
Choses à Savoir TECH
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GTA VI prévu plus tôt que prévu ?
C'est une nouvelle qui pourrait tout simplement mettre en ébullition la communauté des gamers dans les semaines et mois à venir si elle venait à être confirmée officiellement par le groupe Take Two, qui a notamment pour filiale Rockstar Games, l'éditeur de GTA. Vous voyez ou je veux en venir, GTA VI pourrait sortir bien plus tôt que prévu ! De quoi s'agit-il ? Parle-t-on de rumeurs avec un minimum de fondement ou est-ce simplement de la poudre aux yeux ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Une chose est sure, c'est que GTA VI est bel et bien en développement depuis quelques temps déjà. Aux dernières nouvelles, le sixième opus de la saga était annoncé pour 2025, soit 12 ans après la sortie de son prédécesseur. Mais ces derniers jours, nombre de joueurs évoquaient plutôt... 2023, reprenant les propos d'un analyste de chez Jefferies Group. Je vous explique. La semaine dernière, Take Two a annoncé avoir racheté Zynga, un studio de développement américain pour 12,7 milliards de dollars, ce qui est tout simplement colossal. Suite à cela, la firme a déclaré qu’elle prévoyait une croissance de 14 % d’ici 2024. À ce stade, on pourrait croire qu'il s'agirait seulement des conséquences de la transaction... sauf que pour l’analyste, ce chiffre serait en réalité dû à la sortie d'un nouveau jeu... Je le cite, « Il n’y a qu’une poignée de titres qui peuvent fournir une telle confiance à la direction […] au moins un énorme jeu Rockstar devrait sortir au cours de l'année fiscale 2024 », soit entre le 1er avril 2023 et le 31 mars 2024.Il y a donc de fortes chances pour qu'il s'agisse de GTA 6. L'autre option serait Red Dead Redemption 3... mais étant donné que l'épisode 2 est sorti en 2018, l'hypothèse semble difficilement tenable. Cela signifierait que le jeu n'aurait mis que 4 à 5 ans pour être développé. Car il ne faut pas oublier que la version PC est sorti quand à elle un an plus tard, en 2019. Peut-être pourrait-il s'agir d'un Red Dead Redemption Undead Nightmare II, ou pour être clair, une version zombie, comme ce fut le cas avec le tout premier opus. Difficile de penser tout de même que ce seul opus permette à Rockstar une croissance de 14%. Par ailleurs, Doug Creutz, analyste chez Cowen & Company souligne qu’en 2011, Take Two avait annoncé la sortie de GTA 5 pour fin 2012, suite à la publication de ses prévisions pour l’année fiscale 2013. Je le cite, « oui, il y a un précédent », et donc pour les joueurs, de vraies raison d'espérer ce titre tant attendu pour 2023 ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Smartphone : combien de temps y passons-nous chaque jour ?
En ce qui concerne les smartphones, l'année 2021 fut celle de tous les records. App Annie, spécialiste de l'analyse des données mobiles a publié la semaine dernière son rapport State of Mobile qui nous livre des informations très intéressantes et parfois un peu inquiétantes concernant notre utilisation des smartphones. Au total, l’ensemble des humains aurait passé 3 800 milliards d'heures sur leur téléphone l'an dernier, ce qui est en soit un nouveau record, mais ce qui représente surtout en moyenne près de 5h par jours à scruter son écran.Côté chiffre, trois pays dépassent la barre des 5 heures quotidiennes : le Brésil et l’Indonésie avec près de 5 heures et demi, puis la Corée du Sud avec un peu plus de 5 heures. Viennent ensuite le Mexique (4,8 heures), l'Inde (4,7 heures)… le Japon, Singapour, la Turquie et le Canada sont ex-aequo avec environ 4 heures et demi. En ce qui nous concerne, les français auraient passés environ 3 heures et demi par jour sur leurs téléphones l’an dernier, contre 2h45 en 2019, soit une forte augmentation en 2 ans, mais qui reste bien en deçà de la moyenne mondiale. Dans le classement édité par App Annie, la France n’occupe que la 15e place.Reste à désormais à savoir pourquoi les utilisateurs ont passé autant de temps sur leurs smartphones l’an dernier. Rien de bien compliqué, et ça parait presque évident, c’est en grande partie à cause des réseaux sociaux. App Annie remarque aussi que les outils photo et vidéo sont beaucoup plus utilisés qu’avant, ce qui semble bien confirmer la place prédominante d’Instagram, Twitter ou TikTok dans notre quotidien. Autre donnée intéressante : les dépenses effectuées par les consommateurs. Aux États-Unis par exemple, on peut parler d'une véritable explosion. En deux ans, les américains ont pratiquement doublé leurs dépenses, passant de 24,5 milliards de dollars à 43 milliards de dollars pour télécharger une application ou pour les transactions dans leurs jeux favoris. La France elle reste plutôt stable avec une hausse de 190 millions d’euros par rapport à 2020, soit 2,25 milliards d’euros dépensés sur les app stores. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que la MetaWeek ?
Vous le savez, le Metaverse a été LE gros sujet technologique de la fin de l'année 2021. Et bien du 7 au 10 mars prochain se tiendra le tout premier salon dédié à Dubai aux Émirats Arabes Unis. Mais petite subtilité, il s'agira d'un événement en présentiel. Pourquoi ne pas avoir misé sur un événement virtuel et ainsi coller avec le principe de Métaverse ? Je vous l'accorde, il y a une certaine incohérence dans ce choix, et je n'ai pas d'explication à vous apporter. Ceci dit, cette MetaWeek a pour objectif de devenir un événement de référence en ce qui concerne le Metaverse. Quel programme y sera proposé ? Cet événement a-t-il vraiment les moyens de peser dans le paysage technologique ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Peut-être le saviez-vous déjà mais le metaverse pourrait générer plus de 1 000 milliards de dollars de revenus. Un potentiel qui attire beaucoup de monde, en particulier le groupe Meta, propriétaire de Facebook notamment. Son patron Mark Zuckerberg mise en effet sur un Horizon Worlds, Nike et Adidas avec des NFT, et bon nombre de jeux play to earn, c'est à dire où il faut jouer pour gagner des récompenses et potentiellement de l'argent. Pour tout comprendre sur le Metaverse en tant que tel, les NFT et la technologie blockchain sur laquelle repose ce monde virtuel, je vous invite à écouter ou réécouter les épisodes de Choses à Savoir Tech déjà réalisés sur le sujet. Quoiqu'il en soit, la MetaWeek de Dubaï se veut être la grande messe du Metaverse, l'endroit ou tous ses acteurs et ses différentes communautés se réuniront. Deux lieux devraient accueillir les conférences et ateliers du salon : le Méridien Dubaï Hotel et le Conference Centre.Si l'on s'intéresse plus en détail au programme, la moitié de l'événement, donc deux jours sur quatre seront réservées à des conférences animées par des personnalités expertes du monde des crypto-monnaies, NFT, etc... On retrouvera notamment Roger Ver, fondateur de Bitcoin.com ; l'ancien astronaute et entrepreneur Ron Garan ; ou encore Justin Sun, qui a récemment démissionné de TRON et BitTorrent pour se lancer en politique. En parallèle la MetaWeek sera l'occasion de se pencher sur divers thèmes transversaux comme les défis de gouvernance, le play-to-earn, les opportunités de marché, l'économie des créateurs de metaverses ou encore la question de l'identité à la fois dans le monde réel et dans le Metaverse. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un criminel arrêté grâce à Google Maps ?
Vous le savez, on aime bien de temps à autre vous proposer des histoires qui sortent un peu de l'ordinaire et parfois même carrément rocambolesque. C'est le cas aujourd'hui avec un mafieux sicilien en cavale depuis près de 20 ans Italie, qui a enfin été arrêté par la police grâce à une photo sur Google Maps. Comment cela est-il possible ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Gioacchino Gammino, c'est son nom, est l’un des chefs de la mafia sicilienne « Stidda ». D'après l'agence de presse Reuters, l'homme aurait été repéré dans la région de Madrid en Espagne, et ce, suite à une photo répertoriée sur Google Maps. Un manque de vigilance qui pourrait bien lui coûter très cher puisque Gioacchino Gammino avait été condamné à la prison à vie pour un meurtre commis des années auparavant. Aujourd'hui âgé de 61 ans, l'homme vivait sous un faux nom à Galapagar, une ville de 25 000 habitants à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Madrid. Dans le détail, la photo qui le trahit n'a rien de bien exceptionnelle. On y voit tout simplement deux hommes devant un magasin de fruit. Une preuve visiblement suffisante pour que la police italienne puisse identifier sa cible, même si les autorité précisent que les enquêteurs soupçonnaient déjà Gioacchino Gammino de s'être installé dans cette petite ville ibérique. Pour l'historique, le fugitif s’était évadé de prison à Rome en 2002... Il est aujourd'hui en détention sous surveillance de la police espagnole et pourrait être extradé vers l'Italie d’ici la fin du mois de février. Reste désormais à savoir comment la police italienne s'est débrouillé pour identifier cet homme. En effet, l’algorithme de Google Maps floute de nombreux éléments des photos prises par ses véhicules, comme les plaques d’immatriculation et les visages. Si rien n'a été précisé à ce sujet pour le moment, ce n'est pas la première fois que Maps aide à résoudre une enquête. En 2019, le corps d’un américain déclaré disparu en Floride depuis novembre 1997 a été retrouvé grâce à la vue satellite de Google Maps. Le pauvre homme a finalement été retrouvé dans une voiture au fond d'un étang... voiture qui était d'ailleurs visible depuis le ciel. Autre exemple en Indonésie cette fois ou un jeune homme enlevé à l’âge de 5 ans a pu s’appuyer sur quelques souvenirs et Google Maps pour retrouver sa famille onze ans plus tard. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La pénurie de cartes graphiques bientôt terminée ?
On vous en parle quasiment depuis le tout premier épisode de Chose à Savoir Tech, une pénurie massive de composants informatiques frappe actuellement l'ensemble de l'industrie technologique, faisant ainsi tourner les usines au ralenti. C'est notamment pour cette raison que certaines personnes attendent depuis près de deux ans pour acheter une Playstation 5, et oui, les stocks sont rares et bien souvent très cher. Aujourd'hui il ne sera pas question de la console de Sony, mais d'un élément essentiel à son bon fonctionnement, les cartes graphiques... Car après plusieurs mois d'attente, la production repart enfin à la hausse.D'après le média DigiTimes Asia, souvent bien informé sur les différents producteurs de composants électroniques, la pénurie serait en train de se résorber. En effet, d'importants fabricants comme Asus, Gigabyte ou MSI ont sensiblement augmenté leur production en fin d'année dernière, une tendance qui devrait se poursuivre tout au long de l'année 2022... DigiTimes Asia prédit même une augmentation de 10% des expéditions de cartes graphiques comparé à 2021, et même la fin de cette pénurie pour l'été prochain.Autre signe encourageant, la sortie de la très attendue NVIDIA GeForce RTX 3080 avec 12 Go de mémoire vidéo aujourd'hui même. En effet, s'il ne s'agit que d'une mise à jour de la RTX 3080 de base sans révolution profonde, cela faisait quand même plus de 6 mois que les fans l'attendaient, ce qui confirme une sorte de rebond du marché des cartes graphiques et donc de toute la chaîne de distribution pour approvisionner les magasins et les sites revendeurs. Petit bémol, seulement 4 heures après sa mise en vente sur plusieurs sites, la plupart d'entre eux affichaient déjà des ruptures de stocks. À noter que la pièce coûte tout de même plus de 1500€, et encore chez les revendeurs les plus abordables.Reste désormais à connaître le calendrier des constructeurs comme Sony ou Asus, très consommateur de cartes graphiques pour la conception de leur produits. Si ces derniers annoncent une hausse des arrivages de leurs produits en Europe, alors on pourra considéré que oui, la pénurie est bel et bien en train de se résorber... Autrement, il va encore falloir s'armer d'un peu de patience. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Arcom : quelles priorités pour le nouveau gendarme du web ?
Vous en avez sans doute entendu parler, Hadopi, chargé de la lutte contre le piratage et le CSA, chargé de gérer l'écosystème des télé et radio, ont fusionné il y a peu pour donner naissance à l'Arcom, Autorité de régulation de la communication audiovisuelle, ou autrement dit, le super gendarme d'internet en France. Ceci dit, quels sont les missions principales de ce nouvel organisme ? Et sur quel sujet sera-t-il amené à intervenir ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Surveillance des plates-formes en ligne, régulation des plateformes de vidéo à la demande, lutte contre le piratage des films et contenus sportifs... Voilà en gros résumé l'axe de travail de l'Arcom... Et comme vous le voyez, son périmètre d'action est très très large. Comme je le disais en introduction, l'Arcom hérite du boulot d'Hadopi, à savoir la lutte contre le piratage sur internet. Mais au-delà des films et des séries, cette entité s'attaquera aussi au sport. Car en effet, le manque à gagner dû au piratage des événements sportifs est évalué à plus d'un milliard d'euro, on vous en a parlé à plusieurs reprise dans de précédents épisodes. On comprend donc facilement que la protection des contenus sportifs soit devenue une priorité, et cela devrait rapidement se concrétiser, puisque l'Arcom a décidé de mener la vie dure aux sites miroirs en annonçant des blocages systématiques des retransmissions sur internet en dehors des diffuseurs autorisés.Un autre groupe de travail intitulé Supervision des plates-formes en ligne se focalisera sur la lutte contre la manipulation de l'information, ainsi que les contenus haineux et illicites. Il s'agira donc de mettre en œuvre concrètement le Digital Services Act européen dans les deux années qui viennent. Pour plus de détails, je vous renvoie à nouveau vers l'épisode de Choses à Savoir Tech spécialement consacré à ce sujet du DSA. À noter que le volet Éducation, protection des publics et cohésion sociale dans les médias audiovisuels et numériques aura également un place importante, puisqu'il s'agit d'une catégorie un peu fourre tout j'ai envie de dire... qu'il s'agisse de préserver les enfants des contenus dangereux comme la violence ou la pornographie, jusqu'à sensibiliser le grand public aux outils numériques, ou encore la question du droit d'auteur.Pour terminer, l'Arcom s'attaquera aussi à la question des grandes plateformes comme Netflix, Disney + et Amazon Prime... En échange d'une contribution pour financer les créations audiovisuelles française, ces plates-formes devraient dès février obtenir un délai de diffusion raccourci pour les films dans le cadre d'une réforme de la chronologie des médias. Jusqu'à présent, il fallait attendre plusieurs année pour voir un film en streaming. Ce ne sera bientôt plus le cas. Une solution qui semble convenir à pas mal de monde, mais certainement pas à Canal+ et la SACD qui s'y sont déjà vigoureusement opposé. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Neuralink : premiers essais sur les humains cette année ?
