
Choses à Savoir ÉCONOMIE
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Pourquoi le nombre d'abonnés à Twitter va-t-il chuter ?
Depuis que Twitter a été rachetée, en octobre dernier, par Elon Musk, qui a investi 44 milliards de dollars dans l'opération, les changements n'ont pas manqué. Et ils n'ont pas valu que des commentaires flatteurs au patron de Tesla.Il a en effet commencé par licencier environ 10 % de ses effectifs et par réactiver le compte de personnalités controversées, comme Donald Trump.Aujourd'hui, il annonce que le nombre des abonnés du réseau social va connaître une baisse. Elon Musk a en effet décidé de supprimer tous les comptes inactifs, ou très peu actifs, depuis des années.Ces comptes, sur lesquels aucun "tweet" n'est publié depuis très longtemps, seraient bien plus nombreux que les 250 millions de comptes utilisés chaque jour par leurs possesseurs.L'annonce de ces suppressions de comptes a été diversement reçue. Certains s'en félicitent, car ils pensent que cette mesure va libérer de la place sur le réseau social. Elle peut aussi leur permettre de récupérer l'usage de pseudonymes qui pourront être utilisés ailleurs.Mais d'autres utilisateurs contestent cette décision, qu'ils estiment contraire à la politique traditionnelle de Twitter. En 2019, en effet, la plateforme avait encore réaffirmé son intention de ne supprimer aucun compte.L'un des arguments invoqués, pour justifier le maintien de tous les comptes, est la forme d'hommage qu'ils représentent quand ils appartiennent à des personnes décédées. C'est aussi une manière de se souvenir d'eux.Mais certains soupçonnent Elon Musk de ne pas vouloir s'en prendre uniquement aux comptes inactifs, mais aussi à ceux qui témoignent d'une utilisation "sans regret" insuffisante.Il s'agit de personnes ne restant pas assez longtemps sur leur compte ou ne réagissant pas assez avec les autres utilisateurs, à coups de "like" et de commentaires divers. Et ces utilisateurs un peu frileux décourageraient les annonceurs publicitaires, qui représentent une manne indispensable pour les réseaux sociaux.Les revenus publicitaires devraient déjà baisser de près d'un tiers en 2023, les annonceurs se méfiant du patron de SpaceX. On peut donc penser qu'Elon Musk fera tout pour les rassurer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Notre nouveau podcast: La rumeur
Pour écouter le podcast La rumeur:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/faits-divers/id1634132713Spotify:https://open.spotify.com/show/206pWa4UKAgDLTLgx5l9ch?si=ac8911da8028483bGoogle Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vRk9ETDc1NTQ3MTkxMzI%3DDeezer:https://deezer.com/show/3871907 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la succession de Karl Lagerfeld pose-t-elle problème ?
Mort en février 2019, le célèbre couturier Karl Lagerfeld laisse une fortune estimée à au moins 200 millions d'euros.Et on connaît le nom de ses héritiers. Le couturier, comme il est normal, à fait la part belle à son entourage. Parmi ses légataires, en effet, on trouve des amis très proches, mais aussi la directrice de ses collections ou la directrice artistique de Chanel.Mais Karl Lagerfeld n'a pas oublié non plus son homme de confiance, qui lui servait, à l'occasion, de chauffeur et de garde du corps. De son côté, la princesse Caroline de Monaco, qui entretenait d'excellentes relations avec le couturier, reçoit ses meubles.Et même si, en France, les animaux ne peuvent pas recevoir d'héritage, Karl Lagerfeld n'a eu garde d'oublier sa chatte Choupette, qu'il considérait comme son égérie. En effet, la gouvernante du couturier est chargée de gérer un fonds de 13 millions d'euros, destinés à assurer le bien-être de l'animal.Pour l'instant, les héritiers de Karl Lagerfeld n'ont pu toucher ce qui leur revient. En effet, sa succession est bloquée. De fait, le couturier, en délicatesse avec le fisc, s'était vu infliger des amendes et des pénalités diverses, d'un montant d'environ 20 millions d'euros.Tant que ces amendes ne sont pas payées, la procédure ne peut pas suivre son cours. Les héritiers ont bien demandé à être dispensés du paiement de ces pénalités, mais la justice les a déboutés. Et une nouvelle tentative en ce sens n'a pas connu plus de succès.En 2017, Karl Lagerfeld lui-même, qui se doutait que sa succession serait compliquée, avait essayé de trouver un accord sur cette question, mais il n'y était pas parvenu.Pour l'heure, la défense des héritiers, qui voulait s'appuyer sur un document que ne possède pas l'administration fiscale, semble dans une impasse.En attendant, un domaine appartenant au couturier, ainsi qu'un appartement, ont été vendus. Ses héritiers doivent se demander s'ils pourront jamais toucher le produit de la vente. À moins qu'ils ne finissent par trouver un accord avec le fisc. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on payer ses amendes en plusieurs fois ?
Selon un récent rapport du Sénat, près de la moitié des amendes de circulation ne seraient pas recouvrées. On n'est guère surpris de la réticence des Français à ce sujet, mais cette attitude entraîne néanmoins un manque à gagner notable pour l'état.La récente décision prise par les pouvoirs publics devrait permettre de remédier en partie à cette situation. Désormais, en effet, les automobilistes pourront payer certaines amendes en plusieurs fois.Pour l'instant, seules les amendes forfaitaires délictuelles (AFD) sont concernées. Ces amendes sanctionnent des délits, comme la conduite sans permis ou sous l'emprise de stupéfiants.En payant l'amende, le conducteur fautif reconnaît les faits et évite les poursuites, ce qui permet de désengorger les tribunaux.Ces amendes forfaitaires délictuelkes seront donc payables en 3, 4 ou même 5 fois. Une décision qui sera d'autant plus appréciée que leur montant est assez élevé. Ainsi, la conduite sous l'emprise de stupéfiants peut valoir une amende de 150 euros.Cette possibilité de payer en plusieurs fois, pour certaines amendes, est une bonne nouvelle pour les automobilistes. Mais, même si le paiement en est fractionné, l'amende doit être payée en totalité.Et dans les délais impartis. L'exigence est donc la même, seules les modalités de paiement sont modifiées. Et celui-ci ne peut se faire qu'à distance, en ligne ou par téléphone. Pour accomplir la démarche, le conducteur devra se munir du numéro de télépaiement indiqué sur la contravention.Si ce paiement fractionné avantage les automobilistes, il n'est pas non plus sans intérêt pour les pouvoirs publics. En effet, la possibilité laissée aux conducteurs de payer en plusieurs fois ne peut qu'améliorer le recouvrement des amendes.Aussi le gouvernement entend-il étendre le paiement fractionné à d'autres types d'amendes, comme par exemple les amendes forfaitaires majorées (AFM). Elles sanctionnent les automobilistes qui n'ont pas payé leurs amendes à temps.Or, toujours d'après le Sénat, le recouvrement de ces amendes, au montant souvent élevé, est de plus en plus difficile. Ainsi, en 2017, seuls un peu plus de 28% de ces amendes auraient été recouvrés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les scénaristes d'Hollywood font-ils grève ?
Les 11500 scénaristes d'Hollywood ont décidé de poser leurs stylos. Ils ont en effet cessé le travail depuis le 1er mai. C'est leur première grève depuis 2007-2008. Pour l'instant, en effet, l'accord qu'ils négocient tous les 3 ans avec le syndicat des producteurs, et qui arrive à échéance, ne semble pas devoir être renouvelé.Il faut rappeler que ce syndicat regroupe non seulement les producteurs, mais aussi les grands studios, les chaînes de télévision et les puissantes plateformes de streaming, comme Netflix, qui sont devenues l'un des principaux interlocuteurs des scénaristes.Comment expliquer ce mouvement de colère des scénaristes ? D'abord par des raisons financières. En effet, leurs salaires ont diminué d'environ 4% par rapport à 2013.Mais l'inflation, qui ne les épargne pas plus que les autres, a provoqué une perte de pouvoir d'achat encore plus notable, de l'ordre de 23%. Les revendications des scénaristes leur semblent d'autant plus justifiées que, dans le même temps, les profits des producteurs se seraient envolés.Si l'on en croit les scénaristes, l'introduction du streaming serait pour beaucoup dans la dévalorisation de leur métier. En effet , les séries visibles sur les plateformes sont plus courtes, avec moins de saisons.De ce fait, les scénaristes n'ont plus de travail assuré que pour environ 6 mois. La question des droits est également dans la balance. Avant l'introduction du streaming, ils étaient variables.Il suffisait donc qu'une série passe sur une autre chaîne ou soit vendue à l'étranger pour que les scénaristes touchent davantage d'argent. Aujourd'hui, la situation est différente. Ces droits résiduels sont fixes. La rémunération des scénaristes ne bougera pas, même si la série remporté un grand succès.Les scénaristes alertent également sur la concurrence des textes rédigés au moyen de l'intelligence artificielle et demandent un véritable quota d'embauches.Pour l'instant, la situation est dans l'impasse. Et si la grève devait s'installer dans la durée, c'est toute la chaîne de production qui risquerait d'être mise à l'arrêt.Les producteurs et les studios pourraient y perdre beaucoup d'argent, comme lors du précédent mouvement de grève, en 2007-2008. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la consommation d'eau de certains français fait-elle polémique ?
En ce printemps 2023, la sécheresse se fait déjà durement sentir dans notre pays. De nombreux départements sont touchés, certains plus que d'autres.Ainsi le département des Alpes-Maritimes a été placé en alerte sécheresse renforcée. Ce qui signifie notamment que les habitants n'ont plus le droit de remplir leurs piscines, de laver leurs voitures ou d'arroser leurs jardins.Des restrictions qui ne semblent pas concerner certains propriétaires fortunés, dont la consommation d'eau atteint des sommets. Le maire de la commune de Châteauneuf-Grasse a ainsi révélé que certains résidents auraient dépensé jusqu'à 2.000 m3 d'eau en une semaine, alors que la consommation nationale ne dépasse pas, sur un an, une moyenne de 120 m3 !Si ces habitants dépensent autant d'eau, c'est qu'ils ont de nombreuses piscines à remplir et de vastes domaines à arroser. De fait, ces propriétés dépassent souvent 10 hectares.On ne s'étonnera pas qu'une consommation d'eau aussi excessive suscite la controverse dans le département et au-delà. Le maire de la commune incriminée estime que les amendes prévues dans ce cas, 1.500 euros, et le double s'il y a récidive, ne sont pas dissuasives pour des gens assez riches pour posséder un héliport sur leur propriété.Certains des propriétaires en question ne sont d'ailleurs pas des quidams. On trouve notamment, parmi eux, l'ancien Roi des Belges, Albert II, et le Grand-Duc de Luxembourg.C'est pourquoi le maire, sans doute peu soucieux de provoquer une crise diplomatique, pense qu'en la matière la pédagogie peut s'avérer tout aussi efficace que la contrainte. Aussi, pour lui, faut-il tâcher de convaincre ces habitants de limiter d'eux-mêmes leur consommation d'eau.En tous cas, les mesures de restriction touchant ces gros consommateurs d'eau ont d'autant plus de poids que c'est dans les départements du sud-est de la France qu'on trouve le plus grand nombre de piscines.Il est vrai que les fabricants s'efforcent de relativiser leur rôle dans la consommation d'eau. D'après eux, en effet, le remplissage des piscines ne représenterait que 0,12 % de la consommation d'eau du pays. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien peut-on gagner en louant son appartement pendant les JO 2024 ?
On le sait, des Français toujours plus nombreux louent leurs logements sur la plateforme Airbnb, spécialisée dans la location saisonnière. Et certaines périodes, où les touristes affluent, semblent encore plus propices aux loueurs.C'est le cas des Jeux olympiques, qui se tiendront à Paris entre le 26 juillet et le 11 août 2024. De leur côté, les Jeux paralympiques auront lieu du 28 août au 8 septembre. Cette perspective est une véritable aubaine pour les Parisiens désireux de louer leurs logements.On ne s'étonnera pas que, dans ces conditions, les prix aient tendance à s'envoler. Airbnb estime que, durant les Jeux, ces prix devraient s'établir, en moyenne, à 200 euros par nuit. Ce qui représente une augmentation d'environ 85 % par rapport aux prix pratiqués d'ordinaire.Mais, selon les quartiers, certains tarifs devraient grimper beaucoup plus haut. Ainsi, certains appartements, avec une chambre, pourraient se négocier autour de 2000 euros la nuit !De son côté, la Mairie de Paris revient sur les règles en matière de location saisonnière. Elle rappelle que les propriétaires d'une résidence principale, ainsi que les locataires ayant obtenu l'autorisation de leurs bailleurs, peuvent louer leurs logements.À condition, toutefois, qu'ils ne le louent pas plus de 120 jours par an et qu'ils aient fait, auprès des autorités concernées, une déclaration spécifique.Quant à la plateforme Airbnb, elle rappelle que, plus les logements mis en location seront nombreux, plus le prix moyen aura tendance à baisser. Elle souligne également que cette offre de logements complète utilement celle des hôtels, souvent chers et pas assez nombreux pour répondre à la demande.Et les tarifs hôteliers, déjà élevés, pourraient atteindre des sommets durant la période des Jeux. Durant les JO de Londres, en 2012, ils avaient augmenté de 85 %, et même de près de 200 % durant ceux de Rio, en 2016 !Mais les loueurs parisiens peuvent également se frotter les mains. D'après une étude récente, ils gagneraient 2.000 euros, en moyenne, durant la période des Jeux. Une estimation que certains estiment sous-évaluée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La carte verte va-t-elle vraiment disparaître ?
