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C dans l'air

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425 episodes — Page 9 of 9

Justin Vaïsse - Trump: une menace pour la paix?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 26 janvier 2026 avec Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, directeur général du Forum de Paris sur la Paix.</strong></h2><p><br>La président américain Donald Trump a présenté son "Conseil de la paix", un nouvel organisme né à Davos, et qui vient concurrencer l'ONU. Lorsque le Hamas et Israël ont signé leur accord de cessez-le-feu en octobre 2025, il prévoyait plusieurs étapes. La première était la libération des otages contre le retrait partiel d'Israël de Gaza, la seconde la création d'un "Conseil de la Paix" à l'initiative des Etats-Unis. Ce "Board of Peace" vient donc de voir le jour.<br><br>Donald Trump est le premier président de ce Conseil. Il est le seul à pouvoir inviter d'autres chefs d'Etat et de gouvernement à l'intégrer, et il peut décider d'en exclure un membre s'il le souhaite. Chaque Etat membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la charte, et pour rester dans ce club il faudra débourser un milliard de dollars. La mission de ce Conseil de la Paix est un copier-coller de la mission des Nations Unies. Dans le préambule de la charte signée à Davos, il est écrit que "Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits" quand la charte de l'ONU, elle, parle de "préserver les générations futures du fléau de la guerre, de créer les conditions nécessaires au maintien de la justice, d'instaurer de meilleures conditions de vie et de défendre les droits de l'Homme." Quelles conséquences pour le multilatéralisme, et pour la paix dans le monde ?<br><br>Ce week-end, le président américain s'en est pris à ses alliés de l'Otan. Il a affirmé que les alliés étaient «restés un peu loin des lignes de front» lors de l'intervention en Afghanistan et que les États-Unis n'ont «jamais eu besoin d'eux». Dès vendredi, le Premier ministre britannique Keir Starmer, à l'unisson de toute la classe politique, avait qualifié d'«insultants» et «franchement consternants» les déclarations du président américain. «Ces déclarations inacceptables n'appellent aucun commentaire. C'est aux familles de soldats tombés que le chef de l'État souhaite apporter du réconfort et redire la reconnaissance et la mémoire respectueuse de la nation», a dit l'entourage du Français Emmanuel Macron. <br><br>Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, est notre invité. Il analysera avec nous la situation des relations transatlantiques, et les menaces qui pèsent contre la paix. </p>

Jan 27, 202611 min

ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l’Amérique ? - Vos questions sms -

<h2><strong>ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l’Amérique ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre</em><br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Les juges contre l’Amérique </em><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em></p>

Jan 26, 20264 min

ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l’Amérique ? - L'intégrale -

