
Choses à Savoir CERVEAU
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Comment se questionner permet de lutter contre la désinformation ?
Qui n’a jamais vu d’articles sur les réseaux sociaux au contenu pour le moins discutables quant à leur véracité ? Pourtant, cela n’empêche pas les idées présentes dans de tels articles de se répandre dans la population. Alors comment faire pour muscler notre esprit critique face aux informations que nous lisons et ceci particulièrement sur les réseaux sociaux ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les liens sociaux ont-ils une influence sur le cerveau ?
Existe-t-il un lien entre notre vie sociale et l’anatomie de notre cerveau ? En d’autres termes, le contact que nous avons avec les autres peut-il exercer une influence sur le cerveau ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Aider à soigner les maladies mentales grâce à l’anatomie du cerveau ?
A l’heure actuelle, la manière de poser un diagnostic pour la plupart des troubles de santé mentale se base essentiellement sur les antécédents, les symptômes et les observations cliniques d'un patient, plutôt que sur des éléments biologiques. En théorie, cela peut entrainer le fait que des patients ayant des désordres biologiques similaires, peuvent donner lieu à des diagnostics différents. Car ce qui en clinique peut être dissocié comme étant des troubles distincts pourraient, du point de vue biologique, reposer sur des mécanismes similaires. Cette difficulté peut dont entrainer une proposition d’une prise en charge des patients qui ne serait pas forcément la plus adaptée aux troubles dont ils souffrent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le cerveau est-il précablé ?
Lorsque que nous venons au monde, notre cerveau est-il déjà précablé, ou au contraire, s’agit-il d’une page blanche que nos différentes expériences de vie viendront façonner ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quel est l’impact de la cigarette électronique sur le cerveau ?
Si de nombreuses études scientifiques ont pu, au cours des décennies passées, établir assez clairement l’impact que pouvait avoir le fait de fumer une cigarette sur notre organisme, bien peu d’éléments sont connus concernant les conséquences engendrées par l’utilisation de la cigarette électronique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La précarité a-t-elle un impact sur le cerveau avant même la naissance ?
Il est assez clair que nous ne venons pas tous au monde avec les mêmes chances. Alors que certains naissent dans des environnements privilégiés, d’autres, au contraire, sont au contact d’un quotidien bien plus rude. Mais ces différences peuvent-elles avoir un impact sur le cerveau des bébés venant au monde ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les voyages dans l’espace modifient-ils le cerveau ?
Si l’humanité est amenée à explorer l’espace, il semble particulièrement important de savoir si ces voyages, notamment lorsqu’ils sont d’une durée prolongée, peuvent entrainer des modifications du cerveau, mais aussi et surtout si certains éléments spécifiques peuvent en réduire les répercussions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Connaître une langue étrangère pour aider à mieux faire vieillir le cerveau ?
Vieillir est inéluctable. Néanmoins, nous ne semblons pas tous égaux face au temps qui passe. En effet, si avec les années, un déclin cognitif semble petit à petit s’installer et s’intensifier, l’importance et la vitesse d’évolution de ce déclin semble pouvoir énormément varier d’une personne à une autre. Pour certains scientifiques, ces différences pourraient s’expliquer par l’idée que nous n’aurions pas tous la même réserve cognitive. Ce concept de réserve cognitive pourrait se définir comme étant la plus ou moins grande résistance que notre cerveau pourrait avoir face aux dommages liés au temps, à la maladie, aux divers traumatismes et blessures qu’il peut subir. Cette réserve cognitive semble dépendre de nombreux paramètres et pourrait se constituer, au moins en partie, tout au long de notre vie, en fonction, de la longueur des études que nous avons suivies, du métier que nous avons exercé, de l’environnement dans lequel nous avons vécu, ou encore, des occupations que nous avons eues. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Je prends une semaine de vacances ;)
On se retrouve lundi 2 mai. D'ici là, je vous invite à découvrir toute la gamme des podcasts Choses à savoir sur www.chosesasavoir.com ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Somnolence et insomnie sont-elles forcément un problème de sommeil ?
