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Le Panier

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526 episodes — Page 9 of 11

Ep 119#119 - Série Spéciale Paiement - Le paiement instantané et l’avenir des marketplaces, avec Romain Mazeries de MangoPay

Dans cette série spéciale paiement, Laurent Kretz rencontre des acteur·rices incontournables du paiement en ligne. L’objectif ? Répondre à TOUTES les questions que vous vous posez et vous aider à trouver la meilleure solution de paiement qui correspond à vos besoins.L’invité : Romain Mazeries est CEO de MangoPay, une solution de paiement intégrale dédiée aux plateformes (marketplaces, sites de crowdfunding, fintech, etc..) fondée en 2013. 8 ans plus tard, en 2021, MangoPay accompagne plus de 2500 plateformes dont Vinted, Malt, Kiss Kiss Bank Bank ou encore Ulule (et bien d’autres) et est utilisée par plus de 100 000 utilisateur·rices. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter là !Dans cet épisode, Romain Mazeries met en lumière le fonctionnement de MangoPay et offre conseils et apprentissages à appliquer si vous lancez votre plateforme e-commerce. A savoir : # Plus de 75% des paiements digitaux s’effectuent depuis des plateformes, et ce chiffre n’est pas près de baisser. Alors autant tout miser sur une bonne solution de paiement digital. # Le paiement en 3 fois sans frais va certainement beaucoup se développer selon les estimations de Romain. # Romain explique également le fonctionnement des e-wallets pour les plateformes et comment cela peut permettre de créer une économie circulaire bénéfique. # Vérifiez bien l’agrément de votre partenaire pour vous assurer, notamment, de la sécurisation des paiements de vos utilisateur·rices. # Renseignez-vous sur les différentes contraintes que vous aurez lorsque vous utiliserez une plateforme de paiement. # Regardez aussi si vous avez la possibilité de faire du reporting. # Et enfin, faites attention aux différentes intégrations que vous pourrez faire, ou non, selon la plateforme que vous choisissez. Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier :#114 - Lovebox : comment craquer le code des États-Unis, avec Jean Grégoire Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 28, 202141 min

Ep 118#118 - La Marque En Moins : Un peu de transparence dans les produits d’entretien pour séduire 50 000 abonnés, avec Nicolas Simon

Le sujet : Tout tient en “3 P” : planète respectée, produits sains et prix juste. C’est le crédo que Nicolas Simon et son associé Maxime Deguine, ont utilisé lorsqu’ils ont créé La Marque En Moins. L’invité : Nicolas Simon a d’abord travaillé pour une grande marque de yaourt végétaux anglaise avant de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale et fonder La Marque En Moins. L’objectif ? S’attaquer à un secteur plus qu’obscur en termes de composition : les produits ménagers et les rendre sains et bons pour la planète.La Marque en Moins : Fondée en 2020, La Marque En Moins est une gamme de produits ménagers livrés directement dans votre boîte aux lettres, écologiques, sans plastique et produits en France. En 2021, elle compte plus de 50 000 adeptes. Et ce n’est que le début... Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Nicolas Simon explique comment ils ont pensé puis lancé La Marque En Moins et tous les apprentissages qui en ressortent : # Si une campagne de crowdfunding ne démarre pas rapidement, c’est fichu. Nicolas et Maxime ont donc tout fait pour obtenir un maximum de visibilité dès les premières heures. # Il faut absolument définir une stratégie de pré-lancement. Avant même que votre produit existe, il vous faut une communauté qui croit en votre projet. # Il vaut mieux se concentrer sur un produit au départ et le faire cartonner avant de lancer tout une gamme. # Eux se pensent une boîte de produit et de service puisque leur communauté est tout aussi importante que leurs produits. # Ils ne vendent qu’en Direct To Consumer et en B2C pour lier une relation avec leur communauté et assurer un bon SAV. # Enfin, il faut se confronter à la réalité du marché. Il vaut mieux lancer son produit rapidement et l’améliorer ensuite que de vouloir proposer un produit parfait du premier coup.Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier :#112 : Marcellin Pelhate - Le Beau Thé : Un side-project qui cartonne avec 500 000 sachets de thé personnalisés en 1 an, avec Marcellin Pelhate#114 : Jean Gregoire - Lovebox : comment craquer le code des États-Unis, avec Jean GrégoirePour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 24, 20211h 2m

Ep 117#117 - Série Spéciale Paiement - le mille-feuille de la transaction, avec Antoine Grimaud de PlayPlug

Dans cette série spéciale paiement, Laurent Kretz rencontre des acteur·rices incontournables du paiement en ligne. L’objectif ? Répondre à TOUTES les questions que vous vous posez et vous aider à trouver la meilleure solution de paiement qui correspond à vos besoins.L’invité : En 2012, Antoine Grimaud a fondé PlayPlug, une solution de paiement française conçue pour les PME et les micro-entreprises. Sa particularité ? Elle permet aux commerçant·es d'encaisser des paiements par carte bancaire en ligne (via SMS ou mail) et en magasin. En 2021, PlayPlug accompagne plus de 15 000 commerçant·es et e-commerçant·es au quotidien et a levé, en 10 ans, plus de 30 millions d’euros. Dans cet épisode, Antoine Grimaud se livre sur les enjeux des différentes solutions de paiements et offre, en prime, de bons conseils pour les e-commerçant·es : # Le principal enjeu est de proposer une solution simple, sécurisée et surtout qui fonctionne ! # Toute la solution est pensée en collaboration avec les différents CMS (Prestashop, Shopify, etc.) pour qu’elle s’adapte parfaitement aux différents sites e-commerce. # Les solutions de paiement participent aussi aux performances d’achat. Une authentification optimisée et un paiement simplifié permettent aux acheteur·euses de finaliser leur achat. # En tant qu' e-commerçant on veut souvent beaucoup de fonctionnalités dès le départ. Pourtant il ne faut penser qu’à une chose : une solution claire, simple et qui fonctionne "toute seule”. # Aujourd’hui même les DNVB choisissent à un moment de vendre leurs produits dans un point de vente physique. Les solutions de paiement doivent donc s’adapter au paiement hors-ligne et proposer des solutions O2O (online to offline et offline to online). # En tant que e-commerçant·e il ne faut pas vouloir trop vite aller à l’international. En terme de paiement on risque de se heurter à des systèmes de paiements différents et parfois à d’autres devises. # Enfin, aujourd’hui on remarque que les frontières entre les petit·es et les grand·es commerçant·es s’estompent. Chacun veut une solution de paiement similaire. Ils y parlent aussi d’anciens épisode du Panier :#18 – Cabaïa : Du pop-up éphémère à 15M€ de CA en 4 ansCatch-up #8 – Cabaïa : Comment doubler son CA tous les ans, avec Emilien Foiret#21 – Snowleader : User centric, reblochon et 32M€ de CACatch-up #12 – Snowleader : Data, agilité et reblochon, avec Thomas Rouault#90 - Flowrette : D’un side project à 1M€+ de CA en 1 an et sans coder, Côme FilippiPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 21, 202153 min

Ep 116#116 - Raid Amazones et les 12 vies d’Alexandre Debanne

Le sujet : Un accident de moto qui fait tout relativiser. L’envie de faire enfin quelque chose qu’on aime. Changer de vie (encore). Réaliser une mission impossible. Voici, en quelques mots, la genèse de Raid Amazones. L’invité : Il a fait de la radio pirate, est devenu l’un des animateurs phares de la radio NRJ dans les années 1980, puis un animateur télé reconnu avant de fonder Raid Amazones. Oui, Alexandre Debanne a eu (à peu près) 1000 vies jusqu’à maintenant. Raid Amazones : Créé dans les années 2000, Raid Amazones organise des raids nature exclusivement féminin, ouvert à tous les niveaux et itinérant à travers le monde entier. Leur credo : "pas de moteur, que de la sueur". Les raids durent 10 jours (8 sur place) et nécessitent 70 organisateur·rices.Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Alexandre Debanne revient sur les valeurs de Raid Amazones et explique comment il a pensé le projet depuis le début : # Tout a commencé lors d’un raid qu’il a lui-même fait en Guyane qui a participé à changer sa vie. # L’objectif de Raid Amazones ? Permettre de se découvrir soi-même et de se confronter à des situations inédites. Ce qui peut, parfois, agir comme une véritable thérapie. # Sa volonté de départ était de ne proposer le challenge à aucune sportive de haut niveau pour que les autres participantes ne se sentent pas dévalorisées. # Du sport il n’a pris que les valeurs et pas l’aspect compétitif. Aucun classement n’est effectué entre les différentes participantes. C’est un sport d’équipe. # Ce qu’il a appris : “il ne savait pas que c’était impossible alors il l’a fait.”. Organiser des événements à l’autre bout du monde aurait certainement semblé impossible. Mais Alexandre ne s’est pas posé la question, il a essayé. Merci à Alexandre Zurcher, le fondateur de Vintage Ride qui est passé dans l’épisode 92 du Panier, qui a permis l’enregistrement de cet épisode.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 17, 20211h 15m

Ep 115#115 - Catch-up Trusk : Du Ship-From-Store au Cross-Docking, avec Thomas Effantin

Dans ce nouvel épisode Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin parcouru depuis son 1er passage dans le podcast.Le 9 octobre 2019, dans l’épisode 13 du Panier, Thomas Effantin se confiait sur la genèse de Trusk, sa solution de transporteur professionnel spécialisé dans les derniers kilomètres des objets volumineux. Comme beaucoup d’entreprises, la COVID-19, le confinement de mars 2020 et la fermeture de tous les magasins de retail ont beaucoup impacté leur business. Alors dans cet épisode, Thomas Effantin explique comment ils se sont adaptés et ce qu’ils retiennent de ces 3 dernières années : # Dans les moments de crise, pour ne pas “burner” il faut se demander ce qui est VRAIMENT nécessaire au fonctionnement de son entreprise et éliminer tout le reste. # Si le retail était fermé pendant le confinement, ce n’était pas le cas du e-commerce qui continuait de fonctionner. Trusk est donc passé du Ship-From-Store au Cross-Docking pour continuer ses livraisons. Aujourd’hui les deux solutions sont toujours proposées. # La culture d’entreprise est cruciale. Pour bien fonctionner il faut que chacun soit aligné sur des valeurs et des objectifs similaires. # Ne pas être borné et toujours se demander quels axes d’améliorations sont envisageables. # Et enfin, la vie est belle, il faut prendre soin de ses proches. Ce sont eux qui donnent l’énergie d’entreprendre !Ils y parlent aussi d’un ancien épisode du podcast de Matthieu Stefani, Génération Do It Yourself :#16 Bertrand Altmayer – Marcel – Se lancer contre le mastodonte Uber et revendre sa startup à RenaultEt d’une recommandation livre : La Règle ? Pas de règle : Netflix et la culture de la réinvention de Reed HastingsPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 14, 202144 min

Ep 114#114 - Lovebox : comme craquer le code des États-Unis, avec Jean Grégoire

Le sujet : Partir d’un besoin fondamental : dire aux gens qu’on les aime en leur envoyant de l’amour et du bonheur. Peu à peu, conquérir le marché américain et réussir à être rentable dès le tout premier trimestre. Ce n’est pas un conte de fées mais bien la belle histoire de la Lovebox.L’invité : À la fin de ses études, en 2017, Jean Grégoire vit une belle histoire d’amour qui lui inspire son produit devenu phare : la Lovebox. Le concept est simple, une boîte à amour connectée qui permet d'échanger d'une façon privilégiée avec nos proches et qui fait de chaque message envoyé un cadeau. Lovebox : Petit boîtier en bois connecté, la Lovebox a très vite séduit son public et a aujourd’hui été vendue plus de 150 000 fois. Après une campagne Kickstarter lancée en 2017, Jean Grégoire a conquis le marché américain dès 2019. Aujourd’hui la Lovebox est vendue à 95% en ligne et 80% des ventes s’effectuent même en Direct To Consumer. Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur la genèse de Lovebox et Jean Grégoire se confie sur leurs différents apprentissages, notamment : # Pour se lancer sur le marché américain il est important d’avoir un produit fini et déjà testé. # En tant qu’entrepreneur, il s’agit de trouver le bon trade-off entre se lancer vite et pas trop tard. # Réussir ses objectifs Kickstarter est aussi ce qui permet d’être sélectionné dans la newsletter Kickstarter et donc de gagner en visibilité. # Il est plus facile de faire +10% dans un pays où l’on est déjà présent que 10% dans un nouveau pays. Il est donc plus productif de se focaliser sur 1 ou 2 pays au départ. # Leur produit est “tiktokable” et représente 50% de leur new biz. Jean Grégoire imagine d’ailleurs que d’ici quelques années certains produits seront même designés pour TikTok. # Enfin, Jean se livre sur leurs objectifs à venir et les nouveaux produits qu’il compte développer.Ils parlent aussi d’anciens épisodes du Panier :#12 – Lunii : De 0 à 20 millions d’euros en 3 ans, une belle histoire d’hyper-croissance​​#29 – Shapeheart : Youtube, Amazon et influence : la recette pour optimiser son lancement#67 - Sodilog - Écueils opérationnels à éviter en scale-up pour rester maître à bord#Catch-up 5 – Lunii : Il était une fois … une startup en hypercroissance qui rapatrie sa production pour être fidèle à ses valeursPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 10, 20211h 25m

