alternatives comme Threads de Meta et surtout Blue Sky. Ce dernier a d’ailleurs vu son nombre d’abonnés exploser avec plus d’un million de nouveaux utilisateurs en seulement trois jours. Le portugais, langue officielle du Brésil, est rapidement devenu l’une des plus utilisées sur la plateforme.Cette situation au Brésil pourrait ouvrir la voie à d’autres blocages dans le monde. En Europe, les tensions entre Elon Musk et la Commission européenne ne cessent de croître. En août, le commissaire Thierry Breton avait adressé une mise en garde à Musk concernant ses obligations légales. Ce à quoi le milliardaire avait répondu de manière provocante sur X. Aujourd’hui, avec un pays ayant effectivement imposé une interdiction, l’Union européenne pourrait être tentée de suivre cet exemple. Et si cela se produit, ce sont encore des millions d’utilisateurs que X pourrait perdre, au profit de ses concurrents. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Telegram supprime sa pire fonction utilisée pour le crime ?
Telegram a récemment supprimé l’une de ses fonctionnalités les plus controversées, « People Nearby » (Personnes à proximité). Ce changement intervient peu après l’arrestation à Paris de son fondateur et PDG, Pavel Durov, accusé d’avoir insuffisamment modéré la plateforme et ainsi facilité certaines activités criminelles. Telegram, longtemps perçu comme un bastion de liberté sur Internet, fait désormais face à des accusations graves.La fonctionnalité « People Nearby » permettait aux utilisateurs de découvrir des groupes locaux et d’échanger des contacts selon leur position géographique. Si l’idée semblait séduisante, elle a rapidement été détournée par des escrocs, des dealers et des proxénètes. Bien que Telegram affirme que cette option n’était utilisée que par 0,1 % des utilisateurs, elle est devenue un véritable casse-tête pour les modérateurs et un terrain fertile pour les abus.Pour remplacer ce service, Telegram envisage de lancer « Businesses Nearby », un outil destiné à permettre aux entreprises légitimes et vérifiées de proposer leurs produits et services. Cette initiative, qui ressemble à une version modernisée des Pages Jaunes, vise à redorer l’image de la plateforme. Cependant, des interrogations subsistent sur la capacité de Telegram à empêcher cette nouvelle fonctionnalité de devenir un autre terrain de chasse pour les arnaqueurs. Au-delà de cette suppression, Telegram semble en pleine transformation. Autrefois fier de sa politique de non-intervention, le réseau s’engage désormais à améliorer sa modération et à encourager le signalement de contenus problématiques. Pavel Durov lui-même a défendu la plateforme, affirmant que Telegram n’est pas l’« anarchie digitale » dépeinte par certains, et que des millions de publications nuisibles sont supprimées chaque jour. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De la musique créée par l’IA, écoutée par des robots, et un chèque de 10 millions ?
Le 5 septembre 2024, Michael Smith, un musicien de 52 ans, a été arrêté par la justice fédérale américaine dans une affaire mêlant intelligence artificielle et fraude musicale. Accusé d’avoir généré 10 millions de dollars en royalties grâce à de fausses écoutes sur des morceaux créés via IA, Smith fait face à de lourdes charges.Dans l'industrie musicale, il est souvent difficile de vivre de son art, avec des revenus modestes par écoute sur des plateformes comme Spotify, où chaque stream rapporte entre 0,003 et 0,005 dollar. Smith, lui, a trouvé une méthode plus lucrative mais frauduleuse. Il aurait utilisé l’IA pour générer des morceaux, puis acheté des milliers de faux utilisateurs pour gonfler artificiellement le nombre d’écoutes, engrangeant ainsi des millions de royalties. Selon des emails datant de 2018, il aurait sollicité l’aide d’un collaborateur dans l’industrie musicale et d’un PDG d’une société spécialisée dans la musique par IA pour accélérer la production de titres.Une fois les morceaux créés et renommés pour paraître plus authentiques, Smith aurait activé des bots pour écouter en boucle ses titres, générant des revenus frauduleux. En 2024, ce stratagème lui aurait rapporté 10 millions de dollars avant que les autorités ne mettent fin à cette opération. Déjà en proie à des controverses liées aux droits d’auteur dans la musique assistée par IA, l’industrie musicale voit cette affaire comme un nouvel enjeu. Smith, inculpé de blanchiment d’argent et de fraude électronique, risque jusqu’à 20 ans de prison par chef d’accusation. Lors de son audition, il a nié toute malversation, déclarant : « C’est complètement faux et absurde ! ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Chine a trouvé le moyen d’obtenir les puces IA d’NVIDIA ?
Alors que Washington intensifie ses efforts pour limiter l'accès de Pékin aux équipements d'intelligence artificielle (IA) de pointe, la Chine semble toujours un pas en avant. Les décrets du gouvernement Biden, imposant des restrictions sur la technologie américaine, ont poussé les entreprises et ingénieurs chinois à chercher des solutions alternatives pour rester compétitifs dans cette course technologique.Face à la flambée des prix des puces NVIDIA Hopper H100 sur le marché noir chinois, une méthode audacieuse a émergé : la location de puissance de calcul. Cette stratégie permet aux acteurs locaux d'accéder temporairement à ces ressources précieuses sans les coûts exorbitants et les risques associés à l'achat direct. Le Wall Street Journal révèle que des courtiers internationaux jouent un rôle central dans cette nouvelle dynamique, proposant des services de location en échange de cryptomonnaies pour garantir l'anonymat des transactions.Derek Aw, un entrepreneur au parcours atypique, illustre bien cette évolution. Ancien spécialiste du minage de Bitcoin, Aw a perçu le potentiel du marché de la location de puissance de calcul IA. À Brisbane, loin des yeux de Washington, il a convaincu des investisseurs de financer la construction d'une « cathédrale du calcul » équipée des puces H100 de NVIDIA. Fort du succès de cette entreprise, Aw envisage maintenant d'intégrer la nouvelle architecture Blackwell de NVIDIA pour offrir à ses clients chinois les dernières innovations du secteur. Cette tendance de décentralisation s'étend au-delà de la Chine. Des géants technologiques tels que Microsoft et Google proposent également des services de location de serveurs basés sur les puces A100 et H100 de NVIDIA aux clients chinois, sans enfreindre les réglementations américaines actuelles. Dans ce jeu du chat et de la souris entre régulateurs et innovateurs, il semble que la course à l'IA ne connaisse ni limites, ni frontières. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une puce pour détecter les cancers du cerveau ?
Le glioblastome, une forme agressive de cancer du cerveau, se développe directement dans les cellules gliales, les cellules de soutien du système nerveux central. Sa détection rapide est cruciale, car les patients n'ont en moyenne que 12 à 18 mois de survie après le diagnostic. Mais une nouvelle avancée technologique pourrait changer la donne : une puce bioélectronique développée par des chercheurs de l’Université de Notre Dame, en Indiana. Cette innovation permet de détecter le glioblastome en moins d'une heure, un bond en avant significatif dans le traitement de cette tumeur redoutable. Les détails de cette recherche ont été publiés le 3 juin dans la revue *Communications Biology*.La biopuce utilise une technologie électrocinétique avancée pour détecter les biomarqueurs spécifiques du glioblastome, notamment les récepteurs du facteur de croissance épidermique (EGFR), qui sont souvent surexprimés dans ces cancers. Hsueh-Chia Chang, professeur à Notre Dame et auteur principal de l'étude, explique que la puce cible les vésicules extracellulaires, des nanoparticules sécrétées par les cellules. « Notre technologie exploite les caractéristiques uniques de ces nanoparticules pour détecter les biomarqueurs avec une précision accrue », précise-t-il.L'équipe a surmonté deux défis majeurs : différencier les EGFR actifs des inactifs et créer un capteur à la fois sensible et sélectif. Ils ont conçu un capteur électrocinétique miniature, de la taille d’une bille, capable de se lier efficacement aux vésicules extracellulaires dans le sang. Selon Satyajyoti Senapati, professeur en génie chimique et biomoléculaire, leur capteur permet une analyse directe du sang, sans nécessiter de traitement préalable, et minimise les interférences, ce qui améliore la performance du diagnostic. Bien que la puce ait été développée pour le glioblastome, ses applications potentielles sont étendues. Elle pourrait bientôt être adaptée pour détecter le cancer du pancréas, les maladies cardiovasculaires, la démence, et l'épilepsie. En outre, chaque test nécessite seulement 100 microlitres de sang et peut être réalisé en moins d'une heure. Le coût de fabrication de la puce est inférieur à 2 dollars, rendant cette technologie prometteuse pour une utilisation à grande échelle. ETUDE : https://www.nature.com/articles/s42003-024-06385-1 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Plaud NotePin, l’appareil qui retranscrit toute votre vie ?
Après avoir fait sensation sur TikTok avec son enregistreur vocal boosté à l'IA, la startup Plaud passe à la vitesse supérieure avec son dernier produit connecté : le NotePin. Ce wearable, qui rappelle l'AI Pin de Humane mais avec une approche plus simplifiée, est conçu pour vous accompagner tout au long de la journée. Sa mission : enregistrer, transcrire et synthétiser les moments clés de votre quotidien. Ce petit appareil, au design évoquant les premiers bracelets Fitbit, se porte aussi bien en pendentif, épinglé sur une chemise ou attaché au poignet, offrant ainsi une grande flexibilité.Le NotePin s’inscrit dans la tendance des objets connectés axés sur l'IA, en ciblant notamment les professionnels soucieux d'optimiser leur efficacité. Avec une autonomie de 20 heures en enregistrement continu, il pourrait capturer chaque instant de votre journée. Toutefois, Plaud a opté pour un déclenchement manuel de l’enregistrement, une décision visant à prévenir les abus liés à une surveillance constante. Cette fonctionnalité soulève néanmoins des questions éthiques, notamment concernant le consentement à l’enregistrement dans les espaces publics ou professionnels. Le débat sur la vie privée et la confidentialité n’est donc pas clos, surtout si de tels appareils venaient à se démocratiser.Le NotePin s’appuie sur l’expertise de Plaud en matière de transcription et de synthèse vocale, déjà éprouvée avec leur précédent produit, le Note. Ce dernier, salué pour ses performances en transcription et résumé automatiques, a déjà séduit un large public. Le NotePin est proposé à 169 dollars, avec une offre logicielle déclinée en deux versions : une gratuite avec des fonctionnalités basiques, et une version pro à 79 dollars par an, offrant des options avancées comme des modèles de résumés personnalisés et l’identification des interlocuteurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA : un projet chinois open source révolutionnaire ?
