
Choses à Savoir CERVEAU
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Diagnostiquer les acouphènes ?
Les acouphènes peuvent se définir comme la perception d’un son fantôme entendu par une personne, mais qui n’est pourtant pas présent. Les acouphènes peuvent prendre plusieurs formes et sont - selon les personnes qui les entendent - décrits comme une sonnerie, un cliquetis, un bourdonnement, ou encore un sifflement. Ce son peut être assez faible ou plutôt fort, aigu ou grave, et il peut donner l’impression de provenir d’une oreille, des deux ou de manière moins précise directement de la tête. Bien que cette perception puisse fréquemment se manifester dans certains environnements, tels qu’une pièce plongée dans le silence, cela n’apparaît préoccupant que lorsque ce bruit fantôme vient à gêner ou interférer avec l’audition normale... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Respirer pour mémoriser ?
Ce que nous sommes en train de faire influence le fonctionnement de notre mémoire. Si nous sommes actifs, notre mémoire va plutôt avoir tendance à former de nouveau souvenir en fonction de nos expériences, mais elle va également récupérer les éléments déjà stockés qui peuvent notamment nous être utile au moment présent. A l’inverse, lorsque nous sommes au repos, c’est davantage la consolidation de nos souvenirs qui va entrer en jeu. La mémorisation est donc une fonction cognitive complexe qui repose sur de nombreux processus et dépend de plusieurs facteurs. Mais ce n’est pas tout... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment préserver les adolescents des effets de la pandémie ?
Si les symptômes du COVID-19 peuvent assez facilement s’observer avec une perte de goût et d’odorat, des difficultés respiratoires ou encore la présente d’une plus ou moins légère fièvre, les effets de la pandémie peuvent, eux, se révéler bien plus insidieux. En effet, de nombreuses études semblent montrer que le fait de subir une certaine forme de stress assez continu, d’être confiné et soumis à la morosité ambiante ne semble pas être sans conséquence notamment sur le fonctionnement de notre cerveau. Si pour les adultes, dont le cerveau est mature, ces bouleversements du quotidien peuvent être associé à de nombreuses manifestations plus ou moins importantes. Pour le cerveau des enfants et des adolescents, chez lesquels le cerveau est en pleine construction, la pandémie pourrait se révéler être un élément particulièrement marquant. Heureusement, même si par certains aspects cette situation peut nous laisser une impression d’impuissance, le comportement que nous adoptons semble pouvoir avoir un impact bénéfique sur l’influence que la pandémie peut avoir sur nous, tout du moins concernant les adultes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Fumeur passif bébé, mauvais dormeur adulte ?
Il est assez largement démontré que le fait de fumer du tabac est associé à de nombreux troubles et pathologies. S’il semble assez cohérent que la personne qui fume soit directement impacté, il a également pu être mis en évidence que les personnes non-fumeuses présentes dans l’entourage directe d’un individu fumeur puissent être touchées par les méfaits du tabac. Mais quand est-il pour un enfant au sein du ventre maternel ? Une grossesse sous nicotine peut-elle avoir un impact sur le cerveau de l’enfant à naitre ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La pauvreté impacte le cerveau ?
Vivre dans la pauvreté peut être comparable à une double peine. D’une part, le manque de moyens réduit les possibilités dans la vie de tous les jours, tant en termes de diversité de nourriture, de qualité de logement ou encore de simple divertissement. Mais la pauvreté semble aussi réduire les opportunités d’évolution. En effet, le fait d’avoir vécu dans la pauvreté durant la petite enfance a été associé par un certain nombre d’études scientifiques à une plus faible réussite scolaire, de plus faibles revenus au cours de la vie, et un moins bon état de santé. De plus, il a également pu être démontré que cette pauvreté durant l’enfance semble laissée plus ou moins directement sa trace sur le cerveau, tant dans son anatomique, que dans son fonctionnement. Ainsi, en laissant sa marque sur le cerveau, la pauvreté semble pouvoir réduire les possibilités tant présentes, que futures des individus qui y sont soumis. Mais le fait d’avoir ne serait-ce qu’un peu plus d’argent chaque mois, peut-il réellement changer les choses ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'art vous intéresse ? Découvrez Choses à Savoir Art !
