
Choses à Savoir TECH
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Samsung distance Apple en vente de smartphones ?
Les ventes repartent à la hausse ! Une bonne nouvelle pour les constructeurs après une année 2023 marquée par une baisse de 5% des ventes, marquant l’année la plus basse depuis une décennie. Dans le détail, le premier trimestre 2024 a vu les expéditions de téléphones portables progresser de quasiment 8% dans le monde, pour atteindre 289 millions d’unités vendues. Si Apple avait fini 2023 en fanfare, le GAFAM a connu une baisse de près de 10% sur les trois premiers mois de l’année, ce qui profite à Samsung, qui redevient ainsi numéro un mondial des ventes.D’après Ryan Reith, expert du prestigieux cabinet IDC, le marché des smartphones je cite « sort des turbulences des deux dernières années » fin de citation. Avec 60,1 millions de mobiles écoulés, Samsung redevient leader et reste presque stable avec une légère baisse de 0.7% par rapport au premier trimestre 2023, portant sa part de marché à un peu moins de 21%. Le géant sud-coréen doit ce succès à la nouvelle gamme Samsung Galaxy S24. Côté Apple, les ventes reculent à 50 millions, ce qui reste énorme, mais qui représente une baisse de près de 10% pour une part de marché d’un peu plus de 17%.Sur le podium, Xiaomi continue d'imposer sa présence avec un bond de quasiment 34% de ses ventes sur un an, avec un peu moins de 41 millions de smartphones vendus. À la quatrième place, on retrouve le mystérieux Transsion, qui depuis quelques mois perturbe le marché et devance des acteurs comme Oppo ou encore Vivo. Car Transsion, c'est un constructeur chinois qui pèse désormais 10% de parts de marché et 28,5 millions de smartphones écoulés dans le monde au premier trimestre 2024. On lui doit notamment les marques Itel, Infinix et Tecno Mobile. Mais le plus fou, c’est sa croissance invraisemblable de 85% sur un an ! Oppo est d’ailleurs juste derrière en 5e position des fabricants, éjectant au passage, mais avec seulement 8,5% de part de marché et un peu plus de 25 millions de smartphones vendus sur les trois premiers mois de l'année. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des cartes SD bientôt de 4 To de stockage ?
C’est dans un communiqué diffusé mi-avril que Western Digital, le spécialiste des cartes SD et des disques durs, a évoqué l'arrivée prochaine de cartes SD de 4 To. Jusqu’à présent, seules des cartes de 1 To étaient disponibles dans la gamme SanDisk Extreme Pro. Mais en quadruplant la quantité de données à stocker sur une seule carte, l’entreprise est sur le point de franchir une nouvelle étape en laissant de côté la norme SDXC (Secure Digital eXtended Capacity) au profit de la norme SDUC (Secure Digital Ultra Capacity). Selon Western Digital, cette nouvelle norme permettrait même d’atteindre une capacité de stockage de 128 To sur certaines cartes SD !C’est dans le cadre du Nab Show 2024 à Las Vegas mi-avril que la marque a présenté sa fameuse carte et ses caractéristiques. Celle-ci se destinera principalement aux appareils photo et aux ordinateurs portables, capable de gérer des fichiers en 8K, avec une vitesse d'écriture de 30 Mo/s minimum, le tout en utilisant l'interface Ultra High Speed-I, ce qui signifie la vitesse maximale de transfert de donnée sera d’environ 104 Mo/s. Malgré ces premiers détails encourageants, plusieurs questions restent en suspens. Pour l'heure, on ignore encore quel type de NAND sera utilisé, donc le type de mémoire flash permettant de conserver des données même lorsqu'elle n'est pas connectée à une source d'alimentation... ni même le prix auquel sera vendu cette carte mémoire. La seule info supplémentaire que l’on peut partager avec certitude, c’est qu’il faudra attendre au moins 2025 pour pouvoir en acheter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Chrome bientôt en version payante ?
Google vient d’annoncer qu’une version payante de son célèbre navigateur Chrome verra le jour d’ici peu. Mais ne vous inquiétez pas, cela ne vous concerne pas… du moins pas encore. Car ce Chrome payant sera essentiellement réservé aux professionnels, d’où son nom assez clair : Chrome Enterprise… Pour inciter les entreprises à se doter de ce nouveau Chrome, Google promet une sécurité ultra renforcée, pour ne pas dire « sans faille ». Concrètement, plusieurs versions seront disponibles. Chrome Enterprise Core sera une version « optimisée » de Chrome, intégrant divers outils de protection et de sécurité supplémentaires par rapport à la version standard. Cette dernière sera gratuite, mais sera surtout destinée aux entreprises. Avec Chrome Entreprise Premium, Google veut aller encore plus loin avec notamment une meilleure détection des malwares, la possibilité de filtrer les URL, ou encore de limiter le partage de documents et la perte éventuelle de données. Côté tarif, Google Entreprise Premium sera proposé au prix de 6 dollars par mois, et par utilisateur ! Imaginez une entreprise d’une centaine de salariés… la facture à la fin de l’année risque d’être assez salée pour naviguer sur internet.Ceci dit, Chrome Enterprise Premium est surtout conçu pour les internautes qui souhaitent appliquer des configurations personnalisées sur les différents appareils qu’ils utilisent. De quoi mieux contrôler les sites autorisés et les extensions installées. Cette nouvelle suite Premium pourra également se fondre dans sa solution BeyondCorp Enterprise, la solution cloud de Google pour permettre aux employés d’une entreprise de travailler à distance sans avoir recours à un VPN. Si ce « nouveau » Google Chrome payant ne concerne que les entreprises pour le moment, les internautes comme vous et moi peuvent toujours compter sur les améliorations constantes apportées par le GAFAM sur le Chrome de base. Récemment, le géant américain a intégré de nouveaux outils permettant d'empêcher le piratage de la souris et du clavier par exemple. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

iOS 18 : Apple proposera une IA sans connexion internet ?
S’il y a une entreprise qui est à la traîne en termes d’intelligence artificielle parmi les géants de la tech, il s’agit d’Apple. Si Microsoft, Google ou Meta multiplient les réalisations dans le domaine, comme la sortie prochaine de Llama 3 chez Meta, Apple n'a pour l’heure aucun modèle d’IA puissant et grand public à proposer. Un point qui devrait être corrigé avec iOS 18, qui bénéficiera non seulement d'une intelligence artificielle, surtout d’une IA bien plus maline et pratique que ses concurrents.iOS 18 est annoncé depuis quelque temps déjà comme peut-être la plus grosse mise à jour de l'histoire de l'iPhone. Et pour cause, elle sera la première à embarquer une IA 100% développée par Apple. Cette intelligence artificielle sur laquelle on ne comptait pas vraiment jusqu’à aujourd’hui se révèle petit à petit, notamment grâce au journaliste spécialisé du média Bloomberg Mark Gurman. Ce dernier explique je cite, que « si la grande présentation de l'IA d'Apple est attendue le 10 juin prochain, il semble que la première vague de fonctionnalités fonctionnera entièrement sur l'appareil. […] Cela signifie qu'il n'y a pas de composante de traitement cloud dans le modèle de langage de l’entreprise fin de citation ». En d’autres termes, l’IA fonctionne entièrement en local, depuis le smartphone, et même si ce dernier n’est pas connecté à internet. Le GAFAM tiendra donc sa conférence annuelle, la Worldwide Developers Conference le 10 juin prochain, à l'occasion de laquelle le monde pourra découvrir iOS 18. Si Apple s’apprête à lancer sa propre IA sur ses futurs iPhones, la société négocie aussi avec des concurrents qui ont déjà réussi à développer un chatbot abouti, notamment Google pour son IA Gemini. En effet, cumuler plusieurs IA pourrait peut-être être une stratégie très intéressante pour proposer des objets encore plus performants, et ainsi, contourner certains écueils lié à la dégradation du comportement des IA avec le temps… Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un fabricant de porcelaine au service de l’IA ?
Connaissez-vous Maruwa ? Cette entreprise japonaise vieille de 200 ans fait partie des grands vainqueurs du boom de l'intelligence artificielle, grâce… à sa technologie de céramique ! En effet, son procédé dissipe la chaleur dans les composants électroniques, ce qui est prisé par de nombreux géants de la tech pour leurs centres de données très énergivores.Pour l’historique, la firme a été transmise de génération en génération au sein d’une famille d’artistes céramistes depuis le début des années 1800. Autrefois célèbre pour ses plats en porcelaine utilisés dans les banquets japonais traditionnels, Maruwa s'est lancée dans le secteur des composants en céramique pour l'électronique dans les années 60. Aujourd'hui, l'entreprise détient 60 % du marché mondial des substrats de dissipation thermique pour les émetteurs-récepteurs optiques. Concrètement, ses composants en céramique équipent les circuits imprimés et les semi-conducteurs, qui sont particulièrement utilisés dans les centres de données, d'autant que l'utilisation de l'intelligence artificielle requiert une immense puissance de calcul et d'importantes capacités de refroidissement. Ainsi, la demande de substrats de dissipation thermiques, dont le rôle est comme son nom l’indique de dissiper la chaleur générée par les semi-conducteurs pour éviter toute surchauffe, devrait atteindre une valeur de 12,3 milliards de dollars d'ici à 2027.Et malgré une domination sans partage du marché, Maruwa pourrait encore grandir, avec un taux de croissance annuel estimé à 60 % au cours des 5 prochaines années pour sa technologie destinée aux serveurs. La compétition avec la firme nipponne s'avère particulièrement difficile, car personne ne peut aujourd'hui revendiquer un tel niveau d'expertise. D’ailleurs, les bonnes performances de Maruwa se traduisent en Bourse, avec des actions qui ont quasiment doublé en l'espace d'un an. Sa capitalisation s'établit désormais à 2,75 milliards de dollars. Outre le boom de l'IA, la société devrait aussi profiter de la transition du moteur à combustion vers l'électrique dans l'industrie automobile. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Microsoft et Amazon financent un concurrent de Neuralink ?
Après l’IA, voici venu le temps de la compétition pour dominer les neurotechnologies ! Si Elon Musk en est le pionnier aux yeux du grand public avec Neuralink, dont l’un des objectifs est de rendre leur mobilité aux personnes paralysées via un implant dans le cerveau, d'autres grandes fortunes de la tech ont également investi des millions dans ce domaine. C’est le cas de Bill Gates, fondateur de Microsoft, et de Jeff Bezos, figure incontournable d’Amazon, qui n’ont pas hésité à donner des millions de dollars à Synchron, une jeune entreprise qui ambitionne, comme Neuralink, de nous implanter des puces dans le cerveau, mais grâce à un procédé moins invasif.Pour l’historique, Synchro est une jeune entreprise new-yorkaise fondée en 2016 par le docteur Tom Oxley. En se positionnant comme rivale de Neuralink, l’entreprise a déjà réussi à amasser 140 millions de dollars. Elle a même vu la DARPA, une agence fédérale américaine spécialisée dans la recherche militaire, lui octroyer un financement. Pour rappel, Neuralink se base sur la technologie dite « Interface Cerveau-Ordinateur » pour développer le dispositif Telepathy, conçu pour « connecter des cerveaux humains directement à des ordinateurs ». Si l'on en croit Elon Musk, Neuralink ira même bien au-delà de cette seule mission de redonner du mouvement aux personnes handicapées à l’avenir, puisqu’il est convaincu que sa puce permettra à certains individus de communiquer par télépathie, aux aveugles de retrouver la vue, et carrément de fusionner l'esprit humain avec l'intelligence artificielle. Synchron, de son côté, adopte une approche différente avec sa micropuce Stentrode, poussée à travers un vaisseau sanguin jusqu’au cerveau du patient via un cathéter.En clair, l'entreprise du docteur Oxley veut montrer que Neuralink n'est pas la seule à briller dans le domaine de la neuretechnologie. La start-up veut utiliser des stents pour implanter ses puces cérébrales. La méthode, bien moins invasive, est jusque-là surtout réservée à la cardiologie et à la chirurgie vasculaire. Le stent peut être comparé à un petit ressort en métal de quelques millimètres de diamètre seulement. La technologie éprouvée par Synchron fait toutefois face à certains défis. L'utilisation de stents peut en effet entraîner davantage de « bruit » dans la lecture des signaux cérébraux, ce qui peut en limiter la précision. Que ce soit à travers Neuralink ou Synchron, ces avancées transformeront peut-être un jour notre manière d'interagir avec la technologie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

GPT-4 : des millions d’heures de vidéo YouTube pour entraîner l’IA ?
