
Choses à Savoir SCIENCES
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Pourquoi les requins attaquent-ils les Hommes ?
Il arrive que les requins s'en prennent à l'homme. Mais ces attaques sont assez rares, moins de 60 par an dans le monde. Des chercheurs australiens en proposent une explication.Une peur irraisonnéeCes attaques sont surtout le fait de certaines espèces, comme le requin blanc, le requin tigre ou encore le requin bouledogue. Leurs victimes sont surtout des surfeurs.Même si ces attaques sont rares, elles entretiennent une sorte de psychose. Le sentiment de peur est alors d'autant plus irraisonné qu'on ne comprend pas pourquoi les requins s'en prennent aux humains.Pour rassurer la population, les autorités entreprennent parfois des campagnes de chasse, qui rendent encore plus vulnérables des espèces de requins parfois menacées d'extinction.Une très mauvaise vueDes scientifiques australiens se sont intéressés à ces attaques de requins. Au terme de leurs recherches, ils croient en avoir trouvé la raison.Selon eux, elle résiderait dans la mauvaise vue des requins. Ces grands poissons seraient en effet quasiment incapables de discerner les couleurs ou de distinguer les formes avec une certaine précision.Le pouvoir de résolution de l'œil du requin serait six fois inférieur à celui de la vision humaine. Et ce serait encore pire pour les jeunes requins, qui attaquent souvent les surfeurs.Pour s'en assurer, les chercheurs ont voulu se mettre, en quelque sorte, à la place des requins. Pour cela, ils ont mis au point un programme informatique qui imitait la manière de voir des squales. Ainsi équipés, ils ont filmé, dans un bassin, les évolutions d'une otarie et d'un lion de mer, qui sont les proies de prédilection des requins.Ils se sont alors aperçus que les mouvements des surfeurs allongés sur leurs planches, battant des pieds et ramant avec leurs bras, étaient très comparables, du point de vue du requin, aux signaux de mouvement des animaux qu'il chasse d'ordinaire.Les chercheurs ont cependant précisé que les surfeurs utilisant des planches courtes, appelées "shortboards", étaient plus exposés aux attaques. Une fois allongés sur ces planches, ils étaient plus facilement pris pour des otaries par les requins rôdant dans les parages. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi est-on fatigué après avoir pleuré ?
Quand on pleure, à la suite d'une émotion ou d'une source de stress, on ressent souvent une impression de fatigue. Comment expliquer un tel phénomène ?Les pleurs et la libération d'hormones spécifiquesNous pleurons quand nous éprouvons une forte émotion, dont les causes sont diverses. Les pleurs sont provoqués par un événement triste, une réaction de colère ou même de joie. Pour faire face au stress provoqué par ces émotions, l'organisme libère certaines hormones.C'est le cas de l'ocytocine. Qualifiée parfois d'"hormone du bonheur", elle joue un rôle essentiel dans certains de nos comportements. De son côté, la vasopressine active la circulation du sang et régit l'anxiété.En cas de pleurs, deux autres hormones, sécrétées par des glandes situées au-dessus des reins, jouent un rôle majeur : l'adrénaline et le cortisol.La première module la pression artérielle et le rythme cardiaque. Quant au second, il apporte au corps l'énergie qui lui est nécessaire pour faire face au stress.En plus de ces hormones, l'organisme produit une plus grande quantité d'adénosine triphosphate, une molécule qui, elle aussi, contribue à lui fournir de l'énergie. Elle est prélevée sur les réserves de glucose et d'acides gras de l'organisme.À l'origine, la libération de ces substances devait préparer l'organisme à affronter des situations difficiles ou même dangereuses. Leur rôle était donc de contribuer à la survie des individus.Un organisme vidé de son énergieEn apportant à l'organisme l'énergie nécessaire et en le préparant à soutenir les effets du stress, ces hormones l'ont mis en état de mieux le supporter.Mais quand les pleurs s'arrêtent, l'organisme cesse de les fabriquer. Les larmes contribuent d'ailleurs aussi à les évacuer. Privé de cette source d'énergie, vous vous sentez soudain plus las, comme après un effort physique.Mais ce sentiment de fatigue a une autre cause, musculaire celle-là. En effet, l'action de pleurer fait travailler des muscles qui, d'ordinaire, sont peu sollicités. Il s'agit de certains muscles de la poitrine, de la gorge ou du menton.La mobilisation de ces muscles rarement utilisés donne l'impression d'un surcroît de fatigue. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les pandas ont-ils un pelage noir et blanc ?
Comme celui des zèbres ou des girafes, le pelage des pandas géants intrigue depuis longtemps les zoologues. Une nouvelle étude nous révèle à quoi il servirait.Un art du camouflageLe pelage du panda géant est bicolore, partagé entre le noir et le blanc. Le plus souvent, l'entourage des yeux, les oreilles et les pattes sont noires, tandis que la tête et le reste du corps sont blancs.Jusque là, les scientifiques ignoraient pourquoi la fourrure du panda avait cet aspect. De nouvelles recherches, menées par une équipe internationale, lèvent le voile sur cette énigme.Ce pelage noir et blanc permettrait au panda de se cacher des prédateurs. Les taches noires de la fourrure se confondraient avec les arbres présents dans le milieu naturel de l'animal. Quant aux portions blanches de la fourrure, elles permettraient au panda de rester inaperçu l'hiver, sur un arrière-plan neigeux fréquent.Des animaux peu visibles dans leur milieu naturelUn détail a contribué à convaincre les chercheurs anglais, qui ont participé à l'étude. Sur les photos envoyées par leurs confrères chinois, ils n'ont pas pu distinguer les pandas géants, pourtant bien présents sur les clichés.Et pourtant les hommes ont de meilleurs yeux que certains félins, prédateurs naturels des pandas. Par ailleurs, les contrastes produits par les taches noires et blanches du pelage de l'animal contribueraient, par une sorte d'illusion visuelle, à brouiller la forme et les contours des pandas.Il ne faut pas non plus oublier que, dans la nature, le pelage de ces animaux est souvent maculé de boue et de terre. Ce qui le rend encore moins visible à ses éventuels prédateurs.Vous ne voyiez peut-être pas le panda comme un champion du camouflage. Vous pensez sans doute à ces nombreuses vidéos où les animaux paraissent bien visibles. Mais c'est qu'ils ne sont pas vus dans leur milieu naturel.D'abord les pandas sont observés de plus près que ne le feraient leurs prédateurs dans la nature. Ensuite, si leur pelage se distingue nettement, c'est parce qu'on le voit dans un zoo, donc un environnement qui n'est pas le leur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A quoi sert la nouvelle échelle proposée par la NASA ?
La recherche d'une vie en dehors de la Terre occupe les scientifiques du monde entier mais enflamme aussi l'imagination de nos contemporains. Pour encadrer cette quête avec une plus grande rigueur, la NASA a mis au point ce qu'elle appelle une échelle de "confiance".Un cheminement progressifLe grand public a tendance à simplifier les résultats de cette recherche d'une vie extraterrestre. Pour lui, elle ne saurait aboutir qu'à deux choses : l'absence de toute vie ou la présence d'une vie organisée et entièrement constituée.Les scientifiques récusent cette vision binaire. En effet, elle a parfois conduit à crier victoire trop tôt. Telle découverte était considérée comme une preuve de vie, alors qu'il s'agissait d'une fausse piste.Mais, dans cette recherche de la vie, elle pouvait fournir des éléments utiles. C'est pour intégrer ces tâtonnements à une recherche d'ensemble, mais aussi chacune des étapes qui y contribuent, que les chercheurs de la NASA ont conçu une échelle spécifique.Chacun de ses sept niveaux représente en quelque sorte une marche vers le sommet à atteindre, la découverte de la vie. Et il n'est pas possible de sauter une marche, la progression vers le résultat espéré devant se faire étape par étape.Les sept degrés de l'échelleAinsi, le premier niveau, sur cette échelle de confiance, correspond à l'étape initiale. Il est censé signaler, par exemple, la découverte d'une molécule pouvant être reliée à une trace possible de vie. À ce stade, il ne s'agit donc encore que d'indices.Les scientifiques ne pourraient monter la marche suivante, correspondant au niveau deux de l'échelle, que s'ils éliminaient toute possibilité d'interférence humaine dans la présence de cette molécule.Le degré suivant ne serait atteint que si l'indice était trouvé dans un environnement favorable au développement de la vie. Plus les scientifiques recueilleraient d'éléments confirmant leurs suppositions, plus ils seraient amenés à franchir des échelons supplémentaires.Parvenus au dernier degré, le niveau sept de cette échelle de confiance, ils pourraient remplacer leur hypothèse de départ par une certitude : une vie existe bien dans le secteur concerné, confirmée par des observations indépendantes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le coeur peut-il battre à nouveau après le décès ?
Le moment exact où une personne est déclarée morte est toujours difficile à déterminer avec la précision requise. En effet, de nouvelles études montrent que le cœur peut repartir après avoir cessé de battre et que certains organes continuent à fonctionner après un arrêt cardiaque.Un cœur qui recommence à battre après s'être arrêtéL'arrêt cardiaque figure parmi les éléments qui permettent au médecin de conclure au décès de son patient. Mais de récentes recherches confirment la nécessité d'attendre un certain temps avant de prendre une telle décision.Une équipe internationale de chercheurs s'est en effet penchée sur l'activité cardiaque de plus de 600 patients de diverses nationalités, placés dans une unité de soins intensifs. Le dispositif visant à les maintenir en vie avait été arrêté, ce qui avait entraîné un arrêt cardiaque.Or, les chercheurs ont constaté que, dans 14 % des cas, le cœur de ces patients, après s'être arrêté, s'était remis à battre, une ou plusieurs fois. Le plus long intervalle de temps entre l'arrêt cardiaque et la reprise des battements du cœur était de 4 minutes et 20 secondes.Avant de déclarer une personne morte, il conviendrait donc d'attendre au moins 5 minutes après constatation de l'arrête cardiaque.Un cerveau toujours actifEn cas d'arrêt cardiaque, le cerveau, qui n'est plus irrigué, cesse très vite de fonctionner. Avec l'arrêt du cœur, cette mort cérébrale signe le décès du patient. C'était du moins ce que l'on croyait jusque ici.Or, des recherches sur les animaux et les témoignages de nombreuses personnes ranimées après un arrêt cardiaque, semblent conduire à nuancer de telles affirmations. En effet, ces patients prétendent se souvenir de ce qu'ont dit et fait les médecins alors que leur cœur s'était déjà arrêté.Ce qui voudrait dire que, même après un arrête cardiaque, les cellules cérébrales mettraient un certain temps à mourir. Une telle survivance peut être due à l'afflux de sang envoyé au cerveau par un massage cardiaque.À l'inverse, une mort cérébrale n'entraînerait pas forcément pas forcément l'arrêt du cœur et des poumons, qui peuvent continuer à fonctionner un certain temps. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A quoi sert un bulbe d'étrave ?
Certains navires sont pourvus, sur l'avant, d'une partie arrondie, nommée le bulbe d'étrave. Entre autres fonctions, il permet au bateau de gagner de la vitesse.Des navires plus rapidesLe bulbe d'étrave se présente sous la forme d'une sorte de boule, à l'avant du navire. Il est placé sous l'étrave, qui désigne la coque avant du bateau. Plus précisément, ce bulbe d'étrave se trouve au niveau du brion, cette pièce de bois qui maintient le bas de l'étrave.Quand le navire atteint une vitesse suffisante, ce renflement fait naître une vague supplémentaire. Elle contribue à annuler la vague d'étrave, que forme le bateau quand il fend l'eau.Le navire n'étant plus ralenti par cette vague, le vaisseau peut augmenter sa vitesse. Cette progression plus rapide dépend d'un autre élément : le bulbe d'étrave renvoie vers l'avant la première crête de vague. La surface de flottaison s'en trouvant allongée, le navire gagne encore en vitesse. Allant plus vite pour une même puissance, il peut économiser une quantité notable de carburant.Mais ce bulbe d'étrave n'est utile qu'aux bateaux ayant une vitesse suffisante et fixe, comme les cargos ou les navires de guerre. Il est rarement installé sur de petits bateaux.Le bulbe d'étrave peut avoir d'autres fonctionsLe bulbe d'étrave peut être détourné de sa fonction principale. Cette parie arrondie peut être transformée en un lieu d'observation sur certains navires scientifiques.C'est ainsi que la célèbre "Calypso", le bateau du commandant Cousteau, fut pourvue d'un bulbe d'étrave métallique, percé de hublots. Il permit non seulement d'observer la faune marine, mais, en faisant gagner de la vitesse au bateau, il évita de dépenser trop de combustible.Sur les navires de guerre, le bulbe d'étrave peut être aménagé pour recevoir un sonar, un appareil pouvant repérer l'approche des sous-marins.Par contre, l'installation d'un bulbe d'étrave sur des bateaux de compétition fut une une mauvaise idée. Les performances des quelques bateaux qui en furent équipés furent en effet très décevantes. C'était surtout le cas quand la mer était agitée et que la bateau avançait à la voile. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel fascinant objet vient d'être découvert en Israel ?