Excellente année 2022 , tous mes meilleurs vœux et merci d’être fidèle à Choses à Savoir Tech ! Qui dit nouvelle année dit nouveauté car le réseau Choses à Savoir lance un tout nouveau podcast intitulé Apprendre l’anglais avec l’actu. Donc si vous aimez l’actu et qu’en plus vous avez envie d’apprendre l’anglais, n’hésitez pas à lui donner sa chance. Rien de bien compliqué pour le trouver, vous pouvez soit aller sur chosesasavoir.com ou bien chercher Apprendre l’anglais avec l’actu sur votre application d’écoute favorite. Quoiqu’il en soit, pas d’inquiétude, vous trouverez le lien du podcast dans la description de l’épisode… Et pour bien démarrer l’année, je vous propose de reparler de Neuralink, vous savez ce projet d’Elon Musk le fondateur de Space X et Tesla, visant à booster notre cerveau. C’est grossièrement résumé, j’en conviens, mais c’est quand même un peu cela. Et bien il y a quelques jours, l’homme le plus riche du monde a expliqué qu’après des tests remarqués sur des cochons et des singes, les tests sur les humains commenceront dès cette année. C’est en tout cas son objectif, mais pas sur que les autorités américaines le laissent faire sans réagir.Concrètement, à quoi sert cette puce implantée dans le cerveau ? Les tests sur les singes ont montré qu’elle pouvait enregistrer et de stimuler l'activité cérébrale. Avant d’en arriver à booster les capacités de l’être humain dans un délire transhumaniste, Elon Musk destine d’abord sa puce à un usage médical. Dans un premier temps, elle devrait permettre à des personnes atteintes d’un handicap physique de récupérer leur mobilité. L’exemple le plus marquant serait de faire remarcher une personne paraplégique ou carrément de redonner sa liberté de mouvement à une personne tétraplégique, où là, tout le corps est paralysé, sauf la tête.C’est dans une interview au Wall Street Journal que l'entrepreneur américain a fait le point sur son projet Neuralink, expliquant ou plutôt espérant le début des essais sur l'Homme dès cette année. Mais comme je vous le disais, certaines autorités nationales font office de régulateur… Ainsi, Musk doit attendre l'approbation de la Food and Drugs Administration qui délivre des mandats pour autoriser la commercialisation de médicaments. Je le cite « nous espérons pouvoir implanter ce dispositif chez nos premiers humains souffrant de graves lésions de la moelle épinière [cette année] […] et je dois le dire nos normes pour l'implantation du dispositif sont nettement plus élevées que celles de la FDA, tout comme nos normes de sécurité avec Tesla sont beaucoup plus élevées que ce qu'exige le gouvernement américain ».Cette puce, nommé N1 Link est un dispositif à 1.024 canaux que Neuralink a fabriqué pour l'usage thérapeutique. Une fois le dispositif implanté dans le cerveau d'un patient, il est censé transmettre des données de manière invisible via une connexion sans fil. D’ailleurs, cette puce est extrêmement petite et, d'après Neuralink, si fine que des mains humaines ne peuvent pas les manipuler. C'est pourquoi la société développe en parallèle des robots capables de les placer à l'endroit souhaité dans le cerveau.Apprendre l'anglais avec l'actu : https://chosesasavoir.com/podcast/apprendre-langlais-avec-lactu/Spotify : https://open.spotify.com/show/5Kq4DX0GV2nTFu221swpbO?si=b66bcefb8008404a&nd=1Apple Podcasts : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/apprendre-langlais-avec-lactu/id1597905890?l=en Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pause hivernale (retour le 9/01)
Pas d'épisode aujourd'hui, mais un petit message pour vous informer que Choses à Savoir Tech prend quelques jours de vacances. Ne vous en faites pas, vous retrouverez votre dose quotidienne d'actualité technologique dès le 9 janvier ! L'occasion pour moi également de vous remercier, vous êtes de plus en plus nombreux à écouter le podcast, ce qui est en toute honnêteté la plus belle des récompense. Bonne fête de fin d'année, Joyeux Noël et je vous souhaite avec un petit peu d'avance une magnifique année 2022 ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

1000 fois plus de puissance pour le Metaverse ?
C'est une nouvelle qui pourrait doucher l’enthousiasme de nombreux observateurs... La célèbre marque de composants informatique Intel estime que si le Metaverse représente l'avenir d'internet, la puissance de calcul actuellement disponible pour le faire tourner ne serait finalement pas à la hauteur... Pire, d'après le géant de l'informatique, il faudrait même la multiplier par 1000 pour pouvoir donner naissance au Metaverse tel que nous l'imaginons.Il aura donc fallu attendre plusieurs mois pour qu'Intel ne fasse sa première déclaration publique sur le Metaverse, vous savez, cet univers similaire à la réalité, mais totalement digital, accessible grâce à un casque de réalité virtuelle. Le moins que l'on puisse dire, c'est que chez Intel, on observe la naissance du Metaverse avec un tout petit peu plus de distance que Mark Zuckerberg, le patron de Facebook. En effet, le second fabricant mondial de semi-conducteurs estime que l'avenir tel que décrit par le patron du célèbre réseau social nécessitera une puissance de calcul incommensurable. Je cite Raja Koduri, vice président d'Intel : « considérez ce qui est nécessaire pour placer deux personnes dans un environnement entièrement virtuel […] et vous vous rendrez rapidement compte que notre infrastructure informatique, de stockage et de mise en réseau aujourd'hui n'est tout simplement pas suffisante ».D'après lui, il faudrait carrément augmenter par 1000 la puissance de calcul et le traitement des ordinateurs actuels. En effet, pour mettre en place un tel Metaverse immersif, il ne suffit pas de déployer des NFTs sur la blockchain ou proposer des casques de réalité virtuelle ou augmentée performants... Il faut avant tout que les serveurs informatiques et les ordinateurs qui feront tourner les mondes numériques soient... suffisamment puissant pour les faire tourner justement. C'est aussi simple que cela.Alors comment parvenir à multiplier notre puissance informatique par 1000 sans faire exploser nos émissions de CO2 ? En effet, la pollution est également une problématique à prendre en compte. Et bien au risque de vous décevoir, personne n'a la réponse pour l'instant. D'ailleurs, Intel estime que la puissance de calcul ne devrait augmenter que fois 10 dans les cinq prochaines années, ce qui serait toujours insuffisant pour faire vivre pleinement le Metaverse. Cependant une chose est sure, la firme américaine partage la vision de millions d’observateurs et de leaders de la tech comme quoi le Metaverse représente le futur d'internet. D'ailleurs, il sera plus correct de parler de Metaverse au pluriel, car jusqu'à présent, nombreuses sont les compagnies a avoir annoncé leur volonté de créer leur propre espace virtuel, mais aucune à ce jour n'a émise l'idée de rassembler l'intégralité de ces Metaverse au sein d'une seule et même entité. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Crypto : tous milliardaires pendant quelques minutes ?
Il y a quelques jours, un étonnant bug informatique a brièvement rendu tous les possesseurs de cryptomonnaies milliardaire. De quoi vendre du rêve à de nombreuses personnes, sauf que comme je viens de le préciser il s'agissait d'un bug. Comment est-ce possible ? Quelle conséquence cela a-t-il eu sur le marché des cryptomonnaies ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Le très populaire site CoinMarketCap, sur lequel on peut retrouver de très nombreuses cotations de cryptomonnaies, a en effet été victime d'un sérieux bug à la mi décembre. Dans le détail, le site a affiché pendant plusieurs minutes des valorisations complètement folles et surtout totalement fausses. Le Bitcoin par exemple, devise la plus valorisée du marché, était affiché à plus de 778 milliards de dollars. À ce niveau là, c'est tout simplement ridicule, quand on sait que son pic historique était d'environ 65 000 dollars en milieu d'année. Depuis, ce dernier est repassé en dessous des 50 000 dollars l'unité. Mais outre le Bitcoin, c'est l'ensemble des monnaies numériques répertoriées sur CoinMarketCap qui a été touché. L'Etherum, seconde cryptomonnaie du marché, était affiché à plus de 9 milliards de dollars alors que son cours stagne actuellement aux alentours des 4000 dollars. Ainsi, n'importe quelle personne ayant investi dans des devises numériques se sont brièvement retrouvées à la tête d'une immense fortune.De son côté, le site a rapidement confirmé l'existence d'une erreur. Je cite « suite aux anomalies observées sur notre plateforme, et bien que le problème ait été résolu, nous allons redémarrer nos serveurs conformément à l'étape finale de notre plan de remédiation interne. Nous vous prions de nous excuser pour ce désagrément » fin de citation. Un peu plus tard, CoinMarketCap s'est amusée de l'incident sur son compte Twitter, avec le message « ça vous a fait quoi d’être trillionnaire pendant quelques heures ? » Problème toutefois, de nombreux services s'appuient sur les données de CoinMarketCap pour afficher le cours des cryptomonnaies en temps réel. De ce fait, des dizaines de sites et de services ont également affichés ces cours insensé pendant quelques minutes, comme Coinbase, l'une des principales plateformes d'échange de cryptomonnaies au monde, du média CNBC, de TrustWallet, un portefeuille numérique populaire ou encore de Yahoo Finance. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Elon Musk, l'homme le plus taxé de l'histoire ?
Elon Musk devra payer 11 milliards de dollars d’impôts en 2021. Et ce chiffre semble tout à fait véridique, puisqu'en plus d'avoir été annoncé en premier par le média Bloomberg, le patron de Tesla et Space X l'a confirmé sur twitter ce lundi. Comment expliquer cette somme astronomique ? Quelle en sont les raisons et quelles conséquences cela aura-t-il pour Elon Musk ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Vous en avez peut-être entendu parlé, Elon Musk lançait il y a quelques semaines sur Twitter une consultation pour savoir s'il devait vendre 10% de ses actions Tesla. Le résultat était clair, 57% des internautes avaient approuvé l'idée. En réalité, cette consultation s'est avérée n'être qu'une mise en scène puisqu'il était déjà prévu en amont que cette opération se réalise. Elon Musk a donc vendu ses actions pour 13 milliards de dollars au total, seul façon pour lui de payer ses impôts sur l'année 2021. Car avec l'envolée du prix des actions Tesla, la fortune de l'homme le plus riche du monde s'est envolée pour atteindre 255 milliards de dollars.D'après Bloomberg, c'est uniquement si le milliardaire décidait d'exercer les options qu'il possède sur 8 millions d'actions de Tesla qu'il serait obligé de payer ces 11 milliards de dollars d’impôts. Dans le jargon de la bourse, une option permet à un acheteur potentiel de bloquer le prix d'une action et de l'acheter ou non à ce prix durant un certain temps. C'est un peu comme quand vous voulez prendre le train en cette période de Noël, mais que vous n'avez pas l'argent nécessaire pour payer votre billet au mont T. Vous décidez de mettre une option sur votre billet et donc de bloquer le prix, d'éviter une hausse, ce qui dans cet exemple du train, vous laisse une semaine pour faire votre choix. Là, c'est exactement la même chose pour Elon Musk. Ce dernier peut décider ou non d'activer ses options, et donc d'acheter les actions de son entreprise jusqu'en août 2022, date d'expiration des options. Quant à savoir s'il les activera ou non... et bien la réponse semble évidente ! Oui ! Car cette facture de 11 milliards d'euros n'était que prévisionnelle, dans l'éventualité où Musk décidait de lever ses 8 millions d'options. Avec la confirmation du patron de Tesla en personne sur Twitter, il ne fait plus aucun doute que Musk est le nouveau propriétaire de 8 millions d'actions de sa propre société, quelques mois après avoir déjà activé les options de 15 millions d'autres actions.Dans le détail, Elon Musk doit payer des taxes sur la différence entre le prix d'achat des actions, qui on le rappel était bloqué à un faible prix grâce à ses options, et la valeur actuelle de ces actions, donc bien plus importantes. Quoiqu'il en soit, difficile de savoir s'il s'agit d'un record dans l'histoire des États-Unis. En effet, l'Internal Revenu Service ne révèle pas publiquement les déclarations de revenus individuelles. Mais en réalité, l'année 2021 est bien exceptionnelle en ce qui concerne la déclaration fiscale d'Elon Musk. Par le passé, le milliardaire payait très peu d'impôts au vu de sa fortune. Au total, l'homme le plus riche du monde aurait versé 455 millions de dollars au fisc américain entre 2014 et 2018 alors même que sa fortune avait progressé de 14 milliards de dollars sur cette période. Plus étonnant encore, Musk avait même complètement échappé à l'impôt sur le revenu en 2018. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Adidas et Nike sont-ils à fond sur les NFT ?
Cette année 2021 aura définitivement été marquée par l’émergence du metaverse, ce monde virtuel similaire à celui présenté dans Matrix ou Ready Player One ; ainsi que par les NFT, élu il y a peu mot de l’année. Si le metaverse n’en est qu’à ses débuts, les NFT eux, voient à leur tour leur popularité exploser comme ce fut le cas il y a environ deux ans avec les cryptomonnaies comme le Bitcoin. Cet engouement autour de ces œuvres d’art virtuelles est tel que de nombreuses marques dont Adidas et Nike ont carrément lancé des collections de vêtements en NFT. Si vous avez du mal à voir de quoi je parle, pas de panique, je vous explique tout dans cet épisode.Vous commencez à le savoir désormais, les NFT ce sont ces œuvres d’art digitales, totalement virtuelles, uniques et infalsifiables. En bref, posséder un NFT, c’est être le seul propriétaire d’un objet numérique unique. Par exemple, un propriétaire pour le tout premier mail envoyé de l’histoire d’internet, un autre pour le tout premier tweet, certaines musiques sont également vendues uniquement en tant que NFT… Bref, absolument tout ce que vous trouvez sur internet peut être considéré comme un NFT ! Pour résumer, le terme NFT, acronyme de Non Fungible Token, désigne le fait d’acheter ou de vendre un objet virtuel rare ou spéciaux contre des cryptomonnaies, d’en devenir le seul et unique propriétaire ou de s’en séparer contre de l’argent comme on vendrait une œuvre d’art ou une action en bourse. Cette tendance, certaines marques n’ont pas tardé à s’en emparer comme Nike qui a carrément lancé son propre univers : Nikeland, et racheté le spécialiste des baskets virtuelles RTFKT. Peu après, ce fut au tour d’Adidas d’annoncer sa toute première collection de vêtement NFT.Pour Adidas que je cite, « le métavers crée des possibilités infinies pour nous de se connecter, de créer et de trouver sa place. Et c'est surtout sur ce sentiment d'appartenance que nous nous sommes concentrés au départ. (...) En substance, comment pouvons-nous aider nos membres actuels, les éduquer, les informer et leur montrer le chemin ? ». Une déclaration assez floue, qui montre qu’Adidas a bien saisi l’enjeu autour des NFT sans vraiment avoir de vision à long terme, ou tout du moins pas si claire que cela. Nikeland de son côté, a été pensé je cite comme « un lieu où le sport et la créativité co-habitent », en collaboration avec le jeu Roblox. Dans ce monde virtuel, les utilisateurs peuvent participer à plusieurs mini-jeux avec leurs amis, et même en concevoir d'autres, à l'aide du matériel virtuel à disposition. Mais finalement cette première version de Nikeland n'est que le début de ce que la marque a prévu. À l'avenir, ce monde virtuel pourrait accueillir des compétitions liées à des événements sportifs mondiaux. On pense évidemment à la Coupe du monde 2022 au Qatar. Et avec plus de 200 millions d’utilisateurs actifs environs sur Roblox, on comprend mieux que Nike tente sa chance en virtuel, d’autant qu’en plus de la plateforme pour accueillir les fans de NFT, la marque a également les objets à vendre, en l’occurrence ces célèbres sneakers, avec l’entreprise RTFKT. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Facebook : une nouvelle IA pour lutter contre la haine ?
Il y a quelques jours, je vous parlais de Twitter qui compterait dans ses effectifs moins de 2000 modérateurs pour lutter contre les messages haineux et discriminatoires. Si le réseau social estimait qu'il faillait davantage de technologie pour cette mission plutôt que des humains, son rival Meta, qui regroupe Facebook et Instagram semble partager cet avis puisque la compagnie de Mark Zuckerberg aurait mis au point une nouvelle intelligence artificielle capable de détecter les propos menaçant, haineux et discriminatoire bien plus vite qu'auparavant.Les chercheurs de Meta ont baptisé cette technologie « Few-Shot Learner » que l'on peut abréger en FSL. Concrètement, cette IA n’a besoin que d’une faible quantité de données d’apprentissage pour déterminer correctement de nouveaux éléments. Ainsi, déployer un nouveau modèle d'intelligence artificielle peut donc se faire en quelques semaines seulement au lieu de plusieurs mois en temps normal. Si Meta garde bien caché le détail du fonctionnement de son IA, on sait tout de même que FSL fonctionne déjà dans plus d’une centaine de langues. Autre élément communiqué par le GAFAM, FSL a d'abord été entraîné sur je cite « des milliards d’exemples linguistiques génériques et open source ». Ensuite, le système a été alimenté avec des contenus interdits ou problématiques pour que le système génère automatiquement ses nouveaux critères de filtrage.Bon, jusqu'ici, force est de constater que la méthode utilisé par Meta ne révolutionne pas ce que l'on sait déjà en matière d'intelligence artificielle et les méthodes pour les mettre au point. Ceci dit, les tests réalisés ont apparemment montré que la méthode Meta, qui ont le répète est n'a pas été dévoilée en détail, permettait de supprimer rapidement des contenus et messages problématiques, même si les formulations sont inhabituelles ou ambiguës. Si l'on prend un exemple concret, FSL a jugé le message suivant « Vaccin ou modificateur d’ADN » comme complotiste, ce qui était le cas d'après Facebook et l'a donc logiquement supprimé. Autre exemple avec le message « Peut-être que ce mec n’a pas besoin de toutes ses dents », qui là d'après FSL prône la violence, et donc a fini par être supprimé.C'est un véritable bond en avant voir une petite révolution au final que nous propose Meta, toute proportion gardée bien évidemment, puisqu'il faudra encore attendre un peu pour voir ce que cette IA a réellement dans le ventre. En effet, avec près de 3 milliards d'utilisateurs actifs chaque mois et statistique encore plus folle, plusieurs dizaines de milliards de messages par jour d'après les dires de Mark Zuckerberg lui-même, c'est donc une tâche colossale qui attend FSL. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un énorme contrat secret entre Apple et la Chine ?