Si les systèmes d'intelligence artificielle comme ChatGPT nous semblent si exceptionnels aujourd’hui, c'est en essentiellement parce qu’ils ont ingéré durant plusieurs années des quantités astronomiques de données, pour pouvoir s'entraîner. Problème, ces données ne sont pas toujours du domaine public, bien au contraire, et depuis plusieurs mois, on ne cesse de voir fleurir des scandales mêlant l’IA et la violation du droit d’auteur. D’ailleurs, les IA auraient récemment fini de siphonner les données écrites à disposition sur internet, et se tourneraient désormais vers un autre format : la vidéo, notamment sur Youtube !Ce n’est pas pour rien que le New-York Times, journal américain renommé, est depuis de nombreux mois en conflit ouvert avec OpenAI. Ainsi, dans une nouvelle enquête à charge contre l’entreprise de Sam Altman, le média révèle qu'OpenAI aurait récupéré près d'1 million d'heures de vidéos YouTube afin de développer son modèle de langage GPT-4. Pour ce faire, l'entreprise californienne aurait utilisé son outil Whisper, qui permet notamment de transcrire des audios et des vidéos en texte, pour récupérer les contenus sous format texte, pouvant ensuite être ingérés par GPT-4. Car comme le précise un autre journal bien connu, le Wall Street Journal, les entreprises spécialisées dans l'IA seraient en ce moment à court de données de qualité pour améliorer leurs systèmes.De son côté, le New York Times estime qu'OpenAI était arrivé au bout de données de qualité disponibles pour ses IA dès 2021. À cette époque, des discussions auraient déjà vu le jour sur la possibilité de se tourner vers d’autres ressources telles que les vidéos, les audiobooks ou encore les podcasts, ce que la firme a visiblement fait en se tournant vers Youtube. D’après le sire spécialisé The Verge qui a contacté Google, la maison mère de YouTube aurait eu vent je cite de « rapports non confirmés indiquant une activité d'OpenAI sur sa plateforme » fin de citation. Le porte-parole Matt Bryant a par ailleurs tenu à rappeler je cite que « les fichiers robots.txt et les conditions d'utilisation interdisent le scraping ou le téléchargement non autorisé du contenu de YouTube » fin de citation. Est-ce à dire qu’Open AI pourrait se retrouver devant la justice, mais cette fois dans un procès contre Google ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les LED de vos barrettes de RAM sont-elles dangereuses ?
Les LED RGB sont aujourd’hui très à la mode, et peut-être que vous-même en avez dans votre PC, qu’il s’agisse des boîtiers ou bien des cartes graphiques, en passant par les souris, les claviers ou même les barrettes de mémoire vive. Justement, ces barrettes de RAM sont aujourd'hui accusées de dégrader le matériel des composants sur lesquelles elles sont posées, notamment les cartes graphiques.C’est sur le réseau social Reddit que l’on trouve la trace des premiers témoignages. Deux utilisateurs ont récemment révélé un problème sur leur PC qu’ils attribuent à l'éclairage RGB de leur RAM. Plus précisément, c'est en voulant changer leur carte graphique, des GeForce RTX 3080 et GeForce RTX 4080, que les deux utilisateurs ont remarqué une dégradation au niveau de la backplate, cette plaque de métal qui vient « habiller » la carte tout en assurant le refroidissement de certains composants. Sur les photos partagées sur le réseau, on y voit des marques qui rappellent grandement l'éclairage des barrettes de mémoire vive justement utilisées.Depuis, plusieurs jours, les deux utilisateurs ont été rejoints par d'autres internautes recontrant à chaque fois le même problème : l'éclairage RVB des barrettes de RAM donne l'impression d'avoir marqué la backplate. Dès lors, une première hypothèse a été avancée : la chaleur émise par les diodes aurait pu marquer la backplate. Une autre hypothèse, jugée plus crédible, voudrait que les ultra-violets émis par l'éclairage RVB des barrettes, autour des 400 nm, ne « brûle » les matériaux, pas toujours de bonne qualité, qui recouvrent la backplate. Des brûlures qui ne semblent pas affecter le fonctionnement des cartes graphiques pour autant, mais qui posent tout de même la question de la dangerosité de ces LED RGB. Cela pourrait-il avoir un impact sur nos yeux, tout comme les dangers de la lumière bleue ? Pour l’heure, aucun fabricant n’a réagi à cette affaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Samsung dévoile son concurrent à l’iMac ?
En parallèle de sa dernière génération de PC portables Galaxy Book 4, Samsung lancera le 22 avril prochain un PC de bureau tout-en-un haut pour rivaliser avec l’iMac d’Apple. S’il est pour l'instant réservé au marché coréen, pour l’équivalent de 1 355 euros hors taxes, l'appareil dispose déjà d'une fiche technique haut de gamme et pourrait tout à fait inquiéter le dernier Apple iMac M3.Le Samsung All-In-One Pro comptera notamment un écran Ultra HD de 27 pouces (contre 23,5 pouces sur l'iMac M3), et sera logé dans un châssis en métal de 6,5 mm seulement d’après le site SamMobile.com. Derrière cet écran, on retrouve un processeur Intel Core Ultra qui devrait être couplé à 16 Go de RAM et 256 Go de disque dur SSD pour la configuration de base toujours d’après le site spécialisé. Ceci dit, on ignore pour l'instant quelle est la référence précise du processeur sélectionné par Samsung, mais il y a fort à parier qu'il s'agisse d'un Intel Core Ultra 5 à basse consommation, si l’on se fie aux derniers produits lancés par la firme. L'an dernier, Samsung avait déjà dévoilé un PC tout-en-un équipé à l’époque d'un Core i5 de 13e génération.Ce nouveau Samsung All-In-One Pro sera quoi qu'il en soit livré avec un clavier et une souris disposant d'une finition en métal là aussi, pour un maximum de cohérence avec le PC. On y trouvera également une webcam intégrée ainsi que des haut-parleurs 3D certifiés Dolby Atmos. Pour le reste, SamMobile évoque la présence de deux ports USB-A, d'une sortie HDMI, d'une prise casque et d'une prise Ethernet, et enfin d’une prise en charge des standards Wi-Fi 6E et Bluetooth 5.3. Reste à savoir si ce produit arrivera en France… ou s'il demeurera, comme son prédécesseur, une exclusivité asiatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ChatGPT : peut-on directement éditer les images générées par DALL-E ?
Vous commencez à le savoir, OpenAI ce n'est pas seulement ChatGPT… La firme de Sam Altman est aussi à l’origine d’un générateur de vidéo tout récent nommé Sora, et d’un générateur d’image bien connu nommé Dall-E, qui est depuis plusieurs mois déjà mise à disposition directement au sein de ChatGPT. Maintenant, en plus de générer l’image, Dall-E peut y apporter des modifications rien qu’avec une phrase.L’idée d’Open AI a donc été d’introduire des outils permettant, quand Dall-E est utilisé directement sur ChatGPT pour générer des images, de pouvoir éditer ces mêmes images directement depuis la même interface et sur ce même fichier. En témoigne une vidéo d’OpenAI qui montre comment fonctionne cette nouveauté. On y voit tout d'abord l'image d'un chien générée par Dall-E. Ensuite, l'utilisateur sélectionne les deux zones des oreilles de l'animal, puis demande à ChatGPT par écrit d'y ajouter des rubans, ce qui est rapidement fait.Le déploiement de ces outils d'édition est total, puisqu'ils pourront être retrouvés sur ordinateur ainsi que sur les applications smartphones ChatGPT (iOS et Android). De quoi contenter le plus d'utilisateurs possibles, même s’il est nécessaire de rappeler que Dall-E n'est à ce jour accessible via ChatGPT que pour les abonnés aux offres payantes de l'entreprise, à savoir ChatGPT Plus et ChatGPT Team. Pour ceux qui souhaitent tout de même pouvoir générer des images grâce à cette technologie, il reste une possibilité : passer par l'IA de Microsoft, à savoir Copilot. A vous de choisir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un hacker contrôle des millions de sites internet ?
C’est une histoire à peine croyable que l’on va vous raconter aujourd’hui, et pourtant, elle est bien réelle. Un développeur de chez Microsoft se demandait ce qui pouvait bien causer cette demi-seconde de latence qu’il ressentait dans son logiciel. Réponse : une backdoor qui aurait pu donner accès à la quasi-totalité de l'Internet connu si elle n'avait pas été découverte à temps. C'est donc uniquement par chance qu'Andres Freund a découvert la faille de sécurité intégrée à un outil d'administration open source immensément populaire.C’est donc le vendredi 29 mars, qu’Andres Freund, développeur chez Microsoft, poste sur son forum et sur Mastodon un message précisant qu’il avait découvert une importante faille de sécurité dans les dernières versions de XZ, une librairie de compression de données. Après l’avoir mis à jour, il a remarqué que la connexion sécurisée prenait une demi-seconde de plus qu'auparavant. En enquêtant sur l'origine de cette différence, il est tombé nez à nez avec la backdoor. L'alerte aura heureusement été donnée à temps, car seules les deux dernières versions de XZ contiennent cette backdoor, et la majorité des systèmes ne les ont pas encore installées. Heureusement d’ailleurs, car la plupart des serveurs hébergeant des sites internet dans le monde fonctionnent sous Linux. Et XZ y est installé par défaut. Sans cette découverte, et si ces mises à jour avaient été déployées massivement, les acteurs à l'origine de cette gigantesque faille auraient donc eu accès à une large part de l'Internet connu et donc aurait été libres d'en abuser à leur convenance. Reste à savoir de qui il s'agit.La librairie XZ est un projet open source développé au début des années 2000 par un seul homme, Lasse Collin. Si ce dernier l'a maintenue et mise à jour pendant des années, il a fini par expliquer en juin 2022 qu'il n'avait plus l'énergie ni la volonté de s'en occuper, et s'apprêtait à passer la main. Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette librairie primordiale pour la sécurité de larges pans d'Internet reposait donc sur les épaules d'un seul bénévole. C'est alors qu'est apparu un certain Jia Tan. Cette personne a commencé à faire ses propres modifications au projet XZ, y prenant de plus en plus d'importance, jusqu'à en prendre le contrôle en janvier 2023. Visiblement, ce serait lui qui, en février dernier, aurait ajouté cette backdoor, qui aurait bien pu ne jamais être découverte sans la minutie d'Andres Freund. La question que tout le monde se pose désormais : qui est donc ce Jia Cheong Tan ? Et bien au risque de vous décevoir, à ce jour, personne n’est en mesure de dire s’il s’agit d’un hacker isolé, d’un groupe, d’une organisation ou même d’un Etat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Youtube : comment le FBI veut y piéger des suspects ?
Les groupes de criminels sévissant sur internet sont nombreux et difficiles à traquer. Les membres œuvrent parfois à plusieurs milliers de kilomètres les uns des autres et utilisent de nombreux outils pour couvrir leurs traces. Ainsi, les autorités demandent bien souvent des ordonnances afin d'avoir accès à certaines informations, ce qui n’est pas un processus facile à mettre en place. De plus, la position des GAFAM notamment est parfois ambiguë comme le démontre une enquête menée par le FBI dont je vais vous narrer le récit dans cet épisode.Il existe de nombreux types d’enquêtes, mais celle qui nous intéresse ici, c’est l’enquête sous couverture, notamment sur Internet. Entre fin 2022 et début 2023, plusieurs agents du FBI ont eu pour mission d'infiltrer un réseau soupçonné de mettre en place des activités illégales. Et les agents n’ont pas eu à attendre longtemps pour entrer en contact avec un membre supposé du groupe, soupçonné de blanchir de l'argent en échangeant du Bitcoin. Cependant, impossible d'obtenir l'identité de cette personne, alors le FBI a eu une idée : utiliser les goûts de l’interlocuteur, et à l’aide de toute une série de liens renvoyant vers des vidéos YouTube tout à fait légitime, finir par le démasquer.Cette affaire, rapportée par le média Forbes, met également en lumière le rôle qu'a joué Google, propriétaire de YouTube. Pour obtenir les informations liées aux personnes ayant consulté les vidéos suggérées, le FBI a dû faire une demande auprès du tribunal. Le FBI souhaitait tout obtenir, mais finalement, la justice n'a autorisé la collecte que d'une partie des informations. Le FBI a donc eu accès aux historiques, aux numéros de téléphone, aux noms et aux adresses des personnes visées. Un maigre butin pour tant d'efforts qui a relancé le débat sur ce type de procédure. Google n'a rien communiqué au sujet de ces requêtes, mais il ne faut pas croire que la firme est indifférente pour autant. En fin d'année 2023, le GAFAM a fait une annonce importante : l’arrivée d’une mise à jour pour empêcher quiconque, et même les employés de Google, d'avoir accès aux données de localisations générées lors de l'utilisation de Google Maps. Ainsi, Google semble s'armer pour se tenir le plus possible à l'écart d'un éventuel scandale lié à l'exploitation des données personnelles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Meta supprime un outil contre les fakes news ?
C’est un outil que vous ne connaissiez peut-être pas mais qui pourtant était sous vos yeux depuis des années… En effet, Meta mettait à disposition de ses utilisateurs le logiciel CrowdTangle, qui permettait de suivre tout ce qui s'apparente à de la désinformation, des théories du complot aux campagnes de manipulation provenant de l'étranger. Un logiciel très utile vous en conviendrez, qui disparaitra pourtant le 14 août prochain. À la place, le groupe de Mark Zuckerberg explique qu'il proposera une bibliothèque de contenus. Reste à savoir à quoi cela correspond concrètement. Ceci dit, ce remplacement ne semble pas être au niveau pour les professionnels, comme l'explique l'ancien directeur général de CrowdTangle Brandon Silverman que je cite : « c'est une toute nouvelle technologie que Meta doit encore construire pour protéger l'intégrité des élections » fin de citation.Du côté des professionnels en question, c'est en effet un sentiment d'inquiétude qui domine, je cite la directrice de recherche de l'Institute for Strategic Dialogue, Melanie Smith « la suppression de l'accès à CrowdTangle limitera considérablement la surveillance indépendante des dommages » fin de citation. Il faut dire que cette annonce tombe au pire moment. CrowdTangle sera en effet rendu indisponible quelques mois à peine avant l'élection présidentielle des États-Unis, c'est-à-dire durant les mois où l'on risque de voir potentiellement apparaître le plus de campagnes de désinformation. Désormais plusieurs questions se posent. Est-ce une décision calculée de la part de Meta dans un timing si spécial ? Cette décision ne risque-t-elle pas de leur être reproché en cas d’influence sur l’élection américaine ? Sans tomber dans la théorie du complot, force est de constater que le timing est assez curieux. Reste désormais à savoir comment se comporteront les réseaux à l’approche de cette élection et si Meta tiendra son engagement avec les autres géants de la tech comme Google ou Amazon, afin de protéger les prochaines élections de la désinformation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Gemini, l’IA de Google désormais sur Google Messages ?