Une importante découverte vient d'être faite par un plongeur israélien. Il a en effet trouvé une épée médiévale en parfait état, ayant sans doute appartenu à un chevalier croisé.Une épée parfaitement conservéeL'épée a été découverte au large de la ville d'Atlit, sur la côte israélienne. Elle se trouvait dans une zone sableuse, dont la configuration est souvent modifiée par des courants marins ou des tempêtes, qui mettent au jour nombre d'objets anciens.Cette épée, en parfait état, a dû être protégée par la couche de sable qui la recouvrait. L'arme est entière et mesure environ 1,20 m de long, dont 30 centimètres pour la seule poignée. Elle permettait ainsi au chevalier de manier cette lourde épée à deux mains.Sortie de l'eau, l'arme était habillée d'une épaisse couche de coquillages et de coraux. Il faudra la nettoyer avant de la présenter au public. L'épée, qui doit être étudiée avec soin, remonterait, pour les spécialistes, à l'époque de la troisième Croisade.Elle opposa, entre 1189 et 1192, les armées du roi de France Philippe Auguste, de l'empereur du Saint Empire Frédéric Barberousse et du roi d'Angleterre Richard Cœur de Lion aux troupes de Saladin, sultan d'Égypte et de Syrie.Une baie fréquentée par les croisésLa découverte de cette épée confirme l'utilisation de la baie s'ouvrant à proximité d'Atlit par les croisés venant participer à la libération de la Terre Sainte. D'ailleurs, l'une de leurs principales forteresses, le Château Pèlerin, érigé par les Templiers, dresse ses hauts murs non loin du lieu de débarquement. Mais sa construction est postérieure à la 3ème Croisade.Cette crique près d'Atlit permettait aux bateaux des croisés, mais aussi aux très nombreux navires qui fréquentaient la côte du Levant de mouiller à l'abri des vents.Le département israélien des Antiquités s'est d'autant plus félicité de cette trouvaille que les objets anciens qui affleurent dans le sol de cette région où tant de civilisations se sont succédé sont souvent pillés.C'est d'ailleurs par crainte d'un vol que le plongeur à l'origine de la découverte de l'épée l'a aussitôt confiée aux autorités compétentes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La taille du pénis est-elle proportionnelle à celle du nez ?
Une croyance assez répandue voudrait que la taille du pénis soit fonction de celle du nez. Les résultats divergents des études menées à ce jour laissent la question en suspens.Pour certains, la taille du pénis dépend de celle du nez...Des scientifiques japonais ont voulu vérifier cette affirmation selon laquelle la taille de la verge dépendrait de celle du nez.Pour ce faire, ils ont entrepris, entre 2015 et 2019, de mesurer le pénis de 126 hommes décédés. Ne pouvant provoquer d'érection, ils l'ont étiré à la main.Les résultats obtenus conduisent ces scientifiques à penser que la taille du pénis serait bien en relation avec celle du nez. Ce qui voudrait dire, selon eux, que les dimensions du pénis seraient prévues dès la formation de l'embryon.Par contre, aucun lien n'aurait été trouvé entre la taille du nez et le poids des testicules....Pour d'autres nonLa communauté scientifique est divisée sur cette question d'une éventuelle corrélation entre la taille du nez et celle du pénis. En effet, certains croient ce lien infondé. Pour eux, rien ne le prouverait d'un point de vue scientifique.En revanche, ils établissent un lien entre la taille du pénis et celle des doigts. En effet, certains gènes, baptisés "Hox", joueraient un rôle dans le développement des doigts, mais aussi dans celui des organes génitaux.Les travaux d'un généticien suisse renforcent cette hypothèse. En effet, ils auraient montré que la défaillance de ces gènes aurait entraîné des malformations conjointes, des doigts et du pénis.Une autre recherche, menée en 2002 par un médecin grec, tend à corroborer ces résultats. Portant sur une cinquantaine d'hommes, elle cherchait à établir un rapport entre les dimensions du pénis et celles d'autres parties du corps.Or le médecin n'a trouvé de lien qu'entre la taille du pénis et celle de l'index. Des travaux similaires, menés par des scientifiques iraniens en 2007, auraient abouti aux mêmes conclusions.Il est donc possible qu'on puisse déduire de la taille des doigts, et notamment de celle de l'index, celle du pénis. Mais une telle hypothèse reste à confirmer. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment connait-on la date d'arrivée des Vikings en Amérique du Nord ?
Pendant longtemps, Christophe Colomb a été considéré comme le premier Européen à avoir abordé aux rivages de l'Amérique du Nord. Mais on sait aujourd'hui, avec un degré raisonnable de certitude, que les Vikings ont été les premiers à en fouler le sol. Cependant, la date précise de leur arrivée en Amérique n'était pas connue. Aujourd'hui, cette lacune est comblée.Une datation incertaineLes scientifiques s'accordent à penser que des explorateurs scandinaves ont été les premiers à aborder en Amérique du Nord. Pour l'instant, un seul site identifié aurait pu accueillir une implantation viking.En effet, un navigateur d'origine islandaise, Leif Ericson, aurait pu s'installer dans l'Anse aux Meadows, à Terre-Neuve, et y fonder cette colonie du "Vinland" dont parlent les vieilles sagas scandinaves.Mais jusqu'ici, il avait été impossible de dater avec certitude l'installation de ces colons. Sur la base de divers indices, dont des datations au carbone 14, les scientifiques pensaient qu'elle avait pu avoir lieu vers l'an mille, soit environ 500 ans avant l'arrivée de Christophe Colomb, mais sans pouvoir vraiment le prouver.Une tempête solaireRévélée par une étude parue dans une prestigieuse revue scientifique, une technique de datation plus sûre vient d'être utilisée. Elle prend pour point de repère une tempête solaire survenue en l'an 993.Celle-ci a provoqué une impulsion électromagnétique d'une telle intensité que les arbres en ont conservé l'empreinte. Les chercheurs devaient donc trouver des échantillons de bois prélevés sur le site de l'Anse aux Meadows et y rechercher la trace de cette tempête.Parmi les morceaux de bois conservés par les archéologues, les auteurs de l'étude en ont choisi quatre. Ils avaient été trouvés à côté d'objets qui prouvaient leur utilisation par les Vikings.Et les scientifiques ont bien retrouvé, au cœur du bois, la trace de la tempête solaire. C'était la preuve que les arbres dont provenaient ces échantillons étaient bien vivants en 993.Au-delà de cette trace, les chercheurs ont compté 28 cernes de croissance dans le bois. L'arbre a donc été coupé en 1021, 28 ans après l'année 993. L'implantation viking sur le site aurait donc exactement 1.000 ans. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment la pollution aide-t-elle à chercher des extraterrestres ?
Depuis des décennies, les hommes recherchent, dans le cosmos, les traces d'éventuels extraterrestres. Ils scrutent l'univers avec leurs télescopes et traquent de possibles ondes radio. Mais les scientifiques ont trouvé un autre moyen de découvrir ces civilisations de l'espace, si du moins elles existent.Des traces de pollution en provenance de l'espaceDans de nombreux pays, les pouvoirs publics ont favorisé la mise au point de programmes destinés à la recherche de traces de vie intelligente dans l'univers. Les scientifiques et les techniciens investis de cette mission disposent de moyens adaptés, à l'image des puissants radiotélescopes mis à leur disposition.Leur but était surtout de capter les éventuelles ondes radio émises par des extraterrestres. Mais, aujourd'hui, leur recherche s'oriente vers une autre voie.En effet, il s'agirait de percevoir les traces de la pollution provenant d'une civilisation industrielle. Dans ce cas, en effet, cette activité se traduit par l'émission dans l'atmosphère de certains gaz, comme les chlorofluorocarbures.Si certains de ces gaz se dissolvent au bout d'une dizaine d'années, d'autres, en revanche, peuvent persister dans l'atmosphère pendant 50.000 ans.Un télescope très puissantJusqu'à présent, les astronomes ne disposaient pas de moyens assez puissants pour détecter ces traces de pollution. Mais ce sera bientôt le cas.En effet, si tout se passe comme prévu, le télescope James Webb devrait être lancé en décembre 2021. Se déployant sur une hauteur de plus de 10 mètres, il sera 10 à 100 fois plus puissant que le télescope Hubble.Grâce à cet instrument perfectionné, les astronomes seront mieux à même de comprendre comment l'univers s'est formé. Mais il leur sera également possible de repérer les possibles émanations produites par l'activité d'éventuelles civilisations extraterrestres.Cependant, cette pollution ne serait détectable que si elle provenait d'une planète en orbite autour d'une naine blanche. Il s'agit en quelque sorte d'une étoile parvenant à la phase ultime de son évolution.Une autre condition devra être remplie. Pour être repérable par le télescope, l'émission de ces gaz liés à la pollution devra être dix fois plus massive que celle qui est produite sur Terre. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi Facebook veut-il créer le “métavers” ?
Facebook annonce son intention d'ouvrir la voie à "l'Internet de demain", selon le mot de son directeur général. Il prendrait la forme de ce que les spécialistes de la question appellent le "metavers".Un double du monde réelLe néologisme "métavers" est une contraction de "méta" et d'"univers". Il désigne un monde numérique qui serait la copie conforme du monde réel.Sa création, grâce à des lunettes de réalité virtuelle perfectionnées, permettrait aux internautes d'avoir entre eux des relations beaucoup plus concrètes, très comparables à celles qu'ils pourraient développer dans la vie.Ainsi, deux personnes vivant à des milliers de kilomètres pourraient, par la vertu de ce procédé, avoir l'impression de se retrouver dans la même pièce. Elles pourraient également danser dans la même boîte de nuit ou acheter des biens numériques. Ainsi, les gens auraient vraiment le sentiment se trouver en présence les uns des autres.Cette possibilité de se dégager des contraintes physiques révolutionnerait aussi le monde du travail. Ainsi, sur un site en ligne utilisant déjà certaines des potentialités du "métavers", il est d'ores et déjà possible de travailler comme croupier dans un casino virtuel.Des enjeux de tailleLa mise au point de cette nouvelle version d'Internet place Facebook devant de nouveaux défis. À commencer par celui de la main-d'œuvre. Le groupe aura en effet besoin d'embaucher un personnel hautement qualifié, rompu aux technologie de réalité virtuelle.De fait, Facebook annonce le recrutement, d'ici à 5 ans, d'environ 10.000 personnes. Si elles doivent venir des pays de l'Union européenne, c'est que le patron de Facebook dit accorder la plus grande confiance aux modalités de développement et aux capacités de recherche des entreprises du vieux continent.D'ailleurs, le groupe, qui domine, avec d'autres, le secteur de la réalité virtuelle, a déjà accordé des subventions à des programmes de recherche européens portant notamment sur l'intelligence artificielle.Les dirigeants de Facebook tiennent à préciser que ce "metavers" ne serait pas la propriété exclusive du groupe. Pour eux, en effet, il ne pourrait voir le jour que grâce à la collaboration entre les entreprises du secteur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que voit-on avant de décéder ?
De nombreuses personnes ranimées après avoir été plongées dans un épisode de coma avancé ou après avoir connu un état de mort clinique, font état d'expériences étranges, connues sous le nom d'"expériences de mort imminente", ou EMI.D'étonnantes expériences aux portes de la mortLes EMI ne sont pas des phénomènes rares. Elles concerneraient de 10 à 20 % des personnes survivant à un arrêt cardiaque. Un médecin américain a même constaté, au cours d'une recherche menée en 2014, que près de 40 % des patients interrogés avaient vécu une telle expérience.De plus, ce curieux phénomène se produit chez des patients de tous âges. Il semble aussi survenir partout dans le monde, sans que la culture propre de chaque peuple semble beaucoup influencer son déroulement.Certains patients dans le coma ou en état de mort clinique disent entrer dans un tunnel, au bout duquel brille une intense lumière. Certains prétendent rencontrer des défunts, dont des membres de leur famille décédés, qui semblent les attendre.D'après ces récits, certains patients sortiraient de leur corps, et, parvenus au plafond, se verraient eux-mêmes étendus sur leur lit. Ils verraient aussi toute leur vie défiler rapidement.Les personnes ayant vécu une EMI resteraient souvent marquées par une expérience qui changerait parfois leur façon de vivre et de penser.À la recherche d'explications rationnellesPour la plupart des scientifiques, qui se refusent a priori à envisager d'autres hypothèses, ces phénomènes ne peuvent qu'avoir une origine organique.Pour eux, il ne peut donc s'agir que d'illusions, produites par un fonctionnement altéré, ou du moins différent, du cerveau et d'autres organes. Ils pointent en particulier le dérèglement des régions cérébrales impliquées dans le déclenchement des émotions ou la mémoire.La sécrétion plus abondante de certaines hormones, dans cette ultime étape de la vie, ou le manque d'oxygène pourraient aussi jouer un rôle dans l'apparition de ce que ces médecins qualifient de visions. Autant d'hypothèses qu'il reste à démontrer.Par ailleurs, le cerveau continuerait d'être actif plusieurs minutes après l'arrêt du cœur. Une certaine forme de conscience pourrait donc subsister durant ce court laps de temps. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le réchauffement climatique affecte-t-il la rotation de la Terre ?