Alors que les États-Unis sont en guerre commerciale ouverte avec la Chine depuis plusieurs années déjà, le site d'information spécialisé The Information nous apprend qu'Apple a signé un partenariat tout simplement colossal avec la Chine pour un montant de 243 milliards de dollars. Pourquoi la Chine a-t-elle signé un tel contrat avec un GAFAM ? Que cache réellement cette entente ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.A priori, la signature de ce contrat remonterait à 2016, quand le gouvernement chinois estimait qu'Apple ne contribuait pas suffisamment à l'économie locale et plus précisément au développement de l'écosystème numérique du pays. À noter qu'à cette époque, la Chine s'apprêtait tout simplement à devenir le marché n°1 d'Apple. Une situation de quasi monopole qui n'a pas du tout plu à Pékin, qui a alors menacé la marque à la pomme de faire tomber des sanctions... sanctions qui ne sont finalement pas tombées puisque qu'Apple a tout simplement négocié un passe-droits à 243 milliards de dollars. Derrière ce chiffre astronomique, le géant américain a promis je cite « d’utiliser davantage de composants provenant de fournisseurs chinois, mais aussi de collaborer en matière de technologie avec des universités chinoises et d’investir directement dans des entreprises technologiques chinoises ». De quoi booster considérablement l'économie numérique locale, et en contrepartie pour Apple, de s'assurer je cite « le soutien et l’assistance nécessaire » du gouvernement.En réalité, ce genre d'accord à l'amiable n'est pas le premier. S'il est certes historique pour la somme d'argent engagée, d'autres entreprises américaines ont déjà eu recours à ce type de pratique. Car avec les années, la Chine a mise en place une stratégie imparable. Pour accéder au plus gros marché du monde quand on est une grande entreprise, il faut payer, et aider les entreprises locales à se développer. Une mesure de protectionnisme plus que discutable, mais qui se révèle sacrément efficace. En 2010, Google s'est lui aussi plié aux demandes de Pékin afin que son moteur de recherche soit disponible sur l'internet chinois. Dans les années 2000, Microsoft avait également promis un investissement de 750 millions de dollars pour éviter de se faire remplacer par « Red Flag », un système d'exploitation alternatif. Et preuve que Bill Gates voulait vraiment pénétrer le marché chinois, ce dernier avait même laissé des experts du gouvernement inspecter le code source de Windows. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une batterie souple et lavable ?
Vous l'avez peut-être remarqué, de plus en plus d'objets que l'on porte au quotidien sont connectés, qu'il s'agisse de vêtements ou de chaussures par exemple. Ceci dit, comme n'importe quel objets, ces derniers doivent être nettoyés. Sauf que mettre un objet connecté à la machine... voilà, vous voyez ou je veux en venir, ça peut vite être désastreux, en partie à cause des batteries intégrées pour les faire fonctionner. C'est justement à ce problème que des chercheurs canadiens ont trouvé une solution : une batterie flexible et lavable sans subir le moindre dégât.C'est dans le revue Advanced Energy Materials qu'une équipe de chercheurs de l’université de la Colombie-Britannique au Canada a détaillé sont procédé pour mettre au point cette batterie nouvelle génération. L'objet est en réalité composé de zinc et de dioxyde de manganèse, habituellement utilisés pour créer des électrodes sous une forme solide. Pour assouplir la batterie, les scientifiques ont réduits ces éléments en poudre avant de les intégrer dans un polymère biocompatible, qu'ils ont ensuite superposé en plusieurs couches fines avant de les envelopper à nouveau avec ce même polymère. Résultat, une batterie flexible et étirable. C'est sans doute un peu technique, j'en convient, mais c'est de cette manière que les chercheurs ont réussit à mettre au point leur invention.L'équipe a ensuite vérifié que la batterie était bien scellée en la passant dans une machine à laver... 39 cycles de lavage domestiques et industriel au terme desquels la batterie n'avait subi aucun dommage. Pour en revenir au choix des matériaux, il se trouve que l'alliance zinc-manganèse est beaucoup moins toxiques le classique lithium-ion, et donc ne devrait pas poser de problème en cas de déchirure et si son contenu entrait en contact avec la peau. Par ailleurs, le choix de ces matériaux précis devrait également permettre de réduire les coûts de production. C'est en tout cas la conviction des chercheurs, qui espèrent par la même occasion que lorsqu'elle sera en mesure d'être commercialisée, les industriels la vendront au même prix qu'une batterie rechargeable classique. Elle pourra ensuite être intégrée dans des montres connectées, des capteurs portés à même la peau ou dans des vêtements connectés. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Miser sur LEGO plutôt que sur le Bitcoin ?
Depuis de longs mois déjà, les cryptomonnaies ont le vent en poupe au point de devenir un objet de spéculation financière comme n'importe quelle action d'entreprise. Et justement d'après une étude d'économistes Russes, il serait préférable d'investir dans la marque LEGO plutôt que dans les monnaies virtuels, l'or, ou les antiquités à l'avenir. Pourquoi ? Et qu'est-ce que ça peut changer ? C'est ce que je vous propose de voir dans et épisode.D'après une étude des économistes de l'École supérieure d'économie de Russie, la valeur de certaines pièces LEGO de collection, devenues de plus en plus rares, augmente jusqu'à 11% tous les ans. Pour Victoria Dobryns-kaya, professeur de sciences économiques, « des dizaines de milliers d'offres sont faites sur le marché des LEGO chaque jour ». Dans le détail, cette augmentation de 11% est supérieure au rendement annuel moyen des actions, obligations et autres actifs plus traditionnels. À noter également que le prix des LEGO ne varie pas en fonction des aléas des marchés financiers, ce qui signifie qu'en cas de krach boursier, la valeur des pièces ne baissera pas. Une sécurité que n'ont pas le Bitcoin ou l'or, ce dernier étant pourtant considéré comme valeur refuge en cas de crise.La hausse de prix des jouets Lego s'explique simplement par la rareté de certains modèles. D'après l'étude, de nombreux jouets sont en effet « produits en quantités limitées, en particulier les collections spéciales dédiées à des films, des livres ou des événements historiques emblématiques». Après avoir examiné les prix de 2 322 jouets datant de 1987 à 2015, les chercheurs assurent que la plupart des pièces prennent de la valeur seulement 2 ou 3 ans après leur date de commercialisation, pouvant aller jusqu'à 600% en quelques années. Enfin, parmi les jouets les plus valorisés, on trouve les Lego représentants des vaisseaux ou des lieux de l'univers de Star Wars, comme le Faucon Millenium, l'Etoile de la Mort ou un vaisseau de l'Empire Galactique. Ce à quoi l'étude apporte une précision : « il faut être un vrai fan de LEGO pour trier les nuances du marché et voir le potentiel d'investissement d'une pièce ». Prudence donc si vous vous lancer dans cette aventure, car comme n'importe quel investissement, les risque de perte d'argent sont bien réel, même s'il vous restera toujours la pièce LEGO à la fin. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

2000 modérateurs seulement sur Twitter dans le monde ?
C'est un chiffre qui en a surpris plus d'un quand il est tombé ces derniers jours... Le réseau social Twitter emploierait moins de 2000 personnes dans le monde pour modérer les contenus postés sur la plateforme ! Que cache ce faible chiffre ? Et comment Twitter fait-il avec si peu de personnel ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.C'est dans le cadre de l’appel de sa condamnation pour je cite « manquements de modération de messages haineux à caractères racistes » que Twitter a dévoilé à la Cour d’appel de Paris les moyens humains mis en œuvre pour assurer la modération de ses contenus. Très exactement, ce sont 1867 modérateurs dans le monde qui sont donc chargés de retirer les messages haineux, racisme, insultants ou discriminatoire. Un chiffre qui d'après la plateforme représente plus d'un tiers du nombre d'employés total du réseau. Si l'on fait donc un rapide calcul en prenant en compte les 400 millions d’utilisateurs actifs sur Twitter chaque mois, cela représente un modérateur pour 200 000 internautes.La plateforme américaine s'est défendue en expliquant que ce n'est pas en mettant plus de moyens humains que le défi de la modération sera relevé, mais davantage grâce au algorithmes. Je cite, « nous avons constaté que nous sommes beaucoup plus efficaces dans la lutte contre les contenus préjudiciables en utilisant davantage la technologie et en augmentant proportionnellement nos équipes ». Ces révélations ne redorent toutefois pas l'image des réseaux sociaux de manière générale, surtout quand on se rappelle qu'il y a deux mois, la lanceuse d’alerte Frances Haugen ciblait Facebook en affirmant que l'algorithme de la plateforme était très limité, surtout concernant la modération dans une grande partie des langues.Pour l'avocate de Twitter que je cite « le système de modération fonctionne, qu’on le veuille ou non ». Quand la justice Française avait ordonnée à Twitter de fournir tous les documents relatifs à la modération de leur contenu, difficile de s'imaginer que si peu de personnes ne soient en charge de la modération. À titre de comparaison, Facebook emploierait 15 000 modérateurs, avec un ratio d'un modérateur pour environ 190 000 message. Reste à savoir si la justice en restera là où si des sanctions pourraient tomber à l'encontre de Twitter pour négligence. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les imprimantes cibles de piratages ?
Peut-être avez vous vu passer cette tendance sur Reddit... plusieurs utilisateurs postent depuis plusieurs jours des photos de messages sortis des imprimantes de leur entreprise appelant clairement les employés à faire valoir leurs droits. Comment c'est possible ? Et quelles sont les conséquences de cette initiative ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Il faut bien l'avouer, ce n'est pas aux imprimantes que l'on pense en premier quand on évoque le terme piratage. Et pourtant, souvenez-vous l'été dernier, Microsoft avait dû déployer un patch correctif en urgence afin de colmater une grosse faille de sécurité dans le gestionnaire d’imprimante de Windows. Un fait divers qui a visiblement inspiré un hacker désireux non pas de faire du tors aux entreprises ciblées, mais davantage de diffuser un message. En effet, depuis plusieurs jours, certains employés visiblement américains peuvent découvrir un message assez limpides sortis tout droit de leur imprimante sans que personne ne l'ai imprimé au préalable... je cite : « Êtes-vous sous-payé ? Vous avez légalement le droit de discuter de votre paye avec vos collègues. Il est illégal pour votre employé de vous sanctionner pour cela. » fin de citation.Sur le subreddit intitulé antiwork, de nombreux messages partageant ce genre de notifications se multiplient. Bien évidemment, tout le monde ne reçoit pas le même, mais l'idée reste identique : que les salariés profitent de leurs droits. Par ailleurs, chaque message imprimé invite les lecteurs à se rendre sur ce même subreddit pour témoigner de leur expérience au travail. Je cite l'un des internautes « J’ai reçu environ 4 messages différents à des moments aléatoires au cours de la semaine dernière au travail. Très inspirant, encourageant, et amusant de voir la tête de mon patron quand il doit les arracher de l’imprimante ».Ceci dit, l'initiative du pirate ne plaît pas à tout le monde, si bien que certains internautes supposent que ces messages ont en réalité été imprimés directement par des utilisateurs du subreddit, dans le but de le faire gagner en notoriété. Un discours qui ne tient pas debout d'après Andrew Morris, fondateur de l’entreprise de cybersécurité GreynNoise, qui explique que sa société a enregistré un trafic inhabituel vers les imprimantes de ses clients ces derniers temps. Je le cite « quelqu’un diffuse un document contenant des messages sur les droits des travailleurs à toutes les imprimantes qui sont mal configurées pour qu’ils soient postés sur Internet ». A voir si ce phénomène restera purement américain où s'il finira par arriver en France un de ces jours. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Père Noël sur WhatsApp ?
À l'approche des fêtes, l'opérateur Bouygues Telecom s'est offert un invité de marque pour un coup de communication encore inédit : proposer aux utilisateurs de l'application WhatsApp d'entrer directement en contact avec le Père Noël. Au-delà de l'originalité de cette action et du fait qu'elle soit tout à fait amusante, c'est surtout un excellent coup de communication que s'offre l'opérateur téléphonique.Le Père Noël est de retour, et une fois n'est pas coutume, c'est Bouygues Telecom qui a été désigné du côté de la Laponie pour l'accueillir. Pour la troisième année consécutive, il est possible grâce à l'opération « Allô Papa Noël » de converser directement avec le Père Noël, ou tout du moins obtenir un message personnalité de sa part ! L'édition 2020 avait d'ailleurs été un franc succès avec plus de 3 millions de vidéos personnalisées réalisées par le barbu le plus célèbre du monde. Rien de bien compliqué pour obtenir votre vidéo personnalisées, il vous suffit, simplement d'écrire votre message sur WhatsApp et de l'envoyer au 06 44 63 50 26. Attention toutefois, vous ne pourrez envoyer qu'une dizaine de message par compte. En effet, le père Noël se fera une joie de vous répondre mais il aussi sa tournée à préparer pour la nuit du 24 au 25 décembre. Et comme le Père Noël est d'un rapidité inégalée, vous recevrez la fameuse vidéo personnalisée quelques minutes plus tard, enregistrée depuis sa maison en Laponie. Alors tout dépend bien entendu de son emploi du temps... Il peut aussi bien l'enregistrer depuis son bureau, ou bien depuis la salle des courriers ou encore devant son traîneau, c'est aléatoire.Maintenant, c'est la partie où vous bouchez les oreilles aux enfants si vous écoutez cet épisode avec eux... Car pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, il s'agit bien évidemment d'une opération marketing conçue par l'agence de publicité parisienne BETC et par le studio de création Le Studio Digital. Le service proposé par Bouygues Telecom sur WhatsApp est évidemment gratuit. Le Studio Digital travail notamment avec l'aide de l'intelligence artificielle pour personnaliser et synchroniser les vidéo. Dans le détail, les messages reçus sont traités par la technologie de synthèse vocale de Voxygen. D'après Christian Sassady, Key Account Manager que je cite, « la technologie de synthèse vocale fait une analyse linguistique du texte pour déterminer la façon dont les mots doivent être prononcés puis restitue l’audio en temps réel à partir d’une voix digitale spécialement conçue pour l’opération ».À noter qu'un podcast de 6 épisodes a également été produit pour alimenter encore un peu plus la magie de Noël, avec deux épisodes de Valentin le lutin mis en ligne chaque semaine, qui mettont en scène le Père Noël devant tout faire pour sauver sa tournée. Et comme l'an dernier, le Père Noël prendra aussi les rênes du compte Twitter de Bouygues Telecom le temps d'une journée, à savoir le 22 décembre. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Stocker des données via ADN ? C'est possible !