Tous les liens pour écouter Choses à Savoir Art se trouvent sur:https://www.chosesasavoir.com/podcast/art/ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bouger pour être plus créatif ?
Se lever, remuer, bouger… et si la créativité était liée aux mouvements ? Dès l’antiquité, avec les philosophes qui procureraient leurs enseignements au cours de longues promenades, l’idée que le mouvement puisse participer à la réflexion et à la créativité est assez largement suspecté. Mais qu’en est-il réellement ? C’est notamment pour savoir si le fait de pouvoir librement bouger pouvait avoir une incidence sur la créativité que des chercheuses allemandes ont menés une étude sur une soixantaine de participants. Dans les grandes lignes, les scientifiques ont évalué les performances créatives des volontaires en fonction du fait que ceux-ci soient plus ou moins libres de bouger. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une voix étrangère perturbe davantage le sommeil ?
Lorsque nous dormons, nous ne sommes pas totalement coupés du monde qui nous entoure. Notre cerveau reste réceptif à de nombreuses informations présentes dans notre environnement. Toutefois, tous ces signaux ne revêtent pas la même importante et ne sont pas traités de la même façon par le cerveau. En effet, notre organe cérébral semble opérer un choix permettant de pouvoir nous sortit de notre sommeil en cas de nécessité ou de nous laisser continuer notre nuit en ignorant les différentes stimulations perçues. Dans ce délicat équilibre entre traitement de l’information et inhibition de celle-ci, la perception d’une voix humaine pourrait être un cas assez particulier. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mesurer la santé du cerveau dans les urines ?
Notre cerveau est bien protégé à l’intérieur de notre crâne notamment grâce à la présence de liquide cérébro-spinal servant entre autres à amortir les mouvements du cerveau en cas de choc. Si la plupart des coups que nous pouvons recevoir au niveau de la tête sont sans grandes incidences ; d’autres, au contraire, peuvent aboutir à de sévères répercussions. Pour évaluer si un choc subit a pu entrainer des séquelles au niveau cérébral, de nombreux tests et examens permettent d’établir et de caractériser la gravité d’un éventuel traumatisme crânien. Mais la difficulté réside dans le fait que certains coups reçus à la tête - qui en apparence ne laisse aucune trace ni aux examens médicaux, ni lors d’une évaluation comportementale - peuvent évoluer vers la survenue de conséquences bien plus graves telles que des hématomes ou des œdèmes cérébraux. Ces commotions cérébrales, car tel est le nom de ces traumatismes cérébraux sans signe clinique apparent doivent donc être bien surveillées. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faut-il mieux faire du sport le matin ou le soir ?
Il n’y a plus vraiment de doute, pratiquer une activité physique de manière modérée et encadrée, dans un environnement sain est à la fois bon pour le fonctionnement de notre organisme, mais aussi pour celui de notre cerveau. Toutefois, de nombreuses questions persistent encore sur les conditions optimales dans lesquelles pratiquer cette activité physique pour en retirer le maximum de bénéfices. Par exemple, à quel moment de la journée est-il préférable de faire du sport ? Plutôt le matin, ou plutôt le soir ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment arrivons-nous à discuter ?
Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais lorsque vous discuter avec une autre personne, votre cerveau fait des choses assez exceptionnelles. En effet, lors d’une conversation où la parole alterne en votre interlocuteur et vous, vous êtes capables de rebondir sur ce qui vient d’être dit en une fraction de seconde et sans avoir interrompu le discours de l’autre personne. En moyenne, ces échanges extrêmement bien coordonnés prennent seulement environ 200 millisecondes. Autrement dit, entre le moment où votre interlocuteur cesse de parler et l’instant où vous reprenez la parole, il s’est littéralement passé le temps d’un battement de paupière. Un temps si court laissant supposer que ce que vous vous apprêtez à répondre en reprenant la parole a commencé à être préparé alors que l’autre personne était encore en train de parler. Mais que se passe-t-il précisément dans le cerveau lors de ces moments d’échanges ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment mesurer précisément les variations de l’activité cérébrale ?
