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Ep 172L'intégrale du jeudi 5 juin
Au programme de cette édition : l'interview du jour de Dominique Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté. Elle alerte régulièrement sur la surpopulation carcérale et les conditions de détention indignes. Alors que Gérald Darmanin plaide pour un durcissement de la politique pénale, elle s’interroge : peut-on continuer à empiler des condamnations sans repenser le sens de la peine ? Nos prisons, déjà à saturation, peuvent-elles absorber un afflux supplémentaire de détenus ? Et jusqu’où peut-on aller sans aggraver la crise carcérale ?Nous recevons la sénatrice (apparentée LR) de l'Oise Sylvie Valente Le Hir, rapporteure d'une proposition de loi anti-fast fashion, cette mode à prix cassés et à durée de vie limitée, accusée d’être un désastre écologique. Comment freiner son essor, sans pénaliser le pouvoir d’achat ? C’est tout l’enjeu du texte examiné cette semaine au Sénat. Faut-il vraiment cibler uniquement les géants chinois comme Shein et Temu ? Et quelles conséquences pour l’industrie textile française ?Enfin dans le Club des Territoires. Débat entre Eléonore Caroit, députée Renaissance, et Yan Chantrel, sénateur socialiste, tous deux représentant les Français hors de France. Au programme : la volonté du gouvernement de durcir la réponse pénale, sur fond de violences urbaines. Une justice plus sévère est-elle la solution ou le symptôme d’un échec ? Et puis autre thème de débat : le budget. Faut-il instaurer une TVA sociale pour financer notre modèle social sans plomber les charges des entreprises ? Réponse pénale, pouvoir d’achat, fiscalité : les lignes de clivage sont-elles en train de se redessiner ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Budget : Peut-on se passer d’augmentation d’impôts ?
Alors que le gouvernement a annoncé la nécessité de réaliser 60 milliards d’euros d’économies pour le budget 2026, le ministre de l’Économie Éric Lombard a réaffirmé sa volonté d’y parvenir sans augmenter les impôts. Une ligne de conduite soutenue par Eléonore Caroit, députée (Ensemble pour la République) des Français établis hors de France et vice-présidente de la commission des affaires étrangères, qui rappelle que la France affiche déjà l’un des niveaux de pression fiscale les plus élevés au monde. À l’opposé, Yan Chantrel, sénateur (PS) représentant les Français de l’étranger, plaide pour la mise en place d’un impôt ciblant les contribuables les plus aisés. Peut-on réellement faire l’impasse sur une hausse des impôts ? Débat et analyse avec Eléonore Caroit et Yan Chantrel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Temu, Shein... « Ces plateformes échappent à tout contrôle » estime Sylvie Valente Le Hir
Cette semaine, le Sénat a examiné un texte visant à freiner l’essor de la fast fashion. Il s’agit d’une proposition de loi qui a été en partie réécrite afin de cibler exclusivement les géants chinois de l’ultra mode express. Sylvie Valente Le Hir, sénatrice (apparentée LR) de l’Oise, rapporteure du texte, affirme sur notre plateau que « ces plateformes chinoises envahissent notre territoire, sans respecter aucune norme », échappant ainsi à tout contrôle et à toute imposition. Elle insiste sur « le distinguo » à faire entre les plateformes chinoises et les enseignes européennes, ces dernières apportant « un dynamisme dans le pays ».Membre de la délégation aux droits de femmes, Sylvie Valente Le Hir s’est exprimée sur la décision des sites pornographiques de bloquer tout accès en France, pour protester contre l’obligation de vérifier l’âge de leurs utilisateurs. C’est, selon elle, « une très bonne nouvelle », rappelant qu’il faut se montrer ferme sur ces sujets et s’inquiéter de l’image de la sexualité véhiculée par ces sites auprès des jeunes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sophie Primas : “Il faut adapter notre loi (...) à la réalité et à l’évolution de la violence.”
Après les violences qui ont suivi la victoire du PSG ce week-end, le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, a estimé que les condamnations prononcées n’étaient pas à la hauteur de la gravité des faits. Notre invitée Sophie Primas partage ce constat, en rappelant que « les juges ont fait leur travail », mais que c’est ici « la loi qui est en cause ». D’après la porte-parole du gouvernement, il est devenu indispensable « d’adapter notre loi et nos codes à la réalité et à l’évolution de la violence ». Le gouvernement a annoncé son intention de supprimer le sursis pour « ce type de faits », englobant notamment les comportements violents en manifestation ou encore les affrontements, une mesure dont les contours restent encore à préciser. L’ancienne sénatrice LR des Yvelines a également indiqué que le garde des Sceaux avait engagé la construction de prisons modulaires – dont les premières ouvriront à l’automne prochain – afin que « les courtes peines soient appliquées ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 171L'intégrale du mercredi 4 juin
Au programme de cette édition : l'interview politique de Sophie Primas, porte-parole du gouvernement. La proportionnelle sème la zizanie au sein du “bloc central”. Alors que Bruno Retailleau agite la menace d’une démission du gouvernement, François Bayrou poursuit ses consultations pour défendre une réforme qu’il juge essentielle à la représentativité. Les Républicains, eux, contre-attaquent avec une proposition de loi visant à inscrire dans la Constitution le maintien du scrutin majoritaire. Ce bras de fer marque-t-il la fin du socle commun entre l’aile droite de la majorité et les centristes ? Une clarification politique se profile-t-elle à droite ?Nous recevons également la sénatrice LR des Pyrénées-Orientales Lauriane Josende. Le Sénat a clairement dit non à une réforme du mode de scrutin pour les municipales à Paris, Lyon et Marseille. Le texte, défendu par François Bayrou, visait à renforcer la légitimité des maires en instaurant un vote plus direct dans ces trois villes. Mais les sénateurs, toutes tendances confondues, ont estimé que ce n’était ni le moment, ni la priorité, à moins d’un an des élections. Un revers pour l’exécutif. Le Sénat est-il en train d’envoyer un signal politique à l’exécutif à l’approche de 2027 ? Ce rejet enterre-t-il aussi l’idée d’une réforme institutionnelle plus large ? Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les propos de Gérald Darmanin qui veut durcir la réponse pénale après les violences suite à la victoire du PSG en Ligue des Champions. François Bayrou le suit en défendant l’instauration de peines minimales. Analyse avec Elizabeth Martichoux et Michaël Darmon. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Loi PLM/ Lauriane Josende : « On demande l’abandon de cette réforme »
