
Choses à Savoir TECH
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ChatGPT : qu’est-ce que la fonctionnalité Projets ?
OpenAI frappe un grand coup avec sa nouvelle fonctionnalité pour ChatGPT, dévoilée dans le cadre de l’événement « Shipmas ». Baptisée « Projets », cette innovation promet de transformer la gestion des conversations avec l’IA en offrant bien plus qu’un simple système de dossiers.Avec plus d’un milliard de messages traités quotidiennement, l’organisation des échanges devenait un défi majeur. Les « Projets » répondent à ce besoin en regroupant chats, fichiers et instructions dans des espaces dédiés et personnalisables. Chaque projet peut arborer un titre distinctif et un code couleur, mais surtout, il offre un environnement adapté à un contexte précis grâce à des instructions spécifiques, appliquées uniquement dans cet espace. Cette fonctionnalité s’intègre parfaitement aux outils phares de ChatGPT, comme SearchGPT et Canvas. Elle permet notamment l’importation et la gestion de fichiers directement dans les projets, donnant à l’assistant un accès constant aux documents nécessaires. Une aubaine pour les professionnels et les étudiants cherchant à structurer leur collaboration avec l’IA.Le déploiement de « Projets » démarre dès aujourd’hui pour les abonnés aux versions Plus, Pro et Team. Les utilisateurs Enterprise et Education devront attendre janvier 2025, tandis que ceux disposant d’un compte gratuit y auront accès « dès que possible », selon Kevin Weil, directeur produit chez OpenAI. Pour l’instant, la fonctionnalité est compatible uniquement avec le modèle GPT-4o. OpenAI assure que les modèles de la série o1 seront bientôt pris en charge, les chats existants étant automatiquement adaptés lors de leur intégration dans un projet. Avec cette nouveauté, OpenAI renforce l’utilité et la personnalisation de ChatGPT, faisant de l’outil un véritable compagnon de travail. Une évolution à surveiller de près pour optimiser vos interactions avec l’IA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA : des modèles entraînés par des données générées par IA ?
L’intelligence artificielle, jadis présentée comme une révolution technologique, serait-elle en train de se tirer une balle dans le pied ? En misant de plus en plus sur des données synthétiques plutôt que sur des données humaines, les entreprises et laboratoires ont ouvert la porte à un cercle vicieux : l’apprentissage autoréférentiel. Autrement dit, l’IA se nourrit de ses propres productions, amplifiant erreurs et biais à chaque itération.Rick Song, PDG de Persona, spécialiste de la vérification d’identité, décrit ce phénomène comme un « effondrement du modèle ». Imaginez un photocopieur qui reproduit sans fin ses propres copies : les documents deviennent flous, perdent en précision. De la même manière, les modèles d’IA s’éloignent progressivement de leur mission initiale, produisant des données de moins en moins fiables. Une étude publiée dans Nature confirme qu’après neuf cycles d’entraînement sur des contenus générés par l’IA, les résultats deviennent incohérents.Les conséquences sont préoccupantes : réduction de la diversité des données, amplification des biais préexistants, et incapacité à restituer des informations pertinentes. Alors que l’IA est déjà sous le feu des critiques pour ses dérives, comme des incitations au suicide ou à la violence, ce phénomène met en lumière une faille structurelle. Pourtant, des solutions existent. Rick Song appelle à une refonte complète des pratiques. Cela passe par des outils de traçabilité sophistiqués, des partenariats pour garantir des données d’origine humaine et une vigilance accrue face aux contenus synthétiques. L’objectif est clair : reconstruire une IA ancrée dans la réalité, capable d’évoluer sans s’enfermer dans une boucle stérile. La balle est désormais dans le camp des entreprises technologiques. Elles doivent privilégier l’intégrité et la transparence pour éviter que l’IA ne devienne sa propre ennemie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Puces : la lumière remplace les fils pour accélérer l’IA ?
L’industrie des semi-conducteurs pourrait bien vivre une révolution. Face aux limites des connexions électriques traditionnelles, IBM Research introduit une innovation de taille : l’intégration de guides d’ondes optiques directement sur les puces. Une prouesse technologique qui promet de décupler les capacités de transmission des données, tout en réduisant drastiquement la consommation énergétique.Actuellement, les puces utilisent des fils de cuivre microscopiques pour transporter les signaux électroniques. Mais cette densité croissante pose des défis majeurs, notamment en termes de dissipation thermique et de perte de signal. La solution d’IBM ? Remplacer les électrons par des photons, à l’image de la fibre optique, mais à une échelle microscopique. Ces guides d’ondes optiques miniaturisés canalisent la lumière pour transmettre l’information avec une précision nanométrique.Les chiffres donnent le vertige : IBM a concentré 51 canaux de transmission optique par millimètre, une densité six fois supérieure aux technologies actuelles. Résultat ? Des débits 80 fois plus rapides que les connexions électriques classiques. L’expertise d’IBM en conception et assemblage a permis de surmonter les obstacles de miniaturisation, ouvrant la voie à des applications dans le calcul haute performance (HPC) et l’intelligence artificielle. Au-delà des performances, cette technologie promet une révolution énergétique : une réduction par cinq de la consommation électrique des systèmes informatiques. Une avancée majeure pour des centres de données toujours plus gourmands en énergie.Testée dans des conditions extrêmes – de -40 °C à 125 °C –, cette innovation montre des performances robustes. Dan Hutcheson, analyste chez TechInsights, qualifie ce développement de « tournant technologique ». L’industrie des semi-conducteurs observe avec attention, tandis que les grands fabricants pourraient rapidement demander des licences. IBM semble sur le point de redéfinir l’avenir de l’informatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA Vidéo : OpenAI lance officiellement SORA ?
OpenAI lève le voile sur Sora, son modèle de génération vidéo par intelligence artificielle, présenté lors de l’événement « Shipmas ». Attendu depuis des mois, Sora promet de transformer la création de contenu vidéo, permettant de générer des séquences à partir de simples descriptions textuelles. Deux abonnements sont proposés : ChatGPT Plus, à 20 dollars par mois, permet de créer 50 vidéos en 720p de 5 secondes. Les professionnels opteront pour le forfait Pro, à 200 dollars, offrant 500 vidéos mensuelles en 1080p et des séquences pouvant atteindre 20 secondes. L’atout majeur de Sora ? Le mode « Storyboard », pour enchaîner plusieurs séquences de façon fluide, et « Blending », qui assure des transitions dignes des meilleurs studios.Sur le plan technique, Sora s’appuie sur les avancées de DALL-E 3, offrant une compréhension précise des prompts. La version « Turbo » améliore vitesse et qualité visuelle, bien qu’elle rencontre encore des limites, notamment dans la gestion des mouvements complexes ou des interactions longues. OpenAI met l’accent sur la sécurité : chaque vidéo est marquée par un filigrane discret et des métadonnées C2PA identifiant leur origine, tandis que les contenus sensibles sont strictement interdits.Mais tout n’est pas rose : Sora est inaccessible en Europe, à cause des contraintes réglementaires, notamment le RGPD. Comme pour ChatGPT Voice, les utilisateurs européens devront passer par un VPN pour explorer le potentiel de l’outil. Si Sora impressionne par ses performances, elle reste perfectible. Les ingénieurs travaillent déjà à surmonter ses limites, avec des améliorations prévues pour 2025. Malgré tout, OpenAI ouvre une nouvelle ère pour la création vidéo, même si les Européens devront patienter avant de pleinement y participer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google : une puce pour maitriser l’informatique quantique ?
Google frappe fort une fois de plus dans le domaine de l’informatique quantique. Après avoir développé une intelligence artificielle pour améliorer la fiabilité des qubits, la firme dévoile une avancée spectaculaire : Willow, une puce quantique capable de résoudre en cinq minutes un problème qui nécessiterait 17 septillions d’années aux superordinateurs actuels. Pour mettre cela en perspective, c’est un chiffre dépassant l’âge de l’univers. Cette prouesse, bien qu’expérimentale, ouvre la voie à des applications révolutionnaires. Avec ses 105 qubits, Willow surmonte un obstacle majeur de l’informatique quantique : le taux d’erreur. En programmant la puce de manière à ce que le taux d’erreur diminue avec l’augmentation des qubits, les chercheurs ont réussi à relever un défi technique vieux de près de 30 ans. Cependant, l’heure n’est pas encore à l’exploitation commerciale. Selon Hartmut Neven, directeur du laboratoire d’IA quantique de Google, il faudra attendre la fin de la décennie avant de voir ces technologies résoudre des problèmes concrets. Mais les promesses sont immenses : concevoir des réacteurs à fusion nucléaire, développer des médicaments innovants, améliorer les batteries de voitures électriques, et bien plus encore. Cette avancée marque un tournant pour Google, qui ambitionne de dépasser les limites des ordinateurs traditionnels. « Nous entrons dans une nouvelle ère où les algorithmes inaccessibles aux machines classiques deviennent réalistes et utiles pour des applications commerciales pertinentes », affirme la firme. Bien que la route soit encore longue, Willow représente une étape essentielle vers des ordinateurs quantiques à grande échelle, capables de transformer notre manière de résoudre les problèmes les plus complexes de notre époque. Une révolution qui, un jour, pourrait bien redéfinir le monde technologique et scientifique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Android 15 : six nouvelles fonctionnalités très attendues ?
Depuis octobre, Android 15 fait sensation. Optimisation du stockage, sécurité renforcée, sauvegarde des contacts améliorée : Google ne ménage pas ses efforts pour transformer nos smartphones en véritables alliés du quotidien. Et ce n’est pas tout : de nouvelles fonctionnalités viennent d’être annoncées pour faciliter la communication et améliorer l’accessibilité. Parmi les nouveautés, les Expressive Captions se démarquent. Disponibles même hors ligne, elles retranscrivent émotions, tons, et même des sons comme des soupirs dans les légendes des contenus. Parfait pour enrichir vos échanges sur les réseaux sociaux ou vos souvenirs dans Google Photos. Autre outil amusant : Emoji Kitchen, qui permet de fusionner des emojis pour des réponses toujours plus personnalisées. L’inclusivité est aussi au rendez-vous avec Gemini 1.5 Pro, une intelligence artificielle capable de décrire des images à haute voix et de répondre aux questions des utilisateurs. Un atout majeur pour les personnes en situation de handicap visuel. Du côté des performances, Android 15 brille avec Clearflow, un clavier plus précis et fluide, et une refonte de QuickShare, qui facilite l’envoi de fichiers grâce à des QR codes. Google Drive se met également à la page en optimisant automatiquement les documents scannés pour une meilleure lisibilité. Et pour les mélomanes, Gemini étend ses fonctionnalités avec Spotify : découvrez des playlists adaptées à votre humeur ou laissez l’IA passer des appels à votre place. Ces innovations, en cours de déploiement, témoignent de l’engagement de Google à rendre Android 15 toujours plus intuitif. Et ce n’est pas fini : l’entreprise prépare déjà des avancées domotiques et une version enrichie de Google Maps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

VPN : faut-il l’activer 24h/24 ?