<h2><strong>ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l’Amérique ?</strong></h2><p>La mort, samedi, lors d’une manifestation à Minneapolis, d’Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans, tué par la police de l’immigration (ICE), deux semaines après que Renée Good a été abattue par les agents de cette même structure, plonge l’Amérique dans l’effroi. Dans la foulée du drame, et avant même le début de l’enquête, Donald Trump et son administration ont traité Alex Pretti de « terroriste » et qualifié le tir des policiers d’acte d’autodéfense. Il voulait « massacrer » des agents des forces de l’ordre, a clamé Gregory Bovino, l’un des responsables de la police des frontières (Customs and Border Protection, ou CBP). Il semblait avoir pour but d’occasionner « un maximum de dommages », a renchéri Kristi Noem, la ministre du Département de la Sécurité intérieure (DHS).<br><br>Mais cette version est contredite par les vidéos et les témoignages qui tournent en boucle depuis samedi dans les médias et sur les réseaux sociaux. Sur les images, Alex Pretti, téléphone portable à la main, vient secourir une femme poussée au sol par les agents de l’ICE. Aspergé de gaz lacrymogène, il est mis à terre, frappé par les agents, puis abattu. Au total, dix coups de feu sont entendus. Selon le <em>Washington Post</em>, Alex Pretti portait bien sur lui une arme de poing, pour laquelle il disposait d’un permis. Mais selon le quotidien, qui a analysé les vidéos, les agents fédéraux lui avaient retiré son pistolet avant de lui tirer dessus.<br><br>Cet homme est le deuxième Américain tué par des agents fédéraux en moins de trois semaines dans la ville la plus peuplée du Minnesota, devenue l’épicentre de la contestation contre la politique d’expulsion massive orchestrée par le président américain depuis son retour à la Maison-Blanche. Dans la ville, la colère monte, et deux anciens présidents démocrates sont sortis de leur réserve. Dimanche, Barack Obama a appelé au sursaut des citoyens. « Le cœur des valeurs américaines est attaqué », écrit-il dans un communiqué au ton très grave. Il dénonce les agissements de la police de l’immigration : ces agents au « visage masqué » qui « intimident, harcèlent, mettent en danger » les citoyens, écrit l’ancien président démocrate, appelant les Américains à manifester, quelles que soient leurs préférences partisanes. « Levez-vous, exprimez-vous », a également écrit Bill Clinton dans un communiqué tout aussi solennel. Il dénonce les « mensonges » de l’administration Trump, administration qui « nous ordonne de ne pas voir ce que nous voyons de nos propres yeux ». « Si nous abandonnons nos libertés », prévient Bill Clinton, « nous risquons de ne jamais les récupérer ».<br><br>Mais la gêne gagne aussi le camp républicain. Des élus du parti de Donald Trump prennent leurs distances. Les sénateurs Peter Ricketts et Lisa Murkowski demandent une enquête prioritaire et soupçonnent un usage excessif de la force, alors que, d’après un sondage réalisé pour le site Politico, un tiers des électeurs de Donald Trump désapprouvent la manière dont sa politique d’expulsion est mise en œuvre. Un sondage réalisé avant la mort d’Alex Pretti ce week-end, mais après celle de Renée Good, tuée il y a trois semaines à Minneapolis.<br><br>La mort d’Alex Pretti marque-t-elle un tournant dans le deuxième mandat de Donald Trump ? Quelle est la situation à Minneapolis ? Qu’est-ce que l’ICE ? Quels sont ses pouvoirs, ses moyens, ses méthodes ? Comment ses agents sont-ils recrutés et formés ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre</em><br>- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de <em>Les juges contre l’Amérique </em><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui n

Jan 26, 20261h 2m

Trump décrypté par Christine Ockrent

<h2><strong>C dans l’air l'invité du samedi 24 janvier 2026 avec Christine Ockrent, journaliste et productrice de l’émission "Affaires étrangères" sur France Culture.</strong></h2><p>Vendredi 23 janvier, le Pentagone a publié sa nouvelle stratégie de défense nationale dans laquelle il donne explicitement la priorité aux intérêts américains et appelle les alliés des Etats-Unis à assumer la responsabilité de leur propre défense. Une entaille de plus à l'ordre international qui prévalait depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, basé notamment sur le multilatéralisme et au sein duquel l'alliance transatlantique jouait un rôle primordial.<br><br>Alors la rupture avec l'Europe est-elle consommée ? Les pays de l'UE se montrent en tous cas de plus en plus offensifs face à un Donald Trump qui ne leur laisse aucun répit, un an après son retour à la Maison Blanche. Christine Okrent nous aidera à comprendre cette "révolution trumpiste" qui nous saisit.<br><br>Christine Ockrent vient de publier "Le Trump de A à Z. Un premier dictionnaire", aux éditions Denoël et s'apprête à donner sa dernière conférence exceptionnelle lundi 26 janvier prochain au théâtre Montparnasse où elle dévoile les coulisses du pouvoir et les stratégies de Trump, Poutine ou encore Xi Jinping.</p>

Jan 25, 20268 min

Trump sans limites : l'Amérique (aussi) s'inquiète - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du samedi 24 janvier 2026 - Trump sans limites : l'Amérique (aussi) s'inquiète</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Christine OCKRENT, journaliste, spécialiste des affaires étrangères, auteure de "Le Trump de A à Z. Un premier dictionnaire"<br>- Lucas MENGET, grand reporter<br>- Corentin SELLIN, professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis et chroniqueur "Les Jours"<br>- Nicole BACHARAN, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de "Requiem pour le monde libre"<br>- Piotr SMOLAR, correspondant à Washington "Le Monde"</p><p><span><strong> </strong></span></p>