Certains documents font partie de la vie quotidienne des Français, comme la carte d'identité, la carte vitale...ou la "carte verte" d'assurance. Depuis près de 40 ans, vous devez l'afficher sur le coin droit de votre pare-brise.Mais ce document vit sans doute ses derniers mois. En effet, il devrait être supprimé en 2024, et remplacé par une version dématérialisée. La carte verte aurait dû être supprimée plus tôt, mais les discussions entre les ministères concernés durent plus longtemps que prévu.Une telle suppression semble pourtant s'imposer. D'abord parce qu'un tel document n'est plus guère en usage qu'en France. L'Allemagne, pour ne prendre que cet exemple, a dématérialisé le contrôle de l'assurance dès 2008.Ensuite parce qu'elle serait source d'économies. En effet, il en coûte environ 17 millions d'euros pour éditer les quelque 50 millions de cartes vertes fabriquées chaque année.Si les discussions patinent encore, c'est que les acteurs concernés veulent être sûrs de la fiabilité de l'outil informatique sur lequel on pourra vérifier que le conducteur est bien assuré.Il s'agit du "fichier des véhicules assurés" (FAV), que les compagnies d'assurance avaient mis au point dès 2016, et sur lequel l'assureur doit, dans un délai de trois jours, inscrire chaque automobiliste.En principe, il suffit d'entrer la plaque d'immatriculation pour avoir accès aux informations essentielles, à savoir le nom de l'assureur, le numéro du contrat et sa période de validité.D'après les assureurs, ce fichier serait fiable à 99 %. Il faudrait en convaincre les services de police, qui ont accès à ce fichier depuis 2019, et qui craignent que son utilisation ne prolonge les contrôles effectués sur la route.Par ailleurs, le dispositif devant être accessible aux automobilistes, qui pourraient ainsi vérifier qu'ils sont en règle, il faut en vérifier la simplicité d'utilisation.Pour ses défenseurs, cette dématérialisation de l'attestation d'assurance devrait à la fois simplifier la vie des conducteurs et faciliter la lutte contre la fraude. Désormais, en effet, il ne sera plus possible de falsifier les contrats d'assurance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi 25% des emplois dans le monde vont changer d'ici à 2027 ?
Le Forum économique mondial, qui, chaque année, en janvier, réunit des patrons venus des quatre coins de la planète à Davos, en Suisse, vient de publier un rapport qui ne devrait pas passer inaperçu.Il a été rédigé d'après les résultats d'un sondage réalisé auprès de plus de 800 entreprises, situées dans 45 pays et rassemblant plus de 11 millions de personnes.Ce document indique que, d'ici 2027, environ 69 millions d'emplois devraient être créés. Mais, comme dans le même temps, 83 millions devraient être détruits, la perte nette d'emplois pourrait être de 14 millions.Ce rapport ne se concentre pas seulement sur la destruction possible des emplois, mais aussi sur les modifications qui devraient les affecter. Si l'on en croit les auteurs de ce document, en effet, environ le quart des emplois devraient changer, toujours à l'horizon 2027.Comment expliquer cette double évolution ? Elle tient d'abord, d'après le rapport, à un certain affaiblissement de l'économie dans les années à venir, lié notamment à la résurgence de l'inflation. Mais elle s'explique aussi par le développement des nouvelles technologies.C'est d'ailleurs pour s'y préparer que, selon le sondage effectué par le Forum économique mondial, environ 40 % des entrepreneurs veulent prendre des mesures spécifiques pour mieux préparer leurs employés aux progrès de l'intelligence artificielle.C'est d'abord de là que proviendront les nouveaux emplois, les trois quarts des chefs d'entreprise interrogés se disant prêts à faire davantage appel aux nouvelles technologies. Il faudra donc embaucher des salariés capables de les concevoir et d'en assurer la maintenance.Mais les robots remplaçant parfois les humains, cette évolution devrait aussi se traduire par la disparition de nombreux postes. Ainsi, le Forum économique mondial estime qu'environ 26 millions d'emplois administratifs seraient perdus de cette façon. Pour l'instant, cependant, seul un tiers des tâches sont confiées à des machines.Il est probable qu'on trouve aussi ces nouveaux emplois dans des secteurs comme l'économie verte, la prise en compte des enjeux environnementaux créant de nouveaux besoins, dans le domaine des énergies renouvelables notamment, et, partant, de nouveaux emplois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles sont les aides financières pour partir en vacances ?
Selon des chiffres de l'Insee, publiés en février 2022, plus de 67 % des Français partaient alors en vacances. Il est possible que, du fait de l'inflation, ce pourcentage soit plus faible en 2023.Il existe cependant des aides pour permette à davantage de personne de prendre des vacances. Ainsi, dans le cadre du dispositif d'aide aux projets vacances (APV), l'Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV) propose des chèques-vacances, qui peuvent couvrir jusqu'à 80 % des frais de séjour.Il est à noter que si ce dispositif s'adresse en priorité aux ménages modestes, il concerne aussi les adultes isolés et les personnes en situation de handicap.De son côté, les Caisses des allocations familiales (CAF) ont conçu un programme vacances spécifique, qui porte le nom de "Vacaf". Il se présente sous la forme d'une aide, versée directement aux hébergements. Ce qui évite aux bénéficiaires d'avoir à avancer la somme en attendant d'être remboursés.Cette aide permet de financer une partie des frais de séjour, dans un camping, par exemple, ou dans un des 3.600 villages vacances qui participent au programme Vacaf. Cette aide, qui varie selon les revenus, le nombre d'enfants et le type de séjour choisi, est attribuée aux personnes touchant une prestation de la CAF pour au moins un enfant à charge de moins de 20 ans.Comme son nom l'indique, cette "aide aux vacances familiales" (AVF) est destinée aux familles. Mais les CAF, selon des modalités qui diffèrent en fonction des départements, proposent aussi une "aide aux vacances enfant" (AVE), qui couvre une partie des frais d'une colonie de vacances, et une "aide au temps libre" (ATL), qui permet aux jeunes de bénéficier d'un ensemble d'activités et d'animations.De son côté, la Bourse solidarité vacances (BSV) s'adresse à un public composé aussi bien de ménages aux ressources modestes ou de jeunes en situation précaire qu'à des personnes au chômage ou à des bénéficiaires du RSA. Ce dispositif propose, sur des séjours vacances, des réductions allant souvent de 50 à 70 % par rapport aux prix habituels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles sont les conséquences de l'abaissement de la note de la France par Fitch ?
Les agences de notation internationales sont des sociétés privées, qui apprécient, par une note, les performances économiques d'un État et sa capacité à rembourser sa dette.L'une d'elles, l'agence de notation Fitch, vient d'abaisser la note de la France, qui passe de AA à AA-. Il faut rappeler, à cet égard, que ces notes vont de AAA, la meilleure appréciation, à D, qui est la plus mauvaise.Plusieurs raisons ont incité l'agence à prendre cette décision. Elle estime d'abord que le déficit budgétaire, gonflé par les dépenses publiques destinées à lutter contre l'épidémie de Covid et l'inflation, est devenu trop important.Et ce d'autant que les efforts entrepris pour le réduire paraissent insuffisants à l'agence. Par ailleurs, l'agitation sociale développée autour d'une réforme des retraites massivement rejetée par l'opinion lui semble de nature à compromettre la mise en œuvre des autres réformes envisagées par le gouvernement.Pour autant cet abaissement de la note de la France par l'agence de notation Fitch ne place pas encore la France dans une trop mauvaise position. En effet, notre pays peut encore se prévaloir d'un double A, ce qui signifie, dans le langage des agences de notation, que sa dette est de "très bonne qualité".Une appréciation qui devrait toujours inciter les investisseurs à parier sur la France. Ceci étant, il ne faudrait pas que sa note soit encore dégradée. En effet, c'est la dernière étape avant un simple A, qui signalerait la dette française comme étant simplement de "bonne qualité".De leur côté, les autres agences attribuent à la France des notes très correctes. On peut se demander, à cet égard, si l'agence S&P, qui actualisera sa notation en juin prochain, suivra l'exemple de Fitch.L'impact de la décision de l'agence Fitch sur l'économie française doit être relativisé, dans la mesure où, si certains pays, comme l'Allemagne ou les Pays-Bas, sont mieux notés que la France, bien d'autres, à commencer par l'Italie ou l'Espagne, le sont moins bien. Et on se souvient que la perte de son triple A par la France, en 2012-2013, n'avait pas vraiment découragé les investisseurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que la nouvelle classe Affaires « light » ?
Les deux compagnies aériennes associées, Air France et KLM Royal Dutch Airlines, ont décidé de proposer à leurs passagers une nouvelle formule de classe affaires.Baptisée "Light", elle limite, comme son nom le laisse supposer, l'étendue de ses services. En effet, les voyageurs empruntant cette nouvelle classe affaires ne pourront plus mettre en soute gratuitement qu'un seul bagage, au poids limité. Toute valise supplémentaire entraînera désormais le paiement d'un supplément.Par ailleurs, il ne sera plus possible de modifier gratuitement la réservation. Et, dans ce cas, le surcoût est loin d'être négligeable, puisqu'il faudra débourser 300 euros pour apporter un changement à sa réservation. Quant aux voyageurs qui annuleraient leur vol, ils ne seront plus remboursés. Enfin, les passagers de cette classe affaires "Light" ne pourront plus accéder aux salons de l'aéroport.Cette nouvelle option est disponible sur les vols de ces compagnies à destination des pays européens et sur de nombreux vols internationaux.Elle ne permet au voyageur intéressé qu'un gain assez modeste, puisque l'écart de prix n'est que de 100 euros par rapport à une offre standard.En fait, cette nouvelle classe affaires est destinée aux passagers moins exigeants sur les services proposés par les compagnies avant le voyage, mais désireux de profiter de tout le confort possible durant le vol.De ce point de vue, cette classe"Light" leur propose des services de bord comparables à ceux d'une classe "business" classique. Sous ce rapport, ils n'y perdent donc rien.Par ailleurs, cette nouvelle formule n'est pas aussi restrictive qu'elle peut paraître au premier abord. En effet, les programmes de fidélité mis au point par les deux compagnies permettent à certains voyageurs de continuer à profiter de certaines prestations, comme l'accès gratuit aux salons de l'aéroport par exemple.Il faut d'ailleurs noter que le choix de cette classe "Light" n'empêche nullement le passager d'accumuler des points sur ces programmes de fidélité.Il pourrait cependant être tenté par les offres comparables de compagnies concurrentes, qui maintiennent certains avantages, comme l'accès gratuit aux salons. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les prix flambent-ils en pharmacie ?
Malgré quelques signes de tassement, l'inflation actuelle ne faiblit pas. Et elle se manifeste dans tous les domaines. Ainsi, les produits pharmaceutiques vendus sans ordonnance accusent des hausses de prix très sensibles.Cette flambée des prix concerne aussi bien les couches ou le lait pour bébés que le dentifrice, les cosmétiques ou la crème solaire. Elle vient d'abord des demandes qu'ont formulées les fournisseurs à l'occasion des négociations menées avec les pharmaciens.Durant ces discussions, qui se sont terminées en mars dernier, les fournisseurs ont demandé des hausses de prix bien plus fortes que d'habitude. Ainsi, certains d'entre eux ont réclamé des augmentations de 18 % sur le prix d'une marque de lait infantile et de 30 % pour des couches pour bébé.Aussi les pharmaciens ont-ils eu le plus grand mal à contenir ces hausses dans des marges plus raisonnables, autour de 3 à 4 %.La hausse du prix de certains produits peut s'expliquer. Une première raison peut être recherchée dans l'augmentation du tarif des transports. On évoque aussi la hausse du prix de certains composants.C'est notamment le cas pour la poudre de lait et certaines huiles végétales, qui entrent dans la composition des laits infantiles. Par ailleurs, l'envolée du prix des matières premières ou des emballages n'est pas sans rapport avec les hausses qui marquent le secteur pharmaceutique.Mais de telles causes ne suffisent pas à expliquer le phénomène. En effet, les pharmaciens constatent des écarts de prix très sensibles pour un même produit. Dans ce cas, les hausses semblent plutôt le fait des groupes pharmaceutiques, désireux de profiter du contexte pour augmenter leurs marges.C'est du moins l'avis de certains professionnels. Ils remarquent d'ailleurs que certains laboratoires préfèrent vendre leurs produits à l'étranger, où ils se négocient à des tarifs plus élevés.Une pratique qui entraîne des ruptures de stock, et même une relative pénurie, pour certains produits. Pour compenser cette hausse des prix, certains pharmaciens rognent sur leurs marges et ont recours aux promotions où à la vente en lots. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle est la voiture la plus vendue en Europe ?