Ep 113#113 - DĒVOR : La cuisine est-elle morte ? avec Jean Valfort

Le sujet : Dans cet épisode de rentrée on parle BOUFFE ! De son passé, de son présent et de son futur. 10 ans en arrière auriez-vous imaginé des restaurants sans service à table ?L’invité : Restaurateur depuis 8 ans, Jean Valfort a ouvert une dizaine de restaurants entre Nice et Paris avant de se lancer dans la restauration virtuelle (autrement dit, des restaurants qui ne font que de la livraison).DĒVOR : Franchiseur nouvelle génération, DĒVOR s’adresse à celles et ceux qui veulent faire leurs premiers pas dans la restauration virtuelle. Fondée en 2021, la société comptabilise déjà 9 restaurants et ne compte pas s'arrêter là ! Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Jean Valfort livre ses meilleurs conseils pour se lancer dans la restauration en 2021 : # L’emplacement reste important, il faut faire appel à de très bons décorateurs, très bon chefs et une très bonne agence de presse, notamment dans des villes très concurrentielles comme Paris. Il faut ensuite proposer un service impeccable et bon rapport qualité/prix. #Ouvrir un restaurant à Paris ou en région sont deux expériences très différentes. Le poids du social media et des influenceurs est plus important en région car la nouveauté est constante à Paris. #Avoir en tête que la restauration est un des derniers sujets qui se consomme à proximité, on ne peut pas manger dans les restaurants étrangers. # Un restaurant en France est remboursé au bout de 7 ans, c’est alors un pari réussi. A ce stade, il peut être intéressant d’en faire une institution ou une vache à lait qui peut être revendue. # Avec un restaurant, on peut espérer entre 10% et 30% d'ebidta. #Dans la restauration virtuelle, les leviers sont très opérationnels : il faut livrer chaud, préparer les plats en moins de 5 minutes, le livreur doit attendre très peu devant la cuisine et le restaurant doit avoir des bonnes notes de la part des clients . C’est un métier de process.Ils parlent aussi d’anciens épisodes du Panier : #87 - Just Eat : Comment le marché du food delivery a pris 3 ans de maturité en quelques mois ?, avec Méleyne Rabot#102 - La Maison de La Poutine : Penser l’expérience client comme un contenu, avec Guillaume NatasPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 3, 20211h 17m

[REDIFF] - Flowrette : D’un side-project à 1M€+ de CA en 1 an et sans coder, avec Côme Filippi

L’invité : C’est après avoir visité un marché aux fleurs lors de leur voyage en Thaïlande que Côme Filippi et sa compagne Elodie Gervet, ont l’idée de créer Flowrette, une marque autofinancée de produits artisanaux spécialisée dans la décoration et la création de bouquets de fleurs séchées.Le sujet : Si Flowrette était à l’origine le side project de Côme et Elodie, ils en ont très vite fait leur business à temps plein. Et pour cause, quelques mois seulement après la création de Flowrette, la marque réalisait entre 30 et 40 commandes par jour ! Le tout pour un chiffre d’affaires de plus d’un million d’euros en 2020. L’objectif désormais ? Doubler ce CA en 2021. Et c’est bien parti !Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils expliquent :# Que monter un business est accessible à TOUS et TOUTES. Eux ont tout fait tout seuls et en plus de leur travail. Si vous avez une idée, foncez !# Comment ils ont utilisé Google Trends mais aussi Google Keyword Planner dès le début, pour s’assurer de la tendance des fleurs séchées sur le marché.# Mais aussi comment ils se sont servis du SEO et de plugins comme Moz et Affilae pour connaître les domaines d’autorités des sites de leurs concurrents.# Pourquoi ils ont choisi de vendre des fleurs séchées, beaucoup moins polluantes que des fleurs fraîches en provenance de l’autre bout du monde.# Sa préférence pour Shopify face aux autres CMS : plus stable mais surtout plus compatible avec de nombreux plugins.# L’importance d’ouvrir des boutiques physiques pour rencontrer ses clients et avoir leur avis en direct sur le produit.# La saturation du marché des fleurs séchées. Aujourd’hui la demande B2B est supérieure à l’offre donc il est important de générer du stock et d’être au plus proche des producteurs de fleurs.# L’importance de choisir ses combats pour être plus performant. Eux, par exemple, ont choisi de se focaliser sur l’offre B2C.Ils évoquent également d’anciens épisodes du Panier :#53 – Wecasa : Convaincre 100 000 acheteurs de services à domicile en 4 ansPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aug 27, 20211h 10m

[REDIFF] - Eskimoz : 10 conseils SEO spécial e-commerce, avec Benoît Perrotin

“Pour faire un bon SEO, il faut être curieux de nature, aller regarder ce que fait la concurrence, mais aussi savoir se remettre en question en permanence.”Benoît Perrotin, le nouvel invité du Panier, est le directeur SEO d’Eskimoz, une agence de référencement naturel. Après des études de développement informatique, Benoît s’est très rapidement intéressé au SEO et a intégré Performics et Pixmania pour se spécialiser. Chez Eskimoz, il est chargé de la BU e-commerce et aide chaque entreprise dans sa stratégie de visibilité sur le web.“Il est toujours important d’afficher des éléments de réassurance dans ses méta-descriptions : paiement sécurisé, livraison offerte, retours gratuits etc. L’internaute se sentira plus en confiance.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur tous les rouages du référencement naturel, et offrent plus de 10 conseils concrets et actionnables pour votre SEO :15’28 : En e-commerce, pour créer un bon site, il faut bien penser son parcours utilisateur pour qu’il soit le plus court possible.18’45 : Il ne faut pas sous-estimer le point d’entrée de la page d’accueil. Il est essentiel de mettre les meilleurs liens possibles et il ne s’agit pas de mettre en avant son nouveau produit mais au contraire des produits stratégiques. 26’32 : Si l’on a 50 pages de listes de produits, il faut multiplier le nombre de produits sur chaque page et paginer sous la forme “1,2,3,4,5...10...50” pour que les fiches produits soient indexées plus facilement. 32’10 : Lorsque l’on fait de l’infinite scroll, il faut prévoir une navigation alternative sous forme de pagination pour que tout le contenu soit indexable. 34’54 : Pour indiquer à Google qu’une fiche produit est très importante, il faut faire du maillage interne entre les différentes fiches. 38’28 : Faire de l’up-sell ou du cross-sell est intéressant du point de vue de l’expérience client mais pas forcément du côté SEO.42’52 : Il vaut mieux utiliser des # plutôt que des ? dans ses URL.47’20 : Au début, il vaut toujours mieux se focaliser sur l’optimisation de ses meilleurs produits.48’36 : Un marquage des avis produits permet un taux de clic en hausse de 30% à 40%. De même, il est important de faire une moyenne des notes du site et de les restituer dans les pages catégories.57’22 : Lorsque l’on est présent à l’international, il est très important de localiser le contenu et de créer des contenus spécifiques à chaque pays. 59’25 : Il faut bien travailler sa performance web et la vitesse de chargement de sa page. Cela passe par des images moins lourdes, du lazy loading, etc. Benoît Perrotin livre aussi ses conseils en terme d’outils pour améliorer son référencement : Trustpilot, Avis-Vérifiés, Imagify sur Wordpress, Lazy Load, Screaming Frog ou encore SEObserver. On y parle aussi d’anciens épisodes du Panier :#38 – Jonak : Comment digitaliser et internationaliser la distribution de sa marque familiale ?#40 – MaCoque : Se battre contre Amazon en auto-financement et croissance organique#42 – Superprof : Croissance externe et SEO, les ingrédients d’une hyper-croissance auto-financée. Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aug 20, 20211h 9m

[REDIFF] - Respire : Bonnes pratiques et croissance organique pour séduire 50 000 clients en 1 an, avec Thomas Méheut

“Dès le début de l’aventure, on a fait intervenir la communauté de Justine dans le développement produit. On a échangé avec plusieurs personnes sur le projet, le produit, le parfum etc.”Thomas Méheut, nouvel invité du Panier, est le co-fondateur de Respire, une gamme complète de soins d’hygiènes bons pour la peau, recyclables et fabriqués en France. Après s’être fait diagnostiqué une tumeur bénine à la poitrine, Justine Hutteau, la co-fondatrice, a souhaité, avec Thomas, créer des produits qui ne soient plus nocifs pour son corps. Seulement un an après le lancement de son premier produit — un déodorant naturel — Respire a réalisé plus d’un million de ventes et satisfait 50 000 clients en ligne. Aujourd’hui, la marque propose une quinzaine de références et est distribuée chez Monoprix, Sephora et bientôt dans de nombreuses pharmacies.“Lorsqu’on a lancé notre crowdfunding on espérait 3 000 à 4 000 pré-commandes de déodorants. En 24 heures on en a vendu 5 000 et 20 000 en un mois.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils détaillent les objectifs de Respire. De la campagne de crowfunding lancée sur Ulule il y a un peu plus d’un an, à la vente de millions de produits, en passant par leur passage dans Qui Veut Être Mon Associé sur M6, Thomas retrace leur parcours et ce qu’ils ont accompli depuis le début. Il revient aussi sur leurs choix de distribuer leurs produits en pharmacie et le succès du lancement de Respire en grande distribution. Thomas Méheut explique également comment ils sont parvenus, dès le début grâce au “Respire Club”, à faire de leurs clients de véritables ambassadeurs et fédérer une communauté autour de Respire. Enfin, Thomas se confie sur leurs chiffres et les outils qu’ils utilisent au quotidien tels que Klaviyo, Shopify, Viral loop ou encore Judge.me pour rassembler les avis de leurs clients.Je remercie Michael Weisz, fondateur Shapeheart, qui m’a permis cette rencontre.Ils y parlent aussi d’anciens épisodes du Panier :#29 – Shapeheart : Youtube, Amazon et influence : la recette pour optimiser son lancement#38 – Jonak : Comment digitaliser et internationaliser la distribution de sa marque familiale ?Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aug 13, 20211h 19m

[REDIFF] - Les Mini Mondes : Comment vendre des jouets sur Linkedin ?, avec Quentin Ory

“Avant de me lancer, j’étais certes dans les jeux de société mais je ne connaissais rien au marché du jouet. J’avais seulement quelques a priori et le sujet du plastique en tête.”L’invité du nouvel épisode du Panier, Quentin Ory, a co-fondé, il y a tout juste 1 an, Les Mini Mondes. Son objectif : créer des jouets en plastique recyclé adaptés aux enfants, le tout made in France. L’autre objectif : faire découvrir le monde aux enfants en mettant, tous les deux mois, un pays à l’honneur dans un cahier de jeux éducatif. En février 2019, Quentin a l’idée du projet, en juin il rencontre sa future associée, Marine, et fin novembre 2019, les jouets sont prêts à être livrés pour Noël. En à peine quelques mois, ils réalisent plus de 100 000 euros de Chiffre d’Affaire dont les 70% dans les 3 semaines qui précèdent Noël. “En janvier, on fait un mois dédié à l’apprentissage. On prend de la hauteur, on contacte des clients pour avoir leur retour, on contacte des entrepreneurs, on fait de la veille etc.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils retracent les prémices du projet des Mini Mondes, de la création d’une vidéo annonçant le projet à la conception des moules et du design des jouets en passant par des entretiens auprès de 200 parents pour comprendre les besoins des enfants. Ils reviennent également sur les précédents jeux créés par Quentin qui lui avaient valu un passage dans “Qui veut être mon associé ?”. De même, Quentin raconte comment ils sont parvenus à accélérer la phase de fabrication de leurs premiers coffrets et pourquoi ils ont choisi de ne pas, pour l’instant, faire de retail. Enfin, il nous livre leurs futurs projets pour cette nouvelle année. On a aussi parlé d’anciens épisodes du Panier et de Génération Do It Yourself :#26 – PandaTea : 5M€ en 3 ans, 8M de sachets de thé livrés, et l’obsession du NPS#31 – Morphée : 500 000 € de vente dans les 2 premiers mois#102 Maëlle Chassard – Lunii – Comment détrôner Sophie la girafe dans le coeur des enfants (et des parents) ?Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Suivez également le podcast sur les réseaux ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aug 6, 20211h 12m

Ep 112#112 - Le Beau Thé : Un side-project qui cartonne avec 500 000 sachets de thé personnalisés en 1 an, avec Marcellin Pelhate

