
Choses à Savoir ÉCONOMIE
1,284 episodes — Page 12 of 26

Donald Trump est-il encore riche ?
La fin de la décennie 2010 n'a pas été une période très faste pour Donald Trump. Non seulement il a perdu l'élection présidentielle et accumulé les déboires judiciaires, mais il est aussi devenu moins riche.En 2021, en effet, il a été écarté du classement publié par le magazine Forbes qui, chaque année, établit la liste des 400 plus grosses fortunes américaines.L'ancien Président faisait partie de ces heureux élus depuis 1996. En 2016, sa fortune était estimée par le magazine à 3,7 milliards de dollars, ce qui lui valait, cette année-là, la 156e place du classement.Mais il n'a cessé, depuis, de perdre du terrain. En 2017, il n'occupait plus que la 276e place et, trois ans plus tard, en 2020, il devait se contenter de la 339e place. Nouveau recul l'année suivante qui, cette fois-ci, entraînait son retrait du classement. Une mésaventure qui lui arrive encore cette année.Avec une fortune estimée à 2,5 milliards de dollars, en 2021, il manquait environ 400 millions de dollars à Donald Trump pour intégrer à nouveau cette élite de la richesse. Deux ans plus tard, les choses n'ont guère changé pour lui.Une fortune trop concentréePourquoi la fortune de Donald Trump s'est-elle effritée ces dernières années ? Ce très relatif appauvrissement, car l'ancien Président reste encore un homme très riche, est lié en partie à la structure même de sa fortune.En effet, elle reste très concentrée dans quelques secteurs, comme l'hôtellerie, l'immobilier ou encore les parcours de golf. Ce manque de diversité est d'autant plus dommageable que ces secteurs ont souffert lors de la crise sanitaire liée au Covid et ont vu leur productivité baisser.L'érosion de la fortune du milliardaire vient aussi de l'échec de son réseau social, Truth social, qui n'a pas rencontré le succès escompté et lui a également fait perdre de l'argent.Enfin, Donald Trump a aussi connu des déboires dans le domaine immobilier. Du fait de la perte de valeur de certains immeubles, son patrimoine a en effet fondu de quelque 170 millions de dollars. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le travail épanouit-il l'individu ?
Le rapport au travail révèle toujours une certaine insatisfaction de la part des salariés. Ainsi, plus de 2,5 millions d'entre eux ont souffert d'un "burn out" sévère.Plusieurs études rendent compte de cette morosité. L'une d'elles porte sur 12.000 salariés, travaillant dans 12 pays. Si l'on en croit les résultats de cette enquête, seulement 27 % des salariés prétendent avoir une relation saine avec leur travail.Près de la moitié des personnes interrogées se disent épuisées par leur travail. À tel point que 45 % d'entre elles négligent leurs obligations familiales et que 59 % renoncent souvent à leurs loisirs.Si l'on se tourne vers les salariés français, le constat est tout aussi pessimiste. Selon une récente étude, en effet, moins d'un tiers d'entre eux se sentent épanouis au travail. Et près de la moitié des personnes interrogées admettent une plus grande exigence en matière de bonheur au travail.L'importance du bien-être au travailLes conséquences de ce désamour pour le travail doivent être prises au sérieux. En effet, des salariés qui s'y sentent mal seront moins productifs et auront tendance à s'absenter plus souvent.Ils changeront aussi plus facilement d'emploi, pratiquant alors le "job hopping", ce qui compromet la stabilité du personnel. Et le problème est d'autant plus préoccupant pour les entreprises que le bien-être au travail est encore plus important pour les jeunes salariés, que les employeurs ont tout intérêt à retenir.D'après une récente enquête, en effet, 65 % des salariés français âgés de 18 à 26 ans prétendent que le travail influe sur leur qualité de vie, contre 59 % pour les travailleurs plus âgés.Mettre en place des programmes de bien-être au travail devient donc un enjeu crucial pour les entreprises. De nombreux salariés se disent même prêts à gagner moins si, en échange, ils peuvent s'épanouir dans leur travail. Mais, si l'on en croit cette étude, les employeurs ont encore, dans ce domaine, des progrès à faire.En effet, seulement 40 % des personnes interrogées pensent qu'ils font leur possible pour leur rendre la vie plus agréable au travail. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles sont les effets de la baisse de la natalité sur l'économie française ?
Du fait notamment du recul de l'âge des mères au premier enfant et d'une baisse la fertilité masculine, la fécondité et la fertilité ne cessent de diminuer. Il s'agit d'un phénomène mondial, ressenti en France comme ailleurs.En effet, le fléchissement de la natalité est de plus en plus net dans notre pays. En 2022, les naissances, au nombre de 723.000, ont encore dépassé les décès, l'excédent étant de 56.000 naissances pour cette année.Mais la situation s'est détériorée en cette première moitié de l'année 2023. On a en effet enregistré, de janvier à juin, 314.000 naissances, soit 24.000 de moins qu'à la même période de l'année précédente. Ce qui représente une baisse d'environ 7 %.Plus grave encore, le nombre de décès au cours de ce premier trimestre 2023, soit 313.000, a presque égalé le nombre de naissances. La croissance de la population tient donc plus à l'immigration qu'à la natalité.Des conséquences pour l'économieCette baisse de la natalité n'est pas sans conséquences pour l'économie française. En effet, elle augmente, de façon mécanique, la part des personnes de plus de 60 ans dans la population.Ce vieillissement mettra les autorités face à de nombreux défis. Le paiement des retraites devrait ainsi peser de plus en plus lourd dans les finances publiques. De même, les dépenses de santé et celles liées au grand âge et à la dépendance devraient beaucoup progresser dans les années à venir, au détriment de dépenses que d'aucuns jugeront plus productives.Par ailleurs, la baisse de la natalité aboutira à la formation de classes d'âge moins nombreuses. Ce qui peut entraîner, à terme, une relative pénurie de main-d'œuvre, déjà ressentie dans des pays comme l'Allemagne, où le taux de natalité est l'un des plus faibles d'Europe. Seul le recours à des travailleurs étrangers peut alors résoudre le problème.Enfin, une diminution de la population, liée à une baisse continue de la natalité, peut priver l'État de ressources indispensables. Moins de Français, en effet, cela veut dire moins de contribuables, et donc une diminution des recettes fiscales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De quelle somme les français auraient besoin pour mieux vivre ?
Liée notamment à la guerre en Ukraine et au déséquilibre entre l'offre et la demande, consécutif à la forte reprise économique post Covid, l'inflation provoque une hausse notable du coût de la vie.Au quotidien, l'augmentation des prix se fait notamment sentir sur les produits alimentaires, le carburant et l'énergie. Joint à l'arrêt des aides accordées dans le cadre de la politique du "quoi qu'il en coûte", ce phénomène inflationniste réduit le pouvoir d'achat des Français.Une récente enquête montre d'ailleurs que 76 % d'entre eux considèrent bien l'inflation comme la principale cause de leurs difficultés.D'ores et déjà, d'ailleurs, la moitié des Français auraient été contraints de reporter certains projets. D'autres ont renoncé à des besoins jugés secondaires : 36 % ont ainsi différé leurs dépenses d'habillement et 25 % ont limité celles liées aux loisirs.Un supplément pour vivre décemmentLa situation paraît donc très difficile aux Français, au point qu'ils ont du mal à boucler leurs fins de mois. Interrogés dans le cadre de cette même enquête, ils estiment que, pour vivre décemment, il leur manque 588 euros par mois.Soit 78 euros de plus que dans la version 2022 de ce baromètre. En 2021, ils se seraient même contentés de 467 euros supplémentaires.Et que feraient les personnes interrogées de cette somme, si elle leur était accordée ? Elles ne s'offriraient pas des vacances, mais pourvoiraie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que sait-on de la location de véhicules électriques à 100 euros ?
Dans le projet de planification écologique qu'il vient de présenter, dont l'objectif est de réduire l'empreinte carbone de notre pays, Emmanuel Macron a mis en avant les véhicules électriques, plus respectueux de l'environnement.En 2023, dans un marché qui repart à la hausse, la part des voitures électriques devrait être d'environ 15 %. Le problème est qu'elles ne sont pas accessibles à toutes les bourses.En effet, et même s'ils tendent un peu à baisser, les prix des véhicules électriques restent encore élevés. C'est pourquoi le Président de la République confirme la mise en place, sans doute dès 2024, d'un leasing social, proposé aux futurs propriétaires de voitures électriques.Une offre sous conditionsOn sait que le leasing, appelé aussi location avec option d'achat, est une location de longue durée, au terme de laquelle le locataire reconduit le contrat, rend le véhicule ou l'achète.Mais il s'agit ici d'une forme nouvelle de ce système, puisque ce leasing est qualifié de "social". Il est en effet destiné à des personnes aux revenus modestes, qui n'ont pas les moyens d'acheter une voiture électrique.De fait, elles pourront désormais louer, pour 100 euros par mois, un véhicule électrique. À condition, toutefois, qu'elles satisfassent à certaines conditions. En premier lieu, les revenus des personnes intéressées ne devront pas dépasser un certain plafond.C'est en effet l'objectif même de la mesure : s'adresser en priorité à des automobilistes dont les ressources ne leur permettent pas d'acquérir une voiture électrique.Mais, pour profiter de cette offre, il ne faudra pas non plus rouler plus de 10.000 ou 15.000 kilomètres par an. Enfin, il n'est pas sûr que cette offre, proposée pour une durée de 5 ans, comprenne les frais d'entretien et de recharge du véhicule. Le ministre des Transports pense que ce leasing social devrait concerner environ 100.000 personnes.Les conducteurs intéressés par la mesure devraient se voir proposer, en priorité, des véhicules électriques élaborés en France. Ce qui permettrait de doper la production française et d'assurer une meilleure place à notre pays dans un marché très concurrentiel, dominé par la Chine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les pompes à chaleur ont-elles le vent en poupe ?
Soucieux d'accélérer la transition énergétique dans notre pays, le Président de la République vient de présenter son projet de "planification écologique". L'objectif est de réduire de moitié, d'ici 2030, les émissions de gaz à effet de serre en France.Parmi les mesures annoncées par le chef de l'État figure, en bonne place, la promotion des pompes à chaleur. Il veut en augmenter la production de manière significative.En effet, il est question d'en fabriquer un million d'ici 2027, ce qui représente environ le triple de la production actuelle. Et elles devraient, pour une part plus notable, être produites en France, dans le cadre d'une véritable filière industrielle nationale.Un bilan écologique bien meilleurMais pourquoi un tel engouement pour les pompes à chaleur ? Si elles ont le vent en poupe, c'est qu'elles apparaissent comme un mode de chauffage plus écologique.Rappelons en effet que ces appareils puisent dans l'air, l'eau ou le sol une énergie qu'ils réchauffent et restituent dans le logement. Il s'agit donc d'une énergie gratuite et renouvelable.Ils n'émettent donc pas de CO2 et représentent, de ce fait, un atout majeur dans la lutte contre le réchauffement climatique. Par ailleurs, si l'installation de la pompe à chaleur peut, selon le modèle choisi, représenter un investissement non négligeable, ce mode de chauffage permet, à long terme, de réaliser de véritables économies d'énergie.Quelques inconvénients malgré toutCependant, et même si son usage est encouragé par le gouvernement, la pompe à chaleur peut présenter quelques inconvénients. Ainsi, dans un récent dossier, une association de consommateurs rapporte les nombreux témoignages de personnes se plaignant de la difficulté à mobiliser les aides prévues ou du manque de rentabilité d'un tel équipement.Par ailleurs, l'efficacité de la pompe à chaleur, en termes de chauffage, ne semble pas toujours évidente, ce qui s'explique cependant, dans de nombreux cas, par une isolation insuffisante du logement ou une installation défectueuse. D'où l'intérêt de faire appel à des techniciens Reconnus garants de l'environnement (RGE), condition indispensable pour toucher des aides.Certains considèrent aussi le bruit produit par l'unité extérieure de l'appareil comme un problème gênant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on louer son bien à une entreprise ?