Si vous écoutez fréquemment ce podcast, vous savez que les questions au centre des épisodes ont pour objectif de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. Pour y parvenir les scientifiques - des études ici relatées - utilisent différentes méthodes afin de mesurer les variations de l’activité cérébrale. Mais chacune de ces méthodes ont leurs avantages et leurs inconvénients. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le tempo de la parole se trouve en dehors du cerveau ?
Lorsque nous nous exprimons, notre parole peut être divisée en éléments courts et périodiques, similaires aux syllabes que l’on retrouve dans les mots. Mais avant même que nous ne prononcions nos premiers mots, nous possédons déjà la capacité d’émettre des sons reposant sur un rythme. Pleurs, rires, babillages sont autant de vocalisation que nous semblons presque instinctivement capable de produire sans pour autant les avoir appris. Ainsi, à côté des différentes régions cérébrales participant au langage qui mettent un certain temps à se développer, il existerait d’autres régions de notre système nerveux capable de nous permettre de modifier notre fréquence respiratoire pour produire des sons sur un rythme spécifique. Mais ce n’est pas tout, car ce qui est encore plus fascinant, c’est qu’il se pourrait que ces régions nous permettant de produire des sons avec un certain tempo puissent être identiques chez de nombreux animaux. En effet, tout comme pour nous, d’autres espèces notamment de mammifères semblent pouvoir produire des sons sur ce même type de rythme. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le traitement contre le cancer attaque-t-il aussi le système nerveux ?
Lorsqu’un cancer survient, plusieurs alternatives thérapeutiques peuvent s’offrir au patient. Chimiothérapie, radiothérapie ou chirurgie sont quelques-unes des pistes qui peuvent être utilisées et/ou combinées dans le but de contrôler la progression de la maladie voire de réussir à en guérir. Mais ces approches thérapeutiques sont loin d’être anodines, notamment lors d’une chimiothérapie. En effet, ce traitement plutôt agressif - qui a pour objectif de juguler la tumeur - perturbe également de manière non-négligeable le fonctionnement de l’organisme. Si bien que les personnes qui arrivent à guérir de leur cancer manifestent fréquemment de nombreux effets indésirables suite à un traitement par chimiothérapie. Troubles de la démarche, problèmes d’équilibre, difficultés dans les mouvements précis sont quelques-unes des manifestations décrites par les patients. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’université permet au cerveau de mieux vieillir ?
L’université et plus généralement les études supérieures permettent d’accroitre et de développer ses connaissances et ses compétences dans un domaine spécifique. Ces études décernent par ailleurs un diplôme, sorte de reconnaissance attestant d’un certain niveau de formation permettant entre autres de pouvoir espérer obtenir un emploi dans un secteur et à un grade d’intérêt. Mais plus qu’un enrichissement des connaissances et des compétences, et plus qu’une plus grande facilité à trouver une place épanouissante dans le monde du travail, le fait de continuer ses études jusqu’à un niveau universitaire peut-il aussi avoir un impact sur le vieillissement du cerveau ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La musique est-elle comparable au langage ?
La musique est plus qu’une simple succession de bruits pour le cerveau. En effet, l’écoute de musique entraine l’activation combinée de plusieurs régions cérébrales de manière assez spécifique. Mais cela pourrait être encore plus étonnant, car il semblerait que dans certaines conditions, la musique soit traitée dans le cerveau par des zones habituellement impliquées dans le traitement du langage. C’est tout du moins ce que semble avoir mis en évidence des chercheurs japonais dans une étude dont les résultats ont été publiés dans la revue scientifique Cerebral cortex en décembre 2021. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un manque d’énergie dans la maladie d’Alzheimer ?