Le sujet : Peut-on TOUT personnaliser, même des sachets de thé ? Marcellin Pelhate répond 100 fois oui ! Si personne ne croyait trop en ce business, il a quand même décidé de se lancer avec sa compagne. Et c’est un carton plein ! Asseyez-vous avec une bonne tasse de thé, l’épisode va commencer. L’invité : Après plusieurs années passées dans le secteur de la banque, Marcellin Pelhate avait besoin de travailler sur un produit que les gens aiment VRAIMENT. Alors avec sa compagne ils se sont lancé dans l’aventure Le Beau Thé, un atelier de création de sachets de thé bio et personnalisables.Le Beau Thé : Pendant la première année, alors que ce n’était n’était qu’un side project, Le Beau Thé a réalisé seulement 10k€ de chiffre d'affaires. Mais dès que Marcellin et sa conjointe se sont lancés à temps plein dans l’aventure, la marque a explosé. La première année de lancement, ils ont réalisé plus de 300k€ de CA et ont désormais vendu plus de 500 000 sachets de thé. Et ce n’est que le début !Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, il explique la genèse du projet du Beau Thé et met en lumière tous les enseignements qu’ils ont tirés de ce projet. # Leur objectif ? Conquérir le marché par le design. Et quand on travaille avec des marques comme Dior c’est ESSENTIEL ! # Il est toujours plus facile d’augmenter le prix que de le faire baisser. En appliquant ce principe, ils ont même réussi à dégager une plus grande marge pour la distribution et garantissent des produits de meilleure qualité. # La désirabilité. C’est le maître mot qu’il faut garder à l’esprit quand on veut vendre un produit. # Lancer une landing page pour tester, contacter les consommateurs et se lancer. Voici l’ordre d’action qui a fonctionné pour Le Beau Thé. # Il faut accepter que tout n’est pas automatisable. Parfois il faut revenir à du travail manuel. # Le persona type de leur cible B2C est le même que leur cible B2C. Pratique. # Et enfin les outils qu’ils utilisent au quotidien : Klaviyo, Shopify ou encore Simple.Ils parlent aussi d’anciens épisodes du Panier :#76 - Petit Cube : Peut-on encore tout gérer en interne ?#90 - Flowrette : D’un side project à 1M€+ de CA en 1 an et sans coder, Côme Filippi#95 - Silvr : Comment financer sa croissance et son accélération ?, avec Nima KarimiPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 30, 20211h 18m

Ep 111#111 - Pinterest : 10 conseils pour vendre mieux et plus grâce à Pinterest, avec Emilie Nguyen

Le sujet : Décoration pour son mariage, cadeaux de Noël pour toute sa famille ou simplement envie de pimper son salon, on manque souvent d’inspiration. Alors pour trouver des idées sur-mesure il y a Pinterest ! L’invitée : Après avoir bossé dans à peu près tous les GAFAM et notamment Microsoft, Amazon et Google mais aussi Youtube, Emilie Nguyen est Sales Manager chez Pinterest. Son challenge aujourd’hui ? Développer des partenariats pérennes avec différents annonceurs. Pinterest : Célèbre réseau social consacré aux contenus visuels, Pinterest permet à ses utilisateurs de partager leurs centres d'intérêt et passions à travers des tableaux. Créée en 2010 aux Etats-Unis, la plateforme s’est très vite exportée dans de nombreux pays et compte aujourd’hui plus de 475 millions d’utilisateurs uniques chaque mois dans le monde. Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Emilie Nguyen livre ses meilleurs conseils pour vendre mieux et plus sur la plateforme : # Créer des contenus originaux et qui plaisent au plus grand nombre. Et pour ça il faut parfois prendre du recul sur sa marque pour proposer d’autres formats. Si vous êtes une marque de mode par exemple, ne proposez pas que des OOTD, proposez aussi des formats axés vacances etc. # Penser utile, inspirant et actionnable. Cela doit devenir votre crédo dès que vous créez pour Pinterest. # Favoriser le format vertical. N’oubliez pas que 80% du temps la plateforme est utilisée depuis un mobile. # De même ajouter du texte en surimpression sur ses images. Une image seule aura toujours moins de poids. # Penser saisonnalité. Noël, la rentrée… tous ces moments sont propices aux recherches utilisateurs. # Utiliser la publicité pour faire découvrir vos produits à un public plus large.Ils parlent aussi d’anciens épisodes du Panier :#18 – Cabaïa : Du pop-up éphémère à 15M€ de CA en 4 ans#39 – Respire : Bonnes pratiques et croissance organique pour séduire 50 000 clients en 1 an#41 – Chefclub : la recette pour 80M de followers organiques et 1 milliard de vues par mois en 4 ans#90 - Flowrette : D’un side project à 1M€+ de CA en 1 an et sans coder, Côme FilippiPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 23, 202158 min

Ep 110#110 - Too Good To Go : Sauver 80 millions de repas dans 18 pays du monde en 5 ans, avec Georges Abi-Heila

Le sujet : Chaque année, 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées à travers le monde . Ecologiquement parlant, c’est un désastre. Alors pour aider les restaurateurs et commerçants à ne plus gaspiller le fruit de leur travail Too Good To Go est né.L’invité : Après être passé chez eFounders, Station ou encore On Train, Georges Abi-Heila est devenu le Head of Growth de Too Good To Go dans le monde. Au quotidien, il gère donc la totalité de la stratégie marketing des 18 pays dans lesquels Too Good To Go a aujourd’hui un bureau. En parallèle, Georges Abi-Heila anime également le podcast Le Nectar.Too Good To Go : Depuis 2016, l’application qui aide les restaurateurs et commerçants à lutter contre le gaspillage alimentaire a déjà aidé à sauver plus de 80 millions de repas. Et pour cause, l’application cartonne ! En 2021, elle compte plus de 40 millions d’utilisateurs dans le monde et aide en moyenne chaque restaurateur à sauver 80% à 90% de leurs repas déjà préparés. Comme quoi transformer ses pertes en profits tout en préservant la planète, c’est possible !Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, Georges Abi-Heila met en lumière les différents apprentissages qu’il a retenus grâce à Too Good To Go. A savoir : # Chaque marketplace est confrontée au problème de l’oeuf et de la poule entre l’offre et la demande. Du côté de Too Good To Go, c’est toujours l’offre qui existe en premier. # Non, la publicité n’est pas morte. Lorsque l’on met du budget publicitaire pour toucher de nouveaux utilisateurs, ils arrivent toujours. # Apprendre avec Google est parfois (souvent) plus efficace que d’apprendre dans un cours en présentiel. # L’AAARRR signifie Awareness Acquisition Activation Retention Revenue Referral. En d’autres termes, cela correspond au découpage du parcours utilisateur du moment où il connaît l’application jusqu’à ce qu’il la recommande autour de lui. Ce schéma est applicable pour à peu près TOUT et vous aidera à structurer votre pensée. # Plus une boîte grossit, moins l’on réalise un métier opérationnel. # Il existe 3 manières d’interagir avec ses utilisateurs : par des SMS, des notifications push ou des emails. Et bien sûr tout dépend du profil de chacun. # Pour faire en sorte que ses utilisateurs recommandent l’application autour d’eux, il faut penser à la nature mais aussi à la valeur de la récompense acquise.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 16, 20211h 23m

Ep 109#109 - Catch-up Miasun : Pourquoi ce rapprochement avec Fatboy, avec Valériane Voirin et Hortense de Pontabry

Dans ce nouvel épisode Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin parcouru depuis son 1er passage dans le podcast.Le 2 juillet 2019, dans l’épisode 6 du Panier, Valériane Voirin et Hortense de Pontabry racontaient la genèse de Miasun, une marque de tentes de plage nouvelle génération, conçues pour protéger des UV et résister au vent. Un passage dans l’émission Capital — qui a d’ailleurs généré plus de 100 000 visites sur le site le soir même — et deux ans plus tard, Miasun a cédé l’exploitation de la marque et du produit au géant néerlandais Fatboy. Alors dans cet épisode, Valériane Voirin et Hortense de Pontabry reviennent sur l’histoire de leur fusion avec le groupe néerlandais et tous les apprentissages que cela leur a enseignés : # Il faut se fier à ses intuitions et rester focus sur ses premiers objectifs. # Malgré la fusion, elles ont gardé leur site internet en expliquant désormais le lien de Miasun et Fatboy. L’objectif ? Que les clients ne pensent pas que Fatboy ne faisait que copier Miasun. # Aujourd’hui elles sont toujours consultantes pour Fatboy et s’occupent de tous les réseaux sociaux. Cela leur permet de développer ce qu’elles aiment sans se soucier de la partie production. # La chance sourit aux audacieuses. C’est leur plus gros apprentissage. Être audacieuses et oser rencontrer des gens. C’est de là que naissent les plus belles choses. # Connaître ses faiblesses permet de trouver d’autres solutions possibles aux problèmes rencontrés.Ils y parlent également d’un ancien épisode du Panier : #18 – Cabaïa : Du pop-up éphémère à 15M€ de CA en 4 ansPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 13, 202142 min

Ep 108#108 - Wethenew : Une passion sneakers qui mène à des dizaines de millions de CA, avec Michael Holzmann

Le sujet : Partir d’un passion qui permettait de gagner un peu d’argent pendant ses études et en faire une machine de guerre comptabilisant plusieurs dizaines de millions d’euros en 3 ans. Voilà le pari fou que s’est lancé Michael Holzmann. L’invité : En prépa, Michael Holzmann rencontre son futur acolyte : David Benhaim. Une école de commerce et 2 stages plus tard, ils lancent tous les deux Wethenew : une marketplace spécialisée dans la vente de sneakers en édition limitée. Le tout, en offrant une expérience similaire et aussi qualitative que les vendeurs de baskets "classiques".Wethenew : Créé en 2018, Wethenew s’est rapidement positionné sur le réseau des revendeurs particuliers et cartonne. Depuis trois ans, ils triplent voire quadruplent leur chiffre d’affaires chaque année. Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, il revient sur le développement de Wethenew et sur l’incroyable croissance qu’ils ont réalisée depuis. En quelques mots : # L’histoire de sa rencontre avec David Benhaim et leur rapide volonté de créer une boîte dès leur sortie d’école. # Leurs profils complémentaires en tant que co-CEO et comment cela leur permet de mieux se challenger et d’aller plus vite au quotidien. # Le choix du nom Wethenew qui leur permet de ne pas s’enfermer uniquement dans le marché des sneakers, au cas où. # Si dès le départ Michael et David avaient l’avantage de bien connaître le “pain” des clients, l’objectif était de parvenir à créer une expérience e-commerce simple, intuitive et efficace. # Pour se faire connaître, ils ont notamment contacté tous les joueurs de Ligue 1 à la main sur Instagram en leur proposant des paires de chaussures. # Mais aussi pourquoi et comment ils ont réalisé des partenariats avec des influenceurs très rapidement qui leur ont permis de développer une communauté. # Leur principal apprentissage sur Instagram : les 10k premiers followers sont les plus durs à atteindre. Et pour ce faire, une seule solution : la régularité. Eux postent 4 posts par jour et 10 stories sur leur compte depuis 3 ans. Le résultat est au rendez-vous puisqu’ils ont désormais plus de 700k abonnés. # Son meilleur conseil SEO : écrire minimum 150 mots sur chacune des pages de son site et faire beaucoup de maillage interne. # Et enfin les outils qu’ils utilisent au quotidien : Nosto, Shopify, Alma, Eulerian ou encore Wisp.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 9, 20211h 15m

Ep 107#107 - Catch up Snowleader : Data, agilité et reblochon, avec Thomas Rouault

Dans ce nouvel épisode Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin parcouru depuis son 1er passage dans le podcast.En décembre 2019, dans l’épisode 21 du Panier, juste avant que ne commencent les grèves, Thomas Rouault, cofondateur de Snowleader, un site de vente en ligne d'équipements de sports d’outdoor (ski, snowboard, etc.), racontait leur ambition de se diversifier. S’en est suivi une jolie levée de fonds de 10 millions d’euros mais aussi une double crise : celle de la Covid-19 mais aussi la fermeture de toutes les stations de ski entre mars et juin 2020. En quelques mois, Snowleader a donc perdu plus de 85% de son chiffre d'affaires initial. Heureusement, l’entreprise a rapidement su rebondir et finalement augmenter son CA de 30% en 2020 pour un total de 45 millions d’euros. Une belle prouesse !Alors dans cet épisode, Thomas Rouault nous explique comment ils ont réussi à s’adapter à cette situation exceptionnelle mais aussi les enseignements qu’ils ont tirés depuis décembre 2019. Notamment : # Rester agile avec la data pour comprendre les nouveaux besoins et adapter ses décisions en cas de situations exceptionnelles. C’est de cette manière que Snowleader s’est aperçu de la demande du côté des portes bébé par exemple. # Garder le lien avec ses consommateurs. Même sans événements, il est toujours important de continuer à échanger avec eux. # Si les enchères des mots-clés SEA ont baissé, il fallait sélectionner où se positionner. Inutile par exemple d’investir certaines catégories où les recherches étaient au plus bas. # AN-TI-CI-PER. Toujours. En juin 2021, Snowleader se prépare au pire au cas où un variant indien ferait fermer les stations à l’hiver 2021-2022. # La création de la fondation We are Outdoor pour donner l’opportunité à tous les enfants de découvrir et préserver la montagne.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 6, 202157 min

Ep 106#106 - Greenweez : la marketplace du bio qui a multiplié son CA par 10 en 5 ans, avec Romain Roy