Si vous vous lancez dans l'investissement locatif, vous pensez sans doute louer votre bien à des particuliers. Mais ce n'est pas la seule option. En effet, vous pouvez louer votre logement à une entreprise.Elle pourra ainsi proposer des logements de fonction à des collaborateurs mutés ou suivant un stage ou une formation. Ils y resteront quelques semaines ou pour une période plus longue.L'accord étant passé, non avec une personne physique, mais avec une personne morale, ce type de location obéit à des règles particulières. En effet, il n'est pas régi par la loi de 1989, qui encadre la location destinée aux particuliers.Les conditions sont ici bien plus souples. Ainsi, le propriétaire du logement n'est pas obligé de respecter un bail minimum de trois ans pour la location nue. De même, il peut fixer librement la durée de la période de préavis et le moment où elle peut intervenir.Les propriétaires intéressés peuvent s'adresser à certaines agences, spécialisées dans la location aux entreprises.De réels avantages pour le propriétaireDe telles clauses sont déjà intéressantes pour les propriétaires. Mais ce type de location comporte encore d'autres avantages.En premier lieu, le loyer peut être fixé librement. En effet, les logements de fonction ne sont pas concernés par les dispositions portant sur le plafonnement des loyers. Bien entendu, le propriétaire soucieux de trouver un locataire aura tout intérêt à négocier avec l'entreprise un loyer qui lui paraisse raisonnable.Une fois le contrat conclu entre les deux parties, c'est l'entreprise qui se charge du reste. Il lui incombe en effet de trouver des occupants, de nettoyer le logement et de le remettre en état au départ du locataire. Ce qu'il est souvent plus facile d'obtenir d'une entreprise que d'un particulier.Enfin, le propriétaire se fera moins de souci à propos du paiement du loyer. À moins, bien sûr, que l'entreprise ne soit dans une situation délicate.De son côté, l'entreprise est en droit de se voir proposer un logement aux normes et pour lequel tous les diagnostics obligatoires ont été réalisés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment la loi Chatel de 2008 peut vous faire faire des économies ?
Soucieux de faire une démarche ou de demander un renseignement, les consommateurs sont souvent amenés à composer des numéros surtaxés. Autant d'appels qui alourdissent leur facture de téléphone.La loi du 4 août 2008, dite loi Chatel, dont les dispositions ont été reprises dans le Code de la consommation, avait pour objet de réglementer le secteur et donc de préserver le pouvoir d'achat des consommateurs.De fait, cette loi imposait aux administrations, aux services publics et, de manière générale, aux professionnels ayant des particuliers comme clients la mise en service d'un numéro de téléphone non surtaxé.Ce numéro devait notamment être utilisé pour le suivi des commandes et les réclamations, pour lesquels les numéros surtaxés sont interdits. Cette interdiction ne joue pas si l'appel a un autre but.Un arrêté précise par ailleurs que la nature de l'appel surtaxé, et son coût, doivent être annoncés clairement par un message, gratuit pour le consommateur et placé en début d'appel.Quelques limitesLa loi Chatel représente un incontestable progrès par rapport à la situation précédente. Elle propose en effet un numéro non surtaxé aux clients désireux de faire une réclamation ou de se renseigner sur l'exécution d'un contrat.Cette mesure leur permet donc de faire de réelles économies. Encore faut-il que les consommateurs trouvent le bon numéro. Car ils peuvent aussi composer un numéro surtaxé, que les professionnels ont le droit d'ajouter au numéro gratuit.Et, comme on peut s'en douter, ce n'est pas celui-ci qui est le plus mis en avant. En effet, sur Internet, les moteurs de recherche vont privilégier les numéros surtaxés.Il est vrai que le message préalable doit informer le consommateur de la nature du numéro qu'il a composé. Aussi a-t-il intérêt à raccrocher aussitôt s'il ne veut pas voir se gonfler sa note de téléphone.Un autre oubli, volontaire ou non, limite aussi la portée de la loi Chatel. En effet, elle ne concerne pas tous es consommateurs, mais seulement les particuliers. Ainsi, les entreprises ne traitant qu'avec des clients professionnels ne sont pas tenues de mettre en place des numéros non surtaxés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pouvez-vous être exonéré de taxe foncière ?
Depuis le 1er janvier 2023, la taxe d'habitation touchant la résidence principale est supprimée pour tous les contribuables. De ce fait, la taxe foncière devient une des principales ressources des municipalités.Dès lors, on peut comprendre que, d'après l'Association des maires de France, près de 20 % des villes de plus de 40.000 habitants songent à l'augmenter en 2023.Titulaires de minima sociaux et personnes âgéesCertaines personnes, cependant, peuvent se voir exonérer de taxe foncière. Il s'agit d'abord des titulaires de certaines prestations sociales.C'est notamment le cas des personnes recevant l'Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ou l'Allocation supplémentaire d'invalidité (ASI). Dans ces deux cas, l'exonération est accordée sans condition de ressources.En revanche, les revenus des titulaires de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH), qui ont également droit à cette exonération, sont pris en compte.L'âge est également un facteur pris en considération. Ainsi, les contribuables âgés de plus de 75 ans peuvent être exonérés de taxe foncière. À condition, toutefois, que leurs revenus ne dépassent pas un certain plafond. Il est plus élevé pour la première part que pour chaque demi part supplémentaire.Même si ce plafond est dépassé, l'exonération peut être encore accordée pour deux ans. Il est à noter que, dans un couple, l'âge ou le handicap d'un seul des deux conjoints suffisent à donner droit à cet avantage.Les autres cas d'exonérationD'autres personnes encore peuvent bénéficier d'une exonération de la taxe foncière. En effet, les propriétaires de logements neufs ont droit à une exonération durant les deux ans qui suivent l'achèvement des travaux.L'exonération est accordée aussi bien aux personnes ayant acheté un logement neuf qu'à celles ayant eu recours à la vente en l'état futur d'achèvement (VEFA). Sont aussi éligibles les logements ayant fait l'objet de gros travaux de rénovation.Certaines villes, assez peu nombreuses pour l'instant, exonèrent également de taxe foncière les propriétaires entreprenant d'importants travaux de rénovation énergétique. Dans ce cas, l'exonération peut être accordée pour une durée de trois ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien assurer son chien ou son chat coûte-t-il ?
La plupart des propriétaires d'animaux de compagnie sont très attentifs à leur santé. Mais ils savent qu'aucune Sécurité sociale ne prendra en charge les frais qu'elle nécessite.C'est pourquoi ils sont amenés à souscrire des assurances spécifiques, qui remboursent en partie les dépenses engagées. L'étendue de la couverture dépend d'abord de l'option choisie.Ainsi, les contrats de base ne couvrent généralement qu'un seul risque important. Il peut s'agir par exemple de la maladie ou d'un accident. Un tel contrat peu coûter de 5 à 30 euros par mois.De leur côté, les formules intermédiaires prennent en charge les frais relatifs à une maladie comme à un accident, couvrant parfois, en plus, les dépenses nécessitées par certains examens. Pour ces contrats un peu plus chers, il en coûtera entre 15 et 30 ou 40 euros par mois.Enfin, les contrats les plus complets, qui coûtent entre 30 et 50 euros, parfois bien plus, ont le même niveau de couverture que les formules intermédiaires, à quoi s'ajoutent d'autres prestations, comme les frais de vaccination, de stérilisation ou même ceux relatifs à l'euthanasie et à l'inhumation de l'animal....Mais aussi d'autres critèresQuelle que soit l'option choisie, les assureurs peuvent faire varier leurs tarifs en fonction de certains éléments. Ils font ainsi valoir que les chiens ou les chats appartenant à certaines races sont plus fragiles.Comme ils prennent un plus grand risque en les assurant, ils augmentent leurs prix. Ils font la même chose pour les chiens de grande taille, dont l'espérance de vie est souvent plus courte. De même, un animal âgé ou en mauvaise santé sera assuré à des tarifs plus élevés.Quelle que soit la formule choisie, n'oubliez pas non plus que certains assureurs pratiquent des franchises. Il est toujours possible de négocier pour en faire baisser le montant ou même, dans certains cas, les annuler. Un certain montant sera donc laissé à votre charge. Enfin, les remboursements prévus sont souvent limités.En fonction du contrat, cependant, le plafond prévu peut aller, en moyenne, de 1.000 à 7.000 euros par an. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien les enfants touchent-ils comme argent de poche ?
Pour les parents aussi, la rentrée scolaire peut être le moment de prendre certaines décisions. Comme celle de donner ou non de l'argent de poche à leurs enfants.Par là, on entend une somme régulière et versée à échéance fixe, et non pas quelques pièces ou billets distribués de temps à autre. D'après une récente étude, environ la moitié des parents donneraient ainsi de l'argent de poche à leurs enfants.Le moment choisi peut être celui de l'entrée au collège ou au lycée, qui marque une nouvelle étape dans leur vie. Il ne s'agirait pas seulement de faire plaisir à ses enfants.Cette libéralité aurait aussi un but éducatif. Elle apprendrait aux enfants à gérer un budget et donc à acquérir peu à peu davantage d'autonomie.Une moyenne qui cache des disparitésSi l'on en croit un récent baromètre, les parents auraient donné, en 2022, 33 euros d'argent de poche à leurs enfants, qui le toucheraient à partir de 10 ans. Une somme qui progresse de deux euros par apport à 2021 et de trois euros par rapport à 2020.Ce chiffre n'est cependant qu'une moyenne, qui cache de nombreuses disparités. La première tient à l'âge. Comme on pouvait s'en douter, les enfants plus âgés sont mieux pourvus.Ainsi, les enfants de 10 à 12 ans recevraient 23 euros, ceux de 12 à 14 ans 26 euros et les adolescents de 14 à 16 ans 31 euros. Quant à ceux qui ont dépassé 18 ans, ils peuvent compter sur une somme mensuelle de 45 euros.Mais les écarts sont aussi régionaux. En effet, les enfants vivant en Corse toucheraient 50 euros par mois d'argent de poche alors qu'en Bretagne et en Normandie ils devraient se contenter de 28 euros.La somme octroyée dépend aussi de celui qui la donne. En effet, les pères, plus généreux, donneraient à leurs enfants 8 euros de plus que les mères. Une mauvaise nouvelle pour les enfants car, dans près de 70 % des cas, ce sont ces dernières qui gèrent le budget familial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel pays européen majeur est en récession ?
Le contexte économique mondial reste très tendu, en Europe comme ailleurs. Même l'Allemagne, qui demeure la première économie du vieux continent, n'échappe pas à la règle.En effet, les chiffres ne sont guère encourageants. La production industrielle a encore reculé de 1,5 % en juin dernier, après avoir baissé de 0,1 % en mai. Un fléchissement plus important que prévu, les experts ne s'attendant qu'à un recul de 0,5 %.Sur un an, la production industrielle a donc subi une diminution de 1,7 %. L'Allemagne verrait même son PIB reculer de 0,4 % au premier trimestre de cette année, après une baisse de 0,5 % à la fin de l'année dernière.Même si Bruxelles est plus optimiste pour 2024, tablant sur une progression de 1,1 % du PIB, elle pense donc que l'Allemagne pourrait entrer en récession au cours de cette année 2023.Les causes des difficultés présentesComment expliquer qu'un pays connu pour la solidité de son économie puisse connaître des résultats aussi médiocres ?La première explication tient au contexte général, auquel l'Allemagne n'échappe pas plus que les autres pays. Et ce contexte est marqué par une forte inflation, liée notamment aux conséquences de la guerre en Ukraine.En 2022, elle a atteint un niveau record, s'établissant à près de 8 %. Même si l'inflation a commencé à reculer depuis le début de cette année, elle a incité les Allemands à puiser dans leur épargne et à moins dépenser.Cette baisse de la consommation intérieure est l'une des causes majeures des difficultés économiques du pays. Mais d'autres facteurs inquiètent les entreprises allemandes.À commencer par la hausse des coûts de l'énergie, due aussi en partie au conflit ukrainien. Par ailleurs, la progression des taux d'intérêt, initiée par la Banque centrale européenne, rend l'argent plus cher et compromet la trésorerie des entreprises.D'autres éléments sont encore à prendre en compte pour expliquer ce début de récession, comme la réduction des primes accordées aux acheteurs de véhicules neufs électriques ou hybrides ou le fléchissement des exportations, notamment vers la Chine ou les États-Unis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel service Ikea refuse souvent d'offrir malgré la loi ?
