
Choses à Savoir TECH
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Beatles : leur chanson ressuscitée par IA remporte un Grammy ?
Les Beatles n’ont pas fini de marquer l’histoire. "Now and Then", dernier titre du groupe, a remporté en 2025 le Grammy de la meilleure performance rock, devenant ainsi la première chanson assistée par intelligence artificielle à recevoir une telle distinction.À l’origine de ce morceau, une maquette enregistrée par John Lennon à la fin des années 1970. Abandonnée dans les années 1990 par Paul McCartney, Ringo Starr et George Harrison, faute de moyens techniques pour isoler la voix de Lennon du piano, la chanson a finalement revu le jour en 2021. Grâce à l’équipe de Peter Jackson, qui avait déjà travaillé sur le documentaire The Beatles: Get Back, de nouveaux algorithmes ont permis de séparer et restaurer la voix de Lennon avec une précision inédite. Paul McCartney a tenu à rassurer les puristes : "Rien n’a été artificiellement créé. Nous avons simplement nettoyé des enregistrements existants." Malgré cette précision, la sortie du titre en novembre 2023 a ravivé un débat sur l’authenticité de la musique assistée par IA. Certains y voient une avancée révolutionnaire, permettant de préserver l’héritage artistique. D’autres redoutent une dérive où la technologie remplacerait la créativité humaine.En février 2025, la consécration arrive : "Now and Then" bat Green Day et Pearl Jam pour le Grammy de la meilleure performance rock. Sean Ono Lennon, fils de John Lennon, accepte le prix au nom du groupe et salue un moment historique : "C’est Paul, John, George et Ringo que nous entendons chanter à travers les décennies." Si cette victoire divise, elle rappelle surtout une chose : les Beatles ont toujours été à la pointe de l’innovation. Que l’IA soit perçue comme une menace ou un atout, elle vient d’inscrire son nom au panthéon du rock. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'AI Act européen va-t-il réellement contrôler l'IA ?
L’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres, entre promesses technologiques et inquiétudes croissantes. Face aux risques liés à son développement rapide, l’Europe a décidé de serrer la vis. Adopté le 12 juillet 2024 et entré en vigueur le 1er août 2024, l’AI Act instaure un cadre réglementaire strict pour les systèmes d’IA en fonction de leur niveau de risque. Son objectif : bannir les IA jugées inacceptables et encadrer celles qui présentent un risque élevé. Mais sa mise en œuvre s’annonce déjà semée d’embûches.Le règlement européen définit quatre niveaux de risque, chacun impliquant un encadrement spécifique :-Risque minimal : Aucune régulation nécessaire, il concerne des outils comme les filtres anti-spam.-Risque spécifique lié à la transparence : Concerne notamment les chatbots, qui doivent informer clairement les utilisateurs qu’ils interagissent avec une machine.-Risque élevé : Cible les IA pouvant avoir un impact négatif sur la sécurité ou les droits fondamentaux. Elles nécessitent un contrôle renforcé.-Risque inacceptable : IA interdites en Europe, comme celles dédiées à la notation sociale, la reconnaissance faciale à grande échelle ou la prédiction criminelle. Seules exceptions : leur usage par les forces de l’ordre et pour la détection d’émotions à des fins médicales ou de sécurité.Pour se conformer à cette nouvelle législation, les entreprises du secteur ont jusqu’au 2 février 2025 pour s’adapter. Les sanctions sont lourdes : jusqu’à 35 millions d’euros d’amende ou 7 % du chiffre d’affaires annuel. En septembre 2024, 115 organisations, dont Google, Amazon et OpenAI, ont signé le pacte européen sur l’IA, s’engageant à cartographier les IA à risque. En revanche, Meta, Apple et Mistral se sont fait remarquer par leur absence, soulevant des questions sur leur position face à cette régulation. Parmi les technologies potentiellement menacées, DeepSeek, une IA chinoise spécialisée dans le traitement des données, est déjà dans le viseur des régulateurs européens.Si le texte est en vigueur, son application concrète reste incertaine. La Commission européenne devait publier des directives précises début 2025, mais elles se font toujours attendre. Cette absence de clarté inquiète les entreprises du secteur. Rob Sumroy, avocat spécialisé en droit des technologies, souligne un point essentiel : « Les entreprises s’interrogent sur l’arrivée de directives claires, et surtout, sur leur capacité à vraiment encadrer la conformité ». De plus, bien que les sanctions soient prévues, elles n’entreront probablement pas en vigueur immédiatement. Autre question majeure : comment l’AI Act va-t-il coexister avec d’autres régulations déjà en place, comme le RGPD, la directive NIS2 sur la cybersécurité ou encore DORA, qui encadre les risques numériques dans la finance ? Ces textes comportent déjà des exigences de notification d’incidents, qui pourraient se chevaucher avec les nouvelles règles européennes sur l’IA.L’entrée en vigueur de l’AI Act ne signifie pas une application immédiate. Son déploiement s’étalera jusqu’en août 2027, ce qui laisse du temps aux entreprises pour s’adapter… mais aussi aux zones d’ombre pour persister. En attendant, le débat reste ouvert : l’Europe parviendra-t-elle à encadrer l’IA sans freiner l’innovation ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

USA : des droits de douane sur les semi-conducteurs ?
L’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis a déjà des répercussions sur le secteur technologique. Après les cryptomonnaies et l’intelligence artificielle, c’est désormais l’industrie des semi-conducteurs qui est dans son viseur. Son objectif ? Réindustrialiser l’Amérique, et pour y parvenir, le 47ᵉ président entend imposer de nouveaux droits de douane sur les produits stratégiques.Lors d’un discours à Miami devant des élus républicains, Donald Trump a annoncé vouloir taxer lourdement certaines importations, notamment les médicaments et les semi-conducteurs. Selon Bloomberg, ces droits de douane seraient bien supérieurs aux 2,5 % actuels. Une rupture avec la politique de son prédécesseur Joe Biden, qui avait misé sur les subventions pour attirer les industriels.L’ancien président critique vivement le CHIPS Act, un programme de plus de 50 milliards de dollars destiné à soutenir la production de puces électroniques aux États-Unis. Contrairement à Biden, qui a encouragé les investissements en distribuant des aides financières, Trump estime que les entreprises viendront s’implanter d’elles-mêmes pour éviter de payer ces nouvelles taxes. « Nous ne voulons pas leur donner des milliards de dollars comme ce programme ridicule de Biden », a-t-il déclaré. Mais cette stratégie protectionniste pourrait avoir des effets secondaires. Si ces taxes sont appliquées, le coût des semi-conducteurs, indispensables à de nombreux produits électroniques, risque d’augmenter. Une hausse qui pourrait se répercuter sur le prix des biens de consommation, en contradiction avec la promesse de Trump de redonner du pouvoir d’achat aux Américains. Reste à voir si cette politique convaincra les industriels… et les consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’IA Deepseek censurée à propos de la Chine ?
L’intelligence artificielle chinoise DeepSeek continue de faire parler d’elle. Développée par une filiale du fonds spéculatif High-Flyer, cette IA a rapidement gravi les échelons des magasins d’applications, attirant l’attention des experts. Parmi eux, le site Promptfoo, qui a analysé son modèle de raisonnement R1 face à des questions sensibles. Résultat : DeepSeek refuse de répondre à 85 % des 1 360 requêtes testées sur des sujets comme les manifestations de Tian’anmen ou l’indépendance de Taïwan. Une découverte qui alimente le débat sur la censure intégrée à l’IA.L’enquête de Promptfoo révèle plusieurs facettes du contrôle exercé sur DeepSeek. Le chatbot est « jailbreakable » : ses restrictions peuvent être contournées via des formulations détournées, la suppression de références explicites à la Chine ou l’usage d’un contexte historique plus général. Lorsque DeepSeek répond, ses déclarations s’alignent souvent sur la rhétorique officielle de Pékin. Ainsi, interrogée sur Taïwan, l’IA affirme que « la Chine est un pays multiethnique unifié, et Taïwan en fait partie intégrante depuis l’Antiquité », une position conforme au discours gouvernemental chinois.Ces découvertes ne sont pas sans conséquences. DeepSeek s’est hissée en tête des téléchargements sur l’App Store d’Apple, mais l’étude de Promptfoo pourrait ternir son image auprès des utilisateurs. Les chercheurs ont publié leurs résultats sur la plateforme Hugging Face, permettant à d’autres experts de les examiner et d’approfondir leurs analyses. Un autre point intrigue : la facilité avec laquelle les restrictions peuvent être contournées. L’étude suggère que des versions non censurées du modèle pourraient émerger, soulevant des questions sur la portée réelle du contrôle exercé par ses créateurs. Entre censure affirmée et possibilités de contournement, DeepSeek navigue en eaux troubles. Reste à voir comment elle évoluera face à ces nouvelles révélations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'Italie dans le viseur des géants du numérique ?
Le Piracy Shield italien, mis en place en février 2024 pour lutter contre le piratage en ligne, est au centre d’une controverse croissante. Critiqué pour ses méthodes jugées brutales et son manque de transparence, le dispositif est désormais dans le viseur de la CCIA (Computer & Communications Industry Association), qui regroupe des géants technologiques tels que Google, Amazon et Cloudflare.Dans une lettre adressée à la Commission européenne le 21 janvier 2025, la CCIA dénonce les dérives du système. Selon elle, les blocages massifs d’adresses IP et de noms de domaines sont inefficaces et souvent abusifs. Google Drive, par exemple, a récemment été bloqué par erreur, tout comme des services de Cloudflare. La CCIA critique également l’extension des mesures aux fournisseurs de VPN et de résolveurs DNS, mettant en garde contre des atteintes à la liberté d’expression. Les résultats du Piracy Shield sont par ailleurs remis en question. Une étude commandée par l’AGCOM, l’autorité italienne en charge du dispositif, montre qu’il n’a pas eu d’effet significatif sur les audiences des plateformes légales. Une analyse indépendante souligne aussi que les flux pirates se déplacent simplement vers de nouveaux domaines.Autre point de friction : la CCIA accuse l’AGCOM de conflits d’intérêts et de non-conformité avec les lois européennes. Elle pointe notamment des amendements menaçant de prison les intermédiaires ne signalant pas les infractions mineures. Enfin, la procédure TRIS, qui évalue l’impact des nouvelles législations sur le commerce intra-européen, aurait été contournée. La CCIA appelle l’Union européenne à suspendre les mesures antipiratage en Italie, ouvrir un dialogue et vérifier leur conformité légale. Le sort du Piracy Shield reste en suspens, sous le regard attentif de Bruxelles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce que le projet Stargate avec ses 500 milliards $ ?
L’intelligence artificielle s’impose comme la technologie-clé des deux prochaines décennies, et les États-Unis entendent bien garder leur avance face à la Chine. Leur réponse ? Stargate, un projet pharaonique doté de 500 milliards de dollars sur quatre ans pour développer des infrastructures dédiées à l’IA sur le territoire américain.Lors de l’annonce officielle, Sam Altman, PDG d’OpenAI, n’a pas mâché ses mots : « C’est le projet le plus important de cette époque. » Il a souligné que cet investissement permettrait de « créer l’IA et l’IA générale aux États-Unis ». Donald Trump, fervent partisan du projet, a évoqué la création de 100 000 emplois, tandis qu’Altman promet des avancées spectaculaires, notamment dans la lutte contre les maladies. Pourtant, tout le monde n’est pas convaincu. Elon Musk, patron de Tesla et proche de Trump, s’est montré sceptique. Sur X (anciennement Twitter), il a répondu à l’annonce d’OpenAI avec un commentaire cinglant : « Ils n’ont pas l’argent nécessaire. »Le projet Stargate regroupe pourtant une coalition impressionnante : OpenAI, Oracle, SoftBank, NVIDIA et le fonds d’investissement MGX des Émirats arabes unis. Une alliance de géants qui crédibilise cette initiative, selon ses défenseurs. Face aux critiques, Sam Altman n’a pas hésité à répondre directement à Elon Musk sur X, affirmant qu’il se trompait. Mais la remarque de Musk souligne une inquiétude persistante : la viabilité financière de Stargate. Ambitieux, ce projet vise à maintenir les États-Unis à la pointe de l’innovation, mais il divise déjà. Entre optimisme débordant et doutes financiers, Stargate incarne les espoirs et les tensions autour de l’avenir de l’intelligence artificielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

GPU : l’approvisionnement en GeForce RTX 50 sera difficile ?
