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Bonjour chez vous !

Bonjour chez vous !

765 episodes — Page 10 of 16

Budget : la course contre-la-montre est lancée

La commission des finances de l’Assemblée Nationale a achevé, lundi 20 octobre, son premier jour d’examen du PLF, le budget de l’État. Les amendements en commission se poursuivent encore jusqu’au mercredi 22 octobre, pour ensuite gagner les débats qui auront lieu dans l’arène de l’Hémicycle. La taxe Zucman, cet impôt sur le patrimoine des entreprises à plus de 100 millions d’euros de revenus soutenu par l’ensemble de la gauche (Parti Communiste, La France Insoumise, Écologistes, Parti Socialiste) a été battue en brèche par le reste des forces politiques.Pour Laurent Baumel, député (PS) d’Indre-et-Loire, « l’ambiance de la commission n’est pas tout à fait celle de l’Hémicycle. On est sur un format de travail qui est davantage un premier round où on se contente d’observer. Ce qui m’a beaucoup frappé c’est que la fraction des députés macronistes présente dans la commission défende le bilan des sept dernières années d’Emmanuel Macron, comme si toute la logique de concessions et de compromis qui s’était mise en place n’avait pas eu lieu ».Pour Marta de Cidrac, sénatrice (LR) des Yvelines, « l’annonce de la suspension de la réforme des retraites par le gouvernement a provoqué beaucoup de mécontentement, ici, au Sénat. Nous allons suivre avec beaucoup d’attention les débats qui ont lieu à l’Assemblée nationale, et qui vont sans doute être animés. Mais j’appelle les députés à faire en sorte que ce budget ne se résume pas à des ponctions pour compenser un certain nombre de déficits. Par exemple la taxe Zucman, qui a été rejetée en commission, et qui sera probablement rediscutée dans l’Hémicycle ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 21, 202533 min

Rachid Temal : « Nous sommes face à un gouvernement de droite et à un budget de droite »

Après avoir évité la censure le jeudi 16 octobre, le gouvernement Lecornu II doit désormais affronter le débat parlementaire sur le budget. Le Premier ministre, lors de ses discours de politique générale, devant l’Assemblée nationale et le Sénat, a annoncé la suspension de la réforme des retraites et le renoncement à l’usage du 49.3. Des concessions qui semblent de plus en plus discutées au sein du "socle commun", notamment par Les Républicains.Pour Rachid Temal, sénateur (PS) du Val d’Oise, « le fait que Gérard Larcher, en tant que chef de file des Républicains, annonce qu’ils s’opposeront à la suspension de la réforme Borne sur les retraites nous interroge. Je rappelle que de l’autre côté, leurs députés n’ont pas voté la censure contre le gouvernement Lecornu, alors qu’il annonçait cette suspension. Nous sommes face à un gouvernement de droite et à un budget de droite ».Rachid Temal est revenu sur les dissensions internes au ‘socle commun’ et fustige « les agents du chaos ces dernières semaines soient issus du socle commun, quand vous entendez Édouard Philippe, Bruno Retailleau ou Gabriel Attal. La question qui se pose pour le Parti Socialiste est : est-ce que nous mettons du chaos dans le chaos, ou est-ce que l’on essaye de faire avancer les choses pour les Français ? Avant même le début de l’examen du budget, nous avons obtenu une victoire, pas pour les socialistes, mais pour les Français, avec la suspension de la réforme Borne sur les retraites ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 20, 202527 min

Le socle commun survivra-t-il à la tempête budgétaire ?

La course contre la montre a commencé ce lundi 20 octobre avec le premier jour de l’examen du budget par l’Assemblée nationale en commission. Pour respecter le calendrier parlementaire et appliquer le budget en décembre, l’Assemblée devra voter ses amendements avant le 12 novembre, pour que le texte soit ensuite examiné au Sénat, puis certainement en CMP (commission mixte paritaire). Si cet objectif n’est pas atteint, le gouvernement sera probablement contraint de recourir à des ordonnances, auquel cas le texte initial sera appliqué, texte qui ne comprend pas la suspension de la réforme Borne sur les retraites.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, « Tout a explosé depuis la fin de l’été. Il va y avoir pour la première fois une co-production du budget : l’exécutif va devoir collaborer avec des formations à l’intérieur du Parlement, qui ne sont pas en harmonie avec lui. Comment ce budget sera adopté, s’il est adopté ? En tout cas on sait que ça ne correspond pas à la philosophie du président de la République depuis 2017, puisque ses promesses portaient sur l’augmentation de la fiscalité et la réforme des retraites ».Pour Bérengère Bonte, journaliste politique : « La situation est d’autant plus complexe par le fait que Sébastien Lecornu a annoncé qu’il n’utiliserait pas le 49.3. Je pense qu’il faut continuer à envisager qu’il puisse, en dernier recours, et face au blocage, quand même l’activer. Je ne donnerai alors pas cher de sa peau. Mais très franchement aujourd’hui, premier jour d’examen du budget en commission : la voie de passage semble très étroite ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 20, 202535 min

Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »

L’examen du budget 2026 débute ce lundi 20 octobre en commission à l’Assemblée Nationale. Face aux oppositions et différents amendements qui vont se confronter dans le débat parlementaire sur ce texte, le gouvernement Lecornu II va-t-il tenir jusqu’en décembre pour réussir à faire voter un texte, le passer par ordonnance, et éviter la censure ?Membre du nouveau gouvernement, François Gatel, ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation était l’invitée de « Bonjour chez vous ! ». Ancienne sénatrice d’Ille-et-Vilaine du groupe Union Centriste, et rapporteuse en commission sur la question de la décentralisation, elle n’est pas allée plus loin que les annonces du Premier ministre au Sénat : « Un grand projet de loi sur la question de la décentralisation sera proposé avant les prochaines municipales ».Françoise Gatel a par ailleurs rappelé la nécessité de trouver des compromis : « chacun doit aujourd’hui prendre conscience de l’exigence de responsabilité ». Sur la question des concessions faites par le gouvernement, notamment celle accordée au Parti Socialiste sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites, la promesse de la déclaration de politique générale du Premier ministre demeure elle-même en suspens. Les Républicains contestent la suspension de la réforme, tandis que le budget proposé avant les amendements parlementaires ne comprend pas cette suspension. Cela signifie qu’en cas de passage en force par ordonnance, le budget ne comportera pas la suspension de la réforme des retraites. Françoise Gatel tient tout de même à rassurer : « Sébastien Lecornu a entendu la demande de suspension de la réforme des retraites ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 20, 202521 min

Ep 26L'Intégrale du lundi 20 octobre 2025

Au programme : Le Parlement entame l’examen du budget. Ni celui des socialistes, ni celui de Sébastien Lecornu, prévient la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon. Entre compromis fragile et menace de censure, le Premier ministre peut-il aller au bout du marathon budgétaire ? Le débat s’ouvre avec Yves Thréard et Bérengère Bonte.Le Sénat : la suspension de la réforme des retraites survivra-t-elle au débat parlementaire ? Les socialistes se sont-ils piégés eux-mêmes en soutenant le gouvernement ? Le sénateur Rachid Temal nous répond.L’entretien : jusqu’où ira la décentralisation promise par Sébastien Lecornu ? À quelle hauteur les collectivités seront-elles mises à contribution ? Faut-il repenser l’organisation de la République jusqu’à un modèle fédéral, comme le propose Jean-Louis Borloo ? Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, est notre invitée.A la une de nos régions : en Savoie, la plus petite station de ski, Notre-Dame du Pré, se réinvente face au réchauffement climatique. Exemple concret d’un territoire qui cherche à concilier économie locale et transition écologique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 20, 20251h 28m

Ep 25L'intégrale du vendredi 17 octobre

Au programme : Sébastien Lecornu échappe de justesse à la censure. Le vote se joue à 18 voix, avec quelques députés PS et LR qui bravent les consignes de leur groupe. Le Premier ministre franchit-il seulement le premier obstacle d’une longue course de haies ? Décryptage et analyse avec Arnaud Benedetti et Frédéric Dabi.Le Sénat : aucun macroniste ne manque à l’appel pour Sébastien Lecornu. Mais est-ce un vote de conviction ou un vote de raison ? Le sénateur Horizons Louis Vogel répond et précise sa position sur la suspension de la réforme des retraites.L’entretien : cinq ans après l’assassinat de Samuel Paty, sa sœur Gaëlle Paty publie un livre sur le procès de son frère. Elle revient sur le terrible engrenage de mensonges et de lâcheté qui a conduit à sa mort, et interroge l’islamisme et la liberté d’expression. Gaëlle Paty est notre invitée.En régions : focus sur le Tarn, où le verdict est rendu dans le procès de Cédric Jubillar. Reportage et analyse avec Pierre Archet du Journal d’Ici, qui suit ce dossier depuis le début. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 17, 20251h 28m