L'utilisation de l'ADN comme support de stockage grand public n'est plus de la science-fiction, mais bien un futur qui se concrétise chaque jour un peu plus. Des chercheurs ont en effet mis au point un prototype 100 fois plus rapide que les technologies de stockage ADN actuelles, capable d'écrire jusqu'à 20 gigaoctets en une journée. Quelle différence y a-t-il entre le stockage sur disque dur ou le stockage ADN ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Si les technologies actuelles permettent de stocker des quantités extrêmement importantes de données, l'ADN est une solution à laquelle de nombreux chercheurs s'intéressent de près, en partie parce que la durée de vie du stockage est quasi infini. En tout cas, c'est sur ce sujet qu'une équipe de chercheurs du Georgia Tech Research Institute (GTRI) travaille depuis des années, au point d'avoir réussit à multiplier au centuple la vitesse d'écriture des machines sur ce support... Car en effet, le problème principal de cette technologie reste justement la vitesse d'écriture. Si votre ordinateur ne mets que quelques minutes pour sauvegarder un fichier de plusieurs dizaines de giga sur un disque dur classique, et bien il faut savoir que sur ADN, il n'était jusqu'à présent possible d'écrire que 200 mégaoctets maximum par jour ! Autant dire qu'un film d'un giga aurait quasiment prit une semaine.Voilà qui est désormais de l'histoire ancienne puisque la nouvelle puce développée par le GTRI est beaucoup plus puissante. Dans le détail, ce petit composant de 2,5 centimètres intègre de multiples micropuits, d'une profondeur d'une centaine de nanomètres afin d'écrire sur plusieurs brins d’ADN en même temps. Une fois qu'elle sera parfaitement fonctionnelle, la puce devrait être 100 fois plus rapide et donc écrire jusqu'à 20 giga de données par jour. Mais comme cette écriture n'est pas infaillible, le GTRI s'est associé avec l'université de Washington pour créer un codec capable d'identifier et de corriger ces erreurs.Qu'on se le dise, cette technologie ne remplacera pas nos disques durs de si tôt, mais servirait plutôt d'archive. Actuellement, cette opération s'effectue toujours sur bande magnétique, une technologie ancienne et dont les supports doivent être changés tous les dix ans. Stockée à une température suffisamment basse, l'ADN peut être conservé pendant plusieurs millénaires, offrant ainsi une solution de stockage à très long terme. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une caméra de la taille d'un grain de riz ?
Quand je vous dit que la technologie progresse à une vitesse folle, ce n'est pas pour rien... et cela se vérifie encore aujourd'hui, puisque des chercheurs ont réussi à mettre au point un appareil photo de la taille d'un grain de riz ! Malgré sa taille, cette caméra peut tout de même prendre des clichés en haute définition ainsi qu'en couleur. Comment c'est possible et surtout comment cet appareil fonctionne, c'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.C'est dans l'optique de révolutionner la médecine que des chercheurs des universités de Princeton et de Washington sont parvenus à mettre au point cette caméra miniature. Leur article publié dans la revue Nature Communications permet de comprendre que leur invention est basée sur des métamatériaux. En physique, le terme métamatériau désigne un matériau composite artificiel qui présente des propriétés électromagnétiques qu'on ne retrouve pas dans un matériau naturel. L'une des applications les plus connu de ces métamatériaux n'est autre que les lentilles optiques à haute résolution, et c'est exactement ce dont on parle aujourd'hui. Dans le détail, les chercheurs ont créé ce qu'ils appellent une métasurface capable de capter la lumière grâce à plus d'un million et demi de nano-antennes optiques, chacune ayant une géométrie unique pour former correctement le capteur. Je n'en dirai pas davantage au risque de paraître trop technique, sans compter que je ne suis pas expert dans le domaine... mais ce que je peux tout de même vous affirmer, c'est qu'au final, cette caméra fonctionne parfaitement, et ce, même si elle est 550 000 fois plus petite qu'un appareil photo ordinaire, soit 0,5 mm.Ceci dit, les chercheurs ont dû tester de nombreuses simulations et créer leur propre algorithme pour reconstruire correctement l'image prise par le capteur. D'après les chercheurs, difficile de voir la différence entre le clichés pris par la mini caméra et un appareil classique tant leur invention est puissante. À noter que ce n'est pas la première caméra conçue autour de métamatériaux, mais en revanche, force est de constater que les résultats de cette dernière sont nettement au dessus des modèles précédents, qui eux offraient les images de piètre qualité. Enfin, les chercheurs réfléchissent déjà à l'étape suivante pour leur caméra : réussir à transformer des surfaces entières en capteur photo. En clair, cela permettrait tout simplement de convertir la coque arrière d'un smartphone en caméra géante, donc de supprimer le module photo, et par extension de faire chuter les prix. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un tiers du monde sans internet ?
C’est une statistique qui est à la fois impressionnante et éloquente… D’après l’ONU, plus d’un tiers de la population mondiale n’aurait jamais eu accès à internet… 37% pour être précis… Un chiffre qui peut tout de même être contrebalancé par la crise sanitaire qui a fait augmenter le nombre d’internautes dans le monde de 17% en un an. Quel enseignement tirer de ce chiffre, c’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.2,9 milliards. C’est le nombre de personnes qui d’après un rapport de l'Union internationale des télécommunications (IUT), l’une des nombreuses agences de l’ONU, n’ont jamais eu accès à internet dans le monde. Et la conclusion de l’étude est sévère, je cite : la capacité des personnes pour se connecter à Internet reste profondément inégale. Sur ces 2,9 milliards de personnes déconnectée si je puis dire, 96%, soit la quasi intégralité vivent dans des pays dits « en développement ». LIUT précise je cite que « même parmi les 4,9 milliards d’internautes, des centaines de millions n'ont la possibilité de se connecter que très rarement », sur des appareils qui ne leur appartiennent pas ou en utilisant des vitesses de connexion considérablement limitée. Houlin Zhao, secrétaire général de l'IUT, précise je cite : « qu’il reste encore beaucoup à faire pour que tout le monde soit connecté à l'Internet ». Mais paradoxalement, l'agence constate que la pandémie a accéléré les connexions. Entre 2020 et 2021, le nombre d'internautes est passé de 4,1 milliards à 4,9 milliards, soit 800 millions de personnes supplémentaires pour une augmentation de 17%. Mais à y regarder de près, les inégalités sont aussi des inégalités de genre. Dans les pays les plus pauvres, l'Union internationale des télécommunications constate que 80% des femmes n'ont jamais eu accès à Internet. D’après l’IUT, elles sont marginalisées et font partie des exclus du numérique, souvent confrontées à l'analphabétisme, à l'accès limité à l'électricité et au manque de compétences numériques. Pour Doreen Bogdan-Martin, directrice du Bureau de développement des télécommunications, qui supervise les travaux de l'agence, « des mesures fortes sont nécessaires pour redynamiser le développement numérique et aider les pays concernés à se connecter à Internet ». Reste désormais à savoir qui pourra les équiper et par quel moyen. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un robot vaccinateur sans aiguille ?
Si l'actualité tourne une nouvelle fois autour des vaccins avec les doses de rappel notamment, l'université de Waterloo au Canada a récemment présenté un robot capable de vacciner des patients sans utiliser d'aiguilles. En réalité, la machine projette un jets de fluide sous haute pression, pas plus épais qu'un cheveu humain. Comment ça fonctionne, et quel bénéfice cela peut-il apporter ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Si cette annonce peut relever de la science fiction pour certains, ce robot est sans doute une bonne chose au final, surtout pour les personnes qui n'aiment pas les aiguilles. Ce phénomène porte d'ailleurs un nom : la bélénophobie. Ça paraît évident, mais il est très difficile de convaincre les bélénophobes de se faire vacciner. Les futurs traitements par voie orale seront sans doute une solution bienvenue pour eux, tout comme Cobi... Ce robot développé par la start-up canadienne Cobionix basé à l'Université de Waterloo au Canada peut vacciner n'importe quel patient sans utiliser d'aiguille. En réalité, le robot projette un fluide sous haute pression qui n'est pas plus épais qu'un cheveu humain... une solution a priori aussi rapide qu'indolore d'après ses créateurs. Par ailleurs, le robot est complètement autonome. Il peut donc tout faire de A à Z, qu'il s'agisse de vérifier l'identité d'un patient grâce à sa caméra, déterminer la meilleure zone pour injecter le vaccin grâce à une intelligence artificielle, et donc administrer le vaccin. À n'en pas douter, ce robot devrait grandement faciliter la tâche du corps médical.D'après les responsables du projet que je cite, « le fait que le robot Cobi soit autonome permettrait de réduire drastiquement certains coût comme les centres vaccination [...] Cela pourrait aussi aider à atteindre des populations dans les zones reculées ayant un accès limité aux soins médicaux » fin de citation. De quoi éclaircir un peu l'horizon de l'année 2022 troublé par la crise sanitaire... Sauf que Cobi ne débarquera pas chez nous avant un long moment. En effet, Cobionix estime qu'il faudra encore 2 ans avant que son robot ne soit parfaitement opérationnel et puisse être mis sur le marché. D'ici là, d'autres solutions auront peut-être fait leur apparition comme une technique laser imaginée par le célèbre institut MIT, ou bien un patch vaccinal à coller sur la peau mis au point par des scientifiques australiens. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Fini l'iPhone, place aux lunettes AR ?
Et si Apple laissait tomber les iPhones au profit des lunettes de réalité augmenté ? C'est l'hypothèse assez dingue et néanmoins tout à fait crédible émise par un célèbre analyste, très souvent bien informé sur l'actualité et les futurs produits de la marque à la pomme.Ming-Chi Kuo, c'est son nom, est connu pour être je cite « le meilleur analyste d'Apple ». Avant de rentrer dans le détail, il est important de comprendre pourquoi les annonces de ce monsieur ne doivent pas être prises à la légère. De 2010 à 2012, Kuo se fait connaître dans la presse taïwanaise en révélant notamment l'arrivée de l'iPhone 4S, l'abandon du MacBook Pro 17 pouces ou encore l'arrivée de l'iPad Mini. Et à chaque fois, l'analyste prédit exactement la vérité. Sa popularité explose véritablement entre 2013 et 2018 sur les réseaux sociaux, où Ming-Chi Kuo dévoile au monde entier les différentes feuilles de route d'Apple avec une précision et des détails qui forcent le respect.Comment fait-il me direz-vous ? Selon le site Cult of Mac, l'analyste dispose de nombreuses sources au sein du circuit d'approvisionnement des différents produits Apple. Une interview publiée par DigiTimes au moment où il y travaillait suggère qu'il aurait même des sources au siège de l'entreprise, ce qui explique son excellente précision. Ceci dit, certaines de ses prédictions qui au final se sont révélées fausses, laissent également penser que certains détails sortiraient tout droit du département recherche et développement d'Apple. Car une piste de travail n'est pas gage de vérité concernant le produit final. La stratégie décidée par la direction, en revanche, l'est davantage.C'est donc de cette façon que Ming-Chi Kuo a expliqué qu' Apple devrait remplacer l’iPhone par des lunettes de réalité augmentée d’ici une dizaine d’années. Mais pour l'instant, la marque à la pomme travaille sur la réalité virtuelle, avec un casque de réalité virtuelle, puis devrait glisser peu à peu vers les lunettes et la réalité augmentée. Dans ce domaine, Qualcomm a récemment annoncé la mise en place de sa plateforme Snapdragon Spaces qui a pour but de faire progresser les lunettes à réalité augmenté. Reste qu'avant de fabriquer des lunettes fonctionnelles, encore faut-il créer tout l'écosystème numérique et logiciel nécessaire ainsi qu’établir la reconnaissance des gestes. Un long chemin de croix au calendrier très ambitieux, mais qui pourrait tout de même tenir ses délais avec l'accélération des innovations technologiques. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

NFT, élu mot de l'année ?
Bonjour à toutes et à tous... Cette année, le jargon technologique a pris une toute autre envergure au point de rentrer dans le langage courant. Parmi les crypto et autres Metaverse, le célèbre dictionnaire Collins a désigné son WOTY (word of the year, ou mot de l'année en français). Il s'agit de l’acronyme NFT.L'abréviation NFT, qui désigne le groupe de mot NON-FUNGIBLE TOKEN ou élément « non fongible » en français -on reviendra sur la définition dans un instant- a en effet connu une utilisation en hausse de plus de 11 000 % selon Collins. Difficile de savoir comment le dictionnaire a pu déterminer ce pourcentage, mais il est vrai que le terme NFT a tout simplement noyé internet ces derniers mois. C'est donc sans grande surprise qu'il mérite son titre de WOTY 2021. D'après Alex Beecroft, directeur général de Collins que je cite, « il reste désormais à déterminer si le NFT aura une influence durable, mais sa présence soudaine dans les conversations à travers le monde en fait très clairement le mot de l'année » fin de citationPour ceux qui ne sauraient pas encore ce qu'est un NFT, je vous invite à écouter l'épisode de Choses à Savoir que nous avons réalisé sur le sujet il y a quelques mois. Mais pour résumer, un NFT est donc un non-fungible token, donc un élément numérique qui ne peut pas être échangé contre autre chose de même valeur. Par exemple, un œuvre d'art ne peut pas être échanger contre une autre œuvre d'art, chacune ayant ses propres caractéristiques et une valeur sensiblement différente et surtout subjective. Une parcelle de terrain non plus. Vous comprenez la logique ? Un NFT peut en revanche être acheté contre de l'argent, mais pas dans le cadre d'un échange, comme on échangerait deux cartes Pokémon, même si ce sujet mériterait son propre épisode je vous l'accorde.Pour en revenir au mot de l'année, c'était « climate strike » que l'on peut traduire par grève pour le climat, il y a deux ans qui avait remporté ce titre, tandis que l'an dernier, il s'agissait du mot « lockdown » (confinement), devançant même les termes « coronavirus » ou encore « social distancing » (distanciation sociale). Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

DSA, DMA : quelles sont ces futures réglementations ?
2022 c'est dans un mois, et la nouvelle année risque bien d'apporter tout un tas de changements, notamment pour les GAFAM... En effet, le Conseil de l'Union européenne a adopté fin de semaine dernière deux textes censés dessiner le futur de la régulation des géants du numérique en Europe : le DSA et le DMA. Qu'est-ce que cela signifie et qu'est-ce que ça va changer ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Tout d'abord, le DSA, acronyme de Digital Services Act. Lui vise en priorité à mieux encadrer les contenus. Avec ce texte, l'Europe veut faire émerger de nouvelles protections et garanties pour les utilisateurs de toute l'UE, que ce soit en matière de modération des contenus ou de protection des données pour les achats en ligne. Par ailleurs, le DSA est censé renforcer la lutte contre les contenus illégaux et la fraude, en imposant aux plateformes de modérer plus fermement certains contenus délicats comme les discours haineux, la publicité ciblée ou encore les fake news. Pour ceux qui verraient là une tentative de contrôle, et bien ça n'est pas l'esprit du texte d'après le commissaire français au marché intérieur Thierry Breton qui veut simplement confronter les GAFAM à leurs responsabilité en rendant « illégal en ligne ce qui l'est hors ligne ». Bref, qu'internet soit soumis aux mêmes lois que les citoyens européens.Vient ensuite le DMA, acronyme de Digital Markets Act, qui a pour but d'empêcher les abus de position dominante. Comme son nom l'indique, ce texte porte sur les marchés, et vise directement les hébergeurs de contenus et leurs pratiques. Plus précisément, il s'agit ici de Google, Apple, Meta ou Facebook si vous préférez, Amazon, Microsoft, TikTok , Twitter et compagnie. Concrètement, le DMA permettrait de sanctionner les pratiques anticoncurrentielles de ces entreprises. L'Europe serait d'ailleurs le premier continent à mettre en place ce genre de régulation en ciblant précisément les entreprises abusives. Par conséquent, chaque pays disposerait ensuite de tout un arsenal de sanctions et d'obligation que ces entreprises seraient contraintes de respecter.Dès le 1er janvier, la France prendra la présidence du Conseil de l'Union européenne et entend poursuivre le travail accompli avec le Parlement européen pour adopter ces deux textes dans leur version finale. Si le DMA semble convenir à tout le monde dans sa version actuelle, le DSA lui devrait encore subir quelques modifications d'ici l'été prochain, date à laquelle la France souhaite que ces textes soient définitivement entérinés. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Transformer des mots en images avec un IA ?