Le sommeil est un état physiologique qui permet à l’organisme de remplir de nombreuses fonctions. Même si le sommeil commence à être connu de mieux en mieux grâce aux travaux scientifiques qui s’intéressent à ce sujet, de nombreuses questions persistent. C’est notamment le cas en ce qui concerne la relation personnelle que nous pouvons avoir avec le sommeil. Autrement dit, pourquoi certaines personnes sont-elles fatiguées en permanence, alors, qu’au contraire, d’autres ont un mal fou à trouver le sommeil ? C’est pour tenter d’un peu mieux comprendre les mécanismes à l’œuvre que des chercheuses et chercheurs essentiellement californiens se sont tout particulièrement intéressés à ce qu’il se passait dans le cerveau de personnes atteint de pathologies neurodégénératives associées à des troubles du sommeil. Pour leurs travaux - dont les résultats ont été publiés en avril 2022 dans les pages de la revue JAMA neurology - les scientifiques se sont à la fois intéressés au fonctionnement du cerveau et aux paramètres du sommeil d’une vingtaine de volontaires pendant qu’ils étaient en vie, mais aussi à l’analyse fine de leur cerveau, une fois ceux-ci décédés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Aimons-nous tous les mêmes odeurs ?
Ce qui fait que nous trouvons certaines odeurs agréables et d’autres moins demeure assez mystérieux. Pour certains scientifiques, cela pourrait grandement provenir du milieu dans lequel nous vivons et avons grandi ; alors que pour d’autres, notre culture n’aurait qu’une importance assez négligeable. Pour ces chercheurs, en réalité, de manière assez universelle à travers le monde, nous aurions tous une perception des odeurs que nous trouvons agréables assez comparables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les autistes ont-ils un fonctionnement cérébral si différent ?
Pour de nombreux scientifiques, le cerveau analyserait les informations qui nous entourent à l’aide d’au moins deux systèmes de traitement différents de la pensée. Le système 1 permettrait d’aboutir à des jugements assez intuitifs mais rapides, alors que le système 2 aboutirait à une pensée plus rationnelle, mais bien plus lente. Si le fonctionnement de ces deux systèmes apparait assez semblable dans l’ensemble de la population, ils pourraient fonctionner différemment dans certaines pathologies, comme pour les personnes atteintes d’autisme. Et ce serait notamment ce fonctionnement alternatif qui pourrait être, au moins en partie, la cause des difficultés que ces personnes peuvent rencontrer au quotidien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si la maladie de Parkinson pouvait se diagnostiquer par la peau ?
L’une des premières difficultés pour efficacement prendre en charge une personne atteinte d’une pathologie est d’arriver à clairement identifier le trouble dont elle souffre. L’observation des symptômes, la réalisation de tests cliniques et d’examens médicaux ont souvent pour objectif d’établir le diagnostic le plus précis possible afin d’y apporter une réponse thérapeutique appropriée. Mais il peut arriver que certaines pathologies bien que différentes puissent induire des manifestations cliniques très semblables les rendant parfois particulièrement difficile à distinguer. Or un mauvais diagnostic est souvent associé à une prise en charge médicale non-appropriée et potentiellement inefficace. C’est notamment le cas pour la maladie de Parkinson qui dans les premiers stades de son évolution et/ou en absence d’examens poussés peut être difficilement discernables d’autres pathologies telles que la paralysie supranucléaire progressive ou le syndrome corticobasal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faire du sport est-il plus profitable aux personnes stressées ?
De nombreux travaux scientifiques ont pu mettre en évidence que les personnes souffrant d’anxiété et de dépression pouvaient présenter des perturbations de l’activité cérébrale notamment face au stress. Mais ce n’est pas tout, car ces personnes semblent également courir un risque plus important de souffrir, au cours de leur vie, d’un accident cardiovasculaire. Sachant que l’exercice physique semble pouvoir réduire l’impact du stress sur le fonctionnement du cerveau, tout en participant à la diminution du risque d’accident cardiovasculaire, des chercheuses et chercheurs étatsuniens se sont demandé si les personnes présentant des troubles anxieux ou dépressifs ne pourraient pas tirer un avantage encore plus important de la pratique d’une activité sportive que les autres personnes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le sommeil peut-il renseigner sur la personne que nous sommes ?
