
Choses à Savoir ÉCONOMIE
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Pourquoi les frais d'incidents bancaires sont-ils montrés du doigt ?
Les associations de consommateurs tirent la sonnette d'alarme. En France, les frais prélevés en cas d'incidents bancaires sont bien plus élevés que dans les autres pays européens. Elles demandent donc aux pouvoirs publics de prendre des mesures pour les réduire.Des frais d'incidents bancaires...Il faut d'abord rappeler ce qu'est un incident bancaire. Il s'agit d'un prélèvement, d'un virement ou encore d'un paiement par carte bancaire rejetés par la banque. La raison en est simple : le compte bancaire sur lequel doit s'effectuer le prélèvement ou le virement n'est pas assez crédité.Ainsi, par exemple, la banque s'opposera aux prélèvements correspondant à une mensualité de crédit ou au paiement d'une facture d'électricité si le compte sollicité est à découvert.Mais la banque ne se contente pas de rejeter le prélèvement, elle impose des frais au client. C'est ce que l'on appelle des frais d'incidents bancaires....Plus élevés que dans les pays voisinsCes frais ne sont pas symboliques. Pour chaque incident bancaire, la banque peut en effet retenir jusqu'à 20 euros. D'après les associations de consommateurs, les banques prélèveraient, de manière systématique, cette somme maximale.Au total, les banques ponctionneraient, au titre de ces frais d'incidents bancaires, près de deux milliards d'euros sur le budget de leurs clients. Les habitants des autres pays d'Europe seraient mieux lotis; en effet, les Allemands, par exemple, paieraient des frais 17 fois moins élevés.Quant aux frais prélevés par les banques italiennes, ils seraient 8 fois plus faibles. Les banques rappellent que ces incidents bancaires demandent une intervention de leur part, qu'il leur faut bien facturer.Mais, pour les associations, ces interventions seraient très brèves et les banques feraient, dans ce domaine, de substantiels bénéfices. Autre ligne de défense du secteur bancaire : le plafonnement de ces frais, à hauteur de 25 euros par mois, pour les ménages les plus vulnérables.Les associations demandent néanmoins au gouvernement d'intervenir pour réguler un marché peu concurrentiel. Ce serait, pour elles, le seul moyen d'obtenir la baisse de ces frais. Elles réclament aussi des banques davantage de transparence quant à la gestion de ces frais d'incidents bancaires. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le prêt sur gage ?
Comme son nom l'indique, le prêt sur gage permet d'obtenir un prêt en échange du dépôt d'un objet. Son fonctionnement, assez simple, répond à des règles précises.Du mont-de-piété au crédit municipalLe prêt sur gage existe depuis des temps très reculés, notamment en Chine. On le trouve en Allemagne dès la fin du XIIe siècle. Mais la forme la plus connue de prêt sur gage prendra, en Europe, le nom de "mont-de-piété".Elle a vu le jour en Italie, au XVe siècle, pour combattre les agissements des usuriers. Les premiers monts-de-piété sont signalés en France dès le début du XVIIe siècle.Supprimé en 1644, puis rétabli en 1777, le mont-de-piété laissera finalement la place, en 1918, au crédit municipal, qui a le même objet.Le fonctionnement du prêt sur gageEn France, les diverses agences du crédit municipal sont les seules à pouvoir accorder un crédit sur gage. Le principe est le même que celui du mont-de-piété : obtenir un prêt en échange d'un objet d'une certaine valeur, qui représente une garantie pour l'établissement prêteur. L'emprunteur reste propriétaire de l'objet qu'il dépose au crédit municipal.La valeur de l'objet apporté par l'emprunteur est établie par un commissaire-priseur. l'intervention de cet expert a pour but d'éviter toute contestation à cet égard. L'emprunteur touche en principe entre 50 et 70 % de la valeur de l'objet.Quand le prêt est accordé, l'argent est aussitôt versé à l'emprunteur. Avant de le toucher, il doit signer un contrat avec l'établissement qui lui accorde le prêt. Il doit aussi fournir certains justificatifs, notamment pour attester de son identité et de son domicile.Le contrat est souvent d'une durée de deux ans, parfois un peu moins. Si, dans ce délai, l'emprunteur rembourse son prêt, ainsi que les intérêts, l'objet lui est rendu. Parfois, il devra aussi s'acquitter de frais de garde, précisés dans le contrat.Si le prêt ne peut être remboursé dans le temps imparti, l'objet sera vendu aux enchères. Un prêt bancaire n'étant pas facile à obtenir, surtout dans le contexte actuel, le prêt sur gage connaît à nouveau un certain succès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qui est le plus jeune milliardaire du monde ?
Comme le disait Corneille, "la valeur n'attend point le nombre des années". Une citation qui peut s'appliquer à Alexandr Wang, considéré comme le plus jeune milliardaire du monde.Des débuts fulgurantsDepuis son enfance, Alexandr Wang manie les chiffres avec une virtuosité remarquée. Dans son adolescence, le jeune Américain participe à un concours de mathématiques et y gagne un billet gratuit pour Disney World.Un forum en ligne remarque la dextérité du jeune homme en matière de mathématiques appliquées à l'informatique. Aussi l'engage-t-il comme codeur à plein temps. Il n'a que 17 ans.Il entreprend tout de même des études au prestigieux MIT, dans le Massachusetts. Mais il le quitte très vite. En effet, à 19 ans, il décide de consacrer tout son temps à la start-up Scale, spécialisée dans le traitement des données des entreprises.Une clientèle prestigieuseAvec une fortune personnelle estimée à un milliard de dollars, Alexandr Wang est considéré par le magazine Forbes comme le plus jeune milliardaire du monde.Le jeune homme de 25 ans possède en effet 15 % d'une société dont la valeur est estimée à 7,3 milliards de dollars. Le succès a été tel que Scale, qui aurait engrangé 100 millions de dollars de bénéfices en 2021, serait passée de 3 à 600 employés.La société conçoit des programmes informatiques qui analysent, en un temps record, les énormes quantités de données que les entreprises n'ont pas le temps, ni souvent les moyens, d'exploiter.Aussi le jeune milliardaire a-t-il pu séduire une clientèle prestigieuse. En effet, il a signé trois contrats, d'une valeur de 350 millions de dollars, avec l'armée américaine.La société se propose d'analyser pour elle, avec plus de rapidité et de précision, les images fournies par les satellites. Ce qui permettrait aux militaires de mieux évaluer l'avancée des combats en Ukraine et l'efficacité des bombardements russes.Mais l'entreprise d'Alexandr Wang a su également convaincre des groupes très prospères, comme General Motors, Samsung ou la plateforme de location de logements Airbnb.Nombreux sont ceux qui voient dans ce jeune milliardaire un futur Elon Musk. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La France va-t-elle entrer en récession en 2022 ?
Comme tous les pays, la France est touchée par une forte inflation, due notamment aux conséquences de la guerre en Ukraine. Mais peut-elle compromettre la croissance de l'économie française, voire la conduire à la récession ?Une croissance qui devrait rester positiveAux pénuries provoquées par le conflit en Ukraine s'ajoute le blocage, durant de longues semaines, d'une économie chinoise atteinte de plein fouet par la pandémie de Covid. De tels facteurs contribuent à la résurgence d'une inflation qu'on croyait maîtrisée, du moins dans des pays comme le nôtre.Or, elle a grimpé à 5,2 % en mai, chiffre calculé sur un an. Certains observateurs craignent que l'économie française n'y résiste pas. De fait, le produit intérieur brut a encore reculé de 0,2 % au premier trimestre 2022, ce qui est dû en partie à la baisse de la consommation des ménages.Mais ces mauvais chiffres n'empêchent pas le ministre des Finances de se montrer optimiste. Pour Bruno Le Maire, en effet, la croissance de l'économie française devrait rester positive. La Banque de France est de son avis, puisqu'elle prévoit une croissance de 0,2 % pour le second trimestre de cette année.Le ministre des Finances envisage pourtant de réviser le chiffre de 4 %, qui se révèle une prévision de croissance trop élevée.Une bonne gestion de l'inflationBruno Le Maire considère que, dans ce contexte difficile, la France s'en tire mieux que ses partenaires européens. Il rappelle, à cet égard, que le taux d'inflation, en France, est le plus bas de la zone euro.De l'aveu même du Commissaire européen au marché intérieur, c'est notre pays qui saurait le mieux gérer cette inflation. Pour Bruno le Maire, cela s'explique notamment par une bonne anticipation du phénomène.Pour le moment, le ministre pense que l'inflation va durer et même progresser jusque dans le courant de l'année 2023. Après quoi elle devrait céder le pas, sans retrouver le niveau très faible qu'elle avait jusque là.En effet, Bruno Le Maire table, dans un avenir prochain, sur une inflation se situant à 2 % environ. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi l'accès à l'eau n'est pas le même pour tous ?
L'accès à l'eau potable est un droit fondamental, ce qui fait que l'eau, en elle-même, n'est pas facturée. Par contre, son traitement et sa distribution ont un coût, qui varie selon les régions.Le traitement et la distribution de l'eau ont un coûtSelon le site "Services eau France", le prix moyen de l'eau au m3 serait de 3,78 euros. Pour le site "Eau France", il serait, en janvier 2014, de 3,98 euros.Cette somme comprend la distribution de l'eau potable, la collecte et le traitement des eaux usées, ainsi que diverses taxes et redevances. De son côté, le site "20 minutes" rappelle que les Français, qui consomment 120 m3 d'eau par an, règleraient, chaque année, une facture s'élevant à 503 euros.Mais il ne s'agit là que d'un chiffre moyen, qui cache de fortes disparités régionales.Un prix de l'eau très variable selon les régionsLe site "Que choisir" a voulu mesurer les différences de tarification de l'eau en France. Il a constaté de fortes disparités. Dans les régions du Nord-Est de la France, par exemple, le prix moyen de l'eau varie, selon les zones, de 2,68 à 8,01 euros au m3.Comment expliquer de tels écarts ? Le coût du traitement de l'eau est d'abord fonction de sa qualité. Si elle laisse à désirer, son traitement exigera des opérations plus complexes, qui coûteront plus cher au consommateur.Le prix de l'eau dépend aussi de l'importance de la population concernée. Le prix sera d'autant plus faible qu'il pourra être réparti entre des usagers nombreux. Les équipements techniques utilisés par la collectivité territoriale responsable de la distribution de l'eau influent aussi sur le prix payé par le consommateur.La taille de la collectivité, ainsi que les règles comptables et le mode de gestion de l'eau qu'elle choisit, pèsent également sur ce prix. Enfin, ce tarif de l'eau varie aussi en fonction du fournisseur d'eau.Il faut d'ailleurs rappeler, à cet égard, que le consommateur ne peut le choisir librement. L'eau sera distribuée par le fournisseur que la commune où il réside aura choisi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Apple va augmenter certains de ses salariés ?
