
Le Panier
526 episodes — Page 8 of 11

Ep 167#167 - Nuoo : Atteindre les 80 % de repeat en créant le lien parfait entre retail et e-commerce, avec Maxime Richard
“La boutique est un centre de profit en tant que telle. Et en plus, elle génère de l'acquisition : d’où le CAC négatif. D’habitude un CAC, c’est un coût réel. Si le point de vente a un PNL profitable et qu’il me rapporte des clients, cela veut dire que ces clients ne m’ont rien coûté. “ Après les années COVID, la fête est loin d’avoir repris pour l'e-commerce, qui connaît pour la première fois une stagnation, voire même une baisse des ventes. En 2022, les marques qui tiennent le cap sont principalement celles qui ont fait le choix de l’omnicanalité, et créent des ponts entre leurs boutiques physiques et leur eshop. C’est notamment le cas de Nuoo, dénicheur de cosmétiques naturels, qui après 6 ans d’existence compte déjà 6 boutiques. Laurent Kretz a échangé avec son co-fondateur, Maxime Richard, pour décrypter le succès de sa stratégie omnicanale. Ce primo-entrepreneur nous guide à travers l’histoire de Nuoo, de son lancement en 2015 à un CA de 5 millions en 2022, en passant par l’ouverture de sa première boutique en 2017. Maxime nous partage sa recette pour faire de ses points de vente physiques un puissant moteur d’acquisition, et atteindre le Graal des CAC négatifs. Il nous explique également comment ritualiser chaque ouverture pour rentabiliser ses boutiques en moins d’un an. Pour finir, il nous donne les 4 briques essentielles que tout e-commerce doit maîtriser pour espérer avoir un taux de repeat de 80 %. Dans ce nouvel épisode du Panier, vous trouverez des best practices pour : Soigner ses 150 premiers abonnés pour collecter des insight conso et ne pas se fier uniquement à son instinct (et ses biais cognitifs) [13”15] ; Gérer l’intensité concurrentielle dans le secteur cosmétique en misant sur son catalogue et son équipe [31”17] ; Doubler son CA digital par ville après chaque ouverture de boutique et faire des CAC négatifs [37”30] ; Location, Location, Location : éviter le piège de l’emplacement lorsque l’on ouvre une boutique [45”35] ; Acheter au bon prix, bien stocker, bien vendre et bien livrer : les 4 briques de l’e-commerce pour un taux de repeat de 80 % [49”00] ; Faire de la gestion de ses stocks et des taux de rupture la KPI North Star de son eshop [55”10] ; Apprendre de ses erreurs et puiser dans l’expérience des autres e-commerçants pour surmonter le repli de l’e-commerce en 2022 [1”04”30] Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #159 - Revenir au « Why » pour digitaliser son business moto, avec Ariel Walker # 92 - Vintage Rides : Intégrer la scalabilité dans un métier sur-mesure, avec Alexandre Zurcher # 90 - Flowrette : D’un side project à 1M€+ de CA en 1 an et sans coder, Côme Filippi Shippingbo : la solution toulousaine de gestion d’entrepôt/emplacement et de shipping. Stocky : pour gérer les stocks (achat) éviter les taux de rupture. LoyaltyLion : pour booster la fidélité de ses clients Klaviyo pour l’emailing Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseil des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Hors série - Avec Rakuten : Toucher 12 millions de consommateurs ultra engagés, avec Fabien Versava
“Notre projet n’a jamais été de devenir le premier retailer au monde. Il a toujours été, au départ, de créer une plateforme d’e-commerce. Et ensuite un écosystème de services pour pouvoir accompagner la mutation de la consommation et la digitalisation des commerçants.” Ce nouvel épisode du Panier vous est proposé en partenariat avec Rakuten, la première place de marché B2B2C en France. L’occasion pour Laurent Kretz d’échanger avec son CEO français, Fabien Versavau. Ensemble, ils évoquent l’histoire de la plateforme depuis sa création au Japon en 1997 ainsi que sa palette de services à destination des e-commerçants. Forte de son approche partenariale, Rakuten a en effet développé des outils ultra puissants pour permettre aux commerces d’entamer leur transition digitale. Mais surtout de vendre mieux et plus (une mission qui fait écho à celle de ce podcast). Fabien nous explique notamment comment Rakuten a adossé sa croissance à la rétention plutôt qu’à l'acquisition de nouveaux clients. Mais aussi comment la plateforme s’est développée main dans la main avec ses partenaires, gardant pour objectif d’améliorer leurs process sans cannibaliser leur business. Dans ce nouvel épisode du Panier, vous découvrirez les solutions de Rakuten pour : Propulser la croissance de son e-commerce en l’adossant à une communauté de plus de 12 millions d’acheteurs [17”00] ; Proposer une expérience d’achat sans couture avec les Rakuten points : le premier programme de fidélité gratuit en France [20”42] ; Insérer son offre dans un parcours client ultra diversifié (de l’achat à la vente) et incentiver ses clients à chaque étape grâce au cashback [24”05] ; Booster son taux de conversion et la lifetime value de ses clients sans enrichir les régies publicitaires ni rogner ses marges [30”30] ; Créer son catalogue sur Rakuten sans cannibaliser son e-commerce existant en co-construisant son product/market fit avec la plateforme [36”00] ; Gérer de manière transparente toute sa logistique sur une seule et même interface grâce au Rakuten Fulfillment Network [50”50] ; Vendre mieux et plus en acceptant le changement, en embrassant l’omnicanalité et en s’appuyant sur la communauté Rakuten [55”10] Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Pourquoi le principe de “Location, Location, Location” s’applique aussi à l’e-commerce Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseil des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 166#166 - Dixit : Comment lancer un jeu de société et en vendre 10 M d’exemplaires, avec Régis Bonnessée
“Les meilleurs jeux se diffusent uniquement sur de la viralité. Sur les 800 jeux qui sortent par an, de façon naturelle, tu en auras peut-être 10 qui seront extraordinaires et qui vont se vendre énormément sans qu’il ait été fait une campagne de promotion spéciale”. Ce nouvel épisode du Panier est un peu spécial. On s’éloigne légèrement de l’e-commerce pour plonger la tête la première dans un nouvel univers : celui du jeu de société. Pour en comprendre tous les rouages, Laurent Kretz échange avec Régis Bonnessée, fondateur d’Equinox et de Libellud Digital, et co-créateur du best-seller Dixit. En moins de 15 ans, Dixit s’est écoulé à plus de 10 millions d'exemplaires. Un carton plein pour cet historien de formation qui s’est lancé dans l’édition de jeux de société en autodidacte. Régis nous explique quels sont les ingrédients d’un jeu qui fonctionne, les différents maillons de la chaîne (de la conception à la distribution) et comment les acteurs du secteur se partagent ce gâteau de près de 30 milliards de dollars. On ne s’éloignera finalement pas tant que ça de l’ e-commerce, puisque Régis évoquera aussi les bonnes stratégies de marketing et distribution, l’option de l’auto-édition, et surtout l’évolution hybride d’un milieu pas aussi conservateur qu’il en a l’air ! Dans ce nouvel épisode du Panier, vous trouverez des best practices pour : Créer un jeu qui s’écoulera à 10 millions d’exemplaires en misant sur la créativité et l’onirisme [3”30] ; Réussir dans un domaine complètement nouveau en étant curieux de tout et passionné de rien [14”45] ; Trouver sa place dans la chaîne de valeur et cartonner en tant qu’éditeur de jeux de société [19”00] ; Transformer les joueurs en ambassadeurs et impulser une dynamique de viralité [28”20] ; Choper des insights conso et rencontrer ses futurs partenaires en écumant les salons spécialisés [34”50] ; Parler de son idée à un maximum de personnes pour mieux la protéger [39”20] ; Opérer la transition vers une hybridation des jeux de société sans chercher à innover pour innover [44”35] Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #164 - Tester sans s’éparpiller en restant fidèle à ses valeurs et sa communauté, avec Quentin Ory # 138 - Bigblue : 10 tips pour booster ses ventes grâce à l’UX post-achat, avec Tim Dumain Unlock - Le premier jeu hybride qui a cartonné en France Story Book Brawl - le jeu de carte qui a essuyé un backlash suite à l’introduction des NFT Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseil des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 165#165 - Pazzi : Inventer la cuisine automatisée de demain, avec Philippe Goldman
“Nos innovations partent toujours des objets du quotidien. Quand t’as des sous tu vas voir un bureau d’étude, et quand t’as pas de sous tu vas chez Decathlon. C’est la leçon de l’histoire” Comment révolutionner notre approche de la cuisine dans un pays où le consommateur tient autant à son resto gastro qu’à son McDo ? C’est la question à laquelle Laurent Kretz tente de répondre dans cet épisode du Panier. Une discussion passionnante avec Philippe Goldman, CEO de Pazzi, la pizzeria automatisée, et de Pazzi Robotics, la startup qui automatise la restauration rapide Après une première vie d’entrepreneur dans la beauté, Philippe saute à pied joint dans le monde de la pizza. Il rejoint les deux fondateurs de Pazzi, Cyril et Sébastien, en 2017, alors que ces derniers en sont encore à perfectionner leur bras robotisé dans le garage familial. Il leur apportera son expérience pour transformer leur bonne idée en bonne pizza. Mais surtout pour disrupter le monde de la restauration (un secteur qui pèse 800 milliards de dollars), en pleine crise de désertion suite à la pandémie. Philippe nous fait entrer dans les coulisses de la robotique, et nous explique comment préparer une bonne pâte à pizza avec une pompe à matelas et un abat-jour. Il nous explique aussi comment son robot pizzaiolo pourra demain soulager l’humain des tâches répétitives en cuisine et faire gagner aux restaurateurs 35 % de leur chiffre d’affaires. Dans ce nouvel épisode du Panier, vous trouverez des best practices pour : Se lancer dans la cuisine automatisée sans bagage tech ou food, mais avec une vision hélicoptère des opérations [9”38] ; Miser sur le show cooking pour divertir, éduquer et rassurer ses consommateurs [16”10] ; Expérimenter dans les rayons de Decathlon pour perfectionner son robot sans faire exploser son budget R&D [19”30] ; Rompre avec l’approche du Better Sameness pour participer à une réelle invention [24”45] ; Disrupter un marché de 800 milliards et répondre à la désertification des cuisine grâce à la robotique [38”42] ; Prendre le temps de maîtriser l’inconnu pour automatiser des cuisines complexes [47”35] ; Développer une franchise de cuisines automatisées de seulement 25m2 [1”00”05] Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #113 - DĒVOR : La cuisine est-elle morte ? avec Jean Valfort #74 - L’enjeu d’une scale-up – Donner du sens pour accélérer à l’international Boubon, Feed #145 - Jow : La bataille des parts d’estomac pour occuper la cuisine, avec Jacques-Édouard Sabatier #153 – Merci Handy : Rendre le monde ordinaire extraordinaire, avec Louis Marty #164 - Tester sans s’éparpiller en restant fidèle à ses valeurs et sa communauté, avec Quentin Ory Le passage de Philippe dans le podcast La combinaison BPI excellence - Le partenaire financier et opérationnel de Pazzi Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseil des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 164#164 - Catch-up Les Mini Mondes : Tester sans s’éparpiller en restant fidèle à ses valeurs et sa communauté, avec Quentin Ory
“ On explore beaucoup de sujets en même temps, en ayant conscience que ça peut être risqué. Mais on sent qu’il y a quelque chose de super puissant à faire autour de cette licence. donc on s’accorde quelques pas de côté. Ça rend l’aventure d’autant plus excitante, car elle ne ressemble pas à ce que peuvent créer beaucoup de boîtes. “ 2 ans et demi se sont écoulés depuis la dernière rencontre entre Laurent Kretz et Quentin Ory. Les Mini Mondes ont bien évolué dans ce laps de temps, passant d’une idée un peu fun autour de jouets fabriqués en France à une licence créative, et bientôt une série animée. Pour opérer cette transition, sans perdre de vue sa North Star, Quentin a dû trouver le bon équilibre. Pas facile en effet de tester beaucoup de choses (des aires de jeux en passant par une application dédiée aux familles) tout en restant fidèle à ses valeurs et sa mission première : éduquer et éveiller les enfants. Dans ce catch-up, il nous partage ses conseils pour garder le cap. Mais aussi ce que lui ont appris ces 2 années de commercialisation, en matière de création d’une licence, de partenariats avec ses marques affinitaires, de distribution et de marketing éthique. Dans ce nouvel épisode du panier, vous trouverez des apprentissages en : Levée de fonds : prendre les conseils qui nous sont partagés sans se laisser désorienter [08”55] ; Création d’une licence : penser sa bible littéraire et graphique et faire des parents les prescripteurs de son univers [15”22] ; Partenariats : se rapprocher de marques affinitaires en leur apportant une caution de bon sens sur des sujets difficiles à aborder [19”46] ; Distribution : diversifier ses stratégies d'acquisition en adoptant une véritable approche omnicanale [27”30] ; Marketing : mettre du sens dans sa stratégie tout en maintenant sa croissance en investissant dans sa communauté [32”00] ; Stratégie de développement : garder le cap et suivre ses intuitions en misant sur le test and learn avec des budgets minimes [40”53]. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #33 – Les Mini Mondes : Comment vendre des jouets sur Linkedin ? #161 – D’une bonne idée à une marque – la transformation de Morphée en 2 ans, avec Charlie Rousset #158 – Unbottled : x20 en 1 an en restant humble, avec Benjamin Legros Eutopia - le fonds responsable qui a investi dans Les Mini Mondes Gulli Parc - l’inspiration de Quentin pour ses futures aires de jeu Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseils des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 163#163 - Clarosa : Multiplier son CA par 20 grâce au marketing d’influence, avec Clark Hassan
“Aujourd’hui, l’argent n’est pas un problème, même si tu n’en a pas. On peut toujours commencer petit !” Qu’est-ce qui passe par la tête de Clark Hassan pour partir à 17 ans, seul avec son sac à dos, faire le tour des usines en Asie ? 6 mois plus tard, il lance Clarosa, qui est devenu en moins de 7 ans l’un des leader digital de la chaussure à prix cassé. Dans ce nouvel épisode du Panier, Laurent Kretz décrypte avec Clark le succès de sa marque. En 2022, Clarosa comptabilise 15 millions de CA, a fédéré plus d’un demi-million de clientes fidèles et a écoulé 1,2 million de paires depuis sa création. Un bel exploit pour un jeune entrepreneur qui s’est formé sur le tas et a su miser sur les bons leviers marketing. Il nous explique sa stratégie pour multiplier son CA par 20 avec le marketing d’influence et comment vendre plus grâce au Live Tik Tok. On parle aussi logistique et tech, pour comprendre comment Clarosa gère l’ajout de 100 nouvelles références par semaine et pourquoi la marque a fait le pari de lancer sa propre application ! Dans ce nouvel épisode du Panier, vous trouverez des best practices pour : Lancer son e-commerce à 17 ans avec 5 000 euros en poche et aucune levée de fonds [4”49] ; Passer de 3K à 60K de CA mensuel en misant sur l’influence sur Snapchat [17”35] ; Faire décoller sa marque sur TikTok grâce aux lives et aux micro-influenceurs [23”25] ; Gérer plus de 300 commandes par jour en internalisant sa logistique et en diversifiant ses prestataires de livraison [32”15] ; Améliorer son expérience utilisateur et booster ses ventes en choisissant les bons outils [51”10] ; Cartonner avec une pub à la télévision et attirer 10K de visiteurs sur son site [54”05] ; Grossir vite et maîtriser ses marges avec une équipe de seulement 15 personnes et des freelances[1”10”20] Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #160 - Clear Fashion : Rendre la mode plus transparente et responsable, avec Rym Trabelsi #124 EmailClub : Si tu fais pas 30% de ton CA par e-mail, t’es une buse ! avec Thomas Pedegaye #38 – Jonak : Comment digitaliser et internationaliser la distribution de sa marque familiale ? Octoly, pour la micro-influence Tapcart, pour lancer son app e-commerce ContentSquare, pour améliorer son expérience client Klaviyo, pour segmenter sa base Thomas Khaski, qui a coaché Clark et a fait l’introduction avec Le Panier Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseil des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 162#162 - Castorama : Symétrie des attentions et futur du retail : comment consolider le lien conso, avec Romain Roulleau
“ L’enseignement de cette transformation : c’est d’appliquer les méthodes du digital, de tester, d’apprendre, d’échouer et d’ajuster”. La transformation digitale a complètement bouleversé le modèle du retail, bouleversant les modes de consommations et donc de distribution. Pour évoquer les enjeux de cette transformation à marche forcée suite à la crise du Covid, Laurent Kretz a eu la chance d’échanger avec Romain Roulleau, Chief Marketing, Digital & Customer Officer chez Castorama et Digital Strategist pour Kingfisher. Une rencontre qui n’aurait d’ailleurs pas été possible sans l’introduction du One to One Monaco ! Romain débarque fin 2019 chez Castorama, avec pour mission de renouveler le positionnement et la proposition de valeur de l’une des marques les plus appréciées des français. Quelques mois plus tard : c’est l'annonce du premier confinement ! Dans cet épisode, il partage avec nous sa stratégie d’adaptation lorsque le business as usual n’est tout simplement plus une option. Romain nous explique comment opérer sa transformation digitale en embarquant ses équipes et ses clients, mais surtout en maintenant l’expérience magasin au centre ! Dans ce nouvel épisode du Panier, vous trouverez des best practices pour : Migrer vers le digital en adaptant son expérience online aux besoins de ses clients [14”55] ; Réagir en temps de crise en montant un système de drive sans contact en moins de 15 jours sur plus de 2 000 magasins [19”10] ; Adopter une approche de Test & Learn dans le retail physique [30”10] ; Insuffler le changement culturel du digital à ses équipes [41”56] ; Passer à une logique omnicanale en offrant une expérience d’achat la plus constante possible [45”15] ; Faire plus de 50 % de son CA grâce au mobile en apportant de réelles innovations en termes de parcours client [57”47] ; Maintenir une attache forte avec ses clients malgré une relation distendue et en pointillé [1”10”30] Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #143 - Club Med : La data et le parcours client, piliers de l’organisation et du marketing, avec Quentin Briard Need Help - La plateforme collaborative rachetée par Castorama L’épisode 244 de Génération DIY avec Guillaume de Kergariou, fondateur de Need Help 18h39.fr - Le site de tuto et conseils bricolage de Castorama Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseil des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 161#161 - Catch-up Morphée : D’une bonne idée à une marque - la transformation de Morphée en 2 ans, avec Charlie Rousset