Activer son VPN 24h/24 semble être une solution idéale : confidentialité renforcée, protection sur les réseaux publics, accès aux contenus bloqués... Mais en pratique, cette sécurité permanente a un coût : ralentissements, surconsommation de données, impact sur la batterie ou encore incompatibilités avec certains services. Alors, est-ce indispensable ? Comme souvent, la réponse dépend du contexte. Sur un réseau public, comme dans un café ou un aéroport, un VPN est essentiel pour éviter que vos données ne soient interceptées. Même à domicile, il masque votre adresse IP, limitant ainsi le suivi de vos activités par les annonceurs ou votre fournisseur d’accès. Et pour contourner les restrictions géographiques de certains contenus, le VPN est souvent incontournable. Cependant, garder son VPN actif en continu peut poser problème. Chaque connexion via un serveur VPN passe par un processus de chiffrement et de relais, augmentant la taille des données échangées. Si votre forfait 4G/5G est limité, cette surcharge peut vite peser sur votre consommation. En plus, les performances de votre connexion peuvent être affectées : serveurs éloignés ou saturés ralentissent le streaming ou les jeux en ligne. Certaines plateformes, comme les banques, compliquent aussi l’utilisation des VPN. Elles bloquent parfois ces connexions, perçues comme suspectes. Résultat : il est souvent plus rapide de désactiver temporairement votre VPN, à condition d’être sur un réseau sécurisé. Sur mobile, un VPN consomme des ressources et peut réduire l’autonomie de votre appareil. L’utiliser uniquement au bon moment, par exemple sur un réseau public ou pour des transactions sensibles, est souvent plus judicieux. En résumé, inutile de laisser son VPN tourner en permanence. Privilégiez une utilisation ciblée selon vos besoins pour rester protégé sans sacrifier votre confort en ligne. En cybersécurité, mieux vaut s’adapter que surprotéger. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google : de l'IA pour dompter l’informatique quantique ?
L’informatique quantique, souvent vue comme une révolution technologique, doit encore surmonter un obstacle majeur : corriger les erreurs inhérentes aux qubits, ces unités de calcul ultrafragiles. Google franchit un cap avec AlphaQubit, un décodeur d’erreurs quantiques basé sur l’intelligence artificielle, conçu pour améliorer la fiabilité des systèmes quantiques. Contrairement aux ordinateurs classiques, les ordinateurs quantiques utilisent des qubits capables de manipuler plusieurs états simultanément grâce à la superposition. Mais ces qubits sont sensibles aux moindres perturbations : variations de température, vibrations ou interférences. AlphaQubit se distingue en optimisant la correction des erreurs, indispensable pour que les calculs quantiques deviennent exploitables dans des applications concrètes. Le fonctionnement repose sur deux phases. D’abord, AlphaQubit est entraîné via des simulations de processeurs quantiques, apprenant à reconnaître des erreurs typiques. Ensuite, il affine ses capacités à partir de données réelles issues de systèmes comme Sycamore, le processeur quantique de Google. Cette approche hybride lui permet de s’adapter aux imperfections spécifiques des qubits, offrant une correction plus précise et flexible. Lors de tests simulés, AlphaQubit a montré des performances stables, même avec des configurations complexes utilisant des codes de surface à grande échelle. Ces codes, essentiels en informatique quantique, organisent les qubits pour détecter et corriger les erreurs sans perturber les calculs. Malgré ces avancées, des défis restent à relever. AlphaQubit doit accélérer son exécution pour gérer les erreurs en temps réel et s’adapter à des systèmes plus vastes et exigeants. Cependant, ce décodeur marque un pas décisif vers des ordinateurs quantiques plus fiables, promettant des avancées majeures en cryptographie, simulation moléculaire et optimisation industrielle. Une technologie à suivre de près, au cœur de la prochaine révolution numérique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Smartphone : 3 codes qui révèlent si vous êtes espionnés ?
Vous avez peut-être déjà remarqué des appels manqués inexpliqués ou des factures anormalement élevées ? Une astuce simple peut vous aider à vérifier si votre ligne téléphonique est sécurisée grâce à de petits codes accessibles depuis votre smartphone. Ils permettent de détecter et de désactiver d'éventuelles redirections d'appels ou de messages activées à votre insu. Il y a donc trois codes essentiels à connaître. Le premier, *#21#, révèle si vos appels ou messages sont redirigés vers un autre numéro. Si l’écran affiche « désactivé » ou « non transféré », tout va bien. En revanche, si une redirection inconnue est détectée, cela pourrait indiquer une tentative d’interception. Le second, *#62#, montre où vos appels sont transférés lorsque vous êtes injoignable (téléphone éteint ou hors réseau). Certains opérateurs, comme SFR, redirigent par défaut vers des numéros spécifiques. Si un numéro suspect apparaît, contactez immédiatement votre opérateur. Enfin, le #002# désactive tous les transferts d’appels en une seule commande, qu’ils soient liés à une absence, une ligne occupée ou autre. Un moyen efficace pour sécuriser rapidement votre ligne. Que peut-on en conclure ? Et bien que ces codes ne garantissent pas que votre téléphone est à l’abri d’un piratage complexe (comme un malware), mais ils peuvent révéler des transferts suspects. Une ligne sans redirection active reste la base pour protéger vos communications. Alors, pourquoi ne pas essayer ? Ces astuces, simples et gratuites, peuvent s'avérer utiles pour garder le contrôle sur votre téléphone et éviter les mauvaises surprises. Un geste préventif à adopter sans tarder pour tous les curieux ou les prudents. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le plus grand réseau de streaming pirate européen démantelé ?
Coup de filet historique dans l’univers du streaming pirate. L’opération "Takendown", menée par le parquet de Catane en Italie en collaboration avec Europol et Eurojust, a démantelé cette semaine le plus grand réseau de streaming illégal d’Europe. Après deux ans d’enquêtes, ce réseau, qui générait des revenus astronomiques estimés à 3 milliards d’euros par an, a été mis hors d’état de nuire. Le service IPTV incriminé proposait des chaînes de télévision, des films, des séries et même des compétitions sportives, piratant les grands diffuseurs comme Netflix, Amazon Prime, Sky ou encore Disney+. Avec 22 millions d’utilisateurs, il causait des pertes évaluées à 10 milliards d’euros pour les ayants droit. L’opération a mobilisé des forces à travers toute l’Europe. Des perquisitions et des arrestations ont eu lieu au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse, en Roumanie et en Croatie, où 11 suspects ont été arrêtés. En tout, 102 personnes sont soupçonnées d’être impliquées dans ce réseau tentaculaire. Les autorités ont saisi des actifs en cryptomonnaies d’une valeur de 1,65 million d’euros, ainsi que 40 000 euros en liquide. Ce démantèlement a également permis l’interruption de 2 500 chaînes TV piratées et la fermeture de nombreux serveurs, notamment en Roumanie, aux Pays-Bas et à Hong Kong. Les cybercriminels utilisaient des outils de communication chiffrés et des identités falsifiées pour blanchir leurs profits. Bien que les noms des plateformes n’aient pas été dévoilés, cette opération, financée par la Commission européenne, marque un tournant majeur dans la lutte contre la cybercriminalité. Les autorités espèrent ainsi freiner un marché illégal qui ronge l’industrie culturelle et audiovisuelle. Une victoire, mais probablement pas la dernière bataille. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google Chrome vaut-il 20 milliards de dollars ?
C’est un séisme dans le monde des technologies. Après des années d’enquête, la justice américaine a statué cet été : Google exerce un monopole sur la recherche en ligne. Pour y remédier, un démantèlement est envisagé, avec des conséquences majeures pour l’entreprise. Parmi les options sur la table, la revente d’Android et de Chrome, des piliers du géant numérique, pourrait redistribuer les cartes. Android détient plus de 71 % des parts de marché mondial des systèmes d’exploitation mobiles, tandis que Chrome en représente près de 67 % pour les navigateurs, selon *Statcounter*. Leur séparation pourrait rapporter gros : Mandeep Singh, analyste chez Bloomberg Intelligence, estime la valeur de Chrome entre 15 et 20 milliards de dollars, grâce à ses 3 milliards d’utilisateurs. À titre de comparaison, en 2016, Opera – avec 350 millions d’utilisateurs – avait été cédé pour 600 millions de dollars. Cependant, tout ne se limite pas à la valeur brute. Bob O’Donnell, de TECHanalysis Research, rappelle que le futur repreneur devra déterminer comment monétiser Chrome, aujourd’hui une porte d’entrée vers Google Search, au cœur du procès antitrust. Cette relation entre Chrome et Google illustre pourquoi Alphabet est accusé d’étouffer la concurrence. Pour Google, la séparation serait un désastre. Lee-Anne Mulholland, vice-présidente des affaires réglementaires, prévient : "Peu d’entreprises pourraient maintenir ces technologies open source ou investir à notre niveau." Selon elle, un démantèlement augmenterait les coûts pour les consommateurs et affaiblirait Android et Google Play face à l’iPhone et l’App Store. Alors, Chrome et Android, bientôt indépendants ? La décision finale pourrait redéfinir l’écosystème numérique mondial. Un dossier brûlant à suivre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Elon Musk veut lancer son studio de jeux vidéo ?
Elon Musk, l'homme derrière Tesla et SpaceX, a encore fait parler de lui cette semaine, mais cette fois, c'est dans l'univers des jeux vidéo. Le patron milliardaire, toujours aussi influent, s'attaque à l'industrie qu'il juge trop politisée. Sur X, la plateforme qu'il possède désormais, il a dénoncé ce qu'il appelle le "wokisme" dans le secteur, estimant que trop de studios de jeux vidéo sont désormais contrôlés par de grandes entreprises. Musk, fidèle à son style provocateur, a annoncé qu'il allait lancer un nouveau projet : un studio de jeux vidéo basé sur l'intelligence artificielle, sous l'égide de sa société xAI. L'objectif ? "Rendre les jeux à nouveau géniaux", a-t-il affirmé, en reprenant le slogan de Donald Trump. Une déclaration qui, à première vue, pourrait sembler comme un coup de communication de plus, notamment pour un homme qui dirige l'un des plus grands empires économiques du monde. Cependant, derrière l'ironie, Musk semble déterminé à remédier à ce qu'il considère comme un manque de diversité créative dans l'industrie des jeux. Mais peut-on réellement imaginer un projet concret de sa part, ou n'est-ce qu'un effet de manche, comme sa proposition antérieure d'acheter la chaîne MSNBC ? La victoire de Donald Trump aux États-Unis a créé une sorte de frénésie dans certains milieux politiques, ce qui pourrait expliquer des déclarations à l'emporte-pièce. Quoi qu'il en soit, cette annonce d’Elon Musk ne manquera pas de faire parler, et pourrait bien bousculer un peu plus l’industrie des jeux vidéo. Reste à savoir si cela se traduira par une réelle initiative ou simplement un autre coup médiatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Semi-conducteurs : la France pillée par les armées chinoise et russe ?