Louis Vogel : « Édouard Philippe a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites »

Jeudi 16 décembre, à 18 voix près, le gouvernement Lecornu II échappe à la censure grâce au soutien du Parti Socialiste et des Républicains. Ce sursis a été accordé suite au discours de politique générale du Premier ministre, qui suspend la réforme Borne sur les retraites. Les Français nés entre 1964 et 1968 gagneront un trimestre sur leurs cotisations. Cependant, avec la promesse de ne pas recourir au 49.3, c’est maintenant le débat parlementaire qui s’engage autour du budget.Louis Vogel, sénateur (Indépendants, centriste) de Seine-et-Marne et membre d’Horizons, explique l’organisation des débats sur le budget : « Les deux textes budgétaires seront discutés et amendés dans les deux assemblées. Le texte qui va sortir de l’Assemblée nationale sera rose clair, le texte qui va sortir du Sénat sera bleu horizon. On aura deux textes, donc on aura une CMP (commission mixte paritaire) qui va se réunir pour trancher. Mais supposons que l’Assemblée nationale n’accepte pas les résultats de la CMP : normalement il y a une deuxième lecture. Mais en pratique, le délai dont nous disposons pour discuter le texte ne permet pas une deuxième lecture. Et dans ce cas, le gouvernement reprendra la main : soit par des ordonnances, soit par une loi spéciale ».Le 7 octobre, Édouard Philippe, ancien Premier ministre et président d’Horizons à ce que le président de la République démissionne : « le départ anticipé d’Emmanuel Macron est la seule décision digne qui permette d’éviter 18 mois d’indétermination et de crise ». Membre d’Horizons et soutien du maire du Havre dans ses ambitions présidentielles, Louis Vogel affirme : « Édouard Philippe a pris toute une série de positions, toujours orientées vers l’intérêt général et comment restaurer l’autorité de l’État. Il a toujours été opposé à la suspension de la réforme des retraites. Il a été le premier à proposer un contrat de gouvernement, du Parti Socialiste jusqu’aux Républicains. Mais si la crise perdure, le seul dans notre constitution qui puisse y mettre fin : c’est le président de la République ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 17, 202525 min

Gaëlle Paty : « L’Éducation nationale a essayé de se dédouaner de la mort de S. Paty »

Il y a tout juste cinq ans, Le 16 octobre 2020, à Conflans-Sainte-Honorine, Samuel Paty, professeur, était décapité par un terroriste islamiste pour avoir montré en classe des caricatures de Charlie Hebdo représentant le prophète Mahomet. La Cour d’assises spéciale de Paris a reconnu coupable les huit accusés responsables de l’engrenage qui a conduit à l’assassinat de Samuel Paty, condamnés à des peines allant d’un an à seize ans de réclusion criminelle. Gaëlle Paty, la sœur de Samuel Paty, était l’invitée de « Bonjour chez vous ! ».Gaëlle Paty raconte son vécu lors du procès de l’assassinat de Samuel Paty : « Côtoyer les accusés a été une souffrance : d’être à quelques mètres d’eux, des accusés qui refusent de répondre avec un minimum d’honnêteté, sans jamais reconnaître la moindre responsabilité. C’est extrêmement frustrant, car dans un procès on attend toujours une part de vérité, que l’enquête n’a pas pu démontrer. Ils ne me l’ont pas donnée, à part un des accusés, qui a un véritable repenti de ce qu’il a fait. Mais les sept autres nient en bloc, même ce qu’ils ont pu dire en garde à vue ».Gaëlle Paty a tenu également à clarifier certaines accusations dirigées vers les enseignants : « Les collègues de Samuel Paty n’ont pas fait preuve de lâcheté et l’ont soutenu. Cependant, l’Éducation nationale a très vite essayé de se dédouaner de la mort de Samuel Paty, avec un rapport bâclé, fourni quelques semaines après l’attentat. […] C’est une institution qui est un peu militaire, j’ai été professeure de l’Éducation nationale, donc je sais comment on nous parle. Vous rentrez dans ce corps : vous n’avez plus le droit de parler. Au niveau du collège, les deux procès qui ont eu lieu m’ont permis de comprendre ce qu’il s’était passé à l’intérieur du collège. J’aimerais maintenant comprendre ce qu’il s’est passé à l’intérieur de l’Éducation nationale ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 17, 202519 min

Sébastien Lecornu échappe à la censure, le plus dur commence ?

La motion de censure du jeudi 16 octobre n’a pas été votée, avec 271 voix pour (il en fallait 289 pour faire chuter le gouvernement). Le gouvernement Lecornu II entre donc en période de sursis. Place désormais au débat parlementaire sur le budget qui aura lieu à l’Assemblée nationale et au Sénat, puis probablement en CMP (commission mixte paritaire). De nombreux blocages peuvent survenir tout au long de ces travaux parlementaires, et s’annoncent comme une nouvelle épreuve à surmonter pour l’exécutif.Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique : « C’est grâce aux deux flotteurs, que sont le Parti Socialiste et Les Républicains, les deux anciens partis de gouvernement, qui, en ne votant pas la censure ont permis au Premier ministre de passer ce premier obstacle. Ce n’était pas une surprise à partir du moment où les deux groupes ont manifesté leurs intentions. Maintenant, le parcours d’obstacles se poursuit. Ce sera certainement compliqué, que ce soit sur le budget de l’État ou le budget de la Sécurité sociale ».Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP revient en particulier sur la décision de Sébastien Lecornu de suspendre la réforme Borne sur les retraites pour éviter la censure du Parti Socialiste : « Pour la réforme des retraites, ‘66’ est presque un chiffre magique. Le jour du vote, dans les circonstances que l’on sait, on avait 66% des Français qui étaient défavorables à la réforme des retraites. Sur sa suspension il y a quelques semaines, 66% y étaient déjà favorables. Et aujourd’hui, 66% des Français considèrent que Sébastien Lecornu a eu raison d’annoncer sa suspension. Cela montre qu’il s’agissait d’un point de blocage, que la page n’a jamais été tournée, que c’est un verrou qui a sauté ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 17, 202536 min

Motions de censure : l’incertitude jusqu’au bout

C’est la question d’actualité du jour : le gouvernement Lecornu II va-t-il tenir face au vote des motions de censure de ce jeudi 16 octobre ? La France Insoumise, le Parti Communiste, les Écologistes, l’Union des Droites pour la République et le Rassemblement National ont annoncé qu’ils voteront la censure. S’y ajoutent les votes de députés sans étiquettes, du groupe LIOT ou de membres du Parti Socialiste ou des Républicains qui ne respecteront pas les consignes de vote de non-censure exigées par Olivier Faure et Laurent Wauquiez, respectivement présidents du groupe socialiste et LR à l’Assemblée nationale.Pour Michaël Darmon et Élizabeth Martichoux, éditorialistes politiques, la censure ne sera pas votée, même si cela se jouera à quelques voix près. Michaël Darmon insiste sur les conséquences de cette issue : « Même si le gouvernement Lecornu II échappe ici à la censure, on voit déjà les difficultés à venir, notamment avec la fragilité après ce vote passé de justesse. Le chaos est encore devant nous. Rien ne sera réglé aujourd’hui, cela ne fera que commencer. Le débat parlementaire sur le budget sera un véritable champ de bataille dont on ne connaît pas l’issue ».Pour Élizabeth Martichoux, « Le pays vit au jour le jour. Quand le Parti Socialiste a annoncé qu’il ne censurerait pas, les marchés ont étonnamment bien réagi, il y a eu une forme de soulagement en se disant que la France gagne quelques semaines de tranquillité. Mais assurément, le débat budgétaire va être monstrueux, il a d’ailleurs un surnom quasiment institutionnalisé : ‘le budget Frankenstein’. Certaines mesures vont être votées et passées en étant totalement à l’opposé d’autres, et à la fin ce qui arrivera au Sénat sera très complexe à amender ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 16, 202521 min

Cédric Perrin : « On donne les clés du camion à un Parti Socialiste extrêmement minoritaire »

Alors que le vote des motions de censure à lieu à 9 heures, ce jeudi 16 octobre à l’Assemblée nationale, Cédric Perrin, sénateur (LR) du Territoire de Belfort était l’invité de « Bonjour chez vous ! ». Pour lui, « la participation des Républicains à ce gouvernement dont nous ne soutenons pas les idées est une erreur. On donne les clés du camion à un Parti Socialiste extrêmement minoritaire ». Pour le sénateur, tout a été fait pour écarter la droite du socle commun : « Moi-même, je suis président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées : je vois qu’on annonce Bruno Le Maire ministre des Armées, je me demande si c’est une fake news ou le 1er avril. Ce type a tout fait pour que le budget des Armées n’augmente pas à la hauteur de ce que l’on espérait tout en aggravant la dette de 1.000 milliards. Je pense que tout cela a été fait pour piéger Bruno Retailleau ».Cédric Perrin est également revenu sur l’actualité du conflit russo-ukrainien, notamment sur la production et la distribution de matériel français : « J’ai toujours dit que l’OTAN était un outil de domination économique des États-Unis sur l’Europe, en dehors du rôle que cette alliance joue en matière de sécurité. On ne peut pas demander aux pays européens de financer les entreprises américaines pour que ces dernières fournissent les Ukrainiens en armes et munitions ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 16, 202525 min

