
Choses à Savoir ÉCONOMIE
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Quelle banque va licencier ses salariés non vaccinés ?
Pour lutter contre la pandémie de coronavirus, la vaccination est souvent présentée comme le remède le plus efficace. L'obligation vaccinale, pour l'ensemble de la population ou des groupes plus ciblés, a d'ailleurs été décidée par certains pays. Et, aux États-Unis, une banque a également franchi le pas.Des employés obligés de se faire vaccinerLa banque américaine Citigroup a lancé un véritable ultimatum à ses employés non vaccinés. En effet, ils ont jusqu'au 14 janvier pour se faire administrer un vaccin contre le virus de la Covid-19.Faute de quoi ils peuvent être licenciés et, qui plus est, sans la moindre indemnité. Cette mesure concernerait environ 10 % des effectifs de la banque, soit 16.000 personnes.La direction a cependant prévu quelques exceptions, motivées par des raisons médicales ou religieuses. C'est pourquoi chaque cas sera examiné individuellement. Ce n'est pas la première entreprise américaine à recourir à un moyen aussi radical.En effet, la compagnie américaine United Airlines a déjà remercié 200 de ses salariés, qui refusaient de se soumettre à l'obligation vaccinale.Une mesure légaleEn France, par exemple, un chef d'entreprise ne peut obliger ses employés à se faire vacciner. Mais, aux États-Unis, il a le droit d'imposer le vaccin à ses salariés et de licencier les récalcitrants.C'est peut-être pour imiter ces deux entreprises que le président Biden a cherché, en septembre dernier, à imposer la vaccination à toutes les entreprises de plus de 100 salariés.De fait, il a déposé un projet de loi en ce sens sur le bureau du Congrès. Mais, pour l'instant, la mesure est entravée par de nombreux recours judiciaires. La décision finale reviendra donc à la Cour suprême.Or, il est très possible que ses juges repoussent le projet. Ce serait un échec pour le président, qui s'efforce d'étendre la couverture vaccinale de la population. En effet, un peu plus de 60 % des Américains ont à ce jour reçu un schéma vaccinal complet.Comme aux États-Unis, les autorités françaises ont dû récemment renoncer, notamment devant l'opposition des syndicats, à leur volonté d'imposer la vaccination dans le milieu professionnel. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi ING se sépare de 300.000 clients en France ?
La banque en ligne ING a annoncé, en décembre dernier, la fermeture de sa filiale française. Parallèlement à cette décision, la banque a clôturé un grand nombre de comptes. Elle l'a fait dans des conditions qui, malgré de nombreuses protestations, semblent respecter les règles en vigueur.La fermeture de 300.000 comptesLa banque en ligne ING aurait clôturé, depuis l'été 2021, environ 300.000 comptes. Les clients concernés auraient ouvert le livret d'épargne proposé par la banque. D'après les responsables de l'établissement bancaire, ils ne possèderaient aucun autre compte.Au moment de sa création, les taux très attractifs de ce livret d'épargne avaient attiré de nombreux clients. Aujourd'hui, il est très faiblement rémunéré, à un taux presque nul.La banque ne cache pas son intention de se défaire de ces comptes peu rémunérateurs. En se concentrant sur les produits les plus rentables, elle peut espérer séduire les futurs repreneurs. Certaines banques, comme la Société générale, seraient ainsi sur les rangs.Une opération qui semble légaleL'annonce de la fermeture des comptes a choqué nombre de clients, mis devant le fait accompli. Un collectif de défense s'est d'ailleurs formé, qui n'exclut pas de porter l'affaire devant les tribunaux.De son côté, la banque en ligne prétend être dans son droit. Elle rappelle d'abord que les clients concernés par cette mesure seront intégralement remboursés. En attendant la fin de l'opération de clôture des comptes, ils continueront, par ailleurs, à bénéficier de tous les services de la banque.Le collectif de défense conteste la décision de fermeture des comptes au motif que la banque n'aurait accordé à ses clients qu'un délai de préavis d'un mois. Pour le collectif, sa durée devrait être double.Or, d'après un juriste spécialisé dans le droit bancaire, ce préavis de deux mois ne concerne que les comptes de dépôt. Pour les autres comptes, et notamment les livrets d'épargne, la banque doit accorder à ses clients, en cas de clôture du compte, un "délai suffisant".Pour ce juriste, ce délai, prévu au contrat, semble d'une durée raisonnable. Enfin, la banque a pris soin de notifier la décision à ses clients. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la baguette à 29 centimes suscite-t-elle un tollé ?
Le président du groupe de grande distribution Leclerc vient d'indiquer que, durant quelques mois, les baguettes de pain, se vendraient au prix de 29 centimes dans les magasins de l'enseigne. Cette annonce a aussitôt provoqué une vive polémique et la colère des boulangers.Une baguette très bon marchéLes consommateurs pourront acheter leur baguette au-dessous de 30 centimes chez Leclerc. Alors qu'ils la paient trois fois plus cher, en moyenne, chez le boulanger.Selon le patron du groupe, cette annonce, portant sur un produit symbolique, vise à redonner du pouvoir d'achat à des Français pénalisés par une inflation qui ne faiblit pas.Les enseignes ont le droit de vendre leurs produits à prix coûtant, c'est-à-dire sans dégager de marges. Le plus souvent, la grande distribution peut se le permettre, en compensant le bas prix de chaque article par le volume vendu.D'autant que la baguette est un produit d'appel, qui se vend très bien. Il est également possible de se rattraper sur d'autres produits, dont le prix augmente ou, du moins, ne baisse pas.La colère des boulangersL'annonce du groupe Leclerc a provoqué la colère des boulangers et de leurs syndicats. Ils dénoncent une concurrence déloyale de la part de l'enseigne. De leur point de vue, en effet, il est impossible de pratiquer des prix aussi bas alors que le prix des céréales ne cesse d'augmenter.Le prix de la tonne de blé est ainsi passé de 210 euros, en août 2018, à 273 euros en janvier 2021. Ce qui fait grimper d'autant le coût de la farine. Par ailleurs, l'augmentation des salaires et la hausse de prix de l'électricité entraînent une progression des coûts de production.Par conséquent, les boulangers ne peuvent pas suivre Leclerc sur le chemin qu'il a choisi d'emprunter. Et ils ne doutent pas que, à terme, une telle concurrence n'entraîne la faillite de leurs entreprises.Certains d'entre eux accusent même l'enseigne de vendre à perte ses baguettes, c'est-à-dire de les vendre à un tarif moins élevé que ce qu'il lui en a coûté pour les fabriquer. Or, sauf à de rares exceptions près, cette pratique est interdite par la loi. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien la SNCF coûte-t-elle à chaque français ?
Les Français se plaignent parfois des tarifs de la SNCF, qu'ils trouvent trop élevés. Mais ils ignorent souvent qu'avant même d'acheter un billet de train, chacun d'entre eux, en tant que contribuable, verse tous les ans une somme non négligeable à la compagnie ferroviaire.La SNCF coûte cher au contribuable françaisD'après une récente étude, chaque contribuable français aurait versé, en 2020, près de 250 euros à la SNCF. En effet, l'État et les régions contribuent, à hauteur de 40 % environ, aux frais de fonctionnement de la société.Par ailleurs, les pouvoirs publics lui octroient régulièrement des subventions, qui financent une partie des investissements de la société et maintiennent à flot le régime spécial des cheminots.Enfin, l'État est intervenu, à deux reprises, pour effacer une partie de la dette de la SNCF. Il en a repris environ 35 milliards d'euros à son compte.Et la SNCF coûte de plus en plus cher aux Français. Chacun d'entre eux devait en effet débourser 215 euros en 2018, comme près de 250 l'année dernière.Des coûts en hausseSi les Français doivent dépenser, par le biais de leurs impôts, toujours plus d'argent pour la SNCF, c'est donc d'abord en raison de la dette massive de la compagnie. En effet, l'État actionnaire s'est engagé, à plusieurs reprises, à en éponger une partie. Aux frais du contribuable.Par ailleurs, les Français paient en partie l'augmentation notable des investissements réalisés par la compagnie ferroviaire. Des investissements qui ne se sont d'ailleurs guère portés sur l'entretien des réseaux régionaux.Aussi la maintenance des TER est-elle plus onéreuse. Là encore, le contribuable doit mettre à la main à la poche.Et les raisons d'espérer une amélioration de la situation ne sont pas nombreuses. En effet, la fin du régime spécial de retraite pour les cheminots nouvellement recrutés, effective en 2020, ne devrait pas se traduire par des économies significatives.Seule l'ouverture à la concurrence de la SNCF, qui devrait se mettre en place entre 2020 et 2023, permet d'attendre une diminution des dépenses pour la compagnie, et donc pour les contribuables. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

De quel bol d'air bénéficie la SNCF ?
Encore aggravée par la crise sanitaire, la dette de la SNCF, déjà très élevée, s'est encore accrue au cours des derniers mois. C'est pour l'alléger d'une partie de ce fardeau que l'État, actionnaire de la SNCF-Réseau, vient d'effacer une partie de cette dette.Une dette encore aggravée par la situation sanitaireDurant ces dernières années, la dette de la SNCF n'avait cessé de se creuser. L'un des groupes qui composent désormais la SNCF, SNCF-Réseau, créé en 2015, accuse le déficit le plus important. C'est cette société qui gère les infrastructures ferroviaires du pays.Mais cette dette s'est encore accrue en 2020. Du fait des confinements, des restrictions de circulation et de l'extension du télétravail, la SNCF a perdu de nombreux usagers. Cette situation se traduit par une augmentation de 3 milliards de la dette.L'année suivante ne voit pas une amélioration de la situation. En effet, 256 millions s'ajoutent encore à la dette au premier semestre 2021. Elle atteint alors plus de 38 milliards d'euros.Une partie de la dette de la SNCF à nouveau effacéeActionnaire de SNCF-Réseau, l'État a le pouvoir d'effacer en tout ou partie la dette du groupe. Devant l'aggravation de sa situation financière, il n'a pas hésité à le faire.En janvier 2020, les pouvoirs publics annoncent une opération de reprise de dette s'élevant à 25 milliards d'euros. Autrement, cette somme considérable est retranchée de la dette de la compagnie ferroviaire.Mais, du fait de la crise sanitaire, cette mesure généreuse n'a pas suffi à assainir les finances de la SNCF. C'est pourquoi le ministre de l'Économie a prévu, en ce début d'année, un nouvel effacement de la dette.10 nouveaux milliards devraient donc disparaître de la dette de la société. Effective au 31 décembre 2021, la mesure a été annoncée quelques jours plus tard par le ministre.Dans le cadre de sa dette, SNCF-Réseau était débiteur de la Caisse de la dette publique, établissement public, qui peut acheter des titres émis par l'État. Désormais, l'État prendra la place de la SNCF dans ses relations avec cet organisme. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Est-il possible de s'endetter sur plus de 25 ans ?
À compter du 1er janvier 2022, les banques ne pourront plus accorder de crédit courant sur une période de plus de 25 ans. La loi prévoit cependant quelques exceptions. Son objectif est de limiter l'endettement des Français.La fin des prêts de très longue duréeLa réduction de la durée des prêts immobiliers était préconisée par les institutions financières. Le conseil a été entendu puisque il ne sera plus possible, à partir du 1er janvier 2022, d'emprunter sur plus de 25 ans pour acheter un logement.Une autre mesure va dans le même sens. En effet, il a également été décidé, à compter de la même date, de limiter le taux d'endettement des ménages à 35 % de leurs revenus.Quelques exceptionsLes textes prévoient cependant un certain nombre d'exceptions. Ainsi, il sera possible d'emprunter au-delà de 25 ans pour financer l'acquisition d'un logement neuf en cours de construction. Ce sera également le cas si les travaux représentent 25 % du prix du bien.Si ces conditions sont réunies, l'emprunteur pourra obtenir une rallonge de deux ans sur son prêt, ce qui représente un crédit de 27 ans au maximum.Des dérogations sont également prévues. Ainsi, dans la limite de 20 % des crédits consentis, les banques ne sont pas tenues de respecter ces nouvelles dispositions. Par ailleurs, certains prêts ne sont pas concernés par ces mesures.Il s'agit notamment des prêts faisant l'objet d'une renégociation, des crédits relais ou encore des rachats de crédits.Limiter l'endettement des FrançaisC'est l'objectif affiché par les pouvoirs publics. En effet, cet endettement est passé d'un peu plus de 53 % du revenu disponible des ménages en 2001 à près de 101 % en 2021.Or, l'augmentation de la durée des prêts tendait à renforcer cette fragilité financière. En effet, elle était en moyenne de 20 ans en 2021, contre près de 19 ans en 2018.De fait, plus un crédit dure longtemps, plus les intérêts sont importants et plus le coût du prêt est élevé. La limitation du taux d'endettement des ménages a le même but. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment fonctionne la retraite anticipée ?