Un nouvel épisode d’espionnage industriel secoue la France, ciblant cette fois le secteur stratégique des semi-conducteurs. Vendredi dernier, un ressortissant chinois d’une trentaine d’années a été mis en examen pour des transferts illégaux de technologies sensibles, au profit présumé des armées chinoise et russe. L’affaire, baptisée « Ommic », du nom de l’entreprise française spécialisée dans les puces électroniques, éclaire un réseau complexe impliquant cinq suspects depuis 2023 : deux Français et trois Chinois. Au cœur de cette affaire, le nitrure de gallium, un matériau essentiel pour accroître la puissance des semi-conducteurs et réduire la taille des batteries, un enjeu technologique et militaire de premier plan. Selon les enquêteurs, Ruodan Z., homme d’affaires chinois ayant racheté Ommic en 2018, et Marc R., directeur général de l’entreprise, auraient orchestré des stratagèmes sophistiqués pour contourner les réglementations. Ces transferts de technologies, potentiellement destinés aux industries militaires chinoises et russes, auraient été réalisés malgré les interdictions. Marc R. est déjà mis en examen depuis 2023 pour transmission de documents sensibles à une puissance étrangère. Les charges retenues, notamment pour « association de malfaiteurs » et « complicité d’abus par dirigeant », soulignent la gravité des faits. Ce scandale met en lumière les risques que les entreprises technologiques françaises encourent face à des stratégies d’espionnage transnationales. Dans un contexte où la souveraineté technologique européenne est plus que jamais une priorité, ces révélations constituent un sérieux avertissement. Alors que les semi-conducteurs sont au cœur des innovations civiles et militaires, ce dossier rappelle l’urgence de protéger ces ressources stratégiques face à des menaces économiques et géopolitiques croissantes. Une affaire à suivre de très près. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Amazon investit 4 milliards dans l’IA en réponse à ChatGPT ?
Dans la bataille des géants de la technologie autour de l’intelligence artificielle, Amazon fait une nouvelle démonstration de force. Après un premier investissement de 4 milliards de dollars en 2023, le géant de l’e-commerce annonce injecter à nouveau 4 milliards dans Anthropic, la start-up derrière le chatbot Claude. Anthropic, qui bénéficie déjà du soutien d’Amazon comme investisseur minoritaire, voit ces nouveaux fonds comme une opportunité cruciale pour rivaliser avec des poids lourds comme OpenAI. Pour rappel, cette dernière, à l’origine de ChatGPT, avait levé 6,6 milliards de dollars le mois dernier. Une somme colossale qui pousse Anthropic à maintenir sa compétitivité dans un secteur où l’innovation se mesure aussi à l’aune des financements.Claude, le chatbot d’Anthropic, évolue dans un environnement ultra-concurrentiel. Selon le classement Chatbot Arena, il se mesure non seulement à ChatGPT, mais aussi à Gemini de Google et à Grok, l’IA développée par xAI, la société d’Elon Musk. Si Amazon apporte un soutien financier massif, Anthropic bénéficie également d’autres alliances stratégiques. Alphabet, la maison mère de Google, s’était engagé à investir jusqu’à 2 milliards de dollars dans la start-up. Un partenariat aujourd’hui menacé par le procès antitrust en cours contre Google aux États-Unis. Pour Amazon, cet investissement vise aussi à renforcer son écosystème cloud via AWS, où les technologies d’Anthropic devraient trouver une intégration stratégique. Alors que Microsoft mise tout sur OpenAI et que Google développe ses propres solutions, cette manœuvre d’Amazon confirme que la bataille pour dominer l’IA générative ne fait que commencer. Les enjeux sont énormes : au-delà des chatbots, il s’agit de déterminer qui sera à la pointe de cette révolution technologique qui redéfinit notre rapport au numérique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

NVIDIA prévoit une pénurie de GPU prochainement ?
Les cartes graphiques GeForce RTX série 4000 se font de plus en plus rares, et pour cause : NVIDIA est en pleine transition vers la génération suivante. Tout a commencé avec la disparition progressive des RTX 4090, le modèle phare de la gamme, et la tendance s’est rapidement étendue aux autres références. La raison ? NVIDIA a déjà basculé ses commandes de production chez son fournisseur, TSMC, vers les nouveaux GPU de la série RTX 5000. Attendue dans la foulée du CES 2025, qui se tiendra du 7 au 10 janvier prochain à Las Vegas, cette nouvelle génération devrait arriver sur le marché dès le premier trimestre 2025, avec les RTX 5090, 5080, et 5070/5070 Ti en tête de liste. Lors d’une conférence téléphonique sur ses résultats financiers, NVIDIA a confirmé l’accélération de cette transition. « Le défi auquel nous sommes confrontés est de répondre à la demande du marché pour ce trimestre », a déclaré la firme, tout en reconnaissant que la période des fêtes s’annonce compliquée pour les consommateurs cherchant une carte graphique RTX 4000. La marque assure que tout devrait rentrer dans l’ordre en début d’année prochaine, mais pour l’instant, la fin de vie accélérée des RTX série 4000 risque de frustrer plus d’un acheteur. Les enjeux sont désormais clairs : quelles seront la disponibilité et le prix des nouvelles cartes RTX 5000 ? NVIDIA reste évasive sur ces points, même si elle affirme avoir « pris les devants ». Une chose est sûre : les fêtes de fin d’année marqueront une période de transition délicate pour NVIDIA et ses clients, avant l’arrivée tant attendue de la prochaine génération de cartes graphiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

SpaceX lancera 5x plus de fusées en 2025 ?
SpaceX accélère son ambition spatiale avec Starship, un vaisseau au cœur des prochaines missions lunaires Artemis et de la future colonisation de la Lune. Et ce n’est qu’un début. Elon Musk rêve déjà d’envoyer des centaines de Starship vers Mars, à condition de valider les technologies nécessaires. Après des débuts hésitants en 2023, marqués par des échecs, SpaceX a franchi un cap. Le vaisseau a été mis en orbite avant de revenir sur Terre. Lors de sa cinquième mission, un exploit technique a retenu l’attention : le premier étage Super Heavy a été récupéré en plein vol grâce à la pince géante Mechazilla. Désormais, SpaceX veut augmenter la cadence. La firme affirme que ses technologies sont suffisamment mûres pour abandonner les vols suborbitaux dès l’an prochain et réduire la durée des mises à feu statiques avant les lancements, grâce aux données collectées. L’objectif ? Des récupérations spectaculaires de Starship et Super Heavy, non seulement sur la terre ferme mais aussi sur des barges flottantes. Pour ces manœuvres délicates, SpaceX prévoit d’embarquer davantage de carburant, garantissant ainsi une solution de secours en cas de problème technique : un amerrissage contrôlé. Malgré cette ambition, la prudence reste de mise. SpaceX prévoit moins de 20 échecs majeurs au cours des cinq premières années du programme. Ces incidents pourraient entraîner des explosions suivies d’amerrissages de débris dans l’océan, mais l’entreprise se dit confiante dans la fiabilité croissante de ses tirs. Avec Starship, SpaceX n’envisage pas seulement de repousser les limites de l’exploration spatiale : elle redéfinit la manière dont nous imaginons atteindre les étoiles, en visant la Lune et, bientôt, Mars. Une véritable révolution dans l'histoire de l’humanité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TV : Comment Apple compte-t-il conquérir le marché ?
Apple a flirté à plusieurs reprises avec l’idée de produire un téléviseur signé de sa célèbre pomme. Pourtant, des contraintes financières et logistiques ont rapidement refroidi l’entreprise. Le marché des téléviseurs, avec ses faibles marges et son faible taux de renouvellement, n’a pas convaincu les dirigeants. Mais Apple ne s’est pas pour autant éloigné de nos salons. Avec l’Apple TV et son service de streaming Apple TV+, la marque a trouvé une place dans l’univers télévisuel. Et l’histoire pourrait connaître un nouveau tournant. Mark Gurman, expert des projets Apple, évoque dans sa newsletter *PowerOn* une autre piste : une clé TV, à la manière de l’Amazon Fire TV Stick ou du Google TV Streamer. Ce petit appareil offrirait un accès simplifié et abordable à l’écosystème Apple, notamment tvOS, l’App Store et les services de streaming. Une manière pour l’entreprise de rattraper son retard sur des concurrents bien établis. Gurman imagine même une gamme segmentée, à l’image des autres produits Apple : un modèle de base, l’Apple TV SE, jusqu’à une version haut de gamme, l’Apple TV Max, offrant des performances optimales en streaming et en jeu vidéo. Ce projet s’inscrirait dans une stratégie plus large, qui voit Apple se tourner vers la domotique. Dès l’année prochaine, un iPad fixé au mur pourrait être lancé pour piloter les objets connectés d’un foyer. Avec cette orientation, Apple vise à renforcer sa présence dans nos maisons tout en s’adaptant à un marché toujours plus compétitif. Si cette clé TV venait à voir le jour, elle marquerait un tournant stratégique, confirmant une fois encore la capacité d’Apple à réinventer son rôle dans nos quotidiens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Microsoft va vendre des ordinateurs quantiques en 2025 ?
L’informatique quantique, longtemps confinée aux laboratoires, fait un pas de géant vers la réalité. Lors de la conférence Microsoft Ignite 2024, Microsoft et son partenaire Atom Computing ont annoncé avoir atteint un nouveau record : l’enchevêtrement de 24 qubits logiques, une prouesse technologique qui pourrait transformer le paysage informatique mondial. Les qubits logiques, unité de base des calculs quantiques, sont créés à partir de qubits physiques, eux-mêmes constitués d’atomes neutres maintenus en lévitation par des faisceaux laser ultra-précis. Cette technologie repose sur les principes de la mécanique quantique pour réaliser des calculs impossibles pour un ordinateur classique. Mais le véritable exploit réside dans la stabilité du système. Les ingénieurs ont résolu un problème majeur : l’instabilité des atomes neutres, qui ont tendance à se volatiliser. Une caméra ultrasensible capture leur position initiale, tandis qu’un suivi en temps réel grâce à leur luminescence garantit leur maintien. « Nous avons démontré non seulement la possibilité d’effectuer des calculs, mais aussi de protéger ces qubits contre les erreurs », explique Krysta Svore, vice-présidente de Microsoft Azure Quantum. Les performances sont déjà impressionnantes : l’équipe a exécuté un algorithme quantique sur 20 qubits logiques, mobilisant 80 qubits physiques, avec une efficacité exponentielle par rapport à l’informatique classique. « C’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin en un seul coup d’œil », résume l’exploit. Avec des machines intégrant plus de 1 000 qubits physiques prévues pour l’an prochain, les applications en chimie et science des matériaux se dessinent. Pour un usage domestique, il faudra encore attendre, mais une nouvelle ère informatique est bel et bien en marche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Donald Trump et Elon Musk au sommet de l’IA 2025 en France ?
Depuis Rio, en marge du G20, Emmanuel Macron a annoncé un projet ambitieux : un sommet international sur l’intelligence artificielle, prévu en février 2025. Parmi les invités d’envergure, le futur président américain, Donald Trump, et son allié de longue date, Elon Musk. Une rencontre qui pourrait marquer un tournant dans la gouvernance mondiale de l’IA. Le casting s’annonce impressionnant. Outre Donald Trump, Elon Musk, récemment nommé à la tête d’une commission américaine de réduction des dépenses publiques, a été convié pour partager son expertise. La Chine et l’Inde, deux géants technologiques, seront également à la table des discussions, avec la confirmation de la venue du Premier ministre indien, Narendra Modi. Avant cela, une réunion préparatoire se tiendra dès le 6 décembre avec des entrepreneurs et des universitaires américains, pour poser les bases de ce sommet stratégique. La France entend bien se positionner comme leader européen sur l’IA. Déjà en mai dernier, elle lançait un plan ambitieux visant à former 100 000 experts par an, avec en fer de lance Mistral AI, pépite nationale du secteur. Ce sommet représente donc une opportunité unique pour la France de démontrer son rôle clé dans ce domaine en pleine effervescence, alors que les enjeux économiques et éthiques autour de l’IA s’intensifient. Cependant, certaines voix s’élèvent. La souveraineté française pourrait-elle être mise à mal face à des géants comme les États-Unis ou la Chine ? "Mieux vaut être actif et force de proposition, que passif et dépendant d’investissements étrangers", soulignent des observateurs. En tout cas, ce sommet, s’il tient ses promesses, pourrait accélérer les collaborations internationales en IA et affirmer la place de la France dans une course technologique déterminante pour l’avenir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google menacé de vendre Chrome ?