On le sait, la Terre ne tourne pas seulement autour du Soleil, mais effectue aussi une rotation sur elle-même. Or, l'axe autour duquel elle tourne se déplace plus vite qu'auparavant, sans doute sous l'effet du réchauffement climatique.Un axe de rotation qui se modifie plus viteNotre planète tourne autour de ce que l'on appelle l'axe des pôles géographiques. Il est fait d'une ligne imaginaire qui court d'un pôle à l'autre. Or, un tel axe n'est pas fixe.En effet, les pôles se déplacent. Les scientifiques ont même mesuré ces mouvements. Ils ont remarqué que, depuis 1980, chacun des pôles avait bougé d'environ 4 mètres, l'axe de rotation penchant plus vers l'est que vers le sud depuis le milieu des années 1990.Et, depuis le début de cette même décennie, les chercheurs ont constaté que ce déplacement des pôles s'accélérait. En effet, il aurait été 17 fois plus rapide entre 1995 et 2020 qu'entre 1981 et 1995.La fonte accélérée des glaciersPlusieurs raisons expliquent la modification de l'axe de rotation de la Terre. En plus du rôle des courants océaniques, l'une des causes principales de ce phénomène tient à la répartition des eaux à la surface de la Terre.Pour les scientifiques chinois qui ont étudié la question, la fonte des glaciers, en modifiant la redistribution de ces masses d'eau, serait la principale responsable de l'accélération de la dérive du pôle Nord. C'est ce déplacement accéléré qui entraîne une modification plus sensible de l'axe de rotation de notre planète.De fait, 1.200 milliards de tonnes de glace fondraient chaque année depuis 210, du fait du réchauffement climatique, contre un peu plus de 750 milliards deux décennies auparavant.Mais la fonte des glaciers ne serait pas la seule cause de cette accélération de la dérive polaire. Le pompage des eaux souterraines, pour les besoins de l'agriculture, jouerait aussi un rôle dans ce phénomène.À ce stade, il n'y aurait aucune raison de nous inquiéter. En effet, la modification de l'axe de rotation de la Terre serait beaucoup trop faible pour avoir la moindre incidence sur notre vie quotidienne. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que la pile électrique de Bagdad ?
En empilant des rondelles de cuivre et de zinc, intercalées avec un tissu imprégné d'eau salé, le haut et le bas reliés par un fil, Alessandro Volta invente la pile en 1800. Mais il se pourrait qu'un tel dispositif ait été imaginé à une époque beaucoup plus reculée.Une pile antique ?Dans le sous-sol du musée archéologique de Bagdad, l'archéologue allemand Wilhelm König met la main, à la fin des années 1930, sur un curieux objet. Il s'agit d'une poterie en forme de jarre, d'une quinzaine de centimètres de haut.À l'intérieur du récipient, se trouve une tige de fer entourée d'un cylindre de cuivre. La jarre est fermée par un bouchon de bitume. Un tampon de la même matière isole le dispositif du bas de la poterie.L'archéologue la fait remonter à une période comprise entre 250 avant J.-C et le début du troisième siècle de notre ère. Mais d'autres datations ont été proposées.S'agirait-il d'une pile ? Certains l'ont pensé, car il ne lui manque qu'un peu d'acide et des fils de connexion pour fonctionner. D'ailleurs, des traces de corrosion montrent que le dispositif avait pu être imprégné d'un acide léger, comme du vinaigre.Un usage incertainPour en avoir le cœur net, il faudrait examiner de près l'intérieur de la jarre. Or, en raison de la présence du bouchon de bitume, on ne saurait y parvenir sans la briser.Si l'on tient pour acquis qu'il s'agit bien d'une pile, à quoi pouvait-elle bien servir ? Des scientifiques pensent qu'elle aurait pu être utilisée pour recouvrir d'or certains objets.Mais cette utilisation est contestée. Il existait en effet d'autres techniques de dorure. Par ailleurs, certains soulignent l'absence de fils de connexion et le système hermétique de fermeture du récipient.Et ils font aussi remarquer la faible charge électrique produite par ces jarres. C'est pourquoi un usage religieux, jugé plus probable, a été proposé. Ainsi, la "pile" aurait pu servir à impressionner l'auditoire. Une utilisation médicale a également été suggérée.Ce qui laisse supposer que les inventeurs de ce dispositif ne seraient pas parvenus à une réelle maîtrise de l'électricité. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que se trouvait-il dans le cratère martien Jezero ?
Depuis son arrivée sur Mars, le 18 février 2021, le rover Perseverance a recueilli de précieuses données sur la planète rouge. Dernière en date de ses découvertes, il vient de confirmer la présence d'un ancien lac dans le cratère de Jezero.Un lac martienPerseverance devait étudier le site où il atterri, ce cratère de Jezero, dont on pensait, d'après certaines observations, qu'il avait pu contenir de l'eau.Le rover vient de confirmer ce soupçon. En analysant, grâce à ses instruments, les fins sédiments déposés au fond du cratère, il a pu établir qu'un lac fermé l'avait occupé voilà environ 3,6 milliards d'années.Il s'agit d'un plan d'eau d'environ 35 km de diamètre et dont la profondeur aurait atteint plusieurs dizaines de mètres. Le lac aurait été lui-même alimenté par une rivière.Bien que le rover n'ait pas tout à fait atterri à l'endroit prévu, ses instruments, et notamment une caméra très sophistiquée, lui ont permis d'analyser à distance la composition de certaines strates sédimentaires, notamment celles qui sont situées sur la colline surplombant le lac.Un changement climatique majeurLes dépôts lacustres trouvés au fond de l'ancien lac par le robot intéressent beaucoup les spécialistes. La présence de sable et d'argile, notamment, serait susceptible d'abriter de la matière organique, produite par des organismes vivants.Le rover a fait une autre découverte intéressante : celle de gros galets au sommet de la colline, sans doute transportés là par la force de l'eau. Ce qui dénoterait la présence de courants très puissants ou même de fortes crues.Les scientifiques se demandent si ces galets ne sont pas les témoins d'un changement climatique majeur, qui aurait pu marquer la fin du lac. Il pourrait s'agir d'une glaciation mais aussi du début d'une phase aride.Les échantillons prélevés sur place par le robot pourraient leur en apprendre davantage. Il faudra donc prévoir un itinéraire qui lui permettra de parvenir sans encombre au cratère.Ils ne sont cependant pas près d'être examinés par les spécialistes. En effet, le retour de Perseverance, avec ses échantillons, n'est pas prévu avant le début des années 2030. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la Terre s'assombrit-elle ?
Des chercheurs américains se sont aperçus, ces dernières années, que la Terre était moins brillante, autrement dit qu'elle renvoyait moins la lumière du Soleil dans l'espace. À quoi un tel phénomène est-il dû ?Une Terre plus sombreUne partie de la Lumière du Soleil, environ 30 %, est renvoyée vers l'espace. C'est elle qui rend notre planète brillante et illumine la Lune. Les scientifiques appellent réflectance ou albédo cet éclat de la Terre.Durant 20 ans, des chercheurs américains ont étudié diverses données, comme les cycles solaires ou la couverture nuageuse de notre planète, afin de mesurer cette brillance de la Terre.Or, au cours des trois dernières années, ils ont constaté avec surprise que la Terre s'assombrissait. En effet, notre planète capterait un demi watt de lumière solaire en moins, par mètre carré, qu'il y a vingt ans. Ce qui correspondrait à une diminution de 0,5 % de la réflectance de la Terre.Une couverture nuageuse qui s'effilochePour les scientifiques, il ne pouvait y avoir que deux explications à un tel phénomène : une défaillance de la source lumineuse, qui produirait moins de lumière, ou une baisse de l'albédo terrestre.Les chercheurs n'ayant pas remarqué de baisse d'intensité de la lumière solaire, ils se sont concentrés sur la seconde hypothèse.Ils se sont alors aperçus que la couverture nuageuse était moins dense, notamment au-dessus d'une partie de l'océan Pacifique. Or, c'est sur ces nuages bas que la lumière du Soleil rebondit pour se diffuser dans l'espace.Si ces nuages sont moins nombreux, une plus grande quantité de lumière solaire est absorbée par la Terre et les océans. C'est ce qui expliquerait la moindre brillance de notre planète.Cette diminution de la couverture nuageuse serait liée à une augmentation de la température de cette partie du Pacifique, due elle-même aux effets du réchauffement climatique.La diminution de la réflectance terrestre participe-t-elle à ce dernier phénomène ? Pour l'instant, les scientifiques ne se prononcent pas. En effet, ils ignorent encore ce que la Terre fait du surcroît de lumière solaire que laissent passer les nuages. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les chats blancs sont-ils souvent sourds ?
Si votre chat ne vous obéit pas, ne vous montrez pas trop sévère avec lui. Il se peut tout simplement qu'il ne vous ait pas entendu. En effet, certains chats ont plus de risques d'être sourds.Des chats plus souvent sourds que les autresAvec leur fourrure immaculée, les chats blancs sont souvent très appréciés. Et plus encore s'ils ont les yeux bleus. Et pourtant ces adorables félins ont un problème : ils sont souvent sourds.Ils ont en effet 72 % de chances de développer ce handicap. Le responsable de cette infirmité est le gène W, que le chaton hérite de ses parents. On lui a donné ce nom en référence à la première lettre du mot "white" qui, comme on sait, signifie "blanc" en anglais.C'est en effet ce gène qui détermine la couleur blanche du pelage de votre chat. Il empêche donc la pigmentation de la fourrure, mais aussi, dans de nombreux cas, celle de l'iris, qui conserve sa couleur bleue d'origine.Une mutation génétiqueSi le gène W se borne à empêcher la pigmentation du pelage et de l'iris, votre chat blanc aux yeux bleus aura l'ouïe aussi fine que ses congénères. Mais il arrive assez souvent que ce gène subisse une mutation.Dans ce cas, il n'affecte pas seulement la couleur du chat, il agit aussi sur les cellules de l'organe de Corti. Situé dans l'oreille, c'est lui qui assure la perception auditive et permet d'entendre des sons.Chez les animaux victimes de cette mutation génétique, ces cellules sont très vite détruites, dès le début de la vie du chaton. Dans ce cas, les sons ne sont plus transmis de l'oreille interne aux zones du cerveau responsables de l'audition.Environ la moitié des chats porteurs de ce gène sont atteints de surdité congénitale. En revanche, elle n'est souvent que partielle chez les chats blancs ayant des yeux "vairons", autrement dit un œil bleu et un œil jaune.Dans ce cas, il se peut que ces chats n'entendent que d'une oreille, celle qui se trouve du côté de l'œil jaune. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment les moules s'accrochent-elles aux rochers ?
Vous l'avez sans doute remarqué, il n'est pas si facile de récolter des moules. Elles tiennent si bien à leurs rochers qu'il est parfois difficile de les en détacher. En effet, elles sécrètent leur propre "colle", un mécanisme naturel qui pourrait avoir de nombreuses applications.Une "colle" très puissanteC'est par le biais de très fins filaments, dont l'ensemble forme le byssus, que la moule adhère à son rocher. Ces filaments sont produits par des protéines spécifiques, que libère la moule.Elle y ajoute certains éléments, comme du fer et des dérivés d'acides aminés, appelés "dopas", qui contribuent en quelque sorte à coaguler ce réseau de filaments. C'est cette association qui explique que la moule tienne aussi bien au rocher qui l'accueille.Dès lors, la moule a réussi à fabriquer une "colle" dont la résistance est bien supérieure à toutes les formes de glus que l'homme pourrait fabriquer.Une autre protéine vient encore renforcer l'adhérence de cette "colle"; elle n'a pas elle-même de pouvoir adhésif, mais, de par sa composition, elle empêche la "colle" d'être dégradée par l'eau de mer, qui contient en effet un faible niveau d'acidité et une forte teneur en oxygène.Enfin, certaines parties du coquillage sont plus acides. Or, d'après les spécialistes, l'acidité permettrait à la moule d'adhérer encore plus à son rocher.Une colle naturelle très utileLa nature inspire souvent l'homme. Cette "colle" fabriquée par la moule lui a en effet donné des idées. Elle pourrait ainsi donner naissance à une glu plus puissante que ses devancières, et résultant, qui plus est, d'un processus naturel.Il serait donc possible de produire une colle naturelle à partir du byssus des moules. À condition, toutefois, d'utiliser ces filaments qui, pour l'instant, ne servent encore à rien.Cette colle aurait de nombreuses applications, notamment en médecine. Sa fabrication à partir d'éléments naturels et sa nature non toxique en feraient un matériau idéal pour fixer des implants ou soigner des cicatrices. Et son efficacité serait d'autant plus grande que sa résistance dépasse sans doute celle des substances utilisées jusqu'ici. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle fut la toute première voiture électrique ?
