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Pénurie de puces : nul ne sait quand cela va s'arrêter
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi personne ne sait quand va cesser la pénurie de semi-conducteurs, qui pourrait se prolonger jusqu'en 2023. Et surtout voici pourquoi les fabricants de puces n'ont rien vu venir. Prévoir la demande est semble t-il la chose la plus difficile pour l'industrie des semi-conducteurs. Ce n'est pourtant pas la première fois que ce marché est secoué par des cycles d'expansion et de ralentissement. Et à chaque fois que cela se produit, les fondeurs promettent que cela n'arrivera plus. Et je vais vous expliquer pourquoi ils sont incapables de tenir ces promesses. Les ventes mondiales de puce avaient diminué de 12 % en 2019. Et les ventes de 2020 devaient être affectées négativement par la crise sanitaire, avec une hausse modeste des revenus prévue pour 2021 assurait l'Association de l'industrie des semi-conducteurs l'an passé. C'est pourtant tout le contraire qui s'est passé. Et le marché des puces est en croissance mensuelle de revenus de plus de 26 % d'une année sur l'autre désormais. Et donc l'industrie des semi-conducteurs prévoit maintenant une longue pénurie. Et bien sûr les revenus des fabricants explosent en 2021 et devraient se prolonger en 2022. Cependant, cette prédiction de pénurie jusqu'à au moins 2023 est probablement aussi peu fiable que les précédentes. Car il est incroyablement difficile de déterminer la demande de puces en période de pénurie. Pourquoi ? Parce que dans ce contexte les clients commandent deux ou trois fois leurs besoins réels. Et ils essaient de s'approvisionner par tous les moyens possibles. Cela provoque bien sûr de la fausse demande. Une fausse demande qui disparaît dès que l'offre augmente. Difficile donc de connaître la véritable demande de puces. Il s'agit évidemment d'un énorme problème pour les fabricants de puces. Surtout que la fabrication des puces prend au moins six mois. Une fois que celle-ci démarre, impossible de l'arrêter. Et il faut faire tourner les usines de fabrication de puces presque à pleine capacité. Car sinon les coûts d'exploitation deviennent rapidement insoutenables. Autrement dit, il n'est pas possible de ralentir une chaîne de production parce que la demande a baissé. Il faut continuer coûte que coûte. Quitte à faire l'impasse sur des revenus réguliers. Si l'on considère l'histoire de l'industrie des puces sur plusieurs décennies, on assistera probablement à la même chose que d'habitude : une forte hausse de la demande, suivie d'une baisse tout aussi forte. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La 5G divise encore sur les questions environnementales et sanitaires
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Pierre Benhamou et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi la technologie 5G continue à diviser sur les questions environnementales et sanitaires. 2,8 milliards d’euros, est-ce que ça vous dit quelque chose ? C’est la somme qu’Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free ont déboursé à l'automne 2020 pour s'offrir les fréquences nécessaires au déploiement de cette fameuse 5G. L’investissement a beau être massif, les opérateurs ont bien évidemment un plan pour le faire fructifier. Comment, me direz-vous ? Tout simplement en promettant l'explosion des débits de nos smartphones, et la métamorphose des entreprises françaises à l’ère de l’industrie 4.0. Seulement voilà, la 5G est loin de faire l’unanimité. Pour ses détracteurs, c’est bien simple, la 5G est avant tout synonyme de dangers. Danger environnemental d’abord. La 5G est accusée de participer à l’augmentation de la consommation de données, et donc d’électricité. Danger sanitaire ensuite. La 5G est également pointée du doigt pour l’explosion des ondes électromagnétiques qu’elle pourrait engendrer. Sur ce dernier point, les autorités administratives indépendantes chargées du dossier sont pourtant unanimes. Non, la 5G n’a aucun effet sur notre santé… du moins pour le moment. L'Agence Nationale des Fréquences se veut rassurante. Mi-septembre, son rapport sur l’exposition aux ondes des smartphones 5G conclut que les limites sanitaires autorisées ne sont pas dépassées. Même constat du côté de l’Autorité sanitaire française, l’Anses. Pour elle, l’exposition aux ondes de la 5G n'est pas différente de celle occasionnée par la 3G ou la 4G. Bémol important tout de même. Cette dernière reconnaît que l’emploi futur d’une nouvelle bande de fréquences, dite millimétrique, pourrait bien changer la donne sur le sujet. Affaire à suivre donc. Reste la question épineuse de la facture environnementale de la 5G. On s’en doute, le déploiement des réseaux de nouvelle génération de même que la vente de terminaux compatibles auront un impact sur l'environnement. Pour autant, les promoteurs de la 5G l’assurent : ce nouveau réseau sans fil permettra des économies d’énergie. Comment ? Et bien, en ouvrant par exemple la voie à la télémédecine, l’internet des objets ou encore une industrie plus connectée. On le voit, le dossier brûlant de la 5G et de son impact sur notre quotidien est encore loin d’être refermé. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

A quand la télésurveillance médicale ?
