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Un ex RG dévoile comment l’État profond protège SARKOZY | GPTV
Le 23 février 2026, Mike Borowski recevait Hubert Marty-Vrayance, pour documenter l’assassinat de Saïf al-Islam Kadhafi en Libye et ses répercussions directes sur le dossier du financement libyen de Nicolas Sarkozy, sur GPTV Interview.Hubert Marty-Vrayance décrit une opération menée à Zintan par un commando professionnel, avec neutralisation des communications et des caméras avant l’exécution, au moment où Saïf al-Islam s’apprête à se présenter à la présidentielle libyenne.Mike Borowski met en perspective le calendrier avec l’approche du procès en appel de Nicolas Sarkozy et l’élimination d’un témoin présenté comme capable d’apporter des preuves matérielles sur des transferts occultes. La discussion relie cet assassinat à une série de morts jugées suspectes autour du « clan Sarkozy », dans une logique de verrouillage des témoignages.Hubert Marty-Vrayance expose la thèse d’un « État profond » français, né de réseaux politiques et sécuritaires, et relie la guerre en Libye, l’influence de figures parisiennes et des intérêts étrangers à une architecture de pouvoir durable. Reste une question : quelles institutions peuvent encore lever l’omerta quand la disparition des témoins devient un instrument de contrôle politique ?

La vérité sur le COMPROMAT qui paralyse MACRON | GPTV
Le 23 février 2026, Mike Borowski recevait Infocratie, pour relier l’affaire Epstein à la mécanique du « compromat » et à ses effets supposés sur les choix stratégiques de l’Élysée, sur GPTV.Mike Borowski et Infocratie replacent la publication d’une nouvelle liste de noms liés à Jeffrey Epstein dans un cadre de renseignement, avec des heures de vidéos et de photos saisies à New York, Palm Beach et Paris, tenues pour exploitées comme levier de contrôle politique en Europe.Infocratie met en perspective le cas français à partir d’un rapport de force présenté comme une mise sous contrainte d’Emmanuel Macron, tandis que Donald Trump affirme détenir un dossier sur le président. Le débat relie cette hypothèse à des décisions industrielles jugées incompréhensibles, de la filiale IA d’EDF à des actifs d’Alstom, jusqu’à la vente de VTM, décrite comme cruciale pour la ventilation des sous-marins nucléaires.Mike Borowski décrit enfin un réseau d’influence associant Rothschild, Epstein et le pouvoir élyséen, avec Ariane de Rothschild citée dans des emails. Reste une question : comment une démocratie protège-t-elle sa souveraineté quand le secret devient une arme de gouvernement ?

Cet ancien RG balance tout sur l’assassinat de Saïf al-Islam KADHAFI | GPTV
Le 23 février 2026, Mike Borowski recevait Hubert Marty-Vrayance, pour documenter la mort de Saïf al-Islam Kadhafi et ses implications dans le dossier du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007, sur GPTV L’Essentiel.Hubert Marty-Vrayance décrit un assassinat survenu le 3 février, tenu pour largement ignoré des grands médias, tandis que l’actualité internationale se concentre sur l’affaire Epstein. Il replace Saïf al-Islam Kadhafi au centre d’un enjeu explosif : les secrets du régime libyen sur des versements de 50 à 70 millions de dollars au bénéfice de Nicolas Sarkozy.Mike Borowski met en perspective une série de morts présentées comme jalons d’une même mécanique de pouvoir : exécution de Mouammar Kadhafi en 2011 après une guerre tenue pour avoir dépassé les mandats de l’ONU, disparition de Choukri Ghanem en 2012, puis décès à Paris d’un avocat administratif après la réception d’un colis piégé.Hubert Marty-Vrayance relie aussi le dossier à d’autres épisodes sensibles, des infirmières bulgares aux émeutes de 2005, jusqu’au suicide suspect d’un commissaire de la brigade financière à Bagdad. Reste une question : une démocratie peut-elle survivre à la répétition de procédures judiciaires rythmées par la disparition de témoins clés ?

Affaire Epstein : voici pourquoi la JUSTICE française refuse d'agir | GPTV
Le 23 février 2026, Mike Borowski recevait Infocratie, pour documenter l’extension française de l’affaire Jeffrey Epstein et la paralysie judiciaire autour de scellés sensibles, sur GPTV.Mike Borowski et Infocratie décrivent une justice française qui conserve depuis six ans des clés USB, disques durs et vidéos sans engager d’investigations à la hauteur des éléments, tandis que la mort en détention de Jean-Luc Brunel met fin aux poursuites contre lui. Ils replacent aussi l’absence de procédure visant Ghislaine Maxwell, pourtant présentée comme française, au centre des zones d’ombre du dossier.Infocratie expose un arrière-plan de renseignement et de réseaux d’influence, avec des passerelles citées entre Epstein, Adnan Khashoggi et des opérations en Afrique, ainsi que le cas Fabrice Aidan et des documents classés « top secret ». Le fil conducteur repose sur le « compromat », tenu pour un levier de soumission de décideurs à des agendas étrangers.Mike Borowski relie cette mécanique à la vente de fleurons stratégiques comme Alstom ou Technip et au débat sur la souveraineté. Reste une question : que révèle l’inertie institutionnelle quand des listes demeurent caviardées et que les preuves restent inexploitées ?

Dossier EPSTEIN : La vérité sur les 4 policiers morts à la PRÉFECTURE de police | GPTV
Le 19 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Jean-Michel Jacquemin, pour relier le dossier Epstein à la mort de quatre policiers à la Préfecture de police et à une lecture globale des mécanismes de contrôle qui, en France, minent la souveraineté nationale, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Jean-Michel Jacquemin inscrivent l’affaire Epstein dans un réseau transnational, présenté comme bien plus large qu’un scandale de célébrités. Jean-Michel Jacquemin affirme que des fichiers saisis au domicile parisien de Jeffrey Epstein ouvrent sur des circuits de corruption internationaux et sur des ramifications géopolitiques, incluant des fondations ukrainiennes.Jean-Michel Jacquemin place au centre quatre policiers français liés à ces investigations, morts à la Préfecture de police dans des circonstances tenues pour suspectes. Il rappelle qu’une qualification d’acte terroriste est avancée, puis modifiée, sans clarification publique, et défend l’idée d’un dossier verrouillé au plus haut niveau.Nicolas Stoquer élargit la focale aux choix économiques et énergétiques : loi de 1973, cessions industrielles sous l’ère Macron, affaiblissement de l’agriculture, essor de l’éolien et recul du nucléaire. Jean-Michel Jacquemin décrit une ingénierie sociale organisée par une « superclasse » mondiale, jusqu’à un basculement politique présenté comme un autoritarisme masqué.Au terme de cette analyse, une interrogation demeure : quels contre-pouvoirs restent capables de briser ces enchaînements avant un point de non-retour ?

La vérité sur l’influence d’EPSTEIN sur les élites françaises | GPTV
Le 23 février 2026, Mike Borowski recevait Infocratie, pour documenter l’influence de Jeffrey Epstein sur des cercles de pouvoir français et la logique de chantage politique associée à son réseau, sur GPTV.Mike Borowski et Infocratie replacent la médiatisation tardive de certains noms dans une stratégie de protection des responsables encore en exercice, tout en exposant un système de trafic d’êtres humains conçu comme un levier de contrôle au sommet de l’État.Infocratie décrit des passerelles entre Paris et Little Saint-James, et rappelle l’existence d’un hôtel particulier avenue Foch, à proximité de l’Élysée. Ghislaine Maxwell apparaît comme l’architecte sociale du dispositif, reliant Epstein aux élites européennes et transformant des crimes en instrument de pression.Mike Borowski détaille enfin des correspondances privées présentées comme compromettantes, dont des échanges attribués à Emmanuel Macron dès 2016 et des milliers de mails impliquant Ariane de Rothschild sur des enjeux financiers et politiques. Reste une question : que vaut la souveraineté d’un pays lorsque des dossiers sensibles deviennent une monnaie de pouvoir ?