Et s’il suffisait simplement d’écrire quelques mots pour qu’une image prenne forme ? C’est la promesse faite par le nouveau programme d’NVIDIA, basé sur une intelligence artificielle. Si elle n’en est encore qu’à ses débuts, cette technologie est très prometteuse. C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Concrètement, il suffit tout simplement de saisir une phrase courte dans une barre de recherche et comme par magie, l’écran vous affiche une image illustrant votre requête. Dit comme ça, difficile de voir la différence entre Google Image et la technologie proposée par NVIDIA… Sauf que oui, il y en a bien une… en fait, il ne s’agit pas d’une photo ou d’une illustration déjà existante dans une banque d’image, mais bien d’une création originale générée par le logiciel lui-même. Dans le détail, ce programme s’intitule GauGAN 2… et si vous suivez l’actualité de NVIDIA, alors ce nom vous en rappelle sans doute un autre déjà présentée par la marque en 2019. Et bien, il s’agit de son grand frère. À l'époque, GauGAN permettait déjà de transformer des croquis en images photoréalistes… et aujourd’hui, avec GauGAN 2, Nvidia propose de faire la même chose avec des mots cette fois, ce qui est assez pratique si l’on dessine mal.Dans le détail, comment GauGAN 2 fait-il pour transformer les mots en images ? Pour faire simple, cette technologie utilise une intelligence artificielle qui a été entraîné à partir de 10 millions d'images de paysages. Petit bémol toutefois, ses difficultés à improviser. En effet, si l’on utilise des mots clés qui peuvent avoir plusieurs sens ou qui sont un peu trop subtils pour le logiciel, et bien l’image n’aura probablement rien à voir avec le résultat que vous cherchez à obtenir. Ceci dit, GauGAN 2 n’en est qu’à ses débuts et propose quand même de combiner le texte et les dessins pour obtenir un résultat encore plus précis. Le procédé permet donc d'aller plus loin dans la personnalisation du rendu en s'appuyant sur le croquis. Pour les curieux, Nvidia propose de tester l'IA depuis votre navigateur… Si la page affiche un message d’erreur, n’hésitez pas à la rafraîchir autant que nécessaire, et elle devrait finir par s’afficher… en tout cas, ça a fonctionné pour moi. À noter qu’il vous faudra peut-être quelques minutes pour appréhender l’aspect un peu brut de la page, qui, si elle a été pensée pour être la plus intuitive possible, n’est en réalité pas si facile à maîtriser que ça au premier abord. Quoiqu’il en soit, GauGAN est une technologie pleine de promesses qui a coup sûr devrait trouver des applications concrètes à l’avenir.GauGAN 2 : http://gaugan.org/gaugan2/ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Terre bientôt interdite aux humains ?
Si le changement climatique rend la planète Terre de plus en plus hostile aux humains, ce ne sont pas tant les caprices de l’environnement qui inquiète l’ancien patron d’Amazon Jeff Bezos, mais le futur des hommes. D’après le milliardaire, ce n’est plus qu’une question de temps avant que la production et les travailleurs ne soient replacés dans l’espace. En fait, Bezos prédit qu’au fil des siècles, les humains vivront dans les étoiles et qu'ils ne se rendront sur Terre que pour leurs vacances.Depuis qu’il n’est plus PDG d’Amazon, Jeff Bezos consacre une grande partie de son temps à Blue Origin, sa compagnie spatiale rivale de la célèbre Space X de son rival Elon Musk. Et depuis quelques temps, on peut littéralement dire que Bezos a la tête dans les étoiles, puisqu’il a tout simplement prédit l’avenir de l’humanité au Forum Ignatius de Washington. Sans grande surprise, sa vision du futur concerne les moyens de production et les travailleurs. Car d’après le milliardaire, il est inévitable que le travail se délocalise dans l’espace, au point que toutes les ressources dont nous avons besoin se trouveraient ailleurs que sur notre planète. Je cite le milliardaire, « au fil des siècles, de nombreuses personnes naîtront dans l’espace, ce sera leur première maison ». Dans son discours, Bezos explique que la Terre deviendra une simple destination touristique avec le temps, et qu'il ne sera possible de la rejoindre que pendant ses congés. En dehors des vacances, les humains devront rester sur ce qu’il appelle je cite « les colonies » pour travailler et produire des ressources.Du coup, a quoi ressembleraient ces colonies ? Rassurez-vous Jeff Bezos y a également réfléchi et opte pour de véritables villes flottantes dans l’espace. Rien de bien différent avec ce que l’on connait aujourd’hui puisqu’on y retrouverait la même chose que sur Terre, à savoir des cours d’eau, de la végétation et des animaux. Si ce projet vous paraît complètement délirant, Jeff Bezos estime pour sa part qu’il est un tout petit peu plus censé que les ambitions de colonisation martienne d’Elon Musk. Un nouveau tacle qui n’est clairement pas pour enterrer la hache de guerre entre les deux hommes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est l’ordinateur le plus puissant du monde ?
Dans la série des questions que l’on s’est tous posé au moins une fois, on retrouve celle-ci : quel est l’ordinateur le plus puissant du monde ? Et bien pour la quatrième fois consécutive, c’est le supercalculateur japonais Fugaku qui a remporté ce titre, trônant en tête du classement édité par le site TOP500. Pourquoi lui plus qu’un autre ? Et à quel point est-il puissant ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Dans le détail, cet ordinateur a été développé par Fujitsu et l'institut national de recherche japonais Riken. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ses capacités sont exceptionnelles. En effet, le Fugaku peut atteindre une vitesse de calcul de 442 pétaflops d’après TOP500, ce qui représente le triple de la vitesse du superordinateur américain Summit, construit par IBM. Une puissance de calcul phénoménale qui permet donc aux chercheurs d'explorer de nombreux sujets comme la propagation du COVID-19 par la dispersion de gouttelettes. Autre recherches menées grâce au Fugaku, les prévisions météorologiques, ou encore des simulations de haute précision pour aider les avions de la compagnie Kawasaki Heavy Industries à économiser du carburant, ou encore réaliser des tests d’usinages pour DMG Mori Seiki en seulement 10 minutes au lieu des huit heures en temps normal.Bref, vous l’avez compris, le supercalculateur Fugaku est absolument incroyable. Reste que ce succès pourrait bien s’évaporer très prochainement puisque des concurrents américains et chinois développent en ce moment même trois supercalculateurs avec une vitesse d’au moins un exaflop, ce qui dépasse l’entendement. Aux Etats-Unis, Le système Frontier pourrait être opérationnel dès l’année prochaine, et en Chine les systèmes TaihuLight et Tianhe-2 devrait voir le jour dès l’été prochain. Une concurrence que le Japon prend très au sérieux… D’après le ministère de l'éducation, de la culture, des sports, des sciences et de la technologie que je cite, « le Japon doit s'appuyer sur le travail réalisé avec le Fugaku et développer son successeur afin de renforcer la compétitivité industrielle et résoudre les grands défis sociétaux ». Un beau discours qui pour l’heure n’est pas encore assorti d’une véritable stratégie pour développer supercalculateur nouvelle génération... Le successeur de Fugaku pourrait être opérationnel aux alentours de 2025. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Metaverse, un gant pour ressentir les objets ?
Vous commencez à le savoir désormais, le Metaverse s’impose comme l’une des priorités pour construire l’internet de demain. Ce monde parallèle composé de multiples endroits a déjà vu apparaitre ReSkin une combinaison capable de ressentir la sensation du toucher sur le corps du porteur, et voilà qu’aujourd’hui c’est au tour d’un gant pour ressentir les objets de faire son apparition.S’il y a bien un sens que la réalité virtuelle oublie, et qui est pourtant primordial pour le réalisme de cette technologie, c’est le toucher. Un oubli que Meta, le nouveau nom du groupe regroupant Facebook, Instagram, WhatsApp ou encore Oculus Rift, a décidé de corriger. En effet, sa branche Recherche & Développement a mis au point un gant je cite « à retour haptique » permettant de ressentir le monde virtuel avec toute la main ! Dans le détail, les chercheurs de Meta utilisent des fluides pour pousser de l'air à travers des petites poches afin de les gonfler et créer une pression sur les doigts de la main ou la paume. Pour l’instant le prototype n'est pas entièrement abouti, mais le groupe estime qu’ajouter dix fois plus de minuscules poches permettrait de simuler des sensations proches de la réalité. Seul écueil, multiplier ces poches impose de mettre au point un système de gestion très complexe, ce qui fait actuellement défaut au labo de Meta.Autre point important, l’intention du porteur. En effet, pour que l’utilisateur puisse avoir la sensation de taper sur un clavier virtuel par exemple, encore faut-il que l’accessoire puisse détecter cette intention. Pour cela, Meta compte utiliser des bracelets permettant de détecter les signaux de commande des mouvements, aussi appelés motoneurone. Enfin, pour que les sensations interviennent au bon moment, le dos du gant comporte des petits marqueurs suivis par des caméras pour connaître précisément la position des doigts dans l’espace.Pour finir, il faut savoir que ce procédé n’a pas été inventé par les équipes de Mark Zuckerberg. En effet, le PDG de la société HaptX, pionnière dans le domaine du retour haptique microfluidique depuis 2012, a déclaré que le gant de Meta utilise une technologie identique à la sienne, et qui est brevetée. Ce dernier a aussi précisé que des ingénieurs étaient venus à plusieurs reprises observer comment fonctionnait sa technologie, si bien qu’HaptX attend désormais des propositions financières de la part de Meta pour l'intégrer à son gant… Déclaration que Meta n'a pas souhaité commenter, vous vous en doutez. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bitcoin, l'identité du créateur bientôt révélée ?
Qui a créé le Bitcoin ? Voilà ici l'un des plus grand mystère de la tech, puisque le fondateur de cette cryptomonnaie est à coup sur l'une des plus grandes fortunes du monde. Si un dénommé Satoshi Nakatomo prétendait dès 2008 être le créateur du bitcoin, ce dernier n'a plus donné signé de vie depuis plus de 11 ans. Depuis, nombreux sont les prétendants déclarant être la personne dernière le pseudo Nakamoto. Si le mystère reste entier, un procès en Floride pourrait bientôt permettre de connaître la vérité une bonne fois pour toute.En réalité, ce procès concerne deux parties aux motivations bien distinctes et un peu similaires vous allez voir. Tout d'abord l'Australien Craig Wright. Cet expert en cryptographie s'est manifesté en mai 2016, clamant haut et fort être le créateur du bitcoin et donc la personne derrière Satoshi Nakamoto. Sauf que dès le départ, la grande communauté des crypto le rejette, trop vantard à son goût. Par ailleurs, certains des meilleurs analystes de la blockchain s'acharnent à démontrer qu'il n'aurait utilisé que des informations déjà publiques pour prouver ses dires. Qu'à cela ne tienne, Wright n'a cessé pour sa part de lancer des procès pour récupérer la propriété intellectuelle du Bitcoin.De l'autre côté, on retrouve David Kleinman, ou tout du moins sa famille. Puisqu'en 2013, ce programmateur de Floride disparaît. Or, il s'avère que Kleinman était en partenariat avec Craig Wright. De ce fait, à partir du moment où Wright a affirmé être le créateur du Bitcoin, la famille de Kleinman estime que la moitié de la fortune de l'australien liée à cette monnaie lui revient. C'est donc dans ce cadre qu'a été lancé un procès en Floride afin faire la lumière sur cette histoire. Le plus troublant dans cette affaire, c'est que l'avocat de la famille Kleinman affirme qu'il disposerait des preuves montrant un partenariat entre les deux hommes pour « créer et exploiter plus d'un million de Bitcoin », ce que conteste Craig Wright.Vous l'avez vu venir, ce procès a pour principal objectif de récupérer un peu d'argent de part et d'autres. Reste que le tribunal de Floride pourrait forcer Wright à produire des preuves comme quoi il serait le créateur du Bitcoin. Jusqu'à présent, Wright avait déclaré qu'il n'était je cite « pas prêt à fournir les preuves ». Créateur ou pas créateur, une chose est sur, la personne qui se cache derrière Satoshi Nakamoto serait aujourd'hui dans le top 20 des fortunes mondiales avec environ 1 million de Bitcoin en sa possession, soit l'équivalent de 60 milliards de dollars. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Football, le sport le plus piraté en streaming ?
Si le football était historiquement distribué par les chaînes de télévision, la saison 2021/2022 a marqué un tournant avec l’arrivée d’Amazon dans le paysage médiatique français. Désormais distribué sur Prime Video, le football a quelque peu muté… une mutation assortie des problèmes inhérents au streaming : le piratage. Car d’après un rapport de Synamedia, le football est en effet le sport le plus piraté sur internet.Dans son rapport, Synamedia précise je cite que « le football est le sport le plus piraté de la planète tout âge confondu et presque partout dans le monde […] c’est la plus grande passerelle vers d'autres sports illégaux en streaming », fin de citation. Statistique révélatrice : près d’un pirate sur deux aurait commencé justement en piratant du football, avant de s’attaquer à des films, des séries ou de la musique par la suite. Et par ricochet, le football entraîne le piratage d'autres sports. Sur les plateformes illégales, il est d’ailleurs courant de retrouver diverses rubriques avec plusieurs disciplines populaires comme le rugby, le basket, le tennis, la Formule 1 et bien d'autres. Le manque à gagner est au final colossal… En 2019, Hadopi avait chiffré le manque à gagner pour les diffuseurs et les sportifs à plus d’un milliard d'euros.Plus exotique que le football, Synamedia attire aussi l’attention sur les sports de niche. Par exemple, les courses de chameaux, au Moyen-Orient, sont très populaires, même si le piratage de ces épreuves à l'échelle mondiale ne représente presque rien… Mais en réalité, ces courses de chameaux sont une passerelle vers des contenus comme la Coupe du monde de football. Mais au-delà de ce détail, le rapport montre qu'en fait, c'est l'intérêt financier qui guide les pirates, principalement en raison du coût des abonnements fixés par les diffuseurs.Au final, comment lutter contre le piratage ? Il semble bien évident que placer un policier derrière chaque fraudeur potentiel est impossible. Mais face à ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur et qui semble difficile à endiguer, le Parlement européen a récemment adopté un rapport exigeant que les sites de streaming illégaux cessent leur diffusion au maximum 30 minutes après le signalement effectué par un titulaire des droits d’image ou suite à une dénonciation d’internaute. Pas sur que cela suffise… En France, le parlement a voté fin septembre une loi visant en partie à lutter contre le piratage audiovisuel... les ayants droits peuvent désormais agir en référé pour obtenir que les sites de piratages ne soient plus référencés dans les moteurs de recherches voire carrément bloqués d’internet. Rien de bien efficace là non plus, quand on sait que ces sites ont quasiment tous une armée de sites miroir qui prendront le relais en cas de blocage. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faut-il rendre le contrôle parental obligatoire ?
Vous le savez, Internet est une ressource formidable à bien des égards, mais héberge aussi des contenus clairement inappropriés pour les enfants. C’est donc pour empêcher les plus jeunes d’être exposés à des contenus qui ne sont pas de leur âge que le contrôle parental a été mis au point. Or, est-il si efficace que cela ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Pour répondre à cette question, il ne faut pas simplement regarder l’aspect parental. En effet, le terme contrôle parental est assez explicite, et donne concrètement la possibilité aux parents de maîtriser la façon dont leurs enfants naviguent sur internet. Ceci dit, pour que cette fonctionnalité soit pleinement efficace, encore faut-il que les éditeurs et fournisseurs de contenus jouent le jeu. Si certains se montrent réticents, ils pourraient très bientôt ne plus avoir le choix. En effet, plusieurs députés de La République En Marche ont déposé au début du mois une proposition de loi afin d’installer par défaut le contrôle parental sur absolument tous les futurs appareils.À l’origine de cette proposition de loi, on retrouve le député du Bas-Rhin Bruno Studer, pour qui je cite, « installer un contrôle parental reste encore aujourd'hui trop compliqué… Il y a trop peu de parents qui s'en saisissent et, parmi les parents qui ne s'en saisissent pas, il y a une surreprésentation des catégories sociales les plus défavorisées » fin de citation. Outre ce constat, le député LREM explique également que plusieurs fabricants seraient clairement réticents à l’idée de mettre ce type de dispositif en place uniquement pour la France. Je cite « la question des écrans n'est pas une question française : on est là face à un problème global ». En France, 8 enfants sur 10 âgés entre 10 et 14 ans vont régulièrement sur Internet sans leurs parents, et estiment que le contrôle parental serait contre-productif, argumentant que les relations familiales se basent sur la confiance. Quoiqu’il en soit, le texte devrait être examiné au Parlement en début d’année 2022… et s’il est adopté, cela fera de la France un pays pionnier en matière de protection des enfants sur internet. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Retour sur Terre, quelle conséquence pour Thomas Pesquet ?