Que cela soit en achetant des milliers d’actions d’une société ou simplement en traversant la route, au quotidien, nous prenons des risques. La propension à adopter des comportements plus ou moins risqués semble énormément varier d’un individu à l’autre. Mais cette propension pourrait directement se lire dans notre cerveau lorsque nous sommes en train de dormir. C’est tout du moins ce que semble avoir découvert des chercheuses et chercheurs suisses dans une étude dont les résultats seront publiés en juin 2022 dans les pages de la revue scientifique Neuroimage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le cerveau réagit à une hémorragie ?
Le cerveau est un organe consommant une grande partie des ressources en glucose et dioxygène de notre organisme. Pour assurer son fonctionnement, une correcte circulation du sang est donc essentielle. Mais si un incident vient à entraver cet approvisionnement sanguin, la situation peut rapidement devenir très préoccupante. Heureusement, des mécanismes de secours semblent exister. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vieillir est-ce devenir plus positif ?
Vieillir ne serait pas forcément quelque chose de négatif, notamment lorsqu’il serait question d’être plus positif et de mieux réguler ses émotions. C’est tout du moins ce que semble démontrer les résultats d’une étude menée par des chercheuses et chercheurs anglais publié dans les pages de la revue scientifique The journal of neuroscience en mars 2022. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le goût, la douleur et la température sont-ils entremêlés ?
Si vous avez déjà mangé un piment, vous avez probablement ressenti la réaction que votre corps manifeste face à la sensation de piquant. En réalité, la sensation de chaleur liée à la consommation de piment fait suite à l'activation de fibres nerveuses liées à la douleur qui innervent la langue et sont notamment sensibles à la chaleur. En effet, une molécule, la capsaïcine présente dans les piments provoque l'activation de ces fibres de douleur et induit l’impression d’une stimulation thermique dans votre bouche. C’est pour cela que si vous mangez des aliments particulièrement pimentés, votre organisme réagira pour tenter d'éliminer cette chaleur jusqu’à entrainer la dilatation de vaisseaux sanguins et une sudation... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le marc de café permet d’étudier le cerveau ?
Le café est l’une des boissons les plus consommées à travers le monde. Mais que faire avec le marc de café restant une fois son infusion réalisée ? S’il est possible d’exploiter ce reliquat présent dans vos capsules ou au fond de votre filtre dans différentes utilisations, horticulture, cosmétique, entretien…, il serait également possible d’utiliser le marc de café pour étudier le cerveau... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nouveau podcast ! Choses à Savoir Gaming
Pour écouter Choses à Savoir Gaming, rien de plus simple !Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/choses-%C3%A0-savoir-gaming/id1614359335Spotify:https://open.spotify.com/show/5BzWe50r3lOSY5cOsFj5oj?si=2e765f85c9e7482eDeezer:https://deezer.com/show/3505927Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vY2hvc2VzYXNhdm9pcmdhbWluZw%3D%3D Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi ce qui est à moi n’est pas utilisé de la même façon que ce qui est à nous ?
Pourquoi avons-nous tendance à dépenser sans compter dans les ressources communes et partagées alors que nous parvenons à préserver bien davantage ces mêmes ressources lorsqu’elles ne sont qu’à nous ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Implanter un microscope pour mieux comprendre le cerveau ?
Pour étudier le fonctionnement cérébral, différentes approches peuvent être utilisées. Il est notamment possible de directement visualiser l’activité des neurones, ceci uniquement chez l’animal, souvent la souris. Grâce à l’utilisation de gènes de méduses créant une fluorescence de certaines cellules cérébrales et d’un microscope placé directement au-dessus du cerveau de l’animal, il est possible de suivre le fonctionnement de plusieurs milliers de neurones en même temps. Outre les aspects extrêmement invasifs, le gros inconvénient de cette technique réside dans le fait qu’en ayant un microscope dont l’ensemble du dispositif peut peser près d’une demi-tonne et occuper une pièce entière, l’animal étudié est forcément assez limité dans ces mouvements. En réalité, sa tête doit absolument être maintenue fixe... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sommes-nous tous égaux face à la maladie d’Alzheimer ?