Ce mardi 3 juin, le Sénat a rejeté une proposition de loi déposée par des députés macronistes visant à revenir sur la spécificité du mode de scrutin dans les villes de Paris, Lyon et Marseille. Lauriane Josende, sénatrice (LR) des Pyrénées-Orientales, rappelle que « constitutionnellement et juridiquement, le gouvernement peut passer en force » et faire adopter la réforme sans l’aval du Sénat. Elle espère toutefois que « le signal fort et clair du Sénat » sera pris en compte. En ce sens, elle affirme : « On demande l’abandon de cette réforme » et appelle à ce que « le gouvernement ne convoque pas la commission mixte paritaire ». Si la sénatrice reconnaît qu’« une réforme est nécessaire », elle insiste sur le fait que « ce n’est pas celle qui a été présentée ». La rapporteure du texte souligne que la mise en œuvre de cette réforme représenterait un coût estimé à 15 millions d’euros. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Violences PSG : Bayrou et Darmanin haussent le ton
Le gouvernement a souhaité répondre aux épisodes de violences qui ont eu lieu après la victoire du PSG ce week-end. François Bayrou et Gérald Darmanin prônent « des condamnations fermes pour ceux qui agressent les représentants de l’Etat », mettant sur la table la suppression du sursis et la mise en place de peines minimales. Le ministre de la Justice a également annoncé espérer la présentation d’un projet ou d’une proposition de loi dès la rentrée de septembre, évoquant « un changement radical dont nous avons besoin ». Débat et analyse avec Elizabeth Martichoux, Editorialiste politique TF1/LCI et Michael Darmon, Editorialiste politique I24News. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 170L'intégrale du mardi 3 juin
Au programme de cette édition : l'interview politique de Philippe Tabarot, ministre des Transports. Quelques mois après son arrivée rue de Grenelle, l'ancien sénateur LR des Alpes-maritimes fait face à plusieurs fronts ouverts. Gronde des taxis, bras de fer sur l’A69, tensions autour des ZFE : les sujets s’accumulent. Dans un contexte de recul perçu des politiques écologiques, il doit arbitrer entre impératifs économiques, transition verte et colères sociales. Comment va-t-il répondre à la colère des taxis ? Quand le chantier de l’A69 va-t-il reprendre ? Et jusqu’où est-il prêt à aller pour tenir le cap ?Nous recevons également le sénateur LR du Cantal, Pascal Allizard. Smartphones, voitures électriques, panneaux solaires, notre quotidien est truffé de terres rares. Problème : ces minerais stratégiques sont massivement importés, notamment de Chine. La France peut-elle redevenir un pays minier ? À quelles conditions ? Et avec quels compromis environnementaux ? Comment la France est-elle préparée à cette ruée vers l’or du XXIe siècle ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur la loi pour freiner la fast fashion examinée ce lundi au Sénat. Comment limiter l’arrivée de ces produits à prix cassés, à durée de vie courte, venus souvent de Chine, qui représentent un quart des colis pris en charge par la Poste ? Les plateformes chinoises ont-elles exercées un lobby sur les parlementaires ? Débat et analyse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A69 : Philippe Tabarot évoque "une raison impérative d’intérêt majeur de reprendre ce chantier"
Mercredi 27 mai, la cour administrative de Toulouse a donné son feu vert à la reprise du chantier controversé de l’autoroute A69. Philippe Tabarot, ministre chargé des Transports, a annoncé que les travaux reprendraient progressivement à partir de la mi-juin, tout en exprimant des inquiétudes quant à de potentielles perturbations : « Certains ont déjà annoncé qu’ils souhaiteraient physiquement bloquer le chantier », a-t-il déclaré. Malgré cela, le ministre a réaffirmé la nécessité du projet : « Il y a une raison impérative d’intérêt majeur de reprendre ce chantier. »Philippe Tabarot est également revenu sur la tension persistante entre taxis et VTC, promettant d’accueillir les représentants des taxis dès mercredi au ministère. Face à ce qu’il qualifie de « guerre de tranchées », il a exprimé le souhait que « le transport de personne puisse se faire dans une meilleure harmonie » et a appelé au calme. Il a également annoncé un renforcement des contrôles sur les VTC, en particulier dans les aéroports, « là où la fraude est la plus importante ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pascal Allizard sur les ressources miniètrse : « On n'en manque pas, mais on ne les exploite pas »
Alors que la transition numérique devient indispensable, les terres rares essentielles à sa mise en œuvre, sont au cœur d’une ruée mondiale. Le sénateur (LR) du Calvados, Pascal Allizard assure que « la France et les pays européens sont devenus complètement dépendants » sur cette question. Pourtant, il insiste : « on ne manque pas de ressources », le problème étant que « on ne les exploite pas ». Il y voit le résultat d’une organisation défaillante, que la France « n’a pas su mettre en place », et ce malgré « nos scientifiques qui avaient anticipé ce phénomène » il y a déjà 50 à 60 ans.Le vice-président de la commission des Affaires étrangères est également revenu sur l’élection du candidat d’extrême droite en Pologne. « L’élection d’un nationaliste n’est jamais une bonne nouvelle », affirme-t-il. Il juge en effet que les propos du nouveau président polonais sur l’avortement ou les réfugiés ukrainiens « sont extrêmement inquiétants ». Selon lui, Zelensky doit s’inquiéter de cette victoire, qui risque de « perturber l’équilibre de la coalition européenne de soutien à l’Ukraine ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Fast Fashion : le poids des lobbies
Alors que le secteur de l’habillement représente 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, un texte visant à encadrer la fast fashion a été adopté l’an dernier à l’Assemblée nationale. Mais les discussions se heurtent désormais à des divergences entre sénateurs et députés. Le Sénat souhaite introduire une distinction entre les entreprises implantées en Europe et les géants chinois du commerce en ligne, comme Temu ou Shein. Le texte prévoit un dispositif de "bonus-malus", incluant une taxe de 5 euros par vêtement dès 2025. Les élus ont également voté en faveur d’une interdiction générale de la publicité pour les marques de mode ultra-éphémère. Mais au-delà de la bataille parlementaire, l’influence des lobbies se fait sentir. La marque chinoise Shein, basée à Singapour, aurait commandé un rapport de 40 pages d’arguments contre la loi et recruté des consultants pour défendre ses intérêts. Débat et analyse avec Daïc Audouit, journaliste politique à France Info et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

PSG sacré : le dispositif sécuritaire à la hauteur ?