Vous le savez, Gemini est le nom du chatbot de Google ayant pris la suite de Bard, et destiné à concurrencer ChatGPT d’Open AI, on vous en parle régulièrement dans ce podcast. Et bien figurez-vous que Gemini a commencé à être déployé dans Google Messages. Mais pour l'instant, tout le monde n'y a pas accès et son influence est limitée. Pour y accéder, il faut toutefois s’assurer de remplir quelques conditions :Tout d’abord : être inscrit au programme bêtaEnsuite, activer la technologie RCS dans les paramètres de l'appUtiliser un compte Google personnel et être âgé de plus de 18 ansAssocier son compte à un pays pris en charge (165 pays, ceux de l'UE en sont pour l'instant exclus)Et enfin, paramétrer son smartphone avec l'anglais comme langue principale, la seule exception étant le français puisque cette langue est disponible au Canada. Reste à voir s’il en sera de même en France. D’ailleurs, peu de smartphones sont pour le moment compatibles. Il faut soit être équipé d'un Pixel (6 ou plus récent) ou bien d'un Samsung Galaxy S22 ou plus récent, pour pouvoir en profiter. À en croire le site spécialisé 9To5Google, qui a été en mesure de tester Gemini dans Messages, l’interface serait similaire à ce que l'on connaît déjà de Gemini… il est donc possible de lui soumettre des photos, mais les messages vocaux ne peuvent pas être envoyés. Les conversations transitent par le protocole RCS, mais ne sont pas chiffrées de bout en bout. A noter que Gemini n'est accessible qu'au sein de l'application mobile. Inutile donc de tenter de passer par la plateforme web de Google Messages. Au final, utiliser Gemini dans Messages s’avère extrêmement simple étant donné qu’il suffit simplement d’envoyer un message comme s’il s’agissait d’un contact lambda. Reste à voir si ce chatbot révolutionnera les usages, ou si sa présence dans l’application Messages ne sera qu’un gadget parmi d’autres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Voice Engine : un cloneur de voix épatant signé Open AI ?
Décidément, on n’arrête plus OpenAI… Après ChatGPT, puis la génération de vidéo avec son tout nouvel outil Sora, le leader de l’intelligence artificielle annonce avoir créé un modèle capable de générer et même d'imiter des voix. La plateforme, baptisée Voice Engine, ne demande rien d’exceptionnel en termes de commande. Il suffit simplement de décrire à l’écrit les consignes que vous souhaitez voir appliquer par l’IA, et le résultat à obtenir. Ensuite, ajouter un échantillon audio de seulement 15 secondes pour générer une voix naturelle qui se rapproche de très près de celle de l'orateur d'origine. OpenAI promet que son outil est capable de créer je cite « des voix émouvantes et réalistes », et cela en moins de deux ans puisque l'entreprise indique avoir entamé le développement de Voice Engine à la fin de l'année 2022. Open AI précise aussi que le modèle alimente déjà les voix prédéfinies dans son API de synthèse vocale ainsi que ChatGPT Voice.Comme pour le générateur de vidéo Sora, OpenAI se veut prudente quant au déploiement de Voice Engine, je cite « en raison du potentiel d'utilisation abusive de la voix synthétique ». La fonctionnalité n'est donc pas disponible auprès du grand public actuellement et la société n'est d'ailleurs pas certaine aujourd'hui de lancer à terme une version accessible à tous, qu'elle soit gratuite ou payante. Parmi les différentes applications possibles, la capacité du service à générer des voix naturelles et chargées d'émotions s'est montrée bien utile pour l'entreprise de technologie éducative Age of Learning, qui a eu recours à Voice Engine pour générer du contenu voix off préscénarisé. Autre aspect important : la traduction de contenus, notamment de vidéos et de podcasts, permettant aux entreprises et aux créateurs de toucher un public beaucoup plus large, voir même mondial. Sur ce point, OpenAI précise que Voice Engine préserve l'accent du locuteur d'origine lorsqu'il est utilisé pour la traduction. Générer une voix en anglais à partir de l'échantillon audio d'un orateur français produit par exemple une voix anglaise avec un accent français. Reste à voir si, à défaut d’être proposé au grand public, Voice Engine sera mis à disposition d’autres entreprises et organisations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

MAX : la plateforme de Warner Bros arrive (enfin) en France ?
Après de nombreux reports et un changement de nom, la plateforme de SVOD Max (anciennement HBO Max) arrive enfin en France, avec un lancement prévu aux alentours du mois de juillet, juste avant les jeux olympiques. Lancé en 2020 aux États-Unis, le service de streaming était attendu en Europe dès 2021. Si une première vague de pays a pu en profiter, ce n’était pas le cas de la France. Entre temps, Warner Bros a fusionné avec Discovery, puis a annoncé le développement et le lancement d'une plateforme plus globale couvrant plus en profondeur le vaste catalogue de l'entreprise.L’annonce du lancement de Max en France a été faite fin mars, lors du festival Séries Mania de Lille, mais pas que, puisque l’Espagne, le Portugal et l’Europe centrale y auront aussi accès dès le 21 mai. Plus précisément, la France, la Pologne, les Pays-Bas et la Belgique pourront en profiter juste avant le début des Jeux olympiques de Paris 2024, sans qu’aucune date précise n’ait été communiquée pour l’instant, même si cela devrait être en juillet.Si Warner Bros Discovery (WBD) insiste autant sur le fait que Max sera lancé avant le début des Jeux olympiques de Paris 2024 dans 25 pays européens différents, ce n'est pas pour rien. Par l'intermédiaire d'Eurosport, Max permettra à ses abonnés de suivre l'intégralité des épreuves. Le contenu dédié à Paris 2024, sera d'ailleurs intégré dans toutes les formules d'abonnement. Un bon moyen d'attirer les curieux et les adeptes de sport, pour ensuite leur proposer le reste du catalogue. Et Warner mise visiblement beaucoup sur le sport puisqu'au-delà des JO, une option sport permettra aux abonnés Max de suivre les tournois du Grand Chelem de tennis, les 24 heures du Mans, les trois Grands Tours en cyclisme, le Tour de France Femmes ou encore différentes épreuves de sport d'hiver.Pour le reste du contenu, les abonnés retrouveront les séries HBO tels que The Last of Us, Game of Thrones, ou encore Succession pour ne citer que celles-ci. Mais pour s'intégrer au mieux au marché déjà bien saturé par Netflix, Amazon Prime, Disney+ ou encore Paramount +, deux programmes Max Originals ont été réalisés en France : Une Amie Dévouée et l'adaptation du livre Vivre Avec Nos Morts. Côté du cinéma, Warner Bros c’est bien entendu, Matrix, Harry Potter, The Dark Knight ou encore A Star is Born. Concernant les chaînes linéaires, les abonnés français auront aussi accès à CNN International, Warner TV, Eurosport, Cartoon Network, TLC ou encore Discovery Channel. Pour conclure, Warner Bros Discovery a dévoilé les différentes formules d'abonnement accessibles au lancement, sans communiquer sur les tarifs… Une offre basic avec publicité, où seuls deux appareils pourront streamer en simultanés du contenu en Full HD ; l’offre standard qui en plus des performances offertes par l’offre basic permettra de télécharger 30 contenus pour les visionner hors connexion ; et enfin l’offre premium avec 4 écrans en simultanés, du contenu en 4K avec Dolby Atmos et 100 contenus téléchargeables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

GPT-5 arrive cet été ?
Cela fait maintenant un an qu’OpenAI a sorti GPT-4 son plus puissant modèle de langage, que l’on peut retrouver dans la version payante de ChatGPT. Pour fêter ce premier anniversaire, l’entreprise dirigée par Sam Altman s’apprêterait à sortir la version suivante de son outil, GPT 5 ! D’après des informations obtenues par Business Insider, ce ne serait plus qu’une affaire de semaines d’après plusieurs sources, cherchant toutes à rester anonymes. Plusieurs partenaires de l’entreprise ont même pu essayer les nouveautés proposées par ChatGPT 5 en avant-première, à condition bien sûr de ne rien dévoiler au grand public.Un des responsables ayant pu mettre la main sur l’outil a tout de même affirmé que GPT 5 était « vraiment bon » et même « sensiblement meilleur » que la génération actuelle de ChatGPT. Business Insider affirme que ce modèle permettrait « d’exécuter des tâches de manières autonomes » sans que l’on sache exactement à quoi cela fait référence et comment cela se traduira concrètement. Si aucune date officielle de sortie n’a été communiquée par OpenAI, il semblerait que GPT 5 soit encore en phase d’entraînement.Histoire de faire monter la température, un ingénieur de chez OpenAI a publié un message cryptique sur X mi-mars, affirmant que l’année 2023-2024 aura été je cite « la plus lente en termes d’évolution de l’intelligence artificielle », fin de citation suggérant que les années à venir seront donc beaucoup plus agitées dans le domaine. L’ingénieur fait partie de l’équipe dédiée au « superalignement » chez OpenAI, soit celle qui s’assure que les systèmes d’intelligence artificielle soient justement alignés avec les valeurs humaines et agissent en conformité avec celles-ci. De quoi donner quelques pistes quant aux nouveautés que l’entreprise prépare, et surtout nourrir l’imagination d’internet avant officialisation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une année 2023 record pour l’industrie vidéoludique française ?
L'industrie du jeu vidéo en France a connu une année 2023 exceptionnelle, avec une croissance très élevée, et cela, en dépit d’un contexte économique mondial difficile marqué par une forte inflation. Ce qui fait dire à de nombreux observateurs que ces bons résultats placent la France en tant que l’un des marchés les plus dynamiques du continent.Le jeu vidéo français a donc généré un chiffre d'affaires record de plus de 6,064 milliards d'euros en 2023, avec une croissance remarquable de quasiment 10% sur un an et de 9% depuis 2020, comme le révèle le Syndicat des Éditeurs de logiciels de loisirs. Il s’agit de l’association qui représente les éditeurs de jeux vidéo en France. Que ce soit sur console, PC ou mobile, chaque secteur a joué un rôle crucial pour propulser le marché français en avant. À lui seul, l'écosystème console a dépassé les 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires (soit plus de la moitié de la valeur totale de l’industrie vidéoludique française). Cela représente une hausse de plus de 24% par rapport à 2022.Juste derrière, on retrouve, surprise, le marché mobile avec un chiffre d’affaires de près d’un milliard et demi d’euro, affichant une croissance de quasiment 5% par rapport à 2022. L'écosystème PC est quant à lui en baisse avec (-8,5%), pour un chiffre d’affaires de 1,4 milliard d’euros. Dans le détail, le hardware (donc les équipements) a grimpé de 16% en 2023, grâce aux ventes de consoles, en hausse de +72% comparée à l’année précédente. Les ventes d'accessoires ont également fortement progressé en 2023, que ce soit sur consoles (+18%) ou sur PC (+22%). Concernant les ventes de jeux, donc le software, elles poursuivent leur croissance +7% sur consoles et +6% sur PC, dans la grande majorité des jeux dématérialisés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

USA : le Tennessee veut protéger les artistes contre les IA ?
En moins de deux ans, l’IA générative a conquis de nombreux secteurs, notamment celui de la musique. Si cette industrie exploite des technologies qui reposent sur l'IA depuis de longues années, certains modèles de langage permettent désormais de créer du contenu sur mesure, y compris des musiques et des paroles, sans aucune connaissance technique en matière de musique. L’IA peut également recopier la voix des artistes sur des morceaux déjà existants ou en concevoir de nouveaux, et c'est justement sur ce point que l’Etat du Tennessee au Etats-Unis, a décidé de légiférer avec la loi ELVIS, pour « Ensuring Likeness Voice and Image Security Act ».Cette nouvelle législation est en réalité une version actualisée de la loi sur le droit à l'image des artistes dans l'État. Le texte inclut maintenant je cite « des protections pour les auteurs-compositeurs, les interprètes et les professionnels de l'industrie musicale contre l'utilisation abusive de l'intelligence artificielle ». Concrètement, les artistes sont protégés si leur contenu, leur image ou leur voix sont reproduits par une IA. Et le fait que tout cela vienne du Tennessee n’est pas si surprenant. En effet, l’Etat est réputé pour la puissance de son industrie musicale, country et blues. La ville de Nashville a notamment servi de tremplin à plusieurs grandes stars mondiales comme Elvis Presley, Dolly Parton, ou encore Taylor Swift. Plus de 61 000 emplois sur le territoire sont en lien avec cette industrie, tandis que le Tennessee accueille plus de 4 500 salles de concert.L'IA générative, et surtout la vitesse à laquelle elle évolue, pose de nombreuses questions sur le plan juridique et la propriété intellectuelle. Les modèles sont en effet formés sur de vastes quantités de données, souvent protégées par le droit d'auteur. Depuis plusieurs mois, les artistes et auteurs sont de plus en plus nombreux à porter plainte contre les entreprises qui développent ces IA, mais pour l’heure, aucune législation n'encadre réellement l'utilisation de cette technologie dans la musique. Si l'Union européenne progresse dans ce domaine avec l'AI Act, celui-ci ne devrait entrer en vigueur qu'en 2025. Aux Etats-Unis, certains législateurs font pression pour qu'une réglementation voie rapidement le jour, sans réelle avancée de la part du Congrès sur la question. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment va le premier patient équipé d'un implant Neuralink ?