La maladie d’Alzheimer est une pathologie neurodégénérative touchant plusieurs millions de personnes à travers le monde. Malheureusement, à l’heure actuelle, aucun traitement ne permet d’espérer une guérison, car dans le meilleur des cas, les approches médicamenteuses ne sont capables que d’en ralentir l’évolution. Cet état de fait peut à la fois s’expliquer par la complexité de cette pathologie, mais aussi par les nombreuses zones d’ombre qui persistent sur son origine, autant que sur son évolution. Si l’un des axes de recherche pour tenter de trouver de nouvelles pistes thérapeutiques est de mieux comprendre les origines et les mécanismes de cette maladie, comme cela a été le cas dans une récente étude scientifique dont il a été question dans le précédent épisode du podcast ; identifier les éléments qui pourraient protéger certaines personnes contre cette pathologie est également un angle d’étude qui semble particulièrement intéressant. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si la maladie d’Alzheimer provenait des vaisseaux sanguins ?
La maladie d’Alzheimer est une pathologie touchant plusieurs millions de personnes à travers le monde. Et malheureusement, aucun traitement contre cette maladie neurodégénérative ne permet d’espérer une guérison, car dans le meilleur des cas, les approches médicamenteuses ne sont capables que d’en ralentir l’évolution. Cet état de fait peut à la fois s’expliquer par la complexité de cette pathologie, mais aussi par les nombreuses zones d’ombre qui persistent sur son origine, autant que sur son évolution. Il apparaît donc que c’est en comprenant au mieux cette maladie et notamment en identifiant les éléments participants à son déclenchement, qu’il semble possible d’avancer vers une meilleure prise en charge, voire, il faut l’espérer, vers des pistes de traitement visant la guérison. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi est-on rassasié ?
Pour que notre organisme puisse fonctionner, il a besoin d’un certain nombre de molécules que nous lui apportons en buvant et mangeant. Les sensations de faim et de soif jouent un rôle central pour permettre ces apports. Ces sensations naissent notamment dans notre cerveau grâce à l’activité de neurones capables, plus ou moins directement, de détecter la concentration de molécules spécifiques dans notre organisme. Si ces molécules viennent à être en trop faible quantité, l’activité de ces cellules se modifient et les sensations de faim et de soif émergent. Les comportements de prise de nourriture et d’hydratation peuvent alors s’effectuer. Mais pourquoi s’arrête-t-on ? Comment est-on rassasié ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Existe-t-il des neurones pour les mathématiques ?
Entendre le simple mot « arithmétique », vous hérisse peut-être le poil. Pourtant, cette branche des mathématiques qui s’intéresse, assez grossièrement, au nombre est au cœur de notre vie quotidienne. Lorsque nous payons la note au restaurant, préparons une recette de cuisine, ou encore estimons le temps qu’il nous reste à travailler avant la fin de la semaine, nous manipulons des nombres et des chiffres, nous faisons des additions et des soustractions. Ces activités, qui peuvent nous semblaient assez banales, reposent, en réalité, sur le fonctionnement de plusieurs processus cognitifs complexes. Mais que se passe-t-il à l’échelle du neurone lorsque nous faisons des opérations arithmétiques ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La raison d’un changement d’avis se voit-elle dans le cerveau ?
Lorsque nous devons prendre une décision, nous faisons un choix. Mais notre avis sur ce choix n’est pas toujours ferme et définitif. Il peut être modifié et influencé notamment pour deux grandes raisons. Tout d’abord, parce que nous recevons de nouvelles informations qui nous aident à mieux comprendre le choix qui s’offre à nous et qui nous réoriente dans notre prise de décision. Ce changement se fait alors dans le but d’être en conformité avec les informations que nous avons ainsi à notre connaissance. Néanmoins, ce changement peut également s’effectuer, non pas, parce que nous avons plus d’informations directement sur le choix à réaliser, mais parce que nous avons plus de connaissances sur la décision prise par d’autres personnes face à ce même choix. Ce changement se fait alors dans le but d’être en conformité normative, autrement dit d’être en accord avec les autres. Bien qu’aboutissant à la même finalité, à savoir, modifier une prise de décision, ces deux types de raison pouvant influencer un choix sont assez différentes. Pour autant, impliquent-elles des mécanismes cérébraux différents ? En d’autres termes, en étudiant le fonctionnement du cerveau, peut-on identifier la raison plutôt informationnelle ou normative d’un changement d’avis ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A partir de combien de verre l’alcool est nocif pour le cerveau ?