Jan 24, 20265 min

Trump sans limites : l'Amérique (aussi) s'inquiète - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du samedi 24 janvier 2026 - Trump sans limites : l'Amérique (aussi) s'inquiète</strong></h2><p>Le président des États-Unis Donald Trump a-t-il perdu la raison ? Entre décisions spectaculaires, dérapages assumés et usage massif des agences fédérales comme ICE, le président américain donne le sentiment de tester les limites du système, au risque d’embarrasser ses alliés et de rebattre les cartes de la géopolitique face à la Chine et à Vladimir Poutine.<br><br>Ces interrogations sur son aptitude à gouverner surgissent à quelques mois de midterms cruciales. Des élections de mi-mandat qui s’annoncent difficiles pour les républicains à la Chambre. Entre une popularité défaillante et une économie encore fragile, les signaux sont au rouge.<br><br>Dans le même temps, l’état de santé du président américain, âge de 79 ans, continue d’interroger. À Davos, son hématome sur la main et ses déclarations sur ses « tests cognitifs réussis » ont relancé les spéculations. Des élus démocrates ont ouvert le débat sur sa capacité à gouverner, après la multiplication d’erreurs dans ses discours, et sa publication de messages privés de chefs d’Etats.<br><br>Plusieurs responsables politiques de l’opposition ont évoqué la possibilité d’un recours au 25e amendement, qui permet de déclarer un président inapte à l’exercice de ses fonctions. Désormais, les critiques viennent également de son propre camp, dont certains semblent désapprouver les visées expansionnistes du président notamment sur le Groenland.<br><br>Comment Donald Trump bouleverse-il l’ordre du monde ? Le président américain est-il encore en capacité de gouverner, alors que sa santé mentale interroge ? À quel point l’Amérique se retrouve-t-elle divisée ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Christine OCKRENT, journaliste, spécialiste des affaires étrangères, auteure de "Le Trump de A à Z. Un premier dictionnaire"<br>- Lucas MENGET, grand reporter<br>- Corentin SELLIN, professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis et chroniqueur "Les Jours"<br>- Nicole BACHARAN, historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de "Requiem pour le monde libre"<br>- Piotr SMOLAR, correspondant à Washington "Le Monde"</p>

Jan 24, 20261h 5m

Gérard Araud - Recul de Trump: l'analyse d'un diplomate

<h2><strong>C dans l’air l'invité du vendredi 23 janvier 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, auteur de "Leçons de diplomatie : La France face au monde qui vient"</strong></h2><p>Entre coups de force et d'intimidation, Donald Trump continue d'occuper le devant de la scène médiatique. Il ne ménage pas ses adversaires et encore moins ses alliés, comme l'illustre l'actualité récente concernant le statut du Groenland, que le président américain avait dit vouloir annexer.<br><br>Ukraine, Gaza, Venezuela... Autant de dossiers brulants dans lesquels Donald Trump veut s'impliquer pour imposer la paix, sur fond de tensions commerciales exacerbées par l'imposition tous azimuts de droits de douane comme moyen de pression, de recomposition géopolitique et d'une rivalité sans précédent avec la Chine. Alors quel rôle la diplomatie peut-elle jouer dans un tel contexte ?<br><br>Gérard Araud, qui fut en poste à Washington lors du premier mandat de Trump, insiste sur son rôle essentiel et appelle au sursaut européen face aux nouveaux rapports de force et à la brutalité à l'oeuvre.</p>

Jan 24, 202610 min

Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun</strong></h2><p></p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur "D’un monde à l’autre" chez Robert Lafont<br>- Dominique SEUX, éditorialiste aux <em>Echos</em> et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l’éco" chez Plon<br>- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN<br>- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L’art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher<br>- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington</p>