“Tu vois la différence entre une bonne idée et une marque. Une marque va vraiment se fédérer autour de l’idée avec des objectifs communs et une ligne d’horizon. Au début, on était une bonne idée, et on est en train de devenir une marque.” La dernière rencontre entre Laurent Kretz et Charlie Rousset, le cofondateur de Morphée, date d’il y a deux ans. Et en deux ans, beaucoup de choses ont changé. Du boîtier déconnecté qui améliore la qualité de notre sommeil, Charlie et Guillaume Barathon, ont fait une véritable marque. Une très belle marque même, puisque Morphée est passé d’un CA de 500K à 12 millions d’euros. Elle a aussi conquis 300K d’utilisateurs, multiplié ses effectifs par 6, sorti 3 nouveaux produits et consolidé un réseau de plus de 1000 distributeurs… Une véritable métamorphose donc, qui donne un catch-up riche en apprentissages. Charlie Rousset nous partage notamment ce qu’il a appris en matière de conception produit, de distribution, de marketing et de lancement à l’étranger. Il nous explique surtout comment passer d’une bonne idée à la consolidation d’une vraie marque et pourquoi faire de son ADN une boussole pour saisir les bonnes opportunités. Dans ce nouvel épisode du panier, vous trouverez des apprentissages en : Plateforme de marque : trouver le bon équilibre entre rigidité et flexibilité pour choisir les bonnes opportunités tout en continuant d’évoluer [11”38] ; Logistique : éviter les ruptures de stock en pleine crise des composants en constituant des stocks critiques [15”50] ; Conception produit : maltraiter son produit et être ultra rigoureux sur les tests avant de lancer la production de masse [33”10] ; Distribution : Less is more ou pourquoi choisir des points de vente qui te correspondent [37”30] ; Développement à l’étranger : adapter son produit au marché et travailler avec des distributeurs locaux quitte à sacrifier sa marge [41”05] ; Marketing : face à la flambée du CAC, apprendre à moins dépendre de l’acquisition payante et savoir quand ouvrir les vannes [56”OO]. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #31 – Morphée : 500 000 € de vente dans les 2 premiers mois Catch up #18 – Mieux que des fleurs : Réagir face à la crise et lancer une nouvelle offre en 10 jours, avec Joseph Ayoub # 74 – Feed : L’enjeu d’une scale-up – Donner du sens pour accélérer à l’international # 139 –Sunday Love : Du love, du hardware, du software et 3M€ en 2 ans, la recette de Nelly Meunier #67 - Sodilog : Écueils opérationnels à éviter en scale-up pour rester maître à bord avec Jacques Masson #114 - Lovebox : comment craquer le code des États-Unis, avec Jean Grégoire Business France - pour trouver des distributeurs à l’étranger Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseils des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 160#160 - Clear Fashion : Rendre la mode plus transparente et responsable, avec Rym Trabelsi
“Si on est utile, on trouvera un modèle”. Pour ce nouvel épisode du Panier, Laurent Kretz échange avec Rym Trabelsi, cofondatrice de Clear Fashion. Lancé en 2019, Clear Fashion s’est donné pour mission d'apporter de la transparence dans le secteur de la mode via un système de scoring. Une mission qui fait écho aux attentes des consommateurs, qui sont plus de 300K à utiliser l’application pour s’informer sur les pratiques éco-responsables des marques. Rym Trabelsi revient sur la genèse du projet Clear Fashion et nous explique comment allier la défense d’une belle cause et la création d’une entreprise rentable. Elle nous partage aussi ses bonnes pratiques en matière de co-création, et comment Clear Fashion à développer sa méthodologie d’évaluation en s’appuyant sur les insights des consommateurs, des marques et des chercheurs. On verra également comment devenir la référence dans son domaine et faire bouger les lignes dans l’univers très opaque de la mode. Le tout en restant non seulement bienveillant, mais aussi rentable ! Dans ce nouvel épisode du Panier, vous trouverez des best practices pour : Définir le business model d’une entreprise à mission [16”35] Fédérer une communauté avant même de se lancer et booster sa croissance grâce aux insight conso [23”32] Collecter de la donnée et inciter les marques à coopérer en portant la voix de ses utilisateurs finaux [25”39] Devenir une pro de la levée de fonds avec un background d’ingénieur agronome en s’entourant des bonnes personnes [32”02] Rester indépendant tout en générant des revenus [51”05] Devenir une référence et participer à rendre obligatoire la transparence en maintenant sa plus-value [54”00] Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #126 - Ernesti : devenir l’acteur référent de l’accompagnement de nuit, avec Quentin Zakoian #110 - Too Good To Go : Sauver 80 millions de repas dans 18 pays du monde en 5 ans, avec Georges Abi-Heila #158 -Unbottled : x20 en 1 an en restant humble, avec Benjamin Legros #32 – Faguo : 12 millions de CA et 1,5 million d’arbres plantés L’incubateur à impact Make Sense Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseil des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 159#159 - Ipone : Revenir au "Why" pour digitaliser son business moto, avec Ariel Walker
“La finalité c’est le Pourquoi tu es là. Si demain tu disparais, est-ce que tu vas manquer à quelqu’un ? ” Ce nouvel épisode du Panier est un peu particulier. C’est son invité, Ariel Walker, DG d’Ipone, qui l’a en quelque sorte initié en contactant Laurent Kretz sur LinkedIn pour le féliciter de la qualité du podcast ! Mais aussi parce qu’ils sont tous les deux de grands fans de moto : le cœur de métier de cette entreprise française, basée à Aix en Provence ! Ariel revient sur le challenge qui lui a été confié lorsqu’il en prend la direction générale en 2018 : à savoir digitaliser un business 100 % brick and mortar et accélérer son expansion à l’international. Le tout en conservant les valeurs fortes de la marque. Des enjeux complexes, qu’Ariel va relever avec succès (avec notamment une belle croissance de 30 % en 2021) en revenant au Why de l'entreprise. Au-delà des bonnes pratiques marketing et des apprentissages tech qu’il nous partage dans cet épisode, Ariel nous invite surtout à questionner l'utilité de chacune de nos actions, non seulement pour créer une réelle connexion avec ses clients. Mais aussi et surtout pour faire du message et de l’image de sa marque des assets ultra puissants ! Dans ce nouvel épisode du Panier, vous trouverez des best practices pour : Apprendre à connaître ses clients finaux quand on passe du B2B au Direct to Consumer [16”40] Anticiper le futur de son secteur pour “ne pas devenir le Kodak de la moto” [18”57] ; Digitaliser un business à 98 % physique et faire progresser ses ventes en boutique en parallèle du CA de son e-commerce [22”42] ; Capitaliser sur la puissance des réseaux sociaux (et un taux d’engagement de 20 %) en misant sur une verticale de passion [30”47]. Aller chercher ce qui se fait ailleurs pour en tirer des enseignements applicables à son domaine [37”25] Start with the Why pour renforcer son storytelling et sa plateforme de marque [41”25] Cartonner à l’international avec une équipe de 3 personnes en trouvant les bons importateurs [52”17]. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #92 - Vintage Rides : Intégrer la scalabilité dans un métier sur-mesure, avec Alexandre Zurcher #116 - Raid Amazones et les 12 vies d’Alexandre Debanne #29 – Shapeheart : Youtube, Amazon et influence : la recette pour optimiser son lancement #37 – Merci Handy : Produits cleans, licornes, arcs-en-ciels et 3 millions de produits vendus en 2019 #128 –Nooz Optics : Facebook Ads et Amazon pour faire 3M€ de CA en 18 mois, avec Alex Doolaeghe Le cabinet de tendance REC Simon Sinek, Start with the Why “Si vous n’avez pas honte de votre produit, c’est que vous l’avez sorti trop tard”. (Reid Hoffman, co-fondateur de Linkedin, cité par Loic Le Meur) Les outils utilisés par Ariel : Figma (éditeur de graphiques vectoriels et outil de prototypage) et Gatsby (logiciel de gestion de contenu) Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseils des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Hors-série - Avec Prestashop : 20M€ de CA en bijouterie et horlogerie, avec Grégory Pairin de Ocarat
“Quand tu es satisfait, il n’y a pas de raison de partir… L’herbe n’est pas toujours plus verte ailleurs” Laurent Kretz inaugure le premier épisode d’une nouvelle série en partenariat avec Prestashop. L’occasion de recueillir des bonnes pratiques auprès d’e-commerçants qui utilisent le CMS, mais aussi et avant tout des experts dans leur domaine. Et ça commence fort avec Grégory Pairin, co-fondateur d’Ocarat, premier pureplay de la bijouterie et de l'horlogerie de marque. En 10 ans, Ocarat est devenu l’un des acteurs incontournables dans son domaine, passant d’une dizaine de produits à plus de 35 000 références. Ocarat, c’est aussi plus de 20 millions d'euros de CA en 2021, une équipe de 80 salariés, une boutique rue de Rivoli et 500 000 visiteurs uniques chaque mois ! Avec cet ROIste chevronné, qui a complètement hacké le référencement naturel et fait de Google son meilleur ami, on parle stratégie éditoriale, optimisation onsite/offsite ou encore marketing éthique. On se penche aussi naturellement sur son utilisation de Prestashop. Grégory nous explique comment il a fait évoluer son e-commerce avec la solution open-source, tirant au mieux parti de ses outils tout en gardant une approche très doer. Dans ce nouvel épisode du Panier, vous trouverez des best practices pour : Se faire une place dans le marché très fermé de la bijouterie sans aucun background [8”15] Comment cracker le référencement naturel et être en top position sur Google pour un mot-clé prioritaire comme “Montre” [24”03] ; Trouver le bon équilibre entre conversion et marketing éthique [28”30]. Garder une approche user-centrics pour booster la qualité de son service et s’inscrire dans le cycle de vie de ses clients [40”25] L’importance de rester fidèle à son CMS tout en l’adaptant à ses besoins [47”00] Comment unifier son commerce multisite/multishop en créant ses propres outils en interne [55”50]. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #31 – Morphée : 500 000 € de vente dans les 2 premiers mois Very Good Lord - le blogueur avec lequel Ocarat fait de l’affiliation Les add-ons Prestashop utilisés par Ocarat : StoreCommandeur (pour la gestion/édition en masse), MyEasyERP (pour optimiser la gestion de ses stocks, qui n’existe plus aujourd’hui) Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseils des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 158#158 - Unbottled : x20 en 1 an en restant humble, avec Benjamin Legros
“ Le facteur chance est extrêmement important et c’est pour ça qu’il faut toujours rester super humble ” Derrière chaque success story, il y a les décisions que l’on prend, mais aussi une grosse part de chance ! Et Laurent Kretz a justement eu la chance d’être le premier à enregistrer un podcast live avec Benjamin Legros, fondateur d’Unbottled. Il nous y partage la recette du succès pour une marque Direct To Consumer en 2022. Et comment créer les conditions propices à un alignement des étoiles ! En seulement un an, Unbottled - l’entreprise à mission qui veut libérer notre salle de bain du plastique grâce aux produits solides - a multiplié son nombre de commandes par 20 ! Elle peut aussi compter sur une communauté ultra engagée et affiche fièrement ses 25 000 avis pour une note de 4,8/5 ! Dans ce nouvel épisode du Panier, vous trouverez des best practices pour : Choisir le bon associé et apprendre à le connaître en 100 questions [13”30] Amorcer une marque à succès avec un auto-financement de 40 000 euros [20”50] ; Lancer un nouveau produit (et écouler 5 000 pièces en 24h) en activant votre base client [45”15] ; Déterminer si la distribution est un passage obligé pour votre business et négocier avec un géant du retail pour décrocher 1 000 points de vente [57”00]. Booster votre CA en misant sur la qualité de vos produits et en faisant 40 % de repeat [59”20] Lancer une marque Direct To Consumer en 2022 [1”11”05] Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #27 – Nidé.co : Co-créer des produits cosmétiques à partir de véritables besoins #138 – Bigblue : 10 tips pour booster ses ventes grâce à l’UX post-achat, avec Tim Dumain #99 – Cabaïa : Comment doubler son CA tous les ans, avec Emilien Foiret #124 - EmailClub : Si tu fais pas 30% de ton CA par e-mail, t’es une buse ! avec Thomas Pedegaye Goshaba - la solution pour tester ses soft skills (ou celles de son futur associé) Le passage d’Unbottled dans l’émission “Qui veut devenir mon associé ?” Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseils des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 157#157 - River Home Deco : Écouter son marché pour créer une offre percutante, avec Charlotte Sineau
Le sujet : Assignés à résidence pour cause de confinement, les Français sont de plus en plus nombreux à investir dans leur intérieur. Un investissement qui a donné un coup de boost au marché du mobilier et de la décoration, incitant les nouveaux arrivants à diversifier leur proposition de valeur. Dans cet épisode du Panier, Laurent Kretz rencontre une entrepreneuse qui a su créer une offre unique pour répondre aux besoins de ses personas, tout en se démarquant de la concurrence. L’invitée : Charlotte Sineau a fait ses armes dans l’univers du mobilier et de la déco, notamment en tant que Chef Produit chez Maison du Monde. Riche de son expérience, elle a co-fondé River Home Déco en 2020 avec Rob Spiro, le serial-entrepreneur derrière le startup studio Imagination Machine. River Home Deco est une plateforme offrant un service de conseil en décoration - en B2C et B2B - 100% digital. C’est aussi une marketplace sur laquelle les clients peuvent accéder à un catalogue de plus de 15 000 produits, sourcés en France et en Europe auprès de fournisseurs responsables. Charlotte Sineau revient sur la genèse de son projet et comment elle s’est appuyée sur les insights consommateurs pour articuler son offre actuelle (et atteindre 6 millions de CA en année 3). Un épisode dans lequel on trouvera de précieux enseignements pour laisser la data orienter son business. # Comprendre son marché : Charlotte a réalisé des centaines de panels clients et testé presque autant d’idées avant de définir son offre actuelle. Elle a su s’appuyer sur une communauté ultra engagée pour cibler ses besoins plutôt que de se fier uniquement à son instinct. “Quand il y a de la data, il n’y a pas de discussion, c’est le marché qui parle !” # Acquisition : River Home a convaincu plus de 4 000 clients en capitalisant sur son offre initiale gratuite. Une stratégie d’inbound qu’elle a lead-nurturé (cad chouchouter les prospects qui ne sont pas encore prêts à passer à l’achat) en soignant son expérience client pour booster ensuite son panier moyen. # Différenciation : Sur le marché ultra saturé du mobilier, River Home Deco se démarque par le sourcing responsable de ses produits. La plateforme permet de suivre à la trace la provenance de ses meubles et de se créer un intérieur non seulement stylé, mais moins pollué ! # Automatisation : Dans un secteur Human Intensive comme celui du conseil déco, River Home réfléchit aux leviers qui lui feront gagner du temps tout en maintenant une offre ultra personnalisée. Un impératif pour la marque, la personnalisation permettant de multiplier son panier moyen par 10. # Réseau : Véritable Yes woman, Charlotte Sineau nous invite à ouvrir nos chakras pour ne pas laisser filer les opportunités. Et surtout ne pas hésiter à parler de son projet pour les attirer. Ou, comme disait Coco Chanel “Prenez mes idées, j’en aurais d’autres”. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Imagination Machine , le startup studio créé par le co-fondateur de River Home Deco Stitch Fix, la marque de prêt-à-porter américaine qui mise elle aussi sur la personnalisation. Les collectifs Bien chez moi et Toit à moi, via lesquels Charlotte a réussi à convaincre ses premiers fournisseurs. Le marché des meubles éco-responsables Pour découvrir tout ça, c’est par ici. Si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour ne rater aucun conseils des invités du Panier et cartonner en e-comm ! Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 156#156 - Catch up Mieux que des fleurs : Réagir face à la crise et lancer une nouvelle offre en 10 jours, avec Joseph Ayoub