Actuellement, l'âge de départ légal à la retraite est fixé à 62 ans. Mais certaines personnes, ayant eu une carrière professionnelle longue ou pénible ou encore souffrant de handicap, peuvent prétendre à une retraite anticipée. En 2020, près de 150.000 travailleurs ont bénéficié de ce dispositif.La retraite anticipée pour carrière longueLes dispositions prises en 2003 pour modifier la retraite, et complétées par la suite, permettent à des personnes ayant travaillé longtemps de s'arrêter avant l'âge légal de départ à la retraite.Pour cela, il faut avoir débuté sa carrière avant l'âge de 20 ans. Les personnes concernées doivent également avoir travaillé durant cinq trimestres avant la fin de leur vingtième année.Si ces conditions sont réunies et qu'elles justifient, en outre, d'un nombre suffisant de trimestres cotisés, elles peuvent prendre leur retraite à partir de 60 ans. Quant aux travailleurs ayant commencé leur carrière avant l'âge de 16 ans et réunissant assez de trimestres, ils peuvent quitter le monde du travail entre 58 et 60 ans.Il faut noter que certaines périodes, comme les temps de maladie, le service militaire ou le chômage indemnisé, sont prises en compte pour le calcul de la retraite.Les autres cas de retraite anticipéeDepuis 2014, les personnes exerçant des métiers pénibles peuvent également prétendre à une retraite anticipée. Ainsi, les salariés travaillant la nuit ou qui sont exposés à des températures extrêmes ou au bruit gagnent des points, qui sont comptabilisés sur un compte spécifique.Ce dispositif permet de gagner huit trimestres au total, 10 points permettant d'en obtenir un. Les travailleurs peuvent les utiliser à partir de 55 ans, ce qui peut leur permettre de partir à la retraite à partir de 60 ans.Par ailleurs, une incapacité permanente peut donner droit à une retraite anticipée si elle est d'origine professionnelle et si elle a été causée par des facteurs précis, recensés par la loi. Dans ce cas, l'âge de départ est fonction du taux d'incapacité du salarié.S'il est égal ou supérieur à 50 %, le salarié peut, dans certains cas, partir en retraite à taux plein dès 55 ans. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle sera la hausse du taux du livret A en 2022 ?
Le livret A demeure le produit d'épargne préféré des Français. En effet, plus de 55 millions d'entre eux l'ont choisi pour placer leur argent. Pourtant, il n'est guère rémunérateur, même si son taux devrait augmenter au début de l'année 2022.Une hausse modéréeMême si les Français le plébiscitent, le taux du livret A ne semble pas très attractif. En effet, depuis février 2020, il reste figé au taux très bas de 0,5 %.Mais, en ce début d'année, les choses devraient changer. C'est du moins ce qu'a annoncé, à la mi décembre 2021, le ministre de l'Économie. S'il a indiqué que le taux du livret A serait revalorisé, il n'a pas précisé dans quelles proportions.Les économistes tablent sur une augmentation modérée de 0,2 à 0,5 %. Ainsi, le taux du livret A pourrait passer, en janvier 2022, de 0,5 % à 0,7 % ou même 1 %. Cette progression s'explique surtout par une inflation qui, pour l'instant, ne faiblit pas. En novembre 2021, la hausse des prix, sur un an, était en effet de 2,8 %.Un livret à nouveau revalorisé ?Cette revalorisation du livret A va-t-elle se poursuivre ? Tout dépend, en fait, de l'augmentation des prix. Et, à cet égard, les experts ont des avis divergents. Les uns prévoient un ralentissement de l'inflation dans le courant de l'année 2022, alors que d'autres n'envisagent pas d'amélioration, à cet égard, avant l'année suivante.Si le gouvernement partage le sentiment des premiers, il est probable qu'il augmente encore un peu le taux du livret A. Mais, en état état de causse, cette hausse, si elle se produit, devrait être tout aussi modérée.En effet, les pouvoirs publics ne tiennent pas à trop favoriser le livret A. D'abord parce que sa gestion revient assez cher à l'État. Par ailleurs, si son taux était plus attractif, il attirerait davantage encore l'argent des Français.Or, c'est précisément ce que le gouvernement ne veut pas. Il préfère en effet que les sommes économisées par leurs soins, au lieu d'être placées dans un produit d'épargne très populaire, viennent stimuler la croissance de l'économie française. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les cheminots vont-ils perdre la gratuité des billets ?
Retrouvez le nouveau podcast de Ben, Apprendre l'anglais avec l'actu, sur https://www.chosesasavoir.com/podcast/apprendre-langlais-avec-lactu/-----------------------------------Le ministre des Transports a récemment indiqué son intention de mettre en discussion la question de la gratuité des billets de train pour les cheminots et leurs familles. Mais des accords entre la direction de la SNCF et les syndicats viennent pourtant de confirmer cette garantie sociale.Un important manque à gagnerLa gratuité des billets de train est un avantage dont bénéficient les cheminots mêmes, actifs ou retraités, mais aussi leurs conjoints, leurs ascendants et leurs enfants jusqu'à 21 ans. Mais si ces derniers font des études, ils en profitent au-delà de cet âge. Plus d'un million de personnes peuvent ainsi, chaque année, prendre le train gratuitement.Ces "facilités de circulation", comme on les appelle aussi, représentent, en moyenne, un manque à gagner annuel d'un peu plus de 400 euros par agent, soit, au total, une perte d'environ 105 millions d'euros pour la SNCF.Aussi le ministre des Transports a-t-il proposé, dans une déclaration récente, de discuter de cette question avec les parties intéressées.Un avantage finalement maintenuLa proposition du ministre a soulevé un véritable tollé parmi les responsables des syndicats de cheminots. Ils estiment en effet qu'après la suppression de leur statut, effective au 1er janvier 2020, et l'ouverture du rail à la concurrence, une telle mesure ajouterait encore à la fragilité de leur situation.Soucieuse de ne pas provoquer la colère de ses employés, la SNCF a favorisé la tenue de négociations avec les syndicats. Elles ont abouti à la conclusion de deux accords, l'un sur les salaires, l'autre sur les garanties sociales des cheminots.Ce dernier maintient finalement la gratuité des billets de train, notamment pour les cheminots qui seraient appelés à travailler pour d'autres compagnies. Cet accord complète la loi de 2018, qui précisait certains des avantages octroyés aux salariés changeant d'entreprise.Mais cette loi reconnaît aux parties intéressées la faculté de conclure des accords destinés à compléter ces garanties. C'est ce que vient de faire cette entente entre direction et syndicats, en actant le maintien de la gratuité des billets de train pour l'ensemble des cheminots et leurs familles. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment fonctionne le congé sabbatique ?
Le congé sabbatique fait partie des congés pour convenances personnelles. Sa durée, ses conditions d'octroi et la situation du salarié durant le congé sont fixées par la loi.Qui a droit à un congé sabbatique ?Pour obtenir un congé sabbatique, le salarié doit réunir certaines conditions. En effet, il doit travailler depuis au moins 6 ans et avoir 3 ans d'ancienneté dans l'entreprise.Par ailleurs, il ne doit pas avoir profité, au cours des 6 dernières années, d'un congé sabbatique ou d'autres types de congés, comme le congé pour création d'entreprise.La demande et la réponse du chef d'entrepriseLe salarié doit demander son congé sabbatique au plus tard 3 mois avant son début. Il peut adresser la demande à son patron au moyen d'une lettre recommandée avec accusé de réception ou la lui remettre en mains propres.Le salarié doit indiquer la durée du congé qu'il prétend prendre. Mais il n'est pas tenu d'en justifier la demande.Le chef d'entreprise peut réagir de diverses manières. Il dispose d'un délai d'un mois pour prendre sa décision. Il peut accepter le congé. Mais il a aussi le droit d'en demander le report. La durée de celui-ci, 6 ou 9 mois, dépend de la taille de l'entreprise.C'est ce qui peut également motiver le refus du congé, qui doit être motivé. En effet, dans les seules entreprises de moins de 300 salariés, le chef d'entreprise peut refuser le congé s'il estime qu'il peut nuire à la bonne marche de l'entreprise.Les caractères du congé sabbatiqueLa durée du congé sabbatique est comprise entre 6 et 11 mois. Durant cette période, le salarié ne reçoit aucune rémunération. et son contrat de travail est suspendu.Durant cette période de congé, il peut mettre en œuvre un projet personnel. Mais il a aussi le droit de travailler, à condition que sa nouvelle activité professionnelle ne représente pas une concurrence déloyale pour son dernier patron.À son retour, le salarié ne retrouve pas forcément son poste. On doit lui proposer, à la place, un emploi comparable, assorti d'un salaire équivalent. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le nouvel eldorado des arnaques à l'épargne ?
Dans le contexte de pandémie et de restrictions sanitaires que nous connaissons depuis près de deux ans, les Français n'ont jamais tant épargné. Les escrocs le savent. Aussi se servent-ils d'Internet et des réseaux sociaux pour multiplier les arnaques à l'épargne.Des escroqueries en hausseOn le sait, les jeunes fréquentent assidûment des réseaux sociaux où ils deviennent la proie d'escrocs qui en veulent à leurs économies. Quant à Internet, il accueille des sites frauduleux toujours plus nombreux. Leur nombre a progressé de plus cde 300 % en deux ans , de 2019 à 2021.Quant aux plaintes enregistrées par les services de la répression des fraudes, elles sont en hausse de 15 % par rapport à 2019.Toutes plus alléchantes les unes que les autres, les offres frauduleuses portent sur l'acquisition de places de parking (dans des aéroports par exemple), ou de chambres de maisons de retraite, qui n'existent pas, ou sur des investissements incertains dans les cryptomonnaies.On propose aussi de faux livrets d'épargne ou des montages financiers qui ne sont financés que par les apports éventuels de nouveaux participants.Un mode opératoire éprouvéCes escroqueries à l'épargne peuvent faire perdre beaucoup d'argent à leurs victimes. Ainsi, la somme moyenne dépensée à l'occasion de l'"acquisition" de fausses chambres d'EHPAD serait de 72.000 euros. Certaines personnes versent même aux escrocs toutes leurs économies !Et le mode opératoire est toujours le même. On appâte d'abord les futures victimes en leur proposant des taux qui dépassent largement ceux des produits d'épargne véritables. Ainsi, il n'est pas rare de trouver, sur Internet et les réseaux sociaux, des livrets d'épargne à 5%, voire à 7 %.Une fois le client intéressé, on lui demande de communiquer ses données personnelles. Ainsi, un soi-disant "conseiller", qui se réclame parfois de véritables établissements financiers, pourra le rappeler.On lui demande alors de consacrer une petite somme à un premier investissement, qu'on s'empresse de rémunérer. Mis en confiance, le "client" investit davantage. Quand il se rend compte qu'il a été victime d'une arnaque, les escrocs ont déjà pris la clef des champs avec son argent. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A quel âge achète-t-on une Tesla ?
Les voitures neuves coûtent de plus en plus cher. Aussi les tranches d'âge les plus jeunes ne sont-elles pas les plus nombreuses à en acheter. En effet, l'âge moyen, pour acheter une voiture neuve, est d'environ 55 ans. Mais certaines marques, comme Tesla, font exception à la règle.Les jeunes attirés par TeslaEn règle générale, les clients les plus jeunes n'ont guère les moyens d'acheter une voiture neuve. Son prix moyen est de près de 27.000 euros en 2021, avec une hausse de 7.000 euros sur 10 ans. La flambée du prix des matières premières et la relative pénurie de semi-conducteurs expliquent en partie cette forte augmentation.Il y a cependant des exceptions. En effet, les personnes achetant des véhicules de la marque Tesla sont plus jeunes que les autres acheteurs de voitures neuves. Ils ont 44,7 ans en moyenne. Ce qui en fait les clients les plus jeunes.Ce qui attire ces jeunes clients, c'est sans doute la technologie qui équipe ces voitures. Chez Tesla, en effet, les voitures sont très connectées. L'un de ses modèles les plus récents est en effet équipé de nombreuses caméras, de capteurs à ultrasons et d'un radar spécifique, qui détecte les obstacles devant la voiture.Les autres marques séduisent une clientèle plus âgéeD'autres marques, comme Seat ou Cupra, un constructeur automobile espagnol, séduisent aussi des acheteurs dans ces tranches d'âge. En revanche, les marques qui occupent une place plus ancienne dans le paysage automobile, attirent des acheteurs plus âgés.Le record, en la matière, est détenu par Citroën. En effet, les clients achetant une voiture neuve de cette marque ont, en moyenne, près de 62 ans. De leur côté, les acheteurs de véhicules neufs, chez Renault et Peugeot, sont à peine plus jeunes.La première firme séduit des clients qui attendent d'avoir un peu plus de 58 ans pour acquérir un véhicule neuf, alors que ceux du second groupe s'y décident autour de 56 ans.Quelle que soit la marque, les clients achetant un véhicule neuf par le biais d'un leasing sont un peu plus jeunes que ceux qui n'y recourent pas. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les armes se sont-elles bien vendues en 2020 ?