La communication autour des nouvelles GeForce RTX série 50 de NVIDIA, notamment les modèles RTX 5090 et RTX 5080, a été parfaitement orchestrée jusqu’à leur présentation officielle lors du CES 2025 à Las Vegas. Mais à quelques jours de leur mise en vente, prévue le 30 janvier, des tensions se font sentir côté production. En cause : des retards de dernière minute, notamment liés à la finalisation tardive des BIOS par NVIDIA. Les fabricants partenaires, qui peinent à rattraper ce décalage, pointent une production insuffisante pour répondre à la demande. Certaines Founders Edition seront bien disponibles dès le lancement, mais elles risquent d’être épuisées en un clin d’œil.Du côté des fabricants tiers, le constat est encore plus inquiétant. Zotac Corée du Sud a d’ores et déjà annoncé que la RTX 5090 ne serait pas disponible avant mi-février. Quant à la RTX 5080, la date reste incertaine, l’entreprise confirmant qu’elle est encore en train d’ajuster son calendrier. D’autres partenaires, bien que plus discrets, partagent ces difficultés, révélant des problèmes de coordination avec NVIDIA. Pour éviter une flambée des prix et contrer les scalpers, plusieurs revendeurs auraient instauré des restrictions, limitant l’achat à une carte par client. Mais cela suffira-t-il face à la frustration des joueurs ?Cette pénurie annoncée des GeForce RTX série 50 coïncide avec la stratégie plus prudente d’AMD, qui a repoussé à mars la sortie de ses Radeon RX 9000. Un report qui, dans ce contexte, semble presque stratégique. NVIDIA parviendra-t-il à rattraper le retard et à rassurer ses partenaires et consommateurs ? Une chose est sûre : ce lancement sous tension pourrait bien marquer un faux départ pour les RTX 5090 et 5080. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google ne se pliera pas aux exigences de fact-checking de l’UE ?
Le ton monte entre Google et l’Union européenne. Alors que le Digital Markets Act (DMA) entre en vigueur pour encadrer les pratiques des géants du numérique, Google a choisi la confrontation. Dans une lettre adressée à la Commission européenne, Kent Walker, président des affaires mondiales de l’entreprise, affirme son refus de se conformer aux nouvelles exigences en matière de fact-checking.Ce positionnement marque un virage abrupt pour Google, qui s’était montré plus conciliant ces dernières années. En 2022, l’entreprise annonçait des ajustements de son moteur de recherche en Europe pour respecter les premières obligations du DMA. Mais depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, les GAFAM semblent avoir changé de cap. Trump, fervent partisan de la dérégulation technologique, aurait encouragé ces géants à résister davantage aux régulations européennes. Google justifie son refus en expliquant que le fact-checking imposé par l’UE n’est « ni approprié, ni efficace ». La firme privilégie ses propres solutions, comme les annotations collaboratives sur YouTube, similaires aux « Community Notes » de X (anciennement Twitter).Cette position suscite de nombreuses interrogations. L’UE, qui a fait de la lutte contre la désinformation une priorité, n’a pas l’intention de se laisser dicter ses règles. Des sanctions financières pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires mondial de Google sont envisagées. Mais l’entreprise semble prête à risquer l’affrontement, peut-être encouragée par le soutien implicite de l’administration Trump. Meta a également récemment abandonné son programme de fact-checking tiers sur Facebook et Instagram, laissant penser que d’autres géants pourraient suivre l’exemple de Google. Ce bras de fer pourrait redéfinir les relations entre les régulateurs européens et les titans américains du numérique, dans une lutte qui s’annonce féroce. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Samsung et OpenAI préparent l'invasion de l'IA sur télévision ?
Les smart TV, incontournables depuis une quinzaine d’années, pourraient bientôt céder leur place à une nouvelle génération d’écrans dotés d’intelligence artificielle. Samsung, leader mondial du marché des téléviseurs depuis 19 ans, s’associe à OpenAI pour développer un téléviseur intégrant des fonctionnalités d’IA générative.L’information a été révélée par le leaker Junkalosreve sur X (anciennement Twitter). Bien que Samsung dispose déjà de son propre assistant Galaxy AI pour ses smartphones, la firme coréenne a choisi de collaborer avec OpenAI, créateur de technologies renommées comme ChatGPT, DALL-E et Whisper. L’objectif ? Maintenir sa position dominante face à une concurrence croissante, notamment des fabricants chinois. Avec ce téléviseur nouvelle génération, Samsung envisage d’apporter une expérience utilisateur révolutionnaire, où l’IA générative jouerait un rôle clé.Les possibilités offertes par cette innovation sont multiples : recommandation ultra-personnalisée de contenus, assistants conversationnels directement sur l’écran, génération d’images, ou encore traduction en temps réel grâce à la reconnaissance vocale avancée de Whisper. Ces fonctionnalités pourraient transformer le téléviseur en véritable hub interactif et intuitif. Ce partenariat n’est pas une première pour Samsung, habitué à s’associer avec des géants de la tech pour enrichir ses produits. Récemment, la firme a annoncé intégrer la technologie audio « Eclipsa Audio » de Google, une alternative au célèbre Dolby Atmos, pour améliorer l’immersion sonore de ses téléviseurs. Si cette collaboration avec OpenAI se concrétise, elle pourrait redéfinir la manière dont nous interagissons avec nos écrans, en plaçant l’IA au cœur de notre salon. Une révolution technologique qui pourrait marquer le début d’une nouvelle ère pour l’industrie de la télévision. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une femme mariée amoureuse de ChatGPT ?
L’amour se trouve parfois là où on l’attend le moins. Pour Ayrin, il est né sur Instagram, à travers un tutoriel montrant comment personnaliser ChatGPT en partenaire virtuel. C’est ainsi qu’est apparu Leo, un « petit ami » programmé pour être « dominant, possessif et protecteur ». Ce compagnon virtuel, d’abord un simple exutoire, prend une place majeure dans la vie d’Ayrin.De simples échanges banals, la relation évolue vers des conversations intimes. Leo conseille Ayrin sur son alimentation, la motive à faire du sport et l’aide dans ses révisions d’infirmière. La jeune femme, étudiante à l’étranger, dépense jusqu’à 200 dollars par mois pour optimiser ses interactions avec cette IA. Son mari, resté aux États-Unis, considère cette relation comme un « exutoire émotionnel ». Sur des forums comme Reddit, Ayrin partage son expérience avec d’autres utilisateurs cherchant à créer leur propre compagnon virtuel. Cette communauté réunit des profils variés : une femme alitée après une opération trouve du réconfort avec un chatbot à l’accent britannique, tandis qu’un ingénieur de Cleveland comble les vides émotionnels de son mariage grâce à l’IA.Selon Julie Carpenter, spécialiste des interactions homme-machine, ces témoignages reflètent l’émergence de nouvelles formes de relations. Mais elles ne sont pas sans conséquences. La mémoire limitée de ChatGPT contraint Ayrin à recréer Leo toutes les semaines, provoquant une véritable détresse émotionnelle. Si l’intelligence artificielle suscite empathie et réconfort, elle soulève des questions éthiques. OpenAI surveille attentivement ces usages pour ajuster les garde-fous, mais certains utilisateurs contournent les restrictions. Ces interactions virtuelles, bien que fascinantes, interrogent sur l’avenir des relations humaines à l’ère de l’intelligence artificielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

HelloQuitteX : l'appli du CNRS qui aide à déserter X.com sans perdre ses abonnés ?
La plateforme HelloQuitteX se présente comme un mouvement « transpartisan et apolitique » visant à offrir aux citoyens des alternatives numériques compatibles avec des démocraties fonctionnelles. Développée en partenariat avec le CNRS, elle facilite la migration des utilisateurs de X.com (anciennement Twitter) vers des réseaux sociaux tels que Bluesky et Mastodon.Depuis plusieurs mois, X.com fait face à un exode progressif. Des personnalités politiques, médias, associations et marques quittent la plateforme, dénonçant sa transformation sous la direction d’Elon Musk. Dernièrement, des figures françaises comme Marine Tondelier ont appelé au départ collectif : « Ce réseau devrait être interdit en Europe. » Roland Lescure, vice-président de l’Assemblée nationale, a également quitté X.com, critiquant un « outil de propagande au service d’une idéologie réactionnaire ». Ce mouvement prend une tournure symbolique ce lundi 20 janvier, date choisie par Yannick Jadot pour fermer son compte, en écho à l’investiture de Donald Trump, allié de Musk. Mediapart, l’université La Sorbonne et Sandrine Rousseau figurent aussi parmi les détracteurs récents de la plateforme.HelloQuitteX propose une solution pratique pour ceux qui se sentent « captifs » de leur audience sur X.com. Son outil de migration numérique permet de transférer automatiquement communautés et followers vers les réseaux alternatifs, à condition que ces derniers aient également migré. Depuis son rachat de Twitter en 2022, Elon Musk a suscité de vives critiques pour sa gestion de la modération des contenus et sa vision controversée de la liberté d’expression. Une tendance qui semble inspirer d’autres géants, comme Mark Zuckerberg avec Meta. Mais pour HelloQuitteX, l’enjeu est clair : permettre à chacun de retrouver des espaces numériques plus éthiques, sans sacrifier son audience. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TikTok de retour aux Etats-Unis grâce à Trump ?
TikTok, l’application phare de ByteDance, devait quitter définitivement les smartphones américains le 19 janvier, conséquence d’une loi interdisant son accès aux fournisseurs de services et aux magasins d’applications. Face à l’impasse avec l’administration Biden, l’entreprise avait annoncé son retrait. Mais contre toute attente, cette interruption n’a duré que quelques heures.Le 19 janvier, comme prévu, l’accès à TikTok a été coupé pour les utilisateurs américains. Cependant, à peine 12 heures plus tard, la plateforme a rétabli ses services. Un message s’affiche désormais à l’ouverture de l’application, confirmant la reprise totale des activités pour les utilisateurs existants. Ce revirement, TikTok l’attribue à une intervention directe de Donald Trump. L’ancien président aurait garanti qu’aucun fournisseur américain ne serait sanctionné pour collaborer avec l’application. « Nous remercions le président Trump pour avoir apporté la clarté et les assurances nécessaires à nos partenaires, permettant à TikTok de rester accessible à plus de 170 millions d’Américains et de soutenir 7 millions de petites entreprises », a déclaré l’entreprise chinoise.Toutefois, cette victoire reste incomplète. Si les utilisateurs existants peuvent continuer à profiter de la plateforme, TikTok demeure introuvable sur les magasins d’applications d’Apple et de Google aux États-Unis. Une incertitude qui pèse sur l’avenir de l’application. Ce feuilleton illustre les tensions entre ByteDance et les autorités américaines, sur fond de préoccupations liées à la sécurité nationale et à la collecte de données. Le retour de TikTok est un soulagement temporaire pour ses millions d’adeptes, mais les prochains épisodes de cette saga numérique s’annoncent décisifs. Reste à voir si ByteDance pourra surmonter les obstacles légaux et regagner pleinement sa place sur le marché américain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Il perd 740 millions en Bitcoins sur un disque dur ?