À l’occasion d’un nouvel épisode Catch-Up, Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, retrouve un invité du Panier. Ensemble, ils font le point sur le chemin parcouru depuis leur dernière discussion. En juin 2020, Joseph Ayoub sortait tout juste d’une période qui avait tout changé pour lui. Dans l’épisode #43 du Panier, le cofondateur de l’e-shop Mieux que des fleurs racontait ses premiers succès malgré les contraintes du premier confinement. Entre sa création en 2015 et son passage dans Le Panier, la plateforme avait déjà envoyé plus de 100 000 colis surprises. Aujourd’hui, en avril 2022 et presque deux ans plus tard, son chiffre d'affaires a encore été multiplié par 4,5 en B2C et par 5 en B2B. L’entreprise a choisi d’adapter son offre de façon à ne pas être de simples vendeurs de ballons, mais plutôt “une façon cool d’envoyer un peu d’amour à ses proches”. Retour sur les enseignements tirés de cette success story : dans cet épisode, on parle de… # Diversification de la gamme et développement de nouveaux produits pour mieux répondre aux ruptures de stock des confinements. Avec la CoolBox et les nouveaux cadeaux personnalisés, chaque colis est unique. # Recrutement et collaboration avec de jeunes auto-entrepreneurs via la plateforme StaffMe. En effet, selon la saisonnalité, les besoins logistiques évoluent au long de l’année : fête des mères, des grand-mères, Noël… # L’importance du travail de SEO en supplément des campagnes Facebook et Google Ads. Si Joseph Ayoub pouvait faire quelque chose différemment, il répartirait mieux ses investissements en termes d’achat média. # La place du B2B dans l’offre de la marque. En deux ans, ce marché est passé de 15% du chiffre d’affaires à 5-10%. Il suffit de quelques contrats pour atteindre ces chiffres : une campagne de 3000 colis pour le Crédit Agricole, une autre pour Coca-Cola… Mieux que des fleurs se concentre pour le moment sur le B2C. # Taux de réachat impressionnant. Le repeat est de 24%, ce qui signifie qu’un client sur 4 commande à nouveau sur le site sous 90 jours. Joseph Ayoub juge qu’un consommateur satisfait, notamment grâce au efforts de Mieux que des fleurs niveau packaging, produits et parcours client, achète encore plus facilement la fois suivante. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Lovebox : comment craquer le code des États-Unis, avec Jean Grégoire Mieux Que Des Fleurs : d’un side project en test and learn à 100 000 commandes en 3 ans. EmailClub : Si tu fais pas 30% de ton CA par e-mail, t’es une buse ! avec Thomas Pedegaye Flowrette : D’un side project à 1M€+ de CA en 1 an et sans coder, Côme Filippi Affilae : 5 tips pour réussir sa campagne d’affiliation, avec Alexandre Dos Santos GPT-3, OpenAI izia.co Pour contacter Joseph Ayoub : LinkedIn : Joseph Ayoub Mail : [email protected] Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 155#155 - Hors Normes : Comment en finir avec le gaspillage alimentaire, avec Sven Ripoche
Le sujet : 1/3 des produits alimentaires dans le monde n’est pas consommé. Lutter contre le gaspillage alimentaire est l’un des enjeux de cette décennie. Dans cet épisode du Panier, Laurent Kretz, cofondateur de Cosavostra CosaVostra reçoit un invité dont l'ambition principale est de lutter contre ce fléau. L’invité : Sven Ripoche a co-fondé la société Hors Normes aux côtés de Grégoire Carlier et Claire Laurent. Créé en 2020, le site Hors Normes commercialise des paniers de fruits & légumes bio français à prix réduit. La société a pour vocation de sauver la marchandise mise de côté par les agriculteurs qui pourront, par ailleurs, grâce à cela, percevoir une autre source de revenu. Sven Ripoche revient sur les raisons pour lesquelles il s’est lancé dans ce projet éco-responsable, ainsi que sur leurs différents défis. # Anti-Gaspi. Près de la moitié des productions de fruits et légumes ne sont pas commercialisées par les agriculteurs car elles ne rentrent pas dans les critères esthétiques attendus. Hors-Normes propose de reprendre leur marchandise non commercialisée et de concevoir avec, des paniers de saison bio et disponibles chaque semaine. # Prix. Avec la crise sanitaire, le budget moyen que les Français allouent pour l’alimentation a été réduit. Hors Normes promet à ses clients de payer en moyenne 40% moins cher pour des produits bio de saison. # Crowdfunding. Leur campagne Ulule a été une véritable réussite (400%). Ils ont également réalisé une levée de fonds d’1 million d’euros en 2021. # Acquisition. Après avoir ciblé les groupes de quartier sur Facebook, ils misent principalement sur le bouche à oreille, la création de contenu (recettes en fonction du panier de la semaine, article SEO pour leur blog) ainsi que l’animation régulière de leurs réseaux sociaux. # Personæ. Ils touchent essentiellement les CSP+ en couple actifs qui souhaitent consommer des produits de bonne qualité ainsi que la famille plus âgée aspirant à nourrir correctement ses enfants avec une contrainte budgétaire. # Social. Les paniers de fruits et légumes sont préparés par ANDES, près de Paris et Nouvelle Attitude, près de Lyon. Deux lieux d’accueil et d’échange qui favorisent la réinsertion professionnelle. # Logistique. La plateforme est en mesure de prévoir en amont assez précisément les commandes pour ses producteurs. Trop de marchandise ? Ils donneront le reste à des associations caritatives avec lesquelles ils collaborent régulièrement. # Fidélisation. Avec un KPI estimé à 150 K€ le mois dernier, ils comptent à présent plus de 8 000 commandes mensuelles en région parisienne et lyonnaise. Une clientèle qui reçoit un mail hebdomadaire avec la sélection de la semaine qu’elle choisit de commander ou non puisque l’abonnement est sans engagement. # Expansion. Les fondateurs souhaitent s’implanter dans d’autres villes françaises. Ils espèrent également élargir leur clientèle en proposant la customisation de leur panier avec un choix plus large de produits (épicerie fine ou des produits frais). Pour en savoir plus sur les références abordées sur l’épisode : #144- Catch-up Jonak : Mettre en place un commerce unifié en restant droit dans ses bottes, avec Lisa Nakam #145 JOW : La bataille des parts d’estomac pour occuper la cuisine, avec Jacques-Edouard Sabatier #110 Too Good To Go : Sauver 80 millions de repas dans 18 pays du monde en 5 ans avec Georges Abi-Heila Ils parlent aussi de Missfitsmarket. Suivez Sven Ripoche sur Linkedin et Hors Normes sur Instagram ! Abonnez vous à la newsletter du panier ! Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 154#154 - Merchery : Le merchandising, un business de boulangeries, avec Simon Polet
Le sujet : Le merchandising, un business boulangerie ? C’est en tous cas la vision de Simon Polet. Le marché est tellement grand qu’il y a de la place pour tout le monde (surtout si vous proposez un positionnement intéressant !) ! L’invité : Passé par eFounders et après avoir créé Drink Big, Simon Polet a décidé, avec son cofondateur Benoît Fortpied, d’aller plus loin en fondant Merchery en 2020. Le concept ? Créer des objets brandés sourcés, de qualité et durables pour les entreprises. Merchery : Auto-financée, l’entreprise a été rentable dès le premier mois de lancement et a cumulé 600 000€ de chiffre d’affaires l’année du lancement. En 2021, leur CA a été multiplié par 3 et ils comptent désormais ouvrir un bureau aux États-Unis en août prochain. Au micro de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, Simon Polet se confie sur la genèse de Merchery et des éléments clés de leur succès : # Dans le vaste marché du merchandising d’entreprise, ils ont choisi le positionnement niche de la beauté au service de la durabilité qui leur permet de se démarquer. # Avec Drink Big, ils avaient l’expérience du stock qu’ils ont trouvé trop compliqué à gérer. Avec Merchery ils ont donc décidé de ne pas gérer le stock. Ce sont leurs marques partenaires qui s’en occupent. # Sur leur marché, ce qui les différencie est le sourcing qu’ils effectuent. Ils accordent donc une grande importance à convaincre des marques B2C de collaborer avec eux. # Les marques partenaires cherchent des valeurs et une plateforme qui met bien en avant leurs produits. C’est donc leur principal objectif. # Son erreur depuis le début ? Ne pas avoir recruté assez de profils. # Il est dans l’ADN des marques belges d’exporter. La Belgique représente d’ailleurs moins de 20% de leur CA. # Leur levier de départ pour se faire connaître : les relations presse. Son conseil : être authentique avec les journalistes et créer de vraies relations de confiance avec elleux. # Sa stratégie : faire de la communication comme une marque B2C et convaincre l’utilisateur·rice final·e sans cibler un persona particulier. Ils y parlent aussi : Catch-up #17 – Merci Handy : Rendre le monde ordinaire extraordinaire, avec Louis Marty #56 - Kazidomi : Adhésion et influence pour conquérir et fidéliser ses clients #150 - Cowboy : Réinventer la roue et se lancer dans le hardware connecté, avec Tanguy Goretti Abonnez-vous à la newsletter du Panier ! Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 153#153 - Catch-up Merci Handy : Rendre le monde ordinaire extraordinaire, avec Louis Marty
Dans ce nouvel épisode Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin parcouru depuis son 1er passage dans le podcast. Le 30 avril 2020, dans l’épisode 37 du Panier, alors que le premier confinement venait tout juste de commencer, Louis Marty nous racontait la success story de Merci Handy. Marque de cosmétiques pratiques, colorés et vegan, le confinement a fait exploser leurs ventes ! Et pour cause : ils commercialisent notamment des gels hydro alcooliques qui ont tout de suite attirés les consommateur·rice·s. L’année 2020 s’est donc soldée par un chiffre d’affaires à plus de 7 millions d’euros, des dizaines de millions d’impressions sur TikTok (leur réseau social de prédilection) et le début de Merci Handy aux États-Unis. Parce que leur succès ne cesse de grandir, Louis Marty, son cofondateur et CEO, livre, dans ce nouvel épisode, tous leurs meilleurs apprentissages : # Pour ne pas décevoir leurs client·e·s avec des délais de livraison trop longs aux moments des pics de commandes, Merci Handy a préféré ralentir son business. # Pour développer les États-Unis, ils ont seulement investi 100 000$ et ont ensuite autofinancé tout le reste. # Malgré eux, ils n’ont pas la même image aux États-Unis qu’en France et ne peuvent donc pas adopter la même stratégie de vente retail, par exemple. Aux États-Unis, ils ont notamment une image beaucoup plus haut-de-gamme. # Parce que les États-Unis ont dû être gérés à distance au départ (faute de frontières fermées), la culture de la boîte n’est pas exactement similaire. Cela a d’ailleurs créé plusieurs problèmes de compréhension entre les équipes françaises et américaines. # De même, ils ont mis en place deux comptes TikTok distincts pour les deux pays afin que les contenus soient parfaitement adaptés. # Son conseil sur les réseaux sociaux : toujours essayer les nouvelles features dès leur sortie. C’est d’ailleurs le moment de tester les stories sur TikTok ! # Pour renforcer leur image sur TikTok et profiter de la puissance de réseau social plateforme, ils vont également créer le Rainbow Studio, un média dédié aux jeunes. # Quand on vend à des revendeurs, il vaut mieux vendre moins mais vendre plus régulièrement. # Pour se positionner sur un marché, il est préférable de “faire du bruit là où il n’y en a pas” plutôt que d’arriver sur un marché déjà presque saturé. # Ses conseils pour lancer une marque B2C aujourd’hui : réunir une communauté autour de celle-ci, être exigeant quant à son produit et se focaliser sur l’expérience utilisateur. Ils y parlent aussi : De Silvr qui les a aidé dans leur financement et avec qui un épisode du Panier avait été enregistré : #95 - Silvr : Comment financer sa croissance et son accélération ?, avec Nima Karimi Du Concept Store Merci. Du Catch Up du Panier avec Cabaïa : Catch-up #8 – Cabaïa : Comment doubler son CA tous les ans, avec Emilien Foiret Abonnez-vous à la newsletter du Panier ! Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 152#152 - Youzd : Meubler son offre grâce à un service hors pair, avec Ilfynn Lagarde
Le sujet : En exposant l’impact individuel des Français sur la planète et en les enfermant chez eux, la pandémie de Covid-19 a mis en lumière le marché de la seconde main en ligne. Dans cet épisode du Panier, Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, reçoit une entrepreneuse qui a su tirer parti de cette mouvance. L’invitée : Ilfynn Lagarde est une experte de la stratégie des marques. Après des expériences formatrices dans le marketing et la grande distribution, elle a cofondé youzd en 2020 avec Frédéric Leroy. youzd est une marketplace qui met en lien acheteurs et vendeurs de tous types de mobilier d’occasion. Ameublement, décoration, électroménager… Cette plateforme veut combler le manque de serviciel dans le C2C sans intermédiation. Ilfynn Lagarde revient sur les freins rencontrés par les utilisateurs, et comment youzd a réussi à les surmonter : # Confiance. Les appareils électroménagers sont achetés neufs 9 fois sur 10, malgré une espérance de vie qui peut dépasser 20 ans. youzd permet à ses utilisateurs de souscrire à une offre d’assistance dépannage à distance afin de répondre à ce besoin de sécurité. # Logistique. L’urgence des déménagements donne souvent lieu à des situations délicates. Pour respecter les deadlines, l’entreprise peut stocker les marchandises dans un entrepôt avant de les livrer. Si, au bout de 30 jours, ils ne sont pas vendus, ils sont donnés à des associations. # Livraison. Aller chercher un lave-linge à 200 kilomètres ? Non merci ! D’abord cantonnée à la région parisienne, youzd s’est nationalisée en tissant un partenariat avec Cocolis. Cette collaboration permet dorénavant d’acheminer le mobilier dans toute la France en respectant les valeurs de la marque grâce aux tournées d’économie circulaire. # Prix. Dur de céder un canapé à la moitié de son prix d’achat. Aussi, la valeur des articles est régulièrement mise à jour sur le site pour correspondre aux attentes des acheteurs. Elle baisse graduellement jusqu’à atteindre le prix minimum indiqué par les vendeurs. L’objectif principal : donner une seconde vie, pas forcément faire du profit ! # Acquisition. Partenariats avec TheFamily, avec @lesgensdanslemetro_… Pour agrandir sa communauté, rien de tel que le travail en coopération ! Plus récemment, la newsletter de youzd développe la fidélisation de l’audience. Ilfynn Lagarde a fait appel au copywriter qui avait développé la tonalité de la marque pour rédiger quelques accroches. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #13 – Trusk : Au volant du dernier kilomètre, commencer en hackant LeBonCoin et finir à 30 000 courses par mois #127 – Ecojoko : Innover pour contrer le gaspillage énergétique, avec Laurent Bernard #148 – Place2Swap : Circularité, time to market et guerre des genres, avec Lucie Soulard Le marché au cadran de Saint Pol de Léon Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media, produit par CosaVostra.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 151 #151 - Lepermislibre : Dépoussiérer le premier examen de France, avec Romain Durand
Le sujet : Dépoussiérer un marché ancien qui regroupe plus de 1,2 millions de personnes ? Devenir leader du premier examen de France ? C’est le pari que s’est lancé Romain Durand en créant Lepermislibre, une auto-école en ligne. L’invité : Romain Durand et son cofondateur sont partis d’un constat simple : les auto-écoles se ressemblent toutes et n’ont pas (ou très peu) évolué depuis des dizaines d’années. Alors quand ils ont eu l’idée de lepermislibre, l’objectif était clair : changer le modèle classique de l’auto-école en permettant aux candidat·e·s de tout planifier et réserver en ligne. Fondé en 2015, lepermislibre se veut 35% moins cher qu’une auto-école classique et re-valorisante pour cette profession. Et ça plait ! En 2021, ils ont augmenté leur chiffre d'affaires de 200%. Au micro de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, Romain Durand se confie sur les difficultés qu’ils ont traversées et leurs meilleures tactiques : # Parce que leur modèle était trop éloigné des auto-écoles classiques, ils ont subi plusieurs attaques administratives et critiques dans la presse qui ont ralenti le lancement de leur activité. # Pour affirmer leur positionnement, ils ont créé de nouveaux tests d'entraînement au code de la route. # Pour cibler les jeunes, ils font appel à des micro-influenceurs qui passent eux-mêmes leur permis grâce à la plateforme et sont présents sur les réseaux sociaux influents comme TikTok et Snapchat. # Et parce que le bouche à oreille est l’un des moyens de communication les plus efficaces, ils ont mis en place un système de parrainage. # Leur objectif ? Dépendre un minimum des autres et un maximum d’eux-mêmes. De fait, tous leurs contenus et features sont créés en interne. Ils y parlent aussi d’un ancien épisode de Génération Do It Yourself, le podcast de Matthieu Stefani : #177 - Gaspard Koenig : On ne naît pas libre, on le devient Abonnez-vous à la newsletter du Panier ! Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast produit par CosaVostra, du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 150#150 - Cowboy : Réinventer la roue et se lancer dans le hardware connecté, avec Tanguy Goretti
La mobilité en tant que service ne se limite pas à la mise en relation des voyageurs avec des opérateurs. Dans cet épisode, Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, reçoit un invité qui a tenté de réinventer ce marché sans rien connaître au hardware. Tanguy Goretti est cofondateur et CTO de Cowboy. Après des études d’ingénieur, il s’est rapidement lancé dans un parcours d’entrepreneuriat : fondateur de Djump, Head of Couriers chez Take Eat Easy, COO de Menu Next Door. Cowboy est une société belge basée à Bruxelles qui commercialise des vélos électriques et connectés. Tanguy Goretti a cofondé cette société en janvier 2017 avec Karim Slaoui et Adrien Roose. La nouvelle version de leur produit, le Cowboy 4, est sortie en 2021. Tanguy Goretti apporte son témoignage sur les enseignements tirés des 5 premières années de Cowboy : # Les cofondateurs de l’entreprise ont visité leurs partenaires potentiels en Chine avant de lancer la production de leurs premiers vélos. En 2022, leurs activités ont lieu à 60% en Asie et à 40% en Europe, et elle fait face à de véritables enjeux d’automatisation, de coût des matières premières comme l’aluminium, de livraison et de logistique. # Tanguy Goretti et ses collaborateurs ne connaissaient rien au hardware avant de se lancer, mais ils ont progressivement gagné en légitimité. L’agence de design stratégique Propeller.se les a accompagnés en Chine pour suivre la production des vélos, ils ont été soutenus par des fonds comme le Hardware Club, et le premier prix remporté au salon Eurobike en 2017 leur a permis d’avoir “le cachet de validation de l’industrie”. # Là où les autres marques de vélos électriques sont dépendantes des unités motrices de Bosch, Cowboy a choisi de prendre en charge la production de toutes ses pièces. En plus du virage de l’électrique et de la connectivité, la marque belge se démarque de ses concurrents au niveau de la distribution : toutes les commandes ont lieu en ligne, et les livraisons, à domicile. # Cowboy est une Digital Native Vertical Brand (DNVB) mais elle propose une expérience réelle. Ses ambassadeurs réalisent chacun entre 10 et 15 test rides avec des futurs clients chaque semaine, pour un taux de conversion de 25 à 30%. Cela contribue à donner une image différente du vélo électrique, à créer de la confiance et de la crédibilité, comme avec les brand stores à Bruxelles, Berlin et Paris (Le Bon Marché). # Cette proximité a permis aux utilisateurs de Cowboy de se rassembler au sein d’une communauté, comme les Cowboy Riders Paname sur Paris. Pour Tanguy Goretti, il est important de rester proche de ses clients : “ce sont les premiers à être critiques”. Pour repenser la place de la voiture en ville, la société se lance dans la gamification et facilite les échanges entre amis. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : GDIY #213 - Adrien Roose - Cowboy : Toucher le fond et se remettre en selle FREENOW, détient Kapten, qui avait racheté Djump Abonnez-vous à la newsletter du Panier ! Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 149#149 - Affilae : 5 tips pour réussir sa campagne d’affiliation, avec Alexandre Dos Santos
