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Bonjour chez vous !

Bonjour chez vous !

765 episodes — Page 11 of 16

Jean-Philippe Tanguy : « Les hauts fonctionnaires de Bercy préparent déjà un budget par ordonnance »

À seulement 12 jours des limites constitutionnelles pour voter le budget, la pression monte sur le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui n’a toujours pas mis en avant de feuille de route ou de nomination de gouvernement. Jean-Philippe Tanguy, député (RN) de la Somme et président délégué du groupe Rassemblement National à l’Assemblée nationale a publiquement annoncé que son groupe politique était prêt à ne pas censurer le gouvernement s’il baissait significativement les taxes et les dépenses de l’État.Sur le plateau de « Bonjour chez vous ! », il déclare que « si le Premier ministre annonce dans le discours de politique générale des orientations qui ne vont pas du tout dans le bon sens, nous ne nous interdisons pas de censurer. Parce qu’il y a le sentiment que Sébastien Lecornu, dans la droite ligne de Macron, joue en permanence la montre contre la démocratie […] J’ai des échos qui viennent de Bercy que les hauts fonctionnaires préparent des ordonnances. C’est-à-dire que pour la première fois sous la Ve République, le Premier ministre sait que nous n’avons pas le temps pour voter le budget, et s’il n’y a pas de vote, le gouvernement appliquera le budget par ordonnance ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 1, 202520 min

Ep 13L'intégrale du mercredi 1er octobre

Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu poursuit ses consultations alors que le Parlement reprend ses travaux et qu’une nouvelle journée de mobilisation se prépare. Le Premier ministre peut-il résister à la pression conjuguée de la rue et des oppositions ? Analyse avec le sondeur Frédéric Dabi et l’éditorialiste politique Françoise Degois.Dans l’entretien : quelle stratégie pour le Rassemblement national ? Le parti détient une partie des clés de la majorité mais pourrait être écarté de la bataille des postes à l’Assemblée. Le président délégué du groupe et député de la Somme, Jean-Philippe Tanguy, répond à nos questions.Emmanuel Macron se rend au Danemark, pays visé par des incursions de drones. Faut-il y voir une nouvelle menace pour l’Europe ? La réponse de l’OTAN et de l’Union européenne est-elle à la hauteur ? Éclairage avec le sénateur (LR) du Pas-de-Calais Jean-François Rapin, président de la Commission des affaires européennes.En régions : les pompiers, de plus en plus souvent victimes d’agressions. En Ille-et-Vilaine, ils sont désormais équipés de caméras piétons. Reportage de nos partenaires de TV Rennes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 1, 20251h 28m

Jean-François Rapin : « Le matraquage fiscal, c’est fini »

Après trois semaines de consultations, le Premier ministre n’effectue toujours pas d’annonce sur la feuille de route du budget et le futur gouvernement. Après avoir fermé la porte à la taxe Zucman et à la suspension de la réforme Borne sur les retraites, qui font partie des réclamations de la gauche, Sébastien Lecornu s’est dit ouvert « à un débat sur la justice fiscale ».Pour Jean-François Rapin, sénateur (LR) du Pas-de-Calais : « Pour Les Républicains, les lignes rouges sont claires, même si je n’aime pas ce terme car cela veut dire que l’on ne négocie plus rien, mais le matraquage fiscal, c’est fini ». Face à la menace d’une motion de censure du Parti Socialiste et du reste de la gauche, Jean-François Rapin pense que « le Premier ministre doit également trouver un accord de non-censure avec le Parti Socialiste. Il faut viser une non-censure large, car si elle est obtenue à quelques voix près, cela fragilise le gouvernement ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 1, 202526 min

Consultations de Lecornu : le match est-il déjà plié ?

Le Premier ministre Sébastien Lecornu cherche-t-il à gagner du temps ou construit-il véritablement son budget au travers des négociations qu’il effectue avec les oppositions et les représentations syndicales et patronales ? Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, « le Parti Socialiste a raison de poser ses conditions : soit c’est la taxe Zucman, soit c’est la suspension de la réforme Borne sur les retraites. Pour le moment, Sébastien Lecornu ne peut pas les accepter, non pas parce qu’il n’en a pas envie, mais parce que je pense qu’il est prisonnier de la droite et de la décision d’Emmanuel Macron. Donc il est contraint de manœuvrer pour échapper à la censure lors de sa déclaration de politique générale ».Le dernier sondage de l’IFOP vient également d’être publié, sur les intentions de vote au 1er tour de la présidentielle de 2027, avec 33% pour Marine Le Pen / Jordan Bardella, 16% pour Édouard Philippe, 15% pour Raphaël Glucksmann et 12% pour Jean-Luc Mélenchon. Pour Frédéric Dabi, directeur général de l’Opinion de l’IFOP, « jamais le bloc Rassemblement National n’a été aussi fort. La dernière fois qu’un candidat a atteint 33% c’était François Mitterrand en 1988, et la dernière fois qu’il y a eu plus de 15 points d’écart entre le premier et le deuxième, ça ne nous rajeunit pas, c’est Alain Poher face à Georges Pompidou. On a ticket d’entrée au second tour qui n’est pas très cher ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 1, 202535 min

Christian Estrosi : « Plus vous ferez payer d’impôt et plus notre pays sera faible »

Dans sa dernière interview au Parisien, le Premier ministre Sébastien Lecornu a fermé de nombreuses portes aux demandes du Parti Socialiste et des syndicats. Concernant la taxe Zucman ou le retour de l’ISF, Christian Estrosi, maire de Nice et vice-président d’Horizons déclare : « Je suis pour qu’il y ait plus de justice fiscale, c’est-à-dire moins d’impôt. Plus vous ferez payer d’impôt et plus notre pays sera faible ».À la suite de la condamnation de l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison ferme dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, le maire de Nice a souhaité donner le nom de « Nicolas Sarkozy » au futur parvis de l’hôtel des polices municipales et nationales. Christian Estrosi a tenu à souligner « qu’il ne tenait pas à rabaisser tout cela à un débat polémique entre magistrats et hommes politiques […] et que les menaces à l’égard de la présidente du tribunal sont intolérables ». Il soutient que cette inscription est « simplement un geste de reconnaissance. […] Nicolas Sarkozy a beaucoup apporté à ma ville, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur et lorsqu’il était président de la République ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 30, 202521 min

Baromètre Odoxa : les Français voient l'avenir en noir

Le dernier baromètre publié par l’institut de sondage Odoxa révèle des résultats alarmants pour la cote de popularité d’Emmanuel Macron, avec seulement 22% des Français qui estiment qu’il est un bon président. Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut de sondage Odoxa ajoute que « sous la Ve République, seul François Hollande a fait moins face à cette question, avec 16%, à une époque où même son socle de référence, le Parti Socialiste était fracturé. […] Ce qui a fini de décrédibiliser l’actuel président de la République c’est peut-être de renommer à Matignon une personne issue de la majorité présidentielle, alors que la population attendait une alternance ».Pour Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra, ça n’est pas le seul facteur qui justifie une telle baisse de popularité. Elle explique « qu’il y a aussi une usure du pouvoir. Nous sommes à 18 mois de la prochaine présidentielle, Emmanuel Macron ne pourra pas se représenter, et cela l’affaiblit. Nous sommes dans une situation de crise, avec une défiance très forte vis-à-vis de tous les politiques. Et quand trois Premiers ministres se succèdent en moins d’un an, la colère se focalise sur le chef de l’État en place ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 30, 202532 min