Ep 24L'intégrale du jeudi 16 octobre

Au programme : Sébastien Lecornu joue son avenir à Matignon. Deux motions de censure sont débattues à l’Assemblée, et le résultat pourrait se jouer à quelques voix, certains députés LR et PS annonçant qu’ils voteront contre les consignes de leur parti. Les heures du Premier ministre sont-elles comptées ? Analyse et décryptage avec nos éditorialistes Élisabeth Martichoux et Michaël Darmon.L’entretien : à gauche, seul le Parti socialiste refuse de censurer le gouvernement, misant sur le débat parlementaire plutôt que sur la rupture. Une stratégie qui interroge. Quelle lecture en fait Marine Tondelier ? La secrétaire nationale des Écologistes est notre invitée.Le Sénat : face aux sénateurs ce mercredi, Sébastien Lecornu a tenté de convaincre Les Républicains de soutenir la suspension de la réforme des retraites au cours de la Déclaration de politique générale. A-t-il réussi ? Réponse avec le sénateur (LR) Cédric Perrin, président de la commission des affaires étrangères. Nous reviendrons également avec lui sur la fin du conflit à Gaza et sur la guerre en Ukraine.En régions : focus sur la Corse. Le Premier ministre affirme que l’État ne doit pas renier sa parole sur le projet de loi concernant l’autonomie de l’île. Comment ce message est-il perçu sur place ? Henri Mariani, directeur de la rédaction de Corse-Matin, nous répond. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 16, 20251h 18m

Marine Tondelier : « Emmanuel Macron nous fait cinquante nuances d’obstruction »

Les motions de censure du gouvernement Lecornu II sont discutées ce jeudi 16 octobre à l’Assemblée nationale. « Bonjour chez vous ! » a reçu Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, qui nous confirme que son groupe votera la censure, malgré la suspension de la réforme des retraites.La secrétaire nationale des Écologistes a fustigé la confusion autour du sujet du PLFSS, le budget de la sécurité sociale : « Nous ignorons tout de la manière dont le budget va être voté. On a entendu tout et son contraire, mêmes les socialistes ne savent plus comment cela va se passer et on comprend que c’est un piège pour obliger la gauche à voter un budget qui contient : augmentation des franchises médicales, gel des prestations sociales, diminution du budget vert, etc… »Marine Tondelier ajoute que « Sébastien Lecornu n’a pas suspendu la réforme des retraites, il l’a simplement décalée. Ce décalage n’affecte que les Français nés entre 1964 et 1968, qui ne vont gagner qu’un trimestre. C’est plus de 3 millions de personnes concernées, je ne dis pas que ce n’est rien. Je me suis battue pour obtenir tout ce que nous pouvions, mais ce que nous avons obtenu n’est pas grand-chose, et il faut le dire aux Français. Et ça ne vaut pas de laisser ce gouvernement qui n’a rien à faire là. Emmanuel Macron maintient sa politique et nous fait cinquante nuances d’obstruction. Nous faisons face à un travail de sape morale et de nos institutions ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 16, 202523 min

Gouvernement Lecornu II : un sursis, à quel prix ?

Au lendemain de la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu, « Bonjour chez vous ! » organise un débat entre les partis qui, a priori, ne voteront pas la censure jeudi pour voir s’il est encore possible pour le gouvernement Lecornu II de tenir. Le Premier ministre a cédé aux exigences du Parti Socialiste pour un accord de non-censure, notamment sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites et Laurent Wauquiez, chef des députés LR, a indiqué à l’Assemblée nationale que Les Républicains ne voteraient pas la censure.Cependant, pour Frédérique Puissat, sénatrice (LR) de l’Isère, il est possible que tous les députés Les Républicains ne suivent pas les consignes de vote de Laurent Wauquiez, « entre hier et aujourd’hui je n’ai pas fait le tour de tout le monde, donc je ne sais pas ». Alexandre Ouizille, sénateur (PS) de l’Oise, annonce que « l’écrasante majorité des députés socialistes ne votera pas la censure. S’il y a des défections aux consignes de vote chez nous, on les comptera sur les doigts d’une main ». Pour Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord, « une solution est possible, un espoir est réouvert, même s’il est très vite éteint par tous ceux qui veulent le chaos, la dissolution et la démission du président de la République ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 15, 202532 min

Ep 23Bonjour chez vous !

Trente minutes de discours et une annonce majeure : Sébastien Lecornu suspend la réforme des retraites jusqu’à la présidentielle. Un tournant politique que nous analysons tout au long de cette émission. A suivre un grand débat entre trois parlementaires : Frédérique Puissat pour Les Républicains, Violette Spillebout pour Renaissance et Alexandre Ouizille pour le Parti socialiste.L’entretien : Sébastien Lecornu a-t-il échappé à la censure ? Le Parti socialiste choisit de miser sur le débat parlementaire plutôt que sur la rupture. Est-ce un pari risqué ? Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, est notre invité.Le Sénat : sur le plan budgétaire, combien coûte la suspension de la réforme des retraites ? Est-elle soutenable pour les comptes sociaux, et où trouver les compensations promises par le Premier ministre ? Éclairage avec la sénatrice centriste Élisabeth Doineau, rapporteure générale du budget de la Sécurité sociale.En régions : la capitale se prépare à une éventuelle crue centennale. Un exercice grandeur nature a été mené cette semaine pour tester la capacité de Paris à y faire face. Immersion avec les forces de sécurité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 15, 20251h 28m

Patrick Kanner : « Censurer Lecornu c’est la dissolution, ensuite c’est terra incognita »

Dans son discours de politique générale ce mardi devant l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu a intégré l’ensemble des exigences du Parti socialiste à sa feuille de route, notamment la suspension de la réforme Borne sur les retraites. Avec ces concessions, il espère échapper à la censure, qui sera débattue jeudi 16 octobre.La France Insoumise, le Parti Communiste, les Écologistes, l’Union des Droites pour la République et le Rassemblement National ont annoncé qu’ils voteraient la censure. Il manque donc 20 à 30 voix pour atteindre les 289 nécessaires à la censure du gouvernement. Pour Patrick Kanner, sénateur (PS) du Nord et président du groupe socialiste au Sénat, « rien n’est encore gagné face aux défections de vote, surtout celles au sein des Républicains. Les plaques tectoniques de la droite glissent de plus en plus vers l’extrême droite. Il est possible que l’union des droites se concrétise ».Malgré ce risque, Patrick Kanner félicite le Premier ministre Sébastien Lecornu : « Il nous a écouté et nous a entendu. […] Censurer le Premier ministre nous amènerait vers la dissolution, et ensuite c’est terra incognita ». Cependant le budget passera par la commission mixte paritaire, à majorité centriste, et il est possible que la suspension de la réforme des retraites soit bloquée dans le processus de navette parlementaire à cette étape. Patrick Kanner « imagine mal qu’une majorité favorable à la suspension de la réforme des retraites ne se dégage pas. […] S’il y a un coup de Trafalgar, nous dégainerons la motion de censure ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 15, 202520 min

Élisabeth Doineau : « Le Premier ministre a su trouver le chemin pour éviter la censure »

Le mardi 14 octobre, à 15 heures, devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre a annoncé la suspension de la réforme Borne sur les retraites et a renouvelé son renoncement au 49.3 lors de son discours de politique générale. La feuille de route est entièrement alignée sur les revendications du Parti Socialiste pour aboutir à un accord de non-censure. Les motions de censure de La France Insoumise et du Rassemblement National seront votées le jeudi 16 octobre.Pour Élisabeth Doineau, sénatrice (UC) de la Mayenne et rapporteure générale de la commission des affaires sociales au Sénat, « Sébastien Lecornu a bien montré ce qu'il attendait du Parlement, il a su trouver le chemin pour éviter la censure ». Cependant, elle admet que « à la vérité, la rupture, on la cherche encore. Les politiques ont des éléments de langage, il fallait trouver un terme qui puisse montrer que l'on allait vers un changement. Maintenant, je pense que le fait de ne pas utiliser le 49.3 est une vraie rupture ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 15, 202526 min

Gouvernement Lecornu II : l’heure de vérité ?