Jan 23, 20267 min

Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun</strong></h2><p>"On entend que la France soit respectée, que l’Europe soit respectée". Le message est clair et a été porté par Emmanuel Macron. Le président de la République a incarné la contre-offensive après des menaces d’invasion du Groenland et des pressions tarifaires provenant de Donald Trump.<br><br>Dans une réponse au président américain, Emmanuel Macron a appelé à préférer "le respect" et "l'état de droit" aux "brutes" sans "perdre son temps avec des idées folles". Un discours remarqué et amplifié par la paire de lunettes d’aviateur, que le locataire de l'Elysée arbore depuis quelques jours en raison d'un problème oculaire. Un accessoire inattendu, symbole de la rébellion face aux Etats-Unis.<br><br>Une autre figure politique s’est fermement opposée aux agissements du président américain : le Premier ministre canadien Mark Carney. Lors d'un discours au Forum économique Mondial, en Suisse, ce dernier a pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump a depuis annoncé retirer son invitation à rejoindre son "Conseil de paix".<br><br>Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant ? En France, cette crise diplomatique pourrait notamment pousser le Rassemblement national à revoir sa ligne vis-à-vis du président américain. Au Parlement européen, le président du parti Jordan Bardella a exhorté la France et l'UE au "rapport de force" face à Donald Trump et son "chantage tarifaire".<br><br>Les multiples attaques de Trump semblent également plonger les extrêmes droites européennes dans l’embarras. En Italie, Giorgia Meloni, principale alliée américaine en Europe, se voit reprocher le fait de minimiser le conflit avec les États-Unis. En Hongrie, Victor Orban s’est lui montré plus discret notamment sur la question du Groenland.<br><br>Face aux menaces de guerre commerciale proférées par le président des Etats-Unis, l’entreprise Fermob a pris les devants. Afin de se prémunir des taxes potentielles, le fabricant de mobilier français a choisi d'augmenter son stock outre-Atlantique. Mais à long terme, la situation ne devrait pas faire les affaires de ce spécialiste du mobilier d’extérieur.<br><br>Comment l’Europe peut-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain ? Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant pour ses alliés européens ? Quel impact des taxes douanières américaines sur les entreprises françaises ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur "D’un monde à l’autre" chez Robert Lafont<br>- Dominique SEUX, éditorialiste aux <em>Echos</em> et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l’éco" chez Plon<br>- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN<br>- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L’art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher<br>- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington</p>

Jan 23, 20261h 2m

Philippe Etienne - Trump-Macron: rien ne va plus?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 22 janvier 2026 avec <br>Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France, notamment aux États-Unis, en Allemagne, ancien conseiller diplomatique à l’Elysée. Il publie <em>Le Sherpa</em>, aux éditions Tallandier.</strong></h2><p>Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé mercredi à Davos "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland, extrêmement vague, et levé ses menaces douanières autant que militaires. L'annonce a été accueillie avec enthousiasme par Wall Street et avec un soulagement prudent au Danemark, mais avec méfiance sur l'île arctique, territoire autonome danois. Le président américain a refusé de préciser si le compromis en discussions donnait aux Etats-Unis la possession du territoire autonome danois, comme il l'a exigé à de multiples reprises afin, selon lui, d'en garantir la sécurité face à la Russie et à la Chine. "Trump dit qu'il met la guerre commerciale en pause, dit "je ne vais pas attaquer le Groenland", ce sont des messages positifs", a réagi le ministre des Affaires étrangères danois Lars Løkke Rasmussen, sans vouloir se prononcer sur le projet d'accord annoncé.<br><br>"Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a ajouté Donald Trump dans son message. Cette menace, émise samedi en réaction à l'envoi de troupes européennes, visait la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande.<br><br>Philippe Etienne, ancien ambassadeur de France, et ancien conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron à l’Elysée, analysera avec nous les leçons diplomatiques de ce qui s'est joué au Forum de Davos. Il reviendra également avec nous sur ses quarante ans aux avant-postes de l'histoire, de l'Europe centrale à Washington, en passant par Berlin et Moscou. Il nous donnera aussi son point de vue sur le poids diplomatique de la France, et de l'Europe.</p>

Jan 23, 202610 min

Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – <em>L’Express</em>, autrice de <em>Sommes-nous prêts pour la guerre ? </em><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, <em>Europe la solidarité contre le naufrage</em> chez Synopia<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> </p>