Les générateurs de vidéos à partir de simples commandes textuelles, comme VideoCrafter-2.0, Pika Labs ou Open-Sora, ont rapidement gagné en popularité grâce à leurs capacités impressionnantes. Cependant, un projet open source mené par des chercheurs de l'université Tsinghua et de Zhipu AI, en Chine, pourrait bien révolutionner le domaine de l'IA vidéo.Ce nouvel outil, nommé CogVideoX, permet de créer des vidéos de six secondes à partir d'invites textuelles. Bien que ses performances soient encore en deçà des solutions commerciales, avec une définition de 720×480 pixels à huit images par seconde et cinq milliards de paramètres, son caractère open source pourrait redistribuer les cartes. En effet, l'implication de la communauté mondiale des développeurs pourrait accélérer son amélioration et son adoption. Sur le plan technique, les chercheurs ont mis au point un autoencodeur variationnel 3D (VAE), capable de compresser efficacement les vidéos. À cela s'ajoute un « transformateur expert », qui permet d'interpréter plus finement les commandes textuelles pour générer des vidéos en adéquation avec les attentes des utilisateurs.Cependant, cette ouverture n'est pas sans risques. L'accès libre à CogVideoX pourrait faciliter la création de deepfakes et d'autres contenus trompeurs. Avec une telle technologie disponible en open source, il est difficile de prédire si elle sera principalement utilisée pour le meilleur ou pour le pire. Quoi qu'il en soit, il est clair que CogVideoX marque une étape significative dans l'évolution de l'IA vidéo, avec des implications potentielles tant positives que négatives. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’informatique moléculaire : révolution du stockage de données ?
Aux côtés de l'informatique classique et quantique, une autre innovation prometteuse émerge : l'informatique moléculaire. Cette branche de recherche explore différentes possibilités, dont l'ordinateur à ADN, qui vient de franchir une étape importante grâce à une équipe de chercheurs de l'Université d'État de Caroline du Nord, aux États-Unis. Dans un article publié dans *Nature Nanotechnology*, ces scientifiques présentent un système capable à la fois de stocker et de traiter des informations en utilisant de l'ADN.Leur approche repose sur des polymères dotés de structures appelées dendricolloïdes. Ces structures commencent à l'échelle microscopique et se ramifient pour créer un réseau de fibres nanoscopiques, offrant ainsi une vaste surface pour déposer de l'ADN. Ce système ultra-compact permettrait de stocker « les données de mille ordinateurs portables dans un dispositif de la taille de la gomme au bout d'un crayon », selon Albert Keung, co-auteur de l'étude.Les chercheurs ont ensuite réussi à lire les données stockées dans l'ADN sans l'endommager, grâce au séquençage par nanopores. « Nous pouvons également effacer et réécrire des segments spécifiques d'ADN sur la même surface, de la même manière qu'on modifie un disque dur », explique Kevin Lin, un autre co-auteur de l'article. Ce système, comparable à des microcircuits, est même capable de réaliser des opérations de calcul en utilisant des enzymes, et a notamment résolu des problèmes basiques d'échecs et de sudoku.En plus de ses capacités de calcul, ce matériau offre une incroyable longévité pour la conservation de l'ADN. Selon les chercheurs, les données ainsi stockées pourraient être préservées pendant plusieurs milliers d'années, ouvrant la voie à des avancées majeures dans le stockage de données à long terme.Article : https://news.ncsu.edu/2024/08/functional-dna-computing/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une université teste… une fausse campagne de phishing ?
Pour tester les réactions et sensibiliser les individus à la sécurité, rien de tel qu’un exercice grandeur nature. Le 18 août dernier, l’Université de Californie à Santa Cruz (UCSC) a mis en pratique cet adage en lançant un test de phishing sur l’ensemble de sa communauté. Étudiants et membres du personnel ont ainsi reçu un e-mail alarmant : un cas d’Ebola aurait été détecté sur le campus. L’objectif ? Évaluer la vigilance des destinataires face à une potentielle menace en ligne. Mais l'exercice, bien que pertinent sur le fond, a rapidement dégénéré.L’e-mail, conçu pour imiter une communication officielle, annonçait la présence du virus Ebola sur le campus et incitait les destinataires à cliquer sur un lien pour obtenir plus d’informations. Un scénario classique de phishing, destiné à mesurer combien de personnes se laisseraient piéger. Cependant, l’approche a semé la panique au sein de l’université. La crainte d’une épidémie a pris le dessus, et la formulation du message, jugée inappropriée, a provoqué l’indignation.Alicia Riley, professeure adjointe de sociologie à l'UCSC et chercheuse en santé publique, a été l'une des voix les plus critiques. Elle a dénoncé le choix de l’université d’évoquer l’Afrique du Sud dans le contexte d’Ebola, estimant que cela renforçait des stéréotypes nuisibles. Riley, comme beaucoup, a d’abord cru à l’authenticité du message, créant une véritable onde de choc sur le campus. Face à la polémique, Brian Hall, responsable de la sécurité informatique de l’université, a présenté des excuses publiques, admettant que le test avait provoqué une panique inutile et sapé la confiance dans les communications de santé publique. L’incident soulève des questions sur l’équilibre entre sensibilisation et éthique, certains experts, comme Matt Linton de Google, plaidant pour des méthodes moins surprenantes et plus concrètes Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sony : une appli pour configurer sa manette PS5 sur PC ?
Lancée début 2023, la manette premium DualSense Edge pour PS5 manquait cruellement d'une application de réglages sur PC. Ce manque est désormais comblé avec le lancement de l'application PlayStation Accessories, maintenant disponible pour les utilisateurs de Windows.Sony a annoncé sur son compte X la sortie d'un nouveau micrologiciel pour la DualSense Edge, accompagné de cette nouvelle application de bureau qui permet de configurer la manette exactement comme sur une PS5. Une avancée majeure pour les joueurs exigeants qui ne possèdent pas la console de Sony, mais souhaitent tout de même profiter de ses options de personnalisation poussées. Avec PlayStation Accessories, il est désormais possible de reconfigurer toutes les touches, d'ajuster la courbe de réponse des sticks analogiques, de régler la sensibilité des gâchettes, et d'attribuer des raccourcis aux palettes situées à l'arrière de la manette.Cette initiative souligne une fois de plus la volonté de Sony d'étendre l'écosystème PlayStation au monde du PC. Cette rentrée 2024 voit également l'arrivée de God of War Ragnarök sur PC, une annonce très attendue par les joueurs. De plus, Sony a récemment permis aux propriétaires du casque PlayStation VR2 de le connecter à leur PC. Avec un adaptateur vendu 59,99 euros, les utilisateurs peuvent ainsi accéder à des jeux VR populaires sur Steam, tels que Half-Life: Alyx, Fallout 4 VR et War Thunder. L'actualité récente de PlayStation a également été marquée par une augmentation des prix des consoles PS5 et de divers accessoires, notamment au Japon, ce qui a suscité de vives réactions parmi les fans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Elon Musk pourrait-il (lui aussi) être arrêté à cause de X.com ?
L'arrestation de Pavel Durov, figure emblématique de la tech, a provoqué un choc dans le monde entier. Durov, actuellement détenu par la police française, pourrait-il être le premier d'une série d'arrestations touchant les géants de la technologie dans les années à venir ? La question se pose, surtout quand on considère qu'Elon Musk, autre magnat controversé, fait régulièrement face à des critiques similaires de la part des autorités.De nombreuses personnalités ont réagi à l'arrestation de Durov, mais la réaction d'Elon Musk, en particulier, a retenu l'attention. Les deux hommes partagent une idéologie libertarienne, prônant une intervention minimale dans la régulation des plateformes en ligne. C'est précisément ce manque de modération qui a mené Durov à sa situation actuelle, accusé depuis des années de laisser Telegram devenir un refuge pour criminels. Musk, de son côté, est souvent pointé du doigt pour les dérives sur X, son réseau social, où désinformation, discours haineux et contenu pornographique prolifèrent. Bruxelles, et notamment le commissaire européen Thierry Breton, l'accusent régulièrement de ne pas en faire assez pour contrôler ces excès.Cependant, malgré ces similitudes, les deux hommes diffèrent par leur influence et leur stature. Musk, pilier du capitalisme américain, joue un rôle central dans des secteurs stratégiques comme les véhicules électriques avec Tesla et l'aérospatiale avec SpaceX. Même lorsqu'il est vivement critiqué à Bruxelles, il reste courtisé par de nombreux dirigeants européens, dont Emmanuel Macron. De plus, en tant que soutien de Donald Trump, Musk pourrait bénéficier d'un certain bouclier politique si l'ancien président retrouvait le pouvoir. Il est donc difficile d'imaginer le voir arrêté dans un aéroport européen, malgré les controverses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ukraine : l’arrestation de Pavel Durov (Télégram) va-t-elle impacter la guerre ?
Ces dernières années, avec le bannissement de nombreux réseaux sociaux et applications de messagerie en Russie, Telegram est devenu l’un des rares acteurs dominants du paysage numérique du pays. L'application, extrêmement populaire, joue un rôle clé dans la guerre en Ukraine, utilisée tant par les blogueurs russes que par les soldats pour communiquer et obtenir des informations en temps réel. Mais l’arrestation de son fondateur, Pavel Durov, par les autorités françaises samedi dernier, a semé l’angoisse en Russie.En Russie, cet événement est perçu comme une manœuvre occidentale liée au conflit en Ukraine, visant à accéder aux données échangées sur Telegram. Margarita Simonian, directrice de Russia Today, a déclaré sur Telegram : « Durov a été arrêté pour obtenir les clés de chiffrement. Et il va les donner. » Cette déclaration a semé la panique parmi les blogueurs de guerre et les soldats russes, pour qui Telegram est devenu le principal outil de communication depuis le début des hostilités.En réponse, de nombreuses voix, dont celle de Margarita Simonian, appellent à supprimer les conversations sensibles et à éviter d’utiliser l’application pour les communications critiques. Ce changement pourrait compliquer considérablement les échanges durant la guerre. La chaîne Telegram Rybar, proche du ministère de la Défense, a également exprimé son inquiétude : « La police française a arrêté le responsable de notre principal moyen de communication au sein des forces armées russes. » Face à cette situation, l'idée de développer un équivalent de Telegram entièrement contrôlé par la Russie, à l'image du chinois WeChat, gagne du terrain. Un tel projet pourrait garantir la souveraineté numérique russe, mais nécessiterait du temps pour se concrétiser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Donald Trump lance sa propre cryptomonnaie ?