Alors que le Paris Saint-Germain a remporté, samedi 31 mai, la Ligue des champions, les supporters ont célébré cette victoire tout le week-end. Dimanche, l’équipe parisienne a défilé sur les Champs-Élysées, avant d’être reçue à l’Élysée par Emmanuel Macron. Pendant cette célébration, le président de la République a dénoncé les violences survenues le soir de la victoire et a assuré que ces incidents ne resteraient pas impunis. Ces événements ont provoqué une passe d’armes entre le gouvernement et l’opposition : le Rassemblement national dénonce un fiasco sécuritaire. Au total, ces incidents ont fait deux morts et entraîné plus de 500 interpellations à travers la France. Débat et analyse avec Mathieu Souquière, essayiste et Emilie Zapalski, communicante, fondatrice de l’agence Emilie Conseil. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Incidents/PSG : « C’est un échec personnel de Bruno Retailleau » estime Laurent Jacobelli
Alors que les supporters ont célébré la victoire du PSG ce week-end, Laurent Jacobelli, député (RN) de Moselle, est revenu sur les débordements qui ont suivi en dénonçant « la défaite de la sécurité et de la civilisation ». Le Rassemblement national critique vivement ce qu’il considère comme « l’échec de la politique de sécurité en France », ciblant particulièrement Bruno Retailleau. Selon le porte-parole du RN, un dispositif policier plus conséquent aurait dû être mis en place. En tant que ministre de l’Intérieur, Retailleau est « co-responsable du chaos de ce week-end » assure-t-il.Laurent Jacobelli s’est également exprimé sur l’élection présidentielle en Pologne, remportée par le candidat nationaliste conservateur Karol Nawrocki. Le député salue la tenue d’un scrutin « libre, sans intervention de l’Union européenne ». Il voit dans ce résultat le signe d’un tournant politique sur le continent, soulignant « une autre vision de l’Europe » dans laquelle « les peuples, les uns après les autres, réclament plus de souveraineté ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Antoinette Guhl : « ArcelorMittal a les moyens de continuer à garder ces sites ouverts »
Mercredi 28 mai, le patron d’ArcelorMittal, Alain Le Grix de la Salle a été auditionné au Sénat. Dans un contexte de crise de l’acier en Europe, le groupe, deuxième producteur d’acier au monde, prévoit une restructuration de ses sites français, entraînant la suppression de 636 postes répartis sur sept sites situés dans le nord de la France. Antoinette Guhl, sénatrice (Écologiste) de Paris estime que les revenus générés par l’entreprise « doivent créer du devoir de la part d’ArcelorMittal sur les emplois ». Elle juge « inacceptable qu’ils licencient des personnes », d’autant plus que, selon elle, la compagnie « a les moyens de continuer à garder ces sites ouverts ». Elle appelle à ne pas se limiter à une approche financière, en soulignant l’importance de « la question humaine ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 169L'intégrale du lundi 2 juin
Au programme de cette édition : l'interview politique de Laurent Jacobelli, porte-parole du Rassemblement national et député de la Moselle. Le PSG a remporté sa première Ligue des champions, une victoire historique saluée par des milliers de supporters mais la fête a rapidement viré au cauchemar : deux morts, près de 200 blessés, de multiples dégradations et des centaines d’interpellations. Une nouvelle fois, l’ordre public interroge. Le dispositif sécuritaire était-il à la hauteur ? Faut-il revoir la doctrine du maintien de l’ordre ? Et comment expliquer cette flambée de violences dans un moment supposé rassembler ?Nous recevons également la sénatrice écologiste de Paris Antoinette Guhl. Entre le vote avorté de la loi Duplomb à l'Assemblée nationale, la suppression des ZFE en commission à l’Assemblée et la reprise du chantier controversé de l’A69, les écologistes traversent une séquence particulièrement défensive. Trois décisions en quelques jours qui nourrissent le récit d’un recul environnemental. Assiste-t-on à un vrai tournant politique ? Pourquoi l’écologie semble-t-elle si isolée dans le débat parlementaire ? Et comment rebondir face à ce triple revers ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les célébrations de la victoire du PSG en Ligue des Champions et les questions qu’elles posent en matière de sécurité. Emmanuel Macron a condamné des incidents inacceptables. Le RN pointe du doigt Bruno Retailleau. Analyse avec l'essayiste Mathieu Souquière et la communicante Émilie Zapalski. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Dominique Estrosi Sassone : « Le modèle social doit être revu de fond en comble »
La Cour des comptes a publié, lundi 26 mai, un rapport sur la situation de la sécurité sociale, évoquant une trajectoire budgétaire « hors de contrôle ». Face à ce constat, Dominique Estrosi Sassone, sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes, espère que ce rapport « servira d’électrochoc », soulignant avec gravité : « On ne peut plus continuer comme ça. » En effet, le déficit de la sécurité sociale est désormais estimé à 22 milliards d’euros pour 2025. Pour la présidente de la commission des affaires économiques au Sénat, « le modèle social doit être revu de fond en comble ».Dominique Estrosi Sassone s’est également exprimée sur la loi relative à la fin de vie, adoptée hier à l’Assemblée nationale. Selon elle, le développement des soins palliatifs doit être prioritaire, car il s’agit de « la solution la plus humaine pour accompagner la fin de vie ». En revanche, elle se dit opposée à l’aide à mourir telle que prévue dans le texte, estimant que « l’on ne doit pas aider les gens à mourir ». Elle juge le projet de loi « pas équilibré » et critique particulièrement la clause sur le délit d’entrave, qu’elle considère comme « complètement inadmissible ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Patrick Kanner : le PS est entré "dans une logique groupusculaire, dans un climat crépusculaire"
Ce mardi 27 mai, le premier tour du vote interne des adhérents du Parti socialiste s’est tenu. Selon les résultats provisoires, Nicolas Mayer-Rossignol et Olivier Faure s’affronteront au second tour. Invité sur notre plateau, Patrick Kanner, président du groupe PS au Sénat, a exprimé sa préoccupation face à la faible mobilisation : le parti compte à ce jour « 39 815 adhérents », soit « le plus petit nombre depuis 1945 », a-t-il déploré. À ses yeux, le Parti socialiste est désormais « entré dans une logique groupusculaire, dans un climat crépusculaire ». Il nuance toutefois ce constat en évoquant « une galaxie socialiste très puissante » : première force parlementaire à gauche, réseau d’élus locaux le plus dense, think tank influent. « Un paradoxe », puisque malgré ce poids politique, le PS reste aujourd’hui « un petit parti ». Soutien déclaré de Nicolas Mayer-Rossignol, Patrick Kanner fixe un objectif ambitieux : « atteindre 100 000 adhérents d’ici 2027 ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 168L'intégrale du mercredi 28 mai
Au programme de cette édition : l'interview politique de Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat et sénateur du Nord. Les adhérents du Parti socialiste ont voté ce mardi soir, première étape pour choisir le Premier Secrétaire. Boris Vallaud, arrivé en troisième position, fera office de faiseur de roi et devra départager les deux autres candidats. Un match très serré avec un second tour qui opposera Olivier Faure, sortant et Nicolas Mayer Rossignol, maire de Rouen. Qui sera le nouveau chef du PS ? Réponse le jeudi 5 juin prochain.Nous recevons également la sénatrice LR des Alpes-Maritimes Dominique Estrosi-Sassone. Dans dix jours s’ouvrira à Nice la conférence des Nations unies sur l’océan. Nous évoquons des enjeux de ce sommet et de la préservation des océans. Et puis ce mercredi la presse régionale s’associe à Public Sénat et Sparknews pour une grande opération avec un supplément sur l’eau à retrouver avec vos journaux régionaux.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur le vote des textes sur la fin de vie. Les députés ont approuvé mardi la création d’un droit à l’aide à mourir. Qu’est-ce que ça change pour les patients¿? Quel rôle pour les médecins¿? Quel est l’avenir du texte au Sénat ? Débat avec le sénateur de Paris et membre de Place Publique Bernard Jomier et la députée Horizons et ancienne Ministre de la Santé Agnès Firmin Le Bodo. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Fin de vie : Le Sénat va-t-il détricoter le texte ?