Pour découvrir toutes les réponses aux questions citées en fin d'épisode:Apple Podcast:https://itunes.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir/id1048372492Spotify:https://open.spotify.com/show/3AL8eKPHOUINc6usVSbRo3Deezer:https://www.deezer.com/fr/show/51298Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cDovL2Nob3Nlc2FzYXZvaXIubGlic3luLmNvbS9yc3M%3D------------------------------------------------------De nos jours, les pouvoirs publics comme la majorité des acteurs économiques ont conscience qu'il faut ménager la planète. La promotion de l'économie circulaire en est un des meilleurs moyens.Elle encourage un mode de production et de consommation qui évite le gaspillage et préserve les ressources de la planète. Son adoption semble d'autant plus urgente que les Français généraient déjà, en 2018, plus de 340 millions de tonnes de déchets chaque année, ce qui représentait environ 5 tonnes par habitant et par an.Aussi l'État a-t-il pris des mesures pour lutter contre de telles pratiques. Ainsi, la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (Agec), adoptée en juillet dernier, impose-t-elle de nouvelles obligations aux acteurs économiques.Désormais, en effet, les enseignes commerciales doivent proposer à leurs clients une solution de reprise gratuite pour leurs appareils ou leurs meubles. S'ils achètent un nouveau meuble, par exemple, l'ancien est donc repris et recyclé.Une enseigne qui ne joue pas le jeuLes entreprises sont donc contraintes de jouer le jeu. C'est ce qu'a semblé faire Ikea, la célèbre enseigne de mobilier et d'objets de décoration. Sur son site, elle se fait même le défenseur convaincu de l'économie circulaire.Et elle annonce clairement à ses clients qu'elle reprendra gratuitement leurs anciens meubles. Dans la réalité, cependant, les choses ne se passent pas toujours ainsi. En effet, des clients venant d'acheter un canapé en on fait l'amère expérience.Plusieurs d'entre eux ont indiqué que, si Ikea leur avait bien livré le canapé neuf, ses services n'avaient pas procédé à l'enlèvement de l'ancien. Les clients ont attendu en vain que l'on vienne reprendre leur canapé ou se sont heurtés à un refus catégorique.Parfois, les clients ont du mal à joindre le service après vente ou ils se heurtent au mauvais vouloir des livreurs, qui évoquent, par exemple, un camion déjà plein.Et les canapés ne sont pas les seuls meubles concernés. Les associations de consommateurs dénoncent de telles pratiques, et rappellent qu'elles sont contraires à la loi. Quant aux responsables d'Ikea, ils n'ont encore fait aucun commentaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment certaines zones commerciales vont-elles être transformées ?
Construites dans les années 1960, les vastes zones commerciales qui s'étendent à l'entrée des villes se ressemblent toutes : façades en tôle ondulée, immenses parkings, espaces bétonnés.Il y en aurait environ 1.500, qui couvrent pas moins de 500.000 km2, soit cinq fois la superficie de la capitale. Aujourd'hui, ces zones commerciales concentrent les critiques.En effet, ces lourdes constructions sans âme, environnées de panneaux publicitaires, sont devenues, pour certains, le symbole de ce qu'ils appellent la "France moche". Par ailleurs, ces édifices sont très mal isolés et les parkings qui les entourent conservent la chaleur.Enfin, les sols sur lesquels sont bâtis ces ensembles commerciaux ont subi une préparation qui les rend imperméables. Une telle artificialisation des sols ne peut que favoriser les inondations.Des endroits transformésLes pouvoirs publics ont donc décidé d'initier un profond changement de ces espaces. Ils ont d'ores et déjà débloqué 24 millions d'euros. Cette somme servira à financer les projets des collectivités locales et à prendre en charge les éventuels déficits provoqués par le remodelage de l'offre commerciale.Cette aide n'est qu'un début, l'État prévoyant un vaste plan de rénovation qui pourrait s'étaler sur quelques décennies.À quoi devraient ressembler les futures zones commerciales ? L'État envisage d'abord de faire la chasse au béton, qui concentre la chaleur et empêche l'eau de s'écouler dans le sol.Les bâtiments seraient donc végétalisés. Quant aux parkings, nul besoin de prévoir des arbres pour les ombrager, car ils seraient relégués au sous-sol. On veut aussi limiter l'usage de la voiture et réduire ainsi l'émission de gaz à effet de serre liée à la circulation automobile.La construction de logements sur place permettrait d'atteindre une partie de cet objectif, leurs occupants ne devant plus franchir qu'une faible distance pour se rendre dans la zone commerciale voisine.Dans le même ordre d'idées, ces futures zones commerciales devront être plus économes en matière d'énergie. Elles devront en effet réduire leur consommation de 40 % d'ici 2030 et de 50 % à l'horizon 2040.Enfin, la simplification des démarches administratives devrait faciliter l'installation des commerçants désireux d'ouvrir une boutique dans ces zones. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quels sont vos droits en cas de « surbooking » ?
Apparu dans les années 1980, le "surbooking" ou surréservation, est couramment pratiqué par les compagnies aériennes. Il consiste à vendre plus de billets que le nombre de sièges disponibles dans l'avion.Il permet aux compagnies de remplir au maximum les avions, même si des passagers se désistent. Contrairement à ce que l'on peut penser, le surbooking est légal. La compagnie peut donc refuser de vous prendre à bord.Elle recherche d'abord des personnes acceptant de ne pas embarquer sur le vol prévu. Si elle n'en trouve pas, elle refuse l'embarquement à d'autres passagers, souvent les derniers arrivés. C'est pour cela qu'il convient de se présenter en avance à l'aéroport.Les droits des passagersLa pratique du surbooking est encadrée. En effet, le passager qui en est victime a des droits. De fait, la compagnie aérienne lui propose deux solutions.Elle offre d'abord au passager d'embarquer sur le prochain vol vers la même destination. Il doit se faire dans les mêmes conditions, notamment en termes d'horaires et d'escales. Par ailleurs, le prix ne doit pas être majoré.En attendant l'heure du vol, la compagnie doit prendre en charge certains frais des passagers. De fait, les dépenses liées aux repas et aux rafraîchissements, ainsi que deux appels ou envois de mails, sont remboursés. C'est aussi le cas des frais de transfert et d'hôtel si le vol n'est prévu que pour le lendemain.Mais le passager peut refuser cette solution. Dans ce cas, la compagnie est tenue de l'indemniser. Un document lui est remis, précisant les coordonnées de la compagnie. Il lui faudra donc, pour demander une indemnisation, adresser un courrier recommandé à l'adresse indiquée.Son montant dépend de la longueur du trajet prévu. Il est ainsi de 250 euros pour un vol de moins de 1.500 kilomètres, de 400 euros pour un trajet compris entre 1.500 et 3.500 kilomètres et de 600 euros pour un vol encore plus long, reliant l'Union européenne au reste du monde. Pour un vol de plus de 3.500 kilomètres au sein de l'UE, l'indemnité est de 400 euros.Il est à noter que cette indemnité est due même si la compagnie rembourse le billet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Y a-t-il plus ou moins de millionnaires en France que par le passé ?
Les difficultés économiques de l'heure, liées notamment à l'inflation et aux conséquences de la guerre en Ukraine, n'affectent pas tous les Français. En effet, dans l'Hexagone, les millionnaires se portent plutôt bien.Certes, leur nombre, en 2022, n'a guère bougé par rapport à l'année précédente. En effet, seules 25 personnes supplémentaires ont franchi ce cap. Ce qui n'a pas empêché la France, en 2022, de dépasser le Japon.En effet, d'après l'édition 2023 d'un rapport sur la richesse mondiale, elle est devenue, en 2022, le troisième pays comportant le plus grand nombre de millionnaires, leur fortune étant exprimée en dollars. Notre pays en compte désormais 2,8 millions, ce qui représente près de 5 % des millionnaires vivant sur notre planète.La France surpasse donc le Japon, et aussi l'Allemagne, mais reste loin derrière les deux pays qui arrivent en tête de ce classement, les États-Unis et la Chine. En effet, le pays de l'oncle Sam accueille près de 23 millions de millionnaires, soit plus de 38 % du total.La parution de ces chiffres a provoqué l'irritation de l'opposition de gauche. En effet, elle met en parallèle les 2,8 millions de millionnaires français et les 10 millions de pauvres qui, selon elle, vivraient dans notre pays.Moins de millionnaires dans le mondeMême si le nombre de millionnaires français a très peu augmenté en 2022, le chiffre est resté stable. La France ne s'inscrit donc pas dans la tendance mondiale, qui, en 2022, a vu le nombre de millionnaires baisser dans la plupart des pays.C'est ce qui s'est passé aux États-Unis, où le nombre de millionnaires a diminué de près de 2 millions. Même constat au Japon, qui, en 2022, comptait 466.000 millionnaires de moins, ou au Royaume-Uni, où près de 440.000 citoyens ont perdu ce statut envié.À l'échelle de la planète, le déficit" en millionnaires, si l'on peut dire, s'élève à 3,5 millions d'individus pour l'année 2022. Il ne restait plus alors qu'un peu plus de 59 millions cde millionnaires dans le monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la lavande française est-elle en difficulté ?
Dans le Vaucluse, la Drôme ou les Alpes de Haute-Provence, la lavande et le lavandin, une hybride de la précédente, sont des cultures traditionnelles.Portées par la vogue des parfums naturels et de l'aromathérapie, elles connaissent une forte progression. Les produits se vendent bien, jusqu'à près de 40 euros le kilo en 2019.Séduits par ces perspectives et par la relative facilité de ces cultures, de nombreux agriculteurs abandonnent leur production habituelle, de céréales notamment, pour passer à la lavande. Dès lors, celle-ci n'est plus seulement cultivée dans les terroirs montagneux, mais gagne aussi les plaines, comme la Beauce.Une trop forte productionComme on peut le penser, la lavande et le lavandin ont fini par être victimes de leur succès. En effet, la production est devenue pléthorique, l'offre dépassant finalement la demande.Une telle surproduction ne pouvait que faire baisser les prix. Ils se situent aujourd'hui entre 12 et 15 euros le kilo, alors que le coût d'exploitation est d'environ 20 euros.Les agriculteurs ne pourront pas continuer de vendre à perte sans faire faillite à plus ou moins brève échéance.Les autres faiblessesAutre difficulté majeure : la recrudescence de la concurrence mondiale.En effet, certains pays, comme l'Espagne ou la Bulgarie, devenue, depuis une dizaine d'années, le premier producteur d'huile de lavande, menacent les positions françaises.Les lavandiculteurs doivent aussi faire face à un fléau naturel. En effet, l'été 2023 a vu les champs de lavande envahis par une espèce de chenilles qui se repaissent des grains de lavande.Venues d'Afrique du Nord avec le sirocco, elles agissent surtout la nuit, exerçant de véritables ravages. Enfin, les dépenses énergétiques nécessitées par la distillation de la lavande se sont envolées dans le sillage du conflit ukrainien.D'ores et déjà, le Sénat a voté une aide de 10 millions d'euros pour faciliter l'arrachage des surfaces excédentaires et lutter ainsi contre la surproduction. Mais cette mesure sera peut-être insuffisante, d'autant que, dans les montagnes, il n'existe guère de cultures de substitution. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qui influence le plus les achats des jeunes ?
