
Choses à Savoir CERVEAU
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En quoi le cerveau des reptiles nous renseigne sur l’évolution de notre cerveau ?
Il est possible d’entendre que le cerveau humain serait le résultat de la superposition au cours de l’évolution de trois types de cerveaux distincts. Il y aurait à la base, le cerveau reptilien, un cerveau primitif siège des instincts primaires assurant les besoins fondamentaux de l’individu. Sur celui-ci, se serait ensuite développé, le cerveau limbique, propre aux mammifères qui aurait permis d’accéder aux émotions et à la mémoire. Et enfin, le néocortex, spécificité du cerveau humain aurait permis d’accéder notamment au raisonnement logique, au langage ou encore à l'anticipation de nos actes. Mais derrière cette vision voyant le cerveau comme un mille-feuille évolutif qui couche après couche a permis d’arriver à nous, qu’en est-il réellement ? Le cerveau des reptiles et des mammifères sont-ils à ce point différent ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Ce que vous savez change-t-il ce que vous voyez ?
La manière dont notre cerveau traite le monde qui nous entoure dépend-elle des connaissances que nous avons sur celui-ci ? C’est pour tenter de répondre à cette question qu’une chercheuse et un chercheur étatsuniens de l’université George Washington ont réalisé une étude dont les résultats ont été publiés en août 2022 dans les pages de la revue scientifique Psychological science. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les neurones peuvent-ils communiquer autrement qu’au niveau des synapses entre axone et dendrite ?
Pour se transmettre des informations, les neurones ont la capacité d’utiliser une forme de communication électrique et chimique. Cette transmission d’informations a lieu au niveau d’un espace bien spécifique voyant le rapprochement des membranes de deux cellules, souvent l’axone d’un premier neurone et une dendrite d’un second. Un espace nommé la synapse. Ces éléments ont pu être à d’innombrables reprises mis en évidence, si bien qu’il ne fait quasiment aucun doute que c’est ainsi que les cellules neuronales échangent des informations. Mais les neurones peuvent-ils également communiquer sans pour autant que cela se fasse au niveau d’une synapse entre un axone et une dendrite ? C’est en partie pour tenter de répondre à cette question que des chercheuses et chercheurs essentiellement étatsuniens se sont tout particulièrement penché sur les cils primaires, dans une étude dont les résultats ont été publiés dans les pages de la revue scientifique Cell en septembre 2022. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Votre groupe sanguin vous fait-il courir un plus grand risque d’accident vasculaire cérébral ?
Nous ne sommes pas tous égaux face au risque d’être, un jour, touché par un accident vasculaire cérébral. Diabète, obésité, tabagisme… de nombreux paramètres apparaissant comme étant associé à un risque plus important de subir un AVC. Mais qu’en est-il directement de certaines caractéristiques du sang ? Autrement dit, un élément comme le groupe sanguin d’une personne, peut-il faire courir un risque plus ou moins grand d’avoir ce type d’accident vasculaire ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les médicaments peuvent-ils modifier notre cerveau ?
Prendre un médicament n’est pas une chose anodine. En effet, quasiment tous les médicaments peuvent entrainer des effets indésirables et/ou avoir des contre-indications. Néanmoins, si ceux-ci peuvent être prescrits, c’est parce que les bénéfices qu’ils apportent sont souvent bien supérieurs aux risques qu’ils peuvent faire encourir. Ainsi, avant qu’un médicament ne soit mis en circulation de nombreux tests sont réalisés afin d’évaluer cette balance entre bénéfice et risque. Toutefois, ce n’est pas parce qu’une substance médicamenteuse a vu son rapport bénéfice/risque être favorable lui permettant d’être prescrite et utilisée, que les recherches sur ces effets secondaires s’arrêtent pour autant. C’est ainsi que des chercheuses et chercheurs néerlandais de l’université de Leiden se sont - dans une récente étude publiée en août 2022 dans les pages de la revue scientifique British medical journal open - penchés sur les répercussions que pourraient avoir la prise de glucocorticoïdes sur le cerveau. Les glucocorticoïdes sont des molécules utilisées notamment pour leurs propriétés anti-inflammatoires et dont le représentant le plus connu est sans doute la cortisone. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Si les affaires criminelles vous intéressent...