La maladie d’Alzheimer est une pathologie complexe. Identifiée depuis plus d’un siècle, les éléments qui entraine le développement de cette maladie demeurent toujours mystérieux. Si des gènes ont pu être identifié comme étant plus ou moins fortement impliqués dans la survenue de la pathologie, les mécanismes précis se déroulant au sein des cellules notamment dans les instants les plus précoces de la maladie sont toujours à l’étude. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le sucre est-il la cause des troubles mentaux ?
Notre alimentation moderne est souvent riche, très riche, trop riche par rapport à nos réels besoins énergétiques. Ainsi, il n’est pas rare de trouver dans notre nourriture ou nos boissons une teneur notamment en sucre excessivement élevée. Mais cette surabondance de sucre n’est-elle pas préjudiciable au fonctionnement de notre cerveau ? Si cette question est posée, c’est parce que certaines études scientifiques ont mis en évidence d’inquiétantes corrélations. En effet, il semble que les générations actuelles d’adolescents qui en moyenne consomment plus de produits sucrés que les générations précédentes présentes également un risque plus élevé de développer des troubles mentaux. Mais ce n’est pas tout, car il s’avère également que les patients atteints de troubles mentaux consomment en moyenne près de deux fois plus de sucre que les personnes sans affection mentale. Et les patients atteints de schizophrénie consommant le plus de sucre semblent aussi être ceux présentant les symptômes les plus graves. Il apparaît donc important de savoir si le lien entre consommation de sucre et maladie mentale n’est en réalité qu’une simple corrélation associant ces deux éléments de manière uniquement statistique, ou si au contraire, un réel lien de cause à effet peut exister. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La pollution réduit-elle les bénéfices du sport sur le cerveau ?
Pour découvrir le podcast Complément d'Histoire: https://www.chosesasavoir.com/podcast/complement-dhistoire/------------------------------------De nombreuses études scientifiques semblent mettre en évidence que l’activité physique modérée et encadrée est un élément important pour la bonne santé de l’organisme, mais aussi pour celle du cerveau. Mais faire du sport est-il toujours bon pour le cerveau ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si l’asthme réduisait le risque de cancer du cerveau ?
Depuis une quinzaine d’années, plusieurs études épidémiologiques mettent en évidence que les personnes souffrant de pathologies inflammatoires telles que l’asthme semblent assez étonnamment moins sujettes au développement de certaines tumeurs cérébrales. Derrière cette simple observation statistique, de nombreuses questions existent quant au lien supposé entre ce type de maladie et un potentiel effet protecteur. Tout ceci n’est-il qu’une simple corrélation sans réel lien ou existe-t-il un lien concret de cause à effet ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Étudier et travailler pour préserver le cerveau ?
Qu’est-ce qui fait que certaines personnes sont plus sensibles aux effets du vieillissement et à l’apparition brutale d’un rapide déclin cognitif ? Face à cette question de nombreuses zones d’ombre persistent, car il semble que tout ceci dépende de nombreux paramètres. En effet, il apparait qu’une forme d’inégalité existe pour chacun de nous dès notre naissance, car la part génétique semble avoir son importance. Mais ce n’est pas tout, car l’environnement dans lequel nous évoluons et ce que nous faisons au cours de notre vie pourrait aussi jouer un rôle majeur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment l’humour se développe dans le cerveau ?
Que vous y soyez plus ou moins sensible, l’humour joue un rôle important dans nos vies. En effet, l’humour et plus largement le sens de l'humour sont cruciaux pour le développement social des enfants. Les moments où l’humour entre en jeu, participent à développer l’attention, mais aussi la compréhension des émotions, des attentes et des intentions de l’autre. L’apparition d’un sens de l’humour ne semble pas être présente dès la naissance, il apparaît et se développe dès l’instant où des événements peuvent être stockés et rappelés en mémoire sous forme d'images simples. Et ce sens de l’humour continue de se développer à mesure que la pensée de l’enfant devient plus conceptuelle et que le langage se complexifie. Ainsi, durant les premières années de notre vie, notre perception de l’humour évolue. Les types d'humour que les enfants trouvent agréables changent, passant d’un humour burlesque au plaisir plus subtil des énigmes ou des blagues basées sur un double sens. Mais quelles sont les régions de notre cerveau jouant un rôle dans notre sens de l’humour et son développement ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une nouvelle technique pour opérer le cerveau sans incision ?