Sabotage du Gallium et F-35 : comment la CHINE paralyse l'armée des ÉTATS-UNIS | GPTV
Le 19 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Stéphane Bonard, pour mettre en perspective le gel du front ukrainien, la pression russe dans le Donbass et la guerre des composants où la Chine fragilise l’armement américain, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Stéphane Bonard décrivent un retrait américain du « projet Ukraine », réduit au renseignement et à quelques défenses antiaériennes, tandis que l’Union européenne assume l’essentiel du coût financier et militaire. La situation de terrain, marquée par des températures extrêmes, installe un conflit d’usure où l’équilibre se déplace.Stéphane Bonard détaille l’adaptation russe après la coupure de Starlink, avec un basculement vers le réseau satellitaire Yamal. Il replace la tactique du « hachoir » dans une logique d’encerclement autour de Kostiantynivka, destinée à couper les axes logistiques avant la pression sur Kramatorsk et Slaviansk.Nicolas Stoquer relie ce théâtre à la rivalité sino-américaine : l’annonce d’un « porte-avion spatial » sert de vitrine, tandis que Pékin verrouille les chaînes d’approvisionnement stratégiques. Le cas du gallium devient central, avec des F-35 privés de radars de pointe sous l’effet d’un boycott, et une dépendance industrielle américaine exposée au grand jour.De quoi interroger nos certitudes face à une OTAN prise entre sièges terrestres et chantage aux matières premières. i

Genève : ce que cachent vraiment les négociations sur l'IRAN et l'UKRAINE | GPTV
Le 23 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Oskar Freysinger, pour documenter les négociations de Genève sur l’Ukraine et l’Iran et mesurer le risque d’escalade internationale, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer replace la double séquence diplomatique du 17 février dans un rapport de force assumé : des émissaires américains sans mandat public, une communication de « paix imminente » et, en parallèle, le déploiement du porte-avions Gerald Ford vers l’Iran.Oskar Freysinger décrit une stratégie de pression « en paquet » visant la capitulation par la peur. Il met en perspective les fractures du camp ukrainien, entre ligne dure soutenue par Londres et recherche d’issue sous influence américaine, tandis que la Russie avance sur le terrain en combinant discussions et progression.Le débat s’élargit aux scénarios d’embrasement : projet de blocus en mer Baltique, simulacres iraniens autour du détroit d’Ormuz, soutien logistique et technologique sino-russe. Reste une question : un incident suffit-il désormais à déclencher un basculement mondial que plus aucun acteur ne parvient à contenir ?

Macron, Marco RUBIO et l'Iran : Les secrets d'une SOUMISSION par simple SMS | GPTV
Le 19 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Finn Andreen, pour documenter la conférence de sécurité de Munich comme scène d’un déclassement européen face à Washington et d’un durcissement militaire aux portes de l’Iran, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Finn Andreen replacent Munich dans le dispositif occidental, en contraste avec Davos, et décrivent des dirigeants européens enfermés dans une rhétorique guerrière malgré l’affaiblissement militaire de l’Ukraine. Finn Andreen met en regard la posture affichée et les rapports de force réels, tandis que Nicolas Stoquer insiste sur l’alignement stratégique de l’Union européenne.Marco Rubio s’impose comme le point de rupture : son discours fixe un ordre international de type pré-1945, où les États-Unis commandent et où l’Europe fournit l’effort. Les applaudissements de la salle deviennent, pour les deux intervenants, l’aveu public d’une vassalisation.La séquence iranienne occupe le cœur du risque : le duo Wolff-Kushner à Genève sert de paravent à une pression israélienne maximale pour des frappes, et Emmanuel Macron aligne la France par SMS. Sont posées, en conséquence, l’explosion potentielle des prix du pétrole et l’accélération des dynamiques migratoires.Reste une question : jusqu’où l’Europe accepte-t-elle de payer le prix géopolitique de sa dépendance ?

Thierry Meyssan balance tout sur l'ÉTAT PROFOND en Ukraine | GPTV
Le 22 février 2026, Lara Stam recevait Thierry Meyssan, pour documenter les réseaux d’influence et de corruption au cœur du pouvoir ukrainien autour de Volodymyr Zelensky et d’Andriy Yermak, sur GPTV Interview.Thierry Meyssan décrit Andriy Yermak comme le véritable mentor politique de Zelensky et relie son entourage à un dispositif de corruption structuré, présenté comme le « système Midas », identifié par des inspecteurs américains. Il précise la fonction de ces circuits financiers dans l’architecture du pouvoir à Kiev, loin de la seule lecture militaire du conflit.Lara Stam et Thierry Meyssan exposent aussi une réforme du Code civil visant à abaisser l’âge du consentement sexuel à 14 ans, avec rétroactivité depuis 2014, tenue pour un mécanisme de légalisation de crimes commis depuis Maïdan. Meyssan relie cette dynamique à l’affaire Epstein et affirme que des victimes proviennent massivement d’Ukraine, via des agences de mannequinat connectées à des cercles proches du pouvoir.Thierry Meyssan présente ces réseaux de trafic de mineurs comme un outil de compromission et de chantage politique international, évoquant des ramifications jusqu’à Paris, Londres et New York, ainsi que la disparition de milliers d’enfants couverte par des structures privées sous label humanitaire. Reste une question : jusqu’où les institutions et le renseignement verrouillent-ils la vérité quand la souveraineté devient une monnaie d’échange ?

De l'Amérique de TRUMP à la Russie de POUTINE : la fin programmée de l'hégémonie de BRUXELLES | GPTV
Le 22 février 2026, Mike Borowski recevait François Martin, pour mesurer comment le retour de Donald Trump et la stratégie de Vladimir Poutine bousculent l’ordre occidental et fragilisent la centralité de Bruxelles, sur GPTV L’Essentiel.François Martin replace l’affrontement entre Washington, Moscou et l’OTAN dans une séquence de rupture durable, où l’Ukraine devient un front financier et diplomatique majeur. Mike Borowski met en perspective le positionnement d’Emmanuel Macron, aligné sur l’administration démocrate américaine et sur Volodymyr Zelensky, avec l’annonce d’une aide de plusieurs milliards d’euros.Le parallèle avec 1958 structure l’argumentaire : Donald Trump doit écarter une oligarchie néoconservatrice pour éviter l’effondrement économique, en assumant un retrait stratégique face à une puissance américaine tenue pour sur-étendue. Vladimir Poutine impose une logique d’usure et de « dévitalisation » qui prospère sur un Occident décrit comme à court d’argent et de volonté.La France apparaît entraînée dans une dépossession politique, entre diplomatie sous tutelle bruxelloise, fracture sociale et invisibilisation de la France périphérique. Reste une question : la souveraineté nationale se reconquiert-elle dans le choc du réel ou dans l’effondrement d’un ordre européen en désintégration ?

Face au SUD GLOBAL, la France est-elle condamnée à disparaître ? | GPTV
Le 22 février 2026, Mike Borowski recevait François Martin, pour mesurer le recul de la puissance française face au Sud global et poser la question d’une souveraineté encore tenable, sur GPTV L’Essentiel.François Martin replace la guerre en Ukraine et les tensions au Proche-Orient dans un basculement mondial où le Sud global conteste l’hégémonie du Nord. Il décrit une France reléguée au rang de spectatrice, enfermée dans un alignement sur Bruxelles et Washington et réduite à un rôle diplomatique subalterne.Mike Borowski revient sur le projet de mutualisation de l’arme nucléaire et sur les déclarations d’Emmanuel Macron concernant un partage de la dissuasion avec des partenaires européens, dont l’Allemagne. François Martin présente une rupture stratégique majeure, qui ampute la souveraineté nationale pour longtemps.L’entretien met aussi en perspective l’attente internationale d’une France non alignée, revendiquant un héritage gaullien, de l’Afrique à la Russie. François Martin envisage l’éclatement de l’Union européenne comme déclencheur d’un sursaut, tout en interrogeant la capacité de la Ve République à faire émerger un chef d’État à la hauteur.Reste une question : quel chemin concret permet à la France de retrouver son rang sans s’en remettre uniquement à la force, dans un ordre mondial en recomposition accélérée ?