Apple vient de faire une annonce qui a de quoi réjouir certains de ses employés. La firme à la pomme a en effet décidé d'augmenter leurs salaires de manière substantielle. À quoi une telle générosité est-elle due ?Une hausse de salaires notableChez Apple, certains employés ont le sourire. Ils viennent en effet d'apprendre que le salaire minimum passerait de 20 à 22 dollars de l'heure. Une telle annonce n'a pas vraiment pour but de relancer la production.En effet, la firme a précisé que, pour 2022, elle n'attendait pas de résultats significatifs dans ce domaine. Les responsables d'Apple ont donc une autre idée en tête.Et ils ne sont pas les seuls, car d'autres entreprises en vue, comme Starbucks, ont également prévu d'importantes hausses de salaire.Contrer les effets de la "grande démission"L'objectif d'Apple, en fait, c'est de contrer les effets de ce qu'il est convenu d'appeler la "grande démission". Cette expression désigne le comportement de très nombreux Américains qui, depuis les débuts de la pandémie de Covid, en 2020, ont décidé de changer de vie et d'emploi.Rien qu'en mars dernier, plus de 4,5 millions de salariés américains auraient quitté leur travail Et ils seraient près de 25 millions à l'avoir fait entre avril et septembre 2021.Parmi les causes de ce phénomène, on peut noter la découverte, à la faveur de l'épidémie, d'une autre façon de travailler et la possibilité, dans une période de chômage peu élevé, de négocier de meilleurs salaires et de trouver assez facilement un nouvel emploi.Par ailleurs, l'augmentation du coût de la vie, liée à une inflation consécutive aux pénuries provoquées par la guerre en Ukraine, conduit de nombreux patrons à augmenter les salaires de leurs ouvriers.Les responsables d'Apple assignent sans doute une autre fonction à cette politique salariale : rendre moins intéressante la création d'un syndicat dans l'entreprise, comme il en est question en ce moment.Ce n'est sans doute pas un hasard si les salariés les plus concernés par cette apparition du syndicalisme chez Apple ont été les premiers à être informés de ces hausses de salaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les restaurants vont-ils manquer de canards ?
Débutée en novembre 2021, une nouvelle épidémie de grippe aviaire a touché de nombreux élevages de volailles, notamment dans le sud-ouest de la France. Parmi les conséquences de cette maladie, une relative pénurie de canards, qui commence à préoccuper les restaurateurs.Une nouvelle épidémie de grippe aviaireCommencée en novembre dernier, l'épidémie de grippe aviaire touche encore, en mai 2022, près de 1.400 élevages. Elle a d'abord atteint les départements du sud-ouest, avant de s'étendre, au début de l'année 2022, à la région des Pays de la Loire.Des cas ont également été détectés dans la faune sauvage. Cette épizootie étant hautement pathogène, il est souvent nécessaire, pour l'enrayer, de procéder à l'abattage des volailles contaminées. Un abattage préventif peut même être préconisé.C'est ainsi qu'en raison de cette nouvelle épidémie, plus de 16 millions de volailles ont été abattues. Toute la chaîne de production est touchée par l'épidémie. Ainsi, les éleveurs des pays de Loire ne peuvent, comme d'habitude, fournir des canetons à leurs confrères du Gers.Des restaurateurs dans l'embarrasParmi ces volailles sacrifiées, se trouvent donc de nombreux canards. Or, cette viande est très appréciée des connaisseurs, qui goûtent particulièrement le magret ou le cassoulet. Ces plats réputés font partie des nombreuses spécialités culinaires du sud-ouest.Mais la grippe aviaire est passée par là. En effet, les restaurateurs ont de plus en plus de mal à trouver des canards. D'ores et déjà, ils ne reçoivent qu'une partie de leurs commandes.Cette pénurie les met dans l'embarras, surtout si leur établissement est renommé pour son magret de canard. Certains clients viennent aussi pour le foie gras, qui va devenir un produit tout aussi rare.Alors chacun essaie de s'adapter, en proposant des plats à base de bœuf ou de poulet. Certains professionnels s'efforcent aussi de multiplier les fournisseurs. Malgré leurs efforts, ils sont souvent obligés d'augmenter leurs prix.La disparition de certaines spécialités, comme le magret de canard, et la hausse des tarifs peuvent décourager la clientèle. Les restaurateurs sont bien conscients du risque. D'autant que cette situation pourrait perdurer tout l'été. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le paiement par chèque a-t-il un avenir ?
Le chèque est un mode de paiement de plus en plus délaissé. En effet, seuls 8 % des Français l'utiliseraient encore. Compte tenu de ses défauts, cette manière de régler ses achats a-t-elle encore un avenir ?Un mode de paiement en recul constantMême si la France est l'un des pays où le chèque est le plus utilisé, de plus en plus de consommateurs l'abandonnent au profit de modes de paiement plus modernes, comme la carte bancaire, plébiscitée par plus de neuf Français sur dix, ou le paiement au moyen du téléphone portable.Introduit en France dès 1865, le chèque a longtemps séduit les Français par sa simplicité d'utilisation et sa gratuité. Ce qui ne l'empêche pas de perdre sans cesse du terrain. En effet, son usage recule de 10 % chaque année.Ceci étant, ce déclin n'est qu'apparent. En effet, en termes de transactions, le chèque l'emporte encore sur la carte bancaire. De fait, en 2020, les transactions par carte bancaire se sont chiffrées à 578 milliards d'euros, contre 614 milliards d'euros pour le chèque.Les inconvénients du chèqueSi, malgré tout, le chèque est de moins en moins utilisé, au point d'avoir disparu dans plusieurs pays européens, c'est qu'il présente un certain nombre d'inconvénients.En premier lieu, si les banques délivrent les chéquiers gratuitement, leur fabrication et leur traitement ont pour elles un coût non négligeable. Par ailleurs, ce moyen de paiement, qui utilise beaucoup de papier, n'est pas très écologique, à un moment où la protection de l'environnement est devenue, en France comme ailleurs, un enjeu essentiel.Mais l'inconvénient majeur du chèque est qu'il facilite la fraude. En effet, le paiement par chèque représentait, en 2020, plus de 40 % du montant de la fraude sur les modes de paiement scripturaux.Aussi l'autorité chargée de veiller sur la sécurité des moyens de paiement vient-elle de mettre au point des moyens d'action pour combattre cette fraude. Elle invité également les banques à renforcer leur vigilance dans le traitement des chèques et les particuliers à prendre certaines précautions élémentaires, comme de ne pas signer de chèques en blanc ou à l'avance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment la Joconde est-elle assurée ?
Retrouvez Lelynx.fr en cliquant sur ce lien:https://www.lelynx.fr/assurance-auto/?utm_source=podcasts&utm_medium=audio&utm_campaign=branding_chosesasavoir_avril22&utm_content=lp_auto--------------------------La Joconde est sans conteste l'un des tableaux les plus célèbres du monde. Comme bien d'autres toiles, elle a déjà été victime d'actes de vandalisme. Mais a-t-on souscrit un contrat d'assurance pour payer les éventuels dégâts causés à ce chef-d'œuvre ?L'État est son propre assureurAussi bien protégée qu'elle soit, la Joconde n'est pas à l'abri des convoitises ni des tentatives de destruction. Elle a déjà été volée, dans le passé, et atteinte par divers projectiles. Récemment, un visiteur a ainsi jeté sur le tableau un morceau de gâteau.On pourrait penser que, comme tout bien, cette toile célèbre est assurée. Or, elle ne l'est pas au sens où on l'entend d'ordinaire. En effet, le tableau n'est pas assuré par une compagnie d'assurance.Comme il est propriété nationale, il est assuré par l'État. Propriétaire, l'État s'assure en quelque sorte lui-même. Du moins si la toile reste à sa place, dans le musée qui l'abrite.Des œuvres proprement inestimablesEn effet, si le tableau est prêté à un autre musée, par exemple, il faudra l'assurer de la manière habituelle. Et, dans ce cas, le coût à prévoir est considérable. À tel point que, quand il fut question, voilà quelques années, d'envoyer la Joconde à Lens, dans l'annexe du Louvre, le musée refusa le transfert.En effet, l'assurance aurait coûté au moins 2 millions d'euros. De fait, si un tableau comme la Joconde est quasiment impossible à assurer, c'est que sa valeur est très difficile à estimer.En fait, il s'agit, à proprement parler, d'un tableau inestimable. Par conséquent, aucun assureur ne voudra s'en occuper. Et si même l'État trouvait une compagnie qui acceptât d'assurer ce chef-d'œuvre, il n'aurait pas les moyens de payer la prime qu'on lui réclamerait.Et ce d'autant plus que les tableaux qui sont en sa possession garnissent les murs de nombreux musées. L'État possède en effet des centaines de milliers d'œuvres, dont beaucoup sont inestimables.C'est la raison pour laquelle il préfère investir dans le renforcement de la sécurité des musées et la surveillance des œuvres plutôt que dans leur assurance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel va être le coût mensuel de l'inflation par ménage ?
Les conséquences de la guerre en Ukraine, qui provoque des pénuries de produits alimentaires, et la hausse des dépenses publiques, liée à la pandémie de Covid, font partie des causes de l'inflation actuelle. Quoi qu'il en soit de ses origines, elle a un coût notable pour les ménages.La hausse continue de l'inflationLes chiffres de l'inflation sont toujours plus élevés. En avril dernier, elle était déjà de 4,8 % sur un an. Durant le mois de mai 2022, elle a encore progressé, atteignant 5,2 %, toujours sur un an.C'est le plus haut niveau jamais atteint depuis 1985. Une telle augmentation des prix ne peut que grignoter le pouvoir d'achat des Français.Pour savoir à quel point l'inflation pesait sur le budget des ménages, le magazine "60 millions de consommateurs" a voulu mesurer le surcoût mensuel qu'elle représentait pour les Français.Le poids encore plus notable de certaines dépensesLa publication vient d'établir ce surcoût dans un article récent. Il serait, en moyenne, de 90 euros par mois. Chacun des trois postes de dépenses principaux relevés par le magazine compterait pour un tiers dans ce surcoût.Au premier rang de ces dépenses, l'énergie, dont les prix ont progressé de 25 % en moyenne, représenterait un coût supplémentaire de 32 euros. Les Français devraient également débourser 30 euros de plus, chaque mois, pour assurer leurs besoins alimentaires.Rien d'étonnant à cela, puisque les prix des produits de consommation devraient connaître, cet été, une hausse moyenne de 7 %, après avoir progressé de plus de 4 % au mois de mai. Ceci étant, ce surcoût de 30 euros n'est qu'une moyenne.En effet, ce chiffre varie en fonction des besoins de chaque ménage. De fait, un couple sans enfants ne paiera, chaque mois, que 21 euros de plus pour se nourrir, contre 38 euros, en moyenne, pour une famille.Enfin, dernier poste de dépense gonflé par l'inflation : le carburant. En effet, son prix a subi une augmentation de 20 %. Ce qui représente, en moyenne, un coût supplémentaire de 27 euros par mois pour les ménages. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les chambres d'hotels vont coûter plus cher ?