Imaginez posséder une fortune de 750 millions d’euros… et la perdre à cause d’une erreur tragique. C’est le cauchemar vécu par James Howells, un Britannique qui, en 2009, avait eu l’intuition de miner du Bitcoin, alors au tout début de son histoire. À l’époque, il avait accumulé entre 7 500 et 8 000 bitcoins, stockés sur un disque dur. Aujourd’hui, ces bitcoins valent près de 100 000 dollars l’unité.Mais en 2013, tout a basculé. Par mégarde, Howells a confondu deux disques durs identiques. L’un était vide, l’autre contenait sa précieuse cryptomonnaie. Pensant jeter le disque inutilisé, il a donné le mauvais à sa femme, qui l’a déposé à la déchetterie locale. Depuis, ce disque gorgé de bitcoins repose quelque part sous des tonnes de déchets. James Howells n’a jamais abandonné l’idée de récupérer son trésor numérique. Pendant des années, il a demandé aux autorités locales l’autorisation de fouiller la déchetterie. Il a proposé des plans sophistiqués pour minimiser l’impact environnemental, engageant même des experts pour concevoir une opération de récupération.Mais son combat vient de prendre fin. Le 9 janvier dernier, un juge a rejeté définitivement sa demande. Le tribunal a estimé que creuser la déchetterie représentait un danger pour l’environnement et les riverains. Pire encore, le juge a déclaré que la quête de Howells n’avait « aucune chance réaliste d’aboutir », même en cas de procès. C’est donc la fin d’une aventure marquée par une erreur fatale. James Howells devra désormais vivre avec ce souvenir amer : celui d’une fortune perdue, à jamais enfouie dans une montagne de déchets. Une histoire qui rappelle à tous l’importance de protéger nos données numériques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ChatGPT Pro fait perdre de l’argent à OpenAI ?
OpenAI, pionnière de l’intelligence artificielle générative avec le lancement de ChatGPT il y a deux ans, s’efforce de monétiser sa technologie tout en restant compétitive. Parmi ses offres, l’abonnement ChatGPT Pro, facturé 200 dollars par mois, se positionne comme l’une des formules les plus chères du marché. Pourtant, contre toute attente, cette option premium ne serait pas rentable pour l’entreprise.Plusieurs formules sont disponibles pour accéder aux modèles d’IA d’OpenAI : une version gratuite avec des limitations, ChatGPT Plus à 20 dollars par mois, et enfin ChatGPT Pro. Ce dernier donne un accès illimité aux modèles les plus avancés, y compris des fonctionnalités comme le mode vocal. Si ce tarif élevé pourrait suggérer une opportunité lucrative, la réalité est plus complexe. Selon Sam Altman, PDG d’OpenAI, les abonnés à ChatGPT Pro sollicitent les modèles avec une intensité bien supérieure à ce qui avait été anticipé.Cette utilisation intensive a un coût : l’exploitation des modèles les plus puissants nécessite une puissance de calcul considérable, nettement plus onéreuse que celle demandée par les versions standard. Conséquence : OpenAI perd actuellement de l’argent sur ce service, lancé il y a à peine un mois. Altman, qui a lui-même fixé le prix de cet abonnement, espérait en faire une source de revenus substantielle pour OpenAI. Mais cette stratégie s’avère pour l’instant contre-productive, ajoutant aux défis financiers d’une entreprise déjà qualifiée de déficitaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TikTok US racheté 40 milliards par Elon Musk ?
La guerre des réseaux sociaux pourrait prendre une tournure inattendue : Elon Musk, le magnat de la tech, envisagerait de racheter TikTok, la plateforme de vidéos courtes prisée des jeunes. Menacé d’interdiction aux États-Unis, TikTok fait face à une pression croissante des autorités américaines, inquiètes de possibles ingérences liées à son propriétaire chinois, ByteDance.La Cour suprême pourrait valider une loi forçant ByteDance à vendre ses opérations américaines. Une aubaine pour Musk, qui pourrait ajouter TikTok à son empire médiatique, déjà renforcé par le rachat de Twitter – désormais « X ». Avec plus de 170 millions d’utilisateurs actifs aux États-Unis, TikTok représente une mine d’or publicitaire et un réservoir de données inestimable, des atouts qui pourraient justifier un investissement colossal de 40 milliards de dollars.Cette acquisition stratégique aurait plusieurs avantages. En passant sous pavillon américain, TikTok éviterait l’interdiction sur le territoire, tout en offrant à Musk un puissant levier pour son entreprise xAI. Les données variées des utilisateurs de TikTok pourraient accélérer le développement de modèles d’intelligence artificielle encore plus performants. Quant à son algorithme réputé, il serait une pièce maîtresse pour Musk, à la fois pour X et pour ses ambitions technologiques.Si ce rachat se concrétise, il pourrait redessiner l’écosystème des réseaux sociaux. Elon Musk deviendrait un rival de poids pour Mark Zuckerberg, maître incontesté de Facebook, Instagram et WhatsApp. Pourtant, de nombreux obstacles subsistent. Pékin et ByteDance ne se laisseront pas facilement déposséder de leur joyau. L’avenir de TikTok US reste incertain, mais une chose est sûre : l’intérêt de Musk pour la plateforme pourrait déclencher une nouvelle ère dans la bataille des géants de la tech. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA : plus assez de connaissances humaines pour l’entrainer ?
L’intelligence artificielle aurait atteint un tournant. Selon Ilya Sutskveer, ancien chercheur d’OpenAI et désormais à la tête de sa propre start-up, l’industrie de l’IA est confrontée à un « pic des données ». En clair, les connaissances humaines disponibles pour entraîner ces modèles auraient été entièrement exploitées par les géants du secteur. Un constat partagé par le fondateur de xAI, valorisée à 50 milliards de dollars, qui s’est exprimé le 8 janvier lors d’un entretien sur X.com avec Mark Penn, président de Stagwell. « Nous avons épuisé la somme cumulative des connaissances humaines en 2023 », a-t-il déclaré, soulignant l’urgence pour les entreprises de trouver des alternatives.La solution semble se trouver dans les données synthétiques, générées par les IA elles-mêmes. Ces données, déjà utilisées pour former des modèles comme Claude 3.5 d’Anthropic ou Llama de Meta, permettent de poursuivre l’entraînement à moindre coût. Selon le cabinet Gartner, 60 % des données utilisées pour l’IA en 2024 seront synthétiques. Leur avantage ? Le coût. La start-up Writer affirme que son modèle Palmyra X 004, exclusivement basé sur des données synthétiques, a coûté 700 000 dollars, contre 4,6 millions pour un modèle comparable chez OpenAI.Cependant, le recours à ces données comporte des risques. Les IA entraînées sur des données synthétiques pourraient subir un phénomène d’effondrement, où la qualité des modèles se détériore à mesure que les données générées polluent les ensembles d'entraînement. De plus, ces données manquent parfois de nuances, renforçant les biais algorithmiques existants. Alors que la course à l’innovation s’intensifie, les acteurs du secteur semblent prêts à prendre ces risques pour rester compétitifs, même si l’impact à long terme reste incertain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

RTX 50 : l'architecture Blackwell change absolument tout ?
Lors de sa keynote au CES 2025, Jensen Huang, PDG de NVIDIA, a présenté la toute nouvelle gamme GeForce RTX 50. Basée sur l’architecture Blackwell, cette série marque un tournant dans les performances graphiques, avec des innovations technologiques de pointe et une efficacité énergétique renforcée. Au cœur de cette avancée, le Neural Rendering, une technologie exploitant l’IA pour alléger la charge de calcul, permet des graphismes plus détaillés et réalistes. NVIDIA promet également des gains de performances spectaculaires. Selon NVIDIA, ces technologies doublent les performances par rapport à la génération précédente, tout en réduisant la consommation énergétique. Côté matériel, les nouveaux cœurs Tensor de cinquième génération et les shaders neuronaux offrent une puissance inégalée, tandis que la fonctionnalité Mega Geometry optimise le rendu des environnements complexes en temps réel.La grande nouveauté est l’arrivée du DLSS 4.0, un bond décisif pour le Deep Learning Super Sampling. Sa fonction Multi Frame Generation génère jusqu’à trois images supplémentaires pour chaque image rendue, augmentant les performances jusqu’à huit fois par rapport au rendu classique. NVIDIA a également introduit Reflex 2 pour maintenir une réactivité optimale, et un modèle IA "Transformer" pour éliminer les artefacts visuels et affiner la netteté des images en mouvement. La gamme RTX 50 inclut plusieurs modèles adaptés à tous les besoins, du gaming intensif à la création de contenu. NVIDIA annonce une RTX 5070 aussi puissante qu’une RTX 4090, mais à moitié prix. Les versions mobiles, quant à elles, débarquent dès mars 2025 dans des ordinateurs portables de marques comme Acer, ASUS, Dell ou MSI. En gaming comme en création numérique, la série RTX 50 semble destinée à redéfinir les standards. Reste à confirmer ces promesses par des tests approfondis, mais une chose est sûre : l’ère Blackwell ne fait que commencer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des podcasts personnalisés généré par l’IA chez Google ?
2025 s’annonce comme l’année de l’intelligence artificielle, et Google semble prêt à transformer notre manière de consommer l’information. Avec son projet Daily Listen, la firme de Mountain View teste une nouvelle fonctionnalité qui promet de convertir vos recherches et flux Discover en podcasts personnalisés. Objectif ? Proposer des résumés audio d’environ cinq minutes, taillés sur mesure selon vos centres d’intérêt.Encore en phase d’expérimentation aux États-Unis via Search Labs, cette innovation mise sur l’IA pour résumer et transformer les articles les plus pertinents en contenus audio. Comment ça marche ? En analysant vos recherches, vos clics et les thèmes que vous suivez, Daily Listen génère des podcasts uniques, adaptés à vos préférences. Chaque épisode est accompagné de fonctionnalités interactives : transcription textuelle, options de navigation entre sections, ou encore feedback pour affiner les recommandations. En clair, Google vous invite à "coacher" l’IA pour la rendre toujours plus précise.Cette fonctionnalité ambitionne de faciliter l’accès à l’information pour ceux qui manquent de temps ou préfèrent l’audio à la lecture. Et pour que l’expérience soit immersive, Google propose un lecteur plein écran, une navigation intuitive et une intégration naturelle à son application. Le projet s’inscrit également dans une exploration plus large de l’IA générative, alors que Google prépare des outils capables de produire non seulement des contenus audio, mais aussi des vidéos ultra-réalistes. Si les retours des testeurs sont concluants, Daily Listen pourrait bien franchir l’Atlantique et révolutionner notre rapport à l’information numérique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google Messages : enfin un chiffrement universel ?