Le magnat de l'immobilier et candidat républicain à la présidence des États-Unis, Donald Trump, a fait une nouvelle annonce retentissante fin août sur Truth Social, son propre réseau social. Il lance sa propre plateforme de cryptomonnaie, baptisée *The DeFiant Ones*. Ce nom joue sur les mots, mêlant « défiance » et « finance décentralisée » (DeFi), et montre une fois de plus que Trump s'intéresse de près aux cryptos. « Pendant trop longtemps, l'Américain moyen a été écrasé par les grandes banques et les élites financières », a-t-il déclaré, adoptant un ton populiste et appelant à la rébellion avec le hashtag #BeDefiant.Mais que cache réellement cette initiative ? Le projet *The DeFiant Ones* reste entouré de mystère. Un canal Telegram, seule source d'information officielle, ne donne aucune précision sur la nature exacte de l'entreprise. Est-ce une organisation autonome décentralisée, une nouvelle cryptomonnaie, une plateforme d'échange, ou simplement un blog sur les cryptos ? Quelques indices se dessinent toutefois. En juillet, la société AMG Software Solutions a déposé des marques pour les termes « Be DeFiant », « World Liberty », et « World Liberty Financial », cette dernière visant à « fournir des informations dans le domaine de la finance décentralisée ».Les fils de Trump, Donald Jr. et Eric, présentent ce projet comme une révolution financière. Eric Trump a déclaré : « Près de la moitié de ce pays est non bancarisée. Mais avec cette technologie, ils pourraient être presque instantanément approuvés ou refusés par un prêteur, sur la base de mathématiques, pas de politique ». Pourtant, les experts restent sceptiques. Le Center for American Progress n’a trouvé « aucune preuve que les transactions crypto soient systématiquement moins coûteuses que les transactions financières traditionnelles ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Telegram : la France attaquée de toute part par des hackers ?
L'arrestation prolongée de Pavel Durov, fondateur de Telegram, fin août, a déclenché une vague de réactions indignées, non seulement de la part de figures publiques comme Elon Musk et Edward Snowden, mais aussi d'une multitude d'anonymes, notamment parmi la communauté des hackers. En réponse, ces derniers ont lancé une série d'attaques contre des sites web français, exprimant ainsi leur mécontentement face à la décision de la justice française.Selon le spécialiste de la cybersécurité SaxX, des hacktivistes, certains liés à la Russie, d'autres non, se sont mobilisés sous la bannière de l'opération #opDurov. Depuis le dimanche 25 août, ces activistes numériques ont orchestré des attaques par déni de service (DDoS) ciblant des sites appartenant à des entités publiques, des médias ou des entreprises françaises. Et ce n'est pas tout : depuis le week-end dernier, les attaques se sont intensifiées, avec un nombre croissant de victimes, et les hackers ont ajouté à leurs actions le défacement de certains sites, modifiant leur apparence pour diffuser leurs messages.Les captures d'écran partagées par SaxX montrent que cette opération #opDurov a rassemblé des hackers de divers horizons, qu'ils soient russophones, sinophones, ou issus de groupes pro-palestiniens comme RipperSec. Bien qu'aucun piratage d'envergure, tel que des rançongiciels ou des exfiltrations de données, n'ait encore été signalé, SaxX souligne que cette possibilité reste ouverte.Face à cette situation tendue, le président Emmanuel Macron a réagi en précisant que l'arrestation de Pavel Durov en France s'inscrivait dans le cadre d'une enquête judiciaire en cours, réfutant toute dimension politique dans cette décision. L'évolution de cette affaire reste à suivre de près. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir TECH part en vacances !
Cet été, Choses à Savoir TECH prend un peu de vacances et reviendra pour une nouvelle saison dès le lundi 26 août !Merci encore pour votre soutient et à très vite ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

SearchGPT, le moteur de recherche qui inquiète Google ?
Depuis des mois, le lancement d'un moteur de recherche par OpenAI suscite une combinaison d'excitation et de crainte parmi les acteurs de ce marché, dominé par Google. Nous avons désormais un premier aperçu de cette révolution potentielle avec SearchGPT. OpenAI a annoncé un test restreint sur liste d’attente de son prototype de moteur de recherche. Selon l'entreprise, SearchGPT combine « la puissance de nos modèles d'intelligence artificielle avec les informations du web afin de vous fournir des réponses rapides et pertinentes avec des sources claires. »L'interface de SearchGPT, d'après OpenAI, ressemble beaucoup à celle de ChatGPT. L'utilisateur saisit sa requête dans un champ intitulé « Que cherchez-vous ? ». SearchGPT parcourt le web et organise ses réponses en fiches de synthèse, accompagnées de photos. L'utilisateur peut poser des questions complémentaires et accéder à des liens pertinents via une barre latérale. Le moteur repose sur les puissants modèles de langage GPT-4. OpenAI a collaboré avec des éditeurs, leur permettant de « gérer la façon dont ils apparaissent dans SearchGPT » et de refuser que leurs contenus soient utilisés pour entraîner les modèles d’IA. OpenAI précise que SearchGPT est un prototype « temporaire » et qu'à terme, ses meilleures fonctionnalités seront intégrées à ChatGPT.Il est encore difficile d'évaluer l'impact de SearchGPT face à ses concurrents, qui ne restent pas inactifs. En mai dernier, Google a testé AI Overview, une IA générative qui résume les réponses aux requêtes, avec des débuts difficiles. Cette semaine, Microsoft a annoncé le test d'une nouvelle version de l'« expérience de recherche générative » de Bing, actuellement limitée à un « petit pourcentage » des requêtes des utilisateurs. L'annonce de SearchGPT a déjà eu un impact notable, provoquant un repli de près de 3% de l’action d’Alphabet, la maison-mère de Google. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

NVIDIA perd 200 milliards en 24h à cause de Trump ?
Nvidia, après avoir récemment atteint le sommet de la capitalisation boursière, surpassant Microsoft et Apple, a subi une chute brutale. Dans une interview à Bloomberg Businessweek publiée mardi, Donald Trump, en pleine campagne présidentielle, a déclaré qu'il ne défendrait Taïwan contre la Chine que si l'État insulaire acceptait de payer les États-Unis. Cette déclaration a suffi à perturber le cours de l'action Nvidia.Mi-juillet, l'action Nvidia a chuté de 6,62 %, tombant à 117,9 dollars. Cette baisse a entraîné une perte de 192 milliards de dollars en une journée pour l'entreprise, spécialisée dans les cartes et processeurs graphiques. Interrogé sur sa volonté de défendre Taïwan en cas d'invasion chinoise s'il revenait au pouvoir en 2025, Trump a exprimé son "énorme respect" pour le peuple taïwanais, tout en soulignant que "100 % de (son) activité de puces électriques" avaient été transférés à Taïwan. Il a ensuite affirmé que Taïwan devrait payer pour sa défense, comparant la situation à une police d'assurance et accusant l'État de ne rien offrir en retour, malgré sa richesse.Trump, qui a récemment échappé à une tentative d'assassinat, a également critiqué la dépendance américaine envers Taïwan pour les puces électroniques, affirmant que des dirigeants "stupides" avaient permis cette situation. Ses propos ont ébranlé le marché, Apple perdant 2,53 % et Nvidia 6,62 % en fin de journée mercredi. Les déclarations de Trump interviennent dans un contexte où Pékin considère Taïwan comme partie intégrante de son territoire, avec Xi Jinping affirmant l'inévitabilité de la réunification. Taïwan produit environ 66 % des puces électroniques avancées mondiales, contre seulement 6 % pour les États-Unis. TSMC, principal fabricant de puces pour Nvidia et Apple, réalise la majorité de ses productions à Taïwan, accentuant l'impact des tensions géopolitiques sur le marché. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une vie numérique simulée par Google ?
Sur Terre, la vie trouve toujours un moyen de se développer, et il semble que les mêmes principes puissent s'appliquer au code informatique. Une étude menée par des chercheurs de Google révèle que des formes de "vie" numérique autoréplicatives ont émergé à partir de données aléatoires, laissées en simulation sur plusieurs millions de générations.Les chercheurs ont utilisé un langage de programmation appelé Brainfuck, qui n'autorise que deux opérations mathématiques : l'addition et la soustraction d'une unité. Ils ont créé une sorte de soupe numérique primitive, permettant aux données aléatoires d'interagir librement entre elles, sans règles préétablies ni impulsions extérieures. Un peu comme des molécules, ces données ont été laissées à elles-mêmes pour exécuter leur propre code et interagir avec leur environnement immédiat. Après plusieurs millions de générations, les chercheurs ont observé la création d'éléments plus complexes capables de s'autorépliquer. Bien que cela ne constitue pas véritablement de la vie, cette autoréplication spontanée montre que le code peut trouver des solutions pour se complexifier de manière autonome, rappelant le processus de création des organismes vivants.Les scientifiques de Google estiment que cette étude pourrait offrir de nouvelles perspectives sur les voies menant à l'origine de la vie. Ils suggèrent qu'une puissance de calcul plus élevée permettrait d'obtenir des résultats encore plus avancés et complexes en matière d'autoréplication numérique. Cette recherche ouvre des avenues fascinantes pour la compréhension des processus fondamentaux de la vie et démontre une fois de plus l'ingéniosité des systèmes numériques à s'organiser et à évoluer de manière autonome. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De l’IA pour reprogrammer le cerveau des criminels ?
Imaginez avoir le choix entre une longue peine de prison ou quelques minutes d'une séance de reprogrammation cérébrale avec l'implantation de faux souvenirs traumatisants. Cette dystopie, c'est l'idée du controversé Hashem Al-Ghaili, scientifique, réalisateur et vulgarisateur scientifique. Connu pour ses concepts audacieux comme la greffe de tête par IA et EctoLife, des capsules automatisées pour remplacer la grossesse, il propose maintenant Cognify, une vision futuriste de la prison.Dans un court-métrage publié récemment, Al-Ghaili présente une technologie dirigée par une intelligence artificielle avancée. Les condamnés sont placés dans des modules équipés de casques qui cartographient leur activité neuronale. L'IA cible alors des zones spécifiques du cerveau pour garantir leur réhabilitation. Par exemple, un criminel violent revivrait intensément le traumatisme de ses victimes, ressentant chaque émotion et douleur. L'objectif est d'implanter ces faux souvenirs réalistes pour susciter des remords profonds et prévenir toute récidive.Ce concept rappelle celui d'Alex DeLarge dans "Orange Mécanique", avec l'IA et la technologie en plus. Ce traitement, qui plonge le condamné dans un enfer mental adapté à sa personnalité et son état psychologique, pourrait le réintégrer dans la société après quelques minutes seulement, au lieu de plusieurs années de prison. Une solution potentielle à la surpopulation carcérale. Si l'idée paraît farfelue, elle repose sur des bases scientifiques. Des chercheurs ont déjà réussi à implanter de faux souvenirs chez des souris, cherchant des moyens de transformer des souvenirs traumatisants en souvenirs positifs. Mais des questions éthiques subsistent, notamment sur l'authenticité de soi. Rappelons toutefois qu'il ne s'agit que d'un concept pour l'instant. L'idée de Hashem Al-Ghaili, bien que dérangeante, ouvre un débat sur l'avenir des sanctions pénales et le potentiel des technologies de manipulation cérébrale pour la réhabilitation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tesla : les robotaxis sont en retard ?