Avec La France Insoumise et le Rassemblement national qui déposent de toute manière leur motion de censure, le Parti Socialiste détient le sort du gouvernement Lecornu 2 entre leurs mains. En gage de non-censure, il exige la suspension de la réforme Borne sur les retraites, des garanties fiscales et le non-usage du 49.3. Tout dépend donc de ce que contiendra la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu aujourd’hui, mardi 14 octobre, à 15 heures devant l’Assemblée nationale.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Lecornu peut éviter la censure en prononçant le mot magique : ‘suspension’. Et je ne pense pas que ce soit un caprice de la gauche. La suspension de la réforme des retraites et se départir du 49.3 c’est le tarif minimum syndical. Et c’est davantage qu’une simple suspension qu’il faut, c’est une réouverture du débat parlementaire sur la réforme lors du vote sur le PLFSS, le budget de la sécurité sociale. Sinon… je trouve déjà qu’ils sont déjà très gentils les socialistes ».Pour Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme : « Il ne faut pas oublier qu’Emmanuel Macron est le dernier avatar du socialisme, c’est l’enfant rebelle du président François Hollande. Au-delà de ce fait, on peut se demander : est-ce que nous assisterons enfin à la naissance du Premier ministre Sébastien Lecornu ? Le président de la République a dit qu’il lui donnait ‘carte blanche’. Est-ce que Lecornu va s’en affranchir ? Parce que même s’il échappe à la censure maintenant, il va falloir qu’il y échappe jusqu’en 2027. Ce qu’il faut obtenir c’est un accord de non-censure pour gérer finalement la sortie du macronisme ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 14, 202536 min

Jean-François Husson : « Nous exigeons que tous les éléments du budget soient mis sur la table »

Après cinq semaines à Matignon, Sébastien Lecornu prononce ce mardi 14 octobre, son discours de politique générale devant l’Assemblée générale. Deux motions de censure du gouvernement ont été déposées, respectivement par La France Insoumise et le Rassemblement National. La question demeure : est-ce que le budget avancé par Sébastien Lecornu comportera ou non une suspension de la réforme Borne sur les retraites ? Si ce n’est pas le cas, le Parti socialiste a annoncé voter la censure, ce qui ferait basculer le gouvernement Lecornu 2.Pour Jean-François Husson, sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle, « sur la suspension de la réforme des retraites, on nous demande de nous exprimer à l’aveugle. Quel est ce pays avec un Premier ministre tenu au bord d’une falaise avec une épée dans les reins, tenue par les socialistes ? L’émiettement des partis à l’Assemblée nationale fait un mal terrible à la France. On prend un retard considérable, avec un déficit qui ne cesse de croître ».Également rapporteur général de la commission des finances au Sénat, Jean-François Husson s’inquiète que « tous les éléments du budget n’aient pas encore été mis sur la table. Ce n’est pas raisonnable, c’est un manque de sérieux et de respect vis-à-vis du Parlement. Nous n’avons pour le moment aucun élément sur le budget. Nous sommes déjà en retard pour l’examiner. […] Pendant ce temps la gauche ne réclame que davantage de dépenses et d’augmentations d’impôts. C’est une fuite en avant ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 14, 202526 min

François Patriat : « Le Parti Socialiste n’a fait aucune concession »

À quelques heures de la déclaration de politique générale de Sébastien Lecornu devant l’Assemblée nationale ce mardi 14 octobre, et avec deux motions de censure, déposées par La France Insoumise et le Rassemblement National, le gouvernement ne tient qu’à un fil : la suspension ou non de la réforme Borne sur les retraites, exigée par le Parti socialiste comme condition à la non-censure.Face à cette situation, François Patriat, sénateur (RDPI-Renaissance) de la Côte d’Or, considère que « c’est d’une gravité majeure pour la France. Les socialistes ont bien compris que s’il y avait censure et hypothétiquement une majorité relative, ou absolue du Rassemblement national, ce sont ensuite les élections qui tombent. Les socialistes n’ont pas intérêt à la censure à la veille des municipales. Mais ce que je remarque c’est que gouvernement a fait des petits pas, alors que le Parti socialiste n’en a fait aucun : on a parlé des jours fériés, du 49.3 et d’avancées sur la fiscalité, eux n’ont fait aucune concession ».François Patriat, président du groupe RDPI-Renaissance, considère également que revenir, même temporairement, sur la question des retraites serait une erreur : « La suspension de la réforme des retraites serait envoyer le mauvais signal aux Français et à nos prêteurs. Nous irions à contre-courant de l’ensemble de nos voisins européens, et les taux d’intérêts de notre dette grimperont, ce qui pèsera sur le long terme sur les Français ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 14, 202519 min

Ep 22L'intégrale du mardi 14 octobre

Au programme : Sébastien Lecornu présente sa feuille de route. Après plusieurs semaines mouvementées à Matignon, le Premier ministre prononce son discours de politique générale. Suspendra-t-il la réforme des retraites ? Pourra-t-il échapper à la censure ? Décryptage et enjeux politiques avec nos éditorialistes Françoise Degois et Hubert Coudurier.Au Sénat : journée cruciale également pour le budget, présenté en Conseil des ministres et examiné au Parlement dans un contexte explosif. Les objectifs de réduction des dépenses publiques sont-ils tenables ? La droite devra-t-elle accepter une taxation des plus riches ? Le sénateur LR et rapporteur général du budget, Jean-François Husson, est notre invité.L’entretien : sur le plan politique, le gouvernement Lecornu II marque-t-il l’implosion du bloc central ? Renaissance tente-t-il de sauver l’unité de la majorité ? Le patron des sénateurs macronistes, François Patriat, nous répond.En régions : focus sur l’Ariège, représentée pour la première fois depuis 70 ans au sein d’un gouvernement, avec la nomination de Laurent Panifous, ministre chargé des relations avec le Parlement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 14, 20251h 28m

Laurence Rossignol : « Contourner le vote du budget par ordonnance serait pire qu’un 49.3 »

Sébastien Lecornu, après avoir été renommé Premier ministre par Emmanuel Macron, a annoncé tard, hier, dimanche 12 octobre, la composition de son nouveau gouvernement. Douze ministres sont reconduits ; et avec quelques changements, l’équilibre des forces politiques reste inchangé en réunissant des personnes du « socle commun » - ou ce qu’il en reste. À peine le nouveau casting est-il dévoilé, que La France Insoumise et le Rassemblement National promettent la censure.Pour Laurence Rossignol, sénatrice (PS) du Val-de-Marne, « Personne ne voit bien quel est le cap de ce nouveau gouvernement. Il est déplorable que Emmanuel Macron ait encore refusé de nommer un Premier ministre de gauche ».Alors que pour Jean-Philippe Tanguy du Rassemblement National et Éric Coquerel de La France Insoumise, une manœuvre serait en cours pour raccourcir le délai d’examen du budget et le faire passer par ordonnance, Laurence Rossignol estime que l’on « donne trop de crédit au président de la République et au Premier ministre sur leur maîtrise de la situation. Je ne suis pas sûre qu’ils aient un plan aussi clair, par étapes, et organisé. Éventuellement c’est leur plan C, si le reste échoue. Car si cela arrive, contourner le Parlement pour faire passer le budget par ordonnance serait pire qu’un 49.3 ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 13, 202525 min

Gouvernement Lecornu II : le nouveau casting dévoilé

Que penser de ce gouvernement Lecornu 2 ? Après les départs d’Élisabeth Borne, Manuel Valls et Bruno Retailleau, le gouvernement s’est quelque peu allégé de certains « poids lourds » politiques. Douze ministres ont été reconduits et l’équilibre des forces en jeu reste similaire, à la différence de huit ministres issus de la société civile, sur lesquels s’appuie Sébastien Lecornu pour faire valoir sa politique de « rupture ».Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, « ce qui compte maintenant c’est de voir la durée de vie du gouvernement. L’objectif c’est de surmonter une motion de censure. Pour ce qui est de sa composition, on voit qu’il y a de moins en moins d’hommes politiques qui aspirent à faire une carrière politique qui manifestent leur envie d’entrer dans des ministères à courte durée de vie. C’est cela qui explique la présence de personnes issues de la société civile dans le gouvernement, qui ont peut-être envie de vivre une nouvelle expérience : je pense à M. Papin et M. Farandou, qui sont des hommes d’entreprise ».Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards : « Il y a un fantasme du gouvernement technique qui serait composé de gens issus de la société civile, d’abord on remarque qu’ils restent minoritaires face à des poids lourds politiques : Rachida Dati, Annie Genevard, Gérald Darmanin. Ce mythe d’aller chercher des gens compétents, sous-entendant que les politiques ne sont pas compétents pour être ministres, il faudrait le mettre de côté. Ces nouveaux ministres de la société civiles seront, de la même manière que les autres ministres, pris dans des dynamiques idéologiques et de partis ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 13, 202536 min

Bernard Guetta : « Sur la place des otages, Netanyahou a été hué et Trump acclamé »

Donald Trump a réussi à obtenir un accord de paix historique entre Israël et le Hamas, qui pourrait mettre fin à la guerre à Gaza. La libération des otages est en cours aujourd’hui, lundi 13 octobre. Alors que la désescalade du conflit s’amorce, l’avenir de l’extrême droite israélienne et de Benyamin Netanyahou comme Premier ministre est de plus en plus flou face aux contestations internes dans le pays.Pour Bernard Guetta, député européen (Renew, centriste) et journaliste spécialiste des questions internationales : « On a vu il y a peu une scène absolument incroyable, où sur la place des Otages le nom de Benyamin Netanyahou a été hué, pendant que celui de Donald Trump était acclamé. Il est étonnant que dans un pays le Premier ministre en fonction soit hué pendant qu’un dirigeant étranger est applaudi ».Une autorité de transition est prévue par le plan de paix organisé à Gaza, qui serait présidé par l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Bernard Guetta considère que « ce ne sera pas facile à mettre en place parce qu’on va buter sur le désarmement. Le Hamas va dire ‘je veux bien rendre mes armes, mais à une autorité palestinienne’, certainement pas aux Israéliens ou à des Américains et des Britanniques. Il va donc y avoir un bras de fer diplomatique qui s’instaure ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 13, 202519 min

Emmanuel Macron peut-il renommer Sébastien Lecornu ?