Certaines personnes n'achètent que ce qu'elles ont décidé d'acheter. Mais d'autres consommateurs, surtout s'ils sont jeunes, se laissent influencer par divers prescripteurs.Ainsi, les magazines ou les publicités contribuent largement à orienter les achats des jeunes consommateurs. C'est aussi le cas de la télévision, où l'habillement ou le maquillage des personnages des séries sont souvent scrutés à la loupe.Mais il semble que, dans ce domaine, les réseaux sociaux jouent un rôle encore plus grand, notamment auprès des jeunes, qui les fréquentent davantage.C'est du moins ce que révèle une récente enquête, réalisée dans 18 pays. Que nous dit-elle du comportement des consommateurs français ? D'après les résultats du sondage, près de 40 % d'entre eux auraient acheté un produit aperçu sur les réseaux sociaux.Un chiffre qui grimpe à 86 % pour les personnes nées entre 1981 et 2000. Beaucoup d'entre elles cherchent d'ailleurs directement l'inspiration sur ces plateformes. Les produits les plus remarqués sur les réseaux sociaux, et donc les plus achetés, concernent surtout la mode, la gastronomie et le secteur de la beauté.Un phénomène mondial, concernant l'ensemble des plateformesLes marques et les détaillants ont bien compris que leur présence sur les réseaux sociaux devenait nécessaire. C'est souvent en les investissant qu'ils sont sûrs de faire les meilleures affaires.Quant aux influenceurs qui, comme leur nom l'indique, jouent un si grand rôle dans les comportements d'achat de leurs contemporains, ils ne manquent pas non plus de s'y montrer.Tous les réseaux sociaux sont concernés par ce phénomène, certains étant plus consultés que d'autres. Leur utilisation, dans ce but spécifique, varie d'ailleurs en fonction de l'âge des consommateurs.Ce rôle d'influenceur, notamment auprès des jeunes, les réseaux sociaux ne le tiennent pas seulement en France ou en Europe. En effet, le phénomène est mondial. Ainsi, plus de la moitié des Américains prétendent n'acheter un produit qu'après l'avoir vu sur les réseaux sociaux.Il reste cependant quelques exceptions, les consommateurs de certains pays leur accordant moins d'attention. Ainsi, moins de 30 % des Finlandais tiendraient compte des réseaux sociaux pour faire leurs achats. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi une île des Caraibes gagne des millions grâce à l'IA ?
L'intelligence artificielle, qui se développe de plus en plus, peut rapporter gros. La petite île caraïbe d'Anguilla, territoire britannique d'outre-mer, en fait chaque jour l'expérience.Non que des entreprises utilisant ces techniques s'installent sur son territoire. Elles n'en ont plus l'obligation depuis 2009. Le pactole vient d'ailleurs. En effet, ce qui assure la fortune de la petite île, c'est l'extension des noms de domaine des sites Internet des startups recourant à l'intelligence artificielle.On le sait, ces noms de domaine représentent en quelque sorte l'identifiant de ces sites. Or, ils sont suivis, la plupart du temps, de l'extension ".ai", ce qui signifie "intelligence artificielle" en anglais.Or, il se trouve que, sur Internet, le code pays d'Anguilla est précisément ".ai", comme ".fr" l'est pour la France. Ce hasard fait donc de l'île caraïbe le gestionnaire de cette extension de nom de domaine.Une véritable manneSi Anguilla est devenue aussi riche, c'est parce que l'enregistrement de chaque nom de domaine, avec cette extension en ".ai", lui rapporte 140 dollars. Ainsi, l'île a empoché 7 millions de dollars en 2022.Mais, cette année, la recette sera encore plus juteuse. Le petit pays pourrait en effet toucher 30 millions de dollars en 2023. Une aubaine quand on sait que son PIB se monte à 300 millions de dollars ! De quoi rassurer les 20.000 habitants de l'île sur un avenir qui ne dépendra plus seulement du tourisme.Une telle évolution s'explique par l'augmentation spectaculaire des enregistrements de ces noms de domaine spécifiques. Ils auraient en effet doublé au cours de l'année 2022, pour atteindre environ 285.000 aujourd'hui.En effet, non seulement les grands noms de la tech, mais aussi de nombreuses petites entreprises innovantes, s'empressent de déposer un nom de domaine se terminant par ".ai".Un tel engouement s'explique en partie par la mise en service de nouvelles fonctionnalités, comme les "chatbots". On sait que ces programmes informatiques, qui simulent une conversation humaine, utilisent l'intelligence artificielle.D'autres pays, comme les Tuvalu, profitent aussi des noms de domaine pour s'enrichir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les Restos du coeur sont-ils en difficulté ?
Les Restos du Cœur ont déjà secouru 1,3 million de personnes en 2023, alors que l'année n'est pas terminée, contre environ 1,1 million de bénéficiaires en 2022.L'action de l'association fondée par Coluche s'est donc encore développée. Mais il pourrait en aller autrement dans les mois à venir. En effet, les Restos du Cœur éprouvent des difficultés croissantes.Au point de devoir se résoudre, si rien n'est fait pour y faire face, à réduire le nombre de personnes accueillies. Le président de l'association estime ainsi qu'environ 150.000 personnes devront peut-être se passer de l'aide apportée par l'association.Inflation et crise énergétiqueÀ quoi sont dues les difficultés rencontrées par l'association ? La première raison est à rechercher dans l'augmentation du coût de la vie. En effet, comme tous les acteurs économiques, les Restos du Cœur sont touchés par l'inflation.De fait, l'aide alimentaire distribuée par l'association ne provient pas seulement des dons, récoltés notamment à l'occasion des collectes organisées dans les grandes surfaces. Aussi l'association doit-elle acheter plus du tiers des produits destinés à ses bénéficiaires. Durant la période récente, le budget consacré à ces achats a même doublé.La hausse du coût de l'énergie, liée à l'inflation mais aussi à la guerre en Ukraine, impacte aussi l'association, qui doit chauffer ses locaux et faire rouler ses véhicules.Une aide jugée insuffisanteLe président de l'association estime qu'il manque environ 35 millions d'euros pour combler le déficit actuel. Si rien n'est fait, le budget ne sera sans doute pas en équilibre.Et il se pourrait même que l'association doive fermer ses portes dans un avenir proche. Pour éviter d'en arriver là, le gouvernement a promis de débloquer une aide exceptionnelle de 15 millions d'euros.Il n'a pas manqué non plus d'appeler la grande distribution à la rescousse. Des enseignes comme Carrefour ou Intermarché ont répondu présentes, promettant d'aider l'association par des dons ou des collectes dans leurs magasins.Tout en saluant cet élan de solidarité, les responsables des Restos du Cœur trouvent l'aide insuffisante et réclament des mesures de soutien pérennes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les « accidents du télétravail » existent-ils ?
Le télétravail s'est généralisé durant la récente pandémie de Covid. Parmi les interrogations que suscite cette forme d'activité professionnelle, figure la prise en compte des accidents du travail.A priori, le Code du travail semble clair. En matière d'accidents du travail, la loi est la même pour tous, pour le salarié travaillant en entreprise comme pour celui qui travaille chez lui.Le domicile étant considéré comme le lieu de travail d'un salarié en télétravail, un accident survenu chez lui, dans le cadre de son activité professionnelle, et pendant les horaires de travail, peut être considéré comme un accident du travail.Des conditions à remplirBien entendu, l'accident survenu au domicile du salarié en télétravail peut ne pas être qualifié d'"accident du travail", par l'employeur d'abord puis, in fine, par les juges.Pour recevoir cette qualification, il doit avoir eu lieu dans un endroit clairement identifié comme le lieu du travail du salarié. Si c'est sa chambre ou son sous-sol qui en tient lieu, un accident domestique survenu dans la cuisine, par exemple, ne saurait être considéré comme un accident du travail.Ainsi, la récente décision d'un tribunal de La Réunion a refusé de reconnaître comme accident du travail la blessure occasionnée à un salarié étant sorti de chez lui pour se renseigner sur le rétablissement d'une connexion Internet nécessaire à la poursuite de son travail.Les juges ont d'ailleurs estimé, au surplus, que l'employeur de ce salarié ne lui avait pas demandé d'accomplir cette démarche.En outre, il n'y a accident du travail que s'il a eu lieu dans les les heures prévues pour cette activité professionnelle. Ainsi, un tribunal d'Amiens a débouté une plaignante, au motif que, si sa chute dans l'escalier de son domicile s'était bien déroulée dans l'endroit considéré comme son lieu de travail, elle avait eu lieu après la fin de sa journée de travail.Si l'employeur conteste la nature de l'accident survenu à son salarié, l'Assurance maladie procédera à une enquête, pour déterminer s'il s'agit ou non d'un accident du travail. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le monde réduit-il ses dépenses énergétiques ?
Pour écouter ActuApple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253Spotify:https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbcoPour écouter La RumeurApple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/faits-divers/id1634132713Spotify:https://open.spotify.com/show/206pWa4UKAgDLTLgx5l9ch?si=ac8911da8028483b________________________Malgré les efforts déployés pour maîtriser la consommation d'énergie, le monde en utilise toujours plus. En effet, en 2022, la demande mondiale d'énergie a progressé de 1,1 % par rapport à 2021.Ce qui représente une augmentation de 2,8 % par rapport à la consommation d'énergie enregistrée en 2019, la dernière année avant le déclenchement de l'épidémie de Covid.Ceci étant, cette hausse, pour 2022, marque le pas, si on la compare aux 5,5 % d'augmentation constatée en 2021 qui, juste après le Covid, était certes une année exceptionnelle.De grandes disparitésCette hausse globale de la consommation mondiale d'énergie cache cependant des disparités. En effet, la part, dans cette consommation, de certaines régions du globe, est plus modérée.C'est notamment le cas de l'Europe, où la demande énergétique a diminué de 3,8 % entre 2021 et 2022. Elle représente actuellement un peu plus de 13 % de la demande mondiale d'énergie.De son côté, l'Amérique du Nord consomme environ 20 % de l'énergie mondiale, dont près de 16 % pour les seuls États-Unis. Mais c'est l'Asie-Pacifique, avec 46 % de la demande mondiale d'énergie, qui occupe la première place dans ce palmarès. Et, dans cette partie du monde, la Chine, à elle seule, représente plus de 26 % de la demande mondiale d'énergie.Plus d'électricité en FranceEn France, c'est la production d'électricité qui devrait le plus augmenter. En 2022, les Français ont consommé environ 460 térawattheures (TWh) d'électricité, un Twh correspondant à 1.000 milliards de Wh.Or, les prévisions pour 2035 sont comprises entre 580 et 640 TWh. En effet, l'électricité est de plus en plus amenée à remplacer, comme source d'énergie, le gaz et le charbon, responsables d'une trop forte émission de gaz à effet de serre.De leur côté, les particuliers devraient utiliser de plus grandes quantités d'électricité, notamment pour alimenter des véhicules électriques destinés à remplacer progressivement les voitures thermiques.Pour répondre à ces besoins, la production électrique devrait croître au rythme de 10 TWh par an sur la décennie 2025-2035. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi votre fiche de paie va-t-elle changer ?
