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C dans l'air

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583 episodes — Page 10 of 12

Guerre en Iran : le prix du pétrole flambe - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 9 mars 2026 - Guerre en Iran : le prix du pétrole flambe</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- François CHAUVANCY - Ancien officier ayant servi à l’OTAN - rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du <em>Figaro</em> <br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l’IREMMO, l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP à Paris, ancienne correspondante défense à Paris et au Pentagone</p>

Mar 9, 20264 min

Iran : la guerre du pétrole a commencé... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 9 mars 2026 - Guerre en Iran : le prix du pétrole flambe</strong></h2><p>Le baril de pétrole flambe, propulsé au-dessus des 100 dollars alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite normalement 20 % de la production de pétrole et de gaz naturel, est toujours quasiment paralysé. Ce qui se répercute sur le cours de l’or noir, ainsi que la baisse de production aux Émirats arabes unis, au Koweït et en Irak, visé par des missiles et des drones.<br><br>La République islamique d’Iran continue de répliquer par des attaques dans la région du Golfe, malgré la promesse du président iranien ce week-end que ses voisins ne seraient plus attaqués, et a annoncé s’être choisi un nouveau guide suprême dix jours après la mort d’Ali Khamenei dans une frappe américano-israélienne. Il s’agit de son fils, Mojtaba Khamenei. Les mollahs ont choisi la continuité et Israël a déjà prévenu qu’il serait une cible. Sur le terrain, Tsahal mène ce lundi des « attaques à grande échelle » contre l’Iran après avoir bombardé plusieurs installations pétrolières iraniennes et participe à de violents combats au Liban. Près de 100 000 personnes ont déjà été contraintes de fuir leur foyer.<br><br><br>Emmanuel Macron s’est entretenu séparément dimanche 8 mars avec ses homologues américain Donald Trump et iranien Massoud Pezeshkian, à qui il a demandé de cesser les frappes contre les pays du Golfe. Ce dernier a affirmé lors de cet entretien que toutes les actions de l’Iran s’inscrivent dans le cadre de la légitime défense, selon la présidence iranienne. Il a mis en garde contre toute action d’autres parties, y compris la France, qu’elle soit offensive ou défensive, « visant à soutenir les agresseurs de (son) pays », estimant qu’une telle intervention équivaudrait à une « participation à la guerre ».<br><br>Alors pourquoi le cours du pétrole s’envole-t-il ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Quels sont les accords qui lient la France aux pays du Golfe et à Chypre ? Le pays est-il entraîné dans cette guerre ?<br><br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- François CHAUVANCY - Ancien officier ayant servi à l’OTAN - rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du <em>Figaro</em> <br>- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l’IREMMO, l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP à Paris, ancienne correspondante défense à Paris et au Pentagone</p>

Mar 9, 20261h 2m

Trump : le pari de l'escalade militaire - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 7 mars 2026 - Trump : le pari de l'escalade militaire</strong></h2><p>Au Moyen-Orient, le conflit qui oppose les Etats-Unis et Israël à l'Iran et au Hezbollah se poursuit. La milice chiite a depuis lundi été visée par de nombreuses frappes au Liban. Le ministère libanais de la Santé indique aujourd'hui que les frappes israéliennes avaient fait près de 300 morts depuis que le pays a été entraîné dans la guerre. <br>L'armée israélienne a pour sa part annoncé ce matin avoir lancé une vaste vague d'attaques contre les infrastructures iraniennes à Téhéran et Ispahan. <br>Le président américain Donald Trump a réclamé hier “la reddition inconditionnelle” de l’Iran, où il compte installer de nouveaux dirigeants. En réponse à cette exigence, le président iranien Masoud Pezeshkian affirme aujourd'hui que les ennemis de la république islamique peuvent "emporter dans leurs tombes leur souhait de voir le peuple iranien se rendre". Le président iranien s'est par ailleurs excusé auprès de ses voisins pour les frappes les ayant visées et leur assure que cela n'arrivera plus, sauf si des frappes étaient tirées depuis ces pays. <br><br>Donald Trump affirme lui que l'Iran sera "très durement frappé aujourd'hui". La presse américaine s’interroge sur la stratégie exacte du président, dont les objectifs semblent changeants depuis le début de la guerre. <br>Pour l'heure, l’intervention militaire décidée par le locataire de la Maison-Blanche ne convainc pas aux Etats-Unis. Selon plusieurs sondages conduits par CNN, Reuters et le Washington Post au lendemain de l’attaque lancée sur l’Iran, la majorité des Américains désapprouverait les frappes sur la République des mollahs. La population américaine pense même que l’Iran pourrait devenir une menace plus dangereuse pour les États-Unis après l’opération lancée par leur président. Cette intervention de Trump divise jusqu'au sein de ses propres rangs républicains. Ce faible soutien de l’opinion, y compris de sa base, constitue pour Donald Trump un avertissement politique. Le locataire de la Maison-Blanche peut en revanche compter sur le soutien d'un poids lourd de son administration : Pete Hegseth. <br><br>A entendre le chef du Pentagone, la guerre contre l’Iran est en effet dès à présent une incontestable victoire pour Washington. Alors que les Etats-Unis réalisent l'une des plus vastes campagnes de frappes aériennes jamais menées au Moyen-Orient, le secrétaire du département de la Défense, qui fait l’éloge de « l’esprit guerrier », livre des conférences de presse triomphalistes au ton très martial. C dans l'air revient sur le parcours de cet ex-présentateur de télévision devenu le secrétaire du département de la Défense.<br><br>Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Que prépare Donald Trump ? La politique militaire du président américain est-elle soutenue par sa population ? Qui est Pete Hegseth, devenu en 2025 le secrétaire américain à la Défense ?<br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Général Dominique Trinquand - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU - auteur de « D’un monde à l’autre »</p><p>- Mariam Pirzadeh - Rédactrice en chef - France 24 - Ancienne correspondante à Téhéran</p><p>- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « Requiem pour le monde libre »</p><p>- Anthony Bellanger - Éditorialiste - Franceinfo TV - Spécialiste des questions internationales</p><p>- Magali Lacroze - Journaliste à C dans l’air (en duplex d'Israël)</p>

Mar 9, 20261h 3m

Solène Chalvon-Fioriti - En immersion au pays des talibans

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 7 mars 2026 avec Solène Chalvon-Fioriti, grand reporter, réalisatrice du documentaire « Le pays taliban », réalisée avec Marianne Getti et diffusé ce dimanche 8 mars à 21h05 sur France 5.</strong></h2><p><br>Avec la prise de Kaboul le15 août 2021 les talibans ont acté leur retour au pouvoir en Afghanistan. Le quotidien des citoyens du pays est depuis bouleversé, et particulièrement celui des femmes, qui font face à n'immombrables interdits les privant de leur liberté. <br><br>Ce régime fondamentaliste est largement coupé du monde et asphyxié économiquement, sous l'effet des sanctions notamment. Solène Chalvon-Fioriti et Marianne Getti sont allées à quatre reprises en Afghanistan et donnent à voir une réalité complexe où, si la guerre a disparu du paysage, la persécution des opposants fait rage. Et si la charia s'impose, certains dénoncent une déformation de leur religion. </p>

Mar 8, 202611 min

Trump : le pari de l'escalade militaire - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 7 mars 2026 - Trump : le pari de l'escalade militaire</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Général Dominique Trinquand - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU - auteur de « D’un monde à l’autre »</p><p>- Mariam Pirzadeh - Rédactrice en chef - France 24 - Ancienne correspondante à Téhéran</p><p>- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « Requiem pour le monde libre »</p><p>- Anthony Bellanger - Éditorialiste - Franceinfo TV - Spécialiste des questions internationales</p><p>- Magali Lacroze - Journaliste à C dans l’air (en duplex d'Israël)</p>

Mar 7, 20265 min

L'amiral Bernard Rogel - Guerre au moyen orient: l'analyse du marin de l'Élysée

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 6 mars 2026 avec l'amiral Bernard Rogel, ancien chef d’état-major particulier des chefs d’État François Hollande et Emmanuel Macron.</strong></h2><p><br>Au 7e jour de guerre au Moyen-Orient, les frappes israélo-américaines continuent de tomber sur l’Iran. Iran qui, de son côté, résiste et poursuit sa riposte en s’en prenant aux autres pays de la région, grâce notamment à sa puissance aérienne. Alors les combats se font aussi sous l’eau : pour la première fois depuis la deuxième guerre mondiale, une corvette iranienne a été coulée par les Etats-Unis au large des mers sri-lankaises.<br><br>La France, qui ne veut pas s’engager clairement dans la guerre, opte pour la défensive : elle tient à maintenir la sécurité de ses bases militaires au Moyen-Orient et se voit contrainte de s’adapter en sortant l’attirail dissuasif. Entre le porte-avions Charles de Gaulle, qui vient d'arriver en Méditerranée avant de poursuivre sa route vers le Moyen-Orient, et le nouveau concept de « dissuasion avancée » présenté par le Président lors de son discours à la base navale de l’île Longue, la France adopte une position prudente, tout en appelant à une non-intervention terrestre. </p>