Jan 22, 20268 min

Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?</strong></h2><p>Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump est revenu hier soir sur sa menace de hausse des droits de douane et dit avoir posé le « cadre d’un futur accord » sur le Groenland avec l’Otan. « Il reste beaucoup de travail », a affirmé, de son côté, le patron de l’Alliance atlantique, précisant que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n’avait pas été abordée » avec le président américain.<br><br>Selon <em>The New York Times</em>, de hauts responsables de l’Otan explorent une piste : celle selon laquelle les États-Unis pourraient récupérer « la souveraineté sur des terres [groenlandaises] pour y installer des bases militaires ». Mais encore faut-il l’accord du Danemark et du Groenland, ce qui semble loin d’être acquis. « Nous pouvons négocier tous les aspects politiques : sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J’ai été informée que cela n’avait pas été le cas », a ainsi déclaré, dans un communiqué, la cheffe du gouvernement danois.<br><br>L’annonce de cet accord, aux contours particulièrement flous, ressemble à une reculade déguisée pour le président américain. Il y a encore quelques jours, il n’excluait pas une intervention militaire sur l’île et menaçait de sanctions commerciales les pays qui lui tenaient tête. Désormais, il n’est plus question ni de l’un ni de l’autre. Les droits de douane supplémentaires devaient entrer en vigueur le 1er février. Donald Trump a annoncé y renoncer peu de temps après que le Parlement européen a gelé la ratification de l’accord commercial conclu en juillet dernier entre l’UE et les États-Unis, et à quelques heures d’un sommet extraordinaire des Vingt-Sept.<br><br>Parallèlement, Donald Trump a lancé son « Conseil de la paix », ce jeudi à Davos, lors d’une cérémonie de signature. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d’alliés historiques ont décidé de rejoindre, pour l’instant, cette nouvelle organisation internationale, sous la houlette des États-Unis. Le président américain a ensuite rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. L’envoyé spécial américain, Steve Witkoff, est, lui, attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine.<br><br>Emmanuel Macron, de son côté, a fait savoir sur son compte X que la Marine française a arraisonné un pétrolier « en provenance de Russie » en Méditerranée, suspecté d’appartenir à la « flotte fantôme » finançant « la guerre d’agression contre l’Ukraine ». « Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international et à garantir l’efficacité des sanctions », a ajouté le président de la République.<br><br>Que s’est-il passé en Méditerranée ? Donald Trump a-t-il reculé sur le Groenland ? Qu’est-ce que le « Conseil de la paix » lancé par le président américain ? Quels pays ont accepté ou refusé d’y participer ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – <em>L’Express</em>, autrice de <em>Sommes-nous prêts pour la guerre ? </em><br>- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em>, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique<br>- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, <em>Europe la solidarité contre le naufrage</em> chez Synopia<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> </p>

Jan 22, 20261h 2m

Pascal Lamy - La guerre commerciale est déclarée

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 janvier 2026 avec <br>Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC et ex-commissaire européen au Commerce, actuellement coordinateur des instituts Jacques Delors, et vice-président du Forum sur la paix.</strong></h2><p><br>Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote.<br><br>"On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.<br><br>La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.<br><br>Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.</p>

Jan 22, 202611 min

Trump et l'Europe au bord de la rupture ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 21 janvier 2026 - Trump et l'Europe au bord de la rupture ?</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France</em> <br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express</em>, autrice de <em>Le piège Nord Stream</em> <br>- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, spécialiste de questions géopolitiques</p>

Jan 21, 20265 min

Trump piétine l'Europe à Davos - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 21 janvier 2026 - Trump et l'Europe au bord de la rupture ?</strong></h2><p>Un faux départ avant un face-à-face. Après un « problème technique » qui l’a contraint à faire demi-tour et à changer d’avion, Donald Trump est arrivé ce mercredi à Davos, où il a pris la parole à la mi-journée dans un climat électrique. Derrière les sourires de façade, le président américain a une nouvelle fois loué sa politique aux États-Unis et malmené ses alliés européens, comme la France, où « certains endroits sont méconnaissables », et l’Europe, « qui ne va pas dans la bonne direction ». Il a réaffirmé sa volonté d’acquérir le Groenland, justifiant sa position au nom de la sécurité des États-Unis. « Je n’ai pas envie de recourir à la force, tout ce que l’on demande, c’est d’avoir le Groenland (…) Nous voulons le titre de propriété (…) Nous payons pour l’OTAN, nous voulons le Groenland », a martelé Donald Trump.<br>Depuis plusieurs jours, le président américain souffle le chaud et le froid, promettant le dialogue sur ce dossier tout en menaçant de droits de douane ceux qui tentent de lui tenir tête. Il a également promis ces derniers jours plusieurs réunions sur le Groenland à Davos. Mais avec qui ?<br><br>Emmanuel Macron est reparti hier soir. La Première ministre danoise a annulé sa visite à Davos, tout comme le chef du gouvernement britannique. Le chancelier Merz avait indiqué lundi qu'il voulait "essayer" de voir Donald Trump ce mercredi et éviter ainsi une escalade douanière qui nuirait, selon lui, autant aux Américains qu'aux Européens. Présent au Forum de Davos, le patron de l’OTAN, Mark Rutte a appelé à une « diplomatie réfléchie » pour gérer la crise, alors que la France a proposé ce matin d’organiser un exercice militaire conjoint au Groenland sous l’égide de l’Alliance atlantique. Mais ce mercredi, Donald Trump a estimé que « personne ne peut protéger le Groenland si ce n’est les États-Unis ».<br><br>Alors, l’Europe et l’Amérique sont-elles au bord de la rupture ? Où va l'Otan ? Quel est l'avenir de la relation franco-américaine ? Enfin les États-Unis tentent-ils d’interférer dans le procès des assistants parlementaires du FN-RN ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - <em>Ouest France</em> <br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express</em>, autrice de <em>Le piège Nord Stream</em> <br>- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, spécialiste de questions géopolitiques</p>