Retrouvez le nouveau podcast de Ben, Apprendre l'anglais avec l'actu, sur https://www.chosesasavoir.com/podcast/apprendre-langlais-avec-lactu/-----------------------------------En disant opération du cerveau, vous imaginez surement une intervention chirurgicale lourde, avec une tête rasée, une incision du cuir chevelu, un morceau de crâne exposé et le cerveau mis à nu, mais aussi pas mal de sang…, et bien, si une opération du cerveau peut souvent ressembler à cela, il se pourrait que dans un avenir plus ou moins proche, plus aucune incision ne soit nécessaire. C’est tout du moins ce que semble pouvoir permettre une nouvelle technique d’intervention mise au point par des chercheuses et chercheurs essentiellement étatsuniens. Le fonctionnement de cette technique et les résultats de son utilisation ont été exposés dans un article scientifique publié dans la revue Journal of neurosurgery en novembre 2021. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si cataracte et démence étaient liées ?
Avec l’âge, le corps vieilli et les sens ont tendance à naturellement s’émousser. La toucher est moins performant et les sensations tactiles moins fines. Certaines fréquences sonores deviennent quasiment inaudibles. La vue se voile et les couleurs se ternissent en grande partie due à l’apparition d’une opacification du cristallin, la cataracte. Mais la diminution de la qualité des informations sensorielles que reçoit notre cerveau peut-elle avoir un impact sur sa santé ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Courir pour améliorer l’humeur et le fonctionnement cérébral ?
Sans aller aussi loin qu’un abonnement à une salle de sport avec trois séances par semaine, ou jouer un match de 90 minutes tous les dimanches ; dans votre vie de tous les jours, pratiquez-vous du sport ? L’effort physique exercé dans le cadre d’une pratique sportive encadrée et modérée a depuis longtemps été associé à de nombreux bénéfices pour la santé de notre organisme. Mais à quel point le sport peut-il impacter le fonctionnement de notre cerveau ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les forêts qui brûlent ont-elles un impact sur notre cerveau ?
Avec le réchauffement climatique, les températures ont tendance à énormément fluctuer atteignant des extrêmes. C’est notamment en été que cela peut être assez facilement observable avec la présence de période de sécheresse s’installant dans le temps sur de vastes territoires. Et lorsque le manque de pluie se fait sentir, la menace du feu n’est pas très loin. C’est ainsi que depuis quelques années, la période estivale est souvent synonyme d’incendie gigantesque. Pendant des jours, voire des semaines, les arbres, logements et véhicules présents sur le chemin du feu partent en fumée. Avec cette fumée, ce sont d’énormes quantité de particules qui emplisse l’atmosphère et peuvent se rependre sur des kilomètres. Bien que particulièrement inquiétant pour la planète, ces incendies pourrait-il aussi avoir un impact sur nous ? Ces énormes incendies de forêt pourraient-ils avoir des conséquences sur la santé de notre cerveau ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Joyeux Noël !
Rendez-vous le lundi 3 janvier ! D'ici là je vous invite à découvrir tous les podcasts Choses à Savoir sur www.chosesasavoir.com Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Boire du café pour se protéger de la maladie d’Alzheimer ?