Après cinq semaines de blocage, existe-t-il encore une marge de manœuvre pour un nouveau Premier ministre sans un retour aux urnes ? Entre les exigences du Parti Socialiste sur la suspension de la réforme Borne sur les retraites et la censure automatique brandie par Les Républicains en cas de la nomination d’un gouvernement de gauche : quel choix a Emmanuel Macron ? Va-t-il renommer Sébastien Lecornu ?Pour Bérengère Bonte, journaliste politique, « On a le sentiment depuis ces dernières semaines, avec cette succession de Premiers ministres, que le président de la République et tout le monde gagne du temps. Cela va être long d’attendre jusqu’à la présidentielle de 2027. Mais dans l’idée d’une élection présidentielle anticipée, que ce soit par la destitution que prône La France Insoumise, ou la démission proposée par Édouard Philippe, il y a quelque chose d’assez dangereux, en mettant d’ailleurs en péril une fonction qu’ils brigueraient lui-ensuite ».Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique : « On a un précédent sous l’histoire de la Ve République, d’un président qui a démissionné, c’est le général de Gaulle. Et ça n’a pas fragilisé pour autant les institutions. Donc l’argument qui consiste à dire ‘ça fragiliserait le futur président’… Mais c’est vrai que l’époque n’est plus la même ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 10, 202537 min

Ep 20L'intégrale du vendredi 10 octobre

Ce matin dans Bonjour chez Vous, l’actualité politique est à l’honneur avec l’attente du nom du nouveau Premier ministre. Emmanuel Macron consulte les chefs de partis pour faire un choix décisif, analysé par Arnaud Benedetti et Bérengère Bonte.Le sénateur socialiste Alexandre Ouizille s’exprime ensuite sur la possibilité d’un compromis avec un chef de gouvernement hors de son camp, notamment sur les sujets sensibles comme le budget ou les retraites.À l’international, focus sur Donald Trump et son rôle potentiel dans la résolution de la guerre à Gaza, avec l’analyse de Denis Lacorne, politologue et spécialiste des États-Unis.Enfin, direction la Normandie, qui célèbre les 1 000 ans de Guillaume le Conquérant : un moment fort du patrimoine régional commenté en duplex avec Hervé Morin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 10, 20251h 28m

Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »

Emmanuel Macron a lancé une invitation, dans la nuit du 9 au 10 octobre, aux chefs de partis pour les recevoir à 14h30, à l’exception du Rassemblement National et de La France Insoumise. Si la perspective la nomination d’un Premier ministre issu de la gauche est une perspective qui a été avancée par la promesse éventuelle d’une suspension de la réforme Borne sur les retraites, la volonté des Républicains de censurer automatiquement un gouvernement de gauche pourrait reconduire le président de la République à reconduire Sébastien Lecornu, ou un autre représentant du « socle commun ».Pour Alexandre Ouizille, sénateur (PS) de l’Oise, « un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable », pour trouver un accord de non-censure «il faut montrer un front républicain avec un gouvernement de gauche. Nous essayons de concilier la stabilité du pays avec la nécessite de changement. La surdité d’Emmanuel Macron à cette aspiration au changement du pays n’est pas un petit sujet. Par exemple, la suspension de la réforme sur les retraites : est-ce un enfumage ou y sont-ils prêts ? »Alexandre Ouizille est également revenu sur la cérémonie de panthéonisation de Robert Badinter hier, le jeudi 10 octobre, qu’il a estimé « très belle ». Il a également réagi à la profanation de la tombe de l’ancien ministre de la Justice : « Le débat de la peine de mort est toujours vivace et sulfureux, et cette profanation le montre. Il y a évidemment quelque chose de répugnant à ce que cet acte soit perpétré le jour où la nation vient lui rendre hommage ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 10, 202526 min

Denis Lacorne : « Il est possible que Trump reçoive le Prix Nobel de la paix l’année prochaine »

Donald Trump a réussi à obtenir un accord de paix historique entre Israël et le Hamas qui pourrait mettre fin à la guerre à Gaza et aboutir à la libération des otages. La défense civile de Gaza annonce que l’armée israélienne commence à se retirer de certains secteurs de l’enclave palestinienne, supposée quitter le territoire avec l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.Pour Denis Lacorne, politologue, directeur de recherche au CERI (Sciences Po) : « Donald Trump a démontré que si on met la pression sur ceux qui sont réticents à signer la paix, je pense à Netanyahou, elle demeure atteignable. Il y a eu un moment décisif, lorsqu’Israël a tué les négociateurs du Hamas au Qatar. C’était la goutte d’eau qui fait déborder le vase et Trump a obligé Netanyahou à faire des excuses publiques à l’émir du Qatar en passant par le téléphone de la Maison Blanche. Avec cette démonstration de force, il n’est pas impossible que Trump reçoive le Prix Nobel de la paix l’année prochaine, mais pas cette année, car généralement on évalue les accomplissements de l’année passée ».Auteur de « De la race en Amérique », Denis Lacorne estime également que la question raciale est à nouveau au cœur de la politique américaine : « Le chef des armées et l’un des acteurs clé de la réserve fédérale sont noirs et ont été remplacés par Trump, pour des raisons qui ne sont pas particulièrement claires, par des blancs. Et la hantise des trumpistes c’est que, dans l’Amérique de 2050, la majorité des blancs d’origine européenne deviennent une majorité de minorité, c’est-à-dire où l’ensemble des autres minorités seraient plus nombreuses qu’eux ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 10, 202519 min

Xavier Iacovelli : « J’espère que Sébastien Lecornu sera rappelé à Matignon »

Ce mercredi soir sur France 2, Sébastien Lecornu a annoncé que la perspective de la dissolution s’éloignait et que sa « mission était terminée. Le nouveau Premier ministre sera nommé par le président de la République dans les deux jours qui viennent, selon la communication de l’Élysée.Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI-Renaissance) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat, « espère que Sébastien Lecornu sera rappelé à Matignon » estimant que ce serait « un gâchis alors qu’il s’est comporté en homme d’État à Matignon ou dans ses précédents ministères ». Sur la question du budget, et malgré le fait que Xavier Iacovelli estime qu’il faut faire des concessions à la gauche, « suspendre la réforme des retraites est une erreur économique ». Malgré cela, il estime que « un Premier ministre de gauche, même s’il est censuré immédiatement, montrera que l’on aura tout essayé ».Ce jeudi 9 octobre a également lieu la cérémonie de panthéonisation de Robert Badinter, jour de l’anniversaire de l’abolition de la peine de mort. Xavier Iacovelli lui rend hommage en déclarant que « M. Badinter a œuvré toute sa vie pour que la justice ne soit pas la vengeance ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 9, 202525 min

Ep 19L'intégrale du jeudi 9 octobre

Dans cette émission, on revient longuement sur la longue interview ce mercredi de Sébastien Lecornu. L’éphémère Premier ministre a estimé que sa mission était terminée même si selon ses termes « elle n’est pas complètement réussie ». La balle est à présent dans le camp d’Emmanuel Macron. Le Président de la République devrait nommer un nouveau Premier Ministre dans les 48 heures. Une situation politique délicate qui est analysée par nos éditorialistes.Du côté des réactions politiques, celle du sénateur Renaissance Xavier Iacovelli. Le bloc central peut-il accepter un Premier ministre de gauche¿? Sur le fond peut-il abandonner la réforme des retraites, totem du macronisme¿? Dans l’Entretien, nous recevons le rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale Philippe Juvin. Est-il encore possible de voter un budget dans les temps impartis¿? Quelles seraient les conséquences pour les Français si ce n’est pas le cas¿? Enfin à la Une de nos régions, nous verrons les conséquences de la crise politique pour les collectivités locales. Nous allons prendre le pouls des élus locaux avec Sébastien Martin, le Président des Intercommunalités de France qui tiennent leur Congrès à Toulouse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 9, 20251h 28m