La fiche de paie que vous recevez tous les mois n'est pas forcément facile à comprendre. En effet, entre 1948 et 2017, cette fiche est passée de 5 à près de 40 lignes. Certains de nos voisins font plus simple. En Allemagne, par exemple, ce document ne comprend pas plus de 6 lignes.Et pourtant, à partir du 1er juillet 2023, une nouvelle ligne devrait être ajoutée à la fiche de paie. Elle correspond à une nouvelle notion, le "montant social net".Ce montant correspond au revenu net du salarié, après déduction de tous les prélèvements sociaux obligatoires. Par contre, il ne comprend pas certains éléments pris en charge par l'employeur, comme le remboursement de frais.Le mode d'attribution de certaines prestations plus lisibleCette mention présente une réelle utilité pour certains salariés. Elle leur donne en effet le revenu de référence, à partir duquel est estimé leur droit à percevoir le RSA ou la prime d'activité.De ce fait, les salariés ne seront plus contraints de calculer ce revenu eux-mêmes. Avec tous les risques d'erreur qu'une telle opération pouvait comporter. Ainsi, l'administration n'aura plus, du moins en principe, à réclamer des indus ou à procéder à des rappels de prestations.Par ailleurs, cette nouvelle ligne sur le bulletin de paie informera les salariés, avec plus de précision, sur les revenus pris en compte pour calculer des prestations dont le mode d'attribution n'est pas toujours très clair.A priori, elle ne présente pas d'utilité particulière pour les salariés ne pouvant prétendre à la prime d'activité ou au RSA. Mais elle peut tout de même leur permettre d'estimer leur droit à toucher de telles prestations.Il est à noter que les employeurs devront déclarer ce "montant social net" aux CAF, afin qu'elles le reportent sur des documents spécifiques.L'ajout d'une ligne supplémentaire, à une fiche de paie déjà bien complexe, en rendra-t-elle la lecture plus facile ? On peut en douter quand on sait que plus de 60 % des salariés ont du mal à déchiffrer leur bulletin de paie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pause estivale – Rendez-vous le 3 septembre !
Je vous souhaite de passer un bel été ! Rendez-vous le 3 septembre pour la reprise. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi certains italiens boycottent-ils les pâtes ?
Pourquoi certains italiens boycottent-ils les pâtes ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi parle-t-on d'« ISF vert » ?
Face aux enjeux environnementaux liés notamment aux conséquences du réchauffement climatique, les pouvoirs publics réfléchissent aux moyens propres à favoriser la transition écologique.Le but est d'adopter un autre modèle de développement et d'inciter les Français à produire et à consommer autrement. Pour les encourager dans ce sens, le gouvernement a déjà pris des mesures spécifiques, et compte adopter d'autres dispositions à l'avenir.Il s'agit notamment d'aides destinées à faciliter la rénovation et l'isolation des logements ou à financer en partie l'achat de véhicules électriques. D'autres mesures, dont des réductions fiscales, doivent également permettre aux entreprises de s'adapter à cette nouvelle donne.Toutes ces mesures, on s'en doute, coûtent très cher. L'État est donc à la recherche du moyen le plus adéquat pour les financer. Le recours à l'emprunt ne ferait qu'alourdir le montant de la dette qui, en mars 2022, représentait déjà plus de 114 % du PIB.Reste donc l'impôt. Le chef de l'État ayant exclu une augmentation générale des impôts, il serait peut-être possible de se tourner vers certains contribuables, en l'occurrence les plus aisés.Un tel projet, que certains ont baptisé du nom d'"ISF vert", est sur la table de la Première ministre. Le rapport qui lui a été remis précise qu'il ne s'agirait en aucun cas d'un impôt durable. Il aurait donc un caractère exceptionnel.Il devrait concerner les 10 % des contribuables les plus riches et rapporter à l'État environ 5 milliards d'euros par an. Le document insiste sur l'impact positif d'un tel impôt auprès des ménages plus modestes.Il leur apparaîtrait comme une contribution équitable à l'effort commun, de la part de personnes bénéficiant de revenus élevés. Le rapport rappelle en effet que la contribution des ménages moins fortunés est tout aussi importante.Il estime en effet que l'achat d'une voiture électrique et la rénovation thermique du logement représentent pour eux plus de quatre années de revenus. L'adoption d'un tel impôt serait donc perçue comme le gage d'une égale participation à une entreprise devant reposer sur les efforts de tous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est l'apport minimum à fournir pour un crédit immobilier ?
Aucune loi n'oblige une personne sollicitant un crédit immobilier à fournir un apport personnel à la banque. Celui-ci n'est donc pas obligatoire. Il est cependant peu probable que, sans cet apport, la banque vous accorde un emprunt.Cet argent, fourni par l'emprunteur, permettra en effet de subvenir aux frais liés au crédit. Ce qui représente, en soi, une garantie supplémentaire pour l'établissement prêteur.Et ces frais sont assez nombreux. Outre les droits de mutation, prélevés par les municipalités à l'occasion d'une transaction immobilière, il faut compter les frais de notaire et d'agence, ou encore les frais de dossier.Par ailleurs, cet argent prémunit en partie la banque des conséquences d'une éventuelle défaillance de l'emprunteur. Elle le rassure aussi sur son sérieux et sa capacité à épargner.Voilà encore quelques années, les spécialistes de l'immobilier estimaient que l'apport personnel devait se monter, en moyenne, à 10 % de l'emprunt sollicité. Mais, avec la récente augmentation des taux d'intérêt, les conditions de crédit se sont durcies.Dans un tel contexte, les banques demandent à leurs clients un apport personnel plus important. Ainsi, il représenterait plutôt, aujourd'hui, environ 20 % du montant du crédit.Un tel apport met d'ailleurs l'emprunteur en bonne position pour négocier un taux d'intérêt plus avantageux ou une assurance emprunteur plus intéressante.Cette proportion peut décourager plus d'un emprunteur. Pourtant, elle correspond à peu près à l'apport moyen fourni par les personnes sollicitant un prêt. En effet, les emprunteurs âgés de 30 à 39 ans ont fourni, en 2022, un apport personnel moyen de 65.000 euros, pour un bien de 300.000 euros, ce qui représente près de 22 % du montant du prêt.On peut d'ailleurs noter, à cet égard, une nette augmentation par rapport à 2019, où cet apport moyen, pour un bien de la même valeur, n'était que de 44.000 euros.De telles sommes peuvent être épargnées par les gens qui le peuvent. Mais, compte tenu de leur importance, elles peuvent aussi provenir d'un héritage ou de la vente d'une maison ou d'un appartement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Est-il possible d'investir dans un sportif ?
Certains investisseurs, lassés par les placements classiques, sont à la recherche de solutions plus originales. Il en est qui investissent dans les tableaux, les grands crus ou...les sportifs !Parfaitement légale, la pratique n'est pas nouvelle. Elle consiste à financer les débuts d'un sportif qu'on croit prometteur, et à récupérer, en échange, une partie de ses futurs revenus.Ce qui est nouveau, en revanche, c'est l'ouverture à tous de ce type d'investissement un peu particulier. Jusque là, en effet, il était réservé à des entreprises spécialisées dans ce type de placements.De plus en plus de sports concernésDu moins cette innovation est-elle devenue d'une pratique courante aux États-Unis. Une startup y propose par exemple des actions à un prix de 25 dollars, donc accessibles au plus grand nombre.Comme dans toute société par actions, le propriétaire de ce titre pourra toucher une part, proportionnelle à son investissement, des futurs revenus du sportif. Le succès est tel que l'entreprise ne peut satisfaire à la demande. Des milliers de candidats seraient donc en attente.C'est le monde du baseball, un sport typiquement américain, qui, le premier, a été touché par le phénomène. Mais des sociétés s'intéressent d'ores et déjà à d'autres sports, comme le tennis ou le golf.Ainsi, une entreprise américaine misant sur de jeunes golfeurs leur verse 75.000 dollars par an sur trois ans, en échange du versement, durant la même période, de 30 % de leurs revenus. Une proportion qui diminue ensuite.De telles pratiques ne manquent pas de susciter des réserves. Il peut d'abord paraître douteux, d'un point de vue éthique, d'assimiler un être humain à une vulgaire marchandise.Ensuite certains contrats, qui réclament au sportif jusqu'à la moitié de ses futurs gains, semblent clairement abusifs. D'où l'urgence de les faire contrôler par la SEC, le régulateur américain des marchés financiers.Enfin, un tel investissement se présente comme un pari, souvent risqué, sur la réussite sportive d'un athlète. Il est bien sûr à la merci des aléas de sa carrière. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi un abonnement de télémédecine mensuel fait-il polémique ?
On le sait, tous les Français n'ont pas un accès facile à la médecine. Plus de 10 % d'entre eux n'ont pas de médecin traitant, et certains secteurs sont considérés comme de véritables déserts médicaux.Par ailleurs, il faut souvent compter des mois pour pouvoir consulter un spécialiste. C'est dans un tel contexte que la télémédecine a fait son apparition, se développant encore avec la pandémie de Covid. Le recours à ces consultations à distance semble d'autant plus aisé que la majorité des patients a l'habitude de la navigation en ligne.Ce qui n'évite pas les polémiques. Ainsi, l'abonnement de télémédecine proposé par un groupe de cliniques privées suscite la controverse.Moyennant 11,90 euros par mois, les patients ont accès à un professionnel de santé, quels que soient le jour et l'heure. Ce qui évite les rendez-vous et les délais d'attente.Plus de 20 spécialités médicales, ainsi que des soins paramédicaux, sont proposés aux patients. Les médecins donnant les consultations en ligne sont diplômés en France et membres du Conseil de l'Ordre des médecins. Enfin, les services proposés ne s'adressent pas seulement à l'abonné, mais aussi aux membres de sa famille.Que reproche-t-on exactement à cet abonnement de télémédecine ? Tout d'abord d'être ce qu'il est, c'est-à-dire payant. En effet, d'autres plateformes de télémédecine offrent un accès gratuit à leurs patients, qui ne paient que les consultations.D'après certains professionnels de santé, le risque est alors de créer les conditions d'une médecine à deux vitesses. En l'occurrence, les abonnements à cette plateforme seraient une manière implicite de sélectionner des patients pour les cliniques à l'origine de ce site de télémédecine.Dès lors, l'abonnement leur garantirait une voie d'accès rapide aux soins qu'elles prodiguent. C'est l'égalité d'accès aux soins qui serait en quelque sorte remise en cause.Par ailleurs, il est indiqué que l'abonné ne s'expose à aucun surcoût. Or, en lisant l'offre de plus près, on s'aperçoit que cette garantie ne s'applique que dans la limite d'un nombre "raisonnable" de consultations, fixé à une vingtaine par an. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles taxes payons-nous sur chaque billet d'avion ?
On le sait, en achetant certains produits, on ne paie pas seulement pour acquérir le bien lui-même. En effet, le prix comprend parfois un certain nombre de taxes et de redevances. C'est le cas pour le carburant.Mais c'est également vrai pour un billet d'avion. La majeure partie de la somme acquittée pour son achat ne revient pas à la compagnie.En premier lieu, une "taxe d'aéroport" et une "redevance passager" sont incluses dans le billet d'avion. Elles contribuent au financement d'une partie des services proposés par l'aéroport et au fonctionnement général de celui-ci. Ces redevances sont perçues par l'aéroport.C'est à l'État que revient le produit d'autres taxes. C'est le cas, en premier lieu, de la "taxe d'aviation civile". Elle sert au financement de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), qui assure la sécurité du transport aérien au-dessus du territoire métropolitain.L'État perçoit également la "taxe sûreté, sécurité et environnement". Elle contribue au financement des services de sécurité de l'aéroport. Il s'agit notamment de ceux qui assurent le contrôle des bagages et des passagers, ainsi que tout ce qui concerne la sécurité incendie et celle des pistes.S'y ajoute, depuis 2020, une "écotaxe", dont le montant dépend du vol emprunté. Elle varie ainsi entre 1,50 euro et 18 euros. Elle devrait permettre au gouvernement de récolter environ 180 millions d'euros, destinés à financer des modes de déplacement plus écologiques, comme le train.Il existe également une taxe dont le produit est versé à divers organismes. Il s'agit de la "taxe de solidarité", dite aussi "taxe Chirac". Elle contribue au financement de certaines organisations, comme UNITAID, qui achète des médicaments destinés notamment aux pays en voie de développement.Le fonds de solidarité pour le développement (FSD) reçoit aussi une partie de cette taxe. Son montant est d'1,13 euro pour un billet en classe économique et de 11,27 euros pour un billet en classe affaires.Quant à la "taxe sur les nuisances sonores aériennes", elle est versée au profit des habitants qui souffrent de ce désagrément. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on laisser sa voiture plusieurs jours à la même place ?