Le marketing de partenariat joue un rôle important dans la promotion des entreprises sur Internet. Il lie le besoin de visibilité des sociétés à l’offre publicitaire des plateformes ou des influenceurs. Dans cet épisode du Panier, découvrez comment réussir votre stratégie d’affiliation. Alexandre Dos Santos est un expert en stratégie de partenariat affiliation et influence. Au micro de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, il revient sur son expérience en tant que cofondateur et directeur général d’Affilae. Affilae est une plateforme SaaS d'affiliation et de marketing de partenariat. Lancée en 2012, cette structure tech et business redonne le contrôle aux annonceurs sur leurs partenariats en supprimant les intermédiaires. Avec 700 clients et 40 0000 prescripteurs partenaires, dont 95% en France, l’entreprise a pour ambition de s’européaniser dans les prochaines années. Dans cet épisode, Alexandre Dos Santos liste les étapes-clé pour lancer un programme d’affiliation : # Mise en place de la stratégie. Pour faire entrer les marques en contact, la proposition de valeurs doit être claire, et l’offre, personnalisée. Il faut garder en tête que si les budgets alloués au marketing d’influence explosent, les résultats ne sont pas toujours tangibles. D’après Alexandre Dos Santos, il faut constituer un pool d’influenceurs sur lequel capitaliser, puis créer de la récurrence. # Mise en place d’une plateforme d’attribution des ventes. Une fois que la stratégie est définie, il convient de préparer le site, ou réceptacle, qui sera la vitrine des actions d’une entreprise. Pour accueillir au mieux de nouveaux partenaires, il faut se concentrer sur son offre et bien connaître ses KPI. # Sélection des bons partenaires. Entre les influenceurs, les blogs, les médias et le retargeting, il faut faire un choix. Le positionnement d’une marque influe directement sur ses ambassadeurs. Pour engager le public et le faire adhérer aux valeurs de la marque, il faut définir des actions fortes. Attention cependant : les conditions générales d’affiliation sont parfois informelles, et il faut éviter les pièges de la contractualisation. # Animation des partenariats. Pour driver sa communauté, il faut la nourrir. Deux marques similaires, sur le même secteur d’activité, auront des résultats diamétralement opposés selon leur implication auprès de leur réseau. Bien prévoir le brief, donner la possibilité de tester le produit… Il existe de nombreuses méthodes pour alimenter les discussions, augmenter le taux d’affiliés actifs et le chiffre d’affaires par la même occasion. # Analyse des performances. En e-commerce, la maîtrise des données est synonyme de profit. Un indicateur à surveiller : l’earning per click (EPC). S’il est faible, il faut renforcer votre partenariat, et s’il est élevé, il faut récompenser vos partenaires. Dans cette dynamique, l’automatisation permet aux algorithmes d’attribuer les commissions aux bons apporteurs d’affaires. Pour recevoir la “to do” et mettre en application tous les conseils donnés par Affilae dans cette épisode, abonnez-vous à la newsletter du Panier Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Ulysse : Défriser le monde de l’aérien, avec Axel Guidicelli Flowrette : D’un side project à 1M€+ de CA en 1 an et sans coder, avec Côme Filippi Emily’s Pillow : De 0 à 1,6M€ de CA en 2 ans alors qu’elle ne connaissait rien au digital, avec Laure Lagarde Bigblue : 10 tips pour booster ses ventes grâce à l’UX post-achat, avec Tim Dumain Contactez Alexandre Dos Santos : [email protected] Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 148#148 - Place2Swap : Circularité, time to market et guerre des genres, avec Lucie Soulard
Le sujet : En 2016, être deux femmes qui lancent une plateforme dédiée à l’économie circulaire n’a rien de simple. Mais ce n’est certainement pas ce qui a arrêté Lucie Soulard et Estefania Larrañaga ! 4 ans plus tard, elles ont écrit une jolie histoire. L’invitée : Après plus de 10 ans à travailler dans des grands groupes, en 2015, Lucie Soulard ressent le besoin de changer de carrière. Elle reprend alors ses études et effectue un MBA spécialisé Digital Marketing & Business durant lequel elle rencontre Estefania. Coup de cœur amical et professionnel, elles décident alors de se lancer à deux dans l’aventure entrepreneuriale. C’est ainsi que naît Place2Swap en 2016. Place2Swap : Fondée en 2016 et véritablement lancée en 2018, Place2Swap est la première marketplace d'économie circulaire intégrée qui permet de revendre des produits d'occasion et des invendus sur la même plateforme. Le point bonus ? La plateforme profite aussi bien aux consommateur·rices qui peuvent acheter moins chers, qu’aux marques qui peuvent contrôler leur image. Au micro de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, Lucie Soulard revient sur la genèse de Place2Swap et leurs grands apprentissages depuis 2016 : # Place2Swap propose, lors de la revente des produits, une fiche et des informations déjà remplies par la marque. Cela facilite la vente et permet aux marques de maîtriser leur image. # Les soldes n’ont plus de signification aujourd’hui. Au contraire, la plateforme joue davantage sur les vertus de l’économie circulaire. # Aider les marques à gérer les stocks gris qui ne sont des produits ni neufs ni d’occasion. # L’économie circulaire et la mode de seconde main sont aujourd’hui favorisées par certain·es jeunes et se développent de plus en plus chaque année. # Leur approche pour convaincre les marques de se lancer dans la seconde main. Puisque la revente de leurs produits aura lieu, autant qu’elles puissent en maîtriser l’image. # Ses conseils pour se lancer : commencer avec une profondeur d’offres produits dès le lancement et aller chercher les acheteur·euses grâce à des jeux concours, des partenariats avec des influenceur·euses, etc. # Les difficultés auxquelles elles se sont heurtées en tant que femmes entrepreneuses et comment aujourd’hui elles veulent faire changer les choses. # Et enfin sa vision de la circularité dans quelques années qui sera monnaie courante. Un grand merci à Estefania Larrañaga et Florent Ducos d’avoir permis cet épisode. Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier : #38 – Jonak : Comment digitaliser et internationaliser la distribution de sa marque familiale ? #118 - La Marque En Moins : Un peu de transparence dans les produits d’entretien pour séduire 50 000 abonnés, avec Nicolas Simon #144 - Catch-Up #15 – Jonak : Mettre en place un commerce unifié en restant droit dans ses bottes, avec Lisa Nakam Mais aussi de : L’agence Novaway L’association 100000 Entrepreneurs La plateforme Magic Makers Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast produit par CosaVostra, du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 147147 - Catch-up MisterFly : L’hypercroissance sur un chemin d’instabilité et de révolution permanente, avec Emilie Dumont
Dans ce nouvel épisode Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin parcouru depuis son 1er passage dans le podcast. Le 03 avril 2020, dans l’épisode 34 du Panier, Frédéric Pilloud, directeur e-commerce de MisterFly, revenait sur la croissance fulgurante de MisterFly depuis sa création. En effet, entre 2015 et 2020, l’agence de voyage en ligne avait accumulé plus de 500k d’euros de chiffre d’affaires et embauchait alors 440 employés. Au début de l’année 2020, MisterFly comptait même plus de 5 000 clients par jour. Mais avec le confinement de mars 2020 et la fermeture des frontières, tout a basculé. En 8 jours seulement, tous les voyages réservés (ou presque) ont été annulés. Depuis 2019, Émilie Dumont a rejoint MisterFly et en est, depuis octobre 2021, sa directrice générale. Alors dans cet épisode, elle revient sur l’épreuve de la COVID-19 dans le secteur du tourisme et explique comment ils sont parvenus à la traverser : # Si la majorité de leur activité est B2B, ils ont toujours conservé une partie B2C pour rester en contact avec les clients finaux. # Durant la crise de la COVID, MisterFly en a profité pour développer la partie hébergement de son offre. Elle représente désormais 20% de leur CA. # Le plus dur dans la gestion des annulations des compagnies aériennes ? Comprendre les règles de remboursement qui changeaient constamment et les expliquer aux clients finaux. # MisterFly avait réalisé une levée de fonds juste avant la crise et jouissait d’une situation financière saine qui leur a permis de traverser la crise. # Avec la COVID, beaucoup de tâches (notamment concernant les annulations) ont été automatisées pour en simplifier la gestion. # Depuis 2020, ils sont aussi passé de 440 employés à seulement 200 et ont donc dû adapter leur process d’onboarding. # Cette crise leur a aussi permis de se réinventer et de modifier leur offre de produits en proposant davantage de voyages en France. # Ils ont aussi profité de cette situation pour simplifier et améliorer l’expérience clients pour que ceux-ci trouvent directement les réponses à leurs questions sur le site. Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier : #34 – MisterFly : Comment le rebel des voyagistes en ligne est devenu numéro 2 en 5 ans #143 - Club Med : La data et le parcours client, piliers de l’organisation et du marketing, avec Quentin Briard Mais aussi d’un ancien épisode du podcast de Matthieu Stefani, Génération Do It Yourself : #116 Carlos Da Silva – Mister Fly – L’autodidacte qui a fait voyager la France Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 146#146 - La Brosse & Dupont : Redresser et retourner un groupe presque bicentenaire, avec François Carayol
Le sujet : Tout commence en 1845. Alphonse Dupont crée un petit atelier de tabletterie près de Beauvais à l’heure où les brosses étaient fabriquées à domicile. 177 ans plus tard, l’entreprise a connu pléthore de changements (et non des moindres !). Elle s'inscrit parmi les acteurs les plus influents du marché de la droguerie et de l’hygiène en France. L’invité : Arrivé dans l’entreprise en 2004 pour la diriger, François Carayol a grandement participé au redressement de La Brosse & Dupont. En 2010, lorsque celle-ci a été vendue, il a donc naturellement décidé de la racheter et en est aujourd’hui le Président Directeur Général. La Brosse & Dupont : Producteur indépendant et distributeur de gammes complètes d'articles de brosserie et d'accessoires pour la coiffure, la maison, l'hygiène et la beauté, La Brosse & Dupont regroupe une vingtaine de marques vendues en grande distribution. Parmi elles, Dessange, Éléphant ou encore Steripan. En 2022, l’entreprise compte plus de 7 000 clients en France. Au micro de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, François Carayol retrace les 177 ans d’histoire de La Brosse & Dupont : # En 1998, LVMH rachète La Brosse & Dupont. # En 2004, François Carayol arrive dans l’entreprise pour la redynamiser. Pour ce faire, il en modifie la structure, repense l’offre produit et renouvelle son personnel. # À cette époque, l’entreprise passe de 1 500 employés en 2004 à seulement 750 en 2010. Un vrai travail de fond est effectué pour apporter un nouveau souffle à l’entreprise. Et ça marche ! # En 2010, accompagné d’autres actionnaires, François rachète La Brosse & Dupont. # Le plus dur pour financer ce type de projet est de convaincre une première banque. Les autres banques se joignent ensuite généralement le projet. # Depuis le début, l’entreprise travaille avec la grande distribution. Se placer comme un site e-commerce est donc beaucoup plus compliqué. En effet, ils n’ont pas pu faire l'expérience en interne de communiquer directement avec le client final. # Enfin, François livre ses apprentissages sur les habitudes des consommateur·rices en termes d'hygiène et de beauté. Par exemple, les consommateurs de maquillage sont fidèles à leurs marques mais utilisent généralement plusieurs marques simultanément. Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 145#145 - Jow : La bataille des parts d’estomac pour occuper la cuisine, avec Jacques-Édouard Sabatier
Le sujet : Depuis les confinements successifs en France et à l’international, le marché de la grande distribution ne cesse de se réinventer. La part e-commerce alimentaire des grands supermarchés augmente, et si de nombreuses solutions apparaissent au niveau logistique (last mile), l’expérience d’achat (first mile) n’évolue pas. L’invité : Après avoir occupé des postes stratégiques dans de grandes entreprises tech et média, Jacques-Édouard Sabatier s’est lancé dans l’e-grocery en cofondant Jow en 2018. Il annonce pouvoir aider ses partenaires à prendre +5 points de marge grâce à son algorithme. Initiative : Jow est une application qui propose des idées repas adaptées au profil de l’utilisateur. Elle compose une liste de courses correspondante et permet de commander les produits directement chez l’une des 6 plus grandes chaînes de grande distribution en France. Au micro de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, Jacques-Édouard Sabatier fait le point sur la place de son entreprise dans un marché en pleine expansion : # En 2022, le marché de l’e-commerce alimentaire est estimé entre 150 et 200 milliards d’euros, ce qui correspond à la somme du chiffre d’affaires e-commerce annuel des principaux distributeurs français. Si la part a augmenté en réponse à la crise sanitaire, elle reste de très basse (8%). # Pour Jacques-Édouard Sabatier, la France est un pays précurseur dans le secteur de l’e-commerce alimentaire. Le drive, lancé en 2000 par Auchan, représente un trésor de data. 98% des commandes Jow passent par le drive, mais le q-commerce tente de réinventer une nouvelle fois la corvée des courses. # Les supermarchés sont nés dans les années 1980, à l’époque de l’hyper-choix. Aujourd’hui, les clients se perdent dans leur offre considérable. Pour une meilleure expérience digitale, d’après Jacques-Édouard Sabatier, il faut plus de simplicité, de rapidité, et moins de produits. Un pari gagnant : le panier moyen sur Jow est de 80 à 90 € en drive et de 110 à 130 € en livraison à domicile. # Jow a choisi de proposer une expérience e-commerce à base de recommandations grâce à un algorithme profilé. Cela lui permet d’aligner un parcours client pratique, de la recette au checkout, le tout sur la même plateforme. # L’algorithme de Jow contrôle en moyenne 70% du contenu du panier et peut y mettre 40 produits d’un seul coup. De ce fait, il contrôle le mix marge : facile pour lui de mettre en avant un produit en particulier, et de gérer les contraintes d’inventaire (ruptures de stock ou sur-stocks). Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Amazon Dash Button Dollar Shave Club Barker’s Pet Food Diapers.com Meal Hub by Instacart Sans filtre ajouté : Jow | Jacques Edouard Sabatier | On fait quoi à manger ce soir ? Suivez Jacques-Édouard Sabatier : LinkedIn Adresse e-mail : [email protected] Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 144#144 - Catch-up Jonak : Mettre en place un commerce unifié en restant droit dans ses bottes, avec Lisa Nakam
Nouvel épisode Catch-up dans lequel Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, reçoit une invitée du Panier. Ensemble, ils font le point sur l’évolution de son business depuis leur dernière discussion. Au programme : commerce unifié, omnicanalité et internationalisation. Lisa Nakam est directrice générale associée chez Jonak, marque familiale spécialisée dans la chaussure en cuir. Dans l’épisode #38 du Panier, sorti le 7 mai 2020, elle expliquait les challenges rencontrés lors de la digitalisation de son entreprise. Le passage au numérique a porté ses fruits : le chiffre d’affaires correspondant est passé de 8 à 45% du CA total en moins de 2 ans. Lisa Nakam pense qu’il est possible d’aller encore plus loin, et s’est fixé l’objectif d’atteindre les 70% en 3 ans. Ce que Jonak a appris depuis le premier passage de Lisa : # Le commerce unifié nécessite une vision globale sur les stocks, les produits, le client, les commandes, les services, mais aussi la communication. En effet, l’omnicanalité est possible uniquement si les réseaux sociaux, newsletters et autres contenus sont accordés. Jonak est passé de SoCloz à WSHOP de façon à n’avoir qu’un seul interlocuteur, avec l’Order Management System (OMS). # Le confinement a changé la donne pour les marques de retail : si le développement international en physique a ralenti, les contraintes sanitaires ont entraîné un développement omnicanal plus rapide. Pour Lisa Nakam, la société a connu un décloisonnement total des entreprises. # En Europe, les habitudes de consommation des clients ont également changé. Lisa Nakam explique que le taux de retour a explosé en passant à 70% en Allemagne depuis le début de la crise, et elle ajoute que la France est sur la même voie. # L’entreprise intègre dans le chiffre d’affaires des magasins les revenus qui proviennent du ship from store. Cela correspond aux commandes réalisées sur le site web mais livrées par les boutiques. Là où une grande enseigne détient un volume de stocks important, le temps alloué aux commandes est plus faible : les plus petites succursales bénéficient de ce mode de fonctionnement. Chez Jonak, cela coûte moins cher qu’une commande depuis l’entrepôt grâce aux services de coursiers. # Jonak s’inscrit dans une démarche RSE depuis 50 ans : la production est longtemps restée locale. Cependant, quand la marque s’est internationalisée, cette dimension a dû changer. Afin de rester propre à ses valeurs, elle a relocalisé les productions près des zones de vente, mais refuse de quitter l’Europe pour garder le contrôle sur les normes de fabrication. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #143 - Club Med : La data et le parcours client, piliers de l’organisation et du marketing, avec Quentin Briard Suivez Jonak sur Instagram Suivez Jonak sur TikTok Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 143#143 - Club Med : La data et le parcours client, piliers de l’organisation et du marketing, avec Quentin Briard