Les voitures électriques ne datent pas d'hier. Il en existait déjà à la toute fin du XIXe siècle et l'une d'elles, la "Jamais Contente", fut même la première voiture à dépasser les 100km/h.Les premiers véhicules électriquesCette histoire des premières voitures électriques met en scène trois passionnés d'automobiles. D'une part l'ingénieur belge Camille Jenatzy, surnommé le "diable rouge" en raison de sa chevelure et de sa barbe rousses.Dès 1898, son esprit fertile s'intéresse à la traction électrique des automobiles. Il fait construire, d'après ses plans, des véhicules qu'on appela aussitôt des "fiacres électriques". Leur concepteur les voyait en effet remplacer, dans un proche avenir, les véhicules hippomobiles qui sillonnaient alors les rues des villes.Mais le "diable rouge" doit compter avec un sérieux concurrent, le carrossier Charles Jeantaud, qui, dès 1881, fabrique la première automobile électrique, appelée la "Tilbury".Au volant de ces voitures d'un nouveau genre, on trouve un pilote intrépide, le comte Gaston de Chasseloup-Laubat.Le record de vitesse pulvériséCamille Jenatzy et Gaston de Chasseloup-Laubat vont se retrouver face à face, dans une compétition acharnée. C'est à qui battra le record absolu de vitesse, au volant de sa voiture électrique.De décembre 1898 à avril 1899, les deux pilotes ne cessent de se voler la vedette. C'est Chasseloup-Laubat qui remporte la première victoire : au volant de sa Jeantaud électrique, il dépasse les 63 km/h en décembre 1898.Mais, le 27 janvier 1899, Jenatzy roule à près de 80 km/h. Qu'à cela ne tienne : son rival fait monter sa voiture à plus de 92 km/h le 4 mars suivant.C'est alors que Camille Jenatzy met au point un nouveau prototype. Ce nouveau véhicule électrique a la forme d'une torpille, cette forme aérodynamique lui permettant de fendre l'air. À l'arrière, deux moteurs électriques propulsent le véhicule.L'ingénieur belge n'étant lui-même jamais satisfait, il nomme sa voiture la "Jamais Contente". Le 29 avril 1899, ce bolide atteint la vitesse record de 105,879 km/h ! Cette performance n'assura pas pour autant le succès du moteur électrique, qui dut attendre près d'un siècle pour retrouver les faveurs des constructeurs. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi y a-t-il de l'or dans les feuilles d'eucalyptus ?
Des scientifiques australiens ont trouvé des traces d'or dans des feuilles d'eucalyptus. Ils ont finalement découvert comment le métal précieux avait pu arriver jusque là.Du métal précieux dans les eucalyptusLes eucalyptus étudiés par l'équipe de chercheurs australiens poussent dans des endroits très isolés. Cependant, ils n'ont pas été choisis au hasard, car les analyses du sol ont révélé la présence de gisements aurifères dans le sous-sol, juste au-dessous des arbres.Les diverses parties de l'eucalyptus ont fait l'objet d'un examen approfondi de la part des chercheurs. De l'or a été trouvé dans l'écorce et aussi dans les feuilles, où on a découvert des particules aurifères dix fois plus petites qu'un cheveu.Comme les gisements n'ont pas été exploités, les scientifiques ont écarté l'idée que de la poussière d'or aurait pu imprégner les arbres. Après l'avoir envisagée un moment, ils n'ont pas davantage retenu l'hypothèse d'un transport par le vent des particules d'or.Des racines qui aspirent l'orEn y regardant de plus près, les chercheurs australiens ont fini par trouver la clef de l'énigme. L'or est contenu dans l'eau que les racines de l'eucalyptus pompent à une grande profondeur.En période de sécheresse, notamment, l'arbre est capable de capter ces réserves d'eau à plus de 35 mètres de la surface, là où se trouvent précisément les gisements aurifères. Les scientifiques ont d'ailleurs été surpris de cette aptitude de l'arbre à véhiculer l'eau sur une aussi grande distance.Les particules d'or atteignent l'écorce, puis elles sont rapidement évacuées vers les extrémités de l'arbre, c'est-à-dire les feuilles. Il s'agit en effet d'un élément assez toxique, dont l'arbre se débarrasse, à terme, avec la chute des feuilles.Les chercheurs d'or ne trouveront pas de trésor en abattant un eucalyptus. Il en faudrait environ 500, tous situés au-dessus d'un gisement aurifère, pour obtenir l'or nécessaire à la fabrication d'une seule bague.En revanche, ces arbres pourraient servir de repère pour indiquer la présence de gisements. Une telle méthode de détection ne coûterait rien et, au surplus, serait respectueuse de l'environnement. Elle remplacerait donc avantageusement les forages. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est le mystère de l'Oxford Electric Bell ?
L'Oxford Electric Bell, ou pile sèche de Clarendon, est unique en son genre : elle sonne sans désemparer depuis sa mise en place, sans doute en 1840. Comment expliquer une telle pérennité ?Une cloche qui ne s'arrête jamaisC'est un professeur de chimie enseignant à Oxford qui aurait commandé cette Oxford Electric Bell. Elle aurait été conçue par une fabrique d'instruments londonienne en 1825. Mais elle ne fonctionnerait que depuis 1840.Comme elle ne s'est jamais arrêté depuis, elle est donc la cloche ayant le plus sonné au monde, plus de 10 milliards de fois sans doute.Cet appareil est composé de deux piles sèches. On les appelle ainsi parce que les électrolytes, qui transportent le courant, sont enrobés d'une pâte faiblement humide. Deux petites cloches en laiton sont fixées sous les piles.Entre les deux piles, une boule de métal est suspendue à un fil. L'ensemble est recouvert d'un globe de verre, qu'on ne saurait soulever sans provoquer l'arrêt du mécanisme. Cet ingénieux dispositif repose sur un socle en bois.L'action de la force électrostatiqueMais comment expliquer le mouvement perpétuel qui semble animer le battant de cette Oxford Electric Bell ? En fait, il semble que ce battant, constitué d'une minuscule boule métallique, soit animé par l'action de la force électrostatique.Celle-ci désigne le mouvement d'attraction ou de répulsion qui opère entre deux objets chargés électriquement. Ainsi, quand la petite sphère de métal touche l'une des cloches, elle est repoussée par la force électrostatique, tout en étant attirée par l'autre cloche.Ainsi le mouvement d'une cloche à l'autre se nourrit-il en quelque sorte de lui-même, ne déplaçant qu'une très faible quantité de charge électrique.Les piles sont recouvertes de soufre, pour les protéger de l'humidité. Mais personne ne sait exactement de quoi elles sont composées. On ne pourrait le découvrir qu'en ouvrant l'appareil, mettant ainsi fin à une expérience qui ne pourrait ainsi aller à son terme.Si le mouvement animant le battant devrait continuer, il se peut que les cloches finissent par s'user. Dès lors, on n'entendrait plus leur son, aussi menu soit-il. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment la pression atmosphérique fut-elle découverte ?
Bien qu'ils ne le ressentent pas, les savants des siècles passés se doutent que l'air a un "poids" spécifique. Mais il faudra attendre les travaux de Galilée et plus encore de Pascal, au XVIIe siècle, pour que la pression atmosphérique soit démontrée.Les travaux de Galilée et TorricelliLe savant italien Galilée, à qui l'on doit notamment la fabrication de lunettes astronomiques très précises, est intrigué par ce que lui racontent des gens habitués à puiser l'eau des puits.Pour ce faire, ils utilisent une pompe, formée d'un tuyau immergé dans l'eau, au fond du puits, et d'un levier, qui permet de l'aspirer. Mais, si le tuyau mesure plus de 10 mètres, l'eau, à un moment donné, ne monte plus.Se penchant sur ce problème, Galilée et son ami, le physicien italien Torricelli, finissent par trouver la solution. Si l'eau s'arrête de monter dans le tuyau, c'est que deux forces doivent s'équilibrer : la pression exercée par l'eau et celle de l'air.Pour confirmer de manière plus commode cette hypothèse, Torricelli a l'idée, en 1643, de verser du mercure dans une éprouvette, qu'il retourne. Le mercure se stabilise alors à une hauteur de 76 cm. C'est donc donc la pression de l'air qui empêche la colonne de mercure de monter plus haut.L'expérience de PascalAussi convaincante soit-elle, cette expérience de Torricelli ne prouvait pas de manière indubitable l'existence de la pression atmosphérique.C'est à Blaise Pascal qu'il incomba de fournir cette preuve. Le mathématicien et philosophe auvergnat imagine, en 1648, de transporter l'éprouvette de mercure en hauteur.Il pense en effet que si la pression atmosphérique existe, elle doit varier avec l'altitude. Par conséquent, le niveau d'une colonne de mercure placée en hauteur devrait être moins haut.Pour le vérifier, Blaise Pascal emporte éprouvette et mercure au sommet du Puy de Dôme. Et là il constate que le mercure ne s'élève pas à plus de 62,5 centimètres. Il venait de démontrer l'existence de la pression atmosphérique. C'est pour lui rendre hommage que l'unité qui mesure la pression atmosphérique a reçu le nom de pascal. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment l'océan absorbe-t-il le mercure ?
Produit à la fois par la nature et par l'activité humaine, le mercure, métal très volatil, se répand dans l'atmosphère, d'où il passe, directement ou par l'intermédiaire des pluies ou de la végétation, dans les océans, et donc dans les poissons. D'où l'urgence de diminuer la concentration dans les eaux de ce métal nocif pour la santé humaine.Plus de mercure dans l'atmosphèreL'émission de mercure est due en partie à l'activité humaine. Elle est liée à la combustion de charbon; les centrales thermiques qui l'utilisent en sont l'une des sources principales.Mais l'exploitation minière et l'activité industrielle en répandent aussi dans l'atmosphère. C'est pourquoi les émanations de mercure ont beaucoup augmenté depuis le début de la révolution industrielle, au XIXe siècle.Le mercure rejoint les océans de deux façonsLe mercure rejoint l'océan de deux manières. Il est d'abord absorbé par la végétation et stocké dans les feuilles et les plantes. Puis, quand les feuilles tombent, le mercure est lessivé par les pluies et finit par rejoindre les océans.Ces dépôts de mercure se concentrent surtout dans les eaux de surface. Mais le mercure emprunte une autre voie pour gagner les océans.En effet, leurs eaux captent directement le mercure gazeux contenu dans l'atmosphère. Son niveau varierait d'ailleurs selon les saisons. Des recherches récentes montrent que cette absorption serait une source de pollution aussi importante pour les océans que l'action de la pluie.Une toxicité qui s'accroît en suivant la chaîne alimentaireIl y aurait entre 60.000 et 80.000 tonnes de mercure dans les océans. Au regard de leur immensité, de telles concentrations sont très faibles.Mais, dans les eaux de surface, ce mercure est transformé par les bactéries en méthylmercure, une forme beaucoup plus toxique pour l'homme. Et dont la concentration augmente tout au long de la chaîne alimentaire.Il est donc présent dans la chair des poissons, et plus spécialement dans celle des prédateurs, comme le thon par exemple, qui se trouvent en bout de chaîne.C'est pourquoi certains accords internationaux, comme la convention de Minamata, conclue en 2017, s'efforcent de limiter les émissions de mercure. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment expliquer le phénomène des “zen stones” ?
Il est possible d'observer, à la surface gelée de certains grands lacs, comme le lac Baïkal, en Sibérie, des galets qui semblent flotter. Ce curieux phénomène s'expliquerait par la transformation subie par la glace.Des galets en suspensionCes curieux galets ont été surnommés "zen stones" en référence à ces pierres qui s'empilent dans les jardins japonais.À première vue, on a l'impression qu'ils sont en lévitation au-dessus de la surface glacée du lac. À y regarder de plus près, on s'aperçoit qu'ils se tiennent en équilibre instable sur un petit socle de glace, qui forme comme un piédestal.On s'est interrogé sur l'origine de cet étrange phénomène. Certains ont pensé que si le galet restait suspendu sur son piédestal, c'est que la glace autour avait dû fondre.Mais, dans ce cas, rétorquent les scientifiques qui se sont intéressés à la question, l'eau issue de cette fonte de la glace ne manquerait pas de geler à nouveau durant la nuit.La sublimation de la glaceDans une récente étude, des chercheurs français ont livré la clef du mystère. L'existence des "zen stones" ne serait pas due à la fonte de la glace, mais à un phénomène de sublimation.La sublimation d'un corps marque son passage de la phase solide à la phase gazeuse. Autrement dit, la plus grande partie de la glace soutenant le galet se serait transformée en vapeur d'eau.La sublimation ne peut s'opérer que si le rayonnement solaire est suffisant. Or l'ombre du galet empêche les rayons de s'étendre à toute la glace qui le soutient. C'est pourquoi il reste assez de glace non sublimée pour former le piédestal sur lequel repose la pierre.C'est un phénomène relativement rare, du moins sous certaines latitudes. En effet, quand un lac gèle, il est fréquent, du fait de la température ambiante, que des chutes de neige aient lieu. Or la neige a pour effet d'empêcher le phénomène de sublimation.Pour observer cette sublimation de la glace, il faut donc rechercher un endroit où le gel soit persistant, sans qu'il y ait pour autant des chutes de neige. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Je vous présente les deux nouveaux podcasts Choses à Savoir !
trailer#1 Choses à Savoir GastronomieApple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-voyage/id1485689141Spotify:https://open.spotify.com/show/6pxhnOnBGPXE462Dwl6Fuo?si=cSMZyQZrSLiQt4_68dW0GQDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/692332#2 Choses à Savoir PlanèteApple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/choses-%C3%A0-savoir-nature/id1531256576Spotify:https://open.spotify.com/show/73NxNpY0VWosZ1oiu6X2zeDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/1748492 Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que le mystérieux “puits de l'Enfer” ?