Une semaine après être revenu sur Terre, l’astronaute français Thomas Pesquet se réadapte peu à peu à la gravité. Ceci dit, passer de zéro gravité pendant 6 mois à supporter plus de 90 kilos sur ses jambes du jour au lendemain ne doit pas être évident. Heureusement, Thomas Pesquet peut compter sur les équipes de la NASA et de l’Agence Spatiale Européenne ESA pour retrouver la forme… ce qui ne sera pas du luxe, car clairement, ses sens, ses sensations, son physique… tout a été chamboulé ! Comment ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.L'apesanteur, c'est fini. Après 200 jours sans avoir foulé la terre ferme, voilà que Thomas Pesquet est de retour sur notre bonne vieille planète bleu… et bien entendu, tout pèse beaucoup plus lourd, y compris les petits objets du quotidien ! Je le cite, « rien que de soulever un téléphone, on a l'impression qu'il y a vraiment un élastique qui le tire vers le bas, parce que c'est ça la gravité… rien de plus qu’un énorme aimant ». Dans l’espace, c’est l’inverse, ce qui a également pour conséquence de laisser le corps s’étirer. Ainsi, Thomas Pesquet a grandi d’environ 5 centimètres en 6 mois… Mais cette croissance n’est que temporaire, puisque d’ici quelques semaines et sous l’effet de l’apesanteur, l’astronaute retrouvera sa taille normale.Depuis quelques jours, Thomas Pesquet enchaîne les tests médicaux et suit un programme de remise en forme. Si vous avez regardez les images de son retour, peut-être l’avez-vous trouvé un peu plus mince… Et bien c’est normal ! Car même s’il faisait 2 à 3 heures de sport tous les jours à bord de l’ISS, l’astronaute français a perdu beaucoup de muscles. Un phénomène qui est notamment dû au fait que les efforts sont beaucoup moins fatigants dans l’espace en raison de la faible gravité. Concrètement, on pourrait dire que Thomas Pesquet a pris un petit coup de vieux. En effet, ses capacités physiques sont amoindries, et ses os sont plus fragiles… D’après les scientifiques de la NASA, un voyage de six mois dans l’espace représente quasiment 10 ans d’usure pour certaines parties du corps et certains organes… un vieillissement accéléré qui n’est pas inquiétant pour les scientifiques, qui estiment que les conséquences physiques de cette mission spatiale sont réversibles… justement en faisant beaucoup de sport et en refaisant le plein de minéraux. Plus précisément, Thomas Pesquet aura besoin d'un mois pour retrouver des sensations normales, de six mois pour être à 100%, et de plus d’un an pour retrouver sa densité osseuse… Une fois qu’il aura retrouvé la forme, nul doute qu’il se mettra à préparer une nouvelle mission… et cette fois, peut-être sur la Lune ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Enfin un iPhone avec port USB-C ?
Alors que l’Union Européenne fait tout pour imposer la norme USB-C sur les téléphones et chargeurs, un étudiant suisse en robotique est parvenu à modifier le port de charge d'un iPhone X pour le convertir en USB-C... prototype qu’il a ensuite vendu sur en ligne, récoltant la très jolie somme de 75 000€.Ken Pillonel, c’est le nom de cet étudiant en master à l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse), s'est lancé un défi il y a plusieurs mois : percer les secrets des téléphones d'Apple pour ensuite remplacer le port Lightning (propre aux iPhones) par de l'USB-C (port commun aux smartphones Android). Après de nombreux essais, Pillonel y est enfin parvenu le mois dernier. Et il y a moins d’une semaine, le jeune homme a tout simplement vendu sa création sur eBay pour 80 000 dollars, soit 75.000 euros. Au total, plus de 116 internautes se sont lancés dans une bataille acharnée pour s’offrir ce produit, présenté comme "le premier iPhone USB-C au monde".Concrètement, comment a-t-il réussi à modifier le port de charge d'un iPhone ? C’est vrai, il s’agit quand même d’un sacré défi technique. Dans une vidéo postée sur sa chaîne Youtube Ken Pillonel explique qu’il a dû opérer des techniques de rétro-ingénierie sur le connecteur d'Apple, puis fabriquer un circuit imprimé doté d'un port USB-C. Si pour l'instant l'appareil semble fonctionner, il n’est pas impossible qu'Apple détecte l'anomalie et bloque son fonctionnement.Malgré cette prouesse, l’heureux acquéreur de cet iPhone unique devra suivre quelques instructions pour éviter que son téléphone ne devienne inutilisable. D’après la page eBay du produit, l'acheteur ne devra en aucun cas effectuer la moindre mise à jour logicielle, ni utiliser le mobile au quotidien. Dans ce cas, à quoi cela va-t-il bien pouvoir servir ? Et bien… pas à grand-chose, si ce n’est être un objet de collection. D’ailleurs, si Ken Pillonel est le premier à équiper un iPhone d'un port USB-C, il n'est peut-être pas le dernier, puisque si Apple souhaite continuer de vendre ses produits en Europe, la marque à la pomme devra intégrer cette connectique au plus tard en 2024 comme l’exige Commission européenne avec l’instauration d’un chargeur universel. Si Apple a intégré le port Lightning il y a 10 ans désormais pour faciliter les connexions avec une tête d’adaptateur capable de se brancher dans les deux sens, l'USB-C bénéficie lui aussi de cette facilité d'utilisation, tout en étant plus performant en vitesse de charge. Reste désormais à savoir quand les premiers iPhones officiels USB-C débarqueront en France. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ZCoin, une cryptomonnaie liée à Eric Zemmour ?
C’est une info qui se diffuse massivement sur internet ces derniers jours, mêlant à la fois cryptomonnaie et politique… Un mystérieux jeton intitulé « ZCoin » et présenté comme la « cryptomonnaie des conservateurs » a été créé en octobre. Avec une telle description, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que de nombreux observateurs ne l'associent au polémiste Eric Zemmour, et ce, même si les fondateurs assurent qu’elle n’est en aucun liée au probable candidat à la présidentielle 2022.Derrière ce projet : deux ingénieurs français en cyber-sécurité travaillant pour des grands groupes du CAC40. Interrogé par RMC, l’un d'eux explique je cite « que les crypto-monnaies vont devenir la norme d'ici 5 à 10 ans, jusqu'à remplacer les monnaies traditionnelles ». Ce dernier précise par ailleurs qu’à l'approche de la présidentielle, les médias parlent beaucoup d'Eric Zemmour, et que je cite, « c'est le moment idéal pour lancer une cryptomonnaie en surfant sur le "phénomène" Zemmour ». Ceci dit, difficile de discerner si ce ZCoin sert directement les intérêts du probable futur candidat à la présidentielle. Quoiqu’il en soit, le co-créateur en question ne se revendique pas comme un militant politique pur jus, même s’il reconnaît, je cite RMC, « vouloir faire avancer les idées conservatrices d'Eric Zemmour ».Alors, monnaie virtuelle opportuniste ou fond politique ? Et bien officiellement, ce ZCoin doit servir je cite à « faire connaître les crypto-monnaies ». Rien à voir a priori avec un quelconque financement de campagne le jour où Zemmour se présentera comme candidat. Toujours pour RMC, le co-créateur du ZCoin explique je cite que « ça ne sert pas à lever des fonds puisque les règles de financement d’une campagne électorale sont très strictes, et pas autorisées via les cryptomonnaies. »Aujourd'hui, 1 ZCoin vaudrait entre 100 et 150 000 dollars selon ses fondateurs, ce qui ne permet pas vraiment de se faire une idée précise de sa valeur… et avec pour l’instant 900 propriétaires environ. Du côté de l'équipe d’Eric Zemmour, le sujet agace. D’après RMC, personne n’aurait envie de parler de ça dans son entourage. Je cite « pour nous, la réglementation est claire, nous ne recevons pas de dons en cryptomonnaie ou venus de l'étranger. Après, si des bonhommes font des dons dans le cadre réglementaire, alors pas de problème ». Quoiqu’il en soit, les cryptomonnaies sont devenues si incontournables qu’elles s’invitent même dans la campagne présidentielle 2022, ou tout du moins, dans le monde politique en attendant qu’Eric Zemmour annonce officiellement sa candidature. Un phénomène qui d’après RMC interroge jusqu’au gouvernement, où un ministre qui n’est pas cité a dit qu’il allait tout de même regarder ça de près. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des contacts en VR grâce à ReSkin ?
Quand on parle de réalité virtuelle, l’un des grands défauts pointés du doigt par les observateurs est l’absence de perception du toucher. En effet, ce sens est clairement laissé pour compte dans cette technologie, qui fait déjà des merveilles en matière d’immersion visuelle ou sonore. On pourrait également parler du goût et de l’odorat, même si ces derniers sont un peu de second plan dans ce domaine. Quoiqu’il en soit, les chercheurs en intelligence artificielle de Facebook, aujourd’hui devenu Meta, ont présenté le 1er novembre la combinaison ReSkin, capable de capter les contacts et de les faire ressentir à son porteur.Si les équipes de Mark Zuckerberg ont réussi à mettre au point une telle technologie, pourquoi cela n’a-t-il pas vu le jour avant ? La réponse est simple : un prix bien trop élevé et des capteurs trop fragiles. En clair, l’investissement ne valait tout simplement pas le coup… jusqu’à aujourd’hui ! En effet, Meta a tout simplement révolutionné l’approche des combinaison VR pour ressentir les contacts. Sur la forme, on dirait presque une combinaison de plongée. Mais qu’on ne s’y trompe pas, il s’agit là d’une étape importante pour le métavers de Facebook.La grande question en suspens, comment cette combinaison fonctionne-t-elle ? Quatre mots : apprentissage automatique et détection magnétique. Dans le détail, Meta explique que son équipement est fabriqué avec un matériau de moins de 3 millimètres, et contient des particules magnétiques. Concrètement, lorsqu’un contact est effectué dans le monde virtuel, les particules se mettent en mouvement. Un capteur enregistre alors cette variation et l’envoi directement jusqu’à une intelligence artificielle chargée d’estimer la force du contact et l’endroit sur le corps. Au total ce sont pas moins d’une centaine de touchers humains différents que l’IA a intégré dans sa base de donnée, de quoi déjà créer une large palette de sensation estimée à environ 50 000 interactions différentes.Côté tarif, Meta se montre clairement imbattable. D’après eux, produire 100 combinaisons ReSkin permet de faire baisser la facture au prix dérisoire de seulement 6 dollars... un chiffre qui pourrait encore baisser en cas de production massive, et donc rendre cet équipement accessible à toutes les bourses. Si l’on ne sait pas exactement depuis combien de mois, voir d’année Meta travaille sur cet équipement, les scientifiques estiment que leur système est déjà au point et que des chercheurs extérieurs pourront s’en emparer pour différentes applications prochainement. D’après eux, je cite « ces avancées devraient rendre la perception tactile beaucoup plus accessible et attrayante […] Les capacités de détection de l'IA iront au-delà de ses compétences actuelles en matière de vision et de son à l’avenir ». Si l’avenir justement semble radieux pour la réalité virtuelle et cette combinaison ReSkin, le média américain CNBC rappel qu’aucune étude menée par une autre organisation que Facebook n’a été réalisé pour l’instant, et qu’il est donc un peu tôt pour s’extasier dans preuve tangible que cela soit vraiment révolutionnaire. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

500 To de données sur un CD ? C’est possible !
Et si l’intégralité des connaissances de l’humanité pouvait tenir sur un seul disque ? C’est ce qui pourrait bientôt se produire si les avancées technologiques poursuivent leur développement sur à ce rythme. Des chercheurs de l'Université de Southampton, au Royaume-Uni, ont développé un système d'écriture laser capable de créer des nanostructures de haute densité dans du verre de silice... Dit comme ça c’est peut-être un peu barbare, mais si je traduis, ces chercheurs ont tout simplement développé une méthode pour stocker plus de 500 To sur un simple CD.Leurs noms : Yuhao Lei et Peter Kazansky. Ces deux chercheurs ont récemment annoncé avoir atteint une vitesse d'écriture de 230 Ko/s, soit plus de 100 pages de texte par seconde. Durant ses tests, le duo a pu enregistrer 6 Go de données sur un échantillon de verre de silice de seulement 1 pouce. De cette façon, ils estiment qu'avec les progrès en matière de densité, il sera possible d'écrire une quantité de 500 To de données sur le disque. Une opération dont la longueur est tout de même estimée à environ 60 jours.Dans le détail, une telle performance est possible grâce à un enregistrement en cinq dimensions, ou 5D. Le stockage 5D est possible grâce à un laser femtoseconde, c’est-à-dire qui produit des impulsions ultra-courtes dont la durée est d’1 billiardième de seconde, ou 10 puissance -15. En fait, le laser ne frappe pas directement le verre mais utilise un effet appelé « amélioration de la proximité de champ » pour créer de minuscules lames de seulement quelques nanomètres sur la surface à graver. Sans détailler davantage le procédé qui est (il faut bien l’avouer) ultra technique et complexe, retenez simplement que cette méthode de gravure laser est capable de stocker jusqu’à 10 000 fois plus de données qu’un disque Blu-Ray classique. Voilà très succinctement résumé le principe du stockage 5D, et comme je ne prétends certainement pas être expert, je vous invite à vous plonger dans les nombreux articles scientifiques écrits à ce sujet pour en savoir plus.Plus précisément, il s'agit d’un stockage froid, d'archivage si vous préférez, destiné à conserver des données pendant très longtemps. Sur ce point, les chercheurs indiquent que le support de stockage pourrait rester lisible pendant quasiment 14 milliards tant qu’il n’est pas brisé… soit trois fois l’âge actuel de la Terre, rien que ça. Quoi qu'il en soit le support est également très résistant à en croire le duo, puisque même chauffé à plus de 1 000 degrés celsius, les données étaient toujours consultables.Alors conserver autant de données sur un seul CD c’est super, mais ça servira à quoi au final ? Pour Yuhao Lei que je cite : « le stockage de données 5D dans du verre pourrait être utilisé pour stocker de données à plus long terme pour les archives nationales, les musées, les bibliothèques ou les organisations privées. » Son compère Peter G. Kazansky estime pour sa part que cela pourrait même permettre je cite « de conserver les données ADN de milliards de personnes ». Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un implant cérébral pour redonner la vue aux aveugles ?