Fin Novembre le Département de la Justice américain (DoJ) a frappé fort contre Google. Pour briser le monopole du géant sur la recherche en ligne et la publicité, des mesures drastiques ont été dévoilées, dont une proposition choc : la cession de Chrome, son navigateur emblématique. Accusé d’étouffer la concurrence, Google aurait utilisé Android et Chrome pour imposer son moteur de recherche par défaut, verrouillant ainsi le marché et excluant ses rivaux. Selon le DoJ, cette stratégie limite l’innovation, gonfle les coûts publicitaires et crée une dépendance forcée à l’écosystème Google. Le Proposed Final Judgment (PFJ) présenté par le DoJ vise à démanteler cette domination. Outre la cession de Chrome, le texte propose de retirer les préinstallations des outils Google sur les appareils mobiles et d’introduire un écran de choix permettant aux utilisateurs de sélectionner un autre moteur de recherche. Une mesure cruciale, alors que Chrome est bien plus qu’un navigateur : c’est un portail stratégique pour capter données et utilisateurs. Autre proposition clé : obliger Google à partager son index de recherche avec ses concurrents, à coût marginal, pour leur permettre de développer des services compétitifs. Les annonceurs, quant à eux, bénéficieront de plus de transparence et pourront exporter leurs données. Google a vivement réagi, dénonçant des mesures "disproportionnées" et "dangereuses". Selon la firme, ces propositions risquent de compromettre la sécurité des utilisateurs et freiner l’innovation. Elle se dit prête à défendre son modèle devant la justice. Ce bras de fer n’est pas terminé : la justice américaine devra trancher dans les mois à venir. Si le PFJ est adopté, c’est tout l’écosystème numérique mondial qui pourrait être redessiné, ouvrant une nouvelle ère pour les moteurs alternatifs et les consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Samsung : un smartphone 3 écrans en 2025 ?
Depuis l’arrivée des smartphones pliables avec le Galaxy Z Fold en 2019, les fabricants n’ont cessé d’innover. Mais jusqu’à récemment, ces avancées restaient au stade de prototypes. Tout a changé en septembre dernier, lorsque Huawei a lancé le *Mate XT*, premier smartphone à trois écrans disponible sur le marché. Samsung, pionnier du pliable, ne compte pas laisser Huawei dominer cette nouvelle niche. Selon le média coréen *ET News*, le géant sud-coréen travaille sur son propre modèle à trois écrans, qui pourrait être commercialisé dès 2025. Ce futur téléphone promet un écran encore plus grand que celui du Galaxy Z Fold 6, qui atteint déjà 7,6 pouces une fois déplié. Les rumeurs évoquent une taille impressionnante de 9 à 10 pouces pour le smartphone de Samsung. Mais ce n’est pas qu’une question de dimensions. Contrairement au design en "accordéon" du Mate XT de Huawei, le modèle de Samsung adopterait un pliage double vers l’intérieur, offrant une nouvelle approche ergonomique et esthétique. Cette nouvelle course à l’innovation pourrait séduire un large public, surtout si Samsung, à l’inverse de Huawei, opte pour une commercialisation mondiale. L’enjeu est de taille : conquérir une niche encore peu exploitée, mais pleine de promesses pour les amateurs de technologies futuristes. Alors, à quoi ressemblera ce téléphone à trois écrans ? Les premières images devraient être révélées dans les mois à venir. Une chose est sûre : entre Huawei et Samsung, la bataille des écrans pliables ne fait que commencer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Gouvernement français à fond sur l’app Signal ?
L’été a été marqué par l’arrestation de Pavel Durov, le fondateur de Telegram, par les autorités françaises. Bien que le milliardaire franco-russe ait depuis coopéré avec l’État, l’application continue de traîner une mauvaise réputation. En témoigne une nouvelle circulaire adressée aux membres du gouvernement, leur demandant d’éviter désormais Telegram. Cette directive, signée par Michel Barnier, fait suite à une circulaire similaire de 2022, où Élisabeth Borne, alors Première ministre, recommandait de délaisser WhatsApp, Telegram et Signal au profit d'Olvid, une messagerie française réputée pour sa sécurité. Cette fois, la mise en garde cible particulièrement Telegram, longtemps prisée au sommet de l’État, notamment par Emmanuel Macron. Paradoxalement, la circulaire introduit une nuance en validant l’usage de Signal pour des échanges « non sensibles ». Jugée relativement sécurisée grâce à son système de création de compte sans numéro de téléphone, Signal devient l’alternative recommandée pour des conversations informelles. Dans les faits, ce changement est déjà en marche : selon *La Lettre*, des ministères clés, comme ceux de la Justice et de l’Intérieur, ont abandonné Telegram. Même le président de la République a migré sur Signal. Cependant, cette réorganisation des outils de communication au sein du gouvernement reste floue. Les échanges quotidiens devraient désormais passer par *Tchap*, une application de messagerie chiffrée développée par l’État français. Quant à Olvid, elle reste réservée aux discussions jugées hautement sensibles. Cette clarification des consignes témoigne d’une volonté accrue de sécuriser les échanges gouvernementaux, dans un contexte où la cybersécurité est plus que jamais une priorité. Mais la multiplicité des outils laisse planer des interrogations sur leur adoption et leur efficacité à long terme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Elon Musk s’est séparé d’Open AI en 2015 ?
Quand Elon Musk, Sam Altman et leurs partenaires lançaient OpenAI en 2015, leur objectif semblait limpide : créer une intelligence artificielle générale (AGI) bénéfique pour l’humanité. Mais derrière cette ambition idéaliste se cachaient des tensions, des ambitions personnelles et des luttes de pouvoir. Des e-mails internes dévoilent une atmosphère électrique. Ilya Sutskever, alors scientifique en chef, exprimait déjà ses doutes face à Elon Musk, l'accusant de viser un « contrôle absolu sur l’AGI ». Une crainte de « dictature technologique » qui illustre les désaccords profonds. Parmi les idées discutées, un projet audacieux de rachat du fabricant de puces Cerebras par Tesla reflète l’ingéniosité, mais aussi les divisions stratégiques. Microsoft, déjà intéressé, avait proposé 60 millions de dollars en ressources cloud. Musk, toujours méfiant, refusa l'offre initiale, redoutant de devenir un simple outil marketing pour la firme de Redmond. Par ailleurs, Andrej Karpathy imaginait une intégration d’OpenAI à Tesla, avec la promesse de décupler la valeur de l’entreprise. Un scénario avorté, mais révélateur de l’audace des esprits de la Silicon Valley. Initialement à but non lucratif, OpenAI a finalement adopté un modèle commercial, provoquant la colère de Musk, qui s’en éloigna avant de lancer des poursuites judiciaires. Pourtant, ce changement a conduit à un succès colossal : OpenAI est aujourd’hui valorisée à 157 milliards de dollars et son chatbot ChatGPT est utilisé par 250 millions de personnes chaque jour. Mais ce triomphe cache une histoire tumultueuse : celle de visions divergentes, de négociations tendues et d’ego démesurés. L’histoire d’OpenAI montre que derrière chaque révolution technologique, il y a des batailles, autant idéologiques que stratégiques, qui façonnent le destin de nos outils les plus puissants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

X.com : l’IA Grok proposée gratuitement en France ?
Depuis le lancement de ChatGPT, les chatbots se multiplient, mais peu rivalisent avec ceux d’OpenAI. Grok, le chatbot conçu par Elon Musk pour X.com (anciennement Twitter), en fait partie. Jusqu’à peu, il était réservé aux abonnés payants, mais un changement notable est en cours. Des experts en technologies et des utilisateurs ont récemment observé que Grok est désormais accessible gratuitement dans certains pays, comme la Nouvelle-Zélande, où un simple compte X gratuit suffit pour utiliser l’intelligence artificielle d’Elon Musk. Une manière pour le milliardaire de faire face aux IA concurrentes, souvent jugées trop « woke » à son goût.Les conditions d’accès à Grok restent toutefois encadrées. Pour limiter les abus, X impose un compte actif depuis au moins sept jours, lié à un numéro de téléphone. Les utilisateurs gratuits bénéficient d’un accès restreint : ils peuvent poser 10 questions toutes les deux heures à la version la plus puissante du modèle de Grok et 20 questions à sa version plus légère, Grok-2 mini. L’analyse d’images, elle, est limitée à trois par jour. Ce déploiement progressif semble indiquer un plan plus large visant à rendre Grok accessible à un public plus vaste, renforçant ainsi l’attractivité de la plateforme X.L’extension du service gratuit à l’échelle mondiale pourrait bientôt toucher l’Union européenne, malgré les relations souvent tendues entre Elon Musk et Bruxelles. En rendant Grok plus accessible, Musk cherche clairement à étendre son influence dans l’univers des chatbots et à attirer davantage d’utilisateurs vers sa plateforme, redéfinissant encore une fois la place de l’intelligence artificielle dans nos interactions en ligne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Va-t-on (très) bientôt pouvoir lire dans les pensées ?
Depuis deux ans, l’intelligence artificielle transforme notre quotidien, mais une révolution plus discrète prend forme dans les laboratoires de neurosciences. Des équipes de chercheurs aux États-Unis explorent les mystères de notre cerveau, décodant peu à peu les schémas neuronaux complexes de nos pensées, de nos paroles et de nos intentions. Ce qui relevait hier de la science-fiction devient peu à peu une réalité, avec des applications prometteuses, notamment pour les personnes privées de parole.À l’Université du Texas à Austin, Alexander Huth et son équipe ont mis au point une technologie non invasive utilisant l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, couplée à un "décodeur sémantique" basé sur l’IA. Le processus consiste à modéliser le cerveau d’une personne, puis à traduire de nouvelles données cérébrales en une suite de mots représentant ses pensées. Une première expérience a même permis de retranscrire de façon impressionnante l’essence de phrases écoutées par un participant.De son côté, à San Francisco, Edward Chang a pris une autre voie. Son équipe utilise des électrodes implantées pour analyser les signaux neuronaux liés à la parole, une technologie moins invasive que celle de Neuralink. Avec cette approche, des patients souffrant de paralysie ou de troubles moteurs graves pourraient à terme formuler des phrases visibles à l’écran, voire les exprimer via des avatars numériques en utilisant des expressions faciales. Mais ces progrès ne sont pas sans poser des questions éthiques. En effet, des géants de la tech comme Apple s’intéressent déjà à ces technologies, proposant des dispositifs pour suivre nos ondes cérébrales en temps réel. Or, Rafael Yuste, de la Fondation Neurorights, alerte : les données cérébrales sont souvent exploitées sans aucune protection pour l’utilisateur. Face à ces enjeux, plusieurs pays, dont le Chili, le Brésil et récemment le Colorado, ont adopté des lois pour garantir la confidentialité neuronale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce que l’IA Générale ?