Même si le groupe Tesla a connu quelques déboires en bourse, il continue de renforcer ses positions sur le marché européen. En effet, Tesla y a écoulé, durant le premier trimestre 2023, plus de 93.500 voitures. Soit une progression de plus de 58 %. Plus de la moitié des véhicules vendus sont entièrement électriques.Si ce marché connaît une telle hausse, pour Tesla comme pour d'autres marques, c'est en raison, notamment, d'une accumulation de commandes, qui, à cause de la pénurie de certaines pièces, n'ont pas pu être honorées plus tôt.Ce remarquable essor est dû notamment au succès d'une voiture électrique, le "Model Y" de Tesla. Il s'agit d'un véhicule au format SUV, donc surélevé par rapport à une voiture classique et d'un gabarit supérieur.Avec plus de 71.680 véhicules écoulés durant le premier trimestre de cette année, cette voiture devient la plus vendue en Europe. Ses ventes ont en effet bondi, durant cette période, de près de 180 % !Comme les autres, les Français sont conquis par ce "Model Y". Au cours de ces trois premiers mois de l'année, ils en ont déjà acheté plus de 9.300 exemplaires. Mais le "Model Y" s'est encore mieux vendu en Allemagne, où environ 15.000 voitures se sont écoulées durant la même période.Cette position de leader est d'autant moins contestée que le "Model Y" surclasse ses concurrents haut la main. En effet, la voiture qui occupe la deuxième position dans ce palmarès est la Dacia Sandero, dont 60.200 exemplaires se sont vendus durant ce premier trimestre 2023, soit 10.000 voitures de moins que le véhicule de Tesla.Le patron de Tesla, Elon Musk, ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Il entend profiter de l'engouement manifesté à la fois pour les véhicules électriques et pour le format SUV pour faire de son "Model Y" la voiture la plus vendue au monde.Son succès s'explique sans doute par ses qualités propres, mais aussi par des prix qui, depuis janvier, ont accusé une certaine baisse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le fisc français utilise-t-il l'IA ?
Les agents du fisc ne manquent pas d'imagination pour traquer les irrégularités et faire renter de l'argent dans les caisses de l'État.Ainsi, le fisc utilise un logiciel à base d'intelligence artificielle pour repérer les piscines qui n'ont pas été déclarées par leurs propriétaires. De fait, en fonction de leur superficie, ces aménagements doivent faire l'objet d'une déclaration en mairie et auprès de l'administration fiscale.Ces déclarations servent à calculer la taxe foncière, et, s'il s'agit d'une résidence secondaire, une éventuelle taxe d'habitation.Appliqué dans 9 départements, le dispositif a permis de découvrir, en 2022, environ 20.000 piscines non déclarées, soit environ 6 % du total.Mais ce logiciel devrait être bientôt utilisé pour dénicher ces piscines sur l'ensemble du territoire. Pour cela, les services du fisc se servent des documents du cadastre, et les comparent à diverses vues aériennes, dont celles fournies par l'Institut géographique national (IGN).Les redressements opérés dans les départements où le dispositif était testé ont déjà permis au fisc d'engranger 10 millions d'euros.Son extension à l'ensemble de la France, prévue pour cette année, pourrait permettre à l'administration fiscale de repérer entre 80.000 et 100.000 piscines "illégales". Ce qui devrait permettre à l'État de récupérer, auprès des fraudeurs, entre 40 et 50 millions d'euros.Mais l'addition risque d'être encore plus salée pour les propriétaires de piscines défaillants. En effet, ils devront bien s'acquitter d'un supplément d'impôt pour l'année en cours. Mais certains pourraient aussi se voir réclamer un rappel d'impôt, qui pourra s'étaler, selon la date de construction de la piscine, sur les trois dernières années.On voit donc que, si le logiciel a coûté la bagatelle de 24 millions d'euros, il ne tardera pas à être rentabilisé. Non seulement l'État rentrera dans ses fonds, mais il fera de notables bénéfices.Aussi les pouvoirs publics entendent-ils utiliser l'intelligence artificielle pour repérer d'autres constructions non déclarées, comme les vérandas par exemple. Le dispositif est donc appelé à se développer dans l'avenir. Avis aux fraudeurs ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien va bientôt coûter une consultation médicale ?
Voilà longtemps que les médecins demandent une hausse du tarif des consultations médicales. Les propositions du gouvernement étant jugées insuffisantes, les négociations entamées au début de l'année avaient abouti, en février dernier, à un constat d'échec.Aussi le ministre de la Santé avait-il confié une mission d'arbitrage à une ancienne inspectrice des affaires sociales. Or, les annonces contenues dans le rapport qu'elle vient de rendre ne sont guère différentes de celles faites par le Ministère.En effet, elle suggère d'augmenter de 1,50 euro la consultation chez le généraliste, qui passerait ainsi de 25 à 26,50 euros. Quant à la consultation chez un spécialiste, elle subirait une augmentation semblable, passant, hors dépassement d'honoraires, de 30 à 31,50 euros.Une mesure qui, en année pleine, coûterait environ 600 millions d'euros à la Sécurité sociale.Le ministre de la Santé n'a pas tardé à approuver les propositions contenues dans le rapport d'arbitrage. Et il a indiqué qu'une fois validées, ces mesures seraient appliquées dans un délai de six mois.On se doute que les réactions des syndicats de médecins, qui demandaient beaucoup plus, ont été plus que réservées. De nombreux praticiens, en effet, se sentent "déçus" et même "méprisés" par un gouvernement qui reste sourd à des revendications qu'ils estiment légitimes.Pour ne pas mettre d'huile sur le feu, le Ministère n'a pas retenu, pour le moment, une autre mesure de revalorisation, déjà proposée aux syndicats lors des dernières négociations.On avait alors proposé de porter à 30 euros la consultation des médecins généralistes acceptant de voir davantage de patients ou de faire des gardes de nuit. Une proposition qui avait été rejetée par les syndicats.En revanche, le rapport d'arbitrage reprend d'autres mesures, déjà envisagées par le gouvernement. Elles sont notamment relatives à l'aide au recrutement d'assistants médicaux ou à la fixation d'un tarif spécifique pour les consultations concernant certains patients n'ayant pas de médecin traitant.C'est sur la base de cet ensemble de mesures que pourraient être réglés les rapports entre pouvoirs publics et médecins, avant l'ouverture de nouvelles négociations dans deux ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles sont les villes qui comptent le plus de millionnaires ?
Un rapport annuel, établi par un groupe international de sociétés, fait le point sur les villes où vivent le plus grand nombre de millionnaires. Dans ce classement, pour 2023, des 10 villes les plus riches du monde, les agglomérations américaines et chinoises se taillent la part du lion.En effet, c'est New York, réputée pour être aussi la ville la plus chère du monde, qui se hisse à la tête de ce palmarès. Elle compte en effet plus de 340.000 millionnaires et la richesse privée de la ville, résultante de l'ensemble de ses fortunes particulières, dépasse les 3.000 milliards de dollars.D'autres villes américaines intègrent le tableau, comme San Francisco, qui arrive en 3e position, avec plus de 276.000 millionnaires, Los Angeles, qui occupe la 6e place, ou Chicago, qui vient juste après dans le classement.Après l'Amérique du Nord, c'est l'Asie qui est le mieux représentée dans ce classement des villes accueillant le plus de gens riches. En effet, Tokyo monte sur la seconde marche du podium, avec plus de 290.000 millionnaires. Quant à Singapour, elle occupe la 5e place, avec plus de 240.000 millionnaires.De nombreux millionnaires vivent également dans des villes chinoises. C'est le cas de Pékin ou Shanghai, qui doivent cependant se contenter de la queue du peloton.On l'a déjà compris, les villes européennes font pâle figure dans ce classement. En effet, on n'en trouve qu'une, Londres. Il est vrai qu'avec plus de 272.000 millionnaires, la capitale britannique se hisse à la 3e place de ce palmarès des 10 villes les plus riches du monde.Même si, à cet égard, la position de la ville est moins affirmée qu'auparavant, elle compte cependant trois fois de millionnaires que Paris. Avec "seulement" un peu plus de 88.500 millionnaires, la capitale française, en effet, ne figure pas dans ce classement. Elle n'est que la 20e ville choisie par les millionnaires pour y vivre.Il est à noter que les villes qu'on y trouve favorisent souvent l'investissement de capitaux étrangers, contre l'octroi de diverses facilités pour résider dans les pays concernés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les entreprises peinent-elles à recruter ?
Pour écouter mes épisodes:Quelle maladie touche tous ceux qui ont marché sur la Lune ?Quel ingrédient secret est caché dans la Joconde ?Rendez-vous sur:Apple Podcast:https://itunes.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir/id1048372492?mt=2Spotify:https://open.spotify.com/show/3AL8eKPHOUINc6usVSbRo3Pensez à vous abonner ;)__________________________________On pourrait penser, à première vue, qu'avec un taux de chômage à plus de 7 %, donc plus élevé que la moyenne européenne, la France dispose d'un vivier de main-d'œuvre suffisant pour faire face à la demande des entreprises.Or, c'est une fausse impression. En effet, malgré la présence de ces deux millions de chômeurs, plus de la moitié d'entre elles ont du mal à recruter. De fait, 350.000 emplois restaient non pourvus au quatrième trimestre de l'année dernière.Et ces difficultés sont encore plus sensibles dans certains secteurs, comme ceux des transports, de la construction ou de l'hôtellerie-restauration. Dans les domaines proposant des conditions de travail difficiles, comme la métallurgie, la situation est encore plus grave ; en effet, près de 90 % des entreprises de ce secteur d'activité ont du mal à recruter de la main-d'œuvre.Comment expliquer un tel phénomène ? Disons tout de suite que l'on n'observe rien de comparable, en France, à cette "grande démission" qui, à la suite de la pandémie de Covid, a poussé des millions d'Américains à quitter leur emploi.Si les entreprises peinent à recruter, c'est d'abord que le nombre de travailleurs disponibles s'est réduit. Même si le taux de chômage est supérieur à celui d'autres pays européens, il a cependant bien baissé depuis 2015. On est en effet passé de plus de 10 % cette année-là, à 7,2 % en ce début d'année 2023.D'après leurs réponses à des entretiens téléphoniques avec des agents de la Banque de France, il apparaît que ces problèmes de recrutement sont souvent liés à des qualifications insuffisantes ou à des revendications salariales jugées excessives. Le manque d'expérience professionnelle est également évoqué comme frein à l'embauche.Aussi, l'écart semble se creuser entre les attentes des employeurs et le profil des candidats à tel ou tel poste.La Banque de France note également que, pour un secteur donné, les entreprises ayant le plus de peine à recruter sont souvent plus grandes et offrent des salaires moins élevés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les prix chez McDonald's sont-ils différents selon les régions ?
Les 1.500 restaurants français de McDonald's ne désemplissent pas. En effet, près de deux millions de commandes y sont passées chaque jour. Et ce qui intrigue les consommateurs, ce n'est pas tant l'augmentation du prix de ses menus. Là comme ailleurs, en effet, l'inflation a fait son œuvre.Ce qui les étonne bien plus, ce sont les différences de tarifs d'un endroit à l'autre. Ainsi, le "Big Mac", l'un des plats emblématiques de McDonald's, est proposé à 4,45 euros dans les restaurants de Vincennes.Mais, à Dijon par exemple, le consommateur devra débourser 6,90 euros pour manger la même chose. En effet, la recette et les ingrédients sont les mêmes. Alors comment expliquer une différence de prix qui, on le voit, n'est pas négligeable ?Pour comprendre ces variations de prix, il faut rappeler que l'entreprise fonctionne selon le système de la franchise. Ce qui signifie que la majorité des restaurants McDonald's sont gérés par des entrepreneurs autonomes, qu'on appelle des "franchisés".Ils sont donc libres de fixer leurs tarifs. Et ils le font en fonction de critères locaux, dont la variété explique également les écarts de prix constatés.Ainsi, les tarifs dépendent en partie de la situation du restaurant ; ils ne seront pas toujours les mêmes selon qu'il se trouve au centre-ville ou en périphérie. En effet, le prix du terrain n'y est pas le même. De même, les prix des menus peuvent varier en fonction du coût des prestataires de services auxquels les restaurants peuvent s'adresser. Une autre cause possible est avancée par certains syndicats et associations de consommateurs : les restaurants franchisés seraient conduits à augmenter leurs prix en raison des redevances dues à la maison mère. Mais le groupe se défend de demander plus à ses franchisés qu'aux restaurants dont les gérants sont ses employés. Quoi qu'il en soit, il est au moins un menu qu'on peut trouver partout au même prix : le "Happy Meal", qui coûte 4 euros quel que soit le restaurant. Et, en plus, ce panier repas contient un jouet pour les enfants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Marlène Schiappa a-t-elle fait grimper les ventes de Playboy ?