Ce mardi 27 mai, l’Assemblée nationale a adopté deux textes majeurs sur la fin de vie. Le premier, relatif au développement des soins palliatifs, a été voté à l’unanimité. Le second, plus controversé, instaure un droit à l’aide à mourir : il a été adopté par 305 voix contre 199. Pour être éligible à cette aide active à mourir, trois critères sont requis : être atteint d’une affection incurable, éprouver une souffrance physique ou psychologique constante, et être apte à exprimer sa volonté de manière libre et éclairée. Le texte prévoit également la création d’un délit d’entrave : toute personne tentant d’empêcher un patient de recourir à l’aide à mourir, ou de s’informer à ce sujet, encourra jusqu’à 3 ans de prison et 30 000 euros d’amende. Alors que le texte arrive désormais au Sénat, le texte va-t-il être détricoté ? Débat et analyse avec Bernard Jomier, Sénateur de Paris, membre de Place Publique Médecin généraliste et Agnès Firmin-Le Bodo, Député (Horizons) de Seine-Maritime, ancienne ministre de la Santé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Jean-Claude Tissot : « La loi Duplomb est un texte opportuniste »
Ce lundi 26 mai, l’Assemblée nationale a rejeté, avant même toute discussion, la proposition de loi Duplomb, visant à alléger les contraintes pesant sur le secteur agricole. Cette décision a été motivée par le refus d’examiner les milliers d’amendements déposés par la gauche. Jean-Claude Tissot, sénateur socialiste de la Loire, a rappelé que « la mission première d’un parlementaire est d’amender des textes ». Selon lui, ce n’est pas le nombre d’amendements qui a entravé le débat, mais bien le calendrier parlementaire qui n’avait prévu qu’une semaine pour tout examiner. Sur le fond, le sénateur a tenu à nuancer la perception de la mobilisation agricole : « c’est une infime partie des agriculteurs qui sont dans la rue ». Il souligne néanmoins que « la problématique structurelle est toujours là », ce qui impose de prêter attention au « maintien d’une agriculture viable ». Jean-Claude Tissot considère que la loi Duplomb est « un texte opportuniste » et « ultra politique ». Il déplore qu’on « profite du mécontentement du monde agricole de l’année dernière pour faire passer des éléments presque inadmissibles », citant notamment « la réintroduction temporaire d’un néonicotinoïde ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Israël : Les Français favorables à des sanctions
Le président Emmanuel Macron a récemment durci le ton à l’égard du gouvernement israélien, appelant à la cessation immédiate de l’offensive à Gaza ainsi qu’à l’arrêt de la colonisation des territoires palestiniens. En cas de refus de la part de Benjamin Netanyahou, le chef de l’État français a annoncé que des sanctions pourraient être mises en place. Une position ferme qui semble soutenue par une large majorité de la population française : selon un sondage Odoxa, 74 % des Français se disent favorables à l’adoption de sanctions contre Israël. Par ailleurs, Emmanuel Macron a déclaré que la France reconnaîtra officiellement l’État palestinien le mois prochain, à l’occasion du premier sommet des Nations Unies à New York. Débat et analyse avec Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe de presse régionale Ebra et Erwan Lestrohan, directeur de conseil à l’institut de sondage Odoxa. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 167L'intégrale du mardi 27 mai
Au programme de cette édition : l'interview politique de François Patriat, sénateur de la Côte-d’Or et président du groupe RDPI-Renaissance au Sénat. En concurrence avec Edouard Philippe, Bruno Retailleau ou encore Gérald Darmanin, l'ancien Premier ministre Gabriel Attal enchaîne les déclarations chocs sur l'islam et le voile. Le député des Hauts-de-Seine et patron des députés Ensemble veut l’interdire aux filles de moins de quinze ans. Une prise de position qui fâche certains macronistes, comme Elisabeth Borne ou Marc Fesneau. Un virage droitier ?Nous recevons également le sénateur socialiste de la Loire Jean-Claude Tissot. Les tracteurs sont de nouveau de sortie. Les agriculteurs se sont mobilisés ce lundi notamment devant l’Assemblée nationale, afin de faire pression sur les députés qui examinaient la loi Duplomb. L’Assemblée a rejeté la proposition de loi destinée à répondre aux revendications des agriculteurs sur les pesticides, par 274 voix contre 121. La droite, le Rassemblement national et le bloc central ont voté contre, dans une stratégie visant à contourner l’obstruction de plus de 3 500 amendements déposés principalement par la gauche. Après son adoption au Sénat le texte sera donc débattu en commission mixte paritaire.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. La popularité d’Emmanuel Macron remonte légèrement, notamment grâce à ses positions à l’international et particulièrement sur Israël selon cette enquête d'opinions. Nous l'analysons. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Aide à mourir : François Patriat pense que « cette loi peut passer » au Sénat
Les députés votent ce mardi les deux textes concernant la fin de vie : l’un porte sur les soins palliatifs, l’autre sur l’aide active à mourir. Le sénateur de la Côte-d’Or, François Patriat, affirme que les débats ont été menés « de façon rigoureuse, dépassionnée et apaisée ». Le président du groupe RDPI-Renaissance au Sénat a réaffirmé que « la liberté de vote est donnée à tous les groupes ». Il estime que la loi sur l’aide active à mourir « peut passer » au Sénat et écarte la possibilité d’un référendum sur le sujet.François Patriat est également revenu sur la situation des agriculteurs, mobilisés devant l’Assemblée nationale ce lundi 26 mai, pour protester contre les amendements visant à empêcher la réintroduction des néonicotinoïdes, prévue dans la loi Duplomb. Selon lui, « on n’a jamais pris autant de mesures profitables à l’agriculture » que sous les deux quinquennats d’Emmanuel Macron. Il défend ce texte, « qui supprime enfin des normes ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 166L'intégrale du lundi 26 mai
Au programme de cette édition : l'interview politique de Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains. Dimanche dans Le Parisien-Aujourd'hui en France, Gabriel Attal fait plusieurs propositions sur la sécurité, l'immigration et la lutte contre l'islamisme. Est-il est un concurrent sérieux pour LR et Bruno Retailleau¿? Nous recevons également le sénateur LR de l’Oise Olivier Paccaud. Nous revenons sur ce rapport alarmant de la Cour des Comptes sur le niveau de l’école primaire. Un système éducatif en situation d’échec. Comment l’expliquer et surtout comment y remédier ? Faut-il revoir l’organisation du temps scolaire ? Changer les modalités de recrutement des enseignants ? Nous l'interrogeons.Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les mouvements de grogne des taxis et des agriculteurs. Malgré leur rendez-vous ce week-end avec François Bayrou, les taxis restent mobilisés. Et puis les agriculteurs relancent leur mouvement en ce début de semaine, alors que l’Assemblée nationale examine la proposition de loi du sénateur Duplomb pour lever certaines contraintes. Que contient cette loi et quelles sont les marges de manœuvre de François Bayrou pour répondre à ces colères ? Débat et analyse avec Yves Thréard et Françoise Degois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Taxis/agriculteurs : François Bayrou face aux colères