De nombreux secteurs industriels ont souffert des conséquences économiques de la pandémie de Covid-19. Mais ce n'est pas le cas de l'industrie de l'armement qui, malgré ce contexte difficile, a su tirer son épingle du jeu.Des ventes d'armes en augmentationEn 2020, la croissance des principales firmes d'armement a certes connu un certain repli par rapport à l'année précédente. En effet, les 100 premiers groupes du secteur ont connu une progression de 1,3 %, alors que leurs ventes avaient augmenté de 6,7 % en 2019.Compte tenu de l'atonie générale de l'économie mondiale, au cours de l'année 2020, de tels résultats ont de quoi satisfaire les dirigeants de l'industrie de l'armement. En effet, durant cette année, les ventes d'armes auraient encore rapporté 531 milliards de dollars à ces 100 géants de l'armement.Depuis 2015, ils auraient enregistré, au total, une progression de 17 % de leur chiffre d'affaires. Le maintien des commandes militaires, de la part des États, et leur étalement sur plusieurs années, expliquent en partie la bonne santé de l'industrie de l'armement.En mettant à l'arrêt de nombreuses usines, la pandémie a cependant ralenti l'approvisionnement de certaines entreprises et provoqué des retards de livraison.Les Américains en tête du palmarèsLes États-Unis restent, et de loin, le pays fabriquant et vendant le plus d'armes. Sur les 1OO entreprises les plus puissantes du secteur, on compte 41 groupes américains, qui produisent plus de la moitié des armes vendues.La Chine, qui représente 13 % de cette production, arrive en seconde position dans ce classement, si l'on compte à part les pays européens. Quant au Royaume-Uni, il occupe la troisième place du palmarès.De leur côté, les positions françaises en matière d'armement se sont un peu effritées. En effet, la première entreprise française n'occupe, dans ce domaine, que la 14e place et les ventes d'armes ont connu une baisse de 7,7 % en 2020.Cette évolution ne devrait pas trop contrarier les Français, plus de 70 % des personnes interrogées dans le cadre d'une récente enquête estimant que la vente d'armes était incompatible avec les valeurs portées par la France. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Joyeux Noël !
Rendez-vous le lundi 3 janvier ! D'ici là je vous invite à découvrir tous les podcasts Choses à Savoir sur www.chosesasavoir.com Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien vaut une maison dans un métavers ?
Selon certains réseaux sociaux, comme Facebook, les univers virtuels seraient l'avenir d'Internet. C'est pourquoi le géant américain, et bien d'autres entreprises, misent sur le "métavers", où même les maisons et les terrains peuvent s'acheter et se vendre, souvent très cher.Un univers virtuelLe "métavers" est un univers virtuel dans lequel les internautes, munis de casques de réalité virtuelle adaptés, peuvent, par le biais de leurs doubles virtuels, échanger entre eux et même se rencontrer.Dans cet univers fictif, chacun pourra faire les mêmes expériences que dans le monde réel. Casque sur la tête, l'internaute "envoie" ainsi son avatar partager un verre dans un bar plus vrai que nature, assister à un spectacle ou, pourquoi pas, rencontrer ses collègues de travail.L'immobilier encore plus cher que dans la vieEt dans ce "métavers", on peut même, comme dans la vraie vie, s'intéresser à l'immobilier et acheter ou vendre des terrains et des maisons.Pour cela, on se sert d'une monnaie virtuelle, qui se présente sous la forme de "tokens". Ce sont des sortes de jetons, qu'on peut assimiler à des actifs digitaux assortis d'une certaine valeur.C'est ainsi qu'une société vient de débourser l'équivalent de près de 2,5 millions de dollars pour acquérir, sur une plateforme de réalité virtuelle, 116 parcelles d'un terrain virtuel.La zone est située au cœur d'un quartier virtuel très élégant, consacré aux vêtements dernier cri. L'acheteur compte utiliser son terrain pour y créer des commerces et y organiser, à terme, des défilés de mode.Mais le record, pour l'instant, a été battu par une autre entreprise américaine, qui a dépensé plus de 4 millions de dollars pour acheter un terrain sur une autre plateforme.On le voit, ces terrains virtuels, et les maisons qu'on y construit, coûtent en général plus cher que dans la vraie vie. En effet, ils sont plus onéreux qu'à San Francisco, qui est pourtant connue comme une ville où les prix de l'immobilier sont très élevés.Même le mètre carré et les logements de Manhattan, à New York qui, pourtant, sont encore plus hors de prix, sont un peu moins chers que les maisons du "métavers". Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les prix des mangas vont-ils augmenter ?
Une mauvaise nouvelle pour les amateurs de mangas : deux éditeurs viennent d'annoncer des hausses de prix. Mais comment expliquer une augmentation de tarif dont on ne sait pas encore si elle va se généraliser ?Une hausse des prix chez deux éditeurs de mangasUn important éditeur de mangas vient de l'annoncer : ses prix devraient augmenter à compter du 1er janvier 2022. A priori, ces hausses semblent assez modérées, puisqu'elles s'étalent, selon les produits concernés, de 30 centimes à un euro.En réalité, ces augmentations devraient avoir un impact notable dans un secteur où les parutions se succèdent à un rythme rapide. Pour les amateurs de mangas, qui tiennent à posséder des séries complètes, il s'agit donc d'une hausse non négligeable des dépenses consacrées à ce hobby.Un autre éditeur prévoit lui aussi une hausse de ses tarifs. Ce qui, pour l'instant, n'est pas le cas des autres responsables du secteur.. Mais il est possible, sinon probable, qu'une hausse générale des prix des mangas intervienne à l'été ou à l'automne 2022.Un contexte de pénurieDu moins, cette augmentation globale des prix des mangas devrait être décidée si le contexte actuel perdure. Il est en effet de nature à expliquer ces hausses.Elles viennent d'abord de l'augmentation des prix des matières premières nécessaires à la fabrication des mangas, à savoir le papier, le carton et l'encre. Ces hausses de prix s'expliquent par une véritable pénurie, notamment pour le papier et le carton.Elle est due à une véritable explosion de la demande mondiale, que les usines, longtemps à l'arrêt en raison de la pandémie de Covid-19, ont du mal à satisfaire. Tous les secteurs du livre contribuent, pour leur part, à cette forte augmentation de la demande.Elle se traduit aussi par un engorgement des circuits de distribution et un important retard de livraison, qui alimentent cette pénurie, et donc les hausses de prix.Malgré ces contraintes, certains éditeurs hésitent cependant à augmenter leurs prix. Ils savent en effet que, dans un marché aussi concurrentiel, une telle progression des tarifs peut suffire à provoquer la défection d'une partie de la clientèle. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien de Français estiment manquer d'argent ?
Dans un contexte économique marqué par la reprise de l'inflation, certaines personnes peuvent avoir le sentiment d'une stagnation de leur niveau de vie. De fait, d'après les résultats d'une récente enquête, de nombreux Français déclarent manquer d'argent.Pas assez d'argent pour vivre de manière satisfaisanteDepuis plusieurs mois l'inflation semble repartir à la hausse, alimentée notamment par une forte augmentation des prix de l'énergie et du carburant. Par ailleurs, grèves et manifestations montrent à quel point le maintien du pouvoir d'achat demeure une préoccupation majeure des Français.On ne s'étonnera donc pas que, dans une récente enquête, nombre d'entre eux prétendent ne pas avoir assez d'argent pour vivre de manière satisfaisante. Environ quatre personnes interrogées sur dix ont ce sentiment.Une nouvelle conception de l'argentCette impression de manquer d'argent en rend la possession d'autant plus essentielle aux yeux des sondés. Ainsi en gagner davantage serait un objectif important pour plus de 60 % des personnes interrogées.Les jeunes de 18 à 34 ans seraient moins animés par une telle ambition, puisqu'ils sont moins de la moitié à poursuivre ce but.Le manque d'argent paraît d'autant plus cruel à certains qu'il lui confèrent une nouvelle importance. Plus qu'avant, il est en effet considéré comme un moyen de changer le monde.Il est vrai que ce point de vue est surtout défendu par les jeunes. En effet, 56 % des 18-24 ans et 53 % des 25-34 ans perçoivent l'argent comme un levier propre à accélérer la transformation des choses.Il faut cependant rappeler que cette conception de l'argent n'est guère partagée par les personnes plus âgées. En effet, l'ensemble des sondés, dans lequel elles tiennent une grande place, estiment toujours que l'argent permet avant tout de se protéger des aléas de l'existence.Avec un tel ressenti, sa privation sera d'autant plus difficile à supporter. Les réponses à cette enquête montrent en tous cas que l'argent n'est plus un sujet tabou. En effet, quatre Français sur dix l'abordent volontiers avec leur entourage. Et c'est encore plus vrai pour la tranche d'âge des 25-34 ans. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le patrimoine d'Emmanuel Macron ?
Comme la législation le prévoit, le Chef de l'État vient de rendre publique, à l'approche de la fin de son mandat, sa déclaration de situation patrimoniale. L'étude de ce document permet de constater une nette progression du patrimoine du Président, depuis son élection, en mai 2017.Des titres financiers mais pas de bien immobilierComme le prévoit la loi, cette déclaration a été adressée au Conseil Constitutionnel et publiée par le Journal Officiel. Ce document recense les revenus et le patrimoine du Président de la République, mais également ceux de sa femme, car le couple présidentiel s'est marié sous le régime de la communauté de biens.On constate, d'après cette déclaration, que M. Macron ne possède aucun bien immobilier. Par ailleurs, le Président détient des titres financiers, sous diverses formes. Certains sont regroupés dans un Plan d'épargne en actions (PEA), qui permet d'acquérir des actions émises par des entreprises, en bénéficiant de certains avantages fiscaux.Emmanuel Macron possède aussi des comptes-titres, qui permettent également de détenir des actions ou des obligations, ainsi qu'une part d'un fonds de placement.Enfin, le Président est titulaire d'un grand nombre de livrets d'épargne, parmi lesquels figurent un Livret bleu, un Compte d'épargne logement ou encore un Livret de développement durable.Un patrimoine qui a bien progresséLa publication de ce document permet de comparer les revenus et le patrimoine du Chef de l'État avec ceux qu'il possédait en mai 2017, date de sa précédente déclaration de situation patrimoniale.Déjà au moment de son élection, le Président n'avait pas de patrimoine immobilier. Il avait en effet vendu, quelques années auparavant, l'appartement qu'il possédait à Paris.Sur la période considérée, le patrimoine net d'Emmanuel Macron aurait nettement augmenté, passant de 310.000 à 548.000 euros. Il faut y ajouter un peu plus d'un million d'euros, au titre des salaires et droits d'auteur perçus durant son mandat.Ce patrimoine s'entend net de dettes, le Président devant encore rembourser 127.000 euros au titre d'un crédit contracté pour financer des travaux de rénovation dans une résidence secondaire appartenant à Mme Macron. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les trains français sont-ils les plus en retard ?
Malgré quelques améliorations, la ponctualité des trains français laisse encore à désirer. C'est du moins ce qui ressort du rapport que vient de publier l'organisme chargé de la qualité des services dans les transports.Un classement moyenD'après ce rapport, 91 % des trains français seraient arrivés à leur destination avec moins de cinq minutes de retard en 2019. Ce qui classe notre pays au 11e rang, sur les 16 pays européens pris en compte.Se classent en tête du peloton la Suisse, le Danemark et les Pays-Bas. Dans ces pays, plus de 95 % des trains arrivent à l'heure. Ce n'est pas le cas du Royaume-Uni, de l'Italie et du Portugal, qui occupent les dernières places de ce palmarès.Dans ce dernier pays, un peu plus de 82 % des trains seulement entrent en gare aux horaires prévus.La situation s'est très légèrement améliorée en 2020, avec 92 % des trains à l'heure. Ce qui n'a pas de conséquences sur le classement de la France, les pays les mieux classés ayant encore conforté leur position.Une ponctualité différente selon les trainsAprès avoir donné des chiffres portant sur l'ensemble des trains, le rapport entre davantage dans les détails. Il analyse en effet la ponctualité de chaque catégorie de train.Ainsi les trains de banlieue de la région parisienne, comme le RER ou le Transilien, affichaient un taux de ponctualité de 94 %, ce qui place la France au 8e rang européen.C'est le même classement pour les trains régionaux, dont près de 92 % arrivaient à l'heure en 2019. En revanche, la ponctualité des trains à grande vitesse, comme le TGV, laisse davantage à désirer.Près de 78 % d'entre eux seulement entraient en gare avec moins de cinq minutes de retard. C'est mieux que le Portugal, où à peine plus de 65 % de ces trains arrivent à l'heure, mais beaucoup moins bien que l'Espagne, qui affiche un taux de ponctualité de 93 % pour ses trains à grande vitesse.Enfin, près de 76 % des trains intercités sont à l'heure, toujours d'après ce rapport, ce qui place la France au 7e rang européen. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le pouvoir d'achat est-il la priorité des français pour la Présidentielle ?