Mar 7, 202611 min

L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 6 mars 2026 - L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Bruno Tertrais - Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de La question israélienne aux éditions de L'Observatoire.<br>- Bernard Rogel - Amiral, ancien chef de l’état-major particulier des présidents François Hollande et Emmanuel Macron et ancien chef d’état-major de la Marine, auteur de <em>Un marin à l'Elysée</em>, publié aux éditions Tallandier<br>- Hamdam Mostafavi - franco-iranienne, spécialiste du Moyen-Orient, directrice adjointe de Libération<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Magali Lacroze (en duplex d'Israël) - Grand reporter #cdanslair</p>

Mar 6, 20262 min

L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 6 mars 2026 - L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ?</strong></h2><p>Au septième jour de guerre au Moyen-Orient, les frappes continuent de s’intensifier en Iran et au Liban, où Israël semble vouloir porter un coup fatal au Hezbollah libanais. La capitale Beyrouth, fief de la milice chiite, a été visée par des bombardements cette nuit, après un ordre israélien d’évacuation d’une ampleur inédite hier dans le sud du pays. Plusieurs centaines de milliers de personnes fuient dans la panique les secteurs pilonnés par Tsahal.<br><br>« On est au bord d'une crise humanitaire d'ampleur », a déploré le président de Médecins du Monde. Le chef de l’État, Emmanuel Macron, a indiqué jeudi discuter d'un « plan » avec les différentes parties prenantes afin « d'empêcher » que le Liban ne soit « à nouveau entraîné dans la guerre », ainsi que de « l'envoi immédiat » d'une aide humanitaire pour les réfugiés. Le président du Liban avait demandé, un peu plus tôt, au locataire de l'Élysée d'apporter son aide « pour parvenir à un cessez-le-feu dans les plus brefs délais ».<br><br>Le président de la République a également rappelé jeudi soir que la France ne fait « pas la guerre » au Moyen-Orient et qu'elle n'allait pas s'y « engager », alors que le porte-avions Charles-de-Gaulle est arrivé ce vendredi en Méditerranée et qu’Israël a annoncé une « nouvelle phase » dans sa guerre contre l’Iran, visant le « démantèlement du régime » et de ses capacités militaires. « Nous avons encore d'autres surprises en réserve, que je n'ai pas l'intention de dévoiler », a affirmé le chef d'état-major israélien.<br><br>Très tôt ce vendredi matin, une nouvelle vague d’attaques a frappé la capitale iranienne. Tsahal dit viser les infrastructures du pouvoir pour désorganiser les gardiens de la révolution et la succession d’Ali Khamenei, le guide suprême de l’Iran tué samedi dernier. Personne n’a encore été désigné, mais un homme fait désormais figure de favori : le fils de l’ancien ayatollah, Mojtaba Khamenei.<br><br>Alors que son nom circule de plus en plus, Donald Trump a affirmé jeudi qu’il s’agissait d’« un poids plume » et qu’il voulait « être impliqué dans cette nomination ». Le président des États-Unis a en revanche temporisé sur d’éventuelles troupes au sol en Iran. « Ce serait une perte de temps », a-t-il dit à la chaîne ABC, au moment où une majorité d’Américains y est opposée. Un peu plus tard, le chef de cabinet adjoint de la Maison-Blanche, Dan Scavino, a diffusé une vidéo sur X d’un groupe de pasteurs évangéliques réunis dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche pour prier avec Donald Trump.<br><br>Alors quelle est la situation au Moyen-Orient ? Où en est le processus de nomination du prochain guide suprême iranien ? Qui dirige actuellement l’Iran ? Enfin, que se passe-t-il à la frontière entre le Liban et Israël ? Benyamin Netanyahou est-il soutenu dans cette guerre contre le régime iranien par la population israélienne à quelques mois des élections législatives ? Nos journalistes se sont rendus dans le nord de l’État hébreu. Retrouvez leur reportage ce soir dans #cdanslair.<br><br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Bruno Tertrais - Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de La question israélienne aux éditions de L'Observatoire.<br>- Bernard Rogel - Amiral, ancien chef de l’état-major particulier des présidents François Hollande et Emmanuel Macron et ancien chef d’état-major de la Marine, auteur de <em>Un marin à l'Elysée</em>, publié aux éditions Tallandier<br>- Hamdam Mostafavi - franco-iranienne, spécialiste du Moyen-Orient, directrice adjointe de Libération<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales<br>- Magali Lacroze (en duplex d'Israël) - Grand reporter #cdanslair</p>

Mar 6, 20261h 2m

Nathalie Loiseau - Iran/Ukraine: L'Europe cernée par les guerrres?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 5 mars 2026 avec Nathalie Loiseau, députée européenne Horizons, ancienne ministre des Affaires européennes.</strong></h2><p><br> Méfiante à l'idée de s'impliquer directement dans la guerre entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran, l'Europe se retrouve néanmoins entraînée dans le conflit à la suite des attaques contre Chypre et les alliés occidentaux dans le Golfe. Plusieurs Etats européens se sont engagés à fournir une aide militaire à Chypre, membre de l'UE, et au Golfe tout en soulignant leurs objectifs "défensifs", alors que le conflit au Moyen-Orient s'intensifie et s'étend. Le Royaume-Uni, la Grèce et le Portugal sont allés plus loin en autorisant également l'armée américaine à utiliser des bases, tandis que l'Espagne a exclu cette possibilité et que l'Italie a déclaré n'avoir reçu aucune demande en ce sens.<br><br>Le conflit s'est étendu au Liban, où des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, la capitale libanaise, fuient dans la panique cet après-midi, après un appel à évacuer tout le secteur lancé par l'armée israélienne. Des embouteillages monstres se sont formés et des tirs nourris ont éclaté dans cette zone où vivent des centaines de milliers de personnes. </p>

Mar 6, 202610 min

Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 5 mars 2026 - Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br> - Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin<br>- Dominique MOÏSI - Géopolitologue, conseiller spécial de l’Institut Montaigne, auteur du livre à paraitre fin mars : <em>Le Triangle de la passion du monde : comprendre le chaos qui vient,</em> aux éditions Robert Laffont<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de <em>géopolitique du Sahel</em> publié chez PUF<br>- Nicolas BAROTTE - correspondant Défense au Figaro</p>

Mar 5, 20265 min

Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 5 mars 2026 - Iran : la guerre s'étend encore... jusqu'où ?</strong></h2><p>Au sixième jour de guerre au Moyen-Orient, les attaques sont de plus en plus nombreuses et violentes. Israël a intensifié ses frappes contre le Hezbollah au Liban, où 700 000 Libanais sont désormais appelés à évacuer le sud du pays. L'armée israélienne progresse désormais au sol, tout en continuant, avec les États-Unis, les bombardements intensifs sur l’Iran, et bien au-delà. Un sous-marin américain a coulé mercredi une frégate iranienne au large du Sri Lanka, dans l’océan Indien. Selon le secrétaire à la Défense américain, Pete Hegseth, le bâtiment iranien est le premier coulé par une torpille américaine depuis la Seconde Guerre mondiale.<br><br>Téhéran, de son côté, réplique par des salves de drones et de missiles contre Israël, des cibles américaines dans les pays du Golfe, mais aussi ce jeudi dans la région autonome du Kurdistan en Irak. Hier, la Maison-Blanche avait confirmé des discussions entre Donald Trump et « des dirigeants kurdes » sur la base américaine du nord de l’Irak, tout en démentant les informations de plusieurs médias américains selon lesquelles les États-Unis comptaient armer des milices kurdes contre l’Iran pour susciter un soulèvement. Les gardiens de la révolution ont également assuré dans la journée qu'un missile iranien avait « touché » un pétrolier américain dans « le nord du golfe Persique ».<br><br>Face à ces risques, l’option d’escortes militaires pour les navires commerciaux est envisagée. Emmanuel Macron a proposé de bâtir une coalition pour sécuriser « les voies maritimes essentielles ». Le président de la République a ordonné le déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle en Méditerranée, ainsi que l’acheminement de systèmes antimissiles et antidrones avec « une frégate équipée » à Chypre, pays membre de l’UE qui dispose de deux bases militaires britanniques. L’une d’elles a été ciblée dimanche par des drones quelques heures après que Keir Starmer, le Premier ministre travailliste, eut annoncé qu'il avait autorisé les États-Unis à utiliser les bases britanniques dans sa guerre. Londres a assuré lundi que ses bases à Chypre ne seraient pas utilisées par les Américains. La présidence française a fait savoir, ce jeudi, que Paris, Rome et Athènes allaient « coordonner » l'envoi de moyens militaires pour défendre l'île.<br><br>Alors pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Drones, missiles… combien de temps le régime des mollahs peut-il tenir ? La guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran a vu son périmètre s'élargir considérablement, allant de l'Irak au large du Sri Lanka en passant par la Turquie et l'Azerbaïdjan, jusqu'où le conflit peut-il s'étendre ? Quelle est la stratégie américaine ? Nos journalistes ont interviewé John Bolton, ancien conseiller à la sécurité de Donald Trump.<br><br><strong>Experts :</strong><br><br> - Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin<br>- Dominique MOÏSI - Géopolitologue, conseiller spécial de l’Institut Montaigne, auteur du livre à paraitre fin mars : <em>Le Triangle de la passion du monde : comprendre le chaos qui vient,</em> aux éditions Robert Laffont<br>- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, autrice de <em>géopolitique du Sahel</em> publié chez PUF<br>- Nicolas BAROTTE - correspondant Défense au Figaro</p>