Christian Combaz balance tout sur ce que Trump DÉTIENT contre l’Élysée dans l’affaire EPSTEIN | GPTV
Le 22 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Christian Combaz, pour examiner ce que Donald Trump détient dans le dossier Epstein et les répercussions politiques possibles jusqu’à l’Élysée, sur GPTV L’Essentiel.Christian Combaz décrit l’affaire Epstein comme un levier de pression au cœur des rapports de force américains, susceptible d’entraîner des conséquences en Europe et en France. Il replace la question des « dossiers » et des réseaux d’influence dans une lecture de pouvoir, où la justice américaine et les archives du scandale deviennent des instruments politiques.Nicolas Stoquer revient sur les interrogations visant Emmanuel Macron, lié à des cercles de Washington, et sur la manière dont l’espace médiatique traite ces allégations. La discussion aborde des éléments avancés autour de réunions politiques à Las Vegas et de contacts évoqués avec Jeffrey Epstein, tout en opposant ces récits aux divers contre-feux mis en avant dans l’actualité.Christian Combaz élargit le propos à une crise morale : la banalisation de l’horreur, la marchandisation de l’humain et la responsabilité des élites. Reste une question : une telle séquence ouvre-t-elle un sursaut de conscience, ou consacre-t-elle l’impunité comme règle du système ?

Epstein et le millénarisme OCCULTE : l'enquête sur la religiosité de la superclasse | GPTV
Le 22 février 2026, Nicolas Stoquer recevait David Pliquet, pour mettre en perspective l’affaire Epstein comme la vitrine d’un réseau financier et technologique transhumaniste structuré, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et David Pliquet replacent Jeffrey Epstein au cœur d’une « hyper-mafia » reliant pouvoir bancaire européen, dynasties industrielles et stratégies d’influence. David Pliquet décrit un lien direct entre Epstein et Ariane de Rothschild, un levier de contrôle discret sur la banque Edmond de Rothschild.L’enquête remonte à l’industrie chimique allemande, à IG Farben et à l’opération Paperclip, puis suit la continuité d’un complexe pharmaco-chimique mondial. La discussion relie cette matrice industrielle à des acteurs contemporains et à l’État français, avec Emmanuel Macron comme le produit d’une jonction entre finance et industrie.David Pliquet expose une finalité millénariste et eschatologique : surveillance totale par l’intelligence artificielle, Palantir et Peter Thiel, et quête d’immortalité réservée à une élite. Reste une question : face à cette emprise sur les données, la santé et la souveraineté, quels contre-pouvoirs peuvent encore empêcher l’irréversible ?

De l'ASE au réseau EPSTEIN : comment la RÉPUBLIQUE livre nos ENFANTS au sacrifice | GPTV
Le 22 Février 2026, Nicolas Stoquer recevait Vincent Pavan, pour mettre en perspective l’affaire Epstein et la question des enfants placés, présentés comme des victimes d’un sacrifice institutionnalisé, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Vincent Pavan reviennent sur la diffusion, par la justice américaine, de millions de documents liés à Jeffrey Epstein, avec des archives décrivant des violences extrêmes, des rituels et la disparition de corps. La commande de 1 250 litres d’acide sulfurique pour l’île d’Epstein sert de point d’appui à une lecture matérielle des faits et des moyens logistiques évoqués.Vincent Pavan relie ce dossier à une continuité historique et anthropologique, du pharmakos antique à une modernité où la vulnérabilité devient une ressource. Nicolas Stoquer inscrit cette réflexion dans le contexte français, en rappelant l’affaire des disparues de l’Yonne et le rôle de réseaux de notables, avec des jeunes femmes issues de l’Aide sociale à l’enfance.L’analyse articule perversion sexuelle, mystique d’État et violence institutionnelle, autour de l’idée d’une « Mère Patrie » exigeant des sacrifiés. Reste une question : que vaut la promesse républicaine lorsque la protection de l’enfance se confond avec l’impunité des puissants ?

Dossiers RUBIO et pétrole CHINOIS : le plan pour forcer TRUMP à la GUERRE contre l’IRAN | GPTV
Le 22 février 2026, Lara Stam recevait Sébastien Quéré, pour documenter la pression exercée sur Donald Trump afin d’entraîner une guerre contre l’Iran, sur GPTV Interview.Lara Stam et Sébastien Quéré décrivent un rapport de force à Washington entre la promesse de rompre avec les guerres interminables et l’influence de responsables néoconservateurs, dont Marco Rubio, présentés comme moteurs d’une confrontation avec Téhéran.Sébastien Quéré replace le dossier iranien dans une stratégie américaine au long cours, structurée depuis les années 2000 autour d’une recomposition du Moyen-Orient, l’Iran apparaissant comme l’objectif central. Lara Stam précise les ressorts politiques et financiers d’un entourage présidentiel soumis à des exigences de campagne et à des lignes rouges géostratégiques.Le duo relie ce bras de fer à la rivalité avec la Chine : Pékin dépend massivement du pétrole iranien, et un choc contre le régime des mollahs revient à frapper l’approvisionnement énergétique chinois. Ils ajoutent la dimension Epstein, avec des dossiers déclassifiés décrivant un système de chantage et des connexions au renseignement, dont Ehud Barak.Reste une question : qui fixe réellement le seuil entre dissuasion et bascule vers la guerre ?

La fin de l'ÉTAT DE DROIT : Pourquoi la justice ne vous protégera PLUS | GPTV
Le 18 février 2026, Mike Borowski recevait Carlo Brusa, Au bon Touite, Charbel Lakis et Martin Loizillon, pour exposer l’impunité institutionnelle, les limites du recours judiciaire contre l’exécutif et les voies de reconquête locale, sur GPTV L’Essentiel.Carlo Brusa précise le cadre juridique : Emmanuel Macron bénéficie d’une protection présidentielle étendue, tandis que les ministres relèvent de la Cour de justice de la République, juridiction d’exception qui verrouille la mise en cause pénale au sommet de l’État. Au bon Touite, Charbel Lakis et Martin Loizillon décrivent les effets politiques de cette architecture, avec une justice perçue comme incapable de protéger les citoyens face au pouvoir.Mike Borowski met en avant une stratégie de reprise du pouvoir à l’échelle locale, née pendant la crise du Covid, entre associations d’entraide et investissement dans les conseils municipaux. Le débat oppose le confort d’un État central inaccessible à une souveraineté concrète, organisée à la base.Charbel Lakis et Martin Loizillon relient cette impasse aux projets de fédéralisme européen et à l’euro numérique, présenté comme un outil de contrôle des libertés financières. Au terme de cette analyse, une question demeure : la restauration de l’État de droit passe-t-elle par une réforme institutionnelle profonde ou par une désobéissance civile durable ?

Le plan de MACRON pour verrouiller INTERNET via la loi SREN | GPTV
Le 22 février 2026, Lara Stam recevait Marc Gabriel Draghi, pour documenter la volonté prêtée à Emmanuel Macron de restreindre la liberté d’expression en ligne via la loi SREN et l’identité numérique, sur GPTV L’Essentiel.Lara Stam et Marc Gabriel Draghi décrivent un durcissement du contrôle d’Internet à l’approche de la présidentielle 2027, avec l’anonymat présenté comme voué à disparaître au profit de la surveillance. Ils détaillent le principe d’un accès aux réseaux sociaux et à YouTube conditionné à une carte d’identité numérique, et replacent cette bascule dans une logique de censure.Leur discussion met aussi en perspective l’usage politique de faits divers, dont l’affaire Quentin à Lyon, ainsi que la restriction de mobilisations comme les marches blanches. Le duo relie cette séquence à une stratégie de polarisation visant à assimiler certaines critiques de politique étrangère, notamment sur le dossier israélo-palestinien, à une forme de complicité.Marc Gabriel Draghi aborde enfin les secousses financières autour de la Banque de France et de la BCE, et les difficultés attribuées à l’euro numérique. Lara Stam revient sur le dossier Epstein, les auditions au Congrès américain et la place de la France dans ce réseau. Reste une question : jusqu’où un pouvoir peut-il aller pour verrouiller l’information et conserver la maîtrise du récit public ?