Surnommé le "puits de l'Enfer", un orifice naturel très profond perce la surface du désert, à l'est du Yémen. Ce puits de Barhout, qui vient d'être exploré, n'a pas révélé tous ses secrets. Mais, pour les traditions locales, c'est un endroit malfaisant.Un trou de 112 mètresLe puits de Barhout, d'un diamètre de 30 mètres, se situe à l'extrême est du Yémen, non loin de la frontière avec le sultanat d'Oman et à environ 900 kilomètres de Sanaa, la capitale du pays. Là, en plein milieu du désert, le promeneur aperçoit un trou béant.Les Yéménites n'avaient pas exploré ce trou sur toute sa profondeur, s'arrêtant à environ 60 mètres de la surface. Des spéléologues omanais en ont touché le fond à l'été 2021. Pour ce faire, ils sont descendus à 112 mètres.Les observations menées sur place conduisent à penser que ce trou naturel ressemble plus à une grotte qu'à un puits. En effet, le fond serait parsemé de stalagmites, dus à l'action de l'eau, qui sort de la paroi à certains endroits.La présence de chauves-souris et d'animaux cavernicoles, comme des batraciens ou des serpents, a été repérée par les spéléologues.Un lieu maléfiqueIl est peu probable que les détails donnés sur le "puits de l'Enfer" incitent les habitants à s'en approcher davantage. En effet, ils évitent ce lieu, à la réputation sulfureuse.D'après les légendes locales, des démons vivraient dans le puits. Pour certains, ce serait leur demeure, pour d'autres il leur servirait de prison. Comme son nom l'indique, ce puits pourrait mener en enfer le visiteur imprudent qui s'y aventurerait.C'est la présence de ces êtres malfaisants qui expliquerait les odeurs nauséabondes qui émaneraient du puits. Or, les spéléologues qui ont exploré l'endroit n'ont rien remarqué de tel.Une autre légende court au sujet du puits de Barhout. Tous les objets laissés à proximité du trou seraient aspirés par une force mystérieuse et tomberaient au fond du puits. On ne s'étonnera donc pas que de nombreux Yéménites prêtent à ce lieu maléfique une influence délétère sur ce qui l'entoure. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on combattre le feu par le feu ?
L'année 2021 a été marquée par la propagation d'incendies dévastateurs, notamment en Californie. Pour en empêcher le déclenchement, certains plaident pour une solution originale : lutter contre le feu par le feu.Les avantages des feux contrôlésLes partisans de cette méthode ancestrale vantent les mérites des feux contrôlés. Comme son nom l'indique, il s'agit de délimiter un secteur donné et d'y allumer de petits incendies toujours maîtrisés.Le but principal est de détruire par le feu les sous-bois, buissons et arbres morts. Prêts à s'embraser à la moindre étincelle, ils servent de combustible aux grands incendies, dont ils facilitent la propagation aux grands arbres.De façon assez paradoxale, l'extension de ce couvert végétal a été favorisée, dans de nombreux pays, par la lutte systématique contre toute forme d'incendie.Certains arbres, comme les séquoias géants de Californie, qui en sont protégés par leur écorce épaisse et leurs branches en hauteur, ont même besoin de ces petits incendies pour essaimer. En effet, c'est la chaleur qui, faisant éclater les cônes jonchant le sol, en libère les graines.Enfin, ces feux contrôlés débarrassent la forêt de son tapis de feuilles mortes et de débris végétaux, toujours prompt à s'enflammer.Une technique qui ne fait pas l'unanimitéMais tout le monde ne partage pas cet enthousiasme pour une technique qui appartient aux traditions agricoles de nombreux peuples.D'abord parce qu'il faut la pratiquer souvent pour qu'elle soit efficace. Ce qui peut susciter des doutes sur la capacité de feux aussi fréquents à renouveler vraiment le paysage.Par ailleurs, le recours à ces nombreux incendies maîtrisés coûte très cher. C'est d'ailleurs l'ampleur de ces coûts qui limite la fréquence de feux qui, dès lors, perdent de leur efficacité.Par ailleurs, certains insistent sur le caractère toxique des fumées dégagées par ces incendies, bien que, semble-t-il, elles soient moins dangereuses que celles qui sont produites par les grands incendies.Enfin, les détracteurs de ces feux maîtrisés rappellent qu'ils peuvent toujours échapper au contrôle de ceux qui les allument. Dès lors, ils ne manqueraient pas d'alimenter des brasiers plus puissants. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un homme pourrait-il être enceint ?
Et si la grossesse n'était plus seulement l'affaire des femmes ? Les progrès de la chirurgie permettraient d'envisager, à plus ou moins long terme, qu'un homme porte un enfant et lui donne naissance. Une telle entreprise poserait cependant de nombreux problèmes.Une grossesse techniquement possibleDepuis que la greffe d'utérus est pratiquée, une grossesse masculine ne semble pas impossible à certains médecins. Cet organe ne serait plus seulement destiné aux femmes qui en sont dépourvues, mais aussi aux hommes.Pour loger l'utérus, le chirurgien ferait de la place dans l'abdomen de l'homme qui le recevrait. Il l'attacherait ensuite solidement aux tissus environnants, ainsi qu'au bassin.Il faudrait ensuite attendre un certain temps, pour vérifier l'absence de rejet. Le futur père devrait aussi prendre des hormones féminines, nécessaires au développement du fœtus placé dans l'utérus. Quant à l'accouchement, il ne pourrait bien sûr se faire que par césarienne.De nombreux obstaclesPour l'instant, de telles avancées médicales permettent aux femmes transgenres d'avoir une grossesse normale. En effet, elles voient se développer leur poitrine et un vagin leur est même transplanté.Mais, pour une partie de la communauté médicale, ces progrès ne sauraient concerner les hommes. Ils n'ont même jamais tenté la moindre expérience en vue de greffer un utérus sur un animal mâle.Cette réticence s'explique d'abord par des raisons d'ordre éthique et déontologique. En effet, la grossesse masculine changerait le rapport à la conception inscrit dans l'ordre naturel. Elle contribuerait aussi à modifier en profondeur la notion de parentalité.Bref, certains médecins hésitent à bouleverser la marche naturelle des choses. Ils s'inquiètent aussi pour la santé du père "enceint". En effet, même si cette grossesse est techniquement possible, le corps de l'homme n'y est pas préparé. Il n'est pas conçu pour soutenir le fœtus.Enfin, se pose la question du coût d'une telle grossesse, surtout dans les pays où la protection sociale repose sur un système d'assurances. En effet, celles-ci ne seraient pas prêtes à prendre en charge des opérations toujours très onéreuses. À titre d'exemple, une greffe cardiaque coûterait ainsi plus d'un million de dollars aux États-Unis. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les rennes sauvages disparaissent-ils en masse ?
Comme beaucoup d'autres animaux, les rennes, qui vivent le long du cercle arctique, sont devenus une espèce menacée. En effet, leurs troupeaux diminuent de façon dramatique. Si le réchauffement climatique est sans doute la cause principale de ce déclin, d'autres facteurs y contribuent également.Une véritable hécatombePour mesurer l'ampleur de cette diminution des rennes, 200 de ces animaux du Grand Nord ont été équipés de colliers spéciaux qui, au moyen de balises reliées à des satellites, permettent de suivre leurs déplacements. Et d'essayer de comprendre pourquoi ils disparaissent à ce rythme.Voilà deux décennies, les rennes étaient encore un million à galoper sur les vastes étendues de la Sibérie du Nord-Est. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 400.000. Une diminution de 60 % en 20 ans.Dans d'autres secteurs, le déclin est encore plus catastrophique. Ainsi, sans le nord du Québec, le troupeau de rennes, qu'on appelle ici des caribous, est passé d'environ 800.000 têtes voilà quelques décennies à seulement 74.000 en 2010. Et, en deux ans, ce maigre troupeau a encore été divisé par trois !Le réchauffement climatique, mais pas seulementSi les rennes disparaissent, c'est d'abord à cause des effets du réchauffement climatique. Cette augmentation des températures fait fondre la neige. Or ces animaux, protégés par deux couches de fourrure, sont faits pour vivre dans un climat très rude.Les herbes plus hautes, dégagées par l'absence de neige, conviennent moins à leur régime alimentaire que les herbes courtes et dures qui pointaient sous la couche de neige.Par ailleurs, les pluies, plus fréquentes, se transforment souvent en une glace épaisse, que les rennes ont du mal à percer pour pouvoir manger les lichens qu'elle recouvre. Enfin, cette chaleur inédite favorise de nouvelles maladies, qui déciment les animaux.Mais, comme toujours, l'homme n'est pas étranger au recul des troupeaux. Le tracé de routes et les activités industrielles, mais aussi le développement du tourisme et des loisirs d'hiver font fuir les animaux et limitent leur espace vital.Cette rapide disparition des rennes n'est pas sans conséquences pour les peuples du Grand Nord, dont la vie continue de dépendre en partie de ces animaux. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment fabriquer des briques sur Mars ?
De prochaines missions sur Mars auront peut-être pour objet de coloniser la planète rouge. Dans ce cas, il faudra trouver sur place les matériaux nécessaires à la construction de certains bâtiments. Les amener dans les bagages des astronautes reviendrait en effet bien trop cher. Mais une équipe de chercheurs a trouvé la solution : fabriquer des briques sur place.Des briques très résistantesDes chercheurs américains ont voulu savoir s'il était possible de fabriquer des briques à partir de la terre martienne. Pour cela, ils ne disposaient pas d'échantillons en provenance de la planète rouge, qu'aucune mission n'a encore ramenés.Mais les scientifiques savent reconstituer cette terre, dont les composantes ont été analysées par le robot Rover, présent sur le sol martien depuis 2012. Leur expérience a donc été réalisée à partir de cette terre artificielle.Et elle a été plus que concluante ! Les chercheurs se sont aperçus qu'il était possible de fabriquer des briques rien qu'en comprimant cette terre avec une certaine force.Sa composition, riche en oxydes de fer, lui permettrait de se solidifier sans l'adjonction d'aucun liant. Les scientifiques américains ont ainsi réussi à fabriquer des briquettes de quelques millimètres plus dures que du béton armé.Un liant fourni par le corps humainD'autres scientifiques considèrent cependant qu'il serait nécessaire d'ajouter un peu de liant pour agréger les grains de poussière martienne en un bloc compact.Mais d'où pourrait-il venir ? On l'a vu, transporter des matériaux depuis la Terre est très onéreux. Qu'à cela ne tienne ! Les scientifiques ont trouvé la solution. Cette "colle" unissant les grains de poussière martiens viendra des équipages eux-mêmes.En effet, l'organisme humain contient des substances qui rendraient ces briques martiennes encore plus solides. Il s'agit d'une protéine du plasma sanguin et de l'urée, qu'on trouve dans l'urine, mais aussi dans les larmes et la sueur.Il reste cependant quelques inconnues. La véritable terre martienne réagira-t-elle comme l'ersatz qu'on a utilisé ? On peut aussi se demander si de vraies briques présenteront la même résistance que les minuscules briquettes fabriquées en laboratoire. Il faudra faire des essais plus poussés pour le savoir. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Protéger la couche d'ozone a-t-il limité le réchauffement climatique ?
La lutte contre le réchauffement climatique est parfois couronnée de succès. En effet, les scientifiques observent que, suite à la signature du protocole de Montréal, en 1987, la couche d'ozone a été en partie restaurée, ce qui a évité un réchauffement supplémentaire de la planète.Les effets positifs du protocole de MontréalLes signataires du protocole de Montréal, qui représentent aujourd'hui 190 pays, s'engageaient à interdire l'usage de certains gaz, employés dans la réfrigération et les aérosols, qui avaient pour effet de détruire peu à peu la couche d'ozone. On connaît ces gaz sous le sigle de CFC.Cette couche protectrice, qui surplombe la Terre de 20 à 50 kilomètres, filtre le rayonnement ultraviolet, nous préservant ainsi de certains cancers et d'autres troubles de santé.Une récente étude montre que, sans les mesures prévues par cet accord, le réchauffement climatique serait d'environ 4°C, et ce malgré les efforts faits pour limiter l'action nocive des autres gaz à effet de serre.Car, en plus de trouer la couche d'ozone, les gaz CFC, tout comme le dioxyde de carbone, retiennent la chaleur, mais jusqu'à 10.000 fois plus que lui. Sans oublier leur effet délétère sur les plantes, qui, par l'action de ces gaz, perdent en partie leur capacité à stocker le CO2.Une couche d'ozone encore menacéeÀ l'heure où beaucoup d'observateurs doutent de la volonté des États de lutter contre le réchauffement climatique, le succès du protocole de Montréal montre que quand leurs responsables sont décidés à faire appliquer les décisions prises, les résultats ne se font pas attendre.Cependant, il ne s'agit pas d'une réussite totale. En effet, l'un des gaz responsables de la trouée de la couche d'ozone a été de nouveau repéré dans l'atmosphère. Les scientifiques n'en connaissent pas encore la provenance, mais sa présence prouve que le protocole de Montréal n'est pas toujours respecté.Par ailleurs, la couche d'ozone ne se reconstitue pas partout. Des chercheurs ont en effet identifié une trouée au-dessus du Pôle Nord, qui correspondrait à une diminution d'environ 30 % de l'ozone présent dans ce secteur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La “dé-extinction” est-elle possible ?