Mar 5, 20261h 3m

Gilles Kepel - L'Iran résiste...jusqu'à quand?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 4 mars 2026 avec Gilles Kepel, professeur émérite des universités, spécialiste du Moyen-Orient, et auteur de <em>Antiterrorisme, la traque des jihadistes</em>, paru chez Plon.</strong></h2><h2><br>Depuis cinq jours désormais, Israël et les États-Unis mènent conjointement l'opération "Fureur épique" en Iran. Le conflit est devenu régional avec des tirs de missiles iraniens sur les pays du Golfe. Emmanuel Macron a annoncé mardi des renforts militaires au Moyen-Orient, ainsi que le début de l'évacuation des Français les plus "vulnérables".<br><br>L'attaque contre l'Iran a également des conséquences pour l'Occident en matière de politique de sécurité. Le ministre de l'Intérieur français a écrit aux préfets pour les appeler à une vigilance accrue.</h2>

Mar 5, 202611 min

Iran : la France entrainée dans la guerre ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 4 mars 2026 - Iran : la France entrainée dans la guerre ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br> - Général Dominique Trinquand - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Melissa Bell - Journaliste, correspondante à Paris pour CNN<br>- Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense<br>- David Rigoulet-Roze - Politologue – Chercheur associé à l’Institut français d’analyse stratégique<br>- Magali Lacroze, journaliste #cdanslair (en duplex de Tel Aviv)</p>

Mar 4, 20268 min

Iran : la France entrainée dans la guerre ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 4 mars 2026 - Iran : la France entrainée dans la guerre ?</strong></h2><p>Au cinquième jour de guerre au Moyen-Orient, l’armée israélienne poursuit ses tirs sur l’Iran et intensifie ses bombardements au Liban. Les États-Unis revendiquent, eux, des frappes « sur près de 2 000 » cibles depuis samedi. Mais la République islamique d’Iran résiste à la puissance de feu des États-Unis et d’Israël. Des drones frappent les ambassades américaines de la région, mais aussi les pays du Golfe, alliés de Washington, ainsi que des navires dans le détroit d’Ormuz. Les Gardiens de la révolution disent en avoir le contrôle total ce mercredi.<br>Parallèlement, les autorités iraniennes ont annoncé le report de l’hommage national à Ali Khamenei, initialement prévu ce mercredi soir à Téhéran, alors que plusieurs frappes américaines et israéliennes ont eu lieu contre l’Assemblée des experts, chargée notamment d’élire un nouveau guide suprême.<br><br>Alors, jusqu’à quand le régime des mollahs peut-il tenir ? La Turquie, qui avait exprimé ces derniers jours son inquiétude face aux attaques américano-israéliennes contre l’Iran, « déclenchées par des provocations du Premier ministre israélien Netanyahu », a mis en garde ce mercredi Téhéran après qu’un tir de missile balistique visant son espace aérien a été détruit par « les éléments de défense aérienne et antimissile de l’OTAN » déployés en Méditerranée orientale. La Turquie « n’était pas la cible du missile », a précisé en début d’après-midi un responsable turc à l’AFP. « Nous pensons qu’il visait une base militaire » à Chypre, « mais qu’il a dévié de sa course », a-t-il ajouté.<br><br>La France, de son côté, a décidé de renforcer son dispositif militaire dans la région, alors que le rapatriement des ressortissants français a commencé. Le porte-avions Charles-de-Gaulle fait route vers la Méditerranée, a ainsi annoncé le chef de l’État mardi soir lors d’une allocation télévisée. Une frégate, le « Languedoc », est arrivée, elle, au large de Chypre dès hier soir, et des moyens de défense antiaérienne supplémentaires vont être envoyés pour sécuriser ce pays membre de l’Union européenne, « avec lequel nous venons de signer un partenariat stratégique », et où des drones iraniens ont visé une base britannique, a indiqué le président de la République. La première frappe avait suivi de peu l’annonce par le Premier ministre britannique, Keir Starmer, qu’il avait autorisé les États-Unis à utiliser les bases britanniques dans sa campagne militaire contre l’Iran.<br><br>Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? La France est-elle entraînée dans cette guerre ? Enfin, quels sont les pays engagés dans une démarche de « dissuasion nucléaire avancée » avec la France ? Nos journalistes ont eu accès à la base aérienne stratégique d’Istres, dans les Bouches-du-Rhône, qui abrite l’arme nucléaire française.<br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br> - Général Dominique Trinquand - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de <em>D’un monde à l’autre</em><br>- Melissa Bell - Journaliste, correspondante à Paris pour CNN<br>- Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense<br>- David Rigoulet-Roze - Politologue – Chercheur associé à l’Institut français d’analyse stratégique<br>- Magali Lacroze, journaliste #cdanslair (en duplex de Tel Aviv)</p>

Mar 4, 20261h 2m

Hubert Védrine - Nucléaire: Pourquoi Macron veut partager la bombe?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 3 mars 2026 avec Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères de 1997 à 2002, ancien conseiller diplomatique de François Mitterrand. Il publie <em>Après l’Occident</em>, aux éditions Perrin & Robert Laffont, un livre d’entretiens avec l’anthropologue Maurice Godelier.</strong></h2>

Mar 4, 202611 min

Guerre en Iran: Trump a-t-il un plan? - vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 3 mars 2026 - </strong></h2><p>« Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin », martèlent depuis 24 heures les États-Unis et Israël. Le Premier ministre israélien évoque au contraire une « action rapide et décisive ». « Cela pourrait aussi prendre du temps, mais pas des années », a-t-il par ailleurs affirmé sur la chaîne américaine Fox News, alors que l’armée israélienne mène des bombardements incessants et simultanés ce mardi sur Téhéran et le Liban voisin.<br><br>Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dimanche que cette opération militaire en Iran ne durerait que « quatre semaines », voire « moins ». Un délai confirmé lundi par le secrétaire d’État américain à la Défense, qui a lancé lors d’un point presse : « Ce n’est pas l’Irak. Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin. » Mais quelques heures plus tard, dans une interview accordée au New York Post, le président américain a dit ne pas exclure l'envoi de troupes au sol en Iran, « si elles étaient nécessaires ». Une déclaration fracassante, alors que la Maison-Blanche fait face aux réticences de l’opinion américaine et du Congrès, qui n’a pas été consulté avant le lancement de l’opération militaire et qui voit les pertes américaines s’alourdir : six soldats américains ont été tués.<br><br>Devant huit parlementaires du Congrès, habilités à recevoir des informations classifiées, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a tenté de justifier les frappes sur Téhéran, insistant sur le fait que l'objectif de cette guerre était « la destruction de leurs capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales ».<br><br>En Iran, la riposte se poursuit. Les gardiens de la révolution disent avoir attaqué une base américaine au Bahreïn et l'ambassade américaine à Riyad. Téhéran continue aussi de lancer des attaques de missiles et de drones dans le Golfe et bloque le détroit d'Ormuz, un canal vital pour l'économie mondiale où transite un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié de la planète. Le pays s'en prend également à des installations pétrolières, obligeant la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy à cesser sa production de gaz. Avec des conséquences déjà concrètes sur le prix de l’énergie : les cours du gaz et du pétrole flambent au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l’Iran.<br><br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Frédéric Encel - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB<br>- Nicolas Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France.<br>- François Chauvancy - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales</p>

Mar 3, 20265 min

Guerre en Iran: Trump a-t-il un plan? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 3 mars 2026 - </strong></h2><p>« Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin », martèlent depuis 24 heures les États-Unis et Israël. Le Premier ministre israélien évoque au contraire une « action rapide et décisive ». « Cela pourrait aussi prendre du temps, mais pas des années », a-t-il par ailleurs affirmé sur la chaîne américaine Fox News, alors que l’armée israélienne mène des bombardements incessants et simultanés ce mardi sur Téhéran et le Liban voisin.<br><br>Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dimanche que cette opération militaire en Iran ne durerait que « quatre semaines », voire « moins ». Un délai confirmé lundi par le secrétaire d’État américain à la Défense, qui a lancé lors d’un point presse : « Ce n’est pas l’Irak. Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin. » Mais quelques heures plus tard, dans une interview accordée au New York Post, le président américain a dit ne pas exclure l'envoi de troupes au sol en Iran, « si elles étaient nécessaires ». Une déclaration fracassante, alors que la Maison-Blanche fait face aux réticences de l’opinion américaine et du Congrès, qui n’a pas été consulté avant le lancement de l’opération militaire et qui voit les pertes américaines s’alourdir : six soldats américains ont été tués.<br><br>Devant huit parlementaires du Congrès, habilités à recevoir des informations classifiées, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a tenté de justifier les frappes sur Téhéran, insistant sur le fait que l'objectif de cette guerre était « la destruction de leurs capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales ».<br><br>En Iran, la riposte se poursuit. Les gardiens de la révolution disent avoir attaqué une base américaine au Bahreïn et l'ambassade américaine à Riyad. Téhéran continue aussi de lancer des attaques de missiles et de drones dans le Golfe et bloque le détroit d'Ormuz, un canal vital pour l'économie mondiale où transite un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié de la planète. Le pays s'en prend également à des installations pétrolières, obligeant la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy à cesser sa production de gaz. Avec des conséquences déjà concrètes sur le prix de l’énergie : les cours du gaz et du pétrole flambent au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l’Iran.<br><br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Frédéric Encel - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB<br>- Nicolas Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France.<br>- François Chauvancy - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales</p>