Après les restrictions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19, les Français ont besoin de s'évader. Et, de fait, les hôtels affichent souvent d'excellents taux de réservation, dès ce mois de mai, mais aussi pour l'été prochain. Mais cette embellie sse maintiendra-t-elle, malgré une augmentation prévisible du prix des chambres ?Une forte inflationLes hôteliers ont le sourire car ils voient revenir leurs clients. Mais cet optimisme est cependant tempéré par la hausse de leurs charges. En premier lieu, ces professionnels doivent rembourser les emprunts garantis, que l'État leur avait consentis pendant la crise sanitaire.Par ailleurs, ce secteur économique doit faire face, comme tous les autres, à l'inflation consécutive à la guerre en Ukraine et aux pénuries qu'elle a engendrées.La hausse notable du coût de l'énergie atteint donc les hôteliers de plein fouet. En effet, ils utilisent beaucoup d'électricité ou de gaz, pour l'éclairage, la ventilation et le chauffage des chambres, ainsi que du carburant, indispensable aux différents transports liés à l'activité des établissements hôteliers.Une augmentation des charges répercutée sur le prix des chambresMais cette hausse du coût des matières premières n'est pas la seule responsable de l'alourdissement des charges des hôteliers. En effet, au début de cette année, ils ont dû consentir une augmentation de salaire à leurs employés.Et elle n'est pas anecdotique, puisque la hausse est de plus de 16 % en moyenne. Les propriétaires d'hôtels y ont vu le meilleur moyen d'attirer une main-d'œuvre qui fait de plus en plus défaut. Cette revalorisation salariale devrait d'ailleurs s'accompagner d'une amélioration des conditions de travail.Il était prévisible que cette augmentation des charges finisse par se répercuter sur le prix des chambres. À cet égard, certains patrons du secteur préconisent une augmentation substantielle des tarifs, de l'ordre de 10 %Ce serait, pour eux, la seule manière de faire face à des coûts d'exploitation dont on peut supposer, compte tenu de l'évolution de la situation internationale, qu'ils continueront encore à grimper.Reste à savoir si les clients, qui retrouvent leurs habitudes d'avant le Covid, s'accommoderont de cette nouvelle hausse, qui s'ajouterait à bien d'autres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment j'ai bâti un empire, mon nouveau podcast !
Pour écouter Comment j'ai bâti un empire:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922Spotify:https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZwDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/2676812Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3DRSS:https://feeds.megaphone.fm/FODL4588439181 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Netflix ou Disney+, qui devrait l'emporter ?
La concurrence est rude entre les grandes plateformes de streaming. La plus connue, Netflix, tient encore le haut du pavé, mais elle connaît des déboires et sa position est de plus en plus menacée par Disney Plus, la plateforme de streaming de Disney, qui ne cesse de marquer des points.Les déboires de Netflix...La position de Netflix reste encore solide. En effet, elle peut se prévaloir de près de 222 millions d'abonnés, ce qui en fait toujours la première plateforme de streaming. Mais son avance s'amenuise.Et elle a essuyé des revers durant la période récente. La plus rude déconvenue vient de la perte d'environ 200.000 abonnés au premier trimestre de 2022. La déception est d'autant plus forte que Netflix comptait en attirer 2,5 millions durant la même période.Les conséquences de ce camouflet ne se sont pas fait attendre. L'action de Netflix a reculé de près de 40 % en avril, ce qui représente une perte de capitalisation de plus de 50 milliards de dollars.Et, pour ne rien arranger, des actionnaires ont porté plainte contre la société, à laquelle ils reprochent de leur avoir dissimulé la gravité de la situation....Et les succès de Disney PlusSi le sort s'acharne sur Netflix, la chance semble sourire à sa rivale, Disney Plus. Certes, la plateforme n'a pas encore atteint, en termes d'abonnés, le niveau de Netflix.Mais Disney Plus, créée à la fin de 2019, a réussi, en deux ans et demi, à attirer plus de 130 millions d'abonns. Et elle ne cesse de progresser, rattrapant peu à peu son retard sur sa concurrente.En effet, Disney Plus a gagné près de 8 millions d'abonnés supplémentaires durant le premier trimestre 2022, alors que, dans le même temps, Netflix en perdait 200.000.Le chiffre a même dépassé les espérances des dirigeants de Disney Plus. Forte de ces succès, la plateforme espère compter entre 230 et 260 millions d'abonnés d'ici 2024. Si ces prévisions s'avéraient exactes, et si Netflix n'arrivait pas à redresser la barre, Disney Plus pourrait passer devant sa concurrente et devenir la première plateforme de streaming. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La production peut-elle suivre le rythme des ventes de voitures électriques ?
La production de voitures électriques n'a cessé de progresser en 2021, et la tendance semble se confirmer pour ce début de 2022. Mais les fabricants se demandent si la production pourra suivre longtemps un tel rythme.Des ventes qui explosentEn 2021, plus de 6,5 millions de véhicules électriques se sont vendus dans le monde. On observe, sur une année, un doublement de ces ventes. Désormais, les voitures électriques représentent 10 % des ventes de voitures neuves.Une telle progression s'explique en partie par les incitations financières consenties par des gouvernements désireux d'accélérer la transition écologique.Ainsi, au niveau mondial, les subventions publiques auraient vu leur montant multiplié par deux en 2021. Pour répondre à une demande croissante de consommateurs sensibles aux enjeux climatiques, les constructeurs ont d'ailleurs mis à leur disposition des modèles toujours plus nombreux.Un problème de matières premièresCependant, les industriels s'interrogent sur leur capacité à répondre à une telle augmentation de la demande. En effet, la production de voitures électriques dépend de matières premières qui sont extraites dans des pays lointains, comme le Congo, le Chili ou l'Australie.Il s'agit notamment du graphite, du cobalt, mais surtout du lithium, qui alimente les piles des voitures électriques. Or, les besoins en lithium devraient être multipliés par six à l'horizon 2030.Les risques de rupture d'approvisionnement sont donc bien réels sur une matière première dont les pays européens ne maîtrisent ni l'extraction ni l'acheminement.Et l'Europe ne contrôle pas davantage la production des batteries au lithium. C'est, pour l'instant du moins, l'apanage de la Chine qui, du fait du confinement très strict imposé dans plusieurs régions du pays, ne peut fournir normalement ses clients.En outre, la hausse du prix des matières premières, dont celui du lithium, devrait un peu limiter les ventes. Pour améliorer la situation, Européens et Américains devraient augmenter leurs capacités de production et encourager le recyclage et la fabrication d'autres types de batteries.La production de voitures électriques plus petites, et consommant donc moins de lithium, permettrait aussi de remédier, du moins en partie, à une éventuelle pénurie de cette matière première. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi HSBC a-t-elle suspendu un de ses dirigeants ?
Les responsables comme la majorité de l'opinion mondiale semblent avoir pris conscience des conséquences dramatiques provoquées par le réchauffement climatique. Aussi ne fait-il pas bon prendre des positions contraires. Un dirigeant de la banque britannique HSBC vient de l'apprendre à ses dépens.Des déclarations très remarquéesStuart Kirk occupait une position éminente chez HSBC. En effet, il occupait les fonctions de directeur mondial de l'investissement. Autant dire que ses prises de position ne passaient pad inaperçues et ne pouvaient qu'engager la banque elle-même.Or, ce dirigeant vient de tenir des propos "climatosceptiques", selon la formule convenue. Il a ainsi affirmé que si Miami devait se retrouver sous l'eau dans un siècle, ce ne serait pas un drame.Il a continué en rappelant qu'Amsterdam était dans cette situation depuis bien longtemps et que ses habitants ne s'en trouvaient pas plus mal. Une façon de relativiser la gravité des changements induits par le réchauffement climatique.De vives réactionsLes propos de M. Kirk ont suscité un tollé immédiat. À tel point que la banque l'a suspendu de ses fonctions. S'inquiétant pour l'image du groupe bancaire, la direction a tenu à rappeler que les déclarations de ce dirigeant ne reflétaient nullement les positions défendues par HSBC.Elle rappelle en effet que la banque, consciente des enjeux du changement climatique, met tout en œuvre pour contribuer à la transition vers la neutralité carbone.Des propos qui laissent sceptiques les représentants des associations écologiques. Ils rappellent en effet que Stuart Kirk n'est pas le seul dirigeant de la banque à minimiser les risques du réchauffement climatique.Par ailleurs, ils reprochent à HSBC, come à d'autres banques, de continuer à financer des entreprises dont les activités encouragent la déforestation et le recours aux carburants fossiles.Ils s'étonnent aussi que de tels propos, émanant d'un haut responsable de la banque, aient pu être tenus et même validés, du moins dans un premier temps. Ils signalent enfin que les déclarations de Stuart Kirk, ou des propos similaires, pourraient valoir des ennuis à la banque, de la part du régulateur de la publicité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les Etats Unis sont-ils touchés par une pénurie de lait pour bébé ?
Les ménages américains peinent de plus en plus à trouver du lait infantile dans les rayons des magasins. Cette pénurie, touchant un produit essentiel, est liée à des causes diverses. Pressées d'agir, les autorités américaines ont pris des mesures d'urgence.Des raisons diversesAu début du mois de mai, les stocks de lait infantile de plus de 10.000 magasins à travers le pays avaient déjà diminué de 40 %. Dans six États, seulement la moitié de ces stocks était encore disponible.Cette situation est due à la conjonction de plusieurs facteurs. Le manque de personnel et les ruptures d'approvisionnement causés, là comme ailleurs, par la pandémie de Covid, ont contribué à cette pénurie.Mais ce secteur industriel présente des traits spécifiques, qui ont joué un rôle encore plus déterminant. En effet, la quasi totalité du lait infantile est produite dans le pays. Et, comme le secteur est très concentré, cette production dépend, pour l'essentiel, de trois entreprises.Or, une usine de l'un de ces groupes vient de fermer, pour des raisons sanitaires. À tout cela s'ajoutent les conséquences de la forte inflation qui touche le lait infantile comme la plupart des autres produits.Des mesures d'urgenceLes réactions très vives suscitées par cette pénurie inquiètent d'autant plus le gouvernement démocrate que les élections de mi-mandat ne sont plus très éloignées. Et ce qui rend la situation encore plus préoccupante, c'est qu'elle touche en priorité les familles modestes.Le Président Biden, accusé d'attentisme par certains, vient donc de prendre des mesures, afin de surmonter cette crise. Ainsi, il a remis en vigueur une loi datant de la guerre froide, qui oblige les entreprises fabriquant des ingrédients nécessaires à l'élaboration du lait infantile, à livrer en priorité les usines qui le produisent.Par ailleurs, un véritable pont aérien a été mis en place. D'ores et déjà, plus cde 30 tonnes de lait infantile en provenance d'Allemagne sont arrivées aux États-Unis. D'autres livraisons sont attendues dans les jours qui viennent.Reste à savoir si ces mesures seront suffisantes pour réapprovisionner les magasins et rassurer les parents angoissés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la rémunération des grands patrons augmente-t-elle ?