En janvier, Neuralink, la société d'Elon Musk, a annoncé avoir réalisé son premier test d'implant sur un humain. Pour rappel, l'entreprise fondée en 2016 s'est donnée pour objectif de développer des interfaces homme-machine permettant aux utilisateurs de contrôler mentalement des ordinateurs, des prothèses ou des smartphones. Quelques semaines plus tard, le PDG assure désormais que le patient est en bonne santé et qu'il peut contrôler le curseur de la souris d'un ordinateur. En témoigne une vidéo de 9 minutes publiée sur X.com où le patient en question, Noland Arbaugh joue aux échecs sur un écran en compagnie d'un ingénieur de Neuralink.Visiblement, le patient n'a aucune complication. Il a décrit l'intervention chirurgicale comme étant « facile »... Pour rappel, une incision est pratiquée au niveau du cuir chevelu afin de placer l'implant, constitué d'un réseau d'électrodes, dans le crâne. Cet implant envoie ensuite des signaux neuronaux à l’appareil contrôlé. Arbaugh explique qu'avant de pouvoir manipuler le curseur, il a dû apprendre à faire la distinction entre « les mouvements imaginés et tentés ». Je le cite "par exemple, j'ai essayé de déplacer ma main droite vers la gauche, vers la droite, l'avant et l'arrière. Désormais, je peux imaginer intuitivement le mouvement du curseur" fin de citation. Le patient explique également être capable de jouer à différents jeux tout au long de la nuit, même si la batterie de l'implant était épuisée au bout de huit heures.Aussi prometteuse soit-elle, cette technologie vise dans le futur à traiter plusieurs handicaps comme la paralysie, la cécité et même certaines maladies mentales comme la dépression. D'après Elon Musk, il s’agit d’améliorer les capacités humaines grâce aux machines pour éviter que l’humanité ne soit dépassée par l’intelligence artificielle (IA). Mais Neuralink n'est pas la seule entreprise à développer de tels appareils. Paradromics, Precision Neuroscience et Synchron sont également de la partie. Ceci dit, l'entreprise d'Elon Musk est la seule à tester sa technologie sur des humains avec des implants placés directement dans leur cerveau, sans câbles vers les machines. Reste donc à voir quelle sera la prochaine étape pour Neuralink et surtout si le patient ne développera pas de complications plus tard à cause de l'implant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une connexion record de 800 Gbit/s entre la France et les USA ?
L’entreprise Cisco vient sans doute de marquer l'histoire des télécommunications en atteignant une vitesse de transfert de données de 800 Gbit/s sur le câble transatlantique Amitié, avec l’aide de Microsoft. A noter que ce câble, long de 6 234 kilomètres, relie Bordeaux à Boston, dans le Massachusetts. Un exploit qui fera sans doute les affaires des services cloud et d'intelligence artificielle dans le monde.Il est vrai qu’on n’en parle pas beaucoup, mais les câbles sous-marins sont essentiels pour connecter le monde et échanger des données, puisque c’est tout simplement 90% du trafic international qui passent par ces câbles. Celui qui relie la France aux États-Unis, nommé Amitié, intègre une technologie SDM (Space Division Multiplexing) qui comprend 16 paires de fibres, ce qui rappelons-le est supérieur aux câbles traditionnels et même au fameux câble Dunant de Google et ses 12 paires de fibres. En partie opéré par Cisco, Amitié relie les États-Unis, le Royaume-Uni et la France et fait partie intégrante du réseau mondial de Microsoft. Et puis quand même, une transmission de 800 Gbit/s, c’est quand même 8 millions d'appels audio sur la plateforme Webex en simultané, ou encore une vitesse qui permet de télécharger quasiment 8 copies de Red Dead Redemption 2 en même temps en moins d’une seconde.En tout cas, pour Cisco, ce succès à 800 Gbit/s démontre le potentiel d'amélioration de la capacité du réseau internet au niveau mondial, à l'heure où la demande est toujours plus forte. Pour Jamie Gaudette, directeur général de l'ingénierie des réseaux cloud de Microsoft, cet essai « démontre qu’il existe une technologie commerciale pour les câbles sous-marins, et nous pouvons contribuer à la transformation numérique des personnes, des organisations et des industries du monde entier ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Microsoft va investir des milliards en Bretagne ?
Vous le savez, les data centers sont indispensables aujourd’hui pour absolument tout ce qui touche à internet. Entre les hébergements de site internet, les plateformes de streaming, les jeux vidéo en ligne, et bien entendu l’intelligence artificielle, bref, c’est là où toutes les données œuvrant au bon fonctionnement de ce genre de service sont entreposées. Vous le savez également, Microsoft est l'un des géants de ce secteur, avec des centaines de data centers dans le monde. D’ailleurs, le GAFAM compte en construire un en France.Sauf que construire une telle infrastructure en France, et bien c’est compliqué, notamment car il faut artificialiser le sol, ce qui n’est jamais une bonne chose pour la nature. D’ailleurs, ce principe est strictement encadré par la loi « Climat et Résilience » du 22 août 2021. Ainsi, Microsoft s’est tourné vers un espace déjà bâti pour y installer son futur data center à Chartres-de-Bretagne, au sud de Rennes. Là-bas, la société PSA a libéré une partie de son complexe industriel faute de production. Cet espace inutilisé va donc être récupéré par Microsoft pour accueillir jusqu'à trois centres de données. En tout cas, pour l’instant, les discussions avec la mairie semblent bien engagées. Pour le géant américain, il s'agit d'un projet assez important, qui pourrait lui coûter plusieurs milliards d'euros, les informations du journal le Télégramme.Pour la ville de Chartres-de-Bretagne, l’implantation de Microsoft représente un véritable atout pour l’économie du territoire et son attractivité. Sauf que Microsoft n'est pas le premier géant américain à s'intéresser aux anciennes parcelles de PSA. Amazon avait déjà tenté sa chance, sans succès en 2021. Le géant du commerce en ligne s’était retrouvé face à un interlocuteur implacable : la Métropole rennaise, propriétaire d'une partie des terrains concernés, et qui a déjà sa propre vision de l'avenir du site, en souhaitant y implanter des entreprises soucieuses des enjeux environnementaux.Data center en environnement, on ne peut pas dire que ce soit véritablement compatible, même si Microsoft multiplie les initiatives et recherches ces dernières années pour limiter l’impact de la consommation de ses infrastructures sur la nature. D’ailleurs, les détracteurs du projet de Microsoft ajoutent qu’il y a aussi un enjeu de souveraineté nationale. Car en laissant une entreprise américaine s’implanter en France, cela signifierait que les données des français pourraient être consultées hors des frontières françaises. En effet, les États-Unis ont le droit de consulter les données traitées par leurs entreprises, même à l'étranger. D’après les informations du Télégramme, Rennes métropole et la Région Bretagne ne seraient pas hyper emballées à l’idée de laisser Microsoft s’implanter sur leur territoire, malgré les opportunités de développement économique. Reste à savoir si Microsoft saura trouver les mots justes pour convaincre les élus. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Scandale : une antenne 5G SFR à 30 mètres d’une maison ?
Nord : une antenne 5G SFR à 30 mètres d’une maison ?Le déploiement de la 5G est désormais inexorable en France. À mesure que les installations se multiplient, certains opérateurs entendent bien imposer leurs conditions pour rester compétitif sur ce marché, au détriment de la tranquillité de certains villages. C’est le cas dans le Pas-de-Calais, à Bonningues-lès-Ardres plus précisément, où la construction d'une antenne 5G à proximité immédiate de certaines résidences fait débat. L'une des habitantes se lèvera bientôt chaque matin avec une « vue sur pylône », ce qui insurge bon nombre d’habitant.Les résidents du village redoutent surtout que l'installation de cette antenne relais 5G de 45 mètres de hauteur fasse plonger la valeur immobilière des propriétés, jusqu'à 30 000 euros pour l'habitante la plus proche du pylône. Si l’on parle là des préoccupations esthétiques, il faut aussi prendre en compte les risques pour la santé des humains et des animaux. Et certains riverains sont très en colère. Catherine Hardy, la propriétaire de la maison, revenait d’un séjour au Royaume-Uni quand elle a découvert le permis de construire installer en face de chez elle. Si elle prévoit de faire des recours en justice, ces derniers seront délicats à traiter, puisque l'antenne est construite sur le terrain d'un propriétaire privé, qui n'a pas été si difficile à convaincre visiblement, puisqu’il touchera (j’ai envie de dire) seulement 1 000 euros chaque année pour l’exploitation de son terrain.Ce qui est intéressant ici, et qui change de certaines situations extrêmes, c'est que les habitants ne sont pas tous totalement opposés à l'installation de l'antenne 5G. Certains ne font en réalité que critiquer son emplacement, beaucoup trop proche des habitations. Désormais, tous les regards se tournent vers SFR. Si des solutions alternatives ont été proposées, l'opérateur les a refusés, préférant son emplacement actuel. Pour Salvatore Tuttolomondo, délégué régional Hauts de France chez Altice France (la maison-mère de SFR), il est regrettable qu'un terrain d'entente n'ait pu être trouvé, mais estime que les riverains n'ont pas à craindre d'éventuels effets néfastes des ondes émises par l'antenne. Je cite « les habitants devraient plutôt s'interroger sur les ondes à l'intérieur de leur maison », visant ainsi le Wi-Fi et le micro-ondes comme exemples. Pas sûr que cela puisse réussisse à calmer la colère des villageois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles technologies se cache derrière la « Sphère » de Vegas ?
Si vous êtes fans de composants informatiques et de gros matos tech, alors vous devriez aimer cet épisode. Et si ce n’est pas le cas, vous devriez quand même y trouver votre compte, car nous allons parler d’une merveille de technologie sortie de terre à Las Vegas en septembre 2023, la Sphere, cet immense écran en forme de boule qui chaque jour propose des animations vidéo à tous les habitants de Vegas. Ceci dit, comment fonctionne cet énorme écran, qui il faut le rappeler, n’est que la face extérieure d’un auditorium immersif de plus de 16 000 places.Et bien tout d’abord, grâce à un NAS de 4 pétaoctets. Ça c’est le cerveau du lieu, un serveur où toutes les données sont stockées. D’ailleurs, 4 peta octets, c’est plus de 4000 tera ou encore 4 millions de giga. À l’intérieur de l’auditorium / salle de concert / salle de cinéma, on retrouve également un écran de 16 000 pixels par 16 000 pixels, des serveurs multimédias capables de coller bout à bout une quarantaine de flux 4K à 60 images secondes avec une profondeur de couleurs de 12 bits. Une véritable prouesse technologique mais qui vous laissera peut-être sans voix quand on sait que tout cela est distribué à travers un réseau IP capable d'afficher tout ce contenu avec un lag de moins de 5 millisecondes. Côté audio, la Sphere compte plus de 700 modules de son Holoplot MD-80/90 (chacun constitué de 80 à 90 haut-parleurs). Au total, ce sont plus de 400 Go de contenus qui transitent sur le système informatique de cette salle chaque seconde, le tout avec une latence quasi inexistante, permettant de vivre une expérience homogène à 360°.Là, on a parlé de l’intérieur de la salle. Mais évidemment, ce qui fait la renommée du bâtiment, c’est son immense écran extérieur de 54 000 mètres carrés et de 1,2 millions de LED… et toute cette technologie sert chaque jour à afficher des animations toutes plus fun et impressionnantes les unes que les autres. Pour rappel, la Sphere a nécessité près de 4 ans de construction pour un coût de plus de 2,3 milliards de dollars. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’IA de Google bientôt intégrée à l’iPhone ?
Apple compte bien accélérer cette année sur le sujet de l'intelligence artificielle. L’entreprise est, on le sait, distancée par Microsoft et son investissement dans OpenAI, ainsi que par Google. Cela dit, Apple ne ménage pas ses efforts pour développer sa propre IA comme l’indiquent des travaux de recherche publiés ces dernières semaines par la marque à la pomme. Ainsi, on aurait pu imaginer que le GAFAM allait révéler en grande pompe un chatbot ou un assistant plus perfectionné que Siri afin de les intégrer dans ses futurs produits… mais visiblement, Tim Cook et les autres dirigeants d’Apple ont une autre idée en tête.D’après les infos de Mark Gurman, journaliste pour le média Bloomberg, Apple serait en négociations avancées avec Google afin d'intégrer Gemini dans iOS 18 dès cette année. Rien ne serait encore acté ni bien défini, mais Apple aurait désespérément besoin d'un modèle prêt à l'emploi et fonctionnant dans le cloud pour apporter des fonctionnalités d'IA plus puissantes à son système d'exploitation. Apple aurait également en stock quelques services d'intelligence artificielle fonctionnant en local sur l'iPhone, comme pour de la retouche photo ou de la traduction en temps réel, mais au champ d’action limité. C’est donc pour rattraper son retard le plus vite possible qu’Apple se serait résolu à mettre sur pied un partenariat avec Google.Quand on y réfléchit, un accord entre Google et Apple ne serait pas si surprenant. Les deux entreprises sont déjà liées par un autre partenariat de 18 milliards de dollars pour faire de Google le moteur de recherche par défaut sur les iPhone, iPad ou les Mac. Ceci dit, la marque à la pomme discuterait en parallèle avec OpenAI, même si une alliance entre les deux paraît plus improbable. Quoiqu’il en soit, le travail d’Apple sur Ajax, son modèle de langage en développement, semble très loin d'atteindre le niveau de Gemini ou GPT-4. Apple a encore quelques semaines pour choisir son futur partenaire ou bien changer de stratégie. Une chose est sûre, le temps presse avec l’arrivée dans quelques mois de GPT-5 côté OpenAI, sans oublier Google qui voudra évidemment rivaliser avec ChatGPT le plus tôt possible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Instagram : connaissez-vous ce jeu caché dans vos DM ?