Quelques mois avant la tenue des élections présidentielles de 2022, la question du pouvoir d'achat reste la préoccupation prioritaire des Français. C'est du moins l'enseignement qu'on peut tirer d'un récent sondage.Le pouvoir d'achat en tête des préoccupations des FrançaisUn récent sondage, publié en novembre 2021, invitait les Français à indiquer quel sujet influencerait le plus leur vote lors de la prochaine élection présidentielle. Pour 45 % des personnes interrogées, qui donnent la première place à cette question, il s'agit du pouvoir d'achat.La santé vient derrière, mais assez loin. En effet, 30 % des sondés affirment que ce sujet aura le plus de poids dans leur vote. Les personnes interrogées citent ensuite l'immigration, les problèmes de sécurité et le terrorisme.Et le pouvoir d'achat tient d'autant plus de place dans les préoccupations des Français que huit personnes interrogées sur dix ont le sentiment qu'il s'est amenuisé depuis un an.Une perception qui ne correspond pas à la réalitéLes personnes interrogées à l'occasion de cette enquête attribuent cette perte de pouvoir d'achat à plusieurs facteurs. Près de 95 % d'entre eux pensent que les conséquences économiques liées à la crise sanitaire actuelle ont dégradé la situation du pays.Ils considèrent notamment qu'elles sont en partie à l'origine de la reprise de l'inflation. Pour une majorité de sondés, elle serait également due aux récentes augmentations des prix de l'énergie et du carburant.Or, ce ressenti des personnes interrogées, et, à travers elles, sans doute, d'une partie des Français, ne correspond pas à la réalité. En effet, d'après une étude de l'Institut des politiques publiques, le niveau de vie des Français aurait augmenté de 1,6 % depuis le début du quinquennat actuel.Un chiffre moyen qui ne rend pas compte de certaines évolutions moins favorables. Ainsi les 5 % de ménages aux revenus les plus modestes auraient vu leur niveau de vie décroître de 0,5 % durant la même période.L'augmentation de certaines taxes, sur l'énergie ou le tabac, et une revalorisation limitée de certaines prestations seraient à l'origine de cette perte de pouvoir d'achat. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle sera la hausse du Smic au 1er janvier ?
Au 1er janvier 2022, le smic devrait bénéficier d'une revalorisation automatique, sans "coup de pouce" supplémentaire. Il faut cependant attendre les chiffres de l'inflation, en cette fin d'année 2021, pour connaître le niveau réel de cette augmentation du salaire minimum.Pas de "coup de pouce" pour le smic ?Le smic bénéficie, chaque année, d'une hausse mécanique. Elle est opérée selon deux critères : l'inflation constatée pour les 20 % de ménages les plus modestes et la moitié de gain de pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier et employé.Sur ces bases, les experts consultés préconisent une augmentation du smic de 0,5 ou 0,6 % au 1er janvier 2022. Ce qui porterait le salaire minimum à 1597,41 ou 1599 euros bruts. Il s'agirait d'une revalorisation automatique, sans "coup de pouce" supplémentaire.Mais il semble qu'une telle estimation ne prenne pas assez en compte la progression de l'inflation. C'est cette augmentation des prix, supérieure à 2 % entre novembre 2020 et août 2021, qui avait entraîné, en octobre dernier, une hausse exceptionnelle du smic de 2,2 %.Mais, comme l'inflation est estimée, en novembre, à 2,8 % sur un an, il se pourrait que la hausse du smic soit finalement supérieure à 0,6 %. Pour le savoir, il faudra connaître les chiffres définitifs de l'inflation, publiés à la mi-décembre.Des experts opposés à une trop forte augmentation du smicSi les experts ne sont pas favorables à un "coup de pouce" supplémentaire pour le smic, c'est pour deux raisons essentielles.En premier lieu, ils estiment qu'une revalorisation trop forte du smic augmenterait le coût du travail, ce qui, à terme, pourrait détruire des emplois. Par ailleurs, ils estiment qu'une telle augmentation n'est pas le moyen le plus adéquat de lutter contre la paupérisation des salariés.Ils rappellent en effet que moins de 20 % des personnes touchant le smic se trouvent sous le seuil de pauvreté. De fait, elles peuvent vivre avec des conjoints percevant des revenus plus élevés. De ce point de vue, la prime d'activité, plus ciblée, leur paraît plus efficace.Par ailleurs, une trop forte augmentation du smic pourrait augmenter la pression inflationniste. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle sera la prochaine augmentation du tarif des autoroutes ?
Comme chaque année, les tarifs des autoroutes devraient augmenter en février 2022. Les concessionnaires assurent que cette hausse ne sera pas supérieure à celle de l'inflation.Une hausse automatique...En principe, les péages des autoroutes sont augmentés, de manière automatique, au 1er février de chaque année. Pour Février 2022, la hausse annoncée devrait être de 2 % en moyenne.Même si elle varie légèrement selon les sociétés d'autoroute, les principaux réseaux devraient se tenir à une augmentation de cet ordre. Avant de devenir effective, cette hausse de tarifs doit être présentée à l'examen du comité des usagers du réseau routier national, composé notamment de représentants de l'État et des associations d'usagers.Cet organisme, qui émet des recommandations, a un rôle essentiellement consultatif. Par contre, l'État doit encore valider ces tarifs autoroutiers avant qu'ils ne s'appliquent....Qui ne devrait pas être supérieure à l'inflationIl est naturel que, comme d'autres tarifs, ceux des péages autoroutiers tiennent compte de l'augmentation des prix. Or, celle-ci s'accélère en France depuis l'été 2021. En effet, cette hausse des prix est passée de 1,9 % en août, sur un an, à 2,8 % en novembre.Cette reprise de l'inflation est due notamment à la hausse des prix de l'énergie et du carburant. D'après une source proche des sociétés d'autoroute, l'augmentation des tarifs autoroutiers ne devrait pas être supérieure à l'inflation. Si cette hausse moyenne de 2 % se confirme, cette promesse sera bien tenue.De son côté, le gouvernement ne tient pas, en acceptant une hausse plus forte de ces tarifs, à accentuer l'inquiétude déjà provoquée par la progression des prix du carburant. on sait que cette dernière avait été le déclencheur de la crise des "gilets jaunes", commencée à la fin de l'année 2018.Pour éviter le probable mécontentement des usagers, à l'annonce d'une trop forte hausse des tarifs autoroutiers, les autorités avaient déjà essayé, en 2019, d'obtenir des sociétés d'autoroute une baisse générale de leurs tarifs.Mais elles avaient dû se contenter d'une diminution de 30 % de ces tarifs autoroutiers pour les conducteurs les plus réguliers. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le site Wish est-il menacé par Bercy ?
Le ministère de l'Économie vient de demander le déréférencement, sur les moteurs de recherche, de la plateforme de commerce en ligne Wish, qui met en relation des vendeurs et des acheteurs. Cette décision aurait été prise en raison de la présence de nombreux produits non conformes sur le catalogue de la marketplace.Des produits dangereuxWish servirait d'intermédiaire entre 500.000 vendeurs et 100 millions d'utilisateurs qui, venus du monde entier, utiliseraient régulièrement la plateforme. Les premiers proposent surtout des produits peu coûteux, venant souvent de Chine. Une telle stratégie a permis à la marketplace de tirer son épingle du jeu, malgré la pandémie.Or, les services de la répression des fraudes auraient alerté, dès 2018, sur la présence, dans l'offre de la plateforme, de produits dangereux, non conformes aux normes de sécurité en vigueur.Et il ne s'agirait pas de quelques produits isolés. En effet, la répression des fraudes, qui vient d'examiner plus de 140 produits, estime que 90 % des appareils électriques, 45 % des jouets et plus de 60 % des bijoux doivent être considérés comme dangereux.Estimant que Wish n'a pas répondu à ses demandes de mise en conformité de ces produits, le ministère a demandé, comme la loi lui en donne le pouvoir, la disparition du site des moteurs de recherche. Le ministre a même menacé Wish d'interdiction en France.Une plateforme responsable des produits proposés ?Les autorités françaises reconnaissent pourtant que la marketplace fait le plus souvent preuve de bonne volonté. En effet, elle ne tarde pas, en principe, à retirer un produit de son catalogue quand les pouvoirs publics lui en font la demande.Mais les responsables de la plateforme rappellent que, du fait du nombre de vendeurs utilisant ses services, il est très difficile de vérifier l'innocuité d'autant de produits.Ils considèrent d'ailleurs que, n'étant qu'un intermédiaire, ce n'est pas au site d'assumer ce rôle. Pourtant, un récent jugement, prononcé par un tribunal californien à l'encontre d'Amazon, estime que la plateforme est bien responsable des produits proposés par les vendeurs qu'elle héberge.Un jugement qui, s'il devait faire jurisprudence, apporterait de l'eau au moulin des autorités françaises. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qui est concerné par les chèques cadeaux ?
Chaque année, de nombreuses entreprises distribuent, à l'occasion de certains événements, comme Noël, des chèques cadeaux à leur personnel. Le plafond vient d'ailleurs d'en être relevé. Mais qui bénéficie vraiment de cet avantage ?Un avantage pour l'ensemble du personnelLes chèques cadeaux sont émis par des sociétés qui déterminent les enseignes dans lesquelles ils peuvent être utilisés, lors d'événements dont la liste est fixée par l'Urssaf.Le ministère de l'Économie a décidé de relever le plafond de ces chèques, qui passe de 171 à 250 euros. Au-delà de cette limite, les entreprises ne bénéficient plus de l'exonération d'impôts et de cotisations sociales.Mais qui peut profiter de ces chèques cadeaux ? Ils concernent au total 8 millions de personnes. Comme il s'agit vraiment d'un "cadeau", l'employeur n'est pas tenu de distribuer ces chèques.Le contrat de travail ou un accord collectif, au sein de l'entreprise, ne peuvent en aucun cas rendre obligatoire l'attribution de ces chèques cadeaux. Si l'employeur décide l'attribution, l'ensemble du personnel peut alors en bénéficier.C'est bien sûr le cas des salariés, mais aussi des stagiaires, qui doivent avoir accès aux mêmes avantages sociaux et culturels que les salariés. Pour peu qu'ils aient un contrat de travail, les dirigeants de l'entreprise y ont également droit.Une parfaite égalité de traitementAucune discrimination ne peut être tolérée dans l'octroi des chèques cadeaux. Ainsi, ils sont attribués de manière égale aux salariés, sans qu'il soit tenu compte de leur ancienneté dans l'entreprise, de la nature de leurs fonctions ou de leur niveau de qualification.Par ailleurs, il serait illégal de refuser l'octroi d'un chèque cadeau à un salarié, en invoquant son âge, son sexe, son appartenance à un syndicat ou encore ses convictions religieuses. Il s'agirait dès lors d'une véritable discrimination, interdite par la loi.De même, l'employeur ne peut pas conditionner l'octroi du chèque cadeau à la qualité du travail ou au comportement du salarié. Ainsi, il serait illégal de priver un employé de son chèque cadeau sous prétexte qu'il n'a pas atteint les objectifs de travail prévu ou qu'il arrive souvent en retard. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien les Français vont-ils dépenser à Noel ?
En cette fin d'année, les Français commencent d'ores et déjà à faire leurs achats de Noël. Il semble que le budget moyen consacré à cette fête soit en légère baisse par rapport à l'année précédente.Un budget en baisseLe budget moyen des Français, pour ce Noël 2021, varie selon les sources consultées. D'après une étude réalisée par Kantar pour eBay, ce budget serait de 257 euros. Selon le site de la chaîne d'information LCI, les Français consacreraient 282 euros à leurs achats de Noël.De son côté, le site de "Yahoo Finance" parle d'un budget moyen de 533 euros. Il est vrai que ce chiffre englobe l'ensemble des dépenses, des cadeaux au repas, en passant par la décoration.Quoi qu'il en soit, le montant prévu est en baisse. Pour Kantar, les Français dépenseraient 8 euros de moins que l'an passé, alors que LCI annonce une baisse de 10 euros. Ce budget serait amputé de 70 euros pour Yahoo Finance.Selon l'étude de Kantar, cette restriction budgétaire n'empêcherait pas les Français de vouloir faire plaisir à 9 personnes de leur entourage, contre seulement 6 l'année précédente.Ce sondage montre aussi que, dans certaines régions, comme la Bourgogne-Franche-Comté, les Français dépenseraient un peu plus que dans d'autres, comme les Hauts-de-France, où le budget semble un peu plus serré.À la recherche de prix plus abordablesL'augmentation des prix de l'énergie et des carburants, ainsi que la reprise de l'inflation, ont sans doute incité les Français à réduire leur budget pour Noël.C'est pour trouver des prix plus abordables, sans forcément sacrifier la qualité des produits, qu'ils sont plus nombreux à se tourner vers le marché de l'occasion. D'après l'étude réalisée par Kantar, 53 % des personnes interrogées se disent prêtes à y recourir, contre 50 % l'année précédente.Mais ce chiffre monte à 64 % chez les jeunes de 16 à 24 ans. Nombre de consommateurs comptent aussi faire leurs achats de Noël en avance, pour profiter de certaines promotions, comme celles qui sont organisées dans le cadre du Black Friday, qui se tiendra du 26 au 28 novembre. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le rachat de MGM par Amazon est-il incertain ?