Le projet de robotaxis de Tesla continue de rencontrer des obstacles. Initialement annoncé après l'abandon de la Tesla à 25 000 dollars, ce programme connaît maintenant des retards significatifs. La semaine dernière, Bloomberg révélait que la présentation des robotaxis, prévue pour le 8 août, était repoussée à octobre. Aujourd'hui, Elon Musk a offert une explication concise sur ce report.Elon Musk, connu pour sa communication directe sur le réseau social X, a répondu à un internaute concernant ce retard. « Nous avons demandé ce que je pense être une modification importante du design à l'avant, et le temps supplémentaire nous permet [par ailleurs] de présenter quelques autres choses », a-t-il déclaré. Ces informations restent limitées. Les détails spécifiques des véhicules et la nouvelle date de l'événement n'ont pas été divulgués. Ce que l'on sait, c'est que Tesla prévoit de posséder et d'exploiter une partie de ces robotaxis, tandis que d'autres seront vendus à des tiers qui les utiliseront via le réseau Tesla.Cependant, ce projet reste une vision pour un futur encore lointain. Le secteur des voitures autonomes fait face à de nombreux défis, comme en témoignent les difficultés continues de Waymo, la filiale d'Alphabet spécialisée dans ce domaine. Ainsi, bien que les promesses de Tesla soient grandes, le chemin vers la réalisation de ces robotaxis semble encore semé d'embûches. Les prochains mois seront cruciaux pour voir si Elon Musk et son équipe parviennent à surmonter ces obstacles et à présenter enfin leurs innovations tant attendues. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Youtube, ressource n°1 des géants de l’IA ?
Le développement d'IA génératives, comme ChatGPT, nécessite l'utilisation d'un volume immense de données. Les entreprises explorent toutes les sources possibles, y compris celles sans autorisation, pour nourrir ces intelligences artificielles. C'est ce que révèlent les récentes investigations des médias Proof News et Wired.Selon ces sources, une énorme base de données issue de YouTube a été exploitée sans autorisation par plusieurs géants de la tech. Cette base comprend plus de 170 000 vidéos provenant de quelque 48 000 chaînes. Les contenus vocaux de ces vidéos ont été transcrits en texte, puis utilisés pour entraîner des IA. Parmi les créateurs concernés, on retrouve des figures populaires comme MrBeast ainsi que des médias renommés tels que la BBC et ABC News.La base de données a circulé largement, impliquant des entreprises de premier plan comme Apple, Salesforce, Nvidia et Anthropic, la start-up derrière le chatbot Claude. Marques Brownlee, un vidéaste américain, a exprimé sa frustration sur X : « Apple s'est procuré des données pour son IA auprès de plusieurs entreprises. L'une d'entre elles a récupéré des tonnes de données/transcriptions de vidéos YouTube, dont les miennes. Apple évite techniquement la "faute" dans ce cas, car ce n'est pas elle qui récupère les données. Mais il s'agit d'un problème qui persistera pendant longtemps. » Cette situation soulève des questions sur la collecte de données et le respect des règles de YouTube, qui interdisent normalement ce genre de pratique. Il reste à voir quelles actions YouTube prendra pour remédier à cette exploitation non autorisée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Etats-Unis : la présidentielle américaine achetée par Elon Musk ?
À quelques mois de l'élection présidentielle américaine, la figure de Donald Trump continue d'agiter les sphères financières, notamment les secteurs de la cryptomonnaie et de la tech. Cette tendance récente est mise en lumière par une annonce d'Elon Musk, qui n'a pas manqué de faire réagir Joe Biden.Elon Musk, habitué des déclarations fracassantes, a une fois de plus fait parler de lui en annonçant un soutien financier massif à la campagne de Donald Trump. Le patron de Tesla s'engage à financer la campagne de Trump à hauteur de 45 millions de dollars par mois, soit un total de 180 millions de dollars jusqu'au 5 novembre. Cette annonce a provoqué une réaction immédiate de Joe Biden, actuellement en convalescence après avoir contracté le Covid. Sur X, l'ancien président a ironisé : « Je suis malade… [de voir] Elon Musk et ses riches potes essayer d'acheter cette élection. »Elon Musk n'est pas seul dans cette démarche. Peter Thiel, autre figure influente de la Silicon Valley et proche des Républicains, a également décidé de soutenir financièrement Trump. De plus, les frères Winklevoss, ainsi que des fonds d'investissement comme Sequoia Capital, Valor Equity, et Andreessen Horowitz, se rangent aussi derrière l'ancien président. Cette mobilisation inédite de la Silicon Valley en faveur de Trump marque un tournant significatif. La région, traditionnellement acquise aux Démocrates depuis plusieurs décennies, pourrait bien vivre un véritable séisme politique en 2024. Ce basculement pourrait-il présager du résultat de l'élection de novembre prochain ? L'avenir nous le dira. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA : Microsoft créé la synthèse vocale la plus réaliste du monde ?
Microsoft continue d'innover en intelligence artificielle. La firme de Bill Gates dévoile une nouvelle avancée majeure avec VALL-E 2, une IA de synthétisation vocale, comme rapporté par Live Science. Cette technologie prometteuse atteint ce que Microsoft appelle la « parité humaine », produisant des voix pratiquement indistinguables de celles des humains.VALL-E 2 améliore son prédécesseur, VALL-E, lancé en janvier 2023. Ce premier modèle pouvait déjà imiter n'importe quelle voix à partir d'un extrait de seulement trois secondes. Malgré ses capacités impressionnantes, VALL-E présentait des imperfections rendant l'imitation détectable. Désormais, avec VALL-E 2, ces défauts semblent corrigés. Microsoft affirme que VALL-E 2 génère systématiquement une parole de haute qualité, même pour des phrases complexes ou répétitives. Cependant, la société a choisi de ne pas rendre cette technologie disponible au public pour des raisons de sécurité. Cette décision fait suite à des incidents où des IA de synthétisation vocale ont été utilisées pour des escroqueries.Bien que l'absence de démonstration publique limite notre capacité à évaluer pleinement les avancées de VALL-E 2, les affirmations de Microsoft suggèrent un potentiel révolutionnaire pour des applications variées, de l'assistance vocale à la création de contenu. Néanmoins, la prudence est de mise. Les implications éthiques et sécuritaires des technologies de synthèse vocale avancée nécessitent une régulation et une surveillance rigoureuses pour prévenir les abus. En attendant, Microsoft reste à l'avant-garde de l'innovation en intelligence artificielle, promettant des technologies toujours plus performantes tout en prenant en compte les enjeux de sécurité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Record du monde de drones à Disneyland Paris ?
Le 14 juillet 2024, Disneyland Paris a marqué l'histoire en inscrivant son nom au Guinness World Records pour la « Plus grande image aérienne d'un personnage fictif formée par des drones/multirotors ». Utilisant 1 571 drones, le parc a illuminé le ciel avec une représentation gigantesque de Mickey Mouse, lors de son traditionnel spectacle au-dessus du Château de la Belle au Bois Dormant.Ce record fait suite à une nouvelle parade électrique aérienne inaugurée plus tôt cette année, utilisant 500 drones. Le spectacle du 14 juillet combinait des engins pyrotechniques, des lumières, du mapping vidéo et un ballet de drones. En collaboration avec Dronisos, les équipes de Disneyland Paris ont travaillé plusieurs mois pour orchestrer ce spectacle impressionnant. Certains drones étaient pyrotechniques, ajoutant une dimension spectaculaire, comme lors du feu d'artifice de la Tour Eiffel à Paris le même soir.Un moment mémorable du show fut la scène où les trois bonnes fées, Flora, Pâquerette et Pimprenelle, ont utilisé leur magie pour enchanter le château et les visiteurs avec des effets pyrotechniques bienveillants. Au total, 1 630 drones ont été déployés, certaines séquences nécessitant moins de drones que d'autres. Les spectateurs ont été émerveillés par des fresques de films emblématiques tels que La Belle et la Bête, Le Bossu de Notre-Dame, La Belle au Bois Dormant, Ratatouille et Les Aristochats. Des symboles français comme la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe et le Moulin-Rouge ont également été mis à l'honneur.Ce spectacle de 12 minutes, sublimé par la parfaite chorégraphie des drones, a consolidé la position de Disneyland Paris comme référence européenne du divertissement, offrant un véritable régal pour les yeux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le principe de l’AI Act, le règlement européen sur l’IA ?
Le vendredi 12 juillet 2024 marque une date clé avec la publication de l'AI Act, le règlement tant attendu sur l'intelligence artificielle, au Journal officiel de l'Union européenne. Ce texte, qui entrera en vigueur en plusieurs phases à partir du 1er août, promet de réguler l'IA de manière aussi rigoureuse que le RGPD pour les données personnelles. Il vise à prévenir les risques et dérives de l'IA, notamment en interdisant ou modifiant certains systèmes d'IA.L'AI Act sera appliqué par étapes. Dès ses premiers mois, les objectifs principaux seront l'interdiction des modèles d'IA prohibés et l'assurance d'un contrôle suffisant de l'IA pour les solutions déployées, comme les chatbots. Ces "dispositions générales" prendront effet dès le 1er février 2025, rendant définitives les mesures initiales en réponse aux risques jugés inacceptables par le législateur. À partir du 1er mai 2025, les fournisseurs de modèles d'IA à usage général devront démontrer leur conformité avec les nouveaux codes de bonnes pratiques. Le 1er août 2025, les obligations pour ces fournisseurs, ainsi que les chapitres concernant la gouvernance, la confidentialité et les autorités de notification, deviendront effectifs. Certaines entreprises pourront bénéficier d'un délai supplémentaire de 24 mois pour se conformer.Le 1er août 2026, tous les États membres devront avoir établi un bac à sable réglementaire pour l'IA. Les systèmes d'IA à haut risque, disponibles avant le 1er août de l'année précédente, devront se conformer au règlement. À partir de cette date, l'ensemble du texte sera pleinement applicable. Le législateur a classifié les risques en quatre niveaux : minimal (aucune obligation), limité (obligations simplifiées), haut risque (obligations strictes) et inacceptable (interdiction). Les obligations augmenteront avec le niveau de risque, garantissant une régulation proportionnée et stricte de l'IA pour protéger les utilisateurs et la société. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bientôt des JO de l’eSport ?
Le eSport aura bientôt ses propres Jeux Olympiques. Le Comité International Olympique (CIO) vient d’annoncer que la première édition de cette compétition se tiendra en 2025, en Arabie Saoudite. Cette décision n’est pas surprenante compte tenu de l’implication croissante du royaume saoudien dans le domaine du eSport depuis deux ans. Actuellement, la toute première eSport World Cup se déroule également en Arabie Saoudite, démontrant l'engagement du pays. L'organisation de cette première édition de l’Olympic eSport fait partie d’un partenariat de douze ans entre le CIO et le comité olympique national saoudien. Les détails concernant la ville-hôte et les dates précises de la compétition restent encore à être dévoilés.Selon L'Équipe, il est probable que cette compétition se tienne en fin d'année, compte tenu du calendrier sportif. Par la suite, l’Olympic eSport devrait être organisée tous les deux ans, avec des pays comme les États-Unis et la Corée du Sud déjà intéressés pour accueillir l’événement à leur tour. Un point notable de ces Jeux est leur ouverture à une diversité de jeux. En plus des catégories de sports virtuels et de simulations sportives, il y aura des compétitions pour les jeux eSport les plus populaires. Parmi ceux-ci, Rocket League et League of Legends sont pressentis pour figurer dans la liste, selon L'Équipe.Le eSport, ou sport électronique, a gagné en reconnaissance internationale ces dernières années. Autrefois à peine reconnu, il est désormais omniprésent, comme en témoigne l’eLigue 1, lancée il y a quatre ans, et qui, contrairement au football réel, est dominée par le FC Lorient. Cette évolution souligne la montée en puissance du eSport, qui se prépare maintenant à entrer dans l'arène olympique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Samsung : quel impact à cause de la grève générale ?