Vous le savez, la technologie joue un grand rôle dans le domaine de la santé, qu’il s’agisse du remplacement d’un organe, du traitement d’un cancer, mais également pour restaurer nos sens. Récemment, des chercheurs espagnols ont tenté de redonner la vue à des personnes aveugles grâce à une caméra et en connectant un implant directement sur les neurones du patient. C’est un résumé très schématique pour l’instant, mais on va tout vous expliquer dans cet épisode.Ces dernières années, des chercheurs avaient déjà tenté de redonner la vue à des personnes aveugles grâce à des lunettes, ou encore des yeux artificiels, mais il y a peu, c’est par le biais d’une paire de lunette et d’un implant cérébral de 4 mm, qu’une équipe espagnole de l’université Miguel Hernández à Elche est parvenu à réussir cet exploit. Leurs résultats publiés dans la revue The Journal of Clinical Investigation détaille qu’un patient aveugle est tout d’abord équipé d’une paire de lunettes. Cette dernière, équipée d’une caméra centrale, qui joue le rôle de rétine en quelque sorte, mais ne transmet pas de parfaites représentations de la réalité. Les images captées sont plutôt des variations de lumière permettant au patient de distinguer des formes et des objets. Dans le détail, la lumière captée est convertie en signaux électriques qui sont ensuite transmis à l’implant dans le cerveau de l’utilisateur, composée de 96 micro-électrodes. Ces électrodes sont insérées dans le tissu cérébral pour à la fois stimuler et surveiller l’activité électrique des neurones situés dans le cortex visuel. Cette stimulation permet alors à la personne de percevoir les motifs lumineux transmis par la caméra.Leur expérience, les chercheurs espagnols l’ont menée sur une femme de 57 ans ayant perdue la vue depuis plus de 16 ans. Lorsque les microélectrodes de l’implant étaient stimulées au-dessus d’un certain seuil, la patiente rapportait que les formes qu’elle percevait étaient généralement blanches. Pour des intensités de courant inférieures au seuil en question, cette dernière pouvait identifier une légère coloration jaunâtre. Si ces premiers résultats ne sont pas si impressionnants que cela, il faut savoir que cette méthode n’en est qu’à ses débuts, qu’elle va continuer de s’améliorer, et surtout qu’elle possède déjà certains avantages très intéressants ! En effet, l’implant n’avait aucune conséquence sur les autres neurones et nécessitait d’ailleurs un courant électrique beaucoup plus faible les électrodes présentées dans d’autres protocoles scientifiques, ce qui au final le rend plus sûr à utiliser. Mais comme je vous le disais, il reste encore beaucoup de travail avant que cette technologie ne puisse être utilisée à grande échelle. Reste à savoir si avec le temps elle pourra ou non produire des images plus complexes et plus détaillées. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vendre vos données contre des cryptomonnaies ?
Si les défenseurs des libertés luttent activement pour la protection des données sur internet, il est un projet qui, au lieu de ruser pour collecter ces données, propose carrément de les acheter contre des cryptomonnaies. Son nom : Worldcoin Orb. Si cette pratique avait déjà fait couler beaucoup d’encre par le passé, la start-up éponyme pousse le principe encore plus loin en s’attaquant à nos informations les plus intimes : les données biométriques !Avant toute chose, Worldcoin, qu’est-ce que c’est ? Et bien il s’agit d’une start-up fondée par deux experts de l’intelligence artificielle Sam Altman et Alex Blania, dont l’objectif est de créer une cryptomonnaie accessible à tous, sans compte en banque et distribuée de manière égale. Jusqu’ici, rien d’alarmant, si ce n’est la méthode pour ramener un maximum d'utilisateurs dans leur giron. D’après le site officiel worldcoin.org, que je cite « pour que notre cryptomonnaie soit disponible rapidement au plus grand nombre, nous donnons la possibilité à quiconque le souhaite de réclamer sa part. » En clair, chaque nouvel usager de Worldcoin reçoit d’office une certaine somme de cette cryptomonnaie (quelques dizaines de dollars environ) versée directement dans son portefeuille numérique juste après s’être inscrit. Mais comme le souligne le site que je cite à nouveau « il faut toutefois s’assurer que chaque utilisateur puisse prouver son identité de façon fiable, sans avoir pour autant à tout dévoiler sur sa vie ».C’est donc dans cette optique que Worldcoin a créé ce qu’elle appelle l’Orb : un système d’authentification via les données biométriques. Dans le détail, l’Orb photographie l’œil de l’utilisateur et convertit l’image en code numérique, permettant d’après eux de savoir si ce dernier est déjà inscrit ou non. Si ce n’est pas le cas, alors l’utilisateur reçoit sa part de la cryptomonnaie Worldcoin. D’après la start-up, il s’agit du meilleur moyen pour lutter contre la fraude. D’ailleurs, l’entreprise a déjà commencé à assurer ses arrières en affirmant je cite « qu’aucune autre information personnelle n’est nécessaire (ni carte d’identité, ni justificatif de domicile) car l’image de la rétine est convertie en code et directement liée au portefeuille de l’utilisateur, préservant ainsi la vie privée », fin de citation.Maintenant, à quoi ressemble cette fameuse Orb ? Il s’agit tout simplement d’une sphère en métal d’environ 2 kilos et demi, dont une trentaine de modèles sont déjà en circulation à travers le monde, et qui a déjà rassemblé 130 000 usagers. Sauf que devenir un utilisateur de Worldcoin en partageant l’image de sa rétine contre des cryptos revient clairement à vendre ses données. Qui sait ce que la start-up en fera ensuite ? Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que de nombreux observateurs voient cette pratique d’un très mauvais œil, à commencer par le lanceur d’alerte Edouard Snowden. En effet, collecter l’iris d’une personne revient à obtenir une donnée unique et différente pour chaque individu. D’après Snowden, il s’agirait d’un grand danger pour la protection de la vie privée. Un constat que ne partagent bien évidemment pas les fondateurs Altman et Blania qui aurait je cite : « déjà effacé les scans des 130 000 premiers usagers », et qui donc ne pourraient pas être utilisées pour identifier une personne en l’associant à ses autres données personnelles comme son nom, son sexe, son âge ou son adresse. Quoiqu’il en soit, l’ambition assumée du projet Worldcoin est bel et bien de collecter les infos biométriques de plus d’un milliard de personnes d’ici fin 2022. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une révolution radio signée Amazon ?
Après avoir ouvert des épiceries sans caisse ni terminal de paiement, après avoir bouleversé le monde du jeu vidéo avec Twitch et bientôt celui de la télévision avec la série la plus chère de l’histoire, Amazon s’attaque à l’un des supports médiatiques les plus populaires de la planète : la radio. Le GAFAM développerait actuellement sa propre application d’audio en direct pour je cite « réinventer la radio ».Pour beaucoup, la radio reste et restera la FM avec le poste dans la cuisine ou dans la voiture. À l’instar de la télévision ou de la presse papier, ce support mute et évolue avec son temps, adoptant en Europe le standard DAB+, soit la radio numérique terrestre (l’équivalent de la TNT en télévision si vous voulez). De plus, internet a vu l’émergence d’une multitude de webradio et de technologies différentes pour proposer des émissions depuis sa chambre ou son salon même si l’on n’est pas un professionnel. Si Twitch a quelque peu bousculé la télévision, l’application Project Mic d’Amazon pourrait quant à elle écrire une toute nouvelle page de l’histoire de la radio.D’après le site spécialisé The Verge, le géant américain veut se démarquer des services déjà existants et ne chercherait pas à reprendre les codes qui ont fait le succès de ClubHouse notamment. En fait, Project Mic permettrait aux utilisateurs et utilisatrices de créer et de diffuser une émission de radio en direct tout en jouant ou en mixant de la musique grâce au catalogue d’Amazon Music. Si la question du droit d’auteur qui fait tant défaut à certaines plateformes comme Youtube et Twitch semble en partie résolue, rien n’indique qu’il sera possible d’importer ses propres musiques. En clair, Project Mic s’axera principalement autour de la musique, mais devrait également s’appuyer sur trois piliers clés : la pop culture, la comédie et le sport.Par ailleurs, il semblerait que les usagers de Project Mic pourront également diffuser leur contenu sur d’autres applications compatibles de la galaxie Amazon comme Twitch, Audible, Amazon Music mais aussi tous les appareils équipés d’Alexa qui devraient permettre aux auditeurs d’interagir oralement avec l’émission écoutée ! Exit Discord ou le téléphone, désormais Alexa permettra directement d’entrer en relation avec l’émission ! Autre point majeur, l’aspect local qui pourrait faire toute la différence. Dans le détail, Project Mic serait optimisé pour les trajets en voiture puisqu'il adapterait les contenus et même les publicités en fonction de la géolocalisation des utilisateurs. Vous êtes de passage à Saint-Etienne dans la Loire ? Project Mic aura sans doute un excellent programme sur l’histoire des verts en football, avec recommandations de restaurant sur les monts du Forez… Et si trois heures plus tard vous êtes rendues à Genève, alors Project Mic saura là aussi vous proposer un programme local à la hauteur de vos attentes. Pour l’heure aucune date de lancement officielle n’a été annoncée. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Youtubers victimes de piratages massifs ?
Depuis un certain temps déjà, un étrange phénomène peu enviable frappe Youtube et ses créateurs : des milliers de chaînes sont la cible de piratages et d’escroqueries. De l'aveu même de Google, des rançons seraient parfois exigées pour en libérer l’accès. Alors à quoi est lié ce phénomène ? Pourquoi les youtubers sont-ils des cibles privilégiées ? Toutes les réponses dans cet épisode.D’après Google, maison mère du célèbre site d’hébergement de vidéo, les piratages de chaînes youtube sont malheureusement récurrents et visiblement difficiles à combattre. D’ailleurs, la technique serait à la fois très simple et redoutablement efficace. Presque systématiquement, le pirate se présente comme le représentant d’une entreprise puis envoie un mail au youtuber en question pour lui proposer un partenariat commercial. Cela peut concerner aussi bien un placement de produit dans une vidéo, que le test d’un logiciel ou même la mise en place d’une bannière publicitaire. En accédant aux chaînes, l’intérêt pour les pirates est de diffuser des vidéos sur le bitcoin, et d’escroquer un maximum de personnes abonnées à la chaîne du youtuber en question. Vous l’avez compris, cette collaboration n’existe finalement pas et n’est rien d’autre qu’un mail de phishing, ou hameçonnage en français, à la fois bien orchestré et très complexe à identifier.Pourquoi est-ce difficile à identifier me direz-vous ? Et bien parce que ce genre de message, les créateurs et leurs équipes en reçoivent des dizaines voire des centaines par semaine, et aussi parce que le contenu entre complètement dans les codes de la profession de Youtuber. Au final, dès que la victime clique sur le lien du message permettant d'accéder à l'offre commerciale en question, elle active le piège… piège qui, précisons-le, est quasi invisible ! En fait, les comptes youtube sont bien souvent protégés par une double authentification : mot de passe + code reçu par mail ou sms, ou même activation via l’application pour smartphone. Afin d’éviter que cette mesure de sécurité ne se déclenche, les pirates récupèrent les cookies de session implantés dans le navigateur de la victime. De ce fait, plus besoin de montrer patte blanche, puisque les cookies prouvent que la session est toujours active et donc approuvée par la plateforme, pour peu que le youtuber soit connecté à ce moment-là. Une porte d’entrée royale et extrêmement simple à emprunter pour les pirates.Face à la recrudescence des actes de piratages, Google s’est finalement penché sur la question et a pu identifier une douzaine d'outils employés par les pirates pour dérober les cookies. D’après l’entreprise, ce sont plus de 1000 noms de domaines et autant de pages web qui ont été conçus pour tromper les youtubers, sans compter plus de 15 000 adresses mails différentes liées à ces actes de piratage. Niveau cadence, Google explique que les attaques ont sensiblement augmentées depuis l’été 2020. Pour lutter contre ce fléau, Google a donc renforcé ses équipes avec des experts en cybersécurité qui depuis, auraient intercepté 99,6 % des e-mails de phishing sur Gmail, soit plus d’un millions et demi de messages, 2 400 fichiers malveillants, et permis la restauration de plus de 4000 sessions. Mais vous le savez, les pirates ne sont jamais à court d'idées, et même bien souvent un coup d’avance. Pour eux, la tendance serait désormais de se tourner vers des youtubers qui n'utilisent pas forcément Gmail, mais davantage des applications comme WhatsApp, Telegram, Discord. Dans ces conditions, Google ne peut pas faire grand-chose, si ce n’est réparer les dégâts. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les japonais adorent les disquettes ?
C’est une technologie à la fois désuète et vintage que quasiment tous les pays ont abandonnés sauf le Japon : la disquette. En effet, les fonctionnaires du pays du soleil levant sont encore très nombreux à recourir à l’utilisation des disquettes pour échanger des informations, quand bien même le gouvernement a annoncé il y a peu que cette technologie allait bientôt être remplacée dans ses administrations. Ceci dit, comment expliquer une telle affection pour cette méthode quand les clés usb et le cloud sont bien plus efficaces ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Aussi étonnant que cela puisse paraître, le gouvernement japonais continue de travailler avec des disquettes en 2021. Les fonctionnaires ont semble-t-il beaucoup de mal à s’en défaire, si bien que certaines administrations ne comptent pas franchir le pas avant 2026 ! Mais qu’on ne s’y trompe pas, dans le cadre de leurs efforts de modernisation, les autorités locales commencent bel et bien à éliminer les disquettes au profit de systèmes informatisés plus adaptés. Une transition quelque peu lente qui a évidemment des effets sur le quotidien des citoyens. En effet, plusieurs établissements à Tokyo obligent leurs administrés à se déplacer physiquement dans leurs locaux pour mettre à jour leur adresse postale quand ils déménagent par exemple. Et si les fonctionnaires traînent des pieds, c'est parce qu’ils estiment que les disquettes permettent de sécuriser les données.Mais à l’aube de l’année 2022, l’administration japonaise va bien devoir se mettre à la page. La Mizuho Bank, l'une des trois grandes banques du Japon, a décidé d'imposer une redevance mensuelle de 50 000 yens (375 euros) aux services qui continueront d'utiliser des disquettes. Une mesure contraignante qui ne sera pas du goût de tous, mais qui à coup sur fera bouger les choses. Ceci dit, il faut bien avouer que les japonais ne sont pas les seuls à plébisciter les technologies anciennes. L'armée américaine a elle aussi mis un long moment avant d’abandonner les disquettes, attendant 2019 pour passer à une technologie plus moderne. Par ailleurs, il a été révélé l’an dernier que les avions Boeing 747 utilisaient toujours des disquettes pour effectuer des mises à jour logicielles. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le tout premier site web de l’histoire ?
C’est une question que de nombreuses personnes se sont posées sans jamais prendre le temps de chercher la réponse. Quel est le tout premier site web de l’histoire d’internet ? Si c’est votre cas, alors vous êtes au bon endroit, puisque c’est exactement de cela dont on va parler dans cet épisode… et il ne va pas falloir remonter bien loin (seulement 30 ans en arrière) pour en retrouver la trace.Le moins que l’on puisse dire, c’est que la toute première page web présente sur internet est… quelque peu rudimentaire. Un titre en gras reprenant le sigle World Wide Web, puis une succession de liens renvoyant vers d’autres pages thématiques. Plus précisément, le tout premier site internet du monde a été mis en ligne le 6 août 1991, soit il y a 30 ans par le CERN, l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire. Son auteur n’est autre que Tim Berners-Lee qui est précisément considéré comme l'inventeur du Web tel qu’on le connait. Son objectif était simple : renvoyer les internautes vers un vaste univers de documentation grâce à des liens. Une promesse que l’on peut toujours lire d’ailleurs sur cette page, dont vous retrouverez l’adresse en description de cet épisode si vous souhaitez la découvrir.Plus précisément, que contient cette page ? Et bien on y trouve notamment tout ce qui est lié à l'historique du projet et des conseils pour utiliser le Web et y naviguer. En parallèle, Tim Berners-Lee avait également mis au point un système de gestion de base du web ainsi que le célèbre protocole http. Une technologie qui ne fut activée que trois ans plus tard, ce qui explique pourquoi cette page était assez confidentielle à l’époque, tout comme l’utilisation du web qui n’était clairement pas grand public.Si l’on creuse encore plus profondément dans les origines du web, il est même possible de retrouver certains détails très intéressants comme la marque de l’ordinateur utilisé par Tim Berners-Lee pour créer son système : NeXT. Ça ne vous dit rien ? Et bien c’est normal, à l’époque les ordinateurs NeXT étaient utilisés en grande partie par des chercheurs et des entreprises, et ce notamment en raison de leur prix exorbitant : 6500 dollars la machine, ce qui en 2021 représenterait plus du double, environ 14 000 dollars. Anecdote intéressante, la marque NeXT fut fondée en 1988 par un certain Steve Jobs, peu après avoir démissionné d'Apple. Au final, trente ans après qu’un ordinateur NeXT ait donné naissance au Web, on compte aujourd’hui, et j’ai envie de dire « seulement » 1,88 milliard de sites d’après Internet Live Stats. On est d’accord, c’est beaucoup, mais au regard de la vitesse hallucinante des progrès technologiques, on peut également se dire que ce n’est pas si énorme que cela.Premier site web de l'histoire d'internet http://info.cern.ch/hypertext/WWW/TheProject.html Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Russie : pourquoi le paiement par reconnaissance faciale inquiète ?