L’intelligence artificielle, c’est aujourd’hui ChatGPT et d’autres chatbots, mais demain, le secteur vise une ambition plus vaste : l’intelligence artificielle générale, ou IA générale, capable de rivaliser – voire surpasser – l’intelligence humaine. Pour Sam Altman, PDG d’OpenAI, cet horizon, longtemps imaginé comme un rêve lointain de science-fiction, pourrait devenir réalité d’ici cinq ans.Sur le forum Reddit, Altman a confié que la technologie actuelle d’OpenAI permettrait de faire émerger une IA générale, mais avec des efforts colossaux. Il ne s’agit pas seulement de pousser les limites du code ou des algorithmes : les besoins en infrastructure sont immenses. Lors d’une récente présentation à Washington, Altman a détaillé son projet de data centers adossés à des centrales nucléaires, chacun équivalant à la consommation énergétique d’une ville de trois millions de foyers. Et les chiffres sont encore plus impressionnants quand il parle des investissements nécessaires : 7 000 milliards de dollars.Ce budget astronomique, réparti sur des décennies, servirait à bâtir 36 usines de semi-conducteurs et de nombreux data centers supplémentaires, rendant l’IA générale viable. Une telle somme semble vertigineuse, mais Altman croit fermement que cet objectif est atteignable, estimant que les retombées pourraient transformer nos sociétés. Reste à voir si les financements suivront et si la promesse d’Altman pourra dépasser le stade de l’ambition. Mais une chose est sûre : l’IA générale est aujourd’hui plus qu’une hypothèse. C’est une vision portée par un secteur en pleine expansion, bien décidé à révolutionner l’avenir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Etats-Unis : Elon Musk bientôt dans le gouvernement Trump ?
Au lendemain d’une tentative d’assassinat de Donald Trump, Elon Musk affiche publiquement son soutien au candidat. Dans un échange de plus de deux heures sur X.com, les deux figures discutent immigration et politique, et Trump évoque pour la première fois la possibilité d’intégrer Musk dans son gouvernement en cas de victoire.Quelques semaines après cet échange, Trump promet, s’il est réélu, de créer un groupe de travail pour auditer l’ensemble du gouvernement fédéral, une idée soufflée par Musk. Le 5 novembre, avant même l'annonce des résultats, le candidat réitère sa volonté de voir Musk rejoindre son équipe. Lors de son discours de victoire, il n’hésite pas à encenser le P.-D.G. de SpaceX : « Il a envoyé une fusée la semaine dernière, je l’ai vue revenir, la tour l’a attrapée comme un bébé. Seul Elon peut faire ça », déclare-t-il, le qualifiant même de « génie ».Pour Musk, ce soutien dépasse les mots. L’entrepreneur finance massivement la campagne de Trump via un super comité d’action politique à hauteur de 45 millions de dollars mensuels. Il a aussi offert un million de dollars à des citoyens tirés au sort pour signer une pétition défendant la liberté d'expression et le droit aux armes. De plus, des études rapportent que Musk aurait manipulé l’algorithme de X.com pour mettre en avant les contenus pro-Trump. Les conséquences de cette alliance se font déjà sentir : après l’annonce de la victoire, le cours de Tesla bondit de 13 %. Entre admiration réciproque et influence économique, le duo Trump-Musk pourrait bien marquer un tournant dans l’alliance entre la politique et les géants de la tech. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Bitcoin explose tous les records ?
Les promesses électorales de Donald Trump semblent déjà influencer les marchés, notamment celui des cryptomonnaies. Avec une réélection annoncée aux États-Unis, Trump avait promis de soutenir l’industrie crypto s'il revenait au pouvoir. Ce qui semblait pure spéculation pour certains a pris une tournure bien réelle : en ce 5 novembre 2024, le Bitcoin atteint un nouveau sommet, dépassant les 75 400 dollars, un record absolu.Depuis quelques semaines, le Bitcoin montrait déjà des signes de reprise, mais l'annonce de la victoire probable de Trump a propulsé la cryptomonnaie phare à des niveaux jamais vus, déclenchant une vague d’euphorie non seulement dans l’univers crypto, mais aussi sur les marchés financiers traditionnels. Ce retour de Trump est perçu par beaucoup comme une opportunité pour l’économie américaine, et certains analystes, notamment à la Deutsche Bank, estiment qu'un gouvernement Trump pourrait donner une impulsion forte au dollar et à la politique budgétaire des États-Unis.Les investisseurs crypto sont particulièrement à l’affût, guettant tout indice d’un possible « bull run » généralisé, un phénomène où l’ensemble des cryptos grimpe en flèche. Ce pic pourrait coïncider avec un autre événement clé du monde de la crypto : le « halving » du Bitcoin, qui a lieu tous les quatre ans, réduisant de moitié les récompenses des mineurs. Traditionnellement, cet événement précède souvent une montée importante du cours. Le 5 novembre 2024 restera donc marqué par deux records : la réélection de Trump et le franchissement inédit des 75 400 dollars par le Bitcoin, propulsant les attentes pour une fin d’année explosive dans le secteur des cryptomonnaies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google supprime 10 milliards de sites pirates ?
C'est un chiffre vertigineux que Google pourrait célébrer avec un de ses célèbres Doodles : le géant a supprimé près de 10 milliards de liens pirates de ses résultats de recherche. Mais la discrétion est de mise pour cette lutte sans fin contre le contenu illégal. Enjeu crucial pour Google, cette opération témoigne de son engagement dans la protection des droits d’auteur, même si elle n’a pas été de tout repos.Depuis des années, Google reçoit des milliers de requêtes quotidiennes de détenteurs de droits – musiciens, producteurs de films, éditeurs – pour faire disparaître les liens menant à du contenu piraté. L'ampleur du phénomène ? En 2016, on en était à un milliard de liens supprimés ; aujourd’hui, ce chiffre a explosé, et l'entreprise en a fait une priorité dans son dernier rapport de transparence.Cependant, comme le souligne Torrent Freak, cette mission n’est pas sans écueils. Certains domaines sont surchargés de liens illicites, avec des millions de signalements, tandis que d’autres n’en comptent que quelques-uns. Parfois, des demandes sont abusives, visant par erreur ou malveillance du contenu légal, obligeant Google à trier minutieusement chaque requête pour éviter des suppressions injustifiées.Au-delà de ces demandes, Google a renforcé sa défense : ses algorithmes réduisent désormais la visibilité des sites pirates dans les résultats, limitant la nécessité d'interventions manuelles. Cette approche a d’ailleurs porté ses fruits, avec une diminution temporaire des signalements annuels, passant de 2,5 milliards à un milliard. Mais le répit aura été de courte durée : cet été, les signalements ont atteint un nouveau sommet de 7 milliards de liens, rappelant que la bataille reste vive. Pour Google, la quête d’un web plus « vertueux » reste un travail de Sisyphe, chaque suppression laissant place à de nouveaux liens frauduleux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

NVIDIA veut révolutionner le monde des processeurs (CPU) pour PC ?
NVIDIA s’apprête à faire une entrée remarquée sur le marché des puces ARM pour PC, et cette fois-ci, la timeline se précise. Selon Digitimes, relayé par Tom's Hardware, le géant de la tech viserait une sortie de ses propres puces ARM pour septembre 2025, avec un lancement commercial quelques mois plus tard, en mars 2026. Après avoir échoué à acquérir ARM, NVIDIA n’a pas lâché l’idée d’intégrer cette architecture à ses produits, comme en témoigne son historique avec les puces Tegra, utilisées notamment dans la console Nintendo Switch.Des indices sur cette offensive ARM sont apparus au fil des mois : en mai dernier, des puces NVIDIA pour futures consoles portables ont été évoquées, et les dirigeants Jensen Huang (NVIDIA) et Michael Dell (Dell) laissaient entendre qu'un SoC signé NVIDIA pourrait bientôt alimenter des PC sous Windows. Aujourd’hui, Digitimes affirme que la firme s’associe avec MediaTek pour créer une plateforme premium CPU/GPU ARM grand public, prévue pour septembre 2025.L’initiative est stratégique : en élargissant ses compétences en GPU à celles de CPU, NVIDIA rejoint les géants AMD et Intel dans le « combo » des puces complètes pour PC. En outre, l’évolution de Windows vers l’ARM offre un terrain propice. Microsoft semble enfin avoir franchi des étapes décisives pour stabiliser son OS sur cette architecture, et la récente annonce de Qualcomm avec son Snapdragon X Elite en est la preuve : c’est cette puce qui a été mise en avant lors de la présentation de Copilot+ par Microsoft. Si NVIDIA parvient à respecter sa feuille de route, l’écosystème PC pourrait être en passe de connaître une transformation majeure, offrant ainsi aux utilisateurs des performances accrues sur des plateformes ARM. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

1 Million de dollars pour utiliser Microsoft Bing et Edge ?
Microsoft n’en démord pas : pour concurrencer Google, l’entreprise mise sur toutes les stratégies pour positionner Bing comme moteur de recherche incontournable. Sa dernière initiative ? Un jeu-concours lancé via Microsoft Rewards pour inciter les internautes à adopter Bing et à remplacer Google Chrome par Edge.Concrètement, le jeu propose un système de tirage au sort où les utilisateurs peuvent accumuler jusqu’à 200 entrées. Pour multiplier leurs chances, Microsoft détaille quelques actions : installer l’extension Rewards rapporte 10 entrées, définir Bing comme moteur de recherche par défaut en donne aussi 10, installer Bing ou Edge sur son smartphone rapporte 5 entrées chacun, et ajouter Microsoft Defender donne également 5 entrées supplémentaires. Pour couronner le tout, un partage de lien permet de débloquer jusqu’à 50 entrées supplémentaires.Microsoft espère ainsi booster l’utilisation de son écosystème et attirer les utilisateurs de Google. Mais séduire les fidèles de Google reste un défi. En dépit de ses innovations, comme le partenariat avec OpenAI et l’intégration de Copilot dans Bing, le moteur de recherche de Microsoft peine toujours à s’imposer : Bing ne détient actuellement que 4,15 % de part de marché mondial, bien loin derrière Google, qui règne avec 89,13 %. En France, la situation est similaire, Bing ne parvenant qu’à capter 6,52 % des utilisateurs. L’attrait d’un gain financier suffira-t-il à détourner les internautes de Google ? Peu probable. Microsoft, en exigeant des participants qu’ils fournissent noms, prénoms, adresse et téléphone, joue une carte risquée dans un monde où la protection des données est de plus en plus scrutée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Antropic, connue pour Claude AI, alerte sur les risques de l’IA ?