Ep 12L'intégrale du mardi 30 septembre

Au programme de cette édition : un record d’impopularité pour Emmanuel Macron, et pas d’état de grâce pour Sébastien Lecornu. Ce sont les enseignements de notre baromètre mensuel réalisé par l'institut de sondage Odoxa avec la presse régionale. Quels messages derrière ces chiffres ? Nous les détaillons avec Erwan Lestrohan de l'institut Odoxa et l’éditorialiste Nathalie Mauret du groupe Ebra.Dans l’entretien : Sébastien Lecornu se dit ouvert au débat sur la justice fiscale et promet des baisses d’impôts en faveur du travail. Mais bénéficie-t-il vraiment de l’appui total du socle commun ? La question est posée au maire de Nice et vice-président d’Horizons, Christian Estrosi.Le Premier ministre se dit sous tutelle du Parlement. Peut-il en attendre un budget non censuré ? Des compromis sont-ils possibles avec le Parti socialiste ? Décryptage et réactions avec le sénateur de Haute-Savoie Loïc Hervé, membre de l'Union centriste.Et à la Une de nos régions : face aux déserts médicaux, le gouvernement mise sur les maisons France Santé. Une solution de proximité, mais est-elle à la hauteur des attentes des habitants et des soignants ? Reportage en Gironde de notre partenaire TV7. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 30, 20251h 27m

Loïc Hervé : « Le RN et LFI veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions »

Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu s’éternisent dans un climat politique particulièrement tendu. Alors que le budget doit être présenté devant le Parlement le 13 octobre, toujours aucune piste pour la formation du gouvernement n’a été annoncée. Une des concessions exigées par la gauche, la taxe Zucman, un impôt sur le patrimoine des plus grandes fortunes, mais qui pèserait également sur le patrimoine actif des entreprises, fait débat. Pour Loïc Hervé, sénateur (UC) de la Haute-Savoie, et vice-président du Sénat, « la taxe Zucman est une mauvaise idée, c’est un impôt confiscatoire qui va pénaliser l’outil de travail. En revanche sur les patrimoines et sur l’enrichissement, je pense que des mesures significatives seraient une forme de justice sociale. Ce que Sébastien Lecornu prévoit sur la baisse des charges de manière massive sur l’ensemble des salaires, surtout les plus bas, me paraît plus important ».Loïc Hervé a également déploré la propension des oppositions à mettre de l’huile sur le feu, notamment « Le Rassemblement National et La France Insoumise qui veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions ». Il appelle ainsi à la responsabilité « le socle commun, le Parti Socialiste et les Républicains » pour trouver une majorité de gouvernement, car à la fin « ça n’est pas Sébastien Lecornu qui votera le budget en fin de semaine ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 30, 202526 min

Sébastien Lecornu a-t-il vraiment une stratégie ?

Pas de taxe Zucman, pas de retour de l’ISF, pas de suspension de la réforme Borne sur les retraites. Dans son interview ce week-end au Parisien, Sébastien Lecornu ne semble prêt à aucune concession à la gauche. Malgré cela, l’urgence de former un gouvernement et de proposer un budget pour le 13 octobre s’impose.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro : « On ne voit pas très bien la stratégie du Premier ministre. Il se disait en rupture mais on voit que ses décisions sont alignées sur celles de ses prédécesseurs. Ce qui est incroyable, c’est que le président de la République ne l’a pas vu depuis le début, en demandant à Lecornu d’aller vers les socialistes, alors que ceux qui ont les clés du camion, c’est le Rassemblement National. […] Tout se passe au Parlement. On est dans un jeu de partis, assez typique de la IVe République. »Pour Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match : « Il y a quatre totems au Rassemblement National, l’immigration, l’Union européenne, la fraude et la réduction du train de vie de l’État. Il y en a trois sur quatre pour le moment qui sont remplis. Mais le RN n’acceptera jamais une taxe Zucman, même si on a pu le voir un peu flottant sur ce type de question. C’est un parti poujadiste, pas socialiste. Donc diminuer les charges, les aides, l’assistanat, oui, mais faire peser de nouveaux impôts… ce n’est pas pareil ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 29, 202534 min

Laurent Lafon : « Pour trouver un accord, il faut que les partis d’opposition soient responsables »

Dans son interview au Parisien, Sébastien Lecornu semble fermer de nombreuses issues de secours dans ses négociations. Pas de taxe Zucman, pas de retour de l’ISF, pas de suspension de la réforme Borne sur les retraites, aucune concession n’est faite à la gauche. Laurent Lafon, sénateur (UC) du Val-de-Marne, « redoute que nous soyons dans une impasse politique, notamment vis-à-vis du budget. Les Français jugeront très durement la situation. Il ne faut pas se tromper dans les petits calculs politiques actuellement, la sentence des Français sera, à mon avis, très forte ».L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy a été condamné à 5 ans de prison ferme avec exécution provisoire, jeudi 25 septembre. Pour Laurent Lafon : « Il ne faut pas commenter la décision de justice, qui fait partie de notre état de droit. Une des difficultés de la justice en ce moment c’est d’arriver à mieux faire comprendre ses décisions. Il faudrait qu’elle communique davantage à ce sujet ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 29, 202526 min

Éric Coquerel : « Pour le bien du pays, il faut remettre en question le mandat présidentiel »

20 jours après sa nomination à Matignon, Sébastien Lecornu semble enlisé dans les négociations pour tenter de former une coalition gouvernementale. Comment le Premier ministre peut-il s’assurer la non-censure de la gauche ? Pour Éric Coquerel, député (LFI) de Seine Saint-Denis et président de la commission des finances à l’Assemblée nationale, « il faut un retour au peuple. Nous souhaitons une élection présidentielle car le problème part de l’Élysée, et dans la Ve République tout procède de là. On ne peut pas continuer un an de plus avec des gouvernements minoritaires qui essayent d’imposer une politique minoritaire qui est, en plus, mauvaise ».Le député insoumis est également revenu sur la condamnation à 5 ans de prison ferme avec exécution provisoire jeudi dernier de Nicolas Sarkozy. Pour Éric Coquerel : « Les accusations sur les juges, vu la gravité du dossier, sont déplacées. Sur l’exécution provisoire, tout ceux qui ont voté des aggravations de peine, les emprisonnements pour un oui ou pour un non, le fait que l’on passe désormais de deux à un an le fait d’avoir droit à des peines de substitution, tous ces camps-là, qui sont souvent autour de Nicolas Sarkozy, se regardent aujourd’hui dans la glace ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 29, 202523 min

Vincent Delahaye : « Il est étrange d’avoir un président de la République qui aille en prison »