L'interview de Marlène Schiappa, dans l'édition du magazine "Playboy" du 6 avril, a suscité la polémique. Tant du côté de la majorité que de celui de l'opposition. Il a en effet semblé, à beaucoup des collègues de la secrétaire d'État, qu'une telle initiative n'était pas du meilleur goût.La Première ministre elle-même n'a pas ménagé ses critiques. De leur côté, les féministes ont souligné ce qu'elles estiment être le caractère "sexiste" du journal.En tous cas, la présence, dans le magazine de charme, de cette femme politique, bien connue pour ses nombreuses prises de position, a dopé les ventes.Bien au-delà du tirage habituel, de 25 à 30.000 exemplaires, ce numéro s'est en effet vendu à 100.000 exemplaires. Et il a encore fallu en fournir 60.000 de plus pour satisfaire une demande qui ne faiblissait pas.Nul doute que ce numéro très apprécié ne contribue au succès d'une publication qui, depuis sa relance, en 2020, peinait un peu à trouver sa place.En soi, la présence de Marlène Schiappa dans les colonnes de "Playboy" n'est pas si insolite qu'il pourrait le sembler au premier abord. En effet, le magazine n'est pas seulement connu pour ses photos suggestives de femmes dévêtues, mais aussi pour ses interviews.En effet, de nombreuses personnalités ont déjà répondu aux questions de ses journalistes. Et les hommes politiques, occupant parfois les plus hautes fonctions, ne sont pas les derniers à s'être livrés à cet exercice. On peut citer, parmi eux, les ex Présidents américains Jimmy Carter et Donald Trump.La secrétaire d'État à l'Économie sociale et solidaire a eu le temps d'exposer son point de vue. En effet, ses réponses s'étalent sur pas moins de 12 pages. Il est vrai que, tout au long de cet entretien fouillé, Marlène Schiappa a eu l'occasion de répondre à des questions rarement posées à des hommes ou des femmes politiques.Mais il n'est pas sûr que sa réponse à une question comme "La politique est-elle aphrodisiaque" soit de nature à alléger le climat très tendu instauré par l'étude de la réforme des retraites. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le compte épargne d'Apple ?
Comme de nombreuses autres entreprises, les géants technologiques s'efforcent de diversifier toujours plus leurs activités. C'est notamment le cas d'Apple, qui, depuis quelques années, propose des services financiers à ses clients.En 2019, l'entreprise a ainsi créé sa propre carte de crédit, qui peut être actionnée, par le biais d'une application, sur un téléphone portable ou un objet connecté, comme une montre. La carte est un véritable succès, puisqu'au début de l'année dernière, plus de 6,5 millions de personnes en possédaient une.Apple a également ouvert un service de paiement fractionné, permettant à certains clients de régler en plusieurs fois des achats d'un certain montant.Et c'est aux possesseurs de l'"Apple card" qu'est réservé, pour l'instant du moins, le nouveau compte épargne qu'Apple vient de mettre en œuvre, en partenariat avec une banque.Ce nouveau produit financier a tout pour séduire de potentiels clients. En effet, le taux proposé est plus qu'alléchant. Qu'on en juge : il se monte à 4,15 %, alors que les comptes épargne américains affichent, en moyenne, un taux de 0,37 %. De quoi séduire des épargnants ne sachant où placer leur argent.Mais leur attention ne peut manquer d'être attirée par d'autres avantages. En effet, il est possible d'ouvrir ce compte épargne sans déposer une somme initiale minimum. Par ailleurs, Apple ne prélève pas de frais de tenue de compte. Enfin, les clients pourront déposer sur ce compte le remboursement partiel de leurs achats, qu'Apple leur offre dans le cadre d'opérations de "cash back".Pour l'instant, la gestion de ce compte épargne ne peut se faire que par le biais d'une application spécifique.Cette ouverture vers les services financiers avec, notamment, la création d'un compte épargne, peut être perçue, par ces géants technologiques, comme un moyen de fidéliser leur clientèle.C'est pourquoi certains rivaux d'Apple, comme Amazon ou Google, pourraient suivre son exemple. Ils montrent cependant une certaine prudence, car la mise en place de ces services financiers ne se fait pas sans respecter des contraintes réglementaires assez lourdes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien Donald Trump a-t-il gagné en vendant ses NFT ?
On ne peut pas contester à Donald Trump son sens des affaires. Ni son flair pour découvrir de nouvelles opportunités et arrondir encore une fortune déjà considérable. En effet, l'ex Président vient de vendre sa collection de "NFT".Mais que sont ces "non fongible token" ? Ces "jetons non fongibles" ne sont pas des objets tangibles, mais des éléments numériques, associés à une "blockchain", cette base de données utilisée dans les échanges de cryptomonnaies.Ces "NFT" sont uniques et ne peuvent pas être, comme les bitcoins par exemple, échangés avec d'autres. Ces jetons sont souvent utilisés pour acheter des œuvres d'art numériques.Ces documents se présentent comme des sortes de cartes illustrées. On y voit Donald Trump arborer, tel un personnage de "comics", des tenues de super-héros, de cow-boy ou encore d'astronaute.L'homme d'affaires, toujours ouvert aux innovations technologiques, avait amassé une impressionnante collection de "NFT". En effet, il en possédait pas moins de 45.000, un ensemble dont il a décidé de tirer des revenus.De fait, en décembre dernier, l'ex Président a mis en vente ses "NFT", au prix unitaire de 99 dollars. Les jetons se sont vendus comme des petits pains. En effet, toute la collection s'est écoulée en une seule journée.Donald Trump en a tiré des revenus juteux, estimés à une somme comprise entre 100.000 et un million de dollars. Ce qui représente environ entre 90.000 et 900.000 euros. On le voit, une somme pour le moins coquette.La vente de cette collection de "NFT" est signalée dans un document qui retrace, pour les besoins de la campagne présidentielle de 2024, les revenus engrangés par l'homme d'affaires depuis son départ de la Maison Blanche.Pour autant, Donald Trump jure ses grands dieux que cet argent ne sera pas utilisé pour financer sa prochaine campagne. Pour l'édition de ces jetons, Trump s'est servi d'une société qui ne lui appartient pas, mais dont il utilise également les services pour facturer ses prises de paroles, dans le cadre d'événements divers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une île artificielle va-t-elle être construite à Cannes ?
15 millions d'euros ont été investis dans la construction d'une base de loisirs d'un nouveau genre, qui pourrait bientôt voir le jour au large de Cannes, plus précisément dans la baie de Mandelieu-la-Napoule. En effet, une île artificielle devrait y être installée en mai prochain.Pour l'instant, cette plateforme, baptisée "Canua Island" finit d'être construite dans les chantiers navals de La Spezia, en Italie. D'une superficie de 1.750 m2, elle devrait comprendre un bar, un restaurant, une piscine et même un hôtel.Cette île flottante, ancrée à 600 mètres du rivage, pourrait accueillir jusqu'à 350 personnes, qui s'y rendraient par navette. Le responsable du projet a déjà construit une plateforme semblable aux îles Fidji.Mais tout le monde ne voit pas ce projet d'un bon œil. À commencer par la Mairie de Cannes, qui a bien des reproches à lui faire. Les services municipaux considèrent en effet que l'installation de cette île artificielle représenterait une menace pour l'environnement.Elle pourrait aussi gêner la navigation. Enfin, cette nouvelle base de loisirs ferait une concurrence déloyale aux établissements de bains de mer qui, eux, paient une redevance à la Mairie. La pollution et le bruit, qui ne manqueront pas d'être générés par les navettes, sont également dénoncés par certains habitants.De son côté, le gouvernement rappelle que cette plateforme flottante ne pourra être installée à l'endroit prévu avant d'avoir obtenu les autorisations de mouillage nécessaires.Les arguments des défenseurs du projetDe leur côté, les concepteurs de cette île artificielle font valoir un certain nombre d'arguments. Ils indiquent d'abord que la plateforme a été conçue dans le strict respect de l'environnement.En effet, sa construction aurait entraîné l'émission de trois fois moins de carbone que la mise en chantier de certains voiliers de compétition. Les auteurs du projet, qui ne menacerait en rien la flore marine, mettent aussi en avant un système spécifique de tri des déchets.Enfin, "Canua Island", qui devrait créer une centaine d'emploi, aura, pour ses défenseurs, un impact positif sur l'économie locale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le marché immobilier du neuf est-il en crise ?
Le marché de l'immobilier neuf ne se porte pas très bien. En effet, alors qu'on enregistrait plus de 160.000 ventes de logements neufs en 2021, d'après des chiffres donnés par la Fédération des promoteurs immobiliers, celles-ci sont tombées à un peu plus de 120.000 en 2022. Soit une baisse de près de 25 %.Du côté des constructions, l'année 2022 n'a guère été meilleure. Selon la même source, on a bâti un peu plus de 106.100 logements neufs en 2021, mais seulement près de 98.100 l'année suivante. Ce qui représente une diminution d'un peu plus de 7,5 %.De même, davantage d'acheteurs se ravisent. En effet, le taux de désistement sur les contrats de réservation, qui se situe habituellement autour des 13 %, a grimpé à 50 % au début décembre 2022.Plusieurs raisons peuvent expliquer cette désaffection pour l'immobilier neuf. La première d'entre elles, bien sûr, c'est la poursuite de l'inflation. Avec la hausse sensible du coût des matériaux, notamment, elle se traduit par une augmentation du prix moyen des logements neufs.Par ailleurs, les ménages doivent, dans un tel contexte, faire des arbitrages. La limitation de leur pouvoir d'achat, liée à l'inflation, les conduit parfois à consacrer leur épargne à d'autres projets.Par ailleurs, dans une telle période, les taux d'emprunt ont tendance à augmenter. De l'ordre de 2,3 % actuellement, pour un prêt sur 20 ans, ils pourraient monter jusqu'à 3 % d'ici le mois de juin.Pour nombre de personnes, la hausse de ces taux est un obstacle à l'achat d'un logement neuf. Et ceux qui se décident à franchir le pas se heurtent plus souvent à la frilosité des banques.Doutant, dans un tel contexte, de la solvabilité de certains de leurs clients, elles leur accordent moins volontiers des prêts.Par ailleurs, des constructeurs, confrontés à la hausse de certains coûts, comme celui des matières premières, retardent parfois leurs programmes. Enfin, les professionnels constatent une certaine pénurie de terrains à construire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le démarchage téléphonique est-il désormais encadré ?
Qui ne s'est plaint, un jour ou l'autre, d'être dérangé, parfois à des heures indues, par des sociétés vantant les bienfaits d'un produit ou proposant telle ou telle formule d'abonnement ? La gêne est d'autant plus grande que la personne appelée n'a rien demandé.Des mesures ont déjà été prises pour remédier aux abus de ce démarchage téléphonique. Ainsi, certains secteurs, comme ceux de la formation professionnelle ou de la rénovation énergétique, ne peuvent y avoir recours.Par ailleurs, l'information des consommateurs en la matière a été renforcée et tous les numéros de téléphone ne peuvent pas être utilisés par les démarcheurs. Mais, venant après la loi du 20 juillet 2020, destinée à encadrer le démarchage téléphonique, un récent décret, entré en vigueur le 1er janvier 2023, apporte de nouvelles garanties.Il prévoit d'abord de limiter les appels à certains horaires. Ainsi, les démarcheurs ne pourront-ils se manifester qu'en semaine, les appels étant interdits le week-end et les jours fériés.Le décret impose aussi des heures d'appel. Ainsi, les démarcheurs ne pourront plus vous déranger à tout moment, tôt le matin ou tard le soir. En effet, les appels ne pourront avoir lieu que de 10 à 13 heures et de 14 à 20 heures. Ce qui permet aussi de préserver la tranquillité des repas.Par ailleurs, une personne ne peut pas être appelée, à des fins de démarchage, plus de quatre fois par mois par le même agent. Et si elle refuse l'appel ou la proposition faite, elle ne peut être rappelée, par la même personne, qu'au terme d'un délai de deux mois. Enfin, le nombre de numéros ne pouvant plus faire l'objet de ce genre d'appels a été augmenté.Toutes ces mesures ne sont pas seulement destinées aux consommateurs inscrits sur une liste d'opposition au démarchage téléphonique, qui rencontre beaucoup de succès. Elles s'adressent à tout le monde.En cas de non respect de ces nouvelles règles, une personne physique s'expose à devoir payer 75.000 euros d'amende, tandis qu'une personne morale devra, dans ce cas, débourser jusqu'à 375.000 euros. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les pays de l'OPEP réduisent-ils leur production de pétrole ?