Jan 21, 20261h 2m

Dominique Seux - Budget: qui sont les gagnants? et les perdants?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 20 janvier 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux <em>Echos</em> et à France Inter. Il publie avec Thomas Porcher "Les débats de l'éco", aux éditions Plon - France Inter.</strong></h2><p><br>Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote.<br><br>"On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.<br><br>La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.<br><br>Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.</p>

Jan 21, 202610 min

Trump - Macron : ça tourne au duel - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 20 janvier 2026 - Trump - Macron : ça tourne au duel </strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux<br>- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de <em>Le Trump de A à Z </em><br>- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de <em>L’art de trumper</em><br>- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E</p>

Jan 20, 20266 min

Trump - Macron : ça tourne au duel - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 20 janvier 2026 - Trump - Macron : ça tourne au duel </strong></h2><p>L’Amérique de Donald Trump ne s’interdit plus rien. Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, le président des États-Unis dégaine l’une de ses armes favorites et menace la France de représailles – avec 200 % de droits de douane sur ses vins et champagnes – si elle persiste à refuser de participer à son « Conseil de paix », avec lequel il semble vouloir remplacer l’ONU, et où il serait seul maître à bord.<br><br>Mécontent de la fin de non-recevoir française, le président américain s’en est pris personnellement lundi à Emmanuel Macron, qui « va bientôt quitter ses fonctions », et a publié ce mardi un SMS du président de la République. Celui-ci y fait part de son incompréhension sur l’attitude américaine vis-à-vis du Groenland et propose d’organiser un sommet du G7 jeudi à Paris, auquel il pourrait convier, « en marge » de la réunion, « les Russes », ce qui serait une première en près de quatre ans de guerre en Ukraine.<br><br>Dans un autre message, Donald Trump, en roue libre, a posté une image générée par IA le montrant, accompagné du vice-président J. D. Vance et du ministre des Affaires étrangères Marco Rubio, en train de planter un drapeau américain dans un paysage arctique, indiquant : « Groenland, territoire américain depuis 2026 ». « Les Européens ne résisteront pas beaucoup », a-t-il également affirmé ce mardi, avant d’annoncer une « réunion des différentes parties » sur le Groenland à Davos.<br><br>L’Europe devra « bien sûr riposter » en cas de guerre commerciale, a déclaré ce mardi la Première ministre du Danemark devant le Parlement de son pays. Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d’un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d’ores et déjà, le Parlement européen devrait faire barrage à l’accord commercial scellé l’an dernier par Ursula von der Leyen, prévoyant 15 % de droits de douane sur les marchandises européennes qui arrivent aux États-Unis.<br><br>Depuis Davos, la présidente de la Commission européenne a promis ce mardi une réponse « ferme » aux menaces répétées de Donald Trump sur le Groenland et les droits de douane. « C’est fou que nous devions utiliser pour la première fois l’instrument anti-coercition contre les États-Unis », a renchéri Emmanuel Macron ce mardi, soulignant que « l’Europe peut être lente, mais elle est prévisible et fondée sur l’État de droit ». Dénonçant une « concurrence » américaine visant à « affaiblir et subordonner l’Europe », le président de la République a appelé à une « préférence européenne » pour protéger l’industrie du Vieux Continent. « On ne va pas se laisser impressionner » a-t-il également ajouté.</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux<br>- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de <em>Le Trump de A à Z </em><br>- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de <em>L’art de trumper</em><br>- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E</p>

Jan 20, 20261h 2m

Dominique Carlac'h - Budget: et maintenant...le 49.3!