Le sujet : Quand les destinations touristiques ferment du jour au lendemain, les entreprises de voyage doivent agir vite. Le secteur du tourisme est bouleversé par les mesures sanitaires, ce qui pousse ces entreprises à repenser leur parcours client. Après avoir écouté cet épisode, vous aurez tout compris aux séjours tout compris. L’invité : Quentin Briard est CEO Marketing, Digital et Tech du Groupe Club Med, dans lequel il travaille depuis plus de 20 ans. Après 10 ans passés à l’étranger, entre la Belgique, l’Australie et Singapour, il est de retour en France pour mettre à profit les enseignements qu’il a reçus au plus proche du marché chinois. Initiative : Le Club Med est une société d’hébergement touristique spécialisée dans l’all-inclusive et fondée en 1950 par Gérard Blitz. Son objectif : réinventer le bonheur des clients chaque jour, et les décharger de leurs contraintes. L’entreprise détient 65 resorts, partout dans le monde, pour 1,5 million de clients annuels. Si 27% d’entre eux sont français, près de 300 000 sont chinois, et le Groupe doit s’adapter à leurs nouveaux usages. Au micro de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, Quentin Briard rapporte les évolutions du Club Med depuis son arrivée en 2000. # Les super-apps comme WeChat, Fliggy, Baidu et Taobao façonnent le tourisme. Le Club Med a installé le paiement via WeChat en 6 mois pour répondre aux besoins de ses clients chinois. De même, le premier site responsive du Club Med a été créé à Singapour en 2011, 4 ans avant le reste du groupe. # Si en Occident, le parcours d’achat dure 100 jours environ, passe par 11 points de contact, 1h30 de browsing web et 30 minutes de conversation, il ne prend que 14 jours et 2 à 3 points de contact en Chine. WeChat permet un browsing web faible, 80% des conversations avec les agents du Club Med ont donc lieu par chat. # La data permet une synergie forte entre les équipes opérationnelles et les équipes commerciales : les ramifications du CRM se prolongent jusqu’au Club. En effet, selon leur origine, les voyageurs n’ont pas les mêmes habitudes. # En 2021, le Club Med a internalisé sa communication. Couplée à un DCO (Dynamic Content Optimizer), elle a été réactive quant à l’ouverture de nouvelles destinations. Afin d’être le plus efficace possible, tout le contenu était prévu en amont. # Le Groupe Club Med s’inscrit dans une démarche RSE avec le programme Happy to care. Il respecte la certification BREEAM pour la construction de nouveaux resorts, Green Globe pour ses opérations, mais aussi un sourçage Agrisud pour des produits locaux, et a créé la première fondation d’entreprise en France en 1978 : la Fondation Club Med. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Ulysse : Défriser le monde de l’aérien, avec Axel Guidicelli Cabinet Demain Converteo Agence79 Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 142#142 - Sunday : Ré-inventer l’expérience paiement au restaurant, l’ultra-scale dans le plus vieux secteur du monde, avec Kevin Meert
Le sujet : Si vous aussi vous avez déjà attendu le·a serveur·euse en essayant de créer un eye contact pendant (trop ?) longtemps pour payer au restaurant, alors vous allez ADORER cet épisode. Parce qu’avec Sunday, vous n’aurez plus jamais besoin de lever la main indéfiniment pour régler l’addition ! L’invité : Depuis avril 2021, Kevin Meert est Chief Sales Officer de Sunday, une web app qui digitalise le moment de paiement au restaurant. Concrètement, en tant que client·e vous accédez à l’application grâce à un QR code posé sur la table du restaurant. En le scannant vous avez non seulement accès au menu mais aussi la possibilité de régler directement depuis votre smartphone. Sunday : Lancé en juillet 2020 après le premier confinement, Sunday s’adressait originellement aux 18 restaurants du groupe Big Mamma. Très vite, l’application a rencontré un taux d’adoption de plus de 60%, une augmentation de 40% de dons de pourboires et surtout, un gain de 12 minutes de taux de rotation par table. Que demander de plus ? Face à tant de succès, l’app a donc été proposée à un grand nombre de restaurateurs. Un peu plus d’un an après sa création, elle compte déjà plus de 3 000 restaurants adeptes. Et ce n’est que le début ! Au micro de Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Kevin Meert revient sur la genèse de Sunday et met en lumière leurs différents apprentissages : # En n’obligeant plus les serveur·ses à gérer toutes les transactions, ils ont davantage un rôle de fidélisation vis-à-vis des client·es. # C’est Sunday qui s’adapte au logiciel de caisse du restaurant et non l’inverse. Aujourd’hui, l’application est déjà connectée avec plus de 20 logiciels de caisse. # L’application “mime” les actions de la vie réelle du serveur mais sans leur compliquer la tâche. # La plus grosse difficulté que rencontre actuellement Sunday : faire changer les habitudes des consommateur·rices qui règlent directement avec le·a serveur·se.. # Pour y faire face, ils se considèrent donc plus comme une boîte B2C que B2B et pensent avant tout à la facilité d’usage des clients finaux. # Enfin, pour les restaurateurs, le coût de l’application est exactement le même que leur TPE classique. Cet épisode accueille aussi un special guest qui n’est autre que Matthieu Stefani ! Merci à Georges Abi-Heila d’avoir permis cet épisode. Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier et des épisodes de la série spéciale Paiement en Ligne : #110 - Too Good To Go : Sauver 80 millions de repas dans 18 pays du monde en 5 ans, avec Georges Abi-Heila #113 - DĒVOR : La cuisine est-elle morte ? avec Jean Valfort #117 - Série Spéciale Paiement – Le mille-feuille de la transaction, avec Antoine Grimaud de PlayPlug #119 - Série Spéciale Paiement – Le paiement instantané et l’avenir des marketplaces, avec Romain Mazeries de MangoPay #121 - Série Spéciale Paiement – L’innovation au service de l’inclusion financière, avec Francis Barel de PayPal #122 - Série Spéciale Paiement : les enjeux du paiement sur l’omnicanal, avec Jérémy Buffalon de HiPay #135 - Série Spéciale Paiement : le futur du paiement est déjà là, avec Philippe de Passorio de Adyen Et de Génération Do It Yourself : #46 Tigrane Seydoux – BIG MAMMA – Comment importer l’Italie à Paris ? Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso MediaHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 141#141 - Amazon : comment se lancer et progresser sur la marketplace, avec Laurent Broncard
Le sujet : On ne la présente plus, c’est LA marketplace la plus connue en France (et dans le monde). En quelques années, au même titre que Google, Amazon s’est hissée au rang de moteur de recherche pour acheter TOUT ce que vous voulez. Alors forcément, la plateforme regorge de bons conseils pour les e-commerçants ! L’invité : Laurent Broncard est Responsable Marketplace, Biens culturels et Produits de grande consommation chez Amazon. Au quotidien, il aide donc les TPE, PME et professionnels à se digitaliser et devenir des as du e-commerce grâce à Amazon. Amazon : Fondé en 1994, Amazon a très vite trouvé sa place parmi les GAFAM et est désormais l’un des sites les plus visités en France et en Europe. En 2022, la marketplace embauche plus de 15 000 employés directs en France et plus de 25 000 employés indirects. Elle aide également plus de 13 000 vendeurs français à exporter leurs produits en France mais aussi dans le monde ! Au micro de Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Laurent Broncard explique comment ils aident les entreprises à se digitaliser et donne quelques conseils pour réussir sa stratégie de vente sur Amazon : # Parce qu’en 2022 il est essentiel de vendre sur internet, Amazon a lancé “L’accélérateur du numérique”, une formation gratuite qui accompagne les entrepreneurs français dans leur digitalisation. # En parallèle, la marketplace propose des webinars, des bootcamps et des coachings personnalisés pour accompagner les e-commerçants. # Amazon accompagne les entreprises et facilite l’export de leurs produits à l’international pour leur permettre de faire croître leur chiffre d’affaires. # Pour bien vendre ses produits sur la plateforme il faut d’abord créer son catalogue produit. # Ensuite, il faut mettre en place plusieurs pages produits avec de belles photos et une description exhaustive et factuelle. # Enfin, il est également important de créer un branding autour de sa marque qui facilitera l’acte d’achat des consommateur·rices. # Et pour gérer vos stocks, Amazon propose deux possibilités : Vous gérez vos stocks seul. Vous synchronisez votre stock avec la plateforme et gérez l’envoi seul. Amazon gère votre stock et les envois des produits (cela génère généralement 60% de taux de conversion en plus). Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier : #128 - Nooz Optics : Facebook Ads et Amazon pour faire 3M€ de CA en 18 mois, avec Alex Doolaeghe Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso MediaHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 140#140 - Ulysse : Défriser le monde de l'aérien, avec Axel Guidicelli
Le sujet : Pendant la crise du covid-19, les avions ont été cloués au sol. Si vous connaissez sûrement quelques compagnies aériennes, avez-vous entendu parler des Global Distribution Systems ? Dans ce nouvel épisode du Panier, envolez-vous avec Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, vers un milieu plus complexe qu’il n’en a l’air, et qui mérite qu’on s’attarde sur les thématiques vente et ecommerce. L’invité : Afin de valider son diplôme en business development et entrepreneuriat à la NEOMA Business School de Reims, Axel Guidicelli est parti faire le tour du monde. De retour en France et des idées plein la tête, il rencontre Lancelot Hardel avec qui il cofonde le site de vente de billets d'avion Ulysse. Initiative : Ulysse a été créé en septembre 2017 à partir d’un constat simple : “si voyager est la plus belle chose au monde, réserver un billet d'avion est l’une des pires.” L’objectif de la plateforme ? Simplifier l’expérience des utilisateurs, avec une offre pratique et un service client attentif. Axel Guidicelli revient sur les 4 premières années de service d’Ulysse et ses apprentissages : # Dans le monde du transport aérien, il faut composer avec des structures variées : les agences de voyage, les compagnies aériennes, les comparateurs en ligne (Skyscanner, Kayak, Liligo…) et les Global Distribution Systems (Galileo/Travelport, Amadeus et Sabre). Ces systèmes de réservation centralisés se sont développés dans les années 1990, et concentrent des offres aériennes et hôtelières qui soutiennent le tourisme. # La rémunération d'Ulysse est constituée d’une commission sur chaque billet, à laquelle s’ajoute une rétrocommission des compagnies aériennes selon leur immatriculation IATA (Association du transport aérien international). Cela leur a permis de lancer un site sans publicité ni frais cachés, pour une meilleure expérience utilisateur. # Le recrutement de nouveaux utilisateurs se fait en grande partie par le bouche à oreille : les clients satisfaits sont souvent les meilleurs prescripteurs ! Ulysse a également rendu disponible l’achat de cartes cadeaux, qui fonctionne bien en fin d’année, et alimente régulièrement ses réseaux sociaux (Instagram, et bientôt TikTok). # La qualité du service client est un point important. Ulysse y investit la moitié de ses ressources tech et vient de lever 4 millions d’euros afin de passer à la vitesse supérieure. Malgré un véritable challenge d’automatisation, Ulysse compte garder une relation humaine avec les clients. # Pour répondre aux nouveaux enjeux du paiement, la startup se plie aux exigences des consommateurs. Elle propose trois alternatives : le paiement CB classique avec Checkout, le paiement partagé avec Daisy by Le Pot Commun, et le paiement en cryptomonnaies (Bitcoin) avec Cryptio et Coinbase. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #34 – MisterFly : Comment le rebel des voyagistes en ligne est devenu numéro 2 en 5 ans avec Frédéric Pilloud Série spéciale paiement GDIY - KissKissBankBank & Midnight Trains : Réinventer le train de nuit après avoir inventé le crowdfunding, avec Adrien Aumont L’obsession du service client, Jonathan Lefèvre Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 139#139 - Sunday Love : Du love, du hardware, du software et 3M€ en 2 ans, la recette de Nelly Meunier
Le sujet : Tout commence avec l’envie de garder du lien avec sa grand-mère en maison de retraite. Alors que 3 petits enfants sont aux quatre coins du monde, ils mettent au point un système pour envoyer des photos à leur grand-mère directement sur sa télévision. Et la promesse dépasse leurs attentes. L’invitée : En 2016, après l’avoir testé avec sa grand-mère, Nelly Meunier imagine la Sunday Box pour permettre à toutes les familles de rester en contact avec leurs seniors. Et l’idée plaît instantanément. Avant même que les prototypes ne soient conçus, ils récoltent un bon nombre d’emails de futur·es client·es. En 2021, ils ont vendu plus de 25 000 Sunday Box, utilisées par plus de 150 000 personnes. Sunday Box : Le concept ? Un petit boîtier connecté permettant de recevoir automatiquement des photos et des vidéos de toute la famille sur sa télévision où que l’on se trouve. Il est également équipé d’une petite télécommande en forme de cœur qui clignote dès qu’une nouvelle photo ou vidéo est envoyée. Petite nouveauté, la Sunday Box proposera bientôt des visio conférences. Au micro de Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Nelly Meunier détaille les différentes étapes de la création de la Sunday Box et se livre sur ses meilleurs apprentissages : # Dès le départ, leur produit a cartonné et pour cause : il répondait à un vrai besoin low tech. # Alibaba peut aussi vous aider à trouver votre futur fournisseur. Cela a été le cas de Nelly qui travaille toujours avec lui. # Assumer le Made in China. Certains produits ne peuvent tout simplement pas être réalisés en France. # Les campagnes de crowdfunding peuvent être très utiles pour s’adresser à ses utilisateurs finaux. # Puisque ce sera ensuite à la famille d’onboarder les grands-parents, il faut qu’ils comprennent parfaitement le fonctionnement du produit. Pour cette raison, dès le départ ils ont fait plusieurs démos grâce à des campagnes influenceurs et dans les magasins Boulanger où ils étaient distribués. # Après un début en retail, Sunday Love a finalement abandonné la vente en boutique. La raison ? Cela demande une stratégie de vente conséquente qu’il faut imaginer en amont. # La présence sur Amazon est aujourd’hui presque obligatoire. # Il est important de comprendre son marché pour mieux cibler ses utilisateurs. Par exemple, 25% des gens ayant déjà acheté une Sunday Box en rachètent une nouvelle. Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier : #31 – Morphée : 500 000 € de vente dans les 2 premiers mois #33 - Les Mini Mondes : Comment vendre des jouets sur Linkedin ? #Catch-up 5 – Lunii : Il était une fois … une startup en hypercroissance qui rapatrie sa production pour être fidèle à ses valeurs #114 - Lovebox : comment craquer le code des États-Unis, avec Jean Grégoire Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso MediaHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 138#138 - Bigblue : 10 tips pour booster ses ventes grâce à l'UX post-achat, avec Tim Dumain
Le sujet : Que ce soit en ligne ou hors ligne, l’expérience client est un enjeu important pour le secteur de la vente. Découvrez comment elle peut vous aider à cultiver votre business avec Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra. L’invité : Tim Dumain est le cofondateur et CEO de Bigblue, un service d’optimisation de l’expérience client pour les e-commerçants. Il a créé sa première entreprise, Morning, à 19 ans. Plus de 10 ans et une revente plus tard, c’est un expert en stratégie de croissance et gestion de communauté. Initiative : Bigblue a été lancé en 2018. C’est l’operating system des marques : il a pour objectif de maximiser l'expérience post-achat et la logistique. La satisfaction des clients passe par “la satisfaction ultime des marques”. Tim Dumain vous propose 10 tips pour booster vos ventes grâce à l’UX post-achat : Indiquer la date de livraison exacte. Seules certaines entreprises peuvent se permettre de résoudre ce véritable challenge de la data, mais cela représente d’après lui 9% d’abandons de panier en moins. Offrir plus d’options d’expédition. Eh oui, tout le monde ne veut pas se faire livrer chez soi ! Il faut être arrangeant, permettre la livraison en point relais, à une certaine heure de la journée… Prévoir la livraison express. Selon la période de l’année, n’importe qui peut en avoir besoin. Il ne tient qu’à vous de sauver Noël ! Proposer un acheminement gratuit. Si ce n’est pas possible, il convient d’avoir une offre de livraison gratuite à partir d’un certain coût. Tim Dumain vous conseille de placer ce montant de 10 à 15% au-dessus du panier moyen de façon à augmenter ce dernier. Soigner la communication auprès des clients. Les emails de suivi affichent un taux d’ouverture exceptionnel de 75% (25% pour tout autre message de communication). Pourquoi ne pas en profiter pour proposer des produits additionnels ? Mesurer la satisfaction client. Il est 7 à 8 fois moins cher d’amener un client à commander une fois de plus plutôt que d'en faire venir un nouveau. Faciliter les retours. Cela renvoie l’idée que la marque fait confiance à ses consommateurs. La politique de retours doit être simple, lisible, et intégrée aux coûts. Réfléchir à la lifetime value. Un client unique ne représente pas forcément une seule transaction : d’après Tim Dumain, il faut rendre l’expérience d’achat mémorable pour le pousser à repasser commande. Soigner l’unboxing. C’est le seul lien physique avec le public: une boîte brandée, un petit mot, une gift note… Traitez chacun de vos clients comme s’il était un influenceur. Rester en totale transparence sur le cut off. Préparez-vous à signaler tout désagrément sur le trajet afin d’éviter l’effet déceptif et frustrant de ne pas être livré au moment où on devrait l’être. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : EmailClub : Si tu fais pas 30% de ton CA par e-mail, t’es une buse ! avec Thomas Pedegaye Lovebox : comment craquer le code des États-Unis, avec Jean Grégoire Emily’s Pillow : De 0 à 1,6M€ de CA en 2 ans alors qu’elle ne connaissait rien au digitial, avec Laure Lagarde Unbottled Contactez Tim Dumain par mail : [email protected] Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 137#137 - What Matters : faire 3M€ de CA en 1 an sans précipitation, avec Franck Ladouce