Pour écouter le podcast Affaires criminelles:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/affaires-criminelles/id1640810213Spotify:https://open.spotify.com/show/4W6nRWNkr7B95TTt25ywNO?si=23e4eb85bc6440a7Deezer:https://deezer.com/show/4522937Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5tZWdhcGhvbmUuZm0vRk9ETDcwMDA3NTQ3MTU%3DCastbox:https://castbox.fm/channel/Affaires-criminelles-id5049360 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La musique a-t-elle le pouvoir de soulager la démence ?
La démence est une atteinte pernicieuse qui petit à petit coupe la personne qui en est atteinte du monde qui l’entoure. En la poussant à se refermer sur elle, en entravant ses moyens de communication tant verbaux, que non-verbaux et en effritant sa mémoire, la démence affecte la personne qui en souffre, mais aussi les personnes qui l’entourent : famille, amis et soignants. Même si aucune approche, médicamenteuse ou non, ne semble pouvoir guérir d’un tel trouble, il se pourrait que la musique puisse aider. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Qu’est-ce qui rend le cerveau humain différent de celui des autres espèces ?
Comparé à d’autres espèces animales, où se situe la particularité de notre cerveau ? C’est pour tenter de répondre à cette question que des chercheuses et chercheurs essentiellement étatsuniens ont menés une étude dont les résultats ont été publiés dans la très prestigieuse revue scientifique Science en août 2022. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faire quelque chose pour soi ou pour les autres demande-t-il le même type d’effort ?
Que l’on fasse une action qui a pour objectif de nous être bénéfique ou d’être bénéfique à quelqu’un d’autre, cela demande un certain effort. Mais cet effort est-il du même type dans les deux cas ? Autrement dit, effectuer un effort pour soi ou pour autrui est-ce la même chose au niveau cérébral ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et s’il existait des neurones spécifiquement dévolus au traitement des images de nourriture ?
Il est plutôt bien établi, depuis plusieurs années, que dans le cerveau, il existe au sein des régions cérébrales du cortex visuel ventral, des neurones assez spécifiquement dévolus au traitement des informations visuelles de certains éléments en particulier. Ainsi, des populations de neurones apparaissent traiter de manière sélective les visages, les corps, ou encore les mots. Mais existe-t-il d’autres informations visuelles présentes dans notre environnement qui pourraient être aussi spécifiquement traitées par certains neurones de notre cerveau ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A quoi correspond le mouvement des yeux pendant le sommeil ?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------Si vous avez déjà observé quelqu’un en train de dormir, vous avez peut-être déjà remarqué qu’à certains moments ses yeux pouvaient s’agiter sous ces paupières. Ces mouvements rapides des yeux ont pu être associés aux phases de rêves, mais jusqu’à présent ce à quoi pouvait correspondre ces mouvements était assez énigmatique. Ne sont-ils que le reflet d’une activité assez aléatoire de certaines parties du cerveau ou correspondent-ils à quelque chose de bien plus précis ? C’est pour tenter de répondre à cette question que des chercheurs étatsuniens de l’université de Californie ont mené une étude avec des rats dont les résultats ont été publiés dans la très prestigieuse revue scientifique Science en août 2022. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Votre confiance envers un médecin joue-t-elle sur l’intensité de votre douleur ?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------La confiance que vous placez dans un médecin peut-elle avoir une incidence sur la douleur que vous percevez ? C’est notamment pour mieux comprendre la relation médecin-patient, mais aussi pour répondre à cette question que des chercheuses et chercheurs étatsuniens ont mené une étude particulièrement intéressante dont les résultats ont été publiés en août 2022 dans les pages de la revue scientifique Cerebral cortex. Dans les grandes lignes, cette étude consistait à soumettre une quarantaine de volontaires à une stimulation douloureuse comparable à celle pouvant être ressenti lors d’un examen diagnostic, ceci afin d’évaluer par la suite l’intensité de la douleur qu’ils avaient perçu. La subtilité de cette expérience se jouait sur quatre points. Premièrement, alors qu’ils recevaient cette stimulation douloureuse, les participants étaient en contact avec un médecin. Deuxièmement, le médecin pouvait être différent d’un participant à un autre. Troisièmement, pendant toute la procédure expérimentale, les volontaires étaient dans une machine IRM afin de les scientifiques puissent mesurer indirectement les variations de l’activité cérébrale des participants durant la stimulation douloureuse. La dernière subtilité de cette étude se situait dans le fait qu’une fois l’examen IRM terminé, chaque individu a eu à évaluer le niveau de confiance qu’ils avaient ressenti envers le médecin avec lequel ils avaient été en contact, ceci permettant aux chercheurs de croiser l’intensité de la douleur perçue, les variations de l’activité cérébrale et le niveau de confiance ressenti envers le médecin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le manque de sommeil rend-il plus égoïste ?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------Il assez bien établit que le manque de sommeil peut être associé à un risque accru de maladies cardiovasculaires, de dépression, de diabète, d'hypertension et de mortalité de manière plus générale. Mais il se pourrait que la qualité de notre sommeil puisse également jouer sur nos interactions avec les autres. C’est tout du moins ce que semble avoir mis en évidence des chercheuses et chercheurs étatsuniens de l’université de Californie à Berkeley dans une étude dont les résultats ont été publiés en août 2022 dans les pages de la revue scientifique Plos biology. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La santé du cœur à 30 ans a-t-elle un impact sur le vieillissement du cerveau à 70 ?