En juin, le Syndicat national de Samsung Electronics (NSEU) a organisé sa première grève depuis la fondation de l'entreprise en 1969. Un deuxième mouvement a suivi du 8 au 10 juillet, juste avant l'événement Galaxy Unpacked, crucial pour la marque. En annonçant une troisième opération, le syndicat exerce une pression accrue sur la direction du plus grand chaebol de Corée du Sud, ces conglomérats d'entreprises étant essentiels à l'économie nationale.Les travailleurs protestent contre l'échec des négociations salariales débutées en janvier et exigent une plus grande transparence sur les primes des dirigeants. Depuis dix ans, "l'entreprise utilise l'argument de la crise économique pour réduire les avantages des salariés et bloquer les augmentations, alors que ses dirigeants bénéficiaient de primes à la performance", dénonce Son Woo-mok, responsable du NSEU. Jusqu'en 2020, les syndicats ne pouvaient pas représenter les employés du conglomérat. Le NSEU compte aujourd'hui 28 000 membres, soit un quart des effectifs de Samsung Electronics, fleuron du Samsung Group. Plus de 6 000 employés ont participé à la grève de trois jours, principalement dans les usines de production de semi-conducteurs. Face à l'inaction de la direction, le syndicat a décidé d'intensifier son action. "L'entreprise n'a pas l'intention de dialoguer même après la première grève générale, c'est pourquoi nous déclarons une deuxième grève générale à partir du 10 juillet pour une durée indéterminée", a-t-il proclamé.Samsung Electronics, leader sur plusieurs marchés internationaux avec ses smartphones, appareils électroménagers, téléviseurs et puces mémoire, pourrait voir ses activités perturbées. Une grève prolongée pourrait retarder la production de semi-conducteurs et de composants électroniques, impactant potentiellement les prix. Bien que cette éventualité ne soit pas encore une réalité, les activités de Samsung Electronics risquent d'être affectées, alors que la filiale prévoit que ses bénéfices au second trimestre soient multipliés par 15 grâce à l'intelligence artificielle. Représentant environ 20 % du PIB de la Corée du Sud, une grève prolongée pourrait avoir des répercussions économiques à l'échelle nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

AMD a été sauvé de la ruine par la PS4 ?
De 2013 à 2020, la PlayStation 4 a connu un succès fulgurant, propulsant Sony vers de nouveaux sommets. Malgré des difficultés rencontrées lors de la septième génération de consoles, le fabricant japonais a finalement redressé la barre, écoulant plus de 117 millions de PS4. Ce triomphe a non seulement fait la fierté de Sony, mais a également sauvé AMD, évitant ainsi que l'entreprise ne sombre dans l'oubli.Les années 2000 à 2010 furent particulièrement éprouvantes pour AMD. La récession économique de 2008 a durement frappé de nombreux secteurs, et AMD a souffert plus que son rival Intel, qui a rapidement rebondi grâce à des produits phares comme Merom et Conroe. AMD, quant à lui, peinait à rivaliser avec la série de processeurs Core d'Intel et supportait encore le coût de l'acquisition d'ATI en 2006. Un ingénieur d'AMD a récemment révélé que le lancement de la PlayStation 4 en 2013 a été « l'un des plus réussis de l'histoire de l'entreprise », évitant une possible faillite pour le fabricant américain de semi-conducteurs.Pour survivre, AMD a dû vendre certaines de ses propriétés intellectuelles et divisions, notamment Imageon (devenu Adreno, le cœur des processeurs graphiques Snapdragon de Qualcomm) et ses fonderies regroupées sous GlobalFoundries. Phil Park, ingénieur chez AMD, a indiqué que de nombreux employés ont vu leur salaire diminuer pour aider l'entreprise à surmonter ses difficultés financières. Le redressement a commencé en 2011 avec l'architecture Bobcat, destinée aux netbooks et processeurs basse consommation.Le véritable tournant est survenu en 2013, lorsque Sony et Microsoft ont choisi d'équiper leurs consoles PlayStation 4 et Xbox One du processeur Jaguar d'AMD. Le succès commercial de la PS4 a permis à AMD de stabiliser ses revenus et d'éviter la faillite. Grâce à ce succès, AMD a pu se relancer, notamment avec les architectures Zen et RDNA, qui alimentent aujourd'hui les PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TF1+ : la plateforme fait un énorme carton ?
Après l'échec retentissant de Salto, TF1 s'est relancé dans l'aventure du streaming avec TF1+, une plateforme plus identifiable, accessible et gratuite. Lancé le 8 janvier 2024, le service a rapidement conquis le paysage du streaming français, devenant le leader en termes d'audience.Claire Basini, directrice générale adjointe BtoC du groupe TF1, a partagé les chiffres de TF1+ qui entame la seconde moitié de sa première année. La plateforme a attiré en moyenne 33 millions de spectateurs par mois au premier semestre 2024, selon Médiamétrie, surpassant ainsi Netflix et ses 12 millions d'abonnés, sans précision sur les utilisateurs mensuels. TF1+ séduit particulièrement les jeunes et les familles, avec 1,7 million de personnes âgées de 25 à 49 ans et 1,3 million de 15 à 34 ans chaque jour (41 % de parts de marché).Depuis son lancement, TF1+ a généré 600 millions d'heures vues, soit 50 % de plus que Netflix. La plateforme offre plus de 20 000 heures de contenus variés (films, séries, divertissements), combinant diffusion linéaire et streaming pour maximiser l'attractivité. Un exemple de succès est la dernière saison de The Voice et sa compétition parallèle, The Voice : Comeback, diffusée exclusivement en ligne. Cependant, ce succès doit être nuancé. Contrairement aux plateformes américaines payantes, TF1+ est gratuit, soutenu par une pression publicitaire lucrative. Les statistiques incluent aussi les spectateurs regardant la chaîne en direct via la plateforme. Aucun chiffre n'a été communiqué concernant la version Premium de TF1+, qui propose des avant-premières sans publicité pour 5,99 euros par mois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

1minAI, le service qui rassemble toutes les IA ?
1minAI ambitionne de devenir la plateforme incontournable en réunissant les meilleurs modèles d'IA disponibles. Vous souhaitez générer du texte, du code, des scripts, des pièces musicales, des e-mails ou des lettres ? ChatGPT-4, Mistral AI, Claude 3, Llama et Meta AI sont tous accessibles via une seule interface. Idéal pour la productivité, ce service est proposé à un coût raisonnable.Se positionnant comme un modèle de polyvalence numérique, 1minAI permet d'utiliser tous les chatbots populaires sans avoir à basculer entre différentes plateformes. Vous pouvez choisir le modèle adapté à chaque tâche. De plus, 1minAI offre des fonctionnalités de génération de contenu visuel (édition d'images, suppression d'arrière-plan, upscaling avec Midjourney), transcription audio (avec TTS de Google AI ou TTS1 HD d'Open AI), création de documents, et génération de vidéos avec Stable Diffusion.1minAI propose quatre types d'abonnement. La version gratuite permet l'accès à tous les modèles avec des limitations : 112 500 mots par mois, 600 mots-clés, 120 images, 1 500 secondes de transcription audio, et trois vidéos. L'abonnement Pro (8 dollars par mois) augmente ces limites : 362 500 mots, 1 933 mots-clés, 386 images, 4 833 secondes de transcription audio, et 12 vidéos. La version Business (12,5 dollars par mois) offre encore plus : 612 500 mots, 3 266 mots-clés, 408 images, 8 166 secondes de transcription audio, et 20 vidéos. Enfin, l'Enterprise Custom propose des modèles IA personnalisés, un nombre illimité de membres, la gestion de plusieurs équipes, et un accès prioritaire au support.Lors des essais, le service s'est révélé réactif, avec une interface intuitive. Toutefois, un problème subsiste : malgré la configuration en français, le texte généré reste en anglais, suggérant une prise en charge limitée de la langue ou un possible bug. En revanche, pour la réécriture de contenu, 1minAI s'acquitte bien de sa tâche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment empêcher une IA de s'entraîner sur votre site ?
L'essor de l'IA générative a poussé les entreprises du secteur à utiliser des robots pour pratiquer le « scraping », c'est-à-dire l'extraction de contenus en ligne. Cette méthode, qui accélère l'apprentissage des IA, est souvent perçue comme intrusive et opaque. Pour contrer ce phénomène, les propriétaires de sites cherchent des solutions efficaces. C'est là qu'intervient Cloudflare, une société de sécurité et de performance web, qui propose désormais une solution pour bloquer ces robots.De nombreux clients de Cloudflare souhaitent empêcher les robots d'IA de naviguer librement sur leurs sites, même lorsque ceux-ci respectent les règles. Les principaux robots concernés incluent Bytespider (de ByteDance, propriétaire de TikTok), Amazonbot, ClaudeBot et GPTBot, qui génèrent le plus grand nombre de requêtes. En réponse à la demande croissante de protection de la propriété intellectuelle, Cloudflare a introduit une nouvelle fonctionnalité très facile à utiliser : un bouton pour bloquer ces robots IA.Dans la section Sécurité de son service, sous l'onglet Robots, Cloudflare a ajouté un bouton intitulé « AI Scrapers and Crawlers ». Ce bouton empêche les robots de collecter le contenu des sites pour des applications d'IA, comme la formation de modèles. Pour activer cette option, il suffit d'appuyer sur le bouton correspondant. L'option est disponible pour tous les utilisateurs de Cloudflare, qu'ils soient clients payants ou gratuits. Cloudflare s'engage également à mettre à jour régulièrement cette fonctionnalité. Dès qu'une nouvelle empreinte de robot dédiée à la formation de modèles IA sera identifiée, la société mettra à jour son service pour offrir une protection continue et renforcée à ses utilisateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nintendo dit « Non ! » à l’utilisation de l’IA ?