C’est un procès historique qui a condamné hier, le 25 septembre, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, à cinq ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs ». Cette condamnation intervient dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007 et provoque des réactions contrastées, tant chez les élus que dans la population.Pour Vincent Delahaye, sénateur (UC) de l’Essonne, « on se demande si l’exécution provisoire va devenir la norme en justice […] Je ne veux pas dire que les élus ne doivent pas être exemplaires. Par contre, ils doivent être traités sur le plan judiciaire comme tout citoyen, et pas de façon trop sévère comme ici ». Pour Cécile Cukierman, présidente du groupe Communiste au Sénat et sénatrice de la Loire, « l’objectif n’est pas d’envoyer Nicolas Sarkozy en prison par principe. J’entends que la justice n’aime pas les élus, mais j’entends aussi beaucoup d’élus qui n’aiment pas la justice ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 26, 202526 min

N. Sarkozy : exemple de justice ou justice pour l’exemple ?

C’est un procès historique qui a condamné hier, le 25 septembre, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, à cinq ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs ». Cette condamnation intervient dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007 et provoque des réactions contrastées, tant chez les élus que dans la population.Pour Bérengère Bonte, journaliste politique, « la sentence pour ‘associations de malfaiteurs’ c’était pour les bandits jusque-là. Je suis terrifiée par le fait qu’un président de la République soit convaincu de tels actes. Non pas terrifiée que la justice l’ait condamné mais convaincu que ça ait manifestement eu lieu. Dans l’état actuel de notre démocratie c’est assez inquiétant car cela abîme l’image de Nicolas Sarkozy, évidemment, mais aussi celle de son ancienne fonction, ainsi que celle de la France ».Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire rappelle que Nicolas Sarkozy « n’est pas condamné pour corruption, ni pour recel de corruption, ni pour financement illégal de campagne électorale, mais pour une présomption d’intentionnalité d’association de malfaiteurs. […] À ce titre, la question de l’exécution provisoire pose évidemment problème ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 26, 202536 min

Bruno Tertrais : « Moscou teste l’unité de l’Europe et de l’OTAN »

Des incursions de drones non-identifiés se répètent et prennent de l’ampleur dans de nombreux pays européens : Norvège, Danemark, Estonie, Roumanie et Pologne. La Russie dément toute association aux opérations qui font les unes de la presse européenne depuis plus d’une semaine.Pour Bruno Tertrais, directeur adjoint du think-tank « Fondation pour la recherche stratégique », « c’est un climat semblable à celui de la guerre froide, où l’on constatait de nombreuses incursions d’avions qui testaient les espaces aériens des pays membres de l’OTAN. Aujourd’hui s’y ajoutent les drones et les cyber-attaques. Il est clair que Moscou teste la résistance de l’Union européenne et l’unité de l’alliance Atlantique ».Sur la reconnaissance de l’État de Palestine par Emmanuel Macron à l’ONU, le 22 septembre, Bruno Tertrais considère que « la diplomatie française est excessive sur le succès de la reconnaissance de l’État palestinien. […] L’aspect humanitaire n’est pas étranger à la démarche du président de la République. Je ne serais pas surpris que la situation intérieure française et la crainte que la question israélo-palestinienne crée de plus en plus de tensions dans la société française fasse partie du raisonnement ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 26, 202521 min

Ep 10L'intégrale du vendredi 26 septembre

Au programme de cette édition : Un tournant historique pour la Vème République : pour la première fois, un président est condamné à de la prison. Nicolas Sarkozy entre dans l’histoire judiciaire et politique du pays. La presse régionale titre ce matin sur cet événement inédit : « Je dormirai en prison la tête haute » pour La Charente Libre, « Un jugement historique » pour les DNA, « La déflagration » pour Sud Ouest, « Un président en prison » pour Var-Matin. Des unes qui traduisent l’onde de choc provoquée par cette décision. Réaction politique également avec le sénateur centriste Vincent Delahaye : comment la classe politique accueille-t-elle cette décision ? Était-elle attendue ou totalement imprévisible ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 26, 20251h 28m

Entretien avec Gérard Larcher : le débrief

Suite à notre entretien spécial avec le président du Sénat, Gérard Larcher, nous effectuons un débrief de ces annonces sur les nombreux sujets qu’il a pu aborder : l’accentuation des tensions et la volte-face de Donald Trump sur le conflit russo-ukrainien, la reconnaissance de l’État palestinien par le président de la République Emmanuel Macron à l’ONU, le blocage des institutions françaises au travers du Premier ministre, ou la question de la décentralisation qui a été remise au goût du jour.Michael Darmon, éditorialiste politique et Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas, ont commenté en direct les annonces du président du Sénat. Pour Michael Darmon. Pour Benjamin Morel : « Les Républicains, dont Gérard Larcher fait partie, répondent d’une logique de stabilité qui résonne chez les électeurs de centre-droit. Ils prônent d’être un parti de gouvernement, mais il y a un risque pour eux de trop se compromettre sur les concessions. D’où les lignes rouges de Gérard Larcher sur une taxe sur les plus riches ». Michael Darmon remarque que Gérard Larcher « a beaucoup répété la notion de ‘socle commun’ avec cette volonté de mener les négociations. […] C’est ce qui permet aux LR de se remettre au premier plan de la scène politique, à s’immiscer au gouvernement et maintenant à y garder sa place ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 25, 20259 min

Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »

Le président du Sénat, Gérard Larcher, était l’invité spécial de notre émission. Le deuxième personnage de l’État a réagi à de nombreux sujets d’actualité. Face à l’accentuation des tensions et la volte-face de Donald Trump sur le conflit russo-ukrainien, Gérard Larcher a réaffirmé l’importance des accords de l’OTAN, et que dans ce cadre « nous sommes aux côtés de l’Ukraine de façon déterminée ».Suite à la reconnaissance de l’État palestinien par le président de la République Emmanuel Macron à l’ONU, le 22 septembre, Gérard Larcher rappelle que « la solution à deux États est mise en avant par la France depuis plus de 40 ans. La Palestine n’a toujours pas de siège aux Nations Unies à cause du veto américain au Conseil de sécurité ».Vis-à-vis du blocage des institutions françaises au travers du Premier ministre, et face à la presse régionale, Gérard Larcher a « recommandé à Sébastien Lecornu de faire devant le Parlement une déclaration de politique générale. […] Sur le fond, l’impasse du budget, c’est d’abord la dépense, il faut diminuer la dépense publique et conforter les recettes sans alourdir les prélèvements obligatoires. La martingale devrait nous permettre d’avancer ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 25, 202548 min

Ep 9L'intégrale du jeudi 25 septembre

Au programme de cette édition spéciale :Dans l’entretien, le président du Sénat Gérard Larcher répond aux questions de la presse régionale : premiers pas de Sébastien Lecornu, mobilisation syndicale et agricole, état d’esprit des maires, rôle du Sénat ou encore situation en Nouvelle-Calédonie. Il est interrogé par Stéphane Vernay de Ouest-France et Fabrice Veysseyre-Redon, avec la participation de nos journalistes en région : Delphine Blanchard à Poitiers, Stéphane Besnier à Rennes et Nicolas Vignoles à Nouméa. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 25, 20251h 28m

Syndicats, patronat : Lecornu face à l’impasse sociale

Les négociations entre le Premier ministre Sébastien Lecornu avec l’intersyndicale mènent à une impasse. Les syndicats ont appelé à une journée de mobilisation le 2 octobre. Des manifestations qui s’additionnent à celles prévues demain, menées par les agriculteurs, le vendredi 26 septembre.Pour Michael Darmon, éditorialiste politique, « la formation du gouvernement est totalement sortie de la chronique. […] Sébastien Lecornu a également répondu à l’ultimatum des syndicats par un autre ultimatum, au travers de questions, pour gagner du temps ».Pour Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas, « si l’on veut respecter les délais constitutionnels, Sébastien Lecornu doit trouver un accord sur le budget avant le 13 octobre. […] Sébastien Lecornu n’est pas dans la position d’un Premier ministre de la Ve République, mais d’un président du Conseil de la IVe République. Sa fonction n’est plus de prendre l’opinion à témoin comme a pu le faire François Bayrou et Michel Barnier, il doit d’abord négocier avec les groupes politiques » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 25, 202524 min

Climat, nouvel enjeu des municipales ?