Le contexte économique morose lié à la crise sanitaire n'a pas empêché les grands patrons d'enregistrer une sensible augmentation de leur rémunération en 2021. Comment expliquer une telle progression ?La hausse du cours des actionsLa rémunération moyenne des grands patrons du CAC 40 est quasiment passée du simple au double en 2021. En effet, elle se situait à 8,7 millions d'euros, contre 4,5 millions d'euros en 2020.Une telle hausse s'explique par la progression notable de tous les éléments composant la rémunération de ces entrepreneurs. C'est ainsi que le cours des actions, qui représentent une partie notable du salaire de ces grands patrons, a beaucoup grimpé en 2021.En effet, les coures de la bourse ont connu une forte progression, avec, en 2021, une hausse moyenne de 30 % de l'indice du CAC 40. Ainsi, au cours de cette année, les actions ont compté pour 18 millions d'euros dans la rémunération du patron de la première entreprise mondiale de centres d'appel.Primes et salaires fixes : une véritable envoléeCes grands patrons touchent aussi des bonus ou des primes exceptionnelles, qui représentent une part notable de leur rémunération. Ces primes, qui ont également connu une forte progression, sont souvent versées aux entrepreneurs pour les remercier de leur action à la tête de l'entreprise.Carlos Tavares, le patron de Stellantis, a ainsi touché 1,7 million d'euros pour avoir su négocier, en 2021, la fusion de PSA Peugeot Citroën et de Fiat Chrysler à l'origine de la formation du nouveau groupe.Ces chefs d'entreprise touchent également un salaire fixe qui, lui aussi, s'est accru en 2021. On peut citer, entre bien d'autres exemples, le cas du patron de Danone, dont le salaire fixe a connu une progression de 40 % en 2021.D'après certains analystes, cette envolée de la rémunération des grands patrons s'expliquerait en partie par une forme de connivence entre ces entrepreneurs et ceux qui sont chargés de fixer le niveau de leurs salaires.Les premiers, en effet, appartiendraient aux conseils d'administration des seconds, et vice versa. D'où une tendance à défendre leurs intérêts mutuels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le démarcharge téléphonique est-il efficace ?
Pour écouter les podcasts recommandés dans cet épisode:Choses à Savoir Santé:https://chosesasavoir.com/podcast/sante/Choses à Savoir Culture Générale:https://chosesasavoir.com/podcast/culture-generale/Choses à Savoir Histoire:https://chosesasavoir.com/podcast/histoire/---------------------------------De nombreuses personnes sont sollicitées, de façon régulière, par des appels téléphoniques provenant de certaines enseignes, de compagnies d'assurance ou encore d'opérateurs de téléphonie mobile. Ce démarchage téléphonique, au demeurant peu efficace, est souvent assimilé à un véritable harcèlement.Une démarche très peu efficacePour savoir ce que les gens pensent du démarchage téléphonique, un récent sondage a été réalisé sur un échantillon de 900 personnes. Près de 9 personnes sur 10 avaient reçu l'appel d'un démarcheur dans le mois précédant le sondage.Les personnes interrogées évoquent des appels très fréquents. En effet, près de 40 % d'entre elles auraient reçu plus de 10 appels pendant la période considérée. Et près de 60 % des sondés parlent de plus de 5 appels.Ce démarchage téléphonique est d'abord pratiqué par les organismes de formation, suivis par les fournisseurs d'énergie ou les opérateurs de téléphonie.Une telle technique paraît très peu efficace. Pensant qu'il s'agit d'un démarchage ou d'une escroquerie, 2 personnes sur 3 ne décrochent pas quand elles voient s'afficher un numéro inconnu.Seulement 7% des sondés ont donné suite à l'issue d'un appel téléphonique et 4 % ont souscrit à une offre proposée par un démarcheur. Et, pour près de 60 % des personnes interrogées, ce démarchage nuirait à l'image de marque des entreprises qui y ont recours.De nouvelles règles pour certains démarcheursDepuis le 1er avril 2022, de nouvelles mesures encadrent le démarchage téléphonique entrepris par des courtiers d'assurances.En effet, ces derniers devront désormais respecter certaines règles. Ils devront d'abord demander à leur interlocuteur l'autorisation de continuer la conversation. En cas de refus, ils doivent y mettre un terme.Par ailleurs, ils doivent adresser au client l'ensemble des documents précisant les termes du contrat et s'assurer que l'actuel contrat peut bien être résilié. Un délai de 24 heures doit séparer la proposition de la signature du contrat.De même, l'accord verbal du client ne suffit pas. Le courtier doit obtenir sa signature, manuscrite ou électronique. Enfin, l'enregistrement de la conversation, qui peut servir de preuve le cas échéant, doit être conservé durant une certaine période. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le télétravail accroit-il la productivité ?
Les restrictions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19 ont obligé de nombreuses entreprises à fermer leurs portes, notamment durant l'année 2020. Elles ont alors eu recours au télétravail, souvent encouragé par les pouvoirs publics. On peut se demander quel impact il a eu sur la productivité.Télétravail : une amélioration de la productivité...Alors qu'avant la crise sanitaire, seuls 3 % des salariés français étaient en télétravail, plus du quart des travailleurs y ont eu recours durant la pandémie. Cette tendance se retrouve dans de nombreux pays.La question de savoir si cette nouvelle forme de travail pouvait accroître la productivité s'est rapidement posée. Certains facteurs pourraient le laisser penser. Une récente étude, due à un groupe de réflexion bien connu, chiffre ainsi à 22 % les gains de productivité liés au télétravail.Les salariés travailleraient plus parce qu'ils se sentiraient mieux. En effet, ils s'épargneraient des heures de transport très fatigantes et des réunions trop longues. Au surplus, ils travailleraient dans un cadre plus agréable et plus paisible, avec la possibilité de mieux articuler temps de travail et vie privée....À condition que certaines conditions soient réuniesPour être positif, ce passage au télétravail doit faire l'objet d'une préparation suffisante. Faute de quoi, il peut entraîner une baisse de la productivité. Elle aurait même chuté de 40 % pour un institut de recherche japonais qui serait passé sans transition à cette façon de travailler.En effet, il apparaît essentiel de former les salariés à ce type de travail et de leur fournir le matériel nécessaire à l'accomplissement de ces nouvelles tâches dans les meilleures conditions possible.De fait, ce travail à distance est moins productif quand il est effectué par des salariés qui sont dérangés par leurs enfants, par exemple, ou qui ne disposent pas d'un lieu commode pour travailler.Leur travail peut aussi se ressentir d'un manque d'échanges avec leurs collègues, qui peut générer un sentiment d'isolement et entraîner, à la longue, une certaine démotivation. Autant d'éléments à prendre en compte pour éviter que le télétravail ne se traduise par une perte de productivité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De quel pays McDonald's se retire-t-il ?
Suivant l'exemple d'autres groupes emblématiques comme Starbucks ou Coca Cola, McDonald's décide de fermer tous ses restaurants en Russie. Une décision qui ne sera pas sans conséquences pour l'entreprise.Un retrait définitif de RussieLa pression se faisait de plus en plus forte sur les réseaux sociaux, où le départ de McDonald's de Russie était demandé avec insistance. Le groupe avait cru faire une concession de taille en annonçant, le 8 mars dernier, la fermeture provisoire des établissements implantés sur le territoire russe.Mais cette décision a été considérée par beaucoup comme une demi-mesure. Aussi les dirigeants de McDonald's se sont-ils finalement décidés à franchir le pas. Le groupe se retire complètement de Russie.Pour le patron de McDonald's, un maintien dans le pays qui, en février dernier, a agressé l'Ukraine, serait contraire aux valeurs portées par le groupe. Avant de se retirer du pays, il voudrait vendre ses restaurants à une entreprise locale.Mais ce repreneur ne pourra utiliser ni le nom, ni le logo ni même les recettes de la célèbre chaîne de restauration rapide.Le poids de McDonald's en RussieEn 1990, l'inauguration du premier restaurant McDonald's de Russie, qui s'installait sur la célèbre place Pouchkine, à Moscou, était apparue comme un symbole éclatant de la fin de la guerre froide.Depuis cette date, les établissements s'étaient multipliés sur le territoire russe. Il y en a aujourd'hui 850, qui emploient quelque 62.000 personnes. McDonald's gère directement 80 % de ce parc, ces établissements représentant environ 9 % de son chiffre d'affaires global et jusqu'à 3 % de ses bénéfices.Pour éviter que ces fermetures brutales ne les précipitent dans la précarité, le groupe s'est engagé à payer ses employés jusqu'à la finalisation de la vente des restaurants. McDonald's irait même jusqu'à s'assurer que ces salariés trouveront bien un emploi dans l'entreprise qui lui succédera.Nul doute que cette décision ne coûte cher au groupe fondé au début des années 50. On estime que ce retrait de Russie entraînera, pour l'entreprise, une charge supplémentaire de l'ordre de 1,2 à 1,4 milliard de dollars. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le patrimoine de la nouvelle première ministre ?
Elisabeth Borne, qui occupait les fonctions de ministre du Travail dans le précédent gouvernement, vient donc de succéder à Jean Castex. Comme ses collègues, la nouvelle Première ministre avait précisé les diverses composantes de son patrimoine auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).Le patrimoine de la nouvelle Première ministreLe patrimoine du nouveau chef du gouvernement comprend d'abord un certain nombre de liquidités. Si l'on en croit ses déclarations auprès de la HATVP, en 2017, Elisabeth Borne possédait un compte courant et plusieurs produits d'épargne à la Société générale.Le premier était, au moment de la déclaration, de 61.245 euros, les seconds comprenaient notamment un livret A, d'un montant de 23.093 euros, et un Plan d'épargne logement (PEL) s'élevant à 72.051 euros.La nouvelle Première ministre possède également deux appartements, pour une valeur totale de 986.000 euros. Elle a également déboursé 12.825 euros, en 2015, pour acheter une voiture. Il est enfin à noter qu'elle doit toujours rembourser un emprunt qui, en 2017, s'élevait à 189.281 euros.Une carrière multiformeLa carrière de cette polytechnicienne a emprunté des voies diverses. Ses diplômes et son profil lui ont d'abord permis de faire un parcours exemplaire de haut fonctionnaire.Elle a en effet exercé, entre février 2013 et avril 2014, les fonctions de préfète, d'abord du département de la Vienne, puis de la région Poitou-Charentes. Avant d'être la seconde femme à occuper les fonctions de Premier ministre, elle fut la première préfète de cette région.En tant que telle, elle était tenue à une grande réserve. Elisabeth Borne fut plus libre de laisser paraître sa sensibilité de gauche dans les cabinets de Lionel Jospin, où elle fut conseillère, et de Ségolène Royal, qu'elle dirigea.Enfin, la nouvelle Première ministre a aussi travaillé dans de grands groupes, comme la Sonacotra ou la SNCF. Elle a même dirigé la RATP de 2015 à 2017.Depuis cette date, elle a occupé divers postes ministériels, dont ceux des Transports et de la Transition écologique, dans les gouvernements d'Édouard Philippe puis de Jean Castex. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est l'effet de la guerre sur les prix en Russie ?