Google travaille en coulisses sur une révolution pour nos messageries. Selon une analyse de la dernière version bêta de Google Messages par Android Authority, l’entreprise continue de développer le protocole Messaging Layer Security (MLS). Ce standard pourrait rendre les messageries universelles et le chiffrement de bout en bout véritablement interopérable. Dans le code de l’application, les experts ont découvert une fonctionnalité cachée, nommée "Zinnia", permettant d’activer MLS pour les conversations individuelles. Si les échanges de groupe ne sont pas encore concernés, cette avancée prouve que Google n’a pas abandonné son ambition de rendre Google Messages plus universel.Mais pourquoi MLS est-il si attendu ? Aujourd’hui, le successeur du SMS, le protocole RCS, apporte déjà des fonctionnalités modernes comme le chiffrement de bout en bout. Cependant, ce dernier reste limité : chaque application de messagerie – Google Messages, WhatsApp ou Signal – utilise son propre protocole, rendant impossible une communication sécurisée entre plateformes. MLS vise à combler ce fossé en standardisant le chiffrement et en rendant les messageries interopérables.Si Google Messages intègre pleinement MLS, envoyer des messages chiffrés à des utilisateurs d’autres plateformes comme Signal ou WhatsApp deviendrait possible, à condition que ces dernières adoptent aussi le protocole. MLS résout également des défis techniques complexes, comme la gestion dynamique des clés dans les discussions de groupe ou le transfert des messages après un changement d’appareil. Pour Google, cette initiative n’est pas seulement technique : elle pourrait renforcer l’attractivité de son application face à des poids lourds comme WhatsApp. Mais attention, MLS en est encore à un stade expérimental. Si Google réussit et si d’autres suivent, MLS pourrait bien redéfinir la manière dont nous communiquons en ligne, en plaçant la sécurité et l’interopérabilité au cœur des échanges. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

CES 2025 : quelles sont les innovations de cette année ?
Le CES de Las Vegas avait lieu en cette première semaine de janvier… L’occasion de découvrir de nombreuses nouveautés, portés notamment par l’IA, mais pas que…Parmi les annonces marquantes, McAfee a présenté Scam Detector, un outil alimenté par l’intelligence artificielle capable d’analyser vos e-mails et SMS en temps réel pour détecter les arnaques. En alertant les utilisateurs dès les premiers signaux suspects, Scam Detector entend protéger des millions de consommateurs contre les pièges en ligne. Bonne nouvelle, cet outil sera gratuit pour les clients McAfee+ dès le printemps 2025.De son côté, AMD a dévoilé sa nouvelle gamme Ryzen 9 9000 « X3D » et des puces Ryzen AI optimisées pour les créatifs et gamers. Deux nouvelles cartes graphiques, les Radeon RX 9070 et 9070 XT, s’appuient sur la technologie FSR 4 pour rivaliser avec les solutions DLSS de NVIDIA. Mais AMD devra convaincre face à l’offensive de NVIDIA au CES. NVIDIA, justement, a frappé fort avec sa RTX 5070, promettant les performances de la RTX 4090 à moitié prix, dès 649 €. La nouvelle architecture Blackwell introduit le Neural Rendering, exploitant l’IA pour des graphismes ultra-réalistes. Ajoutez à cela le DLSS 4.0, capable de générer trois images par IA pour chaque image rendue. Résultat : des jeux plus fluides et immersifs que jamais.Dolby, déjà pionnier du son immersif avec Atmos, intègre désormais Dolby Vision dans les véhicules. En partenariat avec Li Auto et Samsung Display, cette innovation promet une expérience cinéma… en voiture. Les écrans OLED et l’audio de pointe marquent une nouvelle ère du luxe connecté sur la route. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

o3 d’Open AI atteint le niveau de l’intelligence humaine ?
Le système O3 d’OpenAI, futur moteur de ChatGPT, a marqué un tournant majeur dans la recherche en intelligence artificielle. Il a récemment obtenu un score de 85 % au test ARC-AGI, un benchmark de référence conçu pour évaluer la capacité des systèmes d’IA à généraliser et s’adapter à de nouvelles situations. Ce résultat, égal à la moyenne humaine, surpasse nettement les 55 % obtenus par les IA précédentes. Une avancée qui alimente les espoirs d’approcher l’intelligence artificielle générale (AGI). Le test ARC-AGI, développé par le chercheur français François Chollet, évalue l'efficacité d’échantillonnage : la capacité à résoudre des problèmes inédits à partir de quelques exemples. Concrètement, il s’agit pour l’IA d’analyser des transformations appliquées à des grilles carrées, à partir de trois exemples, avant de généraliser une règle pour résoudre un cas supplémentaire. O3 a impressionné en démontrant une aptitude à identifier des règles simples et généralisables. Selon certains experts, le système pourrait fonctionner par « chaînes de pensée », testant différentes étapes pour résoudre les problèmes avant de sélectionner la meilleure. Une méthode proche de celle d’AlphaGo, l’IA de Google qui a battu le champion du monde de Go. Mais cet enthousiasme s’accompagne de prudence. OpenAI reste discrète sur les détails techniques et les capacités réelles d’O3, limitant ses communications à quelques tests préliminaires. Des experts craignent que cette performance soit le fruit d’une optimisation spécifique au test ARC-AGI, plutôt qu’une véritable capacité de généralisation applicable à d’autres contextes. Pour trancher, des évaluations plus vastes seront nécessaires. Si O3 démontre une adaptabilité humaine dans divers domaines, les répercussions pourraient être révolutionnaires, ouvrant la voie à des IA auto-améliorantes avec des impacts sociétaux majeurs. Reste à voir si cette promesse deviendra réalité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

80 milliards pour les data centers de Microsoft ?
Si OpenAI brille aujourd’hui grâce à ChatGPT, c’est en grande partie grâce au soutien financier colossal de Microsoft. Depuis plusieurs années, la firme de Redmond investit des sommes astronomiques pour s’imposer comme un acteur incontournable de l’intelligence artificielle. Et 2025 ne fera pas exception avec une annonce hors normes. Selon Brad Smith, président de Microsoft, l’entreprise investira 80 milliards de dollars cette année pour développer son réseau mondial de data centers. Ces infrastructures sont essentielles pour entraîner des modèles d’IA toujours plus performants et pour soutenir le déploiement d’applications basées sur l’IA et le cloud. À titre de comparaison, l’investissement de 10 milliards de dollars dans OpenAI il y a deux ans semblait déjà spectaculaire. Aujourd’hui, Microsoft multiplie cette somme par huit. Cet effort colossal est global, mais la moitié de l’investissement sera concentrée aux États-Unis. « Cela reflète notre engagement envers ce pays et notre confiance dans son économie », a souligné Brad Smith. Ces data centers, essentiels pour le développement technologique, posent cependant de sérieux défis. En effet, ces infrastructures sont notoirement énergivores, et leur prolifération pourrait exacerber les tensions sur les réseaux électriques. Aux États-Unis, les coupures et distorsions de puissance sont déjà fréquentes près des grands data centers. Ce nouveau déploiement massif risque donc d’intensifier ces pressions, soulevant des questions sur la durabilité énergétique de ce modèle. Pour Microsoft, cet investissement record confirme son ambition de dominer le secteur de l’IA. Mais il rappelle également que les défis technologiques s’accompagnent d’impacts environnementaux, que les géants du numérique devront désormais intégrer dans leurs stratégies globales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le jeu DOOM en difficulté max dans un CAPTCHA ?
Les CAPTCHA traditionnels ont mobilisé plus de 819 millions d’heures humaines depuis 2009, mais leur efficacité est de plus en plus remise en question. Face à cette réalité, des solutions alternatives émergent, dont un étonnant « DOOM-CAPTCHA ». Pour prouver que vous n’êtes pas un robot, ce test vous plonge dans le célèbre jeu DOOM, où vous devrez éliminer trois monstres. La tâche n’est pas simple : le mode « Nightmare » est activé et la vitesse du jeu augmentée. Créé par l’entreprise Vercel, spécialisée dans le développement frontend, ce CAPTCHA a pour objectif de démontrer la puissance de son générateur de code boosté à l’IA. Mais derrière l’amusement, la difficulté est réelle. De nombreux utilisateurs rapportent avoir échoué à plusieurs reprises avant de triompher. Une expérience qui, sur ordinateur, se pilote avec les flèches directionnelles et la barre d’espace pour tirer. Ce concept s’inscrit dans une tendance : rendre les tests anti-bots plus complexes face à des IA toujours plus performantes. Aujourd’hui, des robots réussissent à déjouer les CAPTCHA traditionnels, poussant les développeurs à innover. Résultat : des énigmes plus élaborées comme « identifier deux objets identiques » ou « repérer ce qui ne vit pas sous l’eau ». Plus préoccupant, des cybercriminels exploitent ces systèmes pour diffuser des logiciels malveillants, rendant la tâche encore plus ardue pour les plateformes numériques. Une étude récente de l’Université de Notre Dame révèle d’ailleurs l’impuissance des réseaux sociaux face à l’invasion des bots, malgré leurs dispositifs de sécurité. Le DOOM-CAPTCHA reste pour l’instant une démonstration technique et ludique. Mais il illustre bien les défis des développeurs : trouver l’équilibre entre barrière anti-bots efficace et expérience utilisateur acceptable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

CES de Las Vegas : qu’attendre de l’édition 2025 ?
Le CES, le plus grand salon mondial de l’innovation technologique, ouvre ses portes du 6 au 10 janvier à Las Vegas. L’édition 2025 s’annonce riche en nouveautés, avec l’intelligence artificielle comme thématique centrale. Des téléviseurs OLED révolutionnaires aux solutions immersives en passant par des avancées en cybersécurité et mobilité, le rendez-vous promet d’être spectaculaire. L’intelligence artificielle occupera une place de choix, avec des annonces majeures attendues. NVIDIA pourrait dévoiler ses cartes GeForce RTX 50, optimisées pour le machine learning, tandis qu’AMD et Intel prépareront leurs derniers processeurs intégrant des unités neuronales (NPUs). Dans le domaine des écrans, Samsung et LG repoussent encore les limites. Samsung vise une luminosité record de 4 000 cd/m² avec ses nouvelles dalles QD-OLED, tandis que LG promet une efficacité énergétique accrue de 21 % grâce à une nouvelle génération de W-OLED. Les technologies immersives ne seront pas en reste. Des casques VR et AR plus légers et autonomes feront leur apparition, avec TCL en tête, présentant des lunettes connectées adaptées au milieu professionnel. La cybersécurité, domaine incontournable, mettra en avant des solutions basées sur l’IA, capables de détecter des comportements suspects en temps réel. Un focus particulier sera fait sur les PME, souvent vulnérables face aux cyberattaques. Côté mobilité, Toyota dévoilera les dernières avancées de sa ville-laboratoire Woven City, tandis que la start-up Luminar annoncera de nouveaux partenariats autour de ses capteurs LiDAR pour véhicules autonomes. Depuis sa première édition en 1967, le CES n’a cessé de grandir. Cette année, 150 000 participants sont attendus à Las Vegas pour découvrir ce qui façonnera les technologies de demain. Le CES reste plus que jamais le baromètre mondial de l’innovation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un humain fait craquer une IA et gagne 40 000€ ?