Amazon n'en finit pas d'élargir ses activités. En effet, le géant de la vente en ligne serait décidé à racheter la Metro Goldwyn Mayer, ou MGM, le mythique studio crée en 1924, au temps du cinéma muet. Mais certains syndicats s'opposent à une telle acquisition.Un très riche catalogueAmazon s'est déjà taillé une place de choix dans le domaine du divertissement et le secteur du streaming de vidéos sur abonnements, ou VSOD. Elle possède déjà Amazon Prime, qui propose des films et des séries, et Prime Vidéos, qui est un service de vidéos à la demande.L'acquisition de la prestigieuse MGM permettrait à Amazon d'étoffer un catalogue déjà copieux. En effet, le studio hollywoodien possèderait environ 4.000 films et 17.000 séries.Parmi ces œuvres figurent certaines des franchises les plus célèbres du cinéma, comme la série des "James Bond", "Robocop", "Raging Bull" ou encore "Le silence des agneaux".Les syndicats s'opposant à cette acquisition estiment que le contrôle de MGM lui permettrait de posséder un catalogue riche d'environ 56.000 titres, distançant de loin l'offre de Netflix. Pour racheter MGM, Amazon pourrait dépenser jusqu'à 8,45 milliards de dollars.Un abus de position dominante ?À l'annonce de cette possible acquisition de MGM par Amazon, certains syndicats ont vivement réagi. Ils estiment que l'influence du géant de la vente en ligne sur l'industrie du cinéma est déjà considérable.Le rachat du grand studio hollywoodien lui permettrait de l'étendre encore plus. Les opposants à cette acquisition considèrent que, dès lors, Amazon ne laisserait guère de place à ses concurrents.En outre, les syndicats rappellent qu'en plus de son imposant catalogue, Amazon commercialise des appareils pour le streaming de vidéos. La firme tendrait donc vers une forme de concentration verticale.Amazon réplique en soulignant que les spectateurs peuvent visionner des films et des séries sur bien d'autres plateformes.Quoi qu'il en soit, les syndicats ont saisi l'autorité américaine chargée de faire respecter la concurrence, lui demandant de s'opposer à un rachat qui, selon eux, permettrait à Amazon de s'assurer une position dominante sur ce marché du divertissement. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Français sont-ils prêts à acheter une voiture électrique ?
Alors que l'Union européenne songe à interdire la vente des voitures neuves fonctionnant au diesel ou à l'essence à l'horizon 2035, l'image que se font les Français de la voiture électrique s'améliore peu à peu. Ce qui ne veut pas dire que la majorité d'entre eux est prête à en acheter une.Une image qui s'amélioreLes Français sont bien conscients que les véhicules thermiques n'ont guère d'avenir. En effet, un récent sondage montre que 66 % des personnes interrogées sont convaincues que ces voitures auront disparu d'ici 2040. Et, de fait, loin derrière les voitures électriques, elles ne représentent les mobilités d'avenir que pour 20 % des sondés.De même, l'opinion de nos compatriotes sur la voiture électrique change peu à peu. 56 % d'entre eux la regardent désormais de manière positive. Mais les Parisiens, qui utilisent peu leurs véhicules, sont 60 % à en avoir une bonne image.Ce sont les habitants des communes rurales qui sont les moins enthousiastes. La moitié d'entre eux seulement voit la voiture électrique d'un bon œil. Mais ce sont les jeunes qui sont les plus nombreux à l'apprécier.En effet, 58 % des 18-35 ans donneraient leurs voix à un candidat prônant les transports à faible émission de CO2, représentés notamment par la voiture électrique.Mais des Français encore réticentsMême si leur regard sur la voiture électrique a changé, les Français, dans leur majorité, ne sont pas pour autant prêts à en acheter une.En effet, s'ils devaient remplacer leur véhicule, 15 % d'entre eux seulement feraient l'acquisition d'une voiture entièrement électrique. 41 % feraient toujours confiance aux véhicules thermiques.Le prix est la première raison invoquée pour expliquer cette réticence. Or, il semble que, si le prix d'achat est plus élevé, un véhicule électrique, en termes d'entretien notamment, revienne moins cher sur le long terme.D'autres arguments sont avancés, comme la faible autonomie de ces véhicules ou le manque de bornes de rechargement. C'est pour combler un équipement encore médiocre que les pouvoirs publics ont prévu l'installation de 100.000 bornes d'ici la fin de l'année 2021. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle est la taille du marché végan en France ?
Si le marché végan, composé de produits entièrement végétaux, dans lesquels on ne trouve ni viande, ni poisson, ni lait, prend de l'ampleur en France, cette progression est moins sensible que dans d'autres pays et a tendance à s'essouffler quelque peu.Une forte progression du marché végan...La progression du marché végan européen serait d'environ 15 à 20 % par an. Le succès de ces produits végétaux s'explique à la fois par le souci de se maintenir en bonne santé, la volonté de défendre la cause du bien-être animal et la dénonciation de la filière de la viande, qui serait une forte émettrice de gaz à effet de serre.Soucieux de répondre aux goûts des consommateurs, la branche agro-alimentaire montre un intérêt croissant pour ce marché végan. Des multinationales du secteur se sont ainsi associées avec des entreprises spécialisées pour proposer à leur clientèle des steaks et des boissons végétales.De son côté, une autre enseigne met en vente un burger végétal. Il n'est pas jusqu'à un célèbre fabricant de produits laitiers qui n'ait mis en rayon un fromage entièrement végétal....Moins sensible en FranceCertes, les produits végan sont également appréciés en France. Environ 40 % des consommateurs se disent intéressés par cette alternative alimentaire. D'ores et déjà, ils peuvent trouver, dans les rayons de leurs magasins, plus de 450 produits végan.Pour autant, ce secteur est encore loin d'avoir l'ampleur du marché bio. Et sa progression en France reste encore assez limitée.En effet, les trois secteurs essentiels du marché végan, à savoir les boissons, le traiteur et les desserts végétaux, n'auraient connu, d'après un responsable de la grande distribution, qu'une hausse modérée de 8,7 % sur le dernier exercice.Et le chiffre d'affaires de ce secteur végan n'aurait été que de 28 millions d'euros en 2020. Il aurait d'ailleurs tendance à s'essouffler depuis quatre ans.La modestie de ces performances ressort davantage si on les compare à celles d'autres pays. En effet, les ventes de produits végan auraient, sur le dernier exercice, augmenté de 56 % en Allemagne et de près de 40 % au Royaume-Uni. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel emballage Amazon va-t-il abandonner ?
On le sait, le plastique se dégrade très lentement et n'est pas toujours recyclable. C'est pourquoi les grandes enseignes, contraintes aussi par la loi, participent à sa disparition. À son tour, Amazon vient de franchir le pas.Amazon renonce à certains emballages plastiqueLe géant du commerce en ligne annonce son intention de remplacer les emballages plastique de certains de ses colis par des sacs en papier ou des enveloppes en carton. Mais Amazon n'envisage cette solution que pour les petits paquets, comme les livres ou les cartes.Par contre, le papier bulle sera toujours utilisé pour protéger les produits. Par ailleurs, le nombre de colis expédiés à leurs destinataires dans leurs emballages d'origine devrait encore progresser.Amazon prétend avoir réduit de près de 40 % le poids de ses emballages et s'être passée de plus d'un million de tonnes de matériaux d'emballage.Quand on sait que le nombre d'articles commandés sur la plateforme est estimé à plus de 330 millions, on mesure à quel point cette décision d'Amazon devrait contribuer à réduire l'une des principales sources de pollution.La grande distribution concernée elle aussiAmazon est loin d'être la seule enseigne à avoir renoncé à une partie de ses emballages plastique. À compter du 1er janvier 2022, les magasins de la grande distribution vont devoir lui emboîter le pas.En effet, les fruits et légumes ne pourront plus être vendus sous un emballage plastique. La mesure n'est pas simple à appliquer et, pour leur laisser le temps de s'y préparer, les distributeurs bénéficieront d'un délai de six mois.Il n'est d'ailleurs pas sûr que cette loi, telle qu'elle est conçue, satisfasse pleinement les écologistes. En effet, elle souffre nombre d'exceptions. Des légumes comme les haricots verts, les endives, les champignons ou encore les salades, pourront encore être présentés sous emballage plastique jusqu'en 2023 ou même 2025 selon les cas.Par ailleurs, la loi ne concerne pas les gros conditionnements. En outre, la forte augmentation du prix du carton se traduit par d'importants surcoûts pour les producteurs. Enfin, un emballage en carton ne permet pas au client d'identifier facilement le produit. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

3 épisodes inédits pour ce week-end !
trailer1/ Pourquoi la couleur bleue du drapeau français vient-elle de changer ?https://www.chosesasavoir.com/podcast/culture-generale/2/ Pourquoi les cheveux gris n'existent pas ?https://www.chosesasavoir.com/podcast/incroyable/3/ Quelle est la plus vieille affaire criminelle de l'Histoire ?https://www.chosesasavoir.com/podcast/histoire/ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle hausse des salaires en 2022 ?
Après des années de faible augmentation, les salaires devraient progresser de manière beaucoup plus nette en 2022. Cette évolution serait liée au contexte économique.Des hausses de salaires...D'après certaines sources, la hausse moyenne des salaires devrait être de 2,4 % en 2022, contre seulement 1,3 % cette année. Très peu d'entreprises, à peine 0,40 % d'entre elles, envisagent un gel des salaires pour 2022, alors que, pour les dix premiers mois de l'année 2021, près de 20 % des sociétés l'avaient décidé.Il s'agit cependant d'une moyenne générale, qui englobe à la fois les hausses générales de salaires et les augmentations individuelles. Pour ces dernières, le chiffre est très comparables à celui des hausses générales : en effet, les hausses individuelles devraient être de 2,3 % en 2022, contre un peu plus de 1,7 % l'année précédente.Plus de 99 % des entreprises annoncent des augmentations individuelles de salaires pour 2022, et 42 % des hausses générales. Certains secteurs, comme le transport ou l'hôtellerie-restauration, devraient, plus encore que d'autres, bénéficier de cette évolution....Qui s'expliquent par le contexte économiqueDepuis quelques années, les entreprises montraient une certaine réticence à augmenter les salaires de leurs employés. Pourquoi ont-elles changé d'avis ?Deux facteurs peuvent expliquer cette évolution. Le premier est la reprise de l'inflation. Pour éviter une perte de pouvoir d'achat, cette augmentation des prix doit normalement s'accompagner d'une hausse des salaires.Or, en octobre 2021, l'Insee a prévu une inflation de 2,6 % sur un an. Et les experts tablent sur une inflation de 2,2 % en 2022. On le voit, avec une augmentation moyenne des salaires de 2,4 %, le gain de pouvoir d'achat est modeste.Malgré tout, de telles hausses de salaires font craindre la mise en place d'une spirale inflationniste qui, à terme, ne pourrait que nuire à la bonne santé de l'économie française.La seconde raison de cette hausse des salaires est à rechercher dans la relative pénurie de main-d'œuvre qui touche plusieurs secteurs économique. Déjà présent avant la crise sanitaire, ce phénomène est accentué par la vigueur inattendue de la reprise économique. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quels sont les profits de Pfizer, BionTech et Moderna ?
Face aux vagues successives de la maladie, des milliards de personnes se sont fait vacciner contre le virus du Covid-19, surtout dans les pays riches. Certains des principaux fabricants de ces vaccins tirent donc de substantiels profits de produits devenus indispensables.D'impressionnants bénéficesLes vaccins élaborés par les firmes Pfizer, BionTech et Moderna sont les plus utilisés, et souvent les seuls autorisés, dans la plupart des pays développés.Il n'est donc pas étonnant que la commercialisation de ces vaccins représente une véritable manne financière pour ces entreprises.D'après les calculs réalisés par une association réclamant une meilleure répartition des vaccins, les trois entreprises devraient réaliser, en 2021, 34 milliards de dollars de bénéfices après impôts.Ce qui représenterait pas moins de 65.000 dollars de bénéfices par minute, et 1.000 dollars par seconde.Des profits excessifs ?Dans les trois entreprises, le vaccin contre le Covid-19 s'avère un produit phare, qui, à lui seul, explique en grande partie la forte croissance de chacune de ces firmes.C'est d'abord le cas de Pfizer. En effet, sur les neuf premiers mois de l'année 2021, les revenus tirés du vaccin représentent près de la moitié du chiffre d'affaires de la firme.Au total, Pfizer compte, pour l'ensemble de l'année, sur environ 36 milliards de dollars générés par ce moyen. Ce qui représente plus de 2 milliards de doses vendues. Enfin, l'entreprise devrait réaliser environ 37 % de ses bénéfices annuels grâce à la seule vente du vaccin.De son côté, le vaccin de BionTech devrait lui permettre d'engranger, pour cette année, plus de 13 milliards de dollars. Ce qui représenterait l'essentiel de ses revenus.C'est le même constat pour Moderna, dont le vaccin devrait lui rapporter plus de 11 milliards de dollars, le résultat net après impôts étant d'un peu plus de 7 milliards.À elles seules, les trois entreprises auraient donc gagné plus de 82 milliards de dollars grâce à la commercialisation de leurs vaccins. Ce qui représente environ 34 milliards de résultats nets après impôts.Alors qu'à peine 2 % de la population des pays pauvres seraient vaccinés à ce jour, de tels profits paraissent excessifs à certains. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Avec qui Picard vient-il de s'associer ?