Anthropic, la société derrière l’intelligence artificielle Claude AI, lance un avertissement : la fenêtre pour une régulation proactive et efficace de l’IA se referme rapidement. Alors que les modèles d’intelligence artificielle progressent à un rythme fulgurant dans des domaines comme la cybersécurité ou l’ingénierie, les risques associés grandissent tout aussi vite. Anthropic alerte sur les potentielles utilisations malveillantes des capacités d’IA avancée, notamment dans des activités de cybercriminalité et même dans la prolifération d’armes chimiques, biologiques et nucléaires (CBRN).Face à ces risques croissants, l’entreprise prône une régulation « chirurgicale » et structurée, inspirée de sa propre politique de mise à l’échelle responsable (RSP). Cette approche, dit-elle, repose sur trois piliers : la transparence des modèles, le renforcement des bonnes pratiques en matière de sécurité, et des mesures simples, mais ciblées. En mettant l’accent sur une gestion proportionnée des risques en fonction des capacités des modèles d’IA, Anthropic appelle à une réglementation qui protège sans freiner l’innovation.C’est un véritable plaidoyer collectif qu’Anthropic lance aujourd'hui, exhortant les gouvernements, les experts en sécurité, les entreprises d’IA et la société civile à agir de concert dans les 18 prochains mois pour éviter le scénario du pire. Car si la régulation arrive trop tard ou est mal conçue, on risque de se retrouver dans « le pire des deux mondes » : des règles inefficaces qui freineraient l’innovation sans limiter les dangers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TikTok va héberger nos données en Norvège ?
C’est désormais officiel : le premier bâtiment du centre de données TikTok, installé à Hamar, en Norvège, est opérationnel, marquant le début de la migration des données des utilisateurs européens depuis les États-Unis. Ce centre est le second en Europe, après celui en Irlande, inauguré en 2023.Le projet Clover, un investissement de plus de 12 milliards d’euros, est au cœur de l’initiative de sécurité de TikTok en Europe. En plus de ce centre norvégien, TikTok a confié la surveillance continue des passerelles de sécurité au NCC Group, expert indépendant en cybersécurité, pour garantir une protection optimale des données européennes. TikTok affirme que les protocoles mis en place bloquent l’accès aux informations sensibles — telles que les numéros de téléphone ou les adresses IP — aux employés basés en Chine. « L'enclave dédiée à l'Europe, où les données des utilisateurs européens sont stockées par défaut, est désormais répartie entre nos centres de données situés aux États-Unis, en Irlande et en Norvège », indique TikTok.Bien que la Norvège soit membre de l’Association européenne de libre-échange (AELE) et de l’Espace économique européen (EEE), elle ne fait pas partie de l’Union européenne, à l’instar de l’Islande et du Liechtenstein. Cependant, le RGPD (Règlement général sur la protection des données) s'applique aux membres de l’EEE, y compris la Norvège, en complément de la « personopplysningsloven », la loi norvégienne sur la protection des données et de la vie privée. TikTok souligne que ces mesures de sécurité, déployées dans le cadre du projet Clover, assurent aux 150 millions d’utilisateurs européens une protection des données « à la pointe de l’industrie ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Loops : cette alternative a TikTok vaut-elle le coup ?
Loops a vu le jour au sein du Fediverse, un écosystème de plateformes sociales décentralisées qui communiquent entre elles via le protocole ActivityPub. L'ambition de cette nouvelle plateforme est claire : offrir aux créateurs de contenu un contrôle total sur leurs données tout en se libérant des contraintes publicitaires. Une initiative audacieuse portée par Daniel Supernault, également à l'origine de Pixelfed, une alternative à Instagram axée sur le partage de photos. La question se pose alors : Loops a-t-elle le potentiel de rivaliser avec le géant TikTok ? L'idée séduit en tout cas : redonner du pouvoir aux créateurs en les libérant des algorithmes opaques et des impératifs commerciaux qui façonnent aujourd'hui les réseaux sociaux.La plateforme se lance avec une offre initiale de partage de vidéos limitées à 60 secondes. Sur Mastodon, Daniel Supernault a déjà évoqué les futures évolutions : intégration d’une bibliothèque sonore, fonctionnalités de remix pour réinterpréter les créations d’autres utilisateurs, et possibilité d’épingler des vidéos sur les profils. Bien que les hashtags et mentions ne soient pas encore pris en charge, un système de catégorisation est d’ores et déjà opérationnel. Les créateurs bénéficieront par ailleurs d’outils de curation pour gérer leurs sections commentaires. L'accès à Loops se fait sur invitation, avec un délai d'attente jusqu'à la réception d’un e-mail de confirmation. Les utilisateurs iOS pourront accéder à l'application via TestFlight, tandis que la version Android sera proposée en téléchargement direct.Loops innove également avec un système de modération basé sur un score de confiance attribué à chaque utilisateur. Les contenus des membres jugés fiables sont publiés instantanément, tandis que ceux des nouveaux arrivants ou des utilisateurs moins établis sont soumis à une validation préalable par des modérateurs humains. Cette méthode vise à maintenir un espace de partage respectueux, mais des interrogations demeurent : quels critères définissent ce score de confiance ? Et comment évoluera-t-il ? Des réponses viendront peut-être avec le temps.Sur le plan économique, Loops adopte un modèle transparent reposant sur les dons, subventions et parrainages. Les utilisateurs restent pleinement propriétaires de leurs contenus, qui ne sont ni exploités commercialement ni utilisés pour entraîner des intelligences artificielles. La promesse est séduisante, mais la plateforme devra réussir à convaincre les amateurs de TikTok de migrer. Pour rivaliser avec le mastodonte chinois, Loops devra non seulement créer une dynamique similaire, mais aussi attirer rapidement un grand nombre d'utilisateurs. Un défi titanesque, certes, mais l'intérêt croissant pour les réseaux sociaux décentralisés pourrait bien jouer en sa faveur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reddit rentable pour la première fois de son histoire ?
Reddit a enregistré un chiffre d'affaires de 348,4 millions de dollars, marquant une augmentation de 68 % par rapport à l'année précédente. Mais la véritable prouesse se situe au niveau de ses bénéfices. Avec un gain de 29,9 millions de dollars, la plateforme devient rentable pour la première fois de son histoire, une réussite d'autant plus notable lorsqu'on se souvient de ses pertes de 575 millions de dollars lors de son premier trimestre en Bourse, qui avaient ensuite chuté à 10 millions de dollars lors de l'exercice précédent.En parallèle, Reddit a franchi la barre des 97,2 millions d'utilisateurs quotidiens, soit une hausse de 47 % par rapport à la même période l'année dernière. Certains jours, ce nombre a même dépassé les 100 millions, indique la plateforme. D'après le P.-D.G Steve Huffman, cette progression est partiellement due à l'intégration de l'intelligence artificielle, notamment avec des résumés automatisés en tête des résultats de recherche et une fonctionnalité de traduction automatique, d'abord disponible en français, puis en espagnol, portugais, italien et allemand. En 2025, cette fonctionnalité devrait être étendue à 30 pays supplémentaires.L'activité publicitaire, que Reddit a récemment remaniée, a généré 315,1 millions de dollars, tandis que les « autres » revenus ont atteint 33,2 millions de dollars. Cette dernière catégorie inclut des partenariats avec OpenAI et Google, qui rémunèrent Reddit pour l'utilisation de son contenu dans l'entraînement de leurs IA.Pour Steve Huffman, ces résultats ne sont qu'un début. Il souligne que l'influence de Reddit continue de croître sur le web, avec la plateforme classée sixième mot le plus recherché sur Google aux États-Unis en 2024, preuve que les internautes cherchent de plus en plus réponses, conseils et communautés sur Reddit. La plateforme s'efforce aussi de rendre sa fonction de recherche « plus simple et intuitive », a-t-il précisé dans une lettre aux actionnaires. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apple Intelligence disponible en 2025 en France ?
Apple a récemment annoncé le lancement de ses premiers outils d’Apple Intelligence aux États-Unis, disponibles via la mise à jour iOS 18.1, iPadOS 18.1 et macOS Sequoia 15.1. Lors de cette annonce historique, la firme a également révélé la date d’arrivée d’Apple Intelligence en Europe !En raison des réglementations strictes de l’Union européenne, les innovations des GAFAM mettent souvent quelques mois de plus à traverser l’Atlantique, et cela s’applique aussi à Apple Intelligence. Selon un communiqué de presse de la marque, les fonctionnalités commenceront à être déployées en avril 2025 pour les utilisateurs d’iPhone et d’iPad en Europe. À cette échéance, plusieurs langues seront disponibles, notamment l’anglais, le français, l’allemand, l’italien et l’espagnol.Dans six mois, les utilisateurs européens auront donc accès à diverses fonctionnalités clés d’Apple Intelligence, comme les Outils d'écriture, Genmoji, un Siri réinventé avec une compréhension linguistique enrichie, une intégration de ChatGPT et bien d’autres. Ce déploiement se fera avec la sortie des mises à jour iOS 18.4 et iPadOS 18.4, qui devraient marquer l’achèvement complet de l’introduction d’Apple Intelligence pour les langues concernées.Il est important de noter que seuls certains appareils seront compatibles avec ces nouveautés : les iPhones allant du 15 Pro au 16 Pro Max, les iPad équipés d’une puce A17 Pro ou M1, ainsi que les Mac disposant au minimum d’une puce M1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’application Adobe Fresco devient gratuite ?
Lancé il y a cinq ans, et popularisé notamment par l’iPad et son Apple Pencil, le logiciel de peinture numérique Fresco s’est rapidement imposé sur iOS, mais aussi sur Windows. Initialement gratuit au téléchargement, le logiciel imposait toutefois plusieurs restrictions, à moins d'opter pour la version complète à 9,99 euros par mois. Mais ce modèle est désormais révolu. En effet, Adobe a annoncé sur son blog officiel que Fresco devient totalement gratuit. En plus de permettre la création de storyboards et de croquis, Fresco offre une parfaite compatibilité avec l’ensemble des outils de la suite Adobe.Si l’outil est largement adopté par des professionnels, il reste accessible aux amateurs souhaitant s’initier à la création numérique. L’application propose plus de mille pinceaux dynamiques, dont des reproductions de peintures à l’huile, d’aquarelles et même des pinceaux vectoriels. Il est également possible de créer ses propres pinceaux, ce qui enrichit encore davantage l’expérience utilisateur.Fresco s’appuie sur le cloud, facilitant ainsi la continuité des projets entre différents appareils. On peut ainsi commencer un projet sur iPad ou iPhone et le finaliser sur un ordinateur. Et grâce à son intégration avec Photoshop, les deux applications se complètent parfaitement pour retoucher des illustrations, manipuler des calques ou ajouter des effets visuels. Conçu pour les écrans tactiles et les stylets, Fresco prend en charge des fonctionnalités avancées comme le retour haptique, l'inclinaison et la sensibilité à la pression. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De l’IA pour comprendre le langage des chiens ?