Est-il possible de refaire à l'envers le chemin de l'évolution ? Autrement dit, la science pourrait-elle, par divers moyens, reconstituer des espèces disparues et les réintroduire dans un un environnement donné ? Ainsi, la "dé-extinction" viendrait compenser les effets de la disparition de nombreuses espèces. Mais une telle entreprise est-elle possible ?Des espèces ressuscitées ?La résurrection d'une espèce disparue ne relève plus seulement de la science-fiction. Plusieurs équipes de scientifiques s'y intéressent. Leur première tâche, pour parvenir à leurs fins, est de choisir l'espèce à faire revivre.Certaines, comme le pigeon voyageur ou le mammouth laineux, sont plus volontiers choisies par les scientifiques. Il faut ensuite reconstituer le génome de l'animal, à partir des derniers spécimens vivants ou de tissus bien conservés.C'est ainsi que l'ADN du mammouth laineux peut être reproduit à partir de poils d'animaux conservés dans la glace.Il convient ensuite d'implanter une cellule reconstituée dans l'ovule d'un animal au patrimoine génétique comparable. Et il faudra prévoir la naissance de plusieurs spécimens, pour assurer la reproduction de cette espèce rendue à la vie.Enfin, il faudra réintroduire ces animaux dans un milieu naturel où ils auront des chances de s'acclimater.Encore de nombreux obstaclesMais cette possible "dé-extinction" pose encore bien des problèmes. À supposer qu'il soit possible de reconstituer un embryon viable, il faut encore trouver un animal capable de le porter jusqu'à terme.Ainsi, un embryon de mammouth laineux pourrait être porté par une éléphante, les deux espèces ayant un patrimoine génétique quasiment identique. Mais une telle gestation pourrait menacer la vie de la "mère porteuse".Pour survivre, ces animaux reconstitués devraient être placés dans le même type d'environnement qui les a vu prospérer jusqu'à leur extinction. Encore faut-il que les facteurs qui l'ont provoquée ne soient plus présents.Quoi qu'il en soit de ces difficultés, on s'aperçoit qu'il n'est pas tant question de reconstituer des espèces disparues que de créer des animaux hybrides, qui tiendraient autant de leurs ancêtres que des spécimens actuels.C'est notamment le but des récents travaux entrepris par des chercheurs américains sur les mammouths laineux. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les planètes "hycéennes" intéressent-elles les chercheurs ?
Les astrophysiciens continuent leurs recherches en vue de trouver, dans l'univers, d'autres mondes où la vie se serait développée. En plus de ce qu'il est convenu d'appeler les planètes "jumelles" de la Terre, les scientifiques ont trouvé de nouvelles candidates : les planètes "hycéennes".Des planètes qui pourraient accueillir la vieD'après l'équipe de scientifiques britanniques qui s'est intéressée à elles, ces planètes hycéennes auraient certaines caractéristiques. Il s'agirait d'exoplanètes, situées, par conséquent, en dehors de notre système solaire.Elles seraient au moins deux fois plus grandes que la Terre, mais sans dépasser la taille de Neptune. Ces planètes hycéennes seraient également recouvertes d'un vaste océan, qui expliquerait en partie la présence d'une atmosphère riche en hydrogène.La vie pourrait se loger au fond de ces océans, sous forme de micro-organismes ou de plantes. Et ce même si la température peut y dépasser les 200°C. Les scientifiques rappellent que, sur Terre, des organismes survivent dans des milieux encore plus hostiles.Ces planètes seraient plus nombreuses que les "jumelles" de la Terre. Des traces de vie pourraient être repérées par le futur télescope James-Webb, grâce aux émanations de molécules comme l'ozone ou le méthane, témoins de la présence d'organismes vivants.Des scientifiques partagésLes conclusions de cette équipe de chercheurs britanniques ne font pas l'unanimité. Certains scientifiques, plus sceptiques, font d'abord valoir que, pour l'instant, l'existence de ces planètes hycéennes demeure purement théorique.Et pourtant, les chercheurs britanniques prétendent avoir trouvé la première planète de ce type, située à plus de 120 années-lumière de la Terre. Ils l'ont baptisée K2-18b.Mais certains spécialistes émettent des doutes sur les calculs qui ont permis à leurs collègues britanniques de mettre au point, à partir de cette planète, un modèle qui pourrait s'appliquer à toutes les planètes hycéennes. En effet, ils prétendent n'être jamais parvenus à refaire ces calculs.Ils rappellent aussi que la température très élevée régnant sur ces planètes entraînerait l'évaporation d'une partie des eaux des océans, provoquant un puissant effet de serre. L'élévation de la température qui en résulterait finirait par créer un environnement vraiment peu propice à l'apparition de la vie. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi voit-on parfois des lumières dans le ciel lors des séismes ?
D'étranges lumières apparaissent à l'occasion de certains tremblements de terre. Longtemps, la communauté scientifique n'a pas cru à ces phénomènes, pourtant signalés depuis des siècles. Après de plus amples recherches, elle propose aujourd'hui une explication.De curieuses lumièresCes lumières n'accompagnent pas chaque séisme. Elles seraient même rares. Elles se produisent avant le tremblement de terre, mais aussi pendant et après.Leur aspect semble très divers. On le constate d'après les nombreux témoignages, mais surtout en consultant les photos, prises à partir des années 1960, et vidéos qui sont aujourd'hui disponibles. Ainsi, il peut s'agir d'une faible lueur, vacillant à quelques centimètres du sol ou d'une boule d'un rouge sombre. Les lumières virent parfois au bleu ou au vert. À chaque fois, elles annoncent ou suivent un tremblement de terre.Le rôle des roches magmatiquesLes scientifiques ont voulu en avoir le cœur net. Des chercheurs américains ont ainsi étudié les lueurs apparues à l'occasion de 65 séismes, et ce depuis le XVIIe siècle.Ces recherches les ont amenés à conclure que ces lumières seraient produites, dans la plupart des cas, par des roches magmatiques. Profondément enfouies, elles remontent à la surface du fait de la pression exercée par la plaque océanique, qui se glisse sous la plaque continentale.Or, ces roches étant chargées électriquement, cette électricité, ramenée à la surface, viendrait modifier la structure de l'air, provoquant ainsi l'apparition de lumières.Ce type de phénomènes ne se produirait que lors des séismes nés au sein d'une plaque tectonique, dans un endroit du rift continental. Le rift se présente sous la forme d'un profond fossé, qui se creuse le long d'une fracture de l'écorce terrestre.Il se crée alors des failles presque verticales, qui s'enfoncent profondément dans la croûte terrestre, facilitant ainsi la remontée des roches magmatiques. De même, la puissance du séisme doit être assez grande pour faire peser les contraintes nécessaires sur les roches.Les séismes réunissant toutes ces conditions ne représenteraient qu'environ 5 % des tremblements dev terre. C'est dire que ces lumières de séisme ne s'offrent pas souvent au regard des spectateurs. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les débris spatiaux représentent-ils un vrai danger ?
Le nombre accru de lancements de satellites et le renouveau des projets spatiaux encombrent l'espace d'une énorme quantité de débris. Les risques de collision et de détérioration du matériel spatial deviennent préoccupants. Il existe cependant des moyens pour contrôler et rendre inoffensifs ces débris spatiaux.Des objets menaçants de toutes taillesIl y aurait plusieurs dizaines de millions de débris dans l'espace, pour un poids total estimé à 8.000 tonnes. Certains sont minuscules, comme un éclat de peinture, par exemple, mais d'autres sont très volumineux. Le plus massif serait l'étage d'un lanceur hors d'usage, qui pèserait 9 tonnes.Si les objets de plus de 10 cm seraient au nombre d'environ 34.000, ceux mesurant d'1 mm à 1 cm dépasseraient le chiffre de 125 millions. Venant en priorité de Russie ou de Chine, ils naviguent en orbite basse, où ils sont le plus dangereux, ou en orbite géostationnaire.Les chocs entre ces objets spatiaux entraînent la formation d'autres débris qui, à leur tour, accroissent les risques de collision. Ces débris peuvent endommager les satellites, ce qui peut entraîner des problèmes de connexion Internet et perturber le fonctionnement des stations météo ou des réseaux de communication.À plusieurs reprises, la station spatiale internationale a dû également éviter ces objets errants.Comment se débarrasser des débris spatiaux ?Les débris spatiaux sont surveillés de très près par des organismes spécifiques, qui peuvent prévenir les autorités compétentes du passage imminent d'un objet à proximité d'un satellite.Il existe également des équipements dédiés au retrait des débris spatiaux dangereux. Il s'agit de sortes de robots, dotés de bas articulés, qui retirent ces objets de leur orbite et en débarrassent l'espace.Toutefois, de telles missions sont très coûteuses. C'est pourquoi d'autres solutions sont préconisées : des techniques de ralentissement de l'objet, notamment par la projection d'un petit nuage de gaz et de particules, devraient permettre d'en dévier la trajectoire.On envisage également l'installation de lasers, placés à une certaine altitude et chargés à la fois de surveiller en permanence les trajets des débris et de détruire en partie les plus dangereux. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la Lune change-t-elle de couleur ?
Le vocabulaire en témoigne, la Lune semble souvent changer cde couleur. En effet, on parle couramment de "Lune rouge" ou de "Lune bleue". Mais pourquoi notre satellite changerait-il ainsi de couleur ?Une planète griseEn fait, la seule couleur véritable de la Lune est le gris. En effet, toute sa surface est recouverte d'une couche de poussière grise, appelée régolithe. Certes, l'œil exercé d'un astronaute pourrait percevoir, en y regardant de près, certaines nuances dans cette couleur terne.Ce qui ne change rien au fait que la Lune est grise. Mais ce n'est pas ce que voit un observateur placé sur Terre.Ce qu'il perçoit, en fait, ce n'est pas la couleur de la Lune en tant que telle, mais celle de la Lune éclairée par le Soleil. En effet, comme toutes les planètes, la Lune n'émet pas de lumière.Des facteurs pouvant modifier la perception de la couleur lunaireMais, si la couleur de la Lune est produite par les rayons solaires, pourquoi n'apercevons-nous pas toujours la même ?Si la couleur de la Lune semble changer, c'est d'abord en raison de la position du Soleil par rapport à elle. Cette couleur peut aussi provenir du type d'endroit depuis lequel nous regardons notre satellite.Si nous l'observons dans une grande ville, la pollution de l'atmosphère peut modifier la teinte que nous percevons.La Lune en voit de toutes les couleursLe langage courant attribue des couleurs différentes à la Lune. Pour les expliquer, il faut faire intervenir son éclairage par le Soleil.Ainsi, au coucher du Soleil, sa lumière, réfléchie par la Lune, doit pénétrer à travers une épaisse couche atmosphérique. Le bleu s'y absorbant davantage, c'est le rouge qui nous apparaît surtout. Voilà pourquoi on parle, dans ce cas, de "Lune rouge".De son côté, la "Lune bleue" ne l'est pas réellement. Ce sont toutes les particules envahissant l'atmosphère, notamment durant une éruption volcanique, qui donnent cette impression.Parfois, le nom donné n'a guère de rapport avec le couleur invoquée. Ainsi, la "Lune rousse" fait surtout référence aux jeunes plants "roussis" par les gelées au moment de l'apparition de la Lune dans le ciel nocturne. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Soleil peut-il couper Internet ?
Une grande part des démarches de la vie quotidienne dépend désormais d'Internet. Une coupure durable de la connexion nous trouverait démunis et coûterait très cher à l'économie. Or, une forte tempête solaire pourrait la provoquer.Un vent solaire qui peut se transformer en tempêteUn vent solaire, composé de particules électriquement chargées, souffle en permanence jusqu'à notre Terre. Mais le chant magnétique qui l'enveloppe nous préserve de ses assauts. Sauf si ce vent se transforme en tempête.Ces tempêtes solaires ne sont pas fréquentes. La probabilité que l'une d'entre elles atteigne la Terre ne dépasse guère 10 % sur une décennie.Pourtant, de tels événements se sont déjà produits. On se souvient notamment des tempêtes solaires qui ont balayé la Terre en 1859 et en 1921. Or, certains signes laissent à penser que le Soleil, qui devrait arriver à la fin d'un cycle entre 2023 et 2026, pourrait connaître une puissante éruption.D'après les scientifiques, toutefois, il est peu probable, mais pas impossible, que la tempête ainsi déclenchée puisse toucher notre planète.Une tempête qui pourrait nous priver d'InternetEn 1859, la tempête solaire qui déferle sur la Terre perturbe le champ magnétique terrestre. Les boussoles s'affolent et les fils télégraphiques prennent feu.Certains scientifiques pensent que, si une telle tempête devait atteindre notre planète aujourd'hui, elle pourrait provoquer une coupure du réseau Internet. En effet, certains éléments équipant les câbles sous-marins qui assurent cette liaison Internet d'un continent à l'autre seraient très sensibles aux effets d'une tempête solaire.Si elle est d'ampleur modérée, ses effets ne devraient pas trop perturber le réseau. En effet, si, en raison de la tempête, les signaux ne peuvent passer par un câble, ils peuvent en emprunter un autre.En revanche, si la tempête est très puissante, elle pourrait provoquer une panne générale d'Internet. Une telle situation coûterait 7 milliards par jour à l'économie américaine.Cette tempête solaire pourrait être détectée à temps, donnant quelques heures aux responsables pour anticiper une telle catastrophe. Cependant, les scientifiques reconnaissent qu'ils manquent de données fiables pour apprécier l'ampleur de l'événement et ses possibles répercussions. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que la science “post-normale” ?