Quel est l'effet de la guerre sur les prix en Russie ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel terrain original la ville de Dubai vient-elle d'acheter ?
Quel terrain original la ville de Dubai vient-elle d'acheter ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que reproche Twitter à Elon Musk ?
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De quel produit l'Inde va-t-elle cesser ses exportations ?
De quel produit l'Inde va-t-elle cesser ses exportations ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que pense Warren Buffet du Bitcoin ?
Le célèbre milliardaire Warren Buffett, dont la fortune est estimée à plus de 100 milliards de dollars, est réputé pour son franc-parler. Il s'exprime donc sans détour sur des sujets comme le bitcoin, dont il est loin de penser du bien.Un actif qui ne produit rienLa semaine dernière, Warren Buffett a profité d'une réunion des actionnaires de son conglomérat, Berkshire Hathaway, pour répondre à de nombreuses questions. Certaines ont notamment porté sur le bitcoin.Le moins qu'on puisse dire est que l'homme d'affaires n'a aucune estime pour cette cryptomonnaie. Pour lui, un actif n'a de valeur que s'il produit quelque chose. Warren Buffett a pris l'exemple des appartements, qu'il aurait achetés en masse si on les lui avait proposés.En effet, ces biens génèrent des loyers. Comme, d'après lui, le bitcoin, qui ne produit rien, n'a pas non plus de valeur en lui-même, cette monnaie virtuelle serait sans intérêt. Pour Warren Buffett, il est donc impossible de vraiment évaluer cette cryptomonnaie.Enfin, l'homme d'affaires insiste sur la forte concurrence à laquelle le bitcoin est soumis. Ce qui est, pour lui, un gage de fragilité.D'autres actifs sans véritable valeur propreL'argument de Warren Buffett peut s'entendre, et il est sans doute partagé par d'autres. Il présente cependant quelques failles. En effet, le bitcoin n'est pas le seul actif ne produisant rien et n'ayant pas de valeur intrinsèque.C'est un peu le cas de toutes les monnaies. Le temps est loin où leur valeur tenait en partie au poids du métal qui les composait. Ce qui fonde la valeur d'une monnaie, depuis longtemps, c'est bien plutôt la loi de l'offre et de la demande.C'est aussi le fait qu'elle est acceptée, d('un commun accord, comme instrument pour l'ensemble des transactions. À première vue, l'or présente également les mêmes inconvénients que ceux qu'attribue Warren Buffett au bitcoin.Il a cependant une valeur intrinsèque plus grande et on peut l'utiliser pour fabriquer des objets précieux, des bijoux par exemple. Il n'entre donc pas dans la catégorie des actifs "inutiles", dans laquelle le milliardaire ne semble placer que le bitcoin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La suppression des tickets de caisse est-elle une bonne idée ?
D'ores et déjà, les tickets de caisse ne sont plus systématiquement donnés aux consommateurs. Cette suppression de la délivrance automatique des tickets de caisse devrait être généralisée à compter du 1er janvier 2023. Mais cette mesure n'a-t-elle que des avantages ?Un geste pour la planèteÀ partir du 1er janvier 2023, il sera toujours possible d'obtenir un ticket de caisse après avoir fait ses achats. Mais il faudra le demander. Sinon, aucun ticket ne sera édité. Et cela quels que soient le montant et la nature des achats effectués.Une telle pratique existe d'ailleurs déjà dans certains magasins. Le but est d'éviter le gaspillage et la production de déchets. Il s'agit aussi de préserver les forêts, qui, comme on le sait, sont un véritable poumon pour la planète.Beaucoup d'arbres, en effet, seraient épargnés si l'on n'avait plus besoin des 150.000 tonnes de papier nécessaires à la fabrication des quelque 12 milliards de tickets de caisse qui, chaque année, sont imprimés en France.Une mesure qui ne fait pas l'unanimitéMais la mesure est diversement appréciée, tant par les associations que par les consommateurs. En effet, pour certaines personnes, toutes les opérations d'achat ne passent pas par le portable.Elles affirment avoir encore besoin du ticket de caisse pour vérifier leurs comptes. D'autres consommateurs rappellent que ces documents servent aussi de preuves d'achat, en cas d'échange ou de demande de remboursement d'un produit.Ils permettraient aussi d'éviter les fraudes, notamment quand les consommateurs utilisent le paiement sans contact. Par ailleurs, pour obtenir un ticket de caisse, les consommateurs devront en faire la demande expresse.Ce qui, pour plusieurs associations, les priverait d'un véritable choix. Enfin, l'envoi des tickets par courriel, conçu comme une solution de remplacement, générerait une forte dépense d'énergie. Enfin, l'utilisation de certaines données personnelles par les commerçants peut poser problème.Il faut rappeler, cependant, que certaines exceptions sont prévues. En effet, il sera encore possible d'éditer des tickets de caisse, même après le 1er janvier 2023, à l'occasion de certaines opérations impliquant l'usage de cartes bancaires ou de transactions sur certains biens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De quel alcool une ville allemande a-t-elle bloqué les prix ?
Dans un contexte d'inflation généralisée, il est courant d'imaginer des mécanismes d'encadrement des prix. Du moins de ceux des produits de première nécessité. Mais une ville allemande innove en décidant de bloquer les prix de la bière.Une bière moins chère qu'ailleursLa ville de Schwäbisch Hall, dans le Bade-Wurtemberg, vient de prendre une décision inédite : celle de bloquer le prix de la bière. Désormais, il n'en coûtera pas plus de 2 euros pour boire une pinte. Et le prix du litre de bière ne pourra pas dépasser 4 euros.Ce qui est bien peu quand on sait qu'en Allemagne le prix moyen du demi-litre de cette boisson, qui correspond justement à une pinte, s'établit à 3,70 euros. Mais le conseil municipal ne veut pas ruiner les propriétaires de pubs. Nous verrons même que c'est le contraire.En effet, ils peuvent vendre la bière à des prix plus élevés. Dans ce cas, c'est la ville qui paiera la différence.Soutenir les barsLe but principal de la mesure est de permettre aux propriétaires de pubs et autres débits de boissons de remonter la pente. En Allemagne comme ailleurs, en effet, la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid a durement impacté leur activité.De fait, les bars ont fermé durant de longues périodes puis ont été l'objet de mesures restrictives, les consommateurs ne pouvant y accéder qu'avec un passe sanitaire.Mais la mesure ne fait pas l'unanimité. Le maire en personne, suivi par 8 conseillers municipaux, a clairement désapprouvé cette initiative.En effet, elle n'est guère compatible avec la politique de santé publique, qui vise, au contraire, à réduire la consommation d'alcool. La consommation de bière, en Allemagne, s'élève à près de 100 litres par habitant et par an. Et l'alcool serait responsable, chaque année, de la mort de plus de 70.000 personnes.Pourtant, dans un pays où des adolescents de 16 ans peuvent acheter de l'alcool et où la publicité pour les boissons alcoolisées est fréquente, la mesure prise par la ville de Schwäbisch Hall trouvera sans doute de nombreux partisans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De quoi Carlos Ghosn est-il suspecté ?
Évadé, depuis décembre 2019, de sa prison japonaise, et réfugié au Liban, Carlos Ghosn, l'ex-PDG de Renault-Nissan, est sous le coup de plusieurs mandats d'arrêt. Entre autres malversations, la justice l'accuse d'avoir touché des rétrocommissions d'un montant très élevé.Un système de rétrocommissionsLes relations entre Carlos Ghosn et l'homme d'affaires omanais Suhai Bahwan sont au cœur du système de rétrocommissions mis au jour par la justice française. La société SBA, fondée par le milliardaire omanais, est en effet le distributeur automobile de Renault, non seulement pour le sultanat d'Oman, mais aussi pour l'Iran et l'Arabie Saoudite.D'après la justice, l'ex PDG de Renault faisait verser des primes, maquillées par diverses écritures comptables, à la société SBA. Ces primes venaient de Renault mais aussi de Nissan.Le montant de ces primes aurait ensuite été versé sur des comptes appartenant à des sociétés-écran aux mains de proches de Carlos Ghosn. L'argent issu de ces primes aurait donc été acquis de cette façon par Carlos Ghosn.Les sommes en jeu sont considérables. En effet, les sources judiciaires évoquent des primes d'un montant de près de 45 millions d'euros. Parmi les biens acquis grâce au blanchiment de cet argent, figure un somptueux yacht de 37 mètres.D'autres chefs d'accusationMais d'autres chefs d'accusation pèsent encore sur Carlos Ghosn. La justice évoque notamment un prêt de 25 millions d'euros, consenti par Suhai Bahwan, et non remboursé à ce jour. En fait, ce remboursement n'aurait pas été demandé.L'ex PDG de Renault semble avoir confirmé ces faits. Il aurait bien profité de cet argent sans jamais le rembourser. D'autres éléments paraissent encore suspects aux juges. C'est notamment le cas des bénéfices personnels que Carlos Ghosn aurait retirés d'une convention de mécénat entre Renault et l'établissement public gérant le château de Versailles.En fait, l'homme d'affaires est visé par deux instructions distinctes et les accusations dont il doit répondre mettraient en évidence aussi bien la "corruption passive" que "l'abus de confiance" ou encore "l'abus de biens sociaux". Aujourd'hui, Carlos Ghosn est sous le coup de plusieurs mandats d'arrêt, dont un international. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que reproche Bruxelles à Apple ?
Les propriétaires de téléphones Apple peuvent utiliser, depuis plusieurs années, une application spécifique leur permettant de régler leurs achats au moyen de leur portable. Mais la Commission européenne accuse le groupe de bloquer toute concurrence dans ce domaine.Une application trop exclusiveAujourd'hui, de nombreux consommateurs se servent d'applications spécifiques pour régler leurs achats. On leur a donné le nom de "portefeuilles mobiles". Avec l'application Apple Pay, lancée en 2014, la marque à la pomme a acquis une position centrale sur ce marché en expansion.Et la commissaire européenne à la concurrence lui reproche même d'en abuser. En effet, elle vient d'accuser Apple d'abus de position dominante. Autrement dit, l'entreprise obligerait en quelque sorte ses clients à utiliser son application pour payer leurs achats.Ce n'est pas la première fois que la Commission européenne, qui joue le rôle de gendarme de la concurrence, fustige les pratiques d'Apple. Elle lui avait déjà reproché de fausser la concurrence dans le domaine de la musique en ligne.Un accès restreint à une technologie indispensableLa commissaire européenne a précisé comment l'entreprise s'y prendrait, d'après elle, pour imposer l'application Apple play aux consommateurs. Elle empêcherait d'autres sociétés d'accéder à une technologie sans fil spécifique, nécessaire à ce paiement sans contact.Apple Pay étant la seule application capable d'utiliser cette technologie, les concurrents seraient donc, par ce seul fait, évincés de ce marché très porteur.Après avoir ouvert une enquête à ce sujet dès juin 2020, la Commission européenne vient d'informer Apple des griefs qu'elle nourrissait à son encontre. Ayant désormais accès au dossier, le groupe pourra fourbir sa défense.D'ores et déjà, l'entreprise, qui plaide la bonne foi, justifie ses pratiques par la nécessité de renforcer la sécurité de ses clients. Par ailleurs, elle considère que les consommateurs ont d'autres solutions qu'Apple Pay pour régler leurs achats.Si l'abus de position dominante est démontré, Apple devra s'ouvrir davantage à la concurrence. Faute de quoi elle s'exposerait à des amendes pouvant représenter jusqu'à 10 % de son chiffre d'affaires annuel. Pour l'instant, l'enquête diligentée par la Commission européenne se poursuit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi certains français doivent-ils déclarer leurs revenus plus tôt que d'autres ?