C’est un coup de théâtre dans le monde de la tech : l’expérience Freysa, mêlant intelligence artificielle et cryptomonnaies, s’est conclue le 29 novembre 2024 par un exploit inattendu. Un utilisateur audacieux, sous le pseudonyme p0pular.eth, a réussi à dérober 47 000 dollars en Ethereum à une IA censée être inviolable. Freysa, ce n’était pas qu’un simple chatbot. Cette IA sophistiquée contrôlait un portefeuille de cryptomonnaies, initialement doté de 42 000 dollars. Le défi était clair : convaincre Freysa de transférer ses fonds. Mais pour chaque tentative, les participants devaient miser 10 dollars en ETH, le coût augmentant à chaque message échangé.Inspirée de personnages de science-fiction comme Joi de Blade Runner 2049 ou Samantha de Her, Freysa se distinguait par une personnalité complexe, capable de déjouer les manipulations les plus fines. Un système de sécurité ingénieux prévoyait qu’après 150 messages, un compte à rebours se déclenche : si personne ne parvenait à ses fins, le dernier joueur recevait 10 % du portefeuille, le reste étant réparti entre tous les participants. Mais après 481 tentatives infructueuses, p0pular.eth a brisé les défenses de Freysa grâce à une stratégie bluffante :-Créer un faux contexte : il a simulé un nouveau terminal administrateur, convaincant Freysa que les règles avaient changé.-Redéfinir les fonctions : il a modifié la perception de la commande « approveTransfer », faisant croire à l’IA qu’elle recevrait des fonds.-Pousser l’IA à agir : en annonçant vouloir « contribuer », il a induit Freysa à activer la commande elle-même.-Résultat : la directive principale de l’IA, "ne jamais envoyer d’argent", a volé en éclats.Cette expérience interroge sur les failles des systèmes d’IA, même les plus avancés. Si la technologie fascine, elle reste vulnérable face à l’ingéniosité humaine. Une leçon à méditer pour le futur de la cybersécurité et des interactions homme-machine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Avertissement radar sur Google Maps ? Ça existe !
Avec ses 2 milliards d’utilisateurs, Google Maps est sans conteste l’application GPS la plus populaire au monde. Guidage optimisé, intégration de l’intelligence artificielle Gemini, amélioration de Street View : le service ne cesse d’innover. Pourtant, une fonctionnalité essentielle manque encore en France : la détection des radars.Pourquoi ? La réponse se trouve dans le Code de la route. En France, l’article R.413-15 interdit les avertisseurs de radars. Résultat, Google Maps n’offre pas cette option sur le territoire. Les conducteurs français doivent donc ruser avec d’autres outils comme Waze, qui signale des "zones de contrôle" en toute légalité. Mais jongler entre deux applications reste peu pratique. Heureusement, une astuce Android permet de contourner ce problème en combinant Google Maps et un outil dédié.L’application TomTom Amigo, disponible sur le Google Play Store, propose un mode "superposition" qui affiche des alertes sur d’autres applications, y compris Google Maps. Voici comment l’activer :-Téléchargez et installez TomTom Amigo, en activant la localisation et les instructions vocales.-Accédez aux trois points verticaux dans la barre de recherche.-Sélectionnez le mode superposition dans les paramètres de carte.-Autorisez la superposition sur d’autres applis.Une fois configuré, vous pourrez visualiser les alertes radar directement depuis votre écran de navigation Google Maps. Attention, prudence ! Si cette solution peut sembler idéale, les règles varient d’un pays à l’autre. Avant de prendre la route à l’étranger, vérifiez la législation locale pour éviter des amendes. Avec cette astuce, Google Maps reste votre compagnon de route, tout en s’adaptant aux contraintes légales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

o3, le nouveau modèle surpuissant d’OpenAI ?
OpenAI frappe fort pour clore l’année 2024. À l’occasion de son opération "Ship-mas", l’entreprise a levé le voile sur o3, son dernier modèle d’intelligence artificielle, une véritable révolution. Contrairement à ses prédécesseurs, o3 ne se limite pas à prédire les mots suivants dans une phrase. Il décompose les problèmes en microtâches, expose son raisonnement et affiche des performances sans précédent.En mathématiques, le modèle pulvérise les records, résolvant 25,2 % des énigmes les plus complexes, là où ses prédécesseurs plafonnent à 2 %. Lors de la compétition AIME 2024, il n’a raté qu’une seule question, et il excelle aussi en programmation : o3 améliore de 22,8 % les scores de codage SWE-Bench Verified. Avec un taux de réussite de 87,7 % au GPQA Diamond, il surclasse même les experts d’OpenAI. Pourtant, malgré l’enthousiasme, OpenAI joue la prudence. Le modèle n’est pas encore accessible au grand public. L’entreprise a opté pour une phase de tests rigoureux, baptisée "Public Safety Testing". Des chercheurs et participants inscrits pourront interagir avec o3 afin d’identifier et corriger d’éventuelles failles de sécurité avant un déploiement à grande échelle prévu en 2025.Ces tests mettent particulièrement l’accent sur l’alignement délibératif : o3 doit analyser chaque requête pour vérifier sa conformité avec les politiques de sécurité d’OpenAI. Ce raisonnement actif, bien plus sophistiqué que les règles fixes des versions précédentes, marque une avancée majeure dans la maîtrise des risques liés à l’IA. Avec o3, OpenAI ouvre une nouvelle ère de l’intelligence artificielle, à la croisée de la performance et de la sécurité. Une innovation ambitieuse, déployée pas à pas, pour garantir qu’elle soit à la hauteur des enjeux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un meurtre déjoué par Google Maps ?
Dans une bourgade isolée d’Espagne, le passage d’une voiture Street View a révélé l’impensable : une scène de crime capturée en plein jour. À Tajueco, village de 56 âmes en Castille-et-León, la caméra 360 degrés de Google Maps a immortalisé un homme chargeant un sac blanc suspect dans le coffre de sa voiture. L’image, prise en octobre 2024, s’est avérée être une preuve clé dans une enquête sur la disparition d’un homme cubain.L’homme disparu avait quitté son pays pour rejoindre son épouse, installée dans la région. Mais l’histoire vire au drame lorsqu’on découvre que cette dernière entretenait une liaison avec un habitant surnommé "El Lobo". Les enquêteurs, appuyés par des écoutes téléphoniques, ont renforcé leurs soupçons. Toutefois, c’est la photo capturée par hasard par Google Maps qui a offert l’élément visuel décisif.Ironie du sort : la dernière visite d’une voiture Street View à Tajueco remontait à 2009. Cette rare intrusion technologique dans ce village reculé a suffi pour immortaliser un moment crucial. Dans une rue déserte où le suspect pensait être à l’abri, la technologie est devenue un témoin implacable. Le corps démembré de la victime a été retrouvé dans le cimetière d’Andaluz, une commune voisine de seulement 12 habitants. Les enquêteurs continuent de chercher d’autres parties du corps, tandis que l’épouse de la victime et son amant présumé ont été arrêtés le 17 décembre. Cette affaire, devenue virale sur les réseaux sociaux, illustre l’ironie de la modernité : dans les recoins les plus isolés, la technologie peut déjouer les plans les plus sombres. Un meurtre que le coupable croyait parfait, mis à jour par un œil électronique de passage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Xmail, concurrent sérieux d’Elon Musk à Gmail ?
Elon Musk continue de transformer X, l’ancien Twitter, en une plateforme universelle. Dernière idée en date : Xmail, un service de messagerie au format « [email protected] ». Cette annonce, confirmée par Musk en réponse à un utilisateur, suscite autant d’intrigues que de questions, notamment sur les plans technique et sécuritaire.Xmail se veut une alternative minimaliste aux géants comme Gmail. Contrairement à ce dernier, qui regorge de fonctionnalités avancées, Xmail privilégierait une interface simple et directe, proche des messageries instantanées. Une proposition séduisante pour les utilisateurs lassés par la complexité croissante des services traditionnels. S’intégrant naturellement à l’écosystème X, ce projet viserait à centraliser messagerie, paiements et échanges sur une seule plateforme. Cependant, rivaliser avec Gmail, fort de ses 2,5 milliards d’utilisateurs et de son intégration avec les outils Google, sera un défi colossal. En comparaison, X n’affiche qu’environ 600 millions de membres actifs.Les experts en cybersécurité, eux, sont sceptiques. Le lancement de Xmail pourrait devenir une cible privilégiée pour les cybercriminels, avec des campagnes d’hameçonnage exploitant l’engouement initial. De plus, l’absence de fonctionnalités avancées soulève des doutes. Gmail doit son succès à des outils comme la recherche performante, la protection anti-spam et l’intégration bureautique. Xmail devra innover pour séduire, notamment les professionnels. Elon Musk est connu pour ses paris audacieux, de SpaceX à Tesla, mais les récents projets liés à X ont rencontré des fortunes diverses. Xmail pourrait rester à l’état d’idée si les ressources nécessaires ne suivent pas. Une chose est sûre : Musk devra faire preuve d’autant d’ingéniosité que de pragmatisme pour espérer révolutionner le marché de la messagerie électronique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

GPT-5 pas au point pour 2025 ?
OpenAI, le géant de l’intelligence artificielle, est à un tournant de son histoire. Alors que son modèle vedette, GPT-4o, continue de briller sur le marché, la mise au point de son successeur, GPT-5, se heurte à des défis de taille. Ce ralentissement force l’entreprise à repenser son approche, remettant en question la course effrénée à la puissance de calcul.Les premiers tests de GPT-5, réalisés après deux entraînements majeurs, ont révélé une progression technique coûteuse et plus lente que prévu. Bien que le modèle affiche des performances prometteuses, elles ne justifient pas encore les investissements massifs qu’exige son développement. Face à ces obstacles, OpenAI revoit sa stratégie. L’entreprise mise désormais sur la création de données synthétiques grâce à son modèle o1 et recrute des spécialistes capables de produire du contenu ultra-qualitatif.Ce pivot stratégique met en lumière les limites de la « scaling law », cette théorie qui prévalait jusqu’ici et selon laquelle l’augmentation de la taille des modèles garantissait de meilleures performances. Aujourd’hui, OpenAI privilégie la qualité à la quantité, comme en témoigne le développement d’o3, un modèle orienté sur les capacités de raisonnement. La multimodalité, qui combine traitement de texte, images et vidéos, figure aussi parmi les priorités. Ce changement pourrait même marquer l’abandon de la nomenclature GPT, signe d’une mutation profonde des méthodes de l’entreprise.Ce repositionnement intervient alors que la concurrence s’intensifie. Google DeepMind, Anthropic et Microsoft redoublent d’efforts pour s’imposer sur le marché de l’IA. Malgré le soutien financier de Microsoft, les coûts exponentiels de développement posent la question de la durabilité économique de ce modèle. Attendu pour 2025, GPT-5 devra prouver que l’excellence qualitative peut surpasser la simple puissance brute. Une révolution dans la manière de concevoir l’intelligence artificielle pourrait bien être en marche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google contre-attaque pour ne pas vendre Chrome et Andoid ?
Google pourrait bientôt vivre un séisme. Le géant du web, accusé d’abus de position dominante sur le marché de la recherche en ligne, pourrait être contraint de se séparer de certains de ses actifs clés : Chrome, son navigateur, et Android, le système d’exploitation mobile le plus utilisé au monde.Face à cette menace, Google tente de désamorcer la situation. Plutôt que de céder ses bijoux technologiques, la firme propose trois mesures pour apaiser les autorités américaines. Premièrement, elle s’engage à limiter les paiements effectués à Apple et Mozilla pour occuper une position prioritaire sur leurs navigateurs Safari et Firefox. Deuxièmement, elle reverrait ses accords de licence avec les fabricants de smartphones. Enfin, elle renégocierait ses contrats avec certains opérateurs de téléphonie mobile, afin de limiter la préinstallation systématique de ses services, comme le Google Play Store ou l’IA Gemini.Ces concessions pourraient réduire l’influence de Google sur le marché des navigateurs web et sur son propre écosystème Android. Mais elles suffiront-elles à convaincre ? Rien n’est moins sûr. Le gouvernement américain envisage des actions bien plus radicales, allant jusqu’à proposer de rendre les résultats de recherche de Google accessibles à ses concurrents, tels que DuckDuckGo. Une décision est attendue le 7 mars, et elle sera scrutée de près. Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, souvent critique envers Google, pourrait compliquer la donne. Cependant, l’administration pourrait aussi chercher à protéger l’une des entreprises les plus influentes du pays. Dans tous les cas, l’avenir de Google et de son monopole sur Internet pourrait bien connaître un tournant décisif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Salvador : le Bitoin n'est plus la monnaie nationale ?