Un sondage sur la perception des Français sur le dérèglement climatique et ses conséquences vient d’être publié par l’institut Odoxa. Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut nous explique que « le fatalisme progresse sur la question. Ils sont 35% à penser qu’il est déjà trop tard pour lutter contre le dérèglement climatique. C’est quelque chose qu’il va falloir traiter politiquement car le fatalisme va entraîner de la démobilisation. […] Il faut par ailleurs noter que les réseaux sociaux ont donné une caisse de résonnance particulière aux climato-sceptiques qui représentent en réalité une personne sur dix en France ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « Les Français ressentent une forme de fatigue par rapport à la mobilisation nécessaire face au changement climatique. Les Français ont adopté des attitudes écolos, le vélo, le tri, le compost, etc. Mais il y a un sentiment de solitude que traduisent ces chiffres de l’institut Odoxa. Individuellement les Français font des efforts, mais les pouvoirs publics donnent l’impression de faire peu. Et c’est même plus qu’un sentiment ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 24, 202536 min

Ep 8L'intégrale du mercredi 24 septembre

Au programme de cette édition : la colère des agriculteurs s’intensifie. Une grande journée de mobilisation a lieu vendredi et une nouvelle date est déjà annoncée le 14 octobre prochain. Au cœur de leur protestation : l’accord de libre-échange Mercosur. Comment répondre à leurs revendications ? L’invité politique, Stéphane Le Foll, ancien ministre de l’Agriculture et maire socialiste du Mans, nous répond.Dans le débat : 28 % des Français disent qu’ils pourraient déménager pour une commune moins exposée aux risques climatiques selon une enquête Odoxa. C’est aussi un enjeu des prochaines municipales. On en débat avec le sondeur Erwan Lestrohan et Elizabeth Martichoux.Au Sénat : le sénateur socialiste Jérôme Durain, connu pour sa loi contre le narcotrafic, quitte le Palais du Luxembourg pour prendre la présidence de la région Bourgogne–Franche-Comté. Il dresse le bilan de son mandat.Et à la une de nos régions : téléphoner au volant pourrait à l'avenir coûter très cher dans les Landes. Le préfet expérimente la suspension de permis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 24, 20251h 27m

Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »

Dans un contexte de blocage du pays et de ses institutions, le Premier ministre Sébastien Lecornu n’effectue toujours aucune annonce à propos du futur gouvernement. Pour Stéphane le Foll, maire (PS) du Mans, président de Le Mans Métropole et ancien ministre de l’Agriculture : « Nous sommes dans une crise politique majeure, qui peut déboucher sur une crise de régime. S’il n’y a pas d’accord ou de compromis trouvé, on ira vers une destitution ou une dissolution alors qu’il nous faut un budget, et qu’il faut que l’on puisse tenir les débats démocratiques des municipales et des présidentielles avec la sérénité nécessaire ».Pour débloquer des propositions de lois sur lesquelles le gouvernement et les oppositions pourraient faire consensus, la question de la décentralisation a été remise au goût du jour. Pour Stéphane le Foll, « Depuis que la taxe d’habitation a été supprimée, il y a nécessité de remettre en place un impôt local pour redonner de l’autonomie financière aux collectivités. Cela avait été évoqué par Mme Catherine Vautrin un jour avant d’être remisé dans je ne sais quel carton. […] Sinon les communes serrent la vis sur la taxe foncière, et les métropoles sur la TVA ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 24, 202515 min

Jérôme Durain : « Le narcotrafic est une menace majeure de corruption de nos institutions »

Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu se mure dans le silence depuis sa nomination, les partis d’opposition attendent toujours les compromis que le futur gouvernement serait prêt à concéder. C’est le cas du Parti Socialiste. Jérôme Durain, sénateur (PS) de Saône-et-Loire insiste sur « l’immense attente de davantage de justice fiscale dans le pays. Il y a un besoin de redistribution. […] Si on nous propose autre chose que la taxe Zucman, pourquoi pas. »Après dix ans de mandat, Jérôme Durain quittera dans les prochains jours sa fonction de sénateur au profit de la présidence de la région Bourgogne-Franche-Comté. L’un des projets de loi phare du sénateur portait sur la lutte contre le narcotrafic. Pour Jérôme Durain : « C’est un travail transpartisan, voté à l’unanimité, conjoint avec l’exécutif, avec de nombreux compromis. Cependant la réalité du terrain nous fait comprendre que le travail n’est pas fini. […] L’élément qui a retenu notre attention dans la commission d’enquête c’est la dimension corruptive. Quand il y a tellement d’argent, évidemment que les institutions sont menacées ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 24, 202531 min

Christian Cambon : « L’absence d’Israël et des États-Unis aux Nations Unies est déplorable »

Le lundi 22 septembre, le président de la République Emmanuel Macron reconnaissait l’existence de l’État palestinien devant les Nations Unies. Un discours qui intervient sans que les conditions préétablies – comme le démantèlement du Hamas ou la libération des otages – n’aient été remplies. Pour Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne, envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales : « Il est déplorable que les deux acteurs essentiels sur le conflit aient laissé des sièges vides à l’ONU, lors du discours du président de la République ».La reconnaissance de l’État palestinien n’est toujours pas officielle, car elle nécessite trois cinquièmes des États membres, ainsi qu’un consensus des membres du Conseil de sécurité. Christian Cambon rappelle que « quatre des cinq membres du conseil de sécurité des Nations Unies reconnaissent l’État de Palestine. La Chine et la Russie depuis longtemps, le Royaume-Uni depuis avant-hier soir, et la France depuis hier. Il en manque un, et on peut imaginer sans se tromper que les États-Unis vont bloquer toute initiative ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 23, 202526 min