Chers adeptes d’instagram, si vous vous ennuyez ou si vous souhaitez tuer le temps, cessez de scroller indéfiniment sur votre fil d’actu. Il existe, dans vos messages, un jeu caché ! Aussi simple qu’addictif, vous y jouerez sans doute des heures quand vous l’aurez découvert, et justement, je vais vous expliquer comment y accéder.Mais avant tout, à quoi ressemble ce jeu ? Et bien il s’agit d’une sorte de Pong, avec une barre horizontale sur laquelle vous devez faire rebondir un émoji le plus de fois possible. Maintenant, comment le trouver ? On ne va pas se mentir, il faut un coup de chance pour tomber dessus si vous ne savez pas comment vous y prendre. Plus précisément, il faut chercher dans vos messages. Dans la conversation de votre choix, vous n’avez qu’à envoyer un émoji. Celui de votre choix, ça n’a pas d’importance. Une fois fait, cliquez sur cet émoji, et là le jeu se lancera. C’est tout bête, on est d’accord, mais avez-vous déjà pensé à cliquer sur l’émoji pour voir si cela lançait un easter-egg ? Comme la grande majorité des internautes, ma réponse est probablement non. Et c’est tout ce qui fait le sel de ce petit contenu caché sur Instagram.Un des porte-paroles d'Instagram a indiqué au site Tech Crunch que « la société travaillait toujours sur de nouvelles façons de rendre "Instagram plus amusant" » donc avec ce jeu, mais sans pour autant communiquer sur sa disponibilité. Si tout rappel Pong ou Breakout pour les connaisseurs dans ce jeu, la subtilité est que plus vous augmentez votre score, plus l'émoji se déplace rapidement. Le jeu enregistre votre meilleur score, vous pouvez donc y revenir à tout moment pour essayer de le battre. Votre meilleur score est d’ailleurs enregistré dans vos DM, ce qui signifie que vous n'avez donc pas besoin de revenir au premier émoji que vous avez envoyé lors de l'activation du jeu. À noter que vous pouvez également activer le jeu en cliquant sur un émoji que quelqu'un d'autre vous a envoyé, sans que votre interlocuteur ne se rende compte de quoique ce soit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apple capitule face à Epic Games ?
Ces derniers jours, les retournements de situation s'enchaînent dans la bataille opposant Apple à l’éditeur de jeu Epic Games… Pour rappel, le GAFAM comptait supprimer le compte créateur d’Epic Games, notamment à cause des critiques ces dernier contre la politique de la marque à pomme vis-à-vis de la concurrence. Et tandis qu’Apple refusait catégoriquement que le studio à l'origine de Fortnite ouvre sa propre boutique d'applications sur iPhone, on apprend aujourd’hui que finalement si, Fortnite et compagnie pourront bien être proposés sur iOS sur le territoire européen.Dans le détail, le 6 mars dernier, soit le jour de l'entrée en vigueur du Digital Markets Act (DMA), Apple a banni le compte développeur d'Epic Games. D’après les nouvelles règles édictées par Apple, l'approbation de l’entreprise est désormais nécessaire pour pouvoir proposer une boutique d'applications alternative sur ses smartphones et appareils. Face à cette décision jugée comme étant déloyale, Epic Games n’a pas mâché ses mots pour exprimer son mécontentement. Le lendemain, l'Union européenne confirmait qu'elle allait étudier la volonté d'Apple de vouloir radier le compte développeur d'Epic Games. Et justement, le 7 mars, la Commission européenne relevait dans cette décision d’Apple une entrave à la loi sur les services numériques, ainsi qu’à la réglementation sur les relations entre plateformes et entreprises.C’est ainsi que le 8 mars, face à la pression grandissante de la part de l'Union européenne, et après diverses conversations engagées avec le studio derrière Fortnite, la société menée par Tim Cook a finalement décidé de réintégrer le compte développeur d'Epic Games. Fortnite va donc pouvoir faire son grand retour sur iOS et le lancement de l'Epic Games Store en Europe ne devrait désormais plus tarder. Je cite Tim Sweeney le patron d’Epic Games, « Apple a notifié à la Commission et à Epic qu'elle céderait et rétablirait notre accès au retour de Fortnite et au lancement de l'Epic Games Store en Europe en vertu de la loi sur les DMA » fin de citation. Si ce dossier semble enfin trouver une issue, c’est sans doute en grande partie à cause de la pression de l’UE. Reste désormais à savoir si Apple ne trouvera pas une parade pour contourner la loi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

70 000 dollars le Bitcoin… où va-t-il s’arrêter ?
Après une année 2023 très lucrative pour le marché des cryptomonnaies, l'année 2024 s'annonce encore plus folle pour ce secteur. Et pour cause, le Bitcoin vient d’atteindre son cours le plus élevé à plus de 70 000 dollars… un cours qui pourrait même encore s’envoler dans les mois à venir.Le fait de voir le Bitcoin dépasser son record historique de plus de 60 000 dollars que beaucoup pensaient ne jamais revoir, et bien cela a étonné plus d’un observateur. D’autant que ces derniers jours, le cours du jeton s’est même maintenu aux alentours des 70 000 dollars ! Evidemment la tendance a sans doute bougé au moment où vous écoutez ce podcast, mais début mars, il s’agissait d’un moment d’histoire pour les cryptos. Et si le Bitcoin impressionne, c'est en réalité tout l'écosystème des cryptomonnaies qui s'est finalement relevé de la terrible année 2022, marquée d'abord par la chute de la crypto LUNA, puis par la fermeture de FTX, qui était au moment de sa faillite la seconde plus grande plateforme au monde après Binance. C'est ainsi que la capitalisation globale du marché des cryptomonnaies a été multipliée par trois depuis décembre 2022, atteignant à ce jour selon le site CoinMarketCap les 2 620 milliards de dollars. D’ailleurs, un événement fait grandement parler : le halving, attendu pour la mi-avril, avec une récompense pour chaque bloc miné passant à ce moment de 6,25 bitcoins à 3,125 bitcoins. En claire, beaucoup espèrent ce qu’on appelle un « bull run », ce qui correspond à une explosion rapide des prix suite à ce halving. Ça c’est déjà vu dans le passer, et beaucoup espère que l’histoire se répète dans les semaines à venir.Une autre nouvelle incite les investisseurs à l'optimisme : les ETF Ethereum. À l'image des ETF Bitcoin, acceptés par la Securities and Exchange Commission, me gendarme financier américain le 10 janvier dernier, des ETF Ethereum, qui donc concerneraient la deuxième plus grosse crypto, sont en développement. Et si le régulateur financier américain ne cesse de repousser sa réponse, il sera dans l'obligation d'officialiser sa position le 23 mai prochain. Si l'autorisation était finalement accordée, il se pourrait ainsi que l'Ethereum connaisse le même genre d'afflux d'argent qui a suivi le lancement des ETF Bitcoin. Ces derniers sont en effet une véritable réussite actuellement du côté des États-Unis. À leur lancement il y a deux mois, ils représentaient 30 milliards de dollars. Deux mois plus tard, avec la hausse des cours et l'achat de nouveaux bitcoins, ils représentent déjà 50 milliards de dollars. Ce qui a évidemment aidé à pousser les prix vers le haut. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Amazon : changement radical dans la politique de retour de colis ?
Faites-vous partie des consommateurs ayant tendance à souvent regretter un achat compulsif, et donc à profiter de la politique de retours d'Amazon pour renvoyer ce dernier sous 30 jours ? Si oui, j’ai une mauvaise nouvelle pour vous, puisque le GAFAM va prochainement raccourcir ce délai sur de nombreux produits.Dans le détail, Amazon a déjà commencé à prévenir les vendeurs Marketplace du changement à venir. Le délai de retour actuellement fixé à 30 jours va être réduit de moitié. D’ici le 25 avril donc, a minima au Royaume-Uni et sans doute à quelques jours d’intervalle en France, si vous voulez vous faire rembourser vos achats, vous devrez renvoyer les produits sous 14 jours. Parmi les produits concernés par la nouvelle politique de retours Amazon, on retrouve des objets très populaires, à commencer par les smartphones, les PC portables, mais aussi les jeux vidéo (et accessoires), sans oublier les Blu-Ray, les CD ou encore les appareils photo.Quelques produits échappent à cette nouvelle règle, notamment les Smart TV, les Box TV, mais également les liseuses et tablettes Amazon, qui continueront de bénéficier d'un retour sous 30 jours. Avec cette nouvelle politique, Amazon s'ajuste au délai légal minimum en ce qui concerne le droit de rétractation en France. Si vous achetez un bien ou un service à distance, vous avez le droit de changer d'avis sur votre achat. C'est le droit de rétractation, dont le délai est comme je le disais fixé à 14 jours.À noter aussi qu’en France, vous avez jusqu’à un an pour vous rétracter dans certains cas. Plus précisément, si informations relatives à ce droit de rétractation n'ont pas été fournies au consommateur par le vendeur dans les conditions détaillées que prévoit la loi… Dans ce cas précis, c’est le bon de commande qui fait foi. Cela s’applique moins au commerce en ligne étant donné que la plupart des sites ont des conditions générales de vente avec cette information clairement affichée… mais le cas a déjà été vu pour des poses de panneaux solaires par exemple ou d’autres grosses installations importantes par des entreprises. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Données personnelles : la Commission Européenne sanctionnée… par l’Europe ?
C’est une situation qui prête à la fois à sourire mais qui sur le fond pose une vraie question… Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, quel est le comble pour une institution qui porte le dossier des données personnelle au premier rang de ses priorité ? Aller, je vous laisse deux secondes pour réfléchir… bon, deux secondes ce n’est peut-être pas assez, et puis vous l’avez sans doute vu dans le titre de cet épisode, mais ce serait tout simplement que cette institution se face sanctionné par une autorité supérieure pour ne pas avoir elle-même respecté ce qu’elle a mis en œuvre ! Et bien figurez vous que c’est exactement ce qui est arrivé pour la Commission européenne.En clair, le CEPD, Comité européen de la protection des données, a annoncé il y a peu que la Commission Européenne avait enfreint plusieurs dispositions du règlement de 2018 sur la protection des informations pour les institutions. Pour le CEPD que je cite, la Commission « n'a pas fourni d'éléments pouvant garantir que les données à caractère personnel transférées en dehors de l'UE et de l'Espace économique européen (EEE) bénéficient d'un niveau de protection essentiellement équivalent à celui garanti dans l'UE/EEE » fin de citation. Est donc pointé du doigt, le contrat qui lie la Commission à Microsoft. Plus précisément, c’est sur l’utilisation de la suite Microsoft 365 (Word, PowerPoint, Outlook, Excel) que le problème aurait été relevé.Le CEPD a ainsi ordonné à la Commission européenne de suspendre tous les transferts de données découlant de l’utilisation de Microsoft 365 vers Microsoft hors de l'Union européenne. Cette suspension sera effective à partir du 9 décembre 2024. D'ici là, la Commission devra avoir assuré sa mise en conformité avec le règlement européen de 2018. Et visiblement, ces manquements seraient assez nombreux d’après le contrôleur qui va donc forcer la Commission Européenne à montrer patte blanche. Elle devra par exemple cartographier tous ses transferts de données, afin que l'on puisse identifier quelles données personnelles ont été transférées à quels destinataires, dans quels pays tiers, à quelles fins et sous réserve de quelles garanties. En résumé, le CEPD tape bien du poing sur la table et est bien résolu à corriger tout ça. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pas de retour de Fortnite sur iOS ? Apple provoque l’Europe !