L’alcool et plus spécifiquement l’éthanol qu’il contient ne semble pas vraiment faire bon ménage avec le cerveau. Outre des pathologies cérébrales directement imputables à une absorption excessive de boissons alcoolisées, un certain nombre de travaux scientifiques semblent mettre en lumière une association entre une forte consommation d'alcool et une atrophie du cerveau, une perte de neurone et des lésions au niveau de la substance blanche cérébrale. Mais qu’en est-il pour une consommation plus légère ou modérée ? Autrement dit, à partir de combien de verre d’alcool est-il possible d’observer de telles associations négatives ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le cerveau crée les souvenirs ?
Notre vie est une suite d’événements qui se succèdent les uns après les autres sans jamais s’arrêter. Pourtant, nos souvenirs semblent, eux, divisés en éléments distincts. Comment notre cerveau parvient-il à diviser notre vie continue en moments spécifiques ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pour la mémoire, seuls les neurones sont importants ?
Vous pourriez imaginer que les neurones sont les seules cellules vraiment importantes pour le fonctionnement de notre cerveau. Pendant longtemps, la communauté scientifique a également considéré que les autres cellules présentes dans le cerveau n’avaient qu’un rôle assez accessoire et servaient essentiellement de soutien aux neurones pour leur permettre de remplir leurs fonctions. Néanmoins, plus les scientifiques se sont penchés sur le fonctionnement de ces autres cellules - nommées de manière assez générale, les cellules gliales - et plus ils ont été surpris de s’apercevoir à quel point elles pouvaient être importantes... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Entendre chanter est-ce pareil qu’écouter de la musique ?
A priori, une chanson est un mélange subtil entre des mots utilisés habituellement lorsque nous parlons et des sonorités véhiculant une certaine musicalité. Mais qu’en est-il du point de vue du cerveau ? Le chant est-il identifié comme de la parole ou de la musique ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Être nostalgique pour soulager la douleur ?
La nostalgie est cette sensation que nous pouvons éprouver à la pensée d’agréables souvenirs passés. Mais selon une étude menée par des chercheuses et chercheurs chinois dont les résultats ont été publiés dans les pages de la revue scientifique, Journal of neuroscience, en mars 2022, plus que de nous plonger dans un état mêlant joie et tristesse, la nostalgie pourrait également avoir un impact sur la douleur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Détecter les tumeurs cérébrales sans toucher au cerveau ?
Le cancer est un ensemble de maladies liées à une multiplication anormale de cellules envahissant d’autres tissus et pouvant se propager à l’ensemble de l’organisme. Il existe de nombreux cancer différent dépendant notamment du type de cellules (sanguine, hépatique, osseuse, nerveuse…) se multipliant anormalement. Si une analyse des cellules obtenue grâce à une biopsie peut permettre de déterminer la présence d’une tumeur ; ce type d’examen ne peut pas forcément être réalisée pour l’ensemble des parties du corps. C’est notamment le cas du cerveau pour lequel le fait de prélever un morceau ne serait pas sans conséquence sur son fonctionnement. Pour diagnostiquer les tumeurs cérébrales, il faut donc majoritairement recourir à d’autres techniques que celles pouvant être utilisées sur les autres tissus de l’organisme. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sait-on diviser avant même d’avoir appris à le faire ?