Les amoureux des animaux le savent bien : parler à son chien ou à son chat fait partie du quotidien, et nombreux sont ceux qui aimeraient pouvoir entendre leurs compagnons leur répondre. C’est sur ce rêve qu’a surfé Personifi AI pour développer le Shazam Band, un collier innovant destiné à nos amis à quatre pattes. Grâce à l’intelligence artificielle, cet accessoire promet de donner une « voix » humaine aux émotions et mouvements de votre animal, en traduisant leurs réactions en paroles.Ce collier, disponible en deux tailles, embarque une série de capteurs sophistiqués : gyroscope à six axes, puce GPS, capteur de température, microphone, et un haut-parleur intégré. Actuellement, les traductions ne sont proposées qu’en anglais, mandarin et espagnol, et le tout est alimenté par une batterie longue durée avec une batterie de rechange incluse. Le Shazam Band oscille entre l’innovation attendrissante et l’intrusion technologique, où l’IA prend vie à travers nos animaux. Comment cela fonctionne-t-il ? Piloté par l'IA, le collier analyse les mouvements de l’animal, ses aboiements ou miaulements, ainsi que ses réactions lorsqu’on lui parle. John McHale, PDG de Personifi AI, explique que le collier passe par une phase d’adaptation, où l'IA apprend à interpréter les mots et le ton employés par le propriétaire. L’objectif ? Générer des réponses verbales en accord avec la personnalité de l’animal telle que perçue par le maître. L'IA a été entraînée par Matt Beisner, dresseur renommé et animateur de l’émission Dog: Impossible sur Disney+. Au-delà de son aspect ludique, le collier pourrait s'avérer réellement utile. Il serait capable de détecter certains signes de mal-être grâce à son capteur de température et d’autres données, comme les piqûres de serpents, et de prévenir le propriétaire, permettant une intervention rapide. De plus, le collier pourrait se manifester lorsqu’il détecte que vous-même avez besoin d’un soutien émotionnel.Mais cette innovation soulève aussi des questions sur la vie privée, avec un micro en permanence à portée d’oreille. Enfin, la géolocalisation représente un véritable atout pour retrouver un animal fugueur ou délimiter les zones autorisées, en diffusant des messages dissuasifs via le haut-parleur. Le Shazam Band fait payer le rêve d'entendre son compagnon à quatre pattes : 495 $ pour la version chat et 595 $ pour celle pour chien. Changer de voix ? Comptez 99 $ supplémentaires. Et après un an d'accès à l'application mobile, un abonnement annuel à 295 $ est requis. Les précommandes ouvrent le 25 octobre, bien que le français ne soit pas encore au rendez-vous. Une question demeure : allez-vous franchir le pas et laisser votre animal de compagnie devenir le porte-parole de vos conversations ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

X.com en libre accès pour entrainer les IA ?
Elon Musk n'en finit pas de bousculer son réseau social préféré, désormais renommé X.com. Après avoir lancé son propre chatbot IA baptisé Grok, le milliardaire explore de nouvelles stratégies pour rentabiliser la plateforme, quitte à jouer avec les données des utilisateurs. Dès le 15 novembre 2024, X.com mettra en place une nouvelle politique de confidentialité qui autorisera le partage des données avec des « partenaires tiers », notamment des entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle.Concrètement, cette mise à jour permet à X.com de vendre l'accès aux tweets, likes, retweets et même aux messages privés des utilisateurs pour entraîner des modèles d'IA externes, tels que ceux développés par OpenAI ou Google. Une option de désinscription sera proposée, mais elle reste difficile à localiser dans les paramètres de l'application, ce qui laisse planer des doutes sur la facilité d’utilisation de cette fonctionnalité avant la mise en œuvre de la politique.Cette décision marque une nouvelle tentative pour X.com de diversifier ses revenus après la fuite massive des annonceurs. S'inspirant de Reddit, qui a su monétiser l’accès à ses données, Elon Musk espère tirer profit de l'intérêt croissant des géants de l'IA pour des contenus variés et de qualité. Toutefois, cette stratégie soulève des interrogations sur la protection de la vie privée des utilisateurs. X.com assure qu'il sera possible de désactiver ce partage de données, mais rien ne garantit que nos tweets, même supprimés, ne soient récupérés par des moteurs de recherche ou d’autres entités externes.Par ailleurs, alors que X.com ouvre grand ses portes aux entreprises d’IA, il complique la tâche des chercheurs indépendants. En effet, les conditions d’utilisation du scraping ont été renforcées, avec une amende de 15 000 dollars pour toute entité consultant plus d’un million de posts en 24 heures. Une démarche qui interroge, une fois de plus, sur les véritables intentions de la plateforme en matière de gestion des données personnelles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment Apple compte rattraper 2 ans de retard dans l’IA ?
Alors que Google et Microsoft ont pris une longueur d'avance dans le domaine de l'IA générative, Apple semble tarder à entrer dans la course. Lors de la WWDC en juin dernier, la présentation d'Apple Intelligence a laissé les experts sur leur faim, avec des fonctionnalités limitées et une disponibilité restreinte. Pourtant, en coulisses, la firme californienne s'active pour rattraper son retard.D'après des informations relayées par Mark Gurman de Bloomberg, Apple reconnaît un retard estimé à environ deux ans par rapport à ses concurrents dans ce secteur clé. Un constat difficile pour une entreprise qui avait pourtant marqué un tournant en lançant Siri en 2011. Plusieurs facteurs expliquent ce décalage : Apple aurait sous-estimé l'essor des grands modèles de langage comme GPT-3 et se retrouve freiné par sa politique stricte de protection des données, limitant la collecte d’informations nécessaires à l'entraînement de ses modèles. De plus, la puissance actuelle des iPhone et iPad ne permettrait pas un déploiement efficace d'outils d'IA avancés, à l'exception des iPhone 15 Pro et Pro Max, seuls compatibles avec Apple Intelligence pour l’instant.Cependant, Apple met les bouchées doubles pour combler ce retard. Selon Bloomberg, près de 2 000 employés auraient été réaffectés à des projets d'IA et plusieurs spécialistes de Google auraient rejoint les rangs de la marque à la pomme. L’objectif ? Offrir une expérience d'IA générative haut de gamme, totalement intégrée à l'écosystème Apple. Craig Federighi, en charge des logiciels, aurait été convaincu du potentiel de l’IA après avoir testé le Copilot de Microsoft fin 2022.Plutôt que de rivaliser directement avec des modèles massifs comme ChatGPT, Apple privilégie une approche axée sur l'expérience utilisateur. L’IA serait discrètement intégrée dans ses apps et services, avec des outils de productivité boostés et une version plus intelligente de Siri. Apple n’a donc pas dit son dernier mot, et connaissant son talent pour transformer des technologies complexes en expériences simples, de belles surprises pourraient être à venir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le patron d’OpenAI à fond sur une nouvelle technologie ?
Sam Altman, le patron d'OpenAI, fait de nouveau parler de lui avec son projet rebaptisé *World* (anciennement *Worldcoin*), et son fameux scanner d'iris, l’Orb. Son objectif ? Révolutionner notre manière d'interagir sur Internet grâce à une identité numérique universelle. Mais cette innovation suscite autant d'enthousiasme que de scepticisme.Le projet *World*, avec la version 2.0 de son Orb, va au-delà du simple gadget futuriste. Cette petite sphère promet de permettre à chacun de prouver son humanité en ligne, anonymement, grâce au scan de l'iris. Une idée qui fait penser à un épisode de *Black Mirror*. La nouvelle version de l’Orb est plus performante, avec 30 % de composants en moins, un processus de fabrication accéléré, et des processeurs plus rapides pour un scan quasi instantané. Tout cela dans le but d’encourager une adoption massive.Mais ce n’est pas tout : Sam Altman ambitionne aussi de populariser l’utilisation de la cryptomonnaie WLD. Les utilisateurs qui acceptent de se faire scanner reçoivent des tokens en échange, comme c’est déjà le cas en Argentine. Pour calmer les inquiétudes, *World* mise sur la transparence en rendant le code source de l’Orb 2.0 accessible à tous.Les ambitions de *World* ne s'arrêtent pas là. Rich Heley, designer en chef, a annoncé qu’il faudrait « 1 000 fois plus d'Orb », répartis dans des points de vérification premium à Mexico, Buenos Aires, et même dans des lieux quotidiens comme des cafés. Un service de scan d'iris à domicile est également en préparation. Pourtant, cette expansion ne fait pas l’unanimité partout. Le Kenya a suspendu les activités de *World* et Hong Kong a demandé l’arrêt complet des opérations. Malgré cela, l’entreprise persiste, promettant une vérification anonyme et des solutions pour détecter les deepfakes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bientôt des disques durs de 50 To ?
Western Digital vient de franchir une étape majeure dans l'innovation des disques durs, marquant un tournant dans le stockage de données. Dans un communiqué de presse et un billet sur son blog officiel, l'entreprise a annoncé la création d'un disque dur intégrant un onzième plateau, une prouesse technique jusqu'alors jugée impossible. Cette avancée est particulièrement importante pour les centres de données, principaux utilisateurs de disques durs, qui doivent s'adapter à des besoins croissants de capacité de stockage sans modifier la taille standard des baies.Takaaki Deguchi, responsable de l'équipe de conception chez Western Digital à Fujisawa, au Japon, explique : « Nous avons dû réduire l'espace entre les plateaux et l'épaisseur de certains composants, tout en préservant la rigidité du châssis ». Cette réduction millimétrée permet ainsi d'ajouter un onzième plateau sans altérer les performances mécaniques. Cette innovation s’accompagne de nouvelles capacités impressionnantes. Western Digital prévoit déjà des modèles dépassant les 40 To, mais la dernière série commercialisée comprend le modèle Ultrastar DC HC590, doté de la technologie ePMR (Energy-assisted PMR). Ce modèle atteint 26 To grâce à une densité de 2,36 To par plateau, tout en conservant une vitesse de rotation de 7 200 tours par minute et des débits atteignant 302 Mo/s.Un autre modèle, l’Ultrastar DC HC690, exploite la technologie SMR (Shingled Magnetic Recording), permettant de superposer partiellement les pistes pour obtenir une densité encore plus élevée, avec des capacités allant jusqu'à 32 To. Cependant, cette technologie entraîne des débits légèrement inférieurs, autour de 260 Mo/s. Ces nouveaux disques durs, conçus principalement pour les centres de données, ne seront pas disponibles immédiatement pour le grand public, mais ils représentent un bond en avant dans la gestion du stockage à grande échelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Licencié pour un simple GIF ?
L’histoire de Loan Léton, 22 ans, a provoqué un véritable tollé au sein du centre d’appels de Lacroix-Saint-Ouen, dans l’Oise. Cet employé de Concentrix Compiègne, ex-WebHelp, a été licencié pour faute grave après avoir partagé un GIF sur la plateforme de messagerie interne Teams. Le 25 septembre, alors que les salaires tardaient à être versés, Loan a posté une image humoristique d’Homer Simpson se cachant dans un buisson, avec ce commentaire : « Le service RH le jour de paie ». Ce geste, destiné à détendre l’atmosphère, a conduit à son licenciement.Cette décision reflète, selon la CGT, le climat tendu qui règne dans l’entreprise. « Utiliser des GIF dans nos échanges est courant, même pour les managers », affirme Loan, encore abasourdi par son licenciement. Belinda Hafir, déléguée syndicale CGT, dénonce une « dictature totale » où les salariés sont muselés. Elle précise que Loan tentait simplement de dédramatiser une situation pesante, marquée par des retards de paiement récurrents. De son côté, la direction de Concentrix assure que le licenciement a été fait « selon des critères valides et légaux ».La CGT, qui soutient Loan, a appelé à une mobilisation le 18 octobre devant l’entreprise pour dénoncer des pratiques managériales jugées répressives. Le syndicat pointe un fort turn-over au sein de Concentrix, avec un tiers des salariés ne finissant pas leur première année, et un taux d’absentéisme de 20 %. La grève illimitée, lancée en mars, témoigne du climat social tendu, où les employés réclament de meilleures conditions de travail. Loan Léton, qui participait à ce mouvement, va contester son licenciement devant les prud'hommes, avec l’appui de ses parents et du syndicat. L'affaire soulève aussi des soupçons concernant d'autres licenciements jugés abusifs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pause : retour des épisodes le 20 octobre
Pause : retour des épisodes le 20 octobre Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Installer ChatGPT sur une calculette ? C’est possible !