Le sujet : L’entrepreneuriat respectueux de l’environnement a de belles années devant lui. Fin 2021, en France, de nombreuses start-up for good fleurissent. Ce succès n’est pas instantané : il faut savoir prendre son temps. Si le marché du commerce de détail semble bouché, il suffit parfois d’un concept solide, mûrement réfléchi, pour se faire une place et faire évoluer les mentalités. L’invité : Après 10 ans chez Keneo, son agence spécialisée dans la conception, l’organisation et l’amplification d’expériences sportives, Franck Ladouce a fini par se lancer dans le retail. En cofondant Yellow Duck en 2018 avec Charlotte Catton, il intègre un projet responsable. Initiative : Cette initiative, c’est une marque de produits soin, hygiène et maison, bio et made in France, commercialisée par Yellow Duck sous le nom de What Matters. L’entreprise a réalisé plus de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires depuis septembre 2020. Franck Ladouce fait le bilan sur cette année record : # Le marché de la vente de détail est une industrie de volume, dominée par les coûts. Les consommateurs attendent la promotion pour acheter : tant que de grands acteurs ne bougent pas, il n’y a pas d’innovation. Il existait donc une opportunité pour What Matters, qui, sans être militante, se positionne comme une marque engagée. # Franck Ladouce ne considère pas les start-up 900.Care, Respire, la marque en moins. ou SPRiNG comme des concurrentes. En effet, pour lui, elles proposent toutes des valeurs différentes de celles des grands groupes industriels et éduquent le marché afin de faire évoluer les habitudes de consommation du public dans le bon sens. # Avant même de lancer ses produits, la communication de What Matters sur les réseaux sociaux était capitale. Pour faire d’Instagram un véritable pré-site, l’entreprise a eu recours à des contenus sponsorisés et a rapidement atteint les 10 000 abonnés. L’objectif : définir le ton, les valeurs, et parler aux influenceurs. Un an plus tard, 30% des interactions sur le site viennent de la page Instagram. # Si les consommateurs français sont de plus en plus sensibles aux problématiques de développement durable, leurs achats ne le reflètent pas toujours. Franck Ladouce et Charlotte Catton ont choisi de s’adresser au plus grand nombre, à celles et ceux qui veulent passer à une consommation écologique, sans les faire culpabiliser. # What Matters vend ses articles en direct to consumer, sur certaines places de marché et sur quelques magasins en physique. En communiquant beaucoup sur les réseaux sociaux, la start-up génère du trafic pour les boutiques retail. Le groupe Printemps, par exemple, a cru en son concept et a même mis à sa disposition un stand de 25m² entre Chanel et Givenchy. La preuve que si les points de vente sont en cohérence avec la marque, on peut faire de grandes choses. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : 1,5 million de CA en huit mois avec des produits bios et innovants, avec Franck Ladouce de What Matters Verescence Amazon Google Shopping Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 136 #136 - Superproducteur : développer un modèle de production local à destination d’une cible pro, avec Pauline Bignon
Le sujet : La prise de conscience des enjeux écologiques et sociaux de l’utilisation de matières premières à bas coût dans l’industrie agroalimentaire entraîne une évolution du métier d’agriculteur. Dans cet épisode du Panier, Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, explore une initiative entrepreneuriale qui dynamise ce secteur d’activité. L’invitée : Pauline Bignon se définit comme une “Gourmette passionnée”. À l’occasion de sa formation au Conseil en restauration à l’École Ducasse, elle côtoie des chefs cuisiniers engagés sur le sourcing de leurs produits et cofonde Superproducteur avec Frank Cedolin en 2014 pour répondre à ces besoins. Initiative : Superproducteur est une marque de recettes apéro-dînatoires 100% artisanales et naturelles. Elle conçoit ces guides avec des agriculteurs français, qui prennent en charge la production des matières premières et la transformation des denrées. Enfin, elle assure la distribution auprès d’un public B2B. # En fin d’année 2021, l’entreprise travaille avec 16 producteurs partout en France : fruits, légumes, viandes, grains, etc. Elle prend en charge la distribution dans plus de 1600 points de vente sur tout le territoire, et a vendu 300 000 produits depuis sa création en 2014. # La première étape : chercher des producteurs. Pour vendre leurs produits, ces derniers participent à des marchés, et/ou travaillent avec le secteur de la grande distribution, ce qui contribue à la paupérisation du milieu. Là où leur salaire est de 1390€ par mois en moyenne, l’intérêt de Superproducteur, c’est un chiffre d’affaires garanti à hauteur de 20 à 50% de revenus supplémentaires. # Quand les recettes sont définies, la transformation peut avoir lieu. Si le métier de producteur n’a rien à voir avec celui de la transformation, l’accompagnement est primordial pour donner un produit qui a plus de valeur. ⅓ du processus de transformation du réseau Superproducteur est fait sur place, et ⅔ à moins de 150km, ce qui donne des produits de meilleure qualité et un impact écologique plus faible. # Les commandes ont lieu sur le site de Superproducteur, ce qui témoigne d’une volonté de digitalisation du secteur agroalimentaire. Cette dynamique, bien que naturelle, s’est accélérée suite à la pandémie de covid-19 : pas à pas, dans une optique customer oriented, l’entreprise intègre ses partenaires à son approche conseil et assure leur pérennité. Dans un souci d’automatisation, le règlement se fait par prélèvement avec GoCardless et permet aux clients de gagner du temps. # Les marchandises sont stockées dans un entrepôt au Mans avant d’être redistribuées. Cette position stratégique permet de réduire les trajets pour leur réception mais aussi leur livraison. 60% des produits parviennent aux restaurateurs (cafés, hôtels, restaurants) et 40% en retail (cavistes, traiteurs). Les partenaires sont pour la plupart issus des circuits courts, et la collaboration passe souvent par le bouche à oreille, mais, pour Pauline Bignon, la recherche de nouveaux points de distribution est tout aussi importante que la production. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Ecojoko : Innover pour contrer le gaspillage énergétique, avec Laurent Bernard Ernesti : devenir l’acteur référent de l’accompagnement de nuit, avec Quentin Zakoian Saleor Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 135#135 - Série Spéciale Paiement : le futur du paiement est déjà là, avec Philippe de Passorio de Adyen
Le sujet : Dans cette série spéciale paiement, faites la rencontre des acteur·rices incontournables du paiement en ligne. L’objectif ? Répondre à TOUTES les questions que vous vous posez et vous aider à trouver la meilleure solution de paiement qui correspond à vos besoins. L’invité : Philippe de Passorio devient Managing director France et Italie pour Adyen fin 2015. Après un parcours fourni en expériences business, e-commerce et CRM au niveau international, il connaît le milieu des services financiers sur le bout des doigts. Depuis Milan, où il travaille, il répond aux questions de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra. Initiative : Adyen est une société néerlandaise au rayonnement international, valorisée à 71 milliards de dollars en bourse. Elle repose sur une technologie liée au schéma de paiement, qui permet de gérer son traitement à la fois en ligne et en magasin. En prenant le contrôle de la chaîne de valeurs, elle permet une plus grande flexibilité pour les commerçants. Quelques points abordés au cours de cet épisode : # Pour Philippe de Passorio, il est important de mettre le client au cœur de la discussion. Tout se joue sur sa perception de l’expérience de paiement. Les commerçants doivent adapter leur marketplace à ses préférences (iDEAL, WeChat Pay, Alipay…) et intégrer de nouvelles technologies afin de ne pas passer à côté d’une part non négligeable de leur chiffre d’affaires. # L’un des enjeux principaux du travail d’Adyen, c’est l’optimisation du taux d’autorisation. En sachant pourquoi le paiement a pu échouer, il leur est possible d’orienter le client vers une alternative rapidement afin de ne pas briser le processus d’achat. La solution n’est pas la même en cas de problème technique, d’argent insuffisant sur le compte ou de faute de frappe. # En France, les cartes bleues sont cobrandées : elles comportent à la fois l’option Visa/MasterCard et l’option Carte Bancaire. Ainsi, si le schéma de paiement global ne fonctionne pas, il est possible de passer au schéma local, à frais différents. Cette particularité est partagée avec les Italiens, qui utilisent la technologie Bancomat. # En 2021, la fraude bancaire est mieux maîtrisée, notamment grâce à la technologie du Shopper DNA. Cette dernière permet de déterminer l’identité des clients au moment du paiement en analysant leur adresse IP, leur adresse de livraison, leur adresse email, etc. Ce procédé prouve à quel point la data est importante, et que les commerçants ont un vrai intérêt à l’intégrer au CRM. # Les clients d’Adyen tirent parti des innovations du marché. Pour répondre au besoin d’Uber de rendre le paiement le plus direct possible, un outil a été développé pour passer par un compte bancaire entré au préalable sur l’application. D’autre part, la nouvelle technologie Automatic Billing Updater, en partenariat avec MasterCard, permet à Spotify de mettre à jour la carte bancaire automatiquement une fois qu’elle atteint sa date d’expiration. L’expérience d’achat est de plus en plus positive : le futur du paiement est déjà là. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Le Panier : Série Spéciale Paiement Algorithme de Luhn Comprendre la directive DSP2 Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 134#134 - Série spéciale One to One Monaco : Quel avenir pour le dating ? avec Céline Boudière de Meetic
Le sujet : Du 26 au 28 octobre 2021 se tenait LE rendez-vous incontournable des acteurs de l’e-commerce et du retail : le One To One Monaco. Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, est parti à la rencontre de celles et ceux qui s’y sont distingués à l’occasion d’une nouvelle Série Spéciale du Panier. L’invitée : Céline Boudière a participé au One to One Monaco en tant que Directrice marketing et digital de Meetic Europe. Elle revient sur la stratégie de communication de cette entreprise et dépeint le futur du marché des plateformes de rencontre dans un nouvel épisode du Panier. Initiative : En 2021, la plateforme de rencontres en ligne française Meetic fête ses 20 ans. D’abord sous forme de site Internet et déclinée par la suite en application, elle organise également des événements physiques. Le groupe Meetic, leader du marché de l’online dating en Europe, inclut aussi d’autres sociétés comme Match, DisonsDemain ou Lexa, ce qui lui permet de mutualiser les apprentissages selon la cible visée. Quelques points abordés dans l’épisode : # Selon Céline Boudière, dans l’industrie du dating, le churn est une réussite. Si un utilisateur finit par trouver l’amour et abandonner son compte, c’est que Meetic a rempli son objectif ! Très dépendante de sa stratégie d’acquisition, la plateforme prend en compte ces fluctuations et vise constamment de nouvelles audiences. # L’objectif auprès de ce public : augmenter la notoriété de l’entreprise. Pour ce faire, Meetic vit une véritable histoire d’amour avec la télévision. Ses campagnes Love your imperfections et Start something real assument un positionnement authentique, et abordent des sujets de société. En effet, la représentation des utilisateurs est importante pour la plateforme : d’après Céline Boudière, il faut que chacun puisse s’y retrouver et s’identifier à des profils existants. # Évoluer dans un marché porteur, ce n’est pas suffisant : il faut innover ! En 2016, Meetic lance le chatbot Lana, l’un des premiers coaches de dating intelligents. Cet outil utilise l’intelligence artificielle pour aider les célibataires à trouver des profils, des activités, des tips, etc. Depuis 2020, l’entreprise remet la voix au cœur du processus de séduction, par exemple avec le podcast Amour & Confinement et de nouvelles fonctionnalités. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Série spéciale One to One Monaco : Les grandes tendances e-commerce et retail 2022, avec Sonia Mamin, directrice du salon Série spéciale One to One Monaco : Comment kickstarter sa stratégie contenus, avec Inès Rekiec de YouLoveWords Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 133#133 - Emily’s Pillow : De 0 à 1,6M€ de CA en 2 ans alors qu’elle ne connaissait rien au digital, avec Laure Lagarde
Le sujet : Faire simple pour avancer plus vite. C’est le crédo de Laure Lagarde depuis qu’elle s’est lancée et pour elle, c’est le bé-a-ba de tout site e-commerce. Pourquoi ? Parce que faire simple permet de respecter tous ses engagements et de se créer une belle image de marque dès le départ. L’invitée : Après des années de salariat, Laure Lagarde n’avait qu’une envie : se reconvertir et entreprendre à son tour. Alors en 2019 elle a sauté le pas et a créé Emily’s Pillow, une marque de taies d’oreillers en soie 100% naturelle. 2 ans plus tard, la marque comptabilise plus de 16 000 commandes et un chiffre d’affaires de plus de 1,6 million d’euros. Emily’s Pillow : Pourquoi la soie ? Pour ses secrets beauté bien sûr ! En effet, des draps de soie auraient la propriété de préserver la coiffure, la brillance des cheveux et la beauté de la peau au réveil. Laure l’a elle-même testée (et approuvée) avant de fonder une marque dédiée à cette noble matière. Si à l’origine Emily’s Pillow ne proposait que des taies d’oreillers, elle propose aujourd’hui des chouchous, des masques, des draps, des kimonos… mais toujours uniquement en soie ! Au micro de Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Laure Lagarde se confie sur ses apprentissages des deux dernières années : # La logistique est clé avant de se lancer. Idéalement, préférez des produits légers et faciles d'envoi pour simplifier cette étape. # Un site e-commerce doit contenir (au minimum) : une FAQ, un suivi colis, les mentions légales, un SAV. # De même, les pages produits doivent être exhaustives pour que les client·es n’aient pas besoin d’aller chercher les informations ailleurs. # Fake it until you make it peut parfois être utile. Faire apparaître des logos presse avant que cela ne soit vrai peut rassurer les client·es. # Le dropshipping ne peut être qu’une solution à très court terme. Généralement ce système ne favorise pas la satisfaction client car les délais de livraison sont rarement respectés. Il vaut mieux établir son propre stock et tout envoyer soi-même. # Pour faire augmenter son produit moyen, l’une des solutions est de proposer plusieurs produits plus petits et moins coûteux du même style. Par exemple, Emily’s Pillow propose des chouchous ou des masques en soie. # Si vous souhaitez faire de la micro-influence, créez vraiment une relation de partenariat avec l’influenceur·euse. Laure revient aussi sur l’impact de leur passage dans le Journal Télévisé de M6 et sur celui de la pub TF1 qu’ils font actuellement. Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso MediaHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 132#132 - Série spéciale One to One Monaco : Comment kickstarter sa stratégie contenus, avec Inès Rekiec de YouLoveWords
Le sujet : Du 26 au 28 octobre 2021 se tenait LE rendez-vous incontournable des acteurs de l’e-commerce et du retail : le One To One Monaco. Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, est parti à la rencontre de celles et ceux qui s’y sont distingués à l’occasion d’une nouvelle Série spéciale du Panier. L’invitée : Depuis 5 ans, Inès Rekiec a rejoint l’aventure YouLoveWords où elle est Chief Revenue Officer depuis 2021. Sa mission ? Gérer les recettes et les partenariats de YouLoveWords dans le monde entier. YouLoveWords : Fondée en 2013, YouLoveWords est une solution de content marketing. Au quotidien, ils accompagnent plus de 150 clients internationaux dans la mise en place d’une stratégie de contenus efficace. Et pour produire ces différents contenus (articles, vidéos, podcasts, etc.), l’entreprise s’est entourée de 25 Content Strategists et de plus de 5 000 freelances spécialisés. Au micro de Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Inès Rekiec livre ses meilleurs conseils pour mettre en place une stratégie de content marketing : # Le content marketing a beaucoup évolué ces dernières années. En 2021, le principal objectif est de retranscrire ses valeurs dans son contenu. # Un bon brief est un brief où : la demande est contextualisée les enjeux, objectifs et problématiques sont clairement définis et énoncés idéalement, quelques solutions sont évoquées. # Il est important de toujours savoir où le contenu sera publié pour l’adapter à la plateforme. # Pour se lancer sur TikTok il faut savoir pourquoi l’on souhaite investir cette plateforme, et s’assurer que notre stratégie et notre cible sont en adéquation avec celles de TikTok. # Un contenu doit faire minimum 2 000 mots pour être bien référencé. De même, il doit être très concret et exhaustif. # Il faut toujours compléter ses images de textes pour qu’elles soient référencées sur Google. # Un livre blanc est un excellent moyen de débuter sa stratégie de contenu et de générer des leads. Il doit contenir : des use cases, des chiffres clés, des conseils concrets, des témoignages clients, etc. Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso MediaHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 131#131 - Crisp : Passer son service client à l'échelle du réactif au pro-actif, avec Antoine Goret