De nos jours, certains enjeux mondiaux, comme les questions écologiques, exigent des décisions rapides. Mais, en raison de l'incertitude des données, la science "normale" ne serait plus en mesure d'apporter des solutions satisfaisantes à ces questions. Elle devrait donc faire place à la science dite "post-normale".La science "normale" ne peut répondre à certains enjeuxL'existence de certaines questions, comme les problèmes écologiques ou la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, met la science face à de nouveaux défis.En effet, il lui faut trouver des solutions à ces questions en se fondant sur des faits incertains et des données imprécises. Ainsi, les hypothèses émises sur la rapidité du réchauffement climatique et le degré d'élévation du niveau de la mer qui devrait en découler, laissent le champ à des interprétations très diverses.Aussi ces questions ne semblent-elles plus du ressort de la seule recherche fondamentale, qui laisse au chercheur, isolé dans son laboratoire, tout le temps nécessaire à l'aboutissement de ses travaux.Aujourd'hui, cette science-là, pas plus d'ailleurs que la science appliquée, n'est en mesure de répondre à ces enjeux essentiels par des décisions rapides. Cette science "normale" doit donc céder la place à la science "post-normale".Un élargissement de l'objet de la scienceLa science post-normale sort donc de ses laboratoires. Obligée de fournir des réponses, elle doit se colleter avec la réalité immédiate.Sommés de mettre leur expertise au service des décisions politiques, les scientifiques post-normaux perdent donc en partie leur autonomie. Et cette collaboration avec le pouvoir politique les conduit à intégrer un aspect moral à leur réflexion.En effet, il ne s'agit plus seulement pour eux de régler un problème de manière scientifique, en lui trouvant des solutions rationnelles. Ils doivent aussi se préoccuper de l'impact de ces solutions sur le devenir de l'humanité et de la planète.Cet élargissement de l'objet de la science conduit à confier l'évaluation des solutions retenues, non pas aux seuls scientifiques, mais à un ensemble élargi, composé en parti de personnes non issues du sérail scientifique. La science post-normale doit donc partager son savoir. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Existe-t-il des aphrodisiaques vraiment efficaces ?
Nombreux sont ceux qui cherchent à stimuler leur vie sexuelle en prenant des substances qui ont la réputation d'être aphrodisiaques. Mais qu'en est-il de leur efficacité réelle ?Une action non démontrée sur la libidoQuand on parle de l'efficacité supposée des aphrodisiaques, il faut d'abord savoir de quoi l'on parle.S'il s'agit du désir sexuel, aucune étude, à ce jour, ne montre qu'une de ces substances pourrait l'aiguiser. Par conséquent, rien ne prouve que les aphrodisiaques puissent stimuler la libido proprement dite.Plus d'effets sur les performances sexuellesEn revanche, il semble que certaines substances aient un effet sur les mécanismes corporels nécessaires à la vie sexuelle.Ainsi, certains aphrodisiaques provoqueraient un afflux de sang dans le pénis, favorisant l'érection. D'autres contribueraient à l'augmentation de testostérone, produite par les testicules chez l'homme et par les ovaires chez la femme.Enfin, il est des aphrodisiaques qui favoriseraient une production plus abondante de spermatozoïdes.Aphrodisiaques : un grand choix de substancesDe tous temps, des substances comme le ginseng, l'ambre gris ou la corne de rhinocéros ont été présentées comme de puissants aphrodisiaques.De nos jours, de nombreuses substances ont encore cette réputation. Ainsi, la grenade est censée augmenter le taux de testostérone.Déjà appréciées par les Romains, pour leurs vertus aphrodisiaques, les huîtres sont riches en zinc, élément nécessaire à la fabrication des spermatozoïdes. C'est aussi le cas de la citrouille, à laquelle on prête parfois des effets aphrodisiaques.De son côté, le ginseng est utilisé, depuis fort longtemps, pour améliorer la fonction érectile. Il serait donc efficace pour traiter l'impuissance masculine. Certaines de ses variétés pourraient aussi doper la libido des femmes ménopausées.Même s'il est capable, par sa composition, de stimuler la production de sérotonine, la fameuse "hormone du bonheur", le chocolat n'a fait l'objet d'aucune étude sérieuse démontrant ses vertus aphrodisiaques.Plante à racine faisant partie depuis longtemps de la pharmacopée péruvienne, la maca est réputée pour son action positive sur la fertilité et les fonctions sexuelles, chez l'homme aussi bien que chez la femme. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi beaucoup de chats sont-ils tigrés ?
Par ses couleurs et ses motifs, le pelage du chat est très varié. Les rayures y sont très fréquentes. Les scientifiques commencent à mieux comprendre le mécanisme qui préside à leur apparition.Des rayures déjà en germe dans l'embryonLes spécialistes s'interrogent depuis longtemps sur les processus qui conduisent à la répartition des couleurs et des motifs sur le pelage des chats domestiques. Ils comprennent mieux le rôle des pigments dans ces mécanismes.Mais ils ne savaient pas pourquoi les chats tigrés arboraient des rayures. Pour le découvrir, des chercheurs américains ont examiné des fœtus de chat, prélevés lors d'opérations de stérilisation.Ils se sont aperçus que ces rayures étaient déjà en germe dans les tissus devant former l'épiderme des animaux.Ce serait la manière dont des cellules de l'embryon expriment un gène spécifique, reconnu par les chercheurs, qui expliquerait les variations de formes et de couleurs des rayures.Pour l'instant, les scientifiques ignorent si ce mécanisme pourrait s'appliquer à d'autres félins.À quel ancêtre le chat tigré doit-il ses rayures ?Ces recherches conduisent les zoologues à se poser une autre question : les rayures du chat domestique lui ont-elles été transmises par ses ancêtres?Encore faut-il connaître l'animal dont il descend pour pouvoir répondre à cette question. Il semblerait que toutes les espèces appartenant à la famille des félidés remontent à un ancêtre commun, le "proailurus", un félin disparu, qui vivait en Eurasie voilà environ 25 millions d'années.De ce félin primitif proviendrait le "pseudaelurus", qui vécut il y a environ 20 à 8 millions d'années. Certains spécimens n'étaient déjà guère plus gros qu'un chat domestique.Cet animal aurait donné naissance à deux branches distinctes, la branche "Panthera", avec de gros félins, et la branche "Felis", donnant des animaux plus petits, dont les chats domestiques. Les plus lointains ancêtres du chat sont donc des animaux qui ne sont guère plus gros que lui.Quant à savoir de quel animal, dans cette large famille des félidés, le chat tigré tient ses rayures, c'est une autre question, que les scientifiques n'ont pas encore vraiment élucidée. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La taille du sexe masuclin compte-t-elle ?
Dans une récente étude, des chercheurs se sont demandé si la taille du pénis était un critère de séduction pour les femmes. D'après eux, il s'agissait sans doute, dans un temps lointain, d'un critère de sélection du partenaire masculin.Un critère de séductionPour savoir si les femmes étaient attirées, chez les hommes, par la taille du sexe masculin, les chercheurs se sont livrés à un petit test.À l'aide de l'ordinateur, ils ont créé des centaines de silhouettes mettant en valeur l'anatomie masculine, y compris les attributs virils. Ils les ont alors montrées à 105 femmes, en leur demandant d'indiquer les parties du corps masculin quelles trouvaient les plus attirantes.Les participantes ont répondu très vite, ce qui plaide en faveur de la sincérité de leurs réactions. C'est au buste qu'elles semblent avoir été le plus sensibles. De même, les hommes de haute stature et bien découplés leur ont paru plus séduisants que d'autres.Elles se sont aussi arrêtées à la taille du pénis au repos, mais jusqu'à un certain point. En effet, au-delà d'une certaine dimension, elles ne considéreraient pas ce facteur comme déterminant. Et la taille du pénis d'un homme petit et replet laisserait ces femmes plutôt indifférentes.Une manière de choisir son partenaire sexuelSi les femmes manifestent encore de l'intérêt pour les pénis bien développés, ce serait en raison de l'attitude de leurs lointaines consœurs de la Préhistoire.En effet, ces dernières auraient choisi en partie leurs partenaires sexuels en fonction de la taille de leurs pénis. Elles pensaient qu'elle leur assurerait un avantage notable au moment de la reproduction.Chez l'homme comme chez les autres espèces animales, le choix du partenaire était en effet fonction de son aptitude supposée à engendrer des enfants robustes, et donc à assurer la survie de l'espèce.Ce facteur se serait transmis aux générations futures, tout en perdant sa fonction première. Mais, depuis la Préhistoire, les hommes ont pris l'habitude de s'habiller. Sauf sur les plages naturistes, les femmes n'ont donc plus l'occasion de distinguer leurs partenaires masculins par la taille de leur pénis. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les perles vénitiennes d'Alaska sont-elles une énigme ?
Des archéologues américains ont découvert en Alaska de petites perles de verre qui auraient pu être fabriquées à Venise. Ces scientifiques les font remonter au XVe siècle, avant l'arrivée de Christophe Colomb sur le continent américain. Mais comment ces bijoux se sont-ils retrouvés dans un lieu aussi excentré ?Des perles vénitiennes en AlaskaUne dizaine de perles ont été mises en jour en Alaska, dont certaines sur l'emplacement d'un camp saisonnier fréquenté par des Inuits.Il s'agit de petites perles en verre, de couleur bleutée. Selon les archéologues qui les ont découvertes, elles sont typiques du savoir-faire des verriers de Murano. En tous cas, ils excluent que de tels bijoux aient pu être conçus par les Esquimaux.C'est un fil en fibre végétale, retrouvé sur les lieux, qui devait relier les perles entre elles. Grâce à la méthode de datation au carbone 14, les archéologues ont pu dater cette ficelle.L'examen de morceaux de charbon de bois et d'ossements de caribou, découverts non loin de l'endroit où se trouvaient les perles, ont permis de confirmer cette datation. Ces perles auraient été fabriquées entre 1433 et 1488.Une voie commerciale terrestreLa découverte de ces perles, aussi loin de leur lieu de fabrication supposé, à une époque où les moyens de locomotion étaient très lents, a provoqué la surprise de la communauté scientifique. Pour l'heure, la présence de ces bijoux en Alaska reste en partie une énigme.Si ces perles ont bien été fabriquées à Venise, comment sont-elles arrivées jusqu'en Alaska ? Elles n'ont pas pu y parvenir par bateau. On sait que c'est Christophe Colomb, à la fin du XVe siècle, qui eut le privilège de la première traversée de l'océan Atlantique.Les perles auraient plutôt emprunté la route de la soie, la principale voie commerciale qui unissait alors l'Europe à la Chine. Il est possible qu'à partir de cet itinéraire, des produits aient pu transiter par le détroit de Béring, qui relie la Sibérie à l'Alaska.Cependant, certains scientifiques contestent la datation effectuée, soulignant que la technique de fabrication de ces perles n'aurait été mise au point qu'au XVIe siècle. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce que la sénescence négligeable ?
Chez la majorité des organismes vivants, la sénescence, liée en partie à l'arrêt de la reproduction cellulaire, désigne le processus du vieillissement, qui conduit à la mort de l'individu. Mais, chez certains êtres vivants, le phénomène est ralenti : on parle alors de sénescence négligeable.Un vieillissement très limitéD'ordinaire, la sénescence est perçue comme un processus de vieillissement biologique, qui expose ceux qui le subissent à un risque accru de mortalité, un déclin des facultés cognitives et de la mobilité et une baisse de la fertilité.Pour les spécialistes, un tel vieillissement relève de la sénescence positive. Car, pour eux, il en existe une autre forme : la sénescence négligeable.On pourrait dire que les organismes qui en sont atteints ne vieillissent pas ou, du moins, connaissent un déclin beaucoup moins rapide. En effet, les signes de vieillissement décrits précédemment ne se retrouveraient, dans ces organismes, que de manière marginale.Un phénomène observé chez tous les organismes vivantsCe phénomène de sénescence négligeable est observé chez tous les organismes vivants. En effet, on en trouve des exemples dans le monde végétal. On peut ainsi citer le cas de pins californiens vieux de plus de 5.000 ans.La sénescence négligeable existe également chez les invertébrés. À cet égard, le cas de certaines espèces de méduses est emblématique. Ces animaux marins ont en effet l'étonnante faculté de revenir, dans certaines situations, au stade de la cellule indifférenciée.À partir de là, ils peuvent commencer une nouvelle vie. Ce surprenant processus de régression et de régénération promet à ces animaux une vie quasiment éternelle. De son côté, un oursin rouge centenaire parvient encore à régénérer ses tissus.Chez les vertébrés, certains poissons, comme les esturgeons, ou des spécimens de tortues géantes ,semblent également défier le temps, puisqu'ils peuvent dépasser les 200 ans.Ce phénomène de sénescence négligeable s'observe également chez des animaux au métabolisme très lent. C'est le cas du rat-taupe nu et plus encore du protée. En effet, ce petit amphibien, qui vit dans un milieu souterrain, économise à l'extrême ses mouvements, ne consommant ainsi que très peu d'énergie. C'est sans doute le secret de sa longévité. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi le SpaceShipTwo de Virgin Galactic est-il cloué au sol ?