Vous avez peut-être l’impression que manipuler des chiffres ce n’est vraiment pas fait pour vous, mais est-ce une réalité ? Des études scientifiques tendent à montrer qu’avant même d’avoir eu leurs premiers enseignements de mathématiques à l’école, les enfants ont des connaissances arithmétiques assez intuitives. Ils sont capables d’additionner, de soustraire, et même de comparer des quantités. Mais qu’en est-il pour des manipulations bien plus complexes comme lors d’une division ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Notre cerveau est-il adapté pour voyager dans l’espace ?
Tantôt perçu comme une menace, tantôt vectrice de mystère, l’espace fascine l’humanité. Depuis plusieurs décennies, de nombreux efforts humains, financiers et technologiques ont permis à l’humanité de quitter la surface de notre planète pour débuter l’exploration de l’espace. D’abord via des dispositifs uniquement mécaniques, l’humain a progressivement été placé au centre de nombreuses missions spatiales. Aujourd’hui, des hommes et femmes sont en permanence en orbite autour de notre planète dans la station spatiale internationale. Mais l’envie d’exploration ne semble pas vouloir s’arrêter au voisinage proche de la Terre. Si l’Homme a déjà posé le pied sur la Lune, de nombreux projets prévoient à plus ou moins long terme de poursuivre l’exploration plus lointaine de l’espace, notamment en direction de Mars. Mais notre cerveau est-il adapté pour voyager dans l’espace ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La clé de la lutte contre les moustiques se trouve dans leur cerveau ?
Que cela soit en attaquant les cultures agricoles, ou en étant porteur de maladie, certains insectes apparaissent nuisibles pour notre espèce. Plusieurs méthodes ont été tentées et continuent d’être utilisées afin de lutter contre ces insectes, mais aucune ne semble particulièrement efficace sans un certain nombre de conséquences. Ainsi, l’utilisation d’insecticide se révèle fréquemment délétère à court, moyen, voire long terme pour les personnes qui y sont plus ou moins directement exposées. De même, l’introduction massive de prédateur naturel ou d’autres espèces inoffensives pour nous mais en compétition avec l’espèce nuisible peut aboutir à des bouleversements de l’écosystème. Alors comment faire ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi un déclin cognitif s’installe dans la maladie d’Alzheimer ?
La maladie d’Alzheimer est une pathologie complexe qui affecte un grand nombre de personnes à travers le monde. Cette maladie neurodégénérative altère la structure du cerveau et perturbe son fonctionnement. Si les éléments qui se produisent dans le cerveau et qui induisent la mort des neurones commencent à être assez bien identifiés, les processus expliquant l’origine des symptômes observés chez les patients demeuraient encore en discussion. En effet, depuis une trentaine d’année, l’hypothèse principale est que les déficiences cognitives observées au cours de la maladie étaient en grande partie dû à la perte des connexions synaptiques existantes entre les neurones. Néanmoins, cette hypothèse n’avait pu être testée que de manière assez limitée sur des biopsies de patient ou par des examens plus poussés lors d’autopsie. Mais l’avènement des techniques d’imagerie cérébrale et leur perfectionnement permettent maintenant d’avoir un aperçu de l’état plus précis du cerveau des patients sans examen aussi invasif... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Avoir eu le COVID affecte la santé mentale ?
La pandémie de COVID-19 aura chamboulé la vie de milliard de personnes à travers le monde par de nombreux aspects. Et ces bouleversements ne semblent pas définitivement pouvoir cesser dans un avenir plutôt proche. En effet, le virus représente toujours une menace pour une frange non-négligeable de la population et des mutations de celui-ci peuvent toujours survenir. De plus, la protection vaccinale bien que particulièrement importante semble avoir des limites tant sur son efficacité à long terme que face à d’éventuels nouveaux variants. Et à tout cela, il peut s’ajouter les éventuelles conséquences d’avoir été infecté par le virus. Si des éléments comme la perte de goût et d’odorat ou des problèmes respiratoires semblent pouvoir s’installer de manière plus ou moins passagère, d’autres conséquences pourraient également se manifester de manière plus insidieuse... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si l’anxiété venait du ventre ?