Macron reconnaît la Palestine : le poids des mots

Le lundi 22 septembre, le président de la République Emmanuel Macron reconnaissait l’existence de l’État palestinien devant les Nations Unies. Un discours qui faisait face aux sièges vides d’Israël et des États-Unis. La position française fait suite à celles de l’Australie, du Canada, du Portugal et du Royaume-Uni.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « le discours du président de la République est une réussite. Pour une fois, on a vu un Emmanuel Macron qui n’était pas amphigourique. Je trouve qu’il a été assez sobre et qu’il a pris la dimension du moment. […] J’ai trouvé qu’il y avait une continuité avec François Mitterrand en 1982, qui était le premier à briser ce tabou sur un État palestinien ».Pour Hubert Coudurier, directeur de l’information de Télégramme : « Sur Israël, la France est un peu comme si la Jordanie venait nous donner des leçons sur le problème corse. Il y a une extraordinaire prétention de la diplomatie française à dire le droit. […] Il y a une incontinence verbale chez le président de la République qui fait qu’il a excellé dans l’exercice du discours. Mais beaucoup ne croient pas énormément en ses effets, il y a dans ce discours un côté incantatoire ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 23, 202537 min

Jacques Attali : « Il faut un soutien massif à la majorité israélienne contre Netanyahou »

Devant les Nations Unies, le président de la République Emmanuel Macron a reconnu l’État palestinien, le lundi 22 septembre. Pour Jacques Attali, écrivain, président de Attali Associés et ancien haut-fonctionnaire, la reconnaissance de l’État palestinien va dans la bonne direction, même pour Israël : « Les Palestiniens hors du Hamas et les Israéliens hors de Netanyahou veulent la paix ».Cependant les sièges laissés vides par les États-Unis et Israël à l’ONU montrent que la situation est loin d’aller vers une solution à deux États. Pour Jacques Attali : « Si les États-Unis n’arrêtent pas Netanyahou, ce dernier annexera la base du territoire palestinien. […] J’ai dit dès la fin octobre 2023 que c’est un criminel de guerre et qu’il devait aller en prison. Il est complice et a participé à la création du Hamas. Il ne faut pas oublier qu’il a été nommé Premier ministre après les élections qui font suite aux attentats du Hamas, qui ont renversé l’opinion de la majorité en Israël ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 23, 202519 min

Ep 7L'intégrale du mardi 23 septembre

Au programme de cette édition : « La France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien. » Ce sont les mots prononcés par Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU. Était-ce le bon moment pour cette reconnaissance ? Quelle suites politique et diplomatique derrière cette annonce ? Nous en débattrons longuement avec nos éditorialistes Hubert Coudurier et Françoise Degois.Dans l’entretien, nous recevrons l’écrivain et économiste Jacques Attali. Ancien conseiller de François Mitterrand, auteur de nombreux essais sur l’économie, la mondialisation et l’avenir des sociétés, il porte un regard singulier sur la guerre au Proche-Orient, sur la place de la France dans le monde et sur l’état de nos démocraties. Quelle lecture fait-il de cette reconnaissance de l’État palestinien et, plus largement, des grands défis géopolitiques et économiques du moment ? Son analyse dans un entretien exceptionnel.Au Sénat, le sénateur LR Christian Cambon, envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales, reviendra sur les conséquences concrètes du geste français à l’ONU, et sur l’équilibre diplomatique fragile que tente de maintenir Emmanuel Macron.Et puis en régions : alors que les avis de taxe foncière arrivent dans les boîtes aux lettres, comment les Français réagissent-ils à la hausse quasiment générale ? Reportage en Indre-et-Loire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 23, 20251h 28m

Laurent Jacobelli : « L’histoire du front républicain ne fonctionnera pas une nouvelle fois »

Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu avec les syndicats et les oppositions se poursuivent. Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du RN, déplore que les propositions de son parti ne soient pas prises en compte dans la construction du budget : « Sébastien Lecornu a dit qu’il allait nous écouter mais il n’a pas dit qu’il allait nous entendre ».Face aux manifestations du 10 et 18 septembre, Laurent Jacobelli estime que « les choses changeront par les urnes. Nous demandons une dissolution de l’Assemblée Nationale pour qu’enfin il y ait une majorité, un Premier ministre incarné par Jordan Bardella, et donc une cohérence ».Sur l’idée de mettre en place une taxe Zucman, une taxe sur le patrimoine des grandes fortunes, y compris sur le patrimoine actif dans les entreprises, Laurent Jacobelli estime « qu’une radicalité fiscale s’est emparée de la classe politique. Les entreprises ont besoin de liberté, pas de nouvelles taxes. […] Nous accumulons de la dette pour moins de santé, d’éducation et de sécurité. Il faut réduire le train de vie de l’État. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 22, 202519 min

Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »

Devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président de la République Emmanuel Macron reconnaîtra ce 22 septembre l’État de Palestine. Ce discours suivra ceux des représentants du Royaume-Uni, du Canada, de l’Australie et du Portugal, qui ont également reconnu l’existence du gouvernement palestinien. Pour Rémi Féraud, sénateur (PS) de Paris : « La reconnaissance de l’État de Palestine pousse pour une solution à deux États, à un moment où le risque d’annexion de la Cisjordanie est extrêmement fort. Je salue la démarche qu’a eu Anne Hidalgo d’afficher sur la tour Eiffel les deux drapeaux, celui d’Israël et de la Palestine. »Concernant la succession d’Anne Hidalgo, les prochaines élections municipales posent la question d’une éventuelle coalition des partis de gauche. Pour Rémi Féraud : « Une alliance pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du candidat socialiste Emmanuel Grégoire. Depuis 2001 le maire de Paris est socialiste, c’est autour d’un candidat socialiste que nous pourrons être plus efficaces ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 22, 202525 min

Ep 6L'intégrale du lundi 22 septembre

Au programme de cette édition : nouvelle semaine de discussions pour Sébastien Lecornu, toujours sans gouvernement et sans accord de non-censure. Le Rassemblement national détient une clé essentielle du maintien du Premier ministre : quelle sera sa stratégie ? Dans l’entretien, Laurent Jacobelli, porte-parole du RN, nous répond.Le socle commun est-il vraiment uni derrière le Premier ministre ? Gabriel Attal vient de faire sa rentrée avec un discours aux accents présidentiels. Dissout-il déjà le macronisme ? Le débat avec Yves Thréard et Mathieu Souquière.L'autre actualité du jour, c'est la reconnaissance de l'Etat de Palestine par Emmanuel Macron, entraînant dans son sillage neuf autres pays. Emmanuel Macron a-t-il réussi son pari diplomatique ? Nous interrogeons notre invité le sénateur socialiste de Paris Rémi Féraud.Et puis à la une de nos régions : les pêcheurs français étaient réunis à Boulogne en fin de semaine dernière, premier port de pêche du pays. Nous serons sur place pour dresser le bilan. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 22, 20251h 27m

Gabriel Attal va-t-il dissoudre le macronisme ?