Le sujet : Démocratiser l’accès aux produits bio : un pari réussi pour Greenweez, leader français et européen du bio en ligne. En fondant cette startup, Romain Roy souhaitait rendre accessible les produits bio en proposant des prix inégalables sur le marché et des livraisons partout en France. En 12 ans, Greenweez n’a cessé de croître et a récemment lancé sa marketplace.L’invité : Romain Roy n’en est pas à sa première expérience dans l’entreprenariat. En 2003 il fonde sa première entreprise dans le secteur des télécoms, finalement revendue en 2007. Un an plus tard, cette revente lui permet de fonder Greenweez à la suite d’un constat très simple : il n’existe pas de marché en ligne pour les produits écologiques.Greenweez : Fondée en 2008, Greenweez est la marketplace leader du bio en ligne proposant une large gamme de produits écologiques, biologiques et de bien-être, livrés partout en France. Leur mantra : "La consommation responsable accessible au plus grand nombre." En 2020 la startup a atteint 60 % de chiffre d’affaires et a franchi la barre des 100 millions d’euros.Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, il explique l’évolution de Greenweez depuis sa création mais aussi ses meilleurs apprentissages : #Le nerf de l’entreprenariat est l’argent, il faut le dépenser intelligemment. Il est important d’avoir des valeurs d’entreprise fortes. #L'importance de garder un contact direct avec le client, par exemple en écrivant le site l’adresse mail du fondateur ou d’un collaborateur Cela permet de recevoir simplement des recommandations des utilisateurs. #Comment passer du positionnement de supermarché bio en ligne à celui de place de marché référente en Europe de la consommation responsable. #Au lancement d’une place de marché, la nécessité de se concentrer sur ses catégories fortes et son savoir-faire existant en premier lieu. #L’importance de faire branding et de ne pas se contenter d’une approche ROIste qui peut entraîner un déficit de notoriété. Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 2, 20211h 21m

Ep 105#105 - Catch-up L’Équipe : Confirmer sa place de #1 du sport grâce à l’innovation, avec Emmanuel Alix

Dans ce nouvel épisode Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin parcouru depuis son 1er passage dans le podcast.En novembre 2019, dans l’épisode 19 du Panier, Emmanuel Alix, directeur du pôle numérique de L’Équipe, expliquait les recettes gagnantes du premier quotidien et média sportif de France. Mais en mars 2020, avec le confinement généralisé, les matchs sportifs se sont arrêtés. L’Équipe n’avait donc plus aucune info chaude à partager.Malgré tout, ils sont parvenus à conserver plus de 70% de leur audience jusqu’en mai 2020. En mai 2021, c’est même plus de 1,7 milliard de pages qui ont été vues. Dans cet épisode, Emmanuel Alix prend le temps de revenir sur leurs différents apprentissages durant ces deux dernières années. À savoir : # lls se sont renouvelés pendant le premier confinement en proposant des contenus plus “froids”, des analyses, des faits historiques, etc. Et cela a plu puisque les auditeurs qui ont aimé ces contenus en mars 2020 lisent toujours ceux de 2021. # Le freemium n’est pas plus intéressant que les offres promotionnelles d’un point de vue business. # Ils misent désormais sur les Lives et les temps longs (documentaires, etc.) pour intéresser un maximum d’auditeurs. En prime, les Lives présentent un plus grand intérêt pour la monétisation que les articles. # Certains contenus sont réservés aux abonnés pour enrichir leur offre au maximum et faire en sorte qu’ils ne se désabonnent pas. # Enfin, si la data est toujours au cœur de leur stratégie, c’est la qualité du contenu qui prime.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 29, 202148 min

Ep 104#104 - My Job Glasses : révolutionner l’orientation professionnelle, avec Frédéric Voyer

Le sujet : 4 offres d’emploi sur 5 ne sont jamais visibles sur les plateformes d’emploi car elles se limitent à un petit cercle professionnel et ne sont jamais visibles sur les plateformes d’emploi. On l'apprend avec l'âge et l'expérience, plus ou moins tôt, mais toujours trop tard. Alors l’objectif de My Job Glasses ? Redéfinir l’orientation professionnelle. L’invité : Frédéric Voyer ne se prédestinait pas à l’entrepreneuriat. Pourtant après quelques années dans le milieu du conseil et de l’assurance, il a voulu adresser un problème de fond : l’orientation professionnelle des jeunes. Alors en 2015, accompagné d’Emilie Korchia, il a décidé de fonder My Job Glasses, une plateforme de mentoring professionnel dédiée aux 15-30 ans.My Job Glasses : La mission de cette plateforme ? Connecter étudiants et professionnels. Et ça cartonne ! En 2021, My Job Glasses a aidé plus de 150 000 étudiants grâce à ses 52 000 experts partenaires présents dans presque 130 pays. Et si en 2020 ils ont réalisé plus de 1,5 million d’euros d’ARR (Annual Recurring Revenu), l’objectif est de doubler ce chiffre cette année.Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, il explique les raisons qui l’ont poussé à lancer My Job Glasses mais aussi ses meilleurs apprentissages depuis 2016 : # La genèse de la plateforme ? Apprendre à se créer un réseau lorsque l’on débute sa carrière professionnelle. # Comment Frédéric Voyer s’est formé et cultivé à l’entrepreneuriat. Mais aussi comment il a d’abord testé son projet grâce à un tableau Excel. # La volonté de My Job Glasses de rapidement se positionner en tant que spécialiste de la démarche réseau et comment ils ont formé de nombreux étudiants. # Mais également leur démarche de former aussi les mentors experts. # Et enfin, avec le recul, comment ils auraient dû être plus clairvoyants sur le recrutement pour mieux s'adapter à leurs enjeux.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 25, 20211h 12m

Ep 103#103 - Catch up Asphalte : Diversification comme moteur d’accélération, avec Rodolphe Gardies

Dans ce nouvel épisode Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin parcouru depuis son 1er passage dans le podcast.Le 5 juin 2019, dans un des tous premiers épisodes du Panier, Rodolphe Gardies, le Chief Marketing Officer d’Asphalte, une marque de vêtements en ligne, m’expliquait pourquoi il avaient choisi de se positionner sur la précommande, la co-création avec leur client et la gamme réduite. L’objectif ? Proposer des vêtements de qualité faits pour durer. En 2021, si l’objectif n’a pas changé, le business model, lui, a connu quelques changements. Puisqu’il n’était pas viable de proposer un seul nouveau vêtement chaque mois, 2 ans plus tard Asphalte compte désormais deux nouveaux modèles par semaine. Et cette diversification leur a permis une belle accélération. Dans cette même veine, en octobre 2021, la marque proposera désormais une collection femme. Dans cet épisode, il prend le temps de revenir sur leurs différents apprentissages durant ces deux dernières années : # Faire confiance à ses équipes est crucial. Recruter des gens excellents, leur transmettre la vision de la marque et les laisser faire le reste… Voilà l’équation idéale. # Lorsque l’on publie du contenu sur Youtube, il faut être sincère et créer des vidéos que l’on aimerait soi-même regarder. # Sa plateforme de marque doit être définie progressivement en se demandant toujours “Quelle est notre raison d’être ?” # Il faut apprendre à scaler les ouvertures de différents pays, en testant plusieurs pays et en comprenant l’intérêt des différents clients. Les équipes d’Asphalte se sont par exemple rendues compte que leurs clients allemands étaient beaucoup plus en phase avec l’ADN de la marque et prenaient le temps de répondre à différents questionnaires que leurs clients anglais. Rodolphe Gardies recommande aussi un livre qui lui a beaucoup appris :La règle ? pas de règles: Netflix et la culture de la réinvention de Reed HastingsIls y citent aussi d’anciens épisodes du Panier :#32 – Faguo : 12 millions de CA et 1,5 million d’arbres plantés#74 - Feed : L’enjeu d’une scale-up – Donner du sens pour accélérer à l’internationalPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 22, 20211h 1m

Ep 102#102 - La Maison de La Poutine : Penser l'expérience client comme un contenu, avec Guillaume Natas

Le sujet : Dark Kitchens, hérésie de la livraison gratuite, escape game, branding, communauté, TikTok, #foodporn, transparence et honnêteté… vous entendrez parler de toutes les bonnes pratiques pour une bonne expérience client.L’invité : Auteur, producteur, blogueur, créateur de contenu, consultant éditorial, mais aussi fondateur d’un Escape Game parisien Guillaume Natas a déjà eu 16 vies (minimum). En 2018, il a décidé de se lancer dans un tout autre univers, celui de la food, en cofondant La Maison de La Poutine avec son frère, Erwan Caradec et Florent Steiner.La Maison de La Poutine : Première chaîne de restaurants français entièrement consacrée à la Poutine, La Maison de la Poutine mise tout sur le "Made In France" - même s’ils utilisent une spécialité québécoise, leur fromage est fabriqué en Savoie par un maître fromager français, formé au Québec. En 2021, ils ont trois adresses à Paris et une à Toulouse. Mais ils comptent bien ouvrir d’autres franchises sur le reste du territoire français dans les prochaines années.Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, il livre ses meilleurs conseils et apprentissages pour faire décoller sa marque. Notamment : # Il faut accompagner le client dans sa première approche avec la marque. C’est ce dont il se souviendra le plus et qui le fera adhérer à votre marque. # Il vaut mieux être dans la transparence, l’honnêteté et le zéro bullshit. C'est comme cela que l’on construit une relation sur le long terme avec ses clients # L'expérience client doit être pensée comme un contenu : on écrit une histoire et on la fait ensuite vivre pour sa marque. Le meilleur exemple est celui des escapes games imaginés par Guillaume Natas. # Son meilleur apprentissage du COVID : il ne faut pas trop se précipiter et conserver une gestion saine de sa boîte. A vouloir trop anticiper, La Maison de La Poutine avait par exemple réalisé un trop grand nombre d’embauches, menant à des licenciements successifs pendant la crise sanitaire en 2020. # Selon Guillaume Natas, demain, chaque business devra être pensé avec la perspective d’un nouveau confinement en tête. Et anticiper en conséquence son modèle et son organisation pour continuer à exister même lors de ces périodes. # Utiliser les réseaux sociaux quand on a un restaurant est certes essentiel mais il faut adapter chaque contenu au réseau social employé.Ils ont aussi parlé d’anciens épisodes du Panier :#41 – Chefclub : la recette pour 80M de followers organiques et 1 milliard de vues par mois en 4 ans#87 - Just Eat : Comment le marché du food delivery a pris 3 ans de maturité en quelques mois ? Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 18, 20211h 12m

Ep 101 #101 - Catch up Tshirt Corner : Solutionner la rupture de la normalité chez vos clients, avec Nicolas Serres

Dans ce nouvel épisode Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin parcouru depuis son 1er passage dans le podcast.Le 24 octobre 2019, dans l’épisode 15 du Panier, Nicolas Serres, Directeur Général et cofondateur de Tshirt Corner, plateforme française multi-marques spécialisée dans la vente en ligne de textiles, m’expliquait qu’ils avaient fait le choix de proposer une offre B2B pour ne pas être trop dépendant de la saisonnalité. Mais Tshirt Corner a vu la moitié de son activité s’arrêter pendant l’épidémie de la Covid 19 et les différents confinements entre mars 2020 et juin 2021. Et pourtant, en 2021 ils ont plus que doublé leur croissance.Créée en 2015, la plateforme compte aujourd’hui plusieurs marques — Atelier Tshirt Corner, Styley etc. — B2B, B2C mais aussi l’événementiel.Dans cet épisode, il prend le temps de revenir sur tous les clés de succès de la plateforme, à savoir : # Tshirt Corner s’est positionné comme un “apporteur de solutions” vis-à-vis de leurs marques partenaires (Etam, Guerlain, Undiz etc.) qui trouve toujours un moyen de rebondir face aux ‘“ruptures de normalité” comme la COVID. # Si chaque marque de la plateforme a son commercial dédié, le reste est géré par les mêmes personnes (de la fabrication au marketing) et c’est ce qui leur permet de réagir rapidement. Lorsque les mariages ont été de nouveau autorisés, en juin 2021, par exemple, toutes leurs machines étaient encore fonctionnelles, etc. # Ils pensent toujours RENTABILITE avant de lancer un nouveau produit. Pour cette raison, ils n’ont pas choisi de faire des impressions textiles à petits prix mais de proposer des textiles de meilleure qualité.Ils citent également d’anciens épisodes du Panier :Catch-up #8 – Cabaïa : Comment doubler son CA tous les ans🇺🇸 Printful: Bootstrapped from 0 to 120M€ and 1800 employees in 8 years in an international backgroundPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 15, 202148 min