Les citoyens russes peuvent désormais prendre le métro sans débourser la moindre pièce, ni même utiliser de carte bancaire ou de smartphone. Plus précisément, les 240 stations de la ville de Moscou ont récemment été équipé de systèmes de reconnaissance faciale, ce qui d’après les autorités permettra de fluidifier le passage dans les stations. Une justification qui ne convainc pas les défenseurs des libertés qui eux, alertent sur de possibles dérives de ce système.Sur le papier, la promesse est plutôt intéressante, surtout quand on sait que le métro de Moscou est le plus fréquenté de toute l’Europe avec 6 millions de passagers quotidiens. Avec la reconnaissance faciale, ce métro devient le tout premier réseau de transport en commun à abandonner les systèmes de paiements tels qu’on les connait. Baptisé Face Pay, le dispositif n’en est pas pour autant gratuit puisqu’une caméra capture le visage du voyageur, l’identifie grâce à une photo stockée dans une base de données, puis effectue le paiement de manière automatique depuis le compte bancaire de la personne.Ceci dit, ce système nécessite tout de même d’être activé en intégrant sa photo, sa carte bancaire et sa carte d’usager sur l'application mobile du métro. Les moscovites pourront tout à fait continuer d’acheter leur ticket à chaque passage en borne s’ils ne souhaitent pas être soumis au Face Pay. De leur côté, les autorités de la ville s’attendent à ce qu’au moins 15 % des habitants adoptent ce système au cours des trois prochaines années afin de fluidifier le trafic dans les stations, notamment aux heures de pointes. Par ailleurs, la mairie de Moscou assure que les données des passagers sont cryptées et stockées dans des centres sécurisés auxquels seuls des employés du Ministère de l'Intérieur auront accès.Pas de quoi rassurer les organisations de défense des libertés qui quant à elle n’hésitent pas à faire le parallèle avec le système chinois où la reconnaissance faciale joue un rôle majeur dans le contrôle des citoyens. Pour Stanislav Shakirov, fondateur du groupe Roskomsvoboda dédié à la protection des droits numériques et de la liberté d'information que je cite, « il s'agit d'une nouvelle étape dangereuse dans la volonté de la Russie de contrôler sa population. Le métro de Moscou est une institution gouvernementale et toutes les données peuvent se retrouver entre les mains des services de sécurité ». À noter que l’apparition de Face Pay intervient dans un contexte particulier à Moscou, puisque la ville est accusé d’utiliser la reconnaissance faciale pour réprimer les opposants à Vladimir Poutine. On compte aujourd’hui plus de 175 000 caméras à Moscou, soit quasiment 70 par kilomètre carré. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce que Truth, le réseau social de Donald Trump ?
Depuis sa défaite à l’élection présidentielle américaine il y a un an, Donald Trump a été banni de plusieurs réseaux sociaux dont Twitter et Facebook. Face à ce qu’il considère comme une tentative désespérée de le faire taire, l'ancien président des Etats-Unis a mis au point son propre réseau social destiné principalement à ses partisans, sobrement intitulé Truth, que l’on peut traduire par Vérité en Français.Pour bien comprendre, il convient de résumer brièvement la situation de Donald Trump ces derniers mois. Sur la fin de son mandat de président des Etats-Unis, Donald Trump s’était lancé dans une guerre ouverte contre les réseaux sociaux, notamment Twitter et Tik Tok. Après avoir bafoué à plusieurs reprise les règles de modération , Trump a finalement vu ses comptes être supprimés des plus grandes plateformes… Un véritable pied de nez pour celui qui préférait s’exprimer sur les réseaux sociaux plutôt qu’en conférence de presse lors qu’il était au pouvoir. Quoiqu’il en soit, ces mesures n’ont pas manqué de déchainer la colère de l’ancien président, lequel a immédiatement suggéré l’idée d'interdire Facebook et Twitter aux États-Unis. Dans la foulée, le milliardaire avait également promis de lancer son propre réseau social avant la fin de l’année 2021. Voilà qui devrait bientôt être réalité puisque le 20 octobre 2021, Donald Trump a donc officiellement annoncé l'arrivée de Truth Social.Avec ce réseau social, le 45e président des Etats-Unis souhaite je cite « résister face à la tyrannie des géants des technologies, qui ont utilisé leur pouvoir unilatéral pour réduire au silence les voix dissidentes en Amérique ». Une attaque à peine voilée contre Twitter et compagnie, et qui vise également à galvaniser son électorat républicain. Je cite « nous vivons dans un monde où les talibans ont une énorme présence sur Twitter, alors que votre président américain préféré a été réduit au silence. C’est inacceptable. Je suis enthousiaste à l'idée de partager mes pensées sur Truth Social et de reprendre le combat contre les Big Tech ». Vous avez saisi l’idée, à défaut de se conformer aux règles édictées par les réseaux sociaux, Donald Trump a tout simplement décidé de créer son propre média. Il faut dire que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même. Pour mettre en place Truth Social, Donald Trump a notamment mis sur pied le groupe Trump Media & Technology. Cette organisation proposera un service de vidéos à la demande et des podcasts. Et il ne faudra pas attendre longtemps pour en avoir un premier aperçu. Truth sera lancé dans quelques jours, au début du mois de novembre, mais dans un premier temps, ne sera accessible que dans sa version beta sur invitation, un peu à la manière de Clubhouse. La version finale de la plateforme est quant à elle prévue entre janvier et juin 2022. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Changement de nom pour Facebook ?
C’est une information qui a fait les gros titres de nombreux media, Facebook serait en passe de changer de nom. Précisons-le, il ne s’agit pas du réseau social en lui-même, mais du nom de l’entreprise. Une petite différence, mais qui est tout de même très importante. Toutes les explications dans cet épisode.D’après le site The Verge, Facebook s'apprête en effet à changer de nom notamment parce que son patron Mark Zuckerberg veut montrer au monde sa nouvelle ambition : créer un métaverse et s’éloigner de son image 100% réseau sociaux. Je vous invite d’ailleurs à écouter l’épisode que nous avons récemment réalisé sur le sujet pour en savoir plus… mais pour résumer, il s’agit d’un monde virtuel un peu à la Matrix ou Ready Player One, accessible via un casque de réalité virtuelle, et dans lequel il serait possible de vivre une autre vie dématérialisée en quelques sorte. À en croire le calendrier de Facebook, l’annonce du nouveau nom de l’entreprise pourrait être officialisé lors de la conférence annuelle intitulée Connect jeudi 28 octobre.Ce projet de métaverse est clairement le nouveau cheval de bataille de Mark Zuckerberg. Je le cite, « c'est une priorité, et je pense qu'il s'agit d'une partie importante du prochain chapitre de l'évolution de l'Internet après l'Internet mobile. Je pense que ce sera aussi le prochain grand chapitre pour notre entreprise, en doublant vraiment la mise dans ce domaine ». Aujourd’hui, plus de 10 000 employés travaillent déjà le développement de nouvelles technologies, comme les lunettes de réalité augmentée. Et aussi étonnant que cela puisse paraitre, c’est en Europe que Facebook devrait construire cet écosystème virtuel, l’entreprise ayant déjà annoncé la création de 10 000 postes très prochainement.Alors le métaverse c’est chouette, mais finalement, quelles seront les incidences d’un éventuel changement de nom élargissant le champ d’action de Facebook au-delà du réseau social éponyme ? Et bien en réalité, pas grand-chose… Car changer le nom d'une entreprise, c’est assez courant en fait, notamment chez les grandes marques. Souvenez-vous, en 2015 Google avait réorganisé ses activités sous un nouveau nom pour sa maison-mère : Alphabet. À l’époque, l’objectif de l'entreprise était de montrer au monde entier que Google ne se limitait pas à un moteur de recherche. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela a marché ! On vous parle en effet régulièrement de DeepMind, sa filiale dédiée aux Intelligences Artificielle par exemple. Et bien c’est exactement le même combat que mène Facebook. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le groupe fondé par Mark Zuckerberg a largement diversifié ses activités ces dernières années avec l'acquisition d'Instagram, mais aussi de WhatsApp ou encore des casques de réalité virtuelle Oculus. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le télescope Integral tout proche de la catastrophe ?
Parmi tous les satellites et télescopes présents dans l’espace pour nous aider à percer les mystères de l’univers, se trouve Integral. Ce dernier observe les sources d’émissions gamma depuis 19 ans déjà pour le compte de l’Agence Spatiale Européenne (ESA). Mais si l’on en parle aujourd’hui, c’est qu’en septembre, ce formidable instrument est passé tout près de la catastrophe.Avant de rentrer dans le détail des petits soucis du télescope Integral, intéressons-nous à sa mission. Je vous le disais, l’objectif de cet instrument est d’observer les sources d’émissions gamma, ou plus précisément, certains des événements les plus mystérieux de notre univers comme les trous noirs, les étoiles à neutron, les nuages de gaz ou les supernovas. Avec des trajectoires orbitales l’emmenant entre 1900 et 147 000 kilomètres d’altitude, autant dire que les trois centres de contrôles en charge de son suivi ont fort à faire pour éviter les accident, l’ESOC aux Pays Bas, l’ESAC près de Madrid en Espagne, et les équipes de maintenances d’Airbus en France. Malgré son âge, le télescope continue de fournir des résultats précieux pour cartographier les sursauts gamma.Cependant, le 22 septembre dernier, l’instrument a commencé à dévier de sa trajectoire alors qu’il traversait la ceinture de Van Allen. Cette zone est un concentré de particules ionisantes qui entoure la Terre et est notamment à l’origine des aurores boréales. Si ces radiations sont dangereuses pour les astronautes, ce n’est pas le cas pour les satellites et télescopes… sauf pour Integral. La faute à une décharge électromagnétique qui a littéralement paralysé une partie de son système de guidage. En temps normal, le télescope se serait mis en « mode de sauvegarde » et aurait enclenché ses propulseurs principaux, le temps d'envoyer l'alerte sur Terre… sauf que ces fameux propulseurs sont en pannes depuis plusieurs années. Heureusement, les équipes en charge de la mission ont rapidement détecté le problème. Sauf, que même en remettant l'équipement en marche, Integral tournait sur lui-même, ne lui laissant plus que trois heures d'autonomie ! Finalement, c’est en fin d’après-midi que le télescope a retrouvé son état normal, ses panneaux faisaient de nouveau face au Soleil. Depuis le 1er octobre, Integral est de nouveau opérationnel et devrait poursuivre sa mission au moins jusqu’au 31 décembre 2022. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Argentine, le plus gros piratage de l’histoire ?
Aujourd’hui place à une histoire qui fait vraiment froid dans le dos et qui va sans doute pousser pas mal de personnes à reconsidérer la sécurité de leurs données personnelles. Direction l’argentine pour une histoire de piratage hors du commun. Un hacker aurait profité d'une infime faille dans le système informatique du ministère de l'Intérieur du pays afin de dérober l’intégralité de la base de données. Autrement dit, le pirate se trouve maintenant en possession des documents d’identités de plus de 45 millions d’argentins, ainsi que d’autres documents plus sensibles.Oui, vous avez bien compris, un pirate informatique s’est emparé des documents d’identité des 45 millions de citoyens argentins. C’est tout du moins ce qu’affirme le hacker, de son pseudo AnibalLeaks. Dans le détail, l'opération a eu lieu en septembre et a touché l'agence Renaper (Registro Nacional de las Personas), l’équivalent de notre Répertoire national d’identification des personnes physiques en français, qui permet de vérifier les documents d’identité des personnes nées dans le pays. Plus simplement, c'est cet organisme qui délivre les cartes d'identité en argentine. Ceci dit, les données stockées sur les serveurs du Renaper servent aussi à d'autres services publics argentins. Une interconnexion visiblement vulnérable puisque le gouvernement a expliqué que le pirate se serait introduit dans le système informatique de l’agence via une faille d’un autre ministère. En clair, le pirate aurait profité d’une brèche présente dans le compte VPN d’un agent du ministère de la Santé. Vous commencez à les connaitre, les VPN ce sont ces logiciels permettant de chiffrer ses données sur internet en utilisant des serveurs. Je vous invite d’ailleurs à écouter l’épisode de Tech sur le sujet si vous voulez en savoir plus. Pour l’instant, le gouvernement argentin affirme qu’aucune donnée n’aurait fuité. Ce n’est pourtant pas ce qu’affirme le pirate, qui lui prétend le contraire et aurait même déjà commencé à louer l’accès à cette base de données sur des forums de hackers. Preuve de sa sincérité effrayant, AnibalLeaks aurait même proposé au site d’information spécialisé en cybersécurité The Record d’accéder aux informations personnelles de l’un des argentins de son choix. Par la suite, le pirate a affirmé au média, je cite, « je vais peut-être publier le nom d’un ou deux millions de personnes dans quelques jours ».Ceci dit, ce n’est pas la première fuite de données majeure que connait l’Argentine… le pays avait déjà été touché par des attaques en 2017 et 2019, quand les noms et adresses de certaines personnalités politiques et membres des forces de l’ordre avaient été mises en lignes. Là, le piratage est d’une toute autre ampleur puisque l’ensemble du pays est concerné, dont des personnalités de premier plan comme le footballeur Lionel Messi, son coéquipier en sélection nationale Sergio Aguero, et même le président du pays Alberto Fernandez. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Android trop laxiste sur les données personnelles ?
La confidentialité des données personnelles est une question majeure aujourd’hui quand on parle d’internet. Si Google a été pointé du doigts comme de nombreuses applications pour smartphone pour siphonner un trop grand nombre d’informations à propos de ses utilisateurs, c’est désormais au tour de son système d’exploitation Android d’être mis en cause. D’après des chercheurs britanniques et irlandais, l’OS laisserait fuiter de nombreuses données à l’insu des usagers.Dans le détail, cette étude réalisée par des chercheurs de l'Université d'Édimbourg en Écosse et du Trinity College à Dublin en Irlande, révèle de nombreux soucis liés à la confidentialité des données sur les smartphones, plus précisément à cause de certaines applications préinstallées Les constructeurs comme Samsung, Xiaomi et Realme seraient en effet les plus exposées, tout comme Huawei, puisque des données continuent de transiter jusqu’à Google grâce aux éditeurs tiers, et ce, même si la marque chinoise sera à l’avenir privé des services du géant américain.En fait, ces données sont collectées par le constructeur du smartphone puis transmises à Google ainsi qu’aux nombreux tiers comme Microsoft, Facebook etc... Il peut s’agir des systèmes d'identification du smartphone, de l'historique d'utilisation des applications, des données de télémétrie et j’en passe. Autre problème, plus précisément chez Xiaomi, Realme et Huawei, certaines applications transmettraient des données de façon chiffrée mais qui pourraient tout à fait être interceptées par un tiers et facilement déchiffrées… d’autant que ces informations sont envoyées même quand le smartphone n’est pas utilisé. Pire encore d’après l’étude, si l'utilisateur réinitialise ses identifiants publicitaires chez Google, le système va quand même pouvoir faire un lien avec l'activité précédente grâce à plusieurs méthodes, comme l'accès au numéro Imei ou à la carte SIM, l’adresse IP du smartphone et même les données de localisation.Pour finir, faire don de ses données personnelles est devenu le tarif à accepter pour pouvoir utiliser de façon fluide un smartphone et l'ensemble des services qu'il propose. Face aux conclusions de cette étude, le site BleepingComputer a interrogé un porte-parole de Google sur cette pratique. Ce dernier a souligné que la collecte de certaines informations, comme l'Imei du mobile est essentielle afin de pouvoir délivrer des mises à jour critiques adaptées et fiables sur une multitude d'appareils. Pas de quoi se sentir impuissant pour autant face à Google, car il existe un certain nombre de techniques pour renforcer la protection de vos données, comme limiter au maximum le partage de données dans vos paramètres, ainsi que d’utiliser des applications alternatives davantage respectueuses de votre vie privée. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.