Bonjour à tous et bienvenu dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Clarisse Treilles et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi la télésurveillance médicale pourrait devenir le futur de la médecine... mais surtout qu'est-ce qui manque pour que cela devienne une réalité ? Rien de plus simple aujourd'hui pour réaliser une téléconsultation avec son médecin : un smartphone et une bonne connexion suffisent. D’ailleurs, la télémédecine s'est accélérée pendant la pandémie. Mais la télésurveillance médicale, c'est une autre paire de manches. Car dans télésurveillance il y a surveillance. Ce dispositif permet de suivre à distance l'état de santé d'une personne atteinte d'une maladie, à l'aide d'objets connectés. Et le problème n'est pas technique. Des appareils permettent de contrôler le rythme cardiaque, la pression artérielle ou encore de mesurer l'oxymétrie (c'est-à-dire, le taux de saturation en oxygène dans le sang). A des kilomètres de distance, des médecins reçoivent et analysent les données récoltées, et décident d'agir en conséquence. Si la télésurveillance est aussi pertinente, qu'est-ce qui cloche ? A ce jour, il n’existe qu’un programme expérimental, qui ne couvre que 5 maladies - et qui s’arrête à la fin de l’année. Et rien n'est arrêté sur la tarification des actes, et le remboursement. Sans ces deux éléments, la greffe de la télésurveillance ne peut pas prendre. D'ici à la fin de l'année, on devrait pourtant y voir un peu plus clair. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 pourrait généraliser la télésurveillance médicale. C'est en tout cas le souhait du Snitem, le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales. Le syndicat voit dans ce dispositif une réponse à la désertification médicale des campagnes. Ce serait enfin l'étape qui permettrait de sortir du "flou législatif" dans lequel se trouve aujourd'hui la télésurveillance médicale. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1460 jours de négociations pour une taxe mondiale sur les GAFAM
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro du ZDTech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle Clarisse Treilles et aujourd'hui je vais vous expliquer pourquoi il aura fallu pas moins de 4 années pour parvenir à un accord sur une taxe Gafam mondiale. 1460 ! C’est donc le nombre de jours de négociation qui auront été nécessaires pour sceller une entente sur ce sujet brûlant ! Le weekend dernier 136 pays de l’OCDE se sont mis d’accord sur cette réforme fiscale mondiale. L’accord établit, d’une part, un taux d’imposition minimum de 15% pour les entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les 750 millions d’euros. D’autre part, cet accord permettra aussi de ré-attribuer une partie des impôts perçus sur les multinationales. L’idée est de mieux répartir la manne fiscale entre les pays où siègent ces entreprises et ceux qui sont de simples marchés pour Google, Amazon et autres Facebook. Car l’on parle bien ici de géants du numérique, dont le chiffre d’affaires dépasse les 20 milliards d’euros, et la rentabilité est supérieure à 10%. 25% de leurs surprofits seront ainsi taxés et répartis entre différents pays. 4 ans pour ça ? Oui, car le jeu diplomatique a été long pour harmoniser les intérêts divergents des forces en présence. D’un côté principalement les Etats-Unis, où siègent les GAFAM - pour Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. D’un autre côté, les pays qui accueillent les filiales de ces groupes, souvent à coup de politiques fiscales avantageuses. Comme l’Irlande par exemple. Convaincre l’Irlande d’adopter un taux d’imposition minimum de 15% n’a pas été aisé. Mais le gouvernement irlandais a finalement accepté d’abandonner son taux à 12,5%. Un basculement décisif pour la réussite des négociations. Pour la France, cela ne va pas changer grand-chose - en théorie. Car Bercy pratique déjà depuis 3 ans une TAXE GAFA hexagonale. Son butin s’élève à près de 350 millions d’euros par an. Cette taxe nationale devrait désormais disparaître au profit du nouveau système d’imposition mondial. Si la France a beaucoup bataillé pour voir cet accord aboutir, c’est parce qu’elle fait partie des pays dont les règles fiscales étaient jusqu’alors contournées par les GAFAM pour optimiser leurs revenus. La nouvelle taxe pourraient augmenter les recettes fiscales mondiales de 125 à 150 milliards de dollars par an. A condition que les pays signent une convention pour ratifier l’accord courant 2022, et le traduire dans leurs législations respectives. Si tout se passe bien, la mise en oeuvre de l’accord est prévue en 2023. Mais déjà Bruno Le Maire parle, et je cite, de “la révolution fiscale du 21e siècle”. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Fibre optique : des plats de nouilles difficiles à digérer