Nintendo refuse d'utiliser l'intelligence artificielle générative dans ses jeux propriétaires, invoquant des problèmes de droits de propriété intellectuelle. Cette position, affirmée par le président Shuntaro Furukawa, contraste avec celle d'autres acteurs du secteur, comme Microsoft et Ubisoft, qui intègrent l'IA dans leurs productions.Le géant japonais, fidèle à sa philosophie, privilégie la créativité et le savoir-faire maison. Lors d'une séance de questions-réponses avec des investisseurs, Furukawa a clarifié cette position, expliquant que l'IA générative, qui crée du contenu à partir de données existantes, pose des problèmes de droits pour des franchises comme Mario ou Zelda, farouchement protégées par Nintendo. Furukawa insiste sur le savoir-faire unique de Nintendo, développé sur plusieurs décennies. Pour lui, la firme a toujours su comment créer des jeux appréciés par les joueurs sans avoir recours à des technologies externes. Cette approche, inscrite dans l'ADN de Nintendo, mise sur une innovation à son propre rythme plutôt que de suivre les tendances. Certes, cette stratégie comporte des risques, comme le retard technologique de la Switch par rapport à ses concurrentes, mais elle permet à Nintendo de maintenir le contrôle total sur ses créations et de proposer des expériences véritablement originales.Furukawa reconnaît que l'IA est déjà utilisée dans les jeux, notamment pour gérer le comportement des personnages non joueurs. Cependant, il distingue cette utilisation de l'IA générative, qui soulève selon lui des questions éthiques et juridiques. Nintendo préfère donc continuer à innover selon ses propres méthodes, tout en gardant un œil sur les évolutions technologiques du secteur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Hacking : qu'est-ce que le drive-by download ?
Imaginez-vous naviguer tranquillement sur Internet, consultant vos sites favoris, vos e-mails, et peut-être même faisant quelques achats en ligne. Tout semble normal. Pourtant, sans que vous le sachiez, votre ordinateur vient d'être infecté par un logiciel malveillant. Comment ? Grâce à une technique sournoise appelée « drive-by download ». Cette méthode d'attaque, de plus en plus prisée par les cybercriminels, permet d'installer des programmes malveillants sur votre appareil sans que vous ayez à cliquer sur quoi que ce soit. Parmi les menaces exploitant cette technique, FakeBat s'est imposé comme l'un des chargeurs de malware les plus répandus en 2024.Le drive-by download, c'est comme si un cambrioleur entrait chez vous par une fenêtre ouverte pendant que vous dormez. Sauf qu'ici, la fenêtre, c'est votre navigateur web. Il suffit de visiter une page web infectée pour que le téléchargement se déclenche en arrière-plan. FakeBat est un maître de cette technique. Apparu fin 2022, ce chargeur de malware se fait passer pour des logiciels légitimes ou des mises à jour de navigateur. Une fois installé, il ouvre la porte à d'autres malwares, tels que des voleurs d'informations ou des ransomwares.Détecter FakeBat et autres malwares utilisant le drive-by download n'est pas une mince affaire. Ces logiciels malveillants sont conçus pour être discrets et éviter la détection. Cependant, il existe quelques signes avant-coureurs. Si votre ordinateur ralentit soudainement ou se comporte de manière inhabituelle, c'est un premier indice. Si le ventilateur se met à tourner comme un avion alors que votre CPU n'est pas surchargé, il y a anguille sous roche. L'apparition de pop-up ou de publicités intempestives est également un signe d'infection par un Adware. Si votre navigateur vous dirige vers des sites non sollicités, ou si vos amis reçoivent des messages étranges de votre part sur les réseaux sociaux, alors plus aucun doute : vous êtes victime d'une attaque drive-by download. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment Netflix force les abonnés à payer plus ?
L'arrivée de la publicité sur Netflix a marqué une révolution dans le monde de la SVoD. Initialement, le géant du streaming avait toujours résisté à intégrer des publicités dans ses programmes. Cependant, la crise économique a frappé en 2022, poussant Netflix à reconsidérer sa position pour maintenir sa rentabilité. En réponse, Netflix a lancé une offre avec publicités à un tarif très compétitif, attirant ainsi de nouveaux abonnés.L'offre "Standard avec publicités" coûte 5,99 euros par mois en France, contre 10,99 euros pour l'abonnement "Essentiel" sans publicité. Cette nouvelle formule impose trois à quatre minutes de publicité par heure, diffusées avant et pendant les programmes. Depuis quelques semaines, Netflix a cessé de promouvoir l'offre "Essentiel". Désormais, seules les offres "Standard avec publicités" à moins de 6 euros, "Standard" à 13,49 euros par mois, et "Premium" à 19,99 euros par mois avec la 4K, sont mises en avant.La plateforme va encore plus loin en supprimant les comptes "Essentiel" de plusieurs utilisateurs au Royaume-Uni et au Canada. Ces derniers ont reçu une notification les informant de la disparition imminente de leur offre "Essentiel". Netflix ne résilie pas les abonnements, mais propose une migration vers l'offre avec publicités ou vers les abonnements sans publicités, plus chers.Cette stratégie économique vise à maximiser les revenus publicitaires. Les données recueillies sur les préférences des utilisateurs permettent à Netflix de vendre des espaces publicitaires ciblés à des prix plus élevés que ceux des chaînes de télévision traditionnelles. Avec 40 millions d'abonnés à l'offre publicitaire, Netflix gagne davantage avec un utilisateur exposé aux publicités, surtout s'il passe beaucoup de temps sur la plateforme. Bien que cette décision ne touche actuellement que le Royaume-Uni et le Canada, il est probable que Netflix étende cette mesure à d'autres marchés, y compris en France et en Europe, dans les prochaines semaines. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une IA pour commenter les JO de Paris 2024 ?
Pour les JO de Paris 2024, le diffuseur américain Peacock mettra en avant l'intelligence artificielle avec "Your Daily Olympic Recap on Peacock". Ce rendez-vous quotidien proposera des résumés des événements de la compétition, complétant ainsi la couverture de NBCUniversal. Chaque résumé sera narré par une voix recréée d'Al Michaels, générée par une intelligence artificielle.Peacock offrira aux fans des résumés personnalisés, avec une playlist incluant les moments les plus marquants de la journée précédente. Les vidéos seront accompagnées par la voix d'Al Michaels, recréée par l'IA grâce à ses précédentes apparitions sur NBC, restituant son expertise et son élocution distincte. Peacock prévoit de diffuser près de 7 millions de variantes personnalisées de "Your Daily Olympic Recap" à travers les États-Unis pendant les JO de Paris.Le premier résumé, le 27 juillet, mettra en lumière les moments forts de la cérémonie d'ouverture. Dès le lendemain, après la première journée complète de compétitions, les téléspectateurs pourront accéder à des résumés personnalisés. La technologie de Peacock puise chaque jour dans des centaines de clips capturés par NBC Sports pour générer une playlist d'environ 10 minutes, adaptée aux préférences de chaque utilisateur. De plus, l'IA permettra à Al Michaels d'interpeller l'utilisateur par son prénom, ajoutant une touche personnelle à chaque résumé. Avec cette innovation, Peacock vise à offrir une expérience unique et immersive, combinant technologie avancée et expertise journalistique pour couvrir les Jeux olympiques de Paris 2024 de manière inédite. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tesla Cybertruck : peut-il traverser un lac ?
Le Tesla Cybertruck est conçu pour briller sur tous les terrains, y compris dans l'eau grâce à son mode « Wade ». Pourtant, en Slovaquie, un passionné a découvert que la réalité peut parfois différer de la théorie. Premier à faire rouler un Cybertruck dans le pays, il s'est retrouvé coincé dans un lac près de Bratislava, après avoir surestimé les capacités aquatiques du véhicule.Encore rare en Europe, le Cybertruck a fait une entrée mémorable en Slovaquie, où il n'est pas encore homologué. Un club de passionnés de Tesla, dirigé par Radovan Skokan, a récemment mis à l'épreuve le véhicule électrique de trois tonnes près de la capitale. Radovan a voulu tester le mode Wade du Cybertruck, qui selon Tesla permet de traverser des plans d'eau à une vitesse de 2 à 5 km/h. La clé de cette capacité est la hauteur d'immersion, Tesla affirmant que l'eau peut atteindre jusqu'à 81 cm, soit 11 cm de plus que la Mercedes-Benz Classe G. Pour activer le mode Wade, il faut attendre environ dix minutes, le temps que la batterie haute tension du Cybertruck se mette sous pression pour se protéger. Malheureusement, le test en Slovaquie n'a pas été concluant. Radovan pensait ne pas dépasser les 70 cm d'eau, mais le poids du Cybertruck a tassé les graviers au fond du lac, l'enfonçant davantage et le bloquant.Heureusement, une chaîne humaine s'est rapidement formée pour aider à sortir le véhicule. Certains ont ratissé les graviers tandis que d'autres ont fait glisser le Cybertruck sur des planches de bois. L'opération s'est déroulée sous les yeux de dizaines de spectateurs, smartphones en main, offrant un spectacle inattendu et captivant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une amende record infligé à Apple par l’UE ?
La Commission européenne, réputée pour sa rigueur en matière de régulation économique, engage une nouvelle bataille contre un géant de la tech : Apple. Connue pour ses lourdes sanctions contre des entreprises telles que Google et Amazon, Bruxelles cible désormais la firme californienne pour ses pratiques restrictives concernant les paiements sur son Apple Store. Apple est accusée de ne pas permettre aux développeurs d’offrir des solutions de paiement alternatives en dehors de sa plateforme, une exigence de la Commission européenne dans le cadre de la loi sur les marchés numériques (DMA). Depuis des mois, Apple tente de s’adapter à ces nouvelles règles tout en limitant l’attractivité des systèmes de paiement tiers, ce qui a provoqué l’indignation de sociétés comme Spotify et des autorités européennes.La firme de Cupertino a réagi par la voix d’un porte-parole sur Engadget : « Nous sommes convaincus que notre plan est conforme à la loi et nous estimons que plus de 99 % des développeurs paieraient des frais identiques ou inférieurs à Apple dans le cadre des nouvelles conditions commerciales que nous avons créées. » Malgré cette défense, la procédure avance et pourrait aboutir à des sanctions sévères. Si Apple est reconnue coupable de violation des règles du DMA, elle risque une amende pouvant atteindre 10 % de son chiffre d’affaires mondial, soit des dizaines de milliards d’euros. En cas de récidive, cette amende pourrait grimper jusqu’à 20 % du chiffre d’affaires global. Cette nouvelle confrontation entre la Commission européenne et Apple souligne la détermination de Bruxelles à faire respecter les règles du marché intérieur, le plus grand au monde. Apple devra donc se préparer à une bataille juridique intense qui pourrait avoir des répercussions significatives sur ses pratiques commerciales et son modèle économique en Europe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une IA supprime « la colère » lors d’une conversation téléphonique ?