Certains automobilistes ont pris l'habitude de garer leur voiture au même endroit. Mais peuvent-ils l'y laisser aussi longtemps qu'ils le souhaitent ?À cette question, on doit répondre par la négative. En effet, une voiture ne peut pas stationner indéfiniment à la même place. Si c'est le cas, le conducteur peut se rendre coupable de stationnement "abusif".Mais que doit-on entendre par là ? Si l'on en croit le Code de la route, un stationnement devient "abusif" s'il dépasse sept jours. Ceci étant, rien n'empêche une municipalité de prendre un arrêté réduisant ou augmentant cette durée.C'était le cas à Paris, où une ordonnance de 1971 interdisait aux automobilistes de faire stationner leurs véhicules dans la ville plus de 24 heures. Par un arrêté pris en l'an 2000, la municipalité, soucieuse d'inciter les Parisiens à emprunter les transports en commun, est cependant revenue au régime commun.Il est à noter que, s'il est requis, le paiement du stationnement ne lui retire pas son caractère abusif. Dans ce cas, en effet, ce qui est sanctionné, ce n'est pas le défaut de paiement, mais le fait de laisser trop longtemps sa voiture au même endroit.Le Code de la route a prévu des sanctions pour les automobilistes ne respectant pas ces prescriptions. Ainsi, un conducteur laissant sa voiture au même endroit durant plus d'une semaine, ou pendant une durée supérieure à celle prévue dans sa commune, s'expose à une amende.Son montant est de 35 euros, majoré à 75 euros si le conducteur ne la paie pas dans les délais prévus. Mais la sanction peut être plus lourde. En effet, si la police ne peut joindre le propriétaire du véhicule, ou s'il refuse de le déplacer, la voiture peut être immobilisée et emmenée à la fourrière.Dans ce cas, le conducteur demeure assujetti à l'amende pour stationnement abusif, à laquelle s'ajouteront d'autres frais, liés notamment au transport du véhicule à la fourrière.Les dispositions relatives au stationnement abusif ne manquent pas de poser un problème à certains automobilistes, notamment à ceux qui partent en vacances. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les commerçants peuvent-ils refuser l'argent liquide ?
Le paiement par carte bancaire est devenu le mode de règlement le plus répandu. D'autant que le seuil de paiement sans contact a été abaissé à 50 euros.Il n'en demeure pas moins que beaucoup de consommateurs restent attachés au paiement en espèces. On pourrait se demander, à cet égard, si les commerçants sont tenus d'accepter les pièces et les billets que vous leur remettez pour payer vos achats.De fait, ils ne peuvent pas les refuser. Ils doivent les prendre, quel que soit le jour choisi pour faire ses emplettes. S'ils n'acceptent pas le paiement en espèces, ils s'exposent à une amende de 150 euros.Aussi ne faut-il pas hésiter à prévenir le service compétent en cas de refus du commerçant. Les pouvoirs publics entendent d'ailleurs faire respecter les droits du consommateur en la matière.Ils ont ainsi rappelé à l'ordre des groupes de la grande distribution qui, le dimanche, ouvraient certains magasins sans faire appel à des caissières. Les clients devaient alors utiliser des caisses automatiques n'acceptant que les cartes de paiement.Dans quelques cas, cependant, le commerçant peut refuser le paiement en espèces. S'il est vigilant, il ne manquera pas d'examiner les billets que vous lui tendez. Certains sont même équipés de dispositifs spécifiques pour détecter les faux billets.Si l'on vous en a remis, il va de soi que le commerçant sera en droit de vous les refuser. Il en est de même si le billet est déchiré ou en mauvais état. Dans ce cas, le commerçant peut estimer que la Banque de France refusera la coupure.Il se peut aussi que le commerçant ne puisse pas vous rendre la monnaie. En effet, dans ce cas, c'est au client de faire l'appoint.Si, dans l'intention de payer vos achats, vous sortez de votre poche un sac rempli de menue monnaie, il peut encore vous opposer un refus. En effet, il n'est pas tenu d'accepter le paiement s'il se compose de plus de 50 pièces de monnaie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que risquent les parents qui font rater l'école à leurs enfants ?
Que risquent les parents qui font rater l'école à leurs enfants ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment la crise affecte-t-elle les vacances des Français ?
Comment la crise affecte-t-elle les vacances des Français ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qui est le premier exportateur de voitures dans le monde ?
La Chine est désormais l'une des plus grandes puissances économiques de la planète. En termes de PIB, elle se situe juste derrière les États-Unis. De nombreux indicateurs illustrent cet irrésistible essor de l'économie chinoise.C'est le cas de l'exportation de voitures. Avec 1,07 million de véhicules assemblés en Chine et exportés, au premier trimestre 2023, la Chine devient le premier exportateur mondial de voitures.Avoir avoir déjà dépassé l'Allemagne en 2022, elle se place désormais devant le Japon. Au pays du soleil Levant, en effet, l'exportation de voitures n'a augmenté, en ce début d'année 2023, que de 6% par rapport à la même époque de l'an dernier.Au cours de la même période, l'exportation de voitures assemblées en Chine a progressé de plus de 58 % par rapport au premier trimestre 2022.Si la Chine est devenue le premier exportateur mondial de voitures, c'est d'abord en raison de l'essor remarquable des ventes de véhicules électriques. Or, la Chine occupe une place prépondérante sur ce marché.Pour ne prendre qu'un exemple de sa position dominante dans ce secteur, on rappellera que la Chine est le premier centre de production du véhicule électrique Tesla Model Y, la voiture la plus vendue au monde.Il est vrai que, à cet égard, la Chine subit une forte concurrence de la part de l'Allemagne. En effet, si, en 2022, 70 % des Model Y vendus en Europe venaient de Chine, cette proportion est descendue à 33 % au premier trimestre 2023.La Chine exporte non seulement des véhicules électriques de marques étrangères, assemblées sur place, comme Tesla, Volvo ou Citroën, mais aussi de marques nationales, comme BYD ou MG.Autre explication de ce rôle de leader en matière d'exportation de voitures : la Chine a remplacé, en Russie, des constructeurs européens et japonais qui, du fait de la guerre en Ukraine, ont délaissé cet important marché.En effet, en 2022, la Chine a exporté environ 140.000 voitures vers la Russie, ce qui représente un triplement par rapport à l'année précédente. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le marché des glaces est-il toujours aussi dynamique ?
S'il est un produit qu'apprécient les Français, à l'approche de l'été, ce sont bien les glaces. Et, de fait, le secteur se porte mieux que jamais. De 2014 à 2022, son chiffre d'affaires a progressé d'environ 400 millions d'euros.Et 2022 a été une année record. Avec la fin des restrictions sanitaires liées à l'épidémie de Covid, les professionnels du secteur ont enregistré des ventes en hausse de 275 millions d'euros par rapport à 2021.Aussi les recettes pour 2022 plafonnent-elles à un chiffre jamais atteint : environ 1,4 milliard d'euros. Pour leur part, les surgelés sucrés vendus dans les moyennes et grandes surfaces enregistrent un chiffre d'affaires de 1,64 milliard d'euros en 2022, soit une augmentation d'environ 14 % en valeur et de près de 8 % en volume.Le secteur des glaces occupe donc une place notable parmi les produits de grande consommation, et notamment les surgelés.Les glaces individuelles viennent en tête des ventes. Dans ce palmarès des friandises glacées, les glaces et sorbets en vrac n'arrivent qu'en deuxième position.Plus que jamais, les produits glacés semblent donc avoir la faveur des Français. En effet, deux consommateurs français sur trois ont acheté des glaces en 2022. 27 millions de foyers en ont mis dans leurs caddies, soit 700.000 de plus qu'en 2021.Ce qui n'est guère étonnant, dans la mesure où plus de la moitié des Français déclarent en consommer toute l'année.Ces glaces, les Français les achètent plutôt dans les grandes surfaces. En effet, les hypermarchés représentent environ 70 % des ventes, contre un peu plus de 10 % pour les commerces de proximité.Certains points viennent cependant légèrement assombrir ce tableau idyllique. En effet, il est au moins un secteur qui ne tire pas son épingle du jeu : celui des glaces bio, dont le chiffre d'affaires recule, en 2022, pour la seconde année consécutive.Par ailleurs, l'offre semble avoir de la peine à se renouveler, les innovations ne représentant en effet que 2 % du chiffre d'affaires du secteur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi est-il difficile de louer un appartement non-meublé à Paris ?
On le sait, il n'est guère facile de se loger à Paris. Mais l'entreprise sera encore moins aisée si vous recherchez un logement non meublé. En effet, de tels appartements sont devenus très difficiles à trouver.De fait, 60 % des biens loués dans la capitale sont des logements meublés. Ce chiffre, qui était de 53 % en 2018, est en constante augmentation. Mais cette proportion peut être bien plus importante dans certains endroits.Ainsi, les meublés représentent les trois quarts des biens mis en location par une agence du 14e arrondissement. Dans une agence du 10e arrondissement, ce chiffre monte même à 95 %.Pourquoi les meublés ont-ils envahi le marché parisien de la location ? Pour les professionnels du secteur, l'explication est surtout d'ordre fiscal.En effet, un particulier louant un logement meublé bénéficie du statut de loueur de meublés non professionnel, ou LMNP. Si ses revenus locatifs ne dépassent pas 72.600 euros par an, il a droit à une réduction de 50 % sur l'impôt à payer sur les loyers.En cas de dépassement de cette somme, le loueur peut tout de même bénéficier de diverses déductions sur les loyers perçus. Il peut aussi procéder à des amortissements, ce qui permet de déduire des recettes locatives une partie de la valeur du bien loué.En revanche, le particulier louant un logement vide n'a droit qu'à un abattement de 30 %. La location de ce type de biens, qui, en outre, comporte des charges propres, est donc moins intéressante.Si les loueurs de meublés sont avantagés, c'est en principe pour les aider à meubler le logement et à entretenir ces équipements. Mais c'est aussi pour compenser l'importante rotation des occupants qui caractérise ce type de biens.On ne s'étonnera pas que, dans ces conditions, le marché des logements vides en location ne réponde pas à une demande pourtant bien réelle. Pour inciter les propriétaires à louer davantage ce type de biens, certains professionnels demandent l'application du même régime fiscal pour tous les biens loués. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi l'avion C919 n'inquiète-t-il pas Airbus (pour l'instant) ?
La Chine souhaite limiter au maximum sa dépendance à ces deux géants de l'aviation que sont Boeing et Airbus. C'est dans ce but que Comac, une entreprise contrôlée par l'État, a conçu le premier avion court et moyen courrier chinois, le Comac C919.Cet appareil vient de faire, avec succès, son premier vol commercial. Ce vol inaugural, parti de Shangaï, a atterri à Pékin avec 40 minutes d'avance. Cet avion peut transporter, sur plus de 4.000 kilomètres, entre 158 et 174 passagers. Il devrait, dès le 29 mai 2023, desservir le sud du pays.Pour l'instant, Airbus, pas plus que Boeing, n'ont à redouter la concurrence de cet avion. En effet, il n'a pas reçu d'autorisation de vol de la part des autorités chargées de réguler le trafic aérien en Europe et aux États-Unis.Le Comac C909 ne peut donc pas voler ailleurs que dans le ciel chinois ou dans celui de quelques pays africains.S'il est cependant un endroit où cette rivalité commerciale peut se faire sentir, c'est la Chine elle-même, qui représente environ 20 % du trafic aérien mondial. Un chiffre qui ne cesse d'ailleurs de progresser. C'est donc un marché essentiel pour Airbus et Boeing, qui le dominent presque entièrement.En effet, en 2022 encore, deux compagnies chinoises ont commandé près de 300 avions à Airbus, pour la coquette somme de 37 milliards de dollars.Mais l'arrivée du Comac C919 pourrait bien changer la donne. En effet, en janvier 2023, Comac avait déjà enregistré plus de 1.200 commandes pour son avion. Un réflexe patriotique, en somme, de la part des compagnies aériennes chinoises.Il ne suffira pas, cependant, du moins dans un premier temps, à assurer l'indépendance de la Chine vis-à-vis des pays occidentaux. En effet, la majeure partie des composants du Comac C919, dont le moteur, en proviennent.C'est pourquoi l'entreprise chinoise prévoit de limiter cette dépendance. Elle a également l'intention d'augmenter progressivement sa capacité de production, pour la porter à 150 appareils d'ici 5 ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le "reste à vivre" des Français ?