Pour découvrir le podcast "Dodo, sons de la nature et bruit blanc":Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dodo/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIfDeezer:https://deezer.page.link/v9kNaNjzDEjE1jfq9Google Podcast:https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9mZWVkcy5hY2FzdC5jb20vcHVibGljL3Nob3dzL2RvZG8tZGVzLW1vdHMtcG91ci1zZW5kb3JtaXI?ep=14-------------------------------------------Quels sont les éléments qui permettent au cerveau de vieillir au mieux ? A cette question simple en apparence, les réponses apportées par la recherche scientifique sont multiples, complexes et souvent parcellaires. Car en effet, de nombreux paramètres semblent pouvoir jouer sur le vieillissement cérébral. S’il apparaît qu’avoir eu une vie riche en stimulations, notamment cognitives se révèle important, pour autant, la santé du reste de l’organisme et particulièrement celle du cœur pourrait aussi avoir un rôle crucial dans le vieillissement du cerveau. C’est tout du moins ce que des chercheuses et chercheurs essentiellement britanniques semblent avoir mis en évidence dans une étude dont les résultats ont été publiés dans les pages de la revue scientifique Lancet healthy longevity en août 2022. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pause estivale - Rendez-vous le 5 septembre !
Je prends quelques semaines de vacances et vous donne rendez-vous à la rentrée, le lundi 5 septembre 2022. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment comprendre le cerveau peut-il nous aider à mieux nous entendre ?
Le monde qui nous entoure n’existe pas. Tout du moins, l’image que nous avons des éléments autour de nous ne correspond pas totalement à la réalité objective. En effet, la perception que nous avons du monde qui nous entoure est le fruit du fonctionnement du cerveau réalisé notamment à partir des informations récupérées par notre organisme. La vue, le toucher, le goût, l’odorat ou l’ouïe ne véhiculent que des informations brutes que le cerveau intègre pour leur donner du sens. Et ce n’est qu’au fruit de cette interprétation que nous semblons avoir consciemment accès. Ainsi en ayant tous des cerveaux légèrement uniques, le monde que chaque individu perçoit semble donc être dans la nuance subtilement différent. Pour autant, le fait que la réalité qui nous entoure ne soit que le résultat de l’interprétation d’information par notre cerveau nous ait totalement imperceptible. Et même plus que cela, nous sommes persuadés que ce monde est la réalité objective. Ce ne sont que des travaux scientifiques notamment sur les différents phénomènes d’illusions perceptives qui nous permettent de mettre en évidence le rôle majeur que joue notre cerveau sur cette sensation de réalité qui nous entoure. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Danser pour préserver sa mémoire ?
L’activité physique est un élément qui semble assez important pour la préservation des fonctions cognitives au cours du vieillissement. Mais passé un certain âge, trouver la motivation nécessaire à la pratique d’une activité physique n’est pas toujours évident. Des chercheuses et chercheurs essentiellement étatsuniens se sont demandé si le fait de pratiquer une activité physique sous une forme plus ou moins déguisée ne pourrait pas avoir des effets intéressants sur la préservation du fonctionnement du cerveau. Plutôt que de demander à des individus âgés de faire des exercices physiques sans attrait particulier, les scientifiques ont proposés à plus de 160 participants de 55 ans et plus un programme de danse latine sur 4 mois. Si les chercheurs sont partis sur l’idée de proposer un tel programme de danse latine, ce n’était pas réellement pour évaluer l’intérêt que peut avoir ce type de danse sur le maintien des fonctions cognitives, mais bien plus car les participants de cette expérience semblaient a priori avoir un attrait pour ce type assez précis de pratique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Isolement social et démence sont-ils liés ?