Le cours du baril de pétrole est reparti à la hausse. Il vient en effet, en ce début d'avril, de dépasser les 80 dollars, pour se rapprocher même de 85 dollars. Cette remontée des cours est liée à une diminution volontaire de la production.En effet, huit pays appartenant à l'OPEP, ou faisant partie des alliés de cette organisation, ont décidé de réduire leur production de plus d'un million de barils par jour.À quoi s'ajoute une diminution de 500.000 barils par jour de la part de la Russie. Pour ce pays, il s'agit presque d'une question de survie. Si, à l'effet négatif des sanctions internationales, désormais reconnu par Vladimir Poutine, devait s'ajouter une baisse continue des prix du pétrole, l'économie russe serait durement atteinte.Au total, ces réductions portent sur plus de 1 % de la production mondiale, l'objectif déclaré étant de porter le prix du baril à environ 100 dollars.Cette décision de limiter la production de pétrole s'explique d'abord par la crainte des pays de l'OPEP de voir le cours du pétrole poursuivre sa chute. En effet, les États-Unis ne cessent de plaider pour une limitation accrue de la production, tandis que la Chine, grosse consommatrice de pétrole, rouvre son économie après des années de fermeture dues au Covid.Or, pour les pays de l'OPEP, le cours de pétrole n'a déjà que trop baissé. En effet, le baril a atteint, en mars, son niveau le plus bas en deux ans. Aussi ne pouvaient-ils qu'inverser la tendance.Cette baisse continue des prix du pétrole étant due, en grande partie, à une offre supérieure à la demande, la seule solution, pour les faire repartir à la hausse, était de limiter cette offre, donc de réduire la production de manière notable.On pourrait aussi penser que les pays producteurs, malgré l'augmentation de la demande chinoise, font un pari à plus long terme sur une croissance très limitée de la consommation, dans des pays à l'économie marquée par une inflation persistante. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les voitures d'ocasion coûtent-elles encore très cher ?
Les dernières années, marquées par la crise sanitaire liée au Covid, ont vu une véritable envolée des prix des véhicules d'occasion. En effet, ils ont augmenté d'environ 30 % depuis le début 2021.Depuis le début de cette année, cependant, les professionnels constatent une certaine stabilisation. En effet, le prix moyen des voitures d'occasion n'a progressé que de 0,4 % durant le premier trimestre 2023, par rapport à la même période de l'année précédente.Ainsi, le prix moyen d'une voiture d'occasion vendue par un particulier était, en mars 2023, de 11.260 euros, alors que le tarif moyen d'un véhicule négocié par un professionnel s'établissait, pour la même période, à 23.300 euros.Ceci étant, la demande reste forte, alors que l'offre a toujours tendance à se contracter. Il faut donc surveiller l'évolution des mois à venir, pour voir se confirmer, ou s'infirmer, cette relative stabilisation des prix.Si l'on entre davantage dans le détail, on s'aperçoit que le prix des voitures d'occasion dépend beaucoup de leur date de mise en circulation. Ainsi, le prix des véhicules les plus anciens a tendance à baisser en ce début d'année.Ainsi, les voitures de plus de 15 ans voient leur prix diminuer de 1,3 % par rapport à la fin de l'année 2022. Quant au tarif des véhicules ayant entre 8 et 15 ans, il baisse de manière plus sensible, puisque la diminution est de près de 4 %.Au contraire, le prix des voitures les plus récentes continue à augmenter. Ainsi, celui des véhicules de moins de 2 ans progresse de 2 % par rapport à la fin de l'année 2022, pour s'établir à près de 30.000 euros.Ce sont les véhicules d'occasion hybrides et électriques qui voient leur prix reculer le plus. En effet, la baisse, en ce début d'année, est de près de 5 % sur 3 mois.Quoi qu'il en soit, si le prix des voitures d'occasion les plus récentes devait progresser encore, il est peu probable que les Français, dans leur majorité, continuent d'en acheter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien rapporte en moyenne une location Airbnb ?
Les frais liés au logement représentent souvent une part non négligeable des dépenses des Français. Mais celui-ci peut aussi rapporter de l'argent. C'est ce qu'ont bien compris les personnes, toujours plus nombreuses, qui louent leur appartement ou leur maison sur la plateforme Airbnb.En effet, ces locations de courte durée permettent de faire de substantiels profits. En 2022, elles ont rapporté aux loueurs environ 3.900 euros bruts. Ce qui fait près de 3.100 euros nets après paiement des impôts et des prélèvements sociaux.Voilà une somme qui est loin d'être négligeable. Elle représente en effet un mois de revenus moyens ou l'équivalent de huit mois de dépenses alimentaires. C'est donc, pour ceux qui en bénéficient, un véritable gain de pouvoir d'achat.Les revenus tirés de la location de ces logements, sur la plateforme "Airbnb", sont en légère progression. Ils étaient en effet de 3.800 euros bruts, en moyenne, et 2.900 euros nets, en 2021.Au total, le revenu disponible des personnes louant leurs logements de cette manière est supérieur de plus de 6,5 % à celui des Français ne recourant pas à cette forme de location temporaire.Ceci étant, les revenus provenant de ces locations de courte durée ne sont pas identiques partout. Il existe, à cet égard, des disparités géographiques. Les Parisiens, par exemple, qui louent souvent leurs logements plus cher, ont retiré près de 6.000 euros bruts de ces locations en 2022.Et le pactole pourrait grossir dans les années qui viennent. En effet, des événements comme la coupe du monde de rugby, en 2023, et les Jeux olympiques, en 2024, devraient attirer de très nombreux spectateurs, dont une partie cherchera à louer des logements par l'intermédiaire d'Airbnb. Ce qui ne pourra que faire grimper les prix.Mais les différences, en termes de bénéfices, ne sont pas seulement d'ordre géographique. L'âge des hôtes joue aussi un rôle. Ainsi, on constate que la catégorie des loueurs âgés de 50 à 59 ans a touché plus de 5.150 euros nets en 2022. Soit 10 % de pouvoir d'achat en plus. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qui démissione le plus ?
Durant la pandémie de Covid, de très nombreux salariés américains ont quitté leur emploi. Ce phénomène de départs est apparu si massif qu'on lui a donné le nom de "grande démission".Rien de tel en France, même si le nombre de démissions a nettement augmenté durant la crise sanitaire. Et plus de 520.000 personnes ont encore démissionné durant le quatrième trimestre de l'année 2022.Ce qui représente certes une légère diminution, de l'ordre de 2,3 %, par rapport au trimestre précédent, mais une nette augmentation par rapport au troisième trimestre de l'année 2019, soit avant le Covid. En effet, les démissions ont progressé de plus de 18 % entre fin 2019 et fin 2022.La grande majorité des personnes quittant leur emploi étaient en CDI. Ce type de démissions est en augmentation de près de 22 % par rapport à la période précédant la crise sanitaire.La plupart des secteurs connaissent un taux de démission plus élevé qu'avant la crise sanitaire. Mais certains voient leurs salariés quitter encore plus massivement leur travail.C'est le cas de l'hôtellerie-restauration, qui enregistre la plus importante proportion de démissions. En effet, à la fin 2022, plus de 31 % des personnes embauchées en CDI, et travaillant dans ce secteur, ont démissionné. Soit une augmentation de 3,5 % par rapport à la fin de l'année 2019.Vient ensuite le secteur du commerce. En effet, près de 13 % des personnes embauchées dans cette branche avaient quitté leur emploi à la fin de l'année 2022. Ce qui représente une hausse de 2,5 % par rapport à la fin 2019.D'autres secteurs ont également vu le nombre de démissions augmenter. C'est le cas de la construction, où les démissions ont concerné plus de 11,5 % des salariés, contre près de 10,5 % en 2019.Dans le domaine des services aux entreprises, 11,7 % des personnes travaillant dans ce secteur ont démissionné en 2022, alors qu'elles n'avaient été qu'un peu plus de 10 % à le faire en 2019. Même constat pour les secteurs de l'enseignement ou de la santé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Etes-vous concerné par l'audit énergétique obligatoire du logement ?
À compter du 1er avril 2023, certains propriétaires devront, avant de vendre leurs logements, faire réaliser un nouveau diagnostic, l'audit énergétique, prévu par une loin adoptée en 2021.Reporté à deux reprises, pour leur laisser le temps de prendre les dispositions nécessaires, ce diagnostic est obligatoire. Il s'adresse aux propriétaires de biens dont les performances énergétiques sont jugées les plus médiocres.Il s'agit donc de ce qu'on appelle parfois des "passoires thermiques", des logements ayant obtenu les notes les plus basses, F et G, à l'occasion du Diagnostic de performance énergétique (DPE), que le propriétaire doit faire établir avant de mettre son logement en vente.Cet audit énergétique doit être réalisé par les propriétaires de maisons individuelles et d'immeubles d'habitat collectif ou mêlant logements et commerces. Pour l'instant, les copropriétés ne sont pas concernées.Ces nouveaux diagnostics doivent être effectués par des professionnels agréés. Ces experts, dont on peut trouver la liste sur certains sites officiels, sont souvent les mêmes que ceux qui réalisent les DPE.Comparées aux renseignements apportés par ce dernier diagnostic, les informations contenues dans l'audit sont plus fournies. Ainsi, les performances énergétiques et l'impact environnemental du logement doivent faire l'objet d'une description plus détaillée.Le document doit également donner des précisions sur les travaux de rénovation susceptibles d'améliorer ces performances. Les aides financières contribuant à leur financement doivent être mentionnées. Cet audit doit être réalisé en amont de la vente. En effet, il doit être remis à l'acheteur.Il est à noter que le dispositif doit s'étendre progressivement à d'autres types de logements. En effet, les propriétaires des logements classés "E" à l'occasion du DPE devront faire établir l'audit énergétique obligatoire à partir du 1er janvier 2025.Enfin, cette formalité deviendra obligatoire à compter du 1er janvier 2034 pour les propriétaires de logements ayant reçu la note "D". Il est à noter que les dates sont différentes pour les logements situés dans certains territoires ultra-marins, comme la Guadeloupe, la Réunion ou la Guyane. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi autant de Français sont milliardaires ?
La France semble devenir une terre d'élection pour les gens très fortunés. En effet, le milliardaire le plus riche du monde, Bernard Arnault, est un Français. Il a en effet engrangé un patrimoine de plus de 210 Millards de dollars.Mais, dans ce domaine aussi la parité semble respectée, puisqu'une femme, Françoise Bettencourt Meyers, obtient, avec une fortune de 80 milliards de dollars , une excellente place dans ce palmarès. En tout, cinq Français s'insinuent dans ce top 50 des gens les plus riches de la planète.Pourtant, comparée aux États-Unis, où pas moins de 25 personnes figurent dans ce classement des gens les plus fortunés au monde, la France, à première vue, semble faire pâle figure.Et pourtant, notre pays est en tête du peloton des nations abritant les milliardaires les plus favorisés, puisqu'elle se place juste derrière les États-Unis. Puis viennent la Chine, l'Allemagne et Hong-Kong.Comment expliquer cette place très honorable des Français dans cette course à la richesse ?La première explication réside dans la très bonne tenue du marché du luxe. En effet, les milliardaires présents dans ce top 50 des gens les plus riches, sont les leaders de ce secteur.On le sait, Bernard Arnault préside le groupe LVMH, tandis que Mme Bettencourt est l'héritière de L'Oréal. Mais, sur ce podium des grandes fortunes, sont aussi montés le patron du groupe Kering, numéro deux du secteur du luxe, avec des marques comme Gucci ou Yves Saint Laurent, ainsi que les propriétaires de Chanel, une marque emblématique s'il en est.Contrairement à d'autres, ce domaine du luxe n'a pas pâti du Covid. Il a même su tirer parti de la crise sanitaire, avec une augmentation notable du commerce en ligne.Il a également profité des déboires de ses principaux rivaux. En effet les difficultés rencontrées par les géants du Web et le secteur du high tech expliquent Le recul de leurs leaders et la promotion, à leur place, des patrons français du luxe.Mais cette place enviable, les milliardaires français la doivent encore à une fiscalité assez légère, qui ponctionne relativement peu leurs confortables revenus. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-il arrivé à Jack Ma ?
Né en 1964, en Chine, Jack Ma ne parvient pas à entrer à Harvard, mais il obtient une licence d'anglais en 1988. Après avoir été un temps enseignant, il se dirige très vite vers le monde des affaires.Et il ne tarde pas à mesurer tout le potentiel du commerce en ligne, dont il est l'un des pionniers. Il crée ainsi son premier site Internet dès 1995. Quatre ans plus tard, en 1999, c'est la fondation d'Alibaba, qui allait devenir, en peu de temps, l'une des plateformes de commerce en ligne les plus actives au monde.En l'espace d'une seule année, de 2013 à 2014, Alibaba vend en effet pour près de 300 milliards de dollars de marchandises et finit par contrôler environ 80 % du commerce chinois.En 2013, Jack Ma rachète un site commercial américain, afin d'augmenter ses ventes aux États-Unis. Élu "jeune dirigeant global" par le Forum économique mondial, en 2005, l'homme d'affaires est alors considéré comme la deuxième personne la plus riche de Chine.Jack Ma est alors au faîte de sa carrière. Tout a l'air de lui réussir. Puis voilà que les choses se gâtent soudain. Entre octobre 2020 et janvier 2021, il ne se manifeste plus et on perd même sa trace.Puis il reparaît dans une vidéo. Mais plus rien n'est comme avant. Le flamboyant homme d'affaires se met en retrait et, lui qui avait déjà quitté Alibaba, en septembre 2019, semble abandonner définitivement le monde des affaires.Il vivrait aujourd'hui au Japon, où il mènerait une existence discrète. D'aucuns pensent qu'il s'agit d'une véritable disgrâce, Jack Ma ayant mis en cause un régime qui n'admet aucune critique.Et, de fait, il fait l'acquisition, en 2015, d'un journal qui n'était pas connu pour sa docilité envers le pouvoir. Puis, en octobre 2020, l'homme d'affaires prononce, à Shanghai, un discours qui, par ses accents, n'a sans doute pas plu aux autorités.Celles-ci, en effet, encouragent l'ambition des jeunes entrepreneurs, mais à condition qu'ils montrent un soutien sans faille au régime. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A quelle date les moteurs thermiques seront-ils interdits ?