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 19 janvier 2026 avec Dominique Carlac'h, cheffe d'entreprise, membre du conseil exécutif du Medef, vice présidente d’ABGi France.</strong></h2><p><br>La surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, l'un des points-clés du débat budgétaire, rapportera "environ huit milliards" d'euros dans la version finale du budget 2026 que le gouvernement s'apprête à proposer, a annoncé dimanche la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur France Info. Ce dispositif, qui devait avoir un rendement de 4 milliards d'euros dans la version initiale du budget gouvernemental, rapportera finalement autant qu'en 2025 et aura "le même barème", a confirmé la porte-parole, assurant néanmoins que les entreprises de taille intermédiaire (ETI) en seront exemptées. Le gouvernement satisfait ainsi l'une des principales demandes du Parti socialiste, qui envisage de ne pas censurer le gouvernement dans les prochains jours.<br><br>La facture incombera donc, en bonne partie, aux grandes entreprises. Cette décision rompt provisoirement la politique de l’offre, « pro-entreprises », menée depuis le premier quinquennat d’Emmanuel Macron. Elle a été néanmoins jugée nécessaire pour maintenir le déficit dans des limites raisonnables et pour obtenir le soutien des socialistes, indispensable pour faire passer le budget 2026. Le représentant de la Confédération des PME, Amir Reza-Tofighi, a réagi à ces annonces. "Les entreprises sont en train de décaler leurs investissements et de bloquer leurs recrutements. Il faut redonner de la visibilité aux entreprises car sinon les conséquences seront assez graves", a-t-il déclaré dans un entretien accordé à la <em>Tribune</em>. "Un budget qui va mettre tout l’effort sur les entreprises sera un budget qui mettra la France en danger", a-t-il ajouté, évoquant même une possible "révolte des entrepreneurs".<br><br>Dominique Carlac’h reviendra avec nous sur les inquiétudes des milieux économiques face à l'incertitude budgétaire. Elle analysera également les conséquences de l'instabilité géopolitique sur les entreprises, alors que s'ouvre aujourd'hui le forum annuel de Davos.</p>

Jan 20, 202610 min

Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menace - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 19 janvier 2026 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menace</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - <em>Le Figaro</em> <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales<br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale<br>Université Catholique de Lille <br>- Marie BILLON (duplex de Londres) - journaliste, correspondante à Londres pour RTL</p>

Jan 19, 20265 min

Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menace - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 19 janvier 2026 - Groenland: Trump s'acharne, l'Europe menace</strong></h2><p>Le ton se durcit entre les deux rives de l’Atlantique. En colère après le déploiement de personnel militaire européen la semaine dernière au Groenland, dans le cadre d’exercices de reconnaissance demandés par le Danemark, Donald Trump a menacé samedi d’imposer, dès le 1er février, de nouveaux droits de douane à une série de pays européens « jusqu’à la vente totale du Groenland ». Le président américain, qui a écarté l’option de la force militaire pour l’instant, brandit donc une nouvelle fois la menace d’une hausse des taxes pouvant atteindre 25 % sur l’ensemble des exportations vers les États-Unis en provenance du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande.<br><br>Dans la foulée, les pays menacés ont signé une déclaration dimanche confirmant leur engagement aux côtés du Danemark. En France, le chef de l’État, qui a été « toute la journée en contact avec ses homologues européens », a fait savoir qu’il comptait demander « l’activation de l’instrument anti-coercition » de l’UE en cas de nouveaux droits de douane américains sur les produits européens. Cet outil, dont la mise en œuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l’UE, permet, entre autres, le gel de l’accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.<br>Giorgia Meloni, en déplacement à Séoul, a, pour sa part, affirmé avoir parlé à Donald Trump pour lui notifier l’« erreur » que constituaient, selon elle, ces menaces de surtaxes, que le ministre néerlandais des Affaires étrangères, David van Weel, a qualifiées d’« incompréhensibles » et d’« inappropriées ». « C’est du chantage. Ce qu’il (Trump) fait en ce moment est du chantage », a asséné David van Weel, tandis que son homologue irlandaise, Helen McEntee, a évoqué des menaces « totalement inacceptables et profondément regrettables ».<br><br>Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d’un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d’ores et déjà, les principaux groupes du Parlement européen ont décidé de ne pas ratifier l’accord commercial signé cet été par Ursula von der Leyen avec Donald Trump. Parallèlement, les discussions se poursuivent à plusieurs niveaux : Paris et Berlin devaient tenter de coordonner leur réponse ce lundi à Berlin, où leurs ministres de l’Économie se retrouvent. Les discussions devraient ensuite se déplacer à Davos, grand-messe du libre-échange, à laquelle Donald Trump participera ce mercredi pour la première fois.<br><br>Alors, jusqu’où ira l’escalade entre les États-Unis et l’Europe ? Quelle sera la riposte européenne ? Que va faire l’Italie de Giorgia Meloni, qui tente depuis des semaines de préserver son alliance privilégiée avec le président américain sans s’isoler en Europe ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - <em>Le Figaro</em> <br>- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales<br>- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale<br>Université Catholique de Lille <br>- Marie BILLON (duplex de Londres) - journaliste, correspondante à Londres pour RTL</p>