Existe-t-il un lien entre le fait d’être cloitré chez soi, privé de contact avec les autres et le fait de voir ses performances cognitives drastiquement chuter ? C’est pour tenter de répondre à cette question que des chercheuses et chercheurs chinois ont menés une étude de très grande envergure sur plus de 400.000 participants ayant été suivis en moyenne pendant plus de 10 ans. Pour ce faire, les scientifiques se sont intéressés à l’évolution au cours du temps des personnes qui étaient socialement isolées par rapport aux autres. Dans le détail, les chercheurs chinois se sont penchés sur le nombre d’individus ayant déclaré une démence entre ces deux groupes, mais ils ont également essayé de déterminer s’il existait des particularités dans le cerveau de ces personnes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Quelle est la température du cerveau ?
Pendant très longtemps, il a été imaginé que la température du cerveau était tout simplement la même que celle du reste de l’organisme. Seules quelques études réalisées sur des patients souffrant de lésions cérébrales traumatiques avaient montré que la température cérébrale pouvait différer de celle du corps. Mais il avait alors été supposé que cette différence été imputable au traumatisme subit par le cerveau. Toutefois, une récente étude publiée dans les pages de la revue scientifique Brain en juin 2022 réalisée par des chercheuses et chercheurs anglais semble bouleverser tout ce que l’on pensait savoir sur la température du cerveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A quoi servent les illusions visuelles ?
A quoi servent les illusions visuelles ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les neurones responsables de la consolidation de la mémoire ont-ils été découverts ?
Les neurones responsables de la consolidation de la mémoire ont-ils été découverts ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on découvrir de nouveaux neurones ?
Peut-on découvrir de nouveaux neurones ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Diagnostiquer la maladie d’Alzheimer avec une échographie ?
Il existe de nombreuses techniques permettant de visualiser plus ou moins directement le cerveau, tant dans son anatomie, que dans son fonctionnement. Si l’imagerie par résonance magnétique, l’électroencéphalographie ou le scanner à rayons X sont des techniques d’imagerie médicale qui peuvent spontanément venir en tête lorsqu’il est question de visualiser le cerveau, cela peut être moins évident pour ce qui est de l’échographie. Pourtant, il est possible d’utiliser l’échographie pour étudier le cerveau, notamment lorsqu’il est question du réseau sanguin présent au sein de celui-ci. En alliant l’usage d’ultrasons et à la présence de microbulle introduite dans le système sanguin, la microscopie de localisation des ultrasons permet de s’intéresser aux caractéristiques du réseau vasculaire cérébral. Ce réseau sanguin dont l’implication semble apparaitre de plus en plus importante dans de nombreux troubles et maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment une odeur est traitée par le cerveau ?
Qu’elle soit agréable ou non, lorsque nous sentons une odeur, que se passe-t-il dans notre cerveau ? C’est pour tenter d’identifier les différentes grandes étapes entre le moment où l’odeur est présente dans notre nez jusqu’au moment, où sa présence nous permet d’aboutir à une perception consciente de la nature de cette odeur, que des chercheuses et chercheurs japonais de l’université de Tokyo ont menés une expérience. Pour ce faire, les scientifiques ont étudié les variations de l’activité électroencéphalographiques de volontaires à l’aide de capteurs posés à même le cuir chevelu, alors que ces individus sentaient une dizaine d’odeurs plus ou moins agréables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Que permet de voir l’imagerie par résonance magnétique ?
Pour écouter Comment j'ai bâti un empire:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922Spotify:https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZwDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/2676812Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3D------------------------------L’imagerie par résonance magnétique n’est pas qu’un simple appareil photo qui permet de prendre des clichés de l’intérieur du corps. Non. En réalité, une machine d’imagerie par résonance magnétique est un instrument exploitant les propriétés physiques des noyaux de certains atomes présents dans notre corps pour en tirer des mesures. Ce n’est que la manière d’obtenir ces données, de les mesurer et de les traiter qui permet à une machine d’imagerie par résonance magnétique d’aboutir à de nombreuses informations notamment sur l’intérieur de notre corps. Ainsi, c’est grâce à l’ingéniosité des scientifiques qu’il est possible avec le même type de machine, reposant sur le même principe physique, d’obtenir de nouveaux éléments permettant de nous renseigner sur notre corps et notre cerveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faut-il se mettre en danger pour mieux apprendre ?