Le matin ? Après le repas ? Avec votre cigarette ? A un moment au cours de votre journée, vous arrive-t-il de boire du café ? A cette question, la réponse est sans doute : oui. En effet, le café est l’une des boissons les plus consommées à travers le monde. Mais pourquoi consommez-vous ce breuvage ? C’est peut-être pour sa subtile amertume, sa riche palette aromatique, ou plus prosaïquement pour son effet excitant. Mais peu importe votre source de motivation initiale, il se pourrait que votre dose quotidienne de caféine puisse vous procurer bien plus que tout cela, c’est tout du moins ce que semble avoir mis en évidence des chercheuses et chercheurs australiens dans une étude dont les résultats ont été publiés en novembre 2021 dans la revue scientifique Frontiers in aging neuroscience. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le cerveau est-il encore plus organisé que ce qui était imaginé ?
Que fait notre cerveau pendant que nous nous reposons ? S’il est assez bien établi que le sommeil joue un rôle important dans de nombreuses fonctions cérébrales, à l’échelle des neurones de l’ensemble du cerveau, la question se posait encore. Même si de l’activité brève et spontanée semblait pouvoir survenir pendant le repos, il était supposé que cette activité propre à chaque neurone se produisait de manière assez aléatoire. En réalité, les choses pourraient être plus complexes et le fonctionnement cérébral bien plus organisé. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bouger pour lutter contre la maladie d’Alzheimer ?
Pratiquez-vous une activité physique ? S’il est établi que l’activité physique est un élément majeur pour la santé de l’organisme, des travaux scientifiques montrent également que cette activité est particulièrement importante pour le fonctionnement et la préservation du cerveau notamment contre la maladie d’Alzheimer. Toutefois, les mécanismes fins à l’œuvre sont encore bien incertains. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le manque de sommeil altère-t-il le développement du cerveau ?
Dormez-vous suffisamment ? A cette question en apparence assez simple, la réponse est en réalité bien plus complexe à déterminer précisément. En effet, il semble que la durée de sommeil qui nous serait optimale ne soit pas la même pour chacun de nous. De plus, cette durée qui vous est propre à l’heure actuelle n’a pas toujours été la même depuis votre naissance et ne restera surement pas la même jusqu’à la fin de votre vie. Et ce n’est pas tout, car pour savoir si vous dormez suffisamment, il ne suffit pas seulement de s’intéresser à la durée de vos nuits, mais entre autres également à la qualité de votre sommeil. Or, un sommeil récupérateur apparaît essentiel à la fois au fonctionnement du cerveau et à l’équilibre de la santé mentale. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi dormons-nous ?
Pourquoi dort-on ? A cette question en apparence triviale, vous pourriez répondre que si nous dormons, c’est parce que nous sommes fatigués. Mais alors, qu’est-ce que la fatigue ? Qu’est qui fait que nous sommes fatigués ? Et que se passe-t-il dans notre organisme pour que cette sensation de fatigue soit de plus en plus présente à mesure que la longueur de la journée augmente ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le cerveau régule la peur ?
Vous arrive-t-il d’avoir peur ? Même si au quotidien, nous faisons de notre mieux pour nous tenir à distance des situations nous faisant ressentir de la peur, en réalité, l’existence même de cette émotion est essentielle à notre survie. C’est notamment grâce à elle que nous avons tendance à nous éloigner des situations de prise de risque exagérée afin de nous préserver des dangers potentiellement mortels. Mais pour que la peur puisse correctement faire son œuvre, son intensité doit être finement contrôlée. En effet, si elle vient à être trop faible, les situations présentant un danger ne seront plus évitées, et à l’inverse, si elle est bien trop forte, cela peut entrainer un fort niveau de stress qui pourra aboutir sur le long terme au développement de troubles anxieux. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Cobayes et chimpanzés peuvent-ils aider à comprendre nos problèmes d’audition ?
Avez-vous une atteinte de l’un de vos sens ? Même si c’est le cas, a priori, il est à peu près sûr que vous n’avez pas d’atteinte totale de l’audition pour pouvoir écouter cet épisode du podcast. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment identifier les atteintes de l’audition ?