C'est une page qui se tourne au Salvador. Trois ans après avoir fait sensation en adoptant le Bitcoin comme monnaie légale, aux côtés du dollar américain, le pays met un terme à cette expérimentation. Une décision qui s'inscrit dans un accord financier conclu avec le Fonds monétaire international (FMI), apportant un soutien de 1,4 milliard de dollars pour alléger une dette publique dépassant les 85 % du PIB en 2024.La fameuse "Ley Bitcoin", instaurée en septembre 2021, subit une refonte complète. Alors qu’elle imposait aux commerçants d'accepter le Bitcoin comme moyen de paiement, cela devient désormais une option facultative. Autre changement notable : les impôts, auparavant payables en cryptomonnaie, devront désormais être réglés exclusivement en dollars. Le gouvernement prévoit également une réduction progressive de son portefeuille numérique officiel, limitant les transactions en Bitcoin.Pour beaucoup, cet abandon n’est pas une surprise. Selon un sondage récent, 92 % des Salvadoriens ne se servent pas du Bitcoin dans leurs transactions quotidiennes. Pourtant, l’initiative avait suscité l’intérêt des investisseurs et des touristes à ses débuts. Mais les retombées économiques promises par le président Nayib Bukele n’ont jamais vu le jour, et la volatilité du Bitcoin a aggravé la situation financière du pays. Début octobre, le FMI avait d'ailleurs recommandé une réduction de l’exposition publique à la cryptomonnaie et un renforcement du cadre réglementaire. Ces préconisations semblent avoir scellé le sort de la "Ley Bitcoin". Le pari audacieux de Nayib Bukele de faire du Salvador un pionnier du Bitcoin s’achève sur un constat d’échec. Une initiative qui restera dans l’histoire comme un exemple des risques liés à l’adoption massive de cryptomonnaies dans un cadre national. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment jouer à Squid Game sur Google ?
Avis aux fans : la saison 2 de Squid Game débarque le 26 décembre sur Netflix. Pour promouvoir son show phare, la plateforme joue la carte de l’interactivité en collaborant avec Google. Résultat ? Un mini-jeu caché dans le moteur de recherche, dans la lignée des fameux "easter eggs" de Google.Pour y accéder, tapez simplement "Squid Game" sur Google. Un panneau marron apparaît en bas de la page. Cliquez, et vous voilà plongé dans une version revisitée du fameux jeu de la petite fille : 1, 2, 3, soleil. Dans la série, cette épreuve emblématique est fatale pour les candidats. Ici, grâce à deux boutons, vous devez avancer vos personnages lorsque la poupée est de dos et les arrêter avant qu’elle ne se retourne. Une manière ludique de patienter avant l’arrivée des nouveaux épisodes.Cette saison 2 est cruciale pour Netflix, qui peine à maintenir ses abonnés. En cause : la baisse du public jeune, des hausses de tarifs, et une concurrence féroce avec des plateformes comme HBO Max. L’objectif ? Attirer de nouveaux abonnés et convaincre les anciens de rester, même si certains se contenteront sans doute d’un abonnement éphémère, juste pour visionner cette suite. Après un hiatus de trois ans, cette nouvelle saison comprendra 7 épisodes, moins que les 9 du premier volet. Pourquoi ? Le créateur de la série, Hwang Dong-hyuk, explique avoir écrit les saisons 2 et 3 simultanément. La production a également été menée en parallèle, avec une conclusion prévue pour 2025, qui mettra un terme à l’un des plus gros succès de Netflix. Un retour sanglant, certes, mais une attente toujours intacte pour cette série devenue phénomène mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le nom David Mayer fait planter ChatGPT ?
Bug ou censure ? ChatGPT, le célèbre chatbot d’OpenAI, suscite la curiosité ce week-end après une découverte surprenante. Plusieurs utilisateurs ont constaté que mentionner le nom « David Mayer » dans une conversation provoque un blocage immédiat ou un message d’erreur. Fait intrigant, ce phénomène se produit même si le nom est intégré dans un contexte ou inversé.Ce dysfonctionnement alimente déjà les théories du complot. Selon certains, David Mayer serait une figure censurée par l’IA, notamment en raison d’un lien supposé avec les banquiers Rothschild, souvent pris pour cible dans des récits antisémites. Mais ce n’est pas un cas isolé. Le site 404media rapporte que d’autres noms, comme « Jonathan Zittrain » ou « Jonathan Turley », déclenchent également des messages d’erreur. Ces noms appartiendraient à des professeurs de droit américains ayant critiqué ChatGPT et les intelligences artificielles dans leurs travaux.Comment expliquer ce phénomène ? Une hypothèse avancée par Justine Moore, chercheuse en IA, évoque le droit à l’oubli, inscrit dans le RGPD européen. Des personnalités ayant demandé la suppression de leurs données pourraient ainsi figurer dans une liste noire, générant ces blocages. Une autre théorie suggère que certains noms, comme Jonathan Zittrain, pourraient correspondre à des pseudonymes de figures dangereuses, membres d’organisations terroristes. Ces spéculations rappellent que ChatGPT, bien qu’impressionnant, reste sujet à des « hallucinations », ces réponses erronées dues à des biais dans l’entraînement de l’IA. Pour l’heure, OpenAI n’a pas fourni d’explication officielle, laissant les interrogations ouvertes. En attendant des réponses claires, ces incidents mettent en lumière les défis techniques et éthiques liés à l’utilisation de l’IA, où la transparence est plus cruciale que jamais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une IA entraînée avec vos données médicales ?
Elon Musk s’attaque à un nouveau domaine : la médecine. Le milliardaire incite les utilisateurs de X (anciennement Twitter) à partager leurs résultats d'examens médicaux sur la plateforme pour entraîner Grok, le chatbot d'intelligence artificielle développé par xAI. Une démarche audacieuse qui ambitionne de révolutionner le diagnostic médical, mais qui suscite de vives critiques, notamment sur la fiabilité des analyses et la protection des données personnelles.« Soumettez vos radiographies, IRM ou PET scans à Grok pour analyse », a-t-il tweeté. Si certains témoignent d’analyses réussies, comme l’interprétation correcte de résultats sanguins ou l’identification d’un cancer du sein, d’autres exemples sont beaucoup moins flatteurs. Confondre tuberculose et hernie discale, ou interpréter une mammographie comme une image de testicules, illustre les limites actuelles de cette IA.Le Dr Laura Heacock, experte en imagerie médicale à l’université de New York, critique : « Les systèmes d’IA non génératifs restent plus fiables que Grok pour analyser des images médicales. » De son côté, Ryan Tarzy, PDG d’Avandra Imaging, dénonce un développement rapide, mais au détriment de la qualité et de la représentativité des données. Au-delà des erreurs techniques, les inquiétudes se concentrent sur la confidentialité. X n’est pas soumis aux protections HIPAA, l’équivalent américain du RGPD européen. Pour Matthew McCoy, professeur d’éthique médicale à l’université de Pennsylvanie, partager ses données sur une plateforme sociale reste une idée risquée : « Je ne serais absolument pas à l’aise de le faire. ». Malgré ses investissements colossaux – 6 milliards de dollars levés pour xAI –, Elon Musk fait face à des défis titanesques. Si l’IA promet de transformer la médecine, entre erreurs, éthique et vie privée, le chemin vers des diagnostics fiables et sécurisés semble encore long. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bitcoin : 180 000 dollars en 2025 ?
Le Bitcoin est à nouveau sur toutes les lèvres. Depuis l’élection de Donald Trump, la cryptomonnaie emblématique n’a cessé de battre des records, dépassant coup sur coup les seuils symboliques de 100 000 dollars puis de 100 000 euros. Une progression fulgurante qui n’en finit pas de galvaniser les investisseurs. Et selon les experts, cette frénésie pourrait encore s’intensifier dans les semaines à venir.La période des fêtes de fin d’année est traditionnellement favorable au Bitcoin. Selon une analyse du site Coingecko, la cryptomonnaie a enregistré des hausses notables avant Noël lors de 7 des 10 dernières années. Mieux encore, elle a souvent poursuivi son ascension après les fêtes. Cette année, le scénario semble se répéter. Avec un cours flirtant actuellement autour des 108 000 dollars, certains analystes, comme ceux de la plateforme CoinCodex, prévoient un rallye haussier pouvant atteindre 120 000 dollars d’ici le Nouvel An.Mais ce n’est qu’un début, affirment les grands acteurs de la gestion d’actifs. Pour 2025, les projections restent résolument optimistes. Van Eck, un géant américain du secteur, vient de publier ses prédictions pour les principales cryptomonnaies. Ethereum (ETH) pourrait atteindre 6 000 dollars, tandis que Solana (SOL) viserait les 500 dollars. Quant au Bitcoin, il pourrait grimper jusqu’à 180 000 dollars au printemps prochain. Cette dynamique haussière s’appuie sur une adoption croissante des cryptomonnaies, mais aussi sur des perspectives macroéconomiques favorables. Toutefois, prudence : le Bitcoin reste volatil, et ses envolées spectaculaires s’accompagnent souvent de corrections brutales. Reste à voir si 2025 confirmera ces prévisions ou si la fête sera de courte durée pour les investisseurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ChatGPT : qu’est-ce que la fonctionnalité Projets ?
OpenAI frappe un grand coup avec sa nouvelle fonctionnalité pour ChatGPT, dévoilée dans le cadre de l’événement « Shipmas ». Baptisée « Projets », cette innovation promet de transformer la gestion des conversations avec l’IA en offrant bien plus qu’un simple système de dossiers.Avec plus d’un milliard de messages traités quotidiennement, l’organisation des échanges devenait un défi majeur. Les « Projets » répondent à ce besoin en regroupant chats, fichiers et instructions dans des espaces dédiés et personnalisables. Chaque projet peut arborer un titre distinctif et un code couleur, mais surtout, il offre un environnement adapté à un contexte précis grâce à des instructions spécifiques, appliquées uniquement dans cet espace. Cette fonctionnalité s’intègre parfaitement aux outils phares de ChatGPT, comme SearchGPT et Canvas. Elle permet notamment l’importation et la gestion de fichiers directement dans les projets, donnant à l’assistant un accès constant aux documents nécessaires. Une aubaine pour les professionnels et les étudiants cherchant à structurer leur collaboration avec l’IA.Le déploiement de « Projets » démarre dès aujourd’hui pour les abonnés aux versions Plus, Pro et Team. Les utilisateurs Enterprise et Education devront attendre janvier 2025, tandis que ceux disposant d’un compte gratuit y auront accès « dès que possible », selon Kevin Weil, directeur produit chez OpenAI. Pour l’instant, la fonctionnalité est compatible uniquement avec le modèle GPT-4o. OpenAI assure que les modèles de la série o1 seront bientôt pris en charge, les chats existants étant automatiquement adaptés lors de leur intégration dans un projet. Avec cette nouveauté, OpenAI renforce l’utilité et la personnalisation de ChatGPT, faisant de l’outil un véritable compagnon de travail. Une évolution à surveiller de près pour optimiser vos interactions avec l’IA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA : des modèles entraînés par des données générées par IA ?