Jan 19, 20261h 2m

ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreur

<h2><strong>C dans l’air du 17 janvier 2026 - ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreur</strong></h2><p><strong>Nos experts :</strong><br>- David THOMSON - Journaliste spécialiste du mouvement MAGA, auteur du documentaire « J.D Vance : la revanche d'une Amérique »<br>- Laurence HAÏM - Ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de « Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse »<br>- Elisa CHELLE - Professeure de science politique à l'Université Paris-Nanterre<br>- Corentin SELLIN - Professeur d'histoire en classe préparatoire, spécialiste des Etats-Unis et chroniqueur pour le média « Les Jours »</p>

Jan 17, 20263 min

ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreur - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 17 janvier 2026 - ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreur</strong></h2><p>Des hommes masqués, en treillis militaires, fusil au poing. Voilà désormais le cauchemar des habitants de Minneapolis, aux Etats-Unis. Cette ville du Minnesota, bastion démocrate, est devenu ces derniers jours l'épicentre de la contestation contre les méthodes de l'ICE, la police anti-immigration de Donald Trump, et ses méthodes ultra violentes. Le 7 janvier, Renee Good, une mère de famille américaine de 37 ans, a été abattue au volant de sa voiture par un policier de l’ICE, alors qu'elle essayait de s'enfuir. La scène, filmée, a mis le feu aux poudres et les habitants de certains quartiers tirent désormais au mortier sur les policiers, qui ripostent à l'aide de gaz lacrymogène. Jeudi, Donald Trump a menacé de recourir à l’Insurrection Act, qui permet de déployer l’armée sur le territoire américain pour contenir des émeutes, et qui n'a plus été employé depuis les émeutes de Los Angeles en 1992.<br><br>Pendant ce temps, Donald Trump continue de provoquer la controverse. Cette semaine, le président américain a été filmé à Détroit en train d'adresser un doigt d'honneur à une personne qui l'aurait qualifié de « protecteur de pédophiles ». Le directeur de la communication de la Maison Blanche a défendu un geste « tout à fait adéquat et dénué d’ambiguïté ». Depuis que le Congrès américain a publié, mi-décembre, une partie du dossier Epstein, Donald Trump ne commente plus l'affaire en public. Est-ce parce qu'il se sent de plus en plus fragilisé ? Ces derniers jours, le président s'est plaint auprès de ses conseillers du travail de la procureure générale Pam Bondi, qu'il aurait qualifiée de « faible » et qu'il considère « incapable de mettre en œuvre son programme ».<br><br>En Géorgie, swingstate qui a basculé côté républicain lors de la dernière élection présidentielle, la base MAGA est de plus en plus déçue par un président qui ne tient pas ses promesses de campagne. Certains électeurs lui reprochent sa guerre commerciale qui pèse lourd sur l'économie américaine. D'autres l'accusent de ne pas vouloir faire toute la lumière sur le dossier Epstein, et même d'avoir lâché leur élue MAGA locale Marjorie Taylor Greene. Ancienne fervente du président, l'élue complotiste s'était attirée les foudres de la Maison Blanche après avoir critiqué les revirements de Donald Trump sur le sujet. Elle a finalement démissionné du Congrès début janvier. Un lâchage qui pourrait couter cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat en 2026.<br><br>Que cherche Donald Trump en promouvant les rafles de sa police anti-immigration ? Le président américain est-il affaibli sur le dossier Epstein ? Et sa base d'électeurs MAGA va-t-elle se fragiliser à deux ans des élections de mi-mandat ?</p><p><strong>Nos experts :</strong><br>- David THOMSON - Journaliste spécialiste du mouvement MAGA, auteur du documentaire « J.D Vance : la revanche d'une Amérique »<br>- Laurence HAÏM - Ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de « Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse »<br>- Elisa CHELLE - Professeure de science politique à l'Université Paris-Nanterre<br>- Corentin SELLIN - Professeur d'histoire en classe préparatoire, spécialiste des Etats-Unis et chroniqueur pour le média « Les Jours »</p>

Jan 17, 20261h 3m

Aïda Tavakoli - Iran: le régime a-t-il brisé la révolte?

Jan 17, 202611 min

Soldats français au Groenland, que va faire trump? - Vos questions sms -

Jan 16, 20264 min