Bonjour et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre Benhamou et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi en matière de Fibre optique on trouve encore des plats de nouilles bien difficiles à digérer. C’est un fait : la France s’est imposée ces dernières années comme le champion européen de la fibre optique. Rendez-vous compte : au moins 60 % des foyers et entreprises français ont d'ores et déjà accès au très haut débit par ce moyen. Une proportion qui tombe à seulement 8 % chez nos voisins allemands et ne s’élève qu'à 38 % au niveau européen. C’est dire. Reste que ce succès s’impose malheureusement comme l’arbre qui cache la forêt... ou plutôt un énorme plat de nouille. Mais alors me direz-vous, que vient faire la gastronomie italienne ici ? Eh bien rien. Le plat de nouille, dans le cas qui nous intéresse, c’est le petit surnom de l'enchevêtrement de câbles et de fils qui dégoulinent trop souvent des armoires télécom. Pour rappel, ce sont elles que vous pouvez voir dans vos cages d’escaliers ou sur le trottoir d’en face et qui servent à assurer votre connexion. Et c’est bien à leur niveau que se situe l’un des derniers points faibles de la connectivité au très haut débit en France. C’est en effet au niveau du raccordement final de la fibre, c’est-à-dire la connexion entre le dernier point de mutualisation et votre domicile ou votre entreprise, que le bât blesse. Les réseaux sociaux regorgent d’ailleurs de clichés exposant ces amoncellements de câbles qui dégueulent littéralement de ces armoires. Des armoires qui en théorie devraient pourtant être organisées au cordeau par les techniciens de la fibre. Vous y avez d’ailleurs peut-être été confrontés vous-même. En souhaitant vous connecter à la fibre optique, le technicien appelé à la rescousse débranche par mégarde ou inexpérience votre voisin ou vice- versa. Avant de repartir sans autre forme de procès. Alors, à qui la faute ? Pour les acteurs du secteur, la responsabilité incombe surtout à la sous-traitance qu’affectionnent les opérateurs commerciaux pour raccorder leurs abonnés à la fibre. Les cadences infernales infligées aux techniciens et le manque de formation sont aussi parfois mis en avant pour expliquer la multiplication des plats de nouilles dans les armoires de fibre optique. Pour rectifier le tir, les opérateurs se sont engagés ces derniers mois à mettre en place un nouveau cadre de sous-traitance. A l’aide de l’intelligence artificielle et de photographies prises avant et après chaque intervention, les acteurs du secteur promettent de restaurer la confiance des utilisateurs, ainsi que leur image. Chacun pourra de toute manière juger sur pièce dans les prochains mois. Et si cela fonctionne, gageons que la prolifération de ces plats de nouilles bien indigestes sera de l'histoire ancienne. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Failles zéro day : si spéciales... et précieuses
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast de la redaction de Zdnet. Moi je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi les failles zéro day sont si spéciales, et précieuses, en matière de sécurité informatique. Ces failles d’un genre un peu special sont le cauchemar des editeurs et des constructeurs comme Apple, mais aussi de leurs utilisateurs./ Et elles se monnayent parfois pour des millions d’euros, au profit de services de renseignements et de cybercriminels qui souhaitent les utiliser. Mais pour comprendre ce qu’est une faille zero day, il faut déjà comprendre ce qu’est une faille tout court./ Il s’agit d’un bug dans un programme informatique, une erreur qui va pousser l’ordinateur ou l’appareil à se comporter d’une façon inattendue./ Ces failles peuvent être utilisées pour prendre le contrôle de l’appareil, voler des informations secretes comme les mots de passe et d’autres choses du même genre. Quand ces failles sont decouvertes, l’editeur publie une mise à jour de son logiciel. Ces mises à jours visent à reparer l’erreur et rendre la faille inutilisable. L’utilisateur doit donc télécharger et appliquer les dernieres mises à jours fournies par les editeurs de ses logiciels pour se proteger. / C’est plus facile à