Mar 3, 20261h 2m

Jean-Maurice Ripert - Iran: l'Europe entraînée dans la guerre?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 2 mars 2026 avec Jean-Maurice Ripert, ancien ambassadeur de France en Russie et en Chine, ancien secrétaire général adjoint de l'ONU.</strong></h2><p>La tension est loin de retomber au Moyen-Orient, au troisième jour de la guerre menée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran. Plus de 2.000 sites ont été bombardés en deux jours, selon un responsable de l'administration cité par le « New York Times ». « Les opérations de combat battent leur plein et elles se poursuivront jusqu'à ce que tous nos objectifs soient accomplis », a assuré Donald Trump. <br><br>Les craintes d'une extension du conflit se concrétisent un peu plus ce lundi. Des échanges de tirs ont eu lieu entre Israël et le Liban, Tel-Aviv ripostant à des tirs lancés par le Hezbollah, allié historique du régime des mollahs. L'Europe va renforcer sa présence en mer Rouge avec deux navires français, alors que "près de 400.000 Français résidents ou de passage" sont présents dans la douzaine de pays du Moyen-Orient concernés par les frappes iraniennes en réponse à l'attaque israélo-américaine, a indiqué lundi le ministre des Affaires étrangères.</p>

Mar 3, 202611 min

Guerre en Iran : la dangereuse escalade - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escalade</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM<br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO<br>Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture</p>

Mar 2, 20265 min

Guerre en Iran: un embrasement hors de contrôle... - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escalade</strong></h2><p>L’Iran et maintenant le Liban. Au troisième jour de l’opération militaire américano-israélienne contre le régime des mollahs, l’armée israélienne continue de mener, ce lundi, des frappes « à grande échelle » sur Téhéran et vise également le Hezbollah libanais, qui, pour la première fois dans le conflit, a tiré sur Israël, en représailles à l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei. Des bombardements ont eu lieu sur la capitale ainsi qu’en périphérie sud, alors que le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé ce lundi que le chef du Hezbollah finirait « au fin fond de l’enfer ».<br><br>En Iran, où les attaques de missiles se poursuivent et ont frappé des immeubles d’habitation, le régime des mollahs, même affaibli, riposte : Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Chypre, Bahreïn, Koweït… L'Iran mène des frappes multiples dans la région, et notamment en Israël, où les villes de Tel-Aviv, Jérusalem-Est et Haïfa ont été prises pour cible. La République islamique d’Iran est certes décapitée, mais pas renversée. Le président iranien a promis qu’un nouveau guide serait rapidement désigné. En attendant, le pays est de nouveau coupé du monde, alors que l’embrasement est régional.<br><br>Aux États-Unis, Donald Trump justifie l’intervention militaire et prévient qu’elle va durer. Dans une interview donnée au New York Times, dimanche, le président américain évoque une opération de « quatre à cinq semaines » et prépare les Américains à des pertes. Quatre militaires américains ont été tués depuis le déclenchement de la guerre. « Malheureusement, il y en aura probablement d’autres avant la fin. C’est comme ça », a déclaré le président américain dans une vidéo publiée sur sa plateforme Truth Social, après l’annonce de ces morts. Il a affirmé, dans une courte allocution au ton solennel : « L’Amérique va venger ses morts et porter le coup le plus sévère aux terroristes qui ont déclaré la guerre contre, fondamentalement, la civilisation. »<br>« Les opérations militaires vont continuer à pleine puissance pour le moment et elles se poursuivront jusqu’à ce que tous nos objectifs soient atteints », a-t-il déclaré depuis sa résidence de Mar-a-Lago, tout en restant flou sur ce qu’il envisage pour la suite. Ainsi, tout en disant qu’il reviendrait au peuple iranien de renverser le pouvoir, il a vanté l’opération américaine du début d’année au Venezuela. « Ce que nous avons fait au Venezuela, je pense, est le scénario parfait, le scénario parfait », a-t-il déclaré.<br><br>Depuis l’île Longue à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français, le président de la République a estimé ce lundi que la France doit « renforcer sa dissuasion nucléaire face à la combinaison des menaces » et a annoncé une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises. « Nous devons penser notre stratégie de dissuasion dans la profondeur du continent européen, dans le plein respect de notre souveraineté. Avec la mise en place progressive de ce que j’appellerai une dissuasion avancée » a-t-il également expliqué.<br><br>Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels sont les « objectifs » de Trump et Netanyahu ? Quel futur pour l’Iran et la région ? Quels sont les scénarios envisageables ? La France peut-elle se retrouver, malgré elle, partie prenante du conflit ? <br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM<br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO<br>Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture</p>

Mar 2, 20261h 3m

Bruno Tertrais - Pourquoi Trump frappe l'Iran?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 28 février 2026 avec Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de « La question israélienne » aux éditions de L'Observatoire.</strong></h2><p>Ce matin, les armées israélienne et américaine ont frappé l'Iran, actant ainsi l'échec des négociations en cours entre Washington et Téhéran. « Ce régime apprendra bientôt que personne ne doit défier la puissance et la force des forces armées des Etats-Unis (...) Déposez donc les armes. Vous serez traités équitablement avec une immunité totale, ou vous ferez face à une mort certaine » a déclaré Donald Trump dans la matinée au cours d'une allocution sur son réseau Truth social. <br><br>L'Iran n'a pas tardé à répliquer, prenant pour cibles des bases américaines dans la région. L'embrasement au Moyen-Orient suscite de nombreuses réactions à l'international. Emmanuel Macron a réagi longuement sur X pour dénoncer une « escalade (...) dangereuse pour tous » qui « doit cesser ». <br><br>La question reste ouverte quant à la légitimité de cette intervention, qui interroge quant à sa conformité vis-à-vis du droit international. La Norvège affirme que ces frappes ne le respectent pas. La réaction de la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, est quant à elle mesurée.</p>

Mar 2, 202613 min

L'Amérique et Israël frappent l'Iran - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 28 février 2026 - L'Amérique et Israël frappent l'Iran</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><span><strong>Farid VAHID, </strong>directeur de l’Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient, Fondation Jean Jaurès</span></p><p><span><strong>Patricia ALLEMONIERE, </strong>grand reporter, spécialiste des relations internationales</span></p><p><span><strong>Général Nicolas RICHOUX </strong>ancien commandant de la 7ᵉ brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin</span></p><p><span><strong>Bruno TERTRAIS</strong>, directeur adjoint de la FRS, auteur de “La question israélienne”</span><br></p>

Feb 28, 20263 min

L'Amérique et Israël frappent l'Iran - Édition spéciale 1ère partie -

<h2><strong>C dans l’air du 28 février 2026 - L'Amérique et Israël frappent l'Iran</strong></h2><p><strong>Édition spéciale suite à l'attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. l'émission est plus longue et elle est suivie d'un 2nd épisode intitulé: "Édition spéciale: Frappes en Iran, où est Khamenei?".</strong></p><p>L'Iran ciblé par Israël et les États-Unis. Alors que l'État hébreu a annoncé lancer une « frappe préventive », Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient mené des « opérations de combat majeures » contre l'Iran dans une vidéo postée sur son réseau Truth Social, ce samedi 28 février. Washington a baptisé l’offensive « Operation Epic Fury » (Fureur épique), tandis qu’Israël parle du « Rugissement du Lion ». <br><br>Ce samedi matin, des explosions ont été entendues dans la capitale Téhéran, ainsi que dans plusieurs villes iraniennes, notamment dans la grande ville d'Ispahan et la ville sainte de Qom, au centre du pays, à Karaj, ville se trouvant à l'ouest de Téhéran, ainsi qu'à Kermanshah, à l'ouest de l’Iran. Cette offensive a déjà fait des victimes. Au moins 51 personnes ont été tuées lors d'une frappe contre une école de filles dans le sud de l'Iran, rapporte Ali Farhadi, un porte-parole du ministère de l'Éducation iranien, cité par l'agence de presse d'État IRNA. <br><br>L'objectif affiché par Donald Trump est de « défendre le peuple américain » en « éliminant les menaces imminentes posées par le régime iranien », citant le fait que l'Iran a « rejeté toutes les occasions de renoncer à ses ambitions nucléaires ». <br><br>Le président des États-Unis s'est également adressé au « peuple iranien, grand et fier ». « Je dis ce soir que l'heure de votre liberté est venue », a-t-il affirmé. Donald Trump a aussi appelé les membres des Gardiens de la révolution, des forces armées et de la police à « déposer les armes ». <br><br>De son côté, l’Iran a riposté en lançant des missiles et des drones non seulement vers Israël, mais aussi contre des pays du Golfe abritant des forces américaines. Les Gardiens de la révolution auraient frappé le quartier général de la 5e flotte américaine à Bahreïn, ainsi que d’autres bases américaines au Qatar et aux Émirats arabes unis. Bahreïn a confirmé qu’un site de la marine américaine avait été touché. <br><br>Pour quelles raisons Donald Trump a-t-il attaqué l’Iran ? Quel est le risque d’escalade après les frappes américano-israéliennes ciblant le pays ? Peut-on craindre une régionalisation du conflit ?<br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales <br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB <br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Au coeur du chaos", publié aux éditions Arthaud <br>- Général François CHAUVANCY - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale <br>- Eleonore WEIL (en direct depuis Tel Aviv) - Journaliste indépendante <br>- Romuald SCIORA (en direct depuis New York) - Chercheur associé et directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des Etats-Unis de l’IRIS</p>