Affaire Epstein en France : l'élite ne pourra plus SE CACHER | GPTV
Le 18 février 2026, Mike Borowski recevait Carlo Brusa, Au bon Touite, Charbel Lakis et Martin Loizillon, pour suivre les perquisitions liées au dossier Epstein en France, la pression judiciaire sur l’Institut du Monde arabe et l’onde de choc politique autour de Jack Lang, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski replace l’affaire Jeffrey Epstein dans sa dimension transatlantique et décrit le basculement français, après des années où Emmanuel Macron tient le dossier pour une affaire américaine. Carlo Brusa, Au bon Touite, Charbel Lakis et Martin Loizillon relient les perquisitions et l’attention portée à l’Institut du Monde arabe à une crise de confiance envers l’élite politique parisienne.Carlo Brusa rappelle l’explosion des crimes sexuels en 2025 et expose les effets de l’intégration de la Convention d’Istanbul dans le droit français, avec une redéfinition du consentement et la fin de protections informelles au sein de l’entre-soi. La discussion articule moralité publique, cadre pénal et responsabilité des institutions.Au bon Touite et Martin Loizillon évoquent la promesse de Pam Bondi de publier des dossiers Epstein non caviardés, tandis que Charbel Lakis met en avant les démarches citoyennes auprès du procureur de Paris pour empêcher l’enterrement du volet français. Reste une question : que devient l’équilibre politique lorsque l’omerta cède sous la pression des faits et du droit ?

200 mentions de MACRON dans les dossiers EPSTEIN : les révélations qui font trembler l’ÉLYSÉE | GPTV
Le 22 février 2026, Mike Borowski recevait Infocratie, pour examiner la réapparition massive du nom d’Emmanuel Macron dans des documents américains liés à l’affaire Jeffrey Epstein et ses implications politiques en France, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski et Infocratie s’appuient sur les publications de fin janvier 2026 et décrivent une série d’archives déclassifiées où le patronyme du chef de l’État apparaît à de très nombreuses reprises, notamment dans des courriels et des agendas attribués à l’entourage d’Epstein.Infocratie replace ces occurrences dans un cadre de pouvoir : traitement médiatique jugé lacunaire, communication de l’exécutif, et portée diplomatique d’un dossier présenté comme « purement américain » alors que des connexions françaises se dessinent dans les documents.Mike Borowski met en perspective l’idée d’un réseau structuré autour d’influence, de corruption et de chantage, avec une question de fond sur la souveraineté nationale et la vulnérabilité des centres de décision parisiens.Reste une question : que révèle cette affaire sur les mécanismes de protection du pouvoir et sur la capacité d’un pays à rester indépendant lorsque des archives internationales touchent son sommet ?

Le plan CACHÉ de Macron pour brader notre bombe nucléaire | GPTV
Le 18 février 2026, Mike Borowski recevait Carlo Brusa, Au bon Touite, Charbel Lakis et Martin Loizillon, pour examiner la mutualisation de la dissuasion nucléaire française, l’Europe de la défense et le bras de fer sur la souveraineté, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski revient sur le discours d’Emmanuel Macron à la Conférence de Munich sur la sécurité, où il pousse une défense européenne intégrée et évoque la mise en commun de la force de dissuasion. Carlo Brusa, Au bon Touite, Charbel Lakis et Martin Loizillon posent la question du contrôle du « bouton rouge » et du maintien d’une autonomie stratégique française après le Brexit.Charbel Lakis met en perspective la pression de Berlin et de la Commission européenne, tandis qu’Ursula von der Leyen appelle à la « créativité » pour contourner l’unanimité et basculer vers la majorité qualifiée sur les décisions de défense. Martin Loizillon replace cette évolution dans un réarmement allemand et un nouvel équilibre des forces à l’échelle du continent.Carlo Brusa relie ces choix à un verrouillage institutionnel, à la capture des organes de contrôle et à une dilution de l’État-nation par les leviers monétaires et frontaliers. Plus largement, une interrogation demeure : quelle place la France conserve-t-elle dans le monde si sa dissuasion cesse d’être un attribut souverain ?

Un ex RG dévoile la manœuvre invisible qui prépare le CHAOS en France | GPTV
Le 21 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Hubert Marty-Vrayance, Kate et Farid Dms Debah, pour documenter une crise économique et politique présentée comme un basculement vers le chaos, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski et ses invités reviennent sur la mort de Michel Chanu, enquêteur citoyen engagé sur des dossiers visant de grandes fortunes françaises, et sur un accident de moto décrit comme un simple fait divers. Michel Fize, Hubert Marty-Vrayance, Kate et Farid Dms Debah replacent ce drame dans une série de zones d’ombre, en rappelant les cas Bérégovoy et Grossouvre, et en posant la question des méthodes attribuées à l’État profond.La discussion se concentre ensuite sur Emmanuel Macron, s’accrochant au pouvoir, tandis que la succession entre Édouard Philippe et Gabriel Attal alimente les tensions. Hubert Marty-Vrayance met au premier plan l’hypothèse d’un recours à l’article 16, décrit comme un levier de pouvoirs exceptionnels sans limite claire.Sur le terrain, la séquence s’ancre à Paris, au marché de la Bastille, avec des commerçants qui décrivent une chute de 70 % du chiffre d’affaires en six mois. Farid Dms Debah et Kate articulent dette, natalité en berne, Ukraine et intégration bruxelloise autour d’un même risque : la dépossession de la souveraineté. Reste une question : quelle issue politique peut encore contenir une société tenue pour au bord de la rupture ?

Cet ancien RG balance tout sur l’ARTICLE 16 que Macron pourrait activer | GPTV
Le 21 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Hubert Marty-Vrayance, Kate et Farid Dms Debah, pour documenter le risque d’activation de l’article 16 et l’hypothèse de pleins pouvoirs à l’Élysée dans un pays décrit comme institutionnellement paralysé, sur GPTV L’Essentiel.Michel Fize détaille le cadre constitutionnel de l’article 16, les conditions de sa mise en œuvre et la mécanique d’une consultation formelle ouvrant la voie à une autorité présidentielle élargie. Hubert Marty-Vrayance replace ce scénario dans une crise de gouvernance durable, où l’exécutif avance en terrain miné.Kate et Farid Dms Debah relient cette séquence à la situation économique, entre faillites, fragilisation sociale et perte de confiance, et décrivent un pouvoir enfermé dans une logique de toute-puissance. Mike Borowski met en avant les accusations de mise en danger de la souveraineté, de la dissuasion nucléaire à une projection vers Bruxelles.L’international occupe une place centrale : Chine, BRICS et « Sud global » deviennent le miroir d’un déclassement diplomatique, tandis que l’exode des forces vives s’installe. Reste une question : jusqu’où un pouvoir isolé pousse-t-il les curseurs pour conserver la main ?

Cet ex RG dit tout sur le VERROUILLAGE institutionnel de Macron | GPTV
Le 21 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Hubert Marty-Vrayance, Kate et Farid Dms Debah, pour examiner la perspective de 2027 et le verrouillage des institutions autour d’Emmanuel Macron, sur GPTV Interview.Mike Borowski et ses invités décrivent une stratégie de nominations au Conseil constitutionnel, à la Cour des comptes et au Conseil d’État présentée comme une « politique des dépouilles », fondée sur la loyauté plutôt que sur la compétence. Michel Fize replace ces choix dans une logique de continuité du pouvoir, avec l’hypothèse d’un retour en 2032 et d’une protection durable de l’exécutif.Hubert Marty-Vrayance, Kate et Farid Dms Debah mettent en perspective la personnalité d’Emmanuel Macron, qualifiée de narcissique, et rapprochent sa méthode de gouvernement d’une prise de contrôle par pions interposés. Ils évoquent aussi des zones d’ombre sur son parcours et des réseaux d’influence déterminants dans son ascension.L’ensemble alerte sur l’usage possible de la Constitution, avec l’article 16 et le scénario d’un état de crise — troubles civils ou escalade en Ukraine — permettant de suspendre le jeu démocratique. Reste une question : jusqu’où les contre-pouvoirs peuvent-ils tenir face à une présidence organisée pour durer ?