Le meeting à Arras de Gabriel Attal avait des allures de présidentielles anticipées ce dimanche. L’ancien Premier ministre qui avait proposé à Emmanuel Macron sa démission plutôt que d’opter pour la dissolution, est revenu sur cette décision qui a conduit au blocage du pays.Pour Mathieu Souquière, essayiste, « la faible présence de membres du gouvernement à ce meeting souligne les mauvaises relations entre Attal et Macron depuis la dissolution. C’est d’ailleurs assez cocasse que celui qui dirige aujourd’hui le parti présidentiel n’a plus aucun contact avec le président en place. […] Revendiquer l’héritage tout en s’en éloignant, chaque héritier politique a connu des difficultés de cette nature (Sarkozy avec Chirac, Jospin avec Mitterrand) ».Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, « nous sommes dans une phase terminale d’usure du pouvoir. Le macronisme sans Macron n’est plus rien qu’on le veuille ou non. Il faut donc que Gabriel Attal invente autre chose. En dehors du désaccord de l’ancien Premier ministre avec le président de la République, on ne retient pas grand-chose de ce meeting, c’est assez flou ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 22, 202535 min

Jean-Claude Mailly : « Il faut bien que la colère s’exprime, sinon elle s’exprimera dans les urnes »

Alors que le Premier ministre ressort des négociations avec les syndicats et avec le PS, la manifestation inter-syndicales du 18 septembre renforce la pression sociale sur le gouvernement. Pour Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de Force Ouvrière, « c’est une mobilisation réussie. De 500.000 à 1 million de personnes, il n’y a que les syndicats pour mettre autant de personnes dans la rue ».Les revendications gravitent autour de certaines exigences sociales : justice fiscale, suspension de la réforme Borne sur les retraites ; Jean-Claude Mailly revient sur l’échec du conclave sur les retraites organisé par François Bayrou en juin-juillet 2025 : « cet échec ne m’a pas surpris. Dans les réunions tripartites – État, patronat, syndicats - c’est comme les ménages à trois, il y en a toujours un qui se fait avoir. […] Il va falloir une autre réunion entre Sébastien Lecornu et les syndicats ». Jean-Claude Mailly déplore : « C’est la crise qui provoque la rue, et pas l’inverse. […] Il faut bien qu’une colère s’exprime. Sinon on se résigne et on l’exprime dans les urnes ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 19, 202520 min

Ep 5L'intégrale du vendredi 19 septembre

Au programme de cette édition : Un million de personnes selon les syndicats, la moitié selon le ministère de l’Intérieur… La mobilisation a été massive hier dans la rue. Mais comment Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu peuvent-ils répondre à la colère sociale ? Décryptage et analyse avec Arnaud Benedetti et Benjamin Morel.Au Sénat : dans ce contexte, la gauche peut-elle trouver un accord de non-censure avec le Premier ministre ? Nous interrogeons Ian Brossat, sénateur et porte-parole du Parti communiste.Dans l’entretien du vendredi, nous recevons une figure du monde syndical : Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de Force ouvrière. Quel regard porte-t-il sur ces mobilisations ? Les syndicats ont-ils encore les moyens de peser et d’obtenir des victoires ?Et puis en régions : à la veille des Journées du patrimoine, nous irons à Chantilly, dont le château vient d’être élu monument préféré des Français. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 19, 20251h 28m

Ian Brossat : « Il serait temps que le gouvernement tire les conclusions de la rue »

Le lendemain des manifestations inter-syndicales du 18, Ian Brossat, sénateur (PCF) de Paris, porte-parole du Parti Communiste Français, estime « que c’est une très belle mobilisation », de 500.000 à 1 million de manifestants, selon respectivement le ministère de l’Intérieur et la CGT. Ian Brossat ajoute que « ce mois de septembre est une rentrée marquée par les mobilisations sociales. Il y a eu le 10 septembre, une énorme fête de l’Humanité le week-end dernier avec plus de 610.000 participants, ce qui est un record absolu, et puis hier avec des très gros défilés […] Il serait temps, pour le gouvernement, de tirer les conclusions des législatives et de la rue ».Également candidat à la mairie de Paris, Ian Brossat annonce être en discussion avec les autres candidats de gauche pour une coalition : « Parce que la droite est en train de s’organiser pour gagner Paris, et qu’il y a eu des évènements cet été qui accroissent cette menace, notamment ce nouveau mode de scrutin qui a été voté, et qui est taillé sur mesure pour Mme Rachida Dati ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 19, 202524 min

Quelles réponses à la colère sociale ?

Les manifestations intersyndicales du 18 septembre ont mobilisé hier 500.000 personnes selon le ministère de l’Intérieur, et plus de 1 million pour les syndicats. Un mouvement social important qui met la pression sur les négociations entre les oppositions et le gouvernement. Mais la situation n’en reste pas moins bloquée pour Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public : « Si vous êtes le Parti Socialiste, c’est quoi votre vision de l’intérêt général ? Ce n’est pas le budget de Lecornu, c’est que votre parti survive, gagne et applique son programme. Idem pour Les Républicains. Et dans ce cadre-là, le coût du compromis devient extrêmement élevé pour eux, d’autant que ce sont des partis divisés en interne ».Pour Arnaud Beneditti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire : « Nous sommes dans une situation inédite pour la Ve République, c’est pour la première fois qu’une coalition gouvernementale est arithmétiquement minoritaire. […] La technique qui a été adoptée le président de la République est celle de la IVe République, de nommer un Président du Conseil qui avait la charge de trouver un compromis politique avant de former un gouvernement. […] À la différence que sous la IVe République, les partis centraux et minoritaires avaient la possibilité de reconstituer des majorités de gouvernement ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 19, 202537 min

Ep 4L'intégrale du jeudi 18 septembre

Au programme de cette édition : grande journée de mobilisation à l’appel des syndicats. Manifestants et grévistes répondent présents dans les transports, dans les écoles et dans les hôpitaux. À peine nommé, Sébastien Lecornu doit déjà affronter la colère de la rue. Quelle réponse peut-il apporter à cette contestation sociale ? Nous poserons la question à nos éditorialistes Mickaël Darmon et Pablo Pillaud-Vivien.Dans nos régions, la mobilisation est-elle suivie avec la même intensité ? Nous serons en direct de Périgueux et de Marseille pour mesurer la mobilisation sur le terrain.L’invitée politique : Manon Aubry, députée européenne La France insoumise. Le Premier ministre Sébastien Lecornu est resté évasif ce mercredi 17 septembre sur ses intentions en recevant les oppositions, qui sont restées sur leur faim et agitent toujours la menace d’une censure.Et puis au Sénat : le centriste Vincent Capo-Canellas est en plateau. Son groupe politique propose d’encadrer le droit de grève. Une piste crédible face aux blocages annoncés ou une atteinte aux libertés syndicales ? Le débat est ouvert. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 18, 20251h 27m

Vincent Capo-Canellas : « La taxe Zucman porterait atteinte à la propriété des entreprises »

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a publié une lettre aux maires, promettant une plus juste reconnaissance des élus locaux, notamment financière. En remettant sur la table les rapports parlementaires sur la décentralisation, et après avoir fait ses annonces dans la presse quotidienne régionale, Sébastien Lecornu marque la volonté de trouver un consensus transpartisan sur cette question. Vincent Capo-Canellas, sénateur (UC) de Seine Saint-Denis, trouve que « c’est une bonne idée du Premier ministre de poser la question de plus d’autonomie des collectivités locales ».Face aux mouvements sociaux inter-syndicaux, Vincent Capo-Canellas a appelé à ce que « le dialogue social soit basé sur une logique de responsabilité » et ne pas aboutir à une situation où « nos concitoyens ont l’impression d’être pris en otages ». La taxe Zucman, cette proposition de taxation du patrimoine des plus grandes fortunes, était certainement au cœur des négociations entre Sébastien Lecornu et le PS. Pour Vincent Capo-Canellas, « La taxe Zucman porterait atteinte à la propriété des entreprises et sa mise en place ne serait pas réalisable ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 18, 202524 min