Philippe Juvin : « Chaque heure compte si nous voulons un budget avant la fin de l’année »

La crise politique et l’échec jusqu’alors des négociations de Sébastien Lecornu bloquent entièrement le processus d’adoption du budget. Le budget pour 2026 aurait dû être déposé pour que le Parlement puisse l’examiner avant le 13 octobre, date limite constitutionnellement pour le faire voter. Philippe Juvin, député (LR) des Hauts-de-Seine, rapporteur de la commission des finances à l’Assemblée nationale, alerte : « Depuis deux-trois jours je vois les responsables de groupe à l’Assemblée Nationale, du Parti Socialiste comme du socle commun, essayer de gagner du temps face à l’absence budget. Nous essayons de gagner du temps sur le temps perdu par l’absence de gouvernement. Maintenant l’objectif c’est la fin de l’année : il faut que l’Assemblée nationale reçoive au plus vite le texte. Chaque heure compte si nous voulons un budget ».Les Républicains ont repris les négociations avec le socle commun et le Parti Socialiste. Vont-ils ou non soutenir le futur gouvernement ? Philippe Juvin a clairement signifié : « Nous participerons au nouveau gouvernement sans Premier ministre de gauche ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 9, 202522 min

Premier ministre : retour à la case départ

Après deux jours « d’ultimes négociations » pour aboutir à un accord de non-censure, l’Élysée demande deux jours de plus avant de nommer un nouveau Premier ministre. Alors que Marine le Pen a annoncé ce mercredi 8 octobre, que « la plaisanterie a assez duré, maintenant le Rassemblement National censurera tout », Sébastien Lecornu affirme, lors de son interview sur France 2, que « l’hypothèse d’une dissolution s’éloigne »,Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique, « Sébastien Lecornu a trouvé l’énoncé pour que la formule ‘majorité absolue’ puisse être à nouveau prononcée. En réalité, l’enjeu désormais n’est pas de trouver un accord de non-censure mais de non-dissolution. Mais c’était en tout cas la première fois que Sébastien Lecornu s’est exprimé aussi longuement, exercice auquel il n’est pas habitué. Il a pu nous révéler son style. Il y a eu un moment Lecornu. En politique française les discours de défaite sont bien souvent meilleurs que les promesses de campagne ».Pour Émilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie conseil, « Sur la forme, Sébastien Lecornu a pris une posture humble et silencieuse, quasiment mutique, tout en se définissant comme un ‘moine-soldat’. Sur le fond, il parle de ‘partage du pouvoir’ et a eu la vie, contrairement à Emmanuel Macron, de conseiller départemental, d’élu et de sénateur avant d’être ministre. Il a réussi à imposer l’idée que l’on pouvait être d’accord pour travailler un peu ensemble, de mettre de côté les divergences pour aller dans le bon sens, et surtout dans le sens de voter un budget pour la France ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 9, 202536 min

Ep 18L'intégrale du mercredi 8 octobre

Au programme de cette édition : le compte-à-rebours continue de tourner ce mercredi matin pour Sébastien Lecornu qui tente de trouver une sortie de crise. Va-t-il y parvenir¿? Et sur quoi peuvent déboucher ces ultimes négociations alors qu’une partie du socle commun pointe la responsabilité d’Emmanuel Macron ? On en parle dans une heure avec nos éditorialistes Elizabeth Martichoux et Pierre Jacquemain.Dans l’Entretien, nous recevons Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat et sénateur du Nord. Le PS est reçu à Matignon ce mercredi matin. Va-t-on vers un Premier Ministre de gauche. Mais quelle gauche alors que La France Insoumise souhaite repartir sur le programme du Nouveau Front Populaire¿? Le PS va-t-il suivre¿? Édouard Philippe a appelé mardi à une présidentielle anticipée, proposition non soutenue par Gabriel Attal et le Modem, ses partenaires du bloc central… Pourquoi Édouard Philippe a-t-il acté la rupture avec Macron¿? On pose la question à la sénatrice de l’Essonne Laure Darcos, membre d’Horizons.A la une de nos régions, nous vous emmenons sur le site du projet ITER de Cadarache dans les Bouches-du-Rhône. Un chantier titanesque pour un réacteur de fusion nucléaire qui pourrait bien changer l’avenir énergétique de la France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 8, 20251h 28m

Laure Darcos : « La suspension de la réforme des retraites me paraît totalement surréaliste »

Au coup de tonnerre de la démission de Sébastien Lecornu, le lundi 6 octobre, a suivi dès le lendemain l’appel du maire du Havre et ancien Premier ministre, Édouard Philippe, à une démission du président de la République. Ce geste aboutirait à une élection présidentielle anticipée réclamée également par La France Insoumise et le Rassemblement National. Pour Laure Darcos, sénatrice (les Indépendants) de l’Essonne, membre d’Horizons, « Édouard Philippe est le plus préparé à une élection présidentielle anticipée ».Laure Darcos est également revenue sur l’autre possibilité de retour aux urnes : « la dissolution de l’Assemblée Nationale, ce n’est pas une solution car ce serait faire le lit du RN et des extrêmes ». La dernière option est la réussite des « ultimes négociations » de Sébastien Lecornu, notamment avec le Parti Socialiste. Ce dernier exige comme compromis majeur, une suspension de la réforme Borne sur les retraites, en particulier sur la mesure d’âge. Pour Laure Darcos, « cette suspension paraît totalement surréaliste et inapplicable ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 8, 202524 min

Réforme des retraites : un compromis est-il possible ?

Avec seulement quelques heures pour pouvoir trouver un accord et éviter le recours à la dissolution de l’Assemblée nationale ou la démission du président de la République, Sébastien Lecornu doit conclure « d’ultimes négociations ». Alors que le Rassemblement National boycotte les discussions à Matignon, à l’instar de La France Insoumise, le Parti Socialiste essaye de s’avancer sur la scène politique tentant d’obtenir une remise en cause de la réforme sur les retraites.Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur Public Sénat : « Sur cette idée de suspension de la réforme sur les retraites, il ne faut pas déborder d’optimisme. Elle coûterait plusieurs centaines de millions à court terme et plusieurs milliards en 2027, alors qu’il faut un budget à l’équilibre. D’ailleurs, techniquement, je crois que la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) ne sait pas faire. Suspendre la réforme des retraites est devenu un mantra, un slogan, alors que cela va peser sur le budget ».Pour Pierre Jacquemain, directeur de rédaction de la revue Politis : « Il n’y a pas plus politique que la construction d’un budget. Le contexte exige que les forces politiques s’accordent dessus, mais les trajectoires de la gauche et de la droite sont contraires. La droite veut moins de dépenses et de recettes tandis que la gauche veut plus de dépenses et de recettes. On ne sait pas faire de compromis car on a également fait l’expérience de ce que ça provoque ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 8, 202536 min

Patrick Kanner : « Olivier Faure est le plus légitime à occuper Matignon »

Après un mois de négociations infructueuses et sa démission, Sébastien Lecornu, entame ses « ultimes négociations » avec les partis d’opposition. La question de la réforme des retraites est au cœur des discussions notamment avec le Parti socialiste. L’ancienne Première ministre Élisabeth Borne a confirmé lors d’une interview être disposée dans cette crise politique à une suspension de sa réforme sur les retraites.Optimiste face à cette ouverture, Patrick Kanner, sénateur (PS) du Nord et président du groupe socialiste au Sénat, se réjouit de voir que « Mme Borne est passée de ‘Mme 49.3’ à l’idée de remettre en question sa propre réforme. Pour l’intérêt du pays et des Français, il y a cette proposition de suspendre la mesure d’âge. […] Et pour financer cette suspension de la réforme nous devons trouver de nouvelles recettes : en taxant les plus hauts revenus ».Par ailleurs, « le socle commun » continue à se disloquer. Ce mardi, deux anciens Premiers ministres ont ouvertement critiqué les décisions d’Emmanuel Macron. Gabriel Attal a annoncé « ne plus comprendre les décisions du président de la République », et Édouard Philippe a appelé à sa démission pour une élection présidentielle anticipée. Patrick Kanner a réagi à cette dernière prise parole : « Je m’étonne qu’un ancien Premier ministre appelle à la démission de notre président de la République. C’est anti-constitutionnel et nous n’avons pas à être dépendants de l’agenda de candidat à la présidentielle de M. Édouard Philippe, qui fait face à des sondages qui montrent qu’il n’est plus la ‘personne-recours’ évidente qu’il était ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 8, 202521 min