Quel sens utilisez-vous en ce moment ? A priori, difficile de dire avec précision les sens que vous employez actuellement sans commettre d’erreur ou d’impair. En effet, selon l’activité dans laquelle vous êtes engagé, vos différents sens peuvent être plus ou moins sollicités. Et plus que cela, certains parmi vous peuvent souffrir de déficience sensorielle, les privant partiellement ou totalement d’un sens. Néanmoins, il est à peu près sûr que vous n’avez pas d’atteinte totale de l’audition pour pouvoir écouter cet épisode du podcast. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apprendre une nouvelle langue pour mieux faire vieillir le cerveau ?
De nombreuses études scientifiques montrent que le fait de parler une seconde langue est lié à l'amélioration des fonctions cognitives, mais aussi au retardement de l'apparition de la démence. Pour autant, notamment à cause de problèmes logistiques, peu de travaux de recherche se sont intéressés aux bénéfices de l’apprentissage d’une seconde langue à un âge avancé. Mais grâce, récemment, au développement d’applications pour smartphone permettant d'acquérir des compétences dans une nouvelle langue, l’étude de ce sujet a été rendue plus facile. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le cerveau mémorise le temps qui passe ?
Les souvenirs des évènements que nous vivons sont stockés dans notre mémoire épisodique, la mémoire des épisodes de notre vie. Dans cette mémoire, les souvenirs sont extrêmement riches, car ils contiennent à la fois des informations sur le contenu, mais aussi sur la localisation dans l’espace et dans le temps de ceux-ci. Si dans le cerveau humain, la manière de coder le quoi et le où de nos souvenirs commence à être assez bien compris, pour ce qui est du quand, les choses sont plus complexes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Combien de temps faut-il pour obtenir une empreinte cérébrale ?
Est-il possible d’identifier quelqu’un sur la simple base de son cerveau ? En effet, s’il est possible d’identifier chacun de nous grâce à nos empreintes digitales, existe-t-il une équivalence pour notre cerveau ? Autrement dit, existe-t-il une sorte d’empreinte cérébrale ? Comme cela a été évoqué dans le précédent épisode du podcast à partir d’une étude réalisée par des chercheuses et chercheurs étatsuniens de l’université de Yale en octobre 2015, il semble effectivement possible d’identifier une empreinte cérébrale propre à chacun est assez stable dans le temps... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Chaque cerveau a-t-il une empreinte reconnaissable ?
Est-il possible d’identifier quelqu’un sur la simple base de son cerveau ? En effet, s’il est possible d’identifier chacun de nous grâce à nos empreintes digitales, existe-t-il une équivalence pour notre cerveau ? Autrement dit, existe-t-il une sorte d’empreinte cérébrale ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

3 épisodes inédits pour ce week-end !
trailer1/ Pourquoi la couleur bleue du drapeau français vient-elle de changer ?https://www.chosesasavoir.com/podcast/culture-generale/2/ Pourquoi les cheveux gris n'existent pas ?https://www.chosesasavoir.com/podcast/incroyable/3/ Quelle est la plus vieille affaire criminelle de l'Histoire ?https://www.chosesasavoir.com/podcast/histoire/ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La respiration peut-elle augmenter l’anxiété ?
Un moment stressant, des difficultés inattendues, une échéance pressante… sont autant d’exemples de situation pouvant provoquer de l’anxiété. Mais lorsque qu’une telle situation vient à vous arriver, comment faites-vous pour faire baisser la pression ? Si pour certaines personnes des exercices de respiration pourront les aider, ce n’est pas le cas pour tous les individus. En effet, nous ne serions pas tous égaux face à l’anxiété. Et, pour les personnes particulièrement anxieuses, il se pourrait qu’une partie de leur problème provienne d’une communication plus difficile entre leur corps et leur cerveau. C’est tout du moins ce que semble avoir mis en évidence des chercheuses et chercheurs essentiellement suisses dans une étude dont les résultats ont été publiés en octobre 2021 dans la revue scientifique Neuron. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le cerveau fuit-il les mauvaises odeurs ?