Le sujet : Pour favoriser la navigation des consommateurs entre les sites et les marketplaces, beaucoup d’outils innovants se développent. Les solutions de chat en ligne se répandent et les services clients passent au messaging. Aujourd’hui, au micro de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, notre invité est un homme à chats. L’invité : Antoine Goret est Chief Marketing Officer de Crisp, service de chat en ligne made in France. Il rejoint l’entreprise en janvier 2019, après plusieurs expériences successives en webmarketing. Initiative : Fondée par Baptiste Jamin et Valerian Saliou en 2015, Crisp centralise les canaux de communication pour les TPE/PME, et permet d’automatiser les messages sur les réseaux sociaux, mais aussi via SMS, emails et bientôt appels téléphoniques. Sa petite équipe de 10 personnes, presque entièrement en remote, gère 180 millions d’utilisateurs mensuels partout dans le monde, soit 2% du marché mondial. # En e-commerce, les chats sont presque exclusivement dédiés à des fins de support client. Leur caractère automatique et instantané permet d’entretenir un lien privilégié avec les utilisateurs, et d’optimiser ainsi les performances des sites. # Selon Antoine Goret, la France n’a pas la même culture de messagerie que le reste du monde. L’activité de Crisp dans son pays d’origine représente moins de 20% de son chiffre d’affaires. Dans des pays qui se sont développés plus récemment, comme l’Inde, le Brésil ou l’Indonésie, les besoins des consommateurs sont différents, et le chat est une des solutions qui se prête le mieux à leurs pratiques. # Historiquement, le service client est réactif. Avec l’avènement des chatbots, il est devenu proactif. Si le ticketing a fait les beaux jours des professionnels de la vente sur Internet ces dernières années, il a été trop utilisé et est maintenant perçu comme dépassé et impersonnel. Pour répondre à une volonté d’expérience conversationnelle et personnalisée de la part du grand public, il cède peu à peu la place au messaging. # Grâce au système du messaging, un opérateur peut suivre 5 à 10 conversations en même temps. En devenant de plus en plus précise, et en laissant davantage d’autonomie à ses utilisateurs (la tendance est au Do it yourself), cette technologie devient plus efficace que l’appel vocal en termes d’acquisition. # L’objectif final du chat ? L’uniformisation des données sous la forme d’une seule fiche utilisateur afin d’enrichir l’expérience client. En synchronisant les informations collectées via l’outil conversationnel avec la base de données Prestashop correspondante, on peut connaître le profil de l’interlocuteur et lui proposer un niveau de personnalisation plus avancé. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : bibit Mindsay Dialogflow - Speaktoit If This Then Dev de Bruno Soulez Love, Death & Robots (Saison 2) : Le robot et la vieille dame Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 130#130 - Série spéciale One to One Monaco : Les grandes tendances e-commerce et retail 2022, avec Sonia Mamin, directrice du salon
Le sujet : Du 26 au 28 octobre 2021 se tenait LE rendez-vous incontournable des acteurs de l’e-commerce et du retail : le One To One Monaco. Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, est parti à la rencontre de celles et ceux qui s’y sont distingués à l’occasion d’une nouvelle Série Spéciale du Panier. L’invitée : Sonia Mamin est Directrice des salons One To One e-commerce Monaco et Digital Marketing Biarritz chez COMEXPOSIUM. A la tête de ces événements depuis début 2019, elle contribue à leur croissance malgré la crise du covid-19 et l’impossibilité d’organiser des rencontres entre 2020 et 2021. Initiative : L’édition 2021 du One To One Monaco a rassemblé 1400 acteurs de l’e-commerce français et international. Avec une centaine d’ateliers sur 4 étages, l’envergure de l’événement témoigne de l’accélération du milieu sur les 18 derniers mois. Cette année, le salon business et networking soufflait enfin ses bougies après avoir fêté ses 10 ans en 2020. # La quinzaine de membres de l’organisation du One To One Monaco agissent de concert pour définir une ligne éditoriale claire en étudiant les opportunités et les problématiques de demain. Les exposants sont choisis soigneusement par un comité éditorial formé de directeurs et directrices de grands groupes : But, LVMH, Printemps… # Toutes marques confondues, 750 invités se sont pris au jeu. CEOs, directeurs généraux, de l’innovation, data… Près de 400 entreprises étaient représentées. Les décisionnaires sont venus rencontrer des acteurs de l’e-commerce connus, mais aussi et surtout découvrir les nouveaux talents. Chacun a pu partager ses retours d’expérience, ce qui a permis une véritable richesse des échanges entre pairs. # Des tendances spécifiques ont émergé des discussions. Entre autres, l’expérience client et la gestion de son point de contact avec la marque ont stimulé l’intérêt des participants. Transformation digitale, paiement et omnicanalité ont également retenu leur attention, mais c’est bien la notion de RSE qui s’accaparera la prochaine édition du One To One Monaco en mars 2022 selon Sonia Mamin. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Le Panier - Série Spéciale Paiement Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 129#129 - Auchan : le prospectus digital à l’heure de l’omnicanalité et des parcours clients multiples, avec Mathieu Lepoutre
Le sujet : Le secteur de la grande distribution connaît des changements profonds depuis le début du 21e siècle. Avec l’avènement de l’e-commerce, les prospectus et brochures papier cèdent progressivement leur place à des formats digitaux. Ces nouvelles technologies ouvrent la porte à l’intelligence artificielle, au machine learning… A l’ère de la big data, comment optimiser son mix marketing ? L’invité : En prenant la tête du département e-commerce des 3 Suisses en 2004, Mathieu Lepoutre a vécu de l’intérieur la transformation de la vente. A son arrivée, l’Internet correspondait à 0,5% du chiffre d’affaires de l’entreprise et le fameux catalogue papier était encore le principal moyen d’acquisition. Depuis septembre 2020, il est responsable médias 360 chez Auchan Retail. Initiative : Avec l’évolution des pratiques des consommateurs, les grandes surfaces alimentaires comme Auchan suivent une stratégie d’omnicanalité, dans la communication comme dans la distribution. Présentes à la fois sur Internet et sur des formats physiques, elles s’adaptent aux besoins des consommateurs, toujours en évolution. # En France, Auchan représente environ 60 000 personnes sur 600 points de vente. En 2021, les surfaces se réduisent pour que chacun ait accès à l’offre des hypermarchés : des enseignes drive et piétons fleurissent sur tout le territoire. Ces dernières se développent rapidement, au rythme d’une centaine par an. # L’identification des consommateurs est un des principaux enjeux de communication des entreprises de grande distribution. A titre d’exemple, le tracking constitue presque 50% du budget média d’Auchan. Les pratiques du grand public évoluent vers une utilisation omnicanale, et les plans médias se digitalisent pour couvrir toutes les plateformes occupées par les clients. # Pour autant, le numérique et le physique n’entrent jamais en opposition : ils sont complémentaires. Le prospectus, média historique des grandes surfaces alimentaires (GSA), offrait déjà une mesure des données efficace. Cependant, si 74% des français sont prêts à abandonner le format physique pour le consulter sur Internet, il faut progressivement se tourner vers ce modèle. # Encore faut-il que cette transformation parvienne à ceux qui l’ont adoptée : certains utilisateurs sont encore très attachés au catalogue papier. C’est là que la big data entre en jeu : les nouveaux outils de modélisation d’intelligence artificielle permettent de comprendre l’efficacité de chaque média et d’optimiser sa stratégie. La personnalisation des canaux de communication en fonction des attentes des consommateurs est une véritable opportunité. # Les grandes surfaces alimentaires occupent une place majeure dans le paysage publicitaire : selon une étude Kantar datant de 2020, en France, elles représentent 4 des 10 premiers annonceurs plurimédia. Toutes les semaines, et depuis 60 ans, Auchan publie un à deux catalogues. Une communication régulière, stable dans le temps, qui ralentit avec l’évolution des attentes des consommateurs et les enjeux environnementaux et économiques. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Facebook Ipsos Catalogue #60 Facebook : 6 tips pour booster ses ventes sur FB, Instagram, WhatsApp et Messenger Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 128#128 - Nooz Optics : Facebook Ads et Amazon pour faire 3M€ de CA en 18 mois, avec Alex Doolaeghe
Le sujet : 18 000. C’est le nombre d’opticiens en France en 2021. Si ce marché est peu connu du grand public, il est déjà presque saturé. Mais ce n’est pas ce qui a empêché Nooz Optics de vendre plus de 800 000 paires en à peine 2 ans. Comment ont-ils conquis ce marché ? Quelle stratégie ont-ils adoptée ? Ils nous disent tout pour y voir un peu plus clair ! L’invité : Après avoir monté (et revendu) 2 boîtes, en 2015 Alex Doolaeghe a décidé de rejoindre son père et son frère pour une nouvelle aventure : la conquête du marché de l’optique. Et c’est ainsi qu’est né Nooz Optics, un spécialiste de lunettes de prêt-à-porter. Nooz Optics : Le crédo de Nooz Optics ? Proposer des lunettes sans correction (ou très minimes) qui s’adaptent à tou·te·s. Et ça marche ! En 2021 leur site internet recense plus de 200 000 visiteur·euse·s uniques par mois et compte plus de 3 000 magasins dans 34 pays du monde. Et ce n’est que le début... Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Alex Doolaeghe revient sur la belle histoire de Nooz Optics et explique les différents leviers qui ont permis une telle croissance : # Nooz Optics propose 5 corrections différentes (presbyte, lumière bleue, etc.) et couvre ainsi 90% du marché de l’optique. # Dès le départ ils ont adopté 2 stratégies complémentaires : une wholesale pour vendre en magasin et une seconde de vente en ligne. # Au lancement ils avaient déjà un site internet, du stock et ont commencé à faire des Facebook Ads pour acquérir des client·e·s. # Ils ont ensuite dupliqué ce modèle d’aquiz et cela leur a permis d’être présents dans 34 pays après seulement 18 mois d’activité. # En 2021, 80% de leur CA provient du digital et seulement 20% du retail. Ils souhaitent donc rééquilibrer cette balance pour plaire au plus grand nombre. # En 6 mois, ils ont réussi à multiplier leur panier moyen par 2 en proposant de nouveaux produits à des tarifs plus élevés. # Leurs objectifs pour 2022 : continuer à agrandir leur gamme pour toucher de plus en plus de personnes. Ses apprentissages et conseils : # Il vaut mieux éviter de se positionner trop fort et trop vite à l’international. En étant présent dans 34 pays, leur notoriété est trop diluée. # Il vaut toujours mieux adopter une stratégie cross-canals. # Il y a 3 manières de vendre sur Amazon : façon Marketplace où Amazon ne fait que vendre le produit, en FBA où l’on envoie du stock à Amazon, et en Vendor où Amazon achète des produits et se charge du reste. Ils ont testé les 3 et ont largement préféré le FBA. # En retail un produit doit être simple, efficace et avec un beau packaging pour se vendre facilement. # Un produit vendu 100 TTC doit être acheté 40 HT pour pouvoir réaliser une marge suffisante. # Rien ne sert de réaliser trop de contenus quand on est une boîte ne vendant que des produits. Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier : #18 – Cabaïa : Du pop-up éphémère à 15M€ de CA en 4 ans Catch-up #8 – Cabaïa : Comment doubler son CA tous les ans, avec Emilien Foiret #21 – Snowleader : User centric, reblochon et 32M€ de CA Catch-up #12 – Snowleader : Data, agilité et reblochon, avec Thomas Rouault #26 – PandaTea : 5M€ en 3 ans, 8M de sachets de thé livrés, et l’obsession du NPS #123 - Smallable : Hyper-croissance et évolution du modèle, quelles leçons en tirer ? avec Cécile Roederer #124 - EmailClub : Si tu fais pas 30% de ton CA par e-mail, t’es une buse ! avec Thomas Pedegaye Merci à Émilien Foiret d’avoir rendu possible cet épisode. Et un petit clin d'œil à Alexandre Ali ! Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 127#127 - Ecojoko : Innover pour contrer le gaspillage énergétique, avec Laurent Bernard
#127 - Ecojoko : Innover pour contrer le gaspillage énergétique, avec Laurent Bernard Le sujet : Avant de recevoir notre facture d’électricité, on ne se rend pas compte que les appareils en veille consomment autant d’énergie. S’il existe, entre 2000 et 3000, des tarifs d’abonnement à l’électricité en France, aucun fournisseur ne permet de le réguler de façon intelligente. Le gaspillage d’énergie qui s’ensuit témoigne d’un vrai besoin d’outils adaptés pour mesurer la surconsommation d’électricité. L’invité : Cette semaine, notre invité est un écologiste convaincu. Après une formation d’ingénieur et une expérience en product management chez SFR, Laurent Bernard a co-fondé Ecojoko en 2018. Il s’est associé à Fabien Berlioz dans le but de réduire la consommation d’énergie des français. Initiative : Aujourd’hui, l’électricité est indispensable, mais elle est également invisible. Ainsi, par faute d’inattention, tout le monde gaspille 25% de sa consommation d’énergie annuelle. En France, c’est l’équivalent de 8 réacteurs nucléaires ! Pour y remédier, Ecojoko optimise la veille des appareils électriques. Cet outil technologique sensibilise aux éco-gestes et les transforme en missions quotidiennes. # Laurent Bernard se positionne contre le gaspillage énergétique involontaire, et propose une solution d’optimisation de la veille des appareils électroménagers. Convaincu que la simplicité est primordiale dans le secteur de l’énergie, il donne au public toutes les informations nécessaires pour le pousser à agir. En effet, si Ecojoko parle à ses utilisateurs, c’est parce que les valeurs y sont exprimées en euros et pas en kWh. # A la différence des compteurs Linky, qui affiche la consommation d’un foyer heure par heure, l’assistant Ecojoko est mis à jour toutes les secondes, si ce n’est moins ! Cette grande précision permet de déterminer avec exactitude quels appareils sont les plus gourmands, ainsi que la marche à suivre pour optimiser leur fonctionnement. # Ecojoko se divise en 3 parties. Un capteur, posé sur le disjoncteur général, qui intercepte des informations. L’afficheur, une sorte de baromètre qui indique la puissance du réseau en temps réel et les économies réalisées. L’application, qui organise les renseignements sous forme d’objectifs et donne lieu à des actions concrètes, qui s’inscrivent dans le quotidien des utilisateurs. # Afin de mieux parler à leurs clients, Ecojoko a choisi la proximité. En plus de sa présence en magasin avec Nature et Découvertes, l’entreprise passe par les premiers intermédiaires avec les prospects en pleines rénovations énergétiques : électriciens, chauffagistes, entreprises d’isolation… # Depuis début 2020, Laurent Bernard et Fabien Berlioz font face à une véritable pénurie électronique. Le ralentissement des chaînes de production asiatiques limite le nombre de composants créés et assemblés en Chine. Comme de nombreuses petites structures, Ecojoko est relégué au second rang après de plus grandes entreprises. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : Série Spéciale Paiement – Le mille-feuille de la transaction, avec Antoine Grimaud de PlayPlug Série Spéciale Paiement – Le paiement instantané et l’avenir des marketplaces, avec Romain Mazeries de MangoPay Série Spéciale Paiement – L’innovation au service de l’inclusion financière avec Francis Barel de PayPal Série Spéciale Paiement : les enjeux du paiement sur l’omnicanal, avec Jérémy Buffalon de HiPay Gaspard Koenig : "On est un pays très jacobin, très vertical, où l'État ne fait pas confiance aux citoyens" Merci à Florent Ducos de 50 Partners pour nous avoir parlé d’Ecojoko ! Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Et n’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu. Le Panier est un podcast du label Orso Media.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 126#126 - Ernesti : devenir l’acteur référent de l’accompagnement de nuit, avec Quentin Zakoian