Les 27 pays de l'Union européenne pensaient adopter plus tôt un texte emblématique de leur volonté de parvenir à la neutralité carbone à l'horizon 2050. Il s'agissait de l'interdiction, à partir de 2035, de tout véhicule à moteur thermique.Autrement dit, à compter de cette date, plus aucune voiture neuve fonctionnant à l'essence ou au diesel, et plus aucun véhicule hybride, ne pourraient être vendus. Par conséquent, seuls des véhicules électriques pourraient circuler sur les routes d'Europe.Mais, à la grande surprise de ses partenaires, l'Allemagne s'opposait jusque là à cette décision. Ce blocage a paru d'autant plus étonnant que le Parlement européen avait largement approuvé la mesure. L'Allemagne et ses partenaires se sont donc remis autour de la table et, après quelques jours de négociations, sont finalement parvenus à un accord.Signé, si tout va bien, le 28 mars, il confirme l'interdiction des véhicules thermiques à partir de 2035.On se doute que, si l'Allemagne a finalement accepté de lever son veto, c'est qu'elle a obtenu une compensation. Et, de fait, c'est bien ce qui s'est passé.L'Allemagne approuve donc l'interdiction des véhicules thermiques à l'horizon 2035, à l'exception de ceux fonctionnant avec un carburant de synthèse. C'était la condition posée par les Allemands, et donc acceptée par leurs partenaires.Mais qu'est-ce qu'un carburant de synthèse ? Il est élaboré, pour l'essentiel, à partir de CO2 et d'hydrogène. Pour qu'elle soit respectueuse de l'environnement, la fabrication de ce carburant ne doit pas faire appel à des énergies fossiles, comme le pétrole.Il s'agirait donc bien d'utiliser un carburant de synthèse "vert", ce qui, pour ses défenseurs, ne compromettrait pas l'objectif de neutralité carbone que s'est fixé l'Union européenne.Toutefois, ce nouveau carburant a aussi ses détracteurs. Pour eux, il serait non seulement polluant, mais aussi assez coûteux et dépensier en énergie.Quoi qu'il en soit, l'impact de ce carburant serait à relativiser dans la mesure où il ne serait utilisé que pour alimenter les voitures de luxe. Son usage serait donc très restreint. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le changement d'heure permet-il vraiment de faire des économies ?
Pour écouter Choses à Savoir Actu:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253Spotify:https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbcoDeezer:https://deezer.com/show/5657137----------------------------------------------À la fin du mois de mars, comme chaque année, nous passons à l'heure d'été. Le rituel est le même depuis des décennies. C'est en effet en 1976, à la suite de la crise pétrolière, que la mesure avait été décidée.Il s'agissait, à l'époque, comme aujourd'hui, de réduire la facture énergétique. Mais, près de 50 ans après sa mise en œuvre, ce changement d'heure permet-il vraiment de faire des économies ?À la vue des chiffres fournis, on peut en douter. En effet, ce passage à l'heure d'été permettrait d'économiser un peu plus de 350 GWh, ce qui représente environ O,O7 % de la consommation d'électricité. Soit celle de l'agglomération de Marseille et de la ville d'Aix-en-Provence.Au niveau européen, et selon des chiffres de 2017, le changement d'heure entraînerait une économie variant, selon les pays, entre 0,5 et 2,5 % de la consommation.Si ces changements d'heures semblent avoir de moins en moins d'impact sur la consommation d'électricité, c'est notamment en raison de l'amélioration des techniques d'éclairage. En effet, les économies d'énergie étaient plus notables à l'époque des ampoules à incandescence.Le changement d'heure ne permettant pas de faire de réelles économies d'énergie, faut-il supprimer cette mesure ? Voilà des années que la question est posée. Et elle divise toujours autant.Certains affirment que le jeu en vaut toujours la chandelle. C'est le cas des pouvoirs publics, qui défendent encore l'intérêt de ce changement d'heure. L'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) indique ainsi que cette mesure devrait encore permettre d'économiser environ 340 GWh à l'horizon 2030.Mais d'autres préconisent des solutions alternatives. Ils rappellent ainsi que, pour chauffer les intérieurs en hiver, une température de 19°C, au lieu de 21°C, permettrait de faire une économie de chauffage d'environ 16 %.Autre possibilité : faire passer la vitesse maximum sur autoroute de 130 à 110 km/h. Sur 100 kilomètres, l'économie de carburant serait de l'ordre de 25 %. Et ce au prix d'une perte de temps minime, d'à peine dix minutes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Amazon est une marque paradoxale ?
Le géant du commerce en ligne, Amazon, n'est pas épargné par des critiques récurrentes. On lui reproche notamment l'impact de ses activités sur le réchauffement climatique ou les conditions de travail de ses employés. Sa politique fiscale est également épinglée.Mais si le citoyen français ne manque pas de blâmer le comportement de la marque, le consommateur, qui est souvent le même, a souvent recours à elle pour ses achats.En effet, dans l'enquête annuelle réalisée, pour 2023, par un institut de sondage pour désigner la marque préférée des Français, Amazon obtient la seconde place dans la catégorie "distribution".Elle est également très bien placée dans les domaines de la "proximité" et de l'"innovation". Se dédoublant pour l'occasion, le Français éprouve donc à l'égard d'Amazon un sentiment d'amour-haine assez singulier.D'autres marques apparaissent dans ce sondage annuel destiné à distinguer celle que les Français préfèrent. On peut faire, à ce sujet, une première remarque : ce sont surtout des marques alimentaires.Dans les premiers rangs, en effet, figurent les produits gourmands de "la Laitière", les chocolats de "Lindt", les confitures de "Bonne Maman" ou encore les biscuits de "Saint-Michel".Il n'y a en fait, dans toute la liste, que six marques non alimentaires. Ce qui peut paraître bien peu. Et pourtant elles sont mieux représentées qu'en 2022, où seulement quatre produits non alimentaires étaient intégrés au classement.La première de ces marques non alimentaires, Samsung, se classe en 13e position, suivie notamment de Tefal, Bic ou Decathlon.Qu'il s'agisse des téléphones portables, des poêles ou des stylos, tous ces produits du quotidien, ou de la maison, ont pris plus de place, dans la vie des Français, depuis que les confinements, liés à la récente crise sanitaire, ont habitué les gens à rester davantage chez eux.Ceci étant, ces marques ne détrônent pas les produits gourmands, qui conservent de fortes positions dans ce classement. Ce qui montre que l'inflation actuelle, qui touche notamment les produits alimentaires, ne change guère les habitudes des consommateurs dans ce domaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que contient la proposition de loi sur les influenceurs ?
Certaines personnes mettent à profit leur notoriété sur les réseaux sociaux pour inciter les internautes à acheter tel ou tel produit. De par leur activité même, on les appelle des influenceurs. On estime leur nombre à plus de 150.000.Or, certains d'entre eux ne respecteraient pas la règlementation commerciale ou feraient la promotion de faux produits bio par exemple. Par ailleurs, le cadre juridique encadrant cette nouvelle profession est des plus flous.C'est pour mettre fin à ces dérives qu'une loi vient d'être adoptée, en première lecture, par l'Assemblée nationale. En premier lieu, elle donne une définition juridique de l'activité exercée par les influenceurs.Par ailleurs, le statut des agences qui les emploient souvent est également précisé. En outre, elles devront conclure un contrat écrit avec les marques et les influenceurs.La loi prévoit un encadrement plus strict de la promotion, par les influenceurs, de certains produits, comme l'alcool, le tabac ou encore les jeux d'argent. Ainsi, les mentions légales, prévues en pareil cas, devraient désormais s'afficher à l'occasion de la promotion de ces produits.Par ailleurs, la mise en avant de certains produits devrait être strictement réglementée. Ainsi, la promotion des cryptomonnaies devrait être interdite, sauf pour les influenceurs ayant reçu un agrément spécifique, délivré par l'Autorité des marchés financiers (AMF).Il en va de même pour les prestations relevant de la chirurgie esthétique, qui ne pourront plus faire l'objet, à travers l'activité des influenceurs, d'une promotion d'ordre commercial.Si la présentation des produits promus par les influenceurs a fait l'objet d'une retouche, le consommateur devra en être averti par une mention spéciale. Par ailleurs, la loi prévoit de mieux protéger les mineurs de moins de 16 ans se livrant à des activités d'influenceur sur les réseaux sociaux.De leur côté, les réseaux sociaux devront mettre en place des mécanismes plus efficaces de signalement et de prévention des escroqueries portant sur la promotion commerciale. Et ils devront, chaque année, présenter un rapport à ce sujet. Enfin, de nouvelles sanctions sont prévues pour les influenceurs ne respectant pas ces règles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le pic de l'inflation est-il atteint ?
En ce début de printemps 2023, l'inflation continue à progresser. Selon les chiffres de la Banque de France, les prix de l'énergie auraient augmenté, en moyenne, de plus de 16 % en 2022. Sur la même période, les prix de l'alimentation auraient connu une hausse de plus de 13 %.Mais, selon l'institution financière, le plus dur serait derrière nous. En effet, le pic de l'inflation devrait être atteint d'ici la fin du mois de juin. De ce fait, l'augmentation des prix, pour 2023, pourrait être de 5,4 % en moyenne, contre les 6 % annoncés jusque là.Ce ralentissement de l'inflation serait notamment dû à la baisse attendue des prix des matières premières agricoles sur les marchés internationaux.Et les choses devraient continuer à s'arranger par la suite. En effet, la Banque de France prévoit une inflation à 2,4 % pour 2024 et à moins de 2 % pour 2025.Mais ce n'est pas la première fois que des acteurs du monde économique et politique annoncent le pic de l'inflation.Ainsi, en mai 2022, le gouverneur de la Banque de France avait prévu un ralentissement de l'inflation pour le début de l'année 2023. De même, tout au long de l'année 2022, des membres du gouvernement avaient prédit que l'inflation ne tarderait pas à marquer le pas.La Banque de France est néanmoins attentive aux événements qui secouent le monde bancaire. Tout en rappelant que les banques françaises ne peuvent être touchées ni par la récente faillite de la Silicon Valley Bank ni par les déboires du Crédit suisse, l'institution financière reste attentive aux remous que pourraient provoquer les difficultés rencontrées par ces banques.Même si ces aléas ne sont pas à exclure, la Banque de France pense que, le pic de l'inflation atteint, la situation économique devrait se redresser. En effet, elle table sur une progression du PIB de l'ordre de 0,6 % pour l'année 2023. Et la croissance devrait se situer à 1,2 % en 2024, et même à 1,7 % l'année suivante. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le prix de l'or flambe-t-il ?
En cette seconde moitié du mois de mars 2023, le cours de l'or ne cesse de monter. Depuis la faillite de la Silicon Valley Bank, il y a quelques jours, sa valeur s'est accrue d'environ 9 %.Et, le 20 mars, l'or a franchi le cap des 2.000 dollars. Un niveau que le métal jaune n'avait atteint que deux fois au cours des années précédentes : en août 2020, au cœur de l'épidémie de Covid, et en mars 2022, au début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie.Des valeurs comme les lingots ont particulièrement profité de cette évolution.Cette appréciation du cours de l'or s'explique en grande partie par le rôle de valeur refuge du métal jaune. En effet, il représente une solution de repli quand les investisseurs s'inquiètent de l'évolution de la conjoncture économique.Et c'est bien ce qui se passe actuellement. En effet, le secteur bancaire est sous pression. Les milieux économiques se sont d'abord alarmés de la faillite d'une banque américaine d'une certaine importance, la Silicon Valley Bank, dont les liquidités n'étaient pas jugées suffisantes face aux éventuelles demandes des déposants.Par ailleurs, les difficultés du Crédit suisse n'ont fait qu'alimenter les inquiétudes. Et ce n'est pas le rachat au rabais de cette banque par sa principale concurrente, UBS, qui pourra rassurer le secteur bancaire.Dans ces conditions, les déposants possédant des comptes bancaires bien fournis peuvent se demander si leur argent est bien en sécurité à la banque. Dès lors, ils sont incités à se retourner vers l'or, valeur refuge par excellence en temps de crise.Par ailleurs, les investisseurs peuvent se demander si les banques centrales ne vont pas être conduites à modifier leurs taux directeurs. Elles avaient tendance à les relever, pour mieux lutter contre l'inflation.Or, ces taux élevés provoquant les difficultés de certains établissements bancaires, elles pourraient les orienter à la baisse. Une politique qui ne peut qu'être favorable au métal jaune, qui ne rapporte pas d'intérêts et qui, par conséquent, n'est pas affecté par les décisions des banques centrales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dans quelle ville des taxis 100% autonomes peuvent-ils rouler ?