Manon Aubry : « Après Sébastien Lecornu, Emmanuel Macron se nommera lui-même Premier ministre »

Le Premier ministre Sébastien Lecornu est sous la pression des oppositions et de la rue, en cette journée de manifestions inter-syndicales. Pour Manon Aubry, députée européenne, « Emmanuel Macron n’a toujours pas compris que tant à l’Assemblée nationale, que dans la rue, que de la part des syndicats, ce que l’on attend c’est une rupture avec la politique macroniste ». « Rupture », un mot volontairement employé par Sébastien Lecornu dans les médias, qui essaye de temporiser avec les revendications et les lignes rouges.Manon Aubry insiste sur la nécessité de « ne pas subir un budget austéritaire, comme celui présenté par François Bayrou ». Pour La France Insoumise, « tout le monde a bien compris que le blocage du pays vient de l’Élysée » (…) « Nous demandons le départ d’Emmanuel Macron, par démission ou destitution ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 18, 202522 min

Mobilisations et oppositions : Lecornu cherche l’issue de secours

Sébastien Lecornu a entamé mercredi ses négociations avec les oppositions, le PS et le RN pour aboutir à un accord de non-censure du futur gouvernement. Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, « la marge de manœuvre de Sébastien Lecornu est nulle ». Il revient sur la responsabilité du blocage du pays, que les forces politiques se rejettent les unes sur les autres : « Le Parlement n’est pas respecté et c’est ce qui conduit au blocage. […] Le blocage est entre le Parlement et l’Exécutif. Emmanuel Macron ne sait pas adapter sa politique. C’est là qu’il y a une crise institutionnelle profonde ».En plus de cette crise institutionnelle et des lignes rouges des oppositions, il y a aussi les contestations dans la rue. Michael Darmon, éditorialiste politique a remarqué que « la dernière fois qu’un mouvement social a eu un impact sur le vote c’était sur la crise du Contrat première embauche (CPE), sous de Villepin », un évènement qui date de presque vingt ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 18, 202535 min

Lecornu, coincé entre les oppositions et la rue ?

Avant même la nomination de son gouvernement, en pleine négociations avec les oppositions, le Premier ministre Sébastien Lecornu est sous la pression de la rue, à la veille des manifestations inter-syndicales du 18. Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique, « cette journée va mettre beaucoup de Français dans la rue, dans un contexte où le sentiment d’injustice fiscale a gagné énormément d’esprits ». La question de la taxe Zucman, une proposition de taxer de 2% sur le patrimoine des fortunes de plus de 100 millions d’euros fait débat, et semble être la clé des négociations de Sébastien Lecornu avec le PS.Pour Pierre Jacquemain, directeur de la rédaction de Politis, « sur cette histoire de taxe Zucman on entend tout et n’importe quoi […] taxer 2% du patrimoine d’une entreprise ça ne paraît pas dingue. Je pense à Thomas Piketty qui parle de jusqu’à 90% de taxation, 2% c’est vraiment un minimum que l’on peut espérer ». Élizabeth Martichoux rappelle « la nécessité de trouver des compromis et d’exclure de la taxe Zucman les entreprises qui ne sont pas en situation de rémunérer leurs actionnaires. La France est déjà le pays qui a le taux de prélèvement obligatoire le plus élevé au monde ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 17, 202534 min

Christophe Béchu : « Si chacun reste campé sur ses lignes rouges, ça n’est pas la démocratie »

Les discussions avec les oppositions sont ouvertes à Matignon. Sébastien Lecornu reçoit les représentants du Parti Socialiste pour essayer de trouver un accord sur le budget. Ces négociations se tiennent à la veille de manifestations inter-syndicales prévues le 18. Christophe Béchu, maire d’Angers, secrétaire général d’Horizons et ancien ministre de la Transition écologique, a « apprécié que la majorité des syndicats n’aillent pas soutenir un mouvement ‘Bloquons Tout’, qui ne s’inscrivait pas dans une démarche à trouver un débouché démocratique ».Christophe Béchu a déploré l’incapacité à trouver un accord avec les oppositions : « Les partis de gouvernement sont incapables de construire un front républicain budgétaire après avoir réclamé un front républicain électoral ». Il invoque à ce compte l’urgence de la situation : « L’absence de stabilité coûte à l’économie ; elle entraîne une dégradation de l’image de notre pays, des doutes sur notre capacité à rembourser notre dette, une augmentation des taux d’intérêts, avec une conséquence directe sur les impôts de demain ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 17, 202520 min

Gisèle Jourda : « Les Palestiniens de Gaza doivent pouvoir vivre dignement »

Benyamin Netanyahou, Premier ministre israélien lance une offensive terrestre à Gaza-city, une nouvelle phase dans la riposte israélienne qui est condamnée par la France. Le Quai d’Orsay appelle le gouvernement de Netanyahou à « mettre fin à cette campagne destructrice qui n’a plus de logique militaire ». Cela résonne également avec la volonté du président de la République, Emmanuel Macron, de reconnaître l’État palestinien à l’ONU, lundi prochain.Gisèle Jourda, sénatrice (PS) de l’Aude et présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Palestine, revient d’un voyage de quatre jours à Ramallah, Bethléem et Jérusalem pour rencontrer la société civile, les congrégations religieuses et le Premier ministre de l’État de Palestine, Mohammad Mustafa. Gisèle Jourda décrit « les difficultés, le désespoir mais aussi l’espérance de co-exister pacifiquement entre Palestiniens et Israéliens » en ajoutant que « les Palestiniens de Gaza doivent pouvoir vivre dignement. […] La lutte contre le Hamas ne doit pas permettre l’éradication du vécu des populations autochtones ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 17, 202525 min

Ep 3L'intégrale du mercredi 17 septembre

Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu poursuit ses consultations et reçoit les partis de gauche à Matignon. Quelles concessions est-il prêt à faire ? L’invité politique : Christophe Béchu, maire d’Angers et secrétaire général d’Horizons.Dans le débat du jour : Lecornu peut-il trouver un accord avec la gauche sans perdre ses appuis à droite ? Le débat avec nos éditorialistes Pierre Jacquemain et Elizabeth Martichoux.Alors qu’Israël lance une opération terrestre pour prendre le contrôle de Gaza, jusqu’où ira Benjamin Netanyahou ? Est-ce le bon moment pour la France de reconnaître l’État de Palestine ? La sénatrice Gisèle Jourda, présidente du groupe d’amitié France–Palestine, est notre invitée.Et en régions : mobilisation annoncée demain, elle s’annonce massive. Reportage sur les préparatifs à Poitiers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 17, 20251h 28m

Sébastien Lecornu : quel accord avec le PS ?