Ce lundi 26 mai, à l’appel de la FNSEA, les agriculteurs manifesteront contre les amendements visant à la non-réintroduction des néonicotinoïdes, prévue dans la loi Duplomb actuellement en discussion à l’Assemblée nationale. En parallèle, les taxis font entendre leur colère en protestant contre la nouvelle tarification des transports sanitaires. Alors que la porte-parole du gouvernement affirmait vendredi que l’exécutif ne ferait pas machine arrière face aux revendications des taxis, François Bayrou a pris le contre-pied. À l’issue d’une réunion avec les représentants du secteur, il s’est engagé à retravailler les mesures controversées. Du côté des agriculteurs, en revanche, aucune rencontre n’est prévue pour l’instant entre le gouvernement et la FNSEA. Débat et analyse avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro et Françoise Degois, éditorialiste politique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

« La transmission du savoir n’est plus au centre de l’école » déplore Olivier Paccaud
La semaine dernière, la Cour des comptes a publié un rapport préoccupant sur le niveau des élèves à l’école primaire. Pour y remédier, elle préconise notamment une révision des rythmes scolaires. Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l'Oise, est revenu sur les conclusions de ce rapport et a exprimé un profond désaccord avec les solutions proposées. Selon lui, « le vrai problème n’est pas du tout lié au rythme scolaire », mais relève plutôt de « problèmes de violence, d’attractivité du métier de professeur, d’irrespect et de harcèlement ». Il plaide pour remettre « au centre de l’école, la transmission du savoir », « ce qui n’est plus le cas aujourd’hui ». Il déplore également « l’omniprésence de pédagogie alternative » et observe qu’avec ces méthodes, « nous sommes les derniers ou avant-derniers partout ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Othman Nasrou : « La victoire de Bruno Retailleau ouvre un chemin » pour 2027
Ce dimanche, Gabriel Attal s’est clairement démarqué des Républicains, qualifiant le parti de « conservateur ». En réaction, Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains, a réaffirmé que sa formation politique « serait au gouvernement tant qu’ils seraient utiles », tout en précisant qu’il n’y aurait pas pour autant « scission au sein du gouvernement ». À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, le vice-président de la région Île-de-France a déclaré que « la victoire de Bruno Retailleau à la tête des Républicains ouvre un chemin ». Il nuance toutefois cet élan, reconnaissant qu’« il y a d’abord un travail à faire sur le parti » afin de « redevenir une force électorale capable de gagner ». L’ancien secrétaire d’État chargé de la Citoyenneté et de la Lutte contre les discriminations a par ailleurs écarté toute alliance avec le parti d’Édouard Philippe, affirmant avec clarté : « Il y aura un candidat LR, c’est la logique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 165L'intégrale du vendredi 23 mai
Au programme de cette édition : l'interview politique de Vincent Hugeux, Grand reporter, essayiste et professeur à Sciences Po. On reviendra avec lui sur le conflit israélo-palestinien . Face à l’offensive militaire d’Israël dans la bande de Gaza et à sa stratégie de la faim à l’encontre des populations civiles, la pression s’intensifie sur l’État hébreu et son premier ministre. Après l’attaque antisémite de Washington, Benjamin Netanyahou accuse la France, le Royaume Uni et le Canada d’encourager les meurtriers de masse d’Israël...Netanyahou est-il en train d’isoler son pays ?Nous recevons également le sénateur de Mayotte Saïd Omar Oili. Plus de cinq mois après le passage dévastateur du cyclone Chido, la réponse du gouvernement entre dans une nouvelle phase. Le Sénat a achevé cette semaine l’examen du texte Mayotte. Le volet le plus sensible a trait à l’immigration, avec des conditions d’accès au séjour durcies, rétention des mineurs... adopté par les sénateurs, dominé par une alliance de la droite et des centristes, malgré l’hostilité de l’ensemble de la gauche. Nous l'interrogeonsEnfin dans le Club des Territoires, retour sur la semaine politique. La victoire de Bruno Retailleau à la présidence des Républicains va-t-elle fracturer le socle commun ? Après Sophie Primas, c’est Gérard Larcher qui affirme qu’il n’y aura plus de macronisme après Emmanuel Macron. Les Républicains sont-ils en train de s’affirmer comme une force d’opposition à E. Macron ? Quelles conséquences pour les municipales et la présidentielle ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Saïd Omar Oili : « Aucune des promesses qui ont été faites aux Mahorais n’a été tenue. »
Cette semaine, le Sénat a examiné le projet de loi visant à refonder Mayotte après le passage dévastateur de l’ouragan Chido. Le sénateur de Mayotte, Saïd Omar Oili, a rappelé que la loi d’urgence avait été votée il y a quatre mois, mais qu’« à ce jour, il n’y a toujours pas de bilan ». Pire encore, il confie avoir le sentiment « que les choses s’empirent ». Apparenté au Parti socialiste, le sénateur déplore qu’« aucune des promesses qui ont été faites aux Mahorais n’a été tenue ». Selon lui, « le compte n’y est pas » : alors que le rapport des inspecteurs évoque un besoin de 3,5 milliards d’euros pour reconstruire l’île, Saïd Omar Oili avance un montant bien supérieur, estimé à 6,7 milliards. Par ailleurs, l’un des axes majeurs du projet de loi porte sur la lutte contre l’immigration illégale. Une orientation que le sénateur interprète avec inquiétude : « Je pense que le gouvernement veut faire un laboratoire à Mayotte contre l’immigration clandestine, en vue des élections de 2027. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vincent Hugeux : "Le seul acteur qui peut infléchir la politique d’Israël, ce sont les EU de Trump"
Une fusillade survenue le mercredi 21 mai à Washington a coûté la vie à deux membres de l’ambassade israélienne. En réaction, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a accusé certains pays européens « d’incitation à la haine antisémite » et « d’encourager les meurtres de masse du Hamas ». Invité à réagir, Vincent Hugeux, grand reporter, a qualifié ce type de propos de « cynisme sans fond ». Selon lui, le Premier ministre israélien agit comme s’il « était au-dessus des lois ». C’est pourquoi, ajoute-t-il, « le seul acteur qui peut infléchir la politique d’Israël, ce sont les États-Unis ». En effet, il estime qu’en matière de politique internationale, « Trump est à la fois un escroc et un menteur pathologique », précisant que « si l’on réussit à flatter son ego, on peut tout obtenir de lui ». Enfin, ce professeur à Sciences Po considère qu’à ce jour, la stratégie de Netanyahou a contribué à « un isolement d’Israël que l’on a rarement connu en termes d’intensité ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

LR-Macron : La fracture ?