Il semble bien qu'une étape décisive ait été franchie dans la mise au point de voitures entièrement autonomes. En effet, des entreprises chinoises ont reçu l'autorisation de faire rouler des taxis qui n'ont plus besoin de chauffeurs.Dans un premier temps, deux villes chinoises, Wuhan et Chongqing, ont été concernées par cette innovation. Il s'agit de deux grandes métropoles peuplées, pour la première, de 35 millions d'habitants et, pour la seconde, de 10 millions d'habitants.Mais ces taxis nouvelle génération pourront aussi circuler dans les rues de Pékin. Ou du moins dans certaines d'entre elles. En effet, un secteur précis, réservé à ces taxis, a été délimité à chaque fois.Cette zone s'étend respectivement à 13 km2 pour Wuhan, 30 km2 pour Chongqing et le double pour Pékin, l'entreprise concernée espérant étendre ce périmètres jusqu'à 500 km2 pour la capitale. À terme, des voies réservées à ces taxis, reliant les aéroports de Pékin à certaines zones économiques, pourraient être aménagées.Ces taxis nouvelle génération sont donc entièrement autonomes. Autrement dit, ils ne sont pilotés par aucun chauffeur et aucun opérateur de sécurité ne s'assoit devant, à la place du passager.En cas de problème, des dispositifs sont prévus, qui permettent de reprendre en main les voitures. Bien entendu, ces taxis n'ont pas été autorisés à rouler du jour au lendemain.Avant cela, de nombreux tests ont été effectués. Ainsi, à Wuhan et Chongqing, les taxis autonomes ont fait plus de 30 millions de kilomètres avant de pouvoir prendre des clients.De leur côté, les taxis testés à Pékin ont effectué plus de 560.000 trajets au cours du dernier trimestre de 2022, faisant environ 1,4 million de courses durant toute l'année.La mise en circulation de ces taxis est un bon indicateur de la volonté des autorités chinoises de développer ces voitures entièrement autonomes. D'ores et déjà, d'ailleurs, certaines villes, comme Shenzhen, ont adapté les règles de circulation, et celles de la responsabilité en cas d'accident, à la présence sur les routes de ces nouveaux véhicules. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est ce que la précarité hygiénique ?
Pour écouter Choses à Savoir Actu:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253Spotify:https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbcoDeezer:https://deezer.com/show/5657137----------------------------------------------L'inflation ne concerne pas seulement l'énergie ou les produits alimentaires. Elle oblige également un bon nombre de personnes à se passer de produits d'hygiène qui paraissent pourtant essentiels.C'est en tous cas ce qui ressort des résultats d'une enquête menée, pour la troisième fois, par une association luttant contre la précarité matérielle et hygiénique.Et celle-ci ne touche pas seulement une petite minorité des gens interrogés. Ce sondage laisse apparaître, en effet, que ce n'est pas moins d'un Français sur trois qui doit limiter des soins d'hygiène lui apparaissant désormais trop coûteux.De fait, cette enquête montre que près de 35 % des personnes interrogées limitent leurs achats de produits d'hygiène, jugés trop chers. Certaines d'entre elles n'utilisent plus des produits pourtant très courants.Ainsi, 8 % se lavent sans savon ni gel douche et 7 % n'emploient pas de dentifrice pour se brosser les dents. De même, 10 % n'utilisent pas de shampoing pour se laver les cheveux et 13 % n'utilisent pas de papier toilette ou en limitent l'emploi.D'autres personnes achètent moins de déodorants ou de couches pour leurs enfants. Les protections périodiques deviennent également un luxe pour de nombreuses femmes. En effet, 20 % des femmes de 18 à 24 ans prétendent manquer de serviettes hygiéniques. Plus de 10 % d'entre elles devraient alors se contenter de protections périodiques de fortune.Dans l'ensemble, ces chiffres sont deux fois plus élevés que lors de la précédente enquête, réalisée en 2021. Entre les deux dates, la précarité hygiénique s'est donc beaucoup accrue.Une telle situation tend à compromettre l'image que les personnes concernées se font d'elles-mêmes ainsi que leur estime de soi. Elle les conduit aussi à s'isoler. En effet, plus de 35 % des sondés déclarent éviter, du fait d'une présentation qu'ils jugent négligée, les occasions qui les amèneraient à rencontrer d'autres personnes.Plus préoccupant encore, peut-être, 6 % des personnes interrogées avouent ne pas se rendre, pour les mêmes raisons, à des entretiens d'embauche ou même sur le lieu de leur travail. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que Bâle III ?
La récente faillite de la Silicon Valley Bank et le rachat au rabais du Crédit suisse par sa rivale UBS sont, pour certains observateurs, les indices d'une véritable fragilité du système bancaire.Pour rassurer les investisseurs et les épargnants, le ministre de l'Économie et le gouverneur de la Banque de France ont évoqué l'accord dit Bâle III. Signé en 2010, dans cette ville suisse, il avait pour but, après la crise économique de 2008, de donner plus de solidité aux banques.Cet accord est le fruit du travail du Comité de Bâle, qui réunit, plusieurs fois par an, des spécialistes du secteur bancaire. Son rôle est de proposer des solutions visant à en assurer la supervision.Cette conférence faisait suite à d'autres réunions, tenues au même endroit, et nommées Bâle I, en 1988, et Bâle II, en 2004.Et cet accord avait d'autant plus de portée qu'il devait s'appliquer à environ 400 établissements bancaires.La première décision prise au cours de cette conférence économique a été d'accroître les fonds propres des banques et d'en améliorer la qualité. Rappelons que ces fonds propres sont fournis à la banque par ses actionnaires, ou des investisseurs. Ils résultent aussi d'une partie des bénéfices qu'a pu réaliser la banque.De même, la part minimale des fonds propres, que les professionnels du secteur nomment des fonds "durs", a été augmentée. Autant de mesures qui devraient permettre aux banques de faire face à des difficultés, comme des demandes de retrait simultanées de la part des déposants.Dans l'ensemble, les dispositions prises à Bâle doivent permettre aux banques de disposer de liquidités suffisantes et de faire face à toutes leurs échéances.Pour ce faire, l'accord Bâle III a mis en place deux ratios de liquidités spécifiques. L'un doit permettre aux banques de résister à une crise d'une durée d'un mois, qu'elle soit générale ou touche plus particulièrement la banque.L'autre ratio lui donne, en principe, les réserves nécessaires pour lui permettre d'affronter une crise économique plus longue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quels sont les produits que 70% des français ne peuvent plus s'offrir ?
En ce début d'année 2023, l'inflation continue sa progression. Elle touche la plupart des secteurs, et notamment l'alimentation. En effet, en février, les prix des produits alimentaires avaient progressé, en moyenne, de 14 % sur un an.Dans ces conditions, les Français tendent à modifier leurs habitudes alimentaires. Ainsi, un récent sondage montre que près de 70 % des personnes interrogées avaient renoncé à certains produits.L'enquête indique en effet que 57 % des consommateurs laisseraient les sauces et vinaigrettes dans leurs rayons. Par ailleurs, 55 % d'entre eux renonceraient désormais au poisson frais, 54 % à l'alcool et 50 % à la viande. Plus préoccupant encore, 30 % des Français auraient décidé de se priver de produits essentiels.Ces personnes renonçant à inclure certains produits dans leurs menus quotidiens sont surtout des jeunes de moins de 35 ans et des ménages aux revenus modestes. Comme on pouvait s'y attendre, ce sont en effet les personnes aux ressources les plus faibles qui souffrent le plus de cette situation. En effet, 88 % d'entre elles auraient, par exemple, renoncé aux produits frais.Mais l'inflation est telle qu'elle modifie également le comportement alimentaire de personnes plus aisées. Ainsi, toujours d'après les résultats de ce sondage, près de 55 % des personnes ayant des revenus élevés se priveraient désormais de certains aliments, comme les produits frais.Par ailleurs, l'inflation changerait encore d'autres habitudes alimentaires. Ainsi, 45 % des personnes interrogées consommeraient des produits dont la date de péremption serait dépassée. De même, 37 % d'entre elles reconnaissent que leur alimentation est moins équilibrée et 75 % des consommateurs sont plus atentifs aux promotions.Mais cette augmentation des prix a des conséquences encore plus préoccupantes. En effet, un Français sur deux avouerait ne plus vraiment manger à sa faim. Le tableau brossé par cette enquête est donc assez sombre.Il nous montre des consommateurs d'autant plus pessimistes quant à l'avenir à plus ou moins long terme que près des trois quarts d'entre eux pensent que l'inflation va continuer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la taxe foncière va-t-elle augmenter à Paris ?
Comme dans d'autres villes de France, la taxe foncière va augmenter à Paris. Et la hausse est notable, puisque cette taxe, dont le taux passe de 13,5 à 20,5 %, va subir une augmentation de 52 %.Une hausse d'autant plus sensible qu'elle s'ajoute à l'augmentation moyenne de 4,7 % qu'avaient déjà dû supporter, en 2022, les 200 plus grandes villes françaises.Cette augmentation s'explique de plusieurs manières. Elle est d'abord due à l'inflation puisque les valeurs locatives, qui servent au calcul de la taxe foncières, sont indexées sur les prix à la consommation.C'est l'inflation qui explique aussi la flambée des prix de l'énergie, une facture que les municipalités, dont celle de Paris, veulent acquitter en partie au moyen de la taxe foncière.Enfin, depuis la suppression de la taxe d'habitation, la taxe foncière représente la principale ressource fiscale des collectivités locales. Elles ne peuvent guère jouer que sur elle pour augmenter leurs revenus.La Maire de la capitale, Anne Hidalgo, a tenu à justifier cette augmentation de la taxe foncière. Elle rappelle d'abord que cette hausse est la première à intervenir depuis 2011.Elle indique également que le taux de la taxe, à Paris, est deux fois plus faible que dans la moyenne des grandes villes. Par ailleurs, pour la Maire de Paris, cette hausse de la taxe foncière se traduit par des ressources supplémentaires, dont une partie pourra être investie dans de nouveaux projets.Au total, d'après Anne Hidalgo, c'est 1,2 milliard d'euros qui, d'ici la fin de son mandat, iront alimenter ces programmes. Il s'agit notamment d'équiper, d'ici 2050, 20 % des toits de Paris avec des panneaux photovoltaïques et, dans le même délai, de consacrer 40 % du parc immobilier à des logements sociaux.Une partie de l'opposition municipale reproche cependant à la Maire d'utiliser la dette, qui devrait atteindre près de 8 milliards d'euros cette année, pour financer en partie ces projets. Pour l'adjoint aux finances, qui récuse cette allégation, la Mairie aurait recours, pour l'essentiel, à l'autofinancement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'arrive-t-il au Crédit Suisse ?
Fondé en 1856, le Crédit suisse est la seconde banque de la Confédération helvétique. Autant dire qu'il ne s'agit pas d'un établissement bancaire de seconde zone.Ce qui ne l'empêche pas d'être dans la tourmente depuis quelques jours. Le 15 mars dernier, en effet, le titre du Crédit suisse était en recul de plus de 24 %. De ce fait, la capitalisation boursière de la banque n'atteignait pas même les 7 milliards d'euros.Ce qui est peu pour un établissement considéré comme comme l'une des 30 plus grandes banques mondiales. L'un de ces instituts financiers qu'on pourrait croire à l'abri d'une faillite.Et pourtant, la rumeur d'une chute de cette banque vénérable s'est vite propagée, d'autant que son action valait désormais moins cher qu'un café. Tout un symbole !Il est vrai que cette alerte soudaine vient après toute une série problèmes. En effet, de nombreux scandales ont compromis la réputation du Crédit suisse et entamé sa solidité financière.Au point que l'action a perdu plus de 80 % de sa valeur depuis mars 2021. Aussi les déclarations émanant de hauts responsables financiers, et visant à rassurer les marchés, n'ont-elles pas manqué.À commencer par celles des dirigeants de la banque, qui ont insisté sur la solidité financière du Crédit suisse. Mais la Banque centrale suisse et l'organisme chargé de la régulation des marchés financiers sont aussi venus à la rescousse.Leurs dirigeants ont notamment rappelé que le Crédit suisse disposait de toutes les liquidités nécessaires, et qu'il pourrait faire face à toutes les éventualités. De la parole, la Banque centrale est même passée aux actes.Elle a en effet injecté 50 millions d'euros dans les caisses du Crédit suisse pour lui permettre de se redresser. Ce qui a un peu rassuré les milieux financiers, sans toutefois régler le problème au fond.Après la faillite de la Silicon Valley Bank, et les difficultés éprouvées par d'autres banques américaines, les problèmes rencontrés par le Crédit suisse font ressurgir le spectre d'une éventuelle contamination de tout le système bancaire européen, voire mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la Silicon Valley Bank a-t-elle fait faillite ?