Le sujet : En France, avec 24 000 entreprises dans le secteur du service à la personne, l’aide de jour pour les personnes âgées est courante. Tout aussi importante, l’aide nocturne (chutes, angoisse, incontinence, déambulation...) est pourtant moins répandue. En effet, son prix moyen de 180 à 300€ par nuit contraint de nombreuses familles à opter pour une maison de retraite. Depuis 2017, Ernesti cherche une solution moins coûteuse. L’invité : Ernesti, c’est une histoire de famille. Au micro de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, Quentin Zakoian revient sur les débuts de la structure. Après ses études à l’École Centrale de Lyon, et passé par Colombus Consulting, Ernst & Young et CA Partners, il nourrit un fort intérêt pour l’entrepreneuriat. Il fonde Ernesti avec sa sœur jumelle, Séverine Zakoian, psychologue clinicienne de santé. Initiative : Avec son offre d’accompagnement de nuit, lancée officiellement en janvier 2019, Ernesti met en relation des étudiants en médecine et paramédecine, et des personnes en perte d’autonomie. Au cours d’une phase de test de huit mois, l’entreprise a récolté suffisamment de données pour assurer un service professionnel et autonome. Elle rejoint l’écosystème 50 Partners en février 2020. Entre le recrutement de partenaires, le fait de convaincre et de rassurer les familles, sa mission est capitale. # Ernesti, c’est une sous-espèce de chouette effraie, oiseau nocturne. Ainsi, en plus de rappeler Ernest, un prénom ancien, et nest, ou nid en anglais, cette appellation désigne précisément l’activité d’accompagnement de nuit de l’entreprise. # En mobilisant 9000 étudiants en médecine et soins infirmiers, surnommés les Chouettes, la structure fournit à la fois rémunération, apprentissage au contact de personnes en perte d’autonomie, suivi de l’évolution d’une pathologie et expérience du maintien à domicile. Pour les aidants familiaux, ce sont également des nuits plus sereines, un accompagnement dynamique et, surtout, du lien humain. # Présent sur tout le territoire français, 35 000 nuits après son lancement (dont 25 000 depuis 2020 !), Ernesti a ajusté son offre selon les situations rencontrées. Dans le prix de la nuit, soit 88€, 50 vont à la Chouette, 23, aux cotisations sociales, et 15, à l’entreprise. Le service ne revient qu’à 52€ par nuit après Crédit d’Impôt. # L’entreprise concentre 20% de son activité en zone rurale, là où les services sont moins nombreux. Si des centres hospitaliers et instituts de formation en soins infirmiers rassemblent beaucoup d’étudiants mobiles, ce qui permet de leur laisser davantage d’autonomie, Ernesti choisit parfois de faire fonctionner des alternatives comme l’ADMR. # La recherche de prospects passe avant tout par Internet. Sans locaux où rencontrer les clients, il était obligatoire de renforcer la présence digitale d’Ernesti. L’entreprise compte sur 50% d’acquisition digitale, dont 70% payantes grâce à un conséquent travail de SEO. De plus, le contenu prime, et le trafic vers le site a été renforcé par les nombreux témoignages récoltés courant 2021. # D’autre part, les utilisateurs des services d’accompagnement de nuit en sont les meilleurs prescripteurs : de 10 à 20% des nouveaux leads par mois se font par le bouche à oreille. Ernesti espère pouvoir redémocratiser la garde de nuit et s’insérer dans les réflexes des français en termes de conservation d’autonomie pour les personnes âgées. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : #7 – Wopilo : De l’importance d’avoir un magicien au service client #42 – Superprof : Croissance externe et SEO, les ingrédients d’une hyper-croissance auto-financée #44 – Eskimoz : 10 conseils SEO spécial e-commerce. #53 – Wecasa : Convaincre 100 000 acheteurs de services à domicile en 4 ans, avec Pierre André Série Spéciale Paiement – Le paiement instantané et l’avenir des marketplaces, avec Romain Mazeries de MangoPay Merci à Florent Ducos de 50 Partners pour nous avoir parlé d’Ernesti ! Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. N’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

#125 - Maliterie.com : la stratégie de showrooming dans le parcours client RoPo, avec Samuel Witenberg
Le sujet : Quand l’e-commerce fleurit, on en oublierait presque les magasins physiques. Pourtant, dans certains secteurs d’activité, c’est presque obligatoire. Maliterie.com, une entreprise de matelas originaire du Mans, a particulièrement réussi sa transition numérique sans pour autant négliger l’importance des services en face à face. L’invité : Fils d’un entrepreneur en literie, Samuel Witenberg rejoint l’entreprise familiale, Maliterie.com, en 2017 et en tant que Directeur Marketing. Au micro de Laurent Kretz, cofondateur de CosaVostra, il revient sur l’histoire de la structure et sa stratégie de showrooming dans le parcours client RoPo (Research Online, Purchase Offline). Initiative : En 1986, Michel Crépin rachète la Literie Boniface, entreprise créée 41 ans plus tôt. Longtemps sous-traitante pour d'autres marques, et après plusieurs rachats, la PME reprend la main en 2007 sur la distribution de ses produits en ligne et tisse son propre réseau de magasins. En une décennie, Maliterie.com avance pas à pas et va jusqu’à tripler son chiffre d’affaires. D’ici 2023, l’enseigne prévoit de construire une trentaine de magasins supplémentaires sur le territoire français. Ce qu’il faut retenir : # En France, le marché des matelas pèse 1,5 milliard d’euros, et la majorité des français achètent dans des enseignes de grande distribution. Le panier moyen fluctue entre 200 et 250€. Chez Maliterie.com, il est de 600€ sur Internet et de 1000€ en magasin. # Pas facile de tirer son épingle du jeu dans un milieu où on n’acquiert un nouveau produit que tous les 10 à 14 ans, et où on a le temps d’oublier le nom de la marque ! Pour se démarquer, Maliterie.com met en avant son savoir-faire, ses labels qualité et la différence de prix entre ses produits et ceux des enseignes de grande distribution. # Avec l’arrivée des DNVB (Digital Native Vertical Brand) en 2017, ainsi que de leurs stratégies de communication massives et de leurs innovations, les acteurs indépendants ont perdu en visibilité. Entre 2020 et 2021, les confinements successifs ont tout de même permis au secteur de se développer. # 85% des acheteurs de matelas finalisent leur achat en magasin après avoir fait leurs recherches sur Internet. Maliterie.com a donc choisi de donner la part belle aux showrooms d’usine, véritables extensions de ses services en ligne, pour permettre d’essayer ses produits avant de les acheter. # Pour Samuel Witenberg, les représentants de la marque jouent un rôle décisif. Même à l’heure du Web to store, un vendeur investi dans le processus commercial suffit souvent à satisfaire le client. Pour un magasin pérenne, Maliterie.com choisit un emplacement de proximité, et calcule le nombre de personnes mobilisées et le coût de l’implantation. En démarrant petit, l’entreprise respecte ses objectifs et avance un pas après l’autre. Pour en savoir plus sur les références abordées dans l’épisode : BUMP : Baromètre Unifié du Marché Publicitaire et de la communication en 2019 Monlitelectrique.com Monfauteuil.com Le Panier #100 - PrestaShop : Le growth, un sport de haut niveau, avec Pawel Visor Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. N’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 124#124 - EmailClub : Si tu fais pas 30% de ton CA par e-mail, t’es une buse ! avec Thomas Pedegaye
Le sujet : Si vous êtes e-commerçant·es vous le savez : l’e-mail est l’un des outils les moins chers pour fidéliser et parler avec vos clients. Mais comment faire un bon e-mail ? Comment atteindre un excellent taux d’ouverture ? En bref, dans cet épisode vous entendrez tout ce qu’il faut savoir pour devenir un as de l’e-mailing. C’est parti ! L’invité : Dans ses expériences précédentes, Thomas Pedegaye a découvert la puissance de l’e-mail. Alors en juin 2021, il a décidé de fonder EmailClub pour accompagner des e-commerçant·es à mettre en place des campagnes d’e-mails percutantes. EmailClub : L’objectif d’EmailClub ? Vous aider à créer des e-mails personnalisés qui vous rapporteront plus de 30% de votre chiffre d'affaires tout en fidélisant votre clientèle. Au micro de Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Thomas Pedegaye confie ses bonnes pratiques pour mieux convertir grâce aux mails : # Premièrement : faites un audit de la concurrence. Inscrivez-vous, regardez les mails qu’ils vous envoient lors d’un abandon de panier, etc. Cela vous aidera à vous positionner et à faire aussi bien qu’eux. # Travaillez toujours sur une vue mobile et tester ensuite sur desktop. Vous le savez, la plupart de vos client·es ouvriront vos mails depuis leur smartphone, alors offrez-leur la meilleure expérience possible. # Vérifiez TOUT avant envoi. Les liens, l’orthographe… ne laissez rien passer, votre image de marque est en jeu. # Ne mentez pas. Votre vente privée se termine dans 1 semaine ? Dites-le vraiment. # Demandez-vous toujours : Pourquoi je fais ce mail ? Pourquoi j’ouvrirais ce mail ? Pourquoi je cliquerais sur ce lien ? # A/B Testez tous vos mails. # Changez de formats entre vos différents mails et variez vos thématiques. # Côté automation, n’envoyez pas plus de 2 e-mails en 2 jours lorsque quelqu’un s’abonne à votre newsletter. # Vous devez toujours penser que vous avez 2 bases d’e-mails différentes : votre base active, à qui vous envoyez tous les mails ou presque, et votre full base, à qui, en moyenne, vous envoyez 1 mail sur 10. # Faites-vous un calendrier éditorial chaque mois et alternez des mails de promo et des mails de contenus purs. # Enfin deux signes que vos e-mails ne sont pas attractifs : votre taux d’ouverture est inférieur à 20% ou vous avez plus de désabonnements que de gens qui commandent à la suite d’un même mail. Et merci à Tim Dumain de Bigblue que vous entendrez bientôt sur Le Panier. Ils y parlent aussi d’un ancien épisode du Panier : #96 - SendinBlue : Capter, embarquer et fidéliser vos clients – 5 trucs et astuces imparables, avec Aurélie Casimir Et de Génération Do It Yourself : #212 - Adrien Aumont - KissKissBankBank & Midnight Trains : Réinventer le train de nuit après avoir inventé le crowdfunding Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 123#123 - Smallable : Hyper-croissance et évolution du modèle, quelles leçons en tirer ? avec Cécile Roederer
Le sujet : “Faciliter la vie des parents et embellir celle des enfants”. Voici le crédo de Smallable à son lancement il y a 13 ans. Depuis, la marque a quelque peu changé son positionnement et propose désormais des produits pour toute la famille. L’invitée : Après plusieurs expériences dans le marketing, Cécile Roederer a cofondé Smallable, un family concept-store qui vend des produits de mode et de décoration pour la famille. Son objectif aujourd’hui ? Continuer à élargir sa cible en proposant ses produits dans de très nombreux pays du monde.Smallable : Co-fondé en 2008 par Cécile et son compagnon, Smallable propose, en 2021, plus de 750 marques et a réalisé, en 2020, un chiffre d’affaires de plus de 70 millions d’euros, soit une augmentation de 40% par rapport à l’année précédente. En parallèle de son site internet, Smallable propose une boutique physique à Paris.Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Cécile Roederer se confie sur les évolutions de leur modèle et leurs plus grands apprentissages au cours des 13 dernières années : # Ne pas se spécialiser dans une catégorie mais sur une cible. Cela leur a notamment permis d’élargir leur gamme de produits. # Ensuite, se concentrer sur un persona et diversifier son offre pour lui offrir un maximum de produits/services. # Pour découvrir de nouveaux·elles créateur·rices, l’équipe de Smallable se rend régulièrement dans des salons et des showrooms. # Ouvrir une boutique leur a donné l’opportunité de présenter tout l’univers Smallable dans un seul endroit. # Cela a permis d’élargir leur visibilité et de faciliter les retombées presse. # Son conseil pour se lancer à l’étranger : commencer progressivement et tester ce qui fonctionne ou non. # Ils ont aussi lancé Smallable Paper, un magazine bi-mensuel et inspirationnel.Ils y parlent aussi des épisodes du Panier de la série Spéciale Paiement :#117 - Série Spéciale Paiement – Le mille-feuille de la transaction, avec Antoine Grimaud de PlayPlug#119 - Série Spéciale Paiement – Le paiement instantané et l’avenir des marketplaces, avec Romain Mazeries de MangoPay#121 - Série Spéciale Paiement – L’innovation au service de l’inclusion financière avec Francis Barel de PayPalEt de l’épisode de Génération Do It Yourself avec Cécile Roederer :#78 Cécile Roederer - Smallable, une affaire de famillePour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 122#122 - Série Spéciale Paiement : les enjeux du paiement sur l’omnicanal, avec Jérémy Buffalon de HiPay
Dans cette série spéciale paiement, Laurent Kretz rencontre des acteur·rices incontournables du paiement en ligne. L’objectif ? Répondre à TOUTES les questions que vous vous posez et vous aider à trouver la meilleure solution de paiement qui correspond à vos besoins.L’invité : Après plusieurs années à travailler dans le e-commerce, Jérémy Buffalon a rejoint HiPay, en 2014, et est désormais Head of Business Development France. Ce prestataire de paiement international, omnicanal et digital accompagne aujourd’hui plus de 500 enseignes grands comptes et a réalisé un chiffre d'affaires de 45 millions d’euros en 2020. Et ce n’est que le début.Dans cet épisode, Jérémy Buffalon explique les missions d’un prestataire de paiement et les bonnes pratiques à mettre en place quand on est une plateforme e-commerce : # C’est la dernière étape du tunnel d’achat, le paiement, qui valorise tout le processus de vente. Il faut donc choisir un bon prestataire de paiement qui optimise cette ultime étape. # Pour internationaliser sa plateforme, il faut être capable de proposer de nombreux moyens de paiement qui s’adaptent aux devises de chaque pays. # Aujourd’hui, les clients veulent pouvoir suivre un seul et même parcours utilisateur qui inclut la consultation des services en ligne et l’achat en magasin. Il faut donc être à même de proposer un service omnicanal. # De même, plus notre clientèle se diversifie, plus il faut élargir son catalogue de moyens de paiement et proposer le mode “Paiement en 4x sans frais”, “Buy Now, Pay Later”, etc. pour s’adapter aux besoins de chacun·e. Exactement comme le font les grands comptes.Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier :#4 – Asphalte : Le Crowdfunding comme modèle pérenneCatch-up #10 – Asphalte : Diversification comme moteur d’accélération, avec Rodolphe Gardies#18 – Cabaïa : Du pop-up éphémère à 15M€ de CA en 4 ansCatch-up #8 – Cabaïa : Comment doubler son CA tous les ans, avec Emilien FoiretPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 121#121 - Série Spéciale Paiement - L’innovation au service de l’inclusion financière avec Francis Barel de PayPal
Dans cette série spéciale paiement, Laurent Kretz rencontre des acteur·rices incontournables du paiement en ligne. L’objectif ? Répondre à TOUTES les questions que vous vous posez et vous aider à trouver la meilleure solution de paiement qui correspond à vos besoins.L’invité·e : Francis Barel est un passionné du paiement. Après une expérience en conseil aux États-Unis, il rejoint PayPal et gravit les échelons jusqu’à devenir General Manager de sa branche française. A la tête d’une des entreprises incontournables du marché de la finance, qui compte 400 millions d’utilisateurs actifs dans le monde, il a fait de l’inclusion financière son combat quotidien.Dans cet épisode, Francis Barel s’exprime sur la raison d’être de PayPal et imagine les grandes tendances e-commerce et retail des années à venir. Au programme : # Se rendre disponible et flexible auprès des start-up prometteuses de façon à les accompagner au mieux. Ça va plus loin qu’une simple plateforme de paiement : PayPal offre même des outils et des services de mentoring pour les entreprises. # Plus de 50% du trafic Internet mondial est désormais mobile. Depuis décembre 2020, PayPal a lancé un partenariat avec Intermarché qui permet de payer ses courses en toute sécurité et sans contact avec un QR code. Les expériences les plus physiques sont celles qui se digitalisent le plus facilement. # Comment proposer le moyen de paiement adapté à mon audience ? Il faut tout d’abord se demander qui achète et quels sont leurs modes de paiement préférés. Francis Barel insiste sur l’importance de laisser le choix aux plateformes et aux consommateurs. # Le rôle de la blockchain dans le futur de la finance. Pour le General Manager de PayPal France, pouvoir transformer n’importe quelle devise en cryptomonnaies pourrait régler la question de l’inclusion financière. Dans le viseur, la réduction des inégalités entre économies développées et territoires émergents, souvent cash-heavy. # PayPal, l’OS du paiement. Cette plateforme n’est pas là pour remplacer la banque, mais pour la complémenter. Elle évolue avec son époque et propose des solutions innovantes pour accompagner ses utilisateurs vers l’avenir.Alors, la carte bancaire est-elle morte ou a-t-elle de beaux jours devant elle ? Pour découvrir la réponse, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. N’oubliez pas de laisser 5 étoiles et un commentaire sympa sur Apple Podcasts si l’épisode vous a plu ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 120#120 - Collectif Yuzu : Entreprise libérée et entrepreneuriat sont-ils compatibles ?, avec Julie Spolmayeur
Le sujet : Fonder La Box à Planter l’avait aidée à sortir de la dépression suite à son burn out. Alors quand elle a recommencé à travailler, Julie Spolmayeur a tout fait pour se créer des conditions de travail agréables et épanouissantes. L’invitée : Julie Spolmayeur a d’abord travaillé plusieurs années en tant que Chargée de Développement Commercial avant de plonger dans l'entrepreneuriat en 2015, en fondant La Box à Planter. Depuis elle ne s’arrête plus ! En janvier 2018 elle a fondé La Fabrique à Sachets, en octobre de la même année Womoon, et en mars 2021, le Collectif Yuzu.Collectif Yuzu : L’objectif est simple : “accompagner les entreprises en leur offrant une culture d’entreprise forte, un cadre de travail innovant, des expertises, des lieux, et des temps mutualisés afin de décupler leurs potentiels”. Le tout en proposant une nouvelle vision du monde du travail : épanouissante et porteuse de sens.Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, elle met en lumière les grandes valeurs du Collectif Yuzu, à savoir : # Son crédo : Travailler mieux pour kiffer plus. Il faut avant tout revoir ses méthodes de travail pour travailler efficacement et surtout aimer ce que l’on fait. # Oui, c’est possible de lancer une entreprise en investissant moins de 1 000€. Lorsqu’elle a fondé La Box à Planter, Julie n’a déboursé que 800€ de ses économies et est auto-financée depuis son premier millier d’euros. # Dans les entretiens qu’elle réalise, Julie Spolmayeur essaie toujours de se rendre compte de la personnalité de chacun·e. L'une des questions qu’elle aime bien poser est, par exemple, “Qu’est-ce qu’un·e proche dirait de toi ?”. # Il faut respecter son écologie intérieure et s’écouter. # Enfin, il faut croire en soi et en ses capacités. C’est notamment le message qu’elle essaie de faire passer avec Womoon.Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier :#90 - Flowrette : D’un side project à 1M€+ de CA en 1 an et sans coder, Côme Filippi#94 - La Box à Planter : une graine qui pousse bien, avec Laetitia JarnyPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcasts, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.