Feb 28, 20261h 11m

Édition spéciale : Frappes en l'Iran, où est Khamenei? - L'intégrale 2ème partie -

<h2><strong>C dans l’air du 28 février 2026 - Édition spéciale: Frappes en Iran, où est Khamenei?</strong></h2><p><strong>Édition spéciale suite à l'attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. l'émission fait suite à un 1er épisode intitulé: "L'Amérique et Israël frappent l'Iran".</strong></p><p></p><p><span><strong>Invité spécial/// Gilles KEPEL, </strong>politologue, auteur de “antiterrorisme, la traque des djihadistes” chez Plon.</span></p><p><strong><u>experts///</u></strong></p><p><span><strong>Farid VAHID</strong></span></p><p><span>Directeur de l’Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient, Fondation Jean Jaurès</span></p><p><span><strong>Patricia ALLEMONIERE</strong></span></p><p><span>Grand reporter, spécialiste des relations internationales</span></p><p><span><strong>Général Nicolas RICHOUX</strong></span></p><p><span>Ancien commandant de la 7ᵉ brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin.</span></p><p><span><strong>Bruno TERTRAIS</strong>, directeur adjoint de la FRS et auteur de “La question israélienne”.</span></p>

Feb 28, 202653 min

Dominique Moïsi - Affaire Epstein: Bill Clinton témoigne

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 27 février 2026 avec Dominique Moïsi, géopolitologue, conseiller spécial de l’institut Montaigne</strong></h2><p>Au lendemain de l'audition par des élus du Congrès américain d'Hilary Clinton dans le cadre de l'affaire Epstein, c'est au tour de son mari, l'ex-Président Bill Clinton, d'être entendu ce vendredi devant la commission d'enquête parlementaire. L'ancienne secrétaire d'Etat américaine a dénoncé un "théâtre politique partisan". L'affaire ne cesse de créer des remous sur la scène politique intérieure, comme à l'international. <br><br>Dominique Moïsi analysera également la situation en Iran, où Donald Trump menace d'intervenir. Les négociations patinent et la démonstration de force des Etats-Unis dans le golfe Persique se poursuit, appuyée par Israël. Une pression supplémentaire sur un régime déjà fortement affaibli. La mobilisation des Iraniens se poursuit malgré la répression brutale et meurtrière des autorités.</p>

Feb 28, 202610 min

"Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br>- Corinne LHAIK - Journaliste – <em>L’Opinion</em> <br>- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po <br>- Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – <em>Marianne</em> <br>- Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »</p>

Feb 27, 20269 min

"Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?</strong></h2><p>Sa prise de parole était attendue. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu hier un meeting à Lyon, deux semaines jours après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, après des affrontements avec des antifascistes. Devant 2 000 sympathisants galvanisés, l'ancien député des Bouches-du-Rhône a condamné les événements tout en accusant le groupuscule identitaire Nemesis d'avoir orchestré l'affrontement : « Elles voulaient un incident pour que surgissent des gens armés, casqués, cagoulés. (…) Une organisation criminelle ! ». Tout en condamnant la violence de « ces jeunes qui ont perdu leur sang-froid », il a demandé la dissolution du collectif Nemesis et renouvelé son soutien à La Jeune Garde, groupe déjà dissous en juin 2025 : « La Jeune Garde n’a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit, parce que leur formation ne prévoit pas qu’on tue ». Commentant enfin le scandale Epstein, il a ironisé sur la prononciation de ce nom. Une charge antisémite ciblant les médias, accusés à demi-mots de vouloir couvrir un scandale international, dans une approche très complotiste. Ses propos ont fait réagir sur X le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N’en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu’en anglais “Epstein” se prononce “Epstine” (…) Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites ». <br><br>Sur le côté droit de l'échiquier politique, ce sont deux anciens de la famille LR qui se livrent un duel fratricide à Nice. D'un côté, le maire actuel, Christian Estrosi, candidat Horizons qui vise un quatrième mandat, et de l'autre le député Union des droites (UDR) Eric Ciotti, allié du RN. Les deux candidats se sont mutuellement disputé des collaborateurs, à l'image de Françoise Meunier, adjointe historique de Christian Estrosi, récemment passée dans le camp Ciotti. « On ressent des coups bas comme je n'en avais que rarement ressenti dans ma vie politique », a récemment déclaré Christian Estrosi à RTL. Porté par la vague RN à Nice, ville très ancrée à droite, Eric Ciotti est largement en tête dans les derniers sondages, tandis que Christian Estrosi semble payer sa proximité avec Emmanuel Macron. <br><br>Le président de la République, lui, n'a pas hésité à profiter du remaniement d'hier soir pour placer plusieurs de ses proches à des postes clés, une semaine après la nomination polémique de sa ministre des Comptes publics Amélie Montchalin à… la Cour des comptes, chargée de certifier les comptes de l'État. Catherine Pégard, 71 ans, ancienne présidente du château de Versailles, jusqu’alors conseillère culture à l’Élysée, succède à Rachida Dati au ministère de la Culture. Proche du couple présidentiel, l'ex-ministre de la ville Sabrina Roubache est nommée ministre déléguée à l’enseignement, à la formation professionnelle et à l’apprentissage. Quant à Maud Bregeon, elle récupère le portefeuille de l'énergie, en plus de rester porte-parole du gouvernement. <br><br>Comment interprété le dérapage de Jean-Luc Mélenchon, perçu comme antisémite et complotiste ? Une telle stratégie de radicalisation ne le condamne-t-il pas à la marginalisation ? Jusqu'où ira la guerre fratricide entre Christian Estrosi et Eric Ciotti pour la mairie de Nice ? Et comment interpréter le remaniement gouvernemental d'hier soir ?<br><br><strong>Experts :</strong><br>- Corinne LHAIK - Journaliste – <em>L’Opinion</em> <br>- Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po <br>- Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – <em>Marianne</em> <br>- Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »</p>

Feb 27, 20261h 3m

Richard Malka - un avocat dans l'arène politique

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 26 février 2026 avec Richard Malka, avocat et essayiste, auteur de "Passion antisémite" (Grasset)</strong></h2><p>Aujourd'hui dans C dans l’air, Richard Malka, avocat et essayiste, reviendra sur la polarisation croissante du débat public. À travers son combat contre l'antisémitisme, comment analyse-t-il les répercussions politiques de la mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite tué lors d’affrontements avec des militants antifascistes, à Lyon, en marge d’une conférence de Rima Hassan ?</p>

Feb 27, 202613 min

Affaire Epstein : la parole est aux Clinton

<h2><strong>C dans l’air du 26 février 2026 - Affaire Epstein : la parole est aux Clinton</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br>- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine <br>- Valérie CANTIÉ - Journaliste à l’agence de vérification - Radio France <br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - <em>The Daily Telegraph </em><br>- Philip TURLE - Journaliste britannique, chroniqueur international - France 24</p>

Feb 26, 20266 min

Affaire Epstein : la parole est aux Clinton - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 26 février 2026 - Affaire Epstein : la parole est aux Clinton</strong></h2><p>Une audition très attendue outre-Atlantique. Hillary et Bill Clinton, président des Etats-Unis de 1993 à 2001, vont être entendus aujourd'hui et demain par la commission d'enquête parlementaire américaine sur l'affaire Epstein. Le nom de l'ancien président démocrate est cité à plus de 2 000 reprises dans le dossier, même si ce dernier assure n'avoir jamais eu connaissance des agissements du pédocriminel, dont le scandale éclabousse bien au-delà des États-Unis. Les époux Clinton seront interrogés séparément et à huis clos, d'abord Hillary ce jeudi après-midi, puis son époux, vendredi. Les Clinton ont tout essayé pour se soustraire à cette audition, accusant le président républicain de la commission d'enquête de vouloir créer une diversion pour faire gagner du temps à Donald Trump, qui rechigne à faire toute la lumière sur ce scandale. Mais la publication par la Maison Blanche de nombreuses photos montrant Bill Clinton et l'homme d'affaires, ou sa compagne Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de 20 ans de prison pour trafic sexuel, soulèvent de nombreuses questions sur la crédibilité de l'ancien président. <br><br>Bien au-delà de Washington, le scandale Epstein résonne en Europe, et notamment au Royaume-Uni où il a déjà fait deux victimes. Huitième membre dans l'ordre de succession de la famille royale, Andrew Mountbatten-Windsor a été déchu de ses titres royaux, depuis la révélation de sa proximité avec le pédocriminel américain. Le fils préféré d’Elizabeth II aurait partagé des documents confidentiels avec Jeffrey Epstein, lorsqu'il était envoyé spécial du gouvernement pour le commerce entre 2001 et 2011, ce qui a mené à l'ouverture d'une enquête par la police de Thames Valley. "Le roi a fait clairement savoir (…) sa profonde préoccupation par rapport aux allégations [récemment] révélées sur la conduite de M. Mountbatten-Windsor", a déclaré un porte-parole de Buckingham Palace le 9 février. Mais que savait-il vraiment ? Andrew a-t-il été protégé par la famille royale ? Les révélations en cascades concernant l'homme d'affaires américain touchent aussi Peter Mandelson, ambassadeur à Washington jusqu'en 2024. Cette ex-figure du parti travailliste a d'ailleurs été auditionnée en garde à vue mais laissée libre à l'issue de celle-ci, tandis que le scandale menace désormais d'éclabousser aussi le Premier ministre Keir Starmer. <br><br>En France, c'est la famille Lang qui fait les frais de l'affaire Epstein. Dans une enquête publiée la semaine dernière dans <em>Le Monde</em>, Raphaëlle Bacqué et Ivanne Trippenbach racontent les liens qu'a tissés l'ancien ministre de la Culture et figure du parti socialiste avec Jeffrey Epstein. Au-delà de la correspondance et des dîners dans l'appartement familial des Lang, Caroline, leur fille aînée, avait fondé en 2016 avec Jeffrey Epstein une société offshore domiciliée aux îles Vierges américaines. Cette société fait désormais l'objet d'une enquête par le Parquet national financier (PNF) pour Blanchiment de fraude fiscale. Jack Lang, qui a démissionné de son poste de directeur de l'Institut du monde arabe, dit n'avoir "rien à cacher". <br><br>L’audition des Clinton peut-elle faire basculer l’affaire Epstein ? Pourquoi le Premier ministre britannique est-il menacé par les révélations sur le prince Andrew et son ancien ambassadeur Peter Mandelson ? Et quelle relation la famille Lang a-t-elle entretenue avec l'homme d'affaires américain ?<br><br><strong>Experts :</strong><br>- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine <br>- Valérie CANTIÉ - Journaliste à l’agence de vérification - Radio France <br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - <em>The Daily Telegraph </em><br>- Philip TURLE - Journaliste britannique, chroniqueur international - France 24</p>