Un léger vent de panique souffle sur les marchés financiers. Ces rumeurs alarmantes viennent de la récente faillite de la Silicon Valley Bank. Si certains sont inquiets, c'est que cet établissement, spécialisé dans le financement des startups innovantes, est tout de même la 16e banque des États-Unis.En effet, fin 2022, les actifs de la Silicon Valley Bank se montaient à pas moins de 209 milliards de dollars et ses dépôts à plus de 175 milliards de dollars.Mais comment expliquer cette faillite ? Elle se serait produite à la suite de retraits massifs d'argent de la part de nombreux clients de la banque. L'origine de ce "bank run", comme disent les Anglais, serait à rechercher dans les mauvais résultats affichés par les obligations détenues par la banque.Les autorités américaines n'ont nulle envie de revivre la situation de 2008, année au cours de laquelle la faillite d'une banque, Lehman Brothers, avait provoqué une crise économique majeure.C'est pourquoi elles prennent leurs précautions cette fois-ci. En effet, l'organisme chargé de garantir les dépôts bancaires a aussitôt pris le contrôle de la Silicon Valley Bank.Ce qui veut dire que tous les épargnants n'ayant pas déposé plus de 250.000 dollars à la banque n'ont pas d'inquiétudes à avoir. Et, pour rassurer tout le monde, le Président Biden a même annoncé, dans la foulée, la garantie de tous les dépôts, sans condition de montant.La banque elle-même devrait rouvrir ses portes, mais sous un autre nom. Les acteurs du secteur financier s'inquiètent cependant des risques de contagion possibles.En effet, les actions de certaines banques ont chuté depuis l'annonce de la faillite de la Silicon Valley Bank. C'est notamment le cas de la Société Générale.Ceci étant, les risques de contagion seraient moindres qu'en 2008. En effet, la réaction du gouvernement américain est beaucoup plus rapide cette fois-ci et certaines activités de la SVB ont déjà été reprises par d'autres banques.Par ailleurs, ce sont des obligations d'État, autrement dit des valeurs bien connues, qui sont impliquées dans cette faillite, et non pas des actifs toxiques, comme en 2008. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi l’empreinte carbone du numérique risque d'exploser ?
Pour l'instant, l'impact environnemental du numérique reste relativement modeste. En effet, d'après un récent rapport de l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep), le numérique représenterait environ 2,5 % de l'empreinte carbone dans notre pays.Ce sont les terminaux, autrement dit les écrans et les téléviseurs, qui auraient, dans ce domaine, l'impact le plus significatif. D'après ce rapport, ils émettraient entre 65 et un peu plus de 90 % des gaz à effet de serre diffusés par le secteur du numérique.Viendraient ensuite les centres de données et les réseaux. Cette empreinte carbone est surtout liée aux opérations nécessaires à la production des écrans et des téléviseurs. Et le fréquent remplacement des terminaux accroîtrait encore leur impact environnemental.D'après l'Arcep, si des mesures significatives ne sont pas prises pour réduire l'empreinte carbone du numérique, celle-ci pourrait augmenter d'environ 60 % d'ici à 2040 et même de 187 % à l'horizon 2050.En parallèle, la consommation des métaux et minéraux nécessaires à la fabrication des terminaux progresserait, durant cette période, de près de 60 %. Quant à la création de nouveaux centres de données, qui suivrait une consommation en hausse, elle ferait croître les émissions de gaz à effet de serre d'un peu plus de 20 %.Des scénarios variablesL'Arcep et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) ont imaginé différents scénarios quant à l'évolution de l'empreinte carbone du secteur numérique.L'un d'eux envisage une nette limitation des objets connectés et le remplacement des téléviseurs par des vidéoprojecteurs, qui ont besoin de moins de ressources pour être fabriqués.Une telle hypothèse, qui compte sur l'émergence d'une génération frugale, est la seule qui permette de prévoir, d'ici 2030, une limitation, de l'ordre de 16 %, de l'empreinte carbone du numérique.Mais les deux organismes envisagent également un scénario plus alarmant, où une utilisation plus massive des objets connectés pourrait entraîner, d'ici 2050, une augmentation de plus de 370 % de l'empreinte carbone de ce secteur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le Mont Cervin ne figurera plus sur les Toblerone ?
Avec les montres, le chocolat est sans doute l'un des produits les plus emblématiques de la Suisse. Et certaines marques se portent très bien, au point qu'il faut délocaliser une partie de la production à l'étranger.C'est le cas des barres de chocolat Toblerone, dont la forme triangulaire est bien connue des amateurs. Il s'agit d'un produit traditionnel, dont la fabrication a débuté dès 1908, à Berne, dans les ateliers familiaux du chocolatier Tober.Le nom choisi, pour cette friandise, est un jeu de mots conçu à partir du nom du fabricant et celui du nougat au miel et aux amandes, appelé "torrone" en italien.Toblerone produit environ 7 milliards de barres, dont la presque totalité est exportée vers 120 pays dans le monde.Mais, pour répondre à une demande en hausse, l'entreprise a dû augmenter sa production. Et, pour la première fois, les célèbres barres de chocolat seront en partie fabriquées à l'étranger, plus précisément en Slovaquie.Cette délocalisation partielle de la production a contraint le groupe contrôlant la marque à respecter la législation helvétique sur les produits fabriqués en Suisse.Ainsi, le chocolat Toblerone élaboré en Slovaquie ne pourra plus indiquer, sur son emballage, de mentions rappelant la provenance suisse du produit. Ainsi, ces barres ne seront plus "made in Switzerland".Mais cette "dénationalisation" des barres de chocolat, si l'on peut dire, va encore plus loin. En effet, le mont Cervin, à la forme pyramidale bien connue, n'apparaîtra plus sur les paquets de Toblerone.De fait, cette montagne, qui appartient au patrimoine national, est associée d'emblée à la Suisse. Elle sera donc remplacée par une montagne stylisée, qui pourrait se trouver n'importe où.Par contre, l'ours qui figurait sur les barres Toblerone, et qu'on trouve dans les armoiries de Berne, continuera d'orner les produits élaborés en Slovaquie.Si certains Suisses peuvent être blessés dans leur orgueil national, la marque Toblerone, qui n'a plus besoin de son emblème pour être connue, ne devrait pas trop souffrir de ces changements. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles sont les prédictions de Michel Edouard Leclerc sur l'inflation ?
Parmi les causes de l'inflation actuelle, qui est un phénomène mondial, on peut noter une très forte augmentation de la demande des ménages, à l'issue de la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid, une hausse du coût des matières premières provoquée en partie par le conflit en Ukraine et le nouveau confinement chinois, qui a limité la production.Cette inflation se fait particulièrement sentir dans le domaine des produits alimentaires. À cet égard, le président du comité stratégique des centres É-Leclerc, Michel-Édouard Leclerc, rappelle que la hausse des prix dans la grande distribution a atteint, en moyenne, 12 % en 2022.Et elle se situe déjà à 14,5 % sur un an en février 2023. Pour le patron des centres Leclerc, il n'y a pas d'embellie à attendre sur le court terme. L'inflation devrait continuer à progresser, dans le secteur alimentaire, durant tout le premier semestre 2023. Et M.-É Leclerc prévoit même des prix encore plus élevés entre avril et juin.Michel-Édouard Leclerc n'est pas plus optimiste pour l'avenir plus lointain. En effet, d'après lui, l'inflation devrait s'installer durablement dans le paysage économique français. Elle devrait même durer dix ans.Le patron des centres Leclerc lie le maintien de cette inflation à un changement des modes de production. En effet, les Français, comme d'autres peuples, se sentent de plus en plus concernés par l'urgence climatique.Une majorité d'entre eux est donc d'accord pour remplacer progressivement les énergies fossiles, qui sont très polluantes, par des énergies renouvelables. Par ailleurs, les consommateurs sont autant soucieux de respecter l'environnement que de surveiller leur santé.Ils sont donc à la recherche de produits sains, issus de l'agriculture biologique. Enfin, désireux de préserver l'emploi et de lutter contre le chômage, les pouvoirs publics s'efforcent de réimplanter certaines entreprises sur le territoire national.Autant de choix qui entraînent des dépenses supplémentaires. C'est ainsi que, pour M.-É Leclerc, produire sur le sol français, avec une main-d'œuvre plus coûteuse, ne peut que se traduire par une hausse des coûts de production, qui alimente à son tour l'inflation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le panier anti inflation a-t-il été abandonné ?
En ce début d'année 2023, l'inflation n'en finit pas de progresser dans notre pays, comme dans les autres d'ailleurs. Et cette hausse est particulièrement sensible dans le domaine des produits alimentaires, où l'inflation a atteint 14,5 % sur un an en février 2023.Pour tenter de limiter la facture en caisse, le gouvernement, s'inspirant d'une idée similaire imaginée par les autorités grecques, avait annoncé, en janvier dernier, la mise en place d'un "panier anti-inflation".Il s'agissait de proposer aux consommateurs, dans toute la France, un ensemble de produits maintenus à des prix bas. Mais, devant les réticences de la grande distribution et les pressions du principal syndicat agricole, les pouvoirs publics ont finalement renoncé à un projet qui, par ailleurs, pouvait être contesté sur le plan juridique.Ce plan national de lutte contre l'inflation a fait place à des mesures prises par les grandes enseignes. Ainsi, le groupe Carrefour vient d'annoncer son intention de bloquer les prix de 100 produits de base et 10O produits ayant obtenu de bonnes notes au classement appelé "Nutriscore". L'ensemble de ces produits seront vendus au prix modique de deux euros.Ce qui montre que, pour cette enseigne, le maintien de prix bas ne se fait pas au détriment de la qualité des produits. De son côté, Intermarché élargit encore son offre de produits à prix bloqués, puisque les consommateurs en trouveront pas moins de 500 dans les rayons de ses magasins.Soucieux de ne pas perdre la main sur ce dossier, le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, vient d'annoncer un accord avec les acteurs de la grande distribution. Chacun s'engage à proposer un ensemble de produits à prix bas jusqu'en juin prochain.C'est donc un accord qui s'inscrit dans la durée, ce que souhaitait le gouvernement. Par ailleurs, la fixation de prix bas, pour ces produits, est rendue possible par la diminution des marges des enseignes de la grande distribution.Ni les agriculteurs ni les entreprises du secteur agroalimentaire ne seront donc impactés par ces mesures. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les Etats Unis ont-ils mis cinq entreprises chinoises sur liste noire ?
Décidément, les relations entre Washington et Pékin ne sont pas au beau fixe. En effet, les États-Unis continuent de prêter à la Chine des intentions belliqueuses à l'égard de Taïwan et n'apprécient guère son attitude ambiguë à l'endroit de la Russie.À ces sujets de contentieux s'ajoutent des différends commerciaux. La Chine se plaint du maintien, par les Américains, de tarifs douaniers élevés et leur reproche de vouloir l'empêcher de produire certains types de semi-conducteurs.En effet, c'est bien là où le bât blesse. En effet, les autorités américaines veulent éviter à tout prix que ces puces électroniques, fournies par la Chine, servent à la fabrication d'armements utilisés par la Russie contre les Ukrainiens.Ce sont de tels soupçons qui ont conduit Washington à placer cinq entreprises chinoises supplémentaires sur une liste noire. Elles sont notamment situées à Hong Kong ou Shenzen, soit deux des zones économiques les plus riches du pays.Mais que reprochent les services américains à ces firmes ? Ils les soupçonnent d'avoir fourni à une entreprise contrôlée par le ministère de la Défense iranien des composants entrant dans la fabrication de drones.Or, ces drones auraient été vendus aux Russes par l'Iran et auraient été utilisés contre les Ukrainiens. C'est pourquoi les Américains accusent ces firmes chinoises d'être indirectement responsables de la mort de civils ukrainiens, tués dans des attaques de drones.Placer ces entreprises sur une liste noire revient à leur infliger des sanctions. Elles consistent notamment à geler leurs avoirs aux États-Unis et à faire en sorte qu'elles ne puissent plus accéder aux marchés internationaux.Pour y parvenir, les Américains prohibent toute relation commerciale entre ces entreprises chinoises et leurs homologues américaines ou même toute banque internationale ayant des succursales aux États-Unis.D'autres entreprises, situées en Chine, mais aussi à Dubaï, s'étaient déjà vu imposer des sanctions par les Américains, au motif qu'elles avaient permis à l'Iran de contourner l'embargo pétrolier que lui avait imposé Washington.Il y a fort à parier que ces nouvelles mesures de rétorsion n'arrangent pas les rapports entre les deux pays. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.