A chaque instant, les mouvements que nous faisons sont finement programmés et leur précision est le fruit d’un apprentissage constant. En effet, notre corps doit en permanence s’adapter à la fois aux nombreuses contraintes venant de l’environnement dans lequel nous nous trouvons, mais aussi aux limites physiques de notre corps. En prenant compte de ces différents éléments, notre cerveau corrige, en permanence, les mouvements que nous effectuons pour nous permettre d’accomplir l’action que nous souhaitons réaliser. Ainsi, dans des conditions comparables, avec la succession d’essais, nos mouvements gagnent en précision. Mais toutes les situations se valent-elles pour améliorer nos mouvements ? Autrement dit, certaines circonstances particulières nous permettent-elles d’apprendre plus efficacement que d’autres ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si le déclin cognitif pouvait se voir dans les yeux ?
La science et la médecine sont en permanence à la recherche d’éléments facile d’accès et assez fiables qui permettrait de déceler au plus tôt l’apparition d’une maladie et/ou qui pourrait renseigner sur l’évolution de l’état d’un individu avant même que la maladie n’apparaisse. Car bien souvent, et ceci notamment lorsqu’il est question de maladies neurodégénératives, plus la prise en charge semble précoce et plus, à défaut de pouvoir guérir, l’évolution de la maladie pourrait être ralentie permettant aux patients de gagner des années de vie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La méditation modifie-t-elle le cerveau ?
Derrière le terme de méditation se cache une multitude de pratique extrêmement diverse. Lorsqu’il est question d’études scientifiques s’intéressant à l’effet que pourrait avoir la méditation, il est donc important de savoir de quel type de pratique il est exactement question, même s’il s’agit souvent de méditation dite de pleine conscience. Ainsi, de nombreux scientifiques se sont intéressés à l’impact que pouvait avoir la pratique de ce type de méditation sur le cerveau de nouveaux pratiquants. Malheureusement, leurs résultats issus de ces recherches sont souvent limités dans leur portée par des problèmes liés aux méthodes d’études utilisés. En effet, pour s’assurer de la manière la plus objective de l’impact que peut avoir une pratique, quel qu’elle soit, il est important de mener une expérience la plus encadrée possible afin de s’assurer que les éventuels résultats obtenus l’ont bien été suite à la pratique étudiée et non à d’autres éléments. Or, dans les études qui se sont intéressées à l’impact sur l’anatomie du cerveau que pouvait avoir la réduction du stress par la méditation de pleine conscience, la plus grande rigueur méthodologique n’était souvent pas vraiment au rendez-vous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi la mémoire se détériore avec les années ?
Avec les années, la mémoire peut être sujette à des défaillances. Les souvenirs semblent paraitre plus ardus à créer, moins précis, ou plus difficiles à retrouver. Mais que se passe-t-il dans le cerveau âgé qui pourrait aboutir à ces perturbations de la mémoire ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on se forcer à oublier un souvenir ?
Au cours de notre vie, nous sommes tous amenés à vivre des évènements que nous préférerions oublier, mais est-ce possible ? Peut-on consciemment bloquer un souvenir pour finalement l’oublier ? Et si c’est le cas, que se produit-il dans le cerveau ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une infection durant la grossesse peut-elle modifier la relation mère-enfant ?
Tant du point de vue, hormonal que physiologique, tant au niveau de l’organisme que de celui du cerveau, une grossesse est un réel bouleversement. Énormément de phénomènes complexes se déroulent durant le temps de la gestation. Ces bouleversements ont notamment à la fois pour but de permettre au corps et au cerveau de pouvoir porter un enfant, mais aussi de préparer la mère à ce qui se passera ensuite après l’accouchement. En effet, une partie du lien mère-enfant semble pouvoir s’établir pendant la grossesse. Or, durant le temps de la gestation, de nombreux éléments peuvent venir compliquer les choses. Une activation du système immunitaire visant à lutter contre une infection souvent virale est l’une des complications les plus courante de la grossesse. Mais si cette complication peut impacter le correct déroulement de la grossesse, celle-ci peut-elle également avoir des conséquences sur la relation entre la mère et son enfant à naitre ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des cranberries pour lutter contre le vieillissement du cerveau ?