Même si, en cette fin de printemps 2023, l'inflation semble un peu marquer le pas, elle accentue toujours les difficultés financières des Français. C'est en effet ce que révèle une récente enquête de l'Ifop.De fait, elle indique que, le 10 du mois, le tiers des Français se retrouve avec moins de 100 euros de reste à vivre. Une situation qui, depuis un an, a conduit près de 60 % des consommateurs à réduire leurs dépenses alimentaires.Soit deux fois plus qu'en 2007 où, d'après une précédente enquête de l'Ifop, ils n'étaient que 29 % à limiter ces dépenses. 51 % des Français sauteraient même des repas, contre 44 % en juin 2022.Mêmes restrictions du côté des dépenses de santé, que 41 % des Français ont reportées dans les 12 derniers mois. En 2007, ils n'étaient que 25 % à le faire.De même, plus du tiers des personnes interrogées se disent parfois incapables de payer les charges associées à leur logement, soit une hausse de 5 % par rapport à octobre 2021.Les dépenses moins vitales sont tout aussi concernées. Ainsi, près de 70 % des Français annulent parfois leur rendez-vous chez le coiffeur, faute de pouvoir le payer.De telles difficultés financières, encore accrues par l'inflation, ne détériorent pas seulement les conditions de vie matérielles des Français les plus modestes. Elles affectent aussi leur santé mentale.En effet, près d'une personne sur deux, parmi les Français n'ayant plus que 100 euros devant eux le 10 du mois, auraient des pensées suicidaires.Une telle détresse a bien sûr de nombreuses causes, Mais il n'en apparaît pas moins que les personnes se trouvant dans une situation de précarité matérielle éprouvent une plus grande fragilité psychologique.Malgré les différentes mesures qu'il a prises pour limiter les effets délétères de l'inflation, le gouvernement est sévèrement jugé. En effet, l'enquête de l'Ifop révèle que, pour près des trois quarts des Français, son action contre la hausse des prix est inefficace. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le budget des armées est-il en hausse ?
La guerre en Ukraine, avec la perspective d'un possible conflit majeur en Europe, et les effets de l'inflation se conjuguent pour rendre nécessaire l'augmentation du budget consacré à la défense nationale.Aussi la nouvelle loi de programmation militaire prévoit-elle, pour la période 2024-2030, une enveloppe de 413 milliards d'euros. Soit une hausse notable par rapport à la période précédente, 2019-2025, où le budget des armées avait été fixé à 295 milliards d'euros.La plupart des postes de dépense connaissent une augmentation. À elle seule, la dissuasion nucléaire, clef de voûte de la doctrine de défense française, devrait absorber 13 % des crédits militaires.268 milliards d'euros seront consacrés à l'achat et à la rénovation du matériel. Ainsi, le budget consacré à l'entretien des avions, des blindés et d'autres armes, est en hausse de 40 %. Et 65 milliards d'euros devraient permettre d'améliorer l'entraînement des troupes.Enfin, la rémunération des quelque 275.000 personnes travaillant pour l'armée devrait représenter la somme de 98 milliards d'euros, contre 87 milliards lors de la précédente loi de programmation militaire.Même si le budget des armées augmente nettement, l'opposition, dans son ensemble, ne trouve pas le projet assez ambitieux. Elle remarque en effet que certains programmes emblématiques sont revus à la baisse.C'est notamment le cas du "programme Scorpion", qui prévoit de remplacer peu à peu les chars d'assaut actuels par des blindés connectés. Par ailleurs, environ 130 avions Rafale devraient être livrés, à l'horizon 2030, au lieu des 185 prévus.De même, la Marine devrait se contenter de trois frégates de défense et d'intervention, au lieu de cinq. Mais d'autres projets majeurs, comme le Système de combat aérien du futur (Scaf), qui doit préparer la livraison d'un nouvel avion de combat, le char franco-allemand, ou un nouveau porte-avion, sont maintenus en l'état.L'opposition dénonce aussi un trop grand étalement des dépenses, les plus importantes étant repoussées au-delà de 2027. Le Ministre rappelle, à ce sujet, que ces dépenses doivent rester dans les limites des capacités financières du pays et répondre aux besoins réels de la défense nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Hyundai va dédommager ses clients ?
On sait que le réseau social TikTok, accusé de servir les intérêts des autorités chinoises, est en fâcheuse posture dans certains pays. Et ce n'est pas le défi qu'ont lancé, sur ce réseau, certains de ses utilisateurs, qui arrangera ses affaires.Ce défi incitait ni plus ni moins les gens intéressés à voler des voitures des marques Hyundai et Kia. Une vidéo montrait même comment démarrer facilement les véhicules volés.Ce défi a pris le nom de "Kia challenge" et, de leur côté, les voleurs se sont fait appeler les "Kia boys".Cet appel a rencontré un très grand succès. En effet, les vols de voitures Hyundai et Kia, sorties entre 2011 et 2022, se sont multipliés. Environ 9 millions de personnes se sont ainsi vus priver de leur voiture.Et les conséquences de ces vols ne se sont pas fait attendre. En effet, les autorités routières ont enregistré 14 accidents, dans lesquels 8 personnes ont perdu la vie.Face à cette situation, la société Hyundai a décidé de réagir. Elle a d'abord fait installer, dans les voitures ne disposant pas d'un dispositif antidémarrage, d'un logiciel antivol spécifique.Elle a également l'intention de rembourser les propriétaires victimes de cet absurde défi, aux conséquences déjà tragiques. Elle devrait en effet débourser 200 millions de dollars, soit environ 185 millions d'euros.Les personnes concernées par ce dédommagement sont les automobilistes dont la voiture a été volée ou endommagée, suite à ce défi, et que leur assurance ne couvre pas, ou de manière partielle.Hyundai s'engage même à verser à ces conducteurs l'équivalent des franchises ou des hausses de cotisations que l'assurance leur a infligées, à la suite du vol ou de la détérioration de leur véhicule.TikTok est d'ailleurs épinglé pour admettre la mise en œuvre, sur la plateforme, d'autres "challenges" tout aussi dangereux, sinon davantage. L'un d'entre eux consiste ainsi à lancer en l'air un objet lourd et à rester le plus longtemps possible dans sa trajectoire, au risque de le recevoir sur la tête, et de se blesser gravement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi l'absentéisme des employés est-il en hausse ?
L'une des tendances concernant le marché du travail en France est la haussze de l'absentéisme. C'est du moins ce qui ressort de l'étude annuelle publiée par la compagnie d'assurance Axa, qui s'appuie sur les chiffres de l'Observatoire de l'absentéisme.Les conclusions de cette étude sont à relativiser, dans la mesure où elle ne prend en compte que les 3 millions de salariés assurés par Axa. Il s'agit tout de même d'une base assez large.D'après ce rapport, près de 45 % des employés se seraient arrêtés de travailler au moins une fois en 2022. L'absentéisme augmente ainsi pour la troisième année consécutive. Et la hausse est assez marquée, puisque en 2021 seul un tiers des salariés avait cessé le travail au moins une fois dans l'année.De son côté, le taux d'absentéisme est passé de 3,2 % en 2019 à 3,9 % en 2020 et 2021 et 4,5 % en 2022. Et ce taux a même progressé de plus de 50 % chez les salariés de moins de 30 ans. Même constatation pour les arrêts de travail, dont la fréquence, en 2022, s'est accrue de 54 % par rapport à 2019.Les raisons d'un tel phénomène sont diverses. Les conséquences du Covid seraient une première explication. Durant cette pandémie, en effet, il était plus difficile de trouver des médecins disponibles et de se rendre à leur cabinet.De ce fait, des maladies graves ont été décelées avec un certain retard, ce qui oblige les patients concernés à des arrêts maladie prolongés.L'étude révèle aussi que beaucoup de salariés ne bénéficient pas d'un suivi médical satisfaisant. Par ailleurs, l'inflation actuelle, qui rogne le pouvoir d'achat des salariés, en pousse certains à se mettre en arrêt maladie pour exercer des emplois supplémentaires.Ce n'est qu'ainsi, en effet, qu'ils parviennent à boucler leurs fins de mois. L'épuisement professionnel nourrit aussi cet absentéisme. Il représente en effet plus de 22 % des arrêts maladie de longue durée. En effet, nombre d'employés, qui avaient tenu bon durant le Covid, font aujourd'hui des "burn out". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Facebook a été condamné à une amende d'1,2 milliards d 'euros ?
Facebook vient d'être condamné à la plus lourde amende qui ait jamais été infligée à une entreprise par la justice européenne. Sur décision de l'organisme irlandais chargé de la protection des données, la société doit en effet payer 1,3 milliard de dollars, ce qui représente 1,2 milliard d'euros.Meta, la maison mère de Facebook et d'Instagram, est en effet installée en Irlande, d'où l'intervention de cet organisme.Facebook est accusé d'avoir transféré, de manière illégale, des données personnelles d'utilisateurs européens vers les États-Unis. Conservées sur le territoire américain, elles n'auraient pas été suffisamment protégées des autorités du pays.Si Facebook se retrouve dans le collimateur de la justice européenne, c'est que les transferts de données auxquels il procède ne respectent pas le droit européen. De fait, il existe, à ce sujet, des différences sensibles entre la législation européenne et le droit américain.Des négociations sont en cours pour essayer de trouver un compromis, mais, pour l'heure, elles n'ont pas abouti. Or, un accord, sur ce sujet, serait d'autant plus appréciable que Facebook n'est pas la seule entreprise à opérer ce transfert de données vers les États-Unis.L'un des points délicats soulevés durant ces discussions concerne les mesures à prendre pour éviter que les services de renseignement américains ne puissent exploiter les données des utilisateurs européens.Pour cette société, en tous cas, un tel transfert serait essentiel à la bonne marche de l'entreprise. Il lui permettrait de centraliser les données, avant de les faire circuler vers ses différents centres.En attendant la conclusion d'un éventuel accord entre Européens et Américains, Facebook doit choisir l'une de ces deux solutions : continuer à transférer ces données, et s'exposer à de nouvelles amendes, ou se conformer à la législation européenne sur le transfert des données.Il est vrai que Facebook n'est pas pris à la gorge. L'entreprise a en effet jusqu'au mois d'octobre pour mettre fin à ses transferts ou se mettre en conformité avec le droit européen.En attendant, la société mère, Meta, compte faire appel de cette décision. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi ChatGPT pourrait devenir inaccessible en Europe ?