L’intelligence artificielle, jadis présentée comme une révolution technologique, serait-elle en train de se tirer une balle dans le pied ? En misant de plus en plus sur des données synthétiques plutôt que sur des données humaines, les entreprises et laboratoires ont ouvert la porte à un cercle vicieux : l’apprentissage autoréférentiel. Autrement dit, l’IA se nourrit de ses propres productions, amplifiant erreurs et biais à chaque itération.Rick Song, PDG de Persona, spécialiste de la vérification d’identité, décrit ce phénomène comme un « effondrement du modèle ». Imaginez un photocopieur qui reproduit sans fin ses propres copies : les documents deviennent flous, perdent en précision. De la même manière, les modèles d’IA s’éloignent progressivement de leur mission initiale, produisant des données de moins en moins fiables. Une étude publiée dans Nature confirme qu’après neuf cycles d’entraînement sur des contenus générés par l’IA, les résultats deviennent incohérents.Les conséquences sont préoccupantes : réduction de la diversité des données, amplification des biais préexistants, et incapacité à restituer des informations pertinentes. Alors que l’IA est déjà sous le feu des critiques pour ses dérives, comme des incitations au suicide ou à la violence, ce phénomène met en lumière une faille structurelle. Pourtant, des solutions existent. Rick Song appelle à une refonte complète des pratiques. Cela passe par des outils de traçabilité sophistiqués, des partenariats pour garantir des données d’origine humaine et une vigilance accrue face aux contenus synthétiques. L’objectif est clair : reconstruire une IA ancrée dans la réalité, capable d’évoluer sans s’enfermer dans une boucle stérile. La balle est désormais dans le camp des entreprises technologiques. Elles doivent privilégier l’intégrité et la transparence pour éviter que l’IA ne devienne sa propre ennemie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Puces : la lumière remplace les fils pour accélérer l’IA ?
L’industrie des semi-conducteurs pourrait bien vivre une révolution. Face aux limites des connexions électriques traditionnelles, IBM Research introduit une innovation de taille : l’intégration de guides d’ondes optiques directement sur les puces. Une prouesse technologique qui promet de décupler les capacités de transmission des données, tout en réduisant drastiquement la consommation énergétique.Actuellement, les puces utilisent des fils de cuivre microscopiques pour transporter les signaux électroniques. Mais cette densité croissante pose des défis majeurs, notamment en termes de dissipation thermique et de perte de signal. La solution d’IBM ? Remplacer les électrons par des photons, à l’image de la fibre optique, mais à une échelle microscopique. Ces guides d’ondes optiques miniaturisés canalisent la lumière pour transmettre l’information avec une précision nanométrique.Les chiffres donnent le vertige : IBM a concentré 51 canaux de transmission optique par millimètre, une densité six fois supérieure aux technologies actuelles. Résultat ? Des débits 80 fois plus rapides que les connexions électriques classiques. L’expertise d’IBM en conception et assemblage a permis de surmonter les obstacles de miniaturisation, ouvrant la voie à des applications dans le calcul haute performance (HPC) et l’intelligence artificielle. Au-delà des performances, cette technologie promet une révolution énergétique : une réduction par cinq de la consommation électrique des systèmes informatiques. Une avancée majeure pour des centres de données toujours plus gourmands en énergie.Testée dans des conditions extrêmes – de -40 °C à 125 °C –, cette innovation montre des performances robustes. Dan Hutcheson, analyste chez TechInsights, qualifie ce développement de « tournant technologique ». L’industrie des semi-conducteurs observe avec attention, tandis que les grands fabricants pourraient rapidement demander des licences. IBM semble sur le point de redéfinir l’avenir de l’informatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

IA Vidéo : OpenAI lance officiellement SORA ?
OpenAI lève le voile sur Sora, son modèle de génération vidéo par intelligence artificielle, présenté lors de l’événement « Shipmas ». Attendu depuis des mois, Sora promet de transformer la création de contenu vidéo, permettant de générer des séquences à partir de simples descriptions textuelles. Deux abonnements sont proposés : ChatGPT Plus, à 20 dollars par mois, permet de créer 50 vidéos en 720p de 5 secondes. Les professionnels opteront pour le forfait Pro, à 200 dollars, offrant 500 vidéos mensuelles en 1080p et des séquences pouvant atteindre 20 secondes. L’atout majeur de Sora ? Le mode « Storyboard », pour enchaîner plusieurs séquences de façon fluide, et « Blending », qui assure des transitions dignes des meilleurs studios.Sur le plan technique, Sora s’appuie sur les avancées de DALL-E 3, offrant une compréhension précise des prompts. La version « Turbo » améliore vitesse et qualité visuelle, bien qu’elle rencontre encore des limites, notamment dans la gestion des mouvements complexes ou des interactions longues. OpenAI met l’accent sur la sécurité : chaque vidéo est marquée par un filigrane discret et des métadonnées C2PA identifiant leur origine, tandis que les contenus sensibles sont strictement interdits.Mais tout n’est pas rose : Sora est inaccessible en Europe, à cause des contraintes réglementaires, notamment le RGPD. Comme pour ChatGPT Voice, les utilisateurs européens devront passer par un VPN pour explorer le potentiel de l’outil. Si Sora impressionne par ses performances, elle reste perfectible. Les ingénieurs travaillent déjà à surmonter ses limites, avec des améliorations prévues pour 2025. Malgré tout, OpenAI ouvre une nouvelle ère pour la création vidéo, même si les Européens devront patienter avant de pleinement y participer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google : une puce pour maitriser l’informatique quantique ?
Google frappe fort une fois de plus dans le domaine de l’informatique quantique. Après avoir développé une intelligence artificielle pour améliorer la fiabilité des qubits, la firme dévoile une avancée spectaculaire : Willow, une puce quantique capable de résoudre en cinq minutes un problème qui nécessiterait 17 septillions d’années aux superordinateurs actuels. Pour mettre cela en perspective, c’est un chiffre dépassant l’âge de l’univers. Cette prouesse, bien qu’expérimentale, ouvre la voie à des applications révolutionnaires. Avec ses 105 qubits, Willow surmonte un obstacle majeur de l’informatique quantique : le taux d’erreur. En programmant la puce de manière à ce que le taux d’erreur diminue avec l’augmentation des qubits, les chercheurs ont réussi à relever un défi technique vieux de près de 30 ans. Cependant, l’heure n’est pas encore à l’exploitation commerciale. Selon Hartmut Neven, directeur du laboratoire d’IA quantique de Google, il faudra attendre la fin de la décennie avant de voir ces technologies résoudre des problèmes concrets. Mais les promesses sont immenses : concevoir des réacteurs à fusion nucléaire, développer des médicaments innovants, améliorer les batteries de voitures électriques, et bien plus encore. Cette avancée marque un tournant pour Google, qui ambitionne de dépasser les limites des ordinateurs traditionnels. « Nous entrons dans une nouvelle ère où les algorithmes inaccessibles aux machines classiques deviennent réalistes et utiles pour des applications commerciales pertinentes », affirme la firme. Bien que la route soit encore longue, Willow représente une étape essentielle vers des ordinateurs quantiques à grande échelle, capables de transformer notre manière de résoudre les problèmes les plus complexes de notre époque. Une révolution qui, un jour, pourrait bien redéfinir le monde technologique et scientifique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Android 15 : six nouvelles fonctionnalités très attendues ?
Depuis octobre, Android 15 fait sensation. Optimisation du stockage, sécurité renforcée, sauvegarde des contacts améliorée : Google ne ménage pas ses efforts pour transformer nos smartphones en véritables alliés du quotidien. Et ce n’est pas tout : de nouvelles fonctionnalités viennent d’être annoncées pour faciliter la communication et améliorer l’accessibilité. Parmi les nouveautés, les Expressive Captions se démarquent. Disponibles même hors ligne, elles retranscrivent émotions, tons, et même des sons comme des soupirs dans les légendes des contenus. Parfait pour enrichir vos échanges sur les réseaux sociaux ou vos souvenirs dans Google Photos. Autre outil amusant : Emoji Kitchen, qui permet de fusionner des emojis pour des réponses toujours plus personnalisées. L’inclusivité est aussi au rendez-vous avec Gemini 1.5 Pro, une intelligence artificielle capable de décrire des images à haute voix et de répondre aux questions des utilisateurs. Un atout majeur pour les personnes en situation de handicap visuel. Du côté des performances, Android 15 brille avec Clearflow, un clavier plus précis et fluide, et une refonte de QuickShare, qui facilite l’envoi de fichiers grâce à des QR codes. Google Drive se met également à la page en optimisant automatiquement les documents scannés pour une meilleure lisibilité. Et pour les mélomanes, Gemini étend ses fonctionnalités avec Spotify : découvrez des playlists adaptées à votre humeur ou laissez l’IA passer des appels à votre place. Ces innovations, en cours de déploiement, témoignent de l’engagement de Google à rendre Android 15 toujours plus intuitif. Et ce n’est pas fini : l’entreprise prépare déjà des avancées domotiques et une version enrichie de Google Maps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

VPN : faut-il l’activer 24h/24 ?
Activer son VPN 24h/24 semble être une solution idéale : confidentialité renforcée, protection sur les réseaux publics, accès aux contenus bloqués... Mais en pratique, cette sécurité permanente a un coût : ralentissements, surconsommation de données, impact sur la batterie ou encore incompatibilités avec certains services. Alors, est-ce indispensable ? Comme souvent, la réponse dépend du contexte. Sur un réseau public, comme dans un café ou un aéroport, un VPN est essentiel pour éviter que vos données ne soient interceptées. Même à domicile, il masque votre adresse IP, limitant ainsi le suivi de vos activités par les annonceurs ou votre fournisseur d’accès. Et pour contourner les restrictions géographiques de certains contenus, le VPN est souvent incontournable. Cependant, garder son VPN actif en continu peut poser problème. Chaque connexion via un serveur VPN passe par un processus de chiffrement et de relais, augmentant la taille des données échangées. Si votre forfait 4G/5G est limité, cette surcharge peut vite peser sur votre consommation. En plus, les performances de votre connexion peuvent être affectées : serveurs éloignés ou saturés ralentissent le streaming ou les jeux en ligne. Certaines plateformes, comme les banques, compliquent aussi l’utilisation des VPN. Elles bloquent parfois ces connexions, perçues comme suspectes. Résultat : il est souvent plus rapide de désactiver temporairement votre VPN, à condition d’être sur un réseau sécurisé. Sur mobile, un VPN consomme des ressources et peut réduire l’autonomie de votre appareil. L’utiliser uniquement au bon moment, par exemple sur un réseau public ou pour des transactions sensibles, est souvent plus judicieux. En résumé, inutile de laisser son VPN tourner en permanence. Privilégiez une utilisation ciblée selon vos besoins pour rester protégé sans sacrifier votre confort en ligne. En cybersécurité, mieux vaut s’adapter que surprotéger. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google : de l'IA pour dompter l’informatique quantique ?
L’informatique quantique, souvent vue comme une révolution technologique, doit encore surmonter un obstacle majeur : corriger les erreurs inhérentes aux qubits, ces unités de calcul ultrafragiles. Google franchit un cap avec AlphaQubit, un décodeur d’erreurs quantiques basé sur l’intelligence artificielle, conçu pour améliorer la fiabilité des systèmes quantiques. Contrairement aux ordinateurs classiques, les ordinateurs quantiques utilisent des qubits capables de manipuler plusieurs états simultanément grâce à la superposition. Mais ces qubits sont sensibles aux moindres perturbations : variations de température, vibrations ou interférences. AlphaQubit se distingue en optimisant la correction des erreurs, indispensable pour que les calculs quantiques deviennent exploitables dans des applications concrètes. Le fonctionnement repose sur deux phases. D’abord, AlphaQubit est entraîné via des simulations de processeurs quantiques, apprenant à reconnaître des erreurs typiques. Ensuite, il affine ses capacités à partir de données réelles issues de systèmes comme Sycamore, le processeur quantique de Google. Cette approche hybride lui permet de s’adapter aux imperfections spécifiques des qubits, offrant une correction plus précise et flexible. Lors de tests simulés, AlphaQubit a montré des performances stables, même avec des configurations complexes utilisant des codes de surface à grande échelle. Ces codes, essentiels en informatique quantique, organisent les qubits pour détecter et corriger les erreurs sans perturber les calculs. Malgré ces avancées, des défis restent à relever. AlphaQubit doit accélérer son exécution pour gérer les erreurs en temps réel et s’adapter à des systèmes plus vastes et exigeants. Cependant, ce décodeur marque un pas décisif vers des ordinateurs quantiques plus fiables, promettant des avancées majeures en cryptographie, simulation moléculaire et optimisation industrielle. Une technologie à suivre de près, au cœur de la prochaine révolution numérique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Smartphone : 3 codes qui révèlent si vous êtes espionnés ?