Feb 26, 20261h 0m

Alain Frachon - Trump défend son bilan et menace l'Iran

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 25 février 2026 avec Alain Frachon, journaliste et éditorialiste au Monde, spécialiste de politique étrangère</strong></h2><p>Ce soir, C dans l’air reçoit Alain Frachon, chroniqueur de politique étrangère au Monde. Avec lui, nous décrypterons le discours sur l'état de l'Union prononcé cette nuit par Donald Trump. <br><br>Après le désaveu de la Cour suprême sur les droits de douane, il a défendu avec vigueur son bilan, vanté les mérites de ses mesures intérieures et rappelé à l'ordre le régime iranien. Suffisant pour redresser sa cote de popularité en berne auprès des américains ?</p>

Feb 26, 202611 min

Trump fait le show, l'Amérique doute - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 25 février 2026 - Trump fait le show, l'Amérique doute</strong></h2><p>Un exercice d'autosatisfaction historiquement long : 1h47. Pour son traditionnel discours sur l'état de l'Union, Donald Trump y est allé avec la vision caricaturale qu'on lui connaît, se targuant d'avoir accompli en un an « une transformation sans précédent » de son pays, essaimant au passages de féroces critiques envers le camp démocrate. « Notre pays est de retour (…) L’inflation chute, les revenus augmentent vite, l’économie est florissante comme elle ne l’a jamais été », s'est-il vanté. Et peu importe si la Cour suprême a censuré quelques jours plus tôt une grande partie de ses droits de douane, faisant planer le risque d'un remboursement d'environ 133 milliards de dollars aux importateurs surtaxés. Ses juges seraient des « idiots », des « caniches » au service de la gauche « radicale ». Mais une majorité des Américains en croient plus en ces fanfaronnades : près de 60 % d’entre eux désapprouvent la façon dont le locataire de la Maison Blanche mène la politique économique du pays. La croissance de 2,2 % en 2025 est jugée satisfaisante, mais elle reste en deçà des 2,8 % en 2024, et bien loin des promesses de Donald Trump. Quant à l'inflation, qui pèse sur les ménages, elle reste élevée, à 2,4 %. <br><br>Donald Trump s'est longuement félicité de sa politique anti-migratoire assurant que la frontière n’avait « jamais été aussi sûre », malgré la mort de deux Américains lors d'opérations de l'ICE en début d'année. Lorsqu'il a fait applaudir sa politique de lutte contre l'immigration illégale, accusant les élus démocrates comme pour le reste d'un bilan désastreux, ceux qui étaient assis face à lui ne se sont pas levés. Signe de la tension politique qui parcouraient la salle, l'élu afro américain Al Green, a même brandi une pancarte indiquant « Les Noirs ne sont pas des singes », en référence à une vidéo postée par le président américain sur Truth Social montrant les visages de Barack et Michelle Obama sur des corps de primates, avant de se faire expulser de l'assemblée. <br><br>L'autre dossier sur lequel Donald Tump était attendu n'était autre que la menace iranienne, huit mois après les bombardements américains sur les centrales nucléaires du régime islamique. Le locataire de la Maison Blanche a accusé Téhéran d’avoir « développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe et [les] bases [militaires américaines] » et de chercher « à construire des missiles qui pourront atteindre bientôt les Etats-Unis ». Ces dernières semaines, le président américain a d'ailleurs massé ses troupes dans le Golfe persique, laissant craindre une nouvelle attaque. « Nous sommes en négociations avec eux. Ils veulent conclure un accord, mais nous n’avons pas encore entendu ces mots-clés : “Nous n’aurons jamais l’arme nucléaire” », a conclu le président américain. <br><br>La situation économique des Etats-Unis s'est-elle vraiment améliorée sous Donald Trump, comme il le prétend ? Jusqu'où ira le président américain dans sa politique migratoire ? Et quelles sont les intentions de Donald Trump avec l'Iran ?<br><br><strong>Experts :</strong><br>- Corentin SELLIN - Professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur - <em>Les Jours</em> <br>- Amy GREENE - Enseignante-chercheur à Sciences Po Paris, spécialiste de la vie politique américaine et de la politique étrangère <br>- Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l'OTAN <br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de « <em>La guerre des mondes </em>»</p>

Feb 25, 20261h 2m

Trump fait le show, l'Amérique doute

<h2><strong>C dans l’air du 25 février 2026 - Trump fait le show, l'Amérique doute</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br>- Corentin SELLIN - Professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur - <em>Les Jours</em> <br>- Amy GREENE - Enseignante-chercheur à Sciences Po Paris, spécialiste de la vie politique américaine et de la politique étrangère <br>- Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l'OTAN <br>- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de « <em>La guerre des mondes </em>»</p>

Feb 25, 20264 min

Inna Shevchenko: La voix d'un peuple qui résiste

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 24 février 2026 avec Inna Shevchenko, activiste et écrivaine franco-ukrainienne. Elle a notamment publié « <em>Une lettre de l'Est - Voix plurielles des femmes ukrainiennes</em> » (éditions des femmes - Antoinette Fouque). </strong></h2><p>Quatre ans après l'invasion russe en Ukraine, C dans l’air, l’invité reçoit Inna Shevchenko, activiste et écrivaine franco-ukrainienne, figure du mouvement Femen. <br><br>Elle reviendra sur la mobilisation quotidienne des Ukrainiens pour défendre leur liberté et sur leurs attentes envers l’Europe alors que le conflit s’enlise et que la fatigue gagne les opinions publiques.</p>

Feb 25, 202612 min

Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 24 février 2026 - Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ?</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « <em>D’un monde à l’autre</em> » <br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse – <em>L'Express</em>, auteure de « <em>Le piège Nord Stream</em> » <br>- Cyrille AMOURSKY - Reporter de guerre, auteur de « <em>Ukraïnia. Un peuple en guerre</em> » <br>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense</p>

Feb 24, 20266 min

Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 24 février 2026 - Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ?</strong></h2><p>Se recueillir dans le silence. Mardi 24 février, quatre ans jour pour jour après le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fleuri les portraits des soldats tombés au combat, sur la place Maidan à Kiev, en présence de plusieurs leaders européens. Vladimir « Poutine n’a pas atteint ses objectifs. Il n’a pas brisé les Ukrainiens. Il n’a pas gagné cette guerre », a déclaré Zelensky dans un message vidéo. Force est de constater que l'armée russe patauge en Ukraine, avec à peine 20 % du territoire conquis, dont 0,75 % l'an passé, et plus de 325 000 morts au front, selon les données de l’Institute for the Study of War et du Center for Strategic and International Studies. Rappelant la souffrance du peuple ukrainien, Zelensky a également appelé ses alliés européens à accélérer l'accession de l'Ukraine à l’Union européenne. <br><br>Officiellement, Bruxelles soutient toujours l'Ukraine, en témoigne le déplacement à Kiev ce mardi de la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen ou le message de soutien envoyé par Emmanuel Macron : « Nous sommes et resterons aux côtés de l'Ukraine ». Mais en coulisses, plusieurs pays rechignent à soutenir l'effort militaire ukrainien, à commencer par le président hongrois Viktor Orban. Le dirigeant populiste menace de mettre son veto sur le nouveau paquet d'aides de 90 milliards d'euros approuvé par le Parlement européen, si l'Ukraine ne reprend pas le transit de pétrole russe vers la Hongrie, bloqué depuis le 27 janvier après un bombardement russe. <br><br>En Lettonie, ancienne république soviétique, la population se demande si elle ne sera pas la prochaine cible de la Russie, avec qui elle partage une frontière terrestre de 214 kilomètres. Fin décembre, Riga a achevé la construction d’une clôture de 280 kilomètres sur l’ensemble de cette frontière. Depuis des années, les responsables gouvernementaux lettons accusent leurs voisins orientaux de mener une guerre hybride en facilitant le trafic de migrants, multipliant les intrusions de drones, et les cyberattaques. Riga a annoncé en décembre investir 3,5 millions d'euros dans la lutte contre les drones après plusieurs survols au-dessus de la capitale. <br><br>Où en est la guerre en Ukraine, quatre ans après l'invasion de la Russie ? Jusqu'où ira Viktor Orban pour bloquer l'aide européenne à l'Ukraine ? Et pourquoi la Lettonie se sent-elle aussi menacée par la Russie ?<br><br><strong>Experts :</strong><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « <em>D’un monde à l’autre</em> » <br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse – <em>L'Express</em>, auteure de « <em>Le piège Nord Stream</em> » <br>- Cyrille AMOURSKY - Reporter de guerre, auteur de « <em>Ukraïnia. Un peuple en guerre</em> » <br>- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense</p>