Alors que les négociations entre le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu et le Parti Socialiste sont en cours, Arthur Delaporte, député (PS) du Calvados et Louis Vogel, sénateur (Les Indépendants) de la Seine-et-Marne et membre d’Horizons, tentent sur notre plateau de trouver des points d’accord sur plusieurs points. Arthur Delaporte insiste sur le fait que le PS « attend du nouveau gouvernement une alternance, et donc des gestes forts au-delà d’une capacité d’écoute, sinon ce sera la censure ». Louis Vogel affirme « qu’un dialogue doit se faire sur des compromis, et non sur des lignes rouges pour que le pays soit stabilisé ».Il semble y avoir blocage sur une des principales demandes de la gauche : la taxe Zucman, une taxe sur le patrimoine des plus grandes fortunes. Louis Vogel pense que « c’est une mauvaise réponse à une excellente question, car elle touche au patrimoine professionnel et à la valeur de la capitalisation boursière, et non à l’argent réel dont dispose les entreprises ». Arthur Delaporte propose d’autres moyens de taxation, comme le paiement différé sur la revente future des actions. Les deux intervenants trouvent cependant des terrains d’entente sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites ou sur la lutte contre la désertification médicale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 16, 202535 min

Ep 2L'intégrale du mardi 16 septembre

Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu poursuit ses consultations pour trouver un accord de non-censure. Il reçoit le Parti socialiste : un compromis est-il possible ? L’invité politique, Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, nous répond.Dans le débat du jour : Majorité et socialistes peuvent-ils s’entendre sur le budget ? Débat entre le sénateur Horizons Louis Vogel et le député socialiste Arthur Delaporte.Au Sénat : Emmanuel Macron annonce la reconnaissance de l’État palestinien à l’ONU. Réaction du sénateur LR Roger Karoutchi, président du groupe d’amitié France–Israël.Et à la une de nos régions : alors que les agriculteurs préparent une nouvelle mobilisation, le plus grand salon de l’élevage ouvre ses portes à Rennes. Nous sommes sur place. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 16, 20251h 28m

« Lecornu aura devant lui une opposition déterminée à obtenir des victoires pour les Français »

Le Premier ministre Sébastien Lecornu entamait ce lundi les négociations avec les organisations patronales et syndicales. Il doit recevoir mercredi les représentants du Parti Socialiste. La question se pose : est-il possible de trouver un accord de non-censure, ou même un accord de gouvernement avec la gauche ? Hausse du déficit public, variation des taux d’intérêts, remboursement de la dette, système de financement des retraites, face à la maîtrise budgétaire requise par la droite et le gouvernement, comment trouver un compromis ?Le sénateur (PS) du Nord, Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, a déjà pu échanger avec Sébastien Lecornu. Le sénateur du Nord insiste sur la place centrale qu’occupe pour lui aujourd’hui le Parti Socialiste : « une gauche responsable, de gouvernement » qui se démarque de « la gauche protestataire et infertile », en faisant référence à la France Insoumise. « Le Premier ministre nous recevra à la veille des manifestations du 18, il doit comprendre que ce qu’il nous dira ne sera pas neutre à ce mouvement ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 16, 202521 min

« Les premières félicitations de la reconnaissance de l'État de Palestine sont venues du Hamas

Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu avec les oppositions patinent. Le Parti Socialiste et les Républicains tentent respectivement de trouver des compromis pour entrer au gouvernement, tout en refusant de collaborer l’un avec l’autre. Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine estime que « certains représentants du PS ont défendu un projet complètement opposé au nôtre ». Pour lui, la composition actuelle de l’Assemblée nationale rendra impossible tout accord, imposant la dissolution.Lundi prochain, le président de la République Emmanuel Macron se rend à l’ONU à New York pour reconnaître l’Etat palestinien. Roger Karoutchi, également président au Sénat du groupe d’amitié France-Israël a réagi : « On exige la libération des otages, le désarmement du Hamas, la reconnaissance par les Etats arabes de l’Etat d’Israël et une nouvelle gouvernance palestinienne. Quatre conditions, qui avaient été fixées par le président de la République et le ministre des Affaires étrangères : aucune des quatre n’a été réunie ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 16, 202526 min

Xavier Iacovelli : « La taxe Zucman est incompréhensible et inapplicable »

Le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu est revenu sur la proposition de suppression de deux jours fériés, une annonce qui précède sa rencontre ce lundi avec les organisations patronales et syndicales. C’est également un premier pas vers les oppositions, avec une gauche qui réclame une taxe des grandes fortunes et le RN qui exige un retour aux urnes.Xavier Iacovelli, sénateur RDPI des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat était l’invité de Public Sénat. Il considère l’annulation de la suppression de deux jour fériés, supposée rapporter 4 milliards sur le budget, comme une annonce « de bon sens et de pragmatisme de ne pas toucher les travailleurs et ceux qui créent de la richesse dans notre pays ». Le débat sur le budget aura lieu le mois d’octobre, « il faut trouver d’autres pistes de financement […] c’est maintenant aux groupes politiques et aux parlementaires de faire des propositions ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 15, 202525 min

Ep 1L'intégrale du lundi 15 septembre

Au programme de cette édition : l'interview politique du Général Christophe Gomart, député européen (LR). Alors que Sébastien Lecornu poursuit en ce début de semaine ses consultations pour tenter de bâtir une nouvelle majorité et constituer un gouvernement, son parti, Les Républicains, sera-t-il toujours présent au sein de la nouvelle équipe gouvernementale¿? Malgré cette nomination à Matignon, la pression sur Emmanuel Macron ne faiblit pas. Le président de la République doit-il démissionner ?Nous recevons également le sénateur macroniste Xavier Iacovelli. Sébastien Lecornu doit-il rompre avec le macronisme¿? Nous l’interrogeons.Enfin dans le débat, nous revenons sur la première interview de Sébastien Lecornu accordée à la presse quotidienne régionale. Pas de suppression de jour férié, un acte fort de décentralisation, une nouvelle méthode avec le Parlement, le nouveau locataire de Matignon dévoile ses premières mesures : va-t-il convaincre et échapper à la censure ? Analyse avec nos éditorialistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 15, 20251h 27m

Christophe Gomart : « Si Emmanuel Macron était un véritable homme d’État, il démissionnerait »

Face aux crises multiples qui traversent la France, les oppositions réclament un retour aux urnes, à la suite d’une dissolution de l’Assemblée nationale ou la démission du président de la République. Pour Christophe Gomart, député européen LR, Emmanuel Macron doit présenter sa démission aux Français, pour que le pays retrouve sa stabilité.Ancien général et directeur du renseignement militaire, Christophe Gomart est également revenu sur l’actualité du conflit russo-ukrainien. Pour lui, la posture de l’Union Européenne serait purement symbolique et financière, mais manquerait d’effectivité : « une guerre soit on la fait, soit on va vers un plan de paix pour éviter qu’il y ait plus d’ukrainiens qui meurent demain. […] Aujourd’hui l’Union Européenne exige que la Russie se retire de la Crimée, mais ça n’arrivera pas, c’est de la pensée magique. Sur le terrain, les Russes avancent, grignotent du terrain et détruisent tout ce qui est devant eux ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep 15, 202520 min