Tim Cook,e le patron d’Apple a un sens de l’humour assez particulier. Le jour même de l’entrée en vigueur du Digital Market Act en Europe, qui oblige Apple à ouvrir plus largement les portes de son écosystème logiciel à la concurrence, la marque à la pomme a révoqué le compte développeur de Epic, le studio derrière Fortnite. Un acte loin d’être anodin quand on sait que le PDG d’Epic, Tim Sweeney, a été l’un des principaux détracteurs des politiques d’Apple ces dernières années.Concrètement, alors que le studio voulait, comme le DMA l’y autorise, proposer son magasin de jeu sur iPhone et iPad, Apple l’en a empêché en privant l’entreprise de la certification indispensable à la publication d’application sur iOS. C’est en tout cas ce que raconte Epic. Selon les nouvelles règles d’Apple, il faut en effet l’approbation du fabricant d’iPhone pour proposer un magasin d'applications alternatif sur iPhone et iPad. Sans cette autorisation du GAFAL, Epic ne peut donc rien faire. Pour le studio, cet ultime acte de provocation est je cite « une violation très sérieuse du DMA et la preuve qu’Apple n’a aucune intention de laisser la compétition s’installer sur iOS » fin de citation. L’éditeur de jeux vidéo hausse d’ailleurs le ton en expliquant je cite qu’« Apple élimine l’un des plus grands concurrents potentiels de l’App Store. Ils sapent notre capacité à être un concurrent viable et montrent aux autres développeurs ce qui se passe lorsque vous essayez de concurrencer Apple ou que vous critiquez ses pratiques déloyales » fin de citation.De son côté, Apple se défend en expliquant qu’elle était dans son droit. Je cite « la violation flagrante des obligations contractuelles d’Epic a prouvé aux yeux de la justice qu’Apple a le droit de résilier le contrat qui le lie à une partie ou toutes les filiales d’Epic Games […] à tout moment et sans avoir à se justifier. Au regard du comportement passé et présent d’Epic, Apple a décidé d’exercer ce droit » fin de citation. Apple fait en effet référence à la décision de justice de la Cour suprême américaine qui a mis fin au 1er round entre Apple et Epic.Ce nouveau front ouvert entre les deux géants du numérique vient relancer la guerre que l’on croyait terminée par l’entrée en vigueur du DMA, qui oblige Apple à accueillir des concurrents à l’App Store sur sa plateforme. Mais selon des mails dévoilés par Epic, je cite « les critiques d’Epic concernant la mise en conformité d’Apple au DMA et le comportement passé de l’entreprise […] laissent penser que l’entreprise n’a aucune envie d’obéir aux règles » d’Apple, fin de citation, ce qui autorise donc le fabricant d’iPhone à couper l’accès d’Epic à sa plateforme. En d’autres termes, Apple considère qu’Epic n’est pas fair-play en critiquant continuellement les règles de l’entreprise et a donc décidé de le bloquer. Pas sûr que la Commission européenne voit ça d’un très bon œil. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Streaming illégal : la fin de nombreux sites ?
Les studios et plateformes de streaming sont en guerre contre les sites de streaming illégaux depuis un long moment désormais. Mais ces derniers temps, leur lutte passe par des recours surnommés « injonctions dynamiques ». Ceux-ci indiquent spécifiquement quels sont les domaines qui doivent être bloqués. Et depuis quelque temps, les plateformes utilisent également des systèmes plus flexibles leur permettant d'ajouter de nouveaux domaines dès qu'ils sont lancés, sans avoir à demander de nouvelles ordonnances par la suite.Il y a quelques jours, le bureau d'enregistrement Namecheap suspendait le nom de domaine de l'application open source de recherche de films movie-web. Selon Torrent Freak, cette situation résulte d'une injonction dynamique ordonnée par la Haute Cour de Delhi en Inde pour le compte de Netflix, Warner ou encore Disney. Cette dernière, concerne 45 noms de domaine liés à 28 entités distinctes, et ordonne aux fournisseurs d'accès Internet indiens de bloquer ces domaines. Dans le cas de movie-web, le fait que le site face les frais d’une telle injonction étonne, du fait de son statut open source, mais également du fait de la transparence de ses développeurs.Une situation d'autant plus incompréhensible que l'injonction provient de l'Inde, ce qui suggère que Namecheap, entité américaine, s'y est pliée. Movie-web est toujours disponible pour les utilisateurs, mais son site officiel de démonstration est désormais hors ligne. La plupart des autres noms de domaine ciblés par l'injonction sont également hors ligne début mars, preuve de son efficacité. L'Inde semble offrir un environnement juridique favorable et efficace en ce qui concerne les mesures de lutte contre le piratage en ligne, ce qui en fait une option attrayante pour les détenteurs de droits d'auteur cherchant à protéger leurs contenus. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, le piratage de séries et de films est reparti à la hausse. En 2022, il a même augmenté de 39 %. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Youtube : qui avait le plus d’abonnés en 2023 ?
YouTube est indiscutablement l'une des plateformes de vidéos les plus populaires. L’hébergeur de Google reçoit chaque jour des millions d’heure de contenu et rassemble des millions de spectateurs, qui pour la plupart sont bien souvent abonnés aux créateurs de contenus numéro 1 dans leur pays, voire dans le monde. Si Squeezie domine Youtube en France avec ses concepts de vidéos autour des jeux vidéo et du divertissement, culminant à plus de 18 millions d’abonnés en 2023, son ancien partenaire et ami Cyprien le suit de près avec ses sketchs et courts-métrages, rassemblant plus de 14,4 millions d’abonnés. Précisons que ces chiffres ont été retenus à la fin de l’année 2023. Ils ont depuis un peu évolué. Mais cela permet de donner la tendance concernant les youtubers et chaines les plus populaires l’année dernière. Ainsi, le podium est complété par Lofi Girl, cette chaîne qui diffuse en direct 24/24h et 7/7j des musiques dans le registre du lo-fi hip-hop, avec 13,7 millions d'abonnés fin 2023. Quatrième, et bien que son image soit ternie par des scandales, Norman accroche la quatrième place des Youtubers les plus populaires de France avec 11,6 millions d'abonnés, suivi de près par Gims ! En effet, l'artiste musical talonne la chaîne de Norman avec 11,3 millions d'abonnés comptabilisés au mois de décembre.Ça c’est pour la France. Mais quelle est la tendance à l’international ? Accrochez-vous, les chiffres sont énormes. Les plus anciens s’en souviennent, PewDiePie n’est plus depuis longtemps le youtuber avec le plus d'abonnés sur Terre. Il y a quelques années, ce dernier a perdu sa bataille contre la chaîne indienne T-Series, qui aujourd’hui comptabilise plus de 255 millions d'abonnés. Ceci dit, on ne peut pas véritablement parler de créateur de contenu, puisqu’on y trouve essentiellement des clips musicaux. Ainsi, le premier créateur de contenu, mais néanmoins deuxième en nombre d'abonnés est le célèbre MrBeast, qui rassemble aujourd’hui 219 millions d’abonnés qui regardent des quatre coins du globes ses vidéos aux budgets démentiels. MrBeast a lui-même admis que ses concepts comme la parodie de Squid Game, ou les défis d’abonnés avec plusieurs centaines de milliers de dollars à la clé, lui coutaient en réalité des millions. Troisième du classement l’an dernier, la chaîne pour enfant Cocomelon avec elle aussi 219 millions d'abonnés, suivie par SET India, la chaîne de Sony et ses 166 millions d'abonnés, et enfin le Kids Diana Show et ses 117 millions d'abonnés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’IA musique d’Adobe va-t-elle révolutionner l'industrie ?
Vous le savez, l’IA permet de tout créer ou presque, qu’il s’agisse d’images, de vidéo et même de musique, comme l’a montré le groupe Meta avec son outil MusicGen. Aujourd'hui, c'est au tour d’Adobe de se lancer dans ce domaine.Concrètement, la promesse de Project Music GenAI d’Abode est de générer un morceau de musique rien qu’en le décrivant en quelques mots, de courts textes descriptifs tels que « jazz triste » ou « danse joyeuse ». Le programme peut ensuite créer des morceaux avec une variété de tempos et de structures, tout en étant capable de délimiter l'intro, le couplet ou le refrain. Mais, Project Music va encore plus loin, puisque ses utilisateurs devraient pouvoir uploader leurs propres fichiers musicaux et en faire ce qu'ils veulent. La courte démo publiée par Adobe montre comment une chanson peut être modifiée pour ressembler à une musique de film inspirante ou pour adopter un style plutôt hip-hop.Jusqu'à présent, les résultats sont assez impressionnants. Si le projet d'Adobe semble plutôt facile à utiliser, il devrait toutefois séduire de nombreux professionnels et s'intégrer parfaitement aux outils disponibles dans la suite Adobe Creative Cloud. Toujours dans sa démo, l'entreprise semble utiliser Audition pour diffuser les résultats de Project Music. Cela signifie qu'ils peuvent être modifiés à la volée et très rapidement intégrés dans des projets. Pour l'instant, l'outil n'a pas été mis à la disposition du public. Cependant, au vu des derniers résultats d'Adobe en matière d'IA avec Firefly, on peut s'attendre à découvrir un très bon générateur de musique. De quoi inquiéter les grands labels de musique ? Si Universal s'inquiète de la prolifération des morceaux générés par l'IA sur les plateformes de streaming, Adobe tient à montrer patte blanche. La société a déclaré que les démonstrations de Project Music utilisent actuellement du « contenu issu du domaine public » pour générer ses résultats. Reste à voir comment les choses évolueront lorsque les utilisateurs injecteront des morceaux de Taylor Swift ou Ed Sheeran dans le programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Photomath : l’appli Google qui résout vos problèmes de maths instantanément ?
Google vient de sortir un tout nouvel outil qui devrait être d’une grande aide à ceux qui ont des difficultés avec les mathématiques… Cette application mobile se nomme Photomath et comme son nom l’indique, vous invite à utiliser l’appareil photo de votre téléphone pour scanner puis résoudre un problème.Concrètement, il vous suffit d’ouvrir l'application, et de lui accorder l'autorisation d'accéder aux photos et aux vidéos de votre smartphone. Photomath vous demande alors de capturer le problème mathématique. Veillez à bien respecter le cadre dessiné, pour que la formule ne déborde pas. Vous éviterez ainsi le risque que l’IA fasse mauvaise interprétation.L'algorithme de l’application est d’ailleurs particulièrement impressionnant. En un éclair, vous obtenez la solution au problème. À chaque fois, l'application fait mouche. Détail ô combien intéressant, Photomath ne se contente pas de « simplifier » les choses et d'afficher la réponse. En cliquant sur « Afficher la résolution des étapes » après lui avoir proposé une opération, vous accéderez au raisonnement et calcul détaillé. L'application est aussi pratique que pédagogique. Autre fait notable, l'outil propose une calculatrice scientifique perfectionnée.Au final, il vous sera difficile de ne pas obtenir de réponse de Photomath. Algèbre, calcul, trigonométrie, statistiques, mathématiques de base… l'application n'a visiblement pas de secret. Figurez vous que si Google met en avant Photomath, le GAFAM n'en est pas à l'origine. C'est l'éditeur croate Microblink qui a développé l'application en 2014, mais l'entreprise a été rachetée par Google en 2022. Notons que l'application est gratuite mais qu'une version payante offrant plus de détails et des tutos animés, nommée Photomat Plus, devrait bientôt être disponible en France à un tarif avoisinant les 10 euros par mois, ou entre 60 et 70 euros en abonnement annuel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Neuralink : que disent les premiers tests sur les humains ?
Neuralink a annoncé avoir achevé son premier implant, un peu plus de six mois après avoir reçu l'approbation tant attendue par les autorités sanitaires américaines afin de mener des essais sur l'homme, dont l'opération a eu lieu fin janvier. Et si l’on en croit les dernières déclarations d'Elon Musk, patron de l'entreprise, l’aventure serait sur la bonne voie. Ainsi faut-il craindre que tous les humains soient un jour équipés de puces cérébrales leur conférant de nouveaux pouvoirs ?C'est peut-être l'un des rêves d'Elon Musk, et il essaie de le concrétiser avec sa société Neuralink. Je cite, "le patient va bien et s'est complètement rétabli, sans aucun effet secondaire à notre connaissance. Il est capable de déplacer la souris sur l'écran avec une simple pensée" fin de citation.Evidemment, si tout se passe bien, il n'en fallait pas plus pour pousser Elon Musk à passer à l'étape suivante. Car pour Elon Musk, l'objectif serait désormais de d’obtenir le plus de clics de souris possible de la part de ce patient. Neuralink n'a pas encore divulgué en détails le processus à venir ni même les résultats médicaux des expériences. Il faut donc se contenter des déclarations d'Elon Musk à ce sujet. En fin de compte, l'entreprise, qui a discrètement transféré son siège social au Nevada en février, vise non seulement à améliorer la cognition humaine, mais également à guérir diverses maladies, comme la schizophrénie, l’autisme et même la dépression. Reste à savoir si Elon Musk atteindra de telles révolution. En termes de business pure, l'année dernière, Neuralink était évalué à 5 milliards de dollars. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Petite pause et retour début Mars
Bonjour à toutes et à tous... Pas d'épisode aujourd'hui ni pour les deux prochaines semaines... Choses à Savoir Tech fait une petite pause et revient début mars ! En attendant, n'hésitez pas à écouter ou réécouter les autres épisodes mis en lignes ces derniers temps, je suis sur que certains pourraient vous intéresser ! Je profite de cet épisode pour vous remercier d'être aussi fidèle à l'écoute de ce podcast. N'hésitez pas à en parler autour de vous, à le partager à vos amis et proches si le coeur vous en dit, car c'est essentiellement via le bouche à oreille que le podcast progresse et est de plus en plus écouter. A très vite pour de nouveaux épisodes ! Rendez-vous la première semaine de mars ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

GTA VI : la sortie du jeu seulement "quand il sera parfait" ?