Ultimes négociations : la mission impossible de Sébastien Lecornu

Après un mois de négociations infructueuses, un sursis de deux jours est accordé à Sébastien Lecornu par le président de la République pour « d’ultimes négociations » afin d’aboutir à un accord de non-censure. La nomination et la chute du gouvernement Lecornu en moins d’un jour ont mis en évidence les fractures au sein même du « socle commun ». Le Rassemblement National a annoncé lundi 6 octobre, ne plus ouvrir la porte à des négociations, et être inconditionnellement en faveur d’une dissolution de l’Assemblée Nationale ou d’une démission du président de la République, à l’instar de La France Insoumise.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, « Emmanuel Macron se refuse à une dissolution pour le moment, qui entraînerait quasiment obligatoirement quand on voit les chiffres que l’on a, à une démission. Je ne vois pas comment vous pouvez rester quand c’est un tel désastre électoral pour votre propre camp ».Édouard Philippe, maire du Havre et ancien Premier ministre a demandé la démission d’Emmanuel Macron et des présidentielles anticipées sur RTL ce mardi matin. Pour Valérie Lecasble, éditorialiste politique au quotidien Lejournal.info, « Édouard Philippe a tout à fait intérêt à des présidentielles anticipées pour de multiples raisons » notamment parce que « Emmanuel Macron entraîne le camp présidentiel dans sa chute, c’est-à-dire que l’on voit de jour en jour les sondages dégringoler à l’égard du socle commun ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 7, 202534 min

Marc Fesneau : « Le blocage et la dissolution coûtent une fortune »

Responsables de la majorité comme des oppositions rivalisent de propositions pour sortir de l’impasse politique. Les critiques fusent à l’égard d’Emmanuel Macron au sein même du camp présidentiel. Hier, lundi 6 octobre, Hervé Marseille sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe centriste annonçait ne pas soutenir « un gouvernement auquel on n’appartient pas ». Deux anciens Premiers ministres macronistes, Gabriel Attal et Édouard Philippe critiquent directement les décisions d’Emmanuel Macron, le maire du Havre allant jusqu’à demander la démission du président de la République.Malgré cela, Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, appelle à trouver un compromis et un accord, car « le blocage et la dissolution coûtent une fortune » et qu’il « est encore possible de faire passer un budget dans les délais ». Pour lui, ce n’est pas Emmanuel Macron qui est à l’origine du blocage : « c’est à l’Assemblée nationale de trouver un accord. Dans ces circonstances, c’est elle qui a tous les pouvoirs ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 7, 202522 min

Roger Karoutchi : « Le Hamas n’est pas un mouvement de résistants, ce sont des terroristes »

La folle journée politique de lundi s’est achevée sur la décision d’Emmanuel Macron de laisser deux jours supplémentaires à Sébastien Lecornu pour « d’ultimes négociations » afin d’aboutir à un accord de non-censure. Pour Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, « La seule solution c’est l’union du bloc central et des Républicains » car « s’il y a un gouvernement de gauche, il sera censuré immédiatement. La gauche prétend avoir remporté les législatives de 2024 mais ils n’ont emporté que 28% des suffrages dans une France de plus en plus marquée à droite ».Deux ans après les attentats du 7 octobre 2023 perpétrés par le Hamas en Israël, Roger Karoutchi, également président du groupe d’amitié France-Israël au Sénat, a tenu à rappeler que « le Hamas tient toujours dans sa charte la volonté de détruire Israël. Ce n’est pas un mouvement de résistants, ce sont des assassins. Il y a un agresseur et il y a un agressé : l’agresseur c’est le mouvement terroriste Hamas qui a torturé, violé, tué, massacré, et donc qui doit être éradiqué. Je ne parle pas des Palestiniens, je parle bien du Hamas ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 7, 202526 min

Olivier Paccaud : « La dissolution est maintenant la décision la plus sage »

Il aura suffi de quelques heures après la nomination de son gouvernement pour que Sébastien Lecornu chute et soit contraint à la démission. Dès l’annonce de la composition du gouvernement ce dimanche en fin de journée, les choses se sont accélérées : Les Républicains menacent une auto-censure, et l’UDI, parti centriste, menace immédiatement de créer un schisme avec le socle commun.Avant même l’annonce de la démission de Sébastien Lecornu, Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise, prophétisait déjà la chute du gouvernement Lecornu : « Ce n’est pas une question de jours, c’est une question d’heures ». Il atteste également que Les Républicains n’ont pas été mis dans la confidence de la composition de ce nouveau gouvernement : « Nous n’étions pas au courant. Et je peux vous dire qu’entre 19h40 et 23 heures les téléphones ont chauffé, et sur les 185 parlementaires LR il n’en est pas un qui ait été satisfait du casting, et les oreilles de M. Lecornu ont dû siffler, j’en suis convaincu ». Face à une telle fracture politique, le sénateur est obligé de conclure : « La dissolution est maintenant la décision la plus sage ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 6, 202525 min

Gouvernement Lecornu : la fin du socle commun ?

Moins d’un mois après la chute du Premier ministre François Bayrou, son successeur Sébastien Lecornu quitte à son tour Matignon après avoir remis sa démission au président de la République, en cette matinée du lundi 6 octobre. Une nuit aura suffi pour faire chuter son gouvernement, dont les noms avaient été révélés à la presse dimanche soir, en reconduisant 12 des 18 ministres du gouvernement Bayrou.Avant l’annonce de cette démission, Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro analysait la situation politique : « Il y a vraiment une ambiance particulière, et jamais vue sous la Ve République. On ne l’a pas vécue les uns et les autres, mais on me l’a raconté et je l’ai lu, c’est une ambiance de IVe République. C’est un problème de règlement de compte interne à la droite, avec Les Républicains, mais aussi au sein même du Sénat, avec l’Union des démocrates et indépendants, le groupe centriste, qui est en révolte vis-à-vis du socle commun. La nomination de certains ministres, notamment Bruno Le Maire, a fait exploser la cocotte ».Pour Pablo Pillaud-Vivien, Rédacteur en chef de la revue Regards : « Tout ceci ressemble à une farce. Les Français ne comprennent pas que l’on reconduise un gouvernement semblable au précédent sous Bayrou, qui ressemblait lui-même au gouvernement Barnier. Les gouvernements successifs sont renversés par les députés, mais c’est toujours les mêmes qui reviennent. Ce qui se passe aujourd’hui dans l’exécutif est le symptôme d’une crise politique bien plus profonde. L’idée que Sébastien Lecornu puisse diriger un gouvernement après la chute de François Bayrou était une hérésie. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 6, 202534 min

Yannick Jadot : « Les électeurs sont matures pour une clarification politique »

Un nouveau record vient d’être battu pour la Ve République, celui du gouvernement le plus court. Sébastien Lecornu, après avoir reconduit dimanche soir la plupart des ministres du précédent gouvernement a déposé, en matinée, ce lundi 6 octobre, sa démission au président de la République.Yannick Jadot, sénateur (écologiste) de Paris, et ancien candidat à la présidentielle, fustigeait déjà, quelques heures avant, « la faillite sur tous les plans de ce gouvernement : faillite économique avec Bruno Le Maire qui revient par la petite porte après avoir accumulé 1.000 milliards de dettes ; faillite scientifique avec Mme Genevard à l’Agriculture, qui a défendu la loi Duplomb contre toute la science ; faillite morale avec le Garde des Sceaux qui a préféré rencontrer Nicolas Sarkozy plutôt que de défendre les magistrats […] Honnêtement, on ne sait même pas s’il va y avoir une déclaration de politique générale demain ».Face aux deux solutions qui reviennent sur la table, dissolution de l’Assemblée Nationale et destitution du président de la République, Yannick Jadot insiste sur le fait que « notre pays a besoin d’un grand débat politique, c’est aussi pour cela que je ne suis pas pour la destitution. Notre pays est terriblement frustré de ne pas avoir eu de campagne électorale en 2022, on ne peut pas maintenant faire une campagne électorale en quelques semaines. Une campagne en quatre semaines, c’est donner un avantage supplémentaire à ce qui y sont prêts : le Rassemblement National et La France Insoumise ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 6, 202523 min

Pierre Ouzoulias : « Nous n’attendons rien des négociations avec Sébastien Lecornu »

Le lendemain des manifestations intersyndicales du 2 octobre, le Premier ministre reçoit, dans le cadre de ses consultations, le Rassemblement National, les écologistes, le Parti Communiste et le Parti Socialiste. La mobilisation ayant été moins suivie que la précédente, Pierre Ouzoulias, sénateur (Parti Communiste) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat, a cependant déclaré que « la colère n’a pas baissé. La revendication sociale est de plus en plus forte, car il y a un consensus qui se forme face à la problématique du pouvoir d’achat et la volonté d’une justice fiscale ».Pierre Ouzoulias, est malgré tout sceptique à l’idée que les négociations avec le Premier ministre aboutisse à un résultat : « Nous n’attendons rien des négociations avec Sébastien Lecornu. […] Très sincèrement, ce que je ressens là au Sénat c’est une forme de démobilisation totale : plus personne n’y croit. Ce gouvernement on l’a trop attendu, et on a le sentiment que c’est Emmanuel Macron qui le compose ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 3, 202525 min

Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »

Après trois semaines sans gouvernement, et à l’approche des limites constitutionnelles pour faire voter le budget, c’est la deuxième journée de consultations des partis d’opposition par le Premier ministre. Hervé Marseille, sénateur (Centristes) des Hauts-de-Seine et président de l’UDI, souhaite la réussite de Sébastien Lecornu, « car s’il échoue, que peut-on faire après ? ».Face à l’hypothèse d’une nouvelle dissolution, Hervé Marseille argumente : « Le président de la République est élu jusqu’en 2027, il a déjà fait une dissolution, qu’on lui a reproché. Pourquoi voulez-vous qu’il dissolve à nouveau pour avoir le même résultat en pire ? Vous avez vu les intentions de vote, on sait très bien ce que ça donne : pas une clarification, mais une aggravation ».Hervé Marseille ferme de nombreuses portes aux réquisitions de la gauche pour un accord de non-censure du gouvernement, notamment en affirmant que « la majorité sénatoriale ne touchera pas à nouveau à l’âge de la retraite ». Il pousse cependant sur la question des salaires et du « pouvoir d’achat, qui est un sujet que l’on a délaissé depuis la COVID ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 3, 202521 min

Sébastien Lecornu : « J’ai décidé de renoncer au 49.3 »

Sébastien Lecornu peut-il éviter la censure ? Encadré de près par les lignes rouges des partis d’oppositions, des organisations syndicales et du patronat, le Premier ministre a décidé de prendre à nouveau la parole, trois semaines après sa prise de fonction. Il annonce dans cette allocution, à l’aune d’une journée de consultations chargée, « renoncer à l’usage du 49.3 dans le vote du budget ».Pour Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat : « le renoncement au 49.3 était une réclamation du Parti Socialiste. Peut-être que ça ne coûte pas extrêmement cher à Sébastien Lecornu, car de toute façon, s’il l’utilisait, derrière il aurait pu être censuré. D’autant plus que la CMP, la commission mixte paritaire, le ‘socle commun’ y est désormais majoritaire ».Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique et professeur associé à la Sorbonne : « Sébastien Lecornu gagne du temps en déclarant que ‘c’est le moment parlementaire de la Ve République’. Cela lui permet d’éviter une motion de censure immédiate à l’Assemblée nationale. C’est assez habile de sa part, car il prend les Français à témoin dans sa logique de compromis, et donc maintenant c’est au Parlement de prendre ses responsabilités ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 3, 202537 min

Ep 15L'intégrale du vendredi 3 octobre

Dernière journée de consultation pour Sébastien Lecornu qui reçoit les oppositions… Il a égrené des propositions hier qui ne semblent pas les convaincre… Va-t-il trouverla ligne qui lui permettra d’éviter la censure ? On en parle avec Arnaud Benedetti et Tâm Tran-Huy.Bruno Retailleau annonce que la participation des Républicains au gouvernement n’est pas acquise... Le socle commun va-t-il s’effriter ? Nous interrogeons Hervé Marseille, Président du groupe centriste au Sénat et de l’UDI...La journée de mobilisation d’hier a réuni entre 125 000 et 500 000 personnes. C’est moins que le 18 Septembre. Le sénateur communiste Pierre Ouzoulias est notre invité.Info régionsÀ la une de nos régions, nous parlerons des difficultés des producteurs d’olives.La récolte est mauvaise, en raison notamment de la sécheresse. Reportage à Nice. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 3, 20251h 29m

Ep 14L'intégrale du jeudi 2 octobre

Au programme : c'est une nouvelle journée de mobilisation à l’appel des syndicats. Le Premier ministre tente d’apaiser les tensions en adressant une lettre aux organisations, promettant notamment une amélioration des pensions de retraite pour les femmes. Est-ce suffisant pour désamorcer la colère ? Le débat s’ouvre avec nos éditorialistes Elizabeth Martichoux et Michaël Darmon.Dans nos régions, la mobilisation se vit aussi sur le terrain. Nous serons à Marseille avec Léo Purguette, rédacteur en chef du journal La Marseillaise, pour prendre le pouls de cette journée d’action.Alain Madelin est notre invité dans L'Entretien. L’ancien ministre des Finances et de l’Industrie, figure libérale, alerte sur l’ampleur des fractures sociales et sur la montée de la pauvreté dans le pays. Comment sortir de cette spirale ? Il répond à nos questions.Et puis dans l'actualité sénatoriale, la condamnation de Nicolas Sarkozy ravive le débat sur l’exécution provisoire des peines. Faut-il la maintenir en l’état ? Un rapport sénatorial conclut qu’il n’y a pas lieu de la remettre en cause et propose d’autres pistes : privilégier des peines courtes de prison et renforcer la réinsertion. La sénatrice (UC) de l'Yonne, Dominique Vérien, co-autrice de ce rapport, est avec nous pour en parler. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 2, 20251h 28m

Dominique Vérien : « On ne va pas remettre encore en discussion la réforme des retraites »

Nommé Premier ministre depuis 23 jours, Sébastien Lecornu ne trouve toujours pas d’accord pour sa feuille de route. La réforme Borne sur les retraites fait à nouveau débat y compris au sein du socle central. Pour Dominique Vérien, sénatrice (UC) de l’Yonne « il ne faut pas remettre encore en discussion la réforme des retraites. […] Il faut trouver d’autres compromis, même si je pense que cet accord de non-censure est de plus en plus difficilement trouvable ».Dominique Vérien est également revenue sur la condamnation à 5 ans de prison ferme de Nicolas Sarkozy avec exécution provisoire : « Sur les peines à plus de deux ans de prison, c’est 90% d’exécution immédiate pour le commun des mortels et 30% des prisonniers sont en attente de leur premier jugement (…). C’est peut-être attentatoire, mais imaginons en sens inverse : les gens ne comprendraient pas qu’on laisse en liberté des criminels en attente de leur appel ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 2, 202527 min

Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »

L’intersyndicale organise ce 2 octobre, une nouvelle journée de manifestations dans le pays. Une journée de mobilisation en réaction à la crise, à la fois politique et économique, à laquelle fait face le pays. Devant cette colère sociale, Alain Madelin, ancien ministre de l’Économie et des Finances, sous Jacques Chirac, a déploré que : « le salaire médian est à 2183 euros. Beaucoup de Français rencontrent énormément de difficultés. Certains l’expriment par la colère, d’autres par le repli sur soi. Je pense d’abord à cette deuxième France, que l’on voit moins, qu’à la première, celle qui se mobilise aujourd’hui, qui est davantage une procession syndicale que l’expression d’une véritable colère ».Se réclamant d’un « libéralisme populaire », Alain Madelin a également remis en question le bien-fondé des aides aux entreprises : « Les entreprises paient trop d’impôts et reçoivent trop de subventions. On ne peut pas rester sur ce système sur le long terme. Dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable, vous rentrez dans un système d’assistance, voire de servitude volontaire. Mais sortir de cela ce n’est pas simple, parce qu’il y a des tas d’entreprises qui se sont habituées à être subventionnées, en les incluant dans leur budget prévisionnel. Il faut le faire progressivement. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 2, 202521 min

Retraites : Lecornu redonne la main aux syndicats ?

Sébastien Lecornu est toujours en quête d’un accord avant de former son gouvernement. Le Premier ministre a accepté de recevoir à nouveau le Parti Socialiste dans le cadre de négociations. Sébastien Lecornu continue à travailler sur « l’équation insoluble du budget », en ajustant les différentes variables : oppositions, syndicats et patronat. Cependant, la date de rendu approche, avec une déclaration de politique générale promise « la semaine prochaine ».Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique à Public Sénat et I24news : « Sébastien Lecornu a lui-même posé les conditions de cette difficulté en annonçant sur le perron de Matignon qu’il faudrait, non pas une rupture sur la forme, mais sur le fond. Face à cette promesse de rupture, le Rassemblement National menace de censurer si l’on retrouve les mêmes au gouvernement, et on a compris que le gouvernement allait se faire sur le périmètre du ‘socle commun’ ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « Cela fait plus de trois semaines que l’on n’a pas de gouvernement, ce qui est un record sous la Ve République. […] Sébastien Lecornu, dans une semaine, on ne sait pas encore s’il sera Premier ministre. Il rencontre aujourd’hui le Parti Socialiste, demain le Rassemblement National. Je ne crois pas trop à un accord avec ce dernier. Marine le Pen semble être dans une démarche très volontariste vers la dissolution ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Oct 2, 202523 min