Mardi 20 mai, la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, s’est félicitée de l’élection de Bruno Retailleau à la tête du parti Les Républicains. Elle a ensuite prédit la fin du macronisme, voyant en ce nouveau président de parti un potentiel candidat pour la présidentielle de 2027. Ses déclarations ont suscité de vives réactions, certains allant jusqu’à réclamer sa démission. Portée par la popularité grandissante de Bruno Retailleau, la droite apparaît aujourd’hui renforcée en vue de 2027, quitte à prendre ses distances avec l’exécutif. LR-Macron, vers la fracture ? Débat et analyse avec Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire et Tam Tran Huy, directrice adjointe de la rédaction Public Sénat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 164L'intégrale du jeudi 22 mai
Au programme de cette édition : l'interview politique de Mathieu Darnaud, président du groupe LR au Sénat. Bruno Retailleau a pris la tête des Républicains avec un objectif : reconstruire une droite forte, autonome… et préparer 2027. Mais derrière son large score, des tensions subsistent : faut-il une primaire pour désigner le candidat du parti pour la présidentielle de 2027 ? Une union des droites avec Zemmour et Le Pen est-elle à l'ordre du jour ? Ou un accord avec le centre et Edouard Philippe ? La droite peut-elle éviter l’éclatement avant la présidentielle ?Avec la sénatrice LR de l'Aisne Pascale Gruny, nous revenons sur l’audition de Bernard Arnault ce mercredi devant la Commission d’enquête sur les aides publiques versées aux grandes entreprises. Le PDG du groupe LVMH a considéré qu’il était très mauvais pour l’État de se mêler de la gestion des entreprises privées. Quelles sont les entreprises qui profitent le plus de l'Etat ? Qu’en font-elles ?Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur le rapport sur l’entrisme des Frères musulmans relance la bataille sur la laïcité et l’islam politique. Gabriel Attal propose d’interdire le voile pour les moins de 15 ans. Bruno Retailleau veut aller plus loin : faut-il une loi d’exception ? Les Républicains veulent-ils en faire un marqueur fort pour 2027 ? Et jusqu’où ira l’exécutif face à la pression de la droite ? Nous en débattons avec deux maires : Florence Portelli, maire LR de Giverny et Luc Carvounas, maire PS d'Alfortville. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pascale Gruny : « Il n’y a pas trop d’aides publiques (aux entreprises), mais il faut du contrôle »
Ce mercredi 21 mai, Bernard Arnault, PDG de LVMH, a été auditionné par la commission d’enquête sur les aides publiques aux entreprises. La sénatrice (LR) de l’Aisne, Pascale Gruny, déclare qu’« il n’y a pas trop d’aides publiques en France », estimant qu’il faut avant tout « du contrôle ». Elle appelle ainsi à un équilibre, soulignant que « à force de taxer les entreprises, il n’y en aura plus, et elles iront ailleurs ».Par ailleurs, la sénatrice est revenue sur le rapport « Frères musulmans et islamisme politique ». Selon elle, Emmanuel Macron a attendu trop longtemps avant de s’emparer de cette question. Elle salue le travail des auteurs de ce rapport, affirmant que la première étape pour lutter contre cet entrisme est « la mise en lumière » de ce phénomène. Il s’agit, insiste-t-elle, d’un sujet « urgent », d’autant plus que, l’entrisme progresse désormais jusque dans les territoires ruraux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Entrisme islamiste : la France menacée ?
Le rapport intitulé « Frères musulmans et islamisme politique », commandé il y a un an par le ministère de l’Intérieur, a été présenté ce mercredi 21 mai lors d’un Conseil de défense. Ce document alerte sur « une menace pour la cohésion nationale », pointant notamment le développement d’un « islamisme par le bas ». Les auteurs soulignent que le secteur éducatif constitue un terrain privilégié pour l’implantation de la mouvance des Frères musulmans. En effet, en septembre 2023, 21 établissements sur 74 écoles confessionnelles avaient été identifiés comme étant liés à cette mouvance. Débat et analyse avec Florence Portelli, Maire de Taverny, vice-présidente des Républicains, et 1ère vice-présidente de la région Ile-de-France et Luc Carvounas, Maire d’Alfortville, Porte-Parole du PS. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mathieu Darnaud sur l'entrisme islamiste : "nous avons détourné le regard trop longtemps."
Un rapport sur l’entrisme des Frères Musulmans a été présenté ce mercredi 21 mai en Conseil de défense. Le sénateur LR de l’Ardèche, Mathieu Darnaud, a réaffirmé l’existence d’une « volonté d’entrisme territoriale » à travers ce qu’il qualifie d’« islamisme municipal ». Face à cette menace, le président du groupe Les Républicains au Sénat appelle à « réagir collectivement ». Il fait notamment partie d’un groupe de travail au Sénat, chargé d’« expertiser le sujet », et déplore que la classe politique ait « détourné le regard trop longtemps » à ce propos.Mathieu Darnaud est ensuite revenu sur la victoire de Bruno Retailleau à la tête des Républicains et sur l’avenir du parti. Selon lui, « parler d’alliance dès maintenant est un piège ». Il souligne la gravité de la situation budgétaire et sociale du pays, affirmant que la priorité doit être de « se concentrer sur les problématiques des Français », au premier rang desquelles figure « le pouvoir d’achat ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Julien Odoul : « Monsieur Retailleau est la nouvelle éolienne de la droite »
Alors que Bruno Retailleau a été élu président des Républicains ce dimanche 18 mai, notre invité Julien Odoul, porte-parole du Rassemblement national, a réagi à cette victoire. Il assure que cette nomination n’empiétera pas sur l’électorat du RN. Selon le député de l’Yonne « Monsieur Retailleau est la nouvelle éolienne de la droite, qui brasse du vent ». Il critique un candidat « pas clair dans ses convictions », « qui essaie de parler comme le RN, mais qui se soumettra ».Julien Odoul a ensuite réagi au rapport sur l’entrisme des Frères musulmans, examiné ce mercredi en conseil de défense. Il juge « hallucinant qu’en 2025, certains découvrent la réalité de ce danger ». Selon lui, « on n’apprend rien dans ce rapport ». Cela fait des années, affirme-t-il, que l’on sait qu’« il y a une conquête organisée par les mouvances islamistes, qui veut concurrencer les lois de la République ». Il s’étonne de la réaction tardive du gouvernement, qu’il tient pour responsable de la progression de l’islamisme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Voile islamique : « J'y vois un instrument de domination de l’homme sur la femme »
Ce mercredi 21 mai, se tient le conseil de défense au cours duquel sera étudié le rapport choc sur l’entrisme des frères musulmans. Notre invité Pierre-Jean Verzelen, sénateur (Les Indépendants) de l'Aisne, décrit un rapport « précis, documenté et alarmant ». Le membre d’Horizons appelle à « ne rien céder » : toutes associations, toutes écoles, tous lieux de cultes où il y a un doute, « on ferme », assure-t-il. Selon lui, le voile islamique « est une expression de ce sujet » et il y voit « un instrument de domination de l’homme sur la femme ».Autre dossier sur lequel se penche le sénateur : la lutte contre le démarchage téléphonique. Une proposition de loi relative à la fraude aux aides publiques qui intègre des mesures de lutte contre le démarchage téléphonique, est votée ce mercredi au Sénat. Le sénateur a déclaré : « Sur un plan législatif, on ne pourra pas faire mieux que le texte qui sera voté ce soir ». Cette loi « change complètement le cadre » : jusqu’à présent, « nous étions tous considérés comme consentants pour être démarchés ». Avec cette nouvelle législation, la logique s’inverse : « On n’aura plus le droit de vous appeler sauf si vous l’avez demandé ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 163L'intégrale du mercredi 21 mai