Si de nombreux travaux scientifiques ont pu mettre en évidence que nous n’étions pas tous égaux face au vieillissement, les causes de ces différences font toujours l’objet d’études. Certes, l’importance de la contribution génétique avec laquelle nous venons au monde ne serait pas négligeable, mais l’environnement dans lequel nous vivons, ce que nous faisons de nos journées et les aliments que nous mangeons semblent également avoir un certain impact sur le vieillissement de notre cerveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment savoir si un traitement contre la dépression sera efficace ?
La dépression est bien plus qu’une simple baisse de moral passager. Cette pathologie s’inscrit dans le temps et peut avoir de nombreuses et importantes conséquences, tant au niveau comportemental, que cérébral. Heureusement, des traitements médicamenteux et non-médicamenteux existent et leur suivi permet d’aider les personnes atteintes de cette maladie. Néanmoins, ces traitements présentent deux problèmes majeurs. Leurs effets peuvent nécessiter parfois jusqu’à plusieurs semaines avant de commencer à induire une amélioration. Et tous les patients atteints de dépression majeure ne sont pas forcément réceptifs à ces traitements. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Peut-on traiter la dépression sans médicament ?
La dépression est bien plus qu’une simple baisse de moral passager. Cette pathologie s’inscrit dans le temps et peut avoir de nombreuses et importantes conséquences, tant au niveau comportemental, que cérébral. Certaines études estiment que le trouble dépressif majeur pourrait être la principale cause d’invalidité dans le monde. Heureusement, des traitements médicamenteux existent et leur suivi permet d’aider les personnes atteintes de cette maladie. Néanmoins, ces traitements présentent deux principaux problèmes. Tout d’abord, leurs effets peuvent nécessiter parfois jusqu’à plusieurs semaines avant de commencer à induire une amélioration. Ensuite, il semblerait que près de 40% des patients atteints de dépression majeure ne soient pas réceptifs aux traitements médicamenteux. En d’autres termes, ces médicaments restent sans effet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment le statut socio-économique modifie l’anatomie cérébrale ?
Le statut socio-économique a pu être corrélé à l’anatomie du cerveau. Ainsi, en moyenne, notre cerveau n’aurait pas tout à fait la même structure en fonction de notre revenu, de notre éducation, de la profession que nous exerçons ou encore du type de quartier dans lequel nous vivons. Cette relation de corrélation ne semble pas négligeable, car le statut socio-économique apparait comme un puissant élément prédictif de la santé physique et mentale, de la réussite scolaire ou encore des capacités cognitives des individus. Mais quel est le lien exact entre l’anatomie du cerveau et le statut socio-économique causant ces différences observables ? Autrement dit, les caractéristiques du statut socio-économique sont-elles codées avant même notre naissance dans notre génome ; ou à l’inverse nos expériences de vie, dépendant pour partie de notre statut socio-économique, ont-elles ces effets sur le cerveau ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi certains ont moins peur du changement ?
Que cela soit au sein de notre espèce, comme pour un bon nombre d’autres, nous ne sommes pas tous égaux face au changement. Alors que pour certains, la nouveauté apparaît comme un élément d’intérêt, pour d’autres, au contraire, le changement peut être paralysant. Dans le règne animal, la peur liée à la nouveauté et donc au changement est nommé la néophobie. Elle peut se présenter face à de nouveaux objets, de nouvelles nourritures ou encore de nouveaux environnements. Mais qu’est-ce qui fait que nous ne réagissons pas tous au changement de la même façon ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le confinement nous a-t-il rendu plus créatif ?
Fin 2019, début 2020, la vie d’une partie non-négligeable de la population humaine a été suspendue, confinée chez elle, le temps de quelques jours pour certains, à plusieurs mois pour d’autres. C’est notamment dans l’idée de s’intéresser aux effets plutôt positifs et bénéfiques que pourrait avoir eu le confinement sur nous dans les premiers moins de la pandémie, que des chercheuses et chercheurs parisiens se sont intéressés à la créativité le temps d’une étude dont les résultats ont été publiés dans la revue scientifique Frontiers in psychology en mai 2022... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment démasquer les menteurs ?
Loin des détecteurs de mensonge et autres sérums de vérité dont l’utilisation semble quasiment infaillible dans les films afin de démasquer les menteurs ; dans la réalité, les choses semblent bien plus complexes. Mais peut-on réellement détecter qu’une personne est en train de mentir ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le sommeil joue-t-il sur les émotions présentes dans nos souvenirs ?