Le 11 juillet 2021, le SpaceShip Two, le vaisseau spatial du milliardaire Richard Branson, effectue un vol suborbital réussi. C'est du moins ce que l'on croyait. Depuis cette date, en effet, une enquête a été ouverte sur un incident qui se serait produit durant ce vol. En attendant ses conclusions, le vaisseau est cloué au sol.Un incident de volCe 11 juillet 2021, Richard Branson avait pris place, en compagnie de trois autres passagers, dans son SpaceShip Two. Le vaisseau avait franchi la frontière de l'espace reconnue par les États-Unis et regagné sa base peu après.Tout semblait s'être passé sans encombres. Aujourd'hui, pourtant, ce vol très médiatisé fait l'objet d'une enquête de la part des autorités américaines de l'aviation.En effet, l'appareil aurait légèrement dévié de la trajectoire prévue. Pour être plus précis, il n'aurait pas opéré une ascension assez verticale. Comme la navette spatiale américaine, ce type d'avion a besoin d'effectuer une montée très raide. Elle lui permet d'accumuler assez de puissance pour pouvoir se poser sans difficulté.Des voyants d'alerte se sont donc allumés dans l'appareil. Leur signification était claire : il fallait interrompre le vol. Pourtant, l'avion a continué sa course.Les explications de Virgin GalacticAu nom de sa société Virgin Galactic, Richard Branson reconnaît que son vaisseau n'a pas atteint l'altitude souhaitée. Mais il affirme que la décision de continuer le vol était justifiée.D'après lui, elle a été prise en toute connaissance de cause par les pilotes d'essai aguerris qui étaient aux commandes de l'avion. Ils auraient choisi une trajectoire qui, en aucun cas, ne mettait en danger la vie de l'équipage et des passagers. La décision prise n'aurait donc pas enfreint les règles de sécurité.Il est vrai qu'un tel incident, s'il était avéré, aurait des conséquences fâcheuses pour la compagnie de Richard Branson. Le milliardaire comptait en effet sur le succès de ce vol inaugural pour faire de Virgin Galactic le leader du tourisme suborbital.En attendant que les enquêteurs aient rendu leurs conclusions, l'avion ne peut plus repartir. Le vol prévu pour septembre a été reporté sine die. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu'est-ce qu'un nuage d'incendie ?
Depuis le début de cette année 2021, de gigantesques incendies ont ravagé des milliers d'hectares aux États-Unis, en Turquie, au Maroc ou encore en Grèce. Au-dessus de ces foyers, apparaissent des phénomènes nuageux spécifiques, qui alimentent encore les feux.Des nuages au-dessus des incendiesQuand ils sont puissants, les incendies font naître des nuages appelés, selon leur taille, des "pyrocumulus" ou des "pyrocumulonimbus". Ils appartiennent à la famille des nuages de convection.Ils apparaissent en présence d'une masse d'air chaud au niveau du sol. Plus léger, cet air chaud, donc chargé d'humidité, monte dans l'atmosphère et se refroidit. Comme l'air ne peut contenir qu'une certaine quantité de vapeur d'eau, une partie passe de l'état gazeux à l'état liquide. On appelle cela la condensation.Se forment alors des gouttelettes, qui donnent naissance aux nuages. Les nuages d'incendie naissent donc de cette façon, alimentés par la chaleur intense dégagée par les feux. Ils se maintiennent tant que l'incendie leur envoie de l'air chaud. Toutefois, ils ne se forment que si l'incendie produit une masse d'air assez vaste et humide.Des effets négatifsComme les autres phénomènes nuageux, les nuages d'incendie sont à l'origine de divers phénomènes climatiques. Ils peuvent donner de la pluie, mais, pour des raisons qui tiennent à la formation même de ces nuages, ces précipitations sont en général peu abondantes.Par ailleurs, la chaleur intense produite par le feu provoque l'évaporation des gouttes de pluie, qui ne touchent donc pas le sol. Il ne faut pas compter sur elles pour éteindre l'incendie. Des grêlons, parfois noircis par la suie, peuvent même se former au sein de ces nuages.De même, ces nuages d'incendie sont chargés d'électricité statique. Ce phénomène serait dû en partie au frottement des multiples poussières en suspension au-dessus du foyer de l'incendie.De ce fait, de tels nuages sont souvent orageux. La foudre qu'ils produisent provoque de nouveaux départs d'incendie. Et la présence de ces zones nuageuses peut aussi se traduire par la formation de vents qui attisent les feux.La formation de ces nuages d'incendie est difficile à prévoir avec certitude. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ce week-end, j'ai deux choses à vous dire !
trailerQuelques recommandations et une opportunité... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les saccades oculaires nous font rater plusieurs heures d'images par jour ?
Nos yeux sont agités de saccades oculaires plusieurs fois par seconde. Il s'agit le plus souvent d'un mouvement réflexe, dont nous n'avons pas conscience. Ces mouvements rapides des yeux ont une fonction précise, mais ils nous rendent aveugles deux heures par jour !Des mouvements réflexes très rapidesCes saccades oculaires sont très fréquentes. En effet, elles se produisent entre 3 et 5 fois par seconde. La plupart sont des mouvements réflexes, mais il existe également des saccades volontaires.En dehors de celles-ci, le sujet n'a donc pas de prise sur la vitesse et la durée d'une saccade oculaire. Ces mouvements sont extrêmement rapides, puisqu'ils peuvent atteindre 900 degrés de rotation par seconde.En principe, leur amplitude varie en fonction de l'activité de la personne. Elle est par exemple plus réduite au moment de la lecture. Enfin, les saccades oculaires se font surtout horizontalement.Des saccades oculaires très utilesLes saccades oculaires nous permettent d'avoir une vision nette de tout ce que nous voyons. Pour comprendre ce processus, il faut savoir que notre œil ne perçoit avec netteté que le centre de la scène. Tout ce qui est autour demeure dans le flou.Mais notre cerveau a mis au point des stratagèmes pour pallier cette apparente déficience de notre vision. En effet, nos yeux se déplacent tout autour du centre de notre champ visuel pour enregistrer les images et les amener vers la partie centrale de l'œil, où elles retrouveront toute leur netteté.Or, ces changements de direction de la vision sont rendus possibles par les saccades oculaires. Elles ont une autre utilité. Elles coupent la vision durant le mouvement des yeux. Si elles ne le faisaient pas, nous verrions des images floues, comme celles qu'enregistre une caméra qui se déplace rapidement.Autrement dit, nous ne voyons plus rien à chaque fois que se produisent ces saccades oculaires. Mais nous ne nous en rendons pas compte, tant la durée de cet aveuglement provisoire est infime.Mises bout à bout, ces fractions de seconde représentent pourtant deux heures chaque jour. Nous sommes donc atteints d'une cécité quotidienne sans même nous en apercevoir. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment expliquer la phosphorescence ?
De nos jours, le phénomène de phosphorescence reçoit de nombreuses applications : on le retrouve sur les aiguilles des montres, sur des vêtements de travail ou encore dans certains types de peinture. Mais de quoi s'agit-il ?Des électrons excitésOn parle de phosphorescence quand un matériau absorbe de la lumière, qu'il restitue même après l'arrêt de la source lumineuse qui lui a donné naissance. On a donné ce nom à cette réaction en référence au phosphore blanc.Cette forme du phosphore a en effet la particularité de diffuser de la lumière dans l'obscurité. Mais, dans le cas de la phosphorescence, l'émission de lumière n'est pas due aux mêmes raisons.Elle s'explique par l'application d'une source lumineuse sur un élément phosphorescent. Il s'agit notamment des métaux appartenant à la famille des terres rares. Atteints par cette source lumineuse, les électrons de ces matériaux sont mis en état d'excitation. ce qui veut dire qu'ils sortent de leur état normal en émettant une énergie plus forte.Une émission durable de la lumièreMais comment expliquer la durée de l'émission de lumière une fois que la source lumineuse a été éteinte ? C'est en quoi, d'ailleurs, la phosphorescence diffère de la fluorescence. Dans ce dernier phénomène, en effet, la diffusion de la lumière est très fugace.C'est le contraire pour les objets phosphorescents. Dans leur cas, en effet, les électrons excités ne parviennent pas à passer tout de suite à un stade d'énergie inférieur. Ils en sont empêchés par un phénomène propre à la physique quantique, qu'on appelle le "passage interdit".Il est à noter que la température ou la puissance de la source lumineuse peuvent influer sur la durée du phénomène.De nombreuses applicationsDe nos jours, la phosphorescence trouve de nombreuses applications dans la vie quotidienne.On l'utilise dans le domaine de la signalisation routière, pour concevoir des panneaux visibles la nuit. On s'en sert aussi pour fabriquer des vêtements de travail plus sûrs dans l'obscurité.L'industrie du jouet, la publicité ou encore le prêt-à-porter mettent aussi à profit les particularités de la phosphorescence. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la pierre de soleil aurait-elle été si utile aux Vikings ?
Vers l'an 1000, donc bien avant Christophe Colomb, les Vikings ont foulé le sol de l'Amérique du Nord. Mais, compte tenu des moyens de l'époque, comment ces marins audacieux ont-ils pu se repérer ? Certains ont évoqué l'utilisation d'une "pierre de soleil" pour les aider à trouver leur route. Mais cette hypothèse ne fait pas l'unanimité.Une pierre pour se repérerComme la boussole n'a été introduite en Europe qu'au tout début du XIVe siècle, les Vikings n'ont pu l'utiliser dans leur navigation. Ils se seraient donc repérés à l'aide d'une "pierre de soleil".Sa surface plus ou moins translucide aurait permis de polariser la lumière du soleil, autrement dit d'en mesurer la direction. Cette pierre aurait en quelque sorte servi de filtre, ne laissant ainsi passer le champ électrique que dans une direction donnée.Les traces de l'utilisation de cette "pierre de soleil" se trouveraient dans diverses sagas. Il s'agit de textes épiques, racontant les aventures des Vikings et rédigés le plus souvent aux XIVe et XVe siècles.Pour certains auteurs, cette "pierre de soleil" serait de la cordiérite, pour d'autres de la calcite ou encore de l'héliolite.Les réserves de certains spécialistesPour certains spécialistes de la question, l'utilisation d'une "pierre de soleil" comme instrument de navigation ne serait qu'un mythe.En premier lieu, ils considèrent qu'on ne trouve pas de preuves formelles de cette utilisation dans les textes. D'après eux, les passages relatifs à cette pierre, placés le plus souvent dans un contexte allégorique, ne sauraient être interprétés de manière littérale.Ainsi, dans le plus connu de ces textes, le prince viking manipulant la "pierre de soleil", est crédité de pouvoirs surnaturels. Par ailleurs, cette pierre semble davantage décrite comme un objet d'ornement que comme un instrument de navigation.Ces auteurs rappellent également que, même si cette pierre pouvait indiquer la direction du soleil, cette seule donnée, en elle-même, n'aurait pas suffi à guider les navires des Vikings.Il leur aurait fallu déterminer, pour connaître leur position, la latitude et la longitude. Pour ne parler que de la première, l'utilisation de la "pierre de soleil" n'aurait été d'aucune utilité pour la mesurer. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi certaines vitres sont-elles recouvertes de dioxyde de titane ?
Certains grands immeubles sont habillés de métal et de verre. Le nettoyage de ces vastes surfaces vitrées coûte cher. Et c'est aussi un exercice périlleux pour les techniciens chargés de la besogne. Mais certaines sociétés ont trouvé la parade. Elles font poser sur leurs buildings des vitres recouvertes de dioxyde de titane, qui ont la particularité d'être autonettoyantes.Les vertus du dioxyde de titaneÉgalement utilisé comme additif alimentaire, le dioxyde de titane est composé de titane et d'oxygène. Ce composé est à l'origine d'un phénomène appelé photocatalyse. Sous l'influence des rayons du soleil, le dioxyde de titane es en effet capable d'activer la dégradation des particules organiques, autrement dit des taches et autres salissures.Des scientifiques ont donc eu l'idée de recouvrir les vitres d'une couche très mince de dioxyde de titane. Le dépôt se fait par pulvérisation, alors que le verre est encore malléable. L'opération est réalisée à une température de plusieurs centaines de degrés.Le dioxyde de titane présente une seconde particularité : son caractère hydrophile. Autrement dit, il a une certaine affinité pour l'eau. Ce qui signifie que, sur une vitre recouverte de dioxyde de titane, l'eau de pluie se fixe aisément. Adhérant parfaitement au verre, elle parcourt la surface vitrée, entraînant avec elle les salissures.Ces deux caractères du dioxyde de titane permettent ainsi aux vitres qui en sont recouvertes de se nettoyer en partie toutes seules.Les limites du procédéIl y a peut-être quelque excès de langage à qualifier d'"autonettoyantes" les vitres revêtues de dioxyde de titane. Comme elles accélèrent la dissolution des composés organiques, elles sont certes plus propres que les autres vitrages.Au bout d'un certain temps, cependant, l'intervention de l'homme est nécessaire pour laver ces vitres. Elles ne sont donc autonettoyantes que durant une certaine période.Par ailleurs, le phénomène de photocatalyse a besoin de la lumière solaire pour fonctionner. Il ne peut donc s'appliquer aux vitres intérieures. Du moins pour l'instant. Les chercheurs cherchent en effet à stimuler le dioxyde de titane par un autre moyen ou bien à le remplacer par un autre matériau. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.