Pourquoi raffolez-vous de certaines odeurs alors que vous en avez d’autres en horreur ? Cette question est particulièrement complexe et la réponse semble être légèrement différente pour chacun de nous. Car, si nous aimons certaines odeurs et en détestant d’autres, cela serait en partie dû à une forme de déterminisme génétique, mais cela serait également le fruit d’un apprentissage. Mais comment le cerveau fait-il pour attribuer une valeur positive ou négative à une odeur ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi notre cerveau a rétréci ?
Depuis que l’humanité existe et comparé aux autres espèces du genre Homo, avons-nous le cerveau le plus volumineux ? Si vous pourriez être tenté de donner une réponse positive à cette question, la réalité se révèle plus complexe… En effet, comme cela a été évoqué dans l’épisode précédent du podcast, à l’échelle de l’histoire de l’humanité une diminution assez récente de notre volume cérébral semble avoir eu lieu. Pour expliquer ce phénomène, les scientifiques ont émis plusieurs hypothèses. Toutefois, aucune de celles-ci ne semblait fournir suffisamment d’arguments pour arriver à se détacher. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Notre cerveau a-t-il rétréci ?
Depuis que l’humanité existe et comparé aux autres espèces du genre Homo, avons-nous le cerveau le plus volumineux ? Si vous pourriez être tenté de donner une réponse positive à cette question, la réalité se révèle plus complexe… Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment sent-on l’odeur du caramel ?
Comment percevons-nous les odeurs ? Grossièrement, c’est à peu près la même chose que pour les couleurs. Là où au fond de nos yeux, nous avons des récepteurs à certaines longueurs d’ondes lumineuses ; au fond de notre nez, nous avons des récepteurs qui sont sensibles aux molécules odorantes. Mais la comparaison avec les couleurs s’arrête ici. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment sent-on les odeurs ?
Première question, comment percevons-nous les couleurs ? Dans les grandes lignes, les couleurs que l’on perçoit naissent du traitement effectué par le cerveau à partir de l’activation plus ou moins importante de 3 types de récepteur présent au fond de nos yeux. Parmi ces 3 récepteurs, un est sensible au bleu, un autre au vert et le dernier au rouge. C’est le subtil mélange de l’activation de ces différents types de récepteur qui permet de coder l’ensemble des couleurs que nous pouvons percevoir. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le confinement a-t-il modifié le cerveau ?
Devoir être confiné chez soi pendant plusieurs jours a-t-il un impact à long terme sur le fonctionnement du cerveau ? Au cours du printemps 2020 vous avez surement été comme des millions des personnes à travers la planète était assigné à résidence pour contenir tant bien que mal la propagation de la pandémie de COVID-19. Même si vraisemblablement cette décision était la moins pire des alternatives, pour autant le fait d’être cloîtré chez soi a-t-il eu des effets sur notre cerveau ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Observer le cerveau pour étudier la dyslexie ?
Que mesure l’imagerie par résonance magnétique ? A cette question vous seriez peut-être tenté de répondre que cette technique mesure l’activité cérébrale. Mais en réalité les choses sont bien plus complexes, car l’IRM permet de mesurer les variations infimes d’un signal électromagnétique émis par les noyaux des atomes de notre corps... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ce que nous mangeons joue-t-il sur notre bien-être ?
Légumes de saison, plat de pâte en sauce, beau morceau de viande… ce qu’il y a dans notre assiette peut-il avoir un impact sur autre chose que notre simple rassasiement, comme sur notre sensation de bien-être ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment de courtes pauses permettent de mieux apprendre ?
Lorsque l’on veut retenir une information, que doit-on faire pour la mémoriser au mieux ? A cette question, des pistes vous viennent peut-être en tête, comme répéter et revoir plusieurs fois cette information ou encore lui donner du sens ou utiliser un moyen mnémotechnique… mais plus que ces propositions de solution, est-ce que, ce que nous faisons en dehors des moments où nous triturons cette information a de l’importance ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.