Vous avez peut-être déjà remarqué des appels manqués inexpliqués ou des factures anormalement élevées ? Une astuce simple peut vous aider à vérifier si votre ligne téléphonique est sécurisée grâce à de petits codes accessibles depuis votre smartphone. Ils permettent de détecter et de désactiver d'éventuelles redirections d'appels ou de messages activées à votre insu. Il y a donc trois codes essentiels à connaître. Le premier, *#21#, révèle si vos appels ou messages sont redirigés vers un autre numéro. Si l’écran affiche « désactivé » ou « non transféré », tout va bien. En revanche, si une redirection inconnue est détectée, cela pourrait indiquer une tentative d’interception. Le second, *#62#, montre où vos appels sont transférés lorsque vous êtes injoignable (téléphone éteint ou hors réseau). Certains opérateurs, comme SFR, redirigent par défaut vers des numéros spécifiques. Si un numéro suspect apparaît, contactez immédiatement votre opérateur. Enfin, le #002# désactive tous les transferts d’appels en une seule commande, qu’ils soient liés à une absence, une ligne occupée ou autre. Un moyen efficace pour sécuriser rapidement votre ligne. Que peut-on en conclure ? Et bien que ces codes ne garantissent pas que votre téléphone est à l’abri d’un piratage complexe (comme un malware), mais ils peuvent révéler des transferts suspects. Une ligne sans redirection active reste la base pour protéger vos communications. Alors, pourquoi ne pas essayer ? Ces astuces, simples et gratuites, peuvent s'avérer utiles pour garder le contrôle sur votre téléphone et éviter les mauvaises surprises. Un geste préventif à adopter sans tarder pour tous les curieux ou les prudents. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le plus grand réseau de streaming pirate européen démantelé ?
Coup de filet historique dans l’univers du streaming pirate. L’opération "Takendown", menée par le parquet de Catane en Italie en collaboration avec Europol et Eurojust, a démantelé cette semaine le plus grand réseau de streaming illégal d’Europe. Après deux ans d’enquêtes, ce réseau, qui générait des revenus astronomiques estimés à 3 milliards d’euros par an, a été mis hors d’état de nuire. Le service IPTV incriminé proposait des chaînes de télévision, des films, des séries et même des compétitions sportives, piratant les grands diffuseurs comme Netflix, Amazon Prime, Sky ou encore Disney+. Avec 22 millions d’utilisateurs, il causait des pertes évaluées à 10 milliards d’euros pour les ayants droit. L’opération a mobilisé des forces à travers toute l’Europe. Des perquisitions et des arrestations ont eu lieu au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse, en Roumanie et en Croatie, où 11 suspects ont été arrêtés. En tout, 102 personnes sont soupçonnées d’être impliquées dans ce réseau tentaculaire. Les autorités ont saisi des actifs en cryptomonnaies d’une valeur de 1,65 million d’euros, ainsi que 40 000 euros en liquide. Ce démantèlement a également permis l’interruption de 2 500 chaînes TV piratées et la fermeture de nombreux serveurs, notamment en Roumanie, aux Pays-Bas et à Hong Kong. Les cybercriminels utilisaient des outils de communication chiffrés et des identités falsifiées pour blanchir leurs profits. Bien que les noms des plateformes n’aient pas été dévoilés, cette opération, financée par la Commission européenne, marque un tournant majeur dans la lutte contre la cybercriminalité. Les autorités espèrent ainsi freiner un marché illégal qui ronge l’industrie culturelle et audiovisuelle. Une victoire, mais probablement pas la dernière bataille. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google Chrome vaut-il 20 milliards de dollars ?
C’est un séisme dans le monde des technologies. Après des années d’enquête, la justice américaine a statué cet été : Google exerce un monopole sur la recherche en ligne. Pour y remédier, un démantèlement est envisagé, avec des conséquences majeures pour l’entreprise. Parmi les options sur la table, la revente d’Android et de Chrome, des piliers du géant numérique, pourrait redistribuer les cartes. Android détient plus de 71 % des parts de marché mondial des systèmes d’exploitation mobiles, tandis que Chrome en représente près de 67 % pour les navigateurs, selon *Statcounter*. Leur séparation pourrait rapporter gros : Mandeep Singh, analyste chez Bloomberg Intelligence, estime la valeur de Chrome entre 15 et 20 milliards de dollars, grâce à ses 3 milliards d’utilisateurs. À titre de comparaison, en 2016, Opera – avec 350 millions d’utilisateurs – avait été cédé pour 600 millions de dollars. Cependant, tout ne se limite pas à la valeur brute. Bob O’Donnell, de TECHanalysis Research, rappelle que le futur repreneur devra déterminer comment monétiser Chrome, aujourd’hui une porte d’entrée vers Google Search, au cœur du procès antitrust. Cette relation entre Chrome et Google illustre pourquoi Alphabet est accusé d’étouffer la concurrence. Pour Google, la séparation serait un désastre. Lee-Anne Mulholland, vice-présidente des affaires réglementaires, prévient : "Peu d’entreprises pourraient maintenir ces technologies open source ou investir à notre niveau." Selon elle, un démantèlement augmenterait les coûts pour les consommateurs et affaiblirait Android et Google Play face à l’iPhone et l’App Store. Alors, Chrome et Android, bientôt indépendants ? La décision finale pourrait redéfinir l’écosystème numérique mondial. Un dossier brûlant à suivre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Elon Musk veut lancer son studio de jeux vidéo ?
Elon Musk, l'homme derrière Tesla et SpaceX, a encore fait parler de lui cette semaine, mais cette fois, c'est dans l'univers des jeux vidéo. Le patron milliardaire, toujours aussi influent, s'attaque à l'industrie qu'il juge trop politisée. Sur X, la plateforme qu'il possède désormais, il a dénoncé ce qu'il appelle le "wokisme" dans le secteur, estimant que trop de studios de jeux vidéo sont désormais contrôlés par de grandes entreprises. Musk, fidèle à son style provocateur, a annoncé qu'il allait lancer un nouveau projet : un studio de jeux vidéo basé sur l'intelligence artificielle, sous l'égide de sa société xAI. L'objectif ? "Rendre les jeux à nouveau géniaux", a-t-il affirmé, en reprenant le slogan de Donald Trump. Une déclaration qui, à première vue, pourrait sembler comme un coup de communication de plus, notamment pour un homme qui dirige l'un des plus grands empires économiques du monde. Cependant, derrière l'ironie, Musk semble déterminé à remédier à ce qu'il considère comme un manque de diversité créative dans l'industrie des jeux. Mais peut-on réellement imaginer un projet concret de sa part, ou n'est-ce qu'un effet de manche, comme sa proposition antérieure d'acheter la chaîne MSNBC ? La victoire de Donald Trump aux États-Unis a créé une sorte de frénésie dans certains milieux politiques, ce qui pourrait expliquer des déclarations à l'emporte-pièce. Quoi qu'il en soit, cette annonce d’Elon Musk ne manquera pas de faire parler, et pourrait bien bousculer un peu plus l’industrie des jeux vidéo. Reste à savoir si cela se traduira par une réelle initiative ou simplement un autre coup médiatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Semi-conducteurs : la France pillée par les armées chinoise et russe ?
Un nouvel épisode d’espionnage industriel secoue la France, ciblant cette fois le secteur stratégique des semi-conducteurs. Vendredi dernier, un ressortissant chinois d’une trentaine d’années a été mis en examen pour des transferts illégaux de technologies sensibles, au profit présumé des armées chinoise et russe. L’affaire, baptisée « Ommic », du nom de l’entreprise française spécialisée dans les puces électroniques, éclaire un réseau complexe impliquant cinq suspects depuis 2023 : deux Français et trois Chinois. Au cœur de cette affaire, le nitrure de gallium, un matériau essentiel pour accroître la puissance des semi-conducteurs et réduire la taille des batteries, un enjeu technologique et militaire de premier plan. Selon les enquêteurs, Ruodan Z., homme d’affaires chinois ayant racheté Ommic en 2018, et Marc R., directeur général de l’entreprise, auraient orchestré des stratagèmes sophistiqués pour contourner les réglementations. Ces transferts de technologies, potentiellement destinés aux industries militaires chinoises et russes, auraient été réalisés malgré les interdictions. Marc R. est déjà mis en examen depuis 2023 pour transmission de documents sensibles à une puissance étrangère. Les charges retenues, notamment pour « association de malfaiteurs » et « complicité d’abus par dirigeant », soulignent la gravité des faits. Ce scandale met en lumière les risques que les entreprises technologiques françaises encourent face à des stratégies d’espionnage transnationales. Dans un contexte où la souveraineté technologique européenne est plus que jamais une priorité, ces révélations constituent un sérieux avertissement. Alors que les semi-conducteurs sont au cœur des innovations civiles et militaires, ce dossier rappelle l’urgence de protéger ces ressources stratégiques face à des menaces économiques et géopolitiques croissantes. Une affaire à suivre de très près. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Amazon investit 4 milliards dans l’IA en réponse à ChatGPT ?
Dans la bataille des géants de la technologie autour de l’intelligence artificielle, Amazon fait une nouvelle démonstration de force. Après un premier investissement de 4 milliards de dollars en 2023, le géant de l’e-commerce annonce injecter à nouveau 4 milliards dans Anthropic, la start-up derrière le chatbot Claude. Anthropic, qui bénéficie déjà du soutien d’Amazon comme investisseur minoritaire, voit ces nouveaux fonds comme une opportunité cruciale pour rivaliser avec des poids lourds comme OpenAI. Pour rappel, cette dernière, à l’origine de ChatGPT, avait levé 6,6 milliards de dollars le mois dernier. Une somme colossale qui pousse Anthropic à maintenir sa compétitivité dans un secteur où l’innovation se mesure aussi à l’aune des financements.Claude, le chatbot d’Anthropic, évolue dans un environnement ultra-concurrentiel. Selon le classement Chatbot Arena, il se mesure non seulement à ChatGPT, mais aussi à Gemini de Google et à Grok, l’IA développée par xAI, la société d’Elon Musk. Si Amazon apporte un soutien financier massif, Anthropic bénéficie également d’autres alliances stratégiques. Alphabet, la maison mère de Google, s’était engagé à investir jusqu’à 2 milliards de dollars dans la start-up. Un partenariat aujourd’hui menacé par le procès antitrust en cours contre Google aux États-Unis. Pour Amazon, cet investissement vise aussi à renforcer son écosystème cloud via AWS, où les technologies d’Anthropic devraient trouver une intégration stratégique. Alors que Microsoft mise tout sur OpenAI et que Google développe ses propres solutions, cette manœuvre d’Amazon confirme que la bataille pour dominer l’IA générative ne fait que commencer. Les enjeux sont énormes : au-delà des chatbots, il s’agit de déterminer qui sera à la pointe de cette révolution technologique qui redéfinit notre rapport au numérique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.