Les Français sont de plus en plus nombreux à commander leurs produits alimentaires en ligne. Les enseignes doivent donc se doter de services de livraison à domicile adaptés. C'est ce qui a incité la marque de produits surgelés Picard à s'associer à la plateforme britannique de livraison alimentaire Deliveroo.Un service de livraison étofféPour une enseigne, la qualité du service de livraison à domicile de ses produits alimentaires est souvent ce qui permet d'attirer et de fidéliser la clientèle. En effet, ses habitudes ont changé et, plutôt que de se rendre dans le magasin, elle préfère souvent commander en ligne les produits qu'elle a choisis.Comme les autres enseignes, Picard s'est adapté à cette évolution. L'enseigne de produits surgelés possède en effet son propre service de livraison. Mais, pour l'étoffer, elle a noué un partenariat avec la plateforme de livraison Deliveroo.Cette entreprise britannique est spécialisée dans la livraison à domicile de plats cuisinés. Outre le Royaume-Uni, elle est présente dans plusieurs pays, comme la France, la Belgique ou les Pays-Bas.Des tests rigoureuxPicard s'est décidé pour un partenariat exclusif. Autrement dit, il ne s'adressera à aucune autre entreprise pour livrer ses produits au domicile de ses clients.Beaucoup de précautions ont été prises pour éviter la rupture de la chaîne du froid durant la livraison. En effet, les produits surgelés seront doublement protégés. Ils seront d'abord emballés dans les sacs isothermes que Picard destine à leur conservation.Puis ces sacs seront mis dans les glacières qu'utilisent les livreurs de Deliveroo. Des tests ont été menés pour vérifier que les produits sont placés dans des conditions optimales de conservation.Ils ont été réalisés dans 17 magasins, situés dans la région parisienne. Le temps de chaque livraison a été calculé, ainsi que les températures, avant le trajet et à l'arrivée du produit chez le client.Pour éviter que le temps de livraison ne dépasse 10 minutes, ce service de livraison a été, pour l'instant, limité à une dizaine de villes. 165 magasins Picard, sur les 1050 existant en France, proposent déjà ce service de livraison à leurs clients. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les pêcheurs parlent-ils d'une “défaite” de la France ?
Les suites du Brexit sont parfois douloureuses pour certains secteurs économiques, comme celui de la pêche. En effet, Français et Britanniques s'opposent sur les droits qu'auraient les bateaux français à pêcher dans des zones maritimes relevant du Royaume-Uni et des îles anglo-normandes.Des droits de pêche redéfinisDurant une période transitoire, entre le 1er janvier 2021 et l'été 2026, les droits de pêche dans les zones relevant du Royaume-Uni et des îles anglo-normandes ont été redéfinis. Pour avoir le droit d'exercer leur activité dans ces secteurs, les pêcheurs français doivent obtenir une licence de la part des autorités concernées.Les gouvernements de Londres et des îles anglo-normandes auraient accordé 216 licences, ce qui, d'après eux, répondrait presque en totalité à la demande formulée par l'Union européenne.Mais la France ne se satisferait pas d'un tel chiffre. Elle réclamerait en effet 169 licences supplémentaires pour ses pêcheurs. Pour les obtenir, ils doivent prouver qu'ils ont déjà pêché, durant une période donnée, dans la zone concernée.Or, Paris, Londres et les îles anglo-normandes, et notamment les autorités de Jersey, ne sont pas d'accord sur les justificatifs à fournir pour démontrer cette activité des pêcheurs dans les secteurs en question.Le gouvernement accusé de "baisser pavillon"Pendant un certain temps, le ton est donc monté entre Paris et Londres, le gouvernement français annonçant même des mesures de rétorsion.Mais, face à l'opiniâtreté des Britanniques et, plus encre des autorités de Jersey, le ton semble avoir changé. En effet, le 18 novembre dernier, la ministre de la Mer a prévenu les pêcheurs qu'ils devaient s'attendre à des "pertes".Elle a également annoncé des aides pour les pêcheurs qui n'obtiendraient pas de licences de pêche. C'est ce que la Ministre appelle des "plans de sortie de flotte". Mais, pour les professionnels du secteur, il s'agit plutôt d'un plan de "destruction de bateaux".C'est pourquoi ils considèrent cette annonce comme une véritable "défaite" du gouvernement français, qui aurait reculé devant les exigences britanniques. Ils demandent aux pouvoirs publics de ne pas baisser les bras et de ne pas abandonner les jeunes pêcheurs, qui seraient davantage concernés par les refus de licence. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pour qui la “fête des célibataires” est-elle une mine d'or ?
Chaque 11 novembre, la Chine fête les célibataires. À cette occasion, les géants de la vente en ligne, comme Alibaba, organisent une imposante opération de soldes. Malgré un succès qui ne se dément pas, l'enseigne est pourtant obligée de faire profil bas.Une gigantesque opération de soldesLes promotions et les soldes proposées, à l'occasion de la fête des célibataires, par les grandes enseignes de commerce en ligne, dépassent les ventes réalisées lors du "Black friday", qui se tient aussi au mois de novembre.Le leader du secteur, Alibaba, a annoncé des profits records pour l'édition 2021 de la fête. Le montant des dépenses réalisées par les acheteurs en ligne se serait en effet monté à 74 milliards d'euros. Soit une augmentation de 8,5 % par rapport à l'année précédente.Les appareils électroménagers, l'informatique ou encore les produits cosmétiques se seraient particulièrement bien vendus au cours de ces soldes en ligne.Si le grand rival d'Alibaba, JD.com, arrive loin derrière, avec 37 milliards d'euros de ventes, il se félicite cependant d'avoir accru ses résultats de 28 % par rapport à l'édition précédente.Une entreprise qui fait profil basMalgré ces spectaculaires résultats, Alibaba s'est montré plutôt discret dans sa campagne de communication. L'enseigne a en effet renoncé au traditionnel écran géant où s'affichait, en temps réel, le montant des ventes réalisées.Un des dirigeants de la firme a même indiqué, à l'occasion de cet événement commercial, que, dans la vie d'une entreprise, la croissance n'était pas le seul facteur à prendre en compte.C'est qu'en effet Alibaba n'est pas vraiment en cour auprès des autorités chinoises. On l'accuse d'exercer une concurrence déloyale face à des commerçants qu'elle empêcherait d'utiliser les services de plateformes rivales.L'entreprise s'était donc vu accuser d'abus de position dominante, ce qui lui avait valu une très lourde amende de 2,3 milliards d'euros. Les autorités ont également mis le holà à L'introduction en bourse de l'entreprise, d'un montant inédit. Elles craignaient en effet qu'elle ne perturbât le système financier.Enfin, cette frénésie de consommation, encouragée par de telles opérations commerciales, ne serait pas du goût du gouvernement chinois. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est « l'amendement le plus cher de la Ve République » ?
En octobre 2021, le Président de la République annonce le lancement d'un ambitieux projet, le "plan France 2030". L'adoption de ses modalités de financement s'est faite par le biais d'un amendement qualifié d'"amendement le plus cher de la Ve République". Une telle procédure est critiquée par l'opposition.Un ambitieux plan d'investissementLe 12 octobre dernier, le chef de l'État dévoile un plan d'investissement baptisé "France 2030". Il comporte 15 priorités centrées sur la transition écologique. Il s'agit notamment de développer de nouvelles technologies, comme l'hydrogène vert, devant permettre à l'industrie de réduire ses émissions de gaz à effet de serre.34 milliards d'euros sont prévus pour financer ce plan très ambitieux. Ce financement, étalé sur 5 ans, devrait être inscrit dans la loi. D'ores et déjà, une première tranche de 3,5 milliards d'euros devrait être débloquée dès 2022.Une méthode contestéePréparé par les services de Bercy en septembre dernier, le projet de loi de finances pour 2022 comprend quelques vides. Le ministre de l'Économie attend en effet que certains arbitrages soient rendus pour compléter le texte.Ces ajouts prendraient la forme d'amendements au projet de loi. L'un d'entre eux concerne le financement du plan "France 20230", à hauteur de 34 milliards d'euros.Présenté par le gouvernement, il a été soumis, le 8 novembre, au vote de l'Assemblée nationale, où ne siégeaient que 50 députés. Le texte a été adopté par 48 voix contre 2. Il a été soutenu par une grande partie des députés d'opposition présents dans l'hémicycle.Le contenu de l'amendement, et du plan dont il est le prolongement, est donc largement approuvé. C'est la méthode qui est contestée. En effet, il ne s'agit pas d'un texte anodin; l'ampleur des dépenses qu'il prévoit l'a fait qualifier par une députée de l'opposition d'"amendement le plus cher de la Ve République".L'opposition déplore qu'un amendement d'une telle importance ait été adoptée "à la sauvette", alors qu'il aurait dû être l'objet d'un long débat à l'Assemblée. Elle y voit le signe du manque de respect de l'Exécutif à l'égard des prérogatives du Parlement. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles sont les prévisions de croissance pour la France en 2021 ?
Après le net repli dû à la crise sanitaire, la reprise économique, en France, s'annonce encore plus forte que prévu. Cette hausse de la croissance semble due, en grande partie, au niveau élevé de la consommation intérieure.Une croissance en forte progressionTous les indicateurs semblent concorder : la croissance devrait encore progresser en cette fin d'année 2021.Même si l'Insee, comme le gouvernement, maintient sa prévision de croissance à 6,25 % pour l'année 2021, l'institut de statistiques reconnaît qu'elle devrait, en fait, dépasser 6,6 %, à moins que les performances économiques soient moins bonnes au quatrième trimestre.Pour l'instant, ce n'est pas le cas, bien au contraire. Après un bond de 3 % au troisième trimestre, le PIB devrait encore progresser de 0,75 % au dernier trimestre.Ces excellents chiffres expliquent l'optimisme de la Banque de France, qui, de son côté, estime la croissance à 6,75 % pour l'année 2021. La France s'affiche donc clairement comme l'un des pays d'Europe qui profite le mieux de la conjoncture économique actuelle.Une forte consommationLa reprise économique est donc au rendez-vous pour la France. Elle conduit à un recul historique du chômage, qui devrait descendre à 7,6 % d'ici à la fin de l'année. Cette situation est due en grande partie à une demande intérieure en nette progression.Elle pourrait l'être encore plus si les Français entamaient l'épargne amassée pendant la crise, qui dépasse légèrement les 150 milliards d'euros.Ce rebond de l'activité n'est pas ressenti de la même façon dans tous les secteurs de l'économie. En effet, la reprise est surtout liée aux excellentes performances des services, notamment dans le domaine de la restauration, de l'hébergement ou des activités de loisir.D'une manière générale, l'industrie a retrouvé ses niveaux d'activité d'avant la crise, sauf dans certains secteurs, comme l'automobile.En effet, les entreprises rencontrent encore des problèmes. Certaines peinent à recruter, bien que, dans ce domaine, la situation s'améliore en cette fin d'année 2021. Elles sont également confrontées au renchérissement des matières premières, même si elles ne répercutent pas complètement cette hausse sur les prix de vente. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Où trouver des distributeurs de Bitcoin ?
On le sait, les cryptomonnaies ont le vent en poupe. C'est notamment le cas de la plus célèbre d'entre elles, le bitcoin. Pour s'en procurer, on peut désormais se passer de son smartphone. Il suffit, pour cela, d'utiliser un distributeur spécifique. Ces nouveaux appareils sont toujours plus nombreux, mais pas partout.Acheter et vendre des bitcoinsPoussés par la concurrence des banques en ligne, de nombreuses banques traditionnelles font enlever leurs distributeurs de billets. En parallèle, d'autres appareils rencontrent un succès grandissant. Il s'agit des distributeurs de bitcoins.Le premier a été installé au Canada, en 2013. Depuis, le réseau de ces distributeurs n'a cessé de s'étendre. Ces machines permettent à la fois d'acheter et de vendre des bitcoins.Leur fonctionnement est assez différent de celui des distributeurs de billets. Pour acheter des cryptomonnaies, il faut insérer de l'argent liquide dans l'appareil. Il faut ensuite fournir une adresse spécifique, à laquelle ces biens numériques seront adressés.Quant à la vente, un peu plus compliquée, elle se fait en plusieurs étapes.L'Amérique du Nord en pointeÀ ce jour,, il y a environ 26.000 distributeurs de bitcoins dans le monde, contre un peu plus de 3 millions de distributeurs de billets. Mais leur répartition est très inégale.En effet, plus de 24.700 appareils sont installés sur le territoire de l'Amérique du Nord, comprenant les États-Unis et le Canada. Soit environ 90 % du total. En deuxième position, mais loin derrière, on trouve l'Europe, où environ 1.3OO distributeurs ont été installés.Avec seulement 9 appareils, dans des métropoles comme Paris ou Marseille, la France est pour l'instant très en retard. Elle est devancée par des pays comme le Royaume-Uni, l'Espagne ou encore l'Autriche.Déjà en pointe dans le développement de ces appareils, les États-Unis en ont encore étoffé le réseau. Une enseigne de la grande distribution a en effet décidé de faire installer 200 distributeurs de bitcoins dans ses magasins.Cette initiative a été prise dans le cadre d'un projet pilote, qui permet de développer l'achat de bitcoins. Et la présence des 4.700 magasins de la chaîne témoigne de son importance. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Elon Musk a-t-il demandé sur Twitter s'il devait vendre ses parts dans Tesla ?