Feb 24, 20261h 1m

Thierry Breton - Droits de douane: Trump désavoué, l'Europe renforcée?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 23 février 2026 avec Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur et ancien ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.</strong></h2><p>Ce soir dans C dans l’air l’invité, Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur, décrypte les retombées de la décision choc de la Cour suprême américaine sur les droits de douane. <br><br>Le Parlement européen a annoncé suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord UE-USA négocié en août dernier. <br><br>L'Europe peut-elle relancer les négociations commerciales et parvenir à un accord plus équilibré ? Quelle position les 27 vont-ils défendre ? Comment les entreprises peuvent-elles faire face à ce nouveau brouillard économique ?</p>

Feb 24, 202611 min

Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblements - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblements</strong></h2><p><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine <br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l’Amérique » <br>- Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 <br>- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L’Usine Nouvelle</p>

Feb 23, 20268 min

Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblements - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblements</strong></h2><p>Donald Trump désavoué. La Cour suprême des Etats-Unis a retoqué vendredi dernier une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain, jugeant que l’« urgence économique » invoquée pour se passer de l'aval préalable du Congrès n'était pas avérée. L'agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) va donc suspendre à compter de ce mardi la perception de ces droits de douane. <br><br>A la suite du revers infligé par la Cour suprême, Donald Trump a déjà riposté en décrétant une nouvelle taxe douanière mondiale de 15% censée entrer en vigueur ce mardi pour une durée de 150 jours, avec des exemptions sectorielles. Le Parlement européen, de son côté, a aussitôt pris la décision de suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis, dans l'attente d’« éclaircissements » de Washington. <br><br>Dans ce climat de tension politique aux Etats-Unis, le Président des Etats-Unis est également pris pour cible. Un jeune homme muni d'un fusil et d'un bidon d'essence s'est introduit tôt dimanche à Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride, avant d’être abattu par les forces de l’ordre. Donald Trump était absent au moment des faits. <br><br>Donald Trump avait déjà été l'objet de deux tentatives d'assassinat lors de la dernière campagne présidentielle. En juillet 2024, il avait été visé par un tir et touché à l'oreille lors d'un meeting en Pennsylvanie, l’’image avait fait le tour du monde. Deux mois plus tard, le républicain subissait une autre tentative d'assassinat sur un parcours de golf en Floride. <br><br>Le Président américain devrait tout de même se réjouir d’une élimination très attendue. Le Mexique est actuellement secoué par une vague de violences après la mort de Nemesio Oseguera, alias « El Mencho », chef de l’un des plus gros cartels de la drogue lors d’une opération militaire réalisée avec le soutien des Etats-Unis. <br><br>La secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que le gouvernement américain avait fourni un soutien en matière de renseignement pour l'opération. Le trafiquant avait été inculpé à plusieurs reprises aux États-Unis pour trafic de drogue, notamment pour des accusations liées à la fabrication et à l’exportation de méthamphétamine, de cocaïne et de fentanyl vers le territoire américain. <br><br>Quelles seront les répercussions économiques après l’annonce de nouvelles surtaxes par Donald Trump ? L'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis est-il fragilisé ? La mort du trafiquant « El Mencho » marque-t-elle un tournant dans la lutte contre le trafic de drogue aux Etats-Unis ?<br><br><br><strong>Experts :</strong><br><br>- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine <br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l’Amérique » <br>- Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 <br>- Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L’Usine Nouvelle</p>

Feb 23, 20261h 2m

Alice RUFO - Ukraine: la contre-attaque qu'on n'a pas vu venir

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 février 2026 avec Alice RUFO, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants, est notre invitée ce soir, est notre invité ce soir.</strong></h2><p>Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, les négociations patinent et, sur le front, l'offensive russe ralentit du fait de la perte d'accès de l'armée de Vladimir Poutine au réseau Starlink.<br><br>Emmanuel Macron, de son côté, s'est dit prêt à reprendre langue avec le Président russe, laissant sceptique certains de ses partenaires Européens.<br><br>Ses relations sont d'ailleurs houleuses avec le chancelier allemand. En dépit de leur bonne entente, le couple franco-allemand semble fragilisé par leurs désaccords sur certains dossiers. Dernier en date : le projet de système de combat aérien du futur.<br><br>L'unité européenne est pourtant essentielle pour faire face à la menace russe, mais également à la nouvelle administration américaine. L'Europe est désormais face au défi de son autonomie stratégique.</p>

Feb 23, 20269 min

Quentin : une manif et des enjeux politiques. - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.</strong></h2><p><br>Experts :<br><br>Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”<br><br>Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br><br>JÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”<br><br>Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”<br><br>En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France</p>

Feb 21, 20265 min

Quentin : une manif et des enjeux politiques - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.</strong></h2><p>Depuis la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon samedi dernier, à l'issue d'une rixe entre militants d'extrême-droite et militants antifascistes, le climat politique s'est brusquement tendu.<br><br>La France Insoumise est pointée du doigt. La radicalité de ton du mouvement est, selon ses adversaires, responsable de la violence du débat public. Une violence dans les mots qui trouve d'après eux un écho dans ces affrontements de rue. L'association de LFI à l'organisation antifasciste la Jeune Garde alimente ces critiques.<br><br>Plusieurs partis appellent désormais à établir un cordon sanitaire autour du mouvement en vue des élections municipales à venir. Le PS a annoncé hier qu'il n'acceptera que dans de "rares" cas des rapprochements avec LFI lors du second tour de ces élections.<br><br>De l'autre côté de l'échiquier politique, le Rassemblement national de Jordan Bardella espère tirer profit de cette séquence pour poursuivre sa normalisation.<br><br>Car lors du second tour de la dernière élection présidentielle, le barrage républicain avait privé son parti de victoire. Le Medef, principale organisation patronale du pays, avait appelé à ce barrage. Les cadres du parti avaient alors identifié l'hostilité des milieux d'affaire comme l'une des dernières barrières à lever pour accéder au pouvoir. Depuis, les rendez-vous entre chefs d’entreprise et représentants du RN, autrefois tabous, se multiplient. Des rencontres qui en disent autant sur la volonté du patronat de séduire le RN que sur l'évolution du programme économique du parti. Mais si le RN se targue de ces rendez-vous avec les dirigeants de grands groupes, peu parmi ces derniers les confirment officiellement. Signe que le parti demeure un épouvantail pour l’élite économique.</p><p><br>Experts :<br><br>Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”<br><br>Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br><br>JÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”<br><br>Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”<br><br>En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France</p>

Feb 21, 20261h 1m

Ces penseurs qui inspirent Trump en secret.

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 20 février 2026 avec Arnaud Miranda, docteur en théorie politique associé au CEVIPOF, le Centre de recherches politiques de Sciences, est notre invité ce soir.</strong></h2><p>Il vient de publier "Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire", aux éditions Gallimard dans la nouvelle collection Bibliothèque de Géopolitique dirigée par le Grand Continent.<br><br>Peter Thiel, Curtis Yarvin, Nick Land... Ces trois penseurs sont peu connus du grand public et pourtant ils appartiennent à un mouvement intellectuel particulièrement influent auprès de Donald Trump depuis son retour au pouvoir : la "néoréaction". Ces idéologues de droite radicale inspirent au Président des Etats-Unis ses projets les plus sombres comme ce fut le cas de Yarvin avec sa "Riviera du Moyen-Orient". Ce dernier a également théorisé la nécessité d'un coup d'Etat monarchique pour mettre fin à la démocratie.<br><br>Peter Thiel a quant à lui été l’un des premiers entrepreneurs de la Silicon Valley à soutenir Trump et est désormais très proche de J.D. Vance, vice-président des États-Unis et potentiel successeur de Donald Trump à la Maison Blanche.</p>

Feb 21, 202611 min

Epstein/ Andrew : panique à Buckingham - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 20 février 2026 - Epstein/ Andrew : panique à Buckingham </strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales<br>- François DE LABARRE - grand reporter à <em>Paris Match</em><br>- Valérie CANTIÉ - journaliste à l’agence de vérification de Radio-France<br>- Thomas PERNETTE - Chef du service royautés à Point de vue <br>- Cécile DUCOURTIEUX (en duplex) - correspondante à Londres du journal <em>Le Monde</em></p>