Le harcèlement des employés par les clients est un problème fréquent au Japon, particulièrement dans les restaurants, magasins et services après-vente. Les employés subissent souvent des agressions verbales, insultes et menaces de représailles. Selon une étude du syndicat UA Zensen, 47 % des 33 000 travailleurs interrogés ont été verbalement agressés par des clients au cours des deux dernières années. Cette tension constante provoque anxiété et mal-être chez les employés.SoftBank, l'un des principaux opérateurs télécoms japonais, propose une solution innovante pour protéger ces employés. L'entreprise a développé une interface utilisant l'intelligence artificielle pour modifier en direct le ton de la voix des clients agressifs. Entraîné par des acteurs jouant des clients odieux, le logiciel reconnaît les signes d'hostilité, comme une voix montant dans les aigus, s'accélérant brusquement ou devenant extrêmement basse. Fort de plus de 10 000 échantillons de voix, le programme ajuste le ton des clients mécontents en le ralentissant ou en l'adoucissant. Les mots restent inchangés, permettant à l'employé de comprendre le problème sans se sentir agressé. SoftBank décrit ce système comme un "bouclier mental" pour les employés, visant à réduire leur réticence à occuper ces postes stressants.Cependant, SoftBank envisage une solution plus radicale à long terme : confier entièrement la gestion des clients mécontents à l'intelligence artificielle. Bien que la plateforme ne soit pas encore prête, cette perspective soulève des questions sur l'avenir des interactions humaines dans le service client. Pour l'instant, les clients préfèrent encore avoir un humain à leur écoute, mais l'évolution technologique pourrait bientôt changer la donne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La NASA va lancer une étoile artificielle en 2030 ?
Pour éviter la pollution lumineuse qui complique de plus en plus l’observation de l’univers depuis la Terre, la NASA prévoit de lancer une “étoile artificielle”. Rien à voir avec Star Wars cela dit, car il s’agira d’un petit satellite, qui aura la taille d'une boîte à chaussures, et qui sera en orbite à quasiment 36 000 kilomètres au-dessus de la Terre. Cela veut dire qu’il suivra la rotation de notre planète et apparaîtra fixe dans le ciel. Pendant la première année, il sera positionné au-dessus des États-Unis et utilisera des lasers pour simuler le fonctionnement d’une étoile dans le but d'aider les chercheurs à affiner leurs observations astronomiques.Ce petit satellite utilisera des lasers pour imiter différentes étoiles et supernovas, permettant ainsi aux astronomes de calibrer leurs instruments et améliorer l'étude des astres. Ce projet vise à offrir une solution aux problèmes des lumières parasites qui affectent les télescopes terrestres. Bien que cette étoile artificielle soit invisible à l'œil nu, elle sera facilement observable avec des télescopes équipés de caméras numériques. La mission devrait coûter environ 18 millions d’euros et mobilisera une équipe d'une trentaine de personnes. Si les chercheurs espèrent lancer cette étoile artificielle d'ici 2029, ce projet représente un investissement relativement modeste comparé aux autres missions de la NASA, comme celle qui vise à ramener des échantillons de Mars avec ses 10 ans de retard et plus de 11 milliards d’euros de frais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La France, terre promise de l’IA ?
Quand on pense à l'IA, évidemment, on pense à ChatGPT ou Gemini. Mais en France, les plus connaisseurs savent que l’on a la pépite Mistral AI. Mais sur l’ensemble du pays, il faut reconnaitre que Paris est devenu un véritable hub pour l'IA ces deux dernières années, plaçant la France en tête du secteur en Europe.Contrairement aux idées reçues, la France progresse dans de nombreux domaines de pointe comme l'intelligence artificielle. Selon le site TechCrunch, l’hexagone est même devenu leader en Europe pour les levées de fonds dans les start-ups IA, avec 2,3 milliards de dollars (soit un peu plus de 2,10 milliards d'euros) récoltés. Le Royaume-Uni est assez loin derrière avec à peine plus d’un milliard d'euros et l'Allemagne se classe troisième avec moins de 600 millions d’euros, sans mentionner les autres pays qui eux sont loin derrière avec des sommes moindres.Cependant, selon les entreprises spécialisées dans la finance VC Accel et Dealroom, la France n'est pas celle qui crée le plus de start-ups IA. Sur les 221 entreprises d'IA génératives en Europe et en Israël, seul 10 % sont françaises, contre 12 % en Allemagne et 27 % au Royaume-Uni. Alors pourquoi la France et le Royaume-Uni dominent-ils le secteur ? D’après l'analyste Harry Nelis, c’est à cause du système éducatif. Je cite « cette solide formation permet à la France de se distinguer malgré un nombre relativement moindre de start-ups créées » fin de citation. En résumé, la France avance à grands pas dans l'IA, non seulement grâce à des entreprises innovantes comme Mistral AI, mais aussi par un écosystème dynamique soutenu par une éducation de qualité et des levées de fonds significatives. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Claude 3.5 est-il meilleur que GPT-4o ?
En terme d’IA, OpenAI capte souvent l'attention avec ChatGPT, mais d'autres entreprises font office de sacrés rivaux avec des innovations assez impressionnantes, comme Anthropic et son chatbot Claude. En dévoilant la version 3.5 de Claude, intitulée Sonnet, Anthropic frappe très fort !Claude 3.5 Sonnet est présenté comme un outil extrêmement performant, se distinguant par des caractéristiques plutôt rares. Selon la start-up américaine, cette IA surmonte de nombreux obstacles auxquels d'autres modèles se heurtent. Je cite « [L'IA] montre une nette amélioration dans la compréhension des nuances, de l'humour et des instructions complexes. Elle excelle dans la rédaction de contenu de haute qualité avec un ton naturel et compréhensible fin de citation. A noter que Claude 3.5 Sonnet fonctionne deux fois plus vite que son prédécesseur, Claude 3 Opus.Dans le détail, les performances de Claude 3.5 Sonnet surpassent celles de GPT-4 sur plusieurs tests, notamment en codage et en raisonnement textuel, d’après les résultats des benchmarks, publiés par Anthropic. Claude 3.5 Sonnet est dès à présent disponible sur le portail Claude.ai et via l'application iOS Claude, sans oublier que d’autres versions de Claude sont déjà prévues comme Claude 3.5 Haiku et Claude 3.5 Opus, qui devraient être disponibles un peu plus tard cette année. Clairement, Sonnet sonne le second round d’une bataille jusque-là dominée par OpenAI, mais dont l’issue est désormais beaucoup plus équilibrée et donc incertaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’IA se lance en politique ?
En période électorale, sondages et médias sont indissociables. Mais selon une étude de l’université Harvard, ces sondages pourraient bientôt être réalisés par des intelligences artificielles (IA). La fiabilité des sondages traditionnels diminue, principalement parce que de moins en moins de personnes acceptent d'y répondre.L'idée est d'utiliser des grands modèles de langage (LLM) pour analyser le contenu du Web en temps réel, notamment les avis publiés sur les réseaux sociaux. Ces LLM peuvent créer des agents IA qui répondent comme des segments démographiques spécifiques, en fonction de critères comme l'âge, le genre ou les idées politiques. Des chercheurs ont déjà développé des milliers d’agents IA pour simuler des réponses à des sondages, permettant également de leur soumettre des questions spécifiques, des articles d'actualité, ou des scénarios hypothétiques pour recueillir leurs réactions.Cette technologie pourrait même donner naissance à des politiciens virtuels, capables d'adapter leur discours en temps réel selon l'avis de la population, et de répondre personnellement à chaque électeur. Cette idée n'est pas purement théorique : le premier politicien virtuel, AI Steve, fait campagne pour les élections générales du 4 juillet au Royaume-Uni. AI Steve est l'avatar de Steven Endacott, un homme d'affaires de Brighton, capable de tenir 10 000 conversations simultanées. L'IA intègre les réponses et suggestions dans sa plateforme et peut générer des propositions de loi. Toutefois, ces propositions doivent être validées par des "validateurs" humains pour garantir leur pertinence et soutien.AI Steve pourrait ainsi représenter une forme de démocratie directe. Bien que l'IA ne soit en ligne que depuis quelques jours, cette expérimentation pourrait révolutionner notre approche des élections et de la représentation politique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une puce électronique pour voir à travers les murs ?
Une équipe de chercheurs américains et sud-coréens a mis au point une technologie révolutionnaire inspirée de la vision aux rayons X de Superman. Intégrée à un appareil mobile, leur puce innovante pourrait voir à travers une cloison ou à l'intérieur d'un colis. Les chercheurs de l'université du Texas à Dallas et de l'université nationale de Séoul ont développé cette puce d'imagerie capable de "scanner" l'intérieur d'un sac ou de détecter des objets solides à travers un mur. Actuellement, ils travaillent sur sa miniaturisation pour l'intégrer dans un smartphone.La puce émet des signaux de 300 GHz, permettant de localiser tout objet solide à courte portée, entre 2 et 3 centimètres. L'objectif est de respecter la vie privée et de ne pas espionner les voisins à travers les murs. Une future version devrait capturer des images à une distance de 12,5 centimètres, facilitant la détection de petits objets. Cette technologie est similaire à celle utilisée dans les portiques de contrôle des aéroports, qui utilisent des micro-ondes. Le défi actuel consiste à rendre la technologie suffisamment petite pour les appareils mobiles tout en améliorant la qualité des images.Contrairement aux caméras traditionnelles, cette puce ne comprend ni lentille ni optique. Les signaux réfléchis dessinent une image des objets identifiés. À terme, cette technologie pourrait avoir des applications médicales, offrant une nouvelle méthode de visualisation pour des diagnostics précis. Cette avancée représente une étape significative dans le domaine de l'imagerie et pourrait transformer notre utilisation des appareils mobiles, ouvrant la voie à de nouvelles applications pratiques et médicales. Les chercheurs continuent de perfectionner cette puce, promettant des innovations qui pourraient changer notre quotidien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce que le Netflix House (qui arrivent en 2025) ?
Netflix s'apprête à faire un grand saut dans le monde physique avec l'ouverture de ses propres lieux de vente au détail, marquant un retour aux sources pour l'entreprise, initialement connue pour la location de DVD à domicile. Cette incursion pourrait inquiéter l'industrie du cinéma en difficulté, car Netflix prévoit de frapper fort dès 2025.Aux États-Unis, le concept de "Netflix House" prendra vie avec deux premiers sites en Pennsylvanie et au Texas l'année prochaine. Ces complexes, d'environ 10 000 m² chacun, offriront aux visiteurs l'opportunité de redécouvrir l'univers de leurs films et séries Netflix préférés. Netflix promet que "Netflix House ira encore plus loin et créera un lieu inoubliable pour explorer vos histoires et personnages Netflix favoris, au-delà de l'écran tout au long de l'année." Ces sites proposeront des décors immersifs, des restaurants thématiques, des boutiques, ainsi que des expériences interactives et des événements en direct.Parmi les premières franchises à être mises en avant, on trouve Stranger Things, Squid Game, Money Heist et Bridgerton. Les visiteurs pourront se plonger dans ces univers de manière inédite. En boutique, ils pourront acheter des articles comme le t-shirt officiel "Hellfire Club" de Stranger Things. Ils pourront également s'amuser sur le célèbre pont de verre de Squid Game ou déguster des plats inspirés des grandes séries et films de la plateforme. Les complexes seront entièrement thématisés et ouverts toute l'année, offrant à Netflix une nouvelle source de revenus et une manière de concurrencer les cinémas, qui peinent à proposer des expériences immersives en dehors des salles obscures. Avec cette initiative, Netflix espère non seulement fidéliser ses abonnés, mais aussi attirer un public plus large vers ses univers emblématiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’Apple Watch peut vraiment vous sauver la vie ?