Elon Musk fait encore parler de lui. Cette fois-ci, il a demandé à ses abonnés sur les réseaux sociaux leur avis sur une éventuelle cession d'une partie de ses actions Tesla. Mais que cache une telle proposition ?Une question posée sur les réseaux sociauxElon Musk a l'habitude d'utiliser les réseaux sociaux pour faire des annonces ou parfaire sa communication. Il est vrai que ses quelque 60 millions d'abonnés lui procurent un large écho.Le milliardaire vient donc de leur demander s'ils étaient d'accord pour qu'il vende 10 % de ses actions Tesla. Ce qui représente environ 17 millions d'actions, valant à peu près 20 milliards de dollars. Malgré tout, ces actions constituent à peine 2 % de l'ensemble des titres de la marque automobile.En juin 2021, le patron de Tesla possédait 17 % de ces actions, pour un total d'environ 208 milliards de dollars.Elon Musk avait indiqué par avance qu'il se conformerait au résultat du sondage. Or, pour 58 % de ses abonnés, la vente de ces actions serait une bonne chose.Une opération boursière qui se justifiePourquoi Elon Musk était-il prêt à vendre ces parts ? D'abord pour se poser en contribuable exemplaire dans le cadre d'un débat alimenté par l'administration Biden et portant sur l'imposition des milliardaires.Ces très riches Américains seraient accusés de ne payer des impôts, sur les plus-values, que quand ils vendent leurs actions. Alors qu'ils en retireraient de substantiels profits en profitant de la hausse du cours de ces actions pour obtenir des banques des emprunts plus importants.C'est ce que les spécialistes appellent des plus-values "latentes". Elon Musk a donc voulu montrer qu'il adoptait un tout autre comportement.Ceci étant, il était de l'intérêt du milliardaire de vendre ces parts. En effet, leur cours a augmenté de plus de 70 % depuis le début de l'année, battant ainsi un nouveau record.Les revenus tirés de cette vente devraient aussi l'aider à payer une taxe d'un montant très élevé. Cet impôt de 15 milliards de dollars porte sur les plus-values réalisées dans le cadre de l'acquisition de stock-options, en 2012. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La crise du Covid a-t-elle créée de nouveaux pauvres ?
L'épidémie de Covid-19 a entraîné un ralentissement de l'activité économique. On peut se demander si cette crise sanitaire, par ses répercussions sur la situation financière des Français, n'a pas entraîné davantage de personnes dans la précarité.Un nombre qui reste stableSi l'on en croit les chiffres de l'Insee, le nombre de pauvres n'aurait pas augmenté en 2020, malgré la crise. En effet, il serait resté stable, avec près de 15 % des ménages vivant sous le seuil de pauvreté. Il faut rappeler que celui-ci correspond à 60 % du revenu médian.En 2020, environ 9,3 millions personnes seraient donc dans une situation de fragilité économique. Le chiffre est à peu de choses près le même que celui de l'année précédente.Du côté des associations caritatives, on a pourtant le sentiment que cette pauvreté s'aggrave. En effet, elles font état d'une augmentation de 11 % des aides, alimentaires ou autres, accordées aux familles les plus démunies.Nombre d'observateurs sont d'accord pour constater que, si le nombre de pauvres reste stable, la situation des personnes les plus vulnérables tend encore à s'aggraver.Le rôle des aides publiquesSi la crise sanitaire n'a pas provoqué une plus grande précarisation des Français, c'est sans doute en raison des aides que les pouvoirs publics ont accordées aux particuliers comme aux entreprises.Cette politique du "quoi qu'il en coûte" a d'abord soutenu les entreprises. En effet, l'État prenant en charge en partie le chômage partiel, les entreprises ont pu maintenir leur activité, même de manière réduite, ce qui a permis de sauver de nombreux emplois.Par ailleurs, un fonds de solidarité est venu en aide aux indépendants, aux professions libérales et aux micro-entrepreneurs.Et les particuliers n'ont pas été en reste. Ainsi, les ménages les plus modestes, notamment, ont reçu des aides qui les ont sans doute empêchés de basculer dans la pauvreté.De fait, les personnes touchant le RSA ou l'allocation de solidarité spécifique ont perçu une aide de 150 euros entre juin et novembre 20120. On peut également citer des aides au loyer ou encore les repas à un euro dans les restaurants universitaires. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la Chine augmente-t-elle sa production de charbon ?
Alors que les dirigeants de la planète sont réunis à Glasgow, dans le cadre de la Cop26, pour tenter de limiter les effets du réchauffement climatique, la Chine annonce une augmentation de sa production de Charbon.Une production de charbon en hausseLa Chine est déjà le premier producteur mondial de charbon. Le pays, qui exploite environ 12.000 mines, réparties sur le territoire, produit 47 % de l'approvisionnement mondial de charbon.Pourtant, les autorités chinoises ont décidé, en ce mois d'octobre 2021, d'accroître encore la production de ce minerai. Dans ce but, des instructions ont été données aux responsables de plus de 70 mines de charbon, pour leur demander d'augmenter leur production.Dès la mi-octobre, cette production s'était accrue de 1,1 millions de tonnes par rapport au mois précédent, la portant, au total, à 11,5 millions de tonnes.Au moment même où se tient la Cop26, à Glasgow, le président chinois, Xi Jinping, a donc oublié ses promesses de réduire ses émissions de CO2 avant 2030.Le charbon est en effet responsable de plus du quart des émissions de gaz à effet de serre. Déjà premier pollueur de la planète, la Chine semble aggraver son cas. Il ne faut cependant pas oublier que c'est aussi le pays qui consacre le plus d'argent au développement des énergies propres.Un besoin urgent de charbonPourquoi les autorités chinoises ont-elles pris une décision qui va à l'encontre des efforts entrepris par la majorité des pays du monde ?La raison est simple : la Chine a un impérieux besoin de charbon. Il alimente en effet environ 60 % de ses centrales électriques. Or, dans un contexte de relative pénurie, la forte augmentation de la demande, due à une reprise économique plus vive que prévu, pousse les prix du charbon vers le haut.Pour éviter de payer une facture trop lourde, en important du charbon hors de prix, la Chine relance donc sa production nationale. Cette décision semblait d'autant plus urgente que, faute d'une quantité suffisante de charbon, les centrales tournent au ralenti, ce qui provoque un rationnement de l'électricité. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles sont les enseignes préférées des français ?
Un des leaders mondiaux du conseil en stratégie vient de publier son classement 2021 des enseignes préférées des Français. Un certain nombre de tendances se dégagent de ce palmarès.Les enseignes favorites des FrançaisCette année, c'est Leroy-Merlin qui se hisse en tête de ce classement des 10 enseignes favorites des Français. Avec 44 % de votants, il améliore encore son score de l'année précédente, où il occupait la deuxième place. L'enseigne de bricolage devance ainsi Decathlon qui, en 2020, était en tête du peloton.Certaines enseignes très connues, comme Ikea, McDonald's, Amazon ou la Fnac, demeurent dans le haut du palmarès, avec quelques changements d'une année sur l'autre. Ainsi, Amazon, qui occupait le 5e rang en 2020, gagne deux places l'année suivante.De nouvelles enseignes font leur apparition dans ce top 10 des enseignes préférées des Français. C'est notamment le cas de magasins de surgelés, comme Picard, qui occupe la 10e place, ou de supermarchés, comme Grand Frais, qui le devance d'une place.Par contre, certaines enseignes disparaissent de ce classement 2021, comme Etam Lingerie. Enfin, il est à noter que les enseignes ne proposant que la vente en ligne ont du mal à intégrer le classement.Pourquoi certaines enseignes sont-elles mieux placées ?La publication de ce nouveau classement permet de tirer certains enseignements. En premier lieu, les Français confirment leurs choix des années précédentes. Ils semblent plébisciter ce qu'ils connaissent déjà.C'est donc cet environnement familier, où ils ont leurs habitudes, qui a leurs préférences. On peut aussi penser, bien sûr, que si les clients fréquentent ces magasins, c'est qu'ils sont satisfaits de leur offre et qu'ils ont développé avec eux une relation de confiance.La capacité de ces enseignes à accompagner leurs clients tout au long de la pandémie de Covid-19 a dû également jouer un rôle dans cette fidélisation de la clientèle. À cet égard, le développement des services de retrait en magasin, le "click and collect" désormais bien connu, et de livraison à domicile, a pu séduire de nombreux clients.La présence d'une offre exclusive ou de marques propres à certaines enseignes a pu aussi influer sur les habitudes d'achat de la clientèle. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelles sont les conséquences de la fin du monopole de la SNCF ?
Les élus de la région PACA viennent de prendre une décision historique. En effet, elle met fin au monopole de la SNCF sur le réseau ferroviaire français.La fin du monopole de la SNCFLe 28 octobre 2021, la région PACA a décidé de confier l'exploitation de la ligne Marseille-Nice au groupe privé Transdev. Présente dans 17 pays, la société transporte déjà 11 millions de passagers chaque jour. Cette ligne, qui représente environ 10 % du trafic régional, sera effectivement gérée par le nouvel opérateur à partir de juillet 2025.D'un montant d'environ 870 millions d'euros, le contrat de concession est d'une durée de dix ans. Cette décision prive donc la SNCF de son monopole ferroviaire, au grand dam de plusieurs syndicats.En la prenant, la région PACA s'est mise, par avance, en conformité avec le droit européen, qui prévoit, pour le trafic ferroviaire, une mise en concurrence de toutes les régions à compter du mois de décembre 2023.Les conséquences pour les usagers et la SNCFPeut-on prévoir les effets de cette fin du monopole de la SNCF ? La première conséquence concerne l'ampleur du trafic ferroviaire. En effet, 14 trains quotidiens devraient emprunter la ligne, ce qui représente un doublement du trafic.Il ne devrait pas coûter plus cher à la collectivité locale, qui a d'ailleurs prévu d'investir 275 millions d'euros dans l'achat de nouveaux trains.Ce trafic plus dense profitera aussi aux usagers. Par contre, ils ne devraient pas voir baisser le prix du billet. Comme il est subventionné à hauteur de 80 %, la région aurait peu à gagner dans l'opération.La région PACA est la première à avoir franchi le pas. Mais, à l'horizon 2033, toutes les régions auront dû suivre son exemple. Cependant, cette ouverture à la concurrence du réseau ferroviaire français ne devrait pas représenter une menace trop grave pour la SNCF.En effet, l'expérience accumulée depuis la création de la compagnie, en 1937, la présence d'un personnel nombreux et compétent et l'existence d'un parc ferroviaire fourni devraient lui permettre, dans de nombreux cas, de damer le pion à ses rivaux. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les paradis fiscaux sont-ils en danger ?
En cette fin du mois d'octobre 2021, les chefs d'État et de gouvernement participant au G2O, qui vient de se tenir à Rome, ont pris une décision historique. Ils ont en effet décidé d'instaurer une taxation mondiale sur les bénéfices des multinationales.La taxation des multinationalesPorté notamment par la France, ce projet de taxation était en préparation depuis quelque temps déjà. Il aurait été finalisé, avec la bénédiction de l'OCDE, par pas moins de 136 pays, représentant, à eux tous, plus de 90 % du Produit intérieur brut (PIB) mondial.C'est dire que cet accord, qui vient d'être avalisé par les membres du G20, est représentatif de la volonté de l'ensemble des pays développés.Les entreprises multinationales concernées par cet impôt mondial sont celles dont le chiffre d'affaires, résultant de ses activités internationales, dépassent 20 milliards d'euros. Elles doivent également atteindre un certain seuil de rentabilité.Certaines sociétés, comme ce qu'il est convenu d'appeler les "Gafa", qui regroupent des géants du net, comme Facebook ou Google, sont tout spécialement visées par cette nouvelle taxe.Afin d'élargir son champ d'application, il est d'ailleurs prévu d'abaisser peu à peu le chiffre d'affaires retenu, pour le porter, d'ici sept ans, à un montant de 10 milliards d'euros.Une imposition à la hauteur des bénéficesAvec l'instauration de cette taxe, il s'agit en quelque sorte de fixer, pour la première fois, les règles initiales d'une véritable fiscalité internationale.Le but principal est d'imposer les grandes multinationales à la hauteur de leurs bénéfices. En effet, elles pouvaient jusqu'ici choisir d'implanter leurs sièges sociaux dans des pays connus pour la faiblesse de leurs impôts sur les sociétés.Désormais, ces multinationales devront aussi s'acquitter de cette taxe dans les pays où elles exercent réellement leurs activités. Si l'une d'elles a été imposée à un taux inférieur à celui prévu par la nouvelle taxe, le pays dont elle relève pourra la taxer à son tour, pour compenser la différence.Cette taxe sera de 15 % sur les bénéfices des multinationales concernées, ce qui devrait rapporter environ 150 milliards de dollars. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les chantiers sont-ils plus chers ?