Dans "Bonjour chez vous!" nous recevons Julien Odoul, député RN de l'Yonne. Avec lui on revient sur le rapport sur l’islamisme politique et la mouvance des Frères musulmans qui est présenté ce mercredi en Conseil de Défense. Faut-il s'inquiéter d’un islamisme à bas bruit ? Pour lutter contre l'islamisme politique, Gabriel Attal propose une série de mesures allant de l'interdiction du voile dans l’espace public pour les mineurs de moins de 15 ans à la création d'un délit de communautarisme. Est-ce de bonnes propositions ? Nous interrogeons le porte-parole du Rassemblement national.Avec le sénateur (Les Indépendants) de l'Aisne Pierre-Jean Verzelen, nous évoquons un problème du quotidien : le démarchage téléphonique. Le sénateur défend un texte ce mercredi pour mettre fin au démarchage téléphonique subi, un texte qui sera un soulagement pour de nombreux consommateurs. Enfin dans le club des territoires, on revient sur les suites politiques de l’élection de Bruno Retailleau à la tête des LR. Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Le Figaro et Sud Radio, les intentions de vote pour Bruno Retailleau à la prochaine élection présidentielle sont en hausse de quatre points. Un score certes inférieur à celui du candidat du Rassemblement national, mais le ministre de l'intérieur se rapproche d'Edouard Philippe. Le match à droite est-il lancé ? Nous en débattons. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Entrisme islamiste : le rapport choc
Un conseil de défense consacré à l’islam politique se tient ce mercredi 21 mai à l’Élysée. Il s’appuiera sur un rapport sensible remis récemment à l’Exécutif, portant sur l’entrisme des Frères musulmans. Commandé il y a un an, ce document vise à mesurer l’ampleur de la présence et de l’influence de l’islam politique en France. Les conclusions sont claires : il existe « un risque frériste » sur le territoire. Le rapport observe notamment que la loi contre le séparatisme adoptée en 2021 n’a pas produit les effets escomptés. Il pointe également les limites des outils juridiques actuellement mobilisés, jugés encore trop peu efficaces pour répondre à ces enjeux. Quelles suites l’exécutif donnera-t-il à ce rapport ? Débat et analyse avec Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP et Valérie Lecasble, éditorialiste politique pour LeJournal.info. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Municipales : « Il n’y aura pas d’alliance du PS avec la direction de LFI »
Alors que le Parti socialiste peine à dépasser les 40 000 militants, Nicolas Mayer-Rossignol, Premier secrétaire délégué du parti, réaffirme son ambition de retrouver « un GPS, un grand Parti socialiste » et reconnaît que « pour parler à tous les Français, 40 000, ce n’est pas suffisant ». Le prochain congrès du PS, prévu du 13 au 15 juin, verra s’affronter trois candidats pour la tête du parti : Boris Vallaud, Olivier Faure (le sortant) et Nicolas Mayer-Rossignol. Ce dernier, également maire de Rouen, déplore l’absence de débat avec Olivier Faure et exprime sa volonté d’ouvrir les discussions. Concernant les échéances électorales, Mayer-Rossignol insiste sur la nécessité de ne pas brûler les étapes. Selon lui, le vainqueur du congrès ne sera « pas nécessairement candidat à la présidentielle », car, affirme-t-il, « nous sommes beaucoup trop faibles aujourd’hui » et il serait « ridicule » d’avoir des ambitions présidentielles. Il appelle donc à une reconstruction progressive, en commençant par les municipales, et précise qu’« il n’y aura pas d’alliance du PS avec la direction de LFI ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 162L'intégrale du mardi 20 mai
Au programme de cette édition : l'interview politique de Nicolas Mayer-Rossignol. Le maire PS de Rouen, Olivier Faure, et Boris Vallaud s’affronteront en juin à Nancy pour prendre la direction du Parti socialiste. 2027 est dans toutes les têtes et la question de l’union de la gauche alimente les débats. Qui raflera la mise au congrès explosif du PS à Nancy ?Nous recevons également le sénateur (LR) Laurent Burgoa. La commission d'enquête sur « les pratiques des industriels de l'eau en bouteille » a rendu ce lundi ses conclusions et elles sont sévères pour Nestlé mais aussi pour le gouvernement. Le rapport met en évidence une "dissimulation par l'Etat" relevant "d'une stratégie délibérée". A la demande du géant suisse, les services de l'Etat auraient modifié un rapport soulignant des contaminations des sources Perrier. Comment Nestlé a-t-il pu tromper les consommateurs ? Pourquoi le gouvernement n’a pas réagi ? Comment faire pour éviter qu’un tel scandale se reproduise ? Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur les suites politiques de la victoire de Bruno Retailleau à la tête des Républicains. Sa large victoire pour la présidence des LR avec plus de 74% des scrutins ce dimanche traduit l’espoir qu’il incarne à droite depuis qu’il est ministre de l’Intérieur. Toutefois il faudra assumer cette double casquette, mais aussi avoir des résultats dans les urnes. Cela commencera dès l’an prochain avec les municipales sur lesquelles Les Républicains jouent gros. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Municipales : N. Mayer-Rossignol exclut toute « alliance du PS avec la direction de LFI »
Alors que le Parti socialiste peine à dépasser les 40 000 militants, Nicolas Mayer-Rossignol, Premier secrétaire délégué du parti, réaffirme son ambition de retrouver « un GPS, un grand Parti socialiste » et reconnaît que « pour parler à tous les Français, 40 000, ce n’est pas suffisant ». Le prochain congrès du PS, prévu du 13 au 15 juin, verra s’affronter trois candidats pour la tête du parti : Boris Vallaud, Olivier Faure (le sortant) et Nicolas Mayer-Rossignol. Ce dernier, également maire de Rouen, déplore l’absence de débat avec Olivier Faure et exprime sa volonté d’ouvrir les discussions. Concernant les échéances électorales, Mayer-Rossignol insiste sur la nécessité de ne pas brûler les étapes. Selon lui, le vainqueur du congrès ne sera « pas nécessairement candidat à la présidentielle », car, affirme-t-il, « nous sommes beaucoup trop faibles aujourd’hui » et il serait « ridicule » d’avoir des ambitions présidentielles. Il appelle donc à une reconstruction progressive, en commençant par les municipales, et précise qu’« il n’y aura pas d’alliance du PS avec la direction de LFI ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Philippe – Retailleau, le match commence ?
Dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027 qui pourrait opposer à droite Bruno Retailleau à Édouard Philippe, une première confrontation se profile : les municipales de 2026. Ces élections risquent de créer des tensions entre Les Républicains (LR) et Horizons, le parti d’Édouard Philippe, déjà bien implanté dans plusieurs grandes villes comme Le Havre, Nice ou Angers. Pour éviter la dispersion des voix à droite, LR devra sans doute trouver des accords avec Horizons. Candidatures communes ou alliances locales ? Débat et analyse avec Jules Pecnard, journaliste pour La Tribune Dimanche et Céline Bracq, directrice général d’Odoxa. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 161L'intégrale du lundi 19 mai
Au programme de cette édition : l'interview politique de Valérie Hayer, présidente du groupe Renaissance au Parlement européen. Avec elle nous revenons sur l'élection présidentielle en Roumanie qui avait lieu ce dimanche après l'annulation du scrutin. C'est le candidat centriste qui l'emporte avec près de 54 % des suffrages au second tour face au chef du parti nationaliste. Les électeurs ont choisi de maintenir le cap européen et le soutien à l'Ukraine. Chez les voisins polonais, le candidat pro-européen Rafal Trzaskowski est également arrivé légèrement en tête face au candidat nationaliste au premier tour de la présidentielle. Quelle Europe pour demain ? Nous l'interrogeons.Nous recevons également Agnès Evren, sénatrice LR de Paris et qui préside la fédération LR de la capitale. La droite s'est choisie un chef sans contestation possible : Bruno Retailleau s'est largement imposé face à son rival Laurent Wauquiez. Prochain objectif : les municipales. Bruno Retailleau espère une vague bleue. Est-elle possible sans accord avec la macronie, notamment à Paris ? Enfin dans le Club des Territoires, nous revenons sur la très large victoire de Bruno Retailleau devenu ce dimanche soir le nouveau président des Républicains avec 74% des suffrages des adhérents face à Laurent Wauquiez. Ce score en fait-il le nouvel homme fort de la droite et le candidat pour la présidentielle de 2027 ? Comment se positionner face à Edouard Philippe, candidat déclaré du bloc central ? La victoire de Bruno Retailleau est-elle une mauvaise nouvelle pour le Rassemblement national ? Débat et analyse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bruno Retailleau : Nouvel homme fort de la droite ?