Le monde dans lequel nous évoluons au quotidien a un impact sur le fonctionnement de notre cerveau. Que cela soit les différentes interactions que nous pouvons avoir avec les autres, la qualité de l’air que nous respirons, mais aussi les aliments que nous mangeons. En effet, les repas que nous prenons contiennent des molécules essentielles au fonctionnement de notre cerveau. Mais pour que ces molécules puissent parvenir jusqu’à notre organe cérébral, une étape primordiale doit avoir lieu, il s’agit de la digestion. En effet, ces aliments doivent tout d’abord, être digéré en molécules de plus petites tailles, afin de pouvoir être assimilables par notre organisme. Pour y parvenir, l’action du microbiote, ces millions de bactéries évoluant dans notre système digestif apparaît particulièrement cruciale. Ainsi, en transformant les molécules de notre alimentation en d’autres molécules pouvant arriver jusqu’au cerveau, l’activité de ces bactéries pourraient avoir un impact assez majeur sur le fonctionnement de notre organe cérébral, mais jusqu’à quel point ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La douleur influence ce que nous mangeons ?
Il est depuis longtemps assez bien établi qu’il existe une association entre la douleur et la nourriture. En effet, les personnes souffrant de douleur de manière chronique présentent souvent des problèmes de poids. S’il a pu être imaginé que l’obésité dont souffre ces personnes pouvait être due au manque d’activité physique freiné par présence de la douleur, les choses pourraient être plus complexes. En réalité, l’association entre douleur et nourriture trouverait son origine dans le cerveau. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les souvenirs sont plus difficiles à retrouver avec l’âge ?
Si l’âge apporte une multitude d’expériences qui nous enrichissent, les années entrainent également certains désagréments. Ainsi, l’âge modifie l’organisme, il émousse petit à petit les sens et il transforme le fonctionnement cérébral. L’un des premiers éléments pouvant nous permettre de nous rendre compte que notre cerveau vieilli est la relation plus conflictuelle que nous pouvons avoir avec notre mémoire. Sans pour autant être atteint d’une pathologie spécifique, avec l’âge notre mémoire peut apparaitre plus capricieuse, les souvenirs semblent plus difficiles à mémoriser, mais aussi à rappeler. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les émotions de nos rêves peuvent-elles se lire dans nos yeux ?
Nous passons une partie non-négligeable de notre vie à dormir. Et une partie de ce sommeil est consacré à rêver. Si le rôle du sommeil continue d’être assez énigmatique, pour ce qui est du rêve, c’est encore plus mystérieux. Quand rêvons-nous ? De quoi rêvons-nous ? Pourquoi rêvons-nous ? Autant de questions, que de nombreux scientifiques essaient de percer. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelques suggestions pour ce week-end
Choses à Savoir Histoire: https://www.chosesasavoir.com/podcast/histoire/Choses à Savoir Santé: https://www.chosesasavoir.com/podcast/sante/Choses à Savoir Economie: https://www.chosesasavoir.com/podcast/economie/Choses à Savoir Gastronomie: https://www.chosesasavoir.com/podcast/voyage/ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faire attention à l’écologie pour préserver le cerveau ?
L’air que nous respirons est souvent loin d’entre pur. Il est chargé de nombreux éléments et particules dont une partie est imputable à l’activité humaine. Or, ce que contient l’air que nous inspirons peut avoir un impact loin d’être négligeable sur le fonctionnement de notre organisme et de notre cerveau. Il a notamment été mis en évidence l’existence d’une corrélation entre la détérioration de la qualité de l’air et la démence. Autrement dit, plus l’air est pollué et plus le risque de développer une démence est aggravé... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que fait la solitude dans le cerveau ?
La solitude ou l’isolement social apparaît comme une source de stress majeur pour les animaux sociaux, dont nous faisons partie. Ce stress n’est pas sans conséquence, car il semble être associé à l’augmentation du risque de développer des problèmes de santé tant mentaux, que physiques. Mais ce qui se passe dans le cerveau des personnes qui se retrouvent seules est encore bien mystérieux... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un lien entre mémoire et créativité ?