L'intelligence artificielle fait désormais partie de notre quotidien. En effet, elle met en œuvre des dispositifs de plus en plus utilisés dans la vie de tous les jours.C'est notamment le cas des "chatbots", des procédés d'intelligence artificielle qui simulent une conversation humaine. Certains modèles, comme le "ChatGPT", conçu par la société OpenAl, dominent ce marché en pleine expansion. En janvier 2023, soit deux mois seulement après sa création, "ChatGPT" dépassait en effet les 2 millions d'utilisateurs.Ces derniers peuvent aussi, par le biais d'une application spécifique, demander à ce robot de leur donner des explications sur telle ou telle notion ou de rédiger des messages pour eux.Mais il n'est pas sûr que les utilisateurs européens puissent avoir accès à "ChatGPT". En effet, le créateur et patron d'OpenAl, vient, lors d'une visite en Europe, d'exprimer des doutes sur la possibilité de mettre en place son dispositif sur le vieux continent.Il considère que la législation européenne sur l'intelligence artificielle, qui devrait être adoptée en juin prochain, pourrait être trop restrictive. Le patron de la startup OpenAl voit notamment d'un mauvais œil le classement en catégories des dispositifs d'IA.L'une d'elle comprendrait les systèmes à "haut risque". Or, le créateur d'OpenAl craint qu'un dispositif d'IA générative comme "ChatGPT", qui produit des contenus à partir d'un modèle fait d'algorithmes, puisse être intégré dans cette catégorie.Si c'était le cas, "ChatGPT" devrait se conformer à un ensemble de règles, concernant notamment la transparence et la gestion du système. L'industriel juge ces mesures trop contraignantes et invoque des "limites techniques" que, de son point de vue, il n'est pas possible de dépasser.La société a déjà annoncé que, si elle jugeait impossible le respect de cette règlementation, elle se retirerait du marché européen. Le patron de la startup dit pourtant comprendre et accepter un certain niveau de régulation de l'IA.Soucieux d'une meilleure protection des données, de nombreux pays souhaitent également l'encadrement de ces dispositifs d'IA par des règles plus précises. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le poids des dépenses contraintes ?
Le pouvoir d'achat des Français dépend de leurs revenus et de l'évolution des prix, mais aussi de ce que l'on appelle les "dépenses contraintes". Comme leur nom le laisse supposer, il s'agit de dépenses obligatoires, que l'on ne peut éluder.On peut citer, entre autres, le paiement du loyer, des impôts ou des factures énergétiques. Or, ces dépenses ne cessent de progresser. D'après la dernière édition d'une enquête réalisée, en mars 2023, pour le compte d'un site spécialisé dans les assurances, elles auraient augmenté de 100 euros par rapport à octobre 2022.Ce qui représente une hausse de 9 %. Désormais, les Français consacrent, en moyenne, 1195 euros par mois à ces dépenses contraintes. Cette progression s'explique surtout par l'augmentation de trois postes de dépenses : les transports, l'énergie et les assurances.Le rapide redémarrage des économies mondiales, après la pandémie de Covid, et les conséquences de la guerre en Ukraine ont contribué, avec d'autres facteurs, à l'augmentation des prix du gaz et de l'électricité.Ainsi, en octobre 2022, les Français dépensaient 97 euros par mois pour le gaz comme pour l'électricité. En mars 2023, cette facture était passée à 110 euros pour le premier et 103 euros pour la seconde.Et encore cette augmentation, fixée à 15 % pour le gaz, par exemple, a-t-elle été limitée par certaines mesures prises par les pouvoirs publics.Du côté des transports, l'augmentation des carburants se fait sentir, ainsi que celle des forfaits de transports en commun, qui passent, en moyenne, de 49 à 58 euros par mois. Enfin, l'alourdissement du tarif des assurances tend aussi à augmenter le poids des dépenses contraintes.Ainsi le prix moyen de l'assurance auto serait passé de 86 à 91 euros par mois durant la période considérée. Ces dépenses contraintes représentent jusqu'à 86 % des revenus des personnes les plus modestes, contre 80 % en octobre dernier.Elles ont aussi bondi pour les couples avec deux enfants, de 1595 euros en octobre 2022 à 1728 euros en mars dernier. Elles représentent désormais près de 45 % de leur budget mensuel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Suggestion pour ce week-end
Pour découvrir le podcast Cosmique:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/cosmique/id1689358454Spotify:https://open.spotify.com/show/2KSJ6py5tkxl8QrnluuvWJ?si=6a82a669342d412eDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/6083765----------------------------------Pour écouter le podcast Actu:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-actu/id1668258253Spotify:https://open.spotify.com/show/3jGBHbZGDe8U51nLDXAbcoDeezer:https://deezer.com/show/5657137 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dans quel domaine Antoine Griezmann investit-il son argent ?
On sait que les sportifs de haut niveau gagnent bien leur vie. Le footballeur Antoine Griezmann ne fait pas exception à la règle. Et, comme certains de ses collègues, il cherche à diversifier ses placements.On apprend en effet qu'il a investi une partie de son argent dans une "marketplace" française, spécialisée dans la vente, en édition limitée, d'articles de "streetwear", un style vestimentaire décontracté, apparu vers la fin des années 1980.Cette plateforme, qui offre un espace de vente en ligne à des revendeurs indépendants, est notamment connue pour commercialiser des sneakers, ces chaussures de sport qui s'affichent aussi comme des articles de mode.La société détenant ce site de vente n'en est pas à son coup d'essai. Depuis la création du site, en 2018, elle a déjà fait appel à des investisseurs extérieurs. En 2021, elle avait ainsi récolté environ 10 millions d'euros.Cette fois-ci, elle a réuni le double. En plus d'Antoine Griezmann, elle a séduit des fonds d'investissement décidant de miser sur un site, qui, en 2022, quatre ans après son lancement, avait déjà dépassé les 100 millions d'euros de chiffre d'affaires.C'est dire que la plateforme est devenue une référence en matière de vente de sneakers et, plus largement, d'articles de "streetwear". Le site, qui emploie environ 120 personnes, compte profiter de cette nouvelle levée de fonds pour augmenter de manière notable le nombre d'articles proposés.Il ne s'agirait plus seulement de modèles rares, mais aussi de chaussures plus classiques. Ces ressources nouvelles permettraient aussi de mettre sur pied un service client plus étoffé et de perfectionner encore un outil informatique déjà très sophistiqué, capable de traiter des milliers de commandes par jour.Du fait de sa notoriété croissante, ce site tricolore, qui compte étendre ses activités en Europe, a réussi à s'assurer la collaboration de plus de 100.000 revendeurs, des professionnels comme des particuliers.On voit qu'Antoine Griezmann a choisi de placer une partie de ses confortables économies dans une entreprise d'avenir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faites-vous partie de la classe moyenne ?
Dans leurs programmes, les hommes politiques affirment souvent leur intention de vouloir répondre aux attentes de la classe moyenne. Mais de quoi parle-t-on ? Il s'agit en effet d'une notion très floue, dont il est impossible de donner une définition précise.Si l'on en croit l'OCDE, les personnes appartenant à la classe moyenne auraient des ressources comprises entre 75 % et 200 % du revenu médian. Il s'agit du revenu permettant de diviser les personnes considérées en deux parts égales, la moitié d'entre elles gagnant moins que ce revenu médian, l'autre moitié touchant davantage.En 2018, le revenu médian net, en France, était estimé, pour le secteur privé, à 1.871 euros par mois.En France, le revenu médian est souvent pris comme référence pour tenter de préciser cette notion de classe moyenne. Ainsi, appartiendraient donc à cette catégorie, selon les calculs de l'OCDE, les Français dont les ressources seraient comprises entre les deux tiers et le double du revenu médian.Une autre mesure est prise en compte : les personnes faisant partie de la classe moyenne se situeraient entre les 30 % des Français les plus modestes et les 20 % les plus riches.Autrement dit, deux Français sur trois appartiendraient à cette insaisissable classe moyenne. Pour se faire une idée plus précise de ses contours, il faut aussi prendre en compte la composition du foyer, qui a bien sûr un impact sur le montant des ressources nécessaires à la satisfaction de ses besoins.Ainsi, selon l'Observatoire des inégalités, une personne seule gagnant entre 1.265 et 2.275 euros appartiendrait à la classe moyenne. Mais, selon le même organisme, un couple avec deux enfants en ferait partie s'il avait des ressources mensuelles comprises entre 3.302 et 5.743 euros.Ces chiffres révèlent à quel point la classe moyenne est une catégorie large, qui rassemble des personnes au profil très divers. Par ailleurs, les salariés, les fonctionnaires ou les indépendants qui en font partie n'y restent pas forcément très longtemps. C'est donc, par excellence, un secteur de "transit". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les français économisent-ils pour leur retraite ?
Alors que l'agitation sociale autour d'une réforme des retraites contestée ne marque pas vraiment le pas, une récente enquête montre à quel point les Français se soucient de préparer ce moment de leur vie.Et, pour cela, ils ne font guère confiance à l'État. En effet, 32 % seulement des personnes interrogées comptent sur les pouvoirs publics. C'est donc par leurs propres moyens qu'ils entendent assurer leurs vieux jours.De fait, les résultats de ce sondage montrent que près de la moitié des Français épargnent en vue de leur retraite. Un résultat en nette augmentation par rapport à celui d'une précédente enquête, datant d'un an.Et certaines personnes commencent à économiser très tôt. En effet, près du tiers de ces épargnants ont entre 18 et 24 ans, 47 % d'entre eux étant âgés de 25 à 34 ans.Mais comment les Français comptent-ils épargner en vue de leur retraite ? Ils sont 47 % à vouloir se constituer un capital, dont il auront le bénéfice le moment venu, sous forme de rente viagère par exemple.C'est ainsi qu'un tiers des Français, environ, place une partie de ses économies dans un plan d'épargne retraite. De leur côté, 46 % des personnes interrogées préfèrent investir dans l'immobilier, l'accession à la propriété leur paraissant le meilleur moyen de préparer leur retraite. La pierre paraît donc toujours un investissement très sûr.Près du tiers des sondés indiquent avoir d'ores et déjà réduit leurs dépenses afin de pouvoir économiser davantage d'argent pour leur retraite. Mais, pour 47% des personnes interrogées, une telle épargne à long terme n'est pas à l'ordre du jour. Elles déclarent, dans leur majorité, ne pas avoir assez de moyens pour mettre de l'argent de côté.Dans un contexte marqué par une forte incertitude économique et une évolution démographique laissant envisager un recul progressif de l'âge de départ à la retraite, Les Français ressentent donc le besoin, cette enquête le montre, de préparer cette étape finale de leur vie.Et ils entendent le faire, pour l'essentiel, en mobilisant leurs propres capacités d'épargne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quels sont les produits russes frappés par de nouvelles sanctions ?
Depuis l'invasion de l'Ukraine, en février 2022, les pays occidentaux ont pris de très nombreuses sanctions contre la Russie. Le Président du Conseil européen, qui s'exprimait à Hiroshima, au Japon, où se tient le G7, vient d'en annoncer de nouvelles.Elles porteront surtout sur le commerce des diamants, qui rapportent plusieurs milliards de dollars par an à Moscou. Ainsi, la Russie a vendu pour 5 milliards de dollars de diamants en 2021.Cette mesure fait suite à l'embargo sur ces pierres précieuses déjà décidé par le Royaume-Uni. Pour qu'elle soit efficace, il faudrait obtenir l'accord des principaux acheteurs de diamants russes, comme l'Inde. Ce qui est loin d'être acquis, dans la mesure où ce pays a refusé de condamner l'agression russe.Invité à Hiroshima, le Premier ministre indien aura l'occasion d'aborder cette délicate question avec ses homologues. De son côté, la Belgique, très active dans le négoce de diamants, s'est toujours opposée à cette restriction du commerce de pierres précieuses. Les discussions sur cette question, au sein de l'Union européenne, s'annoncent donc assez difficiles.Mais cet embargo contre les diamants n'est pas la seule mesure prise contre la Russie. En effet, les États-Unis ont annoncé plus de 300 nouvelles sanctions frappant, en Russie même ou ailleurs, de nombreuses personnes ou organisations.Il s'agit de limiter encore l'exportation de biens susceptibles d'alimenter la machine de guerre russe. Par ailleurs, les pays du G7, qui regroupe des pays industrialisés et démocratiques, voudraient se passer encore plus du gaz et du pétrole russes.D'autres décisions pourraient encore être prises par les membres du G7, les unes pour rendre impossible l'utilisation des fonds russes jusqu'à la fin de la guerre, les autres pour limiter encore l'accès de Moscou au système financier international. Il s'agirait aussi d'entraver, par tous les moyens possibles, la fourniture d'armes et de matériel militaire à Moscou.Ceci étant, les pays occidentaux savent que ces sanctions ne sont pas toujours efficaces. Il faut donc trouver des moyens d'empêcher la Russie de les contourner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.