Dieudonné balance tout sur Epstein et le grand orient qui CENSURE la France | GPTV
Le 21 février 2026, Mike Borowski recevait Dieudonné, Carlo Brusa, Au Bon Touite et Charbel Lakis, pour explorer les prolongements de l’affaire Epstein et la censure attribuée à des réseaux d’influence liés au Grand Orient de France, sur GPTV L’Essentiel.Dieudonné relie la protection de certains secrets d’État à des mécanismes d’influence structurés, de la magistrature à l’armée, jusqu’aux plus hauts niveaux politiques. Carlo Brusa replace ces rapports de force dans le cadre judiciaire et décrit une justice tenue pour paralysée sur des dossiers explosifs, tandis que Charbel Lakis détaille les leviers institutionnels et préfectoraux qui encadrent spectacles, prises de parole et circulation des contenus.Au Bon Touite suit la bataille culturelle sur les réseaux sociaux et met en regard liberté d’expression, modération et interdictions, avec Najat Vallaud-Belkacem citée comme figure de la restriction du débat public. L’ensemble revient aussi sur les « coulisses » de l’affaire Brigitte et sur des liens entre magistrats et réseaux d’influence, posés comme des éléments clés du verrouillage français.Reste une question : jusqu’où une démocratie accepte-t-elle la censure pour préserver ses équilibres, avant que la recherche de vérité ne fasse éclater le silence ?

Dossier Epstein & Bill Gates : l’enquête sur le SABOTAGE de l’agriculture française | GPTV
Le 21 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Stéphanie Bignon, pour relier l’affaire Epstein, le rôle de Bill Gates et la pression sanitaire sur l’élevage à une stratégie de contrôle du vivant, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer et Stéphanie Bignon posent le scandale Epstein comme la face émergée d’un système de corruption des élites qui structure, selon eux, une idéologie hostile à la vie et à l’ordre naturel.Stéphanie Bignon décrit, dans le Tarn, des injections imposées au cheptel pour une maladie tenue pour bénigne, avec avortements et malformations à la clé, et replace cette contrainte dans une mécanique de dépossession du monde agricole.Le fil conducteur relie souveraineté alimentaire, brevets sur le vivant, viande de synthèse et puissance de Big Pharma, avec Bill Gates présenté comme pivot d’un basculement vers une dépendance organisée. Nicolas Stoquer met en perspective une action publique réduite à une bureaucratie coercitive, tandis que l’État abandonne ses fonctions régaliennes.Reste une question : comment reconquérir une autonomie concrète, de l’assiette aux terres, face à la concentration du pouvoir sur le vivant ?

Dieudonné expose les emails d’Ariane de Rothschild et fait tomber le silence POLITIQUE | GPTV
Le 21 février 2026, Mike Borowski recevait Dieudonné, Au bon Touite, Charbel Lakis et Carlo Brusa, pour documenter les fuites du dossier Jeffrey Epstein et l’impact politique des courriels attribués à Ariane de Rothschild, sur GPTV Interview.Dieudonné expose des emails présentés comme impliquant Ariane de Rothschild, tandis que l’actualité des révélations sur Jeffrey Epstein replace l’affaire au cœur des rapports entre haute finance européenne, influence et pouvoir. Mike Borowski met une mécanique de chantage systémique au service des élites.Charbel Lakis et Au bon Touite décrivent le silence des partis politiques français, du Rassemblement National à La France insoumise, et interrogent la dépendance des structures politiques aux financements bancaires. Carlo Brusa précise les voies juridiques évoquées, avec des procédures citées autour de fraude aggravée et de corruption, et pointe une inertie médiatique protectrice d’un système oligarchique.Plus largement, la discussion relie ce dossier à la souveraineté nationale et à l’intégrité des institutions : jusqu’où s’étendent ces ramifications dans l’État français, et que révèle l’affrontement entre preuves documentaires et fact-checking ?

Youssef Hindi Balance tout sur le dossier EPSTEIN | GPTV
Le 21 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Pierre-Antoine Plaquevent et Youssef Hindi, pour explorer les nouveaux documents déclassifiés de l’affaire Epstein et leurs implications politiques et spirituelles, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer replace la déclassification de milliers de pièces judiciaires dans un rapport de force mondial, où l’affaire Epstein dépasse la criminalité sexuelle pour toucher aux structures de pouvoir, aux réseaux d’influence et aux services de renseignement.Youssef Hindi et Pierre-Antoine Plaquevent décrivent des éléments tenus pour documentés dans ces dossiers, dont des témoignages de torture, de cannibalisme et de rituels sacrificiels, ainsi que des indices matériels autour de Little Saint James, du « temple » et d’un compte bancaire au nom de « Baal ».Le trio met en avant l’idée d’une « élite inversée » organisée autour d’une religiosité païenne et d’un projet de dépopulation, et relie cette logique au transhumanisme, un vieux rêve d’immortalité devenu technologique.Reste une question : l’affaire Epstein sert-elle de levier pour recomposer le pouvoir au sommet, ou annonce-t-elle une rupture plus profonde dans l’ordre moral et politique occidental ?

Le plan CACHÉ de Trump pour sauver le Dollar par l'Or | GPTV
Le 18 Février 2026, Nicolas Stoquer recevait Patrice Magneron, pour examiner le plan monétaire de Donald Trump autour de l’or, des stablecoins et de la puissance du dollar, sur GPTV L’Essentiel.Patrice Magneron replace le basculement de Donald Trump vers les actifs numériques dans une reconfiguration du système monétaire mondial, tandis que l’or connaît une envolée et que le Bitcoin traverse une phase de reflux. La discussion met en regard la quête de valeur refuge, l’incertitude géopolitique et la fragilité des marchés.Nicolas Stoquer revient sur la bataille législative américaine autour du GUS Act et l’institutionnalisation des stablecoins, présentées comme un levier d’hégémonie pour un dollar numérique. En face, l’Union européenne s’enferme dans la réglementation DAC 8 et une surveillance fiscale automatisée, au risque d’étouffer l’innovation.Le remplacement annoncé du président de la Réserve fédérale en avril ouvre un moment de rupture : baisse des taux, relance par la liquidité et tensions sur les valeurs technologiques. Reste une question : la révolution monétaire en cours consolide-t-elle le dollar, ou accélère-t-elle l’ascension des actifs rares ?

Réseaux EPSTEIN et prophète ÉZÉCHIEL : la vérité sur la religion de la SUPERCLASSE | GPTV
Le 21 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Pierre-Antoine Plaquevent, pour explorer les ramifications du réseau Jeffrey Epstein et les relier à une religiosité occulte revendiquée par une superclasse, sur GPTV L’Essentiel.Pierre-Antoine Plaquevent replace les scandales d’influence et de chantage attribués à Epstein dans une lecture spirituelle et historique, entre transgression, pouvoir et rites sacrificiels. Il ancre son propos dans les visions du prophète Ézéchiel et les dérives idolâtriques du Premier Temple, décrivant une lutte au long cours entre le sacré et une « contre-initiation » structurée.Nicolas Stoquer met en perspective les prolongements politiques de cette grille de lecture, des cercles privés aux mécanismes de gouvernement. Pierre-Antoine Plaquevent décrit une « stratégie de la tension » tournée contre les mouvements souverainistes, et relie l’accélération de certains débats de société, dont l’euthanasie, à une dynamique nihiliste assumée.Le duo examine aussi le rôle prêté aux « antifascistes » comme instrument de répression indirecte, et relie violence symbolique et violence réelle à un calendrier d’époque décisif. Reste une question : que devient la cité quand le chaos se transforme en horizon spirituel et politique ?Jeffrey Epstein superclasse occultisme Ézéchiel souverainisme euthanasie stratégie de la tension nihilisme chancelleries occidentales

Ce que l'affaire Epstein cache : La MATRICE dévoilée | Stanislas Berton | GPTV
Le 18 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Stanislas Berton, pour relier l’affaire Epstein à une lecture spirituelle du pouvoir, du transhumanisme et des ruptures anthropologiques en Occident, sur GPTV L’Essentiel.Stanislas Berton dépasse la seule logique de chantage et de criminalité sexuelle, et décrit une « matrice » structurante où l’effondrement des limites morales organise la domination. La déclassification de documents aux États-Unis sert de point d’entrée à une cartographie des élites, des réseaux et des mécanismes d’influence.Nicolas Stoquer cadre le débat autour du transhumanisme et de l’idéologie de l’immortalité technologique, présentés comme le prolongement moderne d’une quête occulte. Stanislas Berton défend l’idée d’un basculement vers un « satanisme rationnel » où l’absence de transcendance rend tout permis, jusqu’au sacrifice de l’innocence.Stanislas Berton relie mondialisme, marchandisation du corps et destruction des structures naturelles — famille, nation, ordre du vivant — en citant des signes culturels et politiques, des JO 2024 aux débats sur les mineurs. Pour aller plus loin, une interrogation demeure : la souveraineté peut-elle se reconstruire sans affronter les ressorts invisibles qui orientent désormais la marche du monde ?