L'Apple Watch, connue pour analyser la fréquence cardiaque notamment, peut tout à fait alerter son porteur en cas d'anomalie. Une fonctionnalité qui a déjà sauvé des vies, de Travis Chalmers, un pompier canadien, qui récemment, a été pris en charge par les secours alors qu'il faisait une crise cardiaque, grâce à sa montre.Tout commence lors d’un banal match de hockey avec son fils. Travis ressent alors une "sensation de chaleur" dans la poitrine et un mal de tête intense. Attribuant ces symptômes à un rhume ou à des allergies saisonnières, il ne s’inquiète pas pour autant. Je cite, "environ une demi-heure plus tard, je suis allongé avec ma fille et mon cœur bat toujours ultra vite" fin de citation. Il décide alors de surveiller son rythme cardiaque avec son Apple Watch. L'appareil détecte immédiatement je cite « une fibrillation auriculaire », soit, un trouble du rythme cardiaque. Devant la persistance du rythme irrégulier, Travis décide de se rendre à l'hôpital le plus proche, pour subir une batterie d’examens, et se voir confirmer par les médecins que sa crise cardiaque était due à une artère bouchée. Aujourd'hui hors de danger, Travis devra prendre des médicaments à vie. Il affirme que sans l'Apple Watch, il ne serait peut-être plus là.D’après les médecins, de plus en plus de personnes détectent des anomalies cardiaques grâce à leur Apple Watch. Bien que certaines alertes puissent être bénignes, cette fonctionnalité peut en effet sauver des vies. Pour que l'Apple Watch soit efficace, il est crucial de la porter régulièrement. En connaissant la fréquence cardiaque habituelle, elle peut mieux détecter les dysfonctionnements. Les montres connectées se révèlent également utiles dans d'autres situations, notamment grâce à leur fonction de détection des accidents de voiture. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien d’argent génère OpenAI ?
L'IA générative, même si des géants comme Google avec Gemini ou récemment Apple s'y sont lancés, reste dominée par OpenAI. Sous la direction de Sam Altman, l'entreprise a révolutionné le secteur avec ChatGPT, transformant profondément le paysage de l'intelligence artificielle. Aujourd'hui, OpenAI, en partenariat avec Microsoft, commence à récolter les fruits de ses années de travail acharné.Mais combien rapporte une entreprise comme OpenAI, devenue incontournable en moins de deux ans ? Jusqu'à récemment, il était difficile de répondre à cette question. Cependant, selon le média américain The Information, les revenus d'OpenAI ont littéralement explosé en peu de temps. Il y a un an, l'entreprise générait environ 1 milliard de dollars de revenus annualisés. Ce chiffre est passé à 1,6 milliard à la fin de l'année dernière et a plus que doublé en 2024, atteignant 3,4 milliards de dollars.Ce succès financier n'est pas surprenant vu les produits proposés par OpenAI, notamment la dernière innovation GPT-4o, qui a impressionné les utilisateurs. De plus, l'entreprise bénéficie d'un soutien financier important de Microsoft, qui injecte environ 200 millions de dollars chaque année. La majorité des revenus d'OpenAI provient cependant de l'abonnement premium à ChatGPT, facturé en moyenne 20 dollars par mois. Une autre source majeure de revenus provient des paiements effectués par les développeurs qui utilisent les modèles de langage d'OpenAI pour créer leurs propres applications ou services. En résumé, OpenAI continue de dominer le marché de l'IA générative, consolidant sa position grâce à des produits innovants et un soutien financier solide, tout en voyant ses revenus croître de manière exponentielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un pactole de 56 milliards récolté par Elon Musk ?
Elon Musk, le patron infatigable de Tesla, a remporté une victoire significative. Depuis l'annulation de son plan de rémunération en janvier dernier par un juge du Delaware, Musk n'a cessé de batailler pour convaincre ses actionnaires. Ses efforts ont finalement porté leurs fruits. Jeudi 13 juin, les actionnaires de Tesla ont approuvé son plan de rémunération, accordant à Musk la somme colossale de 56 milliards de dollars.Ce succès n'a pas été facile à obtenir. Musk a dû persuader les petits actionnaires, certains grands investisseurs ayant déjà exprimé leur désaccord. Pour les convaincre, il a multiplié les initiatives, allant jusqu'à organiser des visites guidées de l'usine d'Austin, orchestrées par lui-même et Franz von Holzhausen, le chef designer de Tesla. Ces visites incluaient des démonstrations du robot humanoïde Optimus, mettant les petits plats dans les grands pour séduire les actionnaires.Parallèlement à cette approbation, une autre décision majeure a été prise : le déménagement du siège légal de Tesla. Actuellement basé dans le Delaware, le siège va être transféré au Texas. Ce déménagement n'est pas seulement symbolique. Le Texas abrite la Tesla Giga Texas, une usine gigantesque qui pourrait produire jusqu'à 500 000 véhicules par an. Cette décision reflète l'attachement de Musk à cet État, où il a déjà déplacé de nombreuses opérations de ses entreprises. En résumé, la double approbation du plan de rémunération et du transfert du siège marque un tournant pour Tesla et Elon Musk, affirmant leur ambition de continuer à croître et à innover depuis le cœur du Texas. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un ex-chef de la NSA chez OpenAI ?
OpenAI, fer de lance américain dans la bataille technologique face à la Chine, renforce ses rangs avec l'arrivée de Paul M. Nakasone, ancien directeur de la NSA et général à la retraite de l'armée américaine. Cette nomination souligne l'importance stratégique d'OpenAI, partenaire de Microsoft, dans le domaine de l'intelligence artificielle.Paul Nakasone, qui a dirigé la NSA de 2018 à février 2024, apporte une expertise rare au sein de la Silicon Valley. Sa mission chez OpenAI est claire : assurer que les IA développées par l'entreprise restent sûres pour l'humanité. Cette nomination intervient à un moment crucial, alors que l'équipe de sécurité d'OpenAI, connue pour ses positions critiques, avait récemment été réorganisée par Sam Altman, le PDG de l'entreprise.La présence de Nakasone chez OpenAI pourrait être vue comme une réponse aux inquiétudes gouvernementales concernant les risques potentiels des IA avancées. En plaçant un haut responsable du renseignement dans une position clé, le gouvernement américain semble vouloir garantir une vigilance accrue et une réponse rapide en cas de problème.La NSA, bien que discrète, est une agence de renseignement cruciale pour les États-Unis, spécialisée dans les interceptions électroniques. Sa notoriété a explosé après les révélations d'Edward Snowden, dévoilant au monde entier l'ampleur de ses activités de surveillance. L'intégration de l'ancien patron de la NSA au sein d'OpenAI est donc un signal fort de l'importance stratégique de l'entreprise dans la course mondiale à l'intelligence artificielle. En somme, cette collaboration entre un géant de la technologie et un expert du renseignement renforce la position des États-Unis dans la compétition globale pour le leadership en intelligence artificielle, tout en adressant les préoccupations de sécurité liées à ces technologies de pointe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qui est William Anders, célèbre pour la photo « lever de Terre » ?
Le vendredi 7 juin, l'astronaute emblématique de la Nasa, William Anders, est tragiquement décédé dans un accident d'avion près des îles San Juan, à environ 150 km de Seattle, dans l'État de Washington, aux États-Unis. Il avait 90 ans. Sa disparition laisse derrière lui un héritage indélébile dans l'exploration spatiale.Né le 17 octobre 1933 à Hong Kong, Anders commence sa carrière en tant que diplômé de l'Académie navale des États-Unis en 1955. Pilote de chasse pour l'Air Defense Command en Californie et en Islande, il a été sélectionné comme astronaute de la Nasa en 1964, devenant pilote de réserve pour la mission Gemini 11 en 1966. Cependant, c'est lors de la mission Apollo 8 en décembre 1968 que sa carrière atteint son apogée. Aux côtés de Jim Lovell et du commandant Frank Borman, Anders a été l'un des premiers humains à orbiter autour de la Lune. C'est à cette occasion qu'il a capturé la célèbre photo intitulée "Lever de Terre", symbolisant la fragilité et la beauté de notre planète vue depuis l'espace.« Nous avons fait tout ce chemin pour explorer la Lune, et la chose la plus importante est que nous avons découvert la Terre », avait-il déclaré à propos de cette image emblématique. « Cela m'a fait comprendre que la Terre était petite, délicate et qu'elle n'était pas le centre de l'univers », avait-il ajouté. L'administrateur de la Nasa, Bill Nelson, a rendu un hommage vibrant à William Anders, saluant sa contribution exceptionnelle au programme spatial et son influence inspirante sur les générations futures d'astronautes. Alors que l'Amérique se prépare à renvoyer des astronautes sur la Lune dans le cadre de la mission Artemis et à explorer Mars, l'héritage de William Anders continuera à guider et à inspirer les explorateurs de l'espace. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un appel téléphonique 5G avec un son 3D spatialisé ?
Nokia, célèbre pour son héritage pionnier dans le domaine de la téléphonie mobile, frappe à nouveau fort en dévoilant le tout premier appel "audio et vocal immersif au monde". Cette avancée révolutionnaire, réalisée sur un réseau 5G et avec des smartphones commerciaux, promet de transformer radicalement nos conversations téléphoniques en recréant un son spatialisé en temps réel.Imaginez-vous plongé dans une conversation où le son vous enveloppe, vous donnant l'impression d'être physiquement présent avec votre interlocuteur. C'est précisément l'objectif de cette innovation, qui vise à apporter une profondeur et un réalisme inédits aux échanges téléphoniques. Selon Nokia, il s'agit là de la plus grande avancée dans le domaine des appels vocaux en direct depuis l'introduction des appels monophoniques utilisés aujourd'hui dans nos smartphones et ordinateurs.Cette prouesse technologique repose sur le codec Immersive Voice and Audio Services (IVAS), développé par le consortium 3GPP, auquel Nokia apporte sa contribution. Le codec IVAS exploite l'audio stéréo et binaural pour créer une spatialisation du son, offrant ainsi une expérience audio tridimensionnelle. Ce qui rend cette technologie encore plus remarquable, c'est qu'elle ne requiert qu'un smartphone équipé de deux microphones, une configuration déjà largement répandue sur le marché.L'arrivée de cette innovation s'inscrit dans le cadre de la norme 5G-Advanced, également appelée 5.5G, une évolution majeure du réseau cellulaire qui promet des avancées significatives en termes de débits, de latence et de consommation d'énergie. Le déploiement de la 5G-Advanced devrait débuter ce mois-ci, avec une prévision de finalisation d'ici fin 2025. Cela laisse aux opérateurs de réseaux, ainsi qu'aux fabricants de puces et de téléphones, le temps nécessaire pour adapter leurs produits et équipements à cette nouvelle norme, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère de communication immersive. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.