dire qu’à faire : les attaquants profitent souvent de failles connues et corrigées, mais que les utilisateurs n’ont pas eu le temps de patcher. Mais alors qu’est ce qu’une faille zero day a de plus qu’une faille normale ? Une faille zero day, c’est précisement une faille inconnue de l’editeur du logiciel. Comme le createur du programme n’est pas au courant de son existence, il n’existe aucune mise à jour pour corriger le probleme. Et l’utilisateur final ne peut donc rien faire pour se proteger. Pour pirater votre telephone ou votre ordinateur, les failles zero day sont donc la methode revée.C’est la raison pour laquelle les informations sur ces failles sont vendues à des prix parfois delirants : jusqu’à 2 millions de dollars pour une faille Zero day sur un iphone par exemple. Face à cela, les editeurs eux même proposent de payer les chercheurs en sécurité qui leur signalent des vulnérabilités, afin de pouvoir les corriger. Malheureusement, les montants offerts par ces programmes de récompenses peinent bien souvent à s’aligner sur les prix pratiqués par les courtiers en faille zeroday. Pour un chercheur ayant découvert une vulnérabilité de ce type, la tentation est donc grande d’aller la revendre à un courtier qui l’utilisera pour contournr les protections d’un systeme. Ce genre de prix reserve l’utilisation de ces failles à des organisations soutenues par des gouvernement, commes les services de renseignement ou de police. /Ils s’en servent officiellement pour pirater les appareils des suspects dans le cadre de leurs enquetes. Mais parfois, des cybercriminels peuvent egalement mettre la main dessus, et en profiter pour faire beaucoup de degats. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast préférées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment le QR Code est devenu indispensable en France
Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi les QR code sont devenus incontournables en France ces derniers mois. Si vous avez votre passe sanitaire, vous avez probablement une petite idée de ce qu’est un QR Code : c’est ce que vous présentez au serveur en terrasse pour commander un verre. Mais comment ce dérivé du code barre s’est il retrouvé sur les écrans de smartphones des français ? Tout d’abord, un peu d’histoire. Le QR Code a été inventé en 1994 par un ingénieur japonais qui travaillait pour le constructeur automobile Toyota./ Sa direction lui avait demandé de mettre au point un outil pour suivre le parcours des pièces détachées sur la chaîne de montage. /L’ingénieur a donc créé un système qui code de l’information en utilisant un petit affichage montrant des carrés noirs sur fond blanc. 20 ans plus tard, le QR Code s’est échappé des usines Toyota : il est aujourd’hui utilisé aussi bien dans les opérations de publicités que dans le monde de la santé pour lutter contre la pandemie de Covid19. Si le QR Code a connu un tel succès, c’est grâce à trois raisons techniques bien précises. Tout d’abord, la position des carrés permet à un lecteur optique de décoder les informations rapidement. C’est de cette rapidité que vient son nom : QR pour Quick Response, « réponse rapide » en anglais./ Ensuite, le QR code se révèle bien plus efficace que le traditionnel code barre. Il permet d’encoder plus de 4000 caractères alphanumériques et plus de 7000 caractères numériques. Les codes barres eux ne peuvent encoder qu’une dizaine de caractères. Enfin, le dernier secret du succès du QRCode, c’est sa simplicité de reutilisation. Son créateur l’a placé sous licence libre dès 1999. Cela laisse la possibilité à d’autres organisations de le reprendre et de s’approprier sa création. Rapidité, efficacité et simplicité d’utilisation ont donc fait du QR Code le succès que l’on connaît aujourd’hui. Mais d’autres alternatives existent, comme le Flashcode ou le 2D Doc./ Ce dernier avait été retenu dans un premier temps pour le pass sanitaire français. Il s’agit d’un cousin du QR Code développé par l’Agence Nationale des Titres Sécurisés. L’apparence et les fonctions sont assez similaires mais le 2D Doc apporte une couche de sécurité supplémentaire pour garantir l’intégrité des données. Mais dans le cadre de l’harmonisation des différents pass européens, il a néanmoins fallu remettre tout le monde sur le même format. Et là, c’est bien le QR Code qui a été choisi pour que chacun puisse lire les pass sanitaires des autres. Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.zdnet.fr.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.