Les ORDRES d’Ariane de Rothschild à Manuel Valls : la vérité sur l'exécution de Dieudonné | GPTV
Le 21 février 2026, Mike Borowski recevait Dieudonné, Carlo Brusa, Au bon Touite et Charbel Lakis, pour documenter une chaîne de décisions attribuée à Ariane de Rothschild et à Manuel Valls autour de l’interdiction des spectacles de Dieudonné, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski et ses invités s’appuient sur des échanges de courriels datés de fin 2013, authentifiés via des sites officiels de l’administration américaine, pour retracer une demande d’intervention formulée depuis des cercles d’influence à New York contre l’humoriste.Dieudonné replace la circulaire de Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, dans une mécanique de censure décrite comme coordonnée, au nom des « valeurs républicaines », et relie cette séquence à des épisodes de pressions policières actuelles, jusqu’à l’empêchement de représentations.Carlo Brusa, Au bon Touite et Charbel Lakis élargissent l’angle à la question de l’ingérence d’intérêts privés dans l’État, du ministère de l’Intérieur au Conseil d’État, et aux réseaux internationaux évoqués autour de l’affaire Epstein.Reste une question : que devient la souveraineté démocratique lorsque la censure et l’appareil administratif se retrouvent au cœur d’un rapport de force financier ?

Le grand MENSONGE de l’élite : l'industrie européenne sacrifiée à Pékin | GPTV
Le 18 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Olivier Piacentini, pour documenter le décrochage industriel européen face à la Chine et les impasses du libre-échange, sur GPTV L’Essentiel.Olivier Piacentini s’appuie sur le rapport du Haut-Commissariat au Plan et décrit une menace existentielle pour l’appareil productif, alors que l’Allemagne détruit massivement des emplois industriels et que la Chine concentre une part dominante de la production mondiale.Nicolas Stoquer met en perspective le retournement tardif des élites économiques et politiques, désormais favorables à des droits de douane élevés et à une dépréciation de l’euro, après des années de dogme libre-échangiste. Le rôle de la presse économique, les erreurs d’anticipation et la dépendance stratégique de l’Europe structurent le diagnostic.Olivier Piacentini replace la compétitivité chinoise dans une stratégie de puissance, et décrit une Union européenne réduite à un marché sans protection, tandis que le « couple franco-allemand » perd sa réalité budgétaire et industrielle.Reste une question : quelles décisions peuvent encore éviter à la France et à l’Europe une sortie durable de l’histoire industrielle ?

Les secrets INAVOUABLES du dossier Epstein : ce qu’on vous cache | Alain Soral | GPTV
Le 17 février 2026, Raphaël Besliu recevait Alain Soral, pour présenter le dossier Epstein comme une matrice de pouvoir fondée sur la transgression, l’omerta judiciaire et des ramifications françaises, sur GPTV Interview.Raphaël Besliu replace les pièces et témoignages évoqués autour d’Epstein dans une logique qui dépasse la prostitution de mineures et décrit un dernier cercle de violences extrêmes, jusqu’à des rituels, des mises à mort et des soupçons de cannibalisme. Alain Soral relie ces éléments à l’affirmation d’un pouvoir absolu par l’abolition de toute barrière morale.Alain Soral déroule une progression de l’initiation, des cercles mondains à la pédocriminalité, puis à l’horreur, et présente cette escalade comme un marqueur de domination réservé à l’hyperclasse. Raphaël Besliu ancre le propos en France avec Jean-Luc Brunel et les réseaux de mannequinat à Paris, décrits comme un vivier alimentant ce système.Raphaël Besliu interroge les ressorts de l’omerta et les mécanismes médiatiques et politiques qui protègent les donneurs d’ordre, tandis qu’Alain Soral élargit à une bataille de souveraineté des consciences. De quoi nourrir le débat sur la capacité d’un État à faire face à une criminalité organisée au sommet.

Fin de l’omerta : pourquoi le pouvoir SACRIFIE Jack Lang | Alain Soral | GPTV
Le 17 février 2026, Raphaël Besliu recevait Alain Soral, pour situer le volet français de l’affaire Epstein, interroger l’omerta institutionnelle et éclairer la démission de Jack Lang, sur GPTV Interview.Raphaël Besliu revient sur les révélations attribuées à Marianne : la justice française conserve depuis plus de six ans des milliers de courriels compromettants, tandis qu’Emmanuel Macron tient d’abord le dossier pour une affaire étrangère. Alain Soral pose la question d’une protection au sommet de l’État et décrit une inertie organisée autour de pièces sensibles.Alain Soral place Jack Lang au centre de la séquence, avec sa démission de l’Institut du Monde Arabe sur fond de soupçons de blanchiment et de liens financiers familiaux avec Jeffrey Epstein. Il défend l’idée d’un sacrifice de figures exposées pour empêcher l’enquête de remonter vers des diplomates et hauts fonctionnaires en activité.Raphaël Besliu relie l’appartement de l’avenue Foch, les réseaux de mannequinat de Jean-Luc Brunel et les mécanismes de chantage et de corruption prêtés à une partie de l’oligarchie parisienne. À l’épreuve des faits, une question demeure : jusqu’où les ramifications du « système Epstein » reconfigurent-elles la souveraineté et la confiance dans les institutions françaises ?

Dossier Epstein : Ce que la MAFIA d'État vous cache | Alain Soral | GPTV
Le 17 février 2026, Raphaël Besliu recevait Alain Soral, pour exposer l’affaire Epstein comme un système de compromat au cœur des pouvoirs occidentaux et interroger ses commanditaires, sur GPTV Interview.Alain Soral présente la déclassification de millions de courriels et de rapports du FBI comme la preuve d’un dispositif industriel de chantage et de corruption, destiné à verrouiller les décideurs. Raphaël Besliu centre la discussion sur la structure du réseau, ses relais et la logique d’influence qui dépasse la seule délinquance sexuelle.Alain Soral souligne une singularité géopolitique : l’architecture du dossier se concentre sur New York, Paris et Londres, tandis que la Chine et la Russie restent absentes du périmètre. Il relie cette asymétrie à une « haute mafia » mondiale mêlant financiers et services de renseignement, avec une place centrale attribuée au tandem Epstein-Maxwell.Raphaël Besliu revient sur la séquence française autour de Laurent Nuñez et sur la bataille judiciaire déclenchée par un signalement, avant d’élargir aux zones d’ombre du caviardage sous l’administration Trump. De quoi interroger nos certitudes face à la légitimité des institutions occidentales et à la permanence d’un mode de gouvernance clandestin.

Epstein : ce que pensent VRAIMENT les Français | GPTV
Le 16 février 2026, Mike Borowski partait à la rencontre des Français pour mesurer l’effet des révélations liées à Jeffrey Epstein, entre banalisation morale et soupçons de chantage d’État, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski recueille des réactions contrastées alors que des listes de contacts et des documents judiciaires circulent : le nom d’Epstein sort du fait divers et s’impose dans le débat public français.Dans la rue, certains témoignages minimisent les crimes en les réduisant à des « soirées » ou à des vices privés, tandis que d’autres relient l’affaire à un mécanisme de compromission des élites et à des enjeux de sécurité nationale.Mike Borowski confronte aussi la confusion provoquée par des récits concurrents — manipulation attribuée à des services russes, thèse d’un système sataniste — et interroge le silence institutionnel, notamment le refus d’une commission d’enquête parlementaire par Yaël Braun-Pivet.De quoi interroger nos certitudes face à la saturation médiatique : l’opinion publique peut-elle distinguer l’information des diversions quand le pouvoir, les médias et les réseaux sociaux imposent leurs récits ?