Le mois d'avril voit revenir la période de déclaration de ses revenus aux services fiscaux. Mais tous les Français désireux de faire leur déclaration en ligne ne sont pas logés à la même enseigne. En effet la date limite dépend du département de résidence.Trois zones pour la déclaration de revenus en ligneTous les Français utilisant les services en ligne des impôts ne déclarent pas leurs revenus en même temps. En Effet, la France, ainsi que les territoires ultramarins, sont, à cet égard, divisés en trois zones.Ainsi, les habitants des départements numérotés de 1 à 19 font partie de la "première vague" de déclarants et n'ont que jusqu'au 24 mai 2022 pour faire leur déclaration de revenus.Puis viennent les départements allant de la Corse du Sud à la Meurthe-et-Moselle, soit de 2a à 54. Leurs habitants disposent d'une semaine supplémentaire pour faire la démarche, soit jusqu'au 31 mai.Enfin, les Français vivant dans les autres départements ont jusqu'au 8 juin pour déclarer leurs revenus en ligne.Éviter la surchargeCertains responsables politiques ont déploré cette situation, qu'ils assimilent à une inégalité devant l'impôt. Interrogés, les services de Bercy ont voulu justifier un tel échelonnement dans la déclaration de revenus.Pour eux, il s'agit surtout d'éviter une surcharge du site dédié à cette déclaration. Cette répartition dans le temps de la démarche fiscale permettrait de fluidifier le trafic et d'éviter ainsi d'éventuels dysfonctionnements.Pour les responsables politiques, une telle solution serait acceptable, à la rigueur, si les zones décrites plus haut faisaient l'objet d'un roulement. D'après eux, en effet, il n'est pas normal que les premiers à devoir faire la démarche soient toujours les mêmes.On pourrait donc imaginer un système comparable à l'organisation des vacances scolaires. Mais le ministère des Finances s'oppose à une telle réforme, préférant mettre en avant les vertus pédagogiques du système actuel.En effet, il éviterait la confusion, en habituant les contribuables à un ordre de passage immuable. Enfin, il faut rappeler que, pour la déclaration de revenus sur papier, la date limite, le 19 mai 2022, est la même pour tout le monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel a été l'impact exact du Covid sur le transport aérien ?
Les conséquences de la pandémie de Covid sur le transport aérien devraient encore se faire sentir longtemps. Ayant mal anticipé la relative reprise du trafic, les compagnies aériennes sont également confrontées à un manque de pilotes.Une croissance en berneDurant deux ans, les pays confrontés à l'épidémie ont imposé des confinements et des restrictions de déplacement qui ont sérieusement affecté le transport aérien.Aussi a-t-on dû revoir à la baisse la croissance du trafic aérien. Avant le déclenchement de la pandémie, l'organisme chargé de la gestion de ce trafic en Europe avait prévu une croissance du secteur de 53 % sur la période 2018-2040.À cette dernière date, le trafic aurait dû, selon ces prévisions, se situer à un peu plus de 16 millions de passagers. Ce niveau devrait cependant être atteint, mais avec dix ans de retard, c'est-à-dire vers 2050.Dans ce cas, la croissance du secteur ne serait plus de 4 %, comme c'était d'abord prévu, mais seulement d'un peu plus de 1 %. Et les spécialistes pensent qu'il faudra patienter jusqu'en 2023, ou même 2024, pour que le trafic aérien retrouve son niveau d'avant le Covid.Une véritable pénurie de pilotesMême si la crise sanitaire a beaucoup ralenti la croissance du secteur aérien, la reprise du trafic s'est opérée plus vite qu'on ne l'avait escompté.Ce redémarrage assez rapide de l'activité confronte les compagnies aériennes au problème du recrutement des pilotes. Pour l'instant, en effet, ces derniers ne sont pas assez nombreux pour répondre à la demande.Les spécialistes estiment les besoins annuels des compagnies aériennes à 5.000 ou 6.000 pilotes par an. Or, les écoles ne peuvent en former, chaque année, qu'un millier environ.Ainsi, toutes les compagnies ont un besoin urgent de pilotes. Air France va en recruter 100 cette année, alors que la compagnie Easy Jet annonce un plan de recrutement de 1.000 pilotes sur 5 ans.Pour attirer les futurs pilotes, certaines compagnies leur proposent des formations spécifiques, d'autres leur offrent des conditions de travail plus adaptées au rythme de la vie familiale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les cinémas ont-ils retrouvé une activité normale ?
Très touchés par la crise sanitaire, certains secteurs, comme le tourisme ou l'hôtellerie-restauration, ont réussi à redresser la barre. Mais ce n'est pas encore le cas du cinéma, qui peine à faire revenir le public dans les salles obscures.Un bilan en demi-teinteIl est rare, désormais, de voir une salle de cinéma remplie. Même des événements comme le Printemps du cinéma, en mars dernier, n'ont attiré qu'un peu plus de 13 millions de spectateurs, soit un tiers de moins qu'en 2019.Depuis le début de cette année, les exploitants comptent près de 38 % de spectateurs en moins par rapport à la même période de 2019, la dernière année faste pour le cinéma.Rares, désormais, sont les films qui font venir plus de 500.000 personnes par semaine dans les salles. Cependant, tout n'est pas négatif dans ce bilan. En effet, 130 à 150 millions de spectateurs devraient fréquenter les salles de cinéma cette année.C'est certes beaucoup moins bien qu'en 2019, où 215 millions de spectateurs s'étaient rendus au cinéma, mais mieux qu'en 2021, où la fréquentation était tombée à un peu plus de 95 millions de spectateurs.Baisse de fréquentation : les raisonsPourquoi le public boude-t-il encore les salles de cinéma ? Plusieurs raisons contribuent à expliquer cette relative désaffection. L'impact du Covid est certainement l'une d'entre elles.De nombreux spectateurs craignent encore d'être contaminés en allant au cinéma. C'est notamment le cas des personnes, souvent d'un certain âge, qui fréquentent les cinémas d'art et d'essai.Par ailleurs, le cinéma est de plus en plus concurrencé par des plateformes comme Netflix, qui offrent aux spectateurs un grand choix de films et de séries. De tels services incitent nombre de personnes à rester chez elles, d'autant que, durant les longues périodes de fermeture des cinémas, en 2020 et 2021, elles ont pris des habitudes plus sédentaires.L'augmentation du prix des billets, qui ont connu une hausse de près de 18 % en près de 25 ans, et les effets de l'inflation, qui commencent à se faire sentir, ne sont pas non plus pour rien dans cette baisse de fréquentation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Leclerc a-t-il fermé son tout premier supermarché 100% bio ?
Michel-Édouard Leclerc, le patron du groupe du même nom, a toujours eu de grandes ambitions pour son entreprise. Même si ses magasins sont très fréquentés par les consommateurs, Leclerc n'a pas réussi à imposer ses supermarchés spécialisés dans les produits bio.Des magasins qui ne trouvent pas leur clientèleEn janvier 2018, Leclerc ouvrait son premier magasin entièrement bio à Fontaine-lès-Dijon, en Côte-d'Or. Près de 250 commerces de ce type, appelés les "marchés bio Leclerc", devaient voir le jour entre fin 2019 et 2021.Or seulement 17 magasins consacrés aux produits bio ont finalement ouvert. Et Leclerc a même dû se résoudre, le 11 avril dernier, à fermer le magasin de Fontaine-lès-Dijon, le premier de la série.Le concept n'a donc pas réussi à s'imposer aux consommateurs qui, dans l'ensemble, ont plutôt boudé ces magasins bio. L'une des raisons de cette désaffection serait à rechercher dans l'incomplète traçabilité de certains des produits disponibles dans les rayons.Concernant leur origine, en effet, on ne trouve d'autre précision que "UE", pour Union européenne, ou "hors UE". Leclerc n'est donc pas parvenu, comme il le souhaitait, à devenir un leader dans le domaine du bio.Une enseigne toujours appréciée des consommateursMalgré cet échec relatif dans ce secteur pourtant porteur du bio, le groupe Leclerc affiche des résultats satisfaisants. Il peut en effet se prévaloir d'une croissance de 3 % en 2021, une année qui, compte tenu du contexte sanitaire, a vu se développer le secteur de la vente en drive.Cette réussite, Leclerc la doit à la fidélité des consommateurs. En effet, une enquête, réalisée en avril 2020 auprès de plus de 12.000 personnes, indique bien la préférence des Français pour cette enseigne de la grande distribution.De fait, 53 % des personnes interrogées prétendent faire leurs achats alimentaires chez Leclerc. Viennent ensuite Carrefour puis Lidl.Reste à savoir si la fermeture de certains magasins bio du groupe Leclerc ne dénote pas une certaine déception de la part des consommateurs. Quoi qu'il en soit, il faudra attendre un peu pour connaître les éventuelles conséquences de ce mécompte sur le chiffre d'affaires du groupe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Je prends une semaine de vacances ;)
On se retrouve lundi 2 mai. D'ici là, je vous invite à découvrir toute la gamme des podcasts Choses à savoir sur www.chosesasavoir.com ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La flambée des prix se poursuit-elle ?
Retrouvez Lelynx.fr en cliquant sur ce lien:https://www.lelynx.fr/assurance-auto/?utm_source=podcasts&utm_medium=audio&utm_campaign=branding_chosesasavoir_avril22&utm_content=lp_auto-------------------------------------Après une hausse de 3,6% en février, l'indice des prix à la consommation a été de 4,5% en mars. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quels sont les revenus du couple Biden ?
EN 2021 le couple Biden a déclaré 610.702 dollars, et a payé 150.439 dollars d'impôt sur le revenu. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De quel détournement Marine LePen est-elle accusée ?
Un rapport de l'Office européen de lutte antifraude accuse Marine Le Pen et d'autres anciens députés européens du RN d'avoir détourné 600.000 euros d'argent public européen. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Twitter veut utiliser la « pilule empoisonnée » contre Elon Musk ?
La « pilule empoisonnée » est une clause destinée à se protéger d'une prise de pouvoir inamicale par un groupe ou une société hostile. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le Reblochon est-il né d'une fraude fiscale ?