Du fait d'une hausse du prix des matériaux, les travaux de construction et de rénovation coûtent beaucoup plus cher aux industriels et artisans et, par voie de conséquence, à leurs clients. Une relative pénurie et la forte progression de la demande mondiale expliquent en partie ce phénomène.Une envolée du prix des matériauxLe prix de la plupart des matériaux a fortement augmenté lors du second trimestre 2021. C'est ainsi que le prix de l'aluminium a connu une hausse de 61 %, alors que le tarif de l'acier progressait de 57 % et celui du bois de 48 %.On peut aussi noter, pour la période comprise entre décembre 2020 et avril 2021, une hausse d'environ 30 % du PVC et de 20 % du cuivre.Mais les panneaux isolants, les résines, les colles ou le carrelage voient également leurs prix s'envoler. Quelques rares produits, comme le béton, font exception à la règle.Une forte augmentation de la demandeCette brusque augmentation du prix des matériaux est due à la conjonction de deux facteurs. En premier lieu, nombre d'usines ont ralenti leur activité, ou ont même, pour certaines, arrêté leurs chaînes de production, du fait des mesures restrictives prises durant la pandémie de Covid-19.Il leur était difficile de relancer d'un coup leur activité, d'autant que beaucoup de leurs salariés étaient encore en chômage partiel. Par ailleurs la reprise économique, au terme de la phase critique de l'épidémie, a été plus forte que prévu.Les entreprises, tournant souvent au ralenti, n'ont pas été en mesure de répondre à cette augmentation subite de la demande. Ce déséquilibre entre l'offre et la demande a donc provoqué une hausse soudaine du prix des matériaux.Et les commandes se sont accumulées, entraînant un allongement considérable des délais de livraison. Pour ne citer qu'un exemple, les délais prévus pour la livraison du métal ont doublé.Les artisans, qui subissent ces hausses de plein fouet, peuvent être tentés de les répercuter sur leurs factures. Ils peuvent aussi inciter leurs clients à prévoir des travaux supplémentaires. Refaire sa cuisine ou sa salle de bain, en ce moment, reviendra donc plus cher. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que la taxe Gemapi ?
Les compétences des collectivités locales ne cessent de s'élargir, et leurs charges de s'alourdir. Pour leur permettre de faire face à cette situation, ainsi qu'à la baisse sensible du produit de la taxe d'habitation, l'État leur permet de lever de nouvelles taxes, comme la taxe Gemapi.Une nouvelle taxeLes mesures destinées à prévenir et combattre les inondations relèvent, depuis la loi de décentralisation de 2014, des collectivités locales et des acteurs de l'intercommunalité que sont les communautés urbaines, les communautés d'agglomérations ou encore les communautés de communes.Pour leur permettre d'exercer cette nouvelle mission, ils peuvent lever une taxe appelée Gemapi, un sigle signifiant "Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations".Le produit de la taxe doit permettre d'aménager et d'entretenir les cours d'eau, ainsi que les zones humides, et de prendre toutes les dispositions nécessaires à la protection des populations contre les inondations et les risques de submersion.Une taxe due par certains contribuablesDe plus en plus de communes et d'intercommunalités adoptent cette taxe Gemapi. En effet, près de 40 % des structures intercommunales levaient cette taxe en 2018. Quant aux communes, un peu moins de la moitié d'entre elles l'avaient ajoutée à leur fiscalité locale en 2020.Une telle stratégie s'explique sans doute par le moindre rendement des impôts locaux, dû en grande partie à la suppression de la taxe d'habitation pour 80 % des ménages.La taxe Gemapi n'est pas payée par tout le monde. Seules les personnes devant la taxe foncière ou la taxe d'habitation en sont redevables. C'est aussi le cas des entreprises, qui s'acquittent d'une cotisation foncière.Le taux de la taxe est voté au niveau de l'intercommunalité et s'applique à toutes les communes qui en font partie. Il est ensuite multiplié par la valeur locative cadastrale du logement.Quel que soit le taux adopté, cette taxe Gemapi ne peut excéder 40 euros par habitant. Le taux moyen de cette taxe se monte à un peu moins de 0,25 %, mais certaines villes adoptent des taux beaucoup plus élevés, qui peuvent dépasser 2 %. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qui peut toucher deux fois l'indemnité inflation ?
Depuis quelques semaines, les effets de l'augmentation des prix de l'énergie et des carburants se font sentir sur le porte-monnaie des Français. Mais l'indemnité annoncée par le Premier ministre pour compenser la perte de pouvoir d'achat occasionnée par ces hausses pourrait être touchée deux fois par certaines personnes.Une prime spécifiqueLa hausse des prix des carburants n'en finit pas d'alimenter les conversations et d'entretenir la grogne des Français. Pour éviter qu'elle ne prenne de l'ampleur, Jean Castex a annoncé, le 21 octobre dernier, la création d'une indemnité spécifique de 100 euros.Elle serait versée, dès le mois de décembre, aux personne gagnant moins de 2.000 euros nets par mois. Tout le monde serait concerné, aussi bien les salariés et les fonctionnaires que les indépendants, les retraités ou encore les étudiants. Au total, 38 millions de Français devraient toucher cette indemnité.La prime ne sera pas versée directement aux bénéficiaires, mais par l'intermédiaire des employeurs, de l'Urssaf, pour les indépendants, ou encore des caisses de retraite pour les retraités. Cette solution aurait été choisie pour des raisons d'efficacité. Elle devrait en effet permettre d'accélérer le paiement de la prime.De doubles bénéficiairesMais, telle qu'elle est conçue, cette prime peut être versée deux fois à la même personne. C'est le cas, par exemple, d'un salarié qui exercerait une autre activité en tant qu'auto-entrepreneur.De même, un retraité complétant sa pension par les revenus d'un autre emploi bénéficierait d'une double prime. On pourrait encore citer le cas d'un salarié travaillant dans plusieurs entreprises.Interrogé sur ces "doubles indemnités", le ministère de l'Économie en admet la possibilité. Pour se justifier, il invoque la nécessité de préserver la simplicité du dispositif. D'après lui, elle aurait été compromise s'il avait fallu régler toutes les questions de détail.Certaines dispositions ont cependant été prises pour éviter que de telles anomalies ne se produisent trop souvent. Ainsi, un salarié fréquentant deux entreprises devra choisir, pour lui verser sa prime, l'un de ses deux employeurs.S'il omet de le faire, et perçoit deux indemnités, il pourra faire l'objet d'un redressement de la part du fisc. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la baguette pourrait-elle augmenter de 10 centimes ?
Cet automne 2021 n'est décidément guère favorable au pouvoir d'achat des Français. Après la hausse des tarifs des carburants et de l'énergie, voici que le prix de la traditionnelle baguette de pain devrait lui aussi augmenter.Une farine plus chèreLa baguette est l'un des emblèmes de la France et son prix un moyen commode de mesurer une éventuelle inflation. Son prix moyen est d'environ 90 centimes.D'après le responsable d'un des principaux syndicats du secteur, ce prix n'aurait augmenté que de 23 centimes en 20 ans. Or, c'est à une hausse soudaine d'environ 10 centimes qu'il faut s'attendre.Pourquoi le prix de la baguette s'envole-t-il ainsi ? La principale raison de cette hausse probable est l'augmentation des prix du blé. Le cours de cette céréale a en effet progressé de 30 % depuis le début de l'année.Si les prix du blé s'envolent, c'est en raison de la médiocrité des récoltes dans de grands pays céréaliers, comme la Russie. De mauvaises conditions climatiques et le bas niveau des stocks expliquent en partie ce phénomène.Le blé étant plus cher, la farine l'est aussi. Or elle représenterait parfois plus de 20 % des charges des boulangers.D'autres chargesMais les boulangers ne doivent pas seulement acheter une farine plus onéreuse pour confectionner leurs baguettes. Ils ont d'autres charges, dont certaines tendent également à s'alourdir.Les boulangers sont ainsi confrontés à l'augmentation des tarifs de l'énergie. En effet, ils utilisent des fours et d'autres équipements fonctionnant à l'électricité ou au gaz. Par ailleurs le prix des emballages aurait progressé, en moyenne, de 30 à 40 % depuis le début de l'année.Les professionnels rappellent également le coût de la main-d'œuvre. En tant qu'employeurs, ils doivent en effet payer de lourdes charges quand ils embauchent un employé.Toutes ces hausses de tarif, jointes à ce coût de la main-d'œuvre, ne pourraient que se répercuter sur le prix du pain, et notamment de la baguette. Cependant, celui-ci n'augmentera pas forcément, et pas partout de la même façon, dans la mesure où chaque boulanger est libre de fixer ses prix. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment Elon Musk a-t-il gagné 36 milliards de dollars en un seul jour ?
Le fondateur de Space X et directeur général de Tesla, Elon Musk, n'en finit pas de s'enrichir. Le 25 octobre, en un seul jour, sa fortune a encore franchi un nouveau palier.Une immense fortuneElon Musk est en passe de devenir l'un des hommes les plus riches du monde, sinon même le plus fortuné. D'ores et déjà, sa fortune approcherait les 300 milliards de dollars. Soit bien plus que celle de Jeff Bezos, le patron d'Amazon, ou de Bernard Arnault, le dirigeant du groupe LVMH.À la fois symbole et élément moteur de cette éclatante réussite, la capitalisation boursière de la société Tesla a dépassé les 1.000 milliards de dollars, soit 12 fois plus que celle du géant automobile General Motors.Des actions très demandéesDepuis le début de l'année, la fortune d'Elon Musk se serait accrue de 119 milliards de dollars. Et, en un seul jour, le lundi 25 octobre 2021, 36 milliards auraient garni l'escarcelle de l'industriel.Ce résultat mirifique serait dû à la hausse subite de l'action Tesla qui, durant cette séance du 25 octobre, aurait bondi de 12,6 %. Un tel succès serait notamment lié à une commande très prometteuse.En effet, le loueur de voitures Hertz aurait commandé 100.000 véhicules Tesla. D'ici peu, les premières voitures électriques de la marque pourront être louées par les personnes intéressées, aussi bien en Europe qu'aux États-Unis.Hertz ne fait en cela que suivre la tendance du marché automobile. De fait, le modèle commandé se trouve être la voiture la plus vendue en Europe. Près de 25.000 exemplaires ont été écoulés. Belle performance pour une voiture électrique, qui dépasse des véhicules fonctionnant à l'essence ou au gazole.Par ailleurs, un autre modèle du groupe Tesla s'est hissé à la seconde place dans le classement des voitures entièrement électriques. Autant d'éléments qui expliquent le succès des actions Tesla.Nul doute qu'Elon Musk n'investisse une partie des gains engrangés lors de cette séance boursière dans sa société Space X, qui se propose de faire atterrir des hommes sur Mars à l'horizon 2024. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que la pratique du "CumCum" ?
Les révélations sur certaines pratiques d'optimisation ou même de fraude fiscale n'en finissent pas de défrayer la chronique. Révélée par un grand quotidien français, la technique du "CumCum" est la dernière en date.Un dispositif très simpleLa méthode dite du "CumCum" se signale en effet par sa simplicité. Elle concerne les actionnaires étrangers d'entreprises européennes cotées en bourse. Ceux-ci perçoivent des dividendes qui, dans de nombreux pays européens, sont imposés, sous la forme d'une taxe spécifique.Certains actionnaires ont donc trouvé une solution pour échapper à cette imposition. Avant que les dividendes ne soient versés, ils prêtent leurs actions à une banque. C'est donc elle qui perçoit les dividendes.Mais la banque, à la différence de l'actionnaire étranger, n'est pas soumise à la taxe sur les dividendes. Le moment venu, elle rend ses actions à l'actionnaire, qui n'a donc pas payé la taxe.Quant à la banque, elle prélève une commission sur la transaction effectuée. Chacun y gagne, sauf l'État, qui se voit privé d'importantes recettes fiscales.Une technique d'optimisation fiscaleDans certains pays, comme la France, la pratique du "CumCum" est tout à fait légale. Elle n'est donc pas assimilée à de la fraude fiscale. Dans ce cas, il faudrait plutôt parler d'optimisation fiscale.En effet, cette technique fait partie de ce qu'on appelle, dans les milieux bancaires, de l'arbitrage de dividendes. Celui-ci consiste, pour les actionnaires, à rechercher les moyens de réduire la fiscalité sur les dividendes perçus, notamment en plaçant les actions dans des pays où elle est faible ou même inexistante.En attendant, le manque à gagner, pour les services fiscaux, est considérable. Il se monterait à environ trois milliards d'euros. Ce qui n'est guère étonnant dans la mesure où les entreprises du CAC 40 verseraient la moitié de leurs dividendes à des actionnaires étrangers.Du côté des banques, certaines ne désirent pas faire de commentaires. D'autres rappellent que cette pratique est légale ou que le fisc lui-même n'a rien trouvé à y redire.Il faut enfin rappeler que la pratique du "CumCum" n'est pas autorisée dans des pays comme les États-Unis ou l'Allemagne. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.