Pour réussir à faire face au changement, innover et trouver de nouvelles solutions afin de relever les défis qui se présentent quotidiennement à nous, notre aptitude à créer se révèle essentielle. La créativité peut se définir comme la capacité nous permettant d’associer des éléments n’ayant pas forcément de liens entre eux afin de pouvoir formuler une proposition nouvelle et ayant du sens pour face à une situation donnée. Certains chercheurs émettent l’hypothèse qu’au niveau cérébral, la créativité pourrait, au moins en partie, reposer sur la mémoire. Plus précisément, nos capacités créatives pourraient être influencées par la manière dont est fonctionnellement structurée la mémoire contenant les connaissances générales que nous avons sur le monde qui nous entoure et qui porte le nom de mémoire sémantique... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Résistance à l’alcool = moins d’émotions ?
L’alcool ou plus exactement l’éthanol est une molécule qui une fois ingérée, peut via la circulation sanguine atteindre le cerveau et modifier son fonctionnement. Mais nous ne sommes pas tous sensibles de la même façon à l’alcool. Alors que pour certains, un très léger verre va pouvoir avoir un impact assez important, pour d’autres, la quantité ingérée doit être bien plus conséquente pour aboutir à de tels effets. Si l’idée d’avoir une plus faible réponse face à l’alcool pourrait paraitre plus enviable, cette résistance est bien au contraire un élément qui peut pousser les individus qui la manifestent à consommer de plus grandes quantités d’alcool, ce qui est un facteur de risque pouvant conduire à un alcoolisme chronique. Même si l’origine en grande partie génétique de cette sensibilité variable à l’alcool est assez bien établie, les potentielles conséquences de ces différences sur le fonctionnement du cerveau sont encore largement méconnues... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le temps passé à la maison pour évaluer la dépression ?
La dépression est bien plus qu’une simple période d’humeur morose. Il s’agit d’une réelle pathologie touchant le fonctionnement du cerveau. Même si ce trouble impacte effectivement l’humeur, il peut évoluer, se manifester sous différentes formes et avoir un niveau de gravité plus ou moins important. Si de nombreux examens sont utilisés pour écarter d’autres pathologies qui pourrait causer des symptômes similaires, il n’existe pas réellement de test spécifique permettant de caractériser la présence d’une dépression. Le diagnostic d’un état dépressif se base grandement sur le ressenti déclaré par les patients. Ressenti qui peut fluctuer et être influencé par les questions ou le contexte dans lequel les réponses sont données. Ainsi, même si le diagnostic en partie subjectif d’une dépression est assez fiable, l’évaluation précise de la gravité du trouble peut se révéler bien plus problématique. Or, l’évaluation de la gravité de la dépression, mais aussi la mesure de l’évolution de cette gravité au cours du temps sont cruciales pour pouvoir estimer l’efficacité de la prise en charge proposée au patient... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bouger pour être plus performant ?
De très nombreuses études scientifiques mettent en évidence le rôle intéressant que semble pouvoir jouer la pratique d’une activité physique sur le fonctionnement du cerveau. Néanmoins, très majoritairement, ces effets bénéfiques ont été mesurés en laboratoire en suivant un protocole assez strict, mais qu’en est-il dans la vie de tous les jours ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La playlist des oiseaux évolue ?
Le Melospiza melodia est une espèce de passereau vivant en Amérique du Nord, plus connu sous le nom de Bruant chanteur. Chez cette espèce, les mâles ont la particularité d’être des oiseaux chanteurs au répertoire assez vaste, puisque les scientifiques estiment qu’ils peuvent maitriser de six à douze morceaux différents. Mais le plus intéressant semble être la manière dont ces différents morceaux se succèdent lorsque l’oiseau se met à siffler. En effet, ces oiseaux n’exploitent pas leur répertoire à chaque fois de la même façon. Loin d’être une playlist prédéfinie qui ferait toujours se succéder un morceau précis à la suite d’un autre, le nombre de répétition d’une même chanson et la succession des différents morceaux peuvent évoluer. Et ce n’est qu’au cours de travaux menés par des chercheuses et chercheurs étatsuniens publiés en janvier 2022, qu’il a pu être mis en évidence que cette playlist en évolution constante semblait ne rien devoir au hasard... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.