Depuis décembre 2023 et la sortie du très attendu trailer de GTA 6, les joueurs du monde entier recherchent des indices concernant la date exacte de sortie du jeu. Et alors que beaucoup s'attendaient à ce que le studio fournisse des informations lors de la publication de ses résultats trimestriels, le PDG de Take-Two (la société mère de Rockstar) en a profité pour... en dire le moins possible, laissant les fans attendre.Lorsqu'on lui a demandé qui décide de la date de sortie de GTA 6, Strauss Zelnick a déclaré que je cite "le studio vise la perfection et qu’il sera temps de sortir le jeu quand nous estimerons qu’il sera irréprochable créativement parlant" fin de citation. En restant vague sur une sortie en "2025", Rockstar se donne donc 12 mois pour peaufiner le titre si nécessaire. Avec des milliards de dollars investis dans le développement de GTA 6, et plus de 10 ans d'attente depuis GTA 5, force est de constater que le studio n'a aucune marge d'erreur. À ce sujet, Strauss Zelnick explique que "les attentes [pour GTA 6] sont bien plus élevées que pour la version précédente, GTA 5". Je cite, "le score fou de la bande-annonce YouTube en est la preuve. Je me garde bien de faire des prédictions sur le succès du jeu, mais il est clair que les attentes sont très élevées" fin de citation. Clôturant le chapitre GTA 6, Strauss Zelnick a déclaré qu'il "regrettait" que la bande-annonce du jeu ait été divulguée juste avant sa sortie officielle. Lors de la séance de questions-réponses, le PDG a également annoncé un important plan de réduction des coûts pour rassurer les marchés après un trimestre moins rose que prévu. Une petite nouvelle pour l'industrie du jeu vidéo, puisqu'au lieu de licencier des employés, cela devrait se faire au niveau du marketing et dans d’autres domaines. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Microsoft PC Manager : une application dangereuse ?
CCleaner, le logiciel bien connu de nombreux utilisateurs pour nettoyer nos ordinateurs, aurait de gros soucis à se faire. C'est du moins ce que l'on peut lire un peu partout sur internet. S'il est développé par Windows, l'entreprise vient de présenter un concurrent de taille : Windows PC Manager. Ceci dit, est-ce vraiment un logiciel fiable malgré toutes ses promesses ?Tout d'abord, PC Manager a pour tâche principale d'optimiser les performances de Windows. Cela inclut, entre autres, la suppression des données qui pourraient être jugées inutiles. Mais concrètement, si l'utilisateur sélectionne l'option "Nettoyage en profondeur", PC Manager suggérera de supprimer le dossier Windows Prefetch. Or, comme l'a clairement indiqué le site Neowin, les experts de Windows déconseillent fortement de le faire depuis des années. En fait, le but de ce fichier est déjà d'améliorer les performances du système. La sauvegarde des données des applications permet des redémarrages plus rapides et une expérience plus fluide à chaque nouvelle utilisation. Cependant, la suppression du contenu de Windows Prefetch n'endommagera pas Windows et peut même économiser de l'espace sur votre disque dur, du moins au début. Car les applications dont les données ont été supprimées démarreront plus lentement la prochaine fois que vous les ouvrirez, et retrouveront progressivement la même quantité d'espace qu'auparavant.Bon, si l'on reste honnête, l'option nettoyage profond tient sa promesse. Il s'agit réellement d'un nettoyage de tous les fichiers ou presque, dont inutile de crier à la tromperie là dessus. Ceci dit, d'autres points méritent qu'on fasse preuve de vigilance. D'après le site Neowin, des liens d'affiliation dans la section boîte à outils mèneraient vers des sites Web de développeurs basés en Chine, l'un d'eux étant directement lié à Microsoft. Les logiciels peuvent y être achetés et il est donc possible que Microsoft touche une commission sur chaque vente. Cela nous renvoie donc aux débuts de l'outil, repéré pour la première fois sur des sites en langue chinoise en 2022. Si ces faits ne sont pas totalement aggravants pour PC Manager, on est loin de l'expérience de confiance que l'on serait en droit d'attendre d'un logiciel estampillé Microsoft. Reste à savoir comment les choses évolueront avec la sortie de PC Manager, mais il semblerait qu'il soit encore indisponible pour certains utilisateurs en France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

7000 milliards de dollars pour des puces spéciales IA ?
Si ChatGPT a captivé la planète ces deux dernières années, son évolution vers de nouveaux sommets nécessitera des infrastructures bien plus vastes, et donc de plus en plus de semi-conducteurs haut de gamme. Ces derniers mois, Sam Altman a été sous pression pour ne plus s'appuyer uniquement sur des sociétés comme Nvidia afin de se fournir en semi-conducteur, mais pour construire sa propre unité de production dans ce domaine. Un projet qui nécessitera un financement énorme !Ces dernières semaines, Sam Altman était en tournée avec d'importants fonds d'investissement et des géants de l'électronique pour lever des fonds dans le but d'implanter des usines de fabrication de semi-conducteurs spécialisés dans l'IA aux quatre coins du monde. Si le projet était déjà ambitieux, la réalité est qu’il sera encore plus grand que prévu. Selon les informations du Wall Street Journal, le patron d'OpenAI pourrait amasser une somme absolument folle, entre 5000 et 7000 milliards de dollars. Ces chiffres sont encore plus impressionnants si l'on considère qu'OpenAI ne vaut actuellement qu'environ 80 milliards de dollars. Si l'on met ça en perspectives avec d'autres infos déjà traitées dans ce podcast, OpenAI deviendrait l'entreprise avec le plus gros capital du monde, plus du double de Microsoft qui occupe la place de leader avec 3000 milliards de capitalisation en bourse actuellement, même si ce n'est pas totalement sur le même plan.Ce que fait Sam Altman est unique dans le domaine de l’investissement privé. Concrètement, son objectif est de rassembler investisseurs, fournisseurs d’énergie et fabricants de puces pour produire ensemble des semi-conducteurs dédiés à l'IA. La firme n'est pas la seule à faire état de très forts besoins en puces avancées, dans un marché pourtant très contraint. Meta par exemple, veut aussi produire une partie de ses puces. De manière générale, la Semiconductor Industry Association (SIA) prévoit que les ventes mondiales de semi-conducteurs augmenteront de 13,1 % pour atteindre quasiment 600 milliards de dollars cette année. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Données de santé : 33 millions de français touchés par une cyberattaque ?
C'est une info qui est passée sous les radars durant plusieurs jours, mais que l'on a appris la semaine dernière : fin janvier, Viamedis et Almerys, deux sociétés agissant comme intermédiaires entre les mutuelles et les professionnels de santé, pour savoir si les patients peuvent bénéficier du tiers payant, ont subis des cyberattaques d'une ampleur inédite.Concrètement, ces entreprises disposent de tonnes de données personnelles, qui désormais sont aux mains de pirates informatiques. Au total, plus de 33 millions de fichiers ont été collectés par des pirates informatiques dans les premiers jours de 2024. Jamais autant de numéros de sécurité sociale n'avaient été volés par des hackers en France. En parallèle, ces derniers ont mis la main sur l'état civil, la date de naissance, le numéro de sécurité sociale, le nom de la compagnie d'assurance maladie et les garanties des contrats conclus de chacun des 33 millions de patients.Afin de rassurer, la CNIL précise que le numéro de téléphone, l'adresse et l'adresse email des victimes ne faisaient pas partie de ces données. De même, les données bancaires et de santé auraient également été épargnées. Alors comment savoir si vous avez été touchés par ce piratage ? Et bien vous n'avez en théorie aucune démarche à faire, puisque si votre complémentaire santé a fait appel à Viamedis ou Almerys, c'est à elle de vous informer que vos données sont désormais aux mains de hackers. Et si jamais vous craignez d'avoir été touché, alors contactez directement votre mutuelle. Par ailleurs, la CNIL vous recommande de faire preuve d'une extrême prudence dans les jours à venir à propos des éventuelles sollicitations que vous pourriez avoir, notamment en matière de remboursement de frais de santé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apple : quatre mois de prison pour l'auteur d'une fuite de données ?
Un ancien ingénieur d'Apple a plaidé coupable pour avoir volé des secrets industriels au profit d'une entreprise chinoise. Et après six ans d'enquête, il vient d'être condamné à une grosse amende et à passer plusieurs mois en prison. Pour l'historique, c'est en 2018, que le FBI (c'est dire à quel point les affaires de secret industriels sont sensibles aux Etats-Unis)... que le FBI donc, accuse pour la première fois Xiaolang Zhang , un ancien ingénieur d'Apple qui travaillait sur la technologie des voitures autonomes, pour avoir divulgué les secrets de son entreprise à une startup chinoise. Si l'homme a d'abord nié les accusations, il a finalement plaidé coupable, et ne devrait passer que quelques mois derrière les barreaux, ce qui semble une punition assez légère vu les enjeux autour des voitures autonomes.Concrètement, l’homme a travaillé sur divers projets chez Apple, notamment plusieurs détecteurs spécifiquement destinés au « Projet Titan », dont l'objectif n'est rien de moins que de concurrencer Tesla et Google dans le domaine de la technologie de conduite autonome. En 2018 Zhang, il décide de prendre un congé parental et de partir en Chine, avant d'informer Apple qu'il ne reviendrait pas dans l'entreprise après l'expiration de son congé. En réalité, ce dernier avait déjà signé un contrat avec Xiaopeng Motors, une startup chinoise spécialisée dans les voitures autonomes. De son côté, Apple affirme avoir remarqué que son comportement était suspect et évasif à cette période, avant d'ouvrir une enquête en interne. Zhang a finalement été arrêté à l'aéroport de San José alors qu'il tentait de se rendre en Chine.Jusqu'à présent, l'ingénieur encourait jusqu'à 10 ans de prison et une amende de 250 000 dollars. Une peine allégée lorsque ce dernier s'était résigné à plaider coupable au début du procès en 2022. Il faut dire que l'accusation avait de solides arguments : grâce à l'enquête interne d'Apple, le tribunal a pu savoir que l'accusé avait fouillé des bases de données pour récupérer des documents PDF confidentiels quelques jours avant son départ pour la Chine, et avait également été filmé en train de voler du matériel sur les lieux. Au final, Zhang ne passera que 120 jours derrière les barreaux, auxquels il faudra ajouter trois années de liberté conditionnelle et une amende de près de 150 000 dollars. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Disney+ : fin du partage des mots de passe comme Netflix ?
Disney+ mène une bataille acharnée contre le partage de comptes depuis que la plateforme a commencé à augmenter ses prix. Fin 2023, Disney a commencé à avertir ses abonnés (notamment canadiens) de son intention de mettre fin au partage de comptes. Une résolution identique à celle de son rival Netflix, et que le directeur général de Disney, Bog Iger, compte bien mener à son terme en 2024.Dans le détail, le groupe a déjà commencé à envoyer des mails aux abonnés les informant de la mise en place de nouvelles conditions générales du service Disney+. Bien entendu, cela inclut également certaines nouvelles restrictions sur le partage de mots de passe. À noter que cette mesure ne concerne pas seulement Disney+, mais aussi une autre plateforme très populaire aux Etats-Unis, à savoir Hulu. Concrètement, les nouvelles conditions d'utilisation stipulent, je cite, que "les abonnements ne peuvent pas être partagés en dehors du foyer. Un "ménage" est une résidence principale qui référence tous les appareils utilisés par les personnes vivant dedans." Traduction, seuls les appareils de vous et vos proches (conjoints, frères, sœurs, enfants, parents proches vivant avec vous) pourront se connecter au même compte. Ceci dit, Disney n'a pas donné de détail concernant la technologie ou méthode qu'elle utilisera pour ce processus de contrôle.Et Disney aurait tort de se priver, quand on sait que Netflix n'a pas connu d'impact significatif sur son nombre d'abonnés. Disney affirme se réserver le droit de prendre des mesures contre toute personne qui continue de partager leur compte. Difficile toutefois de savoir quand le géant américain commencera à sévir, mais un email aux abonnés de Hulu indique une date : celle du 14 mars 2024, qui devrait apparemment concerner l'Amérique du Nord. Ceci dit, il ne fait quasiment aucun doute que ces nouvelles restrictions affecteront aussi bientôt l’Europe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vos infos de santé bientôt stockées par Microsoft ?
Dans une décision publiée au Journal Officiel le 31 janvier 2024, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a officiellement autorisé Microsoft à héberger les données de santé des Français, le tout géré par Health Data Hub, la plateforme des données de santé (PDS), qui, sous forme de Groupements d'Intérêt Public (GIP), assure un accès uniforme, sécurisé et transparent à ces informations pour améliorer la prise en charge des patients. Pour autant, la décision de la CNIL ne semble pas vraiment aller dans le sens de la préférence nationale au niveau économique.Concrètement, la CNIL a approuvé la création d'un data center pour les données de santé appelé EMC2, basé sur un traitement automatisé de données personnelles et géré par l'Agence européenne des médicaments. Mais en théorie, les données de santé françaises devraient théoriquement être hébergées chez un fournisseur SecNumCloud qualifié, soit un visa de sécurité délivré par l'ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information) aux acteurs justifiant d'un niveau de protection suffisamment élevé pour gérer des données sensibles. Et en France, la police de la cybersécurité n'a attribué ce label qu'à cinq sociétés : Secure Temple, Oodrive, Outscale, Wordline et OVH, qui sont toutes des sociétés françaises... Pas Microsoft... même si l'entreprise tente, avec Orange et Capgemini, de l'obtenir pour 2025.Cette décision d'attribuer cet hébergement à Microsoft fait débat. Outre le choix de l'entreprise, l'accord prévoit que ces données de santé soient confiées à l'entreprise de Bill Gates pour trois ans, le temps d'achever la transition du hub de données de santé vers une solution plus locale. La durée du contrat était initialement prévue pour 10 ans. Si la qualité du cloud Azure de Microsoft est incontestable, il faut savoir que les lois américaines portant sur l'international s'appliquent également aux données de santé dans d'autres pays, en l'occurrence la France.Ceci dit, comme l'indique la CNIL, Microsoft a été sélectionnée par défaut car "après concertation, il n'existerait aucun prestataire français proposant un hébergement répondant aux exigences techniques et fonctionnelles du projet". Sauf qu'apparemment, plusieurs hébergeurs français n'ont même pas été conviées aux discussions avec la CNIL ! Ainsi, ils sont désormais nombreux à demander l'annulation pure et simple de la décision de la CNIL, et exige que la France dispose de son propre écosystème de stockage de données certifiées. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Google : l'IA Bard devient Gemini ?