Ep 100#100 - PrestaShop : Le growth, un sport de haut niveau, avec Pawel Visor

Le sujet : Avoir un bon CMS et une bonne vision growth quand on est e-commerçant, c’est la BASE. Alors pour ce 100ème épisode, Laurent Kretz a recueilli les meilleures pratiques du leader européen en la matière : PrestaShop.L’invité : Après plusieurs années à travailler dans le marketing, en janvier 2020, Pawel Visor est devenu le Vice President of Growth de PrestaShop, le logiciel open source de commerce électronique mondialement reconnu. PrestaShop : Fondé en 2008, PrestaShop est aujourd’hui le leader de l’open source en Europe où il compte plus de 80% de ses boutiques. Et depuis 2020, le nombre d’utilisateurs n’a fait qu’augmenter. En 2021, ils sont présents dans 190 pays du monde et recensent 1 million d’utilisateurs (développeurs, agences, marketing etc.) de PrestaShop. Ils accompagnent plus de 60 000 e-commerçants français dans leurs ventes quotidiennes. Leur dernière invention ? Une Growth Factory pour créer assets graphiques, contenus, etc. Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils livrent dans ce 100ème épisode de nombreux conseils pour construire un site e-commerce efficace et structurer sa croissance : # Il ne faut pas opposer retail et ventes en ligne mais faire co-exister les deux. # Ne pas perdre de vue que la principale mission growth est de structurer le parcours utilisateurs pour qu’il soit le plus optimisé possible. # La proposition de valeur d’une boutique doit être en phase avec la totalité du parcours utilisateur. # Le test and learn est crucial. Même si 90% des tests seront ratés, ils ont l’avantage de faire avancer en apprenant de ses échecs. # En tant que marchand, il faut adopter une vision multi-funnels (aka les tunnels de conversion). # L’important en growth est le résultat obtenu et non le chemin parcouru pour l’obtenir. # Les 3 grands principes de Pawel Visor : engagement, proximité et bienveillance.Ils citent aussi un ancien épisode du Panier :#54 – Criteo : Omnicanal et marketing – 6 conseils pour les e-commerçantsPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 11, 20211h 1m

Ep 99#99 - Catch up Cabaïa : Comment doubler son CA tous les ans, avec Emilien Foiret

Dans ce nouvel épisode Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin parcouru depuis son 1er passage dans le podcast.Le 15 novembre 2019, dans l’épisode 18 du Panier, Emilien Foiret, cofondateur et Chief Marketing Officer de Cabaïa, racontait la croissance incroyable qu’il vivait. En 2021, malgré les multiples effets du COVID, ils ont encore doublé leur chiffre d’affaires. Si Cabaïa avait commencé par son concept du “bar à bonnets”. La marque propose désormais sacs à dos, serviettes ou encore chaussettes, qui lui permettent d’être moins dépendant de la saisonnalité. En plus de ses 1 500 points de vente physiques chez des revendeurs, elle a donc récemment ouvert ses 3 propres boutiques.Dans cet épisode, il prend le temps de revenir sur tous les enseignements qu’ils ont tiré depuis fin 2019, à savoir : # Le Covid leur a offert une belle opportunité côté retail. C’était donc l’occasion parfaite de lancer leurs propres boutiques. # Si l’on a déjà vendu via des pop-up stores, les boutiques en propres sont relativement plus faciles à gérer. # Si les salons B2B sont chronophages et coûtent de l’argent, ils génèrent de jolies opportunités. Cabaïa participe donc à une vingtaine de salons chaque année et cela leur a donné de nombreuses opportunités à travers l’Europe. A Copenhague, ils ont par exemple rencontré un de leur nouveau revendeur Turque ! # Si l’on veut tirer profit d’Amazon, il faut bien optimiser sa page de marque et être le seul vendeur de ses produits afin de maîtriser le prix de vente de ses produits. # Quand on réalise des tests d’acquisition, il faut y mettre le budget et tester à grande échelle. # Il faut beaucoup travailler la voix-off quand on lance des publicités sur Youtube. Une vidéo de storytelling avec une voix off aura plus d’impact qu’une simple musique. # Pour créer un bon produit, il faut privilégier l’omnicanalité et tester (beaucoup) !Ils y parlent également d’anciens épisodes du Panier :#4 – Asphalte : Le Crowdfunding comme modèle pérenne#73 - Catch-up #3 – Wopilo – Patience, RP et TV : la méthode de Wopilo pour construire sa marque dans le tempsPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez Apple Podcast, par là si vous préférez Podcast Addict ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 8, 20211h 4m

Ep 98#98 - As de Carreaux : D'un side business familial local à un e-commerce national florissant, avec Sébastien Colombier

Le sujet : Reprendre le petit business local de ses parents et en faire un e-commerce national ? C’est le pari (un peu fou) qu’a relevé haut la main Sébastien Colombier depuis 2004.L’invité : Sébastien Colombier est le CEO d’As de Carreaux, une boutique de carrelage en ligne, en retail et en showroom qui propose plus de 4 000 références produits. Cette entreprise familiale et 100% auto-financée depuis le début a su prendre le tournant du digital en 2010 en créant son site e-commerce. Et ça cartonne ! As de Carreaux : Créée en 2002, la société As de Carreaux a connu une progression fulgurante. Elle réalise aujourd’hui plus de 7,5 millions d’euros de chiffre d’affaires chaque année dont plus de 60% uniquement grâce à leur site internet. L’objectif désormais ? Devenir une marque de carrelage reconnue.Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur les grands moments et les enseignements d’As de Carreaux. A savoir : # Bien observer le marché avant de se lancer et ne pas perdre de vue que “Done is better than perfect.” # Les clients du site internet ne sont pas les mêmes que ceux du showroom. En moyenne, le panier moyen en ligne est 60% plus faible qu’en boutique. # Plus il y a de transports et d’intermédiaires, plus le risque de casse et d’insatisfaction client sera élevé. Il vaut donc mieux préparer les commandes au plus près de ses clients. # Rien ne sert de se précipiter à la conquête d’un marché, il vaut mieux y aller progressivement. # De même, en SEO, il vaut mieux travailler de manière équilibrée et progressive, plutôt que de voir accélérer trop vite. # L’envoi d’échantillons est l’investissement marketing le plus rentable pour As de Carreaux. En effet, dans 40% des cas, cela mène à un achat. # Il est important d’aller à la rencontre de sa concurrence pour progresser avec elle. # Lorsque l’on réalise la migration de son site internet, même en passant par une agence, il est important de recruter quelqu’un à temps plein dans son équipe pour s’en occuper.Ils citent d’anciens épisode du Panier :#13 – Trusk : Au volant du dernier kilomètre, commencer en hackant LeBonCoin et finir à 30 000 courses par mois#24 – Allobéton : 1,2 millions d’euros en 52 heuresUn grand merci à Thomas Chabrière pour la mise en relation.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 4, 20211h 8m

Ep 97#97 - 🇺🇸 Printful: Bootstrapped from 0 to 120M€ and 1800 employees in 8 years in an international background, avec Raitis Purins

Exceptionally, this episode is in English because I couldn't miss the opportunity to discover the success story of Printful!The subject: Culture, values, management, onboarding, and, of course, marketing… All the themes discussed in this new episode of Le Panier. In the company of Raitis Purins, we will discover the secrets of the success of this American brand which is now present on an international scale.The guest: After several years in the communication business, Raitis Purins has become the Chief Marketing Officer of Printful. He now manages more than 60 people in the international marketing team alone and handles all internal and external communication.Printful: Printful is an on-demand fulfillment company that offers e-commerce warehousing & custom print and drop shipping services for online retailers. Founded in 2013, the company employs more than 1800 people today. Currently, it pushes 1M products per month and earned over €120M in 2019.With Laurent Kretz, cofounder of CosaVostra, they discussed: # Hyper-growth, there is only one constant: change. That's what Raitis Purins likes. He doesn't do the same job he did initially and that's exactly what motivates him, change and growth. # To progress, do not hesitate to exchange tips and tricks and learn from other experts. # Always ask yourself: “What is the goal of what you're doing ?”. # Habits are powerful tools whether in business or in your personal life. So, adopt them early on. # As a marketer, you should have 3 goals: capture interest, raise awareness, and educate how to be successful. # Give feedback! This is a vital part of company growth that helps everyone move forward and progress. # Scaling and velocity: teams of 90 people are less agile than teams of 60. You have to accept that they might be slower, but embrace the fact that they can do so MUCH more.They also mentioned: # The book Death by Meeting, written by Patrick Lencioni.To hear the whole episode, it's here on iTunes, there if you prefer Deezer, or here if you’re using Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

May 28, 20211h 22m

Ep 96#96 - SendinBlue : Capter, embarquer et fidéliser vos clients - 5 trucs et astuces imparables, avec Aurélie Casimir

Le sujet : Parce que chaque (e)-commerçant a besoin de communiquer avec ses clients, il est crucial de connaître tous les tips pour des newsletters toujours plus performantes. Comment acquérir de nouveaux clients ? Qu’est-ce qu’un bon email adressé à ses clients ? Aurélie Casimir va tout vous expliquer !L’invitée : Après avoir travaillé depuis l’Asie pour le marketing de CDiscount, Aurélie Casimir est revenue en France pour devenir la Chief Marketing Officer de SendinBlue, la célèbre boîte d'outils marketing indispensables pour gérer emailings et newsletters. SendinBlue : Créé en 2007, SendinBlue a un objectif : aider les PME à se digitaliser. Et ça marche ! A date, leurs 450 employés accompagnent plus de 180 000 clients payants dans plus de 160 pays pour leur offrir la meilleure expérience. Récemment, ils ont même mis en place la SendinBlue Academy pour aider leurs clients à optimiser leurs emails en apprenant les fondamentaux du marketing. Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils passent en revue tout ce qu’il y a à savoir sur l’emailing : # Tout d’abord, l’important même de l’email qui reste LE canal de communication avec le meilleur ROI pour les e-commerçants. # Les emails sont le premier outil à travailler pour son acquisition et la fidélisation. Préparez vos newsletters, vos différents scénarios et l'automation, nettoyez votre base de contacts, etc. et vous devriez avoir un joli ROI ! # A savoir que les gens s’abonnent généralement aux newsletters pour recevoir des nouveautés, des codes promo ou encore des contenus exclusifs. # Plus vous personnalisez vos mails, plus vous verrez de l’engagement de la part de vos clients. # Le lien à créer entre boutique physique et communication en ligne n’est pas si évident. Car si souvent le premier contact avec le client se fait en magasin, il faut ensuite le faire s’inscrire en ligne. Rien ne vous empêche, par exemple, de placer des QR Codes dans votre boutique pour inciter à s’inscrire à votre newsletter. # Et enfin les grandes stats à retenir : en moyenne, un email recueille 25% de taux d’ouverture et 4% de taux de clic.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

May 21, 20211h 1m

Ep 95#95 - Silvr : Comment financer sa croissance et son accélération ?, avec Nima Karimi

L’invité : Entrepreneur depuis une dizaine d’années, Nima Karimi a créé plusieurs entreprises. Depuis le début de sa carrière, il se pose une question récurrente : comment financer sa société et sa croissance ? Nima a pris le temps d’essayer plusieurs méthodes qui lui plaisaient plus ou moins comme l’affacturage. Mais n’étant toujours pas totalement satisfait, il décide de s’inspirer des méthodes américaines. Il tombe alors sur le modèle RBF (revenue-based financing) et co-fonde Slivr en janvier 2020.Le sujet : Toute nouvelle solution de financement, Silvr est pensée pour les e-commerçants sur un modèle RBF. Silvr les aide à accélérer en investissant et en faisant de l’achat média. Avec une levée de fonds s'élevant à 3 millions d’euros, l’entreprise comptabilise aujourd'hui une trentaine de clients. Leur objectif : une centaine de clients dans les prochains mois, et plusieurs centaines l’année prochaine. Affaire à suivre ! Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils expliquent : # Ce qu’est le revenue-based financing et comment mettre en place ce modèle en se connectant aux outils de l’entreprise. # Pourquoi le e-commerce est un secteur qui fonctionne avec le modèle RBF. # Comment analyser la performance d’une jeune société. # Sur quels critères Silvr sélectionne ses entreprises clientes. # Quel est le moment le plus intéressant pour une start-up pour faire du RBF ? # Comment véhiculer une culture d’entreprise à des consultants que l’on ne croise pas tous les jours, notamment grâce à son expérience chez Digital & You. # Comment et sur quels critères déterminer un coût de service de financement.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

May 14, 202155 min

Ep 94#94 - La Box à Planter : une graine qui pousse bien, avec Laetitia Jarny

L’invité : C’est d'abord une envie de jardiner qui pousse Laetitia Jarny à devenir cliente de La Box à Planter. Admiratrice des valeurs de cette entreprise, fondées sur l’émerveillement et le respect de l’environnement, elle rêve d’y travailler. C’est chose faite en 2019 lorsqu’elle rejoint La Box à Planter en tant que responsable digital et stratégie, avant d’en devenir la CEO - Cheffe d'Orchestre.Le sujet : Que vous ayez un grand jardin ou un petit balcon, recevoir des graines bio directement dans votre boîte aux lettres, c’est possible grâce à La Box à planter. Fondée en 2015, l’entreprise nantaise connaît une croissance quasiment uniquement organique et comptabilise aujourd’hui environ 45 000 clients, 4500 abonnés et 1 million de sachets de graines !Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils expliquent : # Comment recruter et mettre en place un pilotage d'entreprise en lien avec les valeurs portées. #Comment refondre son site web avec une approche stratégique tout en se concentrant sur les éléments clés du parcours d'achat pour faire diminuer les appels au SAV #Les enjeux indéniables de Wordpress et WooCommerce, des solutions évidentes une fois maîtrisées et qui permettent une grande liberté d'action #Comment trouver des semanciers et faire des tests produits sur des graines, le vivant nécessitant une stratégie de logistique très précise. #L’importance de l’étape packaging. La Box à Planter travaille avec un cartonnier qui réalise toutes les box. #Comment gérer une offre et les contenus associés sans tomber dans la répétition sur la durée. # Comment fidéliser un client qui a reçu la box en cadeau. Aujourd'hui 60% des ventes de La Box à Planter sont des cadeaux.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