Le sommeil occupe une partie non-négligeable de notre vie. Et même si les différents rôles qu’il joue demeurent encore assez mystérieux, de nombreux travaux ont pu mettre en évidence son implication dans les processus de mémorisation. Il a notamment pu être démontré que lorsque nous dormons, et plus particulièrement durant les phases de sommeil paradoxal - au cours desquels des rêves avec un contenu émotionnel intense peuvent se produire - le sommeil pouvait participer à la consolidation du contenu émotionnel des souvenirs. Même si une région du cerveau, le cortex préfrontal semble assez spécifiquement impliqué, les mécanismes précis à l’œuvre sont encore bien incertains. C’est pour tenter d’en savoir plus que des chercheuses et chercheurs essentiellement suisses ont menés une étude sur des souris dont les résultats ont été publiés en mai 2022 dans les pages de la très prestigieuse revue scientifique Science... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment j'ai bâti un empire, mon nouveau podcast !
Pour écouter Comment j'ai bâti un empire:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/mon-argent/id1569918922Spotify:https://open.spotify.com/show/6UduCKju82nA00KdBb08d9?si=KzkcGE8IRYOdR5m9hMbyZwDeezer:https://www.deezer.com/fr/show/2676812Google Podcast:https://www.google.com/podcasts?feed=aHR0cHM6Ly9yc3MuYWNhc3QuY29tL21vbi1hcmdlbnQ%3DRSS:https://feeds.megaphone.fm/FODL4588439181 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les évolutions du langage sont-elles dues au cerveau ?
Les langues que nous parlons sont par définition vivantes, car elles évoluent par l’usage. De nouveaux mots se créent, alors que d’autres tombent progressivement dans l’oubli. Mais qu’est-ce qui guide cette évolution ? Et si les propriétés du traitement des informations sonores par notre cerveau étaient un élément important de cette évolution ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Déclin cognitif ou mauvaise vue ?
C’est notamment pour savoir si le fait de souffrir d’une déficience visuelle liée à l’âge pouvait avoir un impact sur les performances aux tests effectués afin de déceler un déclin cognitif que des chercheuses et chercheurs australiens ont réalisé une étude dont les résultats ont été publiés en mars 2022 dans les pages de la revue Scientific reports. Pour leurs travaux, les scientifiques ont soumis un peu plus d’une vingtaine de participants à la vision normale à deux types de tests pouvant être utilisé afin d’évaluer le déclin cognitif. L’un des tests était très fortement basé sur la vision, alors que le second ne nécessitait pas de recourir à cette modalité sensorielle. Toutefois, durant cette étude, les participants ont passé ces deux types de tests deux fois. Une fois dans des conditions normales, et une autre fois en portant des lunettes mimant l’effet d’une pathologie de la vision associée au vieillissement : la dégénérescence maculaire liée à l’âge. Les scientifiques ont ensuite comparé les performances aux tests dans ces deux types de conditions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment la faim perturbe le comportement ?
Au quotidien, nos comportements sont le fruit du traitement de la combinaison d’informations issues du monde qui nous entoure, mais également de notre propre fonctionnement interne. Ce sont ainsi ces différents éléments qui peuvent motiver et initier certains de nos comportements. Si les circuits neuronaux à l’œuvre participant à influencer nos comportements à partir de la détection des signaux externes commencent à être plutôt bien identifiés, les connaissances sont plus minces concernant les mécanismes du traitement des signaux issues de notre fonctionnement interne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Diagnostiquer la maladie de Parkinson par la voix ?
La maladie de Parkinson est essentiellement connue pour les symptômes liés au mouvement qu’elle induit, tout particulièrement les tremblements que les personnes qui en sont atteint manifeste. Néanmoins, cette pathologie est également reconnue pour perturber la production vocale, donnant aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson une voix assez douce et monotone. Et il semblerait même que ces symptômes puissent apparaitre très tôt dans le développement de la maladie, parfois des décennies avant les premiers symptômes liés au mouvement. Il semble donc particulièrement pertinent de s’intéresser à de tels symptômes pour savoir s’il serait possible de les identifier afin de potentiellement diagnostiquer la maladie de Parkinson au plus tôt. Car plus la prise en charge est précoce et plus l’inéluctable évolution de la maladie semble pouvoir être ralentie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sommes-nous plus satisfaits de la vie en vieillissant ?
Avec le passage des années, notre corps, aussi bien que notre cerveau change et évolue. Si le vieillissement est souvent synonyme de diminution des capacités physiques, sensorielles et cognitives, l’âge pourrait aussi entrainer des modifications pour le moins intéressantes... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Et si l’autisme n’était pas directement lié aux neurones ?