Le reblochon vous connaissez, ce célèbre fromage produit en Savoie et qui bénéficie d'une AOC depuis plus de 50 ans ! Autant dire un élément fondamental de la gastronomie française, ne serait-ce qu'en raison de son importance dans la tartiflette.Et bien aussi étonnant que cela puisse paraitre, il tire son nom d'une véritable fraude pour échapper à l'impôt. Et cela ne date pas d'hier puisque la manoeuvre avait lieu au 13e siècle.Quelle manoeuvre exactement ? Un indice, “re-blocher' signifiait à l'époque « pincer de nouveau » ou « traire une deuxième fois ».Voila donc en quoi consistait la fraude. A l'époque et plus encore à la Renaissance, les fermages étaient dus en nature. Cela veut dire que le fermier avait le droit de cultiver la terre de son propriétaire et en retour il le payait non pas en argent mais ave une partie des produits cultivés.Dans le cas du reblochon le fermier devait donner un certain nombre de fromages; un nombre calculés en fonction du volume de lait trait.Donc le propriétaire ou son contrôleur vérifiait la traite pour en déduire le nombre de fromages dus par le fermier. Ainsi pour avoir à donner moins de fromages aux propriétaires les fermiers faisaient une première traite pour eux et une deuxième traite une fois la nuit tombée cette fois pour leur propre compte. Donc vous l'avez compris la première traite était volontairement incomplète. Il l'achevait le soir venu. Et les propriétaires y perdaient presque doublement car le lait de la seconde traite, était certes en plus petite quantité mais se trouvait être riche en crème, avec davantage de matières grasses supérieur. Bref tout simplement meilleur ! Un dernier mot sur le fermage. Au Moyen Age il se substitua progressivement au servage qu se définit comme la condition d'une personne qui est tenu de vivre et de travailler sur une terre appartenant à une autre personne et de fournir à cette autre personne, contre rémunération ou gratuitement, certains services déterminés, sans pouvoir changer sa condition. Si on le compare, le fermage était donc à l'époque une évolution positive. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que “l'année lombarde” ?
L'année lombarde est une pratique bancaire dont les origines sont très anciennes. Elles datent du Moyen Âge, époque à laquelle les banquiers lombards (dans le nord de l'Italie) l'utilisaient. Cette pratique consiste, dans le cadre d'un prêt, à calculer les intérêts non pas sur 365 jours mais sur 360 seulement.La justification est que sur 360 jours, le calcul des intérêts est plus simple, puisque ce chiffre peut être divisé par 12, 6, 4 et 2.Mais vous l'avez compris puisqu'il y a moins de jours pour rembourser, cela permet d'augmenter le coût journalier du prêt ! Par exemple si on prend un emprunt de 200.000 euros au taux annuel de 3 %, cela donne un coût journalier normalement de 16,49 euros. Mais avec une année lombarde on obtient un coût journalier du prêt de 16,66 euros, soit 17 centimes de plus par jour. Cela ne signifie pas pour autant que dans tous les remboursements la banque encaisse effectivement cette différence journalière. Seulement dans des situations bien précises et assez rares, notamment quand l'échéance d'une mensualité tombe au milieu d'un mois et qu'il convient dès lors de calculer les intérêts en fonction du nombre de jours. Ou au début du prêt, car il y a alors souvent un décalage entre la date de la souscription de l'emprunt et celle de la première échéance mensuelle. Souvent le surcoût n'est que d'une centaine d'euros sur la totalité de l'emprunt. Mais malgré les conséquences limitées de cette pratique, remplacer l'année civile par l'année lombarde est aujourd'hui illégal même si en se tenant à la loi rien n'est très clair. Mais les tribunaux eux la sanctionnent le plus souvent.Si un juge constate que l'année lombarde a été utilisée, il peut annuler le taux prévu dans le contrat de prêt et appliquer en remplacement le taux d'intérêt légal, qui est bien plus bas que le taux du marché. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que « la crise de la tulipe » ?
Également nommée « tulipomanie », la « crise de la tulipe » est, selon de nombreux historiens, la première bulle spéculative de l'Histoire.Survenue au nord des Provinces-Unies (les actuels Pays-Bas), au XVIIe siècle, elle a été le théâtre d'une augmentation et d'une baisse démesurées des cours d'échange du bulbe de tulipe (alors prisé pour des vertus purement esthétiques).Pour comrendre cette crise il faut d'abord souligner qu'au XVIIe siècle, les Provinces-Unies forment une nation prospère, située sur l'actuel territoire des Pays-Bas.À la tête d'un gigantesque empire commercial, acquis grâce à sa redoutable puissance maritime, cette région – alors rattachée à la couronne espagnole – tire, en outre, grandement partie de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, créée en 1602.Première Société Anonyme de l'Histoire, cette organisation (cotée en bourse) générait de nombreux profits grâce au commerce international (des épices, des tissus, des matières précieuses, etc.). Les provinces qui y étaient indirectement associées, rayonnaient ainsi dans le monde.C'est dans ce contexte que surgit, aux alentours des années 1630, une nouvelle mode au sein de la haute société néerlandaise. En effet fascinés par les tulipes tigrées cultivées dans l'Empire ottoman (les Semper Augustus, aujourd'hui nommées « tulipes Rembrandt », en hommage au célèbre peintre néerlandais) les nantis flamands souhaitaient s'en procurer à tout prix, en guise d'objet de luxe.Problème... ces tulipes avaient une particularité peu avantageuse. Très attrayants, leurs motifs marbrés provenaient d'un virus contracté par les bulbes. Cet état de fait les rendait donc très difficiles à produire (il faut entre 7 et 12 ans pour qu'une graine produise un bulbe). Du coup elles étaient très rares sur le marché.L'inélasticité de l'offre par rapport à la demande favorisa, ainsi, l'arrivée de spéculateurs qui mirent en place des stratagèmes pour faire monter les prix.Ainsi, des revendeurs posèrent-ils les bases du marché à terme, en achetant à l'avance des bulbes qu'ils promettaient de vendre à des acheteurs, une fois que les tulipes étaient produites (ces instruments financiers persistent dans la finance contemporaine, sous la forme de produits dérivés et d'options).Avec de tels procédés, le prix du bulbe monta en flèche.En 1635, il fallait 100 000 florins pour acquérir un lot de 0 bulbes, tandis que l'apparition d'une demande dans les pays voisins (dont la France) contribuait à la hausse des cours. Le pic est finalement atteint en 1637, lorsqu'un bulbe est vendu pour la somme incroyable de 6700 florins (soit 15 fois le salaire annuel d'un artisan).Néanmoins, au cours du mois de février de la même année, les cours s'effondrent et les bulbes ne trouvent plus d'acheteurs (la peste bubonique, sévissant à Haarlem, ayant une probable incidence sur ce brusque revirement).Encombrés de produits ne valant plus que le centième de leur prix, les revendeurs furent probablement - sans le savoir - les victimes de l'éclatement de la première bulle spéculative de l'Histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Twitter vient-il de bondir en bourse ?
L'action du réseau social Twitter vient de connaître une très forte hausse à Wall Street. La raison principale de ce succès est sans doute l'entrée d'Elon Musk au conseil d'administration de la société. On peut se demander quel rôle il compte y jouer.Elon Musk détient plus de 9 % du capital de TwitterLe patron de Tesla et de Space X vient d'acheter, le 4 avril dernier, un peu plus de 73 millions d'actions du groupe Twitter. À cette date, l'action s'échangeait à plus de 47 dollars, bondissant de 20 % par rapport à son cours précédent. Au total, le titre Twitter a connu une hausse de 33 % depuis le 1er avril.Cette acquisition représente un investissement de 2,9 milliards de dollars pour Elon Musk. Il détient désormais 9,2 % du capital de la société. Le milliardaire a cependant indiqué que sa participation ne devrait pas, au moins dans les deux ans, dépasser 14,9 %.Quel rôle pour le milliardaire ?Le directeur général de Twitter se félicite de l'entrée d'Elon Musk dans le capital de la société. Il pense en effet que le milliardaire peut amener le réseau social à évoluer.De fait, certains observateurs considèrent qu'Elon Musk pourra apporter de nouvelles idées, propres à améliorer les fonctionnalités et la rentabilité d'un réseau social qui affiche de moins bons résultats que ses concurrents.De son côté, Elon Musk se dit prêt à travailler en ce sens avec les responsables de Twitter. Mais de nombreuses voix se font entendre, pour s'inquiéter d'une possible ingérence de l'homme d'affaires dans les activités du groupe.Détenteur de moins de 10 % du capital du réseau social, Elon Musk a cependant fait savoir qu'il n'avait pas l'intention de peser sur les grandes décisions que la société serait amenée à prendre.Quoi qu'il en soit, le milliardaire n'a pas ménagé ses critiques envers Twitter. Il lui a reproché notamment, à plusieurs reprises, d'exercer une véritable censure à l'égard de ses utilisateurs, brimant ainsi la liberté d'expression. Certains semblent compter sur lui pour changer les choses à cet égard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le congé paternité est-il un succès ?
Créé seulement en 2002, le congé paternité a été perçu comme une avancée sociale et une meilleure reconnaissance des droits des pères. Pourtant tous les hommes n'en profitent pas.La durée du congé paternitéIl a fallu attendre 2002 pour qu'un congé spécifique accordé aux pères succède au congé maternité, mis en place presque un siècle plus tôt, en 1909. Pourtant, 30 % des hommes qui pourraient y prétendre ne prennent pas ce congé.Depuis juillet 2021, le congé paternité est de 25 jours calendaires, une manière de compter qui inclut tous les jours de la semaine, y compris les jours fériés. Ce congé est divisé en deux périodes, l'une, obligatoire, de 4 jours calendaires, et une autre, composée des 21 jours calendaires restants.Des différences entre les salariésLa proportion des hommes profitant du congé paternité est très variable selon la nature du contrat de travail, la rémunération ou encore l'ancienneté dans l'entreprise.Ainsi, les titulaires d'un CDI, dont la situation est plus stable, sont 87 % à prendre le congé paternité, contre seulement 67 % pour les personnes en CDD. D'une manière générale, la précarité de la situation professionnelle n'incite pas à profiter de cet avantage.Ainsi, seulement le quart des chômeurs indemnisés, qui y ont pourtant droit, profitent de ce congé. Le niveau de rémunération joue aussi un rôle. En effet, ce sont les salariés les plus modestes et, à l'autre bout de l'échelle salariale, les mieux payés, qui prennent le plus volontiers ce congé paternité.Des raisons diversesBien des raisons peuvent expliquer les réticences de certains salariés. Ainsi, certains d'entre eux, notamment ceux qui travaillent depuis peu dans l'entreprise, peuvent craindre que la prise de ce congé ne nuise à la suite de leur carrière.De leur côté, les salariés les mieux rémunérés voient surtout, dans le congé paternité, dont les indemnités sont plafonnées, la perspective d'une perte de revenus.Quant aux salariés en CDD ou en intérim, ils peuvent ne pas se sentir autorisés, compte tenu de leur situation, à prétendre à un tel congé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi va-t-il faire plus froid dans les bâtiments publics ?