May 7, 20211h 10m

Ep 93#93 - Teebike : R&D et distribution en Chine puis en Europe : les secrets de cette startup qui redonne vie à nos vieux vélos, avec Laurent Durrieu

L’invité : Après deux expériences consécutives chez Procter & Gamble, puis chez Danone, Laurent Durrieu s’est ensuite intéressé de plus près aux énergies renouvelables. Et depuis 5 ans, il s’est spécialisé dans le recyclage de vélos. Alors c’est tout naturellement que, en 2019, il a lancé Teebike, une roue de vélo connectée qui permet d’électrifier n’importe quel vélo, en France ! Le sujet : Si vous cherchiez un moyen de transformer votre vieux vélo en un tout nouveau (ou presque) vélo électrique, c’est maintenant possible ! Le tout en seulement quelques minutes et sans avoir besoin de diplôme en ingénierie mécanique. Ça vous paraît presque magique ? Alors vous comprenez l’attrait pour Teebike ! La première année de sa création, la startup a réalisé plus de 500k€ et a conquis plus de 1 500 utilisateurs.Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils expliquent :# L’importance de l’économie circulaire et de l’upcycling pour protéger notre planète. C’est pour cette raison que la durabilité est au cœur de l’ADN de Teebike.# L’élément-clé : le Time to Market. On peut avoir le meilleur produit du monde, si personne ne l’attend, son succès ne sera pas assuré.# Ce que sont les “torture tests” comme les appelle Laurent. Leur objectif ? Tester ses produits à l’échelle auprès de bêta testeurs pour s’assurer de la qualité optimale de ses produits.# L’importance de sélectionner ses prestataires et partenaires en fonction de leurs points d’affinité avec son produit.# Un de leurs secrets : faire des relations presse dès le lancement de son produit pour un démarrage très rapide.# Comment tester facilement le nom de sa marque en une étape très simple : le citer à 50 personnes et leur demander, une semaine plus tard s’ils s’en souviennent.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 30, 20211h 19m

Ep 92#92 - Vintage Rides : Intégrer la scalabilité dans un métier sur-mesure, avec Alexandre Zurcher

L’invité : Pendant ses dernières années d’études, Alexandre Zurcher a décidé de partir en Inde. Et c’est finalement là-bas qu’il a créé Vintage Rides, une agence de voyages à moto façon Road Trip à travers le pays, en 2006.Le sujet : “Partir vers l’inconnu et en revenir grandi”, c’est le crédo avec lequel ils ont construit toute leur marque et fait voyager plus de 200 groupes chaque année depuis 15 ans. Et ça marche ! En 2019, ils ont réalisé plus de 5 millions d’euros de chiffre d’affaires et proposent désormais de voyager dans plus de 11 pays dont le Sri Lanka, la Mongolie ou encore la Thaïlande (pour ne citer qu’eux). Le tout, en autofinancement depuis le début !Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils mettent en lumière : # Comment leur crédo est à la fois leur WHY mais résume aussi toute l’aventure entrepreneuriale autour de Vintage Rides. # Que les valeurs de partage de sa boîte lui ont permis de construire des process et des rituels basés sur l’humain et le relationnel. Aujourd’hui les motards choisissent aussi Vintage Rides pour rencontrer des passionnés. # Que la clé d’un bouche-à-oreille réussi passe par une recherche permanente de la meilleure expérience client. # Tous les petits jobs qu’a dû effectuer Alexandre au début pour pouvoir financer son projet. # Pourquoi il a choisi de rapatrier le siège de la boîte en France. # Mais aussi l’importance d’acquérir une légitimité pour que les gens aient confiance en le service proposé. # Comment mais aussi pourquoi son nouvel associé a racheté les parts du premier cofondateur. # Enfin, l’importance de proposer une offre simple qui va droit au but. Pour Vintage Rides l’objectif est de rouler le plus loin possible et d’échanger avec de nombreux locaux. Ce sont certes des moments simples mais aussi très forts.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter pour être notifié de la sortie des derniers épisodes directement dans vos mails ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 23, 20211h 29m

Ep 91#91 - Catch Up Weezevent : L’important ? Gagner la Coupe du Monde plutôt que monter la plus belle équipe, avec Pierre-Henri Deballon

Dans ce nouveau Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin qu’il a parcouru depuis son 1er passage dans le podcast. Pierre-Henri Deballon, le cofondateur de WeezEvent, une solution clé en main pour les organisateurs d’événements, était le tout premier invité de Laurent lorsqu’il est passé, en mai 2019, dans l’épisode 2 du Panier. 2 ans plus tard et malgré la crise sanitaire qui n’a pas épargné le secteur de l’événementiel, WeezEvent a racheté 4 sociétés et continue de croître au quotidien.Pour nous, il prend le temps de revenir sur ce qu’il a appris de ces deux années, et notamment : # Il est crucial de bien séparer ses fonds et de ne jamais utiliser sa trésorerie pour grossir. C’est ce qui a permis à WeezEvent de rebondir et de rembourser tous ses partenaires lors des nombreuses annulations au début de la crise. # Toujours se préparer à la reprise et imaginer toutes les possibilités. # Voir la création de sa boîte comme un jeu et ne pas perdre de vue que l'entrepreneuriat est aussi une affaire de liberté. # “Fais et tu auras”, c’est leur crédo. On obtient toujours ce que l’on apporte. # Les différents rachats réalisés et notamment celui de PlayPass en 2021 qui, à l’origine, a été pensé comme un partenariat. # Toujours respecter les entrepreneurs des boîtes que l’on achète et ne jamais les exclure du projet. # La jolie histoire d’Arthur, leur stagiaire qui a créé sa propre solution de Cashless et qui depuis, est devenu un véritable partenaire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 20, 20211h 20m

Ep 90#90 - Flowrette : D’un side-project à 1M€+ de CA en 1 an et sans coder, avec Côme Filippi

L’invité : C’est après avoir visité un marché aux fleurs lors de leur voyage en Thaïlande que Côme Filippi et sa compagne Elodie Gervet, ont l’idée de créer Flowrette, une marque autofinancée de produits artisanaux spécialisée dans la décoration et la création de bouquets de fleurs séchées.Le sujet : Si Flowrette était à l’origine le side project de Côme et Elodie, ils en ont très vite fait leur business à temps plein. Et pour cause, quelques mois seulement après la création de Flowrette, la marque réalisait entre 30 et 40 commandes par jour ! Le tout pour un chiffre d’affaires de plus d’un million d’euros en 2020. L’objectif désormais ? Doubler ce CA en 2021. Et c’est bien parti !Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils expliquent : # Que monter un business est accessible à TOUS et TOUTES. Eux ont tout fait tout seuls et en plus de leur travail. Si vous avez une idée, foncez ! # Comment ils ont utilisé Google Trends mais aussi Google Keyword Planner dès le début, pour s’assurer de la tendance des fleurs séchées sur le marché. # Mais aussi comment ils se sont servis du SEO et de plugins comme Moz et Affilae pour connaître les domaines d’autorités des sites de leurs concurrents. # Pourquoi ils ont choisi de vendre des fleurs séchées, beaucoup moins polluantes que des fleurs fraîches en provenance de l’autre bout du monde. # Sa préférence pour Shopify face aux autres CMS : plus stable mais surtout plus compatible avec de nombreux plugins. # L’importance d’ouvrir des boutiques physiques pour rencontrer ses clients et avoir leur avis en direct sur le produit. # La saturation du marché des fleurs séchées. Aujourd’hui la demande B2B est supérieure à l’offre donc il est important de générer du stock et d’être au plus proche des producteurs de fleurs. # L’importance de choisir ses combats pour être plus performant. Eux, par exemple, ont choisi de se focaliser sur l’offre B2C.Ils évoquent également d’anciens épisodes du Panier :#53 – Wecasa : Convaincre 100 000 acheteurs de services à domicile en 4 ansPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter pour être notifié de la sortie des derniers épisodes directement dans vos mails ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 16, 20211h 10m

Ep 89#89 - Catch Up Pretto : Piloter sa croissance dans un marché de l’immobilier instable

Dans ce nouveau Catch-Up, Laurent Kretz revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin qu’il a parcouru depuis son 1er passage dans le podcast il y a plus d’un an.En novembre 2019, lors de l’épisode 20, que Pierre Chapon s’était livré sur la création et les ambitions à venir de Pretto, cette plateforme pour chercher le meilleur crédit lorsque vous investissez dans des biens immobiliers. Un an et demi et une crise sanitaire plus tard, il est venu faire le point sur la croissance de cette jolie société. Au Printemps 2021, Pretto compte plus de 50 banques partenaires, et a réussi à faire financer plus d’un milliard d’euros de prêts immobiliers. C’est plus que ce qu’ils étaient parvenus à réaliser dans les 2 ans qui précédaient notre première rencontre. Une belle croissance malgré la crise sanitaire qui a touché de plein fouet le secteur bancaire.Pour nous, il prend le temps de revenir sur les clefs de ce succès et les temps forts de 2020. Notamment : # Si le premier confinement a stoppé toute activité dans le secteur de l’immobilier, la reprise a été encore plus prometteuse qu’auparavant. # Le Haut Comité à la Stabilisation Financière (HCSF) qui a recommandé aux banques de limiter les prêts concernant des projets immobiliers à la fin 2019. Certains projets s’en sont, de fait, trouvés affectés. # "Rétrospective", leur méthode qui, chaque mois, incite les différentes équipes à prendre la parole sur ce qu’elles ont aimé, moins aimé etc. # Enfin, la nécessité de cadrer chaque mission de conseil professionnel en construisant un framework précis pour y répondre.Ils y parlent aussi des anciens épisode du podcast La Martingale dans lesquels Pierre Chapon a participé :#20 - Pierre Chapon - Pretto - Investir à plusieurs dans l’immobilier : une bonne idée ?#48 - Pierre Chapon - Pretto - Faut-il vraiment acheter sa résidence principale ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 13, 202140 min

Ep 88#88 - Trustoo : Lancer un réseau d’experts automobiles depuis les bancs de l’école

L’invité : Maxence Ghintran a cofondé Trustoo, alors qu’il était encore sur les bancs de l’école, il y a tout juste plus d’un an. Trustoo est le leader d’inspection de voitures d’occasion avant achat.Le sujet : Aujourd’hui, Trustoo cartonne. La société a déjà réalisé plus de 2 300 inspections grâce à ses 750 spécialistes en France et en Allemagne et comptabilise plus de 400 000 euros de chiffre d’affaires en 2021. Et l’aventure ne fait que commencer.Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur : # La genèse de Trustoo et comment l’expérience personnelle de Maxence l’a amené à imaginer Trustoo. # Comment ils ont réussi à se positionner sur le marché professionnel de l’inspection de voitures d’occasion grâce à leur équipe d’experts. # Mais aussi comment ils recrutent leurs spécialistes qui doivent cumuler à la fois une forte expertise dans le domaine mais aussi un bon relationnel - une double-casquette pas toujours évidente à trouver. # L’erreur de Trustoo de ne pas avoir testé le marché avant de développer son produit. # L’importance de la satisfaction client, qui doit faire partie intégrante des valeurs de la boîte. Surtout lorsque l’on vend du service ! # Le besoin de notoriété quand tout son business est basé sur la confiance. A ses débuts, Trustoo a eu beaucoup de mal à convaincre de potentiels clients. # Leur partenariat avec Paru Vendu. # Et enfin, l’explosion de leur business grâce à leur passage dans Capital.Ils évoquent également d’anciens épisodes du Panier :#42 – Superprof : Croissance externe et SEO, les ingrédients d’une hyper-croissance auto-financée.#53 – Wecasa : Convaincre 100 000 acheteurs de services à domicile en 4 ansPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter pour être notifié de la sortie des derniers épisodes directement dans vos mails ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 9, 20211h 5m

Ep 87#87 - Just Eat : Comment le marché du food delivery a pris 3 ans de maturité en quelques mois ?