Le cerveau, ce n’est pas seulement des neurones. En effet, à côté de ce type de cellules nerveuses, de nombreuses autres cellules peuplent notre encéphale. Parmi ces cellules, il y a les cellules gliales dont font partie les astrocytes, les oligodendrocytes, les épendymocytes ou encore les cellules microgliales. Pendant longtemps, il a été suggéré qu’en-dehors des neurones, les autres cellules présentes dans le cerveau servaient essentiellement d’assistance, de soutien et de protection pour permettre le correct fonctionnement neuronal. Mais de plus en plus de travaux mettent en évidence les rôles propres et essentiels que semblent jouer ces cellules... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Calmer les neurones pour mieux récupérer d’un accident vasculaire cérébral ?
Un accident vasculaire cérébral peut avoir de lourdes répercussions sur le tissu nerveux qui se trouvent ainsi privé d’un apport suffisant en dioxygène et nutriment pour fonctionner. Plus longtemps dure cette situation ischémique et plus les conséquences sur les neurones peuvent être dramatiques, entrainant au niveau cérébral, une perte de cellules nerveuses, et au niveau fonctionnel, de lourds effets secondaires. Toutefois, avec le temps, le cerveau est dans une certaine mesure capable de récupérer grâce à une propriété nommée la plasticité cérébrale. Néanmoins, pour que les conséquences d’un accident vasculaire cérébral soient les moins lourdes possibles, il semble que les premières heures suivant l’incident soient capitales. Une bonne prise en charge peut très significativement donner de bien meilleures chances de récupération... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Mauvais sommeil la nuit, danger sur la route le jour ?
Le sommeil apparait comme particulièrement important, autant pour la santé, que pour le bon fonctionnement de notre organisme et de notre cerveau. Mais nous ne sommes pas tous égaux face au sommeil. En effet, il semble apparaître que la durée optimale d’une nuit de sommeil ne soit pas identique chez chacun de nous ; et même pour une personne, cette durée optimale semble pouvoir varier au cours de la vie. Néanmoins, même s’il existe des inégalités concernant le sommeil, nous semblons tous égaux face à l’apnée du sommeil. Car si nous venons à souffrir d’apnée du sommeil, il semble apparaître que, peu importe la durée de la nuit, nous nous réveillerons fatigués. Une personne souffrant d’apnée du sommeil va s’arrêter de respirer durant quelques secondes avant de recommencer. Ces interruptions de la respiration peuvent parfois se produire des dizaines, voire des centaines de fois par nuit. Du point de vue médical, moins de cinq interruptions respiratoires par heure est considéré comme normal, entre cinq et quinze, cela correspond à une légère apnée du sommeil, de quinze à trente, l’apnée du sommeil est qualifiée de modérée, au-delà de trente interruptions respiratoires par heure, l’apnée du sommeil est sévère. Et même si ces interruptions respiratoires ne réveillent pas forcément les personnes atteintes d'apnée du sommeil, elles les empêchent d’avoir un sommeil profond et récupérateur... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Stress pendant la grossesse, conséquences durant l’enfance ?
L’anxiété, la dépression et le stress sont autant d’éléments qui peuvent être qualifié de troubles psychologiques, mais qui entraine également de réelles modifications du fonctionnement physiologique de l’organisme, tout autant que de celui du cerveau. Si de tels troubles peuvent modifier le fonctionnement de l’individu qui en souffre, qu’en est-il si cette personne est une femme enceinte ? En d’autres termes, l’anxiété, la dépression ou le stress dont souffre une femme enceinte peuvent-ils avoir des répercussions sur l’enfant qu’elle porte ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Comment fonctionne le toucher agréable ?
La peau est l’organe sensoriel le plus étendu de notre organisme. Au sein même de cet organe se logent de nombreux récepteurs sensoriels permettant de détecter une importante diversité d’informations. Si les récepteurs cutanés permettent de détecter des éléments tels que la température ou encore la pression, ils permettent également de dissocier des sensations bien plus subtiles tels que le toucher en mouvement, du toucher immobile ou encore le toucher aversif, du toucher agréable. Le toucher apparaît ainsi comme un sens complexe dont énormément d’éléments sur son fonctionnement et les mécanismes neuronaux à l’œuvre demeurent encore bien mystérieux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.