Bard va bientôt changer de nom ! C'est en tout cas ce que nous apprend un document ayant fuité sur le réseau social X, qui annonce une mise à jour dont la sortie est prévue le 7 février. Dans le détail, il s'avère que le chatbot de Google sera renommé, prenant ainsi le nom du modèle de langage Gemini. Et ce n'est pas tout... En fait, Google s'inspire largement d'Open AI... Tout comme ChatGPT Plus, une version payante plus puissante, Gemini Advanced, devrait arriver sous peu. Celle-ci bénéficiera de la version Ultra 1 du modèle de langage, qui devrait je cite "rendre le chatbot beaucoup plus capable d'accomplir des tâches très complexes telles que le codage, le raisonnement logique, le suivi d'instructions nuancées et la collaboration créative » fin de citation. Pour l'heure, aucune indication sur le prix de ce service n'a été rendue publique.Gemini Advanced sera dans un premier temps optimisé pour les échanges en anglais puis pourra être utilisé ensuite dans environ 150 pays à travers le monde. Et comme chez Google, une annonce en amène souvent une autre, il faut savoir que Google proposera une application dédiée à Gemini sur son PlayStore. Cette dernière sera dans un premier temps disponible en anglais, japonais et coréen. Des langues supplémentaires devraient être disponibles au fil du temps. Seul bémol, cette application n'est pas destinée, à son lancement, à être accessible dans la plupart des pays du continent Européen. Elle ne sera ainsi pas dispo ni en France, ni même au Royaume-Uni ou en Suisse, et encore moins dans les pays de la Zone Euro. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le "Safer Internet Day" ?
La 21e Journée pour un Internet plus sûr, Safer Internet Day en anglais, a lieu ce mardi 6 février. Mais plus qu'une simple journée, cet événement aura lieu tout au long de février et mars. Depuis sa création en 2004, cette Journée vise à enseigner non seulement aux jeunes, mais aussi à leurs parents et aux enseignants qui les encadrent, les bons comportements à adopter pour une utilisation saine d'Internet. L'événement de cette année promeut non seulement les bons comportements en ligne, mais demande également de réfléchir à notre maîtrise des outils numériques et à leur impact sur l'environnement.Pour l'historique, cet événement a été lancé par la Commission européenne il y a 20 ans et a lieu chaque mois de février. Célébré dans plus de 150 pays, c'est devenu un véritable succès qui contribue à un « meilleur Internet ». La mission du Safer Internet Day est donc de promouvoir les meilleures pratiques dans l'utilisation d'Internet. Mais alors, comment ? Et bien en fournissant aux jeunes et à leur entourage les clés et les outils pour utiliser les médias numériques de manière responsable et bienveillante.Cette année, le thème est donc « Connecté et engagé. L’objectif est de faire prendre conscience de la responsabilité de chacun sur Internet à travers trois résolutions que vous pourrez choisir et appliquer sur les réseaux sociaux. Il s’agit de promouvoir la bienveillance en ligne et d’être conscient de l’impact du numérique sur l’environnement. Le programme est divisé en trois domaines : - Apprivoisez l'algorithme, donc prendre le contrôle de sa vie numérique et ne pas se laisser piéger par un écran ou dirigé vers du contenu inutile.-Le meilleur, c'est moi, donc devenir un ambassadeur attentionné en étant respectueux et en ayant le courage de signaler le cyberharcèlement et les discours de haine. -Mon Impact : je gère, donc reconnaître l'impact du numérique sur l'environnement et apprendre à adapter son usage. L'événement sera également décliné sous forme d'ateliers pédagogiques dans les établissements scolaires, où les jeunes seront encouragés à prendre la parole, avec également des conférences et des actions de sensibilisation, à retrouver sur la carte de France interactive sur le site d'Internet Sans Crainte, dont le lien est dans la description de cet épisode.Internet Sans Crainte : https://www.internetsanscrainte.fr/sid Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des jeux cachés dans votre navigateur Google ?
Chez Google, on connaît évidemment T-Rex Game, un jeu conçu pour être accessible sur le navigateur Chrome en cas d'accès Internet interrompu. Mais outre celui-ci, Google vous permet de jouer à toute une variété de jeux classiques. Pas besoin de télécharger quoique ce soit, ou bien de s'inscrire au service car tout est accessible depuis le navigateur. C'est notamment le cas de Pac-Man, disponible en version arcade simplement en tapant le nom du jeu dans la barre de recherche. Une fenêtre de jeu s'affiche alors et vous n'avez qu'à cliquer sur "play". Aucun délai, vous pouvez immédiatement en profiter, et découvrir ou redécouvrir ce jeu mythique. D'ailleurs, vous pouvez facilement trouver d'autres jeux dit Google Doodle mis en ligne ces dernières années.Dans le détail, les doodles sont des modifications spéciales et temporaires apportées au logo Google sur la page d'accueil, donnant parfois lieu à des jeux basés sur des événements ou des dates anniversaires. Parmi tous les autres jeux disponibles, il y a notamment le « solitaire » ou bien le morpion, accessible en tapant « tic tac toe ». Pour les plus sportifs, vous apprécierez sans doute "basketball 2012" qui vous permet de jouer à un mini jeu de basket assez addictif, il faut bien l'avouer, tout comme « Football 2012 ». Autre jeu culte, le fameux « Quickdraw », une sorte de Dessinez, c'est Gagné, où le but est de dessiner les objets demandés et de les faire deviner à l'IA.Evidemment, des jeux en accès libre sur Google, il y en a à la pelle. On peut aussi citer Celebrating Pétanque, Hurdles 2012, Scoville, Slalom Canoe 2012, Loteria et Pizza, ce dernier mettant les joueurs au défi de couper leur pizza en fonction du nombre de parts requis. Pour retrouver tous les jeux interactifs proposés par Google dans le cadre des événements Doodles, rendez-vous sur le lien dans la description de cet épisode.Répertoire des jeux Doodle de Google : https://doodles.google/search/?form_tags=interactive%20game Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Lumiere : l'IA (surpuissante) génératrice de vidéos de Google ?
Si de nombreux outils de génération d’images utilisant l’intelligence artificielle ont récemment vu le jour et connaissent souvent un grand succès, les outils similaires pour la vidéo sont un peu plus rares et beaucoup moins convaincants. C'est donc pour répondre à cette problématique qu'une équipe de chercheurs, dont certains travaillent pour le compte de Google Research, s'est attelée à mettre au point Lumiere, un nouveau modèle d'IA pour la génération vidéo.Plutôt que d'assembler des séquences d'images individuelles, Lumière forme des vidéos entières en un seul processus, gérant simultanément le placement des objets et leur mouvement. Je cite les propos des chercheurs qui ont travaillé sur cette IA, "l’architecture Space-Time U-Net génère toute la durée de la vidéo en une seule fois, par le biais d'un seul passage dans le modèle. Cela contraste avec les modèles vidéo existants qui synthétisent des images clés distantes suivies d'une super-résolution temporelle" fin de citation. Dans le détail, Lumiere peut générer 80 images à une fréquence de 16 images par seconde, ce qui correspond à une séquence finale de 5 secondes. On est bien loin d'un long métrage, mais cette durée est conforme à la plupart des solutions existantes actuellement. Pour info, la résolution pour Lumiere est 1 024 x 1 024 pixels.Si ces caractéristiques sont intéressantes, reste à savoir comment générer ces vidéos. Et bien vous pouvez simplement soumettre un prompt, une phrase descriptive à Lumiere. Comme pour les générateurs d’images traditionnels, il s’agit d’une simple description de ce que vous souhaitez comme rendu. L'IA peut également générer la vidéo à partir d'une image que vous lui soumettez. Et troisième possibilité enfin, ce modèle génère non seulement des vidéos, mais aussi, plus rarement, peut éditer et animer des vidéos existantes ou remplir des zones spécifiques ! Attention, Lumière est encore un projet de recherche et ne peut pas être testé pour le moment. Pour plus d'info sur le sujet, le lien de l'article présentant Lumiere par Google Research est dans le description de cet épisode.Lumiere par Google Research : https://arxiv.org/pdf/2401.12945.pdf Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que Galaxy AI, l'intelligence artificielle de Samsung ?
Galaxy AI a été développé dans le plus grand secret et n’a fait l’objet d’aucune fuite jusqu’à son annonce au CES de Las Vegas en janvier. L'IA rassemble toute une variété d'outils visant à simplifier la vie quotidienne. Si la promesse est globalement tenue, il y a quand même quelques inconvénients.Tout d'abord, Galaxy AI permet la traduction instantanée. Dans le premier cas, il s’agit en réalité de conversations téléphoniques. Le fonctionnement est simple : une fois l'interlocuteur en ligne, il suffit d'appuyer sur le bouton « appeler l'assistant » et de sélectionner le type de communication souhaité (message vocal ou message écrit). Les phrases prononcées par l'un des interlocuteurs sont traduites dans l'autre langue et vice versa. Une transcription apparaîtra brièvement sur l'écran, mais disparaîtra à la fin de l'appel. Pour l'heure, treize langues sont prises en charge, et d'autres devraient être ajoutées dans les mois à venir. D'ailleurs, l'ensemble du processus est géré localement sur le smartphone, et rien n'est envoyé au serveur en ligne.Galaxy AI permet aussi de rechercher des infos grâce à une image ou une capture d'écran. Cette technologie, si elle a été initialement développée pour les smartphones Pixel de Google, fait désormais les beaux jours de Samsung. En fait, il s'agit d'une extension de Google Lens assez populaire. En appuyant longuement sur le bas de l'écran, on peut entourer un objet ou du texte, ce qui déclenche une recherche sur internet. Ceci dit, on ne peut pas rechercher de visages humains et encore moins traiter des informations bancaires.Autre point intéressant, Samsung dispose d'un assistant de transcription assez impressionnant, permettant de transcrire des enregistrements audio. A noter que le texte peut également être traduit dans l'une des langues disponibles. Et si jamais vous ne souhaitez pas relire l'intégralité de la transcription, il est possible de créer un résumé plus ou moins détaillé. En fait, la transcription fonctionne très bien lorsque les conditions d’enregistrement sont bonnes. Dans un environnement bruyant ou peu adapté, certains mots peuvent être mal compris.En ce qui concerne la retouche d'image, Samsung donne accès à la génération AI via l'application Galerie pour modifier les photos. Pour ce faire, vous devez quand même consentir au transfert de vos images vers le cloud, car le traitement en local n'est pas possible. Mais plutôt que de s'appuyer sur le mécanisme de prompt à la DALL.E, ici on parle plutôt d'un logiciel de retouche d'image classique. Ceci dit, après avoir redressé votre photo, vous pouvez ajouter un arrière-plan manquant, supprimer des objets ou du texte et même l'agrandir ou le réduire... l'IA se charge d'intégrer harmonieusement les changements et de générer l'arrière-plan, et le moins que je puisse dire, c'est que tout fonctionne bien.Galaxy AI est définitivement une technologie innovante et évolutive. Même si vous pouvez l'utiliser tel quel, Samsung devra à coup sûr apporter quelques améliorations et ajouter des fonctionnalités supplémentaires afin de contourner certains freins qui en font aujourd'hui une IA pas forcément indispensable pour les utilisateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que Palworld, copie de Pokémon mais avec des armes ?
Si vous avez joué un jour à Pokémon dans votre vie, alors il vous sera impossible de ne pas voir la ressemblance troublante entre la licence japonaise et Palworld, le nouveau jeu vidéo qui cartonne en ce début d'année. Des similitudes qui ont forcément été remarquées par The Pokemon Company, la société dépositaire de tous les droits en ce qui concerne Pokémon. D'ailleurs, cette dernière a la réputation d'être assez agressive dans la défense de sa propriété intellectuelle, mais n'a pour l'heure engagé aucun avocat.De son côté, Pocketpair, le studio derrière Palworld, décrit leur jeu comme plus proche de Ark Survival que de Pokémon. Le gameplay, qui consiste à attraper des monstres et à gagner des points d'expérience pour ces derniers ainsi que des attaques, n'est effectivement pas inconnu des joueurs. Il serait cependant réducteur de réduire Palword à une simple copie de la légendaire licence japonaise. Car en plus de ce que je viens de vous décrire, il faut aussi ajouter des éléments de survie, d'artisanat, de culture des ressources, sans oublier, des armes à feu ! Ce que l'on ne retrouve évidemment pas dans les jeux Pokémon classiques.Il convient tout de même d'avouer que même si l'on adore Pokémon, la société japonaise n'a pas fait beaucoup d'efforts pour renouveler sa licence, sans doute porté par le succès de ces derniers titres. Une faille dont a sans doute profité Palworld. Dans un communiqué, la société Pokémon a simplement déclaré qu'elle avait "reçu de nombreux rapports concernant la sortie d'un jeu d'une autre société en janvier 2024 et qu'aucune autorisation n'a été accordée pour la propriété intellectuelle Pokémon dans ce jeu. Nous enquêterons et prendrons les mesures appropriées lorsque la propriété intellectuelle de Pokémon n'est pas respectée " fin de citation. Ceci dit, on peut aisément se douter que malgré toutes les ressemblances listées, les développeurs de Palworld ont déjà pris leurs précautions pour éviter tout procès. A voir comment la situation évoluera. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.