“Le marché de la food delivery n’est pas encore arrivé à maturité et ne va pas s’arrêter avec la réouverture des restaurants. Avec le confinement de nouveaux clients se sont mis à la livraison à domicile et, quand on y goûte, c’est difficile de revenir en arrière.”L’invitée : Après plusieurs années à travailler du côté des opérations, Méleyne Rabot est devenue la Directrice Générale de Just Eat, la célèbre entreprise de livraison de repas à domicile.Le sujet : Créé en 1998 à l’occasion de la Coupe du Monde de Football, Allo Resto est depuis devenu Just Eat après son rachat en 2012. Et depuis sa fusion avec Take Away l’année dernière, l’entreprise est désormais le leader mondial (hors Chine) de la livraison de repas. Au total, Just Eat - Take Away est présent dans 23 pays, compte 8 000 employés et plus de 22 000 livreurs. Qui dit mieux ? Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils expliquent :# Le récent changement des statuts des livreurs Just Eat qui seront désormais salariés.# Comment sont onboardés les livreurs à leur arrivée chez Just Eat. Quel process est mis en place, comment ils optimisent la qualité des livraisons, etc.# Le positionnement de Just Eat pour répondre à toutes les demandes et sa politique de transparence vis-à-vis des frais appliqués. # Mais aussi l’impact qu’a eu la COVID-19 sur ce secteur et les plans d’aide qu’ils ont déployés pour aider les restaurateurs en réduisant leurs coûts, etc.# Comment ils ont géré le recrutement et l’onboarding de leurs nombreux collaborateurs à distance. # Et enfin leurs enjeux à venir et leur vision de la livraison à distance dans les mois qui vont suivre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 2, 20211h 5m

Ep 85#86 Catch-up Lunii : Il était une fois ... une startup en hypercroissance qui rapatrie sa production pour être fidèle à ses valeurs

Dans ce nouveau Catch-Up, Laurent Kretz, revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin qu’il a parcouru depuis son 1er passage dans le podcast il y a plus d’un an.En septembre 2019, dans l’épisode 12 du Panier, Maëlle Chassard, la co-créatice de Lunii, me parlait de leur jolie hypercroissance. 1 an et demi plus tard, la croissance n’a pas ralenti, bien au contraire !Si la Covid a stoppé les ventes de leur Fabrique à Histoire, ce n’est certainement pas ce qui les a empêché de réaliser plus de 18 millions d’euros de CA en 2020 et de vendre leur millionième Fabrique très prochainement.Avec Igor Krinbarg, son cofondateur, Maëlle Chassard revient sur les clés de ce succès et tous les enseignements qu’ils ont tirés depuis le début et notamment : # Le rapatriement de leur production en France, qui a pris plus de temps qu’ils ne l’avaient imaginé. Il est important de ne pas sous-estimer ce genre de décisions qui prennent du temps à être mises en place et qui peuvent s’avérer risquées.# Il est parfois important de savoir dire non et de rester fidèle à ses valeurs ainsi qu'à son ADN lorsque son business grossit.# Exporter son produit à l’étranger demande du temps et de devoir parfois adapter son concept à une culture différente.Ils ont aussi parlé d’anciens épisodes du Panier :#67 - Jacques Masson - Sodilog : Écueils opérationnels à éviter en scale-up pour rester maître à bord#71 - Bastien Schloupt - OPPI : Des jouets en bois pour développer la créativité des enfantsPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous à la newsletter pour être directement notifié de tous les nouveaux épisodes ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 30, 20211h 8m

Ep 86#85 - Aglaïa & Co - Devenir une marque éthique, made in France et rentable tout en reversant 5% à des associations

“La transparence, c’est la base, le client sait ce qu’il achète en toute transparence.”L’invité : Après avoir évolué dans le secteur financier, Carine Bozon décide de se lancer dans le made in France en co-fondant, avec son mari et son témoin de mariage, Aglaïa & co, une marque de bijoux française éthique et engagée.Le sujet : Aglaïa & co est lancée en 2015 avec l’envie folle de changer les choses et remettre le made in France au goût du jour ! Avec une croissance qui double d’année en année, la marque a réussi à évoluer tout en gardant le partage au cœur de ses valeurs. Comment ont-ils réussi à être une entreprise rentable tout en reversant 5% de leur chiffre d'affaires à des associations ? Carine revient sur la croissance éthique d’Aglaïa & co dans ce nouvel épisode. “On veut à notre échelle changer les choses, à notre manière”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils expliquent :# La genèse de Aglaïa & co : de la rencontre des cofondateurs, à la problématique de convaincre des fournisseurs et trouver des designs, en passant par le lancement des productions.# Comment une entreprise peut-elle être viable et rentable en reversant 5% de son chiffre d'affaires.# Comment avancer sur une production en respectant les valeurs du partage et du Made in France.# La fidélisation des clients grâce à la complémentarité entre des collections longues et éphémères.# Comment sélectionner les influenceurs qui correspondent aux valeurs de la marque.# L’importance des réseaux sociaux pour mettre en avant sa transparence sur son savoir-faire. Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#79 – La Redoute : Campagnes TikTok et pub télé pour devenir la plateforme lifestyle préférée des familles#59 – Lilie & Koh – Solopreneur : croissance douce et quête de liberté Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 26, 20211h 0m

Ep 84#84 - SPRiNG : Innovation d’usage et différenciation dans une industrie ultra-concurrentielle

“Notre objectif était de réduire la charge mentale de chacun et que personne n’ait plus besoin de se rendre au rayon lessive d’un supermarché.”L’invité : Après plusieurs années chez Price Minister (désormais Rakuten), puis chez Shopmium, Benjamin Guerville a décidé de cofonder SPRiNG, une marque de lessive et de produits d’entretien cleans, efficaces et surtout livrés sur abonnement dans votre boîte aux lettres. Le sujet : Si SPRiNG n’a été lancée qu’à la fin de l’année 2019, la marque plaît beaucoup ! Rien qu’au mois de février 2021, elle totalise déjà plus de 2 millions de doses de lessives vendues ! Comment ont-ils conquis le coeur des consommateurs et repensé les lessives hebdomadaires de milliers de foyers ? Benjamin revient sur la jolie croissance de SPRiNG dans ce nouvel épisode. Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils expliquent : # La genèse de SPRiNG : de la rencontre des cofondateurs à la mise en vente du produit, en passant par les tests laboratoires et consommateurs qu’ils ont réalisés. # Comment ils ont pensé leur produit pour s’adapter à chaque consommateur. # Les batailles qu’ils ont choisies de mener avec SPRiNG : des produits respectueux de l’environnement mais aussi de notre santé. # Les avantages et les inconvénients de l’embasement d’e-mails. Certes cela permet d bien communiquer mais cela attire aussi des concouristes qui ne deviendront pas de futurs consommateurs. # La loi stricte vis-à-vis des packagings de lessives et les tests qu’ils ont dû réaliser auprès d’enfants pour s’assurer de leur conformité à la règlementation. # Pourquoi il est plus intéressant de laisser l’algorithme de Facebook fonctionner seul et se concentrer sur des contenus pertinents. # L’importance du service client et de répondre aux questions de ses utilisateurs dans les plus brefs délais.Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#72 - Colizey : comment relever le challenge complexe des marketplaces spécialisées ?#77 - Japhy : Séduire les Pet Parents et faire 10M€ de CA en 3 ansPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter pour être notifié de la sortie des derniers épisodes directement dans vos mails ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 19, 20211h 12m

Ep 83#83 - Richemont - Cartier, Jaeger-LeCoultre, IWC & co : Comment embellir l’expérience client dans le monde du luxe ?

“Dès le début, on s’est posé la question de : comment sublimer l’expérience client ? Et on a travaillé avec nos maisons une experience map”L’invité : Philippe Meyer, est le Group Client Marketing Director de Richemont, groupe spécialisé dans le luxe et qui détient 20 maisons de luxe dont Cartier, Jaeger-LeCoultre, Vacheron Constantin ou encore Piaget pour ne citer qu’elles. Le sujet : L’objectif de Richemont ? Embellir l’expérience du client en lui proposant des produits sur-mesure qui correspondent à ses besoins du moment. Comment ? Philippe Meyer explique toutes leurs problématiques de clienteling et les solutions qu’ils ont directement mises en place.Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur : # La création du programme Elevate qui permet justement de gérer les données des clients des différentes maisons en les gardant confidentielles. # Les 7 applications qu’ils ont développées pour répondre aux différents besoins de leurs filiales. # Le fonctionnement de leurs applications et de leur algorithme qui permet de visualiser le profil de chaque client mais aussi de savoir quand et pourquoi le recontacter. # Comment les Non-Fungible Tokens pourraient s’inscrire dans la stratégie de Richemont. # L’utilisation du e-commerce pour parfaire leur stratégie omnicanale et toucher les plus jeunes générations. # Et enfin, pourquoi il est aujourd’hui quasiment impossible de ne pas faire de retail quand on fait du e-commerce.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter pour être notifié de la sortie des derniers épisodes directement dans vos mails ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 12, 20211h 7m

Ep 82#82 - Stores et Rideaux : Comment digitaliser une PME régionale ?

“Le digital est né de deux constats : on perd une partie de notre business et il faut trouver quelque chose en conservant l’ADN de la boîte : fabriquer des produits sur-mesure, en France et en cycle court.”Stéphane Berretti, le nouvel invité du Panier, est le président de Stores et Rideaux, une marque qui vent, uniquement sur internet, des stores et des rideaux sur-mesure à des particuliers. Si aujourd’hui Stores et Rideaux est une PME régionale, cela ne l’empêche pas d’avoir une belle croissance ! En 2020, elle a réalisé plus de 12 millions de CA et s’est fixé comme objectif de doubler d’ici 5 ans. Rien que ça !“Il faut racheter une boîte si elle correspond à ce qu’on aime et ce qu’on sait faire. Ensuite, il ne faut pas la brutaliser et faire preuve de beaucoup d’humilité pour gagner la confiance des gens.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils effectuent un retour en arrière jusqu’en 2006, lorsque Stéphane venait de racheter SODICLAIR. Ils expliquent ensuite toutes les évolutions qui en ont découlées : de la digitalisation progressive en passant par les différentes crises économiques qui ont mené la boîte à s’adresser aussi à une cible plus B2C. Enfin, Stéphane Berretti, revient sur leurs objectifs à venir et donne quelques conseils pour réussir à gérer son équipe lorsqu’on fait face à une croissance rapide.Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter pour recevoir la sortie des derniers épisodes directement dans vos mails ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 5, 20211h 21m

Ep 81#81 - LALALAB : Comment doubler son CA après son acquisition par un grand groupe ?

“La force de LALALAB est que tout a été pensé mobile pour offrir une expérience nouvelle.”Romain Coirault, le nouvel invité du Panier, est le CEO de LALALAB, une application française d’impression photo pour partager ses meilleurs moments avec ses proches. Créée en 2012, LALALAB a été rachetée 7 ans plus tard par le groupe Clairefontaine et a été téléchargée aujourd’hui plus de 12 millions de fois dans le monde. Parce que oui : LALALAB exporte ses produits dans plus de 70 pays. Et ce n’est pas tout, aujourd’hui l’application réalise plus de 25 millions d’euros de chiffre d’affaires chaque année et compte plus de 50 employés. “On a toujours privilégié le marketing de performance pour avoir un ROI assez direct au marketing de marque.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur leur objectif initial qui les a menés à penser toute l’application pour une utilisation quasi exclusivement mobile. Jusqu’à réussir à disrupter le marché de l’impression photo. Objectif largement réussi ! Romain explique d’ailleurs comment chaque produit est pensé pour correspondre aux codes du mobile tout en fidélisant les utilisateurs. Il explique également comment ils ont testé les marchés étrangers au fur et à mesure et ont su les séduire grâce aux publicités télévisées, aux influenceurs, etc. Et si ça ne vous suffit pas, Romain Coirault se confie sur leurs chiffres et les outils qu’ils utilisent au quotidien comme Asana pour la gestion de projets ou encore Hivency, Octoly et Influence4Brands pour gérer leurs campagnes d’influence.Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#76 - Petit Cube : Peut-on encore tout gérer en interne ?Catch-up #3 – Wopilo – Patience, RP et TV : la méthode de Wopilo pour construire sa marque dans le tempsEt de Génération Do It Yourself :#141 Jeremy Charoy – Lalalab – Tout analyser, tout calculer, ne jamais baisser les brasPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter pour recevoir la sortie des derniers épisodes directement dans vos mails ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 26, 20211h 21m

Ep 80#80 - HomeExchange : Place de marché et croissance externe pour aller plus vite que la musique

“L’échange de maison et l’hospitalité gratuite ont toujours existé. C’est au XXème siècle qu’on a commencé à louer son appartement. HomeExchange a créé le premier site d’échange de maisons aux Etats-Unis à la fin des années 1990.”Charles-Edouard Girard, le nouvel invité du Panier, est le Président de HomeExchange, la plateforme leader d’échange de maisons et d’appartements entre particuliers. Arrivé en 2011 en France, HomeExchange proposait, à l’origine, d’échanger son propre logement avec 3 500 autres maisons dans le monde. Aujourd’hui, la plateforme a fusionné avec plusieurs autres plateformes similaires, mis en place un système de points pour simplifier les échanges, existe dans presque 150 pays et propose plus de 450 000 maisons en location partout dans le monde. Rien que ça !“Quand on a fusionné les deux sites, on a décidé de ne pas augmenter le prix pour ne pas perdre les utilisateurs. Et c’était une erreur puisqu’on a proposé de nouveaux services.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils retracent les débuts de HomeExchange qui a successivement racheté 7 plateformes similaires pour s’imposer comme le leader à l’international. Charles-Edouard explique également comment et pourquoi ils ont pensé à ce système de “GuestPoints” qui permet d’aller chez un membre qui pourra ensuite aller aussi chez un autre membre à la réception des points. Ensemble, ils reviennent sur toutes les évolutions, notamment suite à la levée de fonds qu’a réalisée la plateforme en 2020. Ils évoquent également la crise de la COVID 19 et les impacts pour la plateforme. Et pour clore cet épisode, Charles-Edouard Girard nous livre leurs objectifs pour les mois à venir.Merci à Cyril Valtat d’avoir permis l’enregistrement de cet épisode.Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#34 – MisterFly : Comment le rebel des voyagistes en ligne est devenu numéro 2 en 5 ans#42 – Superprof : Croissance externe et SEO, les ingrédients d’une hyper-croissance auto-financée.#76 - Petit Cube : Peut-on encore tout gérer en interne ?Et de Génération Do It Yourself :#103 Pierre Chappaz – Kelkoo & Teads – Tenir tête aux GAFA, les plus grandes entreprises de la techPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter pour recevoir la sortie des derniers épisodes directement dans vos mails ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 19, 20211h 30m