Le dossier Epstein : les secrets d'une MAFIA intouchable | GPTV
Le 16 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Jacques Cheminade, pour relier le dossier Epstein à un système de chantage d’État et à la crise d’un ordre financier présenté comme intouchable, sur GPTV L’Essentiel.Jacques Cheminade décrit une enquête entravée dès 2005 malgré des éléments réunis en Floride, et rattache le réseau de Jeffrey Epstein à une logique de domination politique par la déchéance morale, la drogue et la peur.Nicolas Stoquer replace l’affaire dans une mécanique de protection fédérale et de compromissions au sommet, tandis que Jacques Cheminade fait du scandale sexuel l’écran d’un système monétaire parasitaire à bout de souffle, maintenu par la corruption.Jacques Cheminade associe la mort d’Epstein et celle de Jean-Luc Brunel à une gestion des « actifs » devenus gênants, puis relie l’escalade guerrière, notamment en Ukraine, à une fuite en avant destinée à masquer l’effondrement du modèle financier.Reste une question : face à une Europe structurée en blocs et à l’érosion des souverainetés, la France retrouve-t-elle les moyens politiques de reprendre le contrôle de la monnaie et d’ouvrir une alternative fondée sur le progrès réel ?

Ce que les dossiers Epstein CACHENT sur la finance mondiale | GPTV
Le 16 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Jacques Cheminade, pour relier les dossiers Epstein à la haute finance de Wall Street et aux rapports de force qui reconfigurent l’économie mondiale, sur GPTV L’Essentiel.Jacques Cheminade replace la publication de documents judiciaires américains sur Jeffrey Epstein dans une logique de corruption systémique, où la sexualité sert d’outil de chantage au service d’une oligarchie financière.Nicolas Stoquer met en perspective les relais bancaires cités — Bear Stearns, JP Morgan — et l’ascension d’Epstein, décrite comme indissociable d’un dispositif de protection et d’influence au cœur de la finance mondiale.Jacques Cheminade rattache ce réseau à une bulle des dérivés et à une dette globale présentée comme hors-sol, culminant à des montants sans rapport avec l’économie réelle, tandis que la publication de dossiers « caviardés » ravive les fractures internes aux élites américaines.Plus largement, l’échange relie Silicon Valley, cryptomonnaies et alignements de l’administration américaine à une économie de guerre et à une vassalisation de l’Europe : jusqu’où la souveraineté des États résiste-t-elle à ce nouveau féodalisme technologique ?

Affaire Epstein : L’omerta sur les NOMS de l’oligarchie explose | GPTV
Le 15 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Patrice Magneron, Olivier Piacentini, Philippe de Veulle et Laurent Artur du Plessis, pour suivre l’affaire Epstein et l’irruption de noms français au cœur d’une crise d’autorité, de justice et d’information, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer décrit une France minée par l’effondrement des services publics, de l’hôpital à la justice, et par un traitement médiatique assimilé à une logique de propagande. Patrice Magneron et Philippe de Veulle détaillent la stigmatisation du terme « complotiste » comme outil de disqualification politique, au moment où la contestation de l’impunité s’étend.Olivier Piacentini replace l’affaire Epstein dans un séisme transatlantique : aux États-Unis, la justice et le Congrès ouvrent des documents caviardés sous la pression de l’opinion, tandis que des personnalités françaises, dont Jack Lang et des proches d’Emmanuel Macron, apparaissent dans les dossiers. Laurent Artur du Plessis relie ces révélations à une crise systémique, entre vulnérabilités financières, tensions diplomatiques et guerre en Ukraine.Au terme de cette analyse, une ligne de fracture se précise : la justice française suit-elle les preuves jusqu’au bout ou se limite-t-elle à sacrifier quelques fusibles pour préserver les centres de pouvoir ?

Les SECRETS inavouables d’une caste en pleine déchéance | GPTV
Le 15 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Patrice Magneron, Olivier Piacentini, Philippe de Veulle et Laurent Artur du Plessis, pour relier le dossier Epstein à une stratégie de chantage sexuel, de contrôle politique et de captation financière à l’échelle mondiale, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer oppose le « système Epstein » aux anciennes structures de pouvoir à visée nationale et décrit un mondialisme sans limites, organisé autour du vice comme instrument de gouvernement. Patrice Magneron et Philippe de Veulle posent le kompromat comme pivot : filmer des décideurs dans des situations compromettantes afin d’obtenir une soumission durable.Olivier Piacentini met en perspective l’effet économique de cette emprise : délits d’initié à grande échelle, accès privilégié à l’information, constitution de fortunes par la corruption et verrouillage des circuits financiers, pendant que les peuples subissent une dépossession matérielle et culturelle. Laurent Artur du Plessis relie cette logique à une crise de civilisation, jusque dans la normalisation d’une hypersexualisation présentée comme emblématique lors de la cérémonie d’ouverture des JO 2024.Face à des médias dominants décrits comme propagandistes, notamment sur l’Ukraine, les cinq intervenants placent les médias alternatifs au centre d’un rapport de force informationnel. De quoi interroger nos certitudes face à l’effondrement des repères et à la résistance des sociétés.

Le naufrage SANGLANT de la matrice mondialiste | GPTV
Le 15 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Patrice Magneron, Olivier Piacentini, Philippe de Veulle et Laurent Artur du Plessis, pour documenter l’affaire Epstein comme une architecture de chantage, de corruption et d’impunité au cœur des élites occidentales, sur GPTV L’Essentiel.Nicolas Stoquer replace le dossier dans son ancrage français : Jeffrey Epstein vit six mois par an en France, possède un hôtel particulier à Paris et fréquente le sommet de l’État. Les perquisitions de 2019 dans l’appartement parisien n’ouvrent sur aucune suite immédiate, symbole d’une justice à plusieurs vitesses.Patrice Magneron, Olivier Piacentini, Philippe de Veulle et Laurent Artur du Plessis décrivent une mécanique de pédocriminalité adossée à des opérations de chantage, présentées comme utilisées par des services de renseignement tels que la CIA et le Mossad pour contraindre des dirigeants. L’omerta médiatique et judiciaire s’installe, tandis que des personnalités françaises, dont Jack Lang, circulent dans le débat public.Laurent Artur du Plessis relie ce scandale à une crise politique plus large : effondrement de la représentation, discrédit de l’Union européenne et bascule vers un monde multipolaire. Reste une question : jusqu’où l’ouverture des archives et des millions de documents attendus peut-elle faire vaciller les structures de pouvoir ?

Affaire Epstein : les dessous du CAMOUFLAGE d’État | GPTV
Le 14 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Lara Stam, pour éclairer les ressorts d’un camouflage d’État autour de l’affaire Epstein et les manipulations médiatiques qui l’accompagnent, sur GPTV L’Essentiel.Lara Stam décrit l’affaire Epstein comme un mécanisme de contrôle par la compromission qui atteint les plus hauts niveaux du pouvoir occidental. Nicolas Stoquer replace les nouveaux éléments dans une séquence où l’attention publique se disperse, entre récits secondaires et tentatives d’imputation à la Russie.Le cas d’un deepfake attribué à Maria Zakharova sert de fil conducteur : l’intelligence artificielle devient un outil de diversion et de brouillage politique. En parallèle, Lara Stam détaille le silence entourant l’exfiltration passée d’un diplomate lié au réseau, avec Laurent Fabius installé au cœur des responsabilités évoquées.La discussion déplace l’enjeu vers la souveraineté : le prix du silence en France et en Europe, l’hypothèse de secrets d’État ou de technologies militaires bradés, et l’effritement d’une oligarchie occidentale. Pour aller plus loin, une interrogation domine : quelles garanties démocratiques subsistent quand la compromission pèse sur la décision publique ?