Ce dimanche 18 mai, Bruno Retailleau a largement remporté le vote des adhérents des Républicains, recueillant 74 % des suffrages face à Laurent Wauquiez. Un résultat net, qui renforce sa légitimité à la tête du parti et alimente les spéculations autour d’une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2027. Le nouveau président des Républicains devra désormais s’atteler à réunir son camp, tout en maintenant une ligne claire face à la majorité présidentielle - alors même qu’il fait partie du gouvernement. Bruno Retailleau, nouvel homme fort de la droite ? Débat et analyse avec Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe de presse régionale Ebra et Lou Fritel, journaliste politique chez Paris Match, en charge des droites. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Présidentielle 2027 : pour Valérie Hayer, il faut "un candidat unique dans le bloc centriste"
Alors que Bruno Retailleau, récemment élu à la tête des Républicains, est pressenti comme un potentiel candidat pour l’élection présidentielle de 2027, la députée européenne Renaissance Valérie Hayer insiste sur la nécessité d’une union centriste. Elle exprime le souhait qu’« on ait un candidat unique dans le bloc centriste », excluant clairement Les Républicains de cette alliance. Elle plaide pour « un socle large, avec les centristes, le centre gauche et le centre droit », dans une démarche qu’elle qualifie d’être « dans l’intérêt des citoyens Français ».Sur le plan européen, la victoire du candidat pro-européen en Roumanie, ce dimanche 18 mai, face à l’extrême droite, a été saluée par la présidente du groupe Renew Europe. Selon Valérie Hayer, « c’est une bonne nouvelle pour la Roumanie et pour l’Europe ». Elle décrit Nicu¿or Dan comme « l’incarnation d’une Roumanie pro-européenne et de la lutte contre la corruption ». Elle a également rappelé le contexte troublé de ce scrutin, marqué par des tentatives d’ingérences russes, notamment via la plateforme TikTok. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pour Agnès Evren, « Bruno Retailleau incarne une droite qui ne s’excuse plus »
Ce dimanche 18 mai, Bruno Retailleau a largement remporté le vote des adhérents des Républicains, recueillant 74 % des suffrages face à Laurent Wauquiez. La sénatrice (LR) de Paris, Agnès Evren, s’étonne d’un tel score et affirme que c’est « une victoire incontestable et incontestée ». « Bruno Retailleau incarne une droite qui ne s’excuse plus » assure-t-elle, et « il a toute légitimité non seulement au sein de notre famille politique, mais aussi au sein du gouvernement ».La présidente de la Fédération LR de Paris est ensuite revenue sur la loi Paris-Lyon-Marseille, qui sera discutée au Sénat pendant les deux prochaines semaines. Agnès Evren dénonce un mode de scrutin « décorrélé du statut de ces villes-là » et regrette que « ça éloigne les maires d’arrondissements de leurs électeurs ». Selon elle, cette loi contribue à une « recentralisation excessive ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Christine Lavarde : « Il n’y aura pas de suppression d’agences à auteur d’un-tiers ».
Jeudi 15 mai, Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics, a été auditionnée au sujet de la réduction d’un tiers des agences d’État, mesure envisagée pour contribuer à la diminution du déficit public. La sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde, a affirmé que la ministre est « largement revenue sur ce chiffre » et qu’« il n’y aura pas de suppression d’agences à hauteur d’un-tiers ». Elle précise : Ces agences feront plutôt l’objet d’ « une réforme de périmètre ».Par ailleurs, Emmanuel Macron a annoncé cette semaine envisager l’organisation d’une conférence sociale sur le financement de la protection sociale. Christine Lavarde rappelle que « la dépense sociale pèse pour plus de 50 % dans la dépense publique », ce qui en fait, selon elle, un secteur où « il serait en effet plus facile d’obtenir des économies d’ampleur ». Elle s’interroge toutefois sur la pertinence du format envisagé, jugeant qu’une conférence sociale n’est peut-être pas le dispositif le plus adapté pour aborder ce sujet, d’autant plus que « l’objectif temporel est très court ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nicolas Tenzer : « Poutine veut continuer à détruire l’Ukraine et anéantir ses habitants »
Ce vendredi 16 mai, des réunions trilatérales se tiendront en Turquie entre les délégations russes, ukrainiennes et américaines. Toutefois, selon Nicolas Tenzer, spécialiste des questions géostratégiques, « il ne faut pas en attendre quoi que ce soit ». Alors que les Ukrainiens se disent prêts à « accepter un cessez-le-feu inconditionnel », les Russes, eux, « ne cherchent pas la paix », affirme-t-il. Pour Tenzer, Vladimir Poutine « joue les muscles, et continue de détruire l’Ukraine et anéantir ses habitants ». Pourtant, il n’en demeure pas moins « un homme de peur ». Ancien agent du KGB, le président russe serait en difficulté dans le rapport de force psychologique avec Volodymyr Zelensky, que l’enseignant à Sciences Po qualifie de « vrai héros ». Il souligne enfin que « la ligne de front ne bouge pas », et que « l’Ukraine tient malgré une situation sur le terrain extraordinairement difficile ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ep 160L'intégrale du vendredi 16 mai
Au programme de cette édition : l'interview politique de Nicolas Tenzer, Spécialiste des questions géostratégiques, Enseignant à Science Po. Les délégations russe et ukrainienne entament ce vendredi des pourparlers de paix à Istanbul, sans Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. Si un accord ou un cessez-le-feu paraissent encore loin d’être actés. Vladimir Poutine joue la montre tout en continuant la guerre. Une façon de remettre la balle dans le camp de Donald Trump. Ces derniers jours, l'Union européenne et le Royaume-Uni ont étendu leurs sanctions contre les pétroliers de la "flotte fantôme" utilisée par la Russie pour exporter ses hydrocarbures en contournant les sanctions déjà existantes. Que peut-on attendre de ces négociations ?Nous recevons également la sénatrice Christine Lavarde. Pour faire des économies le gouvernement souhaite s’attaquer aux agences de l’Etat et en supprimer un tiers. C’est l’objectif affiché par la Ministre Amélie de Montchalin auditionnée ce jeudi au Sénat. Mais est-elle restée trop floue sur le périmètre des suppressions ainsi que le chiffrage¿? Nous l'interrogeonsEnfin dans le Club des Territoires, on fait le point sur l'élection à la présidence des LR. Les 17 et 18 mai, les militants LR trancheront entre le ministre de l'Intérieur et le député de Haute-Loire pour prendre la tête de leur parti. Après une campagne à fleurets mouchetés entre les deux candidats Bruno Retailleau, fait toujours figure de favori. A qui profitera cette campagne qui a vu LR triplé son nombre d’adhérents ? Les deux candidats feront-ils l’union sans condition à l’issue du scrutin ? Et le vainqueur sera-t-il le candidat des LR en 2027 ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.