Les calculatrices Texas Instruments ont marqué des générations de lycéens depuis les années 90. Mais qui aurait imaginé qu’un jour, ces appareils accueilleraient l’une des intelligences artificielles les plus avancées de notre époque ? C’est pourtant le pari fou qu’a relevé ChromaLock, un moddeur passionné. Grâce à son ingéniosité, il a transformé une TI-84 Plus en véritable machine à communiquer avec ChatGPT. Pour parvenir à ce résultat, ChromaLock a utilisé un microcontrôleur ESP32-C3 équipé d'une connexion Wi-Fi, qu'il a intégré à l’intérieur de la calculatrice. Ce composant permet à l'appareil de se connecter à Internet et d'interagir avec les serveurs de ChatGPT. Il a aussi conçu une carte personnalisée pour accueillir le circuit et l’a soudée avec une précision impressionnante. À l’extérieur, la calculatrice semble ordinaire, mais une fois allumée, elle dévoile des capacités dignes d’un smartphone : accès à ChatGPT, stockage de notes sur serveur distant et même communication avec d’autres calculatrices modifiées.Ce projet baptisé « TI-32 » rappelle l’époque où certains élèves parvenaient à faire tourner le jeu *Doom* sur leurs calculatrices. Cette fois, on passe du jeu vidéo à l’intelligence artificielle ! ChromaLock n’hésite pas à qualifier sa création de « triche ultime ». Cependant, il est peu probable que de nombreux étudiants se lancent dans une telle aventure technique uniquement pour tricher. La complexité du projet en fait surtout un exploit d’ingénierie plutôt qu’une réelle menace pour l’intégrité des examens.En attendant, les enseignants devront sans doute redoubler de vigilance face à ces innovations, mais le duel entre professeurs et élèves sur l’utilisation des technologies est loin d’être nouveau. Le jeu du chat et de la souris se poursuivra encore longtemps dans les salles de classe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

OpenAI et Microsoft en passe de faire exploser les IA ?
La collaboration entre Microsoft et OpenAI, entamée en 2019, continue de bouleverser le monde de l’intelligence artificielle. Après avoir lancé des chatbots comme ChatGPT ou Copilot, les deux géants s'apprêtent à franchir une nouvelle étape dans l'entraînement des grands modèles de langage (LLM). Jusqu’ici, ces modèles étaient limités à l’utilisation d’un seul centre de données à la fois, freinant les progrès des chercheurs en IA. Mais selon l’analyste Dylan Patel, Microsoft et OpenAI auraient trouvé une solution pour distribuer cet entraînement sur plusieurs sites, grâce à des investissements massifs.Microsoft aurait ainsi conclu des contrats de plus de 10 milliards de dollars avec des entreprises de fibre optique pour interconnecter ses data centers, avec des permis de construire déposés pour creuser entre plusieurs sites stratégiques. L'objectif ? Créer un réseau de super-clusters d'IA, regroupant au moins cinq immenses centres de données pour une consommation électrique dépassant le gigawatt. Une infrastructure qui pourrait bouleverser la compétition dans le secteur.Cette avancée technique permettrait d’entraîner des modèles sur plusieurs centres, augmentant considérablement la puissance de calcul et ouvrant la voie à des LLM encore plus performants, capables de traiter des quantités de données faramineuses. Toutefois, cette prouesse technologique soulève des interrogations. D’abord, l’impact énergétique de ces installations pose un réel défi environnemental. Ensuite, les questions éthiques autour de l’utilisation de ces IA toujours plus puissantes deviennent de plus en plus pressantes.Dans cette course effrénée à l’IA, OpenAI, qui prône une intelligence artificielle bénéfique pour l’humanité, devra rester vigilante. Pendant ce temps, les concurrents comme Google et Tesla, avec leur supercluster Dojo, ne comptent pas se laisser distancer. La bataille pour la domination de l'IA est plus féroce que jamais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que vaut le nouveau navigateur Arc Search ?
Si vous ne connaissez pas encore Arc Browser, vous pourriez bien être surpris. Ce navigateur, encore relativement jeune, se distingue par son ambition de réinventer l'expérience classique du web. Conçu à l'origine pour macOS avant d'être étendu à iOS et Windows, Arc a récemment connu une refonte mobile qui en fait plus qu'un simple compagnon de navigation. Désormais, il s'agit d'un véritable assistant de recherche personnalisé, et cette version est enfin disponible sur Android.C'est via son compte Threads que *The Browser Company* a annoncé le lancement de la bêta ouverte d'Arc pour Android. Pour y accéder, il suffit de rechercher "Arc Search" sur le Play Store et de s'inscrire au programme de test. Mais attention, Arc Search n'est pas un navigateur traditionnel. Depuis sa refonte en janvier dernier sur iOS, il s'appuie sur l'intelligence artificielle pour combiner un moteur de recherche classique et un agrégateur d'informations intelligent. Concrètement, l'interface mobile d'Arc est épurée, avec une page d'accueil quasi vierge ne comportant que deux icônes : les paramètres et une option de recherche. En saisissant un mot-clé, l'utilisateur a le choix entre effectuer une simple recherche Google ou utiliser la fonction « Browse for me ». Cette dernière compile diverses informations provenant de plusieurs sources en ligne pour offrir une réponse directe et synthétique à la requête, un peu à la manière des agents conversationnels.En plus de cette fonctionnalité phare, Arc propose des outils pratiques comme un mode incognito intégré, des options de traduction, ou encore des paramètres de zoom et d'affichage simplifiés. L'objectif est clair : réduire au maximum les interactions inutiles et offrir une navigation plus intuitive et efficace, tout en s'adaptant aux besoins de l'utilisateur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Epic Games en guerre contre Samsung et Google ?
Epic Games repart à l’assaut juridique, cette fois contre Samsung et Google, accusés de pratiques anticoncurrentielles pour verrouiller le marché des applications mobiles sur les appareils Samsung. La cible principale de cette offensive ? L’Auto Blocker, une fonctionnalité de sécurité introduite par Samsung en octobre 2023, est désormais activée par défaut depuis juillet 2024. Cette fonctionnalité empêche l'installation d'applications en dehors des plateformes Google Play Store et Samsung Galaxy Store, un coup dur pour des acteurs comme Epic qui comptent sur le "sideloading" pour diffuser leurs applications.À l'origine facultatif, l'Auto Blocker visait à renforcer la sécurité en bloquant les menaces comme le phishing. Cependant, sa généralisation n'a pas été du goût d'Epic. Selon la société, il faudrait désormais passer par 21 étapes pour installer une application externe sur un appareil Samsung. Epic estime que ce dispositif favorise Google, compromettant ainsi le verdict d’un procès antérieur où Epic avait remporté une bataille contre la firme de Mountain View. Tim Sweeney, PDG d’Epic Games, n’hésite pas à parler de "collusion" entre Google et Samsung, bien qu'il admette n'avoir aucune preuve directe pour l'instant. Il espère toutefois que des éléments incriminants émergeront au cours de la procédure judiciaire. Google a rapidement réagi, rejetant les accusations et qualifiant cette action de « sans fondement et dangereuse ». Le géant rappelle que les fabricants d’appareils Android sont libres de développer des systèmes de sécurité adaptés à leurs utilisateurs.Samsung, de son côté, a défendu l'Auto Blocker, affirmant que cette option reste désactivable par les utilisateurs à tout moment. Mais pour Epic, ce n'est pas suffisant. La bataille judiciaire s'annonce longue, alors que Samsung a déjà exprimé son intention de contester vigoureusement ces accusations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

World of Warcraft arrive sur Waze ?
Une collaboration inattendue vient d’émerger : Waze, l'application de navigation bien connue, fait équipe avec l’univers du jeu vidéo *World of Warcraft*. Après avoir proposé des voix d’acteurs et des accents régionaux, Waze plonge désormais ses utilisateurs dans le monde fantastique du célèbre jeu de Blizzard, apportant une touche de magie à vos trajets, même dans les embouteillages.Imaginez-vous bloqué dans le trafic, lorsque retentit la voix puissante de Thrall, le légendaire orc du *World of Warcraft*. Incarné par Chris Metzen, designer chez Blizzard, Thrall, personnage iconique depuis son apparition dans *Warcraft III: Reign of Chaos* en 2002, vous guide à travers la ville avec sagesse et humour. Pris dans un embouteillage ? Thrall vous rassure : « Respirez profondément, ce n’est pas la fin du monde. » Besoin de faire un demi-tour stratégique ? Il vous félicite pour votre « manœuvre astucieuse pour semer vos poursuivants. » Une façon ludique et originale de rendre les trajets quotidiens plus divertissants pour les fans de la saga.Pour profiter de cette nouveauté, il suffit de mettre à jour votre application Waze. Une fois fait, vous pourrez activer la voix de Thrall directement depuis le menu principal ou via une fenêtre pop-up qui vous proposera d’écouter une démo. « On y va, sans faire de quartier ! » lance Thrall dans cette courte présentation. Pour compléter l’immersion, Waze vous permet même de remplacer votre voiture virtuelle par le prestigieux Drake Rouge, une monture célèbre du jeu. Si cette fonctionnalité reste avant tout un gadget, elle apporte une touche de fun qui plaira à coup sûr aux fans de *World of Warcraft*, rendant chaque déplacement un peu plus épique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nintendo fait disparaître un émulateur Switch ?
Selon *The Verge*, Nintendo aurait proposé un accord à « gdkchan », créateur de l’émulateur Ryujinx, pour cesser son développement et supprimer tous les éléments liés au projet. Résultat : la page de téléchargement de Ryujinx est vide, son dépôt GitHub a disparu, et ses réseaux sociaux ont fait leurs adieux. « Hier, gdkchan a été contacté par Nintendo et on lui a proposé de stopper le projet et de supprimer toute l’organisation », explique un développeur et modérateur sur le Discord officiel de Ryujinx. « L’organisation a été supprimée, il semble donc que l’accord ait été accepté. »Cette fermeture soudaine soulève des questions sur l’avenir de l’émulation et la préservation des jeux vidéo. Ryujinx, perçu comme intouchable, notamment en raison de la localisation supposée de son développeur principal au Brésil, a finalement cédé face à la pression de Nintendo. Ce retrait n’est probablement pas anodin : Ryujinx avait récemment attiré l’attention en permettant de jouer à *The Legend of Zelda: Echoes of Wisdom* sur PC, avec des performances parfois supérieures à celles de la Switch. La fermeture de Ryujinx met également fin à des projets prometteurs, notamment un portage iOS fonctionnel et une version Android presque prête. Des améliorations de performances et de compatibilité étaient également en développement. « Nous avons toujours privilégié la perfection plutôt que la rapidité », déclare un membre de l’équipe.Nintendo semble aussi étendre son combat contre l’émulation à d’autres créateurs de contenu. Le YouTubeur RetroGameCorps a vu sa chaîne menacée après plusieurs plaintes pour atteinte aux droits d’auteur. Son tort ? Avoir montré des jeux Nintendo comme *Zelda Wind Waker HD* sur différents supports. Même si le code source de Ryujinx circule déjà sur Reddit, Nintendo semble déterminé à poursuivre toute tentative de relancer le projet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.