Édouard Husson dévoile ce que le système tente de DISSIMULER sur l’affaire Epstein | GPTV
Le 14 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Édouard Husson, pour examiner la déclassification de documents sur l’affaire Epstein et la crise de pouvoir qu’elle ouvre au sommet de l’oligarchie occidentale, sur GPTV L’Essentiel.Édouard Husson décrit un réseau de chantage et de pédocriminalité structuré pour tenir des dirigeants et des intérêts stratégiques, tandis que Nicolas Stoquer replace les révélations dans une bataille informationnelle où certains médias attribuent l’affaire à des manœuvres russes. L’angle privilégié relie compromission, services de renseignement et rapports de force au Proche-Orient.L’historien met l’accent sur le basculement politique : l’affaire Epstein acte le déclassement d’élites occidentales privées de leur immunité morale, et transforme un scandale de mœurs en révélateur d’un système de domination. Le propos s’étend à la fragilisation de l’empire américain, tenu par la menace militaire face à l’Iran et à la Russie, mais confronté à une rupture technologique avec les armes hypersoniques.Donald Trump apparaît comme un acteur clé : Édouard Husson articule l’usage de ces dossiers pour purger l’État profond et la gestion d’alliés devenus instables, dont Benjamin Netanyahou. De quoi interroger nos certitudes face à un ordre occidental qui perd la maîtrise de ses secrets.

Ce que l’État français vous CACHE sur le réseau EPSTEIN | GPTV
Le 14 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Marc-Gabriel Draghi, pour documenter l’extension de l’affaire Epstein jusqu’aux sommets de l’État français et la guerre d’influence qu’elle expose, sur GPTV L’Essentiel.Marc-Gabriel Draghi replace le dossier dans la séquence politique française, d’Emmanuel Macron à Laurent Fabius, et décrit les protections institutionnelles attribuées à Fabrice Aidan au Quai d’Orsay. Nicolas Stoquer suit la bascule du discours officiel et met en perspective les zones d’ombre qui entourent les relais diplomatiques et les réseaux d’influence.Les cartes de vols du jet de Jeffrey Epstein, entre 2008 et 2019, installent Paris comme base arrière : avenue Foch, liaisons vers Marrakech, les Alpes et le Sud, et une logistique européenne où la France occupe une place centrale. La question d’un hub opérationnel sur le territoire français s’impose au fil des trajets et des points d’appui.Le duo relie le malaise parlementaire autour d’une commission d’enquête, les contacts politiques évoqués par mails et photos, et l’hypothèse d’un verrouillage réduit au seul volet des abus sexuels, au détriment des circuits de financement et des services étrangers. Reste une question : jusqu’où ce dossier remonte-t-il dans les mécanismes de pouvoir, entre corruption financière, surveillance et compromission ?

Jack Lang et Epstein : La TRAHISON totale de l'oligarchie française | GPTV
Le 13 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie, pour relier des documents issus de la messagerie de Jeffrey Epstein à l’entourage de Jack Lang et poser la question d’un scandale d’État au cœur de l’oligarchie française, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski met en avant des échanges présentés comme directs entre des assistants de Jack Lang et les équipes d’Epstein, avec la transmission de copies de passeports familiaux. Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie replacent ces éléments dans une logistique de réseaux, et interrogent le cadre officiel dans lequel de tels liens se nouent autour de l’Institut du Monde Arabe.Les intervenants ajoutent le nom de Caroline Lang, mentionnée dans le testament d’Epstein pour cinq millions de dollars, et associent cet épisode à l’existence d’une société offshore commune aux Îles Vierges britanniques. La discussion décrit un enchevêtrement entre mondanités, finance opaque et captation d’influence.Le trio revient sur l’ascension d’Epstein, ses relations avec les dynasties Rothschild et Rockefeller, ainsi que le rôle attribué à Ghislaine Maxwell et à des services de renseignement, dans une logique de chantage à grande échelle. Au terme de cette analyse, une interrogation demeure : que révèle le silence des institutions sur l’état réel de la souveraineté et du contrôle démocratique ?

L'ombre d'Epstein sur l'Élysée : la fin du SYSTÈME MACRON | GPTV
Le 13 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie, pour relier l’affaire Epstein à l’Élysée et décrire un « système Macron » tenu par des réseaux d’influence mêlant justice, finance et renseignement, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski met au centre un point jugé explosif : la justice française conserve depuis près de six ans plus de 4 500 courriels directement liés à Jeffrey Epstein, sans procédure publique d’ampleur. Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie présentent ce silence comme un verrou institutionnel, au moment où l’affaire dépasse le fait divers et touche, à Paris, le cœur de l’État.Les intervenants rattachent le dossier à des structures supranationales et à des services secrets, avec les rôles attribués au Mossad et à la CIA, ainsi que les liens de Ghislaine Maxwell avec le renseignement. La logique décrite repose sur le sexe comme outil de chantage et de contrôle, au service d’une oligarchie protégée.La discussion relie enfin l’ascension d’Emmanuel Macron, le rôle de Brigitte Macron et l’environnement Rothschild à une conception du pouvoir fondée sur la captation et la loyauté contrainte. De quoi interroger nos certitudes face à l’indépendance judiciaire et au contenu réel de ces milliers de mails.

Affaire Epstein : le dossier NOIR que l'État tente de CACHER | GPTV
Le 13 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie, pour documenter l’affaire Epstein comme un système transnational présenté comme imbriqué dans des réseaux politiques, bancaires et diplomatiques touchant la France, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski replace le dossier Epstein dans une logique de pouvoir, loin d’un simple scandale de mœurs, et met en regard courriels, factures et circuits financiers décrits comme décisifs. Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie détaillent une mécanique de protection d’État, avec l’usage de « fusibles » politiques et des relais dans la haute banque.Les intervenants mettent au premier plan le cas Jack Lang, présenté comme un écran idéal, et rapportent des éléments décrivant la transmission de passeports familiaux aux équipes de Jeffrey Epstein. Ils relient aussi l’architecture du réseau à des achats et prestataires précis, dont une commande de 1 200 litres d’acide sulfurique auprès de Gemini Seawater Systems.La discussion aborde enfin les liens financiers entre Epstein, Leslie Wexner et Arianne de Rothschild, ainsi que des échanges de 2016 évoquant Emmanuel Macron. Reste une question : la divulgation progressive des noms sert-elle la vérité judiciaire ou la préservation d’un ordre politique et financier déjà verrouillé ?

Comment Palantir va prendre le CONTRÔLE de votre vie | Pierre de Brague | GPTV
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour examiner l’emprise de Palantir sur la collecte de données, la sécurité d’État et la souveraineté française face au projet politique porté par Peter Thiel, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague décrit Palantir comme un acteur central de la technosurveillance, déjà en coopération avec la DGSI en France et la CIA aux États-Unis, et replace cette stratégie dans une ambition de bascule des fonctions régaliennes vers des structures privées.Raphaël Besliu met en perspective le fonds Pronomos, rattaché au Nomos de la Terre de Carl Schmitt, et la logique d’un nouvel ordre institutionnel où la puissance de calcul remplace progressivement l’État traditionnel, notamment dans le maintien de l’ordre.Le propos insiste sur un paradoxe : décentralisation réservée aux élites, centralisation totale des données pour la population. L’ancrage de Palantir dans le complexe militaro-industriel accélère une dynamique où la souveraineté nationale s’efface derrière des algorithmes propriétaires.De quoi interroger nos certitudes face à une Europe traitée comme un marché et à une France déjà intégrée à ces infrastructures : qui contrôle les données contrôle-t-il la décision politique ?

Le plan CACHÉ de la Silicon Valley pour nous remplacer | Pierre de Brague | GPTV
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour mettre en perspective l’influence des néoréactionnaires de la Silicon Valley, de l’accélérationnisme de Nick Land au projet post-humain qui rompt avec la démocratie libérale, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague retrace le parcours de Nick Land, ancien universitaire britannique, et la logique d’un techno-futurisme qui pousse le capitalisme technologique jusqu’au point de rupture, non pour réformer le système mais pour provoquer une mutation de civilisation.Raphaël Besliu replace l’accélérationnisme des années 2000 dans un programme post-humain : libérer la technologie des limites biologiques, viser la fusion homme-machine et préparer le remplacement de l’humanité par des entités cybernétiques, avec un rejet assumé de l’égalité et de l’humanisme.Pierre de Brague détaille aussi le “bioléninisme” attribué à Spandrel, thèse d’un pouvoir qui entretient des groupes jugés dysfonctionnels pour mieux régner, et la réponse prônée par une frange de la Dark Enlightenment : autoritarisme et sélection biologique stricte.Reste une question : face à ces imaginaires transhumanistes et à cette rupture revendiquée avec la démocratie, quelle résistance politique et culturelle peut encore peser sur la trajectoire de la tech mondiale ?