Feb 20, 20266 min

Epstein/ Andrew : panique à Buckingham - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 20 février 2026 - Epstein/ Andrew : panique à Buckingham </strong></h2><p>C’est la photo à la Une des médias britanniques ce vendredi. L’ex-prince Andrew, à l'arrière d'une voiture, hagard et le regard fixe, quittant le poste de police hier soir. Libéré sous caution après 12 heures d'interrogatoire avant les suites de l’enquête, le frère de Charles III avait été arrêté et placé en garde à vue jeudi matin, le jour de son 66e anniversaire. Des perquisitions ont été menées dans les résidences de la Couronne. Le prince déchu est soupçonné d’avoir transmis des documents sensibles à Jeffrey Epstein, après la publication de millions de nouveaux documents par la justice américaine. Dans ces derniers, il est cité plus de 4 700 fois. Les enquêteurs s’intéressent particulièrement à des mails datant de 2010, suggérant qu’il aurait transmis au financier américain des rapports potentiellement confidentiels du temps où il était émissaire du Royaume-Uni pour le commerce international. <br>Ces courriels sont venus s’ajouter aux soupçons qui planaient déjà sur Andrew à la suite des accusations de viol proférées par Virginia Giuffre, principale témoin à charge du dossier Epstein, qui s’est suicidée en 2025.<br><br>Dans la tourmente depuis plusieurs mois, le fils préféré de la reine a été déchu de ses titres royaux en octobre dernier pour ses liens avec le pédocriminel américain. Son interpellation est un coup de tonnerre pour la famille royale britannique et une véritable déflagration dans tout le Royaume-Uni. C’est la première fois, dans l’histoire récente de la monarchie, que l’un de ses membres est formellement arrêté. <br><br>Nos journalistes ont recueilli le témoignage d’une ancienne mannequin qui a rencontré Jeffrey Epstein en 2004. À l’époque âgée de 21 ans, elle est abordée dans la rue à Paris par Daniel Siad, qui lui propose d’aller travailler pour des agences à New York. Quelques semaines plus tard, après s’être renseignée auprès de son agence sur l’individu et avoir été rassurée, elle s’envole pour les États-Unis. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. Au lieu de rencontrer des agences, elle va avoir un entretien « étrange » avec Jeffrey Epstein à son domicile. Elle a été entendue en 2019 par la PJ de Nanterre. Elle revient sur cet épisode ce soir dans #cdanslair.<br><br>Aux États-Unis, où le scandale a débuté, l’affaire Epstein continue également de provoquer des remous, et une résidence alimente les interrogations : le ranch « Zorro », une vaste propriété détenue par le criminel sexuel américain au Nouveau-Mexique. Il s'agit de la seule propriété d’Epstein à ne pas avoir été perquisitionnée ; pourtant, elle apparaît à de multiples reprises dans les fichiers et les témoignages de victimes. Elle a été rachetée en 2023 par un élu texan républicain, trumpiste. Lundi, la Chambre des représentants du Nouveau-Mexique a décidé la création d'une commission spéciale bipartite chargée d'enquêter sur le domaine et les crimes qui ont pu s'y dérouler.<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales<br>- François DE LABARRE - grand reporter à <em>Paris Match</em><br>- Valérie CANTIÉ - journaliste à l’agence de vérification de Radio-France<br>- Thomas PERNETTE - Chef du service royautés à Point de vue <br>- Cécile DUCOURTIEUX (en duplex) - correspondante à Londres du journal <em>Le Monde</em></p>

Feb 20, 20261h 3m

Jean Garrigues - Violence politique: la peur de "l'engrenage"

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 19 février 2026 avec Jean Garrigues, historien de la vie politique, président de la commission internationale d'Histoire des assemblées.</strong></h2><p>En voyage en Inde, Emmanuel Macron s'est "préoccupé de la situation" créée par la mort du militant nationaliste Quentin Deranque et appelle à éviter "tout engrenage de la violence", a indiqué ce jeudi son entourage. Les parents du jeune militant nationaliste agressé et tué à Lyon ont eux aussi appelé au "calme et à la retenue", alors que le débat politique s'enflamme sur la responsabilité de groupes de l'ultragauche et de LFI, a indiqué jeudi leur avocat, Fabien Rajon, sur RTL.<br><br>La pression s'intensifie sur le parti de Jean-Luc Mélenchon, appelé par le gouvernement à exclure de son groupe à l'Assemblée le député LFI Raphaël Arnault, dont deux assistants parlementaires ont été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête judiciaire. Raphaël Arnault ne sera "certainement pas" suspendu ou exclu du groupe LFI à l'Assemblée nationale, a déclaré jeudi coordinateur du mouvement Manuel Bompard.<br><br>Le procureur de Lyon Thierry Dran tiendra une conférence de presse aujourd'hui à 17h. Onze personnes liées à l'ultragauche, interpellées mardi et mercredi dans le cadre de l'enquête sur la mort du jeune homme de 23 ans, doivent commencer à être présentées à un juge.</p>

Feb 20, 202612 min

Epstein : Andrew arrêté! - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 19 février 2026 - Epstein : Andrew arrêté, le Royaume-Uni sidéré</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Adélaïde DE CLERMONT-TONNERRE - Journaliste et romancière<br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - <em>The Daily Telegraph </em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis</p>

Feb 19, 20268 min

Epstein : Andrew arrêté, le Royaume-Uni sidéré - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 19 février 2026 - Epstein : Andrew arrêté, le Royaume-Uni sidéré</strong></h2><p>C’est un choc au Royaume-Uni. L’ex-prince Andrew a été arrêté, ce jeudi 19 février, et placé en garde à vue. Des policiers ont indiqué mener des perquisitions dans des résidences de la Couronne. Il est soupçonné d’avoir transmis des documents sensibles à Jeffrey Epstein, après de nouvelles publications de la justice américaine. Dans ces documents, les enquêteurs s’intéressent à des mails datant de 2010 dans lesquels il aurait transmis au financier américain des rapports confidentiels concernant l’Afghanistan, le Vietnam, la Chine et Singapour, qu'il avait visités lors de voyages officiels, du temps où il était émissaire du Royaume-Uni pour le commerce international.<br><br>Ces soupçons s’ajoutent aux accusations de viol de Virginia Giuffre, morte en avril 2025, et dont le livre posthume Nobody's Girl: Memoir of Surviving Abuse and Fighting for Justice a été publié aux États-Unis le 21 octobre dernier. Dans ses mémoires, elle maintient son récit, accusant Andrew Windsor de viols à la demande de Jeffrey Epstein, alors qu’elle avait 17 ans. Des faits qu’il a toujours niés.<br><br>Dans la tourmente depuis plusieurs mois, le frère de Charles III a été déchu de ses titres royaux en octobre pour ses liens avec le criminel américain. Son interpellation, le jour de ses 66 ans, est un coup de tonnerre pour la famille royale britannique. C’est la première fois, dans l’histoire récente de la monarchie, que l’un de ses membres est formellement arrêté. Dans un rare communiqué signé de son nom, le roi Charles III a affirmé ce jeudi que « la justice doit suivre son cours ».<br><br>Aux États-Unis, point de départ de l’enquête, l’affaire Epstein continue également de provoquer des remous, et une nouvelle résidence alimente les soupçons : le ranch « Zorro », une vaste propriété détenue par le criminel sexuel américain au Nouveau-Mexique. Il s'agit de la seule propriété d’Epstein à ne pas avoir été perquisitionnée ; pourtant, elle apparaît à de multiples reprises dans les fichiers et les témoignages de victimes. Elle a été rachetée en 2023 par un élu texan républicain trumpiste. Lundi, la Chambre des représentants du Nouveau-Mexique a décidé la création d'une commission spéciale bipartite chargée d'enquêter sur le domaine et les crimes qui ont pu s'y dérouler.<br><br>Parallèlement, au moment où Hillary Clinton accuse Donald Trump de chercher à « dissimuler » des éléments du dossier judiciaire de Jeffrey Epstein, le Daily Beast a publié de nouveaux éléments mettant en cause le président américain.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Adélaïde DE CLERMONT-TONNERRE - Journaliste et romancière<br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - <em>The Daily Telegraph </em><br>- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis</p>

Feb 19, 20261h 3m

Emma Haziza - Crues historiques, conséquences dramatiques

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 18 février 2026 avec Emma Haziza, hydrologue et présidente fondatrice du centre de recherche action Mayane, spécialisée dans l’adaptation de notre société au changement climatique.</strong></h2><p><br>La Charente-Maritime, la Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire sont maintenus en alerte rouge crues au moins jusqu'à jeudi, a annoncé mercredi Vigicrues, qui indique que neuf départements sont en vigilance orange crues ou pluie-inondation à l'arrivée de la tempête Pedro. "Après une courte accalmie des précipitations mardi matin, de nouvelles pluies concernent la Bretagne depuis mardi après-midi, avant une nouvelle perturbation plus active mercredi, et plus généralisée sur l'ouest du pays", indique le service d'alerte dans son bulletin. "La crue semble assez exceptionnelle", s'est alarmé mardi le maire de Saintes (Charente-Maritime), Bruno Drapron. "Actuellement, on évacue près d'une centaine de maisons".<br><br>La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a souligné que la France subissait "un record d'humidité dans les sols, jamais recensé depuis 1959", faisant un lien avec le changement climatique. Elle a annoncé que l'Etat apporterait son soutien aux collectivités touchées par les intempéries.</p>

Feb 19, 202610 min

Mort de Quentin : l'onde de choc - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 18 février 2026 - Mort de Quentin : l'onde de choc</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de <em>Inventaire des peurs françaises </em><br>- SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche </em><br>- SANDRINE CASSINI - Journaliste en charge de la gauche – <em>Le Monde </em><br>- BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos</p>

Feb 18, 20267 min