Ep 79#79 - La Redoute : Campagnes TikTok et pub télé pour devenir la plateforme lifestyle préférée des familles

“La mission de La Redoute est d’embellir et de faciliter la vie des familles”Amélie Poisson, la nouvelle invitée du Panier, est la Directrice Marketing, Marque et Client de La Redoute, leader du style à la française que l’on ne présente plus. Depuis 183 ans, La Redoute s’est imposée comme une marque transgénérationnelle qui facilite la vie de nombreuses familles, des enfants aux parents. Et l’objectif est réussi ! Les campagnes sur TikTok ont réalisé plus 250 millions de vues, l’international représente plus de 30% de leur volume d’affaires et même les 13-24 ans visitent leur site régulièrement. Une belle prouesse !“Ce qui est complexe dans le multicanal, c’est que l’on identifie bien les ventes, mais moins l’empreinte laissée par le passage en magasin sur des ventes digitales.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils retracent toute l’histoire de la marque qui a toujours réussi à s’adapter aux défis de chaque époque. Amélie Poisson se livre sur leurs défis du moment : changer la vision de La Redoute pour en faire la plateforme lifestyle préférée des familles. Elle raconte, de fait, comment leur campagne publicitaire télévisuelle et leur présence sur les différents réseaux sociaux ont permis d’attirer les plus jeunes générations. Ensemble, ils reviennent aussi sur les ambitions de la marque lorsqu’elle a créé La Reboucle pour permettre d’acheter et de revendre des produits d’occasion et ainsi fidéliser leur clientèle. Amélie Poisson met également en lumière la stratégie digitale déployée sur les autres marques du site : La Redoute Intérieurs, AMOA etc. Et pour couronner le tout, elle se livre sur leurs chiffres et leurs objectifs pour l’année à venir.Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#63 - Tiktok : 5 conseils pour faire exploser son compte TikTokPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter pour recevoir la sortie les derniers épisodes directement dans vos mails ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 12, 202159 min

Ep 78#78 Catch-up Livementor : Devenir un media de référence sur sa verticale produit

“Notre vision est de créer un endroit où tu peux trouver de l’aide, de l’inspiration et des conseils concrets à n’importe quel moment de ta création d’entreprise.”Dans ce nouveau Catch-Up, Laurent Kretz, revient avec un invité du Panier sur sa croissance et le chemin qu’il a parcouru depuis son 1er passage dans le podcast.En juillet 2019, dans l’épisode 8, Alexandre Dana, le fondateur de Livementor, m’expliquait les 3 challenges auxquels la plateforme de formation en ligne était confrontée. Alexandre me livrait aussi son ambition de publier un livre pour faire connaître Livementor et ses valeurs. Aujourd’hui, Laurent l’a reçu pour faire le point et comprendre pourquoi, désormais, ils ont créé un média en parallèle de leurs activités.Un an et demi après son premier passage sur Le Panier, Alexandre nous raconte pourquoi ils ont créé Odyssées d’entrepreneurs, un magazine pour compléter leur activité de formation en ligne. En parallèle, Alexandre a publié son premier livre et pense déjà aux suivants. Et le résultat est au rendez-vous ! Son livre a réuni plus de 8000 lecteurs et son magazine compte plus de 3500 abonnés en accord avec leurs valeurs.Pour nous, il prend le temps de revenir sur les clefs de ce succès et tous les enseignements qu’il a tirés depuis le début. A savoir : # Même si un magazine n’est pas toujours rentable, c’est un bon moyen d’inspirer des futurs clients bien avant qu’ils ne s’inscrivent sur la plateforme de formation en ligne. # Écrire un livre peut avoir plus d’impact que de diffuser une publicité à la télévision. Les lecteurs seront forcément en accord avec les valeurs de la marque, les téléspectateurs pas toujours. # Pour rester maître de son destin, il faut parfois éviter de réaliser autant de levées de fond que possible. # Il faut toujours rester un obsessionnel de la qualité, même des années après le lancement de sa marque.Ils ont également parlé d’un ancien épisode du Panier :#64 - Les Impertinentes : Digitalisation et accélération pour un retailer indépendantPour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous à la newsletter. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 9, 202141 min

Ep 77#77 - Japhy : Séduire les Pet Parents et faire 10M€ de CA en 3 ans

“Aujourd’hui on identifie 3 facteurs qui poussent les clients à venir chez Japhy : la qualité de croquettes saines et naturelles, la personnalisation et enfin le made in France qui est très attrayant.”François Puigsarbé, le nouvel invité du Panier, est le cofondateur de Japhy, une marque de croquettes 100% naturelles, saines et personnalisées selon les besoins de votre chien. Lancé en 2018 avec Thomas Chabrier, son associé de toujours, Japhy ne cesse de séduire de plus en plus de pet parents. Seulement 3 ans après le lancement ils sont parvenus à réaliser 6 millions d’euros de chiffre d’affaires en année 3, livrer presque 5 millions de repas et lever 8 millions d’euros pour continuer à développer leur projet. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter ! L’objectif de 2021 ? Continuer à se développer très vite en proposant toujours plus de références produits.“Il vaut mieux aller trop tard que trop tôt sur le marché international pour ne pas se de-focus de son business national.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur ce qui a amené François et Thomas à créer Japhy alors qu’ils étaient encore sur les bancs d’HEC et d’Audencia. François Puigsarbé explique comment ils ont analysé le marché et leurs cibles pour proposer des produits très spécifiques et bon pour la santé de nos petits compagnons à quatre pattes. Ils abordent ensuite la question de la vente offline qui demandera d’adapter les produits avant de les commercialiser en magasins. Enfin, François se livre sur leurs enjeux à venir : proposer la vente à l’international, acquérir toujours plus de clients grâce aux réseaux sociaux etc. et peut-être, un jour, le développement de croquettes pour chats. Affaire à suivre.Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#74 - Feed : L’enjeu d’une scale-up – Donner du sens pour accélérer à l’international#76 - Petit Cube : Peut-on encore tout gérer en interne ?Catch-up #3 – Wopilo – Patience, RP et TV : la méthode de Wopilo pour construire sa marque dans le temps Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 5, 20211h 15m

Ep 76#76 - Petit Cube : Peut-on encore tout gérer en interne ?

“On fait quasiment tout en interne. C’est la meilleure façon pour nous de porter le projet, parce que ça permet de gérer au mieux la qualité, le suivi et c’est un mode de fonctionnement qui assure une marge plus intéressante.” Cyril Valtat est le nouvel invité du Panier. En juin 2017, il a cofondé avec son ami Benjamin Jubé le Petit Cube, une entreprise qui propose d’offrir des cadeaux personnalisés qui ont pour objectif d’émouvoir les heureux bénéficiaires. Le pari de Petit Cube, c’est de miser sur l’ultra personnalisation : le cadeau à l’intérieur, la forme spéciale du cube qui dévoile photos et textes choisies pour l’occasion, tout est pensé pour toucher son destinataire. Et ça marche ! Sur les 12 derniers mois Petit Cube, c’est 1,8 millions de chiffres d’affaires et pas moins de 66 000 commandes passées. “Un de nos défauts dont on s’est rendus compte assez tardivement, c’est d’avoir opté pour une stratégie qui mettait plus l’accent sur l’attraction de nouveaux clients et qui délaissait parfois la pérennisation des relations avec les clients déjà existants " Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur la création de la boîte qui s’est faite en un temps record, et sur ce choix du 100% interne pour lequel les fondateurs ont opté depuis le début de l’aventure, jusqu’à construire eux-mêmes leur plateforme de marque. Cyril aborde le sujet de la diversification des canaux d’acquisition et fait part des différents axes d’amélioration sur lesquels Petit Cube travaille en ce moment-même, notamment la gestion de la relation client. Il évoque également les ambitions d’internationalisation de l’entreprise et les différents critères sur lesquels ils s’appuient pour décider des pays vers lesquels ils souhaitent s’orienter. Enfin, Cyril se livre sur les objectifs de l'entreprise pour les années à venir mais aussi, de manière plus personnelle, sur la vision du travail chez Petit Cube. Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 29, 20211h 10m

Ep 75#75 - D+ For Care : Suivre ses convictions et “make it happen”

“L’objectif de D+ For Care est d’accompagner les clients sur des problématiques globales du quotidien (beauté, stress, sommeil, règles ).”Claire Despagne, la nouvelle invitée du Panier, est la fondatrice de D+ For Care, une marque de compléments alimentaires 100% naturels et made in France. Lorsqu’elle s’est lancée en avril 2018, Claire ne proposait qu’un seul produit, le Day+. Aujourd’hui, elle en propose sept, tous sous des formes différentes pour s’adapter à tous les besoins. Et ça plaît ! Lorsque de D+ For Care a sorti son deuxième produit, en mai 2020, les compteurs ont explosé : sur les 10 premières heures, une commande était réalisée toutes les 30 secondes. Preuve que la clientèle est rapidement devenue adepte de ces compléments alimentaires naturels.“Si tu as une conviction, que tu sais à quoi tu veux que ton produit ressemble, essaie de t’y tenir et va au bout de ton idée.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur le parcours de Claire et toute la genèse de D+ For Care ; elle raconte notamment comment elle a décidé de lancer sa propre marque de compléments alimentaires. Elle explique comment sont pensés tous les produits, leur efficacité à leur galénique (c’est-à-dire l’aspect du produit : poudre, spray, etc.) et revient sur l’importance d’avoir des points de vente physiques. Claire délivre de précieux conseils lorsque l’on souhaite lancer son propre produit. Se tenir à ses convictions, se concentrer sur le produit en lui-même et se faire confiance, sont les plus mots d’ordre que Claire s’était fixés. Et ça a payé !Et comme si ça ne suffisait pas, Claire Despagne nous livre ses chiffres et les outils qu’elle utilise au quotidien comme Shopify, Recharge ou Klaviyo. Ils ont également parlé d’anciens épisodes du Panier :#39 – Respire : Bonnes pratiques et croissance organique pour séduire 50 000 clients en 1 anCatch-up #3 – Wopilo – Patience, RP et TV : la méthode de Wopilo pour construire sa marque dans le temps Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 22, 20211h 11m

Ep 74#74 - Feed : L’enjeu d’une scale-up - Donner du sens pour accélérer à l’international

“La mission de Feed est d’aider les gens à dépasser leurs objectifs grâce à la nutrition.”Anthony Bourbon, le nouvel invité du Panier, est le fondateur de Feed, une marque de nutrition qui veut aider les consommateurs à atteindre leurs objectifs personnels. La particularité de Feed ? Tous leurs repas tiennent dans une bouteille. En trois mots, Feed c’est : équilibré, pratique et nomade. Une grande première. Et ça plaît aux plus pressés d’entre nous ! Créé en 2017, Feed est aujourd’hui distribué dans plus de 5000 points de vente. En bonus ? Feed a lancé sa propre fondation, Feedback, pour aider les petits entrepreneurs à se lancer.“Aujourd’hui, on se rend compte que la GMS est compliquée à exécuter contrairement au online qui permet d’envoyer des ads à 400 000 personnes instantanément.”Avec Laurent Kretz, fondateur de CosaVostra, ils reviennent sur le parcours d’Anthony et les raisons qui l’ont amenées à lancer Feed. Anthony explique également toute l’évolution de la communication de Feed qui, aujourd’hui, propose “d’aider les gens à atteindre leurs objectifs personnels” en leur offrant plus de temps, en leur proposant des repas complets, etc. Anthony met également en lumière le projet de sa fondation Feedback qui veut aider ceux qui, comme lui, ne sont partis de rien et à qui on ferme trop souvent les portes. Il revient aussi sur leur choix de distribuer en GMS et ce qu’ils en retiennent 3 ans plus tard. Si les GMS leur ont permis de bien faire connaître leurs produits, le online reste aujourd’hui beaucoup plus simple est moins chronophage à utiliser. Enfin, Anthony expose toutes les valeurs qu’il veut transmettre avec Feed en aidant chacun à réaliser son rêve. Ils ont également parlé d’un ancien épisode de Génération Do It Yourself :#101 Anthony Bourbon – FEED – L’avenir de la nourriture est-il liquide ou en barre ? Pour découvrir tout ça, c’est par ici si vous préférez iTunes, par là si vous préférez Deezer ou encore ici si vous préférez Spotify.Abonnez-vous également à la newsletter ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 15, 202144 min