Du fait de la guerre en Ukraine, la France risque de se voir privée, à terme, d'une partie du pétrole et du gaz russes. Cette situation incite le gouvernement à prévoir des mesures destinées à la fois à économiser l'énergie et à remplacer les hydrocarbures par des solutions renouvelables.Des bâtiments publics moins chauffésMême si la France n'est pas aussi dépendante des hydrocarbures russes que l'Allemagne, une rupture des approvisionnements en provenance de Russie pourrait avoir de sérieuses conséquences économiques.De ce fait, un relatif rationnement du gaz, au cours de l'hiver prochain, n'est même pas exclu. Sans aller aussi loin, il est possible, dès à présent, de réduire la facture énergétique.Et, dans ce domaine, le gouvernement se doit de donner l'exemple. C'est dans cette logique que le Premier ministre devrait demander aux administrations et services publics de baisser le chauffage de leurs bâtiments d'un degré.C'est la ministre de la Transition écologique qui a annoncé cette mesure. Elle devrait faire partie du plan de résilience prévu par Jean Castex pour faire face aux conséquences économiques de la guerre en Ukraine.Les énergies fossiles remplacées par des solutions renouvelablesBarbara Pompili a cependant précisé qu'une telle mesure d'économie n'était pas une fin en soi. Elle doit être interprétée comme un signe de la volonté du gouvernement de sortir des hydrocarbures et de les remplacer à terme par des sources d'énergie renouvelables.Il s'agirait, par exemple, d'encourager plus encore qu'auparavant le remplacement des chaudières au fioul ou au gaz par des pompes à chaleur. Pour convaincre les Français d'aller dans ce sens, les pouvoirs publics vont mettre en place un fonds destiné à financer en partie de telles opérations.La création de ce fonds, annoncé également par la ministre, devrait s'ajouter aux aides mises en place par l'État, comme MaPrimeRénov, qui sera augmentée à compter du 15 avril de cette année.Barbara Pompili a enfin précisé que, dans la même logique, une campagne de promotion serait bientôt organisée pour inciter l'ensemble des Français à adopter ce que la ministre appelle des "écogestes". Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi certaines stations service n'appliquent pas la remise de 18 centimes ?
Tirés vers le haut par l'augmentation du prix du baril de pétrole et par les conséquences de la guerre en Ukraine sur l'approvisionnement en pétrole russe, les prix de l'essence s'envolent. C'est pour limiter cette hausse que le gouvernement a prévu une ristourne spécifique. Mais toutes les stations-service ne pourront pas l'appliquer dans les délais.Une ristourne indiquée sur le ticketLes pouvoirs publics ont décidé d'instaurer une remise sur les prix des carburants. Elle devrait être effective à compter du 1er avril. D'un montant initial de 15 centimes par litre, elle a finalement été portée à 18 centimes.En fait, ce sont les tarifs habituels qui restent affichés dans les stations-service. Le nouveau prix, obtenu après déduction de la ristourne, sera indiqué sur le ticket. Ainsi, c'est en payant son essence que l'automobiliste pourra mesurer, en comparant les deux prix, l'intérêt de la remise.Un préalable indispensable : vider les cuvesMais certains consommateurs, se réjouissant à l'idée de pouvoir payer leur essence moins cher dès le 1er avril, risquent d'être déçus. En effet, il est probable que certaines stations-service ne seront pas en mesure, à cette date, de proposer la remise prévue.Pour comprendre les raisons de cette défaillance, il faut revenir sur le mécanisme mis en place par le gouvernement. En effet, ce ne sont pas les pompistes qui vendent de l'essence moins cher, mais les fournisseurs.Et ces derniers se font ensuite rembourser par les pouvoirs publics. Mais cette remise ne s'applique pas aux stocks d'essence actuels. Pour pouvoir proposer cette essence soldée aux automobilistes, les pompistes doivent d'abord vider leurs cuves.Or, cette opération prendra plus de temps pour le gérant d'une station-service peu fréquentée que pour un pompiste distribuant de grandes quantités d'essence chaque jour. C'est notamment le cas des stations installées sur les autoroutes.Le délai nécessaire à l'application effective de la ristourne pourra ainsi varier, selon les stations-service, entre deux jours et trois semaines. Le gouvernement devrait cependant aider les petits pompistes en leur accordant une avance de 3.000 euros, qu'ils auront quelques mois pour rembourser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nouveau podcast ! Choses à Savoir Gaming
Pour écouter Choses à Savoir Gaming, rien de plus simple !Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-gaming/id1614359335Spotify:https://open.spotify.com/show/5BzWe50r3lOSY5cOsFj5oj?si=2e765f85c9e7482eDeezer:https://deezer.com/show/3505927Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vY2hvc2VzYXNhdm9pcmdhbWluZw%3D%3D Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le RSA doit-il être conditionné à une activité ?
Le Président de la République, candidat à sa succession, propose de conditionner l'octroi du RSA à une activité de quelques heures par semaine. Une telle mesure semble plébiscitée par les Français.Du travail en échange du RSAEmmanuel Macron propose de n'accorder le Revenu de solidarité active, ou RSA, qu'à des personnes acceptant, en échange, de travailler entre 15 et 20 heures par semaine.La majorité des Français semble partager cette manière de voir les choses. Dans un récent sondage, 80 % des personnes interrogées approuveraient une telle mesure. Une autre consultation voit près de 70 % des sondés s'y montrer favorables.Les Français récuseraient-ils le principe des aides publiques ? Il semble qu'un tel sentiment prévale surtout dans les périodes de prospérité économique. Dans de tels moments, le chômage ou la précarité semblent être, pour beaucoup de Français, le résultat d'une défaillance individuelle.Mais, dans les temps plus difficiles, comme en 2020, pendant la crise sanitaire, cette vision fait place, pour une partie de la population, à une solidarité plus active.Un discours souvent ambivalentEn fait, cette réaction face à la proposition du candidat Macron illustre bien la nature ambivalente et ambiguë du discours à l'égard de la précarité et des moyens de la prévenir.D'un côté, les Français, pour une partie d'entre eux, voient dans les mesures prises pour aider les plus démunis la manifestation d'un "assistanat" qu'ils jugent à la fois injuste et improductif.Mais, d'un autre côté, ces personnes louent les vertus d'un système de protection sociale et d'un dispositif de redistribution des richesses qui sont des instruments de lutte contre la précarité.De même, les mesures prises durant l'épidémie de Covid, comme le chômage partiel ou le "quoi qu'il en coûte", destinées à aider les personnes menacées par la crise, ont été généralement bien acceptées.Ceci étant, l'activité demandée aux personnes prétendant au RSA ne se compose pas forcément d'heures de travail. Il peut aussi s'agir de stages de formation ou de reprises d'études. Ce qui permettrait de donner une autre valeur aux résultats des sondages cités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'Europe va-t-elle payer le gaz russe en roubles ?
En réponse aux sanctions économiques prises par les pays européens à l'encontre de la Russie, Vladimir Poutine a annoncé que le gaz russe importé par ces pays devrait désormais se payer en roubles. Les responsables de l'Union européenne ont fait savoir qu'ils rejetaient cette exigence.Un piège tendu par PoutineLe 23 mars dernier, le Président russe a précisé que les pays "inamicaux", parmi lesquels figurent les membres de l'Union européenne, devraient désormais payer le gaz russe en roubles. Et il a donné une semaine à son administration pour s'adapter à cette exigence.Le premier objectif de cette mesure serait de revitaliser la monnaie nationale, au plus bas depuis la mise en application des sanctions contre la Russie.De fait, depuis cette annonce, le cours du rouble s'est redressé, alors que ceux de l'euro et du dollar ont légèrement baissé. Par ailleurs, le dirigeant russe espère que les pays européens, qui ont besoin du gaz russe, se plieront à ses exigences.Si c'était le cas, ils n'auraient d'autre choix, pour s'approvisionner en roubles, que de remettre dans le circuit financier des banques russes qui en avaient été retirées.Un refus unanimeFace à cet ultimatum de Vladimir Poutine, la réponse européenne a été unanime. En tous cas, tous les membres du G7 sont tombés d'accord pour ne pas céder aux demandes du Président russe.Plusieurs responsables européens, dont Emmanuel Macron, ont souligné que les accords organisant la livraison de gaz russe ne prévoyaient pas l'hypothèse d'un paiement en roubles.D'après le texte des contrats signés entre les pays européens concernés et la Russie, le gaz russe doit être réglé en euros. Les responsables européens s'insurgent donc contre une décision qui va à l'encontre des clauses prévues par les textes.En même temps, ils demandent aux entreprises concernées par ces livraisons de gaz de ne pas céder à ce qu'ils interprètent comme une forme de chantage. Quant aux pays les plus dépendants du gaz mais aussi du charbon russes, comme l'Allemagne, ils sont en train de prendre des mesures pour diversifier leurs approvisionnements. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

2022 célèbrera-t-elle de nombreux mariages ?
Durant les deux dernières années, et surtout en 2020, les restrictions sanitaires liées à la pandémie de Covid ont limité le nombre de mariages. Mais, durant cette année 2022, le nombre d'unions devrait connaître une très forte hausse.Moins de mariages du fait de la crise sanitaireEn 2020, les maires et parfois les prêtres ont célébré beaucoup moins de mariages que l'année précédente. On a en effet compté environ 155.000 mariages en 2020, contre 224.000 l'année d'avant.Les raisons de cette désaffection sont clairement liées à la crise sanitaire consécutive à l'épidémie de coronavirus. De nombreux couples ont préféré renoncer à la cérémonie plutôt que de limiter drastiquement le nombre de leurs invités, comme les règles sanitaires les obligeaient à le faire.D'autres ont redouté que, même réduites, ces assemblées ne se transforment en autant de clusters. Et parmi ceux qui ont quand même décidé de convoler en 2020, beaucoup ont renoncé aux festivités qui accompagnent d'ordinaire un mariage. Ainsi, cette année-là, seulement 30.000 à 40.000 mariages ont été accompagnés d'une fête.Un véritable "embouteillage"La situation s'est nettement redressée en 2021. En effet, environ 220.000 unions ont été célébrées cette année-là. Mais le nombre de mariages devrait s'envoler en 2022.En effet, au nombre habituel de mariages, déjà élevé, devraient s'ajouter tous ceux qui ont été simplement reportés en 2020. Sans compter les mariés qui souhaitent organiser la fête qu'ils n'ont pu faire à cause de l'épidémie.Les futurs époux qui s'y prendraient un peu tard risquent donc d'avoir bien du mal à trouver des salles de réception ou même des mairies pour les accueillir.Ils auraient donc tout intérêt à programmer l'événement en dehors des périodes habituelles, c'est-à-dire plutôt les samedis de la saison estivale. En effet, plus de 80 % des gens se sont mariés un samedi en 2019, un chiffre qui ne cesse de progresser depuis les dernières décennies.En choisissant plutôt un jour de semaine et une saison "creuse", comme le printemps ou l'automne, les futurs mariés trouveront plus facilement